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Nouvelliste

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Title:
Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date:
Copyright Date:
1903

Subjects

Genre:
newspaper ( sobekcm )

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
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LTUF ( ACN6482 )
OCLC ( 0012544054 )
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ort-au Prince ( Halti) | Vendredi, 2 Mars 1908 —
























ournel Quotidien, Gommerci









“Abonnement pour Département....4 30
@ @ . BEtranger

S KF CENTIMES









emploie toute Vinfluence dontelle
jour a Berlin, pour éviter une rup- |.



* y © * 3 .. |
ture entre la France et l’Allemagne. | Paroles prononcées sur la lombe de

Lon pres 28.—Le budget naval an-| Papi Paniwpe THomas Fasre Mon-
glais pour année 1906-1907, s’éléve | rassu, décédé dl dge de 18 ans, le 96
au total de.159.347.000 dollars, cest | Février 1906:
9g, LeGouvernement ins- | 4 dire 12.500.000 dollars demons} ~~
|; que celui du précédent exercice.

VIENNE 28.---Le docteur Ott de |
Marienbad, médecin du roi Edouard,
‘a profité de son retour d'Angleterre”
}pour-donner-un-démenti public aux |
| nouxelles relatives au mauvais dlat
de santé: du Souterain anglais. —
WASHINGTON 28.---La commission
des affaires étrangeres au Sénat a |
e) relate qu'un sérieux en- | décidé de faire un rapport fivorable |
yeu-tiew prés-de Mélitia; | @ la ratification du traié concli par |
stroupes du prélendant et | le président “Rovsevelt avec la Ré- |
du Sultan.---Le vizir.du_pré- | publique Dominicaine, traité au ter- |
t dle nombreus maures me duquel les receties des dovanes
ne _, | Seront percues par des agents ainéri-
28.— Le bruit court que Icains et partugées entre le Gouverne- |
ghe est préte a fairedescon- | Ment dominicain el ses créanciers |
ala France. En-iaison des | étrangers. Les sénateurs républicains
coniradictoires cireu- |ont-voté ew faveur de sa ratification;
sujet, on rie peut encore | Mais Tes démocrates qui font partie
ement en quot elles con- | 4@ la commission, ont voté contre) Fabre, on ne saurait dire en quelques
Mis lout indique que le | celle ratification. _ | mots ce que tu as été pour nous qui ta
it Allemand est disposé | Rome 28.---Le Journal «Vila» dé- | vons conna: nob'e coeur, ame élevée. Ta
€ attitude un peu plas | ment la nonvellé annongant que la | as su te faire un véritable ami en prodi-
--- On déclare en ontre | reine douaniére Marguerite doit se | gaant les trésors de ton amitié si sincere,
0 probable qu’il cherche | Tendre aux Etats-Unis au priatem ps |“ franche, de au affabilité et de ta ten
la dissolution de la con- | Prochain. a "| dresse si fraternelles.



Mesdames, Messieurs,

Nous ne pouvons dire toute nore
douloureuse angoisse, toute rotre na-
vrante surprise en_apprenant la mort de













plein de douleur, si je ne devais obéir a
ceux qui, connaissant les liens de franche
}amiié qui nous unissaient, mont prié de
rapreler ce que fut notre Adéle ami.

- Plein de force, de vigueur, de jeanesse
et despérance, Fabre a é1é brutalement
arraché a laffection de tous ceux qui le
chérissaient. En effet, ceux qui ont appris
a le connaitre, A Pestimer, tous ont éé
péniblement frappés dans leur plus in-
time tendresse, ettoute parole de conso-
lation est inutile devant cette-disparition
si subite. ‘,

On ne peut rien dire en ce devil si.
soudain, On ne peut apporter aucun sou-
lagement 4 laffliction de cetie famille dé-
| solée qui fondait tant de légitimes espé-
tances sur ce cher enfant. -



















Une dépéche de Mélil-














































Aussi nous ne povvons laisser se fer-
+ mer ta -vombe si bri
bs On se montre de : ius [sans te dire un supreme adieu et sans
SSPOir an Lagu cone ss | t’offrir ces fleurs: faible hommage de
























de la conféren ] | notre derniére REVEL cn ceeer nent
virement dopinion est] —- | . Adieu Fabre! adieu do fond du coeur
a di _ | Le printemps-purfumé rayonnail dans les branches, Erkptric HEYNE.

