Citation
Gazette nationale, ou, Le moniteur universel

Material Information

Title:
Gazette nationale, ou, Le moniteur universel
Portion of title:
Gazette nationale
Portion of title:
Moniteur universel
Creator:
Panckoucke, Charles Joseph, 1736-1798
Panckoucke, Charles Joseph, 1736-1798
Thuau-Grandville
Place of Publication:
Paris
Publisher:
Chez H. Agasse, Libraire.
Publication Date:
Language:
French
Physical Description:
v. : ; 51 cm.

Subjects

Subjects / Keywords:
History -- Periodicals -- France -- 1789-1815 ( lcsh )
History -- Sources -- France -- 1789-1815 ( lcsh )
Genre:
serial ( sobekcm )
periodical ( marcgt )
Spatial Coverage:
France

Notes

Additional Physical Form:
Also available on microfilm from Association pour la conservation et la reproduction photographique de la presse and Northern Micrographics.
Dates or Sequential Designation:
5 mai 1789-déc. 1810.
Numbering Peculiarities:
Publication began with issue for Nov. 24, 1789; issues for May 5-Nov. 23, 1789 appeared in the introductory volume published in 1796. Cf. Hatin. Bibliographie historique et critique de la presse periodique française. 1866. p. 125-127.
General Note:
Founded by C.-J. Panckoucke.
Funding:
Digitization provided by National Bureau Systems

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
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Resource Identifier:
06444351 ( OCLC )

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Moniteur universel

Full Text







I-~ E NA 0'13 AIL, ou LE MvfONHmFIP UNIV E f; i i 3 -


MARD I i" J UIN 71o.0
*"-i'-*lli r _r...- _____ ij.. .i, i ____ "_


pOL TIQ U E.

R U S S I E.

De Pclrsbourg, le 17 avril.

A.crul;!r.rM IT que nous fommes la veille de
a1 el.rclC a.;s g aces tout eut eu imovemeert dans
s pcr et i da',s cetux de 'Finlale, pour mettre en
nr ia I. 1".' q 111agna contre les Sudois. On fait
ie 'prans prparatifs pour. miettro ftir un pid 'or-
,iabil ISi a rmlees de terre et de mer. Notre flot-
tile confQle en plus de cent btirmens de guerre,
.rt ',s en trois division,, feus ks ordies d.e M. le
price e Niafla-Sigen, vice-amiral, de M. le
-ice-,n'ral I..i i.-. .! et de M. le vice-amiral
cmcnte de ]ta, chevalier de Malte. Ces officers
.ond':' i don. ,i aff'z de preulves de leur valeur et de
:iirs conmi:ancics, pour ique la Nation mette
elcare en eiux toute fa confia.cce.
l.. le chevalier Pharo, :Au service de l'irnpratice,
are a 'riele l'cir'e de priadre le'coninimande
ment en cihe de la flottluL irdfe e M. le lieute-
:n coione! L;cLrnzai, aiiii quu d 'ce;le de M. le
)iaer;uiCio: colonel L ambro Cvzironi, qui a hivern
wns les portm de Sicile, et de faire vei.e dans l'A-
djipei i e piuet poffible. Il doit s~'aprocher des Dai-
d:niclesi, pendant qu:e la graine ei adte ruiffe, dans
la m=r Nuire, 'approchera de Couniaatinople.

SUEDE.

Nous avons djija parl, nri 148, d'aue victoire
rinepoUie par l'a.r mi fiiddifii c;;tre ]es ruflFs,
ei p raii'-nre 'rn i de Sude, qui lui-mme a t
beli,. Nous donnerons iicefianamment les details de
cui:.: rencentre.
i.es uiccr de l'a-m de Finlande coitinuent. Le
roi de SA!i a adref f' S. F. F.e RIklt-Drots,
la !'t.ae failvante, date de Waki;da, le 2 m^i
1790.


Ln mime nit diu 4 :iu y l'ennei pafa dans
des b.iteaux p,, d'Auja!a, et furprit la batteries
n a. ND s troupes firent une vive refiiancc ; le
colonel Svede i hie.lm qui commandait fat envelopp
:u fort de Ja md!e es fait prfonnier. Un boulet
de canon emporta les deux jambes du major baron de
BjornbeEg.En merae ems une bombed b qui tornmba d.ns
la tranrche fi beaucoup de doCniage et augmen:a
la ccnffir ri dij caLfe par la :ette de deux chef.
fieni.emi en! pri.fia pour turner le ponti, er nous
fora de nous replied junfqiau dfi' de Cor; -. tes
vsionraircs-h2lfeiurs du come de Meyerfeldt le
font difti' g,:d dans lattaqae et dans la retraite. Leur
brave major Rold a tri u. Le gbral come de
Hamilto i maich. aif .ir i la rencontre de l'en-
nerPai l gnral Von-Plaren arrival avec fa divi-
fim, et 'e foia de s'ariter au defil de CorOs,
et de bi er la parties du pint qui, a la retraite de
lno troupes, n'avait pas t bidtee.
Le , l'eanemii pafra le fle ve Hivaenkoski. Le
gnral Von-PR:a.cn donna le 6, quatre heures
du marin ordre de repre ire 1e dfi de H.irfven-
kotki. Les bones difpofitions des f..iciers et la
valeur des troupes firent fi bien ruffir cette entre-
prfe que le genra; Sch.:ttz fut repouff avec
fes a.ooo Ruffes ; le pofta fut repris et le point,
rompu.
Le j5, dix heures d:e martin le roi aynnt ap-
pris que' ''ennemi avait forc le Ldfil[ d'Aniala, et
p.ff ie fleuve avec des fqrces coiifidrs.bles, fit
niarcher fes troupes pour forcer l'ennemi abain-
donner le territdire f(iudois, fous les ordres- des
gadraux-majors Poliet et Pauli.
Sa majef(, inf ruite que la flouille tait prte
S forrir de Sveaboig, doit partir, ap-,; avoir tout
diCpof pour la dlfenfe des pqes important qui
nous ouivrent le pays de l'ennemi, et donn l'oraie
d'envoyer du fec.purs au major .V"' .-.'i-U'... Elle
fera fon voyage par Farsby, o elf le gnral
Meyerfeldt, pour lui donner fes ordres, et elle
Sarriver Borgo le 6, pour s'enmbarquer fur I.
flottille et en prendre le commandement.


I 'n' 1, fin r il- S A-1 Pr'


.- icce l.*gcea r r.t e piu;c a.r terre en oi ui r e ,, i-
> Ja vien ; de recevoir dans ce moment un cou- d';aucre,, rearivemeEi t aux entreprifes qui fe frront
rier di. haron d'Ai mfeHtk, qui m'a apport le billet par mier. M. le baron de Rayalin accompagnera le
d(lo je vtut Oauvoie nt1 extrait., poor que vous le roi fir le vaiffeau l'.dmpi;ou, que montera S. M.
:i iai:er dans les papers piibics. et ridn elle a anommen capitaine de pavilion M. le'
lieutenant -colonel Defrefe. MM. le lieutenant-
Extrai de la lectre du baron d'Armfeldt A S. M. le colonel baron de Stedinik, et ie major Brumer,
roi de S,'Ie, lan date de Karnakow Le o3 ferontles che de division de cette flotte, forte
avril 17,0. j de 300 biimena. Celle do duc de Sudermanie doit
aller bombarder Rerel, pendant que 3000 homes


,, Le teme et !es circon'ansces ne me permettent
poini de iire aujourd.'hlui ta rapport en regle V. M.
KI(aok )W.ki et Suomeniemi ont t3 attaqus en
inin rnoms pair l'ennemi, deux heures du 'inat n.
L'a.:q'ic de Suonenieiemi tait fa&iffe, Karnk. "V ki
tit ([1i principal but; les troruces poiles dans re
derriier endroit repoufierent les Ruffes d'une maniee
'tonnantC.
Nous avons pris deux canons de mental et fait
pilie'r:,., p:ifonniers. La g Wir-l Anbh.l-Berer-bouirg
til l' i vu. .,ians en un caniitaine de tu et quare ofi-
ce b efl'-'. Nos canons furent pris deux fois par
l'iii!,ie, er repris deux fo;s part mns troupes coen:-
ni.ndeb i..;ar ,a major, qui ieur fit paffer le pint,
bl:iou.ete b aifie et prit les deux canons ci-
deifas noii Les prruvis de valeur et de fermrnt que les
ton:es ont don':.es dans ce combat b '.nt au-deflls
to: tut a'm;ei''. Slivant re rapport dtu capi ai:ne rril~c
p'ilounier, les forc":s de l'rennemi co:iftbiest en
34comptyl esic de 'i .e-n rginien-0, .oo Coaques,
Io canons, z iob(fie'rs, Scr. i..e iorijr 'Tavaf qui
Q.i Pat i.ik ,vlki, a tr nt:o:ture par les PRufi, s ,
eties a ri"p ei T, a deux dilflfentes fois, il a enfaite
tout difpof pour la dfenfe.,,

