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Le Nouvelliste

Material Information

Title:
Le Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Place of Publication:
Port-au-Prince
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Copyright Date:
1963
Language:
French

Subjects

Genre:
newspaper ( sobekcm )

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
The University of Florida George A. Smathers Libraries respect the intellectual property rights of others and do not claim any copyright interest in this item. This item may be protected by copyright but is made available here under a claim of fair use (17 U.S.C. §107) for non-profit research and educational purposes. Users of this work have responsibility for determining copyright status prior to reusing, publishing or reproducing this item for purposes other than what is allowed by fair use or other copyright exemptions. Any reuse of this item in excess of fair use or other copyright exemptions requires permission of the copyright holder. The Smathers Libraries would like to learn more about this item and invite individuals or organizations to contact Digital Services (UFDC@uflib.ufl.edu) with any additional information they can provide.
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LTUF ( ACN6482 )
OCLC ( 0012544054 )
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QUOTIDIEN
LE PLUS ANCIEN ¡PH AIT I
fond* en 1800
Dtrecteur et Rédácteur en Chef
LUCIEN MONTAS
Aimlnlatratemr ; Mau MAX CHALIVET
MEMBRE DE L’ASSOOIATION INTERAMERICAINE DE :
|u
T4rm$ 2 BUM DU CENTRE
n. ni
PORT AU PRINCE (HAITI)
RMamsM-uu — j-iiu
BOITM mmLE ; lilt
No 29.121
lStihe dnnte
SAMEDI 28 NOVEMBRE 1970
Les réactions en Israel
á l’annonce de ¡’adhesion de la Syrie á la Fédération
GRAND INCENDÍE A JEREMIE
TEL AYIV (AFP)
Les milieux politiques et
l'opinlon publique irradien
ne ont accueilli avec calme
l'annonce que la Syrie a dé
cidé ti'adhérer á la Fédéra
tion formée par l’Egypte, la
Lybie et le Soudan, car le
sentiment qui prévaut est que
cette Fédération restera une
union su r le papier et dans
ce cas elle pourrait durer,
ou qu’elle s'efforcera de de¬
venir une réelle Fédération
et alors, des divergences iné
vi tables la feront éclater —
eomme ce fiít déjá le cas
pour les deux tentativeB sl-
milaires engfobant l*Egypte
et la Syrie qui l’ont préeéíté
au cours des treize derniéres
années. - _
Le commentateur des af¬
faires arabes de la radio dT5
tat dans la premiére réac
tion israélienne á ce dévelop
pement a déclaré samedi ma
tin : Le but essentiel que
Pour cela, il faudrait qu’
une coopération étroite soit
établie entre la Syrie, la Jor
danie et l'Irák. Or cela pa-
rait chose pour le morns loin
taine.
Le probléme politique est
de savoir sj la participation
de la Syrie á cette fédéra
tion va renforcer les éléments
les plus durs pour tes plus
modérés au Caire. Or cela
est d’une grande importance
á un moment oü les perspec
Uves d’une reprise de la mis
sion Jarring sont meilleures
qu elles ne le furept .au cours
des trois derniérs mois.
Le commentateur des af¬
faires arabes de Tal radio Is
raeiierme n’a pas népondu á
cette question, Mais dans Tes
milieux politiques on a ten
dance & croire que la venue
au1 pouvoir á Damas de ce
qu’on appelle les modérés
va, dans un premier temps
poursuit le Général Assad "tiu moins, rendre plus diffi
est de faire sortir la Syrie de
son isolement dans le monde
arabe et il faut reconnaitre
qu’il y a réussi. Or moins la
Syrie sera isolée, plus le ré
gime sera reñí orcé á l’inté-
rieur. On peut done croire
que la position du Général
Assad a été renforcée á Da
mas.
Quant aux soviétiques, ils
semblent eux aussi satisfaits
car l’extrémisme d e
1 a fraction civile d u
Parti Baas que le
Général Assad a chassé du
pouvoir génait les efforts so
viétiques pour un réglement
politique du conflit israélo a
rabe. Mais cela dit, nous de
vons constater qu’il est bien
trop tót pour parler de Fédé
ration En fait, ce qui exis
te n'est pour le moment qu’
un cadre pour une coopéra
tion entre Etats, ríen de plus
Le jour oü on voudra aller
plus loin, les difíicultés com
menceront paradoxalement
la force de cette Fédération
vfcnt de sa faiblesse.
Mais pour Israel, n conti
nué le commentateur, ce
développement pose deux
problémes, un militaire et 1’
autre politique. Le probléme
militaire est de savoir si le
commandement du front de
l’Est contre Israel pourra é
tre reconstitué ou plutót cons
titué, car il n’a jamait existé
que sur le papier.
BENJAMIN MENDOZA EST
INCULPE DE TENTATIVE
DE MEURTRE AVEC
PREMEDITATION „
cile encore les négociations
sous les auspices du Dr. Jar
ring. Car, tant que la Syrie
n’acceptait pas la résolution
du Conseíl de Sécurité du 22
Novembre 1967 ainsi que la
mission Jarring, on pouvait
ignorer provisoirement du
moins les problémes des
Monts de Golan. Or cela
pourrait étre bien plus dif¬
ficile si le régime de Damas
évolue au point d’acceptér
la résolution du 22 Novembre
1967, car les israéliens son’
unánimes á ne pas vouloir
rendre A la Syrie les posi¬
tions que les Forces Syrien
fies occupaient sur ces monts
et á partir desquelles elle
pouvait lnpunément bombar
«ler les villages israeliens si
Jaiés dans la vallée
Enfin, on a l’impression
dans les milieux politiques,
que l’espoir de voir cesser un
jour un front de l’Est actif
contre Israel va plutót ren
forcer l’influence des élé¬
ments les plus durs en Egyp
te méme.
La joumée du Pape
siatiques et a administré la
Premiére Communion á 200
enfants, devant prés de
trois millions de person-
nes.
L’ampleur de l’enthousias
me populaire est telle que,
selon Mgr Velasco, l’un des
organisateurs des cérémo-
nies, il fera réfléchir peut-
étre á l’avenir les autorités
civiles Philippines si elles
MANILLE (AFP.J
L’agresseur du Pape Paul
VI, M. Benjamín Mendoza, a
été inculpé de tentative de
meurthe avec préméditation,
a annoncé samedi mat:n la
police de Manille. /
Cette inculpation a été dé séminaristes de cinq pays
cidée par le Juge d’lnstrue-
tion de la ville de Pasay, qui
est chargé de l’affaire. Ben¬
jamin Mendoza encourt une
peine de 18 á 40 ans de pri¬
son s’il est reconnu coupable,
a déclaré le Magistrat.
MANILLE (AFP). —
Paul VI, 73 ans, a été exa
miné, hier soir, par son mé
decin personnel, le Profes-
seur Mario Fontana, ap-
prend-on de source ecclé-
siastique. Le praticien lui a
administré quelques toni-
ques - mais aucune piqüre,
précise-t-on - et l’a trouvé
en bonne condition pour u-
ne telle épreuve physique.
Samedi, durant plus de 9
heures, dont prés de trois
heures de discours ou d’allo
cutions, le Pape a été en re
présentation publique, dans
une chaleur de serre. La
veille, l’épreuve avait duré
plus de sept heures. Sa ré-
sistance, qui n’a faibli légé
rement qu’au milieu de la
joumée, reste stupéfiante,
selon un membre de son en
tourage.
Un des lers. gestes du Pontife
a été de demander la libéra
tion de son assassin poten-
tiel, le peintre bolivien Ben
jamin Mendozá. Mais le
Président Marcos a refusé :
La justice doit suivre son
cours. Peut-étre la clémen-
ce interviendra-t-elle aprés
le départ, demain, du Pa¬
pe? Mendoza a démenti le
Vatican et confirmé la ver¬
sion présidentielle :
C’est bien le Pré -
sident qui a sauvé la vie du
Chef de l’Eglise Catholique,
et non le Cardinal Kim de
Seoul ou Mgr Pasquale Mac
chi, Secretaire particulier
du Pape, ou méme un gar¬
de du corps.
En fin de joumée, Paul
VI a proéédé, trois heures
durant, á l’ordination de 189
a-
(sulte page 6 colonne 5)
-Dans la nuit dü 26 au 27
Novembre, un violent incen¬
die a dévasté le quartier po-
puleux de Ste Héléne,, á Jéré
mié. Le comité régional de la
Croix Rouge Haitienne a se-
condé immédiatement l’ac-
tion des pouvo'rs publics.
Cet incendie a occasionné
des dégáts importants : 30
maisonnettes ont été entiére
ment- détruites, laissant plus
de 250 personnes sans abri II
n’y-a pas cu de blessés gra¬
ves.
Selon les recummandations
du Président á Vie de la Ré-
publique, Président d’Hon-
neur de la Croix Rouge, le Bu
reau Central a expédié par
un avion de la Cohata, des vé
tements, des vivres-alimentai
Nouveau Président
de Sa BID
C’est rancien Ministre des
Finances du Mexique, le Dr
Antonio ORTIZ Mena, qui
a été élu hier á midi Prési¬
dent de la Banque Interamé
ricaine de Développement
Son prédécesseur qui occu-
pait cette fonctioij depuis
la fondation de cette Ban¬
que, en 1960, le Dr. Felipe
Herrera, a démissionné pour
répondre á l’appel du Gou-
vemement du Président Al
lende au Chili et devenir
Recteur de l’Université de
Santiago.
Le Dr. Ortiz a obtenu 19
voix contre 3 voix au candi
dat vénézuélien, Dr. Hurta¬
do et 1 au candidat argen-
tin.
Selon la Voix de l’Amérl-
que, Haiti e voté en faveur
du Dr. Ortiz.
res et du lait. Le Service
Chrétien d’Haiti a également
apporté sa coopération á l’ac
tion de la Croix Rouge.
La vague de froid
LA VIE
INTERNATIONALE
PARIS (AFP)
Au Proche - Orient on s’at
tend á d’importants dévelop-
pements en conséquence de
l’adhésion de la Syrie á la
Fédération Rau - Soudan -
Libye. La rapidité avec laquel
le a été réalisée cette opera¬
tion politique montre la de¬
termination du Général Ha-
fez El Assad á méttre en ap¬
plication le programme du
Commandement pro V soir e
du Baas. Une refonte totale
du Front Oriental face á Is¬
rael est á prévoir. II n’est pas
Instantanés
par Claude DAM B REV ILL f
Venue du Pole Nord, la va¬
gue de froid,— qui a fait ap
pfira .tre la neige mercredi á
New York, jeudi á Washing¬
ton, et chassé les baigneurs
des plages de Miami Beach—
s’étend depuis jeudi sur le
Bassin des Grandes Antilles , , *
et naturellement sur notre exclu q}ie les aérodromes sy-
territoire. Les ctiand&ils mail soient mis á la disfjosi-
lots et manteaux ont fait “01? ,des avions égyptiens. La
leur apparition le so r dans réslstance palestinienne ac-
les rues de Port-au-Prince cuellle cet Aügnement de la
de Pétionville, des Cayes oú °yri,e ®ur Caire avec d’au-
du Cap. tant Plus d inquietude que le
' Au haut de Kenscoff, no- Général Hafez El Assad a
iamment á la Découverte, au Pns. nettement position con-
Jeudi soir, sont arrivés
des Etats-Unis, le Dr. Ar¬
thur J. Walsh, sa femme E-
lysabeth, et leurs quatre en
fants Bernard, Sydney, Ste
phanie, et Jean-Paul. Puis-
sent-ils goúter les charmes
d’Háiti, pendant les hult
jours qu’ils se proposent de
passer ici. Le Dr. Walsh, sa
ifemme, et leurs enfants
sont descendus á l’hótel
Choucoune.
xxxx
LES SPORTS
Football á la Faculté de Médecine
Depuis plus de 3 ans, une
nouvelle activité s’est inscri-
te dans le cadre éducatif de
la Faculté de Médecine : Le
sport. Gráce á la générosité
du doyen, le Dr Raoul Pierre
Louis, donateur d’une coupe
un championnat de football
est réguliérement organisé.
Ce n’est pas du super jeu,
mais puisquon y met toute
son áme, puisque l’cngage-
ment est total, on passe spon
tanémenL l’éponge sur toutes
les maladresses techniques,
sur l’absence de toute concep
tion tactique. Le moindre pe
tit dribble, la moindre passe
sure ou encore la plus petite
reprise acrobatique soulévent
de véritables «ollé».
Cela se passe ainsi depuis
trois ans sur le terrain exi-
gu du collége St Pierre. Le
doyen, les professeurs, tous
les étudiants sont lá. De
vraies matinées medicales !
Demain matin, eomme cela
LE COIN DE DYNA
I’OU/Í L’EDUCATION ET LA SANTE MENTALE
Suggestion
á la FHF
De nombreux abonnés et a
mis de nos autres villes nous
demandent de suggérer au
Comité de la Fédération Hai
tienne de Foot Ball de faire
jouer le match Violette -Don
Bosco le samedi 5 Décembre
au lieu du vendredi 4... En ef
fet, non seulement qu’avec
la suppression des parties de
premiére Division le samedi
la Province perd tout con -
tact avec le grand Foot Ball
de la Capitale mais encore le
cinq sera férié. Une telle coin
oidence permettra au public
sportif des Cayes, aü Cap-Hai
tien de se déplacer facile-
ment pour asslster á cette
rencontre au sommet. Le Bu
reau Fédéral, nous en som-
mes sür ne manquera pas
d’accorder sa bonne atten¬
tion á une telle demande, ce
qui d’ailleurs sera aussi á l’a
vantage des deux Clubs Inte
ressés. Nous saisissons cette
occasion pour réltérer la re¬
marque faite il y a peu de
temps soullgnant la nécessité
d’augmenter le nombre des
guichets de vente de tickets.
L’Edqcation de la Volonté
(enfant de 7 ans)
Rose Vincent et Roger Muc
chielli affirment au début
de ce chapitre de leur livre :
«L’attitude de l’enfant de 7
ans envers son pére, c’est d’é
já l’attitude qu’il aura plus
tard, á l’áge adulte, envers
ies iois.>
lis rappellent que nous réa
gissons tous de maniére dif-
férente devant les lois biolo-
giques et physiques (douleur,
maladie ,mort, intempéries
etc), les lois sociales (régle-
ments, devoirs civiques), les
lois morales (travail, obliga¬
tions morales). Les uns sont
fatalistes, d’autres cherchent
des protections, ou bien essa
yent de s’en tirer par la ruse
et l’hypocrisie; alors que «la
seule attitude raisonnable se
rait d’admettre la lol et d’a
gir dans ses limites».
L’éducat’on doit apprendre
á l’enfant que ses désirs et
áa volonté peuvent rencon-
trer des obstacles infranchls
sables et qu’il dolt'en teñir
compte sans se révolter.
Le pére de famille incarne
la loi; «il doit étre régulier et
net». II doit pourtant cher-
cher un équllibre entre son
affection paternelle et son de
voir de sévérité. 11 év.tera d’é
tre «un mur de sévérité», de
méme qu’il évitera que son
autorité soit trop trop faible.
Dans le premier cas l’enfant
sera intimidé, hypocrite, frau
d e u r o u révolté. Dans
le deuxiéme cas «il gar-
dera toute sa vie une attitu¬
de infantile de douce confian
ce en la force du sourire et
en la bonté de la Province,
s’attendant toujours á ce que
tout tourne á son avantage
par enchantement, incons-
c.ent de la lutte pour la vle,
incapable du courage tétu de
réaliser'quelque chose contre
vents et marées.t
Référence : «Comment con
naitre votre Enfant», par Ro
se Vincent et Roger Mucchiel
li, Edition »Le Livre de Po-
ehe» p. 17-18.
Mot - d’ordre de la semai-
ne. En élevant nos enfants
pensons toujours qu’ils de-
vront tót ou tard étre éman
cipés.
Madame Annie Crepsac,
née Born o, épouse de notre
ami Roro Crepsac, de ia
SHASA, est rentrée de Por¬
to Rico hier matin.
arrive á chaqué dernier di¬
manche de novembre, on en
tamera la 3éme édition. Tout
le monde se lancera á l’as-
saut de la 4éme année, vain
queur des 2 précédentes edi¬
tions.
Frantz Pierre, le patron des
champions demeure confiant
méme si Tobjectlf de tout le
monde est de faíre tomber
son équipe. Méme la P. C. B.,
l’adversaire demain de la 4e
année, avec deux joueurS ti-
tulaires du Don Bosco de Pé-
tlon - Ville, ne lui fait pas
peur.
Un football á 9, un public
passionné, parfois jusqu’au
chauvinisme, des chansons
guerriéres entonnées méme
lorsqu’on est valncu, tout ce¬
la est offert désormais cha¬
qué dimanche matin au col¬
lége St Pierre dés 7 h A.M.
Un public faisant totale-
ment corps avec les 2 équlpes
á cause de l’absence de tribu
nes, un football oü tout le
monde joue sans arriére - pen
sée. .De vrals amateurs !!!
Une excellente matinée done
on perspective. .
Le Programme d'Ouvcrture :
6 heures 30 A. M.; défilé
des 5 équipes partid pantes.
7 heuies A. M. : Match d’a-
dieu des internes á la faculté
contre la 3éme année. 8 heu
res A. M. : 4éme Année —
P. C. B —
X X XX
FOOTBALL
EGCELSIOR ET AIGLE
NOIR 2-2
Hier soir au Stade Sylvio
(suite page 6 colonne 2)
tóorne Bois Pin, aux Sourqail
les, ,á Furcy, á Bongard, sur
les deux versants des som-
mets de la .Chaine de la Selle,
au col de Caba - yo, aux Mor
hes Badio, Faure, Brouette,
La visite eomme á Séguin, á
ía Nouvelle Touraine, au Co¬
rnil Soult ou au Fond Jean-
Noel, le froid est devenu trés
v f depuis -jeudi. De 6 h du
soir á 7 h du matin, person-
ne ne peut mettre le nez de¬
hors. Les anlmaux doivent é
tre descendus des lieux les
plus élevés pour étre amar-
rés durant la nuit á des sites
plus chauds.
II semble que le thermomé
tre doit y étre alors á un
degré assez b a s, puis¬
que un léger glvre falt son
apparition dans ces endroits,
soit sur les feuilles, soit sur
l’herbe, soit sur les mares
d’eau entre 1 h a. m. et 4 h
a.m., moment oü il falt le
plus froid.
Les voyageurs qui revien-
nent du Mome des Commis-
saires, du Puylboreau, slgna-
lent aussi l'intensité du froid
, dans ces régions et les souf-
! francés corporelles qu’lls y
ont enduré de ce fait en les
travérsant au milieu de la
nuit ü bord de camions.
Ils sont authentiques
dit le Journal
norvégien
OSLO (AFP)
Les Mémoires de l’anclen
Président du Conseil Soviéti-
que, M. Nlklta Khrouchev,
sont bien authentlques, écrit
le «Daily Aftenposten»-de ce
matin, qui tiendrait son in¬
formation de sources soviéti¬
ques süres..
Selon le Journal, les Mé¬
moires. de M. K. ont été en-
voyés á l’étranger sans que
ce dernier ne soit averti.
L’envoi des Mémoires de M.
K. á l’Ouest n’aurait eu d’au
tre objet selon le Journal ñor
végien, que de compromet-
tre á posteriori l’action poli¬
tique de I'anclen Président
du Conseil Soviétique et de
lui faire arréter la rédactlon
de ses Mémoires. la date á la
quelle il fut contralnt. d’aban
donner son poste.
Selon M. Hegge, correspon-
dant á Moscou du «Daily Af-
ten posten,» K. travaillait dé
já depuis un certain temps á
la rédaction de ses Mémoires
quand un membre du Comité
Central, M. Arvid Pelzhe, luí
demanda de quitter sa Dat-
cha, située á une quarantal-
nl de kilométres de Moscou,
pour se rendre dans la Capí-
tale en vue d’une Interview.
M. Khrouchtqhev fit savoir
qu’il était souffrant et qu’ll
ne pourrait se rendre au ren
dez-vous qu’on lui fixait.
tre les Commandos.
xxxx
En dépit de la décision pri
se par l’écrivain Soljenitsyne
de ne pas se rendre á Stock¬
holm pour y recevoir le Prix
Nobel qui lui a été décerné,
la presse soviétique reprend
ce matin sa campagne con¬
tre 1’auteur du Pavilion des
cancéreux. Le théme dévelop
pé est que la candidature de
Soljenitsyne a été un prétex-
te pour décleneher une cam
pagne provocatrice contre la
littérature soviétique.
Le Prix Goncourt
C’est á Michel Tournier qu’il
est alié cette année et au den
xiéme tour de scrutin, á l’u-
nanimité des 8 voix. Max Ol¬
ían et Giono n’ont pas éneo
re été remplaces. On cite
beaucoup de noms, á ce sujet
entre autres Claude Roy, Mi¬
chel Butor, Jean Cassou, Si¬
mone de Beauvoir, Margueri
te Yourcenar. Franeoise Mal¬
let - Jorls.
Le livre couronné s’intitu-
le : LE ROI DES AULNES.
LE PRIX RENAUDOT
C’est aprés sept tours de
scrutin qu’il a été attribué á
Jean Bruestié pour son livre:
ISABELLE DE L’ARRIERE -
SAISON, contre la canadien-
ne Anne Hebert, dont le ro¬
man KAMOURASKA, a obte¬
nu trois des sept voix du Ju¬
ry.
Le vrai nom de Freustié est
Teurlay. .
Hier matin, est partie
pour les Etats-Unis Mada¬
me Leslie Bogat, Directrice
de Union Hchool. Du vingt-
huit au trois Décembre, elle
prendra part á la Conféren
ce de 1’Association des Col
léges et Ecoles secondaires
du Sud. A cette Association,
appartiennent certains Eta-
blissements des Caraibes et
de l’Amérique Latine. Nous
souhaitons un fructueux sé
jour á Madame Leslie Bo¬
gat.
xxxx
Huit enseignants des E-
tats^ünis et de Porto Rico
sont Turivés au pays hier
soir, pour\un court séjour.
lis .s’appehraT'x Richard
Kamp, Welen Kamp, An¬
drew er Dolores Bleleck,
Barbara J. Fry, Mara Za-
rins, Valerle J. Roach, et
Peggy R. Halpem. Ils loge-
ront á l’hótel Choucoune.
Xxxx
' N é h é m y Jean, le
peintre expressionniste hai-
tien, partirá sous peu pour
Répondant á une ai-
les Etats Unís.
mable invitation de l’Univer
sité d’Atlanta. en Georgie,
Néhémy prononcera au mois
de janvier prochaln six con
férences sur l’Art haitien.
Par ailleurs, le grand artis- °
te vient d’étre accepté com-
me membre du «College Art
Association». C’est en cette
qualité que, les 28, j29 et 30
dra aux critiques, conserva-
teurs de musées, et autres
personnalités du monde,
membres de cette associa¬
tion, pour discuter le palpl
tant probléme de l’orlenta-
tion de l’Esthétique. Nous
adressons nos chaleureux
compliments á Néhémy Jean.
xxxx
Hier matin, a pris l’avion
a destination des Etats-Unis
Monsieur Daniel Taluy. H
voyage pour affaires. Mon¬
sieur Taluy est le Directeur
de «Electro - technique ge¬
nérale».
xxxx
Le psychiatre Pierre O.
Durand, sa femme née Re-
née Gardiner, et leur fils
Pierre-Fabrice sont rentrés
des Etats-Unis avant - hlar
soir. Ils passeront une seS
maine parmi nous. v
xxxx
Monsieur Maurice Pinson
c-t sa femme Virginia, de
Fort Lauderdale, Floride,
passeront quatre jours icl.
Ils sont arrivés au pays jeu
di soir.
Le méme jour, est .arrivé
le Dr. Jack Stanley Burton,
domicilié dans lTllinois. Le
Dr. Burton, qui logera'au
grand hotel Oloffson, sé-
journera trois jiemaines en
Haiti.
xxxx
Quatre agents de Air Ca¬
nada sont arrivés ici jeu¬
di soir, pour une séjour de
trois jours. Hs sont descen¬
dus au Castel Haiti. Ils s’ap
pellent John Stadler Er¬
nest Joseph Wedge, James
Wilbert Mereweather, et In
go Vitus Hirt.
M. Richard Griffith, qui
est descendu au méme hó-
tel, appartient á la «Japan
Air Lines». H réside á Chica
Janvier prochain, ill se join
LA MORT DU PASTEUR
DAVE LOCKARD
L’Expérience soviétique «Verticale-1
MOSCOU (AFP)
L’Académicien Boris Pé-
trov a donné, dans une inter
view accordée & l’Agence
Tass, un certain nombre de
préclsions sur l’expérience
verticale réalisée samedi en
Union Soviétique.
Le programme scientiíi -
que portait notamment sur
l’étude du rayonnement X
et du rayonnement ultra-vio
let du soleil. Des études ont
été faites éga,lement sur les
couches supérieures de l’at-
mpsphére.: La répartitlon
des electrons et des ions posi
tifs, ainsi que les variations
de la température des élec -
trons tout le long de la tra -
jectoire suivie par Verticale-
1. Une trolsléme expériencq^.
enfin, avait trait á l’étude
des Micrométéorites,
Le lancement de Vertíca-
ie-1 a eu lieu dans le cadre
de la coopération spatiale en
tre les pays socialistes, coo¬
pération qui s’est traduite
jusqu’ü présent par la mise
sur orbite de quatre satellites
intercqsmos.
Les mays socialistes, a dé¬
claré en conclusion M. Pe¬
trov, mettent â–  actuellement
au point l’équipement sc’en-
tifique qui sera utilisé au
cours des experiences & ve¬
nir.
UN GRAND MISSIONNAIRE
DISPARU
La Commune haut-per-
chée de La Victoire, dans
1’ArrondiaBement de la Gran
de Riviére du Nord a falt
mardi des funérailles é-
mouvantes au Pasteur amé
ricain Dave Lockard, victi¬
me la veille d’un malheu-
reux accident. Agé de 77
ans, le missionnaire était
monté au haut d’un écha-
faudage, pour aider les ma-
?ons á termTher la construe
tion d’une maison d’école.
Le pasteur perdit pied et
tomba dans le vide. II
mourut trois heures aprés
en recommandant á sa filie,
á ses collaborateurs de con-
fier sa dépouille terrestre
au sol d’Haiti qu’il a tant ai
mé et chéri.
Les funérailles se sont
transformées en une gran¬
diose et émouvante ma¬
nifestation de sympathie
et de gratitude envers le dé
voué missionnaire disparu
si tragiquement. Des déléga
tions étaient venues de Pi-
gnon, de Ráliquitte, de Ste.
Suzanne, de Bahon, de Don
don, de St Raphael, de Mom
bin Crochu, de la Grande Ri
vlére du Nord, de Cerca-
Carvajal. de Hinche, dé Val
liéres, de Carice tandis que
des sections rurales circon-
voisines, notamment de Sa-
vane del Pilar, de Bon-
houc, de Colladére, de Bas
sin Zin, des Monies Calman,
Marcombe, Bañanier, des
Plaines de la Gouabe, de Sa
vanetfe, de Savane Tabac,
de Savane Bissainthe, é-
taient accourus des centai-
nes et des centaines d’hom-
mes et de femmes pour té-
moigner leur réconnaissan
(suite page 6 colonne 4)
xxxx
Hier matin, est parti pour
Philadelphie, l’Ingénieur fi¬
lie Méhu. L’ont salué á i’aé
roport sa femme, d’autres
parents, Madame Horadius
Placide, Mademoiselle Eve-
lvne Woelly, et Monsieur
blément Vema. L’Ingénieur
Elie Méhu est parti en com
pagnie de sa jolie fillette Do
ris.
xxxx
Monsieur Kenneth Otto
Gilmore et sa femme Janet
sont descendus á l’hflüél
Sans-Souci. Ils sont arrivés
4 Port-au-Prince jeudi soir,
pour un séjour de cinq jours.
Ces deux touristes. de natio
nalité américaine. habitent
Washington.
(Suite page 6 Col. 1)
Le Sermon de la Semaine
*
Par le Pasteur Luc R. NEREE
Le Sermon hebdomadaire que nous demande de publier
le Pasteur Nérée est lu aussi dans diverses Stations de
Radio de la Capitale et de la Province
CHRIST EST MA VIE
les déclaratioAs sont cnar-
Assassinat á
Brooklyn
Selon les rumeurs persis-
tantes, un jeune haitien au
ralt été victime d’un assas-
slnat á Brooklyn, dans la
nuit de mardi a mercredi.
Le jeune homme serait ori
ginqire de Petit-Goave. Le
mobile de. I’assassinat serait
le vol.
. "Nous renselgnerons davan
tage nos lecteurs quand
nous parvlendront d’autres
précislons.
Lorsque nous pensons á la
belle et grande declaration
de Paul : «Christ est ma vie»,
et qu’en méme témps, nous
réfléchissons á la consecra¬
tion pleine et ent'.ére de la
vie dé l’Apótre á l’oeuvre é-
vangéllque pour le rayonne¬
ment du Nom du Seigneur
Jésus, nous ne pouvons nous
empécher d’emprunter de
Paul cette declaration, pour
exprimer á l’entendement de
tous, notre idéal de disciple
(Philippiens 1:21) L’Apótre,
d’ailleurs, s’attend á ce qué"
nous partagions avec luí ün
tel idéal. C’est peut étre la
raison pour laquelle, le Saint
Esprit a conservé pour nous,
son exhortation apostolique a
dressée aux Chrétiens de Co¬
losses en ces termes : «Affec
tionnez-vous aux choses d’en
haut, et non á celles qui sont
sur la terre. Car vous étes
gées de significations. Cepen
dant, l'essentiel pour nous,
en ce moment, c’est de décou
vrir, du moins en partie, ce
que Paul voulait dire, quand
il a affirmé que Christ est sa
v'e.
A notre avis Paul voulait
affirmer premiérement que
pour lui, le grand objectif de
la vie, c’est de vivre pour
Christ; deuxiémement, qu’il
voulait vivre comme Christ;
et troisiémement que, ce gen
re (je vie est le seul qui soit
vraiment rémuñérateur.
Le grand objectif de la vie,
c’est ele vivre pour Christ.
Depuis le jour oü sur la rou¬
te de Damas, Paul, par'exem
pie, a entendú la voix du Sel
gneur l’appeler, il avait réall
sé qu’il ne devait vivre pour
personne autre pour ríen
d’autre, sinon que pour Christ
morts et votre vie est cachée II expliquera la raison de sa
~“ ‘ totale consécration au Sei¬
gneur, en déclarant aux Phi
lippiens qu’il a été empoigné
par Christ : J’ai été salsl
par Jésus - Christ» dit-il
(Phil 3:12).
(Voir suite en page 3)
avec Christ en Dieu. Quand
Christ, votre vie, paraitra. a
lors vous paraitrez aussi avec
lui dans la gloire.» (Col.
2:2-4 «Christ votre vle!»
«Christ est ma-vie» ; dit Paul.
H n’y a pas doute que de tel
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PAGE 2
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SAMBDI 28 NOVEMBRE 1970
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a
A noire sommaire .
— Un portrait du consom
mut.eur frangais en 1970
— La synchronisation du
I mips international
-—La protection dps tntmu
ments dans les pays tropl
enux
— Et notre page politi¬
que avec Geroges Broussine.
commentateur it Radio Mon
te-Carlo.
CONSOMMATEUR
FRANQ AIS
Le consommateur fran¬
gais en 1970 ? Un automobl-
liste, un télespectateur un
amateur de loislrs, un utili
•sateur assidu des services
médicaux, et aussi... un
grand buveur d’apéritifa,
Le consommateur fran¬
jáis a bien changé en i’espa
ce de dlx ans. Grace á 'une
diffvision massive des biens
de consommation, il a pu ac
céder á un confort et á un
certain mode de vie qu’il ne
connaisait pas. L e Frangais
}ui, il y a dix ans encore
consacrait encore prés de
la moitié de son' budget á
l'alimentation n’y consacre
aujourd'hui qu'un peu plus
du tiers.
Une grande part de ce
budget va aux loislrs, mais
surtout au logement. Un
chiffre : prés de la moitié
des sommes économisées par
les ménages frangais va au
logement, ou á son amelio¬
ration.
L’automobile, quant á elle,
occupe actuellement la cin-
quiéme place dans le bud -
get des Frangais. Les rai¬
sons: des prix moins éle-
cés; l’insuffisance des trans
ports en commun, un souci
i'indépendance, ou peut-
;tre encore un certain sno
aisme.
Les loisirs aussi .ont chan
gé. La television régne main
tenant en maitre dans la
Dlupart des families fran-
caises. . Conséquence : on
reste plus souvent chez soi,
et, de ce fait, la fréquenta-
tion des cinémas, des théa-
res, des concerts diminue,
Cependant, la pratique
du week-end augmente. A
la fin de la semaine, les fa
Actualités Francaises
milles citadines quittent la sant le temps national. On
grande ville pour retrouver débarquait alors l’horloge
á la campagne un air plus
saín et une possibilité -
si raré de nos jours — d’é-
vasion. On va se détendre,
s'oxygéner, reprepdre des
torces, se changer les Idées,
et aussi faire du sport. Et
c’est lá aussi un fait nou¬
veau dans les habitudes du
Frangais.
L'achat des vétements de
sport a plus que doublé en
l’espace de dix ans, alors
que, dans les autres domai-
nes de l'habillement, la si¬
tuation reste beaucoup plus
nórmale.
Parallélement, le Fran-
gais est un grand consom¬
mateur de médicaments et
de produits d’hygiéne. Et
c’est peu-étre lá la preuve
de l’angoisse qu’il óprouve
face aux troubles et aux a-
gitations de notre vie mo-
derne.
Cela explique peu-étre
aussi que, si les Frangais
boivent moins de vin, ils
aiment de plus en plus les
boissons alcoolisées. Lá, la
raison est peut-étre autre
n’est-ce pas en France que
l’on trouve les meilleurs al-
cools du monde ?
TEMPS
INTERNATIONAL
C’est évident : on ne vit
pas á la méme heure á Pa
ris, á Moscou, á New-York.
á Los Angelés et á Saigon.
Entre chacune de ces villes
il ya a un décalage horaire
qu’il faut synchroniser cons
tamment pour qu’il reste ré
gulier. C’est ce qu’on appel
le le temps international,
autrement dit une comparai
son réguliére entre les
temps nationaux.
Cette comparaison, jus-
qu’á présent, était effectuée
á l’aide d’une horloge ato
mique placée á bord d’un a-
vion qui atterrissait succes-
sivement auprés de chacun
des observatoires définis-
témoin afin de la connecter
aux horloges á comparer.
Procédure longue et coin-
plexe, et qul comportait aus
si des sources d’inexactitu
des. Embarquée et désem-
barquée plusieurs fois, pía
céc dans des environne-
ments dlfférents, l’horloge
atomlque dérlvait, elle per -
dait de sa précision.
Tous ces inconvénients
sont main tenant évités. Ce¬
la, gráce á une opération o-
riginale organisée par l’Offl
ce Frangais d’Etudes et de
recherches aéro- spatiales.
Récemment, un avion fran¬
gais transportant une horlo¬
ge atomique a suryolé sue- I’appareil ne se pose, plus
de transports et de manipu
lations, L’horloge atomique
reste dans «les airs» et, gr&ce
á un outillage spécial, les
écarjs de temps sont calcu
lés instantanément au dix
mllUardiéme d e seconde
prés.
cessivement, á basse altitu¬
de, Paris, Londres, Ottawa
et Washington. II a répété
le méme vol en sens inver¬
se. Résultat : une synchro¬
nisation de l’heure des deux
cótés de l’Atlantique avec
une précision de... 50 mil-
iiardiémes de seconde, une
précision dix fois supérieu-
re á celle obtenue jusqu’á
main tenant.
Le procédé ? Un avion,
transportant 1 e garde -
temps, survole chacun des
observatoires nationaux et
échanpe avec lui, gráce á
un systéme d’émetteurs et,
de récepteurs le temps inter
national. Plus besoin que
Pour arriver á ce résul¬
tat, l’Office Frangais d’étu-
des et de recherches aéro-
spatiales a dü; bien sur dé-
velopper des méthodes et
des équipements nouveaux.
Ce qui a eu d’autres résul-
tats : notamment, l’amé-
lioration de la navigation
aérienne et de ¡’observa¬
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Au fur et á mesure que
les années s’écoulent, - les
preuves de l’inteligence, de
l’imagination, de la créati -
vité, du savoir-faire des el
vüisations qui nous ont pré»
cédés diparaissent. Ces preu
ves ? Les cathédrales*euro-
péennes, les temples du Sud
Est asiatique, les riches pa¬
lais des Indes, les trésors
des pharaons, les forteres-
ses d’Asie Céntrale, les mo
numents Indiens... Tout ce
qul est fait de pierres de ro
ches ou de bois et que le
temps, peu á peu, est en
train de ronger.
Pour tenter d’arréter le
temps et de redonner á ces
vestiges leur splendeur pas-
sée, un peu partout dans le
monde, des chercheurs et
des spécialistes travaillent.
Deux organismes en France
se préoccupent de ces pro-
blémes : le Museum Natio¬
nal d’Histoire Naturelle et
le Bureau Frangais de Re¬
cherches Géologiques et Ml-
niéres. Leur premier souci •
les monuments des pays tro
picaux, ceux qui sont le
plus sensibles aux attaques
du temps. On connait le tra
vail fancastlque effectué
sur le terrain par les spécla
listes frangais afin de proté
ger, au Cambodge, les mer-
veilleux temples d’Angkor-
Vat. A présent, les cher¬
cheurs frangais se sont tl-
xés notemment deux ob-
jectifs : le sauvetage et la
restauration d e certains
temples d’Indonésie (á Ja¬
va et á Ball) et du Népal.
Probléme d’une comple-
xité extréme, en raison mé
me de la multitude des fac
teurs qui mterviennent. Le
vent, les changements de
température sont, avec l’eau
les plus puissants agents de
l’érosíon... L’eau qui creuse
les fondations, détruit l’é-
quilihre archictectural des
monuments, entraine á l’m
térieur méme sur la plerre
ou le bois des algues, des
mousses, des lichens.
Autant de phénoménes, de
désagrégation et d’altéra -
tion contre lesquels 11 faut
lutter. Mais, avant méme de .voitr n’avait pas
chercHer les moyens -de cet- l’oublí
te lutte, il faut étudier á
fond les causes de cette é-
rosion. C’est ce á quoi on
s’est attaché au Museum
National d’Histoire Naturel¬
le. On a pu y déterminer le
róle exact des différents’ fac
teurs de l’altération des mo
numents. Ce qul a permis
d’élaborer une véritable po
litique scientifique de la
protection des édifices du
passé. Un exemple : les spé
cialistes sont maintenant
convaincuS qu’il est vain
d’essayer de combatre Tac¬
tion de rongeurs des micro
organismes avant d’avoir
résolu le probléme, á leurs
yeux, essentlel, celui du
drainage des eaux.
en trainé
De son petit vüage de Co
lombey oü seuls quelques ra
res intimes franchissait les
portes de sa maison, il exer
gait encore une étonnante
fascination sur les masses
comme sur les dirigeanfs po
lltiques.
Certes, bien des hommes
ne partageaient pas ses 1-
dées. •
A cóté de cé type de re-
cherche, les spécialistes é-
tudient les conditions par-
ticuliéres du site á sauve-
garder : l’état des sois, la
nature du matériau...
De dlfficiles travaux aux
quels se consacrent les cher
cheurs frangais, qui sont
parmi les tout premiers
dans ce domaine...
Et maintenant. notre pa¬
ge politique avec Georges
BrousSine.
Le Général de Gaulle est
mort.
La France est en deull.
L’émotion dans le monde
est immense.
Depuls que fut connue la
nouvelle de la crlse fatale
qul a emporté en un quart
d’heure l’ancien président
de la République Frangaise,
les messages de sympathie
et de condoléances affluent
aussi bien á l’Elysée qu’á
Colombey - Ies - deux - E-
glises. Dans la plupart des
grandes capitales, les radios
modifient leurs program¬
mes et diffusent de la mu
sique classique, des informa
tions et des eommentaires
sur le grand horame dispa-
ru.
Tout cela montre á quel
point la place que le géné¬
ral de Gaulle occupait dans
le cceur et l’esprit des hom¬
mes de notre temps était
grande.
L a solitude dans laquelle
il s’était confiné depuis qu’
il avait abandonné le pou-
Si dans le monde et sur
tout dans les nations en
voie de développement, sa
popularité était absolument
extraordinaire, il avait aussi
des adversaires résolus e*
passionnés.
Mais, aujourd’hui cha¬
cun, partisans férvems ou
opposants farouchés, aujour
d’bbij. chacun reconnait
qu’a’vec de Gaulle, la Fran¬
ce álaquelle il s’est si long
temps identifié comme peu
d’hommes le firent au cours
de l’histoire, chacun re¬
connait que la France perd
avec de Gaulle Tun des
ses plus grands hommes.
Dernier survivant des qua
tre grands ehef d’Etats, Roo
sevelt, Churchill, Staline, de
Gaulle dans la guerre d’a-
bord, puis dans la paix, a
comme bien peu d’hommes
avant lui marqué son slécle
Grace á lui, grace á son
action, la France vaincue
en 1940 retrouvalt á la fin
de la derniére guerre sa jns
te place eé se situait aux co
tés des fondateurs d’un
nouvel ordre inflFnatio
nal..
Mais, c’est dans la paix re
tablie et surtout bien súr en
tre 1958 et 1969 qu’il devait
lmprimer au destín de la
France une marque indélé -
bile La création d’Istitu-
tions garantissant la stabili
té du pouvoir exéctif, la dé
colonisation, 1 ’indépendan
cenationale, telles devaient
étre les grandes étapes de
son action á la téte de TE-
tat. C’est pour cela que son
exemple continuera d’fnspl
rer sés successeurs. C’est
pourquoi au-delá de la mort,
il vivra dans la mémoire des
Frangais et dans celle de
tous les hommes épris de
paix, de justice et de liberté,
pourquoi
89, AU MONDE CHIC Rué du Magasin de rEtat, 89.
GRANDE LIQUIDATION DU 23 NOVEMBRE AU 5 DECEMBRE 1970.
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Ancien Prix Nouveau Prix
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Tissus qui ne sont pus en liqüiúaüon : te vetean chiffon de toutes les couleurs, guipare etc.
Sans ot&lier le savtm ffimi Vafoy et te savon au sue de tuhue


