Citation
Gazette nationale, ou, Le moniteur universel

Material Information

Title:
Gazette nationale, ou, Le moniteur universel
Portion of title:
Gazette nationale
Portion of title:
Moniteur universel
Creator:
Panckoucke, Charles Joseph, 1736-1798
Panckoucke, Charles Joseph, 1736-1798
Thuau-Grandville
Place of Publication:
Paris
Publisher:
Chez H. Agasse, Libraire.
Publication Date:
Language:
French
Physical Description:
v. : ; 51 cm.

Subjects

Subjects / Keywords:
History -- Periodicals -- France -- 1789-1815 ( lcsh )
History -- Sources -- France -- 1789-1815 ( lcsh )
Genre:
serial ( sobekcm )
periodical ( marcgt )
Spatial Coverage:
France

Notes

Additional Physical Form:
Also available on microfilm from Association pour la conservation et la reproduction photographique de la presse and Northern Micrographics.
Dates or Sequential Designation:
5 mai 1789-déc. 1810.
Numbering Peculiarities:
Publication began with issue for Nov. 24, 1789; issues for May 5-Nov. 23, 1789 appeared in the introductory volume published in 1796. Cf. Hatin. Bibliographie historique et critique de la presse periodique française. 1866. p. 125-127.
General Note:
Founded by C.-J. Panckoucke.
Funding:
Digitization provided by National Bureau Systems

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
This item is presumed to be in the public domain. The University of Florida George A. Smathers Libraries respect the intellectual property rights of others and do not claim any copyright interest in this item. Users of this work have responsibility for determining copyright status prior to reusing, publishing or reproducing this item for purposes other than what is allowed by fair use or other copyright exemptions. Any reuse of this item in excess of fair use or other copyright exemptions may require permission of the copyright holder. The Smathers Libraries would like to learn more about this item and invite individuals or organizations to contact Digital Services (UFDC@uflib.ufl.edu) with any additional information they can provide.
Resource Identifier:
06444351 ( OCLC )

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Moniteur universel

Full Text





GAZETTE NATIONArLE, o LE MONITEUR UNIVERSAL:


D M A N C E 6 J UIN 1790.


No i'7


lbon itnme, pourfuir le cong ,s, que'es LFj t des d
p O L i Q U E. Provi: cu pnrilnt c.es me.rts., af.i qu'en cas. qu.
les ennemis vinLnt ma bh.ureu:Bement. piatre. dans i
le ays, les braves habicans ies campagnes pulffet e
S0 MT T V E N A I S S I N. prendre aiiul!t le arms, et fondre en niombre fui'
l'ennemi pour le uifperfir et le fiorcr fe retire 5
D'Av'flon le o1 mai. en unni mt, s'agifant du falut de la Patrie c'eft un
ievoir fa.rd de tout citoycn de fa tenir p: la d--
c les diriets fe fo-t r.ffeirb'' et ont dlibr fendr e routes fcs forces fi cet elprit de dvoue-
li ol efd ape et fu it million d M. Celini, ent et de: ptatriotuile gagne touted la Na.tion, el e
S a P et' s d'il' ,i n : ,'. ge'n 11 y cut fz fera invisible, etfes ennenmi;:,dlLf.,rtai de l'afll-
S e brrtj. El r tent r, n'entrprendront plus de la combattre.
d,-;:ii1s da ls el br:tit'n. -El e' portent,
limi lonn!aeur, ain .t q le ilnrl'tr t la ireu Il y a eu, le Z7 mai une nouvelle reicontre l
d ll Nation '. ,.nt qu'elle ne f (te plus aucun entire les Ligeois er 1un corps de Palti's Haf-
ne leun trait', ni avec le faii fi ge, ni avec fert. Ces derniers ont ret repouffis evec perte.
I fonds de pouv ,ir, que le bref n'ait t rvo- Voici le bulletin official qui en a e. public.
M de la m.l'iere la p'is au .1. i. ii- et que le
f in p 1re n'ai lui-m1iT-i dcl iar, dans es tetrme Bulletin official du quarcier-gnral de l'armne atriotique
l, n,)i'5 quivoqus cr en la frmine a plus lgale, ligeoij.
i. acrepte p" "ur lii' et fes fitcce'eurs la co"fti-
qu'il acePLe Z7 ni 179, M. le chevaier de Doncel,
pItrion adopte par la Nation avigninaife et l-s Le 27 mii 1790, M le chevlier de Doncel,
yille et liux dul combat y runis, et qu'il ne gnral nia)or, commandant les troupes natiIialtcs
dcarge fe, riprientans de jurer du maintenir cette etparriotiq'esii.goi:e, et occuparnavec une pethe
conlitution et de s'y conformer, &c. pa"re de Cf.n arme la ville de H'-ff:lt, aya: t tt
S ainte fe trouvera vraifemblbltkment dans it fiorm , vrs les II heures du marin, que ies
Sivembarrain sie sllivri comme chefs d'unie troupe enm mie fe dirigeant vers Sn n
ge aluernAive ebarrne, q su ei vria comd e hoven, avaient fait fon:mer les habitans de ce vil-
on lemande de Rmii, que les ambhfiadeurs d'Au- ilage d leur livrer tous les vivres acdflaires p it
!ri hi et d Eiagne f.n acup es d'elle des follici- au!titt la resolution cie s'oppofer, autant que p ul-
i fijis du come.it. et la tranquillity de fes chers concitoyens ien
corfquence aprs avoir pris les prcaitions n
P A Y S B A S. ceflaires ec relatives la mndiocr t do fe.; forces
p-'ur l. defnfe e H-ifelr, il fo:tir, vers le trois
De Bruxelles, le ter juin. i:eures de 'iapi:- ,e, de cette vi!i- acLcomi.-a-
g e de MM. le create de B ois, de C.. '....: .
1Iier M. le duc d'Urfel, et le prince de Lobko- teigneur de l'EeLt-Noble, des b,.rons de C i .il et
itrz, ion oncle, ont t airr s Alof. Nos de Selis, et de M. ie Bollen, fes atjdans aini
cinlfelrs vont aller t .hercher ces nouveaux pril on que de .uc!quei s autres cavalers ayant lur fuite
ri rs. La fureur du Peu?'e contre les Vor k ies ect i un d:ai-he-na nt ;'e:ir:iro in cents h'niumcs pi -
i fu derieri point. On ne par'e plus de M. Via- cd de z2. etites pieces de canon. Arriv un bon
dcr Mterfch. Cent ci> qiante h;bitans de Menin qiairt de lieue de a Vi!!e, et dirigeant leur rouLe
s':iiEnt armis, vendredi d: rnier, pour al-er dliivrer v,'s le vl ge de Sonb ovn, o devait fe trouver
ce ginr:aa'. I s font er tries Coturtrai, y ont battuii irvarnt gard,:- de l'ennemi, une huiieurfe rencintrre
la c aiff ,annonc leur di n ceur fit f ifir er prerai:!e prifotnietrs 3i v. iers p ia-
o jeunes gein-. Pena.nr ce mnuvement, les Etars tins, defquels les aveux faits a l'iinflant d; leur faifili
de Fiiaires cri'.'iein- na congis par ueie i- r.:: fiiic ut bic iut onj ec inera gLnr !que foin e 'c-"ni
Si le' gens de M-nin 'avifnt d vouloic excuter i; iniment fuprier, tait en i roue qu'en ar-till. i2,
leur complo-, m.ligr la dcouverte quii en a t n''it pas len de hi ce q'i i'engaga ba.tii an1Ii-
faite Iruxellos ils n'entrernt point Gand. tt en retrite v:rs la ville p'ur fiour tabie fa
Nos canons font braqmu cone eix et nos vo- retire tr upe aux difreaces i'cvirab!es qui lui fc-
loiitaii's fe ,;ifpofei- t las rec vaiir. Les vilks de fai: pra fag,.r la f'.e:ior.t., de 'enneini ; ein iffe
Briiges, Alcft, T mon de, dO dutarde font i:'ri- .ii'e i -il commcineuicc.tre retraite qui'i fu vit f-
veiiues. Nous ne pionfoin pas que les confTiratu.rsi failli par de viol.ntes dch irg-e d'anii. trial de tuuti
fent al er plus avant. cfet e, fars ma:me en exut-ptrr les bomb s, dirig'J:,
EnefiUr, les gens de ..,in, jgi:int i a d:fpofi- ve's port dite d Ca i :e; mais le g n..al., f::is
tion es C(outraifiens, s quka kur eri in, a- dcncertcr ;de la fi proti n. de 'ee:i, n:oe ; .
cut b e, at al;prenant qt ls (.;a ti] mcha ntc av.c ranut de prude-ce la vu'eureuue arde:r :i L f
cutb e, et arnant qu s Ga tis miichaient co oe en ande ne de
co0tre eux avec du ca;on, fe font prompternme!t Lpeit toupe come .ofe n grande ia t e, ie e
retis et difps tmunicipausx ut de bra ,es p 'twotus q .p
S vavoir lad1" jeter le premier f fu Lon eno': ami, el
C.pendant, fur l'avis des Evats de Flandres, on de la forte l'ayant fait dannii dc as k ,i-g.-, ili
SF.i r miaini-batiffe Aloil C fur un grand nombie de le fa'na ave" tant de fidc Vor k t.s. 'fa P etlie artilleri qu'en peu de terms il le ter-
I," fucrt.ire de u t. ''riers a d arrtd r.nl c f e. 0 cI dco certa au point que, pri-nnt co: -
S'", k,-rse a tu arreedans'u: a furnnt i;a f ite upotaI;t cepen tant cv.c lui
campagine p:s de fi::; et a tc amei Br- oub e de blt il fe v it d'ailleurs :, i!
xle. . Ax envii<'n t,. i, nIm, uF < dlx vilgs 'a inlonincr en proie au vai;:quenr plufieurs i :i ,
fnt acouri hiier ec ava:rt-iiert a mnis et de f,.urch:s, demandant march r- colnt'e les .porans. Les paylans, donr les reanoirs ;ai n
o ink:lt(l. ,Ls c' cu; t. l n A. ite de leurs paroif- im p rtie dLes- payfans dd dafrnt le anoirs ae i:
fins, et les condaif.in:t ": 'abre n la min. . . p ls it tus qt trs-cofidrau e. De rotie
vuilA oi noit~- ei frii C> d?, ei ds b!s ot tuss cli tr-s-oifsdrai- le. De rotie
vriul ot nou eq n Q antl la Fl.dre, ele ^ reue iter i ne fe troue q
e miuaintunaiit i ig par le i-n-n fpriT que cCuIi homim't, mais quelq:s-tihs 'I !f :, de ceux
qui ious g-re. Se. E.at:. foit caufe commune avcc fi rtout qui fe trouvaient a Iorce de :a b :ttt rie
es no'res. dorinn;;t ur 'l'nci m, et dtiigpe par le rav Quc(ellin,
TDemain, 4 ou fo0 volontaires pariront pour autilleur volontaire, duquei on ne peut que louer
rehi&orcer l'armie : on leur donane 3o fous par jour les talns et la valour.
de paie. / Par des avis rcemment reus, on appr. n
Les Auntrch;ens fe font prdfents H-.ftier pour que ues ennemis pourfuive::t en grand dfordic
y paffir la MAidife il, y orir e repoufis par nos leur *t.ite.
batteries aveu mine g andle prite. Le g :rral, pendant toute l'attique, a montr
aurant de bang-r oid que d'ir;trpidit et tous lei
Le. .tpartement gira de la gui,'re pouil donner patriots fans excejitioi, ont imait' le chef. ,
i. n .


