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Le Matin

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Title:
Le Matin
Place of Publication:
Port-au-Prince Haiti
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Frequency:
daily

Subjects

Subjects / Keywords:
Newspapers -- Haiti ( lcsh )
Genre:
newspaper ( marcgt )
newspaper ( sobekcm )
Coordinates:
-72.2803802891673 x 18.5142993036392

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Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
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Resource Identifier:
000358166 ( ALEPH )
ABZ6468 ( NOTIS )

Full Text
Cl�ment Maoloire
DIBECTEUH
iififtTRtJE AMERICAINE 1358
TELEPHONE^' 22">
tt
Il u'\ a psor bastav f\ii.ii]iV-;-' �!.i rf, w"f ri mou-
rir : il ae se mm l l�a^ na�tre, il
Mlllrl de niaurii el il alMU) de
Titre.
UBRIY m
26�me ANNEE N- 7279
PORT-AU-PRINCE GHAITl.)
MA' 1)1 12 MAI 1931
Que nous r�serve l'Avenir? I Caicticl MsHga
Comment ne pas �tre saisi 1er des secousses quotidien-
d'inqui�tude en tare Je la tsr- n�s dont le pays s'esasp�re,
riblesituation actuelle ? sans s'iuqui�ter de la taira
Crise politique. Le Pays a qui ronge les enUailles du
obierv� avec stupeur la na�- peuple harasse qui se couche
vet�, la m�diocrit�, la sut- pour mourir. Il se gargarise
fsance.rincompr�hension des avec ce mot de nationalisme :
nationalistes. Si l'Am�ricain c'est sa panac�e. O� est-il
avoulu leur offrir l'occasion donc ce bonheur promis et
de prouver leur impuissance, attendu depuis quinze ans ?
il a r�ussi enti�rement. La situation � onomiqu*.
Crise �conomique. Les re-.domine la situation politique,
esttes de l'Etat continuent �*a dit Constantin M a va un-
diminuer dans des propor- Personne ne veut se rendre
tioos eflrayantea et malgr� � cette �vidence. Aux graves
les compressions budget lires, n�cessit�s de l'heure, u�cessi-
on sera forc� de recourir, t�s qui u'attendent pas, il faut
avaot longtemps, aux r�ser- laire lace par des� mesures
ves disponibles pour couvrir promptes, �nergiques et eili-
les d�penses du service cou- caces. Personne ne sembie
rsnt. Et apr�s ?... s'en douter. Noua subissous
Pas de commerce, pas d'in- les discours duo tas de gens
dustrie, la production netio- obscurs, talonn�s par le be-
nalc baisse chaque jour da- solo de para�tre, de se mettre
vantage. Rien n'est lait pour ru relie! pour satisfaire leur
y obvier. L'arm�e des sans- ambition d'escalader les hau-
travail grossit de plus en plus, les fonctions publiques. Tout
L'ha�tien qui n'a pas une fonc- le ronde nage dans le mc-
tion publique doit crever de diore, et l�peu pr�s. On s'at-
Jaim et de mis�re, ne trou- finie � des niaiseries. Nous
vant que tr�s rarement les ' sommes arriv�s � cet allreux
moyens de gagner sa vie ail 'g�chis o� tous les sentiments
lears. Il est en r�volte perp�- s m1. fauss�s, o� l'on ne peut
tuslle contre le gouvernement vouloir la justice sans �tie
qui l'a r�voqu� ou qui ne l'a imp� de tra�tre � la Patrie,
fas appel� � une charge de o� un vent �le folie parait
Etat. 11 souhaite sa dispari- souiller sur ceux qui se di-
ttou per fils et ne/as, dans les- seul les guides du Pays et se
poir d'attraper de quoi vivre bou. lient les yeux � d'aveu-
sous un nouveau gouverne- : glat�tes clart�s. Quand les re-
nient, ! celles de l'Etat continueront
Si l'on consid�re la fa�on j toujours � se maintenir au-
dont les gouvernements dis- j dessous des d�penses et qu'on
Iribuent les Jonctions publi-j aura �puis� les 3 millions de
ques � leurs partisans, sans; r�serv�e, que fera l on? Un
tenir compte de leur comp�-! ujuvel emprunt certaine-
Bntln�vrolrttquc
tente ni de leur moralit�, on
constate qu'ils encouragent
eux-m�mes cet �tat de choses.
C'est l'�ternelle question des
� ins � et des � ou�s� I e s
co�ts i formant toujours une
opposition qui finit lot ou
tard par leur remettre le Pou
voi:. On avouera que ce sont
l� des m�urs politiques abo-
minable squi d�shonorent uue
nation.
la politique pratiqu�e par
nos gouvernements n'aime
pai les comp�tences. Elle se
m�fie de ce qui pense, de ce
qui sent, de ce qui exprima.
Elle m�prise ce qui �l�ve les
�mes, enrichit les c�urs, pro-
longe l'�tre humain. Elle est
s�c6e, �4o�sle calculatrice.
i.lle .ex�cre qui la regarde,
paice ,qu'il lui semble alors
que toutes ses tares remon-
tent � sa peau comme une
l�pre, Elle d�teste ceux qui
�crivent, parce .qu'elle veut
�tre seule � "parler. Elle
abhorre les conseils, parce
qu'elle en * a peur. Poli-
tique blanche ou noire, elle
ait marqu�e des m�mes si-
gnes, poss�d�e des m�mes
passions. Ce mot de Zola
sera toujours vrai : �Ils ont
la haine de l'intelligenceI j�
&a v�rit�, a'est �cri� un
philosophe, la crue, la poi-
gnante, la canstante v�rit� 1
C'est elle seule qui peut, aux
heures d�cisives, lier las hom-
mes les plus divers, comme
un secret redoutable encha�ne
des conjur�s.
