Citation
Le Nouvelliste

Material Information

Title:
Le Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Place of Publication:
Port-au-Prince
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Frequency:
Daily (except Sunday)
daily
normalized irregular
Language:
French
Physical Description:
v. : ill. ;

Subjects

Subjects / Keywords:
Newspapers -- Haiti ( lcsh )
Newspapers -- Port-au-Prince (Haiti) ( lcsh )
Genre:
newspaper ( sobekcm )
newspaper ( marcgt )
Spatial Coverage:
Haiti -- Ouest Department -- Port-au-Prince -- Port-au-Prince

Notes

Additional Physical Form:
Electronic reproduction of copy from George A. Smathers Libraries, University of Florida also available.
Dates or Sequential Designation:
Began publication in May 1896.
General Note:
"Journal quotidien, commercial, agricole, litteraire et d'annonces."

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
The University of Florida George A. Smathers Libraries respect the intellectual property rights of others and do not claim any copyright interest in this item. This item may be protected by copyright but is made available here under a claim of fair use (17 U.S.C. §107) for non-profit research and educational purposes. Users of this work have responsibility for determining copyright status prior to reusing, publishing or reproducing this item for purposes other than what is allowed by fair use or other copyright exemptions. Any reuse of this item in excess of fair use or other copyright exemptions requires permission of the copyright holder. The Smathers Libraries would like to learn more about this item and invite individuals or organizations to contact Digital Services (UFDC@uflib.ufl.edu) with any additional information they can provide.
Resource Identifier:
ACN6482 ( NOTIS )
0012544054 ( OCLC )
000471641 ( AlephBibNum )
12544054 ( OCLC )

Full Text









et d'A~x1orkees


PAR $ j


communications


du jonal, 4 rue ug FortoPer, 4


fRCGA EN -n ortitemen bleuu)
(rose)
s 1900 12 */ escpt. 10o 6;/, e


G, 10/ 07 40 o/ (33 0A'


58 1%


IPAGHIE FRANAISt
ALESS TELE~GRAPHIQUF S

OOLE Du (NO U VELLISTE
0UC TION NE D TE.


1s mI-q ulou 4 ItiitiW Son
ens s) c L e pemir e q
[W rt doletess ito-so tnttri o en do I. politique russe, Ia secede 'elle bit s'abVtettir do g0,t to' a poedo Ia Ftalcim prtoul. oh los daux out de tiues vivro e6teiY- wte. ta; 18.-- Le prince Cting tehogratSad mi~kir los aflai'es Ptraro ,'ner s
part do Kai-FogFou avec inson Velimnp~iati'iee do signor Ie do li Ma udoie -1- Cela vout-ilo 1s condition s de Ia t. ssie souL tkes dan~s tour intdgrit6 ou simpletnodlhees? - G',estece quo Ie teleo ._0.ic t pus. L'impdrutrice es I hCOL ~t par te .Jape, et les vite ~i Sm *e do autre pa t lB uss'i. ~Lutosde Pim wn}atrice pe uveu t nodiliP~s dvaitt1~r~ do pi iCe, SPSkini, ts on eroit en g~nerat Russie finiira par triomphor. iELL :s9i.- Lo Petit f~lilku f-


es '5 aes soetetes d ea a ierma euotrtd Board '0 a eu lieu ici ot do pr6parer un meeting d 'itoyens iut~'ss6s fa la cause de's Is so 4ts alleniandes it on envovE* rune pe:itou ,a Congt~s
0it fi ['aeur J
mtL inervoeir en fa ords (1envove unic requtne an pr )ooevelt.
19.- L'empereur Guillaume a icy il; 1" tiiiott dos ing~nierirs i:e, '1uiso oent oocups do lFar-