aii huhitans ldes provinces tu i Ui!io i i ii i-t .
de hma un auxq(uld'esliii nt expofus, fi le. A- A chique inlant, los avis d'. fuccs nouveaux
tucienw pal e 't la Mv-uie,a ft r.cpandrie un dica- 1arrivent ei clhauffnt le ct t -lc. lde habitats an
tr.oni impriitr ;., di ;tcifte le p- a.os d d un apicine pays d Lidge. (n a rapport dans la cpira'e 'e
A'trurhi h.i, 'liel pr 'met ait eus f ..dats de !ir trophlse: pris fur les ennemcii. Un cafque d dra-
faire manger ls fint's hofics cnpain de muniion, et gon, unie bom;-e rate, ceux boule s qui ont e,
deleur fji,e des boucles arn L svafsficrs. fu pendus l'ho -de-vii, Oit 6ti uiin pectr.l
erivrant pour ce Peuple tout arme. Le 3o maai,
Le congr a cr;t a:x Etats du Brabant, le 30o ue autre carmouni a encom foutenu 'enthou-
mi rfur !cs al.u'Are que d!oWlait la commiPuoin de fa d' d e Sai t Ltaimert, i'teintard
Narmur. L,. M ,ie d,'puis Il jle ijuqiu'' Huy, a plus national tait uL ; on en a f;it pr-imprcment m n nor-
de quiine liieuer de board l : eUe el guiabdc :I. .ns un vyeau de m. ne forme et .bf l.iintnt fLmblabl. aui
grand notmbe d'eni!oits., 1 eildonc uig.nt di premier. p e d'n c devif :
liCong, d'envoyer Ninaur deu von:t;mc'ires chi- lmire o. mourir. 0 d'u bi, et il di r .ni en civ-
fis Rtbriin dilteirm ii.B. Br:e.-en le nombre, fet que nmoio er, tr. ls mains d'un hevalier die l',,o-re
le double de ceux oui pa'~ni't-, it: rndc fous i s mlquflre, M. de BWois de C.aie bourg quii a fait
illeses i' pe-d e ; 'onis efperir i qu:im i: IB';bnat en eiv.rra mlle ,l
A dn'il C rnt la F:. dir aiiut.a le Iii ir' ci-q I P. S. On manide que ls l,igeois rafYmb's aut
tentc le lTou'nai e ie Tournaifis trois cents : etaic fon du tocfin foot tomb flur les ]mptiux aup.s


le Maffe' k, qu'ils en ont ti un grand r.ombre,
Fc qu'ils ont p:i pt:fi'-ii's pieces de canon. Si ce,,te
np)orta'te nouvelle n'Ift point un faux bruit, nous
en retevrons bientt les details.

FRANCE.
Extrait d'ane lettre de Saint- Oner, du ier 'jin.

DES dtacherne;m de.rs ar ics natirnles de Bou-
g'ec, Calai A dre T a.idrec;e, &-c., (fon'pfl :s
ii:r ici, e: en f;a.ii pa tii ce m in avcc un de
celes de cette vi "e, '-r cf r r!re Arras, y
former un pact fd r tiii i me toiitls les gardens na-
:tina'es du d-'pa!trme.it du P.i-deeCalais, et de
l Lii, u, e t ::ration g6,nrale de touts
c dl'es des provinces b-''piqunel. On leur a donn
t.5 taie bi, au rel as, o ni t ai0ie tr-is ,es corps,
et ol les effcier ci gu. ii rim nt e Provence fe font
Trouvs meiq frat.'lrnelem: nt avec leurs foldats et
,urs tambours : tout s'y ef paffd dans le meilleur
ordre.
Cette runion fruit du patriirifme des habi-
:ns des provinces, du Nord prat avoir entire-
nent abattu i'ariflocratint, qui dpuis long-t..ms,
v avait jet des racines prifondes cherchait y
r.pandre l'ai im et y fam.enter des troubles. Saint-
Dmer, dont la co:.tuibution patriotcie pale 30oo
:ille lives, vient de fire fa foumiflion l'Af-
fimble national, pour Iz millions de biens na-
:ior.aux.

Extrait d'une lettre de Bayonne, du 2f mai.

Moflieur, j'imagine que vous tes dj infiruit
d'un accident qui etarriv ici, !a nuit drrniere, une
de nos patroviles, don't trois cit.,yens ont 6t
faians coups de ooinard par u-: jeune officer
du rgiment ;'J.'....i. -i.i Ce malhuraux a t6
ari et condiiit daus les prifons de i'Htel conm
mun, o l'on inIriuit fa procdure. Je vous remi 't
ci-joint une copies exact que j'ai tire noi-mim
d'une iettre 'u,' miefleurs les officers de ce rgt-f
meni -nr crite tous les capitaines de notre m;ilce;
elle cft bien analogue la icnduite de ces mniefiers,
qui, ,dars tro.tess !es occ:,fians, fe font montrs
braves militaites et bans patriots.

Lettre circldaire du corps des officers du regiment d'An-
gnuwos chacun des capitaines de la garden national
de Bayo ane.

Monfieur, p-ntrs de la plus vive aouleur fur
l'i.rvieente afft.,ux qui a en liecu la nuit derniere,
envers u.' patrouilla c de la mi:icc aetiona!e, par
i'aboajiipb'.c prcr:c le M. de Ch***, ci-devant
.fl 'ieer du coros l niio venons di manirlffer
MM. les offr:iri.s municipaux combien nous en
fonimmc viverent affecEs en leur d!c'arant que
nous ab n ::i'ionn e i:ea a.here1,x la iigi:eiir des
lois, et oue :.oi, I-Y ree'rio",s d 'ui: le mornont
ldo f at.n.:t "omM 3 j.mi's mindion de porter
le nonm d'otfiliier. N il, non.u e.,p.e' Nrn M .nfeir,
de vou renorve'er ce~ n-'nes f .i e t vr>us
prion, d'en donner "hil rtiqem'nt 'o ', niffai:ce
votr comnpagrie afi q'i le ft bien ci v i e
du d.fi que nous avns I. i rii,,uoiir av,.:c elle
au m;i ,ti:n du bon ordtr, i;ifpa!able du bonheur
commiin.
Nrucs e :( rons galePrit. t que ce- fihl'x -cci.ent
rn'i't.rera c.n .ri n a a:fa .e' uri.-n qini a tonji .rS
r.'gia ente Jes citoyens et la gar;: f;>.

