Citation
Haïti en marche

Material Information

Title:
Haïti en marche
Place of Publication:
Miami Fla
Publisher:
s.n.
Publication Date:
Copyright Date:
2005
Frequency:
Weekly
regular
Language:
French
Physical Description:
v. : ill. ; 45 cm.

Subjects

Subjects / Keywords:
Haitians -- Newspapers -- United States ( lcsh )
Newspapers -- Miami (Fla.) ( lcsh )
Newspapers -- Miami-Dade County (Fla.) ( lcsh )
Genre:
newspaper ( marcgt )
newspaper ( sobekcm )
Spatial Coverage:
United States of America -- Florida -- Dade -- Miami
Haiti

Notes

Language:
In French.
General Note:
Description based on: Vol. 3, no. 37 (7 November 1989).

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
Copyright Haïti en Marche. Permission granted to University of Florida to digitize and display this item for non-profit research and educational purposes. Any reuse of this item in excess of fair use or other copyright exemptions requires permission of the copyright holder.
Resource Identifier:
21271733 ( OCLC )
sn 92061416 ( LCCN )
1064-3869 ( ISSN )

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Full Text
















I I


Sommes-nous prets pot

des bailleurs en Avril a

L'ex-DG de I'ONA, Sandro Joseph, en dete
(voirP. 3)


L 'ancien directeur general de 1'ONA, Sandro Joseph, conduit en prison (photo Alertel


ir la rencontre

Washington ?
JACMEL, 21 Mars Le mois d'Avril
nation prochain sera capital. C'est celui de la reunion
des bailleurs de fonds d'Haiti a Washington.
Lieu symbolique. Le nouveau
president amdricain, Barack Obama, a d6ji eu
plusieurs rencontres au cours desquelles il eut
6 avoquer les problkmes d'Haiti avec ses
interlocuteurs. Que ce soit en f6vrier dernier
avec la Gouverneure g6ndrale du Canada,
Michaelle Jean, d'origine haitienne. Ou plus
r6cemment le Secr6taire general de 1'ONU, Ban
Ki-moon, apres une visite de celui-ci en Haiti
oi il fut suivi de pres par une d6l1gation du
Conseil de s6curit6 des Nations Unies.
En un mot, Washington est
suffisamment inform pour cette prochaine
reunion des bailleurs d'Haiti.
Mais nous, le principal int6ress6,
sommes-nous prets ?
Ce n'est pas evident.
Tout le monde comprend qu'Haiti ne
doit pas rater une telle opportunit. Alors le
dossier d'Haiti est-il a point ? Fin pret ? En
quoi consiste-t-il ? Qui en a la responsabilit6 ?
I1 est plus prudent que ce ne soit a la
seule discretion des ministres et conseillers
pr6sidentiels en finances, commerce,
planification et d6veloppement. Chacun
d6veloppant son petit pied carr6 ou defendant
sa zone d'influence locale.
La reunion d'Avril prochain a
Washington est l'occasion entre mille de
Haiti) (BAILLEURS/p. 4)


La crise financiere internationale


affecte Haiti comme un autre ...
PORT-AU-PRINCE, 19 Mars Les Selon le gouverneur de la Banque de la am6ricain,
autorit6s bancaires haitiennes affirment que les R6publique d'Haiti (banque centrale), cite par l'Agence La note de la BRH pours
banques hatiennes, priv6es ou publiques, n'ont subi Haitienne de Presse (AHP), il n'y a aucune menace s haitiennes sont solvables et pi
aucune perte dans la crise qui fait rage surles grandes directe sur nos banques relativement a leurs fonds propres se chiffrent 6.7 mi
places financibres du monde, a commencer par les placements a l'6tranger car ces placements sont soit une augmentation de 3%
Etats-Unis. principalement constituds d'obligations du trdsor (


uit que les banque
rofitables et leurs
lliards de gourdes,
par rapport a la
RISE-HAITI/p.5)


USA FRANCE HAITI

Chacun reagit a la crise selon son Histoire


PORT-AU-PRINCE, 22 Mars Deux
reactions diff6rentes face a la crise 6conomique.
Certains disent que les Amdricains pr6ferent se
flinguer. Notant le grand nombre de meurtres de
masse et de suicides survenus ces derniers temps.
Des pbres tuant tous les membres de leur famille,


puis eux-memes avec. RWapparition des massacres sur
les campus etc.
Pendant ce temps, de l'autre c6t6 de
l'Atlantique, les Francais quant a eux descendent dans
la rue et chaque fois en plus grand nombre.
La dernibre manifestation jeudi dernier (19


mars) a d6plac6 entre 1,5 et 3 millions de personnes.
Deux approches totalement diffirentes.
Les Francais r6pondent par la contestation. Les
Am6ricains, par contre, en faisant davantage
confiance a leurs institutions.
(CRISE-HISTOIRE/ p. 8)


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L ex-IVlnistre rranYois 3everin recevant sa aecoration ae I lAmnassaaeur
S 1 de France en Haiti (photo Thony BMlizaire)


U


k%-J









Page 2


Que deviennent les biens

des trafiquants ?


PORT-AU-PRINCE, 20 Mars
- Des v6hicules et des motos saisis a
des trafiquants de drogue sous les
verrous, annonce la police.
Un centre commercial de
PMtionville, le Gold Gym, dont le
Parquet entre en possession.
Ce sont 1B des preuves
concretes de la lutte mende contre le
trafic de drogue et l'argent sale par les
autorit6s haitiennes.
Cependant on peut faire
mieux, en commengant par publier dans
la presse les photos de ces biens saisis
et notifier a quoi 1'Etat les destine.
Car il ne s'agit pas seulement
d'information, il s'agit surtout
d'6ducation.
Comment dissuader
particulibrement notre jeunesse de se
laisser s6duire par ces pratiques
corruptrices ?
En lui montrant que bien mal
acquis ne profite pas. I1 ne suffit pas
de dire que l'Etat a pris possession de
tel ou tel bien meuble ou immeuble
ayant appartenu a un trafiquant, il faut
montrer comment le bien en question
est d6sormais utilise litteralement a
bonnes fins.
Hier au service du mal, le voici
aujourd'hui au profit d'une noble
cause.
Le v6hicule ou la moto en
question peut 6tre remis a un centre de
sant6, une cole, une ONG, un
organisme quelconque ddvoud aubien
public.
C'est faire d'une pierre deux
coups. La sanction sociale en
r6cup6rant le bien, et la satisfaction
morale accompagnant le sentiment
d'avoirbienagi.
Tout comme ce serait la pire
erreur d'utiliser un immeuble ainsi
r6cup&rd a des fins commerciales.
L'Etat aurait l'air de ne faire que
remplacer l'individu qui s'est rendu
coupable.
Dans l'affaire Gold Gym, un
centre commercial dont le propri6taire
a &td arrt6 aux Etats-Unis et est d6tenu
en Floride, les locataires avaient
d'abord &t6 avertis qu'ils doivent
s'acquitter d6sormais auprbs de la
Direction g6ndrale des contributions
(DGI).
Puis une note de presse
gouvernementale est venue informer
que les sommes et les biens saisis aux
trafiquants reconnus coupables,
serviraient en partie a alimenter un
fonds special pour lutter contre le


trafic sous toutes ses formes.
C'6tait pour d6mentir une
rumeur voulant que la DEA (police
am6ricaine anti-drogue) prenait
possession de tout ce qui avait
appartenu aux gens enferm6s h Miami.
Quoique jusque-l on avait
l'impression que l'Etat ne savait pas
encore quelle attitude adopter dans
ce dossier.
Depuis, tous les locataires
du Gold Gym sont partis et le bitiment
reste vide. Tout comme le sont
6galement les villas de Jacques K6tant
et consorts.
Alors que ces bAtiments
sont tout a fait indiqu6s pour abriter
des centres culturels ou r6cr6atifs, ou
tout autre institution d'utilit6 publique
a la recherche d'un toit.
En laissant ces maisons
abandonndes, on laisse au contraire
une impression que leurs propri6taires
reviendront un jour prochain en
reprendre possession et que la lutte
contre la drogue et la corruption chez
nous est une vaste plaisanterie.
D'un autre c6t6, mettre en
vente ces 6tablissements est une
invitation aux memes trafiquants a les
faire racheter par des complices.
D'autant qu'un acheteur
normal aurait toujours peur de se
retrouver nez a nez un jour avec le
mafioso.
Pour toutes ces raisons,
l'Etat devrait sans tarder confier la
gestion de ces propri6t6s a des
institutions d'utilit6 publique et
connues pour 6tre au service du plus
grand nombre.
De faqon a dissuader leurs
premiers propri6taires de venir apres
leur sortie de prison essayer de les
recouvrer par le chantage ou tout
autre manceuvre ill6gale ou criminelle.
Sinon c'est continuer de
laisser croire qu'en Haiti il n'y a pas
de justice et que les criminels ne sont
qu'en vacances en attendant qu'ils
reviennentjouir de leurs richesses.
Or dans la majoritW des cas,
leurs immeubles ou propri6t6s sont en
effet rests intacts depuis leur depart.
Une telle faqon de proc6der
revient a alimenter le mythe qu'en
Haiti l'argent n'a pas d'odeur et que
ce sont les criminels qui font la loi.
Comme on a pu le croire
aprbs le scandale des narco-dollars de
Port-de-Paix...

Melodie 103.3 FM, Port-au-Prince


Mercredi 25 Mars 2009
Haiti en Marche Vol XXIII N 09
Tentative de suicide sur les marches de la Primature
Une jeune femme (dans sa vingtaine) a essay de mettre fin a ses jours lundi (23
mars) dans les locaux de la Primature (bureaux du Premier ministre en Haiti).
Pr6nommee Suze, elle s'est enferm6e dans les toilettes de l'6difice. En sortant, elle
pleurait et avait du sang sur ses vetements. On a constate alors qu'elle s'6tait
tailladee le poignet aux deux bras.
Une ambulance fut vite appel6e qui la conduisit a l'h6pital. Elle semblait avoir repris
connaissance.
Plus tard, unjuge de paix arrivait sur les lieux pour conduire une investigation. Les
marches de l'6difice etaient encore couvertes de sang.
Selon les premieres indications, Suze (!) avait applique pour un emploi a la
Primature.
Ce serait done un geste de d6sespoir lie aux difficulties economiques.

Arrive en Haiti du materiel electoral pour les s6natoriales du
19 Avril
Le materiel electoral pour les elections s6natoriales du 19 avril prochain est arrive au
cours du week-end des 21 et 22 avril, en provenance du Mexique.
Deux cargaisons de 50 tonnes chacune.
Ces kits electoraux representent tout le materiel electoral : umes, isoloirs,
foumitures de bureau, sauf les bulletins de vote pour le premier tour des
senatoriales. Les membres du CEP se trouvaient a l'aeroport pour recevoir le
materiel. A partir du mardi 24 Mars, 40 containers vont etre transports par la
MINUSTAH vers 17 Bases regionales des Nations Unies reparties sur tout le
territoire national. A partir de ces bases, le materiel electoral sera ensuite livr6 par la
MINUSTAH aux 1.474 centres de vote.
Apres livraison, les camions de la MINUSTAH retourneront a Port-au-Prince pour
assurer, a partir du 31 mars, la livraison et la distribution du materiel dit sensible
(les bulletins de vote et les listes electorales), indique une note du CEP.

Fonds d6tournes: Baby Doc va en appel
L'ancien dictateur Jean-Claude Duvalier a depose un recours contre la decision de la
Suisse de restituer a Haiti plus de 4 millions d'euros d'avoirs bancaires bloqu6s dans
la Confederation depuis plus de 20 ans, a indiqu6 jeudi (19 mars) son avocat. "Un
recours contre cette decision a 6et depose aupres du Tribunal penal federal (TPF)",
a expliqu6 l'avocat de la famille Duvalier, Guy Reber.
Maitre Reber n'a donned aucunes precisions sur la suite de la procedure.

L'ex-directeur de I'ONA arret6
L'ex-DG de l'Office National d'Assurances (ONA, institution publique), Sandro
Joseph, a ete conduit au cabinet d'instruction ou il a ete entendu par le juge Yves
Altidor avant d'etre emmen6 en detention au Penitencier national. Accuse de
detoumement de fonds appartenant a 1'ONA (dixit le juge d'instruction) lors de son
passage a la tete de cette institution, Sandro Joseph a ete renvoye au moment meme
ou un mandat d'arret etait 6mis contre lui.


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DECES
Nous avons appris la triste nouvelle du d6ces de Monsieur
Ducarmel FranCois (YOUYOU) survenu le lundi 16 Mars 2009 en
sa residence a Miami Floride.
En cette p6nible circonstance, nous pr6sentons nos
sympathies :
A son spouse Mme Ducarmel Francois n6e Marie Ange
Surpris
A ses enfants : Mr et Mme Jean Michel Frederic Francois,
Mme n6e Edna Bernadotte ; Mr et Mme Jean G6rard Eveillard, Mme
n6e G6raldine Dominique Francois ; Mr et Mme Joel Joseph, Mme
n6e Marie Andre Pascale Francois; Mme Christine Marie Carmel
Francois, aux families Francois, Eveillard, Surpris, LUveque, Monsanto,
PNtion, Cabrol, Pierre, Gaspard, Simdon, Philor, Champagne, Silvemr
et a tous les autres parents et amis affects par ce deuil
Les fundrailles de YOUYOU ont Wte chant6es le samedi 21
Mars a la Loge L'Etoile d'Haiti a Port-au-Prince.








Mercredi 25 Mars 2009 __ __ __ __ __ __ __ __
Mercred5rMarc XXIII *N'09 L'ACTUALITE EN MARCH
Haiti enMarche "Vol XXIII N 09























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|I_ Page 3

L'EVENEMENT SOMMAIRE
Sandro Joseph sous les verrous p.
IUne jeune feme tente de se suicider sur les marches
de la Primature p.2
ANALYSE DE L'ACTUALITE
Somjes-nous prets pour la rencontre des bailleurs ?
p.1
ECONOMIE
La crise financiere affecte Haiti comme un autre p.1
Chacun reagit i la crise selon son Histoire p.1
HONNEUR & MERITE
Francois Severin decore par la France p.1
Fabienne Colas honoree par le Ministere a la
Condition feminine p.16
LUTTE CONTRE LA CRIMINALITE
Que deviennent les biens des trafiquants ? p.2
JOURNEE MONDIALE DE L'EAU
De nouvelles inondations pourraient achever la
destruction des Gonaives p.2
ACTUALITE DERNIERE
Baby Doc va en appel contre la decision de rendre a
IHait les fonds detournes p.3
BI-NATIONAL
Pas derencontre ce mardi entre Preval et Fernandez
p.3
Grippe aviaire : interdiction maintenue p.3
ELECTIONS
Arrivee du Imatriel electoral p.5
L'ONU encourage a eviter de nouvelles crises
politiques p.5
LITTERATURE ORALE
Place au numerique ... p.9
LIBRE PENSER
Singeries! p.10
SANTE
Rdsultats contradictoires d'6tudes sur le d6pistage
du cancer de la prostate p.11
DWA MOUN
Pep Ayisyen pa dwe mouri grangou p.15


Premiere Banque d'Hdi, TOTAL ACTIFS G 30,703,217 G 24,370,414
sans fusion, ni acquisition Passis et Avoir
des Actionnalres


D6p6ts
Obligations 6 Terme et Emprunts
Engagements pour Lettres de Credit
Autres Passifs
Obligations SubordonnBes
Capital, Reserves et
B6nefices non R6partis
TOTAL PASSIFS ET
AVOIR DES ACTIONNAIRES


24,080,761
1,52&6832
737846
1 352 11
5531558
2.45Z109

G 30,703,217


19,409,721
726,679
257,508
1,310,431
553,558
2112717

G 24,370,614


Nous certifions que le Blan Consold6 Audite ci-dessus est sincere el conforme 6 nos Livres.


Jean Mllet
Vice-Pr&ident S ior,
Auditeur en Chef


Franck Helmcke
Vice-Pr6sdent Ex6culif S6nior
et Drecteur Ge6trd


Ag









Page 4


Mercredi 25 Mars 2009
Haiti en Marche Vol XXIII N 09


Sommes-nous prets pour la rencontre

des bailleurs en Avril a Washington ?


(BAILLEURS... suite de la l1re page)
presenter au monde entier un projet qui symbolise
l'espoir de tout un pays.
Pas de grands mots, disons au moins un plan
general impliquant tous les secteurs vitaux du pays.
Le gouvernement r6pondra que ce plan existe,
c'est le DSNCRP ou Document de strat6gie nationale
pour la croissance et la reduction de la pauvret6.
Un bien grand mot, dont il faut d6finir au plus
vite ce qu'il renferme de concret. En 61argir le cadre
toujours plus au-delA de la bureaucratie et dans le sens
d'une participation encore plus large, quoique sans
tomber dans les vceux pieux mais toujours viser le
r6alisable. Petit A petit l'oiseau fait son nid, mais sans
viser pour autant au plus bas, autrement dit
l'humanitaire.

L'humanitaire ne peut durer qu'un
temps ...
Car justement, qu'entendons-nous
aujourd'hui ? Le monde entier est fatigue de nous
porter sur les bras. On n'en a plus les moyens.
L'humanitaire ne peut durer qu'un temps. Sinon il
devient du business. Et A nos d6pens.
La reunion d'Avril A Washington est notre
dernire chance de d6montrer que nous ne l'entendons
pas ainsi et que nous avons la m6me ambition que nos
voisins : le d6veloppement. Et que nous nous
pr6parons en consequence.
Or cela ne semble pas encore le cas. Le
DSNCRP apparait A cejour, du moins au profane, comme
une simple formule plus ou moins passe-partout que
comme un v6ritable instrument de travail qu'il devrait
6tre.
Negligence, faiblesse p6dagogique ou autre,
qui a permis A 1'ONU de venir A son tour avec sa propre
proposition, c'est le rapport du professeur Paul Collier
qui a &6t expos par ce dernier l'occasion de lavisite
combine du Secr6taire g6n6ral et du Conseil de
s6curit6 de 1'ONU. Done une operation calcul6e et avec
probablement elle aussi pour objectif la rencontre
prochaine des bailleurs qui devient momentan6ment la
plaque tournante pour l'avenir d'Haiti A court et moyen
terme.

Les Ha'tiens doivent parler d'une
seule voix ...
D'ofi, qui va d6cider pour Haiti le mois
prochain A Washington ? Haiti ou 1'ONU ? Ou Obama ?
Ou Michaelle Jean ? Ou autre ...


En tout cas, la seule condition pour que ce
soit Haiti est que les Haitiens doivent parler d'une seule
voix.
Oublions done pour le moment les elections
s6natoriales partielles et toutes les vaines pol6miques
qu'elles soulkvent ...
Oublions ou plut6t essayons de solutionner
cette question du salaire minimum avant la rencontre
de Washington, c'est vital.
Comment faire front commun quand derriere
le rideau on en est A se d6chirer pour des petitesses
comme cette affaire de candidats A des s6natoriales
partielles dont aucun ne d6passe le niveau de sa petite
personne.
Plus s6rieusement, comment discuter d'une
strat6gie de d6veloppement A long terme quand on
n'est pas capable d'un minimum de consensus pour la
determination d'un salaire minimum ?
I1 importe done que toutes les parties
concern6es trouvent une solution A cette question
sp6cifique avant la rencontre de Washington, c'est un
minimum en m6me temps que ce sera symbolique d'une
prise de conscience de notre part, cela avant la
rencontre des bailleurs puisqu'il s'agira
essentiellement de determiner dans quelle mesure Haiti
est un pays comme les autres.
C'est-A-dire capable de se reprendre en main
pour peu qu'on lui en donne les moyens.

Une direction commune et plus
definitive ...
C'est sfirement dans cette optique que le
president Obama le voit aussi. Obama ou le
volontarisme au pouvoir.
Car quoique le pays le plus pauvre du
continent am6ricain (80% de notre population vivant
avec moins de 2 dollars am6ricains par jour et 50%
avec moins de 1 dollar), aujourd'hui le sort d'Haiti est
Abeaucoup d'6gards plus enviable (droits de l'homme
mis A part) que celui de la plus grande puissance
6conomique du monde quand il s'agit de remettre celle-
ci sur les rails.
Bien stir
que ce n'est pas
la seule fixation du
salaire minimum
qui fait que les
Haitiens parleront A
d'une seule voix
ou non lors de la


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Sol


rencontre de Washington.
Tous les observateurs s'accordent A dire, y
compris le professeur Paul Collier, que ce qui manque
c'est un plan directeur.
Beaucoup de projets sont pr6ts, aussi bien
dans le secteur priv6 que dans celui des ONG (qui
doivent recevoir plus de la moiti6 du budget
d'investissement du pays), y compris leur plan de
financement ; les tiroirs sont remplis de rapports
r6examinant ce pays de fond en comble, tous le
reconnaissent, y compris les experts internationaux.
Ce qu'il faut c'est une mise en contexte et
une direction commune et plus definitive. En un mot,
un leadership. Ce qui ne signifie pas forc6ment le
Pouvoir. Et dans les circonstances actuelles, clairement
le leadership doit venir du consensus. Attention, pas
consensus entre le palais et l'ex-opposition, c'est du
pareil au m6me, blanc bonnet, bonnet blanc. Ni le seul
partenariat secteur public secteur priv6 (dont le
principe attend encore de devenir r6alit6). Mais un
consensus total-capital-national (au sens creole et
superlatif).

<< Bottom up >>...
Oui, parler d'une seule voix signifie parler un
langage dans lequel se reconnaissent tous les secteurs
vitaux de la nation. Toute la nation ? Disons plus
prudemment, tout ce qui d6finit une nation.
Justement profitons que le nouveau locataire
de la Maisonblanche ait d6cid6 pour refaire l'6conomie
am6ricaine de red6couvrir les vertus du New Deal, cette
politique qui a permis A l'Am6rique de Roosevelt de
sortir de la Grande depression des annres 1930 et selon
laquelle la solution doit venir du bas vers le haut
(<< bottom up >>) et non uniquement de haut en bas.
Nous avons done aujourd'hui beaucoup plus
de chances d'6tre compris si tant est que nous sachions
bien nous acquitter d'abord de notre devoir de maison.
Oui, cette prochaine rencontre des bailleurs A
Washington repr6sente un tournant.

Haiti en Marche, 21 mars 2009

e m


ui, Plop Plop.

u Transit.


Gade EASY Card la tankou
kat debit transit pa'w.
Peman kous yo kolekte
otomatikman nan gerit la.


is tape pase.

Sak pi fasilpase sa?



HIAMI-*
&lANUM


ifD S\ R U GIITINER
-2








Mercredi 25 Mars 2009
HaitienMarche *VolXXIII N' 09


La crise financiere internationale affecte


dernire p6riode fiscale.
Mais vous avez remarqu6 que le gouverneur
de la banque centrale parle des banques, publiques et
priv6es, c'est-a-dire de l'6conomie formelle.
Ceci dans une 6conomie qui, comme tous le
savent, est largement informelle.
Autrement dit, le gros de l'argent en Haiti ne
prend pas forc6ment le chemin des banques haftiennes.
Pour la bonne raison que, dans une 6conomie
a croissance quasi negative, celles-ci ne font pas
suffisamment d'affaires pour payer les gros int6rets
que l'on souhaite.
Mais de plus, nous vivons en 6conomie
globale et, enpleine connaissance ou non des autorit6s
bancaires haitiennes, de nombreux courtiers strangers
ont envahi le march local proposant des ristournes
tres all6chantes aux d6tenteurs haitiens de capitaux.
Puis ces capitaux sont emport6s a l'ext6rieur,
siphonnant ainsi l'6conomie locale d'un important fond
d'investissements, mais dont personne ne sent
tellement la difference 6tant donn6 qu'il n'y a pas
d'investissements sur place.
Aussi dans le cas oni les banques haitiennes
qui ont pignon sur rue, n'auraient subi aucune perte
dans le cadre de l'actuelle crise financiere, ce n'est
probablement pas le cas du c6t6 de l'6conomie
informelle.
Mais en dehors des particuliers qui se font
6ventuellement embarquer par ces courtiers


internationaux comme on vient de voir, il existe aussi
en Haiti de nombreuses cooperatives financieres qui
ouvrent leurs coffres-forts aux petites economies, aux
associations de fermiers et cultivateurs ainsi qu'aux
madan sara (ou marchands et marchandes en
commerce de gros et detail).
Il y a fort a parier que certaines de ces
cooperatives ont galement plac6 des fonds dans les
institutions bancaires qui sont actuellement en
difficult aux Etats-Unis, quand celles-ci n'ont pas fait
tout simplement banqueroute.
On ne saurait done affirmer que la crise qui
agite la finance internationale n'a aucun impact en Haiti.
Peut-6tre pas comme le pr6tendent certains
qui voudraient profiter des circonstances pour faire
des gorges chaudes ou en creole des zen ou de la
politicaillerie...
Comme les rumeurs voulant que le
gouvernement haitien ait perdu plusieurs dizaines de
millions du fonds Petro Caribe dans l'affaire Madoff,
le financier am6ricain actuellement emprisonn6 et qui a
reconnu avoir fait disparaitre pas moins de 50 milliards
de dollars.
Mais non seulement les consequences de la
crise en Haiti sont tout a fait explicables, mais ce n'est
pas parce qu'on n'en parle pas (l'argent chez nous
ayant toujours &t6 le secret le plus jalousement garden)
que les consequences ne sont pas des plus graves.
Une source nous a inform que dans une


bonne partie du monde
commercial, les stocks n'ont


pas encore &t6 renouvelks.
Mais le plus grave est que chez nous tout cet
argent est d6finitivement perdu. Alors qu'aux Etats-
Unis, le gouvernement a annonc6 un programme pour
d6dommager autant que possible les victimes de
Madoff, du moins les petits actionnaires. Du fait,
soulignons le, qu'ils ont pay6 des taxes sur les int6rets
percus.
Alors que chez nous, c'est ni vu ni connu. II
n'y aura pas de Margareth Fortune pour aller porter
des pancartes en leur nom aux portes de la Maison
blanche ou du D6partement du tresor.
Dire que tous ces millions auraient eu une
meilleure utility dans la relance de l'6conomie haitienne,
c'est une verit6 de la Palisse.
Mais faut-il bien qu'il y ait d'abord une
6conomie haitienne De toutes falcons, il y aura fort a
faire pour remettre celle-ci sur les rails apres que le
march (bien stir informel, pour rassurer le gouverneur
de la BRH) aura &te victime coup sur coup de la hausse
des prix sur le march international ainsi que du
carburant a 140 dollars le baril l'annde dernire, puis
de 4 ouragans d6vastateurs en l'espace d'l mois. Et
maintenant pour parachever la d6capitalisation pour
un grand nombre dans le secteur informel (et peut-6tre
aussi le secteur formel, mais qui est trop gene pour
l'avouer), le scandale Madoff et Co.

Milodie 103.3 FM, Port-au-Prince


Arrivee du materiel pour les elections senatoriales
Deux avions gros-porteurs Boeing 747 en Ces kits 6lectoraux repr6sentent tout le camions de la MINUSTAH retoumeront a Port-au-
provenance du Mexique sont arrives a l'Aroport materiel electoral umes, isoloirs, foumitures de Prince pour assurer, h partir du 31 mars, la livraison et
International Toussaint Louverture de Port-au-Prince, bureau etc. sauf les bulletins de vote qui va 6quiper la distribution du materiel sensible (les bulletins de
le samedi 21 mars et le dimanche 22. les 9,411 Bureaux de Vote qui srontouverts e 19avrilvote et les listes lectorales).
les 9,411 Buieaux de Vote qui seront ouverts le 19 avril


Plusieurs tonnes de materiel electoral reques du Mexique
pendant le week-end dcoulM (photo Eugene Robenson)


pour le premier tour des s6natoriales.
A l'a6roport, les kits ont 6t6
requs par le Conseil Electoral
Provisoire et la MINUSTAH, celle-ci
est charge de les transporter A
travers le pays.
A partir du mardi 24 Mars,
40 containers vont 6tre transports
par la MINUSTAH vers 17 Bases
r6gionales des Nations Unies
r6parties sur tout le territoire haitien.
A partir de ces bases, ce
materiel electoral sera ensuite livr6
par la MINUSTAH aux 1,474 Centres
de Vote.
Dans chacun de ces
convois sera present un repr6sentant
du Conseil Electoral Provisoire, qui
va accompagner a tout moment ce
materiel.


