Citation
Gazette nationale, ou, Le moniteur universel

Material Information

Title:
Gazette nationale, ou, Le moniteur universel
Portion of title:
Gazette nationale
Portion of title:
Moniteur universel
Creator:
Panckoucke, Charles Joseph, 1736-1798
Panckoucke, Charles Joseph, 1736-1798
Thuau-Grandville
Place of Publication:
Paris
Publisher:
Chez H. Agasse, Libraire.
Publication Date:
Language:
French
Physical Description:
v. : ; 51 cm.

Subjects

Subjects / Keywords:
History -- Periodicals -- France -- 1789-1815 ( lcsh )
History -- Sources -- France -- 1789-1815 ( lcsh )
Genre:
serial ( sobekcm )
periodical ( marcgt )
Spatial Coverage:
France

Notes

Additional Physical Form:
Also available on microfilm from Association pour la conservation et la reproduction photographique de la presse and Northern Micrographics.
Dates or Sequential Designation:
5 mai 1789-déc. 1810.
Numbering Peculiarities:
Publication began with issue for Nov. 24, 1789; issues for May 5-Nov. 23, 1789 appeared in the introductory volume published in 1796. Cf. Hatin. Bibliographie historique et critique de la presse periodique française. 1866. p. 125-127.
General Note:
Founded by C.-J. Panckoucke.
Funding:
Digitization provided by National Bureau Systems

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
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Resource Identifier:
06444351 ( OCLC )

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Moniteur universel

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SZETTE NAT2ONA LEL ou LE MONITEUR UNIVERSE'


;.' ;D i Mv A N i H E 4., A R VIR i.

come ae Mailleboi'. Le comit des recherches, a,
POLI T Q U E. dit-on, d-s prcuv.-s critcs qiuc c:, d ictins de M.
de Maill-bois ont ete comnili qus T.riin.
SL E M A N E. Le Peuple Franais, que l'on n'a p'us le droit de
A L M ~ calomnier, eit dilpol i croire que M. le comte d'Ar-
) Vienne, le 0 mars c rtois a rejett loin de lui toute proposition perfide, et
Sel ,le mque ce prince, ccair par les periuosncetsplus a au
-I drl .,.,4e


L r p/''pnt:iols (es diff' ran pays hrditaires,
iii r'e Pouvn uitVl etii, ous fount elprer
b ork il p''i 'a divers ,d'ci q i' a.fL ur:roint
j "i-r. l tt cl it,i e lu l.nrclue. On uir q5ue
,.S 'i;fins i oUt ti.ies ht;r ln pied o dliesl etaieun
S'1 'i r tie nde Afl.id 'hr-.tf. On liuprimlera les
,,) .'i Ce ii'ne11 m tI'I atirta '' quIe Jofephl II avait cta-
l ,u s ns ks povinc s, us t d c s -.-.q. l... les feuls
o01vris miil:ir~ s av.ti~-n le .uroit du travailler pour
l'arne. Cette r::fomine rendra aux bourgeois des
vilb.s et aux habitans des campagnes, la liibrcd de
travjiller pour les rgi meus.
ialgr les dilpofitio iis pacific s de Lopold, les
circoiita;i ces ncelritit a conii uat ion de tous il's
iu'caratifs de iguerre. (ri attend, dans les environs
de 'iikinkendorf, un gros coips de creates, qui doit
le rendrr n chi ,.line au premier ordre. On enverra
aihi d.is ce toyauumn le corps des cihaifluts dt.
T'irl, qui, pour cec effot, fera confiddrablemeint
aupuette.
I,'Empire fournit d'abondantes recrues. Le 17 de
c ciuMis, i:So ha"i:iT;s ont dbiuqu dans cetter ca-
p eilui, et ocn e utiui- ct diiit ihue dcans ks divers ba-
,,ii .... qui marchenit ni Moravie.
O!nreoit des inouvel!es de la Valachie. MI. le
prine:' C '..1 s' 1 alpproch du Danube : fa pre-
ireecentre'uife:, ccrii- oni fera dirig'e centre le foit
de (!iir p.:vo. -- :. le come de C:lairfait le reid planss
k Bi3menatr en dilieice : il feia clhurg de fecondcer
le corps d'airmn qui caipe vers Cladowva.
.. le come'e de 'Traiu.-.i i I i" efi arriv hier de
fi tue;r' de- 'TeiitH z eni b i ne.n On dit ici glinitale-
miniit ',e le proj. t de notre nouv;eui ouvrain cft
d Aii' rplovr dc'autr tC m!i.ition aiu pr: d(es pi o-,'i.ic-s
qucI celle del'archiduchiIfel Marie-C 'i', A
i,i i tiir.
C'AI M. le fld-muarchal comt, de VWallis qui
feranoii:mil P;eli.-'nt du confi!el.uliquie de guCrr.;
et i'i b.u.oin M. le come de Irow ne commander
e' iii.ii. uin. part e l'arme.

De Mayence le 2.7 mars.

M.le baron de St in u L arrive d"e Trves hier au
lfir. II parait: que l' vq'! e f ic'e n'a pl is ''. oireu
aiiiii nparti. II d, a'i.: i ni lI, ,i de oqunze jours poIru
fl i:cider fiur l'ac:p1'.at:ion ,u furu le refis d.:s niu-
vci s propofirions qui lii font faites par le roi de
]irfl7.
L'-lecteur a nomm le grand doyen baron de
Fchembach fou premier tambafl..deur la dicte
'lccntion i Francfort. M. le baron d'Hcurhal fira le
second ambafladur et la place du troifieme .:ra
remnplie paIr l\i;', les rirendaire et confeill r-d'Etct,
Deel ct Kelier.
PofI-fiiptuni L'lectorat d'Ilanovre eft en ce mo-
meit d.ins la plus nrraunde f 'ornc n itioni ; il s'y ti-nrit !s
affemiblics tres-actives, et i'on a fait parvenir aLont i s
itne longue lifle de grifs dount l s Ia-novritns dc-
iiianderiitle redreflem. t i r 've cti e i'enc eru ii angli ica '.
Le landgrave de ieiiC-Caffei n'eft pas .i .' "
Qii.lquies brc hures, qui n'onit- td'acutI mrite que le
ion frns, et qui, par cJla ia'ie ne mianl lit u pas
.' i 't', rcu! c t, dit-ciu, leuutcimenut,i;iais fi iili .
Certe nouvcautt FiiL craind!re dans le iipeui l..s me i-
ViciCis iniconiiiiu i.s, et auxq:els le landglra;,. ne
rult pasque f us fljts foeient natiureli';:uti .difipofli .,.
Les mmnes indices de mcontentement fc rnanii
fetiit dans le Palatinat.

ES P A G N E.

De Madrid, le iS mars.
SM. le cornmt deSana-, que S. M. catholique der-
titti.t allr ai Naples, ein lcilite de mniir- r- 'ii- n
pitl.are, a la (,'lace de M. le marquis ci c;i'-.ol
ort i iy a qullue tinMs, s't.R excuile iir f i i,,i-
varie flit et a lihppli 1,- roi rie lui pm-rcu tre de ne
Pas; acc pter cett-a uviiii .! i marque- de fl -o'fii nce.
Ctl(f conf qu-cc M. le imniuis rde Mat-.lia a,
iiallre Paunme, qui palira a Narapls, ct la 'Oulc;:
q. illailfe vacant: 1ra r.mpilie par ML. le come de
Val-Parayfo, premiier ecuver de la ruinte.

F R A N C E.

De Pars.
I. O',iran i,: Coulo n Ipr'ifd dnt i du cni:: d s
'e: '!ches a t.le 1 n uneaco il'ex asV c
C Doi, t aly et M. di la Fuavette' ,'tii..nt pi cins.
il pt 1 certe conference un motif i res-implo ai''r :
eiait iierelaire d'in itruire fa tm:iji t- de: phir, uv
particiarites Ielaitives an plan trs rel de M. le


-gu"i-', ni y.erati C,.nItIiahs loans touit lnomme ccanable
de lui prel'entr aujourd'hui, come poffible, un plan
de contre-rvolution en l'rance qu'un brouillon
dangereux, et mni:' un ennemi prcfonniil.
On a deja enteiclni dans cetre aifaire quelques d
plans. On nonni.e le valet-de- cii.mbaor de M. e:
come de Ml ,Ii ,.,is, et madame la mn:uquife d.e
Caflini.

Suite des Lettesatentes atntsfur dcj'et de l'Affemble
national ci ncer,:ant la divu.o:i du royaume.

TIT RE I I.

