Citation
Gazette nationale, ou, Le moniteur universel

Material Information

Title:
Gazette nationale, ou, Le moniteur universel
Portion of title:
Gazette nationale
Portion of title:
Moniteur universel
Creator:
Panckoucke, Charles Joseph, 1736-1798
Panckoucke, Charles Joseph, 1736-1798
Thuau-Grandville
Place of Publication:
Paris
Publisher:
Chez H. Agasse, Libraire.
Publication Date:
Language:
French
Physical Description:
v. : ; 51 cm.

Subjects

Subjects / Keywords:
History -- Periodicals -- France -- 1789-1815 ( lcsh )
History -- Sources -- France -- 1789-1815 ( lcsh )
Genre:
serial ( sobekcm )
periodical ( marcgt )
Spatial Coverage:
France

Notes

Additional Physical Form:
Also available on microfilm from Association pour la conservation et la reproduction photographique de la presse and Northern Micrographics.
Dates or Sequential Designation:
5 mai 1789-déc. 1810.
Numbering Peculiarities:
Publication began with issue for Nov. 24, 1789; issues for May 5-Nov. 23, 1789 appeared in the introductory volume published in 1796. Cf. Hatin. Bibliographie historique et critique de la presse periodique française. 1866. p. 125-127.
General Note:
Founded by C.-J. Panckoucke.
Funding:
Digitization provided by National Bureau Systems

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
This item is presumed to be in the public domain. The University of Florida George A. Smathers Libraries respect the intellectual property rights of others and do not claim any copyright interest in this item. Users of this work have responsibility for determining copyright status prior to reusing, publishing or reproducing this item for purposes other than what is allowed by fair use or other copyright exemptions. Any reuse of this item in excess of fair use or other copyright exemptions may require permission of the copyright holder. The Smathers Libraries would like to learn more about this item and invite individuals or organizations to contact Digital Services (UFDC@uflib.ufl.edu) with any additional information they can provide.
Resource Identifier:
06444351 ( OCLC )

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Moniteur universel

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SUPPLY MENT A LA GAZETTE NATIONAL.


A" iSi i'S.


Di lecredj 3 0 JuIt 'r 790.


LIVES NOUVEAUX.

