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Gazette nationale, ou, Le moniteur universel

Material Information

Title:
Gazette nationale, ou, Le moniteur universel
Portion of title:
Gazette nationale
Portion of title:
Moniteur universel
Creator:
Panckoucke, Charles Joseph, 1736-1798
Panckoucke, Charles Joseph, 1736-1798
Thuau-Grandville
Place of Publication:
Paris
Publisher:
Chez H. Agasse, Libraire.
Publication Date:
Language:
French
Physical Description:
v. : ; 51 cm.

Subjects

Subjects / Keywords:
History -- Periodicals -- France -- 1789-1815 ( lcsh )
History -- Sources -- France -- 1789-1815 ( lcsh )
Genre:
serial ( sobekcm )
periodical ( marcgt )
Spatial Coverage:
France

Notes

Additional Physical Form:
Also available on microfilm from Association pour la conservation et la reproduction photographique de la presse and Northern Micrographics.
Dates or Sequential Designation:
5 mai 1789-déc. 1810.
Numbering Peculiarities:
Publication began with issue for Nov. 24, 1789; issues for May 5-Nov. 23, 1789 appeared in the introductory volume published in 1796. Cf. Hatin. Bibliographie historique et critique de la presse periodique française. 1866. p. 125-127.
General Note:
Founded by C.-J. Panckoucke.
Funding:
Digitization provided by National Bureau Systems

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
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Resource Identifier:
06444351 ( OCLC )

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Moniteur universel

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GAZETTE NATIONAL, ou LE MONITEUR UNIVER,


MARDI


No 12.


i, JANVIER 1790.


POLITIQUE.

TURQUIE.


SUIVA1I. de lettcres de Var'rovie, du 23 d-
.c. re, il parat dcid que les conferences qui
foni prtces fe t-nir entire la Porte et les deux
colors impriales, auront liei u laffy. Outre M. de
I-e'rt-bert, qui y alfilera pour l'empereur, il fera
accol)ipagiI dans ces conlrt'nces par le vieux
paince d Ligne. M. de Bulgakow ci-devant anmba-
,fa.eur a Conftaitinople s)-y rendra pour la Ruile,
airfi que le prince Potemkin.
R U S SI E.

De Picersbourg, le II dcembre.

L'imprat ice voulant donner au feld-marchal
prince Pot mkin, des marques de fa. r coiinaiffanc
fur (fs victoires et en particlier futr la i.ouv-l
prife de Beinder, Jui a fairt rtfent d'u e garniture
d- brillans en forme d'une couronne de l.irier,
pour port r autour de fon chapeau : on value ce
rich- present cent mille roubles. Plufieur, autres
genraux ont reu d s prfens de diflrentes va-
leurs, et uii grand nmnbre d'officiers ont dt pro-
mris des grad-s fuprieurs.

I T A L I E.

De Na,-les, le 15 dcembre.

Le gouvernement a pris encore de no'ive-lles pr-
cautious contre l'iffluence et l'influence d:s Franais
danis cette ville. On ous imand qu'unee perfon,,e ce-
laimini 'ration a donn dernir.mrent un mm:..ire
in(tructif fur c-t important objet. Parmi les rflexions
jud cie f-s que l auteur mu tipliees, celle qui fruit
a et fort rtm.trque. On n'a rien craindre des
,perfionnes de condiuton et aiutrs genrilshommes fran-
,us nous aimons [le'rs principes et nous avons
Lui.s mocurs : on peut enicore fe rallurer quant -ux
geurs de leur cfite qui es apjroche de plus prs :
Mi. l1-s fecrtaires et MM. l:s gouverneur. font
di.s p -f-mnes l>en leves, prudentes et difret si
mais cette ci f-. d'h ,mmes de fuite qu'oi .ppelle
les gen's ii-rit-nit toute l'attention du gouverne-
nuit u ils pi- pliniit les r r ,-- :, ILs cabarets, les
b 1 yards, tout-,s fortes de- tiavernes ; ils f aternifent
avLic le Peuple ils, jal ent t oi l'es fait j.dfer ; ils
rau content ce qui s'efl lait, e qui s'. it dit tien France:
on ne pe t foi)tffrir ce babil li ncieux. Le Fran-
.uis cl naiurell.meint par eur, il s'exprime mnime
avec all'cf de fa ilitd et come le Pe ple chlz
-.tte Nation fe croit aujour-d'ihui qielq:.e h/fe ,
fon caquet pourrait trouble la tranquillit don't le
Peuple jouit aiLeurs.

ESPA -GNE.

De Madrid, le 14 dceimbre.
il a t piu1l ici, il y a peu de jours une or-
donnance qui cnjoijnt a totes perfonnes non domi-
ci.ides et qui ne peuvelnt prouver de ra ton valables
du fliour dais cette capi'ale ( Is grands d' rpi, ne
excep:, ), d'en for-tir dans 1l' d&lai de quine jours,
a Iu ine d; 5u du ats d'am n le. On ,reiend que ,
fi c't oirde efi exc,:t la rigue r il orcira de
Madrid plus de v.igt mille perfoun s.

POLOGNE.
Dans la frnrce du a6 novembre, le come An-
toine Nalecz Mi\ala.mowski, p latin de Mafovia, a
piononc la d ete le difeours laivant :r
P S re et vous .reoniflmes 'taits conif ders de 'a
Pepub iq1e, ,arder une fidhlit -invi\ibl.- i a Pati ,
ti-t h: devoir d'un cit.iy-en, c tu r c rir i lu -nr, Src,-
a V. M. c'eft ma gloi e. Ma famille don't il a -Ici
SV. MI. de fire unle mentiolln gfraci ufae daii- a dcr
f.re fiance dc la die'te, porte les traits do regn,.
bienfa fant de V. M. Animls lire par vos order .s
au le.rvice deIl'at, r coinls par voter mu ifi-cne c
de dignits, nous ;',lons envi.uage i-ha m-c pole publ.
-omiime un moyen de lervir la. Patri.., et de r nd-
un niriu t mns V. M. cet- homage q1ui lui eil dil
a ti-n des titres. Par bonheur poitr le pas, ct tla
gloire immortelle de la i. te prl ir, 1 s commi'-
inls prpofdcs au rnan.iniut dc s affaires- civiles t C
in'ltairedans tous les Palatinats p.riie prcieufe dt
la coultitution de no're gouvernv-mu.nt iorne dr'1
tne poque memorable d.ms les taft-.s d- 'la Nati n.
e ce momnent-ci le militaire d i.vientl aux yeux du
toy un tr-., a-;rable et la liafon qui va ds
a-prrelnt ie foti uer entire 'iuv: 1n' peut-tnte qu'im-
mortelEnlui- trnumot, tout halitaur(Idu pays n.W- comptera
d'irenayvaIt les mromn-ns de fa vie que par la fenfation
dcne joie o>rjoujra renafainne.


Permettez fire, et vous finnifimes Etat af-
f mbls en diete, qu'au mome-nt de ceutte douce con-
fianc'e en la furct du gouvernement nation;'l, i'offrte
aujourd'hui de mes terres, fituees dans le Palatinat
de S- domir, dihlrict de Radom, o V. M., anime
du delir de voir Ls fabriques utiles au pays, m'a
daign jadis honorer de fa prefncco, cent qu inaux de
fer travaille dans mesfibriq,'is en bo lets b mb s,
cartouches et grenades ( fans en dduire l'offre du
dixieme gros ) portables dans l'fpace de trois
Imnis 'iarrenal do Varfovie. Qumn' l'avenir je
vais d'abord et ds demain, configner dan, les
aites du grood ou terricoriaux, un.; hypoth que,
tant en maon nom qu'en celui de mes h'ritiers ,
que tant que lah-i e fabrique de fer fubLiftira, et
autant que les matriaux nceffaircs icelle y fuf-
nirnt, nmoi et eux front tenus de fournir de ces
mmes biens 1'arfi:,al de Varfovi chaque anie.-
ti eCte quintaux de f r fcrg en bombes, grenades,
boulcts et cartouches. Cette offre confidre p r
el. -m'lme, eft petite Cans doute : agre?-la pour
tant, frniifimes Etats Ln ce qu'elle et plutt
lune d tre ronfacre par l'amor de la Pati-ie, qu'un
ciloyen pai2 volonticrt-s " 1tat. F1t vous, ltre ,
daignez atffli acceprter gracieucenIvnrt ce te offre, je
la faisen vrai patriot je la fais de bon coSur p'our lt
bien de l'Ftat ;je la fais en ce que je dlire un
prompt tabliflkment de l'arme nctffaire pour
la d fenfe et l'honneur de la Nation : que cette
offre foit fo s les auspices dui jo r anniverfaire du
couronnement de Staniflas-Aiuguite notre trs-gra-
cieux onarque, que je refpetcte, et don't je ne
manquerai pas d'tre toujours le fidele confeil.

De Varfovie, le z3 dcembre.

Il a t fa;t dfenfe expreffe la nobleffe d'en-
tr,.nir aucune relation avec les ruil s; il y a une
amncde Je ico ducats prononce contr les contre-
vulnans. La 1 i n'y fait pas tant de faon avec le
People polonais. Un homme du Peuple qui fera
pris fur la frontier et paffant en Rufti1, fera pendu
fuir I heure.
La fortie des grainis de Pologne pour la Rutfle,
ecl dfendue fbus peine de mort.

