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Le Matin

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Title:
Le Matin
Place of Publication:
Port-au-Prince Haiti
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Frequency:
daily

Subjects

Subjects / Keywords:
Newspapers -- Haiti ( lcsh )
Genre:
newspaper ( marcgt )
newspaper ( sobekcm )
Coordinates:
-72.2803802891673 x 18.5142993036392

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Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
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Resource Identifier:
000358166 ( ALEPH )
ABZ6468 ( NOTIS )

Full Text
ll�ment Magloire
DIRECTEUR
MB8J ROE AMERICAINE lS68r>�
"^TELEPHONE ;W 2242
:�'A-.
�S5B5
L'homme a besoin de
Dieu alors m�me que
son orgueil en repous-
se la foi.
UC0ID4III
25�me ANNEE N- 7284
PORT-AU-PRINflE ( HA�TI.)
JEUDI 23 AVI�.
r:S�L_�l.
TT
BIBLIOOSAPBIB
Toussaint- Louverture, le li
b�rateur de St-Domingue
U Xapol�on uoir.� L'histoire �e ToQtsaiat-LoaverMrr,
par Pc rey U a\num, Ntw-Ytrk
(Extrait du ibturYotk Times�)
par Howard Devree
port�rent d'abord des indig�-
nes des iies avoisinantes et � la
Un y introduisirent des n�gres
africains comme esclaves. Pen-
dant, plus de deux si�cles, le
commerce des esclaves et les
maux q�ij en d�coul�rent ren-
dirent l'�le comparable � un
�nter plus terrible que celui de
Dante, pour les malheureux
n�gres? Mais du mal le rem�de
�tait n�. Toussaint tut un des
fils de ces esclaves africains im-
fort�s et au temps o� il naquit,
743, le sort des n�gres devint
si dar que l'arme humaine
pour la lutte qu il allait entre-
fnendre avait �t� lorg�e dans
es teux de la torture et du d�-
sespoir.
Quand les aventuriers fran-
�ais et anglais dans l'Ile de Saint-
Christophe turent dispers�s par
Fr�d�ric de Tol�de, un si�cle
avant la naissance de Tous-
saint, les boucaniers qui y res-
t�rent firent cause commune
contre l'E'apagne et tandis que
les Anglais �ventuellement
avaient un pied � la Jama�que,
les Fran�ais all�rent de l'avant
contre le pouvoir �vanescent
des Espagnols et s'empar�rent de
la partie occidentale de Saint-
Domingue. Dans ce territoire
fran�ais, sur la propri�t� d'un
planteur sympathique, Tous-
saint naquit et prit avantage
de ses opportunit�s exception-
nelles pour taire son �ducation.
Chevrier, palelrenier et cocher
tour � tour, il apprit � lire, �
�crire et � dessiner, et r�unit
aussi quelques l�g�res connais-
sances de la m�decine.
A 25 ans, il se maria ; et pen-
dant des ann�es sa vie conti-
nua tranquillement, une lente
germination des puissances qui
se pr�paraient pour faire de
lui le leader de son peuple.
Avec la chute de la Bastille,
la d�saffection se r�pandit dans
les colonies. A Saint-Domin-
gue une ou deux tentatives de
r�volte �chou�rent mis�rable-
ment et les auteurs turent ter-
riblement tortur�s. Les plan-
teurs blancs maintenaient leur
pr�pond�rance. Les mul�tres
riches, cherchant l'�galit� pour
eux-m�mes avec les blancs,
�taient des possesseurs d'escla-
ves et s'opposaient � ce que les
n�gres obtinssent des droits sous
l'ordre nouveau. La d�satlec-
tion croissait de toutes paris.
L'heure de Toussaint �tait arri-
v�e.
{La fin au prochain num�ro >
Tout Panth�on ad�quat des j
uniques leaders de races sans
doute devrait contenir une sta-
tue de marbre noir dans les
proportions h�ro�ques de Tous-
saint Louverture. Les exp�di-
tions de Pixarre et de Coates tu-
rent de natme �pique et quel-
que chose d'une statue �pique
est attribu� � Washington et
i Lincoln. Mais dans toute 1 his
toire du monde occidental, il
n'y a peut-�tre de chapitre plus
remarquable que celui qui se
concentre sur l'esclave noir de
Ssint Domingue qui conduisit
ion peuple � la libert�, d�pas-
sant les fran�ais, les espagnols
et les anglais en diplomatie et
sur le champ de bataille dans
une lutte hom�rique de dix ans.
Victime de la trahison de Na-
pol�on quand la lorce et la di-
plomatie se r�v�l�rent insulfi-
iantes, Toussaint perdit la vie.