JOURNAiL vIItiTAIRE. Extrai du profpectius I
t a;tera de tout ce qui coiilt. ii ia force publique ,
tv t du doors que du d::da-.s pir le i:rvice de
terre corrme pour ce'ui de iner. Par la diomina-
rion de forie publique nous entendons coMtes les
t.rou'cs rgles de tirie et Jd mer, La Ma'ine les
wii'ces nationals ou gardens citoyennes la mnarchaujft'e,
et erfin tout ce qui eit ou fera fur le pied minlitaire.
Ce juinal fera ionc celui des milices nationals
conmme ce.lui de l'arme, et nous inous occuperons
galement de i'une et de l'antre parties. Voici quel
en fer1 le plan.
i". Nous donneronli: tralement et en entier ,
tous les rglemiens et ordonnances manes du pani-
voir excu.if, tous les actes du corps lg'flatif,
accepts ou fanctionns par lI roi reltifs, foit
la cunmpofition, foie la discipline de l'arme.
z". Nous f ronis connatre les nominations nou-
vel!es aux grades, emplois et dignitus militaires.
eo. Nous donneronm le mouvemecn et l'empla-
cement des troupes, imehure que les changemens
de giar i',o auront lieu et nous mettrons, au
commienceimern de ch.que anne fous les yeux de
r.os lecteurs l'empla.ccent gnral de toutes les
.troupes de I'aun..e. Nous les intfruirons galement
des nmouveniens et dphlcemens des miices natio-
na.lcs qui pourronrt ee intert-fians connaltre.
4.. Nous annoncerons et frons connacre, par des
e 't.aits Coign, to.us les ouvrages qui paratront
fur toutes les parties de l'art militaire, telles quL .. tac-
tique, l'artde fortifier ou le dfendre les places, les
rc'imp.emens, le chnix des armes ofenitves et d-
fil fives le g-nie et l'artillerie, les diverfl;s fortes
d'iaines ou de- trouprs la inavigaiion la conriiruc-
tion des .. &c.i etr ciit flutr tout ce qui
c..nccrne le l.rvice de terre et de mer. Nous
n:iioncrerout avlir les ccirts militaires et de mari.:e
les pl.ns de batail es et de campagnes fir terre
et fin mer, ; inatire qu'ils par:utronr, et mIm
Ies gr.vijures qui auront pour fujet des perlonnrages
cu fai's nmilatair-t..
A Nous recueilleroln avec foin tous les fait
et anc.:dotes intrtrauns conna;re toutes le
acticin de bravoure rous les actes de courage
di'insc d'tt con(etvi et tranirmis la poftrit
&-. &ec.
6". Etfin, nous donnerons avec exactitude le
unouviles miliraires de toutes Ise N ationi qui f
uiouveri-nt en guerre, foit des puiff:nces de l'Eu
icpe, foit de cel.es des 2utres parties du mo;d,
qui ant des rapports politiques avec elles.
Ce ferait ici le lieu de parler de la manier
don't ce journal fcira trait niais tous les ou
vrages de pi.ti ( et le nombre en eit grand) on
.tdi a.moncis avec ces mots : imnpartialiu, vrit
ceba mme if-rair donc unI motif de defiance pou
bea-co:up de perfonnes. Le, faits, .fiutout lesfiits
tele fi-ra la parric principle de ce journal.
Il paratra tous les quine jours, le premier et
i de. i h.iqe mois. Chaque t nunro fera co i
r fad iu'.a ft.l i'le otn 16 pages i,'t-8. d'imprefii r
Cependaat tiois ne tieidrons point rigoureufemer
a ce p'an; et fats patrer de ernplacnnzetec aner
d' 'arme qui accompagnera le premier numr
de haqu.ie!;e, et de la tabMl rafonir ds mI
iercs qui accoRmpagne.ra le d l'un et i'arure en ifs ds niumirs r'diniires, nou
d :nie:ons de'..pil'mens rtoute'- i us fuis q euel'exig.:.
I'bn :;ance ces rnmatueres. Il ptturral ineme arrive
qe da1.s cer,.ines circonftsari.:es telles que celt!
( e t dims de guerre ) d'enie .;- .'.i' d'une exo>i
o.ion; iritreflhnt nous donnions des fuipplimci
dits i'intervaile d'un nnmiro l'autre et fai
atlrie joque diateirmi'e que celle des 'vercsel
d:'.nr nou'. autons rc.ndie compete : de forte qu
ce j -t'rna oui, daris le pril,.ie r, '- devrait er
c mnpofS' qu'e A4 unt"r;'os par anne, en contend:
coi.uumnmeti t au moins de 28 3.
Ii p"'rarra ohur la pr, .miere fois le r Ie' Ilui
pri.chain mis; i! fera cenaf partir du i" ijanvi,
d xnnier de 'sar; ire; que las douze premriers number
et !e n" I pasi,,ioii\ A Ia fi;.is le te' "iilet. La ri
'Ieon de cettefit:guitit appear, n te eft que l'ATfembli
Mi toonale eyant com:incr i s'uccuplr de i'orga.
CAion de. l'arme d: li.s mois de novwmbre et c
i,'ceinrbre derniers, les bafes principles de
trva.il font dj( poefts. Or, en pregnant les op.
ravious fur l'alrtnne au poitt o elles [e trouve
aO jourd tiil'um; n s pliveniocs ce journal ds f,
prrircipc, d'un avarntge prcieux, celui de re
fe-.er d;ati la collection de la premiere arMne
s, ui ce qi.i aura i dit pour ou contre les dive
pi, oies ,u f, i' -...i de conpofiti cn que l'on ai
p,'dirs. tour ce qui au a et propose fur l''er
Li.fdion dec i;lhi e'; nteoniie.A. Au refle, ceuc
quii cet; arrargu.n\cn;, ne plair,it pas pourront
pi~ehdie que 1\ s fix derniters mois de'cette aune
i a partir du0 c "jiliet,
On pouura s'aboi.er en tout teams pour I
anVi. Ft e-niere, a p-'it:lt du i" jan'vier et poIur
mois paitii' ditu Ie, 'I. L- p:ix de I aborni ni
poui une au:e i:,cie' l a itoi de8 pour Paris, et


