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Nouvelliste

Material Information

Title:
Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date:
Copyright Date:
1903

Subjects

Genre:
newspaper ( sobekcm )

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
The University of Florida George A. Smathers Libraries respect the intellectual property rights of others and do not claim any copyright interest in this item. This item may be protected by copyright but is made available here under a claim of fair use (17 U.S.C. §107) for non-profit research and educational purposes. Users of this work have responsibility for determining copyright status prior to reusing, publishing or reproducing this item for purposes other than what is allowed by fair use or other copyright exemptions. Any reuse of this item in excess of fair use or other copyright exemptions requires permission of the copyright holder. The Smathers Libraries would like to learn more about this item and invite individuals or organizations to contact Digital Services (UFDC@uflib.ufl.edu) with any additional information they can provide.
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LTUF ( ACN6482 )
OCLC ( 0012544054 )
AlephBibNum ( 000471641 )

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‘Port-au-Prince (Haiti) Mardi, 29 Octobr











































Journal ¢ puetidie:n, Commercial et d’Amnonces

~ CHERAQUIT,---DIRECTEUR-PR












oe Abonnement PD a
Fy CENTIMES , pour Département....4.20 PAR MOIS GOURDE

« « Etranger 2.00



es cormmunications aux bureaux.du journal, angle des rues Bourjolly & Fort-Per.

arte



IE FRANGAISE Moltke : M. Mexiinitien Harden. Le collision enire paysans et gendar-
iar | fait Te plus important de cette affai- | mes 4 Czarnova, onze personnes fu-

ES TELEGRAPHIQUES | re est le degré extraordinaire de.li- | rent tuées et bea acoup d'autres bles-

prLys cence avec lequel la presse en dis- | sées. -

site les détail-. Jamais depuis que | Appts-AbsBa (Abyssinie ) 28. — Le
nm les journslisme existe, on n’a assisté | Roi Ménélik a signe un décret éta-_
— Rente: 94.30. ala publication de détails aussi ré- | blissant un cabinet.et-a—choisi les.
er «Prins Frederik Hen- | pugnants. On croit que. V’effet pro- {| ministres le composant. os
rivé au Havre, duit par ces révélations sur le peu- | « serene

bre a “commence la dis- ple allemand, aura une grande im- |
erédits supplémentaircs | portance politique. |
4907. Le roi et la rei- | ‘Tanorr 27. — Les rapports recus |
ie-arrivés ce inatin.a Pa- anjourd’hui de Marrakech, annon- |
egus par le Président de cent que Moulai-Hafid a envoyé a|
azet Mme Falliéres, | Mogador no agent chargé de cor-
irent visite A /Elysée. | rompre a pix dor le gonverneur,
ion au Maroc, | pour qu'il onvre les portes de cette

Mathe, ancien député | Ville a xcs troupes.

-eontre-amiral Ravel. Wasuiscron 27.- Dans une com. |
ministre © plénipo- taunicalion officieuse faite ala pres-
: ‘se, Mr Root, secrétaire d’Etat, sex-|

prime ainsi A propos du départ dé | Gronces Gavyin, succombé mardi der
e-sont fait sentir au- | 'escadre américaine pour le Pacifi- | nier dans sa 43°™* année, apres un Mois -
t les habitants encore | que. —ales relations entre les Etats- | et quelques jours de maladie et douze —
eur refusent de regagoer Unis ct le Japon ne sont pas telles | jours d'atroces soulfrances d une affec:_




































Pour le Docteur Gauvia
Enecre un vide dans les rangs de
| ceux-la qui étaient l'espuir de demain,
| vide d’autant plus grand et difficile a.
| combler, que les jeunes qui-nous quit-—
lent sont de nos pus intelligents et