�t succomba dans son ambition
teulement pour que les parti-
ons qui l'avaient trahi pussent
r�aliser aea projets et atteindre
le succ�s qui avait �t� presque
� sa port�e. Dans sa vie et sa
carri�re, un charme romantique
et une ironie historique se m�-
lent �trangement, son ultime
�ucc�s surgissant de sa faillite
de la trahison dont il lut l'objet.
L'homme qui poursuivit la li-1
bert� de sa race �tait n� escla-
ve. Recherchant la paix pour
son peuple, il tut oblig� d'enga-
ger une lutte censtante contre
trois puissances europ�ennes et
les mulatres.qui turent ses en-
nemis les plus acharn�s.Recher-
chant la prosp�rit� pour les
aiens et pour toute l'Ile, il fut
oblig� de ravager, de huiler et
de d�truire. Honn�te et simple
dans son but, il lut oblig� de
se cacher sous une fausse appa-
rence et de combattre la tralu-
son par la duplicit�.Un esclave
ae cramponnant i des desseins
inflexibles devant un des plus-.
�rands conqu�rants du monde, I
bussaint est unique dans l'his-
toire du monde. I
Telle est la chronique que
Percy Waxman s'est engag� �
rappeler. L'histoire de .l'ous-
aaint n'a pas besoin d'une torce \
sp�ciale de langage ou de pen-
a�e pour retenir l'attention du
lecteur qui peut ae sentir sub-
jugu� par une lutte vaillante
eontie dea ennemis , remu� par
le spectacle d'une Ame g�n�-
reuse, simple et juste.'en lutte
avec la trahison, la force et
L'Id�al Rhum
ALIX ROY
29 ann�es de succ�s.
Nous prenons plaisir, en re-
produisant cette note �logieuse
de notre confr�re LeL\an\ Diauio
de Santo Domingo, de lui pr�-
senter tou nos sinc�res remerct-
ments et l'hommage de notre
gratitude pour les sentiments
exprim�s avec tant de bienveil-
lance � regard de notre journal :
Les noces d'argent
d'un confr�re ha�tien
Avec so.i �dition du 31 mars
dernier, notre confr�re haitien
LE MATIN est entr� dans le
25�me anniversaire de sa fon-
dation, c�l�brant ainsi ses glo-
rieuses noces d'argent.
1 E MATIN, dirig� par notre
illustre ami Monsieur Cl�ment
Magloire, a �t� toujours un tor
midable alli� du rapprochement
et de la confraternit� entre les
deux peuples qui se partagent
le domaine de l'Ile, haitien ei
dominicain.et ce titre seul sulfil
pour que nous engagions notre
sinc�re et loyale affection vers
un organe haitien de publicit�
qui se distingue par son juge-
ment s�r, par la pond�ration de
son talent et par son courage
de culture �lev�e.
Que LE MATIN re�oive nos
plus sinc�res f�licitations.
(LISTIN DIAHIO, du 13 avril
1931. )
Erratum
A la fin de notre �ditorial
d'hier, lisez: ce voile de honte
dont les i�volutionuaires au
lieu de que lea r�volution-
naires, etc.
Ueovar et les inlmeiilioii*
l'oppression.
Le cadre limit� de Mr Wax

man ajout� � l'insuffisance d'une
connaissance d�finitive de Tous-
saint l'a condait a une;si| gran-
de! objectivit�, qu'� certains
moments, le, lecteur accueille-
rait avec bienveillance^quelque
tentative hasardeuse \d'�largir
son esprit par divination ou
Cir surprise. Mais eu pr�sen-
ut une narration ai compacte
et si'-'.pr�cise des temps �
Saint-Domingue sur 'lesquels
l'ombre h�ro�que de Tous-
saint planait.Mr Waxman laisse
le lecteur occasionnel enti�re-
ment son d�biteur.
Lea perspectives tragiques de
l'histoire de Saint-Domingue
commenc�rent dans l'ann�e de
aa d�couverte par Colomb. L'Ile
tropicale souriante avait �t�
boulevers�e et ruin�e � la suite
des recherchas .de l'or par lea
Espagnols. Lea ^indig�nes ami-
caux et hospitaliers avaient �t�
harass�s de fardeaux, mal
trait�s, assassin�s, et finalement
r�duits en esclavage. La popu-
lation indig�ne d�crut d'une es-
timation de 1 million d'indivi-
dus en 14tt2 a 00.000 en 1508 et
� une poign�e de 14.000, six ans
plus tard. Aussi il advint que
lea colonisateurs d�sesp�r�s,
recherchant les moyens de
fendre l'Ile prosp�re, y trans-
Propos
humides
�o�
Un de nos honorablt� repr�sentants,
d'ailleurs orateur �loquent, a propo-
s� d'�riger une st�le commimorutive �
la gloire des h�ro�ques gr�vistes de
novembre 1929.L� Chambre,tr�s pro-
bablement, votera � l'unanimit� il
sans d�bats cette patriotique r�volu-
tionne l'approuve quant � moi sans
r�serve. Elle s'inspire d'une haute et
noble pens�e de reconnaissance en-
vers les grands morts.
