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Nouvelliste

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Title:
Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date:
Copyright Date:
1903

Subjects

Genre:
newspaper ( sobekcm )

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
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LTUF ( ACN6482 )
OCLC ( 0012544054 )
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ne e (Haiti) -






“yournal Quotidien;

CHERA




?

NUMERO CENTIMES

ux bureaux du j

ser les communications a



péeuples qui nous aimentet que nous dé-
tachonsinsensiblement de nous par nos
sareasmes ou notre indifférence mépri-
-sante. Nous sommes-— c’est entendu,




DES CABLES TELEGRAPHIQUES
-WONOPOLE DU NOUVELLISTE
REPRODUCTION INTERDITE.




nous l’avons nous-mémes proclamé et
“univers Civilisé.a.-‘ratifié ce—juge-
ment. Mais prenons garde que la joie
de lancer un bon mot ne nous rende
involontairement méchants : les peu-
ples ont leur suceptibilité quel’on doit
savoir ménager, sion veut conserver
‘leur amitié,

Un pays a particuliérement souffert
de cette déplorable tendance de notre
esprit: c’est Haiti, que sa lungue, ses
institotions et ses mogurs font cepen-
dant-essentiellement francaise. Cette
petite République Noire a eu bien des
malheurs. Elle a commis beaucoup de
fautes. Au milieu de ses déboires elle
s’est toujours, d'instinet, lournée vers
ta-Franee,-espérant que de Tancienne
mére-patrie viendraient les paroles ré-
-confortantes. Mais c’est par des raille-
‘ries que nous accueilions le plus sou-
vent ses efforts Et ces railleries









Wasnincton. — Le lieutenant
son, le héros dii «Merimac» et
présentant pour |’ Etat d’Alaba-
fa,ainsisté pour que lon fasse+-
Leuirassésau lieu» 2. I] dit qu’en
1898, si les Etats Unis avaient.eu
Jcuirassés de plus, jamais |’Es
paghe naurait voulu la guerre, et
-conflit hispano-américain. au-
éréglé par la voie diploma-
















ce







convention républicaine de
W-lork a désivné M. Ungues |
mmeé candidat a la Présidence
Etats-Unis, |
AN-Digco (Californie).— L’es--
ure américaine a quitté Bahia
Magdalena, en route pour Sane |.
Diego:





















Cais, presque des fréres.

des journaux francais commentant l’ac







eux d'extrairedu «Pag. | toire mérite d’étre rappelée.

du 20 Mars dernier,
Mn article qui justifie-
ire appréciation. de lundi-sur{-
phede presse francals, . sitions bord” ame
Ou y vera qu’en Pra “e contre notre | parquisitio bord “du steamer alle
oe Po trance auss] les es- i i
MMS SiSipaen) Ce AUSSI les es- | mand « Markomania », qui’ transpor
oe sent contre les sareasmes-t 1
nls « aceable et ul nous sont
elagibles que nos sympathies
“ES ¥ont ace hean pays, anguel,
restonsattachés par des



le commandant

fenne- te-




















le compte du gouvernement provisoire
établi @ Port au Prince. La « Créte a
Ferro a até ait declare |
pirate, le « Panther», de la marine |
impériale d'Al'emigne, regut Vordre |
de la couler.””
Le navire haitien était tranquille- |
ment 4 l’anere dans li rade des Go
najves quand, 'e 6 septembre au ma- |
tin, le bateau allemand parut et som
ma la « Uréte-a-Pierrol » damener pa-
villon dans le plus bref delai,-L’amiral,
‘Kulick, qui était a terre, alité depnis
quelques jours a la sulle dune opére-
tion chirurgicale, se vendil Imameédiate-
iment & bord: Daus Piinpossibchté de





‘alaviques.




Frangais 1)

*Tangais 4 do

de eéocrnnht est pas grand ama-

erUphle : est [A un mau-
oat fourt dans le monde de.

que nan lemps 16jA. —~ Tl fant

man Non faisons rien pour

: a 30 Ey a

dour iuvey a contentonssou-

reialiong’ 1 5 Bays lointains,
8 HAVES formu bes par

a1 Pen avertig g- simple -




ae





i




















Abonneinent pour Département......4.20 _
ge

«© Btranger......... 2.

la nation la plus spirituelle de Ja terre, ’


















te-héroique de l’amiral Killick. L’his- |
| journaus d Haiti

Au cours de la guerre civile de 1902, |
de la canonniére haie |
Pierrot; -fit-faire-des |

‘tait das armes et-des munitions pour |

|re douloureuse, ses institutions,

Mercredi, 15 Avril1908






1T,--- DIRECTEUR-PROPRIETAIRE




@

“PAR MOIS “| GOURDE

00

ournal, angle des rues Bourjolly & Fort Per.



faire exécuter leg manceuvres néces-
saires poor livrer bataille, i! ordonna a_
léquipage de quitter le navire. Le mé-
decin, le docteur Coles, Inti demanda
comme une faveur de rester a ses c0d-
tés. Quand tout Je monde fut parti,
Yamiral descendit dans la soute aux
munitions, tira son revolver et fit feu.
Une explosion formidable se produisit
et la « Créte-a-Pierrot » sombra dans
les flots.— Le drapeau national n‘avait
pas étéumené!...

La presse américaine fut unanime
pour loner-lacte et la mort admirable
de Killick. Les journaux francais, eux,
le plaisantérent agréablement sur son
titre d’amiral, et nos spirituels chro-
niqneurs se-« roulérent » en écrivant
le nom du malheureux navire. Ce fut
une grande joie dans les bureaux de
rédaction... Un bdteau, méme négre,

ja-il le droit de s’appeler « Créte a.

Pierrot»? Personne ne savait que ce
nom gro@tesque évoque aux yeux des
Haitiens le fait d’armes le plus giorieux

a dela guerre de I’Indépendance Natio-
ui |
paraissent d’autant plus douloureuses |
qu’elles_sont_proférées par des Fran. |
| Etats Unis; mais, ne parlant ni l’an-

Je n’cublerai jamais l’impression pé- | é
nible que produisirent chez les Hai- |
| tiens-cultivés les articles de la plupart |

nale...
Les Haitiensnesont certes pas ménagés
par les journalistes d’Allemagne ou des

glais, ni Vallemand, ils n’en savent or-
dinairement rien. La moindre critique
de la plus ob- cure feuille frangaise est,
au contraire, immédiatement connue,
reproduilte et commentée par tous les

Liamitié d’un pe ple — quelyue pe-
tit qu’il soit — n’est pas a dédaigner.
La France exerce 4 Haiti ane sorte de
magistrature inteilectuelle, quelle a in-
érét 4 conserver. Ellene doit pas igno-
rer

taché de arbre gaulois.gui-continue a
vivre de sa séve puissante. Mais pour
s’intéresser au sort‘d’Efali il faut la
connuitre, I faut connaitre son histoi
Ses
meeurs, son degré de civilisation, ses

| ressources économiques. Il n'y a pas
‘14 qn’une question de sentiment ou de

simple curiosité. La France, qui ne
nourrit contre ce pays — les Haitiens
le savent bien— aucun prejet d’absorp-
tion, peut et doit jouer le principal
réle ses tra litions eénéreuses et les
inféreis de son commeree ie bt com-
mandent.

“eombien les sympathies pour elle ~~
sont vivaces dans ce pays, rameau dé



os

NOUVELLES DIVERSES

Société Astronomique
er MértoroLocioue DE Port-au-PRINCE.
Observations faites ce matin & 7 heures.

Pression barométrique 4 0°...764 ™/" 63
Température a l’ombre ......6...239 8
Hamidit4 relative en centiémes....78
Tension de la vapeur........17 â„¢/â„¢ 50
Direction dy vent....4+«.Est_10” Sud —
Nébolosité,.....,....Alto cumulus 1
we Pltie ccc ee ee een 0 6/8
Maximum de température d’hier.. 33° 4
Minimum « 21° 8
» OZONE ccc cece eee eee sec ecen end

Observations particuliéres :







Barométre trés haut ce matin. ~ Quel-
ques mouvements Microsismiques.
Le Directeur de f Observatoire,
Fr. ConsTanTin:

Semaine-Sainte

Ces jours-ci rappellent de puigsatits sou-
venirs religieux dont la beauté et la gran-
deur philosophiques impressionnent sen-
siblement les Ames. La coutume mondat-
ne et la tradition -ecclésiastique rargent
cette semaine sous la pieuse dénomination

de Semaine Sainte. ann i rite de la Simarie, les v lons de Juda,

___Les plus grands mystérers qui_ont on-

vert Pére chrétienne, se sont accomplis.

durant Pépoque commémorée: la NQou-

velle Alliance de Vhumanité avec Dieu et

le Rachat du genre hymain pir la Mort
oda Christ sarily Croix: Le~-vietl- usage

chez nous, c'est de célébrer les trois jours
a de la S:maine Sainte avec une dévotion
spéciale et des cérémonies imposantcs.

