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Le Nouvelliste

Material Information

Title:
Le Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Place of Publication:
Port-au-Prince
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Copyright Date:
1963
Language:
French

Subjects

Genre:
newspaper ( sobekcm )

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
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LTUF ( ACN6482 )
OCLC ( 0012544054 )
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QUOTIDIEN
LE PLUS ANCiEN ITHAITI
Fondé en 1896
Directeur et Rédacteur en chef
LUCI EN MONTAS
Administrates Mine MAX CHAU VET
Adrene ; RUE DU CENTRE
No. 212
PORT AU PRINCE (HAITI)
Phone : 2-2113 - 2-2114
BOITE POSTALE : 131(i
MEMBRE DE L'ASSOCIATION INTERAMERICAINE DE ?RJtS8>
MM3
1
/Sime annéi
HUNDI 28 DECEMBRE- 1970
Protocole des Receptions *p]1â„¢*i,,ce,,die
du Mardi 29 Décembre
Au Peíais National
SON EXCELLENCE LE PRE
S1DENT A VIE DE LA REPV
BLIQUE entouré des Mein -
Ores de Son Cabinet Ministé
riel, recevra au Salon Jaune
du Palais National á partir
de 10 tires AM, dans l’ordre
suivant .
1 - Lr- Chefs des Mission»
Diplomatiquos accrédités
en Haiti, les Ministres -Con
seillers et te Attachés
Miiiiaires prés ces Missions
2— Les Consuls Honoráires
3 — Le Président el le Bureau
do la Chambre Legislative
4— Le président, le Viee Pré
sideni de la Cour de Casa
tion
5— Lo Président de la Cour
d'Appel ,»
6— Lo Doyen du Tribunal Ci
vil de Port-au-Prince
7 - Lo Premier Conseiller á
la Cour supéríeure des
Comptes
8— Le Représen tant Rési -
dent du Bureau de l’Assi-
tance Technique des Na
tions Untes
9— Lo Représentant de l’Or
ganisation Mondiale de la
Santé
10— Lo Représentant do la
Banque Interméricaine do
Développement
11— Le Directeur du Bureau
Regional de l’OEA
12— L’Archevéque eü i’Evé -
que Auxiliaire de Port-au-
Prince
13— Les Cu :és dos Paroisses
de la Capitale et de Carre
four
14— L’Aumonier du Palais
National
15— Les Chefs des Cuites Ré
formés enregistrés á la
Chancellerie
16— Le Préfet de Port-au-
Prince
17— L’Edilité de Port-au-
Prince
18— L’Edilité de Pétion-Ville
19— a) Le Président du Con
^eil d’Administration
de la BNRH
b) Le Directeur de la
' Banque Royale du Ca
nada
e) Le Directeur de la
Banque Popuiaire Co
lombo-Haitienne
FORCES ARMEES D’HAT
a) Le Chef d’Etat Major
b) L’Assistant Chef d’E
tat Major
c) Les Oíficlers Supé •
rioúrs du Hath Etat,
Major
d) Le Commandant du •
Département Milita!
re de la Police do
Port-au-Prince
o) Le Commandan i du
Corps d’Avia tion
i) Le Commandant de
la Base Navale Ham
merton Killlck
g) Le Commandant du
Camp d’Appücation
21— Les principaux Direé -
teura dea Quotidiens de
la Capitale
22 Le Président de la Cham
27-
28-
de
29-
30-
31
32-
33-
34-
35-
20
TI
Le Dr Miracle n’a pu
sauver Lilian Board
VIENNE (AFP)
Depuis 10 ans, le Dr Issels
défraye la chronique médica
le allemande. Attaqué par cer
tains de ses confreres et par
des families de malades, le
Dr Issels a été la vedette de
procés á sensation. On luí re¬
proche notamment d’appli-
quer une théraple fantaisiste
et devoir provoqué la mort
de quelques-uns de ses mala¬
des en refusant d’utillser des
méthodes sclentlflquement
conflrmées. On l’accuse aus-
si de faire des «áffaires d’or»
avec des personnes condam
nées.
Dans sa ravissante Clinique
privée «Ringberg» créée en
1951,\dans un cadre enchan-
teur dps Alpes Bavarolses, la
semaine de pension ne coüte
pas moins de $ 300 sans comp
ter les írais supplémentaires
de traitement.
On dlt que 16 pour cent des
cancéreux qu’U soigne quit-
í.ent vivants sa cFnique. Ce
pourcentage a selon certains
journaux allemands eté 5 fois
supérieur á celui générale-
ment admis par les spéclalis
tes.
La thérapie du Dr Issels
consiste surtout en un tra¬
vail psychologique. II faut, se
Ion le pratieien, renforcer la
bre de Commerce d'H&i
u
23 Le Préisident de la Croix
Rouge Haitienne
24— Le Batonnler de l’Ordre
des Avocáis
25— Le Secretaire Exécutií
Privé de Son Excellence
le Président á Vle de la
Républlque
26— Le Secretaire du Conscil
des Secretaires d’Etat
- Le Directeur Général
de 1’Administration Gé
nérale de-. Contribu -
tions
- Le Directeur Général
1'Administration Générale
des Douanes
Le Recteur de I’Universi
té d’Etat d’Haiti
La Directrice du Centre
St Francois
- Le Directeur Général
de l'Office National du
Tourismc et des Rola -
tions Publiques
- L'Administrateur Géné-
rai des Postes
- Le Directeur de la Régie
du Tabac et des Ailu -
mettes
- Le Directeur do l'Insti
tut Haitien de Promo -
tion du Café et des Den
rées d’Exgortation
- ’L’Administrates et le
Directeur Médica! de !'
Hopital de l’Univ“rsité
d’Etat
TENUE DE VILLE
X X X X
PROGRAMME DES CEREMO
NIES COMMEMORATIVES
DU 167 eme ANNIVERSAIRE
DE LTNDEPENDANCE NA -
TIONALE
PORT-AU-PRINCE
ler Janvier 1971 :
MINUIT
Un Coup de canon sera ti
ré de la Place des Héros de
l’Indépendance Nationale;
CEREMONIE RELIGIEUSE
A LA CATHEDRALE
8 h 30 AM
Les Fonctionnaire» et Em-
ployés Publics, les éléves
des Ecoles Natlonales et
Privées, accompagnés d<-
leurs Directeurs et Profes -
seurs se rendent á la Ca
thédrale, pour assister au
Te Deum Solennel.
8 h 50 AM
a) Arrivée des Membres du
Haul Etat Major des For¬
ces Armées d’HaUi
b) Arrivée des Membres pu
Corps Diplomatiques et du
Corps Consulates;
c) Arrivée des Membres du
Cabinet Ministériel;
d) Arrivée du Représentant
de Son Excellence Monsieur
le Président á Vie de la Ré
publique;
9 h.00 AM
Te Deum Solennel á la Ca
ihédrale de Port-au-Prlnce
et dans toutes les Eglises
de la Républlque
Tenue : JAQUETTE
SOIR
Concert, Réjouissances Pu¬
bliques á la Place des Hé
ros de ITqdépendance.
X X X X
HOMMAGE AU MARRON IN
CONNU DE SAINT DOMIN
GUE
2 Janvier 1971
10 Heures AM
Son Excellence Monsieur
le Président & V¡e de la Ré
3 PgCOt
UNE MAISON A ETE LA
PROIE DES FLAMMES
II était environ 11 heures
co matin quand un incendie
éclata & 1$ quelle Vital á
Port-au-Prlnce dans la ré -
gion de Pacot, précisémeni
dans la maison qu’habitait
M René Eugéne Roy et don i
le propriétaire est M. Antoi
ne Soray. Le feu se propa -
g'ea avee une rapidité extra
ordinaire consumant d’abord
le toit de la construction et
ensulte tout l’ameublement
qui ts’y trouvait.
Le Service des pompiers a
lerté une demi heuxe plus
tard détacha sur les iieux '•’>
brigades qui, sous le com-
mandement du Capitaine Lé
on Achille assisté des offi-
ciers Bissaix Jules et Fran -
cois et Idamin Lauture, pu-
rent, heureusement, clrcons-
crire le fléau épargnant ain
si, de jusiesse. les maisons du
volsinage.
Les causes sont jusqu'ici
indéterminées, mais les per
les ont été évaluée- á envi¬
ron 2.000 dollars.
Panam met en
service le Jumbo 747
JAMAIQUE — NEW YORK
Depuis queiques semaines
Ja Pan American a inauguré
un nouveau service Jumbo-
let entre la Jamaique et New
York.
En effet, chaqué aprés mi-
di á 2 h P. M. le vol 222 lais
se-, Montego Bay sans escale
pour New York.
Considérant la capacité
trés grande du 747 et la cor-
respondance que l’on peut ob
teñir á partir d’ici par Cari-
bair. Ies appréhensions du pu
blic et les hoteliers pourront
s'atténuer en apprenant cet-
te nouveUe.
D’auU'e part, nos observa¬
tions a l'aéroport durant ces
derniers jours, établissent
que des siéges sont disponi¬
bles pout Haití, sur les avions
venanl et allant á San Juan.
Nos hoteliers qui crai-
gnuient l’annulation de ré.ser
vatir.ns par manque de pla¬
ces á boi'd des avions peuvent
faire part á leur correspn-
dants aux Etats Unís des dis
ponibilités existan tes.
Le Verdict de Burgos
«Héléne Salon de Beauté»
et 1’élégance feminine
— Jean : Je me présente :
Antoine L. Jean, du NOUVEL
LISTE.
Je viens ici, mademoiselle...
- Héléne : Je suis plutót
madame Héléne Chemaly
Craan.
— Jean : Vous étes minee
comme une jeune filie, c'est
pourquoi je me suis trompé.
Une lectrice enthousiaste de.
notre Journal, madame, a
téléphoné ce matin : «Le
Nouvelliste, a-t-elle dit, est.
le quotidien de Port-au-
Prince le plus lu, du fait
qu’il prend souvent des ini¬
tiatives assez originales.
Peut-étre faudrait - il, des
lots, interviewer Héléne á
(ison Salon de Beauté, puis-
que la vogue est aux coiffu¬
res originr’es mOdernes.
—Héléne: Est-ce ce qui vaut,
votre visite á 'Héléne. sa¬
lon de Beauté»?
— Jean : J’ai pensé, c’est
peut-étre mi filón. Une in¬
terview a toujours un pou-
voir de choc qui a chance de
seduire nos innombrables lee
leurs. Voilá pourquoi je suis
ici.
Comment cela est-il arri-
vé que vous votis trouvez
dans ce Salon, oeuvan L
dans la chevelure ?
— Héléne : Par votre ques
tion je vois que vous voulez
connaítre mes qualifica -
tions.
— Jean : Allez-y, j’écoute...
— Héléne : J’ai passé neuf
années aux Etats-Unis pen¬
dant lesquelles j’ai acquis
quelqu’habiieté en «oeuvrant
dans la chevelure» comme
vous dites si opportunément.
chaqué .semaine. a L.uversi
ty of Arkansas Medical Cen
ter» que certifie cette attes-,
tation que vous voyez au
mur, á cote de nion dipióme.
Puis, je vins á New York, et
sans doute parce que je m’ap
pclle Héléne, un Grec, Jer¬
ry Pendora, qui exploite un
splendide studio á Fifth A-
venue, me choisit entre piu
sieurs candidates, pour tra-
vailler comme premiere, sous
sa direction, á son salon «Jer
ry Pendora, Hair designer».
Je suis resté? six années á
ce .studio. Un beau jour de
l’année 1970. oü j’étais ve¬
nue passer mes vacances i-
ci. je fus. pour ainsí diré,
harpée par le charme de la
vie haitienne et étonnée du
changemenl survenu dans
l’élégance de la femme nai-
Uenne.
-- Jean : Vous avez déctdé
d’abandonner New - York
pour venir vous établir en
notre capitale.
— Héléne : J’en concus le
projet.
— Joan : Et alors ?
— Héléne : J’ai étudié un
plan de studio en collabora
tion avee lTngénieur Franck
Rornain.
— Jean : Evidemmenl, tout
semble artistement agencé
dans voire salon de beauté.
Done, le plan une fois éta-
bli, 11 ne vous restait plus
qu’á installer le studio.
— Héléne : Mais non ...
— Jean : C’est cela, il y a
un «mais» ...
— Héléne : Le «mais», Mon
sieur Jean, est que j’avals
promis á mon patron de re¬
venir a New York aussitót
mes vacances terminées,
— Jean : Pouvez-vous nous p0ur dírleer le studio en son
donner queiques détails con absence. II me falla! t teñir
cemant votre carriére d’ar- ma paroie pour lui perrnet-
liste capillaire ? tre ¿’aller revoir la Gréce et
— Héléne : prendre un repos bien rnéri-
Voilá : Etudes, en 1961. aprés de nómbrense? an-
á Volvatex College of Beau- ■
ty Culture, Little Rock, Ar¬
kansas. Dipióme. Long ap-
BURGOS : Les six accusés
contre lesquels avait été re¬
quise la peine de mort ont
été condairmés á mort par le
conseii de guerre.
x x x x
BURGOS (AFP)
Le Conseii de guerre de
Burgos a condamné á mort
les six nationalistes basques
du mouvement séparatiste
«ETA» contre lesquels le Pro
cureur avait requis cette pei¬
ne. En outre trois d’entre eux
ont été deux fois condamnés
á morí ... C’est ainsi que
neuf pe nes de mqrt figurent
sur les sentences qui ont été
commuv.iquées ó 16 h 00 (15
h 00 gmt) aux Avocats.
L’annonce des sentences a
été faite par les Avocats qui
sont sortis á 16 h 15 du Tri¬
bunal militaire. C’est la seu
le femme Avocat, Me Maria
Cruz Galpasaro, qui tenait
á la main la copie des sen¬
tences qui venaient d’étre re
mises aux défenseurs par le
Juge Instructeur, le L'eute-
nant Colonel Nicolas Horta.
Neuf peines de mort pour
six a dit Me Galpasaro d’une
voix blanche au groupe de
journalistes qui attendaient
les Avocats á queiques centai
nes de metres du Tribunal
toujours fortement gardé par
la police armée.
x x x x
Quant aux peines de prison
qui ont été prononcées par
les rinq officlers jugés, pla-
cés sous la prés'dence du Co
lonel de Cavalerie,, Manuel
Ordovas, les Avocats ont seu
lement indiqué qu’elles ne
correspondalent pas exacte-
ment á celles qui avaient été
requises dés le 9 Décembre
par le Procureur Militaire, le
Commandant Granados Mes
quita
Les Avocats, aprés avoir
quitté le Tribunal, se sont
aussitót rendus á leur hótel
oü ils se sont enfermés pour
rédiger les observat'ons que
le code de justice militaire les
FOOTBALL .
Muller, meilleur
Cootballeur d’Europe
en 1970
PARIS -LíFP)
L'International allemand
Gerd Muller (premier buteur
du Cliampionnat du Monde
au Mexique) a été désigné
comme le meilleur footbal-
leur d'Europe pour 1970, á la
•suite d'un referendum organi
sé par l’hebdomadaire France
Eootbai! auprés de journals
tes spécialisés d’une trent,ni¬
ne de pays européens.
Gerd Muller s’est adjugé
ainsi le 15éme ballon d’or en
totalisant 77 points contre 69
au Capitaine de l’équipe d’An
gleterre Bobby Moore, lequel
précéde Luigi Riva (Cabliari)
et deux sufres allemands,
Franz Beckenbauer et Wolf¬
gang Cverath. Le lauréat de
1969, Gianni Rivera a été
classé lOe ex-aequoi avec 7
(suite page 4 colonne 8)
autorise á déposer avant que
les sentences ne soient trans
mises au Capitaine Général
de la Région Militaire qui, en
Jes ratifiant, les rend défini-
ti ves.
1 j®ai de deux heures
dont dispose en principe ffes
Avocats pour déposer ces ob¬
servations a été exceptionnel
lement étendu et lis ont jus-
so’.r minult (23 h 00
GMT) pour le faire.
-he pI,0Cureur Peut de son
coté présenter ses observa¬
tions qui, jointes á celles des
Avocats, sont remises en mé
1:1 ? temps que ies sentences
a 1 Assesseur Juridique de la
tégion militaire. (Auditorpo)
C est á, cet Officier spécialis-
te de Droit qu’il appartient
de transmettre les sentences
et les observations de l'accu-
sation et de la défense au
Capitaine Généraí, aprés a-
volr rédlgé son propre rap-
port (Dictamen) sur l’ensem
ole de ces documents.
Le Capitaine Général de la
Sixiéme Région Militaire de
Burgos est Je Lieutenant Gé
néral Tomas García Rebull.
C est lui, et lui seul, qui, se-
ion le code de justice militai
re, decide en dernier ressort
sil doit ou non rendre défini
Uves les condamnatlons á
mort. En ratifiant les peines
de mott il les rend fermes se
ion les termes du code, á par
tir du moment oü il a signé,
ti n’y a plus de reeours á pro
prement parier. Seúl le Chef
de 1 Etat peut exercer son
droit de gráce.
Un déiai de douze heures
est prévu par le code avant
1 exécution des peines. Ce dé
lai court une fois que le Gou
vernement, averti par une
procedure militaire urgente,
a fait savoir qu’il avait bien
requ communication de la ra
■ tífica tion des sentences par
le Capitaine Général.
Dans la prison oú ils sont
detenus, les condamnés á
mort ne sont avertis de leur
sort qu’á partir du moment
ou la sentence devient exécu
toire. Ils sont alors placés en
chapelle.
L’exécution, toujours d’a-
prés le code de Justice Mili¬
tare se fait par fusillade.
Elle ne peut avoir lieu que de
jour, sauf en temps de guer¬
re ou dans des circonstances
graves dont seule est juge
l’autorité militaire. De ia mé
me faqon, sauf circonstances
exceptionnelles, on ne peut
exécuter les jours de fétes re
ligieuses ou nationales.
Si le Capitaine Général ne
ra tifie pas Aes sentences, le
procés est élevé au ConseU
Supréme de Justice Militai¬
re. Cet organe supréme de
la Justice Militaire des trois
armes peut, au cours d’une
procedure complexe et qui de
mande (normalement plu-
sieurs mois, soit statuer com
me Juge de Cassation et con
fier l’affaire á un autre Tri¬
bunal Militaire, so’t se for¬
mer en Cours de Justice et re
Instdintíutés
por Claude DAMBREVÍLLE
LE GRAND OUI DE
MICHELE MEVS ET DE
PIERRE-RICHARD LEBRUN
A l’Hótel El Rancho, same
di solr, une sympathique da¬
me m’a dit : «Croyez-vous
que le journal suffise pour
tout ce que vous avez vu ? Se
Ion mol, c’est le plus beau et
le plus grand mariage au-
quel j’ai jamais assisté». Je
riée. La robe rose mexicain
de ces ravissaiues jevmes fü
les comportait des man¬
ches á gigot, et était ornée
á l’encoiure et á la taille d’un
étroit volant tressé d’une tein
te contrastante.
La nef éait une allée fleu
ríe. Ur. bouquet de fleurs blan
ches et roses décorait chaéu
ne des colorines de l’église.
Quant au choeur, il était aus
me suis empressé d'abonder si fleuri qu’un parterre. Y a-
dans sons sens, puisque son valt pris placeJe Major Serge
(Suite page 4 col. 5)
sentiment correspondan, exac
tement au mien. Vraiment
ce fut i’un des plus grands
événements mondains de Can
née. Un événement dont, on
parlera longtemps, et dont le
souvenir restera indélébile
dans le coeur de tous ceux
qui ont eu le bonheur sister. 1. .
Il était sept heures preci¬
ses quand la Rolls Royce
bleue stoppa devant l’église
du Sacré - Coeur. La capote
blanche de la luxueuse voitu
re avait été repliée. Cóte á eó
te sur la banquette amére,
Michéle Mevs et Pierre-Ri-
chard Lebrun promenérent
leurs regards sur la foule a-
vant de mettre pied á ter re.
Un léger souífle pureourut le
voile de la mariée d’un frise-
lis. le gonfla, puis tomua. Sur
1c parvis de l'égliss et dans la
rué, les invltés et les badauds
ouvraient l'oeil, contem-
plaient, s’extasia(°nt, et chu
chottaient.
Monsieur le sonneur mit
les cloches en branle. Tandis
qu’elles carillonnaient Joyeu-
sement pour annoncer la cé-
rémonie, les jeunes flanees
descendirent de voiture, sous
le regard admiratif des IirVi-
tés et des nombreux curieux.
Belle comme une nymphe,
gracieusé conime une sylplil-
de, Michéle rayonnait de bon
heur. Sa robe blanche á lon¬
gue traine seyait á sa jolie
tournure. Un avantageux mo
déle de haute coupe en faille
et dentelle. Une robe empire
d’une grace toute romanes-
que, que soulignaíent des pin
ces savamment posées. Deux
longues torsades de cheveux
lui tombaient sur la poitrine.
Des orchidées, des muguets,
et des pointes de fougére en-
tralent dans sa magnifique
gerbe. Elle tenait le bras du
grand Industrlel Fritz Mevs,
son pére.
Pierre - Richard, accompa
gné de Madame Serge Le¬
brun, sa mére, suivait sa f’an
cée. 11 portait un élégant
smoking noir, qu’agrémen-
tait une chemise - jabot blan
che á íins tuyaux ntoirs.
La longue suite nuptiale se
compcsait de trente - deux
gargons et demoiselles d’hon-
neur. Ces derniéres portaieih,
piles aussi, une robe empire.
Ma s, outre la couleur, de sub
tiles variantes distlngualent
leur modéle de celui de la ma
enten
publique accompagnée des
Membres du Gouvernement prentissage, payé bien
dépose une gerbe de fleurs du, dans un salon de beau-
au pied de la Statue du Mar . _
ron Ineonnu de Saini Do
mingue.
(Suite page 4 col. 3)
té de Little Rock. Pendant
ce temps, pour faire galo-
per mon expérience
métier, j’al
été
dans le
volontaire,
Haiti á la Conférence
de la Maison Blanche
nées vécues á New York.
— Jean : Et vous avez te,
nu, en l’absence du patron,
le «Jerry Pendora, Hair desi
gner» á la satisfaction de la
sélecte clientéle de la Oin-
quiéme Avenue á New York?
— Héléne : Je puis vous di¬
fe, que pendant ma gestión,
j’ai eu un grós succés en dé
crochant cette attestation
Le Festival de Rock ou quel plaisir
peut-on avoir á se rouler dans la boue
Cet été de 1969, á la ferme
de Max Yasur, au bout ’de la
route de White Lake dans la
ville de Bethel (Comté de Sul
livan dans l’Etat de New
Le dimanche 13 décembre
écoulé au Ballroom dé Shera
ton Hótel de Washington, S.
Excellence le Président Ri¬
chard Nixon a ouvert par une
belle allocution, la «Confé¬
rence on Children», organi-
sée par la Mcison Blanche
sous son haut Patronage et
de celui de M. Walter Wa¬
shington, Maire de Washing
ton.
Les représen tan ts de 79
pays de l’Europe, de l’As’.o,
de l’Afriquie et de l’Amérique
assistalent á ces Importan¬
tes assises sur les enfants qui
durérent du dimanche 13 au
jeudi 17 décembre écoulés.
resistance corporeUe toute en- E^ue Legrosf envoyé
t.ie.re Dour pouvoir lutter effi P ... . „n„^arr,amnf ‘hn.i-
tiére pour pouvoir meter em e— —•
cacement contre l’invaslon spécial da gouvernemnt hai-
des métastases, diétes sévé- fien. H prlt, ia parole au cour-:
res gymnastique, nourriture du forum sur la délinquence
á base de légume, de fruits, juvénile et souligna qu’en
de fromage blanc sont quel- Haiti nous avons les tribu-
ques uns des principes théra naux pour enfants, institués
peutlques du Dr Issels. par l’actuel Gouvemement,
et le «Centre Duval Duvaher»
qui s’occupe de la réhabilita-
tion des jeunes . délinquants.
Son intervention íut trés ap
plaudie.
Le lundi 14 Décembre, á 9
hres 30 á Sheraton Hótel de
Washington, le folklore hai-
tien brillait avec Alphonse
Cimber qui a fait voyager un
groupe d’artisves des Gonai-
ves, et Théodore Beaubrun
dit Langulchatte, invltés par
ia grande artiste Pear Primus
á se joindre á son groupe.
Des milliers de délégués de
divers pays applaudissaient
íes divers numéros présentés
par ces artistes.
Nos sincéres félicitatlons á
M. Emlie Legros et aux Am-
bassadeui3 de l’Art Haitien
Alphonse Cimber et Langui-
chatte qui se sont bien ac-
qulttés de leur táche au
cours de cette importante
conférence organisée par la
Maison Blanche.
alignée á cóté de mon dipió York), iis avaient annoncé
me, qui certifie que j’ai par «trois iours de naix et de mu
ticipé avec brio, en cette gn
née 1970, á «yinternatio-
nal Beauty Show» de l’Hó-
tel Hilton. Rockfeller Cen¬
ter. .
— Jean : Cela n'explique
pas encore votre présence
ici.
— Héléne : Aussitót mon pa
tron revenu. j’ai acquis á
New York, les appareils ct
./a pas encore prouvé
(Suite page 4 col. 4)
Arrestation de
l’Archevéque de
Conakry
DAKAR (AFP): —
Mgr. Tchidimbo, Archevé
que de Conakry a été arré-
té le vingt quatre décembre
dernier et conduit en pri¬
son, apprend on de source
süre á Dakar. On Ignore
trois jours de paix et de mu
sique».
Pour bien des années á ve
nir, les habitants de Bethel
parleront de ce week-end du
mois d’aoüt de la méme ma
niére que des générations de
fermiers se souviennent en -
core de la grande crise. ’
Des semaines aprés que
tout ait pris fin, ils en ra
massaient encore les débris :
dqs centaines (de paires de
bottes et de chaussures aban
données, qpelque cinq mllle
sacs de couchages maculés
de boue, afes brosses á dent»,
des porte- monnates, des besa
ces, des tentes, des cameras,
des jupes, des chemises et dps
pantalons
Les quatre cent mille per
Sonnes (á cent mille prés)
qui vinrent á Bethel ce week
end lá laissérent non seule-
ment derrlére eux un vérita
bje - .dépotoir, mais créérent
Par John Strin
dont les organisateurs a -
vaient baptlsé le festival de
Rock de Bethel, par référen
ce á la maison de Bob Dylan
situé á Woodstock dans l’E-
tat de New York)
Les participants du Wood-
stock Festival avaient donrié
naissance á un souvenir á ja
mais perdu, á cette sorte d’
ftípérjcnce qu¡e l'on ne vit
qu’une seule fois dans sa vie,
destinée á étre contée et em
belie á jamais. «Etiez-vous
á Woodstock ?» devint alors
le mot de pa'sse culturel qui
servait á séparer le bon grain
de l’avarie. Pour les nom -
breux Amérlcains des généra
tions antérieures, Woodstock
cependant fut un choc.
Si ríen ne fut organisé á
Bethel en 1970, on tenta de
créer allleurs d’autres «Wood
'stock». Une foule de jeunes
lieu. Ils n'obtinrent toutefois
pas le succés de Woodstock.
Tous durent faire face á des
ennuls juridiques, á l’hostill
té des autochtones et curieu
sement aussi, á celle des spec
tateurs, probablement frus -
trés de ne pas retrouver «leur»
Woodstock, dégus de décou-
vlr que leur temple n’avaít
été qu’une aventure financié
re organisée de l’extérlcur
par des profanes.
Ce genre de manifestation
se répandit en Europe dés 19
70, et 11 seralt peu sage de
s’attendre á ce que ce genre
de phérióméne connaisse au
cune frontiére. La musique de
Rock est universelle, pour -
quoi les festivales de Rock
ne le seraient-lls pas ?
Le tsujet a été interminable
ment analysé par les journa
listes et Ies sociologues, et la
Coicou, de la Garde Présiden
tielle, Représentant de Son
Excellence le Président' á Vie
de la Républlque, le Dr Fran
gois Duvaller. Le célébrant
íut le Révérend Pére Quin¬
tín et le eommentateur le Ré
vérend Pére Laroche. \
A l’heure de l’échange dea
.Consentements, les fiancés se»
regardérent avec tendresse,
se sourirent, puis se dirigé-
rent vers l’officiant.
— Michéle, veux-tu étre
ma femme ? demanda Pierre
Richard.
. Gui, je le .veux, répondit
Michéle. Fierre-Rlchard, pour
suivit-elie, veux-tu ctrc mon
epoux ?
— Oui, je le veux, répon-
dit le futur conjoint.
Immédiatement aprés l’é¬
change des consentements et •
des enneaux, le Major Serge
Coicou quitta son íauteuil, et
alia presser la main aux nou
veaux mariés et á leurs deux
premiers témoins.
Puis, les notes purés et mé
lodieuses d’un vioion monté-
rent, qui plongérent' l’assis-
tance dans un profond re-
cueiüement. Le journalists
Hébert Piquion manie l’ar-
chet aussi bien que la plume.
II fut accomuagné á l'orgue
par Emile Désamours.
Et tout de sálte aprés la bC
nédiction nuptiale, le Révé¬
rend Pére Quintin invita les
fidéles á chanter pour les
nouveaux époux «Le Seigneur
lit pour mol des merveilles.»
Aprés ce cantique, le cortége
se reforma pour se rendre au
presbytére. Alors que crépl1-
taient les flashes des six pho
tographes, Hébert Piquion et
Emile Désamours exécutaient
ia fameuse marche nuptiale
de Mendelssohn.
Aprés la cérémonie reli-
gieuse, une réception pleine
d’éclat fut offerte á l’Hótel
El Rancho. Dans les jardins
de ce palace, une pergola
blanche couverte de fleurs a-
valt été dressée, qui devait a
briter Michéle et Pierrz - R1
chard. Une allée bordéo de
huit grands pots de fleurs
blanches précédalt ce nid.
Toute l’aire de la féte avait
été décorée avec bon goCD
p r Madame Hans Meyer, de
A part la pergola
l’une de ses plus j o 1 i e s
réussites fut une corne d’a-
bondanee, oeuvre de patien¬
ce, d’adresse, et de finesse réa
lisée ave edes pompons blancs
Les mariés firent leur appa
rition á huit heures^-á,rente.
Sous Ies applaudfssements
d’une foule serrée, ils porté-
rent leurs pas vprs le dais
fleuri, et s’assirent chacun
sur un s'ége blanc rembour-
ré de satin rose, bonbon. Et
pendant qu’ils buvaient la
coupe de champagne qu’on
venait de leur ser-'ir, le violo
niste Hébert Piquion et le pia
niste Max Piuuion. son fils,
atlaqument üiscrétenient la
suave «Humoresque» de Dvo¬
rak.
Nous nous réjouissons de la
jo'e ele Monsieur et Madame
Fritz Mevs. et de celle de Mon
sieur et Madalne Serge Le¬
brun. et leur présentons nos
plus vives félic'tations. Noüs
íormons le voeu que leurs
svmnathiques enfants Miché
le et Pierre-Richard, deux
éuoux assortis, ‘connaissent
de lc-ng.» iours de bonheur
sans image.
x t t r
Samedl matin, est partie
pour New York la captivan
te Micheline Saint-I.ouis, é-
tudlante en Droit et étudian
te de l’Ecole Nórmale tíupé-
rieure. Micheline, á qui nous
Américains se langa dans la plupart d’entre ces derniers souha¿tons de bónnes vacan
roAVihv/iVia iflNin rmilttanii ¡ nnnnln mía 10a TPCl.l— _ -
tout pour le moment des ral également un nouveau my -
sons de cette arrestation. the, celui d’une culture uto-
Jusqu’á présent Radio Co- pique forgée ensemble dans
nakry n’en a pas fait men la joie supréme, et un mot
tion. . ;. _ nouveau^ : woodstock (nom
reóherche d’un nouveau
Woodstock avec le zéle qué
des croyants fanatiques au-
raient mis eh quéte d’une re
lique. Mais, leur determina¬
tion se heurta á celle des au
torités locales et á celle ¡ des
habitants qui refusaient a ce
qu’un nouveau festival se
en ont conclu que les festi¬
vals de Rock se meurent. Ils
ont presque toujours été des
fours sur le plan commercial
et .bien peu de localUés se dé
clarent aujourd’hui prétes á
les accuéilUr, redoutant tou¬
jours le rassemblement d’une
telle foule de jeunes gens ta
tint chez eux. Dea qaurante- Ipageurs' aux longs cheveux
lieu. Ils n’obtinrent toutefois en un, méme endrolt, ,
vus dans l’année qui sulvlt - 1
djx-huit seuldnwnt. eurent (Voir suite #1 page 3)
ces, nous reviendra dans
quihze jours, A l’aéroport, el
le fut saluée par le Député
UHrick Saint-Louis, Prési¬
dent de la Chambre Législa
tlve, son pére.
X X X X
L’Avocat américaln Ja -
mes Corcora est repartí pour
le Massachusetts, aprés un
(Suite page 4)


