Citation
Gazette nationale, ou, Le moniteur universel

Material Information

Title:
Gazette nationale, ou, Le moniteur universel
Portion of title:
Gazette nationale
Portion of title:
Moniteur universel
Creator:
Panckoucke, Charles Joseph, 1736-1798
Panckoucke, Charles Joseph, 1736-1798
Thuau-Grandville
Place of Publication:
Paris
Publisher:
Chez H. Agasse, Libraire.
Publication Date:
Language:
French
Physical Description:
v. : ; 51 cm.

Subjects

Subjects / Keywords:
History -- Periodicals -- France -- 1789-1815 ( lcsh )
History -- Sources -- France -- 1789-1815 ( lcsh )
Genre:
serial ( sobekcm )
periodical ( marcgt )
Spatial Coverage:
France

Notes

Additional Physical Form:
Also available on microfilm from Association pour la conservation et la reproduction photographique de la presse and Northern Micrographics.
Dates or Sequential Designation:
5 mai 1789-déc. 1810.
Numbering Peculiarities:
Publication began with issue for Nov. 24, 1789; issues for May 5-Nov. 23, 1789 appeared in the introductory volume published in 1796. Cf. Hatin. Bibliographie historique et critique de la presse periodique française. 1866. p. 125-127.
General Note:
Founded by C.-J. Panckoucke.
Funding:
Digitization provided by National Bureau Systems

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
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Resource Identifier:
06444351 ( OCLC )

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Moniteur universel

Full Text







SUPPLEMENT A JA GAZETTE NATIONALE,


SDu Samedi 2y Fvrier zy,.o.


M L A N G E S.
jA .Rdacteur. u

ST. vous, Monfieur, que } viens me n
de vouts-iLe. Une grave inculpation t:;
u1r de dans votre Stupplment du amercredi !
,e r cointe rin ouvrage conu dans le genre
ret qui porre,.iml i oai. Je ne t ous avais pas t
icifre,' lans vore reuille du a in enrait de
:'id l vous I'avez fait, parce qu'un i mrimnp l
ut o c eft aili appartient tottt le inonde, et i
OUile u troi e Cdes chores reptihenfioles ,dcs faits
e, les voues de droit loni ouvertes pour eil r
,o.iio o autent qui s'5elt nonmme.
is la inrrionne qui vous a demiand place pour r
'! rl n' as pris ait ne prendria pas les moyeis
afi iPar la" lai. M. PFanneher d'Arfonival, car il
qe'lPle nonnme, fe pernume de dire 'c que le me-
cWil' ilt, r etco.,fuiratio:, imptimei et figt e s t
: .\ ii,;' tn'ont d'aitre obj,.t que d. e e f
Sq, e r.ldigEs du viviant de fon pere, ils ont
Srn~l le's par iuii qu'i la infiddlit vraiment pu- I
rrlues tirs d1 3 oulbli acqut-l lui-meme les-avait
i,:,.4 i 'T d 'n il s'enfhit q .e .'accut nation de ca-
4 ,r d 1cu. ,;, d ;.ihot, it:ommbe due :eene t,
a1 hnime public dIont e nom 01 t ainnonc au pe i:e
l iiiultiatioli', r
Spoqu.oi M. d'ArfC;nval vient-il me chercher ?
,iut ipd o!Pourquoi r nommie-t-il ? Pourquio me
t rt-il de 1 i rpondre pub iqu:ment ? Je ne fli c
,;nt on ennemni je ne Ili jama.is vu qu'une fe 1,
'' i lo'en emret de ln perb ; je ine lui ai parl au
,sie et l"'rais e content que de n-a vie, il n'
,u ieti ,i e cor i't entre hlui et rnoi. A la vrile, a
hlar, ide.lir;e is i'aol:lt d.ar.ier, de la ddfenfle
; ,,il -.. '. ..- '. .--. ,x,)5aieu pen.