.0,.,! :. .. de Filande.
Sa miajid a .re avis, par un cou':rier d:d gS-ral
naijor S'ediing, cque li niut du 4 a.u 5 nai, ce g-rntral
a 1t: airaquii P;i rkimki par e gnral K-s.ureafelr,
avec 4,0oo honnes. L'action a td :s-vive elle
a dlur 4 Iheunrs ; l'tnneni a t repecuf et pour-
fuivi par' nos troupe. Nons avons fait prifonniers
un c~fi:er et foC d:ita. I.e major Afatil, aprs
avoir foutlte. quitre anrtquies, a forc l'eonemh,
avec la bayonr-ette baifl;c, do fe reiirer. Nou'
a:',ln eni r t htmmer?!s tant tus que b'I-fs deux
olilie,!s tus et ciniq bh 'Iffs. la perte de l'c'nemi
a di ,'re i-e -grari.', A r j7ge.' par 1" icmlsre
ids morts ou'ih a la ff,;s fu': le chimp de bataiie.
Le. g'nrral' ruffe Raurenf'eiidt a exat:ut cette
att:que d'aprs, un oidre crit de la main de l'im-
ht a:rice.
Tons nos il-tci., ont dconn les plus grades
peuives d'habih:l et de coiuage. Sa. najeR en
a tmPtign fftis(factionri elle a dovri des pes
a trois -..fli ;-. gnraux, et a faith plifiurs aran-
tscii ens,


Sde troupes, dij dbarquis Rogerfwy k, attaque-
Sont le mrme port tuife du ct de terre.
I. a flottile qui eft parties de Stralfund eft entre
i ; p ry de Wirt o elie attend in vent favo-
j i b e poor repartir. Les frigates Hl'ector t l'Achi//le,
a;i-i que deux autres b. imenst, partiront feus
quinzeCo jtours.
Le roi a accord la grace aux officers condam-
nts mort le 19 tvril, par le confeil de guerre
tabli Frdlrkhoff. ( Voyez le no 132 de cette
ga.e e ).

SP RU S S E.

SDe Berlin le 18 mai.

Toute l'arme fera en movement du 20 au 30
de ce mois. Les oturiers travaillent nuit et'jouir
Sour achever tout ce qui eft ndceffaire la march
Sides troupes. Il fe trouve dj ici un grand nombre
| de valets d'artillerie; il faut 80,000 chevaux pour
tout le train de l'armdec.
A Koenigsberg, tout efi auffi en movement;
Is irues font replies de valets d'artillerie et de
charriots de munitions.
Les rg'mensi pruffiens, dans le Magdebourg ,
fe iendront en Siifie : tous les rgimeiis de l'inf-
paction de Mapd b urg marcheront lur deux co-
lonres ; la premiere a d partir le 16 i la feconde
filivra le 26.
M. le comte de Srhilembourg, miniffre d'Etat,
s' fi dfait av c une arme feu..On ignore le motif
de ce fuiiide.

ALLEMAGNE.

De T"ienne le I5 rmai.

M. le ch valiic Kieh, ambaffadeur de fa ma-
jf lt britrn.irque, M. d Ailgretri, c harg des affairs
de rdpub:ique de Grne, tt M.!e come d'Ayala,
c.ha p;i de e lies de Ragife, eurent le 9 d e ce mois,
aiT.;cot r du roi, et renirent S. M. leu:s lettres
dle cancie.
T,e nr a e jifur, M. le marquis de Ldno am-
b.ail;de.: d 'Efagie eut une audience particuliere


du roi, l'iffue de laquelle il expdia un courier
Madrid.
, Ayant-hier au foir,. quatre des fils de notre roi
font arrivs dans cette capital avec leur foiie.
M.l'archiduc Fianois les a rencontrs Merihafenn;
le price, accompagn de M. le comte de Collo-
redo, a continue fa route jufqu' C!igefurrh. La
reile et fes aut-es'enfal 'ionta.ttendus ici remain
. foiro, ou aprs-demaink Le rfi ira au-devant d'elle
jufqu' N.u.nia ,t. ,
M. le feld-marichlal de Laudhon ePf part, le 1 i
pour aller, fire l'infpcct;icn des troupes raflemnbles
en Bchme et en MorawVie, et en vificer en mimu
t.ms.ies forterefl'es et les frontieres. II eft accom-
pagn dc M. le gnral. d'artillerie, le corte de
Brown. On affuie qua M. le fEld-marchal recevia
les pouvoirs les plus' tendus. Sa imaj1l- lui a
(.ffart une garde de cinquante homes qutii n'a pas
voulu accepted. ,
L'arme, en B'he-na, s'tend depuis Bidachow
jnfqi' Collii. Celle du roi de Pirflf, dans la
.1- 'i eft pres FrTyi.enberg, Caimnz et
Silberberg.
Les efprances de paix, dimi'nl2tant de jour en
jlur, M. le come de Pod,,, ii. ,' miiniftre de la
cour de Berlinn, fe prepare i fon depart.
On a reu des nouvelles fatisfefantes de la 1-on*.
grie. Depuis que ce royaume repris provifoirement
l'ancienne fome icde fon admiidif Pition, et que la no-
blelle qui r fidaic ordinairemeit Vienne eft retour-
ne, sans le pays le calne a reparu. La Cour,
avec des precautions, pourra facilement affurer le
fuccs de la dite qu'on va convoquer. A Bude et
Peft, 'affluence eft dj confid.rable e on ne
trouve plus de logemens, et l'on a t oblig de
dreffer des tentes dans la pine voifine.
Le 23 avril, les Turcs ont teit6 de furprendre
plufieurs deo os places frontiers. Ils attaquerent
au nombre d'environ r3oo homes, Kereftipia,
Ladliwacz et Furian; tnais par-tout ils furent
repeLufd avec perte. Dans leur retraite, ils ont mis
le feu quelques habitations.

De Munich le i2 ma.i

Il ef arrive, le 16 de ce mois, un accident Vaf-
ferbourg, danii la haut Baviere. Six bateaux au-
tri hiens defcendaienrt l'Inn, charges de 700 recrues
du Milanez que conduifaient 8o homes des
rgimens de Caprara de Be jafo et de Neubaw.
Un de ces bateaux portant 70 homes et la
caiffe militaire s'e(p ouvett''"out coup ; 3
homes ont .happia la mort, 5 fe font noys,
at 33 ont dfeet.

De Francfort, le 22 mai.

Les articles de la convention fite eirree le prince
lbb. e e'Malmedy et Savielo les deux chapitres es
ies fi jets, font de la teneur fuivarnte. . Toutes
les terres contribueront aux changes publiquesa.
l'exception de celtes deSines l'entrctien 'du
prince et de celles de rotation des deuxx abbayes
1. le prince-abbl et les chapitres f-ront tenus
comme dcimateurs d'entretenir les glifes ec
les presbyteres 3". la dme de pommes de terre
eft fupprime ; 4. tous les services perfor;nels.,
ainfi que les corries, font fupprims ; y. les
communauts jouiront exclufivement des commu-
nl-ex; 6. on admettra auffi l'affemble gnrale
quatre dputs du comt de Logne ; 7. le rachat
des cens, &c. fe fera fur le pied du quaran-
tieme denier. La main-morte et d'autres droits pa-
reils ont aufli t fupprims. Le refte de la con-
teffation fera termin par un arbitrage dans l'efpace
de fix femaines.
Le i y de ce mois, le fou a pris dans la ville
d'Aumra, dans l'lectorat de Saxe, et l'a entire-
ment rduite en cendres.

S HOLLANDE.

De la Hlaye, le 23 mai.

M. le prince ftalhouder a pris cong des Etats-
Gnraux et des divers dpartemens du gouverne-
ment. 11 partira demain pour le Texel ou mouille
une efcadre armie fous les ordr.s du vil.-amiral
de Kinsbergen. Cetce flatte mettra la voile pour la
Baltique, au premier bon vent. Elle efi deilinae
dit-on efcorter les navires marchands H-alI-
landais, et refter come efcadre d'obfervation
dans cette mer. S. A. S., aprs avoir fait au Texel
la revue de cette flotte, ira galement infpecter
les places fointieres de la Rpublique, et ferade
retour en cette rifidence veis le milieu du mois
prochain,


Ny 152.


