Citation
Le Matin

Material Information

Title:
Le Matin
Place of Publication:
Port-au-Prince Haiti
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Frequency:
daily

Subjects

Subjects / Keywords:
Newspapers -- Haiti ( lcsh )
Genre:
newspaper ( sobekcm )
Coordinates:
-72.2803802891673 x 18.5142993036392

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management:
The University of Florida George A. Smathers Libraries respect the intellectual property rights of others and do not claim any copyright interest in this item. This item may be protected by copyright but is made available here under a claim of fair use (17 U.S.C. §107) for non-profit research and educational purposes. Users of this work have responsibility for determining copyright status prior to reusing, publishing or reproducing this item for purposes other than what is allowed by fair use or other copyright exemptions. Any reuse of this item in excess of fair use or other copyright exemptions requires permission of the copyright holder. The Smathers Libraries would like to learn more about this item and invite individuals or organizations to contact Digital Services (UFDC@uflib.ufl.edu) with any additional information they can provide.
Resource Identifier:
000358166 ( ALEPH )
ABZ6468 ( NOTIS )

Downloads

This item has the following downloads:


Full Text
r
kj
Clment Magloire
DlRECiELtt '
35B. RUE AMERICAiwt i3D8
TELEPHONE, N 2242
Si feu Mii!(7 qi c votre vie
Mil idllr, ;i|i|iH'inz :i ut- pas vtn
nilluiM.;Mnrr lni|) \ile, il i.t* pais
itn iiaeker Irep lacilraeal in
ijrns H des thtSMi
25 me ANNEE N 7G07
I 01 I I I ( I i)
MRECREDI21 FEVRIER 1932
III
oo
Du temps du Dr Freeman,
(i faisan remarquer uvec mi-
tau que la concentration eu-
|K ses mains, au litre de di-
rection, de nos services agri-
coles et professionnels, lui
donnait plus de pouvoirs el
plus d'action que n'en avaient,
respectivement, nos secrtai-
res d'Etat de l'agriculture el
du travail, desquels il tal
sens relever.
On sait que, dans ce dou-
ble domaine, l'hatiai.isation
a consist ddouble r ce
gui tait justeet rationnel k
Service Technique en, d'une
part, un Service de la Pro-
duction Nationale, subdivise
lui-mme en autant de set-
lions qu'il tait ncessaire ei,
d'autre part, un Service de
l'Enseignement professionnel
dont relvent toutes es co-
les de cet ordre clans la R-
publique.
S'il faut admettre et cela
est un fait que ces deux
services, pour ce qui concer-
ne Port-au-Prince, installs
Damicn et au btiment de la
place du March de la Cath-
drale, reprsentent des orga-
nismes centraux de direction
dont l'action doit s'exercer
dans toute la Rpublique, il
fautdu mme coup reconna-
tre qu'ils font double emploi
avec les ministres dont ils re-
lvent. Pour s'en rendre comp-
te, on n'a qu' se poser cette
question et essayer d'y re-
pondre : avec les services de
Damien, que reste-l-ii faire
au ministre de l'agriculture,
et (Mie restc-t- 1 faire au
ministre du travail, au point
devuede renseignement pro-
fessionnel, avec ceux du b-
timent de la place du Mar
eh?
En.ralit, on sa plaignait
que le Dr Freeman clipst
les ministres et on la li-
min pour installer sa pla-
ce d'autres qui n sont tou-
jours pas les ministres, et
les services hatianiss con-
tinuent de mettre certaine
coquetterie, la Freeman, de
*e montrer indpendants des
ministres, se contentant de
garder leur contact avec le
palais, en se doutant peine
i bue Freeman faisait la m-
me chose.
Il conviendrait, puisque,
pour nous rpter, ces serv -
ces reprsentent pour la Repu
, blique des organismes cen
, Iraux de direction de don*
1 ner chacune da leurs sec-
tions sa place au ministre
intress avec une rglemen
talion dterminant les lches,
les responsabilits, les sanc-
tions, les rapports avec la hi-
rarchie ministrielle.
Damien institut agronomi-
que resterait sa place, sans
empiter pour cela sur les
services ministriels dans la
direction administrative des
choses de l'agriculture. Tout
aussi bien, les vastes services
dont est susceptible rensei-
gnement professionnel de
vraient tre organises selon
les besoins des diffrentes r-
gions et relever directement
de leur ministre spcial or-
ganis en consquence.
Un redressement dans ce
double sens donnerait cer-
tainement lieu des com-
pressions utiles, car, en ju-
ger d'aprs la gnralit des
choix faits par le gouverne-
ment lors de la rcente ha-
tianisalion, abstraction faite
des postes rellement tech-
niques il y a bien peu de
besogne administrative ex-
pdier auquel n'et pu suffira
un employ moyen de mi-
nistre.
Il e.st certain qu'un minis-
tre de l'agriculture cl un mi
uislre du travail qui se res-
pcclenl, ac peuvent que se
trouver humilies de l'isole-
ment de lait dans lequel les
laisse l'organisation compli-
que et coteuse actuelle les
services de la Production na
tionale et de l'Enseignement
professionnel. Li le triomphe
que reprsente l'accord du .>
aot ne doit pas nous aveu
gler sur les caractristiques
du systme hybride nii-anie
ricain, mi-hatien, selon le
quel ces importants services
se trouvent administrs et (pu
ne parait gure prometteur
de rsultats pratiques.
(A suiu e).
Dans le Monde
scientifique
tien.
Monsieur JL. Gentil Tippen-
nauer, dont les thories scienti- j
tiques de la prvision du Temps, '
sont en passe de rvolutionner
monde savant, nous a fait le
trs grand honneur de dposer
*n nos bureaux sa douzime
Communication sur la thorie
lectro-magntique du temps.
rsente dans une langue l-
gante et claire, la communica-
w> de Monsieur Tippenhauer
rclame quand nime.pour tre
Parfaitement comprise, une cul-
ture Kcientifiqua dont malheu-
reusement nous sommes assez
Peif d'Hatiens nous prvaloir
juste titre... L'autorit nou
manque donc pour formuler nos
moindres apprciations sur les
inclusions suivantes du grand
-avant qUI Qe laissen.j>ae d'tre
-doublantes.
Les pulsations c'.ectro-ma-
Kuques gouvernent ns pro i
w P-^leiueut a uolre iusu ftiiou I temps.
seulement notre sant mais
aussi les coiiTiilsions de noir
cerveau et de celui des nations
entires, dinontranl ainsi que
les cataclysmes autrement in-
comprhensibles dsolant ua
temps en temps les nations di-
tes civilises sont des vne-
ments prvus et ncessaires
pour l'accomplissement intgral
du merveilleux pian du divin
Crateur.
Nous remercions avec d au-
tant plus de plaisir Mr Tippen-
hauer de son gracieux envoi,
que ces conclusions ne vont pas
a rencontre du dogme clue-
j-. ...
-vi na
Les conditions de r.otre relvement
Les restrictions administra-
tives ncessaires
ALIX ROY
30 'umo' rie succ .
En ces temps difficiles
chaque artisan, chaque
mnagre et chaque enfant
devraient prendre rgulire-
ment la SCOTTS EMUL-
SION. Cratrice de force
qui maintient la vitalit,
assure une bonne sant et
vous sauve des maladies
coteuses.
Quand il fr.t conon.;
il vaut oieux acheter une
seule bon COTTS
BMULSION lalit
est reconnue, i ue deux
bouteilles d'imitations
prix moindre, qui ne
raient avoir la mi
renforante, nutritive. pro-
tectrice que l'authentiq
f
4
- **r
" /
I



'

i
Efc
4
d'huia da foie de morue ~. >.-vg!*nn<
D
AjMIMnUl >.,Tc.
M.'.'
A Jrmie
Le Congrs des Magistrats
Communaux
UNE INITIATIVE DU PRFET BRUTUS

Le Pays n'a
pas paru hier
o
Notre confrre LE PAYS na
pas i)ii paratre hier aprs-mi-
,ii a cause d'un accident ue
presae.II pria ses aimables ec-
teurs le rautner de ce conlre-
l'nc vieille loi de 1881 vise
les communes en deux i.. go-
ries celles < j 11 s'admit) >li n
par elles-mmes el les mitres
q;n s'administrent sous le cou
ii Ole immdiat ei person el il
l'autorit suprieure.
En fait les communes de la
premire catgorie,bien que r-
putes iiiules ;uliilinisir;iii .es
sont pas moins, comme celles
de la seconde catgorie, lac
sous le contrle et la suive i
lance du Ministre de l'inli
reprsent auprs d'elles |> i
les Prfets.
Ainsi donc le systme qui
prvaut chez nous depuis lu
cration des Prlectures est bi< i
celle de la centralisation, m
une centralisation mesui
Laissant aux Conseils Commu-
naux une certaine libert d'ac-
tion dans la gestion des in tel
qui leur sonLconlis.
il eslarriv bien des lois cepen-
dant que les Cous i s Commu-
naux, pour ht plupart, soit par
impntie, soit par inclination
politique, ont en quelque suie
mal gre ces intrts, les ont
i ompromis m ime.Pourd auli
poui quoi ne pas le dire, ils i<
ei qu'une sincure .i la cliui e
.es contnbuaoles. ..es rede va li-
es qu'ils p;i_\ aient taul i m
>l. eacomme d illicite, prben-
des.
Il n'y a pas que cela, car
dehors des attributions qui
loi reconnail aux Magistrats
Communaux, il y en a oauti
qui lui incombent et qui si
pu eut de I inii l gnral
Commune, l'hygine par exi
pie, la salubrit des liabilatii -
des rues, l'application des i
o i ei .i i ..i mise
. eu e de deiu .. ulinu utaii
i-i Dieu d'autres.
.Nous ne parlera s de ce
qui se passe dans les u
eJtte livre iadw-mem
celles-ci n'tant visites qu une
lois par moi*, par le Chef du Ser-
. quun i iiou con-1
sidron i ,u Ji i n mme, )
an pleiue ville o fonctionne
u.iO a
les h
desi r. i
que lea immondices, les ordu-
i es mnagei es qu
dans les mari lu
rues, ne sont pas eulevi
mais avant de le t'a \ ei
les jours se pa S( lit. I
tale un peu partout est u ie
ciiosc d
l ne autre c ose si-
. laler. Ci : i il manie
i
i. util. es viennent laver des
tripailles q u i empuantissent
tout le quarlier.mt tlanl ainsi
danger par Les cilluves nau
seaooiiUi idega ni
le la sani pu
Ce n'esi p dans
le domaine d que
i intervention d me
doil s'exercer ; elle I iera tou-
jours utilemenl pi l'in-
trt des conti tbua i
C'est donc en \ ue ci unpi
aux admin ., ,,
le.s ue ia Cil
Lmiuu .vu.'.
su. s de s eh eti du
I Janvici
dit ei non, un lau
d aprs lequel
mettra tiavailler ; : i< ni
pour U i. ,.,,_
munes, pur une m
nisation de leur i lina
nentati m des i
troi -des
i nie il

ru
oc voiei'ic, -.u pariai) accoru
.LA S0GtT DES NATIONS El
LE lld-JAPOMIS
O
Il mblie le di i
membres de I Socit
J Natii qs est convoqu en ses
siou i xtraoi d u
pi u. C l< : 11 i i s : i. (
con* .
t .vuo ; n ; s
vont se u uoii pour dlibn i
ui .i .....
d i. i Oiiint donl s'd -
| ill ) s, |
dt la s. 11
d i i lei
v t | p< menti n lou
nur ta paix ; ntei naiionali.
On sait qi
' \ < n arali
e p la Chine, n'a
su i' e .i.ii
> le Conseil. C'est sans
utc ;i, mit OHM., i
n que celu
aPP
Lsi ce que l'iutorit de
tu d'impo-
i i uu i leul pacitiqui
ililleie; I BUX d
i^i i aux i
tanu .
On souhaite et on veul
e pertr.
Prooos
iniiiiide.s
Le
nen !00enit
.. de leur
il club, .
il .ut invile ii
llailieus.l i n nbn i ci 1011I
i
auLi | aisd'Ani
liquanl que 1rs Am-
. icuins i i- m leur liber iteur en lluii
eupi < ,i.ii le \ 111 i li ains. L'in
ic lu i e -i < i i ju- le ;i ce mo
ufiit-lii nous nii'u ii i-. .ce nu n-1 ux,um
iquc lutte puui noire libci al
i nous. Ils ne sont pus s,m, i
r >iii avec nue toute an
lui ne nous etoiiiu
.uis quu ij'avoii vu couler le mu \,
>.\H'l m. CAC n.l U'OK, .i
de lundi .i p | m ill Roui ton
Convocation
i
piii .- \
1
.,.:i
l Un I 1/2 pie -'S d i son
lo r C lu i
ath m
ml

