Citation
Le Matin

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Title:
Le Matin
Place of Publication:
Port-au-Prince Haiti
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Frequency:
daily

Subjects

Subjects / Keywords:
Newspapers -- Haiti ( lcsh )
Genre:
newspaper ( marcgt )
newspaper ( sobekcm )
Coordinates:
-72.2803802891673 x 18.5142993036392

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Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
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Resource Identifier:
000358166 ( ALEPH )
ABZ6468 ( NOTIS )

Full Text
Cl�ment Maoloire
DIRECTEUR
1368, RUE AMERICAINE 135ft
TELEPHONE N"22<2
Avoir presque xtusUiuneit |t�-
*eotea l'esprit la doslear d'iulrni,
songer qa'a l'heure ou l'en est ���-
re�l, d'antres ne le sent pas, et se
proposer relie l�cie �le premlre
�inelque elioM1 sur son bonheur per-
sonnel poir (liminner la doulour et
la aalheir des autres, je r�duirais
bien volonliors toute la morale a
tels, l�oit lilH �ii:t��iH

�K
.18�-� '-J.V.' �L1"
25�me ANNEE N\727<>
rORT-AII-PRINGE (;HAITI )
GOSSES MAL �LEV�S ?
�o�
Il ont bien entendu que nous
sommes dos enfanta. Dos oaprits
judicieux comme Joje> ou dou-
lemont fac�tieux � la mani�re
du g�n�ral Husoeli l'ant observ�
�t �crit.Le viens Pl�aanc� noua
traitait qaelqnetoia de � peupla
de b�tiseurs �, mais ces |ouio-
l� Pl�sance �tait de mauvaise
humeur. Au tond, tout cela eit
aflectueux et t�moigne � coup
ifer de la plus touohante solli-
citude. Tout cela s'harmonise la
plus heureusement du monda
aouvenir des t�tes cic�ronien-
nes de la belle �poque lib�rale,
que celle-ci se r�duisait � ces
anodines aaanilestations d'opi-
nion dont la iitt�rstuieolficielle
a coutume d'assaisonner les
compte-rendus de s�ance sous
les rubriques : d'hilarit� g�n�-
rale, mouvements, applaudisse-
ment, rumeuis eucore que ces
annotations soient plut�t sens�e
traduire les sentiments des d�-
lib�rants.
Certes aux temps h�ro�ques
LES
avec nos l�gitimes aspirations; de la Gironde et de la Monta-
an selt-eovernment et le para- gne, c e r�le de la galerie �tait-
doxe, s'il vaut en semble, eat J il autrement actil et retentis-
dIub apparent que r�ei.alaia en- ; sant; mais ces pratiques sont
fin si nous somme� des gosses, ! devei.ua� lort d�mod�es et re-
�sot-il encore que nous soyons > l�gu�es d�finitivement an ma-
gasin dos curiosit�! r�volution-
naire?. De nos jours, sur les
bords de la Tamise, de la Seine
ou du Potomac, l'atmosph�re
des tribunes est d'une r�serve
� ce point de rafraichissanle
que les orateurs novices ou ti-
mides en sont quelque peu ge-
desgo'ses mal �lev�?...
Or c'est l'impression aasef peu
flatteuse que laissait l'attitude
�m pnblic � la s�ance du S�nat
de jeudi dernier.La tanle en tut-
elle aux r�v�lations sensation-
nelles du Ministre Sannon on i
la chaleur communicative da
l'�loquence do son coll�gue des
Finances? Mai� l'auditoire se
((
))
ARRIVENT BIENTOT
les.
D'autant plus que personne
i i� iiv�� i ����- .---..~.. - --i n'ignore comment les choses
changea soudain en voli�re ani- se pa8Sent, Seuls quelques ro-
u�e, peupl�e d'oiseaux ailfleuis, raantiques g�n�reux et naits
piailleura et piaulenrs. Quel- p|us ou moin� �gar�s dans le
ques-un� m�mo parvenaient � i:�c|e se lont illusion sur les
tirer de leur g�sier, sans effort tauses protondes des succ�s et
apparent.des sonorit�s �tranges, des m�comptes de tribune.par
riches en harmoniques, d'un |ementaire et veulent y voi
111_ 11 c .-> t� ����� ��*��....j-�-�----� if iiicuiHir e ci veuicin y �un
tflet aussi neuf qu'inattendu. Kt autre chose que le r�sultat de
qui mieux est, nul ne songeait dispsotions pr�voyantes, g�n�-
� tirer vanit� de ces gracieux | ratrices de manifestations admi-
talents de soci�t�. j nistratives ou r�probatrices sur
Tout cet aimable tapage avilit commande,
pour cause prochaine l'innoc en-' Monsieur Charles Fombrun
ta pr�sence a la tnbune de cer- S�nateur de l'Ariibonite, repr�-
tain ancien ministre aux yeux sente une portion notable des
verts aujourd'hui rev�tu de la �lecteurs de ce d�partement,
dignit� senateiiale.et pour ci use Qu il s'avise, eu mani�re d'�-
lointaine, les attaches no.oiro� , change de bons proc�d�s, d'op-
du jeune P�re conscrit avec le ' poser � ce� initiatives purement
Gonvernemeit de Mr Borno. Il porl-tu-princiennes, des r�ac-
est bien entendu que les servi- j ions arliboniennes vigoureuses,
tours de celte administration j charg�es d'�lectricit� contraire,
gooient encore les charmes d t et nous risquons d'oflvir � la
cette agr�able p�riode pO�t� condtscendance amus�e des
P�le-W�le.
