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Nouvelliste

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Title:
Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date:
Copyright Date:
1903

Subjects

Genre:
newspaper ( sobekcm )

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
The University of Florida George A. Smathers Libraries respect the intellectual property rights of others and do not claim any copyright interest in this item. This item may be protected by copyright but is made available here under a claim of fair use (17 U.S.C. §107) for non-profit research and educational purposes. Users of this work have responsibility for determining copyright status prior to reusing, publishing or reproducing this item for purposes other than what is allowed by fair use or other copyright exemptions. Any reuse of this item in excess of fair use or other copyright exemptions requires permission of the copyright holder. The Smathers Libraries would like to learn more about this item and invite individuals or organizations to contact Digital Services (UFDC@uflib.ufl.edu) with any additional information they can provide.
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LTUF ( ACN6482 )
OCLC ( 0012544054 )
AlephBibNum ( 000471641 )

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ae Port-au-Prince (Hi Jeudi, 8 Novembre 1006

“ae




































































Boneh.



Ad du Paquebot francai rouge et bleu, ne eoik, bal aussi: cou transformer Vidée elle-méme en un senti-

aia « nj. tronné que de tices de Janrier! Ef que | ment souverain, Us sent des tolérants, parce
Uré que ce midi, nous pri 4 - ; 4 qu’ils veulent élre des fréres. Et c'est parce

|
+ ; snlisse a joie de la féte, " 3 _ bet c eB
velles de la Compagnie du renuss ents dans | : ie ie do ia Fite. oes que celte fraternité m’a touché qu'il m’a pha

nous coviinuons | rece- i} = seat, 6.1 . : t i de me retrouver au milieu d’eux,
Station du Cap Haitien, | ymne enliiumme, Pnyaine immortel, | fe m’y suis dene retrouvé l'autre soir,d’au-
de nth Kidecan Phymne réel des Républicains, accents | tant plus empressé que celui qui devait leur
ile rétablissement de la 5 | tant plus empressé que celui qui ceval
Dessert mélés a ceux de «1804», la marche | dire la bonne parole, est un ami 4 moi. Sa-
ort au-Prince. ~ - |triomphale d Occide Jeanty, qui-élec- | chant que sa parole a de l'amour en elle, je
omperserons nos lecteurs | tise avec la méme intensité d’émotion, | songeais que cette fois j'en ‘serais content,
yne moisson dans notre | Vame des Sans Culolles, des haitiens | | comme toujours. Et je Vai été en effet. Cuar-

demain. Oh! voila comme simplement, nous

la concevons, la commémoration de la

Les Boucwenzau, parlant a «?Union Chré-
tienne des jeunes gens » de VInfluence des
proclamation du Centenaire de la Ré-
publique!

iilées sur la mentalité heitienne, a iustré
Le Gonvernement, sdrement, mar-

ga thése par Vheureuse influence que son

idée a bien certainement exercée sur la men-
: talilé de ses chers auditeurs.

quera des plus naturelles et grandioses

manifestations, ce Centenaire glorieux.

Ce sera la gloire du Président Nord

En leur montrant le grand travail indus-
triel qu’opérent, pour le bien-éire de tous,

Alexis avoir fété quatre Centenaires

immoftels: celui du drapeau et ceux

tant de patients lulteurs, tant d’énergiques
semeurs qui, aux enlours de Port-au-Prince
de VIndépendance, de la mort de Des-
salines et de ly République...

eu bien partout ailleurs, font rendre 4 la
Antoine LA FOREST.


































y {rere « Haiti Lirrinaime er So-
lent sur Vexcellente idée qu’ll








matiére ja substance quelle recéle pour Ven-
tretieh de Ja vie en homme, 11 n’a pas man-
qué de glorifier, d’honorer le travail en ceux
qui le symbolisent.

Mais le travail social ne consiste pas uni-
quement en cette élaboralion positive; il rée
side non moins en une compréhension de
plus en plus nelle, en une expansion de plas
en plus large des idées, des sentiments de
paix, de justice, de solidarité. Rapprocher,
élever les ceurs, nest pas moins nécessaire
que de nourrir ou de gnérir le corps; car
Vhomme ne vil pas que de pain,et Valimenta-
tien du cerveau et de ’ame suppose aussi de
beaux el générenx efforts. [lest done bien que

Fee, les armes. a ia main,.et | ; sciente stimés a ine jes autres
nt leurs fera sur la tate de| Une ruche silencieuse, —~ mais ‘féconde sen conn ens aulank que es eae
eee ae oe? | tolle est Pimpression que donne ce groupe de | ee ee ee oe ae ae eae et
presseurs, La tutélaire égide, | sunes.entremdélés d'enfants,qui, chaque jeu- | liser Vantre face du devoir social. C’est pour-
I uPante et douce: Liberté, | 0°05 ale dans la grande maison d’éeole | (ei Charles Boucherean en a nommé pln-
FB : : di, travaille dans g eG ao . 8 dhe . .
Talernild, est notre ubique | vojsine du temple Wesleyen. sieurs, selon que les ides dont ils sont les
éigyh i oe nag ee 1 Z Whe 5 é A gL z
ister: c’en est la plus conso-| — Trois fois j’ai eu la joie de me trouver au champion. pee détre connues de
US humanitaire, la mieux | milien d’eux, et les trois fois j'ai emporté, » ous “he, 1 a - ore et
ractériser le bloc qui doit | outre cette joie, Vespoir d'une aboodante | A chacun de ces semeurs de vie morale,ila

que cotta, union sincere et | moisson, la carlitude qu’uo miel se prépare | emprunté une pensée, une maxime, quelques












bole dernier mameéro, nous
elé qu'il faudra féter le Cen-
la proclamation de ln Répu

26 Décembre prochain. Nous
cin doute que tous noa con-
Joignent 4~ nous pour faire
cetle idée.

ons sons Je régime répnbli- |
le systame de gouvernement |





























‘ies eet

Nous poblions avec un vrai plais'r
nntihla 2 ne celte uppréciation de la conférence que
fompatible & notre condition | sore ami CHARLES BOUCHEREAU fit le

Mique, 4 des descendants | 49 Qeiobre deinier au Tempie Wes-

ni s’émaneipe 7
q émancipérent de leur | | eyen :


















































