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Le Matin

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Title:
Le Matin
Place of Publication:
Port-au-Prince Haiti
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Frequency:
daily

Subjects

Subjects / Keywords:
Newspapers -- Haiti ( lcsh )
Genre:
newspaper ( marcgt )
newspaper ( sobekcm )
Coordinates:
-72.2803802891673 x 18.5142993036392

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Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
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Resource Identifier:
000358166 ( ALEPH )
ABZ6468 ( NOTIS )

Full Text
Cl�ment Magloire
DIRECTEUR
368, RUE AMERICAINE'1358
TELEPHONE N-2242
Les jeuiK-s rt> Ions 1rs lr�ss Mal
toujours persuad�s qu�l> Mil �If'iH*
esp�ce privil�gi�e et que le mond*
l'a Jaimisrien rounnoui aparwItM
�> leur q�nir.
Andr� LMHi
?
23�me ANNEt N' 6892
PORT-AU PMNCE (HA�TI )
MA�D114 JANVIER iW
Joirs et blancs d'Am�rique
Le noir est maintenant une
�ouleur bien port�e. H semble
ju'un veut favorable aux. noirs
?oit en traiu de souiller sur la
vieille Europe, depuis que Jo-
s�phine Baker nous a impor-
t�, suspendus au roulis de ses
hanches,.le rythme et la cou-
leur des danses noires am�ri
caines. Cet engouement pas-
sager provoquer des appr�ciatious
ironiques est-il le signe d'une
crise de l'esprit europ�en eu
voie de reconstitution ou bien
assistons-nous r�ellement �
une pouss�e des valeurs noi-
res?
�fl. Franck Schcell, qui a v�
eu quelques dix anu�es en
Am�rique comme prolesseui
et conf�rencier, nous apporte
un livre sur les Etals-Unis o�
il essaie d'analyser quelques-
uns des grands courants qui
qui sont les plus propies a
nous repr�senter la vie am�-
ricaine. Encore qu'il se d�-
fende d'avoir �crit un livre de
synth�se, il appuie, chemin
faisant, son r�cit de r�flexions
qui r�v�lent un esprit curieux
et honn�te. Ce qui m'a ie plus
int�ress� dans son livre, ce
sont les chapitres r�serves
aux noirs. J'avoue m�me avoir
lu d'une fa�on l�g�re l'autre
partie sp�cialement r�serv�e
� l'Am�rique blanche. Les
blancs ne m'int�ressent pas
les blancs am�ricains surtout
qui, malgr� leur remarquable
perfectionnement mat�riel,en
sont rest�s � un stade moral
primitif, d'autant plus brutal
que les rapides progr�s �co-
nomiques qu'ils ont r�alises,
ont pu contribuer � les �tour
dir et � les tromper sur l'ordre
r�el des valeurs.
Quelle est la place qu'oc
cupent les noirs dans la so-
ci�t� am�ricaine, � quel point
de leur d�veloppement intel-
lectuel en sont-ils arriv�s ei
dans quelle mesure ont-ils
pu faire diminuer les pr�ven-
tions et les pr�jug�s dont ils
ont souffert au cours Je l'his-
toire palpitante de leur iragi
que destin�e?
Selon certains �crivains, et
notamment Scott Nearing,
dont le r�cent livre l'Am�rique
Noire nous a boulevers�, la
situation morale des noirs
n'aurait gu�re chang�; ils se-
raient soumis aux m�mes
vexations et aux m�mes pr�-
jug�s. Pour M. Schcell, il n'en
serait pas absolument ainsi.Si,
dans certains Etats, et, parti-
culi�rement, ceux du Sud, ils
continuent � �tre maltrait�s,
par contre, dans le Nord, ils
ont gagu� une belle avanie
qui oblige les blancs � les
mieux consid�rer, s'ils no peu
vent se dispenser de le- ha�r.
Pour le d�montrer. Mr
Schall nous conduit d'abord
� Chicago, i.hicago a une
� ceinture notre � o� l'�.u
compte plus de cent mille
laces uoires.r�parlies sur plus
de dix kilom�tres carr�s. Le
r�cit de cette infiltration, de
cette conqu�te lente de tout
un quartier par les noir?, se-
rait � la lois instrnetil et
amusant s'il n'avait �t� le pr�-
texte d'�chauflour�es sanglan-
tes. L't.uteur nous d�crit cette
fameuse journ�e de juillet
1919 o� uoirs et blancs d�-
chargeaient leur brownings
les uns sur les autres Que
les brutalit�s des blancs �
I �gard des noirs aient contri-
bu� a cr�er une conscience
de race.un chauvinisme noir,
cela n'est pas douteux Et
puis, ils ont lait la guerre, ils
sont venus t\n France o� les
pr�jug�s de races se manifes-
tent avec moins de violence
et o� ils ont m�me pu pren-
dre contact avec leurs {cong�-
n�res africains ou antillais De
retour chez eux, il� se sont
repli�s sur eux-m�mes, ils se
sont demand� pourquoi la
vie leur �tait si difficile sur
leur propre continent et l'a-
mertume leur est moul�e au
l�vre�.
