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Le Matin

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Title:
Le Matin
Place of Publication:
Port-au-Prince Haiti
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Frequency:
daily

Subjects

Subjects / Keywords:
Newspapers -- Haiti ( lcsh )
Genre:
newspaper ( marcgt )
newspaper ( sobekcm )
Coordinates:
-72.2803802891673 x 18.5142993036392

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Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier:
000358166 ( ALEPH )
ABZ6468 ( NOTIS )

Full Text
Cl�ment Ma�loire
DIRECTEUR
iv* RUE AMERICAINE lltt
TELEPHONE N'�nYV
Ont ANNEE I* 7*7
PORT-AU.PRINGBC�4T1 )
Je ne �ai* par queII* faillit* Ifi
grad�1� ial.nl� -ont peur lai-diiaire
plus maux, qu'aais. Il� fraisai kI
�i >i>cil s�par�s de peur de ��
iii.it ombrage Les moulas,s'al-
iroupeil el 1rs lious s'isoleal.
iiurm
VENDREDI 22 MAI 1931
iu-a*i*
|jn truc
�patant
���
Depuis plusieurs semaines d�-
il lait un� chaleur � vous
idre malade, (nous sommes
Printamps, s'il voais plaii).
iand deux amis se rencon
,nt, avant m�mt� d� se dire
ujour : quelle chaleui 1 s ex-
iment-ils ensemble. El, fofl
avent ( on a si peu de choses
M dire), la conversation rou
longuement l�-dessus ; on
p. t. on s�* lamente... indeh
t, car .on ne peut m�me
i, essayer de trouver une
nsolalion an fond d'un verre
orangeade ou de limonade,
lisque les poches, autant que
i gosiers, sont � aee.
Cependant, moi, je n'en so�l
s nullement : | ui pour cela
i truc �patant. Un petit el-
ri d'imagination et vous y
utsirta ais�ment.
Veici : Levez-vons assez t�t
malin, et pendant que le so-
jl, enoere boulfl de sommeil,
itw e derri�re la montagne, co-
tz attentivement ce petit moi-
au de litt�rature de J. H. Fa-
m �
tO superbe soleil de midi qui,
jr l olivier jait grincer de ptat-
r l'archet jde la cigale, et, sur
seuil du terrier, haleter de
hnheur les flancs verts du l�-
\rd, tu* nous brunis la /ace,
ais Ju m�ris la moisson ; tu
�us attables de ta gloire, mais
i es le p�re de la vie ; et, pour
voir, /� peuplier porte plus
lut ces branches ; la mousse,
tur te voir, sort du creux ro-
ier.�
M�ditez quelques secondes la-
issas. Ceci tait, vous ne serez
us incommode par la chaleur.
I est bien entendu que cela ne
>us dispense nullement de
endre votre bain avant de
irtir).
Au aurplus, pour vous don-
er une ceusolatiou d ordre
us pratique, plus mat�riel,
enstz que, bient�t peut-�tre,
a translormera les rayonsso
ires en �nergie �lectrique, et
[u Ha�ti, de ce lait, deviendra
n des pays les plus prosp�
es du globe terrestre.
�t dire qu'il se trouvera des
jens assez mal Intentionn�s
oui dire : il nous fait suer,
iui-l� !
HUDY
;
'ropos
humides
C'est nne parfaite antente cardia le
Intre les ministres sortants at les tni-
istraf� entrants. Las anciens ont ins-
11c laa neuvaanx. De jolis eompli-
isats sa sont,� l'ooeasion, �chang�s
ktra cas persennages. Las civilisas,
'est encore neus !
Noua �voluons ae - fermas at an
lani�res. A vrai dire, e est l� des
kanifestatiens tout ext�rieures. Le
Bonde politique ou politiaien n'en
it pas � une pi es. Il y a la vieux fends
junsain. Eternel myst�re !
Je me suis laiss� dire que cas mes*
�aars qui entrent et qui sortent ees
stnseils du gouvernement soit tous
d'excellents nationaliates. Ceci s'at-
testa par l'usage constant de le�r
part da national RHUM SARTHfc
CAH1T D'OR. C'est l� la secret de
leur bonne entente que n'affectent pas
la mont�e des ans et la daaeenta lee
antres.
Le�ons d'mmpaflnol
Notre collaborateur et ani
Monsieur Salim Aon tur les
instances dejj quelques amis
s'est d�cid� � ouvrir un cours
d'espagnol. Ceat une des rsres
occasions qui se pr�sentent �
ceux qui veulent apprendre
cette langue car MrSahm;Aun
poss�dant parlaitemsnt bien
le fran�ais et l'espagnel et
torace � ses connaissances p�-
dagogiques esi sans conteste
"une garantie pour tous ceux
qui voudraient poss�der i es-
pagnol. M
Adressez-vous donc � Salim Igue entrevue avec notre ami le
Aurcase* t K�nateur Seymour Pradel, chel
' pbone. No 2527. I <*� P�rt� Natiantl y b�ni.
-U' ie.
TTT
Echos
------e-----
� Il vient'de'se cr�er, sous la
direction de M.' Henry de Laleu
une Soci�t� de la propagation
des langues �trang�res en Halii,
laquelle organise un grand con-
cours devant commencer � par-
tir du mois de juin.
� Avant-hier, 20 Mai. �tait
l'anniversaire de l'Ind�pendance
cubaine. Il n'y a pas eu de r�-
ception � la L�gation.
� Hier, c�r�monie tou)ours
imposante de premi�re commu-
nion �ja Cath�drale, l'ius de
sept cents entants des deux sexes
se sont approch�s de la Sainte
Tabla.
� On signal�e Port-an Prin-
ce la pr�sence de certains �tran-
gers ind�sirables qui iont le
commerce de la coca�ne dans
certains �tablissements o� fleu-
rit la prostitution.
� Lest au|ouiU hui que le Ca-
binet se piestnie devant les
Chambres pour lire la d�clara-
tion du gouvernemeut.