�-a -
LE CODE Cl\ Il SKKAIT IL
MCWeTITtTIfWlEl ?
�o�
Depuis qu'un proiet de Loi
r�glementant le Commerce a
�t� d�pos� par le Gouvernement
surl��s bureaux de la Chambre.
les discussions vont leur train �
savoir si cette Loi e?t inconsti-
tutionnelle ou pas.
Je voudrais donnar.moi aussi,
mon humble avis sur la ques-
tion. (>e que je vais en dire,
bien entendu, s'adresse i ceux
qui discutent loyalement et non
aux autres qui plaident pour
leur paroisse, comme on dit la-
tuili�remenl.
D'apr�s celte nonve'le Loi. le
Commerce de d�tail de certains
articles de premi�re n�cessit�
est r�serv� anx seuls haitiens
d'origine.On pr�tend qu'elle est,
en cela, contraire � la Constitu-
tion qui dit, en son article 8, que
� les hailiens sont �gaux dtvant
la loi �.
Sans parler de l'in�galit� de
I homme et de la femme consa-
cr�e par notre L�gislation, ce
qui constitue un argument irr�-
futable en faveur de la loi sur
le commerce, et pour rester
dans 'es comparaisons d'indi-
vidus de m�me sexe, je vous
!
rappellerai la distinction qui eat
laite, loojonrs par le Code civil,
antre la femme mari�e et celle
qui ne lest pas. Il y a mieux :
l'ha�tienne d origine mari�e �
mains de droits que l'ha�tienne
naturaliste non mari�e.
D'autre pari, l'article 183 du
m�me Code civil est ainsi con-
�u : � La loi distingue deux s�-
n�s d'h�ritier�, les h�ritier� l�-
gitim�e ��! les huiliers naturels.�
Ella tait eucore une distinc-
tion entra deOS ha�tiens.fussent-
il$ tous deux d'origine, parce
�jU� l'un est entant l�gitime et
I autre entant uatucel.
Partant de ce principe, la loi
peut �galement distinguer l'ha�-
tien d ongma d* l'ha�tien natu-
ralis�,en aonaid�rant le premier
comme enfant l�gitime d'Ha�ti
et le second tomme enfant na-
turel. Ce dernier, en veitu du
m�me principe, doit donc lais-
ser cei tains privil�ges � l'ha�-
tien d'origine qui repr�sente
l'enlant l�ginne.
Je voudrais bien admettra
que la Loi sur le Commerce
n'est pas constitutionnelle ; mais,
du coup, je me verrais dans
l'impossible obligation de re-
conna�tre que la ^ode civil ne
l'est pas d'avantage...
Je n'ai donc pas l'embarras
du choix. Libre avons d'avoir
le choix de l'embarras,
RUDY.
gouvernementale au cours de
Jaquella les r�gimes d�chus soet
vou�s aux g�monies et chaig*��
p�lo-m�le de tomes Us erreurs de la
d'nn pass� plus ou moins im- .lort bien ; mais au moins que
m�diat. L'intention �tal de ro- notre musique indig�ne lan-e
dieux �trangers les plus d�li-
ceu�es sc�nes de tohu-bohu.
Qui
u'il nous chante de jouer
a fl�te parlementaire, c'est
yer.ious lei Ilots d'une orches-
tration plu� oi ageuse qu'ha� mo-
niinse la voix de l'ancien cui-
nis'ie borno�ste. Il tant avouer
d'ailleurs que l'entreprise a pas-
eahlement r�ussi.
