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Le Nouvelliste

Material Information

Title:
Le Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Place of Publication:
Port-au-Prince
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Copyright Date:
1963
Language:
French

Subjects

Genre:
newspaper ( sobekcm )

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
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Resource Identifier:
LTUF ( ACN6482 )
OCLC ( 0012544054 )
AlephBibNum ( 000471641 )

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Full Text
QU0TID1EN
LE PLUS ANCIEN D’HAITI
Fon dé on 1890
Directeur ct Rédacteur en Chef
RUCIEN MONTAS
Administrates ; Mme MAX CHAUtET
JUGMBRE DE L'ASSOCIATION INTE RAM URICAINE DE PBXSSSK
Airease í RUE DU CENTRE
â– o. Ill
PORT AU PRINCE (HAITI)
Phones : lllli — 2-7114
BOITB POSTALE : 13U
No 811.0711
fUu ANNM
MARD1 fi OCTUBRE 1970
ünejunte militaire prend
le pouvoir en Bolivie
LA DEMISSION DU
GENERAL OVANDO
LA PAZ (AFP). -
Le Général Alfredo Ovan
do. ;¡ démissioniié ce matin
de se.s functions de Presi¬
dent de la République bo-
livienne, afin d’cviter un af
í'rontement sangiant entre
les forces armóos, a decla¬
ró ce matin á la presSe M.
Carlos Carrasco, ministre
de ['Information.
Le Ministre a précisó qu’il
Otait en possession de la dé
mission clu Gónóral Ovan¬
do
XXXX
Qui est le Général
Rogelio Miranda ?
LA PAZ (APP).
Le Chef de la Junte mili
taire qui a pris le pouvoir ce
matin, le Général Rogelio
Miranda, est un militaire
de c.arriére d'origine métis-
se a la moustache fourníe
qui rappelle les Chefs de la
révolution mexicaine. Cet
homme de Caserne, est con
sidéré^comme «un dur» au
sein dó l'armée.
Issu d'une famille de la
classe moyenne, il est né 4
Oruro, froide ville de l’Alti-
plano mais a étudié á La
Paz dans un college catho-
lique. Jusqu'au coup d’état
qui a renversé en 1964 le
Président Paz Estenssoro.c'é
tait un inconnu mais 4 cet-
te occasion, 4 la tete de la
seconde division, il appor-
ta son appui á l’insurrec-
fion.
Le Général Miranda a
fait des études supérieures
aux Etats - Unis, á Forth
Worth, et occupe le poste
de ministre de l’Agricultu-
re sous la présidence du Gé
nóral Barrientos. II a été
nominó en juillet dernier
chef de l'Etat-Major,
Avaro de paroles, le Ge¬
neral Miranda est un hom¬
me direct qui semble contró
ler aisóment ses reactions.
Une grande cicatrice barre
son front, «Accident de tra¬
vail« dit-il, sans plus du¬
plications. Sa conception
du eonimandement est, typi
quemenl militaire : l'Unité
de l'armée, affirine-t-il, est
es.sentieUe et pour rester ü-
nle, l’armée dolt se canton-
ner dans les casernes.
Le peuple dolt déclder de
son destín, déclaralt-11 qua
ire jours plus tót. II alia'me
me jusqu’4 fixer au mois
d'aoút suivant la date desé
lections générales qui réta-
bliront le systéme démocra
fique dans le pays.
C'est á la suite de ragi¬
tation qui régnait en Boli¬
vie que le Général Miran¬
da entra en coníiit avec le
Général Ovando. «Le man¬
que d’énergie conduit au
chaos» déclara-t-il á des a
mis. L'Uníversité est un fo -
yer de guérilla plus impor¬
tant que celui de Teopon-
te»
11 obtint son premier sue
cés, il y a quatre mois, lors
que deux ministre;] considé
rés comme «marxistes» fu-
rent évincés du Cabinet
Marcelo Qdiroga Santa
Cruz et Alberto Bailey. Le
Général Juan Jose Torrez
qu’il consídérait égale -
ment comme «extrémiste»
La qualifíé híer de «goríile»
mais ses partisans affir-
ment que c'est un homme
ponderé, soucieux de re-
chercher des solutions dé¬
mocra tiques.
«Miranda, affirmait l'un
de ses proches, rétablira en.
Bolivie un régime constitu-
tionnel. N'en doutez pas».
X XX X
Miranda renoncerait
á la présidence
de la Junte
LA PAZ (AFPL —
Le Général Rogelio Mi¬
randa renoncera a la Prési
dence de la Junte militaire
bolivienne et sera rempla¬
cé par ie Colonel Hugo Ban
zer, ancien ministre du Pré
.sident Barrientos et actuel
directeur du College mili-
taire, affirme-t-on de sour¬
ce officieuse, mardi en de¬
but d'apres-midi.
II semble que des diver¬
gences aient surgi au sein
des militaires au sujet de la
composition de la Junte. Un
des secteurs militaires, con
sidérerait que la demission,
du Général Miranda a été
décidée en méme temps que
cello du Général Ovando
par un vote majorítaíre do
la garnison de la Paz, hier,
et ostimerait que la présí-
dence doit étre confiée 4 un
troisieme homme moins
compvomis dans cette cri-
se.
Selon ccs sources officicu
ses, le Général Miranda ac
ceplerait ce point de vue.
La Chancellerie mexicaine et
l’incident de la Haye
PL-au-Prfnce, le 5 Oct. 1970
Monsieur Lucien MONTAS,
Dlrecleur et Chef de /
Itódaction,
■■Le Nouvelllste»,
Port-au-Prlnce, HaltL
Monsieur le Directeur,
En référence 4 la note pu-
bliéc dans le numéro 29.076
du Journal Le «Nouvelliste»
du Vendredi 2 Octobre cou-
rant, sous Votre honorable di
rection, et parue sous le ti-
tre «Occupation de l’Ambas-
sade Mexicaine á La Haye»,
je me permets de vous trans¬
cribe une synthése de la dé-
claration rédigée le 3 Octobre
par la Chancellerie Mexicai¬
ne, relative a l’incident dont
il s'agit :
«Le 2 Octobre en cours,
sept índividus se présenté-
rent, sans autorisation, dans
les bureaux de l’Ambassade
mexicaine 4 La Haye, fermé-
rent la porte et s’emparérent
de la clef, demandant une en
trevue avec l'Ambassadeur.
Comme lis furent invités á se
retirer et lie le firent pas,
l’Ambassadeur appela la Poli
(Suite page 4 col. 4)
A la recherche des vieilles
méthodes de lecture
■Jacotot (1770 - 1840) et sa méthode globale
Par le Frére CLAIR
Chronique de Montréal
Saisir Toccasion au yol
Par Charles Fernand Pressoir.
Lorsqu'en l’an de gráces
1770 naquit 4 Dijon Jean-
Jacques Jacotot , ses pa¬
rents, certes, n’auraient pu
s'imaginer que leur bébé va
gissant remplirait une car
riére prestlgleuse et que
son nom figurerait un jour
dans l'histoire de la Péda-
gogie.
Au cours de ses études,
au Collége de sa ville nata-
le, il se révéla un éléve par
ticuliérement doué. II assi
milait avec la méme aisan-
c.e tout ce qu’on luí ensei-
gnait et montrait des dis¬
positions étomiantes aussi
bien pour la littérature que
pour les mathématiques.
A l'áge de dix-neuf ans,
il fut nominé professeur
d’humanité et cinq ans plus
tard - lorsque fut créée l’E
cole Polytechnique sous le
nom d'Ecole céntrale des
travaux publics - il occu-
pa le poste de substituí du
Directeur. Professeur de Io-
gique et d’analyse des sen¬
sations et des idées, 4 l'Eco
le céntrale de Dijon, en
1795, l’année suivante, 11 é-
tait titulaire de la chaire
des langues anciennes. En
1803, il devint professeur de
mathématiques transcen -
dantes. II enseignalt le
Droit en 1806 et, en 1809,
les mathématiques purés
4 la Faculté des sciences.
D’idées trés libérales, il fut
député du peuple au re-
tour de Napoléon et aprés
la chute de l’Aigle, il dut
prendre le chemin de l’exil.
II se réfugia 4 Bruxelles
et, en 1818, inaugura un
cours de littérature frangai
.se á l’Université de Lou¬
vain : c’est 14, que placé
dans des conditions parti-
culiéres, ce «génie abrupt
et fulgurant» «répudiant
I’héritage des slécles et mé
prisant les principes qu’il
nous a légués», Inventa un
systéme d’enseignement par
ticuliérement original.
(Voir suite page 31
Drame á la Cité de St. Martin
LE JEUNE JEAN JACQUES TUE D’UN COUP DE STYLET
II était 4 peu prés deux
heures du matin hier quand
la deuxiéme Cité Ouvrlére de
St Martin située comme on
le sait, dans une des ban-
lieues les plus populaires et
les plus populeusés de Port-
au-Prince a été réveillée par
les cris 4 la fois douloureux
et désespérés d’un jeune hom
me de 17 ans qui venait de
recevoir plusieurs coups de
stylet dans la région de l’ab
domen.
II s’agissait précisément du
jeune Jean Jacques fils des
époux Silencleux Jacques ori
ginalres des Gonaives mais
habitant la Cité depuis prés
de quinze ans. Jean poursui-
vait passionnément ses étu¬
des classiques et avait, cette
année, prís part aux exa-
mens du Baccalauréat pre-
miére partie.
II se trouvait paisiblement
couché dans son lit, cette
nuit 14 quand deux amis vin
rent le réveiller pour aller &
un petit bal qui avait été or
ganisé dans le quartier..
On ne sait pas au juste ce
qui a précédé le drame. Ce-
pendant Jean, aprés s’étre a-
musé durant quelques ins¬
tants, a regu le coup mortel.
Et, quand il s’est sentí frap-
pé, il s’est tout de suite pré-
cipité au dehors pour appe-
ler au secours et alerter le
quartier. II a été recueilli par
un automobiliste qui le con-
duisit 4 l’Hópital tandis qu’il
rendait abondamment du
sang. Mais, hélas, le jeune
Jean Jacques avait, dans la
voiture méme. rendu le der¬
nier soupir.
La victime s’apprétait á
partir pour les USA
Jean est le sixiéme enfant
d’une nombreuse famille.
Ses soeurs ainées sont pres-
que toutés aux Etats Unis oú
elles résident depuis plu-
sieurs années avec leur mé re.
Jean s’apprétait
4 les y rejoindre.
d’ailleurs
Ayant appris la nouvelle
de cette mort aussi tragique
qu’lnattendue elles ont spé-
ciament voyagé ce matin
pour assister aux funéraillés.
Aucun spectacle ne peut é
tre plus bouleversant que ce
luí qui s’est produit ce midi
4 l’arrivée des parents 4 la
maison mortuaire.
Le Nouvelliste compátit 4
la douleur de la famille et
prie les parents et tous ceux
qu’affiige le deuil d’agréer
l’expre.ssion émue de ses plus
vives et plus sinceres condo-
léances.
L'été a déjá prís fin. Bien
tót, le long de la belle auto-
route qui relie New York á
Montréal, les arbres seront
ornés de ces feuilles rouge -
sang, parure de Vautomne et
prélude de l’hiver aux bran¬
ches dénudées.
Mais en cette fin de sep -
tembre, une vague de chaleur
accable les régions septen -
trienales de la Cote Atlanti-
que des Etats-Unis. A New -
York comme á Boston, sans
oublier les villes du New Jer¬
sey, on suffoque, les cábles é
Lectriques souterrains se rom
pent par endroits ou ne trans
portent plus qu’un courant
dont les usines productrices
ont dú baisser le voltage. Ré-
sultat: certaines rues de New
York sont en plein black-out,
y compris les magasins et res
taurants qui les bordent;
dans d’autres endroits de la
ville, les appareils de climati-
sation sont réticents et les
machines á photocopier refu
sent d’obéir á un bouton deve
nu sans vie.
Cette arise a trois causes:
accroissement soudain, par
suite de la canicule, des be-
soins en «air conditionné» et
en réfrigération, augmenta¬
tion graduelle du nombre des
consommateurs dans un pays
qui se développe, usure de
l’ancien matériel.
Les Etats-Unis d’auiour -
d’hui ne se concoivent pas
sans toutes sortes d’abondan
ce, notamment celle de Vélec
incité et l’on n’a pas oublié
cette soirée d’il y a quatre
ans oú, sans avertissement,
la ville géante a connu un to
tal black-out. L’explication
tardive avait été qu’un acci¬
dent s’était produit quelque
part au Canada, dont la houil
le blanche - ou électrícité pro
renant des chutes d’eni' —
compléte l’électricité du Nord
-Est américain insuffisam -
ment produite par des usines
fonctionnant au moyen de
carburant traditionnel ou
méme grdee aux générateurs
atomiques.
X X X X
C’est cette fin de septem -
bre trop chaude et marquée
aux U.S.A. par un rationne -
ment d’électrícité que le Pre
mier Ministre du Québec, Ro
bert Bourassa, a choisie pour
annoncer qu’il allait se ren-
dre aux Etats-Unis, en vue de
trouver des fonds pour le fi-
nancement du proiet d’usi -
nes hydro-électriqnes géan -
tes sur la c'óte est de la Baie
de James.cette étendue d’eau
froide, prolongement de la
Baie d’Hudson, et qui sépare
le Québec francophone á
Vest, de l'Ontario anglopho¬
ne, a l’ouest. La cóté est, qui
appartient au Québec, vyit
couler trois fleuves: Rupert,
Nottaway et Broadbacfc, qu’il
s’agit de domestiquer. Coút
estimatif des travaux.TROIS
MILLIARDS DE DOLLARS.
X X X X
Les Etats-Unis ont besoin
de l’électricité du Québec et
ont des fonds considérables á
investir.
Pour formuler sa proposi¬
tion du complexe électrique
de la Baie dejames, quicon-
trtbuera á la richesse et á la
stabilité politique
du Québec, l’économiste
Robert Bourassa a
appliqué un principe de base
qui existe depuis qu’il y a des
hommes et qui gouvernent:
SAIStR L'OCCASION A U
VOL.
Charles Fernand Pressoir.
ACTUALITE
La Teleco fait fusion^
avec la Western Union
Le Journal «The News oí
Haití» qui s’édite en anglais
en cette Capitale, Informe
dans sa derniére éditíon que
la compagine téléphonique
TELECO vient de faire fu¬
sion avec la Western Union.
Le Journal dit que «le gou
vernement haitien a signé
un contrat de 10.000.000 de
dollars avec la Western U-
nion International qui englo
be l’actuelle éompagnie cana
dienne de téléphone établie
en Haití, la TELECO.
Cette fusion est réalisée
dans le but de faciliter l’ex-
tenslon rapide de réseaux té-
léphoniques dans le pays
dans le cadre des efforts éco
nomiques déployés par le gou
vernement et qui sont évi-
VIETNAM
Nixon fera une importante
déclaration demain
WASHINGTON, (AFP)
A peine reñiré de son voya
ge en Europe, le Président Ni
xon a annoncé lui-méme,
mardi matin 4 la presse, qu’il
ferait mercredi soir 4 21 h.00
locale (jeudi 01 h.00 Gmt)
Déclaration du Chancelier
de la RAU
Le Président Tito et le Président Ni xon et leurs é-
pouses, Pat et Jovanka au cours d’un diner de gala
4 Belgrade lors de la visite de Nixon en Yougoslavie.
LE CAIRE, (AFP)
M. Riad, dont l’interview
est rapportée par l’agence du
Moyen-Orient, a estimé que
les Etats-Unis avalent présen
té le plan Rogers dans l’es-
poir, d’une part, d’obtenir le
soutien de’ l’opinion publique
mondiale, et, d’autre part, de
voir la R.A.tr. rejeter ce plan
ou bien l’aceepter sous condi
lions. Ainsi, Israel et les E -
tats-Unis auraient eu un pré
texte pour rendre l’Egypte
responsable de l’échec de tout
réglement de paix et, en con
séquence, les Etats-Unis pour
raient poursuivre leur assls -
tance militaire et financié™
4 Israel.
D’autre part, le chef de la
diplomatic égyptlenne a dé -
claré, toujours 4 propos de l’i
nitiative américaine que la
Maison Blanche était égale-
ment partie de l’hypothése
que 1’Union Soviétique bluf-
fait, se bornait 4 publier des
déclarations de soutien reten
tissantes, mais ne fournis -
sait que des armes conven -
tionnelles 4 l’Egypte. Ce n’é
talt pas le cas en ce qui con¬
cerne l’URSS, a précisé M.
Riad, et, maintenant, les E-
tats-Unis, sous la presslon
sionlste, se sont rétractés. Hs
ont accusé l’Egypte d’avoir
violé le cessez-le-feu.
En fait, a affirmé M. Riad,
ce sont eux qui ont violé le
cessez-le-feu temporaire. Les
américains ont promis 4 Is¬
rael de Uvrer des avlons Phan
torn supplémentaires, tandis
que les israéliens construí -
sent tous les jours des fortlfl
cations sur la rive oriéntale
du Canal.
L’Egypte, a indiqué M. Riad,
était toujours disposé 4 ac -
cepter le réglement pacifique,
mais, puisque les Etats-Unis
ne soiit pas en mesure de fai
re pression sur Israel afin que
ce pays accepte de mettre en
application la résolution du
Conseil de Sécurité du 22 no
vembre 1967, c’est done aux
quatre grandes puissances de
faire pression sur Israel. Ces
efforts con.jugués des quatre
grands, a souligné le Minis¬
tre, seraient conformes 4 l’i
nitiative de la France.
Le chef de la diplomatic é
gyptienne a également esti¬
mé que pour faire pression
sur Israel, il fallait d’abord
faire pression sur Ies Etats-
Unis. Le pétrole du monde a
rabe étant nécessaire 4 l’Amé
rique comme d’aileurs 4 l’Eu
rope occidentale, les arabes
ont le moyen d’exercer cette
pression qui affecterait vérl-
(sulte page 4 colonne tí)
une importante déclaration
sur tous les problémes de l’A
sie du Sud-Est.
Le Président Nixon a préci
sé que sa déclaration contien
drait une nouvelle proposl -
tion de réglement du conflit
vietnamien qui serait présen
tée le lendemain 4 la réu -
nion hebdomadaire de THO-
tel Majectic 4 París par l’Am
ssadeur David Bruce.
Sans entrer dans le détail
de la déclaration qu’il fera de
main soir, le Président a don
né les Indications suivantes:
la) ce sera la déclaration
la plus compléte faite sur les
problémes de l’Asie du Sud-
Est depuis le début de la guer
re du Vietnam.
2a) elle ne sera pas limitée
au Vietnam mais couvrlra é-
galement le Laos et le Cam-
bodge.
3a) elle ne fera pas une ma
noeuvre de propagande mais
une véritable proposition de
réglement du conflit.
Le Président Nixon, qui ne
semblait nullement affecté
par les fatigues du voyage qu’
II vient de faire, a précisé que
les gouvernements du Sud- -
Vietnam, du Cambodge et du
Laos avaient déj4 été consul
tés sur la’teneur de la décla¬
ration dexmercredi solr et a-
vaíent donné leur approba -
tion.
Pour souligner importan¬
ce des propositions qu’il fera
mercredi solr, M. Nixon a an
noncé qu’elles seraient l’ob-
jet d’une réunlon du conseil
de Cabinet mercredi aprés-
midi et qu’elles seraient en¬
suite communiquées aux diri
geants parlementaires des
deux grands partis politlques
américains.
Par ailleurs, le Secrétaire
d’Etat William Rogers expli-
Sulte page 4 Col. 8)
dents, ajoute le journal qui
souligné dans un autre arti¬
cle en page intérieure que la
nouvelle cíe la fusion de la TE
LECO avec la Western Union
International avait été an-
noncée par le Directeur
Général de 1'Office
National du Toárteme et des
Relations Extérieures M. Gé¬
rard De Catalogne dans une
interview qu’il avait accordée
au San Juan Star.
La nouvelle compagnie ain
si formée conünuera 4 fonc-
tlonner sous le nom de TELE
CO.
La TELECO est une firme
filíale de la Quebec’s Conti¬
nental Telephone Co dont le
Président est M. Normand Du
pré.
Le séjour tfe I’Ambassadrice de Guyana
A la prochaine
Convention de
PASTA
L’art et i’artisanat haitiens
figureront 4 la prochaine
grande Conférence de la A-
merican Society of Travel A-
gent (ASTA) qui se tiendra
du ler au 7 Novembre 4 Ams
terdam.
La délégation haitienne á
cette Conférence sera prési-
dée par le Directeur Général
du Tourisme et des Relations
publiques, M. Gérard de Cata
jogne.
La Convention réunira plus
de 3000 agents de voyages et
officials du Tourisms.' • ,
Un geste élégant
La derniére représenta-
tion de La Pieuvre, diman¬
che matin, a été un nou¬
veau triomphe pour l’au-
teur, notre collaboratrice
Mona Guérin et pour ses ta
lentueux interpretes, tout
particulierement Paulet t e
Poujol-Oriol et Bob Tippen
hauer. Devant cette salle
comble une fois de plus, et
ces spectateurs enthousias-
tes, chacun a dú se poser
cette question : Pourquoi
"eSt-ce une derniére repre¬
sentation?
A la fin du spectacle, l’ac
ti ve et compétente Présiden
te de la Ligue Féminine
d/Action Sbciale, Mademoi¬
selle Solange Dominique, a
offert au nom de la Ligue
une magnifique corbeille de
fleurs blanches 4 l’auteur
visiblement ému. Le Nouvel
liste a tenu 4 signaler l’élé-
gance et la délicatesse du
geste de Mademoiselle Do¬
minique qui a voulu ainsi
rendre honunage 4 la fem¬
me haitienne comme l’a ré
vélé le petit speech vibrant
dans lequel elle a réclamé
de nouveaux applaudisse-
ments pour Mona Guérin.
C’est l’occasion pour nous
de renouveler nos vives fé-
(Hcitatioris 4 notre collabo¬
ratrice.
xxxx
La Mission
commercials
portoricaine
Ce matin, est arrlvé ici
Monsieur Kurt A. Fischer.
Il précéde la Mission Com-
merciale Porto Ricaine qui
est attendue demain; cette
mission a été organisée par
le Département du Commer
ce de Porto Rico et le Dé¬
partement du Commerce
des Etats - Unis d’Améri-
-^¡ue, sous les auspices de la
Chambre de Commerce de
Porto - Rico, l’Association
des Producteurs de Porto
Rico et l’Association des In
dustriels Porto Ricains.
La Mission Commerciale
Porto Ricaine sera présidée
par Son Excellence le Sous-
Secrétaire d’Etat du Com¬
merce de Porto-Rico, Mon¬
sieur Roberto Bird,
Messieurs Gérard A. San
* terre et Noel Arroyo sont res
pectivement Directeur et
Coordonnateur, les mem-
bres de la Mission sont :
Eleuterio Matos,Luis F. Mar
tinez, Francisco Carvajal.
Benito Ortiz, Peter J. Ma-
tienzo, Pedro M. Vila, Orla
Christiansen, Alan W. Sto-
well, Kurt A. Fisher, Peter
A. Cipolla, Palph Carrion, et
Angel L. Riviera.
Les délégués Porto Ri-
calns arrlveront lcl demain
matin 4 10h45, 4 bord d’un
avion de la Air. France.
Grace aux dispositoins pri
ses par S. E. le Président 4
Vie de la République, le Dr.
{francote DUVALIER, la dis-
tinguée Ambassadrice de la
République de GUYANA en
Haiti, S. E. Mme Winifred
Thiércns Gaskin a eu un sé¬
jour des plus fructueux en no
Ire pays.
Accompagnée du Lieute -
nant Romulus, oíficier de la
Garde Présidentielle, la sym-
pathique diplómate a visité
Kenscoff, Laboule, Boutillier,
les Etablissements Jeanne
Barbancourt - Linge, la Rou
te du Sud, Léogane, St-Marc,
les plages, d’Amani-y-les
bains, de Kyona Beach, les
Galeries de peinture de la Ca
pitale, oú elle a fait Tacquisi
tion de divers, tableaux desti
nés aux collections de son
pays.
L’Ambassadrice a tenu aus
si 4 rendre visite 4 nos colla-
borateurs, M. et Mme Gérard
Jolibois : elle avait fait con-
naissance de cette derniére
récemmont 4 la Jamaique et
l’avait recue en son hdtel 4
Kingston.
Ce midi, elle a visité notre
Journal..
Mme. Gaskin quittera no¬
tre pays mercredi afin d’aller
présenter ses lettres de eré -
anee aux gouvernements de
sept (7) dominions des Antll
les et du Honduras Britanni
que et se propose de retour -
ner bientót en notre pays.
Par Claude DAMBREVILLE
Monsieur Muteba Has-
son, un Congolais, séjoume
ra en Haiti pendant une an
née. II est originaire de Lu
bumbashi. Sud - Katanga.
Monsieur Hasson étudiera
au Séminaire adventiste de
Diquini.
xxxx
Guy Bennet passera quel
ques jours de vacances dans
sa famille. Depuis quatre
ans, il est á New York, et y
étudie le «brokerage» ou o-
pérations financiéres sur
les marchandises, les va-
leurs mobiliéres, etc
xxxx
Dimanche aprés - midi
par la Caravelle d’Air Fran
ce, est rentré des Etats-
Unis Me. Wilson Florestal,
délégué du Gouvemement
en mission spéciale.
xxxx
Hier matin, est partie
pour les Etats - Unis Miss
Héléne-Jeanne Wiese, sym-
pathique et jolie étudiante
américaine. Héléne-Jean -
ne, connue aussi sous le pré
nom de Jean, prépare son
Doctorat en Anthropolo-
gie. Elle appartient 4 l’U¬
niversité de la Caroline du
Nord, Section anthropologi-
que. Depuis un an, elle est
4 Jérémie et étudie la/Tnéde
cine campajjnarde (infu¬
sions, loochs, frictions, etc)
sous les auspices du H.A.T.I
ou Haitian American Tu¬
berculosis Institute, car elle
s’intéresse spécialement 4
la tuberculose. La these qu’
elle aura 4 présenter 4 la
fin de ses études pratiques
ici roulera sur les eroyan-
ces de nos paysans en ce *
qui concerne la tuberculose.
• Mji'ss Héléne'LJeanne Wiese.
qui eSt fiére de pouvoir s’ex
(Suite page 4 col 1)
Ephémérides
Haitieimes
4 Octobre
1905 — Promulgation d’une
loi qui accorde une rente via
gére de 225 gourdes au poéte
xxxx
6 OCTOBRE
1767. — Naissance á Vile
de Grenade de Henri Chris
tophe.
xxxx
1906. — Loi relative á la
commemoration du Cente-
naire de VEmpereur Dessa¬
lines.
xxxx
1915. — Vote de la Con¬
vention Haitiano-américai
ne par la Chámbre des Dé-
putés.