� K nal� a fait la d�claration qu'il
n'est pas un journal subvenlion-
n�.
� Le journal �Le Ralliemenl�
reparait bient�t sous la direc-
tion de notre collaborateur L.
Lavenlure.
� Mardi dernier, le Pr�sident
de la R�publique a le�u � d�-
jeuner le� anciens secr�taires
Ukial.� M. Vincent leur a re-
nouvel� l'assuiauce de ses sen-
timents A'esliutS en les remer-
ciant de leur collaboiatiou uenl
il gaidera un agreaOle souvenir.
� Hier, Me Emu*. Rampy,
secreiane dlitat dt iluteneui ci
du Commerce, a �t�u clitz lui,
de ti a 8 heuies du soir, dts s�-
nateurs, des d�pute*, de� joui-
na listes et un graud nombre
d'amis.�Kecepiiou des plus
cordiales.
� Hier, le jury a entendu la
sensationnelle allaire d'Arnold
Mercier, pr�venu de meurtre
sur la personne de M. �dmond
Liiawis, ollicier de l'fiiat civil.
L'accuse �tait d�tendu par Me
Vrecli Ch�telain et la parue ci-
vile repr�sent�e par Mes Ren�
Isidore et A. Rigal.� D�bats
r�s int�ressants. A demaiu d�-
tails.
� S il vous taul des photogra-
phies soiguees, d'une ressem-
blance parlaite el ex�cut�es avec
tout le souci de l'art le pins
perfectionn�,allez chez ascencio
� la Rue du �entre.� Vous se-
rez enti�rement satistail.
� Nous signalons � qui de
drot une mare stagnante i la
Rue du Centre.en l'ace de l'Asile
Fran�ais.� Le Service �'Hygi�-
ne.qui se montre si vigilant dans
l'inspection des propri�t�s pri-
v�e?, ne pourrait-il iaire dispa-
raitre ce loyer cr�ateur et pro-
pagateur du paludisme qui s'�-
tale victorieusement sui la voie
publique ?
� Demain soir,� Terrace-Gar-
den, P�tion-Ville, on passera
d'8gr�ables moments. � Menu de
choix, soci�t� charmante, nui
�ique moderne.
� On voudrait savoir si di-
manche, � l'eccasion de la F�te
du Drapeau, le Gouvernement
mettra, comme les ann�es pr�-
c�dentes, des cars � la disposi-
tion de eaux qui voudraient se
rendre � l'Arc a haie.
�Chez Pasl Auxila vous trou-
v�res des articles de Paris arri-
v�s par le dernier bateau, des
parlumeries des marques les
plus c�l�bres,des complets pour
hommes, etc.
� On se rappelle toutes lea
protestations de l'opposition
quand, eu 1925, il lut accord�
100 dollars aux Conseiller.. d'E-
tat sous la rubrique de Irais de
repr�senta ion. La m�me valeur
et sous la m�me rubiique va
�tre accord�e aux membres du
Corps L�gislatif, si nous en cro-
yons une information de notre
contr�re L'Opnion.
� Le Pr�sident de la R�pu-
blique a eu avant-hier une Ion
L'Id�al Rhuiu
ALIX ROY
29 ann�e* de succ�s.
i
Recherche du crit�rium
juridique applicable � l'ar-
ticle 20 du Projet de Loi
;sm U conclu restrictif i�es mioits civils �e if.tiumir
nmtuhi.se.
POUVOIR COMP�TENT.
DKOITS ACQUIS.
i
Par Me Albxandre E. SORAT.
�-o�
On
ble
( SUITE & FIN )
laleur ordinaire ?
Le code civil a distingu� les
personnes suivant leur �ge, leur
sexe, leur �tat civil : temme
Dtari�e, enfant l�gitime ou na-
turel. Lorsqu'il lui arrive au
l�gislateur ordinaire de consi-
d�rer l'origine �trang�re des in-
dividus il ne peut en taire un
molli de privil�ge qu'en laveur
de l'ha�tien sur l'�tranger �
jamais d'un groupe d'ha�tiens.
Lorsque le l�gislateur o�dinaire
cr�e un privil�ge, le motif, ce
n'est pas l'origine africaine de
l'individu. Les individus n'ont
sut de que! eeil lavora-
� l�gislateur regarde lea
unions l�gitimes, de quelle sol-
licitude il entoure le mineur, et
ceux qu'afflige une affection
mentale. Pour asseoir la soci�t�
eivile sur des fondements dura-
bles il cr�e des privil�ges, en
accordant des droits pins �tait*
dus aux entants l�gitimes qu'aux
entants natuiels. Pour reparer
les in�galit�s naturelles qui r�-
sultent du jeune �ge el de la
laiblesse morale, de la maladie
m�me, il cr�e un r�gime propre
� chaque esp�ce,d'int�riorit�, il
ciie des incapacit�s dans le bu!
de prot�ger. En a-l-il le pou-
voir ? Tr�s certainement; puis-
que le l�gislateur constituant
pr�voit d'une naani�re gon�n-
qoe ces diff�rences de r�gime et
ces privil�ges an moment m�me
o� il pose le principe d'�galit� :
� L'�galit� consiste,dit l'article 8
de la Constitution de 1810, en ce
que la loi est une pour tous,
soit qu'elle punisse, sot� qu'elle
piot�ge.� Appel� � fonder la la-
mille sji- de nouvelles bases et
� la prot�ger, le l�gislateur du
code civil a d� veiller i sa foi le
constitution et � la sauvegarde
des personnes que la nature
m�me a plac�es dans un certain
�tat d'int�riorit�. Aussi bien ces
incapacit�s at ces privil�ges
cessent avec leur cause naturelle,
le mineur devenu majeur n'est des incapacit�s �dict�es par le
plus incapable, la femme divor- : code civil dans l'int�r�t des in�
c�e reprend sa pleine capacit� cap bl�s. La restriction conte-
civile, et l'entant naturel peut nue* dans cet article 20 se jus-
�tre l�gitime. L ordre social , tifie telle par l'int�r�t dune
iasti ntioa civile quelconque,
par la n�cessit� de p rot�ger l'or-
I
da pouvoir constituant de dire
qui est haitien, qui peut le de-
venir, si tout les droits des ha�-
tiens peuvent, sans danger pour
la communaut� hai'iji>ne, �tre
continu�s aux �trangers natu-
ralis�s. Les dispositions dict�es
dans l'int�r�t de la d�fense na-
tionale, par le pouvoir consti-
tuant, �chappent � la r�gle de
l'�galit�, en ce qui ro�cerne les
�tr.-.ngers d�j� uatuea is�s eux-
na�mes. La d�fende de la Nalion
menac�e d'un p�ril �conomi-
aue est une raison p�remptoire,
n'y a pas de droit sup�rieur
au droit de la Nation.