31at qlulre ois eilltlTes, les iminsin pleines de pieces
u'.iblitfaiet mes yvcx Ii, rch!nmtion centre un
rit di conlfeil qui avai: aurorife fio fils gar
ei dpoui ie,.if ms aucun c' mpte ec lui tr >ui r 1
esalimefns. 3'ai eu c tennis j'oferai dire le courage,
e re convain'.rc de, la vrit des faits expolfs dans
on mnmoire confii ter, et j'ai tche de me penltrer
s riiicipes dnit j'ai, dans la pl-nitude de ma con-
ci:ice,etrye une coniuluion relative que j'ai figree
t iie ie lui ai irenii'c e I i novembre dernier.
M. Pannei'rpere ,irnl''peiniulanuei't dte i.iction qui 1
'ouvrait pour lui au conli' cn caffation de l'arrt
a conifeil avait forin aux requires du Palais ,
lie alitie deiniandc 1 n lin iiii, p. ti luii et pour
a emrie : l'exploiMt lt du i. mai 1789. 11 pourfui-
a;t cette double demalnde et il m'avait choifi pour t
on dienfeur devant les pr nicrs juges.
Il s'occupait ardemme.unt de l'iimpreion cde fon md-
adire, lorique le 4 jani ic;r il a reu de la part
,e fon fils, l'ofre avovu.e () l'offre, en paper
e IIu lives. Le pcre pr ;td cette offre poiturne
nfiiuk ou ail moins pour uin piega ; il s'indigne,
ppe oit C'oin fils et Im luri t da.is I.S .4- heures.
lii taitdoncpas oublie encore moAns reprouv,
enmemoire, par M. Panneliier, qui l'iinriniait la
'eiile de fi mort. ( )
Le mmoire a pirii, et je n'en ai, en aucune faon,
ii ti l'iipiefion; l' n ai reu l'imprime coninmeg
Public e.t "vec le public; plurnairs copies matuii-
:t s en avaient te faires .ct je n'ai point eu cell
lui i lervi i l'impirimo ur, Mais j'ai dans les mains, ett
edpofe ,iii,-. r.i chez M de orval, noI.r e ,
Vt dii Four Sainir-i inore l'exemplaire cr:t d'unei
In;ii don't difpofait M. Pann::lier, revtui. la fin d4e
'i gnatiire dle M. Pannelier, courtt, chaque
age, de 'critiure et des correc ions de M. l'anie-
itr, M, 'Artonval, et toi teautre perfonne peuvent
ller l'exminer et vrifier tout ce que M. Panneliern
' arac de fa m.in, avec la plumne et avec le crayon.
C'l faitifi que ie crois devoir rcpoutff'r uns accu-
on de calciiiiiie et d'infiddli ; c'elt aifi que j'ef-
.re n'enteildre plus parlr de M. d'Arfonval.
Eniicoare u coup, 1 qu une veut :-? A a-t-il cru ique
'ipidiit 1de frT allpations hur ervirait de'pafle-
ort a-t-il cru que ,a feiile parole oi des certificates
,.,id ir detruiraiitnt des faits appuys les uns fur des
lives judiciaires, flitr des ic C aincieinemenlt
'tiles,le autlr'es fur la rnororit publique ? a-t-il
:!qu il flt firif d'affailir par des dnmentis un home
1!pu a et ne veut, 'autre tpu station que celle de dire
lours la vrit ? .La vrit' ne comatr pa.s, elle tue;
'"i je '~lu.giie pas, jp nie dmens pas,jle prove.
M. .Arronviildit: iuand j'ai perdu mon.ere, tr n'avais
'I! procs avec ui. Et la demrande eh aliensn,
^niit-elle revenue ? eft-ce qu'il y avait (atisflit ?
-fe qu'i. y avait f.it prononcer? et en attendant
i .entence des req'1 es du Palais, de quoi vivait
'ere enter les quatre mnare oh il et north ?
u,"arr du z9 inovem!re 1788 ai-ait mis in jgx
io .'iat Eh' vrai i"i ir t c'et rinpre cet-arrt que'
Sr.elier dirigeait tCouss fes efforts depuis le 19