On made aufli qu'un corps d Prutli-ns s'avance
vers la Po'.ogne, dans l'intention de contrar;er les
Rufil's difpolres prendr.e leurs qurtirs fur les
frontieres.
Aucune de ces nouvelles n'eft confirmed. Elles
tiennet leur probability des circo.1lances.

L I G E-.

Lettre de M. le (locteur luff'manzn agent de la chambre
Impriale de Weetlar, l/'on correfpondant Liege.

Monfi ur j'ai reu, avint-hier le foir,. l'honore
v--r, du 2 dcembre laquelle j'ai commtuniqu1e
d'abord M. le confeill-r Lefoinni:, qiiell, aprsila
lecture part pou lieg ; il vous ,'pp rt.t la paru-
tion plni r public hI r, 'q i!. o s'aittendalit-
depuis long tenms ; il vous dira autli c cu' n p, n .ii
ici de la d c!aratoire du 26 november' qui fa t par-
to :t la plus grande funfation, et qui rtait bien connu,
du fnat plufieurs jours avant la fenIteice du 4 de
ctmbre.
Comme votre paysefi prfe'-f accabl le trnupr,
ce qui codt-era d s frais iiumrn.nLt-s ; coumme il y i
une dilt nfiio-i dans 'e directoire du re icl.' ,ct
comme il ne faut jurais attendre que le f,na d
la cha-' brc imp iale o la imajoit -, fe dd; artira .tui
ini inkment du 27 aout, rt ce la retiince pa;irton-
Jlu 4- dc',.mbre il ft p us celn'-itii pli pre-fant
que )amnais, de tach r d accommodier ls ;aff"r, s ave
,I A. 1 prince d'une niamiere foit b e. lPlus cett
affaire fe t an:- .plus 1 dornimmage d,- vor e Pav
s'accro't a .t on ne peunt culeilcr I.s futir s qu
o tr-,n rfiltcr d',ne affiir- 'iir la i-ud'e t'in,
l'I, pir- a dirigd Is yeut et qui p,'mlil a pout
tre e-ifin part pour I"-' pr t ndu int ri; et gniw-
colinilmn des. pr nces d'Empire. M, d, Iiilunr.il hl
me made aujottrd'hui comment on p l e 1a- l n
i V iienne; 'el uctc de May.'ncc et 1 i i.--. d<
Ila',ovre (,it falit des compliinm s a la chiambri
iut!'r;iale pour fon mandeimie dc dtu ,ix ofico ,
L'el' t.iur d- M'.aipnce s'efl dclare Pi atisbon ce
trr s-vivem: n li t t :1a air le fitir qu'en cas qu' n nr
ferait pas ,d'e'.-cutlo il convoqu' ra t u.' afflm
bl.'.e des l ctewus i F anif rt p ur c':trrt ,'.,
;import.ui'e tout lI. npire come il r it iiitinoif
di f'rire. par 1. Irii- de la p ix pubilliq . chanb'e impiriale perfift. a tune e tire ex ccutiond d
lun pnind. ment, )e nevois pis U' myen pilu proV'
pour prvunir des nqiifitiouls finiee-- et des comn
mnifflons loc..hls des plus coti tu is et de la pli s
longu dure que de t-lch r ciqu S. A. conli t
Sl'arnmifie gnr-al; cel i ac ore, il fau4raatich, i'
darr.nger les antres prints avec le prince, et 1
nouvelle ;.l-.it..l= dei Etats, ou par la nidiation


des directeurs du cercle. Je crois qu 1-- p'r;.
pietera une amnifhe g nrale>, l'uni.ue nrouL
pr venir les hai es et perf ,cutiolns ete'rntl s ,
pour amener la confiance rciproqu- re ommaiie
mme pat la chambre impriale j mais le prince de-
mande ;
C1. Que l'ancien magiftrat foit rtabli pour fa fatis.
faction et ce le de la chambre ;
2*. Que l'dt d; 1684 doit fubV.fler au moins
fi long-tems qu'on n'a pas m itment difiut cette
nutiere l'aflemble des l'tacs et qu'on ne foi pas
miutuellement convenu entire le prince et les Etats
d'une autre faon d'lire les magirts, et q 'en tous
cas c. tte pierre d'achopement fetaic leve par l'oracle
du juge fuprme.
Le prince allague les difcnrdes infinies et les que-
relles fanglanmes fur ces lections avant l'dit de 1684;
il allgue le mande. nnt et la fen'i.nce impriale auli-
que, emans avan:l'an 1684, qui adjuge au pri ce-
-ueqie le droit de concourir la magiiracue de
L.ge; ( quoique la chambre ait donn d ns ce teams
inhibitionn contraire, pui'iqu'elle ie lt le litige pre-
veu p-ardevanr elle) ; il di. que par i'edit de 1084,
ces querelles ternlles avaient enfin t term'nees;
que durant un fidcle enter depu:s, on n'avait encore
trouv qudlque chofC de meilleur pour l'lection dc
la magiflrature qu'il attendrait des propoliions l-
dzfils la d ece des Etats ; qu'on ne trouverait pas
un gouvernement tout parfait et fans queiqu.s fautes
au monde puifque le gouvernement et ceux qui font
g uverns criufile d..ns des hommes ; que le prince
de Lige ta t le plus born par fon pouvoir entire
t.-'s les princes d'empire, qu'on voulait enfin tout
lui t r et n. le faire qu'en fantme de prince. Il
.nm par t qu'il faut tre modr et quitable de
part et d'autre, pour s'approch 'r et finir ce litige
ruinant et exitial vo:re Patrie, ce boulvcrrfment,
cetta fagnati n dans les affairs' et les mtiers, par
lefquels chacun fouffre et fouffrira encore plus dans
la fuite ; on a d'j dd payer 30,000 ecus aux trou-
ps ce qui n'eft qu'un commencement. De plus,
le prince fe plaint armeremnent des pertes qu'il a
f:;ites la chambre des comptes, la rianfe pif-
copale ; que perfinne ne paie quelque chofe ; que
les cenfiers ont ceffe les cens : ayez la bont de
communiquer cette o bon il vctus femblera et i
M. Lefo'nne avec sequel j'ai pris i avint fon d"
part, ds mefires tifr cette mati-tre faites-
moi s'il vous plait, bientt connatre comment on
peiue s'accommoder avec S. A. Je puis b en fup-
pofer que le pr nce ne f it rien Cans purfer des avis de
Wetzlar, peut tre que je puis tre utie ici, pour
fai'e fuagerer S. A. des confeils modr&s et equi-
tables ; le fifcal imperial a demand la cham re
impriale piar tipp ique ( 89 ) Citutio ad videnduin
je iciatifje feque condemnari, in penam fract~ facis pu-
bcite, contre de Fabry de C Iee- *, Laff'nce Co-
log;e, et teate-qaatf e urt'es members intrus d- la woi0l-
vwle l' .'. e. J.- v us joins copies d'une litre
u prince, que l'ai trouve hier aux a-tes de la
chambre imperia.e.
Sign, HOFFIANN.

A N G L E T E R RE.

De Londres.

Des lettres de notre imp'ort.ante forereffe de Gi-
braittar nous peignent la gi rni on dans utin tt f-
cheux. Les folda s f it mal fournis crn pro,'ilions
f aic'es ; cel es qu' Is peuvent fe pro ur r f.'t d'- n
'rix extravagant. En outre, 'ls font con'ns dans
leurs quarters, et n'y trouvent p s les comnimodites
o' 1, avai.nt avant la uiert-r : il ont la plis grande
e-ine ob'enir de taire un tour en Eipigne, fi
voifine du fort, et quand ils l'ont obtenu, on les
oblige f ire qua antaine dans l;'s ports ,,u dehors.

Cniq pirates, con 'amn'-s mort le mois paff,
on (t- xe-curs le 4 dil cu -. i. f ''n erpere que
ci-tre lyvenit milh .uriue.ni nt i difpenf b e, .imi-
nuira e n br-' tfitray nt ,lepis qu Ilqs ann'es,
-le ces ennemis du coaumritce dL tout, s ks Nations.

T.a rducL'ion de l'iinirt d' l'a-.gent en Ir'ande,
trouvera roi'ab emirint beau.oup de contradiceurs
Kans le pal emniit.

Si re qu'on rapporte dea conduite de Tipoioo-Sab
1 notre cgard el viai ja=mas il ne 'eft offirt une
plus belle occ.fi ;n de nouus vcngi2r des cruaut4 de
Se irimc: frore et noi e.fpr ns que le eouver-
n-m -n ne la I Ta.ra ; as Jcli per. Nous avons un
trait' d'a 'ia'ce av.c 'es I-I.' i:,s ; 'a F-ance ref-
:'rC rt e tr'ti- d" com,';rce quni ex fie en re les
leu-l Nirions, et d'aillcurs L.s c,,i;jonetures ne lui
i tric', nt pas de fair div-orfin en ft fave,'rt, ni
1 -h br iilk.r avec nous : d'o Tippoo-Sab rece-
vi .'L donc des fecours ?

