Citation
Gazette nationale, ou, Le moniteur universel

Material Information

Title:
Gazette nationale, ou, Le moniteur universel
Portion of title:
Gazette nationale
Portion of title:
Moniteur universel
Creator:
Panckoucke, Charles Joseph, 1736-1798
Panckoucke, Charles Joseph, 1736-1798
Thuau-Grandville
Place of Publication:
Paris
Publisher:
Chez H. Agasse, Libraire.
Publication Date:
Language:
French
Physical Description:
v. : ; 51 cm.

Subjects

Subjects / Keywords:
History -- Periodicals -- France -- 1789-1815 ( lcsh )
History -- Sources -- France -- 1789-1815 ( lcsh )
Genre:
serial ( sobekcm )
periodical ( marcgt )
Spatial Coverage:
France

Notes

Additional Physical Form:
Also available on microfilm from Association pour la conservation et la reproduction photographique de la presse and Northern Micrographics.
Dates or Sequential Designation:
5 mai 1789-déc. 1810.
Numbering Peculiarities:
Publication began with issue for Nov. 24, 1789; issues for May 5-Nov. 23, 1789 appeared in the introductory volume published in 1796. Cf. Hatin. Bibliographie historique et critique de la presse periodique française. 1866. p. 125-127.
General Note:
Founded by C.-J. Panckoucke.
Funding:
Digitization provided by National Bureau Systems

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
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Resource Identifier:
06444351 ( OCLC )

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Moniteur universel

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GAZETTE NATIONAL, ou LE MONITEUR UNIVERSAL.


VENDREDI. 4 J UIN 1790.


POLITIQUE

IT ALIE.

De Malthe le 16 avril.

L ES btimens de guerre qui ont re':h ou
1mo0id4 dans ce port cer hiver font : la corvette
de gi.urre npo!itaine la Fortune commande par
le lieiitennii D. Di. gue Nazelli et la frgate la
Svbille, aux ufdres du capitaine Spanocchi, qui eft
yein la jo;ndre. Ce, d eux bdimens font repartis
poir Napies le zy janvier, et l e mauvais teis ont
oblig la corvette jeter a la mer les chevaux
ql'cile avait embarqus Tripoli de Barbarie, pour
S M. Sicilienne, qui le Bey en faitait prfent.
Liacorvette hollandaie le 'Tigre, corimande par
l Lovs venant de Smyrne, aprs quelques jours
de ielci:he, a coimnute f route pour Livourne.
L'efcadre vnitienne foit en totalit, foit en
partie, a fic div-rf- s forties et relches, tantt
pour prerh'il des piovilions que le vaifiiau de
guIee/'oloe et le ch,.bec le Mercure lui ont ap-
portes de Corfou ; tantt poar des radoubs qu'a
tendui fouvent ncel"ti' es l'extrme rigueur des
tmis, qui n'a pas mum-.: encore ceffe. Lo dernier
ideiar de M. le contre admiral Gondulmer a te
le t de ce mois. Le noble Vnier, venue pour
cuinp!acer le noble Corrur dans le commanidmeat
d'une f;areR, s'etn enbar-qu pour aller la re-
jnindre ' Trapani. 1l o'eit rei ,anis le port que le
chebec le Curidon q.'on croit hors d'tat de na-
viguer. Le mois du mr a. a et remarquable par
l'abondance et la igrufl-ur de la gr e qui eit roim-


Maral de 74 canons et 700 homes d'quipage,
command par le lieutenant-gnral M. iBrnardo
Ramies Efquival et ayant pour capitaine de
pavilion M. Bernaido Manoel de Vafconcellos
Z' la frgate le Phonix de 41 canos et 45o
homimes d'equipage, comrmandee par M. JoachL.n
Francifco de Mello e Poyras, 30 la frgate L. Joao
Principc do Brefil, commande par D. Doming< s de
Linu, de 31 c.nons et 400 homes d'quipages j
4 le brigantii l'EbIre, commander par Da. i.l Joam-
pien, ne 24 canons et zco homes d'quipage;
yo le brigantin Coroa, command par M. Jond de
Cafro, de 24 cai.ons et zoo homes d'qui-
page ; 6 enfin le cutter Galgo command p.
M. Efcu'ano Jof de Barros, de 20 canons et io0
homes d'quip-ge.
En arrivant Belem, la frgate L. Joao Principe
do Brefil a touch un navire ngrier far.ais, .qui
tait en rade, et l'a beaucoup endommg. D'. D. Do-
mingos de Lima, qui commanae cette f Cgate, en
a fait toutes Tes exciiues au c:pitaine fra'. us, et le
miniiftfe de la marine, M. de Mello, a envoy affli-
tt i board de ce navire les ouvriers nceffaires pour
conflater le doimmage, et pour le rparer.
Les dernieres nouvelles venues de Maroc portent
que ie novel empereur a permis le pillage des mai-
Ions juives; qu'en confquence, elles ,rt toutes
t faccaqes que plufieurs de ceux qui elles
.appartenaient ont pri dans ce dTordre, et que
d'autres font rduits i la plus profonde mifere.

PA Y S BAS.

Extrait d'une lettre de Courtray, du 30 mai 1790.


bea aeux reprifes', t la dernrirer is, pendant La plupart des habitans de cette ville et des
trois heures ennires, en diverFcs parties de t' c e, environs, tant partifans du gnral Van-der-Meerch,
et qui, jointe la pluie prefque continuetle, a onc travai le depuis lorg-rems, ma;s furtout depuir.
cauf de grands dommages la champagne, et la dputation de M.Mayeur et M. Robvn, Anvers,
a!gmr'ntd la ai;ftre des payfans, qui, outre la former un parci allez puiffant pour aller le dlivrer
pe;te ds heibages et des a,bres, ont t long- ar force, ou du moe's, enintimi.ant fcs e:-ne-is,
temis dans l'inpoflbiit d'entrer dans les champs de les engager confenti; fa tranflation Gand pour
po:r I!s cultiver et les enfemnencer. Dans ,es villes, y tre irmpartiaement jug.
pliieuris aionsfe font croules, et l'on a fti Il parat que les villes de Menin, Oflende et
de forces commotions ariennes. rautres s'taient concertes avec la ntre, dans laquelle
On crit de Sicile qu'il y a fait auffi des tem il n'y avait que deux des .magiffrats et une feule
affeux et prs de Terra-Nova l terrain s per n. e du comit d'un fentiment contraire. On a
ente-ouvert, et a form come une efpece defi c une foufeription fecrette entire une vingtaine
lac, exhalant une odeur fulphureufe. Deux petites de capi aliftes, pour fubvenir aux frais, et avant-
:,.. ,rm voifines, compofes de matieres a gii- hier vers une heure aprs-midi, un gnral
lefes fie font raprro' hbtes fubirement, et de ma- tra-ger, do:t jo n'ai u appren Ire le nom, et
niere caufer le pl:, grnhd effroi ceux qui paf- arrive ici et s'ef log an Damier, avec quelques
ientidalns ce ntLur l es chemins voifins. officers rous les ordres. On a vi venir enfiiite
des cpiits de plieuii rs villes et partir des m il ai-
E S P A G N E. pers pour d'autres. L'agnt du gnal Van-der-
SMeeeich s'eft rendi au n-.giii. et devant le (o nit
S M de la vil'e, o !e tout a t diflut et on a coifeci-ti
De Mdiga Ie o avril d'admettre les troupes et les perfonnes armes qui
taient attendues, ainfi qu' favorifer l'expdition
La nouvel!e di Vrndue d'une guerre prochaine pourvu qu'aucun dfordre n'er lieu; et pour vite:r
ayec lP'Agleternre s'i' c.-iifirmee aujourd'hui par out pillage et autres malheurs, on a fiic la condition
des d ldies reius de A/adrid. Elles ordonnent que e que le tocfi ne feraic pas forn dans la ville.
notre port fournilie fa cote-part pour le service de Ve:s cinq heures du foir, on a vu arriver toute
la Litte. Les marihandifes d'Atg'eterre, par ure la gar;ifon de Menin, tant officers que foldats
fiiiedecesn, &cs or ires, ontti co'tre-mnandes, et avec les volontaires des environs et ceux des habi-
toutes s gazettes traigeres ont t dfendues. ta s qui voulu'ent tre de l'expdition. Ils ont
parad fur la place et font alls'de l fe lhger aux
De Cadix le 8 mai. caierne<. Ceux de la ville ne devaient s'y joindre
qu' trois heures le lendemain martin, pour mar her
L'efcadre eft d j toute quipe en ce port, fous vers Gaid et on difait qu'un millierde volontaires
lc ordres du lieuteiant-gp.al don Jofeph de Borja. de Touirnay ar.iverait ein ii me tem'. En attendant,
E' e i compof:e des vaiffeaux fuivans : le come de les chefs qui devaient commnanier les ntres, ont
.',...de Ti z canons el S. Cirlos de 90 ; el Rayo, fait fentir par leuv conduit qu'on leur fa fait d'antre
el'Aftito, cl S.-Rani~n, tous trois de 60 ; la Dorotze pat des offres attrayantes, et ont paru difpoCs
etla Barbara, de 56, du dipartemient de Cadix. Les d'abandonner P'entreprife: le principal s'eft mme
vail'eanix fuivatis font du dpaitement du Frol : el caci o.u vad bienir.t aprs ; et les volontaire;
Salvatdor del mundo, de 1z2 canons i elS. Raphael et ne vouintr pas inmcher fans leurs propres com-
l Srio de 74; la Jui on et ld Pallas, de 40. Les mndans qui les avaient engigs dans cette entre-
auties faut du dpartemient de Carthagne j f.voir : prile cette circonfrance paraillait devoir fire
e/S.-Pallo et l'Europe, de 74 ,-anins ; eIS.-Fulgen,- chouer le plan entier. On affure en m&mne teams que
cio, de 64; la, PrcieiJ et la Mathonaife de 36. L on le congrs venait decon f..ntir la tranflation du g.
arinm encore fix vaiffeautx de ligne Catthagna et nral Van-der-Meerfch ; qu'il tait dji en route i
fix au Frol. de forte que le but etant rempli, l'expdition deve-
n e l r ait inutile: de.cette mauiere, la nuit s'it pafle fort
il eft enntr, le ., avril, dans ce porc, toise i l tranrquill.menrt i mais le martin que)ques perfonnes
feaix venant de la Hava97ne, de Carth:;e vr de ivres ayant forc la porte de la tour de l'glife on
Guyane, chargs de 9727 palire, 61 fovres de fn na le tocfin. Le gnral et fTs officers, logs tui
cafe, io5o cuirs en pi;, et :tris marched '. Le Dainiet, le firent cefler dans quelques minutes et
'O6 ui me mois, ilet entu i >Lns le port d Co- y envoyernt une garden i ils firent mme fai;e d.es
rogne un navire venant de Montvideo, avec une exciies I inFt.nt au rnagiirat de cette i:rgularia;,
C'rgaifon de 60ao,494 ,iaftres, 681 cuirs en poil et Lin aiouitart que, pour prvenir la poffibilita de tou:
2Wtres marchandifes. ,,.! r .re utcrieur, ils allaient matcher avec leur,
toipes et volonitaires a la rencontre des Tournai-
P O R T U G A L. fien, four rn palmer avec eux par la vi le fans s'y
arrter. En effect, ils mar herent vers les neuf
De Lisbonne, le 2z mai. heures du imani avec la plus grand i gularit la
ville ayai fourni les chariots don't ila avaient
L'efcadre Portugaire deJfae eroifer dans le: befoi:i : tnous apprimes ici, vers le foir, que ceux
dtroit contre les baibarefques a lev l'ancre e Tournuy aiient d retarder leur marchle d'un
lier au foit, de la rive de l'arfenal et eft ve- i ,iur, ainfi que ceux du ct d'Oflende, Thourout,
,lue mouiller vis-i-vis la tour de B!cim el!e Luroges, &c. et la niouv,,i'e de la tranfl.tion du
en pa;tira famedi prochaim. Les b'iincns quii gnral Van-der-Meerfch, ou au moins la certi-
compolent cette efcadre font ; le vlieau ruide qu'il n'tait dcj plus dani lacitadele d'Anvers


