Citation
Le Nouvelliste

Material Information

Title:
Le Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Place of Publication:
Port-au-Prince
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Copyright Date:
1963
Frequency:
Daily (except Sunday)
daily
normalized irregular
Language:
French
Physical Description:
v. : ill. ;

Subjects

Subjects / Keywords:
Newspapers -- Haiti ( lcsh )
Newspapers -- Port-au-Prince (Haiti) ( lcsh )
Genre:
newspaper ( sobekcm )
newspaper ( marcgt )
Spatial Coverage:
Haiti -- Ouest Department -- Port-au-Prince -- Port-au-Prince

Notes

Dates or Sequential Designation:
Began publication in May 1896.
General Note:
"Journal quotidien, commercial, agricole, litteraire et d'annonces."

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
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Resource Identifier:
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12544054 ( OCLC )

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wm



Administrateur J

ro oath,
Ovrecteur et Réedacteur en Chef :
LUCIEN MONTAS

x QUOTIDIEN
Le Pius ANCIEN D'HAITi

FONDE EN 1896






MAX CHAUVET



MEMBRD DE L'ASSOCIATION INTHRAMERICAINE DE PRESSE



VE



Adresse

.

—aesinenatinciniin

Po



. ee we ava, : :
PORT-AU-PRINCE
PHONES : 2232s— 2432 ©
-BOITE, POSTALE : 1316






TRE

‘

(HAITI) —





No Q7.978 AY

Tdenie ANNEE

,

MERCREDI 17 DECEMBRE 1969



-

L’ONU et l’Annee Internationale
de Education

NATIONS UNIES — (IPS)

L'Assembife Générale des Na-
tions Unies a approuvé un pro-
jet faisant de 1970 une «Année
Internationale de Education» et
w lancé un appel & tous les pays
membres pour qu‘ils adoptent de
nouvelles ‘mesures dans les do-
maines de l'éducation et de la
formation professionnelle.

L’Assemblée a également ap-
prouvé une proposition du Con-
seil Economique et Social’ des Na
tions Unies demandant que l’an-
néo de I'Education soit & Ja une
fois une occasion d‘évaluer les
efforts passés et d’inaugurer de
nouvelles activités.

Le Conseil u également sugee
re que année — de l'Education
adépasse le cadre des célébra-
tions et vise plutét a la promo-
tion d'un double effort de réfle
xion et d‘action en vue des pro
grés a réaliser dans le domaine
de l’'Education par les Gouverne
ments et g communautés

. . B .
internationéles.>

L'Assembiée a d@mandé aux
Agences des Nations Unies d’in
tensifier et onner davan
tage -t6s programmes qu’elles
ont prévus pour 1970. Au nom
bre de ces projets figurent:




— sous les auspices des Na-
tions Unies, un recensement de
Valphabétisation, de fréquenta-
tion des écoles et des centres de
formation professionnelle; |

— une étude mondiale par
TUNESCO du __ statut actuel. de
Education, y compris les réali-
sations dans'ce domaine, ainsi
que les problémes et perspecti-
ves; ome

——- un symposium de V?UNES
CO a Paris sur Education et le
Développement de l'Hommes a-
vec la participation d’experts re-
crutés dans Jes domaines de l'E
ducation, des Sciences Sociales,
la Psychologie, la Philosophie, la
Presse el autres moyens de com-
muiication et la. planification.
Le Symposium essaiera de faire
cune évaluation critique des re¢-
sultats obtesus jusqu'ici dans les
divers systémes éducatifs du
monde.» ae

— une réunion semblable a
Genéve en vue de discuter «des
problémes de 1’Organisation Scien
tifique et de la superviison des
professeurs et étudiants»;

— deux grandes conférences
internationales: la 22eme Confé-
rence Internationale sur |’'Educa
tion Publique qui aura Heu a Ge



DE LA NOUVELLE CRITIQUE

La Conference
de M. Relouzat

Par Jean Claude. CHARLES

ll est m:-lheureux que les jeu-
nes naief per. eté nombreux A
cette conférexs . Is n’en seraienv
a coup siir pag sortis Gros Jean
comme devant. Car il s'agissait
ja d’un exposé brillamment con-
uuit par un professeur dont | le
moins qu’on puisse dire c'est qu’il
savait bien de quoi il parlait et

comment le faire comprendre a-

Mensieur Tout-le-monde.

Tout d’abord que faut-il enten
dre par tNouvelle Critique» ? M.
Relouzat explique. Cette notion
suppose, ay dépurt, chez le criti
que, un choix : choix de oeuvre
(le roman, le poeme vp la piece
de théatre) considér¢e comme pri
moardiale. En ce sens, 1a nouvelle
critique s'eppose a ta critique u-
niversitaire, Cole-ci fait de le
recherche de l'homme en situa-
tion, l'homme anccdotique Bi lon
peut dire, sa premiére démarche.
A partir de 1a, elle remonte &
Voeuvre. Le critique traditionnel,
dont Gustave Lanson représente
le prototype Je plus achevé, tente
Wexpliciter un ouvrage de I'es-
prit en allant dabord aux sour-
CCH biographie de auteur, in
fluences subies, courant @idées a
a In mode, ete. C'est la wne dé
marche explicative. Tandip que
le néo-critique tente de sutsir
Poeuvre de Vintérieur, quilte 2
‘emonter plus tard a l'auteur,
Pmdividu. C'est Ja une démarche
compréhensive. ;

Voyons ici lintroduction neces
naire, In base a partir de laquel-
lo M. Relouzat allait: «rtrepren-
dre de démonter it nos yeux la
mécanique (ecompliauce yeu ou
prou) de la nouvelle critique —
avec Inquelle il est peut étre per
mis de n’étre pas d’accord, mais
gu i) faut reconnaitre une tenta
tive sérieuse de _re-valorisation
deg ouvrages de Vesprit, de re-
cherche d’une nouvelle — dimen-
sion de Ia chose écrite

I] devait appartenir, dit M.
Relouzat, A Jean-Paul ‘Sartre, de
spécialiste des coups de houtoir,
de porter le prenuer assaut Vé
difice de la critique tracitionnel
Je (dang «Qu’est-ce que la litte-
rature?», paru_en 1948), et aus
si au Roland Barthes du «Degré
zéro de Yécriture» (1947). On
découvrait alors dans les oeuvres
Vexistence de lintentionalité in-
consciente, ,notion deji mise a
jour par les paychologues. Des
lors étude d’un roman, d’une pié
ce de théatre, et surtout d’un poe
me, ne devait pes Fe cententer
d'en appréhender les significa-
Lions immédiatement percepti-
bles. Ii fallait en dégager les mes
sages cachés. Rechercher ce que
Yauteur n’avait peut étre pas
pensé a mettre dans som oeuvre
— la part non concertée.

bans cette perspective, que de
vient la chose écrite ? Quelque
chose comme une acberge espa-
ynole, un no man’s land d’un gen
re parliculier, ouvert a toute sub
jectivité, De sorte qu'elle se char
ge d’autant plus de valeur qu elle
cat Iue et relue dans la commu-
nauté culturelle ou elle a vu le
jour et en dehors de cette com-
munauté; elle s’enrichit _ chaque
jour de nouvelles signification
‘uaquia en acquérir apres
penerations, un sens général dont
se porte alors garant le Temps-
— qui aura ainsi accompli 807)
travail rigoureux de sélection.
Tt les néo - critiques de re-consi
dérer quelques suteurs Rec
ne, par exemple, est revu a a
jumiére de la psychanalyse : on
découvre chez lui une sexualit
Jatente, exprimée sou forme fe
aymboles qu’on s’applique a dé-
erypter minutieusement. we



-On en vient @ analyser la no-
tion de structure dans ses rap-
ports avec “Sewgreprise critique
en général. S’il est vrai cue J’oeu
vre littéraire gagne a étre consi
dérée dans sa totalité, son unité,
sa cohérence, la recherche des
harmonies entre les différents élé
ments de cette oeuvre — le pa
ragraphe, la phrase, l'image, le
mot — et toute l’architecture in
terne demeure une entreprsie non
moins essentielic. Car entre la
partie et le tout, il se produit
constamment une esyéce d’osmo-
se secréte dont rayonne l’ouvrage
entier. Il appartient au critique
ce rendre compte de cette “ulchi-
mie singuli¢re. Gomme il le sent.
Avec Jes mots qui s’mposent 4
lui. En somme, le néo-critique re-
crée Voeuvre littéraire. Mieux

il erée son veuvre a lui, Et, natu
rellement, celle-ci viendra révé-
ler ses propres fantasies

Que monsicur Relousat soit re

mereié | ’

neve et la Conférence Mondiale
sur |’Education et la Formation
Agricole qui aura lieu & Copen-
hague. .

Dans le méme esprit l'Assem-
blée Générale a fait appel au Se
crétaire Général U’Thant pour
que soit entreprise la possibilité
de créer uneUniversité Interna-
tionale.

L’Assemblée a exprimé l'es-
poir que cette étude lui sera sou
mise au cours de sa session d’Au
tomne prochain.



Depart de Mme
Nicole Duvalier
Foucard

Wier aprés-midi, S. E, le Pré-
sident & Vie de la République et
Mme Frangois DUVALIER et
leu; fils Jean-Claude ont accom-
pagné 4 lAéroport Mme Nicole
Duvalter - Foucard qui prenait
Yavion a “destination de 1’Euro-
pe, via Pointe-&-Pitre.

De“ nombreuses _personnalités
oft salué & son départ la char-
mante Mme Nicole Duvalier -
Foucard, & qui nous souhaitons

un ayréable sejour 4 /étranger.



Nouvelle religieuse

Le Chanoine Anthony MA-
RLUS Vicaire - Général du Dio
vése des Cayes qui occupait la
fonction éclésiastique de Curé de
Maniche vient d‘étre nommg Cu-
vé a la Cathédrale des Cayes.

Nous félicitons le Révérend
Pere Anthony MARIUS pour cet
te promotion bien méritée — Il
a é@bé ordonné Prétre le 13 Juil-
let 1958 Son installation offi-
cielle aura lieu le dimanche 21
~Déeembre prochain a la Cathé-

ale Wes’ Cayes & 6 heures du
soir, cette manifestation sera
placée sous le haut patronage de
Monseigneur Claudius AGENOR
Evéque des Cayes.



Prochain Mariage

Nous avons regu avec plaisir
la carte de faire - part du pro-
chain mariage de la- charmante
Mile Yanick Gabriel, fille de no-
tre ami et de Mme Pierre 0. Ga-
briel avec Mr. Léon Letendre,
fils de Mr. et Mme Elphége Le-
tendre,

La bénédiction nuptiale leur
sera donnée en ’Eglise du Christ
Roi i Bourdon le dimanche 28
Décembre 1969 i 19 h. 30

Nos compliments et nos meil-
leurs veeux aux futurs conjoints.



Emmanuel

Robles eécrit

a Francois Latour

Paris le ¥ Déeembre 1969

Cher Frangois LAYOUR,

Votre lettre du 4 est arrive
a point car je me trouvais au
Canada en tournée de conféren
ce pour Alliance frangaise et je
suis rentré ... hier !' Beau voya
ac, de Sept - Iles a Vancouvert et
Victoria,

Je vous réponds tout de suite
pour que ces lignes vous par-
viennent avant le 19 Deeembre et
vous disent mes vocux les plus
amicaux et ma confiance enti¢re
dans votre enthousiasme et vo-
tre talent. Transmettez je vous
prie & toute l’équipe de MONT-
BSERRAT Vexpression de mes
sentiments fraternels. Je suis con
vaincu que toul ira bien ct je
serai par la pensce uvec vous
tous d’autant mieux que je con
nais le décor ott vous allez don-
ver cette ¢FREMIERE:x, cette
salle de l'Institut Francais ot
Yai vu votre acmirable CALI-
GULA.

Saluez de ma part Monsieur
Amerigo Montagutelli dont l’in-
térét pour la piéce et votre ef-
fort, et ga collaboration aux dé

L’Anniversaire
du CRESHS

Le 12 Décembre écoulé rame-

nait l’anniversaire de la fonda-
tion du Centre de Recherches en
Sciences Humaines et Sociales.
En cette oceasion la chorale d<
VInstitution donna un récital de
choix. Pendant plus d’une heure,
les invités se délectérent de fins
morceaux tirés du répertoire clas
sique de la musique vocule et de
chansons folkloriques du terroir.
Cette manifestation pluvot symbo
lique s’agrémenta de blayues spi
rituelles et d’une danse incanta
toire en Vhonneur des dieux de
Guinée.

Tout en félicitant le Profes-
seur Max Benoit, Chef du Dépar
tement d’Ethnographie et de Fol
hiore qui a animé avec brio la
soirée, nous souhaitons au Creshs
un plein suceés dans ses activi-
1és scientifiques, entreprises avec
tant de chaleur sous 1|’éminente
direction du Dr J, B. Romain.






cors el aux coslumies, me tou-
chent profondément. Dites = ln
combien je le remercie lui aussi
de tout coeur.
Dans un sens je suis tres satis
fait que vous vous soyez chargé de
lu mise en scene car je suis sar
que vous lui donnerez le mouve-
ment et la vivacité que requit-
rent surtout les seénes duo I
(MONTSERRAT aux prises a-
vec les otages) el les dernieres
du If. N’oubliez pas de m’envo
yer les photos de la représenta-
tion pour ma collection person-
nelle, que j’exposerai un jour com
me on me le propose. J’aimerais
uvoir aussi une affiche.
Jattends la lettre proniise el
vous transmets, ainsi qu’a tous
les comédiens, toute ma reconnals
sanee et toute mon amitié. Rap
pclez-moi aussi au bon souvenir
de M. Le Directeur de 1’Institut
Frangaig dont je n'ai pas oublié
in courtoisie et le sympathic agis
sante. Qu’il soit remercié pour ac
cueillir dans la grande salle de
VInstitut ma piéce et votre équi

pe.
A bientot
Et de tout coeur aver vous tous.
Enmanuel ROBLES

Montserrat sera présenté ven-
dredi & l'Institut Francais.

es Explosions de Milan:

l’Aboutissement de l'Enquete 2:22:

ROME (AFP)
De Francis CAMOIN

Une enquéte éclair; quatre -
vingt seize heures apres les tra
giques attentats de Milan et de
Rome, les policiers milanais et ro
mains ont arrété celui qui est
considéré comme le coupable nu-
méro un, Fietro Valpedra, 36
ans, disciple de Bakounine, (héo-
vicien de l’anarchie.

Une confrontation & l'amérieai
ne — intervenant apres un suici
de et la déposition capitale d'un
chauffeur de taxi—, a constitué
le dénouement spectaculaire du
premier acte d’une affaire appe
lee & connaitre d’autres dévelop-
pements, d’antres rehondisse-
ments.

Alors qu'elle semblait cncore
piétiner, lundi matin, |’enquéte
prit tournure dans ia nuit de
lundi & mardi. Un des suspects
nppréhendés & Milan, an anar-
chiste, Giuseppe Pinelli, 41 ans,
employé des chemins ac fer, pro
fitant d’un jnstant d’inattention
des policiers qui lV’interrogeaient,
se jeta d’une fenétre située au
je étage de la brigade mobile.

Que s'était il passé ? Quelle é
tait la signification du geste de
Giuseppe Pinelli ? De source of
ficielle, aucune indication n’a en
core été fournie. On croit savoir
cependant que l’employé des che
ming de fer aurait été informe
de l’'arrestation de sou ami et
eompagnon de cellule Pietro Val
pedra. Il a avoué, auraient dit
les inspecteurs qui avaient déjit
etabli que Pinelli n'avait pas dit
la vérité en ce qui concerne son
alibi pour l’aprés midi de vendre
ai dernier.

On le vit p4lir. Puis, selon
les indigerétions recueillies jus-
quici, il aurait murmuré : c’est
ja fin du mouvement anarchiste
international. C'est alors que
dun bond, if zagna ta fenétre.
plongeant dans le vide.

Cela ne fit que renforcer Vhy
pothése des enquéteurs, A savoir
awils devaient rechercher les cou
pables parmi les auarchistes.

D’un seul coup, Pietro Valpe-
dra devint ie suspect numéro un.

Tl ayait été arrété lundi matin,
au Palais de Justice, ott il avait
été convoqué par le Juge d'Instruc
tion pour étre entendu au sujet
de préeédents attentats. Il fut
transféré dans le courant de la
journée A Rome ott i} réside habi
tuellement. Dans sa voiture, on
avait découvert des formules chi
miques ainsi que des plans ot ¢-
taient indiquées les adresses ile

plusieurs Banques. .

Le «erele se resserreil. Mais
one stagissait gue d'indices.
Mest alors qu’un chauffeur — de
Taxi milanais, Cornelior Rolan-
ai, se présenta aux Carabiniers,
bien avant que le Ministtre de



L’Annexe du Bureau
de PEmigration fait
du bon travail

L’Utilité de annexe du bu-
reau d’Emigration logée dans un
local propre, confortable et spa-
cieux a Ja Cité D, Estimé a été
vonlignée par une hailienne qui
esl partie avant hier aprés avoir
éccoulé ses 16 jours de vacances
en Haiti...

Mme Léon Riviere s'est félici-
tée de la qualité du service trou
vé, du caractére expéditit des
Jormuliiés dans un entretien a-
vec un ami du journal «Le Ma-
tiny. Dans les 24 houres elle a
cu son visa de retour et est heu
yeuse d’€@tre au jour fixé & son
travail aux USA.

Plusieurs de nos amis habitant
Pétranger nous ont aussi parlé
en termes Glogieux de cette récey

te création du Président aA Vie
d’Haiti.
L’annexe cst une réussite to

tuie. Sa gestion par notry ami
le Capitaine Aubaine Azor et ses
collaborateurs est satisfaisante
cl mérite d’étre notée car lor
ganisation qu'on y trouve ne peut
gue faciliter les haitiens travail-
iant a l’étranger, désireux de pas
ser ici leurs vacances.

D’ailleurs c'est la recommanda
tion que lous leur faisons; les
furmalités réduites «nu minimum
leur permettent d'étre a Vétran
ger avant la fin de leur congé.



L’Exposition Aidéle

Colbert

Sylvain

Par Gérard JOLIBOIS

Ouverte le dimanche 7 Décen-
bre dernier par un vernissage
trés animé, .l'Exposition Aidéle
Colbert Sylvain continue 4 gar
der la vedette, par le nombre
sans cesse renouvelé de visiteurs
qui, & toutes les heures du jour,
viennent contempler une _ toile
sextasier devant un paysage, ad
mirer un portrait, regarder avec
ravissement une marine, étudier
un détail.

C’est que dans’ les quarante
six toiles, artistiquement dispo-
sées dans le grand Hall de 1’Ins



titut Francais d’Haiti s'affirme

un talent qui a atteint la mai-
trise et qui se produit dans tou
te sa vigueur.
VEVEIL D'UN TALENT
Le talent de Mme Aidéle Col
bert Sylvain a pris du temps
pour éclore, puis bourgeonner et
enfin s’épanouir superbement,
L’artiste n’a voulu manifester
ses excellentes aptitudes en pein
ture qu’au moment ot elle a été
absolument sfre d’elle méme, de

ses possibilités, d’extérioriser seS Carnot Adrien et plusieurs

impressions ou ses perceptions.

(Voir suite page 38)





(intérieur ent nnuncé lattribu
tiun d’une prime & Ltoule person
ne susceptible de faire avancer
i'cnquéte.

Vendredi dernier, a-t-il dit aux
carnbiniers, j’ai pris en charge
un homme qui portait une mallet
te. Il me demanda de le conduire
dans’ le centre, me fit stopper
dans une rue située pres du sie
ge de la Banca Naziunale Dell A-
gricoltura, et me demanda de lat
tendre. Quand il revint, il n’a-
vait plus de mallette.

Parmi les photographies de sus
qects que lui montrérent les ca-
rapiniers puis les policiers, M.
Cornelio Rolandi crut recunnai-
tre son client de vendredi. Il n'y
avait plus qu’i procéder a une
confrontation .Elle ses, dérou-
lée mardi soir, dans le bureau du
Procureur de la Republique, au
Palais de Justice. Quatre person
nes ressemblant physiquement a
Pietro Valpedra furent alignées,
en compagnie du suspect numéro
un, au centre de ia piéce. Le
chauffeur de taxi fut introduit
dans le Bureau.

Un peu plus tard les autorités
communiquaient — officiellement
que Pietro Valpedra avait été in

«

culpée. De toute évidence, M. Cor
nelio Rolandi avait — identitié
homme & la mallette. Ne me de
mandez aucune information, dé-
clara Vavocet de Valpedra, Me
Guido Calvip si je parlais, je
violerajs le secret de linsiruction
C'est trop grave ... j’ai fait
mon devoir, ajouta-t-il eng indi- -
quant qu’il ne savait pas ‘encore
s'il se chargerait de Ia défense
de l’anarchiate. .

Aussitét aprés, les policiers re
prenaient l’interrogatoire de Pie
tro Valpedra qui, d’aprés certai-
nes indiscrétions, aurait présen
té un alibi pour l'aprés midi de
vendredi.

Mais dans l'esprit des enqué-
teurs et du Juge d'Instruction
aueun doute ne saurui! subsis-
ter quant a ja culpabilité de Pie
‘tro Valpedra; Vancien danseur
est sinon Vaime, du moing lun
des principaux organisateurs de
V'attentat de Milan. Il ne reste
plus qu’i identifier ses compli-
ces.

Pietro Valpedra a quitté le Pa
leis de Justice en fin de soirée
pour la prison romaine de Regi-
na Coeli.



Le 3eme numéro de Conjonction 1969

_ Le 3e numéro de la Revue Con
Jonetion imprimé chez H. Des-
champ vient de paraitre pour
Vannée 1969 avec un sommiaire
copieux. Il est question de théa
tre. Et au verso de la couverture
on voit une excellente photo de
Dominique Hyppolite, un ancien
Président de l'Alliance Francai-
s& i

Le contenu est dense et grou
pe plusieurs personnalités de no
tre monde littéraire qui y ont ap
porté leur contribution.

D’abord Léon Laleau qui a-na-
guére publié dans la Revue de la
Ligue ie lg Jeunesse Haitienne
plusieurs textes dramatiques
nous présente sous Ic titre «De
vant les Feux de la Rampe» des
propos décousus. sur le théatre
tant sur le genre en soi, sur la
mise en scene ott les personnages.
Puis Dr Pradel Pompilus a dis-
serté sur «Les Chances du Théa
tre Haitien Contemporain»y avec
Vespoir que «le Créole langue
de théftre peut étre une chance

pour notre production dramati-
que, mais tout cn étant un ¢-
cuebls.

Mme Mona Guérin qui s’y con
nait dang ve domaine avec «Les
Cinq Chérisy décrit les milles a-
ventures pour parvenir au suv-
cés avec une piece, par son texte
«Les Trois Coups et .. Mille Pro
hlémes» tandis que Robert Bau.
duy, ex-direeteur d'un groupe,
mui fuit Pexpérience d'un thea
tre en rond, publie ¢Aux Sour-
ces du Théatre Populaire Hai-
lien.» ‘
Notre collaborateur Maurice A.



