Citation
Nouvelliste

Material Information

Title:
Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date:
Copyright Date:
1903

Subjects

Genre:
newspaper ( sobekcm )

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
The University of Florida George A. Smathers Libraries respect the intellectual property rights of others and do not claim any copyright interest in this item. This item may be protected by copyright but is made available here under a claim of fair use (17 U.S.C. §107) for non-profit research and educational purposes. Users of this work have responsibility for determining copyright status prior to reusing, publishing or reproducing this item for purposes other than what is allowed by fair use or other copyright exemptions. Any reuse of this item in excess of fair use or other copyright exemptions requires permission of the copyright holder. The Smathers Libraries would like to learn more about this item and invite individuals or organizations to contact Digital Services (UFDC@uflib.ufl.edu) with any additional information they can provide.
Resource Identifier:
LTUF ( ACN6482 )
OCLC ( 0012544054 )
AlephBibNum ( 000471641 )

Downloads

This item has the following downloads:


Full Text
Saitt) : Jeudi, 8 Décembre 1 904

















































act







Abonnement a - Départoment...4. 20, OURDE

_CENTIMES ¢ Brae 4,50





















7 FA [E FRANCA ISE, es el ont 1 , insinué que Mr H. Roy avait été obli-
repoussé tes -assauts des usqu ie gé de se retirer dn Cabinet, pour ne pas
ABLES TeLAgaAei guts | Les ‘Russes ont subi-de . sérieuses. prendre part au concert fraudulenx qui
| pertes estimées 4 3.000 hommes. | A eee aie n'a atte
| Les travaux d’approche contre la) ye ion de la parti civite m alten
montagne Sang-Shu et les forces 3] your piace 5 : poe equivogue. - us eran
i Vest avancent rapidement. Tout in- | HR den appeler au temoignage de Mr
‘ oy. La question de commission extra
PF dique qu'un nouvel assaut aura lieu] de 44/2 o/o 4 accorder Ala Banque n’a
|prochainement.. jamais fait Vobjet @aucune décision du
| De la montagne de” 203 métres, | Conseil des Secrétaires d’Etat. Si cela
L . tles Japonais ont réussi.a canonner | était vrai, on aurait trouvé au ministé-

6 .| les navires Russes qui se » trouvaient re un memorandumconstatant la déci-
: mparer des forts da “cote | lans la rade.— Dans la soirée du 4 | sion. Je amis resté dans lignorance “
Ms décembr e, deux ou trois d’ entre eux | cette com sinaison’] jusqu’ au jour ou ja

DENG, --Lebruitcour Lavec per- | furent ainsiincendiés— | Chambre a été saisie de cette demande

6—A ‘f 4 = iHant ide commission et l’a sanctionnée. Je.
que-les-troupes. jap--naises, oukpen 6 — Aucun fait saillant | yy aidoacen.aucune. participation:c’est__
peas tournerla position.oc- | # signaler.









De +Daily Tél égiaphy dit:
jolent bombarder n





























































































Patfaire de Mr Faine. Iai, en effet, re-
par le général Renhenkampf, cu de eelui-ci un titre de’ 0. 000 dol-
repoussées avecde trés gros- | lars. «La Banque,m’avail- il dit,voulant

La nouvelle west pas en- . faire une gracteuseté (2) aux membres
: . tee du Gouvernement, lui a fait “retour
fie des details iedarblne Allaire de la Consolidation — —}-d'un-tot-detitres prélevé sur le quan-
| Va Peete | tité qui lui revient pour sa commission.
- f ait aus is agnéral Ren- ‘Huitieéme Audience “| Voila votre part!» di'-il. Et j’ai accepté,
c Jay nat Sa entrée an «Du traia que cela marche, me disait | en demandant d'endosser cés effets au
ponai R les J bier un confrére, au cours des débats | nom de ma. mere; mais jignorais ab-
partes Musses, 1S 2a | de cette huitiéme audience,nous courons | solument qu'il y ent rien de louche
sont jetés dats jeuibugea- le risque de rester ici jusqu’au Carna- i dans cette. démarche de mon ancien.
eur était tendue et, apres le | val.» | callégue. Be
les Russes ont. vamiassé 500 | Je crains fort que cette prévision se | Brutus Saiat-Victor
réalise, C'est In méme inguiétude que | Une voix ze fait entendre du haut
joute qu'il Uy a 1.000 cadavres | le jaré Justin Dévot exprimait a Mr le | de ja séllette criminelle c'est Brutus
jon ne petit” ramasser a | Doyen; sous tne-ttre-forme, per dant boy ncien Grand Diplomate, —
f ; que.les trois parties en cause * échati ~
eu de Vennemi. — On ne ui rompt enfin-son—matisme-et sort
geaient des discours 4 perte de vue,in P
pas_le nombre. des _ ble S| ferminables; le ‘plus souvent- inoppor ide son splendid isolement pour s’as-
2 Y
: tung et qu'il serait~phis-couvenable de-} demande faite par Vilbrun
“Hr surles débats généraus.Nous | suillaume.4Herard. Roy... >
| ayoatol s que, de-part-et autres on gar}. Mir HL. Roy s'oxplique
gnerait, a s'astreindre a certaine sobri- Lo « Je n’ai jamais faitaucune allusion au
lions de fratics, ee les “€té; ainsi, on ne lasserait. point la pa~ | concert frauduleux dont on a, par 16 Une
niéres semaines. Les fonds tience du. Jury et-=s'il est permis aux tele. déclaration ne” ressort pas non
mal one. de + pebrananuss fe eet ane, ee re | plus.de-ta-brochure que. j'ai publiée &
ce--la. tache qui leur est Imp sée de re- | ing sortie du ministéve. Je n’al, jamais
Se ae ces fails et gestes, cesserait. 3| accusé: personne hee sujet et ie pate
ssistance | ©! d'étre pour, eux ce. qu. lle encore une fois que bien que Jaie jeté
dreRusse e § depuis land: an apn vail | Jeg bases dela Concolidation et quej’en
et eae oo deusse réglé Ids conditions avec les cré-

a Les: aoousés parlent _” - lanciers ‘del Btat,jen’at ‘pas eu Phon-
Au début de Faudieuce, reprise a. 10] neur Wexéeater< ecttc opération- finan-
ures: et demie, Ardisides accubés ont | ciére: oules le& ddiunarches qué j jaieu

a Vilbeun.: oat e faire. a cette OLcaciw, Ont 6lé faites
ae jour, au vat ef au su de’ tout
onde, et. it tort de mettre