La morr de la ducheffe d'Albany arrive r1-


...................... I~ __ _~__ ~~ __ii~~iii~~~ii~~~iii~~


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-- z j~-.: te r c G 'L 1 5 J-'. 7;.-'e

ni. le bar-o--i Ae'ck a re rzgr'ta~'-, po ude cxcc-
NM. 'In d.. "h ln. i lS ian iver fa k:e e.
d MzU'se ait b"gi ni -t-zttaux ra rm-esde la Palc
\--us a' o crus. u mrp . WW u~tieeFuya'caf
E~derr Utcruza'p-laicPzt-e QttiC'u.s teS cau.
c-t q Ui,?`au ri ;Izh zaxnrzcv--

Cou u- Zr., e':faut on-i ose ,a tnomtas ni l'o ire



R, '


Lu voro'.ttce't: ce v u'n,'C ''tS it' i
~eraSd< de.i eZ kChL
i c m'.ea osh"u'- -t-


cemnient l .'Eo, rii. noli rappelle les .ndihe:rii
d'une des plus ,atl iennes et dvs plh, ill ii ucr a-
nfilkl. de l',urope : qui .la i 1in' liinu a fiit perdre
un tIrine; fons peu Y"',e s, il ne .-l'.:,'. pas mme
d' de n rdenl'etidan! qiii puLife fervir a ac,,,.ill
duns l'Paie des anglais ic .r- iir l,.bolih uir don't
Jil, J.'.uiTf'nt fous -ll r- ,,'. j r,1 f,, ic'o:- chi ,et le
leur i'taii '. .,,'.. r avec lV .p :t inquiet d'nnova-
rion qui portni les Stuait atcaquer tant de fois la
,,i ,,uriu.ir d nt 'ils devaient ae les pLs f-'rmes
a; puis. "
LIa lie do' r'i Jacques Saint-Germain efi
amlez connue p. ur que nous nous .i ip ''l_. d'efl

QI.in t u ernier Prtendant mort a Route il y
a d nu ans, '.1 m'ait eu d'ins la -uIIi.'li'.. rous >lus
a...ni ''I ; de la 'n.'i- mais l ins aucun de ces
tal' s qui fbnt c nicevoir et executer de ;-,S ,'r .:,
chores. Quoique les cou-s etraungres ne le recon-
i.ii.i.,.r pas ponr roi, comine fon pere ..i.. '
l flit tour s.' gar \eC .es l ',- r, s '.:;,-' i s. w a de
C ruang ; et fai cour' tait obligee de flatr:r toutes.
les Sie sincoherettrs .tni e i ruo faent 1 cheque
i> lhant nians ''e' te d, range par lexcs du vin.
S'.-. courclrans laltYui'.ertnt plus a 'une fois. qi d'il'icu sl.'s, un. ..r : s ln '. ir..l i. <, au Iu.in : par
le par i de l'oppa'i l l, taletr la Irtil: des t 'i s
de fes adher. t j.n.u 1-l r..pl.cer fur le trine
et 1 hinfor:ne ,.... .. b-rce d e ce fol e fpoir rva
fuuiv ut que le t' ep rn' ait.i rentrnr dans .es mairis.
(Gct' et c hb tu d,-'dvr. Ile et. le peu d'eg.r s
p-'!1 (nou ` epoutl .' 'rciernt une ip,3raur'n qui
.-r Canou e tiut., crai'ne de voir r p'..:'. 1 les pri-
r nuoritns i- la'hma'1 fou de Stu rt : cepen -unton con-
i-i i' illiutlre fuig ri de Faire veinir de France lai
det.h,.ihe d' AIL ,q qui devait le iur une de fes
mni eCt I irfit erever d.ins 1. capitaie:
fid& e i les vu': d'orgueil et a'ti'on il l'a
legidima pour pe-u-'tu r par uietque noble al[ince
..s or't .nio s \ige s inaliu:eables.
la dii' helf d AhanV ie i ni.trair mai. lueturf
quoiq *e .earbe i feule heritikre d. la nifoiin et cdu
no a de Stuart ; unique ei -.'ance de cette t ,miii ,
eljl eCnit p"-'c t re'p.ls Che'e au cardinal d'Yo k
que fi, e 1- tt-i tei atli du t' i de tha mure d'un
ing il :-.. On a pr teodlu. et nous le ray,;'ort'-s
c .uxm n ubrui ne al- nmais ',ns le garantird qu'-l'e
r''.,.. n i ret le awin ornts poa r d ar nd';s d
ll''l* lll..-0 n >' ;' ; :I i, Q -lit ,avai en ton
a i nce, i!e c'h.! i.'e b'i~ e et de' pla:i.s plus
f"in's pour -foi "' "' et pou. fon cara-tcre.t
Le ta'diial pFol 'td- sou e la d- 'or'on minutieute
de .-cq E et t.iut l'enzt"e-n'et dse .hirles.-
Cot le m';nbipre l = ,Ic z le du f'cr col:e mais
il- ft fa'n te ubeo ..d'is [po :it'on.s dA- I- ailct'res
au d O' u i e t ce t rv t ci'a flrv teur v .es f r-
Victr'e dii- O- .u., o-.n r.,. etre i*. mare pa. rni .e-
conlr r.'. IS or's'an- ,L tr- p. riu' eme t d.es choes
q i'il h:g c'nt ea' r'.a raifonrabkes, et qu ,!d on
lk.U t. t, i; k lc s htuBs cris. DaP s fa ptfsrne
C'tt'C.citeK e ,!\'ar p1u. cxtme tfa:u le cekbre p>r
des matht.rs qtW'. l.z-a'me s''i attires.

"1E-'i -'- ie '-4 a- lZn 7 "89.

On coRtruit au -...,'-' .- de t ira-ds v...,' -- **- mar-
'cun p.iur L conune- e cu coo i : checquie ;av;r-
pou'-ra. crnrzoir 4,oo t s et.- c'le t prnt .i-
p..'" et 'our bi Ch'e qu'i '"n d icines I es der-
nis'r. lc'rrs ie la l'a.- de Hond r's "e fiutr point
-ts, :ua,'-ts s l.e cermi r"c v'y va i ra qute nos
p'u, rts cohn's i' r -s poi int re. do se'donner
a ytr-ndre des torti.s di mer.

Vers la fin de dec mbre -tnes Webfier, curer
et ma ch ni` de ILonC'rus .-, li afi r da- ui .A- l e'-
sVs'ih e% laiban daa s iS t r r e; , hit f: une amutane
de tiltu OleI i. 'I i O a uti tor pres dae mil -i .,
et de' eslon ile d: F1auce. Ce. -:-:,h:- efonMZ
-as. rates d. noue iie er ,,:. le -' r' dee lI'u-
C, ,lr* iA ,


En ex cution de cer'e dlibration, les member s
do confeil MM. les officers munic paux et M.
f'Andr, c',.:'*;i;, r.- du roi le onit rend s dans
la u.-. i.i:. S in--Nicol.s, a la mai on hhbitee par
M. le c.onte de Caranuan t lfi onc donne con-
naifioce d- ia dliberat on qui veniat a re prife,
et qui exprime les veux du conieil et ceux de la
ci e.
M. le coimte de Cara'a.n a pro-is d'envoyer in-
c flammenc fon portrat- a 1hoc 1 de ville; 1l a d r
quit er-tic ir- mniii dcide de part'r focus peu de
a:ns, ias que iLs fent mns de .ar ioo In 'oui
'ammnilent po.r Ji ville de M. f ti don't 1 eett
cisoyn'eu, lui frcnt toujours tout facrifier ari bien
r D-i-A_- -,'I--- ilu rr_


cun imche. Ar .'rL


A D M i i S T R AT I ON.

M iU N I -.1 i P A L I T t E P .'. R I 5.

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. .' u I I c' 1 -' r l c. : : -- : / t -;'.. .. r,,. l t
L i'. J" 7,'J .' ,'l n ..; o / Ji'.' .. .tt. ..'


eu i2 M n q. 0'r M y r ut-' ttN u etC 'l. hta promis duy t'r '' ''eu r ,.Y.P- ani uq'uA''n doiet,'.r do-
"aie a ridnce, ira prelence p:u,. tre ut le au '"iI '. L ryieuhinos dchi rnu'.MdC I A rrne .Ja
msn tund Jei --la r: nl UJ et de 13i pai etar et- a d d- i 'tz- w:' r ii.u tlirl'. 1re
,nu de pour Pri .d ciprouaRnefeO a a "e'.'G- lir 'V Sl?; os y ird u il'.'t' it'..h- riz-t'esi 6I
reuu- de tous les neibe~ dut confeI l eruM, qu ils fur: 'Su dic- .' l A ''"r 'i -rn.C'A "
cou:uibu a-ont plu tons leUrs Hibrs ,et f rco jr Vu '.r.'Cv .a V J1ri'srsirC rt i rS z':.
nrt I u'bi-n o iirl'r entire eux natot<-erenr la a tu- n-'' CiE, 2.,tU.5
lix ,ordre etulh tr nquillkdans la 'ville encre leSIs d-:' M P!hr cWar u'';i'

".dAndr- t'i.i5tC du trd.,.. qu iri 5 r :S''r.t q ur CcSul
n di cWe AM.1lecomte de Caii-unur,,an qIV'it -io""uhIj'rd: i -,in ru'r r in.h, i
ohint li n ictzirs cclbs du cReLftr '''I i' ~e r.:'' ucliSnn
la ree: '. H~n:a' n ue le s, a.'- utbres dzi' r coa- u n ii .r 'c er'' ' u u I tt


z pr-omis dc ;re vinr Cl et Ville inuz r C ''"pr c' C.AC t razlu.. auZ le .
ni airm'a' -tu- que le hi n de la C ~Itl'rzta ir Iem iu j, .iki trli'i
tauequa e p-nanz c-e 't ai. it na fiera pas priv e r
7..t'~d M. de Crun
on a uneu A nWr"u a b ''.'ni.de -" Fro-' rt