M. Schcell se demande ce
que 1 avenir r�serve � ce na
tionalisrae noir et il craint
que, pouss� � ses cons�quen-
ces extr�mes, il ,ne comporte
des p�rils pour l'avenir de
la race. Il est possible que des
coufli s plus violents que les
pr�c�dents naissent de cette
termentation nouvelleetqu'as
tur et � mesure du d�velop-
pement social des noirs am�-
ricains, la lutte devienne plus
vive et plus serr�e. Hi�r ter-
rassiers, cireurs de boites, ou-
vriers mineurs, ils sont de-
venus tapissiers, facteurs, ste-
no-dactylographes, employ�s
dassurances. Mais c'est sur
tout dans l'ordre intellectuel
pur, pr�tend M. Schcell, qu'ils
ont r�alis� le plus de progr�s.
Charles DENYS
(La fin � demain ).
Sous le Signe du Marteau
et de la Faucille
ii
Tous les faits relev�s dans
nos articles ant�rieurs respi-
rent le bolch�visme � raille
lieues. Il ne peut �chappera
personne qu'ils ont eu tous
entre euv une intime corr�la-
tion clandestine et pour devi-
ner quels sont ceux qui tien-
nent les secr�tes ficelles de
toute la trame il n'y a qu'�
cherchera qui profiterait 1 in-
terruption de l'�re de paix de
travail, de discipline, de v�ri-
table restauration nationale
par la tranquill;i� publique,
l'ordre, la s�ret� de l'Etat re-
posant sur la stabilit� gouver-
nementale, instaur�e chez
nous avec l'aide, l'appui la
protection des Etats-Unis.
Il est oiseux de s'aviser de
poser avec une juv�nile can-
deur politique, certaines ques-
tions qui n'ont rien � voir
dans l'affaire.
N'embrouillons pas le -fil
de l'intrigue. L'on sait bien
jra'il n'existe point chea nous
d'organisation communis-
te proprement dite, nous n'a-
vons point encore nos c cel-
lules rouges � ofliciellement
organis�es, quoique l'on ne
doive point jurer que du train
que �a va nous n'en soyions
bient�t l�. Mais ce qui est
certain, c'est que les groupe-
ments d�s politiciens adver-
saires du (jouverneraent ont
int�r�t � ce que, actuellement,
la vie nationale soit troub'�e
et qu'aux Eta s-Unis |u n e
question ha�tienne s'agite dans
la fi�vre des rajnifestations
tumultueuses. 0- qui ne..!
meux que les �l�ments bol-
h�vistes, �l�ments de d�sor-
Ire et de brigandage, servir de
leis iut�r�jset de pareils des-
seins? La preuve de l'affilia-
tion dangereuse r�side dans
l'amiti� suspecte t�moign�e
tout-u coup aux agitateuis de
chez nous par les Commun s-
tes de New-York et de Wa-
shington.
Le Figue 1
banane
VOYAGES
i ES voyageurs exp�riment�s se servent de
*�* Ch�ques de Voyageurs. Ces ch�ques ont
la m�me Valeur que l'argent et se transpor-
tent beaucoup plus facilement.
Avant d'entreprendre un voyage, achetez
des Ch�ques de Voyageur � la Banque Royale
du Canada et rendez ainsi votre voyage plus
agr�able.
La Banque Royale
du Canada
MMI7
Vous nous accusez d'agiter
sans raison le t spectre rouget
parce que redout� des Etats-
Unis? Il est, sans conteste,
pr�f�rable de d�noncer la
pr�sence de cet ennemi de
toutes les patries et de toutes
associations de paix et de fra-
ternit� sociale partout o� des prier, puis tirant un revolver, il
Un crime de la folle
Saint Louis.�Apr�s �voir lait
levtr ses parents de grand m?tin
et leur avoir demand� s'ils cro-
yaient en Dieu,Alan R.Schumm.
17 ans, �tudiant a l'Universit�
de l'Ulinois, leur a ordonn� de
indices probants la r�v�lent
plut�t que de s'eu faire un al-
li� pour ie d esser comme un
�pouvantai! dans le but de
r�aliser ses nrnbitions et ses
ranc�urs politiques.
"""Hierencore, nous apprend
une d�p�che de Washington
publi�e ici par La Phesse, les
Communistes se sont livr�s
dans la Capitale am�ricaine
� de tumultueuses manifesta-
tions. Cette fois, ils out �largi
le cadre de leur action et c'est
contre l'expansion politique
des Etats Unis qu'ils protes-
tent.
Ces gens vont loin lorsqu'on
les met en branle et comme il
est sage de crier � nos agita-
teurs, d�magogues imp�ni-
tents! dangereuse alliance! et
de dire que toute directive tn-
ture � envisager par le Gou-
vernement du r�sident Hoo-
ver dans les rapports des
Etats Unis avec notre Pays
doit �tre consid�r�e avec une
grande sagesse et une extr�me
prudence.