. savourenx et forlifiant, en cette | lignes qui résument toute une couvre on qui
- . Or et du mulétre. : EO ee encieuse. “ ant, en cette moutrent tel ou tel de ses divers aspects. Ont-
enenaire de la Républi- Que veulent ils, en effet, ces jeunes gens? ils préché dans le désert, ceux~-!8? Oot-ils
morons le avec notre coeur | — Se solidariser ‘de plus en plus, et de ccaur | clamé le verbe par vanilé naive ow par fatuité
fa Patrie. Que les fiers | d'esprit, sous les auspices d’ane fui com- | béte? Bouchercan s'est effores de se persua-
i entourent cet Autel sa-) iaune, pour tester vaillamment ‘une ocpavre der que non, eo montrant combien de trans-
lfés, le 26 Décembre, do de pénovation, selon Vidéal gu’ils se forment formatious-ont él6 opérées en notre person-
ien| (—(ist—(i‘“‘tiSC tune socibte, selon Ja conception qu'ils ont nalité nationale postérieurement & tellas
sranches de lau- | du devoir social. — Cette conception,cet idéa, idées émises, et dans le sens de ces ileus,
e | celle fui, rien qu'une heurede passée en cette | -Mais voici que j'al- Vair d’affirmer | excel-
' pleusa réunion, pac un soit dejeadi, endon- , lence de celte thése de Bouchereau. lt ven
gera expression. ee oe | doit Tien étre, car il n'est pas supposable.
A les voir, de tous ages, de tous culles, de qn ildemeure en aucun le moindre doule sar
toutes secles, ne faire qu'un seul, pour rece~ _ les rapports constants et souvent immédi.
voir la boune parole d’ot qu'elle leur tombe; entre lidée et la mentali'é des peuples. -
“& les voir tous ainsi, on comprend le besoin} Eh! ma foi! poarquoi bornerait-ou
| qwils reaseotent d'’oublier les détails de la mentalilé le champ réservé 4 Vempire del
A riie pour ‘pe wélendre que sur la vérilé ¢. Pourquoi. cesserait-elle de petunate Se
Pek



wu fend; pour ne communier que daos V’idée at son rélé de souveraing maitresse’



ie dternelle, ja vieille vérité qui. veut que
esprit seul agile la matiére ? |
Elle est éternelle, et c'est pourquoi ils ga-
gheront toujours en force et en sagesse ceux |
qui, dédaignenx des tourmentés dont la voix
leur crie de dévier, vont quand méme Te)
chemin, tout droit, vers la beanté ef la véri-
té, vers la Lumiére ! Pp SEUES, 2
Quand’ des ainés, comme E. Bonhomme, | quantité des denrées embirquées et leuts | Mor ['Archevéque Conan, de retou
comme les pasteurs Picot et Turnbul, comme | poids exacts ~ | saurnée pasturale dans |’ Ache
Durosean ef Bouchereau, comme ious de «+. Asis minisénielss 2 Vas eo be 2 S
ceux aui vous ‘ ee eT ie Grandeur était aux Gonaives po
X qui vous apportent, chaque jeadi, le? --- Chambré. --- Séance. du.4 Seprem= | Charles. pe
concours du Verbe et det Att, hi disent, | bre rg05. (Suite et fio.) | _Noos lui présentons nos meillew
See lesion, wave: envie Vancun,. et | =~ Procds verbal de brilement’ des) pliments de bienvenue.”
Ps 8 2 i 4 7 5 $e * * j faa E Ze :
travaillez comme vous travaillez. | Billets de caisse retraités ala date du 24 De l'eau, s. v. p!
--- Avis divers et bulletin, météorolo Petite Tribune Pub

| Octobre 1906.
gigue. . Moo cher Directeur, — Voulez

Ceux qni se plaisent avdire quiils ne gou- |
tent pas le miel, n’arréteront pas en Thar

‘Sho des Gonaives” ~~ ‘avoir Pobligeance d'etre Vinterp
Ltoule de vos abonnés pour prier

monie de son jeu la bonne mére Nature, qui
juge nécessaire 4 son cauvre les ruches silen-y
cieuses et fécoades. | Oa now des Gonaives Varri- |
, ‘ s annonce des Gonaives carrie | : ,
‘ ae x : ; 7 et ees oe 9 z 4
Massitton COICOU, vée récente. par « Valdiviaa.de Monsienr | rection da Service Hydraulique de

Le. : ay ara
Blanton, un des membres fondateurs de | faire avoir on pea d'eau! Nous ne
la Compagnie des Chemins de fer et des | â„¢&* P3S ies-exigeants; mals 4 BF
Mines de l’Artibonite. — I] est venu avec | P* -raisonnablement nous dema
une nouvelle locémotive et d’autres ma- | S9FUE de chez nous sans méme fil
ériels. toilette. — Bien plas: ily aq
Cela va donner one forte impalsion | Poe suffisamment d'eau ote ee
4 Ventreprise. On se rappelle que le pre- | 9% verre aprés. avoir me
mier trorcon, déja en_exploitation, s‘ar- |. Nous ne doutons pas VT fc de
rétait a Passerelle: les travaux se poursul- draulique remédie a pee Gtat a
vront donc rapidement vers Ennery. gal sévit depuis plus de 10 joarsi
Mr Blanton est arrivé aussi avee tout le Aver nos remerciements, :
matériel d’instalfation des usines, ateliers, | Un groupe d Absnne
etc, pour Vexploitation des mines de aissance
cuivre de St-Michel. oe nsieur et Midime Pétion Désa
Nous saluons avec pliisir ces puissints | ont eu la joie, avant hier, de voir
facteurs de progrés, qui vont redonner 4

union bénie par la naissance dane pet
VArtibonite un précieux élan vers la pros | file qui. a regs les noms de Josep Me
périté économigre.

ANNE CLAIRE, é
sites Scolaires Tous nos compliments aux familles
Notre Ministre de [Instruction publi-

#
atrel et Garescher.
que veut tosjours suivre de vise la mar-

ouveaux Licenciés
che de nos divers étublissements scolaires. | Nous avons apptis avec platsit
— Mr Lalean s'est déji rendu 4 S: Louis

Uiwk Duvivier er A. Rigil ont obt
de Gonzague et a l’Esole secondaire de | avec succes lem licerce d’avocat dell
garcons.

de Droit: da Cap Hai ien. Ils se prope
Ces visites utiles ont le double effer de




4 hl
rr Vardeur scolaire e
de notre Université
des progrés réalisés

_mances, aux Inspecteors des Finances ¢
des Douanes de la République et aa D

lépué des DEpartements des Finances e es
du Commerce, poor réclamer que les con ations 4 introddiredans|'e
naissemients et manifeste de chatgemient | de la jeuuesse. — a
comportent, avec les noms des exporta-| = = Mgr Conan
teurs, marques et conre-margues, 1a] Pye siesmer «Valdivia» nous

















































































































Voici le somraaire da « Moniteur »
d’hier :

— Loi abrogeant celle du 12 Juillet
1900 et réorganisant sous le nom de Poa-
diie Nationale, Pancienne Fonderie con-
fonde avec le Dock de Bizoton.

wm Arrécés de mise A la retraite des ci-
toyens A.O. Bance et Nemours Mitron,
Doyens des Tribunaux civils de Nippes
et de PetiteGoave, avec pensions mien-
suelles de 80 gourdes,

— Arréé de sussension da Conseil
communal de la Mirmelade.

