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Nouvelliste

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Title:
Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date:
Copyright Date:
1903

Subjects

Genre:
newspaper ( sobekcm )

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
The University of Florida George A. Smathers Libraries respect the intellectual property rights of others and do not claim any copyright interest in this item. This item may be protected by copyright but is made available here under a claim of fair use (17 U.S.C. §107) for non-profit research and educational purposes. Users of this work have responsibility for determining copyright status prior to reusing, publishing or reproducing this item for purposes other than what is allowed by fair use or other copyright exemptions. Any reuse of this item in excess of fair use or other copyright exemptions requires permission of the copyright holder. The Smathers Libraries would like to learn more about this item and invite individuals or organizations to contact Digital Services (UFDC@uflib.ufl.edu) with any additional information they can provide.
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LTUF ( ACN6482 )
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_ CHERAQUIT,---DIRE

| ‘eo: CENTIMES

ies communications aux bur

CTEUR-PRO!



Abounement pour Départoment....1.20





,; tion dans les chantiers Wickers Ma- ,
xim a Barrow.-- Cet accident est at- |
| tribué au contact de la flamme d'une |
-lampe avec des gaz inflammables se |
| dégageant dun caisson dans lequel |
ce : | les victimes travaillaient. Le « Rurik » |
he wéndral +7. Lest un des deux nouveaux croiseurs |
off Oe ean | de 15.000 tonnes prévus par le pro- |
évolutionnaires qui | 8™@mme naval russe.
scoups de revolver| Tancer 3.— On annonce que dans |
il sortait de chez lui. | un combat livré dans le voisinage
deux agents de police | de /Oued-Moulouya, les troupes dn}
par des révolutionnai- | prétendant ont été complétement |
sins ont échappé. — Cet | battues.--- [| est impossible d’obte- |
un officier a été mortel- | nir des détails sir cette affaire.--On |
; Ses assaillants se sont !
Teceasion de ouverture |
cplaire A Lodz. tes ter- |
formé les professeurs |
nt consenti a enseigner
sse, qu’ils étaient. con-
tort, oe
— En présence de tous | des troubles intérieurs. Les journanx |
du corps diplomatique | de toutes nuances demandent un ar-
e Vouverture du nou | rangement politique el on croit que |
.— M. Tomas Arias | Popinion publique se prononcera
ésident, M. Ignacio Guin- | dans ce seus d’une facon irrésistible.
Vice-président, et M. |
villa deuxiéme vice-pré- | dinsurgés font de fréquentes appa- |
i vitions entre Pinar del Rio et Con- |

Un grand vapeur ap- |solacion del Sur, Au point de vue,

: ane lee aes | commercial cette derniére est la deu-
Intes, prés d’Ques- | yiame ville de la province de Pinar
Ga de détresse. | aaj Rio
ikeche ao nes. eo | PeTROSENCY 3.— A la suite d'une
bateaux de sauve. | Clllision entre les troupes et les mi- |
envoyés A son secours. | neurs grévistes, 175 de ces derniers |
raison de l‘intensi- | CP! éte blessés. -
les bateaux de sau- | KincstowN 3..-- Les officiers de
encore pu s’appro- | police détachés au poste de Chateau
ul svest é Bel-Air, prés du volcan La Soufrié-|
. Mo re, ont annoncé bier avoir entendn |
4 détonations et-avoir-vu-des-flarm-
mes s’échapper du cractére du vol-
can. Ce dernier est enveloppé dun
++ | nuage de sable. La chaleur est terri-|
atre hommes ont| Wasuincton 3.--- Un message
ement | | téléphoniqae d’Auacortés au + Len- |
ger», dit que le croiseur des Ftats- |
é, Unis «Boston» s’est échoué ce soir’)
ac- sur des récifs prés dicietacoulé. |




Edu NOUVELLISTE
CTION INTERDITE}.














croit seulement que les deux prin-|





été tués.

La Havane 3.— Dans les cercles
| officiels on reconnait avjourd’hui |
qu’un compromis politique est le]
|seul moyen d’arriver au réglement |













De grandes et de pelites bandes |

































p purnal Quotidien, Cormrmercial et d’'Annonc



| nétré d’en housiasme et
| pour ces cceurs et ces esprits d’élite les
_regrette d’autant plus qu’ils passaient

























Wid. apa

4 .
pur Georges Lauture
Certains hommes, parvenus 4 un age
avaneé, aprés une vie semée de beaux
gestes, s’en vont escoriés des regrets



a

| de tous; et le public intelligent, toul pé-

d’admiration

pour étre des gens p eins de seve,d'une
séve puissante qui n’avait pas fint de
s‘épancher. Mais, 4 cdié de ces intelli-
eences mires, il y a aussi de jeunes
intelligences qui dispuraissent brusque

iment avec tous les trésors de réves ar-
a : : | de ts, qui pa tenl avee tous les beaux
cipaux leutenants prélendant ont-+ ae

paux lieutenants du pre ‘ -espoirs fondés sur eux, malheureux

}«porteurs didéal» qui ont a peine es-

quissé leur geste d'acteurs sur la scene
de la vie et sur lesquels la mort Inexo-
rable a pour jamiuis haissé le rideau.
Le souvenir de leur départ est plus

| douloureux el longtemps, longlemps
}aprés, on parie de ces jeunes comme
|de personnes a qui l’on se frotte, que

lon eoudcie epveore dans la vie, Le

jcauchemar se pro:onge ind3finiment,
| tant ilsemble vrai quils ne scient pas

nés pour s éleindre si Ol. GEORGES Lau-

|rurne fut un de ces jeunes qui ont le

rure miérite de se survivre @ eux mé-

Pines.