. .i don
I r lr iw comporte des
I .< s .us d'ord i i .
ne ie dbittuet
0 | 11 >, : ; 11
de i Lvuvre.le coniiti
. tnembi
i ni ca i rp nd e
Ite i nivocati
... To t que le mlier de c h ir
er cou me celui detiour*
- eue tout A condition
l'< n o r En eftet, trois amis
s'* lai Jjiagura issocii pour
une exp oiialion de chai bon,
l sont nrriv' g .'i I i Magislra**
i i le dernier petit
la chaise < m ule
Ht i dant que se ralisent
ses h i des amb tiont. Il n'y a
pas i mtiers...
- k
... v. qu'il n'y a pis plus
nui que les Amricains,
quand il leur prend hn'.Msie
ntre blea. Le malheur ist
qu'ils le sont pas souve t. A
I occasion do 200* anniversaire
le la inca de George VV s-
i ngto ils ont organis des
de chevaui, une d*
noir i arienne de guerre
el un I)armante rception au
h U ricain rk>ui>ion
.s i.'iiss rs et ar\ |uel
rail c nvi la i :i '-t
': incien e Notre Kit
> vu oars le l'rsi le \t
I h Itpubli |up, les maina
le lick i -, d ml aucun
nalh i sentent ne lui le hou.
I In n | ent paa non ple m i-
opol i le bonheur, Monsieur
Vmee il, et il est pi te que vos
lickeh l'aient rien rapport.


... a vu aux courses un mi*
i)is!i . qoi, i i isua de ch i ;i"
i i t, pluchait s tickets an i
in, lenli ment.n imro ip ps du*
mro, i om qi on tait au i u de
l'imjt cl un quand on prend
i nnaisi i e d'une cai te eo
emblant l .van ce d i II raiae*
lie qaa prsenterait la b'i
lie. Monsieur le Ministre cil
em comme un chas-
i au v.v el porta-t la t'e
in p u penche de col.com 113
de du lii-ui qu'on voit sur
les disques Victor coulant la
oix de son Mettre, L'tait lun
ri hcule vraiment exagr.
*
... a vu, toujours aux courte*],
pi i sonnaga qui visib't m*nt
I t trou bien ll au camp
iation. Les jambi s du pi -
Qageolaienl et un pa t
d i leu ii issement '-.li
illail les veux. AI. oui 1rs
ins avaient bien lot 1rs
'loi d njs, bire happer,
I ;k j and s i la.chewiog gum
idorablement lait les chose-',
s deai amricain !


. a k vu le niine persann-
ea heures aprs a
uns sur pied grce
! quelq l'nergique -.hampoinj.
I i s nu ige I ail la roue au
milieu s li |a dois des &oui ir*s
oui i la un an!.
i, ni os l'ist,- .u m ) u --i' u
il s'appr i i v 'n m ii". m i
ilan ,!i . h o i-,
b Ile ; e ions de la relu pu r
me ''' i s i n i n i .-
lu ic i du h tul M)i 'io maii
lui en .'d)i il. s iii'iins s i >
que la I me, d . honni .a
le gi a tl regard.
i
m
n-1
l.i (n iplion. t
e congres, un
... \w\ qui
i : me te i
toute
i d >nl l'ap-
i

,
... v de i \\ '
<|ui i ce mp-is,
nu ni
., i lia i .i
n
Ami i ont alle i >'" -
hier i,si vous a m /.
i i honn< .i
aux dli ni. Aini i-
cain : Peuple d i
lanta de dis -it Russt I.
1-m quoi ait-il exagri '
EAU.S.V.P.

{Lu /ut


ion : u >
enr
passer en
. 1j.iv: l'opratio .
contrat!
i
t'


.
r ii
i
LE t M DE 5. M. LE,
iJAibLt TERRE POHT-AUi
PhINCE.
o
!
--
;.'. -:\.
\
UN
Camion idal
M
...le seul pou-
vaut rpondre
. *
a vos besoins
LE QEN1E Dl SYSTl ME S AIDERA
A DCIDER QU'IL \ i \ QUI N SEUL CAMIOM
Chaque (
pour remplir
tincte.D '
nufa :turs !
qui rpond
n cessits.
Vous pou ir des
i m
m ^ qui oui r iolu
11. i s (Je |
i i
n n
quipera suppli
i ivenl
dus peu-
lom-
i rapi-
. bon m
de
I idge.
.
uis heu-
d mer les avan-
i s de ce service.

I
Samedi matin, parmi les
passagers du bateau touriste
< Otronto se trouvait Sir
William Jowilt, Procureur de
Sa Majest le Moi d'Angleterre
accompagn de Lady Jowitt,
Mesdemoiselles Dent et Van'
siilari; la dernire est la sur
du Sous Secrtaire d'Etat aux
Aflaires Etrangres du royau
me.
Ces distingus personnages
ont rendu visite au Prsident |
de la Rpublique. Ce lut
une charmante rception
qui a dur plus d'une heure
et laquelle assistait le Mi-
nistre des Helaiiou-. Extrieu j
res.Mr A. Lger.lls ont ensuite]
visit le Couseiller Financier
MrDe La Hue, et ont djeune
.m Club de l'lionville. Dans
I apre-midi,eu c-mpagnie de
Mret du de la Rue, ils ont
luit une excu siou a Kenskol
ou noue eu. mpion uaiionai
SyiMu uuloi leur tut pre.seule.
\ mi bt!ii'ci/tii vi?ileu
di n us regagnaient U
iio ienchant de l'accueil
,ii l< ui fut tait e i piomettau
ie enfuirleptus loi possible |
N i leur s mil ilous bo
ivage

/ i i t foun capacit < \qe t la porte
ii i tont
r -t 00 lit i 1,6 i > /./Vos ),
l
CO N FI Ni
M B :L! DE
KNEER'S GARAGE
Distributeur
i;, pavij rince Phone2318 et '.!'J;il
ECHOS
-Le journal L'Opinion
est d'accord avec Le Ma-
tin qu'on ne peut toucher
aux droits acquis, en ce qui
concerna l'ordre Honneur el
Mrite, et que l'arrt le r-
glementation est inoprant a
regard des dj dcor ;.
? M. Paul PainleT,rpu-
| questions relatives la coo-
pration inter*araricaine.
Le dlgu d'Hati a ia
confrence 'lu dsarmement,
M. Constantiu Mayar I, y a
p irl de la dsillu< ion ha-
tienne toui ha ni la So i te deS
Natii us
I. h stoire l'u e opi iti< i.
louche d auto nobiles \ n s
ci achets par un sei vii t- h i
u i lise ert le scand de lu
iui .
Le Temps t fait juste-

