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Le Nouvelliste

Material Information

Title:
Le Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Place of Publication:
Port-au-Prince
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Copyright Date:
1963
Language:
French

Subjects

Genre:
newspaper ( sobekcm )

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
The University of Florida George A. Smathers Libraries respect the intellectual property rights of others and do not claim any copyright interest in this item. This item may be protected by copyright but is made available here under a claim of fair use (17 U.S.C. §107) for non-profit research and educational purposes. Users of this work have responsibility for determining copyright status prior to reusing, publishing or reproducing this item for purposes other than what is allowed by fair use or other copyright exemptions. Any reuse of this item in excess of fair use or other copyright exemptions requires permission of the copyright holder. The Smathers Libraries would like to learn more about this item and invite individuals or organizations to contact Digital Services (UFDC@uflib.ufl.edu) with any additional information they can provide.
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LTUF ( ACN6482 )
OCLC ( 0012544054 )
AlephBibNum ( 000471641 )

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QUOTIDIEN
LE PLUS ANCIEN FT HAITI
Fondé en 1896
Directeur et Rédacteur en chef
LUCIEN MONTAS
Adminhtrateur : Mme MAX CHALI VET
MEMBRE DE L’ASSOGIATION INTERAMERIOAINE DTE PRJH98K
Adresse i RUE DU CENTRE
No. 212
PORT AU PRINCE (HAITI%
Phone : 2-2113 2-2114
BOITE POSTALE : 1316
?54me annii
VENDREDI 11 DECEMBRE 1970
Les principaux points de la
Conférence de Presse de Nixon
WASHINGTON (APT). —
Void les prindpaux points
de la Conference de Presse
du President Nixon donnée
.lendl soir :
1) INDOCHINE ...
Les nord vietnamiens se-
raient des hors la loi s’ils re
fusaient l'échange de pri-
sonniers. Les voLs d’avion de
reconnaissance au Nord du
17éme Paralféle vont conti¬
nuer et si ces avions. sont
attaqués, les bases de mis¬
siles et les installations mi-
litaires les entourant seront
détruites.
M. Nixon n’a pas perdu en
tiérement l'espoir en "ce qui
concerne les conversations
de Paris sur le Vietnam,
mais il s’est montré trés
sceptique quant á leui's chati
ces de succés. II a dénoncé
le refus d’Hanoi d’échanger
8.200 prisonniers commu-
nistes contre environ 800
prisonniers américains et
sud-vietnamiens.
Enfin, le Président Nixon
a déclaré qu’il était prét 4
accepter un cessez-le-feu
d'une durée limitée au Sud-
Vietnam durant la période
de Noel tout en mettant en
doute le souhait des nord-
vietnamiens d’accepter une
tréve.
2) CAMBODGE
Les forces terrestres amé-
ricaines n’interviendront
plus jamais au Cambodge.
M. Nixon a déclaré d’autre
part que l’octroi d'un cré-
dit tie 250 millions de dol¬
lars au Gouvernemeni de
Phnom Penh était le rneil-
leur placement que les E-
tats-Unis aient jamais fait
car il permet notamment de
sauver des vies américai-
nes.
Le President des Etats-
Unis a afflrmé que les USA
ne révéleront pas le ryth-
me du retrait des troupes
américaines du Sud - Viet
nam tant que les négocia-
tions de Paris continueront.
Ces ríégociations, a-t-il dit
en substance, n’auraient
plus aucun sens si l'adver-
saire savait á quelle date les
demiers américains quitte-
ront le territoire sud-vietna
mien.
3) MO YEN - ORIENT
M. Nixon a déclaré que la
resolution de 1967 dés Na¬
tions Unies sur le Moyen-
Orient devait étre respectée
et l'équillbre des forces dans
cette pa'rtie du monde, main
tenue, afin que les deux par
ties soient en position de né
gocier une solution satisfai-
sante du conflit.
4) RELATIONS AMERI¬
CANO - SOVIETIQUES
Elles cntinueront & étre
difficiles avec des hauts et
des bas. Un accord entre Ies
jsuper-puissances sur une li
mitation des armements
stratégiques nucléaires est
indispensable. Les négocia
tions Salt d’Helsinki vont
done constituer un test de
la volonté de la Maison
Blanche et du Kremlin de
coopérer.
5) RELATIONS SINO-
AMERICAINES
LAdministration Nixon n’a
pas ¡’intention de modifier
sa politique fondamentale
vis-á-vis de la Chine, no¬
tamment en ce qui concer
ne l’admission du Gouverne
ment de Pékin aux Nations
Unies. Mais le Chef de l’Ex.é
cutif a clairement effectué
un nouveau pas en avant
soulignant la nécessité d’a-
méliorer les relations com-
merciales avec la Chine Po-
pulaire.
M. Nixon a estimé que l'a
vion commercial supersoni-
que américain, baptisé SST,
doit étre et sera construit,
faute de quoi les Etats-Unis
perdront leur premiere pla¬
ce comme constructeurs de
longs courriers commerciaux
Une grotte majestueuse
Par Antólne SALGADO
II y a vingt trois ans et yante, Port-de-Paix- pu la
quelques mois qu'il nous fut Vallée des Déllces, entouré
donné de visiter notre pre- dé ses sites pittoresqües et,
miére grotte. C'était en com dans un lit de verdure, Saint
pagnle de notre épouse, d'Es Louis du Nord.
telle Morice, Roger Fra?i- Au pied du Fort, void un
cois, Emmanuel Guerrier ét tumiel circulaire d’un rné-
Cleary Pierre. Sous Temprií* ti'® de diamétre, qui commu
se de cette randonnée mé- ñique, dit-on, avec le Trou
morable, nous nous revoyons Bon Dieu. Cette Grotte fe-
pon mais ils ne sont pas en á la Croix St. Joseph oü, dé nigmatique, quoique visitée
core satisfaisants. —J— "
7) QUESTIONS
INTERIEURES
M. Nixon a déclaqé une
fois de plus qu'il était oppo-
sé 4 d’autres contingente-
ments que ceux portant sur
les textiles. De légers progrés
ont été enregistrés au cours
des négociations avec le Ja-
La visite en URSS
de rimpératrice
d’Iran
MOSCOU (AFP). —
L’Impératrice Farah d’I-
ran et sa mére ont qultté
aujourd’hui Bakmu pour Té
héran, á Tissue d’une visite
officielle de dix jours en
URSS, annonce l’Agence
Tass dans une dépéche da-
tée de Bakou.
Répondant a l’inviiation
du Presidium du Soviet Su¬
preme de l’URSS et celle des
Associations Sovlétiques d’A
mitié et de relations avec des
pays étrangers, l’lmpératri
ce d’Iran et s.l mére ont vi
sité Moscou, Leningrad, Le
Tadjikistan et Azerbaijan,
Avant de quitter l'Union
Soviétique, l'Impératrlce Fa¬
rah a exprimé ses remereie-
ments aux organlsateurs de
son séjour alnsi que sa cer¬
titude de voir se développer
et se renforcer les Hens d’a-
mltlé et de coopératton en¬
tre Tiran et TURSS.
puis deux ans, Ton peut sé
rendre en voiture.
Void les Trois Pavilions
dont le Fort, construit en
1804 par le Général Fran¬
cois Capois, évoque et syrri-
bolise une des phases íes
plus glorieuses de notre épo
pée pour 1’Indépendancé
RETOUR DE NOTRE
DIRECTEUR
C’est ce matin'qu’est ren-
tré Monsieur I.ucien Montas,
Directeur de notre Journal.
Par une courtoisie de la Air
France, il vient de faiie le
voyage Pointe - A - Pitre —
Paris, & bold du Boeing ^47.
Sur le chemin du retour, il
s’était arrété 4 Porto - Rico
oü il a passé deux jours avec
son fils Rémy.
Nous souhaitons la bienve-
nue 4 notre Directeur.
né$
par des mllliers et
des mllliers de per-
sonnes, demeure encore
dans la nuit de l’lnconnu.
Et dire que le salut du pays
peut dépendre d’elle.
Allons! Faisons-nous vio¬
lence pour nous arracher
aux plis endormeurs des
d’Haiti. Une cloche de l’épt; jTrois Pavilions! II y a trois
que coloniale est encore toil
te vibrante de sonorité. La
Chapelle St. Joseph est éri-
gée á quelques mótres -du
Fort. Le presbytére occupé
la position idéale. De 14, ori
domine, dans un ensemble
féerique, l’Ile de la Tortue
au sein d’une mer chato-
kilométres ó. parcourir 4
pied. A proximité de i’eau
limplde de la source Maho-
tiére, des maisonnettes sont
báties péle-méle, dans un
désordre qui sent la promis-
culté. La derniére est le lo¬
gia du guide qui nous arri¬
ve.
Election prochaine
á l’Eglise Anglicane
d’Haiti
Belon une source bien in-
fonnee, c’est dans’ la matinée
du mercredi 16 du courant
á T i s s u e d’une Messe
chantée en la Cathé
drale Ste Trinlté qu’auront
lieu les élections du Premier
Evéque Haitien de l’Eglise E-
pisccpa'e. Partlciperont A ces
elections les Prétres et les
laics lecteuu. de cette Eglise.
Plusleurs dignitaires épisco-
pallens étrangers, sont alten
dus i cette occasion.
par Claude HAMBRE VILL h
Hier matin, sont repartís Hóteis d’Haiti A l'aérooort
qhh-pSWílatA0n o.U Ne'X HamP Monsieur Francesco Lpuu’
shire le Dr. Fierre O; Du- fut accuellli par Madame Lv
Gardiner w nóe £*5® Helmc^e «t Monsiem
Gardiner, et leur fils Pierre Hubert Ethéart ¡
Fabrlce, Es vlennent de pas x x x x
ser deux semaines d’agréa- Nous souhaitons un agréa
« d£ns leVrs ía' 5,le aéJQUr Monsieur Albert
f ?. exer- Peroni et 4, Madame Joan
ce la psychlatrie des en- Ryan. Monsieur PerOni a-
^ ^ue.sa femme, veugle-né, est Professeur de
qui a momentanément ln- Sciences Forniques au Broo
ses études, les re- klyn College. Madame Ry<£
prendra sous jjeu en vue est desslnatrlce" de modéles
d’obtenlr son 6octorat de
Langue et de Littérature
francalse
x x x x
Messieurs Gérard Gau -
chler, de la Régle du Tabac
et des Allumettes, et Jean
L. Dominique, Directeur de
Oes deux tourlstes sont arri
vés á Port-au-Prince hier
matin.
Hier matin, est rentrée au
pays Madame Ana Gerdes
Larakt. Laborantlne de son
état, Madame Larakt vit á
Rabat, Maroe, avec son ma
Sur la tombe du Colonel
Demosthenes P. Caiixte
Le Discours fúnebre da Ministre Max Antoine
La Conférence du Dr Dar and
au CRESH
L’Agiíation en
Espagne
MADRED (AFP). — ,
Des manifestations se
sont déroulées jeudi soir
dans plusleurs vllles d’Espa-
gne. Outre la manifestation
de BarceVone, des incidents
se sont produits & Madrid,
Valladolid et Sarragosse,
pour protester contre le ju-
gement, par le Consell de
Guerre de Burgon des seize
nattonalisles basques. Dans
ces trois demiéres villes, les
maoifestants - plusleurs cen
t a i n e s d’étudiants qui
crlalent Liberté et ont été
dispersés par la police qui a
procédé a des interpella¬
tions.
A Pampegune, des ;eunes
gens se sont enfermés dans
¿’Eglise des Jésuites et ont
manifesté la volonté d'entre
prendre une gréve. Deux
heures aprés lis étatent ap-
préhendés par la police.
A Madrid, la Police a ap-
préhendé 40 des 350 person
nes qui s’étaient enfermées
dans TEglise du Santo Niño
del Remedim et qui en a-
vaient été chassées par les
gaz lacrymogénés. Quelques
manifestations se sont éneo
re produites mercredi soir
dans les quartlers de Deli¬
cias et de Goya.
La Police a expulsé les é-
tudiants des Facultés des
Sciences Economiques et des
Sciences Politiques, qui s’é¬
taient réunls pour discuter
du procés de Burgos.
La police a expulsé égale-
ment du-local oü ils s’étalent
réunis deux cents jeunes di
plémés qui avaient rédigé é.
Tintention du Vice - Prési¬
dent du Gouvemement un
document demandant l’indul
gence pour les jeunes natío
rialistes basques jugés & Bur
S08- .,
Enfin : Une centaine da-
vocats se sont réunls jeudi
au Palais de Justice et se
sont mis d’accord pour cons
tltuer une Commission, la-
quelle a déjá entrepris
réunir des signatures
man dant la clémence pour
les six basques céntre qui la
peine de mort a été deman-
dée. —^ -
Hier soir, dans le cadre
des conferences académi-
ques hebdomadaires du Cen
tre de Recherches en Scien¬
ces Humaines (CRESH), le
Dr. Ro'ny Durand qui tient
la chaire u’Economte Politi¬
que á ja Faculté d’Ethnologie
et est Chef du Département
des Sciences Economiques et
des Statistiques au CRESH,
a prononee une orillante
conférence sur la stratégie
du développemeni économi-
que du pays.
Le coníérencier a tenu
Tauditoire pendant quaran-
te minutes em iron sous le
charme de son expesé. II a
fait une severe critique de
Taction de la Bourgeoisie
haitienne détentrice des pou
voirs économique et politi¬
que du pays pendant un sié
ele et demi et qui a about! á
la sentence prononcée con¬
tre elle par les Révolutions
de 1946 et de 1957.
Mais le Dr Durand remar
quera que la Revolution de
1946 avait posé un problé
me essentiellement politi¬
que, la Revolution de 1957
également. II faut mainte-
nant porter la question sur
deux plans en. portant la
priorlté á l’aspéct du déve-
loppement économique.
Comment sera réalisé ce
développement. Selon une
formule origínale dit le Dr.
Durand. Une formule dite
post-industrielie ou a-capi
taliste découlant du mana¬
ge harmonieux des classes
moyennes et des masses pro
létariennes urbaines et rura
les. Celles-ci utiliseront une
stratégie intelligente pour
réaliser l'unité avec la bour
geoisie non au départ mais á
l’arrlvée. ^
La Conférence du Dr. Du
rand a été, trés goutée et
des questions intéressantes
de
de-
Les forces de l’ONU
restent en Chypre
NATIONS UNIES, N.Y.
(AFP). —
Le Conseil de Sécurité a
décidé jeudi soir á l’unani-
mité de prolonger d’une nou
velle période de six mois, jus
qu’au 15 Juin 1971, le man¬
dat de la force des Nations
Unies á Chypre. Ce mandat
arrive á expiration le 15 dé
cembre.
La résolution du Consell
demande aux parties de pro
fiter de fagon constructive
des occasions offertes par
un clímat favorable. Elle
précise d’autre part que le
mandat de la force des Na¬
tions Unies íl Chypre est pro
rogé dans Paítente d’ici le
15 juin 1971, de progrés suf-
ílsants vers une résolution
qui rendra possible un re-
trait ou une réductlon subs-
tantielle de la force.
La création de la force des
Nations Unies á Chypre re¬
monte b mara 1884,
ont ’ét’é posées par des mem
bres de Tauditoire composé
de nombreux membres de
la Mission Universitaire
frangaise, de professeurs de
l’Université d’Etat d’Haiti,
d’étudiants et de plusieurs
autres invités.
Antérieurement, le Do-
yen de la Faculté d’Ethno¬
logie Gt Directeur du CRESH
le Dr. Jban Baptiste Ro-
maih, avait, dans une belle
allocution, présenté l’ora-
teur du jour qui allalt inau
gurer la série de Conféren-
ces académiques du Centre
de Recherche en Sciences
Humaines (CRESH) pour
l’année 1970-1971.
x x x x
Les discussions autour des
thémes développés par le
coníérencier Dr. Rony Du¬
rand avaient été interrom-
pues un instant pour présen
ter au Doyen J.B. Romain
une corbeille de Eeurs au
nom des professeurs et étu
diants de la Faculté d’Etlmo
logie á 1’occasion du titre en
viable cTOfficler deja «Pal¬
mes Académiques F’rangai-
ses» qu’il avait obtenu du
Gouvemement Franpais le
mois demier.
La présentation de la cor
beille de fleurs était précé-
dée d’une magnifique allo¬
cution du Dr. Ernst Ricot,
professeur á la Faculté d’Eth
nologie et membre du
CRESH.
Reprise du trafic
ferroviaire
aux EUA
NEW YORK (AFP). —
La reprise du trafic fer¬
roviaire aux Etats-Unis, a-
prés une gréve de molns de
vingt quatre heures, s’est
e/fectuée, vendredi -matin, á
la satisfaction générale. On
ne signale nulle part d’inci-
dents. Les. trains de ban-
lieue, notamment, ont re-
commencé ü assurer le dé-
placement des quelque 500.
000 travaiHeurs, des gran-,
des vllles qui, deux fois par
jour, se rendent de leur do
micile á leur lieü de travail.
Alnsi le décret judiciaire
rendu dans la solrée de Jeu
di et prévbyant des amen-
des de 200.800 dollars par
jour pour les Syndicate du
rail quf he respecteraient
par l’fnterdlction de gréve
votée la nult précédente par
le Congrés, a-t-il eu pleln
effet.
On ne prévoit pas que
cet arrét de la circulation
ferroviaire de moins de 24
aura des conséquences sé-
rieuses sur l’économie com
me cela aurait été le cas si
la gréve s’était prolongée.
Quant au paiement de
l’augmentation de 13,5 ac~
cordée aux chemlnots par
le Congrés, avec effet ré-
tro-actif A compter du lef
janvler 1970, Ies directeurs
des réseaux affirment qu’il
sera effectué sana délal.
Pourquoi dissimuler l’émo- dent Sténio Vincent l’instal-
tion qui nous étreint face á la comme Commandant dü
la dépouille mortelle du pre- Département Milltaire du Cen
mier Colonel Haitien, Démos tre. Une année aprés, en 1931,
théne Pétrus CALIXTE dont le Chef de l’État signa sa com
la vie et la carriére sont at- mission de Colonel,
tachantes á plus d’un titre. II occupait aux Cayes le pos-
Celui dont le pays pleure la 1 —
disparition a toujours. vécu ef
lacé, loin des intrigues politi
ciennes. Et, s’ll a pu parvenir
au plus haut échelon de la
hiérarchie militaire, c’est á
cause de son sens du devoir
et de la discipline qu’il a tou
jours su s’imposer.
Passiohnante au possible
que la courbe de la vie du Co
lonel Démosthéne Pétrus Ca-
lixte ! Quelques repéres bio-
graphiques permettront de fi
xer les principales étapes de
Tltlnéraire de l’homme á qui
le Gouvemement fait aujour
d’hui des funérailles si émou
vantes.
Né le 6 Aoút 1896 á Fort L1
berté des oeuvres de M. et Ma
dame Pétrus Caiixte, 11 fit ses
études primaires et secondai
res dans sa ville natale. Son
aieul fut notaire puis Direc¬
teur du premier Collége du
Cap-Haitien, Son pére a été
tour á tour Directeur et Ins-
pecteur des Ecoles de Fort Li
berté. Député au Corps Légls
latif, il mourut en 1903, lais-
sant quatre gargons. Démos¬
théne, l’avant - dernier, n’a
vait alora que sept ans.
Le futur Commandant de
la Garde d’Haiti débuta dans
le métler des armes comme
•enrOlé dans la Gendarmerie
4 Táge de 19 ans. A l’explra-
tion' de son contrat, il avait
en vue dans Tordre politique
et social.
Aussl, bénéficia-t-il de Tan
dience et de la sympathle les
plus chaleureuses des élé-
ments d’avant - garde du pro
- létariat lntellectuel qui le
te de eomm&naant du Dépar consldóeSíent, dés lors corn-
tement.'quañd appelé a Port — —-
au-Prince, le Colonel Caiixte
suivlt un stage en vue de sa
promotion comme Chef de
I’Armée Btaitienne, á la Dé-
soccupatíon. Aprés le stage,
11 fut nommé Commandant
du Département Militaire des
Gonaives.
II occupait ce poste quand
en Aoüt 1934, il devint Com
mandant de la Garde d’Hai¬
ti. 11 passa trois ans et demi
4 cette fonction.. Depuis, il
est rentré définitivement
dans la (vie civile. E convient
de rappeler qu’en tant que
Commandant de la Carde
d’Haiti, le Colonel Dén'osthé
ne Pétrus Célixte eut deux
íois l’occasion de représenter
son pays 4 l’étranger. Tout
d’abord en 1934 comme Am-
bassadeur Spécial du Gouver
nement Haitien prés le Gou
vernement Domintcain, en¬
suite en 1938 4 titre de Délé-
gué Spécial du Gouverne-
ment Haitien aux fétes du
Tricentenaire des Antilles.
A son retour dans le pays,
il fut. designé, la méme an¬
née 1938, par le President
Vincent comme Inspecteur
des Consulats de la Républi-
qu tí’ilaltl dans la Médlterra
née,
Le Colonel Caiixte mérita
alors le grade de 'Sergent, il les distinctions sulvantes
accepta la fonction de Com-
mls - Greffier 4 Fort Liberté.
Plus lard, nous trouvons
Démosthénes Pétrus Caiixte
dans la Gendarmerie du Cap
Haitien, en qualité de clerc.
Promu sous - Lieutenant, il
commanda le Sous-District
Militaire de Valliéres. Trans-
féré 4 Port-au-Prince en 1920
comme Instructeur 4 l’Ecole
de Perfectionnement des Ca¬
sernes. Dessalines, 11 a eu Toe
casion,, 4 ce titre, de former
une .
ciers tels que : Cham, Oriol,
Augustin, Laroche, Victor,
Moise, Muller, etc...
E passa quatre ans 4 Port
au'-Prince en qualité d’lns-
tructeur. Transíéré 4 Port-
de-Paix, il y resta quelque
temps comme Commandant
de District, au grade de Capí
taine. II devint ensuite vers
1929, tour 4 tour 4 Cerca la
Source et 4 Hinche, Adjudant
de Département.
En décembre 1930, le Présl
Grand Officler de l’Ordre Na
tional Honneur -et Mérlte.
Commandeur de l’Ordrc Na¬
tional Dóminicain Juan Pa¬
blo Duarte, Offlcier de la Lé
gion d’Honneur (France), Mé
daille Mflitaire, Médaille de
Service Dlstingué (Trois fois
cité), Brevet de Mérlte Mili
taire.
Promu Commandant de la
Garde d’Haiti 4 une époque
óü les ressortlssants des mas
me le porte - drapeau de
leurs revendicatlons les plus
légitimes. C’est dans ces cir-
constances que commenea le
drame du Colonel Démosthé¬
ne Pétrus Caiixte qui ne vou
lait point souiller son épée
bien qu’il fút choisi comme
Leader par de larges couches
de la gauche populaire
Ce n’est pas ¡e moment d'é
lucider ce point. Le manque
de recul empéche d’en éclai-
rer tous les aspects. Toute-
fois, le Colonel Démosthéne
Pétrus Caiixte a préféré Tes¬
ter un Soidat dans toute l’ac-
ception du terme plutói que
de céder á la pression do par
tlsans que I'excés de zéi« em
péchait d’étre luciries. .
Sous le Gouvemement du
Président Vincent, 11 est pos¬
sible de décelcr des signes a-
vant - courétirs d’une prise de
conscience en profondem des
secteurs représentatifs des
masses et des classes moyen
nes, décidés plus que jamais
ú opérer un changement dans
Tordre économique, politique
et social dont les caractéres-
les plus manifestes étalent
Thnmobiiisme el Texclusivis-
me.
Sous Taction des doctrinai¬
res qui encadraient la jeu-
nesse populaire et les élé-
ments a vancés de la classe ou
vriére, se précisa une puis-
sante levée de bouclier con¬
tre les menées antinaliona-
les de Ja bourgeoisie Iradi-
tionnelle..
Le Mouvement Ouvrier Pay
san (MOP) dont le Secretai¬
re - Général était le Docteur
Francois Duvalier et d’autres
groupements progressistes dé
noncérent avec un rare cou¬
rage la démisslon de la bour
geoisie nationale qui se cram
ponnalt 4 ses privilftges, lais
S°“í, le^trés 3e í1 i’^génlAur Mohammed
France hier matin. Par une Larakt. M&dame Ana Ger\
courtoisie de la Air Fran- ri"r T ^ —- — v
ce, lis vlennent de fal-
re le voyage Pointe-4-Pitre-
Parls, 4 bord du Boeing 747.
«Colossal», c’est par ce mot
que mon ami Jean L. Doml
ñique a résumé Tlmpresslon
qu’il a ressentle dans cet a-
vion géant. «Malntenant, 11
fait un froid glacial 4 París»,
a ajouté Jean. «On ne le di-
ralt pas, répondis-je, tu sem
bles avoir voyagé sans man
teaui, A ces mots, je vis
mon interlocuteur jeter ses
affaires péle-méle sur le car
relage, partir comme un
trait, et falre sur l’aérodro-
me un magnifique sprint en
direction de la Caravelle
d’Alr France : ll avait ou-
blié son manteau dans Ta-
vion.
X X X X
Hier matin, est jparti pour
Miami Monsieur Fritz Rou-
zier, Sous-Directeur de la
Texaco Caribbean Inc. Il se
ra de retour dans huit jours.
A Taéroport, il fut salué par
sa femme Raymonde et
leurs trois enfants Leslie, Pa
tricia, et Ralph.
Le méme jour, est parti 4
destination de Montréal le
commergant Luden Thé-
baud. Il est alié passer quel
ques jours avec ses enfants.
Ceux-ci font leurs études au
Canada.
X X X X
Monsieur Francesco Leibl,
de nationalité Italienne, est
un Agent de voyage de
Francfort, Allemagne. Il est
arrivé ici hier matin, et son
séjour parmi nous n’excéde-
ra pas deux jours. Monsieur
Leibl, qui voudralt indure
Haiti dans l’itinéralre des dlf
férents groupes qu’il dirige
ra vers les Antilles, est ve-
nu prendre contact avec la
Southerland Tours' et les
Aiuiiversaire
de Jean Deeb
Notre trés estimable ami
M. Jean Deeb, membre du
Conseil Technique du Gouver
nement connait aujourd’hui
un nouveau printemps.
Ses nombreux amis, ses pa
rents saisisseqt cette occa¬
sion pour ,lui témoigner leur
affection et'lui formuler des
voeux de constante jeunesse.
Nous nous associons de bon
gré 4 ce concert pour souhai
ter 4 Tami Jean Deeb du sue
cés, de la santé et du bon-
heur.
Ad multos Annos.
des Larakt, 4 qui nous sou¬
haitons un neureux séjour,
passera deux semaines dans
sa famille.
X X X X
C’est 4 l’HOtel El Rancho
qu’est descendu Monsieur
Thaddeus Data, de New Jer¬
sey. 11 est arrivé en Haiti
hier matin, pour un séjour
d’une semaine. Monsieur Da
ta est producteur de films
pour la télévision.
L’Infirmiére hollandaise
Mia Oosterweider, arrivée
au pays hier soir, est venue
préter ses services 4 I’hópi-
tal Albert Schweitzer, de
Deschapelles, ySon séjour ici
durera trois ráois.
X X X X
Sont rentrés de New York
hier matin Michaéle Ber-
rouet et Joseph Rodriguez.
Air France les avait invités
4 faire le voyage Pointe-A-
Pitre-New York 4 bord de
Tun de ses Boeing 747. Mi¬
chaéle Berrouet appartienjF
4 ABC Tours and Travel Ser
vice, tandis que Joseph Ro¬
driguez est de la Air Fran¬
ce.
XXXV
Mademoiselle Noelle Poul-
lot, une jolie Frangaise aux
manieres avenantes, est ar¬
rivée au pays hier matin, 4
bord d’un avion de la Trans
Caribbean. Elle ae propose
de passer dix jours sous le
ciel d’Haiti. Mademoiselle
Poullot, qui a travaíllé aux
Nations Unies pendant quel
que temps, en qualité de se
crétaire, envisage de rentrer
en France, et de poursuivre
ses études unlversltaires. Fi¬
le veut obtenlr une licence
de Littérature anglaise et a-
méricaine. Nous souhaitons
la bfenvenue 4 Mademoisel¬
le Noelle Poullot.
x x x x
Hier matin, sont rentrés
de Trinidad la Doctoresse
Nicole Gamier et Monsieur
Ellas Tamari, Directeur du
Service Chrétien. Ils vien-»
nent de prendre pari 4 un
Séminaire sur la Planifica-
tion Familiale.
X X X X , -
C’est hier matj-n qu’est
rentrée de New York Mada¬
me Yvette Farkouh. Elle
vient de faire des emplettes
pour sa maison de commer¬
ce.
Le méme jour, est arrivé
4 la Capitule le dessinateur
italien Mario Narcisco. A
Taéroport, il fut regu par
Monsieur Bernard Mevs.
n„ 4 ce titre, de former ses et des clashes moyennes sant croupir dans Tlgborahce
belle promotion d’offl- subissaient les plus injustlflar et ia r mlséíe ce que. le Doc-
bles des interdlts, le Colonel
Démosthéne Pétrus Caiixte é
tait consldéré comme une ma
niére de symbole par une for
te partie de la majorité ná-
tlonale. Son ascension qu’il
devait 4 ses seuls mérltés, é-
tait jugée paradoxale par
plus d’un. E n’étalt pas sort!
des quelques families qui ero
y aient détenir, de droit dlvln,
les prlvlléges les plus exhorbl
tants, entre autres ceux d’oc
cuper les positions les plus
Au Compte - Goüttes
teur Frangois Duvalier désl-
gne lustement sous le voca¬
ble de pays réel.
C’est dans ce contexte qu’é
clata la Révolutión de 1946.
~~Av. rours de ces événe-
rnents, le Coloiiel Caiixte se
porta Cándidat 4 la Présiden
ce. I: a pu bénéflcier d’une
Immense popularlté gr4ce au
patronage du «Mouvement.
Ouvrier Paysan ' et d’autres
mouvements de réslstance..
Les Docteurs Frangois Duvá-
11er et René Piqulon, parml
tant d’autres intellectuels
progressistes, flrent rayon-
«Savoir pour prévoir,
prévoir pour agir»
Parml les valeurs magico-
rellgieuses qui sembli-nt con
ditionner de trés prés les at
titudes vis-4-vis de le. limita
ílon des naissances. rete-
nons l’autoritarisme.
Caractéristique de l’haitien
en voie de changement de
statut, I’autoritarlsme semble
s’assocler étroitement 4 la po
sitlon d’infériorlté de la so-
ciété haitienne dans la stra
Chez- nous, travailler (quel
que modique salaire qué Ton
touche), c’est étre un million
naire...
Comme si Ton pouvait muí
tipller ses appointements par
cent, comme Jésus avait falt
de l’eau aux noces de Cana !
Des mllliers de gens (ton-
tons et tantlnes, couslnsv et
cousines, compéres et com-
méres...) ont le regard bra-
qué sur vous: et 11 n'est pas
Par Raymond PHILOCTETE.
prétendent étre vos parents.
Vous étes le boeuf gras
qu’il faut saigner, dépécer;
et si vous ne vous ofírez de
bonne gráce 4 tous les coups
de couteau, vous étes un in-
conscient, un malhonnéte,
un insensible.
Parent pauvre : mauvais
parent.
Mari pauvre : mauvais ma
Beau-fils pauvre : mauvais
ner la personnalité du Colo-
(Sulte page 6 colonne 8)
Au Grand Séminaire
Demain matin, l’Archevé-
que de Port-au-Prince, S. Ex
Mgr Ligondé conférera le
sous - diaconat et le diac >-
nat 4 un groupe de Grands
Sémlnarlstes.
La cérémonie se déroulem gg" S0Gai a travers une,, lm
4 la Chapelle du Grand Sénfl p0sante progénlture, iijmcé
tlflcatlon Internationale. Frap
pé d’un complexe d’insuffl-
sance, l’haitien réagit par la
personnalité autorltalre, for¬
me d’adaptatlon 4 une sitúa
tion caractérisée par une for
te tensión anomique entre
les moyens et les flns Une
des femmes dans Tunion
polygynique en fonction de
leur rendement en espéce hu
malne. Le plágage qui est
la forme la plus durable de
la famille rurale type se tra
duit par la coexistence dans
l’espace d’un nombre relatl1
vement élevé de femmes ré
parties en «íemmes kaille»
et «femmes dehors». Le sta¬
tut dominant est attribué 4
la «femme' kaille» c’est-á-
dire' celle qui est sélection-
née pour devenir éventuelle
ment l’épouse chrétienne Les
«femmes dehors» deviennent
au second rang. Celles quine
sont pas en mesure de pro
icréer se sentent diminuées
famille nombreuse foumit aux yeux de la société. EU.es
un contexte favorable au dfe
ploiement des tendances au
torltaires des parents. Le
paysan recherche le prestí-
(I O VuLUJl VU A — j.
jusqu’4 des lnconnus (qul ne beau-flls.
nalre Notre
geau.
Dame de Tur-
posante
devlrlllté
méme- une,
seiftelle. Il 7
.mérarchlsa
Mi
kmm
«¡Lm
mm
Il Y a
,tlon
rlsquent méme d’étre négli-
gées au profit des «maman
pitite» prollfiques. II est no
(oiré de rencontrer en mi¬
lieu rural des paysans qui
se plaignent de n’avoir pas
(Suite .page 9 Col. 7)
mdiAiiaiiai