P't) vv le certiicat de M. Defpre urap, 'ir'
Ptt M, d Arlo fatval
(a) Voyez i-apl3 !e certificate de M. Defprez;


nars 1780 qi M. d'Arfonval tait parvenu le fire
lclarer dfinitif. Croira-'t-on que le mmoire con-
liter ait tr dirig par la. partial, la confultcaton rdi-
ge par 'avocat, le touch coaibinr,tourment,corrig,
ni. au net, imprim enfin ien vingt-quatre heires,
D'iais un mrmoire a conl/jiker', figa de mon perie, oa
ni fair demander quand il nexijle plus, quelled route il
do't tenir pour attaquer un arrrt qu:il a laiff jfahffier
an ou' ila v c.-Aei'urmrt al mmoire confuirer
'avait d'anure objet que de ne pas laiffe r fubliffer
'are. Il faur abroliimrent voir fur laminute de ce
Ut.moire., dpole chez M. de Corval, combien i
i a de choles crites de la nain rde M. Panneiier s'il
e te rencontre pas une feule phrase, ou prefque pas
ne feule, ou il n'ait mis du lien, ou 'on ne recon-
naiffe la race de fa main. S'il en a de fa ma-n nam-.
ot touted les pages, s'il l'. fign enfin, come
. d'Arfonval leldic lui-nmme, ce n'a piu tre qua de 1
bn vivant. L'criture ou la signature font-elles con-
refaites il faut inienter un.procs d'inilription de
a'.x et le luivre ( is minricorde.
Voil Monfieur, out ce qui, dans l'crit de
M. d'Arronval, parat s'adreffer moi ; il mie femble
que jy ai r pondu. 11 rme tarde C Lue le p;ibl c,que tious
bs gens d.; bien c.:::-r'..., t juC init ru poruii.
Ah i qu'il me foui permits de le dir : je vis le leur
Jime, Monlfiur et Iv jour ot0 je.Li pterdr.isa 'a- al-
ait point de le.:deain pour moi.
Au furplus,fi les f.ouflraJces de M. Painelierpere,
depuis cptt ans i, f.s ric'a iantions d>puis qu.Clq.;es
nois ont imbu une part e di public, de Lqu.Iqu 'ue
D' cn h ines -C '. C ,''s
QV dair 'do'-nr /le vice (a,. am nriveni:eufjts j
qui s'en prendre ? Si les cranrcii rs de M. Panielier
,'re rviennent au'ourd'hui, par unce ierce ippoli-
ion renverfir un arctr qui les rpine; s'ils s': m-
pa:rent de la cauie er de les droits qui font ies lt'ur!s ;
'ils en veulent publier le i.rin I -' s'is reclanient
in compete de cent miie icus qui e' e'vidirinmient
L.uI gage qui 'den p i adre ? i, .tini des
umieres que done le or dei o 're .P. annelie'r pe:e,
t don't les pieces iufliicadives exitdeCit .fi.s l. -si'. .
et ailleurs, 'adminifiriuion croit devoir fc dfainire
d'un ertreprenear qui l'a trompe fi laig-teris, qui
s'en prendre? ?
Quant l'allgation, que madame Pannielier a t
noblement fecourue pai' fo r is, quile i2 m'eft- i pofi-
ble d'y cr'ire Pour cela je voudrais r',.iowir pas vu
a: demand que ceie da.ne a formi.aun'nois de mai i '
i fii d'alimens ; j voudrais n'avoir p vUi i cong
par lequol M. d'Arlonval, au mois de juillet dtirnidr,
i expulla de la maa-i' Pf:r nr-ce fon aleule ct fcs ferus.
Je voudrais n'avoir pas vu vi-.gt blttres de toutes
dates, cr:res par m'adanu Pannelier et par madame
Bavin leur mere et aitle o (-.tel fG1 plaignaieit,
corner de croncrt d'avoir un fil: qui les infuitait et
les rduifait aux dernieres extrer.ites dui befoin.
D'aprscela avouez., MA"fieur, que lfon ne conm-
predi rien aux certificate s que vout av:.z de rn.idainc et
inancemoil'ilel Paimelier. Il len 1r a allu pour le les
laitier arracher, on une faib!fTl bien a'eugle, oun un
befoin bian imperieux. Voyez je vous prte et im-
p imez les i :xtraits ci-joints et comparez- en le lan-
gag et la date.
IUn d'-rnier mo, Monieur. Aprs lamor td'unpere,.
que ri-lt -t-til au fi!s Oui peut fe la reprocher ? h lui
relte verfei des larmets i.:ta ilabh~es ; il lui rtfe
s'anrantir lidvant la menirnoie pat :nelle il lui r( e .
faire de glan s .. M .it< porir retrouve le fomimeil, et
dl'iimnefes fuicciaices pour ri'monirer, s'il eff.poiib e,
dani les hauteurs de l'efinie pu'ilique.
Tels fonti, Monfiei les confeil. que je donne
qui en a befoin et a qui peuct En profi:er, 'et je I.'-
iwn, Gyo'r D)ES!il iEKRS avocat ain je'alernmezt. )
Puiti'e vousavez cru. pouvA.o charger votre feuille
d'une lettre qui inculpait un home public j'oe
croire que vous ne rceftlerez p,'s d'y infirr fa ji.ii
cation.
Extrait des lettres de madame Pannlier.
5 fiepu'mnrre 7rS. Il n'y a ltis de doute furl inexac-
titude de Ton compete; jo cherche le remede a tout
clea et je ne le vois pas : le fire coniatre c'flt
le perdre.
12. dccrmbre 1786. Je te dirai un omot, dit hats files
devant M., Couimoube c'clt q,'il falait partir d'ici
,qui''ze jours, et qu'on metrrait plutt le feu :i la
mai'fon que de nous y foufflir.
8 fCvrier 1787. A dit : Si mon pere m'attaque en
jiiflice, je'conperai les vivres ici.
-8 furi"i 'r 87. Je lui ai dit : Dieu m'en donne la
force et jele prie tous les jiuirs de vous fire charn-
ger dir feutimiens. A cela il m'a fait une reponfe qi i
m'afurieutiement aflige : Vous, vous pr:ieTDieu!
vous; ,vouis.pr;e. Dieu i enige regarnl.int d'i, air
moni'que. Au furphis il a.outa: Si '`-u; pliez Dicr,
vo. prieres font bien mauvaifes esr.ir jI ne change pas
de f on de pener et n'en changer, i pas.
f 8 vrier 1 87. Au furphis, c' fl bien gnreux de,
ma art, fi je ''cxciife ; car il n'eft pas poffibl' d'btre
plus hie dtef tee, ablhorrne, miprife d'un fils,
que je le fuis.