: ‘Tha. charge la responsabilité des faits
Jesreyiogya “eri neéls ve ont poo sé’ pre dis

ae je BP ee
se









i suite ot aloraqie] I availa ban oni
portefenillen, eo
Une charge a fond |
























to le monde a a remarqué :
~ Mr P. Lespés se leve et se livre a u= tion, evient sur--ce qu'il a di
ne chage a fond contre les accusés. _insiste sur la confusion du Min
«Les aveax commencent,MM,s ‘écrie- public qui veut absolument dit-
t-il. Hier, c'était ea qui nous disait que ses titres au lieu d’étre bleus,s
D il avait acheté les titres dont 11 était . er Ones nouvelle -déclaration de Mr
“porteur; aujourd'hui c'est Vilbrun Guil- , Gédéon, lui vaut wlors cette répliq J
laume qui nous apprendque les valeurs , de Mr Lespes:
partagees entre les ministres de Sam, —Me Gédéon connail mieux a nuan-
étaient une garcieuselé que la Banque ces de la langue frangaise que ae de
a faite au Gouvernement. ‘ses titres.
«ll résulte, avec la derniére évidenee, | Me Mathon -
. L’avoeat. envisage. une autre - ‘ques-_

continue Mr Cone e ily a eu un con- po
cert frauduleux. Sil n’en était pas ain- . es-
pi tion. eJusquiici, dit-i , certaines q Neu et mettre:

si, comment expliques l’existence de la | tions importantes one été débattues. |
fameuse lela. conpdentielip de Faine, | Crest ainsi qu’a l'audience précédente gnalant
~en date du 28 Avril 1900, lettre écrite | Ja partie civile et le Parquet ont, a l'en- |
~toutan long de la main méme de l’'an= | coritre de la Défense, prouvé que sila} tres et
cien ministre et qui. n'a jamais: figuré gratification est en principe une chose Mr Ch. van Sn est enter
dans-ancun copie de lettres du minis- ‘iccoplabtn & lle devient un crime quand| Le Do eae faisant droit a la dema
tere? Voila qui vaut plus qu'un mémo- | alfe ast le résultat de la fraude ; or tel-| de de 2 Mathon, invite le Direc
randum ~ Legaccus commencent dite le est la cicconstance dans la velletou -|de la lea dep
plus s’entengra! tes les gratifications sorties de la cais- { de la partic
Imp éssion défavorable . ase publigue, a l’oce:sion de la Conso- ont tenu pendant plus de trois he
Cefderniéres paroles du Minister idation, -se-sont-faites.»~Présentant an) Mr van Vijek- sous le feu roulant
public se trouvent confirmées par une autre cdté de la sues Me Mathon leurs quest ns, dont quelques an Wi
décluration de Mr dela Myre qui, in-| se demanne quelle peut étre Pétendue | d une réelle importance. Mr van Wi
terrogé au sujetdes dires de Mr Vilbrun | de la responsabilité de ta Banque en}y ar oe volontiers, encore qu
Guillaume, répondit: Voecurence. Les sorties de fond auto- F< rate eu
---La Banque-n’a jamais fait de gra- | Tisées par Fuine, ont: ‘Certainement don- fF
cieuseté ax membres du Gouvernem! ‘né liea a des écritures dans les livres
de Sam. Elle n’a non plus fait aucun} de cet Etablissement. Mr van Wijck,
retour decommission; La-vérite est que: airecien a Banque, pourrait fom baat
dordre de Mr Faine, j'aieu a lui re-{ nir a la duntice des renseignements a] tablicsemdnt qu’ ‘il dirigem
mettre une certaine “quantité de titres, | ce sujet, sile Doyen voulait user do | tenant. «Coui couurt, coulls me
avec Leudos en ul ae il en. a fait. le son pouvoir eceerounnies cs admettre 1 ~ «i ne faut jougler
-tura plave 4 gu’il soit interrogé. ee -ECHIC NL ae sige
“ee moment. tne, certains romeur | L’Affaire. des Cables oF sieurs reprises on ed . ae
remplit la salle, et pour effacer Vim-| 6) caper Git que“ Messieuts Blan- jouer avec I’honueur des g a
pression peu favorable aux accusés que | pergoit q | puls, pour. cette raison, vous four

seurs déclurations avaient produites, Met 5 ebay d et St-Léger Fortin, appelés pour | j4ug les renseignements | que vou.
Miche! Oreste et Pradel ont da. faire | fournir_des renseignements en leur

demandez. Le Siege Social m'avat
quelques efforts pour essayer de prou- | qualité de chefs de la Comptabilité ad



oe









































































arlaine réticeiice, ~ehaque | Tis

sentait percer sous les Seton

partie civile, un aiguillon a Va
nembres du
















tte alli
S gé de | faire une enquéte sur ce
ver la concordance des déclarations des Ministére des Finances, sont la. Le De

- Wa pas ‘pu. aboutir, car je w
deux accusés. Me Pradel conclut:---«peu Yee: pedonme git Hs sateut le aul ge : entre én “rappor












-Wabord. one Py
importe que les-gratifications uient Pit Hes accusés s
Y ore d’ i desi du. Conseil me ou} IL résulte de Pune a in tout c a de M
snenaeeeres otix membres e = ‘ &
du Gea qu’au baut erson- |
a P oa rel Mp

nelde Ta Bangue, Mr Faine soumit-aux :
Chambres ce qui avait été fait, et le} ee
Corps Legis! aif accorda sa sanction. a bY li

. Byeet
Un des” Hucte tyant temandd-eoene bare il voulait” at
munication de ln fameuse lettre secréte | certuines. questions:
de Faine ala Banque, autorisant |’é-, bles.--- « Si les accusé:
‘mission des 270.000 dollars de titresé consorts ont été
pee il est fait droit a sa demande. i pour. compte du |
La piece: circule de main en main et trés émis Seu
chaque: jure en prend lecture. Mr Dé- ; ee
vot eu profite pour demander que t tou- a
_ tes les autres pléces Victi 0
aussi communiquées au Jur
== Vous aurez longue:
_d'en prendre connaiss&nce quand vous
serez, mi a Bryn, ey délibé:
epond le Doyen. d
- benacuck:





:



























































lfaut bien que dans cette enceinte
ots de fraude, de vol et de faux
nt sans cesse prononces, puisque
eize accusés qui sont ici, ne sont
que pour ces faits. Autrement il
a plus de proces. IJ ne restera plus
proclamer que Tirésiaset ses com-
gsont des dragons de vertu, qu’a
rir-la_porte de la sellette @ ces trei-
ecusés et a leur tirer nos révéren-
» — (Hilarité dans la salle).
«Macoute»

_de la Consolidation
Et pendant ce temps, le premier
moin, Mr Charles Desravines «s'éter- |
iten un plan» pour parler comme
Barde. -— Sur une observation du]
quet,le Tribunal le renvoie enfin et |



ai est Mr Thimoelés Lafontant, Com- |
ssuire du Gouvernement ala Banque. |

il fallait’s’y attendre. [Il parle du- |
int prés de deux heures, pour exposer
aJury comment. Valfaire a pris nais-
nce. Il rappela toutes les. difficultés
vil lui a fallu surmonter, les manceu-
‘es employées par la Banque pour le
aralyser dans ses investigations, le
jomphe qu'il a fini par remporter en
oilantl'immense seandale. [| débou-
enfin la «Macoute de la Consolida-
ny, et soumit au Jury quantité de

25 qui-viennent-a-l’appui-de-sa dé-
osition. Il donna lecture de presque
gus ces documents, ce qui fournit leu
une observation de la défense qui se

ent | u-Doyen que_le
é droit de lire sa dé-
osition. oo, .

Dott un ineident auqnel le Doyen
er donna_vite. une solution en ren-

avi de notes, ec» qui n'est pas défen-
par la loi. :

- Me PARLANTA.

tu éterniser. les

| est_parfaitement__ compris, ob-les déten-.
|seurs publics ont conscience de soute la

| qu’est audition des témoins, les avocats
| aux débats particuliers, observeat métho- |

lse gardent de sortir. Ilsse bornent sim. |

a fait appeler le deuxiéme temoin |

i | généraux. Ils arrétent ainsi définitivement |
dépose longuement, longuement,com- |













| quiert impérieusement, mais sans entrer |




, : -|ce procés qui se poursuit aujourd'hui, 2)
ant séance tenante un jugement qui)

éclare que Mr Lafontant n’a pas lv sa |
‘position, mais qu’il s'est simplement }



p
‘audience estlevée 4 6 bres du soir. |
/ | Pon se sent gagné par la lassitude, on se |















ri




s





ee



que laseule ver-| Ce matia, a 7 eures et demie, l’Ar-_
chevéque officiait. Il ya juste so ans que _
le Pape Pie X, réputé pour sa puissante
énergie, proclam1, aprés un éclitant Con-
cile,le dogme de l'Immaculée Conception... -
~ La barque de Pierre venant d étre rude~
ment agitée. étonna le monde par cette
haute preave de fermeté qui traduisit la.
merveilleuse volonté de-son persévérant.
timonier. ae

Pour commémorer cette dite inoublia~.
ble, la Cutholicicé entiére se manifeste-
grandiosement.

La cérémonie continue.

plement & poser toutes les questions pre- | Cet aprés-midi, procession 4 l'instar de-

miéres qui peavent, dans le moment, ou- lia Féte-Dieu; les trois piroisses vont se
rencontrer.
~ Le Jubilé

vrir de larges horizons sur Vaffiire en lie |
Depuis trois jours, 4 l'heure ou le so~

tige, questions qui doivent leur servir de |
plan, de base pour’ la démonstration gé- |
nérale de la cause au moment des débats | leil descend vers Voccident, 4 l'heure ot
| les passions et les miséres humaines s’apai~


























trop indéfinis, qui n’ont
débats particuliers dé-



ja si laborienx :
-, Qn’on se le dise bien.--- Ding les pays
organisés of le droit sacré de la défense |

grandeur de leur devoir vis-a-vis de leurs |
clients, A cette phase d’ordinaire mouve-
mentée et intéressante de la procédure

diquement an cadre restreintet duquel ils |

Acet égard Vattention de Messienrs les | s¢mt pour faire place au recueillement de.

Jurés et’ produisent, quand le cas le re- | la nuit, trois cents hommes environ, las--

| sés, écoeurés de la lutte opinidire pour Ve-
dans des développements interminables, | x!stence,se réfagiaient dans la S:i ite Eglise,.

ertaines observations urgentes, néces- | comme dans one tour divoire, pour y

aires et actuelles, se réservant | retremper leurs forces abattues. y puiser des: .

alors, a)
‘ouverture de -ces débats généraux, de | trésors d’amour et y recevoir les bienfaits

faire montre de toute leur science, de | célestes que VEglise, toujours prodigue, _

eur habileté et de lear éloquence poar | répand a pleines nains. .
e triomphe définitif de la vérité immua-| C’estle Jubilé.---Mais qu’est-ce donc que
ble, devant laquelle toute conscience hu- | le jubilé? Le Jubilé est une indulgence

maine, sous peine de. faiblesse, doit res- | pléniéré accordée par |'Eglise 2 ceux qui,

pectveusement s'incliner. 4 | trois jours durant,lui font trois visites, ré--

C'est de cette méthode rigoureuse que citeat 5 Pater et § Ave, sé confessent et: ~
doivent s’inspirer les avocats dans l’im- communient. Et comme ces conditions.

portante cause des Consolidards négres et | S°0¢ loin d’étre exigeantes, elles furent.

blancs; cest d’aillears formellement pres consciencieusement remplies; et sa Gran
crit par la loi haitienne. | deur Monseigneur Conan, pour c'drurer
: » | les trois jours jubilaires,officia personelle-

En ne mettant pas en pratique ce pro~| vt , :
cédé lo oa des on res de ibis / dane’ ment, administra la Sainte Co nmunionet:
gi4 nneie ace ve | répandit sur nous ces graces qui nous sont-







si nécessiires pour gravir notre Calvaire |!

quels résultats déplorables ne peut-on | A Vissue de la Messe, Sa Grandeur, se

pas aboatir ? --- Fort souvent nous ley dépovi . ,
Cas : ovillant au pied de l’auteldes -
constatons ici, dans nos tribunaux aux P P Vautel de son man

