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Nouvelliste

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Title:
Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date:
Copyright Date:
1903

Subjects

Genre:
newspaper ( sobekcm )

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
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LTUF ( ACN6482 )
OCLC ( 0012544054 )
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Abonnemont pour - Départoment....4
oe Etranger . 4



UMERO F. ‘CENTIMES ©








Tsarkselov ‘Tous les minisires, en y,
ynprenant Mr Witte, avaient été
lappelés au palais pour discuter de
| la possibilité de transformer le con-
-|seil des ministres, qui es! non offi-

cieletn’ est convoqué par l’Empereur




rouriale
Avcause de Pabondance de matiéres e+
va que les taux de la mercutiale sont res-

qu’a intorvalles irrégeliers, en un | tés les mémes, nous référons nos lectears






'4 notre information de samedi dernier.

Légation Dominicaine
La Légation de la République Domi-





|eabinet homogéne et responsable,
qui se rénnirait réguliérement sous
ila présidence de l’Empereur ou du

nicaine a Port-au- Prince, nous communis

rz, ae | premier ministre.
hPa une'sec- | Lonpres 16.---Les manufacturiers | (We les nouvel ‘es gificiel Hes Soha re
‘russe altagua la montagne Wai- | se sont réunis ce soir et ont décidé | Blee Me Monte Ca ae 6 Domingo, FOr
et Je malin du 15 um bataillon | denvoyer télégraphiquement.un_ex- jp) paix la. plas complé:e régne sur
iforga celle section. ~--Les Russes “posé de la situation au ministre des V'étendue do territoire.— Toutes Tes nov-
trepoussés.~ dinanees-——-— — | velles publiées par certains journaux de
-Moscou 16. Le général Gripen=_ ‘St-PETERSBOURG 47. --- Le général | Port-au-Prince sont complétement fausses.
arriva ici aujourd hui et repar- ' Gripenber g, OX- “commandant en chef] « Lg Gouvernement Dominicain a ac-
our St-Pétersbourg. ' de la seconde armée en Mandchou- | cordé amnistie générale a tous les exiles
LON: RES 16. Le TL Asoith en: ‘Fie,est arrivé ici ce soir. _| politigues.— Les prisons sont ouvertes et

'""CORENHAGUE 16 --- Deux torpil- | vides. La presse a pleine liberté de dis-
leurs danois se trouvent A Gjedesby, | cuter les avantages ou inconvénients de
“port situé wu-sud de Vile de Inalster. | ls Convention qui a été signe.»

Le coton d’Haiti

Ascal le ont &té pleir is yattendront le p: ravage de la 3e;
Cates tepays, depa s sdgesendve: russe de Pacifique quiils sae- |. Nowslisons dans ua journal américaio:
le moment est venu ~cosopagnersutanssilongteraps quel | ooo yo) Poe a La won! america
és stion: au + peuple “le sé trouvera dans les eaux danoises. | proses

ij. B. Terres dit que le pays est irés fa-
_ Moscow. 17. —Le grand duc Serge, vorable Ala culture de ce textile et qu’-

| une forte qaaaiité pourra sans donte étre

ont pro “Gidi. 2 par “Pexpl osion. une bombe | produite, avec piny..d’avantages qu "aux
n squs-ma- : jetée sous sa voiture. Les 2-assasins | Etas Unis.

ot set ont été arretés ---Le grand duc Ser-| Le cocon @Hiii one fois plameé

ge all : tdu. pal ats Nicols 18. au quae i ‘doune idles. recoltes continuelles pend Ane
gr au Sénat, a 3 heures, lorsque, a ao ans, S408 érre renouvelé, et demande
| peu de soins -pour sa calturé. La seule

d'un traineau ‘monté par deux hom-| dépense a: cit oblies de fai
HETCHEN (landchourie)46.-- mes, une—bombe. fut jelée sous sa coe is: 43 a n soit oblige de faire, est
“OM ae a cueillette; Végrenage et lembal-
pagnie de 10 voiture, qui fut mise en piéces. _ Le coton haitien est de. bonne
= fait-une recanna ~Le- ‘grand-due-f tiué-sur le-coupsl gualité..
_ $a téle fut enlevée ‘et le corps af-|. « Le coton « see island » a été intros
i- freusement mutilé. Le cocher blessé | duit en Hyiti dans une certaine mesure
. mor tellement, mourut dats le trajet | et avec beaucoup de succes. Cette qualité
: 1_--- Les. meurtriers dont] one fois planiée, y produit quatre ré>
“ieusement bl lessé; sonttrés | coltes avane sa disparition. .
Pun d’eux dit: «cela mest} Echos du Cap-Haitien
a _ = Nous lisons dans le. «Cable» dn” 14
iy | feerier couragn: “

V «Les breits qui ont courn hier sur le
bombardement de Monte-Christ par la
marine américaine, sont faox. Si Pon a.
ntendu Wici, dans cette direction, des

‘canon, c'est que les bateanx de.
méricains, au nombre. de. cing, .
salut d’ usage a Vamiral amé-
































.

















































t a donc ov

Yankees, . :



_ sulat dominicain de notre ville.

&
%. ae

~ Nous annongons avec plaisir Parrivée |
la capirale,M.

ici du Ministre de France 4
Descos.

Nous lui souhaitons la bienvenue et un

agtéable séjour parmi nous. -
Mr Nicolas Nader

Mr Nicolas Nader, représentant de la
maison Michel “Kouri a Port-au-Prinée,
nous prie @annoncer qu'il n’a été arrété
“gue pour n’avoir pu, étant malade,répon- |

juge dinstruction |
A\Poujol érelativemant, dit l'acte, a des
renseignements sur certains faits concer- |
{le sieur John D. Metzgera,--- st”

(é 2-une citation du-






4

C'est ce soir, etinon samedi prochain
comme il a é:é écr{t par erreur, qu’a lieu,

av Petit-"Fhédtre: ts



Fételittéraige er mu

sicale oflerte- parl’ AssoerathowMixte de la
Jeunesse chrétienne 2S. EB. le Président |

d’Haiti, son grand Protecteur.
— Maiti Littéraire et Sociale __

gui parait A temps aujourd’hui pout_le
service dela province,maisquine sera mis

en vente que lundi matin, de bonne heu

—4e, aux bureaux de la Revue, 10 rue Eu-

gene Bourjolly, renfermera dans ses
pages des matiéres trés intéressantes:

Thalaza et Sor Lonte, de Frédéric Marce-

Jin; ~ sa Réponse a J. N. Léger; —Jeu d’en

fant, de Henri Chauvet;— Souvenir d’En:

fance, de Madame Luce Archin-La
-originale-de Christine —d





mtéres Cartouchzs,de Laforét. Noi res +=-1'E;
cursion & Furcy du eJournal des Débuts:

des Posies dEnile Marcelin, d’Arséne

Chevry, d’Edmond Laforest, ete, etc, etc
Petite Tribune publique

Au-dite des Syriens, 4 quila ficence
wient détre selusée, une certainjmembre
dune Légatign d'ici serait a leur dévotion

et leur aurait déj\ promis de leur faire ob

“par 1éte, on
Ce personnage qu'il
-nullementse- pén





ferait- bien~-de

Abraham Salamé et chez Jaar Daccareth
& Ce, pour ne “point’s exposer= crit

que et-au scandale qui rejaillirait inévi-
tablement sur la Légation 4 laquelle iLap-
partient,— Un Groupe de Commnercants,

Livres et Journaux __
Nous avons reca, et -nous- remercions
pourcesenvoisgracieux:

_ +=-Deux opuscnles de Mr E. C. Poux,
Araitant des choses d’Huici; auteur exho
ie notie jeunesse 4 s’orienter vers le tr:

Vail agricole, dont le-champ-e ste

chez nous, afin de relever Je créd

nal et ainsi metire la Patrie en mesure

de se dérobera toute ingérence étrangére. |<

revue «La Provencen, de Pari.