Li o.unt~ de 1' caicItC -nfl-bfe tdans Fy o~i diend V irii ni" r'ln' .'.ut' -r
P Ml a'rkn h t ue i i.0xn'rfeqw a de ft dra cou i : ni e Gon U; dl isrn
-enCti t'uttC ce a-PyZeX veF1e~rt.2 Za.yn.arU 1o'ir 1


&cgne S--'ta. quis 2 dFe Y e;-,F ~e.-- lzz7- du. .t. 'idan- s rn ri ?w wirr-r.LCnie

iO 71U a dot 5t si
c. uxc: -CAC Ce' 1 cuier i o -1 r-' --'u''
.e:rc.r f:Cl Ce-. .Fl:r r'qi K


n ; ie con-fc e rox t"ejs J"i:i-''';Z: r? i ',r :Ill- 1%, :
-ZZitraIe -s r' end SAC-ru 1 1K' acte____M

ift'r-o d-C raorse1.e a --t qor-ze'- :5 : r) 1:-te & d e igco sui Ja lu


53
nef Rl.rit unn muvais part aux blancs. Tous leo ci- 'id caufer b'u.cv i-urnt, ; uaruiare
toyens on. pa, ,il y a q. ir une tunit 1' i, d unicn A dvifer .t.c' nr I i ,v,- .
cn.t ,fosles aims, api s un faux avis quvigry t ls ne lera ent plus en tat de le- rur cni e
mille no'rs defcendall-nt ies nu r-l.Ll... r nous. l le a .' fne ? ( ).
liurpvnel' e. Ou s'tait mis e ri .1 d -s bien irece- La oe i i permit, c, te aIil1.ion jars
vor v 'mu) s ou eni hut quite pour la pe.r. Le. bruit rom, r.us.e ,:iu le \' v.ir.u et le L.is-)iii,.h n:
avait courni cs j'ins dJ ,I.,Se que Mr. M. de S.a M. vn i ent de fe, icii pni 1 clirci I luion la.ul.'
( qui a crit fr VlAavage cs vena.t p recommandable, pour :b) i 1 uacLulne dilinii de
Li en quailiiv d'r.. l Si ..1 :1 ut .:e vrai et t ri'itoire et fe foumettre i tout ce que Iinteri
nu'ib flt arrive dans ce moment, bn lii aurait Fait public exigera ::'it,:.iment aux nouveaux de',- .,
clrtaince.iIt un u an.vais part. tr.;, ii-,; .1.', philan- mens, les deux prov ncespromrnuiant r.mr.e r,'e~le.
tropes qui. vit.ndraient anns la colonies 1 On sa a )necr ce friju de itfaire aucune ,aiu Che,/1J .i Joll.
dj rt-u le f.i2i..lii t de p'ufienits d'entre etx, creation pour raminer n'es. av ;ge- i. '. lcos F.ur,
qui ne. 'attendent pas l, reception qi'on leur tdle ou relle ,..,*1. .:.,- 't. e, ras ra....--.. pFur- ,<
prp;re. 'ojec ce que les reprcjentans de L. AI'.' a'o.i .~iL.
Il y a env:ii ,r, qlii'-" jours que.le mdecin du ,oit. (z)
roi de c te vuill- 't iir fo.'p n, de I-i'. ue c i' al- oa' 1 z.. lle intr.ntion, la commiflion intennrn diire
quiavait rapport c re pi.:'tm-.in l.bert desnegres, a-t-el ef d .nc dem nde pour le 1)D uphini un ieul
a ere puls par la popu' ace, "l I'ini rI.'-aine, et conduit ldpartemenlt, f loin Iancien tat Lc-i ihols ...
avec'drition par toute la ville, Un nigociant tl un ut e f. ule affe-Rble :-l sii n Il- une Leule
notatre ont te obligs de prendren la uite..Toues les commfil'on intermndiaire une f nie <.aut (upr-
teas font tellement ichautfes qu,. l i, l'alertc que rieure ? N'.Il-il pas yident que lenme t. rIt
nous avons eue pour les no rs, cinq c-nts *i-,.p'.;."s qui provoq a.t. i li".l,,Lee de P-:c.n M s J.oiI le
'\c, pemnnis d'octobre dernier' a d, le d
deaent partr ce jor l pour le rr- a in s doctobre denier, a dnie
.dans Ii.nl .,: de s'e parer de l'intendant de etri?
lamener ici et de lui tire fonu procs. Ce ma Cette commifiiin s'attendait-elle qie. les commu-
aiftrat avait dl te pendut et brui n -r:i.. dm.n, nuts qui avaient' fi lfrnenii.: et tI. 1 ;-itrem nt
plufieura endroirs i anfli a-r-il pris la fuite lit une '- .ul- cet acre 'n onilitutiorn I, rliti .i
rigate parcie depuis h.it jours. muis-ttes ,f,'T ce dernier ecr t ? LIle lab.i'" : mais
comment .elie'a .:vic'- de f are par' i- i.-' i po.-=
Ext.rait des ''.. des diliosdarios du confeil ni- verbal aux coimmuniin.tu.t s de la pro'.' ni. qu'tile
pal, de L1 vi'l de M.Afille pfad, pyar M ne la f.iit puirvenir qut'atx pcoII rI' q- Iic l ,wii
d'c.dre, II''.... 'l'.." c'dut oi ena Provenic Du 8i ou nu'elie foiipcoinait etre p.1tr1cl's Ic '. iren
e'emre '789. fyitme elle s'Xft p.runade que c.-Ue d.-mriche
echapperait aux regards actifs de. ir 'r'ces a lri.,-
Un m'mbre duconfeil aannoncle dpart 3 'rl. le t.o, et que les dpur.s de- Dauhi .- : 1 ..lm-
comte de C roman. bleenuii nale pourraientconfidr:, ce :. ec irt comment
Le confeil conridrant combien il ferait douloureux le 'u. g nrai d'- la province!
pour les Alartil is d re privs de la -,,r:e-e= 'un D'ap s t ute- ces confidr tion: l il impoite de
commandant que fes vertu er fon patn-iot [mhe ous dpno er c ru. piece no? repre enans..
wendro.ir ch.r a: j :m is qui n'a celle d- mainten-r la 1 rn .u..n-Hr J l.n5 -t l'u; .'n..i.e 1
cranqutiir et qui ne s ec ,c.e qu lit 1)onh ur de I' ^ n'l i'- i. I I.. ". c .-, ll..i l ,-., i in r...r.
cette icte e d'y faire re i-' "., noti eria paix : Ce I.il- l i iCd ,\ ;' l. l i idii l:r d i'u.,.. lIeS
;A arrec unanimiinmernt et pt acclmacion d? a pde ~ '"' ; ,. :,'-, p,.tl 'iL--.Au d:- .,'hnr il.:-n' ,s is d li es
rompre tout de fu te pour caller en colp ch- .M '" '. '-'r ',t r1, ,',. i :. c. mC-.. 1.1., i.e ...-i:,l .-_ifI 'ut
id comt de Camaran k- prer et conjur dr de ref.r e *Jr'; t'.'-' p c--d.:;-: d- I d ..1, i '."s h. :. de
c-n cette ville, de s'acoqu tr r de la pr .'i:- qu'i ''.u'' .' t 1i .-': r. r' de I1 aI i':- n -i.i le,
lui a faie de fan port a't, pour le place i il,. u : : ,: r "r a'T r, n,-,r.M n -it ceiui < la
de-vill et de n,- jamais qi. ter une ille qui le r".u, AlI dr,..'li d, ,r : dr, I .,i.q nce tlle
r garde, a :; tire, c, o m' e un ange de' pa;x .i'f e ... ..'.- -*' t i r : I'ec.-*t i.n" d d ..,,o's
que nlotre mon rq'ue lui a envoy,. -' u'l e..-. pI' ". 1 1 nri: e i,
MM Ie-s orciers m .'nicionuix ont demar-de d'tee ''- ''.r- i' .-_, 1 ', ,. .t.,'P- e. n.Ac-
la .&e du conf. i, et M. le commiff re du roi a ',le u..' 'f u..n.' I -u n r- t -il, ni i ipzis
ece pride de s'y joindre. ..,ml c'.nliiiin s "u !a lc Ge uC-I .i