Mais, s'il est bien d'honorer les
morts, il n'est pas mal de c�l�brer les
vivants. Ainsi, je propose une d�co-
ration de l'ordre Travail et Succ�s a
l'inventeur du RHUM SABTHE CA-
CHET D'OR, ce philantrhope qui m
trouv� le seul reconstituant des forces
humaines dans la d�faillance physi-
que g�n�rale.
Par sans fil
WASHINGTON, 21 avril.�Le
Pr�sident Hoovei a d�clar� que
l'administration s'oppose contre
toutes activit�s am�ricaines dans
les pays de l'Am�rique Centrais
qui seraient ou pourraient avoir
lair d'une intervention de la
part des Etats-Unis. a
D�sormais quand des trouble-
pohtiqoei arriveront dansn'un
porte quel pays de l'Am�rique
Centrale, l'action des Etats-Unis
se confinera seulement � prol�-
ger les vies et les biens am�ri-
cains dans les villes maritimes
et dans les r�giens du littoral
o� les bateaux de guerre pour-
ront aborder, et que les autori-
t�! de ces pays seront tenues
responsables de la protection
des ressortissants am�ricains
dans l'int�rieur de ees pays.
Un emporte-
ment signi-
ficatif
� o�
Lu NOUVELLISTE a pris le
mors aux dents parce que
nous avons, � au sujet d'une
Information publi�e par notre
confr�re Lk I'ays rapport�, -
tout en souhaitant que ce ne
l�t pas vrai, �.que la Com-
mission Cota unale de Port-
au Prince avait chasse de sa
place � l'H�tel Je Ville la
photc du Pr�sident Borno.
Cet emballement,� quoi notre
confr�re ne nous a jamais ha-
bitu�, que prouve t-il ? Rien.
Sinon que Le Nouvelliste
s'est l�ch� contre nous � pro-
pos d'un entrefilet qui ne con-
cernait, en somme, que la
Commission Communale de
Port-au-Prince Et le Pr�si-
dent de cette Commission
court taire une mise au point
au Pays, � et De nous r�pond
� nous, � oh I la cruelle pu-
nition ! � que dans les colon-
nes de son journal. Encore
ce syst�me des deux poids et
deux mesu es qui rendit c�l�-
bre, en moius de vingt quatre
heures, le d�sopilant Arr�t�
Communal sur le prix du
pain.
Mais tr�ve de sourires. De
tout cela nous ne retenons
qu'une chose. Une inexacti-
tude. Et ce n'est que pour la
relever, sans aucune aigreur,
d'ailleurs. Nous ne publions
jamais de nouvelles erron-
n�es � propos de qui que ce
soit, ou de quoi que ce soit;
ces petites sucreries ne sont
pas de notre rayon. Il nous
advient quelqui lois,comme �
tout le monde, de nous trom-
per. Mais chaque lois c'est
avec le plus loyal empresse-
ment que nous rectifions et
nous nous excusons, et le plus
souvent, sans que la demande
nous eu soit faite.
Aussi y a-t il loin de cela �
insinuer raal�volement des
doutes sur notre bonne loi.
Les petits moyens de celte
sorte se heurteront, en vain,
contre une r�putation appu-
y�e � 25 ans de ci�nerie, de
loyaut� et de respect pour
ceux qui tombent.
Diplomates
i:t
Diplomatie
�o�
Dans la chronique consa-
cr�e � la repr�sentation ha�-
tienne � l'Ext�rieur, parue
dans notre �dition du lundi ... voit qu'a la Chambre et aa
de cette semaine, notre colla- S�nat on ne s'occupe que des
borateur L'Homme dh la RUE morts. Tel d�sirerait qu'on r�-
n'a pas seulement envisag�
les nominations laites par
M. Eug�ne Boy. Il a �crit exac-
tement ceci: � Beaucoup de
nos Chefs d'Etal dans le pass�,
malgr� leur culture et leur
conception des choses d'Eu-
rope, avaient trop souvent
n�glig� de nous laire repr�
tenter � l'ext�rieur par des
�l�ments convenables.�
Nous ne d�fendons pas nos
coreligionnaires,nous, jusque
dans leurs erreurs, au con-
traire du Nouvelliste q d i
pense absoudre l�x Pr�sident
Eug�ne Roy quand il affirme
que ce n'est pas celr.i ci qui
a inaugur� la mode des diplo-
mates fac�tieux. Le Pr�sident
provisoire, puisqu'il avait d�-
cid� de s'adonner � des r�for-
mes et s'�tait entour� de con-
seillers graves et tr�s impor-
tants, aurait du r�agir. Il a d�-
daigne de le taire. Ce n'est que
cela que lui reproche notre
collaborateur.
