Citation
Gazette nationale, ou, Le moniteur universel

Material Information

Title:
Gazette nationale, ou, Le moniteur universel
Portion of title:
Gazette nationale
Portion of title:
Moniteur universel
Creator:
Panckoucke, Charles Joseph, 1736-1798
Panckoucke, Charles Joseph, 1736-1798
Thuau-Grandville
Place of Publication:
Paris
Publisher:
Chez H. Agasse, Libraire.
Publication Date:
Language:
French
Physical Description:
v. : ; 51 cm.

Subjects

Subjects / Keywords:
History -- Periodicals -- France -- 1789-1815 ( lcsh )
History -- Sources -- France -- 1789-1815 ( lcsh )
Genre:
serial ( sobekcm )
periodical ( marcgt )
Spatial Coverage:
France

Notes

Additional Physical Form:
Also available on microfilm from Association pour la conservation et la reproduction photographique de la presse and Northern Micrographics.
Dates or Sequential Designation:
5 mai 1789-déc. 1810.
Numbering Peculiarities:
Publication began with issue for Nov. 24, 1789; issues for May 5-Nov. 23, 1789 appeared in the introductory volume published in 1796. Cf. Hatin. Bibliographie historique et critique de la presse periodique française. 1866. p. 125-127.
General Note:
Founded by C.-J. Panckoucke.
Funding:
Digitization provided by National Bureau Systems

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
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Resource Identifier:
06444351 ( OCLC )

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Moniteur universel

Full Text






GAZETTE NATIONAL, ou LE MONITEUR UNIIVERSEL.


M A K DI z1 J U I N 1790.


POLITIQUE.

TURQUIE.

De Conflrantinople, le 2zz avril.

4J. e Knobeldorff eft arriv hier en cette ville ,
;ta fignifi M. Diizr on rappel.
Tomit parait tranquille fur les frontieres et fur la
mar Noire. Il n'eft point vrai que les Turcs aient
pronv un thec, cmnme le bruit s'en tait r-
ya:rd. La nouvelle que la ville de Varna avait t
bui'e par des vaiff'aux ruffes eft gilement defti-
ruiie de fonrdement. Il n'a pari fir ces ctes aucun
pavilion ennemini.

SUEDE E.

De Stockholm, le z8 mai.

Un nouveau conirer de Finlan,'e vient d'apporter
a inuvelle tque M. le gnrl P.uli -a forcles Rufies
Sab'a)lonnder lenir retranthem ;nt Keltis. Les
lettres de Borg, du ai annoiceu la pife fite
2aix dRulsc d'un cuiter et d'un vaflIeau de yo canons.


De V ie I Dix-h'ic t ranfports ont pafi hier fiur le Mein,
De Yari. ii avent b-;rd les tro'ups airxili.ires de vWuz-
b .urg, define's joi idre les troupes autrichiennes
'Nous avcns parl M; iyo, d'une note que Lurembourg. Les derniers; ava- agis que les.g-
v.d li .ge t rm, mni;itre :e eS de avait renfen, lue ,raux de LLopold viennent d'oI nir: dans le, .Pys-
-1 av;i de.rnuit., aux mnai.chaux de la, c.ier, et B.it, et leur potlciarin dans le comt de N;inur,
q..i ceux-'.i avatiunt crmnunique auxEtaisfemotis prparent une einnl facile au renfort confidra-
r;irris. Cett noe oe teit a denr idear cailation b'e qui fe raffermbie depuis fi long-tems dans
d'int tai .. partctIiiieTr : ,-., fans autorifation eni Luxembourg, et qui fera bien:ct pr& marcher.
K7 L, ente ie duc de Cou.!ande, Ernl:e Jean le e1 ..i , .' ". par les divisions, dcou-
i 1 im iratrnic dc Ruftle, qui ce traiti aliure i-ag par' la hmli.e, ne retrouveront plus peu -
des f.cou:s; en bled tirer du duch de Cn'urlandc. ree ni V'n eirge, i l'accord don't ils ort befoin
Non; avons rppore q'r'la t ecture de cetteona e, pour repoider d'anciens maitres, oui reparaiffan
pifi uirs ncu'or:s s taiient vs to en avaient de- avec la double u' i de la clmence et des ar-
mune h ne i voix la t..'..'. miis que les ma- mes. Les roi. ont ce grand advantage fur les Peu-
rAiJoux , e,,int mtpp ,'fp t aie ccifiora f prcipitrt, pies qcr'ils favent agir de concert, et qu'ils ont
et avs;:-et d'ter'minia les Etats prendre cette affaire l h.bitude de s'eritenldre tandis que les ch'fs. c''uae
addeliberandum. Nation don't la bigoterie a dgrad le pu.riorifine,
ou n e favent plus qui deniander du fecours, ou
VOici la r.po-'f que la dputation des affairs feinent des alaimes que d,rvoue en fecret'leur
iangcres a faire au rinitre resident de Sude, mifr;able ambition. Tandis que ces h Inmes par-
reliuiv-mrnt a note fui' le trait de 1761. vnus divier les citoyens fement l'dpouvanre
e; La dpittaion des affaires rtangares a mis fois d'une'guarre i iftine, au -fin d'une guerre qui.e
Sytii: ucl Erta dte la Rpubiqre q,la note de l'on pouvait dj nommer crangere les *anci;n.
M. ,,'Eriigl:om, uira;irme reidene ,de d deSte, gor'verneums de ces Peuples pcrctun au contraire
datel dii 14 avri. des paroles de pa x, et commencent reprendre ,
S1da4avs es infirictions qu'ils donnernt aux gnraux
Dans la rponie .donne par le foutifgn, en aurrh hiens ce ton de bienveillarnce et la fois de
da. au 3o0 ocoba e la note de ce m nilfre, rJ:id ot.e l'on a pour des frjers rbelles, nmais fai-
dui 13 i n mmae ni';s, rela:ivement a la dinie g pus d'une impuiffanie et do'.lourefe imn"ururection."
momen an-.e qui avait eu -lieu e'i Courlaide, Le caractere comnu de Loiold es premieres d-
l'g;;e;'., dit Il'exi tarioni des grains pour la Sudei, man'i.h~s avnvt de quitter l'Italie piurront acc-
et qi a bienrob uret leve par le duc, colifor- lcer ie f.ccs d'une con.luite fi prudence, d'une
m m..: a la teneur de cette mnme note le p, iique. d'alieurs fi r' fi -ieufe, et qui fe trouve
foi'liy tu 'ho uiinent d t mrnoipner qu'il ferait n e fi' hablemant tous iCs int&irts cdu N rd.
obvll i l'avenir ce que des proeds couraiies jC.pa::dlnt Ies tc. upes prumfiannes q i e trou-
a I. liibert d'i cnumerce eo p'pju.ic;ables aux i v:eut t Wefel, onr r' 'ordre irt:ts 'une puif.a cr dont la repbhque fat appr- fon' aies le 7. E'les av.liert pris leirs quarters
csci' i'uniti, ne ul.:. ?avoir lieu. Neik ich prs de Wachrelionk ; m-is le
Ics trars de la rpirbliqie i-:va ab'es dans '. ': i les accompagne. Leur d- fination, n'a en-
leurs fmiorimens, ne troive,,t point que l'acte fi n i (o *e t riooi:-e que p.r le con g.s h:lgique et
S Pdr-. 'rSitru par' la fan duec ri'edt Jean, ed 1761 dPpis, ce cMugrus p.raifirr inquiet des lenteurs
d: cpu.irsbi touesris lfes frdu que lesan, ec 17v et des -us de l court de Bclin a crit au cabinet
Stipoudis c-e n; outi lesdo avoirpqu leus cr folidi de Londres, leque!l Ifon tourr dput la court de
ftic etr acune mnaniere 'oliigaoire pour ce duchd ; erin ..... Tel e R la tia:iapofilon des Beges:
au.ti, r que, das le cas pfa, cet acte e troupe ai.fi fe,'n trails les Pep es ilodiones de te gou-
d'ir.ii,.r- da c fou:s d'amii:j qi i fiL,,, entire la Pologne et la les ; umieres n'auront point prpar le arege de la
S,:.de aiffi biel qu'avec ce quie les ducks de
Coiad:rlrd .iivent Ia ro b 'ique, d'aeis l le pace Le journal de B:rin eff trs-rpandu en Alle-
,d e fjriuon .t de leur irdfol;aaion. C'et' de quoti n'gue. li Teunb! e erc en de momle: pnrtuiidre-
s F rats de la rphlie ontr char les amara- :a lri-feli,6 fire la critique deS opra.ioins de
cluux de i co:fedl aion do priv-e duc acudl. 1' A:be na.iona'e de Frnce. C'eft en quil le
M. 0c *..i,, rfdent de Sueie eft p-i de fire n 6 de certt amne eftffigu.igrement remuarquable.
' r i fa rour ce:te 'rpn ,qui fra di Il s'y trouve une piece dans I.1., .1.. on traite du
!aire rout faoute par rapprrre t quibj e do;tr il nouvel tat des finanes dans ce royaume On y
et.f tout i dou C prvi e appcve du defir conRbanjt p I d .:i: tiv.rm-r't que les biens eccldiafiqes,
ei. la rp biqine de cinfi er etu e rfferrer les d0"t la N..t ,n ,rA': 'ili no front d'aucun recours
li rs de t 'iune ni c : fiett entire es, d ,eux frta. p'sur le trefor public. Le paragraphs le mieux
Faet I 1 Vr9ov0e, ce aa 15 n rt790o. Signe l oque fq
C-Iw'lS chan:c.icr de Vif cou.s17 ,p'en de ent t ,'Aifi l b'e nrtina'e de France r,' encore
I.'Cli;o ds t /e ,.mp oy, on fi isuces quede .petits moyes : on paffe
S.uton. ds aff'res er res nfe d.s reproches cornte les operations
N'rs avons re', le 3o mai des avis desfrAn- d'economieet de reteuiues : e.fin l'artic!e el ter-
ties : ius anoncent qu'un train d'Artiiierie ruffe a ,rn par unie critique de plnfieurs rmmonires que
paff e eBg oHure fe rendre dandi Va'lchii M. le M. Necky a prfentes PAATemblee ... On ht
prince .Ptemk'ri ivait *Je? tr..ns kttes, ir-a ans le mme ,0 un mmoire de M. M. er frr les'
vifiter l'efcadrlre e la '."rOi~ N.i On parie, tou- Dllolt de 'oini;ne. Ce profeffeur bmine 'important
.'pus de dno:ir les fortli'eations a ende ouivra'ge de l'Aflemblee national de France fur cet
de n'y laffer que la .-i:.k.i;:.''''' I objet.; 11 penfe qu'il eft trop m ictphyfiqqce et pour


