Citation
Justice

Material Information

Title:
Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title:
Justice (Fort-de-France, Martinique)
Creator:
Parti communiste martiniquais
Place of Publication:
Fort-de-France, Martinique
Publisher:
Le Parti
Publication Date:
Copyright Date:
2010
Frequency:
Weekly
regular
Language:
French
Physical Description:
v. : ill. ; 36 cm.

Subjects

Subjects / Keywords:
World politics -- Periodicals -- 1945-1989 ( lcsh )
Periodicals -- Martinique ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique ( lcsh )
Genre:
newspaper ( sobekcm )
review ( marcgt )
newspaper ( marcgt )
Spatial Coverage:
Martinique

Notes

General Note:
Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note:
Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
Copyright Le Parti. Permission granted to University of Florida to digitize and display this item for non-profit research and educational purposes. Any reuse of this item in excess of fair use or other copyright exemptions requires permission of the copyright holder.
Resource Identifier:
15715741 ( OCLC )
90641373 ( LCCN )
Classification:
F2081.A2 J87 ( lcc )
909.82/05 ( ddc )

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ie hebdomadaire d'information communist


-Jleudi 6eptembre 2010 - 90me Annee


I� 37 - Martinique: 1,80 - France: 2,20 �E - DOM: 1,90 �








pour tous
mais tout
de suite
pour eux,






TRANSPORTEURS 1
Pour une I gisldtion addpt'e
du context sodo kconomique
DENGUE l
le pic epidemique dtteint, mdis
Id dengue 5evit toujours





[ $A XA IvAst I


5akaPafe .................... . 2

EJito ....................... . .
- Le grand bon en arriere

Luttes ociales ..............f. /15
- Besoin de victoires et de resistance
- PiEces ditachdes
- Transporteurs

Vie hu Parti................... 5
- Relancer le Parti

Socitd ................. .... . 6
- Jenny Alpha

Univerjite................... . 6
- Rentrde a I'UAG

Sante ...................... . . 7
- Dengue

Reme e Preb e .............. .. 8/9
- France Antilles et les 40 %

Politique ................f.. 9/12
- Assembldee unique
- Fete de rHuma
- Contre la rdforme des retraites
- Des soucis pour Sarkozy

NotreAmiriue ............ 12/114
- USA : La fin d'un r've
- II Septembre

Annonceldalee ..........f 15

Sant/Patrimoine ............. 16
- Le Mid et ses vertus / Cancer
- Journdes du Patrimolne


"Jus TCE"
Administration & R6daction :
Tel. : 05 96 71 86 83
Fax: 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr



Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France - T4I. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n� 0111 I 87526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette : Guenna6l GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerle Martiniquaise
37, Rue E. Zola - 97200 Fort-de-France
. Tel. : 0596 73 14 54


REFORM DE LA GARDE A VUE : UNE AVANCEE TIMIDE

MicheleAlliot-Marie a annonc6 le mardi 7 septembre que les avocats pourraient 6tre
presents tout au long des auditions des gard6s a vue. Une measure attendue pour
etre en regle avec le Conseil Constitutionnel et la Cour Europ6enne des Droits de
L'Homme. Le batonnier de I'ordre des Avocats de Martinique, Raphael Constant,
constate "qu'en f'tat, [eprojet dugouvernement ne constitute qu'une timide avancie des
droits des justiciables et ne correspondipas a une authentique reform nicessaire". II de-
plore la possibility laiss6e aux enqueteurs de demander au procureur de repousser
I'arrivee de I'avocat a la douzieme heure de la garde, la creation du concept d "'audi-
tion ibre"dans laquelle les avocats n'interviennent pas, entres autres. La question de
la remuneration des avocats commis d'office n'est pas abordee, note I'avocat. En
consequence le batonnier estime "que ceprojet de reform ne risout pas les vraispro-
6fbmes posis par la Cour Europienne des Droits de Chomme et (e Conseilconstitutionnel
pour une defense pleine et entire des justiciables au ddbut du processus pinal."

REGION : ANNULATION DE LA PLAINTE DE DUVILLE
Le conseiller regional Louis-Felix Vincent Duville avait d6pos6 un recours devant le
Tribunal administratif pour contester la non application de la procedure suite A une de-
liberation d'urgence prise lors de la pl6niere du 27 avril dernier concernant la partici-
pation de la Region A I'Etablissement public foncier local (EPFL). En pl6nibre le 20
juillet, I'ex6cutif avait annul6 cette deliberation. Le conseiller "prendacte qu'en an-
nufant les dilibirations litigieuses, de sa propre initiative, suite d mon recours, la collec-
tiviti rigionale a ainsi reconnu leur illigaliti. Ou fait de cette reconnaissance et de
['intervention d'une nouvelle difbibration mon recours est devenu sans objet". II main-
tient devant le Tribunal ses demandss au titre desfrais irripitibles et aux dipens, Cins-
tance ayant jtj rendue necessaire par 'iffigaliti, qui a Wti reconnue par la coffectivite
rigionale, des difibirations attaquies".

TROUVER UN LOGEMENT

Pour la 86me annbe consecu-
tive, les 8 et 9 septembre der-
__ niers, le comit6 local
autonome pour le logement
des jeunes a organism le forum
"D'ctic logement" 6 I'Atrium.
Durant ces deux jours, cer-
tains ont pu trouver un loge-
ment pour 6tre ind6pendant.
Les propri6taires font
confiance 6 cet organism qui
les s6curise au niveau de la lo-
Se longer: une epreuve pour les jeunes cation de leur logement. Du-
rant ce forum, outre les offres de locations, 6taient mises en avant des informations
pratiques pour les jeunes avec la presence de divers organisms. Un forum qui a
connu un vif succ6s tant la recherche d'un logement A petit prix est revenue un v6-
ritable parcours du combattant pour un jeune.

SEMINAIRE SUR LA GESTION DES FREQUENCES POUR LA REGION CARAiBE

Un s6minaire sur la gestion des fr6quences pour la region CaraYbe, organism conjoin-
tement par I'Agence national des fr6quences (ANFR), la Caribbean Telecommuni-
cations Union (CTU) et I'Eastern Caribbean Telecommunications Authority (ECTEL),
a rfuni A Fort-de-France, du 5 au 10 septembre 2010, une trentaine de repr6sen-
tants des membres de la CTU et de I'ECTEL. Les participants representant quinze
pays de la Cara'be se sont partag6 leurs experiences sur les m6tiers de la gestion des
friquences et du contr6le technique du spectre. Le s6minaire, r6alisd en anglais, a
permits d'atteindre plusieurs objectifs, notamment : - asseoir une base de connais-
sances communes entire les participants (techniques de gestion des fr6quences et de
contr6le du spectre) ;favoriser les changes d'expdriences permettant l'ouverture
d'un dialogue constructif entire les autorit6s r6gulatrices des syst6mes radioelec-
triques.


* pi !... I I


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RETRAITES % LE GRAND BOND EN ARRIERE


Ignorant la puissante manifestation organis6e par I'en-
semble des centrales syndicales qui avait mobilis6 pres
de trois millions de personnel a travers la France et en
outremer, la majority UMP votait, le lendemain, les
deux principaux articles du project de loi sur la r6forme
des retraites. Ils reculent d6sormais A 62 ans I'age
legal de d6part pour les salaries justifiant des 41,5 an-
nuit6s de cotisations pour une retraite a taux plein et A
67 ans pour ceux don't les carri6res seraient incom-
pletes.
Une r6forme rejet6e par les deux tiers de I'opinion, mal-
gre une champagne de communication d'ampleur sans
pr6c6dent men6e par le pouvoir.
Car les travailleurs ont bien compris qu'il s'agit d'une
nouvelle tape, et d'importance, dans la demolition du
systeme de protection social, fruit de I'action des Com-
munistes don't Ambroise Croizat, alors ministry du tra-
vail en 1946.
D'autant que le patronat n'a jamais accept d'6tre mis
A contribution dans le financement du syst6me social
et s'est toujours oppose & toutes les avanc6es arra-
ch6es souvent de haute lutte au motif qu'elles p6nali-
sent la comp6titivit6 des entreprises. N'est-ce pas
Madame Laurence Parisot, la pr6sidente du Medef qui
disait, il n'y a pas si longtemps que "s'accrocherddessym-
boles des annees 80 serait compltement irrialste" et "qu 'if
fallait rentrer dans le re",' exprimant publiquement, entire
autres exigences du patronat, celle de voir le gouver-
nement mettre fin A retraite A 60 ans. Une des measures
les plus populaires prises par la gauche en 1982.
Quel bond en arri6re ! Et au m6pris de toute logique de-
mographique et 6conomique !
A quoi bon repousser le droit A la retraite A 62 ans alors
que la grande majority des seniors se retrouve sans
emploi apres la cinquantaine ?
Pourquoi imposer un tel sacrifice A ceux qui sont deja
us6s par le travail quand on sait que 1'6quilibre finan-
cier du syst6me ne sera pas pour autant assure en
2020, contrairement A ce qu'affirment les responsables
gouvernementaux ?
Et pourquoi refusent-ils de mettre A contribution les re-
venus du capital et ces profits colossaux qui s'6vadent
vers les paradise fiscaux ou alimentent la speculation
boursibre ?
C'est que la couverture social des travailleurs fond6e
sur la solidarity interg6n6rationnelle, le cofinancement
par les employers et les salaries et la r6partition, n'a
jamais trouv6 grace aux yeux de ces grands patrons
qui ont si g6nereusement finance la champagne de I'ac-
tuel president.
N'est-ce pas Denis Kesler, I'ideologue du Medef qui ap-
pelait d6ja la droite, en 2007, 'a defaire mitfodiquement
e programme du Conseilnationafde fa resistance >> qui avait


inspire fa creation ce
la Sjcuritj social" ?
Et ce sont ses amis
qui sont depuis
Iongtemps parties en
guerre centre ce
qu'ils appellent "r a
fausse bonne idie de
par artitiongd, ra-
Aise (qui) a conduit d
(a suppression de ra
notion disquen " Ce
qui est pourtant I'un
des piliers du sys-
tome.
Le d6remboursement de nombreuses prestations a
deja impose aux travailleurs un surcoOt de couverture
pour s'affilier aux mutuelles et aux companies priv6es.
Demain la diminution programme des pensions les
poussera inexorablement vers des formulas de retraite
par capitalisation, avec tous les risques que comporte
ce syst6me tant souhait6 par ceux qui travaillent & d6-
manteler la S6curit6 social.
Seule ont prevalu, dans I'adoption de cette measure r6-
trograde, le refuse du patronat du de supporter une part
plus important du financement des retraites et la sou-
mission du gouvernement aux exigences des milieux fi-
nanciers.
Avec Nicolas Sarkozy au pouvoir depuis trois ans, la
droite et le patronat frangais n'ont jamais W6t aussi bien
entendus. Bien abrit6s derriere le bouclier fiscal et Ii-
cenciant & tour de bras, les patrons du CAC 40 ont pu
d6j& engranger 80 milliards de profit au premier se-
mestre de cette ann6e.
Avec ce gouvernement totalement convert aux theses
du lib6ralisme, le patronat est persuade que I'heure de
la revanche social a sonne. Par grosses entailles ou
par petites 6cailles, il grignote les conquCtes de plu-
sieurs d6cennies de luttes des travailleurs de France et
d'ici.
La puissante mobilisation du 7 septembre et celle pr6-
vue le 23 montrent qu'ils ne se r6signent pas A cette
politique d'injustice et & un retour en arribre que le pou-
voir et le patronat entendent leur imposer.
Certes, la r6forme n'est pas d6finitivement adopt6e. Et
I'exemple du CPE abandonn6 alors que la Ioi 6tait dej&
vote, montre que le pouvoirpeut reculer, m6me si Ni-
colas Sarkozy r6p6te qu'il ne c6dera pas. Les travail-
leurs ont tout int6ret A renforcer le movement.
Ici comme en France, notre Parti reste solidaire de
toutes les luttes engages pour d6fendre les conqu6tes
sociales.
Georges Erichot


jeumi6p re - P .


r





�_ LUTTE5 SOCIALE5
L


"BESOIN DE VICTOIRES ET DE RESISTANCE"


RENCONTRE AVEC PHILIPE PIERRE-CHARLES, PORTE-
Le mardi 7 septembre, pros de 2000 salaries, retraites de
divers secteurs et ch6meurs avaient r6pondu a I'appel de
I'intersyndicale pour protester contre la r6forme injuste
des retraites ,d6fendre I'h6pital public, dire non aux sup-
pressions de postes et exiger I'application des accords de
mars 2009. Les syndicats ont admis qu'une seule journey
de mobilisation ne fera pas plier le gouvernement. UIs ont
declare notamment : "concernant es retraites, des measures sp6-
cifiques oivent tre prises pour tenircompte d [a particuariit et
e a gavit de a question des retraites chez nous". Toutes les
centrales considbrent comme un premier pas positif ce
rassemblement des salaries martiniquais, qui en appelle
d'autres. La CDMT consultera les syndiqu6s le vendredi 17
septembre pour voir quelle suite donner au movement.
Nous avons rencontre Philipe Pierre-Charles, porte-parole du
K5F et secr6taire general de la CDMT

Justice : Quel bilan tirez-vous de cette mobilisation du 7
septembre ?
Philipe Pierre-Charles : C'est un moment important dans la
measure oO cela traduit une
4'd ' ^ . reprise encore h6sitante de
2 � . la mobilisation social dans
-. - le pays. C'est la plus grosse
mobilisation depuis la fin du
movement de f6vrier/mars
4 . t2009. De ce point de vue,
, on peut I'appr6cier de ma-
niere positive tout en disant
que ce n'est pas encore le
, ' niveau n6cessaire pour ob-
tenir de sbrieuses avan-
c6es sur les probl6mes qui
se posent aux classes po-
pulaires martiniquaises.

