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Nouvelliste

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Title:
Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date:
Copyright Date:
1903

Subjects

Genre:
newspaper ( sobekcm )

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
The University of Florida George A. Smathers Libraries respect the intellectual property rights of others and do not claim any copyright interest in this item. This item may be protected by copyright but is made available here under a claim of fair use (17 U.S.C. §107) for non-profit research and educational purposes. Users of this work have responsibility for determining copyright status prior to reusing, publishing or reproducing this item for purposes other than what is allowed by fair use or other copyright exemptions. Any reuse of this item in excess of fair use or other copyright exemptions requires permission of the copyright holder. The Smathers Libraries would like to learn more about this item and invite individuals or organizations to contact Digital Services (UFDC@uflib.ufl.edu) with any additional information they can provide.
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LTUF ( ACN6482 )
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3 Port-au-Prince (Haiti)

-Vendredi, 21 Aout 1603

ee cea PROPRIETAIRE

ne de leurs | numeéros,
iy soit remédié.

“DEUX LETTRES

Nous née pouvons mieux faire apprécier le

succés qu'ont obtenn dans le monde lettré, les

deux derniers volumes de poésies de notre
ami Massitton Coicou, gu'en publiant les
lelires snivantes de deux. ‘maitres de la litté-
rature moderne én B rance,-





AIDES q rie les” dronpes n'ont

iande.

ude lav es.
i— L’état de lord Sa-

319

1 de Sor re



U6U

Mon cher conf: ére, 7 oe
Parla sree un profond intérér et un
vif pluisie les deux volumes de vers que

tous wr avenailressés; roy itr bet

RP SC

Da. ALTE EG

| sKina de celle ville
Hine fune ISG St 1luoe

que} Patio “¢ 1
lis Tes CAUX

que votre
Panfertorité.

SOMES heureux de de

eeotreres Ty CE ay

DIS scot! oF prononcé pur

e partie «

ne op eee re

edie, taal 3 sentinelles ot |

sant 2.

19.— Les indigenty de la
St allaque plusieurs pos-
US, mais ont été repousses

eu deperes — .

Rosen nad sur ce tonibe de Louis-

Jean Adana: ,
Mesdames, Messieurs,

Nous aurions voula garder au fond

de Vame, silencieuse, telle quil nous.

Vinspira, notre sympathique admira~

tion pour Louis Jean Adum, & qui les

consequences d'une polémigue mille

| fois deplorable: devaient coitter la perle

ed der existence, laborieuse, ri

gu on lire cer-
“nous écoutent, a Vinstant,.

méme dans lam
procuraient tantét au bienveillant chef

Aton
elle. seripule,

comptail hom sre



onnante

despérances, —- Mais nous voila con=-~
duit, malgré notre religicux ‘désir, a
P accomplissement d'une lache @ la fois
noble et..délicate, que nous im-ose
notre confraternité d écrivain conscien-
cieux, animé toujours du saint amour
du bien public et épris dela beaute des
letlres.. élas.| Qui ORK Ep
ne.sont-pas
mieux pénétrés que nous. des qualilés

hdu-pionnier. disparu et n ‘ou pas deja
-additionné;-dosé-ta~ SsOmime™

dee

: itoyen ~ lu-avaient comman--
dé. de. sontenir contre. ces contradic-

teurs qui le calomuiaient parfois, mais
: quiz-en-réalit -

ne Pégalaient ni en lo-

= icen honné-
telé. Et nou: ne saurions dire, nous
qui les observions tous, qui les jugions
; “quelle. yetne ils.

de division, tantot- au lenace députe,
lorsque, tapant sur lui, comme pour le

diseréditer, ils lan icaient a plaisir, et a
son insu, leurs propos malsonnants,

Cane pir Tes entei ttt OnE yaisonne

satiiend sous (les
pwvee des cachels sug

de notre cénéra-
dail-Fenthe
eeota -dilli-
le separa, deux, il
damis quil atti-
plus en p ig vors | lu, non par

4 TEs fies peur
“donk j U posse!
one ‘pil

renee AY zo 4

e presque _fémi-
nine, par ‘gon édacation. Ses - tmanleres
enjouées, ses pelils airs vail eurs, Sa
physionomie toujours gaie, illaminée
par des yeux d'Argus, des yeux d’é-
toiles vacillantes. Sa merveilleuse taille
de géant, dominée par un large front
serein ou se lisaient des souvenirs mal-

ticolores eL des pensées siblimes, for-

mait une noluble marque de distinction.
fi alliait Vélégance physique au elie



ousiasme â„¢






moral et nous pouvons, sans crain-
te d’étre démenti, déclarer que Louis
Jean Adamfut le type accompli du
~gsnobisme. Tl avaitles allures dun es-
théte tourmenté, on dirait. par un
—deéal-un—Preé
bien compris, bien défini.. Téte impo-
“Safite qu’embellissaient la joie de vivre
“erty prétention de vainere tout” obs-
tac'e, Adam.personnifiait-le bien et le
beau dans ce qu’ils ont de plus intime
et de plus persuasif. — Tel est le cito-

ven & qui Vavenir réservait, en ses.
desseins secrets, @agréables surprises.

et dont Vinlassable-energie se concen-
tra dans le maintien et la défense d'u-
ne société qu’il désirait voir se fortilier

et se perfectioaner par Uapplication ou |

Vobservance des principes d’ordre,
décono nie, de liber.é et de travail.

