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Le Matin

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Title:
Le Matin
Place of Publication:
Port-au-Prince Haiti
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Frequency:
daily

Subjects

Subjects / Keywords:
Newspapers -- Haiti ( lcsh )
Genre:
newspaper ( sobekcm )
Coordinates:
-72.2803802891673 x 18.5142993036392

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Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier:
000358166 ( ALEPH )
ABZ6468 ( NOTIS )

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jtrEW PBOPWlfcTAIRK
JMPRIMI.UF
gfgfllt IIAQLOIRS .
Bqjs-VbiuU
m Rue Amricaine, 1358
LfERO 20 CENTIMES
m
QUOTIDIEN
TLPHONE N 242
L'amour-propre est l'amour de
soi-mme et de. toutes choses
pour soi, il rend les hommes
idoltres d'eux-mmes et les
rendrait lyrans dns autres si
la loi tune leur en donnait les
moyens. La Hochefoucauld
| ANNE X'303(1
PORT-AU-PRINCE (HATI )
MERCREDI 27 OCTOBRE 1926
Une page d'histoire coloniale
UJC
litre, la grande reuue
Aiimki: kt Marine
dw /" su/nature de
|p Qttson, l'article sut
i M m, bel hommage
ms de notre Indpen
fcu'aprcs avoir suppor-
sigi'iU' plusieurs mois,
ilderrire en\ imc ville
ilruile par les boulets
jlhdrule perce coin
h cuinoire , ce <|ui
ide l'arme rpublicai-
wvlcj Mayen ed fila
^poterne de M i\v: ee,
t poudre, hve el e.i
os, qui de ^ s braves
Ipenser que ses os
MaK-iir sur quelque
louihiiis c;iii-1 i'i ravine
mingue? Telle fui
la destine des Ma
il qui aprs avoir r-
iwc Hoche I in su rive
Jcnne. furent cm bar-
Brest, Roehefort,
avec lv reste du corps
'onnair du go n ru I
isunipus, ev)niino.on
in units, qu'avait
lesMoreii,
* dcembre 1H(H,
fou amiraux Vill.iret-
(t Lalouehe Trville
tirent les ISO M hom-
puis en France, coin-
WtuYmi-brigad.'s d'iu
fedeligne. 4 demi hri
inlanlerie lgre, I r-
id'orlillerie pied, un
d'artillerie cheval,
M cavalerie tait repr-
2 le 19e chasseurs, le
gjrdetles 10c cl Ule
" Un y adjoignit des
fciaux: Lsion ,|t. |q
-Ugi>n Hxpeditioni ai-
eadnin de la Loire et,
* (Ici bta il Un s de la
It'-rangrc si lie a il >-
rcolonial. mi <|>a nil-
Vmand
i.
es loup -s
ommandes. outre
IparRoch mb.MP.ti's
V illustr :i-.i\ Etats
Mlar.lv. I mules pro-
Hdelllxp ilion d'Is-
m Buude, l'un. (|t.s
"inde N'arengo, par
la terreur des
pa<- Humbert, par
fc futur gouverneur
>t Ajoutons que le
\J du 1er Qoqtul. le
l/clenc avait reu
"vaincre tout prix.
PttailM un superbe
*n|. niais celui ci s'-
outre (Jeqx fOIves in
g** Paris: la rsis
touche des noirs de
^w Uiverture et |c
7^1, Il appartient
'msloirede rechcri
"quelle mesure la si-
1 sanitaire influa sur
^W-iitondoSl-
SJ;<-quu.stindisou,
E",*de vai||aCe des
S, el ,ll's assaillis.
F.**! ouvrage, intU
tjdfff1"1'1' '""dpen-
jT.st nominale-, le
f4Ae'irs:i fourni en
,Jet substantif rcit
Son$ * la Ulenss
'^Krt ,n,,i,'H,|l'Toussaint
hahi' C0!nrc lcs Ua-
*! 'les gnraux
franais. Les premires opra-
tions lurent brillantes et ce ne
lut qu'aprs que la guerre l'u-
sure propre aux terrains mon-
tagneux el aux contres loin-
taines coupa les jarrets du
corps expdidionnaiie.
\\ous voudrions, puisant
nos renseignements dans l'ou-
vrage si documente du Colo-
nel Nemours, esquisser ici les
pre nires tapes de l'arme
de Leclerc qui aboutirent
une victoire aux Gonalves et
I* iccupnlion de la position
de la Crtc-u-Pierrol qui fut,
vers 1802, un sujet cher l'i-
inagerie populaire en Franc*
Nos troupes lurent dhir
qikvs St-Domil gUS sur Ii -
vers points de la cote, Fort-
Deuphin, Cap-Frenaia, qu'a*
vaut d'abandonner.Christophe
av.iil b.l l'orl-llp ib'icain,
Sto-Doming > Ees rgiments
de llocluimhcnii, de Hardy, de
Houlet et de Kervorsoau ayant
ainsi t nus terre, le plan
de campagne du gnral U"
deiv fut (l'acculer l'ennemi
dans le canton d'Ennery el
des (jonaves, qui devait tre
le centre de rsistance. Le co-
lonel Nemours a expos dans
l'ouvrage prcit en termes
fort clairs, la in uue.ivre Irau-
aise: c Djsfoiirneaux devait
laisser la Rivire Sale et par
Limbe et Plaisance se rendre
aux (loua ves. Hardy partait
du Cap et, par la Marmelade
et Ennerv, descendait sur les
Gonalves. Rochambeau qujL
tait le Forl-paqphin et.par gt-i
Raphal, (|ev;|it aboutir a la
mcino ville. I|uinbeit et \)v-.
belle avaient l'ordre d'acculer
Maurepas sur le mme point
et pour que toute retraite nous
lut coupe. Boudol marchant
par le Mirebalais. devait nous
prendra dos Mais cette
m uneuvre devait se l'ai S en
pays de montagne et lut en-
raye par la lenacil des trou-
pes noires la Crte -Pierrot
et par les coups de poin e har-
dies de To.iSMiql !.uu.e.lure
toujours mobile.
L'attaque sur les Gona ves
est pleine de faits d'armes glo
ri u\ el dignei des troupes de
l'ar.iu'edu R'.iin ; le recql du
gnral noir Christophe de
morue morne est remarqua-
ble comme l'lan des trou-
piers, vtrans des guerres de
la Rpublique, enlevant le
morne iois Fin situe en
tre le D<> KloB et la M irmelade.
Ltattaque d'Iainery, |le 21 f-
vrier 18Q1, par les contingents
(je Hardy, enlevant le village
malgr ls efforts de Christo-
phe, n'est pas moins digne de
nos fastes militaires maisc'est
la lutte mene le 23 lvrier pal-
Christophe, la CoupeFinUi
des et pur Tou;sii:U Couver-
ture la Ravine CJouJeuve
pour sauva? la ville des Go
naves qui est le glorieux pi-
sode. Christophe s'tait poste
la Coupe a Pintades. er*e
d'V.'.'iriaut un carrefour on M
croisent les chemins qui des
reiulent do Plaisance par les
Hoches, qui viennent d Enne-
rv et enlln par les Foteaus qui
arrivent des Gona i ves el des
l'ayonnais,crit le Colonel Ne
moins. La Coupe Pintades
domine la plaine des Poteaux
l'entre des Gona i vos. I).' Ma
vonnais o il avait rombattu
la veille.Chrislophe aocoiranl
en toute bte pour on s -r
une dernire rsistance l'en
neini marchant sur les (oa i
ves, avait pris la roule <| li s
dirige sur le Bassin de I) il i-
bulion. puis s'inll ' 11's i i il
vers le Nord,gagne les Poteaux
et un peu plus loin . Coupe Pintades d'o elle
mne a Ennerv .
Toussaint-Couverture tait
retrait h i dans une i> wilion
formidable^ des ahatis n n
bivux en d fend a i e n I les
abords.
Elle s'appuyait :1 la Cou;)?
l'Inde gauche, au Bavonuiis
a droite. De l, on pouviit d
bouclier dans la plaine de Ci
crois.dite Savane Dsole L*l
g >rg> elle-m 'mo,troite. Hall-
que par des mornes escarps,
couverts de bols , tait d'une
approche difficile et Part avait
encore ajout la nature.
Ses meilleures trou peseta lent
l; les plis solides, les plus
d 'voues. Des centaines de cul
tivateurs comprenant que c'-
tait peut tre la dernire par-
tie qui se j >U lit avant de m ni '
rir, tous avaient voulu tenter
Un dernier ellort.
Mais l'imptuosit de Ro-
chambeau ne connaissait ni
position formidable,ni Iroup.'s
d'lite;et c'est l'assaut,
une lutte sauvage el sans mer
ci qu'il lance ses hommes. Ils
escaladent la poslll >n*et(*dani
un combat terrible, homme
homme, a Faine blanche, ils
emportent tout dans leur lan.
Eu vain la garde du gouver-
neur, en vain les grenadie s
rsistent et veulent arrter les
colonnes franaises. Tout leur
cde. Mais les troupes de Tous
saint, plutt que de lcher
pied et de se rendit, met-
tent leur h mn ur bien moi;
rir.Tout tait perdu, ar Chris
tophe, dborde par des forces
trop nombreuses, venait aussi
d tre vaincu. Mais Toussaint
et Christophe surent chapper
l'encerclement,
|| faudrait suivre gdnient
les dveloppement! donns
par le Colonel Nemours su ries
oprations qui, aprs un sjga
hroque soutenu par Lamar
tinire, aboutit la prise de
l'effroyable p tsition de la Cr-
te--Pierrol.Unirent par briser
la rs'stance et amener la d-
tection desgnraux de Tous-
saint Louverlure el faciliter
l'arrestation de cclui-ol.fOt l'on
tB prend regretter qu'une
formule assez souple n'ait pas
pu tre trOUVf pour que Saint
Dam i ngue, avec sa population
si hroque ne soit pus reste
ntre, el que, d'autre part, la
politique brise les reins la
vitalit des populations d'Ha-
iti.
AURICE ETIENNE III?
4 iujte des Hues du Magasin d
ftat ot des tronts-horfs
Chaussures pour bain de
mer.
Noire il
4i
m
... a vu. diui mcli; aprs im li.
au moment ' n, i?lq iei elienls
djeunaient aux Civim il H u-
deaux l'tape de la m soa
d'en l'ace une gourg 11 lins et beau. m\ m nain <| m n'ttv ni
pas l'air de s.' I > ii i- nue non
seulement. Nn.i: L I.'il lii
mille yeux les voyaient. I. cou-
ple u s'amusait tulle n -il et le<
clients d'en face il loi rares
I assauts restaient ail iris.
... a vu, dimanche soir, u ilo.i-
d le p iuvoir, V. M | u i li ruj
de la Rvolution heurta i K>.it
doucement,A petilsc l'upsse *. i
une porte. M us. au li u du tr
dilionael < i q.ii l ? . ce fut i
vois grondeuse, terrible de d iv.
dogues qui, de la cour, rpon lit.
Le brave homme de loi pe .i,
sans do ite. i| ie si lui ai, ;i il
avait une groiv voix, il n'avait
pascepe.i u il lei s dides cro s
d>'s deux chiente! N iras \.
le vit partir, elIV.iw, tlipil; fan
dis q i' l'intricJi' li belle ivp -
mil iranquillc s >i> la protection
de sea deux cerbres.
M lis VU- A... M... e il ce m >t :
Et l'on dit que la M mis n'a pas
raison d'tre cintre eu ani-
maux!
Arrives au Carrefour, devant
i n itei Communal, les deux un
eli i ns se heurtrenl avec vio-
lence, indur les sonneries d'a-
vertisseur rptes de l'auto el
les i )ip. de vol ml du chaut-
leur. C* N . H alla sejetercon-
lr- l'ail Ir-iile h Ni Ul il le
cycliste m n'Jil ru le n ni le l-
lou.
.. villec'u lilejrarrlei savoi
tare, miis e.ir.i;M\. le cycliste
s.- releva, s'brou i ei !i signe
l'autre d p irsaivre s >u che-
min. I. petil aeeiJ .t tait ter-
min.
... volt le d^plora'olc tal d ini
lequel se trouve l'espleiUtlj de
la Cathidrale. Partout de lu les
herbes, partout des iratlicrj et
des plantes sauvage3.
... verrait avec graoJ plaisir
le Service ca npMenl envoyer l
une quipe qoi ferait e.i une
lu ure la toilette de l'Esplanade.
... a vu. 1 m nicha s r, l'AI
lanlie-City , ua je,ru- h .n ne
dont la mre vient dj m urir il
y a un mais peine. Il va, ch-
que soir, au daneiiij; m i s lors-
qu'il' entre dam la salle pour
qanser, il snlvesoa braiinsl
noirel alors, il ne s.- croit plus
en deuil et il (fins.', il d i IM