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vants :
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2) Election des Officiers ;
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ques INDISPENSABLES —
doit posséder sens trés soli¬
de Administration des Affai
res pour gérer Commerce
produits Pharmaceutiques —
s’abstenir différemment —
excellente position — fournir
photo, photocopy meilleure?
références et adresse
Ecrire : Produits Pharma¬
ceutiques.
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Les homines de sc e nee a-
lueitotuns sunt ue puts en
pttts convamcLis que t movers,
eurnme ta ierre, u un iiun-
zon qui nmme ta Vision, oel-
te Uieone repose en punte
sur íes resuitats ue i e^pujia
lion spatiaie, qui maiquent
que ie nuinore ae corps oeies
res qu u est poss Die ae ais-
cerner va en uumnuant aux
ues grandes uistaiiees. di l u
mveis s etendait liiueimi-
ment dans tuutes les auec-
tions, n est proDaüie que íes
corps céiestes seraient repar
tis ae lagon a peu pres uni-
lorme et seraient visibles
partout avec la meme cuneen
[ration.
La théorie de la courbure
de i’espace est aií fiche k com
prendre pour qutconque n est
ni astronome nl pnysicien.
Elle est toutefois de plus en
plus confirmée par les cal-
cuis théoriques concernant la
nature de l’espace et le com-
portement des forces de la
gravitation universeile. De ce
fa.t, il n’est guére plus d’hom
me de science qui croie enco
re que i’univers est plat ou
qu’il s’étend indéiiniment
dans.toutes les directions.
La derniére preuve á l’ap
pui de cette théorie nouvelle
provient d’une étude du ciei
effectuée depuis cinq ans pal¬
les professeurs Beverly June
Harris et John D. Kraus á
l’Observatoire élecironique de
l’Univcrsité d’Etat de ¡'Ohio,
situé k Delaware (Ohio). Les
professeurs Harris et Kraus
ont observé et enregistré 8.
100 sources radio - célestes
qui émettent des radiations
sur une fréquence de 1.4115
magahertz.
D’aprés ces astronomes, le
nombre de sources radio
qu’ils ont ainsi determiné est
le plus élevé qui aít jama s
été enregistré sur une seule
fréquence d’émission. La plu
nart de ces sources sont reía
tivement Droches de la terre,
mais certaines sont á une dis
tance d’environ 10 milliards
d’années lum’ére íl’année lu
miére est la distance eme par
court la inmiére en une ali¬
née á sa vilesse constante
d’environ 300000 k lométres
par seconde).
Les Professeurs Harris el
Kraus declarent que les plus
lointains de ces objets se trou
vent «aux limites de l’uni-
versí. L’analyse des statisti-
ques recueillies au cours de
leur étude montre que le nnm
bre d’ob.iets que l’on pense é
Lre les; plus éloignés dinunuc
progressivement. Cette dimi¬
nution de leur nombre conf r
me la thAorie de la courbiire
de l'univers nui suppose l'c-
xistenre d'une serte d’horl-
-on ou de limites universales
de la vision.
legues que ce nouveau type
d’anesthésique est efficace
en moins d’une minute et ne
laisse presque aucun effet
subsidiaire indéslrable aprés
l’opération. Son'principal a-
vantage par rapport aux a-
nesthésiques classiques est
que le patient conserve ses
réflexes et peut continuer de
respirer sans ’assistance.
Le Dr Pender nomme ce
nouvel anesthés que expéri-
mental «anestljésique disso-
ciatif». II appartient á la fa
mille de produits, chimiques
dénommés cyclohexylamine.
Le produit chimíque ie plus
intéressant de cette famille
est la kétamine qui semble
agir sur le corps huma n de
telle fagon que les impulsions
sensorielles atteignent la
substance corticale mais ne
sont pas percues.
DES ASTRONOMES
AMERICAINS ONT DRESSE
DES CARTES PARTIELLES
DE VENUS
Des astronomes américains
sont parvenus á dresser la
carte d’une partie de la sur
face de la planéte Venus
plus étendue que tout le con
tinent asiatique, bien que Vé
mis suit enveioppé en perma
nence par une epaisse couche
nuageuse qui rend sa surface
inv sibie aux télescopes ordi-
naires.
Les astronomes du labora-
toire de propulsion par réac
leur de rinstiun de Techno-
iogie de Cantornie sont par-
venus a surmonler cette dif-
liculté en envoyant des ra¬
yons radar (456.000 watts sur
une longueur d’ondes de 12.5
cm) depuis leur telescope é-
lectronique de 25 metres de
diamétre. Réfléchis par Ve¬
nus, ces rayons ont été re-
cueillis par un radio - teles
cope de 64 metres de diamé-
tre..
D’aprés le reí el et la cons
titutíon de la surface de Ve
mis, certains des rayons ont
été absorbés ou ’diffusés se-
lon un mode particulier, á
moins que leur retour vers la
terre ífait été trés légére-
ment retardé. L’analyse des
rayons réfléchis a permis aux
astronomes de determiner cer
tainfs des caractéristiques lo
pographiques de la planéte.
La carte de Vénus qui a pu
étre ainsi dressée recouvre u
ne étendue de 14.000 kilome¬
tres de long sur 7.000 kiiomé
tres de large. Cette zone sem
ble étre un peu accidentée, a
l'exception d’une région dé
nommée Alpha, d’un diamé
tre d’environ 1.600 kilometres
qui apparait trés nettement
sur la carte.
Le Professeur Richard M.
Goldstein, directeur du pro¬
jet, ,declare qu'«alpha pour
rait étre une cha.ne de era té
res ou une vaste étendue par
semee de rdehers.»
UNE NOUVELLE
MET'HODE D’ESSAI DES
PRODUITS
Une technique dénommée
radiographie aux neutrons
vient de s'adjoindre k la gam
me déjá étendue des métho-
des utilisées par les ingé-
meurs pour procéder k des
< essais non destructifs..» Elle
permet d’examiner l’intérieur
d'un produit sans le rendre
pour autant inut lisable.
La nouvelle technique, son
historique et ses avantages
ont été décrits á l'occasion
du cinquiéme Colloque an¬
nuel des techniques non des
tructivcs, organise en sep¬
tenio! e a New York par la
ouciete aiueireaine pour it-.,
essais non uesti uetns. UéLte
urgama-ai, on giuujje plus ae
o.uuo ingemeurs,' enercheuru
tecíuuciens ti nunníies ae
science aineiieums speciau-
u. quaiite ues mauénaux, des
e.ernents et des produits nnis
sains qu n en resulte de dé-
gats pour ces aermers. Cette
tecnnique vient ^ajumüre a
uiie me [Lude mamtenant
ciassique, cene de la radtogra
pnie. uans ce Lie inetliode, oes
rayons X iravcrsent l’objet a
vernier et pennetlenL ae re¬
cudí! ir 1 image ae sou ombre
•sur une pellicule photograph!
que siLiee di-rriére luí. Cette
image peut reveicr des dé-
lauts qui ne pourraienl. pas
etre detectes autrement. a
moins de aetrude l'objet exa
miné.
Cepeildanl, lc elements
lourds Lels que le plomb, ie
bismuth et i uranium -absor¬
bent les rayons X. Ces ele¬
ments laissent passer les neu
Irons. Ainsi,, grace á la ra¬
diographie aux neutrons, i,
est lacile a'enrcg strer la han
leur d'une cuionne d'eau dans
un tube de plomb scellé.. Cet
Le operation serait impossible
avec des rayons X. ces der
fliers lie pouvant pas lraver
ser le plomb.
L.c-s elements légers tels
que I hydrogéne, le lithium et
â– e Dure arre tent les neutrons,
mais laissent íaeilement pas
oer Ies rayons X sans interfé
renco. On veil dune que les
deux méthudes se romplétent
ra avoir également cTautres
utilisations meu.caies et dio-
jugiques. A t'heure actueue,
la naaveiie metlioüe est cieja
utiiisée sur une grande écnel
ie pe u- ta recherche des im-
puretes, des féiures, des vi¬
des, aes variations de densi-
té et des défauts de soudure
des metaux et autres mate-
riaux. La radiographie aux
neutrons a é!é utilisee de fa
con expérlmentale dans les
ae- oports et les postes de
douane po-jr la recherche des
marchand,ses transportées
en contrebande.
Pour toules ces utilisations,
íes rayons de neutrons peu-
venl; étre émis par des réac-
irs nucléanes, des accélé-
rateurs de particules ou des
radiostopes.
Née k l’ére atomlque, la ra
diographie aux neutrons est
apparue il y a prés de 25 ans,
mais n’a pris d’importance
dans ]’industrie qu'd y a une
dizaine d'années. C’est sur-
tout depuis deux ans qu'ellé
s'est dévcloppée. Les autres
techniques utilisées pour les
essais non desfcructifs font
appel aux ultrasons, aux tein
lures, aux particules magné-
i ¡que',, aux lasers, et aux dé
lecteiirs .1 infrarouges.
BETTOL
Lo «uJettoli- est ur. désinfec •
tant et un antiseptique puissant
Í1 dét.ruit leg bactéries, microbes
et perinea. II est trois fois plus
efficient aue Vacide carbonique
pur. De plus, il n’est pas un poi-
L'hydrogéne apparaissant son ni ne tache pas.
clairemi-nt sur la pellicule U est utilise dans les cas de
phütographiquc dims la rad o blessure», piqüres d’insecteis, é-
grapilic aux neutrons, cette corchures, affection de la peau,
méthode pourra éventuelle- des clous, des bontons, pour désin
ment étre utirsée pour Je fecter la maison, chambre de ma
diagnostic cíes lumeurs earac lades salles d'hopitaux, éviers toi
| vous propose pour les fétes de fin d’Année
I
térisées par iei-.r teneur ele¬
ven en hydrogéne. Lorsque
ce procede sera mieux connu
et que Ton dispo.sera de maté
riel plus perfectionné, la ra
diographie aux neutrons pour
let.tes, planchers et tours; contre
les pellicules, dans les cas de
maux de gorge, comme gargaris-
me; pour l’hygiéne feminine;
comme deodorant.
Utilisez toujours DE7TOL
UN NOUVEL
ANESTHESÍQUE
MAINTIENT LE PATIENT
EVEILLE
Les médecins américains
s’Intércssent vivement á une
nouvelle sorte d’anesthésique
qui empáche le Pat ent
ressentir la ciouleur et d’avoir
conscience du bruit et des
activités: qui l’entuurent, sans
qu’il perde toutefois conscien
ce au sens habituel du terme
A Paio Alto (Californie), le
Dr John W. Pender, prenapt
la paiole au cours d’une íes
sion de ¡'Association médica
le amér'caine consacrée á l’a
nesthésie, a declaré á ses col
I
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Des tests pratiqués sur des
centaines de patients par Ies
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hlngton D.C. et á Midwest Me
dlcal Center ont accusé ceclh
Ce médicament est prépare
sans narootlque elfilsans as -
trlngent d’aucune sorte.
C’est lá le secret de la Pré
paration, H, une formule ex¬
clusive dans le traitement de
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Vous n’aimerez aucune au¬
tre formule
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toires réduisent les douleurs
des patients en détresse— La
preparation H lubrifle (grais
se) pratiquóe avec des mouve
ments abdomhiants, éradie
Ies douleurs, calme Ies Irrita
ttons des tissus cutanés. EUe
aide aussi k prévenir les lnfec
tlons.
On trouve la preparation
H sous forme d’onguent et de
supposltolre. Prescription me
dlcale n’est pas néoessalre. -


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«LE NOTJVELLISTE»
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L.ii inuloni.li' réorgantsa
lion do,s programmes tunérl-
calii.s d'n.s.s stance, propo -
:aV par U‘ President Nixon,
aura nolammcnl pour efl'el.
(in rt'clnlrp le nombre d'Ami-
rleiibi.s .sl.ntlnnnés dans lex
pays rn vole do développe -
moni pom' y administre? eos
limUMininim i’( .suivre leur
rxérni Ion.
En raison de hangmenta¬
llón du volume de l’aide a -
mérieaine aux pays pauvres
qu\ rn pxécution de res pro¬
positions, sera transmise par
ln canal d'organlsations mui
l ilal érales telles que la Ban
que Mondiale, ou en coopé -
ration aver res organisations
el avec leur avis, il sera
moms nécessaire que précé-
demment que des adminis¬
tra (eurs nmériea'ns de l’as-
sistanee aux pays étrangers
s'occuprnt directement des
détails des projets de.dé -
vploppement finan cés par
les Etats-Unis
A ['occasion de Toctroi de
pivis en Iaveur dn déveiop -
pcmcnl. les services dg l’as-
.sLtanc.e américaine iravail
leronl dans la plupart des
cas :1 partir de Washington,
el joiieront beaucoup plus
lo role de banquiers que cé-
lui do pari .cipants aux tra-
vaux de planification des
pro,Jets.
L’orientation des efforts
d'as: istance technique sera,
elle aussi. ert partie modi -
[iée. Au lien de se conten -
ler de fournir des experts a-
méricains pour remplacer
ceux dual manquent les pays
i n voie de développement, le
nouvel Inst'tut américain
de développement internatio
nal dont la création est en -
visauée c.cintribuera á creer
eí á renforcer, dans les pays
pauvres, des institutions ca-
capables d'effectuer des re -
cherches i-i d’mseigner des
(oehiilquex cu relation direc¬
le ¡ivrc les besoms partial -
ller.s ,i chucun de res pays.
La rcorgam.sat.on en visa -
gée aura ogalemenl pour cf-
let de ventUer l’asslstance a
méricainc en un certain nom
bro de programmes, sclon
1'objecUf recherché. L'alde
militaire et les autres for -
mes d'assistaKcc accordée
dans Jo dessein do renforcer
la sécurue des Etats-Unis
el d’autics nations sera net-
lemenl dxtinctc de l’aide
dont i'objectif principal est
do promouvoir á long termo
le développement économi -
que et social des pays pau -
vres.
Cette distinction, a décia
ré le Président Nixon dans
son message du 15 septem -
bre au Congrés. .est néces¬
saire pour nous permettre
de determiner la fraction de
nos rcssourccs qu' nous vou-
Johs consacrer á chaqué pro¬
gramme, et pour apprécier
dans quelle mesure chacun
de ccs programmes parvien-
cira a alte.'ndre ses objectifs*
LES ENSEIONEMENTE
I,'ESP ACE
DE
i £833^83
Los payb en voie de déve
loppement puummt-ils, en u
lillsant les coiinaissances
selcntifiques les plus avan -
eées, sauter certaines des
pitases du développement
que les pays économiquement
développós ont mis des an¬
nexes ix franchlr, ou du moins
réciuire considérablement la
durée de ces pilases? Telle
est la question que bien des
gens se posen!, aujourd’hui.
De l'uvis de certains ex -
ports, inn aus demaines oü
la technolegie mederne pour
ra évenaiellement accélérer
Ja realisation du déveioppe-
menl économlque et social
est le domalne commun aux
telecommunications et á l’en
seignement.
Les technologies les iplus
periecti.mnées sont souvcnt
extrémement coüteuses. Cer
tails experts estiment cepen
dans que les emissions de té
lévision educative, prove -
nant directement de satelli -
tes gravitant sur orbite ter -
reslre et á destination des
receptions de télévision des
villages ruraux, permet -
trout de diffuser Tense gne -
ment dans certains pays de
facón plus écoromique que
des méthodes plus classiques.
Si vous avez mal d ía Gorge
Si vous sentez venir te Rhume,
Si vous toussez,
Preñez des PASTILLES
. !
t
íííííiiií^iíííSt^ííiIínír^tTík iTíííií^ií'íííiíT^tTmíimíiiiíiiiíiiíírííííiiííííníí^kíiJí^^ ^íí*** ^‘iiá*í¡íí‘írr*‘ m i* i» i inri iíiTi iíiíí iíuifcíaí‘iííitníí«s
Les questions Africaines sont de mien*
en mieux enseignées en Amérique
Malntenanl que l'année
scolaire 1970 - 71 est bien en
tamée, on peut constater que
les professeurs américains
sont de mieux en mieux pré-
parés pour parler de l'Afrique
a ieurs éléves. Pour certains
d'entre eux, ces progrés résul
tent de leur participation á
des stages sur les questions
africaines, organisés aux E-
tats Un.'s pendant l’été.
Ces stages d’enseignement
acceléré, destiné á améliorer
la compétence des profes¬
seurs, font désormais partie
du programme normal d’ac-
tivités de divers étabiisse-
ments d’enseignement supé-
rieur pendant les mois de
juillet et d’Aoüt. Voici trois
exempies de stages organisés
pendant l’été de 1970
— Dans l'Etát de New York,
l'Unlversité Alfred a organi-
sé son troisiéme stage an -
nuel sur l’Afrique sub-saha-
rienne á l’intention des pro¬
fesseurs de l’enseignement
secondaire, D'une durée de
six semaines, ce stage a été
suivi par 20 professeurs. II
en est tenu compte pour la
délivrance des certificats,
L’un de ses principaux ob -
jectifs est d’encourager les
professeurs á élaborer une
documentation origínale sus
ceptible d’étre présentée par
des moyens divers, qu’ils puis
sent utlliser pour transmet-
tre directement á ieurs élé -
ves les nouvelles connaissan
ces qu'tls ont acquises sur
Cadeaux de fin cP Aimée
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Le festival de Rock
Agent: Don Mohr Sales Corp.
Pourtant, il y aura peut-
éire encore d’auires Wood -
stock, ou quelque chose du
méme genre. Pour en saisir
la raison, il faut d'abord
comprendre ce qu’est un fes
tival de Rock. Qu’est-ce qui
pousse deux cent cinquante
mille personnes, jeunes gens
pour la plupart, ou plus, á
se reirouver sur un champ
marécageux ?
Tom a commence avec le
Monterey Pop Festival de
juin 1967. Depuis lora, si Ton
en croit la revue de rock
ROLMNG STONE, plus de
2,5 millions d’Américains ont
nssisté á une trentaine de
festivals. i
Pourquoi Monterey ? Est-a
a cau.-e du rock, dont les
fans eux-mémes reconnais -
sent que c'esi, la plupart du
temps, de la mauvaise musí
que ? Ceti.e forme d’art est
difficile á saisir. difficile a
'.naíiriser, mais c8ux qui y
parviennent sont excallen ts.
On ne reste pas insensible
aux Beaties, aux Rolling
Stones, aux Jefferson Air
plane, aux Grateful Dead, ou
á Dylan. On ne peut reste»
lndlfféront lorsque Léonarc
Bernstein, sur le podium du
New York Philarmonic Or -
diestra, déciare devant les lé
léspectaieurs du pays tout er.
úer, qu’il aime les Cream
on ne pent roster Indifferent
nuand le Los Angeles Piular
monic Orchestra invite en¬
semble Frank Zappa et ios
Mothers of Inveniion, quand
un film á Oscar est un film
de rock musique, quand T
spectacle le plus appiaudi
dans dix-huít ville.s est, un
spectacle entiéremeni com¬
posé de rock musique.
Le rock est devenu, de mé
moire d’Américain, un des
plus imponants liens qui ait
uni tou.ie une génération
Des millions de jeunes aché
tent aujourd’hui les exemplai
res du méme disque, et 1’é
coutent en communion, litté
ralement pendus a ieurs
lfmx la sanie
la liaili ¿a
VOS ¿Ills
1
w
pjo té ge de la cajiéi
â– M
(Suite de Ja lére page)
(ourne-disques atéréo .
Si la musique de rock les a
rapprochés, la télévision, le
moyen d’information á la
mode qui a donné naissance
á toute une jeunesse sophis
liquée, leur a inculqué le mé
me esprit. Elle a apporté la
vie réelle au sein méme du
. monde elós et tranquille de
chaqué foyer. Un hóte s’est
á jamais installé au repas du
soir, le. jourrtal télévisé de
«ix heures et les guerres et
les assassinats ont pris place
dans le living-room. Les jeu
nes Américains se sont vus
marchant pour les droits ci
viques á Birmingham et á
Selma, lis ont entendu Dy¬
lan chanter «Blowin’ In The
Wind», its ont pris conscien
ce d’eux-mémes. Les graines
de Woodstock étalent dés
lors semées dans leur esprit
ie public était prét, il ne lui
manquait plus qu’un mode
de vie bien a lui. Partie de
Liverpool, en Angleterre, la
Beatlemanie souffla alors sur
toute l’Amérique : vétements
excentriques, cheveux longs
paroles dans le veni, Timo -
thy Leary, Les Beats ou la
bande á part. Tout n’arriva
pas en méme temps mats le
raz de marée qui déferia
brusquement sur le pays en
donna l’impression. Le con -
flit des generations étaíi né.
Les fameux groupes du
rock, et certains artistes par
iaitement inconnus aupara
vani, comme Janis Joplin, Ji
mi Hendrix, Canned Heat,
Simon and Carfunkei, sur -
girent alors Un film les réu
nlssant fut lourné et ce fui
un succés, tout allait pour le
mieux.
Tout alia égalemcnt pour
ie mieux deux ans plus tarü
á Woodstock, si ce n’est qu’u
ne foule bien supérieure á
celia que l’on attendaii
trouva réunie et que l’nifor-
mation s’intéressa soudaine-
ment aux festivals de rock
Le New York Times publla
un éditorial sur le sujet, les
chaines de la télévision en -
voyérent des équipes de re¬
porters sur place. Et tous ces
gens revinrent de Woodstock
et hochant tristement la réte
devant le spectacle de la jeu
nesse américaine vaubree
dans une prairie boueuse. lis
n’avaient pas vu un festiva)
de musique, mats une émeu
te sur le point d’éclater. IL
avaient pris peur á l’idée que
seul un fou pourrait prendre
piaisir á sc rouler dans la,
boue; ils avaient pris peur é
l’idéc que ces deux cent cin
nuante á cinq cent mille per
sonnes réunies dans un mé
me lieu pouvaient formenfer
des troubles.
Les promoteurs qui consl-
dérent Woodstock d'un point
de vue purement commercial
virent qu’ll y avait lá une
bonne affaire á réaliser. Les
festivals arrtérleuits, organi¬
ses par de¿ amateurs, n’a -
vaient pasxété rentables. Ils
pensérent eux qu’un festival
comme celul-lá, géré comme
toute bonne affaire commer¬
cials, ferait fortune.
Les jeunes spectateurs, eux,
les accusérent, bien que la
representation íut gratuito
d’essayer de leur revendré
leur propre culture, et ne plus
jamais acheter ni tickets ni
quoique ce soit dans aucun
festival de rock devint leur
politique.
Leur colére s’étend aux
maleons de dlvquaa qui fu- -
real taxées de voter aux jeu
nes leur propre musique et
aux producteurs de cinéma
qu’ils accusérent de irans -
former la culture rock en un
produit de consommation
Les journalistes prédüent
aujourd’hui la mort de cts
festivals. II est vraisembla -
ble que ceux-ci disparaissent
en tam qu’affaire commer -
ciale, mais les journalistes
oublient trop souvent com -
ment ces festivals ont démar
ré, ils étaient gratuits et íes
musiciens ne jouaient que par
ce qu’ils en avaient envie.
Autre point, la musique er
elie-méme ne compte pas
Powder Ridge, par exemple,
il n’y a pas eu de musique
mais seulement trente mille
personnes réunies en un seu
endroii. • ?
Le Dr. Lewis Yaionsky du
San Fernando Valley Statp
college, un sociologue et l’au
leur du «Voyage Hippie» a
déclaré á en. effet : «La musí
que n'est qu’LTn fond sonore.
Comme dans toutes les cultu
res, elle ne sert qu’á valider,
qu’á renforcer, qu’á illuminer
cclle-ci. Le veritable but du
fond guére différeni d’un
festival est. de réunir la tri
bu, tous ceux qui ont le mé
me esprit. Ce n’est dans le
fond guére différem d’un
meeting de ^’Association de,
Sociologues Américains»..
Pour Paul Goodman, au¬
tre sociologue, auteur de
«Growing up absurd», ces fes
tivals «ont un phónoméne es
.sentiellemen1 reliqieux «Le
voyage, comme le pélérina -
ge du Moyen-Age, en est une
des conditions essentielles».
Les festivals de rock peu
vent surtout mourir parce
que rien, spécialcmeni la
jeunesse américaine n’est sta
ble. Allan Boyce, un étudiant
de dix-huit ans de l’Universi
té de Boston concluí d’ail
Ieurs en ces termes : «Aprés
tout, qu’y a-t-il done de si ex
traordinaire á se se rouler
dans la boue ? 1
l’Afrique.
— Dans Tllltnois, le Centre
d’études africaines de la
Northwestern â–  University a
organise son deux.feme stage
annuel d’études africaines,
d’une durée de six semaines,
á ¡'intention des professeurs
de colléges unlversitaires.
(Peu aprés 1960, le Centre
bien connu d’études africai¬
nes de ¡a Northwestern fit
oeuvre de précurseur en orga
nisant pendant l’été des sta
ges sur l’Afrique, destinés
aux professeurs de l’enseigne
ment secondaire). Les 30
participants au stage organi
sé en 1970 á l’intention de
professeurs de I’enseigne -
ment supérieur provenait de
16 états. Les stagiaires ont
eu au minimum 20 heure^ de
cours par semaine, consacrés
á i’histoire, á lá culture, á la
géographle, aux^umanités
et aux politiqfles africaines
et afro-américalnes. Ce sta¬
ge comprenalt également u-
ne série de séances de dis -
cussions communes spéciaie
ment conques pour démon-
trer l’utilité des méthodes
piuri-disciplinaires pour l’é-
tude de l’Afrique.
- En Pennsylvanie, dans le
cadre d’un stage d’été d’étu¬
des afro - américaines orga-
nisé pour les professeurs de
Tenseignement secondaire,
l’Universi té Line oin, á prédo
minance noire, a organisé á
I’intent’on particuliére des
professeurs des Beaux Arts
une serie de cours haute -
ment spécialisés oü ils ont
eu l’occasi-m d'utiliser, pour
la création de Ieurs propres
ceuvres d’Art, des outils et
des techniques spécifique -
ment africains. Le Profes -
seur H. D. Gunn, qui s’est
rendu spécialement en .Afri¬
que pour se procurer les ou -
tils destinés á ce stage, ex -
plique que cette méthode don
ñera aux stagiaires «tme con
naissance directe du patri -
moine culturel africain de
i’Amérique.»
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Le Soleilj
PROPRLETAIRE : «EORGES JAAR