blicain-soclaliste, aucieu pr-, ment remaquer que par leur
suleut duconsail.a dcharge nouvelle loi ci'immigrationjes
de constituer le cabinet Iran
Vais.
Il se dit dans Us cercle
journalistiques que Mr Ed-
mond Mangous.l'ui) des pro
pi ltaires de l'Imprimerie Lu
Pressc,va touder un journal
a caractre entire meut in-
dpendant.
(HalU est donc la tene
de libert pour l'tranger el
d'tranglement pour les liai
tiens,dit tort Justin cit notie
contrera Le Ralliement.
11 semble qu'il n'y a
pas eu seulement le comuiu
nique du Dpartement d'Etat,
mais aussi une lettre de M.
Slimson au prsident du co-
mit des finances du Sena
amricain pour repousser l
accusations de M.Georges l.
ger touchant l'emprunt de
1922.
Samedi dernier taient
de passage a Port au*Prince
le Procureur gnral b Lon-
dres de S. M. Britanni nie et
sa lemme. accomp igm s de
m idemo selle Vans i oeui
du Sous secrtaire d'Et il des
ifiaires trangres ai g Us
ont t reus par Mi te Pr
aident Vincent.
Une conlrence d< >
de la mer des (. ^ m
tiendra San Jos fie Los
P.iia du 20 bu 27 mais ;
chaiu. Cette runion n'ai a au-
cun caractre officil I ou
erLemental On y traitera de*J
)ominicains visent a se pro
mer la ma nd'u'iivre a hou
iiarch.x Les malins caucu-
si (lies.
On rapporte ijue dix
muons dominicains so n i
rrivs au Cup*Hal ien avec
lessein trants haltu nspour S m Pedro
le Maons. La Rpublique
caucasique recrute sans doute
les b ,is peur ses lolom. -
igricoles
Il i incendie qui clata
ivaiil-liitT soir SoUl t-J>aiee
( Idartissant)a brl une mai-
s mnetie. Les pompn rs s'a-
menrent rapidement sur le
lieu.
Au camp d'aviation,lundi
natin, il y a eu rfmonstra
iiuis Bi leoi es. Un pul
nombieux assistait a ce*
li etes volutions que
a hi illammi n' un saui emou
vaut de loOtH) pieds du 'Scr
gent Cobper en parachute.
;
A l'Abattoir
hous rect V ia la lettre sui-
vante :
Mon cher Directeur
Le service du march aux
bestiaux ue rapporte plus ce
qu'il savait donner dans le
temps. Ainsi, chaque jeudi,
pour les ventes, achats et
pesage de cochon, il rappor-
tait eu moyenne 1.) a 50 gdes.
Maintenant. OU es" tomb a
une moyenne de 15 a 'M gds.
Les samedis, pour les mou
lois et c ibr is de 5 ;i 40 g 1s.
on est tomb une moyeuu<
le l2 lo. t> me les recettes
&out diminues de 50o/o; ci
juin id le budget de l'a bal-
loir i ( iicitaire.
Attirez l'attention de l'ad-
ministration communale sur
I ii,et recev /, je v mus prie
nu meilleures s ilutalions.
Un Abonn.
PETITE C
GI'lEGRAPHIQUc
B V Ile des Mille Joies? ..
i ion mot lait d'avance
m I fUajl le rle des
8 j.' L)im i iche, t Hai-
(ii i. soi u compltement
. mu ue lu .tste, on
'e jours i h z Taldy.
L Hlrn 'b te par la vue
i u Coney IslinU gant. C'est
\ \v Y ik qui u soua les yeux
i loi s ses procds extrava-
s ie rclame et de publi-
. Mail alors qu'on croit que
chantemenl continuera.
Oju ut on lomb en plei-
e in igui ainou use. Les
ses 'lu i aine se lroulenl
I m- une or lonnance
la |n- |n a 11 i linal qui
t .1 s nieui rei njn.
' i uni ce \ iri ive ouvant
n r oma, oui le monde est
eurcux, aprs tes .nomenK
11 ibles et bouleverss. Le pr-
Cin-Jaldy
DEMAIN SOIR
Le grand lilm de Charlie Chaplin
Le Plerin
On commencera par
L'Ecuyre
d'aprs le roman de Paul Bourget.
linlie ; 0,50; Balcon : 1,00.
VENDREDI
Un grand succs
Totte et sa Chance
avec Andr Roanne.
Entre : 1,00 ; Balcon : 2.00
A Varits
La superproduc'ion parlante
Nuit de L,u:ie , exhibe di
anche soir. ; t un nouveau
omphe poin Vai lls. Trs
fil : ipt imress in .
\ mise i scne riclie et som->
i. u s J< ( une
utiO |HI liiil
Le public, n an! stem u! sa-
li.slait.sppli ndil plusieurs re-
prises. Et la fin de la rpr-
i ntalioQ, Vaillant eut bien de
peine se drober aux tlici-
lalions endiousiastes ; c'est tout
dire... Une reprise aura lieu >
demain soir. Alls y en loule. \
J7.\H"B 4ci plu* &M tabtetla crime d nombrtiMri
Mohila Lucky Suikt nuit effr la jorfe U prcti a
ItTulit.: prectdt du "Waing" (frillaft).
CELLOPHANE IMPERMEABLE
A L'HUMIDITE
Caaiwtf lMrmiiqMi)*BtTmJoW parftm
U'uQHjiia paqitat lliunidar
SipM U t auvart!
Yayec la Mkvdlt patt* a ncoche (n-liau; lu paq'Mt.
Maintents-ao la moiti avtc le pouce. Dchirez l'autre
moiti. C'a* tiinple. Rapide. Zip! et c'eat tout DnS%M!
Enveloppe de cellophane impermable a la pooetiite,
l'humidit et aux microbei. Proprr, protg, joli et
FRAIS! Y-a-t-il rien de plus moderne que l'enveloppe
dei Ll'CKY, 1a paquet Houudor erficthlt(i facile
ouvrir)
wIt's toasted"
ht frtte.Hen it voire forg fUHH turiieiUn, ftUrt U Iohj
Bt k Cellophane impermable l'humidit farde
el arAme Mtoaited" (frill) tmjturi frsii.
k coutez Ll'CKY STRIKE! 60 mimilea modrrnee avoc U nw-illeue
muiique de danae du monde, toua lei mardi, jeudi ( aam'li, U I ir,
par N. B. C
MA( fendu fils Sidney est simple-
meut honnte, alors que celui
qui vient lui rclamer sa lorlu-
ne est admirable I grandeur
dame.
Mais, f[ l'adaptation musi-
raie?. Chut I... C'est Du vil-
lrd nui s'en occupe et, vous
savez, personne ne le iiirptsts :
une fois de plm, Haitiana avec
lui a tenu le premier ranj !
FL1P.
U X1VME LGISLATURE
Par Antoine Michel
Le premier tome qui vient de
paroi re psi consacr l'ledioa
le lloyer Hizelais. On le Iroa-
vera ncheier au prit jjourdos l'exemplaire: Aux Ar-
mes de Paris(irand'Uue), *'*
Pharmacie du Dr F. Coiccu,
(Lilucj. au Cabinet .td M'Henri
Adam Vf iche, (rue du Peuple).
Dcs
- M. I
uinlcve
a renonc
i irmer le
*
i\ la mission de
:auinel Iran lis.
La grande i flensivs j ipo<
a c sur le licuit de Sha
hou. Di eaux renloi is
japonais sonl en route.
LES LAINACl BIPS
LES NOUVEAUTS
LESGA!: r'E COUTURE
e trouvent chez :
CREF MVSS
1
l. US
O
l's1 d d hier malin, Me
Emmanuel V/c/or.en son do-
micile, au Poste-Marchand.
M's oh'^qnes auront lieu ce
matin .S heurrs la Cath-
drale.
MWg ollrons nos condolt^-
ance sa venve. ses entants
et aui autres parents.
\-.. i l liiei matin est moi le
au Pap-H '! me Richar I
ii] li
<
s nos su cn s con-
loli'.'M Mrs p| -
p i d el particu
l'E
la mne.
Toutes les Polices $
DE LA 3

geom prennent la Protection contre la j
Foudre sans auamentation de taux*
ing,L(> Boss Mo
Aqents Gnraux |


'
iUiiiui liarbaaet

tla enoi universelle a gard sa premiers place
Demande
I \ LARI UUT
Dpl : Rue Csar.
\ c-ix des autres
--o
f-OUft L'tuiFlAllUN iUU CHEF
DE L'FTAT ET DU PUBLIC
HATIEN
o
Sclratesse de
R. Bonne-anne
I
!
j-k%3?L DE UJCi* lai
I jp\T ^''gG de uenta -.
**. "H* iii-ii.ulilllrliu-lll la .1
^>* Chaque boite eontieni l ncessaire poui .~.ni.tit iii's ii.'n.
Sarirs. Seul, !< 9nMim Tut-Strf Ulrlga tue If nerf denti v. un ut. Extgaa K
BAUftlS TUB-NKF HfilRIGA
bontC *i u foc "ar QIKAUD, l'IiHinn. i n 1 ON-OUIXIN fcnuir-
leuit Port-au-Friu- j Pliai metr LU I B.
A l'occasn n de piolS pour
dvastations de mes propri-
ts j'ai pu employer les
voies lgales pour leur rro-
ItctioD, quand M R. becca
lionne-anne, alors juge de
I aix, a rvle son ne de
tratre.C'est pourquoi [e mets
i* la publicit les acles pour
permettre au lecteur de e for-
mer une 0,'inion saine, iut
et qtiitab'e, sur cette lpre
d'homme de ce nom.
1910
J'ai eu le 1" Aot de cette
anne l'UO signait r l'at-
tention du Commandant de
l'Arrondissement des Coteaux
les buts motivant mon atti-
luJe pour lui demander d'o-
bliger son auxiliaire le gn-
ial Paul Edm se contor
mer en restant dans son rle ;
celui ciour lissant con're moi
avec la coupab'e assistance
du Juge de pa;x un vaste
lompiot de mensonges et de
calomnies. Il me fut rpondu
par une tin de non recevoir,
comme on dit au prtoire.
En un de compte,cet inima-
ginable complot a abouti la
squestration de ma libert
qui eut lieu Welch de nuit
avec la prsence du Corn-'
tnissaire du Gouvernement
fryant sa suite une lorte ca-
valerie et de nombreux tan-
lassins qui errrent ira de-
meure pour procder contre
moi. Ce Commissaire, le ma-
tin, avait tait escalader la
maison jour en avoir ouver-
ture et prendre communica-
tion des moindres papiers qui
s'y trouvaient, Mr I). Nigaud
mon grant m'en avait mis au
murant dans la suite J'ai I
t contraint de lier connais-
sauce avec la prison de Tor- ;
beck, ensuite avec celles des
Coteaux et de Port l'iment, |
lieu de ma naissance et de ma |
rsideuce.L alors.J j'; i senti
la complicit ! ComroiMair*
du Gouvernement M Roland
Beautils ifiii je m'tais
p'aint 'es agissements inter-
-ux du juge Rbecca Bonn,
inne, son trs digne auxi-
liaie. Ce chetdu Parquet b'esl
d me taire compara! re
le nuit le 3*1 apr deux
joins de dten'ion a local
dit sige du tribunal de pa
iabandonnant sans autre
torme, la maison qui serva
le local, parce que j' fl
propritaire pour subir u
in errogatoire des plus sau-
grenus.
achemin aux Cayes If len
lemain, nouveau dp vs e
prison o j'ai gmi penl m
cinquante deux jours, j'ai et
relax sans connatre le mo
tit de ce traitement et de
tortures infliges.
J'prouve le besoin d'ex-
pliquer que ces procds
aient des plus cou ants e
tes plus rvoltants, ce qui
obligeait par leur frquence
i jeter le pays dans l'agita-
tion jusqu' disparition d'un
gouvernement d lorable e
dtestable.
J'ai ' toute ma ie un
jaune homme pass'onn de
l'ordre, et.par consquent, j'ai
toujours men une conduite
rgulire pour m'ad nner a
mes occupations afin de tirer
le pain de chaque jour. Ces
abus et ient rpandus dans
toutes les rgions de la Re-
publ q e, entav mt 'es hm-
et s et i ai ib e litoyens;
donc le pays tait un
fover incandescent pour re-
celer toutes les commotions
qui finirent par favoriser la
prise de possession, o hon-
te ll| par l'Amricain du Nord
qui nous convoitait dj, et
a profit de la grande guerre
europenne pour nous ravir
notre libert notre dignit,
notre indpendance...
Ce chapitre est une dso-
lation I II demanderait d'it
amplement dvelopp ; m
l n'est pal mon but.
Je commence la publicit
des actes de l'un des auteurs |
de e-'' inf>m:e y
ne- ces j u si i fi li\ >,
sanl 'u'rt sur c* ux d
c mplice. emp rte t
imbe dans le co
les plus mis ah es ;i
roix !Ka relia tan e.longl
avant le massacre qui a i -
're la rgion, aprs voi
com pli tant di ni ' i
pouvoir entrer
Prince il
ou -il
JJ Juille 13 t O
Procs ver b d de e
par le Juge R. R >nne n
e1 lit i des i n
i iikio' l e de M.
;ty mt i h aires elle destruoii
'ique pi r le dit I le I i le
ectiou rurale de Port -Pi
meut de ses propres uns
ans cause ni motif.
23 Juillet 1910
Pioc verbal de constat
nar le nirn'" Juge IV Bonne-
Anne r< lat t la destruction
te la h ie vive en pingouins
par l'incendie de 11 naie mi
t yenne allum par !< dins
I >sii, u ranl surveil'a 'e
/ Molon Lubin a rotang
li section rurale.
30 Juillet I9IO
Rquisition au g < Hi. r du
trib nal de paix de Po t
l'iment tendant avoir copie
l< la lettre du Co nnnin I .ni
de I Commune deman la t
I renvoi le I a fia ire a i
ire audience, le i bel t i -t i -
ii n en cause est en mi u*
!.. Gouvernement. Li / o
" gnral iommau lani a I i
mur mes oreilles pai s
lt-'fine que je suis un bri-
md et un troubli ur le
I' rd e public et recevon une
i laratioo au grefle m
part
IZ .lai1. I9IJ
(sic) Le (ut Hier du ri ibui .
de paix le celte (
mnne
A lonsieur Pluvise
i-.. V.
l.er Monsieur,
Panama Pailroad Steamship Line
Service de fret et de passagers a lu
Ecosse
Franc*'
Angleterre
Mrs G. W SPFrON & C 17, James':Street, Liverpooi., Kngland
THE FOLtWING AREOUR AGENTS AT /RINCIPAIj PO HS IN Ml
ENtiLAND, SCOTLAND. FRANCE.
MessssG. W. SHELDQN & Co,
17, James Street, Liverpooi, Englana
La Frslice Messrs G. W Sbcldcn & Co, are repiestnted by thi
llus ri> d< et pli sdirect service de transport de pa-sapersat i
el es B-i rrroiii)8,vi Nevs York.et Ciistobal. ''anal Zone,
n a.
io i: 1 riu .eiiis.viu nt !., -- ------. --------,
.Voici la liste de nos agent pour les pnucipeaux port de \ .. ui
Gu.i.vii.v I EN'KI.Y^ Co
21 Rue de la Rpublique
Marseille.
llernu Prou & Co, Ltd.
53 0' aLGeor^es V.
Havre.
Hernu Peron & Co, Ltd
Rue du Moulin Vapeur.
Bt.tlrgi < srr Mer.
Mitera A. Pkndix & Co,
21, Ail rgafe, Copenhague.
Oslo NobwaY.
International
Spe ditinnsM'Ik^p Oslo.
MM. Atlantic Frcight Corpn
Dalhnbaus, Hamburg 1.
Geimauy
M es^rs Atlantic Freight
frrprration
Cm piany
Me CctjT.,
*}! Q' i i ri 0' rs
Aniwcrpse Belium,
IJI NU PERO I & Cil I !
95 Rue des | vI 'is,
Paris,
Heunu Peron & Co I ld
Rue de Tranqu li,
Dunkerqu .
llernu Peron &
9 Rue Ro
Bordeau
Genoe, Ital .
Messrs Henry Coe 4 u
n
Piazca b. Matteo,N" 5
Coin m i bo. Sw 11
Nor ''kk Fxp R
Co'henburg
Messrs Atlaltic
Corp m
Kon Fmmaplei
Rol'erd m HoM
MeSSrS^ btRMANN
r i'f r
N
La Bataille
Sons ce titre p iratr i
Il UD
si us la
le, M, : au i>.