PAQE 3
«LE NOUVELLISTK»
SAMEDI 28 NOVEMBHE 1970,
Le sermon de la semaine
DANS NOS CINEMAS
(Suite de la lére page)
A cause de ecUe cxpérlen-
ci, touto su vie os l res tie dé
sumíais enniclnOe eu Chrlit.
Aux aalates, 11 confes.'ie que
ce n’est id de su piopie Intel
1 itence, nl tie ses prupres for
ees QU’il vlt : «SI je vl.s dlt-U
re n est plus mm qul vis, c'e.st
Christ qul vlt en mol». (Oul
3:20).- Cette expórtenos d’a
voir été salsl par Chr st u retí
tlu it ses yeux les avantages
de .saHiaissnuce et de son é-
dueutlun, comme des choses
sons valeur : «Ccs choses qui
étalent pour mol des gains,
je les ai regardées córame ti¬
ne nene íi cause de Christ»
(Phil. 3:7-8). L’on pent alnsi
fncllement comprendre com¬
ment ret homme dénué d’ar
gent. d’lnfluence et mime de
sieqrlté, a pu aecompl r un
Minsitére evangéliaue qui a
bouleversé le monde. Le se¬
cret de toute vie fertile, abon
dente, dans le Ministére é-
vangélioue, c'est de vivre
pour Christ seal.-- II n'est
pas donné á eeux qui pe sont
pas rigénérés spirituelle-
ment d'avoir comme objectif
de v vre pour Christ. Mais
ouand on est né de nouveau,
l’on sent tout naturellement
ou’il n’v a nas d'autrp attitu
de á nrendre. Un tel fait a
itA rendu évident. lorsque
piusieurs de ses discin'es se
rpffranf et n’ahant plus avec
lui le Seigneur invita les dbu
ye. á se detacher aussl de lui,
pour vivre leur vie comme
ps l’p’H-onda'ent. Mais les dou
7e 'ul r¿nondirent: «Seigneur
k nui irions-nous?... Nous a-
vons eru et nous nvons conntl
cue tu ps le Christ, le Saint
de D'pu ?■» (lean 6:68-69).
Pour pool autre pouvons nous
vivre disormais ? C'est par
tni et pour toi one nous vi-
vnns : -Tu as 'es paroles de
Jo vio ¿tporiollp - I.T'l 6'681 .
piloto nVct-il nns riiffie'le de
rnmarpnclrp ip Tangaee de
Jacques, quand s'adressant
Une occasion
excepiionneile de
slunuser le samedi
5 Décentbre prochain
Le Samedi 5 Décemore
prochain, á 9 H. A.M., á l’oc
caslon du 73e. annlversaire
de la composition de la gran
de marche guerrtére «Les
Vautours du 6 Décembre
(1897)», il sera offert au
Eex-Théátre un charmant
'Wktyal dédié é, la Société
Jes'" amis de l’art de New
York et pour honorer aussi
la mémoire du grand compo
siteur que fut Occide Jean-
ty.
Parmi les multiples at-
traits qui amuseront les
spectateurs, on doit reteñir
que la fanfare du Lycée Pé
tion jouera les ineilleurs
morceaux de son répertoi-
re et qu'on aura l’opportunl
té d'admirer une nouvelle
fois le magnifique film mu
sical «Le Bal des Adleux».
En y assistant en foule,
jeunes gens et jeunes filies,
hommes mürs, vous aurez
fait, tout en vous dlstra-
yant sainement, une bonne
action, car les reegttes pro
venant de cette matlnée doi
vent servir á l-’lmpresslon
de deux études fort instruc
tives consacrées á Occide
Jeanty.par les talentueux é-
erivains que sont Camille
Large et Maurice Lubin.
Le prix de l’entrée./ une
gourde (Gde. 1.00), est ac¬
cessible á toutes les bour-
aux Croyants il vie mondalne
11 leur dit : «Adulteres, que
vous étes 1 ne snvez vous pas
que 1'tunour du monde est ini
mine contre Dleu, Celui done
qul veut Otre ami du monde
se rend ennemi de Dleu».
(Jacques 4:4). Fourquo 1’A-
pOtre Jacques purle-t-il aln¬
si ? C'est tout slmplement
parce que l’ldéal de tout Cro
yant, c’est Me vivre pour
Christ unlquement. «Christ
est ma vie ! Christ, votre
vle !» dit Paul.
Maintenant, si nous vou-
lons considérer la deuxiéme
afflrmat on que Paul a voulu
faire, en déclarant que Christ
est sa vie, nous verrons que
c'est tout naturel que Pau!
exprime son désir de vivre
comme Christ, il n’y a pas de
vrai disciple ii ne pas voulolr
lmitcr sun maitre. Le Sei¬
gneur lul-méme a posé le
prlnc pe en disant : «.Tout
disciple accompli sera comme
son maitre.» (Luc 0:40) «SI
quelqu’un me sert qu’il me
suive». (Jean 13:26). La vie
que Paul voulait vivre étalt
de faire la volonté de Christ
avec autant de jóle, d’enthou
slasme et qle zéle que Christ
le que Christ lifi-méme avait
falt la volonté de son Pére.-
Faire la volonté de Christ,
dans l’obéissance et la sou-
mlssíon á Dieu, rédame non
settlement la fol en Dieu,
mais auss' la determination
et la décision. C'est ce aue
Paul veut faire comprendre
aux Galates en jetant un re¬
gard sur sa vie avant sa con
version au Seigneur : «Vous
AVEC
LA
Mort aux Rats
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SE TROUVE AU MAGASIN
Le Soleil
PROPRIETAIRE : GEORGES JAAR
nvez su, en efiet, quelle étalt
ma condulte dans le Judais¬
mo, comme je persécutals (i
outrnpee et ravageals lTEgllse
de Dieu, et comme j'étals plus
avancé dans le Judaismo que
beaucoup de ceux de moil a-
ge et de ma nation, étant anl
mó d’un zéle excess f pour les
traditions de mes péres. Mais
lorsqu’il plut A Celul qul m’a
valt mis á part dés le seln de
ma mére, et qui m'a appelé
par sa grace, de révéler en
moi son Fils, afín que je l'an
noncasse parmi les paiens,
aussitót je ne consulta! ni la
cha r. ni le sang...» (Gal.
1:13-16) — A Milet, quand
en route vers Jerusalem, Paul
fit chercher les Anciens de
l’Eglise d’Ephése pour avoir
avec eux un dernier entre-
tien, il ne manqua pas de
leur foire comprendre au’il é
tait décldé á vivre comme
Christ Les Anciens d’Ephése
voulurent dissuader Paul a-
fin au'il n’affrontat pas les
l ens et les tribulations qui
I'attenrinient á Jérusalepi.
Mais imitant le Seigneur aui
aha résoiument á Jérusalem
pour v trouver la mort. Paul
réprmdit aux Anciens d’Enhé
se : «:Je ne ferais pour moi-mé
me siinin cas de ma vie. com
me si e"p m’était nréciense,
nourvu nue i’nccompi'ssp ma
course avec jóle et le Minis
térp aue i’a' recu du Sei¬
gneur Jésus d’annoncer la
hnnne nouvehe de la Gré.ce
de nipu» fAct.es 20:24) Plus
tard é. Césarép. malgré la
prediction d’Agabus et les
n'eurs des fréres. Paul resta
ferme dans sa décision de
monter á .Térn.saiem et il leur
dit, : «Que faites vous en pleu
rant et en me brisant le
coeur ? Je suls prét, non seu
lement á étre lié, mais éneo
re á mqurir k .Térusalem pour
le nom du Seigneur Jésus
(Actes 21:13) — Vivre com¬
me Christ, c’est se soumettre
entiérement á la volonté de
Dieu pour lui étre agréable
en toutes choses, sans se lais
ser distraire par quoi aue ce
soft Vivre comme Christ
c'est rechercher constam-
ment la santification, afin
de voir Dieu et de rester en
communion avec lui. Par nos
efforts humains. une telle
vie n’est pas toujours facile.
Nous devons d’abord connai-
tre Christ et le laisser pren
dre possession de nous avant
de commencer k vivre com¬
me lui. Paul sava't les exi¬
gences d'une telle vie: c'e;t
rourouoi il disait : «Je fais
une chose : oubliant ce qui
est en arriero, et me portant.
vers ce qul est en avant, je
conrs vors le but. (Phil 3:13-
14). Nous aussi, oublions tou
(»s diosos coneprnant 'e mon
Hn n( mu V1 Vv O njirlRt, CU
nous, nfin nuc nnns pu'sdons
vivre comme Christ.
La trotsiéme affirmation
que Paul avait voulu faire en
disant, d]e Christ est sa vie,
est eelle-ci: vivre pour Christ,
vivre comme Christ, est le
seul genre de vie qu’on ga -
gne á v vre. C’est la vie réel-
lement rémunératrice. En ef
fot, á qui pent on donner sa
vie. et qui pent on laisser vi¬
vre en sol, pour étre sür de la
vie éternelle, á part Jésus -
Christ ?
Non seu'ement Christ don
ne la vie éternelle, mats il as
sure aussi la gloire éternelle,
_á tous ceux en qui il vit. C’est
pourquo Paul dit aux Colos-
siens (1:27): «Christ en vous,
L’espérance de la gloire» et
aussi écrit aux Corinthiens :
(2 Cor. 3:18) «Nous tous qui,
le visage découvert, contem-
plons comme dans un miroir,
la gloire du Seigneur, nous
sornmes trnnsformés en la
méme Image de gloire en gtoi
rp comme par le Seigneur,
l’Esnrit». La v e vécue pour
Christ, pt: comme Christ, est
la seu'p o.u nr,.-,rj.iiqe jPS hom
nos au Tabernacle de Dio”
oú lo mort, .»e sera n'ns. et oü
il n’v mira phis ni deuh. ni
cri. ni douleur. - ( Apoc 21:4)-
En dehors de ce genre de vie,
tout, n’esf, eme poursuitp du
vent, car il ri’v a alienn avnn
topp k tirpe dp ce nu'on fait
sous le snlpll. nour narler
comme l'Fodés'n.stp Gráces
snipnt rpndues á Dleu mi’un
tpi gprire de vie soit possible
pour tout ip monde par le Sei
gneur Jésus!
A tous ceux qul veulent ve
nir á Christ, afín qu”il vive
en eux et qu’á leur tour, ils
puissent vivre pour Lui et
comme Lui, Jésus adresse la
Gracieuse invitation en ces
termes : «Venez á mol vous
tous...» (Math. 11:28) «Je ne
mettrai pas dehors celui aui
vient k mol ». (Jn 6:37)
«Sans moi, vous ne pouvez
ríen faire» (Jn 15:5) «Voici
le me tiens á la norte, et je
frnpne. Si cmeinu’un entend
ma voix. et ouvre la porte,
i’pntreral chez luí...» (Apoc.
3:20)
Que le St-Esprit vous don-
ne la force,nécessa're de vous
onvrir au Seigneur afin au’U
snit, vnf.rp vie. et nue désnr -
mnis tontos choses devlen -
rwit, rtouvpiies oour votre
plus parfalt bonheur. AMEN
Rév. Luc R. NEREE
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Entrée Gdes 1.50 et 2.00
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Samedi it 6 h et 8 h 16
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1ES VIKINGS
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LE MOMENT DE TUER
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lére. partie : LE GROUPE
LES LOUPS NOIRS
2éme. partie : ALpiBIADE,
sa troupe et RODRIGUE MI
LIEN y
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5h, 7h et 9h : Gs 2.50 et 4.00
CINE STADIUM
Dimanche (En permanence)
LES 3 IMPLACABLES
Entrée Gdes 1 00


SAMEDI 28 NOVEMBRE 1970
(LI NOi i v Wi .T.TfiTM>
P.AGE 4
RHUM BARBANCOURT REPUTE DEPUIS 1862
LES MOTS CROISES
MOTS CROISES No 7IT) F
1 — Frére du Rol
2 — Grand continent - Em
portalt nos péres
3 — KalTaichit les Anglais
Fut maréclial de France
4 — On y tourne bien des
westerns
5 — Cartes sur table
6 — Au bout du toit - Venn
7 — Boit’e solide - Rote
f! —- Voyellcs - Gordalt le
borem
0 — Périr - lie
U) - Réchuufl’ent - Sont ser
vis sur le zinc
xxxx
VERTICALEMENT
I — Sort ¿i engraisser les
oies - Espéce son-
nante
II — Recompense un bon
acteur - Se déplace
dans l’eau
III — Proche párente - Con
jonction
IV — Personnel - Trés coü
teux
V — Ministre d’un cuite
VI — Nom d'une dépéche -
Abrí fragile
VII — Colorant
VIII — Gaie
IX — Ordre d’une cérémo
nle - A point
X — Volt se dénouer bien
des unions - Unies
Solution du problente precedent
SOLUTION No 714 F
HORIZONTALEMENT
1 Chanson; On - 2. Régal: In
né - 3 Alés; Coude - 4 Pé;
Stables - 5 Urgande - 6 Ruer
7 Ela; Aisée - 8 -Ursulines
9 SNU (uns); Té - 10 Éresi
péle
VERTICALEMENT
I Crapuleuse - II Héler; LR
i £ Herein - III «Agé; Grasse
IV Nassau; Uns 4 V S.L. (als
selle): Tne; Lili - VI Ca-
drai - VII Niobé; Inné -
VIII Nul; Ose IX Ondes; Es
te - X Nées; Le.
• h yx Xrf* A-**
1 VOTRE HOROSCOPE I
| Pa r b ra mes Jj rakr §
¿ 'JO-' *'7 ft Vt 1^, vTÍ'S»
Cherchas la tection correspondant au Jour Je votre anniver
taire de naissance et vous trouverez les perspectives que
vous signalent les autres pour, demain.
Droit de reproduction totale ou partielle réservé.
Propriété King Features Syndicate — Exclusivity
(LE NOUVELLTSTEy
LUNDI 3(1 NOVEMERE 1970
21 MARS au 20 AYR1L (BE
LIER)
Si vous les cherchez. vous
profiterez des nombremos
possibilités de cette iournéc
et il y en a. Servez-votis d'u
ne bonne piste d’envoi pour
lancer vos idées nouvelles
21 AVRIL au 21 MAI (TAU-
REAU)
Eparpillez vos forces vous
coúterait cher. De belles in
fluences planétaires travail
lent pour vous. Ne les gá
chez pas par manque d'ef-
ficacité.
21 MAI au 21 JUIN (GE-
MEAUX) :
Bonnes influences. La jour
néo exige de Taction. la dé
cisión, la combativiié. Un
bon p'an s’imnose Une ac
tion bien mfirie annorterait
cié merveiileux résultal.s.
22 JUIN au 23 JUILLET
(CANCER) :
Ne permettez pas é la fri
volité ou á la futilité de vous
détoumer de votre ligne mi
nuUeusement tracée. Une af
falre courante ou une métho
de origínale nourrait, accroi
're votre efflcacité.»
24 .TTTTLLET au 23 AOUT
(LION) :
Possibilités offertes. Arré-
tez tót votre plan d’action et
évitez »de oerdre du temos
Vos sens sont précis et algui
sés. Préparez-vous á vpus en
servir á votre avantage.
24 AOUT au 23 SEPTEMBRE
(VTERGE) :
Domlnez vivement vos pro
blémes quotidiens. Ne vous
laissez pas distraíre par Tac
cessoire. Manosuvrez de fa-
gon pratique, selon un pian
müri.
24 SEPTEMBRE au 23 OCTO
BRE (BALANCE)
Pharmacies assaraní
le Service cette nuit.
CHEVALIER
LALUE
ST JUDE
Rué PAVEE
DIMANCHE 29 NOVEMBRE
ST GEORGES
CHAMP MARS
EMMANUEL DAY
\ Rue BONNE FOl
Vous avez la faculté ele
produire beaucoup mais vous
pourriez la gácher en cher
chant des chrmins détournés
et on perdant votre temps a
des discussions stériles.
24 OCTOBRE au 22 NOVEM
BRE (SCORPION) ;
Une touche d’art. pour
vous débarrasser de la mono
tonie de la routine. N’hési-
rez pas á vous lancer dans
une aventure nouvelle si
elle se revele vraiment pro
metteuse.
23 NOVEMBRE au 21 DECEM
BRE (SAGITTAIRE1 :
Par votre franchise et vo
tre effort bien coordonné,
domínerez Ies autres et vous
méme. Si des situations inat
t endues surgissent, gardez
réquilibre, les perspectives
justes et l’humour,
22 DECEMBRE au 20 JAN¬
VIER (CAPRICORNE) :
Pour réussir, il faudra tra
vailler avec assiduité mon
trer de Tindulgence et un don
d'adaptation Vous aurez a
lora une belle journée qui
vous fera progresser sur le
chemin de la réusslte.
21 JANVIER au 19 FEVRI-
ERfVERSEAU) :
Si vous avez été écarté de
votre bonne route, reconnais
.sez-lo el regagnez-la. Si vous
róussissez, pas de confiance
excessive ou de négligence
des détails. En un mot, du
bon sens.
20 FEVRIER au 20 MARS
(POISSONS) :
De belles influences plané
taires appuient vos efforts. Re
cherches scientifiques et;tech
ñiques, activité éducationnel
le et littéraire favorisées.
Si vous étesné aujourd’hui:
Comme natif du Saglttaire,
vous étes gouverné par Jupi
ter, la planéte de la chance,
que vous sauxez saisir. Vous
étes extrémement divers aus
si bien sur le plan des affai
res, vous réussirez sur l’un
ou Tature, ou sur les deux
Dans les1 affaires, vous de
viendrez un directeur ou un
organisateur de premier or¬
dre et remporterez des suc-
cés financiers en un temps
record. Sur le plan artisti
que, vous brillerez comme
musicien, peintre, acieur ou
écrivain.
Naissancc de Mark Twain,
lrumoriste nméricain.
Avis aux Commercants \
¡ de la Place ¡
! I] est porté a la connaissance des Etablisse ¡
! ments comraerciaux, que la Fish Industry of ¡
i Haiti, S.A met a leur dispositión ses chambres ¡
\ froides et freezer. tous les jours á partir de ¡
¡ 8 h. A.M. á 4 h. P..M
¡ Le Samedi de 8 h á midi. les jours de fete ¡
¡ excepté- ¡
j Pour tous autres renseignements ; adressez t
¡ vous á la Direction de cette Compagnie : Ave. J
! Truman, Cité de l’Exposition prés du Théátre {
j de Verdure, 5
- - -
DANS NOS SALLES DE SPECTACLES
ELDORADO
Dimanche 29 Novembre ti
5 h, 7 h et 9 h
IL ETAIT UNE FOIS DANS
L'OUEST
Henry Fonda, Claudia Car
díñale, Jason Bobairds, Char
les Bronson. Sergio Léoni en
réalisant ce géant de l’écran
a ajouté une nouvelle d men
sion ti sa renommée. C’est u-
ne oeuvre maitresse du 7e
Art. Pour son plein succés,
Sergio Leoni a dfl aligner u-
ne pléiade d’acteurs dont les
â– s
qualités dramatiques sont in
contestables. Le sujet, basé
sur la vengeance, est d’une
profonde psychologie huma!
ne. Un homme jeune a vu
pendre son frére, ce specta¬
cle qu’ll a vécu avec angoisse
l’avalt marqué pour toujours
et nourri dans son coeur des
idées de vengeance.
Une oéuvre colossale, un
f im lmposant par son nm-
pleur incompárable et la puis
sanee de son action !
Un super western, le plus
grand de toute l’histoire du
cinéma i
Un nouveau Scarface du
far-west ! Un film qui n’a
d'égal ! Une hlstoire cruelle,
celle d'une vengeance sans
concessions !
Entrée Gdes 1.50 et 3.00
xxxx
De Luxe Auto-Ciné
Dimanche á 6 h et 8 h
LA LETTRE DU KREMLIN
En cinémascope couleurs
La Chine impénétrable ...
La Russie impassible et les
cap talistes américains délé-
guent des agents d’envergure
pour trouver á tout prix cet¬
te fameuse iettre, document
capital susceptible de déclen
cher la 3éme guerre mondia-
le.
Une oeuvre imposante, sou
lignée par une musique ryth
mée et un dialogue féroce
qui ajoutent une note tragi
que k la puissance dramati-
que de cette impressionnan-
te superproduction.
Entrée $ 1.50 par voiture.
xxxx
PARAMOUNT
Dimanche á5h7het9h
Une fresque pathétique, m
posante et grandiose, gorgée
de patriotisme, de sublimité
et de sacrifices^ sur les glo-
rieux soubresauts de la révo
lution mexicaine!
SALUDOS HOMBRE
(Scope couleurs)
Avec Thomas Milian, Ser¬
gio Solina, John Ireland
... par ses écrits, un poéte
fait passer sur les foules élec
tr'sés, un immense souffle
d’épopée ... et tout un peu-
ple farouche se dresse á ses
appels et va écrire avec des
lames d'acier ct des rafales
de mitrailles une page glo-
rieu.se pour Thistoirc !
SALUDOS HOMBRE inter¬
prete par des acteurs de
grande envergure, desquels
se détache Thomas Milian,
un nouveau »Dur» qui incar
no avec une chaleur commu
nicative un héros rude et fa
ronche dont 20 couteaux ha-
bilement maniés extermi-
nent tout adversaire mena-
cant et dangereux !
SALUDOS HOMBRE ! une
oeuvre sérieuse. scandée par
une mus'que exaltante, ryth
me la marche de tout un
peuple vers la victoire !
Un grand film que vous
propose le Ciné Paramount !
Entrée Gdes 3.00 et 5.00
MAGIC CINE
Dimanche 3 h, 5 h 7 h et 9 h
COMMANDOS
Cinemascope couleurs
Avec : Lee Van Cleeí, Jack
Kelly, Giampierre Albertini,
Marino Max.
Réalisateur Armando Cris-
pino.
En 1943 Allemands et Ita-
liens contrñlent une grande
partie de TAfrique du Nord.
Un commando est qp pré
paration dans un camp amé
r cian et un entrainement in
tensif rompu á toutes ¡es dif
ficultés un groupe d’hommes
commandés par un capitaine
ambitieux Valli. Celui-ci est
secondé par Sullivan, un ser-
gent durement marqué par
la guerre du Pacifique. Choi
si parmi Ies américains d’ori
gine italienne pariant bien la,
langue, ce commando recoit
la mission de prendre de nuit
une oasis occupée par les ita
liens, de Ies remplacer — en
les fa'sant disparaitre á l’ex
cept'on du Capitaine du
camp et quelques hommes te
ñus prisonnier.s. et de garder
ce poste jusqu’á Tarrivée des
troupes alliées, qui doivent
débarquer dans 48 heures.
Un combat sans merci va
opposer d’une part le groupe
de commandos américains et
d’autre part les soldats Alie
mands. Ce sera une lutte á
mort. Cet episode de la der-
niére gu.efre en Afrique du
Nord est fort bien reconsti-
tué. Le speetateur sera pris
par Tatmosphére cruelle-
ment véridique de ce drnme
réel. A noter l’accompagne-
ment musical de la dern'ére
partie du film est une modu
lation origínale et dnulnureu
se du «Dies Irae». Des vues
d’un réníisme cruel.
3 hres Odes 1 50 et 2.50
5 h. 7 h et 9 h :
Gdes 2.50 et 4.00
xxxx
Drive In Ciné
de Delmas
Dimanche á 6 et 8 heures.
TETE DE PONT POUR
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«OMAHA BEACH», la plage
oü doit débarquer ia 21éme
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Votre teint devient
pur et beau avec
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en Amérique, la créme pour toute la familia
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Noxzema rend la peau eouple, sana boJChsr
¡es pees puisqu elie est non gr&sse-
Noxzema purlfie la peau. Sea 6 auti6'6”Ce*
rurnlivcs s ,pp> i'.nnt >ap'dement tO"t•
lmp.jreíe.
í »» ■} i*.¡rta .b (ocommundBnt contra
Auii .auíi Noxzema régullérement pour éllmlner lea
lection* ou pe>u• vos sotns de beauté quotldlena,
ni> ir Pturnr et raíran tur la peau pendant la nuit, pour
it pruteqtu et comm'- pase ue make up le jour. Vou»
. orstate'er vuus-mCme. apres qjñiiyes joura déjá,
ciinitvcnvotrete-ntesiiesecjp u 9 pur et plua délloat
Noxzema
donne á chaqué
peau pureté,
santé et beauté
TRAAiSlCAMBBEANAIRWAYS
PORT-AU-PRINCE
24 ANNEES DE SERVICE IMPECCABLE DANS LES CARAIBES*
VOTRE TEMPS, C’EST DE L’ARGENT.
—
II est inutile d° perdre 2 ou 3 heures de votre précieux temps en essay ant de joindre ou
d’attendre une connection pour New York. TRANS CARIBEAN AIRWAYS et seulement
TRANS CARIBEAN a unool sans arret de Port au Prince a New York.
Vous laissez Port au Prince a lh 45 P. M. el 3 heures aprés vous étes réunis avec vos amis et
parents á New York et vous avez encore largement le temps pour toutes vos connections quelle que
soit votre destination.
afin de mieux servir sa clientele, á partir du 19 Juin 1970
le Nouvel Horaire de la T.C.A. sera comme suit.
NOUVEL HORAIRE
Tous les Mardi — Jeudi—Samedi
Vol 601
Départ Kennedy Airport'
8 h 30 A.M.
Arrivée Pt-au-Pce
11 h 45 A.M.
Vcl 602
Départ Pt-au «Pee
l h 45 P.M.
Arrivée Kennedy Airport
5 h 20 P.M.
N.B. Soulignons quien raison de l’intensification du trafic. La Trans-Caribbean Airways orga
nise des vols supplémentaires.
Division le jour «J».
Sur la plage hérissée de
Bunkers se dressent les fa-
meux «Hell Brunnen»; des tu
bes destinés á projeter du
mazout enflammé sur la
mer.
L’objectif des huit jnplaca
bles :
Détruire le cerveau com¬
mandant le systéme «Hell
Brunnen.»
Al Bradley, a su pour «TE
TE DE PONT POUR 8 IMPLA
CABLES» s’entourer de ve¬
dettes campant bien leur ró
le. •
Guy Madison comme Capi
taine nous présente peut-é-
tre la meilleure création de
sa carriére.
Peter Lee Lawrence avee
son port nltier n’a pas cessé
de tromper les Allemands.
Ce film «TETE DE PONT
POUR 8 IMPLACABLES» re¬
trace avec vigueur le climat
vécu par les Résistants et les
Allies á l’époque du débarque
nient.
TETE DE PONT POUR 8
IMPLACABLES, un film vio¬
lent, nú le courage et la téna
c ié des Alliés et Rési.stants
innmnhpnl: de )'pnv»hi.s.senr.
TFTE DR PONT POUR 8 TM
PLACABLES un film tout pu
blic.
AVIS
Le quartier Général des
Scouts d’Haiti se fait le plai
sir de rappeler aux Membres
du Comité Exécutif de l’As
sociation, á tous les scouts
aux parents et amis qui s’
intéressent au mouvement
scout, que la deuxléme Ses¬
sion de Cotrrs d’Information
et de Recyclage sur le scou
tisme, aura lleu le samedi 5
décembre á 4 h 30 p.m. é, T
Auditorium de la Croix Rou
ge Haitienne, á la Cité Du-
marsais Estimé. Le program
me comprendra les sujets
suivant-s ;
1 — Historique du mouve¬
ment Scout en Haiti :
R.F.L. Mortés, DCC
2 — Structure et Organisa¬
tion administrative des
Scouts d’Haiti par un
Membre du Cons. Natío
nal : Fritz Pierre-Louis
3 — Nos Obligations Interna
tionales par le Commis
saire International
; Raymond E Etienne
4 — Les grandes Iignes du
programme d’Action pour
TExercice 1970 - 1971
par le Commis. Général
: Darcet Frangois
5 — Evaluation et libre Dis
cussion.
0 — Mot de Conclusion par
le Chef Scout
: Lucien Cantave
Tous ceux qui eompren-
nent la valeur éducative de
ce Mouvement de Formation
de la jeunesse, qu’est le
SCOUTISME, serón* 1 e s
bienvenus á cette séance.
Lucien Cantave
Chef Scout
Machines á coudre
«LA MADONA»
Parmi lea toutes meilleurea
sur place.
En stock avec toutes les pia¬
res détachées auLsi pour votre
>;arantie.
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TETE DE PONT POUR 8 ,IM
PLACABLES. Dimnache 29
Novembre 1970 au Drive in
Ciné de Delmas á 6 h et 8 h
Entrée $ 1.50 par voiture.
xxxx
AU CAPITOL
Dimanche 29 Novembre á
5 h, 7 h et 9 h
«GRAJ.NE DE VIOLENCE»
Deuxiéme film du Festival
SYDNEY POITIER que le Cl
né Capitol présente diman¬
che 29 Novembre 1970 á 5 h,
7 hres et 9 h res nous mon-
tre combien subtil est ie ta¬
lent du célébre acteur noir.-
Toujours sous la Direction
de P .S. Berman, Sidney Poi
t er en compagnie du grand
Glen Ford et de la mignonne
Ane Francis nous donne une
création hors pair..
«GRAINE DE VIOLENCE»,
un film apre, dür, intense
traitant avec une rigueur
sans précédent le probléme
de l’adolescence délinquante,
s'insurgeant contre toute dis
cipline établie.
«GRAINE DE VIOLENCE»
une mise-~en scéne directe.
franche.
«GRAINE DE VIOLENCE»,
un tr’omphe pour SIDNEY
POITIER.
«GRAINE DE VIOLENCE»,
une réussite du cinéma aue
le CINE CAPITOL la'Salle
de la Capital e passera au prix
de 3 gdes et 5 gdes \
XXXX v
Airport Ciné
Et les films Marboeuf présen
tent le dimanche 29 Novém-
bre 1970 á 6 h 30 et 8 h 30
F. B. I. OPERATION
VIPERE JAUNE
Un film d’espionnage en
couleurs panoramique avec ;
Helmut Lange, Massimo Se-
rato et la rav ssante Morra
Orfei.
A Cape Town Afrique du
Sud, un gangT¡Teffectué une
quantité d'actions douteuses.
La police locale semble sans
pouvoir et demande l’inter-
vention d’un Agent Spécial
de i’Interpol, police Interna¬
tionale et ainsi commence la
bagarre.-
Vipére Jattne symbole d’u¬
ne bande de gangsters impito
yables, fanatise au parox s-
me, toujours prét á la violen
ce, toutes les armes sont uti
lisées sans hésitntion auctt-
ne et la victime empreinte
du symbole d’une vipére. ‘
Un homme seul en face de
cette horde déchainée. Arri-
vera-t-il á éliminer ces gang
sters enduréis' ? Comment
réussira-t-il ? Car T doit
pour arriver k son but dé-
jouer des plans diabohaues,
des pieges inmardonnab'es,
affronter soit aux Doings ñus
au couteau, au révolver. á la
mitraillette, á la grenade tou
te rpttp hnnflp de vovnus.
FRT OPERATION VIPERE
JAUNE
Le film qui tient en haleí-
ne le film d'espionnage le
mieux balancé, car en de¬
hors des bagarres violentes
vous vlvrpz en méme temps
tinp intr'íjnp RPUtimentnle.
FBI OPERATION VIPERE
J AT INF,
Un flhn hors - série nue
vous offre imp fois de Dhis
Airnort Ciné 'p Dimanche 29
Novembre 1970 á fi h 30 et
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La Bulova
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Tel: 2-1336


