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Le Nouvelliste

Material Information

Title:
Le Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Place of Publication:
Port-au-Prince
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Copyright Date:
1963
Language:
French

Subjects

Genre:
newspaper ( sobekcm )

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
The University of Florida George A. Smathers Libraries respect the intellectual property rights of others and do not claim any copyright interest in this item. This item may be protected by copyright but is made available here under a claim of fair use (17 U.S.C. §107) for non-profit research and educational purposes. Users of this work have responsibility for determining copyright status prior to reusing, publishing or reproducing this item for purposes other than what is allowed by fair use or other copyright exemptions. Any reuse of this item in excess of fair use or other copyright exemptions requires permission of the copyright holder. The Smathers Libraries would like to learn more about this item and invite individuals or organizations to contact Digital Services (UFDC@uflib.ufl.edu) with any additional information they can provide.
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LTUF ( ACN6482 )
OCLC ( 0012544054 )
AlephBibNum ( 000471641 )

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QUOTWIEN
LE PLUS ANCIEN IVHAITl
Fondé en 1S0G
Dirccteur et Rédacteur en chef
LUC I EN MONTAS
Administrateur • Mine MAX CHAU VET
MEMBRE DE L'ASSOCIATION INTERAMERICAINE DE PREBSK
Adresse : HUE DU CENTRE
No. 212
PORT AU PRINCE (HAITI)
Phone : 2-2113 - 2 2114
BOITE POSTALE : 1316
Le Colonel
Claude Raymond nominé
chef d'Etat Major
Louables initiatives
des Ediles
Le Secret de Dyna Juste appréciation du Livre
PROPOS RECUEXLLIS
Par Marie - Carmel LAFONTANT
Selon une disposition du
Chef á Vie de la Nation, le
Dr. Frangois Duvalier, Clief
Supréme des Forces Armées
d'Haiti, ie Colonel Claude Ray
mond a été promu Général
de Brigade, Chef de l’Etat Ma
jor des Forces Armées d’Hai-
ti.
La cérémonie de remise des
Etoiles de Général de Briga¬
de s'est déroulée au Palais Na
tional hier peu avant cinq
heures de rAprés-midi.
Une Salve de 7 coups de
canon a marqué l’investitu-
re du nouveau Chef d'Etat
Major. Peu aprés le Général
Claude Raymond recevait
les honneurs d’un bataillon
de l’Armée aligné sur les pe
louses du Palais National.
Le Général de Brigade
Claude Raymond remplace
á ce poste le Général Gérard
Constant.
Contribution de 3 Ix>¿es
á rUrbanisme
Les Vénérables des Loges
situees á la Rué du Magasin
de l’Etat, notamment MM.
Gesner Figaro, Emmanuel
Désir, Gérard Dessables,
Léon Lamothe, ont écrit au
Secretaire d'Etat des Tra¬
vaux Publics, Transports et
Communications pour lui
faire part de Ieur projet .de
réaliser avec le concours des
fréres magons le bétonnage
ou l'asphaltage du¿ trongon
compris entre les rues
Champ de Mars et St. Hono
ré. ^ ■
Nóús publions ci-aprés la
satisfaisante réponse que le
Condamnation
du Portugal
NATIONS UNIES (AFP)
Le Conseil de Sécurité con
dorene Ar.ergiquement le Gou
vernement portugais pour
son invasion de la Républi¬
que dg Guinée et exige qu’il
indemnise intégralement la
République de Gu née des im
portantes pertes en vies hu¬
madles et en biens causées
par i'altaquo armée du 22 No
vembre.
Cette condamnation est con-
Icinie dans une résolution a-
Tro - nslfitique qui a été adop
tée par onze volx, sans op¬
position avec quatre absten¬
tions (Etats Unis, France, Ro
yaume Uní, Espagne). La ré
solution lance un appel k
t.ous les Etats pour qu’ils pré
tent une assistance morale
et matérielie & la Guinée a-
fin qu’elle renforce et étende
son indépendanco et son inté
u;ri té i erri Loríale.
La résolution demande á
l.ous le.; Etats de s’abstenlr de
rournlr au Gouvernement
portugais’une aide militaire
olí matér'elle quelconque le
, mettant en mesure de pour-
.sui'vre ses actes de réprés-
sion contre la population de
1 ierritoires africains sous son
contróle ou indépendants, et
avert!!, solennellement Lis-
bonne mi'en cas de récidive.
le conseil envisagera lmmé-
diatement des mesures effica
ces conformes á la Charte.
Tltulalre du
en question
c.et effet
Département
leur a fait á
GESNER FIGARO (L’AMI-
1TE DES FF. RR. No, 1)
Nouvelles de
TAmbassadeur
Bucher
Une lettre de l’Ambassa-
deur Giovanni Enrico Bu¬
cher, écrite en frangais, est
parvenue á ia Police mardi
solr. Le Diplómate est en
bonne santé. Dans un mes¬
sage accompagnant la let¬
tre, les auteurs de l’enléve
ment demandent á la Poli¬
ce de réduire leurs recher
ches.
Les messages ont été trou
vés dans l’Eglise Líbanaise
Maronite du Quartier de Ti
juca, dans le centre de la
Vllle. , '
Void le texte du commu¬
niqué dont la diffusion a
été demandée par les autor!
• tés de la premlére réglon mi
litaire qui centralise désor-
mais toutes les opérations
intéressant l’enlévement de
l’Ambassadeur :
Les autorités viennent de
terminer l’examen d’un mes
sage émanant des auteurs
- de l’enlévement de l’Ambas¬
sadeur de Suisse M. Giovan
ni Enrico Bucher. Ce messa
LEON LAMOTHE (LA VERI
TE No. 47)
EMMANUEL DESIR
(COEURS-UNIS No. 24)
EN VILLE.
Messieurs les Vénérables,
J’ai recu votre- lettre en
date du 27 Novembre der¬
nier par laquelle vous me
faites part du projet d’un
groupe de Membres de vos
Loges de conjuguer avec
vous leurs efforts en vue de
l'asphaltage ou du bétenna-
ge du trongon de la rué du
Magasin eje l’Etat compris
entre les rues St. Honoré et
du Champ de Mars, tron¬
cón oü sont sltuées les Lo¬
ges en question.
Vous me demandez, dans
la méme lettre, l’autorisa-
tion d’effectuer ces travaux.
Je m’empresse de vous l’ac-
corder pour vous aider á par
ticiper, comme vous l’expri-
mez, á la politique d’Urba-
nisme du Dr. Frangois DU¬
VALIER, Président á Vie de
la République, Serenisslme
Grand Protecteur de la ma-
eonnerie Haitienne.
II va sans dire que ces tra
vaux seront réalisés sul-
vant les normes techniques
en usage aú Département
des Travaux Publics. C’est
dite qu’ils seront placés sous
la Supervision directe et bé-
névole de nos techniciens.
Soyez aussi assurés de toute
l’alde matérielie, dont peut
disposer le Département.
Des que vous aurez décí-
dé d’entamer les travaux,
vous voudrez bien prendre
(contact avec M. Raoul La-
hens, Ingénieur en Chef au
Département des Travaux
Publics, des Transports et
Communications.
Veuillez agréer, chers Mes
sieurs, avec mes meilleurs
voeux de succés, mes salu¬
tations distinguées.
Raoul LESPINASSE, Ing.
Secrétaire d’Etat des TPTC.
NB.— Notons que le Co¬
mité composé de MM. Ges
ner Figaro, Pierre St Come,
Fritz Pierre-Louis, Roger Du
roseau, Lucien Nazon, Em¬
manuel Désir, Gérard Des-
Antoirie Moscova, Se-
Nous nous sommes fait l’é
dans un Précédent mi-
‘íaafsr«
d éclaírer aux lampes flúores
ceníes la Rué Dantés Des-
meCoue 2St aT eMas
me we de nombreux com-
mereants ont répondu á l’Tn
Pe de l’EdiUté de ¿ort-au-
nes fhn °ffrant des Iam-
pes fluorescentes qui ont
ransformé en une y rale fe
éne une bonne parte de la
Eue Dan tés Destouches Le
mouvement est déffnitlve-
ment lancé.
mrhiiÍS ,aVC!ní Pfécédemment
publié la liste des conuner-
cants qui ont contribué D’
autres ont répondu favóra-
blemení. I¡ s’agit de Bou
card et Co-, Continental Tra
ding, Henri P. Bayard, Pier
re Coles. Fritz G. Anson Mu
sic Center, Curagao Trading
Co., Toyota et Usaco Cette
dermere malson a faif parve
mr une lettre élogleuse pour
i action progressiste du Pr¿
sident á Vie de la Républi¬
que que see onde si ínteliigem
ment le Máire FIGARO. Voíi
ci la lettre en question, a-
dressee au Président et aux
Membres de la Commission
Ctommunale de Port-au-Prin
Messieurs.
. La maison Toyota, tou-
jours soucieuse des moindres
demarches du Gouvernement
progressiste de sor Excel¬
lence L’Honorable Docteur
Francois Duvalier, Président
a Vie de ia Répubiique est
heureuse de partlciper á Te
mouvement, en vous faisant
parvenir 4 lampes phospho-
rrscentes, comme celies dé-
rtiDfallée's á la Rue Mantés
Destoücnes.
Elle vous félicite pour cet
te heureuse initiative qui con
tribu era á embellir ¡a Capita
Je a 1 occasion de la Noel et
du Nouvel An — Elle espére
aussi que beaucoup d’autres
commergarits étrangers et
nationaux sulvront l'exemple
de leurs prédécesseurs Cette
noble idée, est pulsée sans
nul doute dans le contexte
„Grande Révolution de
1957, dont la devise du Chef
est : Tout pour la nouvelle
Haiti dans ¡’Union qUi fait
la Force. L’historien de de-
main, en retragant les eran
des heures de ce pays, quand
sa plume voudra décrire les
miséres, les tatonnements et
mS vlrires de ce peuple, un
Nom, brillera á cóté de ceux
des ancétres, celui de l’Im-
®(j£I Docteur Frangois Du
yalier, 1 un des plus grands
Natíonale. ** Pr°Spéri,A
La Toyota, toujours 'vlacée
alavant garde de la Révo
lution duvallérlste, vous prie
d accepter, Chers Messieurs
ses respectueuses salutations
E LABOSSIERE
r^7^RSAL EN,TREPRrSES
L/U.O.A
Les chauffeurs affectés
au service des trols mem¬
bres de 1’Administration ,Corr|
múñale de Port-au-Ptlncé
portent depus ce matin uií
FIGARO uniforme impeccable. Cómpleí
â– = gris-vert (style de gala mili
taire) avec boutons dérés
et képis de méme couleur.
C’est une initiative qui
réhausse le prestige de cette
catégorie d’employés en con
tact quotidien avec messieurs
les édiles
M-C. L — Dites-nous Dr.
ce qu’est la Pension Dyna ?
Dr. L. Bijou — La Pension,
Dyna est un service depen¬
dant de l’Inst.tut Medico -
Psychiatrique Dyna, fondé
en Juillet dernier.
M-C. L. — Quels sont les
buts de cet Instituí ?
Dr L. Bijou — L’Institut Dy
na poursuit dans le domain e
de la santé mentale diffé-
LE VERDICT DANS CINQ
OU SIX JÓURS
BURGOS (AFP)
La sentence du Conseil de
Guerre de Burgos devant le-
quel ont comparu les nationa
listes basquse ne sera pus con
nue avant plusieurs jours, 5
ou ü peut étre, laissait-on en
tendre mercred! soir á Bur¬
gos dans les milieux autorisés.
Les cinq juges mliitaires!
sont reunís en conclave pour
décider de la sentence. Si u-
ne peine de mort est pronon
cée, elle devra étre conflr-
mée par le Comnjandant de
la sixiéme région militaire a
vant d’étre transm'se' d’ur-
gence au Général qui déclde
ra de la grace éventuelle.
Funéraílles du
Colonel Demosthenes
P. Calixte
Pax Villa annonce le décés
survenu le 7 décembre en sa
résidence á La Boule du Colo
nel Démosthénes P. Calixte.
En cette pénible circons
lance Pax Villa et Le Nouvel
liste présentent leurs sincé
res eondoléances á sa Vve
née Rosa Buteau, á Vve Eu
gene Tassy née Pauléma Ca
lixte. á sa soeur Mme Anna
Calixte, aux families Israél
Calixte, Jean-Baptiste Calix
te, Jeanny Calixte pélins 8.
Calixte, Helvétius Calixte,
Délius P. Calixte, Nylle Ca¬
lixte, Névélus Calixte, Jean-
Baptiste Calixte, Ludóvic Ca
Uxte. Atila Calixte, Cléon Ca
lixte, Maurice Calixte, Fé
llx Calixte, Jacqueline et Lu
nie Caiixte, Bernard Calixte,
Dieudonné Calixte, Gérard
N Calixte, Marcienne Calix
te, Pétrus Calixte, Cadtellas
Calixte, Cantave Calixte,
Antonin Calixte, Lamartine
Calixte, Décius Calixte, Marc
Auréle C. Antoine, Franck
Charles Pierre, Rudes Chal¬
les Pierre, Gérard Deiva,
Ramsés Pierre-Louis, Smith
K. Voigt, Louis Jean-Jacques
Louis Moreau, Anthiocus La
fosse. Tertulien Jacques-An
toine, Clotaire Voltaire. La-
marre Phanor Alexis, Ullane
Corléan, Rosllia Bemadln,
Joseph Lamour, Buteau et á
tous les) autres parents et
alliés éprouvés par ce deull.
Les funéraílles Nationales du
Colonel Démosthénes P. Ca¬
lixte seront chantées le
vendredi 11 décembre &, 8 h
du matin en la Basillque
â–  Notre Dame. Le convoi parti
ra de l’ancienne Cathédrale
oü la dépouille mortelle se
ra exposée dés 7 h"du matin
L’enlrée au cimetiére se fe
ra par la Rue Mgr. Guilloux
A la Réception pour
le Contre Amiral
Cawley
Dans l’asslstance noni-
breuse et sélecte qui avait
répondu á l’aimable invita¬
tion de l’Ambassadeur des
Etats-Unis et Mme Knox
pour rencontrer l’Amiral
Cawley, nous avons involon
talrement omis des noms de
personnalités de premier
plan.
Nous voulons réparer cet
te omission en signalant la
présénce árcette féte du Se¬
crétaire d'Etat des Travaux
Publics, l’Ingénleur Raoul
Lespinasse, le Président, le
Vice-Président de la Cour
de Cassation Me. Félix Diam
bois, Dr. Ulrick Noel, le Pré
sident de la Cour des Com ,
tes et Mme.Jules Blanchet.le
Sous Secrétaire d’Etat des FI
nances, Dr. Edouard Francis
que, le Sous Chef du Protoco
le M. P. Chavenet, l’Attaché
au Protocole, Me Yves Massil
Ion.
Les Officiels de
la CTA sont repartis
C’est par un avion de la
• Pan American World Air¬
ways que sont repartis ce
matin pour les USA MM-
Carlos Pellerano et Martin
Winsch réspeeivement Prési
dent et DirecLeur Général
de la Caribbean Travel Asso
ciation. Mme Jeanne West-
pha\ chargée de la Promo¬
tion et des relations publi¬
ques de cette Association a
égalqínent voyagé par la mé
me occasion.
Comme on 1# salt, ces per
sonnalités viennent de par-
tlciper aux travaux du Comi
té exécutif de la CTA qui se
réunit huit á dix fois par
an successivement dans clia
cun des pays membres de
la dite Association.
C’est grfi.ee fi la politique
de palx instaurée par Son
Excellence le docteur Fran¬
gois Duvalier Président á
Vie de la République d’Hal-
ti, que Por-au-Prince a été
choisíe comme slége de cet¬
te importante réunion.
Les officlels de la CTA
ont été salués á J’Aéroport
par Monsieur Anthony Lavi
lette et par Mile Evelyne E-
tlenne de l’Office National
du Tourisme.
Tous nos voeux les accom
pagnént.
rents objectifs que nous pour
rions résumer comme suit :
Préventlon des maladies men
tales, traitement et réhabüi-
tat on des malades émotion-
nels, orientation et vulgarisa
tion.
M-C. L. — Nous connais-
sions en effet l’existence de
cet Institut par son program
me de vulgarisation. Vous
inaugurez aujourd’hui la Pen
sioh Dyna.Pourriez-vous nous
dire Dr pourquoi ,.vous les a-
vez dénommés ainsi ?
- Dr L. B jou — C’est lá un
secret qu’il nous coüte de di¬
vulguen je vous l’avoue. Le
nom Dyna vient du mot dy-
namlque — la dynamique é-
tant l’un des aspects de l’o-
rientation que nous voulons
donner tant á l’Institut qu’á
la Pension Dyna. Faire con-
naitre au grand public l-’im-
portance de l’hygiéne menta
le, aider les parents á préve-
nir chez leurs adolescents
Ies chocs émotionnels en leur
assurant au foyer un climat
de pa x et de sécurité, soi-
(Volr suite page 3)
d’Edouard C. Paul
Lettre á l’auteur
Port-au-Prince ce 7 Décem¬
bre 1970.
Mr Edouard C. PAUL
Directeur Général de l’Onaac
Monsieur le Directeur,
Justement hier au soir,
j’ai terminé, aprés uñe lectu
re réellement captiyante vo¬
tre important ouvrage :
- iL’Alphabétisatio en Haiti».
■Cette oeuvre écrite dans un
style propre á un éducateur
passionné et chevronné, étroi
tement doublé d'un techni-
cien doué de rigidité scientifi
que, amant des recherches
du réhgencement d’un problé
me d’actualité mondiale, par
ticuliérement propre aux
pays.du Tiers - monde.
Le fait de ne pas étre com
me vous un spécialiste en la
mattfere ne m’enléve pas,
pour autant, le sens d’appré-
c atíon, la faculté de décan-
ter le travail déjfi fait dans
ce domalne en Haiti, et, en
particulier, votre programme
d’action en vue d’inventorier,
de synthétiser; car ils sont le
criterium indispensable á tou
te critique construct've d’oeu
est idée avant d’étre
In&tiíimtáinés
par Claude DAMBREVILI.E
Lundi aprés - midi, est ar
rilé de Lisbonne, Portugal,
Monsieur Christopher Mojek
wu, avocat et d .plómate bia-
írais. Son séjour en Haiti du
rera une semaine. Monsieur
Mojekwu est descendí! á la
Villa Créole.
Le méme jour, sont arrlvés
de Fort-tíe-France, Martini¬
que, le violon'ste Robert Soe-
tens el la plañíste Minka Ro
yer. Ces deux artistes fran
cais n’ont passé qu’un jour
parmi nous.
xxxx
Hier matin, est parti pour
New York Monsieur Léopold
Trouillot. II ne sait pas exac-
tement quand il nous revien-
dra. «Je viens d’enterrer ma
femme, m’a-t-il dit, et je suis
lei. Je vais letrouver mes en-
fants et mes seize petits-en-
iants-. Monsieur Trouillot a
quatorze pet ts - enfants fi
Mexico et deux ú New York,
xxxx
Sammy Zi^eik était á l’aé-
i'oport hier matin, pour ac-
cueillir sa mére et son frére.
Madame Victoria Zureik et
son fils William sont rentrés
de voyage, la mine réjouie.
Ils viennent de faire un beau
péripie. Ils ontl passé quinze
jours fi Beyrouth, Liban, et
un mois en Europe.
xxxx
Hier nialin, est repartie
pour les Etats Unis, son lieu
Ac residence, Madame Frantz
Gabriel jr, née Gerda Sandel.
Elle a passé deux semaines
au milieu de ses parents. Ger
da est secrétaire et travaille
aux Nations Unies.
Aujouid'hui neuf décem¬
bre, c est la íéte de la gent 1
ie et sympathique Laurence
Camille, alias Mimóse Méran
dard. Aux voeux qui lul ont
ete adressés par ses parents,
ses amis, et ses nombreux'ád
mirateurs, nous joignons les
liytres. . . , , j,
xxxx
Lundi soir, est rentré de vo
yage Monsieur Richard W. E-
lam, Consul des Etats Un s
cn Haiti.
Le méme jour„ sont ren -
Ires au pays, venant de Jacks
sonville, Floride, Monsieur
Half Martins, U.S.M.C. et sa
femme née Monika Théard.
xxxx
C’est le . dimanche six Dé¬
cembre dernier qu’a, eu lieu l’i
nauguration du dispérfsaire
l’hépital dé Darbonne, Léo-
gáne. Ce Centre, propriété de
l’Eglise Episcopale, comporte
vingt lits. Sept médec'ns hai
tiens, un dentiste ,et une la
borantine assurent son fonc-
tionnement. Environ 1500 ma
la des visitent chaqué mols le
dispensalre dé Darbonne.
Troi.s jours de la semaine
sont consacrés aux soins mé
dicaux légers et fi la petite
ch rurgie. Ont assisté' á l’lnau
guration du Dispensaire Hópi
tal de Darbonne les dona-
teurs et donatrices dont les
(Suite page 6 Col. 1)
FETES DES BLEUS A L’UNIYERSITE D’ETAT
A la Faculté de Médecine
Discours dn Président de la Féte, Dr Ludner Confident
A la Faculté des Sciences
L’éclosion méme de la vie
sur notre planéte s’est gref-
fée d’une condition essen-
tielle : la Santé. Cette con¬
dition s'impose á tous les é-
chelons des étres vlvants.
Et fi l’aube méme de.I’appári
tion de l’Homme de Croma-
gnon voire- de l’Homo Sa-
_ _ piens, il semble d’aprés le
i^enrehargé de plaiüfier et réalisme , haitien, que le
de coordonner les dits tra- chien, animal carnivore, sa
de cooroonn vait déjá emprunter les ver
sables,
riel Lafontant, Tony Auguste,
formé par le Grand Orient
d’Haiti k l’effet de préparer
la visite des 300 magons new
yorkals á P.au.P. le douze
janvier prochain est égale-
vaux de bétophage.
Un Grader pour'
la Rue 5
Les habitants de la rüe 5
nous prient d’étre leur inter-
préte auprés de l’Admin’stra vin d’honneur á i’Hótel de
tion compétente en vue d’ob jo Moirie a oí,* ?. 1 ,
teñir qu’un grader soit'uttU- ■ a 1 intention des
sé dans cette artére 4é. fagon
á ce qu’un nivelage- hármo-
nieux et méthodique débar-
rasse ia rue de ces calloux qui
dans une certalne mesure,
tus medicinales des plantes.
L’Edílité offrira un
Vin d’Honneur
Nous soipmes en mesure
d’informer que l’Edillté de
Port-aú-Prince offrira un
300 magons qui arriveront á
Port-au-Prince le mardi 12
Janvier prochain á midi com
me hótes du Grand Orient
d’Haiti.
Le Président de la Com¬
mission Communale de P.au.
Pee., le poéte Georges J. Fí¬
garo promet aussi tout son
concours dans le projet de
*” „ 'IA au rllrA dp contribuent á rendre la circu
ge a été renos au cm de a latton difficile en cet endroit
Paroisse Maronite de la rue otl lle est SOuvent, assez in-
Conde Bonfln dans le Qu&r ^ense
tier de Tljuca. Selon les pre pfous sommes persuadés que
mléres informations, une let íes responsables de l'Adminis bétonnage de la Rue du Ma ne “«uque annee a. nuuie
tre écrite en frangais de la tration concernée compren- gasln de l’Etat, bloc compris culté tous ses suffrages par-
maln de l’Ambassadur était dront le bien fondé de cette entre les Rúes du Chamn de ml les éléves de Philosophie.
Jotote au message. doléance. MarsTet Mgr. Beaugé. . . ^ ;
Mais il fallait attendre des
millénaires pour qu’un Hy-
pocraté réaUsfit que cette
Santé, couronne de la vie,
lie pouvait pas étre l’oeu-
vre de-la mágie et que la ma
ladle devait avoir une expli¬
cation objective. Et alors,
nous voilá parvenus k I’ére
de la pathologie, de la se-
meiblogie, de la chirurgie,
de lá radlologie, de l’é-
lectrocardlographie et que
sais-je encore. Malgré tout
le travail semble étre á pei¬
ne entamé. La Médecine est
done une oeuvre trop coios
sale pour que le médecin ne
se rédame pas d’une person
nalité et d’un état d’áme
particuliers qui lui font mé-
riter le respect qu’on lul
doit. Or nous voilá aujour¬
d’hui tremblant de doute et
d’inquiétude devant un é-
ventail disparate d’incon-
nus frais émoulus des cías-’’
ses humanitaires et encore
indignes de porter notre
blouse blanche. Certes, qui
ne connait pas le snobisme
presque proverbial qui don-
ne chaqué année á notre Fa
VENDREDI 35 BIZUTS
ONT ETE TONDUS
A lh 18 l’étudiant C. PRÍE
VAL responsable de la sec¬
tion des brimades donna
l’ordre «d’attaquer» les
«BLEUS».
Dés cette minute les pro-
fesseurs n’avaient plus qu’á
plier bagage et la salle de
l’amiée préparatoire se
transforma aussitét en upe
scéne de véritable désordre
organise oú sur la conduite
de C. PREVAL et Gérard AN
DRE (WAWA) Ies étudiants
ainés passérent quinze bon¬
nes minutes . á impression-
ner les nodveaux venus. Jus
te lé temps, de permettre á
A. VERNA responsable de la
section de sonorisation de
mettre ses batteries en po¬
sition. ’
Commenga alors le procés
des bleus, anliñé par ün ré-
qulsltoire exposé avec adres
se par les étudiants R. Mom
premier, P.P. Charles, H. A-
dolf, C. Préval et A. Angus-,
te.
A 9h 30 les accords du
groupe «BOSSA COMBO» par
venant déjfi jusqu’fi l’étage
i;appelérent qu’il fallait faf
pas
et
pri
artistique ne souffrit
trop. Alors C. PREVAL
Gérard ANDRE (WAWA)
rent les dispositions néces-
saires pour commencer la
brimade de l’escalier, souve
nir ineffagable de passage
á la Faculté des Sciences.
Avec l’aide de MM. MURAT,
Rifo Richard, L. PIERRE,
R. Ph. AUGUSTE, C. BOIS-
SON, B. LAFALAISE, W. RO
MAIN, W. CHARLES, Ar-
change PREVAL, les bleus
descendirent en parachutis
tes dans la salle d’atelier
convertie en salle de récep¬
tion gráce aux décors ingé-
nieux de R PH. AUGUSTE,
N. HYPPOLITE, J. GA¬
BRIEL, A. CESAR.
II était lOh 30 quand le
groupe «BOSSA COMBO» ou
vrit la jpartie artistique en
entonnánt son salut musi¬
cal. R. PH. AUGUSTE, pré¬
sident de cette section a
conduit avec succés la cho¬
rale de la FDS dans 1’hym -
ne international des • étii -
diants et dans ‘la chanson
folklorique «feuille sauvé la ,
vie molns» oü l’étudlant J.
R. GARDINER déyoila ses
talents de soliste.
re vite pour que la section (Voir suite en page 5)
La Revue
Le Mercredi Medical
Les úiligents médecins qui
dir gent le «Centre Médical»
de Chemin des Dalles vien¬
nent de livrer au grand pu¬
blic une publication médica-
le des plus importantes. 11
s’agil de la Revue intitulée
«Le Mercredi Médical». La Re
vue est semestrielle. On y
irouve lps etudes fouillées
sur les cas de Médecine géné
rale, de Médec'ne tropicale
qui ont fait l’objet de confe¬
rences prononcées par des spé
cialistes haitiens et étran-
gers..
Le sommaire indique les é-
(,lides suivantes :
1) Rapport sur le probléme
de la Tuberculose ... par le
Dr Eduardo Guerrero Sandi-
no.
2) — Dilatation Extempo-
ranée de l’urétre Stenose ...
par le Dr Antony Camille.
3) — Hygiéne Materno - In
fantile et Planif cation fami
liale ... par le Dr Ary Bordes.
4) —Infection Urlnaire pal¬
le Dr Décatrel Miirville.
5) — Bactérlémie due au
Protéus Mlrabilis compliqué
de shock toxique ... par le
Dr Albert Jolivert.
6) — Quelques Aspects Bio
logiques et'Psychologique; du
Probléme des Jumeaux, par
le Dr Antoine Pilié.
7) - La CoelipscnHje par
le Dr Fritz Lespinasse.
8) — Les Centres de Récu
pération nutr’tionnelle ...
Dr William Fougére.
et au$si des études du Dr
Serge M. Roe, des Drs Yjves
Jean Pierre, G. Désir et des
informations sc'entifiques/ju-'
tiles. [
Nous remercions®pour l’exem
vres littéraires et á leur con-
crétisalion dans la giaíse du
léel.
Toui
fait.
A cet égard, l’histoire d’Hal
ti, ceiles de différentes socié-
tés composant l’humanité dol
vent étre bien distinguées en
tré elles et cataloguées pour
ceux lá á qui 11 Incombe la
mission d’architecturer, de
panser certaines infrastructu
res sociales archaiques pour
arriver á une structure bien
nijvelée, fer de lance d’une so
ciété bien équllibrée dont la
composante vivra moins an-
goissée et plus disposée á de
rudes sacrifices sur le plan
du patriotlsme et du civismo.
Mon cher Paul,
Analysant le «BOOM» de
l’éducation en Haití au cours
des deux derniéres décennies'
et spécialement durant les
treize derniéres années, j’ai
constaté comme vous, qui a-
vez cerné le probléme d’alpha
bét sation dans le contexte
Socio - Economique, que la
diminution du taux d’Tlettrés
a favorisé, et favorisera la li
berté d’action véritable de
l'homme haitien; cette líbpr-
té, contrairement a une struc
ture libérale suspee te. réside
non pas dans l’indépendance
ch'mérique á l’égard des loLs
de la nature, de la_soeiété car
une telle indépendance est
effectivement i impossible,
mais elle se situé plutót dans
une éducation bien charpen-
tée: la connalssance . des lois
et les actions fondées sur elle.
/volr suite en pace 2i
Grand Concours
Wella
PRODUITS CAPILLAIRES r
DÉ REPUTATION
MONDIALE
Aprés neuf années de pré
sence sur le marché haitien
au cours desquelles la WEL
LA s’est -multipliée en ef¬
fort pour satisfaíre ses in¬
nombrables clients des 2 se¬
xes, elle croit de son de¬
voir d’apporter sa note de
gaieté "aux -fétes de fin d’an
née. en organisan* un grand
concours.
Ce concours est ouvert
aux cosmétologues, aux étu
diants; aux éléves, au pu¬
blic en général. Le sujet i
iraiter est le suivant;
«L’objectif des femmes a
toujours été d’étre belles,
les plus belles. A cette fin,
la chevelure a joué, dés la
plus haute antiquité, un ró
le prioritaire par sa lon¬
gueur, sa couleur, son é-
clat.
Montrer que la WELLA,
par la gamme variée de ses
produits adaptés á tous les
pays, comble ce profond dé¬
sir de l’éternel íéminin».
Les textes doivent étre
dactylographiés avec uii ml
nimum de cinq pa&fií et 2
interlignes. (/
Le postulant depra . remet
tre deux enveloppes, Pune
portant la mention «Con¬
cours WELLA 70» et conte-
nant les textes avec son pseu
donyme, l’autre enveloppe
portant le pseudonyme et
les nom et prénom ele l’au-
teur.
Ces enveloppes seront en
voyées á l’une ou 1'autre de
ces adresses :
«TAWFIK JAAIí»
«Bazar La Poste». Avenue
Jean-Jacques Dessalines No.
307.P.O. BOX 393;»
«Frédéric TELEMAQUE, Ba¬
zar La'Poste». P.O. BOX 622»
Les postulants ont jusqu’au
30 Décembre pour l’envoi de
leurs textes et les résultats
seront proclamés ¡e 10 Jan¬
vier 1971 au cours
rémonie solennelle.
PREMIER PRIX :
DEUXIEME PRIX
TROISIEME PRIX
Le Jury chargé
d’une cé
$ 150
’’ 60
” 40
d’attri-
buer les prix est ainsi com
posé :
Docteur Raoul PIERRE -
LOUTS
Me. le Professeur Ulys.se
PIERRE-LOUIS
M. Guy JEAN-LOUIS. Di¬
recteur du Centre d’Art
Cullnaire
M. le Professeur Wesner
Emmanuel
Mme Legrand BIJOUX, DL
rectrice de COS-COM¬
ART .
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PAGE 2
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L'ASSISTANCE mtlitairk
AME1UCA1NE
WASHINGTON (AFPi
M. William Rogers, Sécré -
(aire d'Etat améncain et Mel
vln Lahd,/“Sécrétaire á la dé
lense, ont présenté mardl de
vant la Sous-Commisslon Sé
nator ale aux crédits le pro-
jet, gouvernemental d’assis -
tance mllltalre á Israel et íi
divers pays du Sud-Est asía
tique. en particuller au Cam
bodge.
Ce projet vise á lier ces
différents programmes et &
les confondre dans un ac -
rord global totallsant un mil
liard de dollars. Déjá, 11 s’est
hcurté á l’hostilité de la Com
m ssion sénatorlale des af -
íaires étrangércs, pi
par M. William Fulbfl
qul s’est prononcée pour le
malntlen de la distinction,
méme si cette prise dé pos!
tion devait reporter le vote
du projet á l'année prochaine
Mardl, les théses exposées
par M. Rogers et Laird ont é
gaiement été violemment.'cri
tiquées.
Le Sécrétaire d'Etat amé -
ricain comme le Sécrétaire á
la Défcnee ont souligné une
notivelle fois la gravité de la
situat on au Cambodge et in
sisté sur le fait qu’il est im-
pératif de fournir de toute
urgence une assistance éco
nomiaue et militaire au gou
vernement Khmer.
II ne s'agit pas, a precisé
M. Rogers, de faire du Cam -
bodge un second Vietnam
mais d'empécher l'advcrsa-
re de saboter le plan de |viet-
namisation, condition néces-
saire au retrait progressif
du corps expéditionnaire a -
méricain au Sud-Vietnam.
II a ajouté que les Etats U
nis conti nuera ent leurs bom
bardements stratégiques au
Cambodge, mais qu’il n’était
pas question d'v envoyer de
conseillers militaires ni de
forces terrestres américains.
X X X X
LE MINISTRE LIBANAIS
DE LTNFORMATION
ASSTGNE LA BANQUE
ROTHSCHILD EN
( NOVVELLES DE L ‘ÉTRA1VGER )
DIFFAMATION ^
PARIS (AFP)
M. Ghassan Tueni, Minis¬
tre 1 banais de 1’information
a assigné devant un tribunal
parisién la Banque Roths¬
child, et son directeur le Ba
ron Guy de Rothschild.
Avant de devenir Ministre
de l’information, M. Tueni é-
tait directeur général du
Journal Al Nahar. II repro¬
che á la Banque Rotshchild
de s'étre servie du nom du
Journal dans un placard pu-
bl .citaire, ce qul lalsserait
supposes estime M. Tueni,
que Al Nahar est Client de la
Banque. Ce placard publici-
taire avait été publié le 23
novembre dernier par le jour
nal allemand Frankfurter Al
gemeine Zeitung vendu á Pa
ris. II s’agissait d’une offre
d’aide financiére de groupes
banca res, dont la Rothchild
International oü figuraient
les titres de six journaux
dont Al Nahar. M. Tueni con
sldére que cette référence
peut porter un préjudice con
sidérab’e á un journal de lan
gue arabe et constltue une
grave atteinte á son honneur
en ralson de la situation au
Pror.he Orient. M .Tueni a a
jouté qu’á la suite de cette
publication, 11 a été l’oblet
des critiaues de la part de
ses adversaires politlaues aui
l’ont occusé de collusioii avec
le slonlsme International.
RECU PAR LES DERNIERS
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Tel 2-2010
DECLARATION
SEKOU TQURE
La Gulnée et 1'Afrique at-
tendent de l’importante et
historique conference de La¬
gos qu ene mette sur pied un
pian opérat onnel visant á la
nbération de toutes les encía
ves coloniales du continent
africain, a déclaré mardl M.
Ahmed Sekou Touré, Prési-
dent de la République de Gul
née, dans" une allocution ra-
diodifíusée destinée aux peu
pies d’Afrique et transmíse
par la voix de la Révolut on
guinéenne, captée á Dakar.
M. Sékou Touré a relavé
qu’á la vellle de la réunion
du Conseil des Ministres et
du Comité de déíense de l’or
ganisation dé l’Unlté Africa!
ne prévue pour mercredi á La
gos, lTmpérialisme falsa t de
ridicules appels á la bonne
volonté afriealne.
Le Président Sekou Touré
a exhorté les africalrts á ne
ñas entendre de tel appels,
II leur a demandé de se sou
venir que le vlngt deux No¬
vembre dernier, jour de l'at
taque contre Conakry, toute
l’Alrique, oubllant des divi-
s ons artificiellement entrete
núes par l’étranger s’était mo
biüsée pour affirmer sa soii-
darité avec la Gufnée.
xxxx
INCIDENTS A TRIESTE
AVANT LA VISITE EN
ITALIE DU MARECHAL
TITO
TRIESTE (AFP)
Des Incidents ont éclaté
mardl A Trieste, avant lá vi¬
site officlélle du Maréch&l Ti
to en Italic, qu. débütera le
10 Décembre, pour protester
contre, ¡’Administration You¬
goslave de la region.
Le Partí de la Droite Na¬
tionals, et le Mouvement So
clal Italien (Néo|,Fasciste) a-
-vaient-organise une manifes¬
tation, A laquelle ont partid
pé prés d’un m 111er de per-
sonnes qul ont défilé en por-
tant des drapeaux itallens et
des calicots affirmant le ca
ractére itallen de la ville. lis
se sont rendus en cortége au
slége du Partí Soclaliste ita¬
lien oü lis ont brfilé un dra-
peau rouge qu ! était accroché
á la fagade.
La police est inter venue,
en faisant usage de grenades
lacrymogénes, pour disperser
les manlfestants.
D’autre part une bombe a
explosé dans les toilettes d’un
bar de Trieste, oü on a remar
qué des Inscriptions en Slové
ne revéñfllcfif&ht la liberté
pour Theste.
Cette vague de protesta
tlbns' falt suité á des rumeurs
selón1 lesqtleñéá le Gou verne¬
ment tallen aurait l’inten-
tlon de céder défjnitivement
la zone B de la Vénétie Ju¬
lienne á la Yougoslávle á l’oc
caslon de la visite officielle"
du Maréchal Tito. Depuis la
seconde guerre monédale-, la>
Vénétie Jul enne est divisée 8
en deux zones. La zone A, quW<#
était sous contróle brltanni-l|0
que est main-tenant adminis-^
trée par l’Italie, mais la zone HORI.ZONTALEMENT
B est toujours sous contróle
«, Yougoslave.
T/ES MOTS CROISES
XPROBLEME No 7273 F.
miv y vtvnvmtit if
M. Aldo Moro, Ministre Ita
lien des Affaires Etrangércs
a récemment déclaré que le
probléme de Trieste n’était
1 — Transport en commun
-Peines beáücoup
2 — Place forte - Vade l’a
vant
3 — Coupe court - En roe
4 — Etait un protectoral
pas á l’ordre du jour de ses britannique - Chef de l’Eglise
entret ens avec le Président
Yougoslave.
Pharmacies assurant
le servir* r*fte ituit.
CÉNÜÜAli
'Blvd Dessallnes
LA PROVIDENCE
Rue de la Réunion
5 — Héros cornéllen
le pantoufle
Vieil
6 — Un peu monnale - Pous
sent danS les pays chauds
7 — Servent l’alpinlste
8 — Met nour la prejniére
fois - Voyelles
9 — Br&mer - Décliet
10 — Foüétter - Connü
X XJC X
VERTICALEMENT
I — Sáutllíér
II — Avait un bel éclaira
ge - Morceau de tartine -
On y va pbür le carnaval
III — Fleür odorante
IV — Monnale chinoise - Ni
bleu ni vert
V — Singé - Salubres
VI — Un modéle d’avarice
VII — Ce n'est pas un per
ronnage sérieux
VIII — Lac - Bloc de plerre
dure
IX — Preposition - Ecímées
X — Possessif - Main
Lent la roue
Solution du probléme précédeuf
Une Juste appreciation dm livre de.
SOLUTION No 722 F
HORIZONTÁLEMENT
1 Rataplan - 2 Asie; On - 3
Opérát; E.O.R - 4 Modifier
5 Cierges - 6 Éniéme - 7 El;
NC; Ain - 8 Logeai; UEN
(nue) - 9 Lia; Iré; Ne - 10
Erigne; Tas
VERTICALEMENT
I Raon;\Selle - II Aspic;
Loir; III' Tiédie; Gal - IV
Aérienne - V Africain - \I
Litige; Ire - VII As; EEM -
VIII Erseau - IX Oo; Iéna -
X ENnibannés
(Suite de la lére page)
Autrement dit, les hommes telligence et, en proclamant
les plus libres, ce sont ceux la ralson au dessus de tout.
qui, s appuyant sur ia vérité
scientifique et, tenant coirrp-
te des lois du développement
social, luttent pour ce qu est
progressif, cest á dire, avec
la classe montante de leur é
poque.
Cest ainsi qu’au XlIIiéme
siécle, les Diderot, les Voltal
re et les écrivains de la bour
geoisie, alors classe montan-
Le préparérent la revolution
frangaise en mettant en pié
ce rideologle1 feodaié; en s’at
taquant á tout ce qu' sem-
blait alors presque sacré et
inviolable en reconnatesant
la valeur de la science de Tin
\
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PORT-AU-PRINCE
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le Nouvel H or aire de la T.CJÍ. sera comme suit¡
NOUVEL HORAIRE
Tous les Mardi - Jeudi —Sarnedi
Vol 601
Vol 602
Depart Kennedy Airport
Arrivée Pt-au-Pce
Départ Pt-au-Pce
Arrivée Kennedy Airport
8 h JO A.M.
11 h 45 AM *
1 h 45 P.M.
5 h 20 P.M.
N.B. Soulignons qu’en raison .te l'intensification du tratic. La Trans-Caribbean Airways orga¬
nise des vols supplémentalres.v
Aujourd’hui en Haití, les
écrivains, les phllosophes et
les Intellectuels1 les plus li¬
bres sont ceux qui en défen
dant la cause du proletariat
et, en insplrant aux mas¬
ses ouvrléres et paysannes,
la foi dans la victoire dtí na
tionalisme et de l’intelligen
ce, sont les héritiers des meil
leurs- concepts de Toussaint
Louver-ture, de Dessallnes.
d’Henry hrlstbphe, de Salo¬
mon et sont les représetttants
les ping' authentlques de la
nation haitlenne' et de Sa cul
ture, e
Plus que tout autre, nous
sommes épr's de liberté, mais
pas de la liberté qui consiste
á exploiter sorv prochain; pas
de la liberté qul peut s’accoin
moder aux systémes capítalls
tes, communlstes, mais de la
liberté que touche de ses
doigts le Président Duvaller
en faisant de l’ONAAC, un
organisms >e»rle>' et en exécu
t,»nt. les- différentes étañes
d'affmnch'ssement de cette
forme d’escls.vage que constl¬
tue l’lgnoranee: une liberté
pure de toute hypocrisie so-
clale, net te de tout mehson-
ge.
Gráce a cet ouvrage que je
consldére; et qui dolt consti-
tuer un projet pilote, vous
réaliserez avec des cadres
que vous íftrmetez’vous - mé
me et des moyens dans les
possibllltés d’actiórt dü Gou
vernement de la RéptJtjlidue;
la liberté de l’hómme ha'tlen
dans les limites'imnosées par
un jugement éclalré... Et elle
se gaguera par l’effort et le
dvnamlsme. Votre' ouvrage :
(un proteF pilote) consécra-
tion dea réves chers dü Pré-
si d ent ’ Duvaller déñote pl us
d’nn acto et’me eontWiint á
l’admiratlon ; L’inteilectuei
de la classe mnvenne anneié
par le le Pféfeídéiit Duválfer
a rempllr une fonctlon adm'
nistrative cié, a-t-il comprts,
appréhcndé son role dans la
nouvelle socié té, le sens du
devoir dans la conjoncture ac
tuelle ?
Je réponds deux pieds assu
,rés non pour la plupart ;
Quant á ,vous, mon cher
Paul, aprés avoir gardé-l’a no
nymat sur le plan d’action
pratique, semé, comme mol,
au gré du vent et des réfle -
xions, tout en vous insplrant
de la doctrine pollt que du
Président Duvaller mére de
la conference de téhéran,
vos idées propres sur les mo-
yens d'arriver, en fonction
des possibllltés économi-
ques du milieu, á l’aéradlca-
tion de l’ignorance, vous vous
étes adapté mécaniquement
et splrltuellement aux- voeux
du Prés dent et comme son
Excellence, vous vous étes
montré soucleux de voir dis
paraitre les Injustices socia¬
les, la misére, le mensonge,
l’avllissement et l’appauvris-
sement moral inhérent a cer
tains systémes politiquee. Vi
vant depuis plus de 40 ans
en militant avec ceux qu' su
blssent le plus dlrectement
ces Injustices de la soelété
haitíenne, le Président Duva
lier vous met en sltuation et
disposition de clntribuer- aüs
si dans votre sphére d’ac -
t. on á remédier á cet ordre
de chose, un des soübssse -
ments du sous déve'onne -
ment. La liberté de l’homme
haltien vient de ce sentí -
ment exaltant d’efficacité
inspiration de l’homme grint,
:l’éiu du 22 Seotembre 1957.
Espérant crue ma plume,
mise au service de la classe
des griots au pouvoir, stimu
lera vos efforts et votre dyna
ru'srne, je vous saíne en la
Patrie.
Le Licencié Widner Gé¬
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¡r
*1
i*
iRf:
íolgató au; gacrdot p rutége eífitacemént
la santé. eU lai beattté rffe..' vas’ Dents.