Sur toutes les consid�ra-
tions doit pr�valoir l'opinion
de ceux qui ne veulent plus
du a retour au pass� i souhai-
t� et reclam� par ceux d'entre
nous qui e�vent d'une insuri
rectiou, sous le signe du mar
teau et de la faueiile, de nos
d�sastreux temps de st�riles
et ruineuses turbulences.
a tu� son p�re et bless� sa m�re,
e jeune homme s'est ensuite
rendu � la police mais s'est re-
fus� � tuute eiplic >tion. Il a �t�
plac�, sous la surveillance de la
police, en observation A l'h�pi-
tal de la ville.
On suppose que c'est le sur-
menage intellectuel qui a ame-
n� chez le pr�coce assassin un
trouble mental momentan�.
0BXKX3S3
v l'Ecole Nationale
de Droit
C'est notre ami MeGr�vyJean
qui a �t� nomm� professeur �
l'Ecole Nationale de Droit en
remplacement de Me F�lix Mas-
sac qui a pass�, comme Juga, au
Tribunal de premi�re Instance,
�w lieu et place de Me Lh�ter
Ti us, d�missionnaire.
Nos compliments.
Noire r�totti de caf� est
presque perdue en raison des
bas prix actuellement offerts.
Nous n'axons plus que le
coton comme produit d'ex-
portation.
Si chacun fait nn l�ger sa-
crifi�* dans l'int�r�t de l'ave
Dir �conomique du pays, une
nouvelle industrie suscepli-
ble d'apporter d'all�chants
profits peut �tre mise bient�
snr pied, vu que l'achat de la
Figue Banane une fois corn
menec continuera ind�fini-
ment en progressant afin de
permettre d e s exportations
hebdomadaires.
Gr�ce � ce produit, chaque
semaine un peu d'argent peut
�tre d�sormais lanc� dans la
circulai ion, argent qui restera
daus le pay< et aidera au
bien �tre de la collectivit�.
La Caribbeau Trading Co
Ltd.. pour compte de la Corn
pagnie int�ress�e, est en me-
sure d'acheter toutes les fi-
gues bananes d Ha�ti.
Afin d'aider au d�veloppe-
ment de cette nouvelle indus-
trie, le Gouvernement devrait,
de son c�t�, �tudier les pos-
sibilit�s d'arrosage de nos
plaines s�ches ce qui encou-
ragerait nos campagnards a
piauler la Figue Banane et ap-
porterait une solution imro�
diate � notre probl�me �co
nom i que.
Ce serait de plus une nou-
velle source de revenus pour
le fisc.
I II \UI �KM D'ADKI SM
L'Atelier du tailleur Eug�ne
Coradin est transt�r� � la Hue
F�rou, ci-devant Rue des Mira-
cles, en face de Le Boss� et Co.
OOOODOO
AVIS MX BOULANGERS
A vendre une machine pour
biscuits en parfait �tat.
S'adresser au Bureau du
Journal.
Crime de
� bootleggers �
CJ�C/Q-MJ
la l'iuir baume lue et brill�
Si�ger, Illinois.� Le corps
d'un jeune homme de 1H ans �
�t� trouv� par la police sur des
bidon i d'alcool en flamme dans
une automobile.
Ou croit que la victime a �t�
assassin�e pour avoir empi�t�
sur les privil�ges d une bande
de � bootleggers � qui use de ce
moyen pour intimider les con-
currents �ventuels.
Le sergent Henry Siegel, le la
police du comt� d�- rjoai- \\ > a d�clar� qu'il avait *t� ir�
par le bruit d'unp exp'o i n et
des lueurs de flemmes tandis
au'il patrouillait � deux milles
e la sc�ne du crime.A1 riv� pr�*
de la voiture, il a aie �u le
corps du jeunp homme �tendu
sur huit bidons d'alcool ��> lia ni
m�. La vi. lime �tait m t vrai ,
s. ini.l l>l"nie. t .v ml d" V ir�t� |
plac�e sur celle aorte de b�-
cher.
de Cigarettes
G�BARA & C�
Les Ciqarettes
" Dessalinienne �
. *Colon*
� R�publicaine*
� Porl-au-Princienne
(ir�ce � la finesse de lenr ar�me tout les oetices des
vrais amateurs
L, Th. LAFONTANT
Accessoires pour automobiles
Gasoline. Huile, Accessoire* et Pi�ces de Rechange pocr
Vutomobiles.
Les meilleurs pneus et Chambre*.a �ir pour toute auto
n camions.