z fvrier 1787. Vis--vis le monde stranger, il
affected qiitqiues gards de respect au titre d' mere
eul il pi.ie capafe, et me ferme la porte au nez.
12 dicemrbre 1788. 11 ett incroyable qu'un pere qui
deriande compte a ton fils, don't l ef publ c qu'il
i remis fes affaires fpn fils o., lui refuse juliice ,
et ~ua l'on autorire le fils tout garder, par la
*a:fon qu'il eff protg.
26f'vrier 1789. Il parait qlie M. Bouidt a t pr-
renu par I'indicibe; il eft tonnant combien il feduii
par ce qu'll dit et ce qu'il faith dire, et don't on ne
arl pas. J'ai penfe qu'il pouvastparaitrebon fils,qu'il
fefai voir que fon intention tait honnte et qu'il
confervrait l'es ficurs ce qui trai rellement fan
pere de bnfice dans la, ;hoe,.... JLe tfs que pour
noi il me couvre de calomiiis il me fait noire
comnie fln chaoeau noir car il en a un blanc. Dieu
e bJniflf..... Je rini rien i me reproche,:, que de
l'avoir peut-tre rope aim ... Si tri Cvais comia:ien il
S'eranue a parler, fe dfendre, nous calomlnir I
30 .mai 1789. Mon affliction cl: fans tornes. Voil .
e comble mis au it'rfaits dc votre e ere. V e pcre
eli rnade de fa !iii, quelle douleur: pour moi, ne
pouvani rem.:dmer Les vuxatiois ici lont horribles.
Ce nmaheureux ci efl: arrived; j'ai crairt ce ,i'il ni
rait ue trp et '!- fuite, avec une ti ire 'iin-
c:oyabli: ni feeble que ce foir uve parie de p laifir
de nos vex.'r. Oui 'aime fb1, pere plus que ma
vie t ce fcera le fruit de no0tse union <;ui couper'
la: fil di- r.s our:. Je n'y tit.ns !'us, je fuis oitrie ; i!
ne tfe ccm:lentra pa': dr'ce ltrf.it, i tcomier:. le miien
et ct.luii de ia i'. r. J'ai enc: rre ia .aon6i'inc, que....
vous pourrez do;; pti; a le ,i ,i il.'- i C(oti enouIs.
2. 'ain ;:79. Tiu fais que iu i.mme mnrenacts
d'avoir l,'. cuiiiria feeimie e 1 r" j !'t. TI'u dois juger
de corrc po!:ici dans le 'rn':n,-;i d'un manqui toral
d- la nerrii tu'e tpr'yTi'r' c: fans leou t lia ~ s pou-
v:ir avoir la fa'u!r d-- fairu- au .mins queiques pro-
viio ns de riz, qui rait coult qu qliues j'urs.
9 fpt''rn:B.r. Ci: qui me chlragn: le plus c'efi que
je vu in ma mire agiCte et afligee d-- !e t rnuver avec
rien dans ce moment-ci. Nous n:nageonis le plus
pofible et vivons bien mincement, peur tre mmne
trop ; mais teile mince que foit cette vie il fauE
encore avoir de quoi cf la procurer ; mon rils a pr-
venu tout flournilteur de ne' nous fire cresdic ainf
il uit a avoir fon argent tout prt.
Il vi.nt de iaire des frai' i armories pour fa rcep-
tion de fou,-liheunani t 'arcrtiieria ; ae gradiis repas
quil a donrdns, et autres dipenies ; pendant que moi,
x rejpecuable mere ec msa fille, viviwns come ics
plus petites gens de ce pays-ci er manquons de toun.
C'eft Iabondance et 1a mierxe qui fe regardent.
15 fep emrir7 i7,?-. l'ai ;er-r., juiqu' ce que j'ai
fa l d'Arfon'ya n'a'urait pas un pei l coeur atten-
dri; mais i tient i fan fyftiem de ous prendre
par la famine.
Mon mari mi'sa crit qu'il faaiit rfo mmoire :
je lui ait fait.mes observations ; il y fera res reilexions
avec Ion confeil, et nous attendons avec nmpaiuence
le dnouement de cette dgoiltante afire.
27 fepti,,be 1;89- I1 ne faut. pas gu l'on oublie
de dire qu'il rpand que ta trte s'affaibiit, que ti
n'y es plus,
il eft, pIs que jamain dci(d ne rien fair pour
nous : ous gallons la hoie de bois.... M. Dersjub.'t
a dit ton fils de m'en envoyer; miais il ne veuc
pas aboluiment.
2) Octobre 178;,. Il a dpenf pour fon artil-
lerie, j34-'-. bi. Je nei puti te c.cher que le Kour d'ui
de cesr grands repas, rcu$ avions du bouilli rcla.uffe
i une louope aux ihrbes pour notre di..er et du
vin d; cabaret : cette difference tait faite pour
doiiier de l'huimur.
Si j'e dis de rtoi a'v ton avocat j'irais voir le
meemoire en main, I'av'ca de non fils et lui lire
pour teacher .' rr.nger c tte vilaine affaire, car toi-
m&ne en auras du chagrin, parce qu'iw n'et pas pof-
fible qu'il ne t'en cotae a devoiler les horreurs de
tOn ili 5 etviers nous.
3o Octobre 17-9. Ma mere pourrait me donner
quelqu: l.h i i i ni-s eile eft i court qu'elle fe
prive le dirai-je ? mne de manger et( de boire du
vin ce qu'il lui en fin; elle mnage pour pou-
voir gagnr le tens o tuni m'annonces la provision.
S29: Novnmre I781. M, le curl' de Sami-Jacques lui a
rait coina;tre le dangerque a eiiptation ne furt teriie
par uin mimoire e on pe n pe contre lui : il a dit qu'il
ne craignait rien, q'il' s"' attendEit,et qu'ily rpon-
drait. M. lu Ci;r lui y toait connatre le fcandaie hor-
rible'de pareis crits ; rien ne l'a branl: qcuand il
fe ferait allur du ridacteur tdu mdnmoi'e, u teams
o i! paratra, ou rie paratra pas, de la maniere don't
on pourrait t'amruflr pour luder les pnurfutes, on
nuI pourrait pas tre plus came et plus tranquille. Il
elt home facrifier .100 mille iv es ponr avoir
ie deffas et re fair arriver a !biu but.
Come mr position ne me perm'tait ai a de me
donaer u:,e pette robe, pour toourju mettre et qua
j'en m'eniquvis d'un-, d'hiver, et un Feui chaude ainfi
qu' Adlade la i.ont Ie llc A..... l'a fi, et n'ai
pu me dfendifre d'ent acepter une et Adelazide.
19 Dicembrnre 1789 D-mai q'iall.' eft la nouve1te