PAG® 4
«LE NOUVELLISTE»
LUNÃœI 26 DECEMBRE 1070
C XOUVELLES BE L'ÉTHAJVCER )
ETAT3 - UNIS :
BILAN POLITIQUE’
ETliANGERE
WASHINGTON (AFP). -
Lu Mnl.son Blanche a fall,
mi .scull dr l’.uinéc ni-uvelle,
im VAlnn ilo.s dpu.i premié-
res aiuiécs do l'Administra-
rion Nixon clans lo ilomal-
no do sn polUlquo étrangére
i l olio n défini i'attltude du
Gouvenu-mi-nt antéric a 1 n
Mir oliirf’ini dos yrands pro-
bléiue.s do I'lienre.
En Indochino. les uméri-
onins craignent uno nouvel-
lo offensive nOrd - vietna-
mionne de grande envergu-
re. A propn.s do la nryo.-ia-
lion snr la linnl.ilion des ar
moments slrutégiques (Salt)
la Maison Blanche attend
de Moscou une décision de
carnetóre politique qui per-
niel trait d'accélérer ces con
vorsations. Au Proche - O
vicnt, enfin. chncune des
parlies devrait revoir sa po¬
sition en precision de la re¬
prise de la reprise de lá Mis¬
sion Jarrina.
Los points abordes au
cnurs de ce week-eud par
Tun des plus proches eolia
bo^ateurs du President Ni¬
xon ont été les suivants :
1) PROCHE-ORIENT :
Lo Secrétaire d’Etat Wil¬
liam Rogers avail défini -ji-
vec exactitude, mcrcredi der
nier, la position de Washing
ton Les Etats - Unís sont
préts ¿i jouer un role dans la
mise sur pied d’une force ap
pelée á veiller sur place au
respect de tout réglement de
paix au Proche-Orient, mais
íls rejettent. maintenant l’i
dée d’une force de police ex
clusivemént americano - so-
viétique.
Le Plan Rogers du mois
d’Aoüt dernier tient tou-
jours, mais le critére des.mo
difications mineures á an-
porter aux frontiéres d’avant
1967 a etc abandonne.
A la Maison Blanche, on
tient á soullgner que le régle
moni; de la crise au Proche-
Orient sera extrémeme» t dif
flclle mais que le maintlen
de l’actuel état de confron¬
tation milltaire suppose des
rlsques inacceptables pour
tout le monde. La crise jor-
danlenne de Septembre der
nler a mis en evidence la
fragilité de l’équüibre ac¬
tué!, Elle devrait pousser
cliacune des parties á revi-
ser sa position que reprenne la négociation
Jarring. Quant á cette repri
se, Washington espére qu'
elle se lera au moment op
j'ortun. On s’attend en fait
que l’Ambassadeur Jarring
sera en mesure de reprendre
sa mission dans le courant
de Janvier. I,e cessez-Ie-feu
rappelle-ton, prend fin le 5
Février et les airabes ne pa-
raissent pas disposés á le
proionger une fois de plus.
Les deux derniers mois, en
fin ont vu Washington re-
dovmer un deuxiéme souffle
á son programme d’aide éco
nomique et mili taire á Is¬
rael, en faveur de qui un eré
dit de 500 millions de dol¬
lars a été décldé.
2) SALT :
La négociation américa-
no-soviétique sur la ¡imita¬
tion des ármemenos stratégi
ones n’avance pas aussi rapi
dement que l’eñt souhaité le
Le Livre de
Mme Hoffer
Nos amis de ITmprimerie
Céntrale nous ont confirmé
que les travaux d’impression
du 1 vre de Mme Genevieve
Hoffer marchent bon train
suivant I’avis que nous avons
publié la semaine derniére.
Le livre sera prét pulir étre
remis á l’auteur dans le
temps et á la date prévus á
l'accord entre les parties,
soit le 30 .janvier 1971 au plus
tard.
La Boíte á Musique
RAOUL DENIS
Secrétaire d’Euit Wogers,
mais Ies colJiiboraCeiirs di¬
rects de M, Nixon estiment
quant it cux qu’ll y a eu pro
grés. Les lcnteurs de cette
négociation - Marathon ne
Ies découragent pas, car II;
ne s’attendaient pas á des
progrés spectacuialres. Le
moment est venu matnte-
nant, dlsent-ils, de prendre
des decisions poJitlques et
c’est de Moscou qu’on les at
tend.
Les positions respectivos
de Tune et l’autre partie ont
été jusqu’á présent asset
complétement exposées, du
cóté américain du moins, et
généralement bien compri¬
ses.
Les progrés n’ont pas éte
extraordinairement rapldes,
a convenu un proche colla¬
borates du Président, mais
ils n’ont pas été irréfléchis.
La négociation a avancé au
r.vthme auquel on pent s’at-
tendre de la part de gens sé
rieux. Ce qu’une décision po
litique pourrait apporter á
cette négociation, c’est un
regain d’actualité pressan-
te tout en la situant dans
une perspective plus préci-
se. Si cela se faisait, nous
pensons qu’un accord pour¬
rait intervenir dans des dé-
lais relativement courts.
La Maison Blanche rap-
pelle enfin que du succés de
la négociation «Salt' de¬
pend, dans une large mesu¬
re, l'avenir des relations est-
ouest. Si elle aboutit. d’au-
tres accords serónt possi¬
bles tres certainemeui. oí, l’é
re de la confrontation se rei¬
rá définitivement remplace?
par Léve de la nógocialion
pronée par M. Nixon.
Protocole des
(Suite)
Un régimen! formé d’un
Bataihon des Casantes J.
Jacques Dessalines el d’un
Bataillon des Volontaires
de la Sécurité Nationale
Lui rend les honneurs
Tenue JAQUETTE
MIDI
Son Excellence Monsieur
le President á Vie do la
République déliviv un
sage radiodiffusé au Peu -
pie Haitien.
Muller, meilleur
Sootbaíleur d’Esirope
(Sui1e)
points.
Voici d’i-illrurs lo claasc-
ment .
1 -- Gera IVluI)' ]' f B.i vern
Munich) ,77 points.
2 Bobby Monro , West
Ham Lnitodi (hi pi
â– 3 - - LlU'-'.i Rim (('.if | in ri I
05 points r|
1 - Fran' llrckenb nirr
(Bayern Munich) 32 ))ts
5 -- Woflgancl Overalli (F
C. Cologne) 29 pl,s.
G — D'-agan D/n j c (Eloile
Rouge Be1 grade i 24 pts
7 — Johan Cruvff (Aiax
Amsterdam), Gordon Bank
(Stoke City) et Alessandro
MazzoLi (inter Milan) 8 pts
10 — Israel (Feyennor). See-
ier (Hn mbourg ), /Uvera (Mi¬
lan AC) et. Chesternev (Tor-
perdo Moscou) 7 pjs.
«Héléne Salon de
(suite)
commodités qui me peimet
lent de cendre les femmes
huitiennes plus belles et
plus élégantes.
—• Jean : Je vols. C’est .loll,
bien agencé et de bon gout.
Air conclitionné, de magniil
ques tableaux rlu grand pein
tre Max Pinchlnat pour dé-
corer. Vous éte.; gfliée. (ja
dolt coiiter cher dans ce lu¬
xe.
— Héléne : Tout se fait ici
aux mémes prix qu’ailleurs,
bien que nous soyons obli-
gés de faire fonctionner un
générateur pour suppléer
aux pannes du courant élec
trique .
— Jean : Vous avez done
dit : Adieu á New York ?
— Héléne : Pas tout á fait.
Comme mon salon patronne
la coiffure moderne, le «new
style», je me propose d’aller
chaqué année, á l’époque des
shows, á New York, pour ra
viver mes connaissances aux
fins d’etre toujours á la pa
ge.
— Jean : Votre adresse ?
— Héléne: Nous sommes au
No. 2 de la deuxiéme impas
se Lavaud, á quelques pas
de Zénith Market, Télépho-
np : 2-3784.
— Jean : Je sais mainte¬
nant tout ce que je voulals
savoir. II ne me reste plus
qu’á prendre congé d’une
femme charmante á qui on
ne peut que présenter des íé
licitations et souhaiter ce
succés continu auquel lui
donnenl droit ses méritos
personnels.
Antoine L. Jean
lis sont arrétés
á Montréal
MONTREAL (AFP). —
Paul Rose, Jacques Rose
et Francis Simard, Ies trois
principaux suspects de l’Af-
faire Laporte, ont été arre
tés au cours de la nuit, an-
nonce Radio Canada citant
des sources policiéres. On i-
gtiore pour le moment les
circonstances de ces arresta
tions. Le Chef de la Súreté
de Quebec donnerait une im
portante conference de pres
se dans le courant de la jour
née. ’ <*
Remerciements
Les Families : Toussaint -
Casimir, Lamour, Adam, Cié
meat, Breton, Jn-Joseph, A-
mllton, Lotiis-Charles, Beau-
brun. Théodore, Nicolas, Ci
néas, Faust n ct tous les au -
ires par-1"i , el aides ren.pi
cien I h.m sincéreme»’. Son
ExciT-nee Monseigiiem Em¬
manuil Kébreau qui a teuu a
rendre un dernier ho .'.image
a la Doyenne de la paroisse
cn celebrant l'office furérai-
;i-, a Lentreprise fúnebre i’a
rot Pierre - Louis, aux jour
iKiux Le Nouvelli./.e Li Ma¬
im cl le Nouveau - Mo.ule
aux Slat ions de radio Me¬
trópoli', M. B. C. et do tons
,o; mu s qui lour ont donné
de.s marques de sympathie a
.''ni", ,-ision de In niort de leur
rcgreitée : mére, grand-mé-
re, tanto et belie-mére Mme
Pamelie Casimir. enlevée á
leur aTtect,ion le mercredi 9
dócemore 1970 et les prienl
de oroiro :\ leur profunde
gratitude.
Port-au-Prince 28 Décembre
1970.
LE VERDICT DE
BURGOS
(Suite)
tenlr Je dossier pour rejuger
lul-méme le procés.
X X X X
EMOTION AU VATICAN
CITE DU VATICAN (AFP).
L’annonce des neul con-
damnations é mort pronon
cées contre six accuses au
Procés de Burgos a été ac-
cueillie au Vatican avee li¬
ne profon de émotlon.
Ce solr méme, l’Osseivato
re Romano rappelait Vinter
vention du St. Siége auprés
du Gouvemement en fa¬
veur des condamnés, qui a-
vait déjá, donné lieu á une
note officielle dans le quoti
dien du Vatican, le 16 No-
vembre.
On ne s’en refuse pas moins
dayis les milieux du Vati¬
can, á renoncer á l’espoir
d’un geste de clémence du
Général Franco et du Gou
vernement espagnol.
X X X X
s~
Preittiéres réactions
dans le monde
GENEVE (AFP). —
M. Nail Macdermott, Se¬
crétaire Général de la Com
mission Internationale de
jurist es, s’est déclaré cho¬
qué par Ies peines de mort
prononcées au procés de Bur
gos et a annoncé qu’il inter
viendrait auprés du minis
tre espagnol de la Justice
pour obteñir la commuta¬
tion des peines.
Dans une declaration a
l’Agence France Pressc. M.
Macdermott a indiqué que
les peines de mort pronu-i-
cées dans des procés politi¬
quea n’atteignaicnt jamar:
le but recherché, tant il est
vrai que loin d’étre une ar¬
me de dissuasion, elles ne
font qu’inciter á la violen¬
ce.
x x x x
BRUXELLES (AFP). -
La nouvehe des condam
nations de Burgos a été ac
cueillie avec consternation
dans les milieux de la Com¬
mission des Communautés
européennes á Bruxelles. De
source informé?, on s’at-
tend a une prochaine inter¬
vention de la Commission
Européenne auprés du Gou-
vernement Espagnol.
D’autre part, M. Pierre
Harmel, ministre beige des
Affaires Etrangéres a decla¬
ré qu’aujourd’hui que les
condamnations á mort ont
été prononcées, le senti¬
ment et le souci unánimes
en Belgique sont exprimes
par des raisons hautemenl
humanitaires.
M. Harmel exprime le son
hail ardent qu une grace
vienne commuer ce.s peines
eonformément á des tradi-
t.inns élablies dans tons les
pays et que le temjis ile Noel
a])pelle jilus encore.
Enlin M. Harm Buiter. Se
eré taire Général de la Con¬
federation Internationale
de.s Syndicats Libres a envu
yé un télégramme au Géne
ral Franco déclarant : hor-
rifié á l’annonce de.s con¬
damnations á mort, le mou
vement syndical libre imer
national vous pressc instam
ment de commuer ees \hu -
nes.
Décés die Mpnsieur
Benoit Jean
Pax Villa annonce le décés
survenu le 27 décembre en sa
résidence d l’Avenue Lamard
niére de M. Benoit Jean
En cetto pénlble clrconstan
ce Pax Villa et Le Nouveliiu
to présentent leurs sincéres
condoléances k sa Vve née
Lucienne Masséna, á. ses en
fants Misa Lourdes Masséna
actuellement á Chicago, á
M. Jean Malan et Mme. née
Laida Jean actuellement en
Afrlque, M. jean Rondeau el
Mme. née Marie-Laure Jean
actuellement á New York, á
Michel et Marie-Carmel Jean,
á ses neveux et niéces M. ei
Mme. Excellent Casay, Mme
Guillaume et Mme née Gisél»
née Maria Jean, M. St lean
Jean, M. Benoit Prosper et
Mme. née Solange Jean, á ses
cousins et cousines M. et Mme
Eric Frédérique, Melle Néln
Frédérique, M. et Mme. Max
Raymond, M. et Mme Gré -
goire Thomas, M. et Mme Sal
/ador et á tous les autres pa
rents et aliiés éprouvés pat¬
ee deuil.
Les funéraille.s de M. Be -
noli Jean seront chantées le
mardi 29 décembre á 4 hr«,
de l’aprés-midi en l’Eglise du
Sacré-Coeur de Turgeau. Le
convoi parlira de la Salle Pa
roissiale oú la dépouillc mor
telle sera exposée dé 2 heures
INSTANTANES
_ (Bultel
court séjour. C’était son pre femme Ruth. Monsieur Broís
mier voyage en Haiti, II ky est le manager de la «Ful
trouve bienfaisante Faction ton Surgical Corporation»-
de no tre clirnat. C’est lors de son dernier vo
yage ¿i New York que le Dr.
X X X X
Monsieur Arthur Chabot,
un visiteur canadien, est ve
nu jouir, ¡ui aussi, du clirnat
Audouin avait rencontré cet
aimable couple, et lui avait
suggéré de visiter son pays.
Les Brofsky, qui sont des-
5^“; f?u,fíre.,.d’ai'th“le cendus á ia Villa Créole,
passeront huit jours en Hai
et est é, la recherche de cha
leur. Monsieur Chabot pas-
sera un mois ici. ’ xxxx
xxxx Monsieur et Madame Sa
lim Elle Joseph ont eu la -
,Joie d’accueillir leurs deux
filies Claudette et Rose-Ma
rie. Claudette est rentrée de
ouiii, ex
Secrétaire d’Etat de IsrSán-T;
té Publique, a accueilli á l’aé
roport samedi matin Mon¬
sieur Léon Broísky et sa
PIANOS, CUITARES ELECTRIQUES
et lou.s les instruments de musique
YAMAHA
%
-iui|ii:i|iiii1i7.i1iiiil‘iii|iiM,im,.'3
awwwwwwawu ,\vM¡xvsm\\\v.VN\v\ui\xxxi»^
1 AU CAPITOL
DU DIMANCHE 27 AU JEUDI 31 DECEMBRE
«La Boite á Chat»
Un drame poignant digne de figurer
dans une Sélectión du Fesiival_
A
RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS tous les jours, sauf le Samedi ¿3
et les Jours Férlés
ERRATA
Chicago jeudi demier. Rose-
Marie est rentrée de Madrid
avec l’opticien et pharma-
cien Miguel Ceno, son man,
et leur gracieuse filie Moni
ca.
X X X X X
Samedi aprés-midi, par
un avion de la Transcarib-
bean, est repartie pour Mont
Avis des
Etablissements
Raymond Flamberí
Les Etablissements Ray¬
mond Flambert prennent plai
sir á annoncer á leurs fiddles
clients que le 27 Décembre
1970, au cours d’un tirage á
Radio Métropole, en présence
du Notaire Raoul Kénol, du
Révérend Pére Joseph Lafon
tant, de l’Ingénleur Gérard
Nazaire et de ITngén eur Ma
thieu Duplan, les números
suivants. ont déterminé les
heureux gagnants des $4.300
de primes.
No 17.004 — Mr Hyppolite
Bernard — Gonaives — La
Ford Capri.
No 29.771 — Mme Dervil
Pierre — Cap - Haitien. Le
set Stereo PIONEER.
No 2313 — Mr Gérald Manuel
— Port-au-Prince —. La Mo-
tocvclette HONDA.
Priére de lire dans l’arti -
ele de notre coliaborateur
Lallier C. Phareaux, intitu -
lé «La Fraternité humaine»
1) á la 2eme colonne 1er réaiV’via'New'York* le Dr. Y-
alinéa, 6énie ligne, «selon yette Bonny. Le Dr. Bonny,
les prescriptions de Celui qU] a eu ^ lieureux séjour
qui est né modestement dans dans sa famille, est spéciali-
une cieche ot qui nous a ap 0^ hématologie
porté par ses principes ele- ’ xxxx
vés des semences pouvant
engendrer l’amour et le fai¬
re iéconder dans le cceur de
tous les humains» au lieu de
«selon les prescriptions de
Celui qui est né dans créche
ct, qui nous eleves des semen
ces etc.
2) ¿\ la 2éme colonne,
2éme alinéa, 3éme ligne.
C’est sur la suggestion de
Madame Réjane Sirois que
sont venus en Haiti le Dr.
Jean Milot, éminent ophtal
mologue de l’hópital Sainte
Justine, de Montréal,, sa fem
me Odette, et leurs enfants
Jean jr. et Marie-José. Ils
sont descendus au Castel
«Les bas instincts paralysenL Haití. Quatre cicérones aver
tis leur font découvrir les
beautés de notre pays : le
Dr. Yves Jean-Pierre et solí
épouse, notre confrere AubA
lin Jolicoeur et sa femme
Claire.
xxxx
Samedi aprés - midi. est
partie pour New York Mada
me Claude Auguste, née Re-
née Bomo. Elle a voyage a
l’occasion des couches pro-
chaines de sa filie Giliane.
Celle-ci est la femme fie l’In
génieur Ajax Francis,
xxxx
Elysabeth Isaac, une fort
jolie esthéticienne, est reiv
trée au pays la semaine der
niére. Elle a voyagé spéciale
L’Ecole de Commerce Julien CRv\AN ^
Avenue Christophe et Rué 6
Inaugure á la Rentrée de Janvier les Cours suivanis :
1) Sténographie Frangalse GREGG (Janvier - Aoú’'
2) Comptabilité Américaine
a) Cours Intensif (Janvier - Septembre).
b Cours seml-Intensif (lére Année : Janvier - Juillel^
2éme Année : Aoüt - Décembre ou Oct. 71-Fév 72)
3) Dactylographie Bilingüe (Cours de 3 - G - 10 mois).
4) IBM KEY-PUNCH (Cours á partir de,6 h 15 du matin).^
souvent les demarches de
l’homme pour accomplir le
bien et réaliser un ideal etc»
au lieu de «Les bas instincts
paralysent souvent les de¬
marches de l’homme pour
accomplir le bien de réaliser
un idéal».
3) á la 3éme colonne, 1er
alinea, á la lére ligne «dans
le but de permettre á tous
les hommesj á la place
«dans le but de permettre á
les homines».
4) á la 3éme colonne, 2e
alinéa, lOe ligne «ce jour de
Noel qui evoque la naissan -
ce du Christ est vraiment un
symbole du vif désir, etc» au
lieu de «ce jour de Noel qui
evoque la naisance du Christ rnent pour le mariage de Mi
est vraiment du vif désir, chele Mevs, sa cousine ger-
etc». maine. A Montego Bay, oú
5) á la 3e colonne, 2e alinéa, elle réside depuis onze ans,
13e ligne, «et d’ceuvrer» au Elysabeth dirige T’Institut
lien de «et de d’juvrer». de beauté «Elisheba». Cet é-
6) á la 4éme colonne, lére tablissement lui appartient.
ligne, 1er alinéa «Done, elles c’est á Toronto qu’elle a étu
ont des attraits» au lieu de dié ¡a cosmétologie pendant
«eiies sont des attraits». deux ans. Nous souhaitons
7) a la 4éme colonne, 4e un mervellleux séjour á l’ap
alinéa, 6éme ligne, «cette gréable Elysabeth Isaack.
croyance se fortifie en évo-
quant succintement la situa¬
tion du Monde á l’époque ro
maine et au Moyen Age. La
corruption sévit partout, etc»
au licu de «Cette croyance
se fortifie en évoquant sue -
cintemenl la situation du
Monde á l'-époque rdmaine
et Moyen age. La corruption
sévissait partout, etc».
8) íi la 4e colonne, 5e ali -
néa, lére ligue «Ces conqué-
tes s’ap]jrofondissant, nous
sommes etc» au lieu de «ces
conque tes s’approfondtssent
nous sommes etc».
Avis Matrimonial
Je, soussignée Mme Murat
Adolphe, née Rose Marie De-,
ruisseaux, avise le public cü
le Commerce en général que¬
je ne suis plus responsable
des actes de mon époux Mu
rat Adolphe connu aussi »ous
le nom de Ronald Adolphe en
attendant qu’une action en
divorce luí solt intentée
Mine Murat Adolphe née Ro
se Marie Desruisseaux.
VWSkXX-VX'WVN-V.XX \\vvv\v\\wwvwwwx\wew\\\ XV
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(RACINES D'HAITI) montrant les danses haitiennes
de leurs origines africaines á la cérémonie du Bo¡s Ca'i
man
Entrée $ 2.00
Diner et Show $ 5.00
Le Diner commence á 8 h P.M.
' et le Show á 10 1^30


Full Text










LUCIEN



No 20.143

QUOTIDIEN

LE PLUS ANCIEN DRAITI
Fondé en 1896



Directeur et Rédacteur en chef

Administrateur . Mme MAX CHAUVET

MONTAS

rl

MEMBRE DE L'ASSOCIATION INTERAMERICAINE DE PRESEN

(Séme année



PORT AU

Adresse ; RUE DU CENTRE
| ‘No, 212° PSs



PRINCE (HAITI)
Phone : 2-2113 — 2-2114
BOITE POSTALE : 1316

LUNDI 28 DECEMBRE. 1976



Protocole des Receptions
du Mardi 29 Décembre

Au Palais

. SON EXCELLENCE LE PRE
SIDENT A VIE DE LA REPU
BLIQUE entouré des Mem -
bres de Son Cabinet Ministé
riel, recevra au Salon Jaune
du Palais National & partir
de 10 hres AM, dans lerdre
suivant -

1-- Le. Chefs des Mission»
Diplomatiques accrédités
‘en Haiti, les Ministres -Conm
seillers et les Attachés

Militaires prés ces Missions
2-— Les Consuls Honoraires
3--- Le Président et le Bureau

de la Chambre Législative

4 Le président, le Viee Pré

sident de la Cour de Casa

tion

5— Le Président de la Cour

dad’ Appel ee

6-— Le Doyen du Tribunal Ci

vil de Port-au-Prince

j.— Le Premier Conseiller a

la Cour supérieure des
Comptes ;
8— Le Représentant Reési -

dent Gu Bureau de Assis
tance Technique des Na
tions Unies .

9-— Le Représentant de lOr
ganisation Mondiale de 1a
Santé

10— Le Représentant de la
Banque Interméricaine de
Développement ;

Ji— Le Directeur du Bureau
Régional de ’ORA

12—- L’Archevéque et lEvé -
que Auxiliaire de Port-au-
Prince

18—- Les Cuvés des Paroisses
de la Cupitale et de Carre
four

14— L’Aumonier du
National

15— Les Chefs des Cultes Ré

Palais

formés enregistrés 42 la
Chancellerie

16— Le Préfet de Port-au-

Prince

17— L’Bdilité de Port-au-
Prince

18— L’Edilité de Pétion-Ville

19-- a) Le Président du Con
. geil d’Administration
de la BNRH
b) Le Directeur de la
‘ Banque Royale du Ca
nada
c) Le Directeur de la
Banque Populaire Co
lombo-Haitienne
20. FORCES ARMEES D’HAT
Tl

a) Le Chef d’Etat Major
b) L’Assistant Chef d’E
tat Major

Les Officiers Supé
ricurs du Haut Etat
Major

c)

d)
Militai
de

Département
re de la. Police
Port-au-Prince

¢) Le Commandan: du
Corps d@’Aviation

fy) Le Commandant de
la Base Navale Ham
merton Killick

g) Le Commandant du

Camp d’AppHcation
21— Les principaux Direé -
teurs des Quotidiens de
: la Capitale
22 Le Président de la Cham



Le Dr Miracle n’a pu

sauver Lilian Board
VIENNE (AFP)

Depuis 10 ans, le Dr Issels
défraye la chronique médica
le allemande. Attaqué par cer
tains de ses confréres et par
des famiiles de malades, le
Dr Issels a été la vedette de
procés a sensation. On lui re-
proche notamment d’appli-
quer une thérapie fantaisiste
et davoir provoqué la mort
de quelques-uns de ses mala-
des en refusant d’utiliser des
méthodes scientifiquement
confirmées. On l’accuse aus-
si de faire des
avec des personnes condam
nées.

Dans 8a ravissante clinique
privée «Ringberg» créée en
1951,\dans un cadre enchan-
teur des Alpes Bavaroises, la
semaine de pension ne cotte
pas moins de $ 300 sans comp
ter les frais supplémentaires
de traitement.

On dit que 16 pour cent des
cancéreux qu’il soigne quit-
tent vivants sa clinique. Ce
pourcentage a selon certains
journaux allemands eté 5 fois
supérieur 4& celui générale-
ment admis par les spécialis
tes.

‘La thérapie du Dr Issels
consiste surtout en un tra-
vail psychologique. Tl faut, se
lon.le praticien, renforcer la
résistance corporelle toute er
tiere pour pouvoir lutter effi
cacement contre Vinvasion
des métastases, diétes wees
res gymnastique, now
a pase de légume, de fruits,
de fromage blanc sont quel-
ques uns'des principes théra

utiques du Dr Issels.






Le Commandant du-

National

bre de Commerce d'Hai

tu

23 Le Président de la Croix
Rouge Haitienne

24 Le Batonnier de VOrdre
des Avocais

25-—- Le Secrétaire Exécutif
Privé- de Son Excellence
le Président 4 Vie de la
République

26— Le Secrétaire du Conseil
des Secrétaires d’Etat

27-- Le Directeur Général
de l’Administratior. Gé
nérale de. Contribu -
tions

28-—— Le Directeur Général

de l'Administration Générale
des Douanes

29--- Le Recteur de Universi
té @Etat d’Haifi

30-- La Directrice du Centre
St Francois

31-- Le Directeur Général
de l’Office National du
Tourisme er des Rela -
tions Publiques

32.-- L’Administrateur Géné-
ral des Postes

33-— Le Directeur de la Régie
du Tabac et des Allu -
mettes

34— Le Directeur de lInsti
tut Haitien de Promo -
tion du Café et des Den
rées d’Exportation

35— ‘L’Administrateur et le
Directeur Médical de I’
Hopital de VUniversité
dEtat

TENUE DE VILLE

XXKX

PROGRAMME DES CEREMO
NIES COMMEMORATIVES
DU 167 éme ANNIVERSAIRE
DE L’INDEPENDANCE NA -
TIONALE
PORT-AU-PRINCE
ler Janvier 1971 :
MINUIT
Un Coup de canon sera ti
ré de la Place des Héros de
lIndépendance Nationale;
CEREMONIE RELIGIEUSE
A LA CATHEDRALE
8 h 30 AM
Les Fonctionnaires
ployés Publics, les éléves
des Ecoles Nationales et
Privées, accompagnés de
Jeurs Directeurs et Profes -
Seurs se rendent a la Ca
thédrale, pour assister au
Te Deum Solennel.
8 h 50 AM
a) Arrivée des Membres du
Haut Etat Major des For-
ces Armées d’Haiti
b) Arrivée des Membres du
Corps Diplomatiques et du
Corps Consulaires;
Arrivée des Membres
Cabinet Ministériel;
Arrivée du Représentant
de Son Excellence Monsieur
le Président 4 Vic de la Ré
publique;
9 h.0O AM
Te Deum Solennel a@ la Ca
ihédrale de Port-au-Prince
et dans toutes les Eglises
de la République
Tenue : JAQUETTE
SOIR
Concert, Réjouissances Pu-
bliques & la Place des Hé
ros de V’Indépendance.
xxXxXxX
HOMMAGE AU MARRON IN
CONNU DE SAINT DOMIN
GUE
2 Janvier 1971
10 Heures AM
Son Excellence Monsieur
le Président 4 Vie de la Ré
publique accompagnée des
Membres du Gouvernement
dépose une gerbe de fleurs
au pied de la Statue du Mar
ron Inconnu de Sain: Do
mingue.
(Buite page 4 col. 3)

et Em-

c) du

d)

Violent incendie
a Pacot

UNE MAISON A ETE LA
PROIE DES FLAMMES

Il était environ 11 heures
ce Matin quand un incendie
éclata “& lg yuelle Vital a
Port-au-Prince dans la ré -
gion de Pacot, précisément
dans la maison qu’habitait
M_ René Eugéne Roy et don:
le propriétaire est M. Anitoi
ne Soray. Le feu se propa -
gea avec une rapidité extra
ordinaire consumant d’abora
le toit de la construction et
ensuite tout Vameublement
qui s’y trouvait.