1111
Paris.
,1 ii l'h i


L ORGANISME c S d'APLOMB
.
LACTOMORPHUe?J
DELF>EC1
1 POUDRE J-, ,-OIF. de MORUE
TOUX, BRONCHITES, ANMIE, L)
UT NI ODEU
E, SURMENAI '
m m, PARIS
WT-V I
' rkw luru i
IUJ3U
date du
( i> ii donni
|u je sut; m ;
quelle vo is
moi la co
mane du Com m
elle Com
Ju^e de p i\ p rier
i'i r i'dctiu
q
foi dnou
1 n d( s pi ta calo nu
prse ce d'un (aii a toi
. com m n ve d c
is, il r,':i pas inquei vot
informer,
ne I ions claires
ne vo
pi ne le soun m sur mo i
D
i"
puu ni n
! i conn lis*
ce 11 en ce l
(ail co'tra
\\
h M
I i Gouven e
.i ir ne le
pi ii rais
,'",n "s \ V()": ipte: c'est poi u lien e de
'"' ,h -a ,Il !l e i ne couti I i voir. Pa.
raledecet |e jugp pour ([il-,i apporte lais .> ijual ncral M -r
?ar aquelle let rs .,., l)S1ii,,MS | i une cm-
_r il nie oen :
de trnubleur de l'o dre
blic.
Je vouv dirai, h i
sieur, aprs 11 l< c
dite lettre : le juge I
en ,s;i possession.
Agn ^. ptc.
Sign Is. | i
les justilienl ou Iron in e dco ivrir
Mit lit' l'intidtile I
lonctio
d ms c i enl n" >t.
i ut, que i i
ce ini Ile ''de
. IJIIW, \n.\! I
je I it
S'I'S
i de de ma condui.....t I*- res-
t que je |
loi s du p.i-
D ns l'esuoii q
ma sol lie ia je
.
(S. ) PLUVIOSE
n'a pas i l de
d
15 Septem..
Sommation mi ,\p.
bel us Pierre-
exploitant port j
i!l-> juins de c
rquisition tin juge W
AoniH -Anne.
Iti Septembre 101
\h Pluvise, S'" i
a 1 i S initiation
MSlf III I'
se prsente au u ibuuai ; i
i 1er les I les-
quels ava un
le .i t i n dni d i
2*eu i Bisou do s nie t o ribu-
nai par son personnel. S
remise de la signilitatiou du
dei nier a< te,l'buii >i i iru-
ii ( uianl lui brutaleint ut
voqu app ri lettre de i vo-
cation a la minute pi >> jg( ;
maigre la non partiel
dessupp .m: [uyan l'ai :
injuste du litn c .. i nu
.i la lo
l(i S
i tti
lt)
i l .lu.
V
m | le m lire
P.MO
de P. ix du
M i.. e\.r Pi \
E. V.
ur,
i ; oui e li. om i s Tisn
erre et Atis Dei
n carn d hier j
i ur ;ii di
i io pou; i j) es' u Cl
.u ii ibuu I m i Luu cou-
it, par i ou- qui i*i voua
nrez < "ii / (su )
jour-l le tgli mei t
le sui .
i, Bonne Ai nEi
20 S-|ie bre PJIO
UD bille du m. nie juge
I Bonne Ai : e ce mn e
oui donl t< r soit :
Mon ( lit | ; | n'.',
Jusqu'ici M i I Isni
I ii i :. n'est pas ( ucore ;i r i \vi.
Atteni ez jui qu' io heures.
Rien ;'i v<
Sgl : R. Bonni ANNM .
( (ii n v (h rnirea pii ces
onl ci il s de la main du
jnpi R. Boni ; Al ne.
I re II 10
Au "(ii.m
vernement | Tribu
Civil sant Aux
Mi le Comn issa
i
i
d*
de rentrer
per rie \uv > inti
i .i orl I
pi ison ; ce qui est p I m-
|e
. l'huis
nient il iCCompI &
o i ministi |ui
!' | .: r
191U
I de |) i x
A i liu r Et Hyppoli'i
le
h
) Vu : v| e vous '
m de i di \ oir
,.. vou! *que ate*
i ire ; it l'hui
tii
m
Ii
(Si ,r.)R. BONNE I l
bien d '
n
i la i
u
pi t d !
l< i
11 11;.
Prs dent,
i .
i.
I
je \ U8 i i ll pour Ii p 110-
I il
isi i
pi
II
il II p
i endre les instruclio
du i mmisaare [du Go
n mei t, qui < ii ai lui llem
i i. i n pu ie tous les stri i
tnei pour
a criminelle ou inla-
;n'il ,i tei i otre votn
Pei ; u point q
a di i os cbi z le |nge-! upi i
.m S i .In < I ri
le dire |
que, deux mille gi urdes p
i I Borgelas I
quj j'avi n i api
VI Il.il
lain cb i ; a de la Conimui i
t ; ( I en | i I i
drain j i i d t Si -
n .In (Ii, I est le
rhel
  • i I Iqvio! e. Ce j
    reau C
    n al que i< lu
    n
    ij'il
    ' e
    h-s
    in-
    i s-
    i et
    M i' ml que ci s is
    ir
    i st loisibli.....'oi i l
    faits on jus'. i v ('
    de l'inlame l\ -
    e. Pi i n ire
    venu s Inspecteui de< < o-
    1 ei l I une! libre
    cout rs dpravation^ eo
    (nn- i l,i :aissi pub |iie
    le i m i men s d deu ;
    oti
    i donn leur <
    lan .i Cuba,
    uivti nemenl fu
    bu i la, il l'obi i
    valeurs a l'El
    n > I tche i |ui est un lar-
    i ne laisse pi ,(e
    e snufl'i i p ysans et bour-
    is de cette rgion. ( 'est ;i
    juges de jiiiix qui
    n'onl cm e de toute digni'
    i .lis lui is incal-
    ctilabli s el des injustices cri
    ,u u- ; tels : ci u ^ des Col nus
    |ni, par leur
    se n'inspii ni aucune cou-
    laissant loup*
    co ivoitisi sdes
    s < istance Duval et
    uion,'oii les vrail
    hi i "i.t t les dupt s da
    ;i quelque litre
    voit.
    publicit est uces-
    lilii ,- le Chel de
    le i ompte le ces
    m u i n inents, incapable a
    i i n i ,
    PLUVIOSE

    LA BOURSE
    PicrrePaul

    \ de notre
    ! ispositiou de
    , une bourse
    mp d'aviation
    Il uoer-.
    nrt
    tuuire moi ,cei luins. eue
    :
    soi ret<
    i'
    e ;i re I ou-
    La Vapeurs Arrtent
    Le3 Rhumes
    Co na que les vap*ur
    qui peuvent atteindre les rhu-
    directement. C'est pour-
    quoi le Vicks soulage si repi-
    al.
    Lorsqu'il est frictionn au
    moment de se coucher, il et
    volatilis par la Chaleur du
    il et inhal dans lea voies
    boirea,
    us, il agit comme un
    cataplasme, chassant les dou-
    VICKS
    VAPORua
    t


    Mercredi
    24 Fvrier 1932
    Le Matin
    4 PAGE
    26 rns ANNE. N 7607
    Port-au-Prince
    Tlphone 2242
    Lyks Brothers SS C lnc
    Texa --Hait* Santo uomingo- Rico Porto
    Le seul servi, c hebdomadaire et rgulier passagers et
    fr.it entre les po> Golte du Texas d: eut avec
    l'ort-au-Primc, !,
    Pour lu rception rapide el le maniement habile de vos
    Imoortations. serve/ VOUS toujours des navii i de 'a LYKK
    UNE.;
    Les pro i ines arriv i l'ort-au -l'ri. i t "J
    Steamer <; -v l.vket l vrier 1932
    Steamer H rla Lvkes lvrier 1'
    Steamers M t Lykes > i mara 1032
    Bureau: Rue du Magasin del'Etat, Boite Postale,B
    La Manufacture Hatienne
    de Chapeaux L'Indigne
    N'OUBLIEZ PAS DE FIE 1 PETIT TOUR
    TERRACE-i RDEN
    ChezW. KAHL
    Pei ion ville
    1.600 pieda d'alfUode L'tablissement le plus frais des- en-
    vi)' de Port ar -Prince.
    Seulement 13 minutes d'auto or une excellente route
    asphalte Vues merveilleuses de la ville et do |.ort.
    Boissons de toutes espces.
    DIVERS nm
    Laboratoire SJOURN
    DlHECTURS
    F. Sjourn, Pbarox ien
    K. Sjourn, Pharmacieu de2 l'Universit de Paris
    M. Sjourn, Pharmacien de l'universit de Paris,anctea
    interne des Hpitaux de Paris
    Analyses^des Urines, du suc gastrique, du sang ( Was-
    ^ermanu, Ure, Constants d'Ambaid, Glycmie).
    Des crachats. Des matirejQ'cales.
    AVIS AU COMMERCE
    m
    La Panama ltailrond Stcamsbip Line a l'avantage d'an*
    arrangements particuliers pour les pensions de jour de poncer les dparts suivants de New York pour port-au pnnes
    semaine ou de mois
    I
    Hati, directement, durau le mois de Janvier 1932
    D paris de A ew }ork. Arrivages Port au-Prince.
    S|S Cristi bal le IV 1er 1932 le 7 leviier 1991
    S/S Bnena 'cntiiia le 9 lv 1932 le l lvrin 19;i2
    S/ 'Anoo" I 16 Fvrier 1932 't 21 ttviier 19322
    S;earaer 'Guay: qr.il" le 23tvrirr 'le 29 f\r er 1932
    Panama Rsilrosd Seamp>hip Line
    huth C. VAN &EED
    S&eul Gural
    ..........- *
    m

    A le plaisir d'an on
    v.-nte de s( s CHAI Y.SY\

    [ \ er, au
    2027, iRANDRUF
    e face de'son' ancien l<
    Les Clients y trouveron i il.
    BON MARCHE. Cl I, GOURTOISIE.
    Martinez, arcelin & C
    . essai de cette tonnant
    :.> tique ce a ton
    Sche, pe met d'obtenir
    t r altate.Elle rend rapide-
    ment 'idide blancheur naturelle,
    En assainissant Ia"l'oiiche Bactrienne"
    S.
    . !
    -
    , t, la
    i mais
    I
    rccomii mmltea de l'art
    nos pntra
    dans la bi ne in-
    antisep-
    tique v r dan
    toutes i mlcrobea et
    dban pletemant la bouche de
    tous li
    Apr^i I de la
    icheurecla*
    -. mt deve*
    e. Les
    . | lu* rose;
    iche.