1


1





















WlP


e""']~~"""o LIS LI1i rjin C: .a k,). :,,1LUo.il, : LI .a.'WU, LU }U Utl t '
regnnent de C-enob e artnr :uri en r g,'rni[oa u c t' q '. y' et a n r
Valence', ils doivei.t tre rri e on hlbxrt6. ti0 drru u aoru rrt p u"tbyer .n '0 et fi a
pn.r bus po)uvions e pas nousi plkcr cot.re e lle, les ;
L'avis du comit e c dieqces, 1i jour du i i : i .-rai t en o'nil de ri
Sur des obfcrvations de M. Bouche et de nous dem ri.iner crin tco i iri.e l hd. J.dhere
M. d'Andr l'Afl-emble renvoie au conmit ~ dicL dies uiation de M. I'archevsqi d'Air, et
rapport, des recherches, ct ain cout militaire, j'y foulur ant ponr m1i que pouir les dgliles que
une .fEfire qui concernie les gdenndisrs du rgiimaet j tre Ini- f
de Royal-Marine en garnifoni Aix. M1 Goupil de rt'fin, Etsnt dput du bailliage


aptouli uns, ouvrages renipliS d'eretrs ; et
,ue A.ff-'ibire nationarlle de France, un ri
f'a i .is a pr avi c reserve je Si i no a'il
.;ris dc la Pragi.uaiqire de Satin-B'iii, l
antaqui le 1 bcrts Gaiicanos, raudis qu'il parlai:
avec reflect d'-iu>;orts contraireu aux dogmys et
la foi, uiles feule.rnit au defpotflu d'u'ie I"d
face tra:gere :. yoi ce qu'on dev:ra' a nl de
cette tribune, Je review!,, a pan dr cum'itE:ilco


C:G

SA Y S B A S. Suitede yi t, ifculo. j.r la conitiortion du Clerg. d'Alenon, z.infi que le pr6cpiiati, ji repr.
J la m&ie CG'ife, t a ;ve titr~ p'u re lt
1 M. /c Cuerle :i mc. Si vot'e comite s' 'tiS. con- ef compopote de l uinivri.it des efi.lies aJ d'd
e Brnx s, l 16 ma. t do v us pr ep fr 1 rforme des abus qni r voue donc, au nom de mes cc.mmttamnin ~
D;Iminch l d'lnir, 13 M. Schoefe'd a fait 'O itinrodti:s dans, addiiiltz:tiion e eCfli re de laNation touted eatiere, la dIcaaclora q-
mi, h.: Cn armet, frro rte ie mh ni >reS lrr 'l VOi.s avait dcliti dte pirotger ie "tgis du Lie ;fir-.
croi~ colinie dan 1 ire.il-ai n du diloger tes Ai- i'lif, nous ons ous au;iapPl.dl i n traval;l Robefpierre. Je me berne:i ra ppee
rkhi pPr, pfs fur une hauteur pis de Marche, ni.us i p f.nfe que fuppe l on et deCru on deux mA ts les maximes videntes ui
S*n pr',it r, de les aqu"r pa. t.s cot.ses la D j ls ios re uie nexyft. p n ie u"i du conritei. Ce p.ladn n fit arCee cii eho1 ,,le
f1is. Lea Antri:hiens veoynt l'ennei s'.ipprocher refie point d'afyle la Fi d fervente. Les evch sj, confv:reirles lois feciales, qui t1a blifu le 4lor
jufqu'i i lanore in canrni ont fair mer Ickus b- les ; rch.evches les collgiales et les cah drales d minifres du culte vec la focidt. Le its
i-.:i Lt bi it et cette dharge, les deux cclones r nai::es de profciptiom, et dans in royaume' s l'ordre fci, o de vribLes iga
id < , ornofep e es troupes du Tour- quim ut pruffllio d la region catoque.0 ii au mainin et u fe rvice dii culte. D CraDe
:; 'ai ute ode troupis de la ville d'Anaers u pas encore pefe a abolir les main ons, de da e erons fimples drivent toM s les p rinci es
couchent ve,tre terre. Elles ft relevent tot.s de p'.oitui n cs ton beal x de la.f. rtu. et de p,(relterai trois,, qui r'iiportent aux ois c
deux la feconder dch-.rge des Autrichiens, et la vie escr Loycmns c'eft la que des r ugederateurs ci tr Pra tinc u ro is ci
laiffant leurs canons et lhurs bagages, elies tournent au:aien d porter toute le'r fvrimer; mais des vues les fonctionis p blciques rfnt d'in, uter on "te
le dos et fiint jufqu'...Nainur. La coloanne nt ufinaieres diigert cenc Ai'biU .. . elles :ont pour bt l'ordre et le bonlheu, dr
centre la. te de lkqnellle e trouvait le gnral. Les pouvoirs de diglif.: tn.intianenabesetimpref- forte : il s'enfuit qul ne peut exit das le
pruLm- S; h,.enfeldl ,anat reRe feule, te co,- criptbl.s ;lcur eC nce c~ dive: ele peurt donc les fcir acune function qui ,ne oit utile. Dvir
pieiumiet bactue. Apre av.oic.afiiz lo:ig-tems trni exutrc.rstanstoute ureindipendance. Saim-Ani-a-hlte tere raxime dilparaillent les brnfices et s t.
contre le feu des en:neTis, ell. a cCdie la force et d 'tt rei0e lfoir &impltiie's : s Fgenral gr , i s emparer e l'Padmrniffrationeccliafgique. giales, les cures, et tous les ,vlchds que ne
seaut retire fur Empti,; : ,: snral reang,:r a .. ,ous les v.cl.que
vainement r:ntn plifieur.s reprifes, deramenerr *ll a l h-e'e eCsit i A.ie;s.. .'L egli a reu, demaide, pas les befoi:s public. Je me brnerai
les fayards; o dit nmmc qu'il a tu de fa main: avec le droit ,i'unleiger, tous les droits du guveri outer que le corni': a noi g'ig aes arcla evone
deux officiers qui avaiant refufr de mener la namies r ecclfiaitique. La lieg flrtn.n pour :e blet ,qu nnt aucunes factions f'pa de l
chi rge. On attribute cete ... . il.- -: elt rrenr i g l la coacion, ponr a: etr les min atuois i evqiues, qui ne prlenltent qu'une vaine fipr ma
qui faili les de'ux colonrts u; outt pris la'fitI, feraInt faites a la loi l juridiction ouc punir IO ne doit donc conferver en i-rance que des
au mqco;'tentciimanc peefque i'niver'el que le gei"- le:, coupables, et l'infliu ion pour in liuer les palq- qiii et d curs.
ral aj.infpm au:t, u e... Lrib. nc:. i ues. P us d t r. Jfi.s-Chiti ait bien loin de donner aux er iiE a utre.. p. r .aion du .
vwingt c, :ia lui on. ter nis leun ep-es Nanr iir euipreurs le gouvernement des -.ii. ;,ila ditqul.ls pa.e par l' pub'ique eil p o' r e
en 'ii difnt i'ils ne ou.!aint. p~is fe-vir fius eia Lc-rairt les perflecucutrs.... Lieg.le a une jun- parie, p raere copenie p rin e r une
fes ordres, Le general, aouite-t-en, ,a a lui m dic Uon xueute qui fe a.>.et -l par es actes gr ,,et t onne pou t nft di les f r.
denwd fa. retraite ; it offre a dm'flon. M.Van~ pul l. I e a le droit de faiie descanous, d'-rab.r hrs d s pays fou mis fa donmiationi, Alt
der-Neot eft part ie.r, tort inquiet de ce qui "la dc:iphne ecclfiaftique ; eile l avoir a edtce e'.car!iux dilparaiffc-nt galeient dva.
vie~r de fe' pafler. erie d~ection en prkvence- c ude nce re pour tire excuter les canoi s ci uiteii r js cnc. n t l
l'ennemi cea mranqle de courage cdacs des troupe cette dici:Yine No.,s lrons dns L ..!'v ile que iSec.n pri.cipe. Les offi2rs ecclatliqes tant
qui ivaient doinnjciifi.ici tane deprees de valeur, 'g iL doiplirniresiheu.s ricorgli es p es peres itis pour 1e bo hiir des h imns etp ur e
feribleraientannon.erqu~ M. Sch oea'fald eft farpecc, -'cn is r. jui ''. r que bien du Pe up!e, i\ s'enfoi que le Peupe 'doit le
et que M. Van-der-Mcerfl-h eft -ererett. les veques p.uveiit recevoir es accrul,?tons, ei;- am -,m e d prii q'il doit c.:~
uependanet j trci-ir qu'il doit>itC
Cependant M. Van-der-Noot -ouit toujours :-' i tenre les ire- l is, et r ugir. rDanses ; aiseccl -. c tous les droits qu'il put exercer; le- .
de la fveur populaire ; fes fateetes font rtoujours iaR iq es, diL Juiten, c'Aa aux veqnes ; xam niic Pnt live f-s paieirs comniom l s .i, inr, ei
prts fervir bes vengeances. On a pill le ch- et pair. Regir gaiuverneir ies eg lies r g.r~ l autres cfficiers publics. Vous. devez donc con-
teau de Venaei fuir la route de Louvain a Namur, di Cip.n ,. e ds lou >,fticir les pi e es, teile clure, 'ie ,non-fekment le Peuple doit nomnm-r
apparteatlut M. le duc .d'fi., eit la ji:iUODtlon eccl.f:uiiq'". Or ,: un loricr on' le. ais vous devz eicore I arer les