J : Quelle sera la suite ?
P.P-C : 11 y a plusieurs calendriers qui se chevauchent et qu'il
s'agira de combiner. II y a un calendrier liNb la coordination
Guadeloupe-Guyane et Martinique avec comme point d'appui,
la date du 26 octobre pour une manifestation unitaire. Toute-
fois, ce n'est pas encore vraiment d6terminb par toutes les


PAROLE DU KSF
forces sociales, en Martinique particulibrement. C'est une pers-
pective sur laquelle nous allons travailler. II y a le calendrier de
la mobilisation sur les retraites, qui est important et nous oblige
a une certain coordination ave la France, en tout cas 6 porter
attention a ce qui s'y passe, meme si la Martinique a ses spe-
cificit6s. II y a beaucoup de points communs et pour faire recu-
ler le gouvernement on n'aura pas trop de la conjunction des
forces. Cela demand que I'on r6fl6chisse, que I'on determine
des dates. En ce qui concern la CDMT, nous disons claire-
ment qu'une seule journ6e d'action comme celle-l ne suffit
pas, il faut de vraies journees d'action d'ensemble et une greve
gen6rale reconductible pour que v6ritablement la situation de-
vienne intenable pour le gouvernement et qu'il cede. II faut tra-
vailler A cela en tenant compete des luttes et des particularities
de chaque pays, de chaque situation.

J : Le K5F ?
P.P-C : Le calendrier du collectif du 5 f6vrier est ax6 sur plu-
sieurs probl6matiques. Celle des prix, des salaires, du pouvoir
d'achat, de la reconnaissance du droit syndical ou tout n'est
pas encore r6gl6, loin de 16. Les militants doivent faire I'effort de
combiner tout cela dans leur tote et ensuite dans des actions
concr6tes sur le terrain.
J : le mot de la fin.
P.P-C: Les travailleurs doivent prendre conscience que nous
sommes face a des attaques extremement serieuses du gou-
vernement frangais,attaques qui entrent dans un cadre plus
general d'offensive de la bourgeoisie europ6enne et internatio-
nale. Ce qui s'est pass en Gr6ce, ce qui se passe en Espagne,
peuvent se passer dans les autres pays europbens, et si les at-
taques sur les retraites r6ussissent a passer comme Sarkozy le
veut, il faudra craindre des lendemains tres difficiles. Par conse-
quent, il y a une lutte de classes entire les possedants et les
ceux qui n'ont rien ou tres peu. Cette lutte est tr6s s6rieuse : soit
il I'emporte, soit nous r6ussissons 6 resister. Les travailleurs
doivent comprendre cela, sinon ils se r6servent des situations
tres difficiles. Dans notre pays qui est particulibre fragile, on n'a
pas besoin de d6faites, on a vraiment besoin de victoires et de
resistances qui contiennent I'offensive du capital.
Propos recueillis par C.B
09/09/10


KSF: A LA RECHERCHE DE LA BAISSE DES PRIX DES PIECES DETACHEES


Une vingtaine de militants d6terminbs se sont retrouv6s chez
Martinique Automobile (Renault) A la L6zarde le vendredi 10 sep-
tembre pour r6clamer la baisse du prix des pieces d6tach6es.
Ils protestaient centre "['attitude negative des concessionnaires du
secteurautomobile concernant e prixdespieces detachies". Le col-
lectif du 5 fWvrier entame un combat afin que les concession-
naires retrouvent la table des n6gociations qu'ils ont quitt6e en
aoOt dernier. Requ par le directeur commercial adjoint, Chris-
tophe Lombard, celui-ci les a bcoutbs mais a dbclard qu'il n'6tait
pas habilit6 A leur donner une r6ponse. C'est en tant qu'entre-
prise Renault qu'il est pret A s'asseoir t la table de n6gociation
collective pour discuter. Selon Joel Lamain, "nous voulons at-
teindre chez les concessionnaires une attitude permettant une vraie
nigociation. "D'autres concessionnaires recevront la visit des
militants du K5F dans les prochains jours.


Une 6coute... mais aucun resultat


------------- I Jat�yEn~~rl~m~-~ u 4 4-- .-


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LES TRANSPORTEURS EN EULLITION ____


Les transporteurs r6clament un moratoire en attendant de d6finir un systbme ad
Une grande parties des 500 transporteurs (transporteurs sco-
laires, taxis, transporteurs marchandises) de la Martinique ont
mis leur menace a execution en organisant une operation mo-
locoy entire le Lamentin et Fort-de-France, le vendredi 10 sep-
tembre. Ce qui a provoqu6 une belle pagaille au niveau de la
circulation. II s'agit pour la demi-douzaine d'organisations de
transporteurs d'un avertissement adress6 au Conseil g6n6ral
et a la DDE si I'on ne trouve pas un accord sur les diff6rends qui
les opposent. S'ils ont obtenu une rencontre avec la DDE le
jeudi 9 septembre, aucun accord n'a 6t6 sign. Les transpor-
teurs martiniquais se plaignent qu'on leur impose des r6gles
europeennes sur leur capacity financi6re, en d6calage avec
notre context 6conomique. Est 6galement en cause le renou-
vellement des licences de transport, d6livr6es par le Conseil
g6n6ral. Certains transporteurs ont W6t radios pour n'avoir pas
pu fourni la preuve de cette capacity financi6re, qui est I'une
des trois conditions (avec I'honorabilit6 et la capacity profes-
sionnelle) a laquelle toute entreprise doit satisfaire pour exercer
la profession de transporteur. La capacity financi6re demanded


est une obligation forte, explique le directeur de la
DDE. Elle permet de savoir si le transporteur a une
saine gestion de I'entreprises afin qu'elle puisse faire
face a toutes les fluctuations 6conomiques (aug-
mentation du gazole, application de la reduction du
temps de travail, etc.) et d'entretenir son parc. Selon
le secteur d'activit6 du transporter, elle varie de
1000 a 9000� pour un v6hicule et est degressive
pour le reste du parc si le transporteur poss6de plu-
sieurs v6hicules. Ainsi si un transporteur scolaire a
deux v6hicules, il va payer 9000 E pour le premier
et 6000� pour le second. La DDE estime a 300 le
nombre de transporteurs en infraction avec cette 16-
gislation. Les lettres de radiations ont fait r6agir les
syndicats de transporteurs qui exigent que la deli-
vrance du certificate de capacity financi6re soit revue
aptd par I'administration, car les conditions n6cessaires
a son obtention p6sent excessivement sur la gestion
comptable, selon ces professionnels de la route. Lucien Pole-
nor, syndicaliste, fulmine : "aors que nous sommes en pfeine ne-
gociation depuis un an, fes radiations tombent, et cefa,nous ne
pouvons pas accepterr. "Les transporteurs expliquent qu'au vu
de la crise subie en 2009, la profession est d6ficitaire et inca-
pable de fournir les sommes r6clam6es. Bertrand Cambusy de
la CSTM formule parmi les revendications "carrit des radiations
et un moratoire sur Cannie 2009 afin de reflFchir a un system
adapted a la situation de (a 9Martinique pour permettre aux trans-
porteurs de ripondre a Cobligation de capacitefinanciere".
Cette mobilisation 6tait un coup de semonce en attendant la
negociation pr6vue le lundi 13 septembre avec le DDE. Les
transporteurs attendent un rendez-vous du Conseil g6n6ral.
Selon les r6sultats de ce lundi, on saura s'il I'on s'achemine
vers un durcissement du conflict et un blocage des routes, lieux
de travail des professionnels.
C.B- 11-09 10


UN SEMINAIRE CONSACRE A LA RELIANCE DU PART


Aux militants et sympathisants.
Lors de notre comit6 central
I du mardi 7 septembre, les
responsables du Parti se
sont longuement pench6s
sur la situation de notre or-
ganisation et sur les difficul-
t6s auxquelles notre pays
se trouve confront&6.
Les discussions ont about
6 I'imp6rieuse n6cessit6 de
redynamiser notre organi-
sation afin de lui donner les
moyens de faire progresser
les id6es que nous d6fen-
dons.
La crise du syst6me capitalist qui ravage le monde, la gravity
de la situation de notre pays marquee par I'augmentation inexo-
rable du ch6mage, les sacrifices imposes au monde du travail,
la remise en cause syst6matique des conquetes sociales au
benefice du profit capitalist, I'absence de perspective pour


notre jeunesse, la n6cessit6 de poursuivre le d6bat sur la ques-
tion de 1'6volution institutionnelle imposent a tous les commu-
nistes de reprendre le travail militant.
Cela ne peut 6tre envisage que si notre Parti se donne les
moyens de remplir le r8le historique qui est le sien.
Remobilisation des militants, rapprochement avec les sympa-
thisants, recrutement de nouveaux membres, actions en direc-
tion de la jeunesse, reliance de notre journal Justice, telles sont
quelques unes des teaches que notre comit6 central s'est fixes
pour la p6riode a venir.
Pour d6battre de toutes ces questions, le Parti invite ses mi-
litants et sympathisants &
Un seminaire de r6flexion qui aura lieu
le dimanche 24 Octobre de 9H A 13H,
a I'immeuble Justice
Angle des rues Andr6 Aliker et Emile Zola,
Terres Sainville a Fort de France.

