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Nouvelliste

Material Information

Title:
Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date:
Copyright Date:
1903

Subjects

Genre:
newspaper ( sobekcm )

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
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LTUF ( ACN6482 )
OCLC ( 0012544054 )
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2al Quotidien, Com

ot,

3?





shonnément-poor Departement....4 20
ft -@ Etranger 1.54

- CENTIMES.

nications aux bureaux du journal, angle des rues Bourjolly & Port-Par.





estions au témoin =
Mr Desravines. interrogé par Me Ha-

-maintenir sur la colline de 208 dicourt, répond qne, comme chef de
division.au Ministere des finances, i

nétres; cependant cettenouvelle se |" aan aed inic awe conrantde bx Con
| ue conforme ax pr ie pronoth ‘vention. du 26 Janvier 1900; qu'il ne Ta.
pe persone es a Mee ep 0) *"” Leonnue que par lins‘itution de la Cor-
er un jugementen toute connalssalt- | mission d’Enquéle. gu’avant cela elle
‘ede cause, disent-que cette colline ) 4 toujours été enfermée dans une ar-
ne $e a_d’aucune utilité aux Japonais moire dont il a constamment ignoré
i sans la possession des forts voisins.\ l’existence...-Sar une. question relative
ve niet aman | A un registre secret, le chef de division
dit qu'il y avait, sons le ministére de
Mr Plésance, un registre spécial. dans
leguel on copiait les lettres écrites aux,
banquiers de New York, que plus tard
ony transcrivaitle texte des emprunts;
uilaéls enfin remis &@ la Co
"Eegquéte. Mr Desravines-ne- p
si lors de la préparation de la Consoli-
dation, i avai été question 1ne com-
mission a accorder a la Banquet’ qu'il
sait'cependant q Jongues observations prdsentées, repri di. Ministére de donnera la Ban que des
es el complétées yar les onze avocats | commissions variables.- -Répondant a
yui plaiderit dans Hallaire, soit comme 70D question gui Iniest posée par la
ninistére public, soit comme conseil | partie civile. le témoin ue se rappelle
Jes uccusés, soit comme partie civile. “pas St, en 1897, il a été paye a la Ban:
Dans ges conditions, notre tache de- | SU jue commission extra, mais il-dit
vient, sinon impossible, du moins trés qu'il eroit que le prédécesseur de Mr
ifficile; uous ferons cependant tons | Faine avait fait dresser ia nomenciatd-
nos efforts pour bien traduire la pensée | TC des eréances a consolider. —
| des divers orateurs delajournée Vhicr.| .Mr Hérard Roy intervient..
Et @abord c'est - : | MrH.Roy fait d'abord observer qu’'ila
+. be jugement . | seulement posé les bases de. la Conso-
I sur Pincident soulevé a la derniére au- | lidation; qwil ne l'a signée niexécutée;
ve la cargaison {di e par la défense. Aprés ayoir exa- | qu'il regrette Vattaque faire a la dernié-
ar le. capitaing | Mine les ‘conclusions des pares en) re audience, & son patriolisme par le
‘6 al large de" -guuse,-et-viles _dispositions. _du_ Code | chefdu- jeety i dit que, chaque fois...
i d'Tnstruction Griminelle et Je précédent | que mous ne le poovons pas“ par nots
|jugement du premier détembre_cou-.| mémes, nous devons faire. appel aux
lrant; ‘considérant que la partie _ci- | eapitans étrangers pourTexploitation de
i -vile a le droit de poser Loutes les ques- | nos terres, que jamais comme homme
ions gui tendent a la recherche et aj} public, il a accordé un avantage special
Ja manifestation de la vérité; -que~le-}a-aucun étranger..A. propos des majo~_
-poavoir diseréltionnaire dout est revétu | rations aceordées Acertains créanciers,
s4le Doyen en est une preuve, que seul | Mr Hérard Roy déclare que, dans son
[le président de la Cour d’Assises est | projet’® lui, il nvavail admis que 2 ma-
juge del’inutilité Pune question; gu’en | jorations qui avait jngéés absolument.
| Pabsence d’un, texte forme! et précis, il | légitimes: Twne de 10 0/o ala maison —
ie peut restreindre le~ droit ab§olu de | Herrmann, qui abandonnait une allee-.
partie ci --le tribunal dit que les; tation apécidlemont alluchée a -lamor-
mal venus a demander-que | tisserment de sa créance,Vautre ded oo
d'action de la partie civilesoxt | 20% porteurs des bons de Vemprunt dit



i f BR} Ale peuvent confirmer lerapportdeTehe-

| es “™ | Fou, disant quelesJaponais n’ont pu

CABLES TELEGRAPHIQUES:

ONOPOLE du NOUVELLISTE
RODUGTION INTERDITE,,







ee



ARBIN 4.—Le génér
ster? ici deux jours
rand entre

x-Rouge.a-



















es Chinois annoncent laryivee de
forts japonak
, sont’ pour. le


















ee x, sted WORK

Alfaive de la Consolidation

= —~Septieme Audience
‘audience dhier, ouverte a iL hres,
a 6téués cepicuseen discours, réoli

nes-et-eontre-répliques. Presqu’a cha
éponse, toujours du_premier té-
oin Cnarles Desravines, ce sont d














os hme Le généra J
phiant A la date

@, sign ile des
shes sans.importance. Il annon.
gue des: éclaireurs Russes ont |
évun endroit sité Sur le flanc |
2, seizecadavres complétemen
uillés, probablement par les ha-
ts du voisinage, de tous leurs
















































































déclar jles dans leur | de la Tournée qui,pendant 15 mois n’a- .
e, que | vaient onchs viiniérél ni aucun divi”
dende surle capital
‘rogé par l'accns My Desrayines

Pa








ae Mr | oad Roy! tui fait. passer la
cop.e @une lettre en. date du 12 Jan
Vier 1000, adressée a la maison Herr



mann; le témoindit qu’ellea réellement
- existé, et l’accusé ajoute que le Conseil |

auquel: il a appartenu n’avait admis au-





_-bon de 10,000 dollars.-doi
sé et dont parlait lundi le Ministére pu-
blic, Mr Hérard Roy déclare

Va recu six mois aprés avoi: quitté le:

ministére; que cela ne pouvait pas é-

tre pour services Tans a celte maison
de commerce, puis il lui avait refusé
~-des-avantages qu'elle avait réclamés.”