3e Conférence au
CRESHS

Comme prévu, demain jeudi a
7 heures 80 p.m., le Trofesseur
Rony Durand, Docteur en ‘Scien-
ces Economiques de i'Universite
-de Paris, prononcern au Centre
ae Recherches en Science Humai-
ucs et Sociales sa conférence in-
titulée «Vocation actueile des
Econonistes du Tiers - monde.

Le Corps Diplomatique, le Mon
de Universitaire, le Monde des
Affaires, le Public en général
sont cordialement invités.



Départ de notre
Rédacteur
Gerson Alexis

_ Ce matin par le vel de la PA
NAM, notre Rédacteur Gerson
alexis est purti a destination des
Ktats Unis d’Amérique, en Mis-
sien Speciale pour le Grand O-
rient,

A New York, notre rédacteur
qui est Grand Secrétaire du
Grand Orient d’Haiti présidera

une Délégation qui rendra une vi
site de courtoisie 4 la Grande Lo
ge de l'Etat d¢ New York.

Les 2.000.000 magons de
:’&tat de New York ont eu, com
me nous l'avions eu a Vannoncer,
le mois dernier une altention spé
ciale pour ja franc-muagonnerie
d'Haiti et avaient offert en té-
moignage de leur considération,
un maillet lamé d’or au Grand

Maitre de l’Ordre d’Haiti notre
ami Carnot Adrien. :
Le voyage de Gerson Alexis

traduit un geste de gratitude de
la part des magons haitiens et
servira & resserrer davantage les
liens de fraternité cui existent
déja entre le Grand Orient d’Hai
ti et la Grande Loge de \’Etat
de New York. ‘

Le séjour de notre rédacteur
sera de courte durée. Il a été sa-
iué @ laéroport par ses parents,
des membres de notre Maizon,
par Je Grand Maitre de l’Ordre
au-
tres amis.

Nous lui souhaitons un bon vo"
yage et une fructueuse mission.



Lubin a fait revivre pour notre
information «Un Théatre Colo-
nial a Port-au-Prince» a la fin
du XVIIle siécle.

Il était impossible de ne pas
faire une place 4 Jean Fouchard
yui a dépouillé bien des archives
ae France: pour faire connaitre
vimportance du théatre dans une
colonie francaise sans oublier
deux extraits de son livre tre & Saint Domingue» «Auteurs
Dramatiques de Saint Domin-
gues et «La Comédie a Jérémie».
Danse et Théatre se touchent en
fin, nous avons été comblés avec
la reproduction d’une éwude ra-
rissime de Vhistoriogre phe Mo-
rcau de St Méry «De la Danse»
quil publia & Parme en 1789 a-
lors qwil était gouvcrneur de ce
duché italien.

Le. dernier numéro de Conjonc
tion paru est un excellent homma
gc au Théatre qui a toujours un
prestige considérable chez nous,
acpuis lére coloniale. Que cha-
cun se procure ce numéro — qui
doit faire partie de toute biblio-
Untéque haitienne,

MALU.



Au compte
gouttes

par Raymond PHILOCTETE

En amour, on ne gagne pas a
séchauffer de passion, en ces
temps de matérialisme vulgaire,
of los Roméos — surtout quand
ils sont pauvres! — font souvent
{igure de ridicules...

Remarquons :

De deux amants, le martyr
est, dordinaire, le plus sentinien
tal, fe plus remanesque.

Soyuns dont réalistes.

Caté coeur, lu balance est ra
rement égale ;

Plus on aime, moins
aime: .

Pour ma part, me suis-Je une
lois écrié, j’aime la réciprocite:

Mon coeur s’enflamme tout na
turellement au contact du feu,
mais il se refroidit littéralement
au contact de la glace.

Tu m’adores? .

«Que ma langue reste collée a
mon gosier si je ne me souviens
de toi!» : ae

Mais voici que, sans raison 6
rieuse, tu me fuis, tu me bats
froid, alors, bonne chance, bebi-
ta, et recois Vexpression de mon
plus sincére oubli.

Quoi!

Maigrir, alors que tu gagnes en
graisse; perdre Vappétit, tandis
que tu manges comme quatre; ne
pas pouvoir dormir, alors que tu
ronfles la nuit; avoir un visage
de «pater dolorosus> pendant que
toi, tu Uamuses..., yoila qui est
béte.

es
INCULPES AU BRESIL

SAO PAULO (AFP)

16 personnes, accusées d’appar
tenir A une organisation dirigée
avant sa mort par le Leader Com
munistesMaciste Carlo Parighela
ont é& inculpées par Ja justice
militaire brésilienne, apprend-on
mardi soir 4 SAO PAULO de
source officielle. .

Les inculpés, préciset-on de mé
me source, ont participé en 1968
et 1969 A une série d’attentats
dans ’Etat de SAO PAULO. Ils
ont notaminent attaqué ajoute-t-
on plusieurs Banques ct se sont
emparés d'une station de radio
pour diffuser une proclamation ré
volutionnaire. Le Chef du groupe
est en fuite et plusieurs de ses
membres se sont réfugiés 4 1’é-
Sranger. C

on est







:






par AUBEL*





T as RIA
6ntre en exécution yt

‘..Le Projet «Santa Mariay de
Vexplorateur Fred Dickson Jr. de
la Dickson Mining Exploring Cor
poration de Ocean City, New
Jersey entrera demain en action
avec Varrivée de Fred et
Gquipe dans laquelle se.
lé fameux plongeur Ad
fer, champion olympique

Le projet Vidée a été lancée en 196
prouvée par le Président “@ Vie
de la République Dr. Francois
DUVALIER en Novembre 1967
est financé par lu Santa Maria









. Foundation’ dont les dirigeants

sont MM. Kenneth Smith et Mor
‘ton Jenks, par plusieurs universi
tés américaines dont )’Uniyersi-
ty of Pennsylvani

Le gouvernem des Etats-
Unis a offert son plus total appui
aux Promoteurs de ce projet qui
revet un intérét capital pour
l'Hémigphére du point de yue his
torique et archéologique.

Le point ot coula en décembre
1492 la Santa Mdria,.dans Ja ra
de du Cap.a été localisé. Les vesti
&es trouvés a cette place ont été
identifiés comme étant réellement
ceux du navire amiral du grand
Navigateur génois C, Colomb
lomb qui décéuvrit le nouveau mon*
de ay nom de la Reine d'Espagne
Isabelle La Catholique.

Les travaux de renfloucment
des vestiges de la Santa Maria
coincideront avec Vanniversaire

du Premier Noel célébré dans le
Nouveau: Monde et qui eut lieu
dans le Fortin La Natividad cons
truit au Cap avec les restes de la
Santa Maria. ‘
L’on sait que le premier Noel
fut célébré “par l’Eglise Catholi-
que soug Benoit IX en 10383, Pa-
pe a ans. .
_ Fred Dickson et son équipe de
dix membres arriveront demain a-
prés midi par le Vol de la Domi
nicana. . :
Al Fegan Junior et Tony de Fil

lipis précédent ici le groupe. To”

ny est du Diocése de Joliet arri
vé jeudi & El Rancho oi il a été
rejoint dimanche par l’industriel
Al Fegan on
x xX .
LE BUT DE LA VISITE
DE M, ROGER TANOUS, :
lancer deux superproductions
dela S. B.C. A.
..Ce | matin par la Caravella
d’Air France venant de Pointe-a
Pitre est arrivé & Port-au-Prince
M. Roger Tapous, Secrétaire Gé
néral de la Société d’expansion
Cinématographique des Antilles
(S E C A) dont le Président est
notre excellent ami, M. Gilbort
HOLLANDE.

Les films de la SECA sont
distribués en Haiti par le sym-
pathique industriel haitien, M.
Jacques Malval, Propriétaire de
Deluxe Auto Ciné et passent sur
les écrans de ce Ciné au grand
air de Rex Tédtro et de Ciné Pa
ramount pour ne citer que les
plus importantes salles de spec-
tacles d’Haiti.

M. Roger Tanous « été gecucil

fi a Vaéroport Frangeis DUVA- :

LLER par M. Jacques Malval.

ll est délégué ici pour présen
ter deux superproductions de
lis EC A MON HOMME ou
«For Love of Ivys avec Sidney
Poitier, Abbey Lincoln, le pre-
mier fim de Sidney POITIER
avec une noire comme partenaire
Ket quelle noire.

ON NE VIT QUE DEUX
FOIS ou One lives only twice,
Wapres l'un des plus formidables
romans d’espionnage de Tan Fle
ming dvec Sean Connery dans le
role du fameux James Bond 007
le dernier des quatre films de la
série jouée par ce grand acteur
irlandais.

Ces deux films feront partie d’un
festival du film que le Rex Théa
(re organisera au mois de Janvier.

M. Roger Tanous passe trois
out quatre jours en Haiti.

Nous lui souhaitons la bienve

nue et un fructueux séjour er
Haiti. wee



Table Ronde ,
a PONAAC
Aujourd’hui, de § heures 4 mi
di, Son Excellence, le professeur
Frédéric KEBREAU Secrétaire
dEtat de l’Education Nationala
et M. Edouard C. PAUL, Direc-
teur Général'de HONAAC ont as
sisté A Vouverture d'une Table
Ronde qui durera trois jours et
qui reinissent les Directeurs de
Division, les Chefs de Service,
les Coordonnateurs l'Otfice Natio
nal d’Alphabétisation et d’Ac-
tion Communautaire, en vue d’é-
valuer le premier semestre de tru
vail des régions I, If et II. La réu
nion de ce matin était présidéa
par \'Inspecteur Général des Zo-
nes, M. Gérard FECU. ll y eut
un débat trés animé sur les réali
sations et les perspectives dava
nir de la région I de l'Ouest.
Nous présenton~ nos compli-
ments au Secrétaire d’Etat Frédé
ric’ KEBREAU et au Directeur
Général, Monsieur Edouard CG,
PAUL pour le dynamisme qu’ils
mettent & intégrer dans les faits
Je réve du Chef de Etat de dé-
sanalphabétiser dans le plus bref
délai la population haitienne.

Nous souhaitons au staff de
de ?ONAAC, actuellement en con



férences, un travail -fructueux

AU FIL DES JOURS.

ee





‘O1ICOEUR

PRS DE MARQUE : ‘
Ouy avons revu hier aprés
El Rancho notre excel-
M. Irving Davidson,
Public Relations @ Washington,
_ Living? Davidson est un ami
éprouvg du Gouvernement du
Président DUVALIER ect du
Pays

Il eat actuellement dans 1¢-

. quipg’ du Président Nixon.

di vient de passer une longue
année gans vevir ici .
Nous avons été heureux d'a-
voir de bonnes nouvelles de su
charmante femme ct de sa ravis
saute filla Lynn. ,
Irving comptait chtenir une
audience ce matin du President a
vie de lw République iy. /rangois
DUVALIER avant de repartir
pour Washington, - ok
Hier asoiy il était au Sans-Sou
ci avee Bob Mitton et nous,
x X X

«Hier suir nous avons rencontre
au Barbecue dansant du Sans
Souci, M. Serge Gaillard, du
Transworld Servic: et Manager
dela CARIBAIR en Haiti. Ul é-
tait en compagnie de M. Jack
Foster, Trésorier de la CONTI-
NENTAL INSURANCE CO de
New York la plus grande compa
gnie d’assurance qui se traite pas
de la vie. .

_M. Jack Foster a été recomman
dé a M. Serge Gaillard par lk: Vice

Président du Conseil de cette
compagnie, M. Nathan Went-
worth.

xxx
SERGE BERNIER .
au Séniinaire de ia Wulluce
Pharmaceuticals [terontional
a Santo Domingo
.. Serge Bernier, Visiteur médi- -
cal de la Maison Adolphe. Abra
ham est parti dimanche aprés
midi pour Santo Domingo Il est
allé prendre part & un Séminaire
organisé 4 Santo Domingo par la
Wallace Pharmaceuticals Inter-
national de New Jersey, Représen
tée en Haiti par fa Maison Aldo
phe Abraham.

Ce Séminaire ou «Training
School» réunit tous les Visiteurs
médicaux des Maisons représen-
tant la Wallace Pharmaceutical
International dans les Caraibe~

Une équine spéciale de techni
ciens de la Wallace assure les
eours de ce Séminaire.

: xxx

LE FILM TANT ATTENDU
Django, Prépare ton cerceeil ?

. Plus lVattente est longue, plus
grand sora le plaisir. Nous vou-
lens parler du film tant attendu
Django, prépare ton cercueil que
le Ciné Paramount passera diman
che.

Un einéphile qui, a compris
par la bande d’annonee que le
film est réellement bon a déclare
quand if s'est rendu compte que
lL: film a été retiré de Tannonee
pour dimanche dernier:

Paramount sait que son film
est bon et nous le fait désirer
(mous fo la langue). Ce — film
sera projet dimanche prochain.

xxx
EN VACANCES

.Hier soir est rentre a Port
au-Prince, Max Chauvet Junior.
Ti-Max qui prépare sea études
universitaires a Miami est venu
passer les fétes de fin d’année
a@vecssu mere Mme Jeanine
Théard Chauvet, sa tante Mer-
cédés) Malval et la famille Re-

Jand . Déeratel. Nou. !ui svuhai-
tons la bienvenue ot d‘agréables
vacances.

xxx

LES PREPARATIFES
LE BAL BLANC
DU a7 DECEMBER:
aw Sans Souce
..Tous les esprity sont porteés
vers les fete. de fii d’année. Et
Tune des plus intéressantes est de
puis quelaves années pour les
'Port-au-Princiens le Bal Blane
de la Ligue’ cbntre le vancer.
Toutes les dispositions sont
prises par les membres du Comité
d'organisation pour faire de ce
bal une réuxsite totale pour la Li
gue et pour ceux qui en atten-
dent tant de joie ct de plaisir.

“Déji une exposition de peintu

res est organisée au Sans--Souci -
avec les oeuvres offertes par les
Galeries telles que Issa, Red Car
pet, Nader’s, Reinbold, Studio
d'Art de Néhémy Jean et par des
artistes tels que Vivianne Phipps
et bien d’autyes. :

Les grandes Mai-ons de com-
merce telles que Fouad A. Mour
ra, Indonie offreut de superbes
eadeuux pour les Prix d’élégan-
ce. La premiére a offert une Mon
tre bracelet et la seconde une
broche’ en or. Le grand artiste
J. B. Périclé. a offert de son cé
té une tunique en cuivre travail
1é, et Le Chat Botté une paire
de souliers Dior. :

Pour les Prix qui seront tirés
des cartes d’entrée (Door Prizes)
la Brigestone et la SHASA of-
frent chacune un jeu de quatre -
pneus et la FIRESTONE vient
avec un Réfrigérateur, Don Mohr
avec une Camera Polaroid et Ray
monde’ Vorbe avec un Service &
liqueurs. ..

Tout le monde concourt au suc
eés de ce grand événement mon-.
dain, qui aura lieu le samedi 27
Pécembre a 1’Hétel Sans Souci

(Suite page 4 col. 7(

Pog





























PARIS, le dy Décembre
he aiscourd ue M.-P
aux krangus est doo
commen pir la prisse.” Sur’ sept
colonnes France Suir titre ¢roin-
piaou ‘onterfd fester’ fidéle A la
miss on que lui “ont confiée les
Frangais.> Le prenier eno’ -
ene yu ressore de cet exposé
note Claude Vineent dans frau
ce Soir est gque'la Ve kepal que
yontinue ... Cela est partic Iffre
ment visible & propus we In tone
ton presidentielle. Le Chef “te
IEtat econduit les affaires’ deta:
Frances, mission dans laquelle: le
Premier Ministre’ et le Gouverne
ment que j'ai nommé lui appor
tent leur «concourse. Et, imme-
dintement, le Président donne u-
no frappante illustration de la ma
mere cont se repartissent les res-
ponsabilités entre l'un et les au-
tres: «ma premiére decision a
ete de dévaluer..., dit le Prési -
dent, Cette grande cécision, elle
‘ui appartena.t a ini et i lui seul,
il I'a prise, pour ainsi dire, au
singulier. Mais, aussitot apres,
yo les mesures d’application:
sle taux que nous avons choi -
si...r la, c'est au pluriel — laf
faire du gouvernement dans son
en-emble. Ayant ainsi établi A
quel niveau de dévision se situe
sen pouvoir, le Présiacat indique
comment i] agit sur le déroule
ment ordinaire de l'aeticn gou -
vernementale, I] l’indique méme
avec des nuances Jui, sans nul
doute, ont une signification pré
cive: fl cappuie» les mesures pro
pres & renforcer les libertés indi
viduelles, il caccepte> la rééforme
de POrtf (...) Pouvoir constitu -
tionne] et yragistrature morale,
Georges Pompidou se sert de ces
dcux leviers pour remplir un con
trat: celui qui a été conclu entre
la Franc: et lui par osn élection
et qui Ini confére la mission de
cauvegarder la paix. l'indépen 7
dance, le progres, Vordre répu-
Llicain et la dignité dc l’Etat.
C'est la, trés exnctement, le réle
du Président sous la Ve Républi
que, rarement depuis 19/9, i a-
vait Gt nffirme avec nutant fle
forces, conclut France Sor.
Pour Maurice Delarue du mé-
me journal je Président Pompi-
dou a résumé en ces mots la po-
Htique extérieure de la France:
« sauvecarder notre paix et Vin
dependanee de notre politiques
je Président Pompigou veat gar-
der l'indépendance de son juge
jonnt. mois il est déterminé a in
corer Ga France dans ane union
dco V'Furepe, a auol i) a consacré
Mas de ln moilié de ce quill a dit
de motre politique — étrangeére.
L Europe -- ditil par deux fois
_-~ ext me enécessitér. Tl emplole
pour In définir une formule soi-
gneusement hbulancée: ce doit @
tre cune union reposant sur des
repports Glroits entre jrouverne-
ments responsibles préla aowim-
poser eux - mémes








Angleterre devrait s'ouvrir
ding le courant de Vannée pro -
chaine. Cela pose, souligne Fran
co Soir, clent. i PAngleterre de
prouver qu'alle est — européen-
ne, non i. la France de faire cet-
te d¢monstration pour elle.

Louis Gabrtel Rubinet écrit en
vonelusion de son commentaire
Conga Le Figaro: & La Haye, M.
Vompidou trés habilemenl a jeté
un pont, Les britannjaues le fran
chiront-ils sans arriére-pensées?
Attendons, En résumé. notre Le
Figaro, honne ‘tpremiére>, sans
heurts ni contre coups.»

Pour l’éd torialiste des Echos,
la sehrif’é ent: aujourd’hui de ri-
guenr dank tous les domaines,
xouligne-t-il. M. Pomptdou = gem-

hile avoir compris. Son action pro
pre A travers son pgenvernement
ne pout qu’en éte renforcée.»

Le Pere No

‘trer des plus values. En fait, 1’é

[Meue sie: Te
MENT POURRAI-JE ACHE
GAD EA UK. DEPUIS LE PAYS |
VERS LES PET'TS GARGONS

“UT LE DISCOURS DU PRESIDENT POMPIDOU

ckn bref, écrit B, Lefort daus—eérei_quélque part le’ mot .de-par
War.g por, ie fregivent age ia we Licipnlion, avec rotuélos une ten
pUvuquesa Lenu & Faire Bavoify” dance manileste a fui preterer
que w8 Chanees au reuressemunt ia eoucertauon, kn politique ex
rwononvque et linancier erarenc _ térieure, eceHe de tout meager,
Est e. V’Uuest, et la ftrancopno
nie, voire, figurez-vous la prrsen
ce trangaie en IMediterrane,
renforeee par les voyages exal-
tants de M-> Munrices ‘Schumann
BHimung-cewevolonté, ofhrpromessé de rapporis~ do
Yorlpidewe: ne parlat plus en plus cordi fu x
to pas au hasard.» avec le nouveau gouvernement Li
Dans sa page économique ct pbyen. Sur l'Europe fu.ure, sane
financiére, Le Figaro consacre qoute a-t-on pu trouver M. Pom
un article aux «surprises du bud pidou un peu en retrait de ses
get 19699: pourquoi inwwrroge-t-il propres déclarations & la Haye.
les recettes fiscales ont dépassé “ais, 1a quand 1 faut tenir com
de 5 mill.ards ies prev:SiOUS. D0 te et de la position de la France
auteur, Antoine - Mierré Maria- agricole, et des troncements de
no remarque en. conclusion que? sourcils des ultras toujours dé-
dans les 6.020 nithharua de tray'S chainés contre toute audace su-
de plus value tigcaie, ie poste 1¢ pra-nationales.
plus important éoncerne l'impat sur les sociétes. A cela deux eX- président de la république ne
plications: 1) les entreprises fran
caises ont tait beaucoup plus de
bénéfices qu’on ne l’imaginait, et
ca malgré la crise de mai 1968. gelpétat a rejoint cclui du pre-
Les perturbations d’alors, ont été Safer minisire, lorsqu’il évoqué
largament compensées par la for ~}, maintien de Vordre — républi-
te activitg qui a suivi & partir ain, Puisse son admonition étre
de Septembre 1968. suivie d’effet, si d'aventure de
2) Le gouvernement 8 décidé d’ac nouveaux factieux voulaient nous
célérer le recouvrement ade l'im- prévipiter dans l’aventure. Le
pét sur les societés, Outre la ma- propos est devenu plus serein,
joretion de recettes provenant jorqu’il s'est agi de brosser un
de ta vignette automobile, on tableau de notre politique étran-
constate également une progres- gare. (...) Equilibre entre _ les
sion sensible des produits des deux blocs, ouverture vers Was-
droits de douane. Cela vient du jjington et aussi vers Moscou.
fmt que les importations ont ét6 Nous en avons entendu parler
partieuliérement élevées cee der pendant onze ans. Soit, mais en
niers mois, Le paradoxe vaut d’6 ¢us de conflit, quel serait notre
tre relevé: Ies caisses de I’Etat choix ? On ne nous le dit tou-
en effet ont bénéficié de la dégra jonys pas... Pourrons s.0us tras
dation de la balance commerciale jongtemps demeurer isolés entre
Bnfin, reste le cas de la T V A jeg géants, En matiére euro-
Elle a rapporté 1.408 milliards gene, le ton, li aussi, s'est dul
de moins que prévu (67,8 au liev — Gifié. Pourquoi l’Angleterre n’en
de 69,26). Cet écart a surpris. trerait-elle pas dans le marché
On aurait pu penser que sous VeS commun 7 Qt‘elle donne la preu
fet de la hausse des prix et de ye q'abord de sa bonne volonté,
lactivité trés forte tout au long yous dirons soui» ensuite. (...)
de Vannée, on aurait du enregis- a ja Haye, M. Pompidou, trés
habillement, a jeté un pont, les
Britanniques le franchiront — ils,

lveey au respect de l'ordre répu-
ou

el quil aVa.t «la. GQuierml
bruniaples de le pus 1¢@
oubler, Aw’ lenaemaimn
‘ies. tragaquen dita -~








Bilan positif d’une action de re-
dejtetat a (...) Le ton du chef

valuation des recettes de TV

de 1969 a été &tablie alors que
Jon ne connaissait pas encore les
rentrées de T V A de 1968, pre-
miére année de généralisation de
cet impdt. De plus, au début de
1969 on a trés hativement ma-
joré les taux de T V A ce qui
n’a pas été fait pour faciliter les
caleuls, at

Pour 1970 les choses semblent
se présenter mieux. Le ministére
des Finances a eu le temps de
procéder & des évaluations préc:-
Bes, et surtout une politique a été
définie. On ne devruit done pus
avoir de surpries en cours d’an -
née>, estime A. P. Mariano.

t x x xX
«LA NATION»

(J, DE MONTALATS}

Le président a parlé en chef
directement élu par Je peuple et
qui vient expliquer A ce peuple
comment, depuis son accession au
pouvoir, il a conduit Jes affai-
res de la Frances, pour repren-
dre des proprex, termes, qui sont
d‘ailleurs assez voisins de ceux
nuxquels recourait le général.
«Ma premitre décision a été de
dévaluer, rappelle - t - il. C'est
bien d’un chef. Et qui insiste au
sujet d’une affaire contestée,
sur les responsabilités premiétres
qu'il assume. Ainsi voit-on sen-
ble-t-il au bout de six mois les
premiers effets de ce que l'on &
déja entendu nommer le = sacre
du suffrage universel. Peut &tre
A la Haye nos partenaires les a-
vaient marqué d'une préoccupa
tion.