$y ‘

4 Vadoption de qttes- | i evi ledix-huit Mai de Can mil hit cent trois

es, relatives au projet } A VArcahaie, alors vieux bourg aux murs étroits,

“BR ngue.d’ ‘yg? | Naquit sous le soleil l'oriflamme a deux tranches,

yance quel’A ar duis sous Ses plis ét restos cvint aux, hanehes,

itequelquesconcessions | uatmkant wrist e arnt a jy: | condscples de Ssint Louis de Gonzague,

darriver’ 4-un-aceord fi- + six-raois, ils auront-lasséles. troupes blanches.-}-]’ai choisi £05 paroles- qui me-sont-naturel-
estion, . Piette de Pibuson “dnx-bords do. POrkiria | lement venues.a l’esprit, et qui expriment

Sy. es 4 : ‘aux bords * See ra : :

om P endant une sdance | Flotte dans lair léger, du Cap a Panama, isi bien la rapidité de nos ours et Pincons-
cabinel M. Mor ‘ a : Bicolore étendard eréé par Dessalines 5 tance des choses humaines : ¢ Nous mou-
a dé ' é bb rons tous, ét nous allons sans cesse au
ns }rombeau, ainsi que des eaox qui se.per~
esperer que la Fran- | | :

eri ce ; oe _ deny sens retour. 2
arriveraient a 8 en- Flotie sur POcéan, -—- du Mole 4 Gibraltar! - | Nous courons 4 la tombe pour nous
oo : “Lows Josepa JAN VIER -

So =. 4 confondre dans ce milies of Von ne re-
UaG 28. — La Russie | Pavis, 18 Mai 1882. - Londres ler Janvier 1904,



' Mesdames, Messieurs,
Appelé 4 parler au nom de mes anciens —

























Et de Neybe 4 Jacmel, flotté seul, sans relard ;
Flotte sur nos vallans, flolve sur 05 edllines ;









| connait plus rien; cos anntes se poussent,




a



) rant spe
méie, se demandan

de son fils: «mais ¢
soucis de ma vie?
da

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désespoir et Vimage de la mort? Mais les

tenait dans ses bras ce-fils chéri, ne

dea on’ ae CBS 60 Be tenait
j¢ QQ ON corps inanimé. —— :

pour lui un jour de

téte, le voit descendre davs la tombe, est
émoin du deuil de sa famillé et de ses
- @mis et-se charge de nous apprendre que”
la santé n'est qa’un nom, la vie un gon
Be, les plaisirs un dangereux amusement,

et_la foi dans Vavenir souvent un mot |

_ vide de sens et de choses.

Pourquoi ére séparé—si tét de ceux

dont on est‘ aimé, alors que l'avenir se

révéie sous de riants aspects, que l’on est

ja joie de sa famille, idole de ses amis,

et_qu’a Th dieuse-
r

Vhorizon,
quoi?.... C'est on
O mort! suspendez votre ‘ceuvre, ou
plotét, oubliez les henreux! -

—. Assez de-malheureux ici-bas—vous-implorent,-

£

——Prenez avec leurs jours lessoins qai les dévorent,
Oubliez les heureux! -
Mesdames, Messieurs, a
Malgré la tristesse qui nous accable,rap-_
pelons un moment un dovx souvenir,
Caractéve aimable, incapa
de dissin.ulation,
Ttlauons uné finesse d'esprit, un godt
stir, une délicatesse appréciés de tous. Il)
_Simposait adroitement pour donner le:
mot de toute discussion er voyait sans
présomption que si presque toujours, il
Savail trouver juste, presque tevjours.
aussi il entrainait les volontés. Il avait,en-
~ uasmot, le don de gagner tous les cceurs |
-quil approchait. N’est-ce pas la qualité la
plus enviable de ceux qui
monde! Il cachait une belle Ame sous des