PALIE 2
vaauaHEta- n " decembre 1970
Oe Luxe Auto Clné
Dlmnncho 13 Décembre i\ (1
h el 8 hr os
CATHERINE
11 sufdl il’uu Amour
En Punavlslon Eustmnucolor
Viic frcsqite mcrveiJleuse
()u 1 a pour dócor de.s bourras
lines do róvolle dans un Pa-
i s IraglQiie íl i’époque médié
vale ml l'épopóc et Thérolsme
nliiibnlent do glolre un mo-
yen-ftBO tachó de crimes et
do sang
CATHEHINE
It suft'U il'mi Amour
Un puissant drame d’amour
uil lo nalhéUsme et la subli
nil té coudolent la violence et
la cruauté.
CATHERINE
11 siiflit d un Amour
Uno oeuvre imposante de
Bernard Borderle, Inspirée
du roman de Juliette Benzo-
nl, ntcrprélée brlllamment
par une constellation de su¬
per - vedettes, domlnóe par
In bonulé de Olga Gemges -
Blent et le jeu admirable de
>!SÜ»
Horst Pranck et de Claude
Brasseur.
Une superproductlon éblouls
sanie et amére éyoluant dans
^ un Paris qui ne vous a ja¬
mais été dévollé, le Pans de
1418 occupé par les Bourgui-
gnons, le París lhconnu oñ
truands et rlbaudes luttent
pour la libertó.
CATHERINE
11 sufflt d’un Amour
Au mlleu de cette foule bl
garrée et bruyante d'un Pa
ris haut en couleurs et en agi
tatlons lncessantes, surglt...
une créature angélique, une
mervellleuse beautó, une ame
de feu, des yeux de lumlére,
un coeur dans la plénltude
de la pureté, armé d’une vo
Ion té qui ccepte toutes les rl
lonté qul accepte toutes les rl
CATHERINE
... tour & tour courtisée par
la cup dité et le pouvolr ro¬
yal, ravie‘ par un puissant
connétable, mise en liberté,
rencontre un preux cheva¬
lier qul est sédult par son
eharme. Elle évellle l’amour,
DANS NOS SALLES DE SPECTACLES
Pour CATHERINE l’hermi
ne des mantéame de cour va
se soulller de crlmeB et de
sang.
Pour CATHERINE, les é-
meutes explosant, lea rebel-
elle déclenche les passions...
et le drame prend une allure
traglque.
lions enflamment París, les
massacres ensanglantent les
ruea et les places.
Entrée $ 1.50 par voiture.
xxxx
REX THEATRE
Dimanche 13 Décembre h 5
h, 7 h et 9 h
Elvs Presley fera sa 22éme
apparition sur l’écran, en su
per - vedette, dans une super
production muslcale de la M.
G. M.
LE TOMBEUR DE CES
DEMOISELLES
Le festival de la fchanson
et de la danse le plus éblouls
sant da l’annéa, en Pana vi¬
sion et Métrooolor, avec un
escadron de Oaptlvantes et sé
dulsantes jeunes filies, parml
lesquelles Sherley Fabres et
Dlane Macbaln.
LE TOMBEUR DE CES
DEMOISELLES
Elvis Presley, 32 ans, 22
films, 30 disques d'Or.
Une carr ére aussl prodl-
gteuse devalt assurer Je suc-
cés le plus colossal & cette or
gle de danses «Yéyés», de
chansons «Pop Muslque»,«der
nlére Vague», «Dans le Vent»
Elvis Presley convle done
toute la jeunesse de la Capí-
tale á venir assister á cette
féte des yeux et du coeur, oü
de ravlssantes jeunes premié
re d’Hollywood, en Bikini, dé
crétent la permanence de la
Oaleté, du fou rlre et du dé-
llre.
LE TOMBEUR DE CES
DEMOISELLES
Cascade de plalslra, -Gu ia¬
res d'Or, chansons oaplteuses
flot lnlnterrompu de mólo-
dles déllcieuses, explosions jo
yeuses de danses trepidan¬
tes: cDogos et Yéyés», «Rock
et Pop»,
Elvis Presley recevra au
Rex - Thé&tre, dimanche 13
décembre i 5 h 7 h et 9 h
en présentant & ses fervents
admiratrices un programme
de feu, un spectacle dans le
vent qul procurera aux spec
tateurs deux heures de bon¬
ne détente et de déllre.
Entrée Odes 2.50 et 4.00
XXXX
MAGIC CINE
D manche Í3h61i7h9h
avec : Ottawa Poggl, Mark
Damon, Magda Konokpa,
Lizz Barret.
LE OROS COUP DU
CAMELEON
(technicolor)
Un Jeune homme du nom
de Vittorio hérlte una vallse
contenant des documents.
Cet hóritage vlent d’un célé-
bre bandit Italian surnom -
mé le CAMELEON D'OR tué
sur la route lors d’un de ses
móíaits. Que contlent cette
.vallse ? Des plans, les plus
audacieux et détaillés pour
attaquer ou plller certalnes
banques.Cette dramatlque re
mise a été faite sous le ser -
ment de continuer Taction
entreprlse par son légatalre
et ses cómplices. En effet, le
jeune homme étrtoui par ces
plans déclde continuer les mé
faits du CAMELEON. D’OR
C’est alnsi que Taudacieux
hold up d’une banque est
mis au po'.nt et est sur le
point d’étre exécuté.
C’est á ce moment qu'in -
tervlent la fiancée de Vít -
tarlo, une jeune femme luci¬
da st courageuso, Vittorio sur
nommó le CAMELEON D’OR,
abandonner¡)-t-ll cómplices
et rlche butln ? LE Gftt)S
COUP DU CAMELEON. é -
chouera-t-11 ?
3 hres : 1.50 et 2.50
5 h 7 h 9 h Odes 2.50 4.00 tateurs Dlmanche.
xxxx
demlére Querré Mondiale oü
lé suspense est poussé Jus -
qu’au sublime.
«QUAND LEB AIGLEB AT
TAQUENT», un autre Chef
d'oeuvre . que le CINE CAPI¬
TOL vous propose Chers spec *
AU CAPITOL
1970
Dimanche 13 Décembre
á 4 hres 3U et 7hres 15
Le Clné CAPITOL la Salle
de la Cap .tale toujours sou -
cíeux de ne présenter que
de bons films a choisi pour
vous Chers spectateurs cet -
te Super production de la
METRO OOLDWIN MAYER:
«QUAND LES AI OLES
ATTAQUENT».
Le taientueux réali&ateur
Brian O. Hutton pour
«QUAND LES AIGLES AT -
TAQUENT» a retanu parml
la créme des titans de la scé
ne Internationale Richard
Burton et Clint Eastwood. II
leur a donné pour Dame de
. N. B. En raison de la du -
| rée de : «QUAND LES AI -
’ OLES ATTAQUENT» ce film
passera dans cette Salle 1)1
manche 13 Décembre á 4 h
30 et 7 h 15
Entrée Odes 3.00 et 5.00
xxxx
DRIVE IN CINE
Dimnehe 13 Décembre 1970
Pour son troisiéme Grand
film, David Green jeune réa
lisateur anglas! a réussi im
coup de maitre. Entouré d'in
terprétes teis que Michael
York, Jérémy Kemp, Susan
George 11 a monté : «CHAN¬
TAGE A LA DROGUE», un
policier destiné á faire car -
DELECTABLE! TOBLERONE
Ce chocolat au luit, amandes et miel
si appréciable dans le monde entier
m:
CHOCOLAT AU LAIT SUISSE AVEC AMANDES ET MIEL
Cheeolal Joi/er Bf«M SuilaE
soctcrc fcuonv»/e i
FORD STORE
BOULANGERiE LA POSTE
Chocolat
er De renommée mondiale
DECLARATION DE
M WILLIAM ROGERS
WASHINGTON (AFP) -
Le soul engagement des
Etats-Unis á Tégard du Cam
bodge consiste a fournir a
ce pays une certaine aide é-
conomique et militaire. Was
hington ne garantit aucune-
ment la défense du Cambod
ge et n’a fait aucune pro-
messe d'aider Phnom Penh
indéfinhnent a déclaré jeudi
le secrétaire d’Etat, M. Wil¬
liam Rogers, devant la Com
mission sénatoriale des Af -
taires Etrangéres.
It a ajouté que le gouver-
nemeiit améñeain pourrait
solliciter ultérieurement au
profit du Cambodge des eré
dits s’ajoutant aux 255 mil¬
lions de dollars déjá requis
pour ce pays.
Au cours d’une deposition
publique devant la Commis¬
sion que préside le sénateur
William Fulbright, le chef
du Département d’Etat a de
mandé également au Con-
grés d’accorder les 500 mil.
lions de dollars d’aide éconol
mique et militaire sollicitésfl
en faveur d'Israel, ainsí que '
150 millions en faveur de la '
Coréc du Spd et 85 millions
en faveur du Sud-Vietnam.
L'objecUÍ de notre aide
au Cambodge , a-t-il ajouté.
est de rédufre l'ampleur de
la participation militaire di-
recte des Etats-Unls ü la dé
fense du Vlenam. D'autres
pays d'allleurs fournlssent
une aide au Cambodge, a
poursulv! le secrétaire d’E¬
tat qui a cité l’Australie, la
Chine natlonaliste', la Co¬
rte clu Sud, la France, le Ja
pon, la Nouvelle Zélande, les
Philippines et le Sud-Vict-
nam.
La Chambre a apprpuvé
mercerdi i'octroi de plus
d’un demi-milliard de dol¬
lars de crédits supplémen-
tafres pour ¡’aide économi-
que et militaire íi Tétranger :
dont. 155 millions pour le
Cambodge. ;
Dans sa deposition devant
la Commission Fulbright le
secrétaire d’Etat a précisé :
que Vadministration Nlxon :
se proposait de réclamer des
fonds süpplémentaires Tan
prochain pour le Cambodge
ft. molns qu'auparavant de
grands progrés soient réall -
sés sur la voie d’un régle-
ment négocté do in guerre
d’Indpchine.
xxxx
LE VEHICULE
LUNAIRE
MOSCOU (AFP) —
Lunokhod I, le véhicule
iunaire qui a été remis en
moiivement jeudi aprés le
début du nouveau jour lu-
naire, avait continué á tone
tionner dans l’obscurité, an-
nonce Tagence Tass.
Au cours de deux sóances
de communication avec la
terre précise Tagence, il a
été possible d’étabiir que,
par une température amblan
te de moins 130 degrés cen-
tigrades, la température
dans la cabinc renfermant
les appareils était malnte-
nant h 15 degrés au moyen
de sources de chaleur léoto-
PlLunókhod I a pu alnsi
rempllr avec succés son pro
gramme concemant la. nun
iunaire, dans Ies conditions
du vide cosmique et des bas
ses températures ajouté ia
L’Observatolre de Crlmée
a réalisé les 5 et 6 décembre
á l’alde du rayon laser, des
expériences de topographie
de la surface Iunaire dans
la région oü était stationné
unokhod, indique encore
Tagence Tass. Les slgnaux
dirigés vers la lune ont été
distinotement réfléctüs par
le réflecteur de fabrication
frangaise.
Les téléphotométres de Lu
nokhod ont envoyé k la ter¬
re des images de la surface
Iunaire alnsi que du lever
du soleil au-dessus de Thori
zon, ajouté Tagence qui con
clut en déclarant que le pro
gramme de recherche se
poursuit avec succés.
SARREBRUCK (AFP) —
Un anclen capitalne des
S.8., Fritz Gebauer, 64 ans,
a été arrété Jeudi dans la
salle du tribunal de Sarre-
bruck oü il témolgnait sur
22 meurtres commls durant
la guerre, en Gállele
Les juges ont déllvré un
mandat d’arrét contre Tan
cien S.S. aprés avoir reo t
de nouvelles preuves de sa
culpabllité un témoin.
Mme Zahawa Zellner, 51 ans
habitant malntenant en Is¬
rael, affirme qu’elle avail
vu Gebauer exécuter sept
personnes.
Mme Zellner était alors
employée de maison chez le
capitalne Gebauer.
Gebauer avait été incareé-
céré en 1961 á la suite de
ces accusations mais il e -
valt été llbéré aprés plu-
sleurs mois de détention.
C NOUVELLES DE L ‘ÉTHAIVCER )
LES HERITIERS DU
OL. DE GAULLE EXONERES
DE DROITS DE
SUCCESSION
PARIS (AFP). —
Le Gouvemement Frail¬
eáis va faire voter par le
Parlement un projet de Loi
exonérant des droits de mu¬
tation par décés les héri-
tiers du Général de Gaulle
(les enfants du Général et
Mme. de Gaulle), en raison
des services rendus á la Fran
ce par le plus illustre de ses
enfants.
Ce n’est pas la premiére
POt/R YOi/3 S£XV//% 8t
3A (JVEGAXDE/9 1/ VOYEZ
r/cr£ra v/o/z/ba tea v
ReS£*\fAT/Oft o WoT£L
ASSVA?AS/C£ VOYAO£
V/SA 3.
BUREAU
CLIMATISE
45 A V£A/(/£ MAQ/E j£AA/Af£
C(/TE OE L EXPOS/T/ON
TEL:
3989-359/
fois qu’une telle mesure est
décidée aprés la mort d’un
grand franqais. Ce fut le cas
en 1948 pour la succession
du Général Leclerc, en 1952,
pour celle du Général de Lat
tre de Tasslgny (tous deux
élevés 5. la dignlté de Maré-
chal de France á titre pos-
thuine) et en 1967, pour la
succession du Maréchal Al¬
phonse Juln.
Les biens du Général de
Gaulle se composent essen-
tiellement du domaine de la
Boisserie á Colombey-Les-
Deux Egllses. et des droits
d'auteur de ses mémoires de
guerre et de ses mémoires
d’espoir.
LISEZ
LE NOUVELLISTE
ses examerit
engager dans la'
tre quand mé -
compagnle la non moins cé- riere en Haiti,
lébre Mary Ure. Peter Strange un jeune hom
Richard Burton que nous me qui a rfyté ses examerit
avons applaud! dans tant de déclde de s
f lms á succés tient dans : police pour ,
QUAND LES AIGLES ATT A me utiie á la société. II vou
QUENT, le róle d'un Of (le er lait embrasser la carr ére
anglais chargé de Mission... médicale.
II a su rendre dans «QUAND Devons nous pour vtyre
LES AIGLES ATTAQUENT heureux, etre en marge de la
tout le flégme et la ténací- morale la plus élémentairc.
té qul caractérlsent les Bri- Devons - nous faire usage de
tanniques. notre force pour satisfairc
Mary Ure la ravissante »ous nos désirs. assouvrir
femme de chambre espionne l40S haines, en un mot peur ar
nous donne une creation di l'iver k nos fins.
cup d’EIle David Green dans;* CHAN
g ' TAGE A LA DROGUE» n’a
Qund á Clint Eastwuod le pas manqué de nous mettre
tireur maniant avec une dex an garde con tre la drogue,
tér té incroyable les armes contre cette plaie que sont
á feu aussi bien que les ar - les obsédés sexuela, les ai -
mes blanches est interpré - 6ris sociaux. >
té avec une éclatante sin -
cérité.
«QUAND LES AIGLES ATTA
QUENT», un drame de la
!S
Cadeaux de fin d’Année
ioignez rutile á VAgréaMe
Ofirez une Lampe
JET- GAZ
A ALLUMAGE AÃœTOMATIQUE ^
Partout - Par tout - Partout
Distributeur : A 8 C. 1ZMER7
-CHANTAGE A LA DRO-
GGUE» un pol cier sérieux-
«CHANTAGE A LA DRO -
QUE» une profonde étude
des mceurs.
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GUE» au DRIVE IN CINE DE
DELMAS le Dimanche 13 Dé
Ctmbre 1970 á 6 h et 8 hres?
Entrée $ 1.50 par voiture
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1377, Huelle Carltroem, Port-au-Prince, Haití
SENSATTONNELi
SENÍXTIONNEL!
BIENTOT, SOUS LE CIEL
MERVEILLEUX D’HAITI
DANS UNE AMBIANCE
MEXICAINE
Nult Internationale
1970
Ce sera certainement le
great event de la saisun, que
vous offrira cette année en¬
core, le Ciub des Femmes de
Carriéres Libérales et Com-
merciales de Port-au-Prin¬
ce.
til-
NUIT INTERNATIONALE
1970 i
Une ambiance de gaité dans
un décor féerique !
^ Des costumes de toute bea>u
té, d’Asie, d’Europe, d’Améri
que, d’Afrique et des Antil¬
les, qui serónt portós avec
_ élégance par des jeunes hai
3. tiennes, spéciaiejríent en-
trainées par la /grande cho-
régraphe Lavinja Williams!
13 Cuisine haitienne et mexi-
cainei
a Danses folkloriques!
| K pour votre plus complet
(3 enchantemen t un . groupe
)3 MARIACHI, venant tout
droit du Mexique nous ap-
portera , des airs ehauds de
ce pays.
De la musique, de la danse,
)3 au rythme entrainant dé
|3 les DIFFICILES!
^3 Des primes alléchantes, ol-
fertes Pa'’ des malsona de
vf commerce et des établisse-
1^ ments industriéis.
)3 AJIez tous en foule partíci-
per á NUIT INTERNATIO¬
NALE 1970 - le samedi 12 Dé
cembre prochaln, á partir
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NUIT INTERNATiaNAT.fr
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Jacques Baboun (Super Sto
;re) á cOté de la JSeÜe Créo-
}G.t et chez tous les membres
du Club. .