Celle de défendre, loyalemenl
d@aillenrs, une politique financic
re et économique assez durement
attaqu’c dans le pays. Celle d’in /

1] ‘esecesocesocesons 12 ‘Hocesaesscresoce |

:
:

Vs

V9 yat



REGLEZ

3 VOTRE TEMPS
SUR

WESTCLOX

Le Réveil qui senne A I’heure
& la minute finée
Il y a un medéte 1970
Pour le Burean
‘Pour la Chambre
Pour le Salen
- Pour le Guistrie ‘
AGENT DON MGHR SALES CORP
ACAOCEMERS Ge

de la Trans Caribbean,

Tel. 3283

’

'



2
i
3
| Airport et Service Cargo 3085.
i
5



“sans arriére pensées ? Atten-
dons. En.xésumé, excellente «pre
muere>, saus heurts ni contre
coups.»

«rakRIS-JOUR»

(BERNARD LEFORT ).

«LE BILAN ? "get:

Le Président de-la” République
le copsidére positif. (,..) Ce qu'il
a,youlu que l’on retionne surtout
du début de son septennat, c’est
qu'il ‘V'avait déja marqué par
des grandes décisions. Dans l’or-
dre économique (...)

Dans lordre social (...) Dans
lordre judiciaire. (...) En politi-
que étringére, lo président de la
république a voulu faire la méme
démons.ration. (...) Ce bilan ne
permettra d’espérer un meilleur
avenir que si, a déclaré le chef
de A’Etat chaque frangais fait
un effort. C’est 1A que se placent

ses avertissemen's aux responsa- ¥
provoquera aucune surprise, (...) bles de l'information télévisée, aux
étudiants gauchistes, au patronat &

conservateur, aux services

pu

blics enfin. (...) En bref, le pic §

sident de la république a tenu 4

faire savoir que Jes chances du
redréssement économique et fi-
nancier étaient liées au respect

de lordre républicain et qu’il a-
vait ¢la détermination inébranla-
ble> de ne pas le laisser troubler.
Au lendemain des événements
tragiques d’Italie en exprimant
cette volonté, Georges Pompidou
ne parlait sans doute pas au ha
sard>,

«LES ECHOS»s
«Un compte rendu de ges-
tion : cette terminologie terre 4

terre fait sans doute frémir les
réveurs. Pourtant elle recouvre une
réalité : en Avril dernier, le gé-
néral de Gaule a quitté |’Elysée:
quelques semaines plus tard,
Georges Pompidou lui succéda
a la téte de l’Eiat. Pendant dix
ans, on avait glosé sur 1’événe-
ment, sur la «succession». Six
‘mois aprés l’événement, les fran
cais s? voient rappeler l’action
quotidienne d’un gouvernement
qui, constitutionnellement, mis









8.00






PELE LEIS

LEIE3

plus de 20 chants de Noel &

(direction
jeu scénique et danses :

PEYTPEVITIVATATAVAII TL






ETETA TE




décors et costumes préparés

eleleroze

les billets sont en vente:

les places sont LIMITEES !

Avis Professionnel

Dr. Gérard Frédérique
Clinique au. Centre Médical de
Ophtalmologie — Oto-Ryno
Port-auPrince 27, Chemin
Dalles.
Heures de visite : 7 4 9 h am
8 acdh p.m.

des



en place a constitutionnellement
travaillé, sans discontinuité sans
doute (...) on retiendra, natu-
rellement, la part faite a l’Euro
pe. (...) Europe, telle que la
voit le président de la républi-
que sera «dégagée des réves et
des abandons» et reposera «sur
la confiance, sur les réalités,
suy des rapports étroits entre
gouvernements responsables, préts
a s‘imposer eux mémeés des dis-
ciplines communes», qui ne sous-
crirait A cette description 2».

ee

PORT-AU-PRINCE

NOUVEL

Vol 601 Depart

Arrivée
Départ
Arrivée

Vol 602

HORAIRE

‘Port-au-Pce 1.15 p.m
New York 4.15 p.m.
Port-au-Pce 5.00 p.m.
New York 8.30 p.m.



Cité de VExposition.

— 3974.

‘

Leg vols entre : P-au-P — Aruba — P-au-P et : P-au-P — Curagao — P-au-P

sont temporairement suspendus.

les 2 cet 18 ‘Décembre 69

— Ecole Normale d’Institubtetrs :
— YEHcole Normale de Martissant
— lee Fréres du Sacré-Cocur

: FB
— le Collége St. Francois d’Assise

‘ (direction: Mlle Viviane Gauthfer)
musique de Noel: les

PRIX D'ENTREE : — 10 gourdes

au Secrétariat du
Centre Culturel et de

JOYEUX NOEL !





es p.m.























4 voix mixtes :

Raymond Barbe s.c.)

avec soin-

— 5 gourdes




Ecole Normale d’Inst.



Messe de Souvenir

Sera célébréa A six heures du
matin en )Bglise’ Saint Pierre &
Pétionville le vendredi dix’ neuf
Décembre courant en V’honneur
des époux Léon Rocher Féquié-
re (Tante Tya) et Marius La-
hens.

Le présent avis tient lieu d’in
vitatoin aux parents et alliés et
amis. .



Messe de Requiem

Le Samedi 27 Déeembre en
cours, il sera chanté a 6 h. 380
du matin, en I‘Eglise paroissiale
du Saeré - Coeur de Turgeau,
une ‘megse d’Anniversaire pour le
repos de l’me de Mme Raymond
Rémy, née Florine BARJON. |

Cette annonce tient Hed din-
vitation aux parents et amis de
la défunte. .

P-au-Pce. Ie 16 Décembre 1969
Raymond REMY.



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{Derniére ~représentation)
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Mercredi & 6 h. 13 et 8 h, 18
JE VAIS... JE FIRE...

ET JE REVIENS.

Entrée Gde 1.00

Jeudi a 6 h. 15 et 8h. 15
UN MEDECIN CONSTATE
Entrée Gde C.60



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PAS DE ROSES POUR OSS8-117
Entrée Gide 1.00

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(Sur demande généraic)

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Entrée Gde 1.00





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2 — Prions — Sur un pli

8 — Allai en justice — En bas

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savants contemporains

5 — Savait décocher ses fle -
ches — Dieu

6 — Une vraie cour — Voyel
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Mail — 8. Epeire — 4. Na; Loi-
sirs — 6. El; LT; TIE 6, Pasteur
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den — 9. Cri; Ame; Tu — 10.
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8 — Donner des signes de peur
9 -— Régle — Fut enlevée
Seul
10 — Ont un franc, parler
VERTICALEMEN Cyr 7
ae
{ — Romancier — Pour eppe
ler vee Se
II — Anneau de cordage --

Désert de pierres

‘IYI — Inflammation de lMwil

IV — Ministre du ,culte —
Pour passer ‘

V — Une confédération — Cho
pe de biére .

VI — Abréviation — Deman-
de un correspondant

VIL — Graride ouverte — A
Venvers : venues

VIII — Dit a un Lerd — Au
bout du couloir

IX — Note — Théme de bien
des chants .

X — Fut trop gourmande —
Bien & lui

No. 239 F.

VERTICALEMENT —

I. Ebéne; Bees — IL. Nopal;
Lira — III, Sue; Péril — IV.
Ceillade — V. Lérots; A.P. (As
sistance Publique) — VI. EI;

Tréma — VII. IN (Ri); Hider —
VIII. Latitude — TX.
— X. Elise; US.

Li; Rirent

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JEUDI 18 DECEMBRE 1969

“SE MARS AU 2u AVRIL CRE déroulerant comme yous | Vavez,

LAB Ri: bea comuis ne doivent
pes beauleverser le progzrannne
de votre journée, Wesaye, de vo-
(re micux d'eliminer vos diffi
cultes par une ntelligente discus
sion puis de tendre vers vos buts
uvec confinnee.

YY AVAIL Ali 2b MAL (TAU
REAU): Dicidez sayement de
votre orientation puis attaquez
vigroureusement vos objectifs. Fai
tes = vous aux changements ne -
cessaires, certes, niuis ne sous -
est mer pas non plus la perma -
nence.

oO MATL AU 2l JUIN (GE
MEAUX) Mercure, favorable,
stmule votre afrabilite et votre
désir de vollaboration. S’occuper
do Invcsituation présente sera pré
firable i tenter de nouvelles a -
ventnres quand ‘des taches ina -
chevées sont encore cn cours,

22 JUIN AU 23 JUILLET
(CANCER): Marchez avee secu
vily, prévoyance et decision, Deé-
marrez tét et vite: vous ‘rez plus
lem méme que vous ne Vaviez ja-
mnis pense.

24 JUILLET. AU 23 AOUT
(TIGN): Examines tout objecti-
vement: considéres les possibili-
tés avant de vous emberouer
dens une roalisat’on originale ou
neursvivre un projet qni exige
évidemment un examen nouveau
Soyez réaliste pour vous-méime et
pour autrul,

°94 AOUT AU 23 SEPTEMBRE
(VIERGE): Conjonction généreu-
se, Servez-vous intelligemment de
vos duns et vog plans muris se

_—_—$<—$—$—$—$ $$ re

LA FEMME L’'ETERNELLE
BLESSEE SERAIT PLUS
HEUREVSE SI ELLE
PRENAIT DU CERMIFEX
Si RIGHE EN FER.

Jétais maigre . a faire Yréver
une mula d’Andalouse — Mais
j'ai pu grossir en gagnant quel-
ques kilos de phis, moi qui étais
nerveus¢, ‘irritable et qui n’arri-
vait pas & prendre du poids. Sa
vez-vous que j‘ai pu remercier A
tout cela en prenant les tablet.
tes <¢Cermifexs si riches en fer
et qui contiennent les minéraux
tels que : cuivre, calcium, man-
granése, phosphore ete.

Le manque de poids empéche
trop souvent a Ja femme d’étre
aussi charmante qu’elle le devrait
ef eo qui est pire «Les femmes
maigres n'ont pas de — succes».

prévu, Vous rencontrerez des pié
ges mais c'est A vous de les re -
connaitre,

24 SEPTEMBRE AU 22 0C
TOBRE (BALANCE): Les ob -
jectifs principaux seront le cor
tralo de vos ressources et le bon
usage de- vas qualités, Celvi qui
sera tation ou indolent échoue-
ra, Stimulez votre enthousiasme

24 OCTOBRE AU 22 NOVEM
BRE (SCORPION): Mars, bien
orienté, vous donne une initiati-
ve accrue. Périude ol vous pov
vez aller vers vos buts cn vous
servant de toutes vos pousibilités
Vous accomplirez une grande ta-
che.

23 NOVEMBRE AU 21 DE -
CEMBRE | (SAGITTAIRE)>
Vous arrivez 4 la conclusion d'un
necord longtemps espéré ou ter-
minez une bonne affaire. Négo -
ciez d’une position de force, ap-
puyée par une ferme résolut on.

22 DECEMBRE AU 20 JAN
VIER (CAPRICORNE): Certai
nes questions. seulement peuvent
étre heureusement traitées dans
une atmosphére sociale; d'autres,
au contraire, en souffriraient
Dans cet esprit, souvens,z ~ vous
de ce cui a échoué dons le passé
et évitez - en la répétitien.

21. JANVIER AU 19 FE-
VRIER (VERSEAU): D'vers
avantages indiqués. N‘interrom -
pez pas n‘gociations ou affaires
auf souffriraient de — retards.
Quoi ave vous fassiez, vens allez
rénéralement jusau’eu bout: ex-
ecllente choze maintenant.

20 FEVRIER AU 20 MARS
(POISSONS): Veus affronterez
des situations déconcertantes
mais les avantages de cette jour-
née ferent plus que les ¢*facer.
Soyez stable et confiant: la reus
site est A votre portée.

‘SI VOUS ETES NE AtsJOUR
D'HUI: Veous etcs naturellement
énergique. Vous vous montrerez
un «fonceur» quand les circons-
vances vous y inciteront. Vous é-
tes concis, habile, efticace en cas
durgence.. Mais il faut pour ce-
Ja que vous restiez fidele 4 votre
nature profonde. Vous pouvez é@-
tre cordial, intéressant; a d’an ~-
tres moment contemplatif, mélan
colique méme. Votre personnalité
rayonne de ln vigueur, de la fi-
nesse, des qualités d’invention.
Ceux qui sont nés sous ce Signe
sont généralement dou’s your les
questions juridiques ou littérai-
res, politiques, ou pour la ges -
tion des problemes d’organisa -

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Le Cermifex cnrichit le sang qui tion.

ont, nécessaire a la femme qui en
perd 70 miligrammes mensuelle-
ment. Or, pour compenser cette
perte mensuclle le fer lui ¢st in-
dispensable. En effet, la femme
nnémie est vilaine, elle a Ja peau
ridée, cle perd ses cheveux, ses
ongles cassants elle est nerveuse
et dang cet état la menaupose
ost prématurée.











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tigué®, anémiez prenez vite les
comprimés de ¢Cermifex qui
vous redonneront la fole de vi-
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AVIS

L' Administration Générale des
Cont.abutions rappelle aux Indus
tricls eb Commergants les disposi
tions de Article 10 reproduit ci
(dessous, de la Loi du ler. Septem }
bre 1966, reglementant sur de
nouvelles bases la fabrication ei
lu vente sur le marché local des ;
produits manufacturés en Haiti §
woticinls au paiement des Droits
d’Accise :

Pr rere ys




Article 10— Tout paquet, ré
eipicnt, sac, enveloppe, balle, cais
se ou boite servant a l'emballage
dos artichs fabriqués doit Aéces-
gairement comporter, bien en vue,
une éliquetlLe ou marque avec les
jndications suivantes |: s

uy Non du prop riétaire, Raison e
Sociald ou Nom de la Fabrique. %

bh) Nature du contenu. —

c) Numéro de série s’il y a lieu.

d) Poids net ou quantité (kilo %
_livre, yard, grosse, douzaina). Y

e) Sceau et visa de l'Adminia ¥
tration Générale des Contribu- %
tions. wo #








Les déchets, retailles, coupons F
et autres, pouvant servir a la con &
sommation, seront livrés au com §
merce dans les conditions ci-des %
sus, avec la mention econvenable. @

Quiconque achéte ou regoit, 4
pour étre vendus, deg produits &
manufacturés, empaquetés ou em §
ballés en dehors de la forme pré §
sentée, encourt, pour chaque In-
fraction, une amende de 200 ad &
1.000.00 gourdes. x

En conséquenée, un délai expi @
rant le 31 décembre 1969 est ac
cordé aux intéressés pour so con
former aux dispositions de la Loi, ¥
faute do quoi, l’Administration §
Générale des Contributions pren- §
dra toute mesure jugée utile & la &
souvegarde des intéréts du fise. §

Port-au-Prince, ce 12 Décem- §
bre 1969. S
Frenck ATERLIN
Directeur - Général.








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Fréquence ont obteflu 73°%/>
de tous les bulleting de
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vatoire chronométrique de
Neuchatel dans la catégorle
des montres-bracelet clas-
siques. Une performance
sensationnallg pulsque réa-
ligée par des’montres stric-
tement de série. ‘

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TA LAMPE DE CHEVET W'EM-

PECHE DE DORMIR.

Jeune écoliére de lInstitution
du Saeré Coeur de Turgcau, elle
a pourtant suivi les cours de
MUe Marianne Latortue, puis
eeux de deux religieuses ,d’abord
Socur Ignace et ensuite - Soeur
Marie - Florence, & Elie Dubois.
Lieléve svest attuquée alors au
dessin, au pastel, réalisant déja
de trés pons essais, qu‘cile hési-
tait & montrer et que nous ne
pouvons apprécier que mainte -
nant.

Puis vinrent ie mariage, la
naissance des enfants, les obliga-
tions du foyer ef autres problée-
mes inhérents & ia vie d’une mé-
1e de famille. |

En 1961, c’était le départ pour
PAfrique 4 la suite de son mari,
Marcel Sylvain, professeur en -
gagé par Unesco. 1

Par Vopposition extraordinaire
de seg couleurs, par ses paysages
mnfinis, ses savanes intermina -
bles, ses fleuves aux rives invi -
sibles, notre. continent d’origine
sut réveiller le talent cndarmi de
natre compatriote. Mais Mme Ai
déle Colbert Sylvain ne se sen -
tait pas encore suffisamment
préte. Ele tint a profiter des
cours de peinture d’un profes-
seur africain du Lovanium de
Léopeldville (Kinshasa).

Les voyages de vacances en Eu
yope lui permirent de s'inscrire
durant quelques semaines, a l’A-
eadémie de Peinture du Profes -
seur Van Looveren & Bruxelles
et de fréquenter & Paris les cen
tres picturaux de Montparnasse
afin de mieux affiner sa techni-
jue, sa méthode d’attaque, ses
procédés. :

UN TALENT
LN PLEINE MATURITE

Les réticences continuelles de
Mme Aidéle Colbert Sylvain lui
ont permis d’atteindre une matu
rité complete dans la peinture.
Kt il faut la I'clicitur d'une cons-
cience professionnelle si poussée,
trég rare chez les artistes.

En parcourant cette exposition
de quaranle quatre Loilen, on se
rend d’ailleurs compte des vastes
possibilités de la palette de ce
peintre de gott.

Frappe d'abord luttention ce
tableau étonnant du ¢Christ se-
lon St Jean de ia Croix», repro-

ARN

AVIS

La Secrétairerie d’Etat de l’E
ducation Nationale porte & la con
noissance de tous ceux que la
question intéresse, qu‘il se tien
dra & San Juan — Puerto Rico,
du 16 Janvier au 15 Mars 1970
ln Premiére Biennale de Peintu
re Latino - Américaine et des
Caraibeg consacrée aux ceuvres
yéalisées nu cours de ja décennie
de 1960 a 1970.

Huit prix de mille dollars
($1.000) chacun seront attribués
par le Jury qui sera chargé de
sélectionner Jes ceuvres primées.

La participation haitienne A
cette biennale se limitera A la
présentation deg ccuvres de cing
artistes,

Lea intéressés, pour de plus
amplea informetions peuvent a’a
dresser & la Secrétairerie d’Etat
de 1)’Eduecation Nationale pour
conaulter le catalogue afférent
aux réglements de |’Exposition.

Cette Secrétairerie d’Etat,
par ailleurs, croit devoir infor-
mer les participants éventuels A
la dite Exposition qu’elle ne
prendra & sa charge aucune dé-
pense. .

P-au-Pce. le 15 Décembre 1969.

GEORGES SICARD
63, Rue des Fronts
Forts :



JE
ENTRE NOUS DEUX. COMME CA
ELLE NE TE GENERA PLUS. _.

KFS opera-mundi 4

es Dessinées du «Nouvelliste»

C'EST CURIEUX, J‘ENTENDS
DANS LE LOINTAIN-UNE
VOIX AFFAIBLIE QUI AP-

Sy PELLE AU SECOURS,



Suite de la lere page. whee

duction d’une veuvre de Salvador
Dali, qui nous donne une impres-
sion de relief par suite de Vutili
sation intelligente du clair - obs
cur comme fond. to
Le Centre Hydro Electrique
Francois Duvalier de Féligre
nous est présenté d’une fagon
idéalisée, en une toile immense,
qui groupe le lac, le premier ilot’
du lae, lenvironnement, le bar -
rage, la cité des employés, le
pont proche sur l'Artibonite.

L’artiste a tenu aussi A nous

peindre un grand portrait de la
Premiére Daine de la République,
Mme Simone Ovide Duvalier, por
trait trés réusai, aux traits com-
me burinés.
‘ Devant chacune des quarante
et une autres toiles, les specta -
teurs se succédent et ne cachent
pas leur satisfaction.

LES DIVERS GENRES

Comment ne pas admirer la
maniére ‘simple, la touche sire
avec lesquelles Mme Aluele Coi -
bert Syivam nous a si b.en rendu
toutes ces fleurs si vivantes,
qu’on s’attendrait a percevoir
leur parfum: ainsi par exemple.
Trois Reses (1), Synthése (2),
«Les Voila Cueillies pour vous
(3), Cristal. La lique (20), Nénu
phars blanes (28) roses (24)?

Les souvenirs des sept ans de
séjour au Congo-Kinshusa résur-
gissent avec netteté notamment
dans «Nan Savann désoie» (11),

e«Ksatérismer (13), Peche (25) et ¥

méme dans «Trafic en haute
mers (28),

Peut-on ne pas suivre ies spec-

tateurs et s’extasier sur la réelle ¥

scence du portrait que déploic
Mme Aidéle Colbert Sylvain?
Quelle taille bien cambrée que
celle de la du No 5?
wuetle pureté dans le dessin du
flutiste, de la bouche qui fait vi-
brer instrument (Mon asile No.

3)?

Comment ne pas ressentir 1'é-
nergie de ce robuste riziculteur,
in houe sur l’épaule, au ‘milieu

des épis de petit mil et des tiges

de riz 7 Et ces deux musiciens
populaires, Yun jouant de Ja
guitare, )’autre agitant Jes «ma-

_Yaccasy ? Ils sont tellement vi-

vants qu’ion ec’attendrait h les
voir sortir de leur cadre et a
s'animer pour Je plus grand plai
sir de lassemblée.

L'Ut de Ja possession no. 16
cette femme, apparemment, en
plein délire de possession mysti
que vaudouesque, couchée — prés
d’un tambour assotor qu'elle
veut faire vibrer encore — Pré-

gencg de la femme absente (no.14)

od lu femme sollicitée se dé-
bat entre deux désirs — cons-
tituent des sommets de V’art de
ce nouveau peintre, qui d’un
seul coup, se place au firma-
ment de nos artistes.