    Faitea
    y ex la
    iin me.
    LA C ;"3CE
    Antiseptique
    'A


    .---
    Dernires
    nouvellos
    scientifiques l"ri
    LE LAIT DANOIS
    ESBFNSEN
    S*ST AGQUIS. EN 1RES PEU IE
    TEMPS. LA FAVEUR DE U POPULA-
    TION D'HATI. GRACE A SA PURETE
    ET SA RICHESSE EN CREME.
    De loot trmps entant*, aux malade* r aux nom ires, tant par lui n me
    un aliment rornp'el Mais des gern es icdoulablrs Je ma-
    ladies se rencontrent pat fuis dans le lait adul des mar-
    chandes arobulau'es, par suite d'addition trauduleuse d'taa
    pollue. On vite tout danger de c ntaminalion en laisart
    usace d'une marque de lai conserv, de tout repos, cru-
    e temps.
    ! RODUITS ESRENSEN
    Lait condens
    Lait m-pore
    Lait en j ( dre
    sacrejjoar
    LLV
    l'Ag u tiliin f.
    - Pour lancuj 'es signaux de
    'ous-mnrina pnbraero unJi : ,
    poraisa inv- n' un ppsreil vons donnent Je mximum degaraotie.^ Exigez l'liquetfl
    qui lance u : ujei ii!e qui clate
    ci contie.
    )!
    ein' la
    BIRE NATIONAL
    de ki Brasserie Nationale
    Se vend partout OrO ,10
    le verre malgr sa aaulit
    suprieure.
    m qui i eut
    roule s'il' le rli \ aol d'une au -
    ton>ohitc(i (;)' ''i par le* Ireins
    a t ivon \ ih i. he sp
    ci iN m< al > r.b iMre les
    lor s i l'bi i lus tvec
    n m s quand
    ce de an.
    Ce q on dit 6 r- 'a plus
    lara photog ephie de rayons
    X d i T mon e > pi I il sir
    un li de 7 .i ds*ur 2 au Pield
    Mus i m de Ch c ko, d une
    momie gy i i -n e da-is son
    cerenei'.
    L'os orm" le porcelaine
    qui vient i)\ <|ue une
    li i | V" aime de I5uu degrs a
    ux <
    de I (u pui di 5 cour* d
    - Obre la manire or Ji- '/,fl ure .de 1;,u", d"" '"' 8|i
    na re par un ronl au de nipier . '" clique oora- den,an ' P8>' 'notes les leur blldge
    for, une m<
    live | 1er du i ino prove-
    nant d'un inventeur anglais peul ;
    servir ur n'importe nuel i ino
    ayani ui : nge de 'i.') nes.
    I bubtion spontam i .
    est es lli uir< un liera de '
    i rci il loin ubtt nue aux
    Etats 1 istb que an ne.d aprs
    es experts du L^^ailtment d<
    proi n^ phy qi i de lehii) loi due.
    Ui eouvea'i i ry qui ren
    Une le Migi i*e avn la lene
    terme onsUlf en une plateforme
    supporte par un cadre qui
    c )'irt ti avers e Ij par un tracteur en fil.
    lOaaWaV^jr*-
    >
    mranep >
    Une des; plus tories COMPAGNIES
    'CANADlENNtfS d'ASSURANCE
    sur la VIE
    RUG. Le BOSSP fr rr
    666
    iMHim.
    Loterie Nationale d'Hati
    416, Rue Bonne.Fot, *?hoto : 3353
    La Loterie Nstionaied'Halti est
    une insU'ution hautement hnmani'aire par l;i mulliplicili
    d'oeuvres qu'elle se propose d'aider une rhxnre de bien
    tre oierie aux hommes de toutes conditions de lorlore.
    Km loys Foi ctionnaires, Ouvriers. Artisans. Salaris de
    ordres, Gens de maison ( domestiques, ) sans parbr
    t moyennant deux gond , peuvent R.'-g!>er trois
    nn'Ie gou des Patrons de Commen e,Chefs-Hn lus'ie,pares
    aux lusuffisanc s d< s ventes, psr l'ai rrt d'nu billet, qui voas
    libre du sooei des chantes*
    Mdecins Avocats lognieirrs,*Snnfenis, Dputs, Grands
    Dignitaires de l'Etal,Reprsentants de l'Iatcliectualr, Jeor
    nalisles.
    Donnes l'exemple de votre - idarit ftocis'e.
    Rentiers, capitalistes, comme en jouant, augmentes ?*
    avoir.
    Vous Ions qui bab I z Haiti, rrndez^'ui service rB sas
    m. le billet de la LOTERIE NxTIONALE D HATI.
    iwrj
    Lli I-AIT EST INCONTESTABLE
    Sarlhe
    rents
    i
    i
    Cest la quintessence des meilleures
    varits de cannes d'un vaste territoire
    runissant les meilleurs terroirs
    C'est c nui fait
    ITT pi
    son rrome.
    COMPAREZ!
    x


  • Full Text

    PAGE 1

    . r ii i LE t M DE 5. M. LE, iJAibLt TERRE POHT-AUi PhINCE. — o— —• --— ;.'•.• -:\. \ UN Camion idal M ...le seul pouvaut rpondre a vos besoins LE QEN1E Dl SYSTl ME • S AIDERA A DCIDER QU'IL \ i \ QUI N SEUL CAMIOM Chaque ( pour remplir tincte.D nufa :turs qui rpond n cessits. Vous pou %  ir des i m m ^ qui oui r iolu 1 1. • i s (Je | i i n n quipera • suppli — i ivenl DUS peulomi rapi. bon m de I idge. uis heud mer les avani s de ce service. I Samedi matin, parmi les passagers du bateau touriste < Otronto se trouvait Sir William Jowilt, Procureur de Sa Majest le Moi d'Angleterre accompagn de Lady Jowitt, Mesdemoiselles Dent et Van' siilari; la dernire est la sœur du Sous Secrtaire d'Etat aux Aflaires Etrangres du royau me. Ces distingus personnages ont rendu visite au Prsident | de la Rpublique. Ce lut une charmante rception qui a dur plus d'une heure et laquelle assistait le Ministre des Helaiiou-. Extrieu j res.Mr A. Lger.lls ont ensuite] visit le Couseiller Financier MrDe La Hue, et ont djeune .m Club de l'lionville. Dans I apre-midi,eu c-mpagnie de Mret du de la Rue, ils ont luit une excu siou a Kenskol ou noue eu. mpion uaiionai SyiMu uuloi leur tut pre.seule. \ mi bt!ii'ci/tii vi?ileu di n us regagnaient U iio • ienchant de l'accueil ,II l< ui fut tait e i piomettau ie enfuir l eptus loi possible | N i leur s mil ilous bo • ivage • • • / i i t foun capacit < \qe /./Vos ), l CO N FI Ni M B — :L! DE KNEER'S GARAGE Distributeur i;„, pavij rince— Phone2318 et '.!'J;il ECHOS -Le journal L'Opinion est d'accord avec Le Matin qu'on ne peut toucher aux droits acquis, en ce qui concerna l'ordre Honneur el Mrite, et que l'arrt le rglementation est inoprant a regard des dj dcor ;. &f M. Paul PainleT,rpu| questions relatives la coopration inter*araricaine. — Le dlgu d'Hati a ia confrence 'lu dsarmement, M. Constantiu Mayar I, y a p irl de la dsillu< ion hatienne toui ha ni la So i te deS Natii us — I. h stoire l'u e opi iti< i. louche d auto nobiles \ %  n s ci achets par un sei vii th i u i lise ert le scand de lu IUI — Le Temps t fait justeblicain-soclaliste, aucieu pr, ment remaquer que par leur suleut duconsail.a dcharge nouvelle loi ci'immigrationjes de constituer le cabinet Iran Vais. — Il se dit dans Us cercle journalistiques que Mr Edmond Mangous.l'ui) des pro pi ltaires de l'Imprimerie Lu Pressc,va touder un journal a caractre entire meut indpendant. — (HalU est donc la tene de libert pour l'tranger el d'tranglement pour les liai tiens,dit tort Justin cit notie contrera Le Ralliement. — 11 semble qu'il n'y a pas eu seulement le comuiu nique du Dpartement d'Etat, mais aussi une lettre de M. Slimson au prsident du comit des finances du Sena amricain pour repousser l accusations de M.Georges l. ger touchant l'emprunt de 1922. — Samedi dernier taient de passage a Port au*Prince le Procureur gnral B Londres de S. M. Britanni nie et sa lemme. accomp igm s de m idemo selle Vans i oeui du Sous secrtaire d'Et il des ifiaires trangres ai g Us ont t reus par Mi te Pr aident Vincent. —Une conlrence d< > de la mer des (. ^ M tiendra San Jos fie Los P.iia du 20 BU 27 mais ; chaiu. Cette runion n'ai a aucun caractre officil I ou erLemental On y traitera de*J )ominicains visent a se pro •mer la ma nd'u'iivre a hou iiarch.x Les malins caucusi (lies. — On rapporte ijue dix • muons dominicains so n i rrivs au Cup*Hal ien avec lessein aiee ( Idartissant)a brl une mais mnetie. Les pompn rs s'amenrent rapidement sur le lieu. —Au camp d'aviation,lundi natin, il y a eu rfmonstra iiuis Bi leoi es. Un pul nombieux assistait a ce* li etes volutions que a hi illammi n' un saui emou vaut de loOtH) pieds du 'Scr gent Cobper en parachute. ; A l'Abattoir hous rect V ia la lettre suivante : Mon cher Directeur Le service du march aux bestiaux ue rapporte plus ce qu'il savait donner dans le temps. Ainsi, chaque jeudi, pour les ventes, achats et pesage de cochon, il rapportait eu moyenne 1.) a 50 gdes. Maintenant. OU es" tomb a une moyenne de 15 a 'M gds. Les samedis, pour les mou lois et c ibr is de 5 ;i 40 g 1s. on est tomb une moyeuu< le l2 lo. t> me les recettes &out diminues de 50o/o; ci juin id le budget de l'a balloir i ( iicitaire. Attirez l'attention de l'administration communale sur %  • I ii, et recev /, je v MUS prie nu meilleures s ilutalions. UN ABONN. PETITE C GI'lEGRAPHIQUc B V Ile des Mille Joies? .. i ion mot lait d'avance M I fUajl le rle des 8 J.' L)im i iche, t Hai(ii i. soi u compltement MU ue lu .tste, on 'e jours i h z Taldy. L Hlrn 'b te par la vue i u Coney IslinU gant. C'est \ \v Y ik qui u soua les yeux •i loi s ses procds extravas ie rclame et de publi. Mail alors qu'on croit que • chantemenl continuera. Oju ut on lomb en pleie in igui ainou use. Les ses 'lu i aine se lroulenl I mune or lonnance la |n|n a 11 i linal qui • t .1 s nieui rei NJN. i uni ce \ iri ive ouvant n r oma, oui le monde est eurcux, aprs tes .nomenK 11 ibles et bouleverss. Le prCin-Jaldy DEMAIN SOIR Le grand lilm de Charlie Chaplin Le Plerin On commencera par L'Ecuyre d'aprs le roman de Paul Bourget. linlie ; 0,50; Balcon : 1,00. VENDREDI Un grand succs Totte et sa Chance avec Andr Roanne. Entre : 1,00 ; Balcon : 2.00 A Varits La superproduc'ion parlante Nuit de L,u:ie , exhibe di anche soir. ;• t un nouveau omphe poin Vai lls. Trs fil • : ipt imress in \ mise • i scne riclie et som-> i. u s J< ( une utiO |HI liiil Le public, n an! stem u! sali.slait.sppli ndil plusieurs reprises. Et la fin de la rpri ntalioQ, Vaillant eut bien de peine se drober aux tlicilalions endiousiastes ; c'est tout dire... Une reprise aura lieu > demain soir. Alls y en loule. \ J7.\H"B 4ci plu* &M tabtet—la crime d nombrtiMri Mohi—la Lucky Suikt nuit effr la jorfe U prcti a ItTulit.: prectdt du "Waing" (frillaft). CELLOPHANE IMPERMEABLE A L'HUMIDITE Caaiwtf lMrmiiqMi)*Bt— TMJOW parftm U'uQHjiia paqitat lliunidar Sip—M U t auvart! Yayec la Mkvdlt patt* a ncoche (n-liau; lu paq'Mt. Maintents-ao la moiti avtc le pouce. Dchirez l'autre moiti. C'a* tiinple. Rapide. Zip! et c'eat tout DnS%M! Enveloppe de cellophane impermable a la pooetiite, l'humidit et aux microbei. • Proprr, protg, joli et FRAIS! Y-a-t-il rien de plus moderne que l'enveloppe dei Ll'CKY, 1a paquet Houudor %  erficthlt—(i facile ouvrir) w I t's toasted" ht frtte.Hen it voire forg f U HH turiieiUn, ftUrt U IOHJ Bt k Cellophane impermable l'humidit farde •el arAme M toaited" (frill) tmjturi frsii. %  k coutez Ll'CKY STRIKE! 60 mimilea modrrnee avoc U nw-illeue muiique de danae du monde, toua lei mardi, jeudi ( aam'li, U I ir, par N. B. C • MA( Boss Mo Aqents Gnraux |