Si nous avons publi� ses
r�llexions, c'est que nous les
partageons tout � tait et qu'il
a, lui-aussi, sans doute, ren-
contr� � Paris de ces diplo-
mates fac�tieux, et, peut �tre
aussi, de simples petits fac�-
tieux et qui n �taient pas di-
plomates.
Mais revenons au Pr�siden
Borno. A sa photo, dt; moins'
Nous maintenons nue sa place
est � l'H�tel de Ville. Le cas
du pr�sident Borno n'est celui
ni de ses pr�d�cesseurs, ni de
son successeur imm�diat.C'est
sous son administration qu'a
�t� construit cet H�tel. Il est
donc juste que son souveuir
y soit perp�tu�, - mieux que
par une plaque qu'on ne peut
pas toujours voir.
Nous nous en tenons donc
� ce que nous avons sollicit�.
A vendre
keubles, li�s, jeu dcsalon eu
osier, r�frig�rateur �lectrique,
chaises en acajou.
S'adresser au capitaine G. D.
Jackson.
Turgeau, en face de la rue U.
i
IIoiiut d�noue? Sa n il i no
comme assassin
Par Sans /il
WASHINGTON, 21 avril.-
Le Pr�sident Hoover a d�aonc�
l'insurg� nicaraguayen, G�n�ral
Auguslino Sandiuo, comme s'�-
tant plac� ui-m�:ne en dehors
de la civilisation, en se teintant
du sang de huit ou neuf citoyens
am�ricains. Le Pr�sident dit :
'�Notre avis est que, le Gouver-
nement du Nicaragua doit met
Ire sur pied 1300 hem mes de
troupes pour balayer Sandino
et sa bande."
�o�
but loi � l'honneur
/' WASHINGTON, 22 avril.�Le
i ouven.eur Julius K. Meihi i ;<
. � nonce hier qu'il s'entend avec
[ea autorit�s f�d�rales pour en-
voyer le Major G�n�ral S. D.
Huiler i Oregon organiser un
i t uveaa D�partement de la Po-
lit e.
-o-
Un �loge de H. Brland
PARIS, 18 avril.�M. Kellogg,
dam�t � la France les restts de
Toussaint-Louverture sans se
soucier de savoir si Toussaint
n'est pas mort G�n�ral Fran�ais,
et tel autre souhaiterait qu'on
nousrendltceuxdeCharlemagne
P�ralta, qu'on n'aurail, je crois,
qu'a prendre. VA pendant ce
temps-l�, les vivants attendent
de mourir pour que l'on s'oc-
cupe d'eux aussi, rien qu'un
peu...
... voit que des gens,� dus
ja'ouxnaturelleme�!,� sont of-
iusqu�s parce que, tout simple-
ment, un chroniqueur b�n�vole
a vu en le sympathique d�put�
Loubean un Deschanel en her-
be. A (juoi bon se f�cher? Ce
n'est pas intelligent. L'Avenir
qui est sur les genoux des Dieux
donnera raison ou tort au chro-
niqueur du � Temps �>. Atten-
dons, et d'ici l� ne nous em -
portons pas quand on est aim i
lile envers les autres
... voit qu'� propos de la loi
sur le commerce, les clients des
deux banques de Port-au-Prin-
ce changent ces banques en
Chambre et en S�nat, fin e�et,
dans l'intervalle des minutes o i
les diff�rents commet�anls o.:
commis des maisons de coin
merce viennent payer le*
droits de douane, ce sont de>
discussions � n'en plus finir sa
la situation qui serait faite au
commerce Fi la Loi Turnier �tait
vot�e dans toute son int�gralit�
Bt parmi ces commer�ants �t
commis il y avait des Ha�tiens,
des Syriens, des Fran�ais, de i
Allemands, des Martiniquais,
etc., etc. On voit que les article�
de cette loi ne sont pris tomb� i
dam les oreilles d'un peuple
sourd.
...voit depuis quelque tamp.i
une certaine cat�gorie de jour-
nalistes. Journalistes, est un
fa�on de s'exprimer. Ces gen*
n'�crivent rien,� ils ne le pour11
raient d'ailleurs pas. Mais com-
me ils sont en lonclion eu es-
p�rent l'�tre, ils fr�quentent car �
laines r�dactions de journaux et
font discr�tement courir lebrui
qu'ils sont les auteurs de cer-
tains articles (jui prouenl la po-
litique du Gouvernement. C'est
d�licieux et les auteurs de ce,
articlaa, 1res intelligents, sou
rient de ce petit larcin qui, en
somme, fait du bien � quelques
uns, et du tort � personne.