Parfois classique, souvent im
pressionniste, rarement surréalis
te, Mme Aidéle Colbert Sylvain
a une palette plutét sobre. Son
talent, dédaignant les couleurs
qui détonnent qui hurlent, pré-
fére Vharmonie des coloris. Sa
touche est naturell*. Elle ne vi-
se pas & épater le bourgeois,

mais & reproduire ce qui Va im-
pressionnée,

selon son optique



SAINE
ET

‘AGREABLE



.seg fleurs ou



BOISSON

personnelle, selon sa perception.
Dans quelle école se situe
t-elle ?

Remarquons que sa _ peinture

‘nest nullement académique et

ést dominée par la couleur loca-
le, par la recherche de la ferfec
tion, par le fini de ses portraits,
par la précision des détails dans
natures ‘mortes,
par la forte impression que lais

GEORGES

en regardant nos Vitrines extérieures

qui attirent: Vattention de tous les passants.

UN TABLEAU EST LE CADEAU
LE PLUS APPRECIE AU MONDE



Le Meilleur Cadeau qu’on
puisse ofirir est un. tableau
dela fameuse collection de

En Exposition
VENTE: TABLEAUX

Scéne de nativité des fameux

= Peintres Haitiens — Ayez une idée

OH, MA PAUVRE CHERIE ¢
*AVAIS COMPLETEMENT OU-
BLIE qQuemy ETAIS LA

0 !

L’exposition de Aidéle:Colbert |

sent s€s paysages, ses marines

par laspect vivant de ses scénes.
Aussi, n’y-at-il qu’une voix

pour reconnaitre qué le succts de

Mme Aidéle Colbert” Sylvain eat
C’est la récompen
se du talent et d’un talent bien
affiné, qui a voulu attendre son
plein épanouiss¢ment pour se pro

bien mérité :

duire au grand’ public.
Gérard JOLIBOIS.

S. NADER



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COMMUNIQUE



Départs et Arrivées

Le Departement duo Commerce Le lt Décembre, — pay le vol
et de Findustrio dang le cadre 42 de la ALR FRANCE, — sont
dew nouvelles wiapositions — arrd- partin A destination de Miami,
wees pour Re commercialiaation MM, Paul ESTIME 9 of Franck
Cen Tiniles Knsentiailen pour la MAGLOIRE, respectivement Am

Saison

eate du 7

piiinir a le

informer

lien Kamontiollew on

weneen Arommthques d'Haltd
settle cliavngree ue
lattes

don casertielles haitien-
hes.

Dans le but de faciliter les con
thete uvec Jes utilisateurs étran i.
vers ef) également d'éviter les

tractations qui dans le passé ont
entraing les fluctuations préjudi
ciibles au Commerce des Huiles
Unidiennes UAssociation des Pro
ducteurs - Exportateurr d’ls-
sences Aromatiques d'EHaiti s'est
ontendus avec deux firmes étran
géres chargées exclusivement ct
rolidairement de placer Ics huiles
haitiennes sur Je marché Exté-
rieur.

De plus, d'secord avec les mai
sons désignées, il a cté décidé
“etablir le prix plancier pour
ln vente de lessence de Vétiver
a $9.50 In livre C & P et d’éta-
ler les exportations sur une pé-
riode de huit (8) a dix (10)
wwois, selon les besoins dv mar-
ché, .

Il est done demandé i tous les
producteurs d’apporter leur entie
re collaboration a l'Asscciation
dont les efforts tendent certaine
nent fo rationaliser la Commer-
cislisation des _Huiles Fesentiel
les Haitiennes,

Port-au- Pre, le 16 Déeembre 1969

Dr Lebert JEAN-TIERRE.

Secrétajre —t

SUSAN ATKINS PLAIDE
NON COUPABLE
LOS ANGELES

(CALIFORNIE( (AFP)

Susan Denise Atkins, 21 ans,

Yune des cing personnes accusées
du meurtre de l’actrice Sharon Ta
te, spouse du cinéaste Polonais
olanski, a plaidé non coupa-
ble mardi devant un tribunal de
Los Angeles.
En méme temps que Sharon Ta
te, 26 ans, quatre autres person-
nes avaient été sauvagement assas
sinées dans la Villa Polanski, le 9
Aout dernier.

jl s'agit de Jay Sebring, 35
ans, coiffeur a la mode, Woejciech
Frykowski,“ ami de Polanski, 37
ans, Abigail Folger, 26 ans, riche
héritiére et steven Parent 18 ans,
ami du gardien de la Villa dont
Polanski était locatsire.

Les cing accusés auront égale
ment i répondre dumeurtre
de M. et Mme Leono Labianca, pro
priétaires d’épiceries & succursa
les qui ont été assassinés chez
cux Je 10 Aott. .

Le procureur adjoint de Los
Angeles, M. Vineent Bugliosi, @
déclaré 4 Susan Atkins; vous é-
tes l'objet de 7 Chefs d’accuss-
tion de meurtre «t d'un 8@ pour
conspiration, Susan Atkins l’a dé
Visage puis s'est tournée — vers
son avogit et a répondu simple-
ment: non coupable.

lyon. F070 eb nollfiden
AUN ere par clreulalre on

sombre 105, prend
Publle on
penéral et des Papductours dul
partioullor
que déxormain, VAsxeciatton dex
Producteurs ~ Exportatcurs ¢'Es
out
Vexporgation



baasudeur d'Halli Q Panama — of
Attaché de Presso A lAnibassn-
de d'Halth & Washington.
xxx my
Lo 10 Décembre, vers 10.00
A.M, out passé a Mirebalals, ve-
nant d Port-au-Prince d destina-
tion de Péligre, Monsicur Raoul
LESPINASSE, Seerétairo — d'E-
tat dos Travaux Publics, Trans-
ports et Communications, accom-
pagné = des Ingénicurs Gérard
RE et Gérard HYPPOL!
Ja voiture au No, 209
le chauffeur Enima-
Il est retourné le




Capitale.
xxx .

Le 12 Décembre, par le vol
242 de la AIR FRANCE, est ar-
rivé & Port-au-Prince, venant de
San Juan, Monsieur Fritz MOM
PLAISIR, Consul Général d'Hai-
tia SanJuan.
ars sax XX :

Le méfife jour, par le vol 243
de la’ ATR FRANGE, sont arrivés
i Port-au-Prince, venant de Mia-
mi, MM. Arthur et Gérard BON-
HOMME, respectivement .Ambas
sadeur d’Haiti & Washington et
Atteahé Commercial . d’Haiti a
Washington.

rx x

A la méme date, par le vol
602 de la TCA, sont partis & des
tination de New York, Monsieur

Breton NAZAIRE, Membre de
la Commission Communale de
Port-au-Prince, Madame Jean

Montés LEFRANC, née Camille

DEJEAN, Doctetr Jean BARTHO

LY, Déléegués du, Gouvernement
en Mission Spéciale.
x«xr

Le 12 Décembre, par Je vo!

444 de la PAA, est parti a des-

tination de Miami, le Colonel
Kesner BLAIN, FAD'H., Délé-
gué du Gouvernement en Mis-

sion Spéciale.

a

AVIS
DE CONVOCATION
Les Membres du Comité Di-
recteur de l’Association Haitien-
ne des Producteurs - Exporta-
teurs d'Essences Aromatiques
sont convoqués au local de |’As
sociation: le Jeudi 18 Décembre
en cours & 5 heures p.m.
LUCKNER J. CAMBRONNE
Président.

mn —

VIS
DE CONVOCATION
Les Membres de l‘Association
Haitienne des Producteurs - Ex-
portateurs d’Essences Aromati-
ques. sont convoqués en séance
extraordinaire au local de 1|’Asso
ciation le lundi 22 Décembre en
cours a 5 heures p.m.
LUCKNER J. CAMBRONNE
Président,

A VENDRE

A vendre une voiture Volkswa

gen, modéle 1966, en parfait
état.
S'adresser ii Melle St. Louis

an Bureav du Journal,

€ Zodiac

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kin Vente au Magasin
de Fouad A. Mourra
et au «Continental,

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L’Ecole de Commerce JULIEN CRAAN



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Inaugure en Janvier

Sténographie Francaise

Dactylographie Bilingue
Comptabili:é Américaine
Un Cours Intensif de
Janvier a-Aodt 1970, et un Cours Semi‘Intensif
de Janvier & Décembre.
Renseignements et Inscriptions tous les Jours,
sauf le Samedi et les Jours Fériés.









Acranie Christophe
& Rue 6
















prochain, les Cours
suivants

GREGG


























jour & destination de 1a



WABOLITIGN DE LA
DE MORT VOTER
COMMUNES
LONDRES (AFP)

Liabolition définitive de la pet
ne de mott en Grande-Bretagne
ost dfgormais inéluctnble, La
Chambre des Communes a adopté
mardi solr par 848 volx contre
185 la supression du Gibot, com
me le lula demandé M. James
Callaghan, ministre de’l'Intérieur,
parco que, a dit le Ministre, il ne
se justifie plugs moralement et
panes que Vexempjarité de la
peine capitale n‘existe plus.

La décision dos Communes. ne
prend pas pour autant force de
Loi, car il reste & la Chambre des
Lords“A se prononcer, Or, selon
toute probabilité,, les Lords exi-
geront mercredi, lorsqu’ils débat
teront de la question, une nouvel
le période de réflexion de trois &
cing ans avant de prendre une dé
eision définitive. Leur argument
est qu’il est préférable d’attendre
la publication des statistiques dé
finitives sur la criminalité en
Grande-Bretagne, depuis l’aboli-
tion provisoire de 1965 jusqu’d
Vexpiration de la période prévue
en Juillet 1970.

Cela n‘empéche pas que le tour
nant est pris. Si les Lords rejet
tent ou demandent séricusement
la décision des Communes, le Gou
vernement présentera dans les
prochsins mois une nouvelle no-
tion abolitionniste & laquelle, cettc
fois, la Chambre Haute ne s’oppo
sera plus, Théoriquement, il res
tera toujours la possibilité qu’un
nouveau Parlement réintroduise
la peine de mort, sous la pression
de Vopinion publique qui, en
Grande-Bretagne, est favorable
A plus de 80 pour cent 4 Ia pei-
ne capitale pour certaines catégo
vies de meurtres. Cette possibilité
est cependant extrémement loin
taine.

PEINE
PAR LES

xX XX

-ECHEC PARTIEL DE LA

“ GREFFE DES DEUX BRAS

TENTEE SUR UN GARCGON
DE 12 ANS.
OKLAHOMA CITY (AFP)

Les chirurgiens de l’hépital U-
niversitaire d’Oklahoma City ont
dai, amputer mardi le bras gauche
de Brent Gray, le gargon de 12
ans auquel ils avaient greffé ses
deux bras qui avaient été arra-
chés par une machine servant &
préparer la nourriture des pores
élevés par son pére.

Liopération semblait avoir par
faitement réussi, mais les chirur
giens n’étaient pas parvenus a
assurer au bras gauche une cir-
culation sanguine suffisante, ce
qui les a contraints & l’amputa
tion ae

Les médecins espérent cepen-
dant sauver le bras droit de
Brent Gray mais ils devront Vo
pérer 4 nouveau. Dans la nuit
de dimanche A lundi, ils se sont
bornés, en effet, A rattacher les
os brisés et A relier les muscles
déchirés. Ils auront maintenant
4 reconnecter les nerfs du bras
ht ensemble du systéme nerveux.

x xX Xx
LE RETOUR DU GENERAL
TORRILIOS
PANAMA

A son arrivée a David, mardi,
le Général Torrijos a regu immé
‘iiutement Vappui de 29 officiers
de haut grade, dont 4 lieutenants
colonels, et celui deg soldats et de
la velite fore aérienne de la
Garde Nationale qui s’était dépla
cee sur David. Il a immédiate-
ment organisé une chaine de ra-
dio sur les ondes de laquelle 4
nh annoneé qui] assumait & nou-
veau le commandement de la Gar
de Nationale pour ¢lutter pour
la patiie nouvelles.

be David, un véritable cortége
composé d’automobiles pleines de
soldaty en tenu de combat et de
partisans du GENERAL a pris
ta route vers la capitale.

IEnfin, li chaine de radio fide
le au Général Torvijos a annonce
que les Colonels Ramiro Silvera
et Amado Sangur, qui avaient
pris la téte du coup d’Etat ¢-
taient emprisonnés, ainsi que le
Lieutenaut-Colonel Luis Olmedy
Nenezen Franco.

Malgré les échanges de coups

de feu qui s‘y sont produits mar -

di matin, la Capitale a gardé sou
aspect de Lous les jours. Néan-
moins, cn prévision de nouveaur
meidents, les boutiques proches
du quartier de la prison modéle,
dont les troupes ont requ Vappui
de Ja Caserne: de Tocumen, ont

A VENDRE

1 International Scout Jeep Mo
déle 1965 .
4 Wheel Drive — 4 cylindres
1 Vauxhall Station Wagon Mo
déle 1962
‘mis en servica en 1964 .
Peuvent @tre vues au dépot
de la TEXACO a Bizoton aux
heures ouvrables. Adresser of-
fres sous pli cacheté a :
TEXACO CARIBBEAN INC.
P.O. Box 867 ;
Port-au-Prince, Haiti
jusqu’au 26 Décembre 1969

Ansy Dérose

au Rex Théatre

C’est le VENDREDI 19 DE-
CEMBRE 1969 a 6h, 16 du soir
que lartiste ANSY DEROSE,
qui de retour au pays aprés sa
tournée triomphale A Santo Do-
mingo et & Puerto - Rico offri-
ra un récital des chansons de son

nouveau répertoire ainsi que des
chansons que vous aimez.

L’artiste sera accompagné par
un groupe de jeunes beautés du
pays, lesquelles défileront et dan
seront dans des toilettes dont
particuliérement vous en juge-
rez.

Soyez done présents au Rex-
Théitre ce Vendredi 19 Décem-
pre a 6 h. 15 P.M. pour applau-
dir une vedette nationale qui ne
cease de rehausser le nom d’Hai-
ti en terre étrangére.

Les tickets s’enlévent aux gui-
chets du Rex-T'héatre aux prix
de 3 Gdes, 5 Gdes et 7 Gdes 50
tous les jours A partir de 9 Hres
AM. . te





NOUVELLES DE_&"

s‘intéressent

UNE GREVE MONDIALE
DES PILOTES DI LIGNE
MNT ENVISAGER

LONDRES (AFP)

Lon pilotes des Hgne: nérlen-
nes internationales — pourrnient
déclder une grove mondinie de
24 heures aujourd’hul, A issue
de ln réunion seerete de deux
jours quwilg tionnent depuig hier :
dank un grand Hotel lendonien
sur les problémes posés par la
Piraterie aérienne. :

Cetto réunion a été organisée
par la (Fé&lération Internationa
le des Pilotes de Lignes). C’est la
premiére réunion véritablement
internationale de ce genré tenue
par Jes pilotes pour discuter spé
cifiquement des problémes de la
piraterie. @& >

_Chaque syndicat national de
pilotes est représenté par un seul
délégué, apprend-on de bonne
source.

Jusqu'ici aucune décision défi-
mitive n’a encore été prise. Toute
fois, parmi les principeles mesu
res discutées par les pilotes, fi-
gure, apprend-on :

Gréve éventuelle de 24 heu
res de tous les pilotes de ligne.

— Boycott des pays cui refu
seraient d'extrader — les jirates
aériens qui sont réfugiés chez
eux.

.- Augmentation des mesures

«LE NOUVELLISTE>

. prévu




plus énérgiquement h ln guorre,
Pluslours Gouverncnients arabes
ont pris des attitudes plus nuan
céas, los uns parce qu'il leur est
matérlolloment impossible de fal
ro, ln guerre, les autres parce
que leur opinion publique risque
rait rapidement de Jes dérober.
Manis rien ne dit que cet modé-
réq pulssent finalement, l’empor-
ter. Au sommet musulman *

Rabat — VOrganisation de Libé

_ yation Palestinienne (OLP). avait

réussi & faire sortir Assemblée
du cadre Hmitatif initialement
sur Vavenir - des lieux
faints pour lui faire donner son
plein appui au peuple , palesti-
nien pour le rétablissement de ses
droits spoliés et dans sa lutte de
libération Nationale. |

Depuis septembre l’organisr-
tion de M. Yasser Arafat peui.
se prévaloir de deux succes: dans
la crise entre les Fedayin et l’ar
mée libanaise, elle a réussi & né
gocier sur un pied d'égalité avec
Ie Commandant en Chef de l’Ar
mée libanaise, lui méme manda-
1é directement par le Chef de
"Etat libanais et certaines indi
cations font apperaitre que ru
nion Soviétique envisage une re-
connaissance Ju fait palestinien.

C'est dire que M. Yasser Ara-
fat aura encore plus de raisons
de se moatrer intransigeant au

de sécurité dans les aéroports en prochain sommet de Rabat. Il pos

fin,

— Contréle strict des begages
i} main de tous les pessagers,
ceux-ci devraient passer derrié-
re un éeran de rayon X qui dé-
cilerait. la présence — éventuelle
“une arme.

Au siege de VIFALPA, on se
refuse & donner tout détail sur
ecite réunion secréte et Mon igno
re encore si une déclaration A ce
sujet sera faite ce soir.

xX KX xX
M. EBAN SOULIGNE
L’'EXISTENCE DE
DIVERGENCES ENTRE
WASHINGTON ET TEL-AVIV —
WASHINGTON (AFP) —

Le Ministre israélien des Af-
faires Etrangéres, M. Abba E-
ban, a reconnu mardi & I'issue
d’un long entretien, avec Ie Se-
crétaire d’Etat américain, M.
William Rogers, Jexistefice de
plusieurs divergences de vues en
tre les Etats Unis et Israel, mal
gré leur désir commun de con-
tribuer au rétablissement de la
paix au Moyen-Orient.

Au cours d’une conférence de

sede pour se faire entendre d’u-

ne arme xedoutable; aussi bien

dans les pays dits révolutionnai-
res que dans les pays dits modé

rés Vopinien publique te soutient.

Les Gouvernements en question
ne peuvent done pas le heurter
de front de peur. de se couper de
leurs peuples. Pour ces raisons

les observateurs estiment que M.
Yasser Arafat sera Vromme clef

de la prochaine réunion Arabe au
ommet et que directement ou in
directement il en inspirera’ les
décisions.

xxx

PARIS (AFP)

Deux iille personnes epparte
nant & tous les secteurs de Ja
vie politique, religieuse, universi
tair,e économique, artistique et
culturelle frangaise oul signé une
icttre envoyee au Genéral Alfre
do Ovando Candia, Frésident de
ja République — bolivienne, pour
solliciter un geste de clémence en
faveur de Regis Debray, Véeri-
vain francais condamné A trente
ans de prison.

a

presse, M. Eban a estims ave Bharmacies assurant

seul le temps dira si les divergen
ces entre les deux gouvernements
ont pu étre amenuisées au cours
de cette conversation de facon &
accélérer le processus de régle-
ment de la crise. Il a souligné
qu'il existait entre Washington
et Tel Aviv, un accord de prin-
cipe sur de nombreux aspects du
conflit au Moyen - Orient, mais
a plusieurs reprises il a critiqué
les Etats Unis pour avoir tenté
de définir des solutions a des

problémes spécifiques aux dux par

ties adverses et qui ne peuvent
étre résolus que par une négocia
tion directe. M. Eban a souligné
également que 1’expérience de
1967 avait prouvé |‘extréme fra
rilité des garanties de l’étranger.
L'ONU, a-t-il dit, s‘est enfuie au
momen critique, et les puissan
ces maritimes se sont soustraites
a leurs responsabilités.

Nous estimons que ceux qui
au rétablissement de
la paix devraient aider & la né-
gociation entre Israel et les E-
tats Arabeg ‘mais ne pas se mé-
Jer de formuler des solutions a
des problémes spécifiques.

x x x

AVANT LE SOMMET
DE RABAT
RABAT (AFP)

La majorilé des Rois et Chefs
uEvt Arales gui se réuniront
ie 20 Décensbre prochain & Rabat
inclineraient sans doute pour que
leur sommet qui s’ouvre samedi,
re prennue pas de décisions ex-
cluant toute solution politique au
conflit. du’ Moyen, On'ert. Mais,
en fin de compte, ce sera l'atti-
tude du leader des pricetiniens,
M. Yasse rArafat, qui fear pen
cher le monde arabe soit vers la
paix soit vers la guerre, tele ext
du moins Vimprevsion ces obser-
vateurs dans ja Capitele maro-
caine a la veille de In réunion.

Depuis Ja derniére séance du
Conseil Arahe de défense le 8 No
vembre dernier — qui cemandait
aux Etats de la Ligue de pren-
dre une position plus, aure vis &
vis d’Israecl et de se pr éparer

PRABE



Remerciements ,

Les familles Jean - Baptiste,
Champagne, Métayer, Assad, Vi
deau, et les autres parents et al-
liés remercient bien’ sincérement
le Sous - Secrétaire d’Etat An-
drg Dubé, le Juge André Tous-
saint, Mr. Seymour Lamothe,
Mr. André Marcelin et Mme, le
Docteur Martelly Séide, tous les
amis de la Capitale, des provin-
ces, de Vétranger qui leur ont
témoigné leurs. sympathies a l’oc-
casion du décés de leur’ regretté
Mr. Alius P. Jean - Baptiste, pe-
re, grand-pére, frére, oncle, et
cousin enlevé & leur affection et
les prient de croire & leur pro-
fonde gratitude.

SS

Avis de la Firestone

A Ja demende du
tirestone Intercamerica Compa-
znic présepie encore cette un-
née te mérae disque de Noel, Vo
lume 7, avec LEONTYNE PRI-
CE et Vorchestre de Ja Firestone
dirigé par Itwin Kostal,

Tout en s’excusant auprés. de
ses clients qui ont déji eu ce vo
lume lan dernier, la Firestone
d’Haiti prend plaisir & annoncer
que ce disque est en vente au Ma
gasin, 141, rue Pavée, au prix de
$ 1.50 seulement,

public, la

8












le Service cette nuit.

Mercredi 17 Décembre 1969

LAVOISIER
Lalue

NOTRE DAME
Rue Bonne Foi

de:
Septembre dernicr — tonjourn dh.

et qui sera animé, par deux entral
nants Ensembles SHUPA-SHU
PA ot Lesa Difficiles. .

Les cartes se yendent bien. Des
gens continuent de faire Jour ré
sorvation do tables, Les billots de
Igsrafle de la DATSUN se ven-
dont commo de petits pains.

xx x

xxx

DIVERS

. Mlle Carmélite Daniel de Don-
don a pris dimanche le Vol d’Air
France pour go rendre a Paris.

_ Aprés un séjour dans la Ville-Lu

.ymiare «elle _reviendra & New
York, ob elle compte établir sa
résidence. Elle a été saluée a l’aé
report Frangois DUVALIER
pay des parents et amis.