Il le prouva, Mesdimes, Messieurs,
par sa conduite dans tou'es les charges
auxquelles il.eit Vhonneur d’étre ap-

pelé !~ Quand on se rappelle ta sévérité

qu’il montra sous le Gouvernement pro-
gressiste du général Hyppolite comme
Inspecteur de douanes, et sous celui
“st cOnciliant. du Général Nord Alexis,
comme.Administrateur.des.-Postes,..an-
nva_paste droit, sans mentir a |

tice et a la conscience, de douter-de-sa



-honne-fol.—-Et-alors-que-Fen-essayait-

de se basef sur des quiproquos admi-
nistratifs et des ennuis_inhérents a]

polit: our lui jeter Vodieux,







-reprendre-sa- plume incisive et de pro

tester de son innocenee; car il avait

. por te- ae pnd eg re roisen nab! ele OTe

ception de ses obligations patriotiques.

_-Pardonnez-nous, Mesdames,Messieurs,-

cette parentaése, qui, nous le savons,

déplaira a beaucoup, mais nous aiz.

mons descendre au fond des. choses
sans jamais voiler la vérité. C’est a
nous qui survivons a Jean-Louis Adam
a réhabiliter sa mémoire dans lopi-
nion nationale, parfois si fantaisiste.
Kt nous aurions manqué au but es
sentiel
—tembesi-nous-
dre Vesquisse-des-













En voulez-vous une preuve?

~Tenez.-— Le 10 Aout 1888, tout Port= mo
~~ au-Prince-en~dmoi assistaity sous des



pluies de balles;-aPembarquement-dn

au pourc

1nSSe-



“ment de ses._principaux. auxiliaives. mache est_souvent dans.thit--Saer,
ns fear Atta, in des aides” de fail, ane. consolation. @attitude-qu’on se



camp les plus estimés de ce Chef d’E

~-fal, fit un_acte admirable-de-courage-en-

accompagnant le vieillard jusque dans:
son canol,— Sa tache remplie, il ren-
tra chez-lui, seul, sous le plomb. stu-
pide, le plumet au retapé, a la vue
des révolutionnaires qui, la_plupart; ie

al JUs=

que po :
avait. pour. devoir-de.sez défendre,.de-

de notre présence devant cette.





‘sitions a entrepren=~-manité=
vertus:de-cette-exis= 1
tence courte mais combien pesante.|-sion-imagée-d-Edmon

ce n'était pas étonnant que le Général

Nord, Alexis eit placé sa confiance en

lui, au débub.de son régne,
Jean Louis Adam sut joindre,

sieurs circonstances non moins péril-



vun-Bourget-seul-ett~ teuses, le dévouement au courage. —

: Daus un pays autre. que le. nétre, C8
seul trait edt suffi a Villustrer.— Un

~tempérament pareil ne pouvait étre

-méchant,car il spécifiait en tous points,

~vivaces et profonds, les germes dhon--

_neur familiers aux esprits d’élite.

‘

ee:

, 6t se-fait-tuer-plutét que de fuir, réu-
nit les qualités. qui caractérisent Ihé-
-roisme.-- Ce ne sont pas ceux qui, a
la téte d’unearmée,grace-a leur valeur
-eL leurs. connaissances stratégiques,

atv geomet,

b
:

aliser des exploits, en défiant ou har-
célant ’ennemi, qui méritent de-porter

| uniquement Pépithéte de héros. L’hé-,
oismieâ„¢consiste aussi daus la croyan-

| ce fuusse ou bonne que l'on a de sur-
! monter-un imminent malheur, en ris-

quant sa vie subitement, avec linso-} +*® ate gs
| quis’en vont avant nous, qu’un simple.

lent projet de.-dompter la destinée.
-Adam-a_agi-de-la-sorte;et-nous-eons






‘fatons avec fierté, que tous s’accor:
{a proclamer: hautement qu'il indivi-

uatisaitte plus mate courage” N’est-ce™
x éloge qu'on puisse.