...a vu la s'up�faction sou
riante d'un gentilhomme qui,
au moment de descendre d'un i
iiutomobile de la Ligne qui ve-
nait de le d�poser devant soa
bureau, vit Je t baufteur qn,
pour lui rendre la monnaie de
sagourde, avait sorti del� poche
dune des porti�res del� voi-
ture un bocal. El de ce bocal
� i v;nt retii le monnaie. Si les
porte-monnaie soi remplac�e
maintenant pai dea bot aux, il
tendra demaudei aux , hurma
tiens de remplacer leore bo
eaux par des portefeuilles, ti
ainsi les buruts seront bien gar-
d�s, continueront, du moins, �
l'�tre.
� 9
... voit que certaines person-
nes affirmant que* S. E. le Pr�-
sident del� R�publique sortira
un de ees jours avec sur sa t�te
ucevant'hier les ripr�sentanFsi un chapeau pr�par� � la cha
de la presse, a d�clar� que les pellerie L'Indig�ne. Si cela�tai
hommes d'Ktat ont travaill� da-
vantage pour pr�venir la gue re
su cours des dix derni�res an-
i �es que pendant toute l'hisloi
11 du monde.
N' .Kellogg a conclu en rendant
hommage � M. liriand qu'il
(.i.sideie tomme ie plus tun-
i � ni avocat de la paix; l'in-
fli cree du ministre des Allant!.
i angeres est immense, uii-u.
tt ^r�ce �M.Huai.d il n'txis t
vrai, le lendemain matin de e:
jour s'�puiserait en moins de
vingt minutes tout le stock de
L'Indig�ne et notre Chef aurait
ainsi contribu� � asseoir la r�
putation d'une industrie ha�*
tienne naissante.
... a vu, dans une leli
t�Ci en ll.'iti. t� u n
lien, par un lit .
qni cornu �
dn.-
PffOMUill'
J i... litoil "" Prlnct: V. SEJOl'RN�, Pbariuaciea
Il tts i: cl tellement de uanger de I 1 luun de; nui ... kliver L^mibe,
Rugirc tn km ope, � dirait Panl Morandg __^


PAGE �2
LE MATIN-, 23 Avril,, 1931
La Loi sur le
Gommerc \
�o �
( SUITE* FIN )
(VoirLE MATIN I !s20, 21, "il.)
Titre III
Det V
Art. W. - Toul v iU� ou
achat du marcn es, de den-
r�es ou valeurs laite par un N�-
gociant, I �i ...rtairui. Marchand
�n gros. Banquier ou Usinier
doit �tre constat�e par une fac-
ture don! I.i tonne est laiss�p �
la convenance de celui qui l'�-
met, pourvu qu'elle contienne
les Indications suivantes :
i) Les noms et adn Met vendeur el de l'achefeur.
2) La date :'.) Les quantit�s n�goci�es par
Unit� de w icnat.
1 ) i,;, di �g ial on dn produit.
5) Le Prix de vente ou d'�
ch;it par Unit�.
(i) Le mo liant total de Is ta �
ture.
Les laclures seront lait� s � n
double dont une copie pour le
vendeur et l'autre pour l'ache-
teur.
Art. t<>. � En cas de contss
tttion du lo ih uata i, i inca -
picit�de produire une Lu-turf,
ou la production d'une lacture
qui n'est pas conlorine aux pres-
criptions de l'art. 39 ci-dessua,
constituera des pr�somptiona
graves, pr�cises el concordantes
� la charge du celui qui n'aura
p is i mis de I n lui e.
Art. 11. � La t ictui e r�guli�re
produite en |uslice constitue un
commencement de preuve per
�crd.
Art. 42.� I. � N go( iant lui-
por'ateurou exportateur ne peul
�mettre dl I nies de vente
ou d'achat don! le total soit au-
dessous le i i orame de cent
gourde^. Il ne ul plus d�biter
ses marenan lises qu'en gros,
par mule dan on pi entier em-
ballage de labi i i .
Art. 13. - Le Fabricant, I si
nier ou Manul ictui i< i �tabli en
Hadi, r�unis:anl li � con Irions
pr�vius par 1 article lOci dessus,
ne peut �mettre des lacturea de
vente ou d'achat, dont le total
soit au-dessus ds la somme de
cent gourdes. Il ne peut non
plus d�bite) ses'marchandises
ou produits qu'enigros,par unit�
dans son premier emballage de
ta brique, ou acheter de� mati�*
ras premi�res poui une somma
int�rieure u cent gourdes.
Art.4L� Le marchand gros-
siste Jne peut �mettre des Isc-
tures de vente dont le lotsj soil
au dessus de la somme de cin-
Suante gourde� el ne peut ven-
re au-dessus d'une pi�ce, d'une
douzaine, dune masse, d'une
grosse, d'un millier, d'une rame,
d'un rouleau, d'un baril, d'une
caisse, dune dame~jeanne, d'un
panier, d'un demi bouciul.Jd'un
quart de boucaut.