VENDREDI It DECEMBRE 1970
paos s
Void cent Ans Mourait Mérimée
A ce témoignage rendu ca
pital par la situation que l'é
crivain occupait dans la lit-
térature et dans la société.
Mérimée a ajouté le style de
sa plume nerveuse, amle de
la concision et du trait. II sa
vait bien ce qu’il faisait en
écrivant ces lettres, d’un
tour si divers, toujours ap-
proprié á la personne qui
les recevait: libres, disant
tout, á Stendhal, á Panizzi.
aux fréres Grasset, á Tour-
gueniev, á tel antiquaire^ de
province bon vivant et d’a-
gréable compagnte; fines,
respectueuses. ou pleines de
discrétes et parfois doulou-
reuses confidences á une
Mme Delessert, á une Mme
de Beaulaincourt, á Jenny
Dacquin. á Mr Senior, á la
duchesse de Boigne ou á
Mme de Montijo.
Bn memo temps que le té
moin, que l’honnéte homme
et le galant homme, les let¬
tres de Mérimée révélent
aussi le grand et conscien-
cieux travailleur qu’il a été
toute sa vie.
Antiquaire et archéologue,
parcourant la Frande en
tout sens pour allér du Mi¬
di á l’Quest ou en Corse, ins
pecter les vieux monuments
longtemps abandonnés á
i’incurie ou á la barbarie du
génié militaire et, par ses
rapports, son action person-
nelle, son labeur dans les
commissions, sauver les fres
ques de Saint-Savin, mettre
á l’abri le palais des papes
á Avignon, ceux de Vézaley
ou de Potiers, et en faire as
surer sainement la conserva
tion.
Mérimée a été un des pre
miers á prendre ainsi en
main la défense de nos an-
tiquités nationales. II l'a
fait avec competence et a-
vec amour, et il n’a pas é-
pargné sa peine á ce service.
Ses lettres á Vilet et aux an
tiquaires de l’Ouest, á cet
égard, sont remarquables et
dignes d’un tres grand inté-
rét. Elles sont aussi des
plus amusantes á lire, abon
dantes en anecdotes fruités
et en plaisants propos de
bon style.
Mais 1’essenLiel, pour ce
qui regarde la postérité,
c’est d’avoir, quand on est
écrivain, écrit deux ou trois
chefs-d’oeuVre. Le déja clas-
sique Mérimée a les siens,
"’au premier rang desquels
Carmen et La Vénus d’IIle,
Tomango, l’Enlévement de
laredoute, Arséne Guillot,
ces brefs récits au style ex-
quis et dur, comme on l’a
bien dit pour caractériser
l’art d’écrire de l’incompa-
rable conteur : dur, par sa
netteté de graveur et de mé
dailliste ; exquis, par le
choix, du mot et du trait,
sans bavure et irremplaqa-
ble.
Alfred de Musset, avec la
rapide justesse de vue du
poéte, a parfaitement sais!,
dées Mosaique, la nature du
talent de Mérimée, qui, dit¬
il, «incruste un plomb brú-
lant dans la réalité*.
Cela peut se comprendre
de deux facons, soit pour
louer l'écrivain. de faire si
vec sa baile, soit pour suggé
bien moucne sur le réel, a-
rer que Mérimée a couié aux
moules de la vie, pour en
rendre l’empreinte, un mé-
tal en fusion, comme le fon
deur. de bronze.
DES SQUELETTES
EN OS ET EN CHAIR
L'admirable, pour qui salt
lire, est que sous la rigoureu
se perfection de ces médall-
les et de ces gravures, ce
Sbnt des étres vivants qui se
trouvent pris. Parce que Mé
rimée, au cceur chuna, ;ui
muscle vif, au regard
prompt, et le reste suns don
te á l'avenant, a follement
aimé la vie et ceux qui l’ai-
maient comme luí.
N’en doutez pas : les he¬
roines de Mérimée, Carmen.
Mme de Piennes. Arséne
Guillot. Colomba. ce sont
des portraits, parfois compo
sites, si l’on veut, mais dont
il est tres certain que l’au-
teur, forl amateur de types
íéminins bien marqués, a eu
les divers modéles sous les
veux.
La critique érudite et bio
graphique a pu détecter la
plupart de ces modéles avec
>
le commun lecteur, qui no de sont que des
mande pas comment c’est
fait, qui se contente de cons
tater que c’est bien fait, et
que c’est vivant. Je crois,
pour moi, la preuve acquise.
Un jour oú j'avais repris
Carmen pour y chercher un
petit détail, il m'a fallu al-
ler, une fois dans le conte,
jusqu'au bout, happé que j’é
tais par la main de l’auteur
et la profondo vérité de sa
pcinture.
squelettes de
fausses maigres, á qui le
sang, la chair, les nerfs ne
manquaient pas.
N’EST PAS SANS COEUR
QUI VEUT
Et il y a encore l'homme
de théatre. Il n’avait écrit
Théatre de Clara Gazul (á
vingt trois ans) que pour
l'imprimer et le faire lire,
jourd’hui.
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ET
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Tout, esl dit. dans ce court
récit, du drame éternel de
l'homme et de la femme
pris ensemble dans himpla -
cable nccud coulant de la
sensualite et de la jalousie.
L’auteur, dans un coin du
tableau, observant cela; at-
tentif á dire ce qu’il faut.
sans un mot de plus.
Quelle lecon!
C’i-.si awsi que Mérimée,
contení-, en dépit de son im
passibilite apparent,e. avait
besoin d'etre ému pour faire
vrai et pour émouvoir ü son
tour. 11 la dit. dans une de
ses lettres: qu'il n a eu d’i-
magma'ion qu’autaii: qu’il
etait amoureuex. et que c’é-
tait pour plaire a une fem¬
me aimée qu’il vail écrit ses
nieilleurs morceaux.
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pire uon eeare, un Lie-,
ueau hvre. irop peu coimu.
La preuve par neul de cei
aveu est lournie par le tan
suivant. reconcilie par ui
suite avec Mme Dciesseri,
pour qui n avan cera Car¬
inen, ivierimee. pour mi piai
re encore, c.m revenu a ia
nouvelie. Lokis, La Chambre
bieue. Djouniane, pour ne
pas valoir les chcis-ü oeu¬
vre, n en sont pas moms di¬
enes de luí.
Un trail, esl a reteñir, que
¡ ai trouve dans une íetir.
ue Merime a Tourguenev
i-arlant a ce iienner uu don
qu il avail, en viai román
cícr, d'aiupníicr ses imagi¬
nations romanesques, l'au-
teur de la Venus dille re-
connaisait que pour sa part
son défaut a lui a toujours
eté la sécheresse: sais des squelettes, dit-il, et
c'csl peuL-etre pour cela que
je blame le trop d’émboie
point».
C’est assez bien vu, mais
on conviendra á la réflexion
que si Carmen, Colomba, Ar
sene et la Vénus d’Hle ne
LISEZ
«LE NOUVELLISTE»
La méme aventure est arri-
vée á Musset. Et c’est au-
jourd’hui, de tout le théatre
roman tique, les comédies de
Musset, et les deux petits
chefs-d’oeuvre de Mérimé,
L’Occasion et le Carrosse du
Saint-Sacrement, qui tien-
nent la scéne avec le plus
de succés...
Un mot á dire encore sur
le témoin du siécie: Mérimé
n’a pas été mélé au Second
Empire que pour l’observer
Ses coiiseils avisés, prudents
n’avaient pas été retenus.
quand il s.était permis d’en
suggérer. Il a vu d’assez loin
venir la catastrophe, qu’il a
annoncée dans ses derniéres
lettres. II n’a pas survécu
au désastre de 1870.
Cet homme. qui passait
pour n’avoir pas de cceur
est quand méme mort de
chagrin.
A vis Important
M.Pierre Lousteau avise
le public, en général, que les
billets vendus pour la rafle
de la Renault T.S Modéle 71
ne sont pas valables s’ils ne
sont pas visés par les ven
deurs dfiment autorisés.
Pori-au-Prince, le 9 Déc 70
BUREAU
^INFORMATIONS
AGGRICOLES
DIRECTION GENERALE
AVIS IMPORTANT
Se référant aux arrétés
communaUx de Kenscoff et
de Pétion-Vllle, en date du
11 décemre 1987, relatifs á
1’interdiction de coupes de
coupes de pins dans les zo-
le Département de l’Agrtcul-
ture, des Ressources Naturel
les et du Dévelopement Ru
ral s’empresse
d’aviser le public en
général, les marchands et
les exploitants d’arbres de
Noel en particuiier qu’au-
cune coupe de pins ou de
branches de pins n’est permi
se dans les communes ci-
dessus mentionnées.
Néanmoins, la coupe de
pins pour la préparalion
d’arbre de Noel est ouvertg
aux endroits suívants :
1 — Morne des Commis-
saires, commune de Port-au-
Prince.
2 — Belle-Fontaine, com¬
mune de la Croix des Bou¬
quets
3 — Fonds Baptiste, com¬
mune de l’Arcahaie
4 — Seguin, commune
de Marigot
Il est formellement deman
dé á tous les exploitants qui
voudronl entreprendre des
coupes de pins dans les zo¬
nes ci-dessus désignées de se
muñir d’une autorisation lé
gale de coupe, á délivrer
par le Service de Conserva¬
tion de Sois, des Foréts et
de la Protection de la Fau-
ne, qui fixera pour chaqué
¡ntéressé la quantité de pirf.s
á exploiter.
BUREAU
D'INFORMATIONS
AGRICOLES
Direction généralo
Avis Important
Il est rappelé au public
en général et aux commer
carts en particuiier que
rimportation de pins natu-
rels pour arbres de Noel est
formellement interdite, de¬
pths 1967, conformément au
communiqué émis á ce su-
jet par le Département du
Commerce et de l’lndustrie
sur la demande du Départe
ment de l’Agriculture, des
Ressources Naturelles et du
Développement Rural.
Cette mesure de prophy-
laxie s’est avérée nécessaire
pour protéger les pineraies
du pays d’un champignon
dévastateur, le Nectaria cu¬
curbitula, qui a déjá fait
son apparition dans de nom
breuses pineraies de l’Euro-
pe et des Amériques pays
exportateurs d’arbres de Noel
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cas, de réduire les hémorrol-
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prouve un soulagement. Alors
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flammation est rédulte, les Ir,
rltations hémorroides sont
calmes.
Des tests pratiqués sur des
centaines de patients par les
médecins de N-York, de WaB
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des patients en détresse— La
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se) pratiquée avec des mouve
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ut'iu jUtus ues ui/gauies ue
iuiUiLlO UU 1/1 Cl V ttl-HW UA 5 O C“
luauL llu.5 en gieve. el ceia
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CL'Ul.' logiUil «xi}w.iti*C! v 1/
. ues peu^.ce, íes auionies e-
laieiii ucuoiuees, ia garoe ci
stí 1 c ti Quaruers ei icossaii popunfc-
Uuii el uiaiuiesuuiis po 1-
rumen t mames au pavé.
'ufui ceia quu.ques jours a~
pres qu a naiue.une, íes ror
cus uu i urur e uiunl renorice
a eiiipucuur une iou.e ae
piusium's muuers de person¬
nel — aes emuiants en ma
junte — ae manuester pen
aant plus d'une heure au
caiur meme de la capitare
caiane et crier des slogans
de liberté.
Réuni au Palais du Pardo
sous la présidence du Général
Franco, le Gouvernement
sest, trouvé divisé apprend-
on de source digne de foi.
D un cote les intransigeants
avec le Vice - Prés dent du
Gouvernement, l’Amiral Car¬
rero Blanco et ceux qui & un
titre ou un autre perpétuent
la tradition nationailste ou
phalangfste, ou qui par leurs
fonctions, tel le Ministre de
l’Xntérieur, défendent par
priorité l’ordre et ceux qui
sont charges de le faire res
pecter. .De l’autre, ceux qui
dans une telle conjoncturc
lout figure de Libéraux, au
premier rang de ces dernlers,
figure le Mnustre des Affai¬
res Etrangóres, Grégorol Lo¬
pez Bravo qui l’óté dernier a
signó uvec i'tíurope du Mar¬
ché Commun un accord préfé
rentiel et qui, seion des sour
des dignes de foi, conflant au
President He nemann au
cours d’une visite ofjicielie d
Bonn la semalne tierniére
que dans l’affalre des jeunes
basques 11 croyait personnel
lement que i Espagne se mon
treralt dómente.
Remise du Prix de
la Paix au Dr
Boriaug
OSLO (AFP)
Le Dr Norman Ernest Bor¬
iaug, le Pére de la Revolution
verte, a regu aujourdhul á
l’Umversité d’Osio le Prix No
bel de ia Pa x des mains de
Mme Aase Lionaes, Présiden
te du Comité Nobel du Parle
ment norvégien, en présence
du Roi Olav et du Gouyerne-
ment norvégien.
En lui remettant le Prix —
400.000 couronnes suédoises
(environ 77.000 dollars^ —
ainsi que le Dlplóme et la Mé
dallle d Or qui l’aecompaigne,
Mme Lionaes a notamment
soul gné que le Prix Nobel de
la Paix avait été décerné cet
te année au Dr Boriaug par
ce qu’il avait contrlbué, plus
que tout autre, á la lutte con
tre la faim.
Mme Lionaes a présenté le
Dr Boriaug comme un savant
dynamique, indomptable et
comme un homme d’actlon,
et a rappelé les grands résul
tats obtenus au Mexique, en
Inde et au Pakistan gráce
aux nouvelles variétés de cé-
réales qu’il avait mis au po nt
Dans sa Téponse le Lauréat
du Prix Nobel de la Paix, a
notamment déclaré que la Ré
volution Verte devalt encore
étre gagnée en dépit des sue
cés remportés au cours des
derniéres années. Deux for¬
ces s’opposent dans la gran¬
de bataille de la faim : la for
ce scientifique de la produc¬
tion alimentare et la force
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WASHINGTON (AFP). —
na uuumuübiou uus (Jre-
uns ue ia cuamure ues ite-
pieauimuius a ujjjjiOuvu niel'
uiuui un piojet ue mi ue n
llanues ue i,u¿ü imniaius ue
uouais umij/uiuuu, Une trail
ene ue y au nnmuns ue uoi-
lars pour i ame a i etran-
ger.
ue budget est inlérieur de
17o, < iunnons a ceiUi que
piuposait le i'resiuent m-
xuii. oí ia uiawuie i appiou
ve, le total ues leuucuuiis ap
poitces aux uemanues ue
creuits attemura '¿,ü mn-
nal'US.
Les nouveaux credits de
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Ltre ae i aide d i'etranger
comporttmt une tranuue ue
ouu nnmuns pour íes uvrai-
sons u aimes a israei com¬
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qu ene avait accepte ae
luamtemr cette sonmie tout
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ene Orient pronterait a ia
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let six peines de mort et,
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plus de sepi cents années de
prison.
Des la fin de l’audience, le
Tribunal Militaire est entré
en déhbération et personne
n a pius revu ni son presi¬
dent, le Coionel Ordovas, ni
les quatre tiapitames. ses as
sesseurs. Ainsi que le veut le
Coae Mlüiaire espagnoi, les
juges ne üolvent pius se
separer jusqu'd ce que les
sentences soient rendues, les
cinq officiers sont aetuelle-
ment compiétement ísoiés
dans une aepenoance du pa
lais de la cupnamerle mili-
taire de Burgos oú siégeah
le Tribunal, iis regolvent la
nourrnure du mess des offl
ciers et üorment sur des llts
de camp qui avaient été ins
taiiés ii y a piusieurs jours.
H est difficile de prévoir
combien de temps dureront
les deliberations. Seion cer-
taines Indications recueiliies
ii Burgos ce n’est pas avant
la fin de la semalne prochai
ne ou peut-ótre méme le dé
but de la semalne proehal-
ne que le Consell de guer
re fera connaitre son verdict
Les avocats des accusés ont é
té avlsés qu’lls pouvalent
quitter Burgos et rejoindre
leurs barreaux respectlfs. lis
auront communication de la
decision du Tribunal deux
heures avant que le Capital
ne Général de la Sixiéme Ré
gion MIRtaire — en l’occu-
rence le Général Thomas
García Rebull ne ratifié
les sentences et n’en Infor¬
me offlcielledent le Gouver¬
nement.
En effet, dans le cas ou
piusieurs sentences de mort
sont prononcées, celles-ci ne
sont effectives qu’aprés que
le Gouvernement en a pris
connaíssance Enfln, en der
¡nier ressort, le Général
Franco peut gracier les con
damnés et commuer leur peine
AU VIETNAM
»3A7G(JA (Af'F). —
un uomuaruument meur-
trier ues v/etuong sur une
pus/uou suu - v/utnamieime
uu oamuouge suivi u mi as-
saut et ue ues violenta com
oats ont iait pius ue cent
tues et Diesses ae par et
aaucres apprena-on jeuui
rnaun ue source nnutaire a
üaigon.
Lau-aque a été déclen-
cnee niercredi avant l auoc
sur ie poste de commanae-
ment ae rtangers, xoree a en
tes suu-vieuiamiennes pres
ae i aneienne piantauon ue
Krex, a precise un porte -
paroie gouveruementai. Boi
xaute aix oous ae mortier
et roquettes cmnoises ae 1U7
mm ont expióse aans le F.C
inuneoiatement a la luí
de ce Domoarnement ae
torts elements vietcong se
sont lances a í assaut ues po
siuons aes rangers nvrant
ues cornoats au corps á
corps. A Tissue aes cornoats
quarante nuil caaavres ae
vieuoug ont eté aenomores
autour ae xa position sua-
vieonamienne et íes pertes
ae ces uermers ont 6te qua-
lmees ae muaerees, mais ae
source nnntaire Dien ínior-
mee on apprend que íes ran
gers auraicnt eu trente tues
et quarante et un Diessés.
C est ruñe aes bátanles
les pius sangiantes de ia
guerre au camoouge, estl-
ment les observateurs de
aaigon.
Queques heures plus tard,
mais au Suü-Vietnam, deux
vioients aecrocnages ont op
posé, sur le Front Nord des
mihciens et forces regáña¬
les sud-vietnamiennes á des
forces du Front National de
Liberation qui ont perdu au
total quarante quatre tués,
a déclaré le porte-parole.
X X X X
LONDRES (AFP)
Des conversations entre la
Grande-Bretagne et ia Répn
blique Arabe Unie relatives
aux compensations découlant
des nationalisations le biens
et proprlétés britanniques ef
fectuées en 1961 par l’Egypte
—soit un total d’environ Í0
millions de livres — ont dé
buté á Londres, apprend-on
de source officielle.
Les discussions sont con-
duites du cóté britannique
par le directeur du Départe
ment des Affaires Nord-a-
fricaines au Foreign Office,
M.R.C. Hope Jones, et du có
té de la R.A.IL par M. Zaka
ria Taufi’q Abdel Fattah,
Sous-Secrétaire égyptien au
Ministére de l’Economle.
La question des compensa
tlons dues par l’Egypte á la
suite des nationalisations
de 1961 a déjá faitl’objet d’
accords conclus par la R.A.U.
avec la Suisse et la France.
D’autre part, des réunions
entre représentants de la
Grande-Bretagne et la R.A.U
ont déd eu lieu á ce su jet,
ila ¡derniére remontant á
mars 1970
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Aprés la révolte des accu
sés contre leurs juges, les ob
servateurs s’attenaent ó, un
vérdict sévére qui ne man¬
quera pas de soulever des
mouvements de protestations
Le calme régnalt ce matin
dans les provinces basques
et é Bilbao les usines tra
vaillalent normalement mais,
dans les rues, l’atmosphére
étalt & la trlstesse. Des gar
des civils, mltraillettes au
poing, et des pollclers armés
et casqués patroulliáient
dans la réglon.
Hier solr, a Madrid, de vio
lents accrochages ont mis
aux prises la police et des
groupes de manif están ts
qui langalent des slogans
hostiles au gouvernement et
portalent contre le procés de
Burgos. Des automibiies ont
été renversées, des vitrines de
magaslons saccagées. Piu¬
sieurs personnes auralent é
té blessées et douze arresta
tlons opérées.
Le climat de violence s’ins
taure en Espagne et les in¬
quietudes que falt peser le
verdict de Burgos ne sont
pas de nature a rassurer la
íamille du Consul Honoralre
de la République Fédérale
Allemande á Saint-Sebastien,
M. Eugen Beihl, toujours
aux mains des nationalistes
basques. Les famlllers de M.
Beihl, ont adressé un messa
ge au Pape Paul VI dans le-
quel lis demandent l’inter
vention efficace du Souve-
rain Pontlf pour obtenir la
libération du • diplómate. Le
conseiller á TAmbassade d’
Allemagne á Madrid, M. Tho
mas Schmidt, est arrivé á St
Sébastien pour s’entretenir a
vec la famille de M Beihl
ei aider lesautorités’ espa-
gnoles dans leurs opéra-
tlons de recherche.
Sur le territoire frangais,
on a noté l’arrivée á St-
Jeln de-Luz, locallté située
non loin de la frontiére, du
Consul de la R.F.A. á Bor¬
deaux, M. Christian Bell.
A l’hotel oü il est descendu
régne une intense activité.
Le diplómate a lancé de
nombreux appels téléphoni-
ques mais on ignore encore
s’ll a pris contact avec M.
de Monzon, President de l’As
soclation basque Anal-Artea
DANS L’ATTENTE DU VER
DICT DE BURGOS (AFP)
BURGOS (AFP)
Une lourde angolsse pése
sur le Pays Basque espagnoi
dans l’attente des sentences
que doit rendre le Consell de
Guerre de Burgos et dont dé
pend, en prempenten, la vle
de six hommes.
Contre les seize natiooa-r
listes basques dont le ptogés
a toumé court mercredi & la
suite d’un inouvement de ré
volte des qccusés, le procu-
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VENDREDI 11 DECEMBRE 1870
«LB NOUVBLUSTB»
PAGR J
RHUM BARBANCOURT REFUTE DEPTHS 1862
Nos Mots Croisés
Une Grotte majestueuse
PROBLEMS No. 725 F.
mt rr r \5vtrvnii X'
HOR1ZONTALEMENT
1 — Coiffent certains anl
maux - Bonne pomme
2 — Pas grand-chose - Sin
ge - En rade
3 — Vieux rol - Grassier
4 — Commerce des fourru
res
5 — Risque - Trance de ró
U
6 — Fin de participe - Spor
Uve
7 — Dame de compagnle -
Bolte ii lalt
8 — Pas vrales
9 — Fut un grand orateur
Partle de partie
10 — Notre mére A tous -
Desséché - Connu
X X X X
VERTICALEMENT
I — Maniére d’accomo-
der les pigeons
n — Eléve des pipits char
meurs
III — Royale - Lac
IV Consonne doublée -
Tiennent chaud A bébé
V lie - Charges animales
VI — Epreuve sportive -
Glacé®
VII — Coule en Dauphlné
VIII — Corps d’armée
IX Contract aléatolre -
Situées
X — Jaillit d’un cerveau
inventif - Préposltion - Dit
á un familler
Solution du probléme prdcédent
SOLUTION ,No 724 F. '
HORIZONTALEMENT VERTICALEMENT
1 Blquette - 2 Round!; Arcs I Briquettes - II Ion; Rang
3 INE; Révées - 4 Stére ;Ni III Questionna - IV Un; Se
5 UET (tue); Délies - 6 Iso;; ton - V Edredón; Ba - VI Eté
En - 7 Troénes; Os - 8 Tant L.R. (hélérent) - VII Tavelés
Or - 9 Ennobltras -10 Sgana le - VHI ERE; In; O.R.L
relie oto-rhino-Iaryngologie) -
IX Céne; Oral - X Assises; Se
VOTRE HOROSCOPE
Pa r [ranees Drtikt
W 0A
W*
SAMEDI 12 DECEMBRE 1970
21 MARS au 20 AYRIL (BE-
LIER ;
Vous serez un peu fati¬
gué, proche au décourage-
ment. Donnez-vous une chan
ce pour galvanlser vos for¬
ces, ne serait-ce que par
une calme détente Ne né-
gligez pas, toutefois, Lessen
tiel.
21 AVRIL au 21 MAI (TAU-
REAU) :
Tendance A rejeter les bon
nes possibllités avant de les
avoir étudiées A fond. Réflé
chissez avant de dire «non»
Pas d’inpulsivité, en tout cas
22 MAI au 21 JUIN (GE-
MEAUX) :
Ne vous bousculez pas
quand une allure raisonna-
ble s’lmpose. Gardez l’esprit
ouvert et recueillez toutes
les informations désirables.
Et pas seulement une ou
deux opfníons.
22 JUIN au 23 JIUT LET
(CANCER) ;
Surveillez votre chance
mals ne perdez pas de vue
les perspectives exactes
quand vous élaborez des
plans, A courte ou A longue
échéance. Un bon jugement
s’lmpose.
24 JU1LLET au 23 A OUT
(LION) :
Vous accomplirez beaupoup
avec peu de moyens, -én y
consacrant toute votre Intel
ligence Le moment est venu
24 AOUT au 23 SEPTFMBPE
(VIERGE) ;
Semez les graines de la
bonne volonté et de la coo
pératlon pour assurer le
blen-étre de tous. Vous étes
observé mals cela peut don
ner de trés intéressants ré
sultats
24 SEPTEMBRE au 2'< OCTO
BRE ( BALANCE) ;
Influences contrastées. At¬
tention A ceux qui montre
ront un caractére difficile
Réslstez quand les principes
sont en jeu. Donnez quand
votre généroslté est légitime
ment attendue.
24 OCTOBRE au 22 NOVEM
BRE (SCORPION) ;
Sérieux et adaptabilité s’
imposent absolument. La
joumée sera remarquable
d’une faqon ou de l’autre.
Assurez-vous d’étre bien
dans la Ugne, dans le ton.
23 ÑOVEMBRE au 21 DECEM
BRE (SAGITTAIRE) :
Ne cralgnez pas l'avenir:
(Suite de la lére page)
BANS. NOS. CINEMAS
AU CAPITOL REX THEATRE
vous vous porterlez tort.
L’ignorance accrolt le dilem
me Préparez-vous A la con
trebalancer avec un program
me étudlé, fondé sur le sa
volr et les connalssances.
22 DECEMBRE au 20 JAN¬
VIER (CAPRICORNE) :
Satume, favorable stimu
le votre síncérité et votre es
prit d'entreprise. Suivez vo¬
tre bon sens et vous attein
drez un résultat tou A fait
inéressant.
21 JANVIER au 19 FEIiRIER
(VERSEAU) :
Preñez votre bien dans
toutes les directions. De cel
le que vous estimerez Je
molns, les meilleures idées
peuvent venir.Dans votre re
cherche du succés, ne laissez
aucune pierre qul ne soit re
toumée.
20 FEVRIER au 20 MARS
(POISSONS) :
Neptune, trés favorable
stlmule vos dons et votre am
bition. Ne laissez pas s’af-
faiblir vos meilleures dispu
sltions.
SI VOUS ETES NE AUJOUR
D’HUI :
Vous avez une vive intel¬
ligence, étes objectlf et doué
d’un remarquable esprit d’a
nalyse. De nombreuses pro¬
fessions vous sont ouvertes
mals vous connaltrez probable
ment votre plus grand suc¬
cés dans le drolt et, comme
homme politique, diplómate,
Journallste ou comme acteur
dramatlque Quelle que solt
votre carriére, vous devien-
drez «quelqu*un, pas seule¬
ment pour vos proches mais
pour un grand nombre de
gens bien plus loin de vous.
Naissance de Gustave Flau¬
bert, romancler.
Messe de Requiem
(Fanniversaire
A l’occasion de l’anniver-
saire de la mort du regretté
EDGARD DALLEMAND, son
épouse et ses enfants font
chanter une messe de souve
nir en l’Eglise du Sacré-
Coeur de Turgeau le samedl
12 décembre A 6:00 a.m. pour
le repos de son Ame.
Cette annonce tlent lieu
d’lnvltatlon aux parents et
amis du défunt.
Le 9 déembre 1970
DéJA, nous foulons l’ex -
trados du Temple invisible.
Soudain, s’ouvre devant nous
un véritable abime. D’ins-
tinct, l’on recule se deman -
dant par oü passer pour con
tlnuer.
0
Pourfant, 11 faut cotoyer
le flaric de cette falaise en
s’accrochant A des tiges so¬
lides et sans épines. Ces ar-
bustes sont des piéges a
r’enneml et s’appellent «man
man guépes.» Effectivement,
si, par malheur ou ignoran-
ce, on se lalssalt fróler la
peau par leurs feu lies, ce
seralt comme un transper •
cement de tout le corps par
des milllers d’aiguilles. Dés
lors, la chute dans le préci-
pice seralt fatale.
Déjé, notre cicerone déroule
rapidement sa corde et s’en-
gage, d’un pas sür, mais lent,
dans l’épouvantable trasver -
sée. Heureusement, le calvai
re n’est pas b’en long, n’a -
yant que huit métres. II l’a
nouée A un arbre géant. Le
voilá qui nous revient avec
l’autre bout pour le parapet
de fortune. Ainsl, nous al -
lons atteíndre sans peine le
but de notre pérégrinatlon.
O merveille de la nature !
O chef - d’oeuvre de l’hom -
me ! Vraiment, A quel génie
attr buer la paternité de ce
monument original et uni -
que au monde ? Jean Coc¬
teau avait bien raison de di
re que «le plus beau sentí -
ment que l’on puisse éprou-
ver, c’est le sens du mysté-
re». Oui, de notre coeur pal -
pitant et notre bouche entr’
ouverte, monte et sort, dans
un élan d’enthousiasme et
de ferveur, une salve d’excla
mation. Et la Voftte sonore
les répéte en maniére de bien
venue.
Malgré tout, on reste, pen
dant de longues minutes, fi
gé sur une petite esplanade.
Nos regards voraces vou -
draient tout enveiormer en
vrac. Et c’est l”illuston opti-
que d’une cascade. dure chu
te d’eau considérable.
Mintenant, une lueur se
produit. Nous nous ressaisis
sons sans trop pouvoir expli
quer l’aurore qul v ent chas
ser le brouillard, tel un reste
de nult A l’aube, pour paro-
dier Victor Hugo et Daniel
Mornct. Quelques pas nous a
ménent sous le porche, au mi
lieu de deux colonnes gigan
tesques. Selon nous, elles
remplissent un róle et repré
sentent un symbole. Peut-é-
tre méme, leur destlntlon
est-elle purement sclentifl-
que. Placés parallélement,
ces monollthes semblent
deux monuments éd flés A
dessin par des artistes ou des
savants.
A l’appui de cette opinion,
nous citerons Ferdinand C.
Lane, l’auteur du livre «His-
toire des Montagnes». H nous
informe que «dans la vallée
de Bamlan Afghanistan)
deux statues colossales de
Boudha se dressent encore A
l’entrée des falaises rocheu-
ses. Des molnes boudhistes
méd Lent dans les cavernes
de la montagne».
Ici, on va tout de suite ob
jecter que, contrairement A
ce que nous prétendons, Trou
Bon Dieu n’est pas sans pa¬
ren. Mais de son cOté, Ro -
bert Charroux soutient que
«BAmyylián n’est qu’une vil
le ruinée de Kaboul, ,1’anti -
que Djouldjoul. Actuelle -
ment, trois statues, sculptées
en plein roe, seraient les gar
dlennes des ruines». Histo’re
(Inconnue des Hommes. pp
145-146)
Carlton S. Coon, lui expri¬
me l'idée que «les prétres a
valent la haute main sur la
pierre calcaire, sur l'albátre,
sur le diorite et le porphyre
dont on faisait des statues».
II ajoutera que «le temple é-
tait aussi la forteresse de
l’art de l’écriture, de la cno
naissance religleuse et scien
tifique». Histoire de l'Hom-
me, p 257)
Au fond, illmpone de sa-
volr que, dans l'antiquité,
on fabriqua't surtout les sta
tues en or. C’est ce qui mo -
Uve leur transformation en
boudhas par les molnes. Le
revétrement lalsse volr clai-
rement la main de Phomme.
En recourant A cette super
cherle, nous supposons que
ces rehgleux voulaient tout
simplement protéger ces mo
numents sacrés contre l’es -
pr t de rapine des conqué -
rants éventutls.
C'est pourquoi les spéléo -
logues recommandent de
veiller A la conservation des
monollthes que les vrais ar
chéologues so.nt toujours
tentés de gratter, Tous ceux
qul s’occupent de préhistoire
et des civilisations perdues
savent que bien des fortu -
nes se trouvent encore en -
fouies dans des souterrains.
Alns ., selon une tradition
bolivienne, «le trésor des In
cas est caché sous le mon -
tant de la Puerta del Sol, é-
norme monolithe dont la
construction se perd dans la
nuit des siécles». (Le Livre
du Mystérieux Inoonnu, p.
334)
A ce sujet, s’ll faut fajre fol
aux révélations rapportées
par les paysans de la réglon,
11 y auralt des «Jarres» (de
l’or) A l’entrée méme de cet¬
te Grotte. Non seulement,
cette confidence aurait é-
té faite de pére A ills A tra -
vers les Ages, mals elle eüt é
té confirmée par des loas au
cours de c'érémonies vodoues
ques.
On doit se rappeler que,
partout dans le monde, leg
souterrains furent de vérita-
bles banques d’Etat dans le
Scarlet’s Glamour
Hair Pomade
Pommade Médlclnale ga-
rantlssant la pousse et le
traitement des cheveux en
fortlfiant le eulr chevblu.
Formule A : recommandée
pour allonger et bonifier
les cheveux normaux
Formule B : recommandée
pour les cheveux sees et cas
sants (chute des cheveux)
Formule E : recommandée
pour les enfants, allonge et
bonlfie les cheveux.
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Jacques Dessallnes.
LISEZ
LE NOUVELLI3TE
passé. II est done plausible
que ces monollthes recéient
une valeur lnimaglnable.Leur
haute,ur est de cinq métres
et leur pourtour A la base, d’é
gale d menslon. Le mortier
qul fut ,A n’en pas douter,
d’un blanc d'aib&tre, est de-
venu grlsátre avec les ans.
En définitive, on ne sau-
rait écarter le point de vue
mystique d.U Ttpu Bon Dieu.
Cette dénomlriation atieste
la présence de ces molnes A
une époque lointaine. Cepen
dant ces deux géants dú Tem
pie prouvent aussi que cette
Grotte peut bien avo r été
creusée par les Indiens. E-
douard Bchure nous jette
dans le doute en écrlvant
«que dans la plupart des grot
tes indiennes, on entralt par
deux immenses colonnes do-
rlennes taillées dans le roe
brut; que Jésus passa une sé
ríe d’années chez les Essé-
niens dans une grotte, talllée
dans l’intérleur d’une monta
gne comme une vaste salle, a
yant un autel et des siéges
de pierre; et que l’oeuf qul
rappelie la sphére ou perfec
tion divine...» est lá, dans les
méandres du Trou Bon Dieu.
On le verra plus tard.
Au demeurant, peu impor¬
te que cette Grotte origínale
et majestueuse solt l’oeuvre
des uns ou des autres! L’essen
tlel est de noter que ces sta
tues boudhiques ne parais-
sent pas qfvoir été taillées
dans le roe. Les structures
sont vis'tolement diíférentes.
Or, quand on pense avec Ro
bert Charroux que «les An-
ciens avaient un secret pour
assurer le transport dé mono
lithes pesant des milllers de
tonnes,» on demeure persua-
dé que cps menhirs reníer-
ment un dépót précieux-
Aussi, nous demandons-
nous si Charroux a jamals vu
ce qu’on appelle réellement
un monolithe ? C’est la ques
tion aui se pose loglquement,
quand on sa t que les spéléo-
logues professionnels, comme
Norbert Casteret. Bernard Gé
ze, Jacoues Attnut. Félix
Trombe. Henri P. Guérln, etc.
n’ont lamáis parlé de mono
lithe dans leurs outrages...
Antoine SALGADO.
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PAGE 6
LB NwUVBTiTJftTil
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dent la terre fertile, mats,
faut-il encore savoir utiliserl
ces engrals á bon escient. "
SI vous craignez les er-
reurs ae mélange, si vous n'
etes pas surs ae bien Jongler
avec les proportions, si
vous craignez ae jouer & l’ap
prenu-sorcier, servez vous
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1 tii&ias tUUipiCi It US 1 lull
it^tuu aUit eitigeil
ecs u utie luuiuie oicti e-
ycli i xtttimuiite re-
luMi^uaUiC UC SCS piU^OltlOnS
isjttt x °'/0 Vai lllt/i-iC sous
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Can, luyo U aciue 1/L'WjS‘OU
qao, iii"/q ue yoiasse_ it ceia
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ments piiysiologiquement ím
portams pour \es piantes :
magnesie, bore,manganese,
cuivre, zinc.
La rapidlté d'action et sa
persistance sont Heureuse
ment associées, si bien que
cet eneráis pet etre employé
en nomure ae cas et avec
succes tant. comme engrais
ae ionct qu en cuuver<-ure.
L,a xtUojLi.UA xa-iá-üj. esb
un prouuic ae la ixurirt-
briox^oroij'i?*. La Knuii-
jouit dune ex
penence ae 7u ans aans ia
nnse au point aes engrais.
Les proauns ae ia KnuK-
b x lüüja iWH' contriouent
aans pius ae 100 pays a poi;
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les engiaiS ae ia xtuxi tíTiUxi.
biwx aunt venuus a ia jjm
DvjuOO.
ruur vous, prét á U'emploi,
ftuoilOA 13-14-21.
ruui vuuo, raques a er
iclcls ct ue uatuxiiiciiieii^s,
ivukJiiCA Iú-14-íúí.
uuicicio, ulu, avec rtUbllCA
C XOWELLES DE L’ÉTRAIVCER )
A la Chancellerie
UC JUUUIl
AwnliVlilCiVIli tacmHUEiA IBKir S
b4 *
uunsez un engrais compiet.
JVUSUCA iú-io-Zi est, granulé et se répand facilement
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La Revue ajóme aans cet
articie, qui a provoque une
vive emotion a Dumi, que
certains services secrets ai-
leniaiius, ames ou autres
sonc oranenes sur aes ligues
oincieiies.
Un reporter du Stern af-
firme que, de la lenétre de
sa enamore, au Uieme éta-
ge d’mi grand notel íaisant
Toutes íes conversations
qui se tiennent á la Chancel
lerie de Bonn peuvent étre
écoutées sur un simple pos¬
te récepteur á transistors
face á la Chancellerie, il a
pu suivre des conversations
qul se déroulaient á la Chan
cellerie, aux Ministéres de
la Défense, des Affaires in-
ter-allemandes et dans les
Bureaux des Députés au
Bundestag.
M. Hans-Dletrich Gen-
sher, ministre de l’Intérieur
a déclaré que les services de
sécunté découvrent et sup-
priment continuellement de
telles installations. Cet arti¬
cle va nous inciter á effec-
tuer des vérifications sup-
plémentaires, a-t-11 ajouté.
x x x x
RESOLUTION SUR LE SA
HARA ESPAGNOL
NATIONS UNTES (APP)
Par 86 voix sans opposi¬
tion et douze abstensions
(dont l’Espagne et la Fran
ce), la Commission des Ter
ritoires non autonomes de T
Assemblée Générale a adop
té une résolution deman
dant á l’Espagne d’organi-
ser le plus tót possible un re
ferendum sous les auspices
de l’ONU afin de permettre
& la population du Sahara
(espagnol) d’exercer libre
ment son drolt & l’autorité
intematlonale.
Ge referendum devrait é-
tre organisé en confonnlté a
vec les aspirations de la po
pulation autochtone et en
consultation avec les gouver
nements du Maroc et de la
Mauritanie et de toute autre
partle interessée, stipule la
Résolution.
Cette Resolution afro-asia-
tique invite tous les états á
s’abstenlr d’lnvestlr dans le
terrltolre du Sahara.
Elle demande d’autre part
á l’Espagne de recevoir une
mission de Torganisation des
Nations Unles et de lui four
nlr toutes les facilites néces
saires afín qu’elle puisse
SOéme anniversaire
Aujourd’hui 11 Décembre
marque le cinquantiéme anni
versaire de notre aml St. Ju
lien Michel Adjudant des
Forces Armées d’Haltl. Sol-
dat discipliné aussi bien que
bon camarade et bon pére
de famille, St. Julien Mi¬
chel qul compte plus d’un
quart de slécle de mariage
partage sa vie entre le slé-
ge de son cantonnement et
sa famille en compagnle de
son épouse née Yvonne Pler
re Antoine.
Aussi, prenons-nous pial
sir ó, jolndre notre voix á
celle de ses amis pour re-
nouveler avec nos félicita-
tions nos voeux les meil-
leurs á ceíui qul compte
prés de trente ans dans la
carriére militalre.
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INSCRIPTIONS tous les jours, sauf le Samedi
et les Jours Férlés.
participer activement á Tor
ganisaüon et au déroule-
ment du referendum.
X X X X
ARCHE DE NOE POUR
LE PAjtvmsfAN,
Cité di: Vatican (AFP)
Mgr Jean Roahain, Présl-
dent de la Caritas rnternatlo
nans, a lancé vendredi a.u
cotrs dui.e Conference de
presse, un appei en vue de la
constitution d'un fonds d’un
million de dollars pour la
construction dArihes de Noé
pour les victimes du cyclone
du mols dern.ei au Pakistan.
Les Arches de Noé sont des
cases - refuges édifiées sur
des plliers en béton armé et
capables ds résister a des
raz de marée comme celul qul
coüta la vie A des centaines
de n-illicrs de Pakistanais.
Les grandes puissances, qul
peuvent Construiré un véhtcu
le roulant sur la lune ou bom
harder le Nord V etnam avec
une extréme précision, se
sont montré Incapables de
mettre immédlB.teirent sur
pied un service d’asslstance
aérienne qul aurait pu sau-
ver de nombreuses vies au
Pakistan a déclaré Mgr Ro-
dhain.
II a qualiflé la catastrophe
d’avertisseinent a l’humani-
té.
xxxx
L’OEA et le
Terrorisme
Le Conseil permanent de
l’Organisation des Etats Amé
ricains (OEA) a décldé, mer
credi, de convoquer une réu-
nion de l’assemblée générale,
a,vant le 25 janvier, pour en
visager les mesures á prendre
en vue de mettre fin aux en
levements polltiques et au ter
rorlsme dans l’hém sphére
L’enlévement au Bré.til, lun-
di, de l’Ambassadeur suisse.
M. Giovanni Bucher, a con-
trlbué á donner un caractére
d’urgence á la déclslon du
Conseil. C’est en effet le qua
triéme enlévement politique
qul a eu lieu au Brésil dermis
que l’Ambassadeur améri-
ca'n, M. Burke Elbrick, avait
Votre Enfant,
Madame
II a malntenant neuf mois.
Ouf ; dltes-vous, je dols le se
vrer. Madame, ce n’est pas
une régle inflexible. Votre
médectn peut bien en déci-
der autremont, consultez-le
d’abord..
En tout cas, votre enfant
re?olt déjá des aliments soli¬
des. II faut lui fixer un ho-
raire pour son alimentation;
ce n’est pas quand 11 pleure
ou á longueur de joumée que
vous devez le gaver. Non, Ma
dame. Son estomac doit s’há
bltuer á recevoir et á digé-
rer des aliments á des pério-
des de temps déterminées.
Quatre repas par jour peu¬
vent suffire : le matin, le mi
di, l’aprés - midi et le solr.
Cest toujours en position as
s’se qu’ll dolt recevoir sa ra
tlon pour ne pas étre étran-
glé méme passagérement. In
cliné ou couché il sera essou
fié.
Veut-il y mettre le dolgt
pour se nourrir sol-méme ?
Ne l’empéchez pas de le fai-
re. Seulement avant le repas,
lavez-lui bien les mains. De
temps en temps donnez-lui
sa culllére. H se salira, cer-
tes ? Qu’importe, mettez-lul
un tabT'er, car 11 veut satisfal
re un besoln naturel : «Se
nourrir soi-méme».
N’est-ce pas anormal et bi
zarre,, Madame, que l’Hom-
me qul se dlt le rol de la créa
tlon mourrait de falm si,
quand 11 est en bas-áge, on
ne lui mettait sa nourrlture
á la bouche ? Alors que plu-
sleurs petits anlmaux savent
se débrouiller tout seuls pour
vivre.
L’Educateur - Hygiénlste.
élé enlevé par les terrorlstes
en septembre 1959.
Le Conseil de l’OEA a vote
la convocation d’une réunion
le 5 Janvier, au cours de la-
quelle la date et le lleu de la
reunion de l’assemblée géné-
rale seront décidés «pas plus
tard que le 25 janvier.»
A _ette réunion, l’assem-
blée générale ¿ scutes* de
Taction á prendre sur un pro
jet de convention gouvernant
la politique de l’hémisphére
vis á vis des enlévements et
du terrorisme, rédigé par le
Comité juridique Inter - amé
ricain á Rio de Janeiro, en
septembre dernier.
Le Théátre et
la Jeunesse
La Compagnle Waldos Du-
nard est heureuse d’annon-
cer la reprise, sous le haut pa
tronnage de Son Excellence
le Présldent á Vle de la Ré-
publiquc, le Samedi 19 Dé¬
cembre en cours á l’Aud .to-
rium de l’Impasse Lavaud á
Savoir pour Prévoir, Sor la tombe du
Té - ■
(SUITE)
sufflsamment peuplé, «moln
pa peuplé» parce qu’ils ne
comptent qu’une dizaine d’-
enfants.' Les chefs de sec¬
tions, les houngans, les
grands paysans ont autant
de posto d’opération que de
«maman pitite» dans les see
tions rurales. Nos parents
3 hres p.m. de la matlnée ré- nouf °,n* rapporté le cas d’un
créative et culturelle présen
tée récemment.
Les amants de la culture
auront l’occasion d’apprécler,
outre le conte chanté «Ruth
spéculateur en denrées de la
ville de Petit-Goáve qui a
laissé 120 enfants Nous a-
vons interviewé sur les hau
teurs de Furcy un paysan
qul a accusé 51 enfants et
Colonel Démosthénes
P. Calixte
(Suite)
nel parmi les représentants
de la jeunesse et de la classe
ouvriére.
Apres la vlctoire du Presi¬
dent Dumarsals Estimé, le
Colonel Calixte fut nommé
Inspecteur - Général des Le¬
gations et Consulate en Euro
pe. Poste qu’il occupa jus-
qu’eu 1950. II dtrigea ensulte,
durant trois ans, la mission
d plomatique d’Haiti á Ma-
wuwc te ^VJUI/C ^liailbc «XVULll OAAiUOC U1 ClilttULO CL , . .. , . .
et Noéml» selon la version bi 17 concubines, mais les ha- e,1 devint Mem
blique de cette mervellieuse bitants de la localité affir- Tec.,1.que-
histoxre, la representation de nient que le nombre d’en j rc,ur l tustoire, il importe
la «Nalssance de Jésus» sui
vant l’esthétique vodoues-
que.
L’idéal de cette compagnie
de théátre, composée un.que-
ment d’éiéments de la jeunes
se duvaliériste, étant de pro-
ment que le nombre d’en
fants véritable est voisin de
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tion en Sciences Sociales
(PHISS) (Bulletin du cen
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cer égaiement la parution
prochame de ia revue litté-
ralre mtituiée «Cahier de la
Compagine Waldos Dunard»
actuenement en impression
sous les presses «Panorama»
grace au concours desquelies
le prnc de l’exemplalre sera
conforme á son desir d’of-
frlr de belles choses á une va
leur modique de manlére á
rester dans la réallté écono-
mique de notre milieu tout
en lui procurant les facteurs
indispensables á son evolu¬
tion pour «la reconciliation
de la nation avec elle-méme»
suivant le voeu du Grand
Protecteur des Arts, Son Ex¬
cellence THonorable Docteur
Frangois DUVALIER, Presi¬
dent á Vle de la République.
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tome Jf. u. uauriei
pour aemain
Les Pompes f únebres Pa-
ret Pierre - Louis vous an-
noneent le décés de Mme
Pierie O. Gabriel née Nicole
Lave'.anet survenu jeudl ma¬
tin á l'Hóp.tal du Canapé-
Vert.
A son époux, M. Pierre O.
Gabriel — á ses enfants :
Mme Léon Letendre née Ya-
nick Gabriel et son époux,
Did.er, Pierre - Richard, Mar
tine et Ralph Gabriel.
A sa mere, Mme Paule Fai
ne — á sa belle-mére, Mme
Vvtí Octave Gabriel et .'amu¬
le — á ses soeurs et beaux-
freres . Mme Serge Paul née
Ghislaine Lavelanet, son é •
poux et léurs sr fants — Mme
Adrien Ascencio née Jacque¬
line Lavelanet, son époux et
leur enfant — á ses tantes :
Melle Claire Faine, Mile Ju¬
lie Faine, Mme Jules Faine;
aux families Gabriel, Faine,
Paul, Ascensio, Lavelanet, Ga
route, Gaetjens, Grobs, Pier¬
re. á tous les autres parents
et alliés, MM. Pierre-Louis et
Le Nouvelliste présentent
leurs rt-spectueuses condo-
léances.
Les1 obseques de la regret-
tée Mme Pierre O. Gabriel
née Nicole Lavelanet seront
célébrées demain samedi á
4:00 P. M. en l'Eglise du Sa
eré - Coeur de Turgeau.
Le convoi partirá du salon
funéraire de I’entreprise.
L’entrée au cimetiére se fe
ra par la Rué Mgr Guilloux.
Messe de prise
de Deuil
Une messe de prise de
deuil sera chantée .le lundi
14 Décembre 1970, á 6 h du
matin, en l'Eglise du Sacré
-Cceur de Turgeau á la mé
moire du regretté Francois
Georges enlevé á l’aflection
des siens le mardi 1er Dé¬
cembre 1970.
Cette annonce tient lieu
d’invitation aux parents et
amis . '.IB
de souligner que l’éminent
Leader Docteur Francois Du-
vaiipi fut ceiui qui rallia au
Gcuvernenient progressiste
de l'Illustre Dumarsais Esti¬
mé les forcee populaires et
les secleurs de la jeunesse et
de ia classe ouvriére. C’est
3 Ir si que le Docteur Duvalier
devir.t le plus farouche dé-
fenseur de l’estimlsme dans
sa lutte nvec les forces réac-
tionnaires amblotionnant un
anachron’que retour au pas-
Celui donn la Veuve éplo\
rée, les parents, les amis, le
pays pleurenjt la disparition
s’est toujours montré un
Homme de devoir, un Chef
de famille modéle. D’une édu
catión rafflnée, on ne pou-
vait Tapprocher sans étre sé-
duit par son urbanité..
Son Excellence le Docteur
Francois Duvalier, President
á Vie de la République, qul
a toujours voué la plua pro¬
fonde adm; ration au Patrióte
et au Soldat, a voulu, nn fai
sant des Funérailles Nationa
les au Premier Colonel Hal-
tlen, magnifier les qualités
morales de l’Homme pour qui
le sens du devoir et T’attache
ment á l’Honneur ont tou¬
jours eu quelque chose de
chevaleresque. Pour le Dnc -
trinaire et le Patrióte farou¬
che qu’est le Président Duva
Her, pour les hommes de Sa
généralion qui ont été mar¬
qués par la flélr’ssure de l'Oc
cupation, la silhouette fiére
du Premier Colonel Haitien
symbolise la fin d'une des é-
preuves les plus doulourtuses
de la Nation...
En nous inclinant devant
la dépouille mortelle de ce
Grand Haitien qui fut urnto
ment de la conscience ratio¬
nale, nous prions la famTle
éplorée, plus particuliére-
ment son épouse née Rosa Bu
teau. tous les parents et al-
llés d’accepter les condoléan
ces et la sympathie de Son
Excellence Docteur Francois
Duvalier, Présidqnt á Vie de
'a République, du.- Gouverne -
ment et les nütres.
11 Aoüt 1970.
Max A. ANTOINE.
Secrétaire d’Etat des
Affaires Sociales
Les Parfums Goya
Le soln du corps est aussi
importantt que le réglme,
l’exerclce et le sommeil. Quel
ques minutes par jour avec
les produits Aqua Manda de
Goya et la fameuse Eau de Co
logne au bois de céfire peu -
vent vous alder á garder vo-
tfe corps souple, saín et par-
fumé.
Une féte des yelux et du cceur oü de ravissantes jeunes
premiéres d’Hollywood, en Bikini, décrétent la perma¬
nence de la gaieté, du fou rire et du délire.
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A PARTIR DU DIMANCHE 13 DECEMBRE
A 4 Hres- 30 et 7 Hres 15
1970
Jenne á 40 ans
«La vie commence á 40 ans»
dlt un vieil adage.
C'est vrai si voua écortez toa-
te potslbllité de constipation ou
tout commencement de Rhnmatis
me en prenant las petita compri-
mé« de G. 9. Tablettea ou lea
W. L. tablettes, ou encore la \fa-
meux Broeklaz lazatif.
Ne l’oubliez pas : G.S. Tablet
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Directeur et Rédacteur en chef
LUCIEN MONTAS
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MEMBRE DE L’ASSOGIATION INTERAMERIOAINE DTE PRJH98K
Adresse i RUE DU CENTRE
No. 212
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Phone : 2-2113 2-2114
BOITE POSTALE : 1316
?54me annii
VENDREDI 11 DECEMBRE 1970
Les principaux points de la
Conférence de Presse de Nixon
WASHINGTON (APT). —
Void les prindpaux points
de la Conference de Presse
du President Nixon donnée
.lendl soir :
1) INDOCHINE ...
Les nord vietnamiens se-
raient des hors la loi s’ils re
fusaient l'échange de pri-
sonniers. Les voLs d’avion de
reconnaissance au Nord du
17éme Paralféle vont conti¬
nuer et si ces avions. sont
attaqués, les bases de mis¬
siles et les installations mi-
litaires les entourant seront
détruites.
M. Nixon n’a pas perdu en
tiérement l'espoir en "ce qui
concerne les conversations
de Paris sur le Vietnam,
mais il s’est montré trés
sceptique quant á leui's chati
ces de succés. II a dénoncé
le refus d’Hanoi d’échanger
8.200 prisonniers commu-
nistes contre environ 800
prisonniers américains et
sud-vietnamiens.
Enfin, le Président Nixon
a déclaré qu’il était prét 4
accepter un cessez-le-feu
d'une durée limitée au Sud-
Vietnam durant la période
de Noel tout en mettant en
doute le souhait des nord-
vietnamiens d’accepter une
tréve.
2) CAMBODGE
Les forces terrestres amé-
ricaines n’interviendront
plus jamais au Cambodge.
M. Nixon a déclaré d’autre
part que l’octroi d'un cré-
dit tie 250 millions de dol¬
lars au Gouvernemeni de
Phnom Penh était le rneil-
leur placement que les E-
tats-Unis aient jamais fait
car il permet notamment de
sauver des vies américai-
nes.
Le President des Etats-
Unis a afflrmé que les USA
ne révéleront pas le ryth-
me du retrait des troupes
américaines du Sud - Viet
nam tant que les négocia-
tions de Paris continueront.
Ces ríégociations, a-t-il dit
en substance, n’auraient
plus aucun sens si l'adver-
saire savait á quelle date les
demiers américains quitte-
ront le territoire sud-vietna
mien.
3) MO YEN - ORIENT
M. Nixon a déclaré que la
resolution de 1967 dés Na¬
tions Unies sur le Moyen-
Orient devait étre respectée
et l'équillbre des forces dans
cette pa'rtie du monde, main
tenue, afin que les deux par
ties soient en position de né
gocier une solution satisfai-
sante du conflit.
4) RELATIONS AMERI¬
CANO - SOVIETIQUES
Elles cntinueront & étre
difficiles avec des hauts et
des bas. Un accord entre Ies
jsuper-puissances sur une li
mitation des armements
stratégiques nucléaires est
indispensable. Les négocia
tions Salt d’Helsinki vont
done constituer un test de
la volonté de la Maison
Blanche et du Kremlin de
coopérer.
5) RELATIONS SINO-
AMERICAINES
LAdministration Nixon n’a
pas ¡’intention de modifier
sa politique fondamentale
vis-á-vis de la Chine, no¬
tamment en ce qui concer
ne l’admission du Gouverne
ment de Pékin aux Nations
Unies. Mais le Chef de l’Ex.é
cutif a clairement effectué
un nouveau pas en avant
soulignant la nécessité d’a-
méliorer les relations com-
merciales avec la Chine Po-
pulaire.
M. Nixon a estimé que l'a
vion commercial supersoni-
que américain, baptisé SST,
doit étre et sera construit,
faute de quoi les Etats-Unis
perdront leur premiere pla¬
ce comme constructeurs de
longs courriers commerciaux
Une grotte majestueuse
Par Antólne SALGADO
II y a vingt trois ans et yante, Port-de-Paix- pu la
quelques mois qu'il nous fut Vallée des Déllces, entouré
donné de visiter notre pre- dé ses sites pittoresqües et,
miére grotte. C'était en com dans un lit de verdure, Saint
pagnle de notre épouse, d'Es Louis du Nord.
telle Morice, Roger Fra?i- Au pied du Fort, void un
cois, Emmanuel Guerrier ét tumiel circulaire d’un rné-
Cleary Pierre. Sous Temprií* ti'® de diamétre, qui commu
se de cette randonnée mé- ñique, dit-on, avec le Trou
morable, nous nous revoyons Bon Dieu. Cette Grotte fe-
pon mais ils ne sont pas en á la Croix St. Joseph oü, dé nigmatique, quoique visitée
core satisfaisants. —J— "
7) QUESTIONS
INTERIEURES
M. Nixon a déclaqé une
fois de plus qu'il était oppo-
sé 4 d’autres contingente-
ments que ceux portant sur
les textiles. De légers progrés
ont été enregistrés au cours
des négociations avec le Ja-
La visite en URSS
de rimpératrice
d’Iran
MOSCOU (AFP). —
L’Impératrice Farah d’I-
ran et sa mére ont qultté
aujourd’hui Bakmu pour Té
héran, á Tissue d’une visite
officielle de dix jours en
URSS, annonce l’Agence
Tass dans une dépéche da-
tée de Bakou.
Répondant a l’inviiation
du Presidium du Soviet Su¬
preme de l’URSS et celle des
Associations Sovlétiques d’A
mitié et de relations avec des
pays étrangers, l’lmpératri
ce d’Iran et s.l mére ont vi
sité Moscou, Leningrad, Le
Tadjikistan et Azerbaijan,
Avant de quitter l'Union
Soviétique, l'Impératrlce Fa¬
rah a exprimé ses remereie-
ments aux organlsateurs de
son séjour alnsi que sa cer¬
titude de voir se développer
et se renforcer les Hens d’a-
mltlé et de coopératton en¬
tre Tiran et TURSS.
puis deux ans, Ton peut sé
rendre en voiture.
Void les Trois Pavilions
dont le Fort, construit en
1804 par le Général Fran¬
cois Capois, évoque et syrri-
bolise une des phases íes
plus glorieuses de notre épo
pée pour 1’Indépendancé
RETOUR DE NOTRE
DIRECTEUR
C’est ce matin'qu’est ren-
tré Monsieur I.ucien Montas,
Directeur de notre Journal.
Par une courtoisie de la Air
France, il vient de faiie le
voyage Pointe - A - Pitre —
Paris, & bold du Boeing ^47.
Sur le chemin du retour, il
s’était arrété 4 Porto - Rico
oü il a passé deux jours avec
son fils Rémy.
Nous souhaitons la bienve-
nue 4 notre Directeur.
né$
par des mllliers et
des mllliers de per-
sonnes, demeure encore
dans la nuit de l’lnconnu.
Et dire que le salut du pays
peut dépendre d’elle.
Allons! Faisons-nous vio¬
lence pour nous arracher
aux plis endormeurs des
d’Haiti. Une cloche de l’épt; jTrois Pavilions! II y a trois
que coloniale est encore toil
te vibrante de sonorité. La
Chapelle St. Joseph est éri-
gée á quelques mótres -du
Fort. Le presbytére occupé
la position idéale. De 14, ori
domine, dans un ensemble
féerique, l’Ile de la Tortue
au sein d’une mer chato-
kilométres ó. parcourir 4
pied. A proximité de i’eau
limplde de la source Maho-
tiére, des maisonnettes sont
báties péle-méle, dans un
désordre qui sent la promis-
culté. La derniére est le lo¬
gia du guide qui nous arri¬
ve.
Election prochaine
á l’Eglise Anglicane
d’Haiti
Belon une source bien in-
fonnee, c’est dans’ la matinée
du mercredi 16 du courant
á T i s s u e d’une Messe
chantée en la Cathé
drale Ste Trinlté qu’auront
lieu les élections du Premier
Evéque Haitien de l’Eglise E-
pisccpa'e. Partlciperont A ces
elections les Prétres et les
laics lecteuu. de cette Eglise.
Plusleurs dignitaires épisco-
pallens étrangers, sont alten
dus i cette occasion.
par Claude HAMBRE VILL h
Hier matin, sont repartís Hóteis d’Haiti A l'aérooort
qhh-pSWílatA0n o.U Ne'X HamP Monsieur Francesco Lpuu’
shire le Dr. Fierre O; Du- fut accuellli par Madame Lv
Gardiner w nóe £*5® Helmc^e «t Monsiem
Gardiner, et leur fils Pierre Hubert Ethéart ¡
Fabrlce, Es vlennent de pas x x x x
ser deux semaines d’agréa- Nous souhaitons un agréa
« d£ns leVrs ía' 5,le aéJQUr Monsieur Albert
f ?. exer- Peroni et 4, Madame Joan
ce la psychlatrie des en- Ryan. Monsieur PerOni a-
^ ^ue.sa femme, veugle-né, est Professeur de
qui a momentanément ln- Sciences Forniques au Broo
ses études, les re- klyn College. Madame Ry<£
prendra sous jjeu en vue est desslnatrlce" de modéles
d’obtenlr son 6octorat de
Langue et de Littérature
francalse
x x x x
Messieurs Gérard Gau -
chler, de la Régle du Tabac
et des Allumettes, et Jean
L. Dominique, Directeur de
Oes deux tourlstes sont arri
vés á Port-au-Prince hier
matin.
Hier matin, est rentrée au
pays Madame Ana Gerdes
Larakt. Laborantlne de son
état, Madame Larakt vit á
Rabat, Maroe, avec son ma
Sur la tombe du Colonel
Demosthenes P. Caiixte
Le Discours fúnebre da Ministre Max Antoine
La Conférence du Dr Dar and
au CRESH
L’Agiíation en
Espagne
MADRED (AFP). — ,
Des manifestations se
sont déroulées jeudi soir
dans plusleurs vllles d’Espa-
gne. Outre la manifestation
de BarceVone, des incidents
se sont produits & Madrid,
Valladolid et Sarragosse,
pour protester contre le ju-
gement, par le Consell de
Guerre de Burgon des seize
nattonalisles basques. Dans
ces trois demiéres villes, les
maoifestants - plusleurs cen
t a i n e s d’étudiants qui
crlalent Liberté et ont été
dispersés par la police qui a
procédé a des interpella¬
tions.
A Pampegune, des ;eunes
gens se sont enfermés dans
¿’Eglise des Jésuites et ont
manifesté la volonté d'entre
prendre une gréve. Deux
heures aprés lis étatent ap-
préhendés par la police.
A Madrid, la Police a ap-
préhendé 40 des 350 person
nes qui s’étaient enfermées
dans TEglise du Santo Niño
del Remedim et qui en a-
vaient été chassées par les
gaz lacrymogénés. Quelques
manifestations se sont éneo
re produites mercredi soir
dans les quartlers de Deli¬
cias et de Goya.
La Police a expulsé les é-
tudiants des Facultés des
Sciences Economiques et des
Sciences Politiques, qui s’é¬
taient réunls pour discuter
du procés de Burgos.
La police a expulsé égale-
ment du-local oü ils s’étalent
réunis deux cents jeunes di
plémés qui avaient rédigé é.
Tintention du Vice - Prési¬
dent du Gouvemement un
document demandant l’indul
gence pour les jeunes natío
rialistes basques jugés & Bur
S08- .,
Enfin : Une centaine da-
vocats se sont réunls jeudi
au Palais de Justice et se
sont mis d’accord pour cons
tltuer une Commission, la-
quelle a déjá entrepris
réunir des signatures
man dant la clémence pour
les six basques céntre qui la
peine de mort a été deman-
dée. —^ -
Hier soir, dans le cadre
des conferences académi-
ques hebdomadaires du Cen
tre de Recherches en Scien¬
ces Humaines (CRESH), le
Dr. Ro'ny Durand qui tient
la chaire u’Economte Politi¬
que á ja Faculté d’Ethnologie
et est Chef du Département
des Sciences Economiques et
des Statistiques au CRESH,
a prononee une orillante
conférence sur la stratégie
du développemeni économi-
que du pays.
Le coníérencier a tenu
Tauditoire pendant quaran-
te minutes em iron sous le
charme de son expesé. II a
fait une severe critique de
Taction de la Bourgeoisie
haitienne détentrice des pou
voirs économique et politi¬
que du pays pendant un sié
ele et demi et qui a about! á
la sentence prononcée con¬
tre elle par les Révolutions
de 1946 et de 1957.
Mais le Dr Durand remar
quera que la Revolution de
1946 avait posé un problé
me essentiellement politi¬
que, la Revolution de 1957
également. II faut mainte-
nant porter la question sur
deux plans en. portant la
priorlté á l’aspéct du déve-
loppement économique.
Comment sera réalisé ce
développement. Selon une
formule origínale dit le Dr.
Durand. Une formule dite
post-industrielie ou a-capi
taliste découlant du mana¬
ge harmonieux des classes
moyennes et des masses pro
létariennes urbaines et rura
les. Celles-ci utiliseront une
stratégie intelligente pour
réaliser l'unité avec la bour
geoisie non au départ mais á
l’arrlvée. ^
La Conférence du Dr. Du
rand a été, trés goutée et
des questions intéressantes
de
de-
Les forces de l’ONU
restent en Chypre
NATIONS UNIES, N.Y.
(AFP). —
Le Conseil de Sécurité a
décidé jeudi soir á l’unani-
mité de prolonger d’une nou
velle période de six mois, jus
qu’au 15 Juin 1971, le man¬
dat de la force des Nations
Unies á Chypre. Ce mandat
arrive á expiration le 15 dé
cembre.
La résolution du Consell
demande aux parties de pro
fiter de fagon constructive
des occasions offertes par
un clímat favorable. Elle
précise d’autre part que le
mandat de la force des Na¬
tions Unies íl Chypre est pro
rogé dans Paítente d’ici le
15 juin 1971, de progrés suf-
ílsants vers une résolution
qui rendra possible un re-
trait ou une réductlon subs-
tantielle de la force.
La création de la force des
Nations Unies á Chypre re¬
monte b mara 1884,
ont ’ét’é posées par des mem
bres de Tauditoire composé
de nombreux membres de
la Mission Universitaire
frangaise, de professeurs de
l’Université d’Etat d’Haiti,
d’étudiants et de plusieurs
autres invités.
Antérieurement, le Do-
yen de la Faculté d’Ethno¬
logie Gt Directeur du CRESH
le Dr. Jban Baptiste Ro-
maih, avait, dans une belle
allocution, présenté l’ora-
teur du jour qui allalt inau
gurer la série de Conféren-
ces académiques du Centre
de Recherche en Sciences
Humaines (CRESH) pour
l’année 1970-1971.
x x x x
Les discussions autour des
thémes développés par le
coníérencier Dr. Rony Du¬
rand avaient été interrom-
pues un instant pour présen
ter au Doyen J.B. Romain
une corbeille de Eeurs au
nom des professeurs et étu
diants de la Faculté d’Etlmo
logie á 1’occasion du titre en
viable cTOfficler deja «Pal¬
mes Académiques F’rangai-
ses» qu’il avait obtenu du
Gouvemement Franpais le
mois demier.
La présentation de la cor
beille de fleurs était précé-
dée d’une magnifique allo¬
cution du Dr. Ernst Ricot,
professeur á la Faculté d’Eth
nologie et membre du
CRESH.
Reprise du trafic
ferroviaire
aux EUA
NEW YORK (AFP). —
La reprise du trafic fer¬
roviaire aux Etats-Unis, a-
prés une gréve de molns de
vingt quatre heures, s’est
e/fectuée, vendredi -matin, á
la satisfaction générale. On
ne signale nulle part d’inci-
dents. Les. trains de ban-
lieue, notamment, ont re-
commencé ü assurer le dé-
placement des quelque 500.
000 travaiHeurs, des gran-,
des vllles qui, deux fois par
jour, se rendent de leur do
micile á leur lieü de travail.
Alnsi le décret judiciaire
rendu dans la solrée de Jeu
di et prévbyant des amen-
des de 200.800 dollars par
jour pour les Syndicate du
rail quf he respecteraient
par l’fnterdlction de gréve
votée la nult précédente par
le Congrés, a-t-il eu pleln
effet.
On ne prévoit pas que
cet arrét de la circulation
ferroviaire de moins de 24
aura des conséquences sé-
rieuses sur l’économie com
me cela aurait été le cas si
la gréve s’était prolongée.
Quant au paiement de
l’augmentation de 13,5 ac~
cordée aux chemlnots par
le Congrés, avec effet ré-
tro-actif A compter du lef
janvler 1970, Ies directeurs
des réseaux affirment qu’il
sera effectué sana délal.
Pourquoi dissimuler l’émo- dent Sténio Vincent l’instal-
tion qui nous étreint face á la comme Commandant dü
la dépouille mortelle du pre- Département Milltaire du Cen
mier Colonel Haitien, Démos tre. Une année aprés, en 1931,
théne Pétrus CALIXTE dont le Chef de l’État signa sa com
la vie et la carriére sont at- mission de Colonel,
tachantes á plus d’un titre. II occupait aux Cayes le pos-
Celui dont le pays pleure la 1 —
disparition a toujours. vécu ef
lacé, loin des intrigues politi
ciennes. Et, s’ll a pu parvenir
au plus haut échelon de la
hiérarchie militaire, c’est á
cause de son sens du devoir
et de la discipline qu’il a tou
jours su s’imposer.
Passiohnante au possible
que la courbe de la vie du Co
lonel Démosthéne Pétrus Ca-
lixte ! Quelques repéres bio-
graphiques permettront de fi
xer les principales étapes de
Tltlnéraire de l’homme á qui
le Gouvemement fait aujour
d’hui des funérailles si émou
vantes.
Né le 6 Aoút 1896 á Fort L1
berté des oeuvres de M. et Ma
dame Pétrus Caiixte, 11 fit ses
études primaires et secondai
res dans sa ville natale. Son
aieul fut notaire puis Direc¬
teur du premier Collége du
Cap-Haitien, Son pére a été
tour á tour Directeur et Ins-
pecteur des Ecoles de Fort Li
berté. Député au Corps Légls
latif, il mourut en 1903, lais-
sant quatre gargons. Démos¬
théne, l’avant - dernier, n’a
vait alora que sept ans.
Le futur Commandant de
la Garde d’Haiti débuta dans
le métler des armes comme
•enrOlé dans la Gendarmerie
4 Táge de 19 ans. A l’explra-
tion' de son contrat, il avait
en vue dans Tordre politique
et social.
Aussl, bénéficia-t-il de Tan
dience et de la sympathle les
plus chaleureuses des élé-
ments d’avant - garde du pro
- létariat lntellectuel qui le
te de eomm&naant du Dépar consldóeSíent, dés lors corn-
tement.'quañd appelé a Port — —-
au-Prince, le Colonel Caiixte
suivlt un stage en vue de sa
promotion comme Chef de
I’Armée Btaitienne, á la Dé-
soccupatíon. Aprés le stage,
11 fut nommé Commandant
du Département Militaire des
Gonaives.
II occupait ce poste quand
en Aoüt 1934, il devint Com
mandant de la Garde d’Hai¬
ti. 11 passa trois ans et demi
4 cette fonction.. Depuis, il
est rentré définitivement
dans la (vie civile. E convient
de rappeler qu’en tant que
Commandant de la Carde
d’Haiti, le Colonel Dén'osthé
ne Pétrus Célixte eut deux
íois l’occasion de représenter
son pays 4 l’étranger. Tout
d’abord en 1934 comme Am-
bassadeur Spécial du Gouver
nement Haitien prés le Gou
vernement Domintcain, en¬
suite en 1938 4 titre de Délé-
gué Spécial du Gouverne-
ment Haitien aux fétes du
Tricentenaire des Antilles.
A son retour dans le pays,
il fut. designé, la méme an¬
née 1938, par le President
Vincent comme Inspecteur
des Consulats de la Républi-
qu tí’ilaltl dans la Médlterra
née,
Le Colonel Caiixte mérita
alors le grade de 'Sergent, il les distinctions sulvantes
accepta la fonction de Com-
mls - Greffier 4 Fort Liberté.
Plus lard, nous trouvons
Démosthénes Pétrus Caiixte
dans la Gendarmerie du Cap
Haitien, en qualité de clerc.
Promu sous - Lieutenant, il
commanda le Sous-District
Militaire de Valliéres. Trans-
féré 4 Port-au-Prince en 1920
comme Instructeur 4 l’Ecole
de Perfectionnement des Ca¬
sernes. Dessalines, 11 a eu Toe
casion,, 4 ce titre, de former
une .
ciers tels que : Cham, Oriol,
Augustin, Laroche, Victor,
Moise, Muller, etc...
E passa quatre ans 4 Port
au'-Prince en qualité d’lns-
tructeur. Transíéré 4 Port-
de-Paix, il y resta quelque
temps comme Commandant
de District, au grade de Capí
taine. II devint ensuite vers
1929, tour 4 tour 4 Cerca la
Source et 4 Hinche, Adjudant
de Département.
En décembre 1930, le Présl
Grand Officler de l’Ordre Na
tional Honneur -et Mérlte.
Commandeur de l’Ordrc Na¬
tional Dóminicain Juan Pa¬
blo Duarte, Offlcier de la Lé
gion d’Honneur (France), Mé
daille Mflitaire, Médaille de
Service Dlstingué (Trois fois
cité), Brevet de Mérlte Mili
taire.
Promu Commandant de la
Garde d’Haiti 4 une époque
óü les ressortlssants des mas
me le porte - drapeau de
leurs revendicatlons les plus
légitimes. C’est dans ces cir-
constances que commenea le
drame du Colonel Démosthé¬
ne Pétrus Caiixte qui ne vou
lait point souiller son épée
bien qu’il fút choisi comme
Leader par de larges couches
de la gauche populaire
Ce n’est pas ¡e moment d'é
lucider ce point. Le manque
de recul empéche d’en éclai-
rer tous les aspects. Toute-
fois, le Colonel Démosthéne
Pétrus Caiixte a préféré Tes¬
ter un Soidat dans toute l’ac-
ception du terme plutói que
de céder á la pression do par
tlsans que I'excés de zéi« em
péchait d’étre luciries. .
Sous le Gouvemement du
Président Vincent, 11 est pos¬
sible de décelcr des signes a-
vant - courétirs d’une prise de
conscience en profondem des
secteurs représentatifs des
masses et des classes moyen
nes, décidés plus que jamais
ú opérer un changement dans
Tordre économique, politique
et social dont les caractéres-
les plus manifestes étalent
Thnmobiiisme el Texclusivis-
me.
Sous Taction des doctrinai¬
res qui encadraient la jeu-
nesse populaire et les élé-
ments a vancés de la classe ou
vriére, se précisa une puis-
sante levée de bouclier con¬
tre les menées antinaliona-
les de Ja bourgeoisie Iradi-
tionnelle..
Le Mouvement Ouvrier Pay
san (MOP) dont le Secretai¬
re - Général était le Docteur
Francois Duvalier et d’autres
groupements progressistes dé
noncérent avec un rare cou¬
rage la démisslon de la bour
geoisie nationale qui se cram
ponnalt 4 ses privilftges, lais
S°“í, le^trés 3e í1 i’^génlAur Mohammed
France hier matin. Par une Larakt. M&dame Ana Ger\
courtoisie de la Air Fran- ri"r T ^ —- — v
ce, lis vlennent de fal-
re le voyage Pointe-4-Pitre-
Parls, 4 bord du Boeing 747.
«Colossal», c’est par ce mot
que mon ami Jean L. Doml
ñique a résumé Tlmpresslon
qu’il a ressentle dans cet a-
vion géant. «Malntenant, 11
fait un froid glacial 4 París»,
a ajouté Jean. «On ne le di-
ralt pas, répondis-je, tu sem
bles avoir voyagé sans man
teaui, A ces mots, je vis
mon interlocuteur jeter ses
affaires péle-méle sur le car
relage, partir comme un
trait, et falre sur l’aérodro-
me un magnifique sprint en
direction de la Caravelle
d’Alr France : ll avait ou-
blié son manteau dans Ta-
vion.
X X X X
Hier matin, est jparti pour
Miami Monsieur Fritz Rou-
zier, Sous-Directeur de la
Texaco Caribbean Inc. Il se
ra de retour dans huit jours.
A Taéroport, il fut salué par
sa femme Raymonde et
leurs trois enfants Leslie, Pa
tricia, et Ralph.
Le méme jour, est parti 4
destination de Montréal le
commergant Luden Thé-
baud. Il est alié passer quel
ques jours avec ses enfants.
Ceux-ci font leurs études au
Canada.
X X X X
Monsieur Francesco Leibl,
de nationalité Italienne, est
un Agent de voyage de
Francfort, Allemagne. Il est
arrivé ici hier matin, et son
séjour parmi nous n’excéde-
ra pas deux jours. Monsieur
Leibl, qui voudralt indure
Haiti dans l’itinéralre des dlf
férents groupes qu’il dirige
ra vers les Antilles, est ve-
nu prendre contact avec la
Southerland Tours' et les
Aiuiiversaire
de Jean Deeb
Notre trés estimable ami
M. Jean Deeb, membre du
Conseil Technique du Gouver
nement connait aujourd’hui
un nouveau printemps.
Ses nombreux amis, ses pa
rents saisisseqt cette occa¬
sion pour ,lui témoigner leur
affection et'lui formuler des
voeux de constante jeunesse.
Nous nous associons de bon
gré 4 ce concert pour souhai
ter 4 Tami Jean Deeb du sue
cés, de la santé et du bon-
heur.
Ad multos Annos.
des Larakt, 4 qui nous sou¬
haitons un neureux séjour,
passera deux semaines dans
sa famille.
X X X X
C’est 4 l’HOtel El Rancho
qu’est descendu Monsieur
Thaddeus Data, de New Jer¬
sey. 11 est arrivé en Haiti
hier matin, pour un séjour
d’une semaine. Monsieur Da
ta est producteur de films
pour la télévision.
L’Infirmiére hollandaise
Mia Oosterweider, arrivée
au pays hier soir, est venue
préter ses services 4 I’hópi-
tal Albert Schweitzer, de
Deschapelles, ySon séjour ici
durera trois ráois.
X X X X
Sont rentrés de New York
hier matin Michaéle Ber-
rouet et Joseph Rodriguez.
Air France les avait invités
4 faire le voyage Pointe-A-
Pitre-New York 4 bord de
Tun de ses Boeing 747. Mi¬
chaéle Berrouet appartienjF
4 ABC Tours and Travel Ser
vice, tandis que Joseph Ro¬
driguez est de la Air Fran¬
ce.
XXXV
Mademoiselle Noelle Poul-
lot, une jolie Frangaise aux
manieres avenantes, est ar¬
rivée au pays hier matin, 4
bord d’un avion de la Trans
Caribbean. Elle ae propose
de passer dix jours sous le
ciel d’Haiti. Mademoiselle
Poullot, qui a travaíllé aux
Nations Unies pendant quel
que temps, en qualité de se
crétaire, envisage de rentrer
en France, et de poursuivre
ses études unlversltaires. Fi¬
le veut obtenlr une licence
de Littérature anglaise et a-
méricaine. Nous souhaitons
la bfenvenue 4 Mademoisel¬
le Noelle Poullot.
x x x x
Hier matin, sont rentrés
de Trinidad la Doctoresse
Nicole Gamier et Monsieur
Ellas Tamari, Directeur du
Service Chrétien. Ils vien-»
nent de prendre pari 4 un
Séminaire sur la Planifica-
tion Familiale.
X X X X , -
C’est hier matj-n qu’est
rentrée de New York Mada¬
me Yvette Farkouh. Elle
vient de faire des emplettes
pour sa maison de commer¬
ce.
Le méme jour, est arrivé
4 la Capitule le dessinateur
italien Mario Narcisco. A
Taéroport, il fut regu par
Monsieur Bernard Mevs.
n„ 4 ce titre, de former ses et des clashes moyennes sant croupir dans Tlgborahce
belle promotion d’offl- subissaient les plus injustlflar et ia r mlséíe ce que. le Doc-
bles des interdlts, le Colonel
Démosthéne Pétrus Caiixte é
tait consldéré comme une ma
niére de symbole par une for
te partie de la majorité ná-
tlonale. Son ascension qu’il
devait 4 ses seuls mérltés, é-
tait jugée paradoxale par
plus d’un. E n’étalt pas sort!
des quelques families qui ero
y aient détenir, de droit dlvln,
les prlvlléges les plus exhorbl
tants, entre autres ceux d’oc
cuper les positions les plus
Au Compte - Goüttes
teur Frangois Duvalier désl-
gne lustement sous le voca¬
ble de pays réel.
C’est dans ce contexte qu’é
clata la Révolutión de 1946.
~~Av. rours de ces événe-
rnents, le Coloiiel Caiixte se
porta Cándidat 4 la Présiden
ce. I: a pu bénéflcier d’une
Immense popularlté gr4ce au
patronage du «Mouvement.
Ouvrier Paysan ' et d’autres
mouvements de réslstance..
Les Docteurs Frangois Duvá-
11er et René Piqulon, parml
tant d’autres intellectuels
progressistes, flrent rayon-
«Savoir pour prévoir,
prévoir pour agir»
Parml les valeurs magico-
rellgieuses qui sembli-nt con
ditionner de trés prés les at
titudes vis-4-vis de le. limita
ílon des naissances. rete-
nons l’autoritarisme.
Caractéristique de l’haitien
en voie de changement de
statut, I’autoritarlsme semble
s’assocler étroitement 4 la po
sitlon d’infériorlté de la so-
ciété haitienne dans la stra
Chez- nous, travailler (quel
que modique salaire qué Ton
touche), c’est étre un million
naire...
Comme si Ton pouvait muí
tipller ses appointements par
cent, comme Jésus avait falt
de l’eau aux noces de Cana !
Des mllliers de gens (ton-
tons et tantlnes, couslnsv et
cousines, compéres et com-
méres...) ont le regard bra-
qué sur vous: et 11 n'est pas
Par Raymond PHILOCTETE.
prétendent étre vos parents.
Vous étes le boeuf gras
qu’il faut saigner, dépécer;
et si vous ne vous ofírez de
bonne gráce 4 tous les coups
de couteau, vous étes un in-
conscient, un malhonnéte,
un insensible.
Parent pauvre : mauvais
parent.
Mari pauvre : mauvais ma
Beau-fils pauvre : mauvais
ner la personnalité du Colo-
(Sulte page 6 colonne 8)
Au Grand Séminaire
Demain matin, l’Archevé-
que de Port-au-Prince, S. Ex
Mgr Ligondé conférera le
sous - diaconat et le diac >-
nat 4 un groupe de Grands
Sémlnarlstes.
La cérémonie se déroulem gg" S0Gai a travers une,, lm
4 la Chapelle du Grand Sénfl p0sante progénlture, iijmcé
tlflcatlon Internationale. Frap
pé d’un complexe d’insuffl-
sance, l’haitien réagit par la
personnalité autorltalre, for¬
me d’adaptatlon 4 une sitúa
tion caractérisée par une for
te tensión anomique entre
les moyens et les flns Une
des femmes dans Tunion
polygynique en fonction de
leur rendement en espéce hu
malne. Le plágage qui est
la forme la plus durable de
la famille rurale type se tra
duit par la coexistence dans
l’espace d’un nombre relatl1
vement élevé de femmes ré
parties en «íemmes kaille»
et «femmes dehors». Le sta¬
tut dominant est attribué 4
la «femme' kaille» c’est-á-
dire' celle qui est sélection-
née pour devenir éventuelle
ment l’épouse chrétienne Les
«femmes dehors» deviennent
au second rang. Celles quine
sont pas en mesure de pro
icréer se sentent diminuées
famille nombreuse foumit aux yeux de la société. EU.es
un contexte favorable au dfe
ploiement des tendances au
torltaires des parents. Le
paysan recherche le prestí-
(I O VuLUJl VU A — j.
jusqu’4 des lnconnus (qul ne beau-flls.
nalre Notre
geau.
Dame de Tur-
posante
devlrlllté
méme- une,
seiftelle. Il 7
.mérarchlsa
Mi
kmm
«¡Lm
mm
Il Y a
,tlon
rlsquent méme d’étre négli-
gées au profit des «maman
pitite» prollfiques. II est no
(oiré de rencontrer en mi¬
lieu rural des paysans qui
se plaignent de n’avoir pas
(Suite .page 9 Col. 7)
mdiAiiaiiai