Le Service des pompiers a
lerté une demi heure plus
tard détacha sur les Heux 5
worigades qui, sous le com-
mandement du Capitaine Lé
on Achille assisté des offi-
Ciers Bissaix Jules et Fran -
cois et Idamin Lauture, pu-
rent, heureusement, circons-
crire le fléau épargnant ain
si, de jusiesse, les maisons du
voisinage.

Les causes sont jusqu’ict
indéterminées, mais les per
les ont été évaluées a envi-
ron 2.000 dollars.

Panam met en .
Service le Jumbo 747

JAMAIQUE — NEW YORK

Depuis quelques semaines
fa Pan American a inauguré
lin nouveau service Jumbo-
Jet entre la Jamaique et New
York,

En effet, chaque aprés mi-
di a2h P.M. le vol 222 lais

se, Montego Bay sans escale
pour New York. :
Considérant la capacité

trés grande du 747 et la cor-
respondance qu }’on pent ob
tenir & partir d'ici par Cari-
bair, les appréhensions du pu
blic et les hételiers pourront
s'atténuer en apprenant cet-
te nouvelle.

D’autre part, nos observa-
tions « l’aéroport durant ces
derniers jours, établissent
que des siéges sont disponi-
tiles pour Haiti, sur ies avicns
venant et allant a San Juan.

Nos hoteliers qui crai-
enaient Pannwation de réser
vaticns par manque de pla-
ces a bord des avions peuvent
faire part a leur correspn-
dants aux Etats Unis des dis
ponibilités existantes.



«Heléne Salon de Beaute»
et Pélégance féminine

-— Jean : Je me présente
Antoine L. Jean, du NOUVEL
LISTE.

Je viens ici, mademoiselle...
-- Héléne : Je suis plutdt
madame Héléne Chemaly
Craan.

-- Jean : Vous étes mince

comme une jeune fille, c’est
pourquoi je me suis trompé.
Une lectrice enthousiaste de.
notre Journal, madame, a
téléphoné ce matin «Le
Nouvelliste, a-t-elle dit, est
le quotidien de Port-au-
Prince le plus lu, du fait
qu’il prend souvent des ini-
tiatives - assez originales.
Peut-étre faudrait - il, des
lors, interviewer Héléne a
6o0n Salon de Beauté, puis-
que la vogue est aux coiffu-
res originrs“es modernes.
—Heéléne: Est-ce ce qui vaut.
votre visite 4 «Héléne. sa-
lon de Beauté»?

— Jean J'ai pensé, c'est
peut-étre un filon. Une in-
terview a toujours un pou-

voir de choc qui a chanre de
seduire nos innombrables lec
teurs. Voila pourquoi ie silis
ich.

Comment cela est-il
yvé que vous vous
dans ce Salon.
dans la chevelure ?
-— Héléne Par votre ques
tion je vois que vous voulez

arri-
trouve
oeuvrant

connaitre mes qualifica -
tions.

-— Jean Allez-y, j’écoute...
-- Héléne : J'ai passé neuf

années aux Etats-Unis pen-
dant lesquelles j’ai acquis
quelqu’hablileté en «oeuvrant
dans la chevelure» comme
vous dites si opportunément.
— Jean Pouvez-vous nous
donner quelques détails con
cernant votre carriére d’ar-
tiste capillaire ?
— Héléne :

Voila . Etudes,

en 1961,

‘a Volvatex College of Beau-

ty Culture, Little Rock, Ar-
kansas. Dipléme. Long ap-
prentissage, payé bien enten
du, dans un salon de beau-
té de Little Rock. Pendant
ce temps, pour faire galo-
per mon expérience dans le
métier, j’ai été volontaire,



Haiti a la Conference
de la Maison Blanche

Le dimanche 13 décembre
écoulé au Ballroom de Shera
ton Hétel de Washington, 5.
Excellence le Président Ri-
chard Nixon a ouvert par une
belle allocution, la «Confé-
rence on Children», organi-
sée par la Meison Bianche
sous son haut Patronage et
de celui de M. Walter Wa-
shington, Maire de Washing

ton.
Les représentants de 79
pays de l'Europe, de 1 Asic,

de l’Atrique et de PAnérique
assistaient & ces importan-
tes assises sur les enfants qui
durerent du dimanche 13 au
jeudi 17 décembre écoulés.
Notre pays fut représenté
par M. Emile Legros, envoyé
spécial du gouvernemnt hai-
tien. .1 prit la parole au cours
iu forum sur la délinquence
juvénile et souligna quien
Haiti nous avons les tribu-
naux pour enfants, institués
par lactuel Gouvernement,




et le «Centre Duval Duvalier»
qui s’occupe de la réhabilita-
tion des jeunes . délinquants.
Son intervention fut trés ap
plaudie.

Le lundi 14 Décembre, 4 9
hres 30 & Sheraton Hotel de
Washington, le folklore hai-
tien brillait avec Alphonse
Cimber qui a fait voyager un
groupe d’artistes des Gonai-
ves, et Théodore . Beaubrun
dit Langu:ichatte, invités par
la grande artiste Pear Primus
& se jcindre @ son groupe.

Des milliers de délégués de
divers pays applaudissaient
ies divers numéros présentés
par ces artistes.

Nos sincéres félicitations 4
M. Emile Legros et aux Am-
bassadeurs de l’Art Aaitien
Alphonse Cimber et Langui-
chatte qui se sont blen ac-
quittés de leur t&che au
cours de cette importante
conférence organisée par la
Maison Blanche













chaque semaine. a «Universi
ty of Arkansas Medical Cen
ter» que certifie cette attes-
{ation que vous yoyez au
mur, a coté de mon dipléme.
Puis, je vins a New York, et
sans doute parce que je m’ap
pelle Héléne, wn Grec, Jer-
ry Pendora, qui exploite un
splendide studio 4 Fifth A-
venue, me choisit entre plu
sieurs candidates, pour tra-
vailler comme premiére, sous
sa direction. a son salon «Jer
ry Pendora, Hair designer».

Je suis restés six années a
ce studio, Un beau jour de
Vannée 1970, ou. jétais ve-
nue passer Mes vacances i-
ei, je fus, pour ainsi dire,
harpée par le charme de la
vie haitienne et étonnée du
changement survenu dans
Vélégance de ta femme nai-
tienne.

- Jean : Vous avez
d’abandonner New -
pour venir vous établir
notre capitale.
— Héléne : Jen
projet.

— Jean : Et alors ?

-—— Héléne : J’ai étudié un
plan de studio en collabora
tion avee lIngénieur Franck
Romain.
—- Jean
semble
dans votre
Done, le plan une

décidé
York
en

concus le

Evidemment, tout
artistement agencé
salon de heauteé.
fois éta-

bli, il ne vous” restait plus
awa installer le studio.

-- Héléne : Mais non ...

—- Jean : C'est cela, il ya
un «mais»

— Héléne Le «mais», Mon

sieur Jean, est que ?’avais
promis & mon patron de re-
venir © New York aussit6t
mes vacances terniinées,
pour diriger le studio en son
absence. It me fallait tenir
ma parole pour lui rermet-
tre d'aller revoir la Grére et
prendre un repos bien meéri-

te apres de nombreuses an-
nées vécues & New York,
_- Jean : Et vous avez te

nu, en Vabsence du patron,
le «Jerry Pendora, Hair desi
gner» 4 la satisfaction de la
sélecte clientéle de la Cin-
quiéme Avenue 4 New York?
__ Héléne : Je puis vous di-
te, que pendant ma gestion,
j'ai eu wn gros succés en dé
crochant cette attestation
alignée 4a cOté de mon dipl6
me, qui certifie que j’ai par
ticipé avec brio, en cette an
née 1970, a «l/Internatio-
nal Beauty Show» de l’H6-
tel Hilton. Rockfeller Cen-

ter. . ;
— Jean Cela n'‘explique
pas encore votre présence
ici.
— Héléne : Aussitot mon pa
tron revenu. j’ai acquis a
New York, les appareils et
af pas encore prouveé
(Suite page 4 col. 4)

Arrestation de
PArchevéque de
Conakry
DAKAR (AFP): —

Mer. Tchidimbo, Archevé

que de Conakry a été arré-
té le vingt quatre décembre
dernier et conduit en pri-
son, apprend on de source
sire & Dakar. On ignore

tout pour le moment des rat

sons de cette arrestation.
Jusqu’a présent Radio Co-
nakry n’en a pas fait men
tion:. :- wot!

Le Verdict

BURGOS : Les six accusés
contre lesquels avait été re-
quise la peine de mort ont
été cundamnés a mort par le
conseil de guerre.

xxxXxxX
BURGOS (AFP)

Le Conseil de guerre de
Burgos a condamné a& mort
les 1X nationalistes basques
du mouvement séparatiste
«ETA> contre lesquels le Pro
cureur avait requis cette pei-
ne. En outre trois d’entre eux
ont été deux fois condamnés
a& mort ... C’est ainsi que
neuf pe‘nes de mort figurent
sur les sentences qui ont été
commiuniquees & 16 h 00 (15
h 00 gmt) aux Avocats.

Liannonce des sentences a
eté faile par les Avocats aui
sont sortis @ 16 h 15 du Tri-
bunal militaire. C’est la seu
le femime Avocat, Me Maria
Cruz Galpasaro, qui tenait
a la main la copie des sen-
tences qui venaient d'étre re
mises aux défenseurs par le
Juge Instructeur, le L'eute-
nant Colonel] Nicolas Horta.

Neuf peines de mort pour
six a dit Me Galpasaro d’une
voix blanche au groupe de
journalistes qui attendaient
les Avocats & quelques centai
nes de métres du Tribunal
toujours fortement gardé par
la police armée.

X XXX

Quant aux peines de prison
qui ont été prononcées par
les cing officiers jugés, pla-
cés sous la présidence du Co
fonel de Cavalerie,, Manuel
Ordovas, les Avocats ont seu
Jement indiqué qu'’elles ne
correspondalent pas exacte-
ment a celles qui avaient été
requises dés le 9 Décembre
par le Procureur Militaire, le
Commandant Granados Mes-
quita

Les Avocats, aprés avoir
quitté le Tribunul, se sont
aussitOt rendus a leur hédtel
ou ils se sont enfermés pour
rédiger les observations que
le code de justice militaire les

FOOTBALL :

Muller, meilleur
footballeur d’Europe
en 1970

PARIS (AFP)

L'international allemand
Gerd Muiler (premier buteur
du Championnat du Monde
au Mexique) a été désigné
comme le meilleur footbal-
leur d’Europe pour 1970, 4 la
suite d'un referendum organi
sé par Uhebdomadaire France
Footkai! auprés de journalis
tes spécialisés d'une trentai-
ne de pays européens.

Gerd Muller s'est adjuge
ainsi le 15éme ballon d’or en
totaHsant 77 points contre 69
au Capitaine de l'équipe d’An
gleterre Bobby Moore, lequel
précéde Luigi Riva (Cabliari)
et deux autres allemands,
Franz Beckenbauer et Wolf-
gang Overath. Le lauréat de
1969, Giauni Rivera a été
classé 10e ex-aequoi avec 7

(suite page 4 colonne 8)

de Burgos

autorise a déposer avant que
les sentences ne soient trans
mises au Capitaine Général
de la Région Militaire qui, en
les ratifiant, les rend défini-
tives,

Le délai de deux heures
dont dispose en principe fts
Avocats pour déposer ces ob-
servations a été exceptionnei
lement étendu et ils ont jus-
qu’a ce soir minuit (23 h 00
GMT) pour le faire.

Le procureur peut de son
coté présenter ses observa-
tions qui, jointes 4 celles des
Avocats, sont remises en mé
me temps que les sentences
a VAssesseur Juridique de la
région militaire. (Auditorpo)
C’est 4 cet Officier spécialis-
te de Droit qu'il appartient
de transmettre les sentences
et les observations de l’accu-
sation et de la défense au
Capitaine Général, aprés a-
voir rédigé son propre rap-
port (Dictamen) sur Vensem
dle de ces documents.

Le Capitaine Général de la
Sixiéme Région Militaire de
Burgos est le Lieutenant Gé
néral Tomas Garcia Rebull.
C’est lui, et lui seul, qui, se-
ton le code de justice militai
re, décide en dernier ressort
s'il doit ou non rendre défini
tives les condamnations 4
mort. En ratifiant les peines
de mort il les rend fermes se
lon les termes du code, 4 par
tir du moment ot il a signé,
il n’y a plus de recours & pro
prement parler. Seul le Chef
de VEtat peut exercer son
droit de grace.

Un déiai de douze heures
est prévu par le code avant
Vexécution des peines. Ce dé
Jai court une fois que le Gou
vernement, averti par une
procédure militaire urgente,
a fait savoir qu'il avait bien
recu communication de la ra
‘tification des sentences par
le Capitaine Général.

Dans la prison ov ils sont
détenus, les condamneés 4
mort ne sont avertis de leur
sort qu’a partir du moment
ott la sentence devient exécu
toire. Ils sont alors placés en
chapelle.

L’exécution, toujours d'a-
prés Je code de Justice Mili-
ta're se fait par fusillade.
Elle ne peut avoir lieu que de
jour, sauf en temps de guer-
re ou dans des circonstances
praves dont seule est juge
Yautorité militaire. De la mé
me facon, sauf circonstances
exceptionnelles, on ne peut
exécuter les jours de fétes re
ligieuses ou nationales.

Si le Capitaine Général ne
ratifie pas Yes sentences, Je
procés est élevé au Conse'l
Supréme de Justice Milital-
re. Cet organe supréme de
la Justice Militaire des trois
armes peut, au cours d’une
procédure complexe et qui de
mande mormalement plu-
sieurs mois, soit statuer com
me Juge de Cassation et con
fier ’affaire A un autre Tri-
bunal Militaire, soit se for-
mer en Cours de Justice ef re

(Suite page 4 col. 5)

Insta nia nés; |

par Claude DAMBREVILLE



LE GRAND OUI DE
MICHELE MEVS ET DE _
PIERRE-RICHARD LEBRUN

A VHotel El Rancho, same
di soir, une sympathique da-
me m’a dit : «Croyez-vous
que le journal suffise pour
tout ce que vous avez vu ? Se
lon moi, c’est le plus beau et
le plus grand mariage au-
quel j’ai jamais assisté». Je
me suis empressé d’abonder
dans sons sens, puisque son
sentiment correspondait exac
tement au mien. Vraiment
ce fut l'un des pius grands
événements mondains de i'an
née. Un événement dont on
parlera longtemps, et dont le
souvenir restera indélébile
dans le coeur de tous ceux
qui ont eu le bonheur @’y as
sister. v .

I] était sept heures préci-
ses quand la Rolls Royce
bleue stoppa devant |'église
du Sacré - Coeur. La capote
blanche de la luxueuse voitu
re avait été repliée. Céte 4 cé
te sur la banquette arriare,
Michéle Mevs_ et Pierre-Ri-
chard Lebrun promenérent
leurs regards sur la foule a-
vant de mettre pied a terre.
Un léger souffle parvourut le
voile de la mariée d’un frise-
tis, le gonfla, puis tomve. Sur
ls parvis de l’église et dans Ja
rue, les invités et les badauds .
ouvraient Voeil, contem-
plaient, s’extasiaient, et chu
chottaient. ,

Monsieur le sonneur mit
les Cloches en branle. Tandis
qu’elles carillonnaient joyeu-
sement pour annoncer la cé-
rémonie, les jeunes fiancés
descendirent de voiture, spus
le regard admiratif des irivi-
tés et des nombreux curieux.

Belle comme.une nymphe,
' gracieuse commie une syiphi-
de, Michéle rayonnait de bon
heur. Sa robe blanche 4 lon-
gue traine seyait a sa jolie
tuurnure. Un avantageux mo
déle de haute coupe en faille
et dentelle. Une robe empire
d'une grace toute romanes-
que, que soulignaient des pin
ces savamment posées. Deux
longues torsades de cheveux
lui tombaient sur la poitrine.
Des orchidées, des muguets,
et des pointes de fougére en-
traient dans sa magnifique
gerbe. Elle tenait le bras du
vrand Industriel Fritz Mevs,
son pére.

Pierre - Richard, accompa
pné de Madame Serge Le-
brun, sa mére, suivait sa f'an
cée. Il portait un élégant
smoking noir, qu’agrémen-
tait une chemise - jabot blan
che 4 fins tuyaux noirs.

La longue suite nuptiale sr
compcsait de trente - deux
garcons et demoiselles d’hon-
neur, Ces derniéres portaliett,
elles aussi, une robe empire.
Ma‘s, outre la couleur, de sub
tiles variantes distinguaient
leur modéle de celui de la ma



Le Festival de Rock ou quel plaisir
peut-on avoir 4 se rouler dans la boue

Cet été de 1969, 4 la ferme
de Max Yasur, au bout'de la
route de White Lake dans la
ville de Bethel (Comté de Sul
livan dans 1l’Etat. de New
York), ils avaient annoncé
«trois jours de paix et de mu
sique>.

Pour bien des années 4 ve
nir, les habitants de Bethel
parleront de ce week-end du
mois d’aoft de la méme ma
niére que des générations de
fermiers se souviennent en -
core de la grande crise. '

Des semaines aprés que
tout ait pris fin, ils en ra
massaient encore les débris :
das centaines ge paires de
bottes et de chaussures aban
données, elque cinq mille
sacs de oguchages maculés
de boue, s brosses a dents,
des porte- monnates, des besa
ces, des tentes, des cameras,
des jupes, des chemises et des
pantalons

Les quatre cent mille per
gonnes (& cent mille prés)
qui vinrent & Bethel ce week
end 1a laissérent non seule-
ment derriére eux un vérita
bile. dépotoir, mais créérent
également un nouveau my -~
the, celui d’une culture uto-
pique forgée ensemble dans
la joie supréme, et un mot

woodstock. .(no



-tint chez eux. Des qaurante-~

Par John Strin

dont les organisateurs a -
vaient baptisé le festival de
Rock de Bethel, par référen
ce & la maison de Bob Dylan
situé & Woodstock dans VE-
tat de New York)

Les participants du Wood-
stock Festival avaient donné
naissance & un souvenir a ja
mais perdu, a cette sorte d’
pepérience que lion ne vit
qu’une seule fois dans sa vie,
destinée 4 étre contée et em
bellie a jamais. «Etiez-vous
& Woodstock ?> devint alors
le mot de passe culturel qui
servait & séparer le bon grain’
de lVavarie. Pour les nom -
breux Américains des généra
tions antérieures, Woodstock
cependant fut un choc.

Si rien ne fut organisé a
Bethel en 1970, on tenta de
créer ailleurs d’autres «Wood
stock». Une foule de jeunes
Américains se langa dans la:
reéherche d’un nowveaal.
Woodstock avec le zéle que
des croyants fanatiques au-
raient mis en quéte d’une re
lique, Mais, leur détermina-
tion se heurta 4 celle des au
torités locales et & celle ; des
habitants qui refusaient & ce
qu’un nouveau festival ‘se




lieu. Ils n’obtinrent toutefols






vus dans Vannée qui. suivit
Aix-huit evlemen: \ Ane

lieu. Is ‘n’obtinrent toutefois
pas le succés de Woodstock.
Tous durent faire face & des
ennuis juridiques, 4 Vhostili
té des autochtones et curieu
sement aussi, & celle des spec
tateurs, probablement frus -
trés de ne pas retrouver «leur»
Woodstock, décus de décou-
vir que leur temple n’avalt
été qu’une aventure financie
re organisée de Jextéricur
par des profanes.

Ce genre de manifestation
se répandit en Europe dés 19
70, et il serait peu sage de
s'aitendre & ce que ce genre
de phénoméne connaisse au
cune fronti@re. La musique de
Rock est universelle, pour -
quoi les festivales de Rock
ne le gseraient-ils pas

Le sujet a été interminable
ment analysé par les journa
listes et les sociologues, et la
plupart d’entre ces derniers
en ont conclu: que les festi-
vals de Rock se meurent, Ils
ont presque toujours été des
fours sur le plan commercial
et bien ‘peu de localités se dé

riée. La robe rose mexicain
de ces "avissantes jeunes fil
les comportait des man-
ches @ gigot, et était ornée
a Vencolure et ala taille d’un
étroit volant tresse @une tein
te ccnirastante.

_La nef éait une allée fleu
rie. U1: buuquet de fleurs blan
ches et roses décorait chacu
ne des colonnes de Véglise.
Quant au choeur, il était aus
si fleuri qu’un parterre. Y a-
valt pris place le Major Serge
Coicou, de la Garde Présiden
tielle, Représentant de Son
Excellence le Président a Vie
de la République, le Dr Fran
cois Duvalier. Le célébrant
fut le Révérend Pére Quin-
tin et le commentateur le Ré
verend Pére Laroche. \

A Vheure de ’échange deh

onsentements, les fiancés se\-

regardérent avec tendresse,-
s€ Sourirent, puis se dirigé-
rent vers )’officiant.

— Michéle, veux-tu étre
ma femme ? deinanda Pierre
Nichard,

— Oui, je le veux, répondit
Michéle. Fierre-Kichara, pour
Shivit-elle, veux-iu étre mon
époux ? -

~- Oui, je le veux, répon-
dit le futur conjoint. Pon

Immédiatement aprés 1’é-
change des consentements et -
ages enneaiix, ie Major Serge
Coicou quitta son fanteuil, et
alla presser la main aux nou
veaux mariés et 4 leurs deux
premiers témoins.

Puis, les notes pure: et mé
lodieuses d’un vioion monteé--
rent, qui plongérent’ l'assis-
tance dans un profond «e-
cueiement. Le journaliste
Hébert Piqguion manie lar-
chet aussi bien que la plume.
Ti fut accomuagné 4 l'orgue
par Emile Désamours.

Et tout de suite apres la bé™

nédiction nuptiale, le Révé-
rend Pére Quintin invita les
fidéles & chanter pour les
nouveaux époux «Le Seigneur
fit pour moi des merveilles.»
Aprés ce cantique, le cortege
se refurma pour se rendre au
présbytére. Alors que crépit
taient les flashes des six pho
tographes, Hébert Piquion et
Emile Désamours exécutaient
la fameuse marche nuptiale
de Mendelssohn.

Aprés la cérémonie — reli-
gieuse, une réception pleine
déclat fut offerte a ’Hétel
El Rancho. Dans les jardins
de ce palace, une pergola
blanche couverte de fleurs a-
vait été dressée, qui devait a
briter Michéle et Pierr> - Ri
chard. Une allée bordéc ce
huit grands pots de fleurs
blanches précédait ce nid.
Toute laire de la féte avait
été décorée avec bon got:
per Madame Hans Meyer, de

A part la pergola
Pune deses plus jolies
réussites tut une corne d’a-
bondance, oeuvre de patien-
ce, d’adresse, et de finesse réa
lisée ave cdes pompons blancs

Les mariés firent leur appa
rition a huit heures,-trente.

Sous les applayd{fssements
d’une foule serré¢7 ils porte--
cent leurs pas Ts le dais

fleuri, et s’assirent chacun
sur un s‘ége blanc rembour-
ré de satin rose. bonbon. Et
pendant quiils buvaient Ia
coupe de champagne qu'on
venait de leur servir, le violo
niste Hébert Piquion et le pia
niste Max Piauiom. son fils,
atlaquaient discrétement la
suave «Humoresque» de Dvo-.
rak.

Nous nous réjouissons de la
jo‘e de Monsieur et Madame
Fritz Mevs. et de celle de Mon
sicur et Madaime Serge Le-
brun. et leur présentons nos
plus vives félicitations. Nous
formons le vocu que Jeurs
symnathiques enfants Miché
le et Pierre-Richard, deux
époux assortis, ‘connaissent
de Iengs jours de bonheur
Sans luage.

xxyy

Samedi matin,
pour New York

est partie
la captivan

te Micheline Saint-Louis, é-~
tudiante en Droit et étudian
te de l’Ecole Normale Supé-
rieure:: Micheline, & qui nous
souhaitons de bonnes vacan
ces,
quinze jours. A l’aéroport, el
le fut saluée
Ulrick Saint-Louis,

nous reviendra dans

par le Député
Prési-

clarent aujourd'hui prétes a dent de la’°Chambre Législa

les accueillir, redoutant tou--
jours le rassemblement d'une: :
telle foule de jeunes gens ta.

tive, son pére.

xXKXX |
L’Avocat ameéricain Ja -.

fpageurs’ aux longs cheveux.-mes Corcora est reparti pour




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Hivers 8 eveldait haewni-
Ment dans toures les airec-
tlons, 1 est prodabie Que 1eS
corps céiestes serdient repar
tis ae tagun & peu pres uni-
forme et seralent visibles
purtout avec 1a meme conven
tration.

La théorie de la courbure
de l’espace est aifficile a com
prendre pour quiconque nest
ni astronome ni pnysicien.
Elle est toutefois de plus en
plus confirmée par les cal-
cus theoriques concernant la
nature de l’espace et le com-
portement des forces de la
gravitation universe!le. De ce
fa.t, il n’est guére plus d’hom
me de science qui croie enco
re que univers est plat ou
quiil s’étend indéfiniment
dans. toutes les directions.

La qerniére preuve a l’ap
pui de cette théorie nouvelle
provient d’une étude du ciel
effectuée depuis cing ans par
les professeurs Beverly Junc
Harris et John D. Kraus 4
V’Observatoire électronique de
Université d’Etat de i'Ohto,
situé @ Delaware (Ohio). Les
professeurs Harris et Kraus
ont observé et enregistré 8.
100 sources radio - célestes
qui émettent des radiations
sur une fréquence de 1.4115
magahertz.

D’aprés ces astronomes, le
nombre de sources radio
qu'ils ont ainsi déterminé est
le plus élevé qui ait jamas
eté enregistré sur une seule
fréquence d’émission. La plu
part de ces sources sont rela

‘tjvement vroches de la terre.
mais certaines sont @ une dis
tance denviron 10 milliards
dannées Jumiére (l'année lu
miére est In distance aque par

court la lumiére en une ah-
née, a sa vitesse constante
denviron 300700 k lométres
par seconde).

Les Professeurs Harris el
Kraus déclarent gue les plus
lointains de ces objets se trou
vent «aux limites de VYuni-
vers». Lianalyse des statisti-
ques recueillies au cours de
leur étude montre que le nom
bre d’obiets que l'on pense é
tre les plus éloigneés diminuc
progressivement. Cette dimi-
nution de leur nombre eonf r
me Ja théorie de !a courbpure
de Tunivers ani suppose Ve-
xistence d'une sorte dhori-
eon ou de limites universelles
de 1a vision.

‘

UN NOUVEL
ANESTHESIQUE
MAINTIENT LE PATIENT
EVEILLE

Les médecins ameéricains
s'intéressent vivement a une
nouvelle sorte d’anesthésique
qui empéche le patent de
ressentir la Gouleur et d’avoir
conscience du bruit et des
activités qui ’entuurent, sans
qu'il perde toutefois conscien
Ce au sens habituel du terme
A Palo Alto (Californie), le
Dr John W. Pender, prenant
la parole au cours d’une Ses
sion de l’Association médica
le amér'caine consacrée a l’a
nesthésie, 2 déclaré 4 ses col

ees

EQOCE STE SOC

SOE COSI

QUEL QUE SCIT a
LE RAT i

;

WL PERIRA

legues que ce nouveau type
d’anesthésique est efficace
en moins d'une minute et ne
laisse presque aucun = effet
subsidiaire indésirable aprés
Vopération. Son principal a-
vantage par rapport aux a-
nesthésiques classiques est
que le patient conserve ses

réflexes et peut continuer de -

respirer sans ‘assistance.

Le Dr Pender nomme ce
nouvel anesthés que expéri-
mental «anesthésique disso-
ciatif». Il appartient & la fa
mille de prodults, chimiques
dénommés cyclohexylamine.
Le produit chimique le plus
intéressant de cette famille
est la kétamine qui semble
agir sur le corps human de
telle facon que les impulsions
sensorielles atteignent la
substance corticale mais ne
sont pas percues.