portaient ame aussi grande que leur
| savoir! oe

ey
Hatons nous de nommer le DocreuR.~

décédés,
Plusienrs tremble-



e—be-Gouvernenient, | qu'il y ait rien dimpropre dans l'en-) pon ao coeur ae Docent & eux Col-
Pape ont envoyé des-se-| VC! de In flotte cnirassée americaine | yt, vint, ily aguinze jovrs, A Gran d.
rubles, dans le Pacifique. : | Goave y prodiguer le plus intelligem-
— Le conseil supérieur | «S’l en etait aulrement, les rela-| ment a son confrére ses soins @sdi-
décidé de recomman- tions entre les Etats-Unis et la Gran- | eaux. Aprés deux jours passés a son
n chantiers de 3 cuf| de-Brelagne +t les relations entre | chevet, laimable Docieur dut, avec
000 ou 21.000 tonnes, ‘les Etats-Onis et la France nous 4n- regret, mais nous. laissant-quelque e8*.
a flotte de guerré fran-| terdiraient Je maintenir la flotte de | poir, repartir, ob'igé qu’il était, pour
comparables 4 celles | cnirassés descadre dans Océan le devoir professionnel qui Vappelait a
ee Bb + . anti Port au Prince auprés de chers mala-__..
laise et allemande. | Atlantique. d deen et avait Taissés mo
divisé sur la question | Cette communication de-Mr-Root Hes qu eon ef avail Jatsses mO~
mmement doit com-| 8 été faile immédiatement apres wae “Deux jours uprés, te Docteur Ludo- *
Ou 8 piéces de. donze conférence qu il avait ene avec MN | vig Rigaud du Petit-Godve,mandé pour
iéces de 40 pouces. | Aoki, ambuesadenr du Japon. ____}je-malade; s'empresst de se transpor- -
ime 4 28 le| SainT-PETERSBOURG 28. — Le ge- | ter auprés de son confrére qui lui ten-
néral Maximoffeky, directeur des | dit en souriant les muing et en lui di-
prisons.au minisiére de bintérieur, | sant: «Ga ne veut pes marcher, mon
A été nssassind anjourd’l i viecx; je soullre beaucoup. > Le bon
| Paris v8 - Le niinistére des af- | Docteur qui ne doutelt pourtant pas de
al fies Strnpecres dément la nouvel- | Jit grave dng cas du patient, de lui ré-
a | faires elvang iY Blac iq | poudre: «Tu crois? ca ne sera rien; —
[le parue dans le « Gil Bias > que | Tous allons. faire notre possible pour.
Russie chercherail une modification | 4. soulager, mon cher ami.+ Et vite,
| aux termes de son traité dalliance | jr Je conde. remet une prescription, —
ee la Frances J court plutot Iii méme la faire exécuter.
| Lonprus 28. — Je droit de citéa| Les potions apportées fireat grand
été conferé anjourd’hui a Lord Cro: | bien aa mulade et tui specmnirent Ue
| mer,ex agent britannique en Egypte. ‘faire a vec Nous: purer six Jot eae
— Bupapest 28: — Au cours d'une’ hélus! que’ peuvent fa scietce et les?





































soins les plus assidus, ‘les plus affec- , vre Bibi, tu as beaucoup so ff
































un mortel,a déja fait son effrayant ra~ | mes et femmes,
vage et que la minute derniére mar- | vastes salons de la grande mé
quée dans le grand cadran de notre vie | ton vieux pére, transtormés en |
a été touchée par laiguille fatale! ardente, lequel voulait mourir
Mardi 22, 4 2 heures 1/2 juste de | car, répéiait-il tout le temps, avec les | rat euureux de
Paprés midi, des cris partis de la mai- | sanglots qui l'oppressaient: «Ge , | $0! » Hélas!
son dn-cher malade qui agonisait de-| mon bon fils qui m/aimait, qui me | sormais que prier
puis des jours, mais le visage serein, | respectait tant, pour lequel je donna ussi potir ta famille q
lame tranquille, y transportérent toute | rais mille vies, mort, Je sens q! jdetaperte. oo
la ville affolée, qui ne_vonlut faire-qu’-|-pourrais pas tui survivre longtemps», | Gelui qui écrit dans les
“une avec gon épouse, ses trois filles| Bibi, tu as beaucoup fait pleurer sur | I
présentes, son fils, son vieux pére in-| tout le parcours qu’ont sulvi tes res- |
consolés, sa famille éplorée! — C'est | tes, tandis que tes parents ¢€ is, | Consolalic
que le sympathique Docreun Gavvin | que toute la ville, Vaccompagnaient a | vant son trépas on ver
était Pami, le frére, le bon médecin | ta derniére deméure, au point que les

tueux. quand le mal qui doit terrasser | coup fait plausersiouuie ¢ ou
et hier sur

a
|dernier souffle de son fré
de tout le monde, des riches comme | cris déchirants dominaient la fanfare ami Georges, parli avee toute
des humbles. le pére de beaucoup; | gui te donnait une derniére. fois leg | ne connaissance, le sourire a
c'est que le bon vieux pére Gauvin qui] plus tristes morceaux de son réper-| comme pour ainsi dire
est la bonté méme, est le patriarche de | toire. ‘ke Ces | jouant avec la mort.— Le eh
Grand-Goave. | Tu n’avais pas, Georges, d'ennemis | ru disait a ceux qui l'entoura
Qui est-ce qui 4 Port-au Prince et | a Grand-Godve, ta chére ville natale, | dant ce moment supréme
a vingt lieues a la ronde n’a pas con-| pour laquelle tu voulais tant de biens, | ne ‘souffre plus ; je me me
nu le généreux Docreurn Gauvin, cet] Tu n’en avais pas non plus ailleurs, | YFal, mals jul encore hails 1
enfant gaté du monde et du peuple, | pensons nous. Sil était possible, dans | vivre, que je consacreral tow
dont la bourse était toujours déliée | labiére of tu dors du sommeil éternel, | & faire quelque chose pou

_ pour ses amis, pour ses chers malades, | de voir cette manifestation de toute la Goave, pour le pays.» :
pour n’importe qui était dans le besoin | population yue tu aimais tant, tu sen- | paroles ont été pour ses che
et qui lelui disait? Ah! Grand-Goave a | tirais combien tu étais chéri aussi, co es; il répétait sans cesse, |
perdu un de ses fils les plus intelli- | bien tues sincérement, unanimement Audain, mon cher maitre,
gents, pour ne pas dire le plus intelli- | regretté! ee eae ee yer, Ricot, mes amis!»