No0 r5.


s'tant confirme, le commandant de l'exp;dition
crut devoir congdier tous ceux qui I'avaient joint,
en donnant de l'a gent ceux qui en avaient befoin
pour retourner chez :;x 3 de forte que nous regar-
dons certe aff.,ire, qui nous avait beaucoup alarm,
come fi ie, ftn; aucun malheur i mais on affure
present qu'au lieu de fire conduire le gnral Van-
der-Meerich Gand, il eft Sainte-Gertrude,
Louv.in.
P. S. Dans ce moment nous apprenons que
M. !e chanoine Van-Eupen s'eft rendu Douay
chez M. Cornets-l)..fErs, pour teacher d'obtenir,
iar fou moyen, des Loioncd.ions f>.vorables du roi de
Ho:gria ; il a mine envoy demander au comit
des patriots, refifgi Lille, de vouloirs'entendre
et fe rapprocher des ariitocrates pour cet eff.t:
fon but ift fans doute de fe maintenir en place,
.in1i que Van-der-Noot et fes adhrens, par un
accommodement avec le roi de Hongrie, auquel
tes vrais amis de la libert ne confentiront jamais,
moins qu'il 1 'ait rour bafe une jufe reprfentation
de la Nation -- Voil oi en fort rduits les arifno-
crates brabanons i voil o leur ineptie a conduit
une Nation aveg ee par fes pirtres ignores; elle
ouvrira les yeux trop tard imalheureufement.
Nous croyons que la piece fuivante peut donner,
une ide de l'audace et de la perfidie des chefs don't
les Brabanons ne tarderont pas tre les victims.

Lettre aux Etats de la province de Tournay.

HIiuts et pu.lifTns feigneurs, nous renvoyons
vos haut.as puiflances copie des rapports alarmans
que nous recevons dans l'inftant de Namur; ces
revers, loin de nous faire dfefprer de la chofe
publique, doivent rveiler notre courage et nous
infpirer la p'us forte nergie : le danger eft urgent
et demand de prompted reffources. Nous penfons
qu'il ne faut pas laifler ignorer la Nation le pril
< elie eft expofe ; fans doute elle manifeftera
l'infant l'animofit et la rfolution la plus dcide
de maintenir fa libert'au prix de fon fang, et fort
explcflon rendra l'arme le courage qui parait
l'ab.ndonner ce fut toujours dans les prils les
plus preffins, dans les teams les plus critiques que
les Belges or-t dploy le plus grand courage et la
plus grande nergie ; nous touchons au moment
la Nation va renouveler ce grand example, puif-
qul'il 'a pour alternative, que s'attier ladmi-
ration de l'Europe, ou s'expofer au mpris des
Nations prfentes et venir.
Nous penfons qu'il ne nous refte d'autre moyen
pour emp her 'iivafion des troupes EIntani es,
finoti que l'lite des volontaires, don't la contenance
et la valeur annoncent et infpirent le courage : le
teams preffe fe porter fur les bords de la Meufe,
pour dfendre les paffages.

Lettre de M. le baron de Schoenfell, crite d'Af Jfe, le
6 mai, aux dputs du congrs Namur.

Je me fuis vu forc de prendre les poftes d'Andoy.
Les tratres re ceflnr tde rpandre que nous fommes
coupo de deux cc- ; le foldat eff conffern, mais
ne murmure pas l'officier eft de bone volont, mais
me trinig:ie qu'il craint de ne pas pouvoir contenir
le foldar et en effer, la prevention eft fi forte, que
fi quelqu'un s'avitfit de crier, au moment de les
mettre en ibatille, qu'on eft coup, ils jeteraient
tous leirs armes ; je crois mme qu'il ferait ncef-
faire deleur fire paffer Namiir afin de les diftribuer
le long de la MIufe d'autant plus que le major
Villers a befoin de renfort.
J'?ttends vos ordres, Meffeigneurs, &c. Le baron
DE SCIIOENFELDT.


ADMINISTRATION.

Modele e foitmijfflot foufcrire par les municipalits
qui veulent acqurir des domaines nationaux.

D.partement de
District de
Canton de
Municipalii de
N..)us, officers municipaux ite
en execution die la dlibration prife par le confeil
gnral de la commune, le et con-
formnment l'autbrifation qui nous y eft donne,
dec!arons que nous fatmmies dans l'intention de fire,
au nom de notre commune, i'icquifition des do-
maines nationaux don't la dfignation fuir.
( Suivra la teneur des domaines nationaux qu'on veut
acqurir. )
Lefquels biens fonrafferms ou lous par des baux
autdhentiques paffs devant notaires
le (ou les ) et font coifitats
tre d'un produit annuel de la foamne de
Pour parvetir l'acquifition dofdits bins, nous
nous foumettons en payer le prix de la maniore