9 l;v. port f :tic pour la province i et pour fix mois,
de 4 liv. pour Paris, et de 4 Jiv. io fous pour la
PrF'vince.
On brtifcrit Paris, chez M. Gournay, rue
S. Jacques l" 27 et chlz M, Belin libraire ,
niim rue cri affiranchiffant 'argent et les lectres.
Qtisnt aux lives, mmoires, lettres, avis, &c.
relaifs la componfiion de ce journal, il devront
tre remis ou adretffs francs de port, M, Gour-
nay en (i demure fAfde.
Dcfcriptaion a's principaux lieux de la France, con-
tenant des details defcriptifs et hoiques fur les
provinces, vilies bourgs chateaux moualRe-
res, &c. au royaume reinarqiab!es par quelques
cur!ofit de la nature du des art:;, par des evne-
mens intrefans et fnguliers, &c. ai:fi que des
drails fur le commerce, la po ipl...tao les ufirges
et le caractere de chaque Peuple de Fance, Lfeme
Sd'obfervaiions critiques, avec caites. Par J..A.
SDulaure, 4 vol. iiri-z, petit format, broch, o1 1.,
Set re' ,12 liv. ( Les tomes j et 6 paratront incef-
Slamnient. )
Il n'apoint paru d'ouvrage comp'et et nouveau
en ce genre depui l\ dernire i di in de la def-
crip io de la F: auce, par Piganiol, qui fut public -e
en 175I. Ma.gr les inexactitunes, cette defcrip-
tion et un grand fuccs: mais aujourd'hui, les
chaingemenis de ttire efpece opit dans le royaut-
me, depuis envirioi o ats ont confi4iraablement
vieillicet ouviage, et ont rerdu inrufflian. Une
Si finide de fait.. hiftoiques mis ein imiere, de non-
Svellesproductions des arts utiles et agcabless, des
Stavatx excuits pour faciliter les commuriica-
tions des dcouveires fites dans les fcinices,
et fur'out en hiftoire naturelle, ont, en quelq-e
Sforte relouvei et enrichi la fiLrFcce de la France ,
et reidu les anciennes description de ce royauime
s .on'utiles et une nouvee' plus *--'. "..:.
S Das la decr-pdion, do:t on announce icikls quatre
Sprem-res partiesr., on fair me"i:;n de tout ce que
e chaqe province content de plus curieux voir, et
Sde toit ce q'.e fon hiitoire offre de plus intrelffait
lire. kfin ae ne pas trop multiplier les volumes,
s et deconferver le format porcatf, on s'eib born
S ne pe'er que de ce qii tait vritablement inftructif,
e cl'ax neuf ou itigulier.
, Aaot de dcrire les lieux contenus dans une pro-
1 vinc, l'auteur en trace le tableau gnral. Ce tableau
s comrend des details fur la position, le fol, les
e productions, le climate et le commerce de la pro-
Svinc, l'vauation de fa forface en iiiees quar-
e res fa population, fes impoftions les -ia:dles
pri:ipales de lfon hifftire, Con ancien regime fodal,
e fE rum:ion a la. couronne et fi., le tableau des
- miers et du caracrere des habits.
lt 'us les lieux curieux par les viemens don't ils
: ontit le th,re, par les ufages des h.biians, ou
r paruelqiues objets qui peuvent intreier ies ai a-
; tew de i'antiq'i: des beaux arts et de i'hiltoiie
natrelle, ont leurs articles particuliers. On y trou-
e ver en gnral des anecdotes neuyes ou peu con-
" nul, des dtails prcieux fur les anciennes rnceuis
SdeFranais, fur les criiime' et les dfordres de la
't frcaint des rapprochmens piquans frr les objets
al deperfiirion et fur les anciens prjigs de chaque
o pa); enfin, pli:feurs traits relatifs aux circonrlances
a- acrEiles.
't is quiatre volumes q,'i Fraiffent uiou!d'hui con-
s tieerit l,0 Provence, le Comtnat- Vena if', l princi-
'a pani a'Or.nie tout le Languedoc le Rou.afillon le
cr cor de Foix, la Guienne haute et baffc la Gafcogne ,
s le Jarna, la Navarre La Sainton'ge '... ...., le
Spay)d'Aunis, le Poitou, le Limoufin et la Alarche.
ts ~;.que volume eli accompagci de la carte des
n pau qu'on y dcrit iel!e eft d eflie par l'auteur,
ls et ave avec beaucoup de foin elles font bien
le fiiitieures i la plupart de cells qu'on trouve dans
re leivres.
ra rrtedefcription contiendra dix ou douze parties;
ellfera -peu-pis d'un tiers mains volumineufe
et quila defiription de Piganiol, et contiendra plus
er" dulouble de dilfcours.
os is volumes qui para'rent dans la fuite, com-
i- p don't 1b i ouvelle division di royaume et
e ta les changemens op!rs par lAf'embie na-
t- tiol. ; poriles.i vue1niYew qui viennent de paroire ,
Sodiivrera gratis, en pubarit les tomens V et VI,
ce ,d.aupp'meanosqui o, laifferont rin defirer
" ceegard.
nt
an ""' ---
n- ; MELANGES. ;
SAu rdacieur.
ira tis avez inf;r Monfieur, dans votre feuiille
;i- du de ce mois, que M, de Si ery en.an,.onant
S'iemble nriea n le que lar .inici.alit di Nantua
ne a, arrt cent fufils que nov. avions expdis
e, G:ve, avait deiani quit ft tpris des mefires
p: q;ue les ma:iufActcu!es ne prilfent envoyer des
me is l'tranger, fian di~c action et en contre-
fux bi;.
ent ormme il fe.mb' rait, d'aprs cet expolf que
:de *ni avions expdi ces armes fans de:laration et