DES ASTRONOMES
AMERICAINS ONT DRESSE
DES CARTES PARTIELLES
DE VENUS

Des astronomes américains
sont parvenus 4 dresser 1a
carte: d'une partie de la sur
face de la planéte Vénus

CLL ISSLISLSSS LS ETIGS

SAASADAALANSAD AIS IAAL A a

-

SOOO IIS LL LSS PS SA ASSASSIALA SS SASSLAASSLSPLSIS ASS ASA A AL SLSSSASAAP ISIS DASIAAADS oO OSLESDAL LAA ASDA lca LEIS AAS AAALAL LA ALAS SSAA VS SPADA AAASIAL A



plus étendue que tout le con
tinent asiatique, bien que Vé
nus suit enveloppé en perma
nence par une épaisse couche
nuageuse qui rend sa surface
inv sibie aux télescopes ordi-
naires.

Les astronomes du labora-
toire de propulsion par réac
teur de l’anstitut de Techno-
jogie de Caitornie sont par-
venus a surmonter cette dif-
ficulté en envoyant des ra-
yons radar (454.000 watts sur
une longueur d’ondes de 12.5
em) depuis leur telescope ¢-
lectronique de 25 métres de
diamétre. Réfléchis par Veé-
nus, ces rayons ont été re-
cueillis par un radio - Léles
cope de 64 métres de diame-
tre..

D’aprés le relef et Ia cons
titution de la surface de Ve
nus, certains des rayons ont
été absorbés ou Giffusés se-
lon un mode = particulier, a
moins que leur retour vers 1a
terre n’ait été trés legere-
ment retardé. L'analyse des
rayons réfléchis a permis aux
astronomes de déterminer cer
taines des caractéristiques to
pographiques de la planéte.

La carte de Vénus qui a pu
étre ainsi dressée recouvre U

SISLSASILISISLAE ALA IAL SIS A: SALLE MALALASLSLADS ASIANA LS

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ne étendue de 14.000 kilomeé-
tres de long sur 7.000 kilome
tres de large. Cette zone sem
bie étre un peu accidentée, a
Yexception d’une région dé-
nommée Alpha, d’un diame
tre d’environ 1.600 kilométres
qui apparait trés nettement
sur la carte,

Le Professeur Richard M.
Goldstein, directeur du pro-
jet, ,décilare qu’salpha pour
rait étre une cha.ne de crate
res ou une vaste étendue par
semée de réchers.»

UNE NOUVELLE
METHODE D’ESSAI DES
PRODUITS

Une technique dénommeée
radiographie aux neutrons
vient de s’'adjoindre a la gam
me déja étendue des métho-
des utilisées par les ingé-
meurs pour procéder a des
permet d'examiner l’interieur
d'un produit sans le rendre
pour autant inut lisable.

La nouvelle technique, son
historique et ses avantages
ont eté décrits 4 l'occasion
du cinguiéme Colloque an-
nuel des techniques non des
tructives, organisé en sep-

vy

(PAL ADIAAAIDAASALAA AA her

II SIO III LLL LLS SSL SILLS LILS eae .
(SLSSSSSSSLLSLSSLASS PY SASLSAIALDLSASS IA ELSA LLG GASADASALDAAD ASL LA SSA LALDAPS LALA SSSA SL LASS SAPSSALA SSS SS LAA OL
%



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MUCIELE uilleLicdlue pour len
Ueddls Lu Uvolrlutius. Cele
UlBallinde OlL Bioupe pilus de
OUUU invemeurs, “cnercheurs
VeCNiucicius CL MUuLNes ae
surCiive ulNe€ricuins speclau-
4 Quaie aes Multriaux, des
e.eMelts Cb des prodadults fins
salts quli en resulte de dé-
Bats pour ces dermers. Vette
vechiuque vient 3 auyolndre a
une lnethode maimtenant
ciassique, celic de tu radtogra
pmie. Dats cecec Mechode, aes
rayons A traversent Vobjet a
Verilier eb perimettenl ae re-
cuenur Vunuge ae son vimbre
sur une pellicule photographi
que situee derriére lu. Cecte
image peut reveier aes deé-
fauts qui ne puutraleni pas
etre detectes autrement. a
moins de cetruire l'objet exa
miné.

Cependant, ‘es elements
Jourds teis que Ie plomb, le
bismuth el 1 urauium absor-
bent les rayons A. Ces eéle-
ment; laissent passer tes neu
trons. Ainsi,, grace a la ra-
diographie aux neutrons, L
est tecile Genreg strer la hau
teur dune coionne dean dans
un tube de plomb scellé.. Cet
Le operalion serait iapossible
avec des rayons &. ces der
niers ne pouvant pas lraver
ser le ploinb.

Les €i€ments legers — tels
que | hydrogene, le lithium et
.@ bore arretent les neutrons.
mais laissent jacilement pas
ser les rayons M sans interfe
renee. On veit donc que les
deux méthodes se completent

Lihydiogéne apparaissant
clairement sur la pellicule
photographigue dans la rad o
graphic aux neutrons, cette
méthode pourra éventuelle-
ment étre uliifsée pour le
diagnostic des tumeurs carac
térisées par leur teneur éle-
vée en hydrogéne. Lorsque
ce procédé sera mieux connu
et que I'o1i disposera de maté
riel plus perfectionné, la ra
diographic aux neutrons pour

TECIINOS
LANCO
RALCO
BOREI.

MOVADO

N

Ter : 22031

Les Cémanzgeais

cas, le patien
sgulaceme

New-York, N.Y. (Spécial)

Un Institut de recherche
svientifique a découvert un
médicament qui est capable,
actuellement dans plusieurs
cas, de réduire les hémorroi-
des.
AussitOt aprés les premié-
res applications, le malade é
prouve un soulagement. Alors
la médication commence, l’in’
flammation est réduite, les ir
ritations _hémorroides sont:
calmes.
Des tests pratiqués sur
centaines de patients par. les
médecins de N-York, de Was
hington D.C, et & Midwest Me
dical Genter ont accusé ‘ceéci

Ce médicament. est prépart
sans nercotique et@s aa: =.

des






ans8.a8





ra avoir également d autres
ulilisatious mled.cales et D10-
jogiques. A Mheure actueue,
1a Noavelle Methode est deja
ulilisée sur une grande échel
je Pour ta recherche des im-
purctes, des féiures, des vi-
des, aes variations de densi-
té er des défauts de soudure
des métaux et autres mate-
riaux. La radiographie aux
neutrons a été utilisee de fa
con expérimentale dans les
ae‘oports et les postes de
ciouane pour la recherche des
marchand.ses transportées
en contrebande.

Pour toutes ces utilisations,
les rayons de neutrens peu-
vent étre émis par des réac-
ivirs nuciéaies, des accélé-
rateurs de particules ou des
radiostopes.

Née a Vére atomique, la ra
diographie aux neutrons est
apparue il y a prés de 25 ans,
mais n’a pris d’importance
dans lindustrie quill y a une
dizaine d'années. C’est sur-
tout depuis deux ans qu'elle
s'est développéee. Les autres
techniques utilisées pour les
essais mon destructifs font
appel anx witrasons, aux tein
lures, aux perticules magné-
wiques, aux lasers, et aux dé
tecteurs 4 infrarouges. ,



BETTOL

Le «vettol» est ur désinfee -
tant et un antiseptique puissant
{) détruit les bactéries, microbes
et germes. Ii est trois fois plus
efficient cue V’acide carbonique
pur. De plus, il n’est pas un poi-
son ni ne tache pas.

J] est utilisé dans les cas de
biessures, pigfres d’insectes, é-
corchures, affection de la peau,
des clous, des boutons, pour désin
fecter la maison, chambre de ma
jades salles dhopitauz, éviers toi
lettes, planchers et murs; contre
les pellicules, dans les cas da
maux de gorge, comme gargaris-
me; pour Vhygiéne féminine;
comme déodorant.

Utilisez toujours DETTOL

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Il est Possible Maintenant
de réduire les douleurs
de ’Hemorroide «

ons diminuent

promotement ct dans la plupart des

¢t éprouve un °
mt rapide

tringent d’aucune sorte.

C’est 14 le secret de 1a Pré
paration, H, une formule ex-
clusive dans le traitement de
Vhémorroide.

Vous n’aimerez aucune au-
tre formule.

Actuellement, les supposi-
toires réduisent les douleurs
des patients en détresse— La
préparation H lubrifie (grais
se) pratiquée avec des mouve
ments abdominants, éradie
les douleurs, calme les trrita
tions des tissus cutanés, Elle
aide aussi a prévenir les infec
tions. — . ,

On trouve la préparation. ~
H sous forme d’onguent et de
suppositoire. Prescription mé.
dicale:.n’est pas: néce:






LUND: 28 DECEMBRE 1970

Nouvelles Bréve

UNE NOUVELLE
CONCEPTION DI
JSASSIS'TANCE

La profonde reorganisa
tion des programmes améri-
erins d'ass stance, propo -
ate par le Président Nixon,
wren uotamment pour effet
de rédulre le nombre d’Amé-
riealns stationnés dans Jes
pays en vole de développe -
ment pour y administrer ces
progr antes et suivre leur
execution.

En raison de Vaugmenta-
(ion du volume de Vaide a -
meéricaine aux pays pauvres
qui, en exécution de ces pro-
positions, sera transmise par
le canal dorgantsations mul
lilatérales telles que la Ban
que Mondiale, ou en coopé -
ration uvec ces organisations
et avec leur avis, il sera
moins nécessaire que précé-
demment que des adminis-
trateurs américa’ns de l'as-
sistance aux pays étrangers
soecupent directement des
détails des projets de.dé -
veloppement financés par
les Etats-Unis

A Voaceusion de Uoctroi de
prets en faveur du dévelop -
pement, les services de l'as-
sistance américaine travail
feront dans la plupart des
cas a partir de Washington,
et joneront beaucoup plus
le role de banquiers que ce-

lui ce part.cipants aux tra-
vaux de planification des
projets.

L'orientation des efforts
assistance technique sera.
elle aussi. ef partie modi -
fiée. Au lieu de se conten -
ter de fournir des experts a-
meéricains pour remplacer
ceux dont manquent les pays
ch Voie de développement, le
nouvel Inst'tut américain
de développement internatio
nal doit ia création est en -
visuvée contripuera a créer
et a renforcer, dans les pays
pauvres, des institutions ca-
capables d'effectuer des re -
cherches « d’enseigner des

I
|



techniques en relation dires-
fe avee tes besoins particu -
Hers a chacun de ces pays.

La reorgatiuisat.on envisa -
gee aura cgalement pour ef-
fet de ventiler Vassistance o
méricauine en wi certain nom
bre de programmes, sclon
Yobjectif recherché. L'aide
militaire et les autres for -
mes d’assistatace aceordéec
dans le dessein de renforcer
ja sécurite des Etats-Unis
et Vauties nations sera net-
tement dustincte de Vaide
dont Vobjectif principal est
de promouvoir a long terme
le développement économi -
que et social des pays pau -
vres.

Cette distinction, a décla
ré le Président Nixon dans
son message du 15 septem -
bre au Congrés, «est néces-
saire pour nous permettre
de determiner la fraction de
nos ressourees qus nous vou-
lows censaecrer a chaque pro-
gramme, et pour apprécier
dans quelle mesure chacun
de ces programmes parvien-
ara i atteindre ses objectifs»

LES ENSEIGNEMENTE DE
L'ESPACK

CEREREER,

Les pays en vole de déve
loppement pcarront-ils, en u
tuisant les connalssances
stlentifiagnes
céees, sauter certaines des
phases du développement
que les pays économiquement
développés ont mis des an-
nees a franchir, ou du moins
rédutre
durée de ces phuses? Telle
est la question que bien des
Bens se posent aujourd'hui.

De Tavis de certains ex -
perts, Tun aces deumaines ot
la techuolegie mcederne pour
ra évenivellement accélérer
la realisation du développe-
ment économique et social!
est le domaine’ commun aux
iélécommunicatiors et a Ven
selgnement.

Les technologies les ;plus
perfectionnées sont souvent
extrémement cottteuses. Cer
ta'ns experts estiment cepen
dans yue les émissions de té
levision éducative, prove -
nant directement de satelli -
tes gravitant sur orbite ter -
restre et & destination des
receptions de télévision des
villages ruraux, permet -
tront de diffuser l’ense’gne -
ment dans certains pays de
facon plus écoromique que
des méthodes plus classiques.

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ANTISEPTIQUES, CALMANTES, BALSAMIQ UES...

G










AAT Aaa ae Ge TT AT NNT aga i

a

Les questions Africaines sont de mieux
en mieux enseignées' en Amérique

Maintenant que l'année
scolaire 1970 - 71 est bien en
tamée, on peut constater que
les professeurs américains
sont de mieux en mieux pré-
parés pour parler de l'Afrique
a leurs éléves. Pour certains
dentre eux, ces progres résul
tent de leur participation a
des stages sur les questions
atricaines, organisés aux E-
tats Unis pendant l’été.

Ces stages d’enseignement
acceléré, destiné a& améliorer
la compétence des profes-

seurs, font désormais partie
du programme normal d’ac-
tivités de divers établisse-
ments denseignement supé-
rieur pendant les mois de
juillet et d’Aotit. Voici trois
exemples de stages organisés
pendant 1’été de 1970.

~~ Dans l'Etat de New York,
l'Un.versité Alfred a organi-
sé son troisiéme stage an -
nuel sur VAfrique sub-saha-
vienne & intention des pro-
fesseurs de l’enseignement

secondaire. D'une durée de
six semaines, ce stage a été
suivi par 20 professeurs. II
en est tenu compte pour la
délivrance des certificats.
L’un de ses principaux ob -
jectifs est d’encourager les
professeurs a élaborer une
documentat.on originale sus
ceptible d’étre présentée par
des moyens divers, qu’ils puis
sent utiliser pour transmet-
tre directement @ leurs élé -
ves Jes nouvelles connaissan
ces quiils ont acquises sur

Le festival de Rock

Pourtant, il y aura peut-
étre encore d’autres Wood -
stock, ou quelque chose du
méme genre. Pour en _ saisir
la raison, il faut d’abord
comprendre ce qu’est un fes
tival de Rock. Qu’est-ce qui
pousse deux cent cinquante
mille personnes, jeunes gens
Pour la plupart, ou plus, a
se fretrouver sur un champ
marécageux ?

Tout a commencé avec le
Monterey Pop Festival de
Juin 1967. Depuis lors, si l'on
en croit la revue de rock
ROLLING STONE, plus de
2,9 millions d’Américains ont
assisté & une trentaine de
festivals. 1

Pourquoi Monterey ? Est-ce
a cause du rock, dont les
fais eux-mémes reconnais -
sent que c'est, la plupart du
temps. de la mauvaise musi
que ? Cette forme d’art est
‘difficile & saisir. difficile a
fmaitriser, mais caux qui y
Parviennent sont excellents.
On ne reste pas insensihl-
aux Beatles, aux Rolline
Stones, aux Jefferson Air
plane, aux Grateful Dead, on
a Dylan. On ne peut reste
indifférent lorsque Léonarc
Bernstein, sur le podium du
New York Philarmonic Or -
chestra, déclare devant tes té
léspectateurs du pays tout er
‘ier, g on ne peut rester indifferent!
auand le Los Angeles Philar
monic Orchestra invite en-
semble Frank Zappa et les
Mothers of Invention, quand
un film a Oscar est un film
de rock musique, quand
spectacle le plus applaudi
dans dix-huit villes est ow
spectacle entiérement com-
bosé de rock musique.

Le rock vst devenu, de meé
moire d’Ameéricain, un des
plus importants liens qui ait
uni toute une génération
Des millions de jeunes aché
tent aujourd’hui les exemplai
res du-méme disque, et l’é
coutent en communion, litté
ralement pendus a







leurs -

(Suite de la lére page)

tourne-disques stéréo .

Si la musique de rock les a
rapprochés, la. télévision, le
moyen d'information 4 la
mode qui a donné naissance
a toute une jeunesse sophis
tiquée, leur a inculqué le mé
me esprit. Elle a apporté la
vie réelle au sein méme du

.monde clos et tranquille de

chaque foyer. Un héte s'est
& jamais installé au repas du
soir, le jourmal télévisé de
six heures et les guerres et
Jes assassinats ont pris place
dans le living-room. Les jeu
nes Américains se sont vus
marchant pour les droits ci
viques & Birmingham e¢ 2
Selma, ils ont entendu Dy-
lan chanter «Blowin’ In The
Wind», ils ont pris conscien
ce d'eux-mémes. Les graines
de Woodstock étaient dés
lors semées dans leur esprit
le public était prét, il ne lui
manquait plus qu’un made
de vie bien &@ lui. Partie de
Liverpool, en Angleterre, la
Beatlemanie souffla alors sur
toute l’Amérique vétements
excentriques, cheveux longs
paroles dans le vent, Timo -
thy Leary, Les Beats ou la
bande a part. Tout n’arriva
pas en méme temps mais le
raz de marée qui déferla
brusquement sur le pays en
donna l'impression. Le con -
flit des générations étaiy neé.

Les fameux groupes du
rock, et certains artistes par
faitement inconnus aupara
vant, comme Janis Joplin, Ji
mi Hendrix, Canned Heat,
Simon and Carfunkel, sur -
girent alors Un film les réu
nissant fut tourné et ce fut
un succés, tout allait pour le
mieux,

Tout alla également pour
le mieux deux ans plus tard
a Woodstock, si ce n’est qu’u
ne foule bien supérieure a
celle que Von attendait s+
trouva réunie et que l’infor-
mation s’intéressa soudaine-
ment aux festivals de rock
Le New York Times publia
un éditorial sur le sujet, les
chaines de la télévision en -
voyérent des équipes de re-
porters sur place. Et tous ces
gens revinrent de Woodstock
et hochant tristement la téte
devant le spectacle de la jeu
nesse américaine vaubrer
dans une prairie boucuse. Is
avalent pas vu un festival
de musique, mais une émeu
te sur le point d’éclater, 1)-
avaient pris peur & lidée que
seul un fou pourrait prendre
plaisir a se rouler dans is.
boue; ils avaient pris peur a
Vidée que ces deux cent cin
cquante & cing cent mille per
sonnes réunies dans un mé
Me lieu pouvaient formenter
des troubles.

Les promoteurs qui cons!-
dérent Woodstock d’un point
de vue purement commercial
virent qu'il y avait la une
bonne affaire 4 réaliser. Les

sés par des amateurs, n’a -
vaient pas\été rentables. Ils
pensérent eux qu’un festival

festivals ee amatet organi~

comme colui-la, géré comme |

toute bonne aftaire commer-
ciale, ferait fortune.

Les jeunes spectateurs, etx,
les accusérent, ‘bien que la
représentation fut gratuite
d’essayer de leur ~ revendre
leur propre culture, et ne plus
jamais acheter ni tickets ni
quoique ce soit dans aucun
festival de. rock. devint leur
politique. ©

Leur colére
Malsons..de. di





aulX
fui-



s'étend
at





rent taxees de voler aux jeu
nes leur propre musique et
aux producteurs de cinéma
qu’ils accusérent de trans -
former la culture rock en un
produit de consommation

Les journalistes préd)sent
aujourd’hui la mort de ces
festivals. Il est vraisembla -
ble que ceux-ci disparaissent
en tani quwaffaire commer -
ciale, mais les journalistes
oublient trop souvent com -
ment ces festivals ont démar
ré, ils étaient gratuits et Iles
musiciens ne jouaient que par
ce quilts en avaient envie.

Autre point, la musique er
eNe-méme ne compte pas .:
Powder Ridge, par exemple,
il n’y a pas eu de musique
mais seulement trente mille
personnes réunieg en un seu
endroit. .?

Le Dr. Lewis Yalonsky du
San Fernando Valley State
College, un sociologue et lau
leur dus «Voyage Hippie» a
déclaré & cet effet : «La musi
que n'est qu'un fond sonore.
Comme dans toutes les cultu
res, elle ne sert qu’a valider,
qu’a renforcer, qu'éa illuminer
celle-ci. Le véritable but du
fond guére différent d'un
festival est de réunir la tri
bu, tous ceux qui ont le mé
me esprit. Ce n'est dans le
fond guere différent d’un
meeting de gl’Association de,
Sociologues Américains>..

Pour Paul Goodman. au-
tre sociologue, auteur de
«Growing up absurd», ces fes
tivals sont un phénomeéne es
sentiellemen' religieux «Le
voyage, comme le pélérina -
ge du Moyen-Age, en est une
des conditions essentielles».

Les festivals de rock peu
vent surtout mourir parce
que rien, spécialement§ la
Jeunesse américaine n’est sta
ble. Allan Boyce, un étudiant
de dix-huit ang de 1]’Universi
té de Boston conclut d’ail
leurs en ces termes : «Aprés
tout, qu’y a-t-il donc de si ex
traordinaire a se se rouler
dans la boue ?



V Afrique.

— Dans I'Illinois, le Centre
d'études africaines de la
Northwestern: University a
organisé son deux .éme stage
annuel d'études africaines,
d’une durée de six semaines,
a Vintention des professeurs
de colléges ‘universitaires.
(Peu aprés 1960, le Centre
bien connu d’études africai-
nes de la Northwestern fit
ceuvre de précurseur en orga
nisant pendant l'été des sta
ges sur l'Afrique, destinés
aux professeurs de lV’enseigne
ment secondaire). Les 30
participants au stage organi
sé en 1970 a Vintention de
professeurs de l’enseigne -
ment supérieur provenait de
16 états. Les stagiaires ont
eu au minimum 20 heures,de

cours par semdine, consacrés ?

a Vhistoire, 4 Ta culture, a la
péographie, a umanités
et aux politi africaines
et afro-ameéricaines. Ce sta-
ge comprenait également u-
ne série de séances de dis -
cussions communes spéciale
ment concues pour démon-
trer l’utilité des méthodes
pluri-disciplinaires pour 1’é-
tude de VAfrique.

~- En Pennsylvanie, dans le
cadre d’un stage d’été d’étu-
Ges afro - américaines orga-
nisé pour les professeurs de
l‘enseignement secondaire,
l'Université Lincoin, 2 prédo
minunce noire, a organisé a
lintention particuliére des
professeurs des Beaux Arts

une série de cours haute -
ment spécialisés ot ils ont
eu Voccasion a'utiliser, pour
la création de leurs propres
ceuvres d’Art, des outils et
des techniques spécifique -
ment africains, Le Profes -
seur H. D. Gunn, qui s'est
rendu spécialement en Afri-
que pour Se procurer les ou -
tils destinés & ce stage, ex -
plique que cette méthode don
nera aux stagiaires «une con
naissance directe du patri -
moine ,culturel africain de
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(suite) i F : . . a i
VE LL ES D FE L* TR A G E commodités qui me peimet BURGOS oe) Benoit Jean (Buite)
tent de rendre les fenimes Pax Villa annonce Ie déces COurt séjour. C’était son ‘pre femme Ruth. Monsieur Brofs “
= haitiennes plus belles et tenir je dossier pour rejuger survenu le 27 décembre en sa mier voyage en Haiti, ky est le manager de na on.
ETATS-UNTS - Ment & soullener que le régle Seerétatre d'etat \ hovers plus élégantes. jui-méme le procés. résidence & 'Avenue Lamarti trouve bienfaisante Vavtion ton Surgical Corer v0
Bt AN POL TTIQUE rent eo Bl a que x. ee Secreta el ian tourna — Jean : Je vois. C'est joli, xxxXX ..niére de M. Benoit Jean de notre climat. C'est lors de son dern Dr.
ai. OLT nr | de la crise ati Proche- mals les colla Oraceurs i bien agencé et de bon guut. BMOTION AU VATICAN En cette pénible circonstan XKXX yage a New York que le
BTRANGERE Orient sera extreémement dif rects de M. Nixon estiment gir conditionné, de magnifi CITE DU VATICAN (AIP). ce Pax Villa et Le Nouvelliy 4... sayy Audouin avait rencontré cet |
WASHINGTON (AFP). . ficlle mais que Je maintien quant A cux quill y a eu pro ques tableaux di grand pein L’annonce des neuf con- ‘ présentent leurs sincéres |, hee Arthur Chabot, gimable couple, ef lui avait”,
La Maison Blanche a fait, 9° Vactuel tat de contron- grés. Les lenteurs de cette “tre Max Pinchinat pour dé- damnations a mort proron Condoléances & sa Vve née u visiteur canadien, est ve suggeré de visiter son. pays.
ni seu) de lannee nevyelle, tation militaire suppose des négociation - Marathon Ne gover, Vous Gtes gitee. Ca cées contre six accuses au Lucienne Masséna, & ges en a jouir, lui aussi, du climat Les Brofsky, qui sont des- |
wn bilan des deus premie- risques inacceptables pour les découragent pas, car 13 gott eotter cher dans ce lu- Procts de Burgos a été ac- fants Miss Lourdes Masséna Haiti. Nl souffre d’arthrite cengus a la Villa Créole,
res années de UAdninistra. tout le monde. La crise jor- ne s’attendaient pas i des xe, cueillie au Vatican avec u- 2ctuellement & Chicago, & 7° est & la recherche de cha passeront huit jours en Hal
ton Nixon dans le domat- danienne de Septembre der progres spectacuiaires. Le — Héléne : Tout se tail ici ne profonde émotion M. Jean Malan et Mme. née eur. Monsieur Chabot pas- +4 /
ne de sa politique étranzére nier a mis en évidence la moment est venu mainte- guy memes prix qu'ailleurs, Ce solr meme YOsservato Lilia Jean actuellement en ‘Sera un mois ici. XxXxXX
eL elie n defini Vatlitude du fragilité de l'équilibre ov- nant, disent-ils, de prendre bien que nous soyons obli- re Romano rappelait Vinter Afrique, M. Jean Rondeau et XXXX Monsieur et Madame Sa
Gouvernement amérienin %Uel Elle devrait pousser des décisions politiques ct pes de faire fonctionner un vention du St. Siege auprés- Mme. née Marie-Laure Jean | Dr. Frt a lim Elie Joseph ont eu lax
sur chatun des grands pro- Shacune des parties a revi- c'est de Moscou quon les al pénérateur pour suppléer du Gouvernement en fa- ae eement % oe yore: a Secrétaire SEL Augen ean ploie @accueillir leurs deux
blémes de l'heure. ser sa position ven attendant tend. ‘ons resnectives 2U* Pannes du courant élec veur des condamnés, qui a- 4 ses. neveux et tenon Mon té Publique. a aecueilli a as filles Claudette et Rose-Ma
En Indochine. les ameri- Ge reprenne ta négociation Les positions | respectives trique . vait déj& donné lieu & une Jyme. Excellent Case Mr roport ined tin M a€ vie Claudette est rentrée de -
eains craignent une. nouvel- Jarring. Quant a cette repri de Pune et | autre parle ent Jean : Vous avez done note officielle dans le quoti Guillaume et Mme nee Giséle sieur Léon Brofsin mt sa Chicago jeudi dernier. Rose-
ie offensive nord — vietna- se. Washington espére qu’ été —jusqu’a présent assez dit : Adieu a New York ? dien du Vatican, le 16 No- née Maris, Jean Mat rean . y S82 Marie est rentrée de Madrid
micnne de grande envergu- © vt oo tat moment op compiétemen Npomoins, et 77 fiéléne : Pas tout a fait. vembre. Jean, M. Benoit Prosper et avec Vopticien et pharma-
re. A propos de In néeocia- ee Ambassadeur Sartinn ne ; nie vent Keen comri- Comme mon salon patronne On ne s‘en refuse pas moins Mme. née Solange Jean, a ses ERRATA cien Miguel Ceno, son mari,
tion sur la limitation des ar wera on Inesure te reprendre penera ement i ¥ la coiffure moderne, le «new dans les milieux du Vati- cousins et cousines M. et Mme 2 et leur gracieuse fille. Moni
mements strategiques (Salt) ee : — \ styler, je me propose d’aller can, 4 renoncer a JVespoir Eric Frédérique, Melle Néli. - .. ,
da Maison Blanche attend ®@ Mission dans le courant Les progres nont pas ete chaque année, a l’époque des d’un geste de clémence a Frédérique, M. et Mme, Max _?tiére de lire dans larti - XXXXX
de Moscow une décision de “¢ Janvier. Le cessez-le-feu extraordinairement rapides, shows, a New York, pour ra Général Franco et du Gou Raymond, M. et Mme Gré - cle de notre collaborateur samedi aprés-midi, par
rappelle-ton, prend fin Je 5 a convenu wm proche colla- viver mes connaissances aux goire Thomas, M. et Mme Sal Lallier C. Phareaux, intitu - un avion de la ‘Transcarib-

caractére politique qui per-

mettrait d’accéiérer ces con

Février et les arabes ne pa-

borateur du Président, mais

fins d'etre toujours a la pa

vernement espagnol).
XXKX

‘ador et @ tous les autres pa

lé «La Fraternité humaine»

bean, est repartie pour Mont

cpqewey tj _ raissent pas disposés a le ils n’ont pas été irréfléchis. ,, ~ rents et alliés é@prouvés par 1) a la 2eme colonne ler }éai, via New York, le Dr, Y-
versa cheene “tee prolonger une fois de plus. La négociation a avancée au Be. Jean : Votre adresse ? Premieres réactions ce deuil. P p alinéa, 6éme ligne, «selon yette Bonny. Le Dr. Bonny,
Les deux derniers mois, en rythme auquel on peut s'at- __ Hélene: Nous sommes au Les funéraille,s de M. Be - les prescriptions de Celni qui a eu un heureux séjour

parties devrait revoir sa po-
sition en précision de la re-
prise de la reprise de 1a Mis-

fin ont vue Washington re-
donner un deuxiéme souffle
a son programme d’aide éco



tendre de la part de gens sé
rieux. Ce quune décision po
litique pourrait apporter a