Elle est la grande force.
Elle vient de se d�gager de ce
tas lourd et etupide du natio-
nalisme sous lequel on a
voulu l'enterrer vivante at
nous disons � haute voix ce
ue tout le monde se contente
2
Dixie-Bar
Angle�des rueaAaraham
Lincoln* �t Roax. � Un
ta ce ae Cess�es*
LES
((
))
ARRIVENT BIENTOT
ARTICLES
�>�
p..
requi�re Communion
Chez F�lix Lavelanet
meut. On eu par e d�j�.
Ou sciait tent� de croire
que ceux qui se sont empares
du Pouvoir, avec laide de
l'Am�ricain, apr�s quinze an-
n�es de luttes uniquement
pour en tirer des jouissances, j
s'y pr�lassent ma n er.aut,
sans se soucier aucunement
de leur� belles promesses � la
Nation, des dispositions uti-
les et n�cessaires � prendre,
saLsJelai, eu vue denrayer
l'efiroyable crise �conomique
qui nous �treiut. Leur im-
puissance totale s'av�re du
lait de leurs t�tonnements, de
leurs ind�cisions, de leur in-
capacit� de pr�senter un pro-
jet d'utilit� pratique imm�-
diate, une mesure eufiu ca-
pable de rem�dier, d'une ta-
�ou certaine, � l'�pouvantable
situation actuelle qui menace
de se prolonger ind�finiment
el nous entra�nera dans l'a-
b�me, si on n'y preud garde.
L'�me naliouale est boule-
vers�e dans ses plus intittaee
protondeurs, eu lace de ce
p�ril redoutable,
Dieu sauve Hait� 1
Caf�-H�tel
Side � Steep� Inn.
M�at : F. H. I. ULLOA
Ru- du Magasin de l'EUt.ttM
Tous le* aoira Radio Coneert.
Consommations da 1er choix,
��glistt Spokea, Spaniah
Frenek.
ALIX ROY
29 ann�es de succ�s.
.. ^- .+
e penser.
Pendant (quinze ans, un
nationalisme outrancier, d�-
clamatoire et f�roce a encom-
br� l'existence nationale de
ses manifestations tapageu-
ses, sans compter le flot d in- .
jures et de calomnies d�vers� I Proari�taire:Tiberiu�|St Juste
sans arr�t, sur ses adversaires. Inv--- , . -'- -�-.- �--;�;�
Elmaintenant, ce natioualis-1 Ortophonie, loua le* soir�
n.optimiste et aatisfait, gav�laeec les aire las plus varies,
de places et d'honeurs, fouit J Consommations de choix,
ge sa victoire sans s'inqui�j T�l�phone: ho 3Sfl.
KiVJl
DM HORIZONS NOUVEAUX
DBt berseene Htm.'�n e*eMeeer* � j�J saSSSM
qui � *� r mu n A*w si .oeo ii assas�
�t aT�peafl en banqm�, **m� pesasse �� i *�**��
revenir evee ria�lW>ea. ComMnm as� Mkv
tenant � �pargner as euSHoM mit �m ���Hkt�m
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d'agrandissements, le D�| �t du
Rhum * Champion �
transf�r� � partir da 15 raai prochain, dana la hallc
igue aa Haylian Tocrist Bureau, ree du MugMir� de
rort-an-Prinee, le 7 naai 1031.
M. FONTAINE
sera
contig
l'Etat.
- o� |
S�ance du lundi
11 mal 1931
Les membres do Bureau
prennent li�ge � dix heures
et leurs col'�guessuivent rapi-
dement leur bon exemple.Le
d�pnt�Gilles r�t pri� de rem-
placer \o !er secr�taire qui
est absent el on passe � 11
lecture d� In carreepondsnes
�t ssnetion d< � proc�s-tei -
baux qui sont invariablsmei t
\e% dtui premiera points de
l'ordie du jour. Entr'sn 1res
lettres int�ressantes, le Srci < -
taire d*Etal Carr� s'excuse de
ne pouvoir as* istei A la dis-
cussion de la I ni sur la pro-
tection du travaille Secr�taire
d'Etat de I Int�rieur et du
Cumoaairce prie de renvoyer
ii la plus pro< nain�- aeanci lu
discussion du projet Jolihois
sur les cordonniers ha�tiens,
ces messieurs loul moins dis-
pos ! rt \lr S�journ� remet
sur le lapis! afiaire des d�p�t-
isssiona d< s peyaai i.
Le d�put� Joii!> ils trouve
qu'il est temps q l'on nu Me
un frein aux BVsnfsses i\<*\\
u�s jusqu'ici �ux �trangers, il
fait la comparaison sotre tel
allocations de Is Corapag lie
d*Ei lairag � Electriqse de Port
su-i'rim e, qui e^t sm�i icaine,
et celle des Compaguies de
J;i< iind tt ils J�r� nie ha�tien
nea. Il aoukeita que le Sec <�
laire d'Etat int�ress� vienne
au plus vite appuyai 'e vote de
la Loi qui prot�gera les cor-
donniers ha�tiens.L-. demsnde
de remise < e lu discussion du
projet Jolibi is tel vot�e el ou
passa imm�diatement � la
disaussion ds la Loi Victor
Cauvin sur le | rotection du
travail.