fentans de la commune, a t cotfacr par l'adh-
liueu de la ma;or te des d ihicts.
La ville de Paris ne define point un dpartement
pt:mIullier uais elle demand fair partie d'un
d department parce qu'alors la capital, con-
oiudIte avec ce grandldd parntement, dans les ratia ns
av c les dvifions vofilies, excitera moins la jaloufie,
n'aura p us 1 ai. ctoppoler le vu, les intrts d'une
villa unique, i ux voux, aux mnierts d'une pro-
Vi ce tenure. La ville de Paris defire qu'une liafon
plus in.ime avec les pays qui renviroinen: iouffe
CUCre tli et leurs habitaans toute t fpecc de rivalite,
et q''oWe influx. nce recip.'rou- eab;lt( une fraternite
S en icre en re des homes que des below ns communs
ont uni par des rapports i ctillires.
Paris demand l'ire parties d'un grand dpar'te
nent, pour l'tnrt mme de fus approvilionnemens.
Uin ville d'une fi grande pipula. on ne pe eit e
alire-. ni de fe. fubliifances, ni des denres ne-
cdluairss fa confomma;ion 'fans des magafins de
btLds c de farine, de bois, de carbon, plans de
grands maiach s de befliaux.
Q e ces magafins, que ces rabliRff-men appar-
tiennent la commune ou des part culi'-rs que
les app ovifionnmrnens loient Faits en partie pr le
corps municipal, ou ablandonns un commerce
librc, il e{t toujours galement :.ic'T..;.: que L,
ville d; P ris ait dels moyens prompts et certain
de veiller leur sret de g raniur la propri.
S et de c ux plui ces rab iffcme s apparrinnent
et de cux qui las denres qui en fort:nt ont
t) vendu -s de protger efina la tranquillit d.s
tranipor.s. Il e'i donc dfirer que ces rablilae-
mous uoirnt rnis lfur un territoi e founis ai une
mome aut..rir, une autorit qui re foit pas
etra-ger a la ville de Paris. Or, on obue dira
cE avaiu aie en liTcit Paris apparienir au grand
ddpear'm-nT'i( dans leq l dil et encla',. Il ef bien
plus fa. i e d'y raiffmbler la pin art des magalins,
d..s ..i Lutri mens que ncelite l'approvionneme nt
de la c pital et ceux qui exifl.int d'.j font pref-
qu. cous places da';s ce dpa tement.
L:s a',aitaes qu, cet e diftribu-on d.' la France
promect a capirtai devi.ndront d'autant plus grands,
ql i ei:i ra pdiiIble de s'abaiitonner advantage aux
Sfucors d un commerce libre pace qu'enfin des
admi-nf{rours pourrai-unt la vr. avec plus
i. d'enbailuras :t d d tnis raf'mbler ifut un petit
. trritoire 1s etro ,i ,.' uneci laires ; mu.s Uin
commerce libec chl rcliera ls lieux c(u ces tablif"
:'W f.:m,:ins .:ra:ccnt le moilns chers fans que cep-ndantr
la ,eiri. et la fa.ili des tranfports f .r,..i l r
tr.p de l''loign,;ment. Lin dpattement convi'-nt
d nic mieux qu une banliene aux combminious d'un
conn ;er'ce liiir'.
Erfi lor:( qe la population el imnnwnfe, il Fnut,
f ns unin'r lib:rtb n i tfaiut quand bi.-. nim.:
on n')oui:erait 'i.in ucx lec'tirs du commer e avoir
d's l'oins de p-voyan e veiller po r l'avoir fi ces
fe ours fufifnit centre les divers ,:ccidens des fai-
foars, fi lds dvneaI ns imprvus n'ont pas fait
tauir ui'.n, p tice de leurs forces; et, pour que cette
Sfltvecill n (bit utile il tanut qu'elle puiffe ''.ten-
dre immidiatii'mcn fur une plus grande tendue
de tlCrein.
Si pour une parties d? ces foins, la municipality
de P ris a b.-fin e l a tori . de l'affemble de dcd-
pa' e ntlt, on de fou .irctoire nous nI pouvons
reiardr cutte au:ori.te -omie dtrang.re quanii
mi "ie les habi'eas de Paris n'y f rtient qu,'n
p to.e, pu ; i' ls, f ri ot rifidans a Paris, a raie't
elatieOMei etux f.,blifitancs, l.s m'mes interts
que nous; et mugr les t.rr urs qu'on a pu r-
paiudv', "~nlgr'e quelques v.1.m ns dIont nous
avons g i les premiers, les approve fio''neme s
prio.ies ai n!oin pour la capital, dnivent natu-
reli mein cm t ibi-r rpanare l'abond.nce dans les
p ys (lui lenoienr.
la ville de P r's, PrU definrnt, pour Mini'r crtd. ies
a*'pr"ioilionnen ens, c*-Cre coimpri.e d ns un graid
d u'arlmint ne i, .ande dnc polnt ese cer
1 .p;re fur 1': vl'ifi'is, comme on a paru .l'ii
f piin;er ; c'.-f la libete, c'dt la furet qu'll.
r. amc. 1
0.i a dit que. l'a lmble de de prement pourrait
n 'trre pas toujours Paris ; m:is l'intrt de ci
m)isiie dpartem.nt et- que cene afil'mble' r'ficd,
allhs la cap ta e dans ce ceItre dt touts 1s
g"1 d1s ffairvs, dans cette ville o d s moti's
POiRnsapuel'nt pi'efqe tous 1 s Franicais Mi s
ls habitats d Paris et de a banlieur f nt plut s
l. moiti du territoire ; mais quelque vill
q' choifle tots ce:ux qui n'tant po'n: pla
mm'iians le voi&nal.age l plus pmnchi'in de cette ville,
i pts ave (lle de,, reimons inti-,Cs donne-
iinint la pr4Frcnc' .1 Paris ; et l'Affemble na-
1 t dI, ne facrifi'ra point l'inte'rt d'un dpareme' t
eltc'r au delit d'une ou dc ux des villas qu'il ien
femir_,.
fne a e di: que P.?..ri ne donn rait, peut-etre a
1mhem l e d'partemnent, qu'un p1 petit iiormbre' d
'Ame-s;il mlai's on l'a dt 'aprs un dcret de
c A br.e, qui fumpofo une forte d'galit enule
., qi fl.. a iKmme des d i(,'ct< p"-i.li'- 1' l.ur
nne dcl drl'oit chi cnn un ,gal noe,,bre d m' mb' s.
Nus d vens donc crire que l'Aire, ble natrio-
paI* vioi',ra bien fuIivre, -.ur' Paris, le principle de
juitice qui a d t'.rm.ne c.t aticlde d ton id..cret


nous pourrons lui en prfenter les moyens ; fa ageffe t
lui en flugg..-rcra d'autre:., et touc ce qu'ele a fait
pour le bltn gnral de la France nous impose
la loi de nous c nti-r les lumieres et fa justice.
Nous n',us flattons qu'elle vrran, dar s ce d fir de
n'tre pas diflingus du refte de la France, un f n,
timent conform l'efprit de ( s dcrets, et digne
de foni effime ; et fi dans la fuite ci s dctails du
plan de note muniicipilit dans l',rganif.rion d s
pouvoir; qui do vent lui tre c')if'i, notis avons
quelques demands former, elle v rra que nous
nons y'bornerons come aujourd'hui lui i arlafr
de nos befoins de ce qu'exige l'i -trt common
d. la Nation touiours li avec le ntre ; ello verra
que les mo:s odieux de prrogatives de privileges,
font bannis de la lan ,ue des habitans de Paris,
commr de ce-Ul' de tous le' Franais, et que pt.r-
fonn,' n--- desire pius que nous, de les v''ir ne former
dformais qu'un Peuple de freres, entire lefquds il
niexifte plus aucun dr it d'aneffe.
Il faut, d.ins un grand emp re, un centre commun
o fe traitent route, les affaires gnrales, o les
pouvoirs qui agiffent fur la Nation foie-nr conflm-
ment runis. L'unit. d',s operations, il',conomie ,
la prompted expdi ion des affairs les calamitis
que p.'.duic n-c l..r or tout chang. ment dans
oes rapports des par ies de l'Etat, la rirem mme
de la chofe publiq'ie l'exigent impuieu nment. Paris
oui;t de l'honneur d'tre la capi aie de la monar-
chie, et nous croyons pouvoir dire fans orgu: il ,
que par fi conduite dans cette hetrenfe rvo'u-
i mn Pars n'a point mrir de la p rdre. On a
regard les grandes canitales come le fl.au des
empires ; fans doute que fous un government
d.fpotique, ou mme dans une Rpublique livre
des parties, elles ne lfont que des foyers de cor-
ruption et d'intrigucs.. Mais pourquoi juger dle ce
qui doit arri"er fo s des irliti..rn:. fies afr ce
qu'on a obferv fous des institutions v'cieuifs ? Dans
ui Etat gouvern par les lo;s galet et jufles une
capital rgie par ces m-nes lnis, ne doit, ne peut
tire que le centre des lumieres, la lentin Ile qui
veille la confe v.tion des droits de 'ous le lieu
coimnuo de toutes les provinces, I- mod 1- du
r.fpe( t pour l'autorit lgale, et le boulevard de la
libe,"t. /
Daignez donc Meffieurs accueillir nos juftes
et re'pe tueu'es r'clamations, et ne dow'er jam.is
que nous ne fo'yions galement difpof s que le
tie puile tre vo re dcifion, donner l'exemple
e la recoina:ffance ou celui de la foumiilon.

Difl7rcts qui ont adopt le vu des reprefentans de la
commtunei, pour un grana department don't Pais fout
le c.'ef-lieu.