Dpartement de l'A'dche. La premiere affemble dc
ce dpartement fte tieriira Privas, et pourra alterni-r
dans les villes d'Annonay, I'ournon, Aub-nmis, Pri-
vas et le Bourg. Ce dparremint tdi divifl provifoi-
rement cmn fept difiriccc,, don't les chefs-lieux font :
Privas, Annonay Tournon Aubenas Vernoux ,
Villeieuve de-Berg et l'Argentiere. Les fances des
,i ii''. .s des diliicts de Toutuori, Vernoux, Pri-
vas, Aubenas et i'Argeniere, alterneront a S. Peray,
de Saignes, la Vo're Monrtpzazt et Joyeufe. Les
lecteurs -i du dpartement dlibreront fur. la division
des tabiitnmemns de ces ditricrs r-ntre les villes ci-
deflus nonces. L'Affemble autoriie 'execti'on
provifoire de la convention des dcputIs de la pro-
vince, dpofe au comit de conitauution.
Dpartement des Ardennes. La premiere affeimble
des el-ct,-urs de ce dpartement fe tiendra M.iceres
ils y dlibrronii flur la fixation du chef-lieu de ce
deparrci-ent. 11 cft divif enu lix oifhicts, don't k,
clef'-li-ux fout: ( I II.. SAcL.;.dn Rhetel Ro
croy, ''ouziers et Grandpr. La fixirion des :let -
bles de difticrts ( .-i r-e. et Gr.nddr eh pro-
viloire. Les ;ecteurs propoferont le -.I. .- des ta-
bliffnmens avec Mczieres et Buzancy.
sMiniiaiBBa)m g^ramam^>a^e& mi -

AD MIN ISTRtATIO N.

M N I C I1' AL I T D.E PARIS.

Sutcc du plan de municipalit.

TIT R E VII (I).

Des comitis Fermanens des fecrions.

CHIAPITRE PREMIE R.

Des fonctionss et de l'organiijtion des comits.

Art. I~ 11 fera abli, dans chacune des foixan:e
sections, u1: comii- ermnt pemanet our l'ex-cution des
diails aci la pouo e et autres objets, fous l'autorit
du corps municipal et du confeil-genraI de la com-
mnuin..
JI. Ces comits correfpondront directement avec
les admninitrateurs, avec chaque bureau d'adminiftra-
l0on, avec le corps ou le confeil municipal, c: avec
le confiil gdnral, pour en excutceret liire excritrtr
les ordonnances les arrts ou rcstkmens, ce qu'ils
front tens de fire fans y apporter aucun obitacle
ni retard.
1II. Ils donn.eront aux.adiminitlircturs, aux bu-
reaux et aux coi Lils, ainfi qu'au mraiie, au procu-
reur de la co;mnimune et res :r.il'O' i toas les
claiircilemens iiiftructions et avis qui, leur front
demands. *
IV. Les membres des commit's fe rnitont rous les
huit jo:urs,.et en outre touts les fois que dcs cir-
, ,..il. ,,.i e. xtraordinaires l'exigeronti ; pour conferer
fur les details don't ils front charge s.
V. Il y aura, jour et nuit, au lieu ordinaire des
fances du comite, au mroiuns un d= fes membres de
garde et de service, pour veiller a l'.xcution d-
tons les dtails, rpoinre aux demands et re.prn ;-
cations qui pourront tece -aites.,eiendre klis rapior s
des contraventions et de tous fais de police.
VI. Le commiflrirf e service renverra devant les
juF;g-s rnain-rats ou commili'lires de l'Ardre judi
claire, tous ptivcus de vols et autrLs criu .s, avec
lIs cff.rts vols, et routes les pieces de convict ion il
Lcoifiat..ra ce rnvoi fur un eregifre ce deffin ,
---- -

(I Dans le nouvel ordre des chofes, les rcfcrt'ns de
la capilce ilivecri etre rinfiih es :
i'. Par rapport a l.i p-ie: -'t a a lnl u icip,dir;
ai". .'r rajp:,;rt a l'or r. judiciaire ;
Pr a ppoi;t au dJprtcniciit de Pa.is, ce qui com-
pe id ies iimpofitious, tc.
4': :.; tI i' port al f ce niliitaire, ou gari n..ti. nale
Il- t iiio.
Il1 ', P qu'flinio dain c- tit-, que d< Jciir rappoir
avec la police ci la n ilcipili i te.


l


i75o

don't il fera donn connaiffance a l'a
la police : les p liquiiitios tt au'res
rives ces crimes, feiont Laites par l\
ciaires.
VII. Le commiflaire de service ren\
devant les juges qui un doivent conina\
objets coi.cuitieux entire parts prives.
VIlI. 11 pourra'confiatrr, ou faire conflater les
conEraventions de police, fufceptibles d'amende ; mais
il renverra le jugement et a pronunciation de l'amende
au tribunal de la villb, pour le contentieux de la po-
:iCe et de la municipalit.
IX. A l'gard des ri:es, batteries, attroupemens,
objers de fcandale ou de cra;nte pour la tranquillity
publique, le comaiitire de Iervice pourra y pourvoir
proviCtirement, foit par r'ptimandes fbit en faifhnt
dpofer, felon les circoiintances, dans la prison de
police, les perfonnes, qui troubleront l'ordre public.
X. La dure de 1'empriionnement ne fera point
fixe par le commilTaire qui l'aura ordonne, mais
par le juge de police charge de fire tous les jours,
affl'fe de deux notables, la vifite de la prifon de
police.
XI. Les comits front compofs d'un prfident,
de fiiz7e commili ires avec huit commiffiiressjad-
joints ec un fecretaiie-.-i ;.i r appoint.
XiI. Le prfdei rt t'ra, tour de rle, le service
)ournalier au comit i.il preidera les affnmble.s; et
en c.is de maladie, d'abfence ou autre empchemrent
de la part, les aliembles front prfidees par le
Fremier des eommiflaires prfens dans l'ordre des
eitcrtons.
SXilI. La place de prfident venant vaquer par
la mort, lai dcamilfion du prfident, fa translation de
domici d'une f-erion lians une autre, ou autrement,
ccie place lera remplie par interim, jufqu'au tens
ordina:re des lections, par le premier des commif-
faires dI';s l'ordre du tableau, et la place ce celui-ci
!e fera gam;i.ent, nflqu'au teias ordinaire des lec-
tions, par l prr rnir des commiflaires-adjoints, qui
ne pr'lendia ranEg qu'apres les autres commiflaires.
XIV. L uiie des.places de commitihircs venant
vaqirr pour kls miimes cafes le premier des coin-
mifi.;ires adjoints a remiplira galement par interim,
et -ii prendra rang qu'aprs les autres commiitaires.
XV. L.'s (c.-.,,li adjoints pourront exercer,
par delegation du comit les details d'excution
attribus aux commiifaires, mme ceux du service
jourtalier, tour de rle- au comit, lorfqu'ils en
front requis.
X V Le fecrtaire-greffier tiendra la plume aux
aflmbles du comite il dreffera les procc-verbaux,
lorfqu'il en fera requis par les commiflaires : il fera
charge d'en faire les expeditions, les extraits et les
envoi a qui il appartiendra : i fira aufi charge die la
t,:nue de tous les i.-,ii,:., neceffaires adx functions
cdu comit et des commiffaires.
XVI[. Les appointments des fecrtaires-greffers,
et des commis qui pourront leur :re accords, fer<,nt
rgls par le conf'il-gnral de la commune, d'aprs
l'avis du corps municipal ils front acquitres, ainfi
que les frais de bureau, location et ameublenient dt
comit, des deniers communs de lI ville.

C H A P I T R E I I.

Des elections pour le comit ; de la dure des places et
des remnplacenmens.

Art. et Il fera procd aux elections du prfi ent,
des commifla;ires, des commiffaires a. joits et du
fecrtaire-, c '. ir, par les affembles des fectiois,
immdiaiement aprts cqu elles aurCnt conifoimm leurs
operations pour r'P'l.ction des mrembrcs du corps
municipal et dtf coiu.il-gnral d- la commune.
II. Le prlif knt f:.ra lu par ferucitin, la plurality
-:b olue des f, i' .. et pr"' ... i' ..- de i'iux no:is,
choilis parm i ccux' e itous les cityenis eli.ibles de la
Ictcion. Si le pr.'nmiior ou I' I'conii i f'liti i le lon-niit
pas la plu:alit abiolue, il i. ra proc. ie '.:! to fie.,e
el ti e lc' dei'i citoyens qui auront cu le p us de
voi, au Lfcond.
IIi. Aprs l'lection dn, prfident, il f-ra procd
; celle des comiiilaints ; elle fe f fra pr I tiil t us de
liile de huit noms, dg.dlmnt chioii,, parmi ceux
!es citoyens !igibles de la section.
I\V. Ceux qui, par le d pouillmrnent du fcrtiin, fe
'r::-'ot eront ro.unir la -l'ir ,li.- abiblue des fultfages(i),
front rlr s ... r .
V. tii le iombr d.os commitnilires replant
nommer, coimme aiffi dans le cas o.' aucun citoen
.,ii i. eu la plurnlit. aboilue, il t(ra procde a un
f.cond fcrutin par b:lictins de lifcic de huit noms; et
reux qui par le i 1 ,' .'.: du fcrutin ru: i'-ont
1. pl'ii ablolue des fuilfirages front dcclars
cnmmi fires.
VI, Si le nombre des feize comminffaitn s ne fe
rouve pas encore rmpli, come aufli dans le cas
ot auctlun citoyen ie l-, trouveraii lu, il fera pro-
eddd un driiier fc:utin, par bulletins de lite de
-~-----
(i) D ins les fcrutiris e lilt', polifeurs pcr!onnes peu-
vnt avoir la pliiiliai' ii) i'n; parce que c'clt e nionltir
dl s vrans qui cit a comt ter pour cette plurality, et non le
noinbre total des voix par .ux Jonndes.