; ree 'UA | yeaa dor, s’approchi du public: d
de ; > pple Dp . €t dans.
ses erimindlis surtout, presque [On| langage ane got rohit a serie
faire A Paudition des vemoins.--4 are que | de'sor ane, nous parla de la nécessité d’a:-
i voir la «Joie» en sol.
ey uel saint homme!
trouve forcé naturéllement de reproduire | Q: _







‘; ee

ribunal criminel est,










ts évertuer, aut
ver la marche régu
ous sommes 4 ane phase de la proce-
certes, trés importante et suggesiive:
tionides témoins. Elle aura 4 fixer dés
les consciences de ces douze jurés
magistrature populaire ac-
» bien grandes et de puissan-

réguliére et prompte.















cependant, malgré V'in-
Von a A faire éclater
ésent








I ceux déja invogués et sur lesquels lesprit }

déja fait sortir pour la juste. édification.
| pense, d’une portée si haute que'l’oa | de ces représentants officiels de la Société. |
ae i phe ak :
ant que possible, den |

cette méthode dont nous filons état; |

in. vee1: ce | de science et de conscience,
ocats qui ont pris |
asationnel, ne |
certains points de détail,
Gy



devanttesjurésa—mame—plaidoirie tet Boil_besoia_de vous dire _qne_ce._
méme discours vierge de faits autres que | © €St point de Nt Jole Mondaine qa Tt nous.
|a entretenus, de cette joie vaiae et aussi.







Ides jurés avait été fixé, non seulement | éphémére que le silloa da navire fuyanc
ar-l’adresse des. questions posées;-mais-, 54 TOséanj mais de cette joie tranquille,. _
= 3 re{-durable. et ser “on ne...

es longues tirades-qu on-avalt:








peat obtenir qu’en

| divines et



que née peut troubler aucane



ee : .. 4¢. | puissance humaine.
On doit se l'imposer, cette discipline, | P A aM ece oS +t :
| m=e= Oui, c'est de cette joie que nous.

Z ; a eg é ‘.

d@autant plus que le chiffre des témoins | avons goitée ce matin; ¢ est cette recons-
est assez respectable et que les demandes | Titoante Scie gai nous a été offerte
qui leur sont faites peuvent ‘absorber de | 4 la sainte Table et que nous vous. offrons.

trés longues heures, par la délicatesse et | 4 notre tour,chers lecteurs | -



la portée générale du grand -procés du} --- Goutez-en, elle est exquise pour le
folk ee Fsalut.de vos Ames, om
-Lexécution donc de cette ons _ 7 Décembre 1904.*e- 6 heures du soir.
revientsansavcundouteprincipalementau| = ®—s Brancots LAveLaner,
joge respectable et respect€ qui a dirigé| Bveaue-2: A ee VELANET.
jasqu’ici les débats da Tribunal avec tant) Evéque-Coadjuteur

Nous lisons avec plaisir dans le ¢ Mc ni-
teur» d/hier, Varrété suivant de S. E. le
Président de la République:
. «Va Particle 4 du Concordat entre le
Saint Sitgeet Hai,

&

le jege Dyer:
Qu’il s’y applique et que les avocats sy}
astreignent, -- dans l'intérét de tous, du |
mines
.. Me Gaurnier. _

*

“proces









Be:
























: aa ue seinen nom-
-mnéEvégue et Coadjuteur'de Mo
| PArcheveg ue de Port-au*Prince.s —






Ee iMomiensa hiercontient en rae al haat Ich ‘cet ern: ne re
ilies dB veep Chibonie: oo partira ce soir a6 heures directa
ee Les procés-verbaux des ‘séances du ment pour New- York, prenant a

18 Septembre 1904) et de la Cham- ie malle, frét et passagers. /
bre (x1 Fevrier 1903); | Port-au-Prince, 8Décembre 1904. |

«Un compte- Senda dela a ge audience , |
i Tis dele Comcliadten sd ee
Funérailles © o pas a |

_avis divers. ws
“Nous: “appvengas aeee pene a fort, De ‘Aug. CASSEUS.

uhier soir, de Mr Argert Ductiaret tien,
-décédé a l'Age de 50 ans.— Les funérailles - Chirurgie- Médecine
Maladies Nerveuses.

auront liew « cet ‘aprés-midi, a 2 heures.
~ Consul tations - 3 4 5:p. m. Soot

‘Le convoi partira de la re du Peuple.
105, Aue du Quai, A ete de. o Lyon i

No 107, pour se tendie a la Cathédrale.
“Tae Ande OnRvINGTON

Nous adressons nos cau ‘condoléances
De la Faculté de Paris,

a sa’ V famill e éplorée.
ex-Haterne des Hépitaux de Paris,

= Médecin, Chirurgien, Accoucheur .

Ce matin on a trouvé flottant 4 la sure
face de la mer, prés du wharf RSI le

Consultations de2a4 heures.
167, REND Rue. S =






































Spécialité dec nes ur pi
ienece. ae



cadavre d’ bo soldat. |



ait recours,.en cette occasion, a-toutesin-
formations nécessaires pour en connaitre
du triste cas de la victime.

“Errata veers es
Dans la lettre Thier de. Me Jule es Rose-
‘mond, lire: fo
a fe Var $a Sais. gre d'avoir par pall, etc, au Wee. eee
de: de lui en sais gré, etc.
2° paral gisme an lieu de parailogisme.

Brillante Occasion. .

























L est-annoncé.au public et auxt
‘clients en particulier, que i: Ja
: | Grane Puanarscre INpeRNatiO
(NALE. vient. re_transiér ]
toujours 4 la Rue du Magasin de
Etat. — dans la. maison qu'occu-: |
pait JULES LavILLE, . dite le « «La
Metropoie » », |

Cognac trois toiles par 25 bouteill es; ;
“ft jeu de harnais neuf. pour.bug

Costumes militaires, sabre, rétapé pour.
officier supérieur,de méme que costu-
mes militaires: pour enfants; Boites de
Béte: —S' adresse au général J. A. de
Borves, a la prison de Port- au Prince,
ou a son épouse, rue du Centre N° 17.