pas le plus sérieu

















ajtuire duns at qui, reurs Se eee nos lon
+ sa belle situatio: ale, pourrait, uisent” dans” : re
-me...cela-sevoncontre-souvent—dansje-vers lesquels nous entrait — es
a a “ 5 = 4 , oe pt cdo: pie Aa
monde; posséder quelques velleités de-/ sts troubles et des etfor 8 a
poltontieric? - J infeuetuenx. Nous ressentons |
“Ah TIP y ala tout un poémequi pous- de uffrances p

Se 4 la.méditation et le philosophe et le
penseur. +L triple-liaison-de Pintelli

un phénoméne gui frappe méme Teel.

ei tt ma atna ae

ance ney

rait sur Adam pour labattre, celui-ci,
, loin dereculer une minute, pour mieux

see mi

_mourir.dutrépas.des braves dont l’hu-







re

f
+
4





d-Rostand-e
4 Vendroit. du défunt-ce que, aw
de Juin dernier, le maitre a dit
|, du-vegretté” Henri de Boruier devant
VP Académie francaise? Ti avait le pana-
—che.qui est Pesprit. dela bravoure, carte pa+

aptcecnctcttinene = ¥
re a

b dais thi 5

+P Oe :



_ dire









pb bbb, Hed



donne. — Ge v’est pas prétention ni exa-
~-geration-que-de~ mettre en paralléle

2

~sar-ce- point, Henride Bornier et Louis

Jean Adam.— Le premier avec sa
- puissance Créatcice,son rdle de econso-
_latear des peuples, a ému l'auleur de

_« Cyrano», dunsla magnanimeFrance.; -

félivitérent postérieurement de son dé-. le second, drapé dans sa simplicité

vouement. — Il était, 4 l’époque, fort
jeune, et e’était, peut-étre, lé dernier
officier haitien a qui Salomon donnait
la main sous le pavillon frangais qui le
couveait, tenu par Sesmaisons. — Béni
par un Président qu’il avait servi avec
une rare fidélité, il lui fal ait: grandir
en s'imposant et en se récommandant
aTattention des hommes de coeur. Et

spirituelle, dans ce modique coin de
terre @Uniti, uous inspire par un cdté

de sa vie. C'est yu’ils avaient tous deux |

‘le panache, bien qu'ils ne se connus-
- sent pas.

Les étres humains se ressemblent
par des qualités morales, et maleré

leurs degrés de culture intellectuel- ;

le, ils peuvent étre mis les uns ei Bice

|Vaube du « Centenaire de |’
="

L'homme qui, pris au dépourva, trai-
_teusement frappé, — alfronte le danger.

| parviennent,au fort de la bataille;a ré-




accordent-]





gerice,de la correction et ducourage est |
du psychologue,de lhistorien,car il fri- |
, se le romanisme antique.— Quoi! Tan-|

, dis que Mr Clément Magloire tirdit, ti-4 pre cae
' D ’ F bat et imitons les forts, les grands,

reprendre ses sens, avanciit pour]








to

3

Smee it te de soe

Wen Ee Pata, shaper:







des autres, coe
, Que ceux quise mélent d’écrire, §



“dinee Nattonales, chercliaut des stjet
émouvants et pathétiques qui leur con-
des loules, s'em-
parent avec nous de la singuliére ame
d’Adam pour lui rendre, sans futileg
passions, les hommazes qu’il est ey
droit datteudre de la. Postérité! Og
‘sa famille avait raison de fonder up
lui tant d@espérances, et le pays qui
aima en apdtre ne pouvail qu util
ses services. — Il a disparu, a Uh
ot: il leur en aurait rendu de pl
portants... mais qu importe |...
_ La morta des rigueurs pour tous.
Aujourd hui, c’est le tour d'un ami
demain le notre. “Tant pis pour ceux
qui, trop sirs de Vavenir, osent applau-
dir sourdement a la fin tragique dun
homme. — Livrons-les 4 leur froide ef
défectueuse philosophie. |
« Iei-bas la douleur & la douleur s'enchatne.
Le jour suceéte au jour et la peing 4 [a peines

Nous n’avons sur nos concitoyens.






















prolongement. de vie physiologique et.

“nous he pouvons méme dire sils vont

pas.raison de s‘efficer. de la scene o8
+ 4 4 o z

_tous,-jouets-d’un-hasard_qui.

en échec, ~— nous nWamassons





ver





















yrogrés que |
-qudei 1: e. La Pulrie hate
retard dans la voie de la civilisation in
quiéte les peuples par la turbulen
ses fils et perd de son activile en ae
compétitions illoziques.--Mais quelque
soit le présent,combattons le bon on
nobles! — C’est avec une telle résolu-
tie la figure de
nip, 2 -



z














mi, nous-née-Papportons. pas sae S
ment des fleurs périssabies, mis 7

défense 4 opposer 1 tes calomniateurs:



[et que ta famille feuilletera, dans $°8-












roments - d'angoisses,.— quand, Lon,
-SpeEelPe- LQ CORS2L 2 fon departs”
“se dressera devant ellé qui fat ster








gueilleuse de toi. — Au not da
pour qui tu luttas et au sort ce a
tintéressas -avec tant de Soins, |

etadieu |

Jones ROSEMOND

@.