huit noms, et la simple pluralit relai.re d.:s :Cif
f iira;'s;icc:eu qui le trouveront l'avoir, front Ie.Lr '.-!
lui, j'fiu'a conicurrence des feize comunil tires a
lnoil-tu !' r.
VII. Les huit citoyens qui auront eu le plus de
voix apres le dernier des f7i'ze co;oniliiires uom-
mes, ieront commifnai'r moins le douziimedes futff ages :dans le cas contraire,
1' ii ;i L... procdera, en un feul fcrutiin, par bull' -
tiri dci lifi double' ll'lection do huit corminmif-
lA'its al~;iints, ou de ceux qui nmanqueront pour
coumplerttr r le nombre cde huit :ia simple plurality rel.-
tiva des ti:ff.ars fera fiflifante ptour tre lu.
VIII. 1, : casa d'egalit de voix et de refus d'accep-
tation leront r'gls pour ces elections, come pour
celles nonces au titre 1V.
1S. Les regles fur l'incompatibilit, a raifon de
pa.rent, de i dicactre ou de perception des impts
imdiiecrs, eabls au chap. 1er. d mime titre IV,
auront lieu poiir les places de president, de cora-
nifiaireis et de comnnilfaires adjoints des comits
des fLc:ions l'exercice des fonctions de ces places
fera atufi incompatible avec cells de la garden na-
tionaie.
2. J.e prfidert, les conmiiffair.:s et les commif-
fairies-adjoiiits upreront fcrmiiut dans les aifeuinblces
qui les aurort lus, entire les mains du pridlent de
ces aflnibles, de bien et fidellement renmplirleurs
functions.
XI. ie pcfident fera en functions pendant un an :
pour la prmn'ie-re cLcrion le teins qui s coulera
encre cette clctiori et l"'poque fixe des elections
ordiinair ne fera ias compt l ne pourra tre lu
de nouveau i la mme place, qu'aprs un an d'irn-
tervalle.
XII. La moiti des commiffaires fortira chaque
anne et les iortai.s ne pourront tre lus denou-
veau la merne p;ac. qu'aprs deux ans d'inter-
valle :la premiere fortie fe fera par la voie du oirt,
et elle 'aura lieu Liu' l'poque des lections ordi-
naires, en 1791.
XIII. Les nouveaux commiifaires lire ne fero.a
point pris de droit parmi les commifflires-adjoints,
mime parmi Ccux ,ui alutont'rermplac des comminif-
faires pour vacance acciinrtelle les e c'ommIl.:ires-
adjuints ne conciurro,c dans les nouvelle. &i; ccions,
que come tous aw.cres citoyens ligiLs de la
section.
XIV. l,e fecrtaire-greffer fera lu par fcrutin,
la plurality aboilue des voix, et par bullitisns de deux
nomns.
XV. Le fecrtaire greffir fera : vie; mais il
pourra tre change, fi la section, affemblee pour les
lections,ou extraordinairemenr convoque cet effect,
d'autorit du corps municipal, le judge convenable, a
la plurality des voix prices par fcrutin.


TRIBUNAL DE POLICE E.

Ce tribunal a rendu le 8 mars, un jugement
contradictoire, qui enjoint M. Duquefnoy de porter
honneur et rvrence aux comitcs des cafirictsi et
pour y avoir manqu envers celui de Saint- PRoch, le
condamne en 5o liv. d'amende lui Fait dfenli.:s
de rcidiver, fous plus grande peinei our:onne l'ii-
prellion et attiche du jugement,, et i'civei aux o
diftricts.
Le tribunal de police a rendri pificurs jugclaens
de cette efpec,., depuis i orgnifacioi provifoire de la
nmnicipaliti et ce n'eif pas fans raiion, ou plutot
c'eft avec beaucoup de raifon ; car, fans donner dans
l'extravagante idee de fare de chaque diflrict autant
de corps delibrant, don't les comits reprl'eunt
'le pouvoir excutif; fans vouloir attribuer aux mein-
bres de ces comits l'autorit que quelques-uns pr-
tendent en les rduifant Lturs fonctionss uoiltiv'.s
er lgales, les commi,r.s r. de .'li rictS f.trt encore
des of;fciers de police charge's, aux ttrims du d
cre: dt: l'Alii'blee itiioniial, du i noveiiibre der-
nicr, d'exercer, ous l'autorit de la municipalit,
les fonetions de policed dans Itir arrondiilem:nt r,:t
pectif. ils iont donc lks premiers gardi ns de la tian-
qiillit publiique I, ur unii itte re oit tre re fec:,
et l'ignotiriaice on l'impo iiriru e exgri de quiet u s
iidcividu', .1n doient poiii, it e de monu,;fo de niccon-
natre en eux le c'oit qu ils ont d, rclamer i'excu-
dton des reglIens, encore moins de dprimer leur
perlfonne dan, l'opinis-n du Peuple, toujours difpole
a ne reoliectcr que ce qui s'leve de beautoup au
d.fl's de fes habitudes ordinaires.
Si les magifr'ats micuicipaux ne fouotenaient point
do leur puifl.ince l'arion dCes biureauix dc.'.-iie. .e
quarter; fi les oficicrs qui les com:pofeutr p'i..,.-it
etrc impuLinemnt braves et irnulcts: fi la portion tmrr-
bulenite et oiiiufe du public pouvait prxtxter ce
quelque ddfaut de former, non i..s pour preir e a
pai',te les coniiinillair.s, iquand il,. o trompcinr, iis
Pour infulter lcurs prionrlien, la protection cmunie i
d :j.i trs faible et dt, totte part avarice, :'anea, t 1at
comip'ettement, et il n y air.ait plus de repos cdais
la ville.
Je voudrais mme nlus; je confeillerais que tout
nfliciti de police cidt une dilimictron louiii'il
fec ait ten functions publiques : je proot;o la i '-
niai'ifllrale. Les ipgnes extrieuiirs de la puiffancce pu
bliutic parent d'avance l'imagination et coinanriid:-nt
Je ritc i' i 'I-,i .ir.. On ne doit point en m;prifi:Tr i'te:t,
i l'on peuti dire qu'il fo combine avec i'action de la


( 3"4 )
loi et en affure .lei ifpect. C':et ce que tous les
eiil'1,s or n: iit alhment conuiu, etc e que I tXps-
iiIcrr. cor, ho,lic.e, equ.jl ls que faient d'ailleurs les rai-
fons qui pourrai.!It nous porter defiier le contraire.-
On m.anque rarement aux figues dlu commandement,
Ilrl-fi'ils litr accompagis du droit ie le fire
obir.
( Cet article eft de M. Peuchet. )



MUNICI PALITES PROVING CIALE S.

Extrdai du Procs verbalde la conrnune d F,,y t Lavaii,
pour laformation de la Muilicip,.tle.

L'Affembl e gnrale des habitans d. Fayc'i Lavau,
gnralit de Paris diocefe de Sens convoque
conformir.,ent aux dcrets de l'Aflemble ntiionale,
a 'l pour fon prfidcnt M. Aubry fDuault, capitaine
de la garden national, qui a runi, pour cette place,
l'unanimit des fiffrages.
Avant de commencer les elections, tous les mem-
bres de l'afinemble fe font rendus l'glif-, pour y
remercier Dieu de les avoir maintenus en paix et
prfcTivs des tentative des mchans dans lu pifnre
revolution, de lenr avoir conferv ,Lui bon roi et
uiiv les illufires rteprifentans de la Nation des dan-
gers confidrables qu'ils ont courus, et efiin peur
implorer l'afiiance du Sei&g.eur ct le pri--r de lks
diriger dans le premier pIas qu'iki vont f;iir vers la
lberr, afin qque pentrrs de l'eipritc atriotique, ils
concourent tous unanimement et de conceit t au bien
public.
Les fuffrages Ce font runis fur M. L. Bourdeaux,
maire. Officiers mnicipaux : MM. J. Maclou et
C Defrues. Procurjur de la commune : M. P. lervy.
Notables : MM. S. Patron, P. Bouchery, N. Mon-
iueau, S. Frot, L. Defrues le jeune, et J. Bouche .

De Cief-Bo.'tonn.e. M. Brice Violet, cur de Chef-
Boutonne, maire. Officiers municipal ix : MM. Fran
cois David, botmgeois; J. Guyot Delplances, chi-
rurgini; C. loub-rt l'an, bourgeois; A. Bonitl,
procuure et, notaire; J.-B. Defniaret, nagociait.
Prociimur de la commune : M. P. Amillet, docteur
en n.edLcine.
------^^.fww.. lS--a----

COUR DU CHIATEL-ET DE PARIS.
Les magifirats du Chtelet inftruits que, depuis
pluiieurs imois il a t ameln dans l's prisons du
Chtelet un nombre plus confidi able de delinquans
que dans les terns ordinaires ; que le local de la prison
e;t en confqur, n e devenu ii,. i i.r, e: que cette
gne donnie bea'ucoup foufi'.ir aux o.ilonnitrs ,
altered leur fn , et les expose des maladies conta-
gieufes, ont rendu une feutence le 15 mars, par
laquelle ils ordon'nent que, pour le foulagement d(es
prifonnit rs dtenus dans les prisons du Chitelet, une
parties de ceux qui n'y font que pour dlits ordinaires
fera iransfe-r l'htel de la Force, don't l'cnpla-
ccmel t. pli vifle e.t plus ar mttra les prifoin-
i. rs ',bri des inconvniens indvitablement :tta-
chls au maiuvais air que produit une grande quantity
d'honijnes ruiinis drans iun petit efpace.
la quan;itr de perfonniis qui ont t ai'nfi trans-
f'res; ~'1 n1onto a utne cenft;inte mais elle augcmi n.
teia, fi de nouveaux prisonniers le prfientnr, p'r. e
qu'alors on ies fera incontinent con..uire a l'htecl ce
la Force.