... a vu, lundi vers 2 b. l de
l'aprs-midi, l'auto N III qui
maniait la rue Dants-Destou-
ches el la bicyclette No. 11 qui
arrivait par M rue du Centre.
Dans Port-au-Princa
-C'est sinedi proehaia 30
Octob.'e qu'aura, Pa 'isia i, li
gran le soire th.'Atrah organi-
se, par un groupe d' listes, au
profil de la Crelic. Mme
JeacquelinS Wiener, M die Wie-
ner el M. M. Mitutroaer Dp'.ia
al UerJs i ilerprteronl i a
Menace" de Pierre l'r.i.ul.aie.
Et M.ne Sylvie et Nf. H > i.n.i-
j Lieront un lever de rideau. Le
pris les cartes .l'entre eol de -i.
tel5 gourdes, On en trouve
Parisiana.
- (.oninie nous l'an a uicions,
jeudi dernier, M lurice Ros-
tand intime", le n lUVel ouvra-
ge de Lon Lelea i, a paru. Tout
le inonde en parle et chacun
voudra, sans doulc, avoir son
exemplaire. On en trouvera aux
"Cent Mille Articles" au prix
de I gourdes.
- Lsa nsdi lit N'o.e n'ire pro
c'a lin, S heures prcises d i
soir, aura lieu, l'Institution
Saint-Louis de Goroague, une
belle soire thtrale et musicale.
Les anciens lves el ks lves
de l'Etablissement redonnent le
drame: (iiia.i:s DR RbtI Si l'op-
rette Li: Pamvi'I.cii; DE Dos Qei-
CHOTTB.
Les caries d'entre de 1 dol-
lar son! en vente l'Boo lOOISt
de l'Iustilulion.
Il y aura buvette.
- Les H. IL P. I. Cheistet
Ba'teuwedt, da l'Ordre du Salai
s.irit, proie iseurs au Petit !S-
minaire Collge SI. Martial, ont
t no u ns Officiers d'Acad-
mie par le Gouvernement fran-
ais.
Vf V V dji b vV, A A
^3-
En rentranl
de l'cole*
quelle faii
' AU retour de l'cole, las
l\. enfants sont gnrale-
ment fatigus et affams. Il
leur faut quelque chose de nour-
rissant et d'apptissant. Donne
leur une bonne assiette de Quaker
Oats. Rien de tel pour les enfants.
Quaker Oats fortifie les muscles,
renouvelle les tissus, reconstitue
l'organisme tout entier.
On le recommande aussi
pour les enfants tous les
matins SVaaS de partir S
l'cole.
tiav
g*
Quaker Oats
IM" /

Toutes nos flicitations pour
celle distinction Pieu uiiilea
ces courageux missionnaires qui
se dvouent avec un slc sans
pareil l'instruction et l'du-
cation de la jiunesse liaitienne,
Le dernier No. du MulU-
t u de la Quinzaine "a paru. Tout
y est, connue d ordinaire : Pelles
liages de inorale el de religion,
i ilorinatioiis diverses el inlrc-
8 iules concl liant les divers I) o
ces s.
Nous avons re(,u un exem-
plaire, Noua remercions pour es
gracieux envoi.
- A Bellcvue, dimanche der-
nier, trs h'Ile runion. L'on y
passa les heures les plus agra-
bles en la plus charmante com-
pagnie. Un j.i/./ entranant," l,T>
lile String", dirig par L. Scott
faisait entendre les plut b^aui
airs de san rpertoire. C'est re-
gret que l'on quitta le Cent,' el
l'on espre q |Q c'est la musique
de S.-oll i| n jo lera au prucll llfl
bal du 31 Octobre.
0.1 dresse, depuis deux ou
trois jours, ne hauts ch dlauda-
ges autour de la Cathdrale*
Klla va tre l'epcinlc. lii pour
les ltes de lin d'anne, notre
Mtropolitaine sera toul Dam-
h int neuve.
Les beaux souneU
Sonnet
J'fUumarkrffB (leur ou chaulait ma jmaw,
Jeunesse, eise.m rlianuaul, m.ih Irnp nlr nu >'.,
El ssiur, nef ilf loir du ln-l utn dtwill,
ll|.naii luldsalfa'il se sJafsail vins esss.
lais sa (ilaiiilf/lait itMt, ri Idll en sa IntUSN
IJu'.i ilrl.i.il de leiumn.s ri dr KHJt HMeUr,
le buivsoa allealif ITSC l'nlio IroultS-
hlreSSf 'In tieui BSSM ru (ileiiraienl ilr Irs-
| ilrrxss
fout se lait, luul r.sl nurt L'arbre, irui de
tkasMSsJ
Elniil rsraiiii'iin IBJSSI 1rs nmrnrs S.1ISHIIS,
(iurlijue SMSSMlMiiml l'sshst par iiilnialli',
Irkout, il se ilrtorr, il seridr, il allniil,
JiiMju'a rtinirr ou tiendra la rurnnllr hlalr
Pnurlr sjirruir lnur chauler 11 dernier cbaol.
Sainte BEI'.!!
L'allaire des faux
Dcouverte
do la l.ilsilicalion
Le mardi lu Octobre courantJ
un individu se prsenlait ISins-
Bazar, rue Bonne-Fol, achetant
divers ohjels pour une somme
de 8 dollars el pavait avec un
billet de 10 dollars. Plus laid,
ce billet lui retourn, en nioirl
unie, une autre personne qui
le compta en paiement a la
Banque, ("est a ce moment ans
la falsilicaliou fut dcouvcrlc.
Saisi par la Banque,] le billet
fut remis IjJPolice qui se mit
aussitt eincampagne. Mais
toutes les recherches rsilient
iiilriu tueuses.
Cependant, samedi ernior,
23 Octobre, une fille de joie,
(iracia Ledin, se prsci li a 1%
picerie de Mr Loxembouri^
Cirand'Hue cl demanda de la
monnaie sur un bOlel de II)
dollars. L'picier s'apercul que
legreenback iii taux, il en lit
part la leinme (pu rpondit
qu'il n'tait pas a elle, mais bien
un homme qui avait pass. la
nuit che/ elle cl qui le lui avait
remis pour qu'elle en prit si u-
Uinent '-' dollars. L'avispii il C