i ens permnilon, et qu'il nous imported de ne pas
liller ftiblffter tue opinion aufli contraire netre
conduite et a oS pciripes, nous vous prirns d'in*
frer dans vote pi imiere feuille ,avec cetie lettre,
la copie ci-jointe de celle que nous avonzs crite au
coniu des recherches de l'Affer-bl e national, et
de la rponfe qui nons a t fite par MM. l
prfident et fecreraires de ce comit.
Nous n'avons d'autre vue que de drmontrer en
cela que nous n'.vons fait cette expedition d'armes
qu'aprs nous tre affurs quelele gouvernement e
avait permis l'exportation pour la lpublque d
Geneve. Les enirepi e rcurs de la minafrcture royale
d'armes de Stint-teiue.
Copie de la etcre crite A M. le Prcfident du comirt
des rec'lerches "ar MM. L.s entrepreneurs de la
marnuficture royale d'arines de Saint-Etieni e le 13
avril 1790.
Nous avons recours Monieur votre juflice
et celle de l'Afemble national pour obeniir
la emnife de cent f ifils qui font arrts Nantua,
dep'iis le 0o frcptmbre dernier.
Cas cer't fi'fl s font parrie d'une furniture de
deux cents que nrns avons fait fabriquer dans
ce:te ville de Saint Erienne, en vertu d'une con-
vention fair avec la rpiubiq!ue de Geive, le
9 juin 1789 et d'aprs le confentement du gou-
vernement.
Ces cent fufi.s furent arrrs, le 2o feptembre
dernier leur pafiage Nantua, par la garden
national, et ilb y ont t retenus jnfqu' prfent
par la municipalit de cette ville.
Cependant, ds le mois de fepternbre 1789 ,
le gouvernement avait drinn au:x fermiers-gnraux
l'ordre de perrnettre la fortie de ces armes pour
Geneve.
Le f fvrier 790 M. le come de Saiint-Prieft
crivit a cette irnnicipa'itd pour lui prefcri-e, atl
inom diu roi, de fire re achr ces cent fufi's, et
de les Jaiffer paffEr librement pour leur deflinaion
de Geneve, ai.fi que les cent autres qui devaient
encore tre envoys cette rpub'ique.
Le' imars les officers municipaux reurent
une lectie du dput de leur province i'Affemble
itioriale, qui ies uitorifa fe conformer aux ordres
qui leuiravaient t adreles, le I fvrier, par M. le
come e Saint-Prieft.
Malgr ces ordres ritrs, ces officers muni-
cipaux ont refule de relcher ces armes, fous pr-
texte qa'ils ne s'y croyaient pa. fufffiamment auto-
rifts et ils exigerent la representation d'un paffe-
port du roi.
Erifin, le 28 mars, fur vn avis qu'ils avaient
adrefl au comit des recherchls du danger qu'ils
croyaient voir permettre la fortie de ces arn.-es
pour Geneve, ils ont t autorif s par la let:re
que vous le.n avez adrc.flie l 1c.. 'l du me mois,
a garder c's armte fju.(q ' n' ,ovve[l oi ire, o.-. .' l.i n,,.t
celui qui leur .vait t donfi par M. le comte de
Saint-Pri ft.
Nous avons l'honneur de vous -. iT r, ',appui
de ce rcit des fits, des copies ceit.fi- ;7t i 1. note
march du 9 j .in 1i80, avec Cl trlfrier de l'arfenal
de, Gen.ve, pour dtie ceits ftifiis.
2". La lettre de M. le coimte de Saint-Prief du
f fevrier, qui announce que l'ordre avait t donn
atx frorntieres du royaimie pour en permettre l;
fortie, et qui prefcrivait aux .offin ers municipaux
de Nantua de !aifler ali er ces arn-es.
3. De la.letre de MM. les officers municipaux
de Na:'tua, qui announce avoir recu la lettre de ce
miniftre.
4. De la lettre des mmes officers minicipzux,
qui announce avoir reu de leur dput l'autortiation
de fe conformer aux o'dres du niniftre.
Dans cet tat de chores nous avoris recours la
juflice du comit des recherches, pour qu'il nous
foit permis de fire partir ces armes pour Geneve,
dans le cas o nous pourrions engag,:r cette R'pu-
b ique tenir encore lon m rh, r.;a gr le retard
de lept mois que la circonctance de Iarreftation
Nantua nous out forc d'apporter fon execution.
Les entrepreneurs de la manufacture d'armes de Saint-
Etienue.
Copie de la lettrre crite par 'le comit des recherches
aux enttreperereurs de la manufcicure royale a'armes de
Saint-Etiiinne dat ade dParis le maii 1790.
Le comiet des recherihes, Meflieurs, aprs avoir
dlibi fur les incoivtiens de permettre l foitie
des areres dans la circd::;fance critique o l'Etat fa
t!ouve, perfilPe dans le refuse qu'il a dei fait de
do.nnei la irain-leve de l'arrde.ltwn ds fi.fils faite
par la municipalit de Nantuia nmais en in.,ie: itemss
commie il elt perftiad e la veri es details qui
fout ielats dans le mntmoire que v-.us avez adreff,
vous pouvr.z, Meflieurs, fire revenir SainL-
Etienne les fafil que vous defiinez p<,iur Gcereve;
et le comit prvient cette muniicip-li e qu'e'lie ne
doit fire aucune diffi. ultra/ de vous en f ie f arem'fe.
Nous f;nmmes trs-pafditaer.r,;t, Mtflieiiu vas
trs-htinbles et tre-'b,iff s frvi;:ieu;'s, coitc DE
PARDIlU, prtfa'ca .t) DE [.APPAREN r fecrtairi