Halte G�rdi er
No 1888, Grand'Kae. ~ Port-ao-Prinee, (Ha�ti)
... a vu. mercredi ver* las 9
heures rir l'apr�s-midi. iii�te �
l'heure o� l'on l'ait la petite sieste
i �paralriee, an ahioe qui cm b
lait par toutes les ruelles du
Boii Venta, en frappent rie lon�
les ses forces unr de les b osses
contre la bol e est r�* o� ils
mdtent d'ordinaire leu a ins-
truments de trsvsil. I �' bruit
semblait plus formidable de ea
�pie � cette heure le lil I est
profond et pesant, le vacarme
COntiuua pendant de longtl !
minutes et a un certain moment
il l'aggrava du bruit d'une clo-
chette auquel s'enlorlil! � <|iie-
ques minutes apr�s le lire ci
cariant do shine qui courait
apr�s un chien. Voil� un khine
qui m�rite d'�tre boycott�.
*
� �
... a vu un de nos gentlcnu 0
les plus �l�gants et qui ne se
faisait chausser qu'� l'aria s'ar-
r�ter hier apr�s-midi la nie
des Fronts Ports. Il p�n�tra
dans une petite maison de cor-
donnerie. LA Notrb (L i. pal la
voir s'asseoir sur le fauteuil et
faire prendre ses mesure! au
patron. Tout le monde, dans
l'atelier en lut ��onn-' dais �m
cessa de l'�tre moque l< g< nlla-
uaan murmura eu s en allant A
celui qui I avsitaccoinp jro�:
.?. � Il faut luire Mv;e Iindus
trie nationale d'aulsnl puisqu'il
n'y a aucune dill rem ; entre
les souliers am�in tins n i fran-
�ais et ceux laits pur I hu�lien
Mirabeau.
*
? �
... a vu combien est triste ce
que l'on pourrait appeler un
lendemain d'�lection. C �tait
dans une des peli'es communes
voisines de Port-au-Prince. La
veille des �lections l'un des
candidats �tait hcareUI et sem-
blait m�me tenir son bonheur
fialpitaut dans ses n uns. Mais
e lendemain, lorsqu'on le revit
son visage avait chang�. Il �tait
triste, p�le et vocif�rait contre
le suffrage universel. Il avait r�
t� la magistrature de quelques
voix et esp�rai! i isintensot,
contre tout espoir, v nr II com-
mission de recensement annu-
ler les �lections. Ah! ces len-
demains de bataille �lectorale,
il n'y a de plus tristes qus lors-
qu'on a �t� vaincu que les len-
demains d'orgie toul rempli d'un
vivant souvenir de I. bac, de
mangeaille et d'alcool...
�
� �
... a vu, samedi malin. !�� ven-
deur de livres bien connu, et
qui porte un nom terrible. Il
avait en main, parmi d'autres
bouquins jaunis par le temps,
un recueil de po�mes d'Albert
Samain. Et il l'offrait A tous ceux
qu'il rencontrait. Des jeunes
gens qui causaient enlr'eux jus-
tement de litt�rature lui tirent
sigue d'avancer.
� Combien demande/vous
de CS Sa ma in interrogea l'un
d'eux, goguenard, el comme.s'il
savait d�j� qu'il n'ach�terait pas
le bouquin?
� .'1 gourdes fil le vendeur.
� En VOUlea-VOUS deux, re-
prit fin erloeateur.
Et l'autre de rt pondre : ( !a va.
Mais le jeune homme sentant
qae le terrain mollissait nousses
pas proposa tr�s cr�nement.
� Non, une gourds.
Voyant qu'il n'avait rien fen-
du depuis le mat n le courtier
accepta. Et le pauvre, apr�s que
ss gourde fut eu�| oc n�e s'en al-
la, en murmurait lune voix
grave et solennel'' :
� Messieurs, je *nis >bli�� le
vous c�der ce livra pour une
gourde parce que | ai Isim.Com-
me Samani, jui nue existence
mis�rable. Mais un de ces jours
je publierai quelques beaux li-
vresde po�mes.et j aurai du suc-
c�s, pas ici, mats en Europe.
El son visage, l�g�rement sali
d'une b res s illmiii .n' .m � � �von ro -
i;�n\ i ii< tes
ji uni i'ti ( -
niilugiuoui i vu-n.-mu ..unes
avsit pris juste aux entrailles.
*� *.


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V- V
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PAGE�2
LE MA UN� 14 Janvier 19M
' �^s*+****u-**>*s**^*s*%** /VS*"W*mAw-i�-w�|
POIDS PUMES

Ceux qui se M�ritent de
la Pu rie i Uiiufnltt admi-
rent ton �stins pression �,
tunique perfection de In
.SA A S PRESS 10\
Aujourd'hui demandez
� votre distributeur de
vous montrer un nou-
vel assortiment de stylos
Parker qui en [ait I, stylo Parker Dnofold et les cra-
ie plu� doux et qui Ian- Uoflf assortis avec ces sly-
lile R�criture. Au moment las. Examinez les perfec-
O� lapai ne et le papier se. tionnemenls uniques et ex~
rencontrent < �coulement clusijs. Essayez la pour
de l'encre commence.heu- vous m�me la Duofold
re par heure le poids l�ger sais effort. La route de.