PAGE 3
ají jrotmLUBxa»
MARDI 6 OCtfóBRE 1970
Nouvelles de l'étranger
CESSEZ LE FEU :
DISCI .A It ATI ON ABBA EBAN
A MONTREAL
«
MONTREAL (AFT)
l.r /jivmliT l<*.sl tics tulliros
nitonluuis arabos consiste it
voiv si les nouveaux leaders
óryplüus nuilnticndruiit le
eesez le leu, el, .si Je.s vlola-
I ions rie la l.ri've serón t ve -
eon mies el covrtgées, n déela
lC sambdi it Montréal M. Ab
ba Eban, Ministre des Affai¬
res Elrangére.s d'Lsrael.
Venn á Montreal pour pren
dre In parole devant une as
sorlntlon Israelite; M. Eban a
d'nutre part affirme ; La
question est do savoir si les
leaders nrabes arluels aurunt
sufflsamment de lucidité in-
tcllectueUe pour examiner et
corriper les erreurs passees a
fin de eonsiruire un meilleur
avenir. .
X X X X
PROCÚE ORIENT :
DECLAKATION DU
PORTE PAROLE DU
DEPARTEMENT D’ETAT
WASHINGTON (AFP)
Le porte parole du Dépar-
temeut d'Etat, M. John King,
s'est p r o n o n c é avec
insist anee ) u n d i ,en fg,-
veur d une prolongation du
cessez le feu entre Israel et
ses voisins arabes.
M. Kin 14 a également deman
de ia rectification des viola¬
tions du slalut quo militaire.
a I'Ouest du Canal de Suez
dont Washington, á i’instar
de Tel Aviv, accuse ie Gouver
nement égyptien. II s’est tou
tefois abstenu, comme par le
passé, de préciser ce que Ies
Etats Unis entendent par rec
tification.
Le porle parole a confirmé
d'autre part, que dans ses
conversations au Caire, á Toe
casion des funérailles du Pré
sklent Nasser la semaine der
niére, M. Elliot Richardson,
représentant le President Ni-
xoi*j a effejetivement requ des
assurances' que les nouveaux
dirigeanls égyptiens s u i-
vraient la politique du Prési-
clent Nasser de recherche
d’un réglement pacifique de
la cri.se Proehe - Oriéntale.
Nous espérons que le cessez
le feu sera proiongé car ce
ser ait dans Tintérét de tou-
tes les parties en .cause, a dé
claré M. King.
Dans nos conversations a-
vec les hauls fonctionnaires
égyptiens, á la fin de la se¬
maine derniére, nous avons
in.sis té sur la eontinuité de ia
politique américaine. Nous
eontinuerons d'insister sur
eelle-ei. Nutts espérons que
les conversations de paix
jxmrrunt reprendre et nous
ernyuns nite, pour aider i pró
e.arer le terrain, il devrait y
avoir reel i firm i um des viola-
lioii. du ,sLaLuL quo miiltaire
en Egypt e.
Ln question des violations
de lu tréve dont Washington
accuse le Caire a eté évoquéc
a dU, encore M. John King,
dans les conversations que
J'envoyé du President Nixon,
M. Elliot Richardson, Secre¬
taire ft. la samé, it l'Eduea-
tiou et attx Affaiies Sociales,
u cus la senmlne derniére au
Caire avec 1 es dirigennts é-
gypliens, panul ces dernlers
iiguvalent nuwmmenl M. A-
nouab el Sadate Président
par interim, et Mahmoud
Riad, Ministre des Affaires
Etrangéres.
Nous continuions d'espérer
que ces violations seront rec
unces, a poursulvl le porte-
parole.
La position des Etal.s Unís
favorable á la prorogation du
cesesz le íeu a, d’autre part,
fait l'objet de discussions au
Caire, á Moscou ainsi que
dans des conversations dans
la Capitale américaine.
Quand il a représente le
Président Nixon aux obsé-
ques du Président Nasser, M.
Richardson a effectivement
rencontré le Président du
Conseil Soviétique, M. Alexis
Kossyguine, mats trés briéve
raent quand les chefs de déle
gallons se sont reunís, MM.
Kossyguine et Richardson
out alors échangé (ties saluta
tions.
Invite enfin á definir i’atti
tude des Etats Unís vis á vis
des récordes accusations is-
raélieimes de vioiaiions par
TEgypte du gei des positions
militaires dans la zuñe inter
dite á l’Ouest du Canal de
Suez, le porte paiole s'est re
tranche derriére un simple:
Pas de commentaire.
X XX X
DES ARMES CHINOISES
POUR LES COMMANDOS
AFFIRME UN
HEBDOMAD AIRE
DE BEYROUTH
BEYROUTH (AFP)
Un hebdomadatre libanai.s
qui re fléte i es vues du FDP
LP annonce Hindi que les
commandos Palestinians ont
recu des armes de la Chine
Communlsle, via l’lrak.
AI Hourrlyu í’uit cette révé
luí,Ion dnns un anecie reje-
tant, les ai'l'lrmatlons du régl
me irakien selon lesquclles
les commandos Palestinians
nuraJent obtemi une aide en
armes de la part de l’Irak.
Ces armes, écrit Al Hourrlyu,
pruvenatenl de Chine.
El les u’ont fait que traver¬
ser le lerrltoire irakien aprés
avoir été débarquées dans
des Ports Arabes proches de
Tlrak. Le Gouvernement ira¬
kien s’est borné ñ auturiser
\c passage de ces armes et
leur .acheminement vers les,
liases de commandos en Jor-
(vmie. l.’hebdomadaire n’indi
que pas les ports oü ces ar¬
mes ont été débarquées.
Al Huiviiya altaque vió-
iemineut ie regime irakien
pour n’avoir pas apporté son
aide aux commandos lors des
récenls combats en Jordanie.
XXX X
LES RAVISSEURS DU
DIPLOMATE BRITANNIQUE
EXIGERAIENT LA
LIBERATION DE 13
PRISONNIERS POLITIQUES
QUEBECOIS
MONTREAL (AFP)
Les ravisseurs du Conseil
Commercial Britannique, M.
James Richard Cross, enlevé
iundi matin a son domicile á
Montreal, exigeraient une
raneen de 500.000 dollars (en
virón 2.500.000 francs) en iin
gots d’or, ia mise en liberté
de 13 prisonniers politiques
québécois, ainsi que la mise a
leur disposition d'un avion
pour pouvoir se rendre á l’é-
Iranger, annonce la Station
Radio privée CKAC.
La police, precise cette sta
tion de radio, a découvert au
cours de san enquéte á J’Uni
versité du Québec des enve-
loppes bruñes. Elle a saisi ces
enveloppes, mais elle refuse
d'en dévoiier le contenu.
X X X X
VISITE OFFICIELLE DE
M. CEAUSESCO AUX
ETATS UNIS
WASHINGTON (AFP)
Le Président Nieolae Ceau
seseo de Roumanie se rendra
ce mois ci en visite officielle
aux Etats Unís, apprend-on
de source diplomatique.
Le Président Ceausesco,
qpi dolt urrlver le mardl 13
Octobre t\ New York pour
particlper aux cérémynles du
25e annlversaire- de i'orgnni-
sation des Nations Unles, pro
longera son séjour aux Etats
Unís en réponse á une invita
tion du Président Richard Ni
xon. Le programme de la vi¬
site du Président du Conseil
d'Etat Roumain n'est pas en
core définítivement arrété,
mais on croit savoir qu’il se
rendrait notamment á Wa¬
shington pour rencontrer le
Président Nixon, á Los Ange
les, á San Francisco et & Dé
troit.
Le Président Nixon met-
trait son avion personnel á
la disposition de son ■ lióte
pour ce voyage qui durerait
environ une semaine.
M. Nixon avait invité le
Président Ceausesco á venir
aux Etat sUnis au cours de
la visite qu’il avait faite k Bu
carest en Aoút 1969.
OUVERTURE^mf 21 EME
CONGRES INTERNATIONAL
D’ASTRONAUTIQUE
CONSTANCE (AFP)
De I’envoyé spécial de l’AFP
Serge BERG.-
Le 21éme Congrés Interna
tional d’Astronautique a été
ouvert aujourd’hui, á Constan
ce, par le représentant du
Gouvernement Fédéral alle-
mand, le Dr Klaus Von Doh-
nanyi, Secretaire d'Etat Par
lementaire au Mlnistére
Ouest - Allemand de la re¬
cherche scientilíque.
Dans-son allocution, ce der
nier a notamment souligné
que les groupements régio-
naux dovraient étre ouverts
a d’autres, et il a quailfié de
positive l'uffre américaine fai
Le fi i’Europe de particlper au
programme post - Apollo.
Ce Congrés est partícuíiére
ment important par le nom¬
bre de déiégués par i’actuali-
té des sujets traltés. Quatre
Astronautes américains et
trois cosmonautes soviétiques
sont présents, assis au méme
rang.
Le premier rapport scienti
fique a été présenté par M.
Konbcatiev, Delegué soviéti-
que, Doyen de i’Université de
Leningrad, eminent spécialis
te de l’étude de la terre á par
tlr de l’espace. 11 a notam-
ment mis l’aspect sur un su
jet d’avenir ; le contróle de
la pollution á partir des sta¬
tions spatiaies. Beaucoup
d’autres pliéno¡nenes, notam
ment les incendies de forét.s.
a-t-il dit, peuvent étre obser
vés gráce aux appareils á in
Ira - rouge. Le délégué a é-
galement affirmé que mai-
gré les possibilites qu’offrent
les satellites automatiques,
c’était vers la combinaison,
á bord des stations spatiaies,
de i’homme et de la machine,
qu’il fallait s’acheminer.
Le Congrés pouisuivra ses
travaux jusquau 10 Octobre.
X X X X
DEMISSION DE M.
JOSEF KLAUS
VIENNE (AFP)
M. Josef Klaus, anclen chan¬
cellor, leader du Parti Popu-
liste autrichien (de tendan¬
ce Démocrate - Chétienne )
a démlsslonné aujourd’hui de
son mandat de Député. Cette
dérqissioh est due au net re
cuL enregistré par les Populis
tes aux éiections legislatives
partielles qui se sont dérou-
lées hier á Vienne.
L’ancien ChanceLier, qui
souhaite que le Parti Populis
te donne leur chance á des
hommes plus jeunes, se met
neanmolns & la disposition
de son mouvement pour Ta-
venir.
Né en 1919, Avocat de son
état, M. Klaus était Prési-
áenr au Parti Popu. ste ier,
qu’il devint Chancelier le 3
Avi'il 19(34. Son accession au
pouvoir marqua, au sein de
Parti, la venue de leaders
nouveaux hostiles aux com-
pro.nL cm. me a ¡a collation
tion avec le Parti Socialiste.
Il devait rester á la téte du
Gouvernement autrichien jus
qu’aux élections ¡égislatives
de Mars 1970 qui aboutirent
á la constitution du uaDinet
minoritaire "ncialiste de M
Bruno Kreisky. .
Forte téte du Parti, porté
pai les cles.se-.> sones, l’an
cien Chancelier avait résumé
.Sun att.ture vis a vis d°s so
cialistes dans une máxime :
-Les faire pliser ou rompre
la coalition».
. Conséquence dt> succés
remportés par le Parti Socia _
lisie tant aux éleTiers rom-
d’exiger la libération des 32
Julfs emprisonnés en Union
Soviétique, selon les grévistes,
pour le seul crime d’avolr de
ms ocié á emigrer en jara el
Chacun des 32 grévistes por-
ue, üurant ces quatre jours,
un carton oú est inscrit le
nom de Tun des julfs empri¬
sonnés.
D’autre part, dans une let-
ne adrepsée au l’iésident de
la République, M. Pompidou,
Ies grévistes de la faim lui de
mandent d’intervenir auprés
des autorités soviétiques pour
la libération des julfs empri¬
sonnés en URSS et le respect
de leurs droits á l’émigration
vers Israel.
xxxx
L’AFFAIRE SHARON
TATE
LOS ANGELES
Le Juge Charles Older doit
entendre iundi, hors jury,
deux témoins á charge parti
culiérement importants dans
l’affaire des deux meurtres
qui firent sept victimes en
Aoút 1969, dont l’actrice Sha
ron Tate.
Ces deux témoins, Mrnes
Virginia Graham et Ronni
Howard, étaient compagnons
de cellule clt Susan Atkins,
impliquée dans les meurtres.
Ce sont elles qui permirenl
de faire la lumiére sur ces
deux affaires.
Mais cette audition, en ver
tu de la Léglslation califor-
nienne, ne portera que sur la
culpabilité de Susan Atkins
á 1’Cjv .lus'on des autres accu-■
sés.
Dans le cas présent en ef-
ict ¡i est nécessariru que le--
deux femmes en audience pu
blique n’incriminent que Su-
.-.an Afkúis cf ne portent pas
préjudice aux autres accusés.
La defense s’est élevée contre
le principe d’une teíle répéti-
tion, estimant d’une part
qu’elie ne pourra pas man-
quer de nuire aux autres in-
culpés et d’autre part qu’el -
le considére également que
les deux femmes n’ont été
dans la cellule de Susan At¬
kins que pour la faire parier
I College Frangois Capois |
Au Coin du Livre
La grande librairie
(des Cayes)
Librairie — Papeterie — Pirres classiques
Sacs d’école — Livres et remes divers
Une visite s’impose
plémentaires de Vienne qu’au
vote á l’Assemblée Provincia
le du Tyrol, la démission de
M. Klaus traduit ¡a crise que
traverse Je Parti et qui sera
á l'ordre du jour du conclave
que eelui-ci dolt teñir á Sem
merging au cours des jours
qui viennent. M. Klaus sera
remplacé au Pariement par
son suppléant, M. Kurt Nen
ner.
xxxx
GREVE DE LA FAIM
PARIS (AFP)
Trente deux membres du
Comité de soutien aux juifs
d’URSS ont commencé depths
Iundi matin une gréve de ¡a
faim publique de 4 jours
dans l’enceinte du Mémorial
il CENTRE D’ENSEIGN EMENT PRIM Al RE ,
ET SECONDAIRE
164, LALUE, 164 — PORT-AU PRINCE
du Martyr Juif inconnu, á Pa S-/ses supérieures.
La Direction du «COLLEGE FRANQOIS CAPOIS» in-
il forme les parents de la Capitale et de la Province quel
rinscription des nouveaux éléves, pour l’année académi
que 70-71, se fait chaqué jour, pour toutes les classes, pri q
maires et secondaires, de la 12éme á la Rhéto inclusive-¿3
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c/nés qui ont enseigné dans íes divers Lycées et Colléges¿
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1
y;
Nou.s sommes en mesure
d’annoiuer l’arrivée prochai»
ne á Port-au-Prince de TOr-
chestre Jean Francois Pail-
lard que ¡a critique rnondia-
ie saluc comme Tune des
meiilpure.s formations de mu
sique de chambre européen-
ne.
C’e.st ¡’Association «Pro Mu
sica de Port-au-Prince» aui
a pu obtenir, avec le concours
des Services Culturéis de
I’Ambassade de France, que
c:< grand Orchestre Franjáis
vienne se produire chez nou.s,
de rrtour d’une tournée triom
puile en Amérique du Sud.
I.'Orchestre Paillard donne
ia un Récitai unique, en
granel gala, le dimanche 11
Octobre prochain, á huit heu
res du soir, a l'Auditorium
des Fréres’du Sacré Coeur, Im
passe Lavaud.
L’admission sera de trois
dollars et les cartes en ven¬
te dé.s a présent á la «Boite
a Musique ■> 149, Rué Pavée
Mandrake
«LES MESSAGERS DE L'ART» présentenl ^
ZOO STORY ¡
(fíe Edward ALBEE) ¿
ET
LE TIGRE
(de Murray SCHISGAL
Avec : Frangois LATOUR — Micheline
SUCCAR — Eddy GARNIER
Soirée Théálrale dédiée á la mémoire de
Gabriel IMBERT
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sion se peursuivent au local
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vrables, le matin de 8 heures
á Midi, le soir de 2 heures á
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d'enseignemcnt efficient et
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BRAHAM LINCOLN, Rué Ca
pois No 58, oü un groupe de
professeurs qualifiés et che-
vronnés se sont évertués á dis
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MASSOCMO éÉ'&c-t'z.
EST SUPÉRItUR PARCE QU A IRIPLE FFFET —
O ACTION Je MASSAGE
OiíMEfMUtl de Cüilíllil
0 imíMÍMili; JIHFRA-BD8C
S'UTfDSANT SUR TOUTES LESFAMIES"
DU CORPS, " MASSOCfíO
f'AIT ,)/.-! ¡(,í\ lf\ [nir ghimii:ifuuí ííe.y'íjrtus
super fine.', e/TlesJsfxines. / / /
ni;coi\(,/;sTudAi\f; er/f.\/om;A’Mir /mJ /
Iielii>iiln>ii/fle tu i ireuhitioii ir) Jes éehani/és nutrili/s
- / , , / ¡
Th en abaissartt ¡a tension
Ltyue
XeCAatyumduSem
1HJ
fhdt
Le Champion du vé
tement annonce ü_céux qui
partent pour TEurope, les
USA ou le Canada, qu’il est
revenu du Canada et des
Etats Unís avec une technt
que moderne et sttre, qu’il
est en outre le Seúl capa-j
ble de coníectlonner un'
manteau d’Hlver qui solt ü
la mode dans les dlfféren-
tes Capitales du monde.
Hs trouveront également
des costumes et des pan ta¬
lons et un chotx Judtcíeux
de tíssus pour les élégants
qui préférent la coupe sur
mesure.
SOI' 1 ..Lili: el PlíCOXTRA
VUSC
fftussocho utilise enst/ínbl
A
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LE MASSAGE /
LA CHA1EUR /
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c/TE D£ l '£xP05/r/orv 3989-359/


