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Le Matin

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Title:
Le Matin
Place of Publication:
Port-au-Prince Haiti
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Frequency:
daily

Subjects

Subjects / Keywords:
Newspapers -- Haiti ( lcsh )
Genre:
newspaper ( marcgt )
newspaper ( sobekcm )
Coordinates:
-72.2803802891673 x 18.5142993036392

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Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
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Resource Identifier:
000358166 ( ALEPH )
ABZ6468 ( NOTIS )

Full Text

Cl�ment Magloire
DIJRECTEUR
368, RUE AMERICAINE �1358
^TELEPHONE N'2242
Si vans ���!� S"* vos *^,ir5
te fasseat, illci-y >���-�*�*. �
vous w vtilw pas qu'elles salest
**�W FRANKLIN
23eme ANNEt Ng 6897
PORT-AU-PRINCE (HA�TI )
LUNDI 20 JANVIER 1930
L Imbroglio
08000*0
h Nous voulons la no-
mination il' u n civil
comme haut-commis-
saire, ou comme gou-
verneur en Ha�ti, puis-
que, en r�alit�, �'est ce
qui existe �.
{ S�nateur Borah)
� Le sentiment (du co-
mit� s�natorial ) s'est
r�v�l� favorable � la no-
mination d'un gouver-
neur civil pour admi-
nistrer les affaires ha�-
tiennes au lieu de la
commission d'enqu�le
propos�e par le Pr�si-
dent.�
( New-York Times )
Nous ne savons pas si lous
voient clair dans l'imbroglio or-
ganis� � Washington autonr de
lu question ha�tienne, en grande
partie sous la pouss�e de grou-
pements haitiens.Essa vois de le
J&�m�ler.
Il y a un �cheveau de trois
propositions dont il ne semble
pas que l'objectif soit commun :
nous voulons nai'erdu pro|etde
r�solution Hoover tendant � la
nomination d'une commission
d'enqu�te ; du projet Borah de la
nomination d'un gouverneur ci-
vil ; et de la d�signation,a'nnnn-
c�e ici en dernier lieu avec tra-
cas,du chel du service des affai-
res latino-am�ricaines du d�-
partement d Etat, M. Duun.pour
suivre de ta�on sp�ciale le d�-
veloppement des aftaires ha�-
tiennes.
tes propositions sont notoi-
rement divergentes,m�me quel-
que peu contradictoires, et le
lait qu'elles �manent d'autorit�s
hautes et consid�rables augmen-
te l�gitimement les perplexit�s,
car ces autorit�s sont respecti-
vement le pr�sident de la r�pu-
blique, le pr�sident du comit�
des alla ires eirang�ies, et le d�-
partement d lit a t.
Le pr�sident Hoover d�clare
la situation ha�tienne un peu
obscure et, pour y voir clair,
r�clame la nomination d'une
commission. Le s�nateur Borah
d�clare, lui, qu'il est suffisam-
ment renseign� ; que ce qu'il
laut n'est pas une enqu�te, mais
une action.Le d�paiieoieni dE-
tat,se rendant bien compte que,
quel que soit de ces deux parus
celui qui doit �tre envisage, son
intervention ne peut elle qu'in-
diqu�e et utile, le d�partement
d'Etat tient pr�ts son personna-
ge et ses documents.
De ces trois perspectives, la
moins indiqu�e et la plus dan-
gereuse ettj sans contredit, le
plan Borah dont nous avons
d�j� dit un mot hier.et il ne laut
pas un bien grand tflort pour
vo.r qu'elle est directement ins-
pir�e par les groupements ha�-
tiens qui escomptaient et es-
comptent encore, les �lections
l�gislatives, moins pour essayer
d'obtenir un changement lavo-
rable dans la situation ha�tien-
ne que pour piovoquer l'arriv�e
aux affaires des protagonistes
qui o n t dans leurs manches
J honorable s�nateur Borah.
Celui-ci a beau pr�tendre que
en r�ahi�.dans le haut-commis-
saire c'est un gouverneur que
nous avons, il se doute quand
m�me, comme dirait l'autre, que
c'est la m�me chose, mais il y
a jne diff�rence. Autrement, il
aurait parl� sans rien dire, ce
qui n'est pas le fait ordinaire
d'un s�nateur am�ricain.