PALIE 2
vaauaHEta- n " decembre 1970
Oe Luxe Auto Clné
Dlmnncho 13 Décembre i\ (1
h el 8 hr os
CATHERINE
11 sufdl il’uu Amour
En Punavlslon Eustmnucolor
Viic frcsqite mcrveiJleuse
()u 1 a pour dócor de.s bourras
lines do róvolle dans un Pa-
i s IraglQiie íl i’époque médié
vale ml l'épopóc et Thérolsme
nliiibnlent do glolre un mo-
yen-ftBO tachó de crimes et
do sang
CATHEHINE
It suft'U il'mi Amour
Un puissant drame d’amour
uil lo nalhéUsme et la subli
nil té coudolent la violence et
la cruauté.
CATHERINE
11 siiflit d un Amour
Uno oeuvre imposante de
Bernard Borderle, Inspirée
du roman de Juliette Benzo-
nl, ntcrprélée brlllamment
par une constellation de su¬
per - vedettes, domlnóe par
In bonulé de Olga Gemges -
Blent et le jeu admirable de
>!SÜ»
Horst Pranck et de Claude
Brasseur.
Une superproductlon éblouls
sanie et amére éyoluant dans
^ un Paris qui ne vous a ja¬
mais été dévollé, le Pans de
1418 occupé par les Bourgui-
gnons, le París lhconnu oñ
truands et rlbaudes luttent
pour la libertó.
CATHERINE
11 sufflt d’un Amour
Au mlleu de cette foule bl
garrée et bruyante d'un Pa
ris haut en couleurs et en agi
tatlons lncessantes, surglt...
une créature angélique, une
mervellleuse beautó, une ame
de feu, des yeux de lumlére,
un coeur dans la plénltude
de la pureté, armé d’une vo
Ion té qui ccepte toutes les rl
lonté qul accepte toutes les rl
CATHERINE
... tour & tour courtisée par
la cup dité et le pouvolr ro¬
yal, ravie‘ par un puissant
connétable, mise en liberté,
rencontre un preux cheva¬
lier qul est sédult par son
eharme. Elle évellle l’amour,
DANS NOS SALLES DE SPECTACLES
Pour CATHERINE l’hermi
ne des mantéame de cour va
se soulller de crlmeB et de
sang.
Pour CATHERINE, les é-
meutes explosant, lea rebel-
elle déclenche les passions...
et le drame prend une allure
traglque.
lions enflamment París, les
massacres ensanglantent les
ruea et les places.
Entrée $ 1.50 par voiture.
xxxx
REX THEATRE
Dimanche 13 Décembre h 5
h, 7 h et 9 h
Elvs Presley fera sa 22éme
apparition sur l’écran, en su
per - vedette, dans une super
production muslcale de la M.
G. M.
LE TOMBEUR DE CES
DEMOISELLES
Le festival de la fchanson
et de la danse le plus éblouls
sant da l’annéa, en Pana vi¬
sion et Métrooolor, avec un
escadron de Oaptlvantes et sé
dulsantes jeunes filies, parml
lesquelles Sherley Fabres et
Dlane Macbaln.
LE TOMBEUR DE CES
DEMOISELLES
Elvis Presley, 32 ans, 22
films, 30 disques d'Or.
Une carr ére aussl prodl-
gteuse devalt assurer Je suc-
cés le plus colossal & cette or
gle de danses «Yéyés», de
chansons «Pop Muslque»,«der
nlére Vague», «Dans le Vent»
Elvis Presley convle done
toute la jeunesse de la Capí-
tale á venir assister á cette
féte des yeux et du coeur, oü
de ravlssantes jeunes premié
re d’Hollywood, en Bikini, dé
crétent la permanence de la
Oaleté, du fou rlre et du dé-
llre.
LE TOMBEUR DE CES
DEMOISELLES
Cascade de plalslra, -Gu ia¬
res d'Or, chansons oaplteuses
flot lnlnterrompu de mólo-
dles déllcieuses, explosions jo
yeuses de danses trepidan¬
tes: cDogos et Yéyés», «Rock
et Pop»,
Elvis Presley recevra au
Rex - Thé&tre, dimanche 13
décembre i 5 h 7 h et 9 h
en présentant & ses fervents
admiratrices un programme
de feu, un spectacle dans le
vent qul procurera aux spec
tateurs deux heures de bon¬
ne détente et de déllre.
Entrée Odes 2.50 et 4.00
XXXX
MAGIC CINE
D manche Í3h61i7h9h
avec : Ottawa Poggl, Mark
Damon, Magda Konokpa,
Lizz Barret.
LE OROS COUP DU
CAMELEON
(technicolor)
Un Jeune homme du nom
de Vittorio hérlte una vallse
contenant des documents.
Cet hóritage vlent d’un célé-
bre bandit Italian surnom -
mé le CAMELEON D'OR tué
sur la route lors d’un de ses
móíaits. Que contlent cette
.vallse ? Des plans, les plus
audacieux et détaillés pour
attaquer ou plller certalnes
banques.Cette dramatlque re
mise a été faite sous le ser -
ment de continuer Taction
entreprlse par son légatalre
et ses cómplices. En effet, le
jeune homme étrtoui par ces
plans déclde continuer les mé
faits du CAMELEON. D’OR
C’est alnsi que Taudacieux
hold up d’une banque est
mis au po'.nt et est sur le
point d’étre exécuté.
C’est á ce moment qu'in -
tervlent la fiancée de Vít -
tarlo, une jeune femme luci¬
da st courageuso, Vittorio sur
nommó le CAMELEON D’OR,
abandonner¡)-t-ll cómplices
et rlche butln ? LE Gftt)S
COUP DU CAMELEON. é -
chouera-t-11 ?
3 hres : 1.50 et 2.50
5 h 7 h 9 h Odes 2.50 4.00 tateurs Dlmanche.
xxxx
demlére Querré Mondiale oü
lé suspense est poussé Jus -
qu’au sublime.
«QUAND LEB AIGLEB AT
TAQUENT», un autre Chef
d'oeuvre . que le CINE CAPI¬
TOL vous propose Chers spec *
AU CAPITOL
1970
Dimanche 13 Décembre
á 4 hres 3U et 7hres 15
Le Clné CAPITOL la Salle
de la Cap .tale toujours sou -
cíeux de ne présenter que
de bons films a choisi pour
vous Chers spectateurs cet -
te Super production de la
METRO OOLDWIN MAYER:
«QUAND LES AI OLES
ATTAQUENT».
Le taientueux réali&ateur
Brian O. Hutton pour
«QUAND LES AIGLES AT -
TAQUENT» a retanu parml
la créme des titans de la scé
ne Internationale Richard
Burton et Clint Eastwood. II
leur a donné pour Dame de
. N. B. En raison de la du -
| rée de : «QUAND LES AI -
’ OLES ATTAQUENT» ce film
passera dans cette Salle 1)1
manche 13 Décembre á 4 h
30 et 7 h 15
Entrée Odes 3.00 et 5.00
xxxx
DRIVE IN CINE
Dimnehe 13 Décembre 1970
Pour son troisiéme Grand
film, David Green jeune réa
lisateur anglas! a réussi im
coup de maitre. Entouré d'in
terprétes teis que Michael
York, Jérémy Kemp, Susan
George 11 a monté : «CHAN¬
TAGE A LA DROGUE», un
policier destiné á faire car -
DELECTABLE! TOBLERONE
Ce chocolat au luit, amandes et miel
si appréciable dans le monde entier
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BOULANGERiE LA POSTE
Chocolat
er De renommée mondiale
DECLARATION DE
M WILLIAM ROGERS
WASHINGTON (AFP) -
Le soul engagement des
Etats-Unis á Tégard du Cam
bodge consiste a fournir a
ce pays une certaine aide é-
conomique et militaire. Was
hington ne garantit aucune-
ment la défense du Cambod
ge et n’a fait aucune pro-
messe d'aider Phnom Penh
indéfinhnent a déclaré jeudi
le secrétaire d’Etat, M. Wil¬
liam Rogers, devant la Com
mission sénatoriale des Af -
taires Etrangéres.
It a ajouté que le gouver-
nemeiit améñeain pourrait
solliciter ultérieurement au
profit du Cambodge des eré
dits s’ajoutant aux 255 mil¬
lions de dollars déjá requis
pour ce pays.
Au cours d’une deposition
publique devant la Commis¬
sion que préside le sénateur
William Fulbright, le chef
du Département d’Etat a de
mandé également au Con-
grés d’accorder les 500 mil.
lions de dollars d’aide éconol
mique et militaire sollicitésfl
en faveur d'Israel, ainsí que '
150 millions en faveur de la '
Coréc du Spd et 85 millions
en faveur du Sud-Vietnam.
L'objecUÍ de notre aide
au Cambodge , a-t-il ajouté.
est de rédufre l'ampleur de
la participation militaire di-
recte des Etats-Unls ü la dé
fense du Vlenam. D'autres
pays d'allleurs fournlssent
une aide au Cambodge, a
poursulv! le secrétaire d’E¬
tat qui a cité l’Australie, la
Chine natlonaliste', la Co¬
rte clu Sud, la France, le Ja
pon, la Nouvelle Zélande, les
Philippines et le Sud-Vict-
nam.
La Chambre a apprpuvé
mercerdi i'octroi de plus
d’un demi-milliard de dol¬
lars de crédits supplémen-
tafres pour ¡’aide économi-
que et militaire íi Tétranger :
dont. 155 millions pour le
Cambodge. ;
Dans sa deposition devant
la Commission Fulbright le
secrétaire d’Etat a précisé :
que Vadministration Nlxon :
se proposait de réclamer des
fonds süpplémentaires Tan
prochain pour le Cambodge
ft. molns qu'auparavant de
grands progrés soient réall -
sés sur la voie d’un régle-
ment négocté do in guerre
d’Indpchine.
xxxx
LE VEHICULE
LUNAIRE
MOSCOU (AFP) —
Lunokhod I, le véhicule
iunaire qui a été remis en
moiivement jeudi aprés le
début du nouveau jour lu-
naire, avait continué á tone
tionner dans l’obscurité, an-
nonce Tagence Tass.
Au cours de deux sóances
de communication avec la
terre précise Tagence, il a
été possible d’étabiir que,
par une température amblan
te de moins 130 degrés cen-
tigrades, la température
dans la cabinc renfermant
les appareils était malnte-
nant h 15 degrés au moyen
de sources de chaleur léoto-
PlLunókhod I a pu alnsi
rempllr avec succés son pro
gramme concemant la. nun
iunaire, dans Ies conditions
du vide cosmique et des bas
ses températures ajouté ia
L’Observatolre de Crlmée
a réalisé les 5 et 6 décembre
á l’alde du rayon laser, des
expériences de topographie
de la surface Iunaire dans
la région oü était stationné
unokhod, indique encore
Tagence Tass. Les slgnaux
dirigés vers la lune ont été
distinotement réfléctüs par
le réflecteur de fabrication
frangaise.
Les téléphotométres de Lu
nokhod ont envoyé k la ter¬
re des images de la surface
Iunaire alnsi que du lever
du soleil au-dessus de Thori
zon, ajouté Tagence qui con
clut en déclarant que le pro
gramme de recherche se
poursuit avec succés.
SARREBRUCK (AFP) —
Un anclen capitalne des
S.8., Fritz Gebauer, 64 ans,
a été arrété Jeudi dans la
salle du tribunal de Sarre-
bruck oü il témolgnait sur
22 meurtres commls durant
la guerre, en Gállele
Les juges ont déllvré un
mandat d’arrét contre Tan
cien S.S. aprés avoir reo t
de nouvelles preuves de sa
culpabllité un témoin.
Mme Zahawa Zellner, 51 ans
habitant malntenant en Is¬
rael, affirme qu’elle avail
vu Gebauer exécuter sept
personnes.
Mme Zellner était alors
employée de maison chez le
capitalne Gebauer.
Gebauer avait été incareé-
céré en 1961 á la suite de
ces accusations mais il e -
valt été llbéré aprés plu-
sleurs mois de détention.
C NOUVELLES DE L ‘ÉTHAIVCER )
LES HERITIERS DU
OL. DE GAULLE EXONERES
DE DROITS DE
SUCCESSION
PARIS (AFP). —
Le Gouvemement Frail¬
eáis va faire voter par le
Parlement un projet de Loi
exonérant des droits de mu¬
tation par décés les héri-
tiers du Général de Gaulle
(les enfants du Général et
Mme. de Gaulle), en raison
des services rendus á la Fran
ce par le plus illustre de ses
enfants.
Ce n’est pas la premiére
POt/R YOi/3 S£XV//% 8t
3A (JVEGAXDE/9 1/ VOYEZ
r/cr£ra v/o/z/ba tea v
ReS£*\fAT/Oft o WoT£L
ASSVA?AS/C£ VOYAO£
V/SA 3.
BUREAU
CLIMATISE
45 A V£A/(/£ MAQ/E j£AA/Af£
C(/TE OE L EXPOS/T/ON
TEL:
3989-359/
fois qu’une telle mesure est
décidée aprés la mort d’un
grand franqais. Ce fut le cas
en 1948 pour la succession
du Général Leclerc, en 1952,
pour celle du Général de Lat
tre de Tasslgny (tous deux
élevés 5. la dignlté de Maré-
chal de France á titre pos-
thuine) et en 1967, pour la
succession du Maréchal Al¬
phonse Juln.
Les biens du Général de
Gaulle se composent essen-
tiellement du domaine de la
Boisserie á Colombey-Les-
Deux Egllses. et des droits
d'auteur de ses mémoires de
guerre et de ses mémoires
d’espoir.
LISEZ
LE NOUVELLISTE
ses examerit
engager dans la'
tre quand mé -
compagnle la non moins cé- riere en Haiti,
lébre Mary Ure. Peter Strange un jeune hom
Richard Burton que nous me qui a rfyté ses examerit
avons applaud! dans tant de déclde de s
f lms á succés tient dans : police pour ,
QUAND LES AIGLES ATT A me utiie á la société. II vou
QUENT, le róle d'un Of (le er lait embrasser la carr ére
anglais chargé de Mission... médicale.
II a su rendre dans «QUAND Devons nous pour vtyre
LES AIGLES ATTAQUENT heureux, etre en marge de la
tout le flégme et la ténací- morale la plus élémentairc.
té qul caractérlsent les Bri- Devons - nous faire usage de
tanniques. notre force pour satisfairc
Mary Ure la ravissante »ous nos désirs. assouvrir
femme de chambre espionne l40S haines, en un mot peur ar
nous donne une creation di l'iver k nos fins.
cup d’EIle David Green dans;* CHAN
g ' TAGE A LA DROGUE» n’a
Qund á Clint Eastwuod le pas manqué de nous mettre
tireur maniant avec une dex an garde con tre la drogue,
tér té incroyable les armes contre cette plaie que sont
á feu aussi bien que les ar - les obsédés sexuela, les ai -
mes blanches est interpré - 6ris sociaux. >
té avec une éclatante sin -
cérité.
«QUAND LES AIGLES ATTA
QUENT», un drame de la
!S
Cadeaux de fin d’Année
ioignez rutile á VAgréaMe
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GGUE» un pol cier sérieux-
«CHANTAGE A LA DRO -
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Ctmbre 1970 á 6 h et 8 hres?
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DANS UNE AMBIANCE
MEXICAINE
Nult Internationale
1970
Ce sera certainement le
great event de la saisun, que
vous offrira cette année en¬
core, le Ciub des Femmes de
Carriéres Libérales et Com-
merciales de Port-au-Prin¬
ce.
til-
NUIT INTERNATIONALE
1970 i
Une ambiance de gaité dans
un décor féerique !
^ Des costumes de toute bea>u
té, d’Asie, d’Europe, d’Améri
que, d’Afrique et des Antil¬
les, qui serónt portós avec
_ élégance par des jeunes hai
3. tiennes, spéciaiejríent en-
trainées par la /grande cho-
régraphe Lavinja Williams!
13 Cuisine haitienne et mexi-
cainei
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| K pour votre plus complet
(3 enchantemen t un . groupe
)3 MARIACHI, venant tout
droit du Mexique nous ap-
portera , des airs ehauds de
ce pays.
De la musique, de la danse,
)3 au rythme entrainant dé
|3 les DIFFICILES!
^3 Des primes alléchantes, ol-
fertes Pa'’ des malsona de
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Jacques Baboun (Super Sto
;re) á cOté de la JSeÜe Créo-
}G.t et chez tous les membres
du Club. .