Extraii d'une lectre de Lyon, d!:r 3 1 ..

La vlle de LTyon ne fera nius auni' a d'. r".. .-:
OFe. La co f..!ira a.o n des gard'.s no.'ior.a' ., U -
la piari e 'nrildicn.aie de iFiance s'y Fit li v i.;';
iue l'in 'dictioun en avait t faire. E '- r, i ,!nio-
fat de 269 dtEtach .reinn, doii 32 t:ii vii.
Le nomb e de: colnfE i s etairt 'eni i n 6i r
hommi-. Ei .' rendant Lyori, les milct, 1 --
reit fur les routes un acc il qi ;'rtuvi qi' la
nouvel'e coniltitiiiu.n a faith oi(ip:'iaitre e1> I: f, i. e
du r,'y .umt t isut'i ces odieu.fr lig .es luide farar ...,
qui fiufi.t de h n;'.pe province ;.uiitit td i.Ers di1-.
rens et ne fevaieit qu' twiecitet c-- ,iviions
fi ncefL'ire an maintien de ? tyrarni i. lntie arires
ex mpnles la ..''..' de ( hi'on l1 D.in b ,
paflnt par Ne viJe 'Ari hi:v LIe, a3 imirnm.r: w
le ferait la bndictio, n des diapo.nul Ltoui-a-co: p
cettj aigufle ccremonrie f:it int-ir'iro:p' p.ur ila
ricevoir t t venir fa reliconr:e. L'..itc! fur icquc!
c fenrml nt a t pi!ti Ltit qu'..tit (a es il repr-
f.rerair un rochle- ct'rarpi a.. h'ut (uqie] c-it
figu 'eimb!,ie de la iibert. i fr, rment civique ut
pfdcraif tait conu en c.s rerm.s,:
N ous, dputs dt ditacheu^nns des ifTOrentes
gardens nationa'es, ..,ii .. i fous jes ni' e de
Lyon panrrs de I'inipoi t.ice de la million facre
qui nous a t coafied par nos conmmettanis;












,- Jurors fur l'autel de la P.ari ct en prfence d;ig: et des travaux don't il rend compete, et de tique, e av, a. gloire de la Ntio
de 1 I r tup-i e'ae de iwamitenir :e tout notre pou- l'opration propofe et lollicirt par le bureau de d fefvcr i e'poqiu et la minC-jire de ; -'P" et
voir la ourlcut;u;n du 'oyv'me i i i.ie fi les la ville, pour la vente des biens nationaux. l4a Lberte, en retracer les Ptrincipa iixonque i
N, ri'ro, a .a ii et au roi, d'ex,'u'er et de fire Incelamment la muiicipalit fera connaitre les la part glorieufe qu'y ont eue la- 6"ens1t
e:ai:ctr c; decrets lce i'Al'.bi e national, fanc- biens en tat de vente ;idj cette operation cit trs- provinces du royaume. capitae ete
t'ouns ou accepts par le ,oi, avance, et l'on s'en occupe activement. II fera expof, pendant plufieurs 's,
SN s juron n t inviblemenattachs i ce vue des amateurs, dans le falon d es
grandJ. prirpe de :;a .b 'rr individuelle, de prote- M. a non malrnd de tableaux Pne a
g. le, pr'.. -ti-s p- arti.iclra.,, er le proplriis DISTRICTS DE PARI S. P .lais-Royal r d l ct: de la ruae des .
dcla.e naiion'ales, id affrrer hl perc,.pri >n de tous ieul, d epuis o heures du mnatin juifqti'u lh.
les in; -t, ordonns pour le nuien de la t.e Extrai des regiffres de lAfi ble g nerale du difrict except es fs et dances.
pablqu, d'entretenir la libre circulation e, rib- SUie Margueite du 27 mai. n i r ouve' che M. Baill libraire, Pet
ilitances 'anir toute I'tre du royaume, de n- Ses machads de nouveauts, le
tlIr paiou t nous ferons appeals, lordre et Aprs avoir fait l'loge des mefires fages et pru- description du deliin. ograe et
SAprrrr avoir fait r lote des rnroniras rages l prio e
1 hAmon)n-, lai. terquisals les focietes fe dtuitent, dente- que M. Bailly a prices, I'ffet de rpriiier
au lieu d e fe perpetuer. les troubles et fire ceffer le- violence et les scenes
SNoni j irois enfin de regarder comme ennemis hor;ibles dont ce quarter a t le thtre l'Aiem- M E L A N G E S,
irri oici i.b-les, tor', ceux qui tentcraient de porter ble pintre de venration pour les vertus de M. de
atteil,te la nouvel'e conflitution ; et nous repo- la F yettte, arrte que la dlib ration dans laquelle Au Rdacteur.
fanrt avec confri ;. e fiur la pr('vidonce qui foutient ion loi; fa coadiiice et o l'Afmnible confacre fa
note p:.triotifa,~n (-eus promnctins de facrifier reconnaifance, fera imprim:e et porte par une Au nombre descontrarits ffnefes
nos fJr.unes et nos vies pour con frver nos def- d,;puration M. de la Fayette en le print de Monifieur, eft une falfification de macorref rou '
cendcias cette liberty apis laqiuele nous [oupiriors l':prier commei une preuv.- la plus fincera de latta- avec mon infortun maria, pendant la cruele dteln.
depuis fi '.,, ;- r...-I '. chament des habitans du fauxbrug Saiint-Anitoine tion qu'on nous a fait flibir et don't il me fera d
et le grant de leur entier dvtnent. formais impollible d'oub.ier I'aflre. ciataitrophe
De Manners, leg z mai. cot me il m''tait a!ors impoffib'e de la prei,
..... La veritable d ion fit cedle de M Gate y agr
I! par.t ici une adreffe de MM. les commiffaires im l'impudeiit avis du fafificateur () qui, aprs avoir
du rai, charge, d la formation et de I'-, ,b.il .... lt COUR DU CH ATELET DE PARI S. vol les troi0 premieres feuilles liuiprimile
du dp.itrnme'.t du M 'rbihan et des districts qui en qu' la page 48 a forg de fa tte tout leree
d,pndent, qii in. it:- MM. les maire et offciers Du 4 juin. M. Jean T omas prevenu d'excro- jufqu' la page 58 qui eft la dernieve, Au lie re
i irnii' aix du ett v;lle d fire l'civeturl de qiuerie de oix couverts d'argent un orfev.re, de 2 lettres du marquis de Favras il n'en a e
l'a!ff'i.b te lecteprllL', clabier une meffe du Saint- cmpinpii -avec un particulier vad a t jugb ; qup 12., don't dLux font abfolument d'imaginaiote
Elprit, laquele -ronet invits d'affifer tous les un plus implement inform de 3 mois et p.ifon. i aifi que cells qu'il m'attribue depuis la pae,
corps et tous 1s cit-yens, Ji que, runis aux Le particulier vad at condamni par contumaice Ce menfonge eft couronn par une ob4ervai0'
lecteurs du dip-artemn, ils pr.feffce nt ensemble a etre fltti, et banni pour ciq ans. lance centre M. le come de Saint Prieft rous
par cet actC au hi-tiqne, ieur an;i'ur pour la re- *M'larg,.erite B'arche cuifiniere trouve faifie i mcn nom, quoiue je n'aie jamais rien dit crit
ligion, pour la Nation et pour la vertueux roi d'un bonnet faiift parties des effts vols fa mi- ; ni purne e paie;l.
des Fran.ai.. treffe, lorfqu'elle tait fon service, a et jt gle i La vrita;.be edition rerfrme 107 pages in 80,
E:i conf-quetnce, M. l'vqre de Vannes a donn un banniffement de 9 ans. termines par une apoffille de l'diteur, comment.
un in-nlem ent qi:r i'vite tons les vritables chr- Pierre Notho a, truv nuitamment par une pa- ant au bas de la page o6 ; c'eft la feule
ti'.ns nicur'e /ior'e 4:u,' co:,farice en Dieut, et trouille de la garden national, et arrca devant la j'avoue, et c'el 'a feule qu'ait enc vue le phi'of
qui exhorte tous le fidcilles cette crmoiii-. p, rte d''u: e b utiq iie de lihona lier, ouverte avec phe impartial, M. G. C. T** don't la lettre eft
effraction, et fur l'appui exteriiur de 12q:elle 'aiert rapportee drns un autre recueil avec beaucoup
Extrait de la, dilibraulon de la commune de ViTon des b bcaux de fruits vol' dins la boutique a et j d'errata qu il eit corri-s s'il en eut en l'preuve,
dpurtement du CIrer, le 16 ,ma.ri 1790. jug uin plus amplement i form d'un an et pri- I. f lificateur dort je me plains, n'ayant rien
for et cependant transfr Biccre pour y tre change a. x premieres fauil.es qu'il av,iiti drobes
La commune affemble exrraordina;rement dans employ aux travaux public. a 1 ilf- iubhffer une fauce effnriecielle dans l'avis de
l'glife des Capucins, dilibrianrt ur une dioncia- M. Pierre Flornti.i Roi, laboureur a Goncffe, 1l' e.r.eur o lon a mis parent linee cinq) u lieu
tion faite aux officers maiuiicip;ux d'un crit qui prvenu d'avoir uf de violence envers un particu! er t de are:te.
a pour tire : Dclaration d'une pantie de 1 .','. avec lequel il avait eu une rixe, de ui avoir lp'rc Vours me rendrez, Monfieur, un grand service
a a fur n dcret qui a end e 15 avril plufirs coups d'un fabre qu'il avait te chercher de pnbier ma lettre, et ne me faurez pas mauvais
ccernant la religion; de l'adhlion de pluiio.urs ecc'- exprs, lorfque fon adverfaire n'tait arm que gr de piofiter de l'occafion pour dirtruirede nou-
fi. {(tques de cette province a cette declaratili, erin, d'une pelle, a t b me, et condamn en niv. veeu le faux bruit d'un pre fntr de 400,000 liv. que
des envois qui :'en font tous les jou:s aux curs i d 'mende. tant de feuilliftes ont prerordu m'avoir et fait.
de prnoiffes du diocefe ; aprs s'tre affure de tous Depuis troij,- r- le Chtelet s'occupe fans re- Marquife DE FAYRAS,
ces faits, l'affemhie apolaudit au zele des citoyens lache de dla uiite duii rocs de M. le prince de Lam-
qui te font empr:ffis de len inftritire, et declare en befc, qui fera inceffamment juge. -....
conflquenre qu'elle regarded un pareil acte come
feitieux, ilig:., contraire aux principle c.-,,.,i.,r ASSEMBLEE NATIONALE,
d'un, affimib'e klgitliive, fiiva ia lefquels le voeu LIVRES NOU VEAU X.
de 'a mnijorit exprim par un dIcret, doit avoir i Pre'fidelne de M. de Beaumet.
fr ce de loi fans ippoftrion ultrieure de la part i r ir tres-intrcffant pour la capital, et
de la minor e no, p pt qe d'acu citoyr; qte digne par conflequent d'tre pris en conrfi ration SANCE DU SAMEDI JUIN.
c' ft ..e iif;-action ma fellet aur e. rmaet, & '. ac. r:
ci r.e i'faci-on.ganir c leurl ipm.r, par ntfldegn crrs les di.uts aux Etats-g'::nraux,
dcir, qu'ele r r e cnmme parjures et tirit. s en par M. des Forg -s, ancient ccuyer ie main Les prtres de llif mtropolitaine de Saint-
a .P,.tri t.lo'is les cit.yents qui y ont coopee oudu ri av c ce.t, apigra,he: Ex n.ihil oa,.,ia. Saulveutr de la ville d'Aix fupplient l'Affemb.ee de
afdhr & A , n,* e ild.',; A '....- ;,. 4. ..... 1 l e. lt ie ,,t u. l- ,i erI;, n Ai',u. r. ..er dc, re,