032
dt,'crvine pir les difpcfitions du dcret de l'Aff m- luimer de ces Ml''moires, ne ijlflifi que trop cette difice fondil de tontes parts fir des b
bl, iro 'ae ; ut qiua.t a i c 'x de. biens ci-dcius pith.ae, et Voltane la j itifie lui-mme en ajoutant: fonna es1 s r dfii.
q I font point a et dol dc ordone Upidih:e mieux confiruit chez une Ntijoi
(ite lu Frui.( ati l 'r va li par is folle, agiuan/ fou grdlot, attirait ds-lors les regards, il a fit lorg. ainvilisn
pour li '.r le prix :caut.i nious co.mnfntons A le D'a pied //ge prcourt oct a France.' de notre envie et dans ce moment me'e sl obet
p.er . ..ent, ctor orm"mn- r PvUalati n. qu architects patriots fe lrttent de le fr qe oR Ils
S'l.ta fite paL expel i I tll'.,t de laqdle Utiina- Seilement le pr te a pris ici la court pour la France, ennemis le vantent plus que jameais. Voice iri ,lets
tin nm. il.dtclarons clh lir pour norre expie. (oa ( qui, plonge danis la inifere par les oppreflions et contribuer eclairer note jugement danse qtlplit
leh.) perform de qn: no's auro- les ditlpations du dmrnier regne, et trompe dans tire d care. Le roi Georges, qui occut e tema.
li s, .i y roctc conpjinrement avoc l' expert, elf.i'rance d'un iim!eur fort, gmiiiait au bruit des gleterre le trne du roi Jacques, aprcast el A
(ou l,., 'p... ) qui 'e rl.eco nm m ; c.ar t e dii t, toir gri iats que la Folie agirait dans le Pilais-Royal. later Londrees un grand nombre de air fit
au '.iiUct t confentons : ci. i.cil par l'!ii..iii.>n Vo ir rduire d.;s un cadre a;ili b rn que le affei'mir o autorit, f trouva plans uelqe e r
du tier -expcl' qui, en cas de paitage, fera iuol.i i nrct, le tableau de tontes ces cxti;tvaganiCes, fer.dt toique le parlement, qui lui taith voll burra
p' e: d.:;i' it ou fin i.etoirue. une exravagance de plus. l vaut mieux choir fluis afe inoudre, les lois ne prmettant pas- 'lutpre
E.n c'aq aC., nous nous oumettons d- ordre quelques traits caactriiiq':es qii attellfnt le plus long-cunms. cMais prellf par les rci u1 lllt
po i a 1." 'i. i; i' xraornire concuiir; e tn ,ios nmours, l'ipit du teins, et les progrs du compliant (furun parlement 1f dvo)io n lc* s
Sic.., tri, qu,,'rs du rix qui f ern fixd, quin'.e dcostim,,. d1ans les elections futures Plinfl.ueence df 'rignati
olS'';itioi:; p:.:blos n; qIu1;,c :iir'n:es et puitant C('clf a u rg.-ntt qu'ea du ce nom de roui, que bite, s'i pntrait dans la prochaintAff Pr'iaco
Str i qti,"' vrs di -o cmtip ntfix Cdt diain ''la ,d fp : If
oint ;et a p p tour oo, coumn aufill Mous conformer nous avons vu revenir a la mode puis difpa- pi t la rf lution, ;auri hardie q gu'ill.ial)de ,i
d'aii:k ii t'r:s-cxat'nol 'i u t, Lt p ir Y' paicmnt de r;u:itr touit-i-coup de la bonne compagnidee, put-'dtre le pariement triieina en parlement fe aeI Ler
rus obYI.,tions, t -Ir n >ruc ,ui'flce, jifqlu' pace qu'aucun de ceux qui ie fcfaient gloire de communes, ravies d'&tre continues d laire. Les
! in!t des rewv,.,i i oites 1 s 1dilpoliptiu.n du le pw-ter, n'v'~rient pour e. foutilt~ir les iiies ri s'emprefferent de favorifer le roi et lr e
de'rit ct de linl rhucdion de l'A(iImiblie nacioinale. I moyens qtu'un Noci un Lafare un Simiane, un nitres, et l'Paie'qui d,'terminait la durde fl i
Fit le jF,rgy, e touC ces autres liberties aimables qui, ni-t fut fipeindu., . Cela ponvait O iffi'r l