Le « NOUVELLITE » s’unissant an re-
__ cueillement généra', ne paraicra pas jouli

ni vendredi.

Annoncons..en méme temps qu’a Ja
-Cathédrale,.il-y.aora messe poniificale
jeudi 47 heures 1/2, et dacs Vapré.-midi
Lavement des Pieds 4 3 heures; puis les
Ténébres.

— Vendredi Voffice da matin Comn € cee
raa7 heeres, et l’aprés-midi a 3 bees Il
y- aura sermon sur la Pasion da Christ.
Samedi, la cérémonie ve fcra 4 7 hevres
du matin;et nous nous reveillerons aussi
ap travail.
_.. & la Cathédrale
. Cest-une..conférence. soci -religieuse
ogre le Pére Levasseur a prononcée hier
au. soir. Qu’onen juge plud !





-_]b-es: devenu.banal aujourd'hui, dit-il,



--grand-malmais une nécesité ala f is.

,gotter le pain dél cieox de I'Eucharis'ie.
L’Economie politique et la philosophie
s'accordent a montrer a la base de toute

‘| société cés trcis sentiments: ——C’est le

Christ qui est vena asseoirlidéede patric, )
fondé la famille et constitcé la dignité de | Van
la vie privée.

La Patrie, ce n’est pas le petit coin de rmeés,
terre of Von. s'est érroitemert renfermé | le est meaicée, Honte au:
our vivre e ot l’on rave de dormir un | tend autrement le devoi
jour son-—-deraier sommeil. Ceci, cest| — Liodie de la désagrég
un sentiment purement tostinctif; c'est | ciété se trouve dars les »





































Técorce de V'idée de patrie. | Nattendez
| La patrie doit plutd: consister dans la | attaquées. — ey
fusion des aspirations de tous.les hom | Chez les ance s, les ay

mes d'un pays pour aimer de plus en} seuls moatiert la dissole
plus le sol et en assurer “e respect et fa] peuple, -avant le Christ.
prospérité. C’est le caur de Vidée de pa-| Plaure, Térence, peuvent.
trie, -—~ . sur ce poiat avec trait,
Avant le Chvist, des nations telles que Partout, la polygamie
Rome se perdaient dans des conqué rs | ravages. Le Christ le détréa
qui finissaient par aréancir en elles ce la-timille, en ordonraat la
sentiment, de méme il tat détruit-en-Gé | la fidélité mute le des épo
ce par le morcellement di so'jeten Assy | par exemple larel'g on mas
re par des combats-rvi-eux €/¢é de | il est tris:e de voir les plus
nos jours par les S éles. ~pmenis-abandonnés aun sim

Sous Vinfluence du-Christianisme, les | contenter, ala satisfiction
tal.

peuples prennent leurs assi es. . -
Lidée de Pctriecevait évoluer sous son La dignité dela vie privie, —Pe
inspiration, car le Christ a aimé les mon- | a pus enu que le Maine. A
trems fleuries de la Gulilée, la plaire sté | Vorateur cite cette pensée de
i chin : — L’Evangile seul pe

appétits, réduire les passions m
-assurer-ta-bonne—exécution
Quetle est ‘a phio ophie su
m’ordon: e d aimer mon proc
rae ditine, d’aimer ma femme

Rien ve dessé.he la Fos, a}
eur, comme le ml moral ques
che; |Espir.n.e se sauce des
ho gous fétrécis. Ec then va
des puissartesveiws.

Ceraines- tormales sont emp
sauve;arder les apparences « ga























sa p2 ive bourgade de Nazareth. E: c'est
sur une Coline majestres e de férasa~
lem.qu'il pleure suries malheurs qui me

nacent $i patrie. rer on oe n’a povssé ce-
sentiment du cceur humain plus loin que
luret sion le lui méconn:it, c'est pour
lui enlever tonte communarté de nature
avec nous. Or, cz n’est jamais dans sa
doctrire que l’on trouvera la just:fization
du communisme wiiiverse]


































ston—aux lois “Avparavint le pocvoir exé- :
evtif, compose d’homme plut6é-sou.‘e x | meur disaient les Romains; sai
de reg'er leurs intérés, qui sé igeaient | répé eat tes Chinois; et Is
en véritables patrons des classes dirigean- | aussi leer devie : pas um, pas
tes, décrétalt sa volonté et assujetissait le | oug ceux qoutne Lennent qu.
j pouvoir légisiasif. le Christ est venu ren | téreur, dont le fond du cceu

dre les régles communes, i! a ltt é pour | qui sauvent simplement le

lempire du poavoir lépislauf et réalicer (le Christ les a fogés: is $0:
| Végalité devanj la lo. Gidze A son ers.i- | ceux qui fon ces manife titit
gtement, les b riée, existant entre les | re es partes hom
races et les nations Dégalité entre les peuples. .~ | crisie, ni donner an meille

L'amour de la patrie étair si-vivant en | veriu san, morale réell
son cceur, qu’il a déciaré la guerre un | Lihomme ne voit que le dehars,
fond-du cours

Qu’est-ce donc qui fiitla force d’tne Haiti aux Btats-U
nanon?Avant-de le dire, 'e prédic. tur | _Sans.commentaires, nous




























dese porer en réformateurdesociéiés.e- iera-une-comparai-on—plem:de jus: : compatriole
~ cho-e--curievse, plosles—-prog:és de Ja ttese. I rippele lt: sepsrbe spat pré- | suivante quiva fait le tour :
Ce science développentla-mécani Maltri--] sent -certanes ph -rmacies-en-lusent-- New Yo k, 17 Mars.



-sent les forees; plusla machine sociale se
déclanch:. — C'est laun fat assez com-
plexe. Aussi Pie X sest-l vévéle diplo-
mate avisé, d’un tact rare, lorsqu’il a ré-
sumé sen programme en ces queiques
mots: Il faut restaurer toutes choses dans
Ye Christ ( le latin n’est pas réczess ire ).

Le Christ a éé véritablement restaura-
teur des sociéiés. C'est le sujet que le pre-
-dicateur développe au triple point de ve
de !a Patrie, de la la Fami'le et de la Di
gnité de la vie privée. A chaque p.r ie re-
venait comme un gracie:x Jeit:motiv la
nécessité de manger l’apreau pascal, de













des bucaux et des flaconsa—la—_b-ill-nte | venves a’ Hail ont provoge
étiquecie, mils avi, vas de prés,sont tés | considérabec a New Yo k
souvent vides, Besucouo de chériens res- | ces d plomatiques de Wash
semb'ent aces fl cons vides: ils vont a la| M. Root, ministre dé
mesve, font d’auires ac es pieux, mais ne | géres, a sega |i visite d
pensent psaszase. tramformer inté. |.de Fronce et du ministre
neorement, Ils n’ffent q-e l'spp rence, déciaré quit, hésitait 4 fair
b'O t que le dehors, tasion n-vale A Halt, py
De telles atiés sociales ne peuvent | la seue Révubique deh!
profiter a er p ys, car ce qui fut li | cidens-1 of je; négers ©
feice dure nation, Cest la valeur morale | govveiner, eux-mémes hg
dei hommes qui ta composent. Car que | qu’ii faltait les lais @ 1)
lou ne s'imagine fa. que c'est la prospé- Ila dit que si les patss
riécoulanta fits, ou les plis du da |resava‘en’ Vintentioo.



erie Gouvernement bult:

Baltes a légard des
aires, ce serait une chose gr

ponquele gouvernem
on fit _averti. Dans tou as, il
, d’aprés tui, que les éve-
nts dH iti fusceat de nature 4 pro
er pne intervention des Eracs- Unis.
is plus tard, dans da journée, ce. :
et cette indifférence apparents firent
Zune certiine inguiétode, lors-| __ pharmacie Nouvelle. ,
vapprit que la France, Angleterre | 43 Avril 4908, — A.Ronents & Ce
femagneétaientd’accord pout éfe 0 ee ea

yet des vaisceaux de guerre 4 Port au- j
ey
fq

ay

Ks, -signeront Fun et | E®-prenant cet- engagement conditionnel
otre raison sociale par pro-

envers mes amis et sou
a la bievveillante attention du journal « Le
Pacificatenr », j'étais loin de penser que Mr
Picot allait, en désespoir de cause, se rabattre-
Sprun autre terrain Etil me semble que
celle fois il ne s'est pas montré gentilhomme.
On sait qu’en vertu de la‘déci-ion prise en
assemblée concilaire, le prétre ne peut se mé~
ltr de controverses. Le mépris.gst la seule.
réponse qu'il doive opposer-a-nne-sortie-con-~
tre la religion. M. Picot ne ignore pas, Ce«
pendant, par sa derniere lettre, il s'altaque
vivement au sermon du Pére Levasseur. Cette
charge 4 fond de train me procure l’occasion
de voir combien étaient genéienses Jeg dé—
marches faites auprés de moi. C’est- qu’en
effel, mon adversaire déraisonne, s’emballe &

cieux de répondre

» Port au Prince, le 14 Avril 1908. .
ss Green Krawpe & Co,
. AVendre

Semences potagéres trés fraiches.