Me Mathon et M' Hérard Roy. :

Ms Etienne Mathon dit que, ayant été |
victime du Gouvernement du Gal.Sam j

auquel a appartenu Mr Hérard Roy,
ses relilions avec ce dernier s’en sont

-—forcément—ressenties ; ‘que cependant.} ®
les regrets que vient ’ @exprimer Vac-

cusé lont touché ; qu’il ne doute d’ail-
& lent pas du ‘patriotisme de Mr Roy;
que la partie civile veut rechercher la
verité pour que les vrais criminels

_ soient punis. — Parlant du traité com: |
mercial Franco: Haitien de—1900, Me,

_—Mathon dit que le projet qu ‘avait pré-
-paré-Mr- ree ~Roy;était ‘ait
~-et-que-celui quia eté signé par Mr
_ Faine est une calamité tiationale,---Des
questions posées a l’accusé par l’avo-

cat. de la’ partie civile, il résulte que

celui- la avait fait la: pemencatare des
créances 4

mise-a | instruction ;

Chambres ; que, entre la Banque et
lui, il n’avait pas encore été question
de. commission, puisgue la hve ten
Wavait pas encore élé signée ; qu'il ue
sest jamais agi de frais de courtage,
ayant seul fait toutes les démarches
nécessaires pout.obtenir l'adhésion des
-—-eréanciers: Mr-Ht
pus la cause exacte de sa détaission ;
_Alest cependant 4 remarquer q sis

_ jours S apres, la

__ buee sur les bases qu







~ ollie iste Tat ways
~ etajoute qui ‘il aurait co Caan i le ra-
chat s'il avait 6té discuté pendant qu'il



Jt autre ban de e 10 000 dol








Strangers ; Taceu
pit t da savoi f pupte frauduleuse d
bon de am ” ee

_eune autre Cara) apes dajr
mné-a-vaccu= 7 de

que ¢ est 4
anealfuire Wordre purement privé,qu’il

débats. ---Le substitut Innocent déclare

-niérement. Sur-une observation de M
‘ou va le Parquet, il se casser: le cou, }

‘dra chacun des accu dés le bereeau.

cette rédaction’ avait été votée pour un
an-et qu il test resté ae Six as
consolider, qu'il Vavait fait] -
faire par la Banque et qu'elle a été re- |
; quil n'a jamais.
vu celle quia été déposée devant les |

| tions aux employés publics, qu‘ell
| sont quelquefois foie parle Corps

gislaif soit pour les. emploves de
| chives des Chambres, soit pou

érard Roy ne counait | 2
2 P naires alloués | dans le. Bud é






Consol eee

: Doyen ide demauder au témoin si, d3

son opinion,

gratificutions constituent des
ut

était Secrétuire d Etat. Pee vetent - ou d es dels.



oudra it reprendre Me
a il dit son opinion a






















Tunes de. A
n’est pas Pavocat - laccusé Hérard | missions de la no
Roy.---Me Mathon fui répond que ses | du Président du | ana
relations avec l’accusé ’'em écheraient | volées
détre son défenseur, que la partie ci- | Corps Lé
vile n'a pas inlérét a faire _condamner| que les
tous les aceusés au méme degré ; que{ d

le ministére public peut lui-méme mo: | tor
difier son acensation dans le sens des} Q nec

Buenas. Atanen
















quwil est incontestable que M* Mathon |,
est l'avocat de Mr Hérard Roy quia | yop
aflamé les oni: publics en leur} py
etirant 20 °/, de leurs appoiion a ¢
20 °/, qui tront été rétablis que der-




fu peice
Extérieures les titres
pour est accusé; que, avec
tiles 37. 50 ae Wintéréts percus, ils.
Lespinasse qui prévoit que, du train avaient été enfermés dans un coffre- .
fort du Ministére. des finances..— Un

déba S engage entre le Ministére public
et Me Miche. Oreste sur ces eee






















le-substitut Innocent répond qu ‘il pren-

. Me Lespinasse réplique qu'il ne Sail | gate a as
pas-au-juste-si~c’est-an proces civil, nés a etre annulés mai a ils.
criminel ou politique qve l'on vent} yaa, as été encore, que jes intérats

faire a son client.--Mr Hérard Roy in- | pouvaient donc étre: en per
tervient et, 4 propos des 20 °/,, dit que ar, lors de |:
























ministéere. eos

Les Gratifi ications _

Des questions posées au pre n Das
ravines par M° Michel Oreste, ilrésv
que parfois on accorde des ‘gratifica-.

comptables qui vont aider a tay fec
oudes Budgets; que ces gratifica-
tions cout tirées des fruigs. extraordi





‘Me Ore

Vy pout Tine 7
diplomatiques et













donner et recevoir de






ae stubs et qui ‘St
ditions -essentielles. de
elit. Le te nd











edéon pro-
opportun, com-
la indignement trom-
dé dinistére public
quill a déclaré a I'Instrue-
itres roses. —«l'au-

ire vicienk, dit Pacenseé, quitte
prendre de grands airs de ver-
ni pas un ange, je ne pouvais
as vouloir tirer un profit per-

:



er qubaé
recides tit


















pas coupable, » — Me Pradel,
Vilbrun Guillaume, pose quel-
uestions au témoin, mais il y
e, Mr Desravines ne pouvant
éciser,

lémoin répond 4 Mr de la Myre
: pursection, au Ministére-des
, une ou plusieurs copies de
; gue le service de la caisse d'a-
gement n'a pus de personnel;
éle et les devoirs du . chef de
c
“Aa sa conpaissance, conjointe-
avec un membre de la Chambre
mptes et-le Directeur de la Ban-
es obligations de da Caisse. d’a-





































_des titres émis; que c'est d’aprés

tére « Le Soirs ) non & Mr Bru
tor, mais 4 Mr Faine.

ponsabilité de la Banque

tus

doit avoir la Binque quant aux
que Ini denne le Ministre des

-ercire ala fin du procés, aux






énéraux. Me Lespinasse com-
rg! at la partie civile,









es que [ni envy
des finances. A son avis, la théo-
itraire entrainerait des consé-
‘ dangereuses;elle serait le com-

la fin.--- Le commissai-
geuls les ordres


















: a SU.

Lélio Borno. La:
nine deja elle

me deg alle a
e Gassation —








evOUs GU .C 1) Voeavre de PAffaire.
esont tracés par lato; qu'il |

la question de savdir quelle at- |

icertes n’avait pas

- une longue discussion s'engi- | pour etre pleinement heureux; poor qui j

tre tous les avocats qui plaident |
‘alfaire; c'est au point guon pou: |

vile,




ft, ajoute | MEE CHOlste ©
a 'de jolies petites tates branes ou blondes, |

et

cite du Pradier-Feedéré et l'audience
estiévéeaShres35. =

oa

Un mot pour finir.--Ne serait-il pas

possible aux avocats de ne pas. antici-
-per sur les débats généraux qui ne se-
ront guére intéressants si cela continue .
ainsi? En outre, aujourd’hui sera tenue-

la huitiéme audiencs et on. n’a pas

encore fini avec le premier témoin, et
: r tire 1 profit per- | il yen a plus decent! — ae
es Départements que j'ai diri- Sp cciagge egintonn :

gs, jusqu'an verdict du jury, je].

too Ne LE-GOBRET.