d-i lopte iii& e,1) uns fi les p abJques, et l.s files du regent lu-.uite, ci, tours Riable, avait int qt qec i c e
:rj,'des tt invi d ;" a,,yet, is d5iaii, at e d i cutaieut prix ide diflolution et: de f,B- coumunes flt fiv.nt renouvelli uae cl.
c o mit a ch a xg d di ., a eliso oes d aiu nes ratio .e e e
x, un'ei nouvie d.anS la om ci- rateffe. Peiit-etre aulf que ce mot, born dans longtime Iance lui donnait dans les uiff prcne
ujoiux e nn ds la fon origine ce circle de compagnons de dbauche, granl'e piiporid,ance. w ins
iLeur premi fu.ton enregihe au comit avait laors un ufels double qu il i'a pi avvoir depui. Le roi d'Angleterre nanmoins gagna cette cae
furvi: .,mnn.i ,fo uac.ir, p.u flodre de la date, Le duc d'Oi d-an: ls nomnaitc aini pace qu ll is et 'depii ce e'ms-l:1 les ris ayant le items Canel
la priolC diJns le cas dii cncoudrs. 1 jugeait .n ifct dignes d 'tre rous pour leurs crimes faire du s'a(urer d'mi parlement faptenaire, pa des
Snumis expliquaient favorablement 1peithte en graces, des penrons oi des prefens ; avart d'ai
dilant qu'ils fe Feraient touiu rouer pour lui. Ceux de leus le pouvoir de diffoudre un parlement qtil'e
ces derniers teins n'ayant perfonne pour qui ire f Pre pa pgrt e laifler corrompre, ou qui eft p
M U N I C I P A L I T D E P ARIS. rouer ce tire ne convenait pnls qu' des gens vrai- fCrmie' dans fes principes, les rois ont eL .;. trp
ment d'gnes de la roue. en Angleterre que dans les acitres Etats quand il :" :
M. 'Walne, propritaire aangais et domicili Lvw qui bou'c verif, la France, avait proporf fon te lwrvi r par d'lihibiles minifftes. Noius nef resnt
Panir depuis dix-i:pti a., ayan confu!tJ i'admiil- 5 01-.:,., au duc de Savoie: il lui prouva aifTemi- aicuntie rfl.xion flur ce textei nous l'offrons feule
t'.0.tio' m(nuicipaie, fur la naCure de fes drons de qu'il aurait peu--peu, en trompant fton Peupii ent dians toute ft puret a certain polities
citoy.'n eie s'eft adrifle au crniicr de coaniitrmin tiout l'or de fs ltrats i mais il fut bien dconcn'dp deprciat~urs envenimis de note conflitttiol rlii
de l'Aliiatb'ie naticinale, don't elle a r u la dci- qu:cjid .e pt iriicc lui d. manda fim''lement come :r! fInte, et par une dtirelle et fatigante oppofitio
h io i ti minte qu'il ,a ! utie d. c ni:ai';e. (es Piuc les lui f u.itdraient de l'ai giet quand is a po' c, 11 -. outres de la conffittionanglaife.
[, dcrcet d 'AI:ble nan..i. rend t'- n aniont plus. Ct aventurier,i lhait d't'alie, Qu'ls d, lment aufli, tant qu'is voudroint
ceptibie d ,s -roinS di; c:toyen actiF, les tran;,rs o 'ti i avait me.. un grand rat,, et filoutantr t coi c.rue quelques dfi rJres exagers par eux, et
qiii ouit i domii,.i.mi pendant cinq ans5 aini voia: t .ua jnu, visit p a:er ui Fi'rancc, dans les : i-in u i..Ni,.c Jinf'pairabes d'une grande itor
lM. WV,:, qi:i a diflCept ans de do:nticil a l'aris, premiers fonds de la banque, 0oo,oa edcus, t e i..: luii.in l quel bun ci:oyenn ne priuf erera ces fir le
et hI.bilc a j.,i r Ce ce droit, d; quil auir obtenu de!, gins q 'i avait lait. 1 fut bi run t 1 lim ne de "' i' t 'rat hbituei d'avilifllment oi il fal-
des 'e't.:s de biurgeoifie ; et quant aux iettes de la C rt ', pays natai 'lo l'avidic cr:fe. On le lait que natre Nation fit pionge, lorfqtu i Paris
bourg. oile de Paris, eles ne peuvetmi, furtout dans mit enfin la i c'ldes fi ances; I'amibicieux I)iibois, oit ne trouva pcint rangee que, pour fiworifer uine
la coniiitvtin aciu.le tre d[ivres que par la l'incer!ete diunchdi e de B3rry, !es atitues m;i rd'es c,>mpagi f.rmne par J'aventuier Law,\ ori enulev
lmu cipalit. c, de de flon pet c.rt ls rous tramnivent cette iniigue; -les mendiai valides, les domeltiques thns places,
Au comit de conflirttion le 19 mai 1790. et la IFrance fu livre i un clurlatan qui pro- ls journaliers, ies g'ons de miatiers, ouir les
Sign, DUroi T TARGET. mct(.air, cn it i'tipliant les billets de banique, d'en- envoyer peupler le Millilfipi ? Les jeunes files fart
hriilir le roi, le rigent et touted la Coiur, i de re- etat n'tdent pas paigades ; et le gouvernement,
mert'e cmciie leurs min';s l'o cr l'aget 1del' ct le, oyani:e pour en avoir be'aucoip doinnait to lives pour
1) T s T R I c T S D E A 1n s. ci li,.er. i ne (1f trouva li pnerlonne d'atlez l:fnfei pour lenlevement d'une peifonne, avec des gratilica-
L I i-ts rinis du'Vaie- Sait lui fire la i ne 'le,.n que le duc de Savoie. tions particuliere,' lorfq'on preiidrait, dit afez
L q .-.i -H-:t-P is on, le ide ce mois, dlpui t Canillac i'ivair pourtant devi LM w, lui dit-il cruemenrt 'auteur des Mieoires, qudque coupl
v Io. n e m ire d1 Pis MM. CaCl. a 'oso t d a u en prfee nt et u''ee al mblee:ombreue, qui para,'';c htaliie la propagation, Et quel flt le
v u:' ^ n e ; nu' d e M \i G ar W L "*,* *'* ai c'e' fo l ni ct vc s io le i c s ? C ts m Ilhe uretoix ,
p v:I'ent t 1 ifid it Jelaurat de l'acadll des vos m',', i l'o: M ron fyfjiRe. Je fi s bi/ets, ei e n couit e dntoutes cevilenceS ?o Cts m lhe ps et
Sc Patris, ae t lecteur, capitainp Goc a, 'pai, : vouls f'r' de on"e. Je rdclame mon fyj conuis dans des rettes en ege, piedset
l ;i' I Pairs, i el cri leier, po r l 'i e ire pjat Ie mi rl oi. C(e n emit pa, feuement, comme on voit, poi"ngs l, mi en de i t dans les prlfors oi dais
'v "ll ]>, l er' Ro 'ier o,,r pori; dcfflire iau it... g g ) ...le foris &.s vilks p irent tous de irim et de nri
F'a i qe affin be. a pris fui' lao dno .ci -io i ur lui ,cclr des il oenis qu'on al :at tic levee on le; fours e s villas, pdri ent toins de ,im et de n
faith difLtic pr iil i -, do la contmm:ee. tet avec la rim f a hife ce quc i seg.'u'dait rin- f.ie, ar'en lerlant lr. embatrquement, que la cluhte
S p i ple ci M le ter et 'o" fe jouitt egalmenut, dans tous les du fl 1'. e' dclu.c. .. Il y a un peu loin de cetie
Ma. ir o q.iu p rt ie la pa lose a t g .'al g.nres d, s e, gai gemens i Ps plus facr e::pedicon la ddIcl:ir.rion des Droits de 1 hoiniie.
m aire : M o eur a rnce atl. o:s t ; lurzl Q , c es fron te urs ,o)itiq ,es plai(inent 0t. foiS
ilttre fr cit par les entmis t o deviant n q()ill, qui diviraienit alors '6glit dei Qe cos 'n Ieurs po!iriq les plaiglnent, oai
Setutre qut cit p'ar ain e ie' ii a un n our la bule ; le arlement et les airs pour g ent de plaindre un coupable infnf, qui q aNiii
dit-il o ur iole lponf'e p 'il juio', j 'ai vaincu l lat diu lbonne, et ,oOr' d'autres objt:, ani.> lim- fu i rl chatud des jours dlhono)I's par l'i ntiguie
Anibl et C e: gallons i ca itole :n re portias. Les injures ficcderent aux raifonne mens et mis s sle croi't innocent, pace qu'il aait
grace laux Deux, t to't o le P.le it le fliuvr. a x dif'u'fiuris. Les pairs ne fe conte'u.mt us, et pas ra i feit projects criinimael, s'ils fone un crne
Ier, Molieur, e ifcurt n no te Afem- pe rdant toute nlu alleret i uqu'i dire aue pl- a i 1 lht d avoir puni lgale'nent I'ennemi de la
bie lbj..t de larrt e qe dnous avon:, 'honneutr ee entI qu'il r::it .... du Tiers- rt. Les prefiiens, e ou le vil avgeant de fes lennemiT, quels ter-
bvous 'l'.trt' nuis nous foiuniis rnppels que fi cruellenetit outragsi a-I. ..l a, au ra:ent n n s 'iventeront-iil pour exprimer i'horreir qcle
'n ie de. re prc mient ... ipoqu' L il'e 1 al il pafain;ti revi e t ouis les pairs, 'eur doit infirer cette commimnion aiguiiinare, envoyle
voais de fuites l libc fn vu. pl'b et'i A.i'. ntulce, I ':gin et I poqute de leur noblk ff-'. A au nom du '.1gent er Bietague avec troish ur-
natioiae piar vFotru. '- et vocTr f.a i l.ete. les eiteudre, 'unr di fcendait cd'lin ?p'thicaine, l'autre reaux, fir de accuftions v.lgues et de fimples
aoai vo td'un .,ve.turier, celui-ci 'un bouch', celi-l 'un l'ouPons; commiilton compe'e comme totes
Extrai t des dliiWraions du ,. ',..: du Via-de-Grace marchand de p Uillois, on d'un doineltique ou du cells de cetre efrpoce, de maitres des requteset
ci de Sl.ut-Jacqucs-autiiL:c-Pas. bit rld d'un evqued, &cc., d confilets d'itat, toujours ven'ts aux miniltes
SM:is les paiis, arms de leurs parchemins, r- p Lr prv6niri au miniflere i commiflion qui lit tran-
L'Aff:mb d'de diclre qu co n'ecft iu'rv'c tunt v i- p :niidtent ces ia'miio ils; et q iquoiqte ces r h.- c'her h 'it''e q"'atre geitilshommes Br:t.tis, pour
rtb'o dor 1-ur, q. u'r o' pro" ne dtv s u n ptro qii muin< Iculr ig'e et le fond 'm.iti de Jour .r;u.;l, avoir oiut les prepofitions de llfpagne, rela-
n'. it j-.;ilis dl ex.li r; qu,'tl't re mrconnat '.l droit in' l'iln: p. s itou, 4gal'on:ni jaii is :; t rog:s puA le rves t la r 'gencle l ut pour des iproi es de crinms et
i': ont.ifial>'e qna';i a ( n il:l 1,; nL iii del' la c' 'iiinute. tim-, ega'eimi it g,'nhiqucc, galeine, t illilib es, ils dIs plans def'l ic, ou de crime de Jfr .j, co meM
d invite M. le lu'e, oi' ronut aiun e iinembrie l'nd- auti.Jr..tc ows plus o nimuis, ;nitu ytux do l'nii- jle dithi lat lenteiunce ;ins autres nonciations?
r i itlration i'y '!ir.- lor'ql'l l'exig. ; dclarte vers, la glire des pairs de Fran e., uun peu dilf e r angi de ces quatre victims ne fuiirfait pas;
que ia t oi:ilitid d MhM. les repr(flitians de la rente cependant, commie le pari.ment l'..vait re- f, ci.e autires nbl.:n thgitifs fi'reit fiupolicis ni effi-
e- immun'e ti'a p.'. t atd li mif(-il're qu'lle aurait ( marqu, de coeo dee, arciens dics de ,. ......,: gie, hi:uir. hliages et leurs biens confirquis, leurs
o l'tr-, '-i r'e quiil.. a ". t re '; giua, t Tr on- iGuyeir''de et de Normadie et d les co ntes dc e Fl'indrei- biens runis aux ldoainies, leurs bois coups, leurs
lb de. la i niatlin I i. 'r Allirbi l de o i C/aininagn e t de To', cih'eaux d6molis, &c.
uli du le; m i't.tnb. ; Iu'il, r m' eg' l:a mr li Coe qu'd y avaiti de plaiilant, c'eft que tandis que Comment,dans cette belle et heoreufe revolution,
pr'..r: i ,par la r'il'on et la t:ice qui co.fille ,i ; le pale micnr reprochait aux pairs do fe pritendre a'i- la nobleffclbreton ero -:-lle p:fr es relies de fo-
v Iirifier h' f ,, t :,'aiU.nur de l'xactieude dle d tli dr iI (fL,. dfe~ n bles, d'en exiger d!ns les letr es d irt ia liber t? Comimnt s' ft-elle tlent a par
la d.nionciatio i avantr de la. 1 ntelit et do la rheu le th l icre de Monligneuir, ict je fl difpcnfer de mefit- d.anle movement gndirI? ComineUtdnslacrainla
( ubliquie : de plia', ddcil que le prri(ent antrt re iuilrs teptie"s iv c les genuti(houimes, f-nrait envoy anx 6o factions, or IV. 10 maire. blitait deux ordres dans, l'ordre de la nobefle i i.jill'es pnifq'l elles talent une atteinte aux pro-
S'eur reproclhait auili leurs alliian i s avec la robe ; et pit ', 'm, uI ..lt-t.(lle pas emprefite venger le ila 1
=t.... -i. .._r- ., -. -T---=;-~:l. o.-nivelnt mme, a jot:)it;i-il, aivec ce que la roh) a de de Pont-(C'lcc, de Mont-Louis de ''ilhoiiet, de
S T ,1" A U lus abje'/ ct; car nous ne diflihnulvns pas quet nus Duiicoclic? Frait-ce leurs defcendanls a outetirtla l
avons par'i nious plufiiuirs clati'es que nious dilin- caurc du defiotifie ? Pour fe confoIler d'riiie ireo-
gons pr la. g a.nde la mlnyeiin et la b:nfe robe. 1, lution qui s'el faite fans eux, quil'l fotigent qur ce
MI'ntmires du marui hal cdc d idlic, c, (Voyez Hau'e et banie :.'ibl,',., ai ,ieu de ciloyens hatui qu i'is nommaient les privileges de la province, lnoit
le ni r. ) ;ecmiil e'tai e bas clei ui, au liehi de prtcres ; hut moyenlie m,,iitenant les privilg :s de route la France q qfuei
Vici li tin de l'ainablc ''nc' etr ball, reob au lieu de juges. Que tous ces hus leurs droits de feigneu)rs font dtriiirs, ceux d'homias
e, bls, in'ldependans de l'16vation ou de la bafleffe libres leir lont afllhrit t et qu'on ni verra plus
a ilit \' ltair, :ct'eft d foinl rlencce qu' l f lait dire. prionnelle dtnieti bien imagines I Le bel ordre de comnme ous laiaiiiiii/ Rgi'iuce, tombmer u le s tles ti i
i Tuit ce qu'n lit dans le IfcoiLd et le croiiieuie vw- lof'os et quel domnnage de voir s'crouler un la ifule volont d'un miuiftre.