__Maiame Thomas Jardine, née Co-
ession A Was- | Tinne J.J. Audain, porte a la connais-
te | na- | Sauce du public et de tous ceux a qui
il appartiendra, qu'a partir de cette
date, elle ‘n'est plus responsable des.
actes el actions de Monsieur Thomus





ai fit. surtout imores
yon, ce fut l’'annonce que | Allema-

he it pas, le cas échéant, & dé-
carer laguerre 4 Ja Répobli:ue d'Haiti.







est alors que l’envoi de navires fut sea-
ment déci dé.

Le Président Roosevelt se rend-parfai-
ment compe de la gravits de la situa~
jon, et il fea tout-son possible pour
ier tou'e comp ication avec les puis~
nees emropéennes, ens

(Le Petit Journal du 18 Mars 1908. )










divoree lui- soit intentée, et
incompatibilité de caractére.
- Port-au-Prince, 13-Avril 4908.
Cerne Jaroine, née Audain.
Buss 4 vendre













Nous sommes heureax a’apprend:e que,
ar une promotion h érarchique, Me A-
iicar Duval a~ététrommé chef de divi-
sion au département des Rela'ions Exté-
res, en remalicementde M® Joles Li-.
cate; envoyé aS nro=Dony rego conime
Chargé (affaires d’ Hai i. .
_ Me Chales L-chiud a remplacé Me A.
val comme chef de bureau~au méme
déparieme it.
~ Nos meilleu's
es cho'x excellents.
Asile francais
‘Pour répondre au déit de plusieurs |
tmbres, le Conseil d’administration de
Sociéié fr.ng cise de Secours mutvels et
Bientai-ance a, dans sa séarc: du 8
erant, décidé.en vertu dy paregraphe 5

attic.e 1 des’S atuts, que [a salle des
Seat. Ot én avatt-ouver test earth
he. er fetes, :fin de pertre tre aux
tH onoraires, ac ifs et tovtes les

aan aun titre queleon.

a Bovre de i ;
ns, bee pouvoir y passer un
Dinanche prochain, 19 Avril, les portes
ae seront ouvertes
7 Suma ina midi et de 2 hres
pend a 6 hres du soir,
VES, journat

le Magasin Ewald.

“A Touer
Jolie petite maison_a Bellevue ( Pe
de Chose).

__Sadresser au bureau_du journal.


















TRIBUNE PUBLIQU

tre aM. Themas R. Pieet

complineuts pour

















6me Epi





Cher Monsieur Picot,

tenant a la secte des méthodisteés, mais pro
teslants a vues larges, sont. venis me pric

polémique-avce-Me—Picot.-Is-msetivent-voi



souffrait au moral et au physique des consé
quences de son attaque dirigée contre moi



















garder-le.silence. Le
fiant 2a devise et euvis Ia question a
“unautre point de vue _p-ut-étre,aeru by
de conseiller aux deux champions dé se Taire,
Pour ina part, je Pen remercie. Cependant

lurobjecterai qu’il est impos fe
orsque des seciaires pen scrapuleux,
loutes les -bases de la logique et de
Vhistole sainte, dénaturent la vérilé. J’a-



acilicateurs, justi-











7nT se portent ben.
“BS aux époux B. Marias
Keurs ‘oeox an bébé,






Jardine, en attendant qu'une action en
ce pour

|. Bon buss Felch en parfait état. — S'a-
-| dresser au Ne 176 Grand’rus, en face



Port au Prince, 6 Avril 1908.



naereemccononmeanien eee













~-Porteau=Prinée, 11 Avrit 1908.

Le 8 de ce mois, deux de mes amis, appar

de suspendre, par charilé clirélieane, ma

combien ce Pasteur — sanguin el nerveux -

Ainsi, me disent-ils, Mr Picot qui, en com-
mémoration de la passion du Sauveur;-devait-
, entretenirson anditoire de choses. capables
de l’émouvoir, ne faisait que bégayer au
prone des, phrases inéohérentes, sans liaison.
Je leur révondis que je n’ai pas 616 agres-
Seur et qu’en- ce seus— sous peine de faillir a
ma tache;—~ ye ne pouvais étrele preter a





plaisir.

Monsieur Picot écrit :— «Quand les apo~
ives, recurent le St-Espvrit, les disciples:
étaient assemblés au nombre de 120. C'est
& eux tous comme disciples que Jésus con-
féra le droit de prononrer ou de ne pase
prenoncer Vabsolution des péchés. » Ainsi.
il reconnait a l’Eglise le droit de remeitre les.
péchés ou de les retenir. N’est-ce pas dés lors.
admettre la” Gonfessjion 7 Est-il lopique ou
méme sensé de la contester ? Penx-on vala-
blemer-t remettre ou retenir les péchés sans.
Paven des fautes ? ,

La confession e-t un épanchement. La mé-
convaitre, cest nvr celte tendarce irrésisti-
ble et tres naturelle de lamea s’ouvrir,

dévers-r lorsqn’une modification produite en.
elle entyaine des élans trop forts pour se con-
-teniv.-En me plagant a ce point de vue seu~
‘Plement, i me serait possible de montrercom:
bien est fausse Vinterprétation que Mr Picot.
doune au sermon dn Pére Leva-seur. Mais.
Je venx Hrer mes argum nts de textes claire,.
hon suspects, :
-.La_confession_remonute au boreeauméme-_
de Phomanité. L’Etervel n’a pas covdamné-
Adam et Eve,et plus tard Cain sins avoir pro-
voqué un aveu de leur part. Cousultez PE-
xede chap. X etvous apprendre 2 que Pha...
raon se wufessa A Muise et oblint, gidce aux
prides de celui-ci, le parden sontaié. Da-
vid se.confersa an prophéte Na han qui lui.
imposa une péritence, Hl fit, plus : ise cone |
fessa publigne ment au mor de enuer, car ses’
psaumes ne sont que dss complaintes ott il
élale ses fantes dans un touchant lyrisme.
~—~Arrivons a la loi nouvelle. Le p:écurseur-
ouvreda-voie au salut parle baptéme au
Jou dain. Tous e-ux qui venaie «t 4 lui, no s
dit Sain-Mare 1-5, r cevaient l+ baptéme en
avouant leurs péchés.-—- M_ Pivot ne s'est pas.
géré Pécrire que le Pere avant de ree voir
Verfant prodigue, neluravait pas demandé &

se confesser,

Je me suis fovjouis dit que Pon ne pou~

























u





om

r









Â¥





*
























tend protestant érite
appr éciati pie der py Mais:



a

Piguorais que Vaveny! i s rend
si incompétents en Eeriure Sainte. Sachez

le Pere c'est Dien et que, dans ler péce, it
v'dvait pas besoin dleotendie Vaven da fils,

‘Voue bien sincéreinent que je déposerais vo- j puisque ea prescience divi iw asa.t révélé Ls.
lontiers la plume, +i je trouvaicen. mou ail- ; bopnes dispositions di fils pr disce revenu au
“Versaire celle bonne foi dont parle Montai-~ b reail. Le pére allautan devant un filsye est
gne. Tous ceux qui o ulu mes lettres stes 8 et Dien qui. serutant le cour dus pécheur re-
9 Avril courant, ont di remaryuer me- ten- pestant, Pencourage el aide di fa chr les
: Robert, Qdjle | dane-sa rompre cette pelémigue avec uncon obstacles (pilpoerrad ni! econtiar ° routs.
B0lre Ooas, Anta'cidas Gaji. | Madicteur qui se derobait toujouss. J’etais Pile es! Pécouumi- dec be pare ° "he
ney Ss, Vulcan: Mes | Wee daularit plus porté aa arréser, par-charicé M. Picotscitant bes parvles de A¢ + tes
; 1» Gosbo, Cés]. ny us Lanassa ebiélieine, qtle jo savais—avanl mead qu'un , péchés seront vents Cutng ‘t gue vous lee
MY Revforr, Gresei wrayette 5 Mslles me I’: avoué — dans quelle surescitalion , remeltycz, et ils seronl relents a cone it
: Ort aueP sine. César, _ | se tiuuvait Me Pico. Evsi son état-d amie” qui vous les retiend reno. ajowie'e eis @ Gorm
"nce, 13 Avril 1908. | est trahi publiyuement, cest gu’il a eu nement ce passage vunfere | trot de prom







en :ouffrance,
Fernand Dé.
Berthratd Casi-











I Gibgoire Qo













"tal

#





noncer Vabsolution des péchés a ceux auc-

vers la vérilé>—Mais. mon adversaire a-cruse

~yaviser. Ht semble contester 4 PEglise le droit
de-remettre ou de releniv les péchés, prétex-