MERCREDI 9 Décembre 1970
/
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    Le malenteitdii
    Je n’aime pas beaucoup,
    jc l’avoue, le tltre un peu
    raJS0Urci du dernier livre
    tljljgfvl. Philippe Alexandre :
    •Le Duel» (l) (avec les
    noms des... adversalres en
    sons-titre : de Gauiie-Pomi
    dou). Le mot de duel fait trop
    penser & un combat singu-
    iler, á une action au dénouc
    ment rapide et il «’y attache
    aussi une idée d offenseur
    et d’offensé qui n'est pas de
    mise. L’auteur du brlllant
    récit dont les lecteurs du
    ¿Fígaro» ont été les pre¬
    miers á lire d’importants ex
    traits s’est proposé de décri
    re ce que íurent les rela¬
    tions du général de Gauile
    et de M. Georges Pompidou
    entre 1944 et 1969, singulié-
    rement les circonstances qui
    ont entouré ce qu’il faut
    bien appeier la disgráce du
    Premier ministre au lende-
    main des événements de
    mai 1968 et la démission du
    Chef de l’Etat, au vu des ré-
    sultats du référendum du
    27 avril 1969.
    le s'expUquer? Toutes sor-
    tes d’hypothéses ont été et
    seront imaglnées, certaines
    simplement romanesques ,
    Philippe Alexandre apergoft
    les causes prochalnes de la
    rupture dans les apprecia¬
    tions divergentes que les
    deux hommes avaient por-
    tées sur les événements ré-
    volutionnaires du mois .de
    mai — «insaisissables», dlt
    alors le général — et daiis
    les conclusions qu’ils en a-
    valent tirées l’un et l’autre.
    (On rappellera que notre
    confrere a décrit ces jour-
    nées dramatlques dans un
    précédent ouvrage analysé
    sous cette rubrique : «L’Ely
    sée en péril» (2). II faut
    dire que le portrait qu’il
    fait d’un viéll homme un
    peu pltoyable est loin de
    correspondre k l’image que
    les-Frangais gardalent, qu’
    ils gardent encore pour
    beaucoup d’entre eux de
    l’homme des tempétes. Quoi
    qu’il en soit, la brouille ne
    fit que s’accentuer et 11 dé-
    vint évident qu’il y avait
    lncompatibilité entre le pré
    sident et son Premier minis
    tre. Celui qui avait obtenu
    du chef de l’Eta't la dissolu
    Le secret de Dyna
    tion de l’Assemblée et qui
    venait de falre entrer á la
    Chambre 4a plus forte majo
    rité gaulliste qu’on ait ja¬
    mais vue se voyait écarté du
    pouvoir, mis «en réserve de
    la Répubiique». Lorsqu’ii
    ariiíonga, au début de 1969,
    á Rome, qu’il serait, le jour-
    venu, candldat á la premié
    re magistrature du pays, le
    général ressentit cela com-
    me un outrage. L’échec d’
    un référendum mal engagé
    allait précipiter l’heure du
    destin de Georges Pompi¬
    dou.
    (Suite de la lére page)
    gner, orienter, , réhabiliter,
    sont autant d’objectifs qui re
    quiérent de notre part une
    action dynamique; et seul le
    nom dyna nous a semblé ca¬
    pable de résumer tout ceci
    cl’hygiéne mentale : la vulga
    risatioq et l’oríentation.
    De Gaulle, Pompidou. E-
    taient-us si peu faits pour
    se supporter que Pnuippe a-
    lexanare parait le penser v
    «L'un, écrit-n, la téte dans
    les nuées, monarque d’un au
    tre age, qui compte les jours
    en siecies et reve ia France.
    l autre, cnoisi parmi cin-
    quante millions de Frangais,
    nuvergnat, un peu paysan,
    at,tenui au cycle des saisons
    et accueiuant comme cno-
    sés dues les éblouissants ca
    aeaux de la Providence.»
    Une collaboration aítectueu-
    se d’un quart de siécie, pres
    que quoudlenne pendant
    prés de dix années ne de-
    vrait-elle pas nous convam-
    cre que les oppositions qui
    tenaient au caractére des
    deux hommes n’étaient
    pomt insurmontables? Et,
    o’autre part, la séparation
    ou, si l’on préfére, la ruptu¬
    re íut-elle aussi dramatique
    que i'auteur du «Duel» le
    aonne á entendre? Pour re-
    constituer ces événements
    et ces péripéties, l’auteur
    nous dit qu’il a entendu qua
    tre-vingt-dix témoins par-
    mi les mieux placés et, si
    i on comprend qu’il ne les
    nomme pas, il est permis de
    le regretter. L’histoire ne
    s’écrit pas á chaud, j’en ai
    fait souvent l’observation a
    cette place, mais en atten¬
    dant le témoignage capital
    des principaux protagonis -
    tes, dés ouvrages comme ce-
    lul-ei qui saisissent l’événe-
    ment en train de se faire
    sont d’une incontestable uti
    lité. Le reporter, le ehroni-
    queur prépare la táche de
    1 historien.
    Les relations du général
    ue Gauue et de Georges
    Pompidou remontent á 19^4.
    A i origine, on trouve une
    part de hasard, comme U
    arrive souvent. Le premier
    geste de i’homme du 18 jum
    a son retour á París avait,
    ete de s'mstaller rué Saint-
    Dommlque dans le salon
    au premier étage qu’il avait
    occupé si peu de jours en
    mu comme sous-secrétaire
    a'Etat á la guerre dans le
    cabinet Paul Reynaud,. Par
    ce cnoix, le général enten-
    dait montrer que la Répu-
    bnque continuait. Le cabi¬
    net étalt dingé par Gaston
    Palewski et par René Brouil
    let. (Je regarde comme un
    honneur den avoir fait par
    tie á un modeste rang.)
    C’est Brouillet qui fit entrer
    dans l’équipe ce jeune pro-
    fesseur «sans fortune, sans
    nom, sans passé», piáis non
    sans ambition qui, la vellle
    encore, était occupé á un
    commentaire de «Britanni-
    cus». II se trouvait tout á
    coup «en face de l’Histoire
    vivante». Phihppe Alexandre
    écrit' que le général ne conser
    vera pas de souvenirs pre¬
    cis de 'cette premiére ren¬
    contre», 'mais je n’ai ¡ pas
    gardé la méme impression.
    De Gaulle avait apprécié les
    talents de ce charge de mis
    pión laborieux et zelé qui a-
    prés son départ, devait si
    souvent prendre la route de
    Colombey pendant la « tra
    versée du désert». Person-
    ne he put done étre surpris
    que ce füt á Georges Pom-
    gjdou qu’il ait fait
    pour diriger son
    lorsqu’en 1958 René Coty se
    tourna vers «le plus illustre
    des Frangais». Et sa désigna
    tion comme Premier minis--
    tre le 16 avril 1962 pour sue
    céder á Michel Debré allait
    de sol pour tout le monde,
    sauf pour quelques grognards
    du gauüisme qui ne consl-
    dérérent jamais Georges
    Pompidou commé de la fa--
    mllle.
    Sa disgrace au lendemam
    du triomphe des gaullistes
    aux elections du 30 juin
    1961 ne fut pas comprise
    par l’opinion, encore molns
    admlse.’ Comment la
    M-C L.— Et comment la
    Pension Dyna compte-t-elle
    remplir sa fonction dynami¬
    que dans notre milieu ?
    Dr L. Bijou — Ici nous re-
    cevrons les malades émotiyn
    neis en état de crise aigue et
    Ies traiterons de facón á les
    replacer dans leur milieu ja i
    turel avec le maximum de
    succés pour l’avenir.
    Les externes pourront étre
    également traités, tandis que
    les anciens pensionnaires c.;n
    tinueront leur cure de reha¬
    bilitation. . '
    M-C. L. — Recevrez-vous
    des malades de tons ages ?
    Dr L. Bijou — Le Pension
    Dyna est réservée aux adul-
    tes et aux adolescents. Les en
    fants continueront á étre re
    cus á rinstitut Dyna en at¬
    tendant que se réaVsent d’au
    tres projets.
    Le programme de vulgarisa
    tion des principes d’hygiéne
    mentale est comme vous le
    savez déjá, menée á travers
    ia presse. En ce qui concerne
    l’orientation, l’Institut dispen
    se des cours de psychologie et
    de psycho - pathologie. Les
    cours de psychologie sont o-
    rientés vers la pédagogie et
    l’Hygiéne mentale. L’Institut
    dispense également un ensei
    gnement post - gradué aux
    infirmiéres et prépare des au
    xiliaires psychiatriques.
    Le Service pour enfants
    dont nous avons déjá fait
    mention est appelé á s’ampli
    fier. En outre, gráce au con-
    cours 'de l’Ecole St Vincent,
    l’Institut supervise une école
    spéciale pour enfants retar¬
    des.
    MC. L. — C’est á n’en pas
    tiouter un personnel entrai-
    né, apte á assister les mala-
    des et á accélérer. leur reha¬
    bilitation. II y a bien lieu d’é
    tre fier Dr cravoir pu mettre
    sur pied une maison de ce
    genre ?
    «Quelle belle sortie!» se
    serait écrié le général. En
    tout cas, son départ, son se¬
    cond départ, aprés dix an¬
    nées de régne qui appartient
    á l’hlstoire, était conforme
    á son personnage comme á
    l’idée qu’il se faisait de sa
    fonction et de sa mission
    «Tót ou t a r d , lui
    fait-on dire á ses jntimes.
    il faudra que la vieille sacié
    té trouve une nouvelle voie.
    Alors les Frangais compren-
    drqnt et me rendront justi¬
    ce... Je laisse apx autres les
    regrets. Ou les remords. Je
    m’en vais la conscience
    tranquille.» L’Etat avait été
    restauré. Le nom de la Fran
    ce sonnait haut dans le mbn
    de. La Cinquiémc république
    avait pris un bon départ
    «Ses hérltiers' luí doivem
    tout, écrit Philippe Alexan
    dre. II ne leur doit» ríen, U
    savoure sa liberté.» Une fob
    de plus, Charles de Gaullt
    a retrouvé son ami de tou-
    jours, la solitude. Il emploie
    ses derniéres forces á ache-
    ver ses souvenirs, son Me¬
    morial. Quelle place le croe
    malentendu si vivement é-
    clairé dans «Le Duel» y tlen
    dra-t-il?
    Roger GIRON
    Dr Bijou — Nous le sommes
    tous ici, sachant combien il
    est important de se préoceu-
    per de la santé mentale dans
    un monde chaqué jour plus
    complexe. En tant que cito-
    yen nous sommes également
    fiers de mettre nos connais-
    sances au service de notre
    pays.
    POUR TRAITEMENT5 MÉDICAUX ET ESTHETIQUES ¡ •
    CELLULITE, RHUMATISME, OBÉSITÉ LUMBAGO ARTHRmcjon:
    DOULEURS GASTRIQUES ET H EP ATIQU ES CONST! Ffíinu'
    TROUBLES CIRCULATOIRES pmva^AxRf!^TION-
    Lgue.
    C’est sur cette derniére dé
    claration que nous avons pris
    congé du Dr Bijou le laissant
    aux nombreux autres visi-
    teurs qui étatent venus eux
    aussi le féliciter pour son heu
    reuse initiative.
    ENVAH/SSEMENT GRAISSEUX e/c
    MA$50C«0 éékdi
    £ST SUPÉRIEUR.f ARCE QU A TRIPLE EFFET —
    O AGTIOI de MASSAGE
    O0EUGEMEIIT de CHslíUR
    O HAYOHHEMERT dÍNFRA RDDG
    síísl-J!?;
    M-C. L. — Pourriez-vous
    nous parler Dr du personnel
    technique de la Pension Dy¬
    na ?
    M-C L.— LTnstitut travail-
    le-t-il parallélement a|vec la
    Pension ?
    Dr L. Bijou : LTnstitut Dy
    na se préoccupe de deux as¬
    pects de notre programme
    Dr. L. Bijou — Le person¬
    nel technique de la Pension
    Dyna se compose de plusieurs
    psychiatres dont un psychla-
    tre - directeur — un neurolo
    gue, une assistante sociale —
    des assistants psychiatres, 2
    theurapeutistes occupation-
    nels, deux Infirmiéres spécia
    lisées — deux auxiliaires et
    un infirmier..
    En compagnie de Mine Bi¬
    jou, aussi active et aussi dy¬
    namique que son époux, nous
    avons fait le tour de la Pen¬
    sion Dyna. ; un vasto immeu
    ble doté de chambres indlvi-
    duelles et de chambres dou¬
    bles et tout le confort pro-
    pre á une maison de santé.
    S UTJJJSÁNT SUR TOUTES LES PARTIES
    DU CORPS, " MASSOCfíO
    ¡'AIT MAK.RIR
    siiftcr/hu’s
    níiCON(,i:ST,
    /
    cjra/óóes
    ' / ,
    munition iíe¿y
    xinc.s. y'
    ct 'RA RftlzRMIT Par j
    at hvation/ríe /a circulation ni ties échanges nutríti/s.
    I vTE en abaii.tant la tension
    y / /
    cns/mblc 3 moye/is thércfpeutique
    SOVLAAfE et DÉCÓNTR
    neptfeuse /
    ^A-OSSOCho utilise
    E
    DUBO
    DUBON
    DUBONNET
    Notons que la vallée du Ca
    ñapé Vert oú se trouve pla-
    cée la Pension Dyna eontri-
    bue grandement á en faire
    un cadre idéal pour les na¬
    iades émotionnels.
    Nous en félicitons une nou-
    velle íois le Dr Bijou et un¬
    te la brillante équ’pe qui se
    dévoue de fagon si rema:qua
    ble au bien étre de la cuilec-
    tivilé.
    M. C. L.
    ens
    LE MASSAGE
    LA CHAÍEUR
    IIATION
    /a f
    /L'IRRA^
    MASS0CH0 FAIT MAIGRIR El ACTIYE A CIRCULATION OU SA
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    déci-
    sloiT du général pouyait-ei-


    MERCREDI 9 Décembre 1970
    Un journalist» de Port-au-
    Prince aman, avec le dóta-
    cncment a un sceptique et
    d’un nomme qui neuut pas
    inwo a Louie cetto bus Loire,
    quo 1/ulmaspnéro etait sur-
    cnaui'ieo. fcturcnaufüée, en
    ciioc, elle reíalo, et méme
    c'ouut comme si un orage al
    lan eciuusr. Les visages é-
    taient cuspes, les gestes brus
    ques, ios regaras auxietix at
    i on se panait a voix basse
    avec un accent concentré.
    Pour sejdégager de cette
    atinospnere et conserver
    leur niciuné, les hommes ae
    ponce avinent du mal a od-
    tempórer a la voionté de
    leur cneí. lis se renaaient
    compte qu'iis pariaient un
    langage oiíiéreno des au-
    tres ei qui les cnoquaient. En
    les ecoutant aans íeur de¬
    sir d éciairer les íaits, l'on
    ouvrait ae granas yeux. Que
    dit-u, celui-ia, 11 est dans
    la iune, c'est ce que vou- ,
    laient • dire les regards de
    leurs interlocuteurs.
    De plus, cette atmosphére
    expdquera le comportement
    de Maaame Marcer et de ses
    filies, une foís appelée k la
    gendarmerie. Pour Madame
    Marcel, certes, 1’opinion que
    son mari aurait llvré sa ill
    le au demon pour satisfaire
    son ambition, n’était pas va
    lable. Mais une autre thése
    était aussl discutée parml
    les habitants. Et Madame
    Marcel, en partle, semblalt
    l’avolr adoptée.
    Le coup recu & la tempe
    n’auralt pas suffl pour que
    meurt Germaine. Elle est
    morte d’une syncope, c’est
    en tombant qu’elle s’est co-
    gnée la téte contre une pler
    re. On luí avait jeté un mau
    vals sort, c’est de quol elle
    est morte. Aprés les funé-
    rallles, poursulvalent les au-
    tres, son corps aurait été dé
    terré et transporté dans un
    houmfort (sanctualre de ma-
    glcien), oü on on luí aurait
    redonné vie. Et ensulte elle
    est vouée pour quelques
    temps k de durs travaux
    dans une plantation.''
    La pauvre femme! la mal-
    heureuse mére. elle ne for-
    mulaft aucune thése avec
    précision. Loln de lá. Mais
    dans la furie oü la plon-
    geait sa douleur, cette fem¬
    me paisible et obélssante &
    l’ordinaire, lalssalt enten¬
    dre ses sentiments par un
    I/Envers dé la moxt
    Par: Jacques GAMA
    (ROMAN FOIiHXORIQUE)
    mot, une monosyllabe. Elle occurence. Elle n’entendait
    était en plelne crlse. Par mo pas les paroles tendres de ses
    ment, elle se lamentalt com
    me une pleureuse d’Egypte.
    Aprés, elle se taisalt dans
    une prostration de tout son
    étre, se repliant sur elle-mé
    me comme une fauve, afín
    de rebondlr aV;ec plus de
    violence.
    C’étalt une violence dlri-
    gée contre des ombres. Et’
    c’est 1& qu’on la comprenait
    le mleux. Elle eut voulu se
    précipiter dans les champs
    oü sa filie travaillait peut-
    étre sous le fouet de quel-
    que monstre de l’enfer. O
    douleur! jamais l’on ne vlt
    de transports si brusques,,
    une gesticulation si désor-
    donnée. Trols mola de dou¬
    leur, au lleu de l’apaiser, a-
    vait augmenté son émotlon.
    Elle ne se possédalt plus.
    ,11 fallalt la teñir par les
    membres, par les épaules,
    par les hanches, afín de mo
    dérer ses élans. Pas de con¬
    solation possible en cette
    filies, ni les mots almables
    des volsins et des volslnes,
    ni les grondements rauques
    de son marl.
    C’est dans un tel état qu1
    elle arrfvait á la gendarme¬
    rie oü la police, sans pitié,
    l’avait appelée pour une con
    fronbatlon. Une confrónta¬
    me, en répétant : Jacquo,
    sobriquet afíectueux qu’elle
    luí accordant du temps oü
    11 était le flaneé de Germal
    ne.
    Un moment de silence,
    long comme un aléele parmi
    les assistants. Un autre grou
    pe s’approchait. Tante Léda
    et Suze Donnar entr&lent
    dans le poste de police. La
    Nouvelles Recues
    de l'éftraitger
    INTENSIFICATION DES RE—ment brésllien revétant que
    nrrT^r»/^,TTnn tout serait fait pour obtenlr
    la Ilbération du diplómate le
    plus tdfc possible.
    tlon. Avec qui? Avec le día petite pléce attenant á la pri
    ble? Tels étaient ses propos son qui se trouvait au fond
    en abordant le sergent de était encombrée. Tout ce^mon
    garde.
    II fallalt la calmer. Sa
    belle robe du dimanche é-
    tait chlffonnée. Les che-
    veux crépus étaient comme
    hérlssés. Du sang sortait de
    sa bouche écumante. Elle
    ressemblalt á une bacchante
    en plelne exultation. Elle ne
    se calma qu’au moment oü
    Jacques Bontemps fut amené
    devant elle. Et puis -
    — Jacquo ! éructa Mada¬
    me Marcel. Et elle tomba
    dans les bras du jeune hom
    de, augmenté de Modé, le
    chef de-- lan. Police de Port-au
    Prince, 'd’un . llentenant des
    Recherches Criminellés, d’un
    sergent, de deux gendarmes
    et deux détectlves, c’en était
    assez, l’on respiralt á peine
    par cette chaleur accablante.
    D’autant plus que, dans
    la rué et méme sous la gale
    rie, malgré la défense des
    hommes de police, une foule
    grouillante grosslssait. Vi-
    slblement, tante Léda s’é-
    tait habillée k la háte, sa
    robe s’ajustait mal á ses é-
    pauies, son chille tombait
    sur son dos, ses bas tom-
    balent sur ses talons.
    Quant ü Suze, plus que
    jamais, avec ses yeux ex-
    horbltés, elle paralssaít élé-
    gante. Jacques Bontemps lui
    sourlt. C’est la seule person¬
    ae qu’ll paralssaít avoir re-
    marquée dans cette piéce
    oü l’on étouffalt.
    Que se passalt-11? on se
    le demandait par des coups
    d’oeil interrogateurs. Dans
    la rué, parml la foule, l’on
    entendit la volx éralllée,
    presque Crlarde de Cocotte.
    Madame Marcel qui un mo¬
    ment s’étalt calmée, commen
    Q9.lt ü s’agiter.
    CHERCHES
    RIO DE JANEIRO (AFP)
    Plus dé 24 heures aprés 1’
    enlévement de l’Ambassa-
    deur de Suisse au Brésll, au
    cun message dont l’authentl
    cité alt pu ére confirmé par
    la police, n’a été recu mardi
    des auteurs de l’enlévement
    Les recherches continuent
    dans toute la réglqn nord du
    Grande Rio. les patrouilles de
    l’opératlon Peigne Pin ont
    été méme - intenslfiées dans
    les secteurs .de la Barra de
    Tijuca, région balnéalre qui
    abr-lte de nombreux hfitels
    discrets. De nombreuses vil
    las entourées de jardins soi
    griés couvrent cette région
    entre les pentes abruptes 4es
    versants bolsés.
    Trols lettres, selon certains
    cinq, selon d’autres, ont été
    recueillies par la police lun
    di soir aprés des coups de
    téléphone anonymes. Aucun
    document n’a pu étre retenu
    comme émanant du comman
    do Juarez Guimaraes de Bri
    to.
    Cés documents deman-
    daient que 60 & 70 prlson-
    niers soient échangés contre
    M. Bucher. Pour les considé
    rer comme authentiques, la
    police attend qu’iis soient ac
    compagnés d’une note ma-
    nuscrite de l’Ambassadeur
    lul-méme.
    Toutes les pistes suivies
    lundi par les voltures de po
    lice et des hélicoptéres n’ont
    s’emble-t-il, abouti á aucun
    résultat. L’Ambassade de
    Suisse a regu de nouvelles
    assurances du Gouveme-
    en réalité celul d’une orga¬
    nisation de résistance au
    Franquisme, a déclaré mardi
    soir Mme GIséle Halimi, dé
    léguée par la Fédération In
    ternationale des Droits de 1’
    Homme comme obtservateur
    judlciaire au procés des sei
    ze nationalistes basques. Par
    lant á une ' conférence de
    presse, elle a aífirmé que les
    accrusés avalent tous été tor
    turés. Ce que l’on pourrait
    reprocher d’aprés le dossier,
    á dix d’entre-eux, a ajouté
    l’avoc&te frangaise, c’est seu
    lement un déllt d’opinion et,
    pour certains, une détention
    d’arme. Quant aux six au-
    tres qui risquent la peine
    de mort, il n’y a contre eux
    aucune preuve. Certains élé
    mentsdevraient méme jouer
    en leu rfaveur. On ne peut
    reprocher á ces hommes et
    á ces femmes que d’étre des
    militants politiques a souli-
    gné Me Hallml.
    On n’a pas laissé parler
    les inculpés aussi llbérément
    qu’on a pu le dire, et je
    crains en outre qu’aprés le
    verdict, leurs avocats, qui
    ont presque tous été dépor
    tés ou intemés dans le pas
    sé. ne fassent l’objet de me
    sures administratives ou pls
    a-t-elle conclu.
    Daniel Mayer, Président
    de la Fédéraion Internatio¬
    nale des Droits de l’Homme,
    a de son cóté appelé k agir
    sur l’opinten publique ínter
    nationale en faveur des in¬
    culpés du procés de Burgos.
    DAVID BROWN
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    33> Rué des Miracles
    Les autorités brésiliennes
    connaissent les risques que
    court M. Bucher et savent
    qu’il est aux mains d’hom¬
    mes déíerminés et préts á
    mettre á exécution leurs me
    naces Celles-c'i sont eonte-
    nues (sous une forme cepen
    dant modérée) dans le tract
    laissé sur les lieux de l’enlé
    vement et qui constitue jus
    qu’á présent le seul docu¬
    ment authenique venant des
    révolutionnaires de l’avant-
    garde populaire.
    Le tract affirme que le
    but de l’opération est d’ob
    teñir la Ilbération des cama
    rades prisonniers pour qu’iis
    ne meurent pas comme Joa
    quim Camara Ferreira sous
    la torture.
    Dans leurs pages d”infor
    mations les journaux pu-
    blient de longues et nom¬
    breuses dépéches sur l’enlé -
    vement et les détails des o
    pératlons policiéres masslves
    conduites dans toute la ré¬
    gion de Rio et sa périphérie.
    Mais aucun journal ne donne
    le texte du tract laissé sur
    . la place par les hommes du
    commando Juarez Guima¬
    raes de Brito, aucune radio
    n’a méme mentionné la dé
    couverte du tract sur les
    lieux de l’enlévement.
    En revanche, les journaux
    publlent avec de nombrex
    détalls la mort, samedi der
    nier á Sao Paulo, de deux
    membres des groupes armés
    de l’ex-eapitaine Carlos La-
    marca, responsable de l’enlé
    vement du diplómate Suisse
    Les deux terrotlstes, selon
    la police, ont été tués au mo
    ment oü lis allaient étre ar
    rétés. Les ravisseurs de M.
    Bucher pourralent accuser
    la police de les avoir abat
    tus de sang-frold, comme
    dans le cas de Joaquim Ca
    mara Ferreira, et durclr d’
    autant leurs conditions.
    xxxx
    LONDRES (AFP)
    La découverte de nouvel¬
    les réserves de gaz naturel
    dans le Yorkshire ont été
    annoncées mardi par Home
    Oil of Canada, BP Petrole¬
    um et le gaz Council dans
    le Yorkshire. Ces réserves,
    situées a moins de 20 km de
    Lockton pourralent permet-
    tre une extraction quotidlen
    ne de plus de 600.000 métres
    cubes. C’est la troisiéme
    nappe de gáz naturel déeou
    verte dans la région, oü se
    construit en ce moment in
    uslne de traitement
    xxxx
    PROCES BURGOS
    DECLARATION DE L’OBSER
    VATEUR DE LA FEDERA
    TION INTERNATIONALE
    DES DROITS DE L’HOMME
    PARIS (AFP)
    Le procés de Burgos est
    ytnw»HgpOT(wHOTngiaHa)atiHm(wrnn!(»)ii)noggomwHtom)mnn)y.ag.j!tgiwm>HBi>3! amBBBHUBBBUHBaMKWg
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    MERCREDI 9 Décembre 1970
    7
    «LK NOrrVTCI.I.THT»»
    PAGE J
    RHUM BARBANCOÃœRT REPUTE DEPTHS 1862
    Féte des Bleus a la Faculté des sciences
    DANS NOR CINEMAS
    (Suite de la lére page)
    A 1 ;>)]■!;» ii .11 j J i en, P. Opr- ,sc nux Bhuis oil 11 lenr ill,
    main, Y Histraitr. H Bien
    Almc. K Thennldor du co-
    milé tic nVcp!ion aniorcé -
    rriil lr ('(ipiriixJbuffcl prépu
    I'd cn hi cln’on.stam’P
    Aprés lr premeir (our du
    luillrl I'dludi^nl P P. Ch ir-
    Ir.s rn sa (pial Id dr dirige ml
    di' la Idle pnmnnra unr arbvs
    rnmiircmlro runlversallté do
    1'rn.srlKiU'mrnt qu’il.s vont re
    rrvoii' á la F. D. S.
    Eg dement animateur dr la
    fdtr P. P. Chirles devait sus
    pendre un moment le eérémo
    nial pour demander une mi¬
    nué d'allention 4 la mdmoire
    du professeur de Math. Y.
    Ogez tumbó l’année dernlére
    i La suite cl'un cumplexe car
    dlaque. 11 rappela que Y. O-
    gez l'nt jm mcmlire de la mis
    xión culture (ranga se qui a
    enseigné pendant (3) ans 4
    la F. D. S.
    Un moment assez stibMme
    de la féte fut encore le bap
    teme des bleus.. Dans un ges
    I’ROPR [ ItTA I Rh : (¡KORCJKS JAAi;
    Le Soleil
    SE TfíOUVE AU MAC.A SIN
    te cérómonlal chaqué bleu,
    sous la l’lamme des cierges te
    núes par leurs marralnes M.
    Monoslet et M. Ph, Auguste
    chaqué bleu regut un crayon,
    symbole d’outtl de l’lngénleur.
    S'ensuiWt le «Clearing» des
    tetes avec le matérlel néces-
    salre : ciseaux, tondeuses,
    poudre magique. etc.
    La partie. art stique a été
    réussie dans l’ensemble. Bien
    agrémentée par les blagues
    et les plécettes 4 signaler la
    fameuse «Gison» ínterprétée
    par le quartuor : J. Lorthe,
    Jr Lescoullair, C. Préval, A.
    Verna; elle fut génée cepen-
    dant par 1’acílon de l'assis-
    tance surch^ufíée et diffici¬
    le 4 se contenir. Les propos
    plutót forts de A. Verna et
    de A. César et la frappe étin
    celante de Bossa ont permis
    de maintenir la gaieté nécos
    sa re tusqu'4 la dernlére mi¬
    nute. La clientele féminine si
    pauvre 4 la Faculté des
    sciences a montré, en dehors
    du bullet, son talent dans la
    partie arListlque égalemenl.
    En e/fe i, M. Ph. Auguste.
    M. Monosiet ,L. Duval, V. Jo
    licoeur impeccablcs dans lour
    tenue paysanne ont été d’un
    grand appui 4 l(i chorale.
    La ¿out oí sight» M. Mono
    siet ne se surpassant dans le
    noéme «Petit balser» de í!.
    Philoetéte a réussi 4 secouer
    le bleu Noel pourtant assez
    corpulent.
    V. Jolicceur a été trés goü
    lée dans la chanson de Bar
    bara «Dis quand reviendras-
    tu ? II faut luí en étre gré
    de s'étre si bien tlrée et aus
    •sl loner l'accompagnement
    improvisé et réussl du grou
    pe Bossa Combo. Bravo 4 l’or
    gañíste !
    A 12 h 4,5 les bVeues, Glséle
    P. Antoine et Solange Dor-,
    céan ont ét quittes pour quel
    ques bonnes minutes de sus¬
    pense quand PLL Charles an
    nonga la phase de «déshabil-
    lage». A ce propos 11 est |bon
    de rendre un hommage 4 la
    valeur morale de l’étudlant
    Gérard André (Wawa) qu’ a
    exécuté avec une,,¡attitude
    exemplaire les consignes de
    circonstance.
    La féte se termina & 1 h 25
    Avis Matrimonial
    Le sousslgné Gérard Lau¬
    rent, déclare au public, en gé
    néral, au commerce en parti
    cu Her qu’íl n’est plus respon
    sable des actes de son épou
    se née Daremise Etienne. Li¬
    ne action en divorce devant
    lni étre. intentée pour cause
    d’adultére.
    Boston 3 décembre 1970
    Gérard Laurent
    sur les notes joyeuses et in-
    lassables du groupe Bossa
    Combo,
    ,Et les étudiants Jr Lescou
    flalr. et C. Elisma yérltables
    Préfets de discipline de la fé
    te depuls sa préparatlon jus-
    qu’4 sat réallsatlon purent
    prononcer un «ouf» de soula
    gement.
    Le Comité d’Qrganlsation
    réeillement satisfalt, adresse
    ses sincéres remerciements,
    au corps professoral, aux Mal
    sons de Commerce, aux étu¬
    diants R. Rimpel, Roro Ri¬
    chard, F. Métellus, E.-Lamo-
    the, J. Salgado qui ont accep
    té la delicate mission de tou
    cher le publ c. •
    Les remerciements se re-
    nouvellent 4 l’endroit de Mon
    sleur Olaf du, Groupe Bossa
    Combo,, i tous les membres
    clu groupe Bossa, enfin' 4 tou
    tes les personnes qui 4 un ti
    tre ou 4 un. autre ont aidé 4
    la réallsatlgon de cette féte.
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    Por hrantt.s Drain
    Discours du
    de la
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    X'i
    Mf|.
    X.ié. ‘¿'Sí
    ‘herchcz la lecttcm correspondant au lour Je vntre anniver
    aire de nali.iance et vous trouverez les perspectives que
    uous kiqnalent les autres pour demain.
    Droit de reproduction totale ou partielle r¿servé
    Provriété Kino Features Syndicate — Exclusivity
    xLE NOUVELLISTEi
    .ILUDI 10 DECEMBRE 1970
    21MARS au 20 AVP.IL (BE-
    L1KK :
    Les progrós sur le plan du
    travail ou de .l’argenf peu-
    veni él re un peu plus lents
    mais la hule .sera plus Inté
    ressante. Aecueillez ídées nou
    vellex el suggestions ronsirue
    Uves.
    21 AVRIL au 21 MAT (TAU-
    REAU) :
    AjustcmciiUi, revisions, si
    leal ions Inat.iendues se pré-
    senleront Prcnez-les avec
    philosophic et oriente'/ judi
    cieuscment vos forces
    22 MAI au 21 JUTN IGE-
    MEAUX) :
    Vous pouvez dormir sal¬
    vos succéx pa.ssés mais pas
    irop longtemps. Róvelllez-
    vous car sl 1’lnUiative vous
    fall défaut, vous él es eer-
    'ain de régresser.
    22 JUIN nu 23 .TUT! LET
    í CANCER) :
    Votre clon di: mener a
    bien les tAches difficiles, de
    dominer les situations Inal
    lendues ou délicates, sera
    mis mainlenont á l'ópreuve
    ñoyez prét é l'action
    24 JUILLET nu 27 A OUT
    (LION) :
    Les questions personnelles
    vous troubleront. Etudiez-les
    caimement e< complétement
    Peut-étre exagérez-vous cer¬
    tains details. II- n’y a pas
    lieu de vous inquiéten
    24 AOUT au 23 SEPTFMBRE
    (VIERGE) :
    V-otci le moment de vous
    servir de vos dons de prévoy
    anee, de bátir un program¬
    me, de "réorganiser avee des
    méthodes modernisées ou
    complétement nouvelles. Tl-
    rez-en le meilleur partí.
    24 SEPTEMBRE au 2'< OCTO
    BRE ( BALANCE) :
    Evltez une tendance 4 T-
    lmpulslvité. Pas de jugeniént
    hátif et ne sautez pas 4 des
    conclusions taaclées ou vous
    commettriez de fácheuses er
    reurs ... . â–  s,
    24 OCTCBRE.au 22 NOVEM
    BRE (SCORPION) :
    Attendez-vous 4 une cer-
    taine opposition. Sl vous étes
    préparé, vous l’affronterez a
    vec davantage d’aisance.
    23NOVEMBRE au 21 DECEM
    BRE (SAGITTAIRE) :
    Prudence dans les ques¬
    tions quotidiennes et un peu
    plus dans les situations bi-
    ííarres ou inhabituelles. II
    faudra peut-étre modifier
    certaines méthodes
    Aussi, sans vouloir souses-
    timer Ja vocation de plus
    d’un, nous avoirs tenu quand
    memo á vous habiller de la
    peau d'tin fu tur médecin a-
    fin que parmi nous, il n'y ait
    pas des éléves mais des é -
    ludían ts. C'est pourquot
    nous vous invitons 4 volr
    dans la féte des Bleus non
    pas une simple tradition,
    mats nlutfit une Initiation
    au méme titre qu'une Initia
    don maQonique ou sacerdo
    tale. En effet, cette féte n’est
    -elle pas l’équ valent des cé
    rémonies qui devaient avoir
    lieu lors de l'admission des
    noiiveaux membres des cor¬
    porations occultes et ésotéri
    ques de 1’AnUquité ou de l’or
    dre des Tempiiers, des ma -
    gons du temps de Salomon.
    Et encore, n’est-elle pas
    f lie des traditions sacerdota
    les des convents du Moyen-
    Age qui, eux-mémes, ont été
    4 l’origine des Universités.
    Volla pourquol la Féte des
    Bleus demeure une tradition
    universitalre Internationale
    épousée par notre Faculté de
    puís prés de 13 ans.
    Notre ambition cette an-
    née, c’est de faire miroiterde
    vant le bleu la personnalité
    et les devoirs d’étudlant et
    de futur médecin sans les -
    22 DECEMBRE au 20 JAN¬
    VIER (CAPRICORNS) :
    Agitation intérieure et vi
    ve anticipation vous fe-
    raient sortir du bon chemin
    dans la pensée commc dans
    l'action. Faites un effort spé
    cial ponr ne pas dóvíer de
    votre route
    21 JANVIER au 1!) FEtRIEH
    (VERSEAU) :
    Influences contrastéis vous
    apportant avantages et dósa
    vantages. Etudiez avec soin
    loutes le.s situations avani de
    prendre vos décisions.
    20 FEVRIER au 20 MARS
    (POISSONS) ;
    Bonne journée si vous é-
    tes prét a agir, bien organt
    ser. raisonnablement méthodi <
    que avec pourtant une Intel '
    ugence assez souple pour ac ¡
    cepter des méthodes et des,
    idees nouvelles et réalisatri- ]
    ces.
    SI VOUS ETES NE AUJOUR i
    D’HUI ;
    Vous avez une brillante i â– 
    magmation et un grand appé
    tit de savoir La recherche
    vous plait et vous connaitngz
    un grand succés dan? le do 1
    maine de la science ou de’
    la httérature. Vous étes ex- .
    trémement divers et pourriez i
    monter trés hauf que ce soit >
    sur le plan des affaires ou I
    des arts. Dans le premier,«
    vous poiírrez étre un direc- I
    teur ’ d'entrepnse ou un fi- '
    nancler de grande classe
    dans fe second un grand mu ,
    siciep ou auteur dramatlque â– 
    Caráctéflsüques.,,.4",clgminer : ,
    sénsitiUit'é excessive et góüt ’
    dangereux pour le jeu.
    Naissunce ae César Franck, J
    compositeur de muslque.
    RUSSO & CO.
    Vous présentent
    3 membres de la famille
    Btllova
    La Montre Caray elle
    LaBuIbva
    et
    La Montre Abcutron
    RUSSO & CO.
    Rae Bonne Foi ño. 17
    P.O. Box 38
    Tel: 2-1336
    quels 11 devient insolite dans
    le monde médico-social. Pour
    cela, nous avons essayé de
    trouver un dénomlnateur
    common 4 toutes les peines
    physiques et morales de cet
    te Initiation. Et ce dénom -
    n a t e u r common c’est le
    «Symbolismei sans lequel la
    Féte des Bleus perdrait son
    vrai Idéal.
    Ainsi vous n’avez sans dou
    te pas pensé qu’en vous dé -
    pouillant de vos cigarettes
    nous a.vons voulu faire souf-
    Irir votre économle pour qu’
    4 l’avenlr vous soyez dispo -
    sés 4 offrlr vos soins voire mé
    me des médicaments 4 un
    malade dont la vie dépend
    de votre générosité. Vous n’a
    vez pas pensé également que
    la chemisette ou la blouse
    qu"on vous a fait nouer au -
    tour de votre bras do it vous
    rappeler que ,vous devez é -
    tre disposés 4 utiliser méme
    le tube de votre stethoscope
    pour llgaturer le membre
    d’un accidenté qui saigne a-
    bondamment dans la rué. De
    méme si on vous a demandé
    d’enlever vos chaussures dés
    le début de la féte c’est pour
    symboliser la pureté que
    vous devez emprunter avant
    de pénétrer dans notre al¬
    ma mater.
    Par ailleurs, nous voulons
    croire qu’il n’y a pas un seul
    parmi vous qui n’ait pas été
    tondu et celui-lá aurait été
    indigne de porter- notre- blou
    se. Car n”oubliez pas que le
    Doyen, le jour méme de vo
    tre rentrée, vous a appris
    que cette Faculté est le tem
    pie du savoir. II est done né
    cessalre que tout prétre appe
    lé 4 précher dans ce temple
    allergique 4
    par exemple.
    la pénicilline
    Malntenant la dernlére
    partie de cette féte vous re-
    vétlra de votre peau d’étu -
    diant en médecine. Car no¬
    tre faculté a ses tabous, sa
    hiérarchie, ses traditions
    que vous devez accepter et
    respecter. Or, vos habitudes
    de collégiens et de lycéens
    représentent 4 nos- yeux des
    CINE UNION
    Mercredi 4 6 h 16 et 8 h
    OMBRES SUR LE LIBAN
    EJntrée Gde 1.00
    Jeudi 4 6 h 15 et 8 h
    DUEL DANS LA BOUE
    Entrée GGde 0.60
    De Laxe Aato Ciné
    Mercredi 4 7 h et 9 h
    L’HOMME A LA JAGUAR
    ROUGE
    Entrée $ 1.50 par voiture.
    Jeudl 4 !â–  h et 9 h
    COMMENT REUSSIR EN A
    MOUR SANS SE FATIGUER
    Entrée $ 1.50par voiture
    MONTPARNASSE
    Messe du Souvenir
    A l’occasion de l’annlver-
    saire de la mort de la regret
    tée Mme. Genel DOUYON
    née Dolores Volcy, ses en
    fants font chanter une mes
    se de Requiem 4 l’Eglise St
    Yves le vendredl 11 décem¬
    bre á 6 h AM pour íe repos
    de l’áme de la Défunte.
    Cette annonce tient lieu
    d’invitatlon aux parents et a
    mis.
    Ce 3 Décembre 1970
    DRIVE IN CINE
    Mercredi 4 7 h et 9 h ’
    LE GROS COUP DU CAMELE
    ON
    Entrée $ 1.60 par voituun.
    Jeudi 4 6 h 49 ?et' 9 h *
    «Z» “
    Entrée $ 2.00 par voiture
    etóilEcine
    Mercredi 4 6 h 30 et 8 h 30
    COMMANDOS
    Entrée Gdes 2.00 et 3.00
    Jeudl 4 6 Hi30 et 8 h' SO ,
    LA VIERGE DE NUREM¬
    BERG ^
    Entrée Gdes 1.50 et 2.5 [regolve la tonsure. D’autre qu’aucun antlhistamimlque de
    Mercredi 46hl5et8h
    2 PISTOLETS POUR UN LA
    CHE
    Entrée Gde LOO
    Jeudl 4 6 h 15 et 8 h
    parasites psychologiques qui UN COLT NOMME GANNION
    ne pourront- étre abrltés sous Entrée Gde 0.60
    le méme toit que nous. C’est
    pourquol, le> Doyen, consoient „,,, 1
    de la gravité du probléme a
    délégué l’Iéquipe des épidé -
    miologistes de la 3éme année
    afin de.,détecter tous les cas
    suspects. Cecl, dans le but
    de prévenlr par une prophyl
    laxie adéquate la contamina
    tion des aínés.
    Aprés un travail acharné
    et fructueux, les épidémlo-
    logistes ont. découvert cer -
    taines entités pathologiques
    qui sont justiciables d’un
    traitement radical déflnitif.
    Cltons: la «débraillomanie»,,
    l’impertinentia frequentii ,
    lhaphromanle p a r a s 1
    taire», la «barbomanie i -
    mitative», le tabagisme clan
    destín pendant les cours, la
    borlettose épidémlque récur-
    rente aigue», la «miníjupose
    provocatrlce• chronique» etc. - • • .
    ter’que.
    greffent sl scandaleusement
    4 la personnalité psychologl
    que des fils d’Eusculape ? ,.
    Non, car contre les antigé
    nes. de Tes tares nous som -
    mes les vérltaWese antlcorps
    et nous décleucherons u une
    réaction anaphylactique telle
    !•»
    t
    L1SEZ
    «LE NOUVELL1STF»
    CINE STADIU!
    Mercredi «ñ fpéírtláRence
    100.000 DOLLARS POUR RIN
    GO
    Entrée Gde 1.00
    Jeudi en pfermanence
    LE TRAIN SIFFLERA 3 FOIS
    Entrée Gde 0.60
    part, si vous aviez eu les che
    veux, épquriffés.j sáü 4 la .peintúre?et 4 l’ami
    don c’est pour que vous rl’a
    yez pas 4 vous plaindre d’e¬
    tre obilgés d’allef sans gran
    de toilette au (chevet d’un
    mnlade aul comnte des mi¬
    nutes pour mourir d’un shock
    A lpüer ou
    á aiférmér
    On demande 4 louqr ou 4
    affertrier une bonne malson,
    non meublée, de 3 ou 4 cltam
    bres 4 coucher, soit 4 Pétion-
    Ville, soil .4 Bpurdon, soit
    dans lea hauteurs de Port-au
    Prince. _
    S!adreaser; 4U-: No; 24 vfiuei-dont j’auialíiíi bénéfiqier de
    Roux ou Bonne Fol 4 Port-au cette Faculté. Amen.
    synthése ne saura controler.
    Ainsi, sur le feu de la bou
    gle qui symbolise la lumlére
    intellectuelle vous allez réci
    ter,.J’apte de contrition des
    Bleus.-.
    «Grand Eusculape, je me
    reconnais encore indigne
    d’entrer dans votre progé-
    niture splrituelle si je n’en-
    terre pas au cours de cette
    initiation tous les préjugés
    et toutes les habitudes de
    ma vle profane. Je promets
    en outre de me píéter 4 tou
    tes-,-les mesures thérapeuti -
    ques ou jurldiques qui pour-
    raient éventuellement étre
    prises contre mol dans le
    butr de mériter les avanta -
    ges- lptellegjiuels et soclaux