“OUVELLES VERSES

QR AMEBIGAIN..+ceceere?
Monnaie divisionnaire.
Consolidéw 12 °/o escpt. %F
Consolidés 6 Jo _

Emprunts ¢ Provisoires ®

10 Janvier

a.



raitre be un ane a améri- | d
belle lettre sur "Haid a 1ropos des

mniesquiont été pul
déja notre minist: €4 Washington,

sétait empressé de faire. pleine.

tations Auanane dnonmes |

al
ompétencede Mr Powell, jui a vécu
longtemps ici pour nous bien con-

{,recontortent des inepties que de

*

qui cherche s sa vie et que Dieu
Asortir, 4 son avantage, des diffi-

; multiples qui entravent encore son

ion progressive, —_ :
tre confrére «Le Soirs nous a F levanca
a ubliant cette intéressante lettre dans
numéro dhier; nous en recomman-
ns chal ieureusement la lecture. -
Etrangeté du Préjugs
Nous traduisons d’ un journal américain le
curieux enilrefilet a suit, of tl est question
notr er 3 Waskington, Mrdacqu

W: ington i A négre qui se
ns lat mei lleure socitié, qui dine

1ées contre nous | dt

Mr S. Villard
“Nous Apprenons avec plaisir que _c’e
ry notre ar oe ‘Suirad Villard, notaire a Port-
aD

ouvernement a Port-au-Prince.

PourDemain |
-- Demain nous donearons: un compte-
rendu de la double féte quia eu lieu sa-
medi et dimanche derniers, 4 Pétion-
Ville, au profit de l’église St-Pierre.

Lettre Ouverte

Port-au-Prince, 20 Act 1903. :

_ Monsieur le Directeur,

Jai la certitude que la Presse ne sau-
rait rester indiflérente au mouvement

admirable de nos Gouvernants pour célé~|

brer, comme le commande l'impérissa-
ble souvenir de 1804, le Centenaire de
PIndépendance Nationale.

Je vous fais donc part d’un projet con-
gu et présenté depuis Avril expiré, tant
au Conseil des Secrétaires d’Etat qu’aux
Chambres législatives, qui ont applaudi

ver une certaine quantité de médailles |

-commémoratives de blime,-
destintes | aux populations des villes et

ur mission spéciale

f at p
de les distribuer avec solennite le premier

. pom de~ce négre,— se
tre membre du Corps Diplomati-
présente la petite et turbulente

bligue d’ Haiti; depuis: sept ans i st

‘$00 agent diplomatique j ict.
dy a la un curienx aspect de pré} age
Py apingion.

iper est vraiment_un. n-genti lhom=
thit et
ille

puisqu’ ‘il s'ar=

charmant. il est plutét pe |
fi délicate eth

quia été nommé 4 la succession ‘ment un lot aussi-consi
“TErédérique, dé ire pe « Nouverutes

: Mr A- ee annonce = sa ee
breuse clientéle qu’il a incessam-
ble-que-varié
ae. de

eg”

it ee

eee

ae usez que ee Ninfae et du Ras
soir Mignon.
LAcojAnnis, — seul agent pour Haiu.
Langue Anglaise
Mon cher Directeur, merci pour l’a-

| vis publié dans vos colonnes touchant
{mes legors d’Anglais. Il a eu on plein

ie

Déja, a ‘ty les cours 4 domiciles que
Je fais a plus dun, jai réussi a former

uatre groupes qui travaille avee en-

train, dont un pour lescomimercants et
un-aatre pour les avanceés, et tous deux
chez moi, au N36, rue Lamarre.--Aux
autres groupes, je fais un cours moven,
Un cinquiéme est en voie Je formation
ala rue Bourjolly. .

Geax quil désirent faire. Partie de

Le steamer «Prins WwW TLLEM IL,

Tey os
ae People; sera. adlal

fois un des plus grands actes du Pouvoir
| dont VHistoires‘emp.rera et un effet é-
clatant de son véritab‘e patriotisme et de
sa belle sollicitude pour is race,

N’est-ce pas vrai que le culie du Bien
et du Grand est un culte que nous ont

dicté nos illustres Aieux ? C’est en 3’ ins-

“pirant de c cette verité séc lad

directement-pour New- eee pre-
nant la malle, frét et passagers.

Port-au-Prince. 24 Aott 4908.

Orro BIEBER & C9, Agents.