— Loi sanctioanant le Contrat prssé
entre le Secrétaire d'Evat de lIntérieur et
Mr Puitomay Wittiam pour V’éclairage
électrique de la ville de Port-de-Paix. —
Contrat y annexé. /

_-— Circulaires du Seeréraire d Etat des
Finances et du Commerce aux Directeurs
des Douanes, aux Administrateurs des. fi-




















































dit-on, de militer au bitreaa de [é



















mais qui est plus conséquenl dans $a GI
cité que la poudre sans fumee dans
lexité. —— 3
Lm Qwest ce a dire, Cresson ?
Je veux parler, émil avec brane
Cresson, je veux parler du caraclere
| nitaire. de Péventail. a
_.Plait-il | surgaula Brion interlaq
~m Suivez-emoi bien, continua Hlegias!
ment Gresson. Vous n’étes pas sane
F marque, mon cher Brion, que la

etinstrument bercear que nous appelons
ine dodive, aura plus de mérite aux yeux du |
grand Architecte incompréhensible, que les | p
alfreux chrétiens qui n’ont rien trouvé d’au
| tre a faire que de fabriquer les abominable:
machines de destruction qui sont Vafflictio
et Phorreur de notre époque. J’ai dit.
~~ Et vous avez trés bien dil, approuva dans)
un éclatde rire Brion, qui godtait son Cres-
son antant que personne au monde.
Vous éles de mon avis, n’est-ce pas 7 | te tl
Brion sourit et dit: | papier-monnaie, le rnilitarismé © at
_-Léventail aussi est une belle invention... "| ne sont pas les seules plaies 40) o
; | —Certes | exelama Cresson qui ajouta : Et | marche de uotre pays vers ©° ie
invention, de tong points, admirable. If faut | jene concois méme pas la dodine sans T'é~ | c’est-a dire vers le bonheur. Ilya
habiter des pays comme Je nétre pour juger | ventail, que je considére comme son complé- | mouches — ef par mouches j entené
comme i] convient cet ustensile merveilleus. | ment nécossaire, obligatoire et indispensable, | moustiques généralement que .
_ On éléve tous les jours des statues, de par le | Et remarquez en outre-ceci, Brion: le rdle de | grace 4 Véventail, en meme tev
monde, 4.un tasde mauvais plaisants qui | Véventail est loin d’étre simple dans nos cli | nous donnons de la fraicheut
eat moins fait pour le genre humain que | mats. Cara part sa fonction essentielle “qui | peu de gymoastique, nous Cy
' Yhumbleinconnu qui aconguce meubleséant, § co aus. as nolte adui: | faire de mal, ces pauvees petit
-_précieux et rythmigque. La dodine la plus or- | lon ou notre zéphyr,selon que l’exig on Dieu. A q
dinaire, voyez vous, Brion, a cette supériorité | pérature, et 4 faciliter Pentrée dans
sur le’ canon le plus perfectionné, qu’elle est | mons d'une quantité d’oxigene co
“ur erigin pacilique, Oui, c'est 1a le caractére | suffisarmment la'formidable dose d’a
fordamental de la dodine: c'est un engin pa- | bonique que nous rejefons sans disco
. tsi waiment le but supréme vers | —mais encore |’éventall’ est un sp at
lequeltend Vhumanité,est le bonheur de tous | sport des plus avanlageux, en ce sens qu
en général et de chacun en particulier —ainsi | nous en servant, nous développons p
__ que je le crois dans le tréfonda de mon cam, | ceps, Cependant, la ne s’arrétent pas
—eh bien 1 Vindividu obscur qui a imaginé 0 vices que rend cet objet quiw'a lair:

44,— FBEUILLETON DU ¢ NOUVELLISTE





































SCENI



DE LA VIE HAITIENNE










i



ae,
—~Pour ma part, déclara Cresson avec son
flegme de pince-sans rire, en s'éventant avec
délices, pour ma part, je tronve la dodine une |

























consiste a nous créer nous mémes nolre aq









































































"tas A Abdalla Salomon, M. ‘Leb.
{ dépur# Mircelin, Mr A, Emeran, F. Mon- |

Service. Funsbee | tas, E. Miot, Jaar, M. Constantin, Ja- |
dtes prié d'assister aux service, con~ cob jaar,
epterrement de Madame Drossainr Li- | Erratom :
s,nce Marie Cécile Laferriéra, décédée| Dans le Sonnet de Léon Louhis publié
g, le 30. Septembre 1906, munie des} dans Hari Litt‘raire et Sociale da 5 No
ments de 'Eylise. — | vembre, lire, 1°? vers ; bouche au lieu de
préunira a l’Eglise Métropolitaine, le |), abe.
1 9 Novembre courant, a 8 heures pré-
malin.

part de Mr Drossaitit Lilavois, Direc-
inéral deg Postes, son mari, de Mon-
ierre Lilavois, son fils;-de Mile Lame-
rridre, de Mr et Mme Redolphe Re-
»Mr et Mme Alexandre Lilavois, de
: Louise et Célie Lilavois, de Mr et Mme
Montreuil, de Mme Vve Archibal Li-
ges sopurs, béaux-fréres et belles-
des demoiselles Claire, Carmen et Lé-
oney, de Mile’ Sylvia Lilavois, de Mr
jlavois, ses neve et nidces; de Melle
edersen, de Melle Idami Laferridy e,
me Vve Nelson; des familles Laferriére,
, Roney, Baran, Charlier, Destouches,
Painson, Cicéron Joseph, Charlot et
de toute sa famille.

amis qui n’ont pas regu de billet de



























~Champ-de-Mars et ‘Avenue Grégoire
_Jeudi, 8 Novembre 1906. *

_Apéritif-Concert
de 5 &6 heures de Vanrés-midi.
Musique MiniTaire
~, PROGRAMME
qere Pantie
1 -— Plumeauw vent. -... Pas redouble -

2— LeSaint-Sacrement...... Marche
3-- Aprés VOrage......,.. Ouverture

Am Mae Jolie. cose cece ee evees Valse
en,1886, a venir se faire inserire su Qeme Pantie
les tableaux de reerulement dela classe |, er , are
de 1906 \O~ La Sentinelle.... Marche-fantaisie
non 6 ~ Ma Mimie......... Polka concert
us malade ni soulfrant ~ Les Caresses.. Valse
ay ee 4 # be pee ee, eo /
Grde au Restaurateur de la Santél 3 - Unepromenade a Bizolon Méringue
Crest la suison ot la nature full son Consommations de ler Choix
grand netloyage. Ne vous laissez souf _ MORSOMMANONSE de hOte
frir. d’aucune maladie, c'est la saison | Entrée 0.50 cenlimes, donnant droit
ot le carps doit étre renouvelé par un | @ See premiére consommation tarifée a
fe.
nouveau sang, plus riche. 0.25 centlimes.