Attention! -

Je donne avis au Commerce et. a tous

ceux qui soccupent de transactions de | -

~—fevilles-pobliques; >~-que~huit feuilles-de |

subvention de l'année 1902 des pompiers} ~ #*
coe Mergibie 5 Stat Cat ciue 18 < 82.33, 7B

and je suis déja en possession. oe

—~-de-ces- dives feuilles, —régulidrems ent visées:









= Attention!
~D. GUERRIER. ae
Port-au-Prince le. 4 Décembre 1994.
Grand Café Frangais
‘Nous: avons. Vhbonneur a” aes a [
ublic et aux amis, que depnis le 27} — /
Novembre dernier, ‘nous | somme ' Jes oo
seuls propriétaires ‘du dit RAND CAFE |
ea quwilstrouveront, toujours’ dns le |
ee de enema oe ‘salis- 5











Full Text
Saitt) : Jeudi, 8 Décembre 1 904

















































act







Abonnement a - Départoment...4. 20, OURDE

_CENTIMES ¢ Brae 4,50





















7 FA [E FRANCA ISE, es el ont 1 , insinué que Mr H. Roy avait été obli-
repoussé tes -assauts des usqu ie gé de se retirer dn Cabinet, pour ne pas
ABLES TeLAgaAei guts | Les ‘Russes ont subi-de . sérieuses. prendre part au concert fraudulenx qui
| pertes estimées 4 3.000 hommes. | A eee aie n'a atte
| Les travaux d’approche contre la) ye ion de la parti civite m alten
montagne Sang-Shu et les forces 3] your piace 5 : poe equivogue. - us eran
i Vest avancent rapidement. Tout in- | HR den appeler au temoignage de Mr
‘ oy. La question de commission extra
PF dique qu'un nouvel assaut aura lieu] de 44/2 o/o 4 accorder Ala Banque n’a
|prochainement.. jamais fait Vobjet @aucune décision du
| De la montagne de” 203 métres, | Conseil des Secrétaires d’Etat. Si cela
L . tles Japonais ont réussi.a canonner | était vrai, on aurait trouvé au ministé-

6 .| les navires Russes qui se » trouvaient re un memorandumconstatant la déci-
: mparer des forts da “cote | lans la rade.— Dans la soirée du 4 | sion. Je amis resté dans lignorance “
Ms décembr e, deux ou trois d’ entre eux | cette com sinaison’] jusqu’ au jour ou ja

DENG, --Lebruitcour Lavec per- | furent ainsiincendiés— | Chambre a été saisie de cette demande

6—A ‘f 4 = iHant ide commission et l’a sanctionnée. Je.
que-les-troupes. jap--naises, oukpen 6 — Aucun fait saillant | yy aidoacen.aucune. participation:c’est__
peas tournerla position.oc- | # signaler.









De +Daily Tél égiaphy dit:
jolent bombarder n





























































































Patfaire de Mr Faine. Iai, en effet, re-
par le général Renhenkampf, cu de eelui-ci un titre de’ 0. 000 dol-
repoussées avecde trés gros- | lars. «La Banque,m’avail- il dit,voulant

La nouvelle west pas en- . faire une gracteuseté (2) aux membres
: . tee du Gouvernement, lui a fait “retour
fie des details iedarblne Allaire de la Consolidation — —}-d'un-tot-detitres prélevé sur le quan-
| Va Peete | tité qui lui revient pour sa commission.
- f ait aus is agnéral Ren- ‘Huitieéme Audience “| Voila votre part!» di'-il. Et j’ai accepté,
c Jay nat Sa entrée an «Du traia que cela marche, me disait | en demandant d'endosser cés effets au
ponai R les J bier un confrére, au cours des débats | nom de ma. mere; mais jignorais ab-
partes Musses, 1S 2a | de cette huitiéme audience,nous courons | solument qu'il y ent rien de louche
sont jetés dats jeuibugea- le risque de rester ici jusqu’au Carna- i dans cette. démarche de mon ancien.
eur était tendue et, apres le | val.» | callégue. Be
les Russes ont. vamiassé 500 | Je crains fort que cette prévision se | Brutus Saiat-Victor
réalise, C'est In méme inguiétude que | Une voix ze fait entendre du haut
joute qu'il Uy a 1.000 cadavres | le jaré Justin Dévot exprimait a Mr le | de ja séllette criminelle c'est Brutus
jon ne petit” ramasser a | Doyen; sous tne-ttre-forme, per dant boy ncien Grand Diplomate, —
f ; que.les trois parties en cause * échati ~
eu de Vennemi. — On ne ui rompt enfin-son—matisme-et sort
geaient des discours 4 perte de vue,in P
pas_le nombre. des _ ble S| ferminables; le ‘plus souvent- inoppor ide son splendid isolement pour s’as-
2 Y
: tung et qu'il serait~phis-couvenable de-} demande faite par Vilbrun
“Hr surles débats généraus.Nous | suillaume.4Herard. Roy... >
| ayoatol s que, de-part-et autres on gar}. Mir HL. Roy s'oxplique
gnerait, a s'astreindre a certaine sobri- Lo « Je n’ai jamais faitaucune allusion au
lions de fratics, ee les “€té; ainsi, on ne lasserait. point la pa~ | concert frauduleux dont on a, par 16 Une
niéres semaines. Les fonds tience du. Jury et-=s'il est permis aux tele. déclaration ne” ressort pas non
mal one. de + pebrananuss fe eet ane, ee re | plus.de-ta-brochure que. j'ai publiée &
ce--la. tache qui leur est Imp sée de re- | ing sortie du ministéve. Je n’al, jamais
Se ae ces fails et gestes, cesserait. 3| accusé: personne hee sujet et ie pate
ssistance | ©! d'étre pour, eux ce. qu. lle encore une fois que bien que Jaie jeté
dreRusse e § depuis land: an apn vail | Jeg bases dela Concolidation et quej’en
et eae oo deusse réglé Ids conditions avec les cré-

a Les: aoousés parlent _” - lanciers ‘del Btat,jen’at ‘pas eu Phon-
Au début de Faudieuce, reprise a. 10] neur Wexéeater< ecttc opération- finan-
ures: et demie, Ardisides accubés ont | ciére: oules le& ddiunarches qué j jaieu

a Vilbeun.: oat e faire. a cette OLcaciw, Ont 6lé faites
ae jour, au vat ef au su de’ tout
onde, et. it tort de mettre