VENDREDI It DECEMBRE 1970
paos s
Void cent Ans Mourait Mérimée
A ce témoignage rendu ca
pital par la situation que l'é
crivain occupait dans la lit-
térature et dans la société.
Mérimée a ajouté le style de
sa plume nerveuse, amle de
la concision et du trait. II sa
vait bien ce qu’il faisait en
écrivant ces lettres, d’un
tour si divers, toujours ap-
proprié á la personne qui
les recevait: libres, disant
tout, á Stendhal, á Panizzi.
aux fréres Grasset, á Tour-
gueniev, á tel antiquaire^ de
province bon vivant et d’a-
gréable compagnte; fines,
respectueuses. ou pleines de
discrétes et parfois doulou-
reuses confidences á une
Mme Delessert, á une Mme
de Beaulaincourt, á Jenny
Dacquin. á Mr Senior, á la
duchesse de Boigne ou á
Mme de Montijo.
Bn memo temps que le té
moin, que l’honnéte homme
et le galant homme, les let¬
tres de Mérimée révélent
aussi le grand et conscien-
cieux travailleur qu’il a été
toute sa vie.
Antiquaire et archéologue,
parcourant la Frande en
tout sens pour allér du Mi¬
di á l’Quest ou en Corse, ins
pecter les vieux monuments
longtemps abandonnés á
i’incurie ou á la barbarie du
génié militaire et, par ses
rapports, son action person-
nelle, son labeur dans les
commissions, sauver les fres
ques de Saint-Savin, mettre
á l’abri le palais des papes
á Avignon, ceux de Vézaley
ou de Potiers, et en faire as
surer sainement la conserva
tion.
Mérimée a été un des pre
miers á prendre ainsi en
main la défense de nos an-
tiquités nationales. II l'a
fait avec competence et a-
vec amour, et il n’a pas é-
pargné sa peine á ce service.
Ses lettres á Vilet et aux an
tiquaires de l’Ouest, á cet
égard, sont remarquables et
dignes d’un tres grand inté-
rét. Elles sont aussi des
plus amusantes á lire, abon
dantes en anecdotes fruités
et en plaisants propos de
bon style.
Mais 1’essenLiel, pour ce
qui regarde la postérité,
c’est d’avoir, quand on est
écrivain, écrit deux ou trois
chefs-d’oeuVre. Le déja clas-
sique Mérimée a les siens,
"’au premier rang desquels
Carmen et La Vénus d’IIle,
Tomango, l’Enlévement de
laredoute, Arséne Guillot,
ces brefs récits au style ex-
quis et dur, comme on l’a
bien dit pour caractériser
l’art d’écrire de l’incompa-
rable conteur : dur, par sa
netteté de graveur et de mé
dailliste ; exquis, par le
choix, du mot et du trait,
sans bavure et irremplaqa-
ble.
Alfred de Musset, avec la
rapide justesse de vue du
poéte, a parfaitement sais!,
dées Mosaique, la nature du
talent de Mérimée, qui, dit¬
il, «incruste un plomb brú-
lant dans la réalité*.
Cela peut se comprendre
de deux facons, soit pour
louer l'écrivain. de faire si
vec sa baile, soit pour suggé
bien moucne sur le réel, a-
rer que Mérimée a couié aux
moules de la vie, pour en
rendre l’empreinte, un mé-
tal en fusion, comme le fon
deur. de bronze.
DES SQUELETTES
EN OS ET EN CHAIR
L'admirable, pour qui salt
lire, est que sous la rigoureu
se perfection de ces médall-
les et de ces gravures, ce
Sbnt des étres vivants qui se
trouvent pris. Parce que Mé
rimée, au cceur chuna, ;ui
muscle vif, au regard
prompt, et le reste suns don
te á l'avenant, a follement
aimé la vie et ceux qui l’ai-
maient comme luí.
N’en doutez pas : les he¬
roines de Mérimée, Carmen.
Mme de Piennes. Arséne
Guillot. Colomba. ce sont
des portraits, parfois compo
sites, si l’on veut, mais dont
il est tres certain que l’au-
teur, forl amateur de types
íéminins bien marqués, a eu
les divers modéles sous les
veux.
La critique érudite et bio
graphique a pu détecter la
plupart de ces modéles avec
>
le commun lecteur, qui no de sont que des
mande pas comment c’est
fait, qui se contente de cons
tater que c’est bien fait, et
que c’est vivant. Je crois,
pour moi, la preuve acquise.
Un jour oú j'avais repris
Carmen pour y chercher un
petit détail, il m'a fallu al-
ler, une fois dans le conte,
jusqu'au bout, happé que j’é
tais par la main de l’auteur
et la profondo vérité de sa
pcinture.
squelettes de
fausses maigres, á qui le
sang, la chair, les nerfs ne
manquaient pas.
N’EST PAS SANS COEUR
QUI VEUT
Et il y a encore l'homme
de théatre. Il n’avait écrit
Théatre de Clara Gazul (á
vingt trois ans) que pour
l'imprimer et le faire lire,
jourd’hui.
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POUR VOUS ?
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Time takes /g|
on a rosy hue ÍÍE
through the
sapphire crystal f
of your
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¡/fiHWMO//
LITTLE EUROPE
ET
MAISON ORIENTALE
Tout, esl dit. dans ce court
récit, du drame éternel de
l'homme et de la femme
pris ensemble dans himpla -
cable nccud coulant de la
sensualite et de la jalousie.
L’auteur, dans un coin du
tableau, observant cela; at-
tentif á dire ce qu’il faut.
sans un mot de plus.
Quelle lecon!
C’i-.si awsi que Mérimée,
contení-, en dépit de son im
passibilite apparent,e. avait
besoin d'etre ému pour faire
vrai et pour émouvoir ü son
tour. 11 la dit. dans une de
ses lettres: qu'il n a eu d’i-
magma'ion qu’autaii: qu’il
etait amoureuex. et que c’é-
tait pour plaire a une fem¬
me aimée qu’il vail écrit ses
nieilleurs morceaux.
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come, u se consolan irisie-
nieiil avec 1 areneoiogie el
avec 1 ius'oire, qiu uu a ms
pire uon eeare, un Lie-,
ueau hvre. irop peu coimu.
La preuve par neul de cei
aveu est lournie par le tan
suivant. reconcilie par ui
suite avec Mme Dciesseri,
pour qui n avan cera Car¬
inen, ivierimee. pour mi piai
re encore, c.m revenu a ia
nouvelie. Lokis, La Chambre
bieue. Djouniane, pour ne
pas valoir les chcis-ü oeu¬
vre, n en sont pas moms di¬
enes de luí.
Un trail, esl a reteñir, que
¡ ai trouve dans une íetir.
ue Merime a Tourguenev
i-arlant a ce iienner uu don
qu il avail, en viai román
cícr, d'aiupníicr ses imagi¬
nations romanesques, l'au-
teur de la Venus dille re-
connaisait que pour sa part
son défaut a lui a toujours
eté la sécheresse: sais des squelettes, dit-il, et
c'csl peuL-etre pour cela que
je blame le trop d’émboie
point».
C’est assez bien vu, mais
on conviendra á la réflexion
que si Carmen, Colomba, Ar
sene et la Vénus d’Hle ne
LISEZ
«LE NOUVELLISTE»
La méme aventure est arri-
vée á Musset. Et c’est au-
jourd’hui, de tout le théatre
roman tique, les comédies de
Musset, et les deux petits
chefs-d’oeuvre de Mérimé,
L’Occasion et le Carrosse du
Saint-Sacrement, qui tien-
nent la scéne avec le plus
de succés...
Un mot á dire encore sur
le témoin du siécie: Mérimé
n’a pas été mélé au Second
Empire que pour l’observer
Ses coiiseils avisés, prudents
n’avaient pas été retenus.
quand il s.était permis d’en
suggérer. Il a vu d’assez loin
venir la catastrophe, qu’il a
annoncée dans ses derniéres
lettres. II n’a pas survécu
au désastre de 1870.
Cet homme. qui passait
pour n’avoir pas de cceur
est quand méme mort de
chagrin.
A vis Important
M.Pierre Lousteau avise
le public, en général, que les
billets vendus pour la rafle
de la Renault T.S Modéle 71
ne sont pas valables s’ils ne
sont pas visés par les ven
deurs dfiment autorisés.
Pori-au-Prince, le 9 Déc 70
BUREAU
^INFORMATIONS
AGGRICOLES
DIRECTION GENERALE
AVIS IMPORTANT
Se référant aux arrétés
communaUx de Kenscoff et
de Pétion-Vllle, en date du
11 décemre 1987, relatifs á
1’interdiction de coupes de
coupes de pins dans les zo-
le Département de l’Agrtcul-
ture, des Ressources Naturel
les et du Dévelopement Ru
ral s’empresse
d’aviser le public en
général, les marchands et
les exploitants d’arbres de
Noel en particuiier qu’au-
cune coupe de pins ou de
branches de pins n’est permi
se dans les communes ci-
dessus mentionnées.
Néanmoins, la coupe de
pins pour la préparalion
d’arbre de Noel est ouvertg
aux endroits suívants :
1 — Morne des Commis-
saires, commune de Port-au-
Prince.
2 — Belle-Fontaine, com¬
mune de la Croix des Bou¬
quets
3 — Fonds Baptiste, com¬
mune de l’Arcahaie
4 — Seguin, commune
de Marigot
Il est formellement deman
dé á tous les exploitants qui
voudronl entreprendre des
coupes de pins dans les zo¬
nes ci-dessus désignées de se
muñir d’une autorisation lé
gale de coupe, á délivrer
par le Service de Conserva¬
tion de Sois, des Foréts et
de la Protection de la Fau-
ne, qui fixera pour chaqué
¡ntéressé la quantité de pirf.s
á exploiter.
BUREAU
D'INFORMATIONS
AGRICOLES
Direction généralo
Avis Important
Il est rappelé au public
en général et aux commer
carts en particuiier que
rimportation de pins natu-
rels pour arbres de Noel est
formellement interdite, de¬
pths 1967, conformément au
communiqué émis á ce su-
jet par le Département du
Commerce et de l’lndustrie
sur la demande du Départe
ment de l’Agriculture, des
Ressources Naturelles et du
Développement Rural.
Cette mesure de prophy-
laxie s’est avérée nécessaire
pour protéger les pineraies
du pays d’un champignon
dévastateur, le Nectaria cu¬
curbitula, qui a déjá fait
son apparition dans de nom
breuses pineraies de l’Euro-
pe et des Amériques pays
exportateurs d’arbres de Noel
DARNDR.
BR00KLAX
vous re met d'apiomb
DU som AU LENDEMAIN
Pas ótonnant que Brooklax sou lc
laxaul preterí de tome la familic
il a un poút dilicieux de ihoeol.it 1
Et, une petite pastille de Brooklav.
prise lc soir, suflit a vous soulacei
le plus surement pov-iWc
mis des lnmaiio:;' .t evee/
lr :n ” Iwooklax " -.;I i.i i < It
n..: rm.ee
juir
tXMXM2£*g&
SIROP PECTORAL SEJOURNE
Goút agréable — Conservation„
A base de CODEINE TOLU et EUCALYPTOh.
Too, Rhumes, Brenchites, Enrouentents, Iifliaaa
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cas, le patient éprouve un
soulagement rapide
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Un Instituí de recherche
scientifique a découvert un
médicament qui est capable,
actuellement dans plusleurs
cas, de réduire les hémorrol-
des.
Ausslt&t aprés les premié-
res applications, le malade é
prouve un soulagement. Alors
la médieatlon commence, l’in
flammation est rédulte, les Ir,
rltations hémorroides sont
calmes.
Des tests pratiqués sur des
centaines de patients par les
médecins de N-York, de WaB
hington D.C. et á Midwest Me
dical Center ont accusé cecl:
Ce médicament est préparé
sans narcotique et sans as -
trlngent d'aucune sorte.
C’est lá le secret de la Pré
paratlon, H, une formule ex¬
clusive dans le traitement de
l’hémorroide.
Vous n’aimerez aucune au¬
tre formule
Actuellement, les supposi-
toires réduisent les clouleurs
des patients en détresse— La
préparation H lubrifie (grais
se) pratiquée avec des mouve
ments abdominants, éradie
les douleurs, calme les irrita
tlons des tlssus cutanés. Elle
aide aussi á prévenir les lnfec
tlons.
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H sous forme d’onguent et de
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Uuii el uiaiuiesuuiis po 1-
rumen t mames au pavé.
'ufui ceia quu.ques jours a~
pres qu a naiue.une, íes ror
cus uu i urur e uiunl renorice
a eiiipucuur une iou.e ae
piusium's muuers de person¬
nel — aes emuiants en ma
junte — ae manuester pen
aant plus d'une heure au
caiur meme de la capitare
caiane et crier des slogans
de liberté.
Réuni au Palais du Pardo
sous la présidence du Général
Franco, le Gouvernement
sest, trouvé divisé apprend-
on de source digne de foi.
D un cote les intransigeants
avec le Vice - Prés dent du
Gouvernement, l’Amiral Car¬
rero Blanco et ceux qui & un
titre ou un autre perpétuent
la tradition nationailste ou
phalangfste, ou qui par leurs
fonctions, tel le Ministre de
l’Xntérieur, défendent par
priorité l’ordre et ceux qui
sont charges de le faire res
pecter. .De l’autre, ceux qui
dans une telle conjoncturc
lout figure de Libéraux, au
premier rang de ces dernlers,
figure le Mnustre des Affai¬
res Etrangóres, Grégorol Lo¬
pez Bravo qui l’óté dernier a
signó uvec i'tíurope du Mar¬
ché Commun un accord préfé
rentiel et qui, seion des sour
des dignes de foi, conflant au
President He nemann au
cours d’une visite ofjicielie d
Bonn la semalne tierniére
que dans l’affalre des jeunes
basques 11 croyait personnel
lement que i Espagne se mon
treralt dómente.
Remise du Prix de
la Paix au Dr
Boriaug
OSLO (AFP)
Le Dr Norman Ernest Bor¬
iaug, le Pére de la Revolution
verte, a regu aujourdhul á
l’Umversité d’Osio le Prix No
bel de ia Pa x des mains de
Mme Aase Lionaes, Présiden
te du Comité Nobel du Parle
ment norvégien, en présence
du Roi Olav et du Gouyerne-
ment norvégien.
En lui remettant le Prix —
400.000 couronnes suédoises
(environ 77.000 dollars^ —
ainsi que le Dlplóme et la Mé
dallle d Or qui l’aecompaigne,
Mme Lionaes a notamment
soul gné que le Prix Nobel de
la Paix avait été décerné cet
te année au Dr Boriaug par
ce qu’il avait contrlbué, plus
que tout autre, á la lutte con
tre la faim.
Mme Lionaes a présenté le
Dr Boriaug comme un savant
dynamique, indomptable et
comme un homme d’actlon,
et a rappelé les grands résul
tats obtenus au Mexique, en
Inde et au Pakistan gráce
aux nouvelles variétés de cé-
réales qu’il avait mis au po nt
Dans sa Téponse le Lauréat
du Prix Nobel de la Paix, a
notamment déclaré que la Ré
volution Verte devalt encore
étre gagnée en dépit des sue
cés remportés au cours des
derniéres années. Deux for¬
ces s’opposent dans la gran¬
de bataille de la faim : la for
ce scientifique de la produc¬
tion alimentare et la force
aeoeeoseopj
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souagnant que si rhomme a-
vo.lt progressé dans le pre¬
mier dómame, li n’avalt pas
encore reussl a trouver de so
lution eff cace dans celui de
ia reproduction.
WASHINGTON (AFP). —
na uuumuübiou uus (Jre-
uns ue ia cuamure ues ite-
pieauimuius a ujjjjiOuvu niel'
uiuui un piojet ue mi ue n
llanues ue i,u¿ü imniaius ue
uouais umij/uiuuu, Une trail
ene ue y au nnmuns ue uoi-
lars pour i ame a i etran-
ger.
ue budget est inlérieur de
17o, < iunnons a ceiUi que
piuposait le i'resiuent m-
xuii. oí ia uiawuie i appiou
ve, le total ues leuucuuiis ap
poitces aux uemanues ue
creuits attemura '¿,ü mn-
nal'US.
Les nouveaux credits de
Sao mimons ae aouars au
Ltre ae i aide d i'etranger
comporttmt une tranuue ue
ouu nnmuns pour íes uvrai-
sons u aimes a israei com¬
me propose par le rresiuent
iNixun. na Uomnnssion ues
Credits ae ia uiamure des
represen units a expuque
qu ene avait accepte ae
luamtemr cette sonmie tout
en sacnant quune reduc¬
tion aes armements au Pro¬
ene Orient pronterait a ia
region toute entiere.
reur militaire a requls en ef
let six peines de mort et,
pour les autres, au total,
plus de sepi cents années de
prison.
Des la fin de l’audience, le
Tribunal Militaire est entré
en déhbération et personne
n a pius revu ni son presi¬
dent, le Coionel Ordovas, ni
les quatre tiapitames. ses as
sesseurs. Ainsi que le veut le
Coae Mlüiaire espagnoi, les
juges ne üolvent pius se
separer jusqu'd ce que les
sentences soient rendues, les
cinq officiers sont aetuelle-
ment compiétement ísoiés
dans une aepenoance du pa
lais de la cupnamerle mili-
taire de Burgos oú siégeah
le Tribunal, iis regolvent la
nourrnure du mess des offl
ciers et üorment sur des llts
de camp qui avaient été ins
taiiés ii y a piusieurs jours.
H est difficile de prévoir
combien de temps dureront
les deliberations. Seion cer-
taines Indications recueiliies
ii Burgos ce n’est pas avant
la fin de la semalne prochai
ne ou peut-ótre méme le dé
but de la semalne proehal-
ne que le Consell de guer
re fera connaitre son verdict
Les avocats des accusés ont é
té avlsés qu’lls pouvalent
quitter Burgos et rejoindre
leurs barreaux respectlfs. lis
auront communication de la
decision du Tribunal deux
heures avant que le Capital
ne Général de la Sixiéme Ré
gion MIRtaire — en l’occu-
rence le Général Thomas
García Rebull ne ratifié
les sentences et n’en Infor¬
me offlcielledent le Gouver¬
nement.
En effet, dans le cas ou
piusieurs sentences de mort
sont prononcées, celles-ci ne
sont effectives qu’aprés que
le Gouvernement en a pris
connaíssance Enfln, en der
¡nier ressort, le Général
Franco peut gracier les con
damnés et commuer leur peine
AU VIETNAM
»3A7G(JA (Af'F). —
un uomuaruument meur-
trier ues v/etuong sur une
pus/uou suu - v/utnamieime
uu oamuouge suivi u mi as-
saut et ue ues violenta com
oats ont iait pius ue cent
tues et Diesses ae par et
aaucres apprena-on jeuui
rnaun ue source nnutaire a
üaigon.
Lau-aque a été déclen-
cnee niercredi avant l auoc
sur ie poste de commanae-
ment ae rtangers, xoree a en
tes suu-vieuiamiennes pres
ae i aneienne piantauon ue
Krex, a precise un porte -
paroie gouveruementai. Boi
xaute aix oous ae mortier
et roquettes cmnoises ae 1U7
mm ont expióse aans le F.C
inuneoiatement a la luí
de ce Domoarnement ae
torts elements vietcong se
sont lances a í assaut ues po
siuons aes rangers nvrant
ues cornoats au corps á
corps. A Tissue aes cornoats
quarante nuil caaavres ae
vieuoug ont eté aenomores
autour ae xa position sua-
vieonamienne et íes pertes
ae ces uermers ont 6te qua-
lmees ae muaerees, mais ae
source nnntaire Dien ínior-
mee on apprend que íes ran
gers auraicnt eu trente tues
et quarante et un Diessés.
C est ruñe aes bátanles
les pius sangiantes de ia
guerre au camoouge, estl-
ment les observateurs de
aaigon.
Queques heures plus tard,
mais au Suü-Vietnam, deux
vioients aecrocnages ont op
posé, sur le Front Nord des
mihciens et forces regáña¬
les sud-vietnamiennes á des
forces du Front National de
Liberation qui ont perdu au
total quarante quatre tués,
a déclaré le porte-parole.
X X X X
LONDRES (AFP)
Des conversations entre la
Grande-Bretagne et ia Répn
blique Arabe Unie relatives
aux compensations découlant
des nationalisations le biens
et proprlétés britanniques ef
fectuées en 1961 par l’Egypte
—soit un total d’environ Í0
millions de livres — ont dé
buté á Londres, apprend-on
de source officielle.
Les discussions sont con-
duites du cóté britannique
par le directeur du Départe
ment des Affaires Nord-a-
fricaines au Foreign Office,
M.R.C. Hope Jones, et du có
té de la R.A.IL par M. Zaka
ria Taufi’q Abdel Fattah,
Sous-Secrétaire égyptien au
Ministére de l’Economle.
La question des compensa
tlons dues par l’Egypte á la
suite des nationalisations
de 1961 a déjá faitl’objet d’
accords conclus par la R.A.U.
avec la Suisse et la France.
D’autre part, des réunions
entre représentants de la
Grande-Bretagne et la R.A.U
ont déd eu lieu á ce su jet,
ila ¡derniére remontant á
mars 1970
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Aprés la révolte des accu
sés contre leurs juges, les ob
servateurs s’attenaent ó, un
vérdict sévére qui ne man¬
quera pas de soulever des
mouvements de protestations
Le calme régnalt ce matin
dans les provinces basques
et é Bilbao les usines tra
vaillalent normalement mais,
dans les rues, l’atmosphére
étalt & la trlstesse. Des gar
des civils, mltraillettes au
poing, et des pollclers armés
et casqués patroulliáient
dans la réglon.
Hier solr, a Madrid, de vio
lents accrochages ont mis
aux prises la police et des
groupes de manif están ts
qui langalent des slogans
hostiles au gouvernement et
portalent contre le procés de
Burgos. Des automibiies ont
été renversées, des vitrines de
magaslons saccagées. Piu¬
sieurs personnes auralent é
té blessées et douze arresta
tlons opérées.
Le climat de violence s’ins
taure en Espagne et les in¬
quietudes que falt peser le
verdict de Burgos ne sont
pas de nature a rassurer la
íamille du Consul Honoralre
de la République Fédérale
Allemande á Saint-Sebastien,
M. Eugen Beihl, toujours
aux mains des nationalistes
basques. Les famlllers de M.
Beihl, ont adressé un messa
ge au Pape Paul VI dans le-
quel lis demandent l’inter
vention efficace du Souve-
rain Pontlf pour obtenir la
libération du • diplómate. Le
conseiller á TAmbassade d’
Allemagne á Madrid, M. Tho
mas Schmidt, est arrivé á St
Sébastien pour s’entretenir a
vec la famille de M Beihl
ei aider lesautorités’ espa-
gnoles dans leurs opéra-
tlons de recherche.
Sur le territoire frangais,
on a noté l’arrivée á St-
Jeln de-Luz, locallté située
non loin de la frontiére, du
Consul de la R.F.A. á Bor¬
deaux, M. Christian Bell.
A l’hotel oü il est descendu
régne une intense activité.
Le diplómate a lancé de
nombreux appels téléphoni-
ques mais on ignore encore
s’ll a pris contact avec M.
de Monzon, President de l’As
soclation basque Anal-Artea
DANS L’ATTENTE DU VER
DICT DE BURGOS (AFP)
BURGOS (AFP)
Une lourde angolsse pése
sur le Pays Basque espagnoi
dans l’attente des sentences
que doit rendre le Consell de
Guerre de Burgos et dont dé
pend, en prempenten, la vle
de six hommes.
Contre les seize natiooa-r
listes basques dont le ptogés
a toumé court mercredi & la
suite d’un inouvement de ré
volte des qccusés, le procu-
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VENDREDI 11 DECEMBRE 1870
«LB NOUVBLUSTB»
PAGR J
RHUM BARBANCOURT REFUTE DEPTHS 1862
Nos Mots Croisés
Une Grotte majestueuse
PROBLEMS No. 725 F.
mt rr r \5vtrvnii X'
HOR1ZONTALEMENT
1 — Coiffent certains anl
maux - Bonne pomme
2 — Pas grand-chose - Sin
ge - En rade
3 — Vieux rol - Grassier
4 — Commerce des fourru
res
5 — Risque - Trance de ró
U
6 — Fin de participe - Spor
Uve
7 — Dame de compagnle -
Bolte ii lalt
8 — Pas vrales
9 — Fut un grand orateur
Partle de partie
10 — Notre mére A tous -
Desséché - Connu
X X X X
VERTICALEMENT
I — Maniére d’accomo-
der les pigeons
n — Eléve des pipits char
meurs
III — Royale - Lac
IV Consonne doublée -
Tiennent chaud A bébé
V lie - Charges animales
VI — Epreuve sportive -
Glacé®
VII — Coule en Dauphlné
VIII — Corps d’armée
IX Contract aléatolre -
Situées
X — Jaillit d’un cerveau
inventif - Préposltion - Dit
á un familler
Solution du probléme prdcédent
SOLUTION ,No 724 F. '
HORIZONTALEMENT VERTICALEMENT
1 Blquette - 2 Round!; Arcs I Briquettes - II Ion; Rang
3 INE; Révées - 4 Stére ;Ni III Questionna - IV Un; Se
5 UET (tue); Délies - 6 Iso;; ton - V Edredón; Ba - VI Eté
En - 7 Troénes; Os - 8 Tant L.R. (hélérent) - VII Tavelés
Or - 9 Ennobltras -10 Sgana le - VHI ERE; In; O.R.L
relie oto-rhino-Iaryngologie) -
IX Céne; Oral - X Assises; Se
VOTRE HOROSCOPE
Pa r [ranees Drtikt
W 0A
W*
SAMEDI 12 DECEMBRE 1970
21 MARS au 20 AYRIL (BE-
LIER ;
Vous serez un peu fati¬
gué, proche au décourage-
ment. Donnez-vous une chan
ce pour galvanlser vos for¬
ces, ne serait-ce que par
une calme détente Ne né-
gligez pas, toutefois, Lessen
tiel.
21 AVRIL au 21 MAI (TAU-
REAU) :
Tendance A rejeter les bon
nes possibllités avant de les
avoir étudiées A fond. Réflé
chissez avant de dire «non»
Pas d’inpulsivité, en tout cas
22 MAI au 21 JUIN (GE-
MEAUX) :
Ne vous bousculez pas
quand une allure raisonna-
ble s’lmpose. Gardez l’esprit
ouvert et recueillez toutes
les informations désirables.
Et pas seulement une ou
deux opfníons.
22 JUIN au 23 JIUT LET
(CANCER) ;
Surveillez votre chance
mals ne perdez pas de vue
les perspectives exactes
quand vous élaborez des
plans, A courte ou A longue
échéance. Un bon jugement
s’lmpose.
24 JU1LLET au 23 A OUT
(LION) :
Vous accomplirez beaupoup
avec peu de moyens, -én y
consacrant toute votre Intel
ligence Le moment est venu
24 AOUT au 23 SEPTFMBPE
(VIERGE) ;
Semez les graines de la
bonne volonté et de la coo
pératlon pour assurer le
blen-étre de tous. Vous étes
observé mals cela peut don
ner de trés intéressants ré
sultats
24 SEPTEMBRE au 2'< OCTO
BRE ( BALANCE) ;
Influences contrastées. At¬
tention A ceux qui montre
ront un caractére difficile
Réslstez quand les principes
sont en jeu. Donnez quand
votre généroslté est légitime
ment attendue.
24 OCTOBRE au 22 NOVEM
BRE (SCORPION) ;
Sérieux et adaptabilité s’
imposent absolument. La
joumée sera remarquable
d’une faqon ou de l’autre.
Assurez-vous d’étre bien
dans la Ugne, dans le ton.
23 ÑOVEMBRE au 21 DECEM
BRE (SAGITTAIRE) :
Ne cralgnez pas l'avenir:
(Suite de la lére page)
BANS. NOS. CINEMAS
AU CAPITOL REX THEATRE
vous vous porterlez tort.
L’ignorance accrolt le dilem
me Préparez-vous A la con
trebalancer avec un program
me étudlé, fondé sur le sa
volr et les connalssances.
22 DECEMBRE au 20 JAN¬
VIER (CAPRICORNE) :
Satume, favorable stimu
le votre síncérité et votre es
prit d'entreprise. Suivez vo¬
tre bon sens et vous attein
drez un résultat tou A fait
inéressant.
21 JANVIER au 19 FEIiRIER
(VERSEAU) :
Preñez votre bien dans
toutes les directions. De cel
le que vous estimerez Je
molns, les meilleures idées
peuvent venir.Dans votre re
cherche du succés, ne laissez
aucune pierre qul ne soit re
toumée.
20 FEVRIER au 20 MARS
(POISSONS) :
Neptune, trés favorable
stlmule vos dons et votre am
bition. Ne laissez pas s’af-
faiblir vos meilleures dispu
sltions.
SI VOUS ETES NE AUJOUR
D’HUI :
Vous avez une vive intel¬
ligence, étes objectlf et doué
d’un remarquable esprit d’a
nalyse. De nombreuses pro¬
fessions vous sont ouvertes
mals vous connaltrez probable
ment votre plus grand suc¬
cés dans le drolt et, comme
homme politique, diplómate,
Journallste ou comme acteur
dramatlque Quelle que solt
votre carriére, vous devien-
drez «quelqu*un, pas seule¬
ment pour vos proches mais
pour un grand nombre de
gens bien plus loin de vous.
Naissance de Gustave Flau¬
bert, romancler.
Messe de Requiem
(Fanniversaire
A l’occasion de l’anniver-
saire de la mort du regretté
EDGARD DALLEMAND, son
épouse et ses enfants font
chanter une messe de souve
nir en l’Eglise du Sacré-
Coeur de Turgeau le samedl
12 décembre A 6:00 a.m. pour
le repos de son Ame.
Cette annonce tlent lieu
d’lnvltatlon aux parents et
amis du défunt.
Le 9 déembre 1970
DéJA, nous foulons l’ex -
trados du Temple invisible.
Soudain, s’ouvre devant nous
un véritable abime. D’ins-
tinct, l’on recule se deman -
dant par oü passer pour con
tlnuer.
0
Pourfant, 11 faut cotoyer
le flaric de cette falaise en
s’accrochant A des tiges so¬
lides et sans épines. Ces ar-
bustes sont des piéges a
r’enneml et s’appellent «man
man guépes.» Effectivement,
si, par malheur ou ignoran-
ce, on se lalssalt fróler la
peau par leurs feu lies, ce
seralt comme un transper •
cement de tout le corps par
des milllers d’aiguilles. Dés
lors, la chute dans le préci-
pice seralt fatale.
Déjé, notre cicerone déroule
rapidement sa corde et s’en-
gage, d’un pas sür, mais lent,
dans l’épouvantable trasver -
sée. Heureusement, le calvai
re n’est pas b’en long, n’a -
yant que huit métres. II l’a
nouée A un arbre géant. Le
voilá qui nous revient avec
l’autre bout pour le parapet
de fortune. Ainsl, nous al -
lons atteíndre sans peine le
but de notre pérégrinatlon.
O merveille de la nature !
O chef - d’oeuvre de l’hom -
me ! Vraiment, A quel génie
attr buer la paternité de ce
monument original et uni -
que au monde ? Jean Coc¬
teau avait bien raison de di
re que «le plus beau sentí -
ment que l’on puisse éprou-
ver, c’est le sens du mysté-
re». Oui, de notre coeur pal -
pitant et notre bouche entr’
ouverte, monte et sort, dans
un élan d’enthousiasme et
de ferveur, une salve d’excla
mation. Et la Voftte sonore
les répéte en maniére de bien
venue.
Malgré tout, on reste, pen
dant de longues minutes, fi
gé sur une petite esplanade.
Nos regards voraces vou -
draient tout enveiormer en
vrac. Et c’est l”illuston opti-
que d’une cascade. dure chu
te d’eau considérable.
Mintenant, une lueur se
produit. Nous nous ressaisis
sons sans trop pouvoir expli
quer l’aurore qul v ent chas
ser le brouillard, tel un reste
de nult A l’aube, pour paro-
dier Victor Hugo et Daniel
Mornct. Quelques pas nous a
ménent sous le porche, au mi
lieu de deux colonnes gigan
tesques. Selon nous, elles
remplissent un róle et repré
sentent un symbole. Peut-é-
tre méme, leur destlntlon
est-elle purement sclentifl-
que. Placés parallélement,
ces monollthes semblent
deux monuments éd flés A
dessin par des artistes ou des
savants.
A l’appui de cette opinion,
nous citerons Ferdinand C.
Lane, l’auteur du livre «His-
toire des Montagnes». H nous
informe que «dans la vallée
de Bamlan Afghanistan)
deux statues colossales de
Boudha se dressent encore A
l’entrée des falaises rocheu-
ses. Des molnes boudhistes
méd Lent dans les cavernes
de la montagne».
Ici, on va tout de suite ob
jecter que, contrairement A
ce que nous prétendons, Trou
Bon Dieu n’est pas sans pa¬
ren. Mais de son cOté, Ro -
bert Charroux soutient que
«BAmyylián n’est qu’une vil
le ruinée de Kaboul, ,1’anti -
que Djouldjoul. Actuelle -
ment, trois statues, sculptées
en plein roe, seraient les gar
dlennes des ruines». Histo’re
(Inconnue des Hommes. pp
145-146)
Carlton S. Coon, lui expri¬
me l'idée que «les prétres a
valent la haute main sur la
pierre calcaire, sur l'albátre,
sur le diorite et le porphyre
dont on faisait des statues».
II ajoutera que «le temple é-
tait aussi la forteresse de
l’art de l’écriture, de la cno
naissance religleuse et scien
tifique». Histoire de l'Hom-
me, p 257)
Au fond, illmpone de sa-
volr que, dans l'antiquité,
on fabriqua't surtout les sta
tues en or. C’est ce qui mo -
Uve leur transformation en
boudhas par les molnes. Le
revétrement lalsse volr clai-
rement la main de Phomme.
En recourant A cette super
cherle, nous supposons que
ces rehgleux voulaient tout
simplement protéger ces mo
numents sacrés contre l’es -
pr t de rapine des conqué -
rants éventutls.
C'est pourquoi les spéléo -
logues recommandent de
veiller A la conservation des
monollthes que les vrais ar
chéologues so.nt toujours
tentés de gratter, Tous ceux
qul s’occupent de préhistoire
et des civilisations perdues
savent que bien des fortu -
nes se trouvent encore en -
fouies dans des souterrains.
Alns ., selon une tradition
bolivienne, «le trésor des In
cas est caché sous le mon -
tant de la Puerta del Sol, é-
norme monolithe dont la
construction se perd dans la
nuit des siécles». (Le Livre
du Mystérieux Inoonnu, p.
334)
A ce sujet, s’ll faut fajre fol
aux révélations rapportées
par les paysans de la réglon,
11 y auralt des «Jarres» (de
l’or) A l’entrée méme de cet¬
te Grotte. Non seulement,
cette confidence aurait é-
té faite de pére A ills A tra -
vers les Ages, mals elle eüt é
té confirmée par des loas au
cours de c'érémonies vodoues
ques.
On doit se rappeler que,
partout dans le monde, leg
souterrains furent de vérita-
bles banques d’Etat dans le
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rantlssant la pousse et le
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LE NOUVELLI3TE
passé. II est done plausible
que ces monollthes recéient
une valeur lnimaglnable.Leur
haute,ur est de cinq métres
et leur pourtour A la base, d’é
gale d menslon. Le mortier
qul fut ,A n’en pas douter,
d’un blanc d'aib&tre, est de-
venu grlsátre avec les ans.
En définitive, on ne sau-
rait écarter le point de vue
mystique d.U Ttpu Bon Dieu.
Cette dénomlriation atieste
la présence de ces molnes A
une époque lointaine. Cepen
dant ces deux géants dú Tem
pie prouvent aussi que cette
Grotte peut bien avo r été
creusée par les Indiens. E-
douard Bchure nous jette
dans le doute en écrlvant
«que dans la plupart des grot
tes indiennes, on entralt par
deux immenses colonnes do-
rlennes taillées dans le roe
brut; que Jésus passa une sé
ríe d’années chez les Essé-
niens dans une grotte, talllée
dans l’intérleur d’une monta
gne comme une vaste salle, a
yant un autel et des siéges
de pierre; et que l’oeuf qul
rappelie la sphére ou perfec
tion divine...» est lá, dans les
méandres du Trou Bon Dieu.
On le verra plus tard.
Au demeurant, peu impor¬
te que cette Grotte origínale
et majestueuse solt l’oeuvre
des uns ou des autres! L’essen
tlel est de noter que ces sta
tues boudhiques ne parais-
sent pas qfvoir été taillées
dans le roe. Les structures
sont vis'tolement diíférentes.
Or, quand on pense avec Ro
bert Charroux que «les An-
ciens avaient un secret pour
assurer le transport dé mono
lithes pesant des milllers de
tonnes,» on demeure persua-
dé que cps menhirs reníer-
ment un dépót précieux-
Aussi, nous demandons-
nous si Charroux a jamals vu
ce qu’on appelle réellement
un monolithe ? C’est la ques
tion aui se pose loglquement,
quand on sa t que les spéléo-
logues professionnels, comme
Norbert Casteret. Bernard Gé
ze, Jacoues Attnut. Félix
Trombe. Henri P. Guérln, etc.
n’ont lamáis parlé de mono
lithe dans leurs outrages...
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oincieiies.
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firme que, de la lenétre de
sa enamore, au Uieme éta-
ge d’mi grand notel íaisant
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qui se tiennent á la Chancel
lerie de Bonn peuvent étre
écoutées sur un simple pos¬
te récepteur á transistors
face á la Chancellerie, il a
pu suivre des conversations
qul se déroulaient á la Chan
cellerie, aux Ministéres de
la Défense, des Affaires in-
ter-allemandes et dans les
Bureaux des Députés au
Bundestag.
M. Hans-Dletrich Gen-
sher, ministre de l’Intérieur
a déclaré que les services de
sécunté découvrent et sup-
priment continuellement de
telles installations. Cet arti¬
cle va nous inciter á effec-
tuer des vérifications sup-
plémentaires, a-t-11 ajouté.
x x x x
RESOLUTION SUR LE SA
HARA ESPAGNOL
NATIONS UNTES (APP)
Par 86 voix sans opposi¬
tion et douze abstensions
(dont l’Espagne et la Fran
ce), la Commission des Ter
ritoires non autonomes de T
Assemblée Générale a adop
té une résolution deman
dant á l’Espagne d’organi-
ser le plus tót possible un re
ferendum sous les auspices
de l’ONU afin de permettre
& la population du Sahara
(espagnol) d’exercer libre
ment son drolt & l’autorité
intematlonale.
Ge referendum devrait é-
tre organisé en confonnlté a
vec les aspirations de la po
pulation autochtone et en
consultation avec les gouver
nements du Maroc et de la
Mauritanie et de toute autre
partle interessée, stipule la
Résolution.
Cette Resolution afro-asia-
tique invite tous les états á
s’abstenlr d’lnvestlr dans le
terrltolre du Sahara.
Elle demande d’autre part
á l’Espagne de recevoir une
mission de Torganisation des
Nations Unles et de lui four
nlr toutes les facilites néces
saires afín qu’elle puisse
SOéme anniversaire
Aujourd’hui 11 Décembre
marque le cinquantiéme anni
versaire de notre aml St. Ju
lien Michel Adjudant des
Forces Armées d’Haltl. Sol-
dat discipliné aussi bien que
bon camarade et bon pére
de famille, St. Julien Mi¬
chel qul compte plus d’un
quart de slécle de mariage
partage sa vie entre le slé-
ge de son cantonnement et
sa famille en compagnle de
son épouse née Yvonne Pler
re Antoine.
Aussi, prenons-nous pial
sir ó, jolndre notre voix á
celle de ses amis pour re-
nouveler avec nos félicita-
tions nos voeux les meil-
leurs á ceíui qul compte
prés de trente ans dans la
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et les Jours Férlés.
participer activement á Tor
ganisaüon et au déroule-
ment du referendum.
X X X X
ARCHE DE NOE POUR
LE PAjtvmsfAN,
Cité di: Vatican (AFP)
Mgr Jean Roahain, Présl-
dent de la Caritas rnternatlo
nans, a lancé vendredi a.u
cotrs dui.e Conference de
presse, un appei en vue de la
constitution d'un fonds d’un
million de dollars pour la
construction dArihes de Noé
pour les victimes du cyclone
du mols dern.ei au Pakistan.
Les Arches de Noé sont des
cases - refuges édifiées sur
des plliers en béton armé et
capables ds résister a des
raz de marée comme celul qul
coüta la vie A des centaines
de n-illicrs de Pakistanais.
Les grandes puissances, qul
peuvent Construiré un véhtcu
le roulant sur la lune ou bom
harder le Nord V etnam avec
une extréme précision, se
sont montré Incapables de
mettre immédlB.teirent sur
pied un service d’asslstance
aérienne qul aurait pu sau-
ver de nombreuses vies au
Pakistan a déclaré Mgr Ro-
dhain.
II a qualiflé la catastrophe
d’avertisseinent a l’humani-
té.
xxxx
L’OEA et le
Terrorisme
Le Conseil permanent de
l’Organisation des Etats Amé
ricains (OEA) a décldé, mer
credi, de convoquer une réu-
nion de l’assemblée générale,
a,vant le 25 janvier, pour en
visager les mesures á prendre
en vue de mettre fin aux en
levements polltiques et au ter
rorlsme dans l’hém sphére
L’enlévement au Bré.til, lun-
di, de l’Ambassadeur suisse.
M. Giovanni Bucher, a con-
trlbué á donner un caractére
d’urgence á la déclslon du
Conseil. C’est en effet le qua
triéme enlévement politique
qul a eu lieu au Brésil dermis
que l’Ambassadeur améri-
ca'n, M. Burke Elbrick, avait
Votre Enfant,
Madame
II a malntenant neuf mois.
Ouf ; dltes-vous, je dols le se
vrer. Madame, ce n’est pas
une régle inflexible. Votre
médectn peut bien en déci-
der autremont, consultez-le
d’abord..
En tout cas, votre enfant
re?olt déjá des aliments soli¬
des. II faut lui fixer un ho-
raire pour son alimentation;
ce n’est pas quand 11 pleure
ou á longueur de joumée que
vous devez le gaver. Non, Ma
dame. Son estomac doit s’há
bltuer á recevoir et á digé-
rer des aliments á des pério-
des de temps déterminées.
Quatre repas par jour peu¬
vent suffire : le matin, le mi
di, l’aprés - midi et le solr.
Cest toujours en position as
s’se qu’ll dolt recevoir sa ra
tlon pour ne pas étre étran-
glé méme passagérement. In
cliné ou couché il sera essou
fié.
Veut-il y mettre le dolgt
pour se nourrir sol-méme ?
Ne l’empéchez pas de le fai-
re. Seulement avant le repas,
lavez-lui bien les mains. De
temps en temps donnez-lui
sa culllére. H se salira, cer-
tes ? Qu’importe, mettez-lul
un tabT'er, car 11 veut satisfal
re un besoln naturel : «Se
nourrir soi-méme».
N’est-ce pas anormal et bi
zarre,, Madame, que l’Hom-
me qul se dlt le rol de la créa
tlon mourrait de falm si,
quand 11 est en bas-áge, on
ne lui mettait sa nourrlture
á la bouche ? Alors que plu-
sleurs petits anlmaux savent
se débrouiller tout seuls pour
vivre.
L’Educateur - Hygiénlste.
élé enlevé par les terrorlstes
en septembre 1959.
Le Conseil de l’OEA a vote
la convocation d’une réunion
le 5 Janvier, au cours de la-
quelle la date et le lleu de la
reunion de l’assemblée géné-
rale seront décidés «pas plus
tard que le 25 janvier.»
A _ette réunion, l’assem-
blée générale ¿ scutes* de
Taction á prendre sur un pro
jet de convention gouvernant
la politique de l’hémisphére
vis á vis des enlévements et
du terrorisme, rédigé par le
Comité juridique Inter - amé
ricain á Rio de Janeiro, en
septembre dernier.
Le Théátre et
la Jeunesse
La Compagnle Waldos Du-
nard est heureuse d’annon-
cer la reprise, sous le haut pa
tronnage de Son Excellence
le Présldent á Vle de la Ré-
publiquc, le Samedi 19 Dé¬
cembre en cours á l’Aud .to-
rium de l’Impasse Lavaud á
Savoir pour Prévoir, Sor la tombe du
Té - ■
(SUITE)
sufflsamment peuplé, «moln
pa peuplé» parce qu’ils ne
comptent qu’une dizaine d’-
enfants.' Les chefs de sec¬
tions, les houngans, les
grands paysans ont autant
de posto d’opération que de
«maman pitite» dans les see
tions rurales. Nos parents
3 hres p.m. de la matlnée ré- nouf °,n* rapporté le cas d’un
créative et culturelle présen
tée récemment.
Les amants de la culture
auront l’occasion d’apprécler,
outre le conte chanté «Ruth
spéculateur en denrées de la
ville de Petit-Goáve qui a
laissé 120 enfants Nous a-
vons interviewé sur les hau
teurs de Furcy un paysan
qul a accusé 51 enfants et
Colonel Démosthénes
P. Calixte
(Suite)
nel parmi les représentants
de la jeunesse et de la classe
ouvriére.
Apres la vlctoire du Presi¬
dent Dumarsals Estimé, le
Colonel Calixte fut nommé
Inspecteur - Général des Le¬
gations et Consulate en Euro
pe. Poste qu’il occupa jus-
qu’eu 1950. II dtrigea ensulte,
durant trois ans, la mission
d plomatique d’Haiti á Ma-
wuwc te ^VJUI/C ^liailbc «XVULll OAAiUOC U1 ClilttULO CL , . .. , . .
et Noéml» selon la version bi 17 concubines, mais les ha- e,1 devint Mem
blique de cette mervellieuse bitants de la localité affir- Tec.,1.que-
histoxre, la representation de nient que le nombre d’en j rc,ur l tustoire, il importe
la «Nalssance de Jésus» sui
vant l’esthétique vodoues-
que.
L’idéal de cette compagnie
de théátre, composée un.que-
ment d’éiéments de la jeunes
se duvaliériste, étant de pro-
ment que le nombre d’en
fants véritable est voisin de
85.
Centre Haitien d’Investiga-
tion en Sciences Sociales
(PHISS) (Bulletin du cen
tre de Psychlatrie et de Neu
rologle, No 8, juillet 1967)
Captez les echos scientifiques
curer un plaisir sain et peu du CHISS sur les ondes de Ra
coüteux, la carte de location dio Nouveau Monde
HOLOBA EXPORT
INDUSTRIES
DISTRIBUTRICE
POUR HAITI
de place est au prix unique
d’une gourde.
Elle est en mesure d’annon
cer égaiement la parution
prochame de ia revue litté-
ralre mtituiée «Cahier de la
Compagine Waldos Dunard»
actuenement en impression
sous les presses «Panorama»
grace au concours desquelies
le prnc de l’exemplalre sera
conforme á son desir d’of-
frlr de belles choses á une va
leur modique de manlére á
rester dans la réallté écono-
mique de notre milieu tout
en lui procurant les facteurs
indispensables á son evolu¬
tion pour «la reconciliation
de la nation avec elle-méme»
suivant le voeu du Grand
Protecteur des Arts, Son Ex¬
cellence THonorable Docteur
Frangois DUVALIER, Presi¬
dent á Vle de la République.
Votre prochain rendez -
vous avec le théátre et la jeu
nesse . Auditorium Impasse
Lavaud Samedi 19 Décem¬
bre á 3 h p.m.
Lundi 8 h AM et 4 h PM
Radio Métropole Lundi 9 h
30 PM, Radio Haití Dlman
che 10 h 15 AM
REX-THEATRE
DIMANCHE 13 DECEMBRE á 5, 7 et 9 Hres
M6M présente
ELVKPRBUY
Les funérailles de
tome Jf. u. uauriei
pour aemain
Les Pompes f únebres Pa-
ret Pierre - Louis vous an-
noneent le décés de Mme
Pierie O. Gabriel née Nicole
Lave'.anet survenu jeudl ma¬
tin á l'Hóp.tal du Canapé-
Vert.
A son époux, M. Pierre O.
Gabriel — á ses enfants :
Mme Léon Letendre née Ya-
nick Gabriel et son époux,
Did.er, Pierre - Richard, Mar
tine et Ralph Gabriel.
A sa mere, Mme Paule Fai
ne — á sa belle-mére, Mme
Vvtí Octave Gabriel et .'amu¬
le — á ses soeurs et beaux-
freres . Mme Serge Paul née
Ghislaine Lavelanet, son é •
poux et léurs sr fants — Mme
Adrien Ascencio née Jacque¬
line Lavelanet, son époux et
leur enfant — á ses tantes :
Melle Claire Faine, Mile Ju¬
lie Faine, Mme Jules Faine;
aux families Gabriel, Faine,
Paul, Ascensio, Lavelanet, Ga
route, Gaetjens, Grobs, Pier¬
re. á tous les autres parents
et alliés, MM. Pierre-Louis et
Le Nouvelliste présentent
leurs rt-spectueuses condo-
léances.
Les1 obseques de la regret-
tée Mme Pierre O. Gabriel
née Nicole Lavelanet seront
célébrées demain samedi á
4:00 P. M. en l'Eglise du Sa
eré - Coeur de Turgeau.
Le convoi partirá du salon
funéraire de I’entreprise.
L’entrée au cimetiére se fe
ra par la Rué Mgr Guilloux.
Messe de prise
de Deuil
Une messe de prise de
deuil sera chantée .le lundi
14 Décembre 1970, á 6 h du
matin, en l'Eglise du Sacré
-Cceur de Turgeau á la mé
moire du regretté Francois
Georges enlevé á l’aflection
des siens le mardi 1er Dé¬
cembre 1970.
Cette annonce tient lieu
d’invitation aux parents et
amis . '.IB
de souligner que l’éminent
Leader Docteur Francois Du-
vaiipi fut ceiui qui rallia au
Gcuvernenient progressiste
de l'Illustre Dumarsais Esti¬
mé les forcee populaires et
les secleurs de la jeunesse et
de ia classe ouvriére. C’est
3 Ir si que le Docteur Duvalier
devir.t le plus farouche dé-
fenseur de l’estimlsme dans
sa lutte nvec les forces réac-
tionnaires amblotionnant un
anachron’que retour au pas-
Celui donn la Veuve éplo\
rée, les parents, les amis, le
pays pleurenjt la disparition
s’est toujours montré un
Homme de devoir, un Chef
de famille modéle. D’une édu
catión rafflnée, on ne pou-
vait Tapprocher sans étre sé-
duit par son urbanité..
Son Excellence le Docteur
Francois Duvalier, President
á Vie de la République, qul
a toujours voué la plua pro¬
fonde adm; ration au Patrióte
et au Soldat, a voulu, nn fai
sant des Funérailles Nationa
les au Premier Colonel Hal-
tlen, magnifier les qualités
morales de l’Homme pour qui
le sens du devoir et T’attache
ment á l’Honneur ont tou¬
jours eu quelque chose de
chevaleresque. Pour le Dnc -
trinaire et le Patrióte farou¬
che qu’est le Président Duva
Her, pour les hommes de Sa
généralion qui ont été mar¬
qués par la flélr’ssure de l'Oc
cupation, la silhouette fiére
du Premier Colonel Haitien
symbolise la fin d'une des é-
preuves les plus doulourtuses
de la Nation...
En nous inclinant devant
la dépouille mortelle de ce
Grand Haitien qui fut urnto
ment de la conscience ratio¬
nale, nous prions la famTle
éplorée, plus particuliére-
ment son épouse née Rosa Bu
teau. tous les parents et al-
llés d’accepter les condoléan
ces et la sympathie de Son
Excellence Docteur Francois
Duvalier, Présidqnt á Vie de
'a République, du.- Gouverne -
ment et les nütres.
11 Aoüt 1970.
Max A. ANTOINE.
Secrétaire d’Etat des
Affaires Sociales
Les Parfums Goya
Le soln du corps est aussi
importantt que le réglme,
l’exerclce et le sommeil. Quel
ques minutes par jour avec
les produits Aqua Manda de
Goya et la fameuse Eau de Co
logne au bois de céfire peu -
vent vous alder á garder vo-
tfe corps souple, saín et par-
fumé.
Une féte des yelux et du cceur oü de ravissantes jeunes
premiéres d’Hollywood, en Bikini, décrétent la perma¬
nence de la gaieté, du fou rire et du délire.
ENTREE Gdes 2.50 el 4.00
AU CAPITOL
A PARTIR DU DIMANCHE 13 DECEMBRE
A 4 Hres- 30 et 7 Hres 15
1970
Jenne á 40 ans
«La vie commence á 40 ans»
dlt un vieil adage.
C'est vrai si voua écortez toa-
te potslbllité de constipation ou
tout commencement de Rhnmatis
me en prenant las petita compri-
mé« de G. 9. Tablettea ou lea
W. L. tablettes, ou encore la \fa-
meux Broeklaz lazatif.
Ne l’oubliez pas : G.S. Tablet
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LUCIEN