Le Comité de Direction est convoqué
ce soir a°yv heures,
[ation de Fracce
La Légition de la République Fran-
gaise invite tous ‘es jeunes frangais nés











































































rt, voudront bien considérer le pré- 35 tablettes | o4
105 a 3

] Funérailies

aprés- midi s¢ feront les funérailles
Manic Martue Lavrerre, bébé de
et Mme Fabre Riobé. «-- Le convoi

tade larne des Casernes pour se oe Marc Decmme Tareer: ee gn
ndre 2 Sve-Anne. . 96, Grand’ Rue, 96. EPVICE

os sympathigaes condoléances. | = . Lhe ste amer « VALDIVIA» parti-
race soir pour Cayes, Jacmel,’
Santa-Marta,prenant la malle, frat’
et pasgagers.

Prixau dessus de toute concurrence
Venez: les prospectus voug seront don
nés gratuitement,

;

Cie: Lamhe rycoise piadricaine
Service| Now-York-Hali3 :

















Ge matin est entré le steamer « Valdi
avec les passagers suivants, venant d

New York. --- Mr R. Ciriaco, M. Fran








Le steamer hollandais ¢ Prins
Wriiem I», venant du Sud, es
Hendu iei-samedi le 10 courant:
lrepartira probablement le mé-
me jour pour New-York.

Pt-au-Prince, 8 Novembre 1906.
GERLACH & Co, Agenis



Jua malle pour New-York et
‘urope par steamer «ALTA»
(via Jérémie ) fermera a la Poste,
ce soir 46 heures précises.

Pt-au-Prince; 8 Novembre 190
ARMANN & Co, Agents.

7 a Guillandner, WwW. Salomon

iues;-~-~ Mgt Conan, Sénateur R
Mole lla David, Mr H. Bonhomme
Chassaing, Gaillo, Mme Supphice
Richard, genéral O. Zimor, M.Cha
) Theo. Donner, M.S: Joseph, F.







wees

















a

pas un pouce d’air ce soir.,.Dites donc, Brion,
il faisait plus frais, heia, certain aprés-midi
@hiver que je vous rencontral patinaat sur
le lac du Bois de Boulogne en compagnie de
certaine dame blonde que vous me présenta-
les comme lant une ‘comlesse russe, mauvals
sujet | :
* man était une réellement.
om Glle était rudement jolie, sacristi | Oo

done Vaviez-voug dénichée 7?

—-En tont-bien tout honpear | Cette dame
étail la cousine d'un jeune Scandinave de mes
camarades qui mavait. pris en belle amitie a
Ecole des Sciences politiques. — Elle avait
épousé un boyard moscovite dont elle s’était
separée et qui avait froissé et brisé, a ce
qu’elle prétendatt, tout ce. qu il y. avail de
noble en elle: Et elle cherchait un honme
jeune, yénéreux, délicat et. beau, qui voulat
bien s éprendre de son ame. Et lui avaitsem-
blé,—a tort] —que je réun-ssaisies conditions
equises pour jover ce rdle d’adorateur mysti-
ue;-— je yous demande un peu ! Eutre elle
o mois. il n’a jamais existé- que ses relations.
du plus pur et du plus immacilé platonisme.
~o(est dommaye, dit Cresson.





pauprés de vous: il est obligéde monier 4
Pétion-Ville voir la scour de Gérard qui est
assez souffrante.

-~Mme Lavaray est malade?

—Qui, Elle a attrapé une pleurésie en sor-
lant du Cinématographe avant-hier.

~o(est grave ?

~~il paralt,

~mblece que M. Delhi avait Mair iaquiet?

Cresson eut un grand geste:

w~Oh | vous savez, avec Delhi on ne sait
jamais...i s'est fait de sa physionomie un
masque dindifférence... 11 se croirait désho-
noré sj] laissait paraitre la moindre trace d’é-
motion sur son visage. C’est encore un type
que celui-la !

-~~'Tapez pas sur Gérard, Cresson, fit Brion
en éscamotant Véventail ile celui chy — cest
mon amil
om Vous génez pas, dil Cresson qui tenail. a.
sou éventail.

—Il- ne resterait. plus que card épliqua, Brion
ens "éventant avec un plaisic ae il Be cher.
apait as adissimuler,

eia | -vous aver: ohend mon: n bonkomme,

t Oa eo
i Gren —Je’ le regtette Bien” aussi, allez, reprit

~ Apparemment..
Mme Thazardonna 1’ ore apprtr dai | Brion qui feigpit de ne pas: s’apercevoir. du_,
regard orageux que lui lancait Cilotte.

tres éveniails.
en tit: est, cep ‘Cresson 4 cer niee). Faanaxn HIBBERT.

4,

ui envoya subr eptioeinest un baiser 2
aime,

lolle sourit et voulut protester.

aus continues. vos compliments, | je
e! Abt voila maman...A mon secours,








Thazar, dans une Aléyante robe d’in-
forme empire — rebe sortie tout a
ndeRemo - se dirigeait en effet vers






belle, dit. Cresson, en promenant
friands sur les beaux bandeaus
«chore Valeuline », — vous éles







Vest | jamais: trop, i mon ami.

(He si, vous [éteg trop... S5avez-vous

river, continua Cresson d’un ton

wile palerne : si vous persistez a étre

y ave ga, c'est que je nitai. pas tomn-
eux de ons, ne a























lant, ajouta-t ane atone tle sour-

Qe















le ae "yi












Dr

De la Faculté de Médecine de ‘Paris,

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Pour’ Mariages, Fiancailles,ete | Professeur de Chirurgie Opératoire ad.
S’adresser 4 Mme Cyrus SaureL, Ave- U'Ecole Nationale de Médecine. [aq
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rison de la gontte et toutes les Province qu’ila repris la Direction de .