Ces vols contenaient deux cargaisons de 50 La s6curit6 de chaque convoi sera
tonnes chacune, totalisant 12,000 kits 6lectoraux pour assuree par des escortes.
un poids total de 100 tonnes. Aprbs livraison de ce materiel, les


L'ONU encourage Haiti a eviter

de nouvelles crises politiques


16 mars 2009 -Auterme d'une visite officielle
de quatre jours en Haiti, une d6Clgation du Conseil de
s6curit6 a encourage les Haitiens a viter de nouvelles
crises politiques et a privil6gier le dialogue pour
surmonter les nombreux d6fis dans le domaine de la
s6curit6, du renforcement institutionnel et du
d6veloppement 6conomique et social.


8tre entreprises dans le futur >, a d6clare
samedi le chef de la d~lCgation, l'ambassadeur
Jorge Urbina, lors d'une conference de
presse.
<< La collaboration des acteurs
institutionnels et politiques reste
indispensable. Toutes les branches de l'Etat


<< Un partenariat renforc6 entre le doivent collaborer, tout en remplissant leur
gouvemement haitien et la communaut6 international (ON / p. 6)
reste n6cessaire pour le succes des actions qui doivent


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Mercredi 25 Mars 2009
Haiti en Marche Vol XXIII N 09


Sandro Joseph ecroue au Penitencier


Port-au-Prince, le 19 mars.-L'ancienDirecteur
G6ndral de 1'ONA (Office National d'Assurance) Sandro
Joseph a ta arr&t le 19 mars. Des agents de la Direction
Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) avaient conduit
Sandro Joseph t6t dans la matinee, de sa residence au
tribunal de la section Est a la rue Lamarre (Port-au-


National


Apres plusieurs heures d'audition devant le
juge d'instruction Yves Altidor, Sandro Joseph a &t6
conduit au P6nitencier National pour y 6tre 6croud.


Selon le juge d'instruction Yves Altidor,
Sandro Joseph est accuse de "blanchiment d'argent
provenant de d6toumement des fonds de 1'ONA".
Les proches de Sandro Joseph ont d6nonc6
le comportement des agents de l'administration
p6nitentiaire qui, selon eux, l'ont frapp6 a plusieurs
reprises, alors qu'il 6tait menottd. (alertehaiti.ht)


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L'ONU encourage Haiti a eviter de nouvelles crises politiques


(ONU... suite de la page 5)
r6le, pour mettre en ceuvre rapidement les actions
n6cessaires. Le pays ne peut pas se permettre de
nouvelles crises politiques et, dans ce sens la, la
collaboration de toutes les branches de l'Etat
constituera une contribution tres importante. Les
membres du Conseil de s6curit6 encouragent les acteurs
politiques, notamment les partis politiques, a garder le
calme et a agir de faqon constructive lors des prochaines
elections, qui seront sans doute une opportunity pour
le peuple haitien de faire entendre sa voix et sa volontW
>, a-t-il ajout6.
Le chef de la d6l1gation a estim6 que les efforts
des autorit6s haitiennes et de la communaut6
internationale pour renforcer la police, la justice, le
systeme carc6ral et l'administration des frontieres
devaient 6tre poursuivis.
L'amelioration des conditions 6conomiques
et sociales reste 6galement essentielle pour la stability


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du pays. Les membres du Conseil de s6curit6
encouragent l'assistance international et un soutien,
dans le court terme, a la creation d'emplois, sans oublier
la n6cessit6 d'avoir des objectifs tres clairs pour le
long terme.
Lors de sa visite, la d6l1gation du Conseil a
assist le 12 mars a Port-au-Prince, a la rdouverture de
l'Ecole de la Magistrature (EMA), un pas important
franchi dans le cadre de la riforme du systemejudiciaire.
Cr66e par la Constitution haitienne de 1987,
l'EMA a &t6 ouverte en 1995. Cependant elle a &t6
ferm6e en 2003 < pour des raisons politiques et
juridiques >, comme l'a rappelk le directeur de
l'institution, Lionel C Bourgoin. L'Ecole de la
Magistrature a pour mission de fournir une formation
initiale aux futurs magistrats, assurer la formation
continue des magistrats et auxiliaires de lajustice.
La d6lgation du Conseil de s6curit6 a
6galement effectu6 le 13 mars une visite dans la ville


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de Gonaives, ou elle a pu voir sur le terrain le travail
r6alis6 par la Mission des Nations Unies pour la
stabilisation en Haiti (MINUSTAH) et les difficulties
rencontrdes, notamment apres les cyclones de l'annde
dermire qui ont ravage cette ville.
La d6l1gation s'est rendue a la Centrale
6lectrique de Gonaives qui, grice aux 10 m6gawatts
disponibles, alimente non seulement la Cit6 de
l'ind6pendance mais aussi sept autres villes du Bas-
Artibonite.
Elle a visit aussi le projet de la protection
des bassins versants mend de faqon conjointe par le
Programme des Nations Unies pour le d6veloppement
(PNUD), le Bureau international du travail (BIT) et
Programme alimentaire mondial (PAM)). I1 s'agit de
prdvenir des d6sastres naturels par la protection de
l'environnement et la creation d'emploi dans la ville
des Gonalves et ses environs. D'un budget de plus de
6 millions de dollars pour une dur6e de deux ans (2008-
2010), ce programme va g6ndrer en moyenne plus de
21.000 emplois temporaires tous les 75 jours.
Le repr6sentant special du Secr6taire g6ndral
pour Haiti, H6di Annabi, a souhait6 que ce type de
visite se multiplie pour mieux faire comprendre aux Etats
membres du Conseil de s6curit6, les d6fis que doit
relever la MINUSTAH pour la stability et le
developpement d'Haiti.
<< Nous esp6rons que cette visite du Conseil
de Security sur le terrain lui permettra d'avoir une
meilleure perception de la r6alit6 et de r6aliser
l'importante de la presence et l'utilit6 des Nations Unies
ici. Nous esp6rons 6galement que cette visite permettra
aux membres de la d6l1gation de transmettre a leur
gouvernement respectif ce qu'ils ont vu et les
encourager a apporter une contribution suppl6mentaire
en faveur d'Haiti >, a-t-il dit.
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Mercredi 25 Mars 2009
Haiti en Marche Vol XXIII N 09


USA FRANCE HAITI

Chacun reagit a la crise selon son Histoire


(... suite de la lere page)
En effet, les r6f6rences historiques pour les
manifestants de jeudi dernier a Paris c'est Mai 68
(mouvement de r6volte estudiantine survenu en France
en mai-juin 1968 et qui plus tard marquera


Repression qui sera surnomm6e < la semaine Du c6t6 de la rdpublique 6toilde le symbole
sanglante. > supreme va cependant bien en de@ du New Deal (1930)
Pour Karl Marx, la Commune fut la premiere pour remonterjusqu'aux origines de la nation.
revolution prol6tarienne authentique. Son h6ros n'est pas Mel Gibson (du film Le
Alors que le module embl6matique pour les Patriote) mais Gary Cooper ou John Wayne, les
Amdricains, c'est Franklin D. Roosevelt, le president premiers films cow-boy de notre enfance, les chariots


Peinture retragant atmospheree tumultueuse pendant La Commune de Paris
(mars mai 1871)


du New Deal ou strat6gie
6conomique qui leur
permit de sortir de la
Grande depression des
anndes 1930.
En cas de crise
majeure, chaque peuple
semble done d'abord
s'inspirer de sa propre
histoire.
La France
rdpublicaine se rapporte
automatiquement la
Revolution franqaise. Le
Mai 1968: manifestation monstre dans les rues de Paris plus grand changement
dans son histoire de
profond6ment les attitudes sociales) et mime La peuple et de nation fut obtenu dans la rue. 1789 fut un
Commune. point de non-retour.
<< Marchons, marchons >>, dit h juste titre
<< Marchons, marchons ... l'hymne national franqais, La Marseillaise.


La Commune de Paris fut une veritable
insurrection populaire. Elle dura deux mois, de mars a
mai 1871, pour 6tre finalement 6cras6e dans le sang.


ou << diligences > se mettant en cercle pour repousser
l'attaque des Indiens. La l1gende de Pecos Bill et Jane
Calamity. Mais aussi de Geronimo et Sitting Bull. Le
Wild Wide West. Etc.
Au centre du cercle form par les combattants
<< gringos > que les Indiens tentent d6sesp6r6ment de
repousser de leur territoire qu'ils ont envahi, le drapeau.
D'ofi l'expression : <,
se ranger tous autour du drapeau !
Au moment des coups durs, les Amdricains


Wild Wide West...


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CAM, le seul leader avec une tradition
toujours imitde, maisjamais ggalie.


Dessin montrant le candidat Roosevelt au chevet
de 'Amdrique malade de la crise kconomique
des anndes 1930
ne se jettent pas dans la contestation, ils font corps au
contraire avec leurs dirigeants.
C'est par exemple la cote du president Obama
qui bat tous les records (plus de 60%) alors que celle
du president franqais Nicolas Sarkozy a totalement
d6gringold malgr6 les efforts de ce dernier pour faire
face a la meme situation.
De son c6td Barack Obama se met au
diapason, s'inspirant des moments les plus douloureux
et done les plus h6roiques de la vie nationale.
Son h6ros c'est Abraham Lincoln qui a sorti
le pays de la guerre civile (la Guerre de Secession, 1861-
1865).
On compare aussi le nouveau president bien
entendu au Roosevelt du New Deal.
Le peuple americain n'est pas aussi
dupe...
Tout comme la meme tradition se v6rifiera
apres les attentats terroristes du 11 septembre 2001
qui furent suivis d'une monte en fleche en popularity
du president George W. Bush.
Cependant en fvrier dernier celui-ci laissera
la Maison Blanche pratiquement la queue entre les
jambes.
Comme quoi le peuple amdricain n'est pas
aussi dupe qu'il pourrait le laisser croire du fait qu'il
ne gueule pas aussi fort que d'autres.
En un mot, chaque nation r6agit selon ses
ant6c6dents historiques, en vertu d'un moment pr6cis
de la vie nationale et un qui a fait ses preuves. Bref, en
fonction de ses vieux mythes qui peuvent ressurgir ou
se r6incarner ds que n6cessaire.
Et Haiti ?
<< Koupe tkt, boule kay>> ...
L'Haitien 6videmment se r6fere toujours a son
ind6pendance acquise de haute lutte (1804), parle sang
et la sueur de ses ancetres.
En avril 2008, ils furent plusieurs milliers a
gagner les rues pour protester contre les prix des
produits alimentaires. Manifestations que la presse
d'outre-mer baptisera peut-6tre un peu trop vite du
nom de << meutes de la faim. >
(CRISE-HISTOIRE/ p. 10)


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Mercredi 25 Mars 2009
HaitienMarche *VolXXIII N' 09


Le numerique, derniere cartouche des cultures orales ?

Par Philippine de Clermont-Tonnerre, Reporters d'espoirs


En dehors d'Internet point de salut! Rien
n'6chappe a la Toile oui rsonnent d6sormais les voix
des griots d'Afrique sur le site Conte-moi.net.
Pour la deuxibme annie consecutive, les
nouvelles technologies sont mises a l'honneur au
Salon du Livre. E-books, t6Clphones mobiles,
ultraportables et autres stars du numerique sont sur le
point de transformer le monde < des petites feuilles
seches > de Sartre.
Le livre, a qui certains continuent d'attribuer
l'exclusivit6 de la < mission culturelle >>, est de plus en
plus concurrence par les multim6dias. La souplesse du
num6rique ouvre chaque jour de nouvelles
perspectives, dont certaines sont plut6t inattendues...
Le conte se numerise
Le multimedia participe d6sormais a la
sauvegarde des cultures orales. La section du
patrimoine immat6riel de l'Unesco l'affirme :
< Alors que le support crit fige, le num6rique
permet de conserver et de diffuser la trace d'616ments
significatifs aux traditions orales tels que l'intonation,
l'interaction entre les artistes, les gestes et les
mimiques. >>
Depuis 2008, il existe un site Internet qui
rassemble les voix de conteurs de pays francophones.
Conte-moi.net propose de lire et d'6couter soixante-
dix contes du Sen6gal, de Mauritanie, du Mali et d'Haiti,
que Josette Naiman, l'initiatrice du projet<< Conte-moi
la francophonie >, a soigneusement r6colt6s dans
chaque pays.
< J'ai voulu crier un espace p6dagogique de
sauvegarde et d'6changes entre les cultures de pays
francophones >, explique cet ancien professeur


d'histoire passionnde de multim6dias.
Les griots ont la parole
Conte-moi.net perp6tue, a sa facon, une
tradition menace par les ph6nombnes de la vie
moderne tels que l'urbanisation, l'individualisation ou
l'omnipresence m6diatique.
< Autrefois, le soir 6tait consacr6 a couter
les histoires des anciens qui enseignaient les valeurs
philosophiques et spirituelles de la socit&. Ces
moments de voyage et d'apprentissage ont &t6
progressivement remplac6s par la t6Clvision et
Internet >>, analyse le conteur Mauritanien Mamadou
Sail.
La sauvegarde de ces expressions orales est
aussi complexe, tant les versions varient selon le genre,
le contexte et l'artiste. EnAfrique de l'Ouest, les griots,
gardiens de la m6moire collective, sont en r6alit6 les
seuls a maitriser leur transmission.
C'est auprbs de ces conteurs professionnels
que Josette Naiman recueille pendant deux ans a partir
de 2001, fables, contes merveilleux et r6cits fac6tieux.
Dans chaque pays, elle travaille avec des experts locaux
qui retranscrivent les r6cits en langue locale (bambara,
wolofet sereer enAfrique et creole en Haiti).
Pour que les contes puissent 6tre aussi lus et
6cout6s en francais, ils sont traduits et surtout
enregistr6s afin de faire valoir les changements de ton
des interpretes. Sur place, avec d'autres enseignants,
elle l6abore aussi des fiches p6dagogiques pour chaque
conte. Enfin, des artistes locaux mettent leur talent a
contribution pour l'illustration du site.
Hyenes et princesses A Villiers-Le-Bel


Ces petits r6cits imaginaires sont a la fois
porteurs de croyances particulibres et de valeurs
communes. Selon Josette Naiman :
< Le conte a sa part d'universel. Les
personnages ont souvent les memes caract6ristiques
et les memes travers que ceux de Grimm ou de Perrault:
la hyene et le loup sont des pr6dateurs exclus de la
soci6t6 animale, les belles-meres et les secondes
spouses, g6ndralement des maritres et les princesses
sont toujours aussi tetues. >
AVilliers-Le-Bel (Val-d'Oise), 1'6cole primaire
Gerard-Philippe a test leurs vertus p6dagogiques sur
ses 61&ves. Un animateur raconte :
< Une mere malienne est venue raconter le
r6cit de "La princesse orgueilleuse" en bambara aux
enfants et une petite fille a ensuite repondu aux
nombreuses questions poses par ses camarades sur
le Mali. >
Dans cet 6tablissement oni se cBtoient chaque
jour plus de quarante nationalit6s, les contes sont un
formidable pr6texte pour aborder la diversity culturelle
C'est en questionnant les esprits que 'Conte-
moi la francophonie' appuie le travail des d6fenseurs
de la culture africaine. 'En suscitant la curiosity de ceux
qui le visite, ce site peut conduire des enfants a
interroger leurs parents et grands parents sur leur
culture, laquelle est indispensable a la construction de
leur identitC', explique Mamadou Sall qui a contribu6
la retranscription des contes mauritaniens.
Contre toute attente, apres avoir 6cart6 les
jeunes des r6cits de leurs grands-meres, Internet
pourrait done les y ramener. Et peut-6tre qu'apres tout,
ces fables mill6naires qui ont traverse les siecles, sont
plus tenaces que l'on ne pense.


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Mercredi 25 Mars 2009
Haiti en Marche Vol XXIII N 09


o Le singe doit voir le bdton pour
lui preter attention ; en change, 1 'individu
peut preter attention pour voir.>> 3
Vygotski
Je suis parfois de nature a exag6rer les choses.
C'est ce que me disent parfois certains amis. D'autres,
des connaissances plut6t, disent de moi que je suis
radical, de nature a vouloir << Koupe tet Boule Kay >>.
Je crois que ni les uns ni les autres ont raison. Les
mauvaises langues Je suis peut-6tre visceral mais
aucunement radical. Donc, comme dirait l'un de mes
amis, << gwo van ti la pli >. Enfin, quoique cela ne soit
pas un trait commun chez l'Haitien, je respecte les
points de vue des autres et surtout, je respecte les
autres. Cependant, j'ai horreur des << figu di >>. J'ai
horreur de ceux-l qui te foutent tout ton travail en
l'air, qui te foutent et te roulent dans la merde et puis
aprbs, te regardent dans les yeux pour te dire << sa ou
te vle m fe, frb m >. Malheureusement, s'il y a une
espece prolifique en Haiti c'estjustement celle-l. Ils
s'inmiscient dans ta vie. Ils d6missionnent de la leur.
Leur seule et unique mission, vivre aux d6pens des
autres. Comme disait l'autre, << gagner son pain h la
sueur du front de l'autre >. Mission. D6mission.
Immiscion. Trois vocables qui d6crivent une situation
angoissante chez nous. Des mots qui caract6risent un
mode de vie et d6crivent un univers de d6pendance qui
prend forme autour des concepts suivants: << mission >>,
< projets >, < financement >>, << termes de r6efrences >>,
< Per diem >. Tout le monde veut partir en mission :
Ministres, Directeurs Generaux, Doyens de Faculte,
Recteurs d'Universite, Premier Ministre, Deuxibme
Maire, Presidents ... d'ONGs. Question de per diem.
Le plafonnementjusqu'a aujourd'hui : 44 millions de
gourdes en deux ans. On ne fait rien seuls, sans l'avis


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Transit (MDT) pral fi nan Sal Trening ki nan 701 N.W.
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pou fini 6:00 p.m., jou lendi, 30 mas 2009, nan bi pou
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Sevis Transpo Espesyal (sig Angle STS) la. Odyans piblik
sa a ap f6t konfomeman ak Pati 27, 37, ak 38 de Kod
Reglemantasyon Federal yo (CFR): Transpotasyon pou
Endividi ak moun Enfim.
An ako ak egzijans CFR yo pou yon odyans piblik, MDT
ap mande patisipasyon ak dizon piblik la nan pwoji final
la ki pwopoze pou Kontra Sevis Koutayi pou Transpo
Adapte a. Yon dokiman pwoji a nan foma aksesib ki
dekri rekomandasyon yo pou chanjman ke yo mande
enkopore nan Kontra Sevis Koutayi pou Transp6 Adapte
ki pwopoze a disponib pou piblik la revize ak pou fe
komante, epitou piblik la ka jwenn kopi dokiman an tou
si yo kontakte Ms. Floderia Parms-Smith, Paratransit
Service Operations, nan 786-469-5023, (TTY/TDD)
305-263-5475, oswa pa laps nan 701 NW First Court,
11 m etaj, Miami, FL 33136.
Pwoji final dokiman yo ap disponib pou piblik la
enspekte nan 701 NW First Court, 11 em floor, Office of
Paratransit, lasemen, de 8:00 a.m. a 5:00 p.m., di 26
mas rive 1 avril 2009. Nan reyinyon sa a, MDT ap bay
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kontra sa a. Moun ki enterese yo ka soumet aloral oswa
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financer les elections, pour traverser l'6tang de
Miragoine, pour donner a manger aux sinistres, pour
6quilibrer le budget national. Les termes de r6efrences
6tant fixes, on n'a qu'h attendre. Et, g6enralement, on
attend. Devons-nous voir d'abord le baton pour
commencer a agir ? La Communaut6 internationale
nous prend-elle pour des singes ?
Chores amies lectrices, chers amis lecteurs,
vous conviendrez avec moi, sans nul doute, que le
hasard est capricieux. Il se complait dans le tissage de
liens apparemment sans aucune logique. Tchad.
R6publique Centrafricaine. Enfin, chers amis, je n'ai
pas de grandes connaissances sur l'Afrique, quoique
je me sens profond6ment lie a son passe et a son futur,
depuis quasiment cinq siecles (j'imagine qu'en 2010
nous aurons le courage de regarder la Traite en face et
de faire le bilan de ce qu'elle a fait de nous, depuis
1510). Le nom de la R6publique de Centrafrique vint a
former partie de mon univers restreint, un 29 f6vrier. Le
Tchad par contre, fait partie de cet univers africain que
je me cr6e, depuis les annees 70. Al'6poque, les fils de
Thomas Tombalbaye, assassin par l'opposition,
vinrent a occuper residence au coin de l'Avenue
Christophe, pres de chez Craann. La premiere fois que
je voyais de pres mes frbres africains. Les autres qui
avaient v6cu en Afrique et que je voyais de plus prbs
6taient les professeurs haitiens que le regime
envoyaient enAfrique, les expatriaient pour mieux s'en
debarrasser et importaient des jeunes cooperants
francais. On exportait de vrais professionnels et on


(CRISE-HISTOIRE... suite de la page 8)
Est-ce que par sa culture socio-politique,
l'Haitien est plus proche du Francais que de
l'Am6ricain ?
Nous ne saurions dire.
D'abord les masses ne sontjamais certaines
de provoquer un quelconque changement de cette
faqon plut6t que d'une autre.
Ensuite les pouvoirs par habitude ne prennent


Ouvert
6 Jours
par
semaine:
8h30 am
a
7h30 pm


* P'urfs
* 'elTatrs & IBepers
* Suticn t Saiau ls
* I'duit.s pur lia cuiiln
* I'aleaIux
*TabiMix
*Moneyrn


T importait des personnels imberbes, dans
e tous les sens. Voilh ce qu'on pretend faire
a nouveau. Envoyer en Afrique, a grossir
la MINURCAT, ceux qui semblent former
partie des elites professionnelles (nos meilleurs agents)
et importer la crasse onusienne. Et si, pour une fois,
on s'opposait!
Enfin, le d6put6 de Petion-Ville avec lequelje
ne partage absolument rien (que je sache) s'est
prononc6, dans un sens pour lequel je demande
l'adh6sion. Il entend s'opposer avec vigueur a la
demande de l'Organisation des Nations Unies. << Le
parlementaire soutient que l'effectif de la police
nationale ne suffit pas a couvrir l'ensemble du territoire
et qu'il n'acceptera pas d'envoyer des fils du pays a
1'6tranger alors que nous en avons grand besoin dans
le pays. Plusieurs sections communales ne disposent
meme pas de deux policiers. > Je ne le compte pas
parmi mes amis, maisje dois dire qu'il a raison.
Chers amis lecteurs, si d'apres les lois de
l'6volution nous nous sommes eloign6s depuis si
longtemps de notre cousin le singe, pourquoi continuer
a maintenir les memes reflexes que lui ? Pourquoi ne
pas internaliser et int6rioriser les modes de
fonctionnement qui nous permettraient, d'abord
d'imaginer la presence du baton, ensuite de prevoir la
possibility d'une bastonnade. Ne pouvons-nous pas
preter attention sans voir, pourquoi alors ne pas 6viter
ces singeries ?

Oscar Germain
germanor2005@yahoo.fr
Mars 2009


point ces Mvenements comme une n6cessit6 pour un
vrai changement.
Voilc pourquoi fort souvent les 6meutiers
finissent plut6t par tout casser.
Est-ce que lavraie reference haitienne ce n'est
pas plut6t la revolte des esclaves, 1791, le << coupez
les tetes et brflez les plantations > ...
Ce qui ne veut pas forc6ment dire qu'Haiti
n'estjamais sortie de la pr6histoire !
Marcus, 22 Mars 2009


* (Iu'i (xnrpfB. Ra e. likvangilqu.
Z- luk. F'r;nis. Amr Kaiinll
* VkdLc'si (IIaticns. Amruiiains., )4cuLrnmaUirs. Drams-
* ilduil die traulte


Page 10


Chacun reagit a la crise...


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Mercredi 25 Mars 2009
Haiti en Marche Vol XXIII N 09


Love-a-Child

LETTRE OUVERTE PAR RAYMOND CASSAGNOL


Oviedo, Central Florida, le 10 Mars 2009
A L'ATTENTION DE QUI DE DROIT

J'attire l'attention du Minstre de la Justice, Son
Excellence Jean Joseph EXUME; du Commissaire du
Gouvemement pres le Tribunal de Premiere Instance de
la Croix-des-Bouquets, l'HonorableAlix Civil, et de tout
un chacun sur un cas particulier qui s'est d6velopp6 au
cours des 6 demieres ann6es, de 2002 a 2008, entre une
Organisation dite de charity d6nommee "Love A Child
Inc" (ci-apres LAC) operant en Haiti comme un ONG,
ayant pour administrateurs deux Missionnaires americain:
Sharyn Lee Bumette, Pr6sidente, son mari
Robert Berry Bumette, Vice-President; l'Haitien Nelio
Barthelemy, actuellement Directeur General de LAC en
Haiti, ET: Raymond Cassagnol et son spouse, Valentine
Cassagnol, propri6taires d'un terrain situ6 a Fonds-
Parisien, Commune du D6partement de l'Ouest, non loin
de la frontier Haitiano-Dominicaine.
Nous avons accumul6 un dossier de plus de
120 documents et plus de 1000 pages a l'appui de nos
assertions, dont une bonne partie, rescue des Bumette et
leurAvocat-Juriste: Me Osner FEVRY. Je fus done invite
par les Bumette a une reunion a Cocoa Beach, Fl. le 17
Mars 1999. Ils avaient en projet l'achat d'une propri6et
pour construire leur quartier general, un orphelinat et
divers autres projets en Haiti. A cette reunion, Mme
Cassagnol et moi avions decide d'offrir en donation 20 Cx
de terre de notre propriety. Par la suite, nous avons change
notre donation de 20 a 32 cx. 1/2 de terre!
Avant notre donation de 32 Cx 1/2 de terre, le
support financier que recevait LAC ne d6passait pas 3/4
de million de dollars US par an. Apres notre donation en
1999, la contribution du payeur de taxes americain,
toujours pret a aider dans les cas d'extreme
pauvret6,surtout lorsqu'il s'agit d'enfants, avait
dramatiquement augmented. Ci-apres, un tableau des
rapports officiels recus du Florida Department of
Agriculture and Consumer Services, (Ci-apres:
FLDOACS), qui reglemente les Organisations de charity
en Floride:
En 1998 $ 729,923.00 ;
En 1999 $2,046,652.00
En 2000 $ 2,023,565.00;
En 2001 $ 2,933,879.00
En 2002 $4,597,676.00
En 2003 $ 9,913,879.00
En 2004 $14,428,470.00
En 2005- $20,645,315.00
En 2006 $ 20,102,356.00
En 2007 $ 21.830,791,00


TOTAL EN US DOLLARS-


-$97.251.704.00


Desquels, $89,517,685.00 furent recus de 2002
a 2007!
Avec le rythme actuel des contributions, LAC
depassera en2008 le chiffre de $117.000.000.00 de dollars
US(CENT DIX-SEPT MILLIONS).
Mme Cassagnol et moi, 6tant citoyens
americain, vivant en Floride, marines sous le regime de
separation de biens, et la propri6et nous appartenant
conjointement, il etait OBLIGATOIRE que tous les
documents concemant la dite propri6et soient ratifies par
Mme Cassagnol et moi. Ce fait bien connu du Notaire et
des arpenteurs, est mentionn6 dans tous leurs documents.
Nous signalons ici un fait d'extreme importance
qui fut le commencement des fraudes qui continueront
dans toutes les phases d'op6ration de transfert de titres
de propriety a LAC.
Au debut du mois de Nov. 1999, nous resumes
de Naples, Florida,un appel des Bumette nous annoncant
qu'ils venaient chez nous a Winter Park, Fl. avec le titre
de propri6et prepare en Haiti par le notaire Pierre G.
NORMIL pour obtenir nos deux (2) signatures: Doc. #
16-A.
Nous atteignons une phase critique de nos
relations avec l'envoi par Sherry Bumette, Presidente de
LAC Inc., d'une lettre de remerciements, Doc. # 16, datee
du 5 Janvier 2000, post6e de Fort Meyers Fl., a laquelle
elle avait annex6e trois (3) documents qui repr6senteraient
notre premiere donation de 32 Cx 1/2 de terre a cette
organisation dite de charity en 1999:
1.- Doc. # 16-A: TITRE DE PROPRIETE,
prepare par le Notaire Pierre G. NORMIL;
2.- Doc. # 16-B: PROCES VERBAL
D'ARPENTAGE, prepare par l'Arpenteur Guillaume
Th6venin de la Croix-des-Bouquets, assist de son
confrere Jean Edrice BALAN de la Commune de Ganthier.
3.- Doc. # 16-C: PLAN, 6galement prepare par
l'Arpenteur Michel Guillaume THEVENIN.
A l'6poque de la reception de la note de Sherry
date du 5 janvier 2000, notre confiance en les Bumette
6tait a son comble, etje nejetai qu'un regard furtif sur ces
3 documents et les ai mis de cote, ne doutant pas un
instant de leur authenticity!
Ce ne fut qu'a la mi-Janvier 2002, apres une
serieuse altercation provoqu6e par Bobby Burnette,
entierement relate dans notre Doc. No. 43 de 30 pages,
date du 26 mars 2002, page 9 a 10, que je me rendis
compte, a mon retour a Winter Park, apres une analyse
complete, que les trois (3) documents soumis par Sherry
Bumette 6taient tous FRAUDULEUX !