III
DROITS ACQUIS
la nationalit� s'octroie, et la
naturalisation est � la lois con-
trat et acte. Les trait�s entre
Etats ou las conventions con-
clues entre un litM ai des par-
ticuliers duos les tormes d�ter-
min�es par la Constitution ou
les lois ordinaires, lien* les par-
ties d'une mani�re rigoureuse ;
la nationalit� acquise peut �tre
abandonn�e sans donner lieu �
aucune r�paration, lant il y at-
tacher des droits irr�ductibles
en raison des charges, �ventuel-
lement l'imp�t du sang, qui p�-
sent sur les�trangeis naturali-
s�s ? En particulier, est-il vrai
que les �trangers d�j� naturali-
s�s ont un droit acquis � exer-
cer le commerce sans que la
restriction contenue en l'article
20 du projet puisse jamais leur
�tre sppliqu�e ? L'alrirmative <*
�t� soutenue par l'honorable Me
Edmond Lespmasse, dans une
consultation donn�e au sympa-
thique directeur du joui nul � Le
Temps �. La natuialisation enn
l�rerait � 1 �tranger naturalis�
des droits d�finis qui compta*
sent ses obligations.C'est porter
atteinte sses droits acquis que
de lui interdire.apr�s coup, la se
livrer au commerce de d�lai!.
pas tous les m�mes droits : l'en- j Th�se inexacte, car les droits
droits
tant naturel n'a pas les m�mes
droits que l'enlan: l�gitime : les
ha�tiens n'ont pas tous les m�-
mes droits mais ils sont �gaux
eu ce sens que la loi ordinaire
ne peut accorder � l'un ce qu'elle
retuse � l'autre sans un motif au-
toris� par la Constitution; la pro-
tection de l'individu, l'ordre so-
cial, l'utilit� commune. L'article
20 du projet pr�tend cr�er un
privil�ge en laveur des haitiens
d'origine en dehors de toute
pioteetiun iiidividuelle.de toute
uecessit� d'ordre social, en de-
hors de l'utilit� commune. Peut-
on le nier ?
Il est ii:o.ites table que l'ar-
lijle 'i0 du projet ne vise au-
cunenu uv. la protection des
�trangers naturalis�s � l'instar
des incapacit�s �dict�es
I
soppose a
adult�rins
P
1
ce que les entants
puissent l�tre, tou-
jours en vue de prot�ger la la-
mille l�gitime. L'article 1er de
la D�claration des droits indi-
que un autre motd des privi-
l�ges : l'ulihte commune. L'uti-
hie commune ou publique ex-
plique par exemple, et justifie
l'expropriation ou la r�paitilion
in�gale de l'imp�t.
Le constitutiennaht� de l'ar-
ticle Ssi du projet ne peut donc
as se sou'enir en arguant des
Incapacit�s sus-dites, car elles
ne sont pas des in�galit�s au
sens constitutionnel. Quant'aux
restrictions dont le typa se ra-
m�ne aa privil�ge des wenfants
l�gitimes, nous savons qu'elles
ont pour motil la protection de
la lamille at existent en vertu
de la constitution. La crit�rium
constitutionnel des lois ordi-
naires, restrictives des droits ci-
vils, se traduit donc en celte
formule : La loi ordinaire ne
doit distipgu.-r entre les ha�tiens
�gaux an dro.t qu'en vae de la
protection de l'individu, de l'or-
dre social ou en vue de l'utilit�
commune.
Appliquons ce crit�rium a
l'ai ticle 20 du projet da loi sur
le commerce. L'article 2t du
projet pr�tend apperler une res-
triction au droit de taire le com-
merce d'une cat�gorie d'ha�-
tiens; les �trangers naturalis�s,
en r�servant le droit de taire le
commerce de d�tail aux seuls
ha�tiens d'origine. Une telle dts-
dre social comme c'est le cas
pour celle qui atleint les entants
naturels et les notants adull�-
nns ? Pas davautag�, et l'utilit�
ici est particuli�re aux ha�tiens
d'origine, aile n'aat plus com-
mune.
L'article 20 da projet ne sa-
tisfait paa aux conditions du
crit�rium indiqu�, le privil�ge
qu'i! comporte e*t contraire au
principe d'�galit� qui n'admet
de temp�raments autres, quant
au l�gislateur ordinaire, que la
protection de l'individu, l'ordre
social, l'utilit� .comieune. L'ar-
ticle 20 se propoae la protection
particuli�re daa kntiens d'ori-
giee �viac�* par des �trangers
naturalises:l'uuiit� nationale est
sa nu. utilit� particuli�re d'un
groupe, la plus lat�ressanl �vi-
demment. Quel est le pouvoir
comp�tent en pareil cas ?
0
; POUVOIR COMPETENT.
L'article 20 du piojet est in-
constitutionnel parce qu'il en-
freint le principe d'�galit� des
ha�tiens sans qu'on puisse in-
daire de li l'impossibilit� d'a-
mender la Constitution elle
m�me, d'y introduire I c�t� des
restrictions aux droits politiques
des �tranger, naturalis�s une
mesure nouvelle et plus pr�-
voyante de leurs droits civils.