Mli, le regent or.'onnait-i de pareillesi hi.rrcurs? firment un enreinb', peurt-tre unique dans l'h':oire n
on ; il "e 'uS lp I)vn ,vait pas mi ml e e: il avait ltfu' i ''. cdoie du niifUil'r ec de l'cluig lit
Smenti fi :'i'; i de les foui firr. Sa ficilitj coupaille 1 ini ur u'iii dt-li s (uiies hoiitetufes de fles de- et
,i ill Eat e'n. n proe Dl)uboi, Laws, id''Airgn- ba':ch.;e, avec e deleti criminal de perdrle 1i r- cd
[011 leui-s Yr mtrucs at ttiennes +, ; gmS n.,..s al
foi a les cratn esaux fiennes, i fwes iu-,.'s genre r, j b 'faitur, qui mourut lui-n nm, petn d. ai
cc ax letis. Il oubliait dans les orgies de t :us les cn ms a.pr' d'apo!treie entire les bras de ia iut h.lic B
joirs, on de toutes les nuits, les plaintes due 'hu- de Polig:ac.Aiifi finirent d'une miiiiere digne d'eux,
n anit outrage par ces executions, et cells de la et le m.ndru, et le mui.iifie. Ainfi le termiie cette m
France ruine par fes mnirifres et par fa court. e.:. que donr l'irfluence fur les affires et fur 'les p:
Nous devol s lu commerce anrtipaternel qu'il eut "n '.s pi b'iq'es s'cfi tendue jurqu' nos jours. la
dvec madtimoifelle de Valois, fa troifieme fi le, Pour t/yrlOite de l'itciudiflenient funefle o nous i
comie il en avait un avec Pl'i;e, madame deBerry, itiols rif,:s depuis, il ne fallait pas moins qu'une n
o ,Iece curirufe for le pirio;unier aul mi 'ue de 'r; iiif't .tia g 'lera:u, une rgnration complete et .
elle dpof 'Ol faveIur' de ceux qui ont fouotenl que une u. ',tii, i. nouvele.
c'tait un fri'e inm 'au. de Louis XIV. C'ft '. me I
rlWtio ide "la naejI'/itc ce e le'ducatiou de ce prince, Y*aa~' .a.w.. 1 I'd
roinporPe par Io goumverneir, au lit de mort. L. d
ar,t en eutar dlpufitaire. Sa fiie l'obtint, en li M l L A N G E S. d
accordant ce qii'i. deinandu ait dtepuis ..,'-ii i.. Elle
envoya futr le ch.mp cc t crit ; duc de Riiheliieu Lcure de M. le ra;ir/e de Paris, M. de la ayctte. i
folt ain11t, avec un bil:et o elle l'initriflait des Paris, i" juin t 90.
coimtilioies et de l'cxciuti,'n diu mni-rth. Ce bill t e P
e0 ciiffres, et noiusiLOnlei.lons aux perfounes thalles Je viens de recevoir, Moifiieur, une lettre de
de ne e pas dchifer. M. le comte de Saini-Pricit, par laquelle ce miniriflh g
Une piece auili rcuiciife dans in anutre genre r'annonce que le roi eft dansl'intention d'aller pafl'r c
'e in mdmooire i drtRli, par M. D.b,,is au rd- quelqu"s jours S. Cloud, et que fa majelt defi :e
get lorfqu'Flfravo de 1 eroil ment inevitable qu y nit envoyd un dtachemient de la gtrde na- v
, feitfme cliii ci fui: tnit de convoquer ti male. Je vous prie de voiloir b;en donner les
les Erat- GJ.r ,'rux, L'excrde peit donner une ide ordres nceflaires pour 'le dc'part diu dtachement
dii rele. Ce n'el pa: fan raiobn que les rois dlef l -la'l garde du roi et ie la famille royale t
deFrince font par'veis a Cviter Ics asl.mbies c-n- ertdant lelejour S. Cloud.
nues fous le nom d'Etats-Gciniau:. Un roi n'ei' Je ruis aufl' ( harg Monfieur de faire connatre
rie ls fuils fets, ect q:iuqu'n monaq.uie r-n If t le a la garden national toute la fati.faction du roi pour
chef, l ide qu'il ticer d' i tout ce qu'il c (: et tout l'e service qu'elie fait auprs de la perfonne. Je m'ap-
ce qu"il poflede l'apparel des dputrsd du PuI- plaudis de rt mpli en ce moment la plus douce ,
pie, la perminlin de parler devant le roi et de lhi come a plus honorable de tourei mes m fonctioas
prnter Jes cahirs de doloance ot je ne fais en vous priant de fire partdec tte nouvelle priuve
quoi de triflc qu'un grand roi doit roujolis eloi- de la bicnvedi;lancee e (a majlit la g'.rde naric- -
guier dle fa presence. raie don't le patriotifine la prudence et lI ccu-i
II fautii voir l'ex1lication nave qu'il donne de la rage font le rciiiprt le plus far de notre liberd.
maniere don't le goivrnement s'y prenait potit vain Si ce tmoigge des bonts du roi peut a qurir
cre l'oblination dles parlemerns coutre les dits. La n ae L u nu veau pr
i i prs de iarm' Puitfir.nnne un nouveaii pri.e, ce
coc;Quence qu il en tire et une reveain bien fei:. ( uans doute lorrqile g,nril qii eAt lobji q
prJiieufe, quoiqu'elle ne nous apprenne plus ien. Pl u on amenr, common il e'r c o.li de L. ., ,,l: .In ...
C'r le fecrct du li'ptiile, qui eft nmlatenant (t de admiration d m s bons ci;ynsi, Dr.a
celui de la comdie. ciiAig5 de le iii tranrlietrre. e
,,A prf.nt V. A. R. connatelle des moyen J vyous ferai ob'ig r fi, f de voulir bien
plis i. .i... : pour s'oppoleri aux entrepitpes d'.ne adieler 1(hcun de MM. les com"manud s de Ua-
Aflemblea v.ritablement national, quic r.direrutr a utaillon et chefs d'efradron copies de la lertte que
fesvolonts ? Le nonarque p';rair-il dire la Na- I j': I honncu de vous crire cv e je vais m.i-
tion, come au par'ement : Vo,.s n'tes pas la Na- :e pre::dre f ii de rende p bltiq e. J'ai I( hn-
tion ? Pourrait il die aux reprli.ntans de lfs fti- n .iir ^ ' er av c caii iicer tLuhemcnt Mon-
ets: vous, e ls r'pn'fenwtr ias ? Un roi de Fravce fieur vote tus-htible et tr e,obi .nt. ferviteur.
poutrai -il irneie aiiie la g 'erre a la Firan.e en I Sire BAILLY.
c:i' de refus de nouveacux irmpi's ? Le r"i euf ,ide '
de fs trouper conire le pairemeni t ; le fer.iu.-i: coiie
la France .cite l.'1:e ? Otui fripperait donc e oat,
l'oili:ier le g n.'rai la is frapper centre leurs Au Rdacteur.
cotip'utrioLtew, o. leurs amis, oui leurs p1inirn, 0 1
leurs furers ? N' onions jan-i q i le deriiefr mal- On a diribiu Mor fieiur un ouvrage portant
h iid' d o s eft dt: ne pas jouir de '?...".l'.c....,c avn- o n u titre : Appel ;..; ,. na'iona: et aux
glu du fSldr ; qiue comupromettr e' gnrn' 'acuto- jvNations attentive d c'un d fret irpris au puov'oir I -
tlt, q '.l la fcule rlefotuce des rois, 'cf s'expo- pf.ui.; d.cret cr opopitiot avec les ,premiers principles
fer aiu: pi's gra.ndi d.angers, ; 'e f l verinablament u' c',: dit it de /,,i fi publique et en co.atrdictio a,''c
l puari hoiuu,,ieL des munarquc qu 'i ne f:ut ,as prce'den.s dcrs.
tno\leri,mv ii:ie danles plih glands uaux de l'Etat. "
n oi cEt les prenii.ires lines de ce libelle foit conues
L' rigiur f< moqua du Wmiii etre et du mnimoico'e c O terms :
inii~d il' ..'ii. i t:.d c. l in. Sicoutu'noetaittot jo:iur, ,
le peu (i(llr' t de ma raitner ce Dubois qui n'iv.uic ." e pouvoir i.:ifl.tif a dcrte, le r7 avril der-
dautres tir s nou i :rmi.niifired lEt:.t,que del'avoir ,ier fuir l'expofd midiux de M, le vicomte de
t de fes p'aifir',. luii accumu:ant fir lui le;s hon- iEcat:hami is membre du comit des ralppoits ,
inenir eclfuli':i.... et :.; i't .;, e"n rcmittnt ftnus les au'piccs gnfiiereux de M. le come de
entree fes minii;, le firt do la France, il ine l'en mpri- Montmorenci &c, & c. &
fait pas oiii il ne Yeni triaiait pas moiinc commnne le Si l'i' Vtur' de cet icrtic qui n'aurait penit-:rc
dernier des milEr::b' 's. T'ieiis, lui dit-il iun jout, en mci; qu le e mpris et le lenice, s'tait mieux in-
lii dnimarit ui coup de pied voil:i pnur t, quality f~am. de Faits avant de f.uire imprim,' u ouiovrage
de mi iticr, en voil': un autre pour cellede m. .... injurie;,x pour le corps l5ifl.iif, pour yo comit de::
un troiiiei'uie polr celle de coquin, cun quatricie I p, a ts, e pour pluficir. de fts imembre, il au-
Pouir all' dc o prtre, et unp cinquieme pour cell rat. iu que M. le vicomte de B.auili -nais, charge,
lus i dii.' de Cambaty. Je vous n pardonne r- cans le pridcirie, de cette rff.ire n'elt pas celui qui
lartt troilt ment le prl.ar, pace que j'en attends a fait f l'Affthnble nationiale cct expole qu'i; quu-
Jixiemie en q'e:t de car'dinal. lifi. d'iefi lieux, il aurAt fiu que ce raippot, fiut par
IlI tai'.tudic pas loiingtems ce'tte dignjt nii fans M. Pdit.rin, a 6ti pdrfiuc de la ma.iuie qui t mt le
doii e l ui.;t. nice;.'t qi'ii Co rCbfigFiiouai. ..ii -oiir plus 'abri de to:ut foupon de p.irtiaiic, puifqu'il
elle. L',piuiion pubI que tCait fi ed iri le t fu n a cociilV dais la lecture de touted les pieces et ti wn
c',te qlu'on l'appella penlai! lix m,'is ls un expof tr- fiucciuct des motif, qui avaient d-
Clv'ti!.,l Cltiotlct'he. Lu rgent, dai;s fcs minmleni d'iii- tiermin le clomit des rapports propofer de con-
patituce, luilfit Sors d'ici, v'-r-en ; hi'I de c'r tin:uaer au Chtelet une attribution que le roi lai
.'.l. Mis c: h ce chi, co. ce conr.iitpriir d- lm avait donne par des lettres-patentes du 1. de-
Puine on du rip;ct, r:t ifli'iimer 'con.ii.n de tous cembre 1786, pour connatie rdes coni-ati aons n'e,,
f viccs, cni buitt':\ is ti.i;. ire, i\ on miris et a nature au fiujet des lettres-de clhnge tire .
s coup a~is aii ii Ili em 'nims ir l'un rdes premiiis ifr Touirton., Ravel et Gallet rte S.uiterre ban-
figes .,'ifI:op"!uxt de France iii I.': de la pourtre quieri.r, etr acceptes par icux, qui avaient te
Ilou;.iOui n'en dtar s oi s potr tout la France altres et fi ifeies, ainfi que pour faire 1'i. fiuL-
n"'''eilnetir le iprenin.i'r minirlr". ti'on c:imiui,ele 'de ces alt.iationis et faIfificationm
Su f, uit pas min.. 'anus I, ,; or. 're,,; 1tu ai.re expditive pj:nai qu'' l'a is du cmir quonS pui lenom.a "1' ilm-
d'aller oen ihalit de ch fA re.cvoir l tu1.11.m. .. ble, et et toui i lia U, is tle, n ui es le ,us-diuc onac t i: peuvuiit i i i r les c l buLrau;o s il ti'airi ui
sc t1ou ptI c t' l lhlula qu' l Votlut donnr V.u sel n-iri
iulconiiat e I, ... p Cii' l' "a qu',il voInu dormi r. i ,q e mi M. d. 1/l. 'l, mor.lncll.tI t n .i M. c.. leub. i ;'unais
f'o nacre or il li't uir .er par le; ca'e'os itiu:a :f- n'tlr a i'Aflemh lo. de ce rapper il atura
fop5 de madame de "ai' ..,. e rg..tlt a,, t i lui .nfiiu qu'on ne furprcnd p.s nm dciet aui corps
"Ilg.r liui e; ciiun motr, le contract frappuit' d'. fb.s igfl.'1niif.
'litg s l aver. es lmuioirs, de fou empire fir le ihic Co mme l'auteur de cet ou'vrage i-dique qu'il a
'()rlauis. avec le rau' g qc,'i occtuiait: Iactls fi a Ec'ine fit, il y , quelque teis ntn :cit ir i o a' at pour tir'' :
d foni illiente abfolc fuitr lesi i uuItil tt" cu v 'o ,.':e; e ,:trinon a"u', cil'yuin o a nn' ', les d;ff~re'ns ii. r ti'r'.:
a'ec le it.plris ce la haino de la Natioin etticrc i jutle.ieuit i:itlqus cuaus foUn ,tAel 1'.