CONSEIL SOUVERAIN D'ALSAC E.

Qil;oz d'Etat encre le fi.:.r Fracis Jofe el,
,iclam;ir tIt IS.r nom et tat de ;ioc'i ,.s ;. f' ecklii.,-i,,
et le i. r ny'enoi;s-Frd'r' cS-izond. -AUgtfle, barn d'e
Loccllin de joeclins-ia ,je!g.eur de 1 ri./'chcim OlSc;.-
/ht.ein Ru f ct autras lieux.

Si es quflios d'F nt tours nt ou iref antes,
el'es ount af'ii qufluquefois odi.:u(es : cette caufe offre
ii exerple (rappant dt, c ttc v, rite.
SDepuis douze ans, le fi'our Iranois-Jofeph rcla-
mait fon tati d,&puis douze ans, il lui tait contri-te
par fon propre free, avec un acharnemen'it inconce-
vable. Ce frere avaitr loign, autant qu'il avait pu,
le jugement d- cette afaire; incidcns, nuilite, appeals,
requte en caffations, il a'"ait tout mis e.n uiage ptnur
epiiier, par des lenteurs, le courage et les r 'ffour'cs
d'un infortuniid,pour l.iffer la patience et la gineroite
de Uis bitnilaiteurs il n'a pu y parvenir : les timoins
que Franois-Jofeph a fait entendtre, s'sccorirlent avec
les titres, et leur donlnelt urne nouuvele i frc'.
On pett require ce procs extraordinaire un
apperu bikn simple, malgr l'immeinfit des faits et
de la procedure.
En 1-77, le fleur Francois-Jofph a demnanl aui
directoire de la nobleffe de la Balfe-Alfcce qu'il le
dJclaiit fils lgitime des f'eu fleur et dame de -, i,,
de ioecklIni-au, qu'il ordonnt que fon extrait de
b;apt,-ime fruit r..form et que fa portion dans les
-it~ns de le:s pere et mere ii fui: reltitue par li.
b.iron de Boecklin fon free, computer du jour de
leur dcs.
Les principaux faits don't il a demand fair
preuve, jettent cependant la plus grande clat flui


cette afFire et condifent naturellement le ete
1 (;n piciffentir la dcifiou. Ues voici le tcur
I, (Que la cfue dame Boecklin d' Boecklins au
nie de Dungern tait enceilnt, en 17't n ;c1l75
S Qu'en cet tar, eile it arrive, i ois davi .
de la ixme anne ,au village de Niderk itzen-haulen
le vifiag covert d'un mafque auen,
o Qu'lle y a mis pied terre, et log chez le
nommRin avache.
Quelle y efl accouche la I2 du inme tii
d'avril 176 et que l'enfant par elle mis au ioide
tait un t 'paron;
,n 1. Que cet enfant mle cait lui-me le r
Fr.n'i i -Jofeph i ; qu'il a t fur-le-chani, l
nourrice audit Nid'irkut .n-naufen, chez l'no 'e
lve B;t erimann, ne Raller, fag -femme jU.ITe
heu ;
Ouil y eft refl jufqu' l'rge d dix annes
diurant equel teams la dame deBoecklin de Boecklins-s
a fait payer fa pension et les frais de ifou entrerien;
o 5 Qui'en l'anne 1767, ladit, damel'a f it o
dire aux Enians-Troiive de Srasbourg, fous lenol
de Balaine, ran iis qu' Niderkutfen haufen jl,,'s
depuis fa naiifince., t connu que fous celui ie
Franfois-Jofe.ie;j
Que ladite dame a continue de payer et fire
payer fa p-nfion jufqu'eFn lanne 1771, ayant pr-
cedemment che-rcii a le placer en Pruile fais.n,,
pu ru'lfir dans fon piij(r; *;
S i. Qu' en l'aiiiea.:; 71, il a rt retir de lai;e
maifon des 'nfans- lrouvs, e-t nis en apprentiffage
chez le fieur Rimbert, boutonniwr, o il tft reli
pendant cinq annces pour apprendre cette profellion;
Que c'eft la dame de Boecklin qui a fit les
frais de ion apprentiffage chez le fliur Rimbert;
Que fon apprentilfige fini la damie de
Boecklin, dans la vue de l'expatrier et de lui fire
perdre les traces de fon origine l'a envoy en Hil-
.a -d pour s'y embarquer et paffer en AmIique;
S-.' cer effect elle lui a fait remettre de l'argent pour
f ii voy ige r qu'e'le lui a fait toucher d nouveau
dei i-rs fur le liir Ciuaita, banquier Amfkcrd.,m
Que tout ce qui s'eft fait cepuis qu'il a atteint
fa n uvieme anni-, l'a t au fi et par le concours
dii ba:'on de Boerk'ir.i "on frere.
Sr cet cxpofe du fi.:ur Franais-Joreph, les juges
de la noblefe d-e '-rasbourg re direi. une p:eniine
lentence, qui liii permit de taire preive, anit par
cerres que par t.moiins, des f:ais qu il avait articuls,
(Ccte f:nrence tait de la plus grande quit, et
cepiidant le baron de Eo..cklin en a interjet appel;
il fet vri qu i n'a pas t accueilli, et que, par
arret du confeil ibuvrain d'Alface, dtu '6 mars 1787,
la lentcnce des jugcs de la noblefl de Strasboirg
a t confirme :'le fieur Franois-Jofeph a doncfait
fon enqute devant le directoire; il a fait entendre
noibre de rmoi; s qui ont concouru prouver les
fits qui affurent foi tat de laitiniit.
On conoit que le baron de-Hockliii, qui ne voii
lait qu'loigner un ugement qui ne pouvait liii ire
favorable ufa de tous les detours (le la procedure,
Pour attaquer l'enque de Franois Jofeph, et repro.
cher les te:n-ins q 'il avait proulits; mais tous
ces effortS n'en imnpoferent point aux juiips et voici
ia sentence definitive qu'ils ren.iirent le4 feptembre
1787 :
Le directoire..... Oui le fyndic en fis conclu'
fions, ars avoir prononc au .S rilable.... Sur le
reproches foi. ni3 par le defndutii centre dix hnit
temois....... leiqu.s reproches ont t dclart'noil
p::rriiien e,.t inadmiibl.s .... a donn dilat cointre i0
dl-andeur, fate .par fon avoc,;t d'avoir plaid an,
fo !d., t pour le profit, a donn acte ac u demaidcei r
de ce qu'il a fati f:iir la sentence interlocutci bedu
2 m.ai 1786 : en confequtence, l'a dclar fils lgidim,
n confatt le inariage d'entre fi u le fieirn'aniois-cqus
Czruien baron de Bdjccid,' de Boecklins-aunl in fill
vivant ftigieur de Rl:it Obenheim et attresl'eux,
et da~rne ranoiepfc-Cairlotte-Eliontor-oi c n'e
U'^r.n J fes pce et mcare:ce flifant, a oririnreque
l'acte de baptme du 25 avril 1756, ferait rettihe,
en conformit du prdfent jgeieint, donit miantion
ferait fait.-' marge dii reglftre baptifiaire; cncofl-
quence, a condamn le dfen.deur donner pattiag
aut demandeur de tous les biens et revenue tant
f'odaux u'allodiaux, dl'i'-.s par feu leur pcre coi"'
nlun, coilormment , l'inen:aire qui a ite o" fe
inceflammeit fait, Lqiel fera alirm> verirablel"'
par-d ant...... le conf- iller aflflecu, comnilre
nomine 'ea t c.fetr, fauf l'information de recel,
la reftitution des fruits perus, ou qu'il a pLit.p
revoir de la portion des biens du demandeur, depi
la demand eni julic, d'Allace,
Enfin, un arrt rlu conflil fonveraIn d ce
du ?,o icembre 178., a conflirm ce ju1geii{',
,c.)cord au lieur Franois Joifph le l o Iet
u'il rclamit, et la rtabli dans tous Ils oit de
la legiimit.r n-
c Que' ait donc le motif, s'acriit leur Frin
ois Jolph. (en apoffroph.mt fb u fere), 4' -
.vait dtarni me triiter aulli creleitr ere,
co;fpirer ai ma perre, la commander a votse ere,
aexiger d'elle l'avez appris : j'pouvaitais votre ambition e'oi
redoiutabie votre avarice; voius vouiie -, le V
patrimoine s'augmentit du mienl ei 'ite le vilI.
rt pcuniaire vous rendait four $la t ,l ili
1.Reiitrez donc en vous-mme; qu tir, .
teinms, un rle indigne dle votre educan., it. r
rang, di nom que vouis portez7 'd. ,|ile,
qui ne fait pas hair il rfferrera ,d'c. ^.S) lic.l