* "


IK MATIN- 27 0.1..1,,. 10'JG
^ Crme
rw
fa
S EihSfciui S
^ .- <- -y :.
doniio un U r.1 de lys
*'// l w;\

La e.'.-Jrii Tltiitilfi. tocr. po/tmh,
ct'isctt ta frai.heur .1. fu ),jne.ttt. imbtllll. tffatt lu ridt
EH*
t'.si,: la pondre
Assors un*
'am 0 /1 c -* r; tu***
U Cr.ir< TEISDE.LVS, tit.e
MlClUCUlC. '.eu.M. r.i ''>.'. I ''
d*ofcil*tl n ri*n U pfu. qu'elle
Juucii, iM'Utlit ci tunciiii t*i*\ U
(uii.ticr j l'cvci ou jnn.ii, U fi.i.
lu.;' Parfwntf lux txtraill J
cuit, li Crme TEINDELYS x
e lyue If pli1 par (au le la CftltM
il loilell; on emploi rvite l
ktlt, Ic 'achej de "iuikui CI le
uriiaiiDiit Juft t U poutur
ARYS
3. Rue i ta Pi*. 3
PARIS
--> iz&&*&*z0** ut"****** 1i1 .jPW^^jwWjM
dit alors :'i la tille d'aller cher
lier le propritaire du billet.
t clui-ci se prsenta, en effet,
quelques instants plus tard, s'-
tonna (li- l'alArmalion de Ur
Luxembourg, disant qu'il lail
revenu de Cuba avec le billcl et
demanda enfin qu'il lui mi re-
mis. Il y enl vivo discussion tt
l'picier ayanl averti la police,
l'homme disparut. Lorsque les
Adonis arrivrent, par les ren
seignemenls qui leur furent four-
nis, oo pal identifier le propri-
taire do laux billcl. Dtail un
nomm Maurice Banks. L'on re-
doubla d'activit. Mais Banks
resta introuvable. Cependant le
mma jour, a M b. US du malin,
la grande surprise de la Police,
il se prsenta au Bureau et lit a
M. Moule le iccil siiivanl :
lx rcit du faux-monnauenr
Il m'est survenu, dit-if, une
mauvaise histoire. I elle nuit,
m'lanl couch chez une fille, je
lui remis, au moment de mon
dpai l. un billcl de lu dollars
alin qu'elle l'changet, dans le
quartier coiitra des billets de
moindre valeur. IIII revint bien-
tt me dire que le billet tait
Taux et qu'il avait t saisi par
un boutiquier. Je me prsentai
aussitt celui-ci, mais ne pus
m'expliquer avec lui tant il tait
dbord , Voyant qu'il m'-
tait impossible de ravoir nu u
billet, je me rendis au Bel-Air,
chez M. Justin Cadel de qui je
tenais le dil billet; car, en paie-
ment du prix d'un phonographe
que je lui avait vendu, il y ;i i;>
jours, il m'avait remis .' billets
de 10 dollars el lin de.". De ces
trois billets de Kl dollars, j'en
ai donn un Mme Voltanga
Nose. UU autre M. Bouche
reau, caletier, rue du Magasin
le l'Etal et le troisime est celui
de ce matin.
L'arrestation Aux questions (pu lui turent
alors poses, Banks perdit son
assurance, s'embrouilla el M.
Bont procda son arrestation
l'Ollice mme de l;i Police.
Le Juge de Paiz lut aussitt
appel et les recherches judiciai-
res commencrent afin de d-
couvrir toute la trame de celte
allaire. Elles aboutirent bientt.
On se rendit elle/ Justin Cadet.
On lui demanda si un nomm
Maurice Banks lui avail vendu
un phonographe,il y 15 jours.
Il r pou d i I all'u inalivcinenl
ajoutant qu'il lui avait compt
en paiement ."! billets de 1(1 dol-
lars el un de .">. La dposition'de
Banks el de Cadel concordaient
donc parfaitement.
Depuis quand svez-voua
revu Banks 7
Il est revenu ce matin me
itiiv (pie les billets que je lui
kVaia donns taient laux.
Les deux Taux billets turent
prsents alors j Justin Cadet
(:ui les reconnu! parfaitement
Mais ils son I laux: lui dit-on.
.le n'en sais rien, rpliqua
i .idel. Je vois Kl dollars mar
. i y suis pour rien; car, ils pro-
viennent de la Banque du C-
lin la O ils 111*0111 l remis.
Due perquisition opre a l'ini
i mme prouva la Police
ij Cadel ne ait qu'un complice
i. niplaisanl. Il lut lui aussi ar-
rt, aprs avoir, c.pendant,
m mir aux a ; mis u.le so nmc
de 100 dollars en billets de 10
dollars mais <| li.ceux l,taient
de lions billets.
P ',: ni va ni s ii enqute, la
Police se rcnJil choz Bouche-
reau qui convint d'avoir reu
de Banks un billet (le 10 dollars.
Lorsquon ou lui demauda si le
billet fail encore en si posscS-
si m il montra une liasse de
de billets de tu dollars o il ne
lui point trouv de billets laux.
Plus lard, Banks fut confron
l avec la vendeuse de Paris-
Bazar qui le reconnu! au pre-
mier coup d'oeil. Banks nia avoir
remisde faux bille! en paiement
de son achat. Gracia Ledin, la
tille de joie qui avail t invo-
lontairement cause del dcou-
verte de toute l'affaire, fui aussi
interroge mais on reconnu!
qu'elle n'avait aucune pari dans
lunaire.
Luxembourg interrog son
loin, louinil lous les rensei-
gnements el loUS l(S dtails sur
I incident du matin.
L'aueu
Vers 8 heures du soir, M.
Bont, assist du Juge de Paix
Trasyhule el de son gref lier Tho-
mas, lit enfin subir Banks un
interrogatoire des plus serrs.
I. aveu ne larde pa i. Aprs ."Dis.
de questions drues, 'embarras-
santes, Banks, lu ligu, avoua
lotit :
Je vais vous dire loule
la vrit Eh bien, oui. ces!
moi pui ai lalsili ce billcl avec
la complicit d'un nomm Lu-
dovic Dyer. Malheureux, sans
travail, bout de ressources, je
dus remettre en gage, il y a 10
jours, une chane el un mdail-
lon Bonchereau quinine prta
5 dollars. Dyer m'accompagnait.
Lorsque feus les ."> dollars, il
me dil : je suis peintre-dco
rateur. Je nuis transformer ce
billcl de dollars en 10 dollars.
J'acceptai. Il alla elle/ (iardiner,
acheta pour un dollar de four-
nitures de dessine! de peinture.
Puis 00 se rendit dans une pe-
tite maison du l'oit SI-CI.ur et
deux jours api 0S,UV lars, on avait lu dollars de
beaux billets vers. C'tait l'ai-
sance pour quelques jours. Nous
nous partagemes la somme. Je
me rendt Paris Bazar o
j'achetai pour ,'l doit irs; on me
remit 7 dollars, !. deuxime
billet de lu dollars csl celui qui
me vaut d'lre dans voire filet.
Quant Dyer, il tenta d'chan-
ger un de ses liillcts cbe/. un
boutiquier de la rue Traver-
sire; mais on iccoiinul la lalsi-
licalion, S'il n'a pas l arrt,
c'est qu'il dcampa avec une
extraordinaire rapidit. J'ignora
ce qu'il a l'ait de son second
billet.
l.'m rrsiniio.i (/, Dyer
La Polies se mit aussitt en
qute de Dyer. On le cueillit
2 heures l du malin. Il tait
Ici r (luis une \ iedle baaquc
nu fond d'une (dur. au Fort
St-Clair. Il essaya d'chapper
aux policiers, mais il lui captur.
Mi. on iro.iv i sur Im une
b I! le i o le ei i I ouls de
papiei n u i ai I i liilfre ."> el le
nombre lu.
Au Bureau de la Police, Dyer
Svcrn
CONSfRVf IK CtttVtUX PfIGNtrS
DEMANDEZ-LE DANS lS
PARFUMKHIU. l'HAMMACIF.S. ETC.
rpondit que ( es l> >uis de pa-
pier lui servaient co .1 -clio;i-
ner des plaquas pour bicyclet-
tes On bu lit observer que cela
encore tait rigoureusement in-
terdit.
On lui montra le ; laux billets.
Il dit qu'il n'en savait rien. On
lui demanda alors si,en sn qua-
lit de peintre dcorateur, il
pouvait en l'alu iipi.r de p ireils.
Mais lois les peintres peu-
vent en la ire de pareils rpond
cyniquement, avec une lgre
pointe d'ironie, le laux-mon-
n iveur.
On lui lii alors remarquer que
da.is la boite de peinture trou-
ve en sa possession, les table -
les de couleur hanche, bleu *
fonc el verie elaienl Lu -te.ne.il
entames tandis que les autres
taient en parfait tal et que,
concidence trange, les chiures
taux relevs sir les billets
avaient t p >inls avec csj trois
couleurs particulires. Et alors?..
Je n'ai rien rpondre.
On lui montra sir un mou-
choir do.il il s'tait servi pour
essuyer ses doigts des tches de
peinture des in'ni-s couleurs
que celles(pii av.lient servi l.il
blfier les billets.
Bien dire !...
On bu lit voir mit son m >u-
choir le nombre K) destin.
Rien dire !..
Dycr reconnu c upable fut
crou.
Lui lirai! des faussa rc<
Avec la plus gr unie a n ibi-
lit, le 'bel' de la Police, le ma-
jor Best cl M. B inl n tus firent
voir l'ai lira I de< la ix-mon-
nnyeurs : une tablette, uwc boite
de peinture eau, le mouchoir,
(les petits (.nis de p p'.er, des
fioles contenant des liquides
color, etc.
L'pilogue
En pris m, Maurice Banks est
Iras anal tu el Dyer trs excit.
Ils "raviront la sellette crimi-
nelle.
Les 25 ans de l'Ecole des
Sciences Appliques
D.ms quelques jouis, l'Ecole
des Sciences Appliques entrera
dans sa vingt-Cnquima anne.
Pour commem mit cet anniver-
saire de la fo ut dinn de l'Ecole,
un banquet ru lira les lves
et le personnel actuels de PEta-
blisseinenl et tous les anciens
lves, actuellement ingnieurs
du Gouvernement.
l'n de ces jours, nous nous
arrterons un peu sur l'uvre
trs utile ralise par celte Ins-
titution pendant son quart de
sicle d'existence, j]
La reine de Rou-
manie*, aux Etats-
Unis
Par cable franais
r New York, 25 Octobre Malgr-
la pluie qui n'a cess de l> nib r
hier lu reiue Maiiu de ItoUDsnie
qui part ce matin pour l'ouest s
eu une journe bien remplie. I u
service religieux, une rception
suivie de lunch a lui ont t prsent* les rcpise -
Unis les gouverneurs de tous le-.
10'als. I ne deuxime rception r-
serve aux jourualiste--, une visile
uue galerie d'art, une reprsen-
tai!.>u de ga'a hu Mttiopolit >u
Opraotit marqu le progran) ri-
de la souveraine.
> __________-----------=T
Stabilisation, .ttj
du franc belge
BRUXELLES Le franc belge
ea stabilis demain. M. Emile
I lanqui, mliiislie des Snsncss^sl
revtnu du Loalrcs t(,ri avoir n
acci ave-, sucis un emprunt Je
toO.COJ.iOO de- livre s Le oni il
dt i n iabtCCfi pr id par \i ro ,
u approuv le d ri rhuil lu
l'hb 11 alion du Ir&ns q i p > rat ira
d '.main au MuuiUur (jltii.iel o.
Un formidable
trust industriel
an j tain
LONDRES La plus gran le
combinaison industrielle qu'on al
piobublemtnl jamais vue eD lr n
de Bretagne est aeluelh meut eu
formation, l'.wmi le- limesiat
r(s.-ts on c le la Branaer Mo d
Company, les nobles industries de
l'iuiied A'Uih uee.ip;lal des co.n
pagnies lusionnittS sera de $100
tM nul i m- mais quelques jou -
naux prtendent qui l sor. e montera rs d 50# mil-
lions et c )inpren Ira les inJuslri s
chimiques de matiref explosives.
Les Chefs rouge
ne s'entendent
plus
Trolzky et Kamenel expul-
ss du Bureau politique
MOSCOUTrolzky et Lon l\a
menef ont t expulss aujour-
d'hui du Bureau p litique t ut
puitsant du parti communiste. (ir4
giire /inovill a aus-i t expult
de la Troisime latei nationale
communiste.
Au Mexique
Dne carte d'identit
pour les tranqers
LARE00 ( Texas ) A'dater
du 1er .Novembre, I s nationaux
ou trangers qui entrent au Mexi-
que ou en portent seront len s de
s" muni: d'une piAce lnUap*ns*-
b'e la "Carte d'idenlil". Te secr
taire d'Etat du jr/)iivernemnt du
Mexique a adress i tous les sg^nts
mexicains de l'imTiiei'at'on une
lellre circulaire dins laqosllo sonl
'xpiv>s les rr^ li'"on i ftiptilees
t l'article I i i la tiouve'e loi
d'immlgradop. '.escariai d'i lvi-
te seront dlivres par \c* sgin'l
mstlelm d l'imm'gritl n co dre
pai-Tient d'ans liom minim!
due ; il t*t nJc.sui e le fjurnir
Dans tous les (eDjpg o , .
vait avec une plume d'o oui
bronza sur les murs des maison,S
lieu de papier, celait chosedilficS
f Ile pi nid une plnme tait d'0D.
rourloiiie donleeie. Il pouvait |lie,
Mre ecnsidi comme unencoone"
ment aux travaux pnibles.
("entre c'est dlicieux aujourd'hui
le ronliade d'un cadeau qui .i ,'
boile de EVEItSUARP et uu W 11
PRN. Ils ont la Uaol des p|U81,
loyaux et des qualits d'criture nui
font qu'on s'en sert avec plaiir. fi
lisseront les deruicts aussi longt.mp
ijiie l'ont t les anciens rood('le.j.
Wd.'.' I ..... ,
7- -^tT~ -.-.--
.....
THF. WAHL COMPANY
flmm York, N'. Y., t .S.A.
m i aseasMassai i* jj>?jjc. u "- t jji
MOIIIl ^ LAl'ilIN, Vgula
l'o:t au Prince
l>. O. !i ix : 122
quatre phtographies. La- tranger?
qui dsireraient se rendre au Mexi
que devront se procurer celte carte
au Consulat du Mex!a/ie de l'en
il i oit (l'on ils viennent.
J A partir du ter Novembre au
cune personne, lut-elle de
nationalit mexicaine, ne sera au
torise i sortii du p v si sl'a n est
pas munie d'une carie d'idontitc-
L'accord Bren-
ger-Mellon
Paris M Albert Sarraut mi
nistre d l'intri-ur a ano nc> au
jourd'hui au constil de cabinet
que p .r suite du travail que tces
site l'tablissement du bu la t, il
semble peu pr.'-- i.npo^sible que
l'accord de Washington so t dl eu
t 11 chambre avant le mo's de
Janvier prochain Mr Andr Dsr'so
dput de l'Orne prsident d) li
commi'-'M spciale dai dites a
termin so npp>rt sir la ques
tiou des d il.' qui sera prsente
mercredi prochain la comaiH-
sioa des lin nices de la chambre.
Le rapport mm Mil comprcnin! 101 piges di"
ty'ographies. I ne fait aucune
recomm.inda.tion dins un sens fa
vorab'e ou d'f vvorable la ritifica
tion de l'acord Mellon-!!-renge
par le p u- m "il, mais les aigu
ments so A prsent* A*.telle sort:
qu ils ne lai sent aucun doiledius
l'esprit du heteur que M. Daria:
est oppos la ratilication de l'a-
cord tel qi'il existe actuellemsat.
Les -'gaquemi
en Anuletet
Di-'RBYLamoiedei
de coqs revient en Angletm
gr la loi qui les interdit. Un
bat de ce ^enrea torgisM
crMement celle semaine iS
rgio-. Lue loule considrai
assist ;i sept batliiies 4b
quelles cin j co| ont lltf
ili.ix blesss L;s prix taast
S 201)0 et les paris coosidnl
Sur les clei d'Angleternkl
bits ont lieu souvent M|
police intervienne.
Tremble ment
terre en An
les dgts
LENI.NAKAN-Troiii
sonnes ont l enlerreiis
par le Ire nb cment dl
s'est proluit en Armnie I
Des centaini d'autres
onl l grivement ble
plusgra de pai lie de cette
on ruine et il n'y a pua*
maison q n'ait lendoal
Toute !e^ rues sont intei
Ou croit qu'aucun de:
de la omm-ssiio de j*
Procln O.i'Ot n'est eu
des v :li-n : ;.Li vill deM
o cette comnv9 03 aveili
le agiol) et 'm vills^esisj
(!ur el de Dairli ont l er
ment rass. De terrible*|
s ion s souterraines se sodII
tes qui o.t continu pen'M
ques minutes
Il DUC K""^j1
elles onl 1*1
taamBK^^mfiiMw^A WM
t sfR ^m f V- r :' *fy Bf a' 'T % 53 E'i 3 -.fil &
Captai: Or]
Eiiff.LeBoss$'Co
Agenls Gnranx
Al U
^
fS^LBIk A' DE MATT,S &" tO, Koprsenlavh P<
//'"