SAMEDI 28 NOVEMBRE 1070
MOüVELLIBVa»
rAun¡ D*
Mandrake
ALORS... QU EST-CE QUe)
JE VAIS LEUR DIRE x
Notre Compie
LesL
ettres
Par Frangoise Vali
Etre poursuivi sur un
pont de Paris par des gens
qui crient «au voleur!», je
vous assure que c’est péni-
!)!e pour un honnéte hom-
rae. Pourtant, cela m’est ar
rivé un soir d’octobre il y a
cinq ans.
Ce couple était venu dans
le bistro! oü j’allais, en sor
tant de mon bureau, boire
un bock ou un café-créme
suivant la saison.
La petite salle qui iaisait
suite au Joar était tranquil¬
lo. Parfois, des joueurs de
belote apportaient un peu
d'animation.
Ainsi', ils sont arrives un
soir et c’était sürement leur
premier rendez-vous. Je n’é
coutais pas, mais, par bri¬
bes, les paroles échangées
m’arrivaient.
Hie disalt :
— pas rentrer tard ...
non marl... mes enfants ...
Lui paraissait avoir une
ruarantaine- d’années; elle
était plus jeune mais son
oli visage était. déjá fati¬
gué.
— Je te dis, continuait-elle.
qu'il est malade, je n’ai pas
le droit de lui taire de la pei
ne, il a été tres bon pour moí
S'il savait, il ne pourrait pas
le supporter, il a tant. de con
fiance en moi. Puis, il y a
mon fils, ce n’est plus un en
fant. II se doute de quelque
chose, j’en suis sure.
— Tu ne m’aimes plus, tu
ne m'aimes plus, répétait-il
obstinémenf.
— Non, ce n'est pas cela,
mais nous avons été impru-
dents. Avant to', tu sais j’é-
tais sérieuse ... J'aimerais
mieux mourir plutót que de
penser que món fils puisse ap
prendre...
Toujours, il répétait :
— Tu ne m’aimes plus, tu
ne m’aimes plus.
Ce fut deux jours apres
au’il lui rendit ses lettres. C
était un petit paquet bien
fait, soigneusement noué. II
dit :
— J’aurais voulu les garder .
Mais déjá, elles les avait
mises daiis son sac. Alors,
dans un élan désespéré abo
lissant tout ce qui Its avait
séparés, ils échangérent un
baiser, le dernier et j’ai.cru
un moment qu’ils ne pour
raient pas se quitter. Pour
lant, elle se leva et partit
presque en courant.
II y eut á cóté le son d’un
verre qui heurte le comptoir,
ie bruit saccadé de la machi
ne á sous et puis nous par
vint celui, déchirant, d’un
coup de frein dans la rué.
Un de ces coups de frein qui
semble passer sur vos nerfs
J’entendis des cris, le gar-
con entra dans notre salle
et cria dés le seuil •
— La dame qui était lá
vient d’étre renversée par un
camion !
— Je me précipitai Déja,
la foule était amassée et je
me trouvai tout á coup au
premier rang. Seigneur ! qu’
est-ce que cela peut faire d’
une petite femme blonde, un
camion !
Derriére moi .lTiomme ar
rivait, il gémissait comme u
ne béte blessée. Je l’entrai-
nai, il se laisse faire. A nos
pieds, au bord du trottoir,
j’avisal soudain le sac a
main. II le vit en méme
temps que moi et murmura:
— Les lettres ...
D’autres personnes avaient
vu le sac, mais je fus plus ra
pide, je le ramassai tandis
que j ’entendáis crler :
- Le sac! Le sad
Je me mis á courir. Derrlé
re moi, une voix hurla
- Au voleur! Au voleur!
D’autres voix reprirent le
méme cri Je traversa! la
rué. A ce moment méme, lo
feu vert empécha mes pour
suivants de m’atteindrt.. J’ar
rivai sur le pent, oü me par
vinrent encore les cris «Au
voleur! Au voleur!». Alors,
j’ai jeté le sac dans la Seine.
Un autobus passait. je le
pris en marche.
Je vous i’ai dit, cela s’est
passé un soir d’octobre il y
a ciq ans. Je ne suis jamais
retourné dans le café, qui
est de l’autre cóté du pont
et auand je vais prendre un
Dock, je ne regarde plus les
amoureux.
Je les ai revus. J’ai suivl
,Unites les étapes de leur a-
ni
ínour. II y eut les mains qui
se cherchent, qui se trou-
vent, qui ne se láchent plus.
Les yeux qui disent ce que
¡os lévres n’ont pas encore o
sé prononger. Ppis ils durent
: o rencontrer ailleurs, le di-
manche sans doute, car ils
pariaient de leur petite cham
b-e avec attendrissement.
Je m’étais habitué á eux el
ouand ils ne venaient paf.
je les attendais.
Un soir, elle ful en retard
et. je crois bien que j’étais
aussi impatient que lui. Ils
i'urent une discussion et, je
I’entendáis s’excuser :
C NOUVELLES DE L ‘ÉTRADÍCER )
LUNOKHOD DANS LA NUIT
LUNAIHE
MOSCOU (AFP)
tes et s’était teint les che-
veux en blanc, a ajouté le
membre du FBI.
- = Mais pulsque je n’ai pas
pu faire autrement ... Je ne
suis pas libre, tu le sais.
Vint un temps oü ils se dis
putaient souvent. C’est elle
qui semblait agressive. U lui
; rriva de se fácher :
-- Cela ne peut plus durer
J’ai eu peur, mats le lende
main, il était lá.
Puis un jour, elle ne vint
pas. II fixait la porte comme
si son regard allait pouvoir
fa re surgir son amie. Enfin,
il resta Un bon moment la
tete dans les mains et quand
il se redressa, je vis qu’il a-
v it les yeux pleins de lar-
mes. Pourtant, elle fut lá le
inndemain et, pendant quel-
cue temps encore, ils retrou
vérent les gestes tendres. les
mots du début.
Un soir d’octobre, j'arrival
on plein drame. Elle ¿leurait,
il regardait devant lui. l’air
rlur. les lévres serrées. Elle
parlait maintenant presque
n voix haute. Je crois aue de
puis le tetnps qu’ils me vo-
vnient lá, qlans cette salle,
i's devaient me considérer
ro.mme un meuble. Us m’ef-
fagaient.
Malgré la nuil lunaire, Lun
khod continue de transmet-
tre sur la terre une série de
renseignements sur son envi
rennement et est orienté de
telle fagon qu’il se trouve en
liaison avec le réflecteur La¬
ser lunaire, annonce l’Agen-
je Tass.
Une séance de liaison ra -
dio, qui a eu lieu vendredi, a
permis d’établir que la pres-
sion barométrique á l’inté -
rieur de l’engin est de 755
MM et la temperature de 15
degrés centigrades alors qu’
elle varié, á l’extérieur, en-
moins 90 et moins 125 de
grés.
NIXON FAIT DE PEARL
BAILEY SON
AMBASSADRICE DE
BONNE VOLONTE
R,appelant qu’elle n’est af-
filiée á aucun parti politique,
Pearl Bailey a noté que M. Ni
xon le comprenait et qu’il
s’intéressait á elle en tant
qu’étre humain plutót qu’en
partisan d’une opinion parti-
culiére.
WASHINGTON (IPSJ
La chanteuse et actrice
noire américaine, Pearl Bai
ley, est l’Ambassadrlce de
bonne volonté du gouverne-
ment Nixon.
Lunokhod se trouve actuel
lement dans la region de la
mer des plu es en Czaiukia
dont les coordonnées sont les
suivantes : 38 D. 17 de latitu
de Nord.
Lors d’un spectacle don -
né en Avril dernier par
Pearl Bailey á la Maison -
Blanche, M. Nixon avait
fait remarquer qu’elle au -
rait pu étre son Ambassa -
drice de bonne volonté. Le
16 Novembre, á la demande
du Président des Etats-U -
n.s, elle a été regue en audien
ce á la Maison Blanche et, á
cette occasion, M. Nixon a
confirmé sa «nomination.»
Pearl Bailey est Pune des
vedettes les plus populaires
du monde du spectacle aux
Etats Unis. Son dernier grand
succés : «Helio Dolley», une
comédie musicale, a long-
temps tenu l’affiche á Broad
way.
REMERCIEMENTS
35 D. de longitude Ouest, pré
cise encore l’Agence Tass.
X X X X
L’AUTEUII DE L’ATTENTAT
CONTRE LE PAPE
A vis de Divorce
Aprés l’accomplíssement
Benjamen Mendoza, au -
teur de l’attentat manqué
contre PaulVI, est détenu
par les Services de Sécu-
rité Philippins dans un lieu
gardé secret, a declaré ven -
dredi so.r un membre du bu¬
reau national d’investigation
(NBI), ce dernier a précisé
qu’une enquéte approfondie
se poursuivait sur la vie et
les antécédents de Mendoza.
Le membre du N.B.I. qui a-
Au cours de cet entretien a
vec le Chef de l’Exécutif a-
méricain, Pearl Bailey lui a
exposé sa philosophie. «Je lui
ai dit que la couleur de ma
peau importait peu car Dieu
n’a pas de couleur, et je lui
ai fait bien rire», a-y-elle ré
vélé aux journalistes. «Je pen
se qu’il comprend ces problé
mes, d’ailleurs de la fagon
nette et claire dont j’en par
le, tout le monde peut le com
prendre.»
Avis de Divorce
des formalités légales 1 Offi
cier de l’Etat civil de Port-
au-Prince de la Section Nord
a inscrit sur ses registres le
ciispositif du jugement du tri
bunal civil de Port-au-Prin
ce en date du 20 Octobre de
cette année, passé en force
de chose jugée, pronongant
la dissolution du marlage ex
istant entre les' époux Eusta
che Alvance Deshommes, la
femme née Georgina Edna
Eugéne
tenu á garder l’anonymat, a
indiqué d’autre part qu’au
cours de l’intqrrogatoire, le
pe.ntre bolivien avait donné
¡"impression d’étre un hom-
me intelligent et qu’il n”’a-
vait pas tenté d’éviter les
questions mais avait fait
preuve de beaucoup de bon -
ne volonté, déclarant qu’il a
vait attaqué le Saint Pére
pour oauver T’humanité.
Non settlement Mendoza a
En conformité de la loi et
dui jugement du Tribunal Ci
vil de Port-au-Prince rendu
le 23 Octobre 1970 ayant ac
quis l’autorité de la chose ju
gée et admettant le Divorce
des époux Jean Abner Michel
la femme née MARIE CAR
MEL JACQUELINE VICTOR
pronongant la dissolution du
Marlage existant entre les
dits époux, l’officier del’Etat
civil de La section Sud de la
Capitale, les formalités léga
les préalablement remplies,
a transcrit dans les registres
le dispositif d udlt Jugement.
Por-au-Prince le 27 Nov 1970 vait revétu d’une soutane pour
Ernest L. Malebrancbe Av. pouvoir s’approcher du Pape,
Rossini Ij. Malebranche, Av. mais. 11 avait mis des lunet
Port-au-Prince le 28 Nov 70
/
Me. RENE BENJAMIN, Av.
Mine Vve. Antoine Algesie
Jn Baptiste, épouse Les la
mille Jn Baptiste Nazaire,
C.G. Picard, Marcel, Daniel,
Abelard, Vertus ainsi que les
autres parents et alhés pro
fondément émus des mar¬
ques de sympathie dont:' lis
ont été l’objet á ¡’occasion de
la disparition de leur époux,
pére, onde, beau pére,
beau frére Pasteur Antoine
Algeste Jn Baptiste enlevé a
leur affection le 21 Novem
bre dernier remerclent ley
pompes funébres Pax Villa,
le personnel de l’Hopítal de
rUniversité d’Etat d’Haiti
particuliérement les Drs. Mir
«die, Nicaisse, Brutus, Vit
cent, Géraldine Etienne, Gla
dys Césaire, Claude Bernard
Les forces armées d’Haiti, T
Evéque Bernadin J D. St Pier
re et les fidéles de l’Eglise
Assemblée du St Esprit. Les
pasteurs et les fidéles de T
Eglise St Paul. Le président
et les membres de l’Associa
tion des Eglises Evangéli
ques d’Haitii. La direction, le
personnel, les éléves de l’éco
le Ste Thérése de l’Enfant
Jésus. Les fréres.le personnel
et les éléves de l’éqole Notre
Dame de l’Assomption de car
refour. La direction e ties é
léves de l’école pratique de
laboratoire médical Mme. Ro
ger Aimé. Les autres amis
d’Haiti et de l’Etranger qui
les ont asslstés dans cette
cruelle épreuve et les prient
de bien vouloir accepter T
assurance de toute leur grati
tude.
Le 28 Novembre 1970
Versailles Bigio Fréres
Sans Conteste!
Le Premier Choix!
pour les meilleurcs
montres...
í * ' * *
** .i/" V
. \ í?i ^ ■?.
1 V *
f *
et les incomparables
parfums de France
les plus beaux bijoux,..
Brigitte Axel:" H
w
par Pierre BRODIN
Dans le livre intitulé «H»
(H pour hippie? ou H pour
hérolne?), une jeune filie de
bonne iamille, issue d’un mi¬
lieu aisé, jolie, intelligente,
capable de se faire un nom
dans les lettres, dans le jour
nalisme (elle a écrit un ro -
man et .vendu 300 dollars un
reportage sur le Mexique) ou
dans l’art (elle aurait pu aus
si faire carr.ére comme dans
seuse), raconte so nexpérien
ce vécue et personnelle d’a-
venturiére internationale
hippie. t
Pourquoi Brigitte est-ellc
partie de Paris? Pourquoi a-
t-elle quitté la demeure con¬
fortable de ses parents et le
petit bateau de l”ile Saint -
Louis qui lui avait offert un
amoureux platonique ? Par¬
ce que, suivant ses propres1
termes, elle étouffait. Parce
qu”elle ne pouvait pas sup -
porter cette société de con -
sommation oü elle «avait
froid», oü «les gens sont égo-
istes, se font du mal sans mé
me s’en rendre compte».
dort á huit dans une cham¬
bre, on mange quand on peut.
De temps en temps, on écrit
aux parents pour leur deman
der de l’argent. II arr.ve aus-
si qu’on se rstrouve en pri -
son.
L'amour jone évidemment
un certain role dans cette his
toire, puisque les hippies ont
pour slogan le mot «love». MI
le Axel écrit dans sa préía -
ce «L’amour et le besoin d'a
mour: il n’y a rien d’autre
pour nous .iustifier.On se ras
semble comme des ráts fri
(eux et affamés.á on veut
faire quelque chose ensemble»
Amour ne veut pas dire li¬
cence absolue : Br gitte Axel
refuse cíe' se donner á n’im -
porte qui. Eile defend íarou-
chement son corps, surtóut
parce qu’elle refuse une vie
sentímentale. Lorsqu’elle ren
contre Ric, qu’elle est tentée
d’aimer, qu’elle aime méme
jusqu’á un certain point, el¬
le accepte de vivre avec lui,
mais l’abandonne assez rapi
dement pour regarder son in
dépendanc'e.
Cette filie qui trouve l”exis
tence «marrante» mats ridi¬
cule a refusé de s’intégrer á
une existence prosaique et
confortable. Elle n’a pas vou
lu s’engluer dans la vie bour
geoise et, pour se dégager
elle est partie pour des ail -
leurs plus ou moins paradi -
siaques, pour mener une vie
de vagabondage volontaire.
Cette aventure assez extra
ordinaire d’une jeune hippie
nous transporte, dans un ré -
cit sans gráce mais vivant,
qui n’utilise guére que la pre
miére personne de Vindica -
tif, de Matalla en Créte, á
l’hótel Gulham á Istanbul,
au Shamshum á Téhéran, á
Kaboul, oü le haschisch «se
vend en boites de conserve
d’un kilo», á Jaipur, La Nou-
velle-Delhi, Bénarés et Kat-
mandou dans le Népal. C”est
une vie d’aventure, parfois
dangereuse, toujours excitan
te. Partout, on se livre aux
joies de la camaraderie et
aux avantages et inconvé -
nients de la vie en commun,
partout on a des amis, on
fait de la musique. on parle,
on se peint le corps, on prend
de la drogue.
De quoi vivent ces hippies?
En premier lieu, dans cette
société communautaire, on
partage les resssources, les ré
serves, l’argent. En second
lieu, on se débrouille, c’est á
dire qu’on emprunte aux ri -
ches hippies californiens, on
mendie, on chaparde, on vo -
le, on se falt entretenir par
des admirateurs ou des go -
gos, et méme 11 peut arriver
qu'on travaille pendant quel
ques jours. On fait du «stop»,
on couche n’importe oü, on
Plus essentielle que les rap
ports sexuels est la drogue
sous toutes ses formes: le ba
nal romilar (en vente dans
les pharmacies), le bétel au
gout piquant et frais, le has-
chish, l’herbe, l’opium, l’hé-
roine, la L.S.D., la morphine.
Brigitte Axel choisit parmi
ces drogues et tient á ne fal
re ses expériences qu’au mo¬
ment psychologique. «Un vo¬
yage» á la L.S.D. cependant
la détraque sérieusement et
1’oblige á se faire rapa trier.
Br'gitte rentre done au lo
gis pour se retaper, mals el -
le reste hippie dans l’áme.
Ses parents l’accueillent com
me l'enfant prodigue («Tü
reviens de Buchenwald!», lui
dit son pére, et les retrouvail
les sont chaleureuses et é -
motivantes), mais ils ne sa -
vent pas qu’elle repartirá,
dés qu’elle sera guérie. Bri -
gitte nous assure que les pa¬
rents ne comprendront ja -
mais : c’est le conflit des gé-
nérations.
«H» est un livre dur, péni-
ble, passionnant et un docu¬
ment vécu assez effrayant.
J’en conseille vivement la lee
ture á tous ceux qui souhai -
tent comprendre le «phéno -
méne» hippie. J’ajouterai
pour terminer que la person¬
ne qui a écrit «H» est assez
déplaisante par son insolen-
ce, ma’s qu'elle a un don d’ob
servation indiscutable et qu’
elle décrit admirablement ce
qu’on appelle aujoard’hui cet
te «route de la drogue» qui,
par la Turqule et Viran, con¬
duit les jeunes en rupture de
bourgeoisie jusqu'a'ux para -
d’s artificiéis de VAfghanis-
tan, de l’Inde et du Népal.
¡grawggmaHB>«araBw««w»B«>CT»rcmBmaratmga*nm)»»nw»ra)rai5
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Jeucll .soil', ii boi'd d'«a
Fiesta Jot, do la Carlbalr,
ost rentré do voyage lTngé-
nicur arch lice te Jacques Me
Gulfir. n a pnssé six jours
a l’Ct,ranger.
X X X X
Au clibul do la semalne,
Madame Stefan Reimers,
née Judith Martin, a mis
au mondo son premier en¬
fant. II s'appelle Erick, Nous
formons do,^ voeux de bon-
hour pour le nouveau-né, et
présentons nos felicitations
á sos píre of mere. Stefan
Rolmers appartient á l’Hó
lid El Ranciio, tandis queJu
dv ost aquarollisto.
X X X X
Le séjour on Haiti do Mon
sieur Roper Mizrahi durera
une dizaine do jours. Moa-
sieur Mizrahi ost né au Cai
re mais a toujours habité
Paris. II est diamantaire et
dirige la grande Société Ru-
bel de France. Cette SQcié-
té importo et exporte des
diamants. Co touriste logo-
rn a Dintel Choucouno. _
X X X X ' 4
Hior matin, ost repartió
pour les Bahamas la dan-
seuse Flo Miller. A Nassau,
elle dirige une Ecole de dan
se et un Institut de maln-
tien. Fio, qui reviendra á
Noel en vue d'étudier les
danses de chez nous, a été
saluée á l’aéroport par la
brillante danseuse et choré
graphe Lavinia Williams.
LES SPORTS
LA MORT DU
(Suite)
La Journée du Pape
(suite)
Mort de Monsieur
Sam Pressoir
y (Suite)
Cator, les dirigeants de l’Ex Audal sur penalty, rédui-
celsior étaient stupéfaits. sit l’écart pour l’Algle Noir
Leur équipe, qui jusqu’á la á la 81e.minute. Enfin sur
80e. minute menait par 2 córner d’Audal, Elius Fan-
buts á zéro, s’est faithre fáñ arracha legalisation.
monter et a dü finalement
se contenter d’un match
nul.
Jean Marie Jn. Baptiste
d’un f\ilgurant tir de 30 mé
Cependant, on , sentait
tout au long de la rencontre
que les esprits étaient fixés
sur ce que sera le prochain
Violette-Don Bosco. On ne
parlait que de ga dans les
tres ouvrit le score á la 44e. tribunes et une véritable guer
minute. Gaspard aggrava la
marque á la 77e. minute
sur action personnelle.
Dans le Cinéma
CINE UNION
tí 6 W q L ‘q 5 u aqoueuqa
Lundi á 6 h 15 et 8 h,
LE JUSTICIER IMPTTOYA
BLE
Entré^ Gde 0.60
XXX
re des mots était engagée
entre des groupes de parti¬
sans
Mais en attendant, toute l’ar
mada des partisans duvieux
lion, espére fortement que
ie Racing obtiendra eníin
sa lére victoire mardi de-
vant l’Etoile Haitienne. lis
ont été tres satisfaits de la
derniére sortie de leur équi
pe Pt veulent croire que ce
sera enfin pour eux le re-
nouveau.
Philippe Hirsch, l’entrai-
neur de l’Etoile Haitienne
est d’un tout autre avis” : II
est persuade que son club
divorcera avee la lanteme
rouge. Comme le Racing, l’E
toile Haitienne compte 1
point. Mais le vieux lion a
un match en moins.
La confrontation de mar-
di entre ces deux derniers
sera done un petit «som-
met».
ce & leur insigne bienfal-
teur. Toutes les autorités ci
viles et milltaires de la Víc
tolre et des villes "environ-
nantes étaient présentes.
Le service fupébre a été
d i r 1 g é par les pas -
teurs haitiens des églises
protestantes de ces clites vil
les et le curé cathollque de
la bourgade. Prés des trois
quarts des assistants ont du
rester en dehors du temple
devenu trop petit. Des
pleurs mouülaient les visa¬
ges de plus d’un au sanc-
tuaire et sur le passage du
cortége, monfrant la dou-
lejir générale.
LES EQUIPES D'HIER
Aigle Noir :
Charles (5); Reguna (5);
Barosy (6);
Fanfan (6); Remus (5);
Audal (6); Belony (6); F.
Guillaume (5) puis Tony
(3); J. Bordes (4); H. Guil
laume; F. Calixte (4).
MONTPARNASSE
Excelsior
Dimanche á 5 h 7 h et9 h
AVEC DJANGO, LA MORT
EST LA
Entrée GdGe 1.00
Lundi á 6 h 15 et 8 h
LE TEMPS DE LA PEUR
Entrée Gde 0.60
OORiSA^
4C r¿ÉBGfC*£
i'lStPTíO^
Toussaint (5); Destiné (5);
Price (7); Michel (5); Del-
phis (5); Gaspard (7); Lath
ben (5); Jn. Marie (6);
Boursicot (4); Naudy(5); De
norvil (3).
>JWAI!CTg!X>5gO309B3WUW9^JlJUWBOIW<
ET BIENTOT - VOUS AUSSI !
VOUS POURREZ AVOIR
CHEZ VOUS
UN
COLT-45
9
Le jury était composé hier
soir du Dr. Joel Poliard, de
M. Charlemagne Lalanne,
du Dr. Jacques Elie Lam¬
bert.
L’OEUVRE DE
MISSIONNAIRE
Fixé á La Victoire depths
dix ans, le Pasteur Lockard
n’a cessé de contribuer á 173
volution de cette Commune,
juchée sur les projections
de la Chalne de la Grande
Rivlére du Nord vers le Pía
t.eau Central. Une église cen
trale, trois chapelles, avec
mille Tidéfes, quatre grou¬
pes scolaires avec cinq cents
éléves témolgneront pen¬
dant fongtemps du zéle de
ce grand missionnaire, si
soucieux du développemeni
matériel, social, religieux,
intellectuel et spirituel de
la communauté confiée á
ses soins. Les cooperatives
agrlcoles de la réglon ont
aussi bénéíicié de son pré-
cieux concours en vue de
l’ouverture et de l’entretien
de chemins vlcinaux ou des
routes, d’intérét commu¬
nal, reliant la bourgade aux
bourgs environnants : Pí-
gnon, Mombin Crochu, Ran
quitte et Cerca-Carvajal. Si
gnalons que Radio Métropo
le a dlffusé une interview de
la filie du Pasteur.
Le Nouvelliste adresse ses
sincéres condoléances tant
ti la veuve et a la filie ainée
du Pasteur Lockard, qui
sont parties vendredi pour
les Etats-Unis et revien-
dront au cours
Décembre pour
l’évangélisation
toire et de ses
qu’aux collaborateurs et aux
fidéles du regretté mission¬
naire qui ont perdu un pére,
un frére, un guide, un bien
faiteur,
s’attaquent encore á l’Egli-
se.
Une partie de la presse de
mande déj& que le passage
du Pape entralne un renou
veau spirituel du Pays et,
plus précisément, un -peu
moins de corruption á tous
les échelons.
Restent les étudíants qui
ont déjá manifesté leur mé-
contentement aussi bien de
leur Gouvemement que de
la hiérarchie catholique. Cin
quante mille d’entre eux et
cent mille jeunes réservé-
rent á Paul VI un accueil dé
lirant.
En réponse á un accueil
respectueusement reven ¿Ti¬
ca ¡teur du leader des étu-
diants, Paul VI répondit en
substance : La jeunesse a
pris le départ pour eonqué
rir sa place légitime. Tant
mieux. Critiquez ce qui doit
étre critiqué, mais ne détrui
sez pas tout. Et n’oubliez
pas l’Evangile qui est tou¬
jours le message de la véri¬
table révolution.
Mais les jeunes radicaux
- á l’exception du petit no¬
yau étudiant irreductible
maoiste, - répondent déjá:
Nous vous suivons, nous a-
vons adopté votre Encycli-
que Populorum progressio.
Pax Villa annonce le décés
survenu le 28 Novembre á l’A
sile Frangais de Monsieur
Sam Pressoir.
En cette pénible eircons-
tance, Pax Villa et Le Nou-
velliste présentent leurs sin¬
céres condoléances á sa Veú
ve née Annette Merceron, á
sa filie Madame Dumond Bel
lande, son époux et famille, á
son frére Monsieur Malesher
bes Presso r et famille, á ses
neveux et niéces le Pasteur
et Madame Alain Rocourt qí
famille, Madame Roger Bon-
cy, son époux et famille, á
ses belles - soeurs Mesdemoi
selles Anne et Caro Moise, au
Député et Madame Pressoir
Bayard et famille, á Mr et
Madame Sarkis Georges et
famille, aux families Pres¬
soir, Merceron, Bayard, Bel-
lande,, Moise, et á tous les
autres parents et allies éprou
vés par ce deuil.
Les funérailles de Monsieur
Sam Presso r seront chan¬
téis le dimanche 29 Novem¬
bre á 4 hres de l’aprés midi
en l’Eglise Méthodiste de
Port-au-Prince, rué de l’En
terrement, oü la dépouille
mortelle sera exposée dés 2
heures.
L’entrée au cimetiére se fe
ra par la barriére nrincipale
du Service des Décés.
REX - THEATRE
DIMANCHE 29 NOVEMBRE 1970
15 - 7 - et 9 Hres
CATHERINE
IL SUFFIT D’UN AMOUR
avec OLGA GEORGES, PIOOT, FRANCINE BERGE,
HORST FRANCK, CLAUDE BRASSEUR
Votre enfant, Madame
du mois de
concourir a
de La Vic-
environs —
II lui faut aussi á partir
de l’áge de 3 mois des ali¬
ments solides pour complé-
ter ses besoins en vitamines
B et en seis minéraux que
ni rallaitement máteme!,
ni J’allaitement artificiel ne
lui apportent en quantité
suffisante. D’ailleurs á cet
áge-lá votre enfant doit
commencer á acquérir l’ha-
bltude de recevoir ses repas
avec Une cuillére. Le bibe¬
rón oú le mamelón doit pro
gressivement céder la i pla¬
ce á la cuillére, de telle sor
te qu’au sevrage il ne sur-
vienne aucun trouble phy-
siologique, aucun choc men
tal chez ce petit étre encore
fragile.
Donnez-lui, chaqué jour,
Madame, á partir de 3 mois
environ, deux á trois cuille
rées de Tun de ces aliments
sous forme de bouillie : riz,
petit-mil, germe de ble, a-
voine, légumes verts tami-
sés, farine de banane. Vous
pouvez, lorsqu’U attelnt 4 á
5 mois, lui donner des pota-
ges de carentes, de cresson,
de pois verts, une demi-jau
ne d’oeuf émietté.
D’une part il supportera
sans difficulté le passage
du régime lacté au régime
solide qui l’attend exclusive
ment dés le sevrage. D’autre
part il évitera plusieurs ma
ladies attribuables á une dé
ficience des vitamines B
dans Valimentation; mala¬
dies telles que : inflamma¬
tion du systéme nerveux,
béribéri, faiblesse muscu-
laire générale, manque d’é-
nergle; irritation des yeux,
des lévres, de la langue, fis
sures au coin de la bouche,
pellagre, etc.
L’Educateur - Hygiémste.
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QUOTIDIEN
LE PLUS ANCIEN DHRAITI

Fondé

en 1896



Directeur et Rédacteur en Chef
LUCIEN MONTAS

Administratenr : Ume MAX CHAUVET













MEMBRE DE L’ASSOCIATION I



% . ‘

NTERAMERICAINE DE PRESSE

Tdreite] RUE DUCENTRE





PORT AU PRINCE (HAITI)
beaea 5 W-MLIA — 2-2110
BOITE EORWALE : 1516





No 20.121



‘Les reactions en Israel

a Pannonce de Vadhésion de la Syrie a la Fédération

TEL AVIV (AFP)

Les milieux politiques et
Vopinion publique israelien
ne ont accueilli avec calme
annonce que la Syrie a dé
cidé W'adhérer & la Fédéra
tion formée par l’Egypte, la
Lybie et le Soudan, car le
sentiment qui prévaut est que
ecetle Fédération restera une
union su r le papier et dans
ce cas elle pourrait durer,
ou qwelle s'efforcera de de-
venir une réelle Fédération
et alors, des divergences iné
vitables la feront éclater —
comme ce fut. déja le cas
pour les deux. tentatives .si-
milaires

au cours des treize Gerniéres
années. : . ue

Le commentateur des at
faires arabes de la radio d’E
tat dans la premiére réac
tion israélienne 4 ce dévelop
pement a déclaré samedi ma
tin Le but essentiel que
poursuit le Général Assad
est de faire sortir la Syrie de
son isolement dans le monde
arabe et il faut reconnaitre
qu’il y a réussi. Or moins la
Syrie sera isolée, plus le ré
gime sera renforcé a Vinté-
rieur. On peut donc croire
que la position du Général
Assad a été renforcée a Da
mas,

Quant aux soviétiques, ils
semblent eux aussi Satisfaits

car Vextrémisme de
] a fraction civile du
Parti Baas que le

Général Assad a chassé du
pouvoir génait les efforts so
viétiques pour un réglement
politique du conflit israélo a
‘rabe. Mais cela dit, nous de
vons constater qu’il ést bien
trop t6ét pour parler de Fédé
ration. En fait, ce qui exis
te n'est pour le moment qu’
un cadre pour une coopéra
tion entre Etats, rien de plus
Le jour ot on voudra aller
plus loin, les difficultés com
menceront paradoxalement
la force de cette Fédération
vient de sa faiblesse.

Mais pour Israél, 9 conti
nué le commentateur, ce
développement pose deux
problémes, un militaire et l’
autre politique. Le probléme
militaire est de savoir si le
commandement du front de
VEst contre Israél pourra 6
tre reconstitué ou plutét cons
titué, cur il n’a jamait existé
que sur le papier.



BENJAMIN MENDOZA EST
INCULPE DE TENTATIVE
DE MEURTRE AVEC
PREMEDITATION ,

MANILLE (AFP,)

L’agresseur du Pape Paul
VI, M. Benjamin Mendoza, a
été inculpé de tentative de
meurtte avec préméditation,
a annoncé samedi mat:n la
police de Manille. J

Cette inculpation a été dé
cidée par le Juge d’Instrue-
tion de la ville de Pasay, qui
est chargé de l’affaire. Ben-
jamin Mendoza encourt une
peine de 18 a 40 ans de pri-
son s’il est reconnu coupable,
a déclaré le Magistrat.



Suggestion
a la FHF

De nombreux abonnés et a
mis de nos autres villes nous
demandent de suggérer: au
Comité de la Fédération Hai
tienne de Foot Ball de faire
jouer le match Violette -Don
Bosco le samedi 5 Décembre
au lieu du vendredi 4... En ef
fet, non seulement qu’avec
la suppress.on des parties de
premiére Division le samedi
la Province perd tout con -
tact avec le grand Foot Ball
de la Capitale mais encore le
cing sera férié. Une telle coin
aidence permettra au public
sportif des Cayes, au Cap-Hai
ti de se déplacer facile-
ment pour assister a cette
rencontre au sommet. Le Bu
reau Fédéral, nous en som-
mes sar ne manquera pas
d’accorder sa bonne atten-
tion & une telle demande, ce
qui d’ailleurs sera aussi a4 l’a
vantage des deux Clubs inté
regsés. Nous saisissons cette
occasion pour réitérer la re-
marque faite il y a peu de
temps soulignant la nécessité
@augmenter le nombre des
guichets de vente de tickets.




engfobant IEgypte: .
et la Syrie qui ont précédé».

Pour cela, il faudrait qu’
une coopération étroite soit
établie entre la Syrie, la Jor
danie et l'Irak. Or cela pa-
Tait chose pour le moins loin
taine.

Le probleme politique est
de savoir si la participation
de la Syrie & cette fédéra
tion va renforcer les éléments
les plus durs pour ‘es plus
modérés au Caire. Or ‘cela
est d’une grande importance
a un moment ot les perspec
tives d’une reprise de la mis
sion Jarring sont meilleures
quelles ne le furent au cours

des trois derniers mois.

Le commentateur des af-
“faires arabes de radio Is~
_reelienne n’a pas pépondu a
cette question. Mais dans Tes
milieux politiques on a ten
dance 4 croire que !a venue
au pouvoir 4 Damas de ce
quon appelle les modérés
va, dans un premier temps
“du moins, rendre plus diffi
cile encore les négociations

sous les auspices du Dr. Jar
ring. Car, tant que la Syrie
n’acceptait pas la résolution

du Conseil de Sécurité du 22 .

Novembre 1967 ainsi que la
mission Jarring, on pouvait

ignorer provisoirement du
moins les problémes des
Monts de Golan. Or cela

pourrait étre bien plus dif-
ficile si le régime de Damas
évolue au point d’accepter
la résolution du 22 Novembre
1967, car les israéliens son*
unanimes & ne pas vouloir
rendre & la Syrie jes posi-
tions que les Forces Syrien
nes occupaient sur ces monts
et 4 partir desquelles elle
pouvait inpunément bombar
‘der les villages israeliens si

-tués dans la vallée

Enfin, on a Jl'impression
dans les milieux politiques,
que l’espoir de voir cesser un
jour un front de Est actif
contre Israé] va plut6t ren
forcer JVinfluence des élé-
ments les plus durs en Egyp
te méme.



La journée du Pape

MANILLE (AFP). —-

Paul VI, 73 ans, a été exa
miné, hier soir, par son mé
decin personnel, le Profes-
seur Mario Fontana, ap-
prend-on de source eccié-
siastique. Le praticien lui a
administré quelques toni-
ques - mais aucune piqure,
précise-t-on ~ et l’'a trouvé
en bonne condition pour u-

ne telle épreuve physique.
Samedi, durant plus de 9
heures, dont prés’ de trois

heures de discours ou d’allo
cutions, le Pape a été en re

présentation publique, dans
une chaleur de serre. La
veille, ’épreuve avait duré

plus de sept heures. Sa ré-
sistance, qui n’a faibli lége
rement qu’au milieu de la
journée, reste stupéfiante,
selon un membre de son en
tourage.

Un des lers. gestes du Pontife
a été de demander la libéra
tion de son assassin poten-
tiel, le peintre bolivien Ben
jamin Mendozd. Mais le
Président Marcos a refusé :
La justice doit suivre son
cours. Peut-étre la clémen-
ce interviendra-t-elle aprés
le départ, demain, du Pa-
pe? Mendoza a démenti le
Vatican et confirmé la ver-
sion présidentielle

Crest bien tle Pré -
sident qui a sauvé la vie du
Chef de l'Eglise Catholique,
et non le Cardinal Kim de
Seoul ou Mgr Pasquale Mac
chi, Secrétaire particulier
du Pape, ou méme un gar-
de du corps.

En fin de journée, Paul
VI a profédé, trois heures
durant, & l’ordination de 189
séminaristes de cing pays a-



siatiques et a administré la
Premiére Communion a 200

enfants, devant prés de
trois millions de person-
nes.

L’ampleur de J’enthousias
me populaire est telle que,
selon Mgr Velasco, l’un des
organisateurs des cérémo-
nies, il fera réfiéchir peut-
6tre & Vavenir les autorités
civiles philippines si elles

(suite page 6 colonne 5)

GRAND INCENDIE A JEREMIE

-~Dans la‘nuit du 26 au 27
Novembre, un violent incen-
die a dévasté le quartier po-
puleux de Ste Héléne,, a Jéré
mie. Le comité régional de la
Croix Rouge Haitienne a se-
condé immédiatement l’ac-
tion des pouvo'rs publics.

Cet incendie a occasionné
des dégats importants : 30
maisonnettes ont été entiére
ment détruites, laissant plus
de 250 personnes sans abri T)
i’y-a pas cu de blessés gra-
ves,

Selon les recommandations
du Président a Vie de la Ré-
publique, Président d’Hon-
neur de la Croix Rouge, le Bu
reau Central a expédié par
un avion de la Cohata, des vé
tements, des vivres' alimentai



Nouveau Président
de ia BID

C'est l'ancien Ministre des
Finances du Mexique, le Dr
Antonio ORTTZ Mena, qui
a été élu hier a midi Prési-
dent de la Banque Interamé
Yicaine de Développement.
Son prédécesseur qui occu-
pait cette fonction depuis
la fondation de cette Ban-
que, en 1960, le Dr. Felipe
Herrera, a démissionné pour
répondre 4 l’appel du Gou-
vernement du Président Al
lende au Chili et devenir
Recteur de l'Université de
Santiago.

Le Dr. Ortiz a obtenu 19
voix contre 3 voix au candi
Gat vénézuélien, Dr. Hurta-
do et 1 au candidat argen-
tin.

Selon la Voix de l’Améri-
que, Haiti a voté en faveur
du Dr. Ortiz.





-. LES SPORTS ©

Football a la Faculté de Médecine

Depuis plus de 3 ans, une
nouvelle activité s’est inscri-
te dans lé cadre éducatif de
la Faculté de Médecine : Le
sport. Grace a la générosité
du doyen, le Dr Raoul P.erre
Louis, donateur d’une coupe
un championnat de football
est réguliérement organisé.
Ce n'est pas du super jeu,
mais puisquion y met toute
son ame, puisque l’ecngage-
ment est total, on passe spor
tanément Véponge sur toutes
jes maladresses techniques,
sur l’absence de toute concep
tion tactique. Le moindre pe
tit dribble, la moindre passe
sure ou encore la plus petite
reprise acrobatique soulévent
de véritables collé». ;

Cela se passe ainsi depuis
trois ans sur le terrain exi-

gu du collége St Pierre. Le
doyen, les professeurs, tous
les étudiants sont la. De

vraies matinées médicales !
Demain matin, comme cela



LE COIN DE DYNA

POUR LEDUCATION ET LA SANTE MENTALE

L’Education de Ia Volonté
(enfant de 7 ans)

Rose Vincent et Roger Muc
chielli affirment au début
de ce chapitre de leur livre :
«L’attitude de l’enfant de 7
ans envers son pére, c’est dé
ja Vattitude qu'il aura plus
tard, a4 lage adulte, envers
les lois.»

Ils rappellent que nous réa.
gissons tous de maniére dif-
férente devant les lois biolo-
giques et physiques (douleur,
maladie ,mort, intempéries
etc), les lois sociales (régle-
ments, devoirs civiques), les
lois morales (travail, obliga-
tions morales). Les uns sont
fatalistes, d’autres cherchent
des protections, ou bien essa
yent de s’en tirer par la ruse
et Vhypocrisie; alors que «la
seule attitude raisonnable se
rait d’admettre la loi et d’a
gir dans ses limites».

L’éducat'on doit apprendre
& Venfant que ses désirs et
§a volonté peuvent rencon-
trer des obstacles infranchis
sables et qu'il doit en tenir
compte sans se révolter.

Le pére de famille incarne
la loi; «il doit étre régulier et
net». Ii doit pourtant cher-
cher un équilibre entre son
affection paternelle et son de

Dimanche 29 Novembre a5h7 het 9 hh

voir de sévérité. Il év.tera d’e
tre «un mur de sévérité», de
méme qu'il évitera que son
autorité soit trop trop faible.
Dans le premier cas l’enfant
sera intimidé, hypocrite, frau
deur ou révolté. Dans
le deuxiéme cas «il gar-
dera toute sa vie une attitu-
de infantile de douce confian
ce en la force du sourire et
en la bonté de la Province,
s’attendant toujours 4 ce que
tout tourne & son avantage
par enchantement, incons-
cient de la lutte pour la vie,
incapable du courage tétu de
réaliser ‘quelque chose contre
vents et marées.>

Référence : «Comment con
naitre votre Enfant», par Ro
se Vincent et Roger Mucchiel
li, Edition »Le Livre de Po-
che» p. 17-18.

Mot ~ dordre de la semai-
ne. En élevant nos enfants
pensons toujours qu’ils de-
vront tot ou tard étre éman
cipés.



Madame Annie Crepsac,
née Borno, épouse de notre
ami Roro Crepsac, de la
SHASA, est rentrée de Por-
to Rico hier matin.

arrive 4 chaque dernier di-
manche de novembre, on en
tamera la 3éme édition. Tout
le monde se lancera A l’as-
saut de la 4@me année, vain
queur des 2 précédentes édi-
tions. . :

Frantz P‘erre, le patron des
champions demeure confiant
méme si lobjectif de tout le
monde est de faire tomber
son équipe. Méme la P. C. B.,
Vadversaire demain de la 4e
année, avec deux joueurs ti-
tulaires du Don Bosco de Pé-
tion - Ville, ne lui fait pas
peur.

Un football & 9, un public
passionné, parfois jusqu’au
chauvinisme, des chansons
guerriéres entonnées méme
lorsqu’on est vaincu, tout ce-
la est offert désormais cha-
que dimanche matin au col-
lége St Pierre dés 7h AM.