prr' l A ne peu t veni qi,, e d ,e;e"s.- ( hi rl i( dlncElle & .., le
Le confeil de Flamdre par tre anx ordres du -t i pe n e s i uttsole. n entraves que le comitt lui-alne a mrlas i'exercice
Le coael de Fla"dre "ns I, ,^res ," 'i 'l pEn enr u t de ce droit.
congr. tI vient de dcr.vter de Prife e C 'p ca c otte j.:ridcion on irai. tre;ir les ii- oiiie riipe. Ls omicirs eccliaiq.s
Mc. udelin a ris la fi e i. tei tio s d A e et e on fo'ndateur, Les prin- itant rahbs poiu e bies, de 1f. l lf'ciet, i lt
Mi. Saadtlein a pris la itUu-e. pie <
Sces, protect lnrs des 'lrorts de I'rglile, au que. d q idoit fubor-
.Les braleurs de la vide de Bruxel'es levert les nainte.ir, e f'alint :es ufuiratetrs. A Dii rdre t m e r u ite ot :ire ., e bor-arr
entire eux un r renires, 1.. portrait de M. Va,-de;-Nod t eiur i verne i il atuind hu;, b m, t que M. protection ioit e ,, i ,, cits.S'il s agiffair ici d'ulne imle faveur, e
t ml h d a demanded il obit lui-umee. ne balancer is pas ,' cc irder aix ecclbialliqes, et
Dimsnirhc dernier,u n corps de patriots Lidgeo s Chluremage eni qual it de protecteur des ca- I mi,,e aux vques ; mras ces traitemens nepeuvent
s eit porte a Sairt-''rn, perie vil..;,du pays de nons, exerict les droits de fa jri.iction en or- tre furieurs ceux qiu'on done aux ranits offi-
Lige, pour y rduire les pretentioris du rich j donnant l'ex cut;onr ie ce qui avait et ordonn ciers pubics. Ne perdons pas de vue que ces traite-
zbb de lebbaye de ce ieu hom:me trs-uttache pr les viues. Louis le-Debol 'aire, inimita on :men,n feroit '.ays par le Peuple, pr l cladffae
a la cafe pifcopale. Un perrqi.r de S.i- w'o:d de Cbarlcmn g-e s'e' reifamim commeri lui dans iii. a e de ;a focier : aifi dteriner ces.trai-
Seu i impudence de tier f.r le cmanCtdant ea l brrnes pr.fcrires il a pr,, non le tirre de remnens avec referve, ce n'ft pas tre cruelenvers
Liegois, sequel efht mert de biu J Cltre. Cet aR.bn .l ,,fi-.I :, mais cel .i 'e mon;trr des loi ecc- le, vq el fe t tre ue et comp
a et fali fur le clharp, p.u pai r p le. pieds, e t fii'iques. Les priin.e ne regler t dnc pas les ti nt envers leu malteureux. Ces troi pridcipes
flfill p la trr p-e. C(inq miions .e Sit Tro;ad fgai,, n fot;tt T.';C nc pal IOs caons., ia a1jitrent renf.rmert la jurrification cl;nplee du propet du
ont 0te pi1ees j i; maifan abb..c:.I ei p;.!ul: cuq : e- di itticri. de ,1Ali' celle que Dieu 1 a mile .aans comitr,. J'ajoiuerai un o'lervtion d'iine 'grand
Ctirment demoeu'l. ij r~s n-:airns. AiAfiu h p otecti.,n .Ltu orv. aiAn doit jimpirairnc, et que j'anrai; peit-tre d prfelnter
On ne pctt laviir encore fi 1ls p1iotes ont i border fire les lois mi,.efhaires IF"exe icion d'abor'. Quand il s'agit xe fixer la conflituiiion eccd-'
perdu beaiicoup de moride la darire af.ire air des lois de l'eg'e, fire ( iis que u ol.ii fii,.que" c'eR-.-dire, les rapp1rts des ruinidres di
de Marche. La fuite des deux colo.nrics cime..h i 'eg'ife, (i..i- qui la prot'-gent t que l' que l'on re s'infrme des 4tai's de leur dclaiie adaupe et vaidc par un -on entement exprs ou iinmaiftrais, a ces cfficicrs pub'ics, des mdnsifi qui.
mais" au mraoent o cette triRe nouve'le devrait tacitc. .... 'Alfei.blie natiuonae ne fe motrerta iniffient pI' pparticuliedimernit ler intrt i l'intr
occuper le Peuple de Bruxelles et t'-t d'au- pas mu< ism ar, h h-e q'u, nii ro's i fire exsci:.r les pubiic. 1 eA dunc n' efliire d'atttacher l p ries
tres calamiits menacent la liberty publiquie on lois ecc ieAd ques. D *pui 1 .. i. de i'g ig i!e i la fcidd par tous :e. liei s el .. (L'orateu
ne voit dans toutes les rues que planter de grantrs n'y a pas eu uni v.he itrutiiu. pa. la p.ainulce ell jinterrompu par des mnurm es et par (e appi-
arbres, et prDarer des autels pour les procef- tempoir-le il ii e ft de mime de la fIn Irefiolh': dif.imans.) Jene vwux rien dire qui paiffe : a, .r
flous de la Fte Dieu. On ne parie que des car clhi.il titui quii peut eree, permit a:r;nrti:-. la rai oni ainfi que l'opinion ighril.e. ... ( On
moines de tioutes les couleurs, qui le prparenit L'aut.rie- ;ti.u!lire elft danc touj ro: inirncmp- ". .,p.- l'ordre du jour. ) Je finis, en prtfeit.nt
composer le nombreux cortege, et de tous l s tente quand il s'dgit de fire des charngeisidns ai des articles,. qui ifolenii le rIein lde mon opinion;
appits qui angmeuteront la mijelt de ces pi.ules V'.:tt de l'glif. ic ne L goineine pas par dc ji r in ni aIxefiera plus d'autres officers eccifiaftiques
cremouies. fpeculations de liinmaces... .. Je ne pariciai pas i que des vlues et des cutrs dans un nombre.qit
d'un gran'i nimrl-e d'cvq~ieq qui ne peuvent ligi- fera propnrtiann aux befoir!s de la bacist; 2 le
a==Sa= S-TO==========w-' E:ja=e=-= timetient tre dpof.s sils ni'nt commit, des cri- ti-rmes d'.:rchevques et de cariinaux feront fijuppn
S M A rmes. Je ne parlera pa des cuts que voui R'imcz, ms ; 3 quant au tralcemuen des curs et des ve-
ASSEMBLEE N A T INO A L El, et qui cependant fe t:ouverai:.n baninis et il'tr- ues, e m.n rfere au comit 4 les vques Et
dis. . . La ipuflance (piriiielle tiant la f.u!e i s curs t'lrcnt .'us par le -Pe'p.e. l tel un cil
Prfldece de M. de Beaume* collatrict des 'enlices, 'ut (eule jir de la quilee article, plu> u.iportant que tons lesautres,
Scap.cir des fiujes ct 'i la v li i, des tires. que j'aurais eno .cc, fi l'Afienmble 'avaic perns,
L'e'ecuton pir le people r(rait une UFi.iiation eE c'el: .... (11 si'dve des murmures qui einpcher.
S E A N ( E D L L U D 1 M I. purt-tte fimonie. D. ni les remiers ficles les l'oraeu- r d'achever. )
eu..ciicunis fe fnifaiiert par le peupie i mais coimnie '' l d
M. . le comit des rapports m'a charge e & de elles cau.faient deTs trrublies, cilus ont tr attrib,e Mf. Cauris. La quit-ion qui eft foumlnlfe la d.
vous preenter un prjet de dcret : voici Jes if:s ix cve ues, et depuis ls .. les ti ib rtion eft de lavoir (i on adoptera-le plan di
qui le rendent neceflaire. Lors de la mlor de M. A aie cir...... ...Di-on fuire illifion an clere du i comice. li fa.t voir fi les principles de ce p)ii r
Voifins Valence, trois j:unes of!ficiCer. du r.-gi- fecnd ordre ? . . (Il s'el'-ve des murmured.) i :.' in-i,.. ,.(i en adopi t ce plan voius nexc tere
ment de Grenoble artilerie ont it6 arie: ct p;a vo puivor. Je ne ferai pas de diiction entire
en prifon. Il n' a nucune incu.pation corte e-x. Je noe 1 envage point ri coinmie, uni or'dre pc'ti- P torit eccfialli lue et la puiffnce civil. Je m e
La mniicipalite le Greioblea diemando q.u ils fi, qe j jl. pur-ie,1 fi.::im,:n*tl ..:. la lirarchie con- mSerl'ner-nai d'abord dans cette question: les princip'
relches. Le comiti des rapports penfeque q ue l'Ae- 1:i t r i e Cioncile de 'rlncte. E u a(il;mani. lte f ,cn-ir. rai, ? Je ne pris m'empcher de reclai.cr
ble doit dcnlaer qeu'sucra ctovr n nue puvanti cure ax i(cn en core la o l tUre des autoitis (d tre d nu quiieni v eri 'o la Ji, c' que n y aia m ianp 5 o'1 e a.' si.ler. O- a 'cir fans rr.femrve le concile ,e'
a ure inrc nation q cnte , rMi o ci r r P.Spaes d-u .iipes. Le -,rai lu ie rs paip s, .rce ',n e re,,-, 's des i, s .,vet les I liiont""
nne m,, har ln tin t',:,te, ;o r'.} e LLb',,,'. tis tern ,I, .. .. N uaco '>arau la ' I I" ,iuiit t Je lfl:l'l