MARDI (I OCTOBRE 1070
«ij «OMnrtLLunrift
PAGE J
RHUM BARBANCOURT REPUTE DEPUIS 1862
Nos Mots Croisés
I'KOHI.ICME No (¡7-1 !•'.
r ir ® tv'rWtoimit *1 t’lW' — Sur l'nln'i'vitUion il’mu*
ow-lOto \
8 — Rnpprllo un ouhli Tosí
un fisaour
0 — Enlourúe
\{\ — I’.iomls Uonyreu.
xxxx
VERTICALEMENT
â– \
! - Soutionnont dev tides
( 'o.'line rjilJoulcUse
1] — Prós/i^r .s /ms loujonrs hou
houx
HI S’omparórenl Marque L»
JV — Femme d’un imihnnidj/ih
- Specialist!» de la plume
V — Dans le nom d’un parfuvn
naturel — V'a au hasurd
VJ - Au bout riu doig-t —
Dents repulieres
Vil Oraleur Saint Pyre-
neon
VIII — Direction - Donne do
delicieux fruits sauvapcs
IX — Seulr —. Petite Frospe
en side.
X — Un vnurien A
A la recherche des viellles...
DANS NOS CINEMAS
HORIZONTALEMENT
\ l''lumn'\ir ehangeante
¿ - Viiaitu' montagnoU'i* -
poss.-ssii.
d Fid*/ n';iti(*ij industrielli' - .
Preposition
1 — Veut airívev le premier
ó - Queue de pie - Un pen
Irslr
i* Depare on fra is YniiVñs
War n.ivigalde
7 Ancienne me-ure (ft* eapa-
• x^xx '
Solution du próbleme précédent
SOLUTION No. 673 F.
HORIZONTALEMENT VERTICALEMENT
1. AmeiUmu* — 2. Risotto; Or — I. Arase; Ahité — If. Míreíííe
Arts; Re — -I. Sees; Aeras — Hi. Fster; NT - JV. Ke«smes-
f>. Fire; Uu; N.H. t> Rots; liy V. TT; Onto- — \L Ut. A1tiste—
— 7. Al; Haie> S. ReuGts; Une VL1. Meneuse; Si Vlll. Sues IX
Tsó-Tsó — 10. Eu; Seísmo.
Orang — X. l’resbytére
A
VOTRE/ HOROSCOPE
Par Frances Drake
‘4i (wi/hsC
SÍ
21 MARS AU 20 AVRIL (BE-
MERCREDl 7 OCT OBRE 1970-
L1ER) : I.a conjoncTion repte fa
vorable Continue?, ñ utiliser Ies
inélliodf's c(ui -e soul révélées bon
nos dans ]e na sé mais ehercher
aUHSi tos vole., nouveUes et tes ayi
pvoehes du sucres.
21 AVRH. AU 21 MAI (TAU-
REAUl : Vo'js ¡ui.ssi éter gouver
né par unr (onjoction favorable
IT pouv, z ador loin dnni le 'sec-
leur (pic vnus luirez choisi aussi
bien //ia* dans n’importe (/uelJo In
die ii laijilclle vous vous llvvorez
22 MAI AU 21 JUIN (GE -
MEAUXl : [lien ((Ue Celle
née puisre |in*senter quelqiies. íien
n*w tllífiríJes. Ja conjunction s'a*
iihThuitii nul nMrmenl dans tes 24
honres. Snups'v. uux pnivs impor-
(anls ipii viemjronl.
22 JUIN AU 22 JUILLET
iCANCElí) . Hvjtoz ]a lenilanee
ii épiirplllor vos forres. Gardo-/, un
rylluYie repulí, r. Apjmyez votre.
JiiJ.uiJion sur drs fails ou viiuh ris
querlt‘7. de commeUre des erreurs.
24 .Tlin.I.F.T AU 23 AOUT
ildON) ■. Vous dóriderrz peut-é-
fre de prendre une [inrilian ijou-
veJJe ou de 'modifier votre route.
I "est. juirfait, mais n'nllez pas
Iroyi Join. .Jnurnée de lutto mats
dont vous viiim sorfirez avre lion-
neiir.
24 AOUT AU 23 SEPTEM -
URK iVIF.HCiE) : 1.a journée la
vorise unr inVdliv/ente action fon
dée sur une réi le si no rnóihodi -
que Nr Irrírivernnz pas ni ne fra
vaillez dans la bousruladí1. Un ho
, aire équililjré «’impose ,
24 SEPTEMBRE AU 23 OC-
TOBRE (BALANCE) : Bonne
rhasile pour Vardent cliassour a’il
empiric tos métbodcs qut convten
pent Cette journée p6ut étre
grande pour vous : i¡ ruffii de le
vouloir profondémont.
24 OCTOBRE AU 22 NO -
VEMBRE (SCORPION) : Jour-
née’oü, á votre dioix, vous pouvez
gOlder ou suivre. Mais pas les
deux en meme temps. Une fots la
realisation bien mise en route, vo
Ire cheminement doit étre paisi-
ble.
23 NOVEMBRE AU 25 DE -
CEMBRÍE (SAGTTTAIRE): Ayez
un esprit ferme de decision, une
pensée irectiligne ■ (cest le cas g-éné
ral dans votre Signe) ei restez
inébranlable dans vos principes.
Vous gagnerez ainsi le respect,
¡’admiration et la collaboration.
22 DECEMBRE AU 20 JAN¬
VIER) CABRICORNE) â– : Un di-
\emno7 Trouvez-en la solution en
vous organisant comme il le faut.
rana hate et sanB maientendus. Vo
I re confiance naturette en vous
vous permetl i-a de dominer la si
i uation
(Suite de la lére page)
â– ill ne isavalt pas le liollan-
dnis et les 3/4 de son audltol
re ne savalt pas le franjáis.
Comme 11 réfléchissatt au mo
yen de vafncre.cette dlfflcul-
lé, le hasard mis sous ses
yeux une traduction hollan-
daise du Télémaque de Féne-
lon. II- mil ce livre entre les
mains de ses éléves en leur
faisant dire par un camarade
qui leur servait d’interpréte
d'apprendre par coeur le fran
pour le comprendre de la tra
duction ltollandaise en re -
gard. II Ies invita ensuite á
répéter sans cesse ce qu’iis a-
vaient appris pour ne pas l'ou
bller, it lire le reste pour le
raconter en ayant soin de le
rapporter au petit nombre de
pages qu'iis saVaient imper -
turbablement puis il les enga
gea á écrire ce qu’iis pen -
saient de tout cela».
Quelle ne fnt pas sa surpri
se, raconte~t-il luí - méme,
quand il vit que sans qu’il
leur e.üt rien expliqué, les élé
ves mettaient l'orthographe
et suivaient les régles de la
grammaire á mesure que le li
vre leur devenait íamilier pai¬
la répétition et enfin qu’en
tres pe» de temps ces étran-
gers écrivaient pnrement le
trancáis.
Jacotot en conclut que les
maítres explicateurs ne sont
pas indispensables et quand
il eüt appliqué la méme mé-
thode á l’écriture, au dessin.
il la pelnture, aux mathémati
ques, ii l'hébreu, A l'arabe etc
et que ses expériences eurent
réussl, 11 conclut de plus qu’
on peut tout enselgner aux
autres, méme ce qu’on ne con
nait pas soi-méme. La métho
de fut trouvée et Jacotot luí
,donna le 15 octobre 1818, le
nom d’Eenseignement Univer
sel.» (Colonel Durtvan).
La découverte de Jacotot re
posait sur quelques axiomes
que l’esprit radical de l’au -
teur transforma en véritables
paradoxes et qui déclenché-
rent de violentes polémiques:
Toutes les intelligences sont
égales — Pas de máítres ex¬
plicateurs — on ne retient
que ce qu’on répéte — tout
est dans tout avec ee eorollai
re pratique: «Sachez une cho
se et rapportez-y tout le res¬
te.»
Plein de conliance en luí,
grisé par ses réussites, il n’a-
vait pas toujours patience de
donner á ses contradicteurs
des explications détaillées de
son systéme. 11 se contentalt
de les traiter de sophistes et
de béotiens.
Partan t des príncipes géné
raux de sa méthode, Jacotot
pour apprendre A lire A ses é
leves leur présentait tout sim
piemen t la premiére phrase
du Télémaque: «Calypso ne
pouvait se consoler du départ
d’Ulysse», en utilisant la tech
ñique suivante: «Le maítre
lit A haute volx; l'élfeve répé¬
te puis ou luí falt écrire cet-
te phrase et on vérifie qu'il
distingue bien tous les mots,
toutes les syllabes, toutes les
lettres. On retient l’éléve sur
cette premiére leqon Jusqu’á
ce qu’ii la sache impertuba -
blement. On passe ensuite A
la seconde phrase; puis A la
troisiéme que l’éléve étudie
de la méme maniére; on lui
fait répéter ce qu’il a déjA lu
et écrit, on luí demande de
distinguer telle syllabe, telle
le tíre. Montrez Ca, pou, pouv,
lyp, ait, un c, un i, etc. Faites
-le montrer A l’éléve.
II faut le plus tót possible
exige r que l’eléve qui conn ait
les mots íasse attention aux
lettres et aux syllabes, cela
sera utile pour la grammaire.
II su Hit done de six legons
et de cinquante lignes du Té
lémaque pour enseigner A U
re: «Quand l’éléve salt par
coeur jusqu’á Calypso éton -
née, on ne s’occupe plus de
la lecture.»
P/rtant de la prase, Jaco¬
tot arrivait trés vite par i’a-
nalyse, a la décomposition en
mots, en syllabes et en let -
tres. Plus hardi que son de -
vancier Nicolas Adam qui s’é
tait arrété A la lecture des
mots entiers familiers á l’en-
fant, sans s’occuper de let -
tres ni de syllabes,le créateur
de i’Enseignement Unlversel,
en substituant la marche ana
lytique A la marche synthétl
que généralement suivle, de¬
venait le pére d’une nouvelle
maniére d’apprendre a lire
que le XXe siécle connaltrait
sous le nom de Méthode globa
le de lecture.
Trop révolutionnaire pour
son époque, trop audacieux, le
systéme Jacotot appliqué A la
lecture ne requt pas au pu -
bhc enseignant un accueii
trés íavoraoie. Le principe sur
lequel il se londe, declaran,
le Dictionnaire de Pedagogie
en 1887, semble paradoxal au
prime abord et l’appiication
en tout cas en est difficile
aans la pratique scolaire.
Les années s’enfuirent, Ja¬
cotot avait sombré dans l’ou-
bh quand, en 1904, le docteur
Decroly relansa pour ainsi di
re l’apprentissage idéo-visuel
ie de la lecture qui conCribua,
avec la méthode natureile de
Freinet par l’imprimerle A l’é
cole, A donner mauvaise cons
cience aux partisans des mé-
thodes syllabiques. Celles-ci
lurent sérieusement repen -
sées, on leur efía?a bien des
rides et, cahin-caha, elles
contiauérent leur petit bon-
homme de chemin.tandis que
la «globale» et surtout ses sue
cédanés: semi-globale, métho
de des mots normaux, métho
de míxte prenaient definitive
ment leur place» au solell de
la Pedagogie.»
Frére CLAIR
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' 21 JANVIEB AU 19 FE -
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jonclion est assez généreu'se mais
il ne faudra pas vous contentor
den admirer lea posaibJlités : Tac
Don s’impose. Il est probable que
vous ne vencontrererez pas des
obstacles en trop grand nombre ni
trop de poblémes.
20 FEVRIER AU 20 MARS
i POISSONS) : Les aspects favo
rubles de Neptune vous donnent
une has.* nouve/le pour estimer
c/i quePe mesure j] est snge de
song. r des projets a échéance «v
loignée. Développe?. cnthoubjas -
me e| opli'nu’sinc
SI VOUS ETES NE AU.’OUR
D'lUil : Vous idos extrémement
sensiblu, aimable, gal et attlré
liar /(‘8 arts. Vous étes heureux
/le rerevoir des cncounitfenient s
mais s'ils ne vjennent pus, vous
vous débrouiUerex tout seul a
merv<*íííc. Vuu> étes indépendant
diistie de confi:tnce, direct dan.s
vos eontaets nv<-r mitrui O^arfois
avec exagération) : Uu peu plus
de diplomat i** serait bienfaisant
¡)our vos reb)/;on.s a ver vo*- parle
naire-.
Aujourd’hui
COIN DE L’HUMOUR
LA bonne de ¡a IuniilJe X...
r.st restee daña sa ebamb-e, eon-
Iruirement a ses baiiitudea, pró-
(.extant qu’elk* est ‘malado.
Le médecin de la famille, sur
la demande de Mme X..., s’améne
pour uno consultation. — qu’est-
co qui ne va pac '! Docteur, dit la
bonne, je ne suis pas malade. Je
garde la chambre parce que de-
puis 3 mois je n'ai pas touché un
centime. Eb bien’, laissoz-moi cou
cher auprés de vous, depuis six
mni.i je n’ai pas touché non plus.
X X X X
UN GA1LLARD QUI PROMET
Lg petit Bruno, est un malin.
¡I abordo sa mére avec dea airs
mystérieux:
— Dis, maman, n’avais-tu pas
recommandé a la bonne de tou -
jours lermer á clef le buffet de
l’office ?
- Pourquoi cette question!
Je vais te le dire, petite mé
re. Hier soir elle ne I’avait gas fer
mé.
— Et ators 7
— Alois pour lni donner une le
jon, j’ai mangó tona ¡es gateaux
qui regtaiebtl.’J
Taipai — Le succés ou
l’échec d’un programme de
planning familial mainte -
nant en pleine application,
decidera si Taiwan aura en
1985 une population de 20
ou de 25.00(5.000 d’habi -
(ante.
Les efforts de ces que] -
ques derniéres années ont
fait tomber le taux de nata
lité de 3,63% en 1969. Cepen
dant, le taux de mortalité
décline lui aussi et la popu
Jlatnon croit toujours de 2.
2% par an.
Avec 43% des 15.000.000
de la population ágés de
moins de 15 ans, il faut s’at
tendre á une explosion des
naissances. La génération
d’aprés-guerre atteint jus¬
te l’áge nubile. Les mariées
nées dans les derniéres an
nóes 40 et les premiares an
nées 50 sont les premieres
visées par ie planning fami
lial.
Peu a été fait pour lo
planning familial jusqu’en
1963, Avant cette date, l’lns
titut provincial de recher -
che pour la san té de la fem
me et de 1'enfant de Tai¬
wan n'employait qu’unne
poignée de personnes pour
donner des conseils ot des
brochures.
La commission commune
sino-américaine de recons -
truction rurale et le gou-
verneirient se sont joints
pour établir l’association de
planning familial comme
un organisme civique en
1963. Un plan A long íerme.
des mesures spéciales et un
programme de cinq an.s
pour l’utilisatlon du stéri -
let ont été lancés en 1964.
L'association pour ¡a san té
de la femme et de J’enfanl
employait des médecins
sous contvat. Le centre de
recherche de ia population
de Taiwan donnait des in¬
formations prouvant l’ur-
gence d’abaissev lo t.aux de
natalité.
Le gouveniement a régu-
lariser le planning íamilial
en 1968 et le département
provincial de la san té a
créé un comité de planning
familial. En mal 1969, le dé
partement a ordonné A 16
hópitaux et 148 dispensai-
res de la province d’ouvrir
des services de planning fa
milial. Des services sem-
blablcs ont été créés dans
tous ¡es hópitaux militai -
res. Le stérilet et la piliule
ont été les principaux mo-
yens. Depuis 1964, prés de
700.000 femmes utllisent le
stéiilet et 100.000 la pillule
Aucun moyen n’a été par-
fnit.
Seulement ia moitié des
femmes qui utilisaient le
stéritet s'en servaient enco¬
re aprés deux ans. Dix pour
cent d’entre elles tombé-
rent enceintes. Chez 11%.
le stérilet a glissé, et 56%
se le firent enlever. EnvI-
i’on Ies % de ces derniéres
se plalgnlrent de conséquen
oes.
Parmi celles utilisant la
pillule, 32% seulement en
prenaient au bout de deux
an.s. Trente huit pour cent
ne purent s’en procurer et
24% devinrent . enceintes.
La pillule a été trés utill -
sée par les femmes intrui-
t.es des zones urbaines.
Pour le planning familial,
le gouvernement a dépensé
au rythme de 600.000 do] -
lars U.S. par an. En 1969,
446 personnes travaillaient
au planning familial, et
beaucoup d’entre elles é -
fcaient des infirmiéres de
village qui avaient d’autres
responsabllltés.
Pour augmenter I’intérét
dans le planning familia!,
le gouvernement prévoit de
créer un comité national.
L’objectif est de réduire ie
taux de natalité á 2% ou
moins.
Les abortions pour contró
le des naissances sont Rié¬
gales en République de Chl
ne. Cependant, des r a p -
ports officieux estiment
leur nombre égai A celui
des naissances : 400.000 par
an.
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Résldant en Haití les dlsposi
tions des Articles 31 de la lol
du 8 Décembre 1959 sur ITm
migration et 33 de celle du 19
Septembre 1953.
Article 33. — Le Permls de
Séjour est valable pour un
exereice budgétaire du 1er
Octobre au 30 Septembre de
l'année suivante, il devra é
tre renouvelé á chaqué nou
vel exereice moyen nant le
paiment de la taxe prévue au
Paragraphe 4 de l’Article 31
de la Loi du 8 Décembre 1959
á savoir:
1) DEUX CENTS GOUR¬
DES (200 G.) pour l’Etranger
ayant moins de cinq ans (5)
de Résidence dans le pays.
2) CENT CINQUANTE
GOURDES (150 G.) pour VE
tranger ayant plus de cinq
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par le Kuomintang ou par¬
ti nationaliste, próne la le¬
galisation de l’abortlon. Ce
ci a entamé une controver-
se qui durera sans doute
quelque temps. Des groupes
religieux de Taiwan s’oppo-
sent vigoureusement á la li
béralisation des lois sur l'a
bortion et désapprouvent
les méthodes artificielles
de contróle des naissances.
La Chine traditionneile
n’a pas manifesté d’enthou
siasme pom: la limitation
de la population en dépit
de ses probléines de surpo-
pulation, endémiques pen -
dant des siécles. Le chango
ment de point de vue A Tai
wan refléte Ies difficuités
de vie sur une ile qui a 1c
second taux de densité de
population du monde (a -
prés la Hollande), mais le
premier du monde en ne
comptant que les (erres ara
bles.
Les économistes avert!s -
(Sen t que tout accralssemen t
du taux défnatalité balaye-
ralt les progrés du niveau
de vie des derniéres années
C’est ce que le gouveme -
ment espére éviter grace A
un programme entiéremeri
volon taire
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ans (5) de Résidence dans le
pays.
3) CENT GOURDES (100
G.) pour I’Etranger ayant
plus de 10 ans de Résidence
dans le pays. La demande de
Renouvehement sera accom
pagnée du Bordereau atts• -
tant que l’étranger a acquité
les droits d’Impót sur le Reve
nu pour l’exercice fiscal écou
Ié.
L’Etranger soumettra le
cas échéant sa licence et sa
patente pour le méme exerci
ce.
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tíon.
Port-au-Prince, le 1er Octo¬
bre 1970.
Lamartiniére ADE
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MARDI <5 OCTOBRE 1970
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primer en eréole, m'u dlt. :
„Mvin vulnmln Jévémlc oh
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u' sou II clioll molM, mullí
enlllf puysuns yo. Mrln c10-
u\l, levé, mungé, boué lu culi
lo yo» La geuttüe Jean se¬
ra de relour un débil!, du
mols prorhnl».
X X X X
Mohsleur Abner Joan -
Louis, de LOfflcc National
do Touri.sme et des Relu-
I ions Publiques, a ftccuellll
samedl*fi l’aéroport sa gra-
e icuso nlíce Marlc-Carll-
,,e Deller. Celle-c¡ vient de
passer trols mols de vacan
'â– os chez sa larde. A New
York •
Nous souhaitons la bl£>n-
venue a Monsieur David Di
penli, homme d’affaires a-
méncain. Monsieur Dipen-
ti aul esl nrrivé id di
manche aprís-midl, passe
va un mols parmi " I
a pvis logemeut á 1 uotel
Sans-Souci.
XX XX
Samedi est a_
New York, A bord dun.a
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Madame Georgette Ho
gartb. manager de *Anson
Music Center». rPntré
Le mime jour, est'rentre
dos EtaLs-Unls Me. Antho¬
ny Rlvlére.
„Les Haltlens. je les trou
vp sympathiques et.agTéa-
mes Dommage que je n aie
pass, que ving - quatre
beures ici». oe, The-
m’n dlt Mademoiselle 1 ne
rosa Lash, exquise infmm i
re du Depárteme» t de la
Sant-í Publique des Etat.
en Caltfomie. mere
sa espire revenir Icl sou
peu pour un séjour d une se
malne. xx
ffier math* est rentrée
saâ„¢
^cs?sl“ee?9
n'pvcelU ntes vacances dam
^ famine- Elle a séjourné
en Bretagne, sur la cote a
qu?, et A Pans^
Samedi^ matin, Hnge I
nieur Raymond Desma
membres de sa rentré
riLe^me-JDniseMondem
des Etav. earagiste
?CyK°rue du Centre. Mon¬
sieur Douge dent degasser
Sq-TS- ^ domici-
Ui's A New York.
raXri Alcindor.
Monsieur Can rdtoco-
rie la DlrecUm ^ub(pnvenue
le. d Lrhrrt KvniJOli
l> Madatrie Ar bassa
le. veuve he leu rt
„ rVT-1'iiU nil OÍUmtUi.
; ;;m(. Hymw¡>* est rentr^e
de New York, eu u,
rli(, (|p run de se.. Pf
e i if; inis.
x 'X x X *•
pf nnro K^nne
■ rm.)Ioy6«
( V ‘ ^ .fl sunervi.sion
fU! i1*'Bann.u' Roy»10 ^
rr-™»
Les Etapes d'une Radicalisation
IMPLIQUES DAMS
I/AFFAIRE D’ENLEVE
MENTS
Déclafation du Chancelter de la RAtT
(Suite)
A la mémolre de
Gabriel Imbert
L’antagonlsme l^ndamcn -
(al entre la monarchic hii-
chímlto et Jes inoiiveinent.s
pnlesMnlenis est apparu-
duns les mols qul ont sul-
vl la guerre de six jours. II
«Halt on pilot difficile do
conclller les efforts clu rol
Hussein pour aboullr au
plus vite A un réglement du
oonflit el, le molnt de vuo,
dos fodayin, qui nffichaieni
ouvertement lour opposl -
Uon aux solutions paciii -
ques, et .préconisaient la
guerre populalre contre Is¬
rael.
A l’époque, cependant, les
Palestinians ne représen-
taient pas une puissance ca
pable de differ Pautorité
du pouvoir royal. Cette si¬
tuation devait rapidemenl
évoluer aprés le raid israé-
llen de reprósailles contre
la région de Karameli, en
mars 1968. Cette opération,
puis celles qui la suivirent
— contre Irbtd en juin, et
Salt en aofit — loin d’avoir
l’effet de dissuasion escomp
té par les Israéliens, contri
buérent A accélérer la trans
formation des mouvements
de resistance en une impor
tantc force militaire et po¬
li tique avec laquelle le roi
Hussein devait ttésormais
compter. En fait dés la fin
de 1968, 11 existait en Jorda
nnie un pouvoir palesti-
nien paralléle A celui de la
monarchie h a c h é m i t e.
Satis que l’on puisse enco¬
re parler d'Etat au sein de
l’Etat, cette dualité de pou¬
voir contenait tous les ger-
mes oú du confüt actuel.
Une premiére épreuve de
force éclata en novembre
1968, A la suite de l’arresta
tion de auelques dirigeants
p a 1 e s t i n 1 e n s dissi -
dents, mais elle demeura lo
calisée. Des pourparlers a-
boutirent A un accord de
compromis qui laissait une
large autonomie aux organi
sations palestiniennes tout
en instaurant un systéme
de coopération militaire en
tre les commandos el l'ar-
mée jordanienne.
Selon une expression sou-
vent utilisée A l’époque A
Amman, il n’y eut álors «ni
vainqueur ni vaincu». Pas
plus d'ailleurs qu’en íévrier
1970, lorsque le roi Hussein
■ fut contraínt de suspendre
i.’RVICE NATIONA1,
I'ERADICATION ,
>E LA MALARIA (SNEM)
iEFRE D’EMPLOI
Secrétalre Bilingüe (fran -
ais-anglai.s) Les inscriptions
(Toni, recues au SNEM les 7,
,. !), et. 12 inclusivement cn-
ic 8:00 A.M. et 4:00 P.M.
Dr. VolvieJr Rémy Joseph
Co-Directeur
Dr. Isidro Pons
Co-Directeur
Robert I. Blair
Business Manage?
Une recompense de 10.000
dollars est offerle eontre
des informations qui pour
raicnt concluiré á la captu
re et '’accusation du incur
trier de Jennifer Noon, de
5 ans. Son eadavre avait
été retrouvé dans un bois
nrés de Hamden, Connec¬
ticut.
l appllcatlon des déclslons
qu’il avait prises dpux Jours
supurarant en vue de ríglé
mentor l’uctlvlté dos mou -
vemonts palestinlons. En
fnlt, les concessions aux -
quedes se résigna A l’ípo-
que ie souveraln — suppres
yslon des mesures restricti¬
vos et Umogeage de son mi
nistre de l’intórieur, le géné
ral Mohamed Rassoul, El
Keliany, adversaire déclaré
des fedayin — furent con-
trebalancés par des mesu -
res équivalent es adoptées
par. les Palestiniens, qul
s’imposérent des régles de
discipline.
LA MONTEE
DU F.P.L.P.
Le ffiit dominant des
journées de février dernier
fut l’apparition du F.PJu.P.
sur la scéne politique pales
tínienne en tant que force
indépendante. Tout au long
de la crise, ses éléments se
singularisérent par leur po¬
sition extrémiste et leur at
Litude provocante A l’égard
des troupes royales.
Le «succés» de ses métho
des devait valolr au F.P.L.
P. un regain de prestige et
de popularité, et avant mé
Ime les événements de ifé-
vrler, cette orgaiúsation
commengait A se poser en
concurrent d’El Fath pour
la direction du mouvemenf
palestinien.
Cette rtvalité, qui n’en é-
tait encore qu’á ses débuts,
se manifestaft sur des pro-
blémes cruciaux, tels que
l’opportunité de mener le
combat contre les régimes
arabes (notamment celui
d'Amman), et la priorlté A
accorder A la lutte propre-
ment militaire contre Is -
rael. A cet égard, l’ineffica
cité manifesté de l’action
des fedayin, aux frontiéres
d’Israel militait en faveur
des théses du Dr Habache
pour qui la route de Tel-A
viv passe par les capitales
arabes oü sont installés
■ des régimes réactionnal -
res á la soldé de l’impéria-
lisme américaim, c’est-á-
dire Ryad, Koweit, Bey -
routh, Amman, ou encore
«des régimes capitularás».
â–  comme Le Caire. En fait,
ces théses étaient dirigées
contre le Fath, partisan d’u
ne coopération totale avec
tons les Etats arabes, quel.s
que soient leurs régimes so
ciaux, et cela A la fois pour
des raisons politiques («seu
le l’union sacrée arabe peut.
amener Israel á résipiscen-
cei) et pour des motifs plus
intéressés (les subsides im¬
portarás’ accordés au mou-
vement palestinien par I’A-
rabie Séoudite et Koweit).
En vue de faire triom-
pher ses théses. le F.P.L.P ,
tout en poursuivant le boy -
cottage des organes bu -
reaucratiques et antlrévolu-
tionnaires> de l’Organlsa -
tion de libéraüon de la Pa¬
lestine, décida de prendre
part aux activités du com-
mandement uniíié de la re¬
sistance palestinienne (C.U
R.P.), formé A la suite des
événements de février, et
du Comité Central de la re
distance palestinienne (LU
RP), constituí au débul de
jUhl UN COMPROMIS
BOITEUX 1
Ccncndant. le compromis
boiteux qui aboutit, lors du
dix-septiéme congrés pales-
tinien national, A 'a {°r^
tion du C.C.R.P. lai^ait
toute latitude au TP-L.p.
AU CAPITOL 1
DE LUNDJ A MERCRED!
A 6 tires, et 8 Hres. 80
Mon Fils cet Incompris
Cours d Hístoire
de la Musiaue
Mr Fritz Benjamín, vlolo-
niste et professeur de inusi-
que, inaugute le mará! 0 Oc
tobre, un Cours cl'Histoire de
la Musique spécialemcnl con
cu pour les personnes dési-
íeuses de cultiver leur goüt,
musical. Aucun bagage tech¬
nique n’est requis pour sui~
vre ce couis.
Les cours de Violon et de
bolfege début.eront le some-
di 3 Octobre aux heures ha-
bituelles.
Pour les inscriptions et ious
renseignements complémen-
taires, s’adresser á la Boite
A Musique, 149, Rué Pavée.
Un árame bouleversant
2 Et en lever de rideau :
H Le match SAN SALVADOR — HAITI
jti Entrée : Gdes. 2 00 et 5.00
AVIS
La Direction de l’Ecole Tech
ñique de Cosmétologie porte
a la connaissarice des lntéres
sées tant de la Capitalc que
de la Province, que les Ins¬
criptions aux cours de soins
de beauté pour l’année a cade
mique 1970 -1971 seront re-
ques tous les jours ouvrabies
de 9 h a.m. á 4 h p.m. au 93
de la Rué Pavée. Elle proflte
de l’occasion pour rappeler
que depths Mais 1970 eile a
Inauguré, á l'étage du 90 de
ia Rué P. vée son nouveau lo
'al doté de maté riel up fn d .
te.
Comme A l’accoutumée, des
íacilités de perfeclionnement
A l’étrangcr sont toujours ré
servées aux éléves de l’Ecole
Technique de Cosmétologie.
Mme Germame
B. P1ERRE-LOU1S
Dlrectrlce - Fondatrlce
pour poursulvro sa polil-
tique de franc - tlreur au
sein du inouvement palesti
nlen. Le représen tant du
Front déclnra d'aiüeurs A
1'issue du congrés, afín de
pvévcnlr tonto équívoque,
que son organisation avait
adhéré au C.C.R.P. «afin de
pouvoir continuer A exer-
cer une forte pression, dans
le but de clonner A Ja résis
tance palestinienne un ca-
ractére révolutlpnnalre».
Sí le Fath a fermé Ies
yeux devant cette situation
équívoque, c’est sans doute
.darts le souci de íavoriser
l'uuité A tout prlx, en espé
rant que, dans le feu des
combats, les divergen -
ces se résorberalent natu -
relement. En fait, íes diri-
geants du Fath n’ont ja -
mais combattu vlgoureuse-
ment les théses et les mé-
thodes du F.P.L.P. qu’ils
estímaíent erronées, mais
qui jouissaient d’une réelle
audience dans certains sec
teurs plus réceptifs aux ac
tions d’éclat du Front popu
laire qu’au travail lent et
patient des partisans de M.
Arafat. Le résultat de cet¬
te politique de complaisan
ce A 1'égard du F.P.L.P. fut
la radiculisation progressi
ve de l’ensemble du mouve
ment palestinien. Paralléle-
ment,, les «ultras», hostiles
A Ja résistance, r en I or-
caient leur influence dans
1’entourage du rol Hussein.
LA CRISE DE
JUIN DERNIER
C'est dans ces conditions
qu'éclata la crise de juin
demier entre les fedayin et
les autor!tés jordaníennes,
crise beaucoup plus grave
que celles d’octobre 1968 et
de février 1970. Dés le dé-
but des incidents de juin
— qui firent plus de mlile
morts, — les éléments mo
dérés, dans chacun des 2
camps, furent débordés pal¬
les extrémistes. Une fois de
plus, Je F.P.LR., agissant in
dépendamment du C.Q.RP.
forqa la main au roi Hus¬
sein et lui arraclta d'impor
tantes concessions aprés a-
voir rnenacé de faire saute¡
l’hótel Jordan Interconti-
nemital; oú trente - deux
clients étrangers, étaient
gardés en otages. Le souve¬
raln jordanien fut con -
traint d'éloigner son onde,
le chérif Naser Ben Jamil,
commandant en chef dé
¡son armée, et plusieurs oí
ficiers supérieurs, don! son
cousin, le colonel Zeid Ben
Chaker. Une fois de plus.
M. Arafat, et ses amis em-
boitérent le pas aux parti¬
sans du Dr. Habache, en
exigeant comme condition
d’un réglement définitif la
dissolution des .unités spé
viales e — qui constituaient
le boueher clu régimo hache
mito. Bien que cette clause
n’aii. pas été adoptée. un ae
cord fut concia le 10 juillot.
II était, formulé en termes
suffisamment a m b i g u s
pour con ten ter tout le mon
de sans modifier en quoi
que ce solt la situation.
Si l’épreuve de torce dóci
sive n'eut pa.s lieu en juin,
c’est sans doute paree que
le roi Hussein refusa alors
de donner lo <• feu veri» aux
éléments de son arméc les
plus hostiles aux fedayin.
Mais l’équlhbre. qui se
malntenait vaille que vall-
le deputs deux ans, fut bou
leversé par ia déeision de
la R.AU et: de la Jordanie
d’accepter le «plan Rogers?.
Les dirigeants palestini -
niens pressentlrennt aussi
tót que leur cause ahait é-
re la principale victime de
¡’initiative américatne. De
leur cóté, les «ultras» jorda
niens jugérent que le mo -
ment était venu d’en finir
avec les organisations qui
défiaient de plus en plus ou
vertement le pouvoir. Le
prétexte leur fut fourni par
le FPLP qui, en détour-
nant plusieurs avions et en
proclamará des zones «libé-
rées» sur le territoire jorda
ni en. provoqua sans doute
la decisión du roi Hussein
de constituer un gouverne-
ment militaire et de confler
A celui-ci la mission d’af-
fronter les organisations pa
lestiniennes.
Jean GUEYRAS.
La Chattceüerie
(Suite)
ce, laquelle délogea ces indi-
vid us et les mit A la disposi¬
tion des autorltés compéten-
tes.»
En portant ce qui précéde
á votre connaissance, je vous
serais rpeo'io''1' '•?! de bien
voulolr insérer cette note
dans le - pages de votre pres-
i gieux Joa n I. afin que vos
T -leiir.; srne h bien informés
de 'a véalité des faits.
Je saisis l’occasion pour
vous renouveler, Monsieur Je
Directeur, Jes assurance^ de
ma trés distlnguée considéra
tion.
Guillermo Rosas VELEZ.
Ambassadeur du Mexlque
LONDRES.
(AFP)
Les deux fréres Arthur et
Nizamodim I-Iossein ont été
reconnus coiipableis de J’en
lévement et du meurtre de
Mme Muriel Mckay, épou-
se du Vice - Présldent de
News of Thepworld, liier
soir aux assises de l’Oid
Balleym
Le Jury a rendu son ver
diet aprés plus de quatre
heures de déllbératlons.
Les deux fréres Hossein
ont été condamnés A l’em-
prlsonnement A Vie.
xxxx
M. ARAFAT CONTESTE
LE RETOUR A LA VIE
NORMALE
BEYROUTH (AFP). —
M. Yasser Arafat, Prési-
dent du Comité Central de
la Résistance Palestinien¬
ne, a adressé au Comité Su
péríeur arabe de Concilia¬
tion A Amman un message
de protestation contre le
communique diffusé hier
dans ia Capitale Jordanien
ne sur la normalisation de
la situation en Jordanie.
Dans ce message, dont le
texte a été distríbué cet a-
prés-mídi á Beyrouth pal¬
le Burean du FATAH, M.
Yasser Arafat déclare :
«J’ai pris connaissance a-
vec regret du communiqué
diffusé hier par Radio - Am
man concernant le rétablis
sement de la sécurité et le
retour A la vle nórmale. Je
suis désoié d’annoncer que
ce communique est en con¬
tradiction avec la réalité
des faits, surtout que les
membres du Comité sont
bien au courant des opera¬
tions de pillage, de viol et
d’arrestation en cours dans
les régions contrólées par
1’armée jordanienne. Le Co
mi té Supérieur arabe de
conciliation est également
au courant de l’opération
militaire entreprise hier
contre une base de la résis
tance dans la region de Ha
rima, au Nord d’Irbid, ope¬
ration qul constitue une at
taque perfide contre nos
forces.
M. Yasser Arafat conclut
son message en poursui¬
vant: «J’ai voulu vous tai¬
re noter ces faits afín que
la vérité ne se perde pas
aux yeux des masses de la
nation arabe face A cette
attaque barbare et ces cri¬
mes perpétrés cliaque jour
contre notre peuple combat
tant en Jordanie.
tablement les lntéréts nmérl
calns dans la réglón.
Le Ministre a préclsé que
les pays arabes pourralent
suivre 1’exempte de la Libye
qul a augmenté Le prlx de son
pétroie tout en rédulsant les
quantltés de pétroie llbyen
écoulées vers l’étranger.
Selon M, Riad, le présldent
Nasser avait souligné, au
cours du sommet atabe üe
Kartoum, qui s’était tenu au
lendemaln de la guerre des
six jours, que le pompage du
pétroie arabe devait se pour
suivre car il constituait l’un
des moyens de résister A
l’agression israélienne et de
llquider Ies séquelles de cette
agression. L’ancien chef> de
l’Etat égyptien, a déclaré M.
Riad, avait alors préconisé
d’autres moyens de pression
plus approprlés aux lntéréts
et A la cause des' pays ara -
bes.
Enfin, le ministre égyptien
a déclaré que la position de
l’URSS sur les problémes du
Proche Orient demeurait fer
me et que M. Alexis Kossy-
gulne, présldent du Consell
sovléttque, avait assuré l’E -
gypte dé la valldité de tous
les accords et promesses fai
tes par Moscou au Présldent
Nasser. Selon M. Riad, le chef
du gouvernement sovié tique
a également assuré que l’UR
SS poursulvra sa pólltlque
d’appui A la R.A.U. et méme
acero!tra son aide.
Nous nous sommes mis d’ac
cord, a indiqué M. Riad, pour
oeuvrer en faveur d’un régle
ment politique de la crise, ac
cord déjA convenu avant la
mort du présldent Nasser, et
nous avons foi en cet accord
que nous respecterons. Mais,
si tous les efforts politiques
échouent, nous n’aurons plus
d’autre alternative que celle
de libérer par la force notre
territoire, a conclu M Riad.
Continuité tfu Nassérisme
LE CAIRE (AFP)
(De David DAURE)
Les nouveaux responsables
égyptiens veulent manifesté
ment démontrer que ia mort
de Gamal Abdel Nasser ne si
gnifie pas un effacement ou
un affaibltssement de la Ré
publique Arabe Unie dans la
lutte contre Israel. Le Minis¬
tre Egyptien des Affaires E-
trangferes, M. Mahmoud Riad,
a fait en effet, aujourd’hui,
une déclaration télévisée qui
non seulement maintient
mais encore dnreit davanta-
ge la position de la RAU face
aux grandes options A pren¬
dre dans le confüt arabo - is
raéhen : cessez le íeu, mis¬
sion Jarring, appui des Etats
Unis A l’Etat Hébreu.
DERNIERE HEURE
FORMATION D’UN
TRIUMVTRAT
l.A PAZ (AFP)
Un I i-i um vira I. a élé formé
pone diriger la Bolivie. II est
eomposé des Généraux E-
lrain Guachada de l’Arméo
de Terre, Fernando Sattori
de 1’Armée de l’Alr et du Con
tre - Amiraí Alberto A Ibarra
cin, Commandant de la For¬
ce Navale.
AU MONDE CHIC
Vous dispense de pav â– 
courir tout Port-au-Prin
ce pour les emplettes de
/os enfants, A l’occasion
de l’ouverture des clas¬
ses.
Vous trouverez les arli
cíes suivants: tergal ma
ane, blane et couleur, de
cron, popeline, chausset
tes, demi bas et sous-ve
„ements.
Egalement, de jolies gui-
jures, broderie, dentelle,
;tc, draps de toutes les
dimensions, oreillers, pan
.oufles pour dames et
,oujours le savon citron
/aloy et le savon au. sue
le laitue.
Les M A M A N S les
?lus difficlies seront si,
tisfaites pour le trous -
seau de leurs bébés tels-
que : robes, chemises,
brassiéres et drap bro -
dés, couchettes, serviet¬
tes, moustiquaires etc.
AU MONDE CHIC
Rue du Magasin
de l’Etat No. 89
Les explications deJM. Mah
moud Riad sur le probléme
des fusées sont particuliére-
ment caractéristiques A cet
égard. Jusqu’á présent, le
Chef de la Diplomatie égyp-
tienne avait refvité les allega
tions israéllennes selon les-
quelles la RAU avait profité
du cessez le feu pour avancer
des missiles sol - Air dáns la
zone du Canal.
Aujourd’hui le Ministre 6-
gyptien des Affaires Etrangé
res a affirmé que non seule¬
ment son pays ne retirerait
pas ses fusées de cette zone
mais encore que si elle avait
1'occasion d’installer de nou-
velles rampes elle le ferait.
De méme pour la premiére
fois la République Arabe U-
nie évoque de quelle sorte de
represadles Je monde arabe
pourrait user A l’encontre
des Etats Unís si ceux-ci per
si.siaicnt dan.s leur appui á
Israel : Dimlnuer les quanti¬
les de pétroie pompé tout en
elevará son prix de vente.
Ju.squ’A présent la Républl-
que Arabe Unie avait rnenacé
les Etats Unis de contre me¬
sures s’ils perslstalent A sou
teñir Isra#l mais ses diri¬
gían ts en étaient res tés aux
généralités.
Enfin. répondant aux ré
cents propos des dirigeants
israéliens, Mahmoud Riad
a réfuté toute idée de ces-
sez-le-feu iliimité, tout en
acceptant le principe d’un
renouvellement, A condi¬
tion que cette nouvelle pé
riode de t.réve permette la
reprise de la mission Jar-
ring.
En durcissant les gran¬
des ügnes de la diplomatie
nassérienne, notamment en
ce qui concerne les fusées
et les représailles anti-amé
ricaines, le Ministre égyp¬
tien des Affaires Etrangé-
res a tenu A souligner, esti
ment les observateurs, que
la mort de Gamal Abdel
Nasser, non seulement ne
modifierait pas l’attitude
de la RAU, mais encore qu’
elle avait des chances de la
durcir.
Il s’adressait tout d’a-
borá au peuple égyptien luí
órneme A qui ses dirigeants
veulent démontrer que, mal
gré son désarroi aprés la
•Female Help wanted
Factory Supervisor Light
Manufacturing. English; Ne -
cessary. Experience desired.
Will consider Teacher.
Write to P.O. Box 1316
COURS DE CONVERSATION
ÁNGLAISE
Ce cours qui fonctionne depuis trois ans sera repris
A partir du Lundl 5 Octobre 1970 au COLLEGE CATTS
PRESSOIR, 10 Avenue Martin Luther King ( ci-devant
Ruelle Nazon ).
Les intéressés qui auraient déjA «un bon Commence
ment» sont invités A s’inscrire A ce cours qui leur per -
mettra de parler avec aisanoe et d’pntendrp parfaite -
ment.
Ce cours comprendra : Conversations graduées sur
les termes de la vie courante, audition de textes sur ban
de magnétique etc. et sera dispensé uniquement en An¬
glais les Lúndi, Mercredi et Vendredl de 5:30 P.M. A 6:30
P. M.
mort du Président Nasser,
u peut étre rassure sur la vo
lonté de ses successeurs ae
mamtemr intact son hérita
ge.
Dans le méme esprit, M.
Riad s’adressait également
a l’allié soviétique A qul
i or renouvelie aujourd’nui
les assurances faltes A M.
Kossygume lors des obsé-
ques du Président Nasser,
selon lesquelles la politique
egyptienne dans le comiit
du Moyen-Onent resteralt
inchangée.
Vis-á-vis d’Israel et des
Etats - Unis, les déclara-
tions de M. Riad constituent
manifestement une mise en
garde sur les espoirs que
les uns ou les autres pour-
raient se faire quant A un
éventuel assouplissement de
la RAU A la suite de la dis-
parition brutale de son
Chef.
Enfin, le Chef de la di¬
plomatie égyptienne s’est
adressé indirectement au
monde arabe. Le jour mé¬
me des obséques du Prési¬
dent Nasser, les Chefs d'E¬
tat arabes réunis A cette oc
casion au Caire s'adres -
saient solennellement aux
succeSseurs du leader dispa
ru pour leur dire qu'autant
lis pouvaient comptet sur
le monde arabe dans cette
phase tragique de l’histoi-
re égyptienne, autant le
mondp arabe comptait éga
llement sur la République
Arabe Unie.
Aujourd’hui, par la bou-
che de son ministre des Af
l'aires Etrangéres, la RAU a
répondu, A ses amis arabes,
qu’il.s pouvaient toujours
compter sur elle dans la hit
le contre Israel el aux pays
árabes qul le.sont moins qu'
¡I ne fallait pas compter sur
son effacement.
xxxx
í’CiUR LA SUCCESSION
DE NASSER
LE CAIRE (AFP) .-
M. Añonar El Sadate a été
désigné par ie Comité Exé-
cutif Supérieur du Parti U-
nlque comme candidat A la
présidence de la Répubü-
que.
Des artistes haitiens ven
lent honorer la mémoire
d’un homme : Gabriel Im¬
bert, qui a choisi de mé-
ler ses cendres A la terre
haitienne un jour d'aoút
1967, pour féconder tous les
réve.s de théátre, qui avec
lui, avaient pris un nouveau
départ.
O’est le Jeudi 8 Octobre
A un. du soir dans l Audi to
rium du Centre Cuiturel a
i impasse Lavaud, â–  que les
comeaiens ue la tíociete des
Messagers de 1’Art temoi-
gneront de leur reconnais¬
sance a ce pionmer ae
1 art drama Dique n ai cien,par
une soiree tneatraie déuiée
a la memoire de Gabriel IiS^
ben, londateur du Conser¬
vatoire National d'nrt Dra
ma tique.
Au cours de spectacle, il
sera evoqué les aspects les
plus éloquents de cette det-
te de reconnaissance de pin
sieurs generations d’hom-
mes, a cette eminente figu
re au théátre haitien. Deux
pieces seront jouées du¬
rará cette soirée : «Zoo Sto
ry> de Edward Albec» et
«Le Tigre? de—Murray Schis
gal- . j
La Société des Messagers
de LArt invite tous les in-
tqllectuels, dramaturges, ar
tistes dramatiques et tous
ceux qui s'interessent A l'é
..nition de l’Art en Haiti, a
célébrer avec elle un sym-
bonsme qui n'est autre que
celui de ia pérennité de ia
culture.
Nixon lera une ..
r
(suite)
quera la teneur des nouvelles
propositions américaines
dans la journée de mercredi
aux representarás de tous les
gouvernements étrangers in¬
téressés. M. Henry Kissinger
assistant special du prési -
dent pour les-affaires de se-
curité. tiendra, de son cólé.
dans ia journée, deux brie -
lings ;i ¡'intention des jonrnn
listes.
M. Nixon1 a souligné que les
decisions qu'il s'appréte A an
noncer sortv basics sur une é
tude approfondie de tons ies
aspects de la situation en A-
sie du Sud-Est, dont le der¬
nier éiément a été apporte
par les entretiens qu’il a eus
en Irlande avec l'Ambassa-
deur David Bruce, son repré¬
sen tant aux entretiens de Pa
ri.s sur le Vietnam.
SILVANA ; en vente a lá maison
Found A. MOURRA et au CONTINENTAL
lV*VXXWVVVX\VWV\?Ok\>V'WVkVV\\V\\\V\\\\\V\\X\WV
Joyeux Retour a l’Ecole
Aprés une visite
AUX BELLES CHOSES
Sacs d'Ecole pour Grands et Petits
Aux Belles Choses
Sous vétements poui- Enfants
Chaussettes pour Fillettes el Garqonnets
Au temps de la Rentrée des classes
Comme en tout temps VISITEZ.
’ AUX BELLES CHUSES —.les plus Belles choses
Q Aux plus Bas Prix
Avenue J. Jacques Dessalines, 353
ÉMiiltttfMHiM