me





JOVELLES DIVERSES



Impressions d’Audience
‘Trois heures, il fait chaud : une cha-
leur accablante, lourde de la respiration
‘dé toute cette foule agglomérée~-dans~ la
salle et dans ‘e prétoire. Ua avocat parle
au milieu de l’inattention générale, la cu-
riosité s’émoussant déja a toutes ces hors-

Toei se “prom ene fa tig ué, chere hint

| une distraction, a saisir au hasard quelque
| pensée sur un visage en sueur et toujours
| finit par s’arréverau bane des accuses pros-
OE BE ~Ga- | irés-en des attitudes. diverses trahissant
gement; qu'il n’existe pas au Mi]
2 un registre of l'on copie les nu- |

leur honte, leur désespoir, lear humilia-
tion pour les uns, et pour les autres l’es-

: P88 | poir de je pe sais quel impossible espoir:
ts de la Bangne qu’on_ travaille | 4
uistére inances. — L’accusé, |
hislére des Finances. — L'accase, | y-cusant davantage les méplatsde sa figare |

shon ane la: We aut. 7 poe ‘ :
question. que lui pose Me Arrault, | amaigrie-et-résignée-ol-se-meuvent lente.

d que le Directéur de la Banque | ment ses yeux tristes,Mr de la Myre parait

a dernier. Mr. de la Myre declare songer de quelle hauteur il est parti pour
1 plu au Gouvernement de. lui |
aan eae bleus, UF ios 2. ackeP =| front semblent-tournoyer moins les re-
: t : ‘ é ) “ : so. ‘
- hoe | egrets de la situat rdue que de celle
aue les titresémisfrauduleusement | B la situation perdae qu

éremis, de taimain @ ta main, |
es Pitite Caille » publie nar notre |

Affaissé, son immense moustache brune

tomber of il est, et tout autour de son

actuelle.
En. prison!

En prison! sur la sellette da crime pour |

quelques misérables pitces -d’or, lui

la roue de la Fortune avait fivorablement j
| rourné, qui dans le struggle for life quo- |
tidien pouvait- oublier Vavenir str pour |
| lui, certain que, quelles que fassent les

joies d’avjourd’hai,-demain viendra
i _provision de bien-é









av wederte A. des



100 lap.

tous, qui, au bonheur que procure Var |

gent, joignait encore cette fortune du
coeur, plus précieuse, que donne l’amour
au foyer, l'amour d'une compayne ai-
mée choisie entre toutes, amour venant

frvit des heures bénites. -
Tout cela sinon perdu,
colé A jamais!

Quelle puissance as-tu done, vil métal, |
-métal maudit, que.too éclat qui fascine et |

lear déjconquis?
: Myre est coupable, il.
mérite certainement de la pitié. |



z

Ahl si Mc de la

ema

jeans

’ ces fraternelles réunions. :

. sur le bane des assises, Jot
|Vhomme qui fat le mieox armé pour |
| mettre la main sur cette intangible chi-
| mére aprés laquelle nous avons tous Ia
| folie de courir.: le bonheur.

qui}
soin de ce surplus |




po IPE : . ri ~ j
eriminels, lui -’bomme fivorisé parmi |

aveugle, n’ait pu etre contrebalancé dans :
‘le coenr de cet homme par tant de bon-|

la Gatnearale ——
Crest ce matin qu’a été cldrurte [a rem
traite des hommes, non pas ce soir com- —
me nous l’a fait dire hier un distrait ty~ |
pographe. eee S
-—-Prés-de-6o0-homaies-se.sont approchés
de la Table Sainte. Il yen avait de toutes
conditions, de toutes positions, seule ’E-
glise peut réellement donner l'exemple de

bs Mer Conan, 4 Vissue dela messe,aa-

| dressé 4 V'assistance que!ques excellentes.
paroles. Le théme déeson discours a été-la

“joie. En somme, le jubilé, ces Van de

joie durant lequel l’Eglise leve une main

indulgente pour libérer tous les débiteurs..
Aucone dette ttest retenue.

| Cette expression, la joie, V Ancien Tes~

“timent én recoanaissait la bone. Mais c'est

surtout: un-cri-da~Christianisme, L’élo-.
quent apdécre l’énumére aprés la charité,

essence de la religion divine. Ex Vau-

reur de VImitation montre comment on

arrive ace sentiment chrétien + ¢ Faites.
votre devoir, ditjl, et vous serez an

joie »— I] termina en souhaitant a tous

d’é:re éternellement en joie, ici et ]a-haut.

Edgard Francis

Mr Edgard F.ancis est un trés jeune qui
fait honneur a son pays.

Il n’y a pas longtemps gu il a guitté
Port-au-Prince pour aller fire son Droit
4 Paris. DSja ilse signale a notre attention,
Ib collabore 4 deur journaux d'un haat.

La Nouvelle Haiti, organe de ‘a défense
| des intéréts. haitiens, dont il est le Rédac-
|teurenchef, et [’Officiel des Thédtres, le
seal organe officiel des grandes agences.
| théatrales du monde-- o& il figure com-~
(me administrareur-général.

Nous avons lu avec plaisir son article.
« 1 Chavre », résumant le beau vrogram-
me dela Nouvelle Haiti et ses chroniques
| originales dans [’Officiel des Thedt es. Avec
lle temps, nos espérons que le talent

Sake te, shaeament Av ti

nae BSN Raat eaie Tact ed ea

sate!

















| d'impressionniste ade Francis deviendraen-
(core plus ferme pour conserver a ces deux
| importantes revues qu'il dirize, tout le-
ile caraciére qu’elles comportent.
Fiancailles
Nous avons reco ladouble carte de fian~
ciilles de Me Iba KnagBen avec Mr Korr
Murier, et de Mile ANNie KNAgBeEL avec
“EL, PECKHAM.
$-fe teurnens-nes—meilenrs—con——
iments aux deux couples de fiincés.
Petite Bolte aux Lettres
© Monsieur le Directeur, -- Tl m’est tombe
' sous les yeux Je No 1888 de votre intéressant
journal, daté du 6 courant. J’y ai Inun long
éompte-rendu de laudienee’ criminella- de
lundi, di ala plume de Me Intériu: que je ne
; crois pas étreun véritable avoeat dies fait preu+







Pl

| ve daus son élucubration.Je liens a relever des

DSS “| erreurs conomises par ce confrére. peut-dtre,
mais taché, mas | ed

| que je voudrais bien connaltre, a cause de
| ses grandes lumiéres. Je lui en sais gré d’a-
voir parla. de moi, car je ne mall ndais pas:
a une pareille distinction desa part. Oh | que.
‘jen suis fier! —Mais pourquoi Me Intérim a-~
| til tant exagéré ses louanges 7? Il n’en ignore
| pas, cevtainemenl, lacause,
| Si,dans le cours d'une chaude plaidoirie en
| faveur de Mme Vve Ivaldy, j'ai pu, opposant
| surtoutune losique et des arguments sérieux
& mes confieres, prononcer le mot fon tion