~fant que ce droit avail été également accordé |
— @ tous ceux qui élaient dans le Cénacle, le |

jourae la Pentecdte: femmes, hommes et
enfants. —Il résulterail de cette conception:
étrangement absarde. que tous.ceux qui
tronisent disciplesde Jésus. povrraient™)
mettreou reténir les péchés. Quel égarement!
Un droit qui_est a tous appartient-ila per-
gonne? Jésus furait prononeé une formule







pas grand peine a le-prouver.

que tousceax qui étaient réunis a la Cham-
bre haute, avaient regu le-don d’apostolat
chrétien. In’ya aucun. doute sur ce point,
quand onse rappelle que les apétres, pour
reconstitner aprés la nor dey, Cr te tion
~ bre des 42 que la mort de Judasavait rédti
a1, durent procéder, sur la demande de
Pierre, a une élection.

Voici comment s’exprima St-Pierre: aetes
4-22. : « Il faut dove que de ceux qui ont
été avec nous pendant tout le temps que

- Jésus a véew parmi vous, ily en ait.un..

qui soit témoin avee nous de sa résurec-
tion.»-—-Crest ainsi que Vélu Mathias fut im-
médiatement mis au rang des 11 (lisez 41 et
non 120.) Vola comment avaient procédé
- Jes apdtres, Et eesysteme demeure la régle
coustante de VEglise 4 travers les ages.

Leécriture, ni da tradition n’out jamais_
coufirmé ertte théeorie de Monsieur Pieet, a |

savoir quwil suffit qu’un jeune homme se
goit fait un jour pour enterdreau préve pour
que PEglise le consacre Prédicateur et en-
suite Pasteur. Ce serait une beence,une porte
ouverte 4 Vanarchie. Et vraiment l'on est
tenté de voir dans celle affirmation de mon
adversaire,de ce frére quis’est séparé - une
poutade tirée de quelqne comeédie de trottoir.

Mais pourquoi-s’éterniser sur une maliére
si élémentaire? Ne conviendrait-il pas mieux
envoyer au Révérend Pasteur un traité de lo-
gique, par exemple celui de Mercier, ou un
cathéchisme du Coucile de Trente of iPap-
prendrait a connaitre la Religeon catholi-
que qu’:l se plait a critiquer avec tant de fiel
et de désinvolture ? IL saurait que la confes.
sion est pralignée dans [Evlise catholique,
_que tous y sont soumis depuis le simple fidéle
perdu dans lafoule jusqu’au Pape, ministre
supréme, |

Si M. Picot est quelque peu charitable, si
parfois il tend la main a ceux qu’on appelle
cotamunément les pauvres honteux, ou s'il

recoit les confidences d’anciens-amis-tombés.4

fatalement dans le déuument ou obsédés d i-
dés noires gu’il faut pouvoir consoler effecti-
ment, ilLne_doit pas iguorer quelle mine,
Fhoinme sollicité, accabié ason tour-des sou-

cis de la vie, peut le plus souvent — et cela

dolonlairement — faire auvsolhertant-quie

Jui vient conter ses détresses ou ses chagrins |

an se consacrant au sacerdoce, sans la con-

viction intime d’obéir a un ordre de Dieu,

aucun prétre ne ‘se -réstgneraitde gaité de
coeur au réle de confesseur que lui impose la

perpéluelle obligation de prier pour je pé-

avheur et aussi pour lui-méme afin que rien
‘de cequwilvient @entendre au confessionnal
ne demeure dars sa meémoire. Atnsi donc,

crest une erreur impardonnable détendre,
comme yous Patez fall, une mission si sacrée,

dévolue a& un pelib nombre.
fe marréie ici, corvatacu avoir fait table

rase de la coilepue de Mocsietir Picot.

Hed
;



REL aE pc TY nde

~vaine, Mais. il-n’en.-estpas ainsi,.el_je n'aural |

#
























* inspire,
Les apotres connaissaient leurs droits et ,

3

. leurs degpirs. lL-n’est pas vrai de prétendre |




Lovasseur, |

-conlinuez toujours & évangéliser vos se
bles. Liapétre de Jésns-Christ él
pas des injustes agres-ions dou quelle vier
nent.—Pénétré de la saintelé de sa mission
_quiest de faire le bien, selon les verlusque |
le St-Esprit lui a communiquées au Saint-Sa- :
erement de VOrdre, il n’a pas, comme le Tel
divin Sauveur qu'il doit imiter, a savoir ce |
que les ionorants entétés
endurct ent-del



eb Tes fang $0 \ live e que des bi @§
ui; il marche ef | prix de ee

‘




I

1





Tous ceux 4 qui Dieu a fait Ja grace d’en-
: tendre avec recueillement votre sermon qua-
. drayésimal,se souviendront longtemps, 6 trés
lonetemps,de vos qualités de prédicateur bien

i



Devant me recueillir pour bien remplir
cette semaine mes devolrs pascals, Je. vous, FF
i dis, Révérend pére Picet : —Au revoir |
A. MONTASSE.

chez ROUX & €

Morne..desossée_par..paquet__d’une | désossée_en_paquet d
livre. Morue entiére et par livre, Lan>] tiére et par livre. B
gues de morne. Savmon et maque-
veaux selés. Conservesde toutes sortes.
Saumon. Homard. Huitres. Sardines.
Maquereanx. Anchois-et Thon a lhuile.
i Olives et Otives farcies Capres. Corni-
'chons, Picallili. Petits pois Champi-
_gnons. Cépes an naturel. Pommes de
| terre.et Oignons Vinuigne et huile sur-
| fine, gros et détail.

:

_, En face de la D
_ | Des provisions de toute fra!
O} la Semaine-Sainte :
‘Saumon salé. — Maq
Langues de Morue pa



i



t
Conserves. — Saumon..
tres. Maquereaux. Th
perges francaises et améti
proie 4 la Bordelaise. Ane
Piccallili. Capres capote
tits oignons blanes au
Beurre des Pyrénées e
, s livres. Beurre francais de
: ; _, Vins fins. Biére | tigen boite de 4 livre. Be
' frangaise, marqne Paillette Champagne. - penhague
| Ligueur Lafaurie et Marie Brizard. tee Pg nagia |
l Wher Age : ft. Saindoux frangais b
| B tler Angosturt. Fromage pate grasse. | petites lentilles vertes par |
' brie, (oduetort camember pont Levé- pois veris cassés, par
que. Confiserie. Chocolat Menier. Phospho acao,

Phospho-Cac: Saucisson de Lyon. Sau
~ trés petits. Tapioca, ve
caroni Groult par paquet.

et Macaroni par li
_ Fromages. — Gruyére

A Voecasion des fates de «La Loi dite | Péte de maure,Roquefort,
le veudredi 17 du courant le public est Huile. — Hul'es Vierge
avisé que les-~léparts des trains auront | Duret. Huile extra-fine e
lieu aux heures suivantes : Gros el tétat

Déparls de la Gare du Nord: ~Vins fins. — Haut Sauterae

og : Armailhacg.
A. M. 6.30 train réglementaire 4

.

i

;
i








!
|
{
|
j





|
|
|









7.30 « supplémentaire —. Lait condensé bien
8.30 os @ :
9.30 « &
10.30 « réglementaire
| ‘| | 00 so ~supplémentaire: est .
P.M. 1.30 « «@
2.50 « « 2 —
3.30 a réglementaire Service £
1513) upplementaire | Le steamer «ALT



6.30" ~~ |de New-York, Cap-H:
ees . . ~ oe al ag IS Aggies igi : Ep cl jeu
Déparis de la Croix des-Missions de Paix, seta i
‘ partira probablemen





A. M. 8.00 train supplémentaire. Deon af
8.05 « réglementaire ree pour Jeremie,
9.00 « supplémentaire Sta- arta et sew h®
10.00 « « la malle, frét et passa
> 13-00 « ‘ i
-M.12.45 «- réglementaire as le r YE
re . r
2.00 «. suppiémentaire - La maile S Sr
3.00 « 4 le vapeur « PRINS S
4.05 « facultalif Jérémie) sera ferme
3.00 4 .« jeudi solr a 6 hrs prec
2.05 « 1écelementaire “Das. ince, |
>. x ee -au-Prince,.
| 0.00 gsupplémentaire ff Port au ee
hogy ubeeemer® | HERRMANN &



Full Text
ne e (Haiti) -






“yournal Quotidien;

CHERA




?