A.- L' ANALYSE DU PROCES-VERBAL
D'ARPENTAGE: Doc. # 16-B, est presented d'abord, 6tant
donned qu'un titre doit etre base sur un proces-verbal:
ENREGISTRE ET TRANSCRIT.
a.- Page 1, parag. 1 et 3: L'arpentage fut termin6 le
10 D6cembre 1999. Je fus identifi6 par le
No. de mon passeport. Mme Cassagnol n'a pas
ete identified!
b- L'arpentage fut realis6 a la cloche de bois,sans
citation de la D.G.I. seul voisin limitrophe!
c.- Page 2, parag 5 et 7.- Ce proces-verbal a ete
ENREGISTRE ET TRANSCRIT a la Croix-des-Bouquets
le 23 Novembre 1999: 18jours avant la fin de l'arpentage le
10 D6cembre 1999!
d.- Suivant une lettre des Bumette, Doc. # 12,
date du 12 Oct. 1999, la D.G.I. aurait remis les documents
a l'arpenteur Guillaume THEVENIN: 2 mois avant la fin de
l'arpentage le 10 Dec.
CE PROCES-VERBAL D'ARPENTAGE EST
PAR CONSEQUENT FRAUDULEUX!

B.- ANALYSE DU TITRE DE PROPRIETE:
Doc. # 16-A, r6dig6 par le notaire Pierre G. NORMIL.
Une photocopie de ce document 16-A prepare en
Haiti par le Notaire Pierre G. Normil nous fut exp6diee par
Sherry le 5 Janvier 2000, tel qu'il 6tait quand Bobby et elles
durent voyager de Naples Fl. jusque chez nous a Winter
Park, Fl. pour l'obtention des signatures de Mme Cassagnol
et moi! .
Nous avons relev6 les fraudes suivantes:
1.- Ce document n'est pas date; page 4, paragraphe 4:
2.- Il n'est pas sign par le notaire Pierre G. Normil:
Page 4, Paragraphe 5;
3.- Il ne porte pas la valeur de l'immeuble: Page 4,
Paragraphe 2:
4.- ILN'EST PAS ENREGISTRE: Page 4, et les droits
d'enregistrement n'ont pas ete percus;
Cependant, en page 2, paragraphe 1, lignes 4 a 9
nous lisons ce qui suit:
"Suivant proces-verbal d'arpentage, enregistre et
transcrit, accompagn6 de son plan dress par l'arpenteur
Michel Guillaume THEVENIN, assist de son confrere Edrice
Balan, les dix-huit, dix-neuf, vingt Aout et Dix D6cembre
mil neuf cent quatre vingt dix-neuf." (Fin de citation).
La date du Dix (10) D6cembre 1999 marquant la
fin de l'arpentage a ete utilis6e PAR ANTICIPATION un
mois avant la fin de l'arpentage!
COMME CONSEQUENCE DE CES
IRREGULARITES, CE TITRE EST EGALEMENT
FRAUDULEUX!

C.- ANALYSE DU PLAN, DOCUMENT 16-C
dressed par l'Arpenteur Guillaume THEVENIN.
CE PLAN, BASE SUR LE PROCES-VERBAL
D'ARPENTAGE, EST EGALEMENT
FRAUDULEUX!


ANALYSE DES TROIS DOCUMENTS DE
NOTRE SECONDE DONATION DE 20 CX DE TERRE
A LAC, soumis par Me. Osner H. F6vry a notre fille
Dominique Ballacchino, annexes a sa lettre Doc.# 85, datee
du 4 Avril 2006,4 ans apres la renonciation par les Bumette
des 20 Cx en 2002:
A.- DOC. # 86.- PROCES-VERBAL
D'ARPENTAGE prepare par Guillaume THEVENIN;
B.- DOC. # 87.- TITRE DE PROPRIETE, prepare
par le notaire Pierre G. NORMIL;
C.- DOC. # 88.- PLAN DES 20 CX. DE TERRE,
prepare par l'arpenteur Guillaume THEVENIN.
A.- DOC. # 86: L'arpentage termin6 le 2 Nov.
2001 fut ENREGISTRE le 7 Juin 2001: 5 mois avant la fin
de l'arpentage. Il fut TRANSCRIT le 4 Avril 03 3 mois
apres la renonciation de B&S Doc. # 53, parag. 3, exp6di6
par DHL # 5782134225 a notre adresse a Mobile, Alabama!
PAR CONSEQUENT, ce proces-verbal
d'arpentage de notre seconde donation EST
FRAUDULEUX!
B.- DOC. # 87: TITRE DE PROPRIETE: DON
ACTE: Fait et passe a Ganthier le 03 Sept. 2001
ENREGISTRE a Ganthier le 11 Sept. 2001,2 mois
avant la fin de l'arpentage le 4 Nov. 01!
a.-Suivant le CONSERVATEUR FONCIER de la
juridiction du Tribunal Civil de P-au-P, LE TITRE,
MENTIONNE COMME UNE DONATION, paragraphe
4 de la page 1, FUT TRANSCRIT COMME UNACTE DE
VENTE, page 3, dernier paragraphe du Doc. # 87!
b.- Page 2, parag. 6: "Pour la perception des droits
de l'enregistrement, le comparant, (MOI, R.C). value
l'immeuble PRESENTEMENT DONNE a la somme de
DEUX CENT CINQUANTE MILLE GOURDES. Au taux
de l'epoque de la redaction de l'acte, la valeur serait de US
$6.000.00.-
Pour l'edification de tous, nous citons les 2
premiers paragraphes du Doc. # 85 de Me. O. F6vry:

Port-au-Prince, le 4 Avril 2006

"Chere Mme Cassagnol, (Dominique Ballacchino).
Par. 1.- J'6tais tries heureux de faire votre
connaissance au telephone le samedi 25 Mars demier. Je
regrette qu'en raison de certaines difficulties imputables a
mon bureau a P-au-P, je n'aie pas pu vous 6crire plus tot
comme promis. Quoi qu'il en soit, vous trouverez annexes


a cette lettre, les copies conformes en huit (8) pages des
plans, proces-verbal d'arpentage et des titres (notaries)
de propri6et de LoveA Child a Fonds-Parisien, et portant
sur les vingt-six hectares cedes par votre pere a cette
institution charitable.
Me. F6vry INVENTA DE TOUTES PIECES
le paragraphe suivant qu'il attribua a notre fille:
Par. 2- Comme vous l'avez si bien dit et repete,
avec raison, seul votre pere avait comparu ce 03 sept.
2001 devant le notaire Pierre G. Normil de la Croix-des-
Bouquets et avait sign (seul) l'acte de cession de droits
au profit de LoveA Child. Votre mere n'avait pas signed.
Vous semblez vouloir croire que l'absence de signature de
votre mere rend l'acte inop6rant et meme nul. Ceci est
contestable meme si vos pere et mere sont mari6s sous le
regime de separations de biens, puisque votre pere avait
toute la possession de ses facult6s mentales et qu'il avait
sign de bonne foi cejour-la." (Fde c)
Avant d'aller plus loin, utilisant les propres
documents de Bobby et Sherry Burnette, les Doc. #27,
28 et 49 et mon passeport americain prouvent de maniere
IRREFUTABLE, et AU DELA DU DOUTE:
a.- QUE JE N'ETAIS PAS EN HAITI AU
MOIS DE SEPTEMBRE 2001;
b.- Que les trois (3) documents Nos. 86, 87 et
88 annexes a la lettre de Me Osner Fevry, DOC. #
85 date du 4 Avril 2006 SONT FAUX! Ils
furent exp6dies d'Haiti a notre fille Dominique a Mobile,
Alabama, le 4Avril 2006,4 ans apres que Sherry Burnette
eut renonc6 aux 20 Cx en deux fois par lettre NOTARIEE
avec signatures de 2 t6moins: Doc. # 49 date du 26 Nov.
2002.
Et qu'une fois de plus, Bobby et Sherry
Burnette eurent renonc6 conjointement aux 20 Cx. de
terre de notre seconde donation en 2001 par lettre, Doc.
# 53, 3eme paragraphe date du 18 D6cembre 2002!
Nous citons le Doc 27, E-mail de B&S Burette,
date du 24 Juillet 2001, parag. 3 & 4:
Parag. 3.- "Notre fils arrive entre le ler et le 9
Sept. C'est l'epoque de ses vacances, et nous avions ete
dans l'attente de sa visite depuis deja plusieurs ann6es.
Sa fiancee l'accompagne!
Parag. 4.- Il se peut que nous ayons la visite,
certaines semaines, de groupes de volontaires; mais, vous
etes toujours le bienvenu, que nous soyons ici ou pas. SI
VOUS VOULEZ VENIR APRES LE 9 SEPTEMBRE,
IL VOUS FAUT FAIRE VOS RESERVATIONS A
L'AVANCE. (smile)."
Est-il n6cessaire d'avoir davantage de preuves
avec cette citation des 2 paragraphes precedents et Mon
passeport, avec mes visas d'Entrees et de Sorties tant a
Port-au-Prince qu'a Miami, pour prouver que je n'6tais
pas en Haiti le 03 Septembre 2001 ? Et que par
consequent, l'estimation des 20 Cx de terre a 250.000
Gourdes est une pure fantaisie de la part de ceux qui ont
invent et particip6 a la redaction de ces FAUX
DOCUMENTS exp6di6s a notre fille par Me. Osner H.
FEVRY comme 6tant CONFORMES ET "NOTARIES"!
Apres avoir depose une plainte formelle contre
les Bumette le 18 Janvier 2005 pour:
"CRIME DE FAUX EN ECRITURES
AUTHENTIQUES ET CELUI D'USAGE D'UNACTE
FAUX" d6finis par et punis par le Code Penal, mon
premier avocat n'a pu rien faire a cause de la Corruption
et de l'Impunite qui regnent dans le system Judiciaire en
Haiti!
Un secondAvocat me fut recommande comme
le seul capable de s'opposer a Me. Osner H. FEVRY,
avocat des Burnette. Il me demanda de lui verser
$10.000.00 US et 30% des terres recuperees!
Un troisieme me demanda de lui verser
$2.000.00 US, NON REMBOURSABLE, pour l'etude
du dossier de LAC, et de lui payer ses honoraires en
propriety!
Voila donc le prix qu'il me faudrait payer a mon
age, 88 ans et 1/2, pour avoir essay de poser un acte de
SOLIDARITE en faveur des petits Haitiens d6sh6rites
du sort, en faisant deux (2) donations totalisant 52 Cx. 1/
2 de terre repr6sentant 58 % de notre propri6et a Fonds-
Parisien a une soi-disant organisation de charity, dirigee
par deux Pseudo-Missionnaires americains ayant pour
avocat-Juriste-emeritus Me. Osner H. FEVRY!
Par leur astuce, les Bumette ont tout gach6 et
en fin de compte, ILS NE DETIENNENT AUCUN
TITRE DE PROPRIETE VALIDES POUR NOS DEUX
DONATIONS. JE LANCE UN DEFI FORMEL A
TOUS CEUX QUI ONT PATICIPE A CES FRAUDES:
Missionnaires, Avocats, Notaire, Arpenteurs, Juge et
Officier du Ministere Public, DE PROUVER QUE MES
ASSERTIONS SONT FAUSSES!
Je renouvelle notre PLAINTE FORMELLE
deposee le 18 Janvier 2005 par devant le Commissaire du
Gouvemement pres le Tribunal de Premiere Instance de
Port-au-Prince contre les Bumette par devant l'Honorable
Alix CIVIL, Commissaire du Gouvernement pres le
Tribunal de Premiere Instance de la Croix-des-Bouquets,
Haiti.
IL EST ABSOLUMENT INCONCEVABLE
QUE LA FORMATION CIVIQUE ET MORALE de
ces jeunes HAITIENS qui doivent ASSURER LA
RELEVE, DEJA EXPOSES A LA DROGUE ET A LA
CORRUPTION, SOIT LAISSEEADES GENS DE CET
ACABIT.
Raymond Cassagmol


Page 12









Mercredi 25 Mars 2009 MIAMI- DADE Page 13
Haiti enMarche *Vol XXIII N' 09


MIAMI-DADE


ADVERTISEMENT FOR BIDS

PROJECT NAME : MIA CONCOURSE J CLUB AMERICA
PROJECT NO. : MDAD L-118B-ESP

Sealed Bids for the Project designated above will be received for and in behalf of Miami-Dade County, by the Office of the Clerk, in the Stephen P. Clark Center, Suite 17-202, 111 N.W. 1st Street,
Miami, Florida, 33128 until 1:00 P.M. April 22nd, 2009 or as modified by addendum, at which time all Bids will be taken to a room to be designated by the Clerk of the Board in said Stephen P. Clark Center.
Bids are to be submitted in two envelopes. Bids received after the time and date specified will not be considered. Envelopes A of Bids, containing only the Schedule of Intent Affidavit(s) will be publicly opened
and the names of the Bidders read aloud. Upon notification by the Department of Small Business Development, bidders may correct defects on the Schedule of Intent Affidavit(s) within forty-eight (48) hours
after bid submission. Envelopes B of Bids, containing all of the remaining bidding documents, from Bidders that have not been rejected as not responsive will be opened publicly and read aloud forty-eight (48)
hours after the bid submission date and non-responsive bids will not be opened. Bidders are invited to be present at each opening. The County reserves the right to postpone or cancel the bid opening at any time
prior to the scheduled opening of bids.
IN GENERAL THE WORK COMPRISES: Interior finishes build-out of approximately 12,000 square feet of existing shell space for the future home of the Club America at the Third Floor
Level of Concourse "J" at Miami International Airport. The scope of work also includes the build-out of the Second Floor Level Escalator / Elevator Lobby Areas.
Contractor will be responsible to perform some selective demolition of existing HVAC ductwork, modifications to existing systems, i.e., fire alarm and fire sprinklers, construction of new toilet
facilities and support spaces which includes erection of metal stud framing with drywall finishes, the furnishing and placement of a lay-in acoustical ceiling system, the furnishing and placement of a metal panel
ceiling system, framing of drywall soffits, the furnishing and placement of automatic bi-parting glass doors, furnishing and installation of bar and kitchen equipment, furnishing and placement of hollow metal
doors with their respective finish hardware, glass wall partitions, stainless steel column cladding, wood veneer paneling, carpet tiles, marble tile flooring, toilet accessories and all other interior finishes, lighting
fixtures, mechanical accessories, power and data components amongst all other items and / or electrical / mechanical systems as depicted and specified in the Bid Documents.
This construction project occurs on the Airside portion of the airport. As such, any and all individuals participating in the construction of these facilities will be required to apply and secure from the
Miami-Dade Aviation Department, a Miami International Airport ID Badge that will allow these individuals to access the sensitive and high security areas of the airport. Access by all individuals or for delivery
of material and / or equipment to the project site will be through the new South East Gate located on the eastern end of the airport directly off the airport's Perimeter Road.
BID DOCUMENTS: The Miami-Dade Aviation Department will make the Bid Documents available, on March 16th, 2009, for inspection by individuals by appointment only, on business days during
the hours of 9:00 a.m. to 4:00 p.m. at The Miami-Dade Aviation Department offices within Building 5A of the Miami International Airport (4200 N.W. 36th Street) Interested parties are to schedule an
appointment to review the Bid Documents through the MDAD Proiect Manager. Mr. Doug Jorge. at 305-876-7470. The duration of each appointment will not exceed two (2) hours. However, the Department
may schedule additional time slots (not to run consecutively with the original appointment), if available. At the time of the appointment, and prior to any Bid Document review, interested parties will be required
to present current, government issued, picture identification (e.g., Driver's License, United States Passport), documentation that they are licensed architect, engineer, or contractor who may perform work on, or
related to, the Project, and sign and notarize a Confidentiality Affidavit certifying that the company and each authorized employee agrees, that in accordance with Florida Statutes 119.071(3)(b) and one or
more of the following Florida Statutes, 281.301 and 331.22, to maintain the information contained in the Bid Documents as being exempt from the provision of Florida Statute 119.07(1) and 24(a), Article
I of the State Constitution. In addition, interested parties are advised that individuals will be monitored while reviewing these documents. Interested parties may take notes, however, no photographs and/or
copying of the documents will be allowed.
The Bid Documents can be purchased at the offices of the Architect/Engineer, Perez & Perez Architects, Planners Inc., located at 2121 Douglas Road (SW 37th Avenue) Third Floor, Miami, Florida
33145. Telephone Number: 305-444-4545
as follows:
1. Non-refundable Payment of $ 250.00 for each set of Bid Documents
2. Refundable Deposit of $1,000 for each set of Bid Documents
The non-refundable payment shall be by any type of check, or money order, only, and made payable to the Miami Dade Aviation Department. The refundable deposit must be by Cashier's or Certified
check only, and made payable to the Miami Dade Aviation Department. Each interested Bidder shall furnish an address, telephone and fax numbers, and email address for the purpose of contact during the
bidding process. A business card with all of this information will suffice.
Bid Documents may be purchased in person or by mail. To purchase a set of the Bid Documents in person, each purchaser must present a current
A. copy of government issued, picture identification (e.g., Driver's License)
B. copy of the architect, engineer, or contractor qualifier's license issued by the Florida Department of Business and Professional Regulation for the Bidder making the purchase
C. an original, notarized Confidentiality Affidavit signed by the licensed architect, engineer, or contractor.
Confidentiality Affidavits may be obtained in advance by downloading from www.miami-airport.com/html/bids.html. Bid Documents may also be purchased by mail by sending a copy of the requisite
identification, license, original notarized Confidentiality Affidavit, contact information, and checks along with a FedEx or UPS billing account number to the place of purchase indicated above.
All Bid Documents, including any copies made, shall be returned to the same location where they were purchased. All Bidders that timely return the Bid Document will have their deposit returned.
Those Bidders that purchase Bid Documents, but elect not to participate in the bidding process are also required to return all copies of the Bid Documents to the location of purchase. Failure to return the Bid
Documents and copies made to the location of purchase within five (5) working days after the Bid Due Date may be reported to a Law Enforcement Investigating Authority and will forfeit the deposit.
Furthermore, Bidders that fail to return Bid Documents shall not be allowed to participate in future Confidential solicitations until such time that the firm has taken corrective actions that are satisfactory to Miami
Dade County. The purchaser of the Bid Documents shall be required to certify that they have returned all original Bid Documents plus any copies and they have not retained any copies.
All bids must be submitted as set forth in the Bid Documents. The County reserves the right to reject any or all Bids, to waive informalities and irregularities, or to re-advertise the Project. The County,
by choosing to exercise its right of rejection, does so without the imposition of any liability against the County by any and all bidders.
MANDATORY PRE-BID CONFERENCE: The Miami-Dade Aviation Department will hold a mandatory Pre-Bid Conference and Site Inspection on April 1st, 2009 at 2:00 p.m. in Conference
Room "F" located on the Fourth Floor of Building 5A (4200 NW 36th Street) of the Miami-Dade Aviation Department, for all interested parties. Attendance will be limited to two (2) representatives per firm. No
other Site Inspections will be provided by the Miami-Dade Aviation Department. It is the policy of Miami-Dade County to comply with all the requirements of the Americans with Disabilities Act (ADA). For
sign language, interpreter services, material in accessible format, other special accommodations, or airport-related ADA concerns, please contact the MDAD Office of ADA Coordination at (305) 876-7024.

COMMUNITY SMALL BUSINESS ENTERPRISE PROGRAM
Contract Measures for this Project is (are): 30.00%

COMMUNITY WORKFORCE PROGRAM
The Community Workforce Goal for this Project is: 10.00%

BID GUARANTY: Each Bid must be accompanied by a Bid Guaranty of not less than five percent (5%) of the Total Bid in a manner required by the Instructions to Bidders. No Bid may be
withdrawn after the scheduled closing time for the receipt of Bids for a period of one-hundred and eighty (180) days. The County reserves the right to reject any or all Bids, to waive informalities and
irregularities, to reject all bids, or to re-advertise for Bids.
BID IS SUBJECT TO THE FOLLOWING PROVISIONS AMONG OTHERS:
1) The Miami-Dade County Responsible Wages Ordinance.
2) The Provisions in reference to the timetables for minority and female employment participation, expressed as a percentage, for the Contractor's aggregate work force in each trade on all construction work in
the covered area, as follows:

Timetables Goal for minority Goals for female
Participation for each Participation for
From 4/01/81 trade in Miami-Dade County each trade
Until further notice 39.5 % 6.9 %

As used in this Notice, and in the Contract resulting from this solicitation, the "covered area" is Miami-Dade County, Florida. These goals are applicable to all Contractor's construction work (whether
or not it is Federal or Federally assisted) performed in the covered area.
3) The "Equal Opportunity Clause" and the "Standard Federal Equal Employment Opportunity Construction Contract Specifications" as set forth in the Contract Documents.
The Contractor's compliance with the Executive Order and the regulations in 41CFR Part 60-4 shall be based on its implementation of the Equal Opportunity Clause, specific affirmative action obligations
required by the specifications set forth in 41CFR 60-4.3(a), and its efforts to meet the goals established for the geographical area where the Contract resulting from this solicitation is to be performed. The hours
of minority and female employment and training must be substantially uniform throughout the length of the Contract, and in each trade, and the Contractor shall make a good faith effort to employ minorities and
women evenly on each of its projects. The transfer of a minority or female employee or trainee from Contractor to Contractor or from project to project for the sole purpose of meeting the Contractor's goals shall
be a violation of the Contract, the Executive Order and the regulations in 41CFR Part 60-4. Compliance with the goals will be measured against the total work hours performed.
The Contractor shall provide written notification to the Director of the Office of Federal Contract Compliance Programs within ten (10) working days of award of any construction subcontract in excess
of $10,000 at any tier for construction work under the Contract resulting from this solicitation. The notification shall list the name, address and telephone number of the Subcontractor; employer identification
number of the Subcontractor; estimated dollar amount of the subcontract; estimated starting and completion dates of the subcontract; and the geographical area in which the Contract is to be performed.
4) Miami-Dade County has enacted an ordinance governing utilization of certified Community Small Business Enterprise (CSBE) Subcontractors. Requirements for compliance with this ordinance are contained
in the Contract Documents.
5) Pursuant to Miami-Dade County Code Section 2-11.1(t), a "Cone of Silence" is imposed upon RFPs, RFQs or bids after advertisement and terminates at the time the County Manager issues a written
recommendation to the Board of County Commissioners or a Notice of Contract Award Recommendation, whichever comes first. The Cone of Silence prohibits communications regarding RFPs, RFQs or bids
between potential vendors, service providers, bidders, lobbyists, or consultants and the County's professional staff, including but not limited to the County Manager and the County Manager's staff. A Cone of
Silence is also imposed between the Mayor, County Commissioners or their respective staffs and any member of the County's professional staff including, but not limited to, the County Manager and the County
Manager's staff.
The provisions of Miami-Dade County Code Section 2-11.1(t) do not apply to oral communications at pre-bid conferences, oral presentations before selection committees, oral communications with the
Contracting Officer, as published by the Department of Small Business Development in their weekly Cone of Silence Project Information Report, for administering the procurement process, Contract negotiations
during any duly noticed public meetings, public presentations made to the Board of County Commissioners during any duly noticed public meeting or communications in writing at any time unless specifically
prohibited by the applicable RFP, RFQ, or bid document. Bidders or proposers must file a copy of any written communication with the Clerk of the Board, which shall be made available to any person upon
request. The County shall respond in writing and file a copy with the Clerk of the Board, which shall be made available to any person upon request.
In addition to any other penalties provided by law, violation of Miami-Dade County Code Section 2-11.1(t) by any bidder or proposer shall render any RFP award, RFQ award, or bid award voidable.
Any person having personal knowledge of a violation of this Ordinance shall report such violation to the State Attorney and/or may file a complaint with the Ethics Commission. Bidders or Proposers should
reference the actual Ordinance for further clarification.
6) The County shall not be responsible for any modifications or alterations made to the Bid Documents or to the Contract Documents other than those made by Addendum, Change Order, or Work Order. Any
purchase of partial sets of documents shall be at the purchaser's risk.
7) Pursuant to Miami-Dade County Code Section 2.8-1 (d), a Bidder shall have on file, prior to contract award a duly executed Uniform County Affidavit with the Miami-Dade County Department of
Procurement Management (DPM), to be maintained with the bidders vendors registration file. The Bidder is responsible for obtaining the Vendor Registration Package, including all affidavits by downloading
from the DPM website at www.miamidade.gov or from the Vendor Assistance Unit at 111 N.W. 1st Street, 13t Floor, Miami, Florida 33128, (305) 375-5773.