: rut, Econ. |

te re dans

‘attente :

pital pour cent (1 °%/o
. Foo ie d uill let au 15 AC aa

personnes qui ce ont adressé des cartes

et des télégrammes de condoléances et, |

t | particuliérement, celles qui ont prété

Slicer concours 4 Voceasion des funérai

Arrestations |
apté-midi, Vautorité a procédé A
tion de plusieurs citoyens, qui ont
POSCs En prison.

: parmi les incarcérés MM. Ver-|
/ uplessis, Ernest Malval, Antoine ,
: Bobeuf, Emmanuel Desses: |

1 mile Leroy, Auguste Riboul.

| de leur’ regretié {rére et atens Loh

DAM.
«Bazar du Centenaire »
Mr LAcojanNis ano sa nombrense

2 clientéle, ainsi que le public, que vu les|

i ; innombrables Nouveautés quils compte
recevoir, destinéges a la féte de /Indépen-

‘ dnnce, il désigne dorénavant son magasin
/ sous fe ‘nom de:
- «BAZAR bu CENTENAIRED.

. la Pabrique
H. Borday

4A, Rue des Fronts-Forts, 41,

’ Offre 4 ses nombreux clients,d’ex-
cellents vins de “Bordeaux, 4 prix
trés-réduit.

Le gallon 1.40 — bb litre 0.40

contre recus et sur présentation des
Bons.

"Port-au-Pri ee, 20 Aout 1903

Ean de Sella














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° 143 bis, Grand Rue
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7


















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Full Text
3 Port-au-Prince (Haiti)

-Vendredi, 21 Aout 1603

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iy soit remédié.

“DEUX LETTRES

Nous née pouvons mieux faire apprécier le

succés qu'ont obtenn dans le monde lettré, les

deux derniers volumes de poésies de notre
ami Massitton Coicou, gu'en publiant les
lelires snivantes de deux. ‘maitres de la litté-
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iande.

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19.— Les indigenty de la
St allaque plusieurs pos-
US, mais ont été repousses

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Rosen nad sur ce tonibe de Louis-

Jean Adana: ,
Mesdames, Messieurs,

Nous aurions voula garder au fond

de Vame, silencieuse, telle quil nous.

Vinspira, notre sympathique admira~

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| fois deplorable: devaient coitter la perle

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gu on lire cer-
“nous écoutent, a Vinstant,.

méme dans lam
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despérances, —- Mais nous voila con=-~
duit, malgré notre religicux ‘désir, a
P accomplissement d'une lache @ la fois
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notre confraternité d écrivain conscien-
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mieux pénétrés que nous. des qualilés

hdu-pionnier. disparu et n ‘ou pas deja
-additionné;-dosé-ta~ SsOmime™

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telé. Et nou: ne saurions dire, nous
qui les observions tous, qui les jugions
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diseréditer, ils lan icaient a plaisir, et a
son insu, leurs propos malsonnants,

Cane pir Tes entei ttt OnE yaisonne

satiiend sous (les
pwvee des cachels sug

de notre cénéra-
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damis quil atti-
plus en p ig vors | lu, non par

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nine, par ‘gon édacation. Ses - tmanleres
enjouées, ses pelils airs vail eurs, Sa
physionomie toujours gaie, illaminée
par des yeux d'Argus, des yeux d’é-
toiles vacillantes. Sa merveilleuse taille
de géant, dominée par un large front
serein ou se lisaient des souvenirs mal-

ticolores eL des pensées siblimes, for-

mait une noluble marque de distinction.
fi alliait Vélégance physique au elie



ousiasme â„¢



moral et nous pouvons, sans crain-
te d’étre démenti, déclarer que Louis
Jean Adamfut le type accompli du
~gsnobisme. Tl avaitles allures dun es-
théte tourmenté, on dirait. par un
—deéal-un—Preé
bien compris, bien défini.. Téte impo-
“Safite qu’embellissaient la joie de vivre
“erty prétention de vainere tout” obs-
tac'e, Adam.personnifiait-le bien et le
beau dans ce qu’ils ont de plus intime
et de plus persuasif. — Tel est le cito-

ven & qui Vavenir réservait, en ses.
desseins secrets, @agréables surprises.

et dont Vinlassable-energie se concen-
tra dans le maintien et la défense d'u-
ne société qu’il désirait voir se fortilier

et se perfectioaner par Uapplication ou |

Vobservance des principes d’ordre,
décono nie, de liber.é et de travail.