- gent, le plus instruit, son enfant gaté,| Oui, Bibi, tu pressentais ta fin pro-| _ Des amis du Petit-Goave
gon bibi qui a laissé de si bons souve- | chaine, car il y a4 peine quinze mois, | gané qui ont eu le chagrin d
nirs soit ala Chambre des Représen- |'du noir et affreux exil of la bonté du | & temps la triste nouvelle |
tants comme un de ses secrétaires-ré | Grand et Magnanime. Général Nord eés, /accoururent 4 Grand-G
dacteurs pendant plus de neuf ans. soit | Alexis, notre Chef d’Etat vénéré et-a donner @ Tami en-allé un 4 ‘dé
comme assistant ata Polyclinique-Péan: | qui nous rendons encore notre hom- | moignage de regret et damit

~ Qui le remplacera?.. | mage de respect et ontiaigsance, | superbe couronne | porté

Oui, Georges signait parfois-certains | t’'a retiré pour te rendre a ta Patrie et times et qui préeéda de quel
dé ses articles fantaisistes de journaux | ceux qui te-sont chers, tu écrivis 4 | sa biére que [immense oie
de son pseudonyme favori: Bist, com [ton bon vieux papa et 4 certains amis | utait le dernier honneur
me un grand et bon enfant. Oui, pau. | ceci: «L’exil est amer, lexil est impie ; || ras; lui fut offerte par un §























maient les Mexicains,—m’expliquait les trans sur le compte desquelles



seancer nite a : Ss * oe # = : : ne ae a CERES
Ne 8. FeviLteton pU «NouveLusres bert Sauviére,—don Roberto,comme le nom- geal me ramenail sane cesse, ©
it

. , ; 4... | formations de son ¢adorables Paris, et je re- it avec une léyéreté, un ne

: POUR AVOIR AI connaissais dans ses opinions, dans la fagon| dignaiem. nos, bo
pa : oes | eavaliére dont il les exprimait, des transfor~ | ie a oon ce ean trea
Romandem c mations morales plus radicales encore que | formulait & | adress® °° we

0, a cours creoles: celles dont il m’entretenait au point de vu nviens, is. bons, dovx, dévo

Boe “oe _ 4° | matériel. —Mes idées sur la société,sur Vhom- |
Il pasea huit jours 4 Orizwa, puis huit au- | me, sur ges destinées futures, sur le Créa

tres, et, sédnit comme tous ceux qui la voient | teur, avaient le don .d’égayer outre mesur:



parla belle vallée qui se dérovle devant la | mon.jenneinterlocuteur. les femmes, M3"
vieille ville aztéque, il résolut de bornerla| «—Vieux jevn | me disait~il a chaque ins- | Dieu, que je HOmmnals volar
son xoyage. A dire vrai, je fus cause de sa| tant et pour unique réponse, qvieux jeu e des M seri
détermination, car je lui affirmais, et les} senor | , es .
faits m’ont donné raison, que le doux climat.| Cette loeution; jetavoue, me Taissait per- |
__-de Ja Terre tempérée;-en-dépit de ses pluies | plexe. Dans sa bouche, je finis par Je décou
périodiques qui. représentent Phiver, conve- | vrir, elle remplacail le mot « suranné 9,








naient mieux A ses organes fatigués, non lé- | dans le sens de mode.
sés, que la chaleur épuisante de la Terre| En somme, s'il me comprena
thaude, _. . | je restais souvent bouche béante d
. Ce fat un gros événement dang ma vie que | malade. Je sentais qu’il i
la présence de ce jeune homme a Orizava, | entre nous, ou, mieux d
a coe fréquentation.— Il éteit néaprés mon | Aussildt qu’il se’ retirai
part de France, époque ao laquelle je | dictionnaire pour chercher le
_p’avais pas vu de Parisien. Aussi ses idées, | qu’il avait employés, ou le
ges facons de les exprimer, ses gots me sur- | donné 4 ceux dont je. eroyais |
renaient, mahurissaient méme, It ne me | tes les acceptations. Le plus 80

_- dissimulait pas qus, de won c6té, je lui pa- | tionnaire ne répondait & aucune de
raissaie un étre biarre,«phénoménal» comme | terrogations, bien que: lui
— Grrangement appliqué, je saisiorais mal le | ane,
__ séritable sens qu'il ui prélait. — En vérité, | Lamabilité de don |

bien que vous s compatriotes, nous ne | et son savoir assez mai

_parliops qua laméme langue. ——s_ | tat de son
croyais iver lovaque | Ag OF






——jze2, Enoch Désert 3, Charles Desravi- |



_Méléas-Pier-e 45-César Pierre-Louis 5,

Fora Pp, rs 3 . , (A & wivr é)

| _et Salvator William, les demoiselles-Anne

2 ce ce . Be
a Port-de-Paix, t4 ©














Nos sympathiques condoléances a la Compagnie P.
veuve-du défunt. a ses enfants et autres} Le publie est prévenu
‘parents, particuligrement A son frére, no- | tobre, Jer et 2 noveubr
tre distingué concitoyen T. Guilbaud.- fe la féte deg Moris, le. se : Me
Décas - dramways Commencera a 0 ; : nt adiré mes feu
Ii nous a été fait part de la mort, a{ 9:.™ (Gop Che da.thare ment et location pour:
Jacmel, de Mr Louis Th'imogéne Lafon- iv et 2 novembre, Uy aure.pa te embre 1907, je les dé
tant, ancien Sénateur, décédé le 18 de ce | Supplementaire Aphae le service en plicata devant en étre dy
moi§a lage de 77 ans.---H laisse de pro- la Gare da 2 he et le Fort-L. ree a ee
fonds regrets 4 Jacmel. a partir de2 eOree De ae
Nos sympathiques condoléances 4 la Port-zu Prince, 28 Octobre 1907.