'e t7

terr qat: e objets pr"iipaux; l diflpofiion d.: I an.ins canors qu'une difcunon d!ev'e daiis Ij
'p .?' fi ion des cures, la m a e de royaume fit docide dans le r..ynium.. Je nr
,eg, r c e berufies et les appeals dans l'ordro vos donc aucune caiufe ui emp8cha de lecon-
ea jri 'it-j ,n eccl6uf'tique. na cre que la dicifion de ces dilcuffions d.ic avoir
nid il s'agit d une queflion eccliifhque, lieu ei 2 France. J'ai prouv que les elections des
c Pi'''.. f6fEment, th otre )prleiere airorri t,, cr e ds e t'd qs edevaient te tfaies par le
sit l'FI.l!gi'!. Les aptr.es et les difciples Peup le que la d.irinbuotio des'cures et des v-
n'o, -oint c"nu" de diifion territoriae ; le Monde hes ai'partient I la puiflance civil. Tout le monrde
elnticr, vo11 le'u' rtnI'o1re. doit dnc onc courier l'excution du dcret que
A''i, lus civ'fions don't il s'agit ne fint pas de vous rendrez ;nais fi l'onrn'tai pas convlincu de
j'iliirion de J. C. :mais f:nri doute il tait n- ce ptj'irc.e, il ett mne reg'c qui agit puiffmment
cetire que ces divisions fifflet rablies elles ne li"' les p.Aeurs et qui l'emporte fur routes les
t pas lp:re. Coimment fe firet elles ? corfidations, c'A la chAbit ; elPe empchera de
Cet li!is Pi'pi e de Saimt -Puil 'ite-qu 'oin 't*-Firr les f rs: rs qu' l'humaniti rclame, quie la
iIouv le 1prenior vefig.: 1 faiut, dit-i, tl r rgiolf comnmnde. Je coniclu.s a que les bafes
,l" ptesbytere' da.s les citd, dans les'g andes d : comit foicint adoptes, et le plan difcutr :ar
irb:tatio. v MIais les grandes habitations dtiv'uent ticle ptr article.
,1 l''re civil: la miiiion des apo'res tait donc On deman,,e que on fit ferme
p ;vre l'ordre civil. Cela et fi vrai, que la On d diuio it ferme.
oia'it i m"troo!ita;iin atlarhde l'tat de mtre- L'A r!bibe cc-nfnilrie we la ferme pas,
;', accnr'; par l'rdre civil. Cela tait airfi M. Go- ard, c' dc Roanen. Avan.t d'examiner la
lan; lTzpirCr R"main ; cea tait ainfi dans. les que .on, je dois avertir que que.,e que fouit man i
le-, provinces remantes : ii y eut, entire les option ei, elle e me conduira pas e manuier de
,q,,le d'A,'le s Et de Vienrre, umne difcufi on pour "S 3 e e Bt; *^ P l l
i laOeilc des e d.x Vai enneuneditop on pour qu.ait s du citoye.. Vous ne devez pas craind e
n aq elle des dux tat m pole.'inubardmatioji de ceux qui dolivent prcher
A h fin du I i iti-eon fi.ci tn idigne uf- l'ob.iff.iice a tourt artointe iLgI:ti lJ'e i du me
fie, lIvque Igerald vil fla.ter fi: les fauffes taire'qiand on dioulii:jt le cei g le philofophe,
drcJle:' poLr- a 'ribu:e: tux papes linfitution .des is plus encore le chr-tien nia i ipfe les 'i oti-
iviue. De la a.cori d quc; les p:1pes fe. (ont retls e les richefloe. Mais loriqu'on veut rhan-
.r.oie .I e iA ces abus quiA ..t dsh:uior lig e g la conllitutiun de l'eglife deranger I iirar-
et la i front rant qu'ils ( xineront. La dici h, truure touto corrfpo.ndace entree les
pline c duiarte de 1 E,,life tain coutraire a tte mmiitrem, et lenr clef; correfoondrnce fins l.quelle
auMIto lip 'e. c e ppe, il :-cIige un vh:.h, exile plis Cent; unit q'i eft et etneie e la
it:, Nous u:.ions en cit..i I.a civitaeum. Ctte u religion. Tel eft le plan qu'on vous pifopoe fous
facii't n 'cli-ell pas purement civil ? Ne. fitis ji le prtixee de rfi,rn-er ides bacu. Oui, il faut
as en droit de conclude de cite fo miu'e qu'il raprimer les abus, le fcandale mais ou n'y en
ne peu' y avoir un vhih que la ou la paitfice a t-il pas ? Cette Anflmb!e, convoque pour dif-
civi'c a vlou! q:i'l v et n lie-.u propre la rece- cuter ies intc4r;s de l'empire, en ed elle- inmie
vir ? Qiand .'a pifflace civie v5ut en ddimiuier le excmpe. Il y a donc des abus dans l'tat de
l0mre, e'1 '.. peiat. La '. : ecclfiafique l lie; i qui lus aril-usr ? Elt-il pomle que le
dcit .'on c fta -S r .la :'l'.,ce civi,. te qui :cierg; oblii, e vivr dans I mni e .orro
fil.r a qno.tcureb d,. ve d tous v un monde, L oroMPu
etr vrai pour ':, e. h Ss f(:i v;rai pour les cursh. ; puile le garatntir de la conta;.ion ? Il v a des abus ;
Lts v lis foant le.s -iph'ieurs des cuis, m.is mis vousm e vcyw' que les ecciiafiques rpan-
il font toujonus des pafleurs. -due dans les foaes s 3 alez dans les prei,byteres ,
:ui t i oimi d'aenrn:'c re ire que le es v cqucs das les congregations dams les fImmaires, &cc.
ava;nt recu !ein's pouvoiis de J. C., et que les vous y admirers z touches les vertus ecclfiaftiques.
cure ric.v.A:rut les leurs des ivques qui les Friarmez donc des voeux., prfeattz des projects,
i..Ii,.... .1 mmais les evqucs reoievnt la con.fcr- et i'attendez que dcs : eques du pontiff, des
tin des ev quas ; ainfi les pouvoir, des uns et lois qui, puifie-Iat xre executes. L-s curs d-
de. a'cut"s eir la mime focrr'-c: ins different u-, pjnduet-t des vques, les vques d,pendent du
l]emi.'et d:s leur itndue. Il ctf inconcevabie qu'on pontife, cl'e eft ma fi telle eft ccde de toas
r'nonv.Ull dans cette Afkmb ce des aflertions plant les vrais chrtiens telie etM fams doute celle do
de fois 6fri.ese. L.e' mide's reg'es devant avoir ceite Afferbie. On peut changer ie gouvernement
lie.i l'egard des curs, je tire des mmes principles civil, on ne peut chinger ce:ui des gifes ; il efi
les m ne' confquences. inaliinab'e iat:-able e finoni il 'y aurait pius
Pff'or:s nmai tenant la maniere de pourvoir d'ur:it, fino01 bientt il n'y aurait pu;. de reli-
ces b6iifices. Il niei', 'apis les anciens carinns gi, Les curvs :ant pays par le Peup:e, feraient
it les miorumens hifioriques de l'eg'iif qu'une foumni a-; Paup'e, qui dirait : Meffieurs, nous vous
fIlee voi c'ef election. Sa:n' -' .,! fat nommn payons: ainfi s't;blihait uie anarchic fuirituelle.
par tous les fidelfc raflembles dans le mime Le 'comit a voulu prendre pour b:afe 'a cic.nne
hea. . discipline: les maxi:.es ne changent jutnais ; les
Le dc. i dlire a t fite ufur'p-par les princes cations peuvent changer. Un canon Uts- ancient ,
et p.ar ..s c(vq'i.s. J'ai cute:ndu dire que le Peuple 1 sI acte des aptres-, ordon-:ait do imaesger le fang
tai tfeukmlc tconfulT. Je .nerusIedsSaint-Cyprirn des animaux ; un autre ordconait au tfemnr es d
ces mts : de cl,-icorm tfi t noau ac plbs hfrag:. ne par re er public qiu'avi; Lun voile fir l tce
Ai oni, ,om: 1cti,:uon les clercs foat conf'iult.s ils vouiz ous retablir tous ces canons ? Non
temoi'ret qu'un tE a vcu pariii eux, qu'il leitr i dct-on, on en f::a un triage; mai-. qui fe chat-
a p) d.gnedis fncious 6pi cCu'ales ou paiorales j ge!a de ce triage ? Nous-aernes diles-vous . .
miai ilecririton e etf ite par le fuflfrae du P.eu!pe. Je C 'eIc en partant de ce principle, que Luther a
Sce Il^ de Sint-MaItin d Tours, qui fr rejee cmmec fa r mform. il abolit les mronalferes il
c.. ..de S ii Ydui T -Crs qqui A- t dcrre tce le voeu de ch b ec n'tait pas :'inf-
pr ls vques parce qu'it avait 'ar trop hiumabe h 1 dclarli et I l v dp tonfler8 iir dlny j
it trp euPeiv : le-Pepo le no.ma. Dn. tiution ive, ec i! eof'uc rdiieui, 11i n y
f'it on prI-tndit que les ectcurs taient. top a que l'autorit de l'e'g.i.e rdfdat dans l e,.ifco-
nonlbeut. Les rci dirent au Peuple quils r,- p, qui puile f.ire ce trrage el!e feule peut au
pralc.rtai,- !e Peuple et 's unotm rent. Bisntc dconmr torc de o10. L'autorite des vques e iI l
lers thitalens s arrereuli ce dio n ere. rdlnac i neme que celle de aptres. Tout ce que dea-
e hi s'a rent ce droit. A cllembiJe nationalre, tout ce que dee- i
da le conc:ave lifens le pape tandis qu'autre- i r tles ri e la toerre rr.:it effietlementit ul,
fois il ne pouvait ere iu fans la confente.menict le ccrote t au
ds r,,i do t.ic. Adrici Cciivitr a Chariemage fans le confentemnt episcopal. Je mr'arre au
et "ri p le l itre de papa qiu'ai.t air obenu t denier concile oecum-.niqu:, qui dic que eslves ques
Sfolt les lucce'leurst dcs apFcrres. On vous prcpofe
n' .i n'en pas de m des curs. de duin-iue ie nombre eis veques et des crs :
"vou i a ,;i.'.': les ires : ls :'curos n'Raient p. f ara;; t-o' jamais les peres et les cnFins fpira-
des bindricers; les vque. envoyaienr dans tel ent pj'lbs', % s poux ale. igr etx t Iu
o tel liu des tp:res qm n'y exe et que des z les ricls 1V et V au
n...'. ...ns pir. qt r ei-;te efiire ti-r. Vd et P'artic!e X ci tire 1. Onu vu donc
,fin .r l c ifl '. I I',v i, Ce f ti ..l ar ebf -luiment nonus (eparer dui chef de l'glife ? on
Se ,n:.:l ,I ev.quc (e tc e:t dnc emru.ncre'glisf g-l:ica.e dans.ae fhii.,c?.
kar ,, p' .rs de l' g i'e Fa fid r Cypr'hn et par ve:urdunc entrainer lgbfe giica:e dans ifiame?
- A:-'l Un. Le i..- i,:, hi-ne riii qu'une Na t-.e pas dans tcus e es ters- appel di juge-
VO actionn dti Pe. Les feigr*eurs 'atro- met des c ior es aiu Sint Sige ? J entends cv,
et s d oit u Peuople, perce qu'ils priten prf:wes qui me dcitent que, je crois 'i.fziibi-
vren, ls droiv, (In Po.uplo pp,"c q,.ils ,.1.
', , du n cnc n ,an l 'y crois poir.s, Wi, j,
tIMnrit replihlnter ole l'eup1 A prfert qu'ilI n'y lit pp nn, eny cros point. M ais
luus da cig.ms lae P oe enuit: dairs, fs r drois: reconnais daun s l'dg'aLe oi nhe (h conve il odit y
A lin i la reio eln voir datns toute eipece do guvernemcent. A is
eil Sin pD if- lame .e a.iio quua. voir dtruit l'autioit, du p:pe, on anantit celi
S t le s adppqc. D vie t c ppel ,au pap ? des vLque's. ,'vque ne pourra refufler d'inflituer
par qi .t- i ,npplus.m c ? qii 'y ci a por a ? No un s cia qcuavec le confenem de fout conleil
tove, s as I. C e app:.!e d e C.de de DEni- fi avoec coun.en.eml tt il rtfa le re le yode
l-p -t .aet c us pn le p I -. -. d-ua l a ffn .b 6. Le m, ,ropolitain ne pourra r. f ferry
fen;Fe ,.tl s ar i s Run h ueit ( ,: P'ri.ic '. n f is l i e l y.o e. A fi l f (ynode co:,.oCI
tuite caiule doit dtcru j, e i 'i elle a t it pl njafild- re .t l, a e e b i qu. ('l
Iance. Les P,.res cdui council d .ique clarcrent yte:aie in vair i r (
que cquti:oq,:u irait once meru' porter e appels ci .u. .Ie gratis mi: ures ) n ii
to fe:a't plus r. a ,mc ;'f;ife d'Afrique, t, n qiu ne fi;tile de voir I'glife gau.icane d-
a ialh-.ce dfi fin ch:F, p< ur en fiire ino glife
No"s devons recoinnasrc aiu p-pn]ei !ai primaie (ch' lfiatiqiue q i biritrt dcl.vienr.riit hr:ique I....
faint Pierre lIi a don-; !- droeit d'avertir f-s cl le
gues, mais aucune ju:idi-tion. Ainfi, il elt gie- M. Gaupil de Pr-IIfn. Je demanded que l'orateur
meuit coiifornme aux itirxinme' d. la rl,,ifoi et aux i f.t rai:ap.e l'oi ras.