La presence de tous les militants et sympathisants est vivement
souhait6e


V7 eu ' 16 Setmr2 1 -I tc *3 -Pg


LUTTES SOCIAL


� VE U PA tT 1





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JENNY ALPHA I UNE FEMME EXCEPTION


Une militant de la cause noire,
de la culture creole, de la cause
des femmes, Jenny Alpha, s'en
est allibe le mercredi 8 septem-
bre 2010 & Paris. NWe 6 Fort-
de-France en avril 1910, Jenny
Alpha est arrive & Paris & dix-
neuf ans, pour fire des etudes
A la Sorbonne afin de devenir
professeur de lettres. Elle aura
vite fait de croiser tout le monde
i Jdes arts et des lettres. Sa pre-
minre passion est le theAtre,
Smais c'est la musique qui la fera
Jenny Alpha dconnaTtre. Star de cabaret puis
chef d'orchestre, I'entr6e au
theatre se fait en 1958 avec "Les.'Vgres de ean Genet ". Elle
sillonne le monde et se product dans plus de 60 pieces. Celle
qui disait en 1999 a Rudy Rabathaly que "Ni e cofoniafisme, ni
Ce nio colonialisme n'ont riussi d gommer Ces siquellffes de 1escla-
vage. Le dichirement dune race arrachie d sa race nous est rest
dans les gnes, "a e6t une militant convaincue contre le colo-
nialisme. Jenny Alpha a te6 inhumte le mardi 14 septembre
2010 au cimetiure parisien de Saint-Ouen. Pour lui rendre hom-
mage, le Conseil g6n6ral de la Martinique a mis A la disposition
du public un registre de condol6ances ainsi qu'une exposition
retragant sa carribre. La ville de Fort-De France lui rendra hom-
mage le 19 septembre lors des journbes du patrimoine au
Th6atre municipal.
QUELQUES EXTRAITS DE MESSAGES SALUANT SA MEMOIRE :
Le s6nateur, president du Conseil General, Claude Lise "7e
tiens d saluer le parcours exceptionnelfune artiste hors normes.
Les cent annies qu'efCe a traverses, effe Ies aura trds t6t et lumi-
neusement consacries d une vie de creation, de courage et de ta-
lent triomphant de routes les daficultis et de tous les prejugis.
Elle aura, un sidcle durant, port au plus haut Ces vertus de 'art
et image de la culture martiniquaise".


Le d6put6, president du Conseil regional Serge Letchimy : 'e
la consider comme un monument et une piece maftresse de notre
patrimoine culture C'est un pan de expressionn et ta defense de
notre thidtre qui s'iteint".
Marie-Luce Penchard, ministry de l'outremer: "Jenny Jlpha
a Wte unefemme exception et de talent. La musique, les arts et [es
lettres ont ite ses grandes passions".
Patrick Karam : '"rtiste embCimatique de la Caraibe, mimoire
du thidtre francais, Jenny Alpha a traverse le 20dme siecle et
Cube du 21me, marquant de sajoyeuse empreinte le monde ar-
tistique antiffais".
Gabriel Luce : "La 9Martinique vient de perdre une exceptionnelle
artiste, militante".
Bertrand Delanoe, maire de Paris : "Elle afait de sa vie un
combat pour que lafemme noire y ait toute sa place".
Frederic Mitterrand, ministry de la Culture : "Jenny Jlpha aura
ete ainsi avant Cheure une trds b6ee figure de cette diversity qui
fait la richesse de la Trance, une France qu'efCe aura service aussi
avec un grandcourage en s'engageant dans la 9Risistance ".
Justice et le Parti Communiste Martiniquais adressent a sa
famille et ses amis leurs tres sinc6res condoleances.


mm4-

J. Alpha, S. Singa, A. Ciss6, A. Dalmat et H. Deluge ont rendu un vibrant hommage
a la talentueuse comedienne


RENTREE SUR LE CAMPUS DE SCHOELCHER


Les vacances sont termin6es pour les 6tudiants, enseignants et
personnel IATOS du Campus de Schoelcher, qui ont dO rega-
gner debut septembre les amphith6Atres, sales de course et bu-
reaux pour une nouvelle ann6e universitaire divis6e en deux
semestres. Bien que les inscriptions ne soient pas terminees,
les activities p6dagogiques ont repris, apres une p6riode d'ac-
cueil destine a orienter et conseiller les nouveaux 6tudiants et
6 expliquer aux anciens les changements resultant de la re-
forme des Masters et des concours de recrutement des ensei-
gnants du primaire et du secondaire.
A la Facult6 des Lettres et Sciences Humaines, le dynamique
Doyen Corinne Menc6-Caster a organism, comme I'an dernier,
une c6ermonie de remise de prix aux 6tudiants les plus m6ri-
tants de Licence eT de Masters. Cela s'est pass le mercredi
8, en presence de personnalites repr6sentant I'Universit6 (le
president Pascal Saffache, le vice-president du P6le Marti-
nique, Philippe Saint-Cyr) le monde politique (Monsieur Cle-
ment6, maire de Schoelcher, Madame Landy, en replacement


du president de la Region, et Monsieur Birota, venu represen-
ter le president du Conseil general) et le monde 6conomique,
en la personnel de Monsieur Michel Coridon, de Contacts En-
treprises.
Avant les discours de circonstance, une minute de silence a 6et
observe 6 la m6moire de Michele Gusto, originaire du Marin,
qui faisait function de secr6taire du Doyen, d6c6de brutale-
ment quelques jours auparavant.
Les responsables politiques et 6conomiques ont renouvel6 leur
volont6 d'aider financierement I'Universit6, et a travers elle, la
jeunesse 6tudiante martiniquaise qu'ils ont invite iristamment
A viser I'excellence afin de venir ensuite occuper toute sa place
dans le d6veloppement 6conomique, social et cultural de notre
pays.
Conform6ment 6 la tradition, un pot a clotur6 cette sympathique
c6r6monie.
M.Belrose


V *'''~' E I ,,. a


-- I I


rrm~I I


VNIVERPTt





htt /wwj~ournal-iustice-rnartiniczue. corn


DENGUE " LE PIC EPIDEMILUE ATTEINT, MAIS ATTENTION LA DENGUE SEVIT TOUJOURS


35 100 cas de dengue cliniquement 6voca-
teurs ont 6te enregistres et 14 morts classes
comme 6tant lies a la dengue depuis fevrier
2010, soit I'6pid6mie la plus forte dans cette
derniere d6cennie. Selon la cellule de veille sa-
nitaire, " gobalement les dernieres donnies de
surveillance ipidemiologiques indiquent que [epic
de F1pidemie a eit atteint au course de (a dfeuxijme
semaine du mois d'aofit. Toutefois les niveauxob-
servis sont encore ilevis. Iffaut encore attendre
plusieurs semaines avant que la situation ne se
normalise". Donc, la d6croissance observe
depuis la mi-ao0t se confirm. Les measures
mises en oeuvre au niveau des autorit6s et les
measures preventives adopt6es par la popula-
tion portent leurs fruits. Le nombre de patients
ayant consult un m6decin g6enraliste pour un
syndrome 6vocateur de dengue au course de la
premiere semaine de septembre a baiss6 par


rapport a la semaine pr6ecdente, puisqu'il est estim6e 2540,
centre 3350 & la fin ao0t, soit une baisse de 24%. Depuis le
debut de I'6pid6mie, 1267 identifications de virus ont 6et effec-
tubes. Au total, le virus DENV-1 reste majoritaire (64%) devant
le virus DENV-4 (35%). Le virus DENV-2 a 6et mis en evidence
A 6 reprises (1%). A noter que depuis le debut de I'6pid6mie, la
proportion de virus DENV-1 a regulierement augment pour at-
teindre 71% au course du mois d'ao0t. Cette proportion impor-
tante du virus DENV-1, qui a peu circul6 depuis plus de 10 ans
en Martinique, peut expliquer, en parties, I'ampleur de I'actuelle
6pid6mie. Aux urgences adults du CHU de Fort-de- France, on
enregistre, au course de la premiere semaine de septembre, une
baisse de 21 % du nombre de passages pour dengue. Ce sont
79 personnel qui ont 6et prises en charge entire le 30 aoOt et
le 5 septembre, centre 101 la semaine pr6ecdente. Le nombre
d'hospitalisations pour suspicion de dengue diminue 6galement
avec 19 hospitalisations sur la meme periode. Par centre, le
nombre de consultations pour suspicion de dengue continue A


Un renfort de 120 personnel formees A la lutte anti-vectorielle par le Conseil General


augmenter fortement aux urgences p6diatriques de la Maison
de la Femme de la Mere et de I'Enfant, avec 130 consultations
et 11 hospitalisations au course de la premiere semaine de sep-
tembre. Au total, depuis le 22 fevrier 2010, date du debut de
I'6pid6mie, 469 patients ont ete hospitalises pour dengue bio-
logiquement confirmee. Au course du mois d'ao0t, les enfants
ont repr6sent6 34% des patients hospitalis6s pour dengue.
Cette proportion reste globalement stable depuis 3 mois. Le
pourcentage de formes s6evres parmi les patients hospitalises
en ao0t est de 16% (donnees partielles). Si le pic 6pid6mique
est derriere nous, il ne faut pas se relAcher dans les measures
de pr6ventions.
Sur le terrain, des cette semaine, les 120 CIA mis en place par
Conseil General et ayant requ une formation sont op6ration-
nels. Ils seront rejoints par les 195 jeunes du service civique
pour continue A traquer les gites larvaires et informer la popu-
lation.


OU EN EST LA RECHERCHE ? QUESTION D1 ALFRED MARIE-JEANNE


Les 27 et 28 ao0t 2010, en
votre quality de Ministre
de la Sant6 et des Sports,
accompagnde de Ma-
dame Marie-Luce Pen-
chard, Ministre de
I'outre-mer, vous avez ef-
fectu6 une. double visit,
en Martinique et en Gua-
deloupe, pour vous en-
querir de la situation
sanitaire suite 5 I'6pidemie
de dengue y faisant rage
Alfred Marie-Jeanne depuis 6 mois. (...)S'il est
vrai que des measures pre-
ventives et logistiques ont 6t6 envisages, demeure neanmoins
la probl6matique des resistances et mutations virales,
En consequence, Madame la Ministre, ma question cible plus
exactement I'6tat de la recherche scientifique en ce domaine
sachant qu'il n'existe ni vaccin ni traitement, et que nul n'est
epaRGNE !


RESPONSE DE ROSELYNE BACHELOR, MINISTRE DE LA SANTE
(....) Mais il faut agir aussi beaucoup plus en amount avec la re-
cherche. De nombreux programmes, a la fois publics et priv6s,
sont en oeuvre. La re-
cherche frangaise est en
pointe sur les arbovi-
roses, par example le
programme hospitalier de
recherche clinique au
CHU de Fort-de-France,
ou un programme sur
I'6pid6miologie qui va
nous permettre de mieux
detecter les formes de
contamination par la
dengue. Nous attendons
enfin, en recherche pri-
vee, un vaccin qui devrait
6tre op6rationnel en - -
2013. Roselyne Bachelot


'mi *6 S r 20/ 0 , lucen 3 Pg


r SANTt I





� REUE P FRESE


FRANCE-ANTILLES SE DEMAND S'IL FAUT TOUCHER Aux 40 V.
En r6alit6, 'importance relative du nombre de fonc-
tionnaires ou du secteur public dans le PIB vient
de la faiblesse de I'6conomie marchande et non
I'inverse. La Martinique est un pays sous-d6ve-
dopp6.
Le dossier rappelle les declarations du ministry de
la function publique Georges Tronc & la Reunion
T(W { Q, PN/s N _S ,IA /I 1 niant qu'il soit question de toucher aux 40 %. "En
" .' _ ce qui me concerne, a tenu A pr6ciser le ministry.
,"1' N'i'".... . :En parallble, les propos de Luc Cht tel,1Ministre de
I'Education national, de passage aussi 5 la R6u-
" " nion sont rapport6s. Ce dernier a notamment d&-
" .0 0 " . clar6 : "(..) La question des majorations de
- traitement ne se resume pas a son strict rapport avec
evolutionn des prbx mais doit itre igalement analy-


8 920 agents des collectivites territoriales titulaires ont droit aux 40 %.
Le jour meme de la journee d'action et de mobilisation syndi-
cale du 7 septembre, notre quotidien pose a la Une la question
: "40 % Faut-ify toucher?". Et en page int6rieure France-An-
tilles present un important dossier de 3 pages intitul6: "Faut-
if encore croire en favenir des 40 % ? sign6 Alicia Bellance et
Paul-Henri Coste.
Le journal indique que le d6bat sur la dite "surremuneration"des
fonctionnaires en poste dans les DOM "a ressurgi "du fait de la
parution d'un rapport de I'nstitut national de la statistique et des
6tudes 6conomiques (INSEE) en pleine p6riode de vacances
scolaires. L'ecart de prix par rapport 6 la "mitropole"n'est plus
61lev6e que de "seulement 9,7 % en Martinique, 13 % en Guyane,
8 % en quadefoupe et 6 % a la Raunion", est-il mentionn6. Im-
m6diatement ces chiffres ont 6et saisis par ceux "qui estiment
que ra surrimuniration desfonctionnaires engendrerait une re-
mise en cause du disir d'entreprendre".
A la question "Com6ien depersonnespercoivent (a prime de 40 %
en Martinique ?", France-Antilles r6pond paradoxalement qu'il
est "impossi6fe de ripondrepricisiment", en particulier en raison
du probl6me des titularisations dans la function publique terri-
toriale. Ainsi, seuls 8 920 (51 %) des 17 593 agents des col-
lectivites territoriales seraient titulaires, done ayant droit aux
40 %.
Le dossier indique que la Martinique serait la "chiampionne du
tauTd'administration locale", soit 42 agents territoriaux pour
1 000 habitants alors qu'en France il est de 29 pour 1 000, 34
pour 1000 en Guadeloupe, 35 pour 1000 en Guyane.
De ce fait, le taux global de fonctionnaires ( y compris les fonc-
tionnaires d'Etat et les hospitaliers) serait de presque 100 fonc-
tionnaires pour 1 000 habitants en Martinique centre 81 pour
1000 en France. II y aurait 38 579 personnel dans les trois
functions publiques au 31 d6cembre 2007 en Martinique.
"Presqu'un Martiniquais sur 10 ", souligne intentionnellement le
journal. France-Antilles, par ailleurs, reprend une erreur en af-
firmant que le secteur priv6 emploierait 120 000 salaries. En
reality, le nombre de salaries du priv6 est de I'ordre de 79/80
000. Et le total public + priv6 fait 120 000 salaries en Martinique.
De meme France-Antilles reprend I'indication que le secteur
public repr6sente 34 % du Produit Int6rieur Brut (PIB= Richesse
globale.