Est-ce � dire que nous soyons
davantage en faveur de la no-
mination d'une commission
d'enqu�te ? Nullement ; l'oppo-
sition noas a valu, il y a de ce-
la une d�cade, une commission
s�natoriale d'enqu�te qui, se
.doublant par ailleurs d'une com-
nMssion navale, a abouti pr�ci-
s�rent nu haut-commissariat ac-
tuel, � la barbe du s�nat am�ri-
cain, .�
Ces sortes de commissions lais-
sent toujours quelque chose
apr�s elles dont il est prndeni
de se m�fier � l'avance : nous ne
voyons pas trop comment ni
pourquoi celle en question fe-
rait exception, encore que le
projet en �mane du pr�sident
Hoover ert qui nous avons la
plus grande confiance.
En r�sum�, nous craignons
tort que l�-bas comme ici.on ne
Crepn� le mouvement pour fa�-
on et qu'on ne consigne dt aa
L'ID�AL KHUM
ALIX ROY
Doit sa R�putation � ses 27
ann�es de succ�s.
La V�rit� de notre
Situation Politique
Le Pr�sident Borno a bien
�tabli, dans Tune de ses pro-
claui.ition*, que des politiciens
sans scrupules ont pu troni
per, a. l'�tranger, des esprits
g�n�reux et exploiter des cr�*-
dulft�s bienveillantes; ils ont
pu leur laiYe croire que le
peuple d'lla\ti a perdu soc in-
d�pendance et g�mit sous le
poids d'une intervention vexa-
toiie et tyran m que. C'est l�
sans doute qu'il convient de
chercher l'explication de la
derni�re d�claration du S�ua- i
leur Borah comment�e avec I
une si belle fantaisie par les'
organes des politiciens oppo-
sants. Ce qui est manifeste,
c'est qu'on a abus� de la
bonne toi du Pr�sident de la
Commission des Relations
�trang�res du S�nat am�ri-
cain.
Mais est-il n�cessaire de
dire que la d�claration du
S�nateur Borah n'exprime
qu'une opinion personnelle
qui ne lie ni le Gouverne-
ment des Etals-Unis ni m�me
le S�nat am�ricain. � Le S�-
nateur l'a si bien compris lui-
m�me qu'il a cru devoir ajou-
ter un correctif important �
sa d�claration : � Cette ques-
tion fondamentale de la poli-1
tique, a-t-il dit, devra �tre d�- .
cid�e par le Gouvernement �. �
Qu'on ne se m�prenne donc
pas sur la vraie port�e de
cette d�claration Sans doute,
la Commission des Relations
Etrang�res du S�nat am�ri-
cain a une importance �nor-
me au point de vue de la po-
litique �trang�re des fc^ta�s-
l.ins cl le pr�sident de celte
Commission est rev�tu d'une
autorit� sp�ciale. Mais cela
s'entend surtout loisqu'il sa-
git du vote d'un traite soumis
a l'examen du S�nat et de la
Commission. � Le s�nateur
Lodge, menant une campagne
contre Wilson. restera un des
meilleurs exemples de ce que
peut taire un pr�sident de lu
commission des Relations
Etrang�res contre un Pr�si-
dent des Etats-Unis, il en va
bien autrement quant � l'ex�-
cution du Tiait� d�j� rati��
par le Congr�s, comme c'est
le cas pour le Trait� am�rica
no ha�tien Ici l'action des
gouvernements est au tout
premier plan, puisque le Trai-
t� constituant la loi des par-
ties contractantes met � la
charge de chacune d'elles des
obligations r�ciproques.
Notre Constitution veut que
la question des �lections l�gis-
latives soit du ressort exclu-
sif du Pr�sident de la R�pu-
blique. Ainsi l'a compris et
exprim� le Secr�taire d'Etat
Stimsou par sa d�claration du
17 D�cembre dernier.
Il importe, en outre, de rap-
peler que le principe de la
s�paration des Pouvoirs, aux
Etais Uuis, est pouss� � ses
cons�quences extr�mes. Dau-
tie part, le Secr�taire d'Etat
est le plus ind�pendant des
ministres vis �-vis du S�nat.�
Dans son ouvrage sur la i Po-
litique �trang�re des Etats-
Unis� et � propos des rap-
ports entre le S�nat et le Se
cr�taire d'Etat. M. .1. Cachou
dit: � La Haute Assembl�e a
r�ussi � se sub r.loniu r tous
les autres services, � exiger
d'eux toutes les Informations
qu'elle peut souhaiter, � ou-
vi ir sur leur tonctionnement
enqu�tes sur enqu�tes, � diri-
ger presque leurs propres af-
faires. Mais elle s'est toujours
heurt�e � la r�sistance des
Secr�taires d'Etat qui ont d�- '
fendu leurs secrets et ne lui
ont dit que ce que le Pr�si-
dent ou eux-m�mes ont bien
voulu lui d�voiler �.