Full Text
QU0TID1EN
LE PLUS ANCIEN D’HAITI
Fon dé on 1890
Directeur ct Rédacteur en Chef
RUCIEN MONTAS
Administrates ; Mme MAX CHAUtET
JUGMBRE DE L'ASSOCIATION INTE RAM URICAINE DE PBXSSSK
Airease í RUE DU CENTRE
â– o. Ill
PORT AU PRINCE (HAITI)
Phones : lllli — 2-7114
BOITB POSTALE : 13U
No 811.0711
fUu ANNM
MARD1 fi OCTUBRE 1970
ünejunte militaire prend
le pouvoir en Bolivie
LA DEMISSION DU
GENERAL OVANDO
LA PAZ (AFP). -
Le Général Alfredo Ovan
do. ;¡ démissioniié ce matin
de se.s functions de Presi¬
dent de la République bo-
livienne, afin d’cviter un af
í'rontement sangiant entre
les forces armóos, a decla¬
ró ce matin á la presSe M.
Carlos Carrasco, ministre
de ['Information.
Le Ministre a précisó qu’il
Otait en possession de la dé
mission clu Gónóral Ovan¬
do
XXXX
Qui est le Général
Rogelio Miranda ?
LA PAZ (APP).
Le Chef de la Junte mili
taire qui a pris le pouvoir ce
matin, le Général Rogelio
Miranda, est un militaire
de c.arriére d'origine métis-
se a la moustache fourníe
qui rappelle les Chefs de la
révolution mexicaine. Cet
homme de Caserne, est con
sidéré^comme «un dur» au
sein dó l'armée.
Issu d'une famille de la
classe moyenne, il est né 4
Oruro, froide ville de l’Alti-
plano mais a étudié á La
Paz dans un college catho-
lique. Jusqu'au coup d’état
qui a renversé en 1964 le
Président Paz Estenssoro.c'é
tait un inconnu mais 4 cet-
te occasion, 4 la tete de la
seconde division, il appor-
ta son appui á l’insurrec-
fion.
Le Général Miranda a
fait des études supérieures
aux Etats - Unis, á Forth
Worth, et occupe le poste
de ministre de l’Agricultu-
re sous la présidence du Gé
nóral Barrientos. II a été
nominó en juillet dernier
chef de l'Etat-Major,
Avaro de paroles, le Ge¬
neral Miranda est un hom¬
me direct qui semble contró
ler aisóment ses reactions.
Une grande cicatrice barre
son front, «Accident de tra¬
vail« dit-il, sans plus du¬
plications. Sa conception
du eonimandement est, typi
quemenl militaire : l'Unité
de l'armée, affirine-t-il, est
es.sentieUe et pour rester ü-
nle, l’armée dolt se canton-
ner dans les casernes.
Le peuple dolt déclder de
son destín, déclaralt-11 qua
ire jours plus tót. II alia'me
me jusqu’4 fixer au mois
d'aoút suivant la date desé
lections générales qui réta-
bliront le systéme démocra
fique dans le pays.
C'est á la suite de ragi¬
tation qui régnait en Boli¬
vie que le Général Miran¬
da entra en coníiit avec le
Général Ovando. «Le man¬
que d’énergie conduit au
chaos» déclara-t-il á des a
mis. L'Uníversité est un fo -
yer de guérilla plus impor¬
tant que celui de Teopon-
te»
11 obtint son premier sue
cés, il y a quatre mois, lors
que deux ministre;] considé
rés comme «marxistes» fu-
rent évincés du Cabinet
Marcelo Qdiroga Santa
Cruz et Alberto Bailey. Le
Général Juan Jose Torrez
qu’il consídérait égale -
ment comme «extrémiste»
La qualifíé híer de «goríile»
mais ses partisans affir-
ment que c'est un homme
ponderé, soucieux de re-
chercher des solutions dé¬
mocra tiques.
«Miranda, affirmait l'un
de ses proches, rétablira en.
Bolivie un régime constitu-
tionnel. N'en doutez pas».
X XX X
Miranda renoncerait
á la présidence
de la Junte
LA PAZ (AFPL —
Le Général Rogelio Mi¬
randa renoncera a la Prési
dence de la Junte militaire
bolivienne et sera rempla¬
cé par ie Colonel Hugo Ban
zer, ancien ministre du Pré
.sident Barrientos et actuel
directeur du College mili-
taire, affirme-t-on de sour¬
ce officieuse, mardi en de¬
but d'apres-midi.
II semble que des diver¬
gences aient surgi au sein
des militaires au sujet de la
composition de la Junte. Un
des secteurs militaires, con
sidérerait que la demission,
du Général Miranda a été
décidée en méme temps que
cello du Général Ovando
par un vote majorítaíre do
la garnison de la Paz, hier,
et ostimerait que la présí-
dence doit étre confiée 4 un
troisieme homme moins
compvomis dans cette cri-
se.
Selon ccs sources officicu
ses, le Général Miranda ac
ceplerait ce point de vue.
La Chancellerie mexicaine et
l’incident de la Haye
PL-au-Prfnce, le 5 Oct. 1970
Monsieur Lucien MONTAS,
Dlrecleur et Chef de /
Itódaction,
■■Le Nouvelllste»,
Port-au-Prlnce, HaltL
Monsieur le Directeur,
En référence 4 la note pu-
bliéc dans le numéro 29.076
du Journal Le «Nouvelliste»
du Vendredi 2 Octobre cou-
rant, sous Votre honorable di
rection, et parue sous le ti-
tre «Occupation de l’Ambas-
sade Mexicaine á La Haye»,
je me permets de vous trans¬
cribe une synthése de la dé-
claration rédigée le 3 Octobre
par la Chancellerie Mexicai¬
ne, relative a l’incident dont
il s'agit :
«Le 2 Octobre en cours,
sept índividus se présenté-
rent, sans autorisation, dans
les bureaux de l’Ambassade
mexicaine 4 La Haye, fermé-
rent la porte et s’emparérent
de la clef, demandant une en
trevue avec l'Ambassadeur.
Comme lis furent invités á se
retirer et lie le firent pas,
l’Ambassadeur appela la Poli
(Suite page 4 col. 4)
A la recherche des vieilles
méthodes de lecture
■Jacotot (1770 - 1840) et sa méthode globale
Par le Frére CLAIR
Chronique de Montréal
Saisir Toccasion au yol
Par Charles Fernand Pressoir.
Lorsqu'en l’an de gráces
1770 naquit 4 Dijon Jean-
Jacques Jacotot , ses pa¬
rents, certes, n’auraient pu
s'imaginer que leur bébé va
gissant remplirait une car
riére prestlgleuse et que
son nom figurerait un jour
dans l'histoire de la Péda-
gogie.
Au cours de ses études,
au Collége de sa ville nata-
le, il se révéla un éléve par
ticuliérement doué. II assi
milait avec la méme aisan-
c.e tout ce qu’on luí ensei-
gnait et montrait des dis¬
positions étomiantes aussi
bien pour la littérature que
pour les mathématiques.
A l'áge de dix-neuf ans,
il fut nominé professeur
d’humanité et cinq ans plus
tard - lorsque fut créée l’E
cole Polytechnique sous le
nom d'Ecole céntrale des
travaux publics - il occu-
pa le poste de substituí du
Directeur. Professeur de Io-
gique et d’analyse des sen¬
sations et des idées, 4 l'Eco
le céntrale de Dijon, en
1795, l’année suivante, 11 é-
tait titulaire de la chaire
des langues anciennes. En
1803, il devint professeur de
mathématiques transcen -
dantes. II enseignalt le
Droit en 1806 et, en 1809,
les mathématiques purés
4 la Faculté des sciences.
D’idées trés libérales, il fut
député du peuple au re-
tour de Napoléon et aprés
la chute de l’Aigle, il dut
prendre le chemin de l’exil.
II se réfugia 4 Bruxelles
et, en 1818, inaugura un
cours de littérature frangai
.se á l’Université de Lou¬
vain : c’est 14, que placé
dans des conditions parti-
culiéres, ce «génie abrupt
et fulgurant» «répudiant
I’héritage des slécles et mé
prisant les principes qu’il
nous a légués», Inventa un
systéme d’enseignement par
ticuliérement original.
(Voir suite page 31
Drame á la Cité de St. Martin
LE JEUNE JEAN JACQUES TUE D’UN COUP DE STYLET
II était 4 peu prés deux
heures du matin hier quand
la deuxiéme Cité Ouvrlére de
St Martin située comme on
le sait, dans une des ban-
lieues les plus populaires et
les plus populeusés de Port-
au-Prince a été réveillée par
les cris 4 la fois douloureux
et désespérés d’un jeune hom
me de 17 ans qui venait de
recevoir plusieurs coups de
stylet dans la région de l’ab
domen.
II s’agissait précisément du
jeune Jean Jacques fils des
époux Silencleux Jacques ori
ginalres des Gonaives mais
habitant la Cité depuis prés
de quinze ans. Jean poursui-
vait passionnément ses étu¬
des classiques et avait, cette
année, prís part aux exa-
mens du Baccalauréat pre-
miére partie.
II se trouvait paisiblement
couché dans son lit, cette
nuit 14 quand deux amis vin
rent le réveiller pour aller &
un petit bal qui avait été or
ganisé dans le quartier..
On ne sait pas au juste ce
qui a précédé le drame. Ce-
pendant Jean, aprés s’étre a-
musé durant quelques ins¬
tants, a regu le coup mortel.
Et, quand il s’est sentí frap-
pé, il s’est tout de suite pré-
cipité au dehors pour appe-
ler au secours et alerter le
quartier. II a été recueilli par
un automobiliste qui le con-
duisit 4 l’Hópital tandis qu’il
rendait abondamment du
sang. Mais, hélas, le jeune
Jean Jacques avait, dans la
voiture méme. rendu le der¬
nier soupir.
La victime s’apprétait á
partir pour les USA
Jean est le sixiéme enfant
d’une nombreuse famille.
Ses soeurs ainées sont pres-
que toutés aux Etats Unis oú
elles résident depuis plu-
sieurs années avec leur mé re.
Jean s’apprétait
4 les y rejoindre.
d’ailleurs
Ayant appris la nouvelle
de cette mort aussi tragique
qu’lnattendue elles ont spé-
ciament voyagé ce matin
pour assister aux funéraillés.
Aucun spectacle ne peut é
tre plus bouleversant que ce
luí qui s’est produit ce midi
4 l’arrivée des parents 4 la
maison mortuaire.
Le Nouvelliste compátit 4
la douleur de la famille et
prie les parents et tous ceux
qu’affiige le deuil d’agréer
l’expre.ssion émue de ses plus
vives et plus sinceres condo-
léances.
L'été a déjá prís fin. Bien
tót, le long de la belle auto-
route qui relie New York á
Montréal, les arbres seront
ornés de ces feuilles rouge -
sang, parure de Vautomne et
prélude de l’hiver aux bran¬
ches dénudées.
Mais en cette fin de sep -
tembre, une vague de chaleur
accable les régions septen -
trienales de la Cote Atlanti-
que des Etats-Unis. A New -
York comme á Boston, sans
oublier les villes du New Jer¬
sey, on suffoque, les cábles é
Lectriques souterrains se rom
pent par endroits ou ne trans
portent plus qu’un courant
dont les usines productrices
ont dú baisser le voltage. Ré-
sultat: certaines rues de New
York sont en plein black-out,
y compris les magasins et res
taurants qui les bordent;
dans d’autres endroits de la
ville, les appareils de climati-
sation sont réticents et les
machines á photocopier refu
sent d’obéir á un bouton deve
nu sans vie.
Cette arise a trois causes:
accroissement soudain, par
suite de la canicule, des be-
soins en «air conditionné» et
en réfrigération, augmenta¬
tion graduelle du nombre des
consommateurs dans un pays
qui se développe, usure de
l’ancien matériel.
Les Etats-Unis d’auiour -
d’hui ne se concoivent pas
sans toutes sortes d’abondan
ce, notamment celle de Vélec
incité et l’on n’a pas oublié
cette soirée d’il y a quatre
ans oú, sans avertissement,
la ville géante a connu un to
tal black-out. L’explication
tardive avait été qu’un acci¬
dent s’était produit quelque
part au Canada, dont la houil
le blanche - ou électrícité pro
renant des chutes d’eni' —
compléte l’électricité du Nord
-Est américain insuffisam -
ment produite par des usines
fonctionnant au moyen de
carburant traditionnel ou
méme grdee aux générateurs
atomiques.
X X X X
C’est cette fin de septem -
bre trop chaude et marquée
aux U.S.A. par un rationne -
ment d’électrícité que le Pre
mier Ministre du Québec, Ro
bert Bourassa, a choisie pour
annoncer qu’il allait se ren-
dre aux Etats-Unis, en vue de
trouver des fonds pour le fi-
nancement du proiet d’usi -
nes hydro-électriqnes géan -
tes sur la c'óte est de la Baie
de James.cette étendue d’eau
froide, prolongement de la
Baie d’Hudson, et qui sépare
le Québec francophone á
Vest, de l'Ontario anglopho¬
ne, a l’ouest. La cóté est, qui
appartient au Québec, vyit
couler trois fleuves: Rupert,
Nottaway et Broadbacfc, qu’il
s’agit de domestiquer. Coút
estimatif des travaux.TROIS
MILLIARDS DE DOLLARS.
X X X X
Les Etats-Unis ont besoin
de l’électricité du Québec et
ont des fonds considérables á
investir.
Pour formuler sa proposi¬
tion du complexe électrique
de la Baie dejames, quicon-
trtbuera á la richesse et á la
stabilité politique
du Québec, l’économiste
Robert Bourassa a
appliqué un principe de base
qui existe depuis qu’il y a des
hommes et qui gouvernent:
SAIStR L'OCCASION A U
VOL.
Charles Fernand Pressoir.
ACTUALITE
La Teleco fait fusion^
avec la Western Union
Le Journal «The News oí
Haití» qui s’édite en anglais
en cette Capitale, Informe
dans sa derniére éditíon que
la compagine téléphonique
TELECO vient de faire fu¬
sion avec la Western Union.
Le Journal dit que «le gou
vernement haitien a signé
un contrat de 10.000.000 de
dollars avec la Western U-
nion International qui englo
be l’actuelle éompagnie cana
dienne de téléphone établie
en Haití, la TELECO.
Cette fusion est réalisée
dans le but de faciliter l’ex-
tenslon rapide de réseaux té-
léphoniques dans le pays
dans le cadre des efforts éco
nomiques déployés par le gou
vernement et qui sont évi-
VIETNAM
Nixon fera une importante
déclaration demain
WASHINGTON, (AFP)
A peine reñiré de son voya
ge en Europe, le Président Ni
xon a annoncé lui-méme,
mardi matin 4 la presse, qu’il
ferait mercredi soir 4 21 h.00
locale (jeudi 01 h.00 Gmt)
Déclaration du Chancelier
de la RAU
Le Président Tito et le Président Ni xon et leurs é-
pouses, Pat et Jovanka au cours d’un diner de gala
4 Belgrade lors de la visite de Nixon en Yougoslavie.
LE CAIRE, (AFP)
M. Riad, dont l’interview
est rapportée par l’agence du
Moyen-Orient, a estimé que
les Etats-Unis avalent présen
té le plan Rogers dans l’es-
poir, d’une part, d’obtenir le
soutien de’ l’opinion publique
mondiale, et, d’autre part, de
voir la R.A.tr. rejeter ce plan
ou bien l’aceepter sous condi
lions. Ainsi, Israel et les E -
tats-Unis auraient eu un pré
texte pour rendre l’Egypte
responsable de l’échec de tout
réglement de paix et, en con
séquence, les Etats-Unis pour
raient poursuivre leur assls -
tance militaire et financié™
4 Israel.
D’autre part, le chef de la
diplomatic égyptlenne a dé -
claré, toujours 4 propos de l’i
nitiative américaine que la
Maison Blanche était égale-
ment partie de l’hypothése
que 1’Union Soviétique bluf-
fait, se bornait 4 publier des
déclarations de soutien reten
tissantes, mais ne fournis -
sait que des armes conven -
tionnelles 4 l’Egypte. Ce n’é
talt pas le cas en ce qui con¬
cerne l’URSS, a précisé M.
Riad, et, maintenant, les E-
tats-Unis, sous la presslon
sionlste, se sont rétractés. Hs
ont accusé l’Egypte d’avoir
violé le cessez-le-feu.
En fait, a affirmé M. Riad,
ce sont eux qui ont violé le
cessez-le-feu temporaire. Les
américains ont promis 4 Is¬
rael de Uvrer des avlons Phan
torn supplémentaires, tandis
que les israéliens construí -
sent tous les jours des fortlfl
cations sur la rive oriéntale
du Canal.
L’Egypte, a indiqué M. Riad,
était toujours disposé 4 ac -
cepter le réglement pacifique,
mais, puisque les Etats-Unis
ne soiit pas en mesure de fai
re pression sur Israel afin que
ce pays accepte de mettre en
application la résolution du
Conseil de Sécurité du 22 no
vembre 1967, c’est done aux
quatre grandes puissances de
faire pression sur Israel. Ces
efforts con.jugués des quatre
grands, a souligné le Minis¬
tre, seraient conformes 4 l’i
nitiative de la France.
Le chef de la diplomatic é
gyptienne a également esti¬
mé que pour faire pression
sur Israel, il fallait d’abord
faire pression sur Ies Etats-
Unis. Le pétrole du monde a
rabe étant nécessaire 4 l’Amé
rique comme d’aileurs 4 l’Eu
rope occidentale, les arabes
ont le moyen d’exercer cette
pression qui affecterait vérl-
(sulte page 4 colonne tí)
une importante déclaration
sur tous les problémes de l’A
sie du Sud-Est.
Le Président Nixon a préci
sé que sa déclaration contien
drait une nouvelle proposl -
tion de réglement du conflit
vietnamien qui serait présen
tée le lendemain 4 la réu -
nion hebdomadaire de THO-
tel Majectic 4 París par l’Am
ssadeur David Bruce.
Sans entrer dans le détail
de la déclaration qu’il fera de
main soir, le Président a don
né les Indications suivantes:
la) ce sera la déclaration
la plus compléte faite sur les
problémes de l’Asie du Sud-
Est depuis le début de la guer
re du Vietnam.
2a) elle ne sera pas limitée
au Vietnam mais couvrlra é-
galement le Laos et le Cam-
bodge.
3a) elle ne fera pas une ma
noeuvre de propagande mais
une véritable proposition de
réglement du conflit.
Le Président Nixon, qui ne
semblait nullement affecté
par les fatigues du voyage qu’
II vient de faire, a précisé que
les gouvernements du Sud- -
Vietnam, du Cambodge et du
Laos avaient déj4 été consul
tés sur la’teneur de la décla¬
ration dexmercredi solr et a-
vaíent donné leur approba -
tion.
Pour souligner importan¬
ce des propositions qu’il fera
mercredi solr, M. Nixon a an
noncé qu’elles seraient l’ob-
jet d’une réunlon du conseil
de Cabinet mercredi aprés-
midi et qu’elles seraient en¬
suite communiquées aux diri
geants parlementaires des
deux grands partis politlques
américains.
Par ailleurs, le Secrétaire
d’Etat William Rogers expli-
Sulte page 4 Col. 8)
dents, ajoute le journal qui
souligné dans un autre arti¬
cle en page intérieure que la
nouvelle cíe la fusion de la TE
LECO avec la Western Union
International avait été an-
noncée par le Directeur
Général de 1'Office
National du Toárteme et des
Relations Extérieures M. Gé¬
rard De Catalogne dans une
interview qu’il avait accordée
au San Juan Star.
La nouvelle compagnie ain
si formée conünuera 4 fonc-
tlonner sous le nom de TELE
CO.
La TELECO est une firme
filíale de la Quebec’s Conti¬
nental Telephone Co dont le
Président est M. Normand Du
pré.
Le séjour tfe I’Ambassadrice de Guyana
A la prochaine
Convention de
PASTA
L’art et i’artisanat haitiens
figureront 4 la prochaine
grande Conférence de la A-
merican Society of Travel A-
gent (ASTA) qui se tiendra
du ler au 7 Novembre 4 Ams
terdam.
La délégation haitienne á
cette Conférence sera prési-
dée par le Directeur Général
du Tourisme et des Relations
publiques, M. Gérard de Cata
jogne.
La Convention réunira plus
de 3000 agents de voyages et
officials du Tourisms.' • ,
Un geste élégant
La derniére représenta-
tion de La Pieuvre, diman¬
che matin, a été un nou¬
veau triomphe pour l’au-
teur, notre collaboratrice
Mona Guérin et pour ses ta
lentueux interpretes, tout
particulierement Paulet t e
Poujol-Oriol et Bob Tippen
hauer. Devant cette salle
comble une fois de plus, et
ces spectateurs enthousias-
tes, chacun a dú se poser
cette question : Pourquoi
"eSt-ce une derniére repre¬
sentation?
A la fin du spectacle, l’ac
ti ve et compétente Présiden
te de la Ligue Féminine
d/Action Sbciale, Mademoi¬
selle Solange Dominique, a
offert au nom de la Ligue
une magnifique corbeille de
fleurs blanches 4 l’auteur
visiblement ému. Le Nouvel
liste a tenu 4 signaler l’élé-
gance et la délicatesse du
geste de Mademoiselle Do¬
minique qui a voulu ainsi
rendre honunage 4 la fem¬
me haitienne comme l’a ré
vélé le petit speech vibrant
dans lequel elle a réclamé
de nouveaux applaudisse-
ments pour Mona Guérin.
C’est l’occasion pour nous
de renouveler nos vives fé-
(Hcitatioris 4 notre collabo¬
ratrice.
xxxx
La Mission
commercials
portoricaine
Ce matin, est arrlvé ici
Monsieur Kurt A. Fischer.
Il précéde la Mission Com-
merciale Porto Ricaine qui
est attendue demain; cette
mission a été organisée par
le Département du Commer
ce de Porto Rico et le Dé¬
partement du Commerce
des Etats - Unis d’Améri-
-^¡ue, sous les auspices de la
Chambre de Commerce de
Porto - Rico, l’Association
des Producteurs de Porto
Rico et l’Association des In
dustriels Porto Ricains.
La Mission Commerciale
Porto Ricaine sera présidée
par Son Excellence le Sous-
Secrétaire d’Etat du Com¬
merce de Porto-Rico, Mon¬
sieur Roberto Bird,
Messieurs Gérard A. San
* terre et Noel Arroyo sont res
pectivement Directeur et
Coordonnateur, les mem-
bres de la Mission sont :
Eleuterio Matos,Luis F. Mar
tinez, Francisco Carvajal.
Benito Ortiz, Peter J. Ma-
tienzo, Pedro M. Vila, Orla
Christiansen, Alan W. Sto-
well, Kurt A. Fisher, Peter
A. Cipolla, Palph Carrion, et
Angel L. Riviera.
Les délégués Porto Ri-
calns arrlveront lcl demain
matin 4 10h45, 4 bord d’un
avion de la Air. France.
Grace aux dispositoins pri
ses par S. E. le Président 4
Vie de la République, le Dr.
{francote DUVALIER, la dis-
tinguée Ambassadrice de la
République de GUYANA en
Haiti, S. E. Mme Winifred
Thiércns Gaskin a eu un sé¬
jour des plus fructueux en no
Ire pays.
Accompagnée du Lieute -
nant Romulus, oíficier de la
Garde Présidentielle, la sym-
pathique diplómate a visité
Kenscoff, Laboule, Boutillier,
les Etablissements Jeanne
Barbancourt - Linge, la Rou
te du Sud, Léogane, St-Marc,
les plages, d’Amani-y-les
bains, de Kyona Beach, les
Galeries de peinture de la Ca
pitale, oú elle a fait Tacquisi
tion de divers, tableaux desti
nés aux collections de son
pays.
L’Ambassadrice a tenu aus
si 4 rendre visite 4 nos colla-
borateurs, M. et Mme Gérard
Jolibois : elle avait fait con-
naissance de cette derniére
récemmont 4 la Jamaique et
l’avait recue en son hdtel 4
Kingston.
Ce midi, elle a visité notre
Journal..
Mme. Gaskin quittera no¬
tre pays mercredi afin d’aller
présenter ses lettres de eré -
anee aux gouvernements de
sept (7) dominions des Antll
les et du Honduras Britanni
que et se propose de retour -
ner bientót en notre pays.
Par Claude DAMBREVILLE
Monsieur Muteba Has-
son, un Congolais, séjoume
ra en Haiti pendant une an
née. II est originaire de Lu
bumbashi. Sud - Katanga.
Monsieur Hasson étudiera
au Séminaire adventiste de
Diquini.
xxxx
Guy Bennet passera quel
ques jours de vacances dans
sa famille. Depuis quatre
ans, il est á New York, et y
étudie le «brokerage» ou o-
pérations financiéres sur
les marchandises, les va-
leurs mobiliéres, etc
xxxx
Dimanche aprés - midi
par la Caravelle d’Air Fran
ce, est rentré des Etats-
Unis Me. Wilson Florestal,
délégué du Gouvemement
en mission spéciale.
xxxx
Hier matin, est partie
pour les Etats - Unis Miss
Héléne-Jeanne Wiese, sym-
pathique et jolie étudiante
américaine. Héléne-Jean -
ne, connue aussi sous le pré
nom de Jean, prépare son
Doctorat en Anthropolo-
gie. Elle appartient 4 l’U¬
niversité de la Caroline du
Nord, Section anthropologi-
que. Depuis un an, elle est
4 Jérémie et étudie la/Tnéde
cine campajjnarde (infu¬
sions, loochs, frictions, etc)
sous les auspices du H.A.T.I
ou Haitian American Tu¬
berculosis Institute, car elle
s’intéresse spécialement 4
la tuberculose. La these qu’
elle aura 4 présenter 4 la
fin de ses études pratiques
ici roulera sur les eroyan-
ces de nos paysans en ce *
qui concerne la tuberculose.
• Mji'ss Héléne'LJeanne Wiese.
qui eSt fiére de pouvoir s’ex
(Suite page 4 col 1)
Ephémérides
Haitieimes
4 Octobre
1905 — Promulgation d’une
loi qui accorde une rente via
gére de 225 gourdes au poéte
xxxx
6 OCTOBRE
1767. — Naissance á Vile
de Grenade de Henri Chris
tophe.
xxxx
1906. — Loi relative á la
commemoration du Cente-
naire de VEmpereur Dessa¬
lines.
xxxx
1915. — Vote de la Con¬
vention Haitiano-américai
ne par la Chámbre des Dé-
putés.

PAGE 3
ají jrotmLUBxa»
MARDI 6 OCtfóBRE 1970
Nouvelles de l'étranger
CESSEZ LE FEU :
DISCI .A It ATI ON ABBA EBAN
A MONTREAL
«
MONTREAL (AFT)
l.r /jivmliT l<*.sl tics tulliros
nitonluuis arabos consiste it
voiv si les nouveaux leaders
óryplüus nuilnticndruiit le
eesez le leu, el, .si Je.s vlola-
I ions rie la l.ri've serón t ve -
eon mies el covrtgées, n déela
lC sambdi it Montréal M. Ab
ba Eban, Ministre des Affai¬
res Elrangére.s d'Lsrael.
Venn á Montreal pour pren
dre In parole devant une as
sorlntlon Israelite; M. Eban a
d'nutre part affirme ; La
question est do savoir si les
leaders nrabes arluels aurunt
sufflsamment de lucidité in-
tcllectueUe pour examiner et
corriper les erreurs passees a
fin de eonsiruire un meilleur
avenir. .
X X X X
PROCÚE ORIENT :
DECLAKATION DU
PORTE PAROLE DU
DEPARTEMENT D’ETAT
WASHINGTON (AFP)
Le porte parole du Dépar-
temeut d'Etat, M. John King,
s'est p r o n o n c é avec
insist anee ) u n d i ,en fg,-
veur d une prolongation du
cessez le feu entre Israel et
ses voisins arabes.
M. Kin 14 a également deman
de ia rectification des viola¬
tions du slalut quo militaire.
a I'Ouest du Canal de Suez
dont Washington, á i’instar
de Tel Aviv, accuse ie Gouver
nement égyptien. II s’est tou
tefois abstenu, comme par le
passé, de préciser ce que Ies
Etats Unis entendent par rec
tification.
Le porle parole a confirmé
d'autre part, que dans ses
conversations au Caire, á Toe
casion des funérailles du Pré
sklent Nasser la semaine der
niére, M. Elliot Richardson,
représentant le President Ni-
xoi*j a effejetivement requ des
assurances' que les nouveaux
dirigeanls égyptiens s u i-
vraient la politique du Prési-
clent Nasser de recherche
d’un réglement pacifique de
la cri.se Proehe - Oriéntale.
Nous espérons que le cessez
le feu sera proiongé car ce
ser ait dans Tintérét de tou-
tes les parties en .cause, a dé
claré M. King.
Dans nos conversations a-
vec les hauls fonctionnaires
égyptiens, á la fin de la se¬
maine derniére, nous avons
in.sis té sur la eontinuité de ia
politique américaine. Nous
eontinuerons d'insister sur
eelle-ei. Nutts espérons que
les conversations de paix
jxmrrunt reprendre et nous
ernyuns nite, pour aider i pró
e.arer le terrain, il devrait y
avoir reel i firm i um des viola-
lioii. du ,sLaLuL quo miiltaire
en Egypt e.
Ln question des violations
de lu tréve dont Washington
accuse le Caire a eté évoquéc
a dU, encore M. John King,
dans les conversations que
J'envoyé du President Nixon,
M. Elliot Richardson, Secre¬
taire ft. la samé, it l'Eduea-
tiou et attx Affaiies Sociales,
u cus la senmlne derniére au
Caire avec 1 es dirigennts é-
gypliens, panul ces dernlers
iiguvalent nuwmmenl M. A-
nouab el Sadate Président
par interim, et Mahmoud
Riad, Ministre des Affaires
Etrangéres.
Nous continuions d'espérer
que ces violations seront rec
unces, a poursulvl le porte-
parole.
La position des Etal.s Unís
favorable á la prorogation du
cesesz le íeu a, d’autre part,
fait l'objet de discussions au
Caire, á Moscou ainsi que
dans des conversations dans
la Capitale américaine.
Quand il a représente le
Président Nixon aux obsé-
ques du Président Nasser, M.
Richardson a effectivement
rencontré le Président du
Conseil Soviétique, M. Alexis
Kossyguine, mats trés briéve
raent quand les chefs de déle
gallons se sont reunís, MM.
Kossyguine et Richardson
out alors échangé (ties saluta
tions.
Invite enfin á definir i’atti
tude des Etats Unís vis á vis
des récordes accusations is-
raélieimes de vioiaiions par
TEgypte du gei des positions
militaires dans la zuñe inter
dite á l’Ouest du Canal de
Suez, le porte paiole s'est re
tranche derriére un simple:
Pas de commentaire.
X XX X
DES ARMES CHINOISES
POUR LES COMMANDOS
AFFIRME UN
HEBDOMAD AIRE
DE BEYROUTH
BEYROUTH (AFP)
Un hebdomadatre libanai.s
qui re fléte i es vues du FDP
LP annonce Hindi que les
commandos Palestinians ont
recu des armes de la Chine
Communlsle, via l’lrak.
AI Hourrlyu í’uit cette révé
luí,Ion dnns un anecie reje-
tant, les ai'l'lrmatlons du régl
me irakien selon lesquclles
les commandos Palestinians
nuraJent obtemi une aide en
armes de la part de l’Irak.
Ces armes, écrit Al Hourrlyu,
pruvenatenl de Chine.
El les u’ont fait que traver¬
ser le lerrltoire irakien aprés
avoir été débarquées dans
des Ports Arabes proches de
Tlrak. Le Gouvernement ira¬
kien s’est borné ñ auturiser
\c passage de ces armes et
leur .acheminement vers les,
liases de commandos en Jor-
(vmie. l.’hebdomadaire n’indi
que pas les ports oü ces ar¬
mes ont été débarquées.
Al Huiviiya altaque vió-
iemineut ie regime irakien
pour n’avoir pas apporté son
aide aux commandos lors des
récenls combats en Jordanie.
XXX X
LES RAVISSEURS DU
DIPLOMATE BRITANNIQUE
EXIGERAIENT LA
LIBERATION DE 13
PRISONNIERS POLITIQUES
QUEBECOIS
MONTREAL (AFP)
Les ravisseurs du Conseil
Commercial Britannique, M.
James Richard Cross, enlevé
iundi matin a son domicile á
Montreal, exigeraient une
raneen de 500.000 dollars (en
virón 2.500.000 francs) en iin
gots d’or, ia mise en liberté
de 13 prisonniers politiques
québécois, ainsi que la mise a
leur disposition d'un avion
pour pouvoir se rendre á l’é-
Iranger, annonce la Station
Radio privée CKAC.
La police, precise cette sta
tion de radio, a découvert au
cours de san enquéte á J’Uni
versité du Québec des enve-
loppes bruñes. Elle a saisi ces
enveloppes, mais elle refuse
d'en dévoiier le contenu.
X X X X
VISITE OFFICIELLE DE
M. CEAUSESCO AUX
ETATS UNIS
WASHINGTON (AFP)
Le Président Nieolae Ceau
seseo de Roumanie se rendra
ce mois ci en visite officielle
aux Etats Unís, apprend-on
de source diplomatique.
Le Président Ceausesco,
qpi dolt urrlver le mardl 13
Octobre t\ New York pour
particlper aux cérémynles du
25e annlversaire- de i'orgnni-
sation des Nations Unles, pro
longera son séjour aux Etats
Unís en réponse á une invita
tion du Président Richard Ni
xon. Le programme de la vi¬
site du Président du Conseil
d'Etat Roumain n'est pas en
core définítivement arrété,
mais on croit savoir qu’il se
rendrait notamment á Wa¬
shington pour rencontrer le
Président Nixon, á Los Ange
les, á San Francisco et & Dé
troit.
Le Président Nixon met-
trait son avion personnel á
la disposition de son ■ lióte
pour ce voyage qui durerait
environ une semaine.
M. Nixon avait invité le
Président Ceausesco á venir
aux Etat sUnis au cours de
la visite qu’il avait faite k Bu
carest en Aoút 1969.
OUVERTURE^mf 21 EME
CONGRES INTERNATIONAL
D’ASTRONAUTIQUE
CONSTANCE (AFP)
De I’envoyé spécial de l’AFP
Serge BERG.-
Le 21éme Congrés Interna
tional d’Astronautique a été
ouvert aujourd’hui, á Constan
ce, par le représentant du
Gouvernement Fédéral alle-
mand, le Dr Klaus Von Doh-
nanyi, Secretaire d'Etat Par
lementaire au Mlnistére
Ouest - Allemand de la re¬
cherche scientilíque.
Dans-son allocution, ce der
nier a notamment souligné
que les groupements régio-
naux dovraient étre ouverts
a d’autres, et il a quailfié de
positive l'uffre américaine fai
Le fi i’Europe de particlper au
programme post - Apollo.
Ce Congrés est partícuíiére
ment important par le nom¬
bre de déiégués par i’actuali-
té des sujets traltés. Quatre
Astronautes américains et
trois cosmonautes soviétiques
sont présents, assis au méme
rang.
Le premier rapport scienti
fique a été présenté par M.
Konbcatiev, Delegué soviéti-
que, Doyen de i’Université de
Leningrad, eminent spécialis
te de l’étude de la terre á par
tlr de l’espace. 11 a notam-
ment mis l’aspect sur un su
jet d’avenir ; le contróle de
la pollution á partir des sta¬
tions spatiaies. Beaucoup
d’autres pliéno¡nenes, notam
ment les incendies de forét.s.
a-t-il dit, peuvent étre obser
vés gráce aux appareils á in
Ira - rouge. Le délégué a é-
galement affirmé que mai-
gré les possibilites qu’offrent
les satellites automatiques,
c’était vers la combinaison,
á bord des stations spatiaies,
de i’homme et de la machine,
qu’il fallait s’acheminer.
Le Congrés pouisuivra ses
travaux jusquau 10 Octobre.
X X X X
DEMISSION DE M.
JOSEF KLAUS
VIENNE (AFP)
M. Josef Klaus, anclen chan¬
cellor, leader du Parti Popu-
liste autrichien (de tendan¬
ce Démocrate - Chétienne )
a démlsslonné aujourd’hui de
son mandat de Député. Cette
dérqissioh est due au net re
cuL enregistré par les Populis
tes aux éiections legislatives
partielles qui se sont dérou-
lées hier á Vienne.
L’ancien ChanceLier, qui
souhaite que le Parti Populis
te donne leur chance á des
hommes plus jeunes, se met
neanmolns & la disposition
de son mouvement pour Ta-
venir.
Né en 1919, Avocat de son
état, M. Klaus était Prési-
áenr au Parti Popu. ste ier,
qu’il devint Chancelier le 3
Avi'il 19(34. Son accession au
pouvoir marqua, au sein de
Parti, la venue de leaders
nouveaux hostiles aux com-
pro.nL cm. me a ¡a collation
tion avec le Parti Socialiste.
Il devait rester á la téte du
Gouvernement autrichien jus
qu’aux élections ¡égislatives
de Mars 1970 qui aboutirent
á la constitution du uaDinet
minoritaire "ncialiste de M
Bruno Kreisky. .
Forte téte du Parti, porté
pai les cles.se-.> sones, l’an
cien Chancelier avait résumé
.Sun att.ture vis a vis d°s so
cialistes dans une máxime :
-Les faire pliser ou rompre
la coalition».
. Conséquence dt> succés
remportés par le Parti Socia _
lisie tant aux éleTiers rom-
d’exiger la libération des 32
Julfs emprisonnés en Union
Soviétique, selon les grévistes,
pour le seul crime d’avolr de
ms ocié á emigrer en jara el
Chacun des 32 grévistes por-
ue, üurant ces quatre jours,
un carton oú est inscrit le
nom de Tun des julfs empri¬
sonnés.
D’autre part, dans une let-
ne adrepsée au l’iésident de
la République, M. Pompidou,
Ies grévistes de la faim lui de
mandent d’intervenir auprés
des autorités soviétiques pour
la libération des julfs empri¬
sonnés en URSS et le respect
de leurs droits á l’émigration
vers Israel.
xxxx
L’AFFAIRE SHARON
TATE
LOS ANGELES
Le Juge Charles Older doit
entendre iundi, hors jury,
deux témoins á charge parti
culiérement importants dans
l’affaire des deux meurtres
qui firent sept victimes en
Aoút 1969, dont l’actrice Sha
ron Tate.
Ces deux témoins, Mrnes
Virginia Graham et Ronni
Howard, étaient compagnons
de cellule clt Susan Atkins,
impliquée dans les meurtres.
Ce sont elles qui permirenl
de faire la lumiére sur ces
deux affaires.
Mais cette audition, en ver
tu de la Léglslation califor-
nienne, ne portera que sur la
culpabilité de Susan Atkins
á 1’Cjv .lus'on des autres accu-■
sés.
Dans le cas présent en ef-
ict ¡i est nécessariru que le--
deux femmes en audience pu
blique n’incriminent que Su-
.-.an Afkúis cf ne portent pas
préjudice aux autres accusés.
La defense s’est élevée contre
le principe d’une teíle répéti-
tion, estimant d’une part
qu’elie ne pourra pas man-
quer de nuire aux autres in-
culpés et d’autre part qu’el -
le considére également que
les deux femmes n’ont été
dans la cellule de Susan At¬
kins que pour la faire parier
I College Frangois Capois |
Au Coin du Livre
La grande librairie
(des Cayes)
Librairie — Papeterie — Pirres classiques
Sacs d’école — Livres et remes divers
Une visite s’impose
plémentaires de Vienne qu’au
vote á l’Assemblée Provincia
le du Tyrol, la démission de
M. Klaus traduit ¡a crise que
traverse Je Parti et qui sera
á l'ordre du jour du conclave
que eelui-ci dolt teñir á Sem
merging au cours des jours
qui viennent. M. Klaus sera
remplacé au Pariement par
son suppléant, M. Kurt Nen
ner.
xxxx
GREVE DE LA FAIM
PARIS (AFP)
Trente deux membres du
Comité de soutien aux juifs
d’URSS ont commencé depths
Iundi matin une gréve de ¡a
faim publique de 4 jours
dans l’enceinte du Mémorial
il CENTRE D’ENSEIGN EMENT PRIM Al RE ,
ET SECONDAIRE
164, LALUE, 164 — PORT-AU PRINCE
du Martyr Juif inconnu, á Pa S-/ses supérieures.
La Direction du «COLLEGE FRANQOIS CAPOIS» in-
il forme les parents de la Capitale et de la Province quel
rinscription des nouveaux éléves, pour l’année académi
que 70-71, se fait chaqué jour, pour toutes les classes, pri q
maires et secondaires, de la 12éme á la Rhéto inclusive-¿3
ment. ~
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c/nés qui ont enseigné dans íes divers Lycées et Colléges¿
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Sexamens Officiels, que ce soit le Certificat d’Etudes Pri-'
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y;
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lard que ¡a critique rnondia-
ie saluc comme Tune des
meiilpure.s formations de mu
sique de chambre européen-
ne.
C’e.st ¡’Association «Pro Mu
sica de Port-au-Prince» aui
a pu obtenir, avec le concours
des Services Culturéis de
I’Ambassade de France, que
c:< grand Orchestre Franjáis
vienne se produire chez nou.s,
de rrtour d’une tournée triom
puile en Amérique du Sud.
I.'Orchestre Paillard donne
ia un Récitai unique, en
granel gala, le dimanche 11
Octobre prochain, á huit heu
res du soir, a l'Auditorium
des Fréres’du Sacré Coeur, Im
passe Lavaud.
L’admission sera de trois
dollars et les cartes en ven¬
te dé.s a présent á la «Boite
a Musique ■> 149, Rué Pavée
Mandrake
«LES MESSAGERS DE L'ART» présentenl ^
ZOO STORY ¡
(fíe Edward ALBEE) ¿
ET
LE TIGRE
(de Murray SCHISGAL
Avec : Frangois LATOUR — Micheline
SUCCAR — Eddy GARNIER
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téressés que les inscriptions
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sion se peursuivent au local
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vrables, le matin de 8 heures
á Midi, le soir de 2 heures á
5 hres.
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goureu.se et une méthode
d'enseignemcnt efficient et
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professeurs qualifiés et che-
vronnés se sont évertués á dis
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O ACTION Je MASSAGE
OiíMEfMUtl de Cüilíllil
0 imíMÍMili; JIHFRA-BD8C
S'UTfDSANT SUR TOUTES LESFAMIES"
DU CORPS, " MASSOCfíO
f'AIT ,)/.-! ¡(,í\ lf\ [nir ghimii:ifuuí ííe.y'íjrtus
super fine.', e/TlesJsfxines. / / /
ni;coi\(,/;sTudAi\f; er/f.\/om;A’Mir /mJ /
Iielii>iiln>ii/fle tu i ireuhitioii ir) Jes éehani/és nutrili/s
- / , , / ¡
Th en abaissartt ¡a tension
Ltyue
XeCAatyumduSem
1HJ
fhdt
Le Champion du vé
tement annonce ü_céux qui
partent pour TEurope, les
USA ou le Canada, qu’il est
revenu du Canada et des
Etats Unís avec une technt
que moderne et sttre, qu’il
est en outre le Seúl capa-j
ble de coníectlonner un'
manteau d’Hlver qui solt ü
la mode dans les dlfféren-
tes Capitales du monde.
Hs trouveront également
des costumes et des pan ta¬
lons et un chotx Judtcíeux
de tíssus pour les élégants
qui préférent la coupe sur
mesure.
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c/TE D£ l '£xP05/r/orv 3989-359/