Les journaux nous enlre'ien-
nenl beaucoup depuis quelque
temps de traditions parlemen-
tairfcs ha�tiennes. Mais ces tra-
�ni.oiis sont � tout le moins des
plis discr�tes quant'� la ,>aiu-
cipatiou du public admis dan�
en sorte de rester dans la note
et le rythme des produc ions
�irang�res du m�me genre au
lieu de verser dans les fantai-
sies cacophoniques. Pour Dieu,
n'ayons pas l'air de ces gosses
aux mains desquels on h�site u
reconna�tre un objet qu'on y
aura laiss� quelques instants.
Les Chambres se doivent �
elles m�mes d'entourer leurs
d�lib�rations de touies la bon-
ne tenue qutxige le souci de
las enceintes du parlement. ' leur dignit�.
Nous voulons croire pour ie I Honneur oblige.
D'
FOMBRUN
ET
THOBY
_0-
Aous extrayons de notre ex-
cellent confr�re I'Opimion du '/
mai courant la note suivante
relative � t incident survenu au
S�nat entre le ministre Thoby
et le S�nateur Charles tom-
brum, incident relatif au cr�dit
de 1 million 400.000 gourdes :
L� man�uvre employ�e jeu-
di dernier contre M. Kombrnn
fiour l'emp�cher de formuler
ee question� auxquelles devait
r�pondre M. Thoby sor l'em-
ploi dn cr�dit de 1.400.000 Gd�
an�rite d'autant plus d'�tre r�-
prouv�e qne ces deux person-
nages ont an point d� vne poli-
tique deux situations absolu-
ment diff�rentes.
M. Fombrun est s�nateur �lu
dn peuple. U a derri�re lui ses
milliers d'�lecteurs de l'Art i bo-
nite : il d�tient un mandat.� M.
Thoby ne doit aa position qu'�
la senle faveur de M. Vincent.
U ne repr�sente m�me pas un
groupe politique, ayant eu soiu
de dissoudre �l'Union Nationa-
liste� an lendemain des �lec-
tions.
U eat vrai que par une active
propagande on laisse entendre
que c'est M. Thoby qui r�siste
A l'am�ricain et qui emp�che
M. Vincent de suivie une poli-
tique d'entente avec l'am�ri-
cain. Mais l'on se garde de dira
quels sont les r�sultats que pro-
cure au gouvernement et au
pays la m�thode die de r�sis-
tance de M. Thoby. Ce n'esl
que de la poudre aux yeux.
Le lait est que, appel� pour
s'expliquer sur le cr�dit de 1.
400.000 gourdes, il n'a fourni
aucune explication satisfaisante
et c'est la claque command�e
qi i � r�pondu aux questions
du S�nateur Fombrun. Voil� le
nationalisme an ponvoir. C'est
parfait. Messieurs.

Dixie-Bar
Angle des ruas Abraham
Lincolne et Roux.. � En
lac� da Castera.
Propri�taire:Tiberius St Juate
Ortophonic tous les soirs
arec les airs les plus vari�s.
Consommations de choix.
T�l�phone : No 3393.
Attention!...
HAITIANA annonce pour di-
manche un film chatoyant com-
me un manteau de cour.
DBS HORIZONS NOUVEAUX
kB6 hetrftacma nowewu �'ouvrent � lliwei�ie
qui � �U rangeas*. Avec $1,000 Uaacmi�hSk
at d !>��*� en banqvat, vaue pouvec aawfcBBBf
l'avenir avec or�tWi�. Crmymmvnir ���" snain-
tenaatv � �pargner an eu�vaevt une dee aaaMiadcs
�i-deesous :
SI,000 �� quatre a*�, pacnaaimawt ll<' SeeO.le
eet vm-mihmM hebdomadaire, de $4.fl�
$1,000 en traia ana, prcri.au.eat de �'-**� .H en
vereeaaeata hebdomadaire, de la. 13
$1,000 en deux ans. an�riattn�at de $�70.32 aa
veraeenurta hebdemade�ree de $0.00
F MOI
. La Banque Royale
du Canada
I
L'Id�al Rhum
AUX ROY
29 ann�es de succ�s.
VENDREDI � MAI WM
Propos
humides
�o�
Gemme l'un deaoue� non* �tions
quatre autour da la tabla� (lisait
que t'�tait l'hoore iIe.jourualii.taa,
puiaqee fua d'eux ooeopall la pre-
mi�re plaee �lans la R�publique,
quelqu'un a use tabla voisine inter-
vint :
� Ceet une erreur. L'heure n'est
paaaux jourualiitea. Klle estant...
agent� do eliange.Exact.L'an damier,
l'un d'aux �tait pr�sident de la R�pu-
blique. Il j an eut aa Conseil d'Etat
A U t�te d� l'adiniimtiatioa g�n�ra-
le de* po.iov�. la Commune. Kt mi-
me l�, ils t. �uce��euL laeontasta-
bl�mant, lia *out en baosee.