_ dehors modestes, quiont souvent trompé.
a4

ceux qui ne le connaissaient pas. se
A son aménité, 4 sa modestie, il alliaic

eg Ferd

jesne homme.
Nous pourions done tout attend
__Si brillamtes qaalités, a
echime un voleur ins
_ ONebne pourrait pe
nidtiqueraient Adiz-huit a

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Mére inconsolable, pére tré:
‘souvenez-vous de cette parole de l’Ecri-
tore: « Je suis et il n'y a que moi sur la
terre.» 5. F; r

‘parmi tes maitres vénérés! _
pleurs ne pouvaient rien, et la mére quis |

vivent dans le

coeiiscipie 4 Saint Louis de Gonzague;

regois Vexpression du regret que lu laisses
Que le Seigneur te fisse partager
ternelle béatitude, — :
Pax anime tox!
a Epovarp

He
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G' LAPORTE. | ve

- NOUVELLES DER

Une ligue vient de se former pour I’é~
criture droite, avec 4 sa ite un Gomité |
composé de MM.-F. Buisson, le docteur
Javal; E> Eavisse> Cy Robquin. “A ceux

qui seraient
telles personnalités aient songé 4 se

tentés de s’étonner que de!
liguer -

pour détendre anjourd’hui une maniére
-d'écrire. i is iC

rappeler qu'elle est de la haute importan-
ce. En effet, les hygiénistes de tous las
pays s¢ sont émusdepuis plusieurs années,
du _nomb jolrs—croissant-des-myo-

pies et des scolioses constatees: chez les} ¢

jeunes écoliers.
Une Commission fut rommée pour =|
tudies les causes de ces manx, qui sem=

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“}techercher les moyens de les enrayer. Il}
[ne fallut-pas longremps pour les décou- |

vrir et pour arriver a cette constatation |
que le déplorable systeme ‘de I’écriture
penchée en honneur

nOs administrations, ét

il y a longtemps déa que

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quement
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| nelles
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Le capitaine de la L.
Match de di
Voici la com

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B. V. A.C

Avant
Moy, &,
Joseph.

Comme on
soonalités

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| coupable; |.
Georges Sand | _

avait écrit qu’on deWfait exiger des €coliers |

une écriture droite sur papier droit, corps |

droit».

La Commission s'est rangée unanime- |

menta cet avis: elle a condamdé Vem-| _..
ploi dans les écoles de l’écriture penchée, | _

qui maintient le jeune éléve dans un
lon_anormale, nécessite une inclinai

beau jor ner!
pt renoneé a cette écrit

ig]

ile, Mr Taernasrocie |
lle Nina ALexanpre.





” | Bhun m-Baray

“ pilena et Médaille
Exposition de Pt-au-Pce a 1889
‘Conéours regional de Bordeaux 1882"
Exposition & Amsterdam 1585





ae de cette lan-
p’ayant achevé der-
succes son cours a
























quelques j jeunes gens, il est en mesure . : ques ie 3.
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‘ cher.



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du Palais
sv de. Py nio 0
Larousse
..Lavictoire
«Bourdon
og Cantaee= oon eng
~ Aux Caves de Bordeux
Gonaives : R. Schatt
_Pelit-Godve : Caté Lochard
{oo Jérémie Café dela Pair .
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Jacmel: N. Lafontant " } meilleure de Amérique.