: .
tranguillement sadovane aux dowaniers *

_ Et cela, nous le savons, d’aprés” télé-
gramme regu de Ouanaminthe par le con-





Na etémis en liberté-hier-aprésanid? |

nai,uné nouvelle collaboratrice;---les Der=



tenitcette licence moyennant 150. dollars

$ nomment sans |
« ae
pendre ses visites trop. fréquentes chez

es légendairement: débitées ran |
"Echo du IX* Arrondissement, de Pa-_joura i Sait with
‘tis, qui“contient un bienveillant article hee iis orale
de Mr G. Fabins de Champville sur les doit le ravir si vita a Holes
| sHistoriens d Haitin, .| Tl aimait beaucoup
---Les Anna ‘es Diplomatigques ef Consulaires, “nous ena donné des preaves ma
dont un article: i'heure de I’ Action, du Dr témoignent de sa grandeur d'Ame
Balary, crie de se mettre en garde dévouement. Aussi, quand il lui a
contre les dissensions intestines qui nons , pea oe de parler du relévemp
entralnent chaque jour snr le chemin da , nal, eh bien | il avail des ace snts 5
Protectorat ou de l’Annexion. ; des arguments si justes, ue chaleur
| = Le journal «La Nations de Paris,dont | Stes st communicaly® fil recon
l'article de fond, signé Dathan de Saint- ; faibles qui désespéraient d'une reg
ae ; prochaine, et activait sang cese la fo
Cyr, donne aussi Valirme contre une «in } Qont Voptimisme n'avait pas failli,
tervention qui pourraic atre fatales. On V'a dit avec raison + — ce qui
Courrier de Saint-Mare beau que Vosavre méme of s’élaicn
A notre gran] étonnement, fous avons |
lu, sur le journal.« Le Soir »; un entre-

sinon tous les réve Os 10g
heurs d'un ministére,— e est le sacri

filet of Vanteur dit que toutes les dcos.| ane Oe eraeD

verteset peérquisitions faites sur__l’affaire pensait pa3 moins sa

Puzo-sont-dves 4-l activité. du Commis: -tempéries da-tegaps, p

i saire du Gouvernement de cette ville, bonne parole 4 quelque

| Le public des autres localités qai n’a

i pas asssisté, naturellemeat, 4 toutes les

jscénes auxquelles cette affiire a donné

quelque-mourant, ee
Aut déclia visible da aes foress, et at
| lieu, croira toot bonnement, et avec rai-
} Son, que. c'est Te chef da Parquet dz Se-








aA










































grés lent mais sir du mal, nous pis
avec..louleur le prochain malheur
Pentreprenions de se repeser Lui,cal
sOn sourive si franc, ne penganl qu’é
éloiznant visiblement de sa pe
vir de sa vizille mare et de s:
ilétait Vidule ef qual étaien
lui, ~ il nous raj
donné pour vous } ¥ tes mes p
essayé de faire quelque bien et je '
faire encore plas pour-yous
Bénis salent Tes préetres qui, 4 Te
ce cher défunt, peuven i a leur &
sacré les. sentiments-qui-les concilie
leurs devoirs sociaux et capab
traverser le imoude enn’y
reyzrels el un sorvedie im
Puissent nog pridres, |














| Mare quia découvert Puzo, quia fait



| trouver les deux caisses de papier pache-
ming qui sont déposées en ce moment au
































grefle- da Tribunal Civil, ete.

Bien gue noire Commissaire da Go-
vernement soitun ces hommes droits
que l'on rencontre peu aujourd'hui, aimé
de ses concitoyens et alinantâ„¢ son pays,
nous He voulons pis laisser dans Vobscu-
rité une partie de la vérité et remdons-4
César ce qui est A César.

Nous déclarons donc, que c’est sur la
réquisition du chef des mouvements du
port, le général Léva Duvivier, que Pu: profunde douleur-
oa ie pris, te-jeadi-2-courant. a-s -hres curd _jusqu’ayT, "
de Vaprés-midi, chez Mme J. Povey, sa asi, songeant a hous, i
ante.-- Crest encore lui quia été onvellement chez le Commissaire du | tant ef pourteprogrés d
Gouvernement, le prizr de bien vouloi: bt Be
aire fouiller lr oraison de Puzo, située a |
une demi-lieue de ls ville,er 1a ona trog
vé, parait-il, des piézes assez importa ntes,
Enfin, c'est tonjours-sarsa-régquisition
ue lon.a été faire des recherches al
Savonnerie, ott l'on a découvert lés deux
caisses de parchemir, qui soat-d? poses
au Tribunal. ae
~—Patteurs, il-suffids co
verbaux concernant “cette aff ire pours
voir combien sont vrais les faits que nots |
avangons. me ond

~-Néerologie.
On nous éerit de Saint-Mare:
Un télégramme fanébre vient de-nous plon-































































Considéran
qui ont gireulé

anlaive-deGiih




























a

vnoncant la mort. de fa vénéré Curé Fe
PoupLanp.-— Cortes, c'est un grand vide (
vest fait parmi nows---var-ouli jus

qui distinguaient. cet abba co

nistrateur dé premier ordre,

‘| ger dans un denil donloureux, en nous an-

tre zélé de la ch writé, e
Fare, était chez lui dist
és paroissiens, -
Pouplard a été un mol
tiennes,-et- influence de
ble 4 la paternelle
dl exercait son



‘Dieu composant la les derniers jours, jes jeunes gens avront-
fais partie, vu des visions, et que lez vieillards auronc

$ prochains sont’ privés | des songes?--Ceci nous améne a . repro-~
u vari Dieu qui donne j duire ici un article du South_W. ales ‘Daily
G, BEAUPIN, — | News du-26 Décembre intitulé>-
4 Pioche-at la. ae Un récit_sensationel par Stead
|. Cev-éecrivain a-obtene un interview de-
“| M, Evan Roberts. Ii Va reproduit en ces:
etee penoant | ay eM | termes:
re en | ~«~Pouvez-vous me dire comment vous ,
8 c ane ‘cae cae ws j avez commiencez cétte oauyre?
monie, tetanos, Meningie eu - Un Réveit doit-il étre d'accord Robes, si vons aver le desir det pone
avec nos ilées, pour que nous die. PP

est développé Lannée deri tre Co _ puissions croire qu'il vient Pendant fortlongtemps,i¢ fas fort trov-