^b ivr.N -mardi 27
1920
I ^.^Sku 1 Speed and Powei
r.v ^ V '
The World's Greatest


*?
#
tf




Development
- *.
V .
Le plus grand dveloppement
qui ait t obtenu
dans le monde en puissance et en vil use

w
S

3-
il n'y a aucune autre automobile
qui possde plim'd'eflicacit que la
nouvelle 70 Willys-knignt. '
Aucune voilure, ayant les mmes
dimensions n'a une puissance aussi
exceptionoellecu un pouvoir s'aug
mentantavet une i.otabie cono.
mie dans son entretien. Avecun dia
mtre int:ieur de t 15/10 et une
course de i 8/8, le moteur perfec-
tionn soupapes tac.lement d-
montables de la Nouvelle 7O Wil-
lys Knighl Six dveloppe plus de
puissance oar pouce cubique dans
ledplaeaiaatdu piston qu'aucun
autre moteur amricain en stock
juiipj'ici.
Le moteur Knight soupapes fa-
cilement dmontables dont est
pourvu cette voiture surpasser
le meilleur construit jusqu'icicom
me type, classe ou dimensions;
et il est perfectionn un deg.
tel qu'en 1res peu de temps 11 a
pu obtenir l.i renomme mondiale
d'o're le meilleur type de moteur
grande vitesse. Pourvu de freins




mcaniques perlectionos aux 4
roues, d 8 coussinets rouleaux
coniques Timken >la nouvelle 70
Wiliys Kuighi malgr sa grau le
vitesse tt sa puissance est arrive
a tre plus facile a con luiie que
toutes outres automobiles,
N bsitt/ pas, accou ez et deman-
de/ une ilinoustiatioa de cettj
auto sensationnelle & (> cylin Irai.
Cette voilurj vou-; convaincra il'elld
mme de sa fiuisjance et de soj
conlort.