ALLEMAG NE.
De Vienne, le y juin.
Le roi vient d'lever au grade de in'.rchal de
fes aimes,' M. le gniral di'-tti;lerie barori de
Bendir, et celui de major-gnral, M. le colonel
de Beluiieu.
On pale ici de paix avec que'que affurance:
'armifhice arrc entire l'Autriche la Ruffie et la
Porte, n'eft plus un myffere : il a t conclu pour
trois moi. D'ailleurs, on Cfit que le fige de Widdin
a t diff.ir par des lettres du camp de Brahova,
du 19 mi : elles portent que, lorfque le corps de
troupes fa difpolhit paflrr ie Ti-rr k, il arrive un
courier de M. le marchalprince de Coboirg, avec
Sl'orde de ne point excuter ce pall'age. Un second
courier, arrive au camp le 17 apporta 1'ord:e de
ceffer les prparatifs pour le fige de Vi-din, et
de fair marcher une pprtie du corps dans la Val:-
chie en pdaant le Danube c ce qui a eu lieu auili
le lendemain.
Il s'eil paff, le 13 mai, une petite afFlire entire
1: corps ne M. le giu al de Kray et les Turcs,
pi s la f:rcereife de Turnul, dans laque'le 8o Tiircs
ont i tus. On a pris auffi P'ennemi plus de
cent pieces de btail et beaucoup de grains. -
M. le g.:ira' baron de HFian eft pari de Temefwar
le z2 nmi pour al.er prendre le commandtment
le commandement d Orlcwa., don't la garnifon eif
compoie de 141 homiimes.
De Francfort., le i jui,.


N9 173-


I




i


mieux expliquer l'idi de fon reproche, il voudirait
qu'on n'ert point parl des homes, i,,is des ci-
royens, fans s apercevor que la rporfe e trove
dans l'objection et qluailnfi I, Dclaration des daoits
de l'homme par 'Affemble de France n'eft point m-
confquente, ccmmne le dit M. Moefr et ne
manque ni de jufteffe, ni d'utilit.
On made de Koe;ig'berg, du 27 mai, que
M1\. le lieutenant-gnral come de Hinkii y eft re-
venu de Potfda : c'eft lui qui commandera le
corps d'anne dans la Pruffe orientale. Le roi de
Pruffe lui a donn un fupplment de traitemnrt de
zooo2000 rixdler.

PORTUGAL.

De Lisbonne, le 3 juin.
Le vaiffeau maltois le Saiit-Zacharie, de o6 ca-
nons et 440 himmers d'quipage, comriu par
M. le chevalier de S'ifren Eft entr hier dans
ce port. Ii a laiffi en croifiere, dans le dtioir,
d ux figates qu'il fe prol:ofe de rejoindie incef-
aimment.
L I G E.

Nos trounes Cont tranquilles HI-affe et Ton-
gres. D puis fa difaite Haffelt, l'ennemi ne s'eE
plus montr : on dit qu'il s'eft fcrili dans Mafcyck,
o la garnilon eft peu confiidrable. Le rcetf des
troupes pa'atines, de M.iyence et de Munlter eft
diflribu dans Stockrm et dans difftens lieux fur
les deux rvas de la Meufe o il attend paifibie-
mreni dec nouveaux renforts.
Lrdeur des villas et de3 communauts du pays
de Lidge n'eU p i.it ralentie ; de tous cts on
cffic a l'Etat de fecours d'hoimmes et d'argeit. On
a renvoy, pour le moment, idavs leurs foyers,
p!ufieurs milliers de volontaires; ils vieniront
rejoindre larme au premier final.
Nous devons rendre jtutice beaucoup d'officiers
de l'arme -ennemie. La pupart d"entre eux bl-
ment i'excu.i n do;,t an les ch rge et les indi-
gnit; qui Le ccmmmnettent. Ils ont auffi tmoign
h.urtement le m6ris et r'indignation que leur caufa
ia conduie de certain Ligeois rttres leur
Patrie, et qui ne fe trouvent dans l'arme enne-
mie que pour lui ervir de guides et 1 ;ider de leurs
perfildes confeils.

ANGLETERRE.

De Londres.

LEs .rarncs du nonveau parlement, qui entrera
eni 1,octions le ro aotit proy.ha-in durernt oltfieurs
jours. I' efi probable que les dJfcutio',,s auxquelfes
les afflires du dehors doivent donrer lieu fironc
de la p:us grande irn;orra,ice. S'i :'iev des rcia-
mations fur 'il gait de quelques clectioin la
chliwbre en co: natra avant de fl lepa3er.
D aprs le difcours du roij on ne peut gueres
fe flatter de conferver la paix j tourtes es proba-
bilits font plntt pour la guerrei d'.ileurs ce
difcours forifie les con)jctures de qiuelquies per-
folnns for lhs caufes de la m-'finreigrigence qui
vie;n d'clater en:re la court d'Efp,'goe et ce;le d
Londres. Ces conjectures veu!ien que lei yrais
motifs pour lefquels on arme, difftre.t beaucoup
des oftenfibles : ce ne fI'rai' .p i re pas fe
tromper, que de les chetcher dans.une alliance
fecrete rcccmment conclue par la consr de M.a-
drid avec des puiffances dontr es".intrts com-
battent ceux de la Gra ide-retagne. Le gra:d bailli
de Weiffmn'r:.r ap, avoir proclamn, ie fanm.di
12 la diflolution du pa:lmint da:ns les endr:its
de ,la vile o il eft d'ufagee de e fire, a notifi
que la nouvelle lIction araiitr lieu dans Covent-
Garden, mercredi 16 a diti '

FRA NC- E.