Je voudrais retracer ici lous les traits

jde ce sympathigue caractére, disparu
jsuns avoir été méme effleurée par les
|souillures de notre

vie lerre-a- terre,
Je voudrais dire en quelyues mols ce
yuwil fat, ce qiil eut été, s'il eut vécu
davantage ; mois la uouvelle de sa mort

| prématurée m’émotionne trop a cette
| sinute pour me permetire de remplir

entiérement ce devbir de coour. Seuls, -

| quelques souvenirs intimes de collége,

se dressent, poiguants, dans ma mée
moire ef vienuent aviver encore mes.

regrets: Le lecteur me pardonnera d’é- —~
voquer ces souvenirs personnels, quand
| notre amitié avait été cimentée par 6



années de pension, vécues cdte a céle, |

| quand nous élions deux condisciples
i dont les noms se condoyaient souvent
| dans les succés de la classe 4 laquelle —

nous appartenions, quand ce-te amitié
avait. grandi avec la’ concurrence que
nous nous faisions l'un a l'autre, quand
enfin et surtout notre intimilé avait fix _



nalement revétu le caractére d'une y -
ritable liaison fraternelle. C’était én
Juin de l'année derniére, nos études.







s'achevaient, et 4 une de ces heures def



joie et d'inquiétude tout ensemble, si:
~particuliéres aux jeunes gens qui sont
a la veille de laisser les classes, fiers de
la route parcourue, du résultat de ces
6 années d'un labeur continu et inquiets
quelque peu sur l'avenir, nous nous in-
‘terrogions sur la nature de 10s vots-
tions qui commencaient alors 4 se des-
siner nettement. — « Moi, dit Georges,
je pars sous peu pour France! j’y ap-
prendrai larchitecture ou le génie, »
Et moi de lui répondre: « Laissons,
moncher, nos facultés se développer
dans le sens ot: elles soat sollicitées.
Le bonheur est ace prix. Pour ma part,
je me suis longtempssentiun gout mar-
qué pour le Droit. Jeme ferai avocat. »
Nous pensions fermement que la scien-
ce alliée & un haut sentiment de la jus-
tice, pouvait seule sauver le pays et
nous caressions aussi Pillusion de nous.
retrouver plus tard dans la vie avec
celtecommunauté @ idées, desentiments |
qui caractérisait nos relations.
Peu de temps aprés, ainsi que moi, |
Georges parlit pour Jacmel ot il eut,le |

pauvre, & passer des minutes trop bré- }

ves avec ses parents. Puis un beau ma- |
lin, il me fit dire quil allait s’embar-}
quer sans tarder. Je me rendis immé- |
diatement chez lui; mais déja, toat)
était prét pour .e départ. et_les déchi-]
rementsintlimes au prix desquels Geor |
ges eula se séparer de ses parents et]
amis,avaient presque lacuité de la sépa- |
ration derniére. Je le condvisis jusque |
sur le wharf et Ta, tandis qu'il me di- |
sait ces paroles dun ton ému: « Mon]
cher Léon, nous nous reverrons dans |
quatre ou cing ans», paroles qu’il avait |
tout naturellement accompagnées d'une
forte et cordiale poignée de main, ces |
vers d’'Horace me montaient mélancoli
quement du coeur aux lévres:
« Navis, quoe tibi ereditum
« Debes Vergilium ; finibus alticis
_ @ Reddas incolumen, proecor,.
« Et serves anime dimidium mew.
Il partit et trois mois aprés son |
arrivée 4 Paris, il méerivit une lettre’
dont le passage suivant n’a_ pas laissé
de me frapper singuliérement : « Le
réve, tule sais, pour les jeunes com-
patriotes, c’est d'allier 4 Paris. C’est la
ville-lhmiére, la ville ou l’ou vit. Mais |
ce qu’ils ne savent-pas, c'est que cette }
vile, c'est aussi lexil, c'est la ville ot ;
Yon pleure, c’est la ville de la solitude }
pour le négre. C'est ta mort au milieu |

de la vie active. » Gest que lui qui!

pourtant débordait de vie, sentait bien

-_quil n’était pis a son aise dans ce fo-
_. yer. de plaisir et (instruction 4 a fois, |
qu'il allait et venait au milieu de gens

qui n’étaient pas les siens, qu'il lui |
_manquait la chaude tendresse de ses,
. parents, qu'il foulait un sol qui n’était -
_ pas le sol de la Putric. Et voila com- |
ment les purticulantés intimes de |
vie trahissent la nostalgie.de ceux qui

-









elles connaissances pour les mettre
aiservice de leur pays. Mais cette

jamis. .
Dans lignorance ob je suis de ce,

devenu, aprés un si court]
| passage sur cette terre, et des surpri- |
ses douloureuses que me réserve en- |
core le sort, je garderai longtemps, |
cher Georges, le souvenir des minutes)
heureuses qu'il nous a été donné de |
vivre céle 4 céle. Ce sera pour moi)
peut étre,de temps 4 autre, un puissant |
dictame aux douleurs qui m’attendent)

| de cafésont toujdurs faibles.