On dut convenir que tonteela �tait
vrai. Le plus euthouiinsta d'entre
non� panaail d�j� � changer de pro-
feasion... Bn a'.fendant. aomme noue
�tioni au Grand Caf� de France, on
commanda du RHUM IARTHE CA-
CHET D'OR (jui produit toujours
ell'at r�parateur.
i
!
J
Changement d Adresse
La'soussign� a I'konueti; d'iDlormer la public en g�n�ral
et sa'bienveillante client�le^en parliculier7qua, pour cause
d'agrandissements, le D�p�t du
Rhum � Champion �
sera transf�r� � partir da 15 mai prochain, dans la' halle
eontigue aa Haytian Tourist Bureau, rue du 'uMagasin de
l'Etat.
Porl-au-Prinee, le-7 mai 1931.
M. FONTAINE
Les cantines
scolaires
�0 �
An nombre de treis, elles
onl commenc� � fonctionner
depuis mercredi de celte se-
maine. En attend inl l'instal-
lation d'une q atri�n e, elles
sont ainsi r�parti*! :
Cantine Nu 1, directrice
Mme Aui�e [{�rtrd, rue des
Fonts-Forts, ancienne mai-
son Fernand Soiilli c�t� nord
de l'ancienne Cath�drale. Elle
dessert les �coles nationales
suivantes: Richard A/.or. Isi�
dore Boitrond, Pierre FaaV
berljlU'lmaiu l./pine,Car dine
Cbauveau et J F. Cauvin.
Cantine No 2 directrice Ma-
dame Orig�oe, dans le quar-
tier �le Saint Joseph, pour les
�coles Snntli Duplessis, St�guy
Villevaleix, J. B. Dehnnx,
Joseph Courtois.(Charles Wil-
liams et Victoria Phisaoct.
Online No Sa direcltice
Mme Fran�ois Desgrottes, No
1128, rue da la B-�volulioD,
pour les �coles Guillaume
Mauiga', Daiius Denis, Tho-
mas Madiou, len�lon l)u-
pltssis at M�re Euslochie.
Chaque cantine ne devant
recevoir que vingt cinq � �-
ves, il B �ie demand� � cha-
que chef d'�tablissement d'en
voyer seulement que quatre
�l�ves.
Des bons portant la signa-
ture des directeurs et Unec
trices de nos �coles primaires
ont �t� remis � cette fiu aux
int�ressai p�r les soins de
l'inspection Scolaiie et sur la
demande de la Commission
Communale.
Cal�-H�lel
4 Side � Sttep� fon.
j G�rant: F. H. i. ULLOA
j Hua du Bdagasia de l'Etat, 1626,
Tous les soirs Radio 0DCCl*t.
Consommations de 1er choix
hnglish Spoken, Spanish
Freneh.
Le 18 Mai
�a�
Le 18 Mai prochain sera la
t�te de l'Universit� f t mi Dra-
peau. Il est � souhaiter que
le Gouvernement revienne sar
la d�cision prise depuis quel-
ques ann�es de ne f�ter qne
le dimanche suivant. La c�r�-
monie perd de son int�r�t
du moment qne la comm�mo-
ration de celle grande date
historique est repoit�e a une
date ult�rieure. Et d'un antre
c�l�.les �colea l�tent sans en-
flhousiasme, parce qu'an �
d'air de les liasinr ci ua jour
jde cong� traditionnel.
Nous demandons au mi-
nistre Carr� de taiie diligence
Ipour que la derni�re Ici staut
modifi�e en temps utile, l'U-
niversit� puisse l�ter digne-
ment le 18 Mai prochain.

1
... a vu un da ses amis fui
su�! larh� rouge parce qu'an de
� �-s camarades vouluut lui taire
un compliiii.-at lui dit, � u pi*
seaoa d'an public asaez nom-
breux :
� Mon tier, couiine ta ra-
jeuni�!...
Il r�pondit lt-s veux hagarde,
les jnuea en Ijratnes, Us doigts
ne. vriKf 111 �- ii t ertap�a'
� N'en, Monhienr, je ne ra-
jennis pus. Il n'v a que ieaTleax
ejui rajeunisse il. Sms-je doac
vieax, moi?
... a va, aa cours d'ans ion-
versation, quelqu'un qui sortit
son earaetet nota quelqueeaose.
Celte chose �tait iont aimplo-
ment un proverbe erOole qae
l'on pourrait tradnire, IrOa pau-
vrement d'ailleurs, �n res ter-
mes: On peut savoir aell*r un
cheval sans saveir le monter.