2





_.St.cela_peul susciler_des- reproches); on mais-ilg-}-"â„¢

—provocalion: ao On--ne men croyail pas capa-

t







“da ‘barreau;

-des.énormités juridiques. qu’aucun de vos re~

-Ja-conscience, que je dépare le
Cap jtale.--- Je donne zéro & Me Intérim pour


















“Spour propenian, que peut-on y trouver Vex: -y
. traordinaine.7 UL arr ve aux bi uyants confré réres | J






orateurs savants et que moi, dans mon at Rue Républicaine, — Lh i ise te Post

blé science’ et mon amour do travail, je ne] Nae as :

redoute point, de faire souventde choquantes ee _-Vins- Liqueurs Spirituenx

ingorrestions; des parallogismes, de soutenir Vin. rouge : de gall on G 3.00 |
Via blane; : A 4.00

porters ava jamais signalés et relevés. Une
solidarité et ine indulgence trés sugyestiver ao
les vouent au silence. oe

Mes adversaires. me reprochent constam=
ment-mon abondanee-gils ne -quatifient: pas bo
de stérile, heureusement, (je ne sais pas-trop

~ Liguers— Sinops — Vins: FINS -
Pour Cadeaux et Etrennes. oe
Gros et Detail. L

— ABDALLA SADA |

-Rues des Fronts-Forts et Républicaine,

~~&-Phonneur d’ annoncer ’ sa bonne.
et nombreuse clientéle qu’elle vient de
recevoir, pur les derniers steamers ,un
grand assortiment de












ne peuvent dire, sans menlir : la vérité et a,
e harrean de la

les. ‘pnombrabl es que, (tte cofiporte son ridi-~ |
cule arbel e peuple, on dirait, pour moi seal

jec Crols avoit raceulé mes ‘adversanr as,au “point
de vue juridique, Mes. Lespinasse et Oreste,
et qui mont montré aie pays Sun jour
nouveau, devaient, hélas ! rv r une fade:







Je toutes qualités, ete, Fromage de ‘Ca-
membert, Fromage de. Savoie,
cisse AP hitile, Anchois d Vhuile, Jam-
bons, Saneissons, Concombe a Thuile
et vinaigre, -Choucroule garnie, Boudin.




ble, n’est-ce pas?

Quand donc établira-t-on la valeur intellec-
tuelle des hattiens, toujours envies par leurs |
congéenéres?

‘Eh bien, jirai plus loin ;
puérilité des uns et les ennuis des autres,j’ob-

Purée de foie gras, Civel de Litvre,
liendrai an prix da travail ef par ma conduite,















une des premiéres places dans ce barreau ot : : . :
jai déja fait mes prenves. Crest naturel que des Gastronomes, Sardines, Marque-}
ces snecés enfantent des audaces-et des insi- yeaux a Vhuile a vinaigre, Tapioca,

gnifiapces dont je pe mp ‘occuperai pas, désor--
mais. Je n'ai jamais cilé Baudry, comme
le dit Me Intérim. C’est une erreur de sa part,
Il est pour le moins inattentif. ‘
~—paurgucr se" plaindre de. mon éloquence
foudroyante? A-t-elle foudroyé Me Intérim
et les siens ? Nou.. LH me fallait suer sany
et eau pour 1épondré a mies adversaires. Le.
devoir profession-el me le -commande,—
toute circonstance. we

Veuillez publier ces renseignements pour
moi ef aurféer mes salutations ‘listinguées,

wu CLES ROSEMOND,—avocat.
-6rrataum.
“Dans | ; > Tiste des témoins: gai ont ré-
pondu a lappel général de lundi, nons
avons cité par erreur P. Cameau ;-— c’est
Edmond Cameau qu'il faut lire.

Couri-Couri
Vient @arriver la joie du jour!
BouQUuET=EVENTAIL
Plus d’sutres que le gracieux et ex-
traorat ee TBouguet-Eventails, vente-|_pe
n gros-et_détail.: chez. MA, Lagojan- |
ie Porlau ‘Prince. : les sonffrances sont vaimees en 48 =
“= Ne B= -bes personnes deta: Prowneet ae
“Tecevront _par_posle recommande. _le-
« Bouquet Eventail » “contre fa valeur
de Une sone:

: ina ab
i donre avis au Commerce et 4 tous |
ceux qui soccupent de transactions de |
feuilles pr bligves, qve buit feuilles de|
subvention de Tannée 1902 des pomplers a
de Miragcane, s élevant chacuse Ag 83 335
ciiculent quand j ie suis déjA en posession.
~ de ces dites feuillesy réguligrement. Vistes
par MrT’ AdministrateurP. Pailtire.
Arrertiv fo) ! :
_Port-au Prince, de 4 Décembre 192

'D. GUERRIBR

Lhou—marind,Andewttelters;



‘Raisins, Prunes, Sucre de Candie,



sions américainey
Quineaillerie pourles familles, ele...



tion au prix le plus mode ere,




PR

Pla

RE eon

diarrhées tropicales sont radicalement cué-
ries et sans retour par l Entéricine,seul ‘spé-





ude jours, et supprimant le) régime lacté.








Ditpet général pour Haiti:

“ainsi:

Conserves francaises et amérient es)
“jles Vins de table. en bouteille
‘| étiquetées et capsulées, ‘sans auge
‘Mentation Je DrIx..










et_maleréla-yoeir de Paris, Pdlé foie gras trufée, oF

Conserves en boites pour voyages, Thon

Galantine de Pore, ‘Hure de Pore, Ger:

Tine de volaille Irufé, Tele de vean. én"

‘Saumon, Amande douce él amére.Noia. | ses. guicheis une onziéme répartilio
Fruits secs el doux, Vins fins de Bor
id iqueurs de toutes qualités,
ete, ainsi que Lous articles de provi-

- Les consommateurs irouverant tou |
jours dans nos produits pleine. satisfac |

si Dyssenteries.et Diarrhées)
Les Dy yssenteries aigues et dionigiees et pneur hiHopatee les intéressés, quils

cifique permettant de guérir ces maladies en |

Avec cette préparation, on peut se noprrir 5 re

_ Pranwacte Ln. PARISOT & oe. AO

_Assortiment considérable dé sod &

es Répubtienine = BLEDION Ne

z



2: ge soni

Vente en gros, demi: “CFOs et dé
tail de Vinset Spiritueux, de pro
venance francaise.

“Vins de table de Bordouax, rouges et benes
‘Sur demande, la maison livre













‘Provisoire ‘i 10 Janvier rénnis
poe ade Répartition

La Banque Nationale d’ Bell a Vhon-
neur J informer les intéressés, quis. ‘is
euvent a partir do ee jour, Taieher a a

déun pour cent (19/,) 1ntéréis: du te
au 31-Octolre 1904, contre recus |
HF presenta des bons.