Mercredi 25 Mars 2009
Page 14 Haiti en Marche Vol XXIII N' 09

G R AlT T E V A I11J :11: 1 U l II. Solutions de la
semaine pass6e:

Allez de GRATTE a CLOUER, en utilisant des mots du du G L A B R E
vocabulaire frangais, et ne changeant qu'une lettre par ligne. G L A I R E
GLAI SE
ALAI SE
AG L T I S E
AT T ISE
A T I GE
ERIZSRWKDNQJDUSZX
Z IAQ KFCOUO GNK EFTZ
IBNPO F I E S UVFDKGNW
LDEO JN IDKVSMC H GZX SCRABBLE
EURIDPEOJAEIGHULA
B V W W W L Y S T S P Arrangez les sept lettres ci-dessous
BIVWNEWW L I Y S T S I MP
Solutions de la semaine passe G T N L A E L O V G B R L U N A D pour former un mot frangais
LO GA I NMACE DO I NE FV
D ERAFIHTBODRCSVDUYEPR A R
DE IDRNPGE C DNCTNLHAAENAPTBLU
E CONOM E S PWZAOIAKNULVRBIGG A T
SU E O MQZ S Y I RQ P L R P S Z
A R EDTDPREUL I CAENSHO
ENCPZABLFGGSWVACP A N
S E G RE GE R BKWHQETULLVYD UZ D
TU A P I J Y NM S L K M I E F O T R P O T
RIPA I LLE S S Q L R V N M Y B M I O E U B N Solutions de la semaine passe
E L E C T E U R Trouvez 20 pays dont la superficie OREADE S
avoisinne celle d'Haiti dans le carr6 ci-dessus




e"I Edl "Copyrighted Material
0 3 .3 fm Syndicated Content
Available from Commercial News Providers"

5h00- 6h30 Bon Reveil en musique
COOPERATION CANADA-HAITI
6h30-7h00 Au Pipirit chantant L'honorable Beverley J. Oda, ministre de la Cooperation internationale, a termin6 ce 17 mars une
journal creole avec Louini Fontal visite de trois jours en Haiti. Cette visite avait pour but d'6valuer les progress accomplis et
d'accroitre la coordination et l'efficacit6 des efforts d6ploy6s par le Canada dans ce pays.((<< En
7h00-9h00 Melodie Matin avec Marcus cette p6riode 6conomique difficile, nous devons tirer le meilleur parti des fonds consacres a l'aide ,
Informations, Interview, Anecdotes, Humour, a declare la ministre Oda, dont la demiere visite en Haiti remontait a 2007. < Je suis heureuse de voir
Analyses que l'aide du Canada fait une difference. Nous devons continuer a ameliorer nos programmes pour
Nos Chroniques: qu'ils aient la plus grande incidence possible et qu'ils permettent de changer de facon positive la vie
L'Editorial de Marcus des Haitiens et des Haitiennes. >((La ministre Oda a tenu des seances de travail avec de hauts
Au Quotidienavec Elsie fonctionnaires du gouvemement haitien, notamment le president Rene Preval et la premiere ministre
La Chronique Littraire avec Dominique Batraville Michele Pierre-Louis, sept ministres, des representants du secteur priv6 et de la soci6t6 civile, ainsi
Les Sports avec Mario Bareauque d'autres donateurs, partenaires bilat6raux et multilateraux et partenaires d'organisations non
Les Invit6s du Jour gouvemementales canadiennes.((< Je suis fiere du role de chef de file que joue le Canada en Haiti,
e M n c e s e particulierement pour ce qui est d'aml6iorer la coordination et l'harmonisation des activities des
Mplodie Matinchaque samediestanim donateurs afin d'obtenir des resultats, a affirm la ministre Oda. En travaillant ensemble, nous
profitons d'une occasion unique qui nous permettra d'apporter espoir dans ce pays. ((Cette visite
donne suite a la reunion technique qu'a pr6sid6e la ministre Oda la semaine demiere, a Ottawa. II
10h-Midi Le disque de I'Auditeur s'agit d'une tape de plus dans la preparation de la conference sur Haiti qui r6unira les principaux
animation James Pr6dvil donateurs dans ce pays et qui se tiendra au cours des prochaines semaines a Washington,
D.C.((Haiti est au cceur de l'engagement du Canada dans les Am6riques. Pays le plus pauvre dans
12:00- 12h30 Le Midi cette region, Haiti est aussi le plus important b6enficiaire de l'aide canadienne au developpement
informations avec Laury Faustin dans l'h6misphere occidental. Le Canada s'est engage a verser 555 millions de dollars pour appuyer
le d6veloppement en Haiti entre 2006 et 2011.
12h30-2h00 Lady Blues avec Elsie .
Jazz,BluesSwing, Ratime L'Etat haitien confisque des voitures et motos vol6es
SLe substitut du commissaire du gouvemement, Felix Leger, a proc6d6, le 17 mars, a la saisie de 10
voitures et de 2 motocyclettes appartenant a de trafiquants de drogue.
2h00- 3h00 Cest si Bon en chansons... M. Flix Leger a indiqu6 que, selon la loi, ces engins appartiennent legalement a l'Etat haitien. Le
Emission de chansons francaises substitut du commissaire du gouvemement entend ainsi rejeter toute mauvaise interpretation de son
acte et dit vouloir remettre a l'Etat haitien tous les biens ayant appartenu aux trafiquants de drogue
3h-5h pm Le Bon Vieux Temps dans le pays. Notons que les propri6taires de ces engins confisqu6s par les autorites haitiennes se
Retro-Compas trouvent actuellement derriere les barreaux a 1'6tranger. "D'un commun accord, toutes les instances
avec Doc Daniel et Captain Bill concemees du pays vont mettre en oeuvre toute une s6rie de strategies afin de freiner le trafic de
drogue en Haiti", a assure M. Leger avant d'ajouter que cette pratique entraine des consequences
5h00 LeJournal de 5 heures tres n6fastes pour notre soci6te.
avec Villette Hertelou
5h 30 pm Melodie & Company A # *
Diveloppement durable
Mardi avec Bernard Etheart
7h-8h30 Amor ySabor con Luciani...... .

8h30- 9hoo Soir Informations*

9h00 10h30 Notre Grand Concert
Lun. & Mer.:L'heureclassique "Copyrighted Material
Jeu. & Dim. : Jazz at Ten
Judy Carmichael regoit ses invites Synd icated Content
9h00 et audela Cavaliers, prenez vos dames
(Samedi) 50ansdesuccs populaireshaltiens Available from Commercial News Providers"


c 'edt A&4e 4Pit eo 'ec&cae /








Mercredi 25 Mars 2009
HaitienMarche *VolXXIII N' 09


PEP AYISYEN PA DWE MOURI

GRANGOU (III)

AK MAKS MANIGA*

[Apre 4 sikl6n ki frape peyi-a, devan katastw6f ki
menase pep ayisyen-an nanbouyay ekonomik lemonn
ap travese, manje monte, lajan moute bwa, Pwofese
Max Manigat nan youn seri atik ki rele < pa dwe mouri grangou>> ofri youn seri tenik ak reset
pou penmet pep la siviv. Li ta bon pou nou li atik sa yo
ak anpil atansyon.]





!


Profese Max Manigat


3em Pati
SR-m ak Frm-myo ki anba kanno-a,
Mwen konnen 'pikan nan men pa bay tan pou
wete sa k' nan pye'. Kankou pow&t Klod Inosan di:
" Nan mache cheche lavi anba pye neg fin degriji
nan mache vale pousye krache vye neg fin seche "
Men sa se van! Medam fanm vanyan yo bay
ren nou s&t ne; mesye neg janmen bouke yo touse
manch nou. Batay la di se vre, men n' abitye goumen.
Mwen te deja pibliye 2 pati sou 5 koze sa-a
ganyen. Men twazyem nan.
Nou pran pataswOl, palavire, b6t espant, nou
bite, nou pa tonbe. Sa ki pou koupe souf nou an poko
pr&t ni pretan pou li pwente t&t li. (M.M)
%
M' ap kontinye separe lide avek nou sou sa
mwen kwe ki posib si nou chennen len ak 16t pou nou
pouse do lanmiz.

FR makowoni, vemisl, bye, diven, vineg avek diri
Tanzantan, Nasyon Zini (ONI) voye ekspe nan
peyi nou pou ede nou devlope teknik nou pa konnen.
Si m' pa twonpe-m, nou te resevwa ekspe chinwa osnon
japone deja. Eske yo te montre nou fe vemise, bye,
diven, vineg avek diri?
Gan liv pou sa ; 6dinate kab ede nou jwenn
ranseyman sou sa.
Pa pman sou sa.
Pa pe 6dinate. Kankou pep Kebekwa nan
Kanada konn di : II n y a rien la! / Nanpwen anyen
la! Se aprann pou nou aprann. Youn kowoperativ
pral montre moin diferan f6s enstriksyon. Sa ki pi
avanse yo pral aprann sevi ak 6dinate trapde.

Alk6l diri; alk6l monben
Nou sot pale sou diven diri. Menm diven sa-
a gan dwa distile pou li tounen youn bonjan alk6l pou
bwL.
Youn 16t fwi nou chaje nan peyi nou se
monben. Depi sou premye tan Tayno yo, 1 y' ap fe
mabi osnon youn 16t bweson ki te rele ouykou, yo te
konn melanje yo avek monben pou ba yo pi bon gou.
Famasyen, Timoldon C. Brutus, fe konnen
distilat6 ta kapab fe youn alk6l santi bon avek monben.
Li di: "an 1914, nou te fe alk6l sa-a ki te rive jouk 96
degre".
Nou kapab mete monben tranpe nan wonm
osnon kleren nan un bokal ave enpe sik. Vise te bokal
la byen epi kite-1 la pou sis mwa. Poukisa bon
kowoperativ la pa ta mete wonm osnon kleren sa nan
b1l boutey avek bel etiket. Wonm Babankou vann nan


tout peyi etranje ; wonm monben an dwe pran poul
sou li.
N'abitye ak distilri depi lontan, lontan. Alanbik
ki sMvi pou distile nou kapab fe-1 lakay. Nenp6t bon
feblantye ap ba nou sa fen. Anplis, nou pa bezwen
gwo kapital pou nou konmanse. Youn bon kowoperativ
ap reyalize sa pappap.

Selebride distile
Bweson Ameriken rele triple-sec la, pa plis
pase youn selebride distile. Bon kowoperativ la ta pou
fe eksperyans nan. Si libay rezilta l'ava met- 1 nan bl
boutey pou vann.


Leve lapen agogo
Lapen fasil pou gade : youn
kal6j, youn fenmel, youn mal epi talk
konsa ti lapen ap f mikalaw.
Youn zanmi Otwou (Nan
N6) te rakonte-m sa gan plis pase
trant an kouman moin nan vil sa-a
te tonbe nan manje lapen apre
gouvenman Jan Klod Divalye-a te fin
detwi kochon krey61l yo. Se vre,
Ayisyen pa te abitye manje lapen
menmsi nan tan lakoloni Blan franse
yo te gade bMt sa-a anpil.
Pou lapen-an te nan gou
popilasyon an, yo te kite-1 gwosijouk
vyann ni te fem pou kuit kankou poul
: av&k makawoni, berejenn, nwa vt.
LU younfr&-m, ki te an ekzil
Nouy6k te tounen Okap, an 1987,
abitid sa-a pa te alanm6d ank6. Petet
paske kochon grimO1 yo te bay
vyann bon mache.
Antouka, se youn 16t bon
manje pou nou pa ta neglije.

Eksp6te sesin / taso kabrit
Bon kowoperativ ka chwazi
pou gade kabrit osnon achte jenn ti
kabrit pou fe sesin / taso. Li ta prepare
vyann seche-a nan kondisyon
ijyenik ki ta annak6 avek regleman
pou pwodwi zannim antre Ozetazini. Li bezwen youn
lisans anbasad ameriken pou li ekspote vyann nan.
Maket ayisyen yo nan tou Amerik di N6-a ta
achte nan men yo.
Pa pe koumanse pwodiksyon sa pa janm
ganyen nan peyi-a. FR brenn nou travay.

Leve tilapya
Leve tilapya pa fasil men li pa difisil tou. N'ap
jwenn konsey nan men agwon6m Damyen-yo, ajan
agrikl6 nan z6n nou yo. Gan youn ti liv an krey6l sou
kouman pou leve tilapya. Basenyo kapab tout gwos.
Depi nou ta vle koumanse n' apjwenn mwayen.

Bati kal6j poul, kanna, kodenn nanyoun kwen
basen tilapya-a dekwa pou li pi wo pase basen-an.
Planche kal6j sa yo dwe f&t ak twal metalik gwo twou
dekwa pou poupou zwazo sa yo tonbe nan basen-an.
Se va manje pou pwason yo.
An palan de pwason, nou neglije pisikilti poutnt nou
di pwason dlo dous fad. Mwen konnen reyalizyon Fre
Franklen nan Pandyasou b6 Ench. Li leve tilapya avek
kap an kantite. Li travay avek 16t ekip nan res peyi-a
pou yo leve pwason sa yo tou. Youn nan pwoblkm
avek pwason sa yo se tousuit pou manje yo nan zbn
kote yo leve yo a. Li ta posib pou yo ta voye yo pi lwen
nan 16t sektW men f6k ou ta gan glas avek transp6.

Manje tilapya seche
Gan 10 zan konsa, mwen te pale avek Fre
Franklen sou youn fason pou nou ta seche tilapya-a
pou nou ta konseve 5 6 mwa. Fr&-a te pati tounen nan
misyon ni an Ayiti epi konvesasyon-an te rete la. Nan
Latibonit tou pre Ans Wouj yo seche pwason sitelman
yo ganyen ase pou voye vann nan maket Bwouklin,
Nouybk, pandan senmenn sent.
Se pa pale met la : mwen te vizite youn
kowoperativ nan Pwovens Kivu ( pwononse : kivou)
nan Kongo Kinshasa. Se plis pase 500 fanmi peche ki
te mete ansanm pou yo leve tilapya nan Lak Edwa /
Lac Edouard (2,080 km2 ; preske 8% sipefisi Ayiti).
Chak maten peche yo pati sou gwo kann6t amotW al
ranmase tilapya. Mwen di ranmase paske chak peche
gan dwa tounen avek 300 400 kilo pwason (650 850
liv konsa). Filk yo f&t ak gwo twou pou ti pwason pa
rete anndan yo. Konsa se pwason youn bon gwose
salman yo peche.
VW midiyo dekake yo, aliyenyo souyountab
lonng. La, kowoperativ-la 6ganize youn chenn kote
medam y' ap louvri tilapaya yo avek youn sel kout


)1 I Page 15

rach6t nan r1l do, apre yo pouse yo pi devanbay sa yo
k'ap netwaye wete trip yo. Nan bout chenn nan gan de
gran bay pou resevwa pwason yo ; k6m dlo pa manke
enpe medam tou lave yo. Kounye-a plizye jenn gason
pran tilapya yo pote kote y' ap sale yo a : yo pase yo
nan youn pil sel ki pa tw6 fen dekwa pou sel la antre
nan tout k6 pwason yo. Sa w-tande-a youn 16t ekip
pran yo al blayi yo nan soley sou t61 ki te deja ap cho
depi maten. K6m se youn matine mwen te pase ap gade
mwen pa sonje si yo te di-m konbe jou pou tilapya yo
pase ap seche. Si lapli tavintonbe yo ranmase pwason
sale yo ki kapab rete plizy jou pou tann soley tounen.
Nou we tou, yo pa jete trip pwason yo ; yo mete yo
seche tou. Apre yo va moulenyo pou bay poul manje
N'ap remake yo pate grate tilapya yo. Yo seche
avek tout kal yo. LU yo pare, youn gwoup manm
kowoperativ la mare yo pa paket 2 3 kilo mete yo nan
sak pou voye toupatou nan Pwovens Kivu a ak
ozalantou.
N' a kwl si n' ve : 1 tilapya seche sa-a tranpe,
grate, yo rale ch li kite zo-a. Li kuit menmjan avek pi
bon kalite mori nou kajwenn nan. Li gou sit6lman n' a
manje sa avek apeti.
Youn 16t jan Kongole manje tilapya se
boukannen. Pwason fre-a grate, netwaye, epi filange
an lozanj pou yo sezonnen li avsk s6l plis bon kou
pilipili (piman zwezo seche yo pile). Yo mete-1 nan mitan
youn griy anfe pou boukannen sou youn dife chabon
tou wouj. Gan 16t fason tou pou griye-1. Che tilapya-a
soti tou blanch. Se pran- 1 ave dwot ou osnon fouch&t
pou chame bouch ou. Dj61 loulou! Noumenm nou ta
sitwonnen-1 anvan nou boukannen-1. Se gou pa nou.

Manje tilapya fre
Isit nan Etazini kote pep Ameriken-an pa
renmen manje pwason ki gan zo, se filk pwason sl6 yo
te manje anpil. Nan ep6k nou an vin ganyen youn rate
pwason sl6 la. Enben se tilapya yo elve an kantite pou
ranplase-1. File tilapya fe kenken nan tout makt ; nan
mache pwason chinwa yo oujwenn tilapya fre ale pou
vini. Mwen seten Ayisyen ta renmen fil tilapya. LU yo
fin lave avek sitwon epi byen epise 1, li kapab kuit an
s6s, boukannen, fri, nan fou.
Nan peyi isit, se siman youn machin ki fe filk
yo. Sa pa ta difisil pou nou achte youn epi nou kopye
sou li pou nou fe pa nou. Je nou klere f6 pa plis pou
bagay sa yo.

Manje pwason kap la fre
Konpatriybt mwenyo pa renmen pwason kap
;yo di 1fret
Pwason kap la konn vin telman gwo Ayisyen
refize manje-1. Li gan anpil ch ; yo di li fret. Men ta gan
mwayen pou nou ta moulen-1, melanje -ak lam veritab
pou fe boulkt pwason ave-1 san konte 16t pla.

Maks Maniga pa ni agwon6m ni ekonomis ; li se
youn sitwayen ayisyen (ki pajanm chanje nasyonalite-
1) ki ta renmen we youn alemye nan kondisyon pep-
nou-an ap viv la.




PAWOL KREYOL

REVI LITERE SOSYETE

KOUKOUY

NANWOUT

TOUTBOULIN

Plis pase 300 paj ak siyati meye ekriven nan lanng krey6l
ayisyen-an ki nan Mouvman liter Sosyete Koukouy,
Pitit Mouvman Krey6l Ayisyen depi 1965. N'ap fe
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Wainwright, Pascale Millien, Manno Eugene, Jean-
Robert Placide, Dorcely Dede, Gary Daniel, Degoutan
(Ernst Julm6us), Angelluci Manigat, Henri-Robert
Durandisse, Emile Celestin M6gie (Togiram) ak anpil
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Mercredi 25 Mars 2009
Haiti en Marche Vol XXIII N 09


Premier Festival du Film Quebecois en Haiti

Une initiative de la Fondation Fabienne Colas


Le ler Festival du Film Qu6b6cois en Haiti a
6te lanc6jeudi (19 mars) au Cinema Imp6rial (Delmas
19) A Port-au-Prince.
C'est la Fondation Fabienne Colas qui a mis


l'Amdrique enune Nuit de Dany Laferribre, La Grande
Seduction de Jean-Franqois Pouliot, CRAZY de Jean-
Marc Vallke et Un Dimanche A Kigali de Robert Favreau.
Les films ont &t6 pr6sent6s au Cinema
-lImp6rial du 19 au 22 mars; au Fokal
les 20 et 21 mars, au Ministbre des


Affaires Etrang&res le 19 mars au matin et au Champs
de Mars le 22 mars.
La soirde de cloture a eu lieu le dimanche 22
mars au Champs de Mars (Kiosque Occide Jeanty) A
7h PM avec le film "Un Dimanche A Kigali" de Robert
Favreau".


La rdalisatrice Fabienne Colas (bandeau) lors de 'inauguration
du Premier Festival du Film Qudbbcois en Haiti au cinema Imptrial
(photo courtoisie)


au point ce festival en collaboration avec le
Gouvernement du Qu6bec, l'Ambassade du Canada
en Haiti, le Ministbre de la Culture d'Haiti et le Ministbre
des Affaires Etrang&res d'Haiti
Mme Colas a indiqu6 que depuis 5 ans, le
Qu6bec accueille A bras ouverts le Festival
International du Film Haitien de Montreal. Cette annde,
pour la toute premiere fois, c'est A Haiti d'accueillir le
ler Festival du Film Qu6b6cois en Haiti, s'est-elle
rejouie
C'est, a-t-elle dit, un vrai bonheur et une
excellente faqon de rapprocher ces deux peuples qui
ont beaucoup plus de similarit6s que de differences.
"J'esp&re que c'est le d6but d'une longue histoire
d'amour entre le Qu6bec et Haiti A travers le 7e art! "
Pour leur part, les ministres de la Culture et
des relations internationales, Christine St-Pierre
et Pierre Arcand, ont soulign6 que cette manifestation
culturelle est un bel exemple de la place de choix
accord6e A la culture de part et d'autre. Ils ont f6licit6
Fabienne Colas et ses collaborateurs pour avoir tout
mis en ceuvre pour faire de ce festival une veritable
reussite.
"Nous vous souhaitons une rencontre remplie
de d6couvertes, laquelle ne peut que favoriser le
rapprochement de nos deux so- cid6ts", ont 6crit les
deux ministres dans un communique conjoint.
Peu avant le lancement du festival, un cocktail
6tait offert par l'Ambassade du Canada en Haiti A
l'Imp6rial meme. La c6drmonie d'ouverture 6tait suivie
de la projection du film MINUIT de Fabienne Colas.
Les 8 films sdlectionnds 6taient les suivants:
Minuit de Fabienne Colas, Les Invasions Barbares de
Denys Arcand, Congorama de Philippe Falardeau, Bon
Cop Bad Cop de Erik Canuel, Comment Conquerir






Haiti en Marche
Port-au-Prince
100 Avenue Lamartiniere (Bois Verna)
Tel.: 2245-1910, Fax 2221-1323
Miami
173 NW 94h Street
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New York (914 358-7559) Boston (508 941-6897)
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haiti-en-marche@hughes.net
URL: www.haitienmarche.com
Library of Congress # ISSN 1064 3896

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Haïti en Marche, édition du 25 au 31 Mars 2009 • Vol XXIII • Nº 09 L’ancien directeur général de l’ONA, Sandro Joseph, conduit en prison (photo AlerteHaiti) L’ex-DG de l’ONA, Sandro Joseph, en détentionFrançois Séverin décoré de la médaille du Mérite agricole par la FranceL’Ambassadeur français en Haïti, Christian Conan, a remis ce mardi la médaille du Mérite agricole à l’ex-ministre de l’Agriculture, l’agronome François Séverin, lors d’une cérémonie empreinte d’émotion au Manoir des lauriers. L’ambassadeur Christian Conan a précisé que cette distinction ne revenait pas à l’agronome, mais à l’homme pour son travail colossal réalisé dans l’agriculture du pays. Il a mis un accent particulier sur l’apport de M. Séverin dans la littérature agricole haitienne. En effet, l’agronome François (DISTINCTION / p. 10) L’ex-Ministre François Séverin recevant sa décoration de l’Ambassadeur de France en Haïti (photo Thony Bélizaire)USA – FRANCE HAITIChacun réagit à la crise selon son HistoirePORT-AU-PRINCE, 22 Mars – Deux réactions différentes face à la crise économique. Certains disent que les Américains préfèrent se flinguer. Notant le grand nombre de meurtres de masse et de suicides survenus ces derniers temps. Des pères tuant tous les membres de leur famille, puis eux-mêmes avec. Réapparition des massacres sur les campus etc. Pendant ce temps, de l’autre côté de l’Atlantique, les Français quant à eux descendent dans la rue et chaque fois en plus grand nombre. (CRISE-HISTOIRE / p. 8) (voir P. 3) JACMEL, 21 Mars – Le mois d’Avril prochain sera capital. C’est celui de la réunion des bailleurs de fonds d’Haïti à Washington. Lieu symbolique. Le nouveau président américain, Barack Obama, a déjà eu plusieurs rencontres au cours desquelles il eut à évoquer les problèmes d’Haïti avec ses interlocuteurs. Que ce soit en février dernier avec la Gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, d’origine haïtienne. Ou plus récemment le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, après une visite de celui-ci en Haïti où il fut suivi de près par une délégation du Conseil de sécurité des Nations Unies. En un mot, Washington est suffisamment informé pour cette prochaine réunion des bailleurs d’Haïti. Mais nous, le principal intéressé, sommes-nous prêts ? Ce n’est pas évident. Tout le monde comprend qu’Haïti ne doit pas rater une telle opportunité. Alors le dossier d’Haïti est-il à point ? Fin prêt ? En quoi consiste-t-il ? Qui en a la responsabilité ? Il est plus prudent que ce ne soit à la seule discrétion des ministres et conseillers présidentiels en finances, commerce, planification et développement. Chacun développant son petit pied carré ou défendant sa zone d’influence locale. La réunion d’Avril prochain à Washington est l’occasion entre mille deSommes-nous prêts pour la rencontre des bailleurs en Avril à Washington ?(BAILLEURS / p. 4)La crise financière internationale affecte Haïti comme un autre …PORT-AU-PRINCE, 19 Mars – Les autorités bancaires haïtiennes affirment que les banques haïtiennes, privées ou publiques, n’ont subi aucune perte dans la crise qui fait rage sur les grandes places financières du monde, à commencer par les Etats-Unis. Selon le gouverneur de la Banque de la République d’Haïti (banque centrale), cité par l’Agence Haïtienne de Presse (AHP), il n’y a aucune menace directe sur nos banques relativement à leurs placements à l’étranger car ces placements sont (CRISE-HAITI / p. 5) mars) a déplacé entre 1,5 et 3 millions de personnes. Deux approches totalement différentes. Les Français répondent par la contestation. Les Américains, par contre, en faisant davantage confiance à leurs institutions. américain, La note de la BRH poursuit que les banque s haïtiennes sont solvables et profitables et leurs fonds propres se chiffrent à 6.7 milliards de gourdes, principalement constitués d’obligations du trésor La dernière manifestation jeudi dernier (19 Séverin a publié pas moins de quatre ouvrages en créole sur l’agriculture haïtienne dont le plus connu est «Plant ak pyebwa tè Dayiti», dans lequel il met en valeur les fruits produits dans le pays et les différentes façons de les consommer. La remise de la décoration s’est déroulée à la résidence privée de l’ambassadeur Conan, Le Manoir des Lauriers. Elle a été rehaussée par la présence du président René Préval. Ont aussi assisté à cette cérémonie soit une augmentation de 3% par rapport à la