    LE NOUVELLI8TE
    MERCREDI 9 Décembre 1970
    INSTANTANE8
    (Suite)
    n mis sulvenl, : Monsieur et
    Mmliuue Grovor C. Boling 8.
    H-. Lo Itévúiend Póre Bnrrow
    cl son épouso, Monsieur Tho
    urns J Dygard C’t son épouse.
    C'os dl.x I'lrungers sont repar¬
    tís pour lrs Etats Unis hler
    nuil In A l’uéroport, 11s furent
    sillm's pur Ic Révérend Pére
    Octave Lafontant, Curé de
    Durbonne ,et. par plusleurs
    nutres membres de l'Egllse E
    lilscnpale. J
    XXXX
    lliei matin, est parné pour
    la Florido _jMadame Suzanne
    Mangonés. Elle sera de retour
    dans Qualrc jours.
    Le commergan |. Georges
    Dacarctt. qui est parti a des-
    (inat, on de New York le mé
    me jour, nous revlendra au
    début de la semaine prochal-
    ne.
    X X X X
    Monsieur Roland Brulotte.
    un professeur canadlen, est
    arrivé au pays lundi solr.
    Nous luí souhaitons la bien-
    venue et un excellent séjour.
    II passera un mols en Haití.
    Monsieur Brulotte logera &
    l'Hótel Plaza.
    X X X X
    Hier mat n, par un acyion
    de la Transcaribbean, est par
    tie pour New York Mademoi¬
    selle Gillette Décius. Son pré
    nom constitue le motif de,la
    jolie broche qui ornait son
    corsage. Alors que j'expri¬
    máis mon admiration pour le
    bijou, je vis sour re la belle
    voyage use. iL’arUste qui l’a
    cxécuté n'est pas loin,» me
    dit-elle. Et je fus agréable-
    ment surpris d’apprendre
    que 1'liomme qui se tenait
    derriére elle, et qui écoutatt
    d'un air modeste les qualift-
    catifs sincéres que m’ava’t
    inspirés cette broche, n’était
    autre que Jean - Baptiste Pé
    riclés, un réel orfévre en la
    matiére.
    X X X X
    Le séjour á San Juan, Por
    to Rico, de Monsieur Elle Tur
    guemann n’a duré que deux
    jours. Monsieur Turguemann,
    qui est rentré au pays hler
    matiiy est le Chef de la Mis¬
    sion Technique Israél’erfne.
    xxxx
    Hier ifíatin. sont partís
    pour Amarillo, Texas, en vue
    d’v passer la Noel, le Pasteur
    Walter Crow, sa femme, et
    leurs trois filies Lori. Juli, et
    Keli. Cette derniére n’est á-
    gée que de auelques semai-
    nes. Lori et Jull, deux fillet-
    tes d’environ neuf et sept
    ans. parient oréole. franca’s,
    et anglais. E'les sont si sym-
    pathinues. si charmantes,
    nu'un emniové de Vaéroport
    qui m’n demandé de taire son
    nnm. n'a rru s’emoécher de
    Irur nffrir deux magnifinues
    ponnécs índ'eénes. Le Pas¬
    ten- iiTpit.pr grow arvnartient
    a l'Egiise du Nazaréen.
    C IV OI! VE LIES DE L ‘ÉTRAJVCER )
    MOSCOU (AFP)
    La Pravda accuse ce matin
    Israel et les Etats Unís de
    trainer dans l’espolr de voir
    entérée la résolution du Con
    sell de Sécurlté concernant le
    réglement du confllt Prochc-
    Orlental.
    Tel Aviv et ses protecteur.s
    de Washington tenteut maní
    fes temen t de trainer, af fir¬
    me le journal escomptant,
    peut étre, que la s.tuation de
    ni paix, ni guerre se prolonge
    rfi lndéfinlment, permettra
    l’enterrement de la résolu¬
    tion du Consell de Sécurlté
    de Novembre 1967 et contrain
    dra les Etats Arabes á accep
    ter le fait accompli de l’occu
    pation israél enne de leurs
    terrltoires écrit le quotidlen
    moscovite, cité par l’Agence
    Tass.
    xxxx
    SAIGON (AFP)
    Les aeienses anti - aérien
    nes vieicung ont aoattu mar
    CU un neucupcere americain
    ü oDservauon uxi-ü qu. s est
    écrase et a ete detrurt aans
    la r-rovuice cutiere ae mnn
    Thuan, a environ cent cm-
    quante km au Nord nst ae
    toaigou, a annonce mercreai
    le norumanaement americain
    L un des aeux memores» ü e-
    quipage a ete tue et i'autre
    biesse. Pendant la nuit de
    march leurs du Front National de Li
    Conference
    au CKESMS
    Jeudi 10 Décembre 1970 a
    7 H. 30 P.M. aura neu au lo
    cal du Centre de Recher¬
    ches en Sciences Humames
    et Sociales la grande Ouver-
    ture des «Jeucus du CRE
    SHS» (Année Académique
    1970-1971). En. cette occa¬
    sion, le professeur Rony Du
    rand, Docteur en Sciences
    Economlques de TUniversi-
    té de Paris, Chef du Dépar
    tement des Sciences
    Economiques et des Statisti
    ques au CRESHS prononce-
    ra la Conference intitulée
    «Stratégie du Développe-
    ment économique d’Haiti».
    Les Professeurs, les Diplo
    mates, les Officieds du Gou-
    vernement, la Presse, les E-
    tudiants, le public en géné-
    ral sont cordialement invi-
    tés.
    Bienvenue a tous.
    deration ont bombardé á la
    Roquette ou au mortiér She
    positions ou installations a-
    mérlcalnes et sud vietnam en
    nes sur l’ensemble du terri-
    toire a ajouté le porte parole,
    xxxx
    NATIONS UNIES (AFP)
    Par 30 volx contre vlngt
    deux et cinquante absten¬
    tions l’Assemblée Générale a
    reconnu que le peuple de Pa
    lestine a droit á l'égalité de
    Drolt et & l’autodétermina-
    tion coníormément á la Char
    te des Nations Unies.
    L’Assemblée Générale a é-
    galement déclaré mardi que
    le respect ent.er des droits
    inaliénables du peuple de Pa
    lestine était un élément Indis
    pensable de l’établtssement
    d’une paix juste et durable
    au Proche Orient.
    Cette résolution avait déjü
    été approuvée par 46 volx
    contre 19 et 37 abstentions le
    3 Décembre par la Commis¬
    sion Politique spéclale au
    cours du débat sur le rap¬
    port de l’Ofgan’sation de TO
    NU aux réfuglés de Palestine.
    L’Assemblée Générale a dé
    cldé que cette résolution ne
    constituait pas une question
    importante soumise á la ma-
    jorité des deux tiers,
    xxxx
    HANOI(AFP)
    Une délégation de TAssocia
    tion des étudiants améri-
    calns, qui séjourne actuelle-
    ment au Nord Vietnam pour
    établir un Tralté de paix a-
    vec le peuple vietnamien au
    nom des étudiants des Etats-
    Unis dénonce, dans un com-
    muiv'qué publié mercredi le
    meurtre récent á Quinhon
    (Sud - Vietnam) d’un colé-
    Centre Médical 2^
    Chemm des Dalles
    Conférence du Mercredi D
    Décembre 1970 a 8 h p.m. «La
    HAT! et son oeuvre en Hai¬
    ti ú. par le Dr Mortimer Har¬
    ris. ^
    Avis Professional
    Dr Franck J. R cot, Gyné-
    cologue, a le plaisir d’aviser
    sa distinguée cllentéle que
    sa clinique est transférée A
    la Polyclinique Médico - Den
    taire Papailler, Sise Rue Os¬
    wald Durand No 7. — Pho¬
    ne 2-4431.
    Consultations 7 h — 9 h a.m.
    3 h — 6h p.m.
    I SILVANA : en vente á la maison
    Fouad. A. MOURRA ét au CONTINENTAL
    SENSATIONNEL!
    SENSATIONNEL!
    BIENTOT, SOUS LE CIEL
    MERVEILLEUX D’HAITI
    DANS UNE' AMBIANCE
    MEXICAINE
    Nuit Internationale
    W0
    Ce sera certainement le
    great event de la saíson, que
    vous offrirá cette année en¬
    core, le Ciub des Femmes de
    Carriéres Libérales et Com-
    merciales de Port-au-Prin-
    ce.
    NUIT INTERNATIONALE
    1970 1
    Une ambiance de gaité dans
    un décor íéerique !
    Des costumes ae toute beau
    té, d’Asie, d’Europe, d'Améri
    que, d’Afrique et des Antil¬
    les, qui seront portés avec
    élégance par des jeunes hai
    tiennes, spéciaiement en-
    trainées par la grande cho-
    régraphe Lavinia Williams!
    Cmsine haitienne et mexi-
    caine!
    Danses folkloriques!
    Et pour votre plus complet
    enchantement un groupe
    MARIACHI, venant tout
    droit du Mexique nous ap-
    portera des airs chauds de
    ce pays.
    De la musique, de la danse,
    au rythme entrainant de
    LES DIFFICILESI
    Des primes alléchantes, of-
    fertes par des maisons de
    commerce et des établlsse-
    ments industriéis.
    Allez tous en lo ule partidi-
    per á NUIT INTERNATIO¬
    NALE 1970 - le samedi 12 Dé
    cembre prochaln, ó, partir
    de 9 heures P.M. A l’Hótel
    Sans-Souci.
    NUIT INTERNATIONALE
    1970 ! La soirée de Vamitié
    et de la compréhension In¬
    ternationales.
    NUTT INTERNATIONALE
    1970 ! la plus sensation-
    nelle de l’Année
    Cartes en vente au prix
    de $7.00 (diner compris)
    aux adresses suivantes :
    Hótel Sans-Souci, La Jocon
    de: Rué des Miracles, Ecole
    Coscom-art : Avenue Chris
    tophe, Prestige : Rue Pa-
    vée, Magasln Frangoise Rl-
    gaud : Rue Traverslére, chez
    Jacques Baboun (Super Sto
    re) A cóté de la Belle Créo-
    le, et chez tous Tes membres
    du Club.
    i L’Ecole de Commerce Julien CRAAN |
    Avenue Chrlstophe et Rue 6
    Inaugure A la Rentrée de Janvier les Cours suivan'.s :
    1) S énographie Frangaise GREGG (Janvier - Aofu).
    2i ComplabilU.é Américaine
    a) lours Intepsif (Janvier - Septembre).
    u Cours semi-Intensif (lére Année : Janvier Juillet'
    2éme Année : Aoüt - Décembre ou Oct. 71-Fév 72).
    3) Dactylographie Bilingüe (Cours de 3 - 6 - 10 mois).
    4) . IBM KEY-PUNCH (Cours a partir de 0 h 15 du matin).>
    RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS tous les lours, sauf le Samedi
    et les Jours Fériés
    glen sud - Teitnamien par
    un soldat amérlcaln.
    Aprés aVolraf firmé qüe ce
    meurtre n’était pas un Inci¬
    dent isolé, le communiqué a-
    joute . en tant qu’étudiants
    qui furent témoinsl’an der¬
    nier, du meurtre de quatre é-
    tud ants á l'Unlverslté d’E-
    tat de Kent et de deux étu¬
    diants de l’Etat de Jackson,
    et qui chaqué jour appren-
    nent d’autres meurtres de la
    police contre les panthéres
    noires, ces actions ne nous
    surprennent pas.
    Nous sommes plus convaln
    cus que jamais, déClarent
    d’autre part ces étudiants a-
    mérlcains, que tout le peuple
    vietnamien ne souhalte ríen
    d’autre que la paix, l’lndé-
    pendance et l’auto-détermi-
    nation, qui ne peuvent étre
    obtenues que par le retrait
    complet des troupes amérl-
    calnes.
    Cette délégation est compo
    sée de onze membres (dont
    deux jeunes filies) pour la
    plupart Présidents des divers
    mouvements qui composent
    l’Associatlon Natlonale diri-
    gée par un jeune notr, étu-
    AU MONDE CHIC
    se fait l’agréable plaisir
    d’lnvlter sa distinguée
    ; cllentéle á venir visiter
    | son établissement á l’oc-
    casion des fétes de fin
    d’année, oü comme tou-
    , jours elle trouvera ó, sa
    disposition tous articles
    et cadeaux nécessaires
    en la circonstance. II
    vous présente : guipure,
    dentelle, broderi? suis-
    se, tolle de fil, batiste,
    linón, tergal, crépe, ve¬
    lours chiffon. orelllers
    etc.
    Pour les BEBES
    robes, brassiéres, chemi¬
    ses et draps brodés,
    chaussons, serviet¬
    tes, moustlquaires etc.
    Sans oubller le savon au
    Sue de laitue, et le sa¬
    von citron Valoy
    AU MONDE CHIC
    adresse á tous ses voeux
    de Bonne et Heureuse
    Année pour 1971
    Grand Conconrs
    Welia
    (suite)
    Mile. Mireille FIGARO, E-
    léve de la classe de Philo,
    (Saint Frangois d’Assises)
    La WELLA souhalte á. vous
    tous bonne chance et tlent
    á votre disposition une do¬
    cumentation appropriée.
    diant en Médecine, cette dé-
    légat’on-compte séjourner u-
    ne . quinzalne de joürs au
    Nord - Vietnam.
    xxxx
    SAIGON (AFP). —
    Des combats ont éclaté
    mardi, a 20 Km. de Saigon,
    tandis que dans le Delta les
    opératlons de ratlssage se
    sont poursuivies, causant de
    lourdes pertes aux forces
    vietcong, a déclaré mercredi
    le porte - parole de l’Armée
    sud-vietnamienne.
    Une. trentalne de vietcongs
    ont été interceptés aux por¬
    tes de la Capitate, dans la
    Province de Gia Dlnh, par
    une compagnle de rangers
    sud-vietnamiens, Malgré la
    brifeveté de l’engagement,
    qui n’a duré que 10 minu¬
    tes, les forces gouvernemen
    tales, soutenues par des tlrs
    á partir d’hélicoptéres, ont
    tué 10 ennemis et falt pri-
    sonniers sept autres, sans
    subir aucune perte.
    D’autre part, d’importants
    combats se sont déroulés
    dans le Delta oü Tadversal-
    re a subí de lourdes pertes,
    a déclaré le porte-parole.
    Le bilan des opératlons qui
    se poursulvent dans la forét
    de U Mlnh, zone marécageu
    se devenue une Importante
    base opérationnelle viet¬
    cong, et dans la Province de
    Kien Hoa, sltuée á 70 Km de
    Saigon, fait état de 160 en¬
    nemis tufes dans la journée
    de mardi.
    MANIFESTATION
    A WASHINGTON
    WASHINGTON (AFP) —
    Une quarantaine de jeu¬
    nes, pour la plupart arabes,
    ont manifesté mardi aprés-
    midi devant la Maison Blan
    che contre le Rol Hussein de
    Jordanl en visite á Washing
    ton.
    Certaines des pancartes
    brandies par les manlfes-
    tants accusalent le Souve-
    rain hachémlte d’avoir été
    le boucher d’Amman, en
    comparant la repression de
    la rebellion palestinlenne du
    mois de Septembre demler
    au massacre de My Lai.
    D’autres pancartes procla-
    maient : Vive la Révolutlon
    Palestinlenne.
    En raison d'une ordon-
    nance municlpale récem-
    men passée, les manifes-
    tants se sont vus interdire
    le trottolr qui longe les gril
    les de la Maison Blanche et
    ont dü se rassembler de l’au
    tre cóté de TAvenue de Penn
    sylvannie, dans le Square La
    fayette.
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    Les deux détectlves sort! -
    rent pour oífrlr une place &
    Cocotte, dont le sourire, un
    rictus grimagant signifiait
    son trlomphe. Tel guédé, ce
    dleu de la plalsanterie, elle
    salua : Monsleur-Dame, la
    aoclété, en esquissant de ses
    mains desséchées un geste
    large et comique.
    — Psip ! Pslp 1 dit le ser -
    gent, pour mettre fin á sa
    jubilation.
    Mala Cocotte dévisagea Jac
    ques Bontemps :
    — N’est-ce pas, c’est lci que
    je devals vous rencontrer,
    dit-elle en un créole pitto -
    resque et plein de gaité.
    Interrogée par Modé, dont
    en ce moment la courtoisie
    parut exquise, Cocotte racon
    ta comment, un soir (elle
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    une pénible victoire sur TEx
    celsior par 1 but á zéro. Ce
    íut un match de niveau tech
    ñique trés bas et 5000 specta
    teurs présents, ne inanqué-
    rent pas de siffler les 22 ac-
    teurs pour les nombreuses
    passes á l’adversaire, les drib
    bles sans inspiration, et en¬
    fin le manque de pergant des
    divisions offensives.
    Seuls les quelques arréts
    parfois miraculeux de Jean -
    Claude Désir, le gardien de
    l’Excelsior apportérent une
    note de satisfaction dans ce
    dit une nuit) Jacques amena
    Germaine dans un bosquet, * out^s <^^^lses1eur®^
    non loin du centre de Tho
    mazeau. II évoqua sans mé
    nager la pudeur de ces in
    terlocuteurs la scéne d’a .-
    mour qui s’en suivit, le dé
    part de Jacques qui eepen -
    dant retouma peu aprés, et
    retrouVa Germaine étendue
    dans la position oü il 1’a -
    valt lalssée, étendue sur le
    sol, la robe en désordre. En
    suite, vint la lutte á la fin
    de laquelle la jeune filie fut
    assallie par son amant.
    Naturellemeñt, plus d’u -
    ne fots au cours du récit,
    Madame Marcel rageuse.é-
    chevelée, Tinterrompit. Aln
    si, sa déposltlon dura plus
    de deux heures. A la fin, el¬
    le se touma vers Jacques et
    ricana.
    — Mais pourquioi, dés votre
    arrestatlon, n’avez-vous pas
    révélé Tauteur du crime.
    A nouveau, Cocotte rica -
    na. A Thomazeáu, dit - el¬
    le, on la persécutait, en re-
    fusant de la nourrir : Je
    mourais de faim chaqué
    jour, dit-elle. Tandis que,
    dans la prison, au moins
    deux fois par jour, elle man
    geait, slnon á sa falm, mais
    assez pour ne pas étre affa
    mée, comme A Thomazeau.
    Done, elle préférait la pri -
    son de Port-au-Prince A la
    liberté A Thomazeau. A
    (Thomazeau, conclut-elle,
    J’étais libre de mourir de
    falm
    la plupart du temps le pas
    sur les attaques. Le Racing
    domina le plus souvent, mais
    ne réussit son unique but
    qu’á 15 minutes de la f n par
    Nazalre.
    LES EQUIPES :
    RACING — Duchatelier (5)
    — St Jean (5), Nazaire (6),
    D. Antoine (5), Auguste (4)
    — Dorsainvil (6), Théo (5)—
    E. Antoine (5), Domingue (4)
    E. Plerre (4) puis Caspard
    (4), Léandre (4).
    EXCELSIOR — Désir (7),
    — Delíils (5), Brice (5), Mi¬
    chel (4), Destiné (4) — Lai-
    bhen (4), Gaspard (5) — Jn
    Joseph (4), E. Jn Baptiste
    (4), Jh Marie (6), Naudy (4).
    Dambreville (3).
    LES CLASSEMENTS
    COUPE PRADEL — 1 Violet
    te 8 points — 2 Don Bosco de
    Pétionvlile 8 points — 3 Ra¬
    cing 5 points — 4 Aigle Noir
    5 points — 5. Excelsior 3 pts
    — 6 Etoile 1 point. -
    COUPE RNM — 1. Sanon 5
    buts — 2 Dorsainvil, St Vil,
    Cadet 3 buts — 3 Raphael,
    Guy Frangois, Théo, Audal,
    Pierre, Beiotte, Laroche, 2
    buts — 4. Barthélemy, Elis-
    cot, ,Argélus, Jean, Boursicot
    Calixte, Dély, Jn Marie, Gas¬
    pard, Fanfan, Benoit, .Vorbe,
    Nazaire 1 but.
    COUPE ACCRA : 1 Emma¬
    nuel Sanon 33 points.
    2 — Philippe Vorbe 32 pts
    3 — Bernard Audal, Théo¬
    dore Jn Bapt ste, Alix Paul
    Roc, Jean Paul, Rony Pierre,
    31 points.
    4 — Ernst Jn Joseph 30 pts
    5 — Guy Dorsainvil, Hervé
    Brice, Bermilus Cadet, .29 pts
    6 — Wilner Nazaire, Yves
    Gaspard, Wilfrid Louis 28 pts
    7 — André Dély, J. C. Ro¬
    mulus, 27 points.
    8 — Pierre Bayonne, Guy
    Frangois, Roger St Vil, Jn Ma
    rie, Paul Jacques, Guy Laro-
    s here, Roosevelt Jean, Ernst
    Beiotte tous a 26 points.
    COUPE 4 SAISONS :
    (Meilleure attaque) 1.- Don
    Bosco de Pétionvlile, 11 buts
    — 2. Violette 9 buts — 3. Ra
    cing, 8 buts. 4.— Aigle Nolr,
    6 buts — 5. Excelsior, Etoile.
    5 buts. .
    COUPE PIERRE O. GABRIEL
    (Meilleure défense)
    1. — Violette 3 buts encais
    sés — 2. Excelsior, Don Bos¬
    co 5 buts — 4. Aigle Noir 7
    buts — 5. Rac’ng. 8 buts —
    6. Etoile, 14 buts.
    Carnet Serial
    C esi avec url reel plai-
    sir que nous saiuons au-
    joura mu y Décemure i an¬
    uí versane ae naissance au
    peut uüMX, cnarmant Ins
    ue M. rtooert Ric.n.K.E et
    ivnne née Joceiyne MiLLti.
    Nous prontons de cette
    heureuse occasion pour pre
    senter nos sinceres compli¬
    ments A ses pere et mere Nl.
    HoDert PiErutE et Mme. et
    nos voeux de robuste sante
    a Rémy.
    Messe de Requiem
    tf’anniversaire
    A l’oceasion de l’annlver- H
    saire de la mort du regretté B
    EDGARD DALLEMAND, son
    épouse et ses enfants font
    chanter une messe de souve
    nir en l’Egiise du Sacré-
    Coeur de Turgeau le samedi
    12 décembre á 6:00 a.m. pour
    le repos de son Sme.
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    Fondé en 1S0G
    Dirccteur et Rédacteur en chef
    LUC I EN MONTAS
    Administrateur • Mine MAX CHAU VET
    MEMBRE DE L'ASSOCIATION INTERAMERICAINE DE PREBSK
    Adresse : HUE DU CENTRE
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    PORT AU PRINCE (HAITI)
    Phone : 2-2113 - 2 2114
    BOITE POSTALE : 1316
    Le Colonel
    Claude Raymond nominé
    chef d'Etat Major
    Louables initiatives
    des Ediles
    Le Secret de Dyna Juste appréciation du Livre
    PROPOS RECUEXLLIS
    Par Marie - Carmel LAFONTANT
    Selon une disposition du
    Chef á Vie de la Nation, le
    Dr. Frangois Duvalier, Clief
    Supréme des Forces Armées
    d'Haiti, ie Colonel Claude Ray
    mond a été promu Général
    de Brigade, Chef de l’Etat Ma
    jor des Forces Armées d’Hai-
    ti.
    La cérémonie de remise des
    Etoiles de Général de Briga¬
    de s'est déroulée au Palais Na
    tional hier peu avant cinq
    heures de rAprés-midi.
    Une Salve de 7 coups de
    canon a marqué l’investitu-
    re du nouveau Chef d'Etat
    Major. Peu aprés le Général
    Claude Raymond recevait
    les honneurs d’un bataillon
    de l’Armée aligné sur les pe
    louses du Palais National.
    Le Général de Brigade
    Claude Raymond remplace
    á ce poste le Général Gérard
    Constant.
    Contribution de 3 Ix>¿es
    á rUrbanisme
    Les Vénérables des Loges
    situees á la Rué du Magasin
    de l’Etat, notamment MM.
    Gesner Figaro, Emmanuel
    Désir, Gérard Dessables,
    Léon Lamothe, ont écrit au
    Secretaire d'Etat des Tra¬
    vaux Publics, Transports et
    Communications pour lui
    faire part de Ieur projet .de
    réaliser avec le concours des
    fréres magons le bétonnage
    ou l'asphaltage du¿ trongon
    compris entre les rues
    Champ de Mars et St. Hono
    ré. ^ ■
    Nóús publions ci-aprés la
    satisfaisante réponse que le
    Condamnation
    du Portugal
    NATIONS UNIES (AFP)
    Le Conseil de Sécurité con
    dorene Ar.ergiquement le Gou
    vernement portugais pour
    son invasion de la Républi¬
    que dg Guinée et exige qu’il
    indemnise intégralement la
    République de Gu née des im
    portantes pertes en vies hu¬
    madles et en biens causées
    par i'altaquo armée du 22 No
    vembre.
    Cette condamnation est con-
    Icinie dans une résolution a-
    Tro - nslfitique qui a été adop
    tée par onze volx, sans op¬
    position avec quatre absten¬
    tions (Etats Unis, France, Ro
    yaume Uní, Espagne). La ré
    solution lance un appel k
    t.ous les Etats pour qu’ils pré
    tent une assistance morale
    et matérielie & la Guinée a-
    fin qu’elle renforce et étende
    son indépendanco et son inté
    u;ri té i erri Loríale.
    La résolution demande á
    l.ous le.; Etats de s’abstenlr de
    rournlr au Gouvernement
    portugais’une aide militaire
    olí matér'elle quelconque le
    , mettant en mesure de pour-
    .sui'vre ses actes de réprés-
    sion contre la population de
    1 ierritoires africains sous son
    contróle ou indépendants, et
    avert!!, solennellement Lis-
    bonne mi'en cas de récidive.
    le conseil envisagera lmmé-
    diatement des mesures effica
    ces conformes á la Charte.
    Tltulalre du
    en question
    c.et effet
    Département
    leur a fait á
    GESNER FIGARO (L’AMI-
    1TE DES FF. RR. No, 1)
    Nouvelles de
    TAmbassadeur
    Bucher
    Une lettre de l’Ambassa-
    deur Giovanni Enrico Bu¬
    cher, écrite en frangais, est
    parvenue á ia Police mardi
    solr. Le Diplómate est en
    bonne santé. Dans un mes¬
    sage accompagnant la let¬
    tre, les auteurs de l’enléve
    ment demandent á la Poli¬
    ce de réduire leurs recher
    ches.
    Les messages ont été trou
    vés dans l’Eglise Líbanaise
    Maronite du Quartier de Ti
    juca, dans le centre de la
    Vllle. , '
    Void le texte du commu¬
    niqué dont la diffusion a
    été demandée par les autor!
    • tés de la premlére réglon mi
    litaire qui centralise désor-
    mais toutes les opérations
    intéressant l’enlévement de
    l’Ambassadeur :
    Les autorités viennent de
    terminer l’examen d’un mes
    sage émanant des auteurs
    - de l’enlévement de l’Ambas¬
    sadeur de Suisse M. Giovan
    ni Enrico Bucher. Ce messa
    LEON LAMOTHE (LA VERI
    TE No. 47)
    EMMANUEL DESIR
    (COEURS-UNIS No. 24)
    EN VILLE.
    Messieurs les Vénérables,
    J’ai recu votre- lettre en
    date du 27 Novembre der¬
    nier par laquelle vous me
    faites part du projet d’un
    groupe de Membres de vos
    Loges de conjuguer avec
    vous leurs efforts en vue de
    l'asphaltage ou du bétenna-
    ge du trongon de la rué du
    Magasin eje l’Etat compris
    entre les rues St. Honoré et
    du Champ de Mars, tron¬
    cón oü sont sltuées les Lo¬
    ges en question.
    Vous me demandez, dans
    la méme lettre, l’autorisa-
    tion d’effectuer ces travaux.
    Je m’empresse de vous l’ac-
    corder pour vous aider á par
    ticiper, comme vous l’expri-
    mez, á la politique d’Urba-
    nisme du Dr. Frangois DU¬
    VALIER, Président á Vie de
    la République, Serenisslme
    Grand Protecteur de la ma-
    eonnerie Haitienne.
    II va sans dire que ces tra
    vaux seront réalisés sul-
    vant les normes techniques
    en usage aú Département
    des Travaux Publics. C’est
    dite qu’ils seront placés sous
    la Supervision directe et bé-
    névole de nos techniciens.
    Soyez aussi assurés de toute
    l’alde matérielie, dont peut
    disposer le Département.
    Des que vous aurez décí-
    dé d’entamer les travaux,
    vous voudrez bien prendre
    (contact avec M. Raoul La-
    hens, Ingénieur en Chef au
    Département des Travaux
    Publics, des Transports et
    Communications.
    Veuillez agréer, chers Mes
    sieurs, avec mes meilleurs
    voeux de succés, mes salu¬
    tations distinguées.
    Raoul LESPINASSE, Ing.
    Secrétaire d’Etat des TPTC.
    NB.— Notons que le Co¬
    mité composé de MM. Ges
    ner Figaro, Pierre St Come,
    Fritz Pierre-Louis, Roger Du
    roseau, Lucien Nazon, Em¬
    manuel Désir, Gérard Des-
    Antoirie Moscova, Se-
    Nous nous sommes fait l’é
    dans un Précédent mi-
    ‘íaafsr«
    d éclaírer aux lampes flúores
    ceníes la Rué Dantés Des-
    meCoue 2St aT eMas
    me we de nombreux com-
    mereants ont répondu á l’Tn
    Pe de l’EdiUté de ¿ort-au-
    nes fhn °ffrant des Iam-
    pes fluorescentes qui ont
    ransformé en une y rale fe
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    Eue Dan tés Destouches Le
    mouvement est déffnitlve-
    ment lancé.
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    publié la liste des conuner-
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    autres ont répondu favóra-
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    card et Co-, Continental Tra
    ding, Henri P. Bayard, Pier
    re Coles. Fritz G. Anson Mu
    sic Center, Curagao Trading
    Co., Toyota et Usaco Cette
    dermere malson a faif parve
    mr une lettre élogleuse pour
    i action progressiste du Pr¿
    sident á Vie de la Républi¬
    que que see onde si ínteliigem
    ment le Máire FIGARO. Voíi
    ci la lettre en question, a-
    dressee au Président et aux
    Membres de la Commission
    Ctommunale de Port-au-Prin
    Messieurs.
    . La maison Toyota, tou-
    jours soucieuse des moindres
    demarches du Gouvernement
    progressiste de sor Excel¬
    lence L’Honorable Docteur
    Francois Duvalier, Président
    a Vie de ia Répubiique est
    heureuse de partlciper á Te
    mouvement, en vous faisant
    parvenir 4 lampes phospho-
    rrscentes, comme celies dé-
    rtiDfallée's á la Rue Mantés
    Destoücnes.
    Elle vous félicite pour cet
    te heureuse initiative qui con
    tribu era á embellir ¡a Capita
    Je a 1 occasion de la Noel et
    du Nouvel An — Elle espére
    aussi que beaucoup d’autres
    commergarits étrangers et
    nationaux sulvront l'exemple
    de leurs prédécesseurs Cette
    noble idée, est pulsée sans
    nul doute dans le contexte
    „Grande Révolution de
    1957, dont la devise du Chef
    est : Tout pour la nouvelle
    Haiti dans ¡’Union qUi fait
    la Force. L’historien de de-
    main, en retragant les eran
    des heures de ce pays, quand
    sa plume voudra décrire les
    miséres, les tatonnements et
    mS vlrires de ce peuple, un
    Nom, brillera á cóté de ceux
    des ancétres, celui de l’Im-
    ®(j£I Docteur Frangois Du
    yalier, 1 un des plus grands
    Natíonale. ** Pr°Spéri,A
    La Toyota, toujours 'vlacée
    alavant garde de la Révo
    lution duvallérlste, vous prie
    d accepter, Chers Messieurs
    ses respectueuses salutations
    E LABOSSIERE
    r^7^RSAL EN,TREPRrSES
    L/U.O.A
    Les chauffeurs affectés
    au service des trols mem¬
    bres de 1’Administration ,Corr|
    múñale de Port-au-Ptlncé
    portent depus ce matin uií
    FIGARO uniforme impeccable. Cómpleí
    â– = gris-vert (style de gala mili
    taire) avec boutons dérés
    et képis de méme couleur.
    C’est une initiative qui
    réhausse le prestige de cette
    catégorie d’employés en con
    tact quotidien avec messieurs
    les édiles
    M-C. L — Dites-nous Dr.
    ce qu’est la Pension Dyna ?
    Dr. L. Bijou — La Pension,
    Dyna est un service depen¬
    dant de l’Inst.tut Medico -
    Psychiatrique Dyna, fondé
    en Juillet dernier.
    M-C. L. — Quels sont les
    buts de cet Instituí ?
    Dr L. Bijou — L’Institut Dy
    na poursuit dans le domain e
    de la santé mentale diffé-
    LE VERDICT DANS CINQ
    OU SIX JÓURS
    BURGOS (AFP)
    La sentence du Conseil de
    Guerre de Burgos devant le-
    quel ont comparu les nationa
    listes basquse ne sera pus con
    nue avant plusieurs jours, 5
    ou ü peut étre, laissait-on en
    tendre mercred! soir á Bur¬
    gos dans les milieux autorisés.
    Les cinq juges mliitaires!
    sont reunís en conclave pour
    décider de la sentence. Si u-
    ne peine de mort est pronon
    cée, elle devra étre conflr-
    mée par le Comnjandant de
    la sixiéme région militaire a
    vant d’étre transm'se' d’ur-
    gence au Général qui déclde
    ra de la grace éventuelle.
    Funéraílles du
    Colonel Demosthenes
    P. Calixte
    Pax Villa annonce le décés
    survenu le 7 décembre en sa
    résidence á La Boule du Colo
    nel Démosthénes P. Calixte.
    En cette pénible circons
    lance Pax Villa et Le Nouvel
    liste présentent leurs sincé
    res eondoléances á sa Vve
    née Rosa Buteau, á Vve Eu
    gene Tassy née Pauléma Ca
    lixte. á sa soeur Mme Anna
    Calixte, aux families Israél
    Calixte, Jean-Baptiste Calix
    te, Jeanny Calixte pélins 8.
    Calixte, Helvétius Calixte,
    Délius P. Calixte, Nylle Ca¬
    lixte, Névélus Calixte, Jean-
    Baptiste Calixte, Ludóvic Ca
    Uxte. Atila Calixte, Cléon Ca
    lixte, Maurice Calixte, Fé
    llx Calixte, Jacqueline et Lu
    nie Caiixte, Bernard Calixte,
    Dieudonné Calixte, Gérard
    N Calixte, Marcienne Calix
    te, Pétrus Calixte, Cadtellas
    Calixte, Cantave Calixte,
    Antonin Calixte, Lamartine
    Calixte, Décius Calixte, Marc
    Auréle C. Antoine, Franck
    Charles Pierre, Rudes Chal¬
    les Pierre, Gérard Deiva,
    Ramsés Pierre-Louis, Smith
    K. Voigt, Louis Jean-Jacques
    Louis Moreau, Anthiocus La
    fosse. Tertulien Jacques-An
    toine, Clotaire Voltaire. La-
    marre Phanor Alexis, Ullane
    Corléan, Rosllia Bemadln,
    Joseph Lamour, Buteau et á
    tous les) autres parents et
    alliés éprouvés par ce deull.
    Les funéraílles Nationales du
    Colonel Démosthénes P. Ca¬
    lixte seront chantées le
    vendredi 11 décembre &, 8 h
    du matin en la Basillque
    â–  Notre Dame. Le convoi parti
    ra de l’ancienne Cathédrale
    oü la dépouille mortelle se
    ra exposée dés 7 h"du matin
    L’enlrée au cimetiére se fe
    ra par la Rue Mgr. Guilloux
    A la Réception pour
    le Contre Amiral
    Cawley
    Dans l’asslstance noni-
    breuse et sélecte qui avait
    répondu á l’aimable invita¬
    tion de l’Ambassadeur des
    Etats-Unis et Mme Knox
    pour rencontrer l’Amiral
    Cawley, nous avons involon
    talrement omis des noms de
    personnalités de premier
    plan.
    Nous voulons réparer cet
    te omission en signalant la
    présénce árcette féte du Se¬
    crétaire d'Etat des Travaux
    Publics, l’Ingénleur Raoul
    Lespinasse, le Président, le
    Vice-Président de la Cour
    de Cassation Me. Félix Diam
    bois, Dr. Ulrick Noel, le Pré
    sident de la Cour des Com ,
    tes et Mme.Jules Blanchet.le
    Sous Secrétaire d’Etat des FI
    nances, Dr. Edouard Francis
    que, le Sous Chef du Protoco
    le M. P. Chavenet, l’Attaché
    au Protocole, Me Yves Massil
    Ion.
    Les Officiels de
    la CTA sont repartis
    C’est par un avion de la
    • Pan American World Air¬
    ways que sont repartis ce
    matin pour les USA MM-
    Carlos Pellerano et Martin
    Winsch réspeeivement Prési
    dent et DirecLeur Général
    de la Caribbean Travel Asso
    ciation. Mme Jeanne West-
    pha\ chargée de la Promo¬
    tion et des relations publi¬
    ques de cette Association a
    égalqínent voyagé par la mé
    me occasion.
    Comme on 1# salt, ces per
    sonnalités viennent de par-
    tlciper aux travaux du Comi
    té exécutif de la CTA qui se
    réunit huit á dix fois par
    an successivement dans clia
    cun des pays membres de
    la dite Association.
    C’est grfi.ee fi la politique
    de palx instaurée par Son
    Excellence le docteur Fran¬
    gois Duvalier Président á
    Vie de la République d’Hal-
    ti, que Por-au-Prince a été
    choisíe comme slége de cet¬
    te importante réunion.
    Les officlels de la CTA
    ont été salués á J’Aéroport
    par Monsieur Anthony Lavi
    lette et par Mile Evelyne E-
    tlenne de l’Office National
    du Tourisme.
    Tous nos voeux les accom
    pagnént.
    rents objectifs que nous pour
    rions résumer comme suit :
    Préventlon des maladies men
    tales, traitement et réhabüi-
    tat on des malades émotion-
    nels, orientation et vulgarisa
    tion.
    M-C. L. — Nous connais-
    sions en effet l’existence de
    cet Institut par son program
    me de vulgarisation. Vous
    inaugurez aujourd’hui la Pen
    sioh Dyna.Pourriez-vous nous
    dire Dr pourquoi ,.vous les a-
    vez dénommés ainsi ?
    - Dr L. B jou — C’est lá un
    secret qu’il nous coüte de di¬
    vulguen je vous l’avoue. Le
    nom Dyna vient du mot dy-
    namlque — la dynamique é-
    tant l’un des aspects de l’o-
    rientation que nous voulons
    donner tant á l’Institut qu’á
    la Pension Dyna. Faire con-
    naitre au grand public l-’im-
    portance de l’hygiéne menta
    le, aider les parents á préve-
    nir chez leurs adolescents
    Ies chocs émotionnels en leur
    assurant au foyer un climat
    de pa x et de sécurité, soi-
    (Volr suite page 3)
    d’Edouard C. Paul
    Lettre á l’auteur
    Port-au-Prince ce 7 Décem¬
    bre 1970.
    Mr Edouard C. PAUL
    Directeur Général de l’Onaac
    Monsieur le Directeur,
    Justement hier au soir,
    j’ai terminé, aprés uñe lectu
    re réellement captiyante vo¬
    tre important ouvrage :
    - iL’Alphabétisatio en Haiti».
    ■Cette oeuvre écrite dans un
    style propre á un éducateur
    passionné et chevronné, étroi
    tement doublé d'un techni-
    cien doué de rigidité scientifi
    que, amant des recherches
    du réhgencement d’un problé
    me d’actualité mondiale, par
    ticuliérement propre aux
    pays.du Tiers - monde.
    Le fait de ne pas étre com
    me vous un spécialiste en la
    mattfere ne m’enléve pas,
    pour autant, le sens d’appré-
    c atíon, la faculté de décan-
    ter le travail déjfi fait dans
    ce domalne en Haiti, et, en
    particulier, votre programme
    d’action en vue d’inventorier,
    de synthétiser; car ils sont le
    criterium indispensable á tou
    te critique construct've d’oeu
    est idée avant d’étre
    In&tiíimtáinés
    par Claude DAMBREVILI.E
    Lundi aprés - midi, est ar
    rilé de Lisbonne, Portugal,
    Monsieur Christopher Mojek
    wu, avocat et d .plómate bia-
    írais. Son séjour en Haiti du
    rera une semaine. Monsieur
    Mojekwu est descendí! á la
    Villa Créole.
    Le méme jour, sont arrlvés
    de Fort-tíe-France, Martini¬
    que, le violon'ste Robert Soe-
    tens el la plañíste Minka Ro
    yer. Ces deux artistes fran
    cais n’ont passé qu’un jour
    parmi nous.
    xxxx
    Hier matin, est parti pour
    New York Monsieur Léopold
    Trouillot. II ne sait pas exac-
    tement quand il nous revien-
    dra. «Je viens d’enterrer ma
    femme, m’a-t-il dit, et je suis
    lei. Je vais letrouver mes en-
    fants et mes seize petits-en-
    iants-. Monsieur Trouillot a
    quatorze pet ts - enfants fi
    Mexico et deux ú New York,
    xxxx
    Sammy Zi^eik était á l’aé-
    i'oport hier matin, pour ac-
    cueillir sa mére et son frére.
    Madame Victoria Zureik et
    son fils William sont rentrés
    de voyage, la mine réjouie.
    Ils viennent de faire un beau
    péripie. Ils ontl passé quinze
    jours fi Beyrouth, Liban, et
    un mois en Europe.
    xxxx
    Hier nialin, est repartie
    pour les Etats Unis, son lieu
    Ac residence, Madame Frantz
    Gabriel jr, née Gerda Sandel.
    Elle a passé deux semaines
    au milieu de ses parents. Ger
    da est secrétaire et travaille
    aux Nations Unies.
    Aujouid'hui neuf décem¬
    bre, c est la íéte de la gent 1
    ie et sympathique Laurence
    Camille, alias Mimóse Méran
    dard. Aux voeux qui lul ont
    ete adressés par ses parents,
    ses amis, et ses nombreux'ád
    mirateurs, nous joignons les
    liytres. . . , , j,
    xxxx
    Lundi soir, est rentré de vo
    yage Monsieur Richard W. E-
    lam, Consul des Etats Un s
    cn Haiti.
    Le méme jour„ sont ren -
    Ires au pays, venant de Jacks
    sonville, Floride, Monsieur
    Half Martins, U.S.M.C. et sa
    femme née Monika Théard.
    xxxx
    C’est le . dimanche six Dé¬
    cembre dernier qu’a, eu lieu l’i
    nauguration du dispérfsaire
    l’hépital dé Darbonne, Léo-
    gáne. Ce Centre, propriété de
    l’Eglise Episcopale, comporte
    vingt lits. Sept médec'ns hai
    tiens, un dentiste ,et une la
    borantine assurent son fonc-
    tionnement. Environ 1500 ma
    la des visitent chaqué mols le
    dispensalre dé Darbonne.
    Troi.s jours de la semaine
    sont consacrés aux soins mé
    dicaux légers et fi la petite
    ch rurgie. Ont assisté' á l’lnau
    guration du Dispensaire Hópi
    tal de Darbonne les dona-
    teurs et donatrices dont les
    (Suite page 6 Col. 1)
    FETES DES BLEUS A L’UNIYERSITE D’ETAT
    A la Faculté de Médecine
    Discours dn Président de la Féte, Dr Ludner Confident
    A la Faculté des Sciences
    L’éclosion méme de la vie
    sur notre planéte s’est gref-
    fée d’une condition essen-
    tielle : la Santé. Cette con¬
    dition s'impose á tous les é-
    chelons des étres vlvants.
    Et fi l’aube méme de.I’appári
    tion de l’Homme de Croma-
    gnon voire- de l’Homo Sa-
    _ _ piens, il semble d’aprés le
    i^enrehargé de plaiüfier et réalisme , haitien, que le
    de coordonner les dits tra- chien, animal carnivore, sa
    de cooroonn vait déjá emprunter les ver
    sables,
    riel Lafontant, Tony Auguste,
    formé par le Grand Orient
    d’Haiti k l’effet de préparer
    la visite des 300 magons new
    yorkals á P.au.P. le douze
    janvier prochain est égale-
    vaux de bétophage.
    Un Grader pour'
    la Rue 5
    Les habitants de la rüe 5
    nous prient d’étre leur inter-
    préte auprés de l’Admin’stra vin d’honneur á i’Hótel de
    tion compétente en vue d’ob jo Moirie a oí,* ?. 1 ,
    teñir qu’un grader soit'uttU- ■ a 1 intention des
    sé dans cette artére 4é. fagon
    á ce qu’un nivelage- hármo-
    nieux et méthodique débar-
    rasse ia rue de ces calloux qui
    dans une certalne mesure,
    tus medicinales des plantes.
    L’Edílité offrira un
    Vin d’Honneur
    Nous soipmes en mesure
    d’informer que l’Edillté de
    Port-aú-Prince offrira un
    300 magons qui arriveront á
    Port-au-Prince le mardi 12
    Janvier prochain á midi com
    me hótes du Grand Orient
    d’Haiti.
    Le Président de la Com¬
    mission Communale de P.au.
    Pee., le poéte Georges J. Fí¬
    garo promet aussi tout son
    concours dans le projet de
    *” „ 'IA au rllrA dp contribuent á rendre la circu
    ge a été renos au cm de a latton difficile en cet endroit
    Paroisse Maronite de la rue otl lle est SOuvent, assez in-
    Conde Bonfln dans le Qu&r ^ense
    tier de Tljuca. Selon les pre pfous sommes persuadés que
    mléres informations, une let íes responsables de l'Adminis bétonnage de la Rue du Ma ne “«uque annee a. nuuie
    tre écrite en frangais de la tration concernée compren- gasln de l’Etat, bloc compris culté tous ses suffrages par-
    maln de l’Ambassadur était dront le bien fondé de cette entre les Rúes du Chamn de ml les éléves de Philosophie.
    Jotote au message. doléance. MarsTet Mgr. Beaugé. . . ^ ;
    Mais il fallait attendre des
    millénaires pour qu’un Hy-
    pocraté réaUsfit que cette
    Santé, couronne de la vie,
    lie pouvait pas étre l’oeu-
    vre de-la mágie et que la ma
    ladle devait avoir une expli¬
    cation objective. Et alors,
    nous voilá parvenus k I’ére
    de la pathologie, de la se-
    meiblogie, de la chirurgie,
    de lá radlologie, de l’é-
    lectrocardlographie et que
    sais-je encore. Malgré tout
    le travail semble étre á pei¬
    ne entamé. La Médecine est
    done une oeuvre trop coios
    sale pour que le médecin ne
    se rédame pas d’une person
    nalité et d’un état d’áme
    particuliers qui lui font mé-
    riter le respect qu’on lul
    doit. Or nous voilá aujour¬
    d’hui tremblant de doute et
    d’inquiétude devant un é-
    ventail disparate d’incon-
    nus frais émoulus des cías-’’
    ses humanitaires et encore
    indignes de porter notre
    blouse blanche. Certes, qui
    ne connait pas le snobisme
    presque proverbial qui don-
    ne chaqué année á notre Fa
    VENDREDI 35 BIZUTS
    ONT ETE TONDUS
    A lh 18 l’étudiant C. PRÍE
    VAL responsable de la sec¬
    tion des brimades donna
    l’ordre «d’attaquer» les
    «BLEUS».
    Dés cette minute les pro-
    fesseurs n’avaient plus qu’á
    plier bagage et la salle de
    l’amiée préparatoire se
    transforma aussitét en upe
    scéne de véritable désordre
    organise oú sur la conduite
    de C. PREVAL et Gérard AN
    DRE (WAWA) Ies étudiants
    ainés passérent quinze bon¬
    nes minutes . á impression-
    ner les nodveaux venus. Jus
    te lé temps, de permettre á
    A. VERNA responsable de la
    section de sonorisation de
    mettre ses batteries en po¬
    sition. ’
    Commenga alors le procés
    des bleus, anliñé par ün ré-
    qulsltoire exposé avec adres
    se par les étudiants R. Mom
    premier, P.P. Charles, H. A-
    dolf, C. Préval et A. Angus-,
    te.
    A 9h 30 les accords du
    groupe «BOSSA COMBO» par
    venant déjfi jusqu’fi l’étage
    i;appelérent qu’il fallait faf
    pas
    et
    pri
    artistique ne souffrit
    trop. Alors C. PREVAL
    Gérard ANDRE (WAWA)
    rent les dispositions néces-
    saires pour commencer la
    brimade de l’escalier, souve
    nir ineffagable de passage
    á la Faculté des Sciences.
    Avec l’aide de MM. MURAT,
    Rifo Richard, L. PIERRE,
    R. Ph. AUGUSTE, C. BOIS-
    SON, B. LAFALAISE, W. RO
    MAIN, W. CHARLES, Ar-
    change PREVAL, les bleus
    descendirent en parachutis
    tes dans la salle d’atelier
    convertie en salle de récep¬
    tion gráce aux décors ingé-
    nieux de R PH. AUGUSTE,
    N. HYPPOLITE, J. GA¬
    BRIEL, A. CESAR.
    II était lOh 30 quand le
    groupe «BOSSA COMBO» ou
    vrit la jpartie artistique en
    entonnánt son salut musi¬
    cal. R. PH. AUGUSTE, pré¬
    sident de cette section a
    conduit avec succés la cho¬
    rale de la FDS dans 1’hym -
    ne international des • étii -
    diants et dans ‘la chanson
    folklorique «feuille sauvé la ,
    vie molns» oü l’étudlant J.
    R. GARDINER déyoila ses
    talents de soliste.
    re vite pour que la section (Voir suite en page 5)
    La Revue
    Le Mercredi Medical
    Les úiligents médecins qui
    dir gent le «Centre Médical»
    de Chemin des Dalles vien¬
    nent de livrer au grand pu¬
    blic une publication médica-
    le des plus importantes. 11
    s’agil de la Revue intitulée
    «Le Mercredi Médical». La Re
    vue est semestrielle. On y
    irouve lps etudes fouillées
    sur les cas de Médecine géné
    rale, de Médec'ne tropicale
    qui ont fait l’objet de confe¬
    rences prononcées par des spé
    cialistes haitiens et étran-
    gers..
    Le sommaire indique les é-
    (,lides suivantes :
    1) Rapport sur le probléme
    de la Tuberculose ... par le
    Dr Eduardo Guerrero Sandi-
    no.
    2) — Dilatation Extempo-
    ranée de l’urétre Stenose ...
    par le Dr Antony Camille.
    3) — Hygiéne Materno - In
    fantile et Planif cation fami
    liale ... par le Dr Ary Bordes.
    4) —Infection Urlnaire pal¬
    le Dr Décatrel Miirville.
    5) — Bactérlémie due au
    Protéus Mlrabilis compliqué
    de shock toxique ... par le
    Dr Albert Jolivert.
    6) — Quelques Aspects Bio
    logiques et'Psychologique; du
    Probléme des Jumeaux, par
    le Dr Antoine Pilié.
    7) - La CoelipscnHje par
    le Dr Fritz Lespinasse.
    8) — Les Centres de Récu
    pération nutr’tionnelle ...
    Dr William Fougére.
    et au$si des études du Dr
    Serge M. Roe, des Drs Yjves
    Jean Pierre, G. Désir et des
    informations sc'entifiques/ju-'
    tiles. [
    Nous remercions®pour l’exem
    vres littéraires et á leur con-
    crétisalion dans la giaíse du
    léel.
    Toui
    fait.
    A cet égard, l’histoire d’Hal
    ti, ceiles de différentes socié-
    tés composant l’humanité dol
    vent étre bien distinguées en
    tré elles et cataloguées pour
    ceux lá á qui 11 Incombe la
    mission d’architecturer, de
    panser certaines infrastructu
    res sociales archaiques pour
    arriver á une structure bien
    nijvelée, fer de lance d’une so
    ciété bien équllibrée dont la
    composante vivra moins an-
    goissée et plus disposée á de
    rudes sacrifices sur le plan
    du patriotlsme et du civismo.
    Mon cher Paul,
    Analysant le «BOOM» de
    l’éducation en Haití au cours
    des deux derniéres décennies'
    et spécialement durant les
    treize derniéres années, j’ai
    constaté comme vous, qui a-
    vez cerné le probléme d’alpha
    bét sation dans le contexte
    Socio - Economique, que la
    diminution du taux d’Tlettrés
    a favorisé, et favorisera la li
    berté d’action véritable de
    l'homme haitien; cette líbpr-
    té, contrairement a une struc
    ture libérale suspee te. réside
    non pas dans l’indépendance
    ch'mérique á l’égard des loLs
    de la nature, de la_soeiété car
    une telle indépendance est
    effectivement i impossible,
    mais elle se situé plutót dans
    une éducation bien charpen-
    tée: la connalssance . des lois
    et les actions fondées sur elle.
    /volr suite en pace 2i
    Grand Concours
    Wella
    PRODUITS CAPILLAIRES r
    DÉ REPUTATION
    MONDIALE
    Aprés neuf années de pré
    sence sur le marché haitien
    au cours desquelles la WEL
    LA s’est -multipliée en ef¬
    fort pour satisfaíre ses in¬
    nombrables clients des 2 se¬
    xes, elle croit de son de¬
    voir d’apporter sa note de
    gaieté "aux -fétes de fin d’an
    née. en organisan* un grand
    concours.
    Ce concours est ouvert
    aux cosmétologues, aux étu
    diants; aux éléves, au pu¬
    blic en général. Le sujet i
    iraiter est le suivant;
    «L’objectif des femmes a
    toujours été d’étre belles,
    les plus belles. A cette fin,
    la chevelure a joué, dés la
    plus haute antiquité, un ró
    le prioritaire par sa lon¬
    gueur, sa couleur, son é-
    clat.
    Montrer que la WELLA,
    par la gamme variée de ses
    produits adaptés á tous les
    pays, comble ce profond dé¬
    sir de l’éternel íéminin».
    Les textes doivent étre
    dactylographiés avec uii ml
    nimum de cinq pa&fií et 2
    interlignes. (/
    Le postulant depra . remet
    tre deux enveloppes, Pune
    portant la mention «Con¬
    cours WELLA 70» et conte-
    nant les textes avec son pseu
    donyme, l’autre enveloppe
    portant le pseudonyme et
    les nom et prénom ele l’au-
    teur.
    Ces enveloppes seront en
    voyées á l’une ou 1'autre de
    ces adresses :
    «TAWFIK JAAIí»
    «Bazar La Poste». Avenue
    Jean-Jacques Dessalines No.
    307.P.O. BOX 393;»
    «Frédéric TELEMAQUE, Ba¬
    zar La'Poste». P.O. BOX 622»
    Les postulants ont jusqu’au
    30 Décembre pour l’envoi de
    leurs textes et les résultats
    seront proclamés ¡e 10 Jan¬
    vier 1971 au cours
    rémonie solennelle.
    PREMIER PRIX :
    DEUXIEME PRIX
    TROISIEME PRIX
    Le Jury chargé
    d’une cé
    $ 150
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    vln Lahd,/“Sécrétaire á la dé
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    vant la Sous-Commisslon Sé
    nator ale aux crédits le pro-
    jet, gouvernemental d’assis -
    tance mllltalre á Israel et íi
    divers pays du Sud-Est asía
    tique. en particuller au Cam
    bodge.
    Ce projet vise á lier ces
    différents programmes et &
    les confondre dans un ac -
    rord global totallsant un mil
    liard de dollars. Déjá, 11 s’est
    hcurté á l’hostilité de la Com
    m ssion sénatorlale des af -
    íaires étrangércs, pi
    par M. William Fulbfl
    qul s’est prononcée pour le
    malntlen de la distinction,
    méme si cette prise dé pos!
    tion devait reporter le vote
    du projet á l'année prochaine
    Mardl, les théses exposées
    par M. Rogers et Laird ont é
    gaiement été violemment.'cri
    tiquées.
    Le Sécrétaire d'Etat amé -
    ricain comme le Sécrétaire á
    la Défcnee ont souligné une
    notivelle fois la gravité de la
    situat on au Cambodge et in
    sisté sur le fait qu’il est im-
    pératif de fournir de toute
    urgence une assistance éco
    nomiaue et militaire au gou
    vernement Khmer.
    II ne s'agit pas, a precisé
    M. Rogers, de faire du Cam -
    bodge un second Vietnam
    mais d'empécher l'advcrsa-
    re de saboter le plan de |viet-
    namisation, condition néces-
    saire au retrait progressif
    du corps expéditionnaire a -
    méricain au Sud-Vietnam.
    II a ajouté que les Etats U
    nis conti nuera ent leurs bom
    bardements stratégiques au
    Cambodge, mais qu’il n’était
    pas question d'v envoyer de
    conseillers militaires ni de
    forces terrestres américains.
    X X X X
    LE MINISTRE LIBANAIS
    DE LTNFORMATION
    ASSTGNE LA BANQUE
    ROTHSCHILD EN
    ( NOVVELLES DE L ‘ÉTRA1VGER )
    DIFFAMATION ^
    PARIS (AFP)
    M. Ghassan Tueni, Minis¬
    tre 1 banais de 1’information
    a assigné devant un tribunal
    parisién la Banque Roths¬
    child, et son directeur le Ba
    ron Guy de Rothschild.
    Avant de devenir Ministre
    de l’information, M. Tueni é-
    tait directeur général du
    Journal Al Nahar. II repro¬
    che á la Banque Rotshchild
    de s'étre servie du nom du
    Journal dans un placard pu-
    bl .citaire, ce qul lalsserait
    supposes estime M. Tueni,
    que Al Nahar est Client de la
    Banque. Ce placard publici-
    taire avait été publié le 23
    novembre dernier par le jour
    nal allemand Frankfurter Al
    gemeine Zeitung vendu á Pa
    ris. II s’agissait d’une offre
    d’aide financiére de groupes
    banca res, dont la Rothchild
    International oü figuraient
    les titres de six journaux
    dont Al Nahar. M. Tueni con
    sldére que cette référence
    peut porter un préjudice con
    sidérab’e á un journal de lan
    gue arabe et constltue une
    grave atteinte á son honneur
    en ralson de la situation au
    Pror.he Orient. M .Tueni a a
    jouté qu’á la suite de cette
    publication, 11 a été l’oblet
    des critiaues de la part de
    ses adversaires politlaues aui
    l’ont occusé de collusioii avec
    le slonlsme International.
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    La Gulnée et 1'Afrique at-
    tendent de l’importante et
    historique conference de La¬
    gos qu ene mette sur pied un
    pian opérat onnel visant á la
    nbération de toutes les encía
    ves coloniales du continent
    africain, a déclaré mardl M.
    Ahmed Sekou Touré, Prési-
    dent de la République de Gul
    née, dans" une allocution ra-
    diodifíusée destinée aux peu
    pies d’Afrique et transmíse
    par la voix de la Révolut on
    guinéenne, captée á Dakar.
    M. Sékou Touré a relavé
    qu’á la vellle de la réunion
    du Conseil des Ministres et
    du Comité de déíense de l’or
    ganisation dé l’Unlté Africa!
    ne prévue pour mercredi á La
    gos, lTmpérialisme falsa t de
    ridicules appels á la bonne
    volonté afriealne.
    Le Président Sekou Touré
    a exhorté les africalrts á ne
    ñas entendre de tel appels,
    II leur a demandé de se sou
    venir que le vlngt deux No¬
    vembre dernier, jour de l'at
    taque contre Conakry, toute
    l’Alrique, oubllant des divi-
    s ons artificiellement entrete
    núes par l’étranger s’était mo
    biüsée pour affirmer sa soii-
    darité avec la Gufnée.
    xxxx
    INCIDENTS A TRIESTE
    AVANT LA VISITE EN
    ITALIE DU MARECHAL
    TITO
    TRIESTE (AFP)
    Des Incidents ont éclaté
    mardl A Trieste, avant lá vi¬
    site officlélle du Maréch&l Ti
    to en Italic, qu. débütera le
    10 Décembre, pour protester
    contre, ¡’Administration You¬
    goslave de la region.
    Le Partí de la Droite Na¬
    tionals, et le Mouvement So
    clal Italien (Néo|,Fasciste) a-
    -vaient-organise une manifes¬
    tation, A laquelle ont partid
    pé prés d’un m 111er de per-
    sonnes qul ont défilé en por-
    tant des drapeaux itallens et
    des calicots affirmant le ca
    ractére itallen de la ville. lis
    se sont rendus en cortége au
    slége du Partí Soclaliste ita¬
    lien oü lis ont brfilé un dra-
    peau rouge qu ! était accroché
    á la fagade.
    La police est inter venue,
    en faisant usage de grenades
    lacrymogénes, pour disperser
    les manlfestants.
    D’autre part une bombe a
    explosé dans les toilettes d’un
    bar de Trieste, oü on a remar
    qué des Inscriptions en Slové
    ne revéñfllcfif&ht la liberté
    pour Theste.
    Cette vague de protesta
    tlbns' falt suité á des rumeurs
    selón1 lesqtleñéá le Gou verne¬
    ment tallen aurait l’inten-
    tlon de céder défjnitivement
    la zone B de la Vénétie Ju¬
    lienne á la Yougoslávle á l’oc
    caslon de la visite officielle"
    du Maréchal Tito. Depuis la
    seconde guerre monédale-, la>
    Vénétie Jul enne est divisée 8
    en deux zones. La zone A, quW<#
    était sous contróle brltanni-l|0
    que est main-tenant adminis-^
    trée par l’Italie, mais la zone HORI.ZONTALEMENT
    B est toujours sous contróle
    «, Yougoslave.
    T/ES MOTS CROISES
    XPROBLEME No 7273 F.
    miv y vtvnvmtit if
    M. Aldo Moro, Ministre Ita
    lien des Affaires Etrangércs
    a récemment déclaré que le
    probléme de Trieste n’était
    1 — Transport en commun
    -Peines beáücoup
    2 — Place forte - Vade l’a
    vant
    3 — Coupe court - En roe
    4 — Etait un protectoral
    pas á l’ordre du jour de ses britannique - Chef de l’Eglise
    entret ens avec le Président
    Yougoslave.
    Pharmacies assurant
    le servir* r*fte ituit.
    CÉNÜÜAli
    'Blvd Dessallnes
    LA PROVIDENCE
    Rue de la Réunion
    5 — Héros cornéllen
    le pantoufle
    Vieil
    6 — Un peu monnale - Pous
    sent danS les pays chauds
    7 — Servent l’alpinlste
    8 — Met nour la prejniére
    fois - Voyelles
    9 — Br&mer - Décliet
    10 — Foüétter - Connü
    X XJC X
    VERTICALEMENT
    I — Sáutllíér
    II — Avait un bel éclaira
    ge - Morceau de tartine -
    On y va pbür le carnaval
    III — Fleür odorante
    IV — Monnale chinoise - Ni
    bleu ni vert
    V — Singé - Salubres
    VI — Un modéle d’avarice
    VII — Ce n'est pas un per
    ronnage sérieux
    VIII — Lac - Bloc de plerre
    dure
    IX — Preposition - Ecímées
    X — Possessif - Main
    Lent la roue
    Solution du probléme précédeuf
    Une Juste appreciation dm livre de.
    SOLUTION No 722 F
    HORIZONTÁLEMENT
    1 Rataplan - 2 Asie; On - 3
    Opérát; E.O.R - 4 Modifier
    5 Cierges - 6 Éniéme - 7 El;
    NC; Ain - 8 Logeai; UEN
    (nue) - 9 Lia; Iré; Ne - 10
    Erigne; Tas
    VERTICALEMENT
    I Raon;\Selle - II Aspic;
    Loir; III' Tiédie; Gal - IV
    Aérienne - V Africain - \I
    Litige; Ire - VII As; EEM -
    VIII Erseau - IX Oo; Iéna -
    X ENnibannés
    (Suite de la lére page)
    Autrement dit, les hommes telligence et, en proclamant
    les plus libres, ce sont ceux la ralson au dessus de tout.
    qui, s appuyant sur ia vérité
    scientifique et, tenant coirrp-
    te des lois du développement
    social, luttent pour ce qu est
    progressif, cest á dire, avec
    la classe montante de leur é
    poque.
    Cest ainsi qu’au XlIIiéme
    siécle, les Diderot, les Voltal
    re et les écrivains de la bour
    geoisie, alors classe montan-
    Le préparérent la revolution
    frangaise en mettant en pié
    ce rideologle1 feodaié; en s’at
    taquant á tout ce qu' sem-
    blait alors presque sacré et
    inviolable en reconnatesant
    la valeur de la science de Tin
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    N.B. Soulignons qu’en raison .te l'intensification du tratic. La Trans-Caribbean Airways orga¬
    nise des vols supplémentalres.v
    Aujourd’hui en Haití, les
    écrivains, les phllosophes et
    les Intellectuels1 les plus li¬
    bres sont ceux qui en défen
    dant la cause du proletariat
    et, en insplrant aux mas¬
    ses ouvrléres et paysannes,
    la foi dans la victoire dtí na
    tionalisme et de l’intelligen
    ce, sont les héritiers des meil
    leurs- concepts de Toussaint
    Louver-ture, de Dessallnes.
    d’Henry hrlstbphe, de Salo¬
    mon et sont les représetttants
    les ping' authentlques de la
    nation haitlenne' et de Sa cul
    ture, e
    Plus que tout autre, nous
    sommes épr's de liberté, mais
    pas de la liberté qui consiste
    á exploiter sorv prochain; pas
    de la liberté qul peut s’accoin
    moder aux systémes capítalls
    tes, communlstes, mais de la
    liberté que touche de ses
    doigts le Président Duvaller
    en faisant de l’ONAAC, un
    organisms >e»rle>' et en exécu
    t,»nt. les- différentes étañes
    d'affmnch'ssement de cette
    forme d’escls.vage que constl¬
    tue l’lgnoranee: une liberté
    pure de toute hypocrisie so-
    clale, net te de tout mehson-
    ge.
    Gráce a cet ouvrage que je
    consldére; et qui dolt consti-
    tuer un projet pilote, vous
    réaliserez avec des cadres
    que vous íftrmetez’vous - mé
    me et des moyens dans les
    possibllltés d’actiórt dü Gou
    vernement de la RéptJtjlidue;
    la liberté de l’hómme ha'tlen
    dans les limites'imnosées par
    un jugement éclalré... Et elle
    se gaguera par l’effort et le
    dvnamlsme. Votre' ouvrage :
    (un proteF pilote) consécra-
    tion dea réves chers dü Pré-
    si d ent ’ Duvaller déñote pl us
    d’nn acto et’me eontWiint á
    l’admiratlon ; L’inteilectuei
    de la classe mnvenne anneié
    par le le Pféfeídéiit Duválfer
    a rempllr une fonctlon adm'
    nistrative cié, a-t-il comprts,
    appréhcndé son role dans la
    nouvelle socié té, le sens du
    devoir dans la conjoncture ac
    tuelle ?
    Je réponds deux pieds assu
    ,rés non pour la plupart ;
    Quant á ,vous, mon cher
    Paul, aprés avoir gardé-l’a no
    nymat sur le plan d’action
    pratique, semé, comme mol,
    au gré du vent et des réfle -
    xions, tout en vous insplrant
    de la doctrine pollt que du
    Président Duvaller mére de
    la conference de téhéran,
    vos idées propres sur les mo-
    yens d'arriver, en fonction
    des possibllltés économi-
    ques du milieu, á l’aéradlca-
    tion de l’ignorance, vous vous
    étes adapté mécaniquement
    et splrltuellement aux- voeux
    du Prés dent et comme son
    Excellence, vous vous étes
    montré soucleux de voir dis
    paraitre les Injustices socia¬
    les, la misére, le mensonge,
    l’avllissement et l’appauvris-
    sement moral inhérent a cer
    tains systémes politiquee. Vi
    vant depuis plus de 40 ans
    en militant avec ceux qu' su
    blssent le plus dlrectement
    ces Injustices de la soelété
    haitíenne, le Président Duva
    lier vous met en sltuation et
    disposition de clntribuer- aüs
    si dans votre sphére d’ac -
    t. on á remédier á cet ordre
    de chose, un des soübssse -
    ments du sous déve'onne -
    ment. La liberté de l’homme
    haltien vient de ce sentí -
    ment exaltant d’efficacité
    inspiration de l’homme grint,
    :l’éiu du 22 Seotembre 1957.
    Espérant crue ma plume,
    mise au service de la classe
    des griots au pouvoir, stimu
    lera vos efforts et votre dyna
    ru'srne, je vous saíne en la
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    íolgató au; gacrdot p rutége eífitacemént
    la santé. eU lai beattté rffe..' vas’ Dents.