Il le prouva, Mesdimes, Messieurs,
par sa conduite dans tou'es les charges
auxquelles il.eit Vhonneur d’étre ap-

pelé !~ Quand on se rappelle ta sévérité

qu’il montra sous le Gouvernement pro-
gressiste du général Hyppolite comme
Inspecteur de douanes, et sous celui
“st cOnciliant. du Général Nord Alexis,
comme.Administrateur.des.-Postes,..an-
nva_paste droit, sans mentir a |

tice et a la conscience, de douter-de-sa



-honne-fol.—-Et-alors-que-Fen-essayait-

de se basef sur des quiproquos admi-
nistratifs et des ennuis_inhérents a]

polit: our lui jeter Vodieux,







-reprendre-sa- plume incisive et de pro

tester de son innocenee; car il avait

. por te- ae pnd eg re roisen nab! ele OTe

ception de ses obligations patriotiques.

_-Pardonnez-nous, Mesdames,Messieurs,-

cette parentaése, qui, nous le savons,

déplaira a beaucoup, mais nous aiz.

mons descendre au fond des. choses
sans jamais voiler la vérité. C’est a
nous qui survivons a Jean-Louis Adam
a réhabiliter sa mémoire dans lopi-
nion nationale, parfois si fantaisiste.
Kt nous aurions manqué au but es
sentiel
—tembesi-nous-
dre Vesquisse-des-













En voulez-vous une preuve?

~Tenez.-— Le 10 Aout 1888, tout Port= mo
~~ au-Prince-en~dmoi assistaity sous des



pluies de balles;-aPembarquement-dn

au pourc

1nSSe-



“ment de ses._principaux. auxiliaives. mache est_souvent dans.thit--Saer,
ns fear Atta, in des aides” de fail, ane. consolation. @attitude-qu’on se



camp les plus estimés de ce Chef d’E

~-fal, fit un_acte admirable-de-courage-en-

accompagnant le vieillard jusque dans:
son canol,— Sa tache remplie, il ren-
tra chez-lui, seul, sous le plomb. stu-
pide, le plumet au retapé, a la vue
des révolutionnaires qui, la_plupart; ie

al JUs=

que po :
avait. pour. devoir-de.sez défendre,.de-

de notre présence devant cette.





‘sitions a entrepren=~-manité=
vertus:de-cette-exis= 1
tence courte mais combien pesante.|-sion-imagée-d-Edmon

ce n'était pas étonnant que le Général

Nord, Alexis eit placé sa confiance en

lui, au débub.de son régne,
Jean Louis Adam sut joindre,

sieurs circonstances non moins péril-



vun-Bourget-seul-ett~ teuses, le dévouement au courage. —

: Daus un pays autre. que le. nétre, C8
seul trait edt suffi a Villustrer.— Un

~tempérament pareil ne pouvait étre

-méchant,car il spécifiait en tous points,

~vivaces et profonds, les germes dhon--

_neur familiers aux esprits d’élite.

‘

ee:

, 6t se-fait-tuer-plutét que de fuir, réu-
nit les qualités. qui caractérisent Ihé-
-roisme.-- Ce ne sont pas ceux qui, a
la téte d’unearmée,grace-a leur valeur
-eL leurs. connaissances stratégiques,

atv geomet,

b
:

aliser des exploits, en défiant ou har-
célant ’ennemi, qui méritent de-porter

| uniquement Pépithéte de héros. L’hé-,
oismieâ„¢consiste aussi daus la croyan-

| ce fuusse ou bonne que l'on a de sur-
! monter-un imminent malheur, en ris-

quant sa vie subitement, avec linso-} +*® ate gs
| quis’en vont avant nous, qu’un simple.

lent projet de.-dompter la destinée.
-Adam-a_agi-de-la-sorte;et-nous-eons






‘fatons avec fierté, que tous s’accor:
{a proclamer: hautement qu'il indivi-

uatisaitte plus mate courage” N’est-ce™
x éloge qu'on puisse.

pas le plus sérieu

















ajtuire duns at qui, reurs Se eee nos lon
+ sa belle situatio: ale, pourrait, uisent” dans” : re
-me...cela-sevoncontre-souvent—dansje-vers lesquels nous entrait — es
a a “ 5 = 4 , oe pt cdo: pie Aa
monde; posséder quelques velleités de-/ sts troubles et des etfor 8 a
poltontieric? - J infeuetuenx. Nous ressentons |
“Ah TIP y ala tout un poémequi pous- de uffrances p

Se 4 la.méditation et le philosophe et le
penseur. +L triple-liaison-de Pintelli

un phénoméne gui frappe méme Teel.

ei tt ma atna ae

ance ney

rait sur Adam pour labattre, celui-ci,
, loin dereculer une minute, pour mieux

see mi

_mourir.dutrépas.des braves dont l’hu-







re

f
+
4





d-Rostand-e
4 Vendroit. du défunt-ce que, aw
de Juin dernier, le maitre a dit
|, du-vegretté” Henri de Boruier devant
VP Académie francaise? Ti avait le pana-
—che.qui est Pesprit. dela bravoure, carte pa+

aptcecnctcttinene = ¥
re a

b dais thi 5

+P Oe :