Les Cordeliers, les Carmes-Dchauftf's, l'Abbaye-
Saint Gemiaiui'i Saint-Philippe-du-Roule les Jaco-
b:ts-Sain t-Dominique, S:int-Nicolas-dui-Chardonne:r,
Saiut ic.or les Blaics Mante ux, les Capuc i s
du Marais, les Enfans-Rougs, Saint-Etienni-du-
Mont S int-Nicolas-d s-Chamnps, les Fil es-Dieu
1.s Barnabites ou JIenri IV, Notre-Danie ; Sain-
Severin, Sant -Gcrmai -l'Aux,.rrois, l'Oratoir la
Sorboune. L-e Pett-Sani-An ine l:s Minimn,.
( fur le fiege du dparteme nt n'y a lieu a aclircr )
SaI:nte-Oportuite ( avec une divifi n parti.utiiere )
1l in ,e Nouvelle Sain -Je.n-e GCrve. Suint-Gc r-
''ais S'int-Louis-;ia-Cclture ls (.armalites L
lRtcol ts Sair-Jacque.,-de la-iouecheri:. oaint
l-eu Sa t-Magloicrr Saint-Jofephli h s Mathinis
( ofr lit une cart, particuliere,) l s etirs- eres.(J43
De ces diiiicts, il y en a qua re, qu aprs
avoir mis lur vou s'en rappol'lrteii nanmo.ns
i'Alf mb'de national favoir :
Sa nt-Philipe-du-Ro'ui. les Blancs-Manteaux ,
ies Capuci. s-du-Marais les FilLs Dieu.

Dfl'ricts qui bornent le d,',artement a Paris et banlieue,
fixed par A'Jf emble national.

Saint'-Andr-des-Arts, les Prmontrs ( banlieue-
Je deux lieues de rai\on, )' Saint Honor, Saiit
Rloch l.s Petis-Augutins les 'Th'hains, SOi. t
i ouis-en 'Vifle, les Pere -Nazareth, 'eVal- e-Grace
%int Marcel les Feuilla.s, les Capuein. Saint-
JIonord, Sa'nt-Elfullfche ( ba lieue de trois 'ieues,,
1 's Filles-Sa't-T[ho-mas les Capucins de la Cha iff,
dl'Ati Sain' Jacq. es-d -H-aut-Pas, lPopincourt
3liit.' MAirguuire Sain-Jaques-l'HI-pual Slin -
azare les l' fans-Trouves, Saint-Meli, SJiit
Vlartin-des Champs. (27)

Dijiicts qui s'en rapportent purement et fimplement a
l' /fjemb/lee national.

TLa Trini't 1-s Jacobins-Saint-Ioor.
S. Laiurnt dLfire que Paris fecul fallen un dpar-
temenut.
REIQUETES DE L'IiTEL AU SOUVERAIN.

Si'n"di 9 jan'vier 1790. Jmmg'mnt q 'i dcharm
ou''men.it st (implenen M. V\'rdure et Les qui.tnr
ienfan] d -l'accuiat'ond parricid, contree. x inrente'
a" c l'imp'remlon dIe l'alliche juf'qu' la corncerren c
d" 300 exemplaires.
i rn ce qui *ch, T. rfiet, ordonne qu'il fera contre
i'i plus amplemei:t inform.


LITTRATURE TRANGERE.

Peregrine Pickle der Zweytc, &'c. c'efi- dire ,
Pickle secondd ou ventures tagi comiques d'An..
toine Wani.rih. A Leipfig, chez Kummer, 1789,
in-S de 244 pages.
Joli petit roman qu'il ne faut pas confondre avec
tant d imitations mai-adroires Oes roma ciers anglais.
L auteur ne d it Smolet ni fou plan, ri fes d-
veloppeiwens; et le titre 1u'ila adopted ,'a trait qu'au
mlang Jde comique et de f ritux fi fiquens dans
les roma .s anla s et qu'il a fu r.unir lui-mme
avec b.a\icouip .'adrelfu. Son livre pouvait tour anifi
bi n s'ap t 1ler Tom-Jones f'cond. A la vrit, il n'a
pas la richeffe d'inv nation de Smollet. Il n'a p ut-
repa touj..ursl'expr.-lion pi torefque et l'amourde
Smolklt et d Fiedaingnmais il efi tell -ment imprgna
de leur maniere qu'il aurait pu donnu:r fou o. vrage
pou:t unc traduction, et queles plus habiles y aurai ne
t tronips. D'aill urs, le cofl'ume des moeurs an-
glaifes y i : bferv av. c une exac:irude fciipul/.ufe.
Un chl.rlat3an oin c.pitaine de vaiifeau et uin pote
cro t Iont les tro s p.incipaux rles de ce roman,
o [1' n trouve p'nfiuu.s pifodes.
L'auteur n'y a pas peuct tre affez mnag les v'
nemens qui amenniit le dnouement, quinous a paru
tourner un peu court.



ASSEMBLE NATIONAL.

PriE'dence de M. l'abb de Montefquiou.

SUIiE DE LA STANCE DU 9 JANVIER.

M. Barnave. Le dput de Bretigne vous a fait
connairre les fa ts il me refte carnctrifer le
d lit commis par kls magifirats de Ren es, indi-
qu.r la pei e qui do t lui tre i;flige, et le tri-
bbunal qui dot la prononc'.r.
Le People breton, en envoyant tel dput pour
dlibeerr l'Alemble national a reconnu l'union
de cette province au royaume de France il s'eif
fournis aux dcrets de l'ffemble; il y a concentr
f1 reprfentation fon intention a t manifefle
de nouveau par fes adhllons. Les decrets de l'af-
fenible doivent donc erre excuts cn Bretagne,
fans qu'il foit b foin du contentement des tats que
c tte province difavohe, moins encore dit parlement
qui n'a que d-s functions executives, et qui, dans
reis les cas, ne piut qu'adopter aveuglmaent les
decrets du pouvoir lgitiatif.
Cependant le, dcr t qui proroge les vicances du
parlemncnt a t'inutilement prfent la chambre
d&s vacation', de Ren'ies j lle a ..fob.i n la Nat!on
et ;-u ri et elle a laiif le Peuple Breton priv
de l juil ce qu'elle lui deva'-r.
Dans votir indu gente fagefle vous avez voulu
examin -r etcore avant de punir, et vcus avez na d
la chambre des vacations pour tendre compete de
les mot fs.
l')ont-ils juf1 fie ? Non. Ils ont prf' t l'aveu
de fa l'aute ,t l'ont aggrave infu t r la maie 6
,iat ona'e, infiulter au Peop e br,,ton qu'ils veul 'rt
r-t nir da s ll'tfclavage, et qu'ils accufcnt de s'abu.lr
I ,'lkqu'il s' .'cla r- enfin fur leur oppr fion ; je-tter
.c gag de la dilcor le entire a' France et la Br.-
,'qiine i nvoquer des frminces apr:s Its avoir tous
,uepr f s ; demander des la- r' rs la Nation pour
urix de la fervitude qu'ils lui impol 'nt ; voil la juf-
ilicat on qu'ils int of vous offrir. Inconcevable
a.,gag. S'il tait queque d ircquel'habitude du
Jef otitfine, et l'ivrefte que l'orgueil ne puiffent pas
'xpl quer.
Ainfi la dfobiffance, au mpris de tous fes
evoirs, la chambre des vacations a ajout une
rr v.r r ce ftditieu e.
Si ( le tait rigotireiif ment traitce, aucune peine
le ferait trop evere ; mais la p'ls dou f ans doute
Ait l'luign r dc toute fonction publique des homes
r.fra, ta rcs 11 loi et op o s la conflitutionde
ir pays : c eff anfli celle que je vous pr.' pofe.
Qui la prononcrta ? V. us nous le pouvons, et
1 if iniipnilable d le faire. J n'ai pas befoin
1 m'appuyer fur l'univvrfa ice du pou oir conf-
tituant que la Nation vous a comumis et que vous
xerc z. Quiconque ex'rce 1in pouvoir 'ubl!ic ,,a
eiu avec l-s functions les moy ns de repouffer
'.ux qui les ufurpent. Chl"r'i' par defl'is tout de
'o0n r a la France une conftltitnion, vous tes au.
orilts fairte tout ce que (on citabl:T m,:nt u xie ;
ni poulltr, punir ceux qui la contrary nt, pius
l'one ri.nfi p ononc'r centre ux une c'-nfure
v( re f ls dotuui, mais bien doumc encore en la
omlpalant a le''r famie.
Fnl s punif .,n, vous lesf auv rez, rar fi vous
' fifl z 1e chatul t dre .tirs causes il n'eft pis
i ric uiir laqu c I1 ce tribu al, i troitement oibu-
nis lu loi ne fht oblig envers eux.
1'Fnlin, vos remliff z ce tqte none fitnation
'xige par deftus toute la promptintude d'un grand
Il efl temis de contenir les ennemis d 'i co 'i-
tution, et de rendre le courage ceux qui la d-