Invention
int�ressante
00000�
Une invention tort int�ressan-
te vient d'�tre faite par un jeu-
ne ouvrier de Menante, de Di-
nian. Il s'agit d'un compteur ki-
lom�trique pour pi�tons, at non
d'un podom�tre ne comptant
que les pas.
1 pr�s f n avoir trouva le prin
cipe, M. Trois l�alisa seul l'ap-
paieil, bien qu'il ne dispos�t
que de moyens rudimentaires.
Le compteur kilom�trique de
M. Trois est d'une grande sim-
plicit�, sileneitux et d'un poids
insignifiant ; il fonctionne par-
faitement dans loutes les condi-
tions, que la route soit en palier
ou en pente, plate ou raboteuse.
LOTERIE
De l'Association de� Membres du Corps
Enseignant et du Comit� Ha�tien de,
l'Alliance Fran�aise.
Le�procbain tirage de cette loterie est fix� au Dimanche
2 F�vrier 1130, � U heures du matin,au Th��tie Parisiana,
Le Comit� d'administration est heureux d'aviser le public
que la nouvelle r�partition comportant un plus grand nom-
bre de Iota jponants est la suivante :
1 Gros lot (iourdee 2,000 4 Iota de 20 Gourdes 80
1 � � � 500 75 lois de 10 750
le- < 100 2Ap. du 1er lot 25 Gdes 50
2 � de 00 Gourdes 100 2 i du 2e lot 20 � 40
2 f 25 i 50 1 21 du 3e lot 15 � 30
4 Lots se terminant par les3demieischifliesde
1er loi Gourdes 10 40,00
45 lots se terminant par les 2 dernier chiffres
du 1er lot Gourdes 5.00 G. 225,00
\
gratter la t�te en tournant au-
tour de la question ha�tienne et
en r�p�tant sans cesse : � Il y a
quelque chose � faire �, �-ans
trop savoir quoi.
ON TROUVERA
Morale et Instruction Civique
� l'usage des �coles primaires
par F�lix MAGLOIRE
� la petite Maison, rue du
Centre et chez l'auteur Ruelle
StCyr.
L
�fsl
�N.-***.
Arrestation
GDOCBCCQ
Samedi, vers 3 heures de l'a-
pr�s-midi, ont �t� arr�t�s, sur
mandat du Juge d'instruction
Vilgrain.MM. Boulouse et Nagjh
Saaa. Nous n'avons pu savoir
sous quelle inculpation ces deux
commet �ants ont �t� d�pos�s
en nri' on aux ordres de la Jus-
tic e.
Nous ne manquerons pas de
renseigner nos lecteur�.
-- r-
Apr�s
la gr�ve
QBCJDCK)
L'atmosph�re est moins sur-
chauff�e, on dirait que la vie
veut reprendre son cours nor-
mal.
Apr�s 68 jours de gr�ve cjui
ont paralys� les �ludes dans
toutes les "�coles sup�rieures et
Secondaires, le mouvement qui
avait pris des proportions aux
�uelles ou ne pouvait s'y alten-
re, s'est refroidi lentement et...
d�j� semble rentrer dans le do-
maine de l'oubli.
La Gr�ve des �tudiants a fait
le sujet des conversations du-
rant ttS jours, c'esl-�-dire du 1er
Novembre 11)29 au 7 Janvier
1930.
19301.. Quelles sont les sur-
prises que cette ann�e nous r�-
serve? Sera-t-elle heureuse ou
malheureuse? 0:i ne sait! Es
p�rances ou d�sillusions? Nul
ne peut percer le myst�re dont
elle est envelopp�e. L'Avenir,
comme a di Hugo, n'est pas �
nous, il est � Dieu. Malgi� tout
chacun se prei.d � esp�rer.
Mais, que souille le vent, que
vienne la temp�te, voil� des r�
ves qui s'envolent aux quatre
coins de l'imagination d�sempa-
r�e�
Le sage, lui, se r�s:gne � sui-
vre? la marche naturelle des
�v�nements. Pourquoi aller au
devant d'eux, en essayant de
les violenter?