merment des navires.- L'on discute tout spdcialement les effets que pourraient avoir 1e poids de Ia grosse artillerie sur les plans et Ia construction des navires.
'ASINGTON 18.-N Les dputds hollandais qui sot venus datis ce pays pour plidel en favur de 1t cause irlantlaise, oult o6 reus aujourd'hui en audience special par to president Roosevelt.- Le president les a reus avec ,ia plus grande cordialit6 eta Ctonm les vlsieuts par sa
_connissa~co iidime des choses d'IrB ARCELoN 18. Los I o n 1so tp ovoqu6 do not, eax dt ordres e0 le rcteur, de l'Univec~siV *jt'. ron oy Onf
virat do fermor iversit PArs 8. - li" ra l Cha mbre, 's
PUSsn Is rujers deABl, a jthur I Isoes �Hxionde C e.
Iaeiveirnmn iavt proposeL CmTb
lions am re e route 3 � .pour payer les frais deo Yexffrtioin- et ndemnites
dues par Ia Chine aux Compairiotes, la commission adopt seulement 210 millin f dduisat les sommes dues aux congregation -t soCiktts frangaises.
KIGSroN 19. II est report ici que Ie tr sor trouvi par des peheurs de torJaws stir t grand Caimnar) en Octobre deriiier', sXeveai 12.000 dollars en Vieille ifonnaie espagnole.
N 19L-La rafliierie de sure do
Noidfth R{awasser a 6t 4 dtnuite par I en;ra los pertes sYdI.'vont ?t. miliOns do, marks.
PAIs.- Rentes: 101.70
March$ dii HFvre
. ze-ffittches -; . . . _5.20
S Racines. -7-4.50
Cacao . . 66a7


131EN CE1qr,INT SCI, NTPJqll
ET
Leie, -gr aii 'al
(XIIL-- Voir cNouvelIks~e dut io O:olre.)

Pourquoi dans notre dernierarticle avons nous parl de concours g~ r ~aux, de concous particuIers!C'est qu notre avis le recrutement par IC concours esz 1a seule VOIe rationnelle pour obtenir des intelligences d'& lite, des intelligences ca1pables, un moment den, de couv ir le pays de gloire, d'onneor, - an l'int~rieur commne i F'ext reur.


Pourquoi meme ne pas pousser otre gn&osite plus loin, en adopraut come boursiers de l'Etat les enfants des parcuiers qui auraient obtenu dens les classes suprieures des Lyc~es de Paris (rhtorique philosophie) des prix aux concours g~n~raux Aetres ou sciences)? Ce strait on moyen d'encourag er les parents ainsi que les enfants. 11 est bien entendu que ces enfints, apr-s I'ach~vement de leurs 6tudes comme boursiers, devraient, par contrat, nous consacrer on certain nombre d'ann~es de- travail mo yennant bonne et valable r'ibution. A partir du moment off its seraient admis comme boursiers de I'Etat, its seraient enti&erement sur le compte du Gauvernement.
En cela, nous ne ferions qu'imiter les utres peoples, civiiss et suivre le bon ex'emp1e durrIan - Les-aures modes de recrutement e peisvenr ,Stre .que nuisibles et contraires au nive-au-morJ -et i n-letlectuet
de nos &tude litt'raires e sci.enifiques. is nie peuvent donner que des fruits secs, ce qu'it faut 6viter AX tout prix. - Ce n'est que par cc moyen que nous arriverons , obtenir des arnliorations r6elles duns le sens du bien.
Nous avons une haute mission, une mission sacr'e, c'est celle de preparer notre avenir pat* le present. Que devons-nous donc faire de notre present? Notre planche de salut, Ia base de nos operations et de nos am4Iiorations actuelles. - Notre r6le est bien simple c'est de c rntribuer A rendre . ce people son independence, sa liberty d'ac tion dans la vie sociile comme dans la vie poblique. Nos tourments seront moins
-grands, nos souffrances momhs p~nibles.
Ce nest pas tout de-former A I'Etranger un personnel th6orique et un personnel pratique qui viendra plus tard r~pandre dans le pays le meme enseignement; nous arons pour devoir de fonder ine Ecole d'Agricuhure bien plus pratique que th~orique% chargede dvelopper les saies-notions agricoles au milieu de notre population des campaigns. On doit se rappeler qu'A une poque non 6toign6e de nous, it avait &6 pr6sent6 un project congu dans le meme sens au Snat de la Rpublique. Les dtpenses destinies A mettre ce project A ex& action avaient k6 miSme inscrites an Budget; mais fitute de finances, le projet est rest, jusqu'"A ce jour, "A 1'tat de lettre-morte.
Pourquoi ne pas le faire revivre, et en demander l execution? II n'est jamais trop tard pour bien faire, et faire oeuvre qui valley. C'est surtout dans ce present quit fait jeter les bases de notre avenir : bases