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Page 2 Mercredi 25 Mars 2009 Haïti en Marche • Vol XXIII • Nº 09 (EN BREF / p. 14) EN BREF ... EN PLUS ...PORT-AU-PRINCE, 20 Mars – Des véhicules et des motos saisis à des trafiquants de drogue sous les verrous, annonce la police. Un centre commercial de Pétionville, le Gold Gym, dont le Parquet entre en possession. Ce sont là des preuves concrètes de la lutte menée contre le trafic de drogue et l’argent sale par les autorités haïtiennes. Cependant on peut faire mieux, en commençant par publier dans la presse les photos de ces biens saisis et notifier à quoi l’Etat les destine. Car il ne s’agit pas seulement d’information, il s’agit surtout d’éducation. Comment dissuader particulièrement notre jeunesse de se laisser séduire par ces pratiques corruptrices ? En lui montrant que bien mal acquis ne profite pas. Il ne suffit pas de dire que l’Etat a pris possession de tel ou tel bien meuble ou immeuble ayant appartenu à un trafiquant, il faut montrer comment le bien en question est désormais utilisé littéralement à bonnes fins. Hier au service du mal, le voici aujourd’hui au profit d’une noble cause. Le véhicule ou la moto en question peut être remis à un centre de santé, une école, une ONG, un organisme quelconque dévoué au bien public. C’est faire d’une pierre deux coups. La sanction sociale en récupérant le bien, et la satisfaction morale accompagnant le sentiment d’avoir bien agi. Tout comme ce serait la pire erreur d’utiliser un immeuble ainsi récupéré à des fins commerciales. L’Etat aurait l’air de ne faire que remplacer l’individu qui s’est rendu coupable. Dans l’affaire Gold Gym, un centre commercial dont le propriétaire a été arrêté aux Etats-Unis et est détenu en Floride, les locataires avaient d’abord été avertis qu’ils doivent s’acquitter désormais auprès de la Direction générale des contributions (DGI). Puis une note de presse gouvernementale est venue informer que les sommes et les biens saisis aux trafiquants reconnus coupables, serviraient en partie à alimenter un trafic sous toutes ses formes. C’était pour démentir une rumeur voulant que la DEA (police américaine anti-drogue) prenait possession de tout ce qui avait appartenu aux gens enfermés à Miami. Quoique jusque-là on avait l’impression que l’Etat ne savait pas encore quelle attitude adopter dans ce dossier. Depuis, tous les locataires du Gold Gym sont partis et le bâtiment reste vide. Tout comme le sont également les villas de Jacques Kétant et consorts. Alors que ces bâtiments sont tout à fait indiqués pour abriter des centres culturels ou récréatifs, ou tout autre institution d’utilité publique à la recherche d’un toit. En laissant ces maisons abandonnées, on laisse au contraire une impression que leurs propriétaires reviendront un jour prochain en reprendre possession et que la lutte contre la drogue et la corruption chez nous est une vaste plaisanterie. D’un autre côté, mettre en vente ces établissements est une invitation aux mêmes trafiquants à les faire racheter par des complices. D’autant qu’un acheteur normal aurait toujours peur de se retrouver nez à nez un jour avec le mafioso. Pour toutes ces raisons, l’Etat devrait sans tarder confier la gestion de ces propriétés à des institutions d’utilité publique et connues pour être au service du plus grand nombre. De façon à dissuader leurs premiers propriétaires de venir après leur sortie de prison essayer de les recouvrer par le chantage ou tout autre manœuvre illégale ou criminelle. Sinon c’est continuer de laisser croire qu’en Haïti il n’y a pas de justice et que les criminels ne sont qu’en vacances en attendant qu’ils reviennent jouir de leurs richesses. Or dans la majorité des cas, leurs immeubles ou propriétés sont en effet restés intacts depuis leur départ. Une telle façon de procéder revient à alimenter le mythe qu’en Haïti l’argent n’a pas d’odeur et que ce sont les criminels qui font la loi. Comme on a pu le croire après le scandale des narco-dollars de Port-de-Paix ... Mélodie 103.3 FM, Port-au-PrinceQue deviennent les biens des trafiquants ? De nouvelles inondations pourraient semer la destruction aux Gonaïves en 2009fonds spécial pour lutter contre le (INONDATIONS / p. 9) GONAIVES (Haïti) Frappée il y a six mois par quatre catastrophes naturelles, la ville des Gonaïves (nord de Haïti) pourrait connaître de nouvelles inondations destructrices cette année, redoutent la population et les experts. Pour les habitants des Gonaïves, les conséquences humanitaires des changements climatiques, l’un des thèmes du Forum mondial de l’eau qui s’ouvre lundi à Istanbul, sont déjà une douloureuse réalité. “Nous sommes inquiets, la petite saison des pluies arrive en avril et les travaux pour dégager les canaux de drainage sont loin d’être finis”, explique en créole Chimène Fis-Aimé, dont le jardin, sur l’avenue des Dattes, est encore enfoui sous un mètre de boue. “La semaine dernière des pluies ont inondé le quartier en deux heures, moi maintenant je suis vigilante, je vais tout de suite me réfugier dans la montagne”, avoue cette petite commerçante de 38 ans. Déjà dévastée en 2004 par le cyclone Jane, la quatrième ville d’Haïti (300.000 habitants) a été frappée quatre ans plus tard, en août et septembre dernier, par quatre ouragans et tempêtes qui ont fait dans le pays le plus pauvre du continent américain près de 800 morts, plus de 300 disparus et un million de sinistrés. Or, un phénomène d’une telle intensité n’aurait pas dû se reproduire JOURNEE MONDIALE DE L ’EAUTentative de suicide sur les marches de la PrimatureUne jeune femme (dans sa vingtaine) a essayé de mettre fin à ses jours lundi (23 mars) dans les locaux de la Primature (bureaux du Premier ministre en Haïti). Prénommée Suze, elle s’est enfermée dans les toilettes de l’édifice. En sortant, elle pleurait et avait du sang sur ses vêtements. On a constaté alors qu’elle s’était tailladée le poignet aux deux bras. Une ambulance fut vite appelée qui la conduisit à l’hôpital. Elle semblait avoir repris connaissance. Plus tard, un juge de paix arrivait sur les lieux pour conduire une investigation. Les marches de l’édifice étaient encore couvertes de sang. Selon les premières indications, Suze (!) avait appliqué pour un emploi à la Primature. Ce serait donc un geste de désespoir lié aux difficultés économiques.Arrivée en Haïti du matériel électoral pour les sénatoriales du 19 AvrilLe matériel électoral pour les élections sénatoriales du 19 avril prochain est arrive au cours du week-end des 21 et 22 avril, en provenance du Mexique. Deux cargaisons de 50 tonnes chacune. Ces kits électoraux représentent tout le matériel électoral : urnes, isoloirs, fournitures de bureau, sauf les bulletins de vote pour le premier tour des sénatoriales. Les membres du CEP se trouvaient à l’aéroport pour recevoir le matériel. A partir du mardi 24 Mars, 40 containers vont être transportés par la MINUSTAH vers 17 Bases régionales des Nations Unies réparties sur tout le territoire national. A partir de ces bases, le matériel électoral sera ensuite livré par la MINUSTAH aux 1.474 centres de vote. Après livraison, les camions de la MINUSTAH retourneront à Port-au-Prince pour assurer, à partir du 31 mars, la livraison et la distribution du matériel dit sensible (les bulletins de vote et les listes électorales), indique une note du CEP. Fonds détournés: Baby Doc va en appel L’ancien dictateur Jean-Claude Duvalier a déposé un recours contre la décision de la Suisse de restituer à Haïti plus de 4 millions d’euros d’avoirs bancaires bloqués dans la Confédération depuis plus de 20 ans, a indiqué jeudi (19 mars) son avocat. “Un recours contre cette décision a été déposé auprès du Tribunal pénal fédéral (TPF)”, a expliqué l’avocat de la famille Duvalier, Guy Reber. Maitre Reber n’a donné aucunes précisions sur la suite de la procédure. L’ex-directeur de l’ONA arrêtéL’ex-DG de l’Office National d’Assurances (ONA, institution publique), Sandro Joseph, a été conduit au cabinet d’instruction où il a été entendu par le juge Yves Altidor avant d’être emmené en détention au Pénitencier national. Accusé de détournement de fonds appartenant à l’ONA (dixit le juge d’instruction) lors de son passage à la tête de cette institution, Sandro Joseph a été renvoyé au moment même où un mandat d’arrêt était émis contre lui.Un navire-hôpital américain à Port-au-PrinceUn navire-hôpital américain dénommé « USNS Comfort » effectuera du 9 au 19 avril 2009 une mission humanitaire en Haïti, annonce l’Ambassade américaine à Port-auPrince. La ville de Port-au-Prince est le premier point d’arrêt pour le Comfort sur une mission de quatre mois à travers l’Amérique Centrale, l’Amérique du Sud et les Caraïbes en vue de procurer des soins médicaux à ceux qui en ont besoin, précise le communiqué. Durant cette période, le navire-hôpital du gouvernement des Etats-Unis fournira des soins de santé à la population haïtienne en collaboration avec le Ministère haïtien de la Santé Publique et de la Population. Des organisations non gouvernementales et d’autres partenaires internationaux participent à cette initiative. L’équipe, selon l’Ambassade américaine, inclut le personnel médical militaire en provenance de plusieurs pays dont le Canada, le Chili, la France, les Pays-Bas et l’Espagne. L’équipage sera installé dans deux cliniques à Port-au-Prince. Chacune de ses cliniques sera desservie par un personnel de 5 médecins, trois dentistes et un optométriste. Des opérations chirurgicales seront également offertes à bord du bateau. Le personnel du Comfort offrira par ailleurs des séances de formation à des étudiants en médecine et à des jeunes âgés de 15 à 25 ans. Des équipements médicaux seront aussi réparés. L’équipe fournira des services vétérinaires à l’Ecole d’Agronomie du Ministère de l’Agriculture et assurera la rénovation de la pharmacie de l’Hôpital Général. Les Etats-Unis promettent de décaisser un montant estimé à plus de 126 millions de dollars pour l’assistance médicale en Haïti durant l’année 2009. (Alterpresse)Pas de rencontre entre Préval et FernandezLe chancelier dominicain, Carlos Morales Troncoso, a démenti vendredi les informations selon lesquelles les présidents Léonel Fernández et René Préval se réuniront ce mardi 24 mars à la frontière. C’est la presse dominicaine qui avait communiqué cette information, citant M. Troncoso Le ministre dominicain des affaires étrangères admet qu’il existe une possibilité que les deux hommes se rencontrent mais, on en est encore au stade de proposition, a-til ajouté. Des médias dominicains avaient annoncé qu’au cours de la rencontre entre MM. Fernandez et Préval, le dossier de la reprise des activités de la commission bilatérale serait au menu des discussions.Nous avons appris la triste nouvelle du décès de Monsieur Ducarmel François (YOUYOU) survenu le lundi 16 Mars 2009 en sa résidence à Miami Floride. En cette pénible circonstance, nous présentons nos sympathies : A son épouse Mme Ducarmel François née Marie Ange Surpris A ses enfants : Mr et Mme Jean Michel Fréderic François, Mme née Edna Bernadotte ; Mr et Mme Jean Gérard Eveillard, Mme née Géraldine Dominique François ; Mr et Mme Joël Joseph, Mme née Marie André Pascale François ; Mme Christine Marie Carmel François, aux familles François, Eveillard, Surpris, Lévèque, Monsanto, Pétion, Cabrol, Pierre, Gaspard, Siméon, Philor, Champagne, Silverné et à tous les autres parents et amis affectés par ce deuil Les funérailles de YOUYOU ont été chantées le samedi 21 Mars à la Loge L’Etoile d’Haïti à Port-au-Prince.DECES

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Mercredi 25 Mars 2009 Haïti en Marche • Vol XXIII • Nº 09 Page 3 SOMMAIRESOMMAIREL’ACTUALITE EN MARCHEBaby Doc va en appel contre la décision de rendre à Haïti les fonds détournés Pas de rencontre ce mardi 24 mars entre Préval et FernándezPort-au-Prince, le 20 mars 2009 – (AHP) – Le chancelier dominicain, Carlos Morales Troncoso, a démenti vendredi l’information selon laquelle les présidents Léonel Fernández et René Préval se rencontreront ce mardi (24 mars) à la frontière. C’est la presse dominicaine qui avait communiqué cette information, citant M. Troncoso Le ministre dominicain des affaires étrangères admet qu’il existe une possibilité que les deux hommes se rencontrent mais qu’on en est encore au stade de proposition, a-t-il ajouté. Des médias dominicains avaient annoncé qu’au cours de la rencontre entre MM. Fernandez et Préval, le dossier de la reprise des activités de la commission bilatérale serait au menu des discussions. Les commissions bilatérales de travail ont déjà été constituées, il ne reste plus qu’aux deux chefs d’Etat d’annoncer le début des travaux. La presse dominicaine avait également évoqué la possibilité d’une levée de l’embargo sur les produits avicoles dominicains, en vigueur depuis plus d’une année après la découverte fin 2007 du virus H5n2 de la grippe aviaire dans le pays voisin.Grippe aviaire : L’interdiction des poulets dominicains toujours maintenueGeneve (AFP) L’ancien dictateur JeanClaude Duvalier a déposé un recours contre la décision de la Suisse de restituer à Haïti plus de 4 millions d’euros d’avoirs bancaires bloqués dans la Confédération depuis plus de 20 ans, a indiqué jeudi son avocat. “Un recours contre cette décision a été déposé auprès du Tribunal pénal fédéral (TPF)”, a expliqué l’avocat de la famille Duvalier, Guy Reber, cité par l’agence suisse ATS. M. Reber n’a pas donné de précisions sur la suite de la procédure. Le 12 février, l’Office fédéral de la justice (OFJ) avait ordonné la restitution de ces fonds au peuple haïtien, pour financer des projets de développements dans le pays. “L’origine légale des fonds, d’un montant de 7 millions de francs suisse (4,6 millions d’euros, 6 millions de dollars), n’a pas pu être prouvée”, avait alors expliqué l’OFJ pour justifier sa décision, nouvel épisode d’une procédure judiciaire menée depuis 20 ans par la famille Duvalier. A la demande des autorités haïtiennes, l’argent de la famille de “Bébé doc” est bloqué sur des comptes bancaires suisses depuis sa chute en 1986. Duvalier et ses partisans sont accusés d’avoir mis la main sur plus de 100 millions de dollars appartenant à l’Etat haïtien au cours de leurs 15 années de pouvoir. P-au-P, 20 mars 09 [AlterPresse] — La décision d’interdire l’importation des produits avicoles (ouefs et poulets) de la République dominicaine est maintenue et ce jusqu’à nouvel ordre, déclare le docteur Michel Chancy, secrétaire d’Etat haïtien à la production animale. Cette mesure a été adoptée, le 4 janvier 2008, par le ministère de l’agriculture, des ressources naturelles et du développement rural (Marndr) suite à la découverte du virus H5N2 de la grippe aviaire en territoire dominicain. « Ces dispositions sont toujours maintenues », indique le docteur Michel Chancy dans une interview à AlterPresse. Le secrétaire d’Etat à la production animale affirme que cette mesure d’interdiction sera levée quand les autorités dominicaines seront en mesure de certifier qu’il n’existe aucune trace du virus dans les fermes dominicaines. Les conditions hygiéniques et de transport des produits avicoles dominicains vers Haïti doivent également être réunies, selon le docteur Chancy qui estime normal de prendre de telles dispositions. Le secrétaire d’Etat minimise certaines informations faisant état de la levée prochaine de cette mesure d’interdiction, précisant que seul le gouvernement haïtien à travers le Ministère de l’agriculture est habilité à se prononcer sur la question. La semaine dernière, des médias de la capitale haïtienne (répétant des sources en République dominicaine) ont rapporté qu’Haïti serait sur le point de lever l’embargo sur les produits avicoles (GRIPPE AVIARE / p. 6) L ’EVENEMENTSandro Joseph sous les verrous p.1 Une jeune femme tente de se suicider sur les marches de la Primature p.2 ANAL YSE DE L ’ACTUALITESommes-nous prêts pour la rencontre des bailleurs ? p.1 ECONOMIELa crise financière affecte Haïti comme un autre p.1 Chacun réagit à la crise selon son Histoire p.1 HONNEUR & MERITEFrançois Séverin décoré par la France p.1 Fabienne Colas honorée par le Ministère à la Condition féminine p.16 LUTTE CONTRE LA CRIMINALITEQue deviennent les biens des trafiquants ? p.2 JOURNEE MONDIALE DE L ’EAUDe nouvelles inondations pourraient achever la destruction des Gonaïves p.2 ACTUALITE DERNIEREBaby Doc va en appel contre la décision de rendre à Haïti les fonds détournés p.3 BI-NA TIONALPas de rencontre ce mardi entre Préval et Fernandez p.3 Grippe aviaire : interdiction maintenue p.3 ELECTIONSArrivée du matériel électoral p.5 L’ONU encourage à éviter de nouvelles crises politiques p.5 LITTERA TURE ORALEPlace au numérique … p.9 LIBRE PENSERSingeries ! p.10 SANTERésultats contradictoires d’études sur le dépistage du cancer de la prostate p.11 DW A MOUNPèp Ayisyen pa dwe mouri grangou p.15

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Page 4 Mercredi 25 Mars 2009 Haïti en Marche • Vol XXIII • Nº 09UNE ANALYSE Fort Lauderdale, FL, 5 Novanm 2008 – Amerijet International, Inc. anonse lansman yon sit entènèt pi enteresan www.amerijet.com. Nouvo sit la founi yon baz kominikasyon ki pèmèt klyan an jwenn tout enfòmasyon li bezwen sou transpò pa avyon, sou lanmè ak atè, fè rezèvasyon pou transpò machandiz ak benefisye yon kantite fonksyon administratif ak kontabilite. “Nouvo sit la bay klyan an plis enfòmasyon e sitou pi rapid sou machandiz li ak sou account li nan konpayi an. Sit la kalkile ak devlope pou fè tout bagay pi fasil pou klyan an kit se machandiz lap voye, kit se efè pèsonèl” dapre Pam Rollins, vis-prezidan Biznès Devlopman. MyCargo ofri yon prosede senp e efikas pou kanalize flo enfòmasyon yo e pou founi enfòmasyon an pi vit pou ede klyan an ekonomize tan ak lajan. 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Pou plis enfòmasyon, vizite Amerijet sou sit entènèt la www.amerijet.com Kontak Media: Christine Richard, Amerijet International 954320-5354.AMERIJET INTERNATIONAL, INC. présenter au monde entier un projet qui symbolise l’espoir de tout un pays. Pas de grands mots, disons au moins un plan général impliquant tous les secteurs vitaux du pays. Le gouvernement répondra que ce plan existe, c’est le DSNCRP ou Document de stratégie nationale pour la croissance et la réduction de la pauvreté. Un bien grand mot, dont il faut définir au plus vite ce qu’il renferme de concret. En élargir le cadre toujours plus au-delà de la bureaucratie et dans le sens d’une participation encore plus large, quoique sans tomber dans les vœux pieux mais toujours viser le réalisable. Petit à petit l’oiseau fait son nid, mais sans viser pour autant au plus bas, autrement dit l’humanitaire.L’humanitaire ne peut durer qu’un temps …Car justement, qu’entendons-nous aujourd’hui ? Le monde entier est fatigué de nous porter sur les bras. On n’en a plus les moyens. L’humanitaire ne peut durer qu’un temps. Sinon il devient du business. Et à nos dépens. La réunion d’Avril à Washington est notre dernière chance de démontrer que nous ne l’entendons pas ainsi et que nous avons la même ambition que nos voisins : le développement. Et que nous nous préparons en conséquence. Or cela ne semble pas encore le cas. Le DSNCRP apparaît à ce jour, du moins au profane, comme une simple formule plus ou moins passe-partout que comme un véritable instrument de travail qu’il devrait être. Négligence, faiblesse pédagogique ou autre, qui a permis à l’ONU de venir à son tour avec sa propre proposition, c’est le rapport du professeur Paul Collier qui a été exposé par ce dernier à l’occasion de la visite combinée du Secrétaire général et du Conseil de sécurité de l’ONU. Donc une opération calculée et avec probablement elle aussi pour objectif la rencontre prochaine des bailleurs qui devient momentanément la plaque tournante pour l’avenir d’Haïti à court et moyen terme.Les Haïtiens doivent parler d’une seule voix …D’où, qui va décider pour Haïti le mois prochain à Washington ? Haïti ou l’ONU ? Ou Obama ? Ou Michaëlle Jean ? Ou autre …Sommes-nous prêts pour la rencontre des bailleurs en Avril à Washington ?(BAILLEURS... suite de la 1ère page) En tout cas, la seule condition pour que ce soit Haïti est que les Haïtiens doivent parler d’une seule voix. Oublions donc pour le moment les élections sénatoriales partielles et toutes les vaines polémiques qu’elles soulèvent … Oublions ou plutôt essayons de solutionner cette question du salaire minimum avant la rencontre de Washington, c’est vital. Comment faire front commun quand derrière le rideau on en est à se déchirer pour des petitesses comme cette affaire de candidats à des sénatoriales partielles dont aucun ne dépasse le niveau de sa petite personne. Plus sérieusement, comment discuter d’une stratégie de développement à long terme quand on n’est pas capable d’un minimum de consensus pour la détermination d’un salaire minimum ? Il importe donc que toutes les parties concernées trouvent une solution à cette question spécifique avant la rencontre de Washington, c’est un minimum en même temps que ce sera symbolique d’une prise de conscience de notre part, cela avant la rencontre des bailleurs puisqu’il s’agira essentiellement de déterminer dans quelle mesure Haïti est un pays comme les autres. C’est-à-dire capable de se reprendre en main pour peu qu’on lui en donne les moyens.Une direction commune et plus définitive …C’est sûrement dans cette optique que le président Obama le voit aussi. Obama ou le volontarisme au pouvoir. Car quoique le pays le plus pauvre du continent américain (80% de notre population vivant avec moins de 2 dollars américains par jour et 50% avec moins de 1 dollar), aujourd’hui le sort d’Haïti est à beaucoup d’égards plus enviable (droits de l’homme mis à part) que celui de la plus grande puissance économique du monde quand il s’agit de remettre celleci sur les rails. rencontre de Washington. Tous les observateurs s’accordent à dire, y compris le professeur Paul Collier, que ce qui manque c’est un plan directeur. Beaucoup de projets sont prêts, aussi bien dans le secteur privé que dans celui des ONG (qui doivent recevoir plus de la moitié du budget d’investissement du pays), y compris leur plan de financement ; les tiroirs sont remplis de rapports réexaminant ce pays de fond en comble, tous le reconnaissent, y compris les experts internationaux. Ce qu’il faut c’est une mise en contexte et une direction commune et plus définitive. En un mot, un leadership. Ce qui ne signifie pas forcément le Pouvoir. Et dans les circonstances actuelles, clairement le leadership doit venir du consensus. Attention, pas consensus entre le palais et l’ex-opposition, c’est du pareil au même, blanc bonnet, bonnet blanc. Ni le seul partenariat secteur public secteur privé (dont le principe attend encore de devenir réalité). Mais un consensus total-capital-national (au sens créole et superlatif).« Bottom up » …Oui, parler d’une seule voix signifie parler un langage dans lequel se reconnaissent tous les secteurs vitaux de la nation. Toute la nation ? Disons plus prudemment, tout ce qui définit une nation. Justement profitons que le nouveau locataire de la Maison blanche ait décidé pour refaire l’économie américaine de redécouvrir les vertus du New Deal, cette politique qui a permis à l’Amérique de Roosevelt de sortir de la Grande dépression des années 1930 et selon laquelle la solution doit venir du bas vers le haut (« bottom up ») et non uniquement de haut en bas. Nous avons donc aujourd’hui beaucoup plus de chances d’être compris si tant est que nous sachions bien nous acquitter d’abord de notre devoir de maison. Oui, cette prochaine rencontre des bailleurs à Washington représente un tournant. Haïti en Marche, 21 mars 2009 Bien sûr que ce n’est pas la seule fixation du salaire minimum qui fait que les Haïtiens parleront d’une seule voix ou non lors de la

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Mercredi 25 Mars 2009 Haïti en Marche • Vol XXIII • Nº 09 Page 5 DE L’ACTUALITE Klas la jounen kou le swa Assitans pou jwenn travay Orè fleksib 866.926.9661 www.ATITrainingFL.com Gen èd finansyè si ou kalifyePRAN DEVAN NAN YON EKONOMI PWENN FE PACAREER EDUCATIONATI Career Training Center … Miami, Florida is a branch location of the Oakland Park, Florida campus. € Teknisyen nan sèvis otomobil € Teknisyen nan systèm elektronik € Teknoloji jeni elektronik € Teknisyen nan refrijerasyon ak è kondisyone € Administre tout on rezo € Teknoloji administrasyon biznèsRele pou yo ba ou tout lis klas pogram lan ofri. Yo pa mande ni diplòm HS ni GED. Chache enfòme ou san pèdi tan. 4 locations nan Miami/Fort Lauderdale Pogram yo varye selon kote ou ale a.Vin suiv yon training pour yon bèl karyèdernière période fiscale. Mais vous avez remarqué que le gouverneur de la banque centrale parle des banques, publiques et privées, c’est-à-dire de l’économie formelle. Ceci dans une économie qui, comme tous le savent, est largement informelle. Autrement dit, le gros de l’argent en Haïti ne prend pas forcément le chemin des banques haïtiennes. Pour la bonne raison que, dans une économie à croissance quasi négative, celles-ci ne font pas suffisamment d’affaires pour payer les gros intérêts que l’on souhaite. Mais de plus, nous vivons en économie globale et, en pleine connaissance ou non des autorités bancaires haïtiennes, de nombreux courtiers étrangers ont envahi le marché local proposant des ristournes très alléchantes aux détenteurs haïtiens de capitaux. Puis ces capitaux sont emportés à l’extérieur, siphonnant ainsi l’économie locale d’un important fond d’investissements, mais dont personne ne sent tellement la différence étant donné qu’il n’y a pas d’investissements sur place. Aussi dans le cas où les banques haïtiennes qui ont pignon sur rue, n’auraient subi aucune perte dans le cadre de l’actuelle crise financière, ce n’est probablement pas le cas du côté de l’économie informelle. Mais en dehors des particuliers qui se font éventuellement embarquer par ces courtiers internationaux comme on vient de voir, il existe aussi en Haïti de nombreuses coopératives financières qui ouvrent leurs coffres-forts aux petites économies, aux associations de fermiers et cultivateurs ainsi qu’aux madan sara (ou marchands et marchandes en commerce de gros et détail). Il y a fort à parier que certaines de ces coopératives ont également placé des fonds dans les institutions bancaires qui sont actuellement en difficulté aux Etats-Unis, quand celles-ci n’ont pas fait tout simplement banqueroute. On ne saurait donc affirmer que la crise qui agite la finance internationale n’a aucun impact en Haïti. Peut-être pas comme le prétendent certains qui voudraient profiter des circonstances pour faire des gorges chaudes ou en créole des zen ou de la politicaillerie … Comme les rumeurs voulant que le gouvernement haïtien ait perdu plusieurs dizaines de millions du fonds Petro Caribe dans l’affaire Madoff, le financier américain actuellement emprisonné et qui a reconnu avoir fait disparaître pas moins de 50 milliards de dollars. Mais non seulement les conséquences de la crise en Haïti sont tout à fait explicables, mais ce n’est pas parce qu’on n’en parle pas (l’argent chez nous ayant toujours été le secret le plus jalousement gardé) que les conséquences ne sont pas des plus graves. pas encore été renouvelés. Mais le plus grave est que chez nous tout cet argent est définitivement perdu. Alors qu’aux EtatsUnis, le gouvernement a annoncé un programme pour dédommager autant que possible les victimes de Madoff, du moins les petits actionnaires. Du fait, soulignons le, qu’ils ont payé des taxes sur les intérêts perçus. Alors que chez nous, c’est ni vu ni connu. Il n’y aura pas de Margareth Fortuné pour aller porter des pancartes en leur nom aux portes de la Maison blanche ou du Département du trésor. Dire que tous ces millions auraient eu une meilleure utilité dans la relance de l’économie haïtienne, c’est une vérité de la Palisse. Mais faut-il bien qu’il y ait d’abord une économie haïtienne ! De toutes façons, il y aura fort à faire pour remettre celle-ci sur les rails après que le marché (bien sûr informel, pour rassurer le gouverneur de la BRH) aura été victime coup sur coup de la hausse des prix sur le marché international ainsi que du carburant à 140 dollars le baril l’année dernière, puis de 4 ouragans dévastateurs en l’espace d’1 mois. Et maintenant pour parachever la décapitalisation pour un grand nombre dans le secteur informel (et peut-être aussi le secteur formel, mais qui est trop gêné pour l’avouer), le scandale Madoff et Co. Mélodie 103.3 FM, Port-au-PrinceLa crise financière internationale affecte Haïti comme un autre …(CRISE-HAITI... suite de la 1ère page) bonne partie du monde commercial, les stocks n’ont Une source nous a informé que dans une Arrivée du matériel pour les élections sénatoriales L’ONU encourage Haïti à éviter de nouvelles crises politiques16 mars 2009 – Au terme d’une visite officielle de quatre jours en Haïti, une délégation du Conseil de sécurité a encouragé les Haïtiens à éviter de nouvelles crises politiques et à privilégier le dialogue pour surmonter les nombreux défis dans le domaine de la sécurité, du renforcement institutionnel et du développement économique et social. « Un partenariat renforcé entre le gouvernement haïtien et la communauté internationale reste nécessaire pour le succès des actions qui doivent être entreprises dans le futur », a déclaré samedi le chef de la délégation, l’ambassadeur Jorge Urbina, lors d’une conférence de presse. « La collaboration des acteurs institutionnels et politiques reste indispensable. Toutes les branches de l’Etat doivent collaborer, tout en remplissant leur (ONU / p. 6) Deux avions gros-porteurs Boeing 747 en provenance du Mexique sont arrivés à l’Aéroport International Toussaint Louverture de Port-au-Prince, le samedi 21 mars et le dimanche 22. Ces vols contenaient deux cargaisons de 50 tonnes chacune, totalisant 12,000 kits électoraux pour un poids total de 100 tonnes. Ces kits électoraux représentent tout le matériel électoral – urnes, isoloirs, fournitures de bureau etc. sauf les bulletins de vote qui va équiper pour le premier tour des sénatoriales. A l’aéroport, les kits ont été reçus par le Conseil Électoral Provisoire et la MINUSTAH, celle-ci est chargée de les transporter à travers le pays. A partir du mardi 24 Mars, 40 containers vont être transportés par la MINUSTAH vers 17 Bases régionales des Nations Unies réparties sur tout le territoire haïtien. A partir de ces bases, ce matériel électoral sera ensuite livré par la MINUSTAH aux 1,474 Centres de Vote. Dans chacun de ces convois sera présent un représentant du Conseil Électoral Provisoire, qui va accompagner à tout moment ce matériel. La sécurité de chaque convoi sera assurée par des escortes. camions de la MINUSTAH retourneront à Port-auPrince pour assurer, à partir du 31 mars, la livraison et la distribution du matériel sensible (les bulletins de vote et les listes électorales). les 9,411 Bureaux de Vote qui seront ouverts le 19 avril Après livraison de ce matériel, les Plusieurs tonnes de matériel électoral reçues du Mexique pendant le week-end écoulé (photo Eugène Robenson)