    PAGE 1

    %  iUiiiui liarbaaet tla enoi universelle a gard sa premiers place Demande I \ LARI UUT Dpl : Rue Csar. \ c-ix des autres --o— f-OUft L'tuiFlAllUN IUU CHEF DE L'FTAT ET DU PUBLIC HATIEN — o — Sclratesse de R. Bonne-anne I j-k%3?L DE UJCi* lai I jp\T ^''gG de uenta -••. %  %  **. "H* %  iii-ii.ulilllrliu-lll la .1 •^ % !" >* Chaque boite eontieni l ncessaire poui .~.ni.tit iii's ii.'n. Sarirs. Seul, !< %  9nMim Tut-Strf Ulrlga tue If nerf denti v. un ut. Extgaa K BAUftlS TUB-NKF HfilRIGA bontC *i u foc "ar QIKAUD, l'IiHinn. i n 1 ON-OUIXIN fcnuirleuit Port-au-FriuJ Pliai metr LU I B. A l'occasn n de PIOLS pour dvastations de mes proprits j'ai PU employer les voies lgales pour leur rroItctioD, quand M R. becca lionne-anne, alors juge de I aix, a rvle son ne de tratre.C'est pourquoi [e mets i* la publicit les acles pour permettre au lecteur de e former une 0,'inion saine, iut et qtiitab'e, sur cette lpre d'homme de ce nom. 1910 J'ai eu le 1" Aot de cette anne l'UO signait r l'attention du Commandant de l'Arrondissement des Coteaux les buts motivant mon attiluJe pour lui demander d'obliger son auxiliaire le gnial Paul Edm se contor mer en restant dans son rle ; celui ciour lissant con're moi avec la coupab'e assistance du Juge de pa ; x un vaste lompiot de mensonges et de calomnies. Il me fut rpondu par une tin de non recevoir, comme on dit au prtoire. En un de compte,cet inimaginable complot a abouti la squestration de ma libert qui eut lieu Welch de nuit avec la prsence du Corn-' tnissaire du Gouvernement fryant sa suite une lorte cavalerie et de nombreux tanlassins qui errrent ira demeure pour procder contre moi. Ce Commissaire, le matin, avait tait escalader la maison jour en avoir ouverture et prendre communication des moindres papiers qui s'y trouvaient, Mr I). Nigaud mon grant m'en avait mis au murant dans la suite J'ai I t contraint de lier connaissauce avec la prison de Tor; beck, ensuite avec celles des Coteaux et de Port l'iment, | lieu de ma naissance et de ma | rsideuce.L alors.J j'; i senti la complicit ! ComroiMair* du Gouvernement M Roland Beautils ifiii je m'tais p'aint 'es agissements inter-ux du juge Rbecca Bonn, inne, son trs digne auxiliaie. Ce chetdu Parquet b'esl d me taire compara! re le nuit le 3*1 — apr deux joins de dten'ion —a local dit sige du tribunal de pa i—abandonnant sans autre torme, la maison qui serva le local, parce que j' fl propritaire — pour subir u in errogatoire des plus saugrenus. achemin aux Cayes If len lemain, nouveau dp vs e prison o j'ai gmi penl m cinquante deux jours, j'ai et relax sans connatre le mo tit de ce traitement et de tortures infliges. J'prouve le besoin d'expliquer que ces procds aient des plus cou ants e tes plus rvoltants, ce qui obligeait par leur frquence i jeter le pays dans l'agitation jusqu' disparition d'un gouvernement d lorable e dtestable. J'ai ' toute ma ie un jaune homme pass'onn de l'ordre, et.par consquent, j'ai toujours men une conduite rgulire pour m'ad nner a mes occupations afin de tirer le pain de chaque jour. Ces abus et ient rpandus dans toutes les rgions de la Republ q e, entav mt 'es hm• et s et i ai ib e litoyens; donc le pays tait un fover incandescent pour receler toutes les commotions qui finirent par favoriser la prise de possession, o honte ll| par l'Amricain du Nord qui nous convoitait dj, et a profit de la grande guerre europenne pour nous ravir notre libert notre dignit, notre indpendance... Ce chapitre est une dsolation I II demanderait d'it amplement dvelopp ; m l n'est pal mon but. Je commence la publicit des actes de l'un des auteurs | de e-'' inf>m : e Y ne• • ces j u si i fi li\ %  >, sanl 'u'rt sur c* ux d c mplice. emp rte t • • imbe dans le co les plus mis ah es ;i roix !Ka relia tan e.longl avant le massacre qui a i • 're la rgion, aprs voi • com pli tant di ni %  i •• pouvoir entrer Prince il ou -il JJ Juille 13 t O Procs ver b d de e par le Juge R. R >nne n e 1 lit i des i n %  sii, u ranl surveil'a 'e / Molon Lubin a rotang li section rurale. 30 Juillet I9IO Rquisition au g < Hi. r du trib nal de paix de Po t l'iment tendant avoir copie l< la lettre du Co nnnin I .ni de I Commune deman la t I renvoi le I a fia ire a i ire audience, le i bel t i -t i ii n en cause est en mi u* !.. Gouvernement. Li / o gnral iommau lani a I i mur mes oreilles pai s lt-'fine que je suis un bri£ md et un troubli ur le I' rd e public et recevon une i laratioo au grefle m part IZ .lai 1 I9IJ (sic) Le (ut Hier du ri ibui de paix le celte ( mnne A lonsieur Pluvise i-.. V. l.er Monsieur, Panama Pailroad Steamship Line Service de fret et de passagers a lu Ecosse Franc*' Angleterre Mrs G. W SPFrON & C— 17, James':Street, LIVERPOOI., KNGLAND THE FOLtWING AREOUR AGENTS AT /RINCIPAIj PO HS IN Ml ENtiLAND, SCOTLAND. FRANCE. MESSSSG. W. SHELDQN & Co, 17, James Street, Liverpooi, Englana La Frslice Messrs G. W Sbcldcn & Co, are repiestnted by thi llus ri> d< et pli sdirect service de transport de pa-sapersat i el es B-i rrroiii)8,vi Nevs York.et Ciistobal. ''anal Zone, n a. io i: 1 riu .eiiis.viu nt !., %  -— .Voici la liste de nos agent pour les pnucipeaux port de \ .. ui • Gu.i.vii.v I EN'KI.Y^ Co 21 Rue de la Rpublique Marseille. llernu Prou & Co, Ltd. 53 0' aLGeor^es V. Havre. Hernu Peron & Co, Ltd Rue du Moulin Vapeur. Bt.tlrgi < srr Mer. Mitera A. PKNDIX & Co, 21, Ail rgafe, Copenhague. OSLO NOBWAY. International Spe ditinnsM'Ik^p Oslo. MM. Atlantic Frcight Corpn Dalhnbaus, Hamburg 1. Geimauy M es^rs Atlantic Freight frrprration CM piany Me. • 1111 Paris. ,1 ii l'h i L ORGANISME c S d'APLOMB • . LACTOMORPHUe?J DELF>EC1 1 POUDRE J -, ,-OIF. de MORUE TOUX, BRONCHITES, ANMIE, L) •UT NI ODEU E, SURMENAI m m, PARIS WT-V I rk w luru i IUJ3U %  date du ( i> II donni |u %  je sut; m ; quelle vo is moi la co mane du Com m elle Com Ju^e de p i\ p rier I'I r i'dctiu q foi dnou 1 n d( s pi ta calo nu prse ce d'un (aii a toi com m %  n ve d c is, il r,':i pas inquei vot informer, ne I ions claires ne vo pi ne le soun m sur mo i D i" puu ni n i conn lis* ce 11 en ce l (ail co'tra \\ h M I i Gouven e • .i ir ne le pi ii rais '" ,n s \ V() ": ipte: c'est poi u lien e de '" %  ,h a Il !l e i ne couti I i voir. Pa. raledecet | e j ugp pour ([il -,i apporte lais .> ijual ncral M -r % ar aquelle let rs .,., l)S1 ii,, MS | i une cm_r il nie oen • : de trnubleur de l'o dre blic. Je vouv dirai, h i sieur, aprs 11 l< c dite lettre : le juge I en ,s;i possession. Agn • ^. ptc. Sign %  Is. | i les justilienl ou Iron in e dco ivrir Mit lit' l'intidtile I lonctio d ms c i enl n" >t. i ut, que i i %  • ce ini Ile ''de IJIIW, \N.\! I je I it — S'I'S i de de ma condui t I*rest que je | loi s du p.iD ns l'esuoii q • ma sol lie ia je %  • (S. ) PLUVIOSE n'a pas i l de d 15 Septem.. Sommation mi ,\p. bel us Pierreexploitant port J I!L-> juins de c — rquisition tin juge W AoniH -Anne. Iti Septembre 101 \h Pluvise, S'" i a 1 i S initiation MSlf III I' se prsente au u ibuuai ; i i 1er les I lesquels ava • un le .i t i n dni d i 2*eu i Bisou do s nie t o ribunai par son personnel. S remise de la signilitatiou du dei nier a< te,l'buii >i i iruii ( uianl lui brutaleint ut voqu app ri lettre de i vocation a la minute pi > %  > jg( ; maigre la non partiel dessupp .M: [uyan l'ai : injuste du litn c .. i nu .i la lo l(i S i tti lt) i l .lu. V M | le m lire P.MO de P. ix du M i.. e\.r Pi \ E. V. ur, i ; oui e li. om i s Tisn erre et Atis Dei n carn d hier j i ur ;ii di i io pou; i j) es' u Cl .u ii ibuu I m i • Luu couit, par i ouqui i*i voua nrez < "ii / (su ) %  jour-l le tgli mei t le sui i, BONNE AI NEI 20 S-|ie bre PJIO %  UD bille du m. nie juge I Bonne Ai : e ce mn e oui donl t< r soit : Mon ( lit | ; | n'.', Jusqu'ici M i I Isni I ii i :. n'est pas ( ucore ;i r i \vi. Atteni ez jui qu' io heures. Rien ;'i v< Sgl : R. BONNI ANNM ( (ii n v (h rnirea pii ces onl ci il s de la main du jnpi R. Boni ; Al ne. I re II 10 Au "(ii. M vernement | Tribu Civil sant Aux Mi le Comn issa i i d* de rentrer per rie \uv > inti i .i orl I pi ison ; ce qui est p %  I m|e l'huis nient il iCCompI & o i ministi |ui !' | .: r 191U I de |) i x A i liu r Et Hyppoli'i le h ) Vu : v| e vous ' m de i di \ oir ,.. vou! *que ate* i ire ; it l'hui tii m • Ii (Si ,r.)R. BONNE I l bien d • n i la i %  u pi t d l< i 1 1 1 1 ; Prs dent, i i. I • je \ • U8 i i ll pour Ii p 110I il isi i %  pi II • il II p i endre les instruclio du i mmisaare [du Go n mei t, qui < i i ai lui llem i i. i n pu ie tous les stri i tnei pour a criminelle ou inla;n'il ,i tei i otre votn Pei • ; u point q a di i os cbi z le |nge-! upi i .m S i .In < I ri le dire | que, deux mille gi urdes p i I Borgelas I quj j'avi n i api VI Il.il lain cb i ; a de la Conimui i t ; ( I en | i I i %  drain j i i D t Si n .In (Ii, I est le rhel
  • I • tche