dant les deus années éedde ee du Ciel? blé dans mon cceur et dans mon esprir, en-
rya pas ell, mémeé ane seule; = = Mon cher Ph... pensant A la faillite du christianisme.Ob!
tion, un cas de pelit 2 La} Dans une escellente broe’ wre que nons cen me pataissait une banqueroute, une
A aussi perdu la grande & | venons de recevoir et de lire, sur le Ré- le banqueroute! Et je priais, et priais!
ocenpait autrefo P S | veil des Eglises par le moyen des pasteurs, Cored rien ne pataiseait me soulager
‘de décés, co qui met en éviden | M. le pasteur-Pierre-Dieterlen montre que | Mais une nuit, aprés- une grande détresse
fe vetceconstanl é e. 8 | pour obtenir un réveil, il faut le désirer | d’esprit, en priant, sur ce suje’, je m’en-
| sincérement. Il faut aussi détruire en soi | dormis, ét 4 une heure du matin, je fus.-
toute conception qui pourrait nous. faire | soudainement éveillé, je me trouvai avec
| croire que les pengatetiban. iss conversions, |. une joie inexprimable et avec grand res-
‘ . te oon ‘| les résurrections spitituelles doivent se | pect, en la présence méme du Dieu toxr-
ine et proprel duire-ou se comporter selonâ„¢notre at- puissant, Pendant quatre heures durant,
imposées pendan : VT tente. Liceuvre que notre Sauveur vint | j’eus le privilége de parler face 4 face avec:
tervention militaire, ont été accomplir par son divin . ministére, ren- | Lui, comme un homme parle avec un.
's lidélement. Les balais _ versait toutes les théories que les Jui a-| ami. -
'a-Ne réviez-vous pas,_demaindai-je?
owNon }yétais complétement. éveillé.
La meatalité des Saddueéens, ditla bro- | Et ce ne. fut. pas seulement cette nuit-la,
chure, doit disparaitre. de notre esprit. | mais toutes les nuits, pendant trois ou
bs santa; ree shee ; © )aLes Saddacéens étaient les’ gavdiens vi- | qaatre mois. Toujours j’ai jovi peadant
ay ire: observes rigoure ‘| gilants des traditions et de l’urdté,. Ils se | quatre heures de cette merveiliease com-
é = ago pos Vil oyaient obligés de dép! oyer beaucoup | munion avec Dien. Je ne puis en faire la
en wave se udence et de diy I atie pour éviter | description. Je la ressentais, et elle sem-
feraveune” entte la nation | blait changer toute ma eature. Je voyai:
| frémissante et le pouvoir romain,,; Ces | les choses sous une lumiére diffirente, et
| hommes la ne pouvaient désirer une ré: | je sus que Diew allait opérer une oeuvre~
balance pour ae: mn 8 foes ¥ se: Ele devait- leur ap -| non-seclement dans-ce pays,-et non-seg~—~
et pour tx conti a oe Bot araitrecomme_une_ perturbation. inutile lement dans tout ce pays, mais dans tour
ee innalion de 1 Ob” | et dangerense, et mémecomme cne folie, | le monde.
re Vattention: que Ces. tn eae Au sepveneit a eur froide rasan tin: f ~-Excasez-moi, Ini dis-je; mus comme:
tables. coiisidérant ls personn ‘quiétait leur repos. Aussi les Sidductens | un vieil intervieweur, puisje vous de- -
auteur at int ce ts | o’hésitérenteils pas an sevl instant 4 com: j; mander si, quand l'extass mystique était
tion gui le BP: battre d’abord, eva condamner enseuite | passée, vous inseriviez sur le papier tout
. qul les reporte, | -ce brouillon,ce géneur, ce troub‘e-fére, ce | cs que vous vousrappeliez de cesmoments |
tau-Prince, 14 evriet 90: qui s'appelait Jésus de- Nazareth. | de communion?
JORGE. A. CHAM ; |. #Les Pharisiens,eux,désiraient le réveil ~ -Non, je n’écrivais rien da toat, dit-
Bee aay res G 4 | Seulement ils ne l’appelaient ans con Mr Roberts. Cela continua tout le temps,



















































































Le royaume de Dieu devai asqu'au jour ou je dus aller 4 Newcastle—

ane. certaine-fgon qu’ils_ avaient | Baetyi, au.co lege, en vue. de me. pré-
Le Bessie devait &tr | parer pour'le minisrére. Je redoutais de-
il : "en aller-dans la crainte de perdre. ces
uatre heures de comm union a vec Dien...
pensée, leur revenait’ nde droit. Mais, Etce que-je craigaais arriva; pendant an.
a le Christ (était tout autre | mois entier Dieu ne vint plus. A mol, et
e fas dans les téngbres, Mon coeur devin
Scan position panlleaiee, déchira | comme une pierre. Méme Ia vue de la.
vétement de lear propre justice et mir | croix (en esprit) n’amenait plus de larmes.
i anu eurs souillures cachées.» rames yeox, E: cela dara j jusqa "au jour ol
s plus beaux réveils. ont toujours eu; Ii revint a moi, et j'ai joui de _ now veau
atre les suspicions et les may~| de sa glorieuse communion: ~Puis-ibome
uloirs de gens. religieux. Alen était | dit que je devais m’en aller et parler aux.
aa temps de-Finney, aux, jours de | gens demon village. Mais jen’y allai point.
liff is. Nous devons avouer que | Je ne sentais pas en moi la capacité d’al-
Evan Ro- | ler parler aux gens de ma locali:é,
jo . Js je vous demander-si Celoi-dont:—
ous parlez semblait-étre Jésus-Christ?
---Non, dit. M. Roberts; pas Jésus -
fait Dies, en personne.

















~“Pardonnez nioi, lui dis-je, je vous z rf 40%
‘dntérrompey, Continvez, je vous prie.
-se+Je ne me suis pas rendu auprés’ de
mes concitoyens, Mais j’étais -troublé ‘er
‘mala laise. Et un jour, comme j’étais

a

-assis dans la chapelle, je re pouvais ar-—






LE’ Esprit-Saint. continue de souffler.
—M. Roberts est vujourd’huia Ponyga
nig, Rhonda-Valley, lieu o& ily. FERDLO s
beaucoup. de. imémorables explosions de jouit le boxéur @)
} . grisou dans les mines. Demain son-travail -Marade, qui est m
réter ‘mon esprit sur le Service €N OUTS, dans ce-circuit prendra fin, ev ilaura une de-ceux aqui ont su
‘car devant mes yeux, JP Voyats sans Ces- - semaine dé repos chez loij avane'd’aller du Saint Exprits
sé, comme dans une vision, la salle @E- . visiter Les tivages*occidentaux de ce_pays. | _L’aotenr de la premiére le
cole de mon village. Et 1a je Voyaiss 45515 Les mames traits caract&tisent tous les | ditrice de’ ces extraits de jo
en rangs divant moi, mes anciens cama " services religieux, A Cardiff, 1 multitade toujours ¥ Cindi ff aup:€s de §
rades et tous les jeunes gens, et je me vo- ‘qui se groupe dans les chapetles centrales:| lade, d’ou elle nousenvoie nos
yais en train de Jeur adresser des exhor- est immense, et le repentir des fenrnies j Elle nous dit gag depuis le téy
tations. Je secouai ma tke d IMpallence, | tombées esi aspect particulier de cette | des rues de cette grande vill
et je.fis. des ¢fforts pour-chasser cette Vir oeuvre de réveil. Des réunions de prigres | et que les f€res de Noal ont é
‘sion, Mais elle revenait: toujours. Puts, | sont tenues au fond des mines dins beau- | férentes des autres années, 2
jentendis une voix dire A mon oreille in- coup de districts hovillers. I est impos. | rénovation qui s'est apérée chez
térieure, aussi nettement gue possible : | sible de décrire impression qu’etles pro-| nombre de malheur ux bavel
“«Va et parle A ces pens».---Pendant long- | duisent. A Pontypridd, ce matih, long. | Diew! envoie aussi ag miieu de:
temps, je pe voulus pas. Mais la pression | temps avant le jour, plosieurs vingtaines | Esprit, poor la conversion etle.
qui s'exergait ser mon esprit, devenait de | d’hommes se sont assemblés pour le culte. | lement des coeurs, 4 commencer
plus en plus grande, et je ne powvais rien |
&








