famille. La Dingcrios, |



















Départ Service Hydrauliqua Le He
Sent partis, hier soir, sur le steame L’ Administration du Serviee Hydrau- ; las, speculatear en dei
« Hispania» pour: lique informe ses abonnés. que Veau | (Haiti), ex-arpente:
Petit Gedve. --- Dépoté Ch. Charlot, | de la source de Turgeau sefa arrétée | le seing est Jin Nicolas

Miles Amélie ec Anna Charlot. demain, de 6 heures du matin & 5 hrs | blie qu’a partir de la date
Gonaives. -- Mr L. Geflrard, Mme Nar- de l'aprés- midi. pour faciliter le-netto- sion dee prégeut, son Rely
cisse Romain, Mlle Luména Leroy, Mr | Y®8e des tuyaux de forts dismétres, de ; mais J!" Ls Nicolas, ¢
Antoine Geffrard, Mr J. Romero Montas. | Fue Pavée. — oe Jacmel, 16 Septe
St-Thomas.-- Mr Paul Sully. Port au-Prince, 29 Octobre 1907. | tus
La Digection. ; | :
Feuille adhirée » - Les débiteurs retard ‘al
Je soussigné déclare au public et au | on Sout avisés gut
commerce avoir achiré un regu du| trente et un du présent
dépaté Lebon, visé du payeur de Ja quitter. Passé ce deélai.t
Chambre ; il le déc are nul et non ave: | que de droit seront prises
nu, duplicata devantétre donné, Port aa-Prince, 21
Port au-Prince, 29 Oetobre 1907. fF ANTOINE
R. H. GORDON. | Ancienne maison

Pour Delorme
Deuxiéme liste de souscriptions:

Camille Moliére t0,Emmannel Alexan- |
alre to, J. C. Pressoir 5, A. Octave Na-


































nes 3, Zachatie Thomas 2, F. N. Lara-
que 5, Mucius Lalanne 2, Jean Zéphyr
3, W. Savin 5, Dr Destonches 3, Séna- |
reur Canal jeune 5, Cyrus Siorel 3, Flo- |


















rian Moise 5, d’Ennery Dejoie 5, V. R. | A Vendre spe Ply ee Avia
Domond 2, L’Evéque J. T. Holly 2,Can-| Une maison, Rue de la Révolution, | Le -soussigné, aeclore ao
delon Rigaud 3, Camille Jo-eph 3, An-| No 48. | général-el au commerce @
nacius Champagne 2, Sénateor Robert | S adresser-4-Mr-Hogo Denis, rue des | qui! west plus Tespousay’
‘David 3, Auguste Victor 1, Lamartiniére | Miracles ou Férou, Ne 83. et actions de. son @pousi
enis snateu dmeon i — De fas ee popr et
Den curgee Duslesey 2 oie Barso 4. Offres ct demandes nt divorce oi
- pene On offrer <> Daax ciléches pour ce :










i rémonije. --- Un buss de muitre 4 qua- tenté au plas £6

ANTOIN
| tre ressorts. --- Deux buggys avec hare je: ‘unie. 92 Oci bre 196%
uais. --- Deux armoires a giace. --- Une ereme, 26 VCO
couveuse mécanique avec. accessoires, Os trouve 4 ack
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fants, Mmes Vves Excellemence William, | S'udresser 4 | Agence Générale, 103 | +e
Amiivs Gernigon é1 leurs. enfants, Nmé | poe dy Quai eee

: a > Be rue du Qual.
“Tibére Saffrane e¢ safitle Sarma, Mr le]
Général Thimoléen jadotie et son épouse, |
née Marguerite Bastien, les demoiselles |
Cyriaque Guerrier, MM. Talma, Octa-
vien Jéréme, Ovide, Augnstin Guerrier |

Frédéric Dore: 2, Richard Etienne. Ma-
gistrat commusal da Cap, 25. Dr L.
Edienne 3, Dinastore Barthélemy 3, Fer- |
naod Hibbert 2, Général Prudent jeune |
2, Charles Régnier 1 €nuvilly 2, Mérové
Armand 2, Valérias Hilaire 2.












Faire-part Punsbre
Mr et Mme T. Goerrier et leurs en-

















AB
La goélette « MERLE», connue-pour
sa murené, pairtira demain mercredi:
pour Gosuives et Port-de Paix, |
Pour frét et_passagers, s’adresser a | _
‘Mr A. Guerrier,a@ bord. > :
A, GUERRIER.





et Una Guerrier, ont li dosleur de faire |
part 4 leurs amis, de ila mert de lear ree, o ne
grettée mére et grand’mére, Mme Veuve | Aquilesclefs?