MARDI (I OCTOBRE 1070
«ij «OMnrtLLunrift
PAGE J
RHUM BARBANCOURT REPUTE DEPUIS 1862
Nos Mots Croisés
I'KOHI.ICME No (¡7-1 !•'.
r ir ® tv'rWtoimit *1 t’lW' — Sur l'nln'i'vitUion il’mu*
ow-lOto \
8 — Rnpprllo un ouhli Tosí
un fisaour
0 — Enlourúe
\{\ — I’.iomls Uonyreu.
xxxx
VERTICALEMENT
â– \
! - Soutionnont dev tides
( 'o.'line rjilJoulcUse
1] — Prós/i^r .s /ms loujonrs hou
houx
HI S’omparórenl Marque L»
JV — Femme d’un imihnnidj/ih
- Specialist!» de la plume
V — Dans le nom d’un parfuvn
naturel — V'a au hasurd
VJ - Au bout riu doig-t —
Dents repulieres
Vil Oraleur Saint Pyre-
neon
VIII — Direction - Donne do
delicieux fruits sauvapcs
IX — Seulr —. Petite Frospe
en side.
X — Un vnurien A
A la recherche des viellles...
DANS NOS CINEMAS
HORIZONTALEMENT
\ l''lumn'\ir ehangeante
¿ - Viiaitu' montagnoU'i* -
poss.-ssii.
d Fid*/ n';iti(*ij industrielli' - .
Preposition
1 — Veut airívev le premier
ó - Queue de pie - Un pen
Irslr
i* Depare on fra is YniiVñs
War n.ivigalde
7 Ancienne me-ure (ft* eapa-
• x^xx '
Solution du próbleme précédent
SOLUTION No. 673 F.
HORIZONTALEMENT VERTICALEMENT
1. AmeiUmu* — 2. Risotto; Or — I. Arase; Ahité — If. Míreíííe
Arts; Re — -I. Sees; Aeras — Hi. Fster; NT - JV. Ke«smes-
f>. Fire; Uu; N.H. t> Rots; liy V. TT; Onto- — \L Ut. A1tiste—
— 7. Al; Haie> S. ReuGts; Une VL1. Meneuse; Si Vlll. Sues IX
Tsó-Tsó — 10. Eu; Seísmo.
Orang — X. l’resbytére
A
VOTRE/ HOROSCOPE
Par Frances Drake
‘4i (wi/hsC
SÍ
21 MARS AU 20 AVRIL (BE-
MERCREDl 7 OCT OBRE 1970-
L1ER) : I.a conjoncTion repte fa
vorable Continue?, ñ utiliser Ies
inélliodf's c(ui -e soul révélées bon
nos dans ]e na sé mais ehercher
aUHSi tos vole., nouveUes et tes ayi
pvoehes du sucres.
21 AVRH. AU 21 MAI (TAU-
REAUl : Vo'js ¡ui.ssi éter gouver
né par unr (onjoction favorable
IT pouv, z ador loin dnni le 'sec-
leur (pic vnus luirez choisi aussi
bien //ia* dans n’importe (/uelJo In
die ii laijilclle vous vous llvvorez
22 MAI AU 21 JUIN (GE -
MEAUXl : [lien ((Ue Celle
née puisre |in*senter quelqiies. íien
n*w tllífiríJes. Ja conjunction s'a*
iihThuitii nul nMrmenl dans tes 24
honres. Snups'v. uux pnivs impor-
(anls ipii viemjronl.
22 JUIN AU 22 JUILLET
iCANCElí) . Hvjtoz ]a lenilanee
ii épiirplllor vos forres. Gardo-/, un
rylluYie repulí, r. Apjmyez votre.
JiiJ.uiJion sur drs fails ou viiuh ris
querlt‘7. de commeUre des erreurs.
24 .Tlin.I.F.T AU 23 AOUT
ildON) ■. Vous dóriderrz peut-é-
fre de prendre une [inrilian ijou-
veJJe ou de 'modifier votre route.
I "est. juirfait, mais n'nllez pas
Iroyi Join. .Jnurnée de lutto mats
dont vous viiim sorfirez avre lion-
neiir.
24 AOUT AU 23 SEPTEM -
URK iVIF.HCiE) : 1.a journée la
vorise unr inVdliv/ente action fon
dée sur une réi le si no rnóihodi -
que Nr Irrírivernnz pas ni ne fra
vaillez dans la bousruladí1. Un ho
, aire équililjré «’impose ,
24 SEPTEMBRE AU 23 OC-
TOBRE (BALANCE) : Bonne
rhasile pour Vardent cliassour a’il
empiric tos métbodcs qut convten
pent Cette journée p6ut étre
grande pour vous : i¡ ruffii de le
vouloir profondémont.
24 OCTOBRE AU 22 NO -
VEMBRE (SCORPION) : Jour-
née’oü, á votre dioix, vous pouvez
gOlder ou suivre. Mais pas les
deux en meme temps. Une fots la
realisation bien mise en route, vo
Ire cheminement doit étre paisi-
ble.
23 NOVEMBRE AU 25 DE -
CEMBRÍE (SAGTTTAIRE): Ayez
un esprit ferme de decision, une
pensée irectiligne ■ (cest le cas g-éné
ral dans votre Signe) ei restez
inébranlable dans vos principes.
Vous gagnerez ainsi le respect,
¡’admiration et la collaboration.
22 DECEMBRE AU 20 JAN¬
VIER) CABRICORNE) â– : Un di-
\emno7 Trouvez-en la solution en
vous organisant comme il le faut.
rana hate et sanB maientendus. Vo
I re confiance naturette en vous
vous permetl i-a de dominer la si
i uation
(Suite de la lére page)
â– ill ne isavalt pas le liollan-
dnis et les 3/4 de son audltol
re ne savalt pas le franjáis.
Comme 11 réfléchissatt au mo
yen de vafncre.cette dlfflcul-
lé, le hasard mis sous ses
yeux une traduction hollan-
daise du Télémaque de Féne-
lon. II- mil ce livre entre les
mains de ses éléves en leur
faisant dire par un camarade
qui leur servait d’interpréte
d'apprendre par coeur le fran
pour le comprendre de la tra
duction ltollandaise en re -
gard. II Ies invita ensuite á
répéter sans cesse ce qu’iis a-
vaient appris pour ne pas l'ou
bller, it lire le reste pour le
raconter en ayant soin de le
rapporter au petit nombre de
pages qu'iis saVaient imper -
turbablement puis il les enga
gea á écrire ce qu’iis pen -
saient de tout cela».
Quelle ne fnt pas sa surpri
se, raconte~t-il luí - méme,
quand il vit que sans qu’il
leur e.üt rien expliqué, les élé
ves mettaient l'orthographe
et suivaient les régles de la
grammaire á mesure que le li
vre leur devenait íamilier pai¬
la répétition et enfin qu’en
tres pe» de temps ces étran-
gers écrivaient pnrement le
trancáis.
Jacotot en conclut que les
maítres explicateurs ne sont
pas indispensables et quand
il eüt appliqué la méme mé-
thode á l’écriture, au dessin.
il la pelnture, aux mathémati
ques, ii l'hébreu, A l'arabe etc
et que ses expériences eurent
réussl, 11 conclut de plus qu’
on peut tout enselgner aux
autres, méme ce qu’on ne con
nait pas soi-méme. La métho
de fut trouvée et Jacotot luí
,donna le 15 octobre 1818, le
nom d’Eenseignement Univer
sel.» (Colonel Durtvan).
La découverte de Jacotot re
posait sur quelques axiomes
que l’esprit radical de l’au -
teur transforma en véritables
paradoxes et qui déclenché-
rent de violentes polémiques:
Toutes les intelligences sont
égales — Pas de máítres ex¬
plicateurs — on ne retient
que ce qu’on répéte — tout
est dans tout avec ee eorollai
re pratique: «Sachez une cho
se et rapportez-y tout le res¬
te.»
Plein de conliance en luí,
grisé par ses réussites, il n’a-
vait pas toujours patience de
donner á ses contradicteurs
des explications détaillées de
son systéme. 11 se contentalt
de les traiter de sophistes et
de béotiens.
Partan t des príncipes géné
raux de sa méthode, Jacotot
pour apprendre A lire A ses é
leves leur présentait tout sim
piemen t la premiére phrase
du Télémaque: «Calypso ne
pouvait se consoler du départ
d’Ulysse», en utilisant la tech
ñique suivante: «Le maítre
lit A haute volx; l'élfeve répé¬
te puis ou luí falt écrire cet-
te phrase et on vérifie qu'il
distingue bien tous les mots,
toutes les syllabes, toutes les
lettres. On retient l’éléve sur
cette premiére leqon Jusqu’á
ce qu’ii la sache impertuba -
blement. On passe ensuite A
la seconde phrase; puis A la
troisiéme que l’éléve étudie
de la méme maniére; on lui
fait répéter ce qu’il a déjA lu
et écrit, on luí demande de
distinguer telle syllabe, telle
le tíre. Montrez Ca, pou, pouv,
lyp, ait, un c, un i, etc. Faites
-le montrer A l’éléve.
II faut le plus tót possible
exige r que l’eléve qui conn ait
les mots íasse attention aux
lettres et aux syllabes, cela
sera utile pour la grammaire.
II su Hit done de six legons
et de cinquante lignes du Té
lémaque pour enseigner A U
re: «Quand l’éléve salt par
coeur jusqu’á Calypso éton -
née, on ne s’occupe plus de
la lecture.»
P/rtant de la prase, Jaco¬
tot arrivait trés vite par i’a-
nalyse, a la décomposition en
mots, en syllabes et en let -
tres. Plus hardi que son de -
vancier Nicolas Adam qui s’é
tait arrété A la lecture des
mots entiers familiers á l’en-
fant, sans s’occuper de let -
tres ni de syllabes,le créateur
de i’Enseignement Unlversel,
en substituant la marche ana
lytique A la marche synthétl
que généralement suivle, de¬
venait le pére d’une nouvelle
maniére d’apprendre a lire
que le XXe siécle connaltrait
sous le nom de Méthode globa
le de lecture.
Trop révolutionnaire pour
son époque, trop audacieux, le
systéme Jacotot appliqué A la
lecture ne requt pas au pu -
bhc enseignant un accueii
trés íavoraoie. Le principe sur
lequel il se londe, declaran,
le Dictionnaire de Pedagogie
en 1887, semble paradoxal au
prime abord et l’appiication
en tout cas en est difficile
aans la pratique scolaire.
Les années s’enfuirent, Ja¬
cotot avait sombré dans l’ou-
bh quand, en 1904, le docteur
Decroly relansa pour ainsi di
re l’apprentissage idéo-visuel
ie de la lecture qui conCribua,
avec la méthode natureile de
Freinet par l’imprimerle A l’é
cole, A donner mauvaise cons
cience aux partisans des mé-
thodes syllabiques. Celles-ci
lurent sérieusement repen -
sées, on leur efía?a bien des
rides et, cahin-caha, elles
contiauérent leur petit bon-
homme de chemin.tandis que
la «globale» et surtout ses sue
cédanés: semi-globale, métho
de des mots normaux, métho
de míxte prenaient definitive
ment leur place» au solell de
la Pedagogie.»
Frére CLAIR
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' 21 JANVIEB AU 19 FE -
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den admirer lea posaibJlités : Tac
Don s’impose. Il est probable que
vous ne vencontrererez pas des
obstacles en trop grand nombre ni
trop de poblémes.
20 FEVRIER AU 20 MARS
i POISSONS) : Les aspects favo
rubles de Neptune vous donnent
une has.* nouve/le pour estimer
c/i quePe mesure j] est snge de
song. r des projets a échéance «v
loignée. Développe?. cnthoubjas -
me e| opli'nu’sinc
SI VOUS ETES NE AU.’OUR
D'lUil : Vous idos extrémement
sensiblu, aimable, gal et attlré
liar /(‘8 arts. Vous étes heureux
/le rerevoir des cncounitfenient s
mais s'ils ne vjennent pus, vous
vous débrouiUerex tout seul a
merv<*íííc. Vuu> étes indépendant
diistie de confi:tnce, direct dan.s
vos eontaets nv<-r mitrui O^arfois
avec exagération) : Uu peu plus
de diplomat i** serait bienfaisant
¡)our vos reb)/;on.s a ver vo*- parle
naire-.
Aujourd’hui
COIN DE L’HUMOUR
LA bonne de ¡a IuniilJe X...
r.st restee daña sa ebamb-e, eon-
Iruirement a ses baiiitudea, pró-
(.extant qu’elk* est ‘malado.
Le médecin de la famille, sur
la demande de Mme X..., s’améne
pour uno consultation. — qu’est-
co qui ne va pac '! Docteur, dit la
bonne, je ne suis pas malade. Je
garde la chambre parce que de-
puis 3 mois je n'ai pas touché un
centime. Eb bien’, laissoz-moi cou
cher auprés de vous, depuis six
mni.i je n’ai pas touché non plus.
X X X X
UN GA1LLARD QUI PROMET
Lg petit Bruno, est un malin.
¡I abordo sa mére avec dea airs
mystérieux:
— Dis, maman, n’avais-tu pas
recommandé a la bonne de tou -
jours lermer á clef le buffet de
l’office ?
- Pourquoi cette question!
Je vais te le dire, petite mé
re. Hier soir elle ne I’avait gas fer
mé.
— Et ators 7
— Alois pour lni donner une le
jon, j’ai mangó tona ¡es gateaux
qui regtaiebtl.’J
Taipai — Le succés ou
l’échec d’un programme de
planning familial mainte -
nant en pleine application,
decidera si Taiwan aura en
1985 une population de 20
ou de 25.00(5.000 d’habi -
(ante.
Les efforts de ces que] -
ques derniéres années ont
fait tomber le taux de nata
lité de 3,63% en 1969. Cepen
dant, le taux de mortalité
décline lui aussi et la popu
Jlatnon croit toujours de 2.
2% par an.
Avec 43% des 15.000.000
de la population ágés de
moins de 15 ans, il faut s’at
tendre á une explosion des
naissances. La génération
d’aprés-guerre atteint jus¬
te l’áge nubile. Les mariées
nées dans les derniéres an
nóes 40 et les premiares an
nées 50 sont les premieres
visées par ie planning fami
lial.
Peu a été fait pour lo
planning familial jusqu’en
1963, Avant cette date, l’lns
titut provincial de recher -
che pour la san té de la fem
me et de 1'enfant de Tai¬
wan n'employait qu’unne
poignée de personnes pour
donner des conseils ot des
brochures.
La commission commune
sino-américaine de recons -
truction rurale et le gou-
verneirient se sont joints
pour établir l’association de
planning familial comme
un organisme civique en
1963. Un plan A long íerme.
des mesures spéciales et un
programme de cinq an.s
pour l’utilisatlon du stéri -
let ont été lancés en 1964.
L'association pour ¡a san té
de la femme et de J’enfanl
employait des médecins
sous contvat. Le centre de
recherche de ia population
de Taiwan donnait des in¬
formations prouvant l’ur-
gence d’abaissev lo t.aux de
natalité.
Le gouveniement a régu-
lariser le planning íamilial
en 1968 et le département
provincial de la san té a
créé un comité de planning
familial. En mal 1969, le dé
partement a ordonné A 16
hópitaux et 148 dispensai-
res de la province d’ouvrir
des services de planning fa
milial. Des services sem-
blablcs ont été créés dans
tous ¡es hópitaux militai -
res. Le stérilet et la piliule
ont été les principaux mo-
yens. Depuis 1964, prés de
700.000 femmes utllisent le
stéiilet et 100.000 la pillule
Aucun moyen n’a été par-
fnit.
Seulement ia moitié des
femmes qui utilisaient le
stéritet s'en servaient enco¬
re aprés deux ans. Dix pour
cent d’entre elles tombé-
rent enceintes. Chez 11%.
le stérilet a glissé, et 56%
se le firent enlever. EnvI-
i’on Ies % de ces derniéres
se plalgnlrent de conséquen
oes.
Parmi celles utilisant la
pillule, 32% seulement en
prenaient au bout de deux
an.s. Trente huit pour cent
ne purent s’en procurer et
24% devinrent . enceintes.
La pillule a été trés utill -
sée par les femmes intrui-
t.es des zones urbaines.
Pour le planning familial,
le gouvernement a dépensé
au rythme de 600.000 do] -
lars U.S. par an. En 1969,
446 personnes travaillaient
au planning familial, et
beaucoup d’entre elles é -
fcaient des infirmiéres de
village qui avaient d’autres
responsabllltés.
Pour augmenter I’intérét
dans le planning familia!,
le gouvernement prévoit de
créer un comité national.
L’objectif est de réduire ie
taux de natalité á 2% ou
moins.
Les abortions pour contró
le des naissances sont Rié¬
gales en République de Chl
ne. Cependant, des r a p -
ports officieux estiment
leur nombre égai A celui
des naissances : 400.000 par
an.
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Résldant en Haití les dlsposi
tions des Articles 31 de la lol
du 8 Décembre 1959 sur ITm
migration et 33 de celle du 19
Septembre 1953.
Article 33. — Le Permls de
Séjour est valable pour un
exereice budgétaire du 1er
Octobre au 30 Septembre de
l'année suivante, il devra é
tre renouvelé á chaqué nou
vel exereice moyen nant le
paiment de la taxe prévue au
Paragraphe 4 de l’Article 31
de la Loi du 8 Décembre 1959
á savoir:
1) DEUX CENTS GOUR¬
DES (200 G.) pour l’Etranger
ayant moins de cinq ans (5)
de Résidence dans le pays.
2) CENT CINQUANTE
GOURDES (150 G.) pour VE
tranger ayant plus de cinq
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ti nationaliste, próne la le¬
galisation de l’abortlon. Ce
ci a entamé une controver-
se qui durera sans doute
quelque temps. Des groupes
religieux de Taiwan s’oppo-
sent vigoureusement á la li
béralisation des lois sur l'a
bortion et désapprouvent
les méthodes artificielles
de contróle des naissances.
La Chine traditionneile
n’a pas manifesté d’enthou
siasme pom: la limitation
de la population en dépit
de ses probléines de surpo-
pulation, endémiques pen -
dant des siécles. Le chango
ment de point de vue A Tai
wan refléte Ies difficuités
de vie sur une ile qui a 1c
second taux de densité de
population du monde (a -
prés la Hollande), mais le
premier du monde en ne
comptant que les (erres ara
bles.
Les économistes avert!s -
(Sen t que tout accralssemen t
du taux défnatalité balaye-
ralt les progrés du niveau
de vie des derniéres années
C’est ce que le gouveme -
ment espére éviter grace A
un programme entiéremeri
volon taire
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F.ntrée Gde. 1.20
ans (5) de Résidence dans le
pays.
3) CENT GOURDES (100
G.) pour I’Etranger ayant
plus de 10 ans de Résidence
dans le pays. La demande de
Renouvehement sera accom
pagnée du Bordereau atts• -
tant que l’étranger a acquité
les droits d’Impót sur le Reve
nu pour l’exercice fiscal écou
Ié.
L’Etranger soumettra le
cas échéant sa licence et sa
patente pour le méme exerci
ce.
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trangers Résldant en Haití
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bre 1970.
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u' sou II clioll molM, mullí
enlllf puysuns yo. Mrln c10-
u\l, levé, mungé, boué lu culi
lo yo» La geuttüe Jean se¬
ra de relour un débil!, du
mols prorhnl».
X X X X
Mohsleur Abner Joan -
Louis, de LOfflcc National
do Touri.sme et des Relu-
I ions Publiques, a ftccuellll
samedl*fi l’aéroport sa gra-
e icuso nlíce Marlc-Carll-
,,e Deller. Celle-c¡ vient de
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'â– os chez sa larde. A New
York •
Nous souhaitons la bl£>n-
venue a Monsieur David Di
penli, homme d’affaires a-
méncain. Monsieur Dipen-
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Sans-Souci.
XX XX
Samedi est a_
New York, A bord dun.a
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Madame Georgette Ho
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Music Center». rPntré
Le mime jour, est'rentre
dos EtaLs-Unls Me. Antho¬
ny Rlvlére.
„Les Haltlens. je les trou
vp sympathiques et.agTéa-
mes Dommage que je n aie
pass, que ving - quatre
beures ici». oe, The-
m’n dlt Mademoiselle 1 ne
rosa Lash, exquise infmm i
re du Depárteme» t de la
Sant-í Publique des Etat.
en Caltfomie. mere
sa espire revenir Icl sou
peu pour un séjour d une se
malne. xx
ffier math* est rentrée
saâ„¢
^cs?sl“ee?9
n'pvcelU ntes vacances dam
^ famine- Elle a séjourné
en Bretagne, sur la cote a
qu?, et A Pans^
Samedi^ matin, Hnge I
nieur Raymond Desma
membres de sa rentré
riLe^me-JDniseMondem
des Etav. earagiste
?CyK°rue du Centre. Mon¬
sieur Douge dent degasser
Sq-TS- ^ domici-
Ui's A New York.
raXri Alcindor.
Monsieur Can rdtoco-
rie la DlrecUm ^ub(pnvenue
le. d Lrhrrt KvniJOli
l> Madatrie Ar bassa
le. veuve he leu rt
„ rVT-1'iiU nil OÍUmtUi.
; ;;m(. Hymw¡>* est rentr^e
de New York, eu u,
rli(, (|p run de se.. Pf
e i if; inis.
x 'X x X *•
pf nnro K^nne
■ rm.)Ioy6«
( V ‘ ^ .fl sunervi.sion
fU! i1*'Bann.u' Roy»10 ^
rr-™»
Les Etapes d'une Radicalisation
IMPLIQUES DAMS
I/AFFAIRE D’ENLEVE
MENTS
Déclafation du Chancelter de la RAtT
(Suite)
A la mémolre de
Gabriel Imbert
L’antagonlsme l^ndamcn -
(al entre la monarchic hii-
chímlto et Jes inoiiveinent.s
pnlesMnlenis est apparu-
duns les mols qul ont sul-
vl la guerre de six jours. II
«Halt on pilot difficile do
conclller les efforts clu rol
Hussein pour aboullr au
plus vite A un réglement du
oonflit el, le molnt de vuo,
dos fodayin, qui nffichaieni
ouvertement lour opposl -
Uon aux solutions paciii -
ques, et .préconisaient la
guerre populalre contre Is¬
rael.
A l’époque, cependant, les
Palestinians ne représen-
taient pas une puissance ca
pable de differ Pautorité
du pouvoir royal. Cette si¬
tuation devait rapidemenl
évoluer aprés le raid israé-
llen de reprósailles contre
la région de Karameli, en
mars 1968. Cette opération,
puis celles qui la suivirent
— contre Irbtd en juin, et
Salt en aofit — loin d’avoir
l’effet de dissuasion escomp
té par les Israéliens, contri
buérent A accélérer la trans
formation des mouvements
de resistance en une impor
tantc force militaire et po¬
li tique avec laquelle le roi
Hussein devait ttésormais
compter. En fait dés la fin
de 1968, 11 existait en Jorda
nnie un pouvoir palesti-
nien paralléle A celui de la
monarchie h a c h é m i t e.
Satis que l’on puisse enco¬
re parler d'Etat au sein de
l’Etat, cette dualité de pou¬
voir contenait tous les ger-
mes oú du confüt actuel.
Une premiére épreuve de
force éclata en novembre
1968, A la suite de l’arresta
tion de auelques dirigeants
p a 1 e s t i n 1 e n s dissi -
dents, mais elle demeura lo
calisée. Des pourparlers a-
boutirent A un accord de
compromis qui laissait une
large autonomie aux organi
sations palestiniennes tout
en instaurant un systéme
de coopération militaire en
tre les commandos el l'ar-
mée jordanienne.
Selon une expression sou-
vent utilisée A l’époque A
Amman, il n’y eut álors «ni
vainqueur ni vaincu». Pas
plus d'ailleurs qu’en íévrier
1970, lorsque le roi Hussein
■ fut contraínt de suspendre
i.’RVICE NATIONA1,
I'ERADICATION ,
>E LA MALARIA (SNEM)
iEFRE D’EMPLOI
Secrétalre Bilingüe (fran -
ais-anglai.s) Les inscriptions
(Toni, recues au SNEM les 7,
,. !), et. 12 inclusivement cn-
ic 8:00 A.M. et 4:00 P.M.
Dr. VolvieJr Rémy Joseph
Co-Directeur
Dr. Isidro Pons
Co-Directeur
Robert I. Blair
Business Manage?
Une recompense de 10.000
dollars est offerle eontre
des informations qui pour
raicnt concluiré á la captu
re et '’accusation du incur
trier de Jennifer Noon, de
5 ans. Son eadavre avait
été retrouvé dans un bois
nrés de Hamden, Connec¬
ticut.
l appllcatlon des déclslons
qu’il avait prises dpux Jours
supurarant en vue de ríglé
mentor l’uctlvlté dos mou -
vemonts palestinlons. En
fnlt, les concessions aux -
quedes se résigna A l’ípo-
que ie souveraln — suppres
yslon des mesures restricti¬
vos et Umogeage de son mi
nistre de l’intórieur, le géné
ral Mohamed Rassoul, El
Keliany, adversaire déclaré
des fedayin — furent con-
trebalancés par des mesu -
res équivalent es adoptées
par. les Palestiniens, qul
s’imposérent des régles de
discipline.
LA MONTEE
DU F.P.L.P.
Le ffiit dominant des
journées de février dernier
fut l’apparition du F.PJu.P.
sur la scéne politique pales
tínienne en tant que force
indépendante. Tout au long
de la crise, ses éléments se
singularisérent par leur po¬
sition extrémiste et leur at
Litude provocante A l’égard
des troupes royales.
Le «succés» de ses métho
des devait valolr au F.P.L.
P. un regain de prestige et
de popularité, et avant mé
Ime les événements de ifé-
vrler, cette orgaiúsation
commengait A se poser en
concurrent d’El Fath pour
la direction du mouvemenf
palestinien.
Cette rtvalité, qui n’en é-
tait encore qu’á ses débuts,
se manifestaft sur des pro-
blémes cruciaux, tels que
l’opportunité de mener le
combat contre les régimes
arabes (notamment celui
d'Amman), et la priorlté A
accorder A la lutte propre-
ment militaire contre Is -
rael. A cet égard, l’ineffica
cité manifesté de l’action
des fedayin, aux frontiéres
d’Israel militait en faveur
des théses du Dr Habache
pour qui la route de Tel-A
viv passe par les capitales
arabes oü sont installés
■ des régimes réactionnal -
res á la soldé de l’impéria-
lisme américaim, c’est-á-
dire Ryad, Koweit, Bey -
routh, Amman, ou encore
«des régimes capitularás».
â–  comme Le Caire. En fait,
ces théses étaient dirigées
contre le Fath, partisan d’u
ne coopération totale avec
tons les Etats arabes, quel.s
que soient leurs régimes so
ciaux, et cela A la fois pour
des raisons politiques («seu
le l’union sacrée arabe peut.
amener Israel á résipiscen-
cei) et pour des motifs plus
intéressés (les subsides im¬
portarás’ accordés au mou-
vement palestinien par I’A-
rabie Séoudite et Koweit).
En vue de faire triom-
pher ses théses. le F.P.L.P ,
tout en poursuivant le boy -
cottage des organes bu -
reaucratiques et antlrévolu-
tionnaires> de l’Organlsa -
tion de libéraüon de la Pa¬
lestine, décida de prendre
part aux activités du com-
mandement uniíié de la re¬
sistance palestinienne (C.U
R.P.), formé A la suite des
événements de février, et
du Comité Central de la re
distance palestinienne (LU
RP), constituí au débul de
jUhl UN COMPROMIS
BOITEUX 1
Ccncndant. le compromis
boiteux qui aboutit, lors du
dix-septiéme congrés pales-
tinien national, A 'a {°r^
tion du C.C.R.P. lai^ait
toute latitude au TP-L.p.
AU CAPITOL 1
DE LUNDJ A MERCRED!
A 6 tires, et 8 Hres. 80
Mon Fils cet Incompris
Cours d Hístoire
de la Musiaue
Mr Fritz Benjamín, vlolo-
niste et professeur de inusi-
que, inaugute le mará! 0 Oc
tobre, un Cours cl'Histoire de
la Musique spécialemcnl con
cu pour les personnes dési-
íeuses de cultiver leur goüt,
musical. Aucun bagage tech¬
nique n’est requis pour sui~
vre ce couis.
Les cours de Violon et de
bolfege début.eront le some-
di 3 Octobre aux heures ha-
bituelles.
Pour les inscriptions et ious
renseignements complémen-
taires, s’adresser á la Boite
A Musique, 149, Rué Pavée.
Un árame bouleversant
2 Et en lever de rideau :
H Le match SAN SALVADOR — HAITI
jti Entrée : Gdes. 2 00 et 5.00
AVIS
La Direction de l’Ecole Tech
ñique de Cosmétologie porte
a la connaissarice des lntéres
sées tant de la Capitalc que
de la Province, que les Ins¬
criptions aux cours de soins
de beauté pour l’année a cade
mique 1970 -1971 seront re-
ques tous les jours ouvrabies
de 9 h a.m. á 4 h p.m. au 93
de la Rué Pavée. Elle proflte
de l’occasion pour rappeler
que depths Mais 1970 eile a
Inauguré, á l'étage du 90 de
ia Rué P. vée son nouveau lo
'al doté de maté riel up fn d .
te.
Comme A l’accoutumée, des
íacilités de perfeclionnement
A l’étrangcr sont toujours ré
servées aux éléves de l’Ecole
Technique de Cosmétologie.
Mme Germame
B. P1ERRE-LOU1S
Dlrectrlce - Fondatrlce
pour poursulvro sa polil-
tique de franc - tlreur au
sein du inouvement palesti
nlen. Le représen tant du
Front déclnra d'aiüeurs A
1'issue du congrés, afín de
pvévcnlr tonto équívoque,
que son organisation avait
adhéré au C.C.R.P. «afin de
pouvoir continuer A exer-
cer une forte pression, dans
le but de clonner A Ja résis
tance palestinienne un ca-
ractére révolutlpnnalre».
Sí le Fath a fermé Ies
yeux devant cette situation
équívoque, c’est sans doute
.darts le souci de íavoriser
l'uuité A tout prlx, en espé
rant que, dans le feu des
combats, les divergen -
ces se résorberalent natu -
relement. En fait, íes diri-
geants du Fath n’ont ja -
mais combattu vlgoureuse-
ment les théses et les mé-
thodes du F.P.L.P. qu’ils
estímaíent erronées, mais
qui jouissaient d’une réelle
audience dans certains sec
teurs plus réceptifs aux ac
tions d’éclat du Front popu
laire qu’au travail lent et
patient des partisans de M.
Arafat. Le résultat de cet¬
te politique de complaisan
ce A 1'égard du F.P.L.P. fut
la radiculisation progressi
ve de l’ensemble du mouve
ment palestinien. Paralléle-
ment,, les «ultras», hostiles
A Ja résistance, r en I or-
caient leur influence dans
1’entourage du rol Hussein.
LA CRISE DE
JUIN DERNIER
C'est dans ces conditions
qu'éclata la crise de juin
demier entre les fedayin et
les autor!tés jordaníennes,
crise beaucoup plus grave
que celles d’octobre 1968 et
de février 1970. Dés le dé-
but des incidents de juin
— qui firent plus de mlile
morts, — les éléments mo
dérés, dans chacun des 2
camps, furent débordés pal¬
les extrémistes. Une fois de
plus, Je F.P.LR., agissant in
dépendamment du C.Q.RP.
forqa la main au roi Hus¬
sein et lui arraclta d'impor
tantes concessions aprés a-
voir rnenacé de faire saute¡
l’hótel Jordan Interconti-
nemital; oú trente - deux
clients étrangers, étaient
gardés en otages. Le souve¬
raln jordanien fut con -
traint d'éloigner son onde,
le chérif Naser Ben Jamil,
commandant en chef dé
¡son armée, et plusieurs oí
ficiers supérieurs, don! son
cousin, le colonel Zeid Ben
Chaker. Une fois de plus.
M. Arafat, et ses amis em-
boitérent le pas aux parti¬
sans du Dr. Habache, en
exigeant comme condition
d’un réglement définitif la
dissolution des .unités spé
viales e — qui constituaient
le boueher clu régimo hache
mito. Bien que cette clause
n’aii. pas été adoptée. un ae
cord fut concia le 10 juillot.
II était, formulé en termes
suffisamment a m b i g u s
pour con ten ter tout le mon
de sans modifier en quoi
que ce solt la situation.
Si l’épreuve de torce dóci
sive n'eut pa.s lieu en juin,
c’est sans doute paree que
le roi Hussein refusa alors
de donner lo <• feu veri» aux
éléments de son arméc les
plus hostiles aux fedayin.
Mais l’équlhbre. qui se
malntenait vaille que vall-
le deputs deux ans, fut bou
leversé par ia déeision de
la R.AU et: de la Jordanie
d’accepter le «plan Rogers?.
Les dirigeants palestini -
niens pressentlrennt aussi
tót que leur cause ahait é-
re la principale victime de
¡’initiative américatne. De
leur cóté, les «ultras» jorda
niens jugérent que le mo -
ment était venu d’en finir
avec les organisations qui
défiaient de plus en plus ou
vertement le pouvoir. Le
prétexte leur fut fourni par
le FPLP qui, en détour-
nant plusieurs avions et en
proclamará des zones «libé-
rées» sur le territoire jorda
ni en. provoqua sans doute
la decisión du roi Hussein
de constituer un gouverne-
ment militaire et de confler
A celui-ci la mission d’af-
fronter les organisations pa
lestiniennes.
Jean GUEYRAS.
La Chattceüerie
(Suite)
ce, laquelle délogea ces indi-
vid us et les mit A la disposi¬
tion des autorltés compéten-
tes.»
En portant ce qui précéde
á votre connaissance, je vous
serais rpeo'io''1' '•?! de bien
voulolr insérer cette note
dans le - pages de votre pres-
i gieux Joa n I. afin que vos
T -leiir.; srne h bien informés
de 'a véalité des faits.
Je saisis l’occasion pour
vous renouveler, Monsieur Je
Directeur, Jes assurance^ de
ma trés distlnguée considéra
tion.
Guillermo Rosas VELEZ.
Ambassadeur du Mexlque
LONDRES.
(AFP)
Les deux fréres Arthur et
Nizamodim I-Iossein ont été
reconnus coiipableis de J’en
lévement et du meurtre de
Mme Muriel Mckay, épou-
se du Vice - Présldent de
News of Thepworld, liier
soir aux assises de l’Oid
Balleym
Le Jury a rendu son ver
diet aprés plus de quatre
heures de déllbératlons.
Les deux fréres Hossein
ont été condamnés A l’em-
prlsonnement A Vie.
xxxx
M. ARAFAT CONTESTE
LE RETOUR A LA VIE
NORMALE
BEYROUTH (AFP). —
M. Yasser Arafat, Prési-
dent du Comité Central de
la Résistance Palestinien¬
ne, a adressé au Comité Su
péríeur arabe de Concilia¬
tion A Amman un message
de protestation contre le
communique diffusé hier
dans ia Capitale Jordanien
ne sur la normalisation de
la situation en Jordanie.
Dans ce message, dont le
texte a été distríbué cet a-
prés-mídi á Beyrouth pal¬
le Burean du FATAH, M.
Yasser Arafat déclare :
«J’ai pris connaissance a-
vec regret du communiqué
diffusé hier par Radio - Am
man concernant le rétablis
sement de la sécurité et le
retour A la vle nórmale. Je
suis désoié d’annoncer que
ce communique est en con¬
tradiction avec la réalité
des faits, surtout que les
membres du Comité sont
bien au courant des opera¬
tions de pillage, de viol et
d’arrestation en cours dans
les régions contrólées par
1’armée jordanienne. Le Co
mi té Supérieur arabe de
conciliation est également
au courant de l’opération
militaire entreprise hier
contre une base de la résis
tance dans la region de Ha
rima, au Nord d’Irbid, ope¬
ration qul constitue une at
taque perfide contre nos
forces.
M. Yasser Arafat conclut
son message en poursui¬
vant: «J’ai voulu vous tai¬
re noter ces faits afín que
la vérité ne se perde pas
aux yeux des masses de la
nation arabe face A cette
attaque barbare et ces cri¬
mes perpétrés cliaque jour
contre notre peuple combat
tant en Jordanie.
tablement les lntéréts nmérl
calns dans la réglón.
Le Ministre a préclsé que
les pays arabes pourralent
suivre 1’exempte de la Libye
qul a augmenté Le prlx de son
pétroie tout en rédulsant les
quantltés de pétroie llbyen
écoulées vers l’étranger.
Selon M, Riad, le présldent
Nasser avait souligné, au
cours du sommet atabe üe
Kartoum, qui s’était tenu au
lendemaln de la guerre des
six jours, que le pompage du
pétroie arabe devait se pour
suivre car il constituait l’un
des moyens de résister A
l’agression israélienne et de
llquider Ies séquelles de cette
agression. L’ancien chef> de
l’Etat égyptien, a déclaré M.
Riad, avait alors préconisé
d’autres moyens de pression
plus approprlés aux lntéréts
et A la cause des' pays ara -
bes.
Enfin, le ministre égyptien
a déclaré que la position de
l’URSS sur les problémes du
Proche Orient demeurait fer
me et que M. Alexis Kossy-
gulne, présldent du Consell
sovléttque, avait assuré l’E -
gypte dé la valldité de tous
les accords et promesses fai
tes par Moscou au Présldent
Nasser. Selon M. Riad, le chef
du gouvernement sovié tique
a également assuré que l’UR
SS poursulvra sa pólltlque
d’appui A la R.A.U. et méme
acero!tra son aide.
Nous nous sommes mis d’ac
cord, a indiqué M. Riad, pour
oeuvrer en faveur d’un régle
ment politique de la crise, ac
cord déjA convenu avant la
mort du présldent Nasser, et
nous avons foi en cet accord
que nous respecterons. Mais,
si tous les efforts politiques
échouent, nous n’aurons plus
d’autre alternative que celle
de libérer par la force notre
territoire, a conclu M Riad.
Continuité tfu Nassérisme
LE CAIRE (AFP)
(De David DAURE)
Les nouveaux responsables
égyptiens veulent manifesté
ment démontrer que ia mort
de Gamal Abdel Nasser ne si
gnifie pas un effacement ou
un affaibltssement de la Ré
publique Arabe Unie dans la
lutte contre Israel. Le Minis¬
tre Egyptien des Affaires E-
trangferes, M. Mahmoud Riad,
a fait en effet, aujourd’hui,
une déclaration télévisée qui
non seulement maintient
mais encore dnreit davanta-
ge la position de la RAU face
aux grandes options A pren¬
dre dans le confüt arabo - is
raéhen : cessez le íeu, mis¬
sion Jarring, appui des Etats
Unis A l’Etat Hébreu.
DERNIERE HEURE
FORMATION D’UN
TRIUMVTRAT
l.A PAZ (AFP)
Un I i-i um vira I. a élé formé
pone diriger la Bolivie. II est
eomposé des Généraux E-
lrain Guachada de l’Arméo
de Terre, Fernando Sattori
de 1’Armée de l’Alr et du Con
tre - Amiraí Alberto A Ibarra
cin, Commandant de la For¬
ce Navale.
AU MONDE CHIC
Vous dispense de pav â– 
courir tout Port-au-Prin
ce pour les emplettes de
/os enfants, A l’occasion
de l’ouverture des clas¬
ses.
Vous trouverez les arli
cíes suivants: tergal ma
ane, blane et couleur, de
cron, popeline, chausset
tes, demi bas et sous-ve
„ements.
Egalement, de jolies gui-
jures, broderie, dentelle,
;tc, draps de toutes les
dimensions, oreillers, pan
.oufles pour dames et
,oujours le savon citron
/aloy et le savon au. sue
le laitue.
Les M A M A N S les
?lus difficlies seront si,
tisfaites pour le trous -
seau de leurs bébés tels-
que : robes, chemises,
brassiéres et drap bro -
dés, couchettes, serviet¬
tes, moustiquaires etc.
AU MONDE CHIC
Rue du Magasin
de l’Etat No. 89
Les explications deJM. Mah
moud Riad sur le probléme
des fusées sont particuliére-
ment caractéristiques A cet
égard. Jusqu’á présent, le
Chef de la Diplomatie égyp-
tienne avait refvité les allega
tions israéllennes selon les-
quelles la RAU avait profité
du cessez le feu pour avancer
des missiles sol - Air dáns la
zone du Canal.
Aujourd’hui le Ministre 6-
gyptien des Affaires Etrangé
res a affirmé que non seule¬
ment son pays ne retirerait
pas ses fusées de cette zone
mais encore que si elle avait
1'occasion d’installer de nou-
velles rampes elle le ferait.
De méme pour la premiére
fois la République Arabe U-
nie évoque de quelle sorte de
represadles Je monde arabe
pourrait user A l’encontre
des Etats Unís si ceux-ci per
si.siaicnt dan.s leur appui á
Israel : Dimlnuer les quanti¬
les de pétroie pompé tout en
elevará son prix de vente.
Ju.squ’A présent la Républl-
que Arabe Unie avait rnenacé
les Etats Unis de contre me¬
sures s’ils perslstalent A sou
teñir Isra#l mais ses diri¬
gían ts en étaient res tés aux
généralités.
Enfin. répondant aux ré
cents propos des dirigeants
israéliens, Mahmoud Riad
a réfuté toute idée de ces-
sez-le-feu iliimité, tout en
acceptant le principe d’un
renouvellement, A condi¬
tion que cette nouvelle pé
riode de t.réve permette la
reprise de la mission Jar-
ring.
En durcissant les gran¬
des ügnes de la diplomatie
nassérienne, notamment en
ce qui concerne les fusées
et les représailles anti-amé
ricaines, le Ministre égyp¬
tien des Affaires Etrangé-
res a tenu A souligner, esti
ment les observateurs, que
la mort de Gamal Abdel
Nasser, non seulement ne
modifierait pas l’attitude
de la RAU, mais encore qu’
elle avait des chances de la
durcir.
Il s’adressait tout d’a-
borá au peuple égyptien luí
órneme A qui ses dirigeants
veulent démontrer que, mal
gré son désarroi aprés la
•Female Help wanted
Factory Supervisor Light
Manufacturing. English; Ne -
cessary. Experience desired.
Will consider Teacher.
Write to P.O. Box 1316
COURS DE CONVERSATION
ÁNGLAISE
Ce cours qui fonctionne depuis trois ans sera repris
A partir du Lundl 5 Octobre 1970 au COLLEGE CATTS
PRESSOIR, 10 Avenue Martin Luther King ( ci-devant
Ruelle Nazon ).
Les intéressés qui auraient déjA «un bon Commence
ment» sont invités A s’inscrire A ce cours qui leur per -
mettra de parler avec aisanoe et d’pntendrp parfaite -
ment.
Ce cours comprendra : Conversations graduées sur
les termes de la vie courante, audition de textes sur ban
de magnétique etc. et sera dispensé uniquement en An¬
glais les Lúndi, Mercredi et Vendredl de 5:30 P.M. A 6:30
P. M.
mort du Président Nasser,
u peut étre rassure sur la vo
lonté de ses successeurs ae
mamtemr intact son hérita
ge.
Dans le méme esprit, M.
Riad s’adressait également
a l’allié soviétique A qul
i or renouvelie aujourd’nui
les assurances faltes A M.
Kossygume lors des obsé-
ques du Président Nasser,
selon lesquelles la politique
egyptienne dans le comiit
du Moyen-Onent resteralt
inchangée.
Vis-á-vis d’Israel et des
Etats - Unis, les déclara-
tions de M. Riad constituent
manifestement une mise en
garde sur les espoirs que
les uns ou les autres pour-
raient se faire quant A un
éventuel assouplissement de
la RAU A la suite de la dis-
parition brutale de son
Chef.
Enfin, le Chef de la di¬
plomatie égyptienne s’est
adressé indirectement au
monde arabe. Le jour mé¬
me des obséques du Prési¬
dent Nasser, les Chefs d'E¬
tat arabes réunis A cette oc
casion au Caire s'adres -
saient solennellement aux
succeSseurs du leader dispa
ru pour leur dire qu'autant
lis pouvaient comptet sur
le monde arabe dans cette
phase tragique de l’histoi-
re égyptienne, autant le
mondp arabe comptait éga
llement sur la République
Arabe Unie.
Aujourd’hui, par la bou-
che de son ministre des Af
l'aires Etrangéres, la RAU a
répondu, A ses amis arabes,
qu’il.s pouvaient toujours
compter sur elle dans la hit
le contre Israel el aux pays
árabes qul le.sont moins qu'
¡I ne fallait pas compter sur
son effacement.
xxxx
í’CiUR LA SUCCESSION
DE NASSER
LE CAIRE (AFP) .-
M. Añonar El Sadate a été
désigné par ie Comité Exé-
cutif Supérieur du Parti U-
nlque comme candidat A la
présidence de la Répubü-
que.
Des artistes haitiens ven
lent honorer la mémoire
d’un homme : Gabriel Im¬
bert, qui a choisi de mé-
ler ses cendres A la terre
haitienne un jour d'aoút
1967, pour féconder tous les
réve.s de théátre, qui avec
lui, avaient pris un nouveau
départ.
O’est le Jeudi 8 Octobre
A un. du soir dans l Audi to
rium du Centre Cuiturel a
i impasse Lavaud, â–  que les
comeaiens ue la tíociete des
Messagers de 1’Art temoi-
gneront de leur reconnais¬
sance a ce pionmer ae
1 art drama Dique n ai cien,par
une soiree tneatraie déuiée
a la memoire de Gabriel IiS^
ben, londateur du Conser¬
vatoire National d'nrt Dra
ma tique.
Au cours de spectacle, il
sera evoqué les aspects les
plus éloquents de cette det-
te de reconnaissance de pin
sieurs generations d’hom-
mes, a cette eminente figu
re au théátre haitien. Deux
pieces seront jouées du¬
rará cette soirée : «Zoo Sto
ry> de Edward Albec» et
«Le Tigre? de—Murray Schis
gal- . j
La Société des Messagers
de LArt invite tous les in-
tqllectuels, dramaturges, ar
tistes dramatiques et tous
ceux qui s'interessent A l'é
..nition de l’Art en Haiti, a
célébrer avec elle un sym-
bonsme qui n'est autre que
celui de ia pérennité de ia
culture.
Nixon lera une ..
r
(suite)
quera la teneur des nouvelles
propositions américaines
dans la journée de mercredi
aux representarás de tous les
gouvernements étrangers in¬
téressés. M. Henry Kissinger
assistant special du prési -
dent pour les-affaires de se-
curité. tiendra, de son cólé.
dans ia journée, deux brie -
lings ;i ¡'intention des jonrnn
listes.
M. Nixon1 a souligné que les
decisions qu'il s'appréte A an
noncer sortv basics sur une é
tude approfondie de tons ies
aspects de la situation en A-
sie du Sud-Est, dont le der¬
nier éiément a été apporte
par les entretiens qu’il a eus
en Irlande avec l'Ambassa-
deur David Bruce, son repré¬
sen tant aux entretiens de Pa
ri.s sur le Vietnam.
SILVANA ; en vente a lá maison
Found A. MOURRA et au CONTINENTAL
lV*VXXWVVVX\VWV\?Ok\>V'WVkVV\\V\\\V\\\\\V\\X\WV
Joyeux Retour a l’Ecole
Aprés une visite
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Sacs d'Ecole pour Grands et Petits
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Au temps de la Rentrée des classes
Comme en tout temps VISITEZ.
’ AUX BELLES CHUSES —.les plus Belles choses
Q Aux plus Bas Prix
Avenue J. Jacques Dessalines, 353
ÉMiiltttfMHiM