C'est l� le secret de ceux qui
ne veulent pas �tre d��us.
LA PIE.
Uue monnaie
Internationale
Lu presse italienne ) est oppos�e
ROME � Il a �l� r�cemment
question de confier � la Banque
Internationale des Paiements,
dont la cr�ation a �t� d�cid�e
apr�s la Conf�rence de La Haye,
la t�che d'�mettre une monnaie
� parit� or appel e � remplacer
les monnaies ayant cours ac
tuellement dans les divers pays
d'Europe : les journaux italiens,
en part euher la � Tribuna �,
d�slarent que ceux qui ont lan-
c� cette id�e,ont rendu un mau-
vais service � la Banque Inter-
nationale des Paiements. Pour
3ue cet �tablissement s'acquitte
e fa�on satisfaisante de salonc
lion essentielle, il laut qu'il
inspire confiance � tous les in-
t�ress�s et n'ait pas l'air de vou-
loir lavoriser certains pays. La
cr�ation d'une monnaie interna-
tionale serait avantageuse aux
pays qui sont mon�tairement les
plus torts et auxquels elle per-
mettrait d'�tablir une sorte de
contr�le et de domination sur
la vie �conomique des taibles.
Aux experts en la mati�re, d'ap-
pr�cier la valeur de cette objec-
tion.
Jacmel
Nouvelle Commission
Communale
Au milieu d'une foule � la
tois nombreuse et vari�e, a eu
lieu, le mercredi 15 janvier,
l'installation de la nouvelle Com-
mission Communale de .lai nul.
compos�e de MM. Sprengel Co
Ion, pr�sident ; Emile Ma xi m i-
lien et Daniel Monsanto, mem-
bres.
Toutes les autorit�s locales
avaient tenu � r�pondre � l'in-
vitation du Pr�fet et � manifes-
ter leur juste sympathie � la nou-
velle Commission. Nombreux
furent aussi les citoyens qui se
press�rent � l'H�tel de Ville
pour t�moigner leur l�gitime
satisfaction de l'heureux choix
de Son Excellence le Pr�sident
de la R�publique.
Nous esp�rons fortement que
se r�aliseront les beaux souhaits
du Pr�fet et que la nouvelle
Commission Communale � ra-
tifiera et consacrera officielle-
ment, par des actes louables et
dignes d�loges, l'approbation
shns r�serve de la Population de
Jacmel.�
ABONN�.
Assures-vous contre accident
� la � General Accident Pire &
Lite Assurance Corporation Li-
niiud �.� Vve F. Bermingham
Agent G�n�ral pour*Ha�ti.
FAIBLESSE
r * * D�BILIT�
SIROP 18
DESCHIENS
� l'H�moglobine
B*(j�i.4rtUur do Basa, praaorlt par l'*liu m�dlnalr.
Mup�ritar m, la rimait� �ra� �� �ux tmrruginmuM. - Admis dut /�� H�pltmux dm l'arS�
�~ �� .�-�>.! DCIOHIINS. t. Ru* r.ul a.uar� r*M� <> fl.crma.il*�.
Man�|act..re /fe^
de Cigarettes
G�BARA & C�
Les Ciqarettes
� Dessalinienne �
�Colon*
'R�publicaine*
� Porl-a 11 -Prin cien n e
Gr�ce � la finesse de. leur ar�me tout les aeuces des
vrais amateurs.
... ne put voir aans rira les
�lans acrobatiques qu'ex�cut�-
rent les solides jambes d'un
chauffeur. C'�tait lundi dernier.
Entre 10 1/2 et 11 heures, pr�s
du Tribunal de Paix section Sud.
L'homme des �cinq mariages
subs�quents �, qui est, sans dou-
te, l'unique �quinto-game�( per-
mettez) de notre terre,� �tait
recherch� par l'huissier et la
garde requis pour l'ex�cution
d'un jugement de contrainte par
corps... Mais n'en sut rien, l'.t
quand huissier et garde l< cer-
n�rent, le futur prisonnier,�
voyant sa dessiner a ses yeux la
silhouette mena�ante du cr�an-
cier �vinc� M. k... comprit...
D'un bond, il fendit l'air: et fil*
avec la rapidit� de l'�clair. Et,
brisant presque la cl�ture de la
maison Veuve B..., il en gagna
la cour, escalada une nouvelle
cl�ture par o� il se jeta vers la
rue du Centre. Mais l'amas de
poussi�re que soulev�rent ses
jambes st\l�es le fit perdre des
yeux et, Notre �il toujours
ne vit plus que les rieuses...