‘Guerrier Vincent. née Etiennétine Louis| “Hla été déposé en nos bureaux

Etienne, survenue le samedi 12 Octobre | Matin, un-trousseau de clefs de mag

_courapt, 4VAge-de-go-ans; dont les faae- | 87, trouve hier soir’ dans uu buss.

railles eurent lied le lendemain a 4 hres] — Reéclamez, qui de droit

de Vaprés midi. me . : Voiller“«
_ Is profitent, ea méme temps, pourre-| Le voilier « Express» parti

mercer du plus profond de leurs coeurs | le 29, pour les ports du Sud, jusq
tous ceux qui, par leer grande sympa-||'Anse-d’Ainault, prenant frét et pt

thie, ont assisté aux Jobstques de la dé | gagers, I

fante, et les hrient de crowed leat pro-| Pour conditions, s'adress
fonde gratitude. ; | Kavanacuet Co, Ne 64, rue du M:

lis remercient également la société mu- | de | Btat, oC

sicale qui s'est empressée de rehausset les | - oo Riguer =
cérémonies religieases par leurs chants| Muison confortable a Lal























Full Text
‘Port-au-Prince (Haiti) Mardi, 29 Octobr











































Journal ¢ puetidie:n, Commercial et d’Amnonces

~ CHERAQUIT,---DIRECTEUR-PR












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« « Etranger 2.00



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IE FRANGAISE Moltke : M. Mexiinitien Harden. Le collision enire paysans et gendar-
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prLys cence avec lequel la presse en dis- | sées. -

site les détail-. Jamais depuis que | Appts-AbsBa (Abyssinie ) 28. — Le
nm les journslisme existe, on n’a assisté | Roi Ménélik a signe un décret éta-_
— Rente: 94.30. ala publication de détails aussi ré- | blissant un cabinet.et-a—choisi les.
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rivé au Havre, duit par ces révélations sur le peu- | « serene

bre a “commence la dis- ple allemand, aura une grande im- |
erédits supplémentaircs | portance politique. |
4907. Le roi et la rei- | ‘Tanorr 27. — Les rapports recus |
ie-arrivés ce inatin.a Pa- anjourd’hui de Marrakech, annon- |
egus par le Président de cent que Moulai-Hafid a envoyé a|
azet Mme Falliéres, | Mogador no agent chargé de cor-
irent visite A /Elysée. | rompre a pix dor le gonverneur,
ion au Maroc, | pour qu'il onvre les portes de cette

Mathe, ancien député | Ville a xcs troupes.

-eontre-amiral Ravel. Wasuiscron 27.- Dans une com. |
ministre © plénipo- taunicalion officieuse faite ala pres-
: ‘se, Mr Root, secrétaire d’Etat, sex-|

prime ainsi A propos du départ dé | Gronces Gavyin, succombé mardi der
e-sont fait sentir au- | 'escadre américaine pour le Pacifi- | nier dans sa 43°™* année, apres un Mois -
t les habitants encore | que. —ales relations entre les Etats- | et quelques jours de maladie et douze —
eur refusent de regagoer Unis ct le Japon ne sont pas telles | jours d'atroces soulfrances d une affec:_




































Pour le Docteur Gauvia
Enecre un vide dans les rangs de
| ceux-la qui étaient l'espuir de demain,
| vide d’autant plus grand et difficile a.
| combler, que les jeunes qui-nous quit-—
lent sont de nos pus intelligents et






portaient ame aussi grande que leur
| savoir! oe

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Hatons nous de nommer le DocreuR.~

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Plusienrs tremble-



e—be-Gouvernenient, | qu'il y ait rien dimpropre dans l'en-) pon ao coeur ae Docent & eux Col-
Pape ont envoyé des-se-| VC! de In flotte cnirassée americaine | yt, vint, ily aguinze jovrs, A Gran d.
rubles, dans le Pacifique. : | Goave y prodiguer le plus intelligem-
— Le conseil supérieur | «S’l en etait aulrement, les rela-| ment a son confrére ses soins @sdi-
décidé de recomman- tions entre les Etats-Unis et la Gran- | eaux. Aprés deux jours passés a son
n chantiers de 3 cuf| de-Brelagne +t les relations entre | chevet, laimable Docieur dut, avec
000 ou 21.000 tonnes, ‘les Etats-Onis et la France nous 4n- regret, mais nous. laissant-quelque e8*.
a flotte de guerré fran-| terdiraient Je maintenir la flotte de | poir, repartir, ob'igé qu’il était, pour
comparables 4 celles | cnirassés descadre dans Océan le devoir professionnel qui Vappelait a
ee Bb + . anti Port au Prince auprés de chers mala-__..
laise et allemande. | Atlantique. d deen et avait Taissés mo
divisé sur la question | Cette communication de-Mr-Root Hes qu eon ef avail Jatsses mO~
mmement doit com-| 8 été faile immédiatement apres wae “Deux jours uprés, te Docteur Ludo- *
Ou 8 piéces de. donze conférence qu il avait ene avec MN | vig Rigaud du Petit-Godve,mandé pour
iéces de 40 pouces. | Aoki, ambuesadenr du Japon. ____}je-malade; s'empresst de se transpor- -
ime 4 28 le| SainT-PETERSBOURG 28. — Le ge- | ter auprés de son confrére qui lui ten-
néral Maximoffeky, directeur des | dit en souriant les muing et en lui di-
prisons.au minisiére de bintérieur, | sant: «Ga ne veut pes marcher, mon
A été nssassind anjourd’l i viecx; je soullre beaucoup. > Le bon
| Paris v8 - Le niinistére des af- | Docteur qui ne doutelt pourtant pas de
al fies Strnpecres dément la nouvel- | Jit grave dng cas du patient, de lui ré-
a | faires elvang iY Blac iq | poudre: «Tu crois? ca ne sera rien; —
[le parue dans le « Gil Bias > que | Tous allons. faire notre possible pour.
Russie chercherail une modification | 4. soulager, mon cher ami.+ Et vite,
| aux termes de son traité dalliance | jr Je conde. remet une prescription, —
ee la Frances J court plutot Iii méme la faire exécuter.
| Lonprus 28. — Je droit de citéa| Les potions apportées fireat grand
été conferé anjourd’hui a Lord Cro: | bien aa mulade et tui specmnirent Ue
| mer,ex agent britannique en Egypte. ‘faire a vec Nous: purer six Jot eae
— Bupapest 28: — Au cours d'une’ hélus! que’ peuvent fa scietce et les?


