-soite 237 0/o, -- les Bleus et les Roses 4 |

Ha, des la quamtité de papier-

_ vont emmagasiner 4 l’étranger de nou- |












sanglols d'un pére, d'un

n’ont pas eu la consolation sup.

recueillir le dernier soupir |

fant dont ils attendaient

mort, bien mort, cher Georges, sur la
Foca

terre étrangére. Ton d



des aife

que tu es

dans la vie, le meilleur dérivatif: aux

‘ennuis d’an état social si désséchant. | 4
Jrologique du 29 Aodt au 49

Adieu, ami cher, adieu, frére 11!
J. Tu. LEON.

‘ita: tient.

Petite Mercuriale





a

| dés ce iour on fermait & la hausse pour]
| faire 335 jendi et retomber le soir 2 320. |
| Depuis vendredi, le taux s'est encore raf- |
| fermi, s’élevant 4 335 et 340 %/o samedi; |
imais dés laprés-midi on revenait a lal

baisse pour cldturer la semaine]a 3300/0.

| Les transactions traitées n’ont cependant
| pas été trés importantes; mais
[tat de désorganisation of se trouve le |
[marché, une demande ou une offre det
| 10.000 dollars provoquent facilement ane |

_hausse ou vne baisse. de 2g-.A 30 0/0. |
C'est ce qui s’est produit: durant la se>}
maine et c’est probablement ce que lon |

verra jusqu’a ce qu’une nouvelle base so-
lide soit établie pour les opérations.

au pair ou 1/4 escompte. ~
La semaine. a fourni 240 sacs de café
de la province et 65 desoates; les prix
sont tombés 4 22/23 centimes. gg
Les titres sont cétés : Consolidésa 39-.
(38 et 20 0/0,--- les to Janvier et Provi-



AZ 1/2 a

. . Brailement —
~~ Mercredi passé, il a été brilé su
Place de la Paix, la valeur de G. 60.4
ent billets de caiste,

_ Cette somme porte 4 4.27

4.490 goat
de hh circulation. eS
Le Journal Officiel de samedi contie
~ La loi qui fait rele:



, n- | teur général des Finances
tant. Te voila |

err
devail s'arréter, sur uncoin de France |
et non sur un coin d Haiti, de ta chére
ville ngtale oft tu as grandi, environné |
tions-de tes parents et de tes |

5 | de soixante mille quatre cent

| Le mois prochain,nos tribanaux

| mettre a latache. Nous constatons:
| foislears courageux efforts pour
| hauteur du devoir. Cependant, ga
| sente actuellement le salaire de
| On ce peut pas arriver a faire’
| -Rien de changé dans les affaires: les”
| ventes de marchindises et les livraisons |
: Ade travail est assez respectable
_ Le change de 365 lundi, est tombé 2)
1330 mardi, et 4 305 mercredi; — mais’;

Epeu trop. lourde. Aujourd he
tie | fsisons en partie seulement pou
ans a |

et ge sa note habitue

Contre or, la traite est combée a1 1/4)
o/9 de prime et les chéques sur N-York | pro
1 bb os Pe

Pment du droit;
des Députés; Sajets de ee
| men des.

les{ mines de cuivie &
T Louis Roy; les lenges





















‘dblégué dans les arrondisse
Hiijen et de Port-de-Paiy;

~~ Une circolaire da m
aux lospecteurs des Finances


























e€$ anporgant qu'un dernier



dix gourdes a écé faite sur la
Paix;
io Une enquéte da Min
merce ayant trait a l'état de:
dovanes de ia République:
~~ Une partie d'un pr
‘Sénat (stance da 9 Aott pr
= La suite de | Expost
Sitaation (année 1905);
we Le résuliat de la vente
Aobt 1906;
--— Des avis divers et le bulle

Pour la Justi

une augmentation générale. Mais
gistrats de Pow-av-Prince,dont a


















lement besoin d’un surplosessi
ce soit--- d’appointements. Dail
serait de bon avgure pout leurs
de la province qui pourraieat,
confiance, espérer leur tour.
“Nous avons. parlé en faveur ¢

truction publique, la char sf:

et souhaitons que le Sénat de
blique prenne en particullere €
combien modeste observation.
Instruction Publiq
Nous avons rego le Bolletia
Département. de | in
ru en fascicule doubt J

ot pit lle dip
a voici d’ailleurs le sommaltt
Circnlaire relative aux €col
rojet de loi ( Ecole profession
ois); Projet de lot sur’
Rapports 4 la

brevets élémentait
yt snr deux manver
Rappor _

















java; Propos d-hyg!
Hagiosky ; Nos pls
: V, Jean-Louis; Voeus |
gogigoes de 1896 et





permettra de-s’amuser tout son saofl.