Un public faisant totale-
ment corps avec les 2 équipes
& cause de l’absence de tribu
nes, un football © ot tout le
monde joue sans arriétre - pen
sée. .De vrais amateurs !!!
Une excellente matinée donc
en perspective. .

Le Programme d’Quverture :

6 heuyes 30 A. M.; défilé
des 5 équipes partic'pantes.
7 heures A. M. : Match d@’a-
dieu des internes A la faculté
contre la 3éme année. 8 heu

res A. M. : 4@me Année —-
P.Cc. B—

xX XXX
FOOTBALL

EGCELSIOR ET AIGLE
NOIR 2-2
Hier soir au Stade Sylvio

(suite page 6 colonne 2)

75erhe année

van

res et du lait. Le Service
Chrétien d’Haiti a également
apporté sa coopération a l’ac
tion de la Croix Rouge.



La vague de froid

Venue du Pole Nord, la va-
gue de froid— qui a fait ap
Ppara.tre la neige mercredi 2
New York, jeudi a Washing-
ton, et chassé les baigneurs
des plages de Miami Beach
s’étend depuis jeudi sur le
Bassin des Grandes Antilles
et naturellement
territoire. Les chandails, mail
lots et manteaux ont fait
leur apparition le so‘r dans
les rues de Port-au-Prince,
de Pétionville, des Cayes ou
du Cap.
: Au haut de Kenscoff, no-
tamment & la Découverte, au

orne Bois Pin, aux Sourcail
les, ,4 Furcy, & Bongard, sur
les deux versants .des som-
mets de la Chaine de la Selle,
au col de Caba - yo, aux Mor
nes Badio, Faure, Brouette,
La visite comme a Séguin, 4
la Nouvelle Touraine, au Co-
rail Soult ou au Fond Jean-
Noel, le froid est devenu trés
vf depuis -jeudi. De 6 h du
soir 4 7h du matin, person-
ne ne peut mettre le nez de-
hors. Les animaux doivent 6
tre descendus' des lieux les
plus élevés pour étre amar-
rés durant Ja nuit & des sites
plus chauds.

.Tl semble que le thermomé
tre doft y 4tre alors 4 un
degré assez bas, puils-
que un léger givre fait son
apparition dans ces endroits,
soit sur les feullles, soit sur
.Vherbe, soit sur les mares
deau entre 1 ha.m. et 4h

am., moment ot li fait le
plus froid.
Les voyageurs qui revien-

nent du Morne des Commis-
_saires, du Puylboreau, signa-
lent. aussi Vintensité du froid
, dans ces régions et les souf-
Y frances corporelles qu’tls y
ont enduré de ce fait en les
traversant au milieu de la
nuit & bord de camfons.



—

Ils sont authentiques

dit le Journal .
norvégien

OSLO (AFP)

Les Mémoires de l’ancien
Président du Conseil Soviéti-
que, M. Nikita Khrouchev,
sont ben authentiques, écrit
le «Daily Aftenposten>-de ce
matin, qui tiendrait -son in-
formation de sources soviéti-
ques sfires..

Selon le Journal, les Mé-
moires.de M. K. ont été en-
voyés & l’étranger sans que
ce dernier ne soit averti.

L’envoi des Mémoires de M.
K. 4 Ouest n’aurait eu d’au
tre objet selon le Journal nor
végien, que de compromet-
tre & posteriori l’action poli-
tique de l’'ancien Président

du Conseil Soviétique et de.

lui faire arréter la rédaction
de ses Mémoires. la date 4 la
quelle il fut contraint d’aban
donner son poste.

Selon M. Hegge, correspon-
dant & Moscou du «Daily Af-
ten posten,» K. travaillait dé
ja depuis un certain temps 4
la rédaction de ses Mémoires
quand un membre du Comité
Central, M. Arvid Pelzhe, lui
demanda de quitter sa Dat-
cha, située & une quarantal-
nl de kilométres. de Moscou,
pour se rendre dans la Capi-
tale en vue d’une interview.
M. Khrouchtchev fit savoir
qu'il était souffrant et qu’ll
ne pourrait se rendre au ren
dez-vous quion IW fixait.



L’Expérience soviétique «Verticale-1,

MOSCOU (AFP)

L’Académicien Boris Peé-
trov a donné, dans une inter
view accordée & Il’ Agence
Tass, un certain nombre de
précisions sur lexpérience
verticale ‘réalisée samedi en
Union Soviétique.

Le programme scientifi -
que portait. notamment sur
étude dw rayonnement &
et du rayonnement ultra-vio
let du soleil. Des études ont
été faites également sur les
couches supérieures de l’at-
mosphere: La_ répartition
des électrons et des ions posi
tifs, ainsi que les variations
de la température des élec -

REX THEATRE PRESENTE :

trons tout le long de la tra -
jectoire suivie par Verticale-

1. Une trolsieme expérience,,

enfin, avait trait 4a l'étude
des Micrométéorites,

Le lancement de Vertica-
le-1 a eu Heu dans le cadre
de la coopération spatiale en
tre les pays socialistes, coo-
pération. qui s’est traduite
jusqu’& présent par la mise
sur orbite de quatre satellites

intercospmos. :
Les bass socialistes, a dé-
claré ‘en conclusion M. Pe-

troy, mettent- actuellement
au point ’équipement sc‘en-
tifique qui- sera utilisé au
cours des expériences & ve-
nir, . :




sur notre’

LA VIE
INTERNATIONALE

PARIS (AFP)

Au Proche - Orient on s’at
tend a d’importants dévelop-
pements en conséquence ‘de
Vadhésion de la Syrie 4 la
Fédération Rau ~- Soudan -
Libye. La rapidité avec laquel
le a été réalisée cette opéra-
tion politique montre la -
termination du Général Ha-
fez El Assad a mettre en ap-
plication le programme du
Commandement prov’soire
du Baas. Une refonte totale
du Front Oriental face a Is-
rae] est a prévoir. Il n’est pas
exclu que les aérodromes sy-
riens sofent mis 4 la disposi-
tion des avions égyptiens. La
résistance palestinienne ac-
cueille cet alignement de la
Syrie sur le Caire avec d’au-
tant plus d’inquiétude que le
Général Hafez El Assad a
‘pris nettement position con-
tre les Commandos.

XXXX

En dépit de la décision pri
se par l’écrivain Soljenitsyne
de ne pas se rendre A Stock-
holm pour y recevoir le Prix
Nobel qui lui a été décerné,
la presse soviétique reprend
ce matin sa campagne con-
tre Vauteur du Pavillon des
cancéreux. Le théme dévelop
pé est que la candidature de
Soljenitsyne a été un prétex-
te pour déclencher une cam
pagne provocatrice contre la
littérature soviétique:



Le Prix Goncourt
C’est & Michel Tournier qu'il
est allé cette année et au deu
xiéme tour de scrutin, a l’u-
nanimité des 8 voix. Max Or
lan et Giono n’ont pas enco
re été remplacés. On cite
beaucoup de noms, A ce sujet
entre autres Claude Roy, Mi-
chel Butor, Jean Cassou, Si-
mone de Beauvoir, Margueri

te Yourcenar. Franeoise Mal-
let - Joris.

Le livre couronné s’intitu-
le : LE ROI DES AULNES.
LE PRIX RENAUDOT

C’est aprés sept tours de
scrutin qu'il a été attribué a
Jean Bruestié pour son livre:
ISABELLE DE L'ARRIERE -
SAISON, contre la canadien-
ne Anne Hebert, dont le ro-
man KAMOURASKA, a obte-
nu trois des sept voix du Ju-
ry.

Le vrai nom de Freustié est

Teurlay. .

SAMEDI 28 NOVEMBRE 1970

Insta niandés

par Claude DAMBREVILL FE

Jeudi soir, sont arrivés
des Etats-Unis, le Dr. Ar-
thur J. Walsh, sa femme E-
lysabeth,. et leurs quatre en
fants Bernard, Sydney, Ste
phanie, et Jean-Paul. Puis-
sent-ils goiter les charmes
q’Haiti, pendant les huit
jours quwils se proposent de
passer ici. Le Dr. Walsh, sa

femme, et leurs enfants
sont descendus a Tlhédtel
Choucoune.
KXXX
Hier matin, est partie

pour les Etats-Unis Mada-
me Leslie Bogat, Directrice
de Union School. Du vingt-
huit au trois Décembre, elle
prendra part a la Conféren
ce de l’Association des Col
léges et Ecoles secondaires
du Sud. A cette Association,
appartiennent certains Eta-
blissements des Caraibes et
de VAmérique Latine. Nous
souhaitons un fructueux sé
jour 4 Madame Leslie Bo-
gat.

, XEXX

Huit _enseignants des E-





ta et de Porto Rico
sont vés aul pays hier
soir, pour\un_court séjour.
Tis s’ap Richard
Kamp, , An-
drew et” Dolores Bleleck,

Barbara J. Fry, Mara Za-
rins, Valerie J. Roach, et
Peggy R. Halpern. Ds loge-
ront & V’hotel Choucoune.

XXKXK

‘ Néhémy Jean, le
peintre expressionniste hai-
tien, partira sous peu pour
Répondant & une ai-
les Etats Unis.
mable invitation de l’Univer
sité d’Atlanta. en Georgie,
Néhémy prononcera au mois
de janvier prochain six con
férences
Par ailleurs, le grand artis-
te vient d’étre accepté com-
me membre du «College Art
Associations. C’est en cette
qualité que, les 28,:29 et 30
Janvier prochain, il se join



LA MORT DU PASTEUR
DAVE LOCKARD

UN GRAND MISSIONNAIRE
DISPARU .

La Commune haut-per-
chée de La Victoire, dans
‘]'Arrondiggement de la. Gran

de Riviére du Nord a fait
mardi. des funérailles é-
mouvantes au Pasteur amé

ricain Dave Lockard, victi-
me la veille dun malheu-
veux accident. Agé de 77
ans, le missionnaire était
monté au haut d’un écha-
faudage,- pour aider les ma-
cons a termffier la construc
tion d’une maison d’école.
Le pasteur perdit pied et
tomba dans le vide. Tl
mourut trois heures aprés
en recommandant 4 sa fille,
& ses collaborateurs de con-
fier sa dépouille terrestre
au sol d’Haiti qu'il a tant ai
mé et chéri.

Les funérailles
transformées en une gran-
diose et émouvante ma-
nifestation de sympathie
et de gratitude envers le dé
youé missionnaire disparu
si tragiquement. Des déléga
tions étaiené venues de Pi-
gnon, de Rahquitte, de Ste.
Suzanne, de Bahon, de Don
don, de St Raphael, de Mom
pin Crochu, de la Grande Ri
viére du Nord, de Cerca-
Carvajal, de Hinche, dé Val
liéres, de Carice tandis que
des sections rurales circon-

se sont



Assassinat a
Brooklyn

Selon les rumeurs persis-
tantes, un jeune haitien. au
rait été victime d’un assas-
sinat 4 Brooklyn, dans la
nuit de mardi aA mercredi.
Le jeune homme serait ori
ginaire de Petit-Goave. Le
mobile de. l’'assassinat serait
le vol. -

Nous renseignerons davan
tage nos lecteurs quand
nous parviendront d’autres
précisions, : ,

voisines, nOtamment de Sa-
vane del Pilar, de Bon-
houc, de Colladére, de Bas
sin Zin, des Mornes Caiman,
Marcombe, Bahanier, des
Plaines de la Gouabe, de Sa
vanette, de Savane Tabac,
de Savane Bissainthe, é-
taient accourus des centai~
nes et des centaines d’hom-
mes et de femmes pour té-
moigner leur yreconnaissan
(suite page 6 colonne 4)

“née

sur VArt haitien.





dra aux critiques, conserva-
teurs de musées, et autres
personnalités du- monde,
membres de cette assocla-~
tion, pour discuter le palpl
tant probléme de l’orlenta-
tion de l’Esthétique. Nous
adressons nos chaleureux
compliments & Néhémy Jean.
KKXX
Hier matin, a pris Vavion
a destination des Etats-Unis
Monsieur Daniel Taluy. Tl
voyage pour affaires. Mon-
sieur Taluy est le Directeur
de «Electro - technique gé-
nérale>.
XXXX

Le psychiatre Pierre O.
Durand, sa femme née Re-
Gardiner, et leur fils
Pierre-Fabrice sont rentrés
des Etats-Unis avant - hi

soir. Ils passeront une se

maine parmi nous. \
XXKXK

Monsieur Maurice Pinson

¢t sa femme Virginia, de

Fort Lauderdale, Fioride,

passeront quatre jours ici.

fis sont arrivés au pays jeu
di soir. :

Le méme jour, est .arrivé
le Dr. Jack Stanley Burton,

domicilié dans I’Tlinois. Le
Dr. Burton, qui logera au
grand hétel Oloffson, sé-

journera trois semaines en
Haiti. .
XXXX

Quatre agents de Air Ca-
nada sont arrivés ici jeu-
di soir, pour une séjour de
trois jours. Ils sont descen-
dus au Castel Haiti. Ils s’ap
pellent John Stadler Er-
nest Joseph Wedge, James
Wilbert Mereweather, et In
go Vitus Hirt.

M. Richard. Griffith, qui
est descendu au méme_ hé-
tel, appartient 4 la «Japan
Air Lines». Il réside & Chica
go.

XXXXK

Hier matin, est parti pour
Philadelphie, l'Ingénieur E-
lie Méhu. L’ont salué a l’aé
roport sa femme, d’autres
parents, Madame Horadius
Placide, Mademoiselle Eve-
Ivne Woelly, et Monsieur
Olément Verna. L'Ingénieur

Elie Méhu est parti en com ~

pagnie de sa jolie fillette Do
ris.
XXXX

Monsieur Kenneth Otto
Gilmore et sa femme Janet
sont descendus a Il’hétel
Sans-Souci. Ils sont arrivés
& Port-au-Prince jeudi soir,
pour un séjour de cing jours.
Ces deux touristes. de natio
nalité américaine. habitent
Washington.

(Sulte page 6 Col. 1)



_Le Sermon de la Semaine

Par le Pasteur Luc R. NEREE
Le Sermon hebdomadatre que nous demande de Sublter

le Pasteur Nérée est lu aussi dans

diverses Stations

Radio de la Capttale et de la Prov
CHRIST EST MA VIE

Lorsque nous pensons a la
belle et grande déclaration
de Paul : «Christ est ma vie»,
et qu’en méme temps, nous
réfléchissons @ la consécra-
tion pleine et ent:ére de la
vie de l’'Apétre A loeuvre é-
vangélique pour le rayonne-
ment du Nom du Seigneur
Jésus, nous ne pouvons nous
empécher d’emprunter de
Paul cette déclaration, pour
exprimer a4 l’entendement de
tous, notre idéal de disciple
(Philippiens 1:21) L’Apdtre,
dailleurs, s’attend 4 ce qué
nous partagions avec lui un
tel idéal. C’est peut étre la
raison pour laquelle, le Saint

_ Esprit a conservé pour. nous,

son exhortation apostolique a
dressée aux Chrétiens de Co-
losses en ces termes : «Affec
tionnez-vous aux choses. d’en
haut, et non a celles qui sont
sur la terre. Car vous étes:
morts et votre vie est cachée
avec Christ en Dieu. Quand
Christ, votre vie, paraitra, a
lors vous paraitrez aussi avec
lui dans la gloire.» (Col.
2:2-4 «Christ votre Viel»
«Christ est ma:vie»; dit. Paul.
Tl n’y a pas doute que de tel

‘affirmer premiérement

‘personne autre

les déclarations sont cnar-
gées de significations. Cepen
dant, lessentiel pour nous,
en ce moment, c’est. de décou
vrir, du moins en partie, ce
que Paul voulait dire, quand
il a affirme que Christ est sa
ve.

A notre avis Paul voulait
que
pour lui, le grand objectif de
la vie, c’est de vivre pour
Christ; deuxiémement, qu’il
voulait vivre comme Christ;
et troisiemement que, ce gen
re de vie est le seul qui soit
vraiment rémunérateur.

Le grand objectif de la vie,
c'est de vivre pour Christ.
Depuis le jour ot sur la rou-
te de Damas, Paul, par exem
ple, a entendt la voix du Sel
gneur l’appeler, il avait réall
sé qu'il ne devait vivre pour
pour rien
d’autre, sinon que pour Christ
Tl expliquera la raison de sa
totale consécration au Sel-
gneur, en déclarant aux Phi
lippiens qu'il a été empoigné
par Christ : par Jésus - Christ» dit-fl
(Phil 3:12).

(Voir suite en page 3)

Entrée Gdes 2.50 7
Réservée Gdes

de .


PAGE 2

, «LE NOUVELLISTE>

aes

SAMEDI 28 NOVEMBRE 1970 —



§9OQGHOOHHDOOOHGOHOGHGGOOOOQOQOOOHOSGOOOOOS

TOYOTA

TOYOTA — Service spécial en vue @’une commande urgente de Pieces de rechange par avion pour ies clients..
La voiture économique

VOOQQOQOO

”

A notre sommaire ::

-- Un portrait du consom
mateur francais en 1979

~— La synchronisation
temps international

~La protection des monu
ments dans les pays trop) -
CRUX

— Et notre page politi-
que avee Geroges Broussine.
commentateur 4 Radio Mon
te-Carlo.

du

CONSOMMATEUR
FRANCAIS

Le consommateur fran-
cais en 1970 ? Un automobi-
liste, un télespectateur un
umateur de loisirs, un utili
sateur assidu des services
médicaux, et aussi... un
grand buveur d’apéritifs,

Le consommateur fran-
sais a bien changé en l’espa
ce de dix ans. Grace 4 ‘une

de consommation, il a pu ac
céder 4 un confort et a un
certain mode de vie qu’il ne
connaisait pas. Le Francais
yui, il y a dix ans encore
consacrait encore prés de
la moitié de son’ budget a
Valimentation n’y consacre
aujourd’hui qu’un peu plus
du tiers.

Une grande part de ce
budget va aux loisirs, mais
surtout au logement. Un
chiffre : prés de la moitié
des sommes économisées par
les ménages francais va au
logement, ou 4 son amélio-
ration.

L’automobile, quant 4 elle,
occupe actuellement la cin-
quiéme place dans le bud -
ret des Francais. Les rai-
sons: des prix moins éle-
vés; lVinsuffisance des trans
ports en commun, un souci
Vindépendance, ou peut-
atre encore un certain sno
bisme.

Les loisirs aussi ont chan
gé. La télévision régne main
tenant en maitre dans la
plupart des familles fran-
caises. . Conséquence on
reste plus souvent chez soi,
et, de ce fait, la fréquenta-
tion des cinémas, des théa-
res, des concerts diminue.

Cependant, la pratique
du week-end augmente. A
la fin de la semaine, les fa

Tel : 20.658

de Vangoisse qu'il
diffusion massive des biens



HOHKO

“TOYOTA

TOYOTA — Solidité, TOYOTA — Résistance, |

\

milles citadines quittent

grande ville pour retrouver

& la campagne un air plus
sain et une possibilité
si rare de nos jours — d’é-
vasion. On va se détendre,
s‘oxygéner, reprendre des
forces, se changer les idées,
et aussi faire du sport. Et
c'est 14 aussi un fait nou-
veau dans les habitudes du
Frangais.

L'achat des vétements de
sport a plus que doublé en
VYespace de dix ans, alors
que, dans les autres domai-
nes de lI’habillement, la si-
tuation reste beaucoup plus
normale.

Parallélement, le Fran-
cais est un grand consom-
mateur de médicaments et
de produits d’hygiéne. Et
c'est peu-étre la la sprewve
rouve
face aux troubles et aux a-
gitations de notre vie mo-
derne.

Cela explique
aussi que, si les Francais
boivent moins de vin, is
aiment de plus en plus les
boissons alcoolisées. La, la
raison est peut-étre autre
n’est-ce pas en France que
l’on trouve les meilleurs al-
cools du monde ?

TEMPS
INTERNATIONAL

C’est évident : on ne vit
pas &@ la méme heure a Pa
ris, 4 Moscou, & New-York.
& Los Angelés et & Saigon.
Entre chatune de ces villes
il ya a un décalage horaire
qu'il faut synchroniser cons
tamment pour qu’il reste ré
gulier. C’est ce qu’on appel
le le temps international.
autrement dit une comparai
son réguliére entre les
temps nationaux.

Cette comparaison, jus-
qu’éa présent, était effectuée
a& Vaide d’une horloge ato
mique placée a bord d’un a-
vion qui atterrissait succes-



sivement auprés de chacun
des observatoires définis-
LISEZ

«LE NOUVELLISTE>»

TOYOTA :

OQODOGBOOQOOOOOOOOOOOO ©0008]0O9HGO98099BOOO9O099G00090000000000F,

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TOYOTA la meilleure pour les routes d’'Haiti

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Actualités Francaises

la sant Je temps national. On

débarquait alors l’horloge
témoin afin de la connecter
aux horloges 4 comparer.
Procédure longue et coin-
plexe, et qui_comportait aus
si des sources d’inexactitu
des. Embarquée et désem-
barquée plusieurs fois, pla
cée dans des environne-
ments différents, Vhorloge
atomique dérivait, elle per -
dait de sa précision.

Tous ces inconvénients
sont maintenant évités. Ce-
la, grace & une opération o-
riginale organisée par l’Offl
ce Francais d'Etudes et de
recherches aéro- spatiales.
Récemment, un avion fran-
cais transportant une horlo-

peu-étre FF

ge atomique a suryolé suc-
cessivement, & basse altitu-
de, Paris, Londres, Ottawa
et Washington. Ila répété
le méme vol en sens inver-
se. Résultat : une synchro-
nisation de Vheure des deux
cétés de l’Atlantique avec
une précision de... 50 mil-
liardiémes de seconde, une
précision dix fois supérieu-

re & celle obtenue jusqu’a
maintenant.

Le procédé ? Un avion,
transportant le garde -

temps, survole chacun des
observatoires nationaux = et
échanpe avec lui, grace a
un systéme d’émetteurs — et.
de récepteurs le temps inter

national. Plus besoin que

AVIS
Les Produits H A M Pp C O peuvent étre achetés

aux adresses suivantes

A PORT-AD-PRINCE Mime. Robert Gaetjens

A PETION VILLE

Lalue

Coles’. Market

Lalue

l'appareil ne se pose,
de transports et de manipu
lations, L’horloge atomique
reste dans «les airs» et, grace
& un outillage spécial, les
écart; de temps sont calcu
lés instantanément au dix
milliardieéme de seconde
prés.

Pour arriver a ce résul-
tat, V'Office Francais d’étu-
des et de recherches aéro-
spatiales a dQ; bien str dé-
velopper des méthodes_ et
des équipements nouveaux.
Ce qui a eu d’autres résul-

tats notamment, lamé-
oration de la navigation
aérienne et de lobserva-

tion géodésique et astrono -
mique.



Boulangerie St- Marc
Ave Jn Jacques Dessalines

Maison Rigaud
Rue Panaméricaine

Delmas Market

Autoroute Delmas

Luce Chatelain

Rue Toussaint ‘Louverture



plus PROTECTIONS

MONUMENTS
Au fur et & mesure que
les années s’écoulent, - les

preuves de l’inteligence, de
Vimagination, de la créati -
vité, du savoir-faire des ci
vilisations qui nous ont pré
cédés diparaissent. ‘Ces preu
ves ? Les cathédrales:euro-
péennes, les temples du Sud
Est asiatique, les riches pa-
lais des Indes, les trésors
des pharaons, les forteres-
ses d’Asie Centrale, les mo
numents Indiens... Tout ce
qui est fait de pierres de ro

ches ou de bois et que le
temps, peu a peu, est en
train de ronger.

Pour tenter d’arréter le

temps et de redonner 4 ces
vestiges leur splendeur pas-
sée, un peu partout dans le
monde, des chercheurs et
des spécialistes travaillent.
Deux organismes en France
se préoccupent de ces pro-
blémes : le Museum Natio-~
nal d’Histoire Naturelle et
le Bureau Francais de Re-
cherches Géologiques et Mi-
niéres. Leur premier souci -
les monuments des pays tra
picaux, ceux qui sont le
plus sensibles aux attaques
du temps. On connait le tra
yail fantastique effectué
sur le terrain par les spécia
listes francais afin de proté
ger, aul Cambodge, les mer-
veilleux temples d’Angkor-
Vat. A présent, les cher-
cheurs francais se sont fi-
xés notemment deux ob-
jectifs . le sauvetage et la
vestauration de _ certains
temples d’Indonésie (a Ja-
va et a Bali) et du Népal.

Probleme d’une comple-
xité extréme, en raison mé
me de la multitude des fac
teurs qui interviennent. Le
vent, les changements de
température sont, avec l’eau
les plus puissants agents de

VYérosion... Lieau qui creuse
les fondations, détruit des
es

quilibre archietectural
monuments, entraine 4 Vin
terieur méme sur la pierre
ou le bois des algues, des
mousses. des lichens.

Autant de phénoménes, de
désagrégation et d’altéra -
tion contre lesquels il faut

lutter. Mais, avant méme de
chercHer les moyens-de cet-
te lutte, il faut étudier a
fond les causes de cette é-
rosion. C’est ce & quoi. on
sest attaché au Museum
National d'Histoire Naturel-
je. On a pu y déterminer le
role exact des différents’ fac
teurs de l’altération des mo
numents. Ce qui a permis
aélaborer une véritable po
litique scientifique de a
protection des édifices du
passé. Un exemple : les spé
cialistes sont maintenant
convaincus qu'il est vain
d@essayer de combatre Jac-
tion de rongeurs des micro
organismes. avant d’avoir
résolu le probléme, & leurs
yeux, essentiél, celui du
drainage des ‘eaux,

A cété de cé type de
chercfie, les spécialistes
tudient les conditions
ticuliéres du site 4 sauve-
garder : l'état des sols, la
nature du matériau...

De difficiles travaux

re-
é-
par-

aux

quels se consacrent les cher
cheurs francais, qui sont
parmi les tout premiers

dans ce domaine...

Et maintenant, notre pa-
ge politique avec Georges
BrousSine.

Le Général de Gaulle est
mort.

La France est en deuil.

L’émotion dans le monde
est immense.

Depuis que fut connue la
nouvelle de la crise fatale
qui a emporté en un quart
d’heure l'ancien président
de la République Francaise,
les messages de sympathie
et de condoléances affluent
aussi bien a VElysée qu’a
Colombey - les - deux - E-
glises. Dans la plupart des
grandes capitales, les radios
modifient leurs program-
mes et diffusent de la mu
Sique classique, des informa
tions et des commentaires
sur le grand homme disna-
ru.

Tout cela muntre 4 quel
point la place que le géné-
ral de Gaulle occupait dans
le coeur et Vesprit des hom-
mes de notre temps étaif
grande.

La solitude dans laquelle
il s’était confiné depuis qu’
il avait abandonné le pou-



.voitr n’avait pas
Voubli.

De son petit vilage de ca
lombey ot seuls quelques ra
res intimes franchissait les
portes de sa maison, il exer
gait encore une étonnante
fascination sur les masses
comme sur les dirigeants pn
litiques.

Certes, bien des hommes

ne partageajent pas ses 1-
dées. -

entrainé

Si dans le monde et sur
tout dans les nations en
voie de développement, sa
popularité était absolument
extraordinaire, il avait aussi

des adversaires résolits et.
Passionnés.
Mais, aujourd’hyi cha-

eun, partisans fervents ou
opposants farowchés, aujeur
anu, chacun reconnait
awa'vee de Gaulle, la Fran-
ce alaquelle il s’est si long
temps identifié comme peu
d’hommes le firent au cours
de JVhistoire, chacun re-
connait que la France perd
avec de Gaulle lun des
ses plus grands hommes.
Dernier survivant des qua
tre grands chef d’Etats, Roo
sevelt, Churchill, Staline, de
Gaulle dans la guerre d’a-
bord, puis dans la paix, a
comme bien peu d’hommes
avant lui marqué son siécle.
Grace a lui, grace 4 son
action, la France vaincue
en 1940 retrouvait a la fin
de la derniére guerre sa jns
te place eé se situait aux co

tés des fondateurs. d’un
nouvel ordre inférnatio
nal..

Mais, c’est dans la paix ré
tablie et surtout bien’ sar en
tre 1958 et 1969 qu’il devait
imprimer au destin de la
France une marque indélé -
bile La création d'Istitu-
tions garantissant la stabili
té du pouvoir exéctif, la dé
colonisation, 1 ’indépendan
cenationale, telles devaient
6étre les grandes étapes de
son action a la téte de V’E-
tat. C’est pour cela que son
exemple continuera d’irispti
rer séS successeurs. C'est
pourquoi au-dela de la mort,
il vivra dans la mémoire des
Francais et dans celle de
tous les hommes épris de
paix, de justice et de liberté.
pourquoi



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PAGE 3 «LE NOUVELLISTE>



Le sermon de la semaine

(Suite de la lére page)

A cause de celte experien-
ec, toute su vie est restée dé
sormats enracinee en Chrift
Aux Galates, il confesse que
ce West nl de su propie intel
I pence, ni de ses propres for
ees QUH vit: «St je vis dit-il
Ce mest plus mot qui vis, c'est
Christ qui vit en moto. (Qual
2:20).- Cette expérience d’n
volr été saist par Chr st a ren
dua ges yeux les avantages
de sa‘naissance et de son 6-
ducation, comme des choses
sans valeur : «Ces choses qui
étaient pour mol des gains,
Je les ai regardées comme u-
ne nerte a cause de Christ»
(Phil. 3:7-8). L’on peut ainsi
faciiement comprendre com-
ment cet homme dénué d’ar
gent. d’influence et méme de
séeyrité, a pu accomplr un
Minsitére evangélique qui a
bouleversé le monde. Le se-
cret de toute vie fertile, abon
dante. dans le Ministére é-
vangéliaue, c’est de vivre
pour Christ seul— Il n'est
pas donné & ceux qui ne sont
pas régénérés spirituelle-
ment d'avoir comme objectif
de vvre pour Christ. Mais
quand on est né de nonvean,
Yon sent tout naturellement
oui! n’v a pas d’autre attitu
de 4 prendre. Un tel fait a
été rendu évident. lorsque
plusieurs de ses disciples se
retirant et n’allant plus avec
lui le Seigneur invita les dou
ve. a se détacher aussi de lui,
povr vivre leur vie comme
ils Ventenda ent. Mais les dou
ze Mui r4énondirent: «Seigneur
a ani irions-nous?... Nous a-
vons ern et nous avons connu
one ty es Je Christ. le Saint
de Dien 9» (Jean 6:68-69).
Pour qvel autre pouvons nous
vivre désormais ? C’est par
toi et peur toi aue nous vi-
vans + -Tn 9s les paroles de
la vie Atarnallp » (To 6°68).
Ancei n'ect-jl nas diffiele de
eamnrendre Je Jangage de
Jacques. quand — s’adressant

Une occasion
excepiionnelle de
s7amuser le samedi
5 Décembre prochain

Le Samedi 5 Décemore
‘prochain, 2 9 H. A.M., & Voc
casion du 73e. anniversaire
de la composition de la gran
de marche guerriére «Les
Vautours du 6 Décembre
(1897)>, il sera offert au

Rex, Théatre un charmant
eth dédié a, la
es amis de lart

Société

de New
York et pour honorer aussi
la mémoire du grand compo
siteur que fut Occide Jean-
ty.

Parmi les multiples at-
traits qui amuseront les
spectateurs, on doit retenir

que la fanfare du Lycée Pé
tion jouera les meilleurs
morceaux de son répertoi-
re et qu’on aura l’opportunt
té d’admirer une nouvelle
fois le magnifique film mu
sical «Le Bal des Adleux:.

En y assistant en foule,
jeunes gens et jeunes filles,

hommes mars, vous aurez
fait, tout en vous distra-
yant sainement, une bonne

action, car les recettes pro
venant de cette matinée doi
vent servir a limpression
de deux études fort instruc
tives consacrées 4 Occide
Jeanty, par les talentueux é-
crivains aue sont Camille
Large et Maurice Lubin.

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gourde (Gde. 1.00), est ac-
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{l leur dit : «sAdultéres, que
vous étes { ne savez vous pas
que amour du monde est ini
mitié contre Dieu, Celui donc
qui veut @tre aml du monde
se rend ennemi- de Dieu».
(Jucques 4:4), Pourquo. l’A-
potre Jucques piurle-t-il ain-
sl ? C’est tout simplement
parce que l’ldéal de tout Cro

yant, c’est e vivre pour
Christ uniquement. «Christ
est ma vie ! Christ, votre

vie t» dit Paul.

Maintenant, si nous vou-
lons considérer la deuxiéme
affirmat on que Paul a voulu
faire, en déclarant que Christ
est sa vie, nous verrons que
c'est tout naturel que Paul
exprime son désir de vivre
comme Christ, il n'y a pas de

vrai disciple & ne pas vouloir
{miter son maitre. Le Sel-
wneur lui-méme a posé— le
prince pe en disant : «Tout
disciple accompl sera comme
son maitre.» (Lue 6:40) «St
quelqu’tin me sert qu'il me
suives. (Jean 12:26). La vie
que Paul voulait vivre était
de faire la volonté de Christ
avec nutant de joie, d’enthou
sfasme et de zéle que Christ
le que Christ Iui-méme avait
fait la volonté de son Pére.-
Faire la volonté de Christ,
dans Vobéissance et la sou-
mission 4 Dieu, réclame non
sewement la foi en Dieu,
mais auss’ la détermination
et la décision. C'est ce aue
Paul veul faire comprendre
aux Galates en jetant un re-
gard sur'sa vie avant sa con
version au Seigneur : *Vous

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avez su, en effet, quelle était
ma conduite dans le Judais-
ine, comme je persécutols a
outrance et ravageals l’Eglise
de Dieu, et comme j'étais plus
avanceé dans je judaisme que
beaucoup de ceux de mon 4-
ge et de ma nation, étant anl
meé d’un zéle excess f pour les
traditions de mes péres. Mais
lorsqwil plut & Celui qui m’a
vait mis a part dés le sein de
ma meére, el qui m’a appelé
par sa gr&ce, de révéler en
moi son Fils, afin que je l’an
noncasse parmi ies paiens,
aussitét Je ne consultai ni la
char, ni le sang...» (Gal.
1:13-16) — A Milet, quand
en route vers Jerusalem, Paul
fit chercher les Anciens de
VEglise d’Ephése pour avoir
avec eux un dernier entre-
tien, il ne manqua pas. de
Jenr fire comprendre awl é
tait décidé a vivre comme
Christ. Les Anciens d’Ephése
voulurent dissuader Paul a-
fin awil n’affrontat pas les
Yens ef les tribulations qui
Vattendaient a Jérusalem.
Mais imitant le Seigneur qui
alla résolument a Jérusalem
pour v trouver ta mort. Paul
répordit anx Anciens d’Enhe
se : «Je ne ferais pour moi-mé
me aneun cas de ma vie, com
me si ele m’étrit nrériense,
nouryit one ivaecomniisse ma
course avec joie et le Minis
tare aue j'a’ recu. du Sel-
eneur Jésus d@’annoncer la
hanne nouvelle de Ja Grace
de Dieu» (Actes 20:24) Plus
tard. A Césarée, moalgré ia
nrédiction .d’Agabns et les
nlewurs des fréres. Paul resta
ferme dans sa décision de
monter A Jérnsalem. et il Jeur
dit: «Que faites vons en pleu
rant et en me brisant le
coeur ? Je suis prét, non seu
lement a étre 1ié, mais enco
re A mourir A Jérusalem pour
le nom du Seigneur Jésus
(Actes 21:13) — Vivre com-
me Christ, c’est se soumettre
entiérement a la volonté de
Dieu pour lui étre agréable
en toutes choses, sans se lais

ser distraire par quoi que ce :

soit Vivre comme Christ
c'est rechercher constam-
ment la santification, afin
de voir Dieu et de rester en
communion avec lui, Par nos
efforts humains, une _ telle
vie n’est pas toujours facile.
Nous devons d’abord connai-
tre Christ et le laisser pren
dre possession de nous avant
de commencer a vivre com-
me lui. Paul sava't les exi-
gences d’une telle vie: c'est
rourauci il disait : «Je fais
une chose : oubliant ce qui
est. en arriére. et me vortant.
vers ce qui est en avant, je
eours vers le but. (Phil 3:13-
14). Nous aussi, oublions tou
tas chases concernant Je mon
Ao at Intcoane vivre Christ en
nous, afin que nans pu salons
vivre comme Christ.

La troisiéme affirmation
que Paul avait voulu faire en
disant, cue Christ est sa vie,

est celle-ci: vivre pour Christ,
vivre comme Christ, est le
seul genre de vie qu'on ga -
gene a v vre. C’est la vie réel-
lement rémunératrice. En ef
fet, A qui peut on donner sa
vie, et qui peut on laisser vi-
vre en soi, pour étre sar de la
vie éternelle, & part Jésus -
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Non seulement Christ don
ne la vie éternelle, mais il as
sure aussi la gloire éternelle,
a lous ceux en qui il vit. C’est
pourquo Paul dit aux Colos-
siens (1:27): «Christ en vous,
l’espérance de la gloire» et
aussi écrit aux Corinthiens :
(2 Cor. 3:18) «Nous tous qui,
le visage découvert, contem-
plons comme dans un miroir,
la gioire duo Seigneur, nous
sommes transformés en la
méme image de gloire en gloi
re comme par le Seignenr,
VEsvrit>. La ve vécue pour
Christ. et comme Christ. est
la senle end eandnice les hom
â„¢es au Tabernacle de Dien
of Ja mort ve sera n'ns. et oft
i} n'v aura plus
ert, ni douleur.-(Anoe 21:4)-
En déhors de ce genre de vie,
tout nest ane poursiite du
vent, ear i} n'v a auenn ayven
tare A tirer de ce cu'on fait
sous Je soleil. nour narler
comme VEcclés'aste. Graces
soienft rendues & Dieu an'un
tel genre de vie soit possible
nonr tant Te monde par le Sel
gneur Jésus!