soins les plus assidus, ‘les plus affec- , vre Bibi, tu as beaucoup so ff
































un mortel,a déja fait son effrayant ra~ | mes et femmes,
vage et que la minute derniére mar- | vastes salons de la grande mé
quée dans le grand cadran de notre vie | ton vieux pére, transtormés en |
a été touchée par laiguille fatale! ardente, lequel voulait mourir
Mardi 22, 4 2 heures 1/2 juste de | car, répéiait-il tout le temps, avec les | rat euureux de
Paprés midi, des cris partis de la mai- | sanglots qui l'oppressaient: «Ge , | $0! » Hélas!
son dn-cher malade qui agonisait de-| mon bon fils qui m/aimait, qui me | sormais que prier
puis des jours, mais le visage serein, | respectait tant, pour lequel je donna ussi potir ta famille q
lame tranquille, y transportérent toute | rais mille vies, mort, Je sens q! jdetaperte. oo
la ville affolée, qui ne_vonlut faire-qu’-|-pourrais pas tui survivre longtemps», | Gelui qui écrit dans les
“une avec gon épouse, ses trois filles| Bibi, tu as beaucoup fait pleurer sur | I
présentes, son fils, son vieux pére in-| tout le parcours qu’ont sulvi tes res- |
consolés, sa famille éplorée! — C'est | tes, tandis que tes parents ¢€ is, | Consolalic
que le sympathique Docreun Gavvin | que toute la ville, Vaccompagnaient a | vant son trépas on ver
était Pami, le frére, le bon médecin | ta derniére deméure, au point que les

tueux. quand le mal qui doit terrasser | coup fait plausersiouuie ¢ ou
et hier sur

a
|dernier souffle de son fré
de tout le monde, des riches comme | cris déchirants dominaient la fanfare ami Georges, parli avee toute
des humbles. le pére de beaucoup; | gui te donnait une derniére. fois leg | ne connaissance, le sourire a
c'est que le bon vieux pére Gauvin qui] plus tristes morceaux de son réper-| comme pour ainsi dire
est la bonté méme, est le patriarche de | toire. ‘ke Ces | jouant avec la mort.— Le eh
Grand-Goave. | Tu n’avais pas, Georges, d'ennemis | ru disait a ceux qui l'entoura
Qui est-ce qui 4 Port-au Prince et | a Grand-Godve, ta chére ville natale, | dant ce moment supréme
a vingt lieues a la ronde n’a pas con-| pour laquelle tu voulais tant de biens, | ne ‘souffre plus ; je me me
nu le généreux Docreurn Gauvin, cet] Tu n’en avais pas non plus ailleurs, | YFal, mals jul encore hails 1
enfant gaté du monde et du peuple, | pensons nous. Sil était possible, dans | vivre, que je consacreral tow
dont la bourse était toujours déliée | labiére of tu dors du sommeil éternel, | & faire quelque chose pou

_ pour ses amis, pour ses chers malades, | de voir cette manifestation de toute la Goave, pour le pays.» :
pour n’importe qui était dans le besoin | population yue tu aimais tant, tu sen- | paroles ont été pour ses che
et qui lelui disait? Ah! Grand-Goave a | tirais combien tu étais chéri aussi, co es; il répétait sans cesse, |
perdu un de ses fils les plus intelli- | bien tues sincérement, unanimement Audain, mon cher maitre,
gents, pour ne pas dire le plus intelli- | regretté! ee eae ee yer, Ricot, mes amis!»