M, Golilar.!. Je ne parole pas contre 'PAlembl-s,
mais contrcu !e project qui lui tfl prfer.t. O' ne
peut d'ailleurs appeler hrtique que celui qui
('obit'i'e dans une erreur condamne. .. O,1 veit
fire l;re par le Peuple; ma's Arius t t prst
d'Alexandrie car il difait auffi que le Peuple de-
vait lire. Les curs font inifitus pour les vques,
c'eft donc aux vques , les ch:ifir. Ox dit que
les intrigues les palfions et le cidit influent fiur
la nominations des vques : cette i-i.fuence ferait
plus confidrable dans line nffsmb!e o les lec-
teurs f'eraient plus indpendans..... On rendra
l'tat des palfeurs prcaire c'e!t toujours aux
directoires ds difhricts qu'ils front affljetis ; le
trn'aiemreunt en: argent ferz pay par le receveur
du district., peine d'y tre perfonnellement coa-
Straint.
Mais quand les diflticts front devenus nos
m:ltres, yourrons-,ous exercer cette contrainte?
Voudrons-nous nous armer centre nos paroifliens I
Les pitres na feloiit plus que des ouvriers falaris,
5entirement la difpofition de ceux par lecfiuels
il front pays ; et fi le Peuple ne voit dans ce
paiement qu'un imp&t, n feri---il pas tent de
s'en ddlivrec? On f.i pint des mroeurs des pitres;
feront-elles plus pures, quand ils fe verront in-
dpendans do !eurs Lipe;iurs ecclefiaftiques ? Si
votusu voutle fincieremenlrt la rfo'rme des abus,
afl'n-ez en la bal'e fur l'aiutorit pi'copales auto-
rif.:z le' :fienb;e es des concies provinciaux, que
le ck-rg dmanidae depuis lorg-tems, et toujours
i iiiurilemetnt ; rconinaifez fle;nnel;etne~t la puif-
tai-ice ecciefiaftique, qui ne peut appartenir qu'aux
luccefilurs des apttes; fuivez la route que vos
peres ont tr.tce; prdfiitez, cette puifflnee vos
projects, elle les recevra avec reconnaiflance. Ja
vous conjure par la foi, par le refpect que vous
portez ia religion par ce reflect qit n vous
a pas mime permis de fire, de l'exfitece de la
re i-iin c, clique en France, l'objet d'une dli-
b!a:ion; je vous conjure par ce grand principS
politique de la division des pouvoirs, qui rpugue
ce que le pouvoir civil et-la jurisdiction eccle-
fiaflique foient co.nfondus je vous conjure, au
nom du Dieu de paix, de rejeter touted innova-
tion qui alarmerait les fidelles. La conflitition de
l'tat civil doit fuffire, votre zo'e; l'intention
de la Nation n'eft pas de vous transformer eu
concile. Ja conclus donc en difant qu' l'exception
de ce qui regarde le falaire pcuniaire, il n'y a
pas lieu dlibrer f:ir le pla propof. Si cepen-
dant vous vouliez l'excuter, vous pourriz pr-
fenter au roi les diffrens articles, en fippliant
S. M. de vouloir bien les envoyer au fouverain
pontife, avec p:iere de les examiner; c'elt le
feul moyen de remolir vos vues et d'empcher le
fchifme qui doit affliger toute perfonne attache i
l'glife g:llicane, et la foi catholique, apofiolique
et roMuiitue.
M. I'aIbbi Thomuas. Je demandl l'impreflion de
cette opinion.
M. fafcricu cur de Scrgy. L'opinuant a accuf6 le
comit d(e tend-ance au f'hi'rne et l'htrie. Ce
comit eft compof d'ecclfiafliqiues qui c,,nn-aif-
feut leur devoir auffi bien que lii. Il1 iy a pas lieu
dlibrer fur la demand de l'imprefiion.
L'Affemble dcide de reprendre l'ordre du jour.
Un de meliieurs les fecrtaires fait lecture d'una
lettre par laquelle M. le vicomte de Miraibcau de-
Smande la permiflion de s'abfenter pendant trois
femaines.
Cette permiflion eft unanimement accorde.
M. le cur Jallet. En examinant le project de d-
cret prdent par le comit ecclfialtique on re-
connah aifmentt, non des inftitcrions nouvelles,
m,.is le renouvellement d'une ancienne discipline,
qu'une longue fuite d'etrouis avait fait ng:ger,
e et don't la pit des varitable chrtitns a con-
ferv foigneutement le fouvenir. Les propinans ont
prouv ce que perfonne ne conefl2it......
L'Affemble national fe propose do fuppri-
mer les titres ftn1 fonctians de rcdtire le nom-
bre dc ceux don't ['inflitution eft utile s'il n'eft pas
prop,,.rtioinnu aux befoins de la foci ; de rendre le
droit d'lection :.u Peuple qui il appartenait. Les
opimnans qui ont attaqu u lauifi fage project de r-
foiie ont cit beaucoiip de Conciles fiar des ar-
ticles de foi ;, nmis il ne s'agit pas ici d'articles de
foi. I s ont ait que les papes ont rig des figes
pifcopaux: ils ne l'ont fait qui par la cola.ranice
de la upifl'tce civil. Je prie ceux qui combatteat il
plan du comit de dclarer nettement s'is re-
gardent cosmme point effentiel de doctrine qu'il y
ait dans le royaume plus on moins d'vqu4es, qu'i
en foit tabli d;ns tell ville plutt que dans teile
autre, je leur dernmaide fi l'idftirution fera moins
parf.ice, quandi ai lieu de 12zo vque.s, i a'y en
aura qes 83 ? C'flt douc ici ui objet de police ci-
vile et ioa un article de foi. Mais certe. le fou-
ver;ia. ne pourra jamais dire dans un E.;, c .holique :
ije n veux point di4vqu.s: ce firsaic att..q-er la
re;i.ion. N'erl.il pas ae lt'intd:t de la Nation,
co'iii a de cejui do la religion, que tous Is ctto ens
d'un dip:reiment, runis par tou les rapport poli-
tiques, le foient encore par lt raFports roligicuie ?