KNiGHT
ILlEER'S GARAGE PORT-AU-PRINCE
|/ WILLY6 OVERI.AND FINE MOTOR
I
i'

fi*



g.
p
3
CARS
1
frnT^\yW

'a 10 heures 50 du soir
tousse beaucoup plus
nuire.
1 lismiques qui ont
Wundredi soir'jusqu'
'Mldtruit la plus gran
celte ville de iii.000
ma que douze localits
"l. Plui de 400 perse n
f tneiet un grand nom
WteU blesses. L'Ar-
eentire est terrifie et
montent des mil-
Wtrs.U fameuse vallo
W 1ui passe d'aprs la
^voirtle tige du
" Uen a , P* il n'y a plus une
tf? rbredeho.it, |a p|u
PJWapU nomades ont pu
T" 'enfuir dans Us
<*'**'>**$
i T ^-^f,. >Tloil tre applique^
's ^ ~^> sur In peau encore mouille-.
*' aprs lee ablutions
Exempte de lotit corps ras, ello se dilue
OU cuntACt.del'eau etunlcuer mnssatjesuffit
la faire pntrer dans le* pores de la peau
Se her tifoi s etvt : rater avec L> Poudn Jimon.
fer l'emploi rationnel d.-la Crmes/mon
vous viterez tout aspect brillant voire
visage et eonse /erei s votre teint
la fracheur de la jeunesse.
r.-'Vv.
Vente l'encan
La continuation do lu vente
l'encan du mardi 26Octobre
1926 aura lien vendredi29Oc-
tobre devant les portci de la
Douane 10 lires dn malin.
Wonlbnin EUf,
Kncanteur public
M
Sb'no(|rapliit ani|laitie
Enseigne en a ng /< 1 i*
Ecole Spciale de .Stno-Dactylo
giapliie. 818, Itue IVrou, Port >u
l'rit t-p, Tl ibo fi".
Demander protpeeli '.
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lendu ici le 11 Novembre j-cr
laid du Irct de l'Europ .
Tort a 1 l'rinee.le 20 Oct. 1916
OLOFFSO*N LUCAS
t-e Purgatif Idal
't la
Pilule du Dr De haut
I 14/,/lui tu rauowgSunt-Oi.VM Pvii
Paella t preadra,
N ootnitant tacoo ^.t-panii;
| cll m JMVtfBf. |iml. 1 dfi I ,
SapprlmaalladltM,
| IU m dbilita pas l ail.le
N'ailftant paa d rapoa I la abam
[ alto M tauia ix.u parla U uaac.
Plua activa ne loua ui aloiilalraa,
|aUa aal. fu CMaa^aawt. aMiaa fein.
DOSI 1 avaa* mt, a A a piuiaa
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5| Port-auPrinoe "Haiti J,^
S Le steamer 'Rils" avant liiss Mef-Orlans %%
]gjle 22 Qctoobre sera foii-au-Prince Ile 28 '?'
>,Vvtc 380 tonnes de marchandises.
^ Le S eanur ( lir.atian IrOgli4' laissera New- |?
^Qrian, le 30 oclobie directement pour port V*
^;.u-Prince. ^
fe Porl-auPrince, le 26 Octobre 1.126. ViJ
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^ti (.o\si:nvi:s. ^*
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. PAULEAUXJLA
les pnx reatent.lM ,,.11Ks....
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LE MATIN 27 Octobre 102
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NOUVELLEMENT ARMVfiES
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I Prclz liann- Vgouziiiolm
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Leciiiae Granule Brewer
Le plus aciil des Reconstituant*
Fortifie le cerveau, \a mcelle pinire, les os et les
reina.'Rend puissants l vigoureux les cniaiib dbiles,
les lemmes faibles. I es personnes uses | su des travaux
a1 siclus.
J Un veile ch>! : Simon liions, II" |ivera, W. E p ve C, a- IMu4, ljhonse
lisi'", J. H. Borday,Iiuc t. II. ' M, I l'et-
Goi\e : S- fc-'niiii.
L b stock chez : R. liiouanl.Oai. i\- h* 7t9
(KO, .Il AN Si -MI-: & Co,Afcti


La sant est une premire ncessite
L'nergie d'une sant magnifique
gagne tout dans ce monde. Les
>$ maladies proviennent des germes qui
abondent dans la salet. Lt Savon
Lifebuoy dtruit tous les germes de;<*
la peau. Il la puriie et la protge.
Lv.r Broa. 1(4., Poct Sunlight, Angl.t.rr.
Iloiuilk
I luil D p ipp.Mf 'ii rlbli -l l>
!' i.r i'ciiii.i ii!i.|i(,n
  • bf> il -!i | COI *.lt:.-o ris.
    ! < ii u| li.il < ii |rn.i'in qui
    poi h ni le>. Irait viiii-i.ii e-.
    Le* trois IrjdHi-penttbletlmenli i la i ulriMor.l
    Deiieehel ilrilit drpri le procd .i.i>i-ii...m..kcr .
    MOMILR est le Mol'IaM de vache en poudre, m roi prochanl la
    pliiH .lu lait milemel. De dgi**lioo L*., '*> l'allawLl idal
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    [jjjjet en dtail ihe/.
    Geuaro Hurlado
    La Maison^aux Dix^MillesJChapeaux!
    jj|$ Grand'Rue Coin Ruedet Miracles, en ^tac de Gardiner.
    Siiliiiii-Whitesnow-llErcule
    I es Seules Peintures Inaltrables
    W
    g

    1
    v. ,
    Pn gallon de ces pcinlurea convenablement appliqu recouvre T00 pieds c.rrs de surlace
    lu in portants eJili.os o notre peinture a t emplove
    l'lise du Skci (n-ur, Turgei.u- -EcliM Sainl-J(
    c
    Voici
    plovee :
    Joseph, Porl ao-Prii.ce-Edite de rort de Pau
    uque.Naliouatede la Rpobliqut d Hati, l'ort
    l'glise Sa
    !c llellevue Koval ItaiiK of Canada llauque'Nalioualede la Bip..
    au- rinre Bai que.Nationale de la Rpubl.que d'Ilaiti, Aux Cayes llanqua Nal'onale de
    la Rpublique d llaiti' Petit-Cove banque [Nationale de lt Rpublique dlli.Hi, Mrmia
    Uanooa Nationale de la Rpublique d'Ilaiti, Jacmel Compagnie Klediiqur. F '
    l'.i.ui.n du << Matin >, bue amiicaine Hadio Coipoialion, Kuc Keiou
    Bu
    Pr prifaires d4Automobiles.

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    Villa Kd Leapiraita, l'elltvue Villa llen Faubcit, Uel^vue
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    J ?
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    J?.y^.pvv'? -^ v v v v v v v v v ? : v S .' ,' s* v v v .' S f ? v * v ^nnSnJufi^