: - Elle donne plus de pains
Depot a Turgeau __ a fe pee

leur. — Tons les
ampagne |
NADES GAZBLSES








AL Vis {
Fes anciens olvriers de la mai —_
son WDesuse ont Vhonneur d’an-
none. rau public et au commerce
en general que, ne. travaillant-plus
chez bl “ils se trouvent mainte~
nant en ‘face, ala

‘Cordonnerie : A VElégance- |















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abe santé, il avise ses elients et en gé- poe
inéral tons ceux gui ont des réparations Hf
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-dépdt chez lui, de-vouloir bien venir
des retirer avant son départ.
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ot de l'Acide Carbonique I met |
___ Si Pops.

















| nei raat de irons,

dor et d’ argent pour gilet et tour de

cour, dés a coudre en or et en urgent,
pingles 4 eravate, médailles, médail-
OM montres pour ‘hommes, dames, en

de Fleursd’Orangers, de Pé ches. |
or, argent et nickel.

Aux Horlozers et ‘Bijoutiers,-- des [- Liqueurs ~ Bs a
fouenitures tls que von srg Biter snyeth ura, Anisette, Cu- i
‘ne, aiguilles, ressort, spiraux, cylindres 3 racad, Peppermint, Créme del.

pierres, outils, ele, ete.
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acheter quelques choses, 2
Il achéte ou échange du viel or, ar- Vanille
geat et des diamants. ob





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ort-au Prince ( Halti) | Vendredi, 2 Mars 1908 —
























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Marienbad, médecin du roi Edouard,
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| nouxelles relatives au mauvais dlat
de santé: du Souterain anglais. —
WASHINGTON 28.---La commission
des affaires étrangeres au Sénat a |
e) relate qu'un sérieux en- | décidé de faire un rapport fivorable |
yeu-tiew prés-de Mélitia; | @ la ratification du traié concli par |
stroupes du prélendant et | le président “Rovsevelt avec la Ré- |
du Sultan.---Le vizir.du_pré- | publique Dominicaine, traité au ter- |
t dle nombreus maures me duquel les receties des dovanes
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ghe est préte a fairedescon- | Ment dominicain el ses créanciers |
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ement en quot elles con- | 4@ la commission, ont voté contre) Fabre, on ne saurait dire en quelques
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it Allemand est disposé | Rome 28.---Le Journal «Vila» dé- | vons conna: nob'e coeur, ame élevée. Ta
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--- On déclare en ontre | reine douaniére Marguerite doit se | gaant les trésors de ton amitié si sincere,
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la dissolution de la con- | Prochain. a "| dresse si fraternelles.



Mesdames, Messieurs,

Nous ne pouvons dire toute nore
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vrante surprise en_apprenant la mort de













plein de douleur, si je ne devais obéir a
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}amiié qui nous unissaient, mont prié de
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- Plein de force, de vigueur, de jeanesse
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si subite. ‘,

On ne peut rien dire en ce devil si.
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| solée qui fondait tant de légitimes espé-
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Une dépéche de Mélil-














































Aussi nous ne povvons laisser se fer-
+ mer ta -vombe si bri
bs On se montre de : ius [sans te dire un supreme adieu et sans
SSPOir an Lagu cone ss | t’offrir ces fleurs: faible hommage de
























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“BR ngue.d’ ‘yg? | Naquit sous le soleil l'oriflamme a deux tranches,

yance quel’A ar duis sous Ses plis ét restos cvint aux, hanehes,

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estion, . Piette de Pibuson “dnx-bords do. POrkiria | lement venues.a l’esprit, et qui expriment

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om P endant une sdance | Flotte dans lair léger, du Cap a Panama, isi bien la rapidité de nos ours et Pincons-
cabinel M. Mor ‘ a : Bicolore étendard eréé par Dessalines 5 tance des choses humaines : ¢ Nous mou-
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So =. 4 confondre dans ce milies of Von ne re-
UaG 28. — La Russie | Pavis, 18 Mai 1882. - Londres ler Janvier 1904,



' Mesdames, Messieurs,
Appelé 4 parler au nom de mes anciens —

























Et de Neybe 4 Jacmel, flotté seul, sans relard ;
Flotte sur nos vallans, flolve sur 05 edllines ;









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a
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j¢ QQ ON corps inanimé. —— :

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la santé n'est qa’un nom, la vie un gon
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et_la foi dans Vavenir souvent un mot |

_ vide de sens et de choses.