~ Porleiu- Prince, 28 Novembre 1004;



















8 - Nationale Hatt

Consol ides 1900 - — - 6: ef
—* 49e Réparlilion
Ea Bang ue Nationule d’Haiti a Thon-






uvent a purtir de ce jour, toucher a

be
rante mateo

ses" se une que

















Full Text





























2al Quotidien, Com

ot,

3?





shonnément-poor Departement....4 20
ft -@ Etranger 1.54

- CENTIMES.

nications aux bureaux du journal, angle des rues Bourjolly & Port-Par.





estions au témoin =
Mr Desravines. interrogé par Me Ha-

-maintenir sur la colline de 208 dicourt, répond qne, comme chef de
division.au Ministere des finances, i

nétres; cependant cettenouvelle se |" aan aed inic awe conrantde bx Con
| ue conforme ax pr ie pronoth ‘vention. du 26 Janvier 1900; qu'il ne Ta.
pe persone es a Mee ep 0) *"” Leonnue que par lins‘itution de la Cor-
er un jugementen toute connalssalt- | mission d’Enquéle. gu’avant cela elle
‘ede cause, disent-que cette colline ) 4 toujours été enfermée dans une ar-
ne $e a_d’aucune utilité aux Japonais moire dont il a constamment ignoré
i sans la possession des forts voisins.\ l’existence...-Sar une. question relative
ve niet aman | A un registre secret, le chef de division
dit qu'il y avait, sons le ministére de
Mr Plésance, un registre spécial. dans
leguel on copiait les lettres écrites aux,
banquiers de New York, que plus tard
ony transcrivaitle texte des emprunts;
uilaéls enfin remis &@ la Co
"Eegquéte. Mr Desravines-ne- p
si lors de la préparation de la Consoli-
dation, i avai été question 1ne com-
mission a accorder a la Banquet’ qu'il
sait'cependant q Jongues observations prdsentées, repri di. Ministére de donnera la Ban que des
es el complétées yar les onze avocats | commissions variables.- -Répondant a
yui plaiderit dans Hallaire, soit comme 70D question gui Iniest posée par la
ninistére public, soit comme conseil | partie civile. le témoin ue se rappelle
Jes uccusés, soit comme partie civile. “pas St, en 1897, il a été paye a la Ban:
Dans ges conditions, notre tache de- | SU jue commission extra, mais il-dit
vient, sinon impossible, du moins trés qu'il eroit que le prédécesseur de Mr
ifficile; uous ferons cependant tons | Faine avait fait dresser ia nomenciatd-
nos efforts pour bien traduire la pensée | TC des eréances a consolider. —
| des divers orateurs delajournée Vhicr.| .Mr Hérard Roy intervient..
Et @abord c'est - : | MrH.Roy fait d'abord observer qu’'ila
+. be jugement . | seulement posé les bases de. la Conso-
I sur Pincident soulevé a la derniére au- | lidation; qwil ne l'a signée niexécutée;
ve la cargaison {di e par la défense. Aprés ayoir exa- | qu'il regrette Vattaque faire a la dernié-
ar le. capitaing | Mine les ‘conclusions des pares en) re audience, & son patriolisme par le
‘6 al large de" -guuse,-et-viles _dispositions. _du_ Code | chefdu- jeety i dit que, chaque fois...
i d'Tnstruction Griminelle et Je précédent | que mous ne le poovons pas“ par nots
|jugement du premier détembre_cou-.| mémes, nous devons faire. appel aux
lrant; ‘considérant que la partie _ci- | eapitans étrangers pourTexploitation de
i -vile a le droit de poser Loutes les ques- | nos terres, que jamais comme homme
ions gui tendent a la recherche et aj} public, il a accordé un avantage special
Ja manifestation de la vérité; -que~le-}a-aucun étranger..A. propos des majo~_
-poavoir diseréltionnaire dout est revétu | rations aceordées Acertains créanciers,
s4le Doyen en est une preuve, que seul | Mr Hérard Roy déclare que, dans son
[le président de la Cour d’Assises est | projet’® lui, il nvavail admis que 2 ma-
juge del’inutilité Pune question; gu’en | jorations qui avait jngéés absolument.
| Pabsence d’un, texte forme! et précis, il | légitimes: Twne de 10 0/o ala maison —
ie peut restreindre le~ droit ab§olu de | Herrmann, qui abandonnait une allee-.
partie ci --le tribunal dit que les; tation apécidlemont alluchée a -lamor-
mal venus a demander-que | tisserment de sa créance,Vautre ded oo
d'action de la partie civilesoxt | 20% porteurs des bons de Vemprunt dit



i f BR} Ale peuvent confirmer lerapportdeTehe-

| es “™ | Fou, disant quelesJaponais n’ont pu

CABLES TELEGRAPHIQUES:

ONOPOLE du NOUVELLISTE
RODUGTION INTERDITE,,







ee



ARBIN 4.—Le génér
ster? ici deux jours
rand entre

x-Rouge.a-



















es Chinois annoncent laryivee de
forts japonak
, sont’ pour. le


















ee x, sted WORK

Alfaive de la Consolidation

= —~Septieme Audience
‘audience dhier, ouverte a iL hres,
a 6téués cepicuseen discours, réoli

nes-et-eontre-répliques. Presqu’a cha
éponse, toujours du_premier té-
oin Cnarles Desravines, ce sont d














os hme Le généra J
phiant A la date

@, sign ile des
shes sans.importance. Il annon.
gue des: éclaireurs Russes ont |
évun endroit sité Sur le flanc |
2, seizecadavres complétemen
uillés, probablement par les ha-
ts du voisinage, de tous leurs
















































































déclar jles dans leur | de la Tournée qui,pendant 15 mois n’a- .
e, que | vaient onchs viiniérél ni aucun divi”
dende surle capital
‘rogé par l'accns My Desrayines

Pa





ae Mr | oad Roy! tui fait. passer la
cop.e @une lettre en. date du 12 Jan
Vier 1000, adressée a la maison Herr



mann; le témoindit qu’ellea réellement
- existé, et l’accusé ajoute que le Conseil |

auquel: il a appartenu n’avait admis au-





_-bon de 10,000 dollars.-doi
sé et dont parlait lundi le Ministére pu-
blic, Mr Hérard Roy déclare

Va recu six mois aprés avoi: quitté le:

ministére; que cela ne pouvait pas é-

tre pour services Tans a celte maison
de commerce, puis il lui avait refusé
~-des-avantages qu'elle avait réclamés.”