ationale, ne croient pas devoir donit-nr aurunte
iite au tort donc il sX.l0' rendu conl. b'l~ nv.rs
tx; ils trouvent dans Y ti te de Ciy'cn lpprind
e:; miitif fiifi. ns poui I'excul'ur t i i,. horrenit
u (eul i6tablilf'ceint dles faits. IvIoNTMORENCt,
3BAUOlARNAlS.
Dans une feuille de Paris, Moi.fieur, le lundi t
nai, n0 15 ., on lit ce< mort': u l n'y a pe't tre
as de vile an France o les dclationa'; concernant
a contribution p.t iotique, aient 6t' faiter avi'c Lna
dfidlirt atufli lcandalufe qu' Auchi car lu l-m.d
ombre de citoyens iich s de cette v'il.e, et notaii-
rent les ecc fianlit's opulcns, fe font, cet
igard bien notrir.iTme.t 7.ujur';. -
A lappui de c~rttc Sieltinn, l'.utemr a joue que
'artche.rqiiue des arclUdi;rcres des chanoines et
le pr4'bendes ont ot('It .; contribiitr .nux b'foins
de l'Etat .pour des li,.lc; : rdi-icdqueis relative-
nent lair's re nutii et apIrs cette inumration,
finit par i'',' cc. 'c. ; ce qui corplettre fains doute,
i fr maniere, ce u'a.'' no,,/nbe de citoyes riches et
arfii/t'cs.
Je n'ii pu voir fans indigaation une calomnie fi
grave co miL, fi ldr inr-ueiet: et fans ditinction
:ontre le:, hbi tis r;ic/ d',.ii ville 3otit le patrio-
iflme qui ne 1. L OJ: t.. ri.:-t' c..l'ui Cde autres
villes, uci gi i i ', im !' i,.. ;i' ,, g.rtra!t e fans
mni1urn ii r '.la lui, J I. p' t, i ic,. fs qu'elle
ie :'iie par qui y, 'i entre
routes W:a5 cll ,l u. ;,... l' t i otlr ..i' L i s inte-
rts ; par le d' i n;.rio.al mtt n 'ile :s m'iag:r:;as, qui,
d l a.;n e dc+,m >.r 1 cu .:i ,i.,i- .ll. le r j.d,.'e la
juiice graCioitem n.i; p.; ,i. geand nombre de dlib-
rations ec d'adrle:, tfit dc; la commune en gnral,
foit do diverli..s corpocait.i;us ,el(iulles ont routes
mrir l, faidsfction de l'Affemblde natioaie.
Qtuant ,ux corittibutions patliotiquea, j'ai t6
in'iitir de cells de beaucono de perfonnes riches
de t l dta: de cotte mme ville, et je puis attiffer
c'ei'ellen' lfon c 'nformms aux proportions dti mi-
nes par le dcrar du 6 octobre.
J'ignore fi M. l'ar1hevque quelques eccifif-
tiques l quelques autres particiii;rs ai,ne, out tfit
cet W':ard des dclararions infidelies5 muis quand
ceia r 'ait, efl ce une raifln de fltiic une
foule de bonds citoyens qui joniifent i )juile titre
de l'eflime e: de la confiance du Peuple, et qui ,
conteas dii bien gCiral, 'ont compt pour rien,
en failant leurs declarationsl les facrifices.particu-
liers que la revolution leur impose ?
Ainti j'invite tous les honntes g'.ns mettre cette
diffamation au ra(,g de toute.i colles qui fatiguent
journellement leurs oreilles'dans les rues de la ca-
pita.le. et coming' je dois nies concitoyens que
cette rparation foir publique je vous prie de per-
mneture qu'elle tro.ive place dans votre journal.
SENTETZ d4put I'Afembie nUional/e.
,ss==a^3m'rs=sgsi'g^-=~j^ 3~j=i:r'i-~ i ^t----.

ASSEMBLE NATIONAL.