De Befanion.
Je vous announce, Mofnieur, qt'du i ini con-
retnement de tous les brns citLoyns,5 ... guin,
chanoine de la itropole de cette vil'e; 'vien-t
d'tre lu prdfident du, dpartement cu Doubs ;
il eft intreffant, fur-tout,' de publier que ce refpee-
table eccldifiafique eft un de ceux qui fe font le
p us fortement oppofs la 'de,.uijoi du chapitie
imeropo1itain : tout le monde "f'. qu\e ceure fra;n-
daleufe declaration a excu a vigilance de ni1tra
mui.tokipalit, qui, aps avoir pbUiqcuenwit im-
prouv la dmarche du chliri:re a,',h )ubi-
quement aufii tou. les1 dcr t d lAffiT rb de
national, et dclar mauvas cictoens, tr .res
la Patrie et palrures leua it 'eri.t, to. ui
q'i; P'avenir, protefferaierit ignerai't ou' adl-
reraient toutes rclamations contr l ,-iui d-
crets. .'.


POLOGNE.


~~"yy'waiironrrauwrtu*iaorurarnnruirruw _~~~ ~ _~~_~_ ~


_ _______ _~__~_~ ~~I ___~1 ~_1_11










De Tours, procureur-fyndic-adjoint ,e fa dnoancition ]e res ufager, et prifenteront la court proviroire
i'autoril(r d6:;:ncer M. le procucrur du- Ch- LS irctos i cions necdiaires. Nous n'avons poin
La confri fti n 'd;l mil;ces nationales du d- ttalet, tant le.;it ibelle que lei auturs, ijrimu'I-ur~S e-hvie d accorder de praogative ns fais nceflit
partemeni d'le .t de Lohe', avec les dparce- dilibuteurs et colporeur; lui enjoint de fumie demni2de donc la question pralable fur l'amiende
meri5 linmirophes qui s'teenent avec le,; ci-dv.int I'. fet de a dnonciation avec toute l'activirt qu'elle ment de M. Populus.
provinces de 'ouirine Anjotu, Poitou, M.,ine, exige, d'en rendre ccm,;te l'ffemble d;an, le Cet amendment eft rejet, celi de M. Brill
B.ntag; Or'.mi Barri et Ang:vumois s'elt plusi brief d4lai, et de donner la plus grande publicity eft/dcr,t, et le dcret propof par M. Arnou
faite Tours 'e 16 mai ; les deputs et dra- au prifenc arrtd. adopt.
ch.:mrens de d fivientes villes s'y font rendus avec M. Chae. Je v;is avoir l'honneur de VOUs pro-
leLus dl ,au au no'nbre de 974J, repr'vhntatd u
o ii die "' as. C-i o rep de 7 entans for fiacnt, avec pofer aeux articles additionnels au dcret rendu ftr
Sgre citoyene de 'l'r 5qu d MuNI cI PAL T PRo N C A LE i perception de la dme et des chaiipatres.
liomil., le regiment d'A,:j->r, infanterie, un Art. 1 .* Les bnficiers,-corps et compagnies
.dtachmot de celui de Royal Rofftillon cava- De Montmartre. M. Defportes dt. B'inval, maire. rrangeres, ai:.fi iue les proptritaires dem
ler;e et la marhauilfe une arme d'environ Ofciers mur..caux MM. Gritelle, Bellancourt> i.feodes qui pe.ivet des dmes dans l
o000 homes, qui ont pe le lermrnt fdratif Sandrin, Blanchard et Peitr.(n. Procureur de la c royaume, concuiuront jouir la prfecte anne
fur l'-el de ;a Patrie ein prince du bufle du mune, M. Deruelle. SecrCtaire-greffir, M. Gageot. comme parole paffI, des biens et dimes qu'ils pof.
.roi, refitUirateui'r de la libert, re.iprfent avec un ___.. ledent en France. En confq tence les al',mb es
SmuniciCalits s'abfliendront
enlb:.,ne de :,t reunion .vec la Nation. ad'niffratives et ls municipalits s'abftiendront
A S S E M B L E N ATI NA T NA l'. guard'l l de ces biens et d"Oes de toute admil
Exa.itr des dc'liirations prifes au confli d'admnitffr- niiatiaon quelconque. L'Afl mble national d-
timn de la ,1ardi ciroyener de Neufc/Adteau, le 4julin clare niules, 1,1o01 avenines toutes i ibritions pri
1.-. Pre'cdence de M. 1'abb Syeyes. fes par les municipalities et leur erj.inti ide f
Sconfo mir u prfent dcret, ainfi qu'. ceux des
Cer fi.iant que lelpicte fdratif projertt entre sANCE DU LUNDI 1 J UIN. zo av. et 14 mai.
les c:toya n'; ue ia ville de Nea.ch:eau et les II. Qulint aux m;nes poffidg dans l'tranger
ramrn.;g .e de Tin diRrict, a pour objet de veil- M. l'abbi Syeyes announce que le rfu!ta:dufecond ,par des bnefi,.i rs corps et comnmuauts fran-
le]r la fiure cormune de fecourir la liberty fcrutin, punr la nomiinaio:n run .tcaveau prfient, aies ceux qui font en ufg- Ie leIs fire valoir
rt i.i et do la fauver des coups pairriciesqu'on a 'donn la majorie M. le Peletier (ci-devant de par eux-minmes, continueront d les Ixploiter la
pourrait li porter : confidrant q"u'une conluita Saint-F;iug'u.) pr-ifte anne, la charge de rendre cumpte des
fermn mais greuf., qu'une fuirveillance active L'Ailembie vote cdes rnmarc-riens M. 'abb 1 proidut:, au ci:ectoire ou .f trouvera le iinouv'.ir
et ,efl:chi fifo;t ,lAs moyens les plus capalles de Syeyes, et M. le Pelletier eft proclam prfident. 1 des benfices, finon les m.nes directoies en fe-
couirger les ennermis de la rivoiior a airrcte Atioli. Le citoyens actifs d, Dijon en- ra ent Pexplotation, et en acquteraint les d-
cie dou:i:r a.i fe.:ment qg di crte prt, une Pr t Pen e. le tt par eux mnes ot leurs prp'.f .
,mr.;ue qui foit l'expreLfn exact de ces liq o- hif ratio du a t vuS on p e tout par cl teut ou leus rp
6on. prdfent' une peui:ro pour demander qu'il flfr bp- b:a r
INou jrons' la face de 'U r t en por remnede au dfauit d'a.:minitira.i'n de la juI-
Siouns djrons, 'er la face de lU:ier, et en i dans le department de la Ct.-.'Or. Ce n'eft R es deux articles font adopts aprs une legere
prel.,,nc' de fond et mi' voeur, do mnntenir d so de la par: dles magirats, : difc.thion.
touch noure pouvoir la coniaion no.velle et les .P b'- auvai volont de lai pari: des mfrasl n.
dris prcieux q'elle nos affure: nous iurns de c-efi: une im. cbilir ph ique. La. < iamre d es M. RIer. La d:.forde fe rpand en:re une pro-
vivr et de mourr fidelles la Nation la loi et ycains el compose u's n prfiPent don't ., .d : ne t iue province 4F l
au r.i de nous entre-aider miu.uellemrit et de le pere, octogeralce., eft dpuiis ros is la 'al. d Arni menace l Commines d'une i;cur-
ous prer les fecouis que dictant non et la drniere extru;it. Ce m girat dionne tous es fi ces E gnis fe pi- aret verir e. anes
fr:er'.t s. foils et tout fon tems fen pere, et l'on ne peun la. mai', pur y chrrier des denres de pre-
Nou pottons dans nas covers cette devfe le lui en aeuire un crime.' Trois ai acres font pafis dans miere ieeii. J'ait .dl j expo- uelle dtit la
fym bole d nosr vol ors reunies l: drangr : cela il n'y a pas encore de remee potion g :ogr-'phiq':e .e a va le d'A:an : elle
Son ne guric pas de la peur. Deux cD.,'.I a er fip:ar4e (- i'i.;,bgne par 1ue ch ie le mon-