Aussit�t que la lecture de la
Loi et le rapport de la Gain-
mission turent donn�s, une
interminable discussion l'en-
gagea entra les D�put�s Cau-
\in, Ch�telain, Vaugues et
Ciu�as. Deux heures d'�chss
^.es de vues ne mirent point
d'accord ces messieuis, il sur
le coup de midi le d�put�
Hr�dy conseilla au pr�sident
Loubeau de renvoyer la dis
cession � une prochaine s�-
ance.
I entrcatfam�n'apa&d'oriille&l
Pendant ce temps Us qua-
tre intraitables contradicteurs
discutaient toujours devsnt le
�i�ge de la pr�sidence,tandis
que le d�pot� Desestes Al-
bert �talait � leurs yeux une
volumineuse collection du
. Moi iteur �.
Lt Pr�sident Loubeau l�*e
la seauce pour lin quartd'heu-
re. Peut-�tre que l'air irais des
couloirs aura le don d'apaiser
iks messieurs, tandis qae !e
i t\ UtC L'rcdy pourra taire
\isite � une des petites mar-
chandes de ratisse rie qui
pont sous les galt lies.Cette
d�cision lut bien ccueillie
i.e part et d'au're.
La s�ance reprise, le d�-
put� Ciu�as donne ledure
u'uue prcjposition tardant au
� envoi de la discussion � la
prochaiue s�ance. Cette pio-
I csition mise aux voix est
accept�e.
Le d�put� Eli us Llie n >
motte un �apport de la Corn
mission de l'Int�rieur tt du
( ommerer.I.e pr�sident < ire
la parole� ceuxqui voud ait il
c�lretenir lasicmLlt< de
questions d'int�r�t g�n�ral.les
i l'pul�s n'eut rien � dire d'in-
tties&aut aujouiu'hui. El la
.tince est lev�e apr�s qie
l'ordre du jour de la pr�chai-
Le tut vot� � l'unanimit�.
... veit qae notre centrera
a La Presse� i �i laui� tivtc rai-
son que le to-diresteur Lmtitu
du Service Tschaiqu* qui sera
nomm� apr�* l� r�glement ��-
flmlil i^e I � qui stioa Technieae, soit �I sba d aa l>i
g�n sur Agionome dipl� n�.
... : vu. Vi ndl 'di soir. i!�n�
� un de ros i|n irlKrsHs ir th�>�
loi \o : viv i I spiuvtes*fam�s
Il o� na � n i de poli'iqa* su-
g ig�s lt i une I � ii"'> t d m-' �, -
mon. S n usaii" i ,|'- <| *l�| �
p �tonna ili question hait�eane:
l'�vfccuation du lerrltuu*. omis
dm I Xmedlej-Biitlai ? ' i� : il
sV'giss'it tl �lt*� lion . . ni�vidrn-
i i ... pour la ivineiM p o-
chaine. Cts nu'ssitu>8 m mo
t..u b -il" d�j� ji .i In mm I0JU?
Mais las c mdiilatures an d�bala
ilaitnl celles dis RBi�esseura
nrnhshlva da M. liouaietau�.
l'un des diacoureui*. �naaail et
disert, sons sas Is natt�e uoiree,
te;iail,gr.ii'd admit.. h m itr Pe n-
car�,pourle candidat daealet-eii
M. Albert l.ebrnn, le second, un
frifle, ayant lait baek, saur IJefl
l� rare, traducteur d'Mem�re.
cosiin� lui d'Aristnihsue.. oj
?riate'e si l'on en croit, dt<
aieins, ses chroniques... et le
troisi�me, un (juarteruti sarca tique, t�'.e \v lsonnienne,�n ves-
ton d'alpaga, pour Briand, aa-
turellement La Hiseussion con-
tinue peut-�tre. Mlle s'�lerois^ia
jusqu'au IS.
.. vo.l que notre contre � La
It�setien � anuonca comme cer-
taine la chule �ininiiienle du
premier Cab net de II, Si�nio
Vincent et une i.ouvelle orien-
tation de lu politique du Ojou
vernamaai, Noms uEil consista
1,11e l� confr�re va un peu viles...
� �
... veit que trouve enfin � s'a-
muser ce bon peuple de l'or -
au-Prince qui tant s'ennuyait.
De ix arandea salles de anacla-
ele, et gratuites, la Cour d'Assi-
ses et les Chambres. Les com�-
dies qu'on y joue, pour n'�tre
pas du (���t des i affin�s, met-
tent fn joie les foules b�etieu-
nes. Et les acteurs, pour n'�tre
pas de premier choix, sont en-
core tr�s suffisants pour leur
public. Ce peuple demandait,
comme l'autre, du pain et des
jeux. On lui donne des jeux. On
baisse le prix du pain de qua-
rante:., � cinquante centimes.
Rt Toici la saison des manges
jaunissants. Si avec eala en � est
pas satisfait ...
... a vu deux |�unea g�na qui
discutaient le Communiqu� du
Secr�taire d'Etat de la Justiae
rela<�) � l'emploi des �trangers
dans la Police par la Garde
d'Ha�ti. La discussion s'�lerni-
nnl, l'�tirsit, dana dira sourires,
des boutades de toutes les sor-
tes A la In l'un des deux s'�
ena,� pensait-il peut-�tre faire
un jeu de mots7 nul ne le sanra:
� Tout de m�me, le Miniatre
va lerl. Croit-il qu'en peut un
, . n�meat faire la police sans
nt�l
*
� *
... voit que dimanche soir, �
sHsltisas�, aatresasat dit e Ci-
r.t-Taldya, on ne tarissait pas
d �loge�,� la sortie, peur La I)*r
mue \ u /se, fi Irn d un haut in-
t�r�t dramatique � � intepr�t�par
- dei Bcteuii de tout piemier or-
I ire. l � k n ci es d'anieur ont �t�
sup�iu uuinent )nu�es, et la
derni�re valse, dans�e par le
rm itsiflr Seizcff et la densoi-
.., icd'l.cLi t u:,l'ut aussi angeis-
spnte qu'�Ugi*me. D�eor, amsi-
c.if. .i t�i�t, >� ut est de psemicr
ejrdit cm s ce film tr�s �rtieti-
, , . r . rail f m uhaiter que,
pcai la coorplele ddec'ion de
tobslea a�at� nra, il soit redon-
Dt HU pli S KM.