-.=:--=-~auns- = citoyens ini;ihinirc: meant l'eau la plus pure et la plus
falubre qu'ils puiflent defirer j d'tab ir dans la ca-
A D M I N I S T R A T I O N. pi'ale des communi..ations ts-nceffaires pour les
Sperfo'nes de pied er pour les voitur s en conf-
MU NI CIPALIT DE PARI S. truifant deux po:ts, l'un vis -vis le Jardin du Roi,
i 'autre pour traverfer de la Cit dans i'lfle.... Le
L'ON fe rappelle fans doute qu'en rendant compete tout f-.ans uine i charge pour qui que ce foit ,
des op rations du confi(il de vile relatives la lf'ans mnime exiger de prge, enfin ie prferver le
vente des bl;ns r!aticnran Z, rinoiru ; ao air que les tr"'or royal d'une perte de plus de 8 millions.
diftrct'; avaicrt no.mmii <'ouz pa c.-mrr-iil:ies poui:, N:us renvoy.ns nes lecteurs, pour jiugr des
conjoit cement avec ;es muiiibres de l'AifT'inb de na- vr:e, de l'autcur au rnmoire qui fe vend ch-z
tionale, charges de cate .affaire, en fire 'i trla- IM B'ilv prs de la Bariere des Sergens et chaz
val, et coniourir en h'lier l'.'excution. Aujurt- les mart hairds de nouveauts.
d'hni MM. le < i .,.i o i es senn;ent de rendre
compete leurs commeitt.uis de fuccs de leur
n,. iion. 1ls rapp 'leut. le, diverfes quefionrs fur lef- A RT S.
q '"'les ils ont otu l dlibrer, et le:; motifo i ot T
engag l'Afff'mble national diff'rer queq'uefois G R A V U R E 5.
de leur op,> ionn dans la reiaction du rgieient
qu'ella a dcrt f.ir cet obje:. Aux amis de la Libert.
Par example, MM. les c. .1.' I, r '.:-, auraient de-
fir.t q 'en laFranchiaitt la ville de Paris du rerr.it LA RAvoluiion de 1389, ou le Retour triomphint
d's a'stres mnulicipa!i.s onliii lailt la condu'ts d. de la Liber te i a.lgorie heroique, prfentee et
l'opration pour la t'rtalite des obj-t par elle de!man- d'die l'Al'emble national, le 8 mai 1790 par
des, la charge lde rendare aux autres municipa- M. Lei u.ie, avocat. Ce ICtin de z8 29 pouces
lies la moib'ri di b.infie net qui pourrait rfu.ter de larger, fur 18 19 de hauteur, a t excut
de la venre des bienis fniue dans leur teritoire, par M. Mo'.fi.ru, peintre de I'acadmie roya'e. On
Ma.is le principles d'npgaMi aduptS par l'Aliem- Fpropoe l'acquiiition de I'ellampe grave de mmie
bh'e national pour toutes 1Yr mui'.n ipu:ites, et le grandeur par foufc.iption. On fouf rira chez
.xte du Jlcret du 17 mairs, ne lui ont pas permits M. Bailly ,.libraire, rue Saint-Honor, vis--vis la
d'admente cet arrgiemaret prnpof par le ze e des barrier des Sergents i et chez M. Farmin notaire,
commtriihires lour la apitale, qu'ils avaient l'hon- rue de Richelieu, prs la rue Neuve-des-Petits-
.iur de rnrr'ntite:r liirs ce. travail. Chm:ps, chez leq~uel ie priK des foulf.riptions refer,
Ces mtnaIti nus ta-lent enfiliec des propofitionsde dpof', jufqu';. la iivrailin de l'efBampe, de la-
cauni mnemenit, rappellnt les raiii.ns q,''il, onit el quelie les f'fcripteurs front pivenus par les
e'e s'y :re oppci s fitltolut p.r..' qrue des fouirniri- papitr pub ics.
fi ns fi: Lin: pr' .nues de routes prits, et ont Le prix de la foufrciption ef de z14 liv. ; elle
rempli les cffre.s faites par la mni ipalie. "e ouverte jufqu'au 1" feptembre 1790.
E 'fi; ce .: '.noire, claiiemenitrct le plement crit, Ce delfin cd'ital et de la plus belle execution
done une idee avantageule et de ceux quil'ont rt- doit te confidr commie un molnumenti numifina-


bieilnf.its ; l s c iies tant fippiimes, les chapitres
' tant prts de 'etre ils fe trouveraient eduiii a
la mendicit.
L'Affernble ordonne le renvoi au comit eccl&
fifl:ique.
M. Chabroud fait lecture de la lettre du rece-
veur des traits de la ville de I,anion en Bretagne,
un cur, memrnie de l'Afemble national il
implore fop fuffrige pour fire agrer fon ferment
civ;qie er ce ui de route fai famille, prte manier
g. a. ment I' ncenfoir la chirrue la balance,
l'p e et la I: rnme: il renonce aux droits de remife
de fmn emploi.
Un de MM. les fecrtaires fait lecture de la copie
d'une recamarion de M. Firz-Grald, miniffre pl-
nipotentirire d.. S. M. Britan.iqiue aupls de S. M.
Trs- Chti.n e. Ce miniftre reprfete que la
college des EcofLis, fon Paris par David,
vque de Miirrey en Ecoffe, doit tout ce qu'il
poffede I gnrrfit4 de la Grande Bretagne; que
les dcrets de 'VAff-.mble national fur les biens
ecc!flifiiques ne peuvent pas porter fir lui: Hais
en cas que cette foundation foit regarde comme
inutile, il demande- qu il foit permits d'en vendre
le mobiier, pour que S. M. Britannique l'emploia
un tab iffement plus avantageux.
L'Affemble ordonne le renvoi de cette rcla-
mation au comit ecclfiaftique.
M. . .Il y a eu des meutes Bourbon Lancy et
dans le Charolais ; on y repand de faux dcrets, on
y demand la loi agraire; de pareils troubles doivent
exciter toute l'attention de Aflemble. Nous denman