Sans libert, point d'exife;ce, clercs ne p'i'vea:t pas re juges en matiere cimi- t.an, s imrn.'.iti ,, cecte va l.e ei ttachlt au
/ rine'le. A;nfi il rcfec fept juges don't le plus an- Comjmi g,.;e, ,ie"iu s .'hieurs fi.'es, par des fentii
Cette f.;rnime fera lue la tte de routes l-s cien n'a ipas 17 ans. Depuis le i" mass, ce tribunal m,,,r de ,.ai et fr;,.tenic.
Coiupagnies de la garden, avant le dpait des trutpes ci e fans activity les prifons rego:gent d .ccufs. Depuis les 3dccts qui difendent lexportation
fecries. Les dputs du effort du parlment de D'joii fe ;de grain, les habitauis du Ccmminges, fidelies
Ioit affemb & pour avifer au moyen d'tabir un obfervateirs i.e ",s decrt.:, ont .f. d3eni foirnir
autre tribunal l'infiar de celui .lo Rennea. Is la va,;i d'Ara:.- D. s les ann. s i!c p!us f-rile,
C O M R E. ont vu M. le garde des feeaux qi approve ces ceite coin' e, ficie 'tait abarl donn ; a\.le n ee,
C M M E R CE. dipl..ficirns et qui en rendra compete au r!n..: ce (er.it t,"iv. Re act !ui:.i ,ce'<. Danrs ce mn lient ci
vircs fianais enCtrs dans le port de Bordeaux. t rrbnal fera cormpof airi que celui de Rtennes ele .f: .ans e e.ffr:fe ni er, et la fiine ob'ig
de juges et de inifconfules pris dans chaiu prtlidiaux du redcurt le plus auicienneme:utadims a.i euaogere. SIvon vo voltz, je vas vous fire
d 4p" r.eLe ne la Providncevi de M.oD Cie-t ferment d'avocat, p/riidera. La cour Ifperieure dlecure d'une adrlefe des me:'.eas romp ant le
i vea' ds Caes, char de ficrr cf prviv'ire tiendra es feances ttus ls j.,urs, -.em biure.au intermiudane dn pays de Comminges.
a, ve, s a .car e c.f pendant les fres de Paias ui ne fpnit ptas ga.eaga' 'es
cotn idig-, o&c. Courtier., M. DIem .. par-Ylglife : les gens du roi continue-ont faire Or) demand le la lecture lu dcret.
Du 9 j.uirt. Le navir le Conflant, de Bordeaux les functions di miniiftere public, &Sc. &c. Suivant M. FRog:r le lit": L'Afrembl e zutiona1e, aprs
diu :irt de 4-0 tonneaux, capiaine M, J. Conte, d',imres di;p, fi;ois abfol:meir calqures iurceiles i ,r enreidu la lecture dne adre des mehres
v..nanr e ia Pioite- Pire charge de fucie, du dcret relaif au parlement de Reinnes. compfnianct ',e bureau incerindiai:re du pays de Com-
c.fd,. &c. Courier, M. Clifli. M. B.rilla-.,avariz. Je demand qu'on ajoute la nai.ig.s a d'crt.et dicr:te, que, les halbi-ans de
Du i i. Le navire la Marquife de Vergcnnes, de difi di.tior n qui reglI la comptence de ce iriitunal, la valf e d'Aa', co.tinieront de s'appiRvionner
Bridea x di port de 400 tonneaux cap a:ia, qu'll fa atorife a cmeaie les gradus au fer- dans le Conni gs, te grains et autr:.s deires i-
M. P. Valenee, venant du Cap, chars de Iic';e, mienut ia'avocat. i ce-liires leu.r fbfiiancl, et l'epornation ier;
ca coton indigo, &c. Courtier, M. Cliffi. M. d'Addre. 'I y a dans ce tribunal qie!ques m em- libre de i'un a 'autre des deux provinces.
olis .ti. bresqu n'ont pas refu f de c.ntiriner leur fe:- M. Rewbell. Je iernande que l'on mette provifoi-
Novvellee maritime. i y aurait d l'.nj'Sfftce ies trai:er coinrme rent parce que cettd province qdi ne trouve p.s
avir l M f d arl aatr ceux du parlement de Rinnes, qui avaient.dbfbi a: tueli.rnont le chemin d 'Efpagne le trouverit
Ls n.,vire la Marquife de Vadri-eudi amateur u dcret. Je deme'nde qu'il foit fait une exception bien dans un autre temes.
,I P. S rq; 'Elfe armatr. M. Gule'ier; le Prophte puur les membres qui ont refts Dijon. Fretu. Je demnde ju' I foitajoute paramen-
Ehe arma. a ouvet et' comropagriie ; le Lointe de emn qu 1 ajou an
Nancy de .). k 'rque ; l'Urbain Anitoine armat. M'ogins. Tous les tribunaux font dans une demient, que l'affemble adminiirative foit h trgee
M. Belarc'. La Ddchcef de Coef, armai. M, Bon- efpece d':g,.nie, et on ne doit pas attendre beau- de furveiller 'exportation de maniere que, fnis
iaf,j l'Intrcffain armaria. M. Eyma font arrivis coup d'un agorif.int. D.ans ma province ii y a aufli prctexte de approvifionn-menrit de a val!E d'Aran,
au Pl-r,-ai-Priuire. Le Duc de Normandie, arma. des tribunaux qui refufent de rendre jullice. Je de- Il rie fcit pint fait d'enlevemeint capable de fire
M. Viard an'- le Thodoire, armat. M. Lanafpezo, made qu'il fIit dcrt qu'on sr'occupera inrcef- manquer, les grains nceffiiires au Comminges.
lont arrivs'du Cap. f.nmmeni de l'org~niiation Le la j'imce. Lamendement die M. Freau et l'article ie
__ _________________ M. Arnoult. i ne faut pas nous flatter que les M. Roger font facceffivement ,ic;ts.
Snouveaux tribunaux foient en exercice avant deux D'aprs le rapport de M. Vrnier, merrbe dt
A D M I N L RA T I O N. ou n os mis ; ptif'iI faut le dire, ce n'eft a cmit les fin es, I'haita de la v e de urges
q ie Iks ,. :r'* de Dijon ne pui.,fntr pas reni'e eLf autoii: fire ni emprant de 3o,;oo Iiv.
M r N I C IP AL I T D PE P A R I S. j ce, ct qu'i fl ne le ve;lent pas. M. le garde
Sides fceat!.ix lcu: a &.rui d:x letires pour les enga- | M. Camus prrfiete la rdacr';n, des articer' qti'
Ajfemble des rcprdcans de la commune. ~ r.pendre lelurs fonctiios et ils r 'en out avaut propors la dance de iamiadi, et qui aViient
rien faith. M. d'Andr, dont'la perpicacit cit fo:- etc renvoys ce jour.
Extraic du procs- verbal de lAfl le gnrale des e, aurait du rendre plus de justice mon hon- Ii foit adopt.
re ',nintants de la ,commune d t Patis, du mercredi net e. i
jin i M. Fermon-. La cour provioire bi en Bre- Suire de la difcufion fur le traitement des miniftirs dd
Stage, a rendu les plus grands services et ,l Pen- la r eio .
M. Cahier de 'rvi'le l'un des procutreurs- pie bnit chaque our le dcret par lequel vons .
lydirs -saijoints de la commune a ddoonc l avez cre. J'appuie donc .lapropofiion de M. M. Mutineaufdt lecture de laricle VII.
al' f:ibie' ii 'libelle qui &ait tomb entire lfs Arnouli. Art. VII. Le treatment en a:'g:.t' des 'Mnii es
mai, et porte rti ci- e la religion leur fu'n ply d v.!ilie, de trois mlni
ma et qui porte pour titre : VP ue ve im M. Populhs. Dans ma province qui eftl du refi'tr la rrligioins ,leu pr e tplyo d v i'"ni, i peine
parti.ie policique, militaire et domejleiie du rir e d. du parlement de Dijon, nous avons un droit pda- par, lui d'y er re ontra-it parcorps, iur i e fimrle