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mare et musculaire, névralgies, ,qu’on voudta bien lui faire de la
8B

| promplitude et des soins particuliers.
| On trouvera également dans son @la-
| blissement et a bon compte un grand
| assortiment de peaux, de formes, d’ou-
| tils pour la cordonnerie et des pié- :
| ces de rechange pour machines.
PON. B. —Onn’a qu’a écrire et len-
Lrecevra gratis les catalogues illustrés
des machines avec leurs prix en regard, ;























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térilisée

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mes, femmes et enfants, 2

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Vexpédiées ala charge de- PEtablise

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fe ; 2 aa Exactitude, Po
Rue des Fronts-Forts et du Centre A 42, ) Rue aa ree





Full Text










ae Port-au-Prince (Hi Jeudi, 8 Novembre 1006

“ae




































































Boneh.



Ad du Paquebot francai rouge et bleu, ne eoik, bal aussi: cou transformer Vidée elle-méme en un senti-

aia « nj. tronné que de tices de Janrier! Ef que | ment souverain, Us sent des tolérants, parce
Uré que ce midi, nous pri 4 - ; 4 qu’ils veulent élre des fréres. Et c'est parce

|
+ ; snlisse a joie de la féte, " 3 _ bet c eB
velles de la Compagnie du renuss ents dans | : ie ie do ia Fite. oes que celte fraternité m’a touché qu'il m’a pha

nous coviinuons | rece- i} = seat, 6.1 . : t i de me retrouver au milieu d’eux,
Station du Cap Haitien, | ymne enliiumme, Pnyaine immortel, | fe m’y suis dene retrouvé l'autre soir,d’au-
de nth Kidecan Phymne réel des Républicains, accents | tant plus empressé que celui qui devait leur
ile rétablissement de la 5 | tant plus empressé que celui qui ceval
Dessert mélés a ceux de «1804», la marche | dire la bonne parole, est un ami 4 moi. Sa-
ort au-Prince. ~ - |triomphale d Occide Jeanty, qui-élec- | chant que sa parole a de l'amour en elle, je
omperserons nos lecteurs | tise avec la méme intensité d’émotion, | songeais que cette fois j'en ‘serais content,
yne moisson dans notre | Vame des Sans Culolles, des haitiens | | comme toujours. Et je Vai été en effet. Cuar-

demain. Oh! voila comme simplement, nous

la concevons, la commémoration de la

Les Boucwenzau, parlant a «?Union Chré-
tienne des jeunes gens » de VInfluence des
proclamation du Centenaire de la Ré-
publique!

iilées sur la mentalité heitienne, a iustré
Le Gonvernement, sdrement, mar-

ga thése par Vheureuse influence que son

idée a bien certainement exercée sur la men-
: talilé de ses chers auditeurs.

quera des plus naturelles et grandioses

manifestations, ce Centenaire glorieux.

Ce sera la gloire du Président Nord

En leur montrant le grand travail indus-
triel qu’opérent, pour le bien-éire de tous,

Alexis avoir fété quatre Centenaires

immoftels: celui du drapeau et ceux

tant de patients lulteurs, tant d’énergiques
semeurs qui, aux enlours de Port-au-Prince
de VIndépendance, de la mort de Des-
salines et de ly République...

eu bien partout ailleurs, font rendre 4 la
Antoine LA FOREST.


































y {rere « Haiti Lirrinaime er So-
lent sur Vexcellente idée qu’ll








matiére ja substance quelle recéle pour Ven-
tretieh de Ja vie en homme, 11 n’a pas man-
qué de glorifier, d’honorer le travail en ceux
qui le symbolisent.

Mais le travail social ne consiste pas uni-
quement en cette élaboralion positive; il rée
side non moins en une compréhension de
plus en plus nelle, en une expansion de plas
en plus large des idées, des sentiments de
paix, de justice, de solidarité. Rapprocher,
élever les ceurs, nest pas moins nécessaire
que de nourrir ou de gnérir le corps; car
Vhomme ne vil pas que de pain,et Valimenta-
tien du cerveau et de ’ame suppose aussi de
beaux el générenx efforts. [lest done bien que

Fee, les armes. a ia main,.et | ; sciente stimés a ine jes autres
nt leurs fera sur la tate de| Une ruche silencieuse, —~ mais ‘féconde sen conn ens aulank que es eae
eee ae oe? | tolle est Pimpression que donne ce groupe de | ee ee ee oe ae ae eae et
presseurs, La tutélaire égide, | sunes.entremdélés d'enfants,qui, chaque jeu- | liser Vantre face du devoir social. C’est pour-
I uPante et douce: Liberté, | 0°05 ale dans la grande maison d’éeole | (ei Charles Boucherean en a nommé pln-
FB : : di, travaille dans g eG ao . 8 dhe . .
Talernild, est notre ubique | vojsine du temple Wesleyen. sieurs, selon que les ides dont ils sont les
éigyh i oe nag ee 1 Z Whe 5 é A gL z
ister: c’en est la plus conso-| — Trois fois j’ai eu la joie de me trouver au champion. pee détre connues de
US humanitaire, la mieux | milien d’eux, et les trois fois j'ai emporté, » ous “he, 1 a - ore et
ractériser le bloc qui doit | outre cette joie, Vespoir d'une aboodante | A chacun de ces semeurs de vie morale,ila

que cotta, union sincere et | moisson, la carlitude qu’uo miel se prépare | emprunté une pensée, une maxime, quelques












bole dernier mameéro, nous
elé qu'il faudra féter le Cen-
la proclamation de ln Répu

26 Décembre prochain. Nous
cin doute que tous noa con-
Joignent 4~ nous pour faire
cetle idée.

ons sons Je régime répnbli- |
le systame de gouvernement |





























‘ies eet

Nous poblions avec un vrai plais'r
nntihla 2 ne celte uppréciation de la conférence que
fompatible & notre condition | sore ami CHARLES BOUCHEREAU fit le

Mique, 4 des descendants | 49 Qeiobre deinier au Tempie Wes-

ni s’émaneipe 7
q émancipérent de leur | | eyen :


















