VARI T S.
Au cofeil fo:.veraint de Flandres.
Wolfga!.g G. iliainme, duc d'Urrel et d IH.-,bcknk
a l'honneutr ;de fe prtei-' er devant cette court et d'y
former la plus extraordtinaire, et en mme ten.:s, la
plus jufle des plaintes.
Les l.rats de Fiandres, ces Erats qu:i, au mois
de dcembre dernier juraient la Nation do
maintenir Tes droits et p ivi ges, qui, en expo-
faut aiux yeux de l'Europe, dans leur manifefle,
les raifons qui les avaient portes diclarer le
ci-devant come dchu de fa fouverainet ap-
puyaient principalement fur ce que ce come avait
viol les lois confiitutionnelles de la province,
en traitant les citoyens arbitrairement, fans droit
ni fentrice; ces mmes Etats viennent de vio'er,
fon gard ce que nos lois conflititionnelles
ont de plus facr en le f.fant arrter, avec un
apparel fcandaleux, au hthte-a de Loo-Chlrifi et en
le fefant transfdreur dins la ville d'Aloft, ians d-
cret, fans foinie lgile.
Mais c'eft pie q;ie cet arrt foit faic contre les
lois fondamentales du pays : ce qui eft plus atroce,
et ce que le flipplia.nt cdonce la cour, touted
la Belgique, l'Europe entire, c'ramme le comble
de l'iiijutice c'eft qu'il a tr fit fans motif,
fans la m.i',io.re raifon.
Le fupp iant ne rappel!era pas ici fa conduit
pafe : il rie dira pas que depuis vingt cinq
anis fa via publique et fa sic prive ont e telles ,
qu'elles ont d lui acqurir l'eftime de tous les
thoanres gens de muns les gens d'honneur : il
ne dina pas qu'en 1787, il a donni des preuves
les muin quivoques de tes ifntimeis patriotiques,
en p enant fur lui de fire retirer les troupes autri-
chiennes de la ville de Bruxelles, au moment o
elles fe prparaient tout maflacrer, et en fe d-
vouant par-l indignationin du fouverain, don't
la vengeance pouvait alors encore clater fur les
ttes q i s'levaient contre lui.
Il ne s'et.iars pas de ce que f n devoir et 'ihon-
neur l'ayant appell la guerre de Hongrie, il s'eft
vu, pendant un ans, re'gu dans l'endroit le plus
ntlaiuiri de 1 irrmi'e, fans diiinction, far s avance-
nient ; facha.3 tis bien qu'on ne le traitait ainfi,
que pace qu'on tait inftruii la cour de Vienne
qu'il fera:t to;jouirs pr; s'lever contre le der
po:ifine et dcfendie nos droit : il ne s'tiieca
pas d ce que l'infuift tiata I, on Apoule arrte ,
en 1739 par le gnral d'Alton (ma;i mieux t air[
que lui, pirqui'elle fit g'rde dans fon htel avec
tous les gards qui lui taie' t dus, et q'i ino -
diaterneiit airs, l'on s'occupa de fon proc; !ans
foilicitation, fins rquifiion ) l'ayant fait voler
Vienne, il ne p.-art la court qui, dans ce
moment, devenait auffi p,. ;li'uie d'honneurs et de
difrinctions foui gard, qu'elle en avait t avare
peu de temis auipaiava"nt, que pour demander une
satisfaction clatante et pour folliciter la peimiffion
de revenir aux Pays-Bas : ilne s'taiera pas d ce
qu'ayant obtenu cette permiffion et en ayan ufe taut
de fuite la premiere chofe qu'i fit, mine avant
de toucher le fol de ces provinces, fut de rompre
tous fes liens avec la maoifon d'Autriche, en ren-
voyait 'a clef cre chambelian et en donnant fa
dmiffion de tous fes grades militaires dmiTffion
qui lui fut envoy,e par le confeil aulique de guerre,
vers le mtilieu de janvier 1790, C.t qu il avait eni
original fur lui lorfqu'il fut aret.
Il i e rappellera pas qu''tat arrive ici, il fe
pita tout ce que les Etats, tout ce que 1,.
corings vouluirent de lui, juifqu' ce que n'tant
plus d'accoid lui la formation de l'arme, avec
les perfoanues qu.i nr.mi:iiiert pimcipaieme;rt les af-
faire, oil fe vt force de fe retirer du dpartement
de la, guerre : il ne rappel'era pas qu'ayant, aprs
l' retraite et en butte mille calomnies, a mile
atrocits, toujours tolies par ceux qui avaient
l'autoritd en rwain il prt la r solution d'aban-
donner une province ingrate et d'tablir fou do-
micile en Flandrus, ou un came et un or3 re appa-
rei;s parail. i -nt tii promeuttre l'accomplififment du
fut\ vSea qu'il formint, celui de vivre tranquille
ment au tlemn de fa mi!ll, loin des difcurffons
loin du tu t loin des dfordies enfin il
ne rappellera pas qu'ayant fixi fon domiici!e en
Flandres il y vcut de la mariere la plus r ti:c ,
n'ayant aucune correfoondance au-dehors, aucune
liaison au-dedans ne voyant qu'un trs petit
nombre de pe.fiinnes ri! fc mlant d'aurune
affaire ne tfAo'rifant aucun part ; ne tardant
pas cependant s'apercevoir qu'il i'6tait tromp ,
lofqu'il avait efQr de vivre tranquillement dans
cette province puifqie non feulement les riu nes
calomnies qui avaient iniiad le Brabant s'y repa !-
diicnt et y farent tolres au mnpris des lois, au
mnipris d'un dit qu'on venait de faire nine' pour
;ail|.i'ci lus ttanigers ; mais, encore que les el:rits
y ~irtnt, foums main, teiemeneit excites centre lui ,
qu.e la vie populace de Flandres fi permit de l'in-
fuilrtr pbl.q 'eiiment, et m.ne de le menacer de
liver les biis au pillage, de concert avec la vi e
populace du Brabaiit,
Il ne iappi:leta pas tout ceci, du moi is,
l'elfet de s'eti fiii t utn moyen de juihiication : il tent
lien que, puifque la co'nluite la plus intacte, une
luit s de da.urches les pus pauses, les plus in-