' " “xX x :

..Le journaliste américain Robb
‘Baker a repris l’avion mafdi aprés
trois jours en Haiti. Il était des
eendu & la Villa Créole. -

Bobb qui a uné rubrique dans
le Chicago Tribune écrit ‘sur la
religion, sur l'Anthropologie et la
musique. . :

Tl se propose d’écrire une série
darticles sur Haiti. Il a eu un

bon conseiller ici en la personne -

de M. Kenneth Smith de Phila-
delphie qui lui a fourni les rensei
wnements nécessaires sur notre
pars. a

..Landi aprés midi sont arrivés

A Port-au-Prince venant de Mia

mi le Dr. Jean Robart et sa char
mante femme Valérie. .

Le Dr, Jean Robart, chirurgicn
A Paris est le frére du Profes:
seur Guy Robart de
Francais. Le Dr. ct Mme Jean
Robart sont venus passer les fé-
tern de fin d’année ici avec le Pro
fesseur Guy Robart, sa ravissante
femme haitienne née Maud Ger-
des et son fils Edouard.

Jean et Valérie ont été accueil



A LA MEMOIRE DE MME
FRANCK E. SAINT VICTOR

Messe de Prise
de Deuil

Le Jeudi 18 Décembre, a 6
heures 45 du matin, sera célébrée

en l’Eglise du Sacré-Coeur de
Turgeau, la Messe de prise de
devil & la mémoire de Mme

Franck E. Saint Vietor,née Pau-
lette MILLS.

Cet avis tient lieu d'invitation
aux parents et amis de la regret-
tée disparue.

Port-auPrince le 15 Déc. 1969



ERRATUM

Concernant Varticle d’hier de
Mme Andrée Momplaisir Pierre
sur ia Veille de Noel.

Priére est faite de li-
re : l’atmosphére se phosphorise
avee les derniéres jetées rougea-
tres qui se matérialisent avec é-
hlouigsement au coin puétique du
salon ete...



Cabane Choucoune

présente en exclusivité
i loecasion de son 30eme ANNIVERSAIRE
L’Idole de la Jeunesse Haitienne

HERVE LEBRETON

le Samedi 20 Décembre — Grand Bal : $ 3.00

le Dimanche 21 Décembre -—- Kermesse : $ 2.00

Nemours Jean - Baptiste : Samedi

Shleux - Shleux ; Dimanche.











RAOUL
VIENT DE
















pour vous par la

que vous aimez

et qui se

RAOUL




La Boite a Musique

LE DISQUE
QUE VOUS AIMEZ!

parmi un choix extraordinaire de disques





qui forment la collection la plus complete
et la plus remarquable jamais réunie

|OEL!

Souhaitez un joyeux Noel a@ ceux

_le Disque qu’ils aiment

La Boite a Musique








DENIS
RECEVOIR

VInstitut .



MERCREDI 17 DECEMBRE 1069 _

AU FIL DES JOURS... .

(Suite)

lis & Vaéroport Frangols DUVA
LIER par Guy, Maud ot E-
douard.

Nous avons revu avec plaisir mar
di soir au Barbecue dansant du
Snns Souci Jeun ot Valério, Guy
ut Maud en compagnie de la capti
vante Mile Eliane Célestin do
V'Institat. Frangais ct le Profes-
auur Relouzat, agrégé do gram-
maire francaise, en tournée da
conférence eu Haitt.

KeExX
&

.Liagroiome Moshe Konés est
rentré lundi aprés midi venant
de Miami. Chef de la Mission Inté
grée d’Israel en Haiti,. Moshe a
é&t& en Floride pour l’écoulement
des produits des Coopératives -de
Bas-Boen oi la Mission israélien
ne développe son programm agri
cole. Tl a été accueilli par nos a-
mis Howard et Rosalind Schmeid.
+x xX xX

...Nous avons revu avec plaisir M.
Albert Silvera, Manager de l'H6
tel El Rancho, sa gracieuse tem-
me artiste, née Gladys Lévéque,
sa ravissante fille Lorraine, reve
nus ‘lundi aprés midi de Miami.
Albert y.a été continuer sa cam
pagne publicitaire. L’on sait qu'il
va ajouter sept appartements de
grand luxe a son hétel et que ce
projet cst en cours.

xxx

... Arnoux Pierre et sa femme Ma
vie Thérése sont rentrés lundi a-
prés midi de Montréal ot
ils résident depuis quelques temps.
Ils sont revenus pour les fétes de
fin d’année, avec pour nous les
_ salutations de re ami Régis
BRIAND.
xxx
...Le Professeur Philippe Rossil
lon est passé lundi aprés midi en
transit 4 Port-au-Prince venant
de Miami. Il nous a, demandé d‘é
tre Dinterpréte’de ses bons senti
ments auprés de sey amis hai-
tiens.,
. “xxx
; Jerry Sweeney «Auditor» amé
ricain, arrivé vendredi contréle
les ‘comptes dela Mission de
VOEA. Tl est descendu & 1'Hétel
Castel Haiti. Nous l’'y avons ren
contré en compagnie de Ingeborg





».Ly jeune Jean-Robert Edouard,
fils de VAgronume Léonce E-
douard ct Mmo née Neptune est
rentr6~hior matin venant de. Ma
yaguez oi. il:étudle le génia élec
tronique. I) fait sa seconde année.

Tl est venti passer les fAtes de
fin d'unnée avec sea parents ct
amis,

xxxx
. Hier matin sont arrivés a
Port-au-Prince, M. Alain Kyria-
kides, sa jolie femme Murie-Jo
et ses deux ravissantes filles Sa
vine et Florence.

M. Alain Ktriakides d'origine
grecque est Directeur acs ventes:
Mune société francaise & Fort de
France. La famille Kyriakides a +
pris logement i V'Hotel Choucou

e, . °

‘M. Alain Kyriakides est Direc
teur des Ventes de la Société fran
gaise Pavailler-Caraibes dans les
Départements d’outre-mor fran-
cais dans la région (Guadelou-
pe, Martinique, Guyane).

Cette société est représentée
en Haiti par notre estimable a-
mi Adolphe Abraham, par qui
M. et Mme Alain Kyriakides é-
taient conduits au Sans Souci
hier soir.

xxx
.»Mme Rose-Marie. Daniel est
partic mardi matin pour le Cana
da. Elle y est allée rejoindre son
mari René Daniel. ‘
xxx

.M. Allon Stanley Glikbarg, avo
cat de Los Angeles et sa femme
Arleen ont pris logement hicr ma

tin au Castel Haiti ot ils pas-
sent une semaine.

‘xxx
..Notre charmante compatriote
Ginette Carrénard est rentrée

hier matin venant de San Juan
par le Vol d'Air Franca avec son
neveu Clifford Cadet.

xxx

...MUle Sophie Lavoie professeur
de francais 4 Ottawa est arrivée
i= Port-au-Prince au cours du
week-end. D’aprés Georges et Ger
ty Héraux, elle est litcéralement
conquise par }'Ile Magique qui
est Haiti. .

Elle passe quelques semaines
parmi nous. Nous lui souhaitons

Sleffert, vonto. ' nous. ‘
Oh a AON ce KD OX eR ce KON oe Soy POD D> NK ee

.

des seaux a glace, des

et



Argenterie Christofle
La Maison Vitale et Cerulli vient de \vecevoir

des articles de toute beauté de la fameuse’

-marque CHRISTOFLE,



Des boites d’argenterie de 38, 62, 119
. 144 piéces, ete.

Des timbales, des assiettes, des cuillers,

PIO CE SOLE SCCE CE OEE EERE EEN

AU CAPITOL

Aujourd’hui M ercredi 17 Décembre 1969
a 6 Hres et 8 Hres 30

Un Western de classe.

Cing Cartes a Abattre

PH PAE ONE SOE SR OES

shakers, des réchauds

EPL LOOT ILS OES OA

‘de Savoie, des Sauciéres, etc. ete.

ceX

Tout cela, signé Christofle

chez

Vitale et Cerulli


















Botte a Musique.

en leur offrant

trouve a






























Avec Dean Martin et Robert M itcham.

‘Entrée Gdes








2.50 et 4.00







lére ANNEE —




Extrait du journal «L’Education
Enfantine» No 1. Septembre 1969

Pour Ecoles Maternelles, clas-
ses enfantines et cours prépara-
Loires

Notre beau métier
Rytmiquce.

Parmi toutes les disciplines ¢-
dueatives, je n’en connais pas de
plus valable que celle-l& et qui
convienne micux aux enfants de
tous les fges, je me retiens d’é-
crire 4 tous les ages !

Je reviens d'un merveilleux vo
yage en Haiti dont je ne cesse
Vy penser. Merveilleux par cet
te splendeur des Caraihes que
baigne une mer d’émeranude,
transparente comme Peau d’un
lagon, que par Véclat floral des
rhiscus, des bouyainvilicrs et des
flamboyants sur un fond de ver
dure tropicale d'une incomparna-
ble magnificence, mais auss) par
Vaccueil chaleureux que m'‘ont ré
servé tant d‘amis et Véelatant
sourire des petits enfants.

Tei, Je rythme est roi. Th est

Extraits de I’Editorial du No 1
(premiére année) Journal Inter
national de 1’Enfance pré-scolai
re, édité par le Dr Ann MAL-
LINS & Londres en francais, an
glais, espagnol ,et qui vient de
paraitre en Novembre.
Qu’est-ce que '!OMEP ?
L’Organisation Mondiale pour
Education Préscolaire (World
Organisation for Early Child-
hood Education) s’juteresse &
tous les aspects du développe-
ment de l’enfance, depuis la nais
sance jusqu’a l’age de huit ans
et constitue un terrain: de ren-
contre pour tous ceux qui sont
concernés par l’enfance et ses con
ditions de vie. Elle s’efforce prin
cipalement de favoriser la com-

Notre beau métier Rythmique



Editions Fernand NATHAN

(Revue éducative qui est trés po
pulaire en France et trés lue
dans le monde).

naturel aux petits d’Haili, Je
varde, devant les yeux, le spec
tacle de tous ces petits corps fré
nctiques animés per la musique
ct qui, sans faligue apparente, ex
primaient tant de joie de vivre.
It je n’oubherui cerles, — ja-
mais ce petit garcon de trois ans,
qui, debout sur une chaise pour
étre iv la hauteur d’un tambour
oblong, comme its le sont dans
ce pays, inventail sans cesse de
nouveaux rythmes pour accompa-
ner Vadulte qui jounit, a ses co
tes, de Jao puitare.
Rylthmique ! Adniirable moyen
d'expresaion mais aussi facteur
Véquilibre on sait sa valeur édu
cAtive pou Jes enfants — retar-
dés — ou difficiles — écucation
corporelle et éducation musicale
a la fois, source de beauté tou
juurs.

Qu’est-ce que ?}OMEP ?

préhension des jeunes enfants et
détendre son expérience a tous
les pays.

L’OMEP fut fondée par Lady
Allen of Hurtwood et Mme Alva
Myrdal, qui rencontrerent Mme
Herbiniére Lebert (France),
Mile Esp (Norvége) et M. Sigs
gaard (Danemark) pour étudier
les moyens de créer une organi-
sation internationale. Les plans
furent présentés pour discussion
a Assemblée de PUNESCO. De-
puis lors, !OMEP est restée en
rapport étroit avec cet organis-
me.. WOMEP effectue la majeu
re partie du travail qui incombe
rait & un service de l’enfance pré
seolaire au sein de LUNESCO.
Partageant les intéréts de VU

SBE EDEL LLPZDPDP LA

HAITIANA

Le jouet artistique haitien

L’euvre de nos artistes inspirés

Le jouet d'un luxe qu’on ne trouve plus ailleurs

A la portée de toutes les bourses.

\MERCREDI 17 DECE,




Tout comme le petit enfant
qui inspirait & Pasteur deux sen
timents : celui
pour le présent, celui du respect
pour ce qui) peut étre an jour,

Tout comme le petit enfant pla

ce sa main confiante dans.~ celle

jun alné qui par son expérience
guidera ses premiers pas.

nous voici dans V’aréne, grace
au «Nouvellistes, le plus jeune

Rubriyue de Madame HERBI-
NIERE - LEBERT, Rédactrice
en chef de la revue «L’Education
Enfantines, Inspiratrice et mem
bre honoraire du Comil¢é Prépa
ratoire de ?OMEP en Haiti, Pré
sidente
en 1948, Présidente du comité
francais de VOMEP, Présidente
de VYOMEP a 1UNESCO, haut

fonctionnaire de 1l’Inspection pu .

blique, Inspecteur générale des

Du Materiel

de ja tendresse >

; nier.
fondatrice de L’OMEP™






avec le plus vieux, le tout der-
nier-né avec le patriarche, ima
&€ saisissante de ce que doit é-
tre l'éducation : .

Réaliser pleincment le présent:

en regardant tantét en arriére
et tantét en avant. .

Nous voizi donc. Salut confreé
res ! .

Salut Pays !

Et merci chers. lecteurs, pour

" Rabrique de Madame Herbiniére - Lebert —

Maternelles en France. |

Elle nous a fait l’honneur de -

venir présider elle-méme le ler
GEMINAIRE de Pédagogie de
VOMEP d’Haiti en: Avri ‘der-



Le film dont elle parle a été
projeté a Vissue de notre Assem
blée générale de Novembre.

Mme S. HERBINIERE - LE-

Vaccueil que certainement vous
allez tous nous faire, parce qu’on
le fait toujours & un petit en-
fant.. _ of
«Des que l’enfant parait. le
cercle de famille applaudit a
grands cris...» _
Puisse Je vieux grand pére n’a
voir pas menti.

J.T. 6.

BERT a choisi pour son «
d’Haitis onze films magnifiques
réalisés par l'Institut Pédagogi-

que National de Paris et que

nous avons grace & la courtoisie
do M. Serge |
ment membre honoraire de |’asso
ciation, attaché culturel prés
VYambassade de France. Deux de
ces films seront réguliérement
projetés & Vissue de chacune de
nos réunions mensuelles,



ducatif dans les Ecoles

Maternelles et les Jardins d'Enfants

(Extrait dune conference pro
noncée par Jacqueline Turian
CARDOZO «a VAuditorium de
UEcole Sainte Trinité, lora de
“Assemblée Générale de VOMEP
a la fin @Octobre dernier)

Ce sujet n'a pas Gté choisi au
nasard, i] nous a cté trés nette
«ment suggéré, Je vais vous ¢x-
pliquer comment et pourquoi.

Vous suvez tous, Je pense, que
le Comité Préparatoire de VO
MEP en Haiti, eréé le 5 Janvier
1968 a été reconnu a lunanimité
par )’Assembleée Internationale
en AoOt dernier & Washington.
Nous dépendons done aepuis lors
de cette Organisation supréme
dont le siége qui était a Oslo se
trouve actuellement 4 Paris puis
que le neuveau president mondian)
de 'Omep est un francais récem
nent élu : Monsicur Gaston MIA
LARET, professeur de Sciences
AHumaines a Université de Caen,
un écrivain doublé d’un pédago-
gue de valeur dont les travaux
sont remarquables.



G
NESCO, de 1UNICET, et de
YECOSOC pour les divers as-
pects de l’amélioration des condi
tions de vie de ’enfance, ?OMEP
bénéficie en outre du statut con
sultaltif auprés de ces organisa-
cions. Définissant «l'éducation»
comme comprenant tout ce qui
est susceptible d’influencer les
jeunes enfants, l'OMEP s'intéres
se done & la~puériculture, au lo
gement, aux terrains de jeux, a
tous les établissements Dour en-
fants jusqu’a huit ans (y com-
pris les établissements hospita-
liers), aux jouets et au matériel
de jeu, 4 l’urbanisme, & VYinflaen
ce dés cultures et jusqu’apx fluc
tuations de la conjoncture inter-
nationale. Elle compte parmi ses
membres des psychologues, des
Aducateurs, des assistantes socia
les, des erchitectes, des adminis
trateurs, des éerivaius, .des -mé-,
decins, car elle s‘intéresse’ parti-
culiérement 4 tout ce qui*est com
mun aux différentes professions
et s’efforce de fournir aux pro
fussions et aux organisations les
possibilités de coopérer pour at
teindre les buts de ’?OMEP : fa
voriser le bonheur de l’enfance et
la vie de famille et trit
ainsi & une meilleure compréhen
sion mutuelle et & Ia paix du

monde.

econtribuer —

oo no nent wot 8 SIT REP ROAR TNT YT SE

Mais ce que vous ignorez cer-
tainement c’est que )’OMEP or-
ganise tous les deux ou trois ans
un Congrés dans une grande Ca
pitale du monde et qu’a ce Con-
pres des délégués venus de tous

les points du globe travaillent
pendant une semaine sur un su
jet donné qu’ils ont préalable-
ment étudié dans leur pays res-
pectif.

(Voir suite page 3)



DERNIERE HEURE

5. E: le Président & Vie de la République, Dr.

Francois DUVALIER a
haut patronage des man
de VOMEP.

bien voulu accepter le

ifestations de la semaine



Comité Préparatoire

MEMBRES D'HONNEUR

Madame Suzanne Herbiniére - .

Lebert.
Monsieur Serge Braudo
Monsieur William Rapp.
Monsieur Pradel Pompilus
Mudemviselle Victorine Lator.
Lue. - :
Madame Maud Hudicourt.
PRESIDENTE -
Jacqueline Turian Cardozo.
Vice - Présidentes :
jere.: Gladys Wagner
2eme : Alberte Pélissier.
Consultante générale :
et déléguée internationaic
‘Marie - Thérése Colimon
Délégué international suppléant:

de POMEP

Dr Ary Bordes
Secrétaire générale :

Yolaine Rameau.
Secrétaire adjointe

Micheline Dalencour.
Trésoriére :

Soeur Liliane Daliemand, s.f.a.
Trésoriere adjointe .

Mariane Morel.

Conseilleres :

‘Renée Jean.

Soeur Cécile Lemelin s.f.a.

Andrée Rosembert.

Marthe Scott.

Présidente du Comité d’éduca-
tion : 7

Soeur Gérard de la Croix s.j.
Présidente du comité des fétes :

Monique Barrau

N’attendez pas que YOMEP vous fasse signe !

Venez spontanément a3 POMEP ! 1

Siage actif : 6, 1ére Impasse Lavaud

él. 5168-1-B.P:=1095

Ouvert du lundi au vendredi de 3 hres 4 5 hres

Le samedi de 9 hres 4 midi.

- Une visite ne vous: engagera nullement,

un accueil chaleureux vous y sera réservé.

LIOMEP vous attend, aller-y dés aujourd’hut |



Soa EAL RTA Geet Teeter me

BRAUDO, égale-.

be

tien a NERS DaE ny eds Bingtn









“nurler. Un
Gegé !

Tous leg. jours, Ti Méus de-
vait aller Ada suurce. It lu sour
ce etait loin, bien lo.n de sa mai
son. 171 Méus vesiar.
d’avoir six ans. .
mait bien et su:

eouam Vai-
papa

dur comine tes grandes pe: sen-
nes. Le pere cultivai la terre
et mettsit dans de grands pa-

niers les récoltes de patates, de
figues, d’avocats et d'auberyines
que la mére devait porter sur sa
téte pour aller les vendre a ta
ville.

Durant toute In journ‘e, Ti-
Méus voyait rarenwnt sos ps-
rents. Tout petit qui! Giait, ‘1 de
vait carder In maison, surveiller
son petit frere Géyvé. lui donner
a manger et ause} nourrir ies
pores et les cubrvis. Avec tout ce
la .Ti Méus navat jamais le
temps de jouer. SS’ s'e hanpait
un moment pour lan-vr quelques
plerres sur le manvuler avec son
fistibal, vite Gee? s= metitait a
eros rovriend, ce
Tl failait (our ue suite
Jui mettre a Ja bouche «on béhe
ron de iait. Ou bien '.s bétes s'e
chappaient et il fallait leur cov-
rir apres.

Et puis, arrivait vile l'heure
d@aller 2 la source, S’en aller a-
vant. que la nuit tombe ,des l’ar
rivee du pere quit prenuit soin
de Gégé apres s'étre assuré d’un
regard sévere que Ti Méus avait

bien accompli tous les travaux
ae |] journée.
Ti Meus s’emparait: done — de

ses deux calebasses ct se mettait
en route vera In souree. Le che-
min était Jong, i n’en plus finir.

- Le temps d'atteindre In source,

il faisait déja noir. Ti Méus es-
sayait bien de courir, mais allez
done courir sur des sentiers en
Ppente et si glissants qu’on risque
de se cnsaser In jambe A tout ins
tant. Snna parler des cnilloux
pointus qui vous entrarent dans
Ta plante des pieds quand ils ne
se mattnient pas a rouler vous
entrainant avec eux.

Voici la source enfin. Vite Ti
Méus y plonge ses deux calebas
ses Tes
bonnes calebasses rebundies — a-

pus

HUSSL
wiais les enfanis de nos mom s:
dvivent, quoique petits. travailler

valent vite eau. Ti Méus en gar
gon consciencieux, les, bouches a-
vec un épi de mais puis l’une sur
sa téte et autre en mains, i
cntreprend de remonter. C’est Je
plus dur : Comment grimper cet
te pente quand on est si Jourde-
ment chargé ? Des fois, les cale
basses basculaient et il fallait les
tenir ferme. Et puis, comment
voir dans ce noir ? Ti Méus pous
bait de gros soupirs. Si encore il
avait un freére, un ami, un petit
compagnon pour aller ipuiser
V'eau avec lui ! Mais Gépé était
encore trop petit. Et pas un
seul enfant dang les environs. Ti
Méus était toujours seul car la
jJoupa de ses parents se dressait
isolée sur le morne et jl n’y a-
vait pas du tout d’autres maisons
autour.



CHEZ TI MALICE

TI MALICE ouvrira les portes de sa librairie
le Dimanche de Paques. Chez TI MALICE est une
librairie d’une conception nouvelle en Haiti.

Qhez TI MALICE il n

n’y aura que des livres d’i-
mages, des coloriages, des

histoires merveilleu-

ses, des contes; des poémes, des chansons et des

journaux pour enfants.

Chez TI MALICE, 2, Premiére Impasse Lavaud
ameénage également une salle de lecture ot tous que personne ne T'entendrait. Ja
les enfants seront invités a venir librement les

samedis de 8 heures 4 midi.

‘

Surveillez les annonces de TI MALICE qui vous
réserve plus d’une surprise.



HAITI METAL

HAITI -- METAL est un nom connu de toutes
les femmes qui ailment les articles
de ménage de qualité.

| HAITI - METAL est désormais le nom
que toutes les fillettes répéteront.

‘HAITI - METAL présentera: le Samedi 20



IN
7
aan
rs

r

4

Sur le chemin du _ retour, Ti
Méus n’‘avait pour lui parler que
les feuilles de cannes gui le sa
lualent en passant; our l’éelai
rer que les coucouilles qui. dan
3uient autour de lui et pour I’ac
compagner de Jeurs refrains que
les criguels qui chantsient, hé-
Jas leur meme air monotone.
Mais 1i Méus était un brave
garcon; 1) ne se plaignait jamais
et quand i) éta’t de bonne — hu-
incur, i] causait avec les feuilles
de cannes, i] remerciait Jee cov-
couilles qui éclairaient ta route,
i! chantait avec Jes criquets. Cri
quette ! Criquette.