No 29.131

QUOTIDIEN

LE PLUS ‘ANCIEN D’HAITI
Fondé en 1896



Directeur et Rédacteur en chef

MONTAS

Administrateur : Mme MAX CHAUVET




Les principaux points de la



Conference de Presse de Nixon

WASHINGTON (AFP). —

Voici les principaur points
de la Conférence de Presse
du Président Nixon donnée
Jeudi soir :

1) -INDOCHINE ...

Les nord vietnamiens se-
raient des hors Ja loi s'ils re
fusaient Il’échange de pri-
sonniers, Les vols d’avion de
reconnaissance au Nord du
17éme Paralléle vont conti-
nuer et si ces avions. sont
attaqués, les bases de mis-
siles et les installations mi-
litaires les entourant seront
détruites,

M. Nixon n’a pas perdu en
tiérement l'espoir en ‘ce qui
concerne les conversations
de Paris sur le Vietnam,
mais il s'est montré tres
sceptique quant 4 leui's chain
ces de succés. Il a dénoncé
le refus d’Hanoi d’échanger
8.200 prisonniers commu-
nistes contre environ 800
prisonniers ameéricains et
sud-vietnamiens.

Enfin, le Président Nixon
a déclaré qu'il était prét a
accepter un cessez-le-feu
d'une durée limitée au Sud-
Vietnam durant la période
de Noel tout en mettant en
doute le souhait des nord-
vietnamiens d’accepter une
tréve.

2) CAMBODGE

Les forces terrestres amé-
ricaines n’interviendront
plus jamais au Cambodge.
M. Nixon a déclaré d’autre
part que Voctroi d’un eré-
dit We 250 millions de dol-
lars au Gouvernement de
Phnom Penh était le meil-
leur placement que les E-
tats-Unis aient jamais fait
car il permet notamment de

sauver des vies amiéricai-
nes.
Le Président des Stats-

Unis a affirmé que les USA

ne révéleront pas le ryth-.

me du retrait des troupes
américaines du Sud - Viet
nam tant que les négoria-
tions de Paris continueront.
Ces négociations, a-t-il dit
en substance, n’auraient
plus aucun sens si l’adver-
saire savait @ quelle date les
derniers américains quitte-
ron. le territoire sud-vietna
mien.

3) MOYEN ~ ORIENT

M. Nixon a déclaré que la
résolution de 1967 des Na-
tions Unies sur le Moyen-
Orient deyait étre respectée

L’Agitation en

Espagne
MADRID (AFP). -- 4

Des manifestations se
sont déroulées jeudi soir

dans plusieurs villes d’Espa-
gne. Outre Ja manifestation

. de Barcelone, des nents
se sont produits 4 Madrid,
Valladolid et Sarragosse,

pour protester contre le ju-
‘“gement, par le Conseil de
Guerre de Burgon des seize
nationalistes basques. Dans
ces trois derniéres villes, les
manifestants - plusieurs cen
taines d@étudiants qui
erlatent Liberté et ont été
dispersés par ia police qui a
procédé 2 des interjella-
tions.

A Pampegune, des jeunes
gens se sont enfermés dans
i’Eelise des Jésuites et ont
manifesté la volonté dentre
prendre une gréve. Deux
heures aprés ils étatent ap-
préhendés par la police.

A Madrid, la Police a ap-
préhendé 40 des 350 person
nes qui s’étaient enfermées
dans l’Eglse du Santo Nino
del Remedim et qui en a-
vaient été chassées par les
gaz lacrymogénes. Quelques
manifestations se sont enco
re produites: mercredi soir
dans-les quartiers de Dell-
cias et, de Goya.

La lice a expulsé les é-
tudiants des Facultés des

- Sciences Ecenomiques et des
Sciences Politiques, qui s’é-
talent réunis pour discuter
du procés de Burgos.

La police a expulsé égale-
ment du-local ot ils s’étaient
réunis deux cents jeunes di
plémés qui avaient rédigé a
Tintention du Vice - Prési-
dent du Gouvernement un
document demandant Vindul
gence pour les jeunes natio
nalistes basques jugés 4 Bur
gos. '

Enfin : Une centaine d’a-

vocats se sont réunis jeudi

au Palais de Justice et se
sont mis d’accord pour cons
tituer une Commission, la-
quelle a déja entrepris de
réunir des signatures de-
mandant la clémience pour
Jes six basques contre gui la

dée.



peine de mort a été deman-

et l’équifibre des forces dans
cette partie du monde, main
tenue, afin que les deux par
ties soient en position de né
gocier une solution satisfai-
sante du conflit.

4) RELATIONS AMERI-
CANO - SOVIETIQUES
Elles cntinueront a étre
difficiles avec des hauts et
des bas. Un accord entre les
Jsuper-puissances sur une li
mitation des armements
Stratégiques nucléaires est
indispensable. Les négocia

tions Salt d’Helsinki vont
donc constituer un test de
la volonté dela Maison

Blanche et du
Ccoopérer.

Kremlin de

5) RELATIONS SINO-
AMERICAINE:
L’Administration
pas Vintention
sa politique fondamentale
vis-a-vis de la Chine, no-
tamment en ce qui couicer
ne Vadmission du Gouverne
ment de Pékin aux Nations
Unies. Mais Te Chef de ’Exé
cutif a clairement effectué
un nouveau pas en avant
soulignant la nécessité a’a-
meéliorer les relations com-
merciales avec la Chine Po-

pulaire.

M. Nixon a estimé que l'a
vion commercial supersoni-
que américain, baptisé SST,
doit étre et sera construit,
faute de quoi les Etats-Unis
perdront leur premiére pla-
ce comme constructeurs de
longs courriers commerciaux

Nixon n’a
de modifier

7) QUESTIONS
INTERIBURES

M. Nixon a déclaré une
fois de plus qu'il était oppo-
sé & dautres contingente-
ments que ceux portant sur
les textiles. De légers progres
ont été enregistrés au cours
des négociations avec le Ja-
pon mais is ne sont pas en
core satisfaisants.



La visite en URSS
de PImpératrice
@ Iran

MOSCOU (AFP). —

L'Impératrice Farah d’I-
ran et sa mére ont quttré
aujourd’hui Bakmu pour Té
héran, & Vissue d'une visite
officielle de dix jours en
URSS, annonce lAgence
Tass dans une dépéche da-
tée de Bakou.

Répondant a Vinvivation
du Presidium du Soviet Su-
préme de l'URSS et celle des
Associations Soviétiques d’A
mitié et de relations avec des
pays étrangers, VJmpératri
ce dIran et 5.4 mere ont vi
sité Moscou, Lentngrad, Le
Tadjikistan et Azerbatdjan,

Avant de quitter l'Union
Soviétique, l'Impératrice Fa-
rah a exprimé ses remercie-
menfs aux orgunisateurs de
son séjour alnsi que sa cer-
titude de voir se développer
et se renforcer les liens d’a-
mitié et de coopération en-
tre VIran et VURSS.



La Conférence du Dr Durand

au
Hier soir, dans le cadre
des conférences académi-

ques hebdomadaires du Cen
tre de Recherches en Scien-
ces Humaines (CRESH), le
Dr. Rony Durand qui tient
la chalre “Economie Politi-
que & la Faculté d’Ethnologie
et est Chef du Département
des Sciences Economiques et

des Statistiques au CRIESH,
a prononce une brillante
conférence sur la stratégie
du développement eéconumi-
que du pays.

Le conférencier a tenu
lauditoire pendant quaran-

te minutes environ sous le
charme de son expcs?. ll a
fait une sévere critique de
Vaction de la Bourgeoisie
haitienne détentrice des pou
voirs économique et politi-
que du pays pendant un si¢
cle et demi et qui a abouti 4
la sentence prononcée con-
tre elle par les Révolutions
de 1946 et de 1957.

Mais le Dr Durand remar
quera que la Révolution de
1946 avait posé un proble
me essentiellement politi-
que, la Révolution de 195%
également. Il faut mainte-
nant porter la question sur
deux plans en, portant la
priorité 4 l’aspect du déve-
loppement économique.

Comment sera’ réalisé ce
développement. Selon wne
formule originale dit ie Dr.
Durand. Une formule dite
post-industrielle ou a-capl
taliste découlant du niarla-
ge harmonieux des clarses
moyennes et des masses pro
létariennes urjaines et rura
les. Celles-ci utiliseront une
stratégie intelligente pour
réaliser !unité avec la bour
geoisie non au départ mais a
Varrivée.

La Conférence du Dr. Du
rand a été, tres goutée et
des questions intéressantes



Les forces de PONU

restent en Chypre
NATIONS UNIES, N.Y.
(AFP). — ;

Le Conseil de Sécurité a
décidé jeudi soir 4 l’unani-
mité de prolonger d’une nou
velle période de six mois, jus
qu’au 15 Juin 1971, le man-
dat de ia force des Nations
Unies & Chypre. Ce mandat
arrive a expiration le 15 dé
cembre. .

La résolution du Conseil
demande aux parties de pro
fiter de facon constructive
des occasions offertes par
un climat favorable. Hille
précise d’autre part que le
mandat de la force des Na-
tions Unies &4 Chypre est pro
rogé dans Vattente d'ici le
15 juin 1971, de progres suf-
fisants vers une résolution
qui rendra possible un re-
‘trait ou une réduction subs-
tantielle de la force.

La création de Ja force des
Nations Unies & Chypre re-
monte .:&.mars,1064,..

.








CRESH

ont 6Ué posées par des mem
bres de Pauditoire composé
de nombreux membres de
la Mission Universitaire
francaise, de professeurs de

VUniversité d’Etat d’Haiti,

d’étudiants et de plusieurs

autres invités.
Antérieurement, le Do-

yen de la Faculté d’Ethno-
logie ét Directeur du CRESH
le Dr. Jean Baptiste Ro-
main, avait, dans une belle
allocution, présenté Jora-
teur du jour qui allait inau
gurer la série de Conféren-
ces académiques du Centre
de Recherche en Sciences
Humaines (CRESH) pour
année 1970-1971.

x XXX

Les discussions autour des
thémes développés par le
conférencier Dr. Rony Du-
rand avaient été interrom-
pues un instant pour présen
ter ‘au Doyen J.B. Romain
une corbeille de fleurs au
nom deés professeurs et étu
diants de la Faculté d’Ethno
logie & Voccasion du titre en
viable WOfficier des «Pal-
mes Académiques Francgai-
ses> qu'il avait obtenu du
Gouvernement Francais le
mois dernier.

La présentation de la cor
beille de fleurs était précé-
dée d’une magnifique allo-
cution du Dr. Ernst Ricot,
professeur & la Faculté d@’Eth
nologie et membre du
CRESH.

“Reprise du trafic _

ferroviaire

aux EUA
NEW YORK (AFP), —

La reprise du trafic fer-
roviaire aux Etats-Unis, a-
prés une gréve de moins de
vingt quatre heures, _s’est
effectuée, veridredi* matin, &
la satisfaction. générale. On
ne signale nulle part d’inci-
dents. Les, trains de ban-
lieve, notamment, ont re-
commencé a assurer le dé-
placement des quelyue 500.
000 travailleurs, des gran-.
des villes qui, deux fois par
jour, se rendent de leur do
micile 4 leur Meu de travail.

Ainsi le décret judiciaire
rendu dans la soirée de jeu
di et prévoyant des amen-
des de 200.000 dollars par
jour pour les’ Syndicats du
rail qu! he. respecteraient
par l’interdiction de gréve
votée la nuit précédente par

le Congres, a-t-il eu plein
effet.
On ne prévoit pas que

cet arrét
ferroviaire de moins de
aura des conséquences sé-
rieuses sur Véconomie com
me cela aurait été le cas si
la gréve s’était prolongée.
Quant au paiement de
Paugmentation de 13,5 ac-
cordée.aux cheminots par
le Congrés, “avec effet ré-
tro-actif:& comptér du fer
janvier 1970, les directeurs
des réseaux affirment qu’ll
fectué. sans. délal

de la circulation
24












7Séeme année

Une grotte

‘Par Antoine

Uy a vingt trois ans et
quelques mois qu'il nous-fut
donné de visiter notre pre-
miére grotte. C’était en dom
Pagnie de notre épouse, d'Es
telle Morice, Roger Fran:
¢ois, Emmanuel CGuerrler- et
Cleary Pierre. Sous Yemp
se de cette randonnée mié
morable, nous nous revoyo!
a la Croix St. Joseph ot, de-
puis deux ans, l’on peut ‘sé:
rendre en voiture.

Voici les Trois Pavillons
dont le Fort, construit en
1804 par le Général Fran-
cois Capois, évoque et sym-
bolise une des phases Ids |
plus glorieuses de notre épo
pée pour 1l'Indépendance





majestueuse
SALGADO

yante, Port-de-Paix ou la
Vallée des Délices, entouré
de ses altes pittoresques et,
dans un lit de verdure, Saint
Louis du Nord.

Au pied du Fort, voicl un
tunnel circulaire d’un mé-
tre de diamétre, qui commu
nigue, dit-on, avec le Trou

“Bon Dieu. Cette Grotte é-

nigmatique, quoique visitée
par des milliers et
des milliers de per-
sonnes, demeure
dans la nuit de }’inconnu.
Et dire que le salut du pays
peut dépendre delle.

Allons! Faisons-nous vio-
lence pour nous arracher
aux plis endormeurs des

d'Haiti. Une cloche de l’épy ,Trois Pavillons! Ul y a trois

que coloniale est encore tol kilométres

te vibrante de sonorité. La
Chapelle St. Joseph est éri- ©
gée a quelques
Fort. Le presbytére occupe
la position idéale. De la, on

domine, dans un ensemble
féerique, Tle de la Tortue
au sein dune mer chato-



& parcourir a
pied. A proximité ce eau
limpide de la source Maho-

métres du tiére, des matisonnettes sont

baties péle-méle, dans un
désordre qui sent la promis-

cuité. La derniére est le lo-
gis du guide qui “nous atrt-
ve. 7

encore

RETOUR DE NOTRE
DIRECTEUR

C’est ce matin’ qu’est ren-
tré Monsieur Lucien Montas,
Directeur de notre Journal.
Par une courtoisie de la Air
France, il vient de faite le
voyage Pointe - A - Pitre —
Paris, & bord du Boeing [47
Sur le-chemin du retour, il
s’était arrété & Porto - Rico
ott il a passé deux jours avec
son fils Rémy.

Nous souhaitons la bienve-
nue a notre Directeur.



Election prochaine
a PEglise Anglicane-
PVHaiti

Selon une source bien | in-
fo1lmee, c'est dang la matinée
du mercredi 16 du courant
al’issue dune Messe
chantée en la Cathé
drale Ste Trinité qu’auront
Heu les élections du Premier
Evéque Haitien de l’Eglise E-
Pisccpa'e. Participeront & ces
elections les Prétres et les
iaics lecteurs de cette Eglise.
Plusieurs dignitaires épisco-
paliens étrangers, sont stten
dus 4 cette occasion.



Sur la tombe du Colonel.
Démosthénes P. Calixte

Le Discours funebre du Ministre Max Antoine

Pourquoi dissimuler l’émo-
tion qui nous étreint face a

dent Sténio Vincent I’instal-
la comme Commandant di

ja dépouille mortelle du pre- Département Militaire du Cen

mier Colonel Haitien, Démos
théne Pétrus CALIXTE dont
la vie et la carriére sont at-
tachantes 4 plus d'un titre.
Celui dont le pays pleure la
disparition a toujours. vécu.ef
facé, loin des intrigues politi
ciennes. Et, s’il a pu parvenir
au plus haut échelon de la
hiérarchie militaire, c’est 4
cause de son sens du devoir
et de la discipline qu'il a tou
jours su s’imposer.

Passionnante au possible
que la courbe de la vie du Co
lonel Démosthéne Pétrus Ca-
lixte ! Quelques repéres bio-
graphiques. permettront de fi
xer les principales étapes de
Vitinéraire de Vhomme a qui
le Gouvernement fait aujour
@hui des funérailles si émou
vantes.

Né le 6 Aott 1896 4 Fort Li
berté des oeuvres de M. et Ma
dame Pétrus Calixte, il fit ses
études primaires et secondai
res dans sa ville natale. Son
aieul fut notaire puis Direc-
teur du premier Collége du
Cap-Haitien, Son pére a été
tour & tour birecteur et Ins-
pecteur des Ecoles de Fort Li
berté. Député au Corps Légis
latif, 2 mourut en 1903, lais-
sant quatre garcons. Démos-
théne, Vavant - dernier, n'a
vait alora que sept ans.

Le futur Commandant de
la Garde d’Haiti débuta dans.
le métier des armes comme
‘enrélé dans la Gendarmerie
4 l’Age de 19 ans. A l’expira-
tion, de son contrat, i] avait
alors le grade de Sergent, {1
accepta la fonction de Com-
mis - Greffier & Fort Liberté.

Plus tard, nous -trouvons
Démosthenes Pétrus Calixte
dans la Gendarmerie du Cap,
Haitien, en qualité de clerc.
Promu sous - Lieutenant, 1]
commanda le Sous-District
Militaire de Valliéres. Trans-
féré 4 Port-au-Prince en 1920
comme Instructeur 4 1’Ecole
de Perfectionnement des Ca-
sernes. Dessalines, il a eu lac |
casion,, 4 ce titre, de former

tre. Une année aprés, en 1931,
le Chef de l’Etat signa sa com
mission de Colonel.

Ti occupait..aux Cayes le pos~

te-de Commandant du Dépar.

tement, quand appelé a Port
au-Prince, le Colonel Calixte
suivit un slage en vue de sa
promotion comme Chef de
VArmée Haitienne, 4 la Dé-
soccupaticn. Aprés le stage,
il fut nommé Commandant
du Département Militaire des
Gonaives.

Il occupait ce poste quand
en Aott 1934, il devint Com
mandant de la Garde d’Hai-
ti. Il passa trois ans et demi
a cette fonction.. Depuis, il
est rentré définitivement
dans la jvie civile. Tl convient
de rappeler qu’en tant que
Commandant de la CGarde
d’Haiti, le Colonel Dén‘osthé
ne Pétrus CéHxte eut deux
fois Voccasion de représenter
son pays a l'étranger. Tout
d’abord en 1934 comme Am-
bassadeur Spécial du Gouver
nement Haitien prés le Gou
vernement Dominicain, en-
suite en 1938 a titre de Délé-
gué Spécial du Gouverne-
ment Haitien aux fétes di
Tricentenaire des Antilles.

A son retour dans le pays,
il fut designé, la mémne an-
née 1938, par ie Président
Vincent comme Inspecteur

des Consulats de la Républi-

qu @ilait! dans la Méditerra
nee,

Le Colonel Calixte mérita
les distinctions suivantes -
Grand Officier de l’Ordre Na
tional Honneur «et Mérite.
Commandeur de l’Ordre Na-
ticnal-Dominicain Juan Pa-
blo Duarte, Officier de la Lé
gion'd’Honneur (France), Mé
daille Militaire, Méfaille de
Service Distingué (Trois fois
cité), Brevet de Mérite Mili
taire.

Promu Commandant de ia
Garde d’Haiti a une époque
ou les ressortissants-des ‘mas
ses et des classes. moyénnes

une belle promotion d’offl- subissaient Jes plus injustifia-

ciers tels que * Cham, Oriol,
Augustin, Laroche, Victor,
Moise, Muller, etc...

Il passa quatre ans a Port
au-Prince en qualité d’Ins-
tructeur. Transféré’ a Port-
de-Paix, il y resta quelque
temps comme Commandant
de District, au grade de Capi
taine. Ii devint ensuite vers
“1929, tour a tour 4 Cerca la
‘Source et & Hinche, Adjudant
de Département.

En décembre 1930, le Prést

Au Compte

Par Raymond

Chez: nous. travailler (quel
que modique salaire que Von
‘touche), c’est étre un million
naise... .

Comme si l'on pouvait mul
tiplier ses appointements par
cent, comme Jésus avait fait
de ’eau aux noces de Cana !

Des mlillers de gens (ton-
tons et, tantines, cousins, et
Gousinés, compéres et. com-.
méres...) ont le regard bra-
qué sur vous; et i] n’est pas





ples des interdits, Ye ‘Colonel
Démosthéne Pétrus Calixte é
talt considéré comme une ma
niére-de symbole par une for
te partie de la” majorité. na-

tionale. Son ascension qu'il .

devait & ses seuls mérites, 6-
tait jugée paradoxale ~par
plus d’un. II n’était pas sorti
des quelques familles qui cro
yaient-détenir, de droit-divin,
les priviléges les-plus exhorbi

tants, entre autres ceux d’oc~

cuper les positions tes plus

Gouttes
PHILOOTETE.

prétendent. étre vos parents.

Vous étes le boeuf gras
quill faut saigner, dépécer;
et si vous ne. vous offrez de
bonne gr&ce 4.tous les coups
de couteau, \voug étes un in-
conscient, un malhonnéte,
un insensible.

Parent pauvre : mauvais
parent.
Mari pauvre : mauvais ma -



ri.
Beau-fils pauvre : mauvals
#fils, : : een!





.- ler et René Piquion,



én vue dans ordre politique
et social.

Aussi, bénéficia-t-il de l'au
dience et de la sympathie les
plus chaleureuses des élé-
ments d’avant - garde du pro
iétariat intellectuel qui le
considés#ient, dés lors, cum-
me le porte - drapean de
leurs revendications tes plus
légitimes. C’est dans ces cir-
constances que commenca le
drame du Colonel Démostha-
ne Pétrus Calixte qui ne vau
lait point souiller son épée
bien qwil fat choisi conime
Leader par de larges couches
de la gauche populaire

Ce n’est pas ie monient d’é
lucider ce point. Le manque
de recul empéche d’en éclai-
rer tous les aspects. Toute-
fois, le Colonel Démosthéne
Pétrus Calixte a préféré res-
ter un Soldat dans toute l’ac-
ception du terme plutd! que
de céder a la pression de par
tisans que l'excés de zéla em
péchait d’étre lucides...

Sous le Gouvernement du
Président Vincent, i} est pos~
sible de déceler des signes a-
vant - courelirs d'une prise cic
conscience en profondeu des
secteurs représentatif{s des
masses et des classes moyen
nes, décidés plus que jamais
a opérer in changement dans
Vordre économique, politique

et social dont les caracteéres-

les plus manifestes étafent
VPummohbilisme et l'exclusivis-
me.

Sous l'action des doctrinai-
res qui encadraient la jeu-
hessc populaire et les élé-
ments &vancés de la classe ou
vriére, se précisa une puis-
sante levée de bouclier con-
tre les menées antinationa-
les de Ia bourgeoisie tradi-
tionnelle..

Le Mouvement Ouvrier Pay
san (MOP) dont ie Secrétai-
re - Général était le Docteur
Francois DuvaHer et d’autres
groupements progressistes dé
noncérent avec un rare cou-
rage la démission de la bour
geoisie nationale quivse crara
ponnalt & ses priviléges;lais

sant ¢roupir dans i'lgporance

et Ila miséfe ce quéle Doc- -

teur Francois Duvalier dési-
gne justement sous le voca-
ble de pays réel.

C’est dans.ce contexte qu’é
clata_la Révolution de 1946.
“Au cours de ces. événe-
ments, le Colouel Calixte se
porta Caididat 4 la Présiden
ce. Ii a pu bénéficier d’une
immense popularité grace au
patronage du «Mouvement,
Ouvrier Paysan ‘et d’autres
mouvements - de résistance. .
Les Docteurs Francgols Duva-
parmi
tant d'autres intellectuels”
progiessistes, firent rayon-
ner 1a personnalité du Colo-

(Suite page 6 colonne 8)



Au Grand Séminaire

Demain matin, l’Archevé-
que de Port-au-Prince, S. Ex
Mer Ligondé .conférera le
sous - diaconat et le diaco-—
nat & un groupe de Grands
Séminaristes...~ et
Ea cérémonie se Séeroulene
4 la Chapelle du Grand Sé
naire Notre Dame de Tur-
eau, x ‘eanti







1









‘Adresse : RUE

PORT AU.

4 DU CENTRE
Bs. at ‘No. 212 a.



PRINCE (HAITI, ~
_ Phone + 2-8113 ~ 2-114 a
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VENDREDI 11 DECEMSR.









: 1316









E 1970: =

ee





Hier matin, sont repuy;
& destination di New Pane
shire le Dr. Pierre 0, Du-
rand, sa femme née Renée
Gardiner, et leur fils Pierre
Fabrice, Is viennent de Pas
ser deux semaines d’agréa-
bles vacances dans leurs -fa-
milles. Le Dr. Durand exer-
ce la psychiatrie des en-
fants, tandis que sa femme,
qui a momentanément in-
bremee ses études, les re-
‘a@ sous peu en vue
@obtenir son Doctonat de
Langue et de Littérature
francaise " .
xXXxX

Messieurs Gérard Gau -
chier, de la Régie du Tabac
et des Allumettes, et Jean
L. Domin. ique, Directeur de
Radio-Halti, sont rentrés de
France hier matin. Par une
courtoisle de la Air Fran-
ce, ils viennent de fai-
re le voyage Pointe-a-Pitre-
Paris, & bord du Boeing 747%.
«Colossal», c’est par ce mot
que mon ami Jean L. Domt
nique a résumé l’impression
qu'll a ressentie dans cet a-
vion géant, «Maintenant, 11
fait um froid glacial & Paris>,
a ajouté Jean. ralt pas, répondis-je, tu sem
bles avoir voyagé sans man
teaur. Aces mots, je vis
mon interlocuteur jeter ses
affaires péle-méle sur le car
relage, partir comme un
trait, et faire sur -)’aérodro-
me un magnifique sprint en
direction de la Caravelle

d’Air France : tl avait ou-
blié son manteau dans 1’a-
vion.

xxXxXxX

Hier matin, est parti pour
Miam! Monsieur Fritz Rou-
zier, SouS-Directeur de la
Texaco Caribbean Inc. II se
ra de retour dans huit jours.
A l’aéroport, il fut salué par
sa femme Raymonde et
leurs trois enfants Leslle, Pa
tricla, et Ralph.

Le méme jour, est parti a
destination de Montréal le
commer¢cant Lucien Thé-
baud. Il est allé passer quel
ques jours avec ses enfants.
Ceux-ci font leurs études au
Canada.

KREXXKX

Monsieur Francesco Leibl,
de nationalité italienne, est
un Agent de voyage de
Francfort, Allemagne. I est
arrivé ici hier matin, et son
séjour parmi nous n’excéde-
ra nas deux jours. Monsieur
Leibl, qui voudrait inclure
Haiti dans Vitinéralre des dif
férents groupes qul dirige

ra vers les Antilles, est ve-
nu prendre contact avec la
Southerland Tours et les



Anniversaire
de Jean Deeb

Notre trés estimable ami
M. Jean Deeb, membre du
‘Conseil Technique du Gouver
nement connait aujourd’hui
un nouveau printemps.

Ses nombreux amis, ses pa
rents saisissent cette occa-
sion pour luj-témoigner leur
affection et lui formuler des
voeux de constante jeunesse.