eF


lfendent. Les parlemens les dfenfeurs de l'an- course le dveloppement de la lib r , et fair dure. Ce moment erait arriv le,17 octre. La v
ci unne aric craie lont plus que jamais coalifes. reculer es deitinecs d'une grande Ntion Je vou- c.'na'bre des vacations tait donc fans pou,or. u
SDe coutrns prrs, on feme les calomnies, onu r- drais qu'is fe dilent r eux- mmes, ces dillidns enreilrer le decret du 3.novembre,
pand des libAl s fditicux. Une parties du Peuple altir.s ; Qui repr.fentons nou.; ? quel veu, quel Sitje ne cherchais qu'a embarraffer le iut ,
Sut-1 fe laier tromper et nous prp.irer d'af- intert, quel pouv.ir venons.nou, oppoftr aux de- d objections, qu alati oppoer la conduit de totites.
Ir .ufes catauroph.s. C s.hommen s ,.. .,.1 s et lches, crets de cette Afletnble national qui a dj) ter- les chambres des vacations de tous,les pprln,,,
qui ne ravent pas encore prfrer le titre de ci- raffe tant de pri, ugs eunemis et de bris-armis pour du royaume, et mme du parlement de R.-.nni, "
toy.n libre, au dro t d'humil .r leurs f.mblables les defendre ? Q ll.s circontances fi favorabies, lui d rais : le pouvoir de prefue routes les ,han .br"'
n'ont pas p-rdu rIfpoir ue renverf r votre ou- quels auxiliaires fi puiffani 'nous infpircn; tint de des vacations'du roy urne etait expire le. -. ,.-
Sviage afllz. infens pour ne pas voir q e le pre- confidence ? Leurs auxilia:r.s, Mellieu s, je vmis vou, tabre ; elles ont cependant obi ; elles ont d,,,, c
mier lignai d-s combats ferait celui de leur dLf- les n ,inmer : Ce font routes les efpdrances dikuies i i-lglr.e fans pouvoir : et pour le )uftihit d'un.-
truction ils.mditent des fc-n.s fanglant-s, et ils a. ixquelles s'attache un part d3faits ce f t 1 .s d:lic, les m'agicrats de Rennes accident tous c i "
tolnt entvifagcr ls df.ires d, leur Patrie come pr.juiges qui relient v.in:tre les intrts particu- du royaume. ,
1 une con olation pour eux. C'efl donc en leur fa- liers, ennemis de l'intrer gnral ; ce font Lks Je lui dirais : fi le dcret du 3 novembre ne liait ;
veur que 'invoque votre piti, quand je vous projects aulli criminals qu'infenfs que forment pour pas les ch imbres des vacations il n'oblig-.n pas \. -
nvite a prvenir 1 s effects de leur av.ugle rage, ,eur pro pre perte les ennermis de la revolution. Voil, arlemens;. I7O vient donc qu aucu pailen.:t ,lu'
vous leur d vez votre piti. Une fvrit-, mod'ree Meflieurs ce qu'on a pretendu par une demarch royaume n'eft rentr le il novembre? f'., client
peut ,'. t i.a lLI prvenir des maux incalculables, fi audacieufe qu'elle en parait abf. r'e. Eh! fur 'quoi que celui de Renn.s n'a pas repris fes tonona" "
Je propofe le dcret fuivant: pauit fe fonder un tel efpoir ? O font les griefs Nulle autre loi quc celle du 3 november~ ne Isa
i iA mble national confidrant que les lois qu'ils peuvent produire ? Vienneni-ils citoyen fufp;nd es. Ler exercise periodique f. ltItedi ..
ne faLuriie;t tre excutes, par ceux qui affectent magnanimes d'une .it drruite ou dfol, ou gen- dans l'anc'en ordre de chores, en vertu d:s ful. s
(e les rneconnatre, et que la constitution ne doit reux dfnfeuirs de l'humanit fouffrant rclamnr 1 is auxquelles ils doivent l'ex fence et cepen,ant
p s tre confie c:ux qui fe font montrs oppofs des droits viols ou mcoinus ? Non .ilikiitL s tous les parlemen' ont obi mais s'ils onI obe, ,
a f .l.i!T:-i,,, :i voulant, au futplii ufer d'in- ceux qui fe precentent vous ne font que les ch-m- la feul.. chambre des vacations de lenn:-s cl tou-
i'dlgence envers les membres de la chambre des vaca- pions plus intereffs encore qu'audacieux d'un fyf-eme pable ou tous-les parlemens, mme' celuide'Ri n s '
tus dtu armIcn ade Rennes, a raifon des priugs qui valut la France deux cent ans d'oppeuiion font coupabl s. ".
et des erreurs invtrcs qui peuvent avoir ccntribu p' '..l-pi et p.articuliere, politiqte 'et fiscale, fLo Je lai dirais : tous les membres des parole m ,is con-
' les dvaret dclare- que les membres de' ladite dale et judiciire.... et lurefprance eit de fire viennent qu'ils -conf. rv(.nt mme pr.nd.iiit lurS' .
chanibre dc.s vcat'c'ns lutne incapable de remrilir revive ou regretter ce fyllme. l'poir coupable, vacations le caraicere de inag.'l ics qu,: kul
aucunes forctions attributes ;i fes oflciers non don't le ridicule. eit l'invitable chtiment. pou, oir n ft que fufpendu et qu'un fimpie ,-r.
plus qu'aucun employ. public dans' la conil'iction Oui, Mt.iieurs, tel e k: vritable po nt de vie du roi p: t les il 1'. avant le t..ms udiiai
i qu 'lle e occupie a tablir. du Lpectacle qu'ont oif.rt ici 1 s meiibre: de la de 'eur rentre. Or je demand d'an qu I tr,ibiu[ na
M. 'r,.'. Je dis vous aireonnre cha. bre des vacations de Rennes. !Fi vain ILs aurait et enregicfre 11 loi qui aura t rilenble le'
nentisen me chargeant des vous f.re connaute du fo xante-fix rerret ntans que les Peupl- s d la Brleta pa le meant ? Je d made fi, rafilmbler unr p.l.:i,,
SinParle, ent de Renes. Je otu' dier la conduite dus gne ont envoy s parmi vous, ces hoh,,rable tmoin.,, av nt le r t nov'-m're ou une chambre Je, vac.
la dirai toute encl iee vouse ne me f is pa le courg ces dignes couipagnons de vos travaux nous allurIet tions aprs le i7 octobre ne font pas de,,, oa. .
abadiran tdoue encore re e ne me mfns paet courage ue la conftitu,ion nouvelie comb e les veux d un tions f ri.unn nt effentiellement au mm.e pounv oi
Sabandonner mesoue r esj partan le mae euxr, eI n. People fi long ms opprine, qu a pei av.it l et s il y a pilu de.ffictlr, prolong: r u: ep o.
r ar s s conu l'id..e de br.fer fts f-rs, Ien vain la Bruta- qua' vanc.-r ln e
price p s. Je dois frtout la vrit au Puple ce ne, autant qu'aucune an-e part de la Fr.,n Je lui dirai, : fi l parlement n'exilfait ps Il
Peuit que je voudrais colueltr n our favor s'il nean una i rlii
her ce Peura e qui l'o r voir li c uron ne vuos ravaux; en v un unr mulritud ci.drf- novembre et fi la cham .re des vacati nis Ie p-ut
Sfhous le nom de Plbertue a ce luple que l'n hgre. fes que vous recevez chaqu.e-~ur, impr me lu. 1t eu re cre que par d. luis enregilttes au pul. ment,
f e nom d.. lie.- c p elle plus honorable e la plus invinbi. pouiifanc il faa tr donc d'a"ord alfeb r 1.' pale,, de
SApres ce t afirophe, M. dEfprmrnl vaiT vos lois falit.ur s I once juges bretons ne p.uv:nt 1& Bretagn ; et come la loi qui lui aurai .1 ,n ,,,,
ltabli t i la 'i,.i; i fi c f i- la pas conentir ce qu- vous loyez les benrtai.ur, penvo s qu'il na point, auraiseu autli b t ,
ice.fit d'trd claire i( cleman.e d'abord q elle ta"t de leur pa'rie.... Ah je le croi c' it bi l cux cIre ifre' d iris n parlemen quelconqut ,qC1 C.
S- qdlit de c u fenbe ? 'Ce font les membres de la chambre des af rmilL. o ato'r royale. fuir In ..i bfe. qu il ut unloi pour cr' r iur p im nit ,, r ,
vacating. Qu:fPc ce -qu'une chambre des vacations? e la berue puibnque .t de la volosne n.ionai lepn pour crer la loi-; cerd vicieux dl,^, ..'
quel eft on tire ? qul eft Con devoir ? quel eft le 'Vous erits Ics dignes deputaires Me urs et la cha lbre d s vacations et fe. dte ,...,, s'en. c .
Sltrmeu o expirent 1 s ronctions du rarlemet.? et certes il m rel p rmis de le dir- ce n l't pas iceint euix-im ne. et don't il leur fera .1f ,: de i.
] ci l'orateur fe jett dans ue lo'gue dcillion dan de v eil es trilactions, ce nlcli pas dans tous f tri, iaT*"is plans tomber dans 1. s plus t .,nm con-'
Sdonc le r ultit a. t q e la ch-mbre d s vaca- ces trat trauulux o ta ru s c .iui e tradliron.
Stions d par. m t d s at e q u t ceffe d.s fon i avec la force pour etnLhaLIr ,LS homm-s aa c ar "e Iti dirais : et ne 'vovez-vous pas l,'u. dr-