Le droit d'une communaut� de
se d�tendre est un droit cjIu-
rsl, il n'a pour limite que le
position l�gale serait-elle cons-1 droit coucerrent des autres. Et
titutionnelle, �manant du l�gis- I \\ est de la comp�tence i ropre
I
acquis sont les droits exerc�s.
C'est lo dioit seulement, la fa-
cult� de laire le commerce rie
d�tail, qui a �t� ociroy� � l'�-
tranger au moment de sa natu-
ralisation. Il n'existe de droits
acquis que relativement a la
s�:ie des actes de commerce
d�j� exerc�s par les �trangers
naturalis�s ha�tiens. La profes-
sion commerciale ne Murait, �
la rigueur, constituer un droit
acquis en laveur des naturalis�s
qu'tn se limitant � la dur�e de
la patente. La patente, obtenue
pour l'ann�e, prouve seulement
la volont� du commer�ant de
se livrer au comraer e durant
un temps d�termin�. En dehors
de la p�riode inscrite dans sa
patente de commer�ant au d�-
tail,l'�tranger naturalis� ne pos-
s�de qu'une tacult�. La loi ne
lui enl�ve paa de droits a< quis
d�s lors qu'elle subordonne ses
effets � la liquidation des stocks
existants, au moment de la pro-
mulgriion, ou � l'�ch�ance du
terme Ax� pour la dur�e de la
patente d�j� prise.
Contrairement a l'opinion de
Me Ed. Lespinasse.nai tag�e par
Me th. Uub�.les droits octroy�s
� l'�lrangei d�j� naturalise sont
r�ductibles parce qu'ils sont
subordonn�s au droit de d�fen-
se de la Nation. L'Etat n'est pas
moins libre que l'�tranger natu-
ralis� : celui-ci, (ou)uurs pige
de ses int�r�ts, peut renoncer
au b�n�fice acquis, celui-l�, tou-
jours souverain, peut en modi-
fier 1'�tendne, sans indemnit�.11
y a l� an acte d'Etat souverain,
c'est-�-dire autonome et ind�-
pendant,r�serv� a l'autorit� pl�-
ni�re qui a permis la naturali-
sation.Et il est souverainement
louable da prot�ger la Nation
contre les monopoles apparents
ou doguis�a qui laussenl son
�qailibra �conomique en atten-
dant de compromettre sa vie
politique:la r�forme con�ue par
le gonvernernenl l'honore pour
toujours. Mais en raison m�me
de sa nature el de son impor-
tance, noua pensons qu'elle doit
proc�der de la puissance supr�-
me, de la puissance nationale,
qu'elle doit s'entourer de toutes
les garanties l�gales, s'inscrire
dans la loi fondamentale pour
en corriger l'armature, recon-
nue d�fectueuse i divers �garris-
Edifioos une nouvelle consti-
tutiou ha�tienne, mais mettons
du temps � cet ouvrage, pour
qu'on en mette � le d�molir.
Alexandre E. SORAY.
... voit qne. samedi seir, laa
sportsmen dePor; tout la graude joie d'adtuirer �
aouveau le faut- ux boxour ha�-
tien Thomas Guerrier, cham-
pion drs Antilles. Il rencontre*
ra sur le ling Ce Varioles nn
boxeur de Cuba surao�um�, �
cause de sa belle adresse et da
sa grande souplesse : Le Tigre
Cubai n
�
... a vu la pelite dame �l�gaate
qui ae se sent pas bien, de toale
la n.u i lier, m elle ne �� penche
surle Miroir que, iliaque matin,
� son r�veil, lai le;,ri Agalhon IL
Elle est heureuse infiniment
lorsque le Miroir relata, � son
intention, les roses de la vie et
de l'umour. Mais comme elle se
�anl d�licieusement triste, toat
le jour, quand du cadre �blouis*
sant ne montent que la grisaille
et l'ennui deskenres a>auvaisesl
m
�
... voit avec quel eatrain lea
jeunes filles de Porl-an Prince
et des autres villes de la R�pa-
bliqae sant enchant�es, tout �.
fait, de lid�e qu'a lanc�e si ii-
ft�meusemeat notre confr�re
Luc Dorsinville, id�e d'un con-
cours de eea l� apr�s lequel
uous aurons trois Miss klniti.
Leurs photographies seront pu-
bli�es dam Lt Monde Colonial
Illustr�, qui, comme on le sait,
est une importante Revue dont
la renomm�e est mondiale. Lee
divers jurys commencent � tra-
vailler, car des bulletins leur
parviennent d�j� en foule.
... voit qut, chaque midi, le
�ombra augmente de ceux qui,
assis autour des petites tables
de Ifl� el de France, prennent
leur cocktail, u:i cocktail �pa-
t.uumt-n1 tu-, et ,,n HhomSmr-
the, Cmthtt *'�/.
�
� �
... a admir� la t�l�, dans In
Revue diplomatique de France,
en photographie, nalarellement,
de no rcami Constantin Mayard,
actuellement Ministre d'Ha�ti �
Paris. C'est une excellente phe-
lographie el qui rappelle �ton-
namment,� josqu'� la doseeni
du regard et la m�lancolie du
sourire retenu,� l'original.
� �
... a va des hommes de lettr�e,
des hommes A u flaires et de*
journalistes qui disentaient de
ii meilleure la�on de r�aaair
dans cette chienne de vie. fis
ne s'entendaient pas. \ncund'eux
n arrivait � partager lea id�es
de l'autre. Ce qui prouve, une
fois de plus, que la r�ussite dans
la vie, lu r�ussite ou la contraire,
ne pronre quelque chose qa'anx
yeux des imb�ciles.