Pre'idelence de de Beaumet<,

STANCE DU MERCREDI 2 JUIN AU SOIR.
La municipalit de Loches, diStrict de B1'-fu.ir-
Seine, promet d'achleier tous les domaines natio-
naux qui font fcir fon territoire.
L.a focite des Amis de la Conflitution rablie
Tulle, aprs avoir dlibr fur la prorettation d'une
parties de', miembr.s de l'Affembl'e naiiona!e a de-
cl.ire p.urj res. ceux cqu l'avaient figne ; elle adhere
tois l's dc'etis de. Aflemble et vote des. re-
mercficens M. l'abb Gourtes pour fou patrio-,
iifie et con iele duancer les abus.
M. l m.r'quiis d'Anmbly. Tutes ces adrefles nous
font pe'dre du t,.ms qui poura:ia tre employ biA n
pDus Ui tlelent. Je Vou ,c ein ipptie Jniffions-iiius ;
iine i'gJ.t:.re nip'dprmin e ndoic pas s'occuper lire
des adrAl.. qui, au lieu de ramener la coit orde,
n'. teri.unt qu'' aigrir les ofprits. Je demand qu'on
n'en lifu pas davantage.
M. Priceur. Ce n'eft que par l'affentiment gndral
des provinces du royaume que nous pouvous d-
concert' r tous les projuts des ciitnmis du la
co:lintiioin, et en connaltre les vrais amis. le
demaide l'ajournement d la motion de M. d'Am-
by juiiqui' ce que les p. dputs qui ont fign
la proteflanion l'aiint dlavoue.
M. le marquis d'Amil/y. Dans une lgiflatiire nom-
breufo, il eHt impo)ilb,>; que tout le nio e peif*
de m,ne ; lorfqu',,n n'agit poini, il eft indiil lc.u;
de quelle maniere on pediif. Vous n'avez a,.:can
pouvoir fur ma faon de penfii r ce n'e b quii ar
la douceur, la peifuafion, que nous Ifrois a'mur
note constitution.
Adrtfle dei plufieurs cuird's rni.s pour manif Pcer
leurs (fc'iiimen :. Nous aill rons avc': : ;i ,. ,..c
toumilion a vus d ctts }d'tin. ma in,> is ti:f >.rans
l'vangfiime duJ 'autre I,i coriticiri.n ; po ti -
roi ns ,i, ces deuxv. Liur.'es iJ justice ci: ii' n ..s
mn turs; elles nous l.rout ,i'-pr,.-'ro r ,, n..,
IDieii c. qui Cl Dieu, ec : ,a Naio qcu cui ilt
la Nati,'^1. ,
L'Al,mble ordonne l'inmprclion de ccuer ;,.:,. il'_.