*
... a vu, le dimanche qui �tait
12 janvier, dans la matin�e, une
auto charg�e de friandises, de
petits paquets-surprises qui fi-
lait � bonne allure. Donnant li-
bre cours � sa curiosit� coutu-
nn�re Notre �il voulut savoir
� qui �taient destin�es toutes ces
g�teries. Il suivit donc la voitu-
re qui allait tr�s vite et semblait
transporter, avec ces paquets,
tout un bouquet de m es. L'auto
s'arr�ta � l'Asile Communal. C'�-
tait donc � La No�l de l'Arche-
v�ch� � que, un peu tard il est
vrai mais il n'est jamais trop
lard pour bien faire, oui orga-
nisait son arbre de No�l pour
les enfants pauvres du quartier.
On ne peut pas ne pas f�liciter
ces jolies jeunes filles qui ou-
blient un instant leur bonheur
pour penser � celui des d�sh�-
rit�s du sort.
a
... a vu, mardi soir, des cen�
Limes d'autos qui longeaient en
tous sens le Champ-de-Mars;
Tout le monde croyait que c'�-
tait le clair de lune qui avait
chass� toutes ces autos du ga-
rage. Notrb �il qui voit tout
a pu se rendre compte que tou-
tes ces autos allaient aux Ca-
sernes ou en sortaient. 11 y avait
l� une l�le th��trale. On y joua
un vaudeville qui eut beaucoup
de succ�s s'il laut en croire le
bruit tumultueux des applau-
dissements qui sortaient du
th��tre des Casernes.
...a VU, coi p. me' I, |>;u 'ois, en-
tre la coupe ei les l�vres il peut
avoir place pour le malheur.
n de nos uni.s a\ aient lait si-
gne � un c ha: Ht m de la Ligna
qui s'�tait an �t� et avait diri-
g� vers lui sa voiture. L'ami
s'appr�tait � y p�n�trer � la
grande joie du chauffeur qui
avait bien l'air d'en �tre � sa
premi�re course. Juste � ce mo-
ment une voiture qui n'est paa
publique passa. Celui qui la con-
duisait reconnut un ami dans
l'ami dont nous parlons. Alors
il lui fit signe. Naturellement il
plaqua l'auto de la ligna et se
dirigea vers celle o� on lui ol-
lrait une place � l'�il et aussi
une conversation amicale. T�te
nu chuufieur. Il en lut tellement
abasourdi qu'il se coutenla da
branler l�g�rement la t�te, de
i ut[ipa-et de mettre son moteur
en marche.
*
* *
..4 a vu, vendredi soir, � l'H�-
tel � Ansonia �, quatre jolies per-
sonnes brunes, toutes quatre
�l�gantes et �l�gamment mises,
qui sirotaient une glace. Le�
gens qui passaient dans leurs
| voitures da luxe se retour-
j naient pour regarder ces qua-
� tre beaut�s tropicales qai, dans
, le clair de lune, paraissaient
| beaucoup plus belles
i
>

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-- '-^>.
^:n
LK MATIN- ajJauvier 195(1
. M
Ln d�licieux r�gal
Pour voit e Palais.
\ou> il�- |�ouM7 itratr coiiihi'n
le Iroisnqe pcul rlr. Imui. liinl fil
vaai u'auz pas ratait l�' frouiaijt
HUIT CHflGU.
\ 1.1 ireai�N bneh�r vaaa ht-
r< / la diff�reutr du KRAFTIIILKM
Sa (mu lit'iir bieiilniMiiili'.Miii otkiir
uiiit'iii l'app�tit, sa Liteiri�ll-
oieitr U |�roml� �p�n;il de kr.iil pio
iluil la Mtar ni' �lu KhAii
SWIS.N Ulr.kSt. Si-an iim'iii la IN
Mfettft Cleit mmiI m* laiit;�'� �%�
eiaerliM et iltn il est leul 11 II
fc�sj" Tous les morceaux ou pa
i|U tsuY froniayr kraft Saiss sonl
kl m�mes, la qualit� invariable �l
la nveir bonne.
Voli-f �picier a le fronaqe Krall
ftwiaa. DcBtttVl If lui et sew
sur de regardez sur IVtiqnetlf la
mari|iie commerciale qui est la
mar<|iic de provenance � hllUI
iiuisi;..