Un soir qu'il remontait ainsi
avec ses calebasses pleines, il se
sentait Lien fatigué; c’était un
heau soir pourtant. Tout en haut
dans le ciel, les étoiles brillaient
cl entouraicnt en cortege la lune
xecrochce comme un beuu ballon
lumineux.
ligué, si triste et si fatigué gu’il
fredonnait une petie chanson
quil canposaif tout en mar-
chant :

&

Zanmis ho ! Zanmis
caq ap aidé Ti Méus
Poté d’leau

Zanmis ho Zanmis !

Yi chantait ainsi pour se don
ner du courage car i} savait bien

mais, iamais on ke rencontrait
qneiqwun dans ce sentier. Sans
se décourager Ti Méus reprenait
sa chansonnette _:

, &
YZanmis ho ! Zanmniis

cay ap aidé ti Méus

Foté d’leau



Poeme pour
les petits

Jésus Jésus, Petit Jesus

Pour ta téte que veux-tu ?

Deg petitcs filles aimantes et
sages. .
Des garcons doux comme — des

Décembre 4 la Grande Exposition de HAITIANA images ?

‘une vaisselle de poupée™ que toutes les petites
filles voudront avoir comme cadeau de Noel.

Petit Jésus, Petit Jésus

Vo'eci mon coeur lacceptes-tu?

Yj Meéus était trés fa -



Tout a coup son pied wiissa, Ti
Méus ‘alla rouler jusqu’au bas de
la pente. Il lui sembla qu'il som
brait dans un profond sommeil..
Quand 11 -ouyrit: les yeux, il f'ai-
sait nuit noire, a lune avait dis
paru. Plas d’étoiles. Cependant.
Ti Méus voyait comme un rayon
de lumiére devant: lui. Toutes les
voix de. la forét s’étaient tues.
Les criquettes: ne chartaient plus,
et les feuilles méme avaient ces
sé de bruire. Du regard, il cher
cha ses calebasses : «Mon Dieu!
Se dit-il, est-ce quielles se se-
raient brisées .dans me chute?»
Qu’allait-il dire a Ia maison ?
Ti Méus était sur Ic point ae per
dre son bean ccurage. I] essava
de se lever. mais une vive dou-
leur & la jambe = V’cen empécha»
Gh, pensa-t-il. est-ce cue ma jam
oe s’est cassée7> Cublant sa dou
eur cependant, il reprt sa pe
tite chanson ~

Zanmnis ho Zanmis !
caq ap aide Ti Méus
Pote d'leau.

Mais i était bien malh?ureux
Je pauvre Ti Méus ! Il lui sem
piait etre abandonsté de tous. Et
il faisait un zrand effort pour
ne pas pleurer.

Crest alors qu'il vit venir a
lui un enfant de son aye. vétu
dun caraco blanc. Et cet enfant
portait, 6 miracle ! Vune sur la
téte, autre sous le bias, les
deux calebasses pleines. Du coup,
Ti Méus oublin sa devleut. C's
talent bien ses calebasees, §] les
reconnuaissait ! L’enfant en cara
co blane s’avancait vers Ti Méus
Tl semblait glisser sur Vherbe. Ft
les grandes feuilles de cannes de
chaque cdté du sentier — s’incli-
naient sur son passage. Autour
de sa téte scintillait oun cerele
Wor. Ti Méus ouvrait de grands
veux. L’autre s’apprecha, Vaida
uw se relever ct sane dire une pa
role, le ‘econduisit jusqu’a sa
maison en lui portant ses calebas
ses pleincs. Mais arrivé devant
la porte de ia chaum'ére, au mo
ment ot Ti Méus allzit le présen
ter & ses parents accroupis Aau-

trés longtemps,
ville appelée. Bethléem, o& un A-
mi était venu pour aider les. hom -



MERCREDI 17 DEC. 1969



tour de Ja niarmite sur: le feu, il
s'apercut qu'ayant déposé tes cale
basses, son compagnon avait. dis
‘paru.. 8 eo,

: -Quelques années, plus tard, Ti
Méus a Vécole apprit ta religion
chrétienne et sur quel prod'ge s’é
tait accompli une nuit, dilboyoa
dans ure petite

mes a porter tous leurs fardeaux._

Ti’ Méus se souvint alors de

sa nuit, a lui, et au beau Noel
qu'il avait eus"Quel était ce jeu-
ne ami qui l’avait aidé ? Je: vous

laisse, chers petits: lecteurs, le
soin de le deviner.

“Marie Thérase COLIMON.



Commission de
POMEP pour le iouet
haitien

Pr ésidente Jacqueline Turian

’ Cardozo

Vice - Présilente : Aiberte Pé

lssier

Secrétaire : Jocelyne Gailbaud
Trésor ére : Sister Anne Marie
Conseiller Administratif : Wolf-
gang Wagner

Conseiller
Bordes

Conseiller
Dubois

Conseiller Artistique :
Lapuerre ‘

Educatif : Dr Ary

Technique ; Gérard

Férére

MEMBRES

Camille Malette Blaise
Ghislaine Cardozo

Marie Thérése Colimon
Edwige Guirand

Edith Hollant

Yolaine Rameau

Ederle (Fifie) Villedrouin

PERSONNEL PERMANENT:
Carole Dauphin. Edith Dautru-
che, Jacqueline “Rampy.



BEBE GRANDIT

Bébé grandit, lage est venu dapprendre a lire...
Qui ne connait ce charmant poéme ?

Mais avez-vous déja visité le magasin
BEBE GRANDIT ? Vous y trouverez tout pour

le bébé qui va naitre : layette, couchette,
couvertures, biberons, hochets, brassiéres ,
chaussons, ete..., vous y trouverez également
tout pour votre bébé qui grandit, Madame.



FLASH LIBRAIRIE

FLASH LIBRAIRIE Rue des Miracles
vous propose :

A vous Parents,: toutes les fournitures classiques
que vous. -réclament os enfants,

A vous écoliers; étudiants tous les livres classiques
de eycle primaires et secondaires.

Et & vous instituteurs et professeurs
tous les livres de Pédagogie et de formation
dont vous pouvez avoir besoin.

FLASH, LIBRAIRIE, la librairie
des INTELLECTUELS







AD hifi





\
, 2

MERCREDI 17 DEC. 1969



ARRIVEES JEUDI 18
DECEMBRE — VOL AIR
FRANCE 4 HRES P.M.
Dr Amy HOSTIER,’ Présiden-
te de '!OMEP des USA, vice -
présidente de. !OMEP internatio
nale et, responsable de tous les
Gomités OMEP des Amériques
delégue pour la représenter le Dr
Laura DITTMAN’ a Vinaugura-
tion d’Haitianas.
C'est donc le Dr DITTMAN
qui coupera officiellement te ru-
ban de la‘galle contenant la pre
miere Exposition du ler maté-
riel éducatif Haitien, le samedi
20 Décembre prochain au local
de la Croix Rouge Haitienne.

/ Dr Laura DITTMAN est une.
éducatrice de carriére et un écri_
vain de renom. Elle a acquis son





—

SLOGANS OMEP

Chaque mois VOMEP d’Haiti
publiera une pensée a lintention
des institutrices de Venseigne-
ment préscolaire dans Vlespoir
que c: slugan servira de théme
» Jeurs réflexions et suscitera de
fructueux échanges de vuc.

Penséc: du mois de vécembre :

«L’Education n'a de sens que
st. elle vise a accomplir — totale-
ment les possibiltés de l'enfant.
C’est une erreur conmune A
maints éducateurs, parents ou
maitres de ne tendre qu’a un
dressage».

Daniel RODS.

La
vait eu douze marraines !!

Le jour de sa naissance. cha-
cune avait déposé dans sen her-
ceau en or un don inestimable..

En 1970 les fées existent enco
re, elles s’appellent les »ASSU-
RANCES». Parents. Parrains
Marraincs, Soyez prévoyants ! !
Mettez dans la corbeille duo nen
veau-né a la minute ou jl ouvre
jes yeux sur notre monde cn ra

pide évolution, une police d'ne-
surance de PAgent «LUCIEN
BARRAU>».
L’ANGE
Poenie de Marie Joselte (7 uns

4),

Un petit ange chante en Vair
Au ciel pres du bon Dicu
Et ses ailes volent

Autour du Seigneur
xxx
L’OISEAU
Un oiseau- vole dans air

en chantant : piou pivu piou,
et sa maman l'amenait chasser
les vers

en chantant : piou piou piou.

Jeunes Mamans, pour |’enfant qui

Blle au Bois Dormant a-

Nouvelles de I‘

expérience dans une écoie mater-
nelle et aussi au «National Child
research Center».

Dr DITTMAN s’est aussi beau
coup intéressée aux. enfants men
talement retardés. Tandis qu’elle
travaiNait au ;.US Children Bu-
reau ,elle écrivait.. un.bulletin
sur les soins ;A donner au nou-
veau-né et tout de suite apres
un livret internationslement con
nu, traduit en plusieurs langues
«Your child from on to six».

Ce livret distribué aux éduca-
trices et aux parents, est tiré a
des centaines de millicrs d’exem

« Plaires chaque année.

Dr Allen DITTMAN, psycholo
gue distingué, qu’accompagne su.
femme est un chercheur renom-
mé & l'Institut National pour
l’Hygiéne Mentale et au Labora
toire de nsychologie 4 Bethseda
(Maryland).

Ces: deux éminentes personna-
lités américaines' ont beaucoup
voyagé a travers le monde. Dr
Laura DITTMAN a eu & repré
senter la Présidente de ?OMEP
des USA a un Congrés de 1'0-
MEP en Italie il y a quelque
temps.

Nous souhaitons la plus cordia
le bienvenue & ces invités de mar
ane aui viennent spécialement de
Marviand pour encourager les
efforts de VOMEP d’Haiti.

Nous accueillerons également,
Monsieur et Madame LOUIS
PANCI] qui dirigent avec compé
tenee deux jardins d’enfants pri
vés a Miami (Floride). Ces colle
gues gui sont des amis étaient
en Haiti au mois de inars der-
nier. Ils reviennent spécialement
pour voir les centaines de jouets
ditférents fabriqués & la main
ner PArtisanat local. Ils seront
nccompagn’s de leur petit gar-
con Alan (4 ans). Tous ces invi
tés de !OMEP haitienne logeront
a VHotel SANS SOUCT.



Bons mots de
nos petits

Diénane (40 ais) s’umuse
poulailler, lout 4 coup elle
crie furicuse

— Oh ! In poule m'a donné un

bee !

au
s’é-

x xX X

La bonne fait la toilette de
Paul et Al'ce dang Ja méme bai
enoire depuis leur naissince, ce
pendant ce n'est que ce matin
In qu’Alice (5 ans) découvre que
son frere est fait dilfc1emment.
Ktonnée d’abord, elle se met sou
dain a trépigner de colcre.

— Qu’est-ce qu'il y a 7 s’in-
quiéte la maman qui accourt aus
sitét.

— Oh ! ce nest pas juste, ré
pond-elle en sanglontant, il en
a plus que moi !!



est 4 lage

absorbant car i] vous prend toutes vos minutes.

Pour l’enfant qui

est l’Age «absorbant» (dont

parle Maria Montessori) car ses sens lui permet-
tent d’emmagasiner une foule de connaissances
tout comme le papier buvard boit,]’encre.

Pour votre enfant Madame Derenoncourt a la
Rue Bonne Foi lance sur le marché

¢
une couchette spéciale, dernier cri, sensationnelle!

Passez vite chez Derenoncourt et vous en saurez

plus !



Pédiatres, Mamans, connaissez-vous la supério
rité de la formule du lait S-26 ? Digéré comme le

lait maternel, il garantit au nourrisson un déve-

loppement aussi sir que s'il était nourri au sein,
il développe sa résistance aux infections, rend
bébé heureux, vigoureux et sain’ De plus, i] est a
la portée de toutes les bourses.

Réclamez tous les détails au .
Mr. Marcel] Villedrotin se fera un plaisir de vous
offrir un prospectus 8-26. : |

A LINSTITUT -
HAITIANO - AMERICAIN

«UNE TABLE RONDE>? sera
organisée par VOMEP le jeudi
18 Décembre courant & 7:h P.M,
avee comme maitre. de cérémonie

le Dr Ary BORDES, bélégaé In .

ternational de. !OMEP =d Haiti
et membre de la Comniission de
YOMEP pour le jowet Haitien

Sujet : L’éducation pré-scolai
re est-elle nécessaire dans wun
pays de faible scolarité ? -

Si oui dans quel sens doit-elle é
tre faite et par qui: I'Etat ou les
Institutions Privées ? |

Feront de courts expesés :

Dr Laura DITTMAN

Dr Alien DITTMAN

Dr Ary BORDES, Directeur
du «Centre d’Hygiéne Familiale>

Dr Lamarque DOUYOU, Di-
recteur du Centre psychiatrique
d’Haiti.

Madame Lucienne RAMEAU
LEROY, Co Directrice de la pre
miére Ecole de Formation de Jar
diniéres d’enfants en Haiti, le
«Centre d’Etudes pour I’Education
Prescolaire>.

Aprés ces exposés commence-
~ont les discussions. I] y aura
dars Vassistance le Dr Legrand
BIJOU, *
Madame Ederl Ville-Drouin,
Monsieur et Madame Hubert de
RONCERAY et les membres de
VOMEP.

Le public est cordialement in
vité. ;

Une invitation toute spéciale
est faite aux étudiants de Uni
versité d’Etat d’Haiti et aux
éléves de nos écoles Normeles.

Coxditions de participation:

1) Tous les jeunes d’Haiti de
10 & 18 ans sont invités & fabri
quer des fanaux .— -
_ 2) Les participants
s‘inscrire au siége de ’OMEP
G, Premiere Impasse Lavaud le
samedi de 9h. &-midi et du lun
di au vendredi de.3-h.4 5 h. p. m:
Les imscriptions resteront ouver-
tes jusqu’au samedi 27 Décembre
a midi.

3) Un jury attribuera des prix |

a la suite d’un défilé au’ cours

_duquel Ics artistes présenteront

Avis concours de Fanaux

GRAND CONCOURS DE FANAUX DE NOEL
"ORGANISE PAR L'OMEP

doivent —







- Jeurs fanaux allumés le. 28 D&





cembre au local la Croix Row
ge cilé de Exposition. Seuls_
ceux qui auront été réguliére-
ment inscrits et qui seront mu-
nis de leur fiche participeron6. .
au defilé. ron

ler prix : Une bicyelette HER
CULE grend modéle offert par
la Trans World Trading CoS. A.

2eme prix : Une Caméra. ~

Séme prix : Une radio transis
tor ete ... ete... ete ... et de
nombreux prix de consolatoin.



Les Petites Tables

Noel approche. C’est le temps
de réver aux petits cadeaux inu
tiles, aux brimborions auxquels
on ne pensait pas et qu’on aché
te parce qu’on les voit.

Les «tenanciers» des petites ta _

bles le savent bien...

Les petites tables ? Mais oui!

_ celles qui font partie des tradi-

tions de Noel. chez. nous. Elles
trénent devant les boutiques et
plus souvent encore, devant la
barriére des maisons privées, dés
les premiers jours de décembre.
Qu’ils sont alléchants your nos
grosses, les jouets hétéroclites et
bigarrés qu’on y expose !

Cette belle pousée toute rose,
toute ronde, figée au milieu des
autres jouets, est-ce qu’on peut
la gagner aussi ? ,

— Mais oui ! promet la tenan
ciére.

Car c’est une loterie. La tra-
dition le veut. Avee quelques cen

times et un peu de chance, l’on
peut tirer le bon numéro et em
porter la poupée, ou encore cet-
te belle voiture rouge de pom-
piers. we,

Et nos gosses achéetent, acha-

- tent, achétent. Puis ils rentrent

chez eux sans un sou. La poupée
n’a pas bougé de la petite table.
Mais par contre ils ont gagné un
rouleau de capsule, une microscopi
que tasse en plastique et trois 6-
pingles. po

— Maman, tu me donneras en
core cinquante cenlimes demain?

— Comment faire comprendre
a nog en_ants que cette poupée de
leurs réves n2 sera jamais ga-
pnée, qu’elle n’est qu'un appat,
un attrape-nigaud ?

Elle est alléchante, la petite
table. Et sour‘ante, la tenancié-
re. Et erédules, nos tout petits..

M. G.



Ainsi, depuis 1948, date de fa
création du Mouvement OMEP,
dep rencontres mémorables ont
cu lieu & Prague, & Athénes, a
Zagreb, i Londres i Mexico, &
Paris, « Stockholm...

Nous avons eu Jc grand hon-
neur de présider la délégation
naitienne composée de onze mem
ores, A l’Assemblée Mondiale te-
sue 2 Washington et dont le su
jet était : ¢Les Droits de YEn
fant — La Réalisation de toutes
ses possibilitéss, theme choisi
parce que cette année-la tout en
fétant les 20 ans de l’OMEP, le
monde fétait les vingt ans de Ia
-«Déclaration des Droits dc "Hom
me.>

Une relation de cette magnifi
que réunion vous a été faite Van
dernier A notre Assemblée Géné
rale de Septembre par notre Dé
iéguée Internetionale et d’autres
aeléguéeg Marie - Thérése Coli
mon et moi avons été sollicitées
ensuite pour un artiste au sujet
de la participation d’Haiti a cet
te grande Assemblée, article qui
a été publié dans le numéro | de
«L’Education Fnfantine» de Jan
vier 69 chez Nathan a Paris.
Vous lavez tous lu,
donc pas vous parler davantage
de cette merveilleuse semaine a
Washington au cours de laquelie
nous avons vécu & l’Hétel Stat-
ler - Hilton en compagnie de 700
délégués venus de 36 pays OMEP
qui éteient tous des spécialistes
en Education préscolaire venus
de la vieille Europe, de l’Améri
gue cu Sud, de l’Asie. de VAfri-
aque. de l’Australie, du Canada,
du Mexique.

C’est & DPissue de cette Assem
hlée Internationale quwil a été

‘fait choix, comme c’est la _coutu
me, pour le prochain Congrés qut -

ce ticndra en Allemagne en Aoitt
1971, du sujet suivant :

«LE JEU CONDITION
FONDAMENTALE DU
DEVELOPPEMENT |.
HUMAIN?>’

Depuis leur retour chez eux
tous les délégués des Comités
OMEP nationaux ou préparatoi
res se sont mis au travail selon
le plan d’étude choisi et vote par
le Bureau International de l’O
mep. oo

J’ai la en main, le compte-ren
du de la derniére réunion
Grard Conseil tenuc les 31 Mai

je ne vais.

du.

(Suite de la lére page)

et ler Juin derniers, 11 donne en
détails des nouvelles dd ce qui se
prépare déja dans d’nautres pays.
Ainsi :

L’Argentine a choisi de traiter
deux sujets 2

a) Jouets et Matériel de Jeu
a différenta ages . .
b) Le Jeu, factenr Wuide dans

UEducation dea Enfanta Nor-
maur>.
La Belgique prepure un rap-

port sur le théme :

«Aspect Educatif dea Activi-
téa Paychomotricea du jew dans
les Hépitaux>. .

Le Canada prépare plusieurs

etudes dont :

«Le Jeu chez les Enfants a fai
ble niveau de culture>.

Le Guatémala par ailleurs, la
Norvége, les Philippines, la Sué
de, la Yougoslavie, la Hongrie
ont déja annoncé quelles sont
leurs activités.

Et que fait — !'OMEP, D'HAI
11?

Eh bien a la veille de 1804, les
francais nous ont laissé en par-
tant quelques uns. de leurs dé-
ffauts, ce nest pas étonnant. Par
courtoisie pour notre estimable
ami l’Ambassadeur de France &
Port-au-Prince monsieur Philip-
pe Koenig, nous ne citerons que
les deux plus petits. : le bavar
dage dont nous vous domnons en
ce moment la plus parfaite illus
trution, et surtout le sentiment
de se croire supérieur @ tous les
autres peuples ce qui est assez
désagréable nous l’avouons pour
ces dernicrs surtout quand ils
sunt plus vieux, plus riches et
plus grands, mais qui oblige ceux
qui le cultivent a faire, méme
au prix des plus grandé sacrifi-
ces, un effort constant, sérieux
et parfois considérable.

Par conséquent, . connaissant
cet héritage que nous avons fait
des riers de Nantes ou des Cadets
de la noblesse francaise venuga

( Voir suite page 4)

———OOO———T—T—T—E—$}}j—z—=—==—=_—__

Que vont faire les mamans qui sont absorbées
par leur travail et leurs nombreuses occupations,
& une époque de l’année of tout un chacun est

e«débordé».

Méme celles qui savent bien coudre se ‘rendent
compte hélas que leur temps en cette saison de Neel
vaut bien plus que de lor. -

Toutes les méres de famille iront a PELEGAN~

CE ENFANTINE»

lére ruelle Jérémie (Bois Verna)

admirer la superbe collection de robes et de cos-
tumes qui leur est offerte.

Le temps des «Ti Joud’lan» est révolu, plus de
robes «macouali» de rubans gigantesques, de sou-
liers qui font boiter, de «gabélus» ridicules.

Pour aller embrasser les Grands - Parents, en

voyez donc vos enfants le faire avec «ELEGAN;

CE»,

.

Notez l’adresse a l’instant





y

MERCREDI 17 DEC. 1960.

(RAGE 4



Lo | | Suite de ia Same page

chercher fortune aux Iles» ce
phénoméne <«HAITIANA» ne
nous 6tonne pas. Ce que nous ai
mons méme, chez notre petit,
pays ce sont ‘justement, ses pré-
tentions et son audace. Libres et
fiers depuis 1804 appartenant a
la premiére Képublique noire du
Nouveau Monde, orgueilleux et
par-dessus le marché ¢chelberte>»
nous n’avons jamais oublié que
notre grand Toussaint écrivait a
Bonaparte « NOIRS AU PREMIER DES
BLANCS.»

et que Varmée indigene _— pres-
qu’en guenilles, affamée parfois,
mais fanatisée depuis le serment
de Bois Caiman, composée en
grande partie de négres marrons
farouches, portant dans leur
chair les marques profondes du
fouet du commandeur (relire le
beau poéme d’Arséne Chevry cle
nouveau giadiateur> A la biblio-
théque de ?OMEP) nous _n’ou-
blierons pas que cette armée hé
roique a chassé les belles trou-

pes de Leclere et vaincu une armée

’ des spectacles

_Napoléonienne a une époque ott
elle élait invincible.

Haiti a osé décider’ de présen-
ter a part le bulletin illustré de
son deuxiéme Séminaire de Péda
gogie dont le théme sera-‘celui
du Congrés de Bonn et qui se
liendra quelques mois aupara-
vant, c’est a dire en Avril 1971,
en pius des films et des disposi-
tives, des livres de Pédagogie et
folkloriques — et,
puisquil nous a été formelle-
ment demandé par !’Allemagne
elle-méme (un des pays les plus
réputés de tovjours pour secs
jouets éducatifs) nous présente-
ront quelque chose qu’ apres 165
ans Windépendance, nous n’avions
pas encore sauf les deus‘ “petits
modéles (création Omep) que voi
ci, mats que nous aurons en arti
cles nombreux ct variés dans un
mois et demi, oui vous Invez de
viné !!