- gent, le plus instruit, son enfant gaté,| Oui, Bibi, tu pressentais ta fin pro-| _ Des amis du Petit-Goave
gon bibi qui a laissé de si bons souve- | chaine, car il y a4 peine quinze mois, | gané qui ont eu le chagrin d
nirs soit ala Chambre des Représen- |'du noir et affreux exil of la bonté du | & temps la triste nouvelle |
tants comme un de ses secrétaires-ré | Grand et Magnanime. Général Nord eés, /accoururent 4 Grand-G
dacteurs pendant plus de neuf ans. soit | Alexis, notre Chef d’Etat vénéré et-a donner @ Tami en-allé un 4 ‘dé
comme assistant ata Polyclinique-Péan: | qui nous rendons encore notre hom- | moignage de regret et damit

~ Qui le remplacera?.. | mage de respect et ontiaigsance, | superbe couronne | porté

Oui, Georges signait parfois-certains | t’'a retiré pour te rendre a ta Patrie et times et qui préeéda de quel
dé ses articles fantaisistes de journaux | ceux qui te-sont chers, tu écrivis 4 | sa biére que [immense oie
de son pseudonyme favori: Bist, com [ton bon vieux papa et 4 certains amis | utait le dernier honneur
me un grand et bon enfant. Oui, pau. | ceci: «L’exil est amer, lexil est impie ; || ras; lui fut offerte par un §























maient les Mexicains,—m’expliquait les trans sur le compte desquelles



seancer nite a : Ss * oe # = : : ne ae a CERES
Ne 8. FeviLteton pU «NouveLusres bert Sauviére,—don Roberto,comme le nom- geal me ramenail sane cesse, ©
it

. , ; 4... | formations de son ¢adorables Paris, et je re- it avec une léyéreté, un ne

: POUR AVOIR AI connaissais dans ses opinions, dans la fagon| dignaiem. nos, bo
pa : oes | eavaliére dont il les exprimait, des transfor~ | ie a oon ce ean trea
Romandem c mations morales plus radicales encore que | formulait & | adress® °° we

0, a cours creoles: celles dont il m’entretenait au point de vu nviens, is. bons, dovx, dévo

Boe “oe _ 4° | matériel. —Mes idées sur la société,sur Vhom- |
Il pasea huit jours 4 Orizwa, puis huit au- | me, sur ges destinées futures, sur le Créa

tres, et, sédnit comme tous ceux qui la voient | teur, avaient le don .d’égayer outre mesur:



parla belle vallée qui se dérovle devant la | mon.jenneinterlocuteur. les femmes, M3"
vieille ville aztéque, il résolut de bornerla| «—Vieux jevn | me disait~il a chaque ins- | Dieu, que je HOmmnals volar
son xoyage. A dire vrai, je fus cause de sa| tant et pour unique réponse, qvieux jeu e des M seri
détermination, car je lui affirmais, et les} senor | , es .
faits m’ont donné raison, que le doux climat.| Cette loeution; jetavoue, me Taissait per- |
__-de Ja Terre tempérée;-en-dépit de ses pluies | plexe. Dans sa bouche, je finis par Je décou
périodiques qui. représentent Phiver, conve- | vrir, elle remplacail le mot « suranné 9,








naient mieux A ses organes fatigués, non lé- | dans le sens de mode.
sés, que la chaleur épuisante de la Terre| En somme, s'il me comprena
thaude, _. . | je restais souvent bouche béante d
. Ce fat un gros événement dang ma vie que | malade. Je sentais qu’il i
la présence de ce jeune homme a Orizava, | entre nous, ou, mieux d
a coe fréquentation.— Il éteit néaprés mon | Aussildt qu’il se’ retirai
part de France, époque ao laquelle je | dictionnaire pour chercher le
_p’avais pas vu de Parisien. Aussi ses idées, | qu’il avait employés, ou le
ges facons de les exprimer, ses gots me sur- | donné 4 ceux dont je. eroyais |
renaient, mahurissaient méme, It ne me | tes les acceptations. Le plus 80

_- dissimulait pas qus, de won c6té, je lui pa- | tionnaire ne répondait & aucune de
raissaie un étre biarre,«phénoménal» comme | terrogations, bien que: lui
— Grrangement appliqué, je saisiorais mal le | ane,
__ séritable sens qu'il ui prélait. — En vérité, | Lamabilité de don |

bien que vous s compatriotes, nous ne | et son savoir assez mai

_parliops qua laméme langue. ——s_ | tat de son
croyais iver lovaque | Ag OF
——jze2, Enoch Désert 3, Charles Desravi- |



_Méléas-Pier-e 45-César Pierre-Louis 5,

Fora Pp, rs 3 . , (A & wivr é)

| _et Salvator William, les demoiselles-Anne

2 ce ce . Be
a Port-de-Paix, t4 ©














Nos sympathiques condoléances a la Compagnie P.
veuve-du défunt. a ses enfants et autres} Le publie est prévenu
‘parents, particuligrement A son frére, no- | tobre, Jer et 2 noveubr
tre distingué concitoyen T. Guilbaud.- fe la féte deg Moris, le. se : Me
Décas - dramways Commencera a 0 ; : nt adiré mes feu
Ii nous a été fait part de la mort, a{ 9:.™ (Gop Che da.thare ment et location pour:
Jacmel, de Mr Louis Th'imogéne Lafon- iv et 2 novembre, Uy aure.pa te embre 1907, je les dé
tant, ancien Sénateur, décédé le 18 de ce | Supplementaire Aphae le service en plicata devant en étre dy
moi§a lage de 77 ans.---H laisse de pro- la Gare da 2 he et le Fort-L. ree a ee
fonds regrets 4 Jacmel. a partir de2 eOree De ae
Nos sympathiques condoléances 4 la Port-zu Prince, 28 Octobre 1907.