Arrondissement
d� Jacinel
l
PAWLEV SUIS lOllhHlATION
Par iii-"riuce, ' ilaiti )
Dislribulriir*.
KR�FT^^CrTEESE
La Prohibition
� la Cta�nibre^^_
dub Etata-Uniu
In d�mocrate et un irpublicaii la
(onila�uncnt
WASHINGTON�La question
de lu uiolnomou u ele uc nou-
veau a tac ulee a lu Cha�ubi t.Utux
repr�sentants � humides �. HM.
blatk, Qe NtW-Yo�k, cl �. Iiuki,
du Wiscunsiu, oui eapriuie .eui
lodignauou uoui lt� spulaudi*
seiuenu qui oui accueilli iu ue-
claratiou uc .M. beauy, du Ha�
ne, aj.uiouvani les tuerieu u�.o
uarde-c�ica qui auvliqueut le�
lois � seciies �.
D'apr�s M. biack, d�mocrate,
le piable.ue Ue la molnbMon
uc hM i a mais r�solu iaui quo.,
ne mettra pas eu aacuaaiUMJ un
pr�sident sous t inculyauon �m
ne pas appliquer la loi.
A propos des cr�dita deman-
d�s pour les gaule c�iea. W.,
Biack dit que le pr�sident veui
� 30 nouveaux croiseurs poui
tuer des citoyens am�ricains en
mer �.
Quand un membre du Con
f[r�s est � pris avec de l'alcool �,
es agents de la prohibition m
tirent paa sur lui, � ils l'arr�tent
comme ui\ gentleman �.
M. S h lier, r�publicain, d�
clare que chaque jour on signa
le � un plus grand nombre de
vies hum unesaacrili�ea sui lau
tel du Beat de la prohibition
Ce diei. des secs veut du sang
0JB0S30B
Un testament sur une
carte de No�l
llestialablf.dll le Surroyale
JJ,! testament de Thomas W en ,
mort � Fort Washington la 28
d�cembi-', a �t� d�pos�, poui
homologation, au bureau du
Surrogale, A Vtineola. Il dispose
�l'une mu ceasion de 15 (KM) dol-
lars . ii v .i luO dollars pour cha-
cun des vingt-et-uii amis du d
tunt et le reste va � sa veuve.
Ce taetam�nt est �crit sur une
Carte de Xufil.du tonnai de qua-
tre pages, et porte en marge ces
lignes .
� Joyeux No(l et,bonne an-
n�e ! J'ai profit� de "la vie, aime
le travail et tout le monde ; jt
vais maintenant veiller sur vous
tous �.
Le Surrogale a .d�clar� qut
ce testament �tait valable et se
rait d�' lue U.l.
csaooctD
Lies /. maricatns
�n Franoe
"WASHINGTON � D une sta
tistiqu'' publi�e par les soins du
d�part ment du commerce, il
s�aulte
lo Q le 230.000 Am�ricains an
moyen as sa rendent annuelle
ment en France depuis le guer
2o Qu'ils y on*, dans la seule
ann�e 1928. d�pens� plus de y
miHiardw le tran<
3o Que, depuis 19iy, c'est une
somme d'environ 60 milliards
de liane* qu'ils ont laiss�e en
France,
Propos
d'Hygi�ne
N'embrassez pas les r�lants
Les parents devraient s'enten-
dre pour ne pas laisser embras-
�t i leurs entants L'est une mau-
\ aise habitude sociale, tr�s con-
damnable* au point Ue vue d'
l'hygi�ne.
On doit se rappeler constam-
ment que la bouche est une Ca-
vit� close, O� uulluleot tout�
les esp�ces de microbes, tou
jours p. � s a s'. &h -1er et a iteV
nir dangereux. On y trouve le
microbes de la grippe, de la co
quelnche, du croup, �les chan
cr�a, d* � abc�s.de la tuberculo
se.de la .syphilis, de la bronebo-
pneumome, etc. Sur les l�vres.
on rencontre tous les germai
contenus ordinairement dans
l'air et dans la poussi�re, et ceux
les maladies de la peau -.ecz�ma,
i�p-e, cancer, pian, etc.
N'embrassez pas les entants,
\rous ne butes pas toujours plai
sir aux parents �cl ni�s.