No. 2 de la deuxiéme impas
se Lavaud, @ quelques pas
de Zénith Market, Télépho-

dans le monde
GENEVE (AFP). —

noit Jean seront chantées le
mardi 29 décembre 4 4 hres.
de lV’aprés-midi en l’Eglise du

qui est né modestement dans
une créche ct qui nous a ap
porté par ses principes éle-

dans sa famille, est spéciali-
sé en hématologie.
XXXX

‘ oO ~
se ae abordés an nomique et militaire a Is- cette negociation, cest un iu, . 0.3784, rats ee encdermott, Se- Sacré-Coeur de Turgeau. Le vés des .semences pouvant esti de
cours de ce week-end par rael, en faveur de qui un cré regain d'actualité pressan- _— Jean + Je sais mainte- ‘ clon tr it ral de la Com convoi partira de la Salle Pa engendrer l'amour et le fai- C'est sur la suggestion ’
T'un des plus proches coila dit de 500 millions de dol- le tont en ja situant dans nant tout ce que je voulais uiristes an ernationale de roissiale ou la dépouille mor re féconder dans le cceur de Madame Réjane Sirois que
bo sateurs du Président Ni- lars a été décide. une perspective plus préci- coyoir. tT] ne me reste plus juristes, s'est déclaré cho- telle sera exposée dé 2 heures tous les humains» au lieu de sont venus en Haiti le Dr.
xeon ont été les suivants - 2) SALT : se. Si cela se faisait, nous Gia prendre congé d'une qué par les peines de mort «selon les prescriptions de Jean Milot, éminent oph n
1) PROCHE-ORIENT : La négociation america- pensous qu'un accord pour- senme charmante a cui on prononcees au proces ‘ie eur . Celui qui est né dans créche mologue de Yhopital Sain
Le Secrétaire dEtat Wil. Mo-soviétique sur ie limila- rait intervenir dans des dé- y4 peut que présenter des {4 gos et a annoncé qu'il inter Aywis des et qui nous élevés des semen Justine, de Montréal, sa fem
liam Rogers avait défini-a- tion des armements stratégi lais relativement courts. licitations et souhaiter ce viendrait auprés du _ininis Etablissements ees etc. me Odette, et leurs enfants
vee exactitude, mercredi der OveS N’avance pas aussi rapi La Maison Blanche = rap- suocas contin auquel ii tre espagnol de la Justice R 2) A la 2eme colonne, Jean jr. et Marie-José. Ils
xactitude, ching Gdement que Vett souhaits le pelle enfin que du suceés de “Gonnont droit ses mérites pour obtenir la commuta- aymond Flambert 2eme alinéa, 3eme ligne. sont descendus au Castel
nier, 1a position de Washing la négociation «Salt» de- nnent Grow ses meres tion des peines. Les Etablissements Ray- «Les bas instincts paralysent Haiti. Quatre cicérones aver
ton bes Etats as sont pend, dans une large imesu- personnels. : Tae Dans une déclaration a Mond Flambert prennent plai souvent les démarches de tis leur font découvrir .les
ee sur pied wien fone ap Le Livre de re, lavenir des relations est- Antoine L. Jean VAgence France Presse. M. oa & annoncer a leurs fidéles homme pour accomplir {te beautés de notre pays :ile
pelée a veiller sur place au Mme Hoffer ouest. Si elle aboutit. d’au- - - qacdermott a indiqué que oO90 an aue le on Décembre hien et réaliser un idéal ete» Dr. Yves Jean-Pierre et sv
respect de tout regiement de . ; _ tres aecords seront possi- n or es peines de- mort pronon- Radio Métropol un tirage a au lieu de «Les bas instincts épouse, notre confrere Aube
paix au Proche-Otient, mais Nos amis de l'Imprimerie bles trés certainemeut cr re 4 S sont arretes cées dans des proces politi- du Notaire Poet Ken vonee paralysent souvent les dé- lin Jolicoeur et sa femme
‘Is rejettent i tenant yy Centrale nous ont confirmé re de la confrontation se ver @ Montréal ques natteignaient jamaiz Révérend Pere J nol, dU marches de homme pour Claire.
is rejettent. man vy ae §6que les travaux d'impression ya définilivement remplacec MONTREAL (AFP), — le but recherché, tant il est t end Pere Joseph Lafon aceomplir ie bien de réaliser KXXX
dée d'une force de police €X ay i vre de Mme Genevieve par Vére de ja révoriation Paul Rose, Jacques Rose Vrai que loin d’étre une ar- Nan te VIngénieur Gérard yy idéals. Samedi aprés - midi, est
clusivement americano - S0- Hoffer marchent bon train pronée par M. Nixon. ot Francis Simard. les trois me de dissuasion, elles ne thie, § et de I'Ingén’eur Ma 3) 4 ja 3eme colonne, ler partie pour New York Mada
vietique. _. Suivant lavis que nous avons ~~ principaux suspects de |'af- [0Mt qu'inciter a la violen- thieu Duplan, les numéros ajinga, a la lere ligne «dans me Claude Auguste, née Re-
Le Plan Rogers du Mois puplé la semaine derniére. faire Laporte ont été arre && puvants. ont déterminé les J, put de permettre a tous née Borno. Elle a voyage %
aAoftt dernier tient tou- Le livre sera prét pour étre , xxxx leureux gagnants des $4.300 les hommes> ala place Voceasion des couclies pro-

jours, mais le critére des. mo

remis a l’'auteur dans le



Protocole des

tés au cours dé la nuit, an-

nonce Radio Canada citant

BRUXELLES (AFP). ~--

de primes.
No 17.004 ~- Mr Hyppolite

edans le but de permettre a

chaines de sa fille Giliane.

difications mineures 4 an- temps et 4 la date prévus a (Suite) ae : La nouvelle des condam : la f de l’In
Svar s ay . Ao} é : des s 5 . - < ‘ Bernard — ai _ La les hommes>. Celle-ci est la femme
porter aux frontiéres day aut laccord entre les parties. Babailon des sneer S ‘l- qnore. pour ee rte var nations de Burgos a ete ac Para Cx ri Gonaives La 4) a la 8@me colonne, 2@ génieur Ajax ‘Francis.
1987 a été abaadonns. soit le 30 janvier 1971 au plus ion des Casernes J. 6 i Oe ge, eveillie avec consternation oor +) aliné igne «ce jour da ‘
; lanet Jacques Dessalines et d'un cireonstances de ces arresta Me No 29.771 — Mme Dervi] @linéa, 10e ligne «ce jour ae KEKX
A la Maison Blanche. on. tard. Bataillon des Volontaires tions. Le Chef de la Stireté dans les ee a de la Com- Pierre —- Cap - Haitien. Le Noel qui évoque la naissan - Elvsabeth Isaac, une fort
de la Sécurité Nationale é i oj mission des Communautes set Stereo PIONEER. ce du Christ est vraiment un jolie esthéticienne, est ren
etettyetegtamrrtnamenertnameattatynattate Mtns TO rend les honnewrs. portante conferenes de pres curopéennes A Bruxelles. De No 2313 — Mr Gérald Manuel symbole du vif aésir, ete» au trée au pays la semaine der
# Tenue JAQUETTE se dans le courant de la jour SOUrCe informée, on s'at- — Port-au-Prince —.La Mo- lieu de «ce jour de Noel qui niere. Elle a voyage spéciale
A ‘ ® MIDI née ' q vend a une prochaine inter- toeyvclette HONDA. évoque la naisance du Christ ment pour le mariage de Mi
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Affaires Etrangeres a décla-

crétaire Général de la Con-
védération Internationale

ment de commuer ces pet-



lieu de «et de d’juvrer>.
6) & la 4eme colonne, lere

sevissait partout, etc». ;
8) a la 4e colonne, 5e ali -

de beauté «Elisheba». Cet é-

tablissement iui appartient.



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2 de - Wd Muller (Bayern a la Doyenne de la paruisse M. Harmel exprime le sou tion du Monde a !’époque ro i i i
= Munich) > ) ala Do . iss M. ° ial
: 3 wn) i points. en célébrant Voffice firerai- hait ardent quune — grace maine et au Moyen Age. La Avis Matrimonia
\3 Ht awn ti 0 > Moore \ West ve, a venlreprise fucebre Pa vienne commuer ces peines corruption sévit partout, etc» Je, soussignée Mme Murat
- ys 5 : a Os ee ut Lon ret Pierre ~ Louis, aux jour conformément a des tradi- au lieu de «Cette croyance Adolphe née Rose Marie De-
Ae i 65 points abodeiva (C\ietiorid onaux Le Nouvelli:te, fe Ma- tions établies dans tous les se fortifie en évoquant suc - ruisseaux avise ‘Te public a
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Protocole des Receptions *p]1â„¢*i,,ce,,die
du Mardi 29 Décembre
Au Peíais National
SON EXCELLENCE LE PRE
S1DENT A VIE DE LA REPV
BLIQUE entouré des Mein -
Ores de Son Cabinet Ministé
riel, recevra au Salon Jaune
du Palais National á partir
de 10 tires AM, dans l’ordre
suivant .
1 - Lr- Chefs des Mission»
Diplomatiquos accrédités
en Haiti, les Ministres -Con
seillers et te Attachés
Miiiiaires prés ces Missions
2— Les Consuls Honoráires
3 — Le Président el le Bureau
do la Chambre Legislative
4— Le président, le Viee Pré
sideni de la Cour de Casa
tion
5— Lo Président de la Cour
d'Appel ,»
6— Lo Doyen du Tribunal Ci
vil de Port-au-Prince
7 - Lo Premier Conseiller á
la Cour supéríeure des
Comptes
8— Le Représen tant Rési -
dent du Bureau de l’Assi-
tance Technique des Na
tions Untes
9— Lo Représentant de l’Or
ganisation Mondiale de la
Santé
10— Lo Représentant do la
Banque Interméricaine do
Développement
11— Le Directeur du Bureau
Regional de l’OEA
12— L’Archevéque eü i’Evé -
que Auxiliaire de Port-au-
Prince
13— Les Cu :és dos Paroisses
de la Capitale et de Carre
four
14— L’Aumonier du Palais
National
15— Les Chefs des Cuites Ré
formés enregistrés á la
Chancellerie
16— Le Préfet de Port-au-
Prince
17— L’Edilité de Port-au-
Prince
18— L’Edilité de Pétion-Ville
19— a) Le Président du Con
^eil d’Administration
de la BNRH
b) Le Directeur de la
' Banque Royale du Ca
nada
e) Le Directeur de la
Banque Popuiaire Co
lombo-Haitienne
FORCES ARMEES D’HAT
a) Le Chef d’Etat Major
b) L’Assistant Chef d’E
tat Major
c) Les Oíficlers Supé •
rioúrs du Hath Etat,
Major
d) Le Commandant du •
Département Milita!
re de la Police do
Port-au-Prince
o) Le Commandan i du
Corps d’Avia tion
i) Le Commandant de
la Base Navale Ham
merton Killlck
g) Le Commandant du
Camp d’Appücation
21— Les principaux Direé -
teura dea Quotidiens de
la Capitale
22 Le Président de la Cham
27-
28-
de
29-
30-
31
32-
33-
34-
35-
20
TI
Le Dr Miracle n’a pu
sauver Lilian Board
VIENNE (AFP)
Depuis 10 ans, le Dr Issels
défraye la chronique médica
le allemande. Attaqué par cer
tains de ses confreres et par
des families de malades, le
Dr Issels a été la vedette de
procés á sensation. On luí re¬
proche notamment d’appli-
quer une théraple fantaisiste
et devoir provoqué la mort
de quelques-uns de ses mala¬
des en refusant d’utillser des
méthodes sclentlflquement
conflrmées. On l’accuse aus-
si de faire des «áffaires d’or»
avec des personnes condam
nées.
Dans sa ravissante Clinique
privée «Ringberg» créée en
1951,\dans un cadre enchan-
teur dps Alpes Bavarolses, la
semaine de pension ne coüte
pas moins de $ 300 sans comp
ter les írais supplémentaires
de traitement.
On dlt que 16 pour cent des
cancéreux qu’U soigne quit-
í.ent vivants sa cFnique. Ce
pourcentage a selon certains
journaux allemands eté 5 fois
supérieur á celui générale-
ment admis par les spéclalis
tes.
La thérapie du Dr Issels
consiste surtout en un tra¬
vail psychologique. II faut, se
Ion le pratieien, renforcer la
bre de Commerce d'H&i
u
23 Le Préisident de la Croix
Rouge Haitienne
24— Le Batonnler de l’Ordre
des Avocáis
25— Le Secretaire Exécutií
Privé de Son Excellence
le Président á Vle de la
Républlque
26— Le Secretaire du Conscil
des Secretaires d’Etat
- Le Directeur Général
de 1’Administration Gé
nérale de-. Contribu -
tions
- Le Directeur Général
1'Administration Générale
des Douanes
Le Recteur de I’Universi
té d’Etat d’Haiti
La Directrice du Centre
St Francois
- Le Directeur Général
de l'Office National du
Tourismc et des Rola -
tions Publiques
- L'Administrateur Géné-
rai des Postes
- Le Directeur de la Régie
du Tabac et des Ailu -
mettes
- Le Directeur do l'Insti
tut Haitien de Promo -
tion du Café et des Den
rées d’Exgortation
- ’L’Administrates et le
Directeur Médica! de !'
Hopital de l’Univ“rsité
d’Etat
TENUE DE VILLE
X X X X
PROGRAMME DES CEREMO
NIES COMMEMORATIVES
DU 167 eme ANNIVERSAIRE
DE LTNDEPENDANCE NA -
TIONALE
PORT-AU-PRINCE
ler Janvier 1971 :
MINUIT
Un Coup de canon sera ti
ré de la Place des Héros de
l’Indépendance Nationale;
CEREMONIE RELIGIEUSE
A LA CATHEDRALE
8 h 30 AM
Les Fonctionnaire» et Em-
ployés Publics, les éléves
des Ecoles Natlonales et
Privées, accompagnés d<-
leurs Directeurs et Profes -
seurs se rendent á la Ca
thédrale, pour assister au
Te Deum Solennel.
8 h 50 AM
a) Arrivée des Membres du
Haul Etat Major des For¬
ces Armées d’HaUi
b) Arrivée des Membres pu
Corps Diplomatiques et du
Corps Consulates;
c) Arrivée des Membres du
Cabinet Ministériel;
d) Arrivée du Représentant
de Son Excellence Monsieur
le Président á Vie de la Ré
publique;
9 h.00 AM
Te Deum Solennel á la Ca
ihédrale de Port-au-Prlnce
et dans toutes les Eglises
de la Républlque
Tenue : JAQUETTE
SOIR
Concert, Réjouissances Pu¬
bliques á la Place des Hé
ros de ITqdépendance.
X X X X
HOMMAGE AU MARRON IN
CONNU DE SAINT DOMIN
GUE
2 Janvier 1971
10 Heures AM
Son Excellence Monsieur
le Président & V¡e de la Ré
3 PgCOt
UNE MAISON A ETE LA
PROIE DES FLAMMES
II était environ 11 heures
co matin quand un incendie
éclata & 1$ quelle Vital á
Port-au-Prlnce dans la ré -
gion de Pacot, précisémeni
dans la maison qu’habitait
M René Eugéne Roy et don i
le propriétaire est M. Antoi
ne Soray. Le feu se propa -
g'ea avee une rapidité extra
ordinaire consumant d’abord
le toit de la construction et
ensulte tout l’ameublement
qui ts’y trouvait.
Le Service des pompiers a
lerté une demi heuxe plus
tard détacha sur les iieux '•’>
brigades qui, sous le com-
mandement du Capitaine Lé
on Achille assisté des offi-
ciers Bissaix Jules et Fran -
cois et Idamin Lauture, pu-
rent, heureusement, clrcons-
crire le fléau épargnant ain
si, de jusiesse. les maisons du
volsinage.
Les causes sont jusqu'ici
indéterminées, mais les per
les ont été évaluée- á envi¬
ron 2.000 dollars.
Panam met en
service le Jumbo 747
JAMAIQUE — NEW YORK
Depuis queiques semaines
Ja Pan American a inauguré
un nouveau service Jumbo-
let entre la Jamaique et New
York.
En effet, chaqué aprés mi-
di á 2 h P. M. le vol 222 lais
se-, Montego Bay sans escale
pour New York.
Considérant la capacité
trés grande du 747 et la cor-
respondance que l’on peut ob
teñir á partir d’ici par Cari-
bair. Ies appréhensions du pu
blic et les hoteliers pourront
s'atténuer en apprenant cet-
te nouveUe.
D’auU'e part, nos observa¬
tions a l'aéroport durant ces
derniers jours, établissent
que des siéges sont disponi¬
bles pout Haití, sur les avions
venanl et allant á San Juan.
Nos hoteliers qui crai-
gnuient l’annulation de ré.ser
vatir.ns par manque de pla¬
ces á boi'd des avions peuvent
faire part á leur correspn-
dants aux Etats Unís des dis
ponibilités existan tes.
Le Verdict de Burgos
«Héléne Salon de Beauté»
et 1’élégance feminine
— Jean : Je me présente :
Antoine L. Jean, du NOUVEL
LISTE.
Je viens ici, mademoiselle...
- Héléne : Je suis plutót
madame Héléne Chemaly
Craan.
— Jean : Vous étes minee
comme une jeune filie, c'est
pourquoi je me suis trompé.
Une lectrice enthousiaste de.
notre Journal, madame, a
téléphoné ce matin : «Le
Nouvelliste, a-t-elle dit, est.
le quotidien de Port-au-
Prince le plus lu, du fait
qu’il prend souvent des ini¬
tiatives assez originales.
Peut-étre faudrait - il, des
lots, interviewer Héléne á
(ison Salon de Beauté, puis-
que la vogue est aux coiffu¬
res originr’es mOdernes.
—Héléne: Est-ce ce qui vaut,
votre visite á 'Héléne. sa¬
lon de Beauté»?
— Jean : J’ai pensé, c’est
peut-étre mi filón. Une in¬
terview a toujours un pou-
voir de choc qui a chance de
seduire nos innombrables lee
leurs. Voilá pourquoi je suis
ici.
Comment cela est-il arri-
vé que vous votis trouvez
dans ce Salon, oeuvan L
dans la chevelure ?
— Héléne : Par votre ques
tion je vois que vous voulez
connaítre mes qualifica -
tions.
— Jean : Allez-y, j’écoute...
— Héléne : J’ai passé neuf
années aux Etats-Unis pen¬
dant lesquelles j’ai acquis
quelqu’habiieté en «oeuvrant
dans la chevelure» comme
vous dites si opportunément.
chaqué .semaine. a L.uversi
ty of Arkansas Medical Cen
ter» que certifie cette attes-,
tation que vous voyez au
mur, á cote de nion dipióme.
Puis, je vins á New York, et
sans doute parce que je m’ap
pclle Héléne, un Grec, Jer¬
ry Pendora, qui exploite un
splendide studio á Fifth A-
venue, me choisit entre piu
sieurs candidates, pour tra-
vailler comme premiere, sous
sa direction, á son salon «Jer
ry Pendora, Hair designer».
Je suis resté? six années á
ce .studio. Un beau jour de
l’année 1970. oü j’étais ve¬
nue passer mes vacances i-
ci. je fus. pour ainsí diré,
harpée par le charme de la
vie haitienne et étonnée du
changemenl survenu dans
l’élégance de la femme nai-
Uenne.
-- Jean : Vous avez déctdé
d’abandonner New - York
pour venir vous établir en
notre capitale.
— Héléne : J’en concus le
projet.
— Joan : Et alors ?
— Héléne : J’ai étudié un
plan de studio en collabora
tion avee lTngénieur Franck
Rornain.
— Jean : Evidemmenl, tout
semble artistement agencé
dans voire salon de beauté.
Done, le plan une fois éta-
bli, 11 ne vous restait plus
qu’á installer le studio.
— Héléne : Mais non ...
— Jean : C’est cela, il y a
un «mais» ...
— Héléne : Le «mais», Mon
sieur Jean, est que j’avals
promis á mon patron de re¬
venir a New York aussitót
mes vacances terminées,
— Jean : Pouvez-vous nous p0ur dírleer le studio en son
donner queiques détails con absence. II me falla! t teñir
cemant votre carriére d’ar- ma paroie pour lui perrnet-
liste capillaire ? tre ¿’aller revoir la Gréce et
— Héléne : prendre un repos bien rnéri-
Voilá : Etudes, en 1961. aprés de nómbrense? an-
á Volvatex College of Beau- ■
ty Culture, Little Rock, Ar¬
kansas. Dipióme. Long ap-
BURGOS : Les six accusés
contre lesquels avait été re¬
quise la peine de mort ont
été condairmés á mort par le
conseii de guerre.
x x x x
BURGOS (AFP)
Le Conseii de guerre de
Burgos a condamné á mort
les six nationalistes basques
du mouvement séparatiste
«ETA» contre lesquels le Pro
cureur avait requis cette pei¬
ne. En outre trois d’entre eux
ont été deux fois condamnés
á morí ... C’est ainsi que
neuf pe nes de mqrt figurent
sur les sentences qui ont été
commuv.iquées ó 16 h 00 (15
h 00 gmt) aux Avocats.
L’annonce des sentences a
été faite par les Avocats qui
sont sortis á 16 h 15 du Tri¬
bunal militaire. C’est la seu
le femme Avocat, Me Maria
Cruz Galpasaro, qui tenait
á la main la copie des sen¬
tences qui venaient d’étre re
mises aux défenseurs par le
Juge Instructeur, le L'eute-
nant Colonel Nicolas Horta.
Neuf peines de mort pour
six a dit Me Galpasaro d’une
voix blanche au groupe de
journalistes qui attendaient
les Avocats á queiques centai
nes de metres du Tribunal
toujours fortement gardé par
la police armée.
x x x x
Quant aux peines de prison
qui ont été prononcées par
les rinq officlers jugés, pla-
cés sous la prés'dence du Co
lonel de Cavalerie,, Manuel
Ordovas, les Avocats ont seu
lement indiqué qu’elles ne
correspondalent pas exacte-
ment á celles qui avaient été
requises dés le 9 Décembre
par le Procureur Militaire, le
Commandant Granados Mes
quita
Les Avocats, aprés avoir
quitté le Tribunal, se sont
aussitót rendus á leur hótel
oü ils se sont enfermés pour
rédiger les observat'ons que
le code de justice militaire les
FOOTBALL .
Muller, meilleur
Cootballeur d’Europe
en 1970
PARIS -LíFP)
L'International allemand
Gerd Muller (premier buteur
du Cliampionnat du Monde
au Mexique) a été désigné
comme le meilleur footbal-
leur d'Europe pour 1970, á la
•suite d'un referendum organi
sé par l’hebdomadaire France
Eootbai! auprés de journals
tes spécialisés d’une trent,ni¬
ne de pays européens.
Gerd Muller s’est adjugé
ainsi le 15éme ballon d’or en
totalisant 77 points contre 69
au Capitaine de l’équipe d’An
gleterre Bobby Moore, lequel
précéde Luigi Riva (Cabliari)
et deux sufres allemands,
Franz Beckenbauer et Wolf¬
gang Cverath. Le lauréat de
1969, Gianni Rivera a été
classé lOe ex-aequoi avec 7
(suite page 4 colonne 8)
autorise á déposer avant que
les sentences ne soient trans
mises au Capitaine Général
de la Région Militaire qui, en
Jes ratifiant, les rend défini-
ti ves.
1 j®ai de deux heures
dont dispose en principe ffes
Avocats pour déposer ces ob¬
servations a été exceptionnel
lement étendu et lis ont jus-
so’.r minult (23 h 00
GMT) pour le faire.
-he pI,0Cureur Peut de son
coté présenter ses observa¬
tions qui, jointes á celles des
Avocats, sont remises en mé
1:1 ? temps que ies sentences
a 1 Assesseur Juridique de la
tégion militaire. (Auditorpo)
C est á, cet Officier spécialis-
te de Droit qu’il appartient
de transmettre les sentences
et les observations de l'accu-
sation et de la défense au
Capitaine Généraí, aprés a-
volr rédlgé son propre rap-
port (Dictamen) sur l’ensem
ole de ces documents.
Le Capitaine Général de la
Sixiéme Région Militaire de
Burgos est Je Lieutenant Gé
néral Tomas García Rebull.
C est lui, et lui seul, qui, se-
ion le code de justice militai
re, decide en dernier ressort
sil doit ou non rendre défini
Uves les condamnatlons á
mort. En ratifiant les peines
de mott il les rend fermes se
ion les termes du code, á par
tir du moment oü il a signé,
ti n’y a plus de reeours á pro
prement parier. Seúl le Chef
de 1 Etat peut exercer son
droit de gráce.
Un déiai de douze heures
est prévu par le code avant
1 exécution des peines. Ce dé
lai court une fois que le Gou
vernement, averti par une
procedure militaire urgente,
a fait savoir qu’il avait bien
requ communication de la ra
■ tífica tion des sentences par
le Capitaine Général.
Dans la prison oú ils sont
detenus, les condamnés á
mort ne sont avertis de leur
sort qu’á partir du moment
ou la sentence devient exécu
toire. Ils sont alors placés en
chapelle.
L’exécution, toujours d’a-
prés le code de Justice Mili¬
tare se fait par fusillade.
Elle ne peut avoir lieu que de
jour, sauf en temps de guer¬
re ou dans des circonstances
graves dont seule est juge
l’autorité militaire. De ia mé
me faqon, sauf circonstances
exceptionnelles, on ne peut
exécuter les jours de fétes re
ligieuses ou nationales.
Si le Capitaine Général ne
ra tifie pas Aes sentences, le
procés est élevé au ConseU
Supréme de Justice Militai¬
re. Cet organe supréme de
la Justice Militaire des trois
armes peut, au cours d’une
procedure complexe et qui de
mande (normalement plu-
sieurs mois, soit statuer com
me Juge de Cassation et con
fier l’affaire á un autre Tri¬
bunal Militaire, so’t se for¬
mer en Cours de Justice et re
Instdintíutés
por Claude DAMBREVÍLLE
LE GRAND OUI DE
MICHELE MEVS ET DE
PIERRE-RICHARD LEBRUN
A l’Hótel El Rancho, same
di solr, une sympathique da¬
me m’a dit : «Croyez-vous
que le journal suffise pour
tout ce que vous avez vu ? Se
Ion mol, c’est le plus beau et
le plus grand mariage au-
quel j’ai jamais assisté». Je
riée. La robe rose mexicain
de ces ravissaiues jevmes fü
les comportait des man¬
ches á gigot, et était ornée
á l’encoiure et á la taille d’un
étroit volant tressé d’une tein
te contrastante.
La nef éait une allée fleu
ríe. Ur. bouquet de fleurs blan
ches et roses décorait chaéu
ne des colorines de l’église.
Quant au choeur, il était aus
me suis empressé d'abonder si fleuri qu’un parterre. Y a-
dans sons sens, puisque son valt pris placeJe Major Serge
(Suite page 4 col. 5)
sentiment correspondan, exac
tement au mien. Vraiment
ce fut i’un des plus grands
événements mondains de Can
née. Un événement dont, on
parlera longtemps, et dont le
souvenir restera indélébile
dans le coeur de tous ceux
qui ont eu le bonheur sister. 1. .
Il était sept heures preci¬
ses quand la Rolls Royce
bleue stoppa devant l’église
du Sacré - Coeur. La capote
blanche de la luxueuse voitu
re avait été repliée. Cóte á eó
te sur la banquette amére,
Michéle Mevs et Pierre-Ri-
chard Lebrun promenérent
leurs regards sur la foule a-
vant de mettre pied á ter re.
Un léger souífle pureourut le
voile de la mariée d’un frise-
lis. le gonfla, puis tomua. Sur
1c parvis de l'égliss et dans la
rué, les invltés et les badauds
ouvraient l'oeil, contem-
plaient, s’extasia(°nt, et chu
chottaient.
Monsieur le sonneur mit
les cloches en branle. Tandis
qu’elles carillonnaient Joyeu-
sement pour annoncer la cé-
rémonie, les jeunes flanees
descendirent de voiture, sous
le regard admiratif des IirVi-
tés et des nombreux curieux.
Belle comme une nymphe,
gracieusé conime une sylplil-
de, Michéle rayonnait de bon
heur. Sa robe blanche á lon¬
gue traine seyait á sa jolie
tournure. Un avantageux mo
déle de haute coupe en faille
et dentelle. Une robe empire
d’une grace toute romanes-
que, que soulignaíent des pin
ces savamment posées. Deux
longues torsades de cheveux
lui tombaient sur la poitrine.
Des orchidées, des muguets,
et des pointes de fougére en-
tralent dans sa magnifique
gerbe. Elle tenait le bras du
grand Industrlel Fritz Mevs,
son pére.
Pierre - Richard, accompa
gné de Madame Serge Le¬
brun, sa mére, suivait sa f’an
cée. 11 portait un élégant
smoking noir, qu’agrémen-
tait une chemise - jabot blan
che á íins tuyaux ntoirs.
La longue suite nuptiale se
compcsait de trente - deux
gargons et demoiselles d’hon-
neur. Ces derniéres portaieih,
piles aussi, une robe empire.
Ma s, outre la couleur, de sub
tiles variantes distlngualent
leur modéle de celui de la ma
enten
publique accompagnée des
Membres du Gouvernement prentissage, payé bien
dépose une gerbe de fleurs du, dans un salon de beau-
au pied de la Statue du Mar . _
ron Ineonnu de Saini Do
mingue.
(Suite page 4 col. 3)
té de Little Rock. Pendant
ce temps, pour faire galo-
per mon expérience
métier, j’al
été
dans le
volontaire,
Haiti á la Conférence
de la Maison Blanche
nées vécues á New York.
— Jean : Et vous avez te,
nu, en l’absence du patron,
le «Jerry Pendora, Hair desi
gner» á la satisfaction de la
sélecte clientéle de la Oin-
quiéme Avenue á New York?
— Héléne : Je puis vous di¬
fe, que pendant ma gestión,
j’ai eu un grós succés en dé
crochant cette attestation
Le Festival de Rock ou quel plaisir
peut-on avoir á se rouler dans la boue
Cet été de 1969, á la ferme
de Max Yasur, au bout ’de la
route de White Lake dans la
ville de Bethel (Comté de Sul
livan dans l’Etat de New
Le dimanche 13 décembre
écoulé au Ballroom dé Shera
ton Hótel de Washington, S.
Excellence le Président Ri¬
chard Nixon a ouvert par une
belle allocution, la «Confé¬
rence on Children», organi-
sée par la Mcison Blanche
sous son haut Patronage et
de celui de M. Walter Wa¬
shington, Maire de Washing
ton.
Les représen tan ts de 79
pays de l’Europe, de l’As’.o,
de l’Afriquie et de l’Amérique
assistalent á ces Importan¬
tes assises sur les enfants qui
durérent du dimanche 13 au
jeudi 17 décembre écoulés.
resistance corporeUe toute en- E^ue Legrosf envoyé
t.ie.re Dour pouvoir lutter effi P ... . „n„^arr,amnf ‘hn.i-
tiére pour pouvoir meter em e— —•
cacement contre l’invaslon spécial da gouvernemnt hai-
des métastases, diétes sévé- fien. H prlt, ia parole au cour-:
res gymnastique, nourriture du forum sur la délinquence
á base de légume, de fruits, juvénile et souligna qu’en
de fromage blanc sont quel- Haiti nous avons les tribu-
ques uns des principes théra naux pour enfants, institués
peutlques du Dr Issels. par l’actuel Gouvemement,
et le «Centre Duval Duvaher»
qui s’occupe de la réhabilita-
tion des jeunes . délinquants.
Son intervention íut trés ap
plaudie.
Le lundi 14 Décembre, á 9
hres 30 á Sheraton Hótel de
Washington, le folklore hai-
tien brillait avec Alphonse
Cimber qui a fait voyager un
groupe d’artisves des Gonai-
ves, et Théodore Beaubrun
dit Langulchatte, invltés par
ia grande artiste Pear Primus
á se joindre á son groupe.
Des milliers de délégués de
divers pays applaudissaient
íes divers numéros présentés
par ces artistes.
Nos sincéres félicitatlons á
M. Emlie Legros et aux Am-
bassadeui3 de l’Art Haitien
Alphonse Cimber et Langui-
chatte qui se sont bien ac-
qulttés de leur táche au
cours de cette importante
conférence organisée par la
Maison Blanche.
alignée á cóté de mon dipió York), iis avaient annoncé
me, qui certifie que j’ai par «trois iours de naix et de mu
ticipé avec brio, en cette gn
née 1970, á «yinternatio-
nal Beauty Show» de l’Hó-
tel Hilton. Rockfeller Cen¬
ter. .
— Jean : Cela n'explique
pas encore votre présence
ici.
— Héléne : Aussitót mon pa
tron revenu. j’ai acquis á
New York, les appareils ct
./a pas encore prouvé
(Suite page 4 col. 4)
Arrestation de
l’Archevéque de
Conakry
DAKAR (AFP): —
Mgr. Tchidimbo, Archevé
que de Conakry a été arré-
té le vingt quatre décembre
dernier et conduit en pri¬
son, apprend on de source
süre á Dakar. On Ignore
trois jours de paix et de mu
sique».
Pour bien des années á ve
nir, les habitants de Bethel
parleront de ce week-end du
mois d’aoüt de la méme ma
niére que des générations de
fermiers se souviennent en -
core de la grande crise. ’
Des semaines aprés que
tout ait pris fin, ils en ra
massaient encore les débris :
dqs centaines (de paires de
bottes et de chaussures aban
données, qpelque cinq mllle
sacs de couchages maculés
de boue, afes brosses á dent»,
des porte- monnates, des besa
ces, des tentes, des cameras,
des jupes, des chemises et dps
pantalons
Les quatre cent mille per
Sonnes (á cent mille prés)
qui vinrent á Bethel ce week
end lá laissérent non seule-
ment derrlére eux un vérita
bje - .dépotoir, mais créérent
Par John Strin
dont les organisateurs a -
vaient baptlsé le festival de
Rock de Bethel, par référen
ce á la maison de Bob Dylan
situé á Woodstock dans l’E-
tat de New York)
Les participants du Wood-
stock Festival avaient donrié
naissance á un souvenir á ja
mais perdu, á cette sorte d’
ftípérjcnce qu¡e l'on ne vit
qu’une seule fois dans sa vie,
destinée á étre contée et em
belie á jamais. «Etiez-vous
á Woodstock ?» devint alors
le mot de pa'sse culturel qui
servait á séparer le bon grain
de l’avarie. Pour les nom -
breux Amérlcains des généra
tions antérieures, Woodstock
cependant fut un choc.
Si ríen ne fut organisé á
Bethel en 1970, on tenta de
créer allleurs d’autres «Wood
'stock». Une foule de jeunes
lieu. Ils n'obtinrent toutefois
pas le succés de Woodstock.
Tous durent faire face á des
ennuls juridiques, á l’hostill
té des autochtones et curieu
sement aussi, á celle des spec
tateurs, probablement frus -
trés de ne pas retrouver «leur»
Woodstock, dégus de décou-
vlr que leur temple n’avaít
été qu’une aventure financié
re organisée de l’extérlcur
par des profanes.
Ce genre de manifestation
se répandit en Europe dés 19
70, et 11 seralt peu sage de
s’attendre á ce que ce genre
de phérióméne connaisse au
cune frontiére. La musique de
Rock est universelle, pour -
quoi les festivales de Rock
ne le seraient-lls pas ?
Le tsujet a été interminable
ment analysé par les journa
listes et Ies sociologues, et la
Coicou, de la Garde Présiden
tielle, Représentant de Son
Excellence le Président' á Vie
de la Républlque, le Dr Fran
gois Duvaller. Le célébrant
íut le Révérend Pére Quin¬
tín et le eommentateur le Ré
vérend Pére Laroche. \
A l’heure de l’échange dea
.Consentements, les fiancés se»
regardérent avec tendresse,
se sourirent, puis se dirigé-
rent vers l’officiant.
— Michéle, veux-tu étre
ma femme ? demanda Pierre
Richard.
. Gui, je le .veux, répondit
Michéle. Fierre-Rlchard, pour
suivit-elie, veux-tu ctrc mon
epoux ?
— Oui, je le veux, répon-
dit le futur conjoint.
Immédiatement aprés l’é¬
change des consentements et •
des enneaux, le Major Serge
Coicou quitta son íauteuil, et
alia presser la main aux nou
veaux mariés et á leurs deux
premiers témoins.
Puis, les notes purés et mé
lodieuses d’un vioion monté-
rent, qui plongérent' l’assis-
tance dans un profond re-
cueiüement. Le journalists
Hébert Piquion manie l’ar-
chet aussi bien que la plume.
II fut accomuagné á l'orgue
par Emile Désamours.
Et tout de sálte aprés la bC
nédiction nuptiale, le Révé¬
rend Pére Quintin invita les
fidéles á chanter pour les
nouveaux époux «Le Seigneur
lit pour mol des merveilles.»
Aprés ce cantique, le cortége
se reforma pour se rendre au
presbytére. Alors que crépl1-
taient les flashes des six pho
tographes, Hébert Piquion et
Emile Désamours exécutaient
ia fameuse marche nuptiale
de Mendelssohn.
Aprés la cérémonie reli-
gieuse, une réception pleine
d’éclat fut offerte á l’Hótel
El Rancho. Dans les jardins
de ce palace, une pergola
blanche couverte de fleurs a-
valt été dressée, qui devait a
briter Michéle et Pierrz - R1
chard. Une allée bordéo de
huit grands pots de fleurs
blanches précédalt ce nid.
Toute l’aire de la féte avait
été décorée avec bon goCD
p r Madame Hans Meyer, de
A part la pergola
l’une de ses plus j o 1 i e s
réussites fut une corne d’a-
bondanee, oeuvre de patien¬
ce, d’adresse, et de finesse réa
lisée ave edes pompons blancs
Les mariés firent leur appa
rition á huit heures^-á,rente.
Sous Ies applaudfssements
d’une foule serrée, ils porté-
rent leurs pas vprs le dais
fleuri, et s’assirent chacun
sur un s'ége blanc rembour-
ré de satin rose, bonbon. Et
pendant qu’ils buvaient la
coupe de champagne qu’on
venait de leur ser-'ir, le violo
niste Hébert Piquion et le pia
niste Max Piuuion. son fils,
atlaqument üiscrétenient la
suave «Humoresque» de Dvo¬
rak.
Nous nous réjouissons de la
jo'e ele Monsieur et Madame
Fritz Mevs. et de celle de Mon
sieur et Madalne Serge Le¬
brun. et leur présentons nos
plus vives félic'tations. Noüs
íormons le voeu que leurs
svmnathiques enfants Miché
le et Pierre-Richard, deux
éuoux assortis, ‘connaissent
de lc-ng.» iours de bonheur
sans image.
x t t r
Samedl matin, est partie
pour New York la captivan
te Micheline Saint-I.ouis, é-
tudlante en Droit et étudian
te de l’Ecole Nórmale tíupé-
rieure. Micheline, á qui nous
Américains se langa dans la plupart d’entre ces derniers souha¿tons de bónnes vacan
roAVihv/iVia iflNin rmilttanii ¡ nnnnln mía 10a TPCl.l— _ -
tout pour le moment des ral également un nouveau my -
sons de cette arrestation. the, celui d’une culture uto-
Jusqu’á présent Radio Co- pique forgée ensemble dans
nakry n’en a pas fait men la joie supréme, et un mot
tion. . ;. _ nouveau^ : woodstock (nom
reóherche d’un nouveau
Woodstock avec le zéle qué
des croyants fanatiques au-
raient mis eh quéte d’une re
lique. Mais, leur determina¬
tion se heurta á celle des au
torités locales et á celle ¡ des
habitants qui refusaient a ce
qu’un nouveau festival se
en ont conclu que les festi¬
vals de Rock se meurent. Ils
ont presque toujours été des
fours sur le plan commercial
et .bien peu de localUés se dé
clarent aujourd’hui prétes á
les accuéilUr, redoutant tou¬
jours le rassemblement d’une
telle foule de jeunes gens ta
tint chez eux. Dea qaurante- Ipageurs' aux longs cheveux
lieu. Ils n’obtinrent toutefois en un, méme endrolt, ,
vus dans l’année qui sulvlt - 1
djx-huit seuldnwnt. eurent (Voir suite #1 page 3)
ces, nous reviendra dans
quihze jours, A l’aéroport, el
le fut saluée par le Député
UHrick Saint-Louis, Prési¬
dent de la Chambre Législa
tlve, son pére.
X X X X
L’Avocat américaln Ja -
mes Corcora est repartí pour
le Massachusetts, aprés un
(Suite page 4)