Pour que le pays puisse Svoluor rgulikrement et sabs secousse, il faut que toutes les r~formes utiles, nhcessaires, indispensables, concourent ai mme but, o'est- -dire ;k 1a transformation morale, intellectuelle et inatrielle de ILa population. C'est sur Fensemble des individus qu'il faut agir, afin que, dans on temps donna, nous puissions offrir desrsfultats s&rieux, favorables, et ca.-k - hanger la face des choses.
A I'heure actuelle, la France fait de sopr~ines efforts pour amliorer 1es bases de son systme d'enseignement; tout le monde crie qu'il aut i& ondre aux besoins de -lTeare actuelle, -et on s'en pr~occupc. Les uns pr~conisent le systme anglais ; les autres, le systrme alleniand. Une large discussion est ouverte sur cc point. Des ecoles d'un genre nouveau sont mises it l'essai, et ron attend que l'exp~rience vienne confirmer les idles mises, afin de les appliquer
sur une large &helle.
Des conf&ences sont faites, des livres
sont dcrits, pour pr&oniser le Sys;&me Nouveau : il sagt dSalier la pratique t Ia th~orie, c'est-A-dire inerre en action toutes les forces vives pour-en ricer le plus grand parti possible. Le but, c'est I'action ; la fin,
c'est Faction.
. L.iniiative prive s'esr emparG de a
question et vent !a nener A bonne fin. L'opinion publique, par l'organe de Ia presse libre, sournet des solutions au Gouverneneu, qui les met A Morude pour en tirer
li 55eilicur parti po-sible.
Queles sort donc les preoccupations qui
assigent respriA de ces patriores distingubs?
Ils n'ont qu'un souci : Ia gloire, Ia grandeur de la lrance. Pourquoi nous aussi, n'avons-nous pas le souci de Ia gloire et de Ia grandeur d'Hari ? P-u peuw soivant La rnarche do progr s, les nations civilis6es se transformenrt, transfornent leur art, leur industrie ; nous aures nous restons r~fractaires, rebelles aux idles qui pourraient contribuer A nous donner le bien-kre moral et
mathriel.
Nous parlors beaucoup, mais nous agissons peu.
Gouverne, c'est pr~voir, dit-on ; mais
que fit-il privoir? --- Les besoins moraux, intellectuels et matr&iels de notre peuple-.Puisque. cc pauvre people n'a pas encore toute-la dose d'intelligenct ncessaire pour les pr~voir, c'est donc au Gouvernement, aux Chambres, 'opinion -prublique, . les privoir. C'est dun tc eux A les mettre au grand jour er At en demnet n~rnr
C'cs donc an Gouvernement, aux Chambres, r appliquer Ies resources publiques an dkveloppement de ces besoins ; c'est A eux A sanc-ionner !a voix de V'opinion publique en donmant une ample satisfaction A ces besoins. Evoluer, c'est favorizer le developpement de ces besoins par tous les moyens
possibles.
No, voulons former on homme avec un
esprit nouveau, des idles nouvelles, Une orientation nouvedle ; il faut donc transforner nutre \ystne d'enseignement public.
Nous vouloforteun homme qui coinprenne ses droits et ses devoirs, gui comnprenne sesi ryrr~:set ceuxdu pays, qni sache se servir ae; d.er ement dun bulletin de vote : i K ft it ::r A Ia ois i l'haYien ila


les peintures, et, en ginral, toutes les euvres d'art que nous all6ns mettre sous les yeux du pays fussent l'cuvre de notre intelligence, de notre main, ie produit de nos conceptions et de notre travail, soit intel-. lectuel, soit tnatlriel ? Ne Caudrait-il pas prouver par cette exposition que nousavons SU apprendre, imiter e, faire ? Ne faudraitil pas, sinon des oeuvres g~niales, mais au moins des oeuvres originales qui puissent prouver que nous n'avons pas perdu notre temps, et que nous avons saprofiter de l'instruction, de experience et de tons les 0qt a mplis chez les peoples durant ce si&cle ?
Cet hornme nouveau ne pourra &tre forI& que si son esprit est d~gag des pr&jugs, des passions, des mille et tin detours qui assihgent note esprit et notre cour.
Si1 est prouv& en Economic Poliique que , la mauiraise mon naie chasse Ia bonne 4, est tout aussi evident qu'en moral les sentinents de bien, d'humanit, de g~nLosite, etc, chassent les passions criminelles . La culture solide et relle du co!ur et de 1'esprit peu Seul oIrmer l'homme esprit nouveau q ne rave a Le Noovelliste P.
Ne faudrait- i pas que lornement, lembellisement de nos villes fussent, en parties, Maoeuvre de notre science, de note initiative et de nos conceptions ? Si tout ce que nous gallons produive, expose, taler aux yeux de ation, es . desV{ LI a gT-- o0 est norre part de mrite, d'invention et de savoir-aire ? - On ne peut nous luger que d1apres nos teuvres.