1 Dé Victor Boyer quia permertra. 3
Le comité a fiir des préparatifs rassu-

d'bygiéne pour V'Enseigae-
re et a notre sympathique
Je Dr Gaston Daleacour
un Manuel d’lygi¢ne, a
Ecoles primaires.
rigion formée de spécialistes, | Bruins cl vont se concilier agréablement
_ Mahotiére, W. Méoos et | les régles dp art et de la nature.
a présenté vo rapport fa- riage
deux ouvrageés, On nous annonce des Gonaives le pro-
ajouter_ qa'ils sadoptent a chain mariage de Mlle Mariitoe De-
oi un souci plus grand des | progse avec Mr Francois C. KErnizan,
giéniques devient nécessaire. | Directeur du Lycée de cette ville.
tent el'es d’@ re largement val- No, meileuis vopux ava fiuiurs époux.
formuloos-nous le vera que Naissance
cellents livres volent sous pea) Mme { gonce Coustard est heurensement















































plus loin — de Ja Compaenie P. C. S.,
des cars spéciaux.






le prénon de Paul.
Complimenis aux époux Coustard et
meilleurs voeux au bébé.

cule d’Aod: de cette intéres-
we capoise, est arrivé ici avec le
momaire suivant :
gue; Essais et Erudes: La liué-
ilnous faut, Serge Flore; Poe-
ose: Papillons de Juin, Sensi-
Veillée de Décembre ou Notre
Centenaire, Pasteur Auguste Al-
euse offrande (poésie), Ernest
propos de la Nativité; Petits
Aube, N. Hector; Lettre on-
ime Luce Archin-Lay ; Jasmin
Fénelon Duplessis ; Des soncis
(poésie ), Lin d’Ege ; Essai chro-
S..F; Dans le mois, Nécrolo-

Courrier Postal
Les dépéches pour Jérémie, Santiago
de Cuba, Cayes,. jacmel et Sanio- Domin-
go par le steamer « Salvador» seront fer-
mées ce soir A quatres précises.

a

nm



ration

Service INTEReUR
Lettres recommandeées en sou ffrance
MM, Edgard Mathurio, Benoit Bernier,
Alexaod : 5S.
Lysius Thaé, ]. Ednard Bernadotte,
Edouard Féex, Hongrie Sitphen, Fernand
Déjean, Général Alphénix Lominy, Vin-
cent Ainé, Lhérisson Hyppolite, Joseph
Blanchard, Miles Elmire Thézan, Caroli-
ne Destin, Anais Bouchereau, Clotilde
Bernadin, Mmes Dicgéne Joseph, Jo:éme
Dobois, Mercilia Avguste, Vee Phénix
Durand, Machoute Démosthénes, Amédée
Logis.



est entré le transatlantique
«Montréal» avec les passagers
‘Venantede ;
aus, -- Mr W. Basch, Soeur St-
es Cottier, Christ, et
Sets Gérard, Lydie, E. Mont-
Jalien, Eveline, Mr Portier.
Terre,--- Chériez pére et fils.
tance.--- M, Rabot, A. Louis,
worcau, Chérubin.
-- Carmélita Woalliam, F.



Avis

Je, soussigné. négociant établi sur
cette place, at | houneur de prévenic
tous mes clients que Mr Georges Sa-
‘youl, mon neveu. nest pas mon associé,
n’étant plus chez moi. En conséquence,
iin’a le droit ducquilter aucun bor-
dereav, ni bon, en mon nom.
Port au-Prince, 8 Sept. 1900.

Broins ABDALLA

Avis Commerciaux

J'ai honneur d'aviser le public et
le commerce en particulier que la mai-
son de Commerce qui existait sur cette
place, rue Courbe Ne 68, sous fa rai-
gon sociale de JoserH Dwex, est dis-
goute, ef continuera s0uUs ia nouvelle
raison sociale Sasson & SCHAMA, avec
lesquels les débiteurs de lancienne

maison régleront leurs comptes.
Port-au-Prince, 7 Septembre 1906.

Josep DWEK.

. a cn
Nous, soussigaés, avisons le public
et le commerce en particulier que la
maison de Commerce qui existail sur
lace rue Courhe Ne 68, sous la
raisoh sociale de JosepH Dwex, n’existe

‘gta. ~-- C. Joseph, Pierre Le-
Andiés Rodriguez, Rafaél Bap-

Hen. ---Mr Fiemio Etienne,
alts, Mme, P. Massac, J.
Laroche, E. Kampmann, N
Petit, Penzo, Bonne Mon-
lerror, G. Montreuil, Justinia
fmtcia, Laratte fils, Mme Jo-
t, abbé Colcanap, Miles E.
= Gastan, N. Daucis, V.
ontreail, eo,
uicide
ois-Jobn s'est trouvé té-
Mt malbeureux. Un homme
a heures et demie. Il s’a
Paton, fait agé de 25 a

*:





‘ancienne maison.
- Port-au-Prince, 7 Septembre 4

SASSON & SCHAMA.

. erra exé
Me areé pour la cir- |
ws Micux agrémentés et |

ye

fants eta cbeenu ~~ comme on le lira

Ona se rendra shrement 4 B zotan-les-

accouchée samedi d’un yparcon gui a rege}

Gouuer, Sidney Schama,.








plus, qu’elle a été remplacée par les
soussignés, sous la nouvelle raison s0-
eiale de Sasson & ScHAMA ét que nous
sommes responsables des dettes de

i
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quitté New-York le 5 courant

pour St-Marc et notre port, est

attendu ici mercredi prochain 12

courant et suivra probablement
le méme jour pour Petit-Goave,
Cayes, Jacmel, Savanilla, Santa-
arta, prenant la maile, frét et
passagers. .