ca.Pomaxi's les plus atroces tant centre la garden i Arnoult ne ppolrlt avant la fin du qtarticr, il ne pour. tre exerc,
ntionale que contre fn digne .chef, et quil e que e pr fidial de Bourg fourife quatre juges. cn, r io
'";rinrait coupable de garder le filence fur une aufli M. Martineau. Tous les '".,'!iigcsi pourraient r- L'article ebil I.' i aisdifcufflon. ,, ,'
iil'mt' production. clamer la meie difpofition : ci;a ,'affemb'lde alairet de donner actO M. le particuliers:les jiriconfuites de Dijon connaifflnt ou de leurs iifirmiits,,,i.c pourraient plus y..,:""











7o7
lelrs5 fonctious ; en donneront avis au directoire d i II. Aiucu'n vue ne pourra s'a nter pendant
pareaieint, qui, firt les nftncrions de la munici- ) plui de1 i j.1urs houi de Ion dioceie, que da'ss l ca,
palij du lieu et de ladini;iiration du diirit, !d'une vmnrtabie nceflit, et avec la peirillion ,
lifrl ra leur choix, s'il y a lieu de predre ou tant de fon ntropolitain que dui directoire du de-
vicaire de plus lequel fera pav par la NaItio { partement dans lequel fon fiege fera tabli.
fur le mime pied aue les autres viaires, ou de fe III. Ne pourront pareillement les curs s'ab center
retier avoc une penfion (g.le iu traicement qui leai du lieu de ieurs functions au-del du teams qui vient
faith a!i vicaIre. d'tre fix, que pour ds raiions graves et avec
IX. Les vicares qui, a cauife des mme morfs, Yag nicrc r ant de leur v.lue que du directoire
ne pourraient plus vaquer leurs fonctious, f, de' teur dift:ict.
reti.ernt aivec une person gale au traicement M. L'abb Pcpin. Je demand que les vques et
d,,,nt is jouiiftient., pourvu qu'il n exceda pas les cui e foient obigs de remplir leurs foncions
t alivres, d . par eux-mmes : pace oves tuas, ef-il dit dans >l'van-
Ces deux articles font adopts, gile. M. Beaumoint, archevque de Paris, voulait
M. l'abb Grgoire. Je demand qu'aprs z2 ans que je file mes functions la quinzaine, c'eft-
d'exercice, un ecclsia'liqple foit auttorifo le retire -dire tour- tour avec mon viaire.
avec une penfian gale la place qu'il abandoned. M. l'abd ',.... ... L'Affembde nous regarded fans
M, Marti,ceau. Cet arriiNle e doit pas re adopt; dou.e come des fonctionnaices publics je de-
un eccifi' i)i que ne doit quticetr fe, fonctios que mande quel fonctionnaire elle impofera un joug
lorfilil lui eit abfokiment nipoflible de les conri- au i pefurt que ce'ui auquel elle veuti nous lou-
nor; j augure trop bien des miiiUlres de la reli, meetre aujoiird'hui.
gion, pour croire que cet article pulfe enter dans M. le cur Gouie.. Les lois canoniques lordon-
leurs vuies. neent.
M. Becaujarnais. Je me pui. qu'applaudir aux vues \ Les articles II et III font adopts.
bienfcfintt:s de M. l'abbi ,.;,'. i eit jute .IV. Si un vque, un cur ou un vicaire s'car-
d'c'iff.tr une xiifence hoante aux miieflres du tait de la loi de la rlidence, la niunicip it du
culce,.m'is noi e devos biin p;rerire garden auiii lieu eu elonrerait avis au pro ureur-,ea&.al-lyndic
qu, !es fais ne devcenr'et trop onrcux p:uir le du dp:rtementr, qui l'averrirait, par une lettre
Peule. C'eft port cela qine Ir crois qu'il n'y a. nmiive, de rentrer dans lon devoir., et apr la
rien a ajouter aux vue. ages du comit, qui a conde morition, le pourfuivrain pour le fair
uni tout ce que lhiimaniti ricame en faveur de dcarer dchu de fon trireipent pour tout le items
la viilieff ce qu la pce la rd ene prfcrit. I de fn absence.
Lariic:e iro, of par M. l'.bb Grgoire eft cart (Cet article cfi adopt,
par la question i ria.bli. i V. Ni les ,v6.es ni les curs ne pourront
oe a chapter des charges, c mplois ou co mmi fons qui
M. Bouche J. dean i eris n article correction- les blieaiet s'eloigner de leur diocfe ou de
tiel. Votre itentiun ct-ie Pccerder une pefin ler paroiffe, et ceux qui en feraient actuelement
a un ecclifiique qui, f.:it p iee a z as, dic!a- pourvus fern t eous de faire leur option dans le
rteat aur t de trois mois ne poiuvoir coainuer dlai de trois mois, com deer de la notification,
fon hniri!ere ? qui lr ro
qon iiiiE qui !eur en iera faite par le procureur gnral-
M. Martinaau. Si un niilitsire reoit un coup de fyniic.de leur'd.arterent, finon et apr l'e-xpi-
fei la preiriere champagne, on lui done les i ration de ce dai, leur office fera rput vacant,
invalides, coinmme s'il avait cinquarte ans de fer- il leur fera doini un flccoeieur en.. forrne ci deifus
vices. preL-ite. Ne font nanmoins compr~fes dans les
M..... Je demand que les deffervans et les prientes difpoficions, les functions publiques aux-
prte: qui lierve.n: dans les hcitaux jouiffet des quelles ils pourront re appels comme citoyens
serims avantages que les curs et les vicaires, actifs parle v,ou de leurs concitoyens.
s'i's dev icntu infirmes. lM. Lanjuinais. l.e mot de functions publiques me
, M. Matfi:nc.. Ceci rft de toute justice, et je i paru. d une finificaotn trop tendue. Je.demande
vai, en joindre la dilpolition l'article qui vient qu'il fir: dit es fonctiors d'adminiftrateur de
d' ere :i>crt. .j cldutics ct de dpartemens et celes de deput
Arr. X. La fir.ion qui vent d'&rre frite dt traite- aux lgifla-res.
ment des ,wl es de l relF'on aura lieu a comn- M. Polas. Les eccfiaiques eux-mmes ne e-
ect'" Pos Ls eccl ue eux-mpbes ne de-udeidrtnais
enc de lu a poublicauon du proient pdcret, mais j niane;at pas tre aimis toutes les fonctions
fuilednt eour ceux lqui front pouivus Fa la pub iques : o nt bien, par exemp'e, qu'ils n'iront
fit2 .',(I."es ec.lirc niqi es, qiufi e U pQour t ou
teu cdurffices ec filiqu, tion coi que petr our I as proclamer la loi martiaie, t commander de fire
les cur ci-vt portion cogue feu fur leurs paroiffiens. Ja demand donc qu'ils
tous ceux qi l'accepteraient volontairemet'. A ;foient expref'ient exclus des functions de maire
l'gard des tul.i:es actuels, fit reux don't les d'.ffi.ier mninipal.
tires ou enmplois fi'nc lupprims foit ceux don't t
les itres font c'i'nfrrvds, leurs traitemens fra fix M. l'abb de la Salcce. La difpofiion propof-e
par iti dccrer p'i'tic'rier. par M. Populous ne peur pas porter fur les timulaires
C:t article et adopt. de bedfices fupprims.
XL. At mnoy.-n'du traitement qui leur eft af:. Caals. L'Affemrble a dcr que les eccl-
par la prfer.te et jcurs .'icaiins exerceront griatuitement les fonc- d ir.er au ptricipe
tions 'i(copalks et cuiaies. p e.


M. IMalZinca. Le comit avait d'abord donne
ct. arvclie uiin bl'IIcous plus rannde i-xtetifon ; il
porrait que le', vques, le cuirs .ni 'es vicaires,
ne npo-raiernt decmader' nii re.:vol' audune cuntri -
lni/.^i /.M f rtt iit." fr/i rti ~ C ,\\e m^ niie. n'/i'^-. F^


M. Renaud (ci-devaat comte de MSontlauljer.,) Si
l'Afl::m'le vut t'r confqu-ant ; elle a decrret
que la mme perlonne ne pourr air exercer deux fonc-
tions !a fc i. Je derna .ds donc que ceux de': n:em-
bres de 1'ARl:n-bie outi font dans ce cas, foient