io












( ^ )
res vou!iS'h brife il vous oiiriti encore r k1:r fouverain ; lorfqu'ils nous out charges d- porter
'iurl, il vus prouvera quie' l ''le du ii.ithea:r ft: a l'iAlfembl4e national leurs voux et leur lermeint
,.l e d.s bons l f.:timincis i jl Il'.ge quii ift vo re ils nous ont dit:
.,re, et ce titre, qu:il ne tie;ir qu' vous du hi 1)r t;, s les lieux o vous trouverez id.' ci
tr.e bien doux, il oublie l mnaux, il fe livre toyens ei d-.a:;.is rde lalibert-', all-z en inotre no
ec trrinport au pl,:ific de vous les pardonner. leur pr-lnrtr i:otre part, comn;e un line d'alliince
"l't ainfi que- M. ons de Verdun, avocat a; et d'aniii et .rnmm.e l g.:e pretiI'x de notre
..ment de Paris, terminie le mmoire qu il a fait time et de notre dvouernent. *
,cL ,,eil d'Alftce.ppour i'infortuie Franols-Jofepn. Dit.s aux Franais de tous les Aiges et de tous
Le tales de ce dfenfeur font connus au barreau les pays, que anous les conjurons de le coalifr avec
de l, capital ; et s'ils 'ont pu rien aIourer au bou Ileurs-'f'eres de la Bretagne et de l'Anjou dites leur
droit de fon client, ils J'oni dvelopp, l'ontriu qu'une fdration gnrale efl le liel move d'af-
flfibleet ont iais dans le plus grand our une affaire fermir la revolution, d'tablir une surveillance ac-
quion s'efforait d'ot>fcurcir et d'ternifer. rive dans toutes les parties du royaume et de:
SCet arilie 'fj de M. MARS, rdacteur de la gMaette diffiper les projects audacieux des mcontens et des
is Triuinrux ) rebiles. n
C'el- mefl.urs, pour remnriir le voeu de no
,- ,:,,,S.m,,=.,*,, l ,'C comnmettans, que nous rvenonas ofirir aux amis !d
LIVRES NOUV E AU X. la conflitition le pacte qui exprime notre fermni:t
Le la di-endre juf.qu'au n-l rnier fl,>acir. Nous avo"s
a com ili ds iaes et la hqiro* des cru que cet homage dait digne des citoyens qui oi .
La comoztabiidit des finaiices et la liquidridony des *pr lesbr a itt cib utionde b'
d ; p M. notreceveur geir les b .afe' ce ct conilituiion de bont ur
u cs deape ae E, ei pa M. A o receiver gen. e de liberty i quelle il nus ft ipi
d cluapire de Beauvais. A Paris-, chz M. Pail, e vivre pi que le cri de raliement de nos pha-
iraire au Palaisoyal n. 4.n-8.de 72 pag langes citoyennes eft et fera toujours : la libert
. o la mort.
QdlqMes-uns. des motif qu ont d et qc, dci lrvnt Mais, meffieurs, fi les Franais de la Bretag.;,,e et
f',r a' pui. u d. u P cge., aa Fn+' ar M ie l'Anjoum ont jur de vivre libres ou de imourir
A^"p. a. S. I. d.s P.uet C. avec ceLt ealgrapns :g
1Ah P. J' .-" d.s P. .t o ., avuc ceIt- e;igrap f s :ils ont aufit juri de venir au fecoirs !de l'Etat par
o l veulentdon: nous force de dvi,iguer les ies tous les moyens qui font en leur puiifhlnce.
, ,,l ........ ,l,.i..* ]iv a ;> .i In-8 ,e n.a : ,


S ,[dl t:lti c',- u- .. 4 "b
Le cri de la,.rafon ou adr.f'e ceux, qui defirent
b ioankeur de la France ; par M. l'abb ci- e vant .,'i'n
&- Vienne, auteur des Hijoircs de Bordeaux et d'Ar;-
ais, avec cette pigraphe :
Non itgar'a m-lis mi'fcrics icc,'i'rere d;'fco.
Les mriallicurs m'o Ent inilruic cr i..'.ic riidii u ilib e.
A Paris, chez l'auteur, Cul-de-fac Notre-Dame-
d(s-(hamnps, et chez M, Guerb.ut., fur le Pont-
Neuf, n0, I9.

Dictionnaire d J.Tar.dini r F'anfais ; ouvrage ot l'on
dcrit, les formi's t'apect l a fiatiure et les ha-
'bitrldes de la plupart des arbres, des arbrifilaux, des
arbuiles, et des plants vivaces, bifanimuelle s ou an-
nudlles qui entrent dans la formation des jardins ,
ta-t utiles qu'agrables, e" que l'on peut cultci/er
.i line terre fous tous les climats de la France
avec les principles pratiquees es plus clairs les p'us


L'Affermble nationlle a dcrt la vente de 40,o
T.ilions de biens ecclfiaftiques. La ville d'Aneers
roufcrit pour dix nIillioins fa municipalit et loin
confeil gnral nous ont adrelf l'acre dlibraiii
qui renferme la f uiiiii iL r, et fes offices. Nous Coni-
ines charges oficiellement d'en fire la dcLaraion.
La ville de Naites :'oufcrit auffi pour doIuze miillions.
Nous feiont trop heureux meieurs, ii, par de
brands sacrifices, nous pouv ns fiuver l'e tat et avec
lui la liberty que votre courage et votre gnie nous
ont conquife.


ASSE M.BL E NATIONAL.

Priidence de M. le barn de MPJnou.

S ANCE DU V. NDIREDI AVRIL.


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;e:aliies, tes pus propres a angri r ui n mulipica- Un de MM. les fecrta:res fit lecture d'une f
tion, leur culture, leur connervation et le- r en- drfe des Ligues Grifonnes. Voki les principals
ploi; par M. Filaflier, des acaemies royal., d'A r- -r ds g
ras, de Lyon, de Marleille, c>,'refpondant de celle expire ons :
des sciences de Touloufe, et directeur de la ppi- It vous fufir fans doute melleurs pour votte
niere de Clamart-!ous-Meudon, banlieue, de Paris. fatisfaction de recevoir de routes les parties du
' Paris, chez M. Mduignon l'ain, libraire. rue valte empire que vous reprfen:eL des actions de
des Coredliers, prs des coles de chirurgie. z vol. traces reiteres et des ahefions conrinuelles vos
ii8.g Prix iz liv. rel. et o1 liv. br. dIcrets ; vos principles ont port le fenrireni de la
liberty dans les coeurs o il n'tait pas, ils ont
~-- -_- ravivC ce mme fentiment dans les coeurs o lec def-
po!ifnme l'avait fl tri. Permettez qu' travers tant
M L A NG E S de gloire, s'leve jufqii' vous l'hommage d'un
People simple, mais ambirieux de paraitre in des pre-
AiL rdacteur. miers dans l'heureufe confrateriir que vous venez
d'tablir entre(toutes les N.tions libres. Les Haites-
Qu'il me foit permits monieur, de rclamer une Alpes que nous habitons au fond de l'ancienne iRh-
place dans la Gaze:te Nationale pour cette le tre et tie, cont common un temple faint, oI la faveur
pour une fable (qui edt t punie de la Baflille l'us d'une diocratir pure on conierve depuis plufieu s
Louis XIV. Aijourd'hui.la liberty de retour p;uit ficles leger:n; fa.r de la ib:rd. Ndus en profitincs
impuiini.:ut applaudir la caufficirt philofophi.-ne f.'ul- et il et It ri':rV la Nation la plus ing-
qui a inspire i'ate ir de cet apologue M. Sils, nieulde de luniv.rs de ia fconder pour le bonhaur
mon ami, (il m'attorife le nonnmer). Eh p(ur- dLu monde. C'fcit ce que vous venez de fire,
quoiavar-il caich fon nrom dans le recueil o il a meilleurs,' par les droits que vous avez dclars ,
confign cette juife fatyre ? Pourquoi la Foi-aiL e, par les prin-iipes que vous avez donns a votre
au coiiirailrI, le'bon la Fontain'., a-t il is le fi n conftli tion. Les homes y ont reco.nn i pour
au bas des cloges qu'il prodigue Olympe cc-i'e quelle fin ils font ns, dans quelle condition ils
einimie fi orgueilleule de fes adulteres et de f':n i>,ivent convrir la terre et fous quel pace ils doi-
concubinage royal ? vent f reunir ei focit. 4
PUTTIOD DE MAISO'-ROUGE capitaine Mais ( vous rec-vez l'homimage de tout le
des *'', 's dans la garde nationila. bien que va fire l'humanitiL li regineration de
vrtre em,'ire il faut que vous thchi z aullii, mef-
SA n L E. f-urs, qu: les v:ces de votre ancient gouveri;emenc
portaient leur lunefte inflAence, jiitfqtau f'in des
La petite Chiienn.e, E-ats que leur position fimbloit en ren ire le plus
in ipendan. ',ft ceqi'a prouv notrelRepubliqtie,
Quti tout run jour je fiis aban lonnee, et c'ellt auili ce qui vous fcua facile et honora ale
(1) (Ait un foi; F.'oritre tonnc ) ; a de tuiv. .
.l duc:n'la d"n.anJd fi je me porte bien I Qu'il nous foit permits un movement d'orgueil,
Nul miniiire noi veau, nul mnhiftre aicia:j, en conar nr'nos administrations de commuLns a
couNis' c r ci a pui, d a c ln elioo nreio vos municipalits, nos grades communauts a vos
Sur mes talens et dao na g1utilrell districts, nos trois ligues vos d-parremles, et
c Aucun .icaleniii.ini note grande ditte votre Affeible national.
N'a ,iit de vers mon adrefle De profonds l Igiflu.eurs onttrace votre conflitution,
Je n'ai point aujourd'hui vu la mirudre princicfe, des honmmes fimpls guids feu'en-mnt par le b-eoiii
"Et Bonneau n; m'a pas ici conduic de clicn d'chapper l'oi',' t i n ds J'aiii 140 ont conm-
Qu'avec railin clle tai't agite r menc la ntre, et leur rapport pro;ive aff r. com-
Le inuil miime de ce jour, bien vo is avez connu la nature e, fes droils. Une
Celle qui l'a mit i la cour, feule difference vous cait commande par l'ten.iue
La Montelpan l'avaii quittei. de l'c m n'ire, et vous l'avez trouvi heureurlcl-_nt
.bie dans l'exilence et la flicc'ffion d'rirrminde
Sd'n chrf fupri e et inamovib' qui lu;-mnn. a
l iP. Le s9 iars, P.s deplits extraordin;Pcs de coop rt avec migianinit a vote fulib':i oLuviace.
la retaRn et de l'Anion f font pr'fiants la fo- Tels Cont, awn'-:s nos himmaines, ILs obj,:is que
.l .es anms de la conflitution ; M. de I au:vay nous prions 1' Affemble nari!nale de preindre en
'i l'un d'eux, portant la parole a dirt: confirmation.
OIunnd les Francais de la Breiagne e de'l'Anjoue, Nous n'avons y ajouter que nos veux fin-
n eiticrs, [e fot (o .' ',l I Puntivi pour iurer cres pour la prolpirit de la mount rchii frani.,fe,
a m'ca jias ntis par les liens d'une laint ifrater- laquc.-l les principles qui la government a ipr-ft ,
,de Coutenir la nouvelle conflitution d, maini- in font que, ous at.tachtr 'lavaniitage.'Et c -s prinri ias
tenir les lois, et d'tre inviolablkment artta-hs .eront toujours plus puaiT.ins lfr nonrs, que1- tout 'art