E
By

La malle pour New-York et
‘urope par Steamer «ALTA»
(via Jérémie ), sera fermée a la
oste, mercredi prochain 412 cou-.
rant, 2 6 heures précises du soir.





















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La Manufacture a toujours en |




vente en gros et détail, — de|

Homues, Femmes, ENFANTS.
_ Les commandes des commer- |
qants de l'intérieur pourront étre | |
exécutées dans une semaine 4 |

eu prés. |

| 23, rue des Fronts-Forts, 23. oe



Full Text





_ CHERAQUIT,---DIRE

| ‘eo: CENTIMES

ies communications aux bur

CTEUR-PRO!



Abounement pour Départoment....1.20





,; tion dans les chantiers Wickers Ma- ,
xim a Barrow.-- Cet accident est at- |
| tribué au contact de la flamme d'une |
-lampe avec des gaz inflammables se |
| dégageant dun caisson dans lequel |
ce : | les victimes travaillaient. Le « Rurik » |
he wéndral +7. Lest un des deux nouveaux croiseurs |
off Oe ean | de 15.000 tonnes prévus par le pro- |
évolutionnaires qui | 8™@mme naval russe.
scoups de revolver| Tancer 3.— On annonce que dans |
il sortait de chez lui. | un combat livré dans le voisinage
deux agents de police | de /Oued-Moulouya, les troupes dn}
par des révolutionnai- | prétendant ont été complétement |
sins ont échappé. — Cet | battues.--- [| est impossible d’obte- |
un officier a été mortel- | nir des détails sir cette affaire.--On |
; Ses assaillants se sont !
Teceasion de ouverture |
cplaire A Lodz. tes ter- |
formé les professeurs |
nt consenti a enseigner
sse, qu’ils étaient. con-
tort, oe
— En présence de tous | des troubles intérieurs. Les journanx |
du corps diplomatique | de toutes nuances demandent un ar-
e Vouverture du nou | rangement politique el on croit que |
.— M. Tomas Arias | Popinion publique se prononcera
ésident, M. Ignacio Guin- | dans ce seus d’une facon irrésistible.
Vice-président, et M. |
villa deuxiéme vice-pré- | dinsurgés font de fréquentes appa- |
i vitions entre Pinar del Rio et Con- |

Un grand vapeur ap- |solacion del Sur, Au point de vue,

: ane lee aes | commercial cette derniére est la deu-
Intes, prés d’Ques- | yiame ville de la province de Pinar
Ga de détresse. | aaj Rio
ikeche ao nes. eo | PeTROSENCY 3.— A la suite d'une
bateaux de sauve. | Clllision entre les troupes et les mi- |
envoyés A son secours. | neurs grévistes, 175 de ces derniers |
raison de l‘intensi- | CP! éte blessés. -
les bateaux de sau- | KincstowN 3..-- Les officiers de
encore pu s’appro- | police détachés au poste de Chateau
ul svest é Bel-Air, prés du volcan La Soufrié-|
. Mo re, ont annoncé bier avoir entendn |
4 détonations et-avoir-vu-des-flarm-
mes s’échapper du cractére du vol-
can. Ce dernier est enveloppé dun
++ | nuage de sable. La chaleur est terri-|
atre hommes ont| Wasuincton 3.--- Un message
ement | | téléphoniqae d’Auacortés au + Len- |
ger», dit que le croiseur des Ftats- |
é, Unis «Boston» s’est échoué ce soir’)
ac- sur des récifs prés dicietacoulé. |




Edu NOUVELLISTE
CTION INTERDITE}.














croit seulement que les deux prin-|





été tués.

La Havane 3.— Dans les cercles
| officiels on reconnait avjourd’hui |
qu’un compromis politique est le]
|seul moyen d’arriver au réglement |













De grandes et de pelites bandes |

































p purnal Quotidien, Cormrmercial et d’'Annonc



| nétré d’en housiasme et
| pour ces cceurs et ces esprits d’élite les
_regrette d’autant plus qu’ils passaient

























Wid. apa

4 .
pur Georges Lauture
Certains hommes, parvenus 4 un age
avaneé, aprés une vie semée de beaux
gestes, s’en vont escoriés des regrets



a

| de tous; et le public intelligent, toul pé-

d’admiration

pour étre des gens p eins de seve,d'une
séve puissante qui n’avait pas fint de
s‘épancher. Mais, 4 cdié de ces intelli-
eences mires, il y a aussi de jeunes
intelligences qui dispuraissent brusque

iment avec tous les trésors de réves ar-
a : : | de ts, qui pa tenl avee tous les beaux
cipaux leutenants prélendant ont-+ ae

paux lieutenants du pre ‘ -espoirs fondés sur eux, malheureux

}«porteurs didéal» qui ont a peine es-

quissé leur geste d'acteurs sur la scene
de la vie et sur lesquels la mort Inexo-
rable a pour jamiuis haissé le rideau.
Le souvenir de leur départ est plus

| douloureux el longtemps, longlemps
}aprés, on parie de ces jeunes comme
|de personnes a qui l’on se frotte, que

lon eoudcie epveore dans la vie, Le

jcauchemar se pro:onge ind3finiment,
| tant ilsemble vrai quils ne scient pas

nés pour s éleindre si Ol. GEORGES Lau-

|rurne fut un de ces jeunes qui ont le

rure miérite de se survivre @ eux mé-

Pines.