(, sie par rapport a son impact sur fes economies lo-
caes ".
S'agissant des pour et des contre, le dossier rap-
pelle opportun6ment, comme nous I'avons fait, que le rapport
senatorial de juillet 2009 de la commission pr6sid6e par Serge
Larcher propose que "fe montant de la majoration de traitement
accordie auxfonctionnaires de fEtat dans fes (DOM soit rielle-
ment ajusti au diffirentielde prix par rapport a la mitropole".
S'agissant de la territorial, il est propose d'ajuster les majora-
tions de traitement des fonctionnaires territoriaux "au diffiren-
tierrielde cofit de la vie". II va meme jusqu'6 demander une
modification legislative en function de I'6tude comparative des
prix de I'lnsee en 2010.
Cependant, le rapport senatorial demand que les sommes cor-
respondantes soient inject6es dans 1'6conomie des DOM. Illu-
sion !
II donne 6galement la position de Marie- Michelle Toussaint, Se
Generale du SE UNSA, qui juge les 40 % n6cessaires au de-
veloppement 6conomique et 6 I'inverse du patron Yan Mon-
plaisir qui juge qu'ils g6enrent trop d'in6galit6s et d6motivent
les salaries du prive.
II est sugg6er pourtant que I'origine de ces in6galit6s vient de
la faiblesse des salaires du priv6 puisqu'il est rappele que 21,3
% des salaries martiniquais sont pays au SMIC ou 6 son voi-
sinage centre 13 % en France. Toute la question de la profita-
syion est Ia.
S'agissant du MEDEF les positions sont variees et France-An-
tilles parle "valse a trois temps du 9Medef". Elles vont en effet du
Medef Guadeloupe avec Willy Ang6le qui est pour la suppres-
sion des 40 % car ils seraient contraire a I'incitation & entre-
prendre jusqu'au president du Medef Reunion Yann de Prince
qui juge qu'il s'agit d'une "idee perverse" car il y aura "moins
d'activiti et donc moins d'emplois "? Le patron des patrons mar-
tiniquais trouve le moyen de juger les 40 % b6enfiques pour la
function publique d'Etat car ils irriguent I'6conomie et negative
pour la function publique territorial car c'est le consommateur
martiniquais ou les entreprises martiniquaises qui patient a tra-
vers I'octroi de mer. D'oO un impact sur les prix. C'est une po-
sition traditionnelle du patronat. La vie chere, c'est I'octroi de
mer, donc les 40 % des fonctionnaires territoriaux. II faudrait
que M. Cyril Comte nous explique pourquoi les agents territo-
riaux n'ach6teraient pas ses Toyota alors que les agents de
I'Etat seraient ses clients potentiels.
S'agissant de I'origine des 40 %, le journal fait remonter le sup-


Veu ri 16 '' I 3 P


httD://www.iournal-iustice-martinique. com





http./wwweiournaI-iustice-martiniue.corn


pl6ment colonial servi aux fonctionnaires "mitropoi'tains" aux
annees 1880 quand I'6cole est devenue publique en Marti-
nique. Cependant en 1950, ces derniers b6enficiaient de 65 %
et non 100 % comme indique. France-Antilles ne rappelle pas
qu'6 I'origine les 40 % n'6taient pas lies a un "surcoit de la vie"
value a 40%.
Le dossier est complete par les contributions du PCM (com-
muniqu6 de Georges Erichot public dans Justice n�33/34 du
26 aoOt 2010), celle du citoyen UMP Pierre Drela 6 qui nous
avons r6pondu dans ces colonnes et dans Antilla et celle d'un
certain Annie Marinier qui accuse les fonctionnaires de
presque tous poss6der des villas, 4X4, de voyager, d'aller au
restaurant, de payer des 6tudes a leurs enfants et de permet-
tre aux magasins d'augmenter leurs chiffres d'affaires... Et de
faire croire que la suppression des 40 % pourrait servir 6 6limi-
ner I'octroi de mer et les taxes (communales), 6 faire des in-
vestissements publics, a ameliorer la comp6titivit6 des secteurs
touristique et agricole et des entreprises priv6es, etc.
Ainsi les 40 % seraient I'obstacle principal au d6veloppement.
Le parfait bouc 6missaire qui exonere la gouvernement et le


patronat de leurs responsabilites. Et aussi le system neo-co-
lonial d6partemental est ainsi absous de ses tares. Tres com-
mode.
Ce que cette estimable Mme Marinier ne voit pas, c'est que la
question des 40 % est soulev6e uniquement pour faire des eco-
nomies budg6taires ( 743, 6 millions d'euros pour la seule fonc-
tion publique d'Etat). Croire qu'il seraient redistribues dans
I'6conomie, c'est ne pas mesurer I'intensit6 de la crise des fi-
nances de I'Etat frangais.
A aucun moment France -Antilles n'a calcule ce que repre-
sentent les 40 %. Selon nos estimations les 40 % des trois fonc-
tions publiques s'eleveraient au maximum entire 254 et 280
millions d'euros, soit 3,5 % du PIB martiniquais. Ce n'est pas
n6gligeable, mais ne constitute pas le pactole sur lequel cer-
tains fantasment.
Finalement le quotidien ne paraTt pas conclure s'il faut toucherr"
aux 40 %.
II ne r6pond pas aux allegations du Medef et des assimilation-
nistes anti-40 %.
,. Michel Branchi


IFO IT~U


QUE DEVIENT L ASSEMBLEE UNIQUE ?


La commission mixte a terming ses travaux


II devient assourdissant le silence gouvernemental sur la pour-
suite des travaux relatifs 6 I'Assembl6e unique dans le cadre de
I'article 73. La ministry en charge de I'Outre-mer n'avait-elle pas
annonc6 son intention de rencontrer la commission ad hoc au
mois de juillet ? Or, nous sommes en septembre et rien ne s'est
pass. Pourquoi ? Est-ce 6 cause des ravages provoqu6s dans


une opinion publique inquiete de la r6forme des retraites par
les revelations faites, dans le cadre de I'affaire Liliane Betten-
court, sur les liens douteux entire certain hauts repr6sentants
de I'Etat (Sarkozy, Eric Woerth) et le monde de la finance ? Ou
bien faut-il penser qu'en haut lieu on ait attend que quelque
cyclone destructeur vienne d6tourner I'attention des Martini-
quais des questions politiques et renforcer leur attachment a
la g6enreuse "mbre patrie"? Ou encore faut il imaginer un
consensus entire le gouvernement et certain soi-disant parti-
sans du changement pour que I'election de I'Assembl6e unique
intervienne le plus tard possible, en tout cas pas avant 2014. En
effet, s'il en est ainsi, pourquoi se presser, et pourquoi ne pas
passer "'iti" a se reposer ou a r6gler des questions plus se-
rieuses et plus urgentes ?
Mais attention : au silence du gouvernement fait echo celui de
nos responsables politiques. Peuple martiniquais, r6veille-toi!
Ne laisse pas enterrer I'Assemblee unique, meme dans le
cadre 6trique de I'article 73. Ne te laisse pas endormir par ceux
qui ont trahi I'id6e d'autonomie et de responsabilit6 martini-
quaise.
M. Belrose


FETE DE L'HUIMANIE ?010 POUR GAGNER A GAUCHE
Pour ses 60 ans, la fate de I'Humrnanite ( 10/11/12 septem-
bre 2010) a et6 A la hauteur de I'evenement : 600 000 parti-
cipants pour un fete de I'offensive a gauche et pour la
retraite a 60 ans.

Pierre Laurent, le Secr6taire national du PCF a d6clar6 sur le
capitalism : "Oui, nous voulons une revolution social contre le
pouvoir des marches financiers, une revolution citoyenne et dimo-
cratique contre la monarchie sarkozyste, une revolution de nos
modes de vie contre les logiques de profit qui nous alihnent. Voilj
ie monde pour lequelf nous combattons ! (..) Nous avons change
d',ipoque. C'est terming le XXe sikc e a lafin duquelle capitafisme
pritendait itre Chorizon indipassable de Chistoire ! C'est d'une
autre civilisation dont nous avons besoin!
Pierre Laurent, Secr~taire national du PCF lors de son allocution


REVUE PE PR ESSE I!





FOLITIQUE


Debate sur les suites du movement de 2009 avec : Sourdier (Marcne pour la reparation),
Legros (CC du PC Reunionnais), Michel Branchi (redacteur en chef de Justice)


, (Et, c'est parce que -j'en suis convaincu - nous sommes au-
jourd'hui de plus en plus nombreutC da penser que le temps est venu
de penser l'avenir autrement(.)"
Sur les retraites, il a poursuivi: "Nous vivons une mobilisation so-
ciaCe phinominale. LepeupCe est en train de reprendre la main. Le
pouvoir a peur et se braque parce que cette mobilisation sociafe lui
pose LA question qu iCvite constamment: pourquoiprotiger le ca-
pitalau detriment des hommes ? (..)Que le gouvernement ne rive
pas Xfune pause social, nous serons encore mo6ilisis Ce 15 sep-
tembre dans tout le pays (..) Et nous serons encore plus nombreux.
Ie 23 septembre afaire grave et a battre (e pave ! Et nous les bat-
trons !(...)?"
Sur la gauche il a mis les points sur les "i "en insistant: "Je
veuxy insisted aujourd'hui devant vous, dans cette batailTe,
c'est dej, faprks-Sarkozy qui s'ecrit. ANous devons construire en-
semble les engagements chairs et sans ambiguity que les forces de
gauche devraient porter: des engagements chairs sur les services
publics, sur Cempfoi, sur Ciducation... Oui, cCairs et sans ambi-
guiti dans tous les domaines.
Je Ce dis tout net : nous le savons tous, (a gauche n'est toujours
pas a la hauteur de ce defi.
C'est pour cette raison que le Parti communist, ie (Parti de gauche,
la gauche unitaire ont engage la construction
dfun (Front de gauche. On front de lutte, de ras-
semblement et fi'laboration poi'tique qui, du
cceur de Ca gauche, a deija ouvert un chemin d'es-
poir et ozi toutes ce/les et tous ceux qui le veu-
Cent peuvent se retrouver.
fNous allons mettre toute notre inergie d lui
donner un Mlan nouveau car le temps est venu
de remettre au centre de gravity de la gauche Ces
difis dont effe n 'aurait jamais dX se ditourner
!(..) Ce project partagi, je peux vous assurerr,
nous le porterons unis et rassem6bls quand
viendront [es chances politiques de 2012