infiltf que d'Afonval t'a faite, etcrois ton'ijrs qu'il
y fit iexcite eSt tours ceux cqUile poufi n. a es midi
gn'ts, mni ri-t bien d'ctre nis au grand jour...
SOuvi ns-t:il .e,.e tu. nim's ioii,is de lanie icea d'Ait-
foaval le m1,moire mrini avant de le faite pa-
raitrei et tch- c par-l d- 'anai:n-cr par la cia:nte,
pui q,,'il aira e i.p- o u 'ie a.lc m,. ntc
19 c)i';erore 17S '. 'on pere me marque que le me-
moiree :t enfin fiii ; que te vou.iaais bien qu'il ne
puil fe- :vi" que pour cnl fire nirr d'Ano ..val, et
qu'il ne cour;c pai d.iis l pubic car il r'pug'ne a
uie n.er le e evo:ler les.... de fon fils: j'en fouff e
d advance ut pu.is les it.i: inivi'abics et fans rcmi-de
de pjus, un nini>ire en reponlfe, o les calomnies
ne li'rnt poilit rpargnees.
St ueirtI 17e tu9. M. R. m'a dit que le mmoirt
art 'a c, et de tes bonnes difpofitions a ce fijet.
il iaut donc qu'il loit feul avec toi et le i-aeteur,
qu t.ra oii av.cat...... S'il avait le malh ur de t:
m.:.iqu r en face, c- 'i, je me .erfuaild ne ftra
pas, ta., comme J. C, l'a ordonn.
Lettre M. Boyve-'u, docteur en mdecine.
Triuvtz bon, moniciur le docteur, que je qm'a
drefft vous avec la co.ifince qui lied aux gens d.
bien pour la veriricaioin i'un rait qui s'ett trr.uv.
imnprimie la fuite d'un mmoire et d'une confu.ua
tion qui porter mon nom. Veus avez alfil, aux
derniirs momncns di M. Pianelier pere les 4 et )
jp.ier .cni. r : -oulc;-vous bien me dir et m'au-
tori:er pui'lier es paroles que vous avez entendu.:s
fortir de fi buiiche?
Je ne c',ai. pas nratt,.ndre tre inculp d'
fainifet fur uni f..itcqi m'eii auiii -tran' er: c'cti pal
la fihmpl vrite, atr'e{fte par ui homime d'hiinneur,
que je- ie proi oei d'y repn dr.ir.
J'ai h nb never o'-tre, &c. Desherbiers.
Lerncfiet ee M. bvyveau aic'Lur.
J1 c rtiie qu-j je fus app.l te 4jaiv:er derniei
apres-inidt, pour voir M. Panneier, que je troi.va:
avec u e 'ivre ardenrte, laqu ile il a tiiccornbe h
let;d,'inili ; t cque p-ndiant le tens, que j ai patif
aupres de ui,) lui ai cntenldu dii a t repeter plcuie.i '
fois ; ,. anc--,ux fclerat, tu tmrioiuphes I o rov,-
den e! il va etre bin con .,t. Ln toi de quoi j'a
fine. A Paris, le 24 fevrier 1790. bojvera. i. iM..
CettiJi.ac ,tL ie 1D Jfre.
Je fort 'fin, (Gull.uine-Nic.l'S !)i. Iprez imipi-
lneur du roi et du clerge de lFrance, ccrtifi- que
le but principal ue la vifire que tls. Paniaeier ii'.
fa te le 4 a;nvitr tait de Letirer le mmoire dtc
m ins de M. Jouiry, inprimeur, p,,rce qu il a- pouvai;
Ja Co iiimein.er -jiuapies lMs rois ce qui couiiatiai
'tnvi: qu'il av.it u le voir imprilm ; tt que I'ayani
r.ur dans l. ni.n ljournee, i-iaant pui touver auu .
imiin uinqui voulut le tirer tourde luite,et qu'ayan
appris lai i. ri le lendemnaiii mardi, j'ai porte la c
pi- que j'avaia retire madame Morin, pour la fi e
tenir a madame fa mhre. A Pars, ce 4 fevrier 17>c.
D).s RE.Z.
Certificate de MI. Pananeer.
Je fouflign ancien payeur des r-' tes, er ancient
reci-v.i r-genral d s d unaines et bos d'Alhnon cer
t fi.: tous qu'il appairiendra:
'. Q':e la place da receveur des bo:is d nt il el
qu il on dans le crtificarde M. GC otfroi de Mrojai,
n'i nul 'apport avec le repeuplenent de la foitr d
Com.i gine,qui fCul (i) laifa t i'ob,et des cin.cul.
cr' mon fre e c t Ion fi H.
"', Que ians tous fs voyages de C~-mpieg'e
Pam i, in'adarie veuve Panneli.r m'a iou oin ![ t I
p!a:n; s lis plus admires, tant de M. i'annlir d Ar
fon.'al Ion fili envers elle, que de la in.iimere dou.t
il la nourri- iat, ai;:li que fa grn.d-mFre ct ife, ic'.~.,
V. i-u dtpuis I long-teiis quui.l il alia t a Cn -
phic.ine, il e f. iaiii ftvrvj part, et ne daignait pai
na.g. r avec elles ;
Si.Que ]pour mettre le comble es belies fans,
il a lini pour s'en dbarrafler, par les nmttre p:i
huillicr, hoi s de la mailon qu'lLs occ..paicnt ciinii-
ble et qui etait fous f, n no1i.
Je certified, .-n outre qtc, fais enter, dans k1
detail de le: mauvais proced- nvrs fon p,.re trc,
prouvic-smalh'ureurfleient pour lui, connus de mn;
et d'iiu nombre infini de p, rfoniine, j'ai des l'origin
de cette afraire, fine, avec bea coup d autres p. reips
un r eimoire au oi, qu,1 vt l abrege de to t ce que
'contiLnt 1- mmoire imprim don't la plus grand.
parties des fa rs qu'il reiderme lont ma plus par-
l.ite- connlailance et de la plus exacte vdlit.
l'aprs cet expof croira-c on a la trndieffe di
ce fils pour fon pere, qii dit ..voir mis fa fortune ,
f s p eids et pourra t-on douter que le certifi at cd,
fa me.,e et de :es foeurs, lie f'oit un certificate arracht
Sleur malneureulf situation ? PANNICLIER.