Je voudrais retracer ici lous les traits

jde ce sympathigue caractére, disparu
jsuns avoir été méme effleurée par les
|souillures de notre

vie lerre-a- terre,
Je voudrais dire en quelyues mols ce
yuwil fat, ce qiil eut été, s'il eut vécu
davantage ; mois la uouvelle de sa mort

| prématurée m’émotionne trop a cette
| sinute pour me permetire de remplir

entiérement ce devbir de coour. Seuls, -

| quelques souvenirs intimes de collége,

se dressent, poiguants, dans ma mée
moire ef vienuent aviver encore mes.

regrets: Le lecteur me pardonnera d’é- —~
voquer ces souvenirs personnels, quand
| notre amitié avait été cimentée par 6



années de pension, vécues cdte a céle, |

| quand nous élions deux condisciples
i dont les noms se condoyaient souvent
| dans les succés de la classe 4 laquelle —

nous appartenions, quand ce-te amitié
avait. grandi avec la’ concurrence que
nous nous faisions l'un a l'autre, quand
enfin et surtout notre intimilé avait fix _
nalement revétu le caractére d'une y -
ritable liaison fraternelle. C’était én
Juin de l'année derniére, nos études.







s'achevaient, et 4 une de ces heures def



joie et d'inquiétude tout ensemble, si:
~particuliéres aux jeunes gens qui sont
a la veille de laisser les classes, fiers de
la route parcourue, du résultat de ces
6 années d'un labeur continu et inquiets
quelque peu sur l'avenir, nous nous in-
‘terrogions sur la nature de 10s vots-
tions qui commencaient alors 4 se des-
siner nettement. — « Moi, dit Georges,
je pars sous peu pour France! j’y ap-
prendrai larchitecture ou le génie, »
Et moi de lui répondre: « Laissons,
moncher, nos facultés se développer
dans le sens ot: elles soat sollicitées.
Le bonheur est ace prix. Pour ma part,
je me suis longtempssentiun gout mar-
qué pour le Droit. Jeme ferai avocat. »
Nous pensions fermement que la scien-
ce alliée & un haut sentiment de la jus-
tice, pouvait seule sauver le pays et
nous caressions aussi Pillusion de nous.
retrouver plus tard dans la vie avec
celtecommunauté @ idées, desentiments |
qui caractérisait nos relations.
Peu de temps aprés, ainsi que moi, |
Georges parlit pour Jacmel ot il eut,le |

pauvre, & passer des minutes trop bré- }

ves avec ses parents. Puis un beau ma- |
lin, il me fit dire quil allait s’embar-}
quer sans tarder. Je me rendis immé- |
diatement chez lui; mais déja, toat)
était prét pour .e départ. et_les déchi-]
rementsintlimes au prix desquels Geor |
ges eula se séparer de ses parents et]
amis,avaient presque lacuité de la sépa- |
ration derniére. Je le condvisis jusque |
sur le wharf et Ta, tandis qu'il me di- |
sait ces paroles dun ton ému: « Mon]
cher Léon, nous nous reverrons dans |
quatre ou cing ans», paroles qu’il avait |
tout naturellement accompagnées d'une
forte et cordiale poignée de main, ces |
vers d’'Horace me montaient mélancoli
quement du coeur aux lévres:
« Navis, quoe tibi ereditum
« Debes Vergilium ; finibus alticis
_ @ Reddas incolumen, proecor,.
« Et serves anime dimidium mew.
Il partit et trois mois aprés son |
arrivée 4 Paris, il méerivit une lettre’
dont le passage suivant n’a_ pas laissé
de me frapper singuliérement : « Le
réve, tule sais, pour les jeunes com-
patriotes, c’est d'allier 4 Paris. C’est la
ville-lhmiére, la ville ou l’ou vit. Mais |
ce qu’ils ne savent-pas, c'est que cette }
vile, c'est aussi lexil, c'est la ville ot ;
Yon pleure, c’est la ville de la solitude }
pour le négre. C'est ta mort au milieu |

de la vie active. » Gest que lui qui!

pourtant débordait de vie, sentait bien

-_quil n’était pis a son aise dans ce fo-
_. yer. de plaisir et (instruction 4 a fois, |
qu'il allait et venait au milieu de gens

qui n’étaient pas les siens, qu'il lui |
_manquait la chaude tendresse de ses,
. parents, qu'il foulait un sol qui n’était -
_ pas le sol de la Putric. Et voila com- |
ment les purticulantés intimes de |
vie trahissent la nostalgie.de ceux qui

-









elles connaissances pour les mettre
aiservice de leur pays. Mais cette

jamis. .
Dans lignorance ob je suis de ce,

devenu, aprés un si court]
| passage sur cette terre, et des surpri- |
ses douloureuses que me réserve en- |
core le sort, je garderai longtemps, |
cher Georges, le souvenir des minutes)
heureuses qu'il nous a été donné de |
vivre céle 4 céle. Ce sera pour moi)
peut étre,de temps 4 autre, un puissant |
dictame aux douleurs qui m’attendent)

| de cafésont toujdurs faibles.