de la diplomatic; car un Peuple ne faurait tfaIrer
e vrirables amis que l ol le pace fociil pore ftr
ette baie fi.cree.
, Le fyflme des fubfides frcrers ne peut
'allier avcc vos principes: or, il en eqi (mi cor-
ompent notre .:ouivernemernt.... Le c f de la
Sepulblique di!po f i arbitraircment de iou-es les
laces. -Rprfectre-t il donc le Peuple ? Peut-il con-
"rer les e-milois q.,i ne doivent maner que de
'eftime et de la confiance du Pieple ?... Nous ef-
eCrons que la nouv. le organization de votre a.nute
tendra fon ifltuence juiqu'; nous.... .
L'Affemble applaudit vivement cette lecture.
M. de Clerrmoon-To erre. le crois quie l'Affcmble
rationale doit accueillir avec emprei-lm,.nt cette
ommiunication friterrclle d'un Puiiile ami de la
bt:rt.. Je demand que l'adreffe foit infr-' d.ns
e procC.s-v.,rbal, et quo M. fe prcfident (fit charge
e fe retire pardevctrs le roi pour le lipplier de
rend!ire en coifitderorio; les abus d nonces par les
igs Grionnes ilne, et pour fire conni.tcre F. M.
Sfenfibilit de l'Aflfiimble national aux tmoi-
nages de fraternity que la Rpublique vient de
mai afefler.
M. Muguet 'de Nii ntlou. Lorfqu. la focit de
i rvolur.ion d'Angleterre a tmoiCgn hks mimr.'s
entimens 1l'Ai'fmlie national, c l Ior ifideut a
t charge de !ui rirondre dir. ctermeni i, i':e paral-
r:ai' coiivn ,bl, etii ie le demindepofitivemen', qu'on
en uiiit de mrnme l'gard des I igucs Grifonnes.
M. de Cl-nmont-2Tonner're. J'ai l'honn-ur d'obfer-
'er au propinint que la focit de la rCvolltiotn
,'Anu'lrrerere n'Ai que la rmnion de quelq.J.'e s i;di-
'ide:s tandis que les Ligauc Gritunices tlot une
iuilt.nce, et qu'il n'appartien.; qu'au pouvoir excutif
le comnmuniquer avec les paiiiances etrangeres.
D'alprfs ces obfervaions ., la question pralable
:ft demande fur li motion de M. Muguet de
Sai thou.
... ;'* .''-':.,. l'obrerve que' ce n'ef point par le
:ai';l du g-:uvern.r.m;.n que l'adreffe ds Ligues Gri-
oonnes nous ct r- -arvienpue, mais q-'ell neus a t
lirectenient envoyc. Il y a donc dlibrer.
.L'A fflmhbl dcr e fuicceilivement les propofitions
1- M. de Clermont-Tonnerre et celle de Mv. Muguet
de Nanthou.
Pif-ieurs meres de Fam.ille citoyennes de Menlan,
unt pr-' le ferimert Civique entire les mains des of-
niers municipaux de cette ville.
L'Affmble applaudit l'adreffe dans laquelle
:e faic eft mentionn.

Suite de la difcujfiotI, ffur le privilege excluif de la
compagnie des Indes.

M. 'abbi Rornet principal d. college de Louis-le-
Gand. Vous vous tonnez, fans doute, que je
vienne traiter une qufilion quii parat oppofe mon
miniftere. Tout ce que je dirai rfulke des liaisons
que j'ai eues, non avec des gens inrreffs, mais avec
des officers qui ont long-tems fervi dans l'inde, et
qui font inftruits de tous les details du commerce de
l'Europe avec l'Afie.
il eil dmontr que la perte total de ce com-
merce ferait la fuite de la d i'rl: rul.n de la compa-
irnie des Indes. L'Angleterre, malgr des imprs
normes fur toutes les niarchadifes indiennes, n'a
-u reul-r prohiber chez elle ces marchandifs.
Pour nous, il ef impofiible que nous nus ien pal-
fions ce commerce eft li nos mceurs et aux be-
foins que nous ious fommes faits. La compagnie,
cre par Co!bert dans les teis brillans de la France
et fLos les plus heureux auspices, a t l'objet de la
jaoufie de toutes les Nations. D'el'aveu mme des
Anglais fi nous n'avions pas rappel MM. Dupleix
et de la Bourdonnaye, nous ferions devenus les fon-
,erains du commerce de l'Iide. En 1769 lacoir-
pagnie des Tndes irt pr- que dtruite mains ce n' .:
point la faibrefle de fes mO-r'ns qu'ou doit imn an-
rer ce moment de dtrefle, pt '"lue le gouvcrner-mnc
lui devait alors 70 millions i,. Ls fpecuilaions d's
cniomitai es furent l i.s feL'is caufi-s de lf chiltt;
fu p:nfion de fou ptivilg.- dura 1y ans, Le colvir.-
lne nlnt s'apperut que le commerce perdait confi-
d ablement a cCtte nlfpenfion et qug le i unerire
a.lait s'engloutir dans l'Inde; il bit forced e r't.i-
blir la conmpagnie pir des railons politiques et pour
viter la ruine des particuliers qui avaient einrepris
c- commerce. On vous a dit qtle fous IJ regne de
lh libert, il ne devait pas exifter de prIivil.es:
fans doute il ne doit pas -xilter de ces piiviles
hn'iilia-,s qui dgradeit ll'homme; mais il en eft de
nceflaires, il en el qu'ton doit erfpecter puif-
q'f'i!s fout fonds fTr l'utilit publique.
La potle aux !e:rres, p:r' example, ne peiit exifrer
que par un privilg g-. Le privitegede la comnoanie
i'en 'ff- pis un puLiqu- chaque particulier peut y
parriciper par le noyen des actions. Une compiagnie
p c'u feule rtablir la gloire de la France dans 1'i ie ;
il ferait ignominieux de renoncer la puiffance que
nous y avons eue: nous y avons des amis pufinEs ;
nous pouvo'Is com"t-er flur i'nirs fecours ; le roi de
.a Cochinchine eflfdifpofl n i orre faveur.
M, I'abb-6 Ronmet entr dlitas d. s d dt.ils fir lt diF-
ficilt de fire le commerce de l'[nde lins co npag:nie,
e.t conclut i 1. ce que le privilege dure jufqu' ri
1792., poque de fTn extinction; 2. re on'il
foit noinin quatre commilTaires pour fuirveiller les