nomme une plume seule l'�criture. Alors voussau
conduit le stylo, I OU� n'a- , rez pourquoi le stylo mar
ne: jamais conscience del� qu�iG�i S.PARKER DLO
fatiguedt la main quand]iOLDtest
vous �erioei avec uni ,,, ,ilUnri
Parker UUojoid. En rci i- (/r /,,�/
vaut, l'c'/nrt cl la crampe
sont coin/) �l�ment �limi-
n�s par la Parker Duo� \
fold sans pression. I
ceux qui
�crivent.
l'r lion met 8 3o'1jt i
I vur daine* 6 do lais.
Ji-un fU 6 ilol.
MOIlH&LAURIN
Dis II ibu'CUM
flu-/'rii! 9.
t
"ParkerDuofold
Stylos Crayons Pour Bureau
Les faits r�v�l�s par l'enqu�-
te sur [affaire des Cayes
LEUR ENSEIGNEMENT
Tool le monde i lu !<� corn-
mimique du Chel tion rendant compte, apr�s en*
3e6te minutieuse cl compl�te,
e re cjui s. B< . \ Cayes,
ces jours d{ I i S, :iu plus toit
de la fpr< dea Etudiants de
Port-au-Prince
l'.u' toule d'environ quinze
cents iK-isoiincs.sorlan� descam
pagnes environnantes, s'est pr�-
�ent�e aux portes de la ville, at-
tendant, pour y entrer, le signal
des agitateurs de l'int�rieur. \u
lieu tic ceu\-ci, ils rencontr�-
rent une patrouille de marines,
et, interrog�s, ils ne cach�renl
pas leur intention de prendre
part � la gr�ve.
Tr�s �tonn�s ils lurent d'ap-
prendre que la ville �tait calme
et qu'il ny avait plus aucune
manifestation gr�viste, selon le
rapport m�me d'un g i ne d�-
l�gu� par eux Ils n'en voulurent
pas croire leurs yeux ni leurs
oreilli m r�solurent, eu d�pit j
de ce rapport, de rea er camp�s
aux en\ irons de la \i le ; ce que !
la patrouille, naturellement, ne
put p< i mettre.
Somm a A
{us�rent; sur l'insistance de la
patrouille, ils attaqu�rent celle-
ci avec des pierres et prirent.en
la cernant, leurs positions de
combat, s-.us calculer que s'ils
avaient l'avantage du nombre,
Ut �taient int�rieurs par lea mo-
yens.
Brel, il s'ensuivit un engage-
ment in�gal o� ces pauvres pay*
sans eurent une dizaine de morts
et plus d'une vingtaine de bles-
s�s.
La lumi�re avait �t� r�clam�e
sur cet incident par la presse
opposante elle-m�me; la r�pon-
se est venue sous la forme de
ce communiqu�. Il ne nous sem
ble pas, depuis trois jours qu'il
a �t� publi�, que les laits expo
ses aient �t� contest�s. Nous
pouvons donc dire, en parlant
le langage du Palais, que ces
faits sont acquis au proc�s.
Nous comprenons fort bien
qu'ils soient de nature � g�ner
1 opposition ; car ils �tablissent
nettement qj'� la laveur de la
gr�ve de Damien, toutes les for-
�as subversives s'�taient lev�es
en agitant le drapeau de l'anar
due ; que des Citadins des Cayes
s'�taient mis d'int-. Iligeuce avec
campagnards environnants ;que
cependant, � l'approche de ces
ces derniers, ils sont rest�s em-
b l'es exposant ces malheu-
reux � la mort et aux mauvais
traitements,
Le�on cruelle et enseignement
retirer, ils re- grave ! Les uns et les au'.rcs au-
ront ils su au moins en profiter.
il est permis d'en douer quand
nous constatons � quilles extr�-
mit�s peuvent se porter ceux
que pr�occupent la nostalgie ou
lu hantise, du pouvoir el qui,
pour accuser les autres d'ambi-
tions, refusent obstin�ment de
se regarder dans la glace.
CE SOI H
I.'Intr�pide Canadienne
( Suite )
Entr�, : 0,50 ; Balcon : 1 gde.
lies enfants paresseux
roussissent-! ls
dans la vie?
Le c�l�bre industriel am�ri-
cain kl. il. Ford, visitai] der-
ni�rement l'�cole o� il a it se
pn mu r s �tudes,s'est assis avi
�motio''. au pupitre qu'il occu
pa�t dai sou enfance.
Et il :> vu, sur ce pupitre, ses
Initiales qu'il y avait inscrites
lui-m�me j idi � la pointe .1 �
son canif : H. F.
Le jeune Ford �tait, paratl-�l,
nn naau' aie �l�ve, un paressr
dans toute I .e- eption du mo
Pou; nf, tout ne lui a pa;
top mal r�ussi.