...a vu daai haramea qui, �
la saite d'ane discussion vio-
lente, faillirent en venir nax
mains. Cela se passait heureu-
semenl dans un de nos grands
oal�s da Bordde-Mar. l'a ca-
marade qui passait s'interposa
entre eax. Et la r�conciliation ont
lieu, quelqaes second�e exacte-
ment apr�s, devant trois petits
v . s de ahuri Alia ri�y, Cot-
l�e�'lr.
� �
... voit, chaque matin, aae je-
lie Dominicaineqm lunge�pied
lu rue h�ron, aux environs de
la Raoqae. Bile se dirige paisi-
blement, d'une d�marche �l�-
gante et apais�e, vers le qaar-
tier des affaires. Tout le long de
sa rente, les yeax sont all�mes
comme des braises, les vieillards
se sentent plus jeunes, et ceax
qui sont brouill�s avec la vie
scnleut .palpiter en eux, dans
leur chair, des d�sira puissante
de r�conciliation.
... a not� avec plaisir cette tra-
dition cr��e par le Gouverne-
ment du Pi�sident St�mo Vin-
cent. Chacun des ministres d�
missiounaires a install� lui-rr�-
me son successeur, et pr�sent�
an personnel. Cela a fait excel-
lente impresaies.
V-**.-.*
�


; AGE
I |. MATIN� 22 Mai 1911
UN JEUNE
HOMME
PAHLE.
a- -- :
ta*'-"' j-*~'y%
fi

'lueljeiuie homme aujourd'bal
\OitB*eii %* fv\ bonne.|^.
...h n r mus ren�n compte quo '�
m rail elni�l exigeant de oui m dei a
1 apa ua m';.( lietei une auto co�u ese
( (.min. li sic �ut .�'��! i ourqeci nous
usonk ian ui.e .nie mal taill�e, et
maintenant je suis le iei poasesaeor
d une NASh � six ayliadrti, i� plus
grande petite ceto qoe .)'*>� j��i"s
conduite I
� j'ai choisi la mod�le Touriitg
I ooi beaueoupde raison... il r*i i au
co�teux... il eet �l�gant ai c'est ane
bonne aulo � conduire. El quand ja
�uia nu \elnat d'une auto louiui^.
capote at aiti�e, ma rision n'es! paa
limit�e aux dimensions d"u�e luutdlc
d� pare-briia.
En in.i, lo pare-brise de ma NASH
plie � plat et ma permet de voir au
loin dans toutes les directions.
i Mon ::i to est �le venue pour tnoi
un bon compagnon, un sompapnen
�or lequ� i je peux compter. La Fa�on
dont il gagne en vitesse rapidement
el l'action rapide de aea freina m'ont
aid� il;ins mainti embarras de c'nrn-
lation. Mieux que tout.il ne ree ce�te
nas une fortune pour op�rer ma
NASH : ce qu'elle me go�te, je la
nais �Ter et* <|iie mes parents mi
Q liment par semaine.
� Ce jour, j'aurai ua � |ran la Nas*
�a huit cylindres, nais an attendant,
je resterai parfaitement content de
ma Six 68 u.
I

s
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Distributeur
RUE PAVEE� PORT-AU-PRINCE ( HA�TI >
PUONE:2318&2!234.
hn guise de comparaison

. i . ,�� vi- m vous noir- ch '
Le c�ur humain e< p � - Ministres n'
sr^v/rp�iif fvSS�.VMn
- u ..-'iti me rllc-ui�int- de 1 encrvernenl geni
^A^Tbl. IlosieyJSUy.se trouve encore aur
!i^dm.�*M Mac Donald (dlfl�rcoce de lathade.
sa d�mission de membre dut ���- .......�'� ! '
groupe parlementaire du Ln-J
tour Party.
� Lad y ftiosley d�clare que
gVtaut laii �lire en 1929, avec
U i programme de r�formes
sociales et de progr�s, elle est
profond�ment d��ue par Fat-
titude passive du Minisl�r
travailliste, gui, en r�alit�* '"'
di'f�re gu�re des gtnvernt-
menls conservateurs el Ube-
rau.v qui l'ont pr�c�d�, " par
l'�chec de loua les effort* que
l'on a tais pour vaincre son
inertie, i
A entendre certains son.
de cloche, c'est exactement l�
sema rejsjeoche qoi tarait I �
ail minist�re nx.i.ualislc QU ,
sous la pression de l'opinion,
a d� l'effacer l�i tamaina der-
ui�re. Car. en somme pour-
quoi le* Ministres ont iis d�-
miaaionn�? Mut ne pourrail
r�pondit d'uie la�on pr�cise.
Comme Lady Mo >v, beau
coup de gen- ont lu trouve�
que le Ai u �at� enntioualht
na difl�radl gu�re des Minis-
t�res pr�ce.er.ts.-tout au, R�fllemeuls g c�raui
moinsenappa.ence. ht alors i^^iug.c *
couine lea passions font plut WU) de 1 U. s. 5. ri., je ne
Choses
Sportives
Arnicas PI i/o. ted magit
m mien veritas.
Monsieur le D recteur,
Voua me permettrez une
nouvelle lois de mettra i� cuti
ti ibutl n votre haut sentiment
sport il (puisque je revoit! Le
Matin i dans la grande ba-
il ,� . oi iive ajf � co s de votre
int�ressa-t journal pour re-
prendre la croisad : laveur
Se l'U. S. S. H. an : l'une
.... Un .iiecuBu, m Ueusiou �les
hetoius 'le relie belle et uoble
institution. Je ne doute poin
jc l ac< . que voua lerei de
j;l nOOV.'.lr lut!-- � I 'quelle
p�otet m* livrer jnequ'� a
.... i j. il. Boit une r�a-
'-. ; - ft: i, apr�s nvrrti par-
coi u attentivement ' "' Sta-
1 puis ne pas ren Ire hommage
I aux do � �� gressi �les �les
I lond leurs le < e te ass �cia-
i tion (. i ls -poniK y ont
\ uette neul marqu� leur ioten-
. ; ion de lonner une \> ise so-
lide � l'U. S. S H qui, malgr�
la mauvaise g stion des tuturs
admitii di eu s. se pei p�tue-
ra ci;:i�% les g�n�rations � ve-
nir; ces bommes ont bien
�r iL�rit� du Sport..Ha�tien �;
leur place se trouverait dans
la grande salie du chalet du
Pare Lenonte o� nn tableau
comm�moratif attirerait l'at-
tention des spectateurs et des
japortsmen. Mais, me deman-
Sdera-t-tn, d'o� vaut la fail-
lite de ce1 le oob'e Institution
que le pr�c�dent gouverne
ment a reconnu futilit� />u-
bliqUe ? D'o� vient que 1 U. S.