CEST Lr JOUERT
HAITIEN 12°

EDUCATIF

«Du materiel educatif dans. les
écoles maternelles et les jardins
denfantys c'est un sujet sur lIe-
quel nous ne ferons qu’une ouver
ture ce matin car il est tres vas
te. Il a été largement traité d’ail
leurs dang la plupart des = ma-
nuels de Pédagogie et nous sup-
posons que l’Omep Internationale
veut en 1971 discuter et moder
niser tout ce qui a été dit, écrit
et réalisé jusqu’é cette date sur
ce passionnant sujet.

Citons quelques livres que vous
devez absolument relire, c'est cho
se facile car ils sont A votre en
tiére disposition A notre biblio
théque OMEP :

«La Pédagogie vecue a VEcole
Yes Petitss de Madame Suzanne
Herbiniére - Lebert.

«Les Jeux et Enfant» de Hi-
lary Page

«L'Ivitiation a l'activité inte’
lectuelle et motrice par les jeux
Educatife du Dr Decroly et MUe
Monchamp.

( . «La Pedagogie Scientifique» de

&

Maria Montessori. -
‘eL’Enfant de dewx 6 six ane»,

de Mme Pauline Kergomarg. et .

Mule Bres ,
«Propos sur l' Education® ° a’A-
lain, : vo

«Le Jeune Eintfant dans la Ci
vilisation Moderner du. Dr Ar-
nold Gesell.

«Les livres de la collection
«Activités et Joie» publiés par
la maison Armand Collin et Beur
velier.

«Place
OMEP.

du Jeux publication

Lo Collection compléte de cole de Chez rows» revue haitien
ne», des numéros précieux (1926)
de eLa Petite Revues de Frédéric
Doret, les livres de Justin Lhé-
risson (1906) et dae nombreux
livres en Anglais dont la série
‘les ¢Childcrafts et les livres de
Calvert School, Teucher ete.

«Qu matériel éducetif dans
les _maternelles et les jardins
denfants> ce titre améne obliga

toirement des sous-titres assez —

variés ¢L’Historique du Jouet

ct du Matériel éducatif en péné-
ral,

Le réle du Jeu dans le Déve
loppement de Venfent»

les différents ypes de jeux édu
catifs, ete... ete..

Arrétons-nows la si vous le vou

lez bien. Le Larousse nous ap- ..
prend. que certains jouets qui ont —

apparu -dés )’Antiquité sont enco
re consacrés, aux temps modernes
a savoir : le hochet, Jes petits
meubles, la poupée. Cette dernijé
re se retrouve selon les régions

-et les. siécles en os, en ivoire, en

buis, en terre cuitc, cn cire.Nous
completerong la liste en ajoutant
jue nous avons connu deg pou-
pées en celluloid, en porcelaine
fine, en faience, en tissu, en
caoutchouc, en plastique...

Les chariots et les toupies con
nus dans l’Inde du Héme siecle
avant Jésus - Christ comme dans
Iu Rome Antique plaisent encore
Tres anciennement pratiqués ont
cté Jes osselets, les ‘dés, Ie ccr-
ceau, le palet et Ia balle.

Quand je cite cette derniére, je
Bals que vous pensez, chers pro-
fesseurs de lettres dans cette sal
le, aux belles pages d’Homére
dans |’Odyssée quand il dépeint
la gracieuse Nausicaa jouant A
la balle avec ses compagnes lors
qu’elle découvre le malheureux U
jysse, hirsute, hazard, ¢éterne!
naufragé.

Les garcons de tous les temps,
hélas ! ont toujours recherché
des armes pour jouer au soldat,
Achille avait bien su les décou-
vrir au milieu des chiffons mal-
gré Vétroite surveillance de sa
mére. Il y a eu aussi la vogue
du cheval, du cheval bascule, du
cheval baton, du cheval en car-
ton depuis Villustre cheval de
Troie, don dangereux des Grecs,
jouets aujourd’hui définitive-
ment détrénés par l’automobile,
leg avions A réaction et les fu-
sées.

a

.



Au. .14éme_ sidcle, on aimait: les

+ moulins & vent, au 18éme siécle,
_ le pantin~et -le jouet mécanique
dérivaient. des automates. Cer-)

tains jouets _parfois trés en vo

plus tard, ainsi les yoyos et dia

bolos créés au 18éme siécle ont

reparu au début du xXeme sie
cle.

Nous connaissons bien ces.en- _

gouements et l’un des plus. céle-
bres a été ,il n’y a pas trés long
temps la vogue du «Hoola-Hoop»

qui a démantibule bien des co- -

lonnes vertébrales chez les jeu-
nes et les vieux.

Vous nous permettres de ne

gue, disparaissent des années ~

pus trop nous étendre sur les |
premiers. pédagogues qui.ont re

connu la valeur du jeu. Cher pu
blic, composé pour la’ plupart
d’enseignants, vous étes. trés au
courant des excellents “ d’un Rabelais, d'un Mon-aigne,
d’un Rousseau — Qu’il me soit
permis “de vous rappeler que dé
ja Aristote s’écriait «ll ne peut
rien y avoir dans Intelligence

qui ne soit passé par les. sens> -

et que Jean-Jacques Rousseau af
firmait-bien plus tard «nos pre-
miers maitres de philosophie sont
nos pieds, nos mains, nos yeux».
Coménius et plus tard Pestalozzi,

Seguin, Itard y ont pensé cer-

tes mais c’est Froebel, ig célébre
Thuringien, qui est incontestable
ment le pére du matériel Educa
tif. Grace a lui «le petit éléve
Jésormais jouera, au lieu d’ap-
prendre a lire et d’écouter des
legons»>. Un jour qu’il se prome
nait, il vit des enfants qui
jouaient a la balle, il décida que
la balle serait le premier jouet
de Véléve. Aprés

dc la vie. Ensuite Froebel pensa
au cylindre et c’est ainsi qu’il in
venta ses 14 dons «comme on les
appelle ‘ai joliment. Madeleine
Faure fait une savante descrip
tion dans un petit Hvre «Du Jar
ain d’enfants».

Apres tea découvertes de Froa
bel, véritable pére du jardin d’en
fants qui a trouvé ce joli terme
de ¢Kindergartens qui nous est
resté, se placent les importants
travaux de la géniale italienne
Maria Montessori et du Docteur
Relge Decroly.

Qui ne connait cos travaux ?
Certes, si Von s’inspnea de nos
jours des travaux de Froebel, de
Maria Montessori, de Decroly, ce
matériel éducatif est largement
dépassé, car i] ne faut pas ou-
blier selon le theme du XIe Con
grés OMEP &@ Stockolm en 1964
que ¢L’Enfant est dans un mon
de en rapide évolution».

En Pédagogie, c’est comme en
médecine. De méme qu’tin méde
cin ne peut pas vivre a l’écart en
ignorant les recherches et les dé
couvertes qui ge font nuit et
jour A travers le monde, dans les
laboratoires, de méme Véducateur
a pour devoir de se tenir sats
cesse au courant, car dans ce do
maine cela va aussi vite

Vous tous qui venez a | OMEP,

vous devez y venir réguliérement .
afin de recevoir la formation per

Venfant- aura’
- le cube, puis la poupée, syrabole.

' que. certains -de nos

~ de lecture



ee

manente que nous nous offrons
cnutuellement. Nous ne pouvons —
rester A Vécart et vivre. isolés
dans notre petite He. Notre plus
impérieux . devoir- envers nos. élé
ves, nos petits compatriotes, qui -
sont les futurs citoyens |

former, d’étudier et de nous ins
truire les uns les autres, -d’avoir

comme le ‘préconisait Dantés Bel /
legarde «une. fenétre ‘otiverte sur —

le monde», afin de ne pas. appar
tenir au siécle passé en plein mi
tan du XKe siécle.



Haiti si i elle

. P
dernier train qui passe, le. prend ©

quand méme cin extremis» et ne
le rate pas. >

Alors que la plupart de nos é-
coles primairesén sont -hélas a
faire chantonner les tables d’ad
dition si archaiques ,savez-vous
. 6tabligse-
ments sont 4 l’avant-garde dans
utilisation de la méthode Cuise
naire, et qu’avec les Cours de ma
thématique moderne que ’OMEP

compte organiser pour ses mem
~byes nous. pourrons rivaliser bien

tét ayec ‘bien des. pays avancés.
Savez-vous ‘encore que la métho
eh couleur
par le- Dr Caleb Gattengno et
qui n’existiat -qu’en: amharique
(Ethiopic), en anglais- et en es-



pagnol, a été écrite pour la Sali
“ne en créole avant de l’étre en

‘francais ? Savez-vous qu’en mé-
me temps .qu’elle faisait son ap-
parition A Genéve et & Paris
dans celte derniére langue, elle
était employée au Collége Bird
et au Kindergaten Turian i ti-
tre expérimental ?

Oui Haiti attrape toujours le
dernier train mais une fois de-
dans bouscule fes autres et veut
vrendre la (dte des wagons. Car,
Vhuitien est ambitieux et intelli
gent, artistique, doué,. gaité par
Jos” Muses, fier et indépendant:
Ve plus il doit briller pour sur
vivre.

Qui pourra nous empécher d’é
tre fiere de nos tous premiers
éléves, de leur succés en terre
étrangere ? Cea jeunes compatrio
tes qui sont dans les Universités
i Dakar, & Bruxelles, & la Sor
bone, a Cornell, au M. I T., &
la faculté de Médecine de Rouen,
ete .ete les Brierre, Desquiron,
Mangonés, Liautaud ete. etc..

Nous leur avons appris a lire,
ils ont, eu leur bachot, ils sont
partis et partout dans le monde
ils sont.fort appréciés. Qu’il ar
rive tét ou tard le mique aque nous espérons, ils re
viandront ! Non pas tous ! Car
Haiti étant surpeuplée ne pour-
ra jamais nourrir tous ses tech

_niciens a la fois.

Une petite. poignée suffira.

—Qu’elle revienne, plus inetruite,

hien vréparée afin de nous met-
tre définitivement .en téte du
train.

_ Nous nous-en contentercns cer
tes, car nous savons fort bien
que c’est le ver la pate».

Revenons done aux travaux de

‘Maria MONTESSORI...

(A suivre)



<@une
Haiti- meilleure est. de ‘nous: in-~-

inventée.



SUPER MARKET DE LALUE 7 VOYAGES CHATELAIN-

Crémes glacées, fromages exquis, bonbons fins, Parents, économisez das nainten ant, car les.

VOYAGES GHath LAIN préparent. déja les
vacances de. ‘Vos. enfants. En. nee prochain vous
voudrez leur. offrir.ce tour 4 Miami ot is auront
er | e visiter la Floride, de s’émerveiller
Fruits juteux, et naturellement oa trouver tout au Seaquarium, explorer le Parrot-jungle etc,

nataronemento} Of ete,... et de s’amuser dans un vrai village.
.. Au Supermarket de Lalue et aussi d’indiens.



Conserves variées;. Biscuits assortis; chocolats

fourrés, Confisseries de choix, Laits nourrissants,



i

cela ? Mais..



LES VOYAGES CHATELAIN:
les VOYAGES pout les JEUNES. -

a tous les Supermarchés de JAAR.