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zon qui nmme ta Vision, oel-
te Uieone repose en punte
sur íes resuitats ue i e^pujia
lion spatiaie, qui maiquent
que ie nuinore ae corps oeies
res qu u est poss Die ae ais-
cerner va en uumnuant aux
ues grandes uistaiiees. di l u
mveis s etendait liiueimi-
ment dans tuutes les auec-
tions, n est proDaüie que íes
corps céiestes seraient repar
tis ae lagon a peu pres uni-
lorme et seraient visibles
partout avec la meme cuneen
[ration.
La théorie de la courbure
de i’espace est aií fiche k com
prendre pour qutconque n est
ni astronome nl pnysicien.
Elle est toutefois de plus en
plus confirmée par les cal-
cuis théoriques concernant la
nature de l’espace et le com-
portement des forces de la
gravitation universeile. De ce
fa.t, il n’est guére plus d’hom
me de science qui croie enco
re que i’univers est plat ou
qu’il s’étend indéiiniment
dans.toutes les directions.
La derniére preuve á l’ap
pui de cette théorie nouvelle
provient d’une étude du ciei
effectuée depuis cinq ans pal¬
les professeurs Beverly June
Harris et John D. Kraus á
l’Observatoire élecironique de
l’Univcrsité d’Etat de ¡'Ohio,
situé k Delaware (Ohio). Les
professeurs Harris et Kraus
ont observé et enregistré 8.
100 sources radio - célestes
qui émettent des radiations
sur une fréquence de 1.4115
magahertz.
D’aprés ces astronomes, le
nombre de sources radio
qu’ils ont ainsi determiné est
le plus élevé qui aít jama s
été enregistré sur une seule
fréquence d’émission. La plu
nart de ces sources sont reía
tivement Droches de la terre,
mais certaines sont á une dis
tance d’environ 10 milliards
d’années lum’ére íl’année lu
miére est la distance eme par
court la inmiére en une ali¬
née á sa vilesse constante
d’environ 300000 k lométres
par seconde).
Les Professeurs Harris el
Kraus declarent que les plus
lointains de ces objets se trou
vent «aux limites de l’uni-
versí. L’analyse des statisti-
ques recueillies au cours de
leur étude montre que le nnm
bre d’ob.iets que l’on pense é
Lre les; plus éloignés dinunuc
progressivement. Cette dimi¬
nution de leur nombre conf r
me la thAorie de la courbiire
de l'univers nui suppose l'c-
xistenre d'une serte d’horl-
-on ou de limites universales
de la vision.
legues que ce nouveau type
d’anesthésique est efficace
en moins d’une minute et ne
laisse presque aucun effet
subsidiaire indéslrable aprés
l’opération. Son'principal a-
vantage par rapport aux a-
nesthésiques classiques est
que le patient conserve ses
réflexes et peut continuer de
respirer sans ’assistance.
Le Dr Pender nomme ce
nouvel anesthés que expéri-
mental «anestljésique disso-
ciatif». II appartient á la fa
mille de produits, chimiques
dénommés cyclohexylamine.
Le produit chimíque ie plus
intéressant de cette famille
est la kétamine qui semble
agir sur le corps huma n de
telle fagon que les impulsions
sensorielles atteignent la
substance corticale mais ne
sont pas percues.
DES ASTRONOMES
AMERICAINS ONT DRESSE
DES CARTES PARTIELLES
DE VENUS
Des astronomes américains
sont parvenus á dresser la
carte d’une partie de la sur
face de la planéte Venus
plus étendue que tout le con
tinent asiatique, bien que Vé
mis suit enveioppé en perma
nence par une epaisse couche
nuageuse qui rend sa surface
inv sibie aux télescopes ordi-
naires.
Les astronomes du labora-
toire de propulsion par réac
leur de rinstiun de Techno-
iogie de Cantornie sont par-
venus a surmonler cette dif-
liculté en envoyant des ra¬
yons radar (456.000 watts sur
une longueur d’ondes de 12.5
cm) depuis leur telescope é-
lectronique de 25 metres de
diamétre. Réfléchis par Ve¬
nus, ces rayons ont été re-
cueillis par un radio - teles
cope de 64 metres de diamé-
tre..
D’aprés le reí el et la cons
titutíon de la surface de Ve
mis, certains des rayons ont
été absorbés ou ’diffusés se-
lon un mode particulier, á
moins que leur retour vers la
terre ífait été trés légére-
ment retardé. L’analyse des
rayons réfléchis a permis aux
astronomes de determiner cer
tainfs des caractéristiques lo
pographiques de la planéte.
La carte de Vénus qui a pu
étre ainsi dressée recouvre u
ne étendue de 14.000 kilome¬
tres de long sur 7.000 kiiomé
tres de large. Cette zone sem
ble étre un peu accidentée, a
l'exception d’une région dé
nommée Alpha, d’un diamé
tre d’environ 1.600 kilometres
qui apparait trés nettement
sur la carte.
Le Professeur Richard M.
Goldstein, directeur du pro¬
jet, ,declare qu'«alpha pour
rait étre une cha.ne de era té
res ou une vaste étendue par
semee de rdehers.»
UNE NOUVELLE
MET'HODE D’ESSAI DES
PRODUITS
Une technique dénommée
radiographie aux neutrons
vient de s'adjoindre k la gam
me déjá étendue des métho-
des utilisées par les ingé-
meurs pour procéder k des
< essais non destructifs..» Elle
permet d’examiner l’intérieur
d'un produit sans le rendre
pour autant inut lisable.
La nouvelle technique, son
historique et ses avantages
ont été décrits á l'occasion
du cinquiéme Colloque an¬
nuel des techniques non des
tructivcs, organise en sep¬
tenio! e a New York par la
ouciete aiueireaine pour it-.,
essais non uesti uetns. UéLte
urgama-ai, on giuujje plus ae
o.uuo ingemeurs,' enercheuru
tecíuuciens ti nunníies ae
science aineiieums speciau-
u. quaiite ues mauénaux, des
e.ernents et des produits nnis
sains qu n en resulte de dé-
gats pour ces aermers. Cette
tecnnique vient ^ajumüre a
uiie me [Lude mamtenant
ciassique, cene de la radtogra
pnie. uans ce Lie inetliode, oes
rayons X iravcrsent l’objet a
vernier et pennetlenL ae re¬
cudí! ir 1 image ae sou ombre
•sur une pellicule photograph!
que siLiee di-rriére luí. Cette
image peut reveicr des dé-
lauts qui ne pourraienl. pas
etre detectes autrement. a
moins de aetrude l'objet exa
miné.
Cepeildanl, lc elements
lourds Lels que le plomb, ie
bismuth et i uranium -absor¬
bent les rayons X. Ces ele¬
ments laissent passer les neu
Irons. Ainsi,, grace á la ra¬
diographie aux neutrons, i,
est lacile a'enrcg strer la han
leur d'une cuionne d'eau dans
un tube de plomb scellé.. Cet
Le operation serait impossible
avec des rayons X. ces der
fliers lie pouvant pas lraver
ser le plomb.
L.c-s elements légers tels
que I hydrogéne, le lithium et
â– e Dure arre tent les neutrons,
mais laissent íaeilement pas
oer Ies rayons X sans interfé
renco. On veil dune que les
deux méthudes se romplétent
ra avoir également cTautres
utilisations meu.caies et dio-
jugiques. A t'heure actueue,
la naaveiie metlioüe est cieja
utiiisée sur une grande écnel
ie pe u- ta recherche des im-
puretes, des féiures, des vi¬
des, aes variations de densi-
té et des défauts de soudure
des metaux et autres mate-
riaux. La radiographie aux
neutrons a é!é utilisee de fa
con expérlmentale dans les
ae- oports et les postes de
douane po-jr la recherche des
marchand,ses transportées
en contrebande.
Pour toules ces utilisations,
íes rayons de neutrons peu-
venl; étre émis par des réac-
irs nucléanes, des accélé-
rateurs de particules ou des
radiostopes.
Née k l’ére atomlque, la ra
diographie aux neutrons est
apparue il y a prés de 25 ans,
mais n’a pris d’importance
dans ]’industrie qu'd y a une
dizaine d'années. C’est sur-
tout depuis deux ans qu'ellé
s'est dévcloppée. Les autres
techniques utilisées pour les
essais non desfcructifs font
appel aux ultrasons, aux tein
lures, aux particules magné-
i ¡que',, aux lasers, et aux dé
lecteiirs .1 infrarouges.
BETTOL
Lo «uJettoli- est ur. désinfec •
tant et un antiseptique puissant
Í1 dét.ruit leg bactéries, microbes
et perinea. II est trois fois plus
efficient aue Vacide carbonique
pur. De plus, il n’est pas un poi-
L'hydrogéne apparaissant son ni ne tache pas.
clairemi-nt sur la pellicule U est utilise dans les cas de
phütographiquc dims la rad o blessure», piqüres d’insecteis, é-
grapilic aux neutrons, cette corchures, affection de la peau,
méthode pourra éventuelle- des clous, des bontons, pour désin
ment étre utirsée pour Je fecter la maison, chambre de ma
diagnostic cíes lumeurs earac lades salles d'hopitaux, éviers toi
| vous propose pour les fétes de fin d’Année
I
térisées par iei-.r teneur ele¬
ven en hydrogéne. Lorsque
ce procede sera mieux connu
et que Ton dispo.sera de maté
riel plus perfectionné, la ra
diographie aux neutrons pour
let.tes, planchers et tours; contre
les pellicules, dans les cas de
maux de gorge, comme gargaris-
me; pour l’hygiéne feminine;
comme deodorant.
Utilisez toujours DE7TOL
UN NOUVEL
ANESTHESÍQUE
MAINTIENT LE PATIENT
EVEILLE
Les médecins américains
s’Intércssent vivement á une
nouvelle sorte d’anesthésique
qui empáche le Pat ent
ressentir la ciouleur et d’avoir
conscience du bruit et des
activités: qui l’entuurent, sans
qu’il perde toutefois conscien
ce au sens habituel du terme
A Paio Alto (Californie), le
Dr John W. Pender, prenapt
la paiole au cours d’une íes
sion de ¡'Association médica
le amér'caine consacrée á l’a
nesthésie, a declaré á ses col
I
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res applications, le malade é
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flammation est réduite, les ir(
ritations hemorroides sont
calmes.
Des tests pratiqués sur des
centaines de patients par Ies
médecins de N-York, de Was
hlngton D.C. et á Midwest Me
dlcal Center ont accusé ceclh
Ce médicament est prépare
sans narootlque elfilsans as -
trlngent d’aucune sorte.
C’est lá le secret de la Pré
paration, H, une formule ex¬
clusive dans le traitement de
l’hémorroide.
Vous n’aimerez aucune au¬
tre formule
Actuellement, les supposi-
toires réduisent les douleurs
des patients en détresse— La
preparation H lubrifle (grais
se) pratiquóe avec des mouve
ments abdomhiants, éradie
Ies douleurs, calme Ies Irrita
ttons des tissus cutanés. EUe
aide aussi k prévenir les lnfec
tlons.
On trouve la preparation
H sous forme d’onguent et de
supposltolre. Prescription me
dlcale n’est pas néoessalre. -