: ‘Tha. charge la responsabilité des faits
Jesreyiogya “eri neéls ve ont poo sé’ pre dis

ae je BP ee
se






i suite ot aloraqie] I availa ban oni
portefenillen, eo
Une charge a fond |
























to le monde a a remarqué :
~ Mr P. Lespés se leve et se livre a u= tion, evient sur--ce qu'il a di
ne chage a fond contre les accusés. _insiste sur la confusion du Min
«Les aveax commencent,MM,s ‘écrie- public qui veut absolument dit-
t-il. Hier, c'était ea qui nous disait que ses titres au lieu d’étre bleus,s
D il avait acheté les titres dont 11 était . er Ones nouvelle -déclaration de Mr
“porteur; aujourd'hui c'est Vilbrun Guil- , Gédéon, lui vaut wlors cette répliq J
laume qui nous apprendque les valeurs , de Mr Lespes:
partagees entre les ministres de Sam, —Me Gédéon connail mieux a nuan-
étaient une garcieuselé que la Banque ces de la langue frangaise que ae de
a faite au Gouvernement. ‘ses titres.
«ll résulte, avec la derniére évidenee, | Me Mathon -
. L’avoeat. envisage. une autre - ‘ques-_

continue Mr Cone e ily a eu un con- po
cert frauduleux. Sil n’en était pas ain- . es-
pi tion. eJusquiici, dit-i , certaines q Neu et mettre:

si, comment expliques l’existence de la | tions importantes one été débattues. |
fameuse lela. conpdentielip de Faine, | Crest ainsi qu’a l'audience précédente gnalant
~en date du 28 Avril 1900, lettre écrite | Ja partie civile et le Parquet ont, a l'en- |
~toutan long de la main méme de l’'an= | coritre de la Défense, prouvé que sila} tres et
cien ministre et qui. n'a jamais: figuré gratification est en principe une chose Mr Ch. van Sn est enter
dans-ancun copie de lettres du minis- ‘iccoplabtn & lle devient un crime quand| Le Do eae faisant droit a la dema
tere? Voila qui vaut plus qu'un mémo- | alfe ast le résultat de la fraude ; or tel-| de de 2 Mathon, invite le Direc
randum ~ Legaccus commencent dite le est la cicconstance dans la velletou -|de la lea dep
plus s’entengra! tes les gratifications sorties de la cais- { de la partic
Imp éssion défavorable . ase publigue, a l’oce:sion de la Conso- ont tenu pendant plus de trois he
Cefderniéres paroles du Minister idation, -se-sont-faites.»~Présentant an) Mr van Vijek- sous le feu roulant
public se trouvent confirmées par une autre cdté de la sues Me Mathon leurs quest ns, dont quelques an Wi
décluration de Mr dela Myre qui, in-| se demanne quelle peut étre Pétendue | d une réelle importance. Mr van Wi
terrogé au sujetdes dires de Mr Vilbrun | de la responsabilité de ta Banque en}y ar oe volontiers, encore qu
Guillaume, répondit: Voecurence. Les sorties de fond auto- F< rate eu
---La Banque-n’a jamais fait de gra- | Tisées par Fuine, ont: ‘Certainement don- fF
cieuseté ax membres du Gouvernem! ‘né liea a des écritures dans les livres
de Sam. Elle n’a non plus fait aucun} de cet Etablissement. Mr van Wijck,
retour decommission; La-vérite est que: airecien a Banque, pourrait fom baat
dordre de Mr Faine, j'aieu a lui re-{ nir a la duntice des renseignements a] tablicsemdnt qu’ ‘il dirigem
mettre une certaine “quantité de titres, | ce sujet, sile Doyen voulait user do | tenant. «Coui couurt, coulls me
avec Leudos en ul ae il en. a fait. le son pouvoir eceerounnies cs admettre 1 ~ «i ne faut jougler
-tura plave 4 gu’il soit interrogé. ee -ECHIC NL ae sige
“ee moment. tne, certains romeur | L’Affaire. des Cables oF sieurs reprises on ed . ae
remplit la salle, et pour effacer Vim-| 6) caper Git que“ Messieuts Blan- jouer avec I’honueur des g a
pression peu favorable aux accusés que | pergoit q | puls, pour. cette raison, vous four

seurs déclurations avaient produites, Met 5 ebay d et St-Léger Fortin, appelés pour | j4ug les renseignements | que vou.
Miche! Oreste et Pradel ont da. faire | fournir_des renseignements en leur

demandez. Le Siege Social m'avat
quelques efforts pour essayer de prou- | qualité de chefs de la Comptabilité ad



oe









































































arlaine réticeiice, ~ehaque | Tis

sentait percer sous les Seton

partie civile, un aiguillon a Va
nembres du
















tte alli
S gé de | faire une enquéte sur ce
ver la concordance des déclarations des Ministére des Finances, sont la. Le De

- Wa pas ‘pu. aboutir, car je w
deux accusés. Me Pradel conclut:---«peu Yee: pedonme git Hs sateut le aul ge : entre én “rappor












-Wabord. one Py
importe que les-gratifications uient Pit Hes accusés s
Y ore d’ i desi du. Conseil me ou} IL résulte de Pune a in tout c a de M
snenaeeeres otix membres e = ‘ &
du Gea qu’au baut erson- |
a P oa rel Mp

nelde Ta Bangue, Mr Faine soumit-aux :
Chambres ce qui avait été fait, et le} ee
Corps Legis! aif accorda sa sanction. a bY li

. Byeet
Un des” Hucte tyant temandd-eoene bare il voulait” at
munication de ln fameuse lettre secréte | certuines. questions:
de Faine ala Banque, autorisant |’é-, bles.--- « Si les accusé:
‘mission des 270.000 dollars de titresé consorts ont été
pee il est fait droit a sa demande. i pour. compte du |
La piece: circule de main en main et trés émis Seu
chaque: jure en prend lecture. Mr Dé- ; ee
vot eu profite pour demander que t tou- a
_ tes les autres pléces Victi 0
aussi communiquées au Jur
== Vous aurez longue:
_d'en prendre connaiss&nce quand vous
serez, mi a Bryn, ey délibé:
epond le Doyen. d
- benacuck:





:
























































lfaut bien que dans cette enceinte
ots de fraude, de vol et de faux
nt sans cesse prononces, puisque
eize accusés qui sont ici, ne sont
que pour ces faits. Autrement il
a plus de proces. IJ ne restera plus
proclamer que Tirésiaset ses com-
gsont des dragons de vertu, qu’a
rir-la_porte de la sellette @ ces trei-
ecusés et a leur tirer nos révéren-
» — (Hilarité dans la salle).
«Macoute»