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    Eterna S.A. Grenchen (Suisse)
    Representation et service dans 140 pays
    LES LIVRES ET LA POLITIQUE!
    Le malenteitdii
    Je n’aime pas beaucoup,
    jc l’avoue, le tltre un peu
    raJS0Urci du dernier livre
    tljljgfvl. Philippe Alexandre :
    •Le Duel» (l) (avec les
    noms des... adversalres en
    sons-titre : de Gauiie-Pomi
    dou). Le mot de duel fait trop
    penser & un combat singu-
    iler, á une action au dénouc
    ment rapide et il «’y attache
    aussi une idée d offenseur
    et d’offensé qui n'est pas de
    mise. L’auteur du brlllant
    récit dont les lecteurs du
    ¿Fígaro» ont été les pre¬
    miers á lire d’importants ex
    traits s’est proposé de décri
    re ce que íurent les rela¬
    tions du général de Gauile
    et de M. Georges Pompidou
    entre 1944 et 1969, singulié-
    rement les circonstances qui
    ont entouré ce qu’il faut
    bien appeier la disgráce du
    Premier ministre au lende-
    main des événements de
    mai 1968 et la démission du
    Chef de l’Etat, au vu des ré-
    sultats du référendum du
    27 avril 1969.
    le s'expUquer? Toutes sor-
    tes d’hypothéses ont été et
    seront imaglnées, certaines
    simplement romanesques ,
    Philippe Alexandre apergoft
    les causes prochalnes de la
    rupture dans les apprecia¬
    tions divergentes que les
    deux hommes avaient por-
    tées sur les événements ré-
    volutionnaires du mois .de
    mai — «insaisissables», dlt
    alors le général — et daiis
    les conclusions qu’ils en a-
    valent tirées l’un et l’autre.
    (On rappellera que notre
    confrere a décrit ces jour-
    nées dramatlques dans un
    précédent ouvrage analysé
    sous cette rubrique : «L’Ely
    sée en péril» (2). II faut
    dire que le portrait qu’il
    fait d’un viéll homme un
    peu pltoyable est loin de
    correspondre k l’image que
    les-Frangais gardalent, qu’
    ils gardent encore pour
    beaucoup d’entre eux de
    l’homme des tempétes. Quoi
    qu’il en soit, la brouille ne
    fit que s’accentuer et 11 dé-
    vint évident qu’il y avait
    lncompatibilité entre le pré
    sident et son Premier minis
    tre. Celui qui avait obtenu
    du chef de l’Eta't la dissolu
    Le secret de Dyna
    tion de l’Assemblée et qui
    venait de falre entrer á la
    Chambre 4a plus forte majo
    rité gaulliste qu’on ait ja¬
    mais vue se voyait écarté du
    pouvoir, mis «en réserve de
    la Répubiique». Lorsqu’ii
    ariiíonga, au début de 1969,
    á Rome, qu’il serait, le jour-
    venu, candldat á la premié
    re magistrature du pays, le
    général ressentit cela com-
    me un outrage. L’échec d’
    un référendum mal engagé
    allait précipiter l’heure du
    destin de Georges Pompi¬
    dou.
    (Suite de la lére page)
    gner, orienter, , réhabiliter,
    sont autant d’objectifs qui re
    quiérent de notre part une
    action dynamique; et seul le
    nom dyna nous a semblé ca¬
    pable de résumer tout ceci
    cl’hygiéne mentale : la vulga
    risatioq et l’oríentation.
    De Gaulle, Pompidou. E-
    taient-us si peu faits pour
    se supporter que Pnuippe a-
    lexanare parait le penser v
    «L'un, écrit-n, la téte dans
    les nuées, monarque d’un au
    tre age, qui compte les jours
    en siecies et reve ia France.
    l autre, cnoisi parmi cin-
    quante millions de Frangais,
    nuvergnat, un peu paysan,
    at,tenui au cycle des saisons
    et accueiuant comme cno-
    sés dues les éblouissants ca
    aeaux de la Providence.»
    Une collaboration aítectueu-
    se d’un quart de siécie, pres
    que quoudlenne pendant
    prés de dix années ne de-
    vrait-elle pas nous convam-
    cre que les oppositions qui
    tenaient au caractére des
    deux hommes n’étaient
    pomt insurmontables? Et,
    o’autre part, la séparation
    ou, si l’on préfére, la ruptu¬
    re íut-elle aussi dramatique
    que i'auteur du «Duel» le
    aonne á entendre? Pour re-
    constituer ces événements
    et ces péripéties, l’auteur
    nous dit qu’il a entendu qua
    tre-vingt-dix témoins par-
    mi les mieux placés et, si
    i on comprend qu’il ne les
    nomme pas, il est permis de
    le regretter. L’histoire ne
    s’écrit pas á chaud, j’en ai
    fait souvent l’observation a
    cette place, mais en atten¬
    dant le témoignage capital
    des principaux protagonis -
    tes, dés ouvrages comme ce-
    lul-ei qui saisissent l’événe-
    ment en train de se faire
    sont d’une incontestable uti
    lité. Le reporter, le ehroni-
    queur prépare la táche de
    1 historien.
    Les relations du général
    ue Gauue et de Georges
    Pompidou remontent á 19^4.
    A i origine, on trouve une
    part de hasard, comme U
    arrive souvent. Le premier
    geste de i’homme du 18 jum
    a son retour á París avait,
    ete de s'mstaller rué Saint-
    Dommlque dans le salon
    au premier étage qu’il avait
    occupé si peu de jours en
    mu comme sous-secrétaire
    a'Etat á la guerre dans le
    cabinet Paul Reynaud,. Par
    ce cnoix, le général enten-
    dait montrer que la Répu-
    bnque continuait. Le cabi¬
    net étalt dingé par Gaston
    Palewski et par René Brouil
    let. (Je regarde comme un
    honneur den avoir fait par
    tie á un modeste rang.)
    C’est Brouillet qui fit entrer
    dans l’équipe ce jeune pro-
    fesseur «sans fortune, sans
    nom, sans passé», piáis non
    sans ambition qui, la vellle
    encore, était occupé á un
    commentaire de «Britanni-
    cus». II se trouvait tout á
    coup «en face de l’Histoire
    vivante». Phihppe Alexandre
    écrit' que le général ne conser
    vera pas de souvenirs pre¬
    cis de 'cette premiére ren¬
    contre», 'mais je n’ai ¡ pas
    gardé la méme impression.
    De Gaulle avait apprécié les
    talents de ce charge de mis
    pión laborieux et zelé qui a-
    prés son départ, devait si
    souvent prendre la route de
    Colombey pendant la « tra
    versée du désert». Person-
    ne he put done étre surpris
    que ce füt á Georges Pom-
    gjdou qu’il ait fait
    pour diriger son
    lorsqu’en 1958 René Coty se
    tourna vers «le plus illustre
    des Frangais». Et sa désigna
    tion comme Premier minis--
    tre le 16 avril 1962 pour sue
    céder á Michel Debré allait
    de sol pour tout le monde,
    sauf pour quelques grognards
    du gauüisme qui ne consl-
    dérérent jamais Georges
    Pompidou commé de la fa--
    mllle.
    Sa disgrace au lendemam
    du triomphe des gaullistes
    aux elections du 30 juin
    1961 ne fut pas comprise
    par l’opinion, encore molns
    admlse.’ Comment la
    M-C L.— Et comment la
    Pension Dyna compte-t-elle
    remplir sa fonction dynami¬
    que dans notre milieu ?
    Dr L. Bijou — Ici nous re-
    cevrons les malades émotiyn
    neis en état de crise aigue et
    Ies traiterons de facón á les
    replacer dans leur milieu ja i
    turel avec le maximum de
    succés pour l’avenir.
    Les externes pourront étre
    également traités, tandis que
    les anciens pensionnaires c.;n
    tinueront leur cure de reha¬
    bilitation. . '
    M-C. L. — Recevrez-vous
    des malades de tons ages ?
    Dr L. Bijou — Le Pension
    Dyna est réservée aux adul-
    tes et aux adolescents. Les en
    fants continueront á étre re
    cus á rinstitut Dyna en at¬
    tendant que se réaVsent d’au
    tres projets.
    Le programme de vulgarisa
    tion des principes d’hygiéne
    mentale est comme vous le
    savez déjá, menée á travers
    ia presse. En ce qui concerne
    l’orientation, l’Institut dispen
    se des cours de psychologie et
    de psycho - pathologie. Les
    cours de psychologie sont o-
    rientés vers la pédagogie et
    l’Hygiéne mentale. L’Institut
    dispense également un ensei
    gnement post - gradué aux
    infirmiéres et prépare des au
    xiliaires psychiatriques.
    Le Service pour enfants
    dont nous avons déjá fait
    mention est appelé á s’ampli
    fier. En outre, gráce au con-
    cours 'de l’Ecole St Vincent,
    l’Institut supervise une école
    spéciale pour enfants retar¬
    des.
    MC. L. — C’est á n’en pas
    tiouter un personnel entrai-
    né, apte á assister les mala-
    des et á accélérer. leur reha¬
    bilitation. II y a bien lieu d’é
    tre fier Dr cravoir pu mettre
    sur pied une maison de ce
    genre ?
    «Quelle belle sortie!» se
    serait écrié le général. En
    tout cas, son départ, son se¬
    cond départ, aprés dix an¬
    nées de régne qui appartient
    á l’hlstoire, était conforme
    á son personnage comme á
    l’idée qu’il se faisait de sa
    fonction et de sa mission
    «Tót ou t a r d , lui
    fait-on dire á ses jntimes.
    il faudra que la vieille sacié
    té trouve une nouvelle voie.
    Alors les Frangais compren-
    drqnt et me rendront justi¬
    ce... Je laisse apx autres les
    regrets. Ou les remords. Je
    m’en vais la conscience
    tranquille.» L’Etat avait été
    restauré. Le nom de la Fran
    ce sonnait haut dans le mbn
    de. La Cinquiémc république
    avait pris un bon départ
    «Ses hérltiers' luí doivem
    tout, écrit Philippe Alexan
    dre. II ne leur doit» ríen, U
    savoure sa liberté.» Une fob
    de plus, Charles de Gaullt
    a retrouvé son ami de tou-
    jours, la solitude. Il emploie
    ses derniéres forces á ache-
    ver ses souvenirs, son Me¬
    morial. Quelle place le croe
    malentendu si vivement é-
    clairé dans «Le Duel» y tlen
    dra-t-il?
    Roger GIRON
    Dr Bijou — Nous le sommes
    tous ici, sachant combien il
    est important de se préoceu-
    per de la santé mentale dans
    un monde chaqué jour plus
    complexe. En tant que cito-
    yen nous sommes également
    fiers de mettre nos connais-
    sances au service de notre
    pays.
    POUR TRAITEMENT5 MÉDICAUX ET ESTHETIQUES ¡ •
    CELLULITE, RHUMATISME, OBÉSITÉ LUMBAGO ARTHRmcjon:
    DOULEURS GASTRIQUES ET H EP ATIQU ES CONST! Ffíinu'
    TROUBLES CIRCULATOIRES pmva^AxRf!^TION-
    Lgue.
    C’est sur cette derniére dé
    claration que nous avons pris
    congé du Dr Bijou le laissant
    aux nombreux autres visi-
    teurs qui étatent venus eux
    aussi le féliciter pour son heu
    reuse initiative.
    ENVAH/SSEMENT GRAISSEUX e/c
    MA$50C«0 éékdi
    £ST SUPÉRIEUR.f ARCE QU A TRIPLE EFFET —
    O AGTIOI de MASSAGE
    O0EUGEMEIIT de CHslíUR
    O HAYOHHEMERT dÍNFRA RDDG
    síísl-J!?;
    M-C. L. — Pourriez-vous
    nous parler Dr du personnel
    technique de la Pension Dy¬
    na ?
    M-C L.— LTnstitut travail-
    le-t-il parallélement a|vec la
    Pension ?
    Dr L. Bijou : LTnstitut Dy
    na se préoccupe de deux as¬
    pects de notre programme
    Dr. L. Bijou — Le person¬
    nel technique de la Pension
    Dyna se compose de plusieurs
    psychiatres dont un psychla-
    tre - directeur — un neurolo
    gue, une assistante sociale —
    des assistants psychiatres, 2
    theurapeutistes occupation-
    nels, deux Infirmiéres spécia
    lisées — deux auxiliaires et
    un infirmier..
    En compagnie de Mine Bi¬
    jou, aussi active et aussi dy¬
    namique que son époux, nous
    avons fait le tour de la Pen¬
    sion Dyna. ; un vasto immeu
    ble doté de chambres indlvi-
    duelles et de chambres dou¬
    bles et tout le confort pro-
    pre á une maison de santé.
    S UTJJJSÁNT SUR TOUTES LES PARTIES
    DU CORPS, " MASSOCfíO
    ¡'AIT MAK.RIR
    siiftcr/hu’s
    níiCON(,i:ST,
    /
    cjra/óóes
    ' / ,
    munition iíe¿y
    xinc.s. y'
    ct 'RA RftlzRMIT Par j
    at hvation/ríe /a circulation ni ties échanges nutríti/s.
    I vTE en abaii.tant la tension
    y / /
    cns/mblc 3 moye/is thércfpeutique
    SOVLAAfE et DÉCÓNTR
    neptfeuse /
    ^A-OSSOCho utilise
    E
    DUBO
    DUBON
    DUBONNET
    Notons que la vallée du Ca
    ñapé Vert oú se trouve pla-
    cée la Pension Dyna eontri-
    bue grandement á en faire
    un cadre idéal pour les na¬
    iades émotionnels.
    Nous en félicitons une nou-
    velle íois le Dr Bijou et un¬
    te la brillante équ’pe qui se
    dévoue de fagon si rema:qua
    ble au bien étre de la cuilec-
    tivilé.
    M. C. L.
    ens
    LE MASSAGE
    LA CHAÍEUR
    IIATION
    /a f
    /L'IRRA^
    MASS0CH0 FAIT MAIGRIR El ACTIYE A CIRCULATION OU SA
    .-1 í't't MA SSOt 11 ()[' un oblicrit .
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    AfSectiras des Povnoas
    déci-
    sloiT du général pouyait-ei-