Art. 45. - l'out N�gociant lin-
porteur, Exportateur, Marchand
Grossiste on Usinier qui sera
convaincu d avoir �mis �les lac-
tures au dessous de la valeur
allou�e �.su classe on qui aura
d�bit� des marchandises autres
que dans les tonnes pr�vues
�or les articles IL', 13 a 11 ci-
essus, sera pourauivi el puni
COidoi in�menl BUX dispositions
des articles 29 et 30 de la loi
du 29 octobre L87ti sur la r�gie
des impositions indirectes.
Art. 16.� Les\ . les ou achats
laits per les ig< q i ,, i; pr�sen-
talion ou Manuiactarea seront
constates par nue note de com-
mande dont la loime est laiss�e
i la convenance de celui qui
l'�met, pourvu qu elle contienne
les indications suivantes :
1) L'indication des noms et
adresses de l'acheteur ou du
vendeur;
2) La date du jour o� la com-
mande est plac�e;
.'l)Les dates et lieux de livrai-
sons;
4) Le prix par unie;
n) La d�signation de l'objet
de la transaction;
<>) Las conditions de la vente
o� de l'achat aelon les lormules
en usage dans le commerce.
( Cil. Cal. Fob. etc. )
Art. 17.� La note de com-
nsiiide sera laite en double on-
gin de dont un pour l'acheteur
et un pour le vendtur.
Arl. 18 � La note de corn-
Attention!! ! (Notre�poque
Pigier
Vvec la nouvelle Loi sur II
Commerce* loni les comuer-
r mts seront obi igesd'a voir une
comptabilit� r�guli�rement te>
nue et en Irao�sia.
JeAN MAGLOIRE,
Comptable
Dipl�m� de l'Ecole
de Taris,
Offre ses services,pour tous
travaux et le�ons pailiculi�-
res de Comptabilit�.
i T�l�phone : 3i41 et :*242.
; mande conlorme aux indications
J ci-dessus tient lieujde conven-
! lion entre les partis.
Alt.49.� Les \geuis de Re-
pr�sentation ou Manulactures
ne peuvent accepter des ordres
de vente que de N�gociant lin-
[ ortaleur, Importateur, Usinier
ou Fabricants r�guli�rement
patent�s. Pourront n�anmoins
les marchands grossistes placer
� descommandes de marchandises
livrables par la voie des colis
Tostaux, dans les conditions
indiqu�es par tes conventions
postales en vigueur.
Art. �U.� Tout ordre de com-
mande intervenu entre personne
uou (jua lili�es est nul de
plein droil el les obligations qui
eu d�coulent, ne sont pas tenues
pour valables.
Titre IV
Det Livres de Commerce.
Art. 51.� Tout N�gociant Im-
portateur. Exportateur, Mar-
chand diossis e, Fabricants,
Usinier, Banquier, est tenu da-
VOIT une comptabilit� en Iran-
V us selon les syst�mes en usage.
Art. 52.� Les livres de com-
merce sont ceux prescrits au
Titre II el aui articles .S et sui-
vants du Code de Commerce.
Art. 53.� Ls jnurnal et le
livre des inventaires seront
vis�s et paraph�s sans Irais par
le Doyen du Tribunal de Pre-
mi�re Instance, assist� de son
(ireftier. Le Commer�ant sera
tenu de louruir � ce Magistrat
les preuves compl�tes de l'ac-
co nplissemenl des formalit�s el
conditions pos�es aux articlti
10, il, 16,17 & 18 de lu pr�sente
Loi.
Arl. 54.� Le Doyen du Tri-
| bunal de Premi�re Instance
refusera de viser les livres de
commerce de tout commer�ant
qui ne se sera pas conlorme aux
dispositions des articles sus
�nonc�s.
Vrl. .">.">.� Les administrations
communales reluseront de d�li-
vrer patente � tout commer�ant
dans la c'asse de ceux pr�vus a
l'article 51, ci-dessus dont les
livres de commerce ne^sonl pas
s par le Doyen du Tribunal
de Premi�re ^Instance de ss
juridiction.
Arl.56.� Chaque ann�e, �
l'�poque de l'inventaire et du
Bilan ei^usage chez le commer-
�ant, le Journal e� le livre dsa
inventaires des commer�ants
d�sign�s � l'article 51, seront
pr�sent�s au visa du Doyen du
tribunal de Premiers Instance
de la Juridiction qui arr�leru
les dits livres avec l'assistance
du lin Hier. Le Milan leur sera
d�ment vis� par le Magistrat.
Ait. 07.� Les dispositions ci -
d 88U8 ne portent aucun pr�-
judice aux articles 8,9, 10, 11,
12, 13, 14. 15 & 16 du Code de
Commerce.