(i) Le faufflire va jufq, ' piler et s'appliquet
les l h a'es que l'auteur d'une collection tout a-fai
t-ralgerg e mi correrpondance emploie dons ua
avertilicment contre les contrefacteurs,


i


g


0:












dons qu'en confti'toit des dcrets du 2.2 diu m,'!s i
de.ie:, laci,.nai.ance des meutes qui o;c eu i ;u
.i 'urboni-La cv et dans le Charolais demeure
ah,,ibuee aux t di, u; de Bourbain Lancy et Cha-
role pour y etr jugiees en dernier effort.
Cette proposition et dcrte.
Sur le rapport de M. Verdier, membre du comit
des finances plufieurs dcrets parouliers font
ado pt'&.
J0. Les officers muni; ipaux de la ville de Grenoble
fo i u'ocifts impofer une fomme de 30o mille iv.
qui. tc a rpar.ie ai: -marc la livre des impofitions
foncieres; n'mis arteln.-i qu'il y a dess ttes urgentes,
i fonrt aiitortis fire des empruiits, fauf le rem-
biiurict ment fuIr iimpc.irion qui fera tab:ie.
zo. Les offi.iers nmu:icipaux d- S. Bricux pourront
impfer une t'Comrioe e 2.- mlilivres far les crtri-
buab'es payant a!-dehiis de 4 lives de capitation.
Cette fomme fra emp'oye tn achats de grains.
, Les officers municipaux de Mezence, diftict
dc Caftlel.rr'izin, font autorits fire un emorunt
de 00o liv., rembourfable en deux ou quatre ans.
40 Les olliciers mulicipalx d Iffoudun font gale-
ment autorifs Eni:nnter 24 mille li 'res pour payer
les dettes de la commune fauf fair approuver
l'mpiunt par le dift.ict et le dpartement,


Sm s de V rel. Vous avez jug pro- d de one vou ppoe donc de d
.os d l gm. e r la s o ld e d es tro u p t-s .1 p ar aco o- cr nter d fa mu n on Je v o us p ro p o le d o n c de d
p bS d'a tte- la fiolde qdes troieps g ; t paracco c- 1ter que fa majef fra de iioiiveau fipplie de
enable otre comit de marine d'augmenter aui fixer fa dpe,ife, d'une maniiere qui rp > de la ma.-
la paie d matelots,en proportion gra uelle,fuivat jefl de on t e, 'amour e d e
leur pofte et leur mrite. Voici le dcret que j'ai grande Nation.
l'honneur de vous pi-ferntir : L'AfRemb'e national
confidrant que les mmes moifi de j ice qui l'ont Ce project eft d'abord adopt par acclamation et
p.rte augmenterla foldedestroipes deterred, 'en- ; avec les plus vifs applaudiffemens, puis dcrt dans
agent auifi augmenter c::-le dus troupes de mer, a i la fo"me ordinaire.
dcrt et dcrete ce qui uir : M. le Brun. Nous croyons qu'il et auffi de votre
Art. Ir. La paie des matelots qui efi drt mi'ne en dignity de voter un traitement lhonorable aux princres
differences cldrils aepuis 14 lives jufqu'a l lives ; fce,, du roi, et a leuis enfans qui doivc.nt tre
fera porte de i livreCs ul qu'1 24 en graduant regar. ls comme les enfans de l'Etar, don't ils font
j'augmentation proportionneliement aux services et l'cfpoir. Nous vous propofons doncde rendrei,.rv.-
ail inrite. cible le dcret du 6 octobre, qui a fix provil'rire-
II. La pare des officers mariners, qui eft fix-e r ,nt Iur dpen e et de dcrter que la dpended
2cttiielern rit dans s d ens s d ff s grades demiis z liv. MON- R, frere du roi, et de Madae e ,eradc'-
jfqu' 70 lives fera oL'rte depuiz jaf.1'ia 80 mine ucux mi-lions ; cell de M. et de .Mad:m.
livres, on oblervant auffi les propc.r i'ns re atives au comteffe d'Art is deux millions ; la d.-Pvede de
grde et a iu inombre e ca npagnes. M. le durc c'Angoulme et de M. le duc de Berry
III. Au moyeun de cette augmentation il ne fera 7o0,000 liv.
plus quieiion d'iiideminiitC pour les demi-rations aux
oficie-s mariners ni' de fipplmn nt de paie pour M. de la Rochefoucault. L'Affemble fera empreffe
les principaux maitres aims fior les gros vaieaux. ins doute d'accorder une fornme convenable aux
freres de fa m:jeft mais j'obferve que vous aurez
M. d'Ailly. Nouw: avons plus befoin d'conomie ce Cijet une grande queflion, celle des apanages.
qu.. de nouvelles augmentations de dpenfe. Je ce Je demand do-ic l' iournument des fommes accor-
ma de oud n c oroitoit oica i -n rn. afin ou'on aic .. c.... a.. .: ;,.n '* -- .. ....- .. ;


l tennis d'y reflch:r mrement avant de l'adopter.
M. Lavie. Les Anglais ont un tiers de p'uis de
forces niarinini-s que u11)os5, avec une dpenfe gale.
Il faut d'abord fire les rforrnes, nous verrons
enluite fi nous fommes dans le cas d'accorder des
augmentations de paie.
M. le Marquis de Fiaueuil. M. Lavie fe trompe
lorfqu'il dit que la marine anglaife ine codi:e pas p.us
que la nrttr. Obfervez qu'oi l ve aIruellement i"s
matelots pour i'armement de jrcaution que voaus
avez approuv : il' eft abf>lumrnit effentiel ,e
latuer fur le champ fur la propofiion du comit


uci au' l-.ercits u ul rul )ulqtt *c [lC3ue &tt uetLIUU
ait t dcide.
M. An:foi. J'appuiecet ajournein nt ; mais j'ai auffi
faire une observation qui me parai: indifpenfable.
Pour que vous afifriez la march du comit des
finaices il faut abfulmnent rgler un treatment
pro'vifoire. Par le dcret du 6 o tobre vloi avez
oor irne r. u::tion de 400 millions ; et d(j I'n ne
p,y it plus que dans cette proportion. Il fci donc
ne.caire qu'e vuius difiez que provifoirement orn ne
pa. era que dans la proportion qui vous elt-propore.
L'ajournement propof par M. de la Roclhe-
foucaiit eit a-opte.


(le marine.
Sm le Brun. Le comit a dj prfent l'Affem-
M. Fiteaii. Si l'on tarde rendre ce dcret, !e bi:ee le rapport de, dpenfes relatives aux affaires
refuse peut nuiie 'a.rmement. Je penfe bien q''il trangres: il ne peut donc que rappeler ici le
faut delacirconpection ,lorfqu'il s';git d'augme, r. pojet qiuii a propof. Ce dpartem:i;t a prouv
la dpenfe ; mais il y a des objets qui nr ccmr une i reduction de 6oo00 mille li. pour l'anne 1790
portent pas cette lrnteur. Je mai ntiins donc qu'il il en bi ouvera encore une femblable pour I annee
faut porter fuir le chuinp le. cret ; 1'Afemblee l 79. Une ecoinomie trop fvere aurait des incon-
ne peit al:er trop vite dans les chores de justice. v,..iiens ; vous pourriez compromettre des Lfcreis
On demand aler aux voix. iiportans: l'intr-t de votre prpondrance dans
1 1 Eurtipe ft;rit b eff. I faut un cert in : L.it aux
M. .... Je demand que le comit de marine I baEr e fuirai b lef. I' fut una cert l I.tranrx
fe conceit, aLtparaval.c fur cet objet avec le conmit amba(fflarurs qui do:v'nt plaider chlz 1'ranger
des finances. I pour notre falote, s'attirer fon amitni, faire rel-
Sipecances. ter les Frarais, et infpirer aulx Nations voifines
M. Barnave. La proportion qui vient d'tre faite le defir de devenir nos amis. Le dan;g.-r des abus
efr excellence pour l'avenir ; mais el'e ne peut avoir en ce genre in'dt rien aupis du dang-r de la pu-
in cffer rrrTractif fur un objet dj prfent par le blicit. Le comit ne fe diflimule point qu'ur.e
comit. On ne peut apporter de retardri -un pro- fixation abfolue ferait irrpolitique dans ce depar-
Jet aulli jufle. L'ext'me cdifpropportion qui regne cement, o des circonflances trangeres peuvent
en ce mromert entire la marine mrarchande et la chaque iifaanit nceffirer des ch;rigemens de ine-
mar ie miiitaire, dtriore abc\l:uarient nos forces fures et des depenfes nouvelles. Il vous Fropofe de
maritimus. Je demand que le projt' propof par dcrter que pro'vifoiemeiic et pour l'anne 179 ,
M. de Vau reuil, foit adopt fur le hai.msp. la dpe ft (u dpartement des affiires trangeies
Le dcret e mis ax voix et adopfera fixe 6 ni.iins 700 mi-le lives, et rduir.e,
Le dcret eR is ax voix et adop.au 1r janvier 1791 a fommie de 600,000oo1.