A tous ceux qui veulent ve
nir a Christ, afin qu’il vive
en eux et qu’a leur tour, ils
puissent vivre pour Lui et
comme Lui, Jésus adresse la
Gracieuse ‘nvitation en ces
termes : «Venez & moi vous
tous...» (Math. 11:28) «Je ne
mettrai pas dehors celui aui
vient aA moi » (Jn 6:37)
«Sans moi, vous ne pouvez
rien faire» (Jn 15:5) «Voici
je me tiens a la vorte. et je
frapne. Si auelau’un entend

ma voix. et ouvre la porte,
Ventrerai chez lui...» (Apoc.
3:20)

Que Je St-Esprit vous don-
ne Ja force, nécessa’re de vous
onvrir au Seigneur afin awil
snit, vatre vie. et ane désor -
mats toutes choses devien -
rent nouvelles pour votre
plus parfait bonheur. AMEN

Réy. Luc R. NEREE

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Samedi a 6h et 8h 15

. Samedi 4 6 h et 8h 15 :
En lére. partie : |
LES AMBASSADEURS
En 26me. partie :
L’EVASION LA PLUS LON-
GUE .
Entrée Gde 1.50





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Entrée Gdes 3.00 et 5.00

Dimanche Abh Th eth
GRAINE DE VIOLENCE
Entrée Gdes 8.00 et 5.00
Lundi 4 6 h et 8 h 30
GRAINE DE VIOLENCE
Entrée Gdes 3.00 et 5.00

BEL AR CINE

Samedi a 6 h et 8 h 15
DJANGO TIRE LE PREMIER
Entrée Gde 1.00 et 150

Dimanche 4 6 h et 8h 15
OBJECTIF HAMBOURG
MISSION 083

Entrée Gdes 1.50 et 2.00

Dimanche &45hT7het9h
CATHERINE :
IL SUFFIL D'UN AMOUR

Entrée : Gdes 2.50 e. 4.06
Lundi a 6 het g h 15
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Entrée Gds 2.50 et 4,00

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Samedi 4 6 h 30 et 8 h 30
LA VALLEE DES PHARAONS
(Ne pas confondre avec 1’ES
CLAVE DU PHAON)

Entrée Gde 1.50

Dimanche 4 6 h et 8 h 30





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Entrée Gdes 1.50 et 2.50

Samedi 4 6 h et g bh

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SHUPA-SHUPA

En 2@me partie : DYNAMITE

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Entrée Gdes 1.50 et 2.00

Lundi 4 6 h 30 et 8h 20
FORT INVINCIBiLs
Entrée Gdes 1.00 et 1.50





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CINE CLYMPIA LE JOUR OU LA TERRE 8°
Samedi en permanence TA .
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Lundi 4 6 h et 8h 18

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SAMEDI 28 NOVEMBRE 1970

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LES MOTS CROISES

MOTS CROLL



1 — Frére du Roi
2 — Grand continent - Em
portait nos péres
3 — Rafraichit les Anglais
Fut maréchal de France
4 — On y tourne bien des
westerns
5 — Cartes sur table
6 — Au bout du toit - Venu
7 — Boite solide - Note

SES No 715 F

- Voyelles - Gardait le
harem

9 — Peérir - Tle

lO -— Réehauffent - Sont ser

vis sur le zinc

xxywx
VERTICALEMENT
I — Sert a engraisser les
oies - Espéce son-
nante
II — Récompense un bon

acteur - Se déplace
dans Veau
JII — Proche parente - Con
jonction
IV — Personne! - Trés cot
teux
V — Ministre d’un culte
VI — Nom d'une dépéche -
Abri fragile
VII — Colorant

VIII — Gaie
IX — Ordre d’une cérémo
nie - A point

X — Voit se dénouver bien
des unions - Unies

Sclution du probleme precédent

SOLUTION No 7
HORIZONTALEMENT

1 Chanson; On - 2. Régal: In
né - 3 Alés; Coude - 4 Pé;
Stab'es - 5 Urgande - 6 Ruer
7 Ela; Aisée - 8 ‘Ursulines
9 SNU (uns); Té - 10 Eresi
péle

+



vipa

VOTRE

anys ‘emt

eoste

HO

Par Frances lirake

14 F
VERTICALEMENT

I Crapuleuse - IT Héler; LR
(falerent - TIT Age; Grasse

IV Nassau; Uns + V S.L. (ais
selle): Tne; Lui - VI Ca-
drai - VII Niobé; iInné -

VIII Nul; Ose IX Ondes; Es
te - X Nées; Le.

> ee “a

ROSCOPE






aoe —

wae wie

aS

Cherchez la section correspondant au jour ie votre anniver

saire de naissance et vous trouverez

les perspectives que

vous signalent les autres pour. demain.
Drott de reproduction totale ou partielle réservé.
Propriété King Features Syndicate — Exclustvité

4

LUNDI 30

24d MARS au 20 AVRIL (BE

LIER)

Si vous les cherchez, vous
profiterez des nombreuses
possibilités de cette ‘ournée
et il y en a. Servez-vous d'u
ne bonne piste d’envol pour
lancer vos idées nouvelles
21 AVRIL au 21 MAI (TAU-
REAU)

Eparpillez vos forces vous
cotterait cher. De belles in
fluences planétaires travail
lent pour vous. Ne les ga
chez pas par manque def-
ficacité.

21 MAT au
MEAUX)

Bonnes influences. La jour
née exige de laction, la dé
cision, la combativité. Un
bon p'an s’imnose Une ac
tion bien mfrie annorterait
de merveilleux résultats.

22 JUIN au 23 JUILLET
(CANCER) :

Ne permettez pas a la fri
volité ou & la futilité de vous
détourner de votre ligne mi
nutieusement tracée. Une af
faire courante ou une métho
de originale nourrait accroi
tre votre efficacité. -

24 IVTYLLET au 23 AOUT
(LION) :

Possibilités offertes. Arré-
tez t6t votre plan d’action et
évitez «de perdre du temns
Vos sens sont précis et aigui
sés. Préparez-vous & vpus en
servir & votre avantage.

24 AOUT au 23 SEPTEMBRE
(VIERGE)

Dominez vivement vos pro
blémes quotidiens. Ne vous
laissez pas distraire par l’ac
cessoire. Manceuvrez de fa-
con pratique, selon un plan
maori. ,
24 SEPTEMBRE au 23 OCTO
BRE (BALANCE)

21 JUIN (GE-



Pharmacies assurant
le Service cette nuit.

CHEVALIER
LALUE

ST JUDE
Rue PAVEE
DIMANCHE 29 NOVEMBRE

ST GEORGES
CHAMP MARS

EMMANUEL DAY
\ Rue BONNE FO]



SADR ANADRANABB ABA HHH EG CHB

«LE NOUVELLISTE>

NOVEMERE 1970

Vous avez la faculte de
produire beaucoup mais vous
pourriez la gacher en cher
chant des chemins détournés
eL en perdant votre temps a
des discussions stériles.

24 OCTOBRE au 22 NOVEM
BRE (SCORPION)

Une touche dart pour
vous débarrasser de la mono
tonie de la routine. N’hési-
'ez pas a vous lancer dans
une aventure nouvelle si
elle se révéle vraiment pro
meitteuse.

23 NOVEMBRE au 21 DECEM
BRE (SAGITTAIRE)

Par votre franchise et vo
tre effort bien coordonné,
dominerez les autres et vous
méme. Si des situations inat
tendues surgissent, gardez
Véquilibre, les perspectives
justes et humour.

292 DECEMBRE au 20 JAN-
VIER (CAPRICORNE)

Pour réussir, il favdra tra
vailler avec assiduité mon
trer de l'indulgence et un don
d'adaptdtion Vous aurez a
lors une belle journée qui
vous fera progresser sur le
chemin de la réussite.

21 JANVIER au 19 FEVRI-

ER(VERSEAU)

Si vous avez été écarté de
votre bonne route, reconnais
sez-le et regagnez-la. Si vous
réussissez, pas de confiance
excessive ou de négligence
des détails. En un mot, du
bon sens.

20 FEVRIER au 20 MARS
(POISSONS) :

De belles influences plané
taires appuient vos efforts. Re
cherches scientifiques et; tech
niques, activité éducationnel
le et littéraire favorisées.

Si vous étesné aujourd’hui:
Comme natif du Sagittaire,
vous étes gouverné par Jupi
ter, la planéte de la chance,
que vous saurez saltsir. Vous
étes extreémement divers aus
si bien sur le plan des affai
res, vous réussirez sur V’un
ou Vautre, ou sur les deux
Dans les affaires, vous de
viendrez un directeur ou un
organisateur de premier or-
dre et remporterez des suc-
cés financiers en un temps
record. Sur le plan artisti
que, vous brillerez comme
musicien, peintre, acteur ou
écrivain.

Naissance
humoriste

de Mark Twain,
ameéricain

RRAANY



Avis aux Commercants

- de la

Place .

Il est porté a la connaissance des Htablisse
ments commerciaux. que la Fish Industry of
Haiti, S.A met a leur disposition ses chambres
froides et freezer, tots les jours A partir de

8h. A.M.a4h. P.M

Le Samedi de 8h A midi: les jours de féte

excepté-

Pour tous autres renseignements

adressez

vous a la Direction de cette Compagnie: Ave.
Truman, Cité de VExposition prés du Théatre

de Verdure.



ELDORADO

Dimanche 29 Novembre 2
sh,7hetoh

IL ETAIT UNE FOIS DANS
L'OUEST

Henry Fonda, Claudia Car
dinale, Jason Bobairds, Char
les Bronson. Sergic Léoni en
réalisant ce géant de l’écran
a ajouté une nouvelle d men
sion & sa renommée. C’est u-
ne oeuvre maitresse du Te
Art. Pour son plein succés,
Sergio Leoni a dt aligner u-
ne pléiade d’acteurs dont les

8

DANS NOS SALLES DESPECTACLES

qualités dramatiques sont in
contestables. Le sujet, basé
sur la vengeance, est d'une
profonde psychologie humai
ne. Un homme jeune a vu
pendre son frére, ce specta-
cle qu'il a vécu avec angoisse
Vavait marqué pour toujours
et nourri dans son coeur des
idées de vengeance.

Une oéuvre colossale, -un
flm imposant par son am-
pleur incomparable et la puis
sance de son action ! .

Un super western, le plus
grand de toute l’histoire du






¢

Nig

i
: a4
Los

Nouveau

Votre teint devient
pur et beau avec

Noxzema

antisepfique
— non gree

La créme pour la peau laplus vendue =

en Amérique, la créme pour toute la famille

a tripte offets

1
2
3

-- BANS pourtant :

Noxzema purifi

Noxzema nettole la peau comme le savon

a dessécher, -

Noxzemarend la peau souple, sans boucher
les pores puisqu elle ast non grasse.

ela peau. Ses 6 substances

curatives sapprmant rapidement toute
Impurete.
Les tésecens is racommandaent contrat

“s

saat bd

Boutens, sens





rugosité et brdlures,
ecéma gergures ecorchuree
des maine et coupures
Aumiques Noxzema réguliérament pour éilminer lee
buperfectiong ou peur vos soins de beauté quotidiens,
bur nour et rafeaichir la peau pendant la nuit, pour
a proteger et commer base ae make up le jour, Vous

corstateres vous-méme

.e@prés queiques joura déja,

combien votre teintest severy pius pur et plus délloat

Noxzem

donne 4 chaque
peau pureté,
santé et beauté

6



oS EN LO NR —

TRANG) CARIBBEAN AIRWAYS



cinéma !

Un nouveau Scarface du
far-west ! Un film qui n’a
d’égal | Une histoire cruelle,
celle d’une vengeance’ sans
concessions !

Entrée Gdes 1.50 et 3.00

XXKX

De Luxe Auto-Ciné

Dimanche Aa6het8h
LA LETTRE DU KREMLIN

En cinémascope couleurs

La Chine impénétrable ...

La Russie impassible et les
cap talistes américains déleé-
guent des agents d’envergure
pour trouver 4 tout prix cet-
te fameuse Jettre, document
capital susceptible de déclen
cher la 3éme guerre mondia-
le.

Une oevvre imposante, sou
lignée par une musique ryth
mée et un dialogue féroce
qui ajoutent une note tragi
que & la puissance dramati-
que de cette impressionnan-
te superproduction.

Entrée $ 1.50 par voiture.
KREXX

PARAMOUNT

Dimancheab5h7het9h

Une fresque pathétique, “‘m
posante et grandiose, gorgée
de patriotisme, de sublimité
et de sacrifices, sur les glo-
rieux soubresauts de la révo
lution mexicaine!

SALUDOS HOMBRE
(Scope couleurs)

Avec Thomas Milian, Ser-
vio Solina, John Ireland
. par ses écrits, un poéte
fait passer sur les foules élec
tr'sés, un immense _ souffle
dépopée ... et tout un peu-
ple farouche se dresse a ses
appels et va écrire avec des
James d'acier ct des rafales
de mitrailles une page glo-
rieuse pour Uhistoire !

SALUDOS HOMBRE inter-
préte var des acteurs de
erande envergure, desquels
se détache Thomas Millan,
un nouveau «Dur»e qui incar
ne avec une chaleur commu
nicative un héros rude et fa
rouche dont 20 couteaux ha-
bilement maniés extermi-
nent tout adversaire mena-
cant et dangereux !

SALUDOS HOMBRE ! une
oeuvre sérieuse, scandée par
une mus'que exaltante. ryth

4

PORT-AU-PRINCE



me la marche de tout
peuple vers la victoire !
Un grand flim que vous
propose le Ciné Paramount !
Entrée Gdes 3.00 et 5.00
KKXX

MAGIC CINE

Dimanche 3h,5h7het9h
COMMANDOS

Cinemascope couleurs

Avec : Lee Van Cleef, Jack
Kelly, Giampierre Albertini,
Marino Max.

Réalisateur Armando Cris-
pino.

En 1943 Allemands et Ita-
liens contrdlent une grande
partie de l'Afrique du Nord.

Un commando est en pré
paration dans un camp amé
rcian et un entrainement in
tensif rompu & toutes les dif
ficultés un groupe d’hommes
commandés pur un capitaine
ambitieux Valli. Celui-ci est
secondé par Sullivan, un ser-
gent durement marqué par
Ja guerre du Pacifique. Choi
si parmi les américains d’ori
gine italienne parlant bien la,
langue, ce commando recoit
la mission de prendre de nuit
une oasis occupée par les ita
liens, de les remplacer — en
les fa’sant disparaitre 4 l’ex
ception du Capitaine du
camp et quelques hommes te
nus prisonniers. et de garder
ce poste jusqu’a l’arrivée des
troupes alliées, qui doivent
débarquer dans 48 heures.

un

Un combat sans merci va
opposer d’une part le groupe
de commandos américains et
d’autre part les soldats Alle
mands. Ce sera une lutte a
mort. Cet épisode de la der-
niére guetre en Afrique du
Nord est fort bien reconsti-
tué. Le spectateur sera pris
par l'atmosphére = cruelle-
ment véridique de ce drame
réel, A noter l’accompagne-
ment musical de la dern ére
partie du film est une modu
lation originale et dovloureu
se du «Dies Irae». Des vues
dim réailisme cruel.

3 hres Gdes 150 et 2.50

Sh ?Thet 9h:
Gdes 2.50 et 4.00

KXXE

Drive In Ciné
de Delmas

Dimanche 4 6 et 8 heures.
TETE DE PONT POUR

8 IMPLACABLES

«OMAHA BEACH», ta plage
ott doit débarquer ia 21éme



.
24 ANNEES DE SERVICE IMPECCABLE DANS LES CARAIBES
VOTRE TEMPS, C’EST DE L’ARGENT.

Il est inutile do perdre 2 ou 3 heures de votre précieux temps en essayant de joindre ou
d’attendre une connection pour New York. TRANS CARIBEAN AIRWAYS et seulement
TRANS CARIBEAN a un vol sans arrét de Port au Prince a@ New York.

Vous laissez Port au Prince a ih 45 P. M. et 3 heures aprés vous étes réunis avec vos amis et

parents @ New York et vous avez encore largement le

afin de mieux servir sa clientéle, @ partir du 19 Juin 1970

o

Tous les Mardi—J

eee Foo

soit votre destination.

le Nouvel Horaire de la T.C.A. sera comme suit.



NOUVEL HORAIRE

Vol 601

Départ Kennedy Airport

Arrivée Pt-au-Fce

Vol 602

Départ Pt-au-Pcec

Arrivée Kennedy Airport

temps pour toutes vos connections quelle que

eudi—Samedi-

8 h 30 AM.
11 45 AM.

1h 45 P.M.
5 h 20 P.M.

-~ N.B. Soulignons qu’en raison de Vintensification du trafic. La Trans-Caribbean Airways 2rga

eee LTTE SATII,
TG ATE A,



nise des vols supplémentaires.







Diyigion le jour «J».

Sur la plage hérissée de
Bunkers se dressent les fa-
meux «Hell Brunnens; des tu

bes destinés a projeter du
mazout enflammé sur la
mer.

L'objectif des huit “‘mplaca
bles :

Détruire le cerveau
mandant le systéme
Brunnen.»

Al Bradley, a su pour «TE
TE DE PONT POUR 8 IMPLA
CABLES» s’entourer de ve-
dettes campant bien leur r6
le

com-
«Hell

Guy Madison comme Capi
taine nous présente peut-é-
tre la meilleure création de
sa carriére.

Peter Lee Lawrence avec
son port allier n’a pas cessé
de tromper Jes Allemands.

Ce film «TETE DE PONT
POUR 8 IMPLACABLES>» re-
trace avec vigueur le climat
véer par Jes Résistants et Jes
Alliés & époque du débarque

_ ment.

TETE DE PONT POUR 8
IMPLACABLES. un film vio-~-
lent of le courage et Ja téna
e'té des Alliés et, Résistants
triamnhent de Venvehissenr.
TERETE DE PONT POUR 8 Tâ„¢M
PLACABLES un film tout pu
blic.



AVIS

Le quartier Général des
Scouts d’Haiti se fait le plai
sir de rappeler aux Membres
du Comité Exécutif de l’As
sociation, & tous les scouts
aux parents et amis qui s’
intéressent au mouvement
scout, que la deuxiéme Ses-
sion de Cours d’Information
et de Recyclage sur le scou
tisme, aura lieu le samedi 5
décembre 4 4 h 30 pm. a?
Auditorium de la Croix Rou
ge Haitienne, 4 la Cité Du-
marsais Estimé. Le program

me comprendra les sujets
suivants :
1 — Historique du mouve-

ment Scout en Haiti
R.F.L. Mortés, DCC
9 — Structure et Organisa-
tion administrative des
Scouts d’Haiti par un
Membre du Cons. Natio
nal : Fritz Pierre-Louis
3 — Nos Obligations Interna
tionales par le Commis
saire International
: Raymond E Etienne
4 — Les grandes lignes du
programme d’Action pour
VExercice 1970 - 1971
par le Commis. Général
Darcet Francois

5 — Evaluation et libre Dis
cussion.
6 — Mot de Conclusion par

le Chef Scout
: Lucien Cantave

Tous ceux qui compren-
nent la valeur éducative de
ce Mouvement de Formation
de la jeunesse, quest le
SCOUTISME, seron’ les
bienvenus 4 cette séance.
Lucien Cantave
Chef Scout



Machines a coudre
«LA MADORNRA»

Parmi lea toutes meilleures
sur place.

En stock avec toutes les pia-
ces détachées aussi pour votre
varantie.

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Vous présentent
3 membres de la famille
- Bulova
La Montre Caravelle
La Bulova
et

TETE DE PONT POUR 8 IM
PLACABLES. Dimnache 29
Novembre 1970 au Drive in
Ciné de Delmas 46 het 8h
Entrée $ 1.50 par voiture.
XxXXX :

AU CAPITOL

Dimanche 29 Novembre a
5h, Thet 9h

«GRAINE DE VIOLENCE»
Deuxiéme fiim du Festival
SYDNEY POITIER que le Ci
né Capitol présente diman-
che 29 Novembre 1970 4 5 h,
7 hres et 9 h res nous mon-
tre combien subtil est le ta-
lent du célébre acteur noir.

Toujours sous la Direction
de P .S. Berman, Sidney Poi
ter en compagnie du grand
Glen Ford et de la mignonne
Ane Francis nous donne une
création hors pair..

«GRAINE DE VIOLENCE»,
un film 4pre, dur, intense
traitant avec une rigueur
sans précédent le probléme
de Vadolescence délinquante,
s‘insurgeant contre toute dis
cipline établie. .

«GRAINE DE VIOLENCE»
une mise~en scéne directe.
franche.

«GRAINE DE VIOLENCE»,
un triomphe pour SIDNEY
POITTER. :

«GRAINE DE VIOLENCE),
une réussite du cinéma aue
le CINE CAPITOL la‘Salle
de la Capitale passera au prix
de 3 edes et 5 gdes

xxXxX \

Airport Ciné

Et les films Marboeuf présen
tent le dimanche 29 Novém-
bre 1970 4 6 h 30 et 8 h 30 ©
F. B. I. OPERATION

VIPERE JAUNE |

Un film d’espionnage en
couleurs panoramique avec :
Helmut Lange, Massimo Se-
rato et la rav ssante Morra
Orfei.

A Cape Town _ Afrique du
Sud, un gang a effectué une
quantité d'actions douteuses.
La police locale semble sans
pouvoir et demande l’inter-
vention d’un Agent Spécial
de VInterpol, police interna-
tionale et ainsi commence la
bagarre.-

Vipére Jaune symbole d’u-
ne bande de gangsters impito
yables, fanatise au parox s-
me, toujours prét a la violen
ce, toutes les armas sont uti
lisées sans hésitation aucu-
ne et la victime empreinte
du symbole d’une vipére.

Un homme seul en face de
cette horde déchainée. Arri-
vera-t-il & sliminer ces gang
sters endurcis ? Comment
réussira-t-il ? Car ‘1 doit
pour arriver & son but dé-
jouer des plans diaboliaues,
des pieges impardonnabtes,
affronter soit aux boings nus
au couteanu, au révolver, & la
mitraillette, a la grenade tou
te cette hande de vovoanus.
FRI OPERATION VIPERE
JAUNE

Le film qui tient en halei-
ne je film d’espilonnage le
mieux balancé. car en de-
hors des bagarre3_ violentes
vous vivrez en méme_ temps
ne intrigue sentimentale,
FBT OPERATION VIPERE
JAUNE

Un film hors - série oue
vous offre une fois de pins
Airnort Ciné le Dimanche 29
Novembre 1970 4 6 h 30 et
8h 30.

Entrée Gdes 1.50 et a0




V

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Rue Bonne Foi no. 17
P.O. Box 38

Tel: 2-1336




SAMEDI 28 NOVEMBRE 1970

. Po

«LE NOUVELLIOW—, ~~







Notre Compie

Etre poursuiyi sur un
pont de Paris par des gens

qui crient «au voleur!>, je

yous assure que c’est péni-
pie pour un honnéte hom-
me. Pourtant, cela m’est ar
rivé un soir d’octobre il y a
cing ans. ~

Ce couple était venu dans
ie bistrot ot j’allais, en sor
tant de mon bureau, boire
un bock ou un café~-créme
suivant la saison.

La petite salle qui falsait
suite au dbar était tranquil-
le. Parfois, des joueurs de

‘belote apportaient un peu

d’animation.

Ainsi, ils sont arrives uu
soir et c’était sirement leur
rremier rendez-vous. Je n'é
coutais ,pas, mais, par bri-
bes, les paroles échangées
nVarrivaient.

Ele disailt : :

— .... pas rentrer tar

mon mart... mes enfants ...

Lui paraissait avoir une
cruarantaine d’années; elle
était plus jeune mais son
‘oli visage était déia — fati-
mué,

Je les ai revus. J’ai suivi
foutes les étapes de leur a-
nour. Il y eut les mains qui
se ctherchent, qui se trou-
vent, qui ne se lAchent plus.
Les yeux qui disent ce que
les lévres n’ont pas encore o
sé prononger. Pyis ils durent
se rencontrer ailleurs, le di-
manche sans doute, car ils
pirlaient de leur petite cham
bye avec attendrissement.

Je m’étais habitué 4 eux et.
auand ils ne venaient pag.
je les attendais.

Un, soir, elle fut en retard
et jé crois bien que j’étais
aussi impatient que lui. Ils
eurent une discussion et je
Ventendais s’excuser :

-"2 Mais pulsque je n’al pas
pu faire autrement ... Je ne
suis pas libre, tu le sais.

Vint un temps ot ils se dis
putaient souvent. C’est elle
qui semblait agressive. T! lui
crriva de se facher :

.. Cela ne peut plus durer

J’ai eu peur, mais le lende
main, il était la.

Puis un jour, elle ne vint
pas. Il fixait la porte comme
si son regard allait pouvoir
fa re surgir son amie. Enfin,
ii resta tn bon moment la
tele dans les mains et quand
il se redressa, je vis qu’il a-
vit les yeux pleins de lar-
mes. Pourtant, elle fut la le
lendemain et, pendant quel-
cue temps encore, ils retrou
verent les gestes tendres, les
mots du début. ,

Un soir d’octobre, j’arrival
en plein drame. Elle pleurait,
il regardait devant lui. Vair
cur, les lévres serrées. Elle
parlait maintenant presque
a voix haute. Je crois que de
puis le temps qu'ils me vo-
vaient la, dans cette — salle.
ils devaient me considérer
comme un meuble. Ils m’ef-
facaient.

A O

Avis de Divorce

Aprés Vaccomplissement
des formalités légales 1Offi
cier de l’Etat civil de Port-
au-Prince de la Sectien Nord
a inserit sur ses registres Te
dispositif du jugement du. tri
bunal civil de: Port-au-Prin
ce en date du 20 Octobre de
cette année, passé en force
de chose jugée, pronongant
la dissolution du mariage ex
istant entre les époux Eusta
che Alvance Deshommes, la
femme née Georgina Edna
Eugéne .

ué pur opera mund{
Ine Wordd richts rourced,

2 Festcre. Syndicate

Les Lettres

Par Frangoise Vali

~- Je te dis, continuait-elle,
qu'il est malade, je n’ai pas
le droit de lui faire de la pei
ne, ila été trés bon pour moi
S'il savait, il ne pourrait pas
le supporter, il a tant de con
fiance en moi. Puis, il y a
mon fils, ce n'est plus un en
fant. Il se doute de quelque
chose, j’en Suis sure.

— Tu ne m’aimes plus, tu
ne m'‘aimes plus, répétait-il
obstinément.

—- Non, ce n’est pas cela,
mais nous avons été impru-
dents. Avant to’, tu sais j’é-
tais sérieuse J’aimerais
mieux mourir plutot que de
penser que mon fils puisse ap
prendre...

Toujours, il répétait :

— Tu ne m’aimes plus, tu
ne m’aimes plus.

Ce fut deux jours apres
au’il lui rendit ses lettres. C’
était un petit paquet bien
fait, soigneusement noué. Il
dit :

— J’aurais voulu les garder .

Mais déja, elles les avait
mises dans son sac. Alors,
dans un élan désespéré abo

lissant tout ce qui les avait
séparés, ils échangérent un
baiser, le dernier et j’ai cru
un moment qu’ils ne pour
raient pas se quitter. Pour
tant, elle se leva et partit
presque en courant.

Il y eut a cété le son d’un
verre qui heurte le comptoir,
le bruit saccadé de la machi
ne a sous et puis nous par
vint celui, déchirant, d’un
coup de frein dans la rue.
Un de ces coups de frein qui
semble passer sur vos nerfs
J’entendis des cris, le gar-
con entra dans notre salle
et cria dés le seuil -

— La dame qui était la
vient d’étre renversée par un
camion ! ‘
— Je me précipitai Déja,
la foule était amassée et je
me trouvai tout a coup au
premier rang. Seigneur ! qu’
est-ce que cela peut faire d’
une petite femme blonde, un
camion !

Derriére moi ,’homme ar
rivait, il gémissait comme u
ne béte blessée. Je l’entrai-
nai, il se laisse faire. A nos

pieds, au bord du __ trottoir,
javisal soudain le sac 4
main. Il le vit en méme

temps que moi ef murmura:

— Les lettres ...

D’autres personnes avaient
vu le sac, mais je fus plus ra
pide, je le ramassai tandis
que j’entendais crier :

-— Le sac! Le sac!

Je me mis 4 courir. Derrié
re moi, une voix hurla
--- Au voleur! Au voleur!

D’autres voix reprirent le
méme cri Je traversai la
rue. A ce moment méme, Ic
feu vert empécha mes pour
silivants de m/’atteindre. J’ar
rivai sur le pont, ol me par
vinrent encore les cris «Au
voleur! Au voleur!>. Alors,
j'ai jeté le sac dans la Seine.
Un autobus passait. je le
pris en marche.

Je vous Vai dit, cela s’est
passé un soir d’octobre il y
a ciq ans. Je ne suis jamais
retourné dans ie café, qui
est de Vautre cété du pont
et quand je vais prendre un
bock, je ne regarde plus les
amoureux.



NOUVELLES DE L’ETRANGER

LUNOKHOD DANS LA NUIT
LUNAIRE
MOSCOU (AFP)

Malgré ja nuit lunaire, Lun
khod continue de transmet-
tre sur Ja terre une série de
renseignements sur son envi
rennement et est orlenté de
telle facon qu’il se trouve en
liaison avec le réflecteur La-
ser lunaire, annonce l’Agen-
we Tass.

Une séance de liaison ra -
dio, qui a eu lieu vendredi, a
permis d’établir que la pres-
sion barométrique a l'inté -
rieur de Vengin est de 755
MM et la température de 15
degrés centigrades alors qu’
elle varie, a l’extérieur, en-
moins 90 et moins 125 de
erés.

Lunokhod se trouve actuel
Jement dans la region de la
mer des plues en Czaiukia
dont les coordonnées sont les
suivantes : 38 D. 17 de latitu
de Nord.

35 D. de longitude Ouest, pré
cise encore Agence Tass.

XXX xX

L'AUTEUR DE L'ATTENTAT
CONTRE LE PAPE

Benjamen Mendoza, au -
teur de l’attentat manqué
contre PaulVI, est détenu
par les Services de Sécu-
rité Philippins dans un lieu
gardé secret, a declaré ven -
dredi so.r un membre du bu-
reau national d’investigation
(NBI), ce dernier a précisé
qu’une enquéte approfondie
se poursuivait sur la vie et
les antécédents de Mendoza.

Le membre du N.B.I. qui a

tenu a garder l’anonymat, a
indigué d’autre part qu’au
cours de linterrogatoire, le
pe.ntre bolivien avait donné
l"impression d’étre un hom-
me intelligent et qu’il n’’a-
vait pas tenté d’éviter les
questions mais avait fait
preuve de beaucoup de bon -
ne volonté, déclarant qu’il a
vait attaqué le Sant Pére
pour sauver 1”humaniteé.

Non seulement Mendoza a

Por-au-Prince le 27 Nov 1970 vait revétu d’une soutane pour

Ernest L. Malebranche Av.
Malebranche, Av







pouvoir s’approcher du Pape,
mais.il avalt mis des lunet







tes et s'‘était teint les che-
veux en blanc, a ajouté le
membre du FBI.

NIXON FAIT DE PEARL
BAILEY SON
AMBASSADRICE DE
BONNE VOLONTE

WASHINGTON (IPS)

La chanteuse et actrice
noire américaine, Pearl Bai
ley, est l’Ambassadrice de
bonne volonté du gouverne-
ment Nixon.

Lors d'un spectacle don -
né en Avril dernier par
Pear] Bailey a la Maison -
Blanche, M. Nixon avait
fait remarquer qu'elle au -
rait pu étre son Ambassa -
drice de bonne’ volonté. Le
16 Novembre, a la demande
du Président des Etats-U -
nis, elle a été regue en audien
ce & la Maison Blanche et. a
cette occasion, M. Nixon a
confirmé sa «nomination.»

Au cours de cet entretien a
vec le Chef de l’Exécutif a-
méricain, Pearl Bailey lui a
exposé sa philosophie. «Je lui
ai dit que la couleur de ma
peau importait peu car Dieu
n’a pas de couleur, et je lui
ai fait bien rire», a-y-elle ré
vélé aux journalistes. «Je pen
se qu'il comprend ces problé
mes, dailleurs de la facon
nette et claire dont. j’en par
le, tout le monde peut le com
prendre.» ’

Avis de Divorce

En conformité de ja loi et
du jugement du Tribunal Ci
vil de Port-au-Prince rendu
le 23 Octobre 1970 ayant ac
quis l’autorité de la chose ju
gée et admettant le Divorce
des époux Jean Abner Michel
la femme née MARIF CAR
MEL JACQUELINE VICTOR
pronong¢ant la dissolution du
Mariage existant entre les
dits. époux, l’officier del’Etat

civil de La section Sud de la .

Capitale, les formalités léga
les -préalablement remplies,

a transcrit dans les registres:
le dispositif d udit jugement. ~

Port-au-Prince le 28 Nov 70
Me. RENE BENJAMIN








Rappelant qu'elle n’est af-
filiée & aucun parti politique,
Pear] Bailey a noté que M. Ni
xon le ‘comprenait et qu'il
s‘intéressait 4 elle en tant
qu’étre humain plut6ét qu’en
partisan d'une opinion parti-
culiére,

Pearl Bailey est l'une des
vedettes les plus populaires
du monde du spectacle aux
Etats Unis. Son dernier grand
succés : «Hello Dolley», une
comédie musicale, a long-
temps tenu l’affiche 4 Broad
way.



REMERCIEMENTS

Mme Vve. Antoine Algesie
Jn Baptiste, épouse Les ta
mille Jn Baptiste Nazaire,
C.G. Picard, Marcel, Daniel,
Abelard, Vertus ainsi que les
autres parents et alliés pro
fondément émus des mar-
ques de sympathie dont: ils
ont été l’objet a l’occasion de
la disparition de leur époux,
pere, oncle, beau pére,
beau frére Pasteur Antoine
Algeste Jn Baptiste enlevé a
Jeur affection le 21 Novem
bre dernier remercient les
pompes funébres Pax Villa.
le personnel de l’Hopital de
rUniversité d’Etat d’Haiti
particuliérement les Drs, Mir
valle, Nicaisse, Brutus, Vil
cent, Géraldine Etienne, Gla
dys Césaire, Claude Bernard
Les forces armeées d’Haiti, 1’
Evéque Bernadin JD, St Pier
re et les fidéles de l'Eglise
Assemblée du St Esprit. Les
pasteurs et les fidéles de Y
Eglise St Paul. Le président
et les membres de 1’Associa
tion des Eglises Evangéli
ques d’Haitil. La direction, le
personnel, les éléves de l’éco
le Ste Thérése de l’Enfant
Jésus. Les fréres,le personnel
et les éléves de l’école Notre
Dame de l’Assomption de car
refour. La direction e tles é
léves de l’école pratique de
Jaboratoire médical Mme. Ro
ger Aimé. Les autres amis
d'Haiti et de l’Etranger qui
les ont assistés dans cette
cruelle épreuve et les prient
de bien vouloir accepter 1’
assurance de toute leur grati
tude,

Le 28 Novembre 1970

les

et les incomparabl es

HORLOGERIE
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Brigitte Axel: “ H"

par Pierre BRODIN

Dans le livre intitulé «Ho»
(H pour hippie? ou H pour
héroine?), une jeune fille de
bonne famille, issue d’un mi-
lieu aisé, jolie, intelligente,
capable de se faire un nom
dans les lettres, dans le jour
nalisme (elle a écrit un ro -
man et vendu 300 dollars un
reportage sur le Mexique) ou
dans Vart (elle aurait pu aus
si faire carr.ére comme dans
seuse), raconte so 1expérien
ce vécue et personnelle d’a-

venturiére internationale
hippie. ws
Pourquoi

partie de Paris? Pourquoi a-
t-elle quitté la demeure con-
Tortable de ses parents et le
petit bateau de l”ile Saint -
Louis qui lui avait offert un
amoureux platonique ? Par-
ce que, suivant ses propres’
termes, elle étouffait. Parce
qu’elle ne pouvait pas sup -
porter cette société de con -
sommation ot e11e «avait
froid», oll «les gens sont égo-
istes, se font du mal sans mé
me s’en rendre compte».

Cette fille qui trouve 1” exis
tence «marrante> mais ridi-
cule a refusé de s’intégrer 4
une existence prosaique et
confortable. Elle n’a pas vou
lu s’engluer dans la vie bour
geoise et, pour se dégager
elle est partie pour des ail -
leurs plus ou moins paradi -
siaques, pour mener une vie
de vagabondage volontaire.

Cette aventure assez extra
ordinaire d’une jeune hippie
nous transporte, dans un ré -
cit sans grace mais vivant,
qui n’utilise guére que la pre
miére personne de Vindica -
tif, de Matalla en Créte, 4
V'hétel Gulham a Istanbul,
au Shamshum 4 Téhéran, 4
Kaboul, oti le haschisch «se
vend en boites de conserve
d'un kilo», 4 Jaipur, La Nou-
velle-Delhi, Bénarés et Kat-
mandou dans le Népal. C’’est
une vie d'aventure, parfois
dangereuse, toujours excitan
te. Partout, on se livre aux
joies de la camaraderie et
aux avantages et inconvé -
nients de la vie en commun,
partout on a des amis, on
fait de la musique. on parle,
on se peint le corps, on prend
de la drogue.

De quoi vivent ces hippies?
En premier lieu, dans cette
société communautaire, on
partage les resssources, les ré
serves, l’argent. En second
lieu, on se débrouille, c’est a
dire qu'on emprunte aux ri -
ches hippies californiens, on
mendie, on chaparde, on vo -
le, on se fait entretenir par
des admirateurs ou des go -
gos, et méme il peut arriver
qu'on travaille pendant quel
ques jours. On fait du «stop»,
on couche n’importe ot, on

dort & huit dans une cham-
bre, oh mange quand on peut.
De temps en temps, on écrit
aux parents pour teur deman
der de l’argent. I] arr.ve aus-~
si qu’on se retrouve en pri -
son. :

L'amour joue évidemment
un certain réle dans cette his
toire, puisque les hippies ont
pour slogan le mot «love». Ml
le Axel écrit dans sa préfa -
ce « mour: il n’yarien d’autre
pour nous justifier.On se ras
semble comme des rats fri
jeux et affamés,a on veut

Brigitte est-elle faire quelque chose ensemble»

Amour ne veut pas dire li-
cence absolue : Br gitte Axel
refuse de se donner a n’im -
porte qui. Eile défend farou-
chement son corps, surtout
parce quelle refuse une vie
sentimentale. Lorsqu’elle ren
contre Ric, qu’elle est tentée
@aimer, qu'elle aime méme
jusqu’a& un certain point, el-
le accepte de vivre avec lui,
mais l’abandonne assez rapi
dement pour regarder son in
dépendance.

Plus essentielle que les rap
ports sexuels est la drogue
sous toutes ses formes: le ba
nal romilar (en vente dans
les pharmacies), le bétel au
gout piquant et frais, le has-
chish, l’herbe, l’opium, l’hé-
roine, la L.S.D., 1a morphine.
Brigitte Axel choisit parmi
ces drogues et tient A ne fai
re ses expériences qu'au mo-
ment psychologique. «Un vo-
yage> ala LS.D. cependant
la détraque sérieusement et
loblige 4 se faire rapatrier.

Br'gitte rentre donc au lo
gis pour se retaper, mais el -
le reste hippie dans lame.
Ses parents l’accueillent com
me lenfant prodigue («Tu
reviens de Buchenwald!», lui
dit son pére, et les retrouvail
les sont chaleureuses et é -
mouvantes), mais ils ne sa -
vent pas qu'elle repartira,
dés qu'elle sera guérie. Bri -
gitte nous assure que les pa-
rents ne comprendront ja -
mais : c’est le conflit des gé-
nérations.