... l'a vu qui tout tnste cher
ctaait un moyen de revoir la vie en
rose, comme disent les maoviis
po�tes. On l'invita i ��/ Gairand,
ou lui erf il nu rlhum Sarthe,
Cachet� or. Et NoTRB CElL lo vit
qui souriait.
� �
... Q /ils soient bien reli�s et
qu'ils parleut damoar! disait le
t'rine�' d une dos eain�diea de
Shakespeare. Qu ils parleat d'�
nienr, sala d�pend de vous
Qi ils soient bien reli�s, cela
d�pend �lu relieur. Il y on a
d'ailleurs un srai peut vous aider
h r�aliser ve�tr�� r�ve : lvriBK^K
Cautllb ru�- Bonne-Foi, pr�s de
la Pharmacie S�journ�.
*
� �
... a vu un indiscret qui d�-
posait un pli a la pesle � l'a-
dresse de notre joarnal. Quel-
ques minutes apr�s, If pli uoa>
�lait apport�. 1/ mli-eiel noas
y d�nanfiil quelques se�nes
qni �e paasSBi � l'Avenao de.s
Dalles e' (|ae noas ne noterons
pas. Si l'on nons situai� dei>
�liosea qne nous ue voyon� pv�
�n doit avoir le counge da au
faire conna�tre, surtout si l'on
met en cxuite des personnalit�s
ha�tien aa�.
*
� �
... a lu avre plaisir dans l'Im-
portant |�urnai m�dical de Pa-
lis: �Les Echos de la M.�e
� inc �, un li�s savant ailielo de
notre compatriote Georges An-
dam, Chirurgien de l'H�pilal
D�pattemeutal Stell, article in-
titul� : a La Chirargie fiastriqao
peut et doit �tre b�nigne�.
... voit que depnis ! 'meuleni
Hntlei-Bellegarde lent le mande
a'est p't� dans Us diverses his-
toires d Ha�ti pour aavair qaol
l�lajoua (Lin. le pass� la fa-
meux Fort Kivi�ie dont quel-
ques-uns pr�tendent qu'il n'exis-
te pas et quelques antres que
non seulement il exista maio en-
core qu'il joua un r�le dans
l'histoire de la Hrpublqoe d Ha�-
ti. Ln an.-1.11,1111, ita suppositions
se lont sur 1 issue de cet �aci-
dant. Souhaitons que (ont cala
inisse paisiblement at eo pour
la pins grande joie da taua les
bans Ha�tiens.
... voit qu'il conliaaa � n'entrer
chez lui qo'� des lieuree indi-
gnes. Mais il a fait un petit pro-
gr�s et qui a trait sartont ans
gens qui le voient regagner si
tard ou si l�t sa maison. Le
progr�s consiste � p�n�trer ebea
lui en back. Alors eenx qui pas-
suit se mettent plut�t � l'id�e
(ja'ii soit et qn'il est devenu un
p�re de famille s�rieux.
� �
...j vu deux hommes qni a*ex-
lOMaienl � la ledure d'une pago
de i'ilitt Caille de Justin Lb�-
i (n. Conteur locale, acoit�
d'cbaeivauon, ils y trouvaient
tout cela et leur admiration leur
d�bordait tellement lo coeur
qu'ils voulaient qu'on la parta-
t > la ronde, autour d'eax.
Ce qn on Ht d'ailleurs.


PAGE - '2
I E MATIN� 8 Mai 1931
��iy*** .�**-'
LES LIVRES
CHRONIQUE
PARLEMENTAIRE
Un sur-civilis� et nous CHAMBRE
�o-------
C'est bien vrai, Horatic.qu'il
existe sur terre, plus de cho-
ses) que n'en r�ve notre phi-
losophie.
Andr� Maurois vientjdr
faire para�tre un hallucinant
chef-d'�uvre: Le Pes �fAmes. Un �avant r�ussit �
capter, quelques instants
apr�s leur mort, le fluide vi-
tal de tr�pass�s, on pourrait
dire leur �me. Au jour le
ballon de verre est tern� qui
contient la lluorscente ma-
ti�re, d'ailleurs invisible pres-
que � la lumi�re solaire. Mais
la nuit, dans l'ombre, sous
l'iction d'un rayon ultra-vio-
let, le ballon resplendit, d'une |
lueur miraculeuse.
Je me souviens d'une table
d�j� vieille, qui me fut con-
t�e. Un homme avait �t� vi-
siter un initi� de la haute
science auquel l'attachaient
des �tudes communes. L'autre
lui montra une �trange fiole
aui contenait quelques doigts
'une myst�rieuse essence
Myst�rieuse, en v�rit�: blan-
ch�tre, inadh�rente, avec une
lente ondulation, et conti-
nuelle, provenant, de toute
�vidence, d'une vie int�rieure.