    MERCREDI 9 Décembre 1970
    Un journalist» de Port-au-
    Prince aman, avec le dóta-
    cncment a un sceptique et
    d’un nomme qui neuut pas
    inwo a Louie cetto bus Loire,
    quo 1/ulmaspnéro etait sur-
    cnaui'ieo. fcturcnaufüée, en
    ciioc, elle reíalo, et méme
    c'ouut comme si un orage al
    lan eciuusr. Les visages é-
    taient cuspes, les gestes brus
    ques, ios regaras auxietix at
    i on se panait a voix basse
    avec un accent concentré.
    Pour sejdégager de cette
    atinospnere et conserver
    leur niciuné, les hommes ae
    ponce avinent du mal a od-
    tempórer a la voionté de
    leur cneí. lis se renaaient
    compte qu'iis pariaient un
    langage oiíiéreno des au-
    tres ei qui les cnoquaient. En
    les ecoutant aans íeur de¬
    sir d éciairer les íaits, l'on
    ouvrait ae granas yeux. Que
    dit-u, celui-ia, 11 est dans
    la iune, c'est ce que vou- ,
    laient • dire les regards de
    leurs interlocuteurs.
    De plus, cette atmosphére
    expdquera le comportement
    de Maaame Marcer et de ses
    filies, une foís appelée k la
    gendarmerie. Pour Madame
    Marcel, certes, 1’opinion que
    son mari aurait llvré sa ill
    le au demon pour satisfaire
    son ambition, n’était pas va
    lable. Mais une autre thése
    était aussl discutée parml
    les habitants. Et Madame
    Marcel, en partle, semblalt
    l’avolr adoptée.
    Le coup recu & la tempe
    n’auralt pas suffl pour que
    meurt Germaine. Elle est
    morte d’une syncope, c’est
    en tombant qu’elle s’est co-
    gnée la téte contre une pler
    re. On luí avait jeté un mau
    vals sort, c’est de quol elle
    est morte. Aprés les funé-
    rallles, poursulvalent les au-
    tres, son corps aurait été dé
    terré et transporté dans un
    houmfort (sanctualre de ma-
    glcien), oü on on luí aurait
    redonné vie. Et ensulte elle
    est vouée pour quelques
    temps k de durs travaux
    dans une plantation.''
    La pauvre femme! la mal-
    heureuse mére. elle ne for-
    mulaft aucune thése avec
    précision. Loln de lá. Mais
    dans la furie oü la plon-
    geait sa douleur, cette fem¬
    me paisible et obélssante &
    l’ordinaire, lalssalt enten¬
    dre ses sentiments par un
    I/Envers dé la moxt
    Par: Jacques GAMA
    (ROMAN FOIiHXORIQUE)
    mot, une monosyllabe. Elle occurence. Elle n’entendait
    était en plelne crlse. Par mo pas les paroles tendres de ses
    ment, elle se lamentalt com
    me une pleureuse d’Egypte.
    Aprés, elle se taisalt dans
    une prostration de tout son
    étre, se repliant sur elle-mé
    me comme une fauve, afín
    de rebondlr aV;ec plus de
    violence.
    C’étalt une violence dlri-
    gée contre des ombres. Et’
    c’est 1& qu’on la comprenait
    le mleux. Elle eut voulu se
    précipiter dans les champs
    oü sa filie travaillait peut-
    étre sous le fouet de quel-
    que monstre de l’enfer. O
    douleur! jamais l’on ne vlt
    de transports si brusques,,
    une gesticulation si désor-
    donnée. Trols mola de dou¬
    leur, au lleu de l’apaiser, a-
    vait augmenté son émotlon.
    Elle ne se possédalt plus.
    ,11 fallalt la teñir par les
    membres, par les épaules,
    par les hanches, afín de mo
    dérer ses élans. Pas de con¬
    solation possible en cette
    filies, ni les mots almables
    des volsins et des volslnes,
    ni les grondements rauques
    de son marl.
    C’est dans un tel état qu1
    elle arrfvait á la gendarme¬
    rie oü la police, sans pitié,
    l’avait appelée pour une con
    fronbatlon. Une confrónta¬
    me, en répétant : Jacquo,
    sobriquet afíectueux qu’elle
    luí accordant du temps oü
    11 était le flaneé de Germal
    ne.
    Un moment de silence,
    long comme un aléele parmi
    les assistants. Un autre grou
    pe s’approchait. Tante Léda
    et Suze Donnar entr&lent
    dans le poste de police. La
    Nouvelles Recues
    de l'éftraitger
    INTENSIFICATION DES RE—ment brésllien revétant que
    nrrT^r»/^,TTnn tout serait fait pour obtenlr
    la Ilbération du diplómate le
    plus tdfc possible.
    tlon. Avec qui? Avec le día petite pléce attenant á la pri
    ble? Tels étaient ses propos son qui se trouvait au fond
    en abordant le sergent de était encombrée. Tout ce^mon
    garde.
    II fallalt la calmer. Sa
    belle robe du dimanche é-
    tait chlffonnée. Les che-
    veux crépus étaient comme
    hérlssés. Du sang sortait de
    sa bouche écumante. Elle
    ressemblalt á une bacchante
    en plelne exultation. Elle ne
    se calma qu’au moment oü
    Jacques Bontemps fut amené
    devant elle. Et puis -
    — Jacquo ! éructa Mada¬
    me Marcel. Et elle tomba
    dans les bras du jeune hom
    de, augmenté de Modé, le
    chef de-- lan. Police de Port-au
    Prince, 'd’un . llentenant des
    Recherches Criminellés, d’un
    sergent, de deux gendarmes
    et deux détectlves, c’en était
    assez, l’on respiralt á peine
    par cette chaleur accablante.
    D’autant plus que, dans
    la rué et méme sous la gale
    rie, malgré la défense des
    hommes de police, une foule
    grouillante grosslssait. Vi-
    slblement, tante Léda s’é-
    tait habillée k la háte, sa
    robe s’ajustait mal á ses é-
    pauies, son chille tombait
    sur son dos, ses bas tom-
    balent sur ses talons.
    Quant ü Suze, plus que
    jamais, avec ses yeux ex-
    horbltés, elle paralssaít élé-
    gante. Jacques Bontemps lui
    sourlt. C’est la seule person¬
    ae qu’ll paralssaít avoir re-
    marquée dans cette piéce
    oü l’on étouffalt.
    Que se passalt-11? on se
    le demandait par des coups
    d’oeil interrogateurs. Dans
    la rué, parml la foule, l’on
    entendit la volx éralllée,
    presque Crlarde de Cocotte.
    Madame Marcel qui un mo¬
    ment s’étalt calmée, commen
    Q9.lt ü s’agiter.
    CHERCHES
    RIO DE JANEIRO (AFP)
    Plus dé 24 heures aprés 1’
    enlévement de l’Ambassa-
    deur de Suisse au Brésll, au
    cun message dont l’authentl
    cité alt pu ére confirmé par
    la police, n’a été recu mardi
    des auteurs de l’enlévement
    Les recherches continuent
    dans toute la réglqn nord du
    Grande Rio. les patrouilles de
    l’opératlon Peigne Pin ont
    été méme - intenslfiées dans
    les secteurs .de la Barra de
    Tijuca, région balnéalre qui
    abr-lte de nombreux hfitels
    discrets. De nombreuses vil
    las entourées de jardins soi
    griés couvrent cette région
    entre les pentes abruptes 4es
    versants bolsés.
    Trols lettres, selon certains
    cinq, selon d’autres, ont été
    recueillies par la police lun
    di soir aprés des coups de
    téléphone anonymes. Aucun
    document n’a pu étre retenu
    comme émanant du comman
    do Juarez Guimaraes de Bri
    to.
    Cés documents deman-
    daient que 60 & 70 prlson-
    niers soient échangés contre
    M. Bucher. Pour les considé
    rer comme authentiques, la
    police attend qu’iis soient ac
    compagnés d’une note ma-
    nuscrite de l’Ambassadeur
    lul-méme.
    Toutes les pistes suivies
    lundi par les voltures de po
    lice et des hélicoptéres n’ont
    s’emble-t-il, abouti á aucun
    résultat. L’Ambassade de
    Suisse a regu de nouvelles
    assurances du Gouveme-
    en réalité celul d’une orga¬
    nisation de résistance au
    Franquisme, a déclaré mardi
    soir Mme GIséle Halimi, dé
    léguée par la Fédération In
    ternationale des Droits de 1’
    Homme comme obtservateur
    judlciaire au procés des sei
    ze nationalistes basques. Par
    lant á une ' conférence de
    presse, elle a aífirmé que les
    accrusés avalent tous été tor
    turés. Ce que l’on pourrait
    reprocher d’aprés le dossier,
    á dix d’entre-eux, a ajouté
    l’avoc&te frangaise, c’est seu
    lement un déllt d’opinion et,
    pour certains, une détention
    d’arme. Quant aux six au-
    tres qui risquent la peine
    de mort, il n’y a contre eux
    aucune preuve. Certains élé
    mentsdevraient méme jouer
    en leu rfaveur. On ne peut
    reprocher á ces hommes et
    á ces femmes que d’étre des
    militants politiques a souli-
    gné Me Hallml.
    On n’a pas laissé parler
    les inculpés aussi llbérément
    qu’on a pu le dire, et je
    crains en outre qu’aprés le
    verdict, leurs avocats, qui
    ont presque tous été dépor
    tés ou intemés dans le pas
    sé. ne fassent l’objet de me
    sures administratives ou pls
    a-t-elle conclu.
    Daniel Mayer, Président
    de la Fédéraion Internatio¬
    nale des Droits de l’Homme,
    a de son cóté appelé k agir
    sur l’opinten publique ínter
    nationale en faveur des in¬
    culpés du procés de Burgos.
    DAVID BROWN
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    E. BERTHOLD
    33> Rué des Miracles
    Les autorités brésiliennes
    connaissent les risques que
    court M. Bucher et savent
    qu’il est aux mains d’hom¬
    mes déíerminés et préts á
    mettre á exécution leurs me
    naces Celles-c'i sont eonte-
    nues (sous une forme cepen
    dant modérée) dans le tract
    laissé sur les lieux de l’enlé
    vement et qui constitue jus
    qu’á présent le seul docu¬
    ment authenique venant des
    révolutionnaires de l’avant-
    garde populaire.
    Le tract affirme que le
    but de l’opération est d’ob
    teñir la Ilbération des cama
    rades prisonniers pour qu’iis
    ne meurent pas comme Joa
    quim Camara Ferreira sous
    la torture.
    Dans leurs pages d”infor
    mations les journaux pu-
    blient de longues et nom¬
    breuses dépéches sur l’enlé -
    vement et les détails des o
    pératlons policiéres masslves
    conduites dans toute la ré¬
    gion de Rio et sa périphérie.
    Mais aucun journal ne donne
    le texte du tract laissé sur
    . la place par les hommes du
    commando Juarez Guima¬
    raes de Brito, aucune radio
    n’a méme mentionné la dé
    couverte du tract sur les
    lieux de l’enlévement.
    En revanche, les journaux
    publlent avec de nombrex
    détalls la mort, samedi der
    nier á Sao Paulo, de deux
    membres des groupes armés
    de l’ex-eapitaine Carlos La-
    marca, responsable de l’enlé
    vement du diplómate Suisse
    Les deux terrotlstes, selon
    la police, ont été tués au mo
    ment oü lis allaient étre ar
    rétés. Les ravisseurs de M.
    Bucher pourralent accuser
    la police de les avoir abat
    tus de sang-frold, comme
    dans le cas de Joaquim Ca
    mara Ferreira, et durclr d’
    autant leurs conditions.
    xxxx
    LONDRES (AFP)
    La découverte de nouvel¬
    les réserves de gaz naturel
    dans le Yorkshire ont été
    annoncées mardi par Home
    Oil of Canada, BP Petrole¬
    um et le gaz Council dans
    le Yorkshire. Ces réserves,
    situées a moins de 20 km de
    Lockton pourralent permet-
    tre une extraction quotidlen
    ne de plus de 600.000 métres
    cubes. C’est la troisiéme
    nappe de gáz naturel déeou
    verte dans la région, oü se
    construit en ce moment in
    uslne de traitement
    xxxx
    PROCES BURGOS
    DECLARATION DE L’OBSER
    VATEUR DE LA FEDERA
    TION INTERNATIONALE
    DES DROITS DE L’HOMME
    PARIS (AFP)
    Le procés de Burgos est
    ytnw»HgpOT(wHOTngiaHa)atiHm(wrnn!(»)ii)noggomwHtom)mnn)y.ag.j!tgiwm>HBi>3! amBBBHUBBBUHBaMKWg
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    MERCREDI 9 Décembre 1970
    7
    «LK NOrrVTCI.I.THT»»
    PAGE J
    RHUM BARBANCOÃœRT REPUTE DEPTHS 1862
    Féte des Bleus a la Faculté des sciences
    DANS NOR CINEMAS
    (Suite de la lére page)
    A 1 ;>)]■!;» ii .11 j J i en, P. Opr- ,sc nux Bhuis oil 11 lenr ill,
    main, Y Histraitr. H Bien
    Almc. K Thennldor du co-
    milé tic nVcp!ion aniorcé -
    rriil lr ('(ipiriixJbuffcl prépu
    I'd cn hi cln’on.stam’P
    Aprés lr premeir (our du
    luillrl I'dludi^nl P P. Ch ir-
    Ir.s rn sa (pial Id dr dirige ml
    di' la Idle pnmnnra unr arbvs
    rnmiircmlro runlversallté do
    1'rn.srlKiU'mrnt qu’il.s vont re
    rrvoii' á la F. D. S.
    Eg dement animateur dr la
    fdtr P. P. Chirles devait sus
    pendre un moment le eérémo
    nial pour demander une mi¬
    nué d'allention 4 la mdmoire
    du professeur de Math. Y.
    Ogez tumbó l’année dernlére
    i La suite cl'un cumplexe car
    dlaque. 11 rappela que Y. O-
    gez l'nt jm mcmlire de la mis
    xión culture (ranga se qui a
    enseigné pendant (3) ans 4
    la F. D. S.
    Un moment assez stibMme
    de la féte fut encore le bap
    teme des bleus.. Dans un ges
    I’ROPR [ ItTA I Rh : (¡KORCJKS JAAi;
    Le Soleil
    SE TfíOUVE AU MAC.A SIN
    te cérómonlal chaqué bleu,
    sous la l’lamme des cierges te
    núes par leurs marralnes M.
    Monoslet et M. Ph, Auguste
    chaqué bleu regut un crayon,
    symbole d’outtl de l’lngénleur.
    S'ensuiWt le «Clearing» des
    tetes avec le matérlel néces-
    salre : ciseaux, tondeuses,
    poudre magique. etc.
    La partie. art stique a été
    réussie dans l’ensemble. Bien
    agrémentée par les blagues
    et les plécettes 4 signaler la
    fameuse «Gison» ínterprétée
    par le quartuor : J. Lorthe,
    Jr Lescoullair, C. Préval, A.
    Verna; elle fut génée cepen-
    dant par 1’acílon de l'assis-
    tance surch^ufíée et diffici¬
    le 4 se contenir. Les propos
    plutót forts de A. Verna et
    de A. César et la frappe étin
    celante de Bossa ont permis
    de maintenir la gaieté nécos
    sa re tusqu'4 la dernlére mi¬
    nute. La clientele féminine si
    pauvre 4 la Faculté des
    sciences a montré, en dehors
    du bullet, son talent dans la
    partie arListlque égalemenl.
    En e/fe i, M. Ph. Auguste.
    M. Monosiet ,L. Duval, V. Jo
    licoeur impeccablcs dans lour
    tenue paysanne ont été d’un
    grand appui 4 l(i chorale.
    La ¿out oí sight» M. Mono
    siet ne se surpassant dans le
    noéme «Petit balser» de í!.
    Philoetéte a réussi 4 secouer
    le bleu Noel pourtant assez
    corpulent.
    V. Jolicceur a été trés goü
    lée dans la chanson de Bar
    bara «Dis quand reviendras-
    tu ? II faut luí en étre gré
    de s'étre si bien tlrée et aus
    •sl loner l'accompagnement
    improvisé et réussl du grou
    pe Bossa Combo. Bravo 4 l’or
    gañíste !
    A 12 h 4,5 les bVeues, Glséle
    P. Antoine et Solange Dor-,
    céan ont ét quittes pour quel
    ques bonnes minutes de sus¬
    pense quand PLL Charles an
    nonga la phase de «déshabil-
    lage». A ce propos 11 est |bon
    de rendre un hommage 4 la
    valeur morale de l’étudlant
    Gérard André (Wawa) qu’ a
    exécuté avec une,,¡attitude
    exemplaire les consignes de
    circonstance.
    La féte se termina & 1 h 25
    Avis Matrimonial
    Le sousslgné Gérard Lau¬
    rent, déclare au public, en gé
    néral, au commerce en parti
    cu Her qu’íl n’est plus respon
    sable des actes de son épou
    se née Daremise Etienne. Li¬
    ne action en divorce devant
    lni étre. intentée pour cause
    d’adultére.
    Boston 3 décembre 1970
    Gérard Laurent
    sur les notes joyeuses et in-
    lassables du groupe Bossa
    Combo,
    ,Et les étudiants Jr Lescou
    flalr. et C. Elisma yérltables
    Préfets de discipline de la fé
    te depuls sa préparatlon jus-
    qu’4 sat réallsatlon purent
    prononcer un «ouf» de soula
    gement.
    Le Comité d’Qrganlsation
    réeillement satisfalt, adresse
    ses sincéres remerciements,
    au corps professoral, aux Mal
    sons de Commerce, aux étu¬
    diants R. Rimpel, Roro Ri¬
    chard, F. Métellus, E.-Lamo-
    the, J. Salgado qui ont accep
    té la delicate mission de tou
    cher le publ c. •
    Les remerciements se re-
    nouvellent 4 l’endroit de Mon
    sleur Olaf du, Groupe Bossa
    Combo,, i tous les membres
    clu groupe Bossa, enfin' 4 tou
    tes les personnes qui 4 un ti
    tre ou 4 un. autre ont aidé 4
    la réallsatlgon de cette féte.
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    Por hrantt.s Drain
    Discours du
    de la
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    X'i
    Mf|.
    X.ié. ‘¿'Sí
    ‘herchcz la lecttcm correspondant au lour Je vntre anniver
    aire de nali.iance et vous trouverez les perspectives que
    uous kiqnalent les autres pour demain.
    Droit de reproduction totale ou partielle r¿servé
    Provriété Kino Features Syndicate — Exclusivity
    xLE NOUVELLISTEi
    .ILUDI 10 DECEMBRE 1970
    21MARS au 20 AVP.IL (BE-
    L1KK :
    Les progrós sur le plan du
    travail ou de .l’argenf peu-
    veni él re un peu plus lents
    mais la hule .sera plus Inté
    ressante. Aecueillez ídées nou
    vellex el suggestions ronsirue
    Uves.
    21 AVRIL au 21 MAT (TAU-
    REAU) :
    AjustcmciiUi, revisions, si
    leal ions Inat.iendues se pré-
    senleront Prcnez-les avec
    philosophic et oriente'/ judi
    cieuscment vos forces
    22 MAI au 21 JUTN IGE-
    MEAUX) :
    Vous pouvez dormir sal¬
    vos succéx pa.ssés mais pas
    irop longtemps. Róvelllez-
    vous car sl 1’lnUiative vous
    fall défaut, vous él es eer-
    'ain de régresser.
    22 JUIN nu 23 .TUT! LET
    í CANCER) :
    Votre clon di: mener a
    bien les tAches difficiles, de
    dominer les situations Inal
    lendues ou délicates, sera
    mis mainlenont á l'ópreuve
    ñoyez prét é l'action
    24 JUILLET nu 27 A OUT
    (LION) :
    Les questions personnelles
    vous troubleront. Etudiez-les
    caimement e< complétement
    Peut-étre exagérez-vous cer¬
    tains details. II- n’y a pas
    lieu de vous inquiéten
    24 AOUT au 23 SEPTFMBRE
    (VIERGE) :
    V-otci le moment de vous
    servir de vos dons de prévoy
    anee, de bátir un program¬
    me, de "réorganiser avee des
    méthodes modernisées ou
    complétement nouvelles. Tl-
    rez-en le meilleur partí.
    24 SEPTEMBRE au 2'< OCTO
    BRE ( BALANCE) :
    Evltez une tendance 4 T-
    lmpulslvité. Pas de jugeniént
    hátif et ne sautez pas 4 des
    conclusions taaclées ou vous
    commettriez de fácheuses er
    reurs ... . â–  s,
    24 OCTCBRE.au 22 NOVEM
    BRE (SCORPION) :
    Attendez-vous 4 une cer-
    taine opposition. Sl vous étes
    préparé, vous l’affronterez a
    vec davantage d’aisance.
    23NOVEMBRE au 21 DECEM
    BRE (SAGITTAIRE) :
    Prudence dans les ques¬
    tions quotidiennes et un peu
    plus dans les situations bi-
    ííarres ou inhabituelles. II
    faudra peut-étre modifier
    certaines méthodes
    Aussi, sans vouloir souses-
    timer Ja vocation de plus
    d’un, nous avoirs tenu quand
    memo á vous habiller de la
    peau d'tin fu tur médecin a-
    fin que parmi nous, il n'y ait
    pas des éléves mais des é -
    ludían ts. C'est pourquot
    nous vous invitons 4 volr
    dans la féte des Bleus non
    pas une simple tradition,
    mats nlutfit une Initiation
    au méme titre qu'une Initia
    don maQonique ou sacerdo
    tale. En effet, cette féte n’est
    -elle pas l’équ valent des cé
    rémonies qui devaient avoir
    lieu lors de l'admission des
    noiiveaux membres des cor¬
    porations occultes et ésotéri
    ques de 1’AnUquité ou de l’or
    dre des Tempiiers, des ma -
    gons du temps de Salomon.
    Et encore, n’est-elle pas
    f lie des traditions sacerdota
    les des convents du Moyen-
    Age qui, eux-mémes, ont été
    4 l’origine des Universités.
    Volla pourquol la Féte des
    Bleus demeure une tradition
    universitalre Internationale
    épousée par notre Faculté de
    puís prés de 13 ans.
    Notre ambition cette an-
    née, c’est de faire miroiterde
    vant le bleu la personnalité
    et les devoirs d’étudlant et
    de futur médecin sans les -
    22 DECEMBRE au 20 JAN¬
    VIER (CAPRICORNS) :
    Agitation intérieure et vi
    ve anticipation vous fe-
    raient sortir du bon chemin
    dans la pensée commc dans
    l'action. Faites un effort spé
    cial ponr ne pas dóvíer de
    votre route
    21 JANVIER au 1!) FEtRIEH
    (VERSEAU) :
    Influences contrastéis vous
    apportant avantages et dósa
    vantages. Etudiez avec soin
    loutes le.s situations avani de
    prendre vos décisions.
    20 FEVRIER au 20 MARS
    (POISSONS) ;
    Bonne journée si vous é-
    tes prét a agir, bien organt
    ser. raisonnablement méthodi <
    que avec pourtant une Intel '
    ugence assez souple pour ac ¡
    cepter des méthodes et des,
    idees nouvelles et réalisatri- ]
    ces.
    SI VOUS ETES NE AUJOUR i
    D’HUI ;
    Vous avez une brillante i â– 
    magmation et un grand appé
    tit de savoir La recherche
    vous plait et vous connaitngz
    un grand succés dan? le do 1
    maine de la science ou de’
    la httérature. Vous étes ex- .
    trémement divers et pourriez i
    monter trés hauf que ce soit >
    sur le plan des affaires ou I
    des arts. Dans le premier,«
    vous poiírrez étre un direc- I
    teur ’ d'entrepnse ou un fi- '
    nancler de grande classe
    dans fe second un grand mu ,
    siciep ou auteur dramatlque â– 
    Caráctéflsüques.,,.4",clgminer : ,
    sénsitiUit'é excessive et góüt ’
    dangereux pour le jeu.
    Naissunce ae César Franck, J
    compositeur de muslque.
    RUSSO & CO.
    Vous présentent
    3 membres de la famille
    Btllova
    La Montre Caray elle
    LaBuIbva
    et
    La Montre Abcutron
    RUSSO & CO.
    Rae Bonne Foi ño. 17
    P.O. Box 38
    Tel: 2-1336
    quels 11 devient insolite dans
    le monde médico-social. Pour
    cela, nous avons essayé de
    trouver un dénomlnateur
    common 4 toutes les peines
    physiques et morales de cet
    te Initiation. Et ce dénom -
    n a t e u r common c’est le
    «Symbolismei sans lequel la
    Féte des Bleus perdrait son
    vrai Idéal.
    Ainsi vous n’avez sans dou
    te pas pensé qu’en vous dé -
    pouillant de vos cigarettes
    nous a.vons voulu faire souf-
    Irir votre économle pour qu’
    4 l’avenlr vous soyez dispo -
    sés 4 offrlr vos soins voire mé
    me des médicaments 4 un
    malade dont la vie dépend
    de votre générosité. Vous n’a
    vez pas pensé également que
    la chemisette ou la blouse
    qu"on vous a fait nouer au -
    tour de votre bras do it vous
    rappeler que ,vous devez é -
    tre disposés 4 utiliser méme
    le tube de votre stethoscope
    pour llgaturer le membre
    d’un accidenté qui saigne a-
    bondamment dans la rué. De
    méme si on vous a demandé
    d’enlever vos chaussures dés
    le début de la féte c’est pour
    symboliser la pureté que
    vous devez emprunter avant
    de pénétrer dans notre al¬
    ma mater.
    Par ailleurs, nous voulons
    croire qu’il n’y a pas un seul
    parmi vous qui n’ait pas été
    tondu et celui-lá aurait été
    indigne de porter- notre- blou
    se. Car n”oubliez pas que le
    Doyen, le jour méme de vo
    tre rentrée, vous a appris
    que cette Faculté est le tem
    pie du savoir. II est done né
    cessalre que tout prétre appe
    lé 4 précher dans ce temple
    allergique 4
    par exemple.
    la pénicilline
    Malntenant la dernlére
    partie de cette féte vous re-
    vétlra de votre peau d’étu -
    diant en médecine. Car no¬
    tre faculté a ses tabous, sa
    hiérarchie, ses traditions
    que vous devez accepter et
    respecter. Or, vos habitudes
    de collégiens et de lycéens
    représentent 4 nos- yeux des
    CINE UNION
    Mercredi 4 6 h 16 et 8 h
    OMBRES SUR LE LIBAN
    EJntrée Gde 1.00
    Jeudi 4 6 h 15 et 8 h
    DUEL DANS LA BOUE
    Entrée GGde 0.60
    De Laxe Aato Ciné
    Mercredi 4 7 h et 9 h
    L’HOMME A LA JAGUAR
    ROUGE
    Entrée $ 1.50 par voiture.
    Jeudl 4 !â–  h et 9 h
    COMMENT REUSSIR EN A
    MOUR SANS SE FATIGUER
    Entrée $ 1.50par voiture
    MONTPARNASSE
    Messe du Souvenir
    A l’occasion de l’annlver-
    saire de la mort de la regret
    tée Mme. Genel DOUYON
    née Dolores Volcy, ses en
    fants font chanter une mes
    se de Requiem 4 l’Eglise St
    Yves le vendredl 11 décem¬
    bre á 6 h AM pour íe repos
    de l’áme de la Défunte.
    Cette annonce tient lieu
    d’invitatlon aux parents et a
    mis.
    Ce 3 Décembre 1970
    DRIVE IN CINE
    Mercredi 4 7 h et 9 h ’
    LE GROS COUP DU CAMELE
    ON
    Entrée $ 1.60 par voituun.
    Jeudi 4 6 h 49 ?et' 9 h *
    «Z» “
    Entrée $ 2.00 par voiture
    etóilEcine
    Mercredi 4 6 h 30 et 8 h 30
    COMMANDOS
    Entrée Gdes 2.00 et 3.00
    Jeudl 4 6 Hi30 et 8 h' SO ,
    LA VIERGE DE NUREM¬
    BERG ^
    Entrée Gdes 1.50 et 2.5 [regolve la tonsure. D’autre qu’aucun antlhistamimlque de
    Mercredi 46hl5et8h
    2 PISTOLETS POUR UN LA
    CHE
    Entrée Gde LOO
    Jeudl 4 6 h 15 et 8 h
    parasites psychologiques qui UN COLT NOMME GANNION
    ne pourront- étre abrltés sous Entrée Gde 0.60
    le méme toit que nous. C’est
    pourquol, le> Doyen, consoient „,,, 1
    de la gravité du probléme a
    délégué l’Iéquipe des épidé -
    miologistes de la 3éme année
    afin de.,détecter tous les cas
    suspects. Cecl, dans le but
    de prévenlr par une prophyl
    laxie adéquate la contamina
    tion des aínés.
    Aprés un travail acharné
    et fructueux, les épidémlo-
    logistes ont. découvert cer -
    taines entités pathologiques
    qui sont justiciables d’un
    traitement radical déflnitif.
    Cltons: la «débraillomanie»,,
    l’impertinentia frequentii ,
    lhaphromanle p a r a s 1
    taire», la «barbomanie i -
    mitative», le tabagisme clan
    destín pendant les cours, la
    borlettose épidémlque récur-
    rente aigue», la «miníjupose
    provocatrlce• chronique» etc. - • • .
    ter’que.
    greffent sl scandaleusement
    4 la personnalité psychologl
    que des fils d’Eusculape ? ,.
    Non, car contre les antigé
    nes. de Tes tares nous som -
    mes les vérltaWese antlcorps
    et nous décleucherons u une
    réaction anaphylactique telle
    !•»
    t
    L1SEZ
    «LE NOUVELL1STF»
    CINE STADIU!
    Mercredi «ñ fpéírtláRence
    100.000 DOLLARS POUR RIN
    GO
    Entrée Gde 1.00
    Jeudi en pfermanence
    LE TRAIN SIFFLERA 3 FOIS
    Entrée Gde 0.60
    part, si vous aviez eu les che
    veux, épquriffés.j sáü 4 la .peintúre?et 4 l’ami
    don c’est pour que vous rl’a
    yez pas 4 vous plaindre d’e¬
    tre obilgés d’allef sans gran
    de toilette au (chevet d’un
    mnlade aul comnte des mi¬
    nutes pour mourir d’un shock
    A lpüer ou
    á aiférmér
    On demande 4 louqr ou 4
    affertrier une bonne malson,
    non meublée, de 3 ou 4 cltam
    bres 4 coucher, soit 4 Pétion-
    Ville, soil .4 Bpurdon, soit
    dans lea hauteurs de Port-au
    Prince. _
    S!adreaser; 4U-: No; 24 vfiuei-dont j’auialíiíi bénéfiqier de
    Roux ou Bonne Fol 4 Port-au cette Faculté. Amen.
    synthése ne saura controler.
    Ainsi, sur le feu de la bou
    gle qui symbolise la lumlére
    intellectuelle vous allez réci
    ter,.J’apte de contrition des
    Bleus.-.
    «Grand Eusculape, je me
    reconnais encore indigne
    d’entrer dans votre progé-
    niture splrituelle si je n’en-
    terre pas au cours de cette
    initiation tous les préjugés
    et toutes les habitudes de
    ma vle profane. Je promets
    en outre de me píéter 4 tou
    tes-,-les mesures thérapeuti -
    ques ou jurldiques qui pour-
    raient éventuellement étre
    prises contre mol dans le
    butr de mériter les avanta -
    ges- lptellegjiuels et soclaux