Pierre Laurent, le jeudi 9 septembre, avait
inaugure I'exposition sur les 90 ans de Jus-


tice au stand du journal en presence de Fernand
Papaya, Directeur de publication, Michel Branchi,
r6dacteur en chef et Francis Silande, president de
I'Association de Amis de Justice en France. Une
manifestation en presence des repr6sentants des
PC guadeloup6en et r6unionnais qui a permis un
change riche sur la situation respective des dif-
ferents pays d6nommbs DOM et I'6vocation d'ini-
tiatives communes.
Au stand de Justice la foule des amis frangais et
des compatriotes antillais s'est press6e comme
chaque ann6e 6 la recherche d'infos sur la situa-
tion du pays et de conviviality autour d'un punch
et des accras traditionnels ou d'un sorbet coco.
Le samedi 11 septembre, une conf6rence-d6bat
anim6e par Fernand Papaya et Michel Branchi
s'est tenue et a permis de situer la signification du
90 6me anniversaire dans le context des luttes
d'aujourd'hui. Bien sOr, furent abord6s les r6sul-
tats de la consultation du 10 janvier 2010 et des


Regionales qui ont suivi, I'aspect sp6cifique du combat sur les
retraites et aussi la nouvelle offensive r6actionnaire sur la prime
de 40 %.
Au stand de Bobigny, un d6bat sur les suites du movement
social de d6but 2009 a ete organism par la section du PCF avec
la participation du camarade Legros du CC du PC R6unionnais
et responsible de Thmoignages, Michel Branchi, r6dacteur en
chef de Justice et Sourdier, guadeloup6en responsible d'une
association sur la march pour la reparation.
Un autre d6bat au stand du journal Les Nouvelles Etincelles
avec Felix Flemin, Sre GI du Parti Communiste Guadeloup6en
et Christian Celeste, Directeur politique des Nouvelles Etin-
celles a permis d'aborder le bilan du movement centre la
pwofitasyion de d6but 2009 en Guadeloupe et la situation du
LKP. Notre camarade Michel Branchi y a participe.
Un f6te de I'Humanit6 2010 qui a d6montr6 que le courant
communist a des racines profondes en France et aussi dans
le monde et qu'apres les annees de reflux suite a la chute du
mur, il est A nouveau a I'offensive sur le plan politique et ideo-
logique.
Merci encore aux camarades et sympathisants qui comme les
annees pr6ecdentes ont donn6 de leur temps et leur 6nergie
pour tenir le stand de Justice pendant quatre jours, du jeudi au
dimanche
Antoine Gilles


F. Silande et F. Papaya au stand de litt6rature de Justice


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FRONT UNI FACE A LA CONTRE-REFORME DES RETRAITES


En 2007, quelques mois seule- _ ? -
ment apres son election, Nico-
las Sarkozy, confront aux , - '
premiers movements sociaux *
de son quinquennat avait cru -A
pouvoir d6clarer que "Lesgreves
ne se voient pas en France".
Trois ann6es plus tard, oserait-
il dire la m&me chose ? Car des
movements sociaux, il y en a
de plus en plus et ils sont de : -.
plus en plus puissants. Occa-
sions pour les travailleurs de
tous les secteurs d'exprimer .
leur hostilit6e la maniere don't
le chef de I'Etat et son gouver-
nement conduisent les affaires
du pays. Bien avant les grandes
vacances, ils avaient deja sur le Jean Luc Vaisse, S
cceur les attaques contre les
services publics et privileges fiscaux accords aux grosses for-
tunes.
Deja discr6dit6 par les nombreuses affaires qui I'ont 6cla-
bouss6, don't les derniers concernent la surenchere securitaire,
I'expulsion 6 grand spectacle des Roms et le dossier Woerth-
Bettencourt et qui n'en finit pas de faire de vagues, voila le pou-
voir confronted au plus grand movement social depuis 2003.
Le mardi 7 septembre, en d6pit de toutes les manoeuvres de
gouvernement pour briser l'unit6 syndicale, pres de 3 millions
de travailleurs avaient particip6 aux quelque 200 d6fil6s 6 tra-
vers tout la France pour protester centre la contre-r6forme des
retraites que Nicolas Sarkozy tente de leur imposer sans r6elle
concertation avec les organizations syndicales.
Rarement, le climate social n'avait 6et aussi lourd et le front syn-
dical aussi uni en France "pourfaire entendre les exjgences ci-
toyennes sur les retraites" comme le repetent a I'unisson
I'ensemble des organizations ouvrieres, les parties de gauche et
les associations f6ministes. Ces dernieres tres en pointe dans
ce combat, d'autant que le report de I'age legal du depart a la
retraite 6 62 et 67 ans p6nalise encore davantage les femmes
plus mal pay6es que les hommes et don't les carrieres sont tres
souvent incompl6tes.
Au lendemain de cette premiere demonstration de force, une
vingtaine de partenaires du movement social repr6sentant le
PS, le PCF, les Verts, le parti de Gauche, la Gauche unitaire, le
NPA se retrouvaient aux c6tes des syndicats Solidaires, de la
FSU, de la Conf6deration paysanne de Jose Bov6, d'Attac, etc
pour arreter leur participation aux futures journees de protes-
tation, avec les grandes centrales.
Face a I'ampleur de la fronde, le pouvoir tente de manoeuvrer.
Tout en r6affirmant qu'il ne c6dera pas sur le recul de I'age de
la retraite, le gouvernement cherche 6 faire baisser la pression
social et introduire un coin dans I'unit6 syndicate. Peine per-
due.
Lors du conseil des ministres du mercredi 8, le president an-
nongait quelques concessions sur les points de sa r6forme qui
cristallisent la colere des syndicats.
A savoir des dispositions nouvelles sur la p6nibilit6, les carrieres
longues et les "pofypensionnis", c'est-a-dire ceux des travail-
leurs ayant exerc6 dans plusieurs branches diff6rentes.
Des propositions jug6es insuffisantes ou trop vagues. Ainsi, la


E Unsa, F. Ch6reque, CFDT, B. Thibauld, CGT et G. Aschieri, FSU


prise en compete de la delicate question de la p6nibilit6 serait
subordonn6e aux conclusions de "futures itudes scientifiques
sur les situations qui rduisent tespirance de vie". Une fagon de
renvoyer la question aux calendes grecques.
C'est donc forts du soutien populaire que les leaders du mou-
vement social pr6parent les nouveaux rendez-vous, avec
comme mot d'ordre : le retrait du texte ou sa r66criture.
En effet, apres la journ6e d'action, 55% des Frangais estiment
que le gouvernement doit reexaminer la question fondamen-
tale de I'Age de la retraite.
"Si le project du gouvernement n'est pas retire, fa va itre encore
plus fort le 23 septembre. On construit unefronde dure et durable"
avertit un responsible de la CGT, tandis que le patron de cette
meme central, Bernard Thibault n'exclut pas une cruisee social
i'ampleur".
Deja, le 15 septembre, des "initiatives unitaires sont privues sur
les fieu.x de travail". Elles visent surtout a preparer la journey
du 23.
C'est en effet ce jour-lb que se d6roulera la deuxieme grande
journ6e de mobilisation centre la reform que les organisateurs
veulent encore plus puissante que la premiere.
L'objectif, selon la CFDT, 6tant de se faire entendre par le S6nat
qui examiner 6 son tour le project et ou la droite ne dispose que
d'une majority relative.
Les syndicats estiment que rien n'est jou6 et qu'il appartient
aux travailleurs de faire entendre leur voix. Dans la rue. D'au-
tant que lors de l'6mission "A vous dejuger" sur la deuxieme
chaine, leurs responsables n'ont pas pu d6battre avec Fran-
gois Fillon, car invites a s'exprimer seulement a la fin, apres I'in-
tervention du premier ministry.
En tout cas, la question de la r6forme des retraites mobilise
I'opinion. Ce fut du reste le th6me central des forums citoyens
a la fete de I'Humanit6 qui ont rassemble les responsables po-
litiques de gauche et les leaders syndicaux. Les multiples in-
terventions du tres nombreux public qui suivirent les d6bats
montrent que la mobilisation populaire centre cette r6forme in-
juste et retrograde ne faiblit pas. C'est un bon signe pour la
poursuite de la lutte.
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WE NOUVEAUX SOUCIS POUR SARKOZY


La planche
devient de
plus en plus
savonn6e
pour le gou-
vernement.
D6j6 confron-
tee a I'affaire
Woerth-Bet-
tencourt dans
laquelle le mi-
anistre du tra-
vail charge
notamment
des retraites
s'englue un
N. Sarkozy et B.Hortefeux pris en flagrant d'lit de mensonge peu chaque
jour a cause
de ses mensonges r6p6t6s, voils que le president de la R6pu-
blique a pratiquement place la France au banc de la commu-
naut6 international ! cause de sa politique ultra s6curitaire.
Dans un discours prononc6 & Grenoble le 30 juillet dernier, il
avait d6j6 accuse les "gens du voyage"dont certain sont de
nationality frangaise et les Roms, ces nomades venus essen-
tiellement de Roumanie et de Bulgarie, d'6tre en grande parties
responsables de l'ins6curit6 don't se plaindraient les Frangais.
Ce qui nest pourtant pas leur principal preoccupation. De
plus, il pr6voit le durcissement de la legislation afin de d6choir
de la nationality les Frangais d'origine 6trangbre qui se seraient
rendus coupables de meurtre sur les repr6sentants de I'Etat.
M61lant les actes 6 la parole, il a depuis accentu6 I'expulsion
vers leur pays d'origine des Roms, provoquant un s6rieux
contentieux avec ces pays.
Une politique fondue sur la x6nophobie, mise en oeuvre avec
zble par le ministry de l'immigration et de I'identit6 national


Eric Besson et par celui de I'lnt6rieur Brice Hortefeux, d6ej
condamn6 pour ses propos racists.
Une politique d6nonc6ee par les autorites religieuses don't la
pape, I'ONU, toutes les associations des droits de I'homme, la
gauche et meme par certain membres de I'UMP et qui a valu
au president de la R6publique de tres vives critiques dans la
press international.
Mais aujourd'hui, avec la r6v6lation de la circulaire du minis-
tere de I'lnt6rieur incitant les pr6fets a I'acc6ele6ration "des eva-
cuations de campements illicites" occup6s par des ROMS, les
defenseurs de cette communaut6 affirment d6tenir la preuve
d'une demarche de stigmatisation d'une cat6gorie-de la popu-
lation, ce qui s'apparente A une forme de discrimination voire de
racism et pourrait constituer une infraction p6nale.
La circulaire date du 5ao0t et signee par le directeur du cabi-
net de Brice Hortefeux rappelle aux pr6fets les "objectifsprecis
>> fixs par N. Sarkozy. A savoir I'vacuation de << 300 campe-
ments ou implantations illicites d'ici trois mois... en priority ceux
des Roms".
Deja plusieurs recours devant les tribunaux ont about a I'an-
nulation de certain arretes d'expulsion.
Voila une nouvelle preuve qui illustre I'ampleur de la drive se-
curitaire de N. Sarkozy et qui accentue le malaise dans son pro-
pre camp don't certain membres restent attaches aux valeurs
fondatrices de la R6publique.
Une nouvelle fois, c'est Alain Jupp6 qui d6nonce la priority don-
nee a la s6curit6, alors dit-il, que les Frangais sont d'abord
preoccup6s par "la situation iconomique, femploi et re pouvoir
d'achat". Et d'appeler Sarkozy 6 un "changement degouvernance
et depriorite"pr6disant une election pr6sidentielle "extrimement
difficie' pour la droite.
G.E