Cela donnait une impression
de peut, d'angoisse comme
devant une insondable
�nigme,
Et le masque,devant le chef-
d'oeuvre r�alis� du peseur
dames! Il n'y avait pas, dans
la maison, plut�t humble.
d'appareil scientifique. Un
rayon, iutra rouge ou ultra-
violet, ne passa sur le banal
flacon. La myst�rieuse es-
sence qu'elle contenait ne tut
livre de
p�rience�. Les lois de l'ac-
contumance loi permettraient-
elles de mener, sans sombre
i ,. la tolie, son existence
double : rire avec les vivants,
leur parler.s'int�resser� leurs
gestes, et dans le myst�re de
sa maison, reprendre le col-
loque avec le mort ressuscit�?
I�is encore : Si, le cerveau
chavir� par ses travaux, il
plaisait au ravisseur dames
d en int�grer une dans une
b�te ? Les b�les ont, parlois,
des regards humains, d'une
telle tendresse; des cris nu
mains d'une si d�chirante cl�-
tresse! Quelle angoisse serre-
rait le c�ur si devant le
d'un
DES
J myst�re d'un de ces cris, d uu
j, de ces regards, on pouvait
songer � quelqu'�me empoi-
sonn�e criant d�sesp�r�ment
un appel incommunicable?
Dans les plaines et sur les
monts, l inqui�tude des pau
vres gens courbes sous le
joug des superstitions mi l�
naires, hal�te devant le mythe
de telles menaces murmur�es
d'une voix qui tremble, du-
rant les longs soirs mouol -
n�s. C'est douloureux privi
loge de uos races mytiques,
des �mes simples, de peupler
de forces int�ress�es � leur
sort, l'univers indiff�rent.
La rencontre est curieuse
et m�ritait d'�tre signal�e, �j
c'est l'excuse de cette note, �
entre ces �pouvantes coll�e
tives et l'hypoth�se oppres-
sante d'un des plus magni
tiques �crivains dont s'honore
la pens�e moderne.
�
rs �lecueas
huim
�o �
es
pas, comme dans la livre (._
l'auteur de Climat, un dia-l*� irtestiltt
niant mouvant d'une indicible
splen leur.
On aimerait imaginer quel-
que chercheur, d�moniaque
divin, qui, gr�ce � quelque
d�couverte myst�rieuse OU �
la mise au point d'acq
tions transmises par les tra-
ditions secr�tes, serait parve-
nu � lentement aspirer le
fluide vital des �tres El l'a-
gonie lenle de la victime I
La mort apparente; l'imp�-
n�trabilit� du Mage
la douleur des proches. il
* Prince avec une majorit� �cra-
sante. Ou parla aussi de M. lti
Si la campagne S'esl pas fout
i lait ouverte, ou ne .saurait due
qui lea candidats ne sont pas
i i mouvement. On cite quel-
ques noms, et parmi eux, il en
exista qui jouissent dune tr�s
gran le popularit�. Eu effet,
: ? irmi les candidats prol ibles.il
( � �;t question du sympathique
! Dr Auguste Lechaud dont la po
; polarit� est formidable et qui
levai Isous D.iriiguenave lut i-!.i Boa-
s'rot Communal de Port BU-
D�passant l'hypoth�se d An-
dr� Maurois le pesenr dame.-, c|w|j yM�ume qai |omUl" ne
qui se penche sur la chair j(|.,s �.inde estime, non seule-
p�lie mais O� demeure, irn-1 meul dans 1 �lite o� il compte
iwMi'f-iililiif OO VllI DEPUTES
S�ance du mercredi
6 mai 1931
D�s � tix heures, un nomhreux
auditoire hi salle d'audiences, et les d�-
put�s que la clochette de l'huis-
sier invitait � prendre si�ge
d�f�raient un � un � la mono-
tone invitation.
Le pr�sident Loubeau est pale
et grave quand il annonce l'ou-
verture de la s�ance, il consulte
l'assembl�e � savoir s'il doit
avoir recours � la pr�sidence
du doyen d'�ge pour l'�lection
du nouveau bureau de la Cham-
bre des D�put�s. Le trop scru-
puleux pr�sident est pri� deres
ter en si�ge et ses coll�gues lui
t�moignent une nouvelle lois
leur enti�re confiance en le
nommant pr�sident de la Cham-
bre pour le reste de la session
en cours. Les premier et deu-
\ �me secr�taires D. Estim� et
s. /. imor io t aussi r��lus et de
ceit � bcon c'est � l'ancien ba-
ron tout entier que va la con-
fiance des d�put�s.
ue deuxi�me point de l'ordre
du jour s'ach�ve sur la sanction
des p; o. es.verbaux, il y en avait
de pi es cette fois-ci et l'audi-
toire qui lie s'int�resse gu�re �
ce genre de travaux parlemen-
taires g �nait insensiblement
les galeries o� l'air Irais �tait
moins rare qu'� l'int�rieur.