V A RI ' S.
De Soifions le .o fivrier.
Mo'fieur, dans le pramibule d'un dcret de l'A.f-
femble n.itionrial, rn idlu le i d i ce moisp, il ect dit
que A.M Tiii't, memhre du .comit de confijitution a
.F J I'un d' cl 'et relitf a'x tn, Rr'lds furverus Soif>';ns
a l'ocr-i .,*n de la taxe daes journ'cs.
Si la reputation d'un citoyen lui efl :ich:re, plu!
fort. railon celle d'une cit ntiere lui doit err pre-
Cih iife.
Del toilb!les affectent fenfih'ement le ceur d'ui
roi nim 1 di to i I s ni nar',- 's d"'; fi l '

(i) V\oyez le Mmioire ; page 9


222
uint un fcandale pour tout 1 Empire, quiand l'exemple
:.i it donn turtouc par une ville i des troubles de,-
iunoicin: les hibitans j.ui .'y livrentl des troubles ac-
.aqu-nt ia liburte, nil 1. s taiaint contralter avec L'etat
Atar.nt de paix, tous le regi '.e aibitriiir, paix qui
.e1.. qu l : i olom[-il .produi, pa la teurlur i tas trou-
Ses coudioieni a i.cuIp.r lc, bons citoyens diifin-
,uds p.,r la confi .ue qiu'aulmanlt il eux lu Pcu-pie, et
ioiittnnile-nt la caluoiiimiie par unle r,)ute certain pour
o0 p limr l'inoceit l'iBiae julte a.ni de l'ordre,
ma:s odieux atix ennemii de .a conitatiuon, parcel
qu'il cn trait 1l defiineur.
C'eit fous ces rapports, Monlieur que je vous
filpp ie de difiper, dans votre p ochaine feuille ,
l'impttation faite ia ville d Soiffons non par le
decret du i i mais par les calomniatriers qui ont
furpris la religion du comit de contiittion qui a
cru de Ion devuir d'exciter a prompted intrpotition
d. l'Alembleni e n.iionale.
Non Monfieur, il n'y a cu, en aucuin :ems ce
q.lu'on entend pa; le mot de troubles mploy dans un
decret, une violation del'ordre, une infurrection, &c.
11 y a plus 3 on ne pourra peuc-Ctre cit. r dans le
royauie uiie vdle o, p--niant les fances des quar-
t ers ou arrond.lllmens ou ditrir ts, p,'ur 'a nomiiia-
ci .n de li nouvelle muiicipatite il ait ct obher.,
plus d'ordre,et don't les demarches aient t plus pai-
libles et plus r-eguliercs.
C'efl fous la terme d'un voeu que les trois diaricts
ont, le 9 de ce mois, dmn.mnd leur municipaiit ;
par ine dpitr ition nonibreuif,., qu.i ta.:e d s jour-.
nes qu e le avait iixe une livre fut modr-e a 12. .
pour rendre le droit actif une fouie de citoyens ex-
cius des a!lmbles primaires par la taxes de la muni-
ipa ;i~. 1). puis, la taxe i 2 fols a t convene
,ar la niiiiiicilie depuis, et le 14, elle a come
congedie ces a.f:-mblees', lorflu- la fiance du 14 au
l-tir, il ail it y etre procce la l oiiiinatin du pre-
mier officer municipal.
Lors de cette prorogation indfiniei des fances des
trois fections-de la commune nul movement, des
planes lIeu.einint, et d- jultes plaint:s.
La commune attend daiis une contenance refpec-
tu -ue pour la tranquillity publ que et malgie afoi
extreme mconren ement qu'il pa;fe fes officers
nui icipaux lks ratilemb;er de nouveau,arirs .ne p.i te
de t;ms irettdiirable pour une foutle d'artiians er
d'ouvriers.
Si ce iont des troubles je ne m'y connais gure :
on pe ,t iiine dire qu- le pl's bel homnaige rin du
i 1 autorit ae 1'Afllimblie national et celle diu
'iu elh Je fpeccr.ile de trois qu*atre mille h.bi.ans
ob-einprlnt une vi-igtJne, lorfque ce.s dernii-eis
,r t is-a-vis dce la cominuiin horse des te'nies de
la loi pique la municipal t d,: Soi!ons aprs la
i.a': dos jouines aprs les arrondiffTmens faits, a
pui:e fou pouivoir et qu'il ie lui en r-1e plus ,iue
1our fire le Ieceifemneit des J'frtins pour l'lcctioin r e la
.o.ivelle mu.huicipaii.
La commune de Soilfons a donc t calomnie; il
Snpo te a a consideration que les faits, lioribl.cuint
alitres pres le c(omit. -de coilltiturion foint rtablis.
i es p-jP:iers publics ont rpandu ce dc'ret ; il faut
lonc par la nimme voie, que mes conitoyens foient