634

Le cnf'io-g&nral et la municipality de S. Sever femble quelque citoyen reconnu pour citoyen palit Vilandon. Les o5 ciers de jtiuce .
promet tti.t d'tre fiddles la nouvelle conftitutio,, ,ctif, fois le prtexte. de fon tatr, de fa pr if- gnent des oppAfitons, p ils juget ces prior cti
et d acqurir pour r 20noo liv. de biens nationaux, fion et fouis tout autre prtexce, fera jug a i:lf- pce qe les dts ont ps t c
La muni ipalit de Saiit-Orner fait, pour le tant par l'aLmbe mme condamn6 a tr e retired leur report. Ils demandent dtre autorilrs.
im e objet, une foumulion de z millions. et priv de fon droit de fiffrage. Les honntes gens fauf L'appel. I ge
P urs membres font, des obcrvaions l et Cles amis de la co:n utiton font pcialement L'Affmble national dcrete ce qi luit:
direct rendu dans la Cance du mutin, an fhjr des huargs de veiller executionn du prfnt article.u t le
dordres qui aflignt les province du Berry 5 dtBerry des ou ciers m ei x tant doern leu offciers de ilandon en Comminges, les aiit
ionurbnrnais et du Nivernais. Ces observations quedmes pmroiffm es, dnteconcerts coperont enfembe pourovifoirement t informer d6crter et utier,
docnn:. :iu a quelqes d .rs ch gemerns, et ce avoir Uefrce fufifante, l'effet de maintenir la le p de cett ville oa qcu y ers enu
ddciet t troupe reg n ce, ten : ta qiltpubique et l'excution des articles ci- dptns de ce v ll c y fient co.
L Aff.mble national, informe et proifnd- dusl dns le lieu d; affembles, fans nanmoins uit ans la fuite pour faith de brigandages
mec allig ae d s excs qui ont t commit par des qu'aucun home arm pnife entrer dans ces aficm- Sur dle cont eit auts noevm comit de coae i
toups u bnrig s et de volers dans les dpar- b'.s, fi ce n'eft dans le cas prvu par le d6cret du dr prtement de c Aitnei fulet re es .lieuitm
rtamns dl Ch r de la Nivre et de l'A lier, et qni du8 mai drnier. le di n e viles de on et cef
fit lo.it ie lons jufiu' Wiui de la Correfe excs Viii. Tous les citoyens, quels que foient leur dat e difpen viles Laont lSits, l'Ailel.
qui a .uC.t 1 tranquiit rpubique, les propri'- t leur profefflon, h s laboureurs, Fermiers et mi- tebrs dut department de lAiin ao de let.l c
te, et les ..,..:ti. .., la luret ett la clture des tayvrs, les commerirans et marchands de grain et C: un di rte quet e l liF e afe bls
maifons et des heritages, l libenr fi nceflhire da d( fbliftances, tones proprits et toutes poffm- i eCunyr fix d e qe le h e ce dtt
la verte et (i.ulation des gains etc fvbllhance fins aciuelles font plces fous la fauve-garde et a fance ei leve Idix heures.
rpandA,;nt partout la terriur menacent mme la protection de la loi de la coflituition du roi La fan,:e A lev dix heures.
vi: des cit yenss, et maneraient promptemerit s'ils et de l'Affemble national ans prejudice, foit -----
n'r .rnai rlprimr s, la caiomi de la famine excess des actions que chaiuin p urra porter devant les V A R I E T S
etiI q i par la cmtagion de l'.xemple par ds tribunaux foi des prdcautions que le s corps mu-
infi:ii tions pe' fi les par la publication de faux dic- nicipaux ou aduirnluthat fs prendront pour aiffrer, Au rdacteur.
crets de 'Afemibide n.tionale, ont entrain eiel- d'une ma-iieare pailible, la fubilrance du Peuple. Je viens de lire Mofieir, dans le Mont
ques-uns des bons et hau: e.o, habitans des cam- 'T'oTus ceux qui coatreviendront aux prfens arti. que virus ave- dic l'Affenible, que de.s 'tede1,
pgnes danvs der v ol nes contraires a letur princi- les, front reconnus et dnoncs par les honntes Ture et de Ni.e i annoncent que b a oet e de
pes conus, et cap.,l e; de les priver pour long- gens, ccrnne en.mis de la constitution et des m ediars de ces deux villes ont 6t eonve
tems t bonhnr e I'Af.enbe nationdlc travaule travaux de I'Alirnble national d la Natio. et Paris. Peritte moi de vous obfrver, Monfieur
fans cefle er p o urr, du loi. q'l faut cntre bie. p le p don't on ,
Confri.irant i" n'y a qie deux moyens d'emr- IX.Ceux qui ne permettront des cris ou des ou- Pu avancer de ptreiles propol tions ne peu de
pcher les .crdres ; i, en clairant continuel- traces, et qui manqueront de fubordination et de endians vlides ui e crouet rin et ade
element les bonds citoyens et les honntes gens, que ripect l'gard des officiers municipaux des ad- ne nfidlaient p fair des troopemerns dans e i'
les ..niemis de la coftitudion et du bien public af- miniitrateurs de dparternens, de districts, et des D; ileurs, la pidt rfre du monaq l'ei con mia
faienr. continuelermentc de tromper ; l'autre, en jue front rays du tableau civique dclars i Piont, ne f p:era jmais des forfeit a
oppoiant aux brigands d'un c6: d.- forces capa- iucapabes et priv\ de tout exercise des droits de r. va quon a exile de ce pay luiet
blis de les contenir, de 'auure ct, une juice citoyen actif, en punition d'en avoir viold les de- meni ians, mi on lie les a ps envoys Paris
prompted et fvere qui puilfe les chefs auteurs, voirs, nl a cas
q fon les a envoy en France, dr aT-di'e, dans lei
infiganeurs des troubles et effraient es m chas X. Qant ceux qui auront commis oui coin- p.trie et voil l'exotication de la lettre de Nies,
qui pourraient tre tents de les imiter ; oui le mttront des voices de f.it et des violence, loit d t du 14 et r:' ponte dans la rnel feuille du
rapport dile fidt au nom de fon comith de counii- centre les p oprit et pollell, in actuelles, foit Mo iteri. On a aufli c nile de 'Tu iri et de quel-
tioitn et de fon conitd des recheiches, d6crete coitre ePs perfonies, et pzticmiiiient qu qu'aue ville des ,.n,., o ; et is olt t renvoys
c e q u .i tn 11 j ii o n, ( )ie ccr u i. .mi i fct q u u nt q u 'a u tre i lle d es .. iii'.-io i s ; e t i s u nt t re nvoys
ce qui fui. c is, aux ch.fs des n.i tce et frc tour aux auteurs Paris d'o ils taient nartis : ceux-c auraiint pi,
Are. 1". Tou a ceux qui excioent le Pelle des et iif ga enr.s de paruils attetrt:f s ils Gr'ont arr- non pa' diminur le cet la fomiuifon des PNd-
villes ou des ci-.- des Oi de ves o s ... S d J p rironiers, et puiiis filn totte ; monis envers leur touverain, mais trouble pour
lJence" contre les, preprits rpofflions et c ires ,; ia rigueur des lois, J s, prj,;dice de la loi mv- n" rinflart le repos piib'ic.
des heritages la vie et la fur t des cir yenss, la' tialc .danis les cea o elle doit avoir lieu fui- Ler faits ai redrffes, qu'a-t on reprocer
perception des imps, la librt die vente et de vant le decre du 2z1 oCtobre d truer. S'il exifte des lettres qui announce d'altres difpo-
circulation ds damies et deu fl.lfi;.ln, , font; XI. Tois le, citoyens de ch.qe commune, qui itions j'ofe dire qu'elles fonr de la nature de
dclars e:nenis de la cncitrmiiin, des travaux de aurnont pi e'1 echer les dmm iges ,'i:fs par ces e qu'o a e M. e iis co
1iil"01o '*' (--'! cc"- i 'Af. mbde national, do la Nation et du roi. ef vin enf vio s r de:mureontr rJponbiles, en exe- d.nt tde Vial'nce. Il y a long-temns qu'on calomnie
enjui a tous le honntes gens d'en fire 1 d- cution dui dcret du 16 fAviier dernier. 1 hmrent, mme dan, les liea qui devraient tre
noo:iation aux muni ipaut et u- ,:ni..n ,.:-, de l XL Les gid.-s n t.nales, ijri ne front que des les p us fcrs, les vi,!es dle T'rin, de Nice, &c
dpart mens et l' .Almble natioiiale. cioyens ,c if, eix-u:imies, et le.i enifans i, arms mis, on a beau s'agiter, on ne parviendrt pas
IL. 'T'ous ceUx qui ex.'irent le Peuple- entre- .p' i,. ,, fi,.itr, l lo,, ies turoup.s ru:ges, les l ,uie et tromper lePs l-a hi fa3es et bons, ni
prendre fur le pouvoir l1gillatif des r:prfenrns de r,i.. ... | ,iiA.- ,, e ronui t ais diai route.i rqui- 'i;re perdre aux Piionruis 1i viluratioi et
la Naiuont, en proporant d.s rgement: quelconqlus fitions qui leur (eronit faites par le, corps, adn; 'amour qu'ils ont vo us aux irinces qui (e font
fur l, ix des dnrces l police cha ptre, !'ea- raofs et municip.ux pour le mainaici de la tr.a- rdfugis parmi eux, et don't ils (e montrent fi dignes.
lu :on des doitr m.ges le p ix et la duee de baux, > quillic et du refect pour les d. rers de l'Afntm dle D. VA. lN,
l.s d~o;ts facrs de la proprit etautres m 'ieru u.ptionide. Elles v'e:l:r.nt par. ii 'iAm t fur ir ie
fo, t pgleimeni dclars ennemis de la conification boni orredans les ;.fflimbldes qu'il iR d'ulage de for- Note du ridcur. On n'a point oubli fans doute
et il rl enjoinr de bs dnoncer tous rg enns e eon divers lix pour cbrer la Fte de chaque que .e i nc cirrrepon iiant rn n i:s invitant aller
femblabics font d'clihs nuls et de nul eflGr. ip:uoil,, ou piouriouer le ldointtiques ldec.ump gne. co.e lt: 'o;:s ahffirait q i 'i fallait tre uin igno-
M11. Tous ceux qui 'ie prvaudront d'aucmun pir- X I. fe ptcifdendt de l'AItemb ee le retirera dans ra t pour publier qu'on imupolait une piitence en
tendus dcrets dul'A(Tr:iib!le natii miale, non rev&ius ce ior parAevrs le roi ,pour rle supplier dIC fare rtfifant l':.blo ution.
des, former pre(cires p:r la co flitution et nun pu- w affr dans e"es l dt ror.ei-n td .u Cher, de 'Afitr, de .ifn --
bliMs pir les offi i s qui fontrrhargi de. rette fone- l a N ve t.e Co(rrl'ce, des forces ,:ifani es p ur I.e 29 mai des b rigands fe font introduits dans
tion font dclaris enme.nei de la cot;,fit:tiKon, de affr,' r ul r.p ,s public et i'e,cuion des decrets. l l frrre d
la naticn et du roi : il elt enjint de les d.onuccr XIV. la conriaifance et le jugenmedt en dernier l.gie e Sai.; -el privii. Ils ont vol leciboired
et ils eront puis com.ne perturbareurs du repos report des crimes et attentats commis danr le aile lvlie;, tr le fotrv fuiivs par la porte q'
pub i aux ternies (te l'article premierr du dcet m ePt los hol^ic r <' font /auivs pr P ula p0rrm '
pdub ic, ax series de L'article premier dui dcret rnautes et attroupemens qui ont eu ou qui atu- overte le vie'irp qui venait chercher 4 heuresde
di z6 f vier ernie r raient lien dans cee quatre apartemons f attiri- n i viaiqi pour un lade.
IV. Les curs, vicaires et defervans qui fe re- bus refpeciveme.t aux fieges prfi liaux bail- Ln e viaq, 'aptrs nr tS ont vol plufieurs
fure-nt fadre au pr ie a hutc et intellgible liages et h jn.: h ,fl'es de Bourges Saint Pier e L o ien d'igife ux capti i tis du Marais u
voix, la publication des dcrers de l'a femb!e na- le Moutier., M uinl uet ILirnoges. I leur i a c n du Marais
tionale, aciets on fa,.ctionn s Par le roi ont joint de rechc:ch .r pri'ipa' ement et de- pair, On made de Sniffe que M. d M-t-te i qu
dciars incapables lde -empi auic fulnctin de ,;va:t mite la igutenr des loi les ch:t des y voyageait pour conferver I'iogni vae
citoys atf, I l'fet de quoi i Cra drel p,'o- motions pp'.iaire les ateur:,, famteurs et intf- lac no "ombreux omef pr un le vale
ces verbal, la di irence n ee, de Ja rquifition faite aux cures, vicaires des uige;neus, parvenir l'Afi'eAmble n, tin.de tous
et i i i->i d. et .c leurr ,r ft., !de p or s les renteigneimenss, iifliuctions et preuves qu'ils aut- Samedi, i trois ieures iaprs-iidi, un de gui
V. i et dfn'u tous cityens .artf de porter u oit pu i pio iur pur la voie de leur procduire. cSetiers lu Chtelet ayant ombi de former liport'
aucune elpmit e d'ainies n de btons da s ics al m Le p1,t)et secret fra prt fur le charp l'c- cu petiers dC telet cy omuie e 1 prion :
blu.s primer,,. et electore. 1 et nint au pa et e 1: fan~ e:ionu du roi, qlit r fe i fpli hu petitmr e clierlqui commu ronniers ote monti
m ores et B: I iers munikipaux d'y veiler, tantirn de pren'dre l.es mefures les p us proiuics pour le dachlr bre crimines e neufpitfe d ene s trlMonil
emiplch.nrlescitoycis dei ptiraranrs pir .e ch l f- re:' parvenir, publiei et exdcu'er dans tous les ale. les fales et fond olliter fans qn'aucui de
hun d,, canto qu'en oblgeant a v6e dans le tbnaux er routes les muniicipalhts du royaume eent arle m gndre l uie on Le guichtic
hf lihu, les c'toyens artifs de.s diff routes pa- et fpcialement ux prf liaux, bailliages et fin- tdes alt conu lc mo nde leu ion, a cri
roile. de dipofer les arame, qu'i ipounra.ent avoir, : chauffe, ainfi q'auix villes, baugs et commur gs anet dpeuxi trp td heeux ont l repris
eteur. bitens avantd enitrer dslu ...1,1. naut des quatre dpartemens rmentionns au pr- ronduir de vile avecle guiebelier A
11 'ft expref'i:enti dfnr;dt de portrr aucune fe:nt dcret. ronduin a1 htel de avt double di
eflpecc I'a'rmes la s les gI ls bi. Ls l ,ir ,s, r. i-e infant, la garde a t dolbl ne d
marches et a.ities lieux d'e r fl'.-mbement, fans prd- M......., pr cureur du roi de la commune de Vilan-- Chliielet, don't tout jUice des g rds chaLrges du maintain 'lela police. dn en Commincs, U Ue hor.e de briginds r- Cet vnement a caulf beaucoup de rumeir
VI. Tout citoyen qui, dis use afflinblr, p:i- panduu dans le .pays de Coimminges vole pendant le Peuple, d'autant plus qiu'aunom r s hi
mire ou lecct'ale, To onrera quelque violence, a ruiit les troupeaux.. Diffdrentes villas fe (ont f'e trouvent MM. de Graiidimaifo et C a,1t I
fE. a quelque m'nat..e, e'.gag'dr-a : quealque acted de e'uiies et ont fait un g aid nombre de prifoiniers prvenus du crime d'avoir contrefait des blet
rvolte, exclura oi p'ropolera d'exclure de l'al- qui ont t conduits de municipality en munici- la caiffe d'efcompte.


s
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On s'abonne, a Paris, /ho'iel / de 77io., rue Ider 'oiejl.iis, ou aI Bureau des A/ifihes r'e N.euve-SaiTev -AugSit-A. Le prix efl po, P ari
z8 li, p9ur trois mois, 36'/l'. poiirfix /nois, et de 7, liv. pour laannie ; et polir la Province, de a~. liv. pour trois iois 4~ v i.,f,-
mois, ri 84 / ;',. pour [l'dpnnce, jn*ac rt' irt. L'oi nfe s'aboiine u 'u ui come cemeit de chaquue nois. Ont fjo ric autli che7 t 4 i/s 'bail, ut
Fi.a.e. et les Directeurs des Pofles. C'iti M. /Auby, Direc teur du Bur, au de la Gq ette Nationale, rue des Poievins, ni tl, lae
a'f'rffe'r les lettres et l'argent fi/ancs de port. 'l ou ce qu concern la cor mprfit ionl et lai rddction de ce Ge erte come Livre, /ZIproS
Ca'ures Mufique, c., doit dtre adlefJ au Rdacteur de cette Feuille rue i JaIdinet, mafJ n de M. BrMdl- en face de la rue d c'


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