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E

I.
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I


)n dit qv'E l'ARfW.l' e. i:coa'pl ntt m:~' r ; e 'l r ie religion et que ce ft.,t l tort qu'u T H A. T E D MONS
'a't p.. r. '.n r; w.b'L.an c ouv::. : i. '. "e vendrait d.c!iiie le fynode, Qu o' i U R,
:hei qniia i'A :lii ,-;i e, utat t.ii ;' lt pcPrl..., ee; i'h ''ire oi verra qie les diatretr de Ri.cme ort
niluhites -r .1 ,t qi i ne.. rt c -r eJ e ;aplC.e 6 le pape ;\ un fynode ; on verra que C chSz lee au ama s
evivrei ui d:ipi: i. utiup- et hi;;te. On is'tf:aie mcionli les lsoti iO lu et prtre r c ent fyrnonirnme. Bouffon ltaalen l, S1 ,, .i, lu ii ^'
i aitU.op d cl (ci'. qu ; h iioi-catho iqu c.cnOln J'ai tenu ce laupgcg%, afia que les ev.lues tu.ltnt qu'on puile raf bemer lut ir uciiun th r" 1 a "
ont a i'!:cri i d. dd .. : p:'-rqui inon ? I s qu. leur iupriarid- dans l'ordre civil et p-luctc rope. On y avait entendu l'acteulr e plus prof
:onoirca trsc bcn ici i' r. Le pa.ieurt.c <.hoci une critrume de l'g'il qiu'ne imnaiiin de le plus rempli cd iit.c;.l,. et de e, t ,dllee
Yr eUix p.uria g ur .leu co:.fia.ce, ou du Mins volont divin0. ( L'opinant cite en..:moe de m6m oire le plus natural et !e p v(r is, da pe qtl .
l,. aitei-i, !l:r .inio,) av-c ies ca.thol.qs, sl ne |e tte latin qui Le rapporte ces dernires de M. Raffinelli. Un comIani d'n auc '
. ixrviit a icanr ,os noiiois. l::fi cummeut expreffion.) M. Mandii, imonrait i la foi n l.,,r
e-i-i 6 lenb ics onp li:i-ns quand lentet, plein de gr.Ice et de gdntiieffe, et u cante
>n a vu au h, d'nre proteltauinn detinde de- M. de Rochdierune. Li.ez ce'a. du plus grand mrite; on avait, dins M. n
in.'d.-r e" gon ci.loliq. e, dos i ,.r.,..i dcs non-catholiques M. le cure Goutes. Il cfl indecent d'incrrcompre pri::ieux pour 'habi'et, lfa ti'ie. inro'ab
!ofi;s: at des fignatuies ;nilcop'ie .es a .. L es ainfi un opinant. Voici du franais : Saint-Aguilin 'amabilird naturella de Lon chanrt. On n'aaitd d,
ichapir-s foti: recon: iiinutilers ils tcnt alors into- vOque d Hypponne, crit i Samit-Jrme : Car trien defiter du ct des homes, En fedt
ri&b',e;, pzrce qt.L comue ir.ilitution inimtie ne peut encore que fIlon les titres d'haonIneur, e l'pFiopat mademoifelle Ba1oti nous avai.t fiit entenare sll
tre ailn' dans un gouverninm;n bien origrii'. roic au- deffs de la pl tri.e, Augutilin ef ai.t-deous voix frache, imic'eufo, et fiiirement aBgile
'4.. l'archeve.lu d dix a faith vailir les prices pu- ,(e Jiomi.. fans roilpter que nous devons e&re i lIquell i! ne ranque peu .rro e qu'n upeu pl
i.>urs qui fuot 1 f l i.ia :par les chia;'i:o' mait s leC pic'- a recevoir la correction nmne de ceux qui dinteni'e dans les codes du imdium : elle a fait
p,'i-;':s pub:Jq.es c'.m;:',.''ietrt ein mni.ne teins la tont an-defTous de nous On ctouve datans lC ca- cdans le jeu dles protgrs s-rendibles iimais n'ant
'v icaionu I inftr rtion des fif lles : peut-i' n p- inons de Carthago : L'-vq:ue l'glile doit pas paic pacoru les theires dsaiiue ellt ne I0i
npier prieres p>ubi.|iaes onue ripm n'die pei ipitee, avoir le premier rang; dle irtour la maion, il i vait nous en fair connatre la malner Cet l'ef.
p:iye par lrs chinoines trop i rhcs pour la fire ne doitc jamis fcuffrir qu'un pi re foit debout ni prit; 'a!leturs, l'ext'me g;it(l de la plart Ies
e.ux-m0n s? ... decouvert devant lui n. La yriuive que ce ,'tir.t o es ita'us, parait truaiigre ;i fon caracier
e pa, s vque feulsquus s qi dierminaicnt les IfLir:s Cete gai- nous la retrouvion ns an iil r
ptJe concls c qi P 1 conerf b 1e du pain ropofdt eccliafiiques, ft trouve '.os une lttrie de S int. Man..lni, cti rend tous fu s rees d'uiue n"anier
p't le omeit fat adoipte comn. c.,urcm- n : .rres : ant ce ie un n 6 tic exiat menien piquante er avec lino grace pariculie
confoirme azvXan. ieines ma.ixms de 1file1, e o nos confieres ( les prrebs) je r'.i rien p r'- mais' q:i la naiuc ayant rfuf toucs es ref.
ce 'muaq ho:r anru latopiy ums stes.
ce qu'on pafTe iunid'ztementr la difruution article pondre, are que je me fds Jmnpc f la lci de ne fo urces d par article, fans s'arrter la declaration de M. Par- ren fire fans votre contemernent et fats le cou- du clha. au mrite de l'action. On avait at
chevque d'Aix. feernement du Peuple........ i certe rninion de madame Galli, qui la poefii
M. le cur Gouttes. On confra fans ceffe l'g'ie Ai; fi, dans l'glife, la loi tait faite par tous ; ""vant qu'une mnalaiie fi heute, en :i,,il.i;rn, a es
et la discipline cclfiaftique. L'"glife ei la runion a volont de tous tait ncelTire pour firmer !a organs l'ait pive des ioyeis dead!ployer routce
univeir elle des fideles fous l'autorit d:'n cief h lgi- difcipline. II fallait que les regles f.fent aies de e qu'elle doit tes tudes, et dans laquielle~ re trouve
t m : la discipline eft ou intrieure ou exteieiiu. La rtau, pour tre exactementobfervdes. Je conclus et encore une mthode excel;enr,et toucceqlnprouv,
dirciolii:e extricuro n'appartient ni rien l'g'if : J.: dis que les affaires .e diftipiune extjieure fontr ne (..untart.ice cor fltuim4c dans fin art. Mais erfiai
'. jun oihaiait d.'ente lre iune Virtiief, 'qui i,,,bui eu
jr vais le prouver. S. Mathias futd'abord Mlu par les dec la compterce de la Nation et qu'ilPt peurt tier l taui' tat ntes l i) ne Virtl L qu, i itei
fielles.es fideiles, dontle nombre tait augimet, l'aetendue et le nombre des dioccfes et des plargifles. ell tie totes les qualitis qui les au'r offr ieti
de;den ierent q:l'on augmentt ce ui des paffeurs : J'cxprime cette opinion avec d'auatnt plus de fatil- i'pardment. On i rlinaiiidai 1 dans tritel'talie,
, Choiiffcz dirent le apoeres et nous :i',ll ri. n faction, que Charlemagn'e a ordonn6 les rinmrs dif- parmi les femries du premier rang il ne s'en trou-
roms ... ( s'diev des murmures dans la parties pctitiont. ... vai: plus qui fit capable e letter de talent e vec les
doie de A)'AFinblie.) Je fais profelion d'aimer homes que ious avions en le boi hur'de ral em-
d'honorer la region, et de verfer, s'il le fat, tout Je finis parune observation inmortante. Vous avez blei. Tous les amateurs qui ont parcouru, o01 qu
md'hn fog r e d v l des affaire.e trs-urgentes traitor ; ne ferait-il pa ont de, relations dans ce pays ,. Qommaient chacun
m\l I pi t e l fang.. .p ou ,i
Sconvenable qu'api' s avwir termin la dilculion au la prima Donnam qiu il.' croyaient la p!iiiigne de
M'. Maflcu cur de Sergy. Ton.s les e:c!'slfiiques fo d, on f barr: dJciter les fept premri rs ai- remplir ce pofie fuhr le thre de Parii, et lzigloi
de cette Affenmble font la mime p! oflioi de foi. icles du tire I'', et la tota*iue du titre Ilc, et que Mu,i helli tait la pi s fouvent nomme.'DBj plu-
le refle du projit de dcrettti renvoy apis e ache- fi"urs fois les e trepireneurs de ce thi tre avaicnt
Quelques ecclfiaRiques p'acs dans la pirtie veinent de la coirlitution. ch.'r.h fe lt la procurer, et toujours des eng:gemda
gluche de P'A(femible fe event pour s unir cette a.terieurs s'y taient oppo s ; maiseniina eur attete