ETATS-UNIS, LA FIN DU REVE


Le president Obama vient d'annoncer son intention de lancer
un vaste plan de grands travaux destined relancer I'emploi aux
Etats-Unis ob le taux de ch6mage official atteint les 9,6 % de la
population active (le ch6mage reel est lui, bien plus elev6). Pour
cela il pr6voit de consacrer 50 milliards de dollars (qu'il n'a pas)
a la reconstruction de 240 000 km de routes, 6 500 km de voices
ferroviaires, 240 km de pistes aeroportuaires et A la mise en
travaux de plusieurs lignes de TGV.
L'intention en soi est just, bonne et surtout logique car les
Etats-Unis ruins (depuis bien avant la crise) ont laiss6 p6ricli-
ter leurs infrastructures faute de moyens financiers suffisants
pour les entretenir. (Selon le minister US des finances, la dette
national d6passera les 13 600 milliards de dollars en 2010 et
risque d'atteindre 19 600 milliards en 2015).
Par centre, I'efficacit6 de ce plan n'est pas reellement assure
car tout d6pendra de son adoption par le Congres, ce qui ne
semble pas du tout acquis en raison de I'opposition syst6ma-
tique des 6lus r6publicains bien d6cid6s 6 faire 6chouer le pre-
mier president noir des Etats-Unis.
De plus son financement reste probl6matique. D6sireux de ne
pas alourdir encore plus un deficit budg6taire colossal, Obama
envisage d'y parvenir en supprimant nombre d'avantages fis-
caux g6enreusement accords aux soci6ets p6trolieres, ga-


zieres et aux multinationals. Mais en meme temps, a I'ap-
proche des elections de mi-mandat ou il risque de perdre sa
majority, il a demand au Congres de nouveaux credits d'im-
p6ts pour les entreprises.
La situation est d'autant plus delicate que la r6alit6 du "reve
americain" est plus que dramatique. Les Etats-Unis ont perdu
10,5 millions d'emplois depuis 2007 et d6ej 9,2 millions de ch6-
meurs ne touchent plus (ou pas) d'allocations ch6mage. 61 %
de la population vit maintenant au jour le jour (ils 6taient 49 %
en 2008 et 43 % en 2007). 40 millions d'entre eux subsistent
grace aux bons alimentaires. 1,41 million de declarations de
faillites personnelles ont 6t6 enregistrees en 2009, soit une aug-
mentation de 32 % par rapport a 2008 et les banques ne ces-
sent de saisir des maisons particulieres (269 962 rien qu'au
course du 2e trimestre 2010) qu'il est ensuite difficile de reven-
dre faute d'acqu6reurs disposant de credits suffisants.
Et pour couronner le tout, le nouveau context 6conomique et
politique international ne laisse aucunement entrevoir un retour
A la supr6matie incontest6e du chef de file du capitalism mon-
dial. Les Etats-Unis commencent furieusement A ressembler a
un g6ant du tiers-monde.
K. Solaris


d ' I


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http://www.iournal-iustice-martiniaue. cor

11 SEPTEMERE Z0O1-H1SEPTEMERE Z010


Les attentats du 11 Septembre ont exacerb6 le sentiment anti-islam au Etats-Unis

II y a neuf ans, le 11 septembre 2001, les Etats-Unis 6taient
frapp6s par une serie d'attentats particulierement meurtriers,
parfaitement orchestras, revendiqu6s par I'organisation terro-
riste islamiste Al Qafda. Les 2.752 morts de New York seront
malheureusement suivis de centaines de milliers de morts en
Afghanistan et en Irak, deux pays musulmans ou les forces ar-
mees des Etats-Unis, appuyees par celles des allies occiden-
taux, se lanceront dans une guerre interminable au nom de la
liberty et de la lutte centre le terrorism. En Afghanistan, il
s'agissait de chasser du pouvoir les talibans et les miliciens d'AI
Qa'da, organisation fondue et dirig6e par Ben Laden, ancien
allied des Etats-Unis. En Irak, il fallait liquider physiquement
Sadam Hussein, jadis adule par I'Occident, et d6truire son re-
gime, certes fond6 sur la terreur, mais garant de I'unit6 de cette
nation mosafque.
Au course de ces annees, les Etats-Unis ont d6pens6 des
sommes colossales, tue et ravage, sans vaincre le terrorism.

ELECTION LEGISLATIVE AU VENEZUELA LE 26 SEP-
TEMBRE
Le 26 septembre prochain, les V6enzueliens se rendront aux
urnes pour designer leurs d6put6s. Leur principal preoccupa-
tion, selon les sondages, est I'ins6curite. Une arme que I'oppo-
sition utilise allegrement contre le president Hugo Chavez dans
la champagne electorale ...avant la crise 6conomique mondiale
qui frappe le pays depuis I'an dernier. L'ins6curit6 est v6rita-
blement le cheval de bataille de I'opposition, regroup6e au sein
de la Mesa de la Unidad Democr6tica (MUD - Table de I'unite
democratique), rassemblement d'une trentaine de parties et d'or-
ganisations antichavistes. "fNous allons feur donner une raclfe ;
les forces rivolutionnaires vont dimolir la bourgeoisie pourrie et
ses candidates services soumis auxEtats-Vnis", came le president
Chavez. Le chef de I'Etat estime que le PSUV (Parti socialist
Uni du Venezuela) doit s'assurer << au moins les deux tiers de
I'Assembl6e national � pour qu'elle continue 6 etre "unejAs-
semblfe bolivarienne, rivolutionnaire".
La victoire attendue du parti pr6sidentiel le 26 septembre si-
gnifierait que le president Chavez reste porteur d'espoirs pour
une majority de V6n6zueliens apres onze ans et demi de pou-
voir. A moyen terme, 6quilibrer justice social et preservation
des liberties individuelles devant la criminality permettrait au lea-
der bolivarien de discr6diter plus efficacement les campagnes
interieures et ext6rieures don't il est la cible permanent.

LA METEO FRAPPE DUREMENT L 'AMRIQUE LATINE
Au moins cinquante personnel ont 6et tuees et 400 000 autres


Aujourd'hui, Barack Obama se retrouve avec sur les bras deux
guerres donl personnel ne voit I'issue. 6 la fois incapable de ga-
gner mililairement et de se retirer, de reconnaitre I'6chec de la
folle entreprise initiee par George W. Bush.
A I approche de ce neuvieme anniversaire du 11 septembre,
deux faits Iies I'un a I'autre sont venus trouble et diviser le peu-
pie elasunien : I'annonce de la construction d'une mosque a
New York, pres de la zone dite "zero " ou se trouvaient les Tours
Jumelles detruiles par I'explosion des avions, e. la nouvelle Ires
medialisee qu'un pasteur extremiste integrisle voulail brGler pu-
bliquement des exemplaires du Coran. le livre saint des mu-
sulmans.
La menace de br0ler le Coran, prise tres au serieux, a done
lieu de par le monde 6 de multiples protestations et appeals A la
raison et a la tolerance religieuse. Meme si finalement le sinis-
tre project a 6et annule, il n'en demeure pas vrai qu'aux Etats-
Unis existe un sentiment croissant de mefiance a I'6gard des
musulmans et de rejet de I'islam, sentiment qui a commence 6
se manifester 6galement dans certain pays europeens. C'est
que I'Occident chr6tien attire de plus en plus de migrants issues
des pays du sud, don't des musulmans tres attaches a leur re-
ligion et aux valeurs fondamentales de leur civilisation, donc
difficiles A assimiler. Les attentats du 11 septembre 2001 et les
guerres de repr6sailles qu'ils ont suscitees, ont contribute 6 ac-
cr6diter I'id6e, 6videmment fausse, que les musulmans consti-
tuent une menace -r6elle ou potentielle- pour I'Occident d'une
part, et 6 attiser la haine de I'Occident dans le coeur de nom-
breux musulmans, d'autre part. Ajoutons aux raisons qu'ont les
musulmans d'en vouloir a I'Occident, le soutien inconditionnel
que celui-ci apporte a Israel, au detriment du people palestinien
et des autres peuples arabes.
M.Belrose


Plus d'une centaine de victims A cause des pluies dilluviennes
sinistrees apres les pluies diluviennes qui se sont abattues sur
le sud et I'est du Mexique. L'6tat d'urgence a 6et decret6 dans
le nord-est du pays, oO la temp6te tropical Hermine a frappe.
Le Guatemala, voisin du Mexique, a lui aussi subi les conse-
quences de ces pluies diluviennes, lesquelles ont entraTnb des
glissements de terrain et provoque un demi-milliard de d6egts
(400 millions d'euros). Le dernier bilan official fait 6tat de 48
morts, 15 disparus et plus de 50 000 sinistr6s dus 6 la meme
vague d'intemp6ries. Les autorites parent de la pire saison des
pluies en 60 ans. "C'est une tragidie national" a declare di-
manche le president Alvaro Colom. Le reste de I'Amerique cen-
trale n'est. pas 6pargn6 par ces intemp6ries. Au course des
derniers mois, elles ont fait 55 morts au Honduras, au moins
40 au Nicaragua, neuf au Salvador et trois au Costa Rica. Et ce
ph6nom6ne risque de se r6epter. Les etudes locales montrent
en effet que le r6chauffement climatique se traduit par "des
pluies plus intense sur des piriodes plus courts et concentries
dans une zone c-terminie", selon le coordinateur de la Com-
mission centramericaine sur I'environnement et le developpe-
ment (CCAD) du syst6me d'int6gration centramericain.


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AWRIQUEr






PAN L AINP


FLASH-HERBO

lundi 6 septembre
MOZAMBIQUE - Les 6meutes de 1. faim qui ont embrase la
capital Maputo (10 morts, 450 bless6s) se sont 6tendues A la
province, obligeant le gouvernement a renoncer a une hausse
excessive du prix du pain.

mardi 7 septembre
MOLDAVIE - Cinglant camouflet inflig6 au gouvernement pro-
occidental, Ie referendum sur la r6forme constitutionnelle orga-
nis6 en vue de sortir de la crise politique qui paralyse le pays
depuis pros d'un an, mobilise A peine 29 % de I'l1ectorat (il au-
rait fallu atteindre 33,33 %). Le Parti des Communistes avait
appele au boycott.

mercredi 8 septembre
ETATS-UNIS - La reprise marque le pas. La FED revoit A nou-
veau ses provisions a la baisse (2,8 % en juillet, 2,7 % en aoQt,
2,4 % maintenant). Plus grave, cette reprise tant esp6ere pren-
dra des annees et non des mois, et le retour vers une 6ven-
tuelle reliance ne se passera pas sans douleur.

jeudi 9 septembre
AFGHANISTAN - Le chef des forces otano-US d6ploy6es dans
le pays r6clame I'envoi d'un renfort de 2000 hommes face a
I'augmentation brutale des pertes enregistrees depuis 2 ans.

vendredi 10 septembre
JAPON - Le journalist japonais, Kosuke Tsuneoka, lib6er
apres 5 mois de captivity dans le nord de I'Afghanistan, r6evle
qu'il n'a pas ete enlev6 par des Talibans mais par des soldats
afghans corrompus.

samedi 11 septembre
ANGOLA- Ouverture a Luanda de la 3e rencontre africaine de
solidarity avec Cuba rassemblant 250 delegu6s de 29 pays afri-


cains r6solus A d6velopper une solidarity active avec Cuba en
reconnaissance de I'aide reque pour la sauvegarde menace
de leur ind6pendance.
CHILI - 37e anniversaire du coup d'Etat de 1973
le Chili a comm6mor6 le 37e anniversaire du coup d'Etat centre
le president SalvadorAllende en 1973 qui avait amen6 au pou-
voir Augusto Pinochet.
Treize personnel ont ete blesses et 251 autres Chiliens, don't
59 adolescents, ont 6et places en detention dans.des manifes-
tations qui ont eu lieu a travers pays.

dimanche 12 septembre
GRECE - Athenes n'a pas r6ussi a r6duire son deficit budge-
taire comme pr6vu, du fait du niveau elev6 des int6rets verses
au titre de la dette et des recettes par trop inf6rieures A ce qui
etait attend.

lundi 13 septembre
HAITI - Malgr6 les ravages causes par le s6isme du 12 janvier
2010, HaTti n'a pas connu une deuxieme vague de d6sastres
epid6miques ou de troubles sociaux, a d6clar6 lundi le repre-
sentant special du secr6taire general de I'ONU pour HaYti, Ed-
mond Mulet, devant le Conseil de s6curit6, avant d'estimer que
ce "succis relatif' restait "pricaire". "La fai6fesse. des institutions,
conjuguie d [a presence des camps de diplacis, d la resurgence des
activities degangs et a finsta6iiRti qui caractirise lespiriodes ifec-
torafes en Hfaiti, contribuent a crier un environnement sicuritaire
volatile ", a expliqu6 Edmond Mullet, se disant en particulier
preoccup6 par la situation dans les camps, o6 les groups vul-
nerables, notamment les femmes et les enfants, sont suscep-
tibles d'etre victims de violence sexuelles. A propos des
projects de reconstruction, le representant special a invite les
bailleurs de fonds a d6bourser les financements promise rapi-
dement. ",4 'heure actuelle, si Pon exclut (es a[legements de dette,
506 millions de dollars, soit 18, 9% de promesses pour 2010, ont iti
d6boursis", a-t-il regretted.