tr-V ,l ui;, U l) i l-f lllli\; *l ., ~' i I *P t-f, ^'I ^-.'-- k/i L' (.L.; L, ,t' f It? +I 1 o
ou diwomination que ce foit =,; mais nons avons teis d'opter fur le ham.
.'f i, i : qu'on dernaccrair. des obits des libicra ec M. Frtcau. Je demand par fons-amendement
le tout pour ien. Tout le monde voudraic qu'- qjie les lections f:ices foient va!ables ; on re peut
l'enreoiremrent l'u parent on clbrt troii mefres trip prendre de prcautions pour coriferver la pix ;
fur le carps un service la h'iitaine, et un nu- et ce ferait donner aux ernemiis du b:en pib':c
nuel, &c. l'occifion de troubler l'ordre, qi de convoqu:er
M. le cur Gouttes. Il impoffib'e de rerfeurmer do nouve i fi'ls aifnyebies, primairss pour rvoquer
dan' un leul artic e rnou les dIils qu'il ferait r- des choix fits par le Peuple. Je demand que
cefaire d'exprimer i ji ; il fuut pour cela connatre votre dcret n'ait pas un efirt rtroactif.
les if.es der, provinces. Je demirde dncG qu'il Charc Lamehi. Nous difcutons ici une quef
foir aj oIt .':ticle qu il fera fitr un '. tion d'hunompatibilit, et non d'exclfion ; ifi ut
Particalier, et j-, me rferve de donner alors touats do prouver que les eccidfi.Tr:qies ne peuvent en
les nrimons qui mn fan particulie+es. immin termn exercer les fobcDi<,,s curiale, et les
M. cider' de So:upes. Il et abolullirm"nt nceffaiee fc; fcios aminiflra.tives. Si mous n'av nse pas tir
de s'.xp.iqruer ; fans cela on vous dirait que less i du clcrg.tout le pai i que nous devions en attendre,
fo'-ctir:ns d'veiqe fe redioent a 'tordi3natio et c'eft qi;'i avait fo::tenir des ini;rts particuliers;
ce'e des curds dire la melle les dhnanches et les ias c. rnme a'jonrd hii tous les intrts fort con-
fris. fondue., il ne faut point exchure ceux qui le trou-
M. .,njuinais. Je demand que l'article feit adopr veraient dans le chef lieu des districts.
tel qu' a 6t propofb par le comit. Quant aux M. Barnave. La quelion qu'on traite ef tune
difficu'lrs, votre comnit s'en occupera. Nous n'o- grade quefion polirique. On prfente deux fyv-
bligeuroi pas un cure f lever qua re hemres ames fn d'ametre ies ecclfi:tiques toues
clbrer titi vu 'i g. Si par une conplailauiCa ttes; l'unCl'm re les itoutes
pour ctbrer u w n,-n.i,. Si par une complalbnce les functions riviles et politiques, l'autre de les
t's-riniocente i vou!:ii t f ite, on ne i emi exclr- e dcs fonctions politiques. comia nmoyea.
ch-;rit pas ide rcceviur cnelques bons. d'luder 'ii:flu~ncei qu'ont ncelfairement f ir les
L'article du comit e adopt. Peuplis e' rc: qui diligent )es confcienices. Le parti
T T R E V i imrnyen refci-n-rme tois les advantages; il farat les
iR E I V. exclure te functions permanentes, et les admettre
De la loi de la rfidence. , cells qui font bornes dans un efpace de teams
Art. I. La 19i de la refilence fera re'igionfe- c i.
aent obferve, et tous cetax qui feIront rev&tu d'un M. Martineau propofa ainfi la rdaction de la
office ou emploi ecclhfiaflique y front fouris fams derciere parties de .ardicle V: Ne fon point nan--
licuneexceptio'ni difinction. mois comprises dans la prfente difpolition les
I,'article ft adopt. fonctions auxquelles ils auraient t ou pourtaieri
VLi rceRa adop:t.j


tre appels par leuir conuityens non plus iue
celles de memrbre du corfI: de diff.ic'.s et de
dpartemr-ns, et de dput aux lgiflarure, aux-
quelles ils pourraient tre appels par la faite. ,
Le dcret eft adopt fLauf rdaction,
M. l'Ivque de Lydda. L,e comit voulait pro|ofer
un fixieme arctcle aiinfl conu : n Le roi fera fuppli
de prendre toutes les mefures qui ferontr juges
n iceifaires pour affurer la pleines et entire ex&
cution du prfent dcret . J'infiite fur cet article j
afin qu'on y ajoure ces mots par lesr oies canoni-
ques, en mme tens que par les voices civiles. Voici
mes raifons. Il ferait heureux, pour que la conf-
titution fe termi.,t fans que la paix fi defirable
ft altre que rien e portt atteinte la confif-
tance fi ncelfaire une constitution. L'article IV
du titre premier eft d'une execution trs-ermbar-
raffante : il porte qu'aucun citoyen, pour quelque
caufe que ce fdi, nepourra. recourir un 6vque
ou mtropolitain, don't le fige ferait tabli fous
la domination d'une puiffance trangere .. ..
Songez que les parties du royaiume qui fe trou-
vent d'un diocee stranger, ne peuvent tre dans
un chommage de juridiction fpirituelle c'eft fur
ce motif, que pr une intention vraiment pure,
et 'qui ne fe dirige qu' la complete execution
de vos dcrets, que je demand utn article VI,
dans lequel il ferait dit : que le roi fera ippli
de pre':dre toutes les mefures qui front ju:ges
niceffaires par les voies canoniques, pour l'ex-
cution du prfent dcret, et que jufques-i l'ar-
ticle IV di titre premier refrera en fufpens.
M.1. Treilhard. Je demand lhi quefion pralable
centre cette propcliion. Il eft facile de faire fe tir
qu'elle n'eft point admiflible. Quand un dcret eft
rend qu'il eft fanctionn, ol roi eft ob'igh de
le fire excuter. II eft donc inutile de dire qu'il
prendra toutes les mefires n ccff'aires pour l'ex-
cution. Cette proposition eft dangereufe, parce
qu'e!le tendrait fire croire qu'il y a des diffi-
cu'ts dans l'exctiion d'un dcret aufi facile a
executed que tout autre.
On demand que la difcuflion foit ferme.
M. Virieux. Il faut que cette affaire foit profon.
dment difcute.
On rclame l'ordre du jour.


M. Virieu. Pnii.qu'on n'eft pas libre, puifqu'on
veuc teintdre la confiance, je remets tout le mal
qui peut en arriver, fur la tte de ceux qui veulerit
que ce mal arrive.
L'Aflemble dcide qu'il n'y a pas lieu dlibrer,
M. Perreney (ci-devant Gros-Bois) envoie une
protefation contre le dcret rendu dans la fance
de famedi. L'Afiemble par des murmures pref-
que unanimes, monte qu'elle n'en veut pas enten-
dre la lecture.
ML. VAu.'-'i.. La dputation de Nimes m'a cha'-gd
de vous iite l'extrait de diveiefs rtties arrives de
de cette ville.
Le 4 de ce mois, il fe piffa quelques dforddres
deviant !Ls portes du pali,, e"I le corps lecaoral
tait aff.mbl. La minicipaii. dcmirnda c ce corps
quel fCcours, il voulai: ce corps s'en rapi;orta
la miu'iciprd t et aux corni:flaires du roi. Des pa-
trouiles furent ordonnes et faites par le dragns
et par le.regiment de Ci.yenne. Le lendemain, les
crmtaip'enes qui portaient ci-devant des cocardes
blaihas et qii depuis ont aibore des hopes
rouges, voul:rent fire ces patrouilles. La iulni-
cipalit s'adrefta aux comnmiitiies, du roi, don't
l'opinion fitn coiintaire la volore t de gnies ; cependant la muiic'palit d.ifndit au rgi-
ment de Guyezine et aux drtgons de continue les
patrouiiles. Le 13 les comIpag'ries de Froment,
Melchion et des Combes, offli.iers muiicipaux ou
noca.bLas, attaqierent ies diagoas demonts, don't
l'un fut tu et vol' L Les citoyens le runirent aux
Sdr'ago;~s ;es ag,'-cei.'rs voulurent attaquer les ci-
toy;.us : le dfordie fut tti-cofid:able. Les colm-
miffaires du roi demanderent que la loi martiale fit
ptbliie et que le rgiment dc Guyerne maicht.
Ce ne fut que deux heu;iea a;rs que les publi-
cations furent fairest. Le rgiiernt de Guyene ne
fit pas command, et les patriotes f'r'ent rpouffs.
Le 14, les ;.i1, Ii,.-. recommencerent le deiordre
ils fe cacherent dans leurs m.ail'os def(uelles
ili tiraient fur les citoyerns erfin ils le re'i..gie-
rentr daun une touti a trnant ia mation dc M. FIro-
ment : ias s'y forti:.',reit et p accrent des pier-
tiers qui paraiflient prpars de longue main.
Le if le d..iniL't de Guyenne vint au b.xi de
cette tour : on fe difpofait des cociktiations, on
n'.attaquait point, mais, foit trahlon foit iipru-
dence, les aggri fiers fient riau ,ur les patriots.
Le i-;, -, at de Guyeti'ie na putr rors tre arrt
la tour fut force, et beaucoup dte periornes tr-.es.
Le Ieniemain lis aggrff urs,, rtirs nIdai, 'n cu-
vent ti.,erenrt inr es patriotes ; il', fLr'c\.t tncore
forces et ie combat recr.ommeaii; : les p rmotus
reflerent matres du couvenr. Le rombrbe de' per-
'onnes tues dans ces diffrentcs aff,ie s'.C-eve
o8. P.urmi les mortar fa trouvent p ufi- ur capucins,
Des couriers or tir cenvoyes p',ur aricer les
gardes nationaleses ds viles voitines q i venzient au
fecours de Nmes, Via M, Vidal, procuireiur fyndis