Les tries d fir'cts ont arrt- de s'adrelter l'Affem-
il,: n;iticn.la. Mardi, un d'eux a dlib r de s'umir
v c'a "imur,'.itia ir pour d i'tcmnper M. le pr!ideient
'e c.-trn- A,'e'r.. i-e et en obtenir une let.:e qui
i'. r- .i nir'e daiis les nouve les publiques.
Mi; 1ni mrche Je cette juilt location eft lente j-
i. d* .-v::nce, en citoyen attach au fjour que l'ai
dopt idol tre de moni roi, d vou ma Pat.rie,
'r ulant que !a r ,gner.ti.;n s'opere mais par des
-.nye dondou'< i abhoirrait la violence toujours pr;
.i fuir une t rre iion- feulement eufanglante masen
rroubl's, ft ielll libre.
Vous min; ncez les nouvelles de toutes les parties
dii mirinle.
S En et-ce une indiffrente que celle que je vous
'upp ie de fire connaiire ?
JP trot ve qu'il ef p us intreflant d'apprendre qu'tine
cit a refpcct I'autorit, s'efl continue dans la r< ple
.e fes, devoirs, que de favoir mile traits oui r'amii-
,lifTnt les feuiil 's qu'autend chaque jour la curiolit
aiblique. I.a liberty de la prnfle a fou plus noble
uifape dans la juffification'd'un innocent i combien
;,!us d'une commune ?
Moi fouv.,nt Y'organe decellede Soiffons ,ie renm-
plis ct-te million facre press de vus, Monfieur.
Agrezles feriinimcns refi, ctu .ux avec lelqiils j'ai
'honneur d'tre. Sign. GOU LIART procueur du
'ro au bueau es jf.'anles de Soijfons, l un des ccieurs
de cette vile un de vos abonnis.
Observations importantes par M. Goulliart procuieurr
du io i au bureau des finances de la genlrali de
SoiffuJ'.s publies le z8 octobre 1789,
Sur la inouvelle rpandue dans le public, qu'incef-
fhimiient Il: cominmune doit -re convoque I'tffet
qu'il foit nomm aux places vacantes dans la m-iunici-
e ilitn et peut-tre ; tors I-s offices mun ipa ux ,
; l--s offciies accuels donniaient Lur dmiflion dans
I' iil .1.. convoque.
4 la fii e de ces observations, plan abri. d'or-
.inlition di, aflembles primaires ou de paroifles,
't des alfImblrs de la coinmmune.
Je vit n-s de m deimontrer en mon crit ayant pour
ritre : C.ojidrnt;, ,s jur les ajfcurmulees reporfentatuies
.le la ville de Solffons, que dans la formation actuelle