Pourquoi ére séparé—si tét de ceux

dont on est‘ aimé, alors que l'avenir se

révéie sous de riants aspects, que l’on est

ja joie de sa famille, idole de ses amis,

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Vhorizon,
quoi?.... C'est on
O mort! suspendez votre ‘ceuvre, ou
plotét, oubliez les henreux! -

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——Prenez avec leurs jours lessoins qai les dévorent,
Oubliez les heureux! -
Mesdames, Messieurs, a
Malgré la tristesse qui nous accable,rap-_
pelons un moment un dovx souvenir,
Caractéve aimable, incapa
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_Simposait adroitement pour donner le:
mot de toute discussion er voyait sans
présomption que si presque toujours, il
Savail trouver juste, presque tevjours.
aussi il entrainait les volontés. Il avait,en-
~ uasmot, le don de gagner tous les cceurs |
-quil approchait. N’est-ce pas la qualité la
plus enviable de ceux qui
monde! Il cachait une belle Ame sous des

_ dehors modestes, quiont souvent trompé.
a4

ceux qui ne le connaissaient pas. se
A son aménité, 4 sa modestie, il alliaic

eg Ferd

jesne homme.
Nous pourions done tout attend
__Si brillamtes qaalités, a
echime un voleur ins
_ ONebne pourrait pe
nidtiqueraient Adiz-huit a

ane Cie)

Mére inconsolable, pére tré:
‘souvenez-vous de cette parole de l’Ecri-
tore: « Je suis et il n'y a que moi sur la
terre.» 5. F; r

‘parmi tes maitres vénérés! _
pleurs ne pouvaient rien, et la mére quis |

vivent dans le

coeiiscipie 4 Saint Louis de Gonzague;

regois Vexpression du regret que lu laisses
Que le Seigneur te fisse partager
ternelle béatitude, — :
Pax anime tox!
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Une ligue vient de se former pour I’é~
criture droite, avec 4 sa ite un Gomité |
composé de MM.-F. Buisson, le docteur
Javal; E> Eavisse> Cy Robquin. “A ceux

qui seraient
telles personnalités aient songé 4 se

tentés de s’étonner que de!
liguer -

pour détendre anjourd’hui une maniére
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ce. En effet, les hygiénistes de tous las
pays s¢ sont émusdepuis plusieurs années,
du _nomb jolrs—croissant-des-myo-

pies et des scolioses constatees: chez les} ¢

jeunes écoliers.
Une Commission fut rommée pour =|
tudies les causes de ces manx, qui sem=

blaient inhérents a Vinstruction, étpour |
“}techercher les moyens de les enrayer. Il}
[ne fallut-pas longremps pour les décou- |

vrir et pour arriver a cette constatation |
que le déplorable systeme ‘de I’écriture
penchée en honneur

nOs administrations, ét

il y a longtemps déa que

M. Clesca (cap

quement
reuse inte

| nelles
vee!

Le capitaine de la L.
Match de di
Voici la com

gue la

B. V. A.C

Avant
Moy, &,
Joseph.

Comme on
soonalités

ol ;
| coupable; |.
Georges Sand | _

avait écrit qu’on deWfait exiger des €coliers |

une écriture droite sur papier droit, corps |

droit».

La Commission s'est rangée unanime- |

menta cet avis: elle a condamdé Vem-| _..
ploi dans les écoles de l’écriture penchée, | _

qui maintient le jeune éléve dans un
lon_anormale, nécessite une inclinai

beau jor ner!
pt renoneé a cette écrit

ig]

ile, Mr Taernasrocie |
lle Nina ALexanpre.


” | Bhun m-Baray

“ pilena et Médaille
Exposition de Pt-au-Pce a 1889
‘Conéours regional de Bordeaux 1882"
Exposition & Amsterdam 1585





ae de cette lan-
p’ayant achevé der-
succes son cours a
























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