NI2UVELLEg~ DIVER~gEg


Chan~je
Les rigociations d'or sont plus faciles ce I .tiolq A 102 Ob, car il y a vendeurs et acheteurs . cc taux.
Des chiques sur New-YoAik ont W vendus t o o
Quant aux effects du Gouvernernent ils, s'affermissent davantaige. - Par suite d'im .porraurs embarquements de caf&, il est questionn de faire prochainement une nonvetle rpartition sur les Consolid~s 12 et 6 ,
Elections prochaines


20 ri


an Champ d /2 heue, ir cars sont at


notre di position.
La CO des chemnins de fer de Ia K Cu-de-Sac inaugure bien sa prise L session. ,
L'Album au President 8;
Par ni les normbreux sonhait r ,en.u nagMfique album qu .a off ir Mr En miinique an President Sam, il y en a I,-1.1% Ml Dominique faith appel atib ceux qui hAi envoient leurs inauuserrs prie d ~tre trs haroniques afim de donIll
faction al pays enlier qui prend part pt t niktation. -- Lalbuvrt~ Atons. Ues souseriplions nit It Dominqu aMMANei M"e ave MOM n~ell
hisont envovtes, n'appreiant que l'if do cux qui veulelt ontriluer " doon, !i1, aul Prsid nt Sam uin nouvea tin d'estme de avmpathie.
Voi i la ile des sousvriptions: det-- moimanant daidkrond isset mie: 10; F Pierre Laflerm In gt 'hi 5; s aleur T. Nicolas: 5; Justin Slact H. Goldman: 4; s4nateur M. Sn-Simon T. Gnerrer: '2; P. J. Mexile ( plbicist
-Charles Pierre ( jofmnaliste ): 5; ' i ;or Joseph: :1; g" Marc J)ieuiuste: '2; g i Edmu-ond: 4; db~pute; M. iou-aim7; 3;;
mille Laortue ( avocat :): 3; Dr )uch rise: 5; DputC Omer GaWe 3.
UN PSTmdOTE. -,--- ( La suite ?tsa
Petite Boite aux Lettre
Letre l
Ge 20 Nov mbre V
Mon cher Directeur,
Votre correspondaut ui sfill It UnIi Pierre a ae qui pse corlfte i01A quand de la ehosc snere, e'est-A-dire de In Pat, Ia Justice dans son bilet d'lAN dinittric wIeont a noi - que la in l 't ))hWVY lo deposition du eapitati . fWaike" exa te. 1diable ! -- q" au nmomeni m( Ioe -I P son billet WS nagistrals isrcleUrs,.ti


La p&iode est aux propagandes en vue des "I
WSi du i jxnvie. Cs 4popagatdese onsiata
font avec une iaprete que justifie le r6I im - faial de portaur dvolu '. la 23 Lgislature, pis- aux troi' qulel aura A designer un succes'eur digne dole ot de continue IMuvre de pacification do Pe r eonsu e silent Sam. consula
Nous publierons les noms des candidates q 1ui
qui voudront bien se faire connaitre A nous, 11 Pen en souhaitant, au nom du pays, quIls d jaticn
nient avant tout qcue Iinter suprieur de lable alt ]a Parie! I1 import, en effect, qu'UaYi offre laux de une nouvelle fois le spectacle glorifiant, --- feur de et dMfinitivemnent sauveor -- d'une pacifi- quis anf que transmission du Pouvoir Suprrne. ,aIum1s.