Ai t. O.S.� Pour loua droits et
Irais de visa, le Doyen percevra
du Commer�ant lu somme de
dix Gourdes.
Arl. .">'��.� Le quinze septem-
ia plus (urd, de chaque
mu�e, le Greffier du Tnbuual
de Premi� e Instance lera par-
venir aux .administrations com-
munales de la Juiidiction, au
Parquet du Ressort et au D�par-
tement du Commerce, une iule
compl�te des Coraunerc mis dont
les hvi es de cumuerce ont �t�
w rifles et trouv�s conlormes �
toutes les dispositions de la loi.
Art. 80. � Les administrations
Communales rcluseiont de d�-
lur� r patente a toutcommeic.int
dont le nom ne sera sur la lista
envoy�e par le Greffier du Tri-
bunal �le Piemi�rs Instance. El
si le Commer�ant continue l'ex-
ercice de sa profession, sans
avoir renouvel� sa patente, il
sera proc�d� contre lui conlor-
�n�ment aux dispositions de
l'art. 18 de la loi sur les patentes.
L'opinion de
M. Walter Edge
M. Walter E&dge, ambassa-
deur des Etats Unis en l-'rance,
dans no discours � l'aris. a
trace de notre �poque ce ta-
bleau sombre, niais pas tout a
lait iaux :
"Nous sommes � une �po
que, a l il dit,o� les hommes,
dont la toi a �t� mise en pi�ce
par des doctrines destructives,
cherchent un guide.
�Les peuples de tous les
pays qui out soullert � qui
SOU firent encore aujourd'hui
cherchent uju soulagement
dans de vagues lormules ou
poursuivent de chim�riques
panac�es. C'est l'�poque des
extr�mistes : extr�misme eu
politique, qui conduit � de pi-
toyables parodies de gouver-
nement et de civilisa ion ;
extr�misme en affaires, qui
tour a tour uous a �blouis par
des mirages sp�eulatils ou
plonges dans le plus sombre
d�couragement; extr�miste en
toutes choses, avec ce r�sul-
Ici que l'on s'est attach� da-
vantage au sens quantitatif
qu'au seus qualilicatit daus
le d�veloppement et �iuier-
pr�talion de notre civilisation,
.est une �poque de passious
et d'app�tits d�brid�s, d'ambi
lious sans Jrein et le d�sir
subitement allumes. Et si ja-
mais �lJul n�cessaire de pieu
die a c�ur les le�ons de lu
vie simple de Washington,
d'�tudier sou caract�re pour
y retrouver les principes qui
sout a la source du succ�s de
notre natiou, c'est bien au-
jourd'hui.�
M. Georges Goyau, de l'A-
cad�mie fran�aise, n'a-t-ii pas
d�j� �crit que la civilisation
am�ricaine avait, besoin de
s'impr�gner d'un peu d'esprit
franciscain ?...
Et au loud, M.Edge u'a t-il
pas pr�conise le retour � cet
esprit franciscain ?
gUne d�claration
cle,Holjoi t McGormick
Les simm Bjeiae�s pur 1rs iu-
MIllKtUS m m] mu v
Far sans 'il
WASHINGTON, 20avril.� \
la derni�re session de la Soci�t�
Am�ricaine des journaux et des
�diteurs. Monsieur Hubert R.
vl c-Connick,propri�taire duChi
c igo Tribune a d�clar� que les
journaux doivent se pr�parer �
la comp�tition de la radio.de la
t�l�vision et des autres invan-
tions modernes et doivent adop-
ter une forte politique d'�dition.
�
La V�rit�
Sous ce Itlre s'�dite � Port
eu-Prince, et avec notre con-
Ir�re Auguste Fauch� comme
Directeur-Propri�taire et G�-
raut responsable, un nouveau
journal : La V�rit�.
A cette publication biheb-
domadaire nous envoyons nos
sinc�res v�ux de dur�e el de
succ�s. ^*
Voici^d'ailleurs le court', et
suggestif programme de"ce
nouveau contr�re :
;*� En mani�re de program
me nous avons adopt� la
sublime devise de l'immortel
Hugo : Dire la v�rit� ce n'est
pas une iusdicr�tion,c'est l'ac-
complissement d'un devoir.*|
Dans l'ex�cution de notre
programme, nous ne soucie-
rons de plaire, ai�de d�plaire
� quiconque,nous dirons sim-
plement la v�rit� et m�me les
v�rit�s en nous �vertuant tou
tetois d'apporler dans notre
action de salut national toute
l'ind�pendance et tout le s�-
rieux qui conviennent � des
journalistes probes et hon-
n�tes.
Le monde
Mariages
Le dimanche 12 avril en
coursa 5 heures de l'apr�s-
midi eut lieu dans les salons
de Mme Paul Delaquis le ma-
riage civil de ibe/fc Clara tk
Pradlnes avec Ht habld kc-
naged.