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Page 6 Mercredi 25 Mars 2009 Haïti en Marche • Vol XXIII • Nº 09 L’ACTUALITE EN MARCHE rôle, pour mettre en œuvre rapidement les actions nécessaires. Le pays ne peut pas se permettre de nouvelles crises politiques et, dans ce sens là, la collaboration de toutes les branches de l’Etat constituera une contribution très importante. Les membres du Conseil de sécurité encouragent les acteurs politiques, notamment les partis politiques, à garder le calme et à agir de façon constructive lors des prochaines élections, qui seront sans doute une opportunité pour le peuple haïtien de faire entendre sa voix et sa volonté », a-t-il ajouté. Le chef de la délégation a estimé que les efforts des autorités haïtiennes et de la communauté internationale pour renforcer la police, la justice, le système carcéral et l’administration des frontières devaient être poursuivis. L’amélioration des conditions économiques et sociales reste également essentielle pour la stabilité du pays. Les membres du Conseil de sécurité encouragent l’assistance internationale et un soutien, dans le court terme, à la création d’emplois, sans oublier la nécessité d’avoir des objectifs très clairs pour le long terme. Lors de sa visite, la délégation du Conseil a assisté le 12 mars à Port-au-Prince, à la réouverture de l’Ecole de la Magistrature (EMA), un pas important franchi dans le cadre de la réforme du système judiciaire. Créée par la Constitution haïtienne de 1987, l’EMA a été ouverte en 1995. Cependant elle a été fermée en 2003 « pour des raisons politiques et juridiques », comme l’a rappelé le directeur de l’institution, Lionel C Bourgoin. L’Ecole de la Magistrature a pour mission de fournir une formation initiale aux futurs magistrats, assurer la formation continue des magistrats et auxiliaires de la justice. La délégation du Conseil de sécurité a également effectué le 13 mars une visite dans la ville de Gonaïves, où elle a pu voir sur le terrain le travail réalisé par la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) et les difficultés rencontrées, notamment après les cyclones de l’année dernière qui ont ravagé cette ville. La délégation s’est rendue à la Centrale électrique de Gonaïves qui, grâce aux 10 mégawatts disponibles, alimente non seulement la Cité de l’indépendance mais aussi sept autres villes du BasArtibonite. Elle a visité aussi le projet de la protection des bassins versants mené de façon conjointe par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le Bureau international du travail (BIT) et Programme alimentaire mondial (PAM)). Il s’agit de prévenir des désastres naturels par la protection de l’environnement et la création d’emploi dans la ville des Gonaïves et ses environs. D’un budget de plus de 6 millions de dollars pour une durée de deux ans (20082010), ce programme va générer en moyenne plus de 21.000 emplois temporaires tous les 75 jours. Le représentant spécial du Secrétaire général pour Haïti, Hédi Annabi, a souhaité que ce type de visite se multiplie pour mieux faire comprendre aux Etats membres du Conseil de sécurité, les défis que doit relever la MINUSTAH pour la stabilité et le développement d’Haïti. « Nous espérons que cette visite du Conseil de Sécurité sur le terrain lui permettra d’avoir une meilleure perception de la réalité et de réaliser l’importante de la présence et l’utilité des Nations Unies ici. Nous espérons également que cette visite permettra aux membres de la délégation de transmettre à leur gouvernement respectif ce qu’ils ont vu et les encourager à apporter une contribution supplémentaire en faveur d’Haïti », a-t-il dit.L’ONU encourage Haïti à éviter de nouvelles crises politiques(ONU... suite de la page 5) Grippe aviaire : L’interdiction des poulets dominicains toujours maintenuedominicains. Le docteur Michel Chancy reconnait qu’avec les maigres moyens dont ils disposent, les aviculteurs haïtiens ne sont pas en mesure de produire suffisamment d’œufs pour la consommation locale. Le secrétaire d’Etat à la production animale précise qu’il existe deux façons de produire des œufs en Haïti. La première consiste à la mise en place de fermes de pondeuses, ce qui nécessite de nombreux investissements. Mais la capacité de nourrir ces volailles demeure le plus grand problème, souligne le docteur Chancy. La deuxième formule consiste à encadrer les 250 mille familles paysannes qui travaillent dans ce secteur. Le mieux serait de doter ces familles paysannes de 10 à 12 poules, selon le secrétaire d’Etat à la production animale. Pour satisfaire la demande locale, le docteur Michel Chancy pense que « nous devrions avoir 150 (... suite de la page 3) fermes de 8 mille poules ». Ce qui permettrait de produire un million d’œufs par jour. Il incombe à l’Etat de se positionner par rapport à ces deux formules, selon le secrétaire d’Etat à la production nationale, qui réaffirme l’engagement des autorités d’encadrer les paysans haïtiens. Le secteur avicole haïtien nécessite, selon le docteur Chancy, des investissements de l’ordre de 30 à 40 millions de dollars américains pour parvenir à un niveau d’autosuffisance d’œufs dans le pays.Sandro Joseph écroué au Pénitencier National Port-au-Prince, le 19 mars.-L’ancien Directeur Général de l’ONA (Office National d’Assurance) Sandro Joseph a été arrêté le 19 mars. Des agents de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) avaient conduit Sandro Joseph tôt dans la matinée, de sa résidence au tribunal de la section Est à la rue Lamarre (Port-auPrince). Après plusieurs heures d’audition devant le juge d’instruction Yves Altidor, Sandro Joseph a été conduit au Pénitencier National pour y être écroué. Selon le juge d’instruction Yves Altidor, Sandro Joseph est accusé de “blanchiment d’argent provenant de détournement des fonds de l’ONA”. Les proches de Sandro Joseph ont dénoncé le comportement des agents de l’administration pénitentiaire qui, selon eux, l’ont frappé à plusieurs reprises, alors qu’il était menotté. (alertehaiti.ht)

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Mercredi 25 Mars 2009 Haïti en Marche • Vol XXIII • Nº 09 Page 7SENATORYAL 19 AVRIL

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Page 8 Mercredi 25 Mars 2009 Haïti en Marche • Vol XXIII • Nº 09 LA CRISE EST MONDIALE USA – FRANCE HAITIChacun réagit à la crise selon son Histoire (... suite de la 1ère page) En effet, les références historiques pour les manifestants de jeudi dernier à Paris c’est Mai 68 (mouvement de révolte estudiantine survenu en France en mai-juin 1968 et qui plus tard marquera Répression qui sera surnommée « la semaine sanglante. » Pour Karl Marx, la Commune fut la première révolution prolétarienne authentique. Alors que le modèle emblématique pour les Américains, c’est Franklin D. Roosevelt, le président Du côté de la république étoilée le symbole suprême va cependant bien en deçà du New Deal (1930) pour remonter jusqu’aux origines de la nation. Son héros n’est pas Mel Gibson (du film Le Patriote) mais Gary Cooper ou John Wayne, les premiers films cow-boy de notre enfance, les chariots ou « diligences » se mettant en cercle pour repousser l’attaque des Indiens. La légende de Pecos Bill et Jane Calamity. Mais aussi de Geronimo et Sitting Bull. Le Wild Wide West. Etc. Au centre du cercle formé par les combattants « gringos » que les Indiens tentent désespérément de repousser de leur territoire qu’ils ont envahi, le drapeau. D’où l’expression : « to rally around the flag », se ranger tous autour du drapeau ! ne se jettent pas dans la contestation, ils font corps au contraire avec leurs dirigeants. C’est par exemple la cote du président Obama qui bat tous les records (plus de 60%) alors que celle du président français Nicolas Sarkozy a totalement dégringolé malgré les efforts de ce dernier pour faire face à la même situation. De son côté Barack Obama se met au diapason, s’inspirant des moments les plus douloureux et donc les plus héroïques de la vie nationale. Son héros c’est Abraham Lincoln qui a sorti le pays de la guerre civile (la Guerre de Sécession, 18611865). On compare aussi le nouveau président bien entendu au Roosevelt du New Deal.Le peuple américain n’est pas aussi dupe …Tout comme la même tradition se vérifiera après les attentats terroristes du 11 septembre 2001 qui furent suivis d’une montée en flèche en popularité du président George W. Bush. Cependant en février dernier celui-ci laissera la Maison Blanche pratiquement la queue entre les jambes. Comme quoi le peuple américain n’est pas aussi dupe qu’il pourrait le laisser croire du fait qu’il ne gueule pas aussi fort que d’autres. En un mot, chaque nation réagit selon ses antécédents historiques, en vertu d’un moment précis de la vie nationale et un qui a fait ses preuves. Bref, en fonction de ses vieux mythes qui peuvent ressurgir ou se réincarner dès que nécessaire. Et Haïti ?« Koupe tèt, boule kay » ! …L’Haïtien évidemment se réfère toujours à son indépendance acquise de haute lutte (1804), par le sang et la sueur de ses ancêtres. En avril 2008, ils furent plusieurs milliers à gagner les rues pour protester contre les prix des produits alimentaires. Manifestations que la presse d’outre-mer baptisera peut-être un peu trop vite du nom de « émeutes de la faim. » du New Deal ou stratégie économique qui leur permit de sortir de la Grande dépression des années 1930. En cas de crise majeure, chaque peuple semble donc d’abord s’inspirer de sa propre histoire. La France républicaine se rapporte automatiquement à la Révolution française. Le plus grand changement dans son histoire de profondément les attitudes sociales) et même La Commune. « Marchons, marchons » … La Commune de Paris fut une véritable insurrection populaire. Elle dura deux mois, de mars à mai 1871, pour être finalement écrasée dans le sang. peuple et de nation fut obtenu dans la rue. 1789 fut un point de non-retour. « Marchons, marchons », dit à juste titre l’hymne national français, La Marseillaise.Wild Wide West …Au moment des coups durs, les Américains (CRISE-HISTOIRE / p. 10) Mai 1968: manifestation monstre dans les rues de Paris Dessin montrant le candidat Roosevelt au chevet de l’Amérique malade de la crise économique des années 1930 Peinture retraçant l’atmosphère tumultueuse pendant La Commune de Paris (mars mai 1871)

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Mercredi 25 Mars 2009 Haïti en Marche • Vol XXIII • Nº 09 Page 9LITTERATURE & MULTIMEDIA Grow your career in a rewarding, diverse and challenging environment full of opportunity.Find your next job atwww.miamidade.gov/jobsFor computer access visit any Miami-Dade County Library or South Florida Workforce Career Center. For locations call 311.EOE/M/F/D/Veterans PreferenceDelivering Excellence Every Day Time to Shine! Le numérique, dernière cartouche des cultures orales ?Par Philippine de Clermont-Tonnerre, Reporters d’espoirsEn dehors d’Internet point de salut ! Rien n’échappe à la Toile où résonnent désormais les voix des griots d’Afrique sur le site Conte-moi.net . Pour la deuxième année consécutive, les nouvelles technologies sont mises à l’honneur au Salon du Livre. E-books, téléphones mobiles, ultraportables et autres stars du numérique sont sur le point de transformer le monde « des petites feuilles sèches » de Sartre. Le livre, à qui certains continuent d’attribuer l’exclusivité de la « mission culturelle », est de plus en plus concurrencé par les multimédias. La souplesse du numérique ouvre chaque jour de nouvelles perspectives, dont certaines sont plutôt inattendues... Le conte se numérise Le multimédia participe désormais à la sauvegarde des cultures orales. La section du patrimoine immatériel de l’Unesco l’affirme : « Alors que le support écrit fige, le numérique permet de conserver et de diffuser la trace d’éléments significatifs aux traditions orales tels que l’intonation, l’interaction entre les artistes, les gestes et les mimiques. » Depuis 2008, il existe un site Internet qui rassemble les voix de conteurs de pays francophones. Conte-moi.net propose de lire et d’écouter soixantedix contes du Sénégal, de Mauritanie, du Mali et d’Haïti, que Josette Naiman, l’initiatrice du projet « Conte-moi la francophonie », a soigneusement récoltés dans chaque pays. « J’ai voulu créer un espace pédagogique de sauvegarde et d’échanges entre les cultures de pays francophones », explique cet ancien professeur d’histoire passionnée de multimédias. Les griots ont la parole Conte-moi.net perpétue, à sa façon, une tradition menacée par les phénomènes de la vie moderne tels que l’urbanisation, l’individualisation ou l’omniprésence médiatique. « Autrefois, le soir était consacré à écouter les histoires des anciens qui enseignaient les valeurs philosophiques et spirituelles de la société. Ces moments de voyage et d’apprentissage ont été progressivement remplacés par la télévision et Internet », analyse le conteur Mauritanien Mamadou Sall. La sauvegarde de ces expressions orales est aussi complexe, tant les versions varient selon le genre, le contexte et l’artiste. En Afrique de l’Ouest, les griots, gardiens de la mémoire collective, sont en réalité les seuls à maîtriser leur transmission. C’est auprès de ces conteurs professionnels que Josette Naiman recueille pendant deux ans à partir de 2001, fables, contes merveilleux et récits facétieux. Dans chaque pays, elle travaille avec des experts locaux qui retranscrivent les récits en langue locale (bambara, wolof et sereer en Afrique et créole en Haïti). Pour que les contes puissent être aussi lus et écoutés en français, ils sont traduits et surtout enregistrés afin de faire valoir les changements de ton des interprètes. Sur place, avec d’autres enseignants, elle élabore aussi des fiches pédagogiques pour chaque conte. Enfin, des artistes locaux mettent leur talent à contribution pour l’illustration du site. Hyènes et princesses à Villiers-Le-Bel Ces petits récits imaginaires sont à la fois porteurs de croyances particulières et de valeurs communes. Selon Josette Naiman : « Le conte a sa part d’universel. Les personnages ont souvent les mêmes caractéristiques et les mêmes travers que ceux de Grimm ou de Perrault : la hyène et le loup sont des prédateurs exclus de la société animale, les belles-mères et les secondes épouses, généralement des marâtres et les princesses sont toujours aussi têtues. » A Villiers-Le-Bel (Val-d’Oise), l’école primaire Gérard-Philippe a testé leurs vertus pédagogiques sur ses élèves. Un animateur raconte : « Une mère malienne est venue raconter le récit de “La princesse orgueilleuse” en bambara aux enfants et une petite fille a ensuite répondu aux nombreuses questions posées par ses camarades sur le Mali. » Dans cet établissement où se côtoient chaque jour plus de quarante nationalités, les contes sont un formidable prétexte pour aborder la diversité culturelle C’est en questionnant les esprits que ‘Contemoi la francophonie’ appuie le travail des défenseurs de la culture africaine. ‘En suscitant la curiosité de ceux qui le visite, ce site peut conduire des enfants à interroger leurs parents et grands parents sur leur culture, laquelle est indispensable à la construction de leur identité’, explique Mamadou Sall qui a contribué à la retranscription des contes mauritaniens. Contre toute attente, après avoir écarté les jeunes des récits de leurs grands-mères, Internet pourrait donc les y ramener. Et peut-être qu’après tout, ces fables millénaires qui ont traversé les siècles, sont plus tenaces que l’on ne pense. JOURNEE MONDIALE DE L’EAU De nouvelles inondations pourraient semer la destruction aux Gonaïves en 2009avant 50 ans selon les experts qui soulignent l’absence de politique de gestion des risques à long terme. “La ville est naturellement vulnérable aux aléas climatiques”, souligne Roosevelt Compère, régisseur de la direction de la protection civile. “D’où la nécessité de mieux anticiper les risques et de sécuriser la population”. Située en bord de mer dans une cuvette entourée de mornes rendus lunaires par la déforestation massive, Gonaïves a été enfouie sous 2,6 millions de tonnes de boue en août et septembre 2008. Six mois plus tard, la boue séchée est loin d’être dégagée, même des artères principales, et bouche encore les canaux de drainage et les rues secondaires “Or depuis janvier, les ONG partent des Gonaïves faute de financement des bailleurs et vu l’état de la ville, ce retrait semble pour le moins prématuré avec des risques élevés d’inondations destructrices pendant la prochaine saison des pluie”, poursuit-il. Ces départs alimentent le désarroi et la colère de la population. “Les ONG sont des voleurs qui ont empoché l’aide internationale et abandonnent les victimes (des cyclones) à leur sort juste avant les nouvelles pluies”, assure Paul André, un habitant du centre de la ville. “Nous avons très peur de ce qui pourrait arriver encore cette année”, nuance Antonin SaintLouis, habitant du quartier de Bienac. “Et il est plus facile de taper sur les ONG puisque l’Etat n’existe pas ici”. AFP que seuls des travaux titanesques permettraient de dégager. “Il faudrait traiter les bassins versants et les ravines, élargir les lits des rivières, détourner les eaux vers des lacs, faire des barrages, déplacer une partie de la population qui vit sous le niveau de la mer”, énumère M. Compère. “Or l’Etat haïtien n’a pas les moyens d’effectuer ce type de grands travaux qui nécessitent du temps et l’aide internationale arrive par à-coups avec des programmes de 5 ans alors qu’il faudrait réfléchir sur 20 ou 30 ans”. “Il faut développer des solutions à long terme sinon les mêmes dégâts se reproduiront en cas de nouveau cyclone”, renchérit Olivier Le Guihou, coordinateur de l’ONG Action contre la Faim (ACF) qui agit notamment dans le domaine de l’eau et de l’assainissement. (INONDATION... suite de la page 2) Evacuations après chaque inondation aux Gonaïves

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Page 10 Mercredi 25 Mars 2009 Haïti en Marche • Vol XXIII • Nº 09LIBRE PENSERAVI ODYANS PIBLIKYap avize isiba yon reyinyon piblik ke Miami-Dade Transit (MDT) pral fè nan Sal Trening ki nan 701 N.W. First Court, premye etaj, Miami, FL vè apeprè 4:00 p.m. pou fini 6:00 p.m., jou lendi, 30 mas 2009, nan bi pou revize pwojè final ki pwopoze pou kontra sèvis koutayè pou transpò adapte (Paratransit Brokerage Services Contract) ki te devlope pou Pwogram Transpò Adapte Sèvis Transpò Espesyal (sig Angle STS) la. Odyans piblik sa a ap fèt konfòmeman ak Pati 27, 37, ak 38 de Kòd Règlemantasyon Federal yo (CFR): Transpòtasyon pou Endividi ak moun Enfim. An akò ak egzijans CFR yo pou yon odyans piblik, MDT ap mande patisipasyon ak dizon piblik la nan pwojè final la ki pwopoze pou Kontra Sèvis Koutayè pou Transpò Adapte a. Yon dokiman pwojè a nan fòma aksesib ki dekri rekòmandasyon yo pou chanjman ke yo mande enkòpore nan Kontra Sèvis Koutayè pou Transpò Adapte ki pwopoze a disponib pou piblik la revize ak pou fè kòmantè, epitou piblik la ka jwenn kopi dokiman an tou si yo kontakte Ms. Floderia Parms-Smith, Paratransit Service Operations, nan 786-469-5023, (TTY/TDD) 305-263-5475, oswa pa lapòs nan 701 NW First Court, 11èm etaj, Miami, FL 33136. Pwojè final dokiman yo ap disponib pou piblik la enspekte nan 701 NW First Court, 11èm floor, Office of Paratransit, lasemèn, de 8:00 a.m. a 5:00 p.m., di 26 mas rive 1 avril 2009. Nan reyinyon sa a, MDT ap bay chans a tout moun oswa ajans ki enterese bay dizon yo sou koze sosyal, ekonomik, ak sou aspè anviwonnmantal kontra sa a. Moun ki enterese yo ka soumèt aloral oswa alekrit nenpòt prèv ak rekòmandasyon ki konsène kontra sila. Yon moun ki deside ale an apèl sou nenpòt desizyon ke konsèy la, ajans, oswa komisyon an pran an rapò ak nenpòt sijè ki te diskite nan reyinyon sa a, va bezwen yon dosye pwosedi yo. Moun sa a ka bezwen asire ke yon dosye vèbatim de tout pwosedi yo te fèt, ki enkli temwayaj ak prèv sou ki apèl la baze. Konte Miami-Dade bay aksè ak opòtinite egal ego nan anplwa epi li pa fè diskriminasyon nan pwogram oswa sèvis li yo poutèt yon moun enfim. Èd ak sèvis oksilyè disponib pou kominikasyon sou demann ki fèt davans. Fòm sa a ka vin disponib sou demann nan yon fòma aksesib (kasèt odyo, Bray, oswa diskèt konpitè). Pou dokiman nan lòt kalite fòma, yon entèprèt ki pale an siy, oswa pou lòt kalite akomodasyon, tanpri kontakte Maud Lizano nan (786) 469-5478. Kliyan ki sèvi ak TDD yo, tanpri rele 786-469-5023 omwen senk jou davans. Pou plis enfòmasyon, tanpri kontakte: Miami-Dade Transit Office of Paratransit 701 NW First Court, 11th Floor Miami, FL 33136 Imel: fdp@miamidade.gov Telefòn: 786-469-5023 Singeries !« Le singe doit voir le bâton pour lui prêter attention ; en échange, l’individu peut prêter attention pour voir.» Vygotski Je suis parfois de nature à exagérer les choses. C’est ce que me disent parfois certains amis. D’autres, des connaissances plutôt, disent de moi que je suis radical, de nature à vouloir « Koupe têt Boulé Kay ». Je crois que ni les uns ni les autres ont raison. Les mauvaises langues ! Je suis peut-être viscéral mais aucunement radical. Donc, comme dirait l’un de mes amis, « gwo van ti la pli ». Enfin, quoique cela ne soit pas un trait commun chez l’Haïtien, je respecte les points de vue des autres et surtout, je respecte les autres. Cependant, j’ai horreur des « figu di ». J’ai horreur de ceux-là qui te foutent tout ton travail en l’air, qui te foutent et te roulent dans la merde et puis après, te regardent dans les yeux pour te dire « sa ou te vlé m fè, frè m ». Malheureusement, s’il y a une espèce prolifique en Haïti c’est justement celle-là. Ils s’inmiscient dans ta vie. Ils démissionnent de la leur. Leur seule et unique mission, vivre aux dépens des autres. Comme disait l’autre, « gagner son pain à la sueur du front de l’autre ». Mission. Démission. Immiscion. Trois vocables qui décrivent une situation angoissante chez nous. Des mots qui caractérisent un mode de vie et décrivent un univers de dépendance qui prend forme autour des concepts suivants: « mission », « projets », « financement », « termes de références », « Per diem ». Tout le monde veut partir en mission : Ministres, Directeurs Généraux, Doyens de Faculté, Recteurs d’Université, Premier Ministre, Deuxième Maire, Présidents … d’ONGs. Question de per diem. Le plafonnement jusqu’à aujourd’hui : 44 millions de gourdes en deux ans. On ne fait rien seuls, sans l’avis favorable de la Communauté Internationale, pour financer les élections, pour traverser l’étang de Miragoâne, pour donner à manger aux sinistrés, pour équilibrer le budget national. Les termes de références étant fixés, on n’a qu’à attendre. Et, généralement, on attend. Devons-nous voir d’abord le bâton pour commencer à agir ? La Communauté internationale nous prend-elle pour des singes ? Chères amies lectrices, chers amis lecteurs, vous conviendrez avec moi, sans nul doute, que le hasard est capricieux. Il se complaît dans le tissage de liens apparemment sans aucune logique. Tchad. République Centrafricaine. Enfin, chers amis, je n’ai pas de grandes connaissances sur l’Afrique, quoique je me sens profondément lié à son passé et à son futur, depuis quasiment cinq siècles (j’imagine qu’en 2010 nous aurons le courage de regarder la Traite en face et de faire le bilan de ce qu’elle a fait de nous, depuis 1510). Le nom de la République de Centrafrique vint à former partie de mon univers restreint, un 29 février. Le Tchad par contre, fait partie de cet univers africain que je me crée, depuis les années 70. A l’époque, les fils de Thomas Tombalbaye, assassiné par l’opposition, vinrent à occuper résidence au coin de l’Avenue Christophe, près de chez Craann. La première fois que je voyais de près mes frères africains. Les autres qui avaient vécu en Afrique et que je voyais de plus près étaient les professeurs haïtiens que le régime envoyaient en Afrique, les expatriaient pour mieux s’en débarrasser et importaient des jeunes coopérants français. On exportait de vrais professionnels et on importait des personnels imberbes, dans tous les sens. Voilà ce qu’on prétend faire à nouveau. Envoyer en Afrique, à grossir la MINURCAT, ceux qui semblent former partie des élites professionnelles (nos meilleurs agents) et importer la crasse onusienne. Et si, pour une fois, on s’opposait! Enfin, le député de Pétion-Ville avec lequel je ne partage absolument rien (que je sache) s’est prononcé, dans un sens pour lequel je demande l’adhésion. Il entend s’opposer avec vigueur à la demande de l’Organisation des Nations Unies. « Le parlementaire soutient que l’effectif de la police nationale ne suffit pas à couvrir l’ensemble du territoire et qu’il n’acceptera pas d’envoyer des fils du pays à l’étranger alors que nous en avons grand besoin dans le pays. Plusieurs sections communales ne disposent même pas de deux policiers. » Je ne le compte pas parmi mes amis, mais je dois dire qu’il a raison. Chers amis lecteurs, si d’après les lois de l’évolution nous nous sommes éloignés depuis si longtemps de notre cousin le singe, pourquoi continuer à maintenir les mêmes réflexes que lui ? Pourquoi ne pas internaliser et intérioriser les modes de fonctionnement qui nous permettraient, d’abord d’imaginer la présence du bâton, ensuite de prévoir la possibilité d’une bastonnade. Ne pouvons-nous pas prêter attention sans voir, pourquoi alors ne pas éviter ces singeries ? Oscar Germain germanor2005@yahoo.fr Mars 2009 d’autres agronomes comme l’ancien Premier ministre Jacques Edouard Alexis et Pierre Ericq Pierre, désigné deux fois premier ministre. Victime d’une crise qui l’a laissé paralysé, François Séverin n’a pas pu prendre la parole. C’est son frère Arnoux qui a lu son discours à sa place pour témoigner sa gratitude à l’égard du gouvernement français ainsi qu’au président de la République, René Préval, qui a fait de lui son “éternel ministre de l’Agriculture”. Diplômé à la Faculté d’Agronomie en 1971, François Séverin a été ministre à 5 reprises entre 1991 et 2008. Il a occupé également la fonction de chef de cabinet des présidents Jean Bertrand Aristide et René Préval. La médaille de « Mérite agricole » créée en 1883 suite à une proposition du ministre de l’agriculture français de l’époque, récompense le travail d’un citoyen qui a servi son pays dans le domaine de l’agriculture pendant plus de quinze ans. Parmi les personnalités qui ont déjà été décorées de l’ordre du mérite agricole figure l’illustre Louis Pasteur. PC/ HPNFrançois Séverin décoré de la médaille du Mérite agricole par la France(... suite de la 1ère page) Est-ce que par sa culture socio-politique, l’Haïtien est plus proche du Français que de l’Américain ? Nous ne saurions dire. D’abord les masses ne sont jamais certaines de provoquer un quelconque changement de cette façon plutôt que d’une autre. point ces événements comme une nécessité pour un vrai changement. Voilà pourquoi fort souvent les émeutiers finissent plutôt par tout casser. Est-ce que la vraie référence haïtienne ce n’est pas plutôt la révolte des esclaves, 1791, le « coupez les têtes et brûlez les plantations » … Ce qui ne veut pas forcément dire qu’Haïti n’est jamais sortie de la préhistoire ! Marcus, 22 Mars 2009 Chacun réagit à la crise...(CRISE-HISTOIRE... suite de la page 8) Ensuite les pouvoirs par habitude ne prennent