_ dire









pb bbb, Hed



donne. — Ge v’est pas prétention ni exa-
~-geration-que-de~ mettre en paralléle

2

~sar-ce- point, Henride Bornier et Louis

Jean Adam.— Le premier avec sa
- puissance Créatcice,son rdle de econso-
_latear des peuples, a ému l'auleur de

_« Cyrano», dunsla magnanimeFrance.; -

félivitérent postérieurement de son dé-. le second, drapé dans sa simplicité

vouement. — Il était, 4 l’époque, fort
jeune, et e’était, peut-étre, lé dernier
officier haitien a qui Salomon donnait
la main sous le pavillon frangais qui le
couveait, tenu par Sesmaisons. — Béni
par un Président qu’il avait servi avec
une rare fidélité, il lui fal ait: grandir
en s'imposant et en se récommandant
aTattention des hommes de coeur. Et

spirituelle, dans ce modique coin de
terre @Uniti, uous inspire par un cdté

de sa vie. C'est yu’ils avaient tous deux |

‘le panache, bien qu'ils ne se connus-
- sent pas.

Les étres humains se ressemblent
par des qualités morales, et maleré

leurs degrés de culture intellectuel- ;

le, ils peuvent étre mis les uns ei Bice

|Vaube du « Centenaire de |’
="

L'homme qui, pris au dépourva, trai-
_teusement frappé, — alfronte le danger.

| parviennent,au fort de la bataille;a ré-




accordent-]





gerice,de la correction et ducourage est |
du psychologue,de lhistorien,car il fri- |
, se le romanisme antique.— Quoi! Tan-|

, dis que Mr Clément Magloire tirdit, ti-4 pre cae
' D ’ F bat et imitons les forts, les grands,

reprendre ses sens, avanciit pour]








to

3

Smee it te de soe

Wen Ee Pata, shaper:







des autres, coe
, Que ceux quise mélent d’écrire, §



“dinee Nattonales, chercliaut des stjet
émouvants et pathétiques qui leur con-
des loules, s'em-
parent avec nous de la singuliére ame
d’Adam pour lui rendre, sans futileg
passions, les hommazes qu’il est ey
droit datteudre de la. Postérité! Og
‘sa famille avait raison de fonder up
lui tant d@espérances, et le pays qui
aima en apdtre ne pouvail qu util
ses services. — Il a disparu, a Uh
ot: il leur en aurait rendu de pl
portants... mais qu importe |...
_ La morta des rigueurs pour tous.
Aujourd hui, c’est le tour d'un ami
demain le notre. “Tant pis pour ceux
qui, trop sirs de Vavenir, osent applau-
dir sourdement a la fin tragique dun
homme. — Livrons-les 4 leur froide ef
défectueuse philosophie. |
« Iei-bas la douleur & la douleur s'enchatne.
Le jour suceéte au jour et la peing 4 [a peines

Nous n’avons sur nos concitoyens.






















prolongement. de vie physiologique et.

“nous he pouvons méme dire sils vont

pas.raison de s‘efficer. de la scene o8
+ 4 4 o z

_tous,-jouets-d’un-hasard_qui.

en échec, ~— nous nWamassons





ver





















yrogrés que |
-qudei 1: e. La Pulrie hate
retard dans la voie de la civilisation in
quiéte les peuples par la turbulen
ses fils et perd de son activile en ae
compétitions illoziques.--Mais quelque
soit le présent,combattons le bon on
nobles! — C’est avec une telle résolu-
tie la figure de
nip, 2 -



z














mi, nous-née-Papportons. pas sae S
ment des fleurs périssabies, mis 7

défense 4 opposer 1 tes calomniateurs:



[et que ta famille feuilletera, dans $°8-












roments - d'angoisses,.— quand, Lon,
-SpeEelPe- LQ CORS2L 2 fon departs”
“se dressera devant ellé qui fat ster








gueilleuse de toi. — Au not da
pour qui tu luttas et au sort ce a
tintéressas -avec tant de Soins, |

etadieu |

Jones ROSEMOND

@.






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QR AMEBIGAIN..+ceceere?
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Consolidés 6 Jo _

Emprunts ¢ Provisoires ®

10 Janvier

a.
raitre be un ane a améri- | d
belle lettre sur "Haid a 1ropos des

mniesquiont été pul
déja notre minist: €4 Washington,

sétait empressé de faire. pleine.

tations Auanane dnonmes |

al
ompétencede Mr Powell, jui a vécu
longtemps ici pour nous bien con-

{,recontortent des inepties que de

*

qui cherche s sa vie et que Dieu
Asortir, 4 son avantage, des diffi-

; multiples qui entravent encore son

ion progressive, —_ :
tre confrére «Le Soirs nous a F levanca
a ubliant cette intéressante lettre dans
numéro dhier; nous en recomman-
ns chal ieureusement la lecture. -
Etrangeté du Préjugs
Nous traduisons d’ un journal américain le
curieux enilrefilet a suit, of tl est question
notr er 3 Waskington, Mrdacqu

W: ington i A négre qui se
ns lat mei lleure socitié, qui dine

1ées contre nous | dt

Mr S. Villard
“Nous Apprenons avec plaisir que _c’e
ry notre ar oe ‘Suirad Villard, notaire a Port-
aD

ouvernement a Port-au-Prince.