N mbrassi / pas les en'anls.
votre baiser peut tire tr�s pr�-
judiciable � leur sant�. Les an*
l mis sont des �tres fragiles, qu
se contaminent vite, qui r�sis-
tent mal aux attaqu�e des mi
crobaa,
SEKWt.L YUIOUL DUYulftlE
ITIlLlOlt
Samedi 18 Janvier 1930
Lfl II comiuandcuiueats
de I h>ijicui'
Voici quelques principes d Hy-
[��na que chacun devrait atli
v lier � sa porte et mettre en pra
nque. Les ma�tres d'Rcole pour
raient les taire insnre au ta-
blaan noir chaqoe matin, poui
les commsnter a leurs �l�ves u
les leur taire apprendre et r�ci
ter en clueur. Hien de tel,
croyons nous,pour d�poser dans
conscience des jeunes entants
cette semen e saine et f�conde.
Si les mai tr�s, dans la mesure
o� cela les renarde, imposent
dans leurs �coles, coll�ges ou
pensionnats, l'application jour-
nali�re de ces |)iincipes, il n'y
I paa de doute que les �l�ves
contracteront tr�s t�t de bonnes
habitudes qui, g�n�ralis�es et r�
paadnes dans tous les milieux
de la socit�t�, ne tarderont pas
� taire des Ha�tiens un peuple
sain et loi I.
1, Couchez vous t�t et levei-
vous t�t, dans voire chambre
li�s a�r�e. �
2. vu I i vV. C. chaque ma-
in au lil, al attendez
l> r
'4. Brossez-vous les dents un
moins une lois par jour.
4. Prenez un grand bain " -
compagne d> �Minage au
moius deux loi� par semaine
�. Lavez vous souvent
mains, surtout avant les repar-
ti. Mangez pos�ment � table
surtout des huit* aidas l�gumes
c heque jour.
�LES AILES�
A PARISIANA
Ce film prodigieux est incon-
tcst.ihiemeni.la plus grande al
traction dans l'histoire du cin�-
ma.
Ren� Fonck, le grand � as �
fran�ais �crit: � Les Ailes� eai
une �vocatiou v�ndiqueel gran-
diose de ce que fui la gu�rit
�erienne. C'est le uieilleui liin
� Aviation qne j'ai vu juitqira ce
) XII �.
La r�putation de ce te foi ml
table production n'est |�lu- *'
i �tra. ride a ete ac> lam�e ia<
tOii es les g'audts villfs-toinni�
�tant sans � g dc.ajou'ons quel
n'est pas II op gi au le cai i s un
inoiiumeui solideeleve a lagloi �
le lAvia�Ond G-.eneei j^OUl
1 ique le l'auu-u eut � sa dlspo
-itio i des moyens lo. ui'd.ib .- 3
Ou n'analyse pas un tel fi m
� i y aurait Uop a dire et l'eino
ion (jui s'en d�gage est intra
loisible. Il y a daus les a Ailes�
des sc�nes qui so�l veruable-
uent poignantes et dune aui
pleur telle qu il est impossible
le les contempler sans avoir lt
trisson.
Par�siana
DEMAIN SOIR
I. Intr�pide I anadieune
( Suie )
Entr�e : 0 50 ; Balcon : � gde.
MERCREDI
Un drama �trange :
Belpheqor
OL' *
Le Fant�me
du Louvre
Avec Ren� Navarre.
3e chapitie.
tvitr�e : l gde; Balcou:2gdes.
F.lrrtieo* roniuiiualrs
^Le I Bureau de recensement
poor^les �lections communales
s'est n uni a l'H�tel Communal
de Jacinel lt dimanche dixcou-
c .m, a dix heures du malin.
(kCe BuitiiU �tait compose du
> ommissdire du Gouvernement,
de Mes Louis brossard, notaire
et D nl�s Leroy .citoyen notable.
O l �t� proclames r�guli�re-
ment �lus :
BA1NET : Carly Ls pierre, Paul
Laguerre, S�vigne h'rancillon,
vlarcel Hitne-Louis, Almavy
Jean-Mary.
,Marigol : b�reslort Gousse, Oc-
lave Claude, * I). ries Lapiene,
Ludovic Lalontaut, Helvitius
C�lestin.
C�tes de-Ki : N�r�ns Jab�io,
Jacobsen J a b oui, Untsiphorl
Buteau, Math eu Jaboin, Donias
H'alix.
Les �lections dans les Com-
munes de Saltrou.Grand-Gosier
et A use m l'iti es ont �t� annul�es
pour inlormalit�s.