famille. La Dingcrios, |



















Départ Service Hydrauliqua Le He
Sent partis, hier soir, sur le steame L’ Administration du Serviee Hydrau- ; las, speculatear en dei
« Hispania» pour: lique informe ses abonnés. que Veau | (Haiti), ex-arpente:
Petit Gedve. --- Dépoté Ch. Charlot, | de la source de Turgeau sefa arrétée | le seing est Jin Nicolas

Miles Amélie ec Anna Charlot. demain, de 6 heures du matin & 5 hrs | blie qu’a partir de la date
Gonaives. -- Mr L. Geflrard, Mme Nar- de l'aprés- midi. pour faciliter le-netto- sion dee prégeut, son Rely
cisse Romain, Mlle Luména Leroy, Mr | Y®8e des tuyaux de forts dismétres, de ; mais J!" Ls Nicolas, ¢
Antoine Geffrard, Mr J. Romero Montas. | Fue Pavée. — oe Jacmel, 16 Septe
St-Thomas.-- Mr Paul Sully. Port au-Prince, 29 Octobre 1907. | tus
La Digection. ; | :
Feuille adhirée » - Les débiteurs retard ‘al
Je soussigné déclare au public et au | on Sout avisés gut
commerce avoir achiré un regu du| trente et un du présent
dépaté Lebon, visé du payeur de Ja quitter. Passé ce deélai.t
Chambre ; il le déc are nul et non ave: | que de droit seront prises
nu, duplicata devantétre donné, Port aa-Prince, 21
Port au-Prince, 29 Oetobre 1907. fF ANTOINE
R. H. GORDON. | Ancienne maison

Pour Delorme
Deuxiéme liste de souscriptions:

Camille Moliére t0,Emmannel Alexan- |
alre to, J. C. Pressoir 5, A. Octave Na-


































nes 3, Zachatie Thomas 2, F. N. Lara-
que 5, Mucius Lalanne 2, Jean Zéphyr
3, W. Savin 5, Dr Destonches 3, Séna- |
reur Canal jeune 5, Cyrus Siorel 3, Flo- |


















rian Moise 5, d’Ennery Dejoie 5, V. R. | A Vendre spe Ply ee Avia
Domond 2, L’Evéque J. T. Holly 2,Can-| Une maison, Rue de la Révolution, | Le -soussigné, aeclore ao
delon Rigaud 3, Camille Jo-eph 3, An-| No 48. | général-el au commerce @
nacius Champagne 2, Sénateor Robert | S adresser-4-Mr-Hogo Denis, rue des | qui! west plus Tespousay’
‘David 3, Auguste Victor 1, Lamartiniére | Miracles ou Férou, Ne 83. et actions de. son @pousi
enis snateu dmeon i — De fas ee popr et
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“Tibére Saffrane e¢ safitle Sarma, Mr le]
Général Thimoléen jadotie et son épouse, |
née Marguerite Bastien, les demoiselles |
Cyriaque Guerrier, MM. Talma, Octa-
vien Jéréme, Ovide, Augnstin Guerrier |

Frédéric Dore: 2, Richard Etienne. Ma-
gistrat commusal da Cap, 25. Dr L.
Edienne 3, Dinastore Barthélemy 3, Fer- |
naod Hibbert 2, Général Prudent jeune |
2, Charles Régnier 1 €nuvilly 2, Mérové
Armand 2, Valérias Hilaire 2.












Faire-part Punsbre
Mr et Mme T. Goerrier et leurs en-

















AB
La goélette « MERLE», connue-pour
sa murené, pairtira demain mercredi:
pour Gosuives et Port-de Paix, |
Pour frét et_passagers, s’adresser a | _
‘Mr A. Guerrier,a@ bord. > :
A, GUERRIER.





et Una Guerrier, ont li dosleur de faire |
part 4 leurs amis, de ila mert de lear ree, o ne
grettée mére et grand’mére, Mme Veuve | Aquilesclefs?

‘Guerrier Vincent. née Etiennétine Louis| “Hla été déposé en nos bureaux

Etienne, survenue le samedi 12 Octobre | Matin, un-trousseau de clefs de mag

_courapt, 4VAge-de-go-ans; dont les faae- | 87, trouve hier soir’ dans uu buss.

railles eurent lied le lendemain a 4 hres] — Reéclamez, qui de droit

de Vaprés midi. me . : Voiller“«
_ Is profitent, ea méme temps, pourre-| Le voilier « Express» parti

mercer du plus profond de leurs coeurs | le 29, pour les ports du Sud, jusq
tous ceux qui, par leer grande sympa-||'Anse-d’Ainault, prenant frét et pt

thie, ont assisté aux Jobstques de la dé | gagers, I

fante, et les hrient de crowed leat pro-| Pour conditions, s'adress
fonde gratitude. ; | Kavanacuet Co, Ne 64, rue du M:

lis remercient également la société mu- | de | Btat, oC

sicale qui s'est empressée de rehausset les | - oo Riguer =
cérémonies religieases par leurs chants| Muison confortable a Lal