PourDemain |
-- Demain nous donearons: un compte-
rendu de la double féte quia eu lieu sa-
medi et dimanche derniers, 4 Pétion-
Ville, au profit de l’église St-Pierre.

Lettre Ouverte

Port-au-Prince, 20 Act 1903. :

_ Monsieur le Directeur,

Jai la certitude que la Presse ne sau-
rait rester indiflérente au mouvement

admirable de nos Gouvernants pour célé~|

brer, comme le commande l'impérissa-
ble souvenir de 1804, le Centenaire de
PIndépendance Nationale.

Je vous fais donc part d’un projet con-
gu et présenté depuis Avril expiré, tant
au Conseil des Secrétaires d’Etat qu’aux
Chambres législatives, qui ont applaudi

ver une certaine quantité de médailles |

-commémoratives de blime,-
destintes | aux populations des villes et

ur mission spéciale

f at p
de les distribuer avec solennite le premier

. pom de~ce négre,— se
tre membre du Corps Diplomati-
présente la petite et turbulente

bligue d’ Haiti; depuis: sept ans i st

‘$00 agent diplomatique j ict.
dy a la un curienx aspect de pré} age
Py apingion.

iper est vraiment_un. n-genti lhom=
thit et
ille

puisqu’ ‘il s'ar=

charmant. il est plutét pe |
fi délicate eth

quia été nommé 4 la succession ‘ment un lot aussi-consi
“TErédérique, dé ire pe « Nouverutes

: Mr A- ee annonce = sa ee
breuse clientéle qu’il a incessam-
ble-que-varié
ae. de

eg”

it ee

eee

ae usez que ee Ninfae et du Ras
soir Mignon.
LAcojAnnis, — seul agent pour Haiu.
Langue Anglaise
Mon cher Directeur, merci pour l’a-

| vis publié dans vos colonnes touchant
{mes legors d’Anglais. Il a eu on plein

ie

Déja, a ‘ty les cours 4 domiciles que
Je fais a plus dun, jai réussi a former

uatre groupes qui travaille avee en-

train, dont un pour lescomimercants et
un-aatre pour les avanceés, et tous deux
chez moi, au N36, rue Lamarre.--Aux
autres groupes, je fais un cours moven,
Un cinquiéme est en voie Je formation
ala rue Bourjolly. .

Geax quil désirent faire. Partie de

Le steamer «Prins WwW TLLEM IL,

Tey os
ae People; sera. adlal

fois un des plus grands actes du Pouvoir
| dont VHistoires‘emp.rera et un effet é-
clatant de son véritab‘e patriotisme et de
sa belle sollicitude pour is race,

N’est-ce pas vrai que le culie du Bien
et du Grand est un culte que nous ont

dicté nos illustres Aieux ? C’est en 3’ ins-

“pirant de c cette verité séc lad

directement-pour New- eee pre-
nant la malle, frét et passagers.

Port-au-Prince. 24 Aott 4908.

Orro BIEBER & C9, Agents.



: rut, Econ. |

te re dans

‘attente :

pital pour cent (1 °%/o
. Foo ie d uill let au 15 AC aa

personnes qui ce ont adressé des cartes

et des télégrammes de condoléances et, |

t | particuliérement, celles qui ont prété

Slicer concours 4 Voceasion des funérai

Arrestations |
apté-midi, Vautorité a procédé A
tion de plusieurs citoyens, qui ont
POSCs En prison.

: parmi les incarcérés MM. Ver-|
/ uplessis, Ernest Malval, Antoine ,
: Bobeuf, Emmanuel Desses: |

1 mile Leroy, Auguste Riboul.

| de leur’ regretié {rére et atens Loh

DAM.
«Bazar du Centenaire »
Mr LAcojanNis ano sa nombrense

2 clientéle, ainsi que le public, que vu les|

i ; innombrables Nouveautés quils compte
recevoir, destinéges a la féte de /Indépen-

‘ dnnce, il désigne dorénavant son magasin
/ sous fe ‘nom de:
- «BAZAR bu CENTENAIRED.

. la Pabrique
H. Borday

4A, Rue des Fronts-Forts, 41,

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cellents vins de “Bordeaux, 4 prix
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contre recus et sur présentation des
Bons.

"Port-au-Pri ee, 20 Aout 1903

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