S. H., malgr� les diff�rentes
tentatives �le r�action, semble
eue le jouet d'un g�nie mal-
faisant; le Chalet du �Parc�,
un endroit id�al o� les plus
beaux discours s'entrecho-
quent sans hiii ni programme
nettement d��oi ? C�!a tient
� diverses causes que nous
essaierons de mettre en lu-
mi�re, n en d�plaise � nos
meilleurs amis Qu'un se la
dise bien, lU.S.Sdl. doit �tre
sauv�e du d�luge d'�loquence,
bille le sera ! A bient�t lec-
teuis.
F. H�R4RD.
Le suce*� dsa
Concemr�da> bemut�
�o�
D�cid�ment, ce eoneours
es! arriv� � son haura. Aussi
i, l.che du jury d'axatneu
Ktra des plus d�licates, ai
�nomant o� il laudra choisir
� ntre toutes les candidates
dont les noms sont, ehaqne
jotr, cit�s.
Ce jury est heureusement
compos� dei personnes au sens
lin et nu goftt s�t. I� saura
s'en tirer avec avantage, se-
yons-eu i etiaius.
lux noms 4i l� eenaus, il
faut ajouter, nous apprend
Mr Lue Darsinvtlia, ceai di
Mesdemoiselles Madtieme
Faine, Mercedes Th�ard, Lu-
, cieane L�ger. Margot rUbole,
Germaine Pasquat ai �Liua
I liouchereau.
Un pr�voit que le nombre
des caudi�atas pour Port-�u-
Prince seul sera certainement
porte � cinquante.
l'ant mieux 1 Tant mieux!
Lettre
Ouverte
�� -
Malssade, le i mal 1931
AU
Directeur du Quotidien �Ha�-
ti-Journal�,
Port-an-Prince
Coneours de Beaut� 1931
Bulletin de vote � d�tacher
Yete donn� � Mademoiselle :
De nationalit� :
Nuance :
Comme candidate au concours de beaut� 1931.
N. B. Ce bulletin, d�tach� du jouraal � La Matin �, sera
adresse � M. Luc Dorsinville, qui le transmettra aa jury.
AUJOURD'HUI, SOIR�E DES DAMES
Misa Fanny W'ard dans
La Rafale
d'Henry Bernilsia.
Rntr�e : u,i �
SAMEDI A S HEURE!�
Grand match de boxe
En dix rounds de 8 aainulea;
Le grand Champion Ha�tien : TH. GUERRIER 142 livres
Avec
LE TIGRE CUBAIN US libres.
Avec le ni pr'rn.i n sires, Horaee avsr Jean 4 rounds ; Tkotnas
avec Alphonse, 4 rounds ; et une se,rai-finale, D�sir avec A. Paul,
6 rounds. � Entr�s : 2 et 3 gourdos.
__Cin�-Vari�t�s a pril la d�rision, � la demande de nombreux
cliente, d'essayer d* mettre le Cin�ma � la port�e de toates les
bourses et inaugure le 24 courant le� soir�es du dimanche � 0,51)
centimes avec le beau flln fran�ais :
Paris� New-York�Paris
Afl�tll (.�!.iii;\niii.
Les cr�anciers de Messieurs
Essil et Edouard Goldenberg
sent convoqu�s en mon
elade peur samedi 21 mai
courant, � % heures et demie
de l'api es snidi.
< art au Prince, le ai roni 1SJ31
(Sign�) Pierre UUDICOURT
Mopi;eur le Directeur,
Le* Membres de la Commis-
sion locale, les notabilit�s et les
citoyens de la ville de Maissade,
��assign�s, �ut I honneur de
mus �nlormer qu'ils ont lu,
avec un r�el �tonnernent dans
le No. ou Mardi 28 avril der-
nier de votre journal, une note
parue sous la rubrique �Prapa-
gsndea Stupidee� dont l'infor-
mation vous a �t� envoy�s par
l'un de vos correspondants da
cette Ville, �disant qne le jeu
di dernier (28 avril), les nom*
ru�s Andr� Caasegaol et Joseph
Garaier sont eau es inopin�-
ment ici et ont piovoqu�'-, dans
la viilp, an �moi extraordinaire ;
dans tout le Bourg, eu r�pan- \
dan' au vu et au su A-i tout le i
monde, la nouvelle d*' mori du
Pr�sident VINCENT, de rautop-
sie du cadavre et de la Qxation
des lun� tilles au Dimanche
Buivant.. .� le.
Noua � o ta i mpres! on � P voua
adresser la pr�sente, pour vous
prendre, ainsi quau public
en g�n�ral, que Monsieur Jo-
^rpli (i-irnifi qui iinlile en celle
Commune comme Arpenteur
Publie, depuis l'ann�e 1U17. et
qui a occup� 1rs fonctions d'Ins-
pecteur des Ecoles de cel ar-
iondiaaemeul, durant huit ans,
a tonjoii-s H� dune conduite
irr�prochable envers tous et en
vers ciia�un au qsrticulier ; et,
pour la garanti* de notre in.
formation, nous vous pnoisde
le croire, nous nous eu appe-
lons directement � la cous
cience da ceux qui le connais
sent.