Fondé

Directeur et Rédacteur en Chef

LUCIEN

Administrateur : Mme MAX CHAUVET

QUOTIDIEN
LE PLUS ANCIEN D’HAITI

en 1896

MONTAS



Le



0





c

liste

MEMBRE DE L'ASSOCIATION INTERAMERICAINE DE} PRESSSR

Adresse : RUE DU CENTRE
Mo. 813





PORT AU PRINCE (HAITI)
Phones : 32-2118 — £-2114
BOITE POSTALE : 1316





No 2.079

Thame ANNER

MARDI 6 OCTOBRE 1970



Une junte militaire prend A la recherche des vieilles

méthodes de fecture

Jacotot (1770 - 1840) et sa méthode globale
Par le Frére CLAIR ,

le pouvoir

LA DEMISSION DU
GENERAL OVANDO

LA PAZ (AFP). ---

Le Général Alfredo Ovan
do, a démissionné ce matin
de ses fonetions de Prési-
dent de la République — bo-
livienne, afin d'éviter un af
trontement sanglant entre
les forces armées, a décla-
ré ce matin 4 la presse M.
Carlos Carrasco, ministre
de Information.

Le Ministre a précisé qu’il
étail en possession de la dé
mission du Genéral Ovan-
do.

XXXX

Qui est le Genéral
Rogelio Miranda ?
LA PAZ (AFP).

Le Chef de la Junte mili
taire qui a pris le pouvoir ce
matin, le Général Rogelio
Miranda, est un militaire
de carriére d'origine métis-
se a la moustache fournie
qui rappelle les Chefs de la
révolution mexicaine. Cet
homme de Caserne, est con
sidéré comme «un dure au
sein dé l’armée. .

Issu d‘tme famine de la
classe moyenne, il est né a
Oruro, froide ville de l’Alti-
plano mais a étudié 4 La
Paz dans un collége catho-
lique. Jusqu’au coup d’état
quia renversé en 1964 le
Président Paz Estenssoro,c’é
tait un inconnu mais a cet-
te occasion, & la téte de la
seconde division. il appor-
ta son appui a Vinsurrec-
fion.

Le Général
fait des études
aux Etats Unis, a Forth
Worth, et occupe le poste
de ministre de lAgricultu-
re sous la presidence du Gé
néral Barrientos. Il a été
nommé en juillet dernier
chef de l'Etat-Major.

Avare de paroles, le Ge-
néral Miranda est un hom-
me direct qui semble contro
ler aisément ses réactions.
Une grande cicatrice barre
son front, «Accident de tra-
vally dit-il, sans plus d’ex-
plications. Sa conception
du commandement est typi
quement militaire Unité
de l'arméc, affirme-t-il, est
essentielle et pour rester u-
nie, Parmée doit se canton-
ner dans les casernes.

Le peuple doit décider de
son destin, déclarait-1 qua

Miranda a
supérieures

en Bolivie

tre jours plus tot. He alla’ mé
me jusgu’a fixer au mois
daout suivant la date desé
lections générales qui réta-
blirout le systeéme démocra
lique dans le pays.

C'est a la suite de l'agi-
tation qui régnait en Boli-
vie que le Général Miran-
da entra en contlit avec le
Genéral Ovando. «Le man-
que dénergie conduit au
chaos» déclara-t-il a des a
nis.
yer de guérilla plus impor-
tant que celui de Teopon-
te»

Ti obtint son premier suc
ces, il y a quatre mois, lors
que deux ministreg considé
rés comme «marxistes» fu-
rent évincés du Cabinet
Marcelo Quiroga Santa
Cruz et Alberto Bailey. Le
Général Juan Jose Torrez
qwil considérait égale -
ment comme «extrémiste»
l'a qualifié hier de «gorille»
mais ses partisans affir-
ment que c'est un homme
pondéré. soucieux de re-
chercher des solutions dé-
mocratiques.

«Miranda, affirmait l'un
de ses proches, rétablira en
Bolivie un régime constitu-
tionnel. N’en doutez pas».

xXXX

Miranda renoncerait
a la presidence
de la Junte

LA PAZ (AFP). —

Le Général Rogelio Mi-
randa renoncera a la Prési
dence de la Junte militaire
bolivienne et sera rempla-
cé par le Colonel Hugo Ban
zer, ancien ministre du Pre
sident Barrientos et actuel
directeur du Collége mili-
taire, affirme-t-on de sour-
ce officieuse, mardi en deé-
but d’apres-midi.

Tl semble que des diver-
gences aient surgi au sein
des militaires au sujet de la
composition de la Junte. Un
des secteurs militaires, con
sidérerait que la démission
du Général Miranda a été
décidée en méme temps que
celle du Général Ovando
par un vote majoritaire de
la gurnison de la Paz, hier,
et estimerait que la prési-
dence doit étre confiée a un
troisieme homme moins
compromis dans cette cri-
se.

Selon ces sources officieu
ses, le Général Miranda ac
cepterait ce point de vue.

La Chancellerie mexicaine et
Vincident de la Haye

Pl-au-Prince, le 5 Oct. 1970
Monsieur Lucien MONTAS,
Directeur et Chef de /
Rédaction,

«Le Nouvellistes,
Port-au-Prince, Haith

Monsieur le Directeur,

En référence 4 la note pu-
bliée dans le numéro 29.076
du Journal Le « du Vendredi 2 Octobre cou-
rant, sous votre honorable dt
rection, et parue sous le ti-
tre «Occupation de l’Ambas-~
sade Mexicaine & La Haye>,
je me permets de vous trans-
crire une synthése de la dé-

Le Président Tito et le Président

pouses, Pat et Jovanka au
& Belgrade lors de la visite



claration rédigée le 3 Octobre
par Ja Chancellerie Mexicai-
ne, relative a Vineident dont
il s'agit :

«Le 2 Octobre en cours,
sept individus se présente-
rent, sans autorisation, dans
les bureaux de lAmbassade
mexicaine a La Haye, fermé-
rent la porte et s’emparérent
de la clef, demandant une en
trevue avec l'Ambassadeur.
Comme ils furent invités 4 se
retirer et ne le firent pas.
VAmbassadeur appela la Poli

(Sulte page 4 col. 4)

Nixon et leurs é-
cours d’un diner de gala
de Nixon en Yougoslavie.

L’Université est un fo-

Lorsqu’en Van de graces
1770 naquit & Dijon Jean-
Jacques Jacotot , ses pa-
rents, certes, n’auraiemt pu
s'imaginer que leur bébé va
gissant remplirait une car
riere prestigieuse et que
son nom figurerait un jour
dans Vhistoire de la Péda-
gogie.

Au cours de ses études,
au Collége de sa ville nata-
le, il se révéla un éléve par
ticuligrement doué. Il assi
milait avec la méme aisan-
ce tout ce qu’on lui ensei-
gnait et montrait des dis-
positions étonnantes aussi
pien pour la littérature que
pour les mathématiques.

A l'aee de dix-neuf ans,
il fut mommé _ professeur
d@humanité et cing ans plus
tard - lorsque fut créée VE
cole Polytechnique sous le
nom d’Ecole centrale des
travaux publics - il occu-
pa le poste de substitut du
Directeur. Professeur de lo-
gique et d’analyse des sen-

sations et des idées, 4 l'Eco
Je centrale de Dijon, en
1795, Yannée suivante, il é-
tait titulaire de la chaire
des langues anciennes. En
1803, il devint professeur de
mathématiques transcen -
dantes. Jl enseignait le
Droit en 1806 et, en 1809,
les mathématiques pures
4 la Faculté des sciences.
Diidées tres libérales, il fut

député du peuple au re-
tour de Napoléon et aprés
la chute de l’Aigle, il dut

prendre le chemin de l’exil.
Tl «se réfugia 4 Bruxelles
et, en 1818, inaugura un
cours de littérature frangai
se A VUniversité de Lou-
vain : c'est 1A, que placé
dans des conditions parti-
culiéres, ce «génie abrupt
et fulgurant» «répudiant
Vhéritage des siécles et mé
prisant les principes quwil
nous a légués>, inventa un
systéme d’enseignement par
ticuliérement original.

(Voir suite page 3)

fae eee
Drame a la Cité de St. Martin

LE JEUNE JEAN JACQUES TUE D'UN COUP DE STYLET

li était a peu pres deux
heures du matin hier quand
la deuxieme Cité Ouvriére de
St Martin situeée comme on
le sait, dans une des ban-
lieues les plus populaires et
les plus populeuses de Port-
au-Prince a été réveillée par
les cris & la fois douloureux
et désesperés d’un jeune hom
me de 17 ans qui venait de
recevoir plusieurs coups de
stylet dans la région de l’ab
domen.

Ti s’agissait précisément du
jeune Jean Jacques fils des
époux Silencieux Jacques ori
ginaires des Gonaives mais
habitant la Cité depuis pres
de quinze ans. Jean poursui-
vait passionnément ses étu-

des classiques et avait, cette
année, pris part aux exa-
mens du Baccalauréat pre-

miére partie.

tl se trouvait paisiblement
couché dans son lit, cette
nuit 1a quand deux amis vin
rent le réveiller pour aller &
un petit bal qui avait été or
ganisé dans le quartier..

On ne sait pas au juste ce
qui a précédé le drame. Ce-
pendant Jean, apres s’étre a-
musé durant quelques ins-
tants, a recu le coup mortel.
Et, quand il s’est senti frap-
pé, il s'est tout de suite pré-
cipité au dehors pour appe-
ler au secours et alerter le
quartier. Ila été recueilli par
un automobiliste qui le con-
duisit & Hopital tandis qu’il
rendait abondamment du
gang. Mais, hélas, le jeune
Jean Jacques avait, dans la

voiture méme. rendu le der-
nier soupir.
La victime s’apprétait a
partir pour les USA

Jean est le sixiéme enfant
d'une nombreuse famille.
Ses soeurs ainées sont pres-
que toutes aux Etats Unis ot
elles résident depuis plu-
sieurs années avec leur mére,

Jean s’apprétait d’ailleurs
a les y rejoindre.

Ayant appris la nouvelle
de cetle mort aussi tragique
qu'inattendue elles ont spé-
ciament voyagé ce matin
pour assister aux funérailles.

Aucun spectacle ne peut é
tre plus bouleversant que ce
lui qui s'est produit ce midi
a l'arrivée des parents a la
maison mortuaire.

Le Nouvelliste compatit a
la douleur de la famille et
prie les parents et tous ceux
qu'affiige le deuil d’agréer
l'expression émue de ses plus
vives el plus sincéres condo-
Jéances.

Chronique de Montréal

Saisir ’oeecasion au vol

Par Charles Fernand Pressoir.

L'été a déja pris fin. Bien
tot, le long de la belle auto-
route qui relie New York a
Montréal, les arbres seront
ornés de ces feuilles rouge -
sang, parure de Vautomne et
prélude de Vhiver aux bran-
ches dénudées.

Mais en cette fin de sep -
tembre, une vague de chaleur
accable les régions septen -
trionales de la Cote Atlanti-
que des Etats-Unis. A New -
York comme a Boston, sans
oublier les villes du New Jer-
sey, on suffoque, les cables é
lectriques souterrains se rom
pent par endroits ou ne trans
portent plus qwun courant
dont les usines productrices
ont di baisser le voltage. Ré-
sultat: certaines rues de New
York sont en plein black-out,
y compris les magasins et res
taurants qui les bordent,;
dans d'autres endrotts de la
ville, les appareils de climati-
sation sont réticents et les
machines & photocopier refu
sent d’obéir a un bouton deve
nu sans vie.

Cette crise a trois causes:
accroissement soudain, par
suite de la canicule, des be-
soins en «air conditionnés et
en réfrigération, augmenta-
tion graduelle. du nombre des
consommateurs dans un pays
qui se développe, usure de
Vancien matériel.

Les Etats-Unis d’aujour -
Whui ne se concoivent pas
sans toutes sortes d’abondan
ce, notamment celle de Vélec

tricité et Von n’a pas oublié
cette soirée dil y a quatre
ans ou, sans avertissement,
la ville géante a connu un to
tal black-out. L’explication
tardive avait été qu’un acci-
dent s’était produit quelque
part au Canada, dont la houil
le blanche - ou électricité pro
renant des chutes d’enit
compléte lV’électricité du Nord
-Est américain insuffisam -
ment produite par des usines
fonctionnant au moyen de

carburant traditionnel ou
méme grace aur générateurs
atomiques.

xxxXX

C’est cette fin de septem -
bre trop chaude et marquée
aux U.S.A. par un rationne -
ment d’électricité que le Pre
mier Ministre du Québec, Ro
bert Bourassa, a choisie pour
annoncer qu’il allait se ren-
dre aux Etats-Unis, en vue de
trouver des fonds pour le fi-
nancement du projet d’usi -
nes hydro-électriques géan -
tes sur la céte est de la Baie
de James,cette étendue d’eau
froide, prolongement de la



VIETNAM

Nixon fera une importante
déclaration demain

WASHINGTON, (AFP)

A peine rentré de son voya
ge en Europe, le Président Ni
xon a annoncé Ilui~méme,
mardi matin a la presse, qwil
ferait mercredi soir 4 21 h.00
locale (jeudi 01 h.00 Gmt)

—

Déclaration du Chancelier.

de la

LE CAIRE, (AFP)

M. Riad, dont YVinterview
est rapportée par ’agence du
Moyen-Orient, a estimé que
les Etats-Unis avalent présen
té le plan Rogers dans les-
poir, d’une part, d’obtenir le
soutien de’ opinion publique
mondiale, et, d’autre part, de
voir la R.A.U. rejeter ce plan
ou bien Vaccepter sous condi
tions. Ainsi, Israel et les EB -
tats-Unis auraient eu un pré
texte pour rendre 1l’Egypte
responsable de l’échec de tout
reglement de paix et, en con
séquence, les Etats-Unis pour
raient poursuivre leur assis -
tance militaire et financiére
a Israel.

D’autre part, le chef de la
diplomatie égyptienne a dé -
elaré, toujours a propos de Vi
nitiative américaine que la
Maison Blanche était égale-
ment partie de l’hypothése
que l’Union Soviétique bluf-
fait, se bornait & publier des
déclarations de soutien reten
tissantes, mais ne fournis -
sait que des armes conven -
tionnelles & \’Egypte. Ce n’é
tait pas le cas en ce qui con~
cerne PURSS, a précisé M.
Riad, et, maintenant, les E-
tats-Unis, sous la pression
sioniste, se sont rétractés. Ils
ont accusé V’Egypte d’avoir
violé le cessez-le-feu.

RAU

En fait, a affirmé M. Riad,
ce sont eux qui ont violé le
cessez-le-feu temporaire. Les
américains ont promis 4 Is-
rael de livrer des avions Phan
tom supplémentaires, tandis
que les israéliens construl -
sent tous les jours des fortifi
cations sur la rive orientale
du Canal.

2

L’Egypte, a indiqué M. Riad,
était toujours disposé a ac -
cepter le réglement pacifique,
mais, puisque les Etats-Unis
ne sont pas en mesure de fai
re pression sur Israel afin que
ce pays accepte de mettre en
application la résolution du
Conseil de Sécurité du 22 no
vembre 1967, c’est donc aux
quatre grandes puissances de
faire pression sur Israel. Ces
efforts conjugués des quatre
grands, a souligné le Minis-
tre, seraient conformes & Vi
nitiative de la France.

Le chef de la diplomatie é
gyptienne a également esti-
mé que pour faire pression
sur Israel, il fallait d’abord
faire pression sur les Etats-
Unis. Le pétrole du monde a
rabe étant nécessaire & l’Amé
rique comme d’aileurs 4 YEu
rope occidentale, les arabes
ont le moyen d’exercer cette
pression qui affecterait vérl-

(sulte page 4 colonne 6)

une importante déclaration
sur tous les problémes de 1’A
sie du Sud-Est.

Le Président Nixon a préci
sé que sa déclaration contien
drait une nouvelle proposi -
tion de réglement du conflit
vietnamien qui serait présen
tée le lendemain & la réu -
nion hebdédmadaire de 1’H6-
tel Majectic & Paris par )’Am
ssadeur David Bruce.

Sans entrer dans le détail
de ta déclaration qu'il fera de
main soir, le Président a don
né les indications suivantes:

la) ce sera la déclaration
la plus compiéte faite sur les
problémes de l’Asie du Sud-
Est depuis le début de la guer
re du Vietnam.

2a) elle ne sera pas limitée
au Vietnam mais couvrira é-
galement le Laos et le Cam-
bodge.

3a) elle ne fera pas une ma
noeuvre de propagande mais
une véritable proposition de
réglement du conflit.

Le Président Nixon, qui ne
semblait nullement affecté
par les fatigues du voyage qu’
il vient de faire, a précisé que
les gouvernements du Sud- -
Vietnam, du Cambodge et du
Laos avaient déja été consul
tés sur iy teneur de la décla-
ration d ercredi soir et a-
vaient donné leur approba -
tion.

Pour souligner Vimportan-
ce des propositions qu'il fera
mercredi soir, M. Nixon a an
noncé qu’elles seraient 1’ob-
jet d'une réunion du conseil
de Cabinet mercredi aprés-
midi et qu’elles seraient en-
suite communiguées aux diri
geants parlementaires des
deux grands partis politiques
américains.

Par ailleurs, le Secrétaire
dEtat William Rogers expli-

Suite ‘page 4 Col. 8)

Baie d@’Hudson, et qui sépare
le Québec francophone a
Vest, de ’Ontario anglopho-
ne, a Vouest. La cété est, qui
appartient au Québec, vpit
couler trois fleuves: Rupert,
Nottaway et Broadback, quit
s'agit de domestiquer. Cott
estimatif des travaux:TROIS
MILLIARDS DE DOLLARS.
xxxx

Les Etats-Unis ont besoin
de Vélectricité du Québec et
ont des fonds considérables a
investir. :

Pour formuler sa proposi-
tion du complexe électrique
de la Baie deJames, qui con-
tribuera a la richesse et a la
stabilité politique
du Québec, l’économiste
Robert Bourassa a
appliqué un principe de base
qui existe depuis qu'il y a des
hommes et qui gouvernent:
SAISIR L’OCCASION AU
VOL.

Charles Fernand Pressoir.



ACTUALITE

A la prochaine
Convention de
PASTA

Lart et artisanat haitiens
figureront a la prochaine
grande Conférence de la A-
merican Society of Travel A-
gent (ASTA) qui se tiendra
du ler au 7 Novembre & Ams
terdam.

La délégation haitienne a
cette Conférence sera prési-
dée par le Directeur Général
du Tourisme et des Relations
publiques, M. Gérard de Cata
,ogne. .

