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Le Matin

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Title:
Le Matin
Place of Publication:
Port-au-Prince Haiti
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Frequency:
daily

Subjects

Subjects / Keywords:
Newspapers -- Haiti ( lcsh )
Genre:
newspaper ( marcgt )
newspaper ( sobekcm )
Coordinates:
-72.2803802891673 x 18.5142993036392

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Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
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Resource Identifier:
000358166 ( ALEPH )
ABZ6468 ( NOTIS )

Full Text
C�ment Magloire
(
DIRECTEUR
ittl RUE AMERICAINE 136*
TELEPHONE N* ^42
Jo I rois avoir �.<}iii<>
plus i�f raiihonen domi-
nant ma patit-ion qu'en
donnant �"Usiaction a
aie� d�sirs.
I ope de \ EGA
jHoie ANNEE N* 7478
P0RT-AU-PRINCE( HA�TI )
MARDI 22 S pli !>!'*� �� n
�
p0ar BptT* p�vs l'arliste est
,al qui m�ne une vie d�s�u*
E qui se tra�ne dans les sen�
JJ dU vice, s'enivre et finit un
L dans un .uisseau.
' celle conception erron�e
liiDileste notre mentalit� r�-
ssive. Un musicien, un pein-
. uo po�le, un chanteur, ua
m R�GRESSION :
J * �
9
Jlpieur. sont des gens inutiles
od ut-corde une attention
4nilc. Ainsi un compositeur
it g�nie et de talent comme
jnothe sera assimil� � un sim-
Ue bateleur- Ses �uvres n'au-
|L,I plus de valeur pour notre
fiindne �lite que les noii-
Llles qui servent � laire rian-
j,0n le laissera vieillir dans
himplois subalternes d'une
iinislration ant�diluvienne
4n que le Pays a un grand
,! pressa ut besoin de sa science.
Nous disons de sa science
grli musique en est une. L'ar-
eest oblig� n'avoir une culture
u�rale tr�s profonde. Le temps
itst plus o� Voltaire pouvait
lire ; t Vous �tes musicien et
.aune d'esprit. Monsieur, la
Kiseis! rare �. De m�me qui
OSCtux qui savent lue ne sonl
s des litt�rateur*, tous cens
i�peileut la musique ne sonl
sdes musiciens, voire des ar-
m, L.i musique a sa langue,
n*criiLie, sa syntaxe, Le mu-
icien, pense, raisonne et l�fi�
h'. Qu'il son |u intre, <-cu!p
sur, eu musicien, l'irlisie doi
muaiiie le t�ur .humain, !s
(me humaine; il h doit obser-
teruai.' ses moindres replis, e<
multiples manifestations.
mi, i! doit �tudier le th��tre
�hbloire, la mythologie, les
^cimces physiques et naturelles
(Juil savoir regarder, sentir,
co�ter. Comme le po�te, il est
appel� a liaduire en langage in-
telligible ses �motions, ses im-
riftioDs. Celles-ci ne nous p^-
it'itnl que quand elles sont
eiho de notre piopre cens-
leuce. L'artute oeit �ire un
liseur, un psyehelogue, � car
probl�me de Uni tst d'arriver
Ime par � coi ps �. Nous ne
sidtrcn . ,.���� les musiciens
jkjizz qi ! sonl I s seu's qui
�tapui�ci�s des ho mines et
S femmes de noire milieu,
m que ces artisan�, par leurs
�iuales echsvelees, per-
Sii � ces derniers de se li-
* leurs d�hanchements laa-
Nous consid�rons celui qui
ffl�tet par tendance a con-
fies veilles � l'�lude d'un
qnekoiiejue (musique, chant
>utre). Lelui-l� a di, lui
i*p�lir sur les textes, car la
�quecomporte son primaire,
PlKcoudane t;t son sup�iieur.
Nr�river � la virtuosit�, le
�wicien doit lournir une beso-
krasante qui ne lui laisse
repos que des minutes de
�ement qw'il doit oceu-
��lon la parole de Schu
0 par la lecture de bous
�j Cela est vrai non seu-
�tnt au musicien mais ausi
chanteur, du peintre tt de
��les autres artistes.
wiez nous on n'encourage que
m�diocres, et en tout on
Ppr�cie que ks primeires,
�n ue peut cemprendre que
Pntxiiies. C'est une loi na-
ja* d'ailleurs de ne sympa-
Qu'avec ceux que l'or
P[fcnti- Ainsi une v�ritable
*<�'eilluinin- le Iront de tous
^ jui dans les sali� s de ba.