NUMERO CENTIMES

ux bureaux du j

ser les communications a



péeuples qui nous aimentet que nous dé-
tachonsinsensiblement de nous par nos
sareasmes ou notre indifférence mépri-
-sante. Nous sommes-— c’est entendu,




DES CABLES TELEGRAPHIQUES
-WONOPOLE DU NOUVELLISTE
REPRODUCTION INTERDITE.




nous l’avons nous-mémes proclamé et
“univers Civilisé.a.-‘ratifié ce—juge-
ment. Mais prenons garde que la joie
de lancer un bon mot ne nous rende
involontairement méchants : les peu-
ples ont leur suceptibilité quel’on doit
savoir ménager, sion veut conserver
‘leur amitié,

Un pays a particuliérement souffert
de cette déplorable tendance de notre
esprit: c’est Haiti, que sa lungue, ses
institotions et ses mogurs font cepen-
dant-essentiellement francaise. Cette
petite République Noire a eu bien des
malheurs. Elle a commis beaucoup de
fautes. Au milieu de ses déboires elle
s’est toujours, d'instinet, lournée vers
ta-Franee,-espérant que de Tancienne
mére-patrie viendraient les paroles ré-
-confortantes. Mais c’est par des raille-
‘ries que nous accueilions le plus sou-
vent ses efforts Et ces railleries









Wasnincton. — Le lieutenant
son, le héros dii «Merimac» et
présentant pour |’ Etat d’Alaba-
fa,ainsisté pour que lon fasse+-
Leuirassésau lieu» 2. I] dit qu’en
1898, si les Etats Unis avaient.eu
Jcuirassés de plus, jamais |’Es
paghe naurait voulu la guerre, et
-conflit hispano-américain. au-
éréglé par la voie diploma-
















ce







convention républicaine de
W-lork a désivné M. Ungues |
mmeé candidat a la Présidence
Etats-Unis, |
AN-Digco (Californie).— L’es--
ure américaine a quitté Bahia
Magdalena, en route pour Sane |.
Diego:





















Cais, presque des fréres.

des journaux francais commentant l’ac







eux d'extrairedu «Pag. | toire mérite d’étre rappelée.

du 20 Mars dernier,
Mn article qui justifie-
ire appréciation. de lundi-sur{-
phede presse francals, . sitions bord” ame
Ou y vera qu’en Pra “e contre notre | parquisitio bord “du steamer alle
oe Po trance auss] les es- i i
MMS SiSipaen) Ce AUSSI les es- | mand « Markomania », qui’ transpor
oe sent contre les sareasmes-t 1
nls « aceable et ul nous sont
elagibles que nos sympathies
“ES ¥ont ace hean pays, anguel,
restonsattachés par des



le commandant

fenne- te-




















le compte du gouvernement provisoire
établi @ Port au Prince. La « Créte a
Ferro a até ait declare |
pirate, le « Panther», de la marine |
impériale d'Al'emigne, regut Vordre |
de la couler.””
Le navire haitien était tranquille- |
ment 4 l’anere dans li rade des Go
najves quand, 'e 6 septembre au ma- |
tin, le bateau allemand parut et som
ma la « Uréte-a-Pierrol » damener pa-
villon dans le plus bref delai,-L’amiral,
‘Kulick, qui était a terre, alité depnis
quelques jours a la sulle dune opére-
tion chirurgicale, se vendil Imameédiate-
iment & bord: Daus Piinpossibchté de





‘alaviques.




Frangais 1)

*Tangais 4 do

de eéocrnnht est pas grand ama-

erUphle : est [A un mau-
oat fourt dans le monde de.

que nan lemps 16jA. —~ Tl fant

man Non faisons rien pour

: a 30 Ey a

dour iuvey a contentonssou-

reialiong’ 1 5 Bays lointains,
8 HAVES formu bes par

a1 Pen avertig g- simple -




ae





i




















Abonneinent pour Département......4.20 _
ge

«© Btranger......... 2.

la nation la plus spirituelle de Ja terre, ’


















te-héroique de l’amiral Killick. L’his- |
| journaus d Haiti

Au cours de la guerre civile de 1902, |
de la canonniére haie |
Pierrot; -fit-faire-des |

‘tait das armes et-des munitions pour |

|re douloureuse, ses institutions,

Mercredi, 15 Avril1908






1T,--- DIRECTEUR-PROPRIETAIRE




@

“PAR MOIS “| GOURDE

00

ournal, angle des rues Bourjolly & Fort Per.



faire exécuter leg manceuvres néces-
saires poor livrer bataille, i! ordonna a_
léquipage de quitter le navire. Le mé-
decin, le docteur Coles, Inti demanda
comme une faveur de rester a ses c0d-
tés. Quand tout Je monde fut parti,
Yamiral descendit dans la soute aux
munitions, tira son revolver et fit feu.
Une explosion formidable se produisit
et la « Créte-a-Pierrot » sombra dans
les flots.— Le drapeau national n‘avait
pas étéumené!...

La presse américaine fut unanime
pour loner-lacte et la mort admirable
de Killick. Les journaux francais, eux,
le plaisantérent agréablement sur son
titre d’amiral, et nos spirituels chro-
niqneurs se-« roulérent » en écrivant
le nom du malheureux navire. Ce fut
une grande joie dans les bureaux de
rédaction... Un bdteau, méme négre,

ja-il le droit de s’appeler « Créte a.

Pierrot»? Personne ne savait que ce
nom gro@tesque évoque aux yeux des
Haitiens le fait d’armes le plus giorieux

a dela guerre de I’Indépendance Natio-
ui |
paraissent d’autant plus douloureuses |
qu’elles_sont_proférées par des Fran. |
| Etats Unis; mais, ne parlant ni l’an-

Je n’cublerai jamais l’impression pé- | é
nible que produisirent chez les Hai- |
| tiens-cultivés les articles de la plupart |

nale...
Les Haitiensnesont certes pas ménagés
par les journalistes d’Allemagne ou des

glais, ni Vallemand, ils n’en savent or-
dinairement rien. La moindre critique
de la plus ob- cure feuille frangaise est,
au contraire, immédiatement connue,
reproduilte et commentée par tous les

Liamitié d’un pe ple — quelyue pe-
tit qu’il soit — n’est pas a dédaigner.
La France exerce 4 Haiti ane sorte de
magistrature inteilectuelle, quelle a in-
érét 4 conserver. Ellene doit pas igno-
rer

taché de arbre gaulois.gui-continue a
vivre de sa séve puissante. Mais pour
s’intéresser au sort‘d’Efali il faut la
connuitre, I faut connaitre son histoi
Ses
meeurs, son degré de civilisation, ses

| ressources économiques. Il n'y a pas
‘14 qn’une question de sentiment ou de

simple curiosité. La France, qui ne
nourrit contre ce pays — les Haitiens
le savent bien— aucun prejet d’absorp-
tion, peut et doit jouer le principal
réle ses tra litions eénéreuses et les
inféreis de son commeree ie bt com-
mandent.

“eombien les sympathies pour elle ~~
sont vivaces dans ce pays, rameau dé
os

NOUVELLES DIVERSES

Société Astronomique
er MértoroLocioue DE Port-au-PRINCE.
Observations faites ce matin & 7 heures.