La. Convention réunira plus
de 3000 agents de voyages et
officiels du Tourisme,:

XKXXX

Un peste élégant

La derniére représenta-
tion de La Pieuvre, diman-
che matin, a été un nou-
veau triomphe pour lau-
teur, notre collaboratrice
Mona Guérin et pour ses ta
lentueux interprétes, tout
particuliérement Paulette
Poujol-Oriol et Bob Tippen
hauer. Devant cette salle
comble une fois de plus, et
ces spectateurs enthousias-
tes, chacun a dit se poser
cette question Pourquoi
@st-ce une derniére repré-
sentation?

A la fin du spectacle, l’ac
tive et compétente Présiden
te de la Ligue Féminine
a’Action Sociale, Mademoi-
selle Solange Dominique, a
offert au nom de la Ligue
une magnifique corbeille de
fleurs blanches a4 Vauteur
visiblement ému. Le Nouvel
liste a tenu a signaler 1’élé-
gance et la délicatesse du
geste de Mademoiselle Do-
minique qui a voulu- ainsi
rendre hommage a la fem-
me haitienne comme l’a ré
vélé le petit speech vibrant
dans lequel elle a réclamé
de nouveaux applaudisse-
ments pour Mona Gueérin.
C’est Voccasion pour nous
de renouveler nos vives fé-
flicitations a notre collabo-
ratrice.

xxXxXX

La Mission
commerciale
portoricaine

Ce matin, est arrivé ici
Monsieur Kurt A. Fischer.
i précéde la Mission Com-~
merciale Porto Ricaine qui
est attendue demain; cette
mission a été organisee par
le Département du Commer
ce de Porto Rico et le Dé-
partement du Commerce
des Etats - Unis d’Ameéri-

~«jue, sous les auspices de la

Chambre de Commerce de
Porto - Rico, 1’Association
des Producteurs de Porto
Rico et l’Association des In
dustriels Porto Ricains.

La Mission Commerciale
Porto Ricaine sera présidée
par Son Excellence le Sous-
Secrétaire d’Etat du Com-
merce de Porto: Rico, Mon-
sieur Roberto Bird,

Messieurs Gérard A. San

aterre et Noel Arroyo sont res
pectivement Directeur et
Coordonnateur, les mem-
bres de la Mission sont
Hleuterio Matos,Luis F. Mar
tinez, Francisco Carvajal.
Benito Ortiz, Peter J. Ma-
tienzo, Pedro M. Vila, Orla
Christiansen, Alan W. Sto-
well, Kurt A. Fisher, Peter
A. Cipolla, Palph Carrion, et
Angel L. Riviera.

Les délégués Porto Ri-
eains arriveront ict demain
matin a 10h45, & bord d’un
avion de la Air. France.

6s

1
a

La Teleco fait fasion,
avec la Western Union

Le Journal « Haiti» qui s’édite en anglais
en cette Capitale, informe
dans sa derniére édition que
ia compagnie téléphonique
TELECO vient de faire fu-
sion avec la Western Union.

Le Journal dit que «le gou
vernement haitien a signé
un contrat de 10.000.000 de
dollars avec la Western U-
nion International qui englo
be Vactuelle compagnie cana
dienne de téléphone établie
en Haiti, la TELECO.

Cette fusion est réalisée
dans le but de faciliter l’ex-
tension rapide de réseaux té-
léphoniques dans le pays
dans le cadre des efforts éco
nomiques déployés par le gou
vernement et qui sont évi-

dents, ajoute le journal qui
souligne dans un autre arti-
cle en page intérieure que la
nouvelle de la fusion de la TE
LECO avec la. Western Union
International avait été an-
nonecée par le Directeur
Général de l Office
National du Tourisme et des
Relations Extérieures M. Gé-
rard De Catalogne dans une
interview qu'il avait accordée
au San Juan Star.

La nouvelle compagnie ain
si formée continuera a fonc-
tionner sous le nom de TELE
co.

La TELECO est une firme
filiale de la Quebec’s Conti-
nental Telephone Co dont le
Président est M. Normand Du
pré.

a

Le séjour de l’Ambassadrice de Guyana ,

Grace aux dispositoins pri
ses par S. E. le Président a
Vie de la République. le Dr.
Francois DUVALIER, la dis-
tinguée Ambassadrice de la
République de GUYANA en
Haiti, S. E. Mme Winifred
Thierens Gaskin a eu un sé-
jour des plus fructueux en no
tre pays.

Accompagnée du Lieute -
nant Romulus, officier de la
Garde Présidentielle, la sym-
pathique diplomate a visite
Kenscoff, Laboule, Boutilier,
les Etablissements Jeanne
Barbancourt - Linge, la Rou
te du Sud, Léogane, St-Marc,
les plages, d’Amani-y-les
pains, de Kyona Beach, les
Galeries de peinture de la Ca

pitale, ou! elle a fait lacquisi



tion de divers, tableaux desti
nés aux collections de son
pays.

L’Ambassadrice a tenu aus
si a rendre visite 4 nos colla-
borateurs, M. et Mme Gérard
Jolibois : elle avait fait con-
naissance de cette derniére
récemment a la Jamaique et

‘avait recve en son h6tel A

Kingston.

Ce midi, elle a visité notre
Journal...

Mme. Gaskin quittera no-
tre pays mercredi afin d’aller
présenter ses lettres de cré -
ance aux gouvernements de
sept (7) dominions des Anttil
les et du Honduras Britanni
que et se propose de retour -
ner bient6t en notre pays.



Instantanés

Par Claude DAMBREVILLE

Monsieur Muteba Has-
son, un Congolais, séjourne
ra en Haiti pendant une an
née. Il est originaire de Lu
bumbashi, Sud - Katanga.
Monsieur Hasson étudiera
au Séminaire adventiste de
Diquint.

XXKXX

Guy Bennet passera quel
ques jours de vacances dans
sa famille. Depuis quatre
ans, il est & New York, et y
étudie le «brokerage» ou o-
pérations financiéres sur
les marchandises, les va-
leurs mobiliéres, etc.

xXx kX

Dimanche aprés - midi
par la Caravelle d’Air Fran
ce, est rentré des Etats-
Unis Me. Wilson
délégué du Gouvernement
en mission spéciale.

XXXX

Hier matin, est partie
pour les Etats - Unis Miss
Héléne-Jeanne Wiese, sym-
pathique et jolie étudiante
américaine. Héléne-Jean -
ne, connue aussi sous le pré
nom de Jean, prépare son
Doctorat en Anthropolo-
gie. Elle appartient 4 1’U-
niversité de la Caroline du
Nord, Section anthropologi-
ue, Depuis un an, elle est
Jérémie et étudie ae.
cine campagnarde infu-
sions, loochs, frictions, etc)

Florestal, -

sous les auspices du H.A.T I
ou Haitian American Tu-
berculosis Institute, car elle
s’intéresse speécialement a
la tuberculose. La thése qu’
elle aura a présenter a la
fin de ses études pratiques
ici roulera sur les croyan-
ces: de nos paysans en ce*
qui concerne la tuberculose.
- Miss Hélene\ Jeanne Wiese,
qui est fiére de pouvoir s’ex

(Suite page 4 col 1)



Ephémeérides
Haitiennes

4 Octobre
1905 — Promulgation d’une
loi qui accorde une rente via
gére de 225 gourdes au poéte
rrr

6 OCTOBRE
1767. — Naissance a l'Ile
de Grenade de Henri Chris
tophe. .
EXXKX
1906, --- Loi relative 4 la
commémoration du Cente-
naire de V’Empereur Dessa-
lines. .
XXKX
1915. — Vote de la Con- °
vention Haitiano-ameéricai
ne par la Chambre des Dé-
putés.






PAGE 2



CESSEZ LE FEU :
DECLARATION ABBA EBAN

A MONTREAL
*
MONTREAL (AFP)

Le premier test des fulures
Intentions nrnbes consiste tt
voir si des nouvenux lenders
eyypdieus maltnttendront le
ceavz te feu, eb sl les viola-
tions de ln tréve seront re -
vomnites eb corrigees, 2 deécia
re suimedi a Montréal M. Ab
oa Eban, Ministre des Affai-
res Etrangeres d'Israel.

Venu & Montréal pour pren
dre Ja parole devant une as
sociation isratlite; M. Eban a
dautre part affirme soba
question est de savoir Si les
leaders arabes actuels auront
suffisamment de licidité in-
tellectueclie pour examiner et
corriger les erreurs passees a
fin de construire un meilleur
avenir. .

xX

XX XK

PROCHE ORIENT :
DECLARATION DU
PONTE PAROLE DU
DEPARTEMENT D’ETAT

WASHINGTON (AFP)
.

Le porte parole du Depar-

tement d’Etat, M. John King,
s'est prononce avec
insistance ]undi .en fa-
veur dune prolongation du
eessez le feu entre Israel et
ses voisins arabes.
M. King a également deman
de Ja rectification des viola-
tions du statut quo militaire.
a VOuest du Canal de Suez
dont Washington, a. l’instar
de Tel Aviy, accuse le Gouver
nement égyptien. Il s'est tou
tefois abstenu, comme par le
passé, de préciser ce que les
Etats Unis entendent par rec
tification.

Le porte parole a confirmé
d’autre part, que dans ses
conversations au Caire, a l’oc
casion des funérailles du Pré
sident Nasser la semaine der
niére, M. Elliot Richardson,
représentant le President Ni-
Xolm a effectivement recu des
assurances: que les nouveaux
Girigeants é@gyptiens sui-
vraient la politique du Prési-
dent Nasser de recherche
dun réglement pacifique de
la crise Proche - Orientale.

Nous esperons que le cessez
le feu sera prolongé car ce
serait dans l'intérét de tou-
tes les parties en cause, 4 dé
claré M. King.

Dans nos conversations a-
vee les hauts fonctionnaires
¢cyyptiens, & la fin de la se-
maine dernicre, nous avons
insisté sur la conlinuité de la
politique americaine. Nous
continuerons d'insister sur
celle-ci. Nous espérons que
les eanversutions de paix
pourroent reprendre et nous
ereyons que, pour aider & pré
nearer de terrain, ib devrait y
avoir rectitication des viola-
tions du statut quo militalre
en Egypte.

%





La question des violations
de la tréve dont Wuspington
necuse le Caire a ble éyoqueée
on dit encore M. John King,
dans fes conversations que
Henvoyé du Président Nixon,
M. Eliot) Richardson, Secre-
tatre ad dao sane, & VEduen-
(on et aux Affaires Soctales,
a ous la semaine derniere au
Calre avec les dirlgeants é-
Hyptiens, paryal ces derniers
fipuraient notamment M. A-
nouab el Sadate Président
par interim, et Mahmoud
Riad, Ministre des Affaires
Ltrangéres.

Nous continujons d’esperer
que ces Violations seront rec
titiees, a poursuivi fe porte-
parole.

La position des Etats Unis
favorable a ja prorogation du
cesesz le feu ua, dautre part,
fait l'objet de discussions au
Caire, 2 Moscou ainsi que
dans des conversations dans
la Capitale américaine.

Quand il a représenté le
President Nixon aux obse-
ques du Président Nasser, M.
Richardson a effectivement
rencontré le Président du
Conseil Soviétique, M. Alexis
Kossyguine, mais trés briéve
ment quand les chefs de délé
gations se sont réunis, MM.
Kossyguine = et chardson
ont alors échangé gles saluta
tions.

Invite enfin a définir Vatti
tude des Etats Unis vis a vis
des récentes accusations is-
raéliennes de violations par
Egypte du gel des positions
militaires dans la zone inter
dite a Ouest du Canal de
Suez, le porte parole s'est re
tranché derriére un simple:
Pas de commentaire.

KEEX
DES ARMES CHINOISES
POUR LES COMMANDOS
AFFIRME UN
HEBDOMADAIRE
DE BEYROUTH

BEYROUTH (AFP)

Un hebdomadaire libanais
qui refléte les vues du FDP
LP annonce lundi que les
commandos palestinicns ont
recu des armes de la Chine

Nouv

Communiste, via ’Irak.

AL Hourrlya fait cette réve
lation dans un andcle reje-
tant Jes affirmations du régi
me irakten selon — lesquelles
les commandos palestiniens
auralent oblenu une aide en
nrmes de la part de Irak.
Ces armes, terit Al Hourrtya,
provenaicnt de Chine.

Elles n'ont fait que traver-
ser le territoire irakien apres
avoir été débarquees dans
des Ports Arabes proches de
{'Irak. Le Gouvernement ira-
Alen s'est borné a autoriser
Je passage de ces armes et
leur-acheminement vers les,
bases de commandos en Jor-
qunie. L’hebdomadaire mindi
que pas jes ports ott ces ar-
mes ont élé débarquées.

Al Housriya attaqgue — vio-
lemment fe régime irakien
pour n'avoir pas apporté son
aide ux commandos lors des
récents combats en Jordanie.

XXX XxX
LES RAVISSEURS DU
DIPLOMATE BRITANNIQUE
EXIGERAIENT LA
LIBERATION DE 13
PRISONNIERS POLITIQUES
QUEBECOIS
MONTHEAL (AFP)

Les ravisseurs du Conseil
Commercial Britannique, M.
James Richard Cross, enlevé
jundi matin & son domicile a
Montréal, exigeraient une
rancon de 500.000 dollars (en
viron 2.500.000 francs) en lin
gots dor, la mise en liberté
de 13 prisonniers politiques
québécois, ainsi que la mise 4
leur disposition d'un avion
pour pouvoir se rendre 2 l'é-
iranger, annonce la Station
Radio privée CKAC.

La police, précise cette sta
tion de radio, a découvert au
cours de son enquéte 4 1’Uni
versité du Québec des enve-
loppes brunes. Elle a saisi ces
enveloppes, mais elle refuse
den dévoiler le contenu.

XXXX
VISITE OFFICIELLE DE
M. CEAUSESCO AUK
ETATS UNIS
WASHINGTON (AFP)

Le Président Nicolae Ceau
seseo de Roumanie se rendra
ce mois ci en visite officielle
aux Etats Unis. apprend-on

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Le Président Ceausesco,
gyi dolt arriver le mardi 13
Octobre & New. York pour
participer aux cerémonies dy
25e anniversaire. de }'organi-
sation des Nations Unies, pro
jongera son séjour aux Etats
Unis en réponse & une invita
tion du Président Richard Ni
xon. Le programme de la vi-
site du President du Conseil
a'Etat Roumain n’est pas en
core définitivement arrété,
mais on croit savoir qu'il se
rendrait notamment a Wa-
shington pour rencontrer le
Président Nixon, & Los Ange
Jes, 2 San Francisco et a Dé
troit.

Le Président Nixon met-
trait son avion personnel a
la disposition de son - héte
pour ce voyage qui durerait
environ une semaine.

M. Nixon avait invité le
Président Ceausesco a venir
aux Etat sUnis au cours de
Ja visite qu'il avait faite 4 Bu
carest en Aott 1969.

XKXX
OUVERTURE DU 21EME
CONGRES INTERNATIONAL
D'ASTRONAUTIQUE
CONSTANCE (AFP)

De lenvoyé spécial de V’AFP
Serge BERG.-

Le 21@¢me Congrés Interna
tional d’Astronautique a été
ouvert aujourd’hui, & Constan
ce, par le représentant du
Gouvernement Fédéral alle-
mand, Je Dr Klaus Von Doh-
nanyi, Secrétaire d’'Etat Par
lementaire au Ministére
Ouest - Allemand de la re-
cherche scientifique.

Dans-son allocution, ce der

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que les gronpements régio-
naux devraient étre ouverts
a d'autres, et ila qualifié de
positive offre américaine fai
Le & YEurope de participer au
programme post - Apollo.

Ce Congres est particuliere
ment important par le nom-
bre de délégués par lVactuali-
té des sujets traites. Quatre
Astronautes americains et
trois cosmonautes soviétiques
sont présents, assis au méme
rang.

Le premier rapport scienti
fique a été présenté par M.
Konbcatiev, Délégué soviéti-
que, Doyen de ]’Université de

es de I’ étranger

a démissionné aujourd’hui de
son mandat de Députeé. Cette
démission est due au net re
cul enregistré par les Populis
tes aux élections législatives
partielles qui se sont dérou-
lées hier & Vienne.

L’ancien Chancelier, qui
souhaite que le Parti Populis
te donne leur chance a des
hommes plus jeunes, se met
néanmoins & la disposition
de son mouvement pour l’a-
venir,

Né en 1919, Avocat de son
état, M. Kiaus était Prési-
agen” au Paiti Poptu ste ions
qu’il devint Chancelier le 3
Avril 1964. Son accession au

dexiger la Ubération des 32
jJuiis emprisonnés en Union
Soviétique, selon les grévistes,
pour le seul crime d’avoir de
wp_ndé & emlgrec eu sorael
Chacun des 32 grévistes por-
ve, durant ces quatre jours,
un carton ot. est inscrit le
nom de l’un des juifs empri-
sonnes,

D'autre part, dans une let-
ute adtessée au Liésident de
la République, M. Pompidou,
les grévistes de la faim lui de
mandent dintervenir auprés
Ges autorités soviétiques pour
la libération des juifs empri-
sonnés en URSS et le respect
de leurs drevits a l’émigration

MARDI 6 OCTOBRE 1970

ron Tate.
Ces deux témoins, Mrmnes
Virginia Graham et Ronni

Howard, étaient ‘compagnons
de cellule ce Susan Atkins,
impliquée dans les meurtres.
Ce sont elles qui permirent
de faire la lumiére sur ces
deux affaires.

Mais cette audition, en ver
iu de la Légisiation califor-
ulenne, ne portera que sur la
culpabilité de Susan Atkins
a Pea clusion des autres vccu-:
sés.

Dans le cas présent en ef-
ict i est. nécessaire que les
deux femmes en audience pu

2- 23837
Recouvrement de créances a Uamiable tant en
Haiti qua Vétranger Perception de loyer. Ré -





Leningrad, éminent spccialis
te de l'étude de la terre & par
tir de espace. Jf] a notam-
ment mis l’aspect sur un su
jet @avenir : le controle de

pouvoir marqua, au sein de
Parti, 1a venue’ de leaders
nouveaux hostiles aux com-
bronis cor ive a ia collabora
tion avec le Parti Socialiste.

blique n’incriminent que Su-
san Atkins c+ ne portent pas
préjudice aux autres accusés.
La défense s’est élevée contre
le principe d’une telle répéti-

vers Israel.

XXxXxX
L’AFFAIRE SHARON
TATE

la pollution & partir des sta- Ui devait rester 4 la téte du LOS ANGELES tion, estimant d'une part
tions spatiales. Beaucoup Gouvernement autrichien jus Le Juge Charles Older doit qu’elie ne pourra o“s man-
d'autres phénomeénes, notam qu’aux élections législatives entendre lundi, hors jury, quer de nuire aux autres in-
ment les incendles de foréts, Ge Mars 1970 qui aboutirent deux témoins a charge parti culpés et d’autre part qu’el -

& la constitution du Caninet
minoritaire socialiste ae M
Bruno Kreisky. .

Forte téte du Parti, porté
Pal les Classes 310) ecues, an
cien Chancelier avait résumé
sun att.tuce vis a vis des sa
cialistes dans une maxime :
«Les faire pliser ou rompre
la coalition».

.Conséquence duis sucees
remportés par le Parti Socia
lisle tant aux électicns com-
plémentaires de Vienne qu’au
vote a l’Assemblée Provincia
le du Tyrol, la démission de
M. Klaus traduit la crise que
traverse le Parti et qui sera
a Yordre du jour du conclave
que celui-ci Goll tenir 4 Sem
merging au cours des jours
qui viennent. M. Klaus sera

a-t-il dit, peuvent étre obser
vés grace aux appareils 4 in
fra - rouge. Le délégué a é-
galement affirmé que mal-
vré les possibilités qu’offrent
les satellites automatiques,
c'était vers la combinaison,
a bord des stations spatiales,
de l'homme et de Ja machine.
quwil fallait s’acheminer.

Le Conegrés poursuivra ses
travaux Jusquau 10 Octobre.
XXÂ¥XX
DEMISSION DE M.

JOSEF KLAUS

VIENNE (AFP)
M. Josef Klaus, ancien chan-
celier, leader du Parti Popu-
liste autrichien (de tendan-
ce Démocrate - Chétienne )

culigrement importants dans
Vaffaire des deux meurtres
qui firent sept victimes en
Aotit 1969, dont l’actrice Sha

le considére egalement que
les deux femmes n’ont été
dans la cellule de Susan At-
king que pour la faire parier

si¥pettayyevnqaupanteyattnnrngpntveyaate attagntty nnenttnyatUnyantagattay ytapettngnttyg aun teteyett atte ttt eS

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maires et secondaires, de la 12@me @ la Rhéto inclusive-
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d'URSS ont commencé depuis
lundi matin une gréve de la
faim publique de 4 jours
dans Venceinte du Mémorial
du Martyr Juif inconnu, a Pa
ris.

Cette gréve de la faim a
été entreprsie dans le pi

eur permet d’affronter sans crainte et avec_succés les
xamens Officiels, que ce soit le Certificat d’Etudes Pri-
aires ou le Baccalauréat.

Dés la 6eme les éléves sont initiés aux Mathématiques
odernes, dont l'enseignement se poursuit dans les clas
Ss supérieures.

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ce, l’expérience, la discipline et, par-dessus tout un con-
trole rigoureux des études.

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) — Entourée
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XXXX
VERTICALEMENT
4
{ —.~ Soutiennent des tétes
Colline caillouteuse
1] -— Présages pas toujours heu
heux

{Il S’emparerent Marque le
lieu

}Vo— Femme d'un maharadjah
~ Spécialiste de la plume

Vo — Dans le nom d’un parfum
naturel — Va au hasard
VI -- Au bout du doigt —

Dents resuliéres
Vu Orateur
neen

Saint Pyre-

VU — Direction ~- Donne de
delicleux fruits sauvages

1X — Seule — Petite brosse
en soie.

X —- Un vaurien )

bleme précédent

SOLUTION No. 673 F.

HORIZONTALEMENT
tL. Amertume - 2. Risette: Or —
Arts; Re — 4. Séus; Acras —
§ Eire; Ru; N.B. -- 6 Rots; Gy
- 7. Al; Raies 8. Bentts; Une -—
v) Tsé-Tsé — 10. Eur Séisme.

na

VO

+4








ye eet,

TRE) HOROSCOP

Par Frances Drake

VERTICALEMENT

1. Arase; Abbé — IL. Mireille —
ILI, Ester; NT --- 1V. Resserres-—
VO TT; Oates — Vi. Ut. Artiste—
VIL. Meneuse; Si VILL. Sues -- IX
Orang — X. Presbytére

E

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Syndicate — Exclusivité
«LE NOUVELLISTE>

MERCREDI 7 OCTOBRE 1970

21 MARS AU 20 AVRIL (BE-
MERCREDI 7 OCTOBRE 1970-
LIER) +: La conjonection reste fa
vorable Continuez a utiliser les
méthodes qui se sont revélées bon
nes dans Je passé mais chercher
muasi les voles nouvelles et les ap
proches du succes,

21 AVRIL AU 21 MAI (TAU-

REAUW) : Vous aussi étee gouver
né par une conjoction favorable
et pouvez aller loin dans le see-
teur que vous aurez choisi aussi
hien que dans nimporte quelle ta
che i Jaquelle yous vous livrerez

22 MAL AW 21 JUIN (GE -
MEAUK) Bien que cette jour-
née puisse presenter quelqttes. heu
rey diffieiles, dae conjonetion say
mehorera potablement dans jes 24
heures. Sones aux jours impor-
tants qui viendrant.

22 JUIN AU 23 JUILLET
(CANCER) >: Evitez Ja tendance
a Gparpiter vos forces. Gardez un
rythme oo régculier. Appuyesz votre
intuition sur des faits ou vous ris
queriez, de commettre des erreurs,

24 JUILLET AU 23 AOUT
LLEON) +. Vous décideroz peut-¢-
tre de prendre une position you-
velle ou de ‘modificr votre route.
(est parfait, mais n'allez pas
trop loin. Journée de lutte mais
dont vous vouk gorfirez, avee hon-
neur,

24 AOUT AU 23 SEPTEM -
BRE (VIERGE) : La journée fa
vorise une intelligente action fon
dée sur une réflexion méthodi -
que Ne lergiversez pas ni ne tra
vaillez dans ja bouseulade. Un ho
rire équilibré s’impose ,

24 SEPTEMBRE AU 23 OC-
TOBRE (BALANCE) Bonne
chasse pour Vardent chasseur s’il
emploie les méthodes qui convien
nent Cette journée peut étre
grande pou, vous : il suffit de le
vouloir profondément.

24 OCTOBRE AU 22 NO -
VEMBRE (SCORPION) : Jour-

née‘ot, & votre choix, vous pouvez .

geider ou suivre. Mais pas les
deux en méme temps. Une fois la
réailsation bien mise en route, vo
tre cheminement doit étre paisi-
ble.

23 NOVEMBRE AU 21 DE -
CEMBRE (SAGITTAIRE): Ayez
un esprit ferme de décision, une
pensée ‘rectiligne .(cest le cas géné
ral dans votre Signe) e. restez
inébraniable dans vos principes.
Voug gagnerez ainsi le respect,
admiration et la collabo~ation.

22 DECEMBRE AU 20 JAN-
VIER) CAPRICORNE) « Un di-
\emne? Trouvez-en la solution en
vous organisant comme il le faut,
sang hate et sang malentendus. Vo
tre confiance naturelle en vous

vous permetira de dominer la si
(uation

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“21 JANVIER AU 19 FE -
VRIER (VERSEAU) : La con -
jonction est assez généreuse mais
il ne faudra pas vous contenter
den admirer les possibilités : l’ac
tion s’impose. I) est probable que
vous ne@ rencontrererez pas des
obstacles en trop grand nombre ni
trop de poblémes.

20 FEVRIER AU 20 MARS
(POISSONS) : Les aspects favo
rables de Neptune vous donnent
une base nouvelle pour — estimer
en quelle mesure jl est sage de
sonyger A des projets A échéance ©
loignée. Développes enthousias
meet optimisme

S} VOUS ETES NE AULOUR
WHUL + Vous tes extremement
sensible, aimable, wai ot altiré

par des arts. Vous étes heureux
de reeevoir des encouragements
mais s‘ils ne viennent pas, vous
vous débroujlerez tout seul a

merveille. Vues Gtes indépendant
digne de confiance, direct dans
vos contacts avee autrui (parfois
avec @xagération): Uu peu plus
de diplomatie serait bienfaisant
pour vos relations avec vas parte
naires.



Aujourd’ hui

COIN DE L’RUMOUR

LA bonne de la famille X...
vst restée dang sa chambre, con-
trairement & ses habitudes, pré-
textant quelle est ‘malade.

Le médecin de la famille, sur
la demande de Mme X..., s’amene
pour une consultation, — qu’est-
ce qui ne va pas ? Docteur, dit la
bonne, je ne suig pas malade. ee
garde la chambre parce que de-
puis 3 mois je n'ai pas touché un
centime, Eh bien! laissez-moi cou
cher auprés de vous, depuis six
mois je n’ai pas touché non plus.

XKXR

UN GAILLARD QUI PROMET

LE! petit Bruno, est un malin.
I} aborde ga mére avec des airs
mystérieux: ,

—— Dis, maman, n’savais-tu pas
recommandé a la bonne de tou -
jours fermer a clef le buffet de
Yoffice ?

-- Pourquoi cette question?

__ Je vais te le dire, petite mé
+a. Hier soir elle ne l’avait pas fer
mé.

-- Et alors ?

— Alors pour lui donner une le
con, j’ai mangé tous les gateaux
qui restaient!!!






Comptable en ouvrant
a la Banque Nationale

K la recherche des vieilles..." '

. (Sulte de la lére page)

«Il ne savait pas le hollan-
dnis et les 3/4 de son anditoi
re ne savait pas le francais.
Comme 11 réfléchissait au mo
yen de vaincre.cette difficul-
té, le hasard mis sous ses
yeux une traduction hollan-
daise du Télémaque de Féne-

fon. Ik mit ce livre entre les’

mains de ses éléves en leur
faisant dire par un camarade
qui leur servait d’interpréte
d’apprendre par coeur le fran
ecais de ce livre et de s’aider
pour le comprendre de la tra
duction hollandaise en re -
gard. Il les invita ensuite a
répéter sans cesse ce qu’ils a-
vaient appris pour ne pas l’ou
plier, & lire le reste pour le
raconter en ayant soin de le
rapporter au petit nombre de
pages qu'ils saVaient imper -
turbablement puis il les enga
gea a écrire ce quiils pen -
saient de tout cela».

Quelle ne fut pas sa surpri
se, raconte-t-il lui - méme,
quand il vit que sans quwiil
leur efit rien expliqué, les élé
ves mettaient l'orthographe
et suivaient les régles de la
zramimaire & mesure que le li
vre leur devenait familier par
la répétition et enfin qu’en
trés peu de temps ces étran-
gers écrivaient purement. le
francais.

Jacotot en conclut que les
maitres explicateurs ne sont
pas indispensables et quand
il eft appliqué la méme mé-
thoade 4 Vécriture, au dessin.



A la peinture, aux mathémati
ques, 4 Vhébreu, & arabe etc
et que ses expériences eurent
réussi, i conclut de plus qu’
on peut tout enselgner aux
autres, méme ce qv’on ne con
nait pas soi-méme. La métho
de fut trouvée et Jacotot lui

donna le 15 octobre 1818, le

nom d@’Eenseignement Univer
sel.» (Colonel Durivan).

La découverte de Jacotot re
posait sur quelques axiomes
que l'esprit radical de au -
teur transforma en véritables
paradoxes et qui déclencheé-
rent de violentes polémiques:
Toutes les intelligences sont
égales —— Pas de maitres ex-
plicateurs — on ne retient
que ce qu’on répéte — tout
est dans tout avec ce coroliai
re pratique: «Sachez une cho
se et rappertez-y tout le res-
te.»

Plein de confiance en lui,
grisé par ses réussites, il n’a-
vait pas toujours patience de
donner a ses contradicteurs
des explications détaillées de
son systéme. I se contentait
de les traiter de sophistes et
de bédotiens.

Partant des principes géné
raux de sa méthode, Jacotot
pour apprendre 4 lire @ ses é
leves leur présentait tout sim
plement la premiére phrase
du Télémaque: «Calypso ne
pouvait se consoler du départ
d'Ulysse», en utilisant la tech
nique suivante: «Le maitre

—



lit & haute voix; l’éléve répé-
te puis ou lui fait écrire cet-
te phrase et on vérifie qu'il
distingue bien tous les mots,
toutes les syllabes, toutes les
lettres. On retient léleve sur
cette premiére lecon jusqu’a
ce qu'il la sache impertuba -
blement, On passe ensuite 4
la seconde phrase, puis 4 la
troisiéme que Véléve étudie
de la méme maniére; on lui
fait répéter ce qgwil a déja lu
et écrit, on lui demande de
distinguer telle syllabe, telle
lettre. Montrez Ca, pou, pouv,
lyp, ait, un c, un i, etc. Faites
~le montrer @ l’éléve.

Il faut le plus tét possible
exiger que l’eléve qui connait
les mots fasse attention aux
lettres et aux Syllabes, cela
sera utile pour la grammaire.

fl guffit done de six legons
el de cinquante lignes du Té
lémaque pour enseigner a li
re: «Quand léléve sait par
coeur jusqu’a Calypso éton -
née, on ne s’occupe plus de
la lecture.»

Partant de la prase, Jaco-
tot arrivait trés vite par l’a-
nalyse, 4 la décomposition en
mots, en syNabes et en let -
tres. Plus hardi que son de -
vancier Nicolas Adam qui s’é
tait arrété a la lecture des
mots entiers familiers a lVen-
fant, sans s’occuper de let -
tres ni de syllabes,le créateur
de Enseignement Universel,
en substituant la marche ana

lytique & la marche synthéti
que généralement suivie, de-
venait le pére d’une nouvelle
maniére d'apprendre a lire
que le XXe siécle connaitrait
sous le nom de Méthode globa
le de lecture.

Trop révolutionnaire pour
son epoque, trop audacieux, le
systeme J acotot applique & la
lecture ne recut pas du pu -
blic enseignant un accueil
trés favorable. Le principe sur
lequel iL se fonde, deciarait
fe Dictionnaire de Pedagogie
en 1887, semble paradoxal au
prime abord et lapplication
en tout cas en est difficile
agans la pratique scolaire.

Les années s’entuirent, Ja-
cotot avait sombré dans !’ou-
bli quand, en 1904, le docteur
Decroly relanga pour ainsi di
re Vapprentissage idéo-visuel
le de ia lecture qui conttibua,
avec la méthode naturelle de
Freinet par Vimprimerie a 1’é
cole, a donner mauvaise cons
clence aux partisans des mé-
thodes syllabiques. Celles-ci
furent sérieusement repen -
sées, on leur effacga bien des
rides et, cahin-caha, elles
continuérent leur petit bon-
homme de chemin,tandis que
la «globale» et surtout ses suc
cédanés: semi-globale, métho
de des mots normaux, métho
de mixte prenaient définitive
ment leur place> au soleil de
la Pédagogie.>

Frére CLAIR



Taiwan, surpeuplée, promeut

Taipai — Le succés ou
Véchec d’un programme de
planning familial mainte -
nant en pleine application,
décidera si Taiwan aura en
1985 une. population de 20
ou de 25.000.000 dhabi -
tants.

Les efforts de ces quel -
ques derniéres années ont
fait tomber le taux de nata
lité de 3,63% en 1969. Cepen
dant, le taux de mortalité
décline lui aussi et la popu
Jlation croit toujours de 2.
2% par an.

Avec 43% des 15.000.000
de la population 4gés de
moins de 15 ans, il faut s’at
tendre a une explosion des
naissances. La génération
daprés-guerre atteint jus-
te Vage nubile. Les mariées
nées dans les derniéres an
nées 40 et les premieres an
nées 50 sont les premieres
visées par le planning fami
lial.