«H» est un livre dur, péni-
ble, passionnant et un docu-
ment vécu assez effrayant.
J’en conseille vivement la lec
ture 4 tous ceux qui souhai -
tent comprendre le «phéno -
méne» hippie. J’ajouterai
pour terminer que la person-
ne qui a écrit «H» est assez
déplaisante par son insolen-
ce, ma‘s qu’elle a un don d’ob
servation indiscutable et qu’
elle décrit admirablement ce
qu’on appelle aujourd’hui cet
te «route de la drogue» qui,
par la Turquie et l’Iran, con-
duit les jeunes en rupture de
bourgeoisie jusqu’a’ux para -
d's artificiels de l'Afghanis-
tan, de l’Inde et du Népal.

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(Sulte)

Jeudi soir, & bord d'un
Fiesta Jet de la Caribatr,
est rentré de voyage |'Ingé-
nieur arcHitecte Jacques Mc
Guffie. rl a passé six jours
a Vétranger.

XXXX

Au début de la semaine,
Madame’ Stefan Reimers,
nee Judith Martin, a mis
‘au monde son premier en-
fant. Il s'‘appelle Erick, Nous
formons des voeux de -“bon-
neur pour le nouveau-né, et
présentons nos félicitations
A ses pere et mére. Stefan
Reimers appartient a l’HO
tel El Rancho, tandis que Ju
dy est aquarcliiste.

XXKX

Le séjour en Haiti de Mon
sieur Roger Mizrahi durera
une dizaine de jours. Mon-
sieur Mizrahi est né au Cat
re mais a toujours habité
Paris. Il est diamantaire et
dirige la grande Société Ru-
bel de France. Cette Sacié-
té importe et exporte des

diamants. Ce touriste loge-
ra a Vhotel Choucoune.
xxxXxX ‘ 8
Hier matin, est repartie
pour les Bahamas la dan-
seuse Flo Miller. A Nassau.
elle dirige une Ecole de dan
se et un Institut de main-
tien. Flo, qui reviendra 4
Noel en vue d’étudier les
danses de chez nous, a été
saluée a l’aéroport par la
brillante danseuse et choré
graphe Lavinia Williams.



Dans le Cinéma
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(Suite)

Cator, les dirigeants de 1l’Ex
stupéfaits.

celsior étaient
Leur équipe, qui jusqu’éa la
80e. minute menait par 2
buts a zéro,
monter et a da
se
nul,

finalement
contenter d’un match

Jean Marie dn.
dun fylgurant tir de 30 mé
tres ouvrit le score a la 44e.
minute. Gaspard aggrava la
marque a la 77e. minute

sur action personnelle.

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' Ce film retracera avec vigueur
le climat vécu par le Résistants
et les Alliés & Vépoque du débarquement
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s'est fait:re-—fan arracha

Baptiste Violette~Don Bosco.









Audal sur penalty, rédui-
sit lécart pour l’Aigle Noir
& la 8le.minute. Enfin sur
corner d’Audal, HElius Fan-
l’égalisation.

Cependant, on ,sentait
tout au long de la rencontre
que les esprits étaient fixés
sur ce que sera le prochain
On ne
parlait que de ca dans les
tribunes et une véritable guer

re des mots était engagée
entre des groupes de parti-
sans
Mais en attendant, toute l’ar
mada des partisans du vieux
lion, espére fortement que
ie Racing obtiendra enfin
sa lére victoire mardi. de-
vant lVEtoile Haitienne. Ils
ont été trés satisfaits de la
derniére sortie de leur équi
pe et veulent croire que ce
sera enfin pour eux le re-
nouveau.

Philippe Hirsch, TVentrai-
neur de VEtoile Haitienne
est d'un tout autre avis": Il
est persuadé que son’ club
divorcera avee ia lanterne
rouge. Comme le Racing, 1’E
toile Haitienne compte 1
point. Mais le vieux lion a
un match en moins.

La confrontation de mar-
di entre ces deux derniers
sera done un petit «som-
met»,

LES EQUIPES D'HIER -

Aigle Noir :
Charles (5); Reguna (5);
Barosy (6);
Fanfan (6); Remus (5);
Audal (6); Belony (6); F.
Guillaume (5) puis Tony

(3); J. Bordes (4); H. Guil
laume; F. Calixte (4).

Excelsior :

Toussaint (5); Destiné (5);
Price (7); Michel (5); Del-
phis (5); Gaspard (7); Lath
ben (5); Jn. Marie = (6);
Boursicot (4); Naudy(5); De
norvil (3).

Le jury était composé hier
soir du Dr. Joel Poliard, de
M. Charlemagne Lalanne,
du Dr. Jacques Elie Lam-
bert.



dont Vanimateur est son propriétaire. le décorateur George Rizk

ul

LA MORT DU
‘(Sulte)

ce & leur insigne bienfai-
teur. Toutes Jes autorités ci
viles et militaires de la Vic
toire et des villes ‘environ-
nantes étaient présentes.
Le service funébre 4 été
dirigé par les pas -
teurs. haitiens des églises
protestantes de ces dites vil
les et le curé catholique de
la bourgade. Prés des trois
quarts des assistants ont du
rester en dehors du temple

devenu trop petit. Des
pleurs mouiltlaient les visa-
ges de plus d’un au sanc-

tuaire et sur le passage du
cortége, monfrant la dou-
lepr générale.

L’OEUVRE DE
MISSIONNAIRE

Fixé a La Victoire depuis
dix ans, le Pasteur Lockard
n’a cessé de contribuer 4 ié
volution de cette Commune,
juchée sur les projections
de la Chaine de la Grande
Riviére du Nord vers le Pla
teau Central. Une église cen
trale, trois chapelles, avec
mille Tidéles, quatre grou-
pes scolaires avec cing cents
éléves témoigneront pen-
dant Yongtemps du zéle de
ce grand wmissionnaire, si
soucieux du. développemeiii
matériel, social, religieux,
intellectuel ef spirituel de
la communauté confiée a
ses soins. Les coopératives
agricoles dela région ont
aussi bénéficié de son pre-
cleux concours en vue de
Vouverture et de l’entretien
de chemins vicinaux ou des

routes, d'intérét commu-
nal, reliant la bourgade aux
bourgs environnants Pi-

gnon, Mombin Crochu, Ran
quitte et Cerca-Carvajal. Si
gnalons que Radio Métropo
le a diffusé une interview de
la fille du Pasteur.

Le Nouvelliste adresse ses
sincéres condoléances tant
& la veuve et ala fille ainée
du Pasteur Lockard, qui
sont parties vendredi pour
les Etats-Unis et revien-
dront au cours du mois de
Décembre pour concourir a
Vévangélisation de La Vic-
toire et de ses environs -—
qu’aux collaborateurs et aux
fidéles du regretté mission-
naire qui ont perdu un pére,
un frére, un gttide, un bien
faiteur.

Informations commerciales a

La Journée du Pape
(suite)

s'attaquent encore & 1l'Egli-
se. :

Une partie de la presse de
mande déja que le passage
du Pape entraine un renou
veau spirituel du Pays et,
plus précisément, un -peu
moins de corruption 4 tous
les échelons. ;

Restent les étudiants qui
ont déja manifesté- leur mé-
contentement. aussi bien de
leur Gouvernement que de
la hiérarchie catholique. Cin
quante mille d’entre eux et
cent mille jeunes réservé-
rent &@ Paul VI un accueil dé
lirant.

En réponse 4 un accueil
respectueusement revendi-
cateur du leader des étu-

_diants, Paul VI répondit en
substance : La jeunesse a
pris le départ pour conqué
rir sa place légitime. Tant
mieux. Critiquez ce qui doit
étre critiqué, mais ne détrui
sez pas tout. Et n’oubliez
pas lEvangile qui est tou-
jours le message de la véri-
table révolution. .
Mais les jeunes radicaux
- 4 Vexception du petit no-
yau étudiant irréductible
maoiste, - répondent déja:
Nous vous suivons, nous a-
vons adopté votre Encycli-
que Poptlorum progressio.



Votre enfant, Madame

Il lui faut aussi 4 partir
de l'Age de 3 mois’ des ali-
ments. solides pour complé-
ter ses besoins.en vitamines
B et en sels minéraux que
ni Vallaitement maternel,
ni )'allaitement artificiel ne
lui apportent en quantité
suffisante. D’ailleurs a cet
age-la votre enfant doit
commencer 4 acquérir l’ha-
bitude de recevoir ses repas
avec une cuillére. Le bibe-
ron ot le mamelon doit pro
gressivement céder la )pla-
ce a la cuillére, de telle’ sor
te qu’au sevrage il ne sur-
vienne aucun trouble phy-
siologique, aucun choc men
tal chez ce petit étre encore
fragile.

Donnez-lui, chaque jour,
Madame, 4 partir de 3 mois
environ, deux a trois cuille
rées de l'un de ces aliments
sous forme de bouillie < riz,

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Mort de Monsieur
Sam Pressoir

Pax Villa annonce le décés
survenu le 28 Novembre 4 1’A
sile Francais de Monsieur
Sam Pressoir. /

En cette pénible circons-~
tance, Pax Villa et Le Nou-
velliste présentent leurs sin-
céres condoléances & sa Veu
ve née Annette Merceron, &
sa fille Madame Dumond Bel
lande, son époux et famille, &
son frére Monsieur Malesher
bes Presso’r et famille, 4 ses
neveux et niéces ‘le Pasteur
et Madame Alain Rocourt ef
famille, Madame Roger Bon-
cy, son époux et famille, a
ses belles - soeurs Mesdemoi
selles Anne et Caro Moise, au

Député et Madame Pressoir
Bayard et famille, 4 Mr et
Madame Sarkis Georges. et
famille, aux familles | Pres-
soir, Merceron, Bayard, Bel-
jande,, Moise, et & tous les
autres parents et alliés éprou
vés par ce deuil.

Les funérailles de Monsieur
Sam Presso’r seront chan-
téls le dimanche 29 Novem-
bre & 4 hres de l’aprés midi
en VEglise Méthodiste de
Port-au-Prince. rue de 1’En
terrement,. ot la dépouille
mortelle sera exposée dés 2
heures.

Lrentrée au cimetiére se fe
ra par la barriére principale
du Service des Décés.



petit-mil, germe de blé, a-
voine, légumes verts tami-
sés, farine de banane. Vous
pouvez, lorsqu’il atteint 4 4
5 mois, lui donner des pota-
ges de carottes, de cresson,
de pois verts, une demi-jau
ne dioeuf émietté.

Dune part il supportera
sans difficulté le passage
du régime lacté au régime
solide qui lattend exclusive
ment dés le sevrage. D’autre
part il évitera plusieurs ma
ladies .attribuables & une dé
ficience des vitamines B
dans (’alimentation; mala-
dies telles que : inflamma-
tion du systéme nerveux,
béribéri, faiblesse muscu-
Jaire générale, manque da’é-
nergie; irritation des yeux,
des levres, de la langue, fis
sures au coin de la bouche,
pellagre, etc. a,

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SAMEDI 28 NOVEMBRE 1970
Les réactions en Israel
á l’annonce de ¡’adhesion de la Syrie á la Fédération
GRAND INCENDÍE A JEREMIE
TEL AYIV (AFP)
Les milieux politiques et
l'opinlon publique irradien
ne ont accueilli avec calme
l'annonce que la Syrie a dé
cidé ti'adhérer á la Fédéra
tion formée par l’Egypte, la
Lybie et le Soudan, car le
sentiment qui prévaut est que
cette Fédération restera une
union su r le papier et dans
ce cas elle pourrait durer,
ou qu’elle s'efforcera de de¬
venir une réelle Fédération
et alors, des divergences iné
vi tables la feront éclater —
eomme ce fiít déjá le cas
pour les deux tentativeB sl-
milaires engfobant l*Egypte
et la Syrie qui l’ont préeéíté
au cours des treize derniéres
années. - _
Le commentateur des af¬
faires arabes de la radio dT5
tat dans la premiére réac
tion israélienne á ce dévelop
pement a déclaré samedi ma
tin : Le but essentiel que
Pour cela, il faudrait qu’
une coopération étroite soit
établie entre la Syrie, la Jor
danie et l'Irák. Or cela pa-
rait chose pour le morns loin
taine.
Le probléme politique est
de savoir sj la participation
de la Syrie á cette fédéra
tion va renforcer les éléments
les plus durs pour tes plus
modérés au Caire. Or cela
est d’une grande importance
á un moment oü les perspec
Uves d’une reprise de la mis
sion Jarring sont meilleures
qu elles ne le furept .au cours
des trois derniérs mois.
Le commentateur des af¬
faires arabes de Tal radio Is
raeiierme n’a pas népondu á
cette question, Mais dans Tes
milieux politiques on a ten
dance & croire que la venue
au1 pouvoir á Damas de ce
qu’on appelle les modérés
va, dans un premier temps
poursuit le Général Assad "tiu moins, rendre plus diffi
est de faire sortir la Syrie de
son isolement dans le monde
arabe et il faut reconnaitre
qu’il y a réussi. Or moins la
Syrie sera isolée, plus le ré
gime sera reñí orcé á l’inté-
rieur. On peut done croire
que la position du Général
Assad a été renforcée á Da
mas.
Quant aux soviétiques, ils
semblent eux aussi satisfaits
car l’extrémisme d e
1 a fraction civile d u
Parti Baas que le
Général Assad a chassé du
pouvoir génait les efforts so
viétiques pour un réglement
politique du conflit israélo a
rabe. Mais cela dit, nous de
vons constater qu’il est bien
trop tót pour parler de Fédé
ration En fait, ce qui exis
te n'est pour le moment qu’
un cadre pour une coopéra
tion entre Etats, ríen de plus
Le jour oü on voudra aller
plus loin, les difíicultés com
menceront paradoxalement
la force de cette Fédération
vfcnt de sa faiblesse.
Mais pour Israel, n conti
nué le commentateur, ce
développement pose deux
problémes, un militaire et 1’
autre politique. Le probléme
militaire est de savoir si le
commandement du front de
l’Est contre Israel pourra é
tre reconstitué ou plutót cons
titué, car il n’a jamait existé
que sur le papier.
BENJAMIN MENDOZA EST
INCULPE DE TENTATIVE
DE MEURTRE AVEC
PREMEDITATION „
cile encore les négociations
sous les auspices du Dr. Jar
ring. Car, tant que la Syrie
n’acceptait pas la résolution
du Conseíl de Sécurité du 22
Novembre 1967 ainsi que la
mission Jarring, on pouvait
ignorer provisoirement du
moins les problémes des
Monts de Golan. Or cela
pourrait étre bien plus dif¬
ficile si le régime de Damas
évolue au point d’acceptér
la résolution du 22 Novembre
1967, car les israéliens son’
unánimes á ne pas vouloir
rendre A la Syrie les posi¬
tions que les Forces Syrien
fies occupaient sur ces monts
et á partir desquelles elle
pouvait lnpunément bombar
«ler les villages israeliens si
Jaiés dans la vallée
Enfin, on a l’impression
dans les milieux politiques,
que l’espoir de voir cesser un
jour un front de l’Est actif
contre Israel va plutót ren
forcer l’influence des élé¬
ments les plus durs en Egyp
te méme.
La joumée du Pape
siatiques et a administré la
Premiére Communion á 200
enfants, devant prés de
trois millions de person-
nes.
L’ampleur de l’enthousias
me populaire est telle que,
selon Mgr Velasco, l’un des
organisateurs des cérémo-
nies, il fera réfléchir peut-
étre á l’avenir les autorités
civiles Philippines si elles
MANILLE (AFP.J
L’agresseur du Pape Paul
VI, M. Benjamín Mendoza, a
été inculpé de tentative de
meurthe avec préméditation,
a annoncé samedi mat:n la
police de Manille. /
Cette inculpation a été dé séminaristes de cinq pays
cidée par le Juge d’lnstrue-
tion de la ville de Pasay, qui
est chargé de l’affaire. Ben¬
jamin Mendoza encourt une
peine de 18 á 40 ans de pri¬
son s’il est reconnu coupable,
a déclaré le Magistrat.
MANILLE (AFP). —
Paul VI, 73 ans, a été exa
miné, hier soir, par son mé
decin personnel, le Profes-
seur Mario Fontana, ap-
prend-on de source ecclé-
siastique. Le praticien lui a
administré quelques toni-
ques - mais aucune piqüre,
précise-t-on - et l’a trouvé
en bonne condition pour u-
ne telle épreuve physique.
Samedi, durant plus de 9
heures, dont prés de trois
heures de discours ou d’allo
cutions, le Pape a été en re
présentation publique, dans
une chaleur de serre. La
veille, l’épreuve avait duré
plus de sept heures. Sa ré-
sistance, qui n’a faibli légé
rement qu’au milieu de la
joumée, reste stupéfiante,
selon un membre de son en
tourage.
Un des lers. gestes du Pontife
a été de demander la libéra
tion de son assassin poten-
tiel, le peintre bolivien Ben
jamin Mendozá. Mais le
Président Marcos a refusé :
La justice doit suivre son
cours. Peut-étre la clémen-
ce interviendra-t-elle aprés
le départ, demain, du Pa¬
pe? Mendoza a démenti le
Vatican et confirmé la ver¬
sion présidentielle :
C’est bien le Pré -
sident qui a sauvé la vie du
Chef de l’Eglise Catholique,
et non le Cardinal Kim de
Seoul ou Mgr Pasquale Mac
chi, Secretaire particulier
du Pape, ou méme un gar¬
de du corps.
En fin de joumée, Paul
VI a proéédé, trois heures
durant, á l’ordination de 189
a-
(sulte page 6 colonne 5)
-Dans la nuit dü 26 au 27
Novembre, un violent incen¬
die a dévasté le quartier po-
puleux de Ste Héléne,, á Jéré
mié. Le comité régional de la
Croix Rouge Haitienne a se-
condé immédiatement l’ac-
tion des pouvo'rs publics.
Cet incendie a occasionné
des dégáts importants : 30
maisonnettes ont été entiére
ment- détruites, laissant plus
de 250 personnes sans abri II
n’y-a pas cu de blessés gra¬
ves.
Selon les recummandations
du Président á Vie de la Ré-
publique, Président d’Hon-
neur de la Croix Rouge, le Bu
reau Central a expédié par
un avion de la Cohata, des vé
tements, des vivres-alimentai
Nouveau Président
de Sa BID
C’est rancien Ministre des
Finances du Mexique, le Dr
Antonio ORTIZ Mena, qui
a été élu hier á midi Prési¬
dent de la Banque Interamé
ricaine de Développement
Son prédécesseur qui occu-
pait cette fonctioij depuis
la fondation de cette Ban¬
que, en 1960, le Dr. Felipe
Herrera, a démissionné pour
répondre á l’appel du Gou-
vemement du Président Al
lende au Chili et devenir
Recteur de l’Université de
Santiago.
Le Dr. Ortiz a obtenu 19
voix contre 3 voix au candi
dat vénézuélien, Dr. Hurta¬
do et 1 au candidat argen-
tin.
Selon la Voix de l’Amérl-
que, Haiti e voté en faveur
du Dr. Ortiz.
res et du lait. Le Service
Chrétien d’Haiti a également
apporté sa coopération á l’ac
tion de la Croix Rouge.
La vague de froid
LA VIE
INTERNATIONALE
PARIS (AFP)
Au Proche - Orient on s’at
tend á d’importants dévelop-
pements en conséquence de
l’adhésion de la Syrie á la
Fédération Rau - Soudan -
Libye. La rapidité avec laquel
le a été réalisée cette opera¬
tion politique montre la de¬
termination du Général Ha-
fez El Assad á méttre en ap¬
plication le programme du
Commandement pro V soir e
du Baas. Une refonte totale
du Front Oriental face á Is¬
rael est á prévoir. II n’est pas
Instantanés
par Claude DAM B REV ILL f
Venue du Pole Nord, la va¬
gue de froid,— qui a fait ap
pfira .tre la neige mercredi á
New York, jeudi á Washing¬
ton, et chassé les baigneurs
des plages de Miami Beach—
s’étend depuis jeudi sur le
Bassin des Grandes Antilles , , *
et naturellement sur notre exclu q}ie les aérodromes sy-
territoire. Les ctiand&ils mail soient mis á la disfjosi-
lots et manteaux ont fait “01? ,des avions égyptiens. La
leur apparition le so r dans réslstance palestinienne ac-
les rues de Port-au-Prince cuellle cet Aügnement de la
de Pétionville, des Cayes oú °yri,e ®ur Caire avec d’au-
du Cap. tant Plus d inquietude que le
' Au haut de Kenscoff, no- Général Hafez El Assad a
iamment á la Découverte, au Pns. nettement position con-
Jeudi soir, sont arrivés
des Etats-Unis, le Dr. Ar¬
thur J. Walsh, sa femme E-
lysabeth, et leurs quatre en
fants Bernard, Sydney, Ste
phanie, et Jean-Paul. Puis-
sent-ils goúter les charmes
d’Háiti, pendant les hult
jours qu’ils se proposent de
passer ici. Le Dr. Walsh, sa
ifemme, et leurs enfants
sont descendus á l’hótel
Choucoune.
xxxx
LES SPORTS
Football á la Faculté de Médecine
Depuis plus de 3 ans, une
nouvelle activité s’est inscri-
te dans le cadre éducatif de
la Faculté de Médecine : Le
sport. Gráce á la générosité
du doyen, le Dr Raoul Pierre
Louis, donateur d’une coupe
un championnat de football
est réguliérement organisé.
Ce n’est pas du super jeu,
mais puisquon y met toute
son áme, puisque l’cngage-
ment est total, on passe spon
tanémenL l’éponge sur toutes
les maladresses techniques,
sur l’absence de toute concep
tion tactique. Le moindre pe
tit dribble, la moindre passe
sure ou encore la plus petite
reprise acrobatique soulévent
de véritables «ollé».
Cela se passe ainsi depuis
trois ans sur le terrain exi-
gu du collége St Pierre. Le
doyen, les professeurs, tous
les étudiants sont lá. De
vraies matinées medicales !
Demain matin, eomme cela
LE COIN DE DYNA
I’OU/Í L’EDUCATION ET LA SANTE MENTALE
Suggestion
á la FHF
De nombreux abonnés et a
mis de nos autres villes nous
demandent de suggérer au
Comité de la Fédération Hai
tienne de Foot Ball de faire
jouer le match Violette -Don
Bosco le samedi 5 Décembre
au lieu du vendredi 4... En ef
fet, non seulement qu’avec
la suppression des parties de
premiére Division le samedi
la Province perd tout con -
tact avec le grand Foot Ball
de la Capitale mais encore le
cinq sera férié. Une telle coin
oidence permettra au public
sportif des Cayes, aü Cap-Hai
tien de se déplacer facile-
ment pour asslster á cette
rencontre au sommet. Le Bu
reau Fédéral, nous en som-
mes sür ne manquera pas
d’accorder sa bonne atten¬
tion á une telle demande, ce
qui d’ailleurs sera aussi á l’a
vantage des deux Clubs Inte
ressés. Nous saisissons cette
occasion pour réltérer la re¬
marque faite il y a peu de
temps soullgnant la nécessité
d’augmenter le nombre des
guichets de vente de tickets.
L’Edqcation de la Volonté
(enfant de 7 ans)
Rose Vincent et Roger Muc
chielli affirment au début
de ce chapitre de leur livre :
«L’attitude de l’enfant de 7
ans envers son pére, c’est d’é
já l’attitude qu’il aura plus
tard, á l’áge adulte, envers
ies iois.>
lis rappellent que nous réa
gissons tous de maniére dif-
férente devant les lois biolo-
giques et physiques (douleur,
maladie ,mort, intempéries
etc), les lois sociales (régle-
ments, devoirs civiques), les
lois morales (travail, obliga¬
tions morales). Les uns sont
fatalistes, d’autres cherchent
des protections, ou bien essa
yent de s’en tirer par la ruse
et l’hypocrisie; alors que «la
seule attitude raisonnable se
rait d’admettre la lol et d’a
gir dans ses limites».
L’éducat’on doit apprendre
á l’enfant que ses désirs et
áa volonté peuvent rencon-
trer des obstacles infranchls
sables et qu’il dolt'en teñir
compte sans se révolter.
Le pére de famille incarne
la loi; «il doit étre régulier et
net». II doit pourtant cher-
cher un équllibre entre son
affection paternelle et son de
voir de sévérité. 11 év.tera d’é
tre «un mur de sévérité», de
méme qu’il évitera que son
autorité soit trop trop faible.
Dans le premier cas l’enfant
sera intimidé, hypocrite, frau
d e u r o u révolté. Dans
le deuxiéme cas «il gar-
dera toute sa vie une attitu¬
de infantile de douce confian
ce en la force du sourire et
en la bonté de la Province,
s’attendant toujours á ce que
tout tourne á son avantage
par enchantement, incons-
c.ent de la lutte pour la vle,
incapable du courage tétu de
réaliser'quelque chose contre
vents et marées.t
Référence : «Comment con
naitre votre Enfant», par Ro
se Vincent et Roger Mucchiel
li, Edition »Le Livre de Po-
ehe» p. 17-18.
Mot - d’ordre de la semai-
ne. En élevant nos enfants
pensons toujours qu’ils de-
vront tót ou tard étre éman
cipés.
Madame Annie Crepsac,
née Born o, épouse de notre
ami Roro Crepsac, de ia
SHASA, est rentrée de Por¬
to Rico hier matin.
arrive á chaqué dernier di¬
manche de novembre, on en
tamera la 3éme édition. Tout
le monde se lancera á l’as-
saut de la 4éme année, vain
queur des 2 précédentes edi¬
tions.
Frantz Pierre, le patron des
champions demeure confiant
méme si Tobjectlf de tout le
monde est de faíre tomber
son équipe. Méme la P. C. B.,
l’adversaire demain de la 4e
année, avec deux joueurS ti-
tulaires du Don Bosco de Pé-
tlon - Ville, ne lui fait pas
peur.
Un football á 9, un public
passionné, parfois jusqu’au
chauvinisme, des chansons
guerriéres entonnées méme
lorsqu’on est valncu, tout ce¬
la est offert désormais cha¬
qué dimanche matin au col¬
lége St Pierre dés 7 h A.M.
Un public faisant totale-
ment corps avec les 2 équlpes
á cause de l’absence de tribu
nes, un football oü tout le
monde joue sans arriére - pen
sée. .De vrals amateurs !!!
Une excellente matinée done
on perspective. .
Le Programme d'Ouvcrture :
6 heures 30 A. M.; défilé
des 5 équipes partid pantes.
7 heuies A. M. : Match d’a-
dieu des internes á la faculté
contre la 3éme année. 8 heu
res A. M. : 4éme Année —
P. C. B —
X X XX
FOOTBALL
EGCELSIOR ET AIGLE
NOIR 2-2
Hier soir au Stade Sylvio
(suite page 6 colonne 2)
tóorne Bois Pin, aux Sourqail
les, ,á Furcy, á Bongard, sur
les deux versants des som-
mets de la .Chaine de la Selle,
au col de Caba - yo, aux Mor
hes Badio, Faure, Brouette,
La visite eomme á Séguin, á
ía Nouvelle Touraine, au Co¬
rnil Soult ou au Fond Jean-
Noel, le froid est devenu trés
v f depuis -jeudi. De 6 h du
soir á 7 h du matin, person-
ne ne peut mettre le nez de¬
hors. Les anlmaux doivent é
tre descendus des lieux les
plus élevés pour étre amar-
rés durant la nuit á des sites
plus chauds.
II semble que le thermomé
tre doit y étre alors á un
degré assez b a s, puis¬
que un léger glvre falt son
apparition dans ces endroits,
soit sur les feuilles, soit sur
l’herbe, soit sur les mares
d’eau entre 1 h a. m. et 4 h
a.m., moment oü il falt le
plus froid.
Les voyageurs qui revien-
nent du Mome des Commis-
saires, du Puylboreau, slgna-
lent aussi l'intensité du froid
, dans ces régions et les souf-
! francés corporelles qu’lls y
ont enduré de ce fait en les
travérsant au milieu de la
nuit ü bord de camions.
Ils sont authentiques
dit le Journal
norvégien
OSLO (AFP)
Les Mémoires de l’anclen
Président du Conseil Soviéti-
que, M. Nlklta Khrouchev,
sont bien authentlques, écrit
le «Daily Aftenposten»-de ce
matin, qui tiendrait son in¬
formation de sources soviéti¬
ques süres..
Selon le Journal, les Mé¬
moires. de M. K. ont été en-
voyés á l’étranger sans que
ce dernier ne soit averti.
L’envoi des Mémoires de M.
K. á l’Ouest n’aurait eu d’au
tre objet selon le Journal ñor
végien, que de compromet-
tre á posteriori l’action poli¬
tique de I'anclen Président
du Conseil Soviétique et de
lui faire arréter la rédactlon
de ses Mémoires. la date á la
quelle il fut contralnt. d’aban
donner son poste.
Selon M. Hegge, correspon-
dant á Moscou du «Daily Af-
ten posten,» K. travaillait dé
já depuis un certain temps á
la rédaction de ses Mémoires
quand un membre du Comité
Central, M. Arvid Pelzhe, luí
demanda de quitter sa Dat-
cha, située á une quarantal-
nl de kilométres de Moscou,
pour se rendre dans la Capí-
tale en vue d’une Interview.
M. Khrouchtqhev fit savoir
qu’il était souffrant et qu’ll
ne pourrait se rendre au ren
dez-vous qu’on lui fixait.
tre les Commandos.
xxxx
En dépit de la décision pri
se par l’écrivain Soljenitsyne
de ne pas se rendre á Stock¬
holm pour y recevoir le Prix
Nobel qui lui a été décerné,
la presse soviétique reprend
ce matin sa campagne con¬
tre 1’auteur du Pavilion des
cancéreux. Le théme dévelop
pé est que la candidature de
Soljenitsyne a été un prétex-
te pour décleneher une cam
pagne provocatrice contre la
littérature soviétique.
Le Prix Goncourt
C’est á Michel Tournier qu’il
est alié cette année et au den
xiéme tour de scrutin, á l’u-
nanimité des 8 voix. Max Ol¬
ían et Giono n’ont pas éneo
re été remplaces. On cite
beaucoup de noms, á ce sujet
entre autres Claude Roy, Mi¬
chel Butor, Jean Cassou, Si¬
mone de Beauvoir, Margueri
te Yourcenar. Franeoise Mal¬
let - Jorls.
Le livre couronné s’intitu-
le : LE ROI DES AULNES.
LE PRIX RENAUDOT
C’est aprés sept tours de
scrutin qu’il a été attribué á
Jean Bruestié pour son livre:
ISABELLE DE L’ARRIERE -
SAISON, contre la canadien-
ne Anne Hebert, dont le ro¬
man KAMOURASKA, a obte¬
nu trois des sept voix du Ju¬
ry.
Le vrai nom de Freustié est
Teurlay. .
Hier matin, est partie
pour les Etats-Unis Mada¬
me Leslie Bogat, Directrice
de Union Hchool. Du vingt-
huit au trois Décembre, elle
prendra part á la Conféren
ce de 1’Association des Col
léges et Ecoles secondaires
du Sud. A cette Association,
appartiennent certains Eta-
blissements des Caraibes et
de l’Amérique Latine. Nous
souhaitons un fructueux sé
jour á Madame Leslie Bo¬
gat.
xxxx
Huit enseignants des E-
tats^ünis et de Porto Rico
sont Turivés au pays hier
soir, pour\un court séjour.
lis .s’appehraT'x Richard
Kamp, Welen Kamp, An¬
drew er Dolores Bleleck,
Barbara J. Fry, Mara Za-
rins, Valerle J. Roach, et
Peggy R. Halpem. Ils loge-
ront á l’hótel Choucoune.
Xxxx
' N é h é m y Jean, le
peintre expressionniste hai-
tien, partirá sous peu pour
Répondant á une ai-
les Etats Unís.
mable invitation de l’Univer
sité d’Atlanta. en Georgie,
Néhémy prononcera au mois
de janvier prochaln six con
férences sur l’Art haitien.
Par ailleurs, le grand artis- °
te vient d’étre accepté com-
me membre du «College Art
Association». C’est en cette
qualité que, les 28, j29 et 30
dra aux critiques, conserva-
teurs de musées, et autres
personnalités du monde,
membres de cette associa¬
tion, pour discuter le palpl
tant probléme de l’orlenta-
tion de l’Esthétique. Nous
adressons nos chaleureux
compliments á Néhémy Jean.
xxxx
Hier matin, a pris l’avion
a destination des Etats-Unis
Monsieur Daniel Taluy. H
voyage pour affaires. Mon¬
sieur Taluy est le Directeur
de «Electro - technique ge¬
nérale».
xxxx
Le psychiatre Pierre O.
Durand, sa femme née Re-
née Gardiner, et leur fils
Pierre-Fabrice sont rentrés
des Etats-Unis avant - hlar
soir. Ils passeront une seS
maine parmi nous. v
xxxx
Monsieur Maurice Pinson
c-t sa femme Virginia, de
Fort Lauderdale, Floride,
passeront quatre jours icl.
Ils sont arrivés au pays jeu
di soir.
Le méme jour, est .arrivé
le Dr. Jack Stanley Burton,
domicilié dans lTllinois. Le
Dr. Burton, qui logera'au
grand hotel Oloffson, sé-
journera trois jiemaines en
Haiti.
xxxx
Quatre agents de Air Ca¬
nada sont arrivés ici jeu¬
di soir, pour une séjour de
trois jours. Hs sont descen¬
dus au Castel Haiti. Ils s’ap
pellent John Stadler Er¬
nest Joseph Wedge, James
Wilbert Mereweather, et In
go Vitus Hirt.
M. Richard Griffith, qui
est descendu au méme hó-
tel, appartient á la «Japan
Air Lines». H réside á Chica
Janvier prochain, ill se join
LA MORT DU PASTEUR
DAVE LOCKARD
L’Expérience soviétique «Verticale-1
MOSCOU (AFP)
L’Académicien Boris Pé-
trov a donné, dans une inter
view accordée & l’Agence
Tass, un certain nombre de
préclsions sur l’expérience
verticale réalisée samedi en
Union Soviétique.
Le programme scientiíi -
que portait notamment sur
l’étude du rayonnement X
et du rayonnement ultra-vio
let du soleil. Des études ont
été faites éga,lement sur les
couches supérieures de l’at-
mpsphére.: La répartitlon
des electrons et des ions posi
tifs, ainsi que les variations
de la température des élec -
trons tout le long de la tra -
jectoire suivie par Verticale-
1. Une trolsléme expériencq^.
enfin, avait trait á l’étude
des Micrométéorites,
Le lancement de Vertíca-
ie-1 a eu lieu dans le cadre
de la coopération spatiale en
tre les pays socialistes, coo¬
pération qui s’est traduite
jusqu’ü présent par la mise
sur orbite de quatre satellites
intercqsmos.
Les mays socialistes, a dé¬
claré en conclusion M. Pe¬
trov, mettent â–  actuellement
au point l’équipement sc’en-
tifique qui sera utilisé au
cours des experiences & ve¬
nir.
UN GRAND MISSIONNAIRE
DISPARU
La Commune haut-per-
chée de La Victoire, dans
1’ArrondiaBement de la Gran
de Riviére du Nord a falt
mardi des funérailles é-
mouvantes au Pasteur amé
ricain Dave Lockard, victi¬
me la veille d’un malheu-
reux accident. Agé de 77
ans, le missionnaire était
monté au haut d’un écha-
faudage, pour aider les ma-
?ons á termTher la construe
tion d’une maison d’école.
Le pasteur perdit pied et
tomba dans le vide. II
mourut trois heures aprés
en recommandant á sa filie,
á ses collaborateurs de con-
fier sa dépouille terrestre
au sol d’Haiti qu’il a tant ai
mé et chéri.
Les funérailles se sont
transformées en une gran¬
diose et émouvante ma¬
nifestation de sympathie
et de gratitude envers le dé
voué missionnaire disparu
si tragiquement. Des déléga
tions étaient venues de Pi-
gnon, de Ráliquitte, de Ste.
Suzanne, de Bahon, de Don
don, de St Raphael, de Mom
bin Crochu, de la Grande Ri
vlére du Nord, de Cerca-
Carvajal. de Hinche, dé Val
liéres, de Carice tandis que
des sections rurales circon-
voisines, notamment de Sa-
vane del Pilar, de Bon-
houc, de Colladére, de Bas
sin Zin, des Monies Calman,
Marcombe, Bañanier, des
Plaines de la Gouabe, de Sa
vanetfe, de Savane Tabac,
de Savane Bissainthe, é-
taient accourus des centai-
nes et des centaines d’hom-
mes et de femmes pour té-
moigner leur réconnaissan
(suite page 6 colonne 4)
xxxx
Hier matin, est parti pour
Philadelphie, l’Ingénieur fi¬
lie Méhu. L’ont salué á i’aé
roport sa femme, d’autres
parents, Madame Horadius
Placide, Mademoiselle Eve-
lvne Woelly, et Monsieur
blément Vema. L’Ingénieur
Elie Méhu est parti en com
pagnie de sa jolie fillette Do
ris.
xxxx
Monsieur Kenneth Otto
Gilmore et sa femme Janet
sont descendus á l’hflüél
Sans-Souci. Ils sont arrivés
4 Port-au-Prince jeudi soir,
pour un séjour de cinq jours.
Ces deux touristes. de natio
nalité américaine. habitent
Washington.
(Suite page 6 Col. 1)
Le Sermon de la Semaine
*
Par le Pasteur Luc R. NEREE
Le Sermon hebdomadaire que nous demande de publier
le Pasteur Nérée est lu aussi dans diverses Stations de
Radio de la Capitale et de la Province
CHRIST EST MA VIE
les déclaratioAs sont cnar-
Assassinat á
Brooklyn
Selon les rumeurs persis-
tantes, un jeune haitien au
ralt été victime d’un assas-
slnat á Brooklyn, dans la
nuit de mardi a mercredi.
Le jeune homme serait ori
ginqire de Petit-Goave. Le
mobile de. I’assassinat serait
le vol.
. "Nous renselgnerons davan
tage nos lecteurs quand
nous parvlendront d’autres
précislons.
Lorsque nous pensons á la
belle et grande declaration
de Paul : «Christ est ma vie»,
et qu’en méme témps, nous
réfléchissons á la consecra¬
tion pleine et ent'.ére de la
vie dé l’Apótre á l’oeuvre é-
vangéllque pour le rayonne¬
ment du Nom du Seigneur
Jésus, nous ne pouvons nous
empécher d’emprunter de
Paul cette declaration, pour
exprimer á l’entendement de
tous, notre idéal de disciple
(Philippiens 1:21) L’Apótre,
d’ailleurs, s’attend á ce qué"
nous partagions avec luí ün
tel idéal. C’est peut étre la
raison pour laquelle, le Saint
Esprit a conservé pour nous,
son exhortation apostolique a
dressée aux Chrétiens de Co¬
losses en ces termes : «Affec
tionnez-vous aux choses d’en
haut, et non á celles qui sont
sur la terre. Car vous étes
gées de significations. Cepen
dant, l'essentiel pour nous,
en ce moment, c’est de décou
vrir, du moins en partie, ce
que Paul voulait dire, quand
il a affirmé que Christ est sa
v'e.
A notre avis Paul voulait
affirmer premiérement que
pour lui, le grand objectif de
la vie, c’est de vivre pour
Christ; deuxiémement, qu’il
voulait vivre comme Christ;
et troisiémement que, ce gen
re (je vie est le seul qui soit
vraiment rémuñérateur.
Le grand objectif de la vie,
c’est ele vivre pour Christ.
Depuis le jour oü sur la rou¬
te de Damas, Paul, par'exem
pie, a entendú la voix du Sel
gneur l’appeler, il avait réall
sé qu’il ne devait vivre pour
personne autre pour ríen
d’autre, sinon que pour Christ
morts et votre vie est cachée II expliquera la raison de sa
~“ ‘ totale consécration au Sei¬
gneur, en déclarant aux Phi
lippiens qu’il a été empoigné
par Christ : J’ai été salsl
par Jésus - Christ» dit-il
(Phil 3:12).
(Voir suite en page 3)
avec Christ en Dieu. Quand
Christ, votre vie, paraitra. a
lors vous paraitrez aussi avec
lui dans la gloire.» (Col.
2:2-4 «Christ votre vle!»
«Christ est ma-vie» ; dit Paul.
H n’y a pas doute que de tel
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PAGE 2
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A noire sommaire .
— Un portrait du consom
mut.eur frangais en 1970
— La synchronisation du
I mips international
-—La protection dps tntmu
ments dans les pays tropl
enux
— Et notre page politi¬
que avec Geroges Broussine.
commentateur it Radio Mon
te-Carlo.
CONSOMMATEUR
FRANQ AIS
Le consommateur fran¬
gais en 1970 ? Un automobl-
liste, un télespectateur un
amateur de loislrs, un utili
•sateur assidu des services
médicaux, et aussi... un
grand buveur d’apéritifa,
Le consommateur fran¬
jáis a bien changé en i’espa
ce de dlx ans. Grace á 'une
diffvision massive des biens
de consommation, il a pu ac
céder á un confort et á un
certain mode de vie qu’il ne
connaisait pas. L e Frangais
}ui, il y a dix ans encore
consacrait encore prés de
la moitié de son' budget á
l'alimentation n’y consacre
aujourd'hui qu'un peu plus
du tiers.
Une grande part de ce
budget va aux loislrs, mais
surtout au logement. Un
chiffre : prés de la moitié
des sommes économisées par
les ménages frangais va au
logement, ou á son amelio¬
ration.
L’automobile, quant á elle,
occupe actuellement la cin-
quiéme place dans le bud -
get des Frangais. Les rai¬
sons: des prix moins éle-
cés; l’insuffisance des trans
ports en commun, un souci
i'indépendance, ou peut-
;tre encore un certain sno
aisme.
Les loisirs aussi .ont chan
gé. La television régne main
tenant en maitre dans la
Dlupart des families fran-
caises. . Conséquence : on
reste plus souvent chez soi,
et, de ce fait, la fréquenta-
tion des cinémas, des théa-
res, des concerts diminue,
Cependant, la pratique
du week-end augmente. A
la fin de la semaine, les fa
Actualités Francaises
milles citadines quittent la sant le temps national. On
grande ville pour retrouver débarquait alors l’horloge
á la campagne un air plus
saín et une possibilité -
si raré de nos jours — d’é-
vasion. On va se détendre,
s'oxygéner, reprepdre des
torces, se changer les Idées,
et aussi faire du sport. Et
c’est lá aussi un fait nou¬
veau dans les habitudes du
Frangais.
L'achat des vétements de
sport a plus que doublé en
l’espace de dix ans, alors
que, dans les autres domai-
nes de l'habillement, la si¬
tuation reste beaucoup plus
nórmale.
Parallélement, le Fran-
gais est un grand consom¬
mateur de médicaments et
de produits d’hygiéne. Et
c’est peu-étre lá la preuve
de l’angoisse qu’il óprouve
face aux troubles et aux a-
gitations de notre vie mo-
derne.
Cela explique peu-étre
aussi que, si les Frangais
boivent moins de vin, ils
aiment de plus en plus les
boissons alcoolisées. Lá, la
raison est peut-étre autre
n’est-ce pas en France que
l’on trouve les meilleurs al-
cools du monde ?
TEMPS
INTERNATIONAL
C’est évident : on ne vit
pas á la méme heure á Pa
ris, á Moscou, á New-York.
á Los Angelés et á Saigon.
Entre chacune de ces villes
il ya a un décalage horaire
qu’il faut synchroniser cons
tamment pour qu’il reste ré
gulier. C’est ce qu’on appel
le le temps international,
autrement dit une comparai
son réguliére entre les
temps nationaux.
Cette comparaison, jus-
qu’á présent, était effectuée
á l’aide d’une horloge ato
mique placée á bord d’un a-
vion qui atterrissait succes-
sivement auprés de chacun
des observatoires définis-
témoin afin de la connecter
aux horloges á comparer.
Procédure longue et coin-
plexe, et qul comportait aus
si des sources d’inexactitu
des. Embarquée et désem-
barquée plusieurs fois, pía
céc dans des environne-
ments dlfférents, l’horloge
atomlque dérlvait, elle per -
dait de sa précision.
Tous ces inconvénients
sont main tenant évités. Ce¬
la, gráce á une opération o-
riginale organisée par l’Offl
ce Frangais d’Etudes et de
recherches aéro- spatiales.
Récemment, un avion fran¬
gais transportant une horlo¬
ge atomique a suryolé sue- I’appareil ne se pose, plus
de transports et de manipu
lations, L’horloge atomique
reste dans «les airs» et, gr&ce
á un outillage spécial, les
écarjs de temps sont calcu
lés instantanément au dix
mllUardiéme d e seconde
prés.
cessivement, á basse altitu¬
de, Paris, Londres, Ottawa
et Washington. II a répété
le méme vol en sens inver¬
se. Résultat : une synchro¬
nisation de l’heure des deux
cótés de l’Atlantique avec
une précision de... 50 mil-
iiardiémes de seconde, une
précision dix fois supérieu-
re á celle obtenue jusqu’á
main tenant.
Le procédé ? Un avion,
transportant 1 e garde -
temps, survole chacun des
observatoires nationaux et
échanpe avec lui, gráce á
un systéme d’émetteurs et,
de récepteurs le temps inter
national. Plus besoin que
Pour arriver á ce résul¬
tat, l’Office Frangais d’étu-
des et de recherches aéro-
spatiales a dü; bien sur dé-
velopper des méthodes et
des équipements nouveaux.
Ce qui a eu d’autres résul-
tats : notamment, l’amé-
lioration de la navigation
aérienne et de ¡’observa¬
tion géodésique et astrono -
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Au fur et á mesure que
les années s’écoulent, - les
preuves de l’inteligence, de
l’imagination, de la créati -
vité, du savoir-faire des el
vüisations qui nous ont pré»
cédés diparaissent. Ces preu
ves ? Les cathédrales*euro-
péennes, les temples du Sud
Est asiatique, les riches pa¬
lais des Indes, les trésors
des pharaons, les forteres-
ses d’Asie Céntrale, les mo
numents Indiens... Tout ce
qul est fait de pierres de ro
ches ou de bois et que le
temps, peu á peu, est en
train de ronger.
Pour tenter d’arréter le
temps et de redonner á ces
vestiges leur splendeur pas-
sée, un peu partout dans le
monde, des chercheurs et
des spécialistes travaillent.
Deux organismes en France
se préoccupent de ces pro-
blémes : le Museum Natio¬
nal d’Histoire Naturelle et
le Bureau Frangais de Re¬
cherches Géologiques et Ml-
niéres. Leur premier souci •
les monuments des pays tro
picaux, ceux qui sont le
plus sensibles aux attaques
du temps. On connait le tra
vail fancastlque effectué
sur le terrain par les spécla
listes frangais afin de proté
ger, au Cambodge, les mer-
veilleux temples d’Angkor-
Vat. A présent, les cher¬
cheurs frangais se sont tl-
xés notemment deux ob-
jectifs : le sauvetage et la
restauration d e certains
temples d’Indonésie (á Ja¬
va et á Ball) et du Népal.
Probléme d’une comple-
xité extréme, en raison mé
me de la multitude des fac
teurs qui mterviennent. Le
vent, les changements de
température sont, avec l’eau
les plus puissants agents de
l’érosíon... L’eau qui creuse
les fondations, détruit l’é-
quilihre archictectural des
monuments, entraine á l’m
térieur méme sur la plerre
ou le bois des algues, des
mousses, des lichens.
Autant de phénoménes, de
désagrégation et d’altéra -
tion contre lesquels 11 faut
lutter. Mais, avant méme de .voitr n’avait pas
chercHer les moyens -de cet- l’oublí
te lutte, il faut étudier á
fond les causes de cette é-
rosion. C’est ce á quoi on
s’est attaché au Museum
National d’Histoire Naturel¬
le. On a pu y déterminer le
róle exact des différents’ fac
teurs de l’altération des mo
numents. Ce qul a permis
d’élaborer une véritable po
litique scientifique de la
protection des édifices du
passé. Un exemple : les spé
cialistes sont maintenant
convaincuS qu’il est vain
d’essayer de combatre Tac¬
tion de rongeurs des micro
organismes avant d’avoir
résolu le probléme, á leurs
yeux, essentlel, celui du
drainage des eaux.
en trainé
De son petit vüage de Co
lombey oü seuls quelques ra
res intimes franchissait les
portes de sa maison, il exer
gait encore une étonnante
fascination sur les masses
comme sur les dirigeanfs po
lltiques.
Certes, bien des hommes
ne partageaient pas ses 1-
dées. •
A cóté de cé type de re-
cherche, les spécialistes é-
tudient les conditions par-
ticuliéres du site á sauve-
garder : l’état des sois, la
nature du matériau...
De dlfficiles travaux aux
quels se consacrent les cher
cheurs frangais, qui sont
parmi les tout premiers
dans ce domaine...
Et maintenant. notre pa¬
ge politique avec Georges
BrousSine.
Le Général de Gaulle est
mort.
La France est en deull.
L’émotion dans le monde
est immense.
Depuls que fut connue la
nouvelle de la crlse fatale
qul a emporté en un quart
d’heure l’ancien président
de la République Frangaise,
les messages de sympathie
et de condoléances affluent
aussi bien á l’Elysée qu’á
Colombey - Ies - deux - E-
glises. Dans la plupart des
grandes capitales, les radios
modifient leurs program¬
mes et diffusent de la mu
sique classique, des informa
tions et des eommentaires
sur le grand horame dispa-
ru.
Tout cela montre á quel
point la place que le géné¬
ral de Gaulle occupait dans
le cceur et l’esprit des hom¬
mes de notre temps était
grande.
L a solitude dans laquelle
il s’était confiné depuis qu’
il avait abandonné le pou-
Si dans le monde et sur
tout dans les nations en
voie de développement, sa
popularité était absolument
extraordinaire, il avait aussi
des adversaires résolus e*
passionnés.
Mais, aujourd’hui cha¬
cun, partisans férvems ou
opposants farouchés, aujour
d’bbij. chacun reconnait
qu’a’vec de Gaulle, la Fran¬
ce álaquelle il s’est si long
temps identifié comme peu
d’hommes le firent au cours
de l’histoire, chacun re¬
connait que la France perd
avec de Gaulle Tun des
ses plus grands hommes.
Dernier survivant des qua
tre grands ehef d’Etats, Roo
sevelt, Churchill, Staline, de
Gaulle dans la guerre d’a-
bord, puis dans la paix, a
comme bien peu d’hommes
avant lui marqué son slécle
Grace á lui, grace á son
action, la France vaincue
en 1940 retrouvalt á la fin
de la derniére guerre sa jns
te place eé se situait aux co
tés des fondateurs d’un
nouvel ordre inflFnatio
nal..
Mais, c’est dans la paix re
tablie et surtout bien súr en
tre 1958 et 1969 qu’il devait
lmprimer au destín de la
France une marque indélé -
bile La création d’Istitu-
tions garantissant la stabili
té du pouvoir exéctif, la dé
colonisation, 1 ’indépendan
cenationale, telles devaient
étre les grandes étapes de
son action á la téte de TE-
tat. C’est pour cela que son
exemple continuera d’fnspl
rer sés successeurs. C’est
pourquoi au-delá de la mort,
il vivra dans la mémoire des
Frangais et dans celle de
tous les hommes épris de
paix, de justice et de liberté,
pourquoi
89, AU MONDE CHIC Rué du Magasin de rEtat, 89.
GRANDE LIQUIDATION DU 23 NOVEMBRE AU 5 DECEMBRE 1970.
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Sans ot&lier le savtm ffimi Vafoy et te savon au sue de tuhue