\.-m i> /-vous f oc ne ase�deat
p iu i CeBCTal Accident rire 4
i im A-uMuiik - v \t F. Beinm.g%svl
j�^ii.i i 11 i ' a v < i � ' ' U


�-
PAGE s 2
1E .uUi\ 12 Mai 1931
.�
f&iSZ-
P�le-M�ls�.
La Fin
du monde '
est proche
� o
J'ai lu derni�rement dans un
journal parisien qu'un savant
m�decin aurait fabriqu� un s�-
rum contre le mensonge.
Ce s�rum, parait-il, est appli-
cable particuli�rement aux hom-
mei. Pourquoi ? On n'en don-
ne pas la raison. Cependant
deui hypoth�ses peuvent 6lrc
envisag�e". La premi�re es' qae
les femmes ne mentent presque
|aiii;ii-, la deuxi�me, qui est
fteut-�lre meilleure, est que le
iquide n'est pas assez puissant
pour leur �'re ellLicement ino-
cul�.
lia tout cas, si cette nouv. Ile
est vraie, on peut s'attendre �
voir, incessamment, la fin du
�Yciualit�
t\.

Nom Iravarsons de� heur
bien grave�, Ll'non sacr�*
n�e-* aire � noire �mancipation,
oi la consid�ra comme on*
d�frocae. Noire nationalisme si
ardent se change en n itionali-*-
mc�, �lectoral. Et 1s Nation
ha�tienne assiste avec douleur
� ce spectacle nngoissant et hon-
teux (i'i-nlants d'une m�me race,
a'entred�chiranl au lieu de s'unir
pour forger une nition nou-
velle.
Il est temps que des �uvres
constrnetives s'accomplissent.
t Les Nations ne se sauvent al
ne se ret�venl que quand elles
le lont elles seulte et d'elles-
m�mes. �
Le sauvetage de noire pays
peut-�tre meilleure, est que le n. pe�l pas �tre l'enjeu d'aucune
'' campagne �lectorale. Nos hom-
mes politiques ne doivent plus
Il itter le peuple, ils doivent
vou'oir pour lui. Or que tuul-il
I tire pour ce hou peuple qui
attend, avec un sto�cisme adint-
une am�lioration de son
i sort ? Lui donner du travail ?
n� � mort ( car il sera )Ug� ) et ,.-, cominenl y Le pays attend le
sou s�rum confisqu�.
Voyez-vous, je n'aime pas
beaucoup les ISVantl : ils sont
capables de tout, ces gens-l�,
m�me de nous taire dispara�tre
en un clin d'oeil.
En v�rit�, c'est un bien sale
tour que va nous jouer ce b�-
n�dictin. ..
Supprimer le mensonge ! Mais,
c'est d�truire le fondement m�-
me de foule Soci�t�, que du-je,
de l'Humanit� enti�re; car le
niuii'u i�'�o� qui mensonge.
1UJDY. \
STYLOS FT
leisleiMt
;
monde. A moins que le trop ce- ra[,[,,
l�bre m�decin ne soit condain- S();) s^
Pi
x>pos
humides
�o�
Un seul orateur, � la Chambre,
r�ussit la gugaare de parler a la tri-
buns sans �trs inteironapu par le po-
biic.C'est l'honorable d�put� Daacar-
tes-Alberi II est aphone. A cuise da
esla, sa voix ne i entend pa - Ce qui
fait se tenir tranquilles les � gosse�
mal �lev�s �,
Pourtant l'autre jour, un miracle
s'est prudnit. A for�a d'�loquenoes, le
d�put� de Fort Libert� �'est fait eu-
tendre. On a entendu et applaudi sis
tirades contre le minist�re. Il avail
unie haut et loi t rumine il convient
a un repr�sentant du peuple qui va
d�poser nne motion da d�fiance con-
tre les ministres,
Seulement, ce qu'on a cru �tre un
miracle n'en est pas nu. Le d�put�
Alheii avait retrouv� su voix pur�e
�lue tout simplement il t'osl mis i l'u-
sage du ntll'.M SARTHE CACHET
D'OR auquel,apr�a celle d�moastra-
tiou �alatante, nul ne voudra ne pas
avoir no�t�.
Ordre c�os Avocats
AVIS
se
I e Conseil de Discipline
fai* le plaisir de rappeler � MM.
le� hvoch's et aux personnes
qui avaient r�pondu a sa pre-
mi�re Invitation (pie la pro-
chaine conf�rence contradictoi-
re aura heu le jeu l< 14
raid a 5 heures pr�cises de l'a
pr�s-mid , au Palais de Justice.
En y assistant on lui donnera
nne nouvelle preuve du grand
int�r�t parl� aux questions ju
ridiqut's.
Le B�tonnier,
Emra. RAM'-'Y.
mot de nos hommes politiques.
Ont ils un plan �conomique
pour rem�dier � ce marasme
qui nous �freint ?