Peu a été fait pour Ie
planning familial jusqu’en
1963, Avant cette date, Vins
titut provincial de recher -
che pour fa santé de la fem
me et de l'enfant de Tai-
wan n’employait gqwunne
poignée de personnes pour
donner des conseils et des
brochures.

La commission cémmune
sino-ameéricaine de recons -
truction rurale et le gou-
vernement se sont foints
pour établir l’association de
planning familial comme
un organisme civique en
1963. Un plan 4 long terme,
des mesures spéciales ef un
programme de cing ans
pour Vutilisation du stéri -
jet ont été lancés en 1964.
L’association pour la santé
de la femme et de lVenfant

LE PLANNING FAMILIAL

cemployait des médecins
sous contrat. Le centre de
recherche de la population
de Taiwan donnait des in-
formations prouvant Yur-
gence d'abaisser Ie taux de
natalite.

Le gouvernement a régu-
lariser le planning familial
cn 1968 et le département
provincial de la santé a
créé un comité de planning
familia]. En mai 1969, le dé
partement a ordonné a 16
hopitaux et 148 dispensai-
res de la province d’ouvrir
des services de planning fa
milial. Des services sem-
blables ont été creés dans
tous les hdépitaux militai -
res. Le stérilet et la pillule
ont été Jes principaux mo-
yens. Depuis 1964, prés de
700.000 femmes utilfsent le
stérilet et 100.000 Ia pillule.

Aucun moyen n'a été par-
fait.

Seulement ia moitié des
femmes qui utilisaient le

stérilet s’en servaient enco-
re apres deux ans. Dix pour
eent d’entre elles tombé-
rent enceintes. Chez 11%,
le stérilet a glissé, et 56%
se le firent enlever. Envi-
ron les 34 de ces derniéres
se plaignirent de conséquen
ces.

Parmi celles utilisant la
pillule, 32% seulement = en
prenaient au bout de deux
ans. Trente huit pour cent
ne purent s’en procurer et
24% devinrent . enceintes.
La pillule a été trés utili -
sée par les femmes intrui-
tes des zones urbaines.
Pour le planning familial,
le gouvernement a dépensé
au rythme de 600.000 dol -
lars U.S. par an. En 1969,

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Blondie








ipunw eieuo Say PyStuldo



LIBRE
446 personnes travaillaient
au planning familial, et

beaucoup d’entre elles é -
taient des infirmiéres de
village qui avaient d’autres
responsabilités.

Pour augmenter Jlintérét
dans le planning familial,
le gouvernement prévoit de
créer un comité national.
L’objectif est de réduire Ie
taux de natalité 4 2% ou
moins.

Les abortions pour contré
le des naissances sont illé-
vales en République de Chi
ne. Cependant, des rap -
ports officieux estiment
leur nombre égal a celui
des naissances : 400.000 par
an.

Le sQuotidien central»,
un des fournaux les plus in
fluents de Taipai et publié



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galisation de l’abortion. Ce
ci a entamé une controver-
se qui durera sans doute
quelque temps. Des groupes
religieux de Taiwan s’oppo-
sent vigoureusement & la li
béralisation des lois sur l'a
bortion et désapprouvent
les méthodes artificielles
de contréle des naissances.

La Chine traditionnelle
n’a pas manifesté d’enthou
slasme pour la limitation
de la population en dépit
de ses problémes de surpo-
pulation, endémiques pen -
Gant des siécles. Le change
ment de point de vue 4 Tai
wan refléte les difficultés
de vie sur une ile qui a Ie
second taux de densité de
population du monde (a -
prés la Hollande), mais le
premier du monde en ne
comptant que jes terres ara
bles.

Les économistes avertis -
jsent que tout accroissement
du taux de®natalité balaye-
rail les progrés du niveau
de vie des derniéres années.
C’est ce yue le gouverne -
ment espére éviter gréce a
un programme enti¢remer!
volontaire.

nt

AVIS

La Secrétairerin d’Etat de
LIntérieur et Ge la Deiense
Nationale (Service de lImmi
gration et de l’Emmigration)
rappelle, a tous les étrarigers
Résidant en Haiti les disposi
tions des Articles 31 de la lol
du 8 Décembre 1959 sur 1’Im
migration et 33 de.celle du 19
Septembre 1953.

Article 33, — Le Permis de
Séjour est valable pour un
exercice budgétaire du ler
Octobre au 30 Septembre de
VYannée suivante, il devra é
tre renouvelé & chaque nou
vel exercice moyennant le
paiment de la taxe prévue au
Paragraphe 4 de V’Article 31
de la Loi du 8 Décembre 1959 |
a savoir:

1) DEUX CENTS GOUR-
DES (200 G.) pour l’Etranger
ayant moins de cinq ans (5)
de Résidence dans le pays.

2) CENT CINQUANTE
GOURDES (150 G.) pour VE
tranger ayant plus de cing

u

wre

va








PAS EU LE PAL
NEAW 18 mg on
PAIS PAS RE Sam
Luanne U2 ef

STA
Mo 3

ag

ans (5) de Résidence dans le

pays.

3) CENT GOURDES (100
G.) pour VEtranger ayant
plus de 10 ans de Résidence
dans le pays. La demande de
Renouvellement sera accom
pagnée du Bordereau attes -
tant que l’étranger a acquité
Jes droits d’'Impdt sur le Reve
nu pour Vexercice fiscal écou
16,

L’Etranger soumettra ie
cas échéant sa licence et sa
patente pour le méme exerci
ce.

En conséquence tous les €-
trangers Résidant en Haiti
sont priés de se mettre en ré
gle avec la ioi sur l’Immigra
tion.
Port-au-Prince,
bre 1970.

Lamartiniére ADE
Secrétaire Général
Chargé de la Direction Géné-
rale du Service de l’Immigra-
et de VEmigration.

le ler Octo-





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IL PERIRA


PAGE <

. @8 SONVELLUsm

MARDI 6 OCTOBRE 1970



INSTANTANES
(Suite)

primer en créole, m'a dit:
°Mrin ratnumin Jérémie en
pile. Chaque fou, mrin mon
te sou Wl choll moin, mallé
enille paysans yo. Mrin do-
wb, leve, mnned, boue ln cull
te yor La gentile Jean se-
ra de retour au début du
mals prochaln,

XXXX
Molisieur ‘Abner Jean -
Louls, de VPOfMee Nattonal

duo Tourisme et des Rela-
tions Publiques, a accueil
samedi# A Vaéroport sa gra-
cieuse niece Marie-Carll-
ne Deller. Celle-ci vient de
passer trois mois de vacan

ces chez sa tante, a& New
York .
XXXX
Nous souhaitons la bien-

venue & Monsieur David Di
penti, homme d'affaires a-
méricain. Monsieur Dipen-
ti qui est arriv@ ici di -
manche aprés-midi, passe -

ra un mois parmi nous. Tl
a pris logement 4 l'hétel
Sans-Souct.

XXXX
Samedi est rentrée de

New York, 4 bord d'un a-
vion de la Transcaribbean,
Madame Georgette Ho -
garth, manager de «Anson
Music Center».

Le méme jour, est-rentré
des Etats-Unis Me. Antho-
ny Riviére.

xxxx

«Les Haitiens, je les trou
ve sympathiques et agréa-
bles. Dommage que je n’aie
passé que vingt - quatre
heures ici». C'est ce que
ma dit Mademoiselle The-
resa Lash, exquise infirmi¢
re du Département de la
Santé Publique des’ Etats-
Unis. en Californie. There
sa espeére revenir ici sous
peu pour un séjour d'une se
maine.

XKKK

Hier matin, est rentrée
d'Europe Madame Eliane A
Directeur

zais, é@pouse du
du Ciment @’Haiti. Mada-
me Azais vient de passer

dexcellentes vacances dan‘
sa famille. Elle a séjourneé
en Bretagne, sur la cote bas
qué, et 4 Paris.

xxXxX , ;
Samedi matin, I'Inge -
nieur Raymond Desman-

gles a pris Vavion, a desti
nation de New York. A Vae
rovort, il fut salué par des
membres de sa famille.

Le méme jour est rentre
des Etats - Unis Monsieur
Seymour Doge, - caragiste
de la rue du Centre. Mon-
sjeur Dougé vient de passer
quelques semaines au mi-
jie de ses enfants domici-
lies & New York.

XxX XK

Monsieur Carl Alcindor.
de Ja Direction du Protoco-
le, a sowhaité ta bienvenue
4 Madame Herbert Hyppvoli
te. yeuve de feu VAmpassa
cour (Haiti au Canada. "Ma
came Hynnolite est rentrée
de New York. en compa -
vate de tia de ses petits-
enfants.

xxXXxXX .

Messicurs George Kenne-
ey et Bill Wall, employés
duo Bureau de Supervision
ce in Banque Royale du Ca
prada a Santo Domingo,
cont renartis pour la Répu-
blique Dominicalne. Leur sé
iour del a duré cing Jours.



SERVICE NATIONAL
I) ERADICATION dM
DE LA MALARIA (SNEM)
OFFRE D'EMPLOL
Secrétaire Bilingue (fran -
cais-anglais) Les inscriptions
seront recues au SNEM les T,
8, 9, el 12 inclusivement en-
tre 8:00 A.M. et 4:00 P.M.
Dr. Volvick Rémy Joseph
Co-Directeur
Dr. Isidro Pons
Co-Directeur
Robert I. Blair :
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Un drame bouleversant
Et en lever de rideau :

Le maich SAN SALVADOR — NAITI
Entrée : Gdes. 200 et 5.00

Les Etapes d'une Radicalisation

Liantagonisme fondamen -
tal entre In monarchie ha-
chéenute et Jes mouvements
polestiniens est apparu-
dans les mois qui ont 9 sul-
vi Ia guerre de s{x fours. I

était en effet difficile de
conciier les efforts duo rol
Hussein pour aboutir au

plus vite & un réglement du
conflit et le point de vue,
des fedayin, vl afficnaient
ouvertement leur opposi -
tion aux solutions pacifi -
ques, et .préconisaient Ia
guerre populalre contre Is-
rael.

A Vépoque, cependant, Jes
‘Palestiniens ne représen-~
taient pas une puissance ca
pable de défier L'autorite
du pouvoir royal. Cette si-
‘uation devait rapidement
évoluer aprés le raid israé-
Hen de représailles contre
la région de Karameh, en
mars 1968. Cette opération,
puis celles qui. la suivirent
—— contre Irbid en juin, et
Salt en aout — loin d’avoir
lVeffet de dissuasion escomp
té par les Israéliens, contri
buérent & accélérer la trans
formation des mouvements
de résistance en une impor
tante force militaire et po-

litique avec laquelle le roi
Hussein devait ésormais
compter. En fait dés la fin

de 1968, il existait en Jorda
nnie un pouvoir palesti-
nien paralléle 4 celul de la
monarchie hachémite.
Sans que l'on puisse enco-
re. parler d'Etat au sein de
YEtat, cette dualité de pou-
voir contenait tous les ger-
mes ot du conflit actuel.

Une premiere épreuve de
force éclata en novembre
1968, A la suite de l’arresta
tion de auelques_ dirigeants
palestiniens dissi -
dents, mais elle demeura \o
calisée. Des pourparlers a-
boutirent 4 un accord de
compromis qui laissait une
large autonomie aux organi .
sations palestiniennes tout
en instaurant un systéme
de coopération militaire en
tre les commandos et Il'ar-
mée jordanienne.

Selon une expression sou-
vent utilisée a l’époque 4
Amman, il n’y eut alors «ni
vainqueur ni vaincu». Pas
plus d'ailleurs qu’en février
1970, lorsque le roi Hussein
-fut contraint de suspendre





ine récompense de 10.000
dollars est offerte contre
des informations qui pour
raient conduire a la captu
reet Vaccusation du meur
trier de Jennifer Noon, de
5 ans. Sun cadavre avait
été retrouvé dans un bois
prés de Hamden, Connec-

ticut.

jn .

MERCRED!



-comme Le Caire. En

Vappleation des décisions
qu'il avatt prises dgux jours
nuparavant en vue de réglé
menter Vactiviteé des mou -
vements palestinions. En
falt, les concessions aux -
queiles se résigna a l'épo-
que le souverain -—~ suppres
sion des mesures restricti-
ves et Itmogeage de son mi
nistre de l’intérieur, le géné
ral Mohamed Rassoul, El
Kellany, adversaire déclaré
des fedayin — furent con-
trebalancés par des mesu -
res équivalentes adoptées
par .les Palestiniens, qui
s’‘imposérent des régies de
discipline.

LA MONTEE

DU FPLP.
Le fhit dominant des
journées de février dernier

fut apparition du F.PLP.
sur la seéne politique pales
tinienne en tant que foree
indépendante. Tout au long
de la crise, ses éléments se
singularisérent par leur po-
sition extrémiste et leur at
titude provocante 4 l’égard
des troupes royales.

Le «succés» de ses métho
des devait valoir au F.PL.
P. un regain de prestige et
de popularité, el avant mé
Ime les €événements de ifé-
vrier, cette organisation
commencait & se poser en
concurrent @E] Fath pour
la direction du mouvement
palestinien.

Cette rivalité, qui n’en é-
tait encore qu’A ses débuts,
se manifestait sur des pro-
bleémes cruciaux, tels que
Yopportunité de mener le
combat contre les régimes
arabes (notamment celui
d'Amman), et la priorité a
accorder 4 la lutte propre-
ment militaire contre Is
rael. A cet égard, lineffica
cité manifeste de laction
des fedayin, aux frontiéres
dIsrael militait en faveur
des theses du Dr Habache
pour qui la route de Tel-A
yiv passe par les capitales
arabes of sont installés
res 4 la solde de l'impéria-
lisme americain», c’est-a-
dire Ryad, Koweit, Bey -
routh, Amman, ou encore
«des régimes capitulards>,
fait,
ces theses étaient dirigées
contre le Fath, partisan d'u
ne coopération totale avec
tous les Etats arabes, quels
que soient leurs régimes so
ciaux, et cela & la fois pour
des raisons politiques («seu
le V'union sacrée arabe peut
amener Israel a résipiscen-
ce:) et pour des motifs plus
intéressés (les subsides im-
portants accordés au mou-
vement palestinien par l’A-
rabie Séoudite et Koweit).

En vue de faire triom-
pher ses theses, le FPLP.,
tout en poursuivant le boy -
cottage des -organes bu -
reaucratiques et antirévolu-
tionnaires> de VOrganisa -
tion de libération de la Pa-
lestine, décida de prendre
part aux activités du com-
mandement unifié de la ré-
sistance palestinienne (C.U
RP.), formé 4 la suite des
événements de février, et
cu Comité Central de la re
sistance palestinienne (CU
RP), constitué au début de
Juin.

UN COMPROMIS
BOITEUX ' /
Cenendant, le compromls
boiteux qui aboutit, lors du
dix-septieéme congres pales-
tinien national, 4 la forma.

i ssait
tion duo C.CRP. laissait
toute latitude = aul FP.LP.

—_—





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usique
de la Mi Benjamin, violo-
niste et professeur de inusi-
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tobre, un Cours d’Histoire de
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cu pour les personnes dési-
reuses de culliver leur gout.
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nique n'est requis pour sul-
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di 3 Octobre aux heures ha-
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taires, s’adresser a la Boite
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nique de Cosmétologie porte
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de Deautée pour l'année acadé
mique 1970 -1971 seront Tre-
cues tous les jours ouvrables
de 9ham.a4h pm. au 93
de la Rue Pavée. Elle profite
de Voccasion pour rappeler
que depuis Mats 1970 eile a
Inauguré, a lPétage du 90 de
la Rue P: vée son nouveau to
cal doté de matériel up to d.
te.

Comme a l’accoutumée, ucs
facilités de perfeclionnement
4 Vétranger sont toujours ré
scervées aux éleves de l'lucole
Technique de Cosmétologie.

Mme Germaine ,
B, PIERRE-LOUIS
Directrice - Fondatrice



‘pour -poursuivre so poll{t-
tique de franc - ttreur au
sein duo mouvement -palesti
nien, Le représentant du
Front déclara -d’ailleurs a
Missue du congres, afin de
prévenir toute équivoque,
gue son organisation avait
adhéré au C.C.R.P. «afin de
pouvoir continuer & exer-
cer une forte pression, dans
Je but de donner & la résis
tance palestinienne un ca-
ractére révolutionnaltre>.

Si le Fath a fermé les
yeux devant cette situation
équivoque, c'est sans doute
Gars le souci de favoriser
Vunité a tout prix, en espé
rant que, dans le feu des
combats, les divergen -
ces se résorberaient natu
relement. En fait, les diri-
geants du Fath n’ont ja -
mais combattu vigoureuse-
ment les theses et les mé-
thodes du FPLP. qvils
estimaient erronées, mais
qui jouissaient d’une réelle
audience dans certains sec
teurs plus réceptifs aux ac
tions d’éclat du Front popu
Jaire qu’au travail lent et
patient des partisans de M.
Arafat. Le résultat de cet-
te politique de complaisan
ce & Végard du F.P.L.P. fut
Ja radiculisation progressi
ve de Vensemble du mouve
ment palestinien. Paralléle-
ment,, les «ultras», hostiles
& la résistance, renfor-
caient leur influence dans
Yentourage du roi Hussein.

LA CRISE DE
JUIN DERNIER

C’est dans ces conditions
quéclata la crise de juin
dernier entre les fedayin et
les autorités jordaniennes,
crise beaucoup plus grave
que celles d'octobre 1968 et
de février 1970. Dés le dé-
but des incidents de juin
—— qui firent plus de mille
morts, — les éléments mo
dérés, dans chacun des 2
camps, furent débordés par
les extrémistes. Une fois de
plus, je F.P.L.P., agissant in
dépendamment du C.A.RP.
forca la main au roi Hus-
sein et Iui arracha d’impor
tantes. concessions apres a-
voir menacé de faire sauter
Yhotel Jordan Interconti-
nenntal. ou trente deux
cHents étrangers, étaient
gardés en otages. Le souve-
rain jordanien fut con -
traint d’éloigner son oncle,
le chérif Naser Ben Jamil,
commandant en chef dé
son ‘armée, et plusieurs of
ficiers supérieurs, dont son
cousin, le colonel Zeid Ben
Chaker. Une fois de plus.
M. Arafat, et ses amis em-
boitérent le pas aux parti-
sans du Dr. Habache, en
exigeant comme condition
d'un réglement définitif la
dissolution des «unités spé
claless -—— qui constituaient
le bouelier du régime hache
mite. Bien que cette clause
nait pas été adoptée, un ae
cord fut conclu le 10 juillet.
Ti était formulé en termes
suffisamment -ambigus
pour contenter tout le mon
de sans modifier en quoi
que ce soit la situation. ;

Si Vépreuve de force déci
sive neut pas Heu en juin,
ec’est sans doute parce que
je roi Hussein refusa alors
de donner le «feu vert» aux
éléments de son armée les
plus hostiles aux fedayin.
Mais l’équilibre, qui se
maintenait vaille que vall-
le depuis deux ans, fut bou
leversé par la décision de
la R.AU et de la Jordanie
d'accepter Je «plan Rogers».
Les dirigeants palestini -
niens pressentirennt aussi
tét que leur cause allait é-
re la principale victime de
Yinitiative américaine. De
leur cété, les «ultras» jorda
niens jugérent que le mo -
ment était venu d’en finir
avec les organisations qui
défiaient de plus en plus ou
vertement Ie pouvoir. Le
prétexte leur fut fourni par
le FPLP qui, en detour-
nant plusieurs avions et en
proclamant des zones «libe-
rées» sur le territoire jorda
nien, provoqua sans doute
Ja décision du roi Hussein
de constituer un gouverne-
ment militaire et de confier
a celui-ci la mission aaf-
fronter les organisations pa
Jestiniennes.

Jean GUEYRAS.
La Chancellerie

(Suite)

ce, laquelle délugea ces indi-
vidus et les mit a la disposi-
tion des autorites ecompeten-
tes.»

En portant ce qui précéde
a votre connaissance, je vous
serais reeonertcecoh de bien
vouloir insérer celle note
Gains jes pages de votre pres-
(.pieux jour t, afin que vos
focLenrs sme at bien informes
de la réalité des faits.

Je saisis Voceasion pour
vous renouveler, Monsieur le
Directeur, les assurances de
ma trés disttnguée considéra
tion.

Guillermo Rosas VELEZ.
Ambassadeur du Mexique

IMPLIQUES DANS
L'AFFAIRE D'ENLEVE
MENTS

LONDRES. — (AFP)

Les deux fréres Arthur et
Nizamodim Hossein ont été
reconnus coupables de l’en
lévement et du meurtre de
Mime Muriel Mckay, épou-

se du Vice - Président de
News of Thepworld, hier
soir aux assises de 1’Old
Baileym -

Le Jury a rendu son ver
dict aprés plus de quatre
heures de délibérations.

Les deux fréres Hossein
ont été condamnés a ]’em-
prisonnement a Vie.

XXXX
M. ARAFAT CONTESTE
LE RETOUR A LA VIE

NORMALE
BEYROUTH (AFP). —

M. Yasser Arafat, Prési-
dent du Comité Central de
la Résistance Palestinien-
ne, a adressé au Comité Su
périeur arabe de Concilia-
tion a Amman un message
de protestation contre le
communiqué diffusé hier
dans la Capitale Jordanien
ne sur la normalisation de
ja situation en Jordanie.

Dans ce message, dont le
texte a été distribué cet a-
prés-midi a Beyrouth par
le Bureaw du FATAH, M.
Yasser Arafat déclare
«J'ai pris connaissance a-
vec regret du communiqué
diffusé hier par Radio - Am
man concernant le rétablis
sement de la sécurité et le
retour @ la vie normale. Je
suis désolé d’annoncer que
ce communiqué est en con-

tradiction avec ila réalite
des f{aits, surtout que les
membres du Comité sont

bien au courant des opéra-
tions de pillage, de viol et
d’arrestation en cours dans
les régions contrdlées par
Varmée jordanienne. Le Co
mité Supérieur arabe de
conciliation est également
au courant de l'opération
militaire entreprise hier
contre une base de la résis
tance dans la region de Ha
rima, au Nord @Irbid, ope-
ration qui constitue une at
taque perfide contre nos
forces.

M. Yasser Arafat conclut
son message en poursui-
vant: «J'ai voulu vous fai-
re noter ces faits afin que
la verité ne se perde pas
aux yeux des masses de la
nation arabe face 4 cette
attaque barbare et ces cri-
mes perpétrés
contre notre peuple combat
tant en Jordanie.

DERNIERE HEURE
FORMATION D'UN
TRIUMVIRAT



LA PAZ (AFP)

Un triumvirat a été forme
pour diriger ta Bolivie. ll est
composé des Genéraux E-
train Guachalla de Armée
de Terre, Fernando Sattori

de l’'Armée de l’Air et du Con
tre - Amiral Alberto Albarra
cin, Commandant de la For-
ce Navale.


























AU MONDE CHIC

Vous dispense de par-
courir tout Port-au-Prin
ce pour les emplettes de
vos enfants, a loccasion
ade l’ouverture des clas-
R ses. ,
w Vous trouverez les ari

cles suivants: tergal ma
cine, blane et couleur, da
B® cron, popeline, chausset @
ze tes, demi bas et sous-ve
» ements.
= Healement, de jolies gui-
sures, broderie, dentelle, ¥
stc, draps de toutes les @
jimensions, oreillers, pan §
oufles pour dames et §
soujours le savon citron
Jaloy et le savon au suc
‘Je laitue. ;

Les MAMANS les9
® ‘us difficlies seront sa:
q tisfaites pour le trous -
7 seau de leurs bébés tels-
Z que robes, chemises,
brassiéres et drap bro -
B® dés, couchettes, serviet- q
mR tes, moustiquaires etc.

AU MONDE CHIC

Rue du Magasin
de l’Etat No, 89

C

Ce cours qui fonctionne

chaque jour,

Déclatation du Chancelier dela RAU A la mémoire de

(Suite)

tablement les intéréts améri
cains dans la région,

Le Ministre a précisé que
les pays arabes pourralent
suivre exemple de la Libye
qui a augmenté le prix de son
pétrole tout en réduisant les
quantités de pétrole lMbyen
écoulées vers l’étranger,

Selon M. Riad, le président
Nasser avait souligné, au
cours du sommet arabe dé
Kartoum, qui s’était tenu au
Jendemain de la guerre des
six jours, que le pompage du
pétrole arabe devait se pour
suivre car il constituait l’un
des moyens de résister &
VYagression israélienne et de
liquider les séquelles de cette
agression. L’ancien chef,de
l'Etat égyptien, a déclaré M.
Riad, avait alors préconisé
@autres moyens de pression
plus appropriés aux intéréts
et a la cause des’ pays ara -
bes.

Enfin, le ministre égyptien

a déclaré que la position de
VURSS sur les problémes du |
Proche Orlent demeurait fer
me et que M. Alexis Kossy-
guine, président du Conseil
soviétique, avait assuré VE -
gypte dé la validité de tous
Jes accords et promesses fai
tes par Moscou au Président
Nasser. Selon M. Riad, le chef
du gouvernement soviétique
a également assuré que l'UR
8S poursuivra sa politique
@appui 4 la R.A.U. et méme
accroitra son aide.

Nous nous sommes mis d’ac
cord, a indiqué M. Riad, pour
oeuvrer en faveur d’un régle
ment politique de la crise, ac
cord déj& convenu avant la
mort du président Nasser, et
nous avons foi en cet accord
que nous respecterons. Mais,
si tous les efforts politiques
échouent, nous n’aurons plus
dautre alternative que celle
de libérer par la force notre
territoire, a conclu M Riad.

KxXXX

Continuité du Nassérisme

LE CAIRE (AFP)

(De David DAURE)

Les nouveaux responsables
égyptiens veulent manifeste
ment démontrer que ja mort
de Gamal Abdel Nasser ne si
gnifie pas un effacement ou
un affaiblissement de la Ré
publique Arabe Unie dans la
lutte contre Israel. Le Minis-
tre Egyptien des Affaires E-
trangéres, M. Mahmoud Riad,
a fait en effet, aujourd’hui,
une déclaration télévisée qui
non seulement maintient
mais encore durcit davanta-
ge la position de la RAU face
aux grandes options 4 pren-
dre dans le confit arabo - is
raelien : cessez le feu, mis-
sion Jarring, appui des Etats
Unis a VStat Hébreu.

Les explications de_M. Mah
moud Riad sur le probléme
des fusées sont particuliére-
mient caractéristiques a cet
égard. Jusqu’a présent, le
Chef de la Diplomatie égyp-
tienne avait refuté les alléga
tions israéliennes selon les-
quelles Ila RAU avait profité
du cessez le feu pour avancer
des missiles sol - air dans la
zone du Canal.

Aujourd'hui le Ministre ¢é-
gyptien des Affaires Etrangé
res a affirmé que non seule-
ment son pays ne retirerait
pas ses fusées de cette zone
mais encore que si elle avait
loccasion d’installer de nou-
velles rampes elle le ferait.

De méme pour la premiére
fois la République Arabe U-
nie évoque de quelle sorte de
représailles le monde arabe
pourrait user a4 Vencontre
des Etats Unis si ceux-ci per
sistaient dans leur appul a4
Jsrac) : Diminuer les quanti-
tés de pétrole pompé tout en
élevant son prix de vente.
Jusquwé présent fa Républi-
que Arabe Unie avait menacé
les Elats Unis de contre me-
sures s'ils persistalent A sou
tenir Isragl mais ses diri-
geants en étaient restés aux
penéralités,

Enfin, répondant aux ré
cents propos des dirigeants
isruéliens, Mahmoud Riad
a réfuté toute idée de ces-
sez-le-feu illimité, tout en
acceptant le principe d'un
renouvellement, a4 condi-
tion que cette nouvelle pé
riode de tréve permette la

reprise de la mission Jar-
ring.
En durcissant les gran-~

des lignes de la diplomatie
Nassérienne, notamment en
ce gui concerne les fusées
et les représailles anti-amé
ricaines, le Ministre égyp-
tien des Affaires Etrangé-
res a tenu a souligner, esti
ment les observateurs, que
la mort de Gamal Abdel
Nasser, non seulement ne
modifierait pas Vattitude
de la RAU, mais encore qu’
elle avait des chances de la
durcir.
Il s’adressait tout d’a-
bord au peuple égyptien ln
wméme 4 qui ses dirigeants
veulent démontrer que, mal
eré son désarroi aprés la

Â¥Female Help Wanted

Factory Supervisor Light
Manufacturing. English: Ne -
cessary. Experience desired.
Will consider Teacher.

Write to P.O. Box 1316





COURS DE CONVERSATION
ANGLAISE ,

depuis trois ans sera repris

& partir du Lundi 5 Octobre 1970 au COLLEGE CATTS
PRESSOIR, 10 Avenue Martin Luther King ( ci-devant

Ruelle Nazon ).

Les intéressés qui auraient déja «um bon Commence
ment» sont invités a s‘inserire A ce cours qui leur per -
mettra de parler avec aisance et d’entendre parfaite -

ment.
Ce cow's comprendra ;

Conversations graduées sur

les termes de la vie courante, audition de textes sur ban
de magnétique etc. et sera dispensé uniquement en An-
glais les Lundi, Mercredi et Vendredi de 5:30 P.M. a 6:30

















mort du Président Nasser,
ul peut étre rassure sur la vo
lonté de ses successeurs de
maintenir intact son herita
ge.
Dans le méme esprit, M.
Riad s’adressalt égaiement
a Vallié soviétique a qui
ror renouvelie. aujourd’nui
les assurances faites a M.
Kossyguine lors des obsé-
ques du Président Nasser,
selon lesquelles la politique
cegyptienne dans le conrlit
du Moyen-Orient resterait
inchangée.

Vis-a-vis d'Israel et des
Etats - Unis, les déclara-
tions de M, Riad constituent
manifestement une mise en
garde sur les espoirs que
les uns ou les autres pour-
raient se faire quant a un
éventuel assouplissement de
la RAU a4 la suite de la dis-

parition brutale de son
Chef,

Enfin, le Chef de la di-
plomatie égyptienne — s'est
adressé indirectement au
monde arabe. Le jour mé-

me des obséques du Prési-
dent Nasser, les Chefs da’k-
tat arabes réunis 4 cette oc
casion au Caire s’adres -
saient solennellement aux
successeurs du leader dispa
ru pour leur dire qu’autant
ils pouvaient compter sur
le monde arabe dans cette
phase tragique de Il’histoi-
re égyptienne, autant le
mondg arabe comptait éga
(lement sur la République
Arabe Unie.

Aujourd’hui, par la bou-
che de son ministre des Af
faires Etrangéres, la RAU a
répondu, 4 ses amis arabes,
qwils pouvaient toujours
compter sur elle dans la lut
te contre Israel et aux pays
arabes qui le-sont moins qu’
il ne fallait pas compter sur
son effacement.

XxXXX
POUR LA SUCCESSION
DE NASSER
LE CAIRE (AFP).
M. Anouar El Sadate a été
désigné par le Comité Exé-
cutif Supérieur du Parti U-
nique comme candidat a la
présidence de la Républi-
que.



Saes d’Ecole pour

Sous-vétements

Comime en_tout t
* AUX BELLES

Avenue J. Jacques

Joyeux Retour a PEcole
Aprés une visite

AUX BELLES CHOSES

Aux Belles Choses

Chaussettes pour Fillettes et. Garconnets
Au temps de la Rentrée des classes

CH c SES — les plus Belles choses
Aux plus Bas Prix

Gabriel Imbert



,

Des artistes haitiens veu
lent honorer la mémoire
dun homme Gabriel Im-
bert, qui a choisi de mé-
ler ses cendres a la terre
haitienne un jour d’aott
1967, pour féconder tous les
réves de théatre, qui avec
lui, avaient pris un nouveau
depart.

C’est le Jeudi 8 Octobre
@& Uh. du soir dans tAudito
rium du Centre Cuiturel a
iimpasse Lavaud, - que les
comeaiens de la Societe des
Messagers de Art temoi-
gneront de leur reconnais-
Sance a ce pionnier de
lart dramatique naiten,par
une soiree tneatraie dealée
a ja memoire de Gabriel Th

bert, tondateur du Conser-—

vatoire National d'art Dra
matique.
Au cours de spectacle, il

sera €voqué les aspects les
plus éloquents de cette det- -
te de reconnaissance de piu ~
sieurs ‘generations d’hom-
mes, a cette eminente figu
re au théatre haitien. Deux
piéces seront jouées du-
rant cette soirée : «Zoo Sto
ry> de Edward Albec> et
«Le ‘Ligre> de-Mutray Schis
gal. wal
La Société des Messagers
de l’Art invite tous les in-
tellectuels, dramaturges, ar
tistes dramatiques et tous
ceux qui s'interessent 4 lé
~4,iution de l’Art en Haiti, a
célebrer avec elle un sym-
bolisme qui n'est autre que
celui de ia pérennité de la
culture.



Nixon fera une ...

(suite)

quera la teneur des nouvelles
propositions américaines
dans la journée de mercredi
aux représentants de tous les
gouvernements étrangers in-
téressés. M. Henry Kissinger
assistant spécial du prési -
dent pour les-affaires de se-
curité, tiendra, de son cdtée.
dans lu journée, deux brie -
fings & Vintention des journa
listes.

M. Nixon a souligne que tes
décisions qu'il s'appréte a an
noncer sort basées sur une é
tude approfondice de tous les
aspects de la situation en A-
sie du Sud-Est, dont le der-
nier élément a été apporte
par les entretiens qu'il a eus
en Irlande avec l’Ambassa-
deur David Bruce, son repré-
sentant aux entretiens de Pa
ris sur le Vietnam,

Cc




-

SILVANA ; en vente a la maison
Fouad A. MOURRA ect au CONTINENTAL
SORRIOERINE Eee eee pee

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Grands et Petits

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Dessalines, 353