I











( r8 )
op le r:pportr. i' c. 'u- je L'is p'crfuad qu'en le rendant libre, d nutactuLqs. 11 y a deux ans, le commerce de,,
N raic. Il ferait abruide de combattro plus l.:ra pluct dtmii ., ou qu'ou en viendra puictt au tait tres florifintr, parce qu'il exifiait entrehn~it
lotii le privile de e la cUmpt s dIed ; Lfyftie, prollibicif, que je flis d'avis qu'il n y ait iinumraire et nos marchandif,-s une pro r e
lonic-tenVs le pv i ncig e la c s i p ; ilus d privile exclafif. Les preopians me clif- ceiire ans le commerce de l'Inde
il oit repouii )I r vs principles ,1 u p17 dealln t le par- PemntL de vous dvelopper les motits de mon opi- aurait et plus conlidrable la proportion raire
loinion pi lique s, l taits ont e n d les p- ,io, et e vous avoue qu'en demandant la parole, e dtruite. Le dtiau de confirnce a fe- auric t
fons dilciutics et la qutl ion llei i: lemn, i juge. On 'ai Ce po. lir ut principal de contrdire quelques menti r it difparaitr le tnumraire ; fi1 cnfianec
n'a pis affez dit dans 'inutiiie dicu.ion qui v-nt 4 alfrcitios qfui vous onst ee faites. M. abbe Maury venait ,le numratre repara trait mais il fautli, P
Ss'ouvrir oin I. rgni d lc pagift a b.;,ucoup e agr les dl~vantages de votre quelle renifle que la coiltitution foit faite P
prs'oei comi n .il a re nili lt France 0, i erce:; il n'a p.s pari dles draperies, bacifes, la revolution fruit affure. C'eft feulement qce
laqlile, deu;s r1-S7 il a codc plus de ; nil- oi' is que i France tournit l'cranger. En vous coque que nous pourrons dterminiir lea rart
is. '. lo ur pr hc !r ds : nn qe la Suife vus fournilfait bcauc"p qe feo q t'i du t exifier entire le commerce ea la quanr
lb o n s. i i Lr r e"ii:"1,,c )lfa ii i a t ble fe b q
lieuons. imaf iaires, ne part.Age pas fes vaines er- ,i i sic vous a pas obferv qu'en dci't:ant 1l du numraire. L'Aflemblie national n'a don trie
ulrse iiri'ti a s pL o rtre r libre, et vo1iu1 er reclremlnt des barriers, vous empchere.. la contre- d mieux fire que de sNoccupLer de laconliticio,
s'levt rou- up i So iniilnsi. ,O a tvoul vus b.t.Ie qlue fait 'Alface jil a auffi exage. 1 p. ric- et de renvoyer aux Lgflatures fuivantes toutes %e
effrayer en et ,1 . ,: ou'il faifait fortir le numdrair. uife des inegdcians anglais, qui non-feuinlit t irent dilculhons relatives aucomnmetce renate mainatenlan
Le crinmrc. ::. :. fait point avec des cus, ne fe d nos ctoies lorif qu'ils y trouvent du bnfice mais un dcret, ce ferait jouer pair ou non.
fair point av:.c d.-s lu1is mais avec des philtres que qui jon t'abriqulr OiIn llemagne des draps, pourI es M. d' fprime;il C'eft une grande question de cor.
nous rece:.on., d. I'Fli.i-ine pour ds marcliandifes, lire palr dl'Olieide a Boulogne coi:ne draperius merce qui fe prlente en ce moment votre dci.
Ct qui d..vien-iit dl-'s n,mns unei ma:rchandle. ainglails. ion ; cefit une importance queilion d'Etat que vou
Cc commeile d i ,ll. p-ut tb fire par exchange. .le. crois qu'un des propinan s'ef trompe, lorf- avez examiner. lEcartons d'abord toute paflions
J'ai moi-mrnm fait un armement dei plus d'uni mil- qu" i vous a dic que nos Ifles ne pourront nous. fotu.r tout intrt personnel ; dlibrons furi la queliot,
lion ci toffeK fran:aires.... ii r ade de cotous il s'ett galement tr 'ore, orf- l'tat en homes d'Ett; fur li queoion de co
le comaere: de l'inde vous off abl)lu!me:it '1 il vous a dit que nous n'avons point en France erceen clculateurs:dfions-nous des mxiinest
nc ifai- i ns mniadnlJiures ne p'uvent ftii'e tel machines filer; j ai concouru avec deux (ie mes changes elles pl.fent deux genres d'efprits, ;
notre luyI ; ;ami i l nios colonies os i proc.'.:eroit cotSegues ein ablir L ouviers une qui avec uiin efprits nmports et aux elprits part lieux inais aelles
afftz de :notiti:res pr..-in s. I...l Ifaut qf con.- leule roue au, fait delj marcher dcitx il.. fi- i'cini renr jamiusi. J diltingue dailsl.i it, n, i .:
mere dire cn Fr.ice autoIntque ch'z les autres N.- feau, e qui lera portre a ix nmile tl'aul.. 11 y obj.:s ; o. le commerce de l'inde; laconipagnie
tions, autiice:m.- o n us id 'ic:i' Ir' i s rs ributaires... i en a une -pe e bl leprs d' rpa une lle. Si la companies ceIlait d'exilt er, pouait.
Pus ;,,:uit et d-l mneuilluie foi ique iM.l'abbc ; Or means, un' grad I intubre di'une autre clip ce a on abandonner le commerce de l'lnde? Non, fans
Ma ..r., e. ne clirchl. ii poiit vous Lurpreindre. Rouci. Je ne vous entretiendrai pas plus long-te:tms doute ; il fuidrait renoncer aux marchiandiils qii
Lorfqiue 'le cometn e de j'I' d.i libre, ks ma- ei:urs, lcis choles qui ne font qu acceffiires lai Fonrnit ,li F ;rance ; et dans l'tat actuel denosha
nufaicurcs ine fe plaignaienrt pas; les ngoci,.ns fe quaition, et je conclus en appuyantle proj-t de bitudes, il nous efl impofllble de nous en paller
plaieinent aujourd'hui. M. l'abb Maury en fait-il plus decret ducomiti, conmme devant amener plui, promp- Mais comment le commerce de l'in.le fera-til-ftit ?
q 'eux ? Ils rclainr av cc ardeur la libert du com- tent ou deuction du commerce de 'nde ou Sera-c par une compagie ? fera par des paic
merce et M. l'abb ?Miary fem-ble s'armer de leur la prohibition de les marchandifes don't 1'importa- liners ? l imported infini.nent a la decision de la quie
propie intrt pour attaquer la libert...... La iao!i tn France doit ruiner preique routes nos ma- tin d'-antrer dans quelques details furi 'ori nede
Nation ne ptpeperdre lorrque le neocianr gagne... uutactures. la companies et fur les circonlances qui onit flii
Lailfez fire libremeneit le commerce de l'inde, vous M. Bouc. M. l'abb Maury a calomni le corn- la creIon.
en verrezles bons fcerts. Je conclus ce que l'avis nmrce ,en dilnt qu'il n'agir en ce moment qu Lia i le t fouiti.e par Colbert ; elle a p fait toa s les
du comit foit adopt. des vues d'iintret personnel et non par des motirs iras de t on ,'li ,.n ele a paye.fa fouvrai-
M. de ('lernuwn;-Toanct, e. C'cft ne grande et imn d'inteir public. Tes l iegci r:set lE man'uficurirs ntt,; elle a tht i la guere es "drs i et tource
portant, q;e'iion qui caulle qui vous cifl onomi:p. ; fa ne rparent point leurs i Trts de c.lai duL qu lui eni coqte 'lur cIven- loriifnte a touIrn
folutiondoit pofer far ls pri:ciucs .s e fais pe ce ot ex qui nouripiiritllen lers ouvrers. a profit de l'l-ca: .lux commidifaires du' roi admin
ou. - ut.tit-1)!2t;fou rI :or ,ia quianu'aie Puisar
et des conlidrations paticulieres ne do've..t-i s pas Le co nmercc de 'i'nde idonbl i udrait, ti on i ci.or, la tyrannifaieint fIins (..l :,:
fufpendre votre decifioi, et viusengag.r: atr:ndre pour le d:endre', fire des loix fo:nptuaircs co pins tiles entrepri'i s. SifrJll iii
un moment plus opportun? O1 le comit ni voit excution prfque n,,'i ,_ i, pour nous eminier u Ce IS admi.iirateurs pris dans f(on Lielle
ou'uI principle lumineux je ne vois quei d-s points de recevoir a grands frais de l'trang-er, ce que: l urat ait d tr"s-grants benence s. Cranciere :d
a difcuter. Le parkmenr d'Aigleterreu ap.ts Lin nous pourrions nout pr ur nr ous-memes. Le con- ellra ent r7' 9 p ir ie irs e -lii:' .l
exani-n trs-approfondi, a rejeta use dmiiidiide fem- me erce de l'Inde doit donc exilter, foit quti'ue comn- elli lliae deouloirtrepyeonia
blable celle qu'on vous fait aujourd'hui., i exifie pagnie le 2e le efxcilivmnent toit que les parcicu- Ipp a, por la punirtde cette audace ,deux
des rnaux politiques qu'on ne. peut rforimer fubite- fliers aient 'a libert de le faire..... J'artaqut le nu-mm s do lat'un etIl plus inflierent bealuoup
ment. Il ne faut pas coniacrer le priavige exclufif privilege de la compagnie des eIndes ciii,,mm.- nul fl' c Lp tePre-on, it vous votye que luilit
mais il cit es cas oi il faut rfaite flAchir it pricipe. il a ete accord i pr arrt du confeil, rendu fur re- p:our le :goverls nemnt tait d.montre. Celui qui
Je m'oppoferai l'iab;iiament d'ie cnm gnie qute non comimnuique, et nullement 'revtu de 'x plso l it c l,: le vaifte project de'd cruise
il en exifte une ,et je me crois (on. e d..rind.r > letres-paten ci n,..i i ,. On n'a-iilpprit p<'intr i' fbora ; cla n, inglaios, pui la coimpagie
.piou la fupprimer, ini examen embl.bIe ccluiiu ici ce contrt ndiagnmatique ; tout a t accord gs c el d Fae Ltonds il avai
'irat r:'.- i.-e pour l',iablir. Il non i' d'montoire au nom de la action et centre la Natioin; rienu n'a s conti ls dc Fte a Loldres ilavale
qu'une compagnie fiiile cede aux E ts d'iune coi- etr fipule pour elle. C'el donc ten vain qutt la coin- cIjE re bifouer a ,or trie companies des ndes'une
p"gnie puiiante ; il faut attdre que i e.'ri ne pagne des indes rlarde fonu privi:ge come une c 'efo p di ai, ds le tissue
ern nr 'l n c. (le pan L!,,s [iidii 1p Coi i , 1 Il tt converii tait humnIiliantC pour 1. conipa-
ait appuis s'il en Cflt de .eme 'i tio a iioca'ioi n de propri-te puifi lu'il n'eiut autre choonv cu't une viola-covhuilite ur la c
rndrh i i i l iv rc h r1iri aco trar lnit iis '-,s cin it es (l 1 r" ]',.ni en'i dshonoraIlnte ipour le nom F rip ais,s L'autre
narchinds. il a contraridtd 'c.s t l es t it s cites de atin de la p-oprite,. Mais d'ailleurs, d.ans le do.ou:v 'i, r t ont aiue prour le nom ra, .ais, aut [,
part t dautre : j'avoue que ce qui a e.e dit par l r e de la lib.t rclame route preirenc' r on don't j'ai p arl avait c- i i -
l'ibb Maurv nei m a pis prouvte e e comrm:rce de le rgi/,i' pi,:hibitif. Cie privil-'ge doit tre lit- l.' e l." avait auii la mi nneI. E i.E vaiti crl p0u
1'bd: liot ui:u:cLt,~ oni contradicteur n m'a pas c'on- prirn v.is indeminite; car on n a pas ; co.rde d i- :u lrs; eaie ades n r id tt 'I.i i } ,