L'heuie n'est plus � l'�vo-
cation de nos morts illus-
tres ou non. Laissons les dor-
mir en paix. Tachons d'�difier
la Cit� .future dans l'ordre�
la paix et le travail. La nation
ne nous demande pas autre
chose. 11 n'agit de consid�-
ra? l� a�lnalinn �Hnoiio, nvec
calme et inlelligenee.de rendre
notre paya habitable en travail
tant � ion rel�vement �conomi-
que, csredane foute soci�t� hu-
maine,le facteur �conomique est
d�cisif, ce sont en derni�re ana-
lyse, les transformaiiooa de la
technique, des moyens de pro-
duction, d'�change, �qui d�ter-
minant le progr�s c\\ p.uple qui entend prosp�rer e!
vivre. � O � ne pourrait co ice
voir une a tion politique tendrait psi compte du (jeteur
�conomi tue �.
S nos hommes politiques v. u.
lent mettre lin � celle crise qui
jette l'inqui�tude el la g�ne I ma
les tamtllea baitienne*. am�lio-
rer m>s con litions d'exist� ne ,
|ii .ls ne p M d< ttt pas de vue le-.
prin � pes�e uiomujuesquicons-
utu il l'arra ne des Etats mo
- n�s, (j l'ils ^e m -lie i' r�* >-
: imen � la '� lie, el pour cela,
.( qu'ils s.; tel arrasseul un in-
tanl de ce qu'il y a " d � lil-
. ire, de vei bal " d ma leurs
.i m es pol hques qu'ils consi
d�renl laction politique coin
me un travail technique, un
i istement i rogreasil du lait �
l'id�al, une r�alisation de ce qui
esl i dis ibl< �. Il ne taul qn'au-
cun obslacle se dresse contre
le progl �� de l'Etat.
1, Univers traverse en ce
moment une crise qui menace
liai lois l'ordre social; maie les
I hommes d I laides nations mu -
I d�mos lu lent journellement
pour apj) rter une certaine
am�lioration aux collectivit�s,
relever leur standard de vie.
AllonsmoUl perdre le meilleur
de notre lempien discours hors
de saison ?
Il est temps de remiser qoj
[>ti les ambitions, d'imposer si-
laii�s
CE .S01U
La lO�nie Symphonie
�otr�e: 0,�u
DEMAIN SOI I
Papa Bon C�ur
Entr�e : 0,K).
JEUDI
A 4 1 a Heurts : Matin�e :
Rose de Nice
Entr�e . 0,50
A 8 HEBR1.S
Le Gentilhomme Pauvre
Et CANDIO dans : Lajpresse et la Pouvoir � Le S�nateur King
� Bann youu rhum Vdaire � La Situation actuelle et la Mis�re.
Enir�e : 1 gourde.
i�| l IF. DE MIII Ai-
es aa
Acheter un Parker
IjllUlUltl I l.ll II n.n.v
si iuui imumusi uuu\
si mu� ,4ii utlt d'un.�
.Niuiilc/. In pui.ile �
luuruiu |THUa avec la
t,.u ni,u, e ne Imicau �
VUl� BUBVellMStiZ VOITS
siyiu en plume tic Liu-
r�MU. CuicM-l u jiuiule
ci suiinUuhi laiumvei-
iuk-uvcc i Murait vuui
ItlUUIIIUll/. \oiic l'ar-
Kci Uuololtl eu stylo,
.vacune nuU�fabriqua
ne sl^ lui ne \uusoiiie
celle K.ciiilc, t� irait
nceoiiuiiiic. hn plus,
o ^ a us 4/ uuiiu par-
icciiuniiL-iiieiiis, uaruai
'� i ,.i . -. sesjuUw uuu-
lettr�, lu capacit� u'un-
cre . /, lu opiiisKiauUc,
le barillet en \�erinn-
nilc incassable et le tu-
niiux Parker �sans
prassiOB ". Voyf I. les
plumes Parked Duo-
iold, les crayons ri les
parures de l> u reau
�laiis u'iinpoite ipicv
bon magasin.
Uuul'ulU �le luxa
Senior Or �-Or 11
Junior Or (i, 8,10
Inconditionnelle-
ment garanti.
N'iiuporteipiel.l'Hr
Uer sera r�pare si
vous l'euvoyas a-
VtC 12 cts. a :
Mollit � LAUR1N
P. O. Uo\ � M �
Port-au-Prince.
La meilleure des
P�tes Dentifrices ne
peut que nettoyer les dents
Vousjne sauriez acheter
tes soins dun dentiste
dans un tube.
ru m*
JL
umo\s
Tait aux
Liais l Mis
��i; iUiiku.
.as
lence � poh ha�ns�, h.- prouver
q-ie nous avons une toiiscience
d � raee, d'accomplir la basog ie
salvatrice, afin d'�pargner �
notre pays la culbute fin a If*.
M.-'ton< fin � ceUe danse om-
r bre si nous ne voulons pas
devenir de v�rilsb'es parias
dani notre propre paya.
Pierre BKEME.
D�c�s
lliei o il eu lieu les fao�rc il-
les de ,Li- Baptiste Caramy l e-
(iii �re, d�c�d� la veil e.
C')! loi �ances aux ll.Ui 1 dl
�prouv�es
cionsel accusations vennnt d'in-
dividua ignorant compl�'etnent
la question des Ironti�res.
Confiant en vo�rc amabilit�
coulumie'e et en votre esprit de
ju-t'ee pour rectifier prochai-
ne, n -t. t voire noie, je vous re-
no.ivele, mon cher Cl�menf,
mis alLclueuses amiti�s.