de 'affemble, dite la commune, lare
de cette ville tait entirement tanmfP n
pitre de la cathedral, au bureau 'tei d a
bailliag, a la police, la niarchauffde in
& f1. a, jug.s cou ilis, la matrife, e ia-n.
procure-urs, lnotairs et au corpsdes. at C "
Je l'ai prouv ainii. "m'cat,
Ces corps ont z dputs, fur jdont ,
gen i aie des habitais, acte colpoueel a,,_ elg
Les nemnbrs b" ces crs iN prls a W1
leurs z2 deputs pour cette aiffmblies 0 o
clire, erre lus pour la mme affibloe inty
Jilttrcts ou paroities i ils s'y emparent onc
reprelen'ation des citoyens qui n point douie
corps et communauts. n
Ces corps font donc tout dans I'affembl
commune et le Peuple, le relie des aunbie
Or, c'eft dans les afeiembles de lacoiunfi,,01
nomment les otfic rs munipaux. Ce fon
corps et conmmu1aut.,s feulemnen't quti 1 '"it
offi iers nuuiicipaux nommer,
Si que ques ctOoy lis prdominent dnscesco
commtuniautcs, ce lont donc lue citoe.'
recienieut nommera-ient les noS uiecaux unitu p
Une pareille nomination frinltrerait la coIiil
lon plus beau i.ro t, celui de choilir fes prti
reprelentais ; car la commune confifte.p lu 1
huit mrille .ct itant d habitans qui iefont p u I
corps et communaiiiiiiuts, que dns ks troisu't
tamnt d::, citoyens qu i n font parties.
.Danls une pareille lection, les prince dee,
repre.iiiation fi:r. int violes ; car ils conlificnite
que Ls drot,, polit.quts u'appartiennent auiunet,
rititon, qu'ils font attaches la quality de citoyeni
ce quce la tiviJon locale c. la file qui pUia; e
lieu pour iout ce qui Fapcirtic.,t lb ,., ;,,,,,
Un grand pouvoir fur tous les ci -'\iisitlli!
confi aux clficiers municipaux, donc fi oni f
termine a Ile nommerr Soif,.ns, l nI s at$tedihi
d.. cret de l'AlLmble ,a;otinale, il vaut miietu
conloraier a des principles Fn vigueur paitout, ip
leTlduels la r .prelrktati6nt de 1a commiiiue feiait.
tue que de fuivre un u age abufif par lequii
co ,iiiurim e efl privec d.e fa reprfentation,
Mais comment s'y prendre ? Je vais le dire,
10. Queles c'rps ct communaits don't ellqul(i
s'abiirce'.en!t de noimn)rf.r des dputs.
20 Qu: touGt cicy-'4 ligible fe rende fit
roifle au jour indiqu' pia la municipaliti ti
cet ceffle des avis impims t.nt iih'.t dujoura
hereie des alf-mblts de paroifles.
3 Que par cli c i il dies cinq ai'ro diiremens nc
fous le inoim de paroiffes et leiurs ainexe, ilii
nomri vingt dputes pour firrmer celui de ct
lormeraientt l'.ilfemb!ie d la communmlie. \
Q". Que dans cette Affei-'bl.e il foit pr0ocddhi
noninrion ,Aes oncii-c,'rs mUuncipaux,2 *i '-"1.'
ann.>nc.' et ce, provifoirement, et jtJlii ii',i;
de .'Aff-T !bl-:: ina. nale uii i's municipa'itlt f
les All rnbileCs de coimmun s ou (de ,i0oiltes
J'ai d t ci' l'on doit nomuii-, dis chaqu. iii
d ffi-meit oui diiiviong connue, vingr d put, ili
d c cinq q:ui'o a fI ul. mnt c lus ju'qua Pri"ill
i:. pa ce qu'il faut au mluins doubler ce notihibr,i~
qute les corp. et communauts rtrouv'nt ]LUdis
putations diani Is paro'iTe1. 2. Pa ce que dainrl
aff--mble de cent peil'onnis, la brigue a beauil
moi1ns -'influ..nce que idans une A itli,'l:c 1'
rait que de o dputs,.et que moins la bribgue9
rle force plus le choix de la communeiii err di
SO. Parce que le n,:umbre dr- cet ine'eftlpri c,p
reprilcnter plus de huit mIle habitats, et queiC
citoyen ayant I droit de voter iiiiviluielw
p us il y a de dput~s d.ns les A'fembleirepii
tatives, plus on approche de ce droit.
On doit fe promettre que ceux qui form
corps et c,;munmulnutSs, aimeront mieux jll1
milieu de leurs concitoyens de leur reprlaiii:
que de tenir une poffeflon prjudiciable ati
nune i et dans ce cas mme s ne font null
autorifi s par l'airt di confeil de I750o el
une double, une triple reprfentation: ceitl
:ntcrflit par nie loi expreffe. On peut d.lr
n'ont, d'aprs cet arrt et cctte loi c 1' ''I
que l'option itre Icurs corps et lemii 1'"'.
Si rependant ils penfai,:nt autremniit, ce ql.,li
plus f'c 1heux encore, fi les f:n timnes etrentrsli
i cet gard entire les citoeniis ititrelefS ti "li
parfbit de r prfenratio que fudiait-il f
Se born, r proteltcr, tout facriFi'ri l'0
la t' an-'ilhit pu'lique, recourir i 1 1''""
dre la d cifion, f r'tircr d'unie Aff i .l'
contciationi ql ind on aluait la n.ii'" r '" .i,'
y expofer fes droitr avec mod 'iati)i,1 r'1i
S bI'cb'lination pi r-.r la paix aux plus! gr
tages, come le prm:riir de tous les h I' ,
d;ns utrime autre circoiflaince le triolnomh'. ailtfe fon emt-pir s'.r:.ib0lii- p'il a p'" .fU le :
solicit r uii dcrer national pi p r ."'- '', ;
n tion illgale ;mais, toute inl conlrinlil .r ,I
erait li refpec er c-iu d: la c- ic"ri i''
q il ne faut ia is alt'rcr coriillIii~i ,e.cr i
le beau oupde villas, par l'efp t dis t'i
conciliation ;au mli!ieu s or 'g.s ," ] 'i '

les troubhts, a fnalh la vil, de S Peit
la march imporifant de la raifon i _, '
te-r qiue de la pcrfuafini et fs pr-ogr'
tardiar, n'en fourth que p'us affLtts.