_de la Consolidation
Et pendant ce temps, le premier
moin, Mr Charles Desravines «s'éter- |
iten un plan» pour parler comme
Barde. -— Sur une observation du]
quet,le Tribunal le renvoie enfin et |



ai est Mr Thimoelés Lafontant, Com- |
ssuire du Gouvernement ala Banque. |

il fallait’s’y attendre. [Il parle du- |
int prés de deux heures, pour exposer
aJury comment. Valfaire a pris nais-
nce. Il rappela toutes les. difficultés
vil lui a fallu surmonter, les manceu-
‘es employées par la Banque pour le
aralyser dans ses investigations, le
jomphe qu'il a fini par remporter en
oilantl'immense seandale. [| débou-
enfin la «Macoute de la Consolida-
ny, et soumit au Jury quantité de

25 qui-viennent-a-l’appui-de-sa dé-
osition. Il donna lecture de presque
gus ces documents, ce qui fournit leu
une observation de la défense qui se

ent | u-Doyen que_le
é droit de lire sa dé-
osition. oo, .

Dott un ineident auqnel le Doyen
er donna_vite. une solution en ren-

avi de notes, ec» qui n'est pas défen-
par la loi. :

- Me PARLANTA.

tu éterniser. les

| est_parfaitement__ compris, ob-les déten-.
|seurs publics ont conscience de soute la

| qu’est audition des témoins, les avocats
| aux débats particuliers, observeat métho- |

lse gardent de sortir. Ilsse bornent sim. |

a fait appeler le deuxiéme temoin |

i | généraux. Ils arrétent ainsi définitivement |
dépose longuement, longuement,com- |













| quiert impérieusement, mais sans entrer |




, : -|ce procés qui se poursuit aujourd'hui, 2)
ant séance tenante un jugement qui)

éclare que Mr Lafontant n’a pas lv sa |
‘position, mais qu’il s'est simplement }



p
‘audience estlevée 4 6 bres du soir. |
/ | Pon se sent gagné par la lassitude, on se |















ri




s





ee



que laseule ver-| Ce matia, a 7 eures et demie, l’Ar-_
chevéque officiait. Il ya juste so ans que _
le Pape Pie X, réputé pour sa puissante
énergie, proclam1, aprés un éclitant Con-
cile,le dogme de l'Immaculée Conception... -
~ La barque de Pierre venant d étre rude~
ment agitée. étonna le monde par cette
haute preave de fermeté qui traduisit la.
merveilleuse volonté de-son persévérant.
timonier. ae

Pour commémorer cette dite inoublia~.
ble, la Cutholicicé entiére se manifeste-
grandiosement.

La cérémonie continue.

plement & poser toutes les questions pre- | Cet aprés-midi, procession 4 l'instar de-

miéres qui peavent, dans le moment, ou- lia Féte-Dieu; les trois piroisses vont se
rencontrer.
~ Le Jubilé

vrir de larges horizons sur Vaffiire en lie |
Depuis trois jours, 4 l'heure ou le so~

tige, questions qui doivent leur servir de |
plan, de base pour’ la démonstration gé- |
nérale de la cause au moment des débats | leil descend vers Voccident, 4 l'heure ot
| les passions et les miséres humaines s’apai~


























trop indéfinis, qui n’ont
débats particuliers dé-



ja si laborienx :
-, Qn’on se le dise bien.--- Ding les pays
organisés of le droit sacré de la défense |

grandeur de leur devoir vis-a-vis de leurs |
clients, A cette phase d’ordinaire mouve-
mentée et intéressante de la procédure

diquement an cadre restreintet duquel ils |

Acet égard Vattention de Messienrs les | s¢mt pour faire place au recueillement de.

Jurés et’ produisent, quand le cas le re- | la nuit, trois cents hommes environ, las--

| sés, écoeurés de la lutte opinidire pour Ve-
dans des développements interminables, | x!stence,se réfagiaient dans la S:i ite Eglise,.

ertaines observations urgentes, néces- | comme dans one tour divoire, pour y

aires et actuelles, se réservant | retremper leurs forces abattues. y puiser des: .

alors, a)
‘ouverture de -ces débats généraux, de | trésors d’amour et y recevoir les bienfaits

faire montre de toute leur science, de | célestes que VEglise, toujours prodigue, _

eur habileté et de lear éloquence poar | répand a pleines nains. .
e triomphe définitif de la vérité immua-| C’estle Jubilé.---Mais qu’est-ce donc que
ble, devant laquelle toute conscience hu- | le jubilé? Le Jubilé est une indulgence

maine, sous peine de. faiblesse, doit res- | pléniéré accordée par |'Eglise 2 ceux qui,

pectveusement s'incliner. 4 | trois jours durant,lui font trois visites, ré--

C'est de cette méthode rigoureuse que citeat 5 Pater et § Ave, sé confessent et: ~
doivent s’inspirer les avocats dans l’im- communient. Et comme ces conditions.

portante cause des Consolidards négres et | S°0¢ loin d’étre exigeantes, elles furent.

blancs; cest d’aillears formellement pres consciencieusement remplies; et sa Gran
crit par la loi haitienne. | deur Monseigneur Conan, pour c'drurer
: » | les trois jours jubilaires,officia personelle-

En ne mettant pas en pratique ce pro~| vt , :
cédé lo oa des on res de ibis / dane’ ment, administra la Sainte Co nmunionet:
gi4 nneie ace ve | répandit sur nous ces graces qui nous sont-







si nécessiires pour gravir notre Calvaire |!

quels résultats déplorables ne peut-on | A Vissue de la Messe, Sa Grandeur, se

pas aboatir ? --- Fort souvent nous ley dépovi . ,
Cas : ovillant au pied de l’auteldes -
constatons ici, dans nos tribunaux aux P P Vautel de son man

; ree 'UA | yeaa dor, s’approchi du public: d
de ; > pple Dp . €t dans.
ses erimindlis surtout, presque [On| langage ane got rohit a serie
faire A Paudition des vemoins.--4 are que | de'sor ane, nous parla de la nécessité d’a:-
i voir la «Joie» en sol.
ey uel saint homme!
trouve forcé naturéllement de reproduire | Q: _







‘; ee

ribunal criminel est,










ts évertuer, aut
ver la marche régu
ous sommes 4 ane phase de la proce-
certes, trés importante et suggesiive:
tionides témoins. Elle aura 4 fixer dés
les consciences de ces douze jurés
magistrature populaire ac-
» bien grandes et de puissan-

réguliére et prompte.















cependant, malgré V'in-
Von a A faire éclater
ésent








I ceux déja invogués et sur lesquels lesprit }

déja fait sortir pour la juste. édification.
| pense, d’une portée si haute que'l’oa | de ces représentants officiels de la Société. |
ae i phe ak :
ant que possible, den |

cette méthode dont nous filons état; |

in. vee1: ce | de science et de conscience,
ocats qui ont pris |
asationnel, ne |
certains points de détail,
Gy



devanttesjurésa—mame—plaidoirie tet Boil_besoia_de vous dire _qne_ce._
méme discours vierge de faits autres que | © €St point de Nt Jole Mondaine qa Tt nous.
|a entretenus, de cette joie vaiae et aussi.