Georges Th. LAFONTANT
C'esl avec inflnimei
gr�la que nous �vous
t de r�-
appris la
mon d- Mina Cl�ment l'o bel.
u e \ igustin, survenue h er �
il !i 'in es de l'api �s-midi.
L s tun�railles auront lieu au-
jo .1 J'IlU'.
Lolli e l'in�be sora c�l�br�
a lrgi.se da l'�tion-Ville el I in
nu in i � : anra lieu au cinie-
li�ra I l'o' '-lu-I'rince.
Nu sMic�iea ce)nde>l�ances �
noirs i o'biboraieurCl�ment Ho-
lliel.t aux autres membres de
la U.uilla.
-
l
Correspondance
Port au Prince,U 11 mai 1031,
Mr Cl�ment Magloire,
Directeur du Matin,
En sas Bureaux,
Mon cher Cl�uenl,
Pour �lie de vos jeuues amis
et avoir collabor� � voire pres-
tigieux quotidien, ja lais quelles
pr�cautions infinies vous prenez
avant de peimedre la parution
dune �nlormation dans le Ma-
tin. L'cxactdudd ei la v�rit� ont
toujours �l� vo re r�gle. Aussi,
ai-|e �t� surpris de lire daas le
No d'aujourdbui de voira jour-
nal une note relative au Trait�
des Fronti�res o� il est dit, en
substance.que les Commissaires
bailiens de la|Conirnission de Dell
milation ont laitdes accords avec
leurs Coll�gues Dominicains,
accords qui n'�taient pas pr�vus
par le sus-dit Trait�, entra�nant
la d�possession arbitraire des
terres de certaines gens.Comme
ancien secr�taire-g�n�ral de la
beclion Uaitienne de celle Com-
mission, j'affirme que ces laits
sont ta\BS. Les proc�s-verbaua
de toutes le� conl�rences de 1-
Couimission, sign�s des repr�-
sentants des deux Pays, .sont
dans les archives du D�parte-
ment des Relations Ext�rieures.
Leur lecture confirmera mon
alfl m ti n.
H est vraiment d�sirable que
le rapport final des Commiasai
res Ha�tiens, d�j� communiqu�
aux Chambres L�gislatives,- re-
�oive la plus grande publicit�,
de ta�on � d�truire ces suspi-
L�s pr�leaJos tv��evenb
co lte|iii!�li;|tie llim u raine
Nous svons eu le plaisir de
recevoir hier, en nos bureaux,
I ag � iblt vispe de M. Morillo,
Cha g�'f M�mes de la H�publi-
"ue Dominicsine, qui, au cours
de la conversation, nous a dit
(j i'il es! inexact qu'on ne �oit
pis en pleine paix A Sinio-Do-
mingo iju aucun crime n'y a �l�
commis e quu n'est pas vrai
que le Su te ir Desiderio Arias
ait pris les armes.
Nous n'avions d'ailleurs pis
ajout� grande importance * ces
..u ivt-.l a, n'ayant p.s pu les
cor.lr�ler at c'asl paui cela que
nous les avions a jl�< s t . is le
signe du sourire, dans Notre
(Eil.
Nous remereions biea siae�-
rement VI. Monllo, qui �tiit ae-
coiapagn� de notre ami Sdiiu
Auu, de sa ''\s'\[8 ef d*s pr�cienx
renaeignementa qu'il ^ bien vou-
lu nous donner.
Ilu�tianisatioa
� o�
Ou apprendra avec plaisir que
bient�t nous entrerons de plein
pied dans une phase impor-
tante d'ballienisation.
Les commer�anls, les em*
ploy�sjjpublics, les lamilles ha�-
tiennes et principalement la jeu-
ne g�n�ration vont en profiler :
il sera jet� sur le march� les
ALMANACH-HAITI devant rem-
placer les^calendriers �trangers.
Ces almanachs sont .en pr�pa-
ration depuis plusieurs ann�es
sous l'intelligente direction de
no're.ljeune et ..distingu� ami
Roger^Oreyfua. fNous avons eu
'avantage > .voir deux mod�les
sous ItrS Veui et nous �lli-mons
qu'ils ne le c�dent en rien *ux
mod�les connus jusqu'ici. Les
�v�nemeutS; les plus aaillanls
de notre glorieuse histoire se-
ront soigneusement rapport�s
sur les �ph�m�rides, ce qui
permettra � tous de conna�tre
un peu les faits importants de
noire pass�.
Nous complimentons notre
compatriote de son heureuae
initiative et noua sommes cer-
tains que ces almanachs rece-
vront du public un chaleureux
accueil.
Aucun "dentilric*
ne saurait remi, la-
cer vos visites chez
votre dentiste. Des
recherches r� "e�tes et appro"
tondies appuy�es par des
exp�riences nombreuses dans
es laboratoires d�munirent
([lie les 'revendications laites
pour certains dentifrices cau-
sent bien du ruai, l'n nombre
infini de personnes se fient
aujourd'hui a un dentifrice
pour gu�rir ou corriger uu
�tat de choses qui r�clame les
soius d'un expert.
Les UiCiiics eip�i icnci-N Ont
prouv� que les propri�t�s d�-
tergentes de tout autre den-
niiice ne Muraitnt �galer
celles du Colgate. Aucun den-
tifrice p�teux et liant ne pos-
^�Je les pouvoirs p�n�trants
de li mousse activa du Co!
g�te pour nettoyer 1 s minus-
t ules crevasee et interstices
l'n dentifrice n est pas un
m�dicament. Os* un agent
m�canique et fine devrait �tre
employ� cjue pour une seule
'chose - la nettoyage
li s dents.Lon m�rite
r�aide en ce qu'il
aocomplit cette uni
que fonction � toud.