-soite 237 0/o, -- les Bleus et les Roses 4 |

Ha, des la quamtité de papier-

_ vont emmagasiner 4 l’étranger de nou- |












sanglols d'un pére, d'un

n’ont pas eu la consolation sup.

recueillir le dernier soupir |

fant dont ils attendaient

mort, bien mort, cher Georges, sur la
Foca

terre étrangére. Ton d



des aife

que tu es

dans la vie, le meilleur dérivatif: aux

‘ennuis d’an état social si désséchant. | 4
Jrologique du 29 Aodt au 49

Adieu, ami cher, adieu, frére 11!
J. Tu. LEON.

‘ita: tient.

Petite Mercuriale





a

| dés ce iour on fermait & la hausse pour]
| faire 335 jendi et retomber le soir 2 320. |
| Depuis vendredi, le taux s'est encore raf- |
| fermi, s’élevant 4 335 et 340 %/o samedi; |
imais dés laprés-midi on revenait a lal

baisse pour cldturer la semaine]a 3300/0.

| Les transactions traitées n’ont cependant
| pas été trés importantes; mais
[tat de désorganisation of se trouve le |
[marché, une demande ou une offre det
| 10.000 dollars provoquent facilement ane |

_hausse ou vne baisse. de 2g-.A 30 0/0. |
C'est ce qui s’est produit: durant la se>}
maine et c’est probablement ce que lon |

verra jusqu’a ce qu’une nouvelle base so-
lide soit établie pour les opérations.

au pair ou 1/4 escompte. ~
La semaine. a fourni 240 sacs de café
de la province et 65 desoates; les prix
sont tombés 4 22/23 centimes. gg
Les titres sont cétés : Consolidésa 39-.
(38 et 20 0/0,--- les to Janvier et Provi-



AZ 1/2 a

. . Brailement —
~~ Mercredi passé, il a été brilé su
Place de la Paix, la valeur de G. 60.4
ent billets de caiste,

_ Cette somme porte 4 4.27

4.490 goat
de hh circulation. eS
Le Journal Officiel de samedi contie
~ La loi qui fait rele:



, n- | teur général des Finances
tant. Te voila |

err
devail s'arréter, sur uncoin de France |
et non sur un coin d Haiti, de ta chére
ville ngtale oft tu as grandi, environné |
tions-de tes parents et de tes |

5 | de soixante mille quatre cent

| Le mois prochain,nos tribanaux

| mettre a latache. Nous constatons:
| foislears courageux efforts pour
| hauteur du devoir. Cependant, ga
| sente actuellement le salaire de
| On ce peut pas arriver a faire’
| -Rien de changé dans les affaires: les”
| ventes de marchindises et les livraisons |
: Ade travail est assez respectable
_ Le change de 365 lundi, est tombé 2)
1330 mardi, et 4 305 mercredi; — mais’;

Epeu trop. lourde. Aujourd he
tie | fsisons en partie seulement pou
ans a |

et ge sa note habitue

Contre or, la traite est combée a1 1/4)
o/9 de prime et les chéques sur N-York | pro
1 bb os Pe

Pment du droit;
des Députés; Sajets de ee
| men des.

les{ mines de cuivie &
T Louis Roy; les lenges





















‘dblégué dans les arrondisse
Hiijen et de Port-de-Paiy;

~~ Une circolaire da m
aux lospecteurs des Finances


























e€$ anporgant qu'un dernier



dix gourdes a écé faite sur la
Paix;
io Une enquéte da Min
merce ayant trait a l'état de:
dovanes de ia République:
~~ Une partie d'un pr
‘Sénat (stance da 9 Aott pr
= La suite de | Expost
Sitaation (année 1905);
we Le résuliat de la vente
Aobt 1906;
--— Des avis divers et le bulle

Pour la Justi

une augmentation générale. Mais
gistrats de Pow-av-Prince,dont a


















lement besoin d’un surplosessi
ce soit--- d’appointements. Dail
serait de bon avgure pout leurs
de la province qui pourraieat,
confiance, espérer leur tour.
“Nous avons. parlé en faveur ¢

truction publique, la char sf:

et souhaitons que le Sénat de
blique prenne en particullere €
combien modeste observation.
Instruction Publiq
Nous avons rego le Bolletia
Département. de | in
ru en fascicule doubt J

ot pit lle dip
a voici d’ailleurs le sommaltt
Circnlaire relative aux €col
rojet de loi ( Ecole profession
ois); Projet de lot sur’
Rapports 4 la

brevets élémentait
yt snr deux manver
Rappor _

















java; Propos d-hyg!
Hagiosky ; Nos pls
: V, Jean-Louis; Voeus |
gogigoes de 1896 et


permettra de-s’amuser tout son saofl.