Pression barométrique 4 0°...764 ™/" 63
Température a l’ombre ......6...239 8
Hamidit4 relative en centiémes....78
Tension de la vapeur........17 â„¢/â„¢ 50
Direction dy vent....4+«.Est_10” Sud —
Nébolosité,.....,....Alto cumulus 1
we Pltie ccc ee ee een 0 6/8
Maximum de température d’hier.. 33° 4
Minimum « 21° 8
» OZONE ccc cece eee eee sec ecen end

Observations particuliéres :







Barométre trés haut ce matin. ~ Quel-
ques mouvements Microsismiques.
Le Directeur de f Observatoire,
Fr. ConsTanTin:

Semaine-Sainte

Ces jours-ci rappellent de puigsatits sou-
venirs religieux dont la beauté et la gran-
deur philosophiques impressionnent sen-
siblement les Ames. La coutume mondat-
ne et la tradition -ecclésiastique rargent
cette semaine sous la pieuse dénomination

de Semaine Sainte. ann i rite de la Simarie, les v lons de Juda,

___Les plus grands mystérers qui_ont on-

vert Pére chrétienne, se sont accomplis.

durant Pépoque commémorée: la NQou-

velle Alliance de Vhumanité avec Dieu et

le Rachat du genre hymain pir la Mort
oda Christ sarily Croix: Le~-vietl- usage

chez nous, c'est de célébrer les trois jours
a de la S:maine Sainte avec une dévotion
spéciale et des cérémonies imposantcs.

Le « NOUVELLITE » s’unissant an re-
__ cueillement généra', ne paraicra pas jouli

ni vendredi.

Annoncons..en méme temps qu’a Ja
-Cathédrale,.il-y.aora messe poniificale
jeudi 47 heures 1/2, et dacs Vapré.-midi
Lavement des Pieds 4 3 heures; puis les
Ténébres.

— Vendredi Voffice da matin Comn € cee
raa7 heeres, et l’aprés-midi a 3 bees Il
y- aura sermon sur la Pasion da Christ.
Samedi, la cérémonie ve fcra 4 7 hevres
du matin;et nous nous reveillerons aussi
ap travail.
_.. & la Cathédrale
. Cest-une..conférence. soci -religieuse
ogre le Pére Levasseur a prononcée hier
au. soir. Qu’onen juge plud !





-_]b-es: devenu.banal aujourd'hui, dit-il,



--grand-malmais une nécesité ala f is.

,gotter le pain dél cieox de I'Eucharis'ie.
L’Economie politique et la philosophie
s'accordent a montrer a la base de toute

‘| société cés trcis sentiments: ——C’est le

Christ qui est vena asseoirlidéede patric, )
fondé la famille et constitcé la dignité de | Van
la vie privée.

La Patrie, ce n’est pas le petit coin de rmeés,
terre of Von. s'est érroitemert renfermé | le est meaicée, Honte au:
our vivre e ot l’on rave de dormir un | tend autrement le devoi
jour son-—-deraier sommeil. Ceci, cest| — Liodie de la désagrég
un sentiment purement tostinctif; c'est | ciété se trouve dars les »





































Técorce de V'idée de patrie. | Nattendez
| La patrie doit plutd: consister dans la | attaquées. — ey
fusion des aspirations de tous.les hom | Chez les ance s, les ay

mes d'un pays pour aimer de plus en} seuls moatiert la dissole
plus le sol et en assurer “e respect et fa] peuple, -avant le Christ.
prospérité. C’est le caur de Vidée de pa-| Plaure, Térence, peuvent.
trie, -—~ . sur ce poiat avec trait,
Avant le Chvist, des nations telles que Partout, la polygamie
Rome se perdaient dans des conqué rs | ravages. Le Christ le détréa
qui finissaient par aréancir en elles ce la-timille, en ordonraat la
sentiment, de méme il tat détruit-en-Gé | la fidélité mute le des épo
ce par le morcellement di so'jeten Assy | par exemple larel'g on mas
re par des combats-rvi-eux €/¢é de | il est tris:e de voir les plus
nos jours par les S éles. ~pmenis-abandonnés aun sim

Sous Vinfluence du-Christianisme, les | contenter, ala satisfiction
tal.

peuples prennent leurs assi es. . -
Lidée de Pctriecevait évoluer sous son La dignité dela vie privie, —Pe
inspiration, car le Christ a aimé les mon- | a pus enu que le Maine. A
trems fleuries de la Gulilée, la plaire sté | Vorateur cite cette pensée de
i chin : — L’Evangile seul pe

appétits, réduire les passions m
-assurer-ta-bonne—exécution
Quetle est ‘a phio ophie su
m’ordon: e d aimer mon proc
rae ditine, d’aimer ma femme

Rien ve dessé.he la Fos, a}
eur, comme le ml moral ques
che; |Espir.n.e se sauce des
ho gous fétrécis. Ec then va
des puissartesveiws.

Ceraines- tormales sont emp
sauve;arder les apparences « ga























sa p2 ive bourgade de Nazareth. E: c'est
sur une Coline majestres e de férasa~
lem.qu'il pleure suries malheurs qui me

nacent $i patrie. rer on oe n’a povssé ce-
sentiment du cceur humain plus loin que
luret sion le lui méconn:it, c'est pour
lui enlever tonte communarté de nature
avec nous. Or, cz n’est jamais dans sa
doctrire que l’on trouvera la just:fization
du communisme wiiiverse]


































ston—aux lois “Avparavint le pocvoir exé- :
evtif, compose d’homme plut6é-sou.‘e x | meur disaient les Romains; sai
de reg'er leurs intérés, qui sé igeaient | répé eat tes Chinois; et Is
en véritables patrons des classes dirigean- | aussi leer devie : pas um, pas
tes, décrétalt sa volonté et assujetissait le | oug ceux qoutne Lennent qu.
j pouvoir légisiasif. le Christ est venu ren | téreur, dont le fond du cceu

dre les régles communes, i! a ltt é pour | qui sauvent simplement le

lempire du poavoir lépislauf et réalicer (le Christ les a fogés: is $0:
| Végalité devanj la lo. Gidze A son ers.i- | ceux qui fon ces manife titit
gtement, les b riée, existant entre les | re es partes hom
races et les nations Dégalité entre les peuples. .~ | crisie, ni donner an meille

L'amour de la patrie étair si-vivant en | veriu san, morale réell
son cceur, qu’il a déciaré la guerre un | Lihomme ne voit que le dehars,
fond-du cours

Qu’est-ce donc qui fiitla force d’tne Haiti aux Btats-U
nanon?Avant-de le dire, 'e prédic. tur | _Sans.commentaires, nous




























dese porer en réformateurdesociéiés.e- iera-une-comparai-on—plem:de jus: : compatriole
~ cho-e--curievse, plosles—-prog:és de Ja ttese. I rippele lt: sepsrbe spat pré- | suivante quiva fait le tour :
Ce science développentla-mécani Maltri--] sent -certanes ph -rmacies-en-lusent-- New Yo k, 17 Mars.



-sent les forees; plusla machine sociale se
déclanch:. — C'est laun fat assez com-
plexe. Aussi Pie X sest-l vévéle diplo-
mate avisé, d’un tact rare, lorsqu’il a ré-
sumé sen programme en ces queiques
mots: Il faut restaurer toutes choses dans
Ye Christ ( le latin n’est pas réczess ire ).

Le Christ a éé véritablement restaura-
teur des sociéiés. C'est le sujet que le pre-
-dicateur développe au triple point de ve
de !a Patrie, de la la Fami'le et de la Di
gnité de la vie privée. A chaque p.r ie re-
venait comme un gracie:x Jeit:motiv la
nécessité de manger l’apreau pascal, de













des bucaux et des flaconsa—la—_b-ill-nte | venves a’ Hail ont provoge
étiquecie, mils avi, vas de prés,sont tés | considérabec a New Yo k
souvent vides, Besucouo de chériens res- | ces d plomatiques de Wash
semb'ent aces fl cons vides: ils vont a la| M. Root, ministre dé
mesve, font d’auires ac es pieux, mais ne | géres, a sega |i visite d
pensent psaszase. tramformer inté. |.de Fronce et du ministre
neorement, Ils n’ffent q-e l'spp rence, déciaré quit, hésitait 4 fair
b'O t que le dehors, tasion n-vale A Halt, py
De telles atiés sociales ne peuvent | la seue Révubique deh!
profiter a er p ys, car ce qui fut li | cidens-1 of je; négers ©
feice dure nation, Cest la valeur morale | govveiner, eux-mémes hg
dei hommes qui ta composent. Car que | qu’ii faltait les lais @ 1)
lou ne s'imagine fa. que c'est la prospé- Ila dit que si les patss
riécoulanta fits, ou les plis du da |resava‘en’ Vintentioo.
erie Gouvernement bult:

Baltes a légard des
aires, ce serait une chose gr

ponquele gouvernem
on fit _averti. Dans tou as, il
, d’aprés tui, que les éve-
nts dH iti fusceat de nature 4 pro
er pne intervention des Eracs- Unis.
is plus tard, dans da journée, ce. :
et cette indifférence apparents firent
Zune certiine inguiétode, lors-| __ pharmacie Nouvelle. ,
vapprit que la France, Angleterre | 43 Avril 4908, — A.Ronents & Ce
femagneétaientd’accord pout éfe 0 ee ea

yet des vaisceaux de guerre 4 Port au- j
ey
fq

ay

Ks, -signeront Fun et | E®-prenant cet- engagement conditionnel
otre raison sociale par pro-

envers mes amis et sou
a la bievveillante attention du journal « Le
Pacificatenr », j'étais loin de penser que Mr
Picot allait, en désespoir de cause, se rabattre-
Sprun autre terrain Etil me semble que
celle fois il ne s'est pas montré gentilhomme.
On sait qu’en vertu de la‘déci-ion prise en
assemblée concilaire, le prétre ne peut se mé~
ltr de controverses. Le mépris.gst la seule.
réponse qu'il doive opposer-a-nne-sortie-con-~
tre la religion. M. Picot ne ignore pas, Ce«
pendant, par sa derniere lettre, il s'altaque
vivement au sermon du Pére Levasseur. Cette
charge 4 fond de train me procure l’occasion
de voir combien étaient genéienses Jeg dé—
marches faites auprés de moi. C’est- qu’en
effel, mon adversaire déraisonne, s’emballe &

cieux de répondre

» Port au Prince, le 14 Avril 1908. .
ss Green Krawpe & Co,
. AVendre

Semences potagéres trés fraiches.



__Maiame Thomas Jardine, née Co-
ession A Was- | Tinne J.J. Audain, porte a la connais-
te | na- | Sauce du public et de tous ceux a qui
il appartiendra, qu'a partir de cette
date, elle ‘n'est plus responsable des.
actes el actions de Monsieur Thomus





ai fit. surtout imores
yon, ce fut l’'annonce que | Allema-

he it pas, le cas échéant, & dé-
carer laguerre 4 Ja Répobli:ue d'Haiti.







est alors que l’envoi de navires fut sea-
ment déci dé.

Le Président Roosevelt se rend-parfai-
ment compe de la gravits de la situa~
jon, et il fea tout-son possible pour
ier tou'e comp ication avec les puis~
nees emropéennes, ens

(Le Petit Journal du 18 Mars 1908. )










divoree lui- soit intentée, et
incompatibilité de caractére.
- Port-au-Prince, 13-Avril 4908.
Cerne Jaroine, née Audain.
Buss 4 vendre













Nous sommes heureax a’apprend:e que,
ar une promotion h érarchique, Me A-
iicar Duval a~ététrommé chef de divi-
sion au département des Rela'ions Exté-
res, en remalicementde M® Joles Li-.
cate; envoyé aS nro=Dony rego conime
Chargé (affaires d’ Hai i. .
_ Me Chales L-chiud a remplacé Me A.
val comme chef de bureau~au méme
déparieme it.
~ Nos meilleu's
es cho'x excellents.
Asile francais
‘Pour répondre au déit de plusieurs |
tmbres, le Conseil d’administration de
Sociéié fr.ng cise de Secours mutvels et
Bientai-ance a, dans sa séarc: du 8
erant, décidé.en vertu dy paregraphe 5

attic.e 1 des’S atuts, que [a salle des
Seat. Ot én avatt-ouver test earth
he. er fetes, :fin de pertre tre aux
tH onoraires, ac ifs et tovtes les

aan aun titre queleon.

a Bovre de i ;
ns, bee pouvoir y passer un
Dinanche prochain, 19 Avril, les portes
ae seront ouvertes
7 Suma ina midi et de 2 hres
pend a 6 hres du soir,
VES, journat

le Magasin Ewald.

“A Touer
Jolie petite maison_a Bellevue ( Pe
de Chose).

__Sadresser au bureau_du journal.


















TRIBUNE PUBLIQU

tre aM. Themas R. Pieet

complineuts pour

















6me Epi





Cher Monsieur Picot,

tenant a la secte des méthodisteés, mais pro
teslants a vues larges, sont. venis me pric

polémique-avce-Me—Picot.-Is-msetivent-voi



souffrait au moral et au physique des consé
quences de son attaque dirigée contre moi



















garder-le.silence. Le
fiant 2a devise et euvis Ia question a
“unautre point de vue _p-ut-étre,aeru by
de conseiller aux deux champions dé se Taire,
Pour ina part, je Pen remercie. Cependant

lurobjecterai qu’il est impos fe
orsque des seciaires pen scrapuleux,
loutes les -bases de la logique et de
Vhistole sainte, dénaturent la vérilé. J’a-



acilicateurs, justi-











7nT se portent ben.
“BS aux époux B. Marias
Keurs ‘oeox an bébé,






Jardine, en attendant qu'une action en
ce pour

|. Bon buss Felch en parfait état. — S'a-
-| dresser au Ne 176 Grand’rus, en face



Port au Prince, 6 Avril 1908.



naereemccononmeanien eee













~-Porteau=Prinée, 11 Avrit 1908.

Le 8 de ce mois, deux de mes amis, appar

de suspendre, par charilé clirélieane, ma

combien ce Pasteur — sanguin el nerveux -

Ainsi, me disent-ils, Mr Picot qui, en com-
mémoration de la passion du Sauveur;-devait-
, entretenirson anditoire de choses. capables
de l’émouvoir, ne faisait que bégayer au
prone des, phrases inéohérentes, sans liaison.
Je leur révondis que je n’ai pas 616 agres-
Seur et qu’en- ce seus— sous peine de faillir a
ma tache;—~ ye ne pouvais étrele preter a





plaisir.

Monsieur Picot écrit :— «Quand les apo~
ives, recurent le St-Espvrit, les disciples:
étaient assemblés au nombre de 120. C'est
& eux tous comme disciples que Jésus con-
féra le droit de prononrer ou de ne pase
prenoncer Vabsolution des péchés. » Ainsi.
il reconnait a l’Eglise le droit de remeitre les.
péchés ou de les retenir. N’est-ce pas dés lors.
admettre la” Gonfessjion 7 Est-il lopique ou
méme sensé de la contester ? Penx-on vala-
blemer-t remettre ou retenir les péchés sans.
Paven des fautes ? ,

La confession e-t un épanchement. La mé-
convaitre, cest nvr celte tendarce irrésisti-
ble et tres naturelle de lamea s’ouvrir,

dévers-r lorsqn’une modification produite en.
elle entyaine des élans trop forts pour se con-
-teniv.-En me plagant a ce point de vue seu~
‘Plement, i me serait possible de montrercom:
bien est fausse Vinterprétation que Mr Picot.
doune au sermon dn Pére Leva-seur. Mais.
Je venx Hrer mes argum nts de textes claire,.
hon suspects, :
-.La_confession_remonute au boreeauméme-_
de Phomanité. L’Etervel n’a pas covdamné-
Adam et Eve,et plus tard Cain sins avoir pro-
voqué un aveu de leur part. Cousultez PE-
xede chap. X etvous apprendre 2 que Pha...
raon se wufessa A Muise et oblint, gidce aux
prides de celui-ci, le parden sontaié. Da-
vid se.confersa an prophéte Na han qui lui.
imposa une péritence, Hl fit, plus : ise cone |
fessa publigne ment au mor de enuer, car ses’
psaumes ne sont que dss complaintes ott il
élale ses fantes dans un touchant lyrisme.
~—~Arrivons a la loi nouvelle. Le p:écurseur-
ouvreda-voie au salut parle baptéme au
Jou dain. Tous e-ux qui venaie «t 4 lui, no s
dit Sain-Mare 1-5, r cevaient l+ baptéme en
avouant leurs péchés.-—- M_ Pivot ne s'est pas.
géré Pécrire que le Pere avant de ree voir
Verfant prodigue, neluravait pas demandé &

se confesser,

Je me suis fovjouis dit que Pon ne pou~

























u





om

r









Â¥





*
























tend protestant érite
appr éciati pie der py Mais:



a

Piguorais que Vaveny! i s rend
si incompétents en Eeriure Sainte. Sachez

le Pere c'est Dien et que, dans ler péce, it
v'dvait pas besoin dleotendie Vaven da fils,