B ,bUl un pii.no queiconoue
Jer les lox-trots et les m�rin-
48 la mode; on les d�core do
pompeux de musicien. Il est
1Ul|s sont maintenant des
flwius : �ortophonic leur i
�'Wscepiie. Ces rac leurs.
iB�"fad�U" sonl plac�s ai
*oa un Justin Elle et m�mi
" "ttothe. Cette ignorance
Su ma,i�re artistique est
, fle ch" nous; rares sonl
, "? qui peuvent �couter
'�ennuyer un music.cn de
on' Cha" ' ::: ^ui ne b0il
"uiicr, u qui
�lier
WtLt
'ItUki
apr...
i~U--U.
'quitus*, rengorgeant,
iro� �eU!,ledu *�jW
Ul> � un conceri j un Lu-
wothe, � un r�cital de Th�r�y.�
Vieux, d'drie Madame Jean Ma-
gloire, les set n�s orgiaques d'un
cirque. On y emas�nera ses en-
tants, ijuelqu-) aoit leur �ge. De
foutss RI le li�s iront applaudir
aux contorsions voluptueuses
des filles d'un cal�-concert sous
l'os'.l complaisant et b�at, �de
leurs parents,mais ne seront pas
conduites a une auditien musi-
cale eu litt�raire. C'est -insi
qu'on veut lorraer l'�ducation
des entants et qu'on veut con-
tinuer a se pr�tendre civilis�.
Un peuple s* lait |Uger par ses
pluisirs comme un entant par
set jeux. C'est l� que se m ni-
teste son temp�rament, son sub-
conscient, c'est ia qu'il est lui-
m�me, c'est l� qu'il est vrai,
qu'il es! dans toute la sponta-
n�it� de sa nature.
Si nous �salons m�riter le
titre de civilis�s, nous devons
veiller islousemeul j la culiuie
des �coliers. Ceii-*, dans quel-
ques rares ia mille*, ou continue
a enseigner drs uoUu&s u'arl
�h}, entants. Malheureusement
ceux-j.,suii ci'�s par le mauvais
cXSLDple, ue r�alisent que lie�
peu de plOgres. A lu ItCSU ili:
pi ; o, de chani, ils piefereui
ii ri: sur nos places publiques,
si grossir la loule ;i.- � LMkd�U>ia
qui tmpttsseat les geiejriea de
.nus ici magasina ou lou uebi-
c U> la musique de ) ZZ-UaliO.
v.e charivari lulefutu ^ui Lils =
nos lyuipeaa �si Ijii powr de*
iul.'i � t. ^ua . Les UuxjUes �le
u i.vdu a.ui oiii pCuene pai-
uut.L).ins tous ita qusrUere de
,0 vinf, u'tsi uuc veitUtiilesa*
aha�uiic Us ont repousse le
�teuoa detta leurs 'iciunis te
iiaticheuieuls ; cela est si vi�i,
quil es>i diiliuiie de trouver, a
i-'oil au-t-'iince, u.. piano di^ue
de ce nom. Au piuuo de nos
m �res,dont lis sooa Iiji luouieua
beiceitiit notre ei lame,on pre-
l�ic 1 uitopiiouic criaid parce
qu'il Uy S yfcs 0 elloii, n u y aucun iiavaii, ct�t le ucua
�t u nienier.ii lea disque� elaieui
choisis, le mai leran inoinUie.