    PAGE 1

    r kj Clment Magloire DlRECiELtt 35B. RUE AMERICAiwt i3D8 TELEPHONE, N 2242 Si feu Mii!(7 qi c votre vie Mil idllr, ;i|i|iH'inz :i utpas vtn nilluiM.;Mnrr lni|) \ile, il i.t* pais itn iiaeker Irep lacilraeal in ijrns H des thtSMi 25 me ANNEE N 7G07 I 01 I I I ( I i) MRECREDI21 FEVRIER 1932 III —oo— Du temps du Dr Freeman, („i faisan remarquer uvec mitau que la concentration eu|K ses mains, au litre de direction, de nos services agricoles et professionnels, lui donnait plus de pouvoirs el plus d'action que n'en avaient, respectivement, nos secrtaires d'Etat de l'agriculture el du travail, desquels il tal sens relever. On sait que, dans ce double domaine, l'hatiai.isation a consist ddouble r — ce gui tait justeet rationnel — k Service Technique en, d'une part, un Service de la Production Nationale, subdivise lui-mme en autant de setlions qu'il tait ncessaire ei, d'autre part, un Service de l'Enseignement professionnel dont relvent toutes es coles de cet ordre clans la Rpublique. S'il faut admettre — et cela est un fait— que ces deux services, pour ce qui concerne Port-au-Prince, installs Damicn et au btiment de la place du March de la Cathdrale, reprsentent des organismes centraux de direction dont l'action doit s'exercer dans toute la Rpublique, il fautdu mme coup reconnatre qu'ils font double emploi avec les ministres dont ils relvent. Pour s'en rendre compte, on n'a qu' se poser cette question et essayer d'y repondre : avec les services de Damien, que reste-l-ii faire au ministre de l'agriculture, et (Mie restc-t1 faire au ministre du travail, au point devuede renseignement professionnel, avec ceux du btiment de la place du Mar eh? En.ralit, on sa plaignait que le Dr Freeman clipst les ministres et on la limin pour installer sa place d'autres qui n sont toujours pas les ministres, et les services hatianiss continuent de mettre certaine coquetterie, la Freeman, de *e montrer indpendants des ministres, se contentant de garder leur contact avec le palais, en se doutant peine i bue Freeman faisait la mme chose. Il conviendrait,— puisque, pour nous rpter, ces serv ces reprsentent pour la Repu blique des organismes cen Iraux de direction —de don* 1 ner chacune da leurs sections sa place au ministre intress avec une rglemen talion dterminant les lches, les responsabilits, les sanctions, les rapports avec la hirarchie ministrielle. Damien institut agronomique resterait sa place, sans empiter pour cela sur les services ministriels dans la direction administrative des choses de l'agriculture. Tout aussi bien, les vastes services dont est susceptible renseignement professionnel de vraient tre organises selon les besoins des diffrentes rgions et relever directement de leur ministre spcial organis en consquence. Un redressement dans ce double sens donnerait certainement lieu des compressions utiles, car, en juger d'aprs la gnralit des choix faits par le gouvernement lors de la rcente hatianisalion,— abstraction faite des postes rellement techniques il y a bien peu de besogne administrative expdier auquel n'et pu suffira un employ moyen de ministre. Il e.st certain qu'un ministre de l'agriculture cl un mi uislre du travail qui se respcclenl, ac peuvent que se trouver humilies de l'isolement de lait dans lequel les laisse l'organisation complique et coteuse actuelle les services de la Production na tionale et de l'Enseignement professionnel. Li le triomphe que reprsente l'accord du .> aot ne doit pas nous aveu gler sur les caractristiques du systme hybride nii-anie ricain, mi-hatien, selon le quel ces importants services se trouvent administrs et (pu ne parait gure prometteur de rsultats pratiques. (A suiu e). Dans le Monde scientifique tien. Monsieur JL. Gentil Tippennauer, dont les thories scientij tiques de la prvision du Temps, sont en passe de rvolutionner monde savant, nous a fait le trs grand honneur de dposer *n nos bureaux sa douzime Communication sur la thorie lectro-magntique du temps. •rsente dans une langue lgante et claire, la communicaw> de Monsieur Tippenhauer rclame quand nime.pour tre Parfaitement comprise, une culture Kcientifiqua dont malheureusement nous sommes assez P ei f d'Hatiens nous prvaloir %  juste titre... L'autorit nou manque donc pour formuler nos moindres apprciations sur les inclusions suivantes du grand -avant q UI Qe laissen.j>ae d'tre -doublantes. %  Les pulsations c'.ectro-maKuques gouvernent ns pro i w P-^leiueut a uolre iusu ft iiou I temps. seulement notre sant mais aussi les coiiTiilsions de noir cerveau et de celui des nations entires, dinontranl ainsi que les cataclysmes autrement incomprhensibles dsolant ua temps en temps les nations dites civilises sont des vnements prvus et ncessaires pour l'accomplissement intgral du merveilleux pian du divin Crateur. Nous remercions avec d autant plus de plaisir Mr Tippenhauer de son gracieux envoi, que ces conclusions ne vont pas a rencontre du dogme clueJ-. ... % %  -•vi na Les conditions de r.otre relvement Les restrictions administratives ncessaires ALIX ROY 30 'umo' rie succ En ces temps difficiles chaque artisan, chaque mnagre et chaque enfant devraient prendre rgulirement la SCOTTS EMULSION. Cratrice de force qui maintient la vitalit, assure une bonne sant et vous sauve des maladies coteuses. Quand il fr.t conon.; il vaut oieux acheter une seule bon COTTS BMULSION lalit est reconnue, i ue deux bouteilles d'imitations prix moindre, qui ne raient avoir la mi renforante, nutritive. protectrice que l'authentiq f 4 - **r •" / I • • i Efc 4 d'huia da foie de morue ~. >.-vg!*nn< D AjMIMnUl >.,Tc. M.'.' A Jrmie Le Congrs des Magistrats Communaux UNE INITIATIVE DU PRFET BRUTUS Le Pays n'a pas paru hier — o — Notre confrre LE PAYS na pas i)ii paratre hier aprs-mi,ii a cause d'un accident ue presae.II pria ses aimables ecteurs le rautner de ce conlrel'nc vieille loi de 1881 vise les communes en deux i.. gories celles < j 11 s'admit) >li n par elles-mmes el les mitres q;n s'administrent sous le cou ii Ole immdiat ei person el il l'autorit suprieure. En fait les communes de la premire catgorie,bien que rputes iiiules ;uliilinisir;iii .es sont pas moins, comme celles de la seconde catgorie, lac sous le contrle et la suive i lance du Ministre de l'inli reprsent auprs d'elles |> i les Prfets. Ainsi donc le systme qui prvaut chez nous depuis lu cration des Prlectures est bi< i celle de la centralisation, m une centralisation mesui Laissant aux Conseils Communaux une certaine libert d'action dans la gestion des in tel qui leur sonLconlis. il eslarriv bien des lois cependant que les Cous i s Communaux, pour ht plupart, soit par impntie, soit par inclination politique, ont en quelque suie mal gre ces intrts, les ont i ompromis m ime.Pourd auli poui quoi ne pas le dire, ils i< ei qu'une sincure .i la cliui e .es contnbuaoles. ..es rede va lies qu'ils p;i_\ aient taul i m >l. eacomme d illicite, prbendes. Il n'y a pas que cela, car dehors des attributions qui loi reconnail aux Magistrats Communaux, il y en a oauti qui lui incombent et qui si pu eut de I inii l gnral Commune, l'hygine par exi pie, la salubrit des liabilatii des rues, l'application des i o i ei .i i ..i mise eu e de deiu .. ulinu utaii i-i Dieu d'autres. .Nous ne parlera s de ce qui se passe dans les u eJtte livre iadw-mem celles-ci n'tant visites qu une lois par moi*, par le Chef du Ser. quun i iiou con1 sidron i ,u Ji i n mme, ) an pleiue ville o fonctionne u.iO a les h desi r. i que lea immondices, les ordui es mnagei es qu dans les mari lu rues, ne sont pas eulevi mais avant de le t'a \ ei les jours se pa S( lit. I tale un peu partout est u ie ciiosc d l ne autre c ose si. laler. Ci : i il manie i i. util. es viennent laver des tripailles q u i empuantissent tout le quarlier.mt tlanl ainsi danger par Les cilluves nau seaooiiUi idega ni le la sani pu Ce n'esi p dans le domaine d que i intervention d me doil s'exercer ; elle I iera toujours utilemenl pi l'intrt des conti tbua i C'est donc en \ ue ci unpi aux admin ., ,, le.s ue ia Cil Lmiuu .vu.'. su. s de s eh eti du I Janvici dit ei non, un lau d aprs lequel mettra tiavailler ; : i< ni pour U i. ,.,,_ munes, pur une m nisation de leur i lina nentati m des i troi -des i nie il %  ru oc voiei'ic, -.u pariai) accoru .LA S0GtT£ DES NATIONS El LE lld-JAPOMIS — O— I l mblie le di i membres de I Socit J Natii QS est convoqu en ses siou i xtraoi d u pi u. C • l< : 11 i i s : i. ( con* t .vuo ; n ; s vont se u uoii pour dlibn i ui .i d i. i Oiiint donl S'D | ill ) s, | dt la s. 11 • D i i lei • v t | p< menti n lou • nur ta paix ; ntei naiionali. On sait qi \ %  < n arali e p la Chine, n'a su i' e .i.ii > le Conseil. C'est sans utc ;i, mit OHM., i n • que celu • a PP Lsi ce que l'iutorit de tu d'impoi i uu i leul pacitiqui ililleie; I BUX d i^i i aux i tanu On souhaite et on veul e pertr. Prooos iniiiiide.s Le nen !00enit .. %  de leur il club, il • .ut invile ii llailieus.l i n nbn i ci 1011I i auLi | aisd'Ani liquanl que 1rs Am. icuins i im leur liber iteur en lluii eupi < %  ,I.II le \ 111 %  i li ains. L'in ic lu i e -i < i %  i • jule ;i ce mo ufiit-lii nous nii'u ii i-. .ce nu n-1 ux,um iquc lutte puui noire libci al i nous. Ils ne sont pus s,m, i r >iii avec nue toute an lui ne nous etoiiiu .uis quu ij'avoii vu couler le mu \, >.\H'l m. CAC n.l U'OK, .i de lundi .i p | m ill Roui ton Convocation i piii .\ %  1 .,.:i • l Un I 1/2 pie -'S d i son lo r C lu i ath m ml %  .i don I r lr iw comporte des I .< s .us d'ord i i ne ie dbittuet 0 | 1 1 >, : ; 11 de i Lvuvre.le coniiti tnembi %  i ni ca i rp nd e Ite i nivocati ... To t que le mlier de c h ir er cou me celui detiour* eue tout A condition l'< n o r En eftet, trois amis s'* lai Jjiagura issocii pour une exp oiialion de chai bon, l sont nrriv' g .'i I i Magislra** i i le dernier petit la chaise < m ule Ht i dant que se ralisent ses h i des amb tiont. Il n'y a pas i mtiers... k ... v. qu'il n'y a pis plus nui que les Amricains, quand il leur prend hn'.Msie ntre blea. Le malheur ist qu'ils le sont pas souve t. A I occasion do 200* anniversaire le la inca de George VV si ngto ils ont organis des de chevaui, une d* noir i arienne de guerre el un I) armante rception au h U ricain rk>ui>ion .s i.'iiss rs et ar\ |uel rail c nvi la • i :i '-t ': incien e NOTRE Kit > vu oars le l'rsi le \t I • h Itpubli |up, les maina le lick i -, d ml aucun nalh i sentent ne lui le hou. I In n | ent paa non ple m iopol i le bonheur, Monsieur Vmee il, et il est pi te que vos lickeh l'aient rien rapport. ... a vu aux courses un mi* i)is!i .• qoi, i i isua de ch i ;i" i i t, pluchait s tickets an i in, lenli ment.n imro ip PS DU* mro, i om QI on tait au i u de l'imjt cl un quand on prend i nnaisi i e d'une cai te eo %  emblant l .van ce d i II raiae* lie qaa prsenterait la b'i lie. Monsieur le Ministre cil • em comme un chasi au v.v el porta-t la t'e in p u penche de col.com 113 • de du lii-ui qu'on voit sur les disques Victor coulant la oix de son Mettre, L'tait lun ri hcule vraiment exagr. ... a vu, toujours aux courte*], pi i sonnaga qui visib't m*nt I t trou bien ll au camp iation. Les jambi s du pi Qageolaienl et un pa t d i leu ii issement '-.li illail les veux. AI. oui 1rs ins avaient bien lot 1rs 'loi d njs, bire happer, I ;k j and s i la.chewiog gum idorablement lait les chose-', %  s deai amricain %  • . a K vu le niine persannea heures aprs a uns sur pied grce quelq l'nergique -.hampoinj. I i s nu ige I ail la roue au milieu que la I me, d •. honni .a le gi a tl regard. i m n1 l.i (n iplion. t • e congres, un ... \w\ qui i : me te i toute i d >nl l'api ... v de i \\ <|ui i ce mp-is, nu ni ., i lia i .i n Ami i ont alle i >' % %  hier i,si vous a m /. i i honn< .i %  aux dli %  ni. Aini icain : Peuple d i lanta de dis -it Russt I. 1-m quoi %  ait-il exagri EAU.S.V.P. {Lu /ut ion : u > • enr passer en 1J.IV: l'opratio contrat! i t'