PAQE 3
«LE NOUVELLISTK»
SAMEDI 28 NOVEMBHE 1970,
Le sermon de la semaine
DANS NOS CINEMAS
(Suite de la lére page)
A cause de ecUe cxpérlen-
ci, touto su vie os l res tie dé
sumíais enniclnOe eu Chrlit.
Aux aalates, 11 confes.'ie que
ce n’est id de su piopie Intel
1 itence, nl tie ses prupres for
ees QU’il vlt : «SI je vl.s dlt-U
re n est plus mm qul vis, c'e.st
Christ qul vlt en mol». (Oul
3:20).- Cette expórtenos d’a
voir été salsl par Chr st u retí
tlu it ses yeux les avantages
de .saHiaissnuce et de son é-
dueutlun, comme des choses
sons valeur : «Ccs choses qui
étalent pour mol des gains,
je les ai regardées córame ti¬
ne nene íi cause de Christ»
(Phil. 3:7-8). L’on pent alnsi
fncllement comprendre com¬
ment ret homme dénué d’ar
gent. d’lnfluence et mime de
sieqrlté, a pu aecompl r un
Minsitére evangéliaue qui a
bouleversé le monde. Le se¬
cret de toute vie fertile, abon
dente, dans le Ministére é-
vangélioue, c'est de vivre
pour Christ seal.-- II n'est
pas donné á eeux qui pe sont
pas rigénérés spirituelle-
ment d'avoir comme objectif
de v vre pour Christ. Mais
ouand on est né de nouveau,
l’on sent tout naturellement
ou’il n’v a nas d'autrp attitu
de á nrendre. Un tel fait a
itA rendu évident. lorsque
piusieurs de ses discin'es se
rpffranf et n’ahant plus avec
lui le Seigneur invita les dbu
ye. á se detacher aussl de lui,
pour vivre leur vie comme
ps l’p’H-onda'ent. Mais les dou
7e 'ul r¿nondirent: «Seigneur
k nui irions-nous?... Nous a-
vons eru et nous nvons conntl
cue tu ps le Christ, le Saint
de D'pu ?■» (lean 6:68-69).
Pour pool autre pouvons nous
vivre disormais ? C'est par
tni et pour toi one nous vi-
vnns : -Tu as 'es paroles de
Jo vio ¿tporiollp - I.T'l 6'681 .
piloto nVct-il nns riiffie'le de
rnmarpnclrp ip Tangaee de
Jacques, quand s'adressant
Une occasion
excepiionneile de
slunuser le samedi
5 Décentbre prochain
Le Samedi 5 Décemore
prochain, á 9 H. A.M., á l’oc
caslon du 73e. annlversaire
de la composition de la gran
de marche guerrtére «Les
Vautours du 6 Décembre
(1897)», il sera offert au
Eex-Théátre un charmant
'Wktyal dédié é, la Société
Jes'" amis de l’art de New
York et pour honorer aussi
la mémoire du grand compo
siteur que fut Occide Jean-
ty.
Parmi les multiples at-
traits qui amuseront les
spectateurs, on doit reteñir
que la fanfare du Lycée Pé
tion jouera les ineilleurs
morceaux de son répertoi-
re et qu'on aura l’opportunl
té d'admirer une nouvelle
fois le magnifique film mu
sical «Le Bal des Adleux».
En y assistant en foule,
jeunes gens et jeunes filies,
hommes mürs, vous aurez
fait, tout en vous dlstra-
yant sainement, une bonne
action, car les reegttes pro
venant de cette matlnée doi
vent servir á l-’lmpresslon
de deux études fort instruc
tives consacrées á Occide
Jeanty.par les talentueux é-
erivains que sont Camille
Large et Maurice Lubin.
Le prix de l’entrée./ une
gourde (Gde. 1.00), est ac¬
cessible á toutes les bour-
aux Croyants il vie mondalne
11 leur dit : «Adulteres, que
vous étes 1 ne snvez vous pas
que 1'tunour du monde est ini
mine contre Dleu, Celui done
qul veut Otre ami du monde
se rend ennemi de Dleu».
(Jacques 4:4). Fourquo 1’A-
pOtre Jacques purle-t-il aln¬
si ? C'est tout slmplement
parce que l’ldéal de tout Cro
yant, c’est Me vivre pour
Christ unlquement. «Christ
est ma vie ! Christ, votre
vle !» dit Paul.
Maintenant, si nous vou-
lons considérer la deuxiéme
afflrmat on que Paul a voulu
faire, en déclarant que Christ
est sa vie, nous verrons que
c'est tout naturel que Pau!
exprime son désir de vivre
comme Christ, il n’y a pas de
vrai disciple ii ne pas voulolr
lmitcr sun maitre. Le Sei¬
gneur lul-méme a posé le
prlnc pe en disant : «.Tout
disciple accompli sera comme
son maitre.» (Luc 0:40) «SI
quelqu’un me sert qu’il me
suive». (Jean 13:26). La vie
que Paul voulait vivre étalt
de faire la volonté de Christ
avec autant de jóle, d’enthou
slasme et qle zéle que Christ
le que Christ lifi-méme avait
falt la volonté de son Pére.-
Faire la volonté de Christ,
dans l’obéissance et la sou-
mlssíon á Dieu, rédame non
settlement la fol en Dieu,
mais auss' la determination
et la décision. C'est ce aue
Paul veut faire comprendre
aux Galates en jetant un re¬
gard sur sa vie avant sa con
version au Seigneur : «Vous
AVEC
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PROPRIETAIRE : GEORGES JAAR
nvez su, en efiet, quelle étalt
ma condulte dans le Judais¬
mo, comme je persécutals (i
outrnpee et ravageals lTEgllse
de Dieu, et comme j'étals plus
avancé dans le Judaismo que
beaucoup de ceux de moil a-
ge et de ma nation, étant anl
mó d’un zéle excess f pour les
traditions de mes péres. Mais
lorsqu’il plut A Celul qul m’a
valt mis á part dés le seln de
ma mére, et qui m'a appelé
par sa grace, de révéler en
moi son Fils, afín que je l'an
noncasse parmi les paiens,
aussitót je ne consulta! ni la
cha r. ni le sang...» (Gal.
1:13-16) — A Milet, quand
en route vers Jerusalem, Paul
fit chercher les Anciens de
l’Eglise d’Ephése pour avoir
avec eux un dernier entre-
tien, il ne manqua pas de
leur foire comprendre au’il é
tait décldé á vivre comme
Christ Les Anciens d’Ephése
voulurent dissuader Paul a-
fin au'il n’affrontat pas les
l ens et les tribulations qui
I'attenrinient á Jérusalepi.
Mais imitant le Seigneur aui
aha résoiument á Jérusalem
pour v trouver la mort. Paul
réprmdit aux Anciens d’Enhé
se : «:Je ne ferais pour moi-mé
me siinin cas de ma vie. com
me si e"p m’était nréciense,
nourvu nue i’nccompi'ssp ma
course avec jóle et le Minis
térp aue i’a' recu du Sei¬
gneur Jésus d’annoncer la
hnnne nouvehe de la Gré.ce
de nipu» fAct.es 20:24) Plus
tard é. Césarép. malgré la
prediction d’Agabus et les
n'eurs des fréres. Paul resta
ferme dans sa décision de
monter á .Térn.saiem et il leur
dit, : «Que faites vous en pleu
rant et en me brisant le
coeur ? Je suls prét, non seu
lement á étre lié, mais éneo
re á mqurir k .Térusalem pour
le nom du Seigneur Jésus
(Actes 21:13) — Vivre com¬
me Christ, c’est se soumettre
entiérement á la volonté de
Dieu pour lui étre agréable
en toutes choses, sans se lais
ser distraire par quoi aue ce
soft Vivre comme Christ
c'est rechercher constam-
ment la santification, afin
de voir Dieu et de rester en
communion avec lui. Par nos
efforts humains. une telle
vie n’est pas toujours facile.
Nous devons d’abord connai-
tre Christ et le laisser pren
dre possession de nous avant
de commencer k vivre com¬
me lui. Paul sava't les exi¬
gences d'une telle vie: c'e;t
rourouoi il disait : «Je fais
une chose : oubliant ce qui
est en arriero, et me portant.
vers ce qul est en avant, je
conrs vors le but. (Phil 3:13-
14). Nous aussi, oublions tou
(»s diosos coneprnant 'e mon
Hn n( mu V1 Vv O njirlRt, CU
nous, nfin nuc nnns pu'sdons
vivre comme Christ.
La trotsiéme affirmation
que Paul avait voulu faire en
disant, d]e Christ est sa vie,
est eelle-ci: vivre pour Christ,
vivre comme Christ, est le
seul genre de vie qu’on ga -
gne á v vre. C’est la vie réel-
lement rémunératrice. En ef
fot, á qui pent on donner sa
vie. et qui pent on laisser vi¬
vre en sol, pour étre sür de la
vie éternelle, á part Jésus -
Christ ?
Non seu'ement Christ don
ne la vie éternelle, mats il as
sure aussi la gloire éternelle,
_á tous ceux en qui il vit. C’est
pourquo Paul dit aux Colos-
siens (1:27): «Christ en vous,
L’espérance de la gloire» et
aussi écrit aux Corinthiens :
(2 Cor. 3:18) «Nous tous qui,
le visage découvert, contem-
plons comme dans un miroir,
la gloire du Seigneur, nous
sornmes trnnsformés en la
méme Image de gloire en gtoi
rp comme par le Seigneur,
l’Esnrit». La v e vécue pour
Christ, pt: comme Christ, est
la seu'p o.u nr,.-,rj.iiqe jPS hom
nos au Tabernacle de Dio”
oú lo mort, .»e sera n'ns. et oü
il n’v mira phis ni deuh. ni
cri. ni douleur. - ( Apoc 21:4)-
En dehors de ce genre de vie,
tout, n’esf, eme poursuitp du
vent, car il ri’v a alienn avnn
topp k tirpe dp ce nu'on fait
sous le snlpll. nour narler
comme l'Fodés'n.stp Gráces
snipnt rpndues á Dleu mi’un
tpi gprire de vie soit possible
pour tout ip monde par le Sei
gneur Jésus!
A tous ceux qul veulent ve
nir á Christ, afín qu”il vive
en eux et qu’á leur tour, ils
puissent vivre pour Lui et
comme Lui, Jésus adresse la
Gracieuse invitation en ces
termes : «Venez á mol vous
tous...» (Math. 11:28) «Je ne
mettrai pas dehors celui aui
vient k mol ». (Jn 6:37)
«Sans moi, vous ne pouvez
ríen faire» (Jn 15:5) «Voici
le me tiens á la norte, et je
frnpne. Si cmeinu’un entend
ma voix. et ouvre la porte,
i’pntreral chez luí...» (Apoc.
3:20)
Que le St-Esprit vous don-
ne la force,nécessa're de vous
onvrir au Seigneur afin au’U
snit, vnf.rp vie. et nue désnr -
mnis tontos choses devlen -
rwit, rtouvpiies oour votre
plus parfalt bonheur. AMEN
Rév. Luc R. NEREE
mm
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mili
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ilium
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Précision exemplairs gráoe au mouvement
Eterna -Matic Past beat, le pluo recent perfec-
tipnnement du remontage automatique avec
â– roulement h billes ds reputation mondiale. Le
coeur de la montre bat plus vite: -Vest pour-
quoi sa marche est plus préclse.
Beautó exemplaire grace á sa forme m asculine
moderne. Son secret reside dans une harmoaie
exquise éntre un cadran raffiné et un boitier
^ éfanche, robuste, aux lignes sédiiisantes. Le
' bracelet acier, exclusif, compléte ia montre en
ún ensemble parfait. .
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Entrée Odes 3.00 et 5.00
Dlmanche ¿5h7het9h
GRAINE DE VIOLENCE
Entrée Odes 8.00 et 5.00
Lundi & 6 h et 8 h 30
GRAINE DE VIOLENCE
Entrée Gdes 3.00 et 5.00
BEL A» CINE
Samedi á. 6 h et 8 h 15
DJANGO TIRE LE PREMIER
Entrée Gde 1.00 et 1 50
Dimanche á 6 h et 8 h 15
OBJECTIF HAMBOURG
MISSION 083
Entrée Gdes 1.50 et 2.00
PARAMOUNT
Samedi á 6 h et g b
En lére partie :
SBUPA-SHUPA
En 2éme partie : DYNAMITE
EN SO IE VERTE
Entrée Gdes 1.50 et 2.00
BIX THEATRE
Samedi it 6 h et 8 h 16
En lére. partie :
LES AMBASSADEURS
En 26me. partie :
L’EVASION LA PLUS LON¬
GUE
Entrée Gde 1.50
Dimanche á5h7het9h
CATHERINE
IL SUFFIX D’UN AMOUR
Entrée : Gdes 2.50 e« 4.00
Lundi á 6 h et o h 15
CATHERINE
IL SUFFIT D’UN AMOUR
Entrée Gds 2.50 et 4.00
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Samedi & 6 h 30 et 8 h 30
LA VALLEE DES PHARAONS
(Ne pas confondre avec l’ES
CLAVE DU PHAON)
Entrée Gde 1.50
Dimanche á, 6 h et 8 h 30
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Entrée Gdes 1.50 et 2.50
Lundi & 6 h 30 et 8 h 30
FORT INVINCIBLE
Entrée Gdes 1.00 et 1.50
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Samedi en permanence
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Entree Gde 1.00
Dimanche á 6 h 15 (perma
nence
LE BON LA BRUTE ET LE
TRUAND
Entrée GGde 1.50
Lundi en permanence
CINQ GARS POUR CINGA-
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rmtrée Gde 1.00
CINE SENEGAL
Samedi á 6 h 15 et 8 h 15
En premiére partie ■
LES LOURS .NOIRS
En 2éme partie :
LES 7 DU TEXAS
Entrée Gdes 1.50, 2.00 et 2.50
Dimanche á 3 h ¿éance popu
laire
UN HOMME TRAQUE
Entrée Gde 0.60 et 1 00
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TUEZ LES TOUS ET REVE-
NEZ SEUL
Entrée Gdes 1.50.2.00 et2.50
Lundi á 6 h 15 et 8 h 15
RINGO NE DEV AIT PAS
MOURIR
Entrée Gdes 1.00 et 2.00
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CINE UNION
Samedi á 6h 15 et 8 h
CINQ GARS POUR SINGA
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Entrée Gde 1.00
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Samedi k 6 h et 8 h 15
LE JOUR OU LA TERRE S’
ARRETA
Entrée Gdes 1.50 et 3.00
Dimanche á 5'h 7 h et 9 h
IL ETAIT UNE FOIS DANS
L’OUEST
Entrée Gde. 1.50 et Gde 3.00
CINE PALACE \
v
Samedi á 6 h et 8 h 15
LES 7 ECOSSAIS EXPLO-
8ENT
Entrée Gde 1 00
Dimanche 4 4 h 6 h et 8 h
DJANGO TIRE LE PREMIER
Entrée Gde 1.50
Lundi 4 6 h et 8 h 15
LES LONGS JOURS DE LA
VENGEANCE
Entrée Gde 1.00
AUDITORIUM
CENTRE CULTUREL
Samedi á 7 hres.
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LIER MASQUE
Entree Gde 1.50
ETOILE CINE
Samedi á 6 h 30 et 8 h 30
DES FLEURS POUR UN ES
PION
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Entree Gdes 2.00 et 3.00
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Samedi á 7 h et 9 h
RINGO LE VENGEUR
Entrée $ 1.50 par voiture
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LA LETTRE DU KREMLIN
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Lundi k 7 h et 9 h
LES RICHES FAMTT.T.FK
Entrée $ 1.50 par voiture
MONTPARNASSE
Samedi 4 6 h 15 et 8 h
AVEC DJANGO LA MORT
EST LA
Entrée Gde 1.00
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Hair Pomade
Pommade Módlcinale ga-
rantissant la pousse et le
traitement des cheveux en
fortifiant le cuir chevelu.
Formule A : recommandée
pour allonger et bonifier
les cheveux normaux
Formule B : recommandée
pour les cheveux secs et cas
sants (.chute des cheveux)
Formule E : recommandée
pour les eniants, allonge et
bonlfie les cheveux.
Dépot Central, _ Pharmacle
Céntrale, Boulevard Jean-
Jacques Dessalines.
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Samedi á 7 h et 9 h
BYE BYE BARBARA
Entrée $ 1.00 par voiture
Dimanche k 6 h et 8 h
TETE DE PONT POUR 8 IM
PLACABLES
Entrée $ 1.50 nar voiture
Lundi á. 7h et 9 h «
MON ONCLE BENJAMIN
Entrée $ 1 00 par voiture
MAGIC CINE
Samedi 4 6 h et 8 h 15
En lére. partie
1ES VIKINGS
En 2éme. partie
LE MOMENT DE TUER
Entrée Gdes 1.50 et 2.50
DIMANCHE k 10 h du^iatiñ
Salle en location,
lére. partie : LE GROUPE
LES LOUPS NOIRS
2éme. partie : ALpiBIADE,
sa troupe et RODRIGUE MI
LIEN y
Entrée Gdes 1.5)0 et 2.50
Dimanche á 3 h 5 h 7h et 9h
COMMANDOS
A .1 heures Gdes 1.50 et 2.50
5h, 7h et 9h : Gs 2.50 et 4.00
CINE STADIUM
Dimanche (En permanence)
LES 3 IMPLACABLES
Entrée Gdes 1 00