FI


AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn6 de la constitution d'une
soci6te prbsentant les caract6ristiques
suivantes :
DENOMINATION SOCIAL: LE PIRATE
FORME : Soci6t6 A responsabilit6 limit6e
CAPITAL: 200 euros
SIEGE SOCIAL : Rue Frangois MITTE-
RAND 97290 LE MARIN
OBJET SOCIAL : RESTAURANT BAR
DUREE : 99 ann6es & computer de son
immatriculation au registre du commerce
et des soci6t6s
GERANCE : Monsieur LANOIR Thierry
demeurant A LE TRIANON 97240 LE
FRANCOIS
IMMATRICULATION : au registre du
commerce et des societes de Fort de
France FB 3141

ME MIGUELITA GASPARDO
ADVOCATE
ZAC DE RIVIERE ROCHE,
RUE PIETONNE
N*0596558242 / FAX0596568089
Suivant acte sous seing priv6 en date &
Fort de France du 26 juillet 2010, la so-
ci6te SA GHANTY ROYAL MARTI-
NIQUE, au capital de 251 541 euros, don't
le siege social est 40 Rue Ernest De-
proge 97200 Fort de France, immatricu-
l6e au Registre du Commerce et des
Soci6t6s de Fort de France sous le nu-
mero 330 406 091, reprbsent6e par Mon-


sieur Marc THILLAC, A CEDE son droit
au bail A La societ6 LES RESTAURA-
TEURS DES ANTILLES, SARL au capital
de 10 000 euros, don't le sibge social est
36 Rue Ernest Deproge 97200 Fort de
France, immatriculde au Registre du
Commerce et des Soci6tes de Fort de
France sous le numero 512 820 671, re-
present6e par Monsieur Olivier PER-
RONNETTE, un bail commercial de tous
commerce, sis et exploit 38 rue Ernest
Deproge, 97200 Fort de France, moyen-
nant le prix de 95 000 euros.
Les opposition seront reques dans les
dix jours de la derniere en date des publi-
cit6s 16gales, au siege du fonds ced6
pour la validity et, pour toutes correspon-
dances, au cabinet de Me GASPARDO
Zac de rivibre Roche, rue pietonne 97200
Fort de France
Pour avis FB 3142

MADININA OPTIQUE
Aux terms d'une deliberation en date du
24 AoOt 2010, la collectivitA des associ6s
a nomm6 en quality de cog6rant Mon-
sieur Benoit ERYNGEE, demeurant Le
Cap, 97222 Case Pilote, pour une dur6e
illimitbe. FB 3143

DECLARATION O'INSAISISSABILITE
Society Civile Professionnelle ddnommbe
"Henri et Serge DUVAL, notaires, asso-
ci6s d'une society civil professionnelle ti-


tulaire d'un office notarial-, don't le siege
est A Fort de France (Martinique), 31 rue
Moreau de Jonnes
Aux terms d'un acte requ par Mattre
Henri DUVAL, notaire associ6 de la So-
cidt6 Civile Professionnelle d6nommbe
ci-dessus, le 28 avril 2010, public au bu-
reau des hypotheques de Fort de France
le 30 avril 2010, volume 2010 P, numero
2409.
Une declaration d'insaisissabilit6 a WtA ef-
fectube par :
Madame Brigitte Marie Yolande PARET,
conseil en entreprise, demeurant A LE
VAUCLIN (97280) 2 Lotissement Maca-
bou A, divorce de Monsieur Erick
MOCKLI.
Relativement A I'immeuble ci-apres d6si-
gn6 :
Un immeuble situ6 sur le territoire de la
commune dp LE VAUCLIN (97280), lieu-
dit Petit Macabou, cadastr6 section V, nu-
m6ro 566, pour une superficie de HUIT
ARES QUARANTE SIX CENTIARES
(00ha 08a 46ca)
Cette declaration n'a d'effet qu'A I'6gard
des cr6anciers professionnels des d6cla-
rants, don't la crbance est nee aprbs la
publication de I'acte au bureau des hypo-
theques. FB 3144

AVIS DE REDUCTION DE CAPITAL
SOCIAL
ET DE DEMISSION DE GERANT


Soci6t6 Civile Professionnelle denommbe
"Henri et Serge DUVAL, notaires, asso-
ci6s d'une societA civil professionnelle ti-
tulaire d'un office notarial-, dont le siege
est A Fort de France (Martinique), 31 rue
Moreau de Jonnes
Avis de R6duction de capital social et de
admission de grant
Suivant acte requ par Maitre Serge
DUVAL, notaire & Fort de France (Marti-
nique), le 10 juin 2009, public et enregis-
trA au bureau des Hypotheques de Fort
de France, le 23 juin 2009, volume
2009P, numero 3410, les associes de la
soci6tA SCI SYLVESTRE, don't le silge
social est A Fort de France (Martinique),
Villa Desbrosses numero 13C, Ravine Vi-
laine., au capital de 314.044,98 E imma-
tricul6e au RCS Fort de France sous le
num6ro 477 943 724.
Ont d6cid6 de reduire le capital social
d'une some de 159.640,00 C, et de le
porter ainsi de 314.044,98 E A
154.404,98 �, par annulation de 61 parts
d'un montant nominal de 2.617,05 �.
Par suite, le capital social est ainsi com-
pos6 :
Ancienne mention
Le capital social est fix6 A la some de
314 044,98 E, divis6 en 120 parts de
2.617,05 E chacune attributes aux asso-
ci6s en proportion de leurs apports res-
pectifs.
Nouvelle mention


.� Judi 16 5e1 'e n' 37 Pag *


I~~~~~ ~~ Pht//w iora-utc-martiniczue. corn






http://www.journal-iustice-martinigue.com


Par suite de I'annulation de 61 parts so-
ciales, le capital de la soci6et est porte de
314.044,98 E, A 154.404,98 ; il est des-
ormais fix6e la some de 154.404,98 �,
divise en 59 parts sociales de 2.617,05 �
entierement liberees, attributes aux as-
socies en proportion de leurs apports res-
pectifs.
Demission de deux co-gerants
Par suite de leur retrait de la SCI SYL-
VESTRE, Mademoiselle Fabienne SYL-
VESTRE et Mademoiselle Erika
SYLVESTRE ont demissionn6 de leur
function de co-gerantes ; seule Made-
moiselle Pascale SYLVESTRE demeure
g6rante de ladite society.
Modification sera faite au Greffe du Tri-
bunal de Commerce de Fort de France.
Pour avis
Me Serge DUVAL, Notaire. FB 3145

CTPL 6162
SOCIETY A RESPONSABILITE
LIMITEE EN LIQUIDATION
AU CAPITAL DE 10 000 EUROS
SIEGE: 68 RUE AUBIN EDMOND,
97233 SCHCELCHER
491 105 938 RCS FORT DE FRANCE
L'Assemblee Generale Extraordinaire
reunie le 30 juin 2010 a decide la disso-
lution anticipee de la Societe a computer
du meme jour et sa mise en liquidation
amiable sous le regime conventionnel
dans les conditions pr6vues par les sta-
tuts et les deliberations de ladite assem-
blee. Elle a nomme comme liquidateur
Madame Claudie LETEISSIER demeu-
rant 68 rue Aubin Edmond 97233
Schhoelcher pour toute la duree de la li-
quidation, avec les pouvoirs les plus eten-
dus tels que determines par la loi et les
status pour proceder aux operations de
liquidation, realiser I'actif, acquitter le pas-
sif, et I'a autorisee A continue les affairs
en course et & en engager de nouvelles
pour les besoins de la liquidation. Le
siege de la liquidation est fixed au siege
social. C'est a cette adresse que la cor-
respondance devra etre envoyee et que
les actes et documents concernant la li-
quidation devront 6tre notifies. Les actes
et pieces relatifs A la liquidation seront de-
poses au Greffe du Tribunal de com-
merce de fort de France, en annexe au
Registre du commerce et des societes.
FB 3146

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing prive du 1 juillet
2010, a 6et constitu6 la Sari LOGIS SER-
VICES.
Capital : 4000.00 � libere pour un cin-
quieme
Siege social : 46 Bd Huygues Des-
pointes, 97234 Fort de France
Objet : prestation de service a la per-
sonne
Duree : 99 ans
Gerance: ARNOLIN Emile, Les Lauriers
1, esc. B, Apt. 11, 97234 Fort de France
Floral
La soci6et sera immatriculee au RCS de
Fort de France
Pour avis, et mention, la gerance
FB 3147

AVIS DE CONSTITUTION
Denomination : DUCLOVEL SCI
Capital: 1000 euros
Durbe : 99 ans
Siege social : Pointe de Jaham no 45,
Fond Bateliere
97233 Schoelcher
Mile DUCLOVEL Patricia Yolene est
nommee g6rante de la soci6et
M. DUCLOVEL Jean Pierre Denis est
nomme cogerant de la society
La Ste a pour objet : L'acquisition, la
vente, I'administration et la gestion par lo-


cation ou autrement d'achat de terrain et
tous immeubles et biens immobiliers.
Toutes operations financieres, mobilieres
ou immobilieres se rattachant directe-
ment ou indirectement a cet objet et sus-
ceptibles d'en favoriser la realisation, a
condition toutefois d'en respecter le ca-
ractere civil.
Pour avis,
le grant FB 3148

STUDIO AUDIO TED
SOCIETY A RESPONSABILITE
LIMITED AU CAPITAL DE 34 377 C
ROUTE DE GALETTE SICA.
VERT PRE
97231 LE ROBERT
RCS FORT DE FRANCE B
403 237 019
Selon les terms de I'Assembl6e G6ne-
rale Extraordinaire du 07 septembre
2010, la collectivite des associes a de-
cide:
- de prendre acte de la demission de ge-
rance formulee par Mme Helene CATAN
et de nommer grant a partir de ce jour
M. Nazaire Jocelyn CATAN, demeurant
179 chemin Sainte Croix vert Pre 97231
Le Robert.
- De modifier la denomination social en
STUDIO AUDIO TED EURL
Les articles 3, 7 et 8 des status ont ete
modifies en consequence.
Pour avis, la gerance FB 3149

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing prive du 12 juillet
2010 est constitute :
Raison social : 100 % ENERGIE
VERTE
Forme juridique : EURL
Montant du capital : 300 euros
Siege social : 134, B2, rue Roy-Camille,
Cit6 Dillon, 97200 Fort de France
Objet : Toutes prestations de service re-
levant du developpement durable, et de
production energies renouvelables
Duree de la society : 99 ans
Grant: Marius PERION, 17 avenue des
hameaux, Montg6rald, 97200 Fort de
France FB 3150

AVIS DE DISSOLUTION
SARL POLYGONE ANTILLES
GUYANE AU CAPITAL DE 40 400 C
EN LIQUIDATION
SIEGE : 14 RUE DES AMOURS
TERREVILLE - 97233 SCHCELCHER
RCS FDF 441 853 074.
Suite AGE du 15/06/2010 dissolution an-
ticipee et mise en liquidation volontaire A
computer du 31/12/2007.
Liquidateur : Monsieur Serge SANDOT
demeurant 14 rue des amours Terreville
97233 Schoelcher.
La denomination devient SARL POLY-
GONE ANTILLES GUYANE.
Suppression u sigle. Grant maintenu :
Monsieur Serge SANDOT.
Siege liquidation : au siege social. Toutes
correspondences, actes et documents re-
latifs A la liquidation sont a expedier a
cette adresse. Dep6t legal actes, docu-
ments et formalities au RCS de FDF.
Pour avis, le liquidateur FB 3151