Gard� . s*nous toutefois de g�-
n�ralise;.
AVIS INTIME
Les Tomates oui commen-
c� chez BAILEY. Que ebacu..
vieniH i s poorvoirde sa as
Jucre pour 1� c�tes
Hurrah ! ! !
Hunah ! ! !
Devant l'insistance croissante
de nombreux amis el clients qui,
faute de places, n'ont pas pu as-
sister � la repr�sentrlion de
RAMONA el l'impossibilit� o�
elle se trouve de continuer �
opposer � leurs demandes r�i-
t�r�es un refus qu'ils peuvent
consid�rer comme d�sobligeant,
la Direction de -Cin�-Vari�l�s�
a le plaisir d'annoncer quegrace
� une entante sp�ciale avec ses
fournisseurs, celte superpro-
duction sera redonn�e jeudi 16
lanvier � 8 lis. 1/2 pour la der-
ni�re fois.
imesdt. Enfantes
Sont Mieux Trartei
ext�rieurement
AntessHss �ii mis
nuit.Nc,-droguoe"
V ' pas, frictionna* 4
\ >iir-^* l'heure du �*: '
? VAfORuo
Pour Tout Refroidissement
Le Myst�re;
du Louvre
Le drame �trange qui s'est
d�roul� au mus�e du Louvre
sera reconstitu� demain soir au
th��tre PAR1SIANA dans le
film intitul� :
BELPHEQOR
le fant�me du Louvre,
avec Ren� Navarre, Lucien Dal-
sace, M Paulais Redelsperger,
Albert Mayer.)
Et Jeanne Brindeau, Alice
Tessot, Anna Lepervier, Mich�le
Verly, Bereng�re.
Comme on le voit la distribu-
lion est de 1er Ordre et la va-
leur de ces acteurs est un s�r
garant que rien n'a �t� n�glig�
pour taire de Belphegor une
des meilleures productions de
l'ann�e � le premier chapitre
sera projet� demain soir � o hs.
� parties.
Fauteuil : 1 gde; Balcon: 2 gdes.
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l'IBLIQlK
Conf�rence d'hygi�ne
aux Instituteurs.
*!Laconf�rence mensuelle d'hy
gi�ne scolaire aura lieu ce'
apr�-i-midi � 5 hs. 15 p. m. �
l'amphith��tre d'anatomie de
l'Ecole Nationale de M�decine.
Les personnes qu int�ressent
les questions d �ducation et d'a-
m�lioration sociale peuvent y
assister.
Les Directeurs et directrices
de nos �coles tant nationales
membres de leurs personnels
sont invit�s � prendre part � ces
importantes conl�rences.
Respectes vous
confr. re
Noire confr�re �Le Nouvellis-
te� avance dans son �dition de
samedi que nous avons repro-
duit les d�p�ches de la � United
Press � qui ne nous ont pas �t�
adress�es.et qu'en les reprodui-
sant nous les avons falsifi�es
�Le Nouvelliste* va un peu tort.
Nous aimons croire que l'ex
pression a d�pass� sa pens�e.
Or, en l'occurence, il se trom-
pe grossi�rement et il trompe
ses lecteurs. Pour s'en convain-
cre, on n'a qu'� prendre La
Presse d'o� nous avons tir� les
d�p�ches et notre num�ro de
samedi. On verra que la repro-
duction est fid�le et que les deux
textes sont parla d�nient identi-
ques.
Quant au reproche d'avoir
reproduit des d�p�ches qui ne
nous ont pas �t� adress�es, il es!
simplement ridicule, le premier
devoir d'un journaliste �tant de
renseigner ses lecteurs en pui-
sant ses inlormations de source*
auloris�cs.D'ailleurs Le Nouvel-
liste n'a rien � apprendra enco-
re � ce sujet.
Une Page
de l'Histoire
du Christ
Par Giovanni Papini
Adapt�e du texte espagnol
par J. Chandler.
�----------------
OCTAVE�Augosle.
VI
Quand le Christ apparut sur
la terre, les criminels, oui y
r�gnaient, �taient ob�is. J�sus
naquit sujet de deux Ma�tres :
un plhs fort et plus �loign� �
Home; et l'autre plus inf�me et
plus proche SI Jud�e. Une ca-
naille aventureuse et chanceuse
avait violemment pris le Pou-
voir de l'Empire au prix des
plus grands ravages; une antre
canaille aussi aventureuse et
aussi chanceuse s'�tait aussi em-
par�e violemment, au prix des
plus grands ravages, du tr�ne
de David et de Salomon.
Les deux �taient arriv�s au
pouvoir par des moyens perveis
et ill�gitimes, � travers des
guerres civiles, des trahisons,
de coups d'�tat, de cruaut�s et
de crimes; ils �taient n�s pour
s'entendre; ils �taient amis et
complices en tant que le leur
permettait le vasselage du m�-
chant subalterne vis-�-vis du
malfaiteur sup�rieur.