. savourenx et forlifiant, en cette | lignes qui résument toute une couvre on qui
- . Or et du mulétre. : EO ee encieuse. “ ant, en cette moutrent tel ou tel de ses divers aspects. Ont-
enenaire de la Républi- Que veulent ils, en effet, ces jeunes gens? ils préché dans le désert, ceux~-!8? Oot-ils
morons le avec notre coeur | — Se solidariser ‘de plus en plus, et de ccaur | clamé le verbe par vanilé naive ow par fatuité
fa Patrie. Que les fiers | d'esprit, sous les auspices d’ane fui com- | béte? Bouchercan s'est effores de se persua-
i entourent cet Autel sa-) iaune, pour tester vaillamment ‘une ocpavre der que non, eo montrant combien de trans-
lfés, le 26 Décembre, do de pénovation, selon Vidéal gu’ils se forment formatious-ont él6 opérées en notre person-
ien| (—(ist—(i‘“‘tiSC tune socibte, selon Ja conception qu'ils ont nalité nationale postérieurement & tellas
sranches de lau- | du devoir social. — Cette conception,cet idéa, idées émises, et dans le sens de ces ileus,
e | celle fui, rien qu'une heurede passée en cette | -Mais voici que j'al- Vair d’affirmer | excel-
' pleusa réunion, pac un soit dejeadi, endon- , lence de celte thése de Bouchereau. lt ven
gera expression. ee oe | doit Tien étre, car il n'est pas supposable.
A les voir, de tous ages, de tous culles, de qn ildemeure en aucun le moindre doule sar
toutes secles, ne faire qu'un seul, pour rece~ _ les rapports constants et souvent immédi.
voir la boune parole d’ot qu'elle leur tombe; entre lidée et la mentali'é des peuples. -
“& les voir tous ainsi, on comprend le besoin} Eh! ma foi! poarquoi bornerait-ou
| qwils reaseotent d'’oublier les détails de la mentalilé le champ réservé 4 Vempire del
A riie pour ‘pe wélendre que sur la vérilé ¢. Pourquoi. cesserait-elle de petunate Se
Pek



wu fend; pour ne communier que daos V’idée at son rélé de souveraing maitresse’
ie dternelle, ja vieille vérité qui. veut que
esprit seul agile la matiére ? |
Elle est éternelle, et c'est pourquoi ils ga-
gheront toujours en force et en sagesse ceux |
qui, dédaignenx des tourmentés dont la voix
leur crie de dévier, vont quand méme Te)
chemin, tout droit, vers la beanté ef la véri-
té, vers la Lumiére ! Pp SEUES, 2
Quand’ des ainés, comme E. Bonhomme, | quantité des denrées embirquées et leuts | Mor ['Archevéque Conan, de retou
comme les pasteurs Picot et Turnbul, comme | poids exacts ~ | saurnée pasturale dans |’ Ache
Durosean ef Bouchereau, comme ious de «+. Asis minisénielss 2 Vas eo be 2 S
ceux aui vous ‘ ee eT ie Grandeur était aux Gonaives po
X qui vous apportent, chaque jeadi, le? --- Chambré. --- Séance. du.4 Seprem= | Charles. pe
concours du Verbe et det Att, hi disent, | bre rg05. (Suite et fio.) | _Noos lui présentons nos meillew
See lesion, wave: envie Vancun,. et | =~ Procds verbal de brilement’ des) pliments de bienvenue.”
Ps 8 2 i 4 7 5 $e * * j faa E Ze :
travaillez comme vous travaillez. | Billets de caisse retraités ala date du 24 De l'eau, s. v. p!
--- Avis divers et bulletin, météorolo Petite Tribune Pub

| Octobre 1906.
gigue. . Moo cher Directeur, — Voulez

Ceux qni se plaisent avdire quiils ne gou- |
tent pas le miel, n’arréteront pas en Thar

‘Sho des Gonaives” ~~ ‘avoir Pobligeance d'etre Vinterp
Ltoule de vos abonnés pour prier

monie de son jeu la bonne mére Nature, qui
juge nécessaire 4 son cauvre les ruches silen-y
cieuses et fécoades. | Oa now des Gonaives Varri- |
, ‘ s annonce des Gonaives carrie | : ,
‘ ae x : ; 7 et ees oe 9 z 4
Massitton COICOU, vée récente. par « Valdiviaa.de Monsienr | rection da Service Hydraulique de

Le. : ay ara
Blanton, un des membres fondateurs de | faire avoir on pea d'eau! Nous ne
la Compagnie des Chemins de fer et des | â„¢&* P3S ies-exigeants; mals 4 BF
Mines de l’Artibonite. — I] est venu avec | P* -raisonnablement nous dema
une nouvelle locémotive et d’autres ma- | S9FUE de chez nous sans méme fil
ériels. toilette. — Bien plas: ily aq
Cela va donner one forte impalsion | Poe suffisamment d'eau ote ee
4 Ventreprise. On se rappelle que le pre- | 9% verre aprés. avoir me
mier trorcon, déja en_exploitation, s‘ar- |. Nous ne doutons pas VT fc de
rétait a Passerelle: les travaux se poursul- draulique remédie a pee Gtat a
vront donc rapidement vers Ennery. gal sévit depuis plus de 10 joarsi
Mr Blanton est arrivé aussi avee tout le Aver nos remerciements, :
matériel d’instalfation des usines, ateliers, | Un groupe d Absnne
etc, pour Vexploitation des mines de aissance
cuivre de St-Michel. oe nsieur et Midime Pétion Désa
Nous saluons avec pliisir ces puissints | ont eu la joie, avant hier, de voir
facteurs de progrés, qui vont redonner 4

union bénie par la naissance dane pet
VArtibonite un précieux élan vers la pros | file qui. a regs les noms de Josep Me
périté économigre.

ANNE CLAIRE, é
sites Scolaires Tous nos compliments aux familles
Notre Ministre de [Instruction publi-

#
atrel et Garescher.
que veut tosjours suivre de vise la mar-

ouveaux Licenciés
che de nos divers étublissements scolaires. | Nous avons apptis avec platsit
— Mr Lalean s'est déji rendu 4 S: Louis

Uiwk Duvivier er A. Rigil ont obt
de Gonzague et a l’Esole secondaire de | avec succes lem licerce d’avocat dell
garcons.

de Droit: da Cap Hai ien. Ils se prope
Ces visites utiles ont le double effer de




4 hl
rr Vardeur scolaire e
de notre Université
des progrés réalisés

_mances, aux Inspecteors des Finances ¢
des Douanes de la République et aa D

lépué des DEpartements des Finances e es
du Commerce, poor réclamer que les con ations 4 introddiredans|'e
naissemients et manifeste de chatgemient | de la jeuuesse. — a
comportent, avec les noms des exporta-| = = Mgr Conan
teurs, marques et conre-margues, 1a] Pye siesmer «Valdivia» nous

















































































































Voici le somraaire da « Moniteur »
d’hier :

— Loi abrogeant celle du 12 Juillet
1900 et réorganisant sous le nom de Poa-
diie Nationale, Pancienne Fonderie con-
fonde avec le Dock de Bizoton.

wm Arrécés de mise A la retraite des ci-
toyens A.O. Bance et Nemours Mitron,
Doyens des Tribunaux civils de Nippes
et de PetiteGoave, avec pensions mien-
suelles de 80 gourdes,

— Arréé de sussension da Conseil
communal de la Mirmelade.