    LE NOUVELLI8TE
    MERCREDI 9 Décembre 1970
    INSTANTANE8
    (Suite)
    n mis sulvenl, : Monsieur et
    Mmliuue Grovor C. Boling 8.
    H-. Lo Itévúiend Póre Bnrrow
    cl son épouso, Monsieur Tho
    urns J Dygard C’t son épouse.
    C'os dl.x I'lrungers sont repar¬
    tís pour lrs Etats Unis hler
    nuil In A l’uéroport, 11s furent
    sillm's pur Ic Révérend Pére
    Octave Lafontant, Curé de
    Durbonne ,et. par plusleurs
    nutres membres de l'Egllse E
    lilscnpale. J
    XXXX
    lliei matin, est parné pour
    la Florido _jMadame Suzanne
    Mangonés. Elle sera de retour
    dans Qualrc jours.
    Le commergan |. Georges
    Dacarctt. qui est parti a des-
    (inat, on de New York le mé
    me jour, nous revlendra au
    début de la semaine prochal-
    ne.
    X X X X
    Monsieur Roland Brulotte.
    un professeur canadlen, est
    arrivé au pays lundi solr.
    Nous luí souhaitons la bien-
    venue et un excellent séjour.
    II passera un mols en Haití.
    Monsieur Brulotte logera &
    l'Hótel Plaza.
    X X X X
    Hier mat n, par un acyion
    de la Transcaribbean, est par
    tie pour New York Mademoi¬
    selle Gillette Décius. Son pré
    nom constitue le motif de,la
    jolie broche qui ornait son
    corsage. Alors que j'expri¬
    máis mon admiration pour le
    bijou, je vis sour re la belle
    voyage use. iL’arUste qui l’a
    cxécuté n'est pas loin,» me
    dit-elle. Et je fus agréable-
    ment surpris d’apprendre
    que 1'liomme qui se tenait
    derriére elle, et qui écoutatt
    d'un air modeste les qualift-
    catifs sincéres que m’ava’t
    inspirés cette broche, n’était
    autre que Jean - Baptiste Pé
    riclés, un réel orfévre en la
    matiére.
    X X X X
    Le séjour á San Juan, Por
    to Rico, de Monsieur Elle Tur
    guemann n’a duré que deux
    jours. Monsieur Turguemann,
    qui est rentré au pays hler
    matiiy est le Chef de la Mis¬
    sion Technique Israél’erfne.
    xxxx
    Hier ifíatin. sont partís
    pour Amarillo, Texas, en vue
    d’v passer la Noel, le Pasteur
    Walter Crow, sa femme, et
    leurs trois filies Lori. Juli, et
    Keli. Cette derniére n’est á-
    gée que de auelques semai-
    nes. Lori et Jull, deux fillet-
    tes d’environ neuf et sept
    ans. parient oréole. franca’s,
    et anglais. E'les sont si sym-
    pathinues. si charmantes,
    nu'un emniové de Vaéroport
    qui m’n demandé de taire son
    nnm. n'a rru s’emoécher de
    Irur nffrir deux magnifinues
    ponnécs índ'eénes. Le Pas¬
    ten- iiTpit.pr grow arvnartient
    a l'Egiise du Nazaréen.
    C IV OI! VE LIES DE L ‘ÉTRAJVCER )
    MOSCOU (AFP)
    La Pravda accuse ce matin
    Israel et les Etats Unís de
    trainer dans l’espolr de voir
    entérée la résolution du Con
    sell de Sécurlté concernant le
    réglement du confllt Prochc-
    Orlental.
    Tel Aviv et ses protecteur.s
    de Washington tenteut maní
    fes temen t de trainer, af fir¬
    me le journal escomptant,
    peut étre, que la s.tuation de
    ni paix, ni guerre se prolonge
    rfi lndéfinlment, permettra
    l’enterrement de la résolu¬
    tion du Consell de Sécurlté
    de Novembre 1967 et contrain
    dra les Etats Arabes á accep
    ter le fait accompli de l’occu
    pation israél enne de leurs
    terrltoires écrit le quotidlen
    moscovite, cité par l’Agence
    Tass.
    xxxx
    SAIGON (AFP)
    Les aeienses anti - aérien
    nes vieicung ont aoattu mar
    CU un neucupcere americain
    ü oDservauon uxi-ü qu. s est
    écrase et a ete detrurt aans
    la r-rovuice cutiere ae mnn
    Thuan, a environ cent cm-
    quante km au Nord nst ae
    toaigou, a annonce mercreai
    le norumanaement americain
    L un des aeux memores» ü e-
    quipage a ete tue et i'autre
    biesse. Pendant la nuit de
    march leurs du Front National de Li
    Conference
    au CKESMS
    Jeudi 10 Décembre 1970 a
    7 H. 30 P.M. aura neu au lo
    cal du Centre de Recher¬
    ches en Sciences Humames
    et Sociales la grande Ouver-
    ture des «Jeucus du CRE
    SHS» (Année Académique
    1970-1971). En. cette occa¬
    sion, le professeur Rony Du
    rand, Docteur en Sciences
    Economlques de TUniversi-
    té de Paris, Chef du Dépar
    tement des Sciences
    Economiques et des Statisti
    ques au CRESHS prononce-
    ra la Conference intitulée
    «Stratégie du Développe-
    ment économique d’Haiti».
    Les Professeurs, les Diplo
    mates, les Officieds du Gou-
    vernement, la Presse, les E-
    tudiants, le public en géné-
    ral sont cordialement invi-
    tés.
    Bienvenue a tous.
    deration ont bombardé á la
    Roquette ou au mortiér She
    positions ou installations a-
    mérlcalnes et sud vietnam en
    nes sur l’ensemble du terri-
    toire a ajouté le porte parole,
    xxxx
    NATIONS UNIES (AFP)
    Par 30 volx contre vlngt
    deux et cinquante absten¬
    tions l’Assemblée Générale a
    reconnu que le peuple de Pa
    lestine a droit á l'égalité de
    Drolt et & l’autodétermina-
    tion coníormément á la Char
    te des Nations Unies.
    L’Assemblée Générale a é-
    galement déclaré mardi que
    le respect ent.er des droits
    inaliénables du peuple de Pa
    lestine était un élément Indis
    pensable de l’établtssement
    d’une paix juste et durable
    au Proche Orient.
    Cette résolution avait déjü
    été approuvée par 46 volx
    contre 19 et 37 abstentions le
    3 Décembre par la Commis¬
    sion Politique spéclale au
    cours du débat sur le rap¬
    port de l’Ofgan’sation de TO
    NU aux réfuglés de Palestine.
    L’Assemblée Générale a dé
    cldé que cette résolution ne
    constituait pas une question
    importante soumise á la ma-
    jorité des deux tiers,
    xxxx
    HANOI(AFP)
    Une délégation de TAssocia
    tion des étudiants améri-
    calns, qui séjourne actuelle-
    ment au Nord Vietnam pour
    établir un Tralté de paix a-
    vec le peuple vietnamien au
    nom des étudiants des Etats-
    Unis dénonce, dans un com-
    muiv'qué publié mercredi le
    meurtre récent á Quinhon
    (Sud - Vietnam) d’un colé-
    Centre Médical 2^
    Chemm des Dalles
    Conférence du Mercredi D
    Décembre 1970 a 8 h p.m. «La
    HAT! et son oeuvre en Hai¬
    ti ú. par le Dr Mortimer Har¬
    ris. ^
    Avis Professional
    Dr Franck J. R cot, Gyné-
    cologue, a le plaisir d’aviser
    sa distinguée cllentéle que
    sa clinique est transférée A
    la Polyclinique Médico - Den
    taire Papailler, Sise Rue Os¬
    wald Durand No 7. — Pho¬
    ne 2-4431.
    Consultations 7 h — 9 h a.m.
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    I SILVANA : en vente á la maison
    Fouad. A. MOURRA ét au CONTINENTAL
    SENSATIONNEL!
    SENSATIONNEL!
    BIENTOT, SOUS LE CIEL
    MERVEILLEUX D’HAITI
    DANS UNE' AMBIANCE
    MEXICAINE
    Nuit Internationale
    W0
    Ce sera certainement le
    great event de la saíson, que
    vous offrirá cette année en¬
    core, le Ciub des Femmes de
    Carriéres Libérales et Com-
    merciales de Port-au-Prin-
    ce.
    NUIT INTERNATIONALE
    1970 1
    Une ambiance de gaité dans
    un décor íéerique !
    Des costumes ae toute beau
    té, d’Asie, d’Europe, d'Améri
    que, d’Afrique et des Antil¬
    les, qui seront portés avec
    élégance par des jeunes hai
    tiennes, spéciaiement en-
    trainées par la grande cho-
    régraphe Lavinia Williams!
    Cmsine haitienne et mexi-
    caine!
    Danses folkloriques!
    Et pour votre plus complet
    enchantement un groupe
    MARIACHI, venant tout
    droit du Mexique nous ap-
    portera des airs chauds de
    ce pays.
    De la musique, de la danse,
    au rythme entrainant de
    LES DIFFICILESI
    Des primes alléchantes, of-
    fertes par des maisons de
    commerce et des établlsse-
    ments industriéis.
    Allez tous en lo ule partidi-
    per á NUIT INTERNATIO¬
    NALE 1970 - le samedi 12 Dé
    cembre prochaln, ó, partir
    de 9 heures P.M. A l’Hótel
    Sans-Souci.
    NUIT INTERNATIONALE
    1970 ! La soirée de Vamitié
    et de la compréhension In¬
    ternationales.
    NUTT INTERNATIONALE
    1970 ! la plus sensation-
    nelle de l’Année
    Cartes en vente au prix
    de $7.00 (diner compris)
    aux adresses suivantes :
    Hótel Sans-Souci, La Jocon
    de: Rué des Miracles, Ecole
    Coscom-art : Avenue Chris
    tophe, Prestige : Rue Pa-
    vée, Magasln Frangoise Rl-
    gaud : Rue Traverslére, chez
    Jacques Baboun (Super Sto
    re) A cóté de la Belle Créo-
    le, et chez tous Tes membres
    du Club.
    i L’Ecole de Commerce Julien CRAAN |
    Avenue Chrlstophe et Rue 6
    Inaugure A la Rentrée de Janvier les Cours suivan'.s :
    1) S énographie Frangaise GREGG (Janvier - Aofu).
    2i ComplabilU.é Américaine
    a) lours Intepsif (Janvier - Septembre).
    u Cours semi-Intensif (lére Année : Janvier Juillet'
    2éme Année : Aoüt - Décembre ou Oct. 71-Fév 72).
    3) Dactylographie Bilingüe (Cours de 3 - 6 - 10 mois).
    4) . IBM KEY-PUNCH (Cours a partir de 0 h 15 du matin).>
    RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS tous les lours, sauf le Samedi
    et les Jours Fériés
    glen sud - Teitnamien par
    un soldat amérlcaln.
    Aprés aVolraf firmé qüe ce
    meurtre n’était pas un Inci¬
    dent isolé, le communiqué a-
    joute . en tant qu’étudiants
    qui furent témoinsl’an der¬
    nier, du meurtre de quatre é-
    tud ants á l'Unlverslté d’E-
    tat de Kent et de deux étu¬
    diants de l’Etat de Jackson,
    et qui chaqué jour appren-
    nent d’autres meurtres de la
    police contre les panthéres
    noires, ces actions ne nous
    surprennent pas.
    Nous sommes plus convaln
    cus que jamais, déClarent
    d’autre part ces étudiants a-
    mérlcains, que tout le peuple
    vietnamien ne souhalte ríen
    d’autre que la paix, l’lndé-
    pendance et l’auto-détermi-
    nation, qui ne peuvent étre
    obtenues que par le retrait
    complet des troupes amérl-
    calnes.
    Cette délégation est compo
    sée de onze membres (dont
    deux jeunes filies) pour la
    plupart Présidents des divers
    mouvements qui composent
    l’Associatlon Natlonale diri-
    gée par un jeune notr, étu-
    AU MONDE CHIC
    se fait l’agréable plaisir
    d’lnvlter sa distinguée
    ; cllentéle á venir visiter
    | son établissement á l’oc-
    casion des fétes de fin
    d’année, oü comme tou-
    , jours elle trouvera ó, sa
    disposition tous articles
    et cadeaux nécessaires
    en la circonstance. II
    vous présente : guipure,
    dentelle, broderi? suis-
    se, tolle de fil, batiste,
    linón, tergal, crépe, ve¬
    lours chiffon. orelllers
    etc.
    Pour les BEBES
    robes, brassiéres, chemi¬
    ses et draps brodés,
    chaussons, serviet¬
    tes, moustlquaires etc.
    Sans oubller le savon au
    Sue de laitue, et le sa¬
    von citron Valoy
    AU MONDE CHIC
    adresse á tous ses voeux
    de Bonne et Heureuse
    Année pour 1971
    Grand Conconrs
    Welia
    (suite)
    Mile. Mireille FIGARO, E-
    léve de la classe de Philo,
    (Saint Frangois d’Assises)
    La WELLA souhalte á. vous
    tous bonne chance et tlent
    á votre disposition une do¬
    cumentation appropriée.
    diant en Médecine, cette dé-
    légat’on-compte séjourner u-
    ne . quinzalne de joürs au
    Nord - Vietnam.
    xxxx
    SAIGON (AFP). —
    Des combats ont éclaté
    mardi, a 20 Km. de Saigon,
    tandis que dans le Delta les
    opératlons de ratlssage se
    sont poursuivies, causant de
    lourdes pertes aux forces
    vietcong, a déclaré mercredi
    le porte - parole de l’Armée
    sud-vietnamienne.
    Une. trentalne de vietcongs
    ont été interceptés aux por¬
    tes de la Capitate, dans la
    Province de Gia Dlnh, par
    une compagnle de rangers
    sud-vietnamiens, Malgré la
    brifeveté de l’engagement,
    qui n’a duré que 10 minu¬
    tes, les forces gouvernemen
    tales, soutenues par des tlrs
    á partir d’hélicoptéres, ont
    tué 10 ennemis et falt pri-
    sonniers sept autres, sans
    subir aucune perte.
    D’autre part, d’importants
    combats se sont déroulés
    dans le Delta oü Tadversal-
    re a subí de lourdes pertes,
    a déclaré le porte-parole.
    Le bilan des opératlons qui
    se poursulvent dans la forét
    de U Mlnh, zone marécageu
    se devenue une Importante
    base opérationnelle viet¬
    cong, et dans la Province de
    Kien Hoa, sltuée á 70 Km de
    Saigon, fait état de 160 en¬
    nemis tufes dans la journée
    de mardi.
    MANIFESTATION
    A WASHINGTON
    WASHINGTON (AFP) —
    Une quarantaine de jeu¬
    nes, pour la plupart arabes,
    ont manifesté mardi aprés-
    midi devant la Maison Blan
    che contre le Rol Hussein de
    Jordanl en visite á Washing
    ton.
    Certaines des pancartes
    brandies par les manlfes-
    tants accusalent le Souve-
    rain hachémlte d’avoir été
    le boucher d’Amman, en
    comparant la repression de
    la rebellion palestinlenne du
    mois de Septembre demler
    au massacre de My Lai.
    D’autres pancartes procla-
    maient : Vive la Révolutlon
    Palestinlenne.
    En raison d'une ordon-
    nance municlpale récem-
    men passée, les manifes-
    tants se sont vus interdire
    le trottolr qui longe les gril
    les de la Maison Blanche et
    ont dü se rassembler de l’au
    tre cóté de TAvenue de Penn
    sylvannie, dans le Square La
    fayette.
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    LTnvers de la Mor!
    (Sui j de la 4éme page)
    Les deux détectlves sort! -
    rent pour oífrlr une place &
    Cocotte, dont le sourire, un
    rictus grimagant signifiait
    son trlomphe. Tel guédé, ce
    dleu de la plalsanterie, elle
    salua : Monsleur-Dame, la
    aoclété, en esquissant de ses
    mains desséchées un geste
    large et comique.
    — Psip ! Pslp 1 dit le ser -
    gent, pour mettre fin á sa
    jubilation.
    Mala Cocotte dévisagea Jac
    ques Bontemps :
    — N’est-ce pas, c’est lci que
    je devals vous rencontrer,
    dit-elle en un créole pitto -
    resque et plein de gaité.
    Interrogée par Modé, dont
    en ce moment la courtoisie
    parut exquise, Cocotte racon
    ta comment, un soir (elle
    LES SPORTS
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    Hier solr, au Stade Sylvio
    Cator, le Racing a remporté
    une pénible victoire sur TEx
    celsior par 1 but á zéro. Ce
    íut un match de niveau tech
    ñique trés bas et 5000 specta
    teurs présents, ne inanqué-
    rent pas de siffler les 22 ac-
    teurs pour les nombreuses
    passes á l’adversaire, les drib
    bles sans inspiration, et en¬
    fin le manque de pergant des
    divisions offensives.
    Seuls les quelques arréts
    parfois miraculeux de Jean -
    Claude Désir, le gardien de
    l’Excelsior apportérent une
    note de satisfaction dans ce
    dit une nuit) Jacques amena
    Germaine dans un bosquet, * out^s <^^^lses1eur®^
    non loin du centre de Tho
    mazeau. II évoqua sans mé
    nager la pudeur de ces in
    terlocuteurs la scéne d’a .-
    mour qui s’en suivit, le dé
    part de Jacques qui eepen -
    dant retouma peu aprés, et
    retrouVa Germaine étendue
    dans la position oü il 1’a -
    valt lalssée, étendue sur le
    sol, la robe en désordre. En
    suite, vint la lutte á la fin
    de laquelle la jeune filie fut
    assallie par son amant.
    Naturellemeñt, plus d’u -
    ne fots au cours du récit,
    Madame Marcel rageuse.é-
    chevelée, Tinterrompit. Aln
    si, sa déposltlon dura plus
    de deux heures. A la fin, el¬
    le se touma vers Jacques et
    ricana.
    — Mais pourquioi, dés votre
    arrestatlon, n’avez-vous pas
    révélé Tauteur du crime.
    A nouveau, Cocotte rica -
    na. A Thomazeáu, dit - el¬
    le, on la persécutait, en re-
    fusant de la nourrir : Je
    mourais de faim chaqué
    jour, dit-elle. Tandis que,
    dans la prison, au moins
    deux fois par jour, elle man
    geait, slnon á sa falm, mais
    assez pour ne pas étre affa
    mée, comme A Thomazeau.
    Done, elle préférait la pri -
    son de Port-au-Prince A la
    liberté A Thomazeau. A
    (Thomazeau, conclut-elle,
    J’étais libre de mourir de
    falm
    la plupart du temps le pas
    sur les attaques. Le Racing
    domina le plus souvent, mais
    ne réussit son unique but
    qu’á 15 minutes de la f n par
    Nazalre.
    LES EQUIPES :
    RACING — Duchatelier (5)
    — St Jean (5), Nazaire (6),
    D. Antoine (5), Auguste (4)
    — Dorsainvil (6), Théo (5)—
    E. Antoine (5), Domingue (4)
    E. Plerre (4) puis Caspard
    (4), Léandre (4).
    EXCELSIOR — Désir (7),
    — Delíils (5), Brice (5), Mi¬
    chel (4), Destiné (4) — Lai-
    bhen (4), Gaspard (5) — Jn
    Joseph (4), E. Jn Baptiste
    (4), Jh Marie (6), Naudy (4).
    Dambreville (3).
    LES CLASSEMENTS
    COUPE PRADEL — 1 Violet
    te 8 points — 2 Don Bosco de
    Pétionvlile 8 points — 3 Ra¬
    cing 5 points — 4 Aigle Noir
    5 points — 5. Excelsior 3 pts
    — 6 Etoile 1 point. -
    COUPE RNM — 1. Sanon 5
    buts — 2 Dorsainvil, St Vil,
    Cadet 3 buts — 3 Raphael,
    Guy Frangois, Théo, Audal,
    Pierre, Beiotte, Laroche, 2
    buts — 4. Barthélemy, Elis-
    cot, ,Argélus, Jean, Boursicot
    Calixte, Dély, Jn Marie, Gas¬
    pard, Fanfan, Benoit, .Vorbe,
    Nazaire 1 but.
    COUPE ACCRA : 1 Emma¬
    nuel Sanon 33 points.
    2 — Philippe Vorbe 32 pts
    3 — Bernard Audal, Théo¬
    dore Jn Bapt ste, Alix Paul
    Roc, Jean Paul, Rony Pierre,
    31 points.
    4 — Ernst Jn Joseph 30 pts
    5 — Guy Dorsainvil, Hervé
    Brice, Bermilus Cadet, .29 pts
    6 — Wilner Nazaire, Yves
    Gaspard, Wilfrid Louis 28 pts
    7 — André Dély, J. C. Ro¬
    mulus, 27 points.
    8 — Pierre Bayonne, Guy
    Frangois, Roger St Vil, Jn Ma
    rie, Paul Jacques, Guy Laro-
    s here, Roosevelt Jean, Ernst
    Beiotte tous a 26 points.
    COUPE 4 SAISONS :
    (Meilleure attaque) 1.- Don
    Bosco de Pétionvlile, 11 buts
    — 2. Violette 9 buts — 3. Ra
    cing, 8 buts. 4.— Aigle Nolr,
    6 buts — 5. Excelsior, Etoile.
    5 buts. .
    COUPE PIERRE O. GABRIEL
    (Meilleure défense)
    1. — Violette 3 buts encais
    sés — 2. Excelsior, Don Bos¬
    co 5 buts — 4. Aigle Noir 7
    buts — 5. Rac’ng. 8 buts —
    6. Etoile, 14 buts.
    Carnet Serial
    C esi avec url reel plai-
    sir que nous saiuons au-
    joura mu y Décemure i an¬
    uí versane ae naissance au
    peut uüMX, cnarmant Ins
    ue M. rtooert Ric.n.K.E et
    ivnne née Joceiyne MiLLti.
    Nous prontons de cette
    heureuse occasion pour pre
    senter nos sinceres compli¬
    ments A ses pere et mere Nl.
    HoDert PiErutE et Mme. et
    nos voeux de robuste sante
    a Rémy.
    Messe de Requiem
    tf’anniversaire
    A l’oceasion de l’annlver- H
    saire de la mort du regretté B
    EDGARD DALLEMAND, son
    épouse et ses enfants font
    chanter une messe de souve
    nir en l’Egiise du Sacré-
    Coeur de Turgeau le samedi
    12 décembre á 6:00 a.m. pour
    le repos de son Sme.
    AU CAPITOL
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    tlon d’entreprendre un nou
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    léurs présentes opératlons, en
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    Directeur et Rédacteur en chef

    LUCIEN

    MONTAS

    Administrateur : Mme MAN CHAUVET

    No 2.129




    “



    Le Colonel .

    Claude Raymond nommé
    ~ Chef d'Etat Major

    Selon une disposition du
    Chef a Vie de la Nation, le
    Dr. Francois Duvalier, Chef
    Supréme des Forces Arnmiées
    d'Haiti, .e Colonel Claude Ray
    mond a été promu Général
    de Brigade, Chef de Etat Ma
    jor des Forces Armées d’Hai-
    ti.

    La cérémonie de remise des
    Etoiles de Général de Briga-
    de s'est déroulée au Palais Na
    tional hier peu avant cing

    heures de |’Aprés-midi.

    Une Salve de 7 coups de
    canon a marqué l’investitu-
    re du nouveau Chef d’Etat
    Major. Peu aprés le Général
    Claude Raymond = recevait
    Jes honneurs d’un bataillon
    de V’Armée aligné sur les pe
    louses du Palais National.

    Le Général de Brigade
    Claude Raymond = remplace
    a ce poste le Général Gérard
    Constant.

    Contribution de 3 Loges

    a l’Urbanisme

    Les Vénérables des Loges
    situees 4 la Rue du Magasin

    de lEtat, notamment MM.
    Gesner Figaro, Emmanuel
    Désir, Gérard Dessables,

    Léon Lamothe, ont écrit au
    Secrétaire d'Etat des Tra-
    vaux Publics, Transports et
    Communications pour lui
    faire part de leur projet .de
    réaliser avec le concours des
    fréres macons le hbétonnage
    ou Vasphaltage du troncgon
    compris entre les rues
    Champ de Mars et St. Hono
    ré. .

    Nous publions
    satisfaisante réponse

    ci-aprés la
    que le



    Condamnation
    du Portugal

    NATIONS UNIES (AFP)
    Le Conseil de Sécurité con

    damne snergiquement le Gou-

    vernement portugais pour
    son invasion de la Républi-
    que de Guinée et exige qu'il
    indemnise intégralement la
    République de Gu'née des im
    portantes pertes en vies hu-
    maines et en biens causées
    par i'altaque armée du 22 No
    vembre.

    Cette condamnation est con-
    tenue dans une résolution a-
    fro - asiatique qui a été adop
    tée par o1ze volx, sans op-
    position avec quatre absten-
    tions (Etats Unis, France, Ro
    yaume Uni, Espagne). La ré
    ‘solution lance un = appel a
    tous les Etats pour quis pré
    tent une assistance morale
    et matérielie 4 la Guinée a-
    fin qu’elle renforce et étende
    son indépendance et sen inté
    arité territoriale. /

    La résolution demande a
    Lous les ELats de s’abstenir de
    fournir au Gouvernement
    portugais une aide militaire
    ou matér’ele quelconque le

    - mettant en mesure de poyr-
    suivre ses actes de répres-
    sion contre la population de

    ‘territoires africains sous son
    contrdle ou indépendants, et
    avertit solennellement = Lis-
    bonne aten cas de récidive.
    le conseil envisagera fmmé-
    diatement des mesures effica
    ces conformes a ja Charte.



    Nouvelles de
    Ambassadeur
    Bucher

    Une lettre de \'Ambassa-
    deur Giovanni Enrico Bu-
    cher, écrite en frangais, est
    parvenue a la Police mardi
    soir. Le Diplomate est en
    bonne santé. Dans un mes-
    sage accompagnant la let-
    tre, les auteurs de l’enléve
    ment demandent a la Poli-
    ce de réduire leurs recher
    ches.

    Les messages ont eté trou
    vés dans l’Eglise Libanaise
    Maronite du Quartier de Ti
    juca, dans le centre de la
    Ville. _

    Voici le texte du commu-
    niqué dont la diffusion a
    été demandée par les autori

    - tés de la premiere région mi
    litaire qui centralise désor-
    mais toufes les opérations
    intéressant l’enlévement de
    VAmbassadeur :

    Les autorités viennent de
    terminer examen d’un mes
    sage émanant des auteurs
    ~de Venlévement de l’Ambas-
    sadeur de Suisse M. Giovan
    ni Enrico Bucher. Ce messa
    ge a été remis au curé de la
    Paroisse Maronite de la rue
    Cotide Bonfin dans le Quar
    tier de Tijuca. Selon les pre
    miéres informations, une let
    tre écrite en francais de la
    main. de ’Ambassadur était

    jolnte au -message.







    Titulaire du Département
    en question leur a fait a
    cet effet

    xX XXX

    GESNER FIGARO (L’AMI-
    TIE DES FF. RR. No. 1)

    LEON LAMOTHE (LA VERI
    TE No. 47)

    EMMANUEL DESIR
    (COEURS-UNIS No. 24)

    EN VILLE.
    Messieurs les Vénérables,

    J'ai recu
    date

    votre. lettre en
    du 27 Novembre der-
    nier par laquelle vous me
    faites part du projet d’un
    groupe de Membres de vos
    Loges de conjuguer avec
    vous leurs efforts en vue de
    Vasphaltage ou du bétcnna-
    ge du troncon de ia rue du
    Magasin de l’Etat cemoris
    entre les rues St. Honoré et
    du Champ de Mars. tron-
    con ot sont situées ‘es Lo-
    ges en question.

    Vous me demandez, dans
    la méme lettre, l’autorisa~-
    tion d’effectuer ces travaux.
    Je m’empresse de vous l’ac-
    corder pour vous aider & par
    ticiper, comme vous l’expri-
    mez, a la politique d’Urba-
    nisme du Dr. Frangois DU-
    VALIER, Président & Vie de
    ja République, Serenissime
    Grand Protecteur de la ma-
    connerie Haitienne.

    Tl va sans dire que ces tra
    vaux seront réalisés sut-
    vant les normes techniques
    en usage au Département
    des Travaux Publics. C’est
    dixe qu’ils seront placés sous
    ja Supervision directe et bé-
    névole de nos techniciens.
    Soyez aussi assurés de toute
    Yaide matérielle, dont peut
    disposer le Département.

    Dés que vous aurez déci-
    dé d'entamer les travaux,
    vous voudrez bien prendre
    contact avec M. Raoul La-
    hens, Ingénieur en Chef au
    Département des Travaux
    Publics, des Transports et
    Communications.

    Veuillez agréer, chers Mes
    sieurs, avec mes meilleurs
    voeux de sucees, mes salu-
    f distinguées.

    Fo oul LESPINASSE, Ing.
    Secrétaire d’Etat des TPTC.

    NB— Notons que le Co-
    mité composé de MM. Ges
    ner Figaro, Pierre 5t Come,
    Fritz Pierre-Louis, Roger Du
    yoseau, Lucien Nazon, Em-
    manuel Désir, Gérard Des-
    sables, Antoirie Moscova, Se-
    riel Lafontant, Tony Auguste,
    formé par le Grand Orient
    d’Haiti A Veffet de preparer
    la visite des 300 macons new
    yorkais @ P.au-P. Je douze
    janvier prochain est bgale-
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    ce qu’un nivelage~harmo~’
    4 iouxeet méthodique débar-
    rasse la rue de ces calloux qui
    dans une certaifne mesure,
    contribuent 4 rendre la circu
    Jation difficile en cet endroit
    ot elle est, souvent, assez in-
    tense. . - /
    Nous sommes persuadés que
    les responsables de lAdminis
    tration concernée compren-
    dront le bien fondé de cette

    doléance. ,

    -la’ -Mairie
    : 300 macons qui arriveront a

    _ Louables

    initiatives

    des Ediles a

    Nous nous sommes fait l'é
    cho dans un précédent nu-
    méro de lenthousiasme sus
    cité dans le monde des com
    mer¢ants par l’heureuse ini
    tiative du Maire FIGARO

    ’ d’éclairer aux lampes fluores

    centes la Rue Dantés Des-
    touches. C’est avec entousias
    me que de nombreux com-
    mer¢ants ont répondu a lap
    pel de l’Rdilité de Port-au-
    Prince en offrant des lam-
    pes fluorescentes qui ont
    transformé en une vraie fé
    érie une bonne partie de la
    Rue Dantés Destouches. Le
    mouvement est définitive-
    ment lancé.

    Nous avons précédemment
    publié la liste des commer-
    cants qui ont contribué D’
    autres ont répondu favora-
    blement. Il s’agit de Bou
    card et Co, Continental Tra
    ding, Henri P. Bayard, Pier
    re Coles. Fritz G. Anson Mu
    sic Center, Curacao Trading
    Co., Toyota et Usaco Cette
    derniére maison a fait parve
    nir une lettre élogieuse pour
    Vaction progressiste. du Pré
    sident & Vie de la Républi-
    que que seconde si intelligem
    ment le Maire FIGARO. Voi
    ci la lettre en question, a-
    dressée au Président et aux
    Membres de la Commission
    Communale de Port-au-Prin
    ce,

    Messieurs,

    La maison Toyota, tou-
    Jours soucieuse des moindres
    démarches du Gouvernement
    progressiste de sor Excel-
    lence L’Honorable Docteur
    Francois Duvalier, Président
    a Vie de la République, est
    heureuse de participer a ce
    mouvement, en vous faisant
    parvenir 4 lampes phospho-
    rescentes, comme celies dé-
    ja installées 4 la Rue Dantés
    Destotiches. —-

    Elle vous félicite pour cet
    te heureuse initiative qui con
    tribuera 4 embellir la Capita
    le & Voccasion de la Noel et
    du Nouvel An — Elle espére
    aussi que beaucoup d’autres
    commercants étrangers et
    nationaux suivront l’exemple
    de leurs prédécesseurs. Cette
    noble idée, est puisée sans
    nul doute dans le contexte
    de la Grande Révolution de
    1957, dont la devise du Chef
    est : Tout pour la nouvelle
    Haiti dans l’Union qui fait
    la Force. L’historien de de-
    main, en retracant Jes gran
    des heures de ce pays, quand
    sa plume voudra décrire les
    miséres, les tatonnements et
    les victoires de ce peuple, un
    Nom, brillera A cété de ceux
    des ancétres, celui de 1’Im-
    mortel Docteur Francois Du
    valier, Pun des plus grands
    forgerons de la _ prospérité
    Nationale.

    La Toyota, toujours “placée
    4 Vavant garde de la Révo
    lution duvalériste, vous prie
    d’accepter, Chers Messieurs,
    ses respectueuses salutations

    E LABOSSIERE

    UNIVERSAL ENTREPRISES
    CO.8.A

    q

    Les chauffeurs affectés
    au service des trois mem-
    bres de l'Administration Com
    munale de Port-au-Ptincé:
    portent depus ce matin ad
    uniforme impeccable. Complet
    gris-vert (style de gala mili
    taire) avec boutons dérés
    et képis de méme couleur.

    Cest une initiative qui
    réhausse Je prestige de cette
    catégorie d’employés en con
    tact quotidien avec messieurs
    les édiles_ .

    eee
    LE VERDICT DANS CINQ
    OU SIX JOURS :
    BURGOS (AFP)

    La sentence du Conseil de
    Guerre de Burgos devant le-
    quel ont comparu les nationa
    Hstes basquse ne sera Pus con
    hue avant plusieurs jours, 5
    ou 6 peut étre, laissait-on en
    tendre mercredi soir 4 Bur-
    gos dans les mieux autorisés;

    Les cing juges militaires!
    sont reunis en conclave pour
    décider de la sentence. Si u-
    he peine de mort est pronon
    cée, elle devra étre confir-
    mée par le Commandant de
    la sixiéme région militaire a
    vant d’étre transm'‘se* d’ur-
    gence au Général qui décide
    ra de la grace éventuelle.



    Funérailles du
    Colonel Démostheénes
    P, Calixte

    Pax Villa annonce le décés
    survenu le 7 décembre en sa
    résidence 4 La Boule du Colo
    nel Démosthénes P. Calixte.

    En cette pénible circons
    tance Pax Villa et Le Nouvel
    liste présentent leurs since
    res condoléances 4 sa Vve
    nee Rosa Buteau, a2 Vve Eu
    gene Tassy née Pauléma Ca
    lixte, 4 sa sceur Mme Anna
    Calixte, aux familles Israé]
    Calixte, Jean-Baptiste Calix

    te, Jeanny. Calixte Délius BP... Pan

    Calixte, Helvétius Calixte,
    Délius P. Calixte, Nylle Ca-
    lixte, Névélus Calixte, Jean-
    Baptiste Calixte, Ludovic Ca
    lixte, Atila Calixte, Cléon Ca
    lixte, Maurice Calixte, Wé
    lix Calixte, Jacqueline et Lu
    nie Calixte, Bernard Calixte,
    Dieudonné Calixte, Gérard
    N_ Calixte, Marcienue Calix
    ie, Pétrus Calixte, Cadtellas
    Calixte, Cantave Calixte,
    Antonin Calixte, Lamartine
    Calixte, Décius Calixre, Marc
    Auréle C,. Antoine, Franck
    Charles Pierre, Rudes Char
    les Pierre, Gérard Delva,
    Ramsés Pierre-Louis, Smith
    K. Voigt, Louis Jean-Jacques
    Louis Moreau, Anthiocus La
    fosse, Tertulien Jacques-An
    toine, Clotaire Voltaire, La-
    marre Phanor Alexis, Liliane
    Corléan, Rosilia Bernadin,
    Joseph Lamour, Buteau et a
    tous les| autres parents et
    alliés éprouvés par ce deuil.
    Les funérailles Nationales du
    Colonel Démosthénes P. Ca-
    jixte seront chantées le
    vendredi 11 décembre & 8 h
    du matin en la Basilique
    ~Notre Dame. Le convoi parti
    ra de l’ancienne Cathédrale
    ou la dépouille mortelle se
    ra exposée dés 7 h“du matin

    L’entrée au cimetiére se fe
    ra par la Rue Mer. Guilloux

    MEMBRE DE L’ASSOCIATION INTERAMERICAINE:





    poe

    75éme année

    DE PRESS

    Le Secret





    de | Dyna

    PROPOS RECUEILLIS °
    Par Marie - Carmel LAFONTANT

    M-C. L — Dites-nous Dr.
    ce qu’est la Pension Dyna ?

    Dr. L. Bijou — La Pension,
    Dyna est un service dépen-
    dant de l’Inst.tut Medico -
    Psychiatrique Dyna,
    en Juillet dernier.

    M-C. L. — Quels sont le
    buts de cet Institut 2 -

    Dr L, Bijou — L’Institut Dy
    ha poursuit dans le domaine
    de la santé mentale difté-

    fondé

    reve ere

    A la Réception pour
    le Contre Amiral
    Cawley

    Dans Jassistance nom-
    breuse et sélecte qui . avait
    repondu a Vaimable invita-
    tion de.l’Ambassadeur des
    Etats-Unis et Mme Knox
    pour rencontrer 1l'Amiral
    Cawley, nous avons involon
    tairement omis des noms de
    personnalités de premier
    Plan.

    Nous voulons réparer cet
    te omission en signalant la
    présénce a-cette:féte-du Se-
    crétaire d’Etat des Travaux
    Publics, lIngénieur Raoul
    Lespinasse, le Président, le
    Vice-Président. de la Cour
    de Cassation Me. Félix Diam

    tes et Mme. Jules Blanchet,le
    Sous Secrétaire d’Btat des Fi
    nances, Dr. Edouard Francis
    que, le Sous Chef du Protoco
    le M. P. Chavenet, l’Attaché
    au Protocole, Me Yves Massil
    lon. :



    Les Officiels de

    la CTA sont repartis —

    C’est par un avion de la
    American World Air-
    ways que sont repartis ce
    matin pour Jes USA MM..
    Carlos Pellerano et Martin
    Winsch réspecivement Prési
    dent et Directeur Général
    de la Caribbean Travel Asso
    ciation. Mme Jeanne West-
    phal chargée de la Promo-
    tion et des relations publi-
    ques de cette Association a
    également voyagé par la mé
    me occasion.

    Comme on ié sait, ces per
    sonnalités viennent de par-
    ticiper aux travaux du Comi
    té exécutif de la CTA qui se
    réunit huit 4 dix fois par
    an successivement dans cha
    cun des pays membres de
    la dite Association.

    C'est grace a la politique
    de paix instaurée par Son
    Excellence le Docteur Fran-
    cois Duvalier Président a
    Vie de la République d’Hai-
    ti, que Por-au-Prince a été
    choisie comme siége de cet-
    te importante réunion.

    Les officiels de la CTA
    ont été salués a ]’Aéroport
    par Monsieur Anthony Lavi
    lette et par Mlle Evelyne E-
    tienne de l’Office National
    du Tourisme.

    Tous nos voewx les accom
    pagnent.

    rents objectifs que nous pour
    rions résumer comme suit :
    Prévention des maladies men
    tales, traitement et réhabiji-
    tat-on des malades émotion-
    nels, orientation et vulgarisa
    tion.

    . M-C, L. — Nous connais-
    Slons en effet l’existence de
    cet Institut par son program
    me de vulgarisation. Vous
    iInaugurez aujourd’hui la Pen
    Sion Dyna.Pourriez-vous nous
    dire Dr pourquoi vous les a-
    vez dénommés ainsi ?

    ~ Dr L. B jou — Crest 1a un
    Secret qu’il nous cottte de di-
    vulguer, je vous Vavoue, Le
    hom Dyna vient du-mot dy-
    namique — la dynamique é-

    tant l'un des aspects de Vo- -

    rientation que nous voulons
    donner tant a l'Institut qu’a
    la Pension Dyna. Faire con-
    naitre au grand public Vim-
    portance de l’hygiéne menta
    le, aider les parents a préve-
    nir chez leurs adolescents
    les chocs émotionnels en leur
    assurant au foyer un climat
    de pa’x et de sécurité, soi-

    (Votr suite page 3)





    Adresse’; RUE DU,CENTRE |
    No. 212.



    PORT AU PRINCE (HAITI)
    Phone : 2-2113 — 2-2114
    BOITE POSTALE -: 1316











    . MERCREDI 9 Décembre 1970

    Juste appréciation du Livre
    @Edouard C. Paul
    Lettre 4 Vauteur

    Port-au-Prince ce 7 Décem-

    bre 1970. :

    Mr Edouard C. PAUL

    Directeur Général de l'Onaac
    Monsieur le Directeur,

    Justement hier” au soir,
    j'ai terminé, aprés une lectu
    re réellement captiyante vo-
    tre important ouvrage :
    -sL'Alphabétisatio en Haiti».
    -Cette oeuvre écrite dans un
    style propre 4 un éducateur
    passionné et chevronné, 6troi
    tement doublé d’un_ techni-
    cien doué de rigidité scientiti
    que, amant des recherches
    du réagencement d’un problé
    me d’actualité mondiale, par
    ticuliérement propre a Ux
    Ppays.du Tiers - monde.

    Le fait de ne pas étre com
    Me vous un spécialiste en Ja
    matiére ne m’'enléve pas,
    pour autant, le sens d’appré-
    cation, Ila faculté de décan-
    ter le travail déja fait dans
    ce domaine en Haiti, et, en
    particulfer, votre programme
    d’action en vue d’inventorier,
    de synthétiser; car ils sont le
    criterium indispensable a tou
    te critique construct’ ve d'oeu

    . 2 .
    woos Lastantan
    sident de la Cour des Com , .

    par Claude DAMBREVILLE



    Lundi aprés - midi, est ar
    rivé de Lisbonne, Portugal,
    Monsieur Christopher Mojek
    wu, avocat et d plomate bia-
    frais. Son séjour en. Haiti du
    rera une semaine. Monsieur
    Mojekwu est descendu a& Ia
    Villa Créole.

    Le méme jour, sont. arrivés
    de Fort-de-France, Martini-.
    que, le violon’ste Robert Soe-
    tens et la pianiste Minka Ro
    yer. Ces deux artistes fran.
    cals n’ont passé qu'un jour
    parmi nous.

    XXXxX

    Hier matin, est parti pour
    New York Monsieur Léopold
    Trouilint. I] ue sait pas exac-
    tement quand il nous revien-
    dra, «Je viens d’enterrer ma
    femme, m’a-t-il dit, et je suis
    ici. Je vais retrouver mes en-
    fants et mes seize petits-en-
    fants-. Mousieur Trouillot a
    quatorze pet'ts - enfants a
    Mexico et dewx 4 New York.

    XXX XK

    Saminy Zugeik etait a l'aé-
    roport hicr matin, pour ac-
    cueillir sa mére et son frére.

    Madame Victoria Zureik et-

    son fils William sont rentrés
    de voyage, la inine réjouie.
    Us vieinent de faire un beau
    péripie. Ils ont] passé quinze
    jours & Beyrouth, Liban, et.
    un mois en Europe.

    x x Xx

    aA

    Hier matin, est renartie
    pour les Etats Unis, son lieu
    ae residcnce, Madame Frantz
    Gabricl jr, née Gerda Sandel.
    Elle a passé deux semaines
    au milieu de ses parents. Ger
    da est secrétaire et travaille
    aux Nations Unies.

    FETES DES BLEUS A L'UNIVERSITE D'ETAT

    A ‘la Faculté de Médecine

    Discours du Président de la

    L’éclosion méme de la vie
    sur notre planéte s'est gref-
    fée d'une condition essen-
    tielle : la Santé. Cette con-
    dition s'impose & tous les. 6-
    chelons des étres vivants.
    Et a Vaube méme de.!'appari
    tion de l’Hemme de Croma-
    gnon voire de ’Homo :Sa-
    piens, il semble d’aprés le
    réalismeée ,Haitien, que {
    chien, animal carnivore, sa

    ~ vait déja emprunter les ver~

    tus médicinales des plantes.

    L’Edilité offrira un
    Vin d’Honneur

    Nous sommes en mesure
    dinformer- que l’Edilité de
    Port-au-Prince offrira un
    Vin d@honneur 4 l’Hétel de
    a& Vintention des



    Port-au-Prince le mardi 12
    Janvier prochain & midi com
    me hétes du Grand Orient
    d’Haiti.

    Le Président de la Com-
    mission Communale de P.au.
    Pce., le poéte Georges J. Fi-
    garo promet aussi tout son
    -concours dans le projet de
    bétonnage de la Rue du Ma
    gasin de |’Etat, bloc compris
    entre les Rues.du Champ de
    Marsiet Mgr. B é seh Mg




    le.



    Féte, Dr Ludner Confident

    Mais il fallait attendre des
    miflénaires pour’ qu'un Hy-
    pocrate réalisét que cette
    Santé, couronne. de la vie,
    ne pouvait . pas étre l’oeu-
    vre de la magie et que la ma
    ladie devait avoir une expli-
    cation objective, Et alors,
    nous voila parvenus 4 lére
    de la pathologie, de la se-
    meiologie, “de ja chirurgie,
    de ‘la radiologie, de lé-
    lectrocardiographie et que
    sais-je encore. Malgré tout
    le travail semble étre a pei-

    ne entamé. La Médecine est.

    done une oeuvre trop colos
    sale pour que le médecin ne
    se réclame pas d’une person
    nalité et d’un état d’Aame

    particuliers qui lui font mé-.

    riter le respect qu’on iui
    doit. Or nous voila aujour-
    a@hui tremblant de doute et
    @inquiétude devant un é-
    -ventail disparate d'incon-.
    nus frais émouwlus des clas-?
    ses humanitatres et encore
    indignes de porter notre
    blouse blanche. Certes, qui
    ne connait pas le snobisme
    presque ‘proverbial. qui don-
    ne chaque année a notre Fa
    culté tous ses suffrages par-
    mi leg. elves de Philosophie.

    ge-5)::







    ' Ala Faculté des Sciences

    VENDREDI 35 BIZUTS
    ONT ETE TONDUS

    A ih 18 l'étudiant C. PRE
    VAL responsable de la sec-

    tion des brimades donna
    Vordre « d’attaquer » les
    ¢BLEUS>. :

    Dés cette minute les pro-
    fesseurs n’avaient plus qu’a
    plier bagage et la salle de
    Vannée préparatoire se
    transforma aussit6t en une
    scéne de véritable désordre
    organisé ot sur la conduite
    de C..PREVAL et Gérard AN
    DRE (WAWA) les étudiants
    ainés passérent quinze bon-
    nes minutes . 4 impression-
    ner les noyveaux venus. Jus
    te le temps, de permettre 2
    A. VERNA responsable de la
    section de sonorisation de
    mettre ses batteries en po-
    sition. ’

    Commenga alors le procés

    des bleus, animé par un ré-
    quisitoire exposé avec adres
    se par les étudiants R. Mom
    premier, P.P. Charles, H. A-
    dolf, C. Préval et A. Augus-
    te,
    _A 9h 30 les accords du
    groupe « par
    venant .déja jusqu’a l’étage
    appelérent qu’il fallait faf-
    ite: 2









    artistique ne souffrit pas
    trop. Alors C. PREVAL et
    Gérard ANDRE (WAWA) pri
    rent les dispositions néces-
    saires pour commencer la
    brimade de l’escalier, souve
    nir ineffacable de passage
    & la Faculté des Sciences.
    Avec l’aide de MM. MURAT,
    RUro Richard, L. PIERRE,
    R. Ph. AUGUSTE, C. BOIS-
    SON, B. LAFALAISE, W. RO
    MAIN, W. CHARLES, — Ar-
    change PREVAL, les bleus
    descendirent en parachutis
    tes dans la salle d’atelier
    convertie en salle de récep-
    tion grace aux décors ingé-
    nieux de R. PH. AUGUSTE,
    N. HYPPOLITE, J. GA-
    BRIEL, A. CESAR.

    Il était 10h 30 quand le
    groupe «BOSSA COMBO?» ou
    vrit la partie artistique en
    entonnant son salut musi-
    cal. R. PH. AUGUSTE, ‘pré-
    sident de cette section a
    condult avec succés la cho-
    rale de la FDS dans V’hym-
    ne international des . étu-
    diants et dans ~la chanson
    folklorique «feuille sauvé la.
    vie moins» ot l’étudiant J.
    R. GARDINER” déyoila ses
    talents de soliste.

    (Voir. suite. en;

    Aujowd'hui neuf décem-
    bre, c'est la féte de la gent 1
    le et sympathique Laurence
    Camille, alias Mimose Méran
    dard. Aux voeux qui lui ont
    ete adressés par ses pare: —
    Ses amis, et ses nombnews i
    mirateurs, nous joignons les
    notres, : core x

    XXXX ‘

    Lundi svir, est rentré de vo
    yage Monsieur Richard W. E-
    lam, Consul des Etats Un’s
    en Haiti:

    Le méme jour, sont ren -
    trés au pays, venant de Jacks
    Sonville, Floride, Monsieur
    Ralf Martins, U.S.M.C. et sa
    femme née Monika Théard.