Le d�put� Elias Elie donne
lecture du rapport de la Com-
mission du Travail charg�e d�-
ludier la proposition Cauvin, le
d�put� Woolley le suit � la Iri-
bune pour proposer que Tho-
monde soit �rig�e en commune
de5eclasse� La question du vote
du Budget est soulev�e par le
d�pute Lio�ai qui, appuy� par
ses coll�gues Vaugues et Joli-
bois, demande � la Chambre
d'�crire au Ministre des 1-inances
pour que le d�p�t en soit lait au
plus t�t. Celte demande, sou-
mise � la consultation de la
Chambre des D�put�s, est vot�e
imm�diatement. Des modifica-
tions au Code Rural son' pro-
poses par le d�put� Elius Elle,
et des �changes de vues abou-
tissent � ta nomination d'une
Commission de neuf membres
pour l'examen du proj d.
Le d�put� Br�dy demande
d'�crire au Ministre des Travaux
Publn s ;; i sujet do la r�fection
des routes du Sud, le pr�sident
lui do me l'assurance qu'il sera
lad selon son d�sir et l�ve la
i nce apr�s avoir arr�t� le pro
ebain ordre du jour.
perceptible ou vulgaire, une
imperceptible chaleur. Le ll.i-
con est tout pr�s de la mys-
t�rieuse esssem e. El tandis
qu'elle s'infuse dans ce corps
brun d'adolescent paie d'une
beaut� surhumaine OU dans
les formes de la vierge qui lit
r�ler les m�les de d�sir, t'ap-
fiareuce de la vie qui revient,
a souplesse, puis l'�tirement
des membres, une teinte do-
r�e, un soupir,� et le regard !
On aimerait imaginer les
rapports entre le savant mons-
trueux et sa d�mentielle wex-
de puissantes et solides amiti�s,
mais aussi dois l� masse. D'au-
tre pari on eue aussi les noms
du Dr Rarapy, tr�s populaire
aassi,el de M. Darbonne.
Des gens -| .i si- disenl bien
inform�s affirment que l'actuel
pr�sident de la Commission
Communale, M Fr�d�ric Duvi-
gneaud, tenterait lui aussi ses
chances. Cela menace d �tre des
plus int�ressants.Et� partir du
mois d'octobre la cie ha�tienne
deviendra aussi tr�pidante qu'�
l'�poque des �lections d'octobre
et de novembre de l'ann�e der-
ni�re.
Briques LaBaudiij Briques
La Manufacture de Briques prend plaisir d'aviser Mes
ug�nieurs, Architectes et propri�taires, qu en vue
ililer la construction en Briques � La Baudry i,
nos nrix,�� partir d'au joui d'hui toni-
sieur� les I
de leur lac
nous avons r�duit
me suit:
Grosses Briques '2.
Petites Briques
c r*
4 .
L 7/8 9
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que nous manufacturons toujours-(> qualit�s de
Briques de d�coration �La Baudry �;Or 1,60 le cent.
Driques devantes "La Bandry a jOr 1,-10 le cent.
Jamais les Briques n'ont �t� aussi bon march� qu'au-
iourd'hui et sans aucune conteste. Les Briques "La Baudry"
iout le mat�riel de construction le meilleur m ireh� eu me-
tte temps que le plus solide.
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exp�di�es � tous les poiuts.de la R�publique, soit en tout
par voilier.
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M. Ilsf�sleir lires�et RtrtH
ff Nous avens eu le plaisir de
recevoir site de M. l'Ing�nieur Grasset
H�rard arriv� la semaine der-
ni�re � Europe o� il a s�journ�
sept ann�es cons�cutives.
M. H�rard sort de l'Ecole sp�-
ciale d'Electricit� et de M�ca-
nique eu il a obtenu avec suc-
c�s son dipl�me. A tir�s ce suc-
c�s, l'Ing�nieur H�rard partit
pour l'Allemagne o� il fit un
long et fructueux stage dans la
fabrique bien conaue A. E. G.
Il a s�|ourn� quelques mois aus-
si en Angleterre.