Le fils de l'Etrangleur des vc-
litres, Octave, s'�tait montr� co-
quin dans la guerre, vindicalil
dans ses victoires, tra�tre dans
ses amiti�s, cruel dans ses re-
pr�sailles. A un condamn� qui
lui demandait au moins la s�-
pulture d r�pondit : a C'est l'af-
faire des croque-mors �. Aux
P�rugiens assassin�s qui d�-
mandaient gr�ce, il c. ia : Mo-
riendum esse !( Qu'ils meurent !;
Au pr�teur Q. Gahus, sous une
simple suspicion, il voulait lui
arracher lui-m�me les yeux
avant de le faire �gorger. Ma�tre
de l't-.mpire, ses ennemis moris
el dispers�s, ayant obtenu tous
les pouvoirs et toutes les magis-
tratures, il s'�tait mis en t�te de
jouer la mascarade de la man-
su�tude et de tous ses vices de
jeunesse il ne lui �tait rest� que
la luxure. On raconte que du-
rant sa jeunesse il avait, en deux
fois, vendu sa virginit�, la pre-
mi�re lois � C�sar, la seconde
fois, en Espagne, � Drzius pour
trois cent mille sesterces. Main-
tenant il se divertissait � se di-
vorcer plusiueurs lois, en c�l�-
brant de nouvelles noces avec
des lemmes qu il taisait enlever
par ses amis. Tout en commet-
lant ces adult�res presque pu-
blics, il teignait dette le Res-
taurateur de la pudeur.
Cet homme ma propre et va-
l�tudinaire �tait le maitre de
l'Occident quand naquit J�sus,
et il ne sut jamais que Celui qui
devait dissoudre sou r�gime �tait
n�.
La philosophie facile* du gras
petit plagiai;-- Horace lui suffi
-.an : o H jouissons-nous, au
|ouru hui, dans le vin et I amoui ;
l.i mou sans esp�rance nous at-
tendant nous ne devons pas
peidre un jour...� En vain Vir-
gile, qui �tait celte, homme des
champs, ami des sombres for�ts,
des b�uts placides, des abeilles
dor�es, Virgile qui �tait descen-
Uu aux Enfers avec En�e pour
contempler les ch�timents du
s�jour de Pluton, el qui expri-
mait sa m�lancolie inqui�te avec
la musique de la parole, en
vain, Virgile, l'amoureux, le re-
ligieux Virgile, avait annonc�
une �re nouvelle, un ordre
nouveau, une race nouvelle, un
Hoyaume des cieux, plus pro
fane et moins vivant que celui
que J�sus annoncerait.
C'�tait en vain, parce qu'Au-
guste avait vu dans ses paroles
une tantaisie pastorale, et si
toutetois il y avait cru, il n'y
aurait vu, lui, le corrompu,pro-
tecteur des corrompus, au lieu
du Sauveur annonc�, que le
Restaurateur du royaume de
Saturne. *
Octave n'eut aucun presse n-
t ment de la naissance de .l� su s t
du Roi v�ritable qui devrai
riuverser les Rois du Mal, com-
me ci I > ai iV.i pre.squ'au mo
ment de mourir A son grand
client oriental, son vassal de
Jud�e, H�rode le Grand.
Elections Communales
pour les Arrondisse
xnentsj de Port au
Prince de Mlrebalals
et de Lascahobas.
aoitooo
Le Bureau de Recensement
pour ; les �lections commu-
nales s'est r�uni avant-hier
Dimanche � la Pr�fecture, �
10 hres du matin. Ce bureau
�tait compos� de MM.Cl�ment
Magloire, Pr�tet des Arrondis
semants de Port au-Prince,
de Mirebalais et de Lascaho-
bas, Etienne Bourand, com-
missaire uu Gouvernement
pr�s le Tribunal de Premi�re
instance de Port-au Prince et
Charles Alph�e Alphonse.
Ont �t� proclam�s r�guli�
retnent �lus les couteils cora
munaux suivants ;
V�tion-Mlle.� Luc Lacr�le,
Gabri. 1 Pierre, Dumas Elra�,
rtaphael Kersaint, Pbilocl�s
J anty.
hirebalais.�Louis Chevry,
Iphais D.JAlexandre, Lothaire
Jeannot, Meriou Jean-Louis,
Jeanty Charles.
Lascahobas. � Th�ophile
Denizard .Mur�t Joly.Maul�us
Joule, Achille Baptiste et La-
martine Andr�
La Gonae. �' Ju es Nar-
cisse, Phocion Bonhomme,
Dusseck Saintus, Ch�risca St-
delca, Constantin Joseph.
Grand-Bois. � Sagesse Do-
relien, Antoine P. M�dor, Ed.
St Vil, Gabr�us Rival.Arailus
Cadet.
Lroix des Bouquets. � Em-
manuel V.Blain, \urelPauyo.