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    IK MATIN27 0.1..1,,. 10'JG ^ Crme rw fa S EihSfciui S ^ .<-y %  :. • doniio un U r.1 de lys *'// %  l w;\ La e.'.-Jrii Tltiitilfi. tocr. po/tmh, ct'isctt ta frai.heur .1. fu ),jne.ttt. imbtllll. tffatt lu ridt EH* t'.si,: la pondre Assors un* '•am 0 /1 c -* r; tu*** U Cr.ir< TEISDE.LVS, tit.e MlClUCUlC. '.eu.M. r.i ''>.'.• I '•' d*ofcil*tl n ri*n U pfu. qu'elle •Juucii, iM'Utlit ci tunciiii t*i*\ U (uii.ticr J l'cvci ou jnn.ii, U fi.i. lu.;' Parfwntf lux txtraill J •cuit, li Crme TEINDELYS x •e lyue If pli 1 par (au le la CftltM il loilell; on emploi rvite l ktlt, Ic 'achej de "IUIKUI CI le uriiaiiDiit Juft t U poutur ARYS 3. Rue i ta Pi*. 3 PARIS -->• iz&&*&*z0** ut"****** 1 i 1 .JPW^ ^ JWWJM dit alors :'i la tille d'aller cher lier le propritaire du billet. t clui-ci se prsenta, en effet, quelques instants plus tard, s'tonna (lil'alArmalion de Ur Luxembourg, disant qu'il lail revenu de Cuba avec le billcl et demanda enfin qu'il lui mi remis. Il y enl vivo discussion tt l'picier ayanl averti la police, l'homme disparut. Lorsque les Adonis arrivrent, par les ren seignemenls qui leur furent fournis, oo pal identifier le propritaire do laux billcl. Dtail un nomm Maurice Banks. L'on redoubla d'activit. Mais Banks resta introuvable. Cependant le mma jour, a M b. US du malin, la grande surprise de la Police, il se prsenta au Bureau et lit a M. Moule le iccil siiivanl : lx rcit du faux-monnauenr Il m'est survenu, dit-if, une mauvaise histoire. I elle nuit, m'lanl couch chez une fille, je lui remis, au moment de mon dpai l. un billcl de lu dollars alin qu'elle l'changet, dans le quartier coiitra des billets de moindre valeur. IIII • revint bientt me dire que le billet tait Taux et qu'il avait t saisi par un boutiquier. Je me prsentai aussitt celui-ci, mais ne pus m'expliquer avec lui tant il tait dbord , Voyant qu'il m'tait impossible de ravoir nu u billet, je me rendis au Bel-Air, chez M. Justin Cadel de qui je tenais le dil billet; car, en paiement du prix d'un phonographe que je lui avait vendu, il y ;i i;> jours, il m'avait remis .' billets de 10 dollars el lin de.". De ces trois billets de Kl dollars, j'en ai donn un Mme Voltanga Nose. UU autre M. Bouche reau, caletier, rue du Magasin le l'Etal et le troisime est celui de ce matin. L'arrestation . La dposition'de Banks el de Cadel concordaient donc parfaitement. Depuis quand svez-voua revu Banks 7 Il est revenu ce matin me itiiv (pie les billets que je lui kVaia donns taient laux. Les deux Taux billets turent prsents alors j Justin Cadet ( : ui les reconnu! parfaitement Mais ils son I laux: lui dit-on. .le n'en sais rien, rpliqua i .idel. Je vois Kl dollars mar dollars, il me dil : je suis peintre-dco • rateur. Je nuis transformer ce billcl de dollars en 10 dollars. J'acceptai. Il alla elle/ (iardiner, acheta pour un dollar de fournitures de dessine! de peinture. Puis 00 se rendit dans une petite maison du l'oit SI-CI.ur et deux jours api 0S,UV el le nombre lu. Au Bureau de la Police, Dyer Svcrn CONSfRV f IK CtttVtUX PfIGNtrS DEMANDEZ-LE DANS l£S PARFUMKHIU. l'HAMMACIF.S. ETC. rpondit que ( es l> >uis de papier lui servaient co .1 -clio;iner des plaquas pour bicyclettes On bu lit observer que cela encore tait rigoureusement interdit. On lui montra le ; laux billets. Il dit qu'il n'en savait rien. On lui demanda alors si,en sn qualit de peintre dcorateur, il pouvait en l'alu iipi.r de p ireils. Mais lois les peintres peuvent en la ire de pareils rpond cyniquement, avec une lgre pointe d'ironie, le laux-monn iveur. On lui lii alors remarquer que da.is la boite de peinture trouve en sa possession, les table les de couleur hanche, bleu fonc el verie elaienl Lu -te.ne.il entames tandis que les autres taient en parfait tal et que, concidence trange, les chiures taux relevs sir les billets avaient t p >inls avec CSJ trois couleurs particulires. Et alors?.. Je n'ai rien rpondre. On lui montra sir un mouchoir do.il il s'tait servi pour essuyer ses doigts des tches de peinture des in'ni-s couleurs que celles(pii av.lient servi l.il blfier les billets. — Bien dire !... On bu lit voir MIT son m >uchoir le nombre K) destin. £ Rien dire !.. Dycr reconnu c upable fut crou. Lui lirai! des faussa rc< Avec la plus gr unie a n ibilit, le 'bel' de la Police, le major Best cl M. B inl n tus firent voir l'ai lira I de< la ix-monnnyeurs : une tablette, uwc boite de peinture eau, le mouchoir, (les petits (.nis de p p'.er, des fioles contenant des liquides color, etc. L'pilogue En pris m, Maurice Banks est Iras anal tu el Dyer trs excit. Ils "raviront la sellette criminelle. Les 25 ans de l'Ecole des Sciences Appliques D.ms quelques jouis, l'Ecole des Sciences Appliques entrera dans sa vingt-Cnquima anne. Pour commem MIT cet anniversaire de la fo ut dinn de l'Ecole, un banquet ru lira les lves et le personnel actuels de PEtablisseinenl et tous les anciens lves, actuellement ingnieurs du Gouvernement. l'n de ces jours, nous nous arrterons un peu sur l'œuvre trs utile ralise par celte Institution pendant son quart de sicle d'existence, j] La reine de Roumanie*, aux EtatsUnis Par cable franais r NEW YORK, 25 Octobre— Malgrla pluie qui n'a cess de l> nib r hier lu reiue Maiiu de ItoUDsnie qui part ce matin pour l'ouest s eu une journe bien remplie. I u service religieux, une rception suivie de lunch au de ga'a hu Mttiopolit >u Opraotit marqu le progran) ride la souveraine. > % %  %  %  %  =T Stabilisation .ttj du franc belge BRUXELLES— Le franc belge ea stabilis demain. M. Emile I lanqui, mliiislie des Snsncss^sl revtnu du Loalrcs t(,ri avoir n acci ave-, sucis un emprunt Je toO.COJ.iOO delivre s Le oni il dt i n iabtCCfi pr id par \i ro u approuv le d ri rhuil lu l'hb 11 alion du Ir&ns q i p > rat ira d '.main au MuuiUur (jltii.iel o. Un formidable trust industriel an j tain LONDRES — La plus gran le combinaison industrielle qu'on al piobublemtnl jamais vue eD lr n de Bretagne est aeluelh meut eu formation, l'.wmi lelimesiat r(s.-ts on c le la Branaer Mo d Company, les nobles industries de l'iuiied A'Uih uee.ip ;lal des co.n pagnies lusionnittS sera de $100 tM nul i mmais quelques jou naux prtendent qui ls les rr^ li'"on i ftiptilees t l'article I i i la tiouve'e loi d'immlgradop. '.escariai d'i lvite seront dlivres par \c* sgin'l mstlelm d l'imm'gritl n co dre pai-Tient d'ans liom minim! due ; il t*t nJc.sui e le fjurnir Dans tous les ( eD j pg o ,• vait avec une plume d'o oui bronza sur les murs des maison,S lieu de papier, celait chosedilficS f Ile pi nid une plnme tait d' 0D rourloiiie donleeie. Il pouvait | lie Mre ecnsidi comme unencoone" ment aux travaux pnibles. ("entre c'est dlicieux aujourd'hui le ronliade d'un cadeau qui .i ,' boile de EVEItSUARP et uu W 11 PRN. Ils ont la Uaol des p| U8 1 „, loyaux et des qualits d'criture n u i font qu'on s'en sert avec plaiir. fi lisseront les deruicts aussi longt.m p ijiie l'ont t les anciens rood('le.j. Wd.'.' I ..... , 7-^—tT~ -.-.-• THF. WAHL COMPANY flmm York, N'. Y., t .S.A. m i % % %  aseasMassai i* JJ >?J J C U " T JJI MOIIIl ^ LAl'ilIN, Vgula l'o:t au Prince l>. O. !i ix : 122 quatre phtographies. Latranger? qui dsireraient se rendre au Mexi que devront se procurer celte carte au Consulat du Mex a/ie de l'en il i oit (l'on ils viennent. J A partir du ter Novembre au cune personne, lut-elle de nationalit mexicaine, ne sera au torise i sortii du p v si sl'a n est pas munie d'une carie d'idontitc L'accord Brenger-Mellon PARIS — M Albert Sarraut mi nistre d l'intri-ur a ano nc> au jourd'hui au constil de cabinet que p .r suite du travail que tces site l'tablissement du bu la t, il semble peu pr.'-i.npo^sible que l'accord de Washington so t dl eu t 11 chambre avant le mo's de Janvier prochain Mr Andr Dsr'so dput de l'Orne prsident d) li commi'-'M spciale dai dites a termin so npp>rt sir la ques tiou des d il.' qui sera prsente mercredi prochain la comaiHsioa des lin nices de la chambre. Le rapport