1 lOlS (lu 1 i
2 Imon e proces- l
important. assi, -ceci : (14 pros avo1 Il at Pque Hie de Iat


de Ili
















fils
le I DO?


rt ia rue duc (ine, chez M F. FrX avai conit de la.nmpagnie o ni- I,,, oni r lep , comnandat Turin Au- 6lq
Port-de-Paix, " Ii" banquet d'adiu A te hut de resserrer lee liens daiN U enit utir des comnpagnies do mne so n~min iiportanee. Par une courloisie r,


A MWlo agape fratOk Wier, i npnau milieu dos ehemises rouges MM. rOnmeirec ur de Ia + non~de D. Ju'doin di, clhour du t Soir , Ai (Ablent Maac[ttr at t N(uvetliste , ,apotle Iee britlants execOiOs do din el' ci Ialtude uinatah, ele~gailte Fu in A ulgusle qui oiniiandadt. On1 la 10 ~roih I l albhau vrailniolt t.mlourrv --n irnaflani s so iolant on face e- 0aeoe- dinion t do paix. It coi n+,+,i+, avant do parhir pour soo o+lo leintergier soset o)frl'ro4: c Vest aI h:a e rw uni'rsait bier soir eni nir

inon I plus coidmh, t 'pssn do rPHLn out Ia -,ol eL gice A in nips.CAIMS, SIM los klr e"hWnd Is plants et Il eins ircukai ans n rGupliou. M FWrAdrTIue, Pn ve lllait ai la correclion du serVice o n.I distinction eW thisait bs honin tart bien applandi. Qoani au otll A\ Ysto, ii ae done d" t 41510 l I ilmettait tout ih. Inoildo ;a' Ioc lit ,o : llau i 'tes c. to channlie
nold des toasls, c'ost li qui prit tv pa-UK par un 1dis-ouI s plein d'cnosintA'i, dans 1, quel inc ne ia ha e (IOs PompierS ainsi qoc 1Ie 1epr .+ la pres~o do I'acuclil -flaitou qni it ore do sm arrivb' ici. ApiK4s une ht cti andant Gorwairn 01 do hX s es-abit cti dicotrs de M M. LhbriO
' ( it pte, 0 sa all sa10 l1w
Gowr(p elldcuia an piato de. nie te ,a ox (I opera.
rimn~i festal ione pr it fit quo vers
.,L:.,s+� iveilic io , 'fidVel a la do i~itdt
[et, dI' l : f'ienoll ' , 52 H e0 mis
t e ponil&irs ont Ohl jo ux


Ai uguste un res al a CaEtRIQU. E.

Ibentini, se ,et e'est par est pali 0 .our de role


s miewsees eE la aoUr jies griiMa esIt t compris le mensonge des souriros et l'efterie lis anifeslations. 1i aplairtenait it:cut ant do nous donner ure W ton si pleine signelnells, ear it est icontestable qn'hauh, hidllsophie dot chaetll deit fire p ofit se tdgagy (10 ceto mort si primatuQui pourrait affirmer que cehi que nous is enterrl bier lait lelnne quenous alions nu, souriant et hureux, pleiT de coniance, %rant tout encier awce son amiti bruyanie I rranchise hsin&esso ?.
\anI do nim uir, Albei ini avail re.u du o7re mn K s rons do l'Egtise A i Wait prit I voya;H quand !a mort -- qui ne 1'ip'nait pas- ui appa Iut. Dexant te tribunal do it i1 mi stra heacoop pardonni pace qu'it m - Paime.


Assises Criminelles
Hier, le Tribunal, prsid par le Doyen A. Dyer, assist d Juge Incident Georges et do suppliant-Juge L. ST-Just Nicolas. s'est 0cupf de affaire do nomum Dnard ils, accUse davoir d~moi des constructions au pjudice -sieur Octave Brice. -- Le siY da Parquet a 6:6 occupti par Mr Cicr3 m innocent Michel Pierre, suhstitut.
La dfense e l'accu a Ktd produce par M Lechaud, Camille Latorte et Mr C. William.
Sur a d&laration negative d.6 Jurynlaccur? A Nt acquit.
Tribunaux
.C.SATiON. -Afires entendue+, hier:--Joseph hLacombe, demaandeur par Me Emile De-!an eds contre Me Edmond Masson, d& fender pir MN J. L. Domin111iiqte ; ---Demande concernant la succession des tpoux Alcius Beauharnais JeIanoiq.
Bulletin ortuaire
(19 Novembre-Justin Alexandre Olivier 21 ans
Garibaddi Atbertini 40 ans
Dufort Alexis l opice




Sceqjui: mnquit


A Port-au- Prince !