‘Nous nous associons de bon
gré a ce concert pour souhai
ter a ami Jean Deeb du suc
cés, de la santé et du bon-
heur. 7

Ad multos Annos. ~

VILLE ened

Hotels ‘d'Haiti. A laéroport, °
Monsieur ©. Francesco. Leib)
fut accueilli

par Madame:
siane Helmcke y

Hubert Ethéart.
EEXEXX

_ Nous souhaitons an agréa,
ble séjour-& Monsieur Albert
Peroni et & Madame Joan
Ryan. Monsieur ‘Peroni, a-
veugle-né, est Professeur: de
Sciences Politiques au Broo
kilyn College. Madame Ryan
est dessinatrice “de miodéles.
Ces deux touristes sont arri
vés_ & Port-au-Prince hier
matin. - oo

Hier matin, est rentrée au
pays Madame Ana Gerdes
Larakt. Laborantine de son
état, Madame Larakt vit a
Rabat, Maroc, avec son ma

ri VIngéni¢ir Mana Ge

et Monsieur

Larakt. Madame Ana Ger
des Larakt, 4 qui nous sou-~
haitons un heureux séjour,
Ppassera deux semaines dans
sa famille. .

xxXxXX
C’est & l'Hétel El Rancho
qu’est descendu Monsieur

Thaddeus Data, de New Jer
sey. Il est arrivé en Haiti
hier matin, pour un séjour
@une semaine. Monsieur: Da
ta est producteur .de films
pour la télévision:
LUInfirmiére | hollandaise
Mia Oosterweider, arrivée.
au pays hier soir, est venue
préter ses services. 4 I’hépi-
tal Albert Schweitzer, de
Deschapelles. Son ‘séjour ici
durera trois mois.
an XXKX
Sont rentrés de New York
hier matin Micnaéle Ber-
rouet et Joseph Rodriguez.
Air France les avait invités
a faire le voyage Pointe-A-
Pitre-New York 4 bord de
l'un de ses Boeing 747. Mi-
chaéle Berrouet appartienf
é& ABC Tours and Travel Ser
vice, tandis que Joseph Ro-
driguez est de la Air Fran-
ce.

XxX YÂ¥Y
Mademolselle Noelle Poul-
lot, une jolie Francaise aux
maniéres avenantes, est ar-
rivée au pays hier matin, a
bord d’un avion de la Trans
caribbean. Elle 36 propose
de passer dix jours sous le
ciel d’Haiti. Mademotselle
Foullot, qui a travaillé aux
Nations. Unies pendant quel
que temps, en qualité de se
crétaire, envisage de rentrer
en France, et de poursuivre
ses études universitaires. El-
le veut obtenir une licence
de Littérature anglaise et a-
méricaine. Nous souhaitons
la bfenvenue 4 Mademolsel-
le Noelle Poullot.

XXXX

Hier matin, soit rentrés
de Trinidad la Doctoresse
Nicole Garnier et Monsieur
Elias Tamari, Directeur du
Service Chrétien. Ils vien~
nent de prendre pars 4 un
Séminaire sur la Planifica-
tion Familiale.
xxXXKX —
C'est hier maftj qu’est
rentrée de New Tk Mada-
me Yvette Farkouh. Eile
vient de faire des emplettes
pour sa maison de commer-
ce. :
Le méme jour, est arrive
ala Capitale le dessinateur
italien Mario Narcisco. A
Vaéroport, il fut recu par:
Monsieur Bernard Mevs.



«Savoir pour prévoir,

prevoir pour agir»

Parmi les valeurs magico-
religieuses qui semblent con
ditionner de trés prés les at
titudes vis-a-vis de le limita
‘tion des naissances, rete-
nons l’autoritarisme.

Caractéristique de l’haitien
en voie de changement de
statut, l’autoritarlsme semble
s’associer étroitement 4 la po
sition d'infériorité de la so-
ciété haitienne dans la stra

tification internationalc. Frap

pé d’un complexe d’insuffi-
sance, Vhaitien réagit par. la
personnalité autoritaire, for-
me d’adaptation 4 une situa
tion caractérisée par une for
te tension anomique entre
les moyens et les fins Une
famille mnombreuse fournit
un contexte favorable au dé
~ploiement des tendances ‘au
storitaires des parents, Le
“paysan recherche . le prestl-
Jge-soclal & travers une, im
posante _progéniture, ifgtce

de~ virile -8ex elle. Tl










* a
to



des femmes dans lunion
polygynique en fonction de
leur rendement en espéce hu
maine. Le placage qui est
la forme la plus durabie de
la famille rurale type se tra
duit par la coexistence dans
Vespace d’un nombre relati'
vement élevé de femmes ré
parties en «femmes kaille>
et «femmes dehors». Le sta-
tut dominant est attribué 4°
la «femme’ kaille» c’est-a-
dire’ celle qui est sélection-
née pour devenir éventuelle

ment l’épouse chrétienne, Les

«femmes dehors»> deviennent
au second rang. Celles quine
sont pas en mesure de pro
teréer se sentent diminuées
aux yeux de la société, Elles
risquent méme d’étre négli-
gées au profit des. «maman .
pitites prolifiques. Il est no

toire de rencontrer en mi-
lieu rural des paysans qui
se plaignent de Mavoir pas.











PAUE 2

De Luxe Auto Ciné

Dimanche 13 Décembre a 8b
h et 8 hres .
CATHERINE
Ho sulfit dun Amour
En Panaviston Eastimnacolor
Une fresque mervellleuse
quia pour décor des bourras
ques de révolle dans un Pa-
rs (ruglque A Ueépoque médlé
vale ot l’épopée et lhéroisme
nimbatent de gloire un mo-
yen-dpe taché de crimes et
de sang
CATHERINE
Ho saffit dun Amour
Un pulssant drame d’amour
of le pathélisme et la subli
mité cOudolent la violence et
ta cruauté.
CATHERINE
H osnuftit dun Amour
Une oeuvre imposante de
Bernard Borderie, inspirée
du reman de Juliette Benzo-
ni, nterprétée brillamment
par une constellation de su-
per - vedettes, dominee par
In beauté de Olga Georges -
Diecut et le jeu admirable de





Voy



qtetertTeege trate tlt artery atta pedtngrtrygtt

tt

au“

a

DECLARATION DE
M. WILLIAM ROGERS
WASHINGTON (AFP)

Le seul engagement des
Etats-Unis a Végard du Cam
bodge consiste a fournir a
ce pays une certaine aide e-
conomique et militaire. Was
hington ne garantit aucune-
ment {a défense du Cambod
ge et n’a fait aucune pro-
messe d’aider Phnom Penh
indéfiniment a déclaré jeudi
le secrétaire a'Etat, M. Wil-
jiam Rogers, devant la Com
migsion sénatoriale des Af -
faires Etrangeéres.

Tl a ajouté que le gouver-
nement améficain pourrait
sollicifer ultérieurement au
profit du Cambodge des cré
dits s'ajoutant aux 255 mil-
lions de dollars déja requis
pour ce pays.

Au cours d'une déposition
publique devant ia Commis-
sion que préside le sénateur
William Fulbright, le chef
du Département d’Etat a de
mandé également au Con-
grés d'accorder les 500 mi)
lions de dollars d'aide écono
mique et militaire sollicités}
en faveur dIsrael, ainsi que

150 millions en faveur de la‘

Corée du Spd et 65 millions
en faveur du Sud-Vicetnam.

Liobjectif de notre aide
au Cambodge , a-t-il afouté,
est de réduire l'ampleur de
la participation militaire di-
recte des Etats-Unis 4 la dé
fense du Vienam. D’autres
pays dallleurs fournissent
une aide au Cambodge, a
poursulvi le secrétalre (d’E~-
tat qui a cité Australie, la
Chine nationaliste, la Co-
rée du Sud, la France, le Ja
pon, la Nouvelle Zélande, les

Philippines et le Sud-Vtet-
nam.

La Chambre a apprpuve
mercerdi Voctroi de “plus
d’un demi-milliard de dol-
lars de erédits supplémen-
taires pour l'aide économi-

que et militaire 4 létranger
dont 155 millions pour te
Cambodge.

Dans sa déposition devant
la Commission Fulbright le
secrétaire d’Etat a précise
que VYadministration Nixon
se proposait de réclamer des
fonds supplémentaires l’an
prechain pour le Cambodge
4% moins qu’auparavant de
grands progrés soient réall -
sés sur ja voie d’un_ régle-
ment négocié de la guerre
d'Indochine.

KEKX

LE VEHICULE
LUNAIRE

MOSCOU (AFP) —

véhicule
en

Lunokhod I, le
lunaire qui a été remis
mouvement jeudi aprés le
début du nouveau jour lu-
naire, avait continué 4 fonc
tionner dans Vobscurité, an-
nonce Vagence Tass.

Au cours de deux séances
de communication avec la
terre, précise agence, il a
été possible @établir que,
par une température ambian
te de moins 130 degrés cen-
tigrades, la température
dans la cabine renfermant
ies appareils était mainte-
nant & 15 degrés aul moyen
de sources de chaleur isoto-

es.
Pig mokhod Ia pu ainsi
remplir avec succés son pre
gramme concernant |e nuit
Yunaire, dans les conditions
du vide cosmique et des bas
ges températures ajoute. Va

ence. | _d
. L’Observatoire de Crimée

Horst Franck et de Claude
Brasseur.
Une superproduction éblouls
sante et amére, évoluant dans
“un Paris qui‘ne vous ja-
mais été dévoilé, le PaNs de
1418 occupé par les Bourgul-
gnons, le Paris inconnu on
truands et ribaudes luttent
pour la ltberté.

CATHERINE
Il suffit d’un Amour

Au milieu de cette foule bi
garrée et bruyante d'un Pa
ris haut en couleurs et en agi
tations incessantes, surgit...
une créature angélique, une
mervellleuse beauté, une Ame
de feu, des ye de lumiére,
un coeur dans la plénitude
de la pureté, armé d’une vo
lonté qui ccepte toutes les ri
lonté qui accepte toutes les ri

CATHERINE

... tour a tour courtisée par
la cup dité et le pouvoir ro-
yal, ravie' par un puissant
cornétable, mise en Hberté,
rencontre un preux cheva-
Her qui est séduit par son
vharme. Elle évellle l'amour,

Seeruyptyrterreermyery rr sreme gee erat tt tte ty
Q

- DELECTABLE ! TOBLERONE

Ce chocolat au lait, amandes et miel
si. appréciable dans le monde entier

, Aap ain NTA NO acaba Tala

a réalisé les 5 et 6 décembre
a Vaide du rayon laser, des
expériences de topographie
de ja surface Imaire dans
la région ot était stationné
-sanekhod, indique encore
l'agence Tass. Lés signaux
dirigés vers la lune ont été
distinctement réfléchis par
le réflecteur de fabrication
francaise.

Les téléphotométres de Lu
nokhod ont envoyé 4 la ter-
re des images de la surface
lunaire ainsi que du lever
du soleil au-dessus de Vhori
zon, ajoute l’agence qui con
clut en déclarant que le pro
gramme de recherche poursuit avec succés.

SARREBRUCK (AFP) —
Un ancien capitaine des
S.8., Fritz Gebauer, 64 ans,
a été arrété jeudi dans la
salle du tribunal de Sarre-
bruck ot il témoignait sur
22 meurtres commis durant

la guerre, en Galicie
Les juges ont délivré ia
mandat d’arrét contre lan

cien S.S. aprés avoir
de nouvelles preuves de sa
culpabilité un témoin,
Mme Zahawa Zeliner, 51 ans

rec 1

habitant maintenant en Is-
-yabl, affirme qu'elle avait
vu Gebauer exécuter sept
personnes.

Mme Zellner était alors

employée de maison chez le
capitaine Gebauer.

Gebauer avait été inearcé-
céré en 1961 & la suite de
ces accusations mais il e-
vait été Hbéré aprés plu-
sieurs mois de détention.

Pour CATHERINE l’hermi
ne des manteaux de cour. va
se soulller de crimes et de

sang.

Pour CATHERINE, les é-
meutes explosent, leg rebel-
elle déclenche les passions...
et le drame prend une allure
tragique.

Hons enflamment Paris, les
massacres ensanglantent les
rueg et les places.

Entrée $ 1.50 par voiture.

XXXX

REX THEATRE

Dimanche 13 Décembre a 5
h,7het9hb :

Elvs Presley fera sa 22éme
apparition sur l’écran, en su
per - vedette, dans une super
production musicale de la M.
G@. M.

LE TOMBEUR DE CES
DEMOISELLES
Le festival de la ¢hanson







«LE NOUVELLIST?,

DANS NOS SALLES DE SPECTACLES

et de la, danse-le plus éblouls
sant de l'année, en Panavi-
Sion et Métrocolor, avec un
escadron de daptivantes et sé
dulsantes jeunes filles, parmi
lesquelles Sherley Fabres et
Diane Machain. |

LE TOMBEUR DE CES
DEMOISELLES

Elvis Presley, 32 ans, 22
films, 30 disques d’Or.
Une carr ére aussi prodl-

gieuse devalt-.assurer le suc-
cés le plus colossal .& cette or
gie de danses «Yéyss», de
chansons «Pop Musique» ,«der
niére Vague>, «Dans le Vent»
Elvis Presley convie donc
toute la jeunesse de la Capt-
tale & venir assister 4 cette
féte des yeux et du coeur, ot
de ravissantes jeunes premié
re d@’Hollywood, en Bikini, dé
crétent la permanence de la
Gateté, du fou rire et du dé-
lire.
LE TOMBEUR DE CES

DEMOISELLES

Cascade de plaisirs, Gu’ta-
reg d'Or, chansons capiteuses
flot ininterrompu de mélo-
dies délicieuses, explosions jo
yeuses de danses_ trépidan-
tes: «Gogos et Yéyés», «Rock
et Pop»,

Elvis Presley recevra au
Rex - ThéAtre, dimanche 13
décembre 285h7 het 9h
en présentant a ses fervents
admiratrices un programme
de feu, un spectacle dans le
yent qui procurera aux spec
tateurs deux heures de bon-
ne détente et de délire.

Entrée Gdes 2.50 et 4.00

xxx

MAGIC CINE

Dmanche AS hbo5kTHOH

avec: Ottawa Poggi, Mark
Damon, Magda Konokpa,
Lizz Barret.

LE QGROS COUP DU
CAMELEON

(technicolor)

Un jeune homme du nom
de Vittorio hérite une. valise
contenant des documents.
Cet héritage vient d'un célé-
bre bandit italien surnom -
mé le CAMELEON D'OR tué
sur la route lors d’un de ses
médéaits. Que contient cette
Valise ? Des plans, les plus
audacieux et détaillés pour
attaquer ou piller certaines
banques.Cette dramatique re
mise a été faite sous le-.ser -
ment de continuer J’action
entreprise par son légataire
et ses complices. Bn effet, le
feune homme ébloui par ces
plans décide continuer les mé
faits du CAMELEON. D’OR
C’est ainsi que l’audacieux
hold up d’une banque est
mis au po'mt et est sur le
point d’étre exécuteé.

C’est & ce moment qu'in -
tervient la fiancée de Vit -
tario, une jeune femme luci-

murat tye mgmgramemmmegmernyremesys met mI





airtel




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LES HERITIERS DU

GL. DE GAULLE EXONERES
DE DROITS DE
SUCCESSION

PARIS (AFP). —

POUR VOUS SERVIR &
SAVVEGAROER VOS

‘NVTERETE

Le Gouvernement Fran-
cais va faire voter par le
Parlement un projet de Loi
exonérant des droits de mu-
tation par décés les héri-
tiers du Général de Gaulle

(les enfants du Général et
Mme. de Gaulle), en raison
des services rendus 4 la Fran
ce par le plus illustre de ses
enfants.

Ce n'est pas la premiére

TICKET AVION /BATEAY
RESERVATION DWOTEL

ASSURANCE VOYAGE

WISAS

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45 AVENUE MARIE JEANNE
CITE OE L'EXPOSITION



BUREAU
CLIMATISE

F989 -359/





eee



fois qu’une telle mesure est
décidée aprés la mort d’un
grand frangais. Ce fut le cas
en 1948 pour la succession
du Général Leclerc, en 1952,
pour celle du Général de Lat
tre de Tassigny (tous deux
élevés & la dignité de Maré-
chal de France 4 titre pos-
thume) et en 1967, pour la
succession du Maréchal Al-
phonse Juin.

Les biens du Général de
Gaulle se composent essen-
tielement du domaine de la
Boisserie a Colombey-Les-
Deux Eglises. et des droits
d'auteur de ses mémoires de
guerre et de ses meémoires
d'espoir.



LISEZ
LE NOUVELLISTE



Cadeaux de

de et courageusa, Vittorio sur
nommé le CAMELEON D’OR,,.
abandonnera-t-11 complices
et riche butin? LE @G@
COUP DU CAMELEON, é -
chouera-t-il ?
3 hres : 1.50 et 2.50
S5h7novh Gdes 2.50 4,00
xXxXKX

AU CAPITOL

Dimanche 13 Décembre 1970
& 4 hres 30 et Thres 15

Le Ciné CAPITOL la Salle
de la Cap.tale toujours sou -
cieux de ne présenter que
de bons films a choisi. pour
vous Chers spectateurs cet -
te Super production de la
METRO GOLDWIN MAYER:
«QUAND LHS AIGLES
ATTAQUENT».

Le talentueux réalisateur
Brian G. Hutton pour :
«QUAND LES AIGLES AT -
TAQUENT> a retenu parmi
la créme des titans de la scé
ne internationale Richard
Burton et Clint Eastwood. Tl
leur a donné pour Dame de

FORD STORE

BOULANGERIE LA POSTE

a

aareliar igo MNS LOANS IS

5:

4

ty Pour son troisitme Grand °

' | VENIOREDT. 11” DECHMBRE 1970



—

derniere Guerre Mondiale ot
le suspense est poussé jus -
qu’au sublime. :

«QUAND. LES AIGLES AT
TAQUENT>, un autre Chef
d’oeuvre :que le CINE CAPI-
TOL vous propose Chers spec”
tateurs Dimanche.

N. B. En raison de la du -
rée de : «QUAND LES AI -
GLES ATTAQUENT>» ce fiim
passera dans cette Sahe 11
Manche 13 Décembre & 4 h
30 et Th 15
Entrée Gdes 3.00 et 5.00

xzexxx

DRIVE IN CINE
_Dimnehe 18 Déeembre 1970

film, David Green jeune réa
lisateur anglasi a réussi wn
coup de maitre. Entouré din
terprétes teis que Michael
York, Jérémy Kemp, Susan
George il a monté: «CHAN-
TAGE A LA DROGUE>», un
policier destiné & faire car -

Funan SOuanHOUnLAÂ¥UgUAUNgpeMsaOON AAO AILASD aU ibANNay,

compagnie la non moins cé- riére en Haitt.

lébre Mary Ure.

Richard Burton que nous
avons applaudi dans tant de

fims a succés tient dans

QUAND LES AIGLES ATTA
QUENT, le réle d’un Offic er
anglais chargé de Mission...
Il a su rendre dans «QUAND
ATTAQUENT
tout le flégme et la ténaci-
té qui caractérisent les Bri-

LES AIGLES

tanniques.

Mary Ure la

gne d’Elle.

Qund 4 Clint Eastwood le
tireur maniant avec une dex
incroyable les armes

ter té
a feu aussi bien que les ar
mes blanches est interpré
té avec une éclatante sin
cérité.

«QUAND LES AIGLES ATTA
un drame de la

QUENT>,

F

fin d’Anneée

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A ALLUMAGE

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AUTOMATIQUE

Partout - Partout - Partout
Distributeur :



A & G. IZMERY

ravissante
femme de chambre espionne
nous donne une création di



Peter Stra un jeune ho

me qui a raté ses examens
décide de slengager dans la’
: police pour &tre quand mé -
me utile a ia société. Il vou-

lait embrasser la carr ére
médicale.
Devons nous pour vivre

heureux, ¢tre en marge de la
morale la plus élémentairc.
Devons - nous faire usage dec
notre force pour satisfaire
tous nos désirs, assouvrir
nos haines, en un mot peur ar
river 4 nos fins.

David Green dans:« CHAN ,

TAGE A LA ‘DROGUE» n’a.
pas manqué de nous mettre
en garde contre Ja drugue,
contre cette plaie que sont
les obsédés ‘sexuels, les ai -
gris sociaux. :

«s«CHANTAGE A LA DRO-
GGUE>» un pol cier sérieux.

«CHANTAGE A LA DRO -
GUE> une pfrofoiude étude
des moceurs. :

«CHANTAGE A LA DRO -
QUE» au DRIVE IN CINE DE
DELMAS le Dimanche 13 Dé
cembre 1970 4 6 h et 8 hres*
Entrée $ 1.50 par voiture





SENSATIONNEL!
SENSATIONNEL!

BIENTOT, SOUS LE CIEL
MERVEILLEUX D’HAITI
DANS UNE AMBIANCE
MEXICAINE

Nuit Internationale
1970

Ce sera certainement le

great event de la saison, que

:
rere yet ttt ete itagalagettratetaetteteattayeteerrtinetegettegetterette ttt t aenettrgatte atte ene gttHyett my Vous offrira cette annee en-
atte tne ttegrrttatetpyatteyettty teeradtaranenyedtgenrenateg eden ntnttegettegettageteegttttyetteytt ysteyrdeattzettattgrteystqette tty ptter tanta ettenttgtt ter tree treme ttrr rey eer Tee teetnypstaggnteyeagentgattyyegertygt Ten ttye ety sett te eT sete yet as try atheya yt nytt tite core, le Ciub des Femmes de





























etteatttyesttyrtt tt Ityatteyetégtttetttgr tense atthe thane tte etteserrey ety

Lalu

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tyra eyed Mea tyre rp Ve rye Oey

7, Ruelle Carltroem, .

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PAA Laitinen AN ANU Mc




























Carriaéres Libérales et Com-
.mMerciales de Port-au-Prin-
ee, '

Léa:

NUIT INTERNATIONALE

3 1970 |!

2
3

Une ambiance de vaité dans
un décor féerique |!

Des costumes de toute beaa
té, d’Asie, d'Europe, d’Améri
que, d’Afrique et des Antil-

les, qui seront portés avec
élégance Par des jeunes hai
tiennes. spécia ent en-
trainées par la f#rande cho-
régraphe Lavinja Williams!
Cuisine haitienne et mexi-
caine!

Danses folkloriques!

Et pour votre plus complet
enchantement un . groupe
MARIACHI, venant tout
droit du Mexique nous ap-
portera . des airs chauds de
ce pays.

De ia musique,

de la danse,
au rythme

entrainant de

= LES DIFFICILES!

Des primes alléchantes, of-
fertes par des maisons de
commerce ct des établisse-
ments industriels.

Allez tous en foule partici-
per a4 NUIT INTERNATIO-
NALE 1970 - le samedi 12 De
cembre prochain, a partir
de 9 heures P.M. a |'Hotel
Sans-Souci.

NUIT INTERNATIONALE
1970 ! La soirée de l’amitié
et de la compréhension in-
ternationales.

NUIT INTERNATIONALE

1970 ! la plus sensatien-
nelle de l’Année
Cartes en vente’ au prix
de $7.00 (diner compris)
aux adresses suivantes -
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‘de: Rue des Miracles, -Reole
-Coscom-art : Avenue Chris
tophe, Prestige : ‘Rue Pa-
pvée, Magasin Francoise Ri-
pgaud : Rue Traverstére: chez
. Jacques Baboun (Super Sto
ré) & cOté de la Belle Créo-
Je, et chez tous les membres

‘du Club. .








VENDREDI 11 DECEMBRE

1970

«LS KOUVELLIOWE?

- oy







Si vous avez.mal ala Gorge

Si vous sentez venir le Rhume,

Si vous toussez,

Prenez des PASTITT iL AD

‘
y
F

Ioadhani hay shagsd ayy ii Aiaaedaa laa layi yr avasiga gust lbu Hap Uap lay lays g1 0 gypsy Hi HD hi hay bap hay aay yy

Voici cent Ans Mourait Merimee

A ce témoignage rendu ca
pital par Ja situation que l’e
crivain occupait dans la lit-
térature et dans la société.
Mérimée a ajouté le style de
sa plume nerveuse, amie de
la concision et du trait. Il sa
vait bien ce qu’il faisait en
écrivant ces lettres, d’un
tour si divers, toujours ap-
proprié a la personne qui
les recevait: libres, disant
tout, & Stendhal, 4 Panizzi,
aux fréres Grasset, a Tour-
gueniev, a tel antiquaire, de
province bon vivant et d’a-
gréable compagnie; fines.
respectueuses, ou pleines de
discrétes et parfois doulou-
reuses confidences €@ une
Mme Delessert, 4 une Mme
de Beaulaincourt, 4 Jenny
Dacquin, 4 Mr Senior, 4 la
duchesse de Boigne ou 4
Mme de Montijo.

En méme temps que le té
moin, que lhonnéte homme
et le galant homme, les let-
tres de Mérimée révélent
aussi le grand et conscien-
cieux travailleur qu’il a été
toute sa vie.

Antiquaire et archéologue,
parcourant la Frande en
tout sens pour aller du Mi-
di a l'@uest ou en Corse, ins
pecter les vieux monuments
longtemps abandonnés a
Vincurie ou 4 la barbarie du
génie militaire et, par ses
rapports, son action person-
nelle, son labeur dans les
commissions, sauver les fres
ques de Saint-Savin, mettre
a Vabri le palais des papes
a Avignon, ceux de Vézaley
ou de Potiers, et en faire as
surer sainement la conserva
tion.

Mérimée a été un des pre
miers & prendre ainsi en

main la défense de nos an- ‘'”

tiquités nationales. I la
fait avec compétence et a-
vec amour, et il n’a pas é-

pargné sa peine 4 ce service.
Ses lettres & Vilet et aux an
tiquaires de lOuest, a cet
égard, sont remarquables et
dignes d’un trés grand inté-
rét. Elles sont aussi des
plus amusantes a lire, abon
dantes en anecdotes fruités
et en plaisants propos de
bon style.

Mais lessentiel, pour ce
qui regarde la postérité,
eest d’avoir, quand on est
écrivain, écrit deux ou trois
chefs-d'ceuvre. Le déja clas-

sique Mérimée a les siens,
“au premier rang desqu
Carmen et La Venus d’iNe

Tomango, lEnlévement de
laredoute, Arsene Guillot,
ces brefs récits au style ex-
quis et dur, comme on Va
bien dit pour caractériser
Vart d'’écrire de Vincompa-
rable conteur dur, par sa
netteté de graveur et de meé
dailliste ; exquis, par le
choix, du mot et du trait,
sans bavure et irremplaca-
ble.

Alfred de Musset, avec ae
u

rapide justesse de vue

potte, a parfaitement saisi,

dees Mosaique, la nature ou

il, eincruste un plomb bria-

talent de Mérimée, qul,

lant dans la réalites.
Cela peut se comprendre

de deux facons, soit pour wight
Touer ie wolt pour sueee TRANSMISION MONOBLOQUE | mn x

bien moucht ase acoué aux $f DISPOSITIF EXCLUSIF «SELECTAMATIC» go ih ©
mos Mempreinte, un me- BLOCAGE DE DIFFERENTIEL i ~ est)
tal en, fuston, comme le fon CHASSIS UNIFIE ee mN

deur. de bronze.

DES SQUELETTES
EN OS ET EN CHAIR

admirable, pour qui sai i } Charles Féquiere & Cie.

lire, est que sous la rigoureu &
se perfection de ces médail-
ce

Mé GOCHEE LE SE

les et de ces gravures,
gont des étres vivants qui s
trouvent pris. Parce que







Affections





rimée, ale caeur chaud. au
muscle vif, au regard
prompt, et le reste sans dou

te a Vavenant, a follement
aime la vie et ceux qui lai-
maient comme lui

wan And De aaa eee cana ca ae na Sf A Se
nrfrrcnrecrrenn nnn maranranr nance nr tern nnn nin

des portraits, parfois compo
sites, si ’on veut, mais dont
il est trés certain que Vlau-
teur, fort amateur de types
téeéminins bien marqués, a eu
les divers modéles sous les
veux.



le commun lecteur,
mande pas comment c’est
fait, qui se contente de cons
tater que c’est bien fait, et

que c’est vivant. Je crois,
pour moi, la preuve acquise,
Un jour ou j'avais repris

qui node sont que des

SIROP PECTORAL SEJOURNE

Gokt agréable — Conservatior..
A base de CODEINE TOLU et EUCALYPTOL.

Toux, Rhames, Brenchites, Earevements, Influenza

Carmen pour y chercher un

N’en doutez pas : les he- . petit détail, il m'a fallu. al-
roines de Mérimée, Carmen. La critique érudite et bio ler, une fois dans le conte
Mme de Piennes. Arsene graphique a pu détecter la jusqu’au boul, happé que je
Guillot. Colomba. ce sont plupart. de ces modéles avec — tais par la main de l’auteur

’ et la profonde vérité de sa
peinture.

pocvecccodecccrcrororr rors

UNE MONTRE SUISSE

Tout est dit. dans ce court
recit, du) drame éternel de
homme et dela femme
pris ensemble dans limpla -

POUR YOUS ? cable noaud coulant de la
sensualite et de la jalousie.
CHOISISSEZ LA MEILLEURE Liauteur, dans un coin du
tableau. observant cela; at-
GIRARD PERREGAUX tentif a dire ce qu'il faut.

sans un mot de plus.

Quelle lecon!

TECHNOS Crest ainsi que Mérimée,
’ conteur, en dépit de son im
LANCO Bate TT) : passibilite apparente. avait
ore aK Ae eC besoin détre ému pour faire
through the vrai et pour emouvoir a son
RALCO sapphire crystal ¢ tour. Il l'a dit. dans une de
of your ses lettres: quil na eu di-
mMapination qu’autan: quil
BOREL MOVADO elait amoureuex. et que c'é-
Cara tait pour plaire a une fem-
MOVADO Vara ime aimee qu'il vat ecril ses



meilleurs morceaux.
daa Tupeure. Veuue
(1gte).

x
peu a-

pibe Cal itlen Wat rune

LITTLE EUROPE Chi Caieh, Coat reste cong ben ps
dahs composer le imomure

ET cohte, i se consolale criste-

RIENT ment avec lareneogie — et

MAISON 0 ALE avec Thustoire, qui lui a ins
pure Won rearc, Uh tres

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OP OP OPP PPP DPDPPOSSPSSOSSOSSS Luvant: reconcile par tu
suite avec Mime Delessert,

ERNEST RI Rass GLEE AEE pour qui il avait cert Car-
men, Merimec, pour iti pial

re encore, est revenu a ia

DAVID BROWN

nouvehe. Lokis, La Chambre

opleue, Djoumane, pour ne
TRACTEI rR 4 4 pas valoir les cheis-d'oeu-
vre, nen sont pas moms di-

vues de lui.

Un trail est a rebeni, que
‘ jar trouve dahs une eters
uc Mermme a ‘Pourgueney

Varlant a ce aerhier du dor
quail avail, en vrat roma:
% cler, Camipafier ses ilagl-
Nallols romanesques, Pau

© teur de la Venus aile re-
t connalsait que poi sa part
% son défaut a lui a toujours
% eté la sécheresse: «Je fai-

sais des squelettes, dit-il, et
c'est peut-etre pour cela que
je blame le trop d'emboné
points,

C'est assez bien vu, mais
on conviendra 4 la réflexion
que si Carmen, Colomba, Ar
sene et la Vénus d’IHe ne

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«LE NOUVELLISTE>

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Errno Mean alee nT NTLONT Ol

squelettes de
fausses maigres, a qui le
sang, la chair, les nerfs ne
manquaient pas.

NEST PAS SANS COEUR
QUI VEUT

Et il y a encore l'homme
de théatre. Il n’avait écrit
Théatre de Clara Gazul (a

vingt trois ans) que pour
lVimprimer et le faire lire.
-jourd’hui,

La méme aventure est arri-
vée & Musset. Et c'est au-
jourd’hui, de tout le theatre
romantique, les comédies de
Musset, et les deux petits
.chefs-d’ceuvre de Mérime,
L’Occasion et le Carrosse du
Saint-Sacrement, qui tien-
nent la scéne avec le plus
de sueceés...

Un mot 4a dire encore sur
le témoin du siécle: Mérimé
n'a pas été mélé au Second
Empire que pour l’observer.
Ses conseils avisés, prudents
ivavaient pas été retenus.
quand il s.était permis d’en
suggérer. Il a vu d’assez loin
venir la catastrophe, qu'il a
annoncée dans ses derniéres
lettres. IL n’a pas survécu
au désastre de 1870.

homme, qui passait
pour n’avoir pas de coeur.
est. quand méme mort de
chagrin.

Cet



Avis Important

M.Pierre Lousteau avise
le public, en général, que les
billets vendus pour ia rafle
de la Renault T.S Modéle 71
ne sont pas valables s’ils ne
sont pas visés par les ven
deurs diiment autorisés.

Port-au-Prince, le 9 Déc 70

BUREAU

D' INFORMATIONS
AGGRICOLES .
DIRECTION GENERALE

AVIS IMPORTANT

Se référant aux arrétés
communaux de Kenscoff et
de Pétion-Ville, en date du
11 décemre 1967, relatifs a
l’interdiction de coupes de
coupes de pins dans les zo-
le Département de lAgricul-
ture, des Ressources Naturel
les et du Dévelopement Ru

,

ral s empresse
@aviser le public en
général, les marchands et
les exploitants d’arbres de
Noel en particulier qu’au-
cune coupe de pins ou de

branches de pins n’est permi
Se dans les communes. ci-
dessus mentionnées.

Néanmoins, la coupe de
pins pour la préparation
d’arbre de Noel est ouverte
aux endroits suivants :

1 -—- Morne des Commis-
saires, Commune de Port-au-

Prince.

2 — Belle-Fontaine, com-
mune de ja Croix des Bou-
quets

3 —- Fonds Baptiste, com-
mune de |’Arcahaie

4 — Seguin, commune
de Marigot

It est formellement deman
dé a tous les exploitants qui
voudront entreprendre des
coupes de pins dans les 20-
nes ci-dessus désignées de se
munir d'une autorisation lé
gale de coupe, a délivrer
par le Service de Conserva-
tion de Sols, des Foréts et
de la Protection de la Fau-
ne, qui fixera pour chaque
intéressé la quantité de piris
a exploiter.

XXKX

BUREAU
D'INFORMATIONS
AGRICOLES
Direction générale

Avis Important

fl est rappelé au public
en général et aux commer
cants en particulier que
l'importation de pins natu-
rels pour arbres de Noe! est
formellement interdite, de-
puis 1967, conformément au
communiqué émis a ce su-
jet par le Département du
Commerce et de ]’Industrie
sur la demande du Départe
ment de l’Agriculture, des
Ressources Naturelles et du
Développement Rural.

Cette mesure de prophy-
laxie s'est avérée nécessaire
pour protéger les pineraies

du pays d'un champignon
dévastateur. le Nectaria cu-
curbitula, qui a déja fait

son apparition dans de nom
breuses pineraies de ]’Euro-
pe et des Amériques pays

exportateurs d’arbres de Noel
DARNDR.



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Pas étonnant que Brooklax sot le
laxaul préféré de toute la famille
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prise le soir, suffit a vous soulages

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Meétiez-vous des imitagens crosses
mo Brookhas ssa
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Le Soleil

ROPRIETAIRE : GEORGES JAAR





de réduire les douleurs
de ’Héemorroide

Les démangeaisons diminuent
promptement et dans la plupart des
cas, le patient épreuve un
soulagement rapide

New-York, N.Y. (Spécial)

Un Institut de recherche
scientifique a découvert un
médicament qui est capable,
actuellement dans plusieurs
cas, de réduire les hémorrol-
des.

AussitOt aprés les premié-
res applications, le malade é
prouve un soulagement. Alors
la médieation commence, l’in’
flammation est réduite, les ir,
ritations hémorroides sont
calmes.

Des tests pratiqués sur des
centaines de patients par les
médecins de N-York, de Was
hington D.C. et 4 Midwest Me
dical Center ont accusé cect:

Ce médicament est préparé

sans narcotique et sans as -

tringent d’'aucune sorte.

C'est 14 le secret de la Pré
paration, H, une formule ex-
clusive dans le traitement de
lhémorroide.

Vous n’aimerez aucune au-
tre formule

Actuellement, les supposi~
toires réduisent les douleurs
des patients en détresse— La
préparation H lubrifie (grais
se) pratiquée avec des mouve
ments abdominants, éradie
les douleurs, calme les irrita
tlons des tissus cutanés. Elle
aide aussi 4 prévenir les infec
tions.

On trouve la préparation
H sous forme d’onguent et de
suppositoire. Prescription mé
dicale n’est pas nécessaire.







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Ceuta ae BUUuveLiicaet au
Berieceai Piao. Wubs Ul AU
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luoll eb Didtiitea walls pe l-
Lement Duaiires au pave.
“LuuL Grad yue.ques JOUTS @~
pres qua bDarce.uue, ies Lor
ces ue .urure aici Fenouce
a Clupecuer une Iowe ae
Piusicurs Muuers de person
nes — des etuamants en ma
joriteé — ae Maisester pen
gant plus d’une heure au
cceur meme de la: capitaie
Caiane et crier des slogans
de uberte.

Réuni au Palais du Pardo
sous la présidence du Général
Franco, ie Gouvernement
s'est trouvé divisé apprend-
on de source digne de foi.
D'un cote ies intransigeants
avec le Vice - Présdent du
Gouvernement, ]’Amiral Car-
rero Blanco et ceux qui a un
titre ou un autre perpétuent
la tradition nationailste ou
phalangfste, ou qui par leurs
fonctions, tel le Ministre de
VIntérieur, défendent par
priorité l’ordre et ceux qui
sont chargés de le faire res
pecter. .De l'autre, ceux qui

dans une tele conjoncture
font figure de Libéraux, au
premier rang de ces derniers,
figure le Ministre des Affai-
res Etrangeres, Grégoroi Lo-
pez Bravo qui l’été dernier a
signé avec i’Kurope du Mar-
chée Commun un accord préfé
rentiel et qui, selon des sour
des dignes de foi, confiant au
Président Henemann au
cours dune visite officielle &
Bonn la semaine wdernitre
que dans l’affaire des jeunes
basques il croyait personnel
lement que lRspagne se mon
trerait clémente.

Remise du Prix de
la Paix au Dr
Borlaug

OSLO (AFP)

Le Dr Norman Ernest Bor-
laug, Je Pére de la Revolution
verte, a regu aujourd’hul a
Université d’Osio le Prix No
bel de la Pa.x des mains de
Mme Aase Lionaes, Présiden
te du Comité Nobel du Parle
ment norvegien, en présence
du Roi Olav et du Gouverne-
ment norvégien.

Eu lui remettant le Prix ---
400.000 couronnes suédoises
(environ 77.000 dollars) —
ainsi que le Dipléme et la Mé
daille d'Or qui l’'accompagne,
Mme Lionaes a notamment
soul gné que le Prix Nobel de
la Paix avait été décerné cet
te année au Dr Borlaug par
ce qu'il avait contribué, plus
que tout autre, a la lutte con
tre la faim.