1 Dé Victor Boyer quia permertra. 3
Le comité a fiir des préparatifs rassu-

d'bygiéne pour V'Enseigae-
re et a notre sympathique
Je Dr Gaston Daleacour
un Manuel d’lygi¢ne, a
Ecoles primaires.
rigion formée de spécialistes, | Bruins cl vont se concilier agréablement
_ Mahotiére, W. Méoos et | les régles dp art et de la nature.
a présenté vo rapport fa- riage
deux ouvrageés, On nous annonce des Gonaives le pro-
ajouter_ qa'ils sadoptent a chain mariage de Mlle Mariitoe De-
oi un souci plus grand des | progse avec Mr Francois C. KErnizan,
giéniques devient nécessaire. | Directeur du Lycée de cette ville.
tent el'es d’@ re largement val- No, meileuis vopux ava fiuiurs époux.
formuloos-nous le vera que Naissance
cellents livres volent sous pea) Mme { gonce Coustard est heurensement















































plus loin — de Ja Compaenie P. C. S.,
des cars spéciaux.






le prénon de Paul.
Complimenis aux époux Coustard et
meilleurs voeux au bébé.

cule d’Aod: de cette intéres-
we capoise, est arrivé ici avec le
momaire suivant :
gue; Essais et Erudes: La liué-
ilnous faut, Serge Flore; Poe-
ose: Papillons de Juin, Sensi-
Veillée de Décembre ou Notre
Centenaire, Pasteur Auguste Al-
euse offrande (poésie), Ernest
propos de la Nativité; Petits
Aube, N. Hector; Lettre on-
ime Luce Archin-Lay ; Jasmin
Fénelon Duplessis ; Des soncis
(poésie ), Lin d’Ege ; Essai chro-
S..F; Dans le mois, Nécrolo-

Courrier Postal
Les dépéches pour Jérémie, Santiago
de Cuba, Cayes,. jacmel et Sanio- Domin-
go par le steamer « Salvador» seront fer-
mées ce soir A quatres précises.

a

nm



ration

Service INTEReUR
Lettres recommandeées en sou ffrance
MM, Edgard Mathurio, Benoit Bernier,
Alexaod : 5S.
Lysius Thaé, ]. Ednard Bernadotte,
Edouard Féex, Hongrie Sitphen, Fernand
Déjean, Général Alphénix Lominy, Vin-
cent Ainé, Lhérisson Hyppolite, Joseph
Blanchard, Miles Elmire Thézan, Caroli-
ne Destin, Anais Bouchereau, Clotilde
Bernadin, Mmes Dicgéne Joseph, Jo:éme
Dobois, Mercilia Avguste, Vee Phénix
Durand, Machoute Démosthénes, Amédée
Logis.



est entré le transatlantique
«Montréal» avec les passagers
‘Venantede ;
aus, -- Mr W. Basch, Soeur St-
es Cottier, Christ, et
Sets Gérard, Lydie, E. Mont-
Jalien, Eveline, Mr Portier.
Terre,--- Chériez pére et fils.
tance.--- M, Rabot, A. Louis,
worcau, Chérubin.
-- Carmélita Woalliam, F.



Avis

Je, soussigné. négociant établi sur
cette place, at | houneur de prévenic
tous mes clients que Mr Georges Sa-
‘youl, mon neveu. nest pas mon associé,
n’étant plus chez moi. En conséquence,
iin’a le droit ducquilter aucun bor-
dereav, ni bon, en mon nom.
Port au-Prince, 8 Sept. 1900.

Broins ABDALLA

Avis Commerciaux

J'ai honneur d'aviser le public et
le commerce en particulier que la mai-
son de Commerce qui existait sur cette
place, rue Courbe Ne 68, sous fa rai-
gon sociale de JoserH Dwex, est dis-
goute, ef continuera s0uUs ia nouvelle
raison sociale Sasson & SCHAMA, avec
lesquels les débiteurs de lancienne

maison régleront leurs comptes.
Port-au-Prince, 7 Septembre 1906.

Josep DWEK.

. a cn
Nous, soussigaés, avisons le public
et le commerce en particulier que la
maison de Commerce qui existail sur
lace rue Courhe Ne 68, sous la
raisoh sociale de JosepH Dwex, n’existe

‘gta. ~-- C. Joseph, Pierre Le-
Andiés Rodriguez, Rafaél Bap-

Hen. ---Mr Fiemio Etienne,
alts, Mme, P. Massac, J.
Laroche, E. Kampmann, N
Petit, Penzo, Bonne Mon-
lerror, G. Montreuil, Justinia
fmtcia, Laratte fils, Mme Jo-
t, abbé Colcanap, Miles E.
= Gastan, N. Daucis, V.
ontreail, eo,
uicide
ois-Jobn s'est trouvé té-
Mt malbeureux. Un homme
a heures et demie. Il s’a
Paton, fait agé de 25 a

*:





‘ancienne maison.
- Port-au-Prince, 7 Septembre 4

SASSON & SCHAMA.

. erra exé
Me areé pour la cir- |
ws Micux agrémentés et |

ye

fants eta cbeenu ~~ comme on le lira

Ona se rendra shrement 4 B zotan-les-

accouchée samedi d’un yparcon gui a rege}

Gouuer, Sidney Schama,.








plus, qu’elle a été remplacée par les
soussignés, sous la nouvelle raison s0-
eiale de Sasson & ScHAMA ét que nous
sommes responsables des dettes de

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pour St-Marc et notre port, est

attendu ici mercredi prochain 12

courant et suivra probablement
le méme jour pour Petit-Goave,
Cayes, Jacmel, Savanilla, Santa-
arta, prenant la maile, frét et
passagers. .

E
By

La malle pour New-York et
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(via Jérémie ), sera fermée a la
oste, mercredi prochain 412 cou-.
rant, 2 6 heures précises du soir.


















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