    XXXX

    C'est le.dimanche six Dé-.
    cembre dernier qu’a eu lieu Vi
    Nauguration du dispérisaire
    Vhépital de Darbonne, Léo-
    gane. Ce Centre, propriété de
    l'Eglise Episcopale, comporte
    vingt lits. Sept médec'ns hai
    tiens, un dentiste jet une la
    borantine assurent son fonc-
    tionnement. Environ 1500 ma
    lades visitent chaque mois le
    dispensaire de Darbonne.
    Trots jours de la semaine
    sont consacrés aux soins mé
    dicaux légers et a la petite
    ch'rurgie. Ont assisté a Vinau
    guration du Dispensaire Hépi
    tal de Darbonne les dona-
    teurs et donatrices dont les

    (Suite page 6 Col. 1)



    La Revue
    Le Mercredi Médical

    Les diligents médecins qui
    dir gent le «Centre Médical»
    de Chemin des Dalles vien-
    nent de livrer au grand pu-
    blic une publication médica-
    Je des plus importantes. I]
    s'agil de la Revue’ intitulée
    «Le Mercredi Médicals. La Re
    vue est semestrielle. On y
    trouve les etudes fouillées
    sur les cas de Médecine géné
    rale, de Médec’ne tropicale
    qui ont fait Vobjet de confé-
    rences prononcées par des spé
    cialistes haitiens et étran-
    gers..

    Le summaire indique les é-
    tudes suivantes :

    1) Rapport sur le probleme
    de la Tuberculose ... par Ie
    Dr Eduardo Guerrero Sandi-
    no.

    2) — Dilatation Extempo-
    ranée de l’urétre Stenose ...
    par le Dr Antony Camille.

    3) — Hygiéne Materno - In
    fantile et Planif cation fami
    liale ... par le Dr Ary Bordes.

    4) —Infection Urinaire par
    le Dr Décatrel Mirville.

    5) — Bactériémie due au
    Protéus Mirabilis compliqué
    de shock toxique ... par le
    Dr Albert Jolivert.

    6) — Quelques Aspects Bio
    logiques et’ Psychologiques du

    Probléme des Jumeaux, par
    le Dr Antoine Pilié. ,
    7) -- La Coeliosconid “par

    le Dr Fritz Lespinasse.
    8) — Les Centres de Récu
    pération nutr'tionnelle ...
    Dr William Fougére.
    et aussi des études du Dr
    » Serge M.. ‘Roc, des Drs Yives
    Jean Pierre, G. Désir et. des
    informations. Seventifiqueson- ‘






    mm.

    ad




    vres littéraires et a leur con-
    crétisaticn dans la glaise cu
    1éel.

    Tout est idée avant d’étre -
    fait.

    A cel égard, Vhistoire d’Hat -
    ti, ceiles de différentes socié-
    tés composant ’humanité doi
    vent étre bien distinguées en

    .tre elles et cataloguées pour -

    ceux 1a 4 qui il incombe la
    mission d’architecturer, de
    panser certaines infrastructu
    res sociales archaiques pour
    arriver 4 une ‘structure bien
    nivelée, fer de lance d'une so
    ciété bien équilibrée dont la
    composante vivra moins an-
    goissée et plus disposée a de
    rudes sacrifices sur le plan
    du patriotisme et du civisme.

    Mon cher Paul,

    Analysant le «BOOM: de
    l'éducation en Haiti au cours
    des deux derniéres cece
    et spécialement durant les
    treize derniéres années, j'ai
    constaté comme vous, qui a-
    vez cerné le probléme d’alpha
    bét'sation dans le contexte
    Socio - Economique, que la
    diminution du taux d’lettrés
    a favorisé, et favorisera la li
    berté d’action véritable de
    Vhomme haitien; cette liber-
    té, contrairement a une struc
    ture libérale suspecte. réside
    non pas dans l’indépendance
    ch'mérique 4 l’égard des lois
    de la nature, de la société car
    une telle indépendance- est
    effectivement irepossible,
    mais elle se situe plutét dans
    une éducation bien charpen-
    tée; la connaissance .des lois
    et les actions fondées sur elle.

    fVoir suite en pace 2)

    Grand Concours
    Wella eo
    PRODUITS CAPILLAIRES ¢
    DE REPUTATION

    MONDIALE

    Aprés neuf années de pré
    sence sur le marché haitien
    au cours desquelles la WEL
    LA s’est. -multipliée en ef-
    fort pour satisfaire ses in-
    nombrables clients des 2 se~
    xes, elle croit de son de-
    voir d’apporter sa note de
    gaieté aux -fétes de fin d’an-
    née,.en organisant un grand
    concours.

    Ce concours | est
    aux cosmeétologues, aux étu
    diants; aux éléves, au pu-
    blic en général. Le sujet 4
    lraiter est le suivant:

    «L'objectif des femmes a
    toujours été d’étre belles,
    les plus belles. A cette fin,
    la chevelure a joué, dés la

    ouvert

    plus haute antiauité, un ré
    le prioritaire par sa lon-
    gueur, sa coweur, son é-
    clat. t
    Montrer que la WELLA,

    par la gamme variée de ses
    produits adaptés a tous les:
    pays, comble ce profond dé-
    sir de léternel féminin».
    Les textes doivent étre
    dactylographiés avec un ini
    nimum de cing paps et 2
    interlignes.



    Le postulant defra . remet
    tre deux enveloppes, Tune
    portant la mention «Con-
    cours WELLA 70» et conte-

    nant les textes avec son pseu
    donyme, l’autre -enveloppe
    portant le pseudonyme et,
    les nom et prénom de l’au-
    teur.

    Css enveloppes seront en
    voyées 4 l'une’ ou l'autre de
    ces adresses :

    «TAWFIK JAAR» .
    «Bazar La Poste*. Avenue
    Jean-Jacques Dessalines No.
    207,P.0. BOX 393; .
    «Frédéric TELEMAQUE, Ba-
    zar La Poste», P.O. BOX 622>
    Les postulants ont jusqu’au
    30 Décembre pour l’envoi de
    leurs textes et leg résultats
    seront proclamés le 10 Jan-
    vier 1971 au cours d’une cé
    remonie solennelle.

    - PREMIER PRIX $ 150 .
    DEUXIEME PRIX ” 60
    TROISIEME PRIX ” 40 —
    Le Jury chargé d’attri-
    buer les prix est ainsi com.
    posé =
    Docteur Raoul PIERRE -
    LOUIS

    Me. le Professeur
    PIERRE-LOUVIS .
    M. Guy JEAN-LOUIS, Di-

    Ulysse

    recteur du Centre d’Art
    Culinaire
    M. le Professeur Wesner
    Emmanuel

    Mme Legrand BIJOUX, Di-
    rectrice de. COS-COM-.
    ART - -

    Mme, Solange EDMOND:












    PAQE 2







    L'ASSISTANCE MILITAIRE
    AMERICAINE

    WASHINGTON (AFP)

    M. William Rogers, Sécré -
    taire d’Btat ameéricain et Mel
    vin Luird,“Sécrétaire a la dé
    Tense, ont présenté mardi de
    vant la Sous-Commission Sé
    nator ale aux crédits le. pro-
    jet gouvernemental d’assis -
    tance militaire & Israel et a
    divers pays du Sud-Est asta
    tique, en particulier au Cam
    bodge.

    Ce projet vise a lier ces
    différentS programmes et a
    les confondre dans un ac -
    cord global totalsant un mil
    liard de dollars. Déja, il s’est
    heurté & l’hostilite de la Com
    m ssion sénatoriale des af -
    faires étrangéres, présidée
    par M. William Fulbright,
    qui s'est prononcée pour le
    maintien de la distinction,
    méme si cette prise de posi
    tion devait reporter le vote

    du projet & Vannée prochaine

    Mardi, les theses exposées
    par M. Rogers et Laird ont é
    galement été violemment, cri
    tiquées.

    Le Sécrétaire d'Etat ameé -
    ricain comme le Sécrétaire a
    la Défense ont souligné une
    nouvelle fois la gravité de la
    situat on au Cambodge et in
    sisté sur le fait qu'il est im-
    pératif de fournir de toute
    urgence une assistance éco
    nomiaue et militaire au gou
    vernement Khmer.

    Il ne s’agit pas, a précisé
    M. Rogers, de faire du Cam -
    bodge un second Vietnam
    mais d'empécher l’adversa -
    re de saboter le plan de \viet-
    namisation, condition néces-
    saire au retrait progressif
    du corps expéditionnaire a -
    méricain au Sud-Vietnam.

    Ul a ajouté que les Etats U
    nis continuera ent leurs bom
    bardements stratégiques au
    Cambodge, mais qu’il n’était
    pas question d'y envoyer de
    conseillers militaires ni de
    forces terrestres américains.

    XX XX

    ‘

    LE MINISTRE LIBANAIS
    DE L'INFORMATION
    ASSTGNE LA BANQUE
    ROTHSCHILD EN



    Tel : 20.658

    TOYOTA — Service spécial en vae dune asia
    La voiture économique



    TOYOTA :

    NOUVELLES DE L’ETRANGER

    DIFFAMATION \:
    PARIS (AFP)

    M. Ghassan Tueni, Minis-
    tre ] banais de )’information
    a assigné devant un tribunal
    parisien la Banque Roths-
    child, et son directeur le Ba
    ron Guy de Rothschild.

    Avant de devenir Ministre
    de Vinformation, M. Tueni é-
    tait directeur général du
    Journal Al Nahar. Il repro-
    che 4 la Banque Rotshchild
    de s’étre servie du nom du
    Journal dans un placard pu-
    bl .citaire, ce qui laisserait
    supposer, estime M. Tueni,
    que Al Nahar est client de la
    Banque. Ce placard publici-
    taire avait été publié le 23
    novembre dernier par le jour

    RECU PAR LES DERNIERS
    ATEAUX :

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    nal allemand Frankfurter Al
    gemeine Zeitung vendu a Pa
    ris. Il s’agissait d’une offre
    d’aide financiére de groupes
    banca res, dont la Rothchild
    International ot figuraient
    les titres de six fjournaux
    dont Al Nahar. M. Tueni con
    sidére que cette référence
    peut porter un préjudice con
    sidérable & un journal de lan
    gue arabe et constitue une
    grave atteinte & son honneur
    en raison de la situation au
    Proche Orient. M .Tueni a 4&
    jouté au’a la suite de cette
    publcation, il a été Tobjet
    des criticues de 1a part de
    ses adversaires politiques aqui
    Vont oecusé de collusion avec
    le sionisme international.

    Tet 8B"

    Ty”

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    44”

    wy" a 1”



    DECLARATION
    SEKOU TQURE

    La Guinée et l'Afrique at-
    tendent de l'1mportante et
    historique conference de La-
    gos quelle mette sur pied un
    pian opérat onnei visant a la”
    lubération de toutes les encla
    ves colonia:es du continent
    africain, a déclaré mardi M.
    Ahmed Sekou Touré, Prési-
    dent de la République de Gui
    née, dans’ une allocution ra-
    diodiffusée destinée aux. peu
    ples d’Afrique et transmise
    par la voix de la Révolut on
    guinéenne, captée a Dakar.

    M. Sékou Touré a relevé-
    qu’é la vellle de la réunion
    du Conseil. des Ministres et.
    du Comité .de défense de Vor
    ganisation de l’Unité Africai..
    ne prévue pour mercredi & La
    gos, l’Impérialisme faisa t de
    ridicules appels a la bonne
    volonté africatne.

    Le Président Sekou Touré
    a exhorté les africairis a ne
    yas entendre de tel appets.
    Il leur a demandé de se sou
    venir que le vingt deux No-
    vembre dernier, jour de l’at







    taque contre Conakry, toute
    l'Atrique, oubliant des divi-
    sons artificiellement entrete.
    nues par i’étranger s'était mo
    biisée pour affirmer sa soli~
    darité avec la Guinée}
    XXXX
    INCIDENTS A ‘!'RIESTE
    AVANT LA VISITE EN
    ITALIE DU MARECHAL
    TITO
    TRIESTE (AFP)

    Des incidents ont éclaté
    mardi & Trieste, avant 1a vi-
    site officielle du Maréchal Ti
    to en Italle, qu. débutera le
    10 Détembre, pour protester
    contre l’Administration You-
    Boslave de la région.

    Le Parti de la Droite Na-
    tionale, et le Mouvement So
    sial Italien (Néo"Fasciste) a-

    , TO a Th In-metileure pout les routes: aetatti
    trgente de Places de rechange par avidn pour les clients.
    UNIVERSAL ENTREPRISES. CO; S.A;

    ¥ .9000000000000000000000000000000000000000090000000000090000060060006860060600000000000000000000000

    D’autre part une bombe a
    explosé dans les toilettes d’un
    par de Trieste, o4 on & remar
    qué: des inseriptions en Slové
    ne revéendiqudnt la liberté
    pour TResté.

    Cette vague de protesta
    tions fait suité & des rumeurs
    selon‘lesquetiés le Gouverne-
    ment talien aurait l'inten-
    tion de céder définitivement
    la zone B de la Vénétie Ju-
    lienne A la Yougeslavie a l’ec
    casion de la visite officielle”
    du Maréchal Tite. Depuis la

    seconde guerre mondiale; la»

    Vénétie Jul.enne est divisée
    en deux zones. La zone A, qu'g:
    était sous contréle pritanni-

    cue est maintenant adminis-
    trée par l’Italie, mais la zone
    B est toujours sous contrdéle

    -vaient-organisé une manifes- . yougoslave.

    tation, & laquelle ont partici
    pé prés d’un mi llier de per-
    sonnes qui-ont défilé en por-
    tant des drapeaux italiens et
    des calicots affirmant le ca
    ractére italien de la ville. Ils
    se sont rendus en cortége au
    siége du Parti Soctaliste ita-
    lien of fls ont, brailé un dra-
    peau rouge qt!. était accroché
    a la facade.

    La police est intervenue,
    en faisant usage de grenades
    lacrymogénes, pour disperser
    les manifestants.



    we

    M. Aldo Moro, Ministre Ita
    lien des Affaires Etrangéres
    a récemment déclaré que le
    probleme de Trieste n'était
    pas a lordre du jour de ses
    entret ens avec le Président
    Yougoslave.

    —
    Pharmacies:assurant
    le service ratte nuit.
    ‘piv rE es
    LA PROVIDENCE
    Rue de la Réunion

    cS cc



    Une Juste appréciation da livre de...

    Autrement dit, les hommes
    les plus libres, ce sont ceux
    qui, s‘appuyant sur ia vérité
    scientifique et, tenant comp-
    te des lois du ‘développement
    social, luttent pour ce qu’ est
    progressif, cest & dire, avec
    la classe montante de leur é
    poque.

    C'est uinsi qu’au XilTieme
    siécle, les Diderot, les Voltai
    re et les écrivains de la bour
    geoisie, alors classe montan-
    Le préparérent la révolution:
    francaise en mettant en pie
    ce l'ideologle:feedate; en s’at
    taquant a tout ce qu’ sem-
    blait alors presque sacré ect
    inviolable en reconnaissant
    ta valeur de la science’ de‘ l’in





    24 ANNEES DE SERVICE IMPECCABLE DANS LES CARAIBES

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    afin de mieux servir sa clientéle, @ partir du 19 Juin 1970

    Tous les Mardi— Jeudi —Samedr

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    PORT-AU-PRINCE

    VOTRE TEMPS, C’EST DE L’ARGENT.





    soit votre deatination.

    le Nouvel Horaire de la T.C.A. sera.comme suit:





    NOUVEL

    HORAIRE

    Vol 601 Déparit Kennedy. Airport
    Arrivée, Pt-au-Pce
    Vel 602 Départ Pt-aw-Pce.

    Arrivée. Kennedy Airport

    nise des vola aupplémentaires.,























    4s

    8 h'30°A.M:.
    11-45 AM
    145’ PM.
    5 20°R:Me

    (Suite de la tére page)

    telligence et, en proclamant
    la raison. au dessus: de tout.

    Aujourd’hui en Haiti, Jes
    écrivains, les phtlosophes et
    les intellectnels' les plus li-
    bres sont ceux qui en défen
    dant la cause du prolétarilat
    et, en inspirant aux mas-
    ses ouvriéres et paysannes,
    la foi dans la victoire du na
    tionalisrme et de l’intelligen
    ce, sont les héritiers des meil
    leurs concepts de Toussaint
    Louverture, de Dessalines.
    da’Henry hristophe, de Salo-
    mon et sont les représeritants
    les plug’ authentiques de la
    nation haitienn® et dé sa cul
    ture, £

    Plus que tout autre,
    somnies épr's' de Hberté, mais
    pas de la liberté qui consiste
    4 explolter. sory prochain; pas
    de la Mberté qui peut s’accom
    moder aux: systémes capitalis
    tes, communistes, mais de la
    liberté que touche de ses
    doigts le Président Duvalier
    en fafsant de l'‘ONAAC, un
    organisme Jevder et en exécu
    tant les différentes étanes
    d'affranch’ssement de cette
    forme d’escla.vage que consti-
    tue l'ignorance: une liberté
    pure de toute hypocrisie so-
    ciale, nette de tout menson-

    Ge.

    Grace a cet ouvrage que je

    : considére; et qui doit consti-

    tuer un projet pilote; vous
    réaliserez avec des cadres
    que vous’ fermerez’ vous’ - mé
    me et des moyens days les’
    possibilités: d'action du Gou
    vernement dela Répwdliaue;

    ~ la liberté de homme ha'tien

    dans les limites*imvosées par
    un jugement éclairé... Et elle
    se pagnera par l’effort et le
    dvnaniisme: Votre’ ouvraze :
    (un projet! pllotey’ consécra-
    tion des réves chersS du Pré-
    sident' Duvalfer dénote plus
    d'un acte et’ me contraint a
    admiration : L'intelectuel

    . de la’ classe movenne apvnelé
    cee le le Présidént Duvalfer





    a remplir une fonction adm’
    nistrative clé, a-t-il compris,

    appréhendé son role dans la §
    au §
    devoir dans la conjoncture ac @

    nouvelle société, le sens

    tuelle ?

    Je réponds dcux pieds assu
    xés non pour la plupart ;
    Quant & vous,

    nymat sur le plan d’action

    pratique, semé, comme moi,

    au gré du vent et des réfle -



    mon cher §
    Paul, aprés avoir gardé l’ano §

    seth Ty

    osevcsdomuniaaseosononseasaas0ay

    TOYOTA



    BY “9” Décembre 1970

    —One

    ——s

    LES MOTS CROISES

    XPROBLEME No 7272 F.

    TUMNVUMME SZ.

    HORIZONTALEMENT

    1 — Transport en commun
    -Peines beaticoup

    2 — Place forte - Vade l’a
    vant

    3 — Coupe court - En roe

    4 — Etait un protectorat
    britannique - Chef de l'Egiise

    5 — Héros cornélien - Vieil
    le pantoufle



    , On y va pour le

    6 — Un peu monnaie - Pous
    sent dans les pays chauds
    7 — Servent Valpiniste

    8 — Met pour ila premiére
    fois - Voyelles

    9 — Brémer. - Déchet

    ' 10 — Fouetter - Conni
    xxx.
    VERTIGALEMENT
    I — Sautilter:
    TI — Avait un bel éclaira
    ge - Morceau de tartine: -

    carnaval
    III — Fleur odorante
    IV — Monnaie chinoise - Ni
    bleu ni vert
    V — Singe - Salvbres
    VI — Un modeéle d’avarire
    VII —- Ce n'est pas un per
    ronnage sérieux
    VIII — Lac - Bloe de pierre
    dure
    IX — Préposition - Ecimées

    Solution du probleme précédent
    SOLUTION No 722 F.,

    HORIZONTALEMENT
    1 Rataplan - 2 Asie; On - 3
    Opérat; E.O.R - 4 Modifier

    5 Cierges - 6 Eniéme - 7 El;
    NC; Ain - 8 Logeai; UEN
    (nue) - 9 Lia; Ire; Ne - 10
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    Aérienne - V Africain - VI
    Litige; Ire - VII As; EEM -
    VIII Erseau - IX Oo; Iéna -
    X ENrubannés

    eS




    etde- &




























    nous:

    xions, tout en vous inspirant §
    de la doctrine politque du §
    Président Duvalier mére de g
    la conférence de téhéran, §
    vos idées propres sur les mo- &



    Modéle’ SA - 500 amplifier 44 Watts. etc .

    Anti ficateur's - Récepteurs Pionzer
    yens d’arriver, en fonction § Modéle SK - 1.500 TD AM/FM - 170 Watts

    des possibilités économi-- % Modéle 8X - 1.000 TD AM/FM 130 Watts

    ques du milieu, 4 laéradica- 8 Modéle SX - 510 T AM/FM/SWI/SW2 50 Watts
    tion de V'ignorance, vous vous § Modéle SK - 440 AM/FM 40 Watts etc.

    étes adapté mécaniquement ¥&.

    et spirituellement aux voeux § a eo

    du Présdent et comme son § TOURHE- Disques PIONEER

    Excellence, vous vous étes § Modélé PL - 41 A type professionnel, Belt-Drive
    Modéle PL - A25 automatique Belt-drive

    Modéle: PL - 11A_ ete etc...

    montré soucieux de voir dis &

    paraitre les injustices socia-
    Systemes de haut - parleurs PIONEER
    CS -63°DX 4 - Way, 6 speakets,Woofer 15 pouces, Out

    Jes, la misére, le- mensonge, %
    l'avilissement et l‘'appartvris- §.-
    sement moral inhérent & cer &
    tains systémes. politiques. V1 #

    put 80: Watts

    CS - 88 5 speakers, Woofer 122, 60 Watts
    CS:- 65° 12 pouces 40° Watts
    CS - 44 8 polices 25 Watts eté etc..

















    vant depuis plus de 40 ans §
    en Militant avec ceux qu. su 8
    bissent le plus directement §..
    ces injustices. de la soelété §
    haitienne, Je Président Duva ¥
    lier vous met en.situation et q
    disposition de céntribuer. aus §
    si dans votre sphére d’ac - 9
    ton A remédier a cet ordre &
    de chose, un des solibasse - &.
    ments du. sous dévelonve - B























    een me,

    Tape Décks. PtonEER
    Modéies ‘T-600 et T-500°



    la santé-et?

    vere Sie aiisih Meier mae wiaihe. Cob oe DED OD TED T Ood Tad

    haitien vient de ce senti -
    ment exaltant

    insviration de ’homme erint. 5
    5 H ‘- Pre > ee, . cy ee
    mesberant que me plume. a ote Cartridge Tape player and

    des griots au pouvoir, stimu §
    lera vos efforts et votre dyna §

    Vélu du 22. Sentembre-. 1957.
    Espérant que ma: plume.

    micme, je vous salue en la & Hatt: parleurs:pour voitures
    Patrie. ff P-16L, -16K, TS-10/ TS-20:
    Le Licencié Widner Gé-

    rard VITAL HERNE

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    la-beauté de: vos: ; Dentta.. Be





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    MERCREDI 9 Décembre 1970

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    Eterna-Matic Fast beat, le plus récent perfec-
    Ht Cae remontage automatique FN ele]
    mit roulement a billes de Cela mondiale. Le
    coeur de la montre bat plus vite: c’est pour-
    to quoi sa marche est plus précise.

    Beauté exemplaire grace a sa forme masculine. -
    moderne. Son secret réside dans une harmonie
    exquise entre un cadran raffiné et un boitier
    étanche, robuste, aux lignes séduisantes. Le
    bracelet acier, exclusif, compléte la montre en
    un ensemble parfait. ,

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    _ de n’aime pas beaucoup,
    Je lavoue, le titre un peu
    racgourci du dernier lyre
    ge. Philippe Alexandre :
    «Le Duel» (1) (avec les
    noms des... adversaires en
    sous-titre : de Gauile-Pomi
    dou). Le mot de duel tait trop
    penser & un combat singu-
    ier, & une action au dénoue
    ment rapide et il s’y attache
    aussi une idée d‘offenseur
    et d’offensé qui n'est pas de
    mise. L'auteur du brillant
    récit dont les lecteurs du
    «Figaro» ont été les pre-
    miers a@ lire d’importants ex
    traits s’est proposé de décri
    re ce que furent les rela-
    tions du général de Gaulle
    et de M. Georges Pompidou
    entre 1944 et 1969, singuli¢-
    rement les circonstances qui
    ont entouré ce quil faut
    bien appeler la disgrace du
    Premier ministre au lende-
    main des événements de
    mal 1968 et la démission du
    Chef de Etat, au vu des ré-
    sultats du référendum du
    27 avril 1969.

    De Gaulle, Pompidou. I-
    talent-uls sl peu falts pour
    se supporter que Pnuuppe A-
    jeXanare parait le penser ?
    «L’un, écrit-1, la téte dans
    les nuées, Monarque d’un au
    tre age, qui compte les jours
    en slecies et réve la France.
    Lautre, choisi parmi cin-
    quante muons de FTran¢als,
    aAuvergnat, un peu paysan,
    attenlr au cycie des saisons
    et accueluant comme cno-
    ses dues les éblouissants ca
    aeaux de la Providence.»
    Une collaboration affectueu-
    se d'un quart de siecie, pres
    que quotidienne pendant
    pres de dix années ne de-
    vrait-elle pas nous convain-
    cre que les oppositions qui
    tenalent au caractére aes”
    deux hommes n’étaient
    point insurmontables? Et,
    qautre part, la séparation
    ou, si l’on préfére, la ruptu-
    re tut-elle aussi dramatique
    que lauteur du «Duel» le
    aonne a entendre? Pour re-
    constituer ces événements
    et ces péripéties, lauteur
    nous dit quil a entendu qua
    tre-vingt-dix témoins par~
    mi les mieux placés et, Sl
    lon comprend qu'il ne les
    nomme pas, il est permis de
    le regretter. L’histoire ne
    s'écrit pas 4 chaud, j’en al
    fait souvent l’observation @
    cette place, mais en atten-
    dant le témoignage capital
    des principaux protagonls -
    tes, des ouvrages comme ce-
    lui-ci qui saisissent l’évene-
    ment en train de se_ faire
    sont d'une incontestable uti
    lité. Le reporter, le chroni-
    queur prépare la tache de
    lhistorien.

    Les

    ae Gauue et de

    A Lorigine, on trouve une
    part de hasard, comme il
    arrive

    a son
    Dominique dans le

    occupe
    1940 comme

    si peu de jours

    cabinet Paul
    ce cnoix, le général

    bhique

    let. (Je regarde

    tie a& un modeste
    fesseur «sans

    encore, était
    commentaire de
    cus». Il se

    écrit que le géneral ne conser

    vera pas de souvenirs pre- §
    ren- §
    je n’ai , pas 5
    impression, ¥
    De Gaulle avait apprécié les *
    talents de ce chargé de mus §
    sion laborieux et zelé qui a- ®
    départ, devait si §
    souvent prendre la route de

    cis de cette premiére
    contre», “mais
    gardé la méme

    pres son

    Colombey pendant la « tra
    versée du désert». Person-

    ne ne put donc étre surpris §
    que ce fat a Georges Pom- §
    pidou quvil ait fait appel ,

    pour diriger son cabinet

    lorsqu’en 1958 René Coty se §
    tourna vers «le plus illustre io
    des Francais». Et sa désigna &
    tion comme Premier minis- a
    tre le 16 avril 1962 pour suc &
    céder & Michel Debré allait §
    de sot pour tout le monde, §
    sauf pour quelques groguards &
    du gaullisme qui ne consi- @
    Georges &
    Pompidou commé de la fa--§

    dérérent _ jamais

    mille. -

    triomphe ‘des gaullistes s
    aux élections du 30 juin §
    4981 ne fut pas comprise §

    par l’opinion, !
    admise.- Comment. la a
    ou: pouval



    genera.

    LES LIVRES ET LA POLITIQUE *

    relations du genéral B
    Georges §
    Pompidou remontent a 1944. §

    souvent. Le premier §
    geste de l’homme du 18 juin
    retour 4 Paris avail ¥
    ete de s‘installer rue Saint- §
    salon §
    au premier étage quil avait B
    en B
    sous-secrétaire §
    aEtat a la guerre dans le 4
    Reynaud, Par
    enten- ¥
    dait montrer que la Repu- i
    continuait. Le cabi- §
    net était dimgé par Gaston &
    Palewski et par Kené Brouil ;
    comme un f
    honneur d’en avoir fait par &
    rang.) §
    C’est Brouillet qui fit entrer i
    dans Véquipe ce jeune pro- &
    fortune, sans §&
    nom, sans passé», mais non F
    sans ambition qui, la veille §
    occupé & Un §
    «Britanni- §
    trouvait tout 2 B
    coup «en face de VHustoire
    vivanter, Philippe Alexandre §

    - Ba disgrace au dendemain §
    du

    encore moins






    1
    le s'expliquer? Toutes = sor-
    tes d’hypothéses ont été et
    seront imaginées, certaines
    simplement romanesques ,
    Philippe Alexandre apergoit
    les causes prochaines de la
    rupture dans les apprécia-
    tions -divergentes que les
    deux hommes avaient por-
    tées sur les événements ré-
    volutionnaires. du

    mai — <«insaisissables», dit



    mois .de.

    alurs le général — et dans
    les conclusions qwils en a-
    vaient tirées 1’un ‘et l’autre.
    (On rappellera que notre
    confrére a décrit ces jour-

    nées dramatiques dans un
    précédent ouvrage analysé
    sous cette rubrique :
    sée en péril» (2). Il
    dire que le
    fait d’un: vieil
    peu

    faut
    portrait qiwil

    hamme un
    pitoyable est loin de

    correspondre & Jimage-que

    les.Frangais gardaient, qu’
    ils gardent encore pour
    beaucoup d’entre eux de
    Yhomme des tempétes. Quoi
    qwil en soit, la brouille ne
    fit que s’accentuer et il de-
    vint évident qu'il y avait
    incompatibilité entre le pré
    ssident et son Premier minis
    tre. Celui qui avait obtenu
    du chef de l’Etat la dissolu



    Le secret de Dyna

    gener, orienter, , réhabiliter,
    sont autant d’objectifs qui re
    quiérent de notre part une
    action dynamique; et seul le
    nom dyna nous a semblé ca-
    pable de résumer tout cect

    M-C L— Et comment la
    Pension Dyna compte-t-elle
    remplir sa fonction dynami-
    que dans notre milieu ?

    Dr L. Bijou — Ici nous re-
    cevrons les malades émotion
    nels en état de crise aigue et
    les traiterons de facon a les
    replacer dans leur tnilieu 111
    turel avec Je maximum de
    succés pour lavenir.

    Les externes pourront étre
    également traités, tandis que
    les anciens pensionnaires con
    tinueront leur cure de réha-
    bilitation. . '

    M-C. L. —. Recevrez-vous
    des malades de tous ages ?

    Dr L. Bijou — Le Pension
    Dyna est réservée aux adul-
    tes et aux adolescents. Les en
    fants continueront a étre re
    cus a l'Institut Dyna en at-
    iendant que se réalisent dau
    tres projets.

    M-C L.— L'Institut travail-
    le-t-il parallélement avec la
    Pension ?

    Dr L. Bijou : L’Institut Dy
    na se préoccupe de deux as-
    pects de notre programme

    (Suite de la lére page)

    cahygiéne mentale : la vulga
    Tisation et l’ortentation.

    Le programme de vulgarisa
    tion des principes d’hygiéne
    mentale est comme vous le
    savez déja, menée 4 travers
    1a presse. En ce qui concerne
    Vorientation, Institut dispen
    se des cours de psychologie et
    de psycho - pathologie. Les
    cours de psychologie sont o-
    rientés vers la pédagogie et
    VHygiéne mentale. L’Institut
    dispense également un ensei
    gnement post - gradué aux
    infirmiéres et prépare des au
    xiliaires psychiatriques.

    Le Service pour enfants
    dont nous avons déja fait
    mention est appelé 4 s’ampli
    fier. En outre, grace au con-
    cours de l’Ecole St Vincent,
    l'Institut supervise une école
    spéciale pour enfants retar-
    dés. —

    M-C. L. — Pourriez-vous
    nous parler Dr du personnel
    technique de Ia Pension Dy-
    na ? .

    Dr. L. Bijou — Le person-
    nel technique de la Pension
    Dyna se compose de plusieurs
    psychiatres dont un psychla-
    tre ~ directeur — un neurolo
    gue, une assistante sociale —
    des assistants psychiatres, 2
    theurapeutistes occupation-
    nels, deux infirmiéres spécia
    lisées — deux auxiliaires et

    -un infirmier..



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    MC. L. — C’est & n’en pas
    douter un personnel entrai-
    né, apte 4 assister les mala-
    des et a accélérer. leur réha-
    bilitation. Il y a bien lieu d’é
    tre fier Dr d’avoir pu mettre.
    sur pied une maison de ce
    genre ?

    Dr Bijou — Nous le sommes
    Lous ici, sachant combien il
    est important de se préoccu-
    per de la santé mentale dans
    un monde chaque jour plus
    complexe. En tant que cito-
    yen nous sommes également
    fiers de mettre nos connais-
    sances au service de notre
    pays.

    C'est sur cette derniére dé
    claration que nous avons pris
    congé du Dr Bijou le laissant
    aux nombreux autres visi-
    teurs qui étaient venus eux
    aussi le féliciter pour 5011 heu
    reuse initiative.

    En vompagnie de Mme Bi-
    jou, aussi active et aussi dy-
    namique yve sun époux, nous
    avons fait le tour de la Pen-
    siun Dyna . un vaste Immeu
    ble doté de chambres indivi-
    duelles et de chambres dou-
    bles et tout le confort pro-
    pre 4 une maison de santé.

    Notons que ja vallée du Ca
    napé Vert ot se trouve pla-
    cée la Pension Dyna contri-
    bue grandement 4 en faire
    un cadre idéal pour les ia-
    lades émotionnels.

    Nous en félicitons une nou-
    velie fois le Dr Bijou et tau-
    te la brillante équ’pe qui se
    dévoue de facon si rema:qua
    ble au bien étre de la coilec-_
    tiviré,

    M. C. L.







    SIROP PECTORAL

    tion de l’Assemblée et qui
    venait de faire entrer a la
    Chambre Ja plus forte majo
    rité gaulliste qu’on ait ja-
    mais vue se voyait écarté du
    pouvoir, mis «en réserve de
    la. République». Lorsqu’il
    anifon¢a, au début de 1969,

    a Rome, qu’il serait, le jour-

    venu, candidat 4 la premié
    re magistrature du pays, le
    général ressentit cela com-
    me un outrage. L’échec d’
    un référendum mal engagé
    allait précipiter l'heure du
    destin de Georges Pompi-
    dou.

    «Quelle belle sortie!» se.
    serait écrié le général, En
    tout cas, son départ, son se-
    cond départ, aprés dix an-
    nées de régne qui appartient
    a Vhistoire, était conforme
    & son personnage comme 6
    Vidée qu'il se faisait de sa







    fait-on dire 4 ses - _intimes,
    il faudra que la vieille secié
    té trouve une nouvelle voie.
    Alors les Frangais compren-
    dront et me rendront. justi-
    ce... Je laisse anx autres les
    regrets. Ou les remords.-Je
    m’en vais la conscience
    tranquille.» L’Etat avait été
    restauré. Le nom de la Fran
    ce sonnait haut dans le mon
    de. La Cinquiéme république
    avait pris un bon départ
    «Ses héritiers’ ini doivent
    tout, écrit Philippe Alexan.
    dre, Il ne feur doityrien, T
    savoure sa-liberté.» Une foi:
    de plus, Charles de Gaulle
    a retrouvé: son ami de tou-
    jours, la solitude. Il emploie
    ses derniéres forces 4 ache-
    ver ses souvenirs, son Mé-
    morial. Quelle place le crue
    malentendu si vivement . é-
    clairé dans dra-t-11?



    fonction et de sa mission
    POUR TRAITEMENTS MEDICAUX ET ESTHETIQUES ; e

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    MERCREDI 9 Décembre 1970. /



    Un journaliste de Port-au-

    Prince aisait, avec le déta-
    chement aun sceptique et
    da’'un homme qui n‘etait pas
    Incié a toute cette nistoire,
    que Latmosphere était sur-
    chauttes, Surchauttee, en
    eliet, celle était, et méme
    c’elalt comme si un orage al
    lait eciuter. Les visages 6é-
    talent crispés, les gesvtes brus
    ques, ies regards anxieux et
    l'on se pariait & voix basse
    avec un accent concentré,

    Pour se pégager de cette
    atmosphere et conserver
    leur 1uciuité, les hommes ae
    pouce aymient du mal wu op-
    tempérer a la vouonté de
    leur cnef. Iis se rendalent
    compte qu’lUs parialent un
    langage difiérent des au-
    tres et qui Les cnoquaient. En
    les ecoutant aans ieur de-
    -sir deéclairer les taits, l’on
    ouvrait ae grands yeux. Que
    dit-u, celui-ia, i1 est dans
    la lune, c’est ce que vou-
    laient : dire ies ‘regards de
    leurs interlocuteurs.

    De plus, cette atmosphere
    expuquera le comportement
    de Maaame Marce: et de ses
    filles, une fois appelée a la
    gendarmerie. Pour Madame
    Marcel, certes, l’opinion que
    son mari aurait livré sa fil
    le au démon pour satisfaire
    son ambition, n’était pas va
    lable. Mais une autre thése
    était aussi discutée parmi
    les habitants. Et Madame
    Marcel, en partie, semblait
    lavoir adoptée. >

    Le coup recu & la tempe
    n’aurait pas suffi pour que
    meurt Germaine. Elle est
    morte d’une syncope, c’est
    en tombant qu’elle s’est co-
    gnée la téte contre une pier
    re. On lui avait jeté un mau
    vais sort, c’est de quoi elle
    est morte. Aprés les funé-
    railles, poursuivaient les au-
    tres, son corps aurait été dé
    terré et transporté dans un
    houmfort (sanctuaire de ma-
    gicien), of on on lui aurait
    redonné vie. Et ensuite elle
    est vouée pour quelques
    temps & de durs travaux
    dans une plantation?

    La pauvre femme! la mal-
    heureuse mére. elle ne for-
    mulatt aucune thése avec
    précision. Loin de 14. Mais
    dans la furie oi la plon-
    geait sa douleur, cette fem-
    me paisible et obéissante a
    Yordinaire, laissait enten-
    dre ses sentiments par un



    Luce Chate

    Rue: Toussaint: Louver‘ure





    | L’Envers

    mot, une monosyllabe. Elle

    Par : Jacques GALLA:

    (ROMAN FOLKLORIQUE)

    eccurence. Elle n’entendait

    était en pleine crise. Par mo pas les paroles tendres de ses

    ment, elle se lamentalt. com
    me une pleureuse d’Hgypte.
    Aprés, elle se taisait dans
    une prostration de tout son
    étre, se repliant sur elle-mé
    me comme une fauve, afin
    de rebondir avec plus de
    violence.

    C’était une violence diri-
    gée contre des ombres. Et
    c’est la qu’on la comprenait
    le mieux. Elle eut voulu se
    précipiter dans les champs
    ol sa fille travaillait peut-
    étre sous le fouet de quel-
    que monstre de lenfer. OQ
    ‘douleur! jamais l’on ne vit
    de transports si brusques,.
    une gesticulation si désor-
    donnée. Trois mois de dou-
    leur, au Iieu de l’apalser, a-
    vait augmenté son émotion.
    Elle ne se possédait plus.
    Jl fallait la tenir par les
    membres, par les épaules,
    par les hanches, afin de mo
    dérer ses élans. Pas de con-
    solation possible en cette



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    Autoroute Delmas.



    filles, ni les mots aimables
    des voisins et des voisines,
    ni les grondements rauqués
    de son mari.

    C’est dans un tel état qu’
    elle arrivait & la gendarme-.
    rie ov la police, sans pitié,
    l’avait appelée pour une con
    frontation. Une confronta-
    tion. Avec qui? Avec le dia
    ble? Tels étalent ses propos
    en
    garde.

    Tl fallait la calmer. Sa
    belle robe du dimanche. é-
    tait chiffonnée. Les che-
    veux crépus étaient comme
    hérissés. Du sang sortait de
    sa bouche écumante. Elle
    ressemblait a une bacchante
    en pleine exultation, Elle ne
    se calma qu’au. moment ot
    Jacques Bontemps fut amené
    devant elle. Et puis +:

    — Jacquo ! éructa
    me Marcel. Et elle

    Mada-
    tomba

    dans les bras du jeune hom



    ‘

    de la mort



    me, en répétant : Jacquo,
    sobriquet affectueux quelle
    lui accordalt du temps ot
    il était le flancé de Germai
    ne.

    Un moment de _ silence,
    long comme.un siécle parmi
    les assistants. Un autre grou
    pe s’approchait. Tante Léda
    et Suze Donnar_ entraient
    dans. le poste de-police. La

    petite piéce attenant 4 la pri

    son qui se trouvait au fond

    abordant le sergent de était encombrée. Tout ce mon

    de, augmenté de Modé, le
    chef de:la;:Police’ de. Port-au
    Prince,. ‘d’un: lientenant des
    Recherches: Crimineliés, d’un
    sergent, de deux gendarmes
    et deux détectives, c’en était
    assez, l’on respirait a peine
    par cette chaleur accablante.
    D’autant plus que, dans
    ‘ia rue et méme sous la gale
    rie, malgré la défense des
    hommes de police, une foule
    grouillante grossissait. Vi-
    siblement, tante Léda s’é-
    tait hhabillée 4 la hate, sa
    robe s’ajustait mal & ses é-
    paules, son chale tombait
    sur son dos, ses bas tom-
    baient sur ses talons.

    Quant & Suze, plus que
    jamais. avec ses yeux eX-
    horbités, elle paraissait élé-
    gante, Jacques Bontemps lui
    sourit. C’est la seule person-
    ne quil paraissait avoir re-

    marquée dans cette piéce
    ou Von étouffait.
    Que se passait-il? on se

    le demandait par des coups
    d’ceil imterrogateurs. Dans
    la rue, parmi la foule, l’on
    entendit la voix éraillée,
    presque triarde de Cocotte.
    Madame Marcel qui un mo-
    ment s’était calmée, commen
    cait a s'agiter.

    Nouve

    CHERCHES
    RIO DE JANEIRO (AFP)

    Plus de 24 heures aprés l'-
    enlévement de _ 1]’Ambassa-
    deur de Suisse au Brésil, au
    cun message dont lauthenti
    cité ait pu ére confirmé par
    la police, n’a été recu mardi
    des auteurs de lVenlévement

    Les recherches continuent
    dans toute Ja région nord du
    Grande Rio. les patrouilles de
    Yopération Peigne Fin ont
    été méme- intensifiées dans
    les secteurs de la Barra de
    Tijuca, région balnéaire qui
    abrite de nombreux hotels
    discrets. De nombreuses vil
    las entourées de jardins soi
    gnés couvrent cette région
    entre les pentes abruptes des
    versants bolsés.