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Mercredi 25 Mars 2009 Haïti en Marche • Vol XXIII • Nº 09 Page 11 PETITES ANNONCES Due to personal problems selling little farms (1 acre) in Orlando area. Transfer $500.00 $85.00 monthly. total price $6,750.00 no credit necessary. Please call (305) 726-5079 Mrs. Maria. our e-mail is Investa@bellsouth.netLAND FOR SALE BEL FOUCHET Take Out8267 N Miami Avenue, Miami, Florida 33150 Tel. 305-757-6408 Le Manolo InnTéléphones : 566-5361 401-7108 / 514-0304 E-mail : lemanoloinn@mac.com Internet disponible pour les clientsDANS LES NIPPES•Des kilomètres de plage •Chambres tout confort avec air conditionné et Salle de bain attenante •Cuisine du terroir préparée par un « Grand Chef » •Le Saut du Barril •Le Palais de Sudre Dartiguenave à Anse à Veau •La Petite Eglise de Petit Trou datant de du 17èmesiècle… VISION MORTGAGE BANK, INCEVENS HILAIRELoan Consultant 12788 West Dixie Hwy, Miami, Florida 33161 Phone: (305) 891-2225 Fax (305) 891-2559 Cell (786) 285-0384 10 départements d’étudesLicence en : • Gestion d’Entreprise • Conception et Exécution de Projet • Economie et Finance • Sciences de l’Education • Sciences Comptables • Relations Internationales • Gouvernance Diplôme en : • Informatique de Gestion • Relations Publiques • Gestion de la MicrofinanceUNIVERSITE Centre de Formation et de Développement Economique (CFDE)Contactez nous :Angle Delmas 75 et Impasse Hérard # 3, Port-au-Prince, Haïti, W.I.www.cfdehaiti.comPar courriel: Administration@CDFEHaiti.com GBrunet@CFDEHaiti.com Par téléphones (509) 2246-1425 3555-1575 2513-3726 3767-1575 KJ ADVERTISINGSERVICESP.O. BOX 600673 Miami Florida, 33160-0673Publicités: Radio, Journaux et Tv. Aussi un service de traduction de Documents etc.Info (954) 559-7729 Evens Hilaire ConsultantHave your Income Tax ( Personal & Business ) Prepared by J.C. Cantave! Call 305-623-0708 for Appointment Jean-Claude P. Cantave Tax & Immigration Consultant Lic. Real Estate & Mortgage Broker Phone: 305-623-0708 Fax: 305-623-3848 E-mail: jccantave@haititradecenter.com Web : www.haititradecenter.com Deux nouvelles études alimentent le débat sur le dépistage du cancer de la prostateLe dépistage du cancer de la prostate ne sauve pas nécessairement des vies et ses éventuels bénéfices sont assortis d’inconvénients majeurs, selon deux nouvelles études aux résultats divergents qui ne devraient pas clore le débat sur l’utilité des tests de routine pour détecter la maladie. Deux grandes études, très attendues, ont livré un verdict différent. La première, menée sur 76.000 hommes aux Etats-Unis, où le dépistage est très répandu, conclut que cette pratique ne sauve pas des vies. L’autre, conduite sur un échantillon de 162.000 hommes en Europe, a constaté une baisse de 20% de la mortalité (sept décès en moins pour 10.000 hommes dépistés). Elle précise toutefois que le dépistage expose davantage d’hommes au risque de prendre des traitements dont ils n’ont pas besoin. Les deux études, publiées mercredi dans le “New England Journal of Medicine”, se poursuivent et leurs résultats pourraient ainsi être affinés, soulignent les chercheurs. En attendant, les experts estiment que les hommes devraient parler avec leur médecin des avantages et des inconvénients des tests de dépistage avant de prendre une décision. “Nous espérions une réponse claire. Soit qu’il y a si peu ou pas d’avantage que cela ne vaut pas la peine de prendre le risque” de passer un test de dépistage, ou au contraire “que le bénéfice est si important que cela vaut la peine”, explique le Dr Michael Barry, de l’hôpital général du Massachusetts, auteur d’un éditorial dans le NEJM. L’étude ne tranche pas clairement, suggérant que “l’avantage est assez réduit (...) et les risques assez élevés”. Le cancer de la prostate est le cancer masculin le plus répandu aux Etats-Unis et en Europe. Chaque année en France, plus de 50.000 cas sont détectés et 10.000 décès sont enregistrés. Le dépistage est réalisé par un test sanguin de dosage de l’antigène prostatique spécifique (PSA). Un taux élevé de PSA peut avoir de nombreuses causes et une biopsie est nécessaire pour confirmer la présence d’une tumeur. Par ailleurs, beaucoup de tumeurs ont une croissance si lente qu’elles ne représentent pas un réel danger, mais il n’existe pas de moyen sûr d’identifier celles qui sont dangereuses. Et il n’y a pas de consensus sur l’approche thérapeutique à suivre: “surveillance vigilante”, chirurgie, thérapie hormonale ou radiations. Les traitements peuvent conduire à l’impuissance et à l’incontinence. Les résultats des deux études, commencées dans les années 90, ont été publiés avec quelques années d’avance. Aux Etats-Unis, les chercheurs ont estimé qu’il y avait assez de preuves à ce stade que le (CANCER DE L A PROSTATE / p. 14) SANTE

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Page 12 Mercredi 25 Mars 2009 Haïti en Marche • Vol XXIII • Nº 09INSERTION DEMANDEEOviedo, Central Florida, le 10 Mars 2009 A L’ATTENTION DE QUI DE DROIT J’attire l’attention du Minstre de la Justice, Son Excellence Jean Joseph EXUME; du Commissaire du Gouvernement près le Tribunal de Première Instance de la Croix-des-Bouquets, l’Honorable Alix Civil, et de tout un chacun sur un cas particulier qui s’est développé au cours des 6 dernières années, de 2002 à 2008, entre une Organisation dite de charité dénommée “Love A Child Inc” (ci-après LAC) opérant en Haïti comme un ONG, ayant pour administrateurs deux Missionnaires américain: Sharyn Lee Burnette, Présidente, son mari Robert Berry Burnette, Vice-Président; l’Haïtien Nélio Barthélemy, actuellement Directeur Général de LAC en Haïti, ET: Raymond Cassagnol et son épouse, Valentine Cassagnol, propriétaires d’un terrain situé à FondsParisien, Commune du Département de l’Ouest, non loin de la frontière Haïtiano-Dominicaine. Nous avons accumulé un dossier de plus de 120 documents et plus de 1000 pages à l’appui de nos assertions, dont une bonne partie, reçue des Burnette et leur Avocat-Juriste: Me Osner FEVRY. Je fus donc invité par les Burnette à une réunion à Cocoa Beach, Fl. le 17 Mars 1999. Ils avaient en projet l’achat d’une propriété pour construire leur quartier général, un orphelinat et divers autres projets en Haïti. A cette réunion, Mme Cassagnol et moi avions décidé d’offrir en donation 20 Cx de terre de notre propriété. Par la suite, nous avons changé notre donation de 20 à 32 cx.1/2 de terre! Avant notre donation de 32 Cx 1/2 de terre, le support financier que recevait LAC ne dépassait pas 3/4 de million de dollars US par an. Après notre donation en 1999, la contribution du payeur de taxes américain, toujours prêt à aider dans les cas d’extrême pauvreté,surtout lorsqu’il s’agit d’enfants, avait dramatiquement augmenté. Ci-après, un tableau des rapports officiels reçus du Florida Department of Agriculture and Consumer Services, (Ci-après: FLDOACS), qui réglemente les Organisations de charité en Floride: En 1998 ——————$ 729,923.00 ; En 1999 ————$ 2,046,652.00 En 2000 ———————$ 2,023,565.00; En 2001 ————$ 2,933,879.00 En 2002 ———————$ 4,597,676.00 : En 2003—————$ 9,913,879.00 En 2004 ———————$ 14,428,470.00 En 2005————$ 20,645,315.00 En 2006 ———————$ 20,102,356.00 En 2007—————$ 21.830,791,00 TOTAL EN US DOLLARS —————$ 97.251.704.00 Desquels, $89,517,685.00 furent reçus de 2002 à 2007! Avec le rythme actuel des contributions, LAC dépassera en 2008 le chiffre de $117.000.000.00 de dollars US(CENT DIX-SEPT MILLIONS). Mme Cassagnol et moi, étant citoyens américain, vivant en Floride, mariés sous le régime de séparation de biens, et la propriété nous appartenant conjointement, il était OBLIGATOIRE que tous les documents concernant la dite propriété soient ratifiés par Mme Cassagnol et moi. Ce fait bien connu du Notaire et des arpenteurs, est mentionné dans tous leurs documents. Nous signalons ici un fait d’extrême importance qui fut le commencement des fraudes qui continueront dans toutes les phases d’opération de transfert de titres de propriété à LAC. Au début du mois de Nov. 1999, nous reçumes de Naples, Florida,un appel des Burnette nous annonçant qu’ils venaient chez nous à Winter Park, Fl. avec le titre de propriété préparé en Haïti par le notaire Pierre G. NORMIL pour obtenir nos deux (2) signatures: Doc. # 16-A. Nous atteignons une phase critique de nos relations avec l’envoi par Sherry Burnette, Présidente de LAC Inc., d’une lettre de remerciements, Doc. # 16, datée du 5 Janvier 2000, postée de Fort Meyers Fl., à laquelle elle avait annexée trois (3) documents qui représenteraient notre première donation de 32 Cx 1/2 de terre à cette organisation dite de charité en 1999: 1.Doc. # 16-A: TITRE DE PROPRIETE, préparé par le Notaire Pierre G. NORMIL; 2.Doc. # 16-B: PROCES VERBAL D’ARPENTAGE, préparé par l’Arpenteur Guillaume Thévenin de la Croix-des-Bouquets, assisté de son confrère Jean Edrice BALAN de la Commune de Ganthier. 3.Doc. # 16-C: PLAN, également préparé par l’Arpenteur Michel Guillaume THEVENIN. A l’époque de la réception de la note de Sherry datée du 5 janvier 2000, notre confiance en les Burnette était à son comble, et je ne jetai qu’un regard furtif sur ces 3 documents et les ai mis de côté, ne doutant pas un instant de leur authenticité! Ce ne fut qu’à la mi-Janvier 2002, après une sérieuse altercation provoquée par Bobby Burnette, entièrement relatée dans notre Doc. No. 43 de 30 pages, daté du 26 mars 2002, page 9 à 10, que je me rendis compte, à mon retour à Winter Park, après une analyse complète, que les trois (3) documents soumis par Sherry Burnette étaient tous FRAUDULEUX ! A.L’ ANALYSE DU PROCES-VERBAL D’ARPENTAGE: Doc. # 16-B, est présentée d’abord, étant donné qu’un titre doit être basé sur un procès-verbal: ENREGISTRE ET TRANSCRIT. a.Page 1, parag. 1 et 3: L’arpentage fut terminé le 10 Décembre 1999. Je fus identifié par le No. de mon passeport. Mme Cassagnol n’a pas été identifiée! bL’arpentage fut réalisé à la cloche de bois,sans citation de la D.G.I. seul voisin limitrophe! c.Page 2, parag 5 et 7.Ce procès-verbal a été ENREGISTRE ET TRANSCRIT à la Croix-des-Bouquets le 23 Novembre 1999: 18 jours avant la fin de l’arpentage le 10 Décembre 1999! d.Suivant une lettre des Burnette, Doc. # 12, datée du 12 Oct. 1999, la D.G.I. aurait remis les documents à l’arpenteur Guillaume THEVENIN: 2 mois avant la fin de l’arpentage le 10 Dec. CE PROCES-VERBAL D’ARPENTAGE EST PAR CONSEQUENT FRAUDULEUX! B.ANALYSE DU TITRE DE PROPRIETE: Doc. # 16-A, rédigé par le notaire Pierre G. NORMIL. Une photocopie de ce document 16-A préparé en Haïti par le Notaire Pierre G. Normil nous fut expédiée par Sherry le 5 Janvier 2000, tel qu’il était quand Bobby et elles durent voyager de Naples Fl. jusque chez nous à Winter Park, Fl. pour l’obtention des signatures de Mme Cassagnol et moi! . Nous avons relevé les fraudes suivantes: 1.Ce document n’est pas daté; page 4, paragraphe 4: 2.Il n’est pas signé par le notaire Pierre G. Normil: Page 4, Paragraphe 5; 3.Il ne porte pas la valeur de l’immeuble: Page 4, Paragraphe 2: 4.IL N’EST PAS ENREGISTRE: Page 4, et les droits d’enregistrement n’ont pas été perçus; Cependant, en page 2, paragraphe 1, lignes 4 a 9 nous lisons ce qui suit : “Suivant procès-verbal d’arpentage, enregistré et transcrit, accompagné de son plan dressé par l’arpenteur Michel Guillaume THEVENIN, assisté de son confrère Edrice Balan, les dix-huit, dix-neuf, vingt Aout et Dix Décembre mil neuf cent quatre vingt dix-neuf.” (Fin de citation). La date du Dix (10) Décembre 1999 marquant la fin de l’arpentage a été utilisée PAR ANTICIPATION un mois avant la fin de l’arpentage! COMME CONSEQUENCE DE CES IRREGULARITES, CE TITRE EST EGALEMENT FRAUDULEUX! C.ANALYSE DU PLAN, DOCUMENT 16-C dressé par l’Arpenteur Guillaume THEVENIN. CE PLAN, BASE SUR LE PROCES-VERBAL D’ARPENTAGE, EST EGALEMENT FRAUDULEUX! ************** ANALYSE DES TROIS DOCUMENTS DE NOTRE SECONDE DONATION DE 20 CX DE TERRE A LAC, soumis par Me. Osner H. Févry à notre fille Dominique Ballacchino, annexés à sa lettre Doc.# 85, datée du 4 Avril 2006, 4 ans après la renonciation par les Burnette des 20 Cx en 2002: A.DOC. # 86.PROCES-VERBAL D’ARPENTAGE préparé par Guillaume THEVENIN; B.DOC. # 87.TITRE DE PROPRIETE, préparé par le notaire Pierre G. NORMIL; C.DOC. # 88.PLAN DES 20 CX. DE TERRE, préparé par l’arpenteur Guillaume THEVENIN. A.DOC. # 86: L’arpentage terminé le 2 Nov. 2001 fut ENREGISTRE le 7 Juin 2001: 5 mois avant la fin de l’arpentage. Il fut TRANSCRIT le 4 Avril 03 3 mois après la renonciation de B&S Doc. # 53, parag. 3, expédié par DHL # 5782134225 à notre adresse à Mobile, Alabama! PAR CONSEQUENT, ce procès-verbal d’arpentage de notre seconde donation EST FRAUDULEUX! B.DOC. # 87: TITRE DE PROPRIETE: DON ACTE: Fait et passé à Ganthier le 03 Sept. 2001 ENREGISTRE à Ganthier le 11 Sept. 2001, 2 mois avant la fin de l’arpentage le 4 Nov. 01! a.-Suivant le CONSERVATEUR FONCIER de la juridiction du Tribunal Civil de P-au-P, LE TITRE, MENTIONNE COMME UNE DONATION, paragraphe 4 de la page 1, FUT TRANSCRIT COMME UN ACTE DE VENTE, page 3, dernier paragraphe du Doc. # 87! b.Page 2, parag. 6: “Pour la perception des droits de l’enregistrement, le comparant, (MOI, R.C). évalue l’immeuble PRESENTEMENT DONNE à la somme de DEUX CENT CINQUANTE MILLE GOURDES. Au taux de l’époque de la rédaction de l’acte, la valeur serait de US $6.000.00.Pour l’édification de tous, nous citons les 2 premiers paragraphes du Doc. # 85 de Me. O. Févry: Port-au-Prince, le 4 Avril 2006 “Chère Mme Cassagnol, (Dominique Ballacchino). Par. 1.J’étais très heureux de faire votre connaissance au téléphone le samedi 25 Mars dernier. Je regrette qu’en raison de certaines difficultés imputables à mon bureau à P-au-P, je n’aie pas pu vous écrire plus tôt comme promis. Quoi qu’il en soit, vous trouverez annexées à cette lettre, les copies conformes en huit (8) pages des plans, procès-verbal d’arpentage et des titres (notariés) de propriété de Love A Child à Fonds-Parisien, et portant sur les vingt-six hectares cédés par votre père à cette institution charitable. Me. Févry INVENTA DE TOUTES PIECES le paragraphe suivant qu’il attribua à notre fille: Par. 2Comme vous l’avez si bien dit et répété, avec raison, seul votre père avait comparu ce 03 sept. 2001 devant le notaire Pierre G. Normil de la Croix-desBouquets et avait signé (seul) l’acte de cession de droits au profit de Love A Child. Votre mère n’avait pas signé. Vous semblez vouloir croire que l’absence de signature de votre mère rend l’acte inopérant et même nul. Ceci est contestable même si vos père et mère sont mariés sous le régime de séparations de biens, puisque votre père avait toute la possession de ses facultés mentales et qu’il avait signé de bonne foi ce jour-là.” (Fde c) Avant d’aller plus loin, utilisant les propres documents de Bobby et Sherry Burnette, les Doc. #27, 28 et 49 et mon passeport américain prouvent de manière IRREFUTABLE, et AU DELA DU DOUTE: a.QUE JE N’ETAIS PAS EN HAÏTI AU MOIS DE SEPTEMBRE 2001; b.Que les trois (3) documents Nos. 86, 87 et 88 annexés à la lettre de Me Osner Fevry, DOC. # 85 datée du 4 Avril 2006 SONT FAUX! Ils furent expédiés d’Haïti à notre fille Dominique à Mobile, Alabama, le 4 Avril 2006, 4 ans après que Sherry Burnette eut renoncé aux 20 Cx en deux fois par lettre NOTARIEE avec signatures de 2 témoins: Doc. # 49 date du 26 Nov. 2002. Et qu’une fois de plus, Bobby et Sherry Burnette eurent renoncé conjointement aux 20 Cx. de terre de notre seconde donation en 2001 par lettre, Doc. # 53, 3ème paragraphe daté du 18 Décembre 2002! Nous citons le Doc 27, E-mail de B&S Burnette, daté du 24 Juillet 2001, parag. 3 & 4: Parag. 3.“Notre fils arrive entre le 1er et le 9 Sept. C’est l’époque de ses vacances, et nous avions été dans l’attente de sa visite depuis déjà plusieurs années. Sa fiancée l’accompagne! Parag. 4.Il se peut que nous ayons la visite, certaines semaines, de groupes de volontaires; mais, vous êtes toujours le bienvenu, que nous soyons ici ou pas. SI VOUS VOULEZ VENIR APRES LE 9 SEPTEMBRE, IL VOUS FAUT FAIRE VOS RESERVATIONS A L’AVANCE. (smile).” Est-il nécessaire d’avoir davantage de preuves avec cette citation des 2 paragraphes précédents et Mon passeport, avec mes visas d’Entrées et de Sorties tant à Port-au-Prince qu’à Miami, pour prouver que je n’étais pas en Haïti le 03 Septembre 2001 ? Et que par conséquent, l’estimation des 20 Cx de terre a 250.000 Gourdes est une pure fantaisie de la part de ceux qui ont inventé et participé à la rédaction de ces FAUX DOCUMENTS expédiés à notre fille par Me. Osner H. FEVRY comme étant CONFORMES ET “NOTARIES”! Après avoir déposé une plainte formelle contre les Burnette le 18 Janvier 2005 pour: “CRIME DE FAUX EN ECRITURES AUTHENTIQUES ET CELUI D’USAGE D’UN ACTE FAUX” définis par et punis par le Code Pénal, mon premier avocat n’a pu rien faire à cause de la Corruption et de l’Impunité qui règnent dans le système Judiciaire en Haïti! Un second Avocat me fut recommandé comme le seul capable de s’opposer à Me. Osner H. FEVRY, avocat des Burnette. Il me demanda de lui verser $10.000.00 US et 30% des terres récuperées! Un troisième me demanda de lui verser $2.000.00 US, NON REMBOURSABLE, pour l’étude du dossier de LAC, et de lui payer ses honoraires en propriété! Voilà donc le prix qu’il me faudrait payer à mon âge, 88 ans et 1/2, pour avoir essayé de poser un acte de SOLIDARITE en faveur des petits Haïtiens déshérités du sort, en faisant deux (2) donations totalisant 52 Cx. 1/ 2 de terre représentant 58 % de notre propriété à FondsParisien à une soi-disant organisation de charité, dirigée par deux Pseudo-Missionnaires américains ayant pour avocat-Juriste-emeritus Me. Osner H. FEVRY! Par leur astuce, les Burnette ont tout gâché et en fin de compte, ILS NE DETIENNENT AUCUN TITRE DE PROPRIETE VALIDES POUR NOS DEUX DONATIONS. JE LANCE UN DEFI FORMEL A TOUS CEUX QUI ONT PATICIPE A CES FRAUDES: Missionnaires, Avocats, Notaire, Arpenteurs, Juge et Officier du Ministère Public, DE PROUVER QUE MES ASSERTIONS SONT FAUSSES! Je renouvelle notre PLAINTE FORMELLE déposée le 18 Janvier 2005 par devant le Commissaire du Gouvernement près le Tribunal de Première Instance de Port-au-Prince contre les Burnette par devant l’Honorable Alix CIVIL, Commissaire du Gouvernement près le Tribunal de Première Instance de la Croix-des-Bouquets, Haïti. IL EST ABSOLUMENT INCONCEVABLE QUE LA FORMATION CIVIQUE ET MORALE de ces jeunes HAÏTIENS qui doivent ASSURER LA RELEVE, DEJA EXPOSES A LA DROGUE ET A LA CORRUPTION, SOIT LAISSEE A DES GENS DE CET ACABIT. Raymond CassagmolLove-a-ChildLETTRE OUVERTE PAR RAYMOND CASSAGNOL

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Mercredi 25 Mars 2009 Haïti en Marche • Vol XXIII • Nº 09 Page 13ADVERTISEMENT FOR BIDS PROJECT NAME : MIA CONCOURSE J CLUB AMERICA PROJECT NO. : MDAD L-118B-ESP Sealed Bids for the Project designated above will be received for and in behalf of Miami-Dade County, by the Office of the Cler k, in the Stephen P. Clark Center, Su ite 17-202, 111 N.W. lst Street, Miami, Florida, 33128 until 1:00 P.M. April 22nd, 2009 or as modified by addendum, at which time all Bids will be taken to a room to be designated by the Clerk of the Board in said Stephen P. Clark Center. Bids are to be submitted in two envelopes. Bids received after the time and date specified will not be considered. Envelopes A of Bids, containing only the Schedule of Intent Affidavit(s) will be publicly opened and the names of the Bidders read aloud. Upon notification by the Department of Small Business Development, bidders may correct defects on the Schedule of Intent Affidavit(s) within forty-eight (48) hours after bid submission. Envelopes B of Bids, containing all of the remaining bidding documents, from Bidders that have not been rejected as not responsive will be opened publicly and read aloud forty-eight (48) hours after the bid submission date and non-responsive bids will not be opened. Bidders are invited to be present at each openi ng. The County reserves the right to postpone or cancel the bid opening at any time prior to the scheduled opening of bids. IN GENERAL THE WORK COMPRISES: Interior finishes build-out of approximately 12,000 square feet of existing shell space for the future home of the Club Amer ica at the Third Floor Level of Concourse JŽ at Miami International Airport. The scope of work also includes the build-out of the Second Floor Level Escalator / Elevator Lobby Areas. Contractor will be responsible to perform some selective demolition of existing HVAC ductwork, modifications to existing system s, i.e., fire alarm and fire sprinklers, construction of new toilet facilities and support spaces which includes erection of metal stud framing with drywall finishes, the furnishing and placement of a lay-in acoustical ceiling system, the furnishing and placement of a metal panel ceiling system, framing of drywall soffits, the furnishing and placement of automatic bi-parting glass doors, furnishing and in stallation of bar and kitchen equipment, furnishing and placement of hollow metal doors with their respective finish hardware, glass wall partitions, stainless steel column cladding, wood veneer paneling, carp et tiles, marble tile flooring, toilet accessories and all other interior finishes, lighting fixtures, mechanical accessories, power and data components amongst all other items and / or electrical / mechanical systems as depicted and specified in the Bid Documents. This construction project occurs on the Airside portion of the airport. As such, any and all individuals participating in the c onstruction of these facilities will be required to apply and secure from the Miami-Dade Aviation Department, a Miami International Airport ID Badge that will allow these individuals to access the sensitiv e and high security areas of the airport. Access by all individuals or for delivery of material and / or equipment to the project site will be through the new South East Gate located on the eastern end of the ai rport directly off the airports Perimeter Road. BID DOCUMENTS: The Miami-Dade Aviation Department will make the Bid Documents available, on March 16th, 2009 , for inspection by individuals by appointment only, on business days during the hours of 9:00 a.m. to 4:00 p.m. at The Miami-Dade Aviation Department offices within Building 5A of the Miami International Airport (4200 N.W. 36th Street) Interested parties are to schedule an appointment to review the Bid Documents through the MDAD Project Manager, Mr. Doug Jorge, at 305-876-7470. The duration of each appointment will not exceed two (2) hours. However, the Department may schedule additional time slots (not to run consecutively with the original appointment), if available. At the time of the appointment, and prior to any Bid Document review, interested parties will be required to present current, government issued, picture identification (e.g., Drivers License, United States Passport), documentation t hat they are licensed architect, engineer, or contractor who may perform work on, or related to, the Project, and sign and notarize a Confidentiality Affidavit certifying that the company and each authorized emp loyee agrees, that in accordance with Florida Statutes § 119.071(3)(b) and one or more of the following Florida Statutes, § 281.301 and § 331.22, to maintain the information contained in the Bid Documents as b eing exempt from the provision of Florida Statute § 119.07(1) and § 24(a), Article I of the State Constitution. In addition, interested parties are advised that individuals will be monitored while reviewing th ese documents. Interested parties may take notes, however, no photographs and/or copying of the documents will be allowed. The Bid Documents can be purchased at the offices of the Architect/Engineer, Perez & Perez Architects, Planners Inc., located a t 2121 Douglas Road (SW 37th Avenue) Third Floor, Miami, Florida 33145. Telephone Number: 305-444-4545 as follows: 1. Non-refundable Payment of $ 250.00 for each set of Bid Documents 2. Refundable Deposit of $1,000 for each set of Bid Documents The non-refundable payment shall be by any type of check, or money order, only, and made payable to the Miami Dade Aviation Dep artment. The refundable deposit must be by Cashiers or Certified check only, and made payable to the Miami Dade Aviation Department. Each interested Bidder shall furnish an address, telephone and fax numbers, and email address for the purpose of contact during the bidding process. A business card with all of this information will suffice. Bid Documents may be purchased in person or by mail. To purchase a set of the Bid Documents in person, each purchaser must pres ent a current A. copy of government issued, picture identification (e.g., Drivers License) B. copy of the architect, engineer, or contractor qualifiers license issued by the Florida Department of Business and Professiona l Regulation for the Bidder making the purchase C. an original, notarized Confidentiality Affidavit signed by the licensed architect, engineer, or contractor. Confidentiality Affidavits may be obtained in advance by downloading from www.miami-airport.com/html/bids.html . Bid Documents may also be purchased by mail by sending a copy of the requisite identification, license, original notarized Confidentiality Affidavit, contact information, and checks along with a FedEx or UP S billing account number to the place of purchase indicated above. All Bid Documents, including any copies made, shall be returned to the same location where they were purchased. All Bidders th at timely return the Bid Document will have their deposit returned. Those Bidders that purchase Bid Documents, but elect not to participate in the bidding process are also required to return all copies of the Bid Documents to the location of purchase. Failure to return the Bid Documents and copies made to the location of purchase within five (5) working days after the Bid Due Date may be reported to a Law Enforcement Investigating Authority and will forfeit the deposit. Furthermore, Bidders that fail to return Bid Documents shall not be allowed to participate in future Confidential solicitations until such time that the firm has taken corrective actions that are satisfactory to Miami Dade County. The purchaser of the Bid Documents shall be required to certify that they have returned all original Bid Document s plus any copies and they have not retained any copies. All bids must be submitted as set forth in the Bid Documents. The County reserves the right to reject any or all Bids, to waiv e informalities and irregularities, or to re-advertise the Project. The County, by choosing to exercise its right of rejection, does so without the imposition of any liability against the County by any and a ll bidders. MANDATORY PRE-BID CONFERENCE : The Miami-Dade Aviation Department will hold a mandatory Pre-Bid Conference and Site Inspection on April 1st, 2009 at 2:00 p .m. in Conference Room FŽ located on the Fourth Floor of Building 5A (4200 NW 36th Street) of the Miami-Dade Aviation Department, for all interested parties. Attendance will be limited to two (2) representatives per firm. No other Site Inspections will be provided by the Miami-Dade Aviation Department. It is the policy of Miami-Dade County to comply with all the requirements of the Americans with Disabilities Act (ADA). For sign language, interpreter services, material in accessible format, other special accommodations, or airport-related ADA concer ns, please contact the MDAD Office of ADA Coordination at (305) 876-7024. COMMUNITY SMALL BUSINESS ENTERPRISE PROGRAM Contract Measures for this Project is (are): 30.00% COMMUNITY WORKFORCE PROGRAM The Community Workforce Goal for this Project is: 10.00% BID GUARANTY: Each Bid must be accompanied by a Bid Guaranty of not less than five percent (5%) of the Total Bid in a manner required by th e Instructions to Bidders. No Bid may be withdrawn after the scheduled closing time for the receipt of Bids for a period of one-hundred and eighty (180) days. The Coun ty reserves the right to reject any or all Bids, to waive informalities and irregularities, to reject all bids, or to re-advertise for Bids. BID IS SUBJECT TO THE FOLLOWING PROVISIONS AMONG OTHERS : 1) The Miami-Dade County Responsible Wages Ordinance. 2) The Provisions in reference to the timetables for minority and female employment participation, expressed as a percentage, f or the Contractor's aggregate work force in each trade on all construction work in the covered area, as follows: Timetables Goal for minority Goals for female Participation for each Participation for From 4/01/81 trade in Miami-Dade County each trade Until further notice 39.5 % 6.9 % As used in this Notice, and in the Contract resulting from this solicitation, the "covered area" is Miami-Dade County, Florida. These goals are applicable to all Contractor's construction work (whether or not it is Federal or Federally assisted) performed in the covered area. 3) The "Equal Opportunity Clause" and the "Standard Federal Equal Employment Opportunity Construction Contract Specifications" as set forth in the Contract Documents. The Contractor's compliance with the Executive Order and the regulations in 41CFR Part 60-4 shall be based on its implementatio n of the Equal Opportunity Clause, specific affirmative action obligations required by the specifications set forth in 41CFR 60-4.3(a), and its efforts to meet the goals established for the geographical area where the Contract resulting from this solicitation is to be performed. The hours of minority and female employment and training must be substantially uniform throughout the length of the Contract, and in each trade, and the Contractor shall make a good faith effort to employ minorities and women evenly on each of its projects. The transfer of a minority or female employee or trainee from Contractor to Contractor o r from project to project for the sole purpose of meeting the Contractor's goals shall be a violation of the Contract, the Executive Order and the regulations in 41CFR Part 60-4. Compliance with the goals will be measured against the total work hours performed. The Contractor shall provide written notification to the Director of the Office of Federal Contract Compliance Programs within ten (10) working days of award of any construction subcontract in excess of $10,000 at any tier for construction work under the Contract resulting from this solicitation. The notification shall list the name, address and telephone number of the Subcontractor; employer identification number of the Subcontractor; estimated dollar amount of the subcontract; estimated starting and completion dates of the subcont ract; and the geographical area in which the Contract is to be performed. 4) Miami-Dade County has enacted an ordinance governing utilization of certified Community Small Business Enterprise (CSBE) Sub contractors. Requirements for compliance with this ordinance are contained in the Contract Documents. 5) Pursuant to Miami-Dade County Code Section 2-11.1(t), a Cone of SilenceŽ is imposed upon RFPs, RFQs or bids after advertis ement and terminates at the time the County Manager issues a written recommendation to the Board of County Commissioners or a Notice of Contract Award Recommendation, whichever comes first. The Co ne of Silence prohibits communications regarding RFPs, RFQs or bids between potential vendors, service providers, bidders, lobbyists, or consultants and the Countys professional staff, including but not limited to the County Manager and the County Managers staff. A Cone of Silence is also imposed between the Mayor, County Commissioners or their respective staffs and any member of the Countys profe ssional staff including, but not limited to, the County Manager and the County Managers staff. The provisions of Miami-Dade County Code Section 2-11.1(t) do not apply to oral communications at pre-bid conferences, oral pre sentations before selection committees, oral communications with the Contracting Officer, as published by the Department of Small Business Development in their weekly Cone of Silence Project Infor mation Report, for administering the procurement process, Contract negotiations during any duly noticed public meetings, public presentations made to the Board of County Commissioners during any duly noticed public meeting or communications in writing at any time unless specifically prohibited by the applicable RFP, RFQ, or bid document. Bidders or proposers must file a copy of any written communication with the Clerk of the Board, which shall be made available to any person upon request. The County shall respond in writing and file a copy with the Clerk of the Board, which shall be made available to any person upon request. In addition to any other penalties provided by law, violation of Miami-Dade County Code Section 2-11.1(t) by any bidder or prop oser shall render any RFP award, RFQ award, or bid award voidable. Any person having personal knowledge of a violation of this Ordinance shall report such violation to the State Attorney and/or may file a complaint with the Ethics Commission. Bidders or Proposers should reference the actual Ordinance for further clarification. 6) The County shall not be responsible for any modifications or alterations made to the Bid Documents or to the Contract Docume nts other than those made by Addendum, Change Order, or Work Order. Any purchase of partial sets of documents shall be at the purchasers risk. 7) Pursuant to Miami-Dade County Code Section 2.8-1 (d), a Bidder shall have on file, prior to contract award a duly executed U niform County Affidavit with the Miami-Dade County Department of Procurement Management (DPM), to be maintained with the bidders vendors registration file. The Bidder is responsible for obtain ing the Vendor Registration Package, including all affidavits by downloading from the DPM website at www.miamidade.gov or from the Vendor Assistance Unit at 111 N.W. 1st Street, 13th Floor, Miami, Florida 33128, (305) 375-5773. MIAMI-DADE