Paul�mon Falaise, Cherest
Cass�us; Philippe Belois.
il n'y a pas eu d'�lections
� ,Por/-au-Prt/ice,� l'Arcahaie
et � Bel ad�re.�Les r�sultats
pour Ganthier ne sont pas
encore parvenus au Bureau
de Recensement.
Pour t hoinazcau les �lec-
tions ont �t� annul�es.
Vari�t�s
DEMAIN SOIR
Les Trois Mousquetaires.
0,50.
JEUDI SOIR A 8 HEURES
Pour r�pondre � l'insistance
des clients qui, laute de place,
n'ont pu voir cette superpro-
duction :
RAMONA
i Les Orphelines /le la Triui�te '
� Cin�-Vari�t�i
SJPJSJBJSJBJ
C'est devant une salle archi-
comble que Cin� Vari�t�s pas-
sait dimanche soir sur l'�cran
�Les Orphelines de la Temp�te�,
film dont l'action se passe avant
et pendant la R�volution Fran-
eaise... Voici les deux petites or-
phelines.victimes de la tyrannie
des grands; voici le peuple cour-
rouc�, hurlant d indignation et
de col�re... Et voil� la silhouette
farouche et imp�tueuse de Dan-
ton flagellant les � aristocrates �
et exhortant � la vengeance les
paysans et les ouvriers des vil-
les...
La R voluliou �clate... La Bas-
tille est prise.Les opprim�s sont
veng�s. Les deu.i pauvres or-
phelines, apr�s avoir tant souf-
fert, connaissent des heures de
bonheur.
jl.es r�les turent remarquable-
ment interpr�t�s, particuli�re-
ment ceux des deux orphelines,
pa1* L�lian et Doiothy Gish.
Les spectateurs connurent
vraiment des heures d'�motion
et d'admiration devant ces
�lans admirables d'hommes fati-
gu�s d'une oppression injuste,et
c'est par de longs et fr�n�tiques
applaudissements qu ils mandes
t�rent leur enthousiasme.
oazmcto
Le g�n�ral Smuts
� New-York
pour
Entr�e
la derni�re fois.
Loge : H gdes
2 g les
La lis et* la guerre sur la ssrface
du globe
�Le g�n�ral Smuts, de l'Afri-
que du Sud, et 1 un des fonda-
teurs de la Soci�t� des Nations
a expos� les raisons pour les-
quelles il croit que la guerre
dispara�tra �ventuellement de
la surface du globe.
Le g�n�ral devant plus de
4.000 personnes r�unies au Me-
tropolitan Op�ra pour c�l�brer
le dixi�me anniversaire de la
Soci�t� des Nations a d�clar�
que les (acteurs qui conduiront
au r�sultat d�sir� sont un sys-
t�me de cont�rance entre les
nations pour r�gler leurs di��-
rends et une vigoureuse opinion
publique qui lorcera les gou-
vernements � la paix.
Le g�n�ral Smuts a rendu
hommage au Pr�sident Wilson
pour son oeuvre de paix el dit
que les Etats-Unis, bien que ne
faisant pas partie de la soci�t�
des Nations continuent � tra-
vailler � la paix du monde.
M. Newton D. Baker.ex-secr�-
taire de la Guerre et le Dr Ni-
cholas Murray Butler, piesident
de l'Uuiversue Columbia, ont
pris �galement la psi Ole.
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2 F�vrier 1939, � 9 heures du matin.au Th��tre Paiisiana.
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que la nouvelle r�partition comportant un plus grand nom-
bre de lots gagnants est la suivante :
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75 lots de 10 . 750
2 Ap. du 1er lot 25 Gdes 50
2 c du 2e lot 20 i 40
2 i du 3e lot 15 � 30
4 Lots se terminant parles 3 derniers chiffres de
1er loi Gourdes 10 40,00
45 lots se terminant par les 2 dernier chiffres
du 1er lot Gourdes 5,00 G. 225,00
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M. et Mme Denis St. Aude et
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cot et leurs enfants, Mlles Ma-
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M. et Mme Jocelyn St. Aude et
leurs enfants, les'famillesJJames
Thomas, Zacharie Thomas, fclie
t. Phard, Salnave St. Aude et
ous les autres parents et alli�s,
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prient S. Ex. M", le Pr�sident de
la rt�puhhqu*, S. G. Mgr Le
Bihain et tout le clerg� de Port-
de-Paix, les Filles de la Sagesse,
les Fr�res de l'Instruction Chr�-
tienne, la Garde d'Ha�ti et les
nombreuses personnes qui ont
bien voulu leur t�moigner de la
sympathie � l'occasion de la
perte douloureuse de leur �poux,
p�ra, aieul. bisaieul oncle et
alli�
Pierre Cic�ron St. Aude,
ancien S�nateur de la R�publi-
que, d�c�d� le 21 d�cembre der-
nier � l'�ge de 82 ans de trou-
ver ici l'expression de leur gra-
titude �mue.
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