SAMEDI 28 NOVEMBRE 1970
(LI NOi i v Wi .T.TfiTM>
P.AGE 4
RHUM BARBANCOURT REPUTE DEPUIS 1862
LES MOTS CROISES
MOTS CROISES No 7IT) F
1 — Frére du Rol
2 — Grand continent - Em
portalt nos péres
3 — KalTaichit les Anglais
Fut maréclial de France
4 — On y tourne bien des
westerns
5 — Cartes sur table
6 — Au bout du toit - Venn
7 — Boit’e solide - Rote
f! —- Voyellcs - Gordalt le
borem
0 — Périr - lie
U) - Réchuufl’ent - Sont ser
vis sur le zinc
xxxx
VERTICALEMENT
I — Sort ¿i engraisser les
oies - Espéce son-
nante
II — Recompense un bon
acteur - Se déplace
dans l’eau
III — Proche párente - Con
jonction
IV — Personnel - Trés coü
teux
V — Ministre d’un cuite
VI — Nom d'une dépéche -
Abrí fragile
VII — Colorant
VIII — Gaie
IX — Ordre d’une cérémo
nle - A point
X — Volt se dénouer bien
des unions - Unies
Solution du problente precedent
SOLUTION No 714 F
HORIZONTALEMENT
1 Chanson; On - 2. Régal: In
né - 3 Alés; Coude - 4 Pé;
Stables - 5 Urgande - 6 Ruer
7 Ela; Aisée - 8 -Ursulines
9 SNU (uns); Té - 10 Éresi
péle
VERTICALEMENT
I Crapuleuse - II Héler; LR
i £ Herein - III «Agé; Grasse
IV Nassau; Uns 4 V S.L. (als
selle): Tne; Lili - VI Ca-
drai - VII Niobé; Inné -
VIII Nul; Ose IX Ondes; Es
te - X Nées; Le.
• h yx Xrf* A-**
1 VOTRE HOROSCOPE I
| Pa r b ra mes Jj rakr §
¿ 'JO-' *'7 ft Vt 1^, vTÍ'S»
Cherchas la tection correspondant au Jour Je votre anniver
taire de naissance et vous trouverez les perspectives que
vous signalent les autres pour, demain.
Droit de reproduction totale ou partielle réservé.
Propriété King Features Syndicate — Exclusivity
(LE NOUVELLTSTEy
LUNDI 3(1 NOVEMERE 1970
21 MARS au 20 AYR1L (BE
LIER)
Si vous les cherchez. vous
profiterez des nombremos
possibilités de cette iournéc
et il y en a. Servez-votis d'u
ne bonne piste d’envoi pour
lancer vos idées nouvelles
21 AVRIL au 21 MAI (TAU-
REAU)
Eparpillez vos forces vous
coúterait cher. De belles in
fluences planétaires travail
lent pour vous. Ne les gá
chez pas par manque d'ef-
ficacité.
21 MAI au 21 JUIN (GE-
MEAUX) :
Bonnes influences. La jour
néo exige de Taction. la dé
cisión, la combativiié. Un
bon p'an s’imnose Une ac
tion bien mfirie annorterait
cié merveiileux résultal.s.
22 JUIN au 23 JUILLET
(CANCER) :
Ne permettez pas é la fri
volité ou á la futilité de vous
détoumer de votre ligne mi
nuUeusement tracée. Une af
falre courante ou une métho
de origínale nourrait, accroi
're votre efflcacité.»
24 .TTTTLLET au 23 AOUT
(LION) :
Possibilités offertes. Arré-
tez tót votre plan d’action et
évitez »de oerdre du temos
Vos sens sont précis et algui
sés. Préparez-vous á vpus en
servir á votre avantage.
24 AOUT au 23 SEPTEMBRE
(VTERGE) :
Domlnez vivement vos pro
blémes quotidiens. Ne vous
laissez pas distraíre par Tac
cessoire. Manosuvrez de fa-
gon pratique, selon un pian
müri.
24 SEPTEMBRE au 23 OCTO
BRE (BALANCE)
Pharmacies assaraní
le Service cette nuit.
CHEVALIER
LALUE
ST JUDE
Rué PAVEE
DIMANCHE 29 NOVEMBRE
ST GEORGES
CHAMP MARS
EMMANUEL DAY
\ Rue BONNE FOl
Vous avez la faculté ele
produire beaucoup mais vous
pourriez la gácher en cher
chant des chrmins détournés
et on perdant votre temps a
des discussions stériles.
24 OCTOBRE au 22 NOVEM
BRE (SCORPION) ;
Une touche d’art. pour
vous débarrasser de la mono
tonie de la routine. N’hési-
rez pas á vous lancer dans
une aventure nouvelle si
elle se revele vraiment pro
metteuse.
23 NOVEMBRE au 21 DECEM
BRE (SAGITTAIRE1 :
Par votre franchise et vo
tre effort bien coordonné,
domínerez Ies autres et vous
méme. Si des situations inat
t endues surgissent, gardez
réquilibre, les perspectives
justes et l’humour,
22 DECEMBRE au 20 JAN¬
VIER (CAPRICORNE) :
Pour réussir, il faudra tra
vailler avec assiduité mon
trer de Tindulgence et un don
d'adaptation Vous aurez a
lora une belle journée qui
vous fera progresser sur le
chemin de la réusslte.
21 JANVIER au 19 FEVRI-
ERfVERSEAU) :
Si vous avez été écarté de
votre bonne route, reconnais
.sez-lo el regagnez-la. Si vous
róussissez, pas de confiance
excessive ou de négligence
des détails. En un mot, du
bon sens.
20 FEVRIER au 20 MARS
(POISSONS) :
De belles influences plané
taires appuient vos efforts. Re
cherches scientifiques et;tech
ñiques, activité éducationnel
le et littéraire favorisées.
Si vous étesné aujourd’hui:
Comme natif du Saglttaire,
vous étes gouverné par Jupi
ter, la planéte de la chance,
que vous sauxez saisir. Vous
étes extrémement divers aus
si bien sur le plan des affai
res, vous réussirez sur l’un
ou Tature, ou sur les deux
Dans les1 affaires, vous de
viendrez un directeur ou un
organisateur de premier or¬
dre et remporterez des suc-
cés financiers en un temps
record. Sur le plan artisti
que, vous brillerez comme
musicien, peintre, acieur ou
écrivain.
Naissancc de Mark Twain,
lrumoriste nméricain.
Avis aux Commercants \
¡ de la Place ¡
! I] est porté a la connaissance des Etablisse ¡
! ments comraerciaux, que la Fish Industry of ¡
i Haiti, S.A met a leur dispositión ses chambres ¡
\ froides et freezer. tous les jours á partir de ¡
¡ 8 h. A.M. á 4 h. P..M
¡ Le Samedi de 8 h á midi. les jours de fete ¡
¡ excepté- ¡
j Pour tous autres renseignements ; adressez t
¡ vous á la Direction de cette Compagnie : Ave. J
! Truman, Cité de l’Exposition prés du Théátre {
j de Verdure, 5
- - -
DANS NOS SALLES DE SPECTACLES
ELDORADO
Dimanche 29 Novembre ti
5 h, 7 h et 9 h
IL ETAIT UNE FOIS DANS
L'OUEST
Henry Fonda, Claudia Car
díñale, Jason Bobairds, Char
les Bronson. Sergio Léoni en
réalisant ce géant de l’écran
a ajouté une nouvelle d men
sion ti sa renommée. C’est u-
ne oeuvre maitresse du 7e
Art. Pour son plein succés,
Sergio Leoni a dfl aligner u-
ne pléiade d’acteurs dont les
â– s
qualités dramatiques sont in
contestables. Le sujet, basé
sur la vengeance, est d’une
profonde psychologie huma!
ne. Un homme jeune a vu
pendre son frére, ce specta¬
cle qu’ll a vécu avec angoisse
l’avalt marqué pour toujours
et nourri dans son coeur des
idées de vengeance.
Une oéuvre colossale, un
f im lmposant par son nm-
pleur incompárable et la puis
sanee de son action !
Un super western, le plus
grand de toute l’histoire du
cinéma i
Un nouveau Scarface du
far-west ! Un film qui n’a
d'égal ! Une hlstoire cruelle,
celle d'une vengeance sans
concessions !
Entrée Gdes 1.50 et 3.00
xxxx
De Luxe Auto-Ciné
Dimanche á 6 h et 8 h
LA LETTRE DU KREMLIN
En cinémascope couleurs
La Chine impénétrable ...
La Russie impassible et les
cap talistes américains délé-
guent des agents d’envergure
pour trouver á tout prix cet¬
te fameuse iettre, document
capital susceptible de déclen
cher la 3éme guerre mondia-
le.
Une oeuvre imposante, sou
lignée par une musique ryth
mée et un dialogue féroce
qui ajoutent une note tragi
que k la puissance dramati-
que de cette impressionnan-
te superproduction.
Entrée $ 1.50 par voiture.
xxxx
PARAMOUNT
Dimanche á5h7het9h
Une fresque pathétique, m
posante et grandiose, gorgée
de patriotisme, de sublimité
et de sacrifices^ sur les glo-
rieux soubresauts de la révo
lution mexicaine!
SALUDOS HOMBRE
(Scope couleurs)
Avec Thomas Milian, Ser¬
gio Solina, John Ireland
... par ses écrits, un poéte
fait passer sur les foules élec
tr'sés, un immense souffle
d’épopée ... et tout un peu-
ple farouche se dresse á ses
appels et va écrire avec des
lames d'acier ct des rafales
de mitrailles une page glo-
rieu.se pour Thistoirc !
SALUDOS HOMBRE inter¬
prete par des acteurs de
grande envergure, desquels
se détache Thomas Milian,
un nouveau »Dur» qui incar
no avec une chaleur commu
nicative un héros rude et fa
ronche dont 20 couteaux ha-
bilement maniés extermi-
nent tout adversaire mena-
cant et dangereux !
SALUDOS HOMBRE ! une
oeuvre sérieuse. scandée par
une mus'que exaltante, ryth
me la marche de tout un
peuple vers la victoire !
Un grand film que vous
propose le Ciné Paramount !
Entrée Gdes 3.00 et 5.00
MAGIC CINE
Dimanche 3 h, 5 h 7 h et 9 h
COMMANDOS
Cinemascope couleurs
Avec : Lee Van Cleeí, Jack
Kelly, Giampierre Albertini,
Marino Max.
Réalisateur Armando Cris-
pino.
En 1943 Allemands et Ita-
liens contrñlent une grande
partie de TAfrique du Nord.
Un commando est qp pré
paration dans un camp amé
r cian et un entrainement in
tensif rompu á toutes ¡es dif
ficultés un groupe d’hommes
commandés par un capitaine
ambitieux Valli. Celui-ci est
secondé par Sullivan, un ser-
gent durement marqué par
la guerre du Pacifique. Choi
si parmi Ies américains d’ori
gine italienne pariant bien la,
langue, ce commando recoit
la mission de prendre de nuit
une oasis occupée par les ita
liens, de Ies remplacer — en
les fa'sant disparaitre á l’ex
cept'on du Capitaine du
camp et quelques hommes te
ñus prisonnier.s. et de garder
ce poste jusqu’á Tarrivée des
troupes alliées, qui doivent
débarquer dans 48 heures.
Un combat sans merci va
opposer d’une part le groupe
de commandos américains et
d’autre part les soldats Alie
mands. Ce sera une lutte á
mort. Cet episode de la der-
niére gu.efre en Afrique du
Nord est fort bien reconsti-
tué. Le speetateur sera pris
par Tatmosphére cruelle-
ment véridique de ce drnme
réel. A noter l’accompagne-
ment musical de la dern'ére
partie du film est une modu
lation origínale et dnulnureu
se du «Dies Irae». Des vues
d’un réníisme cruel.
3 hres Odes 1 50 et 2.50
5 h. 7 h et 9 h :
Gdes 2.50 et 4.00
xxxx
Drive In Ciné
de Delmas
Dimanche á 6 et 8 heures.
TETE DE PONT POUR
8 IMPLACABLES
«OMAHA BEACH», la plage
oü doit débarquer ia 21éme
Nouveau
Votre teint devient
pur et beau avec
Noxzema
antlsopflquo
— non graa
La créme pour la peau la.plus vendua
en Amérique, la créme pour toute la familia
é triple effete
Noxzemi nettole la peau comme le nvon
— tu n g peurtant ia de6Sécher. .
Noxzema rend la peau eouple, sana boJChsr
¡es pees puisqu elie est non gr&sse-
Noxzema purlfie la peau. Sea 6 auti6'6”Ce*
rurnlivcs s ,pp> i'.nnt >ap'dement tO"t•
lmp.jreíe.
í »» ■} i*.¡rta .b (ocommundBnt contra
Auii .auíi Noxzema régullérement pour éllmlner lea
lection* ou pe>u• vos sotns de beauté quotldlena,
ni> ir Pturnr et raíran tur la peau pendant la nuit, pour
it pruteqtu et comm'- pase ue make up le jour. Vou»
. orstate'er vuus-mCme. apres qjñiiyes joura déjá,
ciinitvcnvotrete-ntesiiesecjp u 9 pur et plua délloat
Noxzema
donne á chaqué
peau pureté,
santé et beauté
TRAAiSlCAMBBEANAIRWAYS
PORT-AU-PRINCE
24 ANNEES DE SERVICE IMPECCABLE DANS LES CARAIBES*
VOTRE TEMPS, C’EST DE L’ARGENT.
—
II est inutile d° perdre 2 ou 3 heures de votre précieux temps en essay ant de joindre ou
d’attendre une connection pour New York. TRANS CARIBEAN AIRWAYS et seulement
TRANS CARIBEAN a unool sans arret de Port au Prince a New York.
Vous laissez Port au Prince a lh 45 P. M. el 3 heures aprés vous étes réunis avec vos amis et
parents á New York et vous avez encore largement le temps pour toutes vos connections quelle que
soit votre destination.
afin de mieux servir sa clientele, á partir du 19 Juin 1970
le Nouvel Horaire de la T.C.A. sera comme suit.
NOUVEL HORAIRE
Tous les Mardi — Jeudi—Samedi
Vol 601
Départ Kennedy Airport'
8 h 30 A.M.
Arrivée Pt-au-Pce
11 h 45 A.M.
Vcl 602
Départ Pt-au «Pee
l h 45 P.M.
Arrivée Kennedy Airport
5 h 20 P.M.
N.B. Soulignons quien raison de l’intensification du trafic. La Trans-Caribbean Airways orga
nise des vols supplémentaires.
Division le jour «J».
Sur la plage hérissée de
Bunkers se dressent les fa-
meux «Hell Brunnen»; des tu
bes destinés á projeter du
mazout enflammé sur la
mer.
L’objectif des huit jnplaca
bles :
Détruire le cerveau com¬
mandant le systéme «Hell
Brunnen.»
Al Bradley, a su pour «TE
TE DE PONT POUR 8 IMPLA
CABLES» s’entourer de ve¬
dettes campant bien leur ró
le. •
Guy Madison comme Capi
taine nous présente peut-é-
tre la meilleure création de
sa carriére.
Peter Lee Lawrence avee
son port nltier n’a pas cessé
de tromper les Allemands.
Ce film «TETE DE PONT
POUR 8 IMPLACABLES» re¬
trace avec vigueur le climat
vécu par les Résistants et les
Allies á l’époque du débarque
nient.
TETE DE PONT POUR 8
IMPLACABLES, un film vio¬
lent, nú le courage et la téna
c ié des Alliés et Rési.stants
innmnhpnl: de )'pnv»hi.s.senr.
TFTE DR PONT POUR 8 TM
PLACABLES un film tout pu
blic.
AVIS
Le quartier Général des
Scouts d’Haiti se fait le plai
sir de rappeler aux Membres
du Comité Exécutif de l’As
sociation, á tous les scouts
aux parents et amis qui s’
intéressent au mouvement
scout, que la deuxléme Ses¬
sion de Cotrrs d’Information
et de Recyclage sur le scou
tisme, aura lleu le samedi 5
décembre á 4 h 30 p.m. é, T
Auditorium de la Croix Rou
ge Haitienne, á la Cité Du-
marsais Estimé. Le program
me comprendra les sujets
suivant-s ;
1 — Historique du mouve¬
ment Scout en Haiti :
R.F.L. Mortés, DCC
2 — Structure et Organisa¬
tion administrative des
Scouts d’Haiti par un
Membre du Cons. Natío
nal : Fritz Pierre-Louis
3 — Nos Obligations Interna
tionales par le Commis
saire International
; Raymond E Etienne
4 — Les grandes Iignes du
programme d’Action pour
TExercice 1970 - 1971
par le Commis. Général
: Darcet Frangois
5 — Evaluation et libre Dis
cussion.
0 — Mot de Conclusion par
le Chef Scout
: Lucien Cantave
Tous ceux qui eompren-
nent la valeur éducative de
ce Mouvement de Formation
de la jeunesse, qu’est le
SCOUTISME, serón* 1 e s
bienvenus á cette séance.
Lucien Cantave
Chef Scout
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AU CAPITOL
Dimanche 29 Novembre á
5 h, 7 h et 9 h
«GRAJ.NE DE VIOLENCE»
Deuxiéme film du Festival
SYDNEY POITIER que le Cl
né Capitol présente diman¬
che 29 Novembre 1970 á 5 h,
7 hres et 9 h res nous mon-
tre combien subtil est ie ta¬
lent du célébre acteur noir.-
Toujours sous la Direction
de P .S. Berman, Sidney Poi
t er en compagnie du grand
Glen Ford et de la mignonne
Ane Francis nous donne une
création hors pair..
«GRAINE DE VIOLENCE»,
un film apre, dür, intense
traitant avec une rigueur
sans précédent le probléme
de l’adolescence délinquante,
s'insurgeant contre toute dis
cipline établie.
«GRAINE DE VIOLENCE»
une mise-~en scéne directe.
franche.
«GRAINE DE VIOLENCE»,
un tr’omphe pour SIDNEY
POITIER.
«GRAINE DE VIOLENCE»,
une réussite du cinéma aue
le CINE CAPITOL la'Salle
de la Capital e passera au prix
de 3 gdes et 5 gdes \
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Airport Ciné
Et les films Marboeuf présen
tent le dimanche 29 Novém-
bre 1970 á 6 h 30 et 8 h 30
F. B. I. OPERATION
VIPERE JAUNE
Un film d’espionnage en
couleurs panoramique avec ;
Helmut Lange, Massimo Se-
rato et la rav ssante Morra
Orfei.
A Cape Town Afrique du
Sud, un gangT¡Teffectué une
quantité d'actions douteuses.
La police locale semble sans
pouvoir et demande l’inter-
vention d’un Agent Spécial
de i’Interpol, police Interna¬
tionale et ainsi commence la
bagarre.-
Vipére Jattne symbole d’u¬
ne bande de gangsters impito
yables, fanatise au parox s-
me, toujours prét á la violen
ce, toutes les armes sont uti
lisées sans hésitntion auctt-
ne et la victime empreinte
du symbole d’une vipére. ‘
Un homme seul en face de
cette horde déchainée. Arri-
vera-t-il á éliminer ces gang
sters enduréis' ? Comment
réussira-t-il ? Car T doit
pour arriver k son but dé-
jouer des plans diabohaues,
des pieges inmardonnab'es,
affronter soit aux Doings ñus
au couteau, au révolver. á la
mitraillette, á la grenade tou
te rpttp hnnflp de vovnus.
FRT OPERATION VIPERE
JAUNE
Le film qui tient en haleí-
ne le film d'espionnage le
mieux balancé, car en de¬
hors des bagarres violentes
vous vlvrpz en méme temps
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SAMEDI 28 NOVEMBRE 1070
MOüVELLIBVa»
rAun¡ D*
Mandrake
ALORS... QU EST-CE QUe)
JE VAIS LEUR DIRE x
Notre Compie
LesL
ettres
Par Frangoise Vali
Etre poursuivi sur un
pont de Paris par des gens
qui crient «au voleur!», je
vous assure que c’est péni-
!)!e pour un honnéte hom-
rae. Pourtant, cela m’est ar
rivé un soir d’octobre il y a
cinq ans.
Ce couple était venu dans
le bistro! oü j’allais, en sor
tant de mon bureau, boire
un bock ou un café-créme
suivant la saison.
La petite salle qui iaisait
suite au Joar était tranquil¬
lo. Parfois, des joueurs de
belote apportaient un peu
d'animation.
Ainsi', ils sont arrives un
soir et c’était sürement leur
premier rendez-vous. Je n’é
coutais pas, mais, par bri¬
bes, les paroles échangées
m’arrivaient.
Hie disalt :
— pas rentrer tard ...
non marl... mes enfants ...
Lui paraissait avoir une
ruarantaine- d’années; elle
était plus jeune mais son
oli visage était. déjá fati¬
gué.
— Je te dis, continuait-elle.
qu'il est malade, je n’ai pas
le droit de lui taire de la pei
ne, il a été tres bon pour moí
S'il savait, il ne pourrait pas
le supporter, il a tant. de con
fiance en moi. Puis, il y a
mon fils, ce n’est plus un en
fant. II se doute de quelque
chose, j’en suis sure.
— Tu ne m’aimes plus, tu
ne m'aimes plus, répétait-il
obstinémenf.
— Non, ce n'est pas cela,
mais nous avons été impru-
dents. Avant to', tu sais j’é-
tais sérieuse ... J'aimerais
mieux mourir plutót que de
penser que món fils puisse ap
prendre...
Toujours, il répétait :
— Tu ne m’aimes plus, tu
ne m’aimes plus.
Ce fut deux jours apres
au’il lui rendit ses lettres. C
était un petit paquet bien
fait, soigneusement noué. II
dit :
— J’aurais voulu les garder .
Mais déjá, elles les avait
mises daiis son sac. Alors,
dans un élan désespéré abo
lissant tout ce qui Its avait
séparés, ils échangérent un
baiser, le dernier et j’ai.cru
un moment qu’ils ne pour
raient pas se quitter. Pour
lant, elle se leva et partit
presque en courant.
II y eut á cóté le son d’un
verre qui heurte le comptoir,
ie bruit saccadé de la machi
ne á sous et puis nous par
vint celui, déchirant, d’un
coup de frein dans la rué.
Un de ces coups de frein qui
semble passer sur vos nerfs
J’entendis des cris, le gar-
con entra dans notre salle
et cria dés le seuil •
— La dame qui était lá
vient d’étre renversée par un
camion !
— Je me précipitai Déja,
la foule était amassée et je
me trouvai tout á coup au
premier rang. Seigneur ! qu’
est-ce que cela peut faire d’
une petite femme blonde, un
camion !
Derriére moi .lTiomme ar
rivait, il gémissait comme u
ne béte blessée. Je l’entrai-
nai, il se laisse faire. A nos
pieds, au bord du trottoir,
j’avisal soudain le sac a
main. II le vit en méme
temps que moi et murmura:
— Les lettres ...
D’autres personnes avaient
vu le sac, mais je fus plus ra
pide, je le ramassai tandis
que j ’entendáis crler :
- Le sac! Le sad
Je me mis á courir. Derrlé
re moi, une voix hurla
- Au voleur! Au voleur!
D’autres voix reprirent le
méme cri Je traversa! la
rué. A ce moment méme, lo
feu vert empécha mes pour
suivants de m’atteindrt.. J’ar
rivai sur le pent, oü me par
vinrent encore les cris «Au
voleur! Au voleur!». Alors,
j’ai jeté le sac dans la Seine.
Un autobus passait. je le
pris en marche.
Je vous i’ai dit, cela s’est
passé un soir d’octobre il y
a ciq ans. Je ne suis jamais
retourné dans le café, qui
est de l’autre cóté du pont
et auand je vais prendre un
Dock, je ne regarde plus les
amoureux.
Je les ai revus. J’ai suivl
,Unites les étapes de leur a-
ni
ínour. II y eut les mains qui
se cherchent, qui se trou-
vent, qui ne se láchent plus.
Les yeux qui disent ce que
¡os lévres n’ont pas encore o
sé prononger. Ppis ils durent
: o rencontrer ailleurs, le di-
manche sans doute, car ils
pariaient de leur petite cham
b-e avec attendrissement.
Je m’étais habitué á eux el
ouand ils ne venaient paf.
je les attendais.
Un soir, elle ful en retard
et. je crois bien que j’étais
aussi impatient que lui. Ils
i'urent une discussion et, je
I’entendáis s’excuser :
C NOUVELLES DE L ‘ÉTRADÍCER )
LUNOKHOD DANS LA NUIT
LUNAIHE
MOSCOU (AFP)
tes et s’était teint les che-
veux en blanc, a ajouté le
membre du FBI.
- = Mais pulsque je n’ai pas
pu faire autrement ... Je ne
suis pas libre, tu le sais.
Vint un temps oü ils se dis
putaient souvent. C’est elle
qui semblait agressive. U lui
; rriva de se fácher :
-- Cela ne peut plus durer
J’ai eu peur, mats le lende
main, il était lá.
Puis un jour, elle ne vint
pas. II fixait la porte comme
si son regard allait pouvoir
fa re surgir son amie. Enfin,
il resta Un bon moment la
tete dans les mains et quand
il se redressa, je vis qu’il a-
v it les yeux pleins de lar-
mes. Pourtant, elle fut lá le
inndemain et, pendant quel-
cue temps encore, ils retrou
vérent les gestes tendres. les
mots du début.
Un soir d’octobre, j'arrival
on plein drame. Elle ¿leurait,
il regardait devant lui. l’air
rlur. les lévres serrées. Elle
parlait maintenant presque
n voix haute. Je crois aue de
puis le tetnps qu’ils me vo-
vnient lá, qlans cette salle,
i's devaient me considérer
ro.mme un meuble. Us m’ef-
fagaient.
Malgré la nuil lunaire, Lun
khod continue de transmet-
tre sur la terre une série de
renseignements sur son envi
rennement et est orienté de
telle fagon qu’il se trouve en
liaison avec le réflecteur La¬
ser lunaire, annonce l’Agen-
je Tass.
Une séance de liaison ra -
dio, qui a eu lieu vendredi, a
permis d’établir que la pres-
sion barométrique á l’inté -
rieur de l’engin est de 755
MM et la temperature de 15
degrés centigrades alors qu’
elle varié, á l’extérieur, en-
moins 90 et moins 125 de
grés.
NIXON FAIT DE PEARL
BAILEY SON
AMBASSADRICE DE
BONNE VOLONTE
R,appelant qu’elle n’est af-
filiée á aucun parti politique,
Pearl Bailey a noté que M. Ni
xon le comprenait et qu’il
s’intéressait á elle en tant
qu’étre humain plutót qu’en
partisan d’une opinion parti-
culiére.
WASHINGTON (IPSJ
La chanteuse et actrice
noire américaine, Pearl Bai
ley, est l’Ambassadrlce de
bonne volonté du gouverne-
ment Nixon.
Lunokhod se trouve actuel
lement dans la region de la
mer des plu es en Czaiukia
dont les coordonnées sont les
suivantes : 38 D. 17 de latitu
de Nord.
Lors d’un spectacle don -
né en Avril dernier par
Pearl Bailey á la Maison -
Blanche, M. Nixon avait
fait remarquer qu’elle au -
rait pu étre son Ambassa -
drice de bonne volonté. Le
16 Novembre, á la demande
du Président des Etats-U -
n.s, elle a été regue en audien
ce á la Maison Blanche et, á
cette occasion, M. Nixon a
confirmé sa «nomination.»
Pearl Bailey est Pune des
vedettes les plus populaires
du monde du spectacle aux
Etats Unis. Son dernier grand
succés : «Helio Dolley», une
comédie musicale, a long-
temps tenu l’affiche á Broad
way.
REMERCIEMENTS
35 D. de longitude Ouest, pré
cise encore l’Agence Tass.
X X X X
L’AUTEUII DE L’ATTENTAT
CONTRE LE PAPE
A vis de Divorce
Aprés l’accomplíssement
Benjamen Mendoza, au -
teur de l’attentat manqué
contre PaulVI, est détenu
par les Services de Sécu-
rité Philippins dans un lieu
gardé secret, a declaré ven -
dredi so.r un membre du bu¬
reau national d’investigation
(NBI), ce dernier a précisé
qu’une enquéte approfondie
se poursuivait sur la vie et
les antécédents de Mendoza.
Le membre du N.B.I. qui a-
Au cours de cet entretien a
vec le Chef de l’Exécutif a-
méricain, Pearl Bailey lui a
exposé sa philosophie. «Je lui
ai dit que la couleur de ma
peau importait peu car Dieu
n’a pas de couleur, et je lui
ai fait bien rire», a-y-elle ré
vélé aux journalistes. «Je pen
se qu’il comprend ces problé
mes, d’ailleurs de la fagon
nette et claire dont j’en par
le, tout le monde peut le com
prendre.»
Avis de Divorce
des formalités légales 1 Offi
cier de l’Etat civil de Port-
au-Prince de la Section Nord
a inscrit sur ses registres le
ciispositif du jugement du tri
bunal civil de Port-au-Prin
ce en date du 20 Octobre de
cette année, passé en force
de chose jugée, pronongant
la dissolution du marlage ex
istant entre les' époux Eusta
che Alvance Deshommes, la
femme née Georgina Edna
Eugéne
tenu á garder l’anonymat, a
indiqué d’autre part qu’au
cours de l’intqrrogatoire, le
pe.ntre bolivien avait donné
¡"impression d’étre un hom-
me intelligent et qu’il n”’a-
vait pas tenté d’éviter les
questions mais avait fait
preuve de beaucoup de bon -
ne volonté, déclarant qu’il a
vait attaqué le Saint Pére
pour oauver T’humanité.
Non settlement Mendoza a
En conformité de la loi et
dui jugement du Tribunal Ci
vil de Port-au-Prince rendu
le 23 Octobre 1970 ayant ac
quis l’autorité de la chose ju
gée et admettant le Divorce
des époux Jean Abner Michel
la femme née MARIE CAR
MEL JACQUELINE VICTOR
pronongant la dissolution du
Marlage existant entre les
dits époux, l’officier del’Etat
civil de La section Sud de la
Capitale, les formalités léga
les préalablement remplies,
a transcrit dans les registres
le dispositif d udlt Jugement.
Por-au-Prince le 27 Nov 1970 vait revétu d’une soutane pour
Ernest L. Malebrancbe Av. pouvoir s’approcher du Pape,
Rossini Ij. Malebranche, Av. mais. 11 avait mis des lunet
Port-au-Prince le 28 Nov 70
/
Me. RENE BENJAMIN, Av.
Mine Vve. Antoine Algesie
Jn Baptiste, épouse Les la
mille Jn Baptiste Nazaire,
C.G. Picard, Marcel, Daniel,
Abelard, Vertus ainsi que les
autres parents et alhés pro
fondément émus des mar¬
ques de sympathie dont:' lis
ont été l’objet á ¡’occasion de
la disparition de leur époux,
pére, onde, beau pére,
beau frére Pasteur Antoine
Algeste Jn Baptiste enlevé a
leur affection le 21 Novem
bre dernier remerclent ley
pompes funébres Pax Villa,
le personnel de l’Hopítal de
rUniversité d’Etat d’Haiti
particuliérement les Drs. Mir
«die, Nicaisse, Brutus, Vit
cent, Géraldine Etienne, Gla
dys Césaire, Claude Bernard
Les forces armées d’Haiti, T
Evéque Bernadin J D. St Pier
re et les fidéles de l’Eglise
Assemblée du St Esprit. Les
pasteurs et les fidéles de T
Eglise St Paul. Le président
et les membres de l’Associa
tion des Eglises Evangéli
ques d’Haitii. La direction, le
personnel, les éléves de l’éco
le Ste Thérése de l’Enfant
Jésus. Les fréres.le personnel
et les éléves de l’éqole Notre
Dame de l’Assomption de car
refour. La direction e ties é
léves de l’école pratique de
laboratoire médical Mme. Ro
ger Aimé. Les autres amis
d’Haiti et de l’Etranger qui
les ont asslstés dans cette
cruelle épreuve et les prient
de bien vouloir accepter T
assurance de toute leur grati
tude.
Le 28 Novembre 1970
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Sans Conteste!
Le Premier Choix!
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** .i/" V
. \ í?i ^ ■?.
1 V *
f *
et les incomparables
parfums de France
les plus beaux bijoux,..
Brigitte Axel:" H
w
par Pierre BRODIN
Dans le livre intitulé «H»
(H pour hippie? ou H pour
hérolne?), une jeune filie de
bonne iamille, issue d’un mi¬
lieu aisé, jolie, intelligente,
capable de se faire un nom
dans les lettres, dans le jour
nalisme (elle a écrit un ro -
man et .vendu 300 dollars un
reportage sur le Mexique) ou
dans l’art (elle aurait pu aus
si faire carr.ére comme dans
seuse), raconte so nexpérien
ce vécue et personnelle d’a-
venturiére internationale
hippie. t
Pourquoi Brigitte est-ellc
partie de Paris? Pourquoi a-
t-elle quitté la demeure con¬
fortable de ses parents et le
petit bateau de l”ile Saint -
Louis qui lui avait offert un
amoureux platonique ? Par¬
ce que, suivant ses propres1
termes, elle étouffait. Parce
qu”elle ne pouvait pas sup -
porter cette société de con -
sommation oü elle «avait
froid», oü «les gens sont égo-
istes, se font du mal sans mé
me s’en rendre compte».
dort á huit dans une cham¬
bre, on mange quand on peut.
De temps en temps, on écrit
aux parents pour leur deman
der de l’argent. II arr.ve aus-
si qu’on se rstrouve en pri -
son.
L'amour jone évidemment
un certain role dans cette his
toire, puisque les hippies ont
pour slogan le mot «love». MI
le Axel écrit dans sa préía -
ce «L’amour et le besoin d'a
mour: il n’y a rien d’autre
pour nous .iustifier.On se ras
semble comme des ráts fri
(eux et affamés.á on veut
faire quelque chose ensemble»
Amour ne veut pas dire li¬
cence absolue : Br gitte Axel
refuse cíe' se donner á n’im -
porte qui. Eile defend íarou-
chement son corps, surtóut
parce qu’elle refuse une vie
sentímentale. Lorsqu’elle ren
contre Ric, qu’elle est tentée
d’aimer, qu’elle aime méme
jusqu’á un certain point, el¬
le accepte de vivre avec lui,
mais l’abandonne assez rapi
dement pour regarder son in
dépendanc'e.
Cette filie qui trouve l”exis
tence «marrante» mats ridi¬
cule a refusé de s’intégrer á
une existence prosaique et
confortable. Elle n’a pas vou
lu s’engluer dans la vie bour
geoise et, pour se dégager
elle est partie pour des ail -
leurs plus ou moins paradi -
siaques, pour mener une vie
de vagabondage volontaire.
Cette aventure assez extra
ordinaire d’une jeune hippie
nous transporte, dans un ré -
cit sans gráce mais vivant,
qui n’utilise guére que la pre
miére personne de Vindica -
tif, de Matalla en Créte, á
l’hótel Gulham á Istanbul,
au Shamshum á Téhéran, á
Kaboul, oü le haschisch «se
vend en boites de conserve
d’un kilo», á Jaipur, La Nou-
velle-Delhi, Bénarés et Kat-
mandou dans le Népal. C”est
une vie d’aventure, parfois
dangereuse, toujours excitan
te. Partout, on se livre aux
joies de la camaraderie et
aux avantages et inconvé -
nients de la vie en commun,
partout on a des amis, on
fait de la musique. on parle,
on se peint le corps, on prend
de la drogue.
De quoi vivent ces hippies?
En premier lieu, dans cette
société communautaire, on
partage les resssources, les ré
serves, l’argent. En second
lieu, on se débrouille, c’est á
dire qu’on emprunte aux ri -
ches hippies californiens, on
mendie, on chaparde, on vo -
le, on se falt entretenir par
des admirateurs ou des go -
gos, et méme 11 peut arriver
qu'on travaille pendant quel
ques jours. On fait du «stop»,
on couche n’importe oü, on
Plus essentielle que les rap
ports sexuels est la drogue
sous toutes ses formes: le ba
nal romilar (en vente dans
les pharmacies), le bétel au
gout piquant et frais, le has-
chish, l’herbe, l’opium, l’hé-
roine, la L.S.D., la morphine.
Brigitte Axel choisit parmi
ces drogues et tient á ne fal
re ses expériences qu’au mo¬
ment psychologique. «Un vo¬
yage» á la L.S.D. cependant
la détraque sérieusement et
1’oblige á se faire rapa trier.
Br'gitte rentre done au lo
gis pour se retaper, mals el -
le reste hippie dans l’áme.
Ses parents l’accueillent com
me l'enfant prodigue («Tü
reviens de Buchenwald!», lui
dit son pére, et les retrouvail
les sont chaleureuses et é -
motivantes), mais ils ne sa -
vent pas qu’elle repartirá,
dés qu’elle sera guérie. Bri -
gitte nous assure que les pa¬
rents ne comprendront ja -
mais : c’est le conflit des gé-
nérations.
«H» est un livre dur, péni-
ble, passionnant et un docu¬
ment vécu assez effrayant.
J’en conseille vivement la lee
ture á tous ceux qui souhai -
tent comprendre le «phéno -
méne» hippie. J’ajouterai
pour terminer que la person¬
ne qui a écrit «H» est assez
déplaisante par son insolen-
ce, ma’s qu'elle a un don d’ob
servation indiscutable et qu’
elle décrit admirablement ce
qu’on appelle aujoard’hui cet
te «route de la drogue» qui,
par la Turqule et Viran, con¬
duit les jeunes en rupture de
bourgeoisie jusqu'a'ux para -
d’s artificiéis de VAfghanis-
tan, de l’Inde et du Népal.
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Fiesta Jot, do la Carlbalr,
ost rentré do voyage lTngé-
nicur arch lice te Jacques Me
Gulfir. n a pnssé six jours
a l’Ct,ranger.
X X X X
Au clibul do la semalne,
Madame Stefan Reimers,
née Judith Martin, a mis
au mondo son premier en¬
fant. II s'appelle Erick, Nous
formons do,^ voeux de bon-
hour pour le nouveau-né, et
présentons nos felicitations
á sos píre of mere. Stefan
Rolmers appartient á l’Hó
lid El Ranciio, tandis queJu
dv ost aquarollisto.
X X X X
Le séjour on Haiti do Mon
sieur Roper Mizrahi durera
une dizaine do jours. Moa-
sieur Mizrahi ost né au Cai
re mais a toujours habité
Paris. II est diamantaire et
dirige la grande Société Ru-
bel de France. Cette SQcié-
té importo et exporte des
diamants. Co touriste logo-
rn a Dintel Choucouno. _
X X X X ' 4
Hior matin, ost repartió
pour les Bahamas la dan-
seuse Flo Miller. A Nassau,
elle dirige une Ecole de dan
se et un Institut de maln-
tien. Fio, qui reviendra á
Noel en vue d'étudier les
danses de chez nous, a été
saluée á l’aéroport par la
brillante danseuse et choré
graphe Lavinia Williams.
LES SPORTS
LA MORT DU
(Suite)
La Journée du Pape
(suite)
Mort de Monsieur
Sam Pressoir
y (Suite)
Cator, les dirigeants de l’Ex Audal sur penalty, rédui-
celsior étaient stupéfaits. sit l’écart pour l’Algle Noir
Leur équipe, qui jusqu’á la á la 81e.minute. Enfin sur
80e. minute menait par 2 córner d’Audal, Elius Fan-
buts á zéro, s’est faithre fáñ arracha legalisation.
monter et a dü finalement
se contenter d’un match
nul.
Jean Marie Jn. Baptiste
d’un f\ilgurant tir de 30 mé
Cependant, on , sentait
tout au long de la rencontre
que les esprits étaient fixés
sur ce que sera le prochain
Violette-Don Bosco. On ne
parlait que de ga dans les
tres ouvrit le score á la 44e. tribunes et une véritable guer
minute. Gaspard aggrava la
marque á la 77e. minute
sur action personnelle.
Dans le Cinéma
CINE UNION
tí 6 W q L ‘q 5 u aqoueuqa
Lundi á 6 h 15 et 8 h,
LE JUSTICIER IMPTTOYA
BLE
Entré^ Gde 0.60
XXX
re des mots était engagée
entre des groupes de parti¬
sans
Mais en attendant, toute l’ar
mada des partisans duvieux
lion, espére fortement que
ie Racing obtiendra eníin
sa lére victoire mardi de-
vant l’Etoile Haitienne. lis
ont été tres satisfaits de la
derniére sortie de leur équi
pe Pt veulent croire que ce
sera enfin pour eux le re-
nouveau.
Philippe Hirsch, l’entrai-
neur de l’Etoile Haitienne
est d’un tout autre avis” : II
est persuade que son club
divorcera avee la lanteme
rouge. Comme le Racing, l’E
toile Haitienne compte 1
point. Mais le vieux lion a
un match en moins.
La confrontation de mar-
di entre ces deux derniers
sera done un petit «som-
met».
ce & leur insigne bienfal-
teur. Toutes les autorités ci
viles et milltaires de la Víc
tolre et des villes "environ-
nantes étaient présentes.
Le service fupébre a été
d i r 1 g é par les pas -
teurs haitiens des églises
protestantes de ces clites vil
les et le curé cathollque de
la bourgade. Prés des trois
quarts des assistants ont du
rester en dehors du temple
devenu trop petit. Des
pleurs mouülaient les visa¬
ges de plus d’un au sanc-
tuaire et sur le passage du
cortége, monfrant la dou-
lejir générale.
LES EQUIPES D'HIER
Aigle Noir :
Charles (5); Reguna (5);
Barosy (6);
Fanfan (6); Remus (5);
Audal (6); Belony (6); F.
Guillaume (5) puis Tony
(3); J. Bordes (4); H. Guil
laume; F. Calixte (4).
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Toussaint (5); Destiné (5);
Price (7); Michel (5); Del-
phis (5); Gaspard (7); Lath
ben (5); Jn. Marie (6);
Boursicot (4); Naudy(5); De
norvil (3).
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ET BIENTOT - VOUS AUSSI !
VOUS POURREZ AVOIR
CHEZ VOUS
UN
COLT-45
9
Le jury était composé hier
soir du Dr. Joel Poliard, de
M. Charlemagne Lalanne,
du Dr. Jacques Elie Lam¬
bert.
L’OEUVRE DE
MISSIONNAIRE
Fixé á La Victoire depths
dix ans, le Pasteur Lockard
n’a cessé de contribuer á 173
volution de cette Commune,
juchée sur les projections
de la Chalne de la Grande
Rivlére du Nord vers le Pía
t.eau Central. Une église cen
trale, trois chapelles, avec
mille Tidéfes, quatre grou¬
pes scolaires avec cinq cents
éléves témolgneront pen¬
dant fongtemps du zéle de
ce grand missionnaire, si
soucieux du développemeni
matériel, social, religieux,
intellectuel et spirituel de
la communauté confiée á
ses soins. Les cooperatives
agrlcoles de la réglon ont
aussi bénéíicié de son pré-
cieux concours en vue de
l’ouverture et de l’entretien
de chemins vlcinaux ou des
routes, d’intérét commu¬
nal, reliant la bourgade aux
bourgs environnants : Pí-
gnon, Mombin Crochu, Ran
quitte et Cerca-Carvajal. Si
gnalons que Radio Métropo
le a dlffusé une interview de
la filie du Pasteur.
Le Nouvelliste adresse ses
sincéres condoléances tant
ti la veuve et a la filie ainée
du Pasteur Lockard, qui
sont parties vendredi pour
les Etats-Unis et revien-
dront au cours
Décembre pour
l’évangélisation
toire et de ses
qu’aux collaborateurs et aux
fidéles du regretté mission¬
naire qui ont perdu un pére,
un frére, un guide, un bien
faiteur,
s’attaquent encore á l’Egli-
se.
Une partie de la presse de
mande déj& que le passage
du Pape entralne un renou
veau spirituel du Pays et,
plus précisément, un -peu
moins de corruption á tous
les échelons.
Restent les étudíants qui
ont déjá manifesté leur mé-
contentement aussi bien de
leur Gouvemement que de
la hiérarchie catholique. Cin
quante mille d’entre eux et
cent mille jeunes réservé-
rent á Paul VI un accueil dé
lirant.
En réponse á un accueil
respectueusement reven ¿Ti¬
ca ¡teur du leader des étu-
diants, Paul VI répondit en
substance : La jeunesse a
pris le départ pour eonqué
rir sa place légitime. Tant
mieux. Critiquez ce qui doit
étre critiqué, mais ne détrui
sez pas tout. Et n’oubliez
pas l’Evangile qui est tou¬
jours le message de la véri¬
table révolution.
Mais les jeunes radicaux
- á l’exception du petit no¬
yau étudiant irreductible
maoiste, - répondent déjá:
Nous vous suivons, nous a-
vons adopté votre Encycli-
que Populorum progressio.
Pax Villa annonce le décés
survenu le 28 Novembre á l’A
sile Frangais de Monsieur
Sam Pressoir.
En cette pénible eircons-
tance, Pax Villa et Le Nou-
velliste présentent leurs sin¬
céres condoléances á sa Veú
ve née Annette Merceron, á
sa filie Madame Dumond Bel
lande, son époux et famille, á
son frére Monsieur Malesher
bes Presso r et famille, á ses
neveux et niéces le Pasteur
et Madame Alain Rocourt qí
famille, Madame Roger Bon-
cy, son époux et famille, á
ses belles - soeurs Mesdemoi
selles Anne et Caro Moise, au
Député et Madame Pressoir
Bayard et famille, á Mr et
Madame Sarkis Georges et
famille, aux families Pres¬
soir, Merceron, Bayard, Bel-
lande,, Moise, et á tous les
autres parents et allies éprou
vés par ce deuil.
Les funérailles de Monsieur
Sam Presso r seront chan¬
téis le dimanche 29 Novem¬
bre á 4 hres de l’aprés midi
en l’Eglise Méthodiste de
Port-au-Prince, rué de l’En
terrement, oü la dépouille
mortelle sera exposée dés 2
heures.
L’entrée au cimetiére se fe
ra par la barriére nrincipale
du Service des Décés.
REX - THEATRE
DIMANCHE 29 NOVEMBRE 1970
15 - 7 - et 9 Hres
CATHERINE
IL SUFFIT D’UN AMOUR
avec OLGA GEORGES, PIOOT, FRANCINE BERGE,
HORST FRANCK, CLAUDE BRASSEUR
Votre enfant, Madame
du mois de
concourir a
de La Vic-
environs —
II lui faut aussi á partir
de l’áge de 3 mois des ali¬
ments solides pour complé-
ter ses besoins en vitamines
B et en seis minéraux que
ni rallaitement máteme!,
ni J’allaitement artificiel ne
lui apportent en quantité
suffisante. D’ailleurs á cet
áge-lá votre enfant doit
commencer á acquérir l’ha-
bltude de recevoir ses repas
avec Une cuillére. Le bibe¬
rón oú le mamelón doit pro
gressivement céder la i pla¬
ce á la cuillére, de telle sor
te qu’au sevrage il ne sur-
vienne aucun trouble phy-
siologique, aucun choc men
tal chez ce petit étre encore
fragile.
Donnez-lui, chaqué jour,
Madame, á partir de 3 mois
environ, deux á trois cuille
rées de Tun de ces aliments
sous forme de bouillie : riz,
petit-mil, germe de ble, a-
voine, légumes verts tami-
sés, farine de banane. Vous
pouvez, lorsqu’U attelnt 4 á
5 mois, lui donner des pota-
ges de carentes, de cresson,
de pois verts, une demi-jau
ne d’oeuf émietté.
D’une part il supportera
sans difficulté le passage
du régime lacté au régime
solide qui l’attend exclusive
ment dés le sevrage. D’autre
part il évitera plusieurs ma
ladies attribuables á une dé
ficience des vitamines B
dans Valimentation; mala¬
dies telles que : inflamma¬
tion du systéme nerveux,
béribéri, faiblesse muscu-
laire générale, manque d’é-
nergle; irritation des yeux,
des lévres, de la langue, fis
sures au coin de la bouche,
pellagre, etc.
L’Educateur - Hygiémste.
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