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7i

de la commune ct M. Laurent, offi:ier mnicip' pofidon de M. Brnave, et je demand qu'on aille
ctii e. ar'ls. O.i a cd!rm des aggrelflurs on aux voix dans l'iilMarnt.
a mronv chey. qc iquee-uni d es rmu,.iion t ch, On ferme L difcuflon.
'aiiutres p;us er.'"ares qu'ils ne pouvaient an avcii'
b fin. l,a vi:!e de Nmes defirerait que le roi On fait lecture du project de dcret de M Barnave.
t'm.a;i a f d faifacifcrion aux c o.nmifl'ies pour 'a
frmnatinr d du dpartemnt du Gard et qu'il leur M. l'vque de Nmnes. Je demand la division, et
confervr leurs pouvo rs jufqu'au rtabliffement di je l'appuierai fur ce qu'il n'eil pas certain que les
cal-me. C'eft auffi l vokeu de la dputation. Nous officers municipaux de Niimei foient en fuie et
n'avons pas d'autres projects de dcret vous pr- et fir ce qu'en publiant la loi martial, ils ont
fenrer. re.mp';i en partie leurs functions. Il ett poflfible qu'a-
. .. g .._.. r.' r '.-,. .,l n ,


M. -...'::. '.-, maire de Nmrnes. J'avais entendu
d;re q'uil tait arriv de malheureux vnemens
.Ni,nes; je n'ai reu aucunes lettres de MM. l]s
offi .ie's muniripiau ; j'en ai reu feulement d'iun
endroit qui n'eft pas Nries, m:.is'qui eft peu 'oi-
gn de cette ville. On m"annonce que plufieurs
peoronnes font moites. N'ayant pas de lettres offi-
ciell s, je fuis ai'lf chez M. de Saiit-Prieft ; il
,m'a fai. voir une lettre d'une ville voifine. Jc
prie l'Aff.rbie d'attendre que le comnit des re-
cherches ait fit un rapport, ou que j'aie reu
des nouvelles. ( Ils'leve beaucoup de murmures. )
J'appnie la demande faite, de fu.p ier le roi de
continue les pouvoiis des coriiff:iires. C'eft le
vceu de tous 'bons citoyens.
M. Voulland. M. le maire de Nmes n'a pas reu
de lett'e de MM. les officers municipaux, res cui-
legurs.: cela n'efi pas extraordinaire ; ils ont tous
pris la fuite.


prs ess evenenmens iu ileics 11 ic ioirll al 'iit e
pour u-'e demi-journe pour un )our ; il eft poifi-
ble qu'ils foient retenus dans leurt maifons.
M. Marguerittes. Je demand que les pieces foient
remifes fur le bureau.
M. Voulland port au bureau l'extrait don't il a
fait lecture.
M. Rochebrune. La piece fur laquelle nous dli-
berons n'eff pas parfaitement authentique. On ne
peur rendre auffi lgrement un dcret contre une
municipalit ou contre un corps quelconque. Que
celui qui a fait une motion contre la muiicipauiit
de Nimes, la figne, et foit refponf.ible.
M. Zhlubell. Je ne crois p-s que la p;ece lue doive
feule faire la bafe de votre d ibration ; mais un
fiit avt, c'eff que nous n'avons pas reu de nou-
velles de la municipalit de Nimes. La m-illeure
Excufe de cet oubli ,.-ceft qu'elle eft en fuite fi
e'le n'tait pas en fuite, elle ferait coupable.


M. Barnave. Les malhrureux 'vinem.en. de Nimes
ne prouvent que trop la nceffir. des mnefures que dY n erejete
I'Affednl ei naijonale avait dj 'r engage prIn- AM. Menou. Le project de tous les membres de
dre, et qu'elle aurait adopte ,fi elle avait eu mirs l'Atemble national eit de rtablir le cline par-
d'indu:gonce. En ce marment', on.vous propofe feu- j front o il eff trouble. J'en connais un moyen f-
lement de donner des pouvoirs plus tendus aux cile, et j'en fais l'objet d'un amendment. Plufieurs
comnmi'aires du roi. La muinicipalit par une con- opinans oit parl de juRice, de patriotifm ; i's
dui'e au moins quivoque, a peu mrit la con- peuvert en ce moment donner une preuve fiignae I
fiance des citoyens et la 'otre. Je demand que de l'in et de l'autre ; qu'ils rit;cte't la dcla-
la ifpoitioln des forces militaires, tant des troupes rainr qu'ils ort figne, et qu'ils n'ignorenr pas re
de iigne que des gardens. nationales pour la tran- i la caufe de ton; ces ma'heu.s. (On applaudit dans la
qui'lt6 publique, ci-dievant aux mains des officers plus grande parties de la falle. )
rnnicipainx f.iit confie aux commiffaires du roi On peut un moment fe laiffer entraner dins
rar un acte de l'Affemb'le nationale. l'erreur. La proposition que j'ai l'honneur de faire
. aux h :norabies membres, les couvrirait de gloire
M. eiuA. Adhper cette difcofition, ce ferait aux yeu de tue la France. ( La prtie droire
dcle que i A'fenblie .nationale nomme les comni jett e e grand cri. ) C'eft par cette dmarche
idans des forces militaires : ce ferait fiae une ii.- qu'is cqerron des draits la reconnaifance i
fiulte au roi. Je demand qu'il ne foic pas du tout piublique. Tl eft l'amendement que je propofe ,
.qudiion de cela, ni que le nom de la municipalit en adoptant le project de dcret.
loit prononc dans le dcret.
M. Renaud ( ci, devant comte de MontlnufJer. )
Mln. l'nue de d Nmes.' Je ne parai; un inft nt dans J'appuie tii-fincrement la motion de M. le baron
cette tiibLniie que pour tmoigner i'Affemble de Menou.... (On rappelle 'ordre.) Que IfAlim-
natiinale la profonde douleur don't je fuis pntr, ble rvoque fon dcret et dclare la religion Le d:fir le plus fiarcere de voir rtablir i'ordre et lique la re igion de 'Etat : elle fe couvrira de gloire.
le came dans la ville de Nmes, me fait adhrer (La partie droite applaudit. )
la proposition de donner aux commiffaires tous ls t
ponvoirs pcefaires pour fire renaltre la paix. Je M. Menou. I,'amndmendmet que j'ai proofl n'ft
re rie permets qu'une feule rflexion :elle porter point un amendment, c'et une simple ccnfi-
fiur l'imputation faite aux ofi-.iers municipaus, ration.
of'avoir fii. Sans doure ils auraient commis ure M. Renaud. Et moi, je dclare quo ma motion
ran3lde !l.het, mais rien n'annonce dans l'extra; t u une motion, et non une confindration. Je de-
q.'on vous a i,, qu'ils s'en foien.t renidus coutpa- made qu'on en ddlibce. (.,Cette motion eft f.rte-
b.s. Je prie iPAin.b e de fuifpendre fou juement meut appuye par le c:6 droit. )
contre ces officers.
L.e dicr:et Dronolf nar M. Birnave elt adrnort