M. Lavie. Je demande qu' l'avenir aucun coin;t
ne pil e propofer de dcret relatif, foit aux .'-ienfes,
foit auxrdductions, fans s'tre auparavant concer:.e
avec le comit des finances.
M. Fr'eaui. Sile comit des pensions tait affujetti
, prefeintcr et foumeiettre es travaux celii des
finances il ferait infiniient rctrd. Je propofe dcnc
"ne exception en fa faveur.
On demand de p;lffer i'ordre dui jour.
Cette derniere proposition eRf adopted.
M. le Brun. Le comit de" finances va prfent r
l'Afemble fon travail fur toutes les parties de la
dae: fe. 11 faut que les dpentes gan ran's foIia.t
cpnfies la refponfabi.it des agen s do lt N.ion.


Le project mis aux voix eft adopt.
M. le B'run. Nous ne vous parlerons point des
Id'pa-rteiens de la guerre'et de la riarine c'eit
Saux coumits tablis pour ces deux objets en pro-
,.ifer la ., penfl, et ce n'efl que d'apis leur fixa-
tioii que n.;ss ilourroian prfttur notre travail Sinv
ce-lha, lious .i'off"riions quci des rflxions hypotla-
tiques et incerrali:es.
Les points et cha:.,fes portent un grand carac-
tere a'iult pubiiqiue. Le comite a peiif qu'i fAJ-
lii, fous les ordres du p,niuvoir excitif, une di-
Srection des points et ch.iif es que c'etait le feul
n-,yen de lier ensemble toutes les parties du royan-
ue q ou'ii f '.l.i u; e cole pubiq'ue pour ceux qui
fe de:lti:.;.du t aR, tiraivaux des p:-nts et ch:,ufees,


641

Celles qui font relatives des befoins locaur, app tr-
tiennen, 'a. miniftration d.s dcaittem,., (C 1t A
eux en ucr lIes arbinres Nous n'avonc l'fif aui g ):-
verriemeit que cr.e que lui feui peut fire, et 'ux
citoyens ce qu'ils peuvent fire mieux que le gou-
vernement : out n< tre travail a t fait dan, cette
vue. Une nouvelle tche nous eft impof-e, c'elI de
provoquer vos dlibcrations. 11 a t referv 'votre
comij ecclfiatiqne de poler les bafes des dpenfes
du culte. Quant aux beloins perfonnels du roi il
eft de la grandeur de la Nation de ne point difciter
ces dtails; c'eft S. M. regler cet objet fur fes
convenances et fir fes griuts. Ses vertus ne nous
laiff.nt a craindre que la iverit de fou conomie.
Vous voulez que votre roi foit le plus mn gifiiuer
Sds rois, come vous .es la plus grande des N1-
Stions. Vous ne voulez pas dtruire un clat qui c:i!-
tingue la court frar.lfe. Il faut que le rice trang. r
Spuilfe e repofer parmi nous, et qu'il finilTe par s y
Sfixer. Nous ne voulons pas abandorir cette uiba-
nit qui nous fit que'qtefois pardonner notre fervi-
tude. Nous n'aurons plus dformiis cu'mi luxe inno-
cent, puifque le revenue public ne lui fervira p!ii
d'aliment. Votre veu eit fans doute aufli que c,e
monarque, que vous auriez choifi, s'Il ne vous ava't
t donn, puifle s'occuper eni pai du revenue id.
fon augufte famille. Le reitaurateur de la liberty
r .in c f e a s. f .era f ,ii A ,-o iI i. 4,,. ,, \


Elle exilte; elle a t fonde par un homme
connu par les vertus modefles, par Tes grinds
lenss : depuis quarante ans, elle a .btenu de
grands fucc Nous avons d<.nc cru qu'il fallait
confervcr un rabllemnent plutt que fe livrer
i des innovations don't la ruflice ferait incertaine.
Un objet d',cononiie iiodts a frapps. On a tis-
nouvellement tabli ure cole des mines, avec un
grand appareil et dle grades dpenfes s le nom-
bre des e e-yes iett eu couiifidrab e. Apr: avoir p:is
l'cole des i itrictions thoriques, ils vont cher-
cher dais les provinces mettre ces connaifliaices
en pratique ; mais les atteriers obfcurs dans. lef-
quels ils voudraient fe perfectionner leur font ou-
verts ou ferm.a, felon le caprice des propri-
tiAres. Le comit a pe.: que tout ce qui a
rapport aux travaux des mines devait fe lier aux
tudes nceff iires pur !es points et cha ifes ;
qu'il ferait intirefuii.t pour les dparcemens de trou-
ver dans le mme home, daris un hon me occup
par tat de fouilles de terres et de constructions
fouterraines, leslumieres nceflaires fuit pour
confit cr l'exifi-nce des mines fait pour en c!ai-
rer l'exploitation. M. le Brun fait lecture d'un
project de dcret.
M. de Toulongeon. Nous ne pouvons pas difcuter
en ce momern ni ohjet aulf inmp;rta.,t quie les points
et chauff; s. C'e'it une grande qntflio,i que de favor
fi ce corps doit fiibfifler. Les pays d'Etac ont des
ingnieurs particuliers, et l'on fai qu'en cctte parties
administrationn des pays d'Etat vaut bien celle des
pays d'eltction. Je ne crois pas qu'une cole fruit
indifpenfablement nc,: ff.re : ily a !eaucoup d'arts
pour lefquiels il n'exifle pas d'Cole.... Je demand
l'ajournement un terne fixe, pour que nuIe
puiflions examiner d'avance et difcuter eiiflite.
M. d Bi3iunar. Tous les ouvrages fits en province
par la voie 11,, l'.adi'inifra'-ion ont toujours t fi
mal excuts, qu'il a fallu les recommencer quelques
ann.'es apre.... Le comit vous propofe de runir
les mines aux pnnts et chauff:es: il ne s'eft pas fuf-
fiCarmment infirit de ces deux objetsj car il aurait
vu qu'il n'y-a nul rapport entire l'un et l'autre.
M. Legrand. Avant d'entrer dans les dtails que
la di'caulion preaente, il faut examiner les quef-
tions leves par les propinans. Y aura t il une
co:e et une adminifiration gnrale des points et
chauflies ? Je ne balance pas pour l'affirmative. Il
faut les conna flances les plus tendues pour les tra-
vaux des points, des digues et des ports. Comment
aurez-vous des lujets qui runiffentces connaiflances,
fi vous ne confervez pas une infl:uction pi:b'ique ?
Il doit exfter des liaifons, des rapports, une march
fuivie entire les operations des chemins, des points,
des canaux et des ports qui n'appartiennent pas par-
ticulirement telle ou telle cortre, et qui ont
l'mi it gnrale pour objet. Comment ces travaux
fe feront-ils fans une direction gnrale ? Il y a,
Ila vrit des intrts plus locaux; cependant la
i profprit du commerce et de l'agriculture dans
tel dpartemenlt, a une influence directed fTr la orol-
prit de tel autre. Peut-tre affected, z-vous aux
dpartemens le foin d'ordonner ou cd furveimer tout
ce qui fera relatif Icur intit particulier ; mais il
fludra toujours lier ensemble routes les opratians i
il faudia tuijotirs une direction gnrale. Je de-
ima-de donc que l'Alfemb:e dcide pralableime;t
qu'il y aura une c. o!e et une adminifiration gnrale
des points et chauffes.
M. le chevalier de Mcarinais. J'ai t membre de
la fectifn des tats du Dauphin, charge d'exa-
miner les travaux dcs ports et chauflics dans cette
province, et je dois rendre homage a la maniere
don't ils ont t excutes. Je penfe donc que
l'cole des points et chauffies doit tre conforve;
miis je crois qu'il ferait utile de la divifer en detux
parties fous une adminiflration gnrale : 'une ferait
tablie Amiens, e, e l'aure a Touloufe.
Chaque dpartement enverrait deux Lves qui
viendraient rapporter dans leur Patiie le fruit re
leur travail.
M. d'Ai.dr,. Perfonne ne peut raifonnablement
douter de la nceflit d'un centre d'adminilration
des points ec chauffes tablis Paris. Sans ce
centre, il ifeait poofible que cheque dpartement,
ffa.nt de;s chemins la mauiiere, ces cheminmns ne
fe i-encontraffent pas. Mais on pouira vous pre-
fenter des projects nouveaux, pour remp acer u'ine
minlicre avantageufe l'.ole des points et ch:ufi-.es
ou lui donner une autre forme. Par example, quel-
ques perftinne penferenti runir cet etablitherniert
au gnie miitaire, qui, avec des modifications,
deviendrait actif pendant la.paix, tandis q'a'il n'ett
utile que pendant la guerre. An relte, non:, Ious
cartons un peu de la march que nous d'.vri uns
fuivre. On ne demand que Ideux cents fit mule
lives : dcrtons qu'il y aura une adminiiMi'raniori
gnrale et unique des points et ch iiuffles, et prlions
l'article fi[ivant du raipport du comit.
M. le Clapclier. J'appuie l'ajournemint propof
en le fixant' pour la fin du tra- ail que prd~nte en ca
moment le comit dae finances.
Cet ajournement efc adopt.
M. le Brun. Le confeil du roi eft divif en deux
paries, VAdniniitration ecle Contentieux, Le cou0-