A Resolves, un jeune homme pria ajet nos Egiives, »
entendre da sermon. Eofin, je ne pus ré- i une réunion de réveil, aprés avoir chinté :
"sister plus longtemps, et je dis: Eb bien, OA Cantique; mais il fot surmanté. par
Seigneur, si c'est ta volonté, jirai.» Aus- bémotion, et les sanglots étouflérent sa

sitot, la vision disparut, et toute la cha- pritre. Sous l'iinpression d'an sentiment
_pelle fot remplie d’une lumiére si brillante | profond, sa mére se leva, et avec des Jar- |
“que jene pouvals qve faiblement discerner | mes éleva la voix et répandit son Ame de- |
le pasteur dans la chaire, et entre lui et!

an j vant Diea par un chant, auquel l’assem-
mol, une groire comme la splendeur ‘du | blée se joignit. C'est Ja le puissant face |
soleil dans res clean. Ne ch 9 | tehe du réveil ; chacon prie. Les sermons
ere Et alOTs, VOUS Ctes ane chez vous? | cédent |. 4 él: . bey : :
--Non. Je m’en ailai vers le Directe ieee la place 4 Vélan des ames. qu il vient de transférer sa dei
erraNON, Je Men ak ‘ hip A-Abergconfi, aui est dans an fond | fa Ee Birk dotly.s
de Ecole ie lui tal tour S HiTT dacet aye ., | Ne 63, rue Engéne Bourjoily, ¢
ee feo’, et je tur racontai tout. Je lil derriére une colline’au sud-ouest da Gla- | Seinaine rae t :
d dai si cela venaitde Di dul. | Rue Américaine, of if se tien
“Gemanaal si cela venaitde Dieu on du | morgan, les femmes et les jeunes filles | 4: a ; ,
‘diable. [Il me répoadit: « Le diablenemet | cin,’ a | disposilion pour des leeons d
lable, dime repoadit: foe nemet | tiennent successivement des-réunions de | . oo Wi tecaninied
de bor nes pensées dans Pesprity.et a- . bo ge ee | langueanjourd bul reconnue if
pas de bornes pens 4 Sprity, pricres dans Vaprés-midi et le soir. sable 4 tous. On veut iravailler
+ n ta Ae . . . & 2 3, i ;
Jousa que je devais partir pour obfir ala} Le Monmouthshire est emnbrasé dao feu | en © ‘ou ok. wet celine ae ton
vision céleste, Aussi je retournal 4 mon sacré, grace 4 lesprit du révell. Cepeadinr, | SU BPOURE, eLces ‘conrs se fon
village, et je vis mon proore pasteur, et je i

i i ; J© oi M. Roberts, ni ses missioanaires n'y | domicile que chez te profussey
hui Facontal Pout aussi, Alors. il me dit sO00t venus jusqu'ici. A Risca, un service | Port-au-Prince, le 41 Fé
qne je pouvais essayer, atin de voir ceque | de bapiéme extraordinaire a ev lies com | gos Jno D
je pourrais faire, mais que le village &tait | me le pasteur Samuel Jones invitait cex | ae :
un terrain pierrenx et que-ma.tache -se- gol Venvironnaiént a s'approcher: Vun
waitpénible, somo

== L’avez-vous trouvé ainsi ?

des-négociants les mieuy connus “quitta
--e J'ai demandé aux jeunesgens devon-

Son sitye, dta son paletor et son gilet et]
loir bien s’assembler; car je désirais leur |








Le soussigné avise Je public
pariculierement ses pombreu




















































| descendit ainsi dans. les eaax baptismales.

| Ce converti dent Peau coulait des véie.
parler. Ils vinrent et je me levai pour leur | ments, s'spenouilla prés de 1a bulostrade |
adresser la parole, et voici ce qui m’était ide la chaire, et aprés une fervente prigve |
appara en vision dans lachapelle de Nes })s’en alla ains} chez lui, A un kilometre de

weastle-Emelyn se produisit aussitét. Les } distance. Ss pose En faee de la Cathéedra
Jeunes gens étaient a:sis Comme je les a- | A Tredgar plus de 500. convertis ont | . ie Pathe Phe
vais vus assis devant moi, et je leur par- | 16 ajoutés-aux-églises: A Abertillery, Pun | A partir d ee
lai dans les termes qui m’avaient été-in- {des premiers convertis fut un homme il- vera ici B Ore Salé a as
digqnés.-D’abord, ils ne parurent pas por- Port-au-Prince, 4 8 Févri

ils rorer | lastré qui n’allait presque jamaisau culte,
és A écouter; mais je continual, et a la | mais il venajt d’éprouver les plus pro Le Directeu Gapet!




































fin, la puissance de l’Esprit se manifesta | fonds remords deta conscience. “Avec des |
en eux, et six se doonérent 4 Jésus, Mais | yeux pleins de larmes et une voix brisée, |
cela ne me suffisait pas.O Seigneur!.m’é- | il rendit rémoignage qu’il avait. trouve |
criai-je, donne-m’en six autres encore, Et j unejoie et une paix inexprimables, — Pour |
mous priames ensemble. A la fin, le sep- i cet homme, un songe qu'il avait eu s'est |
tiéme vint, le huitiéme ct le neuviéme. | réalisé a la lettre et la priére de sa tem-

Un peu plus tard, ce fut le dixiéme, ‘puis | mv fut exaucée en faveur de lui, bien que |
le onziéme et enfin le douziéme. Mais pas | l’épouse ait dd consentir A de terribles sa. |
un de plus, et ils virent-que le Seigneur

; | crifices, qu’elle se déclara préte 4 accom. |
m’avait accordé les six derniers,‘ce qui fit "

, gui fit | pir. ae quitls New York te 46 ¢
quils crarent au pouvoir de la pricre. | Partout, on parle de la diminution deed dj ; ;
~wAprés cela, vous avez continué? :

|? directement p it
_ | délits et des crimes, dus MVivrognerie et 14) 0) oa. ead

-->Premiérement, j’essayé de~ parler atau jeu, et lon diminue le epebre des | i rel altendu. me & d
queljues autres jeunes gens dans one au- | agents de-police, en'méme temps. que l’on 22,. pour sulve le mé
tre-église,et_jelesy- conviai. Mais la nou- constate ‘une élévation dy niveau de la | pour Saint-Mar , Gonai
_velle's’en €tait répandue, et les gens plus moralité, 9 os He DE Lies Goave,Kingsto prenan
Agés nous demandérent: 1 Ne ponvons= A Ystalyfera, um boxeut convert. qui frét el passagers,
mous pas venir aussi?a Je n’ai- pas voulu ‘n'avait qu'un seal vérement complet, le] yy tS
Aes 6 donna a un camat qui b’en avait-pas,















Le steamer « Api RONDA

« Z e




















les repousier. Ainsi, ils vinrent er “tonti-’ pha 2 un cana
nuérent 4 senir tout le temps, et je n’ab afia: qo'il pit allera -la r€union



Full Text





























Abonnemont pour - Départoment....4
oe Etranger . 4



UMERO F. ‘CENTIMES ©








Tsarkselov ‘Tous les minisires, en y,
ynprenant Mr Witte, avaient été
lappelés au palais pour discuter de
| la possibilité de transformer le con-
-|seil des ministres, qui es! non offi-

cieletn’ est convoqué par l’Empereur




rouriale
Avcause de Pabondance de matiéres e+
va que les taux de la mercutiale sont res-

qu’a intorvalles irrégeliers, en un | tés les mémes, nous référons nos lectears






'4 notre information de samedi dernier.

Légation Dominicaine
La Légation de la République Domi-





|eabinet homogéne et responsable,
qui se rénnirait réguliérement sous
ila présidence de l’Empereur ou du

nicaine a Port-au- Prince, nous communis

rz, ae | premier ministre.
hPa une'sec- | Lonpres 16.---Les manufacturiers | (We les nouvel ‘es gificiel Hes Soha re
‘russe altagua la montagne Wai- | se sont réunis ce soir et ont décidé | Blee Me Monte Ca ae 6 Domingo, FOr
et Je malin du 15 um bataillon | denvoyer télégraphiquement.un_ex- jp) paix la. plas complé:e régne sur
iforga celle section. ~--Les Russes “posé de la situation au ministre des V'étendue do territoire.— Toutes Tes nov-
trepoussés.~ dinanees-——-— — | velles publiées par certains journaux de
-Moscou 16. Le général Gripen=_ ‘St-PETERSBOURG 47. --- Le général | Port-au-Prince sont complétement fausses.
arriva ici aujourd hui et repar- ' Gripenber g, OX- “commandant en chef] « Lg Gouvernement Dominicain a ac-
our St-Pétersbourg. ' de la seconde armée en Mandchou- | cordé amnistie générale a tous les exiles
LON: RES 16. Le TL Asoith en: ‘Fie,est arrivé ici ce soir. _| politigues.— Les prisons sont ouvertes et

'""CORENHAGUE 16 --- Deux torpil- | vides. La presse a pleine liberté de dis-
leurs danois se trouvent A Gjedesby, | cuter les avantages ou inconvénients de
“port situé wu-sud de Vile de Inalster. | ls Convention qui a été signe.»

Le coton d’Haiti

Ascal le ont &té pleir is yattendront le p: ravage de la 3e;
Cates tepays, depa s sdgesendve: russe de Pacifique quiils sae- |. Nowslisons dans ua journal américaio:
le moment est venu ~cosopagnersutanssilongteraps quel | ooo yo) Poe a La won! america
és stion: au + peuple “le sé trouvera dans les eaux danoises. | proses

ij. B. Terres dit que le pays est irés fa-
_ Moscow. 17. —Le grand duc Serge, vorable Ala culture de ce textile et qu’-

| une forte qaaaiité pourra sans donte étre

ont pro “Gidi. 2 par “Pexpl osion. une bombe | produite, avec piny..d’avantages qu "aux
n squs-ma- : jetée sous sa voiture. Les 2-assasins | Etas Unis.

ot set ont été arretés ---Le grand duc Ser-| Le cocon @Hiii one fois plameé

ge all : tdu. pal ats Nicols 18. au quae i ‘doune idles. recoltes continuelles pend Ane
gr au Sénat, a 3 heures, lorsque, a ao ans, S408 érre renouvelé, et demande
| peu de soins -pour sa calturé. La seule

d'un traineau ‘monté par deux hom-| dépense a: cit oblies de fai
HETCHEN (landchourie)46.-- mes, une—bombe. fut jelée sous sa coe is: 43 a n soit oblige de faire, est
“OM ae a cueillette; Végrenage et lembal-
pagnie de 10 voiture, qui fut mise en piéces. _ Le coton haitien est de. bonne
= fait-une recanna ~Le- ‘grand-due-f tiué-sur le-coupsl gualité..
_ $a téle fut enlevée ‘et le corps af-|. « Le coton « see island » a été intros
i- freusement mutilé. Le cocher blessé | duit en Hyiti dans une certaine mesure
. mor tellement, mourut dats le trajet | et avec beaucoup de succes. Cette qualité
: 1_--- Les. meurtriers dont] one fois planiée, y produit quatre ré>
“ieusement bl lessé; sonttrés | coltes avane sa disparition. .
Pun d’eux dit: «cela mest} Echos du Cap-Haitien
a _ = Nous lisons dans le. «Cable» dn” 14
iy | feerier couragn: “

V «Les breits qui ont courn hier sur le
bombardement de Monte-Christ par la
marine américaine, sont faox. Si Pon a.
ntendu Wici, dans cette direction, des

‘canon, c'est que les bateanx de.
méricains, au nombre. de. cing, .
salut d’ usage a Vamiral amé-
































.














































t a donc ov

Yankees, . :



_ sulat dominicain de notre ville.

&
%. ae

~ Nous annongons avec plaisir Parrivée |
la capirale,M.

ici du Ministre de France 4
Descos.

Nous lui souhaitons la bienvenue et un

agtéable séjour parmi nous. -
Mr Nicolas Nader

Mr Nicolas Nader, représentant de la
maison Michel “Kouri a Port-au-Prinée,
nous prie @annoncer qu'il n’a été arrété
“gue pour n’avoir pu, étant malade,répon- |

juge dinstruction |
A\Poujol érelativemant, dit l'acte, a des
renseignements sur certains faits concer- |
{le sieur John D. Metzgera,--- st”

(é 2-une citation du-






4

C'est ce soir, etinon samedi prochain
comme il a é:é écr{t par erreur, qu’a lieu,

av Petit-"Fhédtre: ts



Fételittéraige er mu

sicale oflerte- parl’ AssoerathowMixte de la
Jeunesse chrétienne 2S. EB. le Président |

d’Haiti, son grand Protecteur.
— Maiti Littéraire et Sociale __

gui parait A temps aujourd’hui pout_le
service dela province,maisquine sera mis

en vente que lundi matin, de bonne heu

—4e, aux bureaux de la Revue, 10 rue Eu-

gene Bourjolly, renfermera dans ses
pages des matiéres trés intéressantes:

Thalaza et Sor Lonte, de Frédéric Marce-

Jin; ~ sa Réponse a J. N. Léger; —Jeu d’en

fant, de Henri Chauvet;— Souvenir d’En:

fance, de Madame Luce Archin-La
-originale-de Christine —d





mtéres Cartouchzs,de Laforét. Noi res +=-1'E;
cursion & Furcy du eJournal des Débuts:

des Posies dEnile Marcelin, d’Arséne

Chevry, d’Edmond Laforest, ete, etc, etc
Petite Tribune publique

Au-dite des Syriens, 4 quila ficence
wient détre selusée, une certainjmembre
dune Légatign d'ici serait a leur dévotion

et leur aurait déj\ promis de leur faire ob

“par 1éte, on
Ce personnage qu'il
-nullementse- pén





ferait- bien~-de

Abraham Salamé et chez Jaar Daccareth
& Ce, pour ne “point’s exposer= crit

que et-au scandale qui rejaillirait inévi-
tablement sur la Légation 4 laquelle iLap-
partient,— Un Groupe de Commnercants,

Livres et Journaux __
Nous avons reca, et -nous- remercions
pourcesenvoisgracieux:

_ +=-Deux opuscnles de Mr E. C. Poux,
Araitant des choses d’Huici; auteur exho
ie notie jeunesse 4 s’orienter vers le tr:

Vail agricole, dont le-champ-e ste

chez nous, afin de relever Je créd

nal et ainsi metire la Patrie en mesure

de se dérobera toute ingérence étrangére. |<

revue «La Provencen, de Pari.

: .
tranguillement sadovane aux dowaniers *

_ Et cela, nous le savons, d’aprés” télé-
gramme regu de Ouanaminthe par le con-





Na etémis en liberté-hier-aprésanid? |

nai,uné nouvelle collaboratrice;---les Der=



tenitcette licence moyennant 150. dollars

$ nomment sans |
« ae
pendre ses visites trop. fréquentes chez

es légendairement: débitées ran |
"Echo du IX* Arrondissement, de Pa-_joura i Sait with
‘tis, qui“contient un bienveillant article hee iis orale
de Mr G. Fabins de Champville sur les doit le ravir si vita a Holes
| sHistoriens d Haitin, .| Tl aimait beaucoup
---Les Anna ‘es Diplomatigques ef Consulaires, “nous ena donné des preaves ma
dont un article: i'heure de I’ Action, du Dr témoignent de sa grandeur d'Ame
Balary, crie de se mettre en garde dévouement. Aussi, quand il lui a
contre les dissensions intestines qui nons , pea oe de parler du relévemp
entralnent chaque jour snr le chemin da , nal, eh bien | il avail des ace snts 5
Protectorat ou de l’Annexion. ; des arguments si justes, ue chaleur
| = Le journal «La Nations de Paris,dont | Stes st communicaly® fil recon
l'article de fond, signé Dathan de Saint- ; faibles qui désespéraient d'une reg
ae ; prochaine, et activait sang cese la fo
Cyr, donne aussi Valirme contre une «in } Qont Voptimisme n'avait pas failli,
tervention qui pourraic atre fatales. On V'a dit avec raison + — ce qui
Courrier de Saint-Mare beau que Vosavre méme of s’élaicn
A notre gran] étonnement, fous avons |
lu, sur le journal.« Le Soir »; un entre-

sinon tous les réve Os 10g
heurs d'un ministére,— e est le sacri

filet of Vanteur dit que toutes les dcos.| ane Oe eraeD

verteset peérquisitions faites sur__l’affaire pensait pa3 moins sa

Puzo-sont-dves 4-l activité. du Commis: -tempéries da-tegaps, p

i saire du Gouvernement de cette ville, bonne parole 4 quelque

| Le public des autres localités qai n’a

i pas asssisté, naturellemeat, 4 toutes les

jscénes auxquelles cette affiire a donné

quelque-mourant, ee
Aut déclia visible da aes foress, et at
| lieu, croira toot bonnement, et avec rai-
} Son, que. c'est Te chef da Parquet dz Se-








aA










































grés lent mais sir du mal, nous pis
avec..louleur le prochain malheur
Pentreprenions de se repeser Lui,cal
sOn sourive si franc, ne penganl qu’é
éloiznant visiblement de sa pe
vir de sa vizille mare et de s:
ilétait Vidule ef qual étaien
lui, ~ il nous raj
donné pour vous } ¥ tes mes p
essayé de faire quelque bien et je '
faire encore plas pour-yous
Bénis salent Tes préetres qui, 4 Te
ce cher défunt, peuven i a leur &
sacré les. sentiments-qui-les concilie
leurs devoirs sociaux et capab
traverser le imoude enn’y
reyzrels el un sorvedie im
Puissent nog pridres, |














| Mare quia découvert Puzo, quia fait



| trouver les deux caisses de papier pache-
ming qui sont déposées en ce moment au
































grefle- da Tribunal Civil, ete.

Bien gue noire Commissaire da Go-
vernement soitun ces hommes droits
que l'on rencontre peu aujourd'hui, aimé
de ses concitoyens et alinantâ„¢ son pays,
nous He voulons pis laisser dans Vobscu-
rité une partie de la vérité et remdons-4
César ce qui est A César.

Nous déclarons donc, que c’est sur la
réquisition du chef des mouvements du
port, le général Léva Duvivier, que Pu: profunde douleur-
oa ie pris, te-jeadi-2-courant. a-s -hres curd _jusqu’ayT, "
de Vaprés-midi, chez Mme J. Povey, sa asi, songeant a hous, i
ante.-- Crest encore lui quia été onvellement chez le Commissaire du | tant ef pourteprogrés d
Gouvernement, le prizr de bien vouloi: bt Be
aire fouiller lr oraison de Puzo, située a |
une demi-lieue de ls ville,er 1a ona trog
vé, parait-il, des piézes assez importa ntes,
Enfin, c'est tonjours-sarsa-régquisition
ue lon.a été faire des recherches al
Savonnerie, ott l'on a découvert lés deux
caisses de parchemir, qui soat-d? poses
au Tribunal. ae
~—Patteurs, il-suffids co
verbaux concernant “cette aff ire pours
voir combien sont vrais les faits que nots |
avangons. me ond

~-Néerologie.
On nous éerit de Saint-Mare:
Un télégramme fanébre vient de-nous plon-































































Considéran
qui ont gireulé

anlaive-deGiih




























a

vnoncant la mort. de fa vénéré Curé Fe
PoupLanp.-— Cortes, c'est un grand vide (
vest fait parmi nows---var-ouli jus

qui distinguaient. cet abba co

nistrateur dé premier ordre,

‘| ger dans un denil donloureux, en nous an-

tre zélé de la ch writé, e
Fare, était chez lui dist
és paroissiens, -
Pouplard a été un mol
tiennes,-et- influence de
ble 4 la paternelle
dl exercait son
‘Dieu composant la les derniers jours, jes jeunes gens avront-
fais partie, vu des visions, et que lez vieillards auronc

$ prochains sont’ privés | des songes?--Ceci nous améne a . repro-~
u vari Dieu qui donne j duire ici un article du South_W. ales ‘Daily
G, BEAUPIN, — | News du-26 Décembre intitulé>-
4 Pioche-at la. ae Un récit_sensationel par Stead
|. Cev-éecrivain a-obtene un interview de-
“| M, Evan Roberts. Ii Va reproduit en ces:
etee penoant | ay eM | termes:
re en | ~«~Pouvez-vous me dire comment vous ,
8 c ane ‘cae cae ws j avez commiencez cétte oauyre?
monie, tetanos, Meningie eu - Un Réveit doit-il étre d'accord Robes, si vons aver le desir det pone
avec nos ilées, pour que nous die. PP

est développé Lannée deri tre Co _ puissions croire qu'il vient Pendant fortlongtemps,i¢ fas fort trov-

dant les deus années éedde ee du Ciel? blé dans mon cceur et dans mon esprir, en-
rya pas ell, mémeé ane seule; = = Mon cher Ph... pensant A la faillite du christianisme.Ob!
tion, un cas de pelit 2 La} Dans une escellente broe’ wre que nons cen me pataissait une banqueroute, une
A aussi perdu la grande & | venons de recevoir et de lire, sur le Ré- le banqueroute! Et je priais, et priais!
ocenpait autrefo P S | veil des Eglises par le moyen des pasteurs, Cored rien ne pataiseait me soulager
‘de décés, co qui met en éviden | M. le pasteur-Pierre-Dieterlen montre que | Mais une nuit, aprés- une grande détresse
fe vetceconstanl é e. 8 | pour obtenir un réveil, il faut le désirer | d’esprit, en priant, sur ce suje’, je m’en-
| sincérement. Il faut aussi détruire en soi | dormis, ét 4 une heure du matin, je fus.-
toute conception qui pourrait nous. faire | soudainement éveillé, je me trouvai avec
| croire que les pengatetiban. iss conversions, |. une joie inexprimable et avec grand res-
‘ . te oon ‘| les résurrections spitituelles doivent se | pect, en la présence méme du Dieu toxr-
ine et proprel duire-ou se comporter selonâ„¢notre at- puissant, Pendant quatre heures durant,
imposées pendan : VT tente. Liceuvre que notre Sauveur vint | j’eus le privilége de parler face 4 face avec:
tervention militaire, ont été accomplir par son divin . ministére, ren- | Lui, comme un homme parle avec un.
's lidélement. Les balais _ versait toutes les théories que les Jui a-| ami. -
'a-Ne réviez-vous pas,_demaindai-je?
owNon }yétais complétement. éveillé.
La meatalité des Saddueéens, ditla bro- | Et ce ne. fut. pas seulement cette nuit-la,
chure, doit disparaitre. de notre esprit. | mais toutes les nuits, pendant trois ou
bs santa; ree shee ; © )aLes Saddacéens étaient les’ gavdiens vi- | qaatre mois. Toujours j’ai jovi peadant
ay ire: observes rigoure ‘| gilants des traditions et de l’urdté,. Ils se | quatre heures de cette merveiliease com-
é = ago pos Vil oyaient obligés de dép! oyer beaucoup | munion avec Dien. Je ne puis en faire la
en wave se udence et de diy I atie pour éviter | description. Je la ressentais, et elle sem-
feraveune” entte la nation | blait changer toute ma eature. Je voyai:
| frémissante et le pouvoir romain,,; Ces | les choses sous une lumiére diffirente, et
| hommes la ne pouvaient désirer une ré: | je sus que Diew allait opérer une oeuvre~
balance pour ae: mn 8 foes ¥ se: Ele devait- leur ap -| non-seclement dans-ce pays,-et non-seg~—~
et pour tx conti a oe Bot araitrecomme_une_ perturbation. inutile lement dans tout ce pays, mais dans tour
ee innalion de 1 Ob” | et dangerense, et mémecomme cne folie, | le monde.
re Vattention: que Ces. tn eae Au sepveneit a eur froide rasan tin: f ~-Excasez-moi, Ini dis-je; mus comme:
tables. coiisidérant ls personn ‘quiétait leur repos. Aussi les Sidductens | un vieil intervieweur, puisje vous de- -
auteur at int ce ts | o’hésitérenteils pas an sevl instant 4 com: j; mander si, quand l'extass mystique était
tion gui le BP: battre d’abord, eva condamner enseuite | passée, vous inseriviez sur le papier tout
. qul les reporte, | -ce brouillon,ce géneur, ce troub‘e-fére, ce | cs que vous vousrappeliez de cesmoments |
tau-Prince, 14 evriet 90: qui s'appelait Jésus de- Nazareth. | de communion?
JORGE. A. CHAM ; |. #Les Pharisiens,eux,désiraient le réveil ~ -Non, je n’écrivais rien da toat, dit-
Bee aay res G 4 | Seulement ils ne l’appelaient ans con Mr Roberts. Cela continua tout le temps,



















































































Le royaume de Dieu devai asqu'au jour ou je dus aller 4 Newcastle—

ane. certaine-fgon qu’ils_ avaient | Baetyi, au.co lege, en vue. de me. pré-
Le Bessie devait &tr | parer pour'le minisrére. Je redoutais de-
il : "en aller-dans la crainte de perdre. ces
uatre heures de comm union a vec Dien...
pensée, leur revenait’ nde droit. Mais, Etce que-je craigaais arriva; pendant an.
a le Christ (était tout autre | mois entier Dieu ne vint plus. A mol, et
e fas dans les téngbres, Mon coeur devin
Scan position panlleaiee, déchira | comme une pierre. Méme Ia vue de la.
vétement de lear propre justice et mir | croix (en esprit) n’amenait plus de larmes.
i anu eurs souillures cachées.» rames yeox, E: cela dara j jusqa "au jour ol
s plus beaux réveils. ont toujours eu; Ii revint a moi, et j'ai joui de _ now veau
atre les suspicions et les may~| de sa glorieuse communion: ~Puis-ibome
uloirs de gens. religieux. Alen était | dit que je devais m’en aller et parler aux.
aa temps de-Finney, aux, jours de | gens demon village. Mais jen’y allai point.
liff is. Nous devons avouer que | Je ne sentais pas en moi la capacité d’al-
Evan Ro- | ler parler aux gens de ma locali:é,
jo . Js je vous demander-si Celoi-dont:—
ous parlez semblait-étre Jésus-Christ?
---Non, dit. M. Roberts; pas Jésus -
fait Dies, en personne.














~“Pardonnez nioi, lui dis-je, je vous z rf 40%
‘dntérrompey, Continvez, je vous prie.
-se+Je ne me suis pas rendu auprés’ de
mes concitoyens, Mais j’étais -troublé ‘er
‘mala laise. Et un jour, comme j’étais

a

-assis dans la chapelle, je re pouvais ar-—






LE’ Esprit-Saint. continue de souffler.
—M. Roberts est vujourd’huia Ponyga
nig, Rhonda-Valley, lieu o& ily. FERDLO s
beaucoup. de. imémorables explosions de jouit le boxéur @)
} . grisou dans les mines. Demain son-travail -Marade, qui est m
réter ‘mon esprit sur le Service €N OUTS, dans ce-circuit prendra fin, ev ilaura une de-ceux aqui ont su
‘car devant mes yeux, JP Voyats sans Ces- - semaine dé repos chez loij avane'd’aller du Saint Exprits
sé, comme dans une vision, la salle @E- . visiter Les tivages*occidentaux de ce_pays. | _L’aotenr de la premiére le
cole de mon village. Et 1a je Voyaiss 45515 Les mames traits caract&tisent tous les | ditrice de’ ces extraits de jo
en rangs divant moi, mes anciens cama " services religieux, A Cardiff, 1 multitade toujours ¥ Cindi ff aup:€s de §
rades et tous les jeunes gens, et je me vo- ‘qui se groupe dans les chapetles centrales:| lade, d’ou elle nousenvoie nos
yais en train de Jeur adresser des exhor- est immense, et le repentir des fenrnies j Elle nous dit gag depuis le téy
tations. Je secouai ma tke d IMpallence, | tombées esi aspect particulier de cette | des rues de cette grande vill
et je.fis. des ¢fforts pour-chasser cette Vir oeuvre de réveil. Des réunions de prigres | et que les f€res de Noal ont é
‘sion, Mais elle revenait: toujours. Puts, | sont tenues au fond des mines dins beau- | férentes des autres années, 2
jentendis une voix dire A mon oreille in- coup de districts hovillers. I est impos. | rénovation qui s'est apérée chez
térieure, aussi nettement gue possible : | sible de décrire impression qu’etles pro-| nombre de malheur ux bavel
“«Va et parle A ces pens».---Pendant long- | duisent. A Pontypridd, ce matih, long. | Diew! envoie aussi ag miieu de:
temps, je pe voulus pas. Mais la pression | temps avant le jour, plosieurs vingtaines | Esprit, poor la conversion etle.
qui s'exergait ser mon esprit, devenait de | d’hommes se sont assemblés pour le culte. | lement des coeurs, 4 commencer
plus en plus grande, et je ne powvais rien |
&








































A Resolves, un jeune homme pria ajet nos Egiives, »
entendre da sermon. Eofin, je ne pus ré- i une réunion de réveil, aprés avoir chinté :
"sister plus longtemps, et je dis: Eb bien, OA Cantique; mais il fot surmanté. par
Seigneur, si c'est ta volonté, jirai.» Aus- bémotion, et les sanglots étouflérent sa

sitot, la vision disparut, et toute la cha- pritre. Sous l'iinpression d'an sentiment
_pelle fot remplie d’une lumiére si brillante | profond, sa mére se leva, et avec des Jar- |
“que jene pouvals qve faiblement discerner | mes éleva la voix et répandit son Ame de- |
le pasteur dans la chaire, et entre lui et!

an j vant Diea par un chant, auquel l’assem-
mol, une groire comme la splendeur ‘du | blée se joignit. C'est Ja le puissant face |
soleil dans res clean. Ne ch 9 | tehe du réveil ; chacon prie. Les sermons
ere Et alOTs, VOUS Ctes ane chez vous? | cédent |. 4 él: . bey : :
--Non. Je m’en ailai vers le Directe ieee la place 4 Vélan des ames. qu il vient de transférer sa dei
erraNON, Je Men ak ‘ hip A-Abergconfi, aui est dans an fond | fa Ee Birk dotly.s
de Ecole ie lui tal tour S HiTT dacet aye ., | Ne 63, rue Engéne Bourjoily, ¢
ee feo’, et je tur racontai tout. Je lil derriére une colline’au sud-ouest da Gla- | Seinaine rae t :
d dai si cela venaitde Di dul. | Rue Américaine, of if se tien
“Gemanaal si cela venaitde Dieu on du | morgan, les femmes et les jeunes filles | 4: a ; ,
‘diable. [Il me répoadit: « Le diablenemet | cin,’ a | disposilion pour des leeons d
lable, dime repoadit: foe nemet | tiennent successivement des-réunions de | . oo Wi tecaninied
de bor nes pensées dans Pesprity.et a- . bo ge ee | langueanjourd bul reconnue if
pas de bornes pens 4 Sprity, pricres dans Vaprés-midi et le soir. sable 4 tous. On veut iravailler
+ n ta Ae . . . & 2 3, i ;
Jousa que je devais partir pour obfir ala} Le Monmouthshire est emnbrasé dao feu | en © ‘ou ok. wet celine ae ton
vision céleste, Aussi je retournal 4 mon sacré, grace 4 lesprit du révell. Cepeadinr, | SU BPOURE, eLces ‘conrs se fon
village, et je vis mon proore pasteur, et je i

i i ; J© oi M. Roberts, ni ses missioanaires n'y | domicile que chez te profussey
hui Facontal Pout aussi, Alors. il me dit sO00t venus jusqu'ici. A Risca, un service | Port-au-Prince, le 41 Fé
qne je pouvais essayer, atin de voir ceque | de bapiéme extraordinaire a ev lies com | gos Jno D
je pourrais faire, mais que le village &tait | me le pasteur Samuel Jones invitait cex | ae :
un terrain pierrenx et que-ma.tache -se- gol Venvironnaiént a s'approcher: Vun
waitpénible, somo

== L’avez-vous trouvé ainsi ?

des-négociants les mieuy connus “quitta
--e J'ai demandé aux jeunesgens devon-

Son sitye, dta son paletor et son gilet et]
loir bien s’assembler; car je désirais leur |








Le soussigné avise Je public
pariculierement ses pombreu




















































| descendit ainsi dans. les eaax baptismales.

| Ce converti dent Peau coulait des véie.
parler. Ils vinrent et je me levai pour leur | ments, s'spenouilla prés de 1a bulostrade |
adresser la parole, et voici ce qui m’était ide la chaire, et aprés une fervente prigve |
appara en vision dans lachapelle de Nes })s’en alla ains} chez lui, A un kilometre de

weastle-Emelyn se produisit aussitét. Les } distance. Ss pose En faee de la Cathéedra
Jeunes gens étaient a:sis Comme je les a- | A Tredgar plus de 500. convertis ont | . ie Pathe Phe
vais vus assis devant moi, et je leur par- | 16 ajoutés-aux-églises: A Abertillery, Pun | A partir d ee
lai dans les termes qui m’avaient été-in- {des premiers convertis fut un homme il- vera ici B Ore Salé a as
digqnés.-D’abord, ils ne parurent pas por- Port-au-Prince, 4 8 Févri

ils rorer | lastré qui n’allait presque jamaisau culte,
és A écouter; mais je continual, et a la | mais il venajt d’éprouver les plus pro Le Directeu Gapet!




































fin, la puissance de l’Esprit se manifesta | fonds remords deta conscience. “Avec des |
en eux, et six se doonérent 4 Jésus, Mais | yeux pleins de larmes et une voix brisée, |
cela ne me suffisait pas.O Seigneur!.m’é- | il rendit rémoignage qu’il avait. trouve |
criai-je, donne-m’en six autres encore, Et j unejoie et une paix inexprimables, — Pour |
mous priames ensemble. A la fin, le sep- i cet homme, un songe qu'il avait eu s'est |
tiéme vint, le huitiéme ct le neuviéme. | réalisé a la lettre et la priére de sa tem-

Un peu plus tard, ce fut le dixiéme, ‘puis | mv fut exaucée en faveur de lui, bien que |
le onziéme et enfin le douziéme. Mais pas | l’épouse ait dd consentir A de terribles sa. |
un de plus, et ils virent-que le Seigneur

; | crifices, qu’elle se déclara préte 4 accom. |
m’avait accordé les six derniers,‘ce qui fit "

, gui fit | pir. ae quitls New York te 46 ¢
quils crarent au pouvoir de la pricre. | Partout, on parle de la diminution deed dj ; ;
~wAprés cela, vous avez continué? :

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_ | délits et des crimes, dus MVivrognerie et 14) 0) oa. ead

-->Premiérement, j’essayé de~ parler atau jeu, et lon diminue le epebre des | i rel altendu. me & d
queljues autres jeunes gens dans one au- | agents de-police, en'méme temps. que l’on 22,. pour sulve le mé
tre-église,et_jelesy- conviai. Mais la nou- constate ‘une élévation dy niveau de la | pour Saint-Mar , Gonai
_velle's’en €tait répandue, et les gens plus moralité, 9 os He DE Lies Goave,Kingsto prenan
Agés nous demandérent: 1 Ne ponvons= A Ystalyfera, um boxeut convert. qui frét el passagers,
mous pas venir aussi?a Je n’ai- pas voulu ‘n'avait qu'un seal vérement complet, le] yy tS
Aes 6 donna a un camat qui b’en avait-pas,















Le steamer « Api RONDA

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les repousier. Ainsi, ils vinrent er “tonti-’ pha 2 un cana
nuérent 4 senir tout le temps, et je n’ab afia: qo'il pit allera -la r€union