dclaration. M. Char'sde Lamexh. Jednm:nde que la dicufflion et celle des satturs vieot d tra remplie, e remn-
foit fermie fuir l'tnientble . vli. qt u ctmirn plie dans- tous les ferns. Madame Morichelieft en-
M. le cur Gouttes. Ds que les aptres fe fiireist ii difcute anricle par article. Quand 'opinion eft g; ge pour ept mous ; elle a dbut tmediderier,
rpaidus futr la terre, i s pr;'crinircnt d'dtablir des fate une plus longue dii,:uu.ii;n ne ferait qu'occa- et elle a paru d:gne en tout de fi grande rputai.o'
prtres dans les villes o ils le jugeraient convena- ionmer; la pe( te d'un trms don't Bous fi mines corn- Nons pourrions border la fon loge; c'en ft n iaffe
ble ; mais il ne s'enfuir pas qu'ils aient voulu reg.a- tables !a Nation. g.ran, ftn doute, que de rendre compete du prodi-
der je Peuple cormme dcehu des elections eux- ue de Lydda. Je uppie e gieux ticcs qu'elle a obtenu, avec' lide qtu'o
es patent ordon.es. C droi t i redi u ae ri;t.itre ul'qus oblfevations avant la ciottlu1i u i fiit:e talents qu doit avoir une Yp
Peuple. J'ajoute, a exempt de S, Gri0oire, qu'o". ce la il dun. Donna et 'efprance. qu'cn avait d'avance conue
a dj ctt, celi de Saint-Ambroiife: ailhfi nonc il de la veir att ii;dre juiqu' ce haut dedr6. Nois
etR certain que l'dection pour les foincric.n; ecei(fi,- i. d' 'rlmenil. J'ai d mand la parole avant y ,joutetons feulement que madame ii.,,hr:n i ,'l
ties ppariient au Peuple. Qunt ia f,'rrmaio M. l'vque d LJfa. J'ai gaiement des obet:v.- fe.'c en eifet to'ites les qua'is eue l'art peut
ds n iopiiiaius, eie trien uniqu,.,en.'t a ia jurr?- '!ir. a ;fure. Je cm'i.rn qu'oii cite tIn feul example donner uir' Ciuatrice que fa voix eft forte,
diit ion civil. S.aint-Jean l'aptre avait fuid dee: d'ii ynode q, i ait juge un v&,qt;e. fonore, fktxibole, du ntue ; que ton chant, pleil
gili,'s dans lA'Aie ; Sait-Paul. dans :a Girec Soi;t n, r "",
lifesdasPi'A(e Si t- PauL dans a Gree Si; La c fion eft ferm6e une tus-ganl e de grace, de nobTeffe et de fenfibilit, namfl6
rc, difiple convert, iiltitua lg i d'Alean-ri ma .jorit juqu' la grande exprefim prove qu'tle e
due, qui obttit le p.uriarchat , pare que C. . '' c eYgalement propre couS les genres, et quelle
tait une capital : Bizance n'avai povirt de pa.- Un de MM. les tfcrdtaire, fait lecture d'une lettre s'eft exerce avec fc'.: dans l'opra firieux. Ses
triar he ; Conftantin voulut quelle eii eit un Lt des cificiers mrniicipaux de Mmntaubn et d'ic i talenspour;'ation efi tpat if&iieurs ceuqu'el)
Reme, Conflantinople et Aiexandriie ti- ent le proclamaion que cette mlmipalit a faith pubii.r : i a montrs por le chanti, et pcur-&re rmu cSfont
fige d'un patriarchat ~ Rome a emport f.ir An- cette proclamation a po ,r objet de calmer l'effroi ceux qui, ceuie premiere repFrdr ntatio tioche pourquoi ? Parce que IRoime ti la capi- du Petuple et d'aire'r encore t fa confiance les plus f(e fities au coimmun des fpctateurs. Elle
tale de ieLmpiie lormim. II y a eu la minme varit dans la u.geffu de l'Aflcmbie national remplit deux rles dan l'opa dies due Gemlle;
dans les Eglifes d'Afrique. Tout le ruoide connait l'un eft celui d une june file ignorante orte,
le fait de Saint Bailt le grand, ; tout le monde La flice e-f leve 4 heures moins un quart. et prefque iimbcille l'auttre, d'une file pi-
fait que, quand les rois l'ont rouit ils rntdondo 'rtulee, fenfible, et don't l'tucation n etu trls-
la primnatie ecclfialiq.ie telle ou relle ville. .. .e foignw-e. C et- avec unee inreliigece paifaite qu'elle
plan du comitd eft donc conform aux anciens uait- a aifi et fait difliinguer ces deux cract res. On
ges il a pour b.t de nous ramener Ilg'if, p;i- connaiffit mieux l'air de ton vifiag qu' fan
mitive et tans doute c'ef la f ule marier, e e A R I E T changement d'habit, celui des deux perfonulnag
biu conduire... On a puif des autorits dans des qu'ele voulait reprfener. L piece eti lIogue:
fiecles d'erreur, pour dfendre une mauvaife cafi:e. l, prima Donna y elt prefque toujour en fcene
Couaaeno t a-t-on pu dire qu'on attaquait l'aute- Dexcieme httre a M. de la Iayette. fes toilertes f querites joi.tes l'extri ch a-
rit ecclfiafiique, en demand-ant iu1n fyiode ? J'avoue leur de la falle et l'morion infparable d'un
que,f croyant 'hirarchie eccld ilue je ne Lor'q.wi la nremft de repoufr des bruins premier butt, ont paru f~oatigneru peu la v.,i
pouvais penfer que les vques futifli inflitus ir jui'ex m'a obligf, Morfieur, avoir Ple honeur de imdame Moichulli au fcond acte, et altetI
par Dieu, et les curs par les vques. On dit de vous crire, je ne croyais oas que votre r- la puret de tes ,)n', quoiqu'is n'aient pmaism""
que les vques font les fucccleiirs des apures, ponfe me mettrait tians la ncenfit de vous dcrire qu de la juflefle la plus rigourefIe. Ceux qui c
et les curI les fucceaiurts dus difciples : mais encoie. Je ne coiois pas, je vous 'voue, com- voudraient cnclure que tes organe fonr affiiis,
les aptres et les ditiapis taient gaklmentri d'il!- ctint vous pouviez cruore que je iifi r wenu que fa manie.i' eft piible et que ton chant ial-
titution divine. (L'opinant, pour appuye-r ion opi.- l'avis que vou, aviez appuy dans la queflion de que de facility, cc.mmtultr;miiint une grande ii
union, cite un texta latin. ) la paix et do l g :err:, lorfqe je n'ai cel de tice; rou les linvitns l'eatendre pliieus foi,
rifiuflr iaui drroet de M. de Mir:beau gq''ap's et dans pluficurs rles ; nous ne deutoutol pas q ci
M. d'Efprtmenil. Nous 'entendons pas le lai i. l'additino prrup)ipld par ar nrr fire et par M. Frd- ne voient fe diffiper, en fort peut de tems r .
M. bb teauttes continue u piipe prt dans le premier article ; qui leur a paru mniquer certe viuruoLe poliro
M. l'abb GouuIes continue. prinipe qui peu de r ud l! d ..,.'
utes counue piincip quit cnitcr.e t.-il .I'ex"rcicr d ddroi: de tenuir le 1lis haut degr de l per:eciuon.i
M. d'EfZprmeil. Ce paffige e inoxactement cit. Fi-uN : ia bae iT r nl d i r- N:us di.ons e che due re; lu s peu e
M. dnEfto.tee.n.euiembCeacf
M. Labb Gonuts. J. uis accuf rie citr c '* ale cciii pce Ir fub, is accuit,r e ,r t r (la ....t fI'i
Il y a ps d'ici des bibHlioth.ques, on peut frie rc i D v n 11n. J'pere a des ivres j cnfondrsi l'accurte ur, J'ai eulemss de s'ac- tt l n
voulu, e.n acant ce palage, prouver qu'on avilie ri Jo^i- C: r l is 7 incip.P -s, dldl cou-ces fe f, I l: our'o du titre, il nous aplait .et
tort les curs e r diftit qu'ils font les (imples nan / < *** .' "* rationiaI. Quant aux mn yens d'aff-rmit la bile d an ; u.'ileeintrig ie. La offp o'oc huire
dataires des vques et qpe les v ,ue ne les ont cnuitLcup"n, les nai\si qui ont toujours t et qui Ciete : on y touve routes les richnle G r01" R
pas traits en frees. ( Onapplaudit.) Mon intention f ront t-uj ours a d'couvert, font la vrit,la fran- et toute j'originalit qu le clebre .. ero.o t
rait de prouver que union des v.rues et des chifer et la perdvdraine. jliemi a mis cures eU ncff alne a

pofs depuis (ir ari.


% 1 iljltjiiuuuL 2 a la lziiiiet6 1


CKARLEI.S DE LAMET'TII.