— Loi sanctioanant le Contrat prssé
entre le Secrétaire d'Evat de lIntérieur et
Mr Puitomay Wittiam pour V’éclairage
électrique de la ville de Port-de-Paix. —
Contrat y annexé. /

_-— Circulaires du Seeréraire d Etat des
Finances et du Commerce aux Directeurs
des Douanes, aux Administrateurs des. fi-




















































dit-on, de militer au bitreaa de [é



















mais qui est plus conséquenl dans $a GI
cité que la poudre sans fumee dans
lexité. —— 3
Lm Qwest ce a dire, Cresson ?
Je veux parler, émil avec brane
Cresson, je veux parler du caraclere
| nitaire. de Péventail. a
_.Plait-il | surgaula Brion interlaq
~m Suivez-emoi bien, continua Hlegias!
ment Gresson. Vous n’étes pas sane
F marque, mon cher Brion, que la

etinstrument bercear que nous appelons
ine dodive, aura plus de mérite aux yeux du |
grand Architecte incompréhensible, que les | p
alfreux chrétiens qui n’ont rien trouvé d’au
| tre a faire que de fabriquer les abominable:
machines de destruction qui sont Vafflictio
et Phorreur de notre époque. J’ai dit.
~~ Et vous avez trés bien dil, approuva dans)
un éclatde rire Brion, qui godtait son Cres-
son antant que personne au monde.
Vous éles de mon avis, n’est-ce pas 7 | te tl
Brion sourit et dit: | papier-monnaie, le rnilitarismé © at
_-Léventail aussi est une belle invention... "| ne sont pas les seules plaies 40) o
; | —Certes | exelama Cresson qui ajouta : Et | marche de uotre pays vers ©° ie
invention, de tong points, admirable. If faut | jene concois méme pas la dodine sans T'é~ | c’est-a dire vers le bonheur. Ilya
habiter des pays comme Je nétre pour juger | ventail, que je considére comme son complé- | mouches — ef par mouches j entené
comme i] convient cet ustensile merveilleus. | ment nécossaire, obligatoire et indispensable, | moustiques généralement que .
_ On éléve tous les jours des statues, de par le | Et remarquez en outre-ceci, Brion: le rdle de | grace 4 Véventail, en meme tev
monde, 4.un tasde mauvais plaisants qui | Véventail est loin d’étre simple dans nos cli | nous donnons de la fraicheut
eat moins fait pour le genre humain que | mats. Cara part sa fonction essentielle “qui | peu de gymoastique, nous Cy
' Yhumbleinconnu qui aconguce meubleséant, § co aus. as nolte adui: | faire de mal, ces pauvees petit
-_précieux et rythmigque. La dodine la plus or- | lon ou notre zéphyr,selon que l’exig on Dieu. A q
dinaire, voyez vous, Brion, a cette supériorité | pérature, et 4 faciliter Pentrée dans
sur le’ canon le plus perfectionné, qu’elle est | mons d'une quantité d’oxigene co
“ur erigin pacilique, Oui, c'est 1a le caractére | suffisarmment la'formidable dose d’a
fordamental de la dodine: c'est un engin pa- | bonique que nous rejefons sans disco
. tsi waiment le but supréme vers | —mais encore |’éventall’ est un sp at
lequeltend Vhumanité,est le bonheur de tous | sport des plus avanlageux, en ce sens qu
en général et de chacun en particulier —ainsi | nous en servant, nous développons p
__ que je le crois dans le tréfonda de mon cam, | ceps, Cependant, la ne s’arrétent pas
—eh bien 1 Vindividu obscur qui a imaginé 0 vices que rend cet objet quiw'a lair:

44,— FBEUILLETON DU ¢ NOUVELLISTE





































SCENI



DE LA VIE HAITIENNE










i



ae,
—~Pour ma part, déclara Cresson avec son
flegme de pince-sans rire, en s'éventant avec
délices, pour ma part, je tronve la dodine une |

























consiste a nous créer nous mémes nolre aq






































































"tas A Abdalla Salomon, M. ‘Leb.
{ dépur# Mircelin, Mr A, Emeran, F. Mon- |

Service. Funsbee | tas, E. Miot, Jaar, M. Constantin, Ja- |
dtes prié d'assister aux service, con~ cob jaar,
epterrement de Madame Drossainr Li- | Erratom :
s,nce Marie Cécile Laferriéra, décédée| Dans le Sonnet de Léon Louhis publié
g, le 30. Septembre 1906, munie des} dans Hari Litt‘raire et Sociale da 5 No
ments de 'Eylise. — | vembre, lire, 1°? vers ; bouche au lieu de
préunira a l’Eglise Métropolitaine, le |), abe.
1 9 Novembre courant, a 8 heures pré-
malin.

part de Mr Drossaitit Lilavois, Direc-
inéral deg Postes, son mari, de Mon-
ierre Lilavois, son fils;-de Mile Lame-
rridre, de Mr et Mme Redolphe Re-
»Mr et Mme Alexandre Lilavois, de
: Louise et Célie Lilavois, de Mr et Mme
Montreuil, de Mme Vve Archibal Li-
ges sopurs, béaux-fréres et belles-
des demoiselles Claire, Carmen et Lé-
oney, de Mile’ Sylvia Lilavois, de Mr
jlavois, ses neve et nidces; de Melle
edersen, de Melle Idami Laferridy e,
me Vve Nelson; des familles Laferriére,
, Roney, Baran, Charlier, Destouches,
Painson, Cicéron Joseph, Charlot et
de toute sa famille.

amis qui n’ont pas regu de billet de



























~Champ-de-Mars et ‘Avenue Grégoire
_Jeudi, 8 Novembre 1906. *

_Apéritif-Concert
de 5 &6 heures de Vanrés-midi.
Musique MiniTaire
~, PROGRAMME
qere Pantie
1 -— Plumeauw vent. -... Pas redouble -

2— LeSaint-Sacrement...... Marche
3-- Aprés VOrage......,.. Ouverture

Am Mae Jolie. cose cece ee evees Valse
en,1886, a venir se faire inserire su Qeme Pantie
les tableaux de reerulement dela classe |, er , are
de 1906 \O~ La Sentinelle.... Marche-fantaisie
non 6 ~ Ma Mimie......... Polka concert
us malade ni soulfrant ~ Les Caresses.. Valse
ay ee 4 # be pee ee, eo /
Grde au Restaurateur de la Santél 3 - Unepromenade a Bizolon Méringue
Crest la suison ot la nature full son Consommations de ler Choix
grand netloyage. Ne vous laissez souf _ MORSOMMANONSE de hOte
frir. d’aucune maladie, c'est la saison | Entrée 0.50 cenlimes, donnant droit
ot le carps doit étre renouvelé par un | @ See premiére consommation tarifée a
fe.
nouveau sang, plus riche. 0.25 centlimes.