74"

prochables n'ont pas p. jufqu'ici de(ller les yeux
de Ces concitoyens et 1u fl', rir-dre la ju)lice qui
ui eft due, tout cela pourr.it b;en dans ce mo-
nmnt-ci lui .re d'un faibi Iricors.
Il reifermera, d.onc fa d'fa dans les b'ornes les
plus troites; et l rdiiUnt un pint aufli finple
que facile claircir, i; I foriera un bouclier de
'irniuiffance hotiuure o feront ternellemert es
Etats de Flan'!res d'alleg'uer la moindre railon du
traitement ind;g.e qu'ils lui ont fit prouver.
Pour mettre cette iinpnifiaice, et par confquent
fa pleine i jiification, dans tout leur jour, il inter-
pelle les Etats de Flandres, devant toutes les pro-
vinces beigiques, devant tout l'Univers, d'expli-
quer les raifons qui les ont ports le fire anter:
i. fait plus il les dfie la face de l'Europe en-
tiere, de pouvoir jamais en al'.guer une qui ait t'.u-
kmi-ent le mrite d'tre fpcieufi ; et c iine il doit
tre permits l'innocence opprime l'homme
a'honneur outrag d'lever fa voix contre fes
opprefeurs, il invite tous les honntes gens qui
rettent encore fir !e globe regarder les fiens,
au cas qu'ils garden un lche fiewace, come les
calomniateurs les plus mCprifibles ( puiiiu'on ca-
lom- ie par des faits ccmme par des paroles ), et
come les plus mchans et les plus injultes des
Jef otes.
Non content de cert: interpellation c.t de ce dfi,
mais voulant uf'er de tous :-s moyern qui lui:eftent,t
ct iomm-ment du droit que lui donnent touts eses
lois fociales, et particulierement la cnftihu.ion de
'a province, d'attaquer tes adverfaires en julfice
igl il fomine les Etats de Flandre d'ofer par'icre
devant le conflil de la provide leur juge com-
pt-nt, et d'y dvoiler ce myftere d'iniquit dont
!Is 'ont rendu la victim.
En confqience, il fupplie trs-hunbilement la
cour d'ordonner aux Etats de Flandres d'individua-
lifer, fans dlai, les raifons pour lefquelles ils l'rit
fait arrter, et ce, au befoin les o;iidamniant, aiifi
qu'aux dpens, faiif au fuppliant, aprs q i'i, aura
va ces rairons, de prendre centre lefdiis Eats ou
centre chacun d'eux en particulier, tedes co5clu-
finris que de confeei.
Ftt comme la prfente canie eft privilgie et
qu'elle doic, par ia nature, re exempt des d ais
qui emrbairaffent la procedure ordinaire, la court et
encore fiippii-e d'ordonner parties de rpondre
dans tiers jour premptoirement.
SQuoi fefatir, &c..OrF() iuYsfodi de la procuration
gLn rale de M. le duc d' Ufel.
L'avocat Offiuy' qui a commenc rdiger
cette requte OIficamp une des terresde'M. .e
duc d'Urfel, et qui, quoiqu'il n'tt aucun reproche
.1 fe fire, a d- serfiiir de -la, la nuit, travers l.s
forts, pace que cent volontaires de Bruges y
tcaient venus av.c ordre, non-feulement de l'a.rit r,
mais -en core de tirer fr lui, 'au cas qu'il court ; il
igno'e fi centre piece a dej t pr(ente :.u confeil
de Flancres. Tout ce qu'il en fait, c'eft qu'aiyant
pris le part d'alle, e'i Hollande et de gagner la France
par mer, il acheva cette reci.te Ter-Vceren en
'Z'ande, et qu'il l'envoya, le 9 du prfent mois
de juin M. Jacquerny procureur au confeil de
F1lainres. Arriv Dunk-rque le 13, il en envoya
un d',uble M. le duc d'Urfel, en adreffEnt fa lettre
aux Etats de Flandres, et en priant ceux-ci du vou-
loir la faire tenir ce feigneur.
Charge de la dfenfe d'une perfonne connue,
qui dans un des premiers gertilshonimes dans un
des plus grands teriens de la Flandre offre encore
le citoyen le plus ypvtleu le plus refpectable
I'avccO Onfhuys invite tous les rdacteurs des
feuilles pubiques, entire les mains de qui cei crit
tombera de vouloir bien l'ili'rer dans' leurs j'r-
naux ou dans leurs gazettes : la cafe de l'hbiri-
nit doit tre plaide devant tous les homes.