Mme Lionaes a présenté le
Dr Borlaug comme un savant
dynamique, indomptable et
comme un homme d'action,
et a rappelé les grands résul
tats obtenus au Mexique, en
Inde et au Pakistan grace
aux nouvelles variétés de cé-
réales qu'il avait mis au pont

Dans sa réponse le Lauréat
du Prix Nobel de la Paix, a
notamment déclaré que la Ré
volution Verte devait encore
étre gagnée en dépit des suc
cés remportés au cours des
derniéres années. Deux for-
ces s’opposent dans la gran-
de bataille de la faim : la for
ce scientifique de la produc-
tion alimenta‘re et la force

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de la République a’ Haiti

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un compte de Chéques 4 la Banque Nationale

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VaevecOug ont eté aenumopres
autour ae ia posiuon sud-
Vietliamuenne eu 1és perctes
ae ces ueruuers ont ele qua-
lullees Ge uivderees, Mais ae
sOurce Dultaire mien intor-
Mee on apprend que .es ran
gers auraicnt eu trente tues
eL quarante et un biessés.

Cest l'une aes pdataules
les plus sanglantes de la
guerre au Campouge, esti-
ment les observateurs de
Saigon.

Que.ques heures plus tard,
Mais au Sud-Vietnam, deux
vigients accrocnages ont op
posé, sur le Front Nord des
miliciens et forces regiona-
Jes sud-vietnamiennes a des
forces du Front National de
Libération qui ont perdu au
total quarante quatre tués,
a déclaré le porte-parole.

KxXXX
LONDRES (AFP)

Des conversations entre la
Grande-Bretagne et la Répu,
blique Arabe Unie relatives
aux compensations découlant
des nationalisations le biens
et propriétés britanniques ef
fectuées en 1961 par l’Egypte
—soit un total d’environ 10
millions de livres — ont dé
buté a Londres, apprend-on
de source officielle.

Les discussions sont con-
duites du cété britannique
par le directeur du Départe
ment des Affaires Nord-a-
fricaines au Foreign Office,
M.R.C. Hope Jones, et du c6
té de la R.A.U. par M. Zaka
ria Taufiq Abdel Fattah,
Sous-Secrétaire égyptien au
Ministére de lEconomie.

La question des compensa
tions dues par lEgypte a la
suite des nationalisations
de 1961 a déja fait Vobjet d@’
accords conclus par la R.A.U.
avec la Suisse et la France.

D’autre part, des réunions
entre représentants de la
Grande-Bretagne et la R.A.U
ont dé& eu lieu 4 ce sujet,
tha ‘derniére remontant a
mars 1970

DANS L’ATTENTE DU VER
DICT DE BURGOS (AFP)
BURGOS (AFP)

Une lourde angoisse pése
sur le Pays Basque espagnol
dans Vattente des sentences
que doit rendre le Conseil de
Guerre de Burgos et elont dé
pend, en premier Trey, la vie
de six hommes.

Contre las seize na ona,

‘ listes basques dont aaionas

a tourné cowrt mercredi 5 la
suite d’un mouvement de ré

' volte des gccusés, le procu- }

reur militaire a requis en ef
fet six peines de mort et,

pour les autres, au votal,
Plus de sept cents années de
prison.

Les la fin de l’audience, le
Tribunal Militaire est entré
en déhbération et personne
n’a plus revu ni son preési-
dent, le Coionel Ordovas, ni
jes quatre Capitaines. ses as
sesseurs. Ainsi que le veut le
Code Militaure espagnol, les
juges ne doivent plus se
separer jusqu’a ce que les
sentences soient rendues, les
cing officiers sont actuelle-
ment compléetement 1solés
dans une dependance du pa
jais de la cupitainerie muli-
tare de Burgos ou siégeait
le ‘Tribunal. lis regoivent la
nourriture du mess des offi
ciers et dorment sur des lits
de camp qul avaient été ins
taliés 11 y @ plusieurs jours.

li est difficile de prévoir
combien de temps dureront
les délibérations. Selun cer-
taines indications recueillies

& Burgos ce n’est pas avant
ja fin de la semaine prochai
ne ou peut-étre méme le dé
but de la semaine prochai-
me que le Conseil de guer
re fera connaitre son verdict
Les avocats des accusés ont é
té avisés qu’ils pouvaient
quitter Burgos et rejoindre
leurs barreaux respectifs. Is
auront communication de la
décision du Tribunal deux
heures avant que le Capitai
ne Général de la Sixiéme Ré
gion Militaire — en Voccu-
rence le Général Thomas
Garcia Rebull ne _ ratifié
les sentences et n’en infor-
me officielledent le Gouver-
nement.

En effet, dans le cas ou
plusieurs sentences de mort
sont prononcées, celles-ci ne
sont effectives qu’aprés que
le Gouvernement en a pris
connaissance Enfin, en der
mier ressort, le Général
Franco peut gracier les con

damnés et commuer leur peine

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Aprés la révolte des accu
sés contre leurs juges, les ob
servateurs s’attendent & un
vérdict sévére qui ne man-
quera pas de soulever des
mouvements de protestations
Le calme régnait ce matin
dans les provinces basques
et & Bilbao les usines tra
vaillalent normalement mais,
dans les rues, l’atmosphére
était. & la tristesse. Des gar
des civils, Mmitraillettes au
poing, et des policiers armés
et casqués patrouillaient
dans la région.

Hier soir, & Madrid, de vio
lents accrochages ont mis
aux prises la police et des
groupes de manifestants
qui langaient des slogans
hostiles au gouvernement et
portalent contre le procés de
Burgos. Des automibiles ont
été renversées, des vitrines de
magasions saccagées. Plu-
sieurs personnes auraient é
té blessées et douze arresta
tions opérées.

Le climat de violence s’ins
taure en Espagne et les in-
quiétudes que fait peser le
verdict de Burgos ne sont
pas de nature 4 rassurer la
famille du Consul Honoraire
de la République Fédérale
Allemande 4 Saint-Sebastien,
M. Eugen Beihl, toujours
aux mains des nationalistes
basques. Les familiers de M.
Beihl, ont adressé un messa
ge au Pape Paul VI dans le-
quel ils demandent l’inter
vention efficace du Souve-
rain Pontif pour obtenir la
libération du -‘diplomate. Le
conseiller & VAmbassade d’
Allemagne 4 Madrid, M. Tho
mas Schmidt, est arrivé 4 St
Sébastien pour s’entretenir a
vec la famille de M_ Beihl
ei aider lesautorités espa-
gnoles dans leurs opéra-
tions de recherche.

Sur le territoire francais,
on a noté TVarrivée a@ St-

’ Jeln de-Luz, localité située
non loin de la frontiére, du
Consul de la R.F.A. & Bor-
deaux, M. Christian Bell. :
A Vhotel ot il est descendu
régne une intense activité.
Le diplomate a lancé de
nombreux appels téléphoni-
ques mais on ignore encore
sil a pris contact avec M.
de Monzon, Président de 1’As
sociation basque Anal-Artea

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Nos Mots Croisés

PROBLEME No. 725 F.



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J — Colffent certains ani
maux - Bonne pomme
2 — Pas grand-chose - Sin

ge - En rade

3 — Vieux roi - Grossier
4 — Commerce des fourru
res

5 — Risque - Trance de ré
ti .
6 — Fin de participe - Spor
tive ,

7 — Dame de compagnie -
Boite a lait

8 — Pas vrales

9 — Fut un grand orateur
Partie de partite ‘

10 — Notre meére A tous -
Desséeché - Connu

xxXxXX
VERTICALEMENT

I — Maniére d’accomo-
der les pigeons

IT — Bléve des peyits char
meurs
ITI — Royale - Lac

IV Consonne doublée -
Tiennent chaud A bébé

V le -. Charges animales

VI — Epreuve sportive -
Glacée TR
VII — Coule en Dauphiné
VIII — Corps d’armée

IX Contract aléatotre -
Situées
xX — Jaillit d’un cerveau

inventif - Préposition - Dit
& un familier

Solution du probléme précédent
SOLUTION .No 724 F.

HORIZONTALEMENT

1 Biquette - 2 Roundi; Arcs
3 INE; Révées - 4 Stére ;Ni
5 UET (tue); Délies - 6 Iso;;
En - 7 Troénes; Os - 8 Tant
Or - 9 Ennobliras -10 Sgana
relle .





Par Fra



mn

21 MARS au 20 AVRIL (BE-
LIER :

' Vous serez un peu fati-
gué, proche au décourage-
ment. Donnez-vous une chan
ce pour galvaniser vos for-
ces, ne serait-ce que par
une calme détente Ne né-
gligez pas, toutefois, l’essen
tiel.

21 AVRIL au 21 MAT (TAU-
REAU) :

Tendance a rejeter les bon
nes possibilités avant de les
avoir étudiées 4 fond. Réflé
chissez avant de dire «non»
Pas dinpulsivité, en tout cas

22 MAI au 21 JUIN (GE-
MEAUX) :
Ne vous bousculez pas

quand une allure raisonna-
ble s‘impose. Gardez l’esprit
ouvert et recueillez toutes
les informations désirables.

Et pas seulement une ou
deux opinions.

22 JUIN au 23 JUILLET
(CANCER)

Surveillez votre chance
mais ne perdez pas de vue
les perspectives exactes
quand vous élaborez des

plans, 4 courte ou’ A longue
échéance. Un bon jugement
s’lmpose.

24 JUILLET au 23 AOUT
(LION) .:

Vous accomplirez beaucoup
avec peu de moyens, @n y
consacrant toute votre intel
ligence Le moment est venu
24 AOUT au 23 SEPTFMBPRE
(VIERGE) :

Semez les graines de la
bonne volonté et de la coo
pération pour assurer le
bien-étre de tous. Vous étes
observé mais cela peut don
ner de trés intéressants ré
sultats

24 SEPTEMBRE au 2? OCTO
BRE ( BALANCE) :

Influences contrastées. At-
tention & ceux qui montre
ront un caractére difficile.
Résistez quand les principes
sont en jeu. Donnez quand
votre générosité est légitime
ment attendue.
24 OCTOBRE au 22 NOVEM
BRE (SCORPION) :

Sérieux et adaptabilité s’
imposent absolument. La
journée sera remarquable
-d@une fagon ou de l'autre.
Agssurez-vous d’étre bien
dans la ligne, dans le ton.
23 NOVEMBRE au 21 DECEM
BRE (SAGITTAIRE) :

Ne craignez pas l'avenir:



AS

de la

8h. A.M.a4h. P.M
excepté-
vous & la Direction de

de Verdure.

PACOC Nel ACOC GES




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VOTRE: HORO



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I Briquettes - II Ion; Rang
III Questionna - IV Un; Se
ton - V Edredon; Ba - VI Eté
LR. (hélérent) - VII Tavelés
Ie - VIET ERE; In: ORL
oto-rhino-Iaryngologie) -
TX Céne; Oral - X Assises; Be









SCOPE
Drake

ces
f

SAMEDI 12 DECEMBRE 1970

vous vous porteriez tort.
Lignorance accroit le dilem
me Préparez-vous & la con
trebalancer avec un program
me étudié, fondé sur le sa
voir et les connaissances.
22 DECEMBRE au 20 JAN-
VIER (CAPRICORNE)

Saturne, favorable stimu
le votre sincérité et votre es
prit d'entreprise. Suivez vo-
tre bon sens et vous attein
drez un résultat tou a -fait
inéressant.

21 JANVIER au 19 FEVRIER
(VERSEAU) :

Prenez votre bien dans
toutes les directions. De cel
Je que vous estimerez ile
moins, les meilleures idées
peuvent venir.Dans votre re
cherche du succés, ne laissez
aucune pierre qui ne soit re
tournée.

20 FEVRIER au 20 MARS
(POISSONS) :

Neptune, trés favorable
stimule vos dons et votre am
bition. Ne laissez pas s’af-
faiblir vos meilleures dispu
sitions.

SI VOUS ETES NE AUJOUR
D’HUI :

Vous avez une vive intel-
ligence, étes objectif et doué
d’un remarqnable esprit d’a
nalyse. De nombreuses pro-
fessions vous sont ouvertes
mais vous connaitrez probable
ment votre plus grand suc-
cés dans le droit et, comme
homme politique, diplomate,
journaliste ou comme acteur
dramatique Quelle que soit
votre carriére, vous devien-
drez «quelqu’un, pas seule-
ment pour vos proches mais
pour un grand nombre de
gens bien plus loin de vous.
Naigsance de Gustave Flau-
bert, romancier.

Messe de Requiem
é@’anniversaire

A Voccasion de l'anniver-
saire de la mort du regretté
EDGARD DALLEMAND, son
épouse et ses enfants font
chanter une messe de souve
nir en VEglise du Sacré-
Coeur de Turgeau le samedi
12 décembre 4 6:00 a.m. pour
le repos de son 4me.

Cette annonce tient lieu
d'invitation aux parents et
amis du défunt.

Le 9 décmbre 1970

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«LB NOUVELLISTE>



Une Grotte majestueuse

(Suite de la lére page)

Déja, nous foulons l'ex +
trados du Temple invisible.
Soudain, s'ouvre devant nous
un véritable abime, D'ins-
tinct, l'on recule se deman -
dant par ol passer pour con
tinuer.

a

Pourtant, il faut cotoyer
le flanc de cette falaise en
s’accrochant a& des tiges so-
lides et sans épines. Ces ar-
bustes sont des piéges a
1”ennemi et s’appellent «man
man guépes.» Effectivement,
si, par malheur ou fgnoran-
ce, on se laissait frdler la
peau par leurs feu lles, ce
serait comme un transper -
cement de tout le corps par
des millers d’aiguilles. Dés
lors, la chute dans le préci-
pice serait fatale.

Déjé, notre cicerone déroule
rapidement sa corde et s’en-
gage, d'un pas sir, mais lent,
dans l’épouvantable traver -
sée. Heureusement, le calvai
re n’est pas b‘en long, n’a -
yant que huit métres. II l’a
nouée 4 un arbre géant. Le
vollA qui nous revient avec
Vautre bout pour le parapet
de fortune. Ainsi, nous al -
lons atteindre sans peine le
but de notre pérégrination.

O merveille de la nature !
O chef - d’ceuvre de I’hom -
me! Vraiment, & quel génie
attr’buer la paternité de ce
monument original et uni -
que au monde ? Jean Coc-
teau avait bien raison de di
re que «le plus beau senti -
ment que l’on puisse éprou-
ver, c'est le sens du mysté-
ree. Oui, de notre cceur pal -
pitant et notre bouche entr’
ouverte, monte et sort, dans
un élan d’enthousiasme-— et
de ferveur, une salve d’excla
mation. Et la Vofite sonore
les répéte en manieére de bien
venue.

Malgré tout, on reste, pen
dant de longues minutes, fi
gé sur une petite esplanade.
Nos regards voraces vou -
draient tont envelonver en
vrac. Et c’est I”illuston opti-
aque dune casesde. dure chu
te d’eau considérable.

Mintenant, une lueur_ se
produit. Nous nous ressaisis
sons sans trop pouvoir expli
quer l’aurore qui vent chas

ser le brouillard, tel un reste
de nuit & Vaube, pour paro-
dier Victor Hugo et Daniel
Mornet. Quelques pas nous a
ménent sous le porche. au mi
lieu de deux colonnes gigan
tesques. Selon nous, elles
remplissent un rdle et repré
sentent un symbole, Peut-é-
tre méme, leur destintion
est-elle purement scientifi-
que. Placés parallélement,
ces monolithes semblent
deux monuments éd fiés a
dessin par des artistes ou des
savants. ‘

A lappui de cette opinion,
nous citerons Ferdinand C.
Lane, l’auteur du livre «His-
toire des Montagnes». Il nous
informe que «dans la vallée
de Bamilan Afghanistan)
deux statues colossales
Boudha se dressent encore 4
l’entrée des falaises rocheu-
ses. Des moines pboudhistes
méd tent. dans les cavernes
de la montagne».

Ici, on va tout de suite ob
jecter que, contrairement 4
ce que nous prétendons, Trou
‘Bon Dieu n’est pas sans pa-
reil. Mais de son cété, Ro -
bert Charroux soutient que
«Bamyyliaén n’est qu’une vil
le ruinée de Kaboul, ,l’anti -
que Djouldjoul. Actuelle -
ment, trois statues, sculptées
en plein roc, seraient les gar
diennes des ruines». Histo're
(Inconnue des Hommes. pp
145-146)

Carlton 8. Coon, lui expri-
me Vidée que «les prétres a
vaient Ja haute main sur la
pierre calcaire, sur l’albAtre,
sur le diorite et le porphyre
dont on faisait des statues».
Il ajoutera que tait aussi la forteresse de
Vart de l’écriture, de la cno
vaissance religieuse et scien
tifique». Histoire de }'Hom-
me, p 257)

Au fond, illmporte de sa-
voir que, dans l'antiquité,
on fabriqua’t surtout les sta
tues en or. C’est ce qui mo -
tive leur transformation en
boudhas par les moines. Le
revétrement laisse voir clai-
rement la main de Phomme.
En recourant a cette super
cherie, nous supposons que
ces religieux voulaient tout
simplement protéger ces mo



HOLOBA EXPO,

ec ees ae

de 334)

numents sacrés contre l’es -
prt de rapine des conqué -
rants éventuels.

C’est pourquoi les spéléo -
logues recommandent de
veiller & la conservation des
monolithes que les. vrais ar
chéalogues sent toujours
tentés de gratter. Tous ceux
qui s’occupent de préhistoire
et des civilisations perdues
savent que bien des fortu -
nes se trouvent encare en -
fouies dans des sonterrains.
Ains:, selon une tradition
bolivienne, «le trésor des In
cas est caché sous le mon -
tant de la Puerta del Sol, é-
norme monolithe dont la
construction ae perd dans la
nuit des siécles». (Le Livre
du Mystérieux Inconnu, p.

A ce sujet, s’tl faut faire fol
aux révélations rapportées
par les paysans de la région,
il y aurait des «jarres»> (de
l'or) & entrée méme de cet-
te Grotte. Non seulement,
cette confidence aurait é-
té faite de pére & fils a tra -
vers les Ages, mais elle eft é
té confirmée par des loas au
cours de cérémonies vodoues
ques.

On doit se rappeler que,
partout dans le monde, les
souterrains furent de vérita-
bles banques d’Etat dans le



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LE NOUVELLISTE





passé. Il est done plausible
que ces monotithes recéient
une valeur inimaginable.Leur
hauteur est de cing métres
et leur pourtour 4 la base, d’é
gale d mension. Le mortier
qui fut ,a n’en pas douter,
d'un hlanc d’albAtre, est de-
venu grisétre avec les ans.

En définitive, on ne sau-
rait écarter le point de vue
mystique du Trou Bon Dieu.
Cette dénomination atteste
la présence de ces moines a
une époque lointaine. Cepen

dant ces deux géants du Tém
ple prouvent aussi que cette
Grotte peut bien avor été
creusée par les Indiens, E-
douard Schure nous jette
dans le doute en écrivant
«que. dans la plupart des grot
tes indiennes, on entrait par
deux immenses colonnes do-
riennes taillées dans le roc
brut; que Jésus passa une sé
rie d’années chez les Essé-
niens dans une erotte, taillée
dans lintérieur d’une monta

gne comme une vaste salle, a
yant un autel et des siéges
de pierre; et que l’oeuf qui
rappeHe la sphére ou perfec
tion divine...» est 1a, dans les
méandres du Trou Bon Dieu.
On le verra plus tard.

Au demeurant, peu impor-
te que cette Grotte originale
et majestueuse soit oeuvre

des uns ov des autres! L’essen
tiel est de noter que ces sta
tues boudhiques ne parais-
sent pas yvoir été tallkées
dans le roc. Les structures
sont vistblement différentes.
Or, quand on pense avec Ro
bert Charronx que «des An-
ciens avaient un seeret pour

assurer le transport de mono.

lithes pesant des milliers de
tonnes,» on demeure persua-
dé que ces menhirs renfer-
Ment un dépdt précieux.
Aussi, nous
nous si Charroux a jamais vu
ce qu’on appelle réellement
un Mmonolithe ? C’est la ques
tion oui se pose logiquement,
quand on sa‘t que les spéléo-
logues professionnels, comme
Norbert Casteret. Bernard Gé
ze, Jacanes Attont. Félix
Trombe. Henri P. Guérin, etc.
n’ont ismais parlé de mono
lithe dans leurs ouvrages...

Antoine BALGADO.



EPUIS 1862 —

demandons- .

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Samedi.a 6h 15 .et B h. 15
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Entrée Gde 1.50 et 2:50

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Vendredi & 6 h et 8h 15
LA FEMME INFIDELE
Entrée Gdes 1.50 et 3.00

Samedi a4 6 h et 8 h 15
agre part LES JOKERS D’HAI

En 2é¢me partie ,
CHAQUE CHOSE EN SON
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Entrée. Gdeg 1.50 et 3.00

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CINE|PALACE ~

Vendredi a4 6 h et 8 h 15
3 DOLLARS DE PLOMB
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Samedi 4 6 bh et 8h 30
LES CENTURIONS
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Vendredi a4 6 h 30 et 8 -h30
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MACISTE DANS LES MINES
DU ROI SALOMON

Entrée Gde 0.60 et 1.00
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Vendredi 4 7 het 9h
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Vendredt & 6 h 30 et 8 h30
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GLE NOIRE ON:

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G00) to tate 2c. 8B 30
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Vendredi & 6 h 15 et 8 h “
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Si vous crairnez de jouer a
Vapprenti-sorcicr...
C'estAfaire le sorcier que
d’obienir d'une terre qui é-
-talt pauvre des récolces inté
sressantes. On est sorcier en
‘utuisant les engrails qui ren
dent ta terre’ tertile, mais,

faut-il encore savoir utiliser fj

ces engrais A bon escient.

Si vous craignez les er-
reurs age Mélange, si vous n’
étes pas Surs ae bien jongler
avec les proporvuons, Sl......
yous cYraignez ae jouer & lap
prenu-sorwer, servez yous
ucts CligaasS COMpets

Les tugrals colmpiets con
Heunele aes (ros princiapases
IlawereS NuWilaves, azove, B
Clue puospuorique, et potas-
Se, Wuus Cuague grain d’en
gruis, ceS tras Muweres nu
lnauves se trouvent représen
bees Usd 1a proputuou li
Gayuce puur leugiasS AmSi,
Akuipiasd CUM pucY US 11a
durau-a4 Lepviiu BUX CAgei
tos u ule dusUule Datat Em
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CALC ULC ULD SUG ALLo bcd
Uaus Lerbdiics Pitecs us
Durcauxr BUUVELiviiciLaUX,
Bisakiaue «1a mevue oucril, ue
Flaiivuulp, Ualis SIL UeL-
duce LiuduclO.
a

La hevue ajoute aans cet
arucie, Qui a provOgue ue
vive eluuwOon & BUN, que
certains services sevrets ui-
leuanus, aiueS OU autres
souc vrancnes sur ces lgnes
O11ic1e1ies,

Un reporter du Stern af-
firme que, de la tenétre de
sa champre, au lseme éta-
ge d’un grand hotel faisant

Toutes jes conversations
qui se tiennent & la Chancel
lerie de Bonn peuvent étre
écoutées sur un simple pos-
te récepteur a transistors
face & la Chanceuerie, il a
pu suivre des conversations
qui se déroulaient 4 la Chan
cellerie, aux Ministéres de
la Défense, des Affaires in-
ter-allemandes et dans les
Bureaux des Députés at
Bundestag.

M. dHans-Dietrich Gen-
sher, mimstre de l'Intérieur
a déclaré que les services de
sécurité découvrent et sup-
priment continuellement de
telles instailations. Cet arti-
cle va nous inciter 4 effec-
tuer des vérifications sup-
piémentaires, a-t-ll ajouté.

XXXX

RESOLUTION SUR LE SA
HARA ESPAGNOL
NATIONS UNIES (AFP)
Par 86 voix sans oppost-
tion et douze abstensions
(dont VEspagne et la Fran
ce), la Commission des Ter
ritoires non autonomes de I’
Assemblée Générale a adop
té une résolution deman
dant & l’Espagne d’organi-
ser le plus tt possible un re
ferendum sous les auspices
de VONU afin de permettre
& la population du Sahara

(espagnol) d’exercer bre
ment son droit & Vautorité
internationale.

Ge referendum devrait é-
tre organisé en conformité a
vec les aspirations de la po
pulation autochtone et en
consultation avec les gouver
nements du Maroc et de la
Mauritanie et de toute autre
partie interessée, stipule la
Résolution.

Cette Résolution afro-asia-
tique invite tous les états a
s’abstenir d’investir dans le
territoire du Sahara.

Elle demande d’autre part
& VEspagne de recevoir une
mission de organisation des
Nations Unies et de lui four
nir toutes les facilités néces
saires afin qu’elle puisse



50eme anniversaire

Aujourd’hui 11 Décembre
marque le cinquantiéme anni
versaire de notre ami St. Ju
lien Michel Adjudant des
Forces Armées d'Haiti. Sol-
dat discipliné aussi bien que
bon camarade et bon pére
de famille, 8t. Julien Mi-
chel qui compte plus d’un
quart de siécle de mariage
partage sa vie entre le sié-
ge de son cantonnement et
sa famille en compagnie de
son épouse née Yvonne Pier
re Antoine.

Aussi, prenons-nous plai
sir a joindre notre volx a
celle de ses amis pour re-
nouveler avec nos félicita-
tions nos voeux les meil-
leurs a& celui qui compte
prés de trente ans dans la
carriére militaire.






- Septembre).














participer activement a lor
ganisation et au déroule-
ment du referendum,

KXXEX

ARCHE DE NOE POUR
LY PAKISTAN,
Cité Gu Vatican (AFP)
Mgr Jean kkoahain, Prési-
dent ce la Caritas internatio
nails, a lancé vendredi eu
cours d'ute Conference de
presse, un appel en vue de la
constitution d’un fonds d’un
mitlion de doliars pour la
construction d'Arches de Noé
pour les victimes du cyclone
du mols dern.er au Pakistan.
Les Arches de Noé sont des
cases - refuges édifiées sur
des pillers en béton armé et
capables de résister a des
raz de marée comme celui qui
coata la vie & des centaines
de millicrs de Pakistanais.
Les grandes puissances. qui
peuvent sunstruire un véhicu
le roulant sur la lune ou bom
barder je Nord V etnam avec

une extréme précision, se
sont montré incapables de
mettre immédisterrent sur

pied un service d’assistance
aérienne qui aurait pu sau-
ver de nombreuses vies au
Pakistan a déclaré Mgr Ro-
dhain.

Tl a qualifié la catastrophe
davertissement a l’humani-
té.

XKXX

L’OEA et le

Terrorisme

Le Conseil permanent de
lOrganisation des Etats Amé
ricains (OEA) a décidé, mer
credi, de convoquer une réu-
nion de l’assemblée générale,
avant le 25 janvier, pour en
visager les mesures 4 prendre
en vue de mettre fin aux en
levements politiques et au ter
rorisme dans l’hém sphere.
Lienlévement au Bré-«tl, lun-
di, de VAmbassadeur suisse,
M, Giovanni Bucher, a con-
tribué a donner un caractére
d’urgence 4 la décision du
Consetl. C’est en effet le qua
triéme enlévement politique

qui a eu lieu au Brésil depuls §

que l’Ambassadeur améri-
ca'n, M. Burke Elbrick, avait



Votre Enfant,
Madame

Il a maintenant neuf mois.
Ouf ; dites-vous, je dois le se
vrer. Madame, ce n’est pas
une régle inflexible. Votre
médecin peut bien en deéci-
der autremont,
d’abord..

En tout cas, votre enfant
recoit. déja des aliments soli-
des. Ii faut lui fixer un ho-
raire pour son al-mentation;

ce n’est pas quand il pleure §

ou & longueur de journée que

vous devez le gaver. Non, Ma §

dame. Son estomac doit s’;ha
bituer 4 recevoir et a digé-
rer des aliments a des pério-
des de temps déterminées.
Quatre repas par jour peu-
vent suffire : le matin, le mi
di, l’aprés - midi et le soir.
C'est toujours en position as
s’se qu’ll doit recevoir sa ra
tion pour ne pas étre étran-
elé méme passagérement. In
cliné ou couché il sera essou
flé. .
Veut-il y mettre le doigt
pour se nourrir soi-méme ?
Ne l’empéchez pas de le fali-

re. Seulement avant le repas, ‘

lavez-lui bien les mains. De
temps en temps donnez-lui
sa cuillére. 0 se salira, cer-
tes ? Qu’importe, mettez-lui
un tablier, car fl veut satisfai
re un besoin naturel : «Se
nourrir soi-méme>.

N’est-ce pas anormal et bi
zarre,, Madame, que |’Hom-
me qui se dit le roi de la créa
tion mourrait de faim si,
quand il est en bas-&age, on
ne lui mettait sa nourriture
a la bouche ? Alors que plu-
sleurs petits animaux savent
se débrouiller tout seuls pour
vivre.

L’Educateur - Hygiéniste.

Jeune 2 40 ans

«La vig commence A 40 anm }

dit un vieil adage.

C’est vrai si vous Scartez tou-
te possibilité de constipation ou:
tout commencement de Rhumatis
me en prenaut les petits compri-
més, de G. S. Tablettes ou les
W. L. tablettes, ou encore le \fa-
‘meux Brooklax. laxatif. :

Ne Voubliez pas : G.S. Tablet
tes ou W.. L..Tablettes E




consultez-le ¢

NOUVELLES DE L'ETRANGER

élé enlevé par les terroristes
en septembre 1969.

Le Conseil de ’OMA a vateé
la convocation d’une réunion
le 5 Janvier, au cours de la-
quelle la date et le Meu de la
reunion de l’assemblée géné-
rale seront décidés «pas plus
tard que le 25 janvier.»

A vette réunion, Jl’assem-
biée générale gscutese de
l’action & prendre sur un pro
jet de conventicn gouvernant
la politique de l'hémisphére
vis & vis des enlévements et
du terrorisme, rédigé par le
Comité juridique inter - amé
ricain 4 Rio de Janeiro, en
septemLre dernier.





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Le Théatre et
Ia Jeunesse

La Compagnie Waldos Du-
nard est heureuse d’annon-
cer la reprise, sous le haut pa
tronnage de Son Excellence
le Président & Vie de la Ré-
publique, le Samedi 19 Dé-
cembre en cours 4 Aud to-
rium de l’Impasse Lavaud a
3 hres p.m. de la matinée ré-
créative et culturelle présen
tée récemment.

Les amants de la culture
auront l'occasion d’apprécier,
outre le conte chanté et Noémi» selon la version bi
blique de cette merveilleuse
histoire, la représentation de
la «Naissance de Jésus» sui
vant l’esthétique vodoues-~
que. ,

Liidéal de cette compagnie
de théatre, composée un-.que-
ment d’éléments de la jeunes
se duvaliériste, étant de pro-
curer un plaisir sain et peu
couteux, la carte de location
de place est au prix unique
@une gourde.

Elie est en mesure d’annon
cer également ia parution
prochaine de ja revue litté~
raire iitituiée «Cahier de ila
Compaglie Waldos Dunard»
actueuement en impression
sous les presses «Panorama»
grace au concours desquelles
le pr.x de l’exemplaire sera
conforme a son desir d’of-
frir de belles choses & une va
leur modique de maniére 4
rester dans la réalité écono-
mique de notre milieu tout
en lui procurant les facteurs
indispensables a son évolu-
tion pour «la réconciliation
de la nation avec elle-méme»
suivant le voeu du Grand
Protecteur des Arts, Son Ex-
cellence l’Honorable Docteur
Francois DUVALIER, Prési-

dent a Vie de la République.

Votre prochain rendez -
vous avec le thé&tre et la jeu
nesse . Auditorium Impasse
Lavaud Samedi 19 Décem-
bre 43h p.m.

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DIMANCHE 13 DECEMBRE 4a 5, 7 et 9 Hres

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Une féte des yelux et du cceur ot de ravissantes jeunes
premiéres d’Hollywood, en Bikini, décrétent la perma-
nence de la gaieté, du fou rire et du délire.

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353 Ave J_ J. Dessalines

VENDREDI 11 DECEMBRE

Savoir pour Prévoir,

suffisamment peuplé, «moin
pa peuplé> parce qu’ils ne
comptent qu’une dizaine d’-
enfants: Les chefs de sec-
tions, les houngans, ies
grands paysans ont autant
de poste d’opération que de
«Maman pitite> dans les sec
tions rurales. Nos parents

nous ont rapporté le cas d’un
spéculateur en denrées de la
vile de Petit-Gofive qui a
laissé 120 enfants Nous a-
vons interviewé sur les hau
teurs de Furcy wun paysan
qui a accusé 51 enfants et
17 concubines, mais les ha-
bitants de Ia localité affir-
ment que le nombre d’en
fants véritable est voisin de

Centre Haitien d’Investiga-
tion en Sciences Sociales
(HESS) (Bulletin du cen
tre de Psychiatrie et de Neu
rologie, No 8, juillet 1967) ~
Captez les echos scieutifiques

du CHISS sur les ondes de Ra
dio Nouveau Monde

Lundi 8 h AM e: 4 h PM
Radio Métropole Lundi 9 h
30 PM, Radio Haiti Diman
che 10 h 15 AM



Les funérailles de
Mime rv. U. Gapriel
pour demain

Les PoMpes runébres
ret Pierre - Louis vous an-
noncent ie deces de Mme
Pierie O. Gabriel née Nicole
Lavetanet survenu jeudi ma-
tin & /HOp.tal du Canapé-
Vert.

A son époux, M. Pierre 0.
Gabriel — 4 ses enfants :
Mme Léon Letendre néé Ya-
nick Gabriel et son époux,
Did.er, Pierre - Richard, Mar
tine et Ralph Gabriel.

4 sa mere, ime Paule Fai
ne —~ & sa belle-mére, Mme
Vve Octave Gabriel ct famil-
le — & ses soeurs et beaux-
frére. . Mme Serge Paul née
Ghislaine Lavelanet, son é-
poux et Jéurs er:fants — Mme
Adrien Ascencic née Jacque-
lnie Lavelanet, son époux et
leur enfant — 4 ses tantes :
Melle Claire Faine, Mlle Ju-
lie Faine, Mme Jules Faine;
aux famliles Gabriel, Faine,
Paul, Ascensio, Lavelanet, Ga
routc, Gaetjens, Grobs, Pier-
re. a tous les autres parents
et alliés, MM. Pierre-Louis et

Pa-

Le Nowvelliste présentent
Jeurs reSpectueuses condo-
léances.

Les obseques de la regret-
tée Mme Pierre O. Gabriel
née Nicole Lavelanet seront
célébrées demain samedi 4
4:00 P. M. en l'Eglise du Sa
ecré - Coeur de Turgeau.

Le convoi partira du salon
funéraire de l’entreprise.

Lientrée au cimetiere se fe
ra par la Rue Mer Guilloux.

‘Messe de prise
de Deuil

Une messe de prise de
deuil sera chantée .le lundi
14 Décembre 1970, Aa € h du
matin, en l’Eglise du Sacré
-Cceur de Turgeau & la mé
moire du regretté Francois
Georges enlevé a l’affection
des siens le mardi ier Dé-
cembre 1970.

Cette annonce tient lieu
@invitation aux parents et

amis . wy










2 .



NUTT sees reetrtyerrtee Freee trayereygettaperraetteqettngntttgectnperrgetetgneneyety

AU CAPITOL

A PARTIR DU DIMANCHE 13 DECEMBRE 1970
A 4 Hres. 30 et 7 Hres 15

Quand les Aigles |
attaquetn

Un drame de la derniére Guerre Mondiale
ou le suspense est poussé jusqu’au sublime.
Avec : RICHARD BURTON _

“CLINT? EASTWOOD
ee

1970

a

Sur la tombe du

Colonel Démosthenes
P. Calixte_

(Suite)

nel parmi les représentants
de la jeunesse et de ja classe
ouvriére. - :

Apres la victoire du Prési-
dent Dumarsais Estimé, le
Colonel Calixte fut nommé
Inspecteur - Général des Lé-
gations et Consulats en Kuro
pe. Poste qu'il occupa jus-
qu’e1. 1950. Il dirigea ensuite,
durant trois ans, la mission
d plomatique d'Haiti a Ma-
drid. Rappelé, il devint Mem
bre du Ceuseil Technique.

Pour l’Histoire, il importe
de souligner que l’éminent
Leadér Docteur Francois Du-
vailer fut celui qui rallia au
Gcuvernenient progressiste
de 1'Tllustre Dumarsais Esti-
mé les forces populaires et
les secteurs de la jeunesse et
de ia v¢lasse ouvriére. C'est
ainsi que le Docteur Duvalier
devirt le plus farouche dé-
fenseur de lVestimisme dans
SA lutte avec les forces réac-
tionnaires ambiotionnant u1
anachron‘que ‘retour au pas-
sé,

_Celui dont, 1a Veuve éplod
rée, les parents, les amis, le
pays pleure la disparition
sest toujours montré wn
Homme de devoir, un Chef
de famille modéle. D’une édu
eation raffinée, on ne pou-
vait ’approcher sans étre sé-
duit par son urbanité..

Son Excellence le Dacteur
Francois Duvalier, Président
& Vie de la République, qui
a toujours voué la plus pro-
fonde adm‘ration au Patriote
et au Soldat, a voulu, en fai
sant des Funérailles Nationa
les au’ Premier Colonel Hai-
tien, magnifier les qualités
morales de l’Homme pvur qui
le sens du devoir et l’attache
ment &@ ?Honneur ont tou-
jours eu quelque chose de
chevaleresque. Pour le Dnc-
trinaire et le Patriote farau-
che qu’est le Président Duva
Her, pour les hommes de Sa
génération qui ont été mar-
qués par la flétr’ssure de l’Oc
cupation, la silhouette fiére
du Premier Colonel MHaitien
symbolise la fin d’une des é-
preuves les plus douwloureuses
de la Nation...

En nous inclinant devant
la dépouille mortelle de ce
Grand Haitien qui fut un-mo
ment de la conscience natio-
nale, nous prions la fam‘le
éplorée, plus particuliére-
ment son épouse née Rosa Bu
teau, tous les parents et al-
liés d’accepter les condoléan
ces et la svmpathie de Son
Excellence Docteur Francois
Duvalier, Présid
‘a République, du Gouverne -
ment et les nétres.

11 Actit 1970.

Max A. ANTOINE.
Secrétaire d’Etat des
fffaires Sociales

Les Parfums Goya

Le soin du corps est aussi
importantt que le régime,
l’exercice et le sommeil. Quel
ques minutes par jour avec
les produits Aqua Manda de
Goya et la fameuse Eau de Co
logne au bois de cédre peu -
vent vous aider & garder vo-
tre corps souple, sain et par-
fumé.

3 .
3

MAH *



































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t a Vie de