Me Mathon et M' Hérard Roy. :

Ms Etienne Mathon dit que, ayant été |
victime du Gouvernement du Gal.Sam j

auquel a appartenu Mr Hérard Roy,
ses relilions avec ce dernier s’en sont

-—forcément—ressenties ; ‘que cependant.} ®
les regrets que vient ’ @exprimer Vac-

cusé lont touché ; qu’il ne doute d’ail-
& lent pas du ‘patriotisme de Mr Roy;
que la partie civile veut rechercher la
verité pour que les vrais criminels

_ soient punis. — Parlant du traité com: |
mercial Franco: Haitien de—1900, Me,

_—Mathon dit que le projet qu ‘avait pré-
-paré-Mr- ree ~Roy;était ‘ait
~-et-que-celui quia eté signé par Mr
_ Faine est une calamité tiationale,---Des
questions posées a l’accusé par l’avo-

cat. de la’ partie civile, il résulte que

celui- la avait fait la: pemencatare des
créances 4

mise-a | instruction ;

Chambres ; que, entre la Banque et
lui, il n’avait pas encore été question
de. commission, puisgue la hve ten
Wavait pas encore élé signée ; qu'il ue
sest jamais agi de frais de courtage,
ayant seul fait toutes les démarches
nécessaires pout.obtenir l'adhésion des
-—-eréanciers: Mr-Ht
pus la cause exacte de sa détaission ;
_Alest cependant 4 remarquer q sis

_ jours S apres, la

__ buee sur les bases qu







~ ollie iste Tat ways
~ etajoute qui ‘il aurait co Caan i le ra-
chat s'il avait 6té discuté pendant qu'il



Jt autre ban de e 10 000 dol








Strangers ; Taceu
pit t da savoi f pupte frauduleuse d
bon de am ” ee

_eune autre Cara) apes dajr
mné-a-vaccu= 7 de

que ¢ est 4
anealfuire Wordre purement privé,qu’il

débats. ---Le substitut Innocent déclare

-niérement. Sur-une observation de M
‘ou va le Parquet, il se casser: le cou, }

‘dra chacun des accu dés le bereeau.

cette rédaction’ avait été votée pour un
an-et qu il test resté ae Six as
consolider, qu'il Vavait fait] -
faire par la Banque et qu'elle a été re- |
; quil n'a jamais.
vu celle quia été déposée devant les |

| tions aux employés publics, qu‘ell
| sont quelquefois foie parle Corps

gislaif soit pour les. emploves de
| chives des Chambres, soit pou

érard Roy ne counait | 2
2 P naires alloués | dans le. Bud é






Consol eee

: Doyen ide demauder au témoin si, d3

son opinion,

gratificutions constituent des
ut

était Secrétuire d Etat. Pee vetent - ou d es dels.



oudra it reprendre Me
a il dit son opinion a






















Tunes de. A
n’est pas Pavocat - laccusé Hérard | missions de la no
Roy.---Me Mathon fui répond que ses | du Président du | ana
relations avec l’accusé ’'em écheraient | volées
détre son défenseur, que la partie ci- | Corps Lé
vile n'a pas inlérét a faire _condamner| que les
tous les aceusés au méme degré ; que{ d

le ministére public peut lui-méme mo: | tor
difier son acensation dans le sens des} Q nec

Buenas. Atanen
















quwil est incontestable que M* Mathon |,
est l'avocat de Mr Hérard Roy quia | yop
aflamé les oni: publics en leur} py
etirant 20 °/, de leurs appoiion a ¢
20 °/, qui tront été rétablis que der-




fu peice
Extérieures les titres
pour est accusé; que, avec
tiles 37. 50 ae Wintéréts percus, ils.
Lespinasse qui prévoit que, du train avaient été enfermés dans un coffre- .
fort du Ministére. des finances..— Un

déba S engage entre le Ministére public
et Me Miche. Oreste sur ces eee






















le-substitut Innocent répond qu ‘il pren-

. Me Lespinasse réplique qu'il ne Sail | gate a as
pas-au-juste-si~c’est-an proces civil, nés a etre annulés mai a ils.
criminel ou politique qve l'on vent} yaa, as été encore, que jes intérats

faire a son client.--Mr Hérard Roy in- | pouvaient donc étre: en per
tervient et, 4 propos des 20 °/,, dit que ar, lors de |:
























ministéere. eos

Les Gratifi ications _

Des questions posées au pre n Das
ravines par M° Michel Oreste, ilrésv
que parfois on accorde des ‘gratifica-.

comptables qui vont aider a tay fec
oudes Budgets; que ces gratifica-
tions cout tirées des fruigs. extraordi





‘Me Ore

Vy pout Tine 7
diplomatiques et













donner et recevoir de






ae stubs et qui ‘St
ditions -essentielles. de
elit. Le te nd








edéon pro-
opportun, com-
la indignement trom-
dé dinistére public
quill a déclaré a I'Instrue-
itres roses. —«l'au-

ire vicienk, dit Pacenseé, quitte
prendre de grands airs de ver-
ni pas un ange, je ne pouvais
as vouloir tirer un profit per-

:



er qubaé
recides tit


















pas coupable, » — Me Pradel,
Vilbrun Guillaume, pose quel-
uestions au témoin, mais il y
e, Mr Desravines ne pouvant
éciser,

lémoin répond 4 Mr de la Myre
: pursection, au Ministére-des
, une ou plusieurs copies de
; gue le service de la caisse d'a-
gement n'a pus de personnel;
éle et les devoirs du . chef de
c
“Aa sa conpaissance, conjointe-
avec un membre de la Chambre
mptes et-le Directeur de la Ban-
es obligations de da Caisse. d’a-





































_des titres émis; que c'est d’aprés

tére « Le Soirs ) non & Mr Bru
tor, mais 4 Mr Faine.

ponsabilité de la Banque

tus

doit avoir la Binque quant aux
que Ini denne le Ministre des

-ercire ala fin du procés, aux






énéraux. Me Lespinasse com-
rg! at la partie civile,









es que [ni envy
des finances. A son avis, la théo-
itraire entrainerait des consé-
‘ dangereuses;elle serait le com-

la fin.--- Le commissai-
geuls les ordres


















: a SU.

Lélio Borno. La:
nine deja elle

me deg alle a
e Gassation —








evOUs GU .C 1) Voeavre de PAffaire.
esont tracés par lato; qu'il |

la question de savdir quelle at- |

icertes n’avait pas

- une longue discussion s'engi- | pour etre pleinement heureux; poor qui j

tre tous les avocats qui plaident |
‘alfaire; c'est au point guon pou: |

vile,




ft, ajoute | MEE CHOlste ©
a 'de jolies petites tates branes ou blondes, |

et

cite du Pradier-Feedéré et l'audience
estiévéeaShres35. =

oa

Un mot pour finir.--Ne serait-il pas

possible aux avocats de ne pas. antici-
-per sur les débats généraux qui ne se-
ront guére intéressants si cela continue .
ainsi? En outre, aujourd’hui sera tenue-

la huitiéme audiencs et on. n’a pas

encore fini avec le premier témoin, et
: r tire 1 profit per- | il yen a plus decent! — ae
es Départements que j'ai diri- Sp cciagge egintonn :

gs, jusqu'an verdict du jury, je].

too Ne LE-GOBRET.

me





JOVELLES DIVERSES



Impressions d’Audience
‘Trois heures, il fait chaud : une cha-
leur accablante, lourde de la respiration
‘dé toute cette foule agglomérée~-dans~ la
salle et dans ‘e prétoire. Ua avocat parle
au milieu de l’inattention générale, la cu-
riosité s’émoussant déja a toutes ces hors-