Lettre ridige l affcmbnle gnrale de la garden national
de la vie de leerfan3o le Juinl 1790, 0pou' ct:
adrefe Lfe prjettc jour au rdacteur des Annales
patriotiques, a toutes les gardens nationals du dpar .
partene,.t et dif;irens journaux de France afji d'y
tre ifi're avec lextrait des ainales,

Ce n'eft Mofieur qu'avec ui e ilnl;gntiorn
bien profon.e que la garden national de Befaton
a lu dans votre n z59 une diatribe dgotante,
o 1imporuie, unie au faicalnme, a cru pouvoir
iipu.in:rnnt fe ipanire, l'aide d'0oges etuiis.
Nous devons des oflkicirs manicipaix pilntrs
de zeie pour le bien gndral, un chefdoni t utes
les actions ont mrit notre reconnaiifance et nos
refpecrs, nous devons enfin nous-mmes de d-
troiiper le public et d'empcher 1.s imlchanl de
s'.auirolifir l'un silence qui'les enhardiraii dmns leurs
l h :s comp'ots.
Les citoyuis clairs qui v illent I' l'iinit a-
ti-n dt noue viiie, n'ont pas keloin d re iyc-
trifis pour taire le bien ; leur dvouement f.ms
boiriies la piofpii. gniirale a dcid de no-
notre choix et chaque jur nous avons nous
appii.udir de ntre nuyiage.
L'Ut.prit de patriotifmie de la garde national de.
cette vile incapable d'tre jamais arr& dans fa
march, ne peut non plus, nar fa vivacit, tre
fufcepuble (d s'accri.,rce ; et fi nous fommes pr,t