Eu vous priant de donner pu
blicitc a la priante, dans l'une
des colonnes de vol. e iot�res-
sa.it quotidien, nous vous re-
nouvelons, Monsieur le Direc-
teur, l'assurance de nos seuti-
menla bien d�voue*.
E. Alvar�t, B Brizard, A.
Faublas, T. Arnoux l'�re, M.
r�tetnaque, E. Garni r, J. Pis-
cide, M. Gilles, N. Beaag�, H.
� Gilles, A. Augustin, Mme B.
, Itrizar�, Gollita Cubilete, M.
Gilles, Madame B. TUant, E.
' Jean, B. Pilant, A Joseph, B.
i Antoine, (i. M. Ci les, Irma
Dencet, Alt�on An on . D. Th.
Antoine, Ch. Ant> �, �'. Pierre,
Diog�uc Pierre, N�i �lus Pierre,
l.t iBidas Pierre, Dame Alt�on
Antoine, P. Eue, M. Sagesse,
Maie Ducheins, arp, Marc Ma-
lion Gilles, Mme Rosalie Pierre,
j.M. GiHee, P- Beaager, Lydie
Nivard, F Chai les, [sma�lJaan
Jacques, ^ysias T�lij'unt, G.
daluinelte, Madame LysiaaJu
oiede. M. Rapha�-i Siira Bely,
U. Rapha�l, O. No�l. M. Vol-
nsar, Edouard Samuel, M. V.
Bauger, A. Joseph,
Mr Constantin Mayard
et la Revue Diplomatique
L'iruaerlante �Revue Diplo-
matique�, organe politique, aa-
toaial, litt�raire el fnaneiar, qai
s'�dite � Pans soas l'habile di-
rection � M. .laie� Meulaman.*,
a consacr� � notre ami Coas
taetia Vaysrd. E. E et Ministre
Pl�nipetantiaira >i Ha�ti � Paris,
une importante �lude. Celte �tu-
de que nous reproduisons ci-
apr�s s'agr�mente dune belle
photographie da pl�nipotentiaire
ha�tien :
* �
Le Roovean ministre de la R�-
publique d Ha�ti est n� i fort-
au Prince, le 27 novembre 1882.
Successive ment prolesssaur, em-
ploy� r�dacteur au i ahinel du
Pr�sident, sous-caet de bureau,
r�daotecr df^ actes efirietc du
Coaveraement*.. Lea �lections
d� 1012 renvoient si�ger � ia
Chambra comme premier d�
put� de la eau t�le. En 1014, il
est Pr�sident de la Chsiobre.
Ministre de ITntOiienr, eu 101.'),
tant de snile apr�s l'inlerveu-
tion am�ricaine,il eut � prendre
une large part dans les discus
aions de la eonven'ion am�ri-
cano'lnitienne, el lutta pour
obtenir le voie parles Chambras
da cet instrument diplomatique,
en vue de faire succ�der un r�-
gime de di oit�le r�gime d'nn
ti a i t� international �� celui de
la dictature militaire �trang�re
�tablie souverainement dans
tout le paya, Les abns des pou-
voirs am�neains tendant � l'an �
tocralia alasolae, an d�pit de la
Convention vot�e, amen�rent
vite d'aillenrs, antre lears bu-
reaux et le ministre de l'Int�-
rieur, nn �tat de tension tel ajue
celui -ci dat r�signer aon poste.
Ea 1017, il est �lu s�nateur. Cette
l�gislature bient�t apr�s disper-
s�e par lea foraas des Btals-
Uais, M. Constantin Mayardre-
touraa � la pr�s s ,aok, coara-
�;euseraeat, il reprend la d�-
anse des id�es qoi restaroat �
la oase de son programme, les
ordonne, les pr�cise, s'int�roaae
aux centres soendes et, d'aacord
avec M. Charles Moravia, pobli-
eiale, et M. Denis Sjiht-Aoda,
actuellement s�nateur, l'onde le
journal �Le Temps�, l'an des
i|Uotidi>ris les plus appr�ci�s
dausleamilieuxpohiiqaead Ha�-
ti. La franchise avec laqaeilc
M. I onsiantiB Mayard a tou-
jours expos� ses id�es, la com-
bativit� de sou temp�rament,
ont pu lui attirer bien des ai�-
comptes, illes ne l'oat paa em*
p�ah� d'�lre respect� de tous et
dw groaper an'onr de lui, daa�
toat lv pays, un nombre consi-
d�rable de partisans. C'OSt qu'eu
citai, adveisaire de toute dicta-
ture militaire, adversaire, an
principe, de toute insiaixtion
�trang�re dans le gouveraemeut
int�rieur d'Ha�ti, M. G. Mayard
se pr�occupe toatelois beau-
coup plus dos probl�mes �cono-
miques de son pays, que des
probl�mes politiques.�Nos pires
ennemis, r�p�le t-il, sont noire
mis�re et J'instabdi<� sociale.
C est contre eox que doit porter
l'effort des g�n�rations succes-
', sives, ai elles veulcat d�fendre
i Haiti contre toute absorption.
; Haiti toat en tenant eosapte
des r�alit�s g�ographiques ci
politiques qui l'eatoureot, doit
| se d�velopper dsoa le sens de
I son g�nie propre, qui est avant
lout latiact fran�ais. Poar cela,
la l�gislation et loa mesuras de
gouvernement doivent prendre

CE SOIR.
A la demande des marna u qui u�ur.nt acoompagacr leurs
enlaute :
L'Enfant-Roi
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La mort de Lonis XVI, de Marie Antoinette et le martyr du
Dauphin.
Eatr�e : O.fO ; Balcon : 1.00.
DIMANCHE
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Entr�e . 2, 3, 4 gdea.