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Page 14 Mercredi 25 Mars 2009 Haïti en Marche • Vol XXIII • Nº 09Les Sports avec Mario Bareau informations avec Laury Faustincon Lucianiavec Villette Hertelou Mardi avec Bernard EtheartLun. & Mer. : L’heure classique Jeu. & Dim. : Jazz at Ten Judy Carmichael reçoit ses invités9h00 10h305h 30 pm journal créole avec Louini Fontal animation James Prédvil74 bis Rue Capois, Port-au-Prince, Haïti Tél.: (509) 2221-8596 / 2221-8567 / 2221-8568 / 2221-0204 Fax: (509) 2221-1323 E-mail: melodiefm@hotmail.com / URLL www.haitienmarche.com Librairy of congres # 1SSN 1064-3896www.melodiefmhaiti.com Mélodie & CompanyDéveloppement durable LES JEUX En Bref...(... suite de la page 2)Le dépistage du cancer de la prostatedépistage ne sauve pas de vies et qu’il pourrait conduire à des traitements inutiles entraînant de graves effets secondaires. Cette étude américaine a porté sur 76.693 hommes entre 55 et 74 ans, qui devaient soit passer des tests de dépistage annuel dosage du PSA ou toucher rectalou bien se soumettre à des examens réguliers de leur médecin, susceptibles d’inclure un test de dépistage. Environ la moitié des hommes ayant opté pour des examens réguliers ont fini par passer un test de dépistage. Après sept à 10 ans de suivi, davantage de cancers de la prostate ont été découverts dans le groupe soumis au dépistage annuel, mais aucune différence n’a été trouvée entre les deux groupes en terme de nombre de décès par cancer. Les chercheurs comptent suivre l’ensemble des participants à l’étude pendant au moins 13 ans. Les chercheurs américains mettent en garde ceux qui veulent comparer leur étude avec celle menée en Europe, soulignant que les résultats différents observés pourraient s’expliquer notamment par des différences de méthodologie. L’étude européenne a porté sur 162.243 hommes entre 55 et 69 ans dans sept pays. En général, les participants ont passé un test de dépistage tous les quatre ans ou n’en n’ont fait aucun, et ont été suivis en moyenne pendant neuf ans. Les chercheurs ont établi que le dépistage réduisait le taux de mortalité de 20%. Le Dr. Fritz Schroder, du Centre médical Erasmus à Rotterdam, principal auteur des travaux, estime que la poursuite de l’étude devrait montrer que le dépistage permet de sauver encore plus de vies. Les chercheurs européens ont également noté un risque élevé de “surdiagnostic”, qui désigne la découverte et le traitement de cancers ne représentant pas un risque vital. Et ils estiment qu’il faudrait traiter 48 hommes supplémentaires pour prévenir un décès par cancer de la prostate. AP (CANCER DE LA PROSTATE ... suite de la page 11) Les commissions bilatérales de travail ont déjà été constituées, il ne reste plus qu’aux deux chefs d’Etat d’annoncer le début des travaux. La presse dominicaine avait également évoqué la possibilité d’une levée de l’embargo sur les produits avicoles dominicains, en vigueur depuis plus d’un an, après la découverte du virus H5n2 de la grippe aviaire dans plusieurs régions du pays voisin. (AHP)COOPERATION CANADA-HAITIL’honorable Beverley J. Oda, ministre de la Coopération internationale, a terminé ce 17 mars une visite de trois jours en Haïti. Cette visite avait pour but d’évaluer les progrès accomplis et d’accroître la coordination et l’efficacité des efforts déployés par le Canada dans ce pays.((« En cette période économique difficile, nous devons tirer le meilleur parti des fonds consacrés à l’aide », a déclaré la ministre Oda, dont la dernière visite en Haïti remontait à 2007. « Je suis heureuse de voir que l’aide du Canada fait une différence. Nous devons continuer à améliorer nos programmes pour qu’ils aient la plus grande incidence possible et qu’ils permettent de changer de façon positive la vie des Haïtiens et des Haïtiennes. »((La ministre Oda a tenu des séances de travail avec de hauts fonctionnaires du gouvernement haïtien, notamment le président René Préval et la première ministre Michèle Pierre-Louis, sept ministres, des représentants du secteur privé et de la société civile, ainsi que d’autres donateurs, partenaires bilatéraux et multilatéraux et partenaires d’organisations non gouvernementales canadiennes.((« Je suis fière du rôle de chef de file que joue le Canada en Haïti, particulièrement pour ce qui est d’améliorer la coordination et l’harmonisation des activités des donateurs afin d’obtenir des résultats, a affirmé la ministre Oda. En travaillant ensemble, nous profitons d’une occasion unique qui nous permettra d’apporter espoir dans ce pays. »((Cette visite donne suite à la réunion technique qu’a présidée la ministre Oda la semaine dernière, à Ottawa. Il s’agit d’une étape de plus dans la préparation de la conférence sur Haïti qui réunira les principaux donateurs dans ce pays et qui se tiendra au cours des prochaines semaines à Washington, D.C.((Haïti est au cœur de l’engagement du Canada dans les Amériques. Pays le plus pauvre dans cette région, Haïti est aussi le plus important bénéficiaire de l’aide canadienne au développement dans l’hémisphère occidental. Le Canada s’est engagé à verser 555 millions de dollars pour appuyer le développement en Haïti entre 2006 et 2011. L’Etat haïtien confisque des voitures et motos volées Le substitut du commissaire du gouvernement, Félix Léger, a procédé, le 17 mars, à la saisie de 10 voitures et de 2 motocyclettes appartenant à de trafiquants de drogue. M. Félix Léger a indiqué que, selon la loi, ces engins appartiennent légalement à l’Etat haïtien. Le substitut du commissaire du gouvernement entend ainsi rejeter toute mauvaise interprétation de son acte et dit vouloir remettre à l’Etat haïtien tous les biens ayant appartenu aux trafiquants de drogue dans le pays. Notons que les propriétaires de ces engins confisqués par les autorités haïtiennes se trouvent actuellement derrière les barreaux à l’étranger. “D’un commun accord, toutes les instances concernées du pays vont mettre en oeuvre toute une série de stratégies afin de freiner le trafic de drogue en Haïti”, a assuré M. Léger avant d’ajouter que cette pratique entraîne des conséquences très néfastes pour notre société.

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Mercredi 25 Mars 2009 Haïti en Marche • Vol XXIII • Nº 09 Page 15Ti Gout pa Ti Gout ak Jan MapouPÈP AYISYEN PA DWE MOURI GRANGOU (III)AK MAKS MANIGA*[Apre 4 siklòn ki frape peyi-a, devan katastwòf ki menase pèp ayisyen-an nan bouyay ekonomik lemonn ap travèse, manje monte, lajan moute bwa, Pwofesè Max Manigat nan youn seri atik ki rele <> ofri youn seri tenik ak resèt pou penmèt pèp la siviv. Li ta bon pou nou li atik sa yo ak anpil atansyon.] tout peyi etranje ; wonm monben an dwe pran poul sou li. N’abitye ak distilri depi lontan, lontan. Alanbik ki sèvi pou distile nou kapab fè-l lakay. Nenpòt bon fèblantye ap ba nou sa fen. Anplis, nou pa bezwen gwo kapital pou nou konmanse. Youn bon kowoperativ ap reyalize sa pappap. Selebride distile Bweson Ameriken rele triple-sec la, pa plis pase youn selebride distile. Bon kowoperativ la ta pou fè eksperyans nan. Si li bay rezilta l’ava metl nan bèl boutèy pou vann. rachòt nan rèl do, apre yo pouse yo pi devan bay sa yo k’ap netwaye wete trip yo. Nan bout chenn nan gan de gran bay pou resevwa pwason yo ; kòm dlo pa manke enpe medam tou lave yo. Kounyè-a plizyè jenn gason pran tilapya yo pote kote y’ ap sale yo a : yo pase yo nan youn pil sèl ki pa twò fen dekwa pou sèl la antre nan tout kò pwason yo. Sa w-tande-a youn lòt ekip pran yo al blayi yo nan solèy sou tòl ki te deja ap cho depi maten. Kòm se youn matine mwen te pase ap gade mwen pa sonje si yo te di-m konbe jou pou tilapya yo pase ap seche. Si lapli ta vin tonbe yo ranmase pwason sale yo ki kapab rete plizyè jou pou tann solèy tounen. Nou wè tou, yo pa jete trip pwason yo ; yo mete yo seche tou. Apre yo va moulen yo pou bay poul manje N’ap remake yo pa te grate tilapya yo. Yo seche avèk tout kal yo. Lè yo pare, youn gwoup manm kowoperativ la mare yo pa pakèt 2 – 3 kilo mete yo nan sak pou voye toupatou nan Pwovens Kivu a ak ozalantou. N’ a kwè si n’ vle : lè tilapya seche sa-a tranpe, grate, yo rale chè li kite zo-a. Li kuit menm jan avèk pi bon kalite mori nou ka jwenn nan. Li gou sitèlman n’ a manje sa avèk apeti. Youn lòt jan Kongolè manje tilapya se : boukannen. Pwason fre-a grate, netwaye, epi filange an lozanj pou yo sezonnen li avèk sèl plis bon kou pilipili (piman zwezo seche yo pile). Yo mete-l nan mitan youn griy anfè pou boukannen sou youn dife chabon tou wouj. Gan lòt fason tou pou griye-l. Chè tilapya-a soti tou blanch. Se pranl avè dwèt ou osnon fouchèt pou chame bouch ou. Djòl loulou! Noumenm nou ta sitwonnen-l anvan nou boukannen-l. Se gou pa nou. Manje tilapya fre Isit nan Etazini kote pèp Ameriken-an pa renmen manje pwason ki gan zo, se filè pwason sòl yo te manje anpil. Nan epòk nou an vin ganyen youn rate pwason sòl la. Enben se tilapya yo elve an kantite pou ranplase-l. Filè tilapya fè kenken nan tout makèt ; nan mache pwason chinwa yo ou jwenn tilapya fre ale pou vini. Mwen sèten Ayisyen ta renmen filè tilapya. Lè yo fin lave avèk sitwon epi byen epise l, li kapab kuit an sòs, boukannen, fri, nan fou. Nan peyi isit, se siman youn machin ki fè filè yo. Sa pa ta difisil pou nou achte yoùn epi nou kopye sou li pou nou fè pa nou. Je nou klere fò pa plis pou bagay sa yo. Manje pwason kap la fre Konpatriyòt mwen yo pa renmen pwason kap ; yo di l frèt Pwason kap la konn vin tèlman gwo Ayisyen refize manje-l. Li gan anpil chè ; yo di li frèt. Men ta gan mwayen pou nou ta moulen-l, melanje -ak lam veritab pou fè boulèt pwason avè-l san konte lòt pla. _________ * Maks Maniga pa ni agwonòm ni ekonomis ; li se youn sitwayen ayisyen (ki pa janm chanje nasyonalitel) ki ta renmen wè youn alemye nan kondisyon pèpnou-an ap viv la.* * * * * *PAW"L KREY"L REVI LITERÈ SOSYETE KOUKOUY NAN WOUT TOUTBOULINPlis pase 300 paj ak siyati meyè ekriven nan lanng kreyòl ayisyen-an ki nan Mouvman literè Sosyete Koukouy, Pitit Mouvman Kreyòl Ayisyen depi 1965. N’ap fè lakonesans ak ekriven tankou Jan Mapou, Kaptenn Koukouwouj (Michel-Ange Hyppolite), Pyè Banbou, Max Manigat, Josaphat Large, Janjan Dezire, Kiki Wainwright, Pascale Millien, Manno Eugene, JeanRobert Placide, Dorcely Dede, Gary Daniel, Degoutan (Ernst Julméus), Angelluci Manigat, Henri-Robert Durandisse, Emile Celestin Mégie (Togiram) ak anpil lòt ankò. SIVEYE ANONS YO. Pawòl Kreyòl Revi Literè Sosyete Koukouy-Koleksyon Koukouy nan founo enprimri Educa Vision, ap konte jou pou li parèt. Rele Libreri Mapou nan Miami pou nou fè rezèvasyon nou. Men adrès ak telefòn: Libreri Mapou 5919 NE 2nd Av., Miami, Fl. 33137 Tel: 305-757-9922 Imel: mapoujan@bellsouth.net 3èm Pati Sè-m ak Frè-m yo ki anba kanno-a, Mwen konnen ‘pikan nan men pa bay tan pou wete sa k’ nan pye’. Kankou powèt Klod Inosan di : “ Nan mache chèche lavi anba pye nèg fin degriji nan mache vale pousyè krache vye nèg fin seche ” Men sa se van! Medam fanm vanyan yo bay ren nou sèt ne; mesye nèg janmen bouke yo touse manch nou. Batay la di se vre, men n’ abitye goumen. Mwen te deja pibliye 2 pati sou 5 koze sa-a ganyen. Men twazyèm nan. Nou pran pataswèl, palavire, bòt espant, nou bite, nou pa tonbe. Sa ki pou koupe souf nou an poko prèt ni pretan pou li pwente tèt li. (M.M) % M’ ap kontinye separe lide avèk nou sou sa mwen kwè ki posib si nou chennen len ak lòt pou nou pouse do lanmizè. Fè makowoni, vèmisèl, byè, diven, vinèg avèk diri Tanzantan, Nasyon Zini (ONI) voye ekspè nan peyi nou pou ede nou devlope teknik nou pa konnen. Si m’ pa twonpe-m, nou te resevwa ekspè chinwa osnon japonè deja. Eske yo te montre nou fè vèmisè, byè, diven, vinèg avèk diri? Gan liv pou sa ; òdinatè kab ede nou jwenn ransèyman sou sa. Pa pman sou sa. Pa pè òdinatè. Kankou pèp Kebekwa nan Kanada konn di : “ Il n’y a rien là! / Nanpwen anyen la! ” Se aprann pou nou aprann. Youn kowoperativ pral montre moùn diferan fòs enstriksyon. Sa ki pi avanse yo pral aprann sèvi ak òdinatè trapde. Alkòl diri ; alkòl monben Nou sot pale sou diven diri. Menm diven saa gan dwa distile pou li tounen youn bon jan alkòl pou bwè. Youn lòt fwi nou chaje nan peyi nou se monben. Depi sou premye tan Tayno yo, lè y’ ap fè mabi osnon youn lòt bweson ki te rele ouykou , yo te konn melanje yo avèk monben pou ba yo pi bon gou. Famasyen, Timoléon C. Brutus, fè konnen distilaté ta kapab fè youn alkòl santi bon avèk monben. Li di : “an 1914, nou te fè alkòl sa-a ki te rive jouk 96 degre”. Nou kapab mete monben tranpe nan wonm osnon kleren nan un bokal avè enpe sik. Vise tè bokal la byen epi kite-l la pou sis mwa. Poukisa bon kowoperativ la pa ta mete wonm osnon kleren sa nan bèl boutèy avèk bèl etikèt. Wonm Babankou vann nan pou pwodwi zannim antre Ozetazini. Li bezwen youn lisans anbasad ameriken pou li ekspote vyann nan. Makèt ayisyen yo nan tou Amerik di Nò-a ta achte nan men yo. Pa pè koumanse pwodiksyon sa pa janm ganyen nan peyi-a. Fè brenn nou travay. Leve tilapya Leve tilapya pa fasil men li pa difisil tou. N’ap jwenn konsèy nan men agwonòm Damyen-yo, ajan agrikòl nan zòn nou yo. Gan youn ti liv an kreyòl sou kouman pou leve tilapya. Basen yo kapab tout gwosè. Depi nou ta vle koumanse n’ ap jwenn mwayen. Bati kalòj poul, kanna, kodenn nan youn kwen basen tilapya-a dekwa pou li pi wo pase basen-an. Planche kalòj sa yo dwe fèt ak twal metalik gwo twou dekwa pou poupou zwazo sa yo tonbe nan basen-an. Se va manje pou pwason yo. An palan de pwason, nou neglije pisikilti poutèt nou di pwason dlo dous fad. Mwen konnen reyalizyon Frè Franklen nan Pandyasou bò Ench. Li leve tilapya avèk kap an kantite. Li travay avèk lòt ekip nan rès peyi-a pou yo leve pwason sa yo tou. Yoùn nan pwoblèm avèk pwason sa yo se tousuit pou manje yo nan zòn kote yo leve yo a. Li ta posib pou yo ta voye yo pi lwen nan lòt sektè men fòk ou ta gan glas avèk transpò. Manje tilapya seche Gan 10 zan konsa, mwen te pale avèk Frè Franklen sou youn fason pou nou ta seche tilapya-a pou nou ta konsève 5 – 6 mwa. Frè-a te pati tounen nan misyon ni an Ayiti epi konvèsasyon-an te rete la. Nan Latibonit tou pre Ans Wouj yo seche pwason sitèlman yo ganyen ase pou voye vann nan makèt Bwouklin, Nouyòk, pandan senmenn sent. Se pa pale met la : mwen te vizite youn kowoperativ nan Pwovens Kivu ( pwononse : kivou) nan Kongo Kinshasa. Se plis pase 500 fanmi pechè ki te mete ansanm pou yo leve tilapya nan Lak Edwa / Lac Edouard (2,080 km2 ; preske 8% sipèfisi Ayiti). Chak maten pechè yo pati sou gwo kannòt amotè al ranmase tilapya. Mwen di ranmase paske chak pechè gan dwa tounen avèk 300 – 400 kilo pwason (650 – 850 liv konsa). Filè yo fèt ak gwo twou pou ti pwason pa rete anndan yo. Konsa se pwason youn bon gwosè sèlman yo peche. Vè midi yo dekake yo, aliyen yo sou youn tab lonng. La, kowoperativ-la òganize youn chenn kote medam y’ ap louvri tilapaya yo avèk youn sèl kout ° Leve lapen agogo Lapen fasil pou gade : youn kalòj, youn fènmèl, youn mal epi talè konsa ti lapen ap fè mikalaw. Youn zanmi Otwou (Nan Nò) te rakonte-m – sa gan plis pase trant an – kouman moùn nan vil sa-a te tonbe nan manje lapen apre gouvènman Jan Klod Divalye-a te fin detwi kochon kreyòl yo. Se vre, Ayisyen pa te abitye manje lapen menmsi nan tan lakoloni Blan franse yo te gade bèt sa-a anpil. Pou lapen-an te nan gou popilasyon an, yo te kite-l gwosi jouk vyann ni te fèm pou kuit kankou poul : avèk makawoni, berejenn, nwa vèt. Lè youn frè-m, ki te an ekzil Nouyòk te tounen Okap, an 1987, abitid sa-a pa te alanmòd ankò. Pètèt paske kochon grimèl yo te bay vyann bon mache. Antouka, se youn lòt bon manje pou nou pa ta neglije. Ekspòte sesin / taso kabrit Bon kowoperativ ka chwazi pou gade kabrit osnon achte jenn ti kabrit pou fè sesin / taso. Li ta prepare vyann seche-a nan kondisyon ijyenik ki ta annakò avèk règleman Profesè Max Manigat

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Page 16 Mercredi 25 Mars 2009 Haïti en Marche • Vol XXIII • Nº 09 ARTS & SPECTACLES Haïti en MarchePort-au-Prince 100 Avenue Lamartinière (Bois Verna) Tel.: 2245-1910, Fax 2221-1323 Miami 173 NW 94th Street Miami, Florida 33150 Tel. 305 754-0705 / 754-7543 • Fax 305 756-0979 New York (914 358-7559) • Boston (508 941-6897) Montréal (514 337-1286) email : melodiefm@hotmail.com haiti-en-marche@hughes.net URL : www.haitienmarche.comLibrary of Congress # ISSN 1064 3896 Printed at Southeast Offset (305) 623-7788 Premier Festival du Film Québécois en Haïti Une initiative de la Fondation Fabienne ColasLe 1er Festival du Film Québécois en Haïti a été lancé jeudi (19 mars) au Cinéma Impérial (Delmas 19) à Port-au-Prince. C’est la Fondation Fabienne Colas qui a mis l’Amérique en une Nuit de Dany Laferrière, La Grande Séduction de Jean-François Pouliot, CRAZY de JeanMarc Vallée et Un Dimanche à Kigali de Robert Favreau. Les films ont été présentés au Cinéma Affaires Etrangères le 19 mars au matin et au Champs de Mars le 22 mars. La soirée de clôture a eu lieu le dimanche 22 mars au Champs de Mars (Kiosque Occide Jeanty) à 7h PM avec le film “Un Dimanche à Kigali” de Robert Favreau”. au point ce festival en collaboration avec le Gouvernement du Québec, l’Ambassade du Canada en Haïti, le Ministère de la Culture d’Haïti et le Ministère des Affaires Etrangères d’Haïti Mme Colas a indiqué que depuis 5 ans, le Québec accueille à bras ouverts le Festival International du Film Haïtien de Montréal. Cette année, pour la toute première fois, c’est à Haïti d’accueillir le 1er Festival du Film Québécois en Haïti, s’est-elle réjouie C’est, a-t-elle dit, un vrai bonheur et une excellente façon de rapprocher ces deux peuples qui ont beaucoup plus de similarités que de différences. “J’espère que c’est le début d’une longue histoire d’amour entre le Québec et Haïti à travers le 7e art! “. Pour leur part, les ministres de la Culture et des relations internationales, Christine St-Pierre et Pierre Arcand, ont souligné que cette manifestation culturelle est un bel exemple de la place de choix accordée à la culture de part et d’autre. Ils ont félicité Fabienne Colas et ses collaborateurs pour avoir tout mis en œuvre pour faire de ce festival une véritable réussite. “Nous vous souhaitons une rencontre remplie de découvertes, laquelle ne peut que favoriser le rapprochement de nos deux sociétés”, ont écrit les deux ministres dans un communiqué conjoint. Peu avant le lancement du festival, un cocktail était offert par l’Ambassade du Canada en Haïti à l’Impérial même. La cérémonie d’ouverture était suivie de la projection du film MINUIT de Fabienne Colas. Les 8 films sélectionnés étaient les suivants: Minuit de Fabienne Colas, Les Invasions Barbares de Denys Arcand, Congorama de Philippe Falardeau, Bon Cop Bad Cop de Erik Canuel, Comment Conquérir Impérial du 19 au 22 mars; au Fokal les 20 et 21 mars, au Ministère des La réalisatrice Fabienne Colas (bandeau) lors de l’inauguration du Premier Festival du Film Québécois en Haïti au cinéma Impérial (photo courtoisie)