A Jfctuel, il n'y a pal eu d'�*
lecuon-.a lause dt iVnlevemeni
du Registre d Lis. , ip mu. Ceux
sur qui p�aaut des suspicions oui
�t� arr�tes.
L'inslrucliou de l'ait a ire se
poursuit activement.
B�vue
de* i> m iio de�
15,Kuede l'Univeisde, Pans
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DU 1er, JANVIER 1030.
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Toisi�me partie.. Louis Bertrand,
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L'A-Hropos du Centenaire.�
Po�me... Andr� Rivoire.
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lamcourt.
Le long de nos fronti�res.�
Le Grand-Duch� de Luxem-
bourg... Fi. de Witt-Guizot.
Lettres de jeunesse... G�n�ral
�Kniglli.
La Lompag>>ie de Jehu. � Le
� lieu Lbaiiei (suit. )... G. Lenotn
Le livie des b�lee quon ap
eh sauvage*. � V. La cause
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L* '| ' si ion d sui.nfii ^e
. .).,.., e �il Q i-.q..es lem�de*.
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leaux, d l'.-\cademie fran�aise.
Nos con eris... Camille Bel-
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Condol�ances aux tamillles
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7. Buvez du lait pur quoti-
diennement, autant que vous
pouvez.
8. N'absorbes ni giteaux ni
sucreries en dehors des repas.
W. Rappelea-vousquelasmou
ches naissent dans les lumiers.
se repaisseut et sa recouvrent
d'ordures.
10 Faites chaque jour 90 mi-
nutes au moins d'exercices en
plein air.
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heures par jours pour votre
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12 Soyez toujours propre et
eje bonne humeur.
Mouve.iu Coura pratique)
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ment, est attendu ici le IL janvier courant. Il partira le
m�me jour pour les poils de la Colombie prenant fret et
passagers.
Porl-auPiince, le 18 Janvier 1930.
Colombian Steamship Company Inc.
GEBAliA & Co, Agents.
Remerciements
Mme Vve CL�ron St. Aum
M* el Mme Demi SI. Aude el
leur tille, M. el Mme hl.e Lei
col et leurs enfants, Mlles Mu
ria.No�rai et Jeanne St.AucV,
M. et Mme Jocelyn St. Aude ei
leurs enfants les familles Je me�
Thomas, Z..chane Thomas M.
St. l'hard, Salnave St. Aude e,
tous les autres parents et alli�s,
prient S. Ex M. le Pr�sident d<
la H�pubnque. S. U. Mgr L<
Uihum et tout lecleig�deioil
de-PsU, les FiUesde la Sagesse
les Fi �res de I Instruction Lin e
tienne, la Garde dHa�ti elles
nombreuses personnes qui ont
bien voulu leur t�moigner de lu
sympathie a l'occasion de la
perle douloureuse de leur �poux
p�re, a�eul, bisaieul oncle et
alli�'
Pierre Cic�ion St. Aude,
ancien S�nateur de la R�publ
que d� c�d� le 23 d�cembre dei -
nier � t Age de 82 ans de trou-
ver ici l'expression de leur gra
titude �mue,
port de Paix, 6 Janvier 1930.
A!l ;v *�?*�� des nouveauxarrivaqes, un
\fc. I 1en:Hl��l�* !'�>UI IUUS ,J
bon loi do Lits en 1er de tou-
te beaut�.
Le publie est invit� � en
profiter.
1� Il) fi � <) .'il"� :l
Trausalla h que
Le steamer �Antilles� atten
I du � Jacmel, le 21 courant,
repartira le m�me jour pour
la Martinique el La (�uade
loupe.
Il prendra des passagers et
du hr�t pour France en brans i
borde meut a Fort de France.
Le btea met �Cari mare � parti La Commission
.iu Boideaax it 9 cil es utUu Communale
Glu ie 27. Informe que dor�navant,
il partira fe m�me jour poui la veute du poisson de sera
Santiago ue Cuba et le� poils permise qo'au March� sp�cial
du Sud
Lu nulle de l itin�raire sera
lixee a l'arnvee du navire.
poil au r-riuce.le l� janvier
1910.
L. KOBElJN, &Co,Agents.
�difi� ai� Foi i S iut-Clair.
Toute coutraveu ion sera
rigoiu l'ii.Miiii m | oui suivie.
Fort-an Piice, le 15 janvier
1930.
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