Les t�moins �taient du cot�
de l'�pouse: Dr Martelly S�ide
et Mr Doyon Lavelanel. Du
UN
RHUME
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c'est la porte ourert*
� toutes les maladies de la
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Par Sans fil
LISBONNE, 20 avril.� Il a
�t� annonc� �tliciellemual que
les op�rations militaires ont
commenc� contre les rebelles
dans les Aeores, qoe les garni-
sons des deux Iles se sont ren-
dues et que depuis samedi les
autorit�s du GouvernementCen-
Iral s'y sont �tablies sans coup
f�rir.
c�l� de l'�poux : Mr. Pierre
Noisette et Fr�d�ric Azor.
�
{iNuUS avons appris avec
plaisir le mariage de Sicile
Carm$n Castor avec Mrle Dr
Gaston H. Sulumon qui a �t�
c�l�bre en l'Eglise paroiaiale
d'Aquiu le samedi 18 avril.
Les jeunes �poux out �t�
conduits � l'aulel par Melle
Yvonne Harris et Me Victor
Delbeau.
Compliments aux nouveaux
�poux.
D�cos
Nous svous appris, hier �
midi, la mort de
�\ugastiu Tir�siaa Simon Sam
�g� de 59 ans.
Les luu�railles [auront lieu
cet apr�s-midi, � trois heures,
� la Cath�drale.
Maison mortuaire; rue des
Miracles, eu lace de Me T.
Laleau.
Condol�ances aux pureats
du d�lunt.

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Art. IL�Un d�lai se prolon-
geant jusqu'au 1er octobre pro-
chain est accord� aux individus
et compagnies exer�ant le coin
merce, pour se conformer aux
diff�rentes "dispositions de la
pr�sente Loi.
"Arl. t)2.� La pr�sente Loi
abroge toutesLoisoudispositions
de loi qui lui sont contraires et
sera ex�cut�e la la diligence du
Secr�taire u'Ltat du Commerce.
Donn� au Palais National, le
Il Avril 1931.
Sti.mo VINCENT.
Par le Pr�sident :
Lt. Secr�taire d'Etat
du Commerce :
A. TUKN1EK.
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Le Chel de Bureau
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cienne Banque Canada.
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avari�.
Port au Prince, le 22
1931. |
St-Germain CHAMPAGNE
Eueanteur public
Mme. Vve. t'ug�ae Audain,
Mr. Paul Audain. Mr. Louis
Audaiu.fMr. eL-, Mmc"Emiie
Audain, Mr. et "Mme. Marcel
Audain. Mr. le Dr. et Mme.
Georges Audain, Mr. et Mme.
Raoul Audain,Mme Vve L�on
Audain et tous les autres pa-
rentaet alli�s remercient bien
sinc�rement S Excellence Mr
le Pr�sident: de la R�publi-
que. Mr. Le Pr�sident du S�-
nat et les membres du Grand
Corps, Messieurs les D�put�s,
Sa Grandeur Mgr Le (ionaze,
Archev�que de Port-au-Prince
M . le Docteur Sluart et les
membres du Service d'Hygi�-
ne, Mr. le Docteur Justin Do
miuique et le personnel de
| l'Ecole de M�decine, Mr. le
Dr. Roop et le personnel du
Centre de Sant�, Mr. le Doc
tcnr|N�laton Camille et les
', membres de la Soci�t� de M�
i decine.Les Filles del� Sagesse,
; le personnel de� l'H�pital
; G�n�ral �t touslesamis, Iant
de la Capitale que,:de la Pro
I vince, qui leur ont donn� des
, preuvea , de sympathie �
l'occasion de la mort de leur
regrett� �poux, p�re, Ir�re,

?
0ncleet beau-fr�re.
Docteur Eug�ne AIDAIN,
enlev� � leur aflection le
Jeudi 9 Avril courant.
Ils les prient de croire �
leur profonde gratitude.
Port-au-Prince, le 23 Avril
1931.
A
Madame Vve William Mac-
intosh, M. W�lly Mac-Inlosb, les
demoiselles Bella, Helsy et May
Macintosh remercient bien sin*
c�rement les amis de la capi-
tale et de la province qui leur
ont marqi� leur sympathie �
l'occasion de la perte douloa-
reuse qu'ils ont �prouv�e dans
la personne de
William Mac-Jntosh.
Ils leur en gardent une pro*
fonde reconnaissance.
Deu\ MMMriU' � reareidre
Nous prions MM. Zimmer-
man et Martial B. Coulangea de
faire reprendre en nos bureaux
les Manuscrits qu'ils avaient
bien voulu noua demander de
publier ; l'an de ces deux ma-
nuscrits ayant paru, d�j� daus
� L'Rlan�;_et,irautrej:.dansil," La
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