Le Comité de Direction est convoqué
ce soir a°yv heures,
[ation de Fracce
La Légition de la République Fran-
gaise invite tous ‘es jeunes frangais nés











































































rt, voudront bien considérer le pré- 35 tablettes | o4
105 a 3

] Funérailies

aprés- midi s¢ feront les funérailles
Manic Martue Lavrerre, bébé de
et Mme Fabre Riobé. «-- Le convoi

tade larne des Casernes pour se oe Marc Decmme Tareer: ee gn
ndre 2 Sve-Anne. . 96, Grand’ Rue, 96. EPVICE

os sympathigaes condoléances. | = . Lhe ste amer « VALDIVIA» parti-
race soir pour Cayes, Jacmel,’
Santa-Marta,prenant la malle, frat’
et pasgagers.

Prixau dessus de toute concurrence
Venez: les prospectus voug seront don
nés gratuitement,

;

Cie: Lamhe rycoise piadricaine
Service| Now-York-Hali3 :

















Ge matin est entré le steamer « Valdi
avec les passagers suivants, venant d

New York. --- Mr R. Ciriaco, M. Fran








Le steamer hollandais ¢ Prins
Wriiem I», venant du Sud, es
Hendu iei-samedi le 10 courant:
lrepartira probablement le mé-
me jour pour New-York.

Pt-au-Prince, 8 Novembre 1906.
GERLACH & Co, Agenis



Jua malle pour New-York et
‘urope par steamer «ALTA»
(via Jérémie ) fermera a la Poste,
ce soir 46 heures précises.

Pt-au-Prince; 8 Novembre 190
ARMANN & Co, Agents.

7 a Guillandner, WwW. Salomon

iues;-~-~ Mgt Conan, Sénateur R
Mole lla David, Mr H. Bonhomme
Chassaing, Gaillo, Mme Supphice
Richard, genéral O. Zimor, M.Cha
) Theo. Donner, M.S: Joseph, F.







wees

















a

pas un pouce d’air ce soir.,.Dites donc, Brion,
il faisait plus frais, heia, certain aprés-midi
@hiver que je vous rencontral patinaat sur
le lac du Bois de Boulogne en compagnie de
certaine dame blonde que vous me présenta-
les comme lant une ‘comlesse russe, mauvals
sujet | :
* man était une réellement.
om Glle était rudement jolie, sacristi | Oo

done Vaviez-voug dénichée 7?

—-En tont-bien tout honpear | Cette dame
étail la cousine d'un jeune Scandinave de mes
camarades qui mavait. pris en belle amitie a
Ecole des Sciences politiques. — Elle avait
épousé un boyard moscovite dont elle s’était
separée et qui avait froissé et brisé, a ce
qu’elle prétendatt, tout ce. qu il y. avail de
noble en elle: Et elle cherchait un honme
jeune, yénéreux, délicat et. beau, qui voulat
bien s éprendre de son ame. Et lui avaitsem-
blé,—a tort] —que je réun-ssaisies conditions
equises pour jover ce rdle d’adorateur mysti-
ue;-— je yous demande un peu ! Eutre elle
o mois. il n’a jamais existé- que ses relations.
du plus pur et du plus immacilé platonisme.
~o(est dommaye, dit Cresson.





pauprés de vous: il est obligéde monier 4
Pétion-Ville voir la scour de Gérard qui est
assez souffrante.

-~Mme Lavaray est malade?

—Qui, Elle a attrapé une pleurésie en sor-
lant du Cinématographe avant-hier.

~o(est grave ?

~~il paralt,

~mblece que M. Delhi avait Mair iaquiet?

Cresson eut un grand geste:

w~Oh | vous savez, avec Delhi on ne sait
jamais...i s'est fait de sa physionomie un
masque dindifférence... 11 se croirait désho-
noré sj] laissait paraitre la moindre trace d’é-
motion sur son visage. C’est encore un type
que celui-la !

-~~'Tapez pas sur Gérard, Cresson, fit Brion
en éscamotant Véventail ile celui chy — cest
mon amil
om Vous génez pas, dil Cresson qui tenail. a.
sou éventail.

—Il- ne resterait. plus que card épliqua, Brion
ens "éventant avec un plaisic ae il Be cher.
apait as adissimuler,

eia | -vous aver: ohend mon: n bonkomme,

t Oa eo
i Gren —Je’ le regtette Bien” aussi, allez, reprit

~ Apparemment..
Mme Thazardonna 1’ ore apprtr dai | Brion qui feigpit de ne pas: s’apercevoir. du_,
regard orageux que lui lancait Cilotte.

tres éveniails.
en tit: est, cep ‘Cresson 4 cer niee). Faanaxn HIBBERT.

4,

ui envoya subr eptioeinest un baiser 2
aime,

lolle sourit et voulut protester.

aus continues. vos compliments, | je
e! Abt voila maman...A mon secours,








Thazar, dans une Aléyante robe d’in-
forme empire — rebe sortie tout a
ndeRemo - se dirigeait en effet vers






belle, dit. Cresson, en promenant
friands sur les beaux bandeaus
«chore Valeuline », — vous éles







Vest | jamais: trop, i mon ami.

(He si, vous [éteg trop... S5avez-vous

river, continua Cresson d’un ton

wile palerne : si vous persistez a étre

y ave ga, c'est que je nitai. pas tomn-
eux de ons, ne a























lant, ajouta-t ane atone tle sour-

Qe















le ae "yi









Dr

De la Faculté de Médecine de ‘Paris,

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Pour’ Mariages, Fiancailles,ete | Professeur de Chirurgie Opératoire ad.
S’adresser 4 Mme Cyrus SaureL, Ave- U'Ecole Nationale de Médecine. [aq
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