Ceux qui aitneut j unes e
vieux, peupla ei eti t, ce soin
les \�\L tes lameiii | zz. Sur ce
point, sur ious les aunes cl ail-
leurs, ISS distinctions �tablit�
eulie l un ei 1 autre sont lacti-
ces et lantaisistes. L'hlat doit
�nleivenir.c'est son devoir.Gou-
verner, ce D'SSl pas e pollticail-
ler *, c'sst �tre u'ile, -c'est civi-
liser, iiouverner, ce 11 est pas
taire � manger ses pseudo-parti-
sans � ; c'eel disti muet a ious la
plusgrasde somme de possibi-
lit�s mat�rielles, intellectuelles
et morales ; c'est peiu etlre a
chacun de se d�velopper, de
se perleclionner, selon ses apti-
tudes et ses tendances. Gouver-
ner est une oeuvre de science et
deneig'e, on ne gouvtrne pu
par l'apathie. Chacun doit" eue.
a sa place .dans la glande ma-
chine gouverneineuiale.car tou
les les parties de celle machlm
s'enchainent, toutes coliahoreiu
� une m�me eeuvre. CJuaud I u-
ne d'elles est �ultueuia a sa
mission, ou quand le m�cani-
cien qui inspire et dirige man-
que d'�nergie et d a-propos,
quand c'est 1 apathie, ou le vul-
gaire � laisser-grainniu� qui est
�rig� en principe, leut s eu rea
(sent, cesi ia faillite, c'est la de-
I hhcU. Nous disons que I Elal
doit intervenir et imm�diate
ment par 101 gane du Secr�taire
j't�tatdesKitiunceset de celui de
1 Instruction Publique qui au-
tait d� �tre et qui uoit �tre eu
m�me temps tenu des Beaux
Arts. Le premier doit degr�
ver tous les instruments de
perlectionnemeutt intellectuel,
artistique et moral ; ainsi, les
droits^exorbitanis d< ;cent dol-
lars par piai c doivent eire
cupprimes.�-ll .doit eu �ire
de m�me �.s insiiun.enls dor-
cheslre, des livits, cshiers de
musique, de dessin, du mat�riel
�le pelotais, l'ai loutre, uas
im, ois plus �lev�s do venl Irap-j
(/) Le mot � hounfort � veut
dire Temple du .Vaudou.
J! HAI
�o�
Li Dcpai'.cn.ent de le Jus-
tice informe que Mettes Th�*
r�se et Ang�le Bonrrcly,ayant
communiqu� an D�partsmeel
des pi�ces qui attestent de
leur naissance en Ha�ti sol s
l'empire de la Constitutifs
de 1867 et de lu loi Dubois,
sou' Hs�iiennes.
Noire collectivit� t�ntinioe
a donc augnienl� de der.x
membres.
Livres Scoiair .
De
Or Franco!� Dalencour
Approuv�s par le D�pi rlc-
ment de l'iusiructiou Publi-
que,
1. � Pr.nc:pes d'�ducation
nationale, comprenant l'en-
seigueiueul moral, civique et
social.
2. � El�ments d'hygi�ne.
�.� Premiers �l�ments d'a-
gricslture.
par ces orthophonies de luxe,
ces'disques de dancing, de cal�-
concert, qui d�truisent notre
go�t et �nervtn! noire sensibi
ni�.
Le second a une grande l�-
che, il deit pr�pa'er, non pas
des artistes, mais pr�parer �
ceux qui existent un publie ea�
psble de les comprendre : ce
qui permettra a no* hommes
ue valeui de 1 ester chez eux �t
d'�voluer daus leur sph�re �� ai -
non. Ainsi, u:i Justin blie n'au-
rait [jr.s eu la trisle occasie 1 de
se taire passer poi'r ce qu'il
u'eal pas au point da vue eth-
nique. Ludovic Lamothe pour-
rai! de son art vivre et pjosue-
rer. h en serait de m�me de
tous ceux qui, s'�tant cru du
go�l peur uue brandie quel-
conque de l'art, s'y sont |et�s
avec Confiance, le Iront nimb�
des iueuis puissantes de l'es-
p�rance.