‘Voue bien sincéreinent que je déposerais vo- j puisque ea prescience divi iw asa.t révélé Ls.
lontiers la plume, +i je trouvaicen. mou ail- ; bopnes dispositions di fils pr disce revenu au
“Versaire celle bonne foi dont parle Montai-~ b reail. Le pére allautan devant un filsye est
gne. Tous ceux qui o ulu mes lettres stes 8 et Dien qui. serutant le cour dus pécheur re-
9 Avril courant, ont di remaryuer me- ten- pestant, Pencourage el aide di fa chr les
: Robert, Qdjle | dane-sa rompre cette pelémigue avec uncon obstacles (pilpoerrad ni! econtiar ° routs.
B0lre Ooas, Anta'cidas Gaji. | Madicteur qui se derobait toujouss. J’etais Pile es! Pécouumi- dec be pare ° "he
ney Ss, Vulcan: Mes | Wee daularit plus porté aa arréser, par-charicé M. Picotscitant bes parvles de A¢ + tes
; 1» Gosbo, Cés]. ny us Lanassa ebiélieine, qtle jo savais—avanl mead qu'un , péchés seront vents Cutng ‘t gue vous lee
MY Revforr, Gresei wrayette 5 Mslles me I’: avoué — dans quelle surescitalion , remeltycz, et ils seronl relents a cone it
: Ort aueP sine. César, _ | se tiuuvait Me Pico. Evsi son état-d amie” qui vous les retiend reno. ajowie'e eis @ Gorm
"nce, 13 Avril 1908. | est trahi publiyuement, cest gu’il a eu nement ce passage vunfere | trot de prom







en :ouffrance,
Fernand Dé.
Berthratd Casi-











I Gibgoire Qo













"tal

#


noncer Vabsolution des péchés a ceux auc-

vers la vérilé>—Mais. mon adversaire a-cruse

~yaviser. Ht semble contester 4 PEglise le droit
de-remettre ou de releniv les péchés, prétex-

~fant que ce droit avail été également accordé |
— @ tous ceux qui élaient dans le Cénacle, le |

jourae la Pentecdte: femmes, hommes et
enfants. —Il résulterail de cette conception:
étrangement absarde. que tous.ceux qui
tronisent disciplesde Jésus. povrraient™)
mettreou reténir les péchés. Quel égarement!
Un droit qui_est a tous appartient-ila per-
gonne? Jésus furait prononeé une formule







pas grand peine a le-prouver.

que tousceax qui étaient réunis a la Cham-
bre haute, avaient regu le-don d’apostolat
chrétien. In’ya aucun. doute sur ce point,
quand onse rappelle que les apétres, pour
reconstitner aprés la nor dey, Cr te tion
~ bre des 42 que la mort de Judasavait rédti
a1, durent procéder, sur la demande de
Pierre, a une élection.

Voici comment s’exprima St-Pierre: aetes
4-22. : « Il faut dove que de ceux qui ont
été avec nous pendant tout le temps que

- Jésus a véew parmi vous, ily en ait.un..

qui soit témoin avee nous de sa résurec-
tion.»-—-Crest ainsi que Vélu Mathias fut im-
médiatement mis au rang des 11 (lisez 41 et
non 120.) Vola comment avaient procédé
- Jes apdtres, Et eesysteme demeure la régle
coustante de VEglise 4 travers les ages.

Leécriture, ni da tradition n’out jamais_
coufirmé ertte théeorie de Monsieur Pieet, a |

savoir quwil suffit qu’un jeune homme se
goit fait un jour pour enterdreau préve pour
que PEglise le consacre Prédicateur et en-
suite Pasteur. Ce serait une beence,une porte
ouverte 4 Vanarchie. Et vraiment l'on est
tenté de voir dans celle affirmation de mon
adversaire,de ce frére quis’est séparé - une
poutade tirée de quelqne comeédie de trottoir.

Mais pourquoi-s’éterniser sur une maliére
si élémentaire? Ne conviendrait-il pas mieux
envoyer au Révérend Pasteur un traité de lo-
gique, par exemple celui de Mercier, ou un
cathéchisme du Coucile de Trente of iPap-
prendrait a connaitre la Religeon catholi-
que qu’:l se plait a critiquer avec tant de fiel
et de désinvolture ? IL saurait que la confes.
sion est pralignée dans [Evlise catholique,
_que tous y sont soumis depuis le simple fidéle
perdu dans lafoule jusqu’au Pape, ministre
supréme, |

Si M. Picot est quelque peu charitable, si
parfois il tend la main a ceux qu’on appelle
cotamunément les pauvres honteux, ou s'il

recoit les confidences d’anciens-amis-tombés.4

fatalement dans le déuument ou obsédés d i-
dés noires gu’il faut pouvoir consoler effecti-
ment, ilLne_doit pas iguorer quelle mine,
Fhoinme sollicité, accabié ason tour-des sou-

cis de la vie, peut le plus souvent — et cela

dolonlairement — faire auvsolhertant-quie

Jui vient conter ses détresses ou ses chagrins |

an se consacrant au sacerdoce, sans la con-

viction intime d’obéir a un ordre de Dieu,

aucun prétre ne ‘se -réstgneraitde gaité de
coeur au réle de confesseur que lui impose la

perpéluelle obligation de prier pour je pé-

avheur et aussi pour lui-méme afin que rien
‘de cequwilvient @entendre au confessionnal
ne demeure dars sa meémoire. Atnsi donc,

crest une erreur impardonnable détendre,
comme yous Patez fall, une mission si sacrée,

dévolue a& un pelib nombre.
fe marréie ici, corvatacu avoir fait table

rase de la coilepue de Mocsietir Picot.

Hed
;



REL aE pc TY nde

~vaine, Mais. il-n’en.-estpas ainsi,.el_je n'aural |

#
























* inspire,
Les apotres connaissaient leurs droits et ,

3

. leurs degpirs. lL-n’est pas vrai de prétendre |




Lovasseur, |

-conlinuez toujours & évangéliser vos se
bles. Liapétre de Jésns-Christ él
pas des injustes agres-ions dou quelle vier
nent.—Pénétré de la saintelé de sa mission
_quiest de faire le bien, selon les verlusque |
le St-Esprit lui a communiquées au Saint-Sa- :
erement de VOrdre, il n’a pas, comme le Tel
divin Sauveur qu'il doit imiter, a savoir ce |
que les ionorants entétés
endurct ent-del



eb Tes fang $0 \ live e que des bi @§
ui; il marche ef | prix de ee

‘




I

1





Tous ceux 4 qui Dieu a fait Ja grace d’en-
: tendre avec recueillement votre sermon qua-
. drayésimal,se souviendront longtemps, 6 trés
lonetemps,de vos qualités de prédicateur bien

i



Devant me recueillir pour bien remplir
cette semaine mes devolrs pascals, Je. vous, FF
i dis, Révérend pére Picet : —Au revoir |
A. MONTASSE.

chez ROUX & €

Morne..desossée_par..paquet__d’une | désossée_en_paquet d
livre. Morue entiére et par livre, Lan>] tiére et par livre. B
gues de morne. Savmon et maque-
veaux selés. Conservesde toutes sortes.
Saumon. Homard. Huitres. Sardines.
Maquereanx. Anchois-et Thon a lhuile.
i Olives et Otives farcies Capres. Corni-
'chons, Picallili. Petits pois Champi-
_gnons. Cépes an naturel. Pommes de
| terre.et Oignons Vinuigne et huile sur-
| fine, gros et détail.

:

_, En face de la D
_ | Des provisions de toute fra!
O} la Semaine-Sainte :
‘Saumon salé. — Maq
Langues de Morue pa



i



t
Conserves. — Saumon..
tres. Maquereaux. Th
perges francaises et améti
proie 4 la Bordelaise. Ane
Piccallili. Capres capote
tits oignons blanes au
Beurre des Pyrénées e
, s livres. Beurre francais de
: ; _, Vins fins. Biére | tigen boite de 4 livre. Be
' frangaise, marqne Paillette Champagne. - penhague
| Ligueur Lafaurie et Marie Brizard. tee Pg nagia |
l Wher Age : ft. Saindoux frangais b
| B tler Angosturt. Fromage pate grasse. | petites lentilles vertes par |
' brie, (oduetort camember pont Levé- pois veris cassés, par
que. Confiserie. Chocolat Menier. Phospho acao,

Phospho-Cac: Saucisson de Lyon. Sau
~ trés petits. Tapioca, ve
caroni Groult par paquet.

et Macaroni par li
_ Fromages. — Gruyére

A Voecasion des fates de «La Loi dite | Péte de maure,Roquefort,
le veudredi 17 du courant le public est Huile. — Hul'es Vierge
avisé que les-~léparts des trains auront | Duret. Huile extra-fine e
lieu aux heures suivantes : Gros el tétat

Déparls de la Gare du Nord: ~Vins fins. — Haut Sauterae

og : Armailhacg.
A. M. 6.30 train réglementaire 4

.

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8.30 os @ :
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10.30 « réglementaire
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P.M. 1.30 « «@
2.50 « « 2 —
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6.30" ~~ |de New-York, Cap-H:
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