poii\'ios-nonp s u xe le ml v d.,s kqul il u re pertes, lor t a fenu le commerce de i lte. l i i-l ps tr,
faith? S'il lt dolnc E i'' i c pronic en c r i n t i (cilce J:.Dl d lavis du coii.i.., cr e e i
faimcn 1 S ieip plore il,,' n l'eft i d i, cl e Mei : nde dt plus . d'i a pr:em entire enfuiteIi'd.t je -l..s ..nS i
psmomcn i' e ipiireo Ie la :tlorrigerasi, il vies et euon rnvoi, au comit d'i'ogricultuire lexaten un dtais po etabU.r qu les commilfires dans
pas do ia feri ert d.:u corriger kis vices. pro it qui a pour but d.e !iire tourn..r au profit des l commerce libre de linee, s'.- liilutr,,u'
de o nr g i n e particuli er. iatures d- coron le product d, s droits 'd traitee u le c im r 'elib d e ruinai.-nr, -i'l -,h L t i L\.,
Il n'efl pas Ilors de lpiopos de prfcnter ici une dindu tcperus ur ls marchandiu s venant i de ride, e les iicr-l s ds fe ruin ,rn l. i. s s
anec I, te peu conniue, et clui nous mettra a port e ic les cai-s icrcies dcs gr l
de 'uier nfin lEs principles du crateur de la coni- On demainde aller auxvoix. L'Affemlble con- pariicultrs ont lait d:ans ce commert. p lh Il t'i"
plgn:e dis Indes. oCalucrt crivait au gouv:rineiur flulle, decide une tres-grandce majority que. preRion dce la campaign. i, et qu'il ,li i:a.iin 1-. l
i'une colni, e : Vous ave/. et tort dl- rdil'eif, bir c'i la dift i i fera continue. c'ilmir cc libre n l'e 1.!iC pas aves l tuiiJ. i
trus Et.,ts lc.s hibil:a!i d.l- i i cfic- .t vouts o lu r,inc- ; nais avec cux de l'An gl eterre,
'r. c. c sl rha la..... 3J fiis pLicia'es ent charge par routes ks an ce citii regarde la i' 0 IdeI la
iolr ds le ra e d s u manusctures dCu Lanud'oc d rclamier centre L actui-lle elle eci condriiine d'aprs les l prii P '
hbin dne i-yir fervi le oi'e r,-ir P( credit ii'en Vc xlu t' la compagnie s de.s ildes. J'ef ce ui'et pas d'apri s er qu 'il l ait r: jugrn hi -
bien de ir'. fervic 'olc le oetir 'ber lii.'en pte que I'Affeiaible Inatiouale voudra bic m'e-> s la co p, raiprn de Px's umoyens avec ceux du
b; m 'achez;. .-, le 'i r I_1 CV Il,. i C Ille la co prahon de f s m oyens d'ec cLu"
qui prdfi.nto d,:s rcqIl iers no .s h aibitans :'i ell ten re .. ... comme : !ire.
bon Llque cha i r. ]'u-" i et petfnin. : r ( On olbf .rve l'opinant que la parole appartient Elle jouit fa protrit n'a peut.-tre pas d i
tous. C'li aiiii 1quce i ailait le ttoi fois g n. 1 M. de C(.s.i g lale3 misladgtlidea ouifne
Colbert. cre par la dtur.e de cette mme joulfiance I
Me. dre CI.elde s. Beaucoup dorateurs ont parl dans a donc craindre de rendre ui d icre qui prteiit
J.e revi,s .a Col citL i1, ., ,e ct.,mIa, dI I .. ... . ,donccraindre le rendre u dc t P
e a at. qPtoi ", et il 'a clair ;ii' ocrit. ,;t.i:t. la propriet de la coinpcgiie ii, !"if
il n: e fci i 'm, i .e qint 'preu ci priv 1 importance t 'bfcurit de la ilatrexig enrii C aiit o pet pive cette ci.l'
Il;e u1a coin 'y.iiii m r ii. s, Iexe iiii" 'i u a.exaiiimn oniguentiu et mit'remnent approfrondi.e i n dr e de trait qii lui
l'exempnion d- s ircis, d 'iiluit et de trait a:u;ux bornerai a comboatre une- affernioni lifardnr de M. -t,- 'mal propos -accoru "de.
quiils elle di ditdlornai, c'.r' icnmi.e ; z C. ,u2 les labi aury. 11 a regard en Ignral r i ;'-' "'1 tm Propns rIcordee. ( 0 f.il .
co:niite, de commerce t d'a:'ric.utur foitet t, in'. numrair colme un mal : jde l orfie d M. d'lfprtmenil revint pluficuirs fois ltl
CO.I t'. 'le c iaatle i t i tf iC | i ,.| uti i' ttL t .t uiui traire come tuni mai je penfe iroi pIePu Co li c i *i ites t'on oi l- lot iinion ,il
d? pre,'dre tous Lks r-'ni ign ei is .ncefifirn:s lur tcaictio, cl ,i, quequuefois n c.ffi r insdout, cla cip l des c Ien opn ; il eit t
.s; avantas du. c;mm 'rcu. libre on du l rivii e u ous u(an dnt la cipe q.ue. le co.mmercr d. i nde e peal iol .
l, libre cati .'.ni | o. p n 'I ous nous trotuvois in3iIiiteltt un ,ti1il Punsu l par i c gie run-nii r 't
exclufif alin qi l'ailde de ce rAbklau comp ca>tif, b:.n reel, que le commerce de l'Ide ne feraicc d'que parini. conpagrteouv r
l'lemble national ou la Lglature ti vaitt mnais elle tient ;i des c;,.. ,,, .; 'i s ei coiiran o- les c i t ats i
pulled flai uer. pa~ricuiiir Li et cet tat efi af9lfager. Pouir trai(Bnietr idopret entirenietiu les cion c la de .,
AI. de C;oct. La F-'raIe n'yant ni poli'lns ni luie, iholos-i s de ces circonitances : I, r:ui i op entiiement les c .
forces dans l'Inide, j re.i-ear c conmiricc iiomme quanmird du numraire fait augmenter le prix de' 'i i, 'e'it .r e di hlieu'esdu foir., >'


On s ,oiatne t 'a.s h'r dt 'e 'T/ on, ;ue .,es Po~'iei.i:s, ou ln bureau des Afichrs de ,ris : .b. ,f '. ,.. /
8 'i;. p.u trs moi.r f 6' biv. p:Uw/, x i/ls, t ie 7. /li. pour i, nnce; et our/ la pr.- ''. :- :.* .s /1 1'
mi,, t 8, uv. ,our ',;n'. ./ i'n .e ,.ort L"o ,L.e ss ao!i ./i tu'a cmmence.vze t c/t,0 .. . ,,,, .. ,- / ,,, .... .bl... ,
Fi,;n,'e et les 'i' t.: u:rt d:l.r )fv/' LC'.j i . /. ,UiRr, ai'eet. ur du ,urehau dle la G. t .'. ,' .. r T '. Ii'. ,l
i'c/fl Je /// le ts et /a'rigentl fiu'ic de polr. --- J o. t cI'e qui< concernle la, compoi/ion et la re. : .'. ': t'!" .
cuscatr mluajiqu 6'e. doit etr aa'i:/, nu, c da.teuir d, cette feulle, rue du Jardinete, ma-o: ., .' '.'L a rue d ., t', ....
., ;a gJ .1. ../. al.; 2 ., gj,,.,2 u.'i'. I
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