M. Renaud ( ci-devant come de Monrrtaucer. ) ences- -----m -- tl m'
La optionn de M. Barnnave a evidemmnentt poiu b.t
d4'ter a .x ofliciers unticipaux une- parties des pr- L'Af~feb'e national dcrete que fao prfident
rgauivei. que la corititution a attaches leurs fe r.tirera fur le champ pardevers le roi, p-.ur ite
places. Je pa.ffii.ns des homes les vrint' means et la violence a:;quels eft confiIe la foimation du dpait:ement
re doivent pas ct'er l'influence des paffions c~t du Gard ; de les chargerr expriflt(ment de naintenir
des vnemens, qui ont trop d'i.fl,.ence dans une 1i tranquillit publiqu'e, et d'ordonner que la dif-
affe t'nhe dlibrante quand ell eft unique. Je dis i position des gardes nationals et des troupes rgles
qu'it fut attendre des drti's authentiques et ne fera remife eintre leurs mlins la municipalit. de
pas prononeer une fltrifltre provifoire centre dcs Nme:i demeurant prive de cette parties de lfes
officers qui doivent tre p'fims innocent, juf- functions.
q, ce que le c d it fi confat. Je denmarde idonc La fance eft leve quatre heures.
que j;ma>-is l'Aff,-mble ne pronounce ainfi, ionfeiu-
Iklmei t fur les fficiers municipaux de Nmes mais
fur tuteos per(onues. Je demanded qe fi-e leles n la '
rv.ifno! qie vous avez confaor e vous i:e vous per- V A R I T S
i. triez pas un femblable prugernSnr. J ai cette
opinion de la juilice qui efl dais vas course que
vC:us ne ferez pas ceate inifuftie effrovable con- La focit de 1789 a clbr jeudi dernier, dans
traire la raifon et la juftire immuable que vous T fin Jacal au Palis Roy.al, i'anniverfdire de la
avez protefi'ea.le dcmandee le rcnvoiau cornaiic des conftitution de la chambre djs conmminesr en Aff m-
rapp.orts qui ferait Iur le champ le dpouillement bl-i nationate, le 17 jlin 1789. L'annivrfai're de
des pieces. cette journe mmon~b'e ,!itab'e poque de
.I it er d'abt fur la p s la liberty faiaife, mritait bien fans doote de
M. Frau. Il fat fttuer dabord fur la pre- devenir jour de fte patriotique pour -une
rniere paire, qui concern feulement la priere a focidt voude au d6veloppement ec la df'nfe .
fare au rri, de conierver les pouvoirn' des con des principles d'niie confliiution libre.
nmiaires d u dnartement. Quand l'Affemble fra : Dans un banrquer comrnpof de cent quwirc-virgt-
pfitinvemeit initruite des fits, ele Itatuera fur la dix perfounues, oi M. Panli avait t invite par
lec-male. une voix unanime, ec o ctaient, conmiie mimbres ;
M. la Rochefoucault. La division propofe tend I de la focit, M. le maire, M. le comnanda. t
tablir deux pouvoirs Nme. En fuiipofant, que lgrritl,et M.l'abb Syeyes, president de 'Affem-.
la nouve'le de la fire des off;ier.s municipaux ne ble national, qu'entouraient avec tant de goire
foit pas v'aie, il eft au moi's certain que quel- ces fouvenirs es ces expreffions de coniitiution et
ques uns d'entr'eux font arrts. ( On demand, de liberty, on a port les fants tfitivantes, don't
du <(ti droit, fi cela eft vrai. ) Quand cette non- l'admiiration et la reconnaifl.nce ont fui fire, avec
vella encore e fleiat pas vraie il n'en ef pas juf ice, les applications individuelles.
moins vrai ,qi'il y a des troubles Nmes et iue i. A la coilitiution de la h'mbre des communes
les officers municipaux n'ont pas rempli le devoir, i en Alcimblee national, et celui qui.en a conu i
de vous en prvenir. J'a !opte en fcn.entier la pro- l'ide


z2. A la grande Fdration du 14 juile\ pru cai;
S. A tous ceux qui ont travails) pour la liberty
de leur rays et qui ont fouffert pour elle-
o. Iloinmmage aux mia es de Benjamin Franck'in
compagnon imprimeur,.mrniftre plnipotentiaire de:
SEra:s-Umis en France, et principal agent de la libe ts
de fa Patrie ;i
uo. Aux gardes nationales du royaume et ceux
qui en ont prop.g l'infittution.
Un membre de la focit a enfuite propof une
distribution pcuniaire en faveur des infortuns d-
tenus pour mois de nourrice. Son vu a t accueilli
avec les acclamations de l'humanit, et le recourse
qui en eft riult, s'leve, dit-on, la fomme de
900 liv., qui a t remife dans les mains de M, le
maire.
Le dner a t termin par diffrens morceaux de
minfique militaire, au mulieu t'dequels M. de Pik a
chant une chanfon analogue aux circonftances. Un
grand nombre de citoyens, raffembls focus les fen. .
tres du local de la focit, a demand, diverfes
reprif'es, voir M. le maire et M, le commandant
gnral, MM. l'abb Sveyes, Mirabeau, Chapelier
revqud d'Autun et Paoli. Ils Ce font prfeits et
ont remnerti le public, au milieu des applaudiffe-
mens.


AVIS DIVERS..
On a mis en vente, lundi 14 du courantr, htel
de Thou rue d.s Poitevins, n 18,1h 38 livraifon
de 1 Encyclopdie.
Cette livraifon eff comprfe de la quatrieme
parties des planches du tib'eau encyclpdique et
mrnthodique des trris regnes de la nature par
M. i'abb Bonnaterre, contenant la fuite des figures
des oi1i.eax et le dil'ours completet fur l'ophio-
logie ou les fe'peru i ; du tome pr mier, deuxitme
parie, de la mdeciiie, par une focir de vingt
mndecis du toni premier deuxieme parties
de 'agriculture, par MM. Thouin, jardinier en chef
du jarrin du roi et de l'acadmie royale des
fcieicess, rt i'..bb Teffier de li mme acad6-
mie. Le prix des demi-volumes de dif oirs, eft
de it livre brochure des demi-volunes I liv.i
le prix des cent planches, de cette parties d'hi!-
toire n.tutrele, 4 fCos, o0 livres ; les doze
feuilles de difcours et la brnchu.re, r livre en
tout 33 livres. P:ix en fciii',es 31 liv.
Nota. Le prix des volumes de planches d'hiffoire
nati.ureie eft le mme en feuilles ou brochbs: Le
port de chaque livraifon eft au compete des fuufcrip-
teurs.


S v NE M EN T.
M. Pierre-Philippe Chevweton, gazier, g .de
4 ans, nacif de Pontoie,' habitant du fauxbourg
Sairt-Antoine, vivdit depuis 16 17 ans dans
1a plus grande intimitl avec une veuve fa voifine.
Sa confidence depuis quelques-temns, lui repro-
chant ce commerce et depuis environ fix fainiiies
il avait iris la rfolution de ceffer toute frquen-
tation avec elle.
Pour oitreanir dans fon coe.r un project aufli'd-
cent, a'prs qiie'qies lectures de pite ii a dt
contfefe le dimanche 13 juin. Surp:ife et irrite
de cet eloignement, aprs phifieurs tentatives in-
frucruetufes la voifine de M. C.hevreton entra dans
fa. chambre le i 1o heures diu ratin elle trouv
fun tuc.lit n amant genoux devant urp crucifix, un
iivi de p'ee lai s (a m .in, rcitant :e .Cfprtpleaunies
de lt p"!itence. Catec amine tourie en denfio ila
poltlu.e dreoot: e M. 'Chevreton, et n'p;iagne ni
les cairel'.s ii ies flductiins de tout genre pour
lui en fie prei1di, iiiiue a.utre. Ce derriier eatre
en fureur f f,ific d'un maitatau qu'ii trouve fous
fa main, p'urit jurquees dans le corridor atte
femme qui, frappe de pliefurs coups dc maur
tea.i fu la tte tointe ot expire.
On dnonce o1 fl'flfn on i'arrte, on me l'amene,
et fur le iieu du deiit je proceie' foin interroga-
toire. Ce malheureux a tout'avou il ne croitpa,
avoir fit un grand rnal; il pretend qu'il flalt q'il
ccupilt le mal par la acine. Sa lre par)i ei.t eiii t
deforg.u'ife,. literroge s'il tait repentant de fon
crime, il a rpondu : comment voulez-vous qu eilme
repente pour un iijet au/ffi indigne ; cepend.it, fi c'l'nt
; rfaire; ,je e le Icr'aispas.
l ivite pendant f)n lo'ig interPiog 'toir.a prendre
qiielqi'e nourriture, il l'a refuf e et a iondu iqu
Dieu le fo:,tenait. J) uis Gqinze ans qu'il demni e
cans la miton il a toyou'rs j'ui dlune r, '
r)-puntat.i. d hoin' .e et et de t l 'nlqul t' J Pe'l
que fon action eil le premier mouvement a'ni
d6-rug.rnent de cerveau, qui n'aurait peut-.ire P 5
t. r.l a clater d'une ai.tre milniert.
Je vous prie, Mornfiaur, ie'sr r' ls d6taili
cette ma'heureufie ,il,,ic, *,hii v'fnire il
fur leur altradtion dans piufieurs fuiliespiriodq .is
et pour l'exciter plmt la pird qu'a- '" 9gi 4l
uir une action qui ne peut etre i,,i '.qu.
come un trait de folie. LE lAT comn#/;r


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