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte sous seing prive en date du
07/09/2010, il a ete constitute une soci6et
presentant les caracteristiques suivantes:
Denomination : NICKEL ENTRETIEN
Forme : SARL
Capital : 13 000 E
Siege social : Cit6 du Vieux Lycee, 97250
Saint Pierre
Objet : Entretien d'espaces verts, net-
toyage
Grant: Alex LOUISON FRANCOIS
Duree : 99 ans


Pour avis, le grant


FB 3152


AVIS DE CONSTITUTION
Le 12 juillet 2010, il a ete constitute une
society civil immobiliere
Forme : society civil immobilibre
Denomination : NORCA I..
Capital : Deux mille euros (2000 E)
Objet : Construction de bAtiments, loca-
tion, attribution, et toutes activities simi-
laires ou connexes.
Siege social : 8 rue Gabriel Peri, 97250
Saint Pierre, Martinique
Co-gerance : Patrick Fabre, Ets Fabre ZI
Lezarde Lamentin Martinique -
Laurent Valere les Hauts de Saint-
James, Acajou, Lamentin, Martinique
Duree de la society : 50 ans FB 3153

AVIS DE CONSTITUTION
Le 12 juillet 2010, il a ete constitute une
society civil immobilibre
Former : soci6te civil immobiliere
Denomination : NORCA II
Capital : Deux mille euros (2000 E)
Objet : R6alisation de lotissement et
toutes activities similaires ou connexes.
Siege social : 8 rue Gabriel Peri, 97250
Saint Pierre, Martinique
Co-g6rance : Patrick Fabre, Ets Fabre ZI
Lezarde Lamentin Martinique -
Laurent Valere les Hauts de Saint-
James, Acajou, Lamentin, Martinique
Duree de la society : 50 ans FB 3154

AVIS DE CONSTITUTION
LE SAPOTILLIER BLEU SCI
au capital de 3 000 �,
150 route de Redoute
97200 Fort de France
Objet : Acquisition construction et gestion
de biens immobiliers
Duree : 99 ans
Grant : Marlene BADOL FB 3155

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 18 aout 2010, il a ete consti-
tue une SCI ayant les caracteristiques
suivantes :
Denomination : SCI LA PELEENNE
Capital : 4 000 euros
Siege social: Lotissement Ozanam - Ba-
teliere- BAt C1 - Appt 681 - 97233
Schoelcher
Objet : Acquisition, construction, vente,
gestion, exploitation par bail, location ou
toutes autres forms de biens immobiliers
en France et dans les DOM.
Duree : 90 ans
Grant : Mile MOUNDRAS Marie- Alice
Mathieu, 97233 Schoelcher
Immatriculation en course FB 3156

GOUTTIERES COUVERTURES
INDUSTRIELLES ANTILLES
GCIA
5 IMPASSE DU PETIT MORNE
AVENUE DE LA BAIE DES ANGES
REDOUTE
97200 FORT DE FRANCE
SARL EN COURSE
D'IMMATRICULATION
AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donned de la constitution de la
SARL GOUTTIERES COUVERTURES
INDUSTRIELLES ANTILLES sous le
sigle GCIA
Au capital de 5 000,00 �
Siege social : 5 Impasse du Petit Morne -
Avenue de la Baie des Anges - Redoute
97200 Fort de France
Objet : fabrication de gouttiere charpente
et couverture par element
Duree : 99 ans A computer de I'immatricu-
lation au RCS de Fort de France
Grant: M. FLAVIEN Edvard demeurant
rue Paul Rosine, Ravine Vilaine, 97200
Fort de France FB 3157


AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donned de la constitution de la
SARL REPARATION ENTRETIEN AU-
TOMOBILES SARL sous le sigle R.E.A
AUTO au capital de sept mille cinq cent
euros 7 500 �.
Siege social : 19 rue Frangois Reboule
Sainte Th6erse 97200 Fort de France -
Objet: la vente de pneu et d'accessoires
automobiles, la prestation de services, la
mise au point de tous types de v6hicule,
location et vente automobile
Duree : 99 ans A computer de I'immatricu-
lation A la chambre de commerce de Fort
de France.
Grant: M. Charles Henry Mehal demeu-
rant & :au quarter Palmiste La Treize
97232 Le Lamentin nomme pour une
duree indeterminee. FB 3158

FREDON
SIEGE SOCIAL : ROUTE DU LYCEE
AGRICOLE - CROIX RIVAIL
97224 DUCOS
SIRET No 31 408035900 032
AVIS DE MODIFICATION
Le conseil d'Administration de la FRE-
DON et les presidents des GDON reunis
en Assemblee Generale extraordinaire le
31 ao0t 2010 ont modified et 6tendu I'arti-
cle 2 des status relatif A I'objet social
dans les domaines de la formation, des
prestations et de la vente de products
dans le cadre de ses missions.
Pour avis
Le President FB 3159

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donned de la constitution des so-
cietes suivantes:
DENOMINATION: SAS S10J INDUS-
TRIES (LOGIDOM) - SAS S10K INDUS-
TRIES (BOXDOM) - SAS S10L
INDUSTRIES (SPRINT IMPRIMERIE)
FORME : S.A.S
CAPITAL : 102 �
OBJET:
SAS S10J INDUSTRIES: Toutes op6ra-
tions ayant trait a I'activit6 de la logistique
sp6cialisee ;
SAS S10K INDUSTRIES: Toutes opera-
tions ayant trait & I'activit6 de "self Sto-
rage - ;
SAS S10L INDUSTRIES: Toutes opera-
tions ayant trait a I'activit6 d'imprimerie de
labour;
SIEGE SOCIAL : Immeuble Pinsonnelle
- 10, rue des Arts et Metiers - Zone
Franche de Dillon - 97200 FORT DE
FRANCE,
DUREE : 99 annees
PRESIDENT:
DE REYNAL St6phane demeurant Quar-
tier Magdelonnette - 97240 LE FRAN-
QOIS;
IMMATRICULATION : RCS de FORT DE
FRANCE
Pour avis, FB 3160

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 03/09/10, il a ete constitu6
une SARL
Presentant les caracteristiques suivantes

Denomination : RESIDENCE TERRE DE
FEU
Adresse du siege : 4411 Sainte Philo-
mene, 97250 Saint Pierre
Objet: Location de meubles, de voitures,
restauration, randonnee terrestre et ma-
ritime
Duree : 99 ans
Capital : 500 Euros
Gerant : JEAN BAPTISTE Marc Michel
Adresse : 4411 Sainte Philomene, 97250
Saint Pierre
Immatriculation au registry du commerce
en course
Pour avis, la g6rance FB 3161


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http://www.ioural-iustice-martiniaue. com


LE MIEL ET SES VERTUS


Le Miel, un produit aux mille vertuspas assez connu
Les vertus alimentaires et therapeutiques du miel sont connues
depuis des siecles et nos anc6tres I'utilisaient souvent pour se
soigner.
Le miel est riche en sels mineraux : fer, phosphore, calcium, ...
et en vitamins. II favorite la croissance et fortifie le squelette.
C'est le plus nourrissant des sucres. II renferme moins de ca-
lories que le sucre (64 calories centre 84 pour 20 g) et consti-
tue le plus universal des remedes :
- digestif : ses principles aromatiques et ses acides stimulent
les glandes salivaires. Cette surabondance de salive et de suc
gastrique profit a la digestion des autres aliments et entraine
les dechets accumules dans I'estomac. C'est pourquoi le miel
est digestif et quelque peu laxatif ;
- rafraichissant : il est pr6conis6 en cas d'inflammation de I'es-
tomac ou des intestins ;
- apaisant : recommand6 centre les insomnies, il permet de
s'endormir plus facilement grace a la secretion de s6rotonine


(hormone du bien-etre) et de la tryptophane
(neurotransmetteur) qui facility le sommeil ;
- antiseptique : il forme un excellent onguent
pour guerir les blessures, contusions, ulceres,
boutons, inflammations. Pour le meme motif, le
miel est d'une grande efficacit6 dans I'enroue-
ment, la toux, le rhume, la grippe, I'influenza, la
bronchite, I'angine, le catarrhe, I'asthme, les
aphtes des enfants;
- cicatrisant: son efficacit6 sur certain types de
brOlures est attestee. Face a I'int6ert therapeu-
tique du miel, certain laboratoires I'incorporent
dans leurs products;
- 6nergisant : ideal pour les sportifs, les sucres
simples (glucose et levulose) du miel dynami-
sent immediatement. Les abeilles les ayant pre-
dig6eres, ils sont directement assimilables par
I'organisme.
Le miel est egalement reconnu pour ses bienfaits au niveau de
la peau. II permet d'hydrater la peau et les fibres capillaires
grace a sa richesse en sucre qui facility la fixation des mole-
cules d'eau et de par ses vertus hygroscopiques. Aussi on peut
retrouver de nombreux products pour le visage ainsi que des
products pour les cheveux tels les shampooings ou les apres-
shampooings.
II permet d'apaiser les peaux sensibles grace a ses vertus anti-
irritatrices. II convient aux enfants mais aussi aux adults a
peaux sensibles et par le biais de savon ou encore de bains
moussants.
Attention : 11 est deconseille de donner du miel a un enfant de
moins d'un an, car une bact6rie, Clostridium botulinum, qui n'af-
fecte pas ou peu les adults ou les enfants plus Ages, peut y
6tre present.
Source : terrelocale.net


UN TEST DE L HALEINE POURRAIT DETECTER LES DIFFERENT TYPES DE CANCER

Un test de I'haleine, aussi bon march qu'un alcootest, pourrait ment fes diffirentes iafeines enfonction dces types de cancer", a
permettre de detecter un cancer du poumon, du sein, des in- soulign6 le professeur Abraham Kuten, de I'institut situe a Haifa
testins ou de la prostate, selon une etude publiee mercredi le 11 (nord d'Israel).
aoOt par la revue britannique The British Journal of Cancer. "Si nous pouvons confirmer ces risuftats prifdminaires par des
Des essais menes aupres de 177 volontaires, atteints de diffe-
etudes plus approfondies, cette nouveile technologie pourrait de-
rents cancers ou non, ont montr6 qu'un test de Ihaleine pouvait arf e cette effe tec ie p ait de
reagir a des composants chimiques qu'emettent les cellules venir un outilsimple pour un diagnostic pricoce", a-t-il ajout6.
cancereuses et dire, quels que soient I'age et le sexe des pa- AFP - (11/08/2010)
tients, de quel type de cancer il s'agit.


Des chercheurs de I'lnstitut techno-
logique Technion d'lsrael avaient
deja annonc6 il y a un an qu'un test
de I'haleine pouvait permettre de
detecter un cancer mais seuls des
tests tres preliminaires avaient alors
6et effectues et seule avait ete
confirmee la detection du cancer du
poumon.
Les essais publics le 11 aoOt confir-
ment la detection possible de can-
cers en I'elargissant aux cancers du
sein, des intestins et de la prostate.
"Cette etude montre qu'un nez eiec-
tronique peut distinguer line haleine
saine d'une haleine ma1igne et igale-


27EJOURNEES EUROPi&NNES DU P
Samedi 18 et dimanche 19 septembre,
deux jours pour d6couvrir les richesses
patrimoniales de la Martinique ; De nom-
breux monuments et structures cultu-
relies seront ouverts gratuitement.
Ex : La Maison du Bagnard - Diamant
Un guitarist se trouvera sur le petit bal-
con de la maison du Bagnard, distillant
une musique d'ambiance "CBfues crioles".
Des sons qu'illustre I'existence p6nible de
M6dard Aribo.
Horaires : sam-dim : 11h-15h-17h.


L- 4 d

La Maison du Bagnard au Diamant