HbtbeI Bellevue

le. u par Steamr MhuNF'rnan


IliiI:res Poi res


I~~dxes Po in mes


erChe ah veidr e ipl te installation de IuOtrique, consistent en mos,quatre tam pes i arc, e de perits 1ampes, des es accesoirs nIcessaires,
ION ETAT DE VONCTiON@r a a Pt armacie ten-


tra;e d'I-iaiti.

Ljgn Htollandaise



Le Steamer k PRINS WILHEM lb+ partial vendredi matin, 22 courant, directement pour New-Vork, prnativamle-,-fr:t-et pasagers. Les Agents: - OTTO BIEBERi & Co.

Ligfne Eameron


Le -Ieaamer 4 MOUN'I-ERNON 11. par tii'a .vencdredi,-272-o d-vi coaiai-nt t , midi pour les Cayes, Port'Anonio et New-York, preimnt 2 a ma ite, fre t et pzassagers&. Port-au-Prince, 20 Novenibre '190
F. IEI+iMANN & 0", Agents.

Steamer C, FeCr aflde .,


Le steamer (( FF;1NANIE O parhira le verlnredi 22 (uI courant A 8 heures dhi matin, pour Saint-Mare et Gonaives, prenarit passagers tant A 'ller qu'an retour.
Pour les renueignetnets, s'adresser AMr FEnNAND BIVI]E, au 13ureau des Bateaux Bivire. 1__or.+u+Priiwe, t9 Novembre 1901




Aila LnAe" '. Serv"Se- "

Le steamer I JUNQX A I eSt at tendu ici mardi 21) Noverbre, directement de ''ew-York - II partir it mhte jotur pour les Caves, Jacmel t Lh Jami mte, prenanft rt et passages. .
Poi r p usamles CnseIgnemients sadresser mix (ireaux e la Compagaie, W2, .lue IBonne-Ro.

Agernt Gidndral.















lr4 e-1er,
Y&visal dIu butt


Grand-96f


gE


La plus 9rande Matson de Faienee
I50 000Asiettes blanches et couleurs il $ t .) 100.000 Tasses a a . 1.50
1 00.000 petits pots a a A I.
3.000 vases de nuit a culeurs
50.000 bols blacs et couleurs A I .2


Pots A lait, Cafeti~res-,-Sucriers, Ieurriers, Encriers, plats o' Services, les pils chics poue" (, 12 VESEZ-VOIrfT. Lavabos dernibre mode, Pots A
Chandeliers en eristaux, Pots en ctvistaux pot


ilante Nonveanke: Boltes ~d llusse en


PEINTURES VER1RES .


.100.000
3000 1.000


100.000 globelets color s A I . et $ 1i.50 Ia louzaY
I 00 000 cabarets a a 0.75 jusqu'A $ 3 Ia
10.000 boqWites a a 1.50 e . 5 4
chandeliers , Arrosoir's. Pots A feurs, Pots pouo set~- ea ,


Miarehandises fines


Papier de toute Rg.nad'iZ., . aate


Souliers p. b~b ,s, fillettes, dames et hommnes, qual. sup,"".". sEapins, formc.s chapeau[x, chajiea ux pailles p. hommes Po
Chemis~es p. homrnes, crauate% bas od. et sup., den- Cha'mpaL~ne :Ielte. , chau.setes ord. et sup. , 'ubans, ganis, dv;_ ails, Li, :, Wyi

Par'asols et parapuies eJ soie, chaises de Vicimenn, do- IPorte trois dine. , cannes A tous prix, Jtoffes pour panlalon. Bkea1mand


- ~- ~~2)
~-
~ t1~
~ ~i*2
.Q 0

~


et F,


GVrand-i)e


H Id-IAlI er, '


4,)


vws-aIvis dii lbreau du port


CON SERVED


1ivre~s


* *


si
ma l 3ols, 1 1 11 11'I ll


I