LUNDi ¿8 DECEMBRE 1970
«LE NOTJVELLISTE»
J
Paige 8
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lion do,s programmes tunérl-
calii.s d'n.s.s stance, propo -
:aV par U‘ President Nixon,
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rleiibi.s .sl.ntlnnnés dans lex
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moni pom' y administre? eos
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s'occuprnt directement des
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pivis en Iaveur dn déveiop -
pcmcnl. les services dg l’as-
.sLtanc.e américaine iravail
leronl dans la plupart des
cas :1 partir de Washington,
el joiieront beaucoup plus
lo role de banquiers que cé-
lui do pari .cipants aux tra-
vaux de planification des
pro,Jets.
L’orientation des efforts
d'as: istance technique sera,
elle aussi. ert partie modi -
[iée. Au lien de se conten -
ler de fournir des experts a-
méricains pour remplacer
ceux dual manquent les pays
i n voie de développement, le
nouvel Inst'tut américain
de développement internatio
nal dont la création est en -
visauée c.cintribuera á creer
eí á renforcer, dans les pays
pauvres, des institutions ca-
capables d'effectuer des re -
cherches i-i d’mseigner des
(oehiilquex cu relation direc¬
le ¡ivrc les besoms partial -
ller.s ,i chucun de res pays.
La rcorgam.sat.on en visa -
gée aura ogalemenl pour cf-
let de ventUer l’asslstance a
méricainc en un certain nom
bro de programmes, sclon
1'objecUf recherché. L'alde
militaire et les autres for -
mes d'assistaKcc accordée
dans Jo dessein do renforcer
la sécurue des Etats-Unis
el d’autics nations sera net-
lemenl dxtinctc de l’aide
dont i'objectif principal est
do promouvoir á long termo
le développement économi -
que et social des pays pau -
vres.
Cette distinction, a décia
ré le Président Nixon dans
son message du 15 septem -
bre au Congrés. .est néces¬
saire pour nous permettre
de determiner la fraction de
nos rcssourccs qu' nous vou-
Johs consacrer á chaqué pro¬
gramme, et pour apprécier
dans quelle mesure chacun
de ccs programmes parvien-
cira a alte.'ndre ses objectifs*
LES ENSEIONEMENTE
I,'ESP ACE
DE
i £833^83
Los payb en voie de déve
loppement puummt-ils, en u
lillsant les coiinaissances
selcntifiques les plus avan -
eées, sauter certaines des
pitases du développement
que les pays économiquement
développós ont mis des an¬
nexes ix franchlr, ou du moins
réciuire considérablement la
durée de ces pilases? Telle
est la question que bien des
gens se posen!, aujourd’hui.
De l'uvis de certains ex -
ports, inn aus demaines oü
la technolegie mederne pour
ra évenaiellement accélérer
Ja realisation du déveioppe-
menl économlque et social
est le domalne commun aux
telecommunications et á l’en
seignement.
Les technologies les iplus
periecti.mnées sont souvcnt
extrémement coüteuses. Cer
tails experts estiment cepen
dans que les emissions de té
lévision educative, prove -
nant directement de satelli -
tes gravitant sur orbite ter -
reslre et á destination des
receptions de télévision des
villages ruraux, permet -
trout de diffuser Tense gne -
ment dans certains pays de
facón plus écoromique que
des méthodes plus classiques.
Si vous avez mal d ía Gorge
Si vous sentez venir te Rhume,
Si vous toussez,
Preñez des PASTILLES
. !
t
íííííiiií^iíííSt^ííiIínír^tTík iTíííií^ií'íííiíT^tTmíimíiiiíiiiíiiíírííííiiííííníí^kíiJí^^ ^íí*** ^‘iiá*í¡íí‘írr*‘ m i* i» i inri iíiTi iíiíí iíuifcíaí‘iííitníí«s
Les questions Africaines sont de mien*
en mieux enseignées en Amérique
Malntenanl que l'année
scolaire 1970 - 71 est bien en
tamée, on peut constater que
les professeurs américains
sont de mieux en mieux pré-
parés pour parler de l'Afrique
a ieurs éléves. Pour certains
d'entre eux, ces progrés résul
tent de leur participation á
des stages sur les questions
africaines, organisés aux E-
tats Un.'s pendant l’été.
Ces stages d’enseignement
acceléré, destiné á améliorer
la compétence des profes¬
seurs, font désormais partie
du programme normal d’ac-
tivités de divers étabiisse-
ments d’enseignement supé-
rieur pendant les mois de
juillet et d’Aoüt. Voici trois
exempies de stages organisés
pendant l’été de 1970
— Dans l'Etát de New York,
l'Unlversité Alfred a organi-
sé son troisiéme stage an -
nuel sur l’Afrique sub-saha-
rienne á l’intention des pro¬
fesseurs de l’enseignement
secondaire, D'une durée de
six semaines, ce stage a été
suivi par 20 professeurs. II
en est tenu compte pour la
délivrance des certificats,
L’un de ses principaux ob -
jectifs est d’encourager les
professeurs á élaborer une
documentation origínale sus
ceptible d’étre présentée par
des moyens divers, qu’ils puis
sent utlliser pour transmet-
tre directement á ieurs élé -
ves les nouvelles connaissan
ces qu'tls ont acquises sur
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Le festival de Rock
Agent: Don Mohr Sales Corp.
Pourtant, il y aura peut-
éire encore d’auires Wood -
stock, ou quelque chose du
méme genre. Pour en saisir
la raison, il faut d'abord
comprendre ce qu’est un fes
tival de Rock. Qu’est-ce qui
pousse deux cent cinquante
mille personnes, jeunes gens
pour la plupart, ou plus, á
se reirouver sur un champ
marécageux ?
Tom a commence avec le
Monterey Pop Festival de
juin 1967. Depuis lora, si Ton
en croit la revue de rock
ROLMNG STONE, plus de
2,5 millions d’Américains ont
nssisté á une trentaine de
festivals. i
Pourquoi Monterey ? Est-a
a cau.-e du rock, dont les
fans eux-mémes reconnais -
sent que c'esi, la plupart du
temps, de la mauvaise musí
que ? Ceti.e forme d’art est
difficile á saisir. difficile a
'.naíiriser, mais c8ux qui y
parviennent sont excallen ts.
On ne reste pas insensible
aux Beaties, aux Rolling
Stones, aux Jefferson Air
plane, aux Grateful Dead, ou
á Dylan. On ne peut reste»
lndlfféront lorsque Léonarc
Bernstein, sur le podium du
New York Philarmonic Or -
diestra, déciare devant les lé
léspectaieurs du pays tout er.
úer, qu’il aime les Cream
on ne pent roster Indifferent
nuand le Los Angeles Piular
monic Orchestra invite en¬
semble Frank Zappa et ios
Mothers of Inveniion, quand
un film á Oscar est un film
de rock musique, quand T
spectacle le plus appiaudi
dans dix-huít ville.s est, un
spectacle entiéremeni com¬
posé de rock musique.
Le rock est devenu, de mé
moire d’Américain, un des
plus imponants liens qui ait
uni tou.ie une génération
Des millions de jeunes aché
tent aujourd’hui les exemplai
res du méme disque, et 1’é
coutent en communion, litté
ralement pendus a ieurs
lfmx la sanie
la liaili ¿a
VOS ¿Ills
1
w
pjo té ge de la cajiéi
â– M
(Suite de Ja lére page)
(ourne-disques atéréo .
Si la musique de rock les a
rapprochés, la télévision, le
moyen d’information á la
mode qui a donné naissance
á toute une jeunesse sophis
liquée, leur a inculqué le mé
me esprit. Elle a apporté la
vie réelle au sein méme du
. monde elós et tranquille de
chaqué foyer. Un hóte s’est
á jamais installé au repas du
soir, le. jourrtal télévisé de
«ix heures et les guerres et
les assassinats ont pris place
dans le living-room. Les jeu
nes Américains se sont vus
marchant pour les droits ci
viques á Birmingham et á
Selma, lis ont entendu Dy¬
lan chanter «Blowin’ In The
Wind», its ont pris conscien
ce d’eux-mémes. Les graines
de Woodstock étalent dés
lors semées dans leur esprit
ie public était prét, il ne lui
manquait plus qu’un mode
de vie bien a lui. Partie de
Liverpool, en Angleterre, la
Beatlemanie souffla alors sur
toute l’Amérique : vétements
excentriques, cheveux longs
paroles dans le veni, Timo -
thy Leary, Les Beats ou la
bande á part. Tout n’arriva
pas en méme temps mats le
raz de marée qui déferia
brusquement sur le pays en
donna l’impression. Le con -
flit des generations étaíi né.
Les fameux groupes du
rock, et certains artistes par
iaitement inconnus aupara
vani, comme Janis Joplin, Ji
mi Hendrix, Canned Heat,
Simon and Carfunkei, sur -
girent alors Un film les réu
nlssant fut lourné et ce fui
un succés, tout allait pour le
mieux.
Tout alia égalemcnt pour
ie mieux deux ans plus tarü
á Woodstock, si ce n’est qu’u
ne foule bien supérieure á
celia que l’on attendaii
trouva réunie et que l’nifor-
mation s’intéressa soudaine-
ment aux festivals de rock
Le New York Times publla
un éditorial sur le sujet, les
chaines de la télévision en -
voyérent des équipes de re¬
porters sur place. Et tous ces
gens revinrent de Woodstock
et hochant tristement la réte
devant le spectacle de la jeu
nesse américaine vaubree
dans une prairie boueuse. lis
n’avaient pas vu un festiva)
de musique, mats une émeu
te sur le point d’éclater. IL
avaient pris peur á l’idée que
seul un fou pourrait prendre
piaisir á sc rouler dans la,
boue; ils avaient pris peur é
l’idéc que ces deux cent cin
nuante á cinq cent mille per
sonnes réunies dans un mé
me lieu pouvaient formenfer
des troubles.
Les promoteurs qui consl-
dérent Woodstock d'un point
de vue purement commercial
virent qu’ll y avait lá une
bonne affaire á réaliser. Les
festivals arrtérleuits, organi¬
ses par de¿ amateurs, n’a -
vaient pasxété rentables. Ils
pensérent eux qu’un festival
comme celul-lá, géré comme
toute bonne affaire commer¬
cials, ferait fortune.
Les jeunes spectateurs, eux,
les accusérent, bien que la
representation íut gratuito
d’essayer de leur revendré
leur propre culture, et ne plus
jamais acheter ni tickets ni
quoique ce soit dans aucun
festival de rock devint leur
politique.
Leur colére s’étend aux
maleons de dlvquaa qui fu- -
real taxées de voter aux jeu
nes leur propre musique et
aux producteurs de cinéma
qu’ils accusérent de irans -
former la culture rock en un
produit de consommation
Les journalistes prédüent
aujourd’hui la mort de cts
festivals. II est vraisembla -
ble que ceux-ci disparaissent
en tam qu’affaire commer -
ciale, mais les journalistes
oublient trop souvent com -
ment ces festivals ont démar
ré, ils étaient gratuits et íes
musiciens ne jouaient que par
ce qu’ils en avaient envie.
Autre point, la musique er
elie-méme ne compte pas
Powder Ridge, par exemple,
il n’y a pas eu de musique
mais seulement trente mille
personnes réunies en un seu
endroii. • ?
Le Dr. Lewis Yaionsky du
San Fernando Valley Statp
college, un sociologue et l’au
leur du «Voyage Hippie» a
déclaré á en. effet : «La musí
que n'est qu’LTn fond sonore.
Comme dans toutes les cultu
res, elle ne sert qu’á valider,
qu’á renforcer, qu’á illuminer
cclle-ci. Le veritable but du
fond guére différeni d’un
festival est. de réunir la tri
bu, tous ceux qui ont le mé
me esprit. Ce n’est dans le
fond guére différem d’un
meeting de ^’Association de,
Sociologues Américains»..
Pour Paul Goodman, au¬
tre sociologue, auteur de
«Growing up absurd», ces fes
tivals «ont un phónoméne es
.sentiellemen1 reliqieux «Le
voyage, comme le pélérina -
ge du Moyen-Age, en est une
des conditions essentielles».
Les festivals de rock peu
vent surtout mourir parce
que rien, spécialcmeni la
jeunesse américaine n’est sta
ble. Allan Boyce, un étudiant
de dix-huit ans de l’Universi
té de Boston concluí d’ail
Ieurs en ces termes : «Aprés
tout, qu’y a-t-il done de si ex
traordinaire á se se rouler
dans la boue ? 1
l’Afrique.
— Dans Tllltnois, le Centre
d’études africaines de la
Northwestern â–  University a
organise son deux.feme stage
annuel d’études africaines,
d’une durée de six semaines,
á ¡'intention des professeurs
de colléges unlversitaires.
(Peu aprés 1960, le Centre
bien connu d’études africai¬
nes de ¡a Northwestern fit
oeuvre de précurseur en orga
nisant pendant l’été des sta
ges sur l’Afrique, destinés
aux professeurs de l’enseigne
ment secondaire). Les 30
participants au stage organi
sé en 1970 á l’intention de
professeurs de I’enseigne -
ment supérieur provenait de
16 états. Les stagiaires ont
eu au minimum 20 heure^ de
cours par semaine, consacrés
á i’histoire, á lá culture, á la
géographle, aux^umanités
et aux politiqfles africaines
et afro-américalnes. Ce sta¬
ge comprenalt également u-
ne série de séances de dis -
cussions communes spéciaie
ment conques pour démon-
trer l’utilité des méthodes
piuri-disciplinaires pour l’é-
tude de l’Afrique.
- En Pennsylvanie, dans le
cadre d’un stage d’été d’étu¬
des afro - américaines orga-
nisé pour les professeurs de
Tenseignement secondaire,
l’Universi té Line oin, á prédo
minance noire, a organisé á
I’intent’on particuliére des
professeurs des Beaux Arts
une serie de cours haute -
ment spécialisés oü ils ont
eu l’occasi-m d'utiliser, pour
la création de Ieurs propres
ceuvres d’Art, des outils et
des techniques spécifique -
ment africains. Le Profes -
seur H. D. Gunn, qui s’est
rendu spécialement en .Afri¬
que pour se procurer les ou -
tils destinés á ce stage, ex -
plique que cette méthode don
ñera aux stagiaires «tme con
naissance directe du patri -
moine culturel africain de
i’Amérique.»
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PROPRLETAIRE : «EORGES JAAR

PAG® 4
«LE NOUVELLISTE»
LUNÃœI 26 DECEMBRE 1070
C XOUVELLES BE L'ÉTHAJVCER )
ETAT3 - UNIS :
BILAN POLITIQUE’
ETliANGERE
WASHINGTON (AFP). -
Lu Mnl.son Blanche a fall,
mi .scull dr l’.uinéc ni-uvelle,
im VAlnn ilo.s dpu.i premié-
res aiuiécs do l'Administra-
rion Nixon clans lo ilomal-
no do sn polUlquo étrangére
i l olio n défini i'attltude du
Gouvenu-mi-nt antéric a 1 n
Mir oliirf’ini dos yrands pro-
bléiue.s do I'lienre.
En Indochino. les uméri-
onins craignent uno nouvel-
lo offensive nOrd - vietna-
mionne de grande envergu-
re. A propn.s do la nryo.-ia-
lion snr la linnl.ilion des ar
moments slrutégiques (Salt)
la Maison Blanche attend
de Moscou une décision de
carnetóre politique qui per-
niel trait d'accélérer ces con
vorsations. Au Proche - O
vicnt, enfin. chncune des
parlies devrait revoir sa po¬
sition en precision de la re¬
prise de la reprise de lá Mis¬
sion Jarrina.
Los points abordes au
cnurs de ce week-eud par
Tun des plus proches eolia
bo^ateurs du President Ni¬
xon ont été les suivants :
1) PROCHE-ORIENT :
Lo Secrétaire d’Etat Wil¬
liam Rogers avail défini -ji-
vec exactitude, mcrcredi der
nier, la position de Washing
ton Les Etats - Unís sont
préts ¿i jouer un role dans la
mise sur pied d’une force ap
pelée á veiller sur place au
respect de tout réglement de
paix au Proche-Orient, mais
íls rejettent. maintenant l’i
dée d’une force de police ex
clusivemént americano - so-
viétique.
Le Plan Rogers du mois
d’Aoüt dernier tient tou-
jours, mais le critére des.mo
difications mineures á an-
porter aux frontiéres d’avant
1967 a etc abandonne.
A la Maison Blanche, on
tient á soullgner que le régle
moni; de la crise au Proche-
Orient sera extrémeme» t dif
flclle mais que le maintlen
de l’actuel état de confron¬
tation milltaire suppose des
rlsques inacceptables pour
tout le monde. La crise jor-
danlenne de Septembre der
nler a mis en evidence la
fragilité de l’équüibre ac¬
tué!, Elle devrait pousser
cliacune des parties á revi-
ser sa position que reprenne la négociation
Jarring. Quant á cette repri
se, Washington espére qu'
elle se lera au moment op
j'ortun. On s’attend en fait
que l’Ambassadeur Jarring
sera en mesure de reprendre
sa mission dans le courant
de Janvier. I,e cessez-Ie-feu
rappelle-ton, prend fin le 5
Février et les airabes ne pa-
raissent pas disposés á le
proionger une fois de plus.
Les deux derniers mois, en
fin ont vu Washington re-
dovmer un deuxiéme souffle
á son programme d’aide éco
nomique et mili taire á Is¬
rael, en faveur de qui un eré
dit de 500 millions de dol¬
lars a été décldé.
2) SALT :
La négociation américa-
no-soviétique sur la ¡imita¬
tion des ármemenos stratégi
ones n’avance pas aussi rapi
dement que l’eñt souhaité le
Le Livre de
Mme Hoffer
Nos amis de ITmprimerie
Céntrale nous ont confirmé
que les travaux d’impression
du 1 vre de Mme Genevieve
Hoffer marchent bon train
suivant I’avis que nous avons
publié la semaine derniére.
Le livre sera prét pulir étre
remis á l’auteur dans le
temps et á la date prévus á
l'accord entre les parties,
soit le 30 .janvier 1971 au plus
tard.
La Boíte á Musique
RAOUL DENIS
Secrétaire d’Euit Wogers,
mais Ies colJiiboraCeiirs di¬
rects de M, Nixon estiment
quant it cux qu’ll y a eu pro
grés. Les lcnteurs de cette
négociation - Marathon ne
Ies découragent pas, car II;
ne s’attendaient pas á des
progrés spectacuialres. Le
moment est venu matnte-
nant, dlsent-ils, de prendre
des decisions poJitlques et
c’est de Moscou qu’on les at
tend.
Les positions respectivos
de Tune et l’autre partie ont
été jusqu’á présent asset
complétement exposées, du
cóté américain du moins, et
généralement bien compri¬
ses.
Les progrés n’ont pas éte
extraordinairement rapldes,
a convenu un proche colla¬
borates du Président, mais
ils n’ont pas été irréfléchis.
La négociation a avancé au
r.vthme auquel on pent s’at-
tendre de la part de gens sé
rieux. Ce qu’une décision po
litique pourrait apporter á
cette négociation, c’est un
regain d’actualité pressan-
te tout en la situant dans
une perspective plus préci-
se. Si cela se faisait, nous
pensons qu’un accord pour¬
rait intervenir dans des dé-
lais relativement courts.
La Maison Blanche rap-
pelle enfin que du succés de
la négociation «Salt' de¬
pend, dans une large mesu¬
re, l'avenir des relations est-
ouest. Si elle aboutit. d’au-
tres accords serónt possi¬
bles tres certainemeui. oí, l’é
re de la confrontation se rei¬
rá définitivement remplace?
par Léve de la nógocialion
pronée par M. Nixon.
Protocole des
(Suite)
Un régimen! formé d’un
Bataihon des Casantes J.
Jacques Dessalines el d’un
Bataillon des Volontaires
de la Sécurité Nationale
Lui rend les honneurs
Tenue JAQUETTE
MIDI
Son Excellence Monsieur
le President á Vie do la
République déliviv un
sage radiodiffusé au Peu -
pie Haitien.
Muller, meilleur
Sootbaíleur d’Esirope
(Sui1e)
points.
Voici d’i-illrurs lo claasc-
ment .
1 -- Gera IVluI)' ]' f B.i vern
Munich) ,77 points.
2 Bobby Monro , West
Ham Lnitodi (hi pi
â– 3 - - LlU'-'.i Rim (('.if | in ri I
05 points r|
1 - Fran' llrckenb nirr
(Bayern Munich) 32 ))ts
5 -- Woflgancl Overalli (F
C. Cologne) 29 pl,s.
G — D'-agan D/n j c (Eloile
Rouge Be1 grade i 24 pts
7 — Johan Cruvff (Aiax
Amsterdam), Gordon Bank
(Stoke City) et Alessandro
MazzoLi (inter Milan) 8 pts
10 — Israel (Feyennor). See-
ier (Hn mbourg ), /Uvera (Mi¬
lan AC) et. Chesternev (Tor-
perdo Moscou) 7 pjs.
«Héléne Salon de
(suite)
commodités qui me peimet
lent de cendre les femmes
huitiennes plus belles et
plus élégantes.
—• Jean : Je vols. C’est .loll,
bien agencé et de bon gout.
Air conclitionné, de magniil
ques tableaux rlu grand pein
tre Max Pinchlnat pour dé-
corer. Vous éte.; gfliée. (ja
dolt coiiter cher dans ce lu¬
xe.
— Héléne : Tout se fait ici
aux mémes prix qu’ailleurs,
bien que nous soyons obli-
gés de faire fonctionner un
générateur pour suppléer
aux pannes du courant élec
trique .
— Jean : Vous avez done
dit : Adieu á New York ?
— Héléne : Pas tout á fait.
Comme mon salon patronne
la coiffure moderne, le «new
style», je me propose d’aller
chaqué année, á l’époque des
shows, á New York, pour ra
viver mes connaissances aux
fins d’etre toujours á la pa
ge.
— Jean : Votre adresse ?
— Héléne: Nous sommes au
No. 2 de la deuxiéme impas
se Lavaud, á quelques pas
de Zénith Market, Télépho-
np : 2-3784.
— Jean : Je sais mainte¬
nant tout ce que je voulals
savoir. II ne me reste plus
qu’á prendre congé d’une
femme charmante á qui on
ne peut que présenter des íé
licitations et souhaiter ce
succés continu auquel lui
donnenl droit ses méritos
personnels.
Antoine L. Jean
lis sont arrétés
á Montréal
MONTREAL (AFP). —
Paul Rose, Jacques Rose
et Francis Simard, Ies trois
principaux suspects de l’Af-
faire Laporte, ont été arre
tés au cours de la nuit, an-
nonce Radio Canada citant
des sources policiéres. On i-
gtiore pour le moment les
circonstances de ces arresta
tions. Le Chef de la Súreté
de Quebec donnerait une im
portante conference de pres
se dans le courant de la jour
née. ’ <*
Remerciements
Les Families : Toussaint -
Casimir, Lamour, Adam, Cié
meat, Breton, Jn-Joseph, A-
mllton, Lotiis-Charles, Beau-
brun. Théodore, Nicolas, Ci
néas, Faust n ct tous les au -
ires par-1"i , el aides ren.pi
cien I h.m sincéreme»’. Son
ExciT-nee Monseigiiem Em¬
manuil Kébreau qui a teuu a
rendre un dernier ho .'.image
a la Doyenne de la paroisse
cn celebrant l'office furérai-
;i-, a Lentreprise fúnebre i’a
rot Pierre - Louis, aux jour
iKiux Le Nouvelli./.e Li Ma¬
im cl le Nouveau - Mo.ule
aux Slat ions de radio Me¬
trópoli', M. B. C. et do tons
,o; mu s qui lour ont donné
de.s marques de sympathie a
.''ni", ,-ision de In niort de leur
rcgreitée : mére, grand-mé-
re, tanto et belie-mére Mme
Pamelie Casimir. enlevée á
leur aTtect,ion le mercredi 9
dócemore 1970 et les prienl
de oroiro :\ leur profunde
gratitude.
Port-au-Prince 28 Décembre
1970.
LE VERDICT DE
BURGOS
(Suite)
tenlr Je dossier pour rejuger
lul-méme le procés.
X X X X
EMOTION AU VATICAN
CITE DU VATICAN (AFP).
L’annonce des neul con-
damnations é mort pronon
cées contre six accuses au
Procés de Burgos a été ac-
cueillie au Vatican avee li¬
ne profon de émotlon.
Ce solr méme, l’Osseivato
re Romano rappelait Vinter
vention du St. Siége auprés
du Gouvemement en fa¬
veur des condamnés, qui a-
vait déjá, donné lieu á une
note officielle dans le quoti
dien du Vatican, le 16 No-
vembre.
On ne s’en refuse pas moins
dayis les milieux du Vati¬
can, á renoncer á l’espoir
d’un geste de clémence du
Général Franco et du Gou
vernement espagnol.
X X X X
s~
Preittiéres réactions
dans le monde
GENEVE (AFP). —
M. Nail Macdermott, Se¬
crétaire Général de la Com
mission Internationale de
jurist es, s’est déclaré cho¬
qué par Ies peines de mort
prononcées au procés de Bur
gos et a annoncé qu’il inter
viendrait auprés du minis
tre espagnol de la Justice
pour obteñir la commuta¬
tion des peines.
Dans une declaration a
l’Agence France Pressc. M.
Macdermott a indiqué que
les peines de mort pronu-i-
cées dans des procés politi¬
quea n’atteignaicnt jamar:
le but recherché, tant il est
vrai que loin d’étre une ar¬
me de dissuasion, elles ne
font qu’inciter á la violen¬
ce.
x x x x
BRUXELLES (AFP). -
La nouvehe des condam
nations de Burgos a été ac
cueillie avec consternation
dans les milieux de la Com¬
mission des Communautés
européennes á Bruxelles. De
source informé?, on s’at-
tend a une prochaine inter¬
vention de la Commission
Européenne auprés du Gou-
vernement Espagnol.
D’autre part, M. Pierre
Harmel, ministre beige des
Affaires Etrangéres a decla¬
ré qu’aujourd’hui que les
condamnations á mort ont
été prononcées, le senti¬
ment et le souci unánimes
en Belgique sont exprimes
par des raisons hautemenl
humanitaires.
M. Harmel exprime le son
hail ardent qu une grace
vienne commuer ce.s peines
eonformément á des tradi-
t.inns élablies dans tons les
pays et que le temjis ile Noel
a])pelle jilus encore.
Enlin M. Harm Buiter. Se
eré taire Général de la Con¬
federation Internationale
de.s Syndicats Libres a envu
yé un télégramme au Géne
ral Franco déclarant : hor-
rifié á l’annonce de.s con¬
damnations á mort, le mou
vement syndical libre imer
national vous pressc instam
ment de commuer ees \hu -
nes.
Décés die Mpnsieur
Benoit Jean
Pax Villa annonce le décés
survenu le 27 décembre en sa
résidence d l’Avenue Lamard
niére de M. Benoit Jean
En cetto pénlble clrconstan
ce Pax Villa et Le Nouveliiu
to présentent leurs sincéres
condoléances k sa Vve née
Lucienne Masséna, á. ses en
fants Misa Lourdes Masséna
actuellement á Chicago, á
M. Jean Malan et Mme. née
Laida Jean actuellement en
Afrlque, M. jean Rondeau el
Mme. née Marie-Laure Jean
actuellement á New York, á
Michel et Marie-Carmel Jean,
á ses neveux et niéces M. ei
Mme. Excellent Casay, Mme
Guillaume et Mme née Gisél»
née Maria Jean, M. St lean
Jean, M. Benoit Prosper et
Mme. née Solange Jean, á ses
cousins et cousines M. et Mme
Eric Frédérique, Melle Néln
Frédérique, M. et Mme. Max
Raymond, M. et Mme Gré -
goire Thomas, M. et Mme Sal
/ador et á tous les autres pa
rents et aliiés éprouvés pat¬
ee deuil.
Les funéraille.s de M. Be -
noli Jean seront chantées le
mardi 29 décembre á 4 hr«,
de l’aprés-midi en l’Eglise du
Sacré-Coeur de Turgeau. Le
convoi parlira de la Salle Pa
roissiale oú la dépouillc mor
telle sera exposée dé 2 heures
INSTANTANES
_ (Bultel
court séjour. C’était son pre femme Ruth. Monsieur Broís
mier voyage en Haiti, II ky est le manager de la «Ful
trouve bienfaisante Faction ton Surgical Corporation»-
de no tre clirnat. C’est lors de son dernier vo
yage ¿i New York que le Dr.
X X X X
Monsieur Arthur Chabot,
un visiteur canadien, est ve
nu jouir, ¡ui aussi, du clirnat
Audouin avait rencontré cet
aimable couple, et lui avait
suggéré de visiter son pays.
Les Brofsky, qui sont des-
5^“; f?u,fíre.,.d’ai'th“le cendus á ia Villa Créole,
passeront huit jours en Hai
et est é, la recherche de cha
leur. Monsieur Chabot pas-
sera un mois ici. ’ xxxx
xxxx Monsieur et Madame Sa
lim Elle Joseph ont eu la -
,Joie d’accueillir leurs deux
filies Claudette et Rose-Ma
rie. Claudette est rentrée de
ouiii, ex
Secrétaire d’Etat de IsrSán-T;
té Publique, a accueilli á l’aé
roport samedi matin Mon¬
sieur Léon Broísky et sa
PIANOS, CUITARES ELECTRIQUES
et lou.s les instruments de musique
YAMAHA
%
-iui|ii:i|iiii1i7.i1iiiil‘iii|iiM,im,.'3
awwwwwwawu ,\vM¡xvsm\\\v.VN\v\ui\xxxi»^
1 AU CAPITOL
DU DIMANCHE 27 AU JEUDI 31 DECEMBRE
«La Boite á Chat»
Un drame poignant digne de figurer
dans une Sélectión du Fesiival_
A
RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS tous les jours, sauf le Samedi ¿3
et les Jours Férlés
ERRATA
Chicago jeudi demier. Rose-
Marie est rentrée de Madrid
avec l’opticien et pharma-
cien Miguel Ceno, son man,
et leur gracieuse filie Moni
ca.
X X X X X
Samedi aprés-midi, par
un avion de la Transcarib-
bean, est repartie pour Mont
Avis des
Etablissements
Raymond Flamberí
Les Etablissements Ray¬
mond Flambert prennent plai
sir á annoncer á leurs fiddles
clients que le 27 Décembre
1970, au cours d’un tirage á
Radio Métropole, en présence
du Notaire Raoul Kénol, du
Révérend Pére Joseph Lafon
tant, de l’Ingénleur Gérard
Nazaire et de ITngén eur Ma
thieu Duplan, les números
suivants. ont déterminé les
heureux gagnants des $4.300
de primes.
No 17.004 — Mr Hyppolite
Bernard — Gonaives — La
Ford Capri.
No 29.771 — Mme Dervil
Pierre — Cap - Haitien. Le
set Stereo PIONEER.
No 2313 — Mr Gérald Manuel
— Port-au-Prince —. La Mo-
tocvclette HONDA.
Priére de lire dans l’arti -
ele de notre coliaborateur
Lallier C. Phareaux, intitu -
lé «La Fraternité humaine»
1) á la 2eme colonne 1er réaiV’via'New'York* le Dr. Y-
alinéa, 6énie ligne, «selon yette Bonny. Le Dr. Bonny,
les prescriptions de Celui qU] a eu ^ lieureux séjour
qui est né modestement dans dans sa famille, est spéciali-
une cieche ot qui nous a ap 0^ hématologie
porté par ses principes ele- ’ xxxx
vés des semences pouvant
engendrer l’amour et le fai¬
re iéconder dans le cceur de
tous les humains» au lieu de
«selon les prescriptions de
Celui qui est né dans créche
ct, qui nous eleves des semen
ces etc.
2) ¿\ la 2éme colonne,
2éme alinéa, 3éme ligne.
C’est sur la suggestion de
Madame Réjane Sirois que
sont venus en Haiti le Dr.
Jean Milot, éminent ophtal
mologue de l’hópital Sainte
Justine, de Montréal,, sa fem
me Odette, et leurs enfants
Jean jr. et Marie-José. Ils
sont descendus au Castel
«Les bas instincts paralysenL Haití. Quatre cicérones aver
tis leur font découvrir les
beautés de notre pays : le
Dr. Yves Jean-Pierre et solí
épouse, notre confrere AubA
lin Jolicoeur et sa femme
Claire.
xxxx
Samedi aprés - midi. est
partie pour New York Mada
me Claude Auguste, née Re-
née Bomo. Elle a voyage a
l’occasion des couches pro-
chaines de sa filie Giliane.
Celle-ci est la femme fie l’In
génieur Ajax Francis,
xxxx
Elysabeth Isaac, une fort
jolie esthéticienne, est reiv
trée au pays la semaine der
niére. Elle a voyagé spéciale
L’Ecole de Commerce Julien CRv\AN ^
Avenue Christophe et Rué 6
Inaugure á la Rentrée de Janvier les Cours suivanis :
1) Sténographie Frangalse GREGG (Janvier - Aoú’'
2) Comptabilité Américaine
a) Cours Intensif (Janvier - Septembre).
b Cours seml-Intensif (lére Année : Janvier - Juillel^
2éme Année : Aoüt - Décembre ou Oct. 71-Fév 72)
3) Dactylographie Bilingüe (Cours de 3 - G - 10 mois).
4) IBM KEY-PUNCH (Cours á partir de,6 h 15 du matin).^
souvent les demarches de
l’homme pour accomplir le
bien et réaliser un ideal etc»
au lieu de «Les bas instincts
paralysent souvent les de¬
marches de l’homme pour
accomplir le bien de réaliser
un idéal».
3) á la 3éme colonne, 1er
alinea, á la lére ligne «dans
le but de permettre á tous
les hommesj á la place
«dans le but de permettre á
les homines».
4) á la 3éme colonne, 2e
alinéa, lOe ligne «ce jour de
Noel qui evoque la naissan -
ce du Christ est vraiment un
symbole du vif désir, etc» au
lieu de «ce jour de Noel qui
evoque la naisance du Christ rnent pour le mariage de Mi
est vraiment du vif désir, chele Mevs, sa cousine ger-
etc». maine. A Montego Bay, oú
5) á la 3e colonne, 2e alinéa, elle réside depuis onze ans,
13e ligne, «et d’ceuvrer» au Elysabeth dirige T’Institut
lien de «et de d’juvrer». de beauté «Elisheba». Cet é-
6) á la 4éme colonne, lére tablissement lui appartient.
ligne, 1er alinéa «Done, elles c’est á Toronto qu’elle a étu
ont des attraits» au lieu de dié ¡a cosmétologie pendant
«eiies sont des attraits». deux ans. Nous souhaitons
7) a la 4éme colonne, 4e un mervellleux séjour á l’ap
alinéa, 6éme ligne, «cette gréable Elysabeth Isaack.
croyance se fortifie en évo-
quant succintement la situa¬
tion du Monde á l’époque ro
maine et au Moyen Age. La
corruption sévit partout, etc»
au licu de «Cette croyance
se fortifie en évoquant sue -
cintemenl la situation du
Monde á l'-époque rdmaine
et Moyen age. La corruption
sévissait partout, etc».
8) íi la 4e colonne, 5e ali -
néa, lére ligue «Ces conqué-
tes s’ap]jrofondissant, nous
sommes etc» au lieu de «ces
conque tes s’approfondtssent
nous sommes etc».
Avis Matrimonial
Je, soussignée Mme Murat
Adolphe, née Rose Marie De-,
ruisseaux, avise le public cü
le Commerce en général que¬
je ne suis plus responsable
des actes de mon époux Mu
rat Adolphe connu aussi »ous
le nom de Ronald Adolphe en
attendant qu’une action en
divorce luí solt intentée
Mine Murat Adolphe née Ro
se Marie Desruisseaux.
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