Parlant el �crivant � mer-
veille l'anglais et l'allemand,
sans compter ie fran�ais qai est
sa langue maternelle, l'Ing�nieur
H�rard a jug� utile, et nous l'en
f�licitons, de venir mettre si
science au service de son Pays.
l'urqin! �it question d'haitia-
nisation, o.i verrait avec plaisir
le Gouvernera-nt de la R�publi-
que employer des �l�ments de
cette valeur.
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AUJOURD'HUI, SOIR�E DES DAMES
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"�*"�.*� ��
�\ 'W/. ts
In scaadsls � la cour de Sylvsiie.
O� rapporte sous touies r�-
serves qu'un scandale serait sur
le point d'�clater a la cour d�
Sylvain? : le Piince Paul de Syl-
ranie, dont les fian�ailles avec
la Princesse Elena �taient an-
oonc�es officieusement, aurait
chereb� � s�duire une des da-
moieelles ci 'honneur de la Prin-
cesse et seule l'intervention d un
.h,ie de camp aurait uns obsta-
de aux desseins du Prince. Mais
la Princesse Elena, dit-on, au-
rait appris l'histoire; et ou craint
qu'une rupture bruyante ne soit
le r�sultat. imm�diat de l'im-
prudence princi�re. Quoiqu'il
en soit, et si nos lecteurs d�si-
rent suivre de pr�s r�volution
de cea tomplications diploma-
tiques el sentimentales, qu'ils ne
manquent pas d'aller admirer
les grands artistes Su/.y Vernon
al Willy Putsch qui leur leront
passer a fHa�tiens�, une �mou-
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dernier et lundi 4 mai courant
publie nn avis du D-par'eraenl
de la Justice annon�ant que no
tre jeune ami,apr�s avoir com-
muniqu� des pi�ces attestant
qu'il est n� en �aiJl e' de m�re |
naitienne, a opt� pear la natio-
nalit� haitieaue.
Nous f�hci'onsno^re ami bien
sinc�rement de cette d�cision,
qui ne t'ait que r�gulariser d'ail
leurs sa situation, car il s'est
toujours consid�r� comme Hai- j
tien et j s mais dans le pasa� n'a j
eu � faire acte d'�'ranger.
C'est un jeune Iravaillear plein
d'�nergie et d'initiative. On ne
peut donc qu'�tre heureux qu'il
ait spontan�ment choisi la na-
tionalit� ha�tienne.
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de New'York le 2 mai cou-
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pour les ports de la Colombie
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Port au Prince,le 8 Mai 1931
r �d-
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le �unir rode mars 1931 de l'in-
t�ressante Kerae Commerciale
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fran�aise d'Ha�ti Ca fascicule
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ture du sommaire que auus re-
prodaisons ci-apr�s : Chroni-
que. Commerce Ext�rieur. Droits
d Exportation d'Ha�ti. Ixposi-
i OvJ Co ouiale Internationale
'i'it-i'i : la c tA in ei-nationale
des informations. L�loquance
d'un Dioramai l'Expisitioi Co-
loniale de Paris. Le Cr�dit co
lonial. Paquebots � muicur Die-
sel. Keglauicul uuitorme sur 1rs
cr�dits docsnneataircs. Corres-
pendanca. Politique agricole de
la France au Cameroun. L'agri-
culture en l'.ochinchine. Le co-
ton des �..o,ou�es I-rancaiaes. De
tout en peu. Avis.
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de lui donner pleine et enti�re satisfaction; la Direction a pris la d�cision de trans-
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Foil-aii-Prince, le 30 Avril 1931.
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1 �i os lot de U.OOi.OU
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1 lot de 1.010.00
2 lots de (lourdes 500 1,000.00
10 � �� 100 mou.ut
80 " 56 4.000.00
50 lots de Gdes 40 a 000,00
80 SO 2,400,00

4 ftopros. du �irgiosiot allou�s aux
2 N'" Hnt�i ieurs et pott�l ieurs fi.250,00 G. 1 010,00
4 approx d�i 2b gros lot �'lou�s aui
2 Nos anl�i ieurs et post�rieurs G.150,00 G. 000 00
4 tpprox. du 'Ae gros lot allou�s aux 2 Nos
ant�rieurs et post�rieurs G �i.oo 200.10
Tout num�ro se terminant par les 2
derniers chiffres do premier {40s
lot Gourdes 20,08 G.'.l.MO.O�
Tout num�ro se terminant par lei 2
derniers cl iffres do 2<> gros
lot Gourdes 15,01 G.l,200jN
55 �/� lots
z. r*.� r3*trtr*-*C3o
Pour avoir
une^Dcau
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ayant de bonnes leleiences
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4 rA�E�
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