L'Llat doit rendre obligatoire
dans Us Ecoies, dans toutes
les Ecole.*,l'�tude de l.i musique
et du dessin.Par musique noua
entendons aussi le chaiii 1> y a
� non seulement une question
d es'heiique, mais aussi une
�j sstion de ]Oh'.ie* soi ial� Si uls
elKt nous quelqu s ^- lit*
bourgeois ont assts de BBSvena
pour p.yer a leurs entente uo
pi olcsseur d ai t.La glande mas-
se des �l�ves des �coles priv�es
et publiques rivant daua l'igno-
rance de toute culture arliali*
que. Pour s'en convaincre, on
u"a qu'� aller un jour de souceri
au Cbanap de Mars, les entants
ei les aduttea tout tsul ; ils cau-
sent, bavai dent, cneut. huilent
lient, ricanent, saut ce qu'ils
ueviaient laiit : ecoi.lei la 11 u
t/dut. Le seul muicesu qui seul*
oie �mouvoir et impressionner
ce pablic,- dont une partie su-
perbe et ridicule �ts'. leseive i�
� TROiToiii EST � de la flace
Dcaaaluits *< eu a laisse les
uutres aux petites yens,-- t
1. mein.^ue, CCS! la ISOSSUSI
meringue.Un long Iremiaae n eui
de (oietiaveise la toute i,u..n.i
loicnrsue tniaaie ce morceau
privil�gte. b est tou|ours suivi
de chaleureux applaudissements
et a gtands eus ou rcelamc
eju'il soit biss�.
La musique rendae obngato.*
re d�via devenir uue mati�re
dexam 11 el une matieie cliun-
ualoue au Certitical d eiuuts
primait es et au Brevet simple
el sup�rieur, mais facul'aiive
au li�Ci."laur�at. Ce n'est pas
que l'Etat doive ^vouloir laire
Ue ious les �l�ves des �coles Jes
artistes, telle n'est pas notre
opinion.Nous Voulons quel Etat
snette Ious les �coliers,� quelle
que son leur tortune ou leur
naissance, quels que soient les
hasards de la tic ou lea capri-
ces du sort,� en mesure de se
cultive^,�carla musiqj. donne
4 1 �me une veriiabie culture in-
t�rieure el tau parue de .'�duca-
tion du peuple.�
15 Sfpterr.hr> 1931
Ailred ViAU,
Avocat,
(La Jin � demain)
I
Toi! quoi
� e Pouvons
nous pas
Economiser?1'
� q ies< a aprk
�orbent tout votre
� ' pu
de voce
' '' '
L ;"-"'' hBanqea
Ro>'�'1,'� v jaer.
� La Banc 1 - ' n/a!e
stmj
*'\ - .
au v a
LE
u
r
\
.��u ,'.1lu'!�l�[
Il s'agit de M. l!o iver. Pen
danl les n�gociations diplo* I
matiques avec l Prance psoi
le aloratoi ium allemand, le
Pr� � � des I '-�� �� ! lois eu
d* Ir�qaeats ei ins avec
M. V.rlln;., Secre1 l�ira d ;
' '�" s ;i ! � i.S
convi ; aiioua u 1 Pr�si
ucni .ivr.- le ^ii islie coii-
laienl lrt do lare p r un mie
ei le/hr prix s'est �lev� � 700f>
dollars, cjui seront payes par
Mr Hoover sor ses liais Je
repr�sentation.
An cours de ers n
Ions, 00 s\ ut installe trois
recepti un � 11 M � �
� lie. L'un pour v. H0011 :
l autre pour A�. XtlU. se 1 �
taire au Tr�sor, el le In : si�- *
me t 01 � !, � mis-secr�taire
� K'st, M. Css �le
TOOi) dolla s. .",;, ii;() [jours
ds�, voil� c � qu'on eo�'�fe]uel
qui a m > s pr�sidentiels par
i�h'vhone !
Le LSorvioa d*> Quaran
1 tir.e doit redoubler
u*> vigilance
l'ont publi� plu-
sieurs de nos contre*es, � la
a t clone qui a d< vaste
In ville rii r, u H on du�
ras Britannique, la peste
lait sou appar�'iou parmi la
popolatioa d�j� si �prouv�e
de ce pays.
Notie Service de Quarantaine
doit redoubler de vigibnceet
.if pr�caution afin d'emp�
te le te rnhlc mal ne
p u vienne ici.
Rappelons que le propaga
pi la connu de cette
maladie est le rat
(Ira: lihiliil
7
ALIX 1{0\
29 ann�es de suc�es.
ET
SOlVLNi-Z-VOUS
SUE
1
Que mr 1 u** l'on |u 1 e � s liuits. *l I.NSilTI T
T1PPEMIW IIS se .('�a,;: liiiinl"- et s'iBjses* sai- iis r�siltsts eklfsus.
?Tnnl pi or Ifi rtars rlsss qaes^il � plnlo-oilur.
'**<-ns 1 '. ' d ! "(-.m>-antes.
Que*,,pour l'enseignerne rapide el sir de \a St�no*
l)a :tylo ( I d� la I Ion , b ' .
Songez qu'il s'y Ira irr�orochable pension scolmire
( Sport, soins, travail ).
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P�tionville
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virons de Port-an-i* ! *�.
Senlen lu mi - xcpiir n e "route
��pliait nu r ise.� J< ' po*t.
D
10
Vrrangemeu.s psiticuliera pour .1 e jd ..
de seatiiuie ou de mois.
... voi: une, maintenant, es re*
�oil des coups de l�l�passe,
v 1 de pereoan ?s qui, dsilleur.",
relnssntde i( liner leur noaa.
On nous nui en garde et si
psns avions l'habitude d'avoir
peur, de petits frissons de lro 4
auraient couru tout le long de
nos vert�bres.Mais grAce * Dieu,
la peur est un sentiment e-ne
nuis ne connaissons pasencore.
Et ( nia, \.h�k �il ne s'est js-
mais attaqu� � la r�putation de
qui (|ne CS SO�t, et le plus ssu*
vent, les amis que nous taqui-
nons dans cille rubrique sont
les seuls a se reconna�tre, et les
premiers � en rire.
*
� �
... s)vu combien qsclqueteis
l'sspril peut �ire cruel. Us de
nos amis venait de douner uns
poign�e de main � quelqu'un
i|ui l'est pas recommande sis ps?
sa mo! alit�. Un autre de ses amia
lui dit alors, ans applnudisse-
men'.s des specta'curs:
� Vous vsnes �e uutlre la
main a la pal le.
� �
... a vu, je ml' soir, � Vari�t�s,
tandis que tout le monde at-
U ndail anxieusement l'arriv�e
de la charmante , ;0 Iriguez, an gent!--
i'ui laissa la pUce qu'il os>
cupt > ai e>a ides da-
mei po 1 aile: 1 ourir apr�s une
b�le qu gambadait daus
l'ai �c qui co mit aux preisi�-
�,cs. !.. sa'ir poussa 11a-
luiellsmei�! qoclquea petits cris
... 1 Monsieur* tonl aus-
si !ict quo s'il venait d'ex�cuter
,'.i/.:�;ii(i iravaii ii'Hercule.re-
� * ai; s.i t if e .� ,i'e les deui
m les dames.
� �
... voii que le Directeur se
lust 11 ut Gay*Joseph�Bonnst
pr�pare an mobilier des plis
modernes pour son �tablisse-
ment. Les �l�ves auront de pe*
Uls bu ras us comme cela se pas-
se a 1 Etats-Unis et dans le
Can ��'�� Plus de bancs, de prs-
<� entre I' s �l�ves qui di-
minue de bsaucsup la transe
mission des maladie� micro�
lu.. -.. D'autre part les tns-
eriptioua lugmeutent chaque
jonrd ivantage; ce qui laisse en-
tendit- que l'institut s'snvrira
d�s le premiers jeurs d'Octo-
bre prochiin avec un eflectil
remarquable.
... voit qu'un de n�s csnir�-
res annonce que les fr�res Mor-
iu ont repr�sent� Ha�ti as
Congr�s universel de la Presse
quisesltenu a Mexico. L'un des
h�res Morpt au, d apr�s le con-
l �re que nous citons, tint ui
discours qi i lit sensation et e-ue
hs i pr�sentants Nord-Aas�ri-
1 tins voulurenl interrompre. Le
dise n'a p s �t�, dit-on,lia*
ou�t 1 u ai gis .
s as
,�... a vu, jeudi apr�s midi.fvers
tes deux heures, deux amis qui
s.- mesuraient � une, partie de
billard, a �LDOfUUO, sons
Us vi ux anneaux de Geirsad.
L'un d'eux est notrsjnlus grend
athl�te, l'autre tM-. l'un de nos
meilleurs �crivsins. Naturelle-
ment, tout le mande pariait|eur
l'athl�te. Mais.�exphqsera qat
vondia,� l'horame de lettres
failli urs un ��attreass-
si de la queue, trouva, mejes
de gagnsr la partie ejai jtut, au
coni 1 des ceat peints, (arros�e
de quelques cacktails.et �pic�e
de quelques taquineries spiri�
tueiles. A la poign�e �ea deix
adversaires ils se promirest
mutuellement la revanche pair
un jour tr�s prochain.
a
V) �
... o assist� � un;dislegie en-
tre sportils.
� � s in peurqse� csl'.e ���
tu ^vi 'cura pu gagu'. les hsu-
leni s le KenskoB si vite?
� Non.
� Ctst [us pour filer rapi-
demi 1 etli a pria sa gazohae
cnes K�LLS G UepLsssY.rue Uae*
t�s U��ioselea.


0 ..
PAC*: 2
LE MATIN A 21 S/ uLrc 19 '1
Les Pr�liminaires
ua�; ��*. � i--;~- i ,,w '?*'-*- av
Electoraux
Beaucoup de personn .....li ' la commis-
croient que le 1er Octob lion d'il m,devra avoir
prochain commenceront I - lieu le 27 �f^�^i��L��I";
inscriptions en vue des i
tioas l�gislatives et corn
1932
munalcs de janvier
C'est une erreur.
Sous le r�gime �lectoral
pr�c�dent, les inscriptions
commen�aient, en eftet, � ls
date du 1er Octobre. ^
loi du 4 juillet 1930 a cha
cela. En son article 7, '
n�a, elle prescrit q urlun- ma
�trois mois .-. tnf la d ' " e,l.e"
d� la r�union dea ssse n- m no osera taite
bl�s primaires, l'aJminisI forme pr�-
bon conmonale inviter � pa {vu
jours Irinci comptant
, Dr ( -, lera il 17 jours.
i, m l iu Ira inl >r-
i � < les jours, lieu
beui ' de l'ouverture 'les
f)s, linsl que les
des m imbrei ' � la
� il d i' le
l'administra tion
commnnalequldoitflxerle/our

� �.
-

1 *,"-jCkffll

arr�t� publi� a a Mo
et dans les joui oaux 'I
localit� .. Ions le cita i
jouissant <\c la cipaci
, [' in �t� o ninoa il de
convocatio �lecteurs..
| iblic itio i .m boni-
leur i pratiqui mi al
torale� vi nir i � lai e in i � ' ,: '""'. Ies
� l'H�tel commi nal dministi itions le provi
contr�le de la Commission vu le court d�lai qui s�pare-
d'inscription � nation de la commis-
Udateconstitulionnelled '',.'"IIV
r�union des assembl�es pri ��""�� ', i'"s
m.ires�.m. le 10 Janvier, il �ons, bl.cation dans les
r�sulte du texteci-dessus df a ,'' f �
l'arr�t� corn,nunaI sera le .
lemtnt pris le 16 Octobr. importants de la corara
r�nent Cet arr�t� c'esl l,icn! *' la Porle l '
S&^rSoffiddli Bld>|.l'Wtf!����S"ii
louchant les �lections. � �'��*��
11 y i ensuite la loi mation
V1�E8�S..
on �crivant!
j Comme l'a�roplaua l�iue'le^ r�hieules de mode
Uncienne loin apr�i loi, aia^i le l'^rker Uuotoi.i
i � sa m pression � lurpai* ton* le* lustra muts .1 e-
�niure cil v.u-sse et Facilit� d'�criture,
ii aolal d ��� douecur \- loat�e�u Parker Dua-
i |i taier, suis la Moindre
, .., le la main on des doigt�. Arec le Parker
� ,, uiold l'ecriiun devient douce et m as effort eeaMM
le ol lui-m�me.
Essayez les 17 pn r< .� lormeineats t Ecriture �ans
m�. Demandezui ed� noiistratiou � voira dis-
, � Parker est �i une punde capacit� deuere,
., i ...ii ; est incassable si .1 I . �.:,,, Parkei Duofol.l, les cravonset les iiiumc�
de bureau sonl SO vente partout dans les lions ina-
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