Le Colgate nettoie mieux
que.tout autre dentilrice du
lait de sa propri�t� unique
( une basse tension superfi-
cielle). C'est pourquoi il p�n�
tre daus la plus minuscule
des crevasses, q i d'ordinaire
(bloque�! 1" dentilrices �pa �
et lourds. Dans ces minus-
cules fissnres.invioibles� l'oe I
nu, les particules d'alinien s
p>e logent. Si on les y laisse,
eilcs causent la carie. Le Col*
gale les noie et les enl�ve
dans un bain Hygi�nique
mousseux, donnant de la sorte
la pleine protection d un nat
toya je complet et � toud.
Soy z � aori do tout dan*
ger ! Choisissez le dentifr ce
quia su m�riterl'approbatiou
des autorit�s d.'ulaires les
plus en vue... le dentilrice
qui, sciou les conseils des
lentistts, est employ� aujour
d'h n par plus de geus que
oui auti'e.
ici: soir "
Sur demanda :
La Ru�e vers l'Or
[Avec le c�l�bre acteur : Charlie Chaplin.
�nir�a :0,5i; Balcon : 1.00.
DEMAIN SOIR
Le bel acteur Jean Angelo dans:
Le Double Amour
Avec Pierre Bifchifi.
Entr�e : 0 50 ; Balcon : 1.00.
J1UDI
A l'occasion da l'Ascencion et � la demande de gentilles �$
Demoiselles ;
La Ch�vre aux Pieds d'Or
Entr�e : 0.�; Baleon,: 1,00. 3
A 8 HKUR1S
L'exquise Cirm^n Bon dam ui fil replie �d'iwpr� vu.:; 2
Macarade d'Amour
Avec J�ck T�vor.
Entr�e 2, 3, 4 gourdes.
LA
R�volution
�tranq�re
�'fel est le titra da notre �di-
torial da demain dont nous
recommandons la lecture.
A dminisiratlon 0"u
de>sj Posta��; J
Avis de^d�partj J
Las d�p�chas pour New
Yoik et TEuropa ( via New
York direct ) par le steamer
�Aucon� seront ferm�es mer
credi 13 du courant **
Port au Prince, le U mai 1931
Le Rluiui Itarb�uconrt
Dei� la iaaa.ucuse.aaa1 SMfivejKulie a gu�i sa pt-�aain p'ace1
a>*fnaa>dac partnat :
Vm IJA�aAaiCiHJBV
^^eTijnft cts ��sars.
v�..
t*.

HW#V**(


m �i � �
La MATIN� 12 Mai 1831
fa :e-l
t �*
Trading Co
pany
A l'honneur d'annoncer � fia charmante Client�le qu'� partir du 1er Mai et en vue
de lui donner pleine cl enti�re satisfaction, la Direction a pris la d�cision de trans-
f�rer le De parlement \iclor de l'�nqle des mes Dant�s Destouches etde l'Eaa�it� � son
magasin principal situ� au coin de laine du Centre et de la rue Dant�s Destouches.
THE WEST UNIMES TRADING COMPANY profite d�l'occasion pour remercier
ses aimables clients du concours qu'ils n'ont jamais cess� de lui accorder et leur
Garantit de trouver du personnel la m�me amabilit� et la m�me courtoisie.
Foi l-au-Prince, le 30 Avril 1931.
*�..� m #-�.. -
r****.�**. �-�
� y
wmiii �'.��. �r ^Btv^S****'��- '�,V?!x*a>y*?r?>***tx*'-'W*>o* >� ���*"< ���u���n

d
'�
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CAHET OH-CACHET R�UGE�CACHET BLEU
Annonce .ouverture de son nouveau D�p�t en Ville
VENTE EN GROS ET EN D�TAIL
En f�ts, en caisses, en bouteilles et � emporter.
^ 1M
T; f� i ^
& '-' Il *
Ml UIJi
U
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DEPOSITAIRE
t
PORT-AU-PRINCE, au coin de la Rue du Quai
OUVERTURE^
el de la \h\? Traversiez.
e 2 F�vrier 1931
Le (loiDUiuiqif di l)r(i.rl.;nrti il
In Jaatice
Repi oduction
fct'ar aai�t d une erreur et sur
la demande du D�partement de
la Justice, nous reproduisons le
Communiqu� du 9 du retirant :
i c I) p;nii m m! de U Justice
mppe'le que. ?u'Y�nt Iph rt-j* ��-
ments conslilutionriellement ri
l�gale m'ni uris, par �ri �t� r*u
11 avril 1931. de Monsieur la
P"\sidenl de la R�miMiqua. f bli� au Moniteur Oflieiel du 20
du dit mois,en vtrlu de l'ateord
SUr la licnriarinr-ie du 24 ao�J
.��. mvmmmrvo+.lM'r'
./g��>ie��.�*�����a�" ��lfcll*<��i�^�7t 1910 �I dont Ip S�cr�tait a d'�
est leno �ia taire re�p�i ter
preactiuhons, encan* prraoti
de iniionaltle �'rang�ra ne p<
�tre employ�e a un lit: a au
forqua dtrs Its Bureaux de
Qarde d'HaPi, et � plus lo
raison D'est babil� � eiarcer
r�le quel qn'il soit dans la 1
lice Judiciaire.
a
I s
ne
ni
el-
le
rie
u i
\>-
II �'ensuit que. Mr Adolphe
Bont�, ressoi lissant lftBfai�,est
d�pouiva d� toute quai t l�gale
pour remplir le r�'e d'Agent de.
la Police Judiciaire partant, pour proc�der ou faire
. ioc-.l''r,� rc liirr,* -'fi Rrrea-
tlioi s pi: mt'i�r* de d�li v oe
droit irmtnun.