Toei se “prom ene fa tig ué, chere hint

| une distraction, a saisir au hasard quelque
| pensée sur un visage en sueur et toujours
| finit par s’arréverau bane des accuses pros-
OE BE ~Ga- | irés-en des attitudes. diverses trahissant
gement; qu'il n’existe pas au Mi]
2 un registre of l'on copie les nu- |

leur honte, leur désespoir, lear humilia-
tion pour les uns, et pour les autres l’es-

: P88 | poir de je pe sais quel impossible espoir:
ts de la Bangne qu’on_ travaille | 4
uistére inances. — L’accusé, |
hislére des Finances. — L'accase, | y-cusant davantage les méplatsde sa figare |

shon ane la: We aut. 7 poe ‘ :
question. que lui pose Me Arrault, | amaigrie-et-résignée-ol-se-meuvent lente.

d que le Directéur de la Banque | ment ses yeux tristes,Mr de la Myre parait

a dernier. Mr. de la Myre declare songer de quelle hauteur il est parti pour
1 plu au Gouvernement de. lui |
aan eae bleus, UF ios 2. ackeP =| front semblent-tournoyer moins les re-
: t : ‘ é ) “ : so. ‘
- hoe | egrets de la situat rdue que de celle
aue les titresémisfrauduleusement | B la situation perdae qu

éremis, de taimain @ ta main, |
es Pitite Caille » publie nar notre |

Affaissé, son immense moustache brune

tomber of il est, et tout autour de son

actuelle.
En. prison!

En prison! sur la sellette da crime pour |

quelques misérables pitces -d’or, lui

la roue de la Fortune avait fivorablement j
| rourné, qui dans le struggle for life quo- |
tidien pouvait- oublier Vavenir str pour |
| lui, certain que, quelles que fassent les

joies d’avjourd’hai,-demain viendra
i _provision de bien-é









av wederte A. des



100 lap.

tous, qui, au bonheur que procure Var |

gent, joignait encore cette fortune du
coeur, plus précieuse, que donne l’amour
au foyer, l'amour d'une compayne ai-
mée choisie entre toutes, amour venant

frvit des heures bénites. -
Tout cela sinon perdu,
colé A jamais!

Quelle puissance as-tu done, vil métal, |
-métal maudit, que.too éclat qui fascine et |

lear déjconquis?
: Myre est coupable, il.
mérite certainement de la pitié. |



z

Ahl si Mc de la

ema

jeans

’ ces fraternelles réunions. :

. sur le bane des assises, Jot
|Vhomme qui fat le mieox armé pour |
| mettre la main sur cette intangible chi-
| mére aprés laquelle nous avons tous Ia
| folie de courir.: le bonheur.

qui}
soin de ce surplus |




po IPE : . ri ~ j
eriminels, lui -’bomme fivorisé parmi |

aveugle, n’ait pu etre contrebalancé dans :
‘le coenr de cet homme par tant de bon-|

la Gatnearale ——
Crest ce matin qu’a été cldrurte [a rem
traite des hommes, non pas ce soir com- —
me nous l’a fait dire hier un distrait ty~ |
pographe. eee S
-—-Prés-de-6o0-homaies-se.sont approchés
de la Table Sainte. Il yen avait de toutes
conditions, de toutes positions, seule ’E-
glise peut réellement donner l'exemple de

bs Mer Conan, 4 Vissue dela messe,aa-

| dressé 4 V'assistance que!ques excellentes.
paroles. Le théme déeson discours a été-la

“joie. En somme, le jubilé, ces Van de

joie durant lequel l’Eglise leve une main

indulgente pour libérer tous les débiteurs..
Aucone dette ttest retenue.

| Cette expression, la joie, V Ancien Tes~

“timent én recoanaissait la bone. Mais c'est

surtout: un-cri-da~Christianisme, L’élo-.
quent apdécre l’énumére aprés la charité,

essence de la religion divine. Ex Vau-

reur de VImitation montre comment on

arrive ace sentiment chrétien + ¢ Faites.
votre devoir, ditjl, et vous serez an

joie »— I] termina en souhaitant a tous

d’é:re éternellement en joie, ici et ]a-haut.

Edgard Francis

Mr Edgard F.ancis est un trés jeune qui
fait honneur a son pays.

Il n’y a pas longtemps gu il a guitté
Port-au-Prince pour aller fire son Droit
4 Paris. DSja ilse signale a notre attention,
Ib collabore 4 deur journaux d'un haat.

La Nouvelle Haiti, organe de ‘a défense
| des intéréts. haitiens, dont il est le Rédac-
|teurenchef, et [’Officiel des Thédtres, le
seal organe officiel des grandes agences.
| théatrales du monde-- o& il figure com-~
(me administrareur-général.

Nous avons lu avec plaisir son article.
« 1 Chavre », résumant le beau vrogram-
me dela Nouvelle Haiti et ses chroniques
| originales dans [’Officiel des Thedt es. Avec
lle temps, nos espérons que le talent

Sake te, shaeament Av ti

nae BSN Raat eaie Tact ed ea

sate!

















| d'impressionniste ade Francis deviendraen-
(core plus ferme pour conserver a ces deux
| importantes revues qu'il dirize, tout le-
ile caraciére qu’elles comportent.
Fiancailles
Nous avons reco ladouble carte de fian~
ciilles de Me Iba KnagBen avec Mr Korr
Murier, et de Mile ANNie KNAgBeEL avec
“EL, PECKHAM.
$-fe teurnens-nes—meilenrs—con——
iments aux deux couples de fiincés.
Petite Bolte aux Lettres
© Monsieur le Directeur, -- Tl m’est tombe
' sous les yeux Je No 1888 de votre intéressant
journal, daté du 6 courant. J’y ai Inun long
éompte-rendu de laudienee’ criminella- de
lundi, di ala plume de Me Intériu: que je ne
; crois pas étreun véritable avoeat dies fait preu+







Pl

| ve daus son élucubration.Je liens a relever des

DSS “| erreurs conomises par ce confrére. peut-dtre,
mais taché, mas | ed

| que je voudrais bien connaltre, a cause de
| ses grandes lumiéres. Je lui en sais gré d’a-
voir parla. de moi, car je ne mall ndais pas:
a une pareille distinction desa part. Oh | que.
‘jen suis fier! —Mais pourquoi Me Intérim a-~
| til tant exagéré ses louanges 7? Il n’en ignore
| pas, cevtainemenl, lacause,
| Si,dans le cours d'une chaude plaidoirie en
| faveur de Mme Vve Ivaldy, j'ai pu, opposant
| surtoutune losique et des arguments sérieux
& mes confieres, prononcer le mot fon tion

2


_.St.cela_peul susciler_des- reproches); on mais-ilg-}-"â„¢

—provocalion: ao On--ne men croyail pas capa-

t







“da ‘barreau;