1












fei! ,nmii.ratif eft comoof de miniftres d'Erat
a; A *'i.-Tement ; le c rf.: coiintenicieux, de ii-
nl ui.. dy mS. trts ,am.;s 'es f'cr-
ra is dT'iat de la g i.rre de la m.ri:'e des
atfir s h-.i:geras du con ,'!eur ge :ral des
fi ...ce on coinpi ., d ]lda dpeaftie e lurs
:paremeni. [Le coirn:t nu fc pro;)f.e pas d',.xxmi-
ner la c.mnaii n dii conaeil ce travan a;'p tie.tM
ai coumitc de conf..t.,tio-n il qrit co'pcnd.u. qu'il
eft i-iut: .c .c conafCr' tCe mi n temii et 'e ihii-
celier .It ,avde-des-iceaux. L .smi.luies ; ya.:t d-
partemnt: lo :
M. le Chi.n'-el" r ........ .z.,cS, 1.
IM. 'r ga. ;*-ds-f',e.i,.x ......... 13,000
L.s tier't: 'ircs a 'I'at de la mraion du
roi .... ... ..... .180,670
D l.- l!;turre. ........ 8 i ,coo
De a Ii'.rine.. ......... i S,ooo
DVs aff.ir, etri'ngres . . 300,00
M. de Montimo-in min!lrIe ds aPraices
trangeres, s'it lui nime reduit ... i83,0o o
[,Ls Iminifires fans d:partement font :
MM. le ca:rdi :al 'e Bernir....... z,oo
De \ti:ehcrbes .. ..... ... 0,0-o
L. i- ia.i'i h da ( 'a!ine .... 2.,', o
l)D F mrqu ux, (xmort) .. z. co'J
Le duc de N;v'r:is . .... ..z,000
Le cime ;a ui..uerne . . zo,000
Le come de Motiotin . . 2o,coo


612
a'tes perfonnes qu'il plaira au roi d'appeler Con I
con-feii.
M. Regznaud. En dterminant une Comme quel-
cor.que pour le co: feil du roi, f.ss en fixer la
division entire les minifres, vous viterez de pr-
jii.er des quefions conftitutionnelles, et de vous
obliger, par un ajournement, revenir fur des
objets de finance.


M. Anfon. Le comit ne vous propofe pas des ar-
tic e' c.-nflituionnel mais de fixer la reduction de
la 4--penf pour le Ie jiillet prochain. Si vous ajour-
i:i- z, il fr. t impoffible d'effectuer la r- d qtion que
vous avev dcrte. Et: adoptant provifo recent les
mefures qui vw'us fonu propofes, vous rnaurez rien
fait de conflitutionnel il ne s'agit vritablement
que de rgler les dtees des fix derniers mois de
1790 et du service de 1791.
M. Barnave. Il faudra examiner fi l'on dterminera
confliclitionnellemenr, que les minifres front pays
par l'Etat, s'ils front comprise fir la lile civil fi
leq uw)s ferontr prtie de la life civil. les autres des


M. Demeui On eft flr d'obtenir et n i.
rite de. 'logcs dans cotne Allemble, o
prlent: tcs opinions infpires par 'intir g qu'
et par l'conomie i mais dans cette circo nie
et quand on porter l'conomie fur toute les tce,
de Padminiftration, la fageffe et la ra i nes parties
ch.rchent pas les loges, doivent a. i f/e fire
encendre. Il me parat qu'il faut viter incoare
nient, je ne dis pas de livrer les places ux co
riche perfonne ne peut le defiter iMis a gen
ber dans Pariflocratie de la richeffe. eom
Je prononce ra- ement ce mot d'ariftocratre Je n'ai
qu'une observation fire : les mirnitres'doive
coirmuntiquer avec un grand nombre de citoyens
les heures font abforbes par le travail, il fait dln
qu'ils aient une table. On done cent mile liv.
aax mini fes il y aura donc une conomie deux
cunt mille livres. Je connais les course de l'Eluiop.
dans toutes, except dans celle de Turin la trai
tement des mninitres -ft fuprieur la oamme qu'on
vous propose d'accorder. ( Quelques perfonnes
ohbfrventr que cette ailertion n'eft point e,^
point exac


il


M. de Mo.ntTr orin n'a j.:mais rien touch en qua- pas tout a la rois le traitement de M. le chance.ier
lire iiifte a Etmr. Le comit a penef que les et de M. le garde-des- fceaux. L'amendement de M. Alexandre de Lameth eft
m.i.lftrs avec dep.irt.; men; s devaient fe contender M. le Brun. M. le chancelier a renonc fes ap- rejet.
d'In c' itrimerft annual de oo,o0o liv. : qu'il fal;air pointemens. M. Boutidoux. Il faut dire dans l dcret ue le
ce-'etiP.it en 'luirer un plus fort aux minifitres des trait rr ni f
air: trangeresr, founis une grande eprfen- M. le Chapelier. Le dcret doit tre bien fimple. t raemet fea jg onfiionnel,ne s'le-
-.tien qte la Nation doit fa propre dignit. Il a I1 frut dire que provifoirement et computer du vera pas a-defus de la fomcde mille liv et
p. nli que les mini-res reirs ne devaient conlfrver bullet les minfltres ne coiceront que telle ou telle qu a"fui plu le raitemetl du meiv rede la mli-
an u i tritement. ii a cru qu'il convenait que le roi ie.o d
pit appeler fes co.Lfils des m;n itires fans dpar- M. Alexandre de Lameth. Le traitement des mi- L'Affemb!e dcrete qu'il n'y a pas lieu ddli-
temr .;i,,s (7,t les mn1iI .s fourr l' a'r de leur Iii- b
temcns, et des mhi-rres pourl.', cIlaer de leuIr l- "nilires, except celui du miniffre des affmires tran- brer, quant a prfent, fur cet amendment.
s ais il n'a pas pris fur lui d'c di ier le gere p tiro co fid.:rab:e. Il me femble qu'il de- M. Barnae. Je propose d'adopler le project de
D aprs le pr jet de dcret qu'il va vous pi- vrait :re ixe miie !i. dcret pr-ent par le comit des fi nces, en l
feDier les -pe'nes qui montaulet autrefois Ma. Couple d, e Pr fit. Le tirtement du minilfre fe. iian precder par ces mots: L'Affelmble natio-
I,yco,oco liv. f( tr:,uveonit lduites 900,000 1. des afan:res trangeres el dji port dans les d- mle dcrete proviorurnent, et jufqu'a ce qu'il
Quavir a" confeil contentiiux, fix par M. Lom ie penfe'; de ce dpartement r ainfi il eit trs-iiitile de ait t fiatue provifoircmenc fur ces objets, ca
589,980 liv. de d; en'es il n'exillera plus : mais s'en occuper encore. qti fuit.
l'A[lmb ;-e fera jufte envers des minagifias qui ont 3M. le B n. Tous les miniffres feront galement M. Goupil de Prli:n. Il faut rduire ko mille
ach.:t p r de longs fervices les tri.itemen qui s employs oais les dpenfes de leur dpartement. Il liv. la Comme de i,.o miille iv. que le comitdes
avaient obtenus. Il y avait des tr.utemenrs attaches s'agt uqu- ut ici de fixer la quotit de leur finances prc.pofe d'aiigner aux perfonnes queleroi
des ccmmnfiions extraordinaire qui connaiffaient traitemeit. iappellera fon coinfil.
de la contrebande : vous avez fupiprin ces corn-
irilions et la dFpenfe :vic elles. Ainfi la r.uction M. de Noailles. J'avoue que c'ef avec tonnement Ces deux propositions font adoptes.
prevue par le comit futr les obj.ts don't il vienit que j'entends dire qu'une Nation doit obtenir de la Le dcret eft rendu en ces terms:
de vous entretenir, fora d'environ 8oo,oco liv. il confidl'raiorn par l'raeage du luxe de (es minifRres.
vous propose le project de dcret fiivant : Une Nation eft ffentieilement confidre par fes L'Affemble national dcrete proviroirement,
L' Afmble naione dcrere ce qu.i Cfuit \vertus 'publiques et par fon conomie dnris fes et jufqu' ce qu'il ait t flatu ulrCieurement fur
LAebl nationa'e dcrte ce qui it : finances. Je rie crois pas qu'un traitement de cent ces objets, ce qui fuie :
Art. I". Le trnitement du chef de la ji fice fera mille liv. fo;t convenable quand bien mne il ne Art. er. Le traitement du chef de la juf.ice fera
de . . . . . . ... 100,000 I. ferit que provifoire. L Nation pourrait croie ................ ,ooo.
Cliii du corntreurt- gnral des que l'intention de 'Affemb'e eft de contiinuer un e d c o' .. 1oo
fintices, de. . . . . .100,000 taicrmt'-t aiffi confidrable. Les rc-rep.fentns d'un Celui du cor iire d'tat l de . lmanilo
Du fecrtaire d 'E;u de la mai'on du ga;.d empire ie peuvent obtenir le tribute de con- e d ectaire d r tade laiaio
roi. ... . . . . . .. oo1,o fi nce qui leur elt c qu'en portant l'conomie la d oi .. ...........
De la guiirre . . . . .... o,coo p us fvere dans toutes les parties de l'adminif- I a ".t ri... ...... ..oo
Ie ri. ooo tranIoi ..............i, o
De mri. . . . . . '100 Go tratio". "De, afi:e tOgees 180,00
S a ........... o De aff:e triangeres . . i,uio
De .ff.:,ies ec.ageres .. .. . ooo M. de Crillon. Je fui, aiifl perfnad- que le pro- II. fera afliS pour les miniiitres
Il. Il f ra affign pour des minfires
d'It. fn de pa r nig pour des min. P.s o pinant, que les minifires ne doivent tirer de la d'E'at fais dparneut .. ... 8.o.
d' t lt fans department. . . 8oo confidration que de leurs vertus et de leurs talens : Pour le perfo:nms que le roi appel-
A des magifirats ue ic ri -