Il i tut enrore moins a'�mmia-
cer.'ii" .)u n impoi le militaire, dans les lone ions de
Juge .i'Instructiai-, en se Ivrant
:> des enqu�tas jndici. ir-'s dans
un bureau qualifi� � de rucher
ches ( ritninallas a.d'nilleura noi
pr�vu par ancune loi.
A t Iles lins que di droit. i�
D�pai lempiil eroii n��e�s�a.r� de
rappeler �uea� \*>v d�t otttioni
ci api �e du Code P�l 'I .'
Ai�. 217 � Q iii onqne, gans
titre, se sera immisc� dans les
lonc'ioi s pub' qui � < W\V r ou
milifflii � �, on nui � I t le* a* tes
(i'iin' de Cl S |oPt lio S, �f| I | U-
ni dun imprisonneoieni d'un
�n i trois �i s, i.uiv nr�judici de
la. Deine de laux, ai l'acte porte
le caract�re de ce, crime.
Ai'.218 � Toute personne qui
aura publiquement! port� un
foalDBte), un uniforme ou une
1 d�coraiioe qui n� lui spparla-
nait pss, ou qui se sera altiibu�
dea litres poD'iqi es qui ne lui
auraient �t� l�galement conl�-
r�e,tara i unie d'un cmpusin-
' uemen � 3 moi�, � un an.
Por:-. u-riiuce,lell mai 1831.
Csaltrtaet tsalradirlair*
Su je! : - Un iourualiala
< paoMI invoquer le weret pro-
I lasaionnel pour ta raluitr �
| taire conna�tre au ju^e d'ina*
tiucliou ou au tribunal qui
les lui de ru � ode les noms des
personnel desquelles il tient
les renieignementi par lui
publics dans sou journal ?
Conf�reuciers: Me Maurice*
Ltrtqot eootiend a l'affirma
tive et Me Alix Matlum l.i
n�gative.
Nie l'aul Pressoir remplira
les tOBCtionsde Minist�re Pu-
blic.
A celle s�saea le Conseil
de diicipline ptoooneers sa
d�ciaion surlrMijd pr�c�dem
ment trait� par Mes Jacques
CAulotoe et Alcide Duvielia. i
HAIfilHe IIBBIM UNIE
Le navire aFeodotiai dere�
tour de Cuba, sera i i veis le
20 connut, �le paassoe p� ur !
via le Nord, prenant du bel.
Le navire cEu< aloiia � Te-
nant d'Enrnpe.esl attendu ici
mis le 18 courant, en roule
pour Santiago de Cuba. Ring -
ton et Slo-Dominge pienantj
fret et passais.
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La M�dication par les Glandei
Le "GLANDOPHILE*
�at un extrait �le RlnnJea fralehat
d'inlnuui l�lacllonn�* parmi Ici
ctpccci Ira plu* vlgour*u���. >lort
que la sjcretlou glandulaire cbei ce*
animaux ��! A la aulnttiitnca; iod
� niplol te conseille clans les c-as suivants:
I.OS troublas nerreus �t in soin mas,
La d�pression phyalquo et morale,
I. �flilhliiluniMI lllliril,
La croisaanco dUBolle.
Le rachitisme,
Les suites de devra,
La vieillesse pr�cooe,
� -si le produit de choix dans tout
les ea* oMmpuieseDc* sexuelle tant
� in-! l'homme quo cher la femme.
Le "GLANDOPHILE*
1BX son action rapide et durable sur
.'ensemble de toutes les fonctions, cons-
titue le r�parateur la plue �ner-
gique dont l'action us se traduit pas
seulement par une sensation de blen-e'tr*.
mais par un rajeunlaeement total
�le l'organisme.
Demander donc :
r
L*
Le
GLANDOPHILE'
GLANDOPHILE
Panama Railroad
Staamshlp Lina
Le aicamereBatnaTeutnraa
est attendu i l'ort-au-rriuce,
venant de New York le jeadi
14 mai 1*31, avec : 123 �acs
de correspond�mes, et partira
le m�me jour directement
pour Crist�bal, Canal Zjue,
prenant fret et malle.
Jas H. C. VAN REED.
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Mardi
12 Mai l�)31
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T�lcphoni
4 PA*�8
FIT III �MWifct'Jirvw.yi.
�>i�V*^ �� *f
�����*��� MMP*
i&aaaix* "!���.
Briq ues La Bq ucffyl Jn a ues
U Manufacture de Briques prend pfalsh deviser Mm
sieur� le� log�n'eu'�, Architectes ri propri�taires, quen \n
de leur laelII et lu construction en Briquet � La I audry >
nou� avons r�duit nos prix � partir d'-ujourdhui coin
me suit: .(.
Grosses Briques 2 1/1 or 10
Petit�� Brique� 1 //� I
A part le� Briquet erdi�aireitoosl avisons notre!client�le
que nous manulaeturons toujours (> qualit�s de
Brique� de d�coration �La Baudry � Or 1,l>0 le cent.
Brique� de Nantes "la Bandry a Or 1,40 le cent.
Jamais les Briquas nonl �t� aussi bon march� qu'au
iourd'aui et sans aucune conte etc. Us Briques "U Bai.dry'
�ont la mat�riel de coostructloB la ntlllcor UtrcM �0 me
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