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    jtrEW PBOPWlfcTAIRK JMPRIMI.UF gfgfllt IIAQLOIRS BQJS-VBIUU M Rue Amricaine, 1358 LfERO 20 CENTIMES m QUOTIDIEN TLPHONE N 242 L'amour-propre est l'amour de soi-mme et de. toutes choses pour soi, il rend les hommes idoltres d'eux-mmes et les rendrait lyrans dns autres si la loi tune leur en donnait les moyens. La Hochefoucauld | ANNE X' 3 03(1 PORT-AU-PRINCE (HATI ) MERCREDI 27 OCTOBRE 1926 Une page d'histoire coloniale UJC litre, la grande reuue AIIMKI: KT MARINE DW /" su/nature de |p Qttson, l'article sut i M m, bel hommage %  ms de notre Indpen %  fcu'aprcs avoir supporsigi'iU' plusieurs mois, ilderrire en\ imc ville ilruile par les boulets jlhdrule perce coin H cuinoire , ce <|ui ide l'arme rpublicaiwvlcj Mayen ed fila ^poterne de M i\v: ee, t poudre, hve el e.i os, qui de ^ s braves I p enser que ses os MaK-iir sur quelque louihiiis c;i ii1 %  i'i• %  ravine %  mingue? Telle fui la destine des Ma il qui aprs avoir riwc Hoche I in su rive Jcnne. furent cm barBrest, Roehefort, avec lv reste du corps 'onnair du go n ru I isunipus, e v )niino.on in units, qu'avait lesMoreii, * dcembre 1H(H, fou amiraux Vill.iret(t Lalouehe Trville tirent les ISO M hompuis en France, coinWtuYmi-brigad.'s d'iu fedeligne. 4 demi hri inlanlerie lgre, I rid'orlillerie pied, un %  d'artillerie cheval, M cavalerie tait repr2 le 19e chasseurs, le gjrdetles 10c cl Ule " Un y adjoignit des fciaux: Lsion ,| t | q -Ugi>n Hxpeditioni aieadnin de la Loire et, (Ici bta il Un S de la It'-rangrc si lie a il >%  rcolonial. mi <|> a nilVmand i. es loup -s ommandes. outre IparRoch mb.MP.ti's %  V illustr :i-.i\ Etats Mlar.lv. I mules proHdelllxp ilion d'Ism Buude, l'un. ( | t s "inde N'arengo, par la terreur des pat Ajoutons que le \J du 1er Qoqtul. le l/clenc avait reu "vaincre tout prix. PttailM un superbe n| niais celui ci s'outre (Jeqx f OI ves in g** Paris: la rsis touche des noirs de ^w Uiverture et |c 7^1, Il appartient •'msloirede rechcri "quelle mesure la si1 sanitaire influa sur ^W-iitondoSlSJ;<-quu.stindisou, E" *de vai|| a „ C e des S, el ,ll s assaillis. F.**! ouvrage, intU tjdfff 1 1 1 '""dpenjT. st nominale , le f4 A e 'irs:i fourni en ,J e t substantif rcit %  S on$ !" la Ulenss '^Krt ,n,,i, H,|l 'Toussaint hahi' C0 nrc lcs Ua*! 'les gnraux franais. Les premires oprations lurent brillantes et ce ne lut qu'aprs que la guerre l'usure propre aux terrains montagneux el aux contres lointaines coupa les jarrets du corps expdidionnaiie. \\ous voudrions, puisant nos renseignements dans l'ouvrage si documente du Colonel Nemours, esquisser ici les pre nires tapes de l'arme de Leclerc qui aboutirent une victoire aux Gonalves et I* iccupnlion de la position de la Crtc-u-Pierrol qui fut, vers 1802, un sujet cher l'iinagerie populaire en Franc* Nos troupes lurent dhir qikvs St-Domil gUS sur I i vers points de la cote, FortDeuphin, Cap-Frenaia, qu'a* vaut d'abandonner.Christophe av.iil b.l l'orl-llp ib'icain, Sto-Doming >• Ees rgiments de llocluimhcnii, de Hardy, de Houlet et de Kervorsoau ayant ainsi t nus terre, le plan de campagne du gnral U" deiv fut (l'acculer l'ennemi dans le canton d'Ennery el des (jonaves, qui devait tre le centre de rsistance. Le colonel Nemours a expos dans l'ouvrage prcit en termes fort clairs, la in uue.ivre Irauaise: c Djsfoiirneaux devait laisser la Rivire Sale et par Limbe et Plaisance se rendre aux (loua ves. Hardy partait du Cap et, par la Marmelade et Ennerv, descendait sur les Gonalves. Rochambeau qujL tait le Forl-paqphin et.par gt-i Raphal, (|ev;|it aboutir a la mcino ville. I|uinbeit et \)v-. belle avaient l'ordre d'acculer Maurepas sur le mme point et pour que toute retraite nous lut coupe. Boudol marchant par le Mirebalais. devait nous prendra dos •• Mais cette m uneuvre devait se l'ai S en pays de montagne et lut enraye par la lenacil des troupes noires la Crte -Pierrot et par les coups de poin e hardies de To.iSMiql !.uu.e.lure toujours mobile. L'attaque sur les Gona ves est pleine de faits d'armes glo ri u\ el dignei des troupes de l'ar.iu'edu R'.iin ; le recql du gnral noir Christophe de morue morne est remarquable comme l'lan des troupiers, vtrans des guerres de la Rpublique, enlevant le morne iois Fin situe en tre le D<> KloB et la M irmelade. Ltattaque d'Iainery, |le 21 fvrier 18Q1, par les contingents (je Hardy, enlevant le village malgr ls efforts de Christophe, n'est pas moins digne de nos fastes militaires maisc'est la lutte mene le 23 lvrier palChristophe, la CoupeFinUi des et pur Tou;sii:U Couverture la Ravine CJouJeuve pour sauva? la ville des Go naves qui est le glorieux pisode. Christophe s'tait poste la Coupe a Pintades. er*e d'V.'.'iriaut un carrefour on M croisent les chemins qui des reiulent do Plaisance par les Hoches, qui viennent d Ennerv et enlln par les Foteaus qui arrivent des Gona i ves el des l'ayonnais,crit le Colonel Ne moins. La Coupe Pintades domine la plaine des Poteaux l'entre des Gona i vos. I).' Ma vonnais o il avait rombattu la veille.Chrislophe aocoiranl en toute bte pour on s -r une dernire rsistance l'en neini marchant sur les (oa i ves, avait pris la roule <| li s • dirige sur le Bassin de I) il ibulion. puis s'inll %  • 1 1's i i il vers le Nord,gagne les Poteaux et un peu plus loin . wilion formidable^ des ahatis n n bivux en d fend a i e n I les abords. Elle s'appuyait :1 la Cou;)? l'Inde gauche, au Bavonuiis a droite. De l, on pouviit d bouclier dans la plaine de Ci crois.dite Savane Dsole L*l g >rg> elle-m '•mo,troite. Hallque par des mornes escarps, couverts de bols , tait d'une approche difficile et Part avait encore ajout la nature. Ses meilleures trou peseta lent l; les plis solides, les plus d 'voues. Des centaines de cul tivateurs comprenant que c'tait peut tre la dernire partie qui se j >U lit avant de m ni rir, tous avaient voulu tenter Un dernier ellort. Mais l'imptuosit de Rochambeau ne connaissait ni position formidable,ni Iroup.'s d'lite;et c'est l'assaut, une lutte sauvage el sans mer ci qu'il lance ses hommes. Ils escaladent la poslll >n*et ( *dani un combat terrible, homme homme, a Faine blanche, ils emportent tout dans leur lan. Eu vain la garde du gouverneur, en vain les grenadie s rsistent et veulent arrter les colonnes franaises. Tout leur cde. Mais les troupes de Tous saint, plutt que de lcher pied et de se rendit, mettent leur h mn ur bien moi; rir.Tout tait perdu, ar Chris tophe, dborde par des forces trop nombreuses, venait aussi d tre vaincu. Mais Toussaint et Christophe surent chapper l'encerclement, || faudrait suivre gdnient les dveloppement! donns par le Colonel Nemours su ries oprations qui, aprs un sjga hroque soutenu par Lamar tinire, aboutit la prise de l'effroyable p tsition de la Crte--Pierrol.Unirent par briser la rs'stance et amener la dtection desgnraux de Toussaint Louverlure el faciliter l'arrestation de cclui-ol.fOt l'on tB prend regretter qu'une formule assez souple n'ait pas pu tre trOUVf pour que Saint Dam i ngue, avec sa population si hroque ne soit pus reste ntre, el que, d'autre part, la politique brise les reins la vitalit des populations d'Haiti. %  AURICE ETIENNE III? 4 iujte des Hues du Magasin d ftat ot des tronts-horfs Chaussures pour bain de mer. Noire œil 4i m ... a vu. diui mcli; aprs im li. au moment ' n, i?lq iei elienls djeunaient aux CIVIM il • H udeaux l'tape de la m soa d'en l'ace une gourg 11 lins et ii inue non seulement. Nn.i: L I. il lii mille yeux les voyaient. I. • couple u s'amusait tulle n -il et le< clients d'en face il loi rares I assauts restaient ail iris. ... a vu, dimanche soir, u ilo.id le p iuvoir, V. M | u i li ruj de la Rvolution heurta i K>.it doucement,A petilsc l'upsse • %  *. i une porte. M us. au li u du tr • dilionael %  < i q.ii l ? . ce fut i vois grondeuse, terrible de d i v dogues qui, de la cour, rpon lit. Le brave homme de loi pe .i, sans do ite. i| ie si lui ai, ;i il avait une groiv voix, il n'avait pascepe.i u il lei s dides cro s d>'s deux chiente! N iras Œ \. le vit partir, elIV.iw, tlipil; fan dis q i' l'intricJi' li belle ivp mil iranquillc s >i> la protection de sea deux cerbres. M lis VUA... M... e il ce m >t : Et l'on dit que la M MIS n'a pas raison d'tre cintre eu animaux! Arrives au Carrefour, devant i n itei Communal, les deux un eli i ns se heurtrenl avec violence, indur les sonneries d'avertisseur rptes de l'auto el les i )ip. de vol ml du chautleur. C* N . H alla sejeterconlrl'ail %  Ir-iile h Ni Ul il le cycliste m n'Jil ru le n ni le llou. .. villec'u lilejrarrlei savoi tare, miis e.ir.i;M\. le cycliste s.releva, s'brou i ei !i signe l'autre d %  p irsaivre s >u chemin. I. • petil aeeiJ • .t tait termin. ... volt le d^plora'olc tal d ini lequel se trouve l'espleiUtlj de la Cathidrale. Partout de lu les herbes, partout des iratlicrj et des plantes sauvage3. ... verrait avec graoJ plaisir le Service ca npMenl envoyer l une quipe qoi ferait e.i une lu ure la toilette de l'Esplanade. ... a vu. 1 %  m nicha s r, l'AI lanlie-City , ua je,ruh .n ne dont la mre vient dj m urir il y a un mais peine. Il va, chque soir, au daneiiij; m i s lorsqu'il' entre dam la salle pour qanser, il snlvesoa braiinsl noirel alors, il ne s.croit plus en deuil et il (fins.', il d i IM •• • ... a vu, lundi vers 2 b. l de l'aprs-midi, l'auto N III qui maniait la rue Dants-Destouches el la bicyclette No. 1 1 qui arrivait par M rue du Centre. Dans Port-au-Princa— -C'est sinedi proehaia 30 Octob.'e qu'aura, Pa 'isia i, li gran le soire th.'Atrah organise, par un groupe d' listes, au profil de la Crelic. Mme JeacquelinS Wiener, M die Wiener el M. M. Mitutroaer Dp'.ia al UerJs i ilerprteronl • %  i a Menace" de Pierre l'r.i.ul.aie. Et M.ne Sylvie et Nf. H > i.n.ij Lieront un lever de rideau. Le pris les cartes .l'entre eol de -i. tel5 gourdes, On en trouve Parisiana. (.oninie nous l'an a uicions, jeudi dernier, M lurice Rostand intime", le n lUVel ouvrage de Lon Lelea i, a paru. Tout le inonde en parle et chacun voudra, sans doulc, avoir son exemplaire. On en trouvera aux "Cent Mille Articles" au prix de I gourdes. Lsa nsdi lit N'o.e n'ire pro c'a lin, S heures prcises d i soir, aura lieu, l'Institution Saint-Louis de Goroague, une belle soire thtrale et musicale. Les anciens lves el ks lves de l'Etablissement redonnent le drame: (iiia.i:s DR RBTI Si l'oprette Li: PAMVI'I.CII; DE Dos QeiCHOTTB. Les caries d'entre de 1 dollar son! en vente l'Boo lOOISt de l'Iustilulion. Il y aura buvette. Les H. IL P. I. Cheistet Ba'teuwedt, da l'Ordre du Salai s.irit, proie iseurs au Petit !Sminaire Collge SI. Martial, ont t no u ns Officiers d'Acadmie par le Gouvernement franais. Vf V V dji b vV, A A ^3En rentranl de l'cole* quelle faii '• AU retour de l'cole, las l\. enfants sont gnralement fatigus et affams. Il leur faut quelque chose de nourrissant et d'apptissant. Donne leur une bonne assiette de Quaker Oats. Rien de tel pour les enfants. Quaker Oats fortifie les muscles, renouvelle les tissus, reconstitue l'organisme tout entier. On le recommande aussi pour les enfants tous les matins SVaaS de partir S l'cole. tiav g* Quaker Oats IM" / Toutes nos flicitations pour celle distinction Pieu uiiilea ces courageux missionnaires qui se dvouent avec un slc sans pareil l'instruction et l'ducation de la jiunesse liaitienne, — Le dernier No. du MulUt u de la Quinzaine "a paru. Tout y est, connue d ordinaire : Pelles liages de inorale el de religion, i ilorinatioiis diverses el inlrc8 iules concl liant les divers I) o ces s. Nous avons re(,u un exemplaire, Noua remercions pour es gracieux envoi. A Bellcvue, dimanche dernier, trs h'Ile runion. L'on y passa les heures les plus agrables en la plus charmante compagnie. Un j.i/./ entranant," l,T> lile String", dirig par L. Scott faisait entendre les plut b^aui airs de san rpertoire. C'est regret que l'on quitta le Cent,' el l'on espre q |Q c'est la musique de S.-oll i| n jo lera au prucll llfl bal du 31 Octobre. 0.1 dresse, depuis deux ou trois jours, ne hauts ch dlaudages autour de la Cathdrale* Klla va tre l'epcinlc. lii pour les ltes de lin d'anne, notre Mtropolitaine sera toul Damh int neuve. Les beaux souneU Sonnet J'fUumarkrffB (leur ou chaulait ma jmaw, Jeunesse, eise.m rlianuaul, m.ih Irnp nlr nu >'. El ssiur, nef ilf loir du ln-l utn dtwill, ll|.naii luldsalfa'il se sJafsail vins esss. lais sa (ilaiiilf/lait itMt, ri Idll en sa IntUSN IJu'.i ilrl.i.il de leiumn.s ri dr KHJt HMeUr, le buivsoa allealif ITSC l'nlio IroultShlreSSf 'In tieui BSSM ru (ileiiraienl ilr Irs| ilrrxss fout se lait, luul r.sl nurt L'arbre, irui de tkasMSsJ Elniil rsraiiii'iin IBJSSI 1rs nmrnrs S.1ISHIIS, (iurlijue SMSSMlMiiml l'sshst par iiilnialli', Irkout, il se ilrtorr, il seridr, il allniil, JiiMju'a rtinirr ou tiendra la rurnnllr hlalr Pnurlr sjirruir lnur chauler 11 dernier cbaol. Sainte BEI'.!! L'allaire des faux Dcouverte do la l.ilsilicalion Le mardi lu Octobre courantJ un individu se prsenlait ISinsBAZAR, rue Bonne-Fol, achetant divers ohjels pour une somme de 8 dollars el pavait avec un billet de 10 dollars. Plus laid, ce billet lui retourn, en nioirl unie, une autre personne qui le compta en paiement a la Banque, ("est a ce moment ans la falsilicaliou fut dcouvcrlc. Saisi par la Banque,] le billet fut remis IjJPolice qui se mit aussitt eincampagne. Mais toutes les recherches rsilient iiilriu tueuses. Cependant, samedi ernior, 23 Octobre, une fille de joie, (iracia Ledin, se prsci li a 1% picerie de Mr Loxembouri^ Cirand'Hue cl demanda de la monnaie sur un bOlel de II) dollars. L'picier s'apercul que legreenback iii taux, il en lit part la leinme (pu rpondit qu'il n'tait pas a elle, mais bien un homme qui avait pass. la nuit che/ elle cl qui le lui avait remis pour qu'elle en prit si uUinent '-' dollars. L'avispii il C "•