a vrfer_ tout notre frng pour le maintien de l
confritution et de i laibert, nous favons que les
iius grand ennemnis de l'ine et de 'autre, fornt cc-
hommes perverse qui s'eforcent dans le focret de
divi'er les citoyens vettiieux de verfer fur les ac-
rions les plui louables le poifon de la faiomfie et
nous fauirons nous en defendre, et les punir.
Suivant l'dcrit que vous aflirez avoir reu
on ne aitr pourquoi, le comte de Narbonne elt aom-
ma 'dant gnral de la girde national d, notre
ville : nous vous Ppondrons qu'il a obtenu nos
fuiffages et ce;ux, a-peu pies, des gardens ntiio-
nales de tout le dpartement du Doubs; parce
que nous lavons connu pour le citoyen qui en
tait le plus digne ; parce qu' l'amour du bien
public qui toujours chauff- fon am e il runit *
ce courage intrpide et clair, fait pour conduire
et diriger la vivacit6 de notre zele.' Nous vous
dirons qu'il a m,it note vnration et nos ref-
pects, parce qu'au milieu des meutes populaires
il n'a pas craint d'expofer fa vie pour manager 1"
farg de nos concitoyens 'igars i .parce qu'ii a fu
les ramener dans le devir par l'emnire de la
doureur et de fa perfiafive loquence. Nous vous
dirons qu'il a mrit notre reconnaif nce et notre
amour, parce qu'aprs avoir aflLr la tranquillit
de notre ville ,il l'a coniantment fait jouir du
confolant fpcctacle des lans de l'humanit la plus
active et la plus prvoyante.
Au lieu de fire fottement-i l'loge du ciifi'iier
du come de Naibonne, vous auriez , ,Monieur,
iaire ce'ui de toi boulanger quii nourriffait deux
cents pauvres par jour ; v'u, auimez cdt fiire l'elog
de fon trfrrier, don't les m'tins, par Tes ordrec
ont f'ins celie t ouvertes aux malheureux de routes
les rlafls i vous auriez dd nombrer, s'il e:A t
poahible la multitude des bienfii;d qu'il a rpandus
fous nos yeux, dans deux annes de calimits,
doit fa pifince a fuirtut adou i les h rreurs.
Mais Monfi.-ur, cet crit que vous dites avoir
reu, n'ef; frernent pas aiiotyme et avant d'y
ajoutec quelque foi et de le rendre public, la pru-
deaice in'aura. pas manqu de voui fire prendre
des re'feignemens fur i',exinzl ce de la perf.,-nne
iqg;e : nous vous demridons, Monfieur, cette
lettre en original vous nous la devez, vons l
devez la tranqiil;it pub iqee et au 'maintien
de bon ordre; il eft tinms et la paix de notre
dpartement exige que nous procurion' un exem-
ple de l'un de ces tres avilis qui fi trouvqnt
toujours dans la fange des vi les e qui n'ayant
d'exilt,:i.e que dans le dfordre employent tous
les moyens de le procurer.
Si, focus h.it jouir, nous n'avons pas cette lettre,
fon :s la croire f ppofae et vonus pourfuivre
vous-ui die nous dunoncer i i l.i municipality do
Paris 'e r.iactueir d-s Ainl *s ci-devar patriotiques,
qualifies, plus joile titre, de Journallibre, et nous
ui demanderons vengeance d'un rdcceur qui a
la hardieffe de porter le trouble et le dfLordre dans
une grande ville.
Nous en demanderons vengeance nos freres
d'aim s de la garden national de Paris ; firs de leur
arne qui toujours a t e'.flan m: du bien public,
ils favent que, c.imme eux noun foinms prts
mourir pour la defense commuiiie. Ils penferoon
tomme nous iis ne foi.f iront pas dans leurs 'nurs
un foi icuaire qui ifultre et poite 1 it nt ieue
le c'lor !r parnii'e f'eres qui fe chliiient et,
rzconnaiffls de la jui.. e qu'il f front em reflies
de rnous rea'die rnous voleroii. dar lurs bras les sen
remecntc r e. cimie:rrer de plus en plus notreinti.ie
unri n, par les fiwnlies f',lerne. qne fous ferons
avec u\ f r i'autel l ae la Pati.e, en presence du
plus chri d's rais.
S gn Ailoin'y major i Louvor VioCte, Gui/illet,
Billion, h- fs d: batailo s ; Ducli, louvner, de
Sainte AgaCle, Giuyeot Ferdinand, de Motrnalioux,
Muiroi Miimgenec, de Lirevrand, Fenouillot, Bournot,
Dtrcy Giraract Serrete, Pertaif7er, Nodier, Clavey,
Bertard Quirot, &cc. 'c, 'c., offi.:cie. ,bas-ifficiors
et fwdats, au inor des rinq barW.!loi de la grude
natio;ale dt: Befanar. Hlre de Villefeive, chef de
bataillon ; Muirou, fccrtaire.

Extrait des Annales patriotiques et li:traires de la
France t c ff.ires.; otlitqu.sacl EI Eope. Jouriial libre:
par une f'citc d ic r iv'aiL patrioies et rdt'igpar M.
Mercier, io1 259. Du veIndreai t1 jftirt 1790.

On nous crit de Bef.at on que depuis le depart
du ci-devant come de Narbonne nuomn on ne
fait pourquo com:nan.lant ginrl.de la ga da
national de Le-te ville, 'efanit parriotique a pris
tour fon eff.-r _chz les braves Francs-Co!itois. Le
confeil d'ami-nhitiration s'cft afl'.nmb ; il a dnonc
la protefiation du chapitre rnropolitain i et I a-
iet qui s'en eft fuivi a lectrif les inmunicipaux
et routre l, ville. .es rnilics na;tii>.les, ,qon avait
empni hes ar d fe rufes t de !teutrs, d'nvov :r
des dpucta, ia fdlration de .yon vienneint e d e
uimmiier pour Srrasb.,urg et P.nr. Ces rnl .'ont
tres-di'pefes forttenmr jufqrl'au dernier foupri -
eoriflitu ion et la libei . On allure q.ue fi e ci.t
nier du ci-devant cormte de Na.rb innfe te. redit
13ofano.n, les boni cit yenss iu'aurtiirnt paspu trium-
j.hor fi faciilement. D(fions-noii des i'ifii '' *
amis, t frt fnout des cuifitiirs5 des, maiiitct C.
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