����*>. *m^*~
bout ia reaoeaau.44uaei acsivcanoate a gard� sa premi�re p'aoc
ndee
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�4M�s\t�JaWT



11 M AT IN - 22 M ni 1931
-
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A l'honneur d'annoncer � sa charmante Client�le qu'� partir du 1er Mai et en vue
L �ui donner pleine et enti�re satisfaction, la Direction a prislla^d�cision de trans-
f�rer le D�partement Victor de l'anale des rues Dant�s Destouches etde lEaalit� � son
laqasin principal situ�jau coin de la rue du Centre et de la rue Dant�s Destouches
THE WEST INDIESfTRADING COMPANY profite de l'occasion pour remercier
sesaimables clients du concours qu'ils n'ont jamais cess� de lui accorder et leur
Garantit de trouver du personnel la m�me amabilit� et la m�me courtoisie.
Foil-au-Prince, le 30 Avril 1931.
_________________._ _ _.__________________________________________________________________ - - � � - - - - .. _ �
,�*.�/*

&W38B&&M*
m^MMM^l
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tillage �conamiqae, laa r�tor-
mes aoeialea et admiaiatrative*,
visait i une prodaatioa plus
rationnelle et plaa intensive.�
R�semment namm� par la gou-
vernement de M.St�nio Viaeent,
issu des derai�res �lections, au
po.-e de -inistre Pl�BJ^i; } lH ^courant en panaace pour
SL* .'SSA.I�M r Ki.og.toD, San,. Oom^ngo et
SSSJLrViM leure.*� �* 1 "racao, prenant tr�t et pas
"- * *2Sn�SZ38k I TS�NlOLO &.C., H-t.
Le steamer �Th�r�se Horn�
de retour^delCur�ao touchnra
la capitale vers la 2i aouraat
en route poar l'Earope via
Kingston prenant tr�t et pas
sagers.
Le steamer .Walfttraut liera�
Remerciements
\ir Cl�meni Potbal, M- l-ua
Pothel, *> �' Mme H*nry au-
fimiin v'< et Mme Ch�rtmond
C*s�r�l lenr fille, Mme Veuve
^ ,flrr*oB X dreau ��! lenr� en-
fant�. M el Mme S li�' h' 1 Jn-
*OU'* �' l'a*" �n|at.",''P�i que
loni lai autres paient� M alli�,
rama eietll bien vivement loua
|�� nmi� Ht Pol-nn-'rinre, de
P�tionvHI* et des autre� loeali-
ifi�, aolammertf Me 1� M'nistre
de*l I >�iruc1�on Publique V.Car-
ri i, direction �' la nefaonna
de't'Eeote daa Sciences Aopb-
(i|ii*'--, I� per�oon�l du D�par-
tir m >.i. la DireHion G�n�rale
�� He l'Enseignement, l'Inspection
' KroUire el son personnel, lei
Rf|iai#ni *i Religieuses tant de
P�iionviM� que de la Capitale,
I,* Membres du Corps Knsei-
g�ent, le Pr�t-1, les Mambrei de
l� prPMP. ce>ix des diverses
Associaliansde la Capitale qui
ont bien voulu leur prodiguer
; des marques de sympathie �
l'occasion de la perte qu'ils
viennent d'�prouver dam la
personne de la redrelt�e Je�tme
\ Jos�phine Anna /�o//ic/,n�e An-
\ qustin, leur �pouse, br lle-m�n ,
fille, belle-fille, ni�ee, rousine
l �t slli�e.anlav�a � leur affection
le 11 ni-.i tousant.
Ils leur en garde ront une gra-
titude infinie.
Port au-Prince,le 18 mai 1931
Madame F�lix Armand et
sa farrille.dans l'impossibilit�
de r�pondre a toutes les mar-
ques ds sympathie qui leur
ont �t� t�moign�es � l'occa-
sion de la mort d�
Dr! ARMAND,
prient tous leurs amis de bien
vouloir trouver ici l'expies-
sion de leur reconnaissance.
A Vendra
5 Collections du Moniteur,
� Ann�es 1908. 191�, 1911,1912
'et 1914.
(ilula'Ely H�nkky Sl Ce
'il r\aa del� R�publique
Marseillea.
� m : PERON& C�, Ltd.
.% Quai George V.
Havre.
llKfNB l'aBON & Co., Ltd.
Rae du Moulin � Vapeur,
loulor.ne sur Mer.
Messrs E. A. Bhndix & Ce '
7.1 Allengada. Copenbagan.
Oslo, NORW�T.
Lnttrnationai
Ipaditionsselkap Oslo.
�viM.^!p.A.\ric (fanon Corp*n
fJMialiaus, llambiirg 1.
Germa ny.
.M.-vSSRS ATLANTIC PRUObW
COEFOBATION
Garmaoy
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Coup n.,
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AntwcrpSj Belgium
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9� Rue des Maris,
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^


Vendredi
22 Mai li/31
Le Mali�
�U" !��
�*��?
4 IAOK8
�. j_. m.!___J-.J1J!�
mm
5i-�u� �efttfit N* 7,m
I �rt-a �-*���
r M4�M : 1M2
1 emj
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IlL�ffll�W
/47, #�/� t'a /"�ui. St-�i. ,s, Pat'i I
Fadle h prandie,
N� uacnaaitant aucun prl -r.ti
elle n< provoque jamais tic (];�.:�"..
Supprimant la dicta,
cil.: oc dibii�ie pas le malade
ITerlfeant i>�� do rep� a1� chambra,
cil', ne cr.u:t accuse perle de !..;,-
rim adir� que loin lu ilmil ;��
cil;est, par cons�quent, e�L:c cbtrr.
DOSE
PURCAIIVE, 2i3 P;luUi
, uxative, i r;:,.!�
ror.tp-.
OOR�T!PATlOW
l'i nrimm lmm �,
OOMPRIM�8
SUISSES
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    mel. '*n route pour le* p*)rN
    de l-i Colombi et CrisKuil
    anal Z me.
    Nos urmiles es re� is ->i'-
    avipas pwfie pr�c�dent i'.�rii
    t�a de nos n ivires le trois I
    quatre jours e> sont � la 'lis
    I oiition de- eh irgeurs l�s les
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