J-g U "!b 1 ;,1 5 q l oiro appel era
au s de lui potir l'aider cde fes
lu.nieres . . . . . . .
M. Barnave.Ja crois qu'avant de prendr
vous devez renvoyr au comit de coifli
qu-ftions im-:portantes d? conflitution et i
n'-mmnt. Par ex.m;,le, c'eUt unie rinflior
s'il y a.re e;i m ~n-m te. .:: i lint c mn' lir .-i
de .-C e.ix ; s'i ;'euc exifier un minft e de
du roi, et li ie cheft e la miaiion du roi n
h,;mme uag~r a la Nation.
C'eft encore un ubj. t line d'un ex:m-
que cette deoenfe di' i-l0,oo liv. accc
d.s migifil ats qui l' i ;'pe'le'ra au;
'pe finie : q'i.e efA l'udili et l'Pvanit
objet?. ... Je deninde donc quc e prd
o I reiv .ie au comit de confitiaion.
M. CGouil de Pr'ifn. Eli-igner les o
poIls, ce n'e:t pas les rfoudre, : il faut
ini er s'i:s ont r :': i:l ,lr des rapport
nti.nels. Le roi, chcf luiprine sde 1
excIutrice, droic avoir des Lco,.pLratenCrs
is doivernt tie d t on choix; il fEu
fi.splement li fiiomiie qui fera defline
i' :urs ui'fce(ires.
Je r'in;arque io ;oo lI:vrcs pour le
d :ra. t fiis de:pt:.rtiin'.t et c 1I lft b
aU'il-t6c apt j'a1pi -,is 14 '000 livre
r'agilirais q", [e roi piur-a appel: r da
i D'ab rd ce t, ionlnie C:i tr-co
( :U:e, ,in,u quloi des magifiras ? Si 1
n c'.' aire- de rounir da' s ,o-i confei; di
a i;.ruti. il p-tiura ni li fouvenr avoir
c. )'na::;lanc:s d'un nigou i- t clair q
li.rei ; d')mn hrminme ae Ici. Jo pedfT: don
d :;;iie- a lt omna ilidiquLe et imploy
ftLui article les miniiires fans dpartemen


je conviens que l'conomie eft un devoir pour
S nous ; mais les vertus mies ne doivent pas tre
140exag-ires.
re un part, Sans doute il faut que les places foient payes
tuition -es fans luxe, elles doivent auffi l'tre fans parcimonie.
de gouver- Le riceffaire tll relatif. Je penfe que les appoin-
de faivoir t-rmens dtermins par votre comit des finances
tnu garde- fo t dans les jut{es mfures, et qu'il y aurait un
e !a maifon inconvnier t gal refter en-de et aller au-del.
'eft pas tin C qui efl vr.iitment important, c'ef que les em-
piois du m;niflere foient donr. aux plus capable
n efrieux, fi les appoiniem nii n'raientr pas fTi ias le roi
or le pour ne pourrait cho:fir fes niinifires que parmi les gens
'rs de fa riche. Le tiaitement du iniifitre de la maifon du
.ge de cet r i ne parait de.voir tre revoy la lilte civil:
alablenient ainti, l'conomie fera la mme.
Je conclus ce que la porportion prlente par
pro-le comit des finances ne foit pas change.
iblcts pro-
donc ex;- M. Alexandre de Lamncth. Dans le moment o
s confritu- vous diminuez les traitrmens de tous les fonction-
a puiflince niires publics, o le comit ecclifi.tfique vous
immliats propofe de rduire confidrablement le traitement
it dcrter des ecclfiafliques, celui des miniftres fera-t-il le
aux coop- feul conferv ? Je penfe, qu'on ne peut donner
pour raifon que la modicit de ce traitement loi-
s minifires gierair. du miniftere les gens vraiment capable.
ien ; mais Ceriainemer ? o mille livres font une Comme plus
's pour des que fuffifante pour fournir , une ddpenfe perfon-
ns lo'1 con- nel'e d'tue mani-re trs honorable.
nilhd'rable; ; Si la nceffit de la reprfentation eft le prtexte
e roi croit don't on s'appuie, j'obferverai que cette repr-
os citoyers fenriti.n eft pliutt un vice qu'un avantage ; les
b.foin i deIs ,ii s des :i-d.ifl out de grands incoirvniens i
tue dts li- les perfotuns qui dnent chez les miiifires ne font
.: qu'il faut p-s ceux qui votent avec le plus d'nergie pour la
eer dans un liberty . . ( On applaudit dans une grande parties
t, et tells de la falle)


lera TfoC confcii .. .. .

TorTL . . . .
Lafance eft leve deux heures et c


8o,oco

demie.
840,000 I.
lemie.


AVIS DIVERS.

Cours particulier de gographie compare,

I.E roi avait permits M. Mentelle de dmontrer
chez lui ( rue de Seine, n0 17), dans des leons
parricuieres, le globe qu'il a invent et faitexcuter
pour l'ducation de feu M. le dauphin. Mais, pour
que ce globe foit plus porte des tudes de
Madame, fille du roi, il vient d'tre plac au Louvre,
o M. Mentelle eft autorif continue fes course de
gographie compare.
En confquence, M. Mentelle propose une rouf-
cription pour un course pnaticuller qui commencera
remain 7 juin, et fe continuera es lundi, mercredi
et vendredi de chaque femaine, pendant quatre
mois, depuis midi jufqu' deux heures.
La fourcription pour ce course eft de quatre louis,
que l'on paiera en e feaifant infcrire ; imis on fera
libre de ne fourcrire que pour un mois o01 port
deux &c. en ne payant que le quart, la moicid, c.
du prix total.
Outre ce globe, qui eft d'une conftuction touted
nouvelle, on trouvera les lives et les cates dot
M. Mentelle efi l'auteur, et l'on pourra s'en fervir,
mnais fans les importer dehors, pour preparer OU
repaffer les le,ns.
N. B. Il faudra fe fire ir-rire d'avance che
l'auteur, rue de Seine, fauxbourg Saint-Cermain


d; Cnoes g nera'es de l'Etat. Vous ,e pouvez donc pour la cour de ruile.) C'el une regle gnrale
pre .dre un parti pour jufqu'i la f de 1791. f.ut de prudence de fixer les traitemens des officers
', p biics de maniere ne pis les expofr cher-
que le comit fe borne prcf. r ter des dpenfes qui erd de mag ne ps les expofer cher-
feront provifoirernent fi. es jufqu' ce que l'Af- cher des ddommagmeins. La reduction propofe
Icmb'e ait autrement ita par le comit e paait convenabl une grande
nation et je vois des dangers ce qu'on la render
M. le C/lhaplier. Il f;nt toujours chang r le dcret pluss cor.fidrable.
propol c;r par example, vous ne conferverez t -.,n ef or,,
A- 1- La difouleion eft fern6mde


l