    PAGE 1

    Mercredi 24 Fvrier 1932 Le Matin 4 PAGE 26 rns ANNE. N 7607 Port-au-Prince Tlphone 2242 Lyks Brothers SS C lnc Texa --Hait* — Santo uomingoRico Porto Le seul servi, c hebdomadaire et rgulier passagers et fr.it entre les po> Golte du Texas d: eut avec l'ort-au-Primc, Pour lu rception rapide el le maniement habile de vos Imoortations. serve/ VOUS toujours des navii i de 'a LYKK UNE.; Les pro i ines arriv i l'ort-au -l'ri. i t "J Steamer <; -v l.vket l vrier 1932 Steamer H rla Lvkes • lvrier 1' Steamers M t Lykes > i mara 1032 Bureau: Rue du Magasin del'Etat, Boite Postale,B La Manufacture Hatienne de Chapeaux L'Indigne N'OUBLIEZ PAS DE FIE 1 PETIT TOUR TERRACE-i RDEN ChezW. KAHL Pei ion ville 1.600 pieda d'alfUode L'tablissement le plus frais desenvi)' de Port ar -Prince. Seulement 13 minutes d'auto or une excellente route asphalte Vues merveilleuses de la ville et do |.ort. Boissons de toutes espces. DIVERS nm !" Laboratoire SJOURN DlHECTURS F. SJOURN, Pbarox ien K. SJOURN, Pharmacieu de2 l'Universit de Paris M. SJOURN, Pharmacien de l'universit de Paris, a nctea interne des Hpitaux de Paris Analyses^des Urines, du suc gastrique, du sang ( Was^ermanu, Ure, Constants d'Ambaid, Glycmie). Des crachats. Des matirejQ'cales. AVIS AU COMMERCE m La Panama ltailrond Stcamsbip Line a l'avantage d'an* arrangements particuliers pour les pensions de jour de poncer les dparts suivants de New York pour port-au pnnes semaine ou de mois I Hati, directement, durau le mois de Janvier 1932 D paris de A ew }ork. Arrivages Port au-Prince. S|S Cristi bal le IV 1er 1932 le 7 leviier 1991 S/S Bnena 'cntiiia le 9 lv 1932 le l lvrin 19;i2 S/ 'Anoo" I 16 Fvrier 1932 't 21 ttviier 19322 S;earaer 'Guay: qr.il" le 23tvrirr 'le 29 f\r er 1932 Panama Rsilrosd Seamp>hip Line huth C. VAN &EED S&eul Gural %  %  %  %  %  m %  A le plaisir d'an on v.-nte de s( s CHAI Y.SY\ %  [ \ er, au 2027, iRANDRUF e face de'son' ancien l< Les Clients y trouveron i il. BON MARCHE. Cl I, GOURTOISIE. Martinez, arcelin & C .• essai de cette tonnant %  :.> tique ce a ton Sche, pe met d'obtenir t r altate.—Elle rend rapidement 'idide blancheur naturelle, En assainissant Ia"l'oiiche Bactrienne" S • %  t, la i mais I rccomii mmltea de l'art nos pntra dans la bi ne inantiseptique v r dan toutes i mlcrobea et dban pletemant la bouche de tous li Apr^i I de la icheurecla* -. mt deve* e. Les | lu* rose; • iche. %  Faitea y ex la iin me. LA C ;"3CE Antiseptique 'A %  -Dernires nouvellos scientifiques l" ri LE LAIT DANOIS ESBFNSEN S*£ST AGQUIS. EN 1RES PEU IE TEMPS. LA FAVEUR DE U POPULATION D'HATI. GRACE A SA PURETE ET SA RICHESSE EN CREME. De loot £trmps ohitc(i (;)•'•• ''i par le* Ireins a t ivon \ ih i. he sp ci iN m< al > r.b iMre les lor s i l'bi i lus tvec n M s quand ce de an. Ce q on dit 6 r'a plus lara photog ephie de rayons X d i %  • %  T mon e %  > pi I il sir un li %  de 7 .i ds*ur 2 au Pield Mus i m de Ch c KO, d une momie gy i i -n e da-is son cerenei'. — L'os orm" le porcelaine qui vient i)\ <|ue une li i | V" aime de I5uu deg r s a ux < de I (u pui • di 5 cour* d Obre la manire or Ji' '/ ,fl ure de 1;,u ", d "" '"' 8 | i na re par un ronl au de nipier '" < J .^ppe pour les irHvaui ous ordre• %  clique ooraden,an '• P 8> ' 'notes les leur blldge for, une m< live | 1er du i ino provenant d'un inventeur anglais peul ; servir ur n'importe nuel i ino ayani ui : nge de 'i.') nes. — I bubtion spontam i est es lli uir< un liera de i rci il loin ubtt nue aux Etats 1 istb que an ne.d aprs es experts du L^^ailtment d< proi n^ phy qi i de mranep > Une des; plus tories COMPAGNIES 'CANADlENNtfS d'ASSURANCE sur la VIE RUG. Le BOSSP fr r r 666 %  i M Him. Loterie Nationale d'Hati 416, Rue Bonne.Fot, *?hoto : 3353 La Loterie Nstionaied'Halti est une insU'ution hautement hnmani'aire par l;i mulliplicili d'oeuvres qu'elle se propose d'aider une rhxnre de bien tre oierie aux hommes de toutes conditions de lorlore. Km loys Foi ctionnaires, Ouvriers. Artisans. Salaris de ordres, Gens de maison ( domestiques, ) sans parbr t moyennant deux gond , peuvent R.'-g >er trois nn'Ie gou des Patrons de Commen e,Chefs-Hn lus'ie,pares aux lusuffisanc s d< s ventes, psr l'ai rrt d'nu billet, qui voas libre du sooei des chantes* Mdecins Avocats lognieirrs,*Snnfenis, Dputs, Grands Dignitaires de l'Etal,Reprsentants de l'Iatcliectualr, Jeor nalisles. Donnes l'exemple de votre -• idarit ftocis'e. Rentiers, capitalistes, comme en jouant, augmentes % •* avoir. Vous Ions qui bab I z Haiti, rrndez^'ui service rB sas m. le billet de la LOTERIE NxTIONALE D HATI. iwrj Lli IA I T EST INCONTESTABLE Sarlhe rents —i— i Cest la quintessence des meilleures varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs C'est c %  nui fait I T T pi son rrome. COMPAREZ! x


    xml version 1.0 encoding UTF-8
    REPORT xmlns http:www.fcla.edudlsmddaitss xmlns:xsi http:www.w3.org2001XMLSchema-instance xsi:schemaLocation http:www.fcla.edudlsmddaitssdaitssReport.xsd
    INGEST IEID EJ0W2CNCY_POOX7F INGEST_TIME 2011-11-03T16:51:38Z PACKAGE UF00081213_06941
    AGREEMENT_INFO ACCOUNT UF PROJECT UFDC
    FILES