Full Text

PAGE 1

" QpOTIDIEN LE PLvs ANc1N n'HA.lr1 PONDI IN 1190 ,,, ---, "'"1d:w.,, et Rtidocfeur en Chef: . LUCIEN MONTAS Adminisf,wfeur. M!!!! MAX CHAUV T Xl1KBB.II L'ABBOOUT[ON lNTBlli.KJ:B.l0.4INII VII PJ&JIB81 74eni• A~NBllD MEH C HIWI 17 Dl•:ClsMBHI~ HlflO ( L'ONU et I' Annee Intemationale Les Explosions. de Milan : de l'EducationI AU FIL DES JOURS .. par AUBEi . r,, /COEUR NATIONS llN,., _ tlPS) ,;,,;; ;;:,:i•~, .. ::::::.!;:./;; :::"r•~~:..':.:":.~ .=:,:: 'Abou tissemen t de l 'Enquete l'ulphabHisution, de .frequentnAgricole qui aura lieu u CopenL' A1s~mbltc Gi:nlirnlc des Nu t ions Unies a approuvc un pro jet foi , nnt de 11170 uno cAnnco lnlcrnntionalc de !'Education> cl n lance un appcl u tou, !cs p11ys mcmbres pour qu'ils adoptent de nouvellcs ' mcsures dans les do maincs de l'i:ducntion el de In formation profc.siounellc. -' LE PROJET •SA.\IJA "1ARlA us 1.n: .11AUQUE : 61!tre 611 cx6 , c11tion ' . , ~ I .. cfu .. a\'lllls . revu bier aprcs ; .. Le Projcl 1 Santn . Maiill> uc . . . : . El Ranch~ notre ~xcel l'cxiploratour Fred DickBon Jr. de le t . amt, M: lr~mg Da:,-1daon, la Dickson Mining Explorini:Col' Pubhc Rclntlons a Wnshm~ton, po1ation de Ocean City, Now D.C. . . . Jersey entrera domain en action . lrvmi( Da.vidaon est un nmt L'Asscmblec a cgalemenl aJ> prou, lune propoeiti9n du Con ~eil Economiquc et Social' des Ne tion, Unics demnndant que l'an nt'.•o . L'Assemblec u d mande aux Agcnces des Nation Unies d'in tensifier et onner davan tog e -tes progrnnunes qu'elles ont prevus pour 1970. Au nom bre de res projets figurent: tion des &oles ct des centres de hague. JWI\IE (AFP) formntion professionnelle; . Df!ns le memo esprit l'Assemu111 ctude mondiule par !'UNESCO du stntut ectuel. de l'Kducnlion, y compris !cs rc11li sntions dnns cc don1aine, nin. , i que i<'s problt•mt•s et perspectives; _ __ _ . ..:.. . ... ,.._ uu symJiooium de l'UNES CO ii Paris sur l'Education ct le blec Gcnerale n fait appel au Sc eretnire General U'Thant pour quc soit entreprise la possibilite de creer uneUniversite Internut ionnle . L'Assemblee n exprimc l'esJ!Oir que cctte ctudc lui sera sou mise nu cours de sn session d'Au tomnc prochain . Dcveloppement de \'Homme> a---------vcc 111 pe'.rticipation d'eirperts re crutks dans Jes domnines de l'E ducation, des Scie~ces Sociales, lu Psychologie, la Philosophic, 111 Presse cl uutr es moyens de com muJ!icntion et ln . plnnificntion. Le Symposium ess•nicrn de faire cmentt,, d'u,utres r, honcli sHe mcnts. A.lors qu'eJlc bc1nbhut uicore piCtiner, lundi n1ati11, l' ~nqul!t~ prit tournure dun s la nuit de lundi u murdi. Un des suspects npprchendcs i , Milan , : 111 annr rhiste, Giu se p11 e Pinell i , , 11 nns , , 1 mployc d'es che111in, c:~ fer, pr o titant d'un instant d'inattention rles polieier s qui l'interrogeaienl, ~l' jeta d'une fenetre situee "u le et!i.ge de In brigade mobile. (intcricur e•tt {l1111unce l'uttribu liv n d ' un e prime i t toutc per s on Ht! . -msceplible de fuir e av ancer i'cnquiltc. Vcnd1 cd1 . uernicr, a-l-il dil aux c~ rnbinie1 1 j'ai pris en charge un hommc qui portnit unc mallet l e. II me dcmn ndn de le conduire duus le c~ntre, me fi t 3LOJ!per dnn8 une rue si l.uCe pre~ du sic g-e de l aBanen Naziunalc Dell i.rricolluru, cl me demancln de l'at lcndre. Quund ii rcvint, ii n'u vnit plu8 de mallette. Par111i Jes photogr11phies de sus ;:!Jects que lui montrercnt !es ca rnbiniers puis !cs polieiers, M. C ornelio Rolnndi crut rccunnai t re son client d e vendredi. II n'y av nit plus qu'i, procecier ii un c e onfronta,tion . Elle ,; eMl derou lee mnrd'i s oir , dun s le bureau du Procureur de Ju Rcpublique, au Pulaia uc Justice. Quntre person nes ressemblnnt physiquement ; , Pi ~ tro V a lp e dru i'uisnt nlignec s, en compagnie du susi>ecl numero un , au ccntr (: de ia piece. Le l'lrnuffeur de tn xi fut introduit duns le Bureau. Un pcu plus tnrcl les au tori tea communiqunicnt officiellement qu e Pietro V nlpedrn avait ete in e ul1 >e . Detoute evidence, M. Cor nelio Rolnndi avnit i deu t it'iUa~ :,•:t t ,,,j~ \!;~~~~: ; L~ Loo( p==~ des Etati;.. pour Washinb"tOn, . Unis a offert son plus total appui Hier aoir il ctait au Sana-Sou aux promQte1us ti onal. C'e st alors quc d'un bond, ii irugna la f~netre . r longenn t dnn s le vicle, ~a va it b ic n de quoi ii parl111t e_t . " c omm ent le fai re c omprendre a ragra phe, l a 1,hrase, l'irnnge, l e Mrn sie ur Tout-le-rr . onde . mot et tout e ( ' architecture in Tout d ' nbord que faut--il enten terne demeure \Jlle en treprsie non P.-ochain Mariaae dr c par , Nouv elle Cr itique > _ M . moms essenLielk . C.i r entre l a lt e lou z nt cxplique. Cette not1?n partie et le . tout, ii sE. produit .,uppose, ay depart, rhez le cnt1 co nstamment unc es1,ece d'osmo '!ll<', un choix : choix de l'oe~yre se secre t e rlont ruyonne l'ouvrag e 1 Itroman, le poemc u\J la piece c ntier . II n ppurt ie nt au ,rilique ,tp theiilre) i:on s icl e r ,c com me pr1 li e l' e ndr e co mpt e de cette 11lchiCela n e t'it que renfor ce r l'~ y pothese des e nquctcurs , a SI\VOll' nu' iJ s devaknt rE-c her L" he:r lcs r'lt1 pahle ~ 1 wrn1 i l es a.na rchi htes . D'un sc ul eo up , Pietro Valpe tlrn devint ;e s u spe ct numcro un . mor mi e rc demnrcJi~ rc•ll enwn l , l' rlJe .L'i v'cnclrn ri•, Nou s avo ns recu avec plaisir JI nynit <'t . e anete lundi matii:,, la carte de faire part du proa u I?alai s de Ju stice, 0,1 ii nva1t chain mariage de la• charmant e etc convoqu e Jlllr le Jug-e d'Instr_u c Mlle Yunick Gabriel, fille de noI.i o n pour elre enLcndu au suJet tre ami et de Mme Pierre 0. Ga ,le precedents atteHlals. 11 . fut briel avec Mr. Leon Letendre transfert, d'ans l e courant de In f i ls de Mr. et Mme Elphege Le ~ ,iournee a Rom e ou ii rbide hnbi l t> ndre. luellt>mcnt. Dnn s Hn vmture, 01) Lu b e nediction nuptinlc !cur nvu i t dfa o u verl de s furmules . rl) 1 sel'U donncc e n l ' Egli s e du Chris t tniqu~ s ai ll HI q u c• "'' . ' plnns . O il (' H oi i , Bourdon Jc dimnnche '.!~ laic n l i11diqu1\•s l<• s ,1< lt ' "" ' S ,\ .. Le Jeme numero de Conjonction 1969 Le ae numero de la Revue Con jonetion imp riruc chez H. D es champ vient de paraitre pour l'ann ee 1 9GII 11vec un sommaire c opieux . 11 est question de the i tre. Et au VCl'S0 de Ia couverture on voit un e excel1~11tt. photo de Dominique Hyppolite, un anci e n Pr(•sidPnt ,le !'Alliance Fran~ai se. I Le contenu est dense et grou pe plusi e urs personnalites de no tre monde litteraire qui y ont n p p Jrte l e ur contribution. D ' abord Leon Laleau qui a na g uer e publi e dans la Revue de la Ligu e des propos decousu s . sur le thea trc tant sur le genre en sm, sur la rruse en ' scene ou les personnag es . Puis Dr Pradel Pompilus a dis se rte s ur .Les Chances du Thea tre Haitien Contemporain avec l'e s poir qu e de Creole lnng-ur de theatre pcut etre une chance pour notre productior, liramnti que, mais lo ~ ,l l'll L't aut un : nctl> . Mnw Mo nn Guerin qui s' y to n 11ait dn1rn \ "C' domnine nve c cLe~ Lubin a faii revivre pour notre information <:Un Theatre Colo nial a Port nu-Priu c e i , la fin du XVIlle siecle. II ctait impossible cie n e pas fa ire une plac e a Jean Foucha,rd 4 ui a depouillc bien des archives ae France pour faire connaitre 1'importance du theatre dans une colonie fran~uise sans oublier deux extraits de son livre o:Theii. tre a Saint Domingue> ~ Auteurs Dra,matiques de Saint Domin gue> et cLa Comeclie a Jer emie,-. .Uanse et Theatre se touchent en . fin, nous avons lite combl es ,ivec la reproduction d'un~ ctud , ra rissime de l'historiogi• pr, e Mo r cn u d e !-;t Mery < De la D a nse> qu'il publi u ii. Parme en 17 8!! 11l o rs 4 u'il Huit go,wrrmur de ce d uch e itftien . Le dcrnier numero cic Conjonc lion pa ru est un excellen( h o mmn gr.. uu 'llteiitre qui a touJours un prestige consider able chez n0U 8 , ,:r..puis l ' er e coloniale. Q~ e cha un sc procur1: ce nun,er o . 9u1 on le x ll ,,Le" Trois Co upM ct Mille Pr o hlcm ex lundi s qu~ Hobert 81111 duy 1 ex~d irec teur d'un gruu1H' , qui t'uil l'( ~x p ricncl' d"un Lhe i1 ll' c en ron a Francois Latour L' Annexe du Bureau cfe l'Emigration f ait du bon travail Notre collnbornteur Mauric e A , c monler p)UK lnrd i , l'nuteur, 1'~11\ivid u . C'rnt Ii, u111 ,lcmnrch 1 l'llll'P rehenHIV C. . . V ayo n~ ici linlro du d1on n ee c s t.a i r e, In h uHc it p a , rl ir de lnqucl l e M . Hclouznt 111l11it 1 rlrcpren dr e de iJf i m o11 L cr il r H JH yeux la ,n{• c nniq11 c (complioucc J'. u prou) , lu 11 o u vc llc cri~1que -. uv, •c lnqu c ll c ii e hl p,•ul lre pet miH d e n'Clrc pnH <.l'areord, mu,.., a u il -,faut . rc con nnitrc unc_ tei:ilu t.ivc 8 6 Tieut-ic i i' uri B 1, , :, Ucecmbrc l!JG!J Cher l i rnn~oie LATU U ll, Votrc l ettre du 4 <:st arri ve,• i , poinl cur jc me lrou v ais uu Cu nuc lu en Lourn cc d e conferl'n pour l'All i uncc fran~aise et jc Mttia rentr e . . . I der ! Henu VOYII ~t. de Sept JI C' s i1 Vumo u v erl Victoriu. ,le voue repund s t uu l de suit " pour que cc1:1 ligne H vouH pur ~icnne11L avu.nl l e rn Dtcembre el voue disent meh voeux les plus amicuux cl mu c u nfiancc entiere dnns votre enthousiaeme et vo lrc tulent. Transmettez jc vous pri e il tout e l' e quipe de MONT SERRAT !'expr es sion tic me M 8e nt.iment s fru-tcrnels. Jc s uis con \'Ui n < u qu o toul i r n bicn tl jc :;erai pa r I n pena.:c ,1 vec vous lous d'uulunl mieux quc je con nnis l e d fco r ou vous ullez don ,1c r ce lt r. US A New York, notre rcdal'telll' A bientot scr 1 c 1 !cur s vncnnccs. qui e s l Grnnd Scc1 eta ire du El nc toul coeur "vc•r ,ous tou>' . D'aill e m s c'es t la r,L~omm11n pendant qu e ct l\I . Edouurd C. PAUL, Direc• d'Art de N ehe m , J""" e t par des toi , tu t ' anrnses . .. , , oila qui e st teur Generalde IIQNAAC ont a s arti s t es t els que \ ' i, ia nne Phipp s bete . ~istc , , l'ouverturc d ' un u T able ct bien cl' a ut. es . Rond e qui clureru troi s jours el Les gran,les ll.J:11 , uns de com INCULPES AU BRESlL S AO PAULO ( AFP) 16 !PBl'30nllC8, accusees d'appar tcnir u unc organisation dirigee avant sa mort par le Leader Com munls~aoistc Carlo Parighela ant efe incu]ipees par la justice militaire l:!resilienne, apprend-on marai soir a SAO PAULO d e so urce offlde)lc. Les inculpes, preciset-o,, de me me s ource, ont p a rticipe en 1968 et 1969 a une aerie d'attentats dens l;Etat de SAO PAULO . lls ont notaminent attaque ajoute-t, an phialeurs Banques et BO . sont empare.5 d'une station de radio pour dlffuser une proclamation re vo\utiotlJll\ire. Le Chef du groupc e st en fuite et plusieurs de ses membres Se wnt refug:les a l'e~range:• l qui 1 e1.111issent le; Dtrccteurs . de mer c e telles
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l'Adl: I ' lRA ' i EAU/\ I : l' : ENT.RA 'IN• l'LOT q\~'W~S~)~~IE F ~. S\l:ST ENFUI I. .. ' ' :, ' ;;:1 ' ,L ---------------___ .....__-_______________ ...._...___,.;.....;__-'.'-"_~_ . .:.:......:.... ____ ..:...,._....,;:._ !'ARIS, I" }D6rcmbrc J.,, u ,s,nur1 Lie M:l'uinp , ~ .: r c 1se . . •'CT LE DIG<.:OURS DU PRESIDENT POMPIDOU En brcf, ~~rit ' 13, Lefort cfn"ns..-eerei._quclquc part le 111ot . uc.'-jiar sans nrriere pensees ? Atten,.P11r.s ;;,01.--, 1e rrea1u1mc ae in I\O Lic,p11l1011, 11vcc r.01iccr.:i1& unc wn dons. En-,i;_csume, cxcellente cpre ;1uu,,qt.rn• tl tt!nU .. a,. I-till'C' Snvoll'dunce manilcstG . lu1 pre1c:r_~r ~-n wre,. , sfllai h0urts ni contrc 4Ut! 1cs canc-es au rc ur.csse,u~nr. 1 ~ o.!Ollii..."l:n.u.uon. 1!,;n poliL14.ue ex coups.> ,"Conornique "" 1m11nc1c1 n1t1cm tcr 1cuie, celle de wui mu,ager, ,1-,.l{lS-JOUR> \LJI NO~ -":~ lea 17 et 18 'D6cembre 69 _ i.(!O heurea uux l• n:i1\'urn l:'~\. 1i'M110a1nmCn ..;u111n1e1hc pi\r lu i,iC:..~l.! . 'Sur<,18cpt ("olonnes France ~,.ur ttLrt:: < J. c.ii11JllllllU 'ontclfd fosteifidt)le A la lllbS on qu il Jui "oilt confiee les l'r ,,n\.tiiM.> Le }ll'Clllll'l' l•I L1.. ~11.1 !11. qu1 rc.s:;ort <.11.1 t'tl c.X,os6 I~ au rosp,,ct de J'ordre repul'.lsst o, l'Uuest, ct la !runco11nc, (BERNARD LEFORT) el . 4 u 11 .. va,L uu . ucec, nie, voirc, figurez-vous la prrsen e par _ lea voyags cxnlle <:QIIS!d1ira positil'. ( . ,.,) Ce qu ' il -n<,B .. tra~qui,,.. .a~La tan ts de .. M,M:un'l'ice _"l:: khumenn ;,. . voulu que !'on retlonne surtout plua de 20 chants de N_oel A 4 voix mixtea : DX TREAT-'& .Marcredl l O h. •t 8 h , 15 HE. ' LOA ET MICHA ' Ei. Entr6e Odo. 2.50 et 4,00 JeU!ll Ji O ) 1. el 8 h. 1li , LE TEMPS DU ' MASSACRE Avei•c Franco NERO. Enlr6o Grlo, 2 .0 0 ut U.00 PAllAMOUNT Merer~! a 0 h. ct 8 h. GRINGO JOUE ET GAGNE Avec Ferifondo Sancho, Efitrh Gdee 2.00 et il:QO . Jcudi.u G h. ct 8 h, FACE D'ANGE ' OU : LES LONG JOURS nE , LAVENGEANCE _ /l avec le nouv!lBU gouvcrnomcnt Li des gi-andcs decisions , Dons l'orOnns ~11 page econmmque ct byen. Sur ('Europe tu,ure, sum, clre cconomiquc (. ,. ) fin,rncierc, Le l<'igu ro consu~rc doute a-t-on pu trouv~r M. Pom un aTticle aux csurprisos du bud pidou un peu en rctrnit de see Duns l'orclre social ( ... ) Dans ,.ct 19611 0 pourquoi i11Lurroi:e-t.-il propres declarations A Ju Haye, l'ordr c judiciaire, ( ... ) En politil'Eco!e Normale d'Iruitltu'8tire l'Beole Nwmale de Mart18'11lnt ;_ lea Fdrea dn Saei-6-:Coeur (direction : F, Raymond Barbe s.r.) jeu sc6niqua et danae. : le Coll6ge St. P'rani;ola d' Auhe (direction: Mlle Viviana Gauthier) mualque de Noel: i.11 cGltann CINE PALAC: Mercrodi ii li h. et 8 h, 15 LE DERNIER JOUR ' DE LA COLERE Mercredi ii G h. 30 et 8 Ii. 30 UN MERCENAIRE RESTE A TUER Entrce Odes 2.00 et 3.00 Jeudi il G h , 15 ot 8 h . 15 : DANGER DIAROLIQUE r.ntreo Gclcs 1.60 ~t 2.fiO no frnppnntc iJ!ustrntion de la ll\JI 1n1•n: 1.ont ... t.' repnrt1~i:.cnt Je~ rer,:;~ pu1tsabilit es ,•nlrc l'un ct les nu tn•s: ~ma prPn,ic.>re dl!Cision a .,.,, ti c d,•vnluer ... , dil le Pr,•si dl'nt, C,ttc g-rnndc r.ecision, ell• ~u1 uppart r : nn.t U iui et iL lui seul, ii l' n prise, pour ums1 dire, ~u singulicr. Mnis, nussitot _ apre ~. vo1 i 1 lcs : ncsui•,s d'uppl1cntion: , . ll' tnnx que nou ::; nvons choi si ... , 1,,, c'cst nu pluriel l'af foi1 c du g-ouvernement tlr.ns son ,•w,•mble. Ayanl a insi etabli it ond niv~:lU rl<• de,sion SC s i tu~ s nn pournir, le PrcsiC: . Lat in_dique "omnwnt il ag1t sur l e d2roule ment ord in airc d e !' a cti on gou verncmentale. II l'inciique rneme av rc drs nuance s ::iui, fans nul doute, ont une signification pre ri , e: il la rMforme tie l'Orlf ( . . . ) Pc.uvoir constitu tionnel et ;na,['"lstrature n~orale. Georges Pompid ou se s er t de ces d, u x leviers pour remplir un con trnt: celui q ui a ete conclu entre la Frnnc; et Jui par osn ~lection ct qu ' lni confere la mission de 1 ~ rJ,, la m<,i~if• dr. ec ~1u'1l n _ tlit ,Ir'not.rt poht 1q11c , ~t rnng-t ! rf'. L i•:un q/( ---ii1L . il p:1r L! ... i ux f oi!l -r>H I 11nr,nf•rPR !-' il{~:t>. ll c1nplolu r,our In ,IHlnir un, 3 fornrnle_ so_i JtJH . '1Jf-i• ~ol halanrec: r e d01l c tr" , enns h, ~ url . H ni 1,,n tr n cou ps.> P nt1 r 1' 6d lori11liHI.P dN; Echos, la . i.:r• llfil•'l c•:tl nu iourd'hu i ,le "n ,11r dnnH \nu~ ~ domni1w i1 , ~nulitmr-1.-il. M. Pnmpidnu ~.,n,1 ,li, l'nvo:r co-mp ris. Son action pro , , rr• i) 1.1 JJ'Jr• r~ ~11!1 ~•c•ll\'f ' TTIC'nlP.Tit 111 !)( •ut qu'en i•t.1 rr•nfor -:-l •e.,, 11 I les reoettes fiscill.e. ont depassli lVIU1s, la quund 1 1 taut tenir comu quo elrungi>re, le president de la de & mw.ard5 lcb 1 nv,s1ous, .:,on le et de la position de la France republique n voulu faire la mcmc an tour, An tome r'1ert6 .Mllnaagr1cole, ct des troncements ~• Bi!lm positif d'une ,action de rnetud,nnts gouchistes, nu_ patronat decors et costume, prepar4t avee soln PRIX D 1 ENTREE : 10 goui:dea 15 gourde& !es billets sont en vente: an ~ecr6tarlat .du Centre Culture! et de l'Eco le N ormale Jes places sont LIMITEES I JOYEUX NOEL ! d ' Tmt. bl!neflcea qu'on ne l'imagmait, ct d~' ascment. ( .. , ) Le ton du chef <'.o_ nserva~eu, , aux scrv1c _ es pu C (I mnlgre la criee de mni HJG8, de l'et at a rcjoint cclui du pr: b _ hc s enfm . ( .. ) Ei:t bref, le P 1 ~ ..,.;ix:1Wix:ll1ix:ll1lXl1l:lUl:ltf•ll(•JC>l:Ctftf:tttOtfiOtfiitftfiltfiutfiullJ•tfllltfUOU.OBOI0:#88AA881m'Jlll'.lllll'.ltfll'.ltfll'.lill:llUOU\l:m:'UlJCffll'Uft!m.tlml~ Les perturbations d'alors, ont ete n er minis : re, Jorsqu'il a evoque s1~e11t clc )a r ep ubltqtie a tenu a lnrgement compensee~ par la f~r / le maintien de l'ordre ' ;epu_blifair~ savo1r que !es _chances d_u Avis Proiesslonael te activit~ qui a eUIVl A part1r c:iin. Puisse son aumomtioa etre redr: s se '"?e~t eco _ ~o:mque et fide Septmbre 1968. s uivic d'effet, si d':r.venture de nanc;er eta1<:nt h~es_ au re;'.1>ect :.! / Le gouvernl!ment a decide d'ac nouveaux factieux voulaient nous de, I ordre _repu~l!ca!n e~ _ qu 11 B rllerer le recouvremcnt ac l'impr&--ipiter daus l'aventure. _ Le va1t In determmat:on mebranlapot eur !es societes, Outre la mapropos est clevcnu plus sc1em, ble~ de ne pa~ le la1 ss <:r Jroubler. juration cl'e recette~ proYl!nant lorqu'il s'est agi de brosse~ un Au , l e nden;iam, des evene~ents de ]a, vignette nutoml)b1le, on tableau de no tre politique etrantrag1ques d !t a he en expn~ant constate egalement une progresgere. ( ... ) Equilibrc entre !es cette vol_onte, Georges Pomp1dou sion sensible des produits de~ deux blocs, ouverture ve.~ Wasne pnrla1t sans doute pas au hn droits de douane. Cela vient du hington e t aussi vers Mo sc ou, sard>, fn1t qile !es importnl1ons ont et Nous en avons cntendu P . urlcr <1;,ES ECHOS~ Dr. Gerard Fredl!rique Clinique au . Centre Medical dt Upbtalmologie Oto-JlJDO Port-auPrince 27, Chemin des UallP!'\ . Heures de vlalte : 7 l 9 b a,m 3 a ti b p.m. nartieulierement elevees cee d 'e r pendant 011z ans, Soit, ma1s en Un compte rendu de gesniers mois. Le paradoxe vaut d'e ras de conflit, quel serait notre tion : cette terrninologie terre a en place a constitutlonnellement tre releve : las ca,sses de l'Etat choix ? On ne nous le dit tout•rre fait sans doute frem i r le, travaille, sans discontinuite sans Messe: de Souvenir Sera celebrlis A six heurea du ma tin ""1 l'Erglilia Saint Pierre a Petionville le veridredi dlx' neuf Decembre courant en l'honneur des eponx Leon Rocher Fequi~ re (Tante Tya) et Mariu11 La bens, Le present avis tient lieu d'ln v!tatoin au: parents et allies et amis, Messe de Requiem Avec' L. V. Cleef et 1\1. Wood. Entreo Gde 1.6C Joudi ii ll h. "~ h. 16 . UNE DAi\IE AUX CAMELIAS Avcc Sarita l\lonliol. Entri,e Gdo 1.00 CRIC c~c CINE Mercre et reposera our On nurait pu penser que _sous l'ef commun 1 Qu'elle donne la pre~ ans, on avait glose sur l'evenela confiance , our Jes realites, fot de la hausse des prix et de V d'ahord d e sa bonn? volonte, ment, s ur la succession~. Six sur des rapports etroifs entre I nctivite tres forte tout au lo1;1g: nous dirons voient rappeler !'action a s 'imposer eux rnemes des dis. trer d~s plu. values, E1; f~tt , I e hRbillement, a jete un pont, _!e s quotidienne , qui ne sousJ:h~~~9n8 d~~rei:;t~fe "!io~s vq:,, !!ritanniques l e franchiront ,ls, qui, congtitntionnellement, mis crirnit 1l cette description 1>. ]'on ne conm1issait pas Encore Jes rcntrees de T V A de 1968, premiere annee de genernlisation de cet impot, De plus, au debut de 19 69 on n tres hativfmenl ma jorc lee taux de T V A ce qui n'n pas etc fait pour factliter Jes rn!Cllls. ; , ...fl Pour 1970 !e s ehoser, semblent sc presenter mlcux. Le rninistere dee Finnncce n eu le temps de proccdcr u dee evaluations 1ircr: ecs, et ,uttout unc polltique a cte dcfinie . Un nc devruit ,Jone pa:i n, ,ai r de surprics en co _ urti J'an ne~:,,, esltmc A . P. Mcrinno . X X X , J./1 NATION~ PORT-AU•PRINCE du matin, en I'Eglise paroissiale Entree l dollar par voiture du Sacre Coeur de Turgeau, une 'messe d'Anniversaire pour le repos de l'a-ine de Mme Raymond ~~te n:~~rintie!~:~ -•i n-:" ELDORA~e:, -vitation aux parents et amis de Mercredi a 6 h. et 8 h. 16 In dMunte. MA COUSINE RACHEL P-au-Pce, le 16 Decembre 1969 Entree Gdes _ 2.60 et 4.00 Raymond REMY. Jcudi a 6 h , et 8 h . 16 SOUS LA LOI DE DJANGO . Entree Gdes 1.60 et :u o ~~. _ UNION "-"" Mercre
  • eislon a etc de d 6vo lucr, ruppclle t IL C'eot hion d'un chef . Et qui lnRiste nu sujet d'une nffalrc contcstec, RU r !es rt• spons ;, hi111kR premieres qu'il assume. Ainsi voito n sc n blo-t.-1! ou bout de six mols les premiers effets de ce quc !'on a dcj ,\ entcndu nornmcr le encro du su!frngc universe]. Peut Hre h lu Haye nos ' partennlree lea vnicnt marque d'une preoecupn tion , Cell,-. dP dHentlrr, loyalcn ,,l d'aillellre, une politique finanri , 1c ct ecc,nomlque, asscz dur cme nt nll : !CJU ' cdans le pny s, Celle d'in 1 i 2 NOUVEL HORAIRE, MARDI VENDREDI SAMEDI Vol 601 Depart Arrivee Vol 602 Depart Arrivee Port-au-Pee 1.15 p.m New York 4.15 p.m. Port-au-Pee _ 5.00 p.m. New Yf)rk s.30 p.m. HORIZONTALEMENT 1 Emharcation legere 2 Prions Sur un pli 3 Allai en justice En bas 4 Fut un des plus grandJ savants conte'rnporains 5 Savait decocher ses fie ches Dieu 6 Une vrale cour Voy e I Jes A MAGIC CINE Mercredl ii G h, 16 ct 8 h. 15 DUEL AU COLORADO Avec Auddie Murphy. Entrco Gdcs 2,60 et ,to o .Jcudi ii G h: Iii ct 8 h. 15 COM MISSAIRF. X HALTE AU L. S. D. Un tres bon film policier. F.ntrl•e Gd'us 1 . 20 ~t 2.!iO De Luxe Auto Cine (1Ji:LMA,.. , Mercredi a 7 h. et D h. LE RETOUR DE DJANGO E!'1p-ee Gdes 3.CO par personne Jeudi a 7 h. et 9 h. (Derniere repr ese nlntionj LE TATOUE Entree 1 dollar par voi'ture _, MO~TPARNASSE Mercredi a 6 h. ta, ct 8 h. 1il JE VAIS ... JE TIRE . . ET JE REVIENS Entree Gde 1.00 J eudi i1 G h. 15 ct 8 h . 15 UN l\lEDECIN CO'1$TATF: Entr,•e Gde C.GO CINE STADiUM ~len rcd i t Eu p~.:,. , in~nr.,) PAS DE ROSES POUR o sc;. 117 Enlrec Gde 1 . 00 Jeudi (En pc t1i.a1 .,a , e• (Sur domnnd e g,,i1c1 ai1) I A . TRE DOLLA HS. VENGEANCE e Robert \VooJ. Entreo Gde 1.00 7 .Possos s if -Refuge 8 Donner des signc, de pc : 11 D Regle Fut cnlevc•c Seul 10 Ont un fr"nc _ pnrler VERTIGALEM'Ext'~4-' ;, ler I Romnncier_, ~ p?~!.' ~l,!P'' II ~nnenu de cordage Desert de pierres III lnflammuliou de l ' ll i l IV Ministie du ~cul te ~ ' Pour passer V Une confederation Cho pe de bierc. VI _ Abrevintion Deman de un correspondant VII Grnride ouverle A l' envers : venues VIII Dit 1l un Lord All bout du couloir . IX Note Theme d e liien des chant s X Fut trop gounnon"Je Bien A lui REGLEZ VOTRE TEMPS SUR wESTCLOX I Pour toutes informations supplementairea adres sez-vous a vofre agent de voyage ou aux bureaux , de la Trans Caribbean, Cite de l'Exposition. 0 SOLUTION No , 239 F. 9 I I..e Mv.eU qui sene l. l'hture a la mlnut'e fikoo I l y a un modete 19'10 Po11r le Burea,1 Peur la Oha.mhre Pe\lr le Salen P~r 14l Guiltne AGENT DOIi MCfllK ata .... 3 I 4 I Tel. 3283 9974 •. Airport et Service Cargo 3085. Les vols entre : Pwau-P Aruba P-au-P et : P-au-P Curllf'lO ~-aa-p_ sont temporairement suspendUIJ. 'l 6 ~ 5Jt--__.;.-------:-'.~::::::::::111 HORIZONTALEMENT VERTICALEENT 1. EnsolelJM 2, Bouee; Mni! 3', Enelre 4 . Na; Loi sirs _ 6. El;LT; TIE 6, Pa1teur 7 . Bled; Rides 8. Eire; den 9. Cr!; Ame; Tu 10. Salopard, I. Ebene; Be~s II . Nopal; Lira III. Sue; Peril IV. Ceillade V. Lerots; A.P. (As sistance Puhlique) VI. EI; Trema VII. IN (Ri); Eider VIII. Lntitude DL Li; Rirent X. Elise; US.

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    VOTRE Par 'JA•"""•• In ,,ntlon nm-r•,ondnn! nu Jou, d• t1otr, anniu.,r,atr• '"":i,;::•::,.":';;,;;,, "~,:::re';:,~::. ,,.r•J)flotivu 110.u l'roit d• ,.,,,rodwnli<>n total, o" pal ti<1lld r,un,4. l'roi:li•t• King f".alurn, Svnrlioo!, Eo,~ltui11it4 cLE NOUVELLSTE, .fEUDl 18 DECBMBRE _ 1969 !.!I ~!AIL-; Al.' .!u .\\'JUL (Ill•: LI I•: B;: l . l ' .1 u11111is 1ir duivt•rt l'I '.~ bo'. . lll•\tr~rr le pr1lg-runnnu dt• \'olre iullrlll : 'l ! . l~t: !"-'.\\'l''l. dti \'O IJ"l' mll'11~ d't Ji111i111r ~WIS dif1'1rultl• :,.; par Utll' nll'llic-Pnle tlisc:us Hinn pnis de ton qu e \'tlU~ nc l'"viez ju1nn I -'.' pl ~ I-.~ , ; . :!•I ,JUILI.ET . AU 2:l AOPT (! . \ON\: E x amin c z luut 0bjerti v,,n-Pnt: ron~id,rez Ies possibili t l•s ;1•,:111t de v o us ,mbr:-r 1 uer ,bn~ 11nr r ' aiis:1tor, ori~inalr Oll J)f' nr:,:;p;yr,, un rrn,irt qni exigo t!\'idPmmPnt un t•xanien nonvenu 8or1•z ,enli 0 te pour you,-meme et pour autrui. '.'~ , \OUT AU 23 SEPTEMBRE (VlERGE): Conjonrtion 11:enereu ,e. Sc•rvez-vous intelHgemment de yos duns c ~ t \' O~ plans mi.iris ~c LA FEMMJ:: L'ETERNELLE HLE:SSEE 'sERAIT PLUS HJ:.UR 1 jSJ:: SI ELLE l'RENAlT DU CERMIFEX SI RKH E EN FER. dl•ro11leront s \'ous aLcoD:plina. unc bra1Hle ti'1chc. 23 NOVEMBRE AU 21 DE CE'.IIHRE . (SAGITTAIRE) Vous nr1'ivez 1\ Ju conrlu~ion d'un :1,-ro1n Iongtemrs ~spfre c.u tcr n,mez une honnc aifairc. Negu ciez d'une position de force , op puyee ]JUT une fe.rme rcsolