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Le Matin

Material Information

Title:
Le Matin
Place of Publication:
Port-au-Prince Haiti
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Frequency:
daily

Subjects

Subjects / Keywords:
Newspapers -- Haiti ( lcsh )
Genre:
newspaper ( marcgt )
newspaper ( sobekcm )
Coordinates:
-72.2803802891673 x 18.5142993036392

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Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
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Resource Identifier:
000358166 ( ALEPH )
ABZ6468 ( NOTIS )

Full Text
Cl�ment Magloire
Ul DIRECTEUR
,�� BUE AMERICAINE 136�
13W" TELEPHONER' 2842
i L

�.' Jc� J�S � L v �
Quelle qu> >�il \slre mit trf,
ue Vtll lautfl p.i* altnnilre par
�etstieims deiihjraiit ri M�rii!-.
ne vmi Itiase� pas J��eartier a.' �
lr> li islf>>rs tir cri laines hrur
i|Qi |U>�riil Mir nui' IlliM.
PASTBIK
25�me ANNEE N- 7426
PORT-AU-PRINCE ( HA�TI )
JEUDI 23 JUILLET 1931
les fcandales du Jour
La Compagnie d'Eclairage
Electrique a frustr� l'Etat
de 412.500 dollars
�o�
Toujours en verlu de Parti-
del.Tde son contrat, la Com-
Inie pour assurer l'�clairage
Tia ville du Cap-Ha�tien y a
Italie 125 lampes de 1000
bougies suivant accord arec
je Gouvernement. Viais depuis
1920 les lampes de 1000 hou-
lies comme celles de Port-au-
Prince lurent remplac�es par
des lampes de 800.
Par cette substitution, la Corn�
pignie a truslr� l'Etal pour
l'�clairage du Cap-Ha�tien la
uleur �le 171.900,0(1,1.00, d'a-
pr�s le caicul suivant :
La dill�rence de 400 bongies
r�pi j te" de 30 centimes par nu I,
et pour 125 lampes: 30X125
loi! 17,50 Or. aro�r.
Pur mois : 47,50 x3o_. Or
132500.
pyr aa : 1325.00 x 12" Or
15,900,00.
Pour les 11 ans : lu 90''.on x
1\3 Or 171,000,00.
Lu ajoutant cette valeur a
celle de Port-au-Prince 237,
600,011 dollars ( voir notre ar-
ticle du 11 juillet couran')
nous constatons que la Cie a
Irnstr� le Gouvernement liai'
tien de 412 501), do'lars pen-
dant les onze ann�es.
Pour avoirjjles
bonnes gr�-
ces du Gouvernement et ie
porter � consid�rer son nou-
veau cuo!rat, � la date du 23
mai dernier sous la direction
de l'Ing�nieur l.�on Guilb u<1,
la Compagnie] a �chang� Ici
lampes de G00 bougies du 1er
et du second circuits de la ville
( Grand'Rue,Wharf,Rue Am�ri-
caine,Rue Pav< e) jusqu'� l'Util e
par des lampes de 1000 bou-
gies, ce que l'ing�nieur du gou-
vernement pr�s de la Compa-
gnie, Mr Aubry, a s�rement
constat�. Mais elle n'a pas pu
continuer le travail parce que
les cinq r�gulateurs de l'Usi-
ne ne peuvent pas suppoiter
ta charge des 200 lampes de
loOO bougies.
Pour se mettre donc d'ac-
cord avec sou contrai la Com-
pagnie est oblig�e de la ira tout
ua travail, soi', e -i qcgmentanl
le nomb:e (le circuits ou en
rempla�ant lei r�gulateur**
C'esl i ourq io nou. s rions]
heureux de voir le Qoawrae*
rue Ml prendre e.i mains iuim�?
diaieffil nt le contr�le des abus
que nous sgualoiis.pour ne pal
laissera la Compagnie le temps
de recevoir de, nouveaux l�gu-
ieteurs, de les installer. i�f�p
de se soustraire au it-inbomse-
29 ann�es
HO Y
� �UCCC
!WM
LE OR t LEMKE
Al' i u I
i | i I s � I
qu'il m- tu ni � la di ; m
de s
In Dr Aud
Consultation : 8 i 10 a.
I { .m.
i � samedi apr
les i us : ries
Acela.s'il nouslallad I lire -es- ""',l ,lc^ valeurs quel!.-- a ill�-
tortir, chi lires en m: in s, le- b�-
n�fices qu'a r�alis�s la Compa-
gnie � la suite d'une entente
pass�e entre elle et le Gou
vernement par l'interm�diaire
del� D. G. T. P., ce chiftre de
412,500 dollars augmenterait
de beaucoup. D'abord la Cie
avait des lampes � arc qui ont
�t� remplac�es par des lampes
i incandescence. Ces lampes
4 arc �taient d-" 600 watts ou
10t.0 bougies et les nouvelles
lampes de 500 �a".s ou 1)00
Bougies. La Cie a donc b�n�-
fici� des chai bons et des sa
Uires des ti ou 7 employ�s qui
aettoyaient les lampes et chan-
geaient les charbons.
gale3ent touch�es de 1 L at
I ihnicn.
, Aux avimi≥ qui ont i�
I suite QOUrj la compagnie d-
' l'entente de 1020, il taut aussi
ajouter les amendes j.r�\u �>
pour les lampes non allum�es.
Cette amende, d api�s le con-
trat (Art 9 ), est de 75 centi
mes par lampe et pir nuit
pour les lampes de 1000 bou-
gies, et 3 centimes pour les
lamptl de 16 bouges D puis
c�de eniente le contr�le est
lait par la pulice et la Com-
pagnie n'a plus connu les
�imendes.le gouvernement ayant
supprim� les deux contr�leurs
qui assuraient ce service.
au S�nat d . dop er roi pr< p -
sition.
La demande de perin ne i
est en discussion.
La proposition Hudic
est adopt� aprt s dei obser-
vations des S�nateurs Ni
/eannot et St. A i le.
Discussion du rappoi ! de la
Commission Sp�ciale sui
r�vision cou ilitutionnelle.
Le Hr�aident, � Le rap|
te or de cette uommiss
m'ayant d�clar� qu'il est an
peu souftra .t, je crois qu'il
v a lleu^de reuvoyi r la dis
cusbiou de ce rapport a une
autre s ?au< e
Le S'natru St. Au le
poe de discuter i lu Hement
ce rapn rt.
Z�phirin demande I iu
veriUe< rui ;:' d � I ordre Hn
j mr pour - 1er la loi sur le
Cornmi i ci .
Saint-Aude. Je Ira
�trange q � le S�uateur
phi; lii puisse lai � isser t in
l�r�l de i.) loi sut e C m
i e avant ci 1 e sur la R�vision
'<. institutii une ii � Ou ne pi
pas couipui er ci I i l� �
celui i '� de la R * i
Conclut le. Nous a>
ici le Secii t i e d'E al de l'.u
te. kui qui doit prendt i p i I
a l�t i scu mou. Nous ne de-
vons j as ' '�'� ir 1er i e le dis�
cuasi m, A cause de I indispo-
sition du rapporteur,
Aou � Je crains que mon
elat de saut� ne ui'emp�chc
es la I ; l mstitu-
tiouuelle, lu 1 j le Con
ce p isse a l'ar i�r -p u.
I ,i in i ici e
le m ml i a all�g
.Je
it .i i n ^c
mi ouueile,
i. Je suis . pi o-
i nre ma persoi i d
i . I pu i s 8 j j j e s u i s
mala le, le tour Hudu iurl
le sait. Je :
pr�texte , oui ne pas d iscu
la oi sui li re\ li-
tul � .
urt a |)'ri i
G- honte. Oc � i
i I
�
� elle '�" e.
Aciu i . : -
i
[j
. i
� que ci
l'inti . tntrti
- ; I I !
//tu . nuirm
j� nar e Je n'ai pas d]
ici. J il |
sonni I en :
qu'ai . ; ais jai u
r�t di ci oyi n. .i.- n' ij
d'iii � i �l a i. i/ c- ob -: -ii. !
� cotre loi. j na'ex| ie l'aU
de de nos udvi mires. !
ti ude de nos udv� �. us
de discuter la question hu- croient � leur t,i
jourd h ti. Cille disci ssi n Se inraoi i
doit prendre uae certaine am- ment,
pleur. Je Cl Bios de i :
S�NAT
�o�
|Skance du 2i Juillet 19iU
Le proc�s-verbal de la s�an
ce du 30 Juin ayant �t� lu et
sanctionn�, ou donne lecture
de la correspondance o� se
trouve un message du pr�te:
du llap informant le S�nat qui
personne n'avait �t� d�pos-
Conventiou qui esl app l�e fi-
uaoci�re a eu pour but de la-
ciliter les meilleures fiuancta
pour la R�publique, mais il
n'a pas pu etie lixe que le
Conseiller - financier puisse
�tre un corps solide el dur
dans la machine gouverne-
mentale. Il n'a pas pu eue
pr�vu que uous nous serioi s
donn� un ma�tre dans la per-
sonne de cet homme l� C est
justement ie contraire qu'il a
tait et qu'il essaye encore de
pi .t. Je ferai quand
mou devoir, je m'attai herai �
soutenir les coni lusio: s du
rappoi i quoi qu'il puisse m t d
couler.
Z�phirin � Mon colh e
S\- iude s'�tooue de mon I
hyrin Quand j ide
ici vei ti le I
du juu , |�� n'y ai pas t -
ciic uni g ande impo la nce.
C'est nous qui avu i pi
que la i i m de la r�vision
Lonsliiui i mut _ e. El q
itude Moi aussi, je m �tonne de nous, oimiuoi
de la sienne, consistant � in- serions nous derobi inanit�-
sistei a ce qU ou di c le tiai
rapport sur la R�vision Cou bien i
Ututionnelle aciuelli nea , Le d humanit� m�me, . :
rapporteur Nau, on peut te nous lei i i
s�de dans le Noid et une in-�|ai,e. La GonalittUion n'est
vitation de noire conl^rere Cal
lard � la Messe de iRequiema
*n m�moiie du Pr�sident
Vilbrun Guillaume Sam.
t On aborde le :te point de
l'ordre du jour : Rapport des
Comit�s.
Le S�nateur hudicourt, apr�s
avoir obtenu l'interverlisse-
iuenl de l'ordre du jour : Mes-
sieurs, vous �tes au couraut
de tout ce que nous avons
�prouv� pour obtenir le bud
jet. U nous reste tr�s peu de
temps pour l'examiner. Je de
mande � MM. les S�nateurs
de d�cider qu'on travaillera
�n permanence pour {l'�tude
et le vote du budget. Personne
n'igaure que ce sont les pr�
jogatives essentielles du Corps
L�gislatif de voter les imp�ts.
Cest l'essence m�me de la
d�mocratie. C'en est le fonde-
toent. L'el�menij�tranger, qui
est parmi nous et tend � nous
jubalteruiser � laide jd'uue
Couvention, s'arrange pour
toous dominer toujours." ^ette
Lonyention4a-t-elle pr�vu que
� Conseiller - financier peut
�tre une sorte de majordonne
ces nuances de l'Eut? La
oas en opposition avec la Con-
vention. Il ue se peut pas
qu'uu fonctionnaire de la Con-
vention intervienne pour em-
p�cher qu'elle ne joue norma-
lement. S'il a un r�le � rem-
plir, c'est celui de faciliter et
non d'emp�cher. On n'a pas
voulu qu'il y e�t un budget,
pour qu'il y ait uu ab�me en-
tre le L�gislatif et I iix�cutil.
Ou a essay� de semer la di- ;
vision entre eux � cette occa- I
siou. Nous devons donc com-
prendre dans-* notre sagesse
et notre ardeut d�sir de servir
les int�r�ts du Pays que nous
avous pour devoir d'�viter le
pi�ge qu'on teud � la R�publi-
que eu votant le budget de
lEtat. Je demande au S�uat
de d�clarer qu'� partir d'au-
jourd h i, le Corps esl eu per-
manence. Nous ne devons pas
proroger le m�me budget
pour 1931 -M. Ce serait uue
taule. C'est une situation que
nous ne devons pas permettre.
Notre dignit� est inteiessee
dans cetiejil�dirt. .Nous de-
vons laire"ies plus grands sa- 1
cnfices.pour qu'au G Ao�t, le
voir, est souillant. Je ne vois
pas'des raisons pour ne pas
renvoyer cette discussion �
une autre s�ance.
Le S�nateur Zamor iub r-
vieut et prononce quelques
paroles qui ne noos parvien-
ne nt pas.
'iluilicoui t. � Jep ou , �
1 heure actuelle, i-u s< ti i
attrist� devant du parei
bat. La Constitution li I
�t� renvers�e. Tous les cito-
yens ont r�clame contre ce
crime commis par desAmcii-
ca�us et quelques ha�tiens.
Tous ont soupir� apr�s lu res-
tauiation du Corps Legi.-Iatil.
vu ! �tat
de
� I
10
! u .sio i,
po itio
Nau.
mot. -, Bl'�gce
N i 11 � i
e tu
i
I
b�ti i . i � i
|UO "(�'��
|U |
N
. e
coll�gue S;- 'iude .. di
plus les i
� esl celui .k- ij r�visio i
1^ iiso ' plu i pour pei mettre
au S .; ne p
Je oois �tonn� de voir qa I ! '" '" ' � ,u-
voix s'ci�veut pour Oifl�rei g
l'occasion de r�gler cette qm .....
lion vitale. Le b�nateui Zt M , f)l |r_
pbirin a dit que la loi Bur ie d'hui. S'il y a quelqu'un'mt�-
Commerce �tait d'imp�t i , ., .,, dispara�tre
capitale. Or, je disque .i, pais Constitution, c'esi naoi. Deux
*0 aus que le peuple soupire lois, j'ai soutenu qu'elle n'existe
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St*Aude . � b�ta i ont
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enssion.
Le / r�si lent le l'A m
-.....'i
us rour. 7 i
i nno
i iiqur, la vo
I i j -c.
.
SI Aud* � ( nbrev i on re
7-i ide d'inter-
ii eal doue ri jet�e el
uni doit poursuivre l'ordre
du jour.
T�l�m ;'/�/��. � Da pai t el d'an*
. OU il :ti)riR
9, m lis, d'a| vote
i i di- m i)"i li�. Il importe
renvo^ iscussion h
uin
Le Pr�sideul dit que le r�gle-
ne pr�voit p :aa.
Hudicourt.� ("esi l'inlerver-
ment qui a i t paa (ceut�.
li t) >ii sens qui le d t C est
un � r�g . r la l�*
in'ir� ii -i sur le vote
tre donn�.
Nau. - Le ai Hudicourt
il.' i i le�
7 VO rconstil nt aussi
u< ni i u ni 're laveur. Il
ea pai l< r de bou sens
lequel une maj rite u. ,. t
� ' � '"'-i 'en?, ce sont
u n oua arona
'�� t�a. h y a u . qui 5e
lu vote, c'ev', que noua
non sommes dress�s 7 contre 7.
Voir suite en 2e Page

... voit, dans la salle d'attente
du joui n. I 1 i M uiv la photo-
graphie de M. Paul Doumer
Pr�sidem de la R�publique
! i n aise. Le grand vieillard
tout blanc dan- sa barbe respire
�tel � l �ne g�<. el danaiea
n�� mpidit� �1 une
� I MC
\ �uh -i i rc iarqu^
n il 11�^ n l're ami
I-; linond [; m i in V dem n< a
q j t i /u .
Ki c'esl vi ni st�iublent
� -
-i-i i , i mi i i;1-
i I - paup �res a un> d a-
: ui n po
\ un ui m -al. I.i di�CU�-
. , n1.1 un dil S I aulie:
> lier vous c'- s If dci
i: OS />: TU'fll S d � II' s.
N < s r � pas que ce r�a - n i
esl ux il qu d r ipp Ile
11 i te m ps pass�s ?
*
lanl que M I '
i a ; v qui lui
pi ci ivl leur i iu s pour la
:, s de s ne h, h ml leur r�p�'i-
> I mmi s ^ ns ei gou|�
�on du voi�i -
i i un ii ilaraarre
� 11 T s la �j u t n e u t le
i (�, h m nson, \r. poi lenl �
�boj i 11 un nrellemenl I;; i�-
p iij n * ulrari�e. Verrait
;i v c - nsir ci s p �nes gsna w
i i: -il li icouven u �
ce d pareils pi oe�d^ s q.n <.:>-
|< iranien! leui � lucaUon. i.< s
p , -. poui raient, � l'ee� asion,
i . ' i i.
. . volt i| I tel tailles geoi al-
lii un m quel < i a i .i I Ramiri /.,
. a exil depuis qui Iquea moi.� a
Poi '�- u frmee, esl d�cid� � re-
ia t'ali ie o�, parait il la
ii de Vice-Pr�sident lai
rail �l � propos�e.
� �
... \ oil que l'on c otl g�n�ra-
I .u. ni que M. E In lia Ui *"m*
lenl de la R�pi blique
Dominicaine, sera nomm� vii-
nisti e i)o ninn ain a vj idi id, t'.i-
11->, Lundi e-., li.'i lui, lirux Iles,
, e c,
... a VU, � une puinpe de ga�
n � de '.i 'i ai d Hue, en lace
12 19, un passager qui se
ti ouvai dan - une auio de la
L'gne se l� lucher le^ oreilles
poui ne pas entendre les propos
lui iei s du propi i�taire d � la
l a upi a redresse du ch uffeur.
Allons, Mes eu's, uu peu de
r� erve ('ans votre langage et
vous ne vous en por crez pas
[/lu- mail..
� �
...a vu qnelquua qui, acou-
iu conip on du liraod Mot^l
de I� i an e, ii bu, co tp sur coup,
t o s Rhum '�-// llir. Cachet d <)r,
ch ique fois a � c l i m�me
pi ! ..
... voit que la piuie depuis
une semaine nous] lait gr�ce. Il
y a bien de huipsen temps des
vagues de vent, niais cela se
supporte plus lacileiaent que
ces temps orageux qui d�lon-
eenl no.< routes et �loignent n�s
villes les unes des autres, et
rendent certaines de nos com-
munes compl�tement inacces*
sibles.
... voit que Haiti-JotifnalLit-
t�raire organise un concours
de quatrains et-,offre comme
pris des produits {de l'industne
ha�tienne : rhum, chapeau, et
abonnemeot .u journal. Excel-
e id�e. Que nos jeunes po�-
ti � >e niellent au plu� t�t �
i\ei les cordes de la lyre
VOS de cette bouteille da
rhura, de ce chapeau a L'indi*
(/�neom d'an abonnement d'una
�uuec a il ti./ournal.
�aa* " ' �t-jay^wpMapaa���
\*. rei vaus contre ao�i4�at
� la � deneral Accident Fire �\
Lile Aensrance �orp^r tioaLt-
iDiieci i Vve F. H' i un.ikiiaao,
Agaoi ijcueral p�mr M U.
!


PAGE 2
LE MATIN -'23 Juillet 1931
mm
M�A*SMi
*"*"?�
La R�vifttou Constitutionnelle
Autour d'un Rapport
�o -
Le rapport de la Commission r�e dn mandai dos D�put�s a
du S�nat charg�e d'exami.ier la �t� lix�e � deux ans.
propoaition de loi sur la r�vi- Qui pouTall fixercette dur�e?
�ion constitutionnel!- vol�e par On na doit pas perdre de vue
Il Chambre de� D�ptU�* meil que les derni�raa �lections l�-
pnssc sous lit yeux Si lorrae giala*ives ont �t� les fruita d'uni
�d�sirable et le tond pr�sentenl r�voluin n. 1 .lies doivent, par
un tel contraste qu'on doute de cons�quent, avoir les eflefl et
ta participation d'un ma�tre � aa caract�res de tout acte r�yn-
r�daclion. lutionnaire. Inutile sur rejoint
La Commission croit relever, d'interroger la Constitution.
dans l'artielc 1er de la pion-.- li fallait, pendant la r�volu*
ailion de la Chambre di s |)�
p�tes, une. abrogation lorraelle.
actuelle del'arl.128 de la Cons-
titution.
Bile propose donc la mo li-
Rcation de cet artu le da la nro
poaition pour les molita sui�
vanta: � Il appara�t nettement
Notrt ton fr�re �Le Pays �
publie dont �ondernUr num�-
ro le M urttculet suivant con-
taer� � notre Constantin ha-
yard :
I
S�NAT ! ASSASSINAT BU JOUR-1JDIO PRESS NEWS
M.
Mon, demander au peuple ne
mamteater aa volont� sur la
dur�e du mandat des �lus H Octobre 1930, L'ordre une
lois r�tablie, lei ac'ei ac< om-
plii sous l'empire de la r�vo-
lution ne doivent pouvoir mr-
i et aucune Infl tence sur cens
ami si les Chambrai � diepo- qui aont command�e parler-
aaienl actuellement d'abroger, il ne a�rait pas b soin
de recourir au pl�biscite.!
Il n'est nullement vrai �pie le ;
D�put�s entendent laire une
abrogation actuelle, cai �eux 11
n'auraient pas �dict� le quatri�-
me article ainsi COU�O : � Lei
amendements propos� � dam lei
trois articlaa pr�c�dente leronl
aoumii � la ratification populai
re, a l'�poque et dans lei loi -
mes pr�vuea l'article 128 de la
Constitution tic LQ18.B
Ce texte pi o 'o � pat II Com-
mission du S�nat, en vue d<
modifier l'article h r, ne difl�re
paa grandement de l'article 2 de pr�tendre fixer ni le d�but ni
l:1 |(>, vot�e par la Chambre; [a fin de If r�volution.
Quelle dili�reBce y a-t-ll en- Ou ne r�volutionne paa i
I ces dent actes, lea premi�re
du "enl �tre s icrifl�a ani ��-
i onda,
Lei partisans de l'a p pi cation
p rtielle de l'article lt)7 de la
Constitution io iliennenl eou-
vi'ii' qne seul*' la r�vision
pouriail mettre lin � la r�vo-
lution Inaugur�e per la g'�ve
de Damien.
Ce'de argumentation est luise,
car une r�volution et sa li i � si
l'�uvre exe ua'Vi di li collec-
tivit�. Q ielquea-uns, paa m�
n � 11 majoi it�, ne sani aient
Peuple pour le soi.pie plaisir
lie cal d ux lextei V
,i.l,., La r�viaion da la di troubler le Coi pi Social,
i onatitutio louh �� >mi nd( m* nti mais pour r�agir � ontre on I i-
de texte rons'ilutionnel sont de neale �tal de chosts, afin de
la comp�tence du Pouvoir L�- permettre A la collei Ivit� d it-
gislutil teindre ion id�al C'est !<� r�
Art. 2 Les deux Chimbres, g nie du d�ioidi . en vue de
l�uniei en Assembl�e Nations- taire na�tre un ordre et une
u, atatueronl d�sormais ur l�galit� plus parfaits.
OUtes r�visions constitution ut i-; U ces lois, il .10. ou�e que
C'est avec fiert� que nous
avons lu dans divers conlrc-
res parisiens les cemp'e-ren-
dnsdei mniiilestations orga-
Dil�ei � l'oicasion du Cente-
naire de l'Abb� Gr�goire.
vli. Constantin Mayard a
�t� le h�ros de toutes ces belles
l� . s.
Comme il doit les dominer
de toute sa belle et fiera
stature, de son vaste prestige,
les t >ut petits, toute cette
vermine qui crut trouvci .dans
le mensonge ridicule et les
battes calomnies, les moyens
d'escalader le pouvoir...
La Matinal du 20�rne Corps
d'Arm�t saluant notre grand
concitoyen de l'Iiy ne natio-
nal ha�tien et de l'alti�re Mar
seillaise. un bataillon de
chasseurs � pied pr�tentant
les armes au passage de Mr
Constantin Mayard de retour
d'une c�r monieo� le Mlnii
ire d'Ha�ti venait de produire
l'on des plus beaux discours
qu'un repr�sentant de notre
pays a eu � prononcer devant
un auditoire de iavault,quelle
dut �tre la joie de nos con-
1 citoyent qui entouraieot oo-
! tre vaillant CaUDILLO pendant
ces diverses c�r�monies, ce
qu'ils durent �tre fiera !
Il o'eat pas exag�r� de dire
q'ie Monsieur Dan tel Belle-
garde, lui-m�me, n'a p ia cou
nu tant de tue es p indatit ses
deux missions en France.
El c'est atsez due.
lonte I honte a ceux qui.
( Suite de la 1�re page ).
le crois qu'il a�rait bon de le-
ver la l�anca pour que les opi
nions puissent s'accorder.
St-Aude. - Le coll�gue Nsu
est tout le temps domin� par le
lond du d�bat. Il s'est agi sim-
plement dune demande d'inter-
verlissement d'ordre du jour qui
o'attaqua pas le fond du d�bat.
Jeannoi propose de renvo-
yer la s�ance.
Le Pr�sident lait tirer au sort
par les s�nateurs Piadel et Hu-
dicourt. Ce dernier tire de l'or-
na �m bulletin ponant interner-
tiatemeni Mr le (r�sident.� La s�ance
continue.
17 aiticles de la loi r�gle-
mentant le Commerce sont vo-
ies � et la continuation de la
discussion est reuvoy�e � une
autre s�ance.
,, cet laits, i d�coule que ,. dernier, pour lea d�i�cel
1 ,l"l!" "-oiu.onne peut J J,, a autii ��
S'il �tait en mon pouv .il ><� rbitranamant ou capn-
'hoisir, il n'h�iiteraii , � a J cieusement d�sign�e
donner nu pr�li ence � l'arU-l Le but de la r�volution inau-
cle 2 c -dei
L'�uvn d l<� l nombre � lu �
|,>� no n's d* �> ' � eil l'i �l�i il
Uo I.- g � i ' ur ne saut ail i I
lion , lai:, i'. ri� li le de la
proposition de la Chambi ei -
l�ve toute �q uvoqui sur l'�teu -
due promiscuit�s d�gl .niantes,VOU
lurent attenter � la vie de ce
grand Ha�tien,
ilmer � la t�ta daa Honneur et Gloire a Ha�ti
et � Constantin Mayakii
' gui �'(� par II l �r�ve de Damien
i i ��� .h
Pouvoir! L�gislalil cl Ex�cu-
tif dea � ito i yena r�v� us de
la confl n � nationale, < n vue
de la rie lenee de nos droite,
D�s 18 Novembre 1930, li fin
a ; � volution in u'giy �e par
ticle
1918
128 de la Constitution de [ la gr�ve de Damien � �t� d�
,ia gre*
111 !�e >
, 11 arr�t�e p u la n mia
L. lexte ds la Chambre une J en vigueur de la Conatilutiou
lois sanctionn� par !a conaul-ide
�PET
oy pis
PAVILLON
LCOlt
talioa popul iii i rend pli
cise la l�gislation nouvelle, tan
le r�-
tir la l�galit� �l ii
dis que celui qui a �t� propoa* 1|< Pr�sident de la R�publique
A pat tir de cette date
de Io l�galit� �tait i �'abli,
Constitution. Ils u'onl
s'occuper du p ia�e
pai le S�nat peut taire na�tre < ryanl jur� d'observer et de taira
des doutes dans IVspnl des L�" J ..liseiwr fid�lement la CUOB-
gistes m�me*. Enfin, pour tout I Uiutioo N'�tait ce la la mini
dire, une seule impression se|teatation la plus �clatante da
d�gage de telle proposition ;t< l notre intention da mettre lin �
la Couun.ssion du S�nat, c'ei I toute r�volu ion V
que les Coiunussaiies du Grau D�s ce moment, lr^ 'i tuver�
Corps,eu essayant da modiflei I nanti ne peuvent envisager d'ad
l'�uvre de la Chambre bous des Iministrer qu'en vertu de cette
pr�textes lulilei et peu habiles,
oui tout limplemeotoutrepai <
leur droit, in�.siis� de leur (juu-
llt� de Ir�rCI aines.
D'une pari, en demandant d�
rempla�ai dam i ai licla i �lu
piojel de la Chambre ce pasaa
je : � A l'�poque al dans les lor
nies pr�vins a I';.rlie < 128 de
la Constitution de 1918 � par le
BUivanl : � Aux �lections eom
BOnalei dU 10 Janvier l.'lSj'es
honorables Commiaaairei non
tait que r�clamer une violation
A la Constitution. �
Sur quoi se sont ils bas�s
fiour ae pioposer que les �lec-
ious communales, c'aa^�-dira
l'application partielle de l'articli
107 de la Constitution ?
Tour
tiou, il est t)ou de i ep.
les propret expression! des ho
noi-aides Commiiiairas :
� Messieurs, Votre t ominis-
aiou pense que le pl�biscite de-
yra se lairt I I occasion des
aeules �lections communales de
193*2. l'article 94 de la Conati
tution donne une dur�e de deui
mus au mandat des D�put�s �lus
en Octobre 1990, il pareil � vo-
tre Commission que le droit
d'amputer celte dur�e M peut
�tre exerc� avant qu a e nou
f. In- r�gie cmi-i mi >.ii elle in-
tervienne en ce sens.�
D uu coup a ced, on pi Ut re-
SjDJM-quer que 1 aigum. nlation
n'est bas�e sur aueun tonde
meut s�rieux, il n'y a que les
la du
Etablissement de tout pre
mier ordre o� l'on trouve
des cous immations vari�t� et
de ch -� t.
Liqueurs Bi�rt Kola
( hampagnetCr�mc a la Glace
Soi i eta Cal�. etc.
S m Iwi h is.Cigares.Cigartttei
Service jour et nuit
aux tu� n�s prix qu'en Ville
Le Directeur,
1 mmauuel F1.0UVILLE
plus a
i < volu-
tionnaii. Le n irmul doit reni-
er i .-i ui mal. i i Conslilu
lion diauu��>��' que h � ele< -
ions doivent svou lieu le H)
Janvier de � h *que ann�e pane
m. ua acli > i * olui e main ne
pi ,,; si i \n de pi�lex i � u le
violation de n Ile Conaliiu ion.
Les �leclioni de l'.'ilt) . .
�i< laili i en d hors <; � i�g
ou ne pi Ut un oqu i \Q un
texte de la C ma itution pour
emp�cher le . gulier �II- re-
prendre son CO : S.
''ai 1er d I ; mut n�
cassa ire poui utei li dur�e du
mandai qu .ml on a
l ci nim.i
-----r_ _ .-- . .............,........... _ ...........
� Constitution ? I Imm�diateim i que la m i�
r�pondra � cette ques- n'est pas d< dio i prive, ma �
st bon de reproduue
bien d'ordre essentiellement pu*
blie, c'eet vouloir se jouer des
gtn-
l) ms ce d�) n une, an s�nl
consentemeil est arachirch*e,
celui du S iuve rein, c est ��
dire i � la n� irsalit� des cito-
VI is.
L � -i m I > L�gislatif re� 1
d'uni '" r ,! 'I 0 i sans �lur�e h-
mu�i i si cens� donn� pour
un temps ind�termin� qui, CC-
pend l i, doit pi � nlre li i des
q i l'ordre est r�tabli
\u pis aller, en cas de ilis-
sidence, une consultation po-
pul lin .'impose.
.1. BELIZAIHE
avocat.
Propos
humides
�o �
Li Pr�aident Troillto semble s'�tre
attel� i li r�conciliation g�n�rale �le
la i.iiniiie dominicaine. L'id�e c�t gl-
n�reuse, et nom notre |urt, nous ap-
plaudissons des dlOX mains aux d�-
marches qu'il � f�'t tenter aupr�s du
G�n�ral Ramlrez, pour le d�cider
non seulement � rentrer dans son lo-
vi'i mais encore � accepter le litre (te
Vice Pr�sident de Ut rwpnbtlqna Do-
minicaine. ,,
Cela rappelle le laineux : Soyoni
amis. Cinna '�
Quoiqu'il en soit, on se demande
si Rarnirez acceptera...
Partira.� Partin paa... Lai pans
�ont ouvert�.
.le suis de ceux qui pensent que
Rarnirez n'h�sitera pas � r�pondre aa
vau du Pr�sident Trujillo d�s tju'cin
lui aura expliqu� qui rien n'ait plus
facile...maintenant qu'on a am�lior�
l'�tal des roules, d'avoir chaque(Se-
maine, a Santo-Domingo, le stock de
RHUM SARTHE CACHET D'OR, sa
liqueur pr�f�r�e et si ^cn�reusc pour
l'exil�.
Chambre
des D�put�s
L'abondance des mati�res nous
oblige � r�sumer simplement
le compte-rendu d�taill� de la
s�ance du '20 juillet que nous a
remis notre r�dacteur dont le
travail consciencieux nous atti-
re des (omnlitnenls.de pariout.
\ signaler * celle s�ance : une
p�tition de la population de
H nnet demandant a la Cham-
bre la cr�ation d'une �cole con-
gr�ganiste,� un message du
S�nat concernant la loi sur le
retentissement du T'ibumici-
vil d'Aqui'i, loi � laquelle a �t�
apport�e une modification que
la Chambre admet.
Puis on passe � la discussion
des conclusions du Rapport du
Comit� du Travail relatil � la
� �i sur la lahricalion du pain
avec 25o/o de farine de mais.
Prennent part BJJX d�bat8 les
d�put�s Joliboia, Victor Cau-
vii.. Vaugues, B�lisaire, Numa,
Ch�telain, Burr-Riynaud li�-
dy, Vilaire, Pieu, D irvilla lian-
pran�oti al le Secr�taire d'Etat
duTravatl. Apr�s d int�ressantes
diacusaiona, l'ensemb'.a de la
loi est vot�.
Vient ensuite le rapport sur
la loi relative � II remise �le la
commun'-de l'Anse- Koleurau
D�partement du Nord.
Beauvoir dit qu'il ne laul pas
; lier trou vi e �-i en donne les
I raisons, ieend ou�s d�clara que
I I* gouvernement p o moire de
NALISTE DOMINICAIN
i LUISAIS
Mardi soir, yers les � heures et de-
mie, le journaliste dominicain l.uik
Arias a el� assassin� derri�re I �glise
Saint Joseph par un individu de na-
tionalit� dominicaine,du nom de i s-
dro Augusto Saillant. L'assassin �lait
aceompagn� de deux autres Domini-
cains que la Polies recherche active-
ment.
C'est Krace � Monsieur Manigat.ha-
bltant le quartier, qui avait assist� �
la sc�ne, que le meurtrier fut ponr-
suivi et ramis � la Police, les deux
autres complices ayant lui d�s les
premiers moments. L'infortun� Luis
Arias Tut transport� en toute haie a
l'H�pital (i�n�ral o� il fut op�r� par
les Docteurs Hourand �t Buteau qui
constat�rent que la victime portait a
part trois Insignifiantes hlessures au
poignet droit.au Iront et � l'oreille,
une �norme blessure au ventre qui
partait des fausses cotes droites et
s'arr�tait aux fausses cotes gauches.
L'abdomen �tait enti�rement section-
n� ; le couteau de I assassin avait at-
teint l'estomac et lu foie en lui faisant
une blessure dl.'� pouces de longueur.
Le malheureux, qui avait perdu �nor- ?
im�ment de sanK. ne surv�cut pas � I
l'op�ration et expira vers les A heure� |
et demie du matin.
Il a �t� trouv� sur la victime de
nombreux papiers et certaine somme
d'argent, entr'autres lettres, une du
Pr�sident Trujillo l'invitant � rega-
gner la R�publique Dominicaine.
Nous a vous pu savoir que Luis Arias
qui avait touch� dans la matin�e du
mardi, la somme de cent dollars do
Colonel Garcia, avait annonc� � ses
amis qu'il devait partir le lendemain
pour Santo-Domingo
�22 juillet. -
CUICAGO-Une bande*aj
leurs s'�tanl introduit dont in
r�sidence de Sir Charles Dacnk
Shendan lload ont attach� qj
tre t�nmes tiques et uisiteuriM
sont rest�s quatre heure* � foi
1er dans la cane. Us charg�rt�
sur des camions "20 caisses 4 i
whisky de choix et tir�rent feQr |
r� n� renie sans enleuei rien iV I
tre de la maison.
PARIS� L'Exposition (o|J
niale � Paris a d�/� attir�p/m^
3 millions de visiteurs en /ranci,
a d�clar� h Marcereau.chef de|j|
l'tlice du Gouvernement pr�sej
Bureau touristique. Cela rtpn,\
sente un million de persont*}
en exc�dent des pr�visions
VA US o VIE�19 personnes om
�t� tu�es et trois cents blets�tuA
cours d un ouragan qui e ��vtm
la r�gion de Leblin. ftuidol
millier de maisons ont �t� d�tn�]
tes par la force du vent.
Hier apr�s-midi � 3 heur*l
le G�n�ral J. C. Kamires ici
coin pu gu� de son jeune irJ
M.ltnger Anselme,s'est reoiJ
au camp d'aviatioa.o� il iprJ
passage sur un avion de il
Fan American Airways �do-l
Le lieutenant Mode,chef du D�pt. itiualion de SJiito-DjmiDgo
die Recherch�e criminelles, poursuit I G�n�ral est nartiJ
activement ses investigatiooe pour J L.c tieneiui ni paru u
conna�tre le
La L�gation
d�-
nobile de ce crime.
Dominicaine, qu
plore cet assassinai, s'est int�ress�e
a la question, et a inlorni� lu Direc-
tion de l'H�pital (i�n�ral qu'elle sup-
portera les Irais des fun�railles de M.
Luis Arias.
Nous pr�sentons l'expression de nos
sinc�res condol�ances aux parents de
l'infortun� pour qui la terre d'Ha�ti
fut bonne et hospitali�re.
A bient�t d'autres d�tail?"
1 ....... il . . . �...���g
(�unipagine du Colonel Jotj
(Garcia et du Lie. Pichir
I venus express�ment le cht
cher.
Le ministre domioiciir.l
Dr Henriquez y Orvsjal, al
compagne de son cbaocdierl
. Monllo, s'�taient aussi)
dus au camp d'avialionsooM
, 1er une heureuse Iraven
! aux distingu�s voyageurs
M. Roy n'avait aucune qualit� ,
pour d�tacher la commune de 1 ���� � ' "�imm
lAnse-� r-oleur du D�partement ,
du Nord et demande de votre , P�oa d�pose une prope
la Ipi- Ce qui est lait. ' de loi �rigeant en cemi
Vaugues li: deux rapoorls du les quartiers des Irois, irnH
comit� de llustruclion PublU diaaement de lihuron, et r,U|
que et un du Travail. La loi ou- se-Ilouge (tiona�ves).
vrantnn cr�dit de (i. 1 200 pour *P'*s la proposition U
fournitures classiques est vot�e que nous avons d�j� raV
ainsi que les modifications pro- concernant M. Widmaiir,
pos�es par le S�nat � la loi sur seinb �e entend une autre
le travail des �trangers. position �rigeant St.-Michel
Beauvoir lit un rapport du Sud et Grand Boncnn ei
(u mie de l'Int�rieur relatif � la
loi sur les Conseils communaux
et fion le rappoil du comit� de
la Justice sur certaine articles
\ du Code P�nal � r�viser.
Le Secr�laiie d'Etal de l'In'�-
rieur d�pose un projet de loi
i dein ni! m t d'�riger Cabaiet en
^ commune.
Ssluave Zimor donne lec'nre
au nom du t'i�sident d'une pro-
position de loi �rig"anl en quar-
tier le poste militaire d'^rniquet res � ne peut pas mettre w
d�pendant de la commune de cari les l�gitimes aspireiie*
l'oit Silut. peuple.
m unes
Avant de lever la s�sncel
ture est donn�e dune lettre I
S cr�ta:re d'Etat des Relelm
Ext�rieures accusant r�cept*
d'un message de la durait
nla'if � la proposition
XL L�ger d�clare ne p��i
prendre le passage d'no ces
d�rant de I� R�solution �
o� il est dit que le Secreui
dLtat d'i Relations Rnq
! I
j CE SOIR
A la deimnde de nombreux clients et pour la derni�rero*|
fil m devant �ire retourn�.
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D�|^^.Rue�deaC�aairi,


LE M.'.TIN -'�3 lollltl 1931
i
Echos
Avis
i
Le c�l�bre magicien Wu Li
nmrnaet madame Z. quuu auc-
,,. torm.ci-ble accueillit tant
,o France qu'en Angleterre, en
Coioe. en Egypte, aux Etala-
L'ni� � La ^uaHeloupe et * ,fc
Mariiniqje *e propose d oftnr
roiioblic uort uu-piincita une
l�ried* tour� �iouuanls de roa-
M cbiouiae.
M. Li Ouangqui est le plua
jeune des magiciens chinois ac-
Sfljplit ses travaux magiqjes
.fec tant de dext�rit� et de
myst�re qu'il a �t� surnomm�
,e po�te de la magie. Nul doute
que le public n'aille en toute
ippliudir des pei (brillances
jusqu'ici inconnues en Ha�ti.
Nous rappelons que c'est le
'28juillet courant que sera chau-
la la Cath�drale la Messe de
ftiqtiieui, dont notre canltere
�U Pays� * Pr'* l'initiative, en
ffl�Boire du G�n�ral Vilbrun
HuillaKine Sum, ancien Pr� m-
Mol de la R�publique.
�
Est d�c�d� dimanche, Mr.
Hosemond Lucas. L'enterre-
ment a eu lieu en l'�glise Sainte
Anna.
Condol�ances � sa lumille.
particuli�rement � Mme Talley-
nod Bauchamp, sa sceur.
Colomb ian
Stearns h ip
Company 1
Le steamer �Bogota i ayant
laiss� New-York le 18 juillet
coarant est attendu ici le ven-
dredi 24. Il repartira le m�me
jour pour les ports de la Co-
lombie, Cristobal i .anal Zone,
via les ports de Fetit-Gc� e,
Mirago�ueet J�r�mie prenant
lr�t et passagers.
Le manileste de ce stea-
mer re�u par avion-poste d�s
lundi de la semaine est � la
disposition des chargeurs aux
bureaux de la Compagnie, ni�
Traversi�re�
Port-au-Prince,le21 juillet
1931.
Colombian Steamship Co lue-
GEBaRA & Co., Agents
Les membres du Conseil du
Parti National Travailliste
sont convoqu�s � l'extraordi-
naire pour dimanche 26 juil-
let courant, a y heures pr�
eises du malin.
La r�union se tiendra au
No 114 de la rue Traver�
si�re.
Le Pr�sident,
A. PIERRE-PAUL
M�THODE CrlUI HYLACTIQUE -
DU PKOFESSEUK P. DCLBET
DELBIASE
Comprim�* iiuk tels hnloginc� de
M AQN �8 IUM
Rliummind* ;J*ms Im �tT#< fione de la
� fWOlTATI
PR�VEHTIF_ou CAKCER
�, ru* Vittnnnt. Pi-vt nf ttS�ttt PI �rm$t,iit.
POUR LES ENFANTS
� ES mamans savent que le lait
est un des meilleurs aliments
pour les enfants. Cependant,
certaines mamans ne compren-
nent pas qu'une des raisons pour
sa supr�matie est que c'est la
parfaite Emulsion de la Nature.
L'EMULSION
SCOTT
est de l'huile de foie de morue
emulsion�e avec toutes ses vita-
mines et la plupart des gens
la dig�rent aussi facilement que
le lait.
Quand vos enfants ont besoin
d'huile de foie de morue�
donnez-leur la sorte pr�-
par�e pour digestion ta-
clk- l'Entul�ion Scott.
�**-��
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ECOUTEZ!
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