tion les ,ettres-p:tentes ne fe trouvaient adr fies d quelques m res orgueilleu. qtue vou, avez etc niere an l ces objctios que 'o,, p, nte ,.
rechrclhr leurs droits. \,os tiur.s lunt pl.s m- come fi d,:iliv's n. Cont que cet an ic., C (ire ;.-.
Li d s individuals quvi ult aucun poUvoir et
Souiiint d rtoute lur 1 rr. 11 fait te diilicr p'fais ; ancient coummee l ten il loit falcre., d-e course ou-.irainest fuir l roie d'enro rtgill, ,,l .
t r ua d 1 Les ., come Natre. Les t am ns, les 'o n' a, .e droi eg enl utfilurp r lra Nation t f, i rs,
idit-1, font f m'vls de loi exiLantS. ,, ,mais. niariaoe le-uent des poff iltons et d s troupaux dr it p r lequel nous aurions t rt, l,m nt
.dit- font f Id la l'iexiflanre,-q ,lit
d'une i ou e de ce re a a s les homes s 'alociem ; Ls homrn s cL l. ;r',- eclaves droit q e lu. parleuins ont di t-A, id. j
courfqnence que la chanmbre des vacanionsL de Rennesi tagt le f.. fo tt affocis l 1tmp r te fran,.a,s s 'ot q e dnq s I urs d.'ati t s et uils ont. repts.. l,e, l, 'lls .
a fort b en pu mcon atre 1 s lois de l'Affemble I as cele d etre a lui, parcel quil ne ur r tir on- < pa eilpre d e vainquleurs droi- q uenei .,
fanctionnis par le roi, parce qu'ells n'exitaien tni dne fa prot..ction. Chacune des pautes qui i dns les nmaxines p,,rlenimnraire ne p lit 'xuihr
point encore. a compof-nc ce luperb. roy.uuiin, el lfuj tt- du cout, lorique la Na ion ex rce le pouvoir I-eill.,i t.'- '
SM. d it,'--n -'n abordant la queft'on au fond', qui que leur coLcjon et i'aggreg.uon ce leurs reg icmrn nt, t.l qu" lent.nd, 't ls .li,.tlr' ciou-
la fait cndler dans le point d. tavoir fi la cli t.br r. pri'enrtarns foient lotcraine. pub es r.'re une vritable fLncion ; n'ma ,u'. le -
Sd.s vacations a u oi nonu s'cart.r du contract qui aS'i etait vrai qu'une des divifions du corps poli- ker.ir cette edtirnge cniltut on u 1b fo '..ilh' ee
P. uni ].i Bret gn' .. France et don't la gade tque voulut s en ifoler' ce ferait nous de lavoir ferl' it p.rc'a:L ou anete. par I s ,orps ,1 hci i .
tait.:confi :e aux Etat:, de c re pr 'vincr, et au par- s te imported it la s'rete de nosi com:nettans i, ola dea n, t a t nuances c a-di. r q
lemi.nt.Or, un des p ivilesinr d ns 1 te r -, etdans ce cas nous y mplrous a oIc qus idivlus cou mint ute ls Jput Je
ceeft qu'aucune loti aut un' impt, a icun c ange- p,cubl qu" sUrs de la tare bientt chern, mei m aux l v ngt-ct .q mil o11 d'homnms ? N a--on o.-'n. q'ue ,. q
rent ne lo,,rr avoir lieu fans 1 conC.-ntement des vainc us par l'influence des lois nouvelles. bi cete i in i,if. iL unw d.:ci!on rvolt ire on v i f ns .Irite
Etats ec a vificavion du parImentr. t'.paraon nous etiblait indilifr ncec et cqu'une ruqfiu. A-t-o'n vouu par,'r tr. fremint c ? or a iuic, I
,t un a rcfinubilite compatiflante ne nous rttiint pas nous 1 aulurdits a l'inio nii( e. "
j M.' de Miabetau l'abii Mefleurs, lorfque, dans dclarerions dechus de la production des lois 1 s ()n nous a dit encore mca'gif(h t n efl ps '
la leaunci- d'hi .r nms ored es taieit frapp 'es de fi s ingrats qui. meconnaitradent la mnre patrie, et oblig de fair -xi c ,te, r a loi qu'i n'a p. I l p '-p
ces mots que vous asv z dsapprs aux "Frana s: qui trouvwraient ainfi, dans leur propre tolic, fa e i; i p.s ob i.;e d id.ter, commie 1: i ,1, "
o,':cs orzvilegc's ; 1o fqu'une cor-poraVon part u- trop juifte puni ion. un. loi nouvelle qui ne lu' convient p 1. *i1. ull '
lier" de l'une des povinc..s de cet empire vs Mais que nous permetiuons des rfrlances par- a 1i t fes pouvo.rs, i a ju de renl la lt
I parlir( d l'imnpolibilite de confuir a I' excuin de tielles, de pritendus ini t des de corps d: tou 1 I i, ls lois ta 'lius. Vous lui oiffi 7 z ,.1 n.lt ,,
i, vas d"i'ets faActio;nns i, ir le roi; lorique des ma- bler l'harmonie d'une conflitnition don't f''alice te no.iveaux pouvoirs ; vou exigez Q I .p'"
git: aets vous d..rai,.net q'e lemr conjfciece et leur ,polit que, c'cft dire, le droit inalienable d tous l no) ui. l que r poidi ? Je ne .. l': ..t'
.. m h'honmeur leur dfeniIcut d'obir a vo. 1 :s ie meI .'s hou m s, eft la bare immuable, c'el, ce que lne dc ce. p ,ouoirs ; je ne m'eng'age point Ia st.0
Sdrais : Sont-ce donc l des f.:uv.e-ins duirns:, dlivent pas efperr les ennemis du bi n public. -.r ec'lter crs lois." '.
q i, dans uu, lan de fierce imprudente mais g- quanI ils proferinrit tout la fois tant de ,,,p is M'i je ponls mon tour : ce', magileaii' i
n. ire 0 ce, parent a d'heur.cx ufurpatcurs ? Non, pour les lois et tant de refpecc pour l'a.iorite d'un ne 'ul.:nt plus exerc r leurs foncrions fi 11 fl.nt
i c [fint dus ho nmus. don't les pre'entions ont in feu' f' quand ils appellcur des organes lgaux d li relative, de nouvilles lois onr s ,n d l.f-
ifcu - long t.-ims a toute ide d'oritre fc'al c'el volont genirale, des pactes ou [i volouti fian, abdique leur fonct on, f f)i -i s ir., mi
une fectioi d- ces corps qui aprs s't e places arbitrre d'un f. ul, colluf.)ire.me' taide des pret eurs ch, g ? S mh, ne l'ont pas fait, letir c.iJ ,it
par' e -mem s centre le monarque et les fi ets, tons au iiocra'-i ues qui enclihaiment ou paraylaient ef t contr dictoire avec leur princ;pes. Qu'iil c. iI.'i
pour affervi'- le PuIple en dominit le prince, la Nation ils prof-lient d' imptrilgiblesabfurdirs, d'tre magitrats, ccex q i regairen. I lls
ont jou menace trali tour-.'-totir un et l'autre ou cachet et rechauffent des Irll-.i,i coupabl'. et 'lnels du Peup e co nime'Je nouv.ei, llis ; ,t
oau re d leurs vues amb t.ulfe., et rera de de 1 D cendrai-je cs objections qtu n a.t r des qui r'fpctaint le de oifm et do., la lu.ea
pl fikurs fiec .s le jour de la raifon et de la liberte d finitions d'un parlemintr dune chambre des pub ii1u hI u Ie 1 confcicnice q'il il,a.qunrt
i 'ractere fans ttre Iuans rret'xte, vient d re aux magit'ra s, de la nature de L.ur obhiiance et regr tera? Mais du mo s, oq 'enu rf n'r 1,-,,, i ,,il
r 'pr fe tans du fouver'min : Nous avons deobi, de outs ces. vieilles diflct'ons qui peut-tre veIux pouvoirs qu'on leur' done ils n. rc .-nd
et nouis avons du d firbir nous avons del'obei tifaiient p rtie de notre d oi- public lorfque 'pts exercer les ai, r.ns pouvoi,..
t r iet none rebellion nous fh.ra un rtie de Loire, noc IouLs n 'avons p"int de droit public. quit teaient Je ,leur roonds : cha te n.'- ,i, cru h.' in;
avoi, d. d ibn,'i et cette d f -iil,;: hono',ra nos lieu de Ici:.nce lor'fque nous n'avions q e d s vdiv eu.-' le drmt. e e demi t t ,-,,i h'i
noms; l. potcdriue nous F.n tie-:dra compete ; note errors e dnt i l'talage, dans nos Etats-provin- P.arlemt.ni du rovau'ne nm'rt ils p ,ornm '4J
rilbnce. fera 1 objet de fon auertffmne' et de fon claur dans I.s askIm' lce, des p.'rkcm.ns, fa, la !int rrpriond de .v t)(1ice e. : n d '/ r, 1 )-"
<'e' p.. reputation de c it oratetr lorfque rinous n'avions *"irr- comb nes f .e r '. m.ll,
N ne p 0era is a la poftenire. 'h que fo t tous ce que je repond ai. ublque p.,; esp a liquor i pace m r' p-J''1,
t 1, .,uc us"c, e iv ''me ms ft' rmodiffit pour fare Je s pomrour, de chaque parliament, a-t-on dit, errer Cton poI. ? mui se n-'m le qui te a I
,avo, .r i rtl-as b.l. I plus r',andi- d's evolii- ceffer a 1 ouverture e fs v.>cane.s : une chamber, mme de fus fcons l'u m u c'n u 'at
l 14 1"tion s cell' q .i cli.un eru iiulf :ibilement la Lice du' d s v,,c.ution' ne peutit tre ti bie qui n pur des la i ns n ti l' --, c re "r f '( f ir f' c'
Si glbe ,o e ; ,rt d- l'eq'ece hlumaine ? d lettres ptent .s enreugi'e's am parlement t f'es qu'une lach, -res rtenct dufertpues ,i m~ ili'
I, Etcrange prefomptun qui veut arrter dans pouvoirs fuilent au moment qui el le term de fa fonw un crime. ( L fr tenL", ['" J .;



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