-des.énormités juridiques. qu’aucun de vos re~

-Ja-conscience, que je dépare le
Cap jtale.--- Je donne zéro & Me Intérim pour


















“Spour propenian, que peut-on y trouver Vex: -y
. traordinaine.7 UL arr ve aux bi uyants confré réres | J






orateurs savants et que moi, dans mon at Rue Républicaine, — Lh i ise te Post

blé science’ et mon amour do travail, je ne] Nae as :

redoute point, de faire souventde choquantes ee _-Vins- Liqueurs Spirituenx

ingorrestions; des parallogismes, de soutenir Vin. rouge : de gall on G 3.00 |
Via blane; : A 4.00

porters ava jamais signalés et relevés. Une
solidarité et ine indulgence trés sugyestiver ao
les vouent au silence. oe

Mes adversaires. me reprochent constam=
ment-mon abondanee-gils ne -quatifient: pas bo
de stérile, heureusement, (je ne sais pas-trop

~ Liguers— Sinops — Vins: FINS -
Pour Cadeaux et Etrennes. oe
Gros et Detail. L

— ABDALLA SADA |

-Rues des Fronts-Forts et Républicaine,

~~&-Phonneur d’ annoncer ’ sa bonne.
et nombreuse clientéle qu’elle vient de
recevoir, pur les derniers steamers ,un
grand assortiment de












ne peuvent dire, sans menlir : la vérité et a,
e harrean de la

les. ‘pnombrabl es que, (tte cofiporte son ridi-~ |
cule arbel e peuple, on dirait, pour moi seal

jec Crols avoit raceulé mes ‘adversanr as,au “point
de vue juridique, Mes. Lespinasse et Oreste,
et qui mont montré aie pays Sun jour
nouveau, devaient, hélas ! rv r une fade:







Je toutes qualités, ete, Fromage de ‘Ca-
membert, Fromage de. Savoie,
cisse AP hitile, Anchois d Vhuile, Jam-
bons, Saneissons, Concombe a Thuile
et vinaigre, -Choucroule garnie, Boudin.




ble, n’est-ce pas?

Quand donc établira-t-on la valeur intellec-
tuelle des hattiens, toujours envies par leurs |
congéenéres?

‘Eh bien, jirai plus loin ;
puérilité des uns et les ennuis des autres,j’ob-

Purée de foie gras, Civel de Litvre,
liendrai an prix da travail ef par ma conduite,















une des premiéres places dans ce barreau ot : : . :
jai déja fait mes prenves. Crest naturel que des Gastronomes, Sardines, Marque-}
ces snecés enfantent des audaces-et des insi- yeaux a Vhuile a vinaigre, Tapioca,

gnifiapces dont je pe mp ‘occuperai pas, désor--
mais. Je n'ai jamais cilé Baudry, comme
le dit Me Intérim. C’est une erreur de sa part,
Il est pour le moins inattentif. ‘
~—paurgucr se" plaindre de. mon éloquence
foudroyante? A-t-elle foudroyé Me Intérim
et les siens ? Nou.. LH me fallait suer sany
et eau pour 1épondré a mies adversaires. Le.
devoir profession-el me le -commande,—
toute circonstance. we

Veuillez publier ces renseignements pour
moi ef aurféer mes salutations ‘listinguées,

wu CLES ROSEMOND,—avocat.
-6rrataum.
“Dans | ; > Tiste des témoins: gai ont ré-
pondu a lappel général de lundi, nons
avons cité par erreur P. Cameau ;-— c’est
Edmond Cameau qu'il faut lire.

Couri-Couri
Vient @arriver la joie du jour!
BouQUuET=EVENTAIL
Plus d’sutres que le gracieux et ex-
traorat ee TBouguet-Eventails, vente-|_pe
n gros-et_détail.: chez. MA, Lagojan- |
ie Porlau ‘Prince. : les sonffrances sont vaimees en 48 =
“= Ne B= -bes personnes deta: Prowneet ae
“Tecevront _par_posle recommande. _le-
« Bouquet Eventail » “contre fa valeur
de Une sone:

: ina ab
i donre avis au Commerce et 4 tous |
ceux qui soccupent de transactions de |
feuilles pr bligves, qve buit feuilles de|
subvention de Tannée 1902 des pomplers a
de Miragcane, s élevant chacuse Ag 83 335
ciiculent quand j ie suis déjA en posession.
~ de ces dites feuillesy réguligrement. Vistes
par MrT’ AdministrateurP. Pailtire.
Arrertiv fo) ! :
_Port-au Prince, de 4 Décembre 192

'D. GUERRIBR

Lhou—marind,Andewttelters;



‘Raisins, Prunes, Sucre de Candie,



sions américainey
Quineaillerie pourles familles, ele...



tion au prix le plus mode ere,




PR

Pla

RE eon

diarrhées tropicales sont radicalement cué-
ries et sans retour par l Entéricine,seul ‘spé-





ude jours, et supprimant le) régime lacté.








Ditpet général pour Haiti:

“ainsi:

Conserves francaises et amérient es)
“jles Vins de table. en bouteille
‘| étiquetées et capsulées, ‘sans auge
‘Mentation Je DrIx..










et_maleréla-yoeir de Paris, Pdlé foie gras trufée, oF

Conserves en boites pour voyages, Thon

Galantine de Pore, ‘Hure de Pore, Ger:

Tine de volaille Irufé, Tele de vean. én"

‘Saumon, Amande douce él amére.Noia. | ses. guicheis une onziéme répartilio
Fruits secs el doux, Vins fins de Bor
id iqueurs de toutes qualités,
ete, ainsi que Lous articles de provi-

- Les consommateurs irouverant tou |
jours dans nos produits pleine. satisfac |

si Dyssenteries.et Diarrhées)
Les Dy yssenteries aigues et dionigiees et pneur hiHopatee les intéressés, quils

cifique permettant de guérir ces maladies en |

Avec cette préparation, on peut se noprrir 5 re

_ Pranwacte Ln. PARISOT & oe. AO

_Assortiment considérable dé sod &

es Répubtienine = BLEDION Ne

z



2: ge soni

Vente en gros, demi: “CFOs et dé
tail de Vinset Spiritueux, de pro
venance francaise.

“Vins de table de Bordouax, rouges et benes
‘Sur demande, la maison livre













‘Provisoire ‘i 10 Janvier rénnis
poe ade Répartition

La Banque Nationale d’ Bell a Vhon-
neur J informer les intéressés, quis. ‘is
euvent a partir do ee jour, Taieher a a

déun pour cent (19/,) 1ntéréis: du te
au 31-Octolre 1904, contre recus |
HF presenta des bons.

~ Porleiu- Prince, 28 Novembre 1004;



















8 - Nationale Hatt

Consol ides 1900 - — - 6: ef
—* 49e Réparlilion
Ea Bang ue Nationule d’Haiti a Thon-






uvent a purtir de ce jour, toucher a

be
rante mateo

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