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    LE MATIN 27 Octobre 102 •... &f %  %  • < % %  •v -Y•jjdftiflfliuiutiiifrs^^ w ai 7?ei T! NOUVELLEMENT ARMVfiES 29 GAI QES In stock (lu/ I Prclz liannVGOUZIIIOLM lluc (In (Ui:ii. 7 oies Tle %  ///// Leciiiae Granule Brewer Le plus aciil des Reconstituant* Fortifie le cerveau, \a mcelle pinire, les os et les reina.'Rend puissants l vigoureux les cniaiib dbiles, les lemmes faibles. I es personnes uses | su des travaux a 1 siclus. J Un veile ch>! : Simon liions, II" $ maladies proviennent des germes qui abondent dans la salet. Lt Savon Lifebuoy dtruit tous les germes de ; <* la peau. Il la puriie et la protge. Lv.r Broa. 1(4., Poct Sunlight, Angl.t.rr. „ Iloiuilk I • luil • D p !' i.r i'ciiii.i ii!i.|i(,n
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    ^B ivr.N -MARDI 27 1920 I ^.^Sku %  %  1 Speed and Powei •r.v ^ V The World's Greatest %  • *? # tf Development %  • - •*. V . Le plus grand dveloppement qui ait t obtenu dans le monde en puissance et en vil use w S £•3il n'y a aucune autre automobile qui possde plim'd'eflicacit que la nouvelle 70 Willys-knignt. Aucune voilure, ayant les mmes dimensions n'a une puissance aussi exceptionoellecu un pouvoir s'aug mentantavet une i.otabie cono. mie dans son entretien. Avecun dia mtre int:ieur de t 15/10 et une course de i 8/8, le moteur perfectionn soupapes tac.lement dmontables de la Nouvelle 7O Willys Knighl Six dveloppe plus de puissance oar pouce cubique dans ledplaeaiaatdu piston qu'aucun autre moteur amricain en stock juiipj'ici. 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Plui de 400 perse n f tneiet un grand nom WtœeU blesses. L'Areentire est terrifie et • montent des milWtrs.U fameuse vallo W 1 ui passe d'aprs la ^voirtle tige du Uen a ,**$ i T %  ^-^f,. >Tloil tre applique^ 's ^ ~^>— sur In peau encore mouille . *' aprs lee ablutions Exempte de lotit corps ras, ello se dilue OU cuntACt.de l'eau etunlcuer mnssatjesuffit la faire pntrer dans le* pores de la peau Se her tifoi s etvt : rater avec L> Poudn Jimon. fer l'emploi rationnel d.-la Crmes/mon vous viterez tout aspect brillant voire visage et eonse /erei s votre teint la fracheur de la jeunesse. r.-'Vv. Vente l'encan La continuation do lu vente l'encan du mardi 26Octobre 1926 aura lien vendredi29Octobre devant les portci de la Douane 10 lires dn malin. Wonlbnin EUf, Kncanteur public •M Sb'no(|rapliit ani|laitie Enseigne en A ng /< 1 i* Ecole Spciale de .Stno-Dactylo giapliie. 818, Itue IVrou, Port >u l'rit t-p, — Tl ibo • %  fi". 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