    Trois lettres, selon certains
    cing, selon d’autres, ont été
    recueillies par la police lun
    di soir aprés des coups de
    téléphone anonymes, Aucun
    document n’a pu étre retenu
    comme émanant du comman
    do Juarez Guimaraes de Bri
    to.

    Ces documents deman-
    daient que 60 & 70 prison-
    niers soient échangés contre
    M. Bucher. Pour les considé
    rer comme authentiques, la
    police attend qu'ils solent ac
    compagnés d’une note ma-
    nuserite de Ambassadeur
    lui-méme.

    Toutes les pistes suivies
    lundi par les voitures de po
    lice et des hélicoptéres n’ont
    s’emble-t-il, abouti & aucun
    résultat. L’Ambassade de
    Suisse a recu de nouvelles
    assurances du Gouverne-

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    es Recues |

    de l’'étranger

    INTENSIFICATION DES. RE-.ment brésilien’ revétant que

    tout serait fait pour obtenir
    la libération du diplomate le
    plus tOt possible.

    Les autorités brésiliennes
    connaissent les risques que
    court M. Bucher et savent
    qu'il est aux mains d’hom-
    mes déterminés et préts 4
    mettre & exécution leurs me
    naces_ Celles-ci sont conte-
    nues (sous une forme cepen-
    dant modérée) dans le tract
    laissé sur les Wieux de i’enlé
    vement et qui constitue jus
    qu’& présent le seul docu-
    ment authenique venant des
    révolutionnaires de l’avant-
    garde populaire.

    Le tract affirme que le
    put de lopération est d’ob
    tenir la lbération des cama
    rades prisonniers pour quils
    ne meurent pas comme Joa

    quim Camara Ferreira sous

    la torture.

    Dans leurs pages da” infor
    mations les journaux pu-
    blient de longues et nom-
    breuses dépéches sur 1’enlé-
    vement et les détail< des o
    pérations policiéres massives
    conduites dans toute la ré-
    gion de Rio et sa périphérie.
    Mais aucun journal ne donne
    le texte du tract laissé sur
    .la place par les hommes du
    commando Juarez Guima-
    raes de Brito, aucune radio
    n’a méme mentionné la dé
    couverte du tract sur les
    lieux de l’enlévement.

    En revanche, les journaux
    publient avec de nombrex
    détails la mort, samedi der

    nier & Sao Paulo, de deux.

    membres des groupes armés
    de Vex-capitaine Carlos La-
    marca, responsable de lenlé
    vement du diplomate Suisse
    Les deux terroristes, selon
    la police, ont été tués au mo
    ment ot ils allaient étre ar
    rétés. Les ravisseurs de M.
    Bucher pourraient accuser
    la police de les avoir abat
    tus de sang-froid, comme
    dans le cas de Joaquim Ca
    mara Ferreira, et durcir d’
    autant leurs conditions.
    EXXX

    LONDRES (AFP)

    La déeouverte de nouvel-
    les réserves de gaz naturel
    dans le Yorkshire ont été
    annoncées mardi par Home
    Qil of Canada, BP Petrole-
    um et le gaz Council dans
    le Yorkshire. Ces réserves,
    situées & moins de 20 km de
    Lockton pourralent permet-
    tre une extraction quotidien
    ne de plus de 600.000 métres
    cubes. C’est la troisitme
    nappe de gdz naturel décou
    verte dans la région, ot se
    constrult en ce moment 1:
    usine de traitement

    KKEX

    PROCES BURGOS
    DECLARATION DE L’OBSER
    VATEUR DE LA FEDERA
    TION INTERNATIONALE
    DES DROT DE L’HOMME
    PARIS ( )

    choses









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    pe 628

    AGENT : DON MOHR SALES CORP.

    RRRPRPAYATATL AEE

    Le procés de Burgos est @eOasteaote

    fi

    ra

    en réalité celui d’une orga-
    hisation de résistance au
    Franquisme, a déclaré mardi
    soir Mme Giséle Halimi, dé
    léguée par la Fédération In
    ternationale des Droits de 1’
    Homme comme observateur
    judiciaire au procés. des sei
    ze nationalistes basques. Par
    lant & une ~ conférence de
    presse, elle a affirmé que les
    accusés avaient tous été tor
    turés. Ce que lon pourrait
    reprocher d’aprés le dossier,
    a dix d’entre-eux, a ajouté
    Vavocate francaise, c’est seu
    lement un délit d’opinion et,
    pour certains, une détention
    d’arme. Quant aux six au-
    tres qui risquent la peine
    de mort, il n’y a contre eux
    aucune preuve. Certains élé
    mentsdevraient méme jouer






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    en leu rfaveur. On ne peut
    reprocher' & ces hommes et
    a ces femmes que d’étre des
    militants politiques a souli-
    gné Me Halimi.

    On n’a pas laissé parler
    les inculpés aussi libérément
    qu’on a pu le dire, et je
    crains en outre qu’aprés le
    verdict, leurs avocats, qui
    ont presque tous été dépor
    tés ou internés dans le pas
    sé, ne fassent Vobjet de me
    sures administratives ou pis
    a-t-elle conclu,

    Daniel Mayer, Président
    de la Fédéraion Internatio-
    nale des Droits de ’Homme,
    a de son coté appelé & agir:
    sur Vopinien publique inter
    nationale en faveur des in-
    culpés du procés de Burgos.















    BROWN -{

    ECONOMIQUE
    MONOBLOQUE









    “MERCREDI 9 Décembre 1970







    «LE NOUVELLISTE>





    Féte des Bleus a la Faculté des

    A 1ohds Ro Julien, PL Ger-
    main, Yo Bistraite, Wo Bien
    Aime, I ‘Thermidor du ¢o-
    mite de reception amoree -
    rent Je copienx buffet prepa
    reéoen da etreonstanee

    Apres te premeir tour du
    buffet Vetudignt PoP. Char-
    les enosa qual té de dirige mnt
    de da féte prononea une adres

    wn

    i An
    he

    ae

    PROPR

    -RHUM BARBANCOURT REPUTE D:

    se nux Bleus ow il leur fit
    comprendre Vuniversalité de
    Venseignement quwils vont re
    eevolr a la FL. D. S.
    Egviement animateur de la
    fete P. P. Chorles devait sus
    pendre wn moment le cérémo
    nial pour demander une mi-
    nue d'attention a la mémoire
    du professeur de Math. Y.

    (Sulte de la lére page)

    Ogez tombé l'année derniére
    & la suite d'un complexe car
    dinque. HU rappela que Y. O-
    vez fut yn membre de la mis
    sion cullure franca se qui a
    enscigné pendant (3) ans &
    la FLD. 8.

    Un moment assez sublime
    de la féte fut encore le bap
    téme des bleus.. Dans un ges

    LA MONTRE SUISSE
    DE RENOMEE MONDIALE



    [ETAIRE : GEORGES

    Le Soleil

    SE TROUVE AU MAGASIN

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    et vous trouvere2

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    les perspectives que
    pour demain.

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    (ate

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    Drott de reproduction totale ou parttelle rése7veé.

    Propriété King Features

    Syndicate — Exctusivité

    «LE NOUVELLISTE>

    JEUDI 10 DECEMBRE 1970

    21 MARS au 20 AVRIL (BE-
    LIER :

    Les progres sur le plan du
    travall ou de Vargent peu-
    vent étre un peu plus lents
    mis la lutte sera pius inté
    ressante. Accueillez idées nou
    velles et surpestions construc
    tives.

    21 AVRIL au 21 MAT (TAU-
    REAU)

    Ajustements, — révisions, sl
    tuations inattendues se pre-
    senteront Prenez-les avec
    philosophie et orientez judi
    cieusement vos forces

    92 MAI au 21 JUIN (GE-
    MEAU®)
    Vous pouvez dormir sur

    vos succés passés mais pas
    trop longtemps. Reveillez-
    vous car si Vinitiative vous
    fait défaut, vous @fes cer-
    iain de régresser.

    92 JUIN on 23 JUIT LET
    (CANCER)

    Votre don de mener a
    bien les taches difficiles, de
    dominer les situations inal
    tendues ou délicates, sera
    mis maintenant a Vepreuve
    Soyez pré! a laction
    24 JUILLET au 23 SOUT
    (LION)

    Les questions personnelles
    vous troubleront. Etudiez-les
    calmement et compl4tement
    Peut-@tre exagérez-vous cer-
    tains détails. Il n'y a pas
    lieu de vous inquiéter.

    24 AOUT au 23 SEPTFMBPE

    (VIERGE)

    Voici le moment de yous
    servir de vos dons de prévoy
    ance, de batir un program-~
    me, de réorganiser avec des
    méthodes modernisées ou
    complétement nouvelles. Ti-
    rez-en le meilleur parti. .

    94 SEPTEMBRE au 2° OCTO
    BRE ( BALANCE)

    Evitez une tendance 4 1’-
    {mpulsivité. Pas de jugement
    nhatif et ne sautez pas & des
    conclusions baclées ou vous
    commettriez de facheuses er
    reurs, ., wo
    24 OCTCBRE au .22 NOVEM
    BRE (SCORPION) :

    Attendez-vous & une Ccerr
    taine opposition. Si vous étes



    préparé, vous laffronterez a
    vec davantage d’aisance.
    23 NOVEMBRE au 21 DECEM
    BRE (SAGITTAIRE)
    Prudence dans les ques-
    tions quotidiennes et un peu
    plus dans les situations bi-
    /sarres ou inhabituelles. 1)
    faudra peut-étre modifier
    certaines méthodes

    22 DECEMBRE au 20 JAN-

    VIER (CAPRICORNE)
    Agitation intérieure et vi
    ve anticipation vous fe-

    raient sortir du bon chemin
    dans la pensée comme dans
    laction. Faites un effort spé
    cial pour ne pas dévier ce
    votre route

    21 JANVIER au 19 FEVRIER
    (VERSEAU)

    influences contrastées vous
    apportant avantages et desa
    vantages. Etudiez avec soin
    toutes les situations avant de
    prendre vos décisions.

    20 FEVRIER au 20 MARS
    (POISSONS) .;

    Bonne journée si vous €-
    tes prét a agir, bien organt
    ser, raisonnablement méthodi
    que avec pourtant une intel
    gence assez souple pour ac
    cepter des méthodes et des
    idees nouvelles et réalisatri-
    ces,

    SI VOUS ETES NE AUJOUR
    D'HUI :

    Vous avez une brillante i
    magination et un grand appé
    tit de savoir La recherche
    vous plait et vous connaitriez
    un grand succés dans le do
    maine de la science ou de
    la littérature. Vous étes ex-
    trémement divers et pourriez
    monter trés haut que ce soit
    sur le plan des affaires ou
    des arts, Dans le premier,
    voug pourrez étre un direc-
    teur’ q’entreprise ou un fi-
    nancier de grande classe ;
    dans le second un grand mu
    sicien QU auteur dramatique
    Caractéristiques, a\dominer -
    sénsibilté “extessive et goat
    Gangereux pour le jeu.
    Naissunce ae César Franck,
    compositeur de musique.

    J

    AAR

    ‘

    teeta 1 U
    ete rttterti ge aurryettngetnytteategnenyereattyerigeteth tea ttgntggtteettgnte tte antg teeta ategnteetea teeta getter tater Innitty



    te cérémonial chaque bleu,
    sous la flamme des cierges te
    nues par leurs marraines M.
    Monosiet et M. Ph, Auguste
    chaque bleu recut un crayon,
    symbole d'outil de ’ingénieur.
    S'ensuivit le «Clearing» des
    téles avec le matériel néces-
    saire ciseaux, -tondeuses,
    poudre magique. etc.

    La partie, art stique a été
    réussie dans l’ensemble. Bien
    agrémentée par les blagues
    et les piécettes a signaler la
    fameuse «Gison» interprétée
    par le quartuor : J. Lorthe,
    Jr Lescouflair, C. Préval, A.
    Verna; elle fut génée cepen-
    dant par l’action de l’assis-
    tance surch7uffée et diffici-
    le a se contenir. Les propos
    plutét forts de A. Verna et
    de A. César et la frappe étin
    celante de Bossa ont permis
    de maintenir la gaieté néces
    sare jusqu’a Ja derniére mi-
    nute. La cHentéele féminine si
    pauvre aA la Faculté des
    sclences « montré, en dehors
    du bulfet, son talent dans la
    partie artistique également.

    En effet, M. Ph. Auguste.
    M. Monosiet ,L. Duval, V. Jo
    licoeur impeccables dans Jeur
    tenue paysanne ont été d'un
    grand appui a la chorale.

    La «out of sights M. Mono
    siet ne se surpassant dans le
    noeéme «Petit baiser» de Rf.
    Philectéte a réussi & secouer
    le bleu Noel pourtant assez
    corpulent.

    V. Jolicceur a été trés gou
    tée dans Ja chanson de Bar
    bara «Dis quand reviendras-
    tu ? Il faut lui en étre uré
    de s’étre si bien tirée et aus
    si louer Vaccompagnement
    improvisé el réussi du grou
    pe Bossa Combo. Bravo 4 lor
    ganiste !

    ao

    SAT a B

    A 12 h 45 les bleues, Giséle
    P. Antoine et Solange Dor-,
    céan ont ét quittes pour quel
    ques bonnes minutes. de sus-
    pense quand P.P, Charles an
    non¢a la phase de «déshabil-
    lage». A ce propos il est pon
    de rendre un hommage & la
    valeur morale de l'étudiant
    Gérard André (Wawa) qu’ a
    exécuté, avec une,, attitude
    exemplaire les consignes de
    circonstance. a

    La féte se termina 4 1h 25



    Avis Matrimonial

    Le soussigné Gérard Lau-
    rent, déclare au -public en gé
    néral, au commerce en parti
    culier qu’il n’est plus..respon
    sable des actes. de son épou
    se née Daremise Etienne. -U-
    ne action en divorce devant
    lui étre intentée pour catse
    d'adultére.
    Boston 3 décembre 1970
    Gérard Laurent

    ;

    LAR ADA

    Lae

    "gad PR he

    scien



    0}




    ish a &:

    ces

    sur les notes joyeuses et in-
    lassables du groupe Bossa
    Combo, fears :

    Et les étudiants Jr Lescou
    flair,-et C.-Hlisma .véritables.
    Préfets de discipline de.la fé
    te depuis sa préparation jus-
    qu’a se réalisation purent
    prononcer un gement. —

    Le Comite. d’Qrganisation
    réellement satisfait, adresse
    ses sincéres ..remerciements,
    au corps professoral, aux Mai
    sons de Commerce, aux étu-
    diants R. Rimpel, Roro Ri-
    chard, F. Métellus, E,. Lamo-
    the, J. Salgado qui ont accep
    té la délicate mission de tou
    cher le publ.c.. z

    Les remerciements se re-
    nouvellent 4 l’endroit de Mon
    sieur Olaf du. Groupe Bossa
    Combo, & tous les membres
    du groupe Bossa, enfin’ 4 tou
    tes les personnes qui a un tl
    tre ou & un. autre ont aidé A
    la réulisaticon de cette féte.

    Bat

    WRABLABRVEVVN SS

    Avis aux Commercants
    de la Place

    Ulest porté a la connaissance des Ktablisse

    ments commerciaux, que Ja Fish Industry of
    Haiti, S.A met A leur disposition ses chambres.
    froides et freezer. tos les jours 4 partir de

    8h, A.M.a4h. P.M

    Le Samedi de 8 h 4 midi. les jours de féte

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    U LAIT SUISSE AVEC AMANDES ET MIEL

    Discours du président de la...

    (Suite de la lére page)

    Aussi, sans vouloir souses-
    timer Ja vocation de pilus
    d'un, nous avons tenu quand
    méme 4 vous habiller de la
    peau d'un futur médecin a-
    fin que parmi nous, il n’y ait
    pas des ¢léves mais des € -
    tudiants. C'est pourquo’.
    nous vous invitons a4 voir
    dans la féte des Bleus non
    pas une simple tradition,
    mais plntét une Initiation
    au méme titre qu’une initia
    tion maconique ou sacerdo
    tale. En effet, cette féte n'est
    -elle pas l’équ valent des cé
    rémonies aui devaient avoir
    lieu lors de ladmission des
    nouveaux membres des cor-

    a : na,

    RUSSO & CO.

    Vous présentent
    3 membres de Ja famille
    Bulova
    La Montre Caravelle
    La Bulova
    et

    La Montre

    porations occultes et ésoteri
    ques de l’'Antiquité ou de Vor
    dre des Temptiers, des ma -
    cons du temps de Salomon,

    Et encore, n’est-elle pas
    f le des traditions sacerdota
    les des couvents du Moyen-
    Age qui, eux-mémes, ont été
    a Vorigine des Universités.
    Voila pourquoi la Féte des
    Bleus demeure une tradition
    universitaire internationale
    épousée par notre Faculté de
    puis prés de 13 ans.

    Notre ambition cette an-
    née, c’est de faire miroiter de
    vant le bleu la personnalité
    et les devoirs d’étudiant et
    de futur médecin sans les -

    Accutron

    RUSSO & CO.

    Rue Bonne

    Foi no. 17

    P.O. Box 38

    Tel: 2-1336



    : Ville, soit A Bourdon,

    quels il devient insolite dans
    le monde médico-social. Pour
    cela, nous avons essayé de
    trouver un dénominateur
    commun & toutes les peines
    physiques et morales de cet
    te initiation. Et ce dénom. -
    nateur commun c’est le
    «Symbolisme> sans lequel la
    Féte des Bleus perdrait son
    vrai Idéal.

    Ainst vous n’avez sans dou

    te pas pensé qu’en vous dé -
    pouillant de vos cigarettes
    nous avons voulu faire souf-
    trir votre économie pour qu’
    & Vavenir vous soyez dispo -
    sés A offrir vos soins volre mé
    me des médicaments & un
    malade dont la vie dépend

    . de votre générosité. Vous n'a

    vez pas pensé également que
    la chemisette ou la blouse
    qu’on vous a fait nouer au -
    tour de votre bras doit vous
    rappeler que .vous devez é -
    tre disposés a utiliser méme
    Je tube de votre stethoscope
    pour ligaturer le membre
    d’un accidenté qui saigne a-
    bondamment dans la rue. De
    méme si on vous a demandé
    denlever vos chaussures dés
    le début de la féte c’est. pour
    symboliser la pureté que
    vous devez emprunter avant
    de pénétrer dans notre al-
    ma mater. .

    Par ailleurs, nous voulons
    croire qu'il n’y a pas. un seul
    parmi vous qui n’ait pas été
    tondu et celui-la aurait été
    * {ndigne de. porter notre blou
    se. Car n"oubliez pas que le
    Doyen, le jour méme devo
    tre rentrée, vous a appris
    que cette Faculté est le tem
    ple du. savoir. Il est donc né
    cessaire que tout prétre appe
    1é A précher dans .ce temple

    part, si vous aviez.eu les che
    veux, ébouriffés,et le visage
    sali A la peinturgset 4 lami
    don c’est pour que vous n’a
    yez pas a vous plaindre. d’é-
    tre oblicés d’allef sans gran
    de toilette au Gnevet dun
    malade aui comrte des mi-
    nutes pour mourir d'un shock



    a affermer
    On.demande & louer ou.a.
    affermier une bonne maison,
    nun meublée, de 3 ou 4 cham
    bres a coucher, soit & Pétion-
    r soit
    ans lea hauteurs de Port-au
    Prince.

    -Bladvessers.auu;No~24--Ruecdant

    Roux ou Bonne Foi & Port-au

    cette Faculté. °

    allergique & la pénicilline
    par exemple.

    Maintenant la derniére
    partie de cette féte vous re-
    vétira de votre peau d’étu -
    diant en médecine. Car no-
    tre faculté a ses tabous, sa
    hiérarchie, ses traditions

    que vous devez agcepter --et-

    respecter. Or, vos habitudes
    de collégiens et de Iycéens
    représentent .& nos. yeux des
    parasites..psychologiques qui
    ne pourront. étre. abrités sous
    le méme toit que nous. C’est
    pourquoi, le: Doyen, conscient
    de la gravité du probléme 2
    délégué Viéquipe des épidé -
    miologistes de la-3éme année
    afin de..détecter tous les cas
    suspects. Ceci, dans le but
    de prévenir par une prophy}
    laxie adéquate la contamina
    tion des ainés. o

    Aprés un travail acharné
    et fructueux, les..épidémio-
    logistes ont, découvert cer -
    taines entités pathologiques
    qui sont .justiciables d’un
    traitement radical définitif.
    Citons: la «débraillomanie:,,
    Vimpertinentia frequentii .
    l’saphromanie parasi
    taires, la «barbomanie i -
    mitative>, le tabagisme clan
    destin pendant les. cours, la
    borlettese épidémique récur-
    rente aigue», la «minijupose

    provocatrice- chronique» etc.

    Alors devrons-nous acecep-
    ter que: de « telles . tares--:se

    greffent si scandaleusement:

    a la personnalité psychologi

    que: des fils d’Busculape-?:.:..$2-.

    Non,:-car contre les antigé
    nes. de*tes tares nous som -
    mes: les véritables.anticorps
    et nous déclencherons . une
    réaction anaphylactique telle

    |recoive Ia tonsure. D’autre qu’aucun antihistamimique de

    synthése ne saura controler.
    Ainsi, sur le feu de la bou
    gie:qui symbolise la lumiére
    intellectuelle vous allez récl
    ter.’agte de contrition des
    Bleus.-. ‘
    «Grand Eusculape, je me
    recennais encore indigne

    d’entrer dans votre progé=.
    niture spirituelle si je n’en- _
    terre pas au cours de cette’;

    initiation tous les préjugés
    et toutes les habitudes de-
    ma vie profane. Je promets
    en outre de me préter & tou
    tes.Jes mesures thérapeuti -
    ques ou juridiques qui pour-
    raient éventuellement. étre
    prises contre mol dans le
    butyde meériter les avanta ~
    ges intellectuels et sociaux

    Janta iA bénéfigier de

    Amen.








    oa be Je oe

    PUIS 1862 —
    DANS NOS

    oes ata

    AU CAPITOL
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    Messe du Souvenir

    A Yoccasion de Yanniver-
    saire de la mort de la regret
    tée Mme. Genel DOUYON
    née Dolores Voley, ses €n
    fants font chanter ume mes
    se de Requiem & 1’Eplise St
    Yves le vendredi 11 décem-
    bre 4 6 h AM pour te repos
    de ame de la Défunte.

    Cette annonce tient lieu
    dinvitation aux parents eta
    mis,

    Ce 3 Décembre 1970





    r
    te,

    LISEZ
    «LE NOUVELLISTE>









    Ors

    +>










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    “EN BOULETTES



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    L’'HOMME A LA JAGUAR
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    LE GROS COUP DU CAMELE
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    COMMANDOS - «:

    Entrée Gdes 2.00 et 3.00
    Jeudi &:@°H430 et & h80 .
    LA VIERGE DE NUREM-
    BERG me

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    Mercredi €ffperrt

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    LE TRAIN SIFFLERA 3 FOIS
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    et oe

    seas














    -



    *





    MERCREDI 9 Décembre 1970



    INSTANTANES” ~~~

    (Suite)

    Homs sulvent :
    Mudume Grover C.-Boling 8

    Monsieur et

    R., Le Révérend Pére Barrow MOSCOU (AFP)

    et son épouse, Monsleur Tho
    Dygurd ect son épouse.
    Ces dix ¢trangers sont repar-
    (is pour les Etats Unis hier

    mus J

    La Pravda accuse ce matin

    Israel et les Etats Unis de
    trainer dans l'espoir de voir

    matin. A Vaéroport, ils furent entérée la résolution du Con
    salues par le Révérend Pére seil de Sécurité concernant le

    Octave Lafontant, Curé

    Darbonne et par plusieurs
    uulres membres de l’Eglise E
    piscopale. J

    X XXX

    Mier matin, est paruie pour
    la Floride Madame Suzanne
    Mangones. Elle sera de retour
    dans quatre jours.

    Le commercant Georges
    Dacarett, qui est parti a des-
    {inat on de New York Ie mé
    me jour, nous reviendra au
    début de la semaine prochal-
    ne.

    xXXX

    Monsieur Roland Brulotte,
    un professeur canadien, est
    arrivé au pays lundi - soir.
    Nous lui souhaitons la bien-
    venue et un excellent séjour.
    I] passera un mois en Haiti.
    Monsieur Brulotte logera &
    Hotel Plaza.

    XXEKX

    Hier matin, par un ayion
    de la Transcaribbean, est par
    tie pour New York Mademoi-
    sele Ginette Décius. Son pré
    nom constitue le motif dela
    jolie broche qui ornait son
    corsage. Alors que j’expri-
    mais mon admiration pour le
    bijou, je vis sour re la belle
    voyageuse. exécuté n’est pas loin,» me
    dit-elle. Et je fus agréable-
    ment surpris d’apprendre
    que "homme qui se tenait
    derriére elle, et qui écoutait
    d'un air modeste les qualifi-
    catifs sincéres que m’ava‘t
    inspirés cette broche, n’était
    autre que Jean - Baptiste Pé
    riclés, un réel orfévre en la
    matiére.

    XXXX

    Le séjour 4 San Juan, Por
    to Rico, de Monsieur Elie Tur
    guemann n’a duré que deux
    jours. Monsieur Turguemann,
    qui est rentré au pays hier
    matir, est le Chef de la Mis-
    sion Technique Israél’erme.

    XXXX

    Hier rffatin, sont partis
    pour Amarillo, Texas, en vue
    d’y passer la Noel, Je Pasteur
    Walter Crow,. sa femme, et
    leurs trois filles Lori, Juli, et
    Keli. Cette derniére n’est 4-
    gée aue de quelques semai-
    nes. Lori et Juli, deux fillet-
    tes denviron neuf et sept
    ans. parient créole, franca’s,
    et anglais. Elles sont si sym-
    pathiques. si charmantes,
    aun emniové de Vaéroport
    aii m'n demandé de taire son
    nom. n'a on s’emvécher de
    leur offrir deux magnifiques
    pounfes indigénes. Le Pas-
    teur Walter Crow annartient
    A l’Relise du Nazaréen.



    Centre Médical 27
    Chemin des Dalles

    Conférence du Mercredi ¥
    Décembre 1970 a 8 h p.m. «La
    HATI et son oeuvre en Hal-
    tii. par le Dr Mortimer Har-
    ris. :

    de régiement du confit Pruche-

    Oriental.

    Tel Aviv et ses protecteurs
    de Washington tentent mani
    festement de trainer, affir-
    me le journal escomptant,
    peut étre, que la s.tuation de
    ni paix, ni guerre se prolonge
    ra indéfiniment, permettra
    Venterrement de la résolu-

    tion du Conseil de Sécurité ©

    de Novembre 1967 et contrain
    dra les Etats Arabes a accep
    ter le fait accompli de l’uccu
    pation israélenne de leurs
    territoires écrit le quotidien
    moscovite, cité par l’Agence
    Tass.
    XKXX

    SAIGON (AFP)

    Les defenses anti - aérien
    nes vieveuug Ont adattu mar
    a2 UN Dewcupre.e umericain
    dopservauou UH-6 qui sest
    ecruse el a ete detruit Guns
    la roviuce couere dae Binn
    ‘Tnuan, a envicun cent cin-
    quanute km au Nord st de
    Daigo, @ annonce Mercredi
    le VoImManaeMent americain
    Lun des deux memoreg d e-
    quipage a eve tue et quire
    Qiesse. Pendant la nuit de
    murdi & mercredi les artil-
    leurs du Front Nationai de Li



    Conference
    au CKESHS

    Jeudi 10 Décembre 1970 a
    7 iH. 30 P.M. aura veu au lo
    cal du Centre de Recher-
    ches en Sciences Humaines
    et Sociaies la grande Ouver-

    ture des «Jeuais du CRE
    SHS» (Année Académique
    1970-1971). En cette occa-

    sion, le professeur Rony Du
    rand, Docteur en Sciences
    Economiques de l’Universi-
    té de Paris, Chef du Dépar
    tement des Sciences
    Economiques et des Statisti
    ques au CRESHS prononce-
    ra la Conference intitulée
    «Stratégie du Développe-
    ment économique d’Haitir.

    Les Professeurs, les Diplo
    mates, les Officiels du Gou-
    vernement, la Presse, les E-
    tudiants, le public en géné-
    ral sont cordialement invi-

    Bienvenue & tous.



    Avis Professionnel

    Dr Franck J. R cot, Gyné-
    cologue, a le plaisir d’aviser
    sa distinguée clientéle que
    sa clinique est transférée 4
    la Polyclinique Médico - Den
    taire Papailler, Sise Rue Os-
    wald Durand No 7. — Pho-
    ne 2-4431.

    Consultations 7h — 9 h a.m.
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    - 1)












    RENSEIGNEMENTS

    4) .

    Avenue Christophe et Rue 6

    beration onl bombardé a la

    Roquette ou au mortier six

    positions ou installations a-

    meéricaines et sud vietnam en

    nes sur Vensemble du terri-

    toire a ajouté le porte parole.
    KXXEX

    NATIONS UNIES (AFP)

    Par 30 voix contre vingt
    deux et cinquante absten-
    tions l’Assemblée Générale a
    reconnu que le peuple de Pa
    lestine a droit a légalité de
    Droit et & Vautodétermina-
    tion contormément a la Char
    te des Nations Unies.

    L’Assemblée Générale a é-
    galement déclaré mardi que
    le respect ent.er des droits
    inaliénables du peuple de Pa
    lestine était un élément indis
    pensable de l’établissement
    d’une paix juste et durable
    au Proche Orient.

    Cette résolution avait déja
    été approuvée par 46 voix
    contre 19 et 37 abstentions le
    3 Décembre par la Commis-
    sion Politique spéciale au
    cours du débat sur le rap-
    port de l’Organ’sation de 1’O
    NU aux réfugiés de Palestine.

    L’Assemblée Générale a dé
    cidé que cette résolution ne
    constituait pas une question
    importante soumise 4 la ma-
    jorité des deux tiers. ,

    XXKXX
    HANOI (AFP)

    Une délégation de l’Associa
    tion des étudiants améri-
    cains, qui séjourne actuelle-
    ment au Nord Vietnam pour
    établir un Traité de paix a-
    vec le peuple vietnamien au
    nom des étudiants des Etats-
    Unis dénonce, dans un com-
    mun‘qué publié mercredi le
    meurtre récent a Quinhon
    (Sud - Vietnam) d’un_ colé-



    SENSATIONNEL!
    ‘SENSATIONNEL!

    BIENTOT, SOUS LE CIEL
    MERVEILLEUX D’HAITI
    DANS UNE: AMBIANCE
    MEXICAINE

    Nuit Internationale
    1970

    Ce sera certainement le
    great event de la saison, que
    vous offrira cette année en-
    core, le Ciub des Femmes de
    Carrieres Libérales et Com-
    merciales de Port-au-Prin-
    ce. _

    NUIT INTERNATIONALE
    1970 !

    Une ambiance de vaité dans
    un décor f€erique !

    Des costumes de toute beau
    té, d’Asie, d'Europe, d’Ameri
    que, d’Afrique et des Antuil-
    les, qui seront portes avec
    élégance par des jeunes hai
    tiennes, spéciaiement en-
    trainées par la grande cho-
    régraphe Lavinia Williams!
    Cwsine haitienne et mexi-
    caine!

    Danses folkloriques!

    Et pour votre plus complet
    enchantement un groupe
    MARIACHI, venant tout
    droit du Mexique nous ap-
    portera des airs chauds de

    ce pays. :
    De la musique, de la danse,
    au rythme entrainant de
    LES DIFFICILES!

    Des primes alléchantes, of-
    fertes par des maisons de

    commerce et des établisse-
    ments industriels.

    Allez tous en foule partici-
    per a NUIT INTERNATIO-
    NALE 1970 - le samedi 12 Dé
    cembre prochain, 4 partir
    de 9 heures P.M. 4 1'HOtel
    Sans-Souci.

    NUIT INTERNATIONALE
    1970 | La soirée de l’amitié
    et de la compréhension in-
    ternationales.

    NUIT INTERNATIONALE

    1970 ! la plus’ sensation-
    nelle de l’Année | ;

    Cartes en vente au prix
    de $7.00 ‘(diner compris)
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    de: Rue des Miracles, Ecole
    Coscom-art : Avenue Chris
    tophe, Prestige : Rue Pa-
    yvée, Magasin Frangoise Ri-
    gaud : Rue Traversi¢re, chez
    Jacques Baboun (Super Sto
    re) & cOté de la Belle Créo-
    le, et chez tous les membres
    du Club.

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    Inaugure a la Rentrée de Janvier les Cours suivants :

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    et les Jours Fériés

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    BATA haa Maa AANA ada adalah

    gien sud - ‘veltnamien
    Wn soldat américainy

    “Aprés avoir affirmé qtie ce
    meurtre n’était pas un inci-
    dent isolé, le communiqué a-
    jJoute . en tant qu’étudiants
    qui furent témoins:l’an der-
    nier, du meurtre de quatre é-
    tud ants a l'Université dE-
    tat de Kent et de deux étu-
    diants de Etat de Jackson,
    et qui chaque jour appren-
    nent d’autres meurtres de la
    police contre les panthéres
    noires, ces actions ne nous
    surprennent pas.

    Nous sommes plus convain
    cus que jamais, déclarent
    d’autre part ces étudiants a-
    méricains, que tout le peuple
    vietnamien ne souhaite rien
    dautre que la paix, l’indé-
    pendance et lauto-détermi-
    nation, qui ne peuvent étre
    obtenues que par le retrait
    complet des troupes améri-
    caines.

    Cette délégation est compo
    sée de onze membres (dont
    deux jeunes filles) pour la
    plupart Présidents des divers
    mouvements quiv composent
    lAssociation Nationale diri-
    gée par un jeune noir, étu-

    par

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    Nord - Vietnam.
    xxEXX
    SAIGON (AFP). —
    .« Des combats ont éclaté

    mardi, & 20 Km. de Saigon,
    tandis que dans le Delta les
    opérations de ratissage se
    sont poursuivies, causant de
    lourdes pertes aux forces
    vietcong, a déclaré mercredi
    le porte - parole de l’Armée
    sud-vietnamienne.

    Une trentaine de vietcongs
    ont été interceptés aux por-
    tes de la Capitale, dans la
    Province de Gia Dinh, par
    une compagnie de rangers
    sud-vietnamiens, Malgré la
    de lengagement,
    qui n’a duré que 10 minu-
    tes, les forces gouvernemen
    tales, soutenues par des tirs

    a partir dhélicoptéres, ont
    tué 10 ennemis et fait pri-
    sonniers sept autres, sans

    subir aucune perte.

    D’autre part, d’importants
    combats se sont déroulés
    dans le Delta ou ladversai-
    re a subi de lourdes pertes,
    a déclaré le porte-parole.
    Le bilan des opérations qui
    se poursuivent dans la forét
    de U Minh, zone marécageu
    se devenue une importante
    base opérationnelle viet-
    cong, et dans la Province de
    Kien Hoa, située &4 70 Km de
    Saigon, fait état de 160 en-

    nemis tués dans la journée
    de mardi.

    X XXX s
    MANIFESTATION

    A WASHINGTON
    WASHINGTON (AFP)

    Une quarantaine de jeu-
    nes, pour la plupart arabes,
    ont manifesté mardi aprés-
    midi devant la Maison Bian
    che contre le Roi Hussein de
    Jordani en visite 4 Washing
    ton.

    Certaines des
    brandies par les
    tants accusaient le Souve-
    rain hachémite d’avoir été
    le boucher d@’Amman, en
    comparant la répression de
    la rébellion palestinienne du

    pancartes
    manifes-

    mois de Septembre dernter
    au massacre de My Lai.
    D’autres pancartes procia-

    maient : Vive la Révolution
    Palestinienne.

    En raison d’une
    nance municipale
    men passée, les. manifes-
    tants se sont vus_ interdire
    le trottoir qui longe les gril
    les de la Maison Blanche et
    ont da se rassembler de Vau
    tre coté de l'Avenue de Penn
    sylvannie, dans le Square La
    fayette. .

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    ' LEnvers de la Mort

    (Sui . de la 48me page)

    Les deux détectives sorti -
    rent pour offrir une place a
    Cocotte, dont le sourire, un
    rictus grimagant signifiait
    son triomphe. Tel guédé, ce
    dieu de ia plaisanterie, elle
    salua : Monsieur-Dame, la
    société, en esquissant de ses
    mains desséchées un geste
    Jarge et comique.

    — Psip! Psip! dit le ser -
    gent, pour mettre fin 4 sa
    jubilation.

    Mais Cocotte dévisagea Jac
    ques Bontemps :

    — N’est-ce pas, c’est ici que
    je devais vous rencontrer,
    dit-elle en un créole pitto -
    resque et plein de gaité.

    Interrogée par Modé, dont
    en ce moment la courtoisie
    parut exquise, Cocotte racon
    ta comment, un soir (elle
    dit une nuit) Jacques amena

    Germaine dans un bosquet, ”

    non loin du centre de Tho -
    “mazeau. Il évoqua sans mé -
    nager la pudeur de ces in -
    terlocuteurs la scéne d’a -
    mour qui s’en_ suivit, le dé
    part de Jacques qui repen -
    dant retourna peu aprés, et
    retrouva Germaine étendue
    dans la position ot il la -
    vait laissée, étendue sur le
    sol, la robe en désordre. En
    suite, vint la lutte a la fin
    de laquelle la:jeune fille fut
    assallie par son amant.

    Naturellement, plus d’u -
    ne fois au cours du récit,
    Madame Marcel rageuse,é-
    chevelée, Vinterrompit. Ain
    si, sa déposition dura plus
    de deux heures. A la fin, el-
    le se tourna vers Jacques et
    ricana.
    — Mais pourquoi, dés votre
    arrestation, n’ayvez-vous pas
    révélé l'auteur du crime.

    A nouveau, Cocotte rica -
    na. A Thomazeau, dit - el -
    Je, on la persécutait, en re-

    fusant de la _ nourrir: Je
    mourais de faim chaque
    jour, dit-elle. Tandis que,

    dans la prison, au moins
    deux fois par jour, elle man

    geait, sinon & sa faim, mais
    assez pour ne pas étre affa buts — 2 Dorsainvil,
    mée, comme a Thomazeau.
    Done, elle préférait Ja pri -
    son de Port-au~Prince 4 la Pierre, Beiotte,

    liberté a Thomazeau.
    Votole bee conclut-elle,
    ’étais libre de mourir de
    faim.



    Messe de Requiem
    @ anniversaire

    A Voceasion de l’anniver-
    saire de la mort du regretté
    EDGARD DALLEMAND, son
    épouse et ses enfants font
    chanter une messe de souve
    du Sacré-
    Coeur de Turgeau le samedi
    12 décembre 4 6:00 a.m. pour

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    le repos de son ame.

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    pard, Fanfan, Benoit, ,Vorbe,
    Nazaire 1 but.

    Hier soir, au Stade Sylvio
    Cator, le Racing a rermporté
    une pénible victoire sur Ex
    celsior par 1 but & zéro. Ce
    fut un match de niveau tech
    nique trés bas et 5000 specta
    teurs présents, ne manqué-
    rent pas de siffler les 22 ac-
    teurs pour les nombreuses
    passes 4 l’adversaire, les drib
    bles sans inspiration, et en-
    fin le manque de percant des
    divisions offensives.

    COUPE ACCRA : 1 Emma-
    nuel Sanon 33 points.

    2 — Philippe Vorbe 32 pts

    3 — Bernard Audal, Théo-
    dore Jn Bapt ste, Alix Paul
    noc, Jean Paul, Rony Pierre,
    31 points.

    4 — Ernst Jn Joseph 30 pts

    5 — Guy Dorsainvil, Hervé
    Brice, Bermilus Cadet, .29 pts

    6 -—— Wilner Nazaire, Yves
    Gaspard, Wilfrid Louis 28 pts

    7 — André Dély, J. C. Ro-
    mulus, 27 points.

    8 — Pierre Bayonne, Guy
    Francois, Roger St Vil, Jn Ma
    rie, Paul Jacques, Guy Laro-
    gs liére, Roosevelt Jean, “rnst
    Belotte tous a 26 points.

    Seuls les quelques arréts
    parfois miraculeux de Jean -
    Claude Désir, le gardien de
    VExcelsior apportérent
    note de satisfaction dans ce
    match, ott les défenses eurent
    la plupart du temps le pas
    sur les attaques. Le Racing
    domina le plus souvent, mais
    ne réussit son unique but
    qw’A 15 minutes de la fn par
    Nazaire.. COUPE 4 SAISONS :

    (Meilleure attuque) 1.- Don
    Bosco de Pétionvlile, 11 buts
    —- 2. Violette 9 buts — 3. Ra
    cing, 8 buts. 4— Aigle Noir,
    6 buts — 5. Excelsior, Etoile,
    5 buts. .

    LES EQUIPES -

    RACING — Duchatelier (5)
    — St Jean (5), Nazaire (6),
    D. Antoine (5), Auguste (4)
    — Dorsainvil (6), Théo (5)—
    E. Antoine (5), Domingue (4)
    E. Plerre (4) puis Caspard
    (4), Léandre (4).

    COUPE PIERRE 0. GABRIEL

    (Meilleure défense)

    1. — Violette 3 buts encais
    sés — 2. Excelsior, Don Bos-
    co 5 buts — 4. Aigle Noir 7
    puts — 5. Rac’ng. 8 buts —
    6. Etolle, 14 buts.

    EXCELSIOR — Deésir (7),
    — Delfils (5), Brice (5), Mi-
    chel (4), Destiné (4) — Lai-
    bhen (4), Gaspard (5) — Jn
    Joseph (4), E. Jn Baptiste
    (4), Jh Marie (6), Naudy (4).
    Dambreville (3).



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    LES CLASSEMENTS

    COUPE PRADEL — 1 Violet
    te 8 points — 2 Don Bosco de
    Pétionvlile 8 points — 3 Ra-
    cing 5 points — 4 Aigle Noir
    5 points — 5. Excelsior 3 pts
    — 6 Etoile 1 point. -

    COUPE RNM — 1. Sanon 5
    St Vil,
    Cadet 3 buts — 3 Raphael,
    Guy Francois, Théo, Audal,

    anne cera Tenn arayeetaeeeengerteyatngetteentngneceqetteaeeenget terete qntteaeteneeteeqactegd ter esteq ett

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