Ides jurés avait été fixé, non seulement | éphémére que le silloa da navire fuyanc
ar-l’adresse des. questions posées;-mais-, 54 TOséanj mais de cette joie tranquille,. _
= 3 re{-durable. et ser “on ne...

es longues tirades-qu on-avalt:








peat obtenir qu’en

| divines et



que née peut troubler aucane



ee : .. 4¢. | puissance humaine.
On doit se l'imposer, cette discipline, | P A aM ece oS +t :
| m=e= Oui, c'est de cette joie que nous.

Z ; a eg é ‘.

d@autant plus que le chiffre des témoins | avons goitée ce matin; ¢ est cette recons-
est assez respectable et que les demandes | Titoante Scie gai nous a été offerte
qui leur sont faites peuvent ‘absorber de | 4 la sainte Table et que nous vous. offrons.

trés longues heures, par la délicatesse et | 4 notre tour,chers lecteurs | -



la portée générale du grand -procés du} --- Goutez-en, elle est exquise pour le
folk ee Fsalut.de vos Ames, om
-Lexécution donc de cette ons _ 7 Décembre 1904.*e- 6 heures du soir.
revientsansavcundouteprincipalementau| = ®—s Brancots LAveLaner,
joge respectable et respect€ qui a dirigé| Bveaue-2: A ee VELANET.
jasqu’ici les débats da Tribunal avec tant) Evéque-Coadjuteur

Nous lisons avec plaisir dans le ¢ Mc ni-
teur» d/hier, Varrété suivant de S. E. le
Président de la République:
. «Va Particle 4 du Concordat entre le
Saint Sitgeet Hai,

&

le jege Dyer:
Qu’il s’y applique et que les avocats sy}
astreignent, -- dans l'intérét de tous, du |
mines
.. Me Gaurnier. _

*

“proces









Be:





















: aa ue seinen nom-
-mnéEvégue et Coadjuteur'de Mo
| PArcheveg ue de Port-au*Prince.s —






Ee iMomiensa hiercontient en rae al haat Ich ‘cet ern: ne re
ilies dB veep Chibonie: oo partira ce soir a6 heures directa
ee Les procés-verbaux des ‘séances du ment pour New- York, prenant a

18 Septembre 1904) et de la Cham- ie malle, frét et passagers. /
bre (x1 Fevrier 1903); | Port-au-Prince, 8Décembre 1904. |

«Un compte- Senda dela a ge audience , |
i Tis dele Comcliadten sd ee
Funérailles © o pas a |

_avis divers. ws
“Nous: “appvengas aeee pene a fort, De ‘Aug. CASSEUS.

uhier soir, de Mr Argert Ductiaret tien,
-décédé a l'Age de 50 ans.— Les funérailles - Chirurgie- Médecine
Maladies Nerveuses.

auront liew « cet ‘aprés-midi, a 2 heures.
~ Consul tations - 3 4 5:p. m. Soot

‘Le convoi partira de la re du Peuple.
105, Aue du Quai, A ete de. o Lyon i

No 107, pour se tendie a la Cathédrale.
“Tae Ande OnRvINGTON

Nous adressons nos cau ‘condoléances
De la Faculté de Paris,

a sa’ V famill e éplorée.
ex-Haterne des Hépitaux de Paris,

= Médecin, Chirurgien, Accoucheur .

Ce matin on a trouvé flottant 4 la sure
face de la mer, prés du wharf RSI le

Consultations de2a4 heures.
167, REND Rue. S =






































Spécialité dec nes ur pi
ienece. ae



cadavre d’ bo soldat. |



ait recours,.en cette occasion, a-toutesin-
formations nécessaires pour en connaitre
du triste cas de la victime.

“Errata veers es
Dans la lettre Thier de. Me Jule es Rose-
‘mond, lire: fo
a fe Var $a Sais. gre d'avoir par pall, etc, au Wee. eee
de: de lui en sais gré, etc.
2° paral gisme an lieu de parailogisme.

Brillante Occasion. .

























L est-annoncé.au public et auxt
‘clients en particulier, que i: Ja
: | Grane Puanarscre INpeRNatiO
(NALE. vient. re_transiér ]
toujours 4 la Rue du Magasin de
Etat. — dans la. maison qu'occu-: |
pait JULES LavILLE, . dite le « «La
Metropoie » », |

Cognac trois toiles par 25 bouteill es; ;
“ft jeu de harnais neuf. pour.bug

Costumes militaires, sabre, rétapé pour.
officier supérieur,de méme que costu-
mes militaires: pour enfants; Boites de
Béte: —S' adresse au général J. A. de
Borves, a la prison de Port- au Prince,
ou a son épouse, rue du Centre N° 17.

Attention! -

Je donne avis au Commerce et. a tous

ceux qui soccupent de transactions de | -

~—fevilles-pobliques; >~-que~huit feuilles-de |

subvention de l'année 1902 des pompiers} ~ #*
coe Mergibie 5 Stat Cat ciue 18 < 82.33, 7B

and je suis déja en possession. oe

—~-de-ces- dives feuilles, —régulidrems ent visées:









= Attention!
~D. GUERRIER. ae
Port-au-Prince le. 4 Décembre 1994.
Grand Café Frangais
‘Nous: avons. Vhbonneur a” aes a [
ublic et aux amis, que depnis le 27} — /
Novembre dernier, ‘nous | somme ' Jes oo
seuls propriétaires ‘du dit RAND CAFE |
ea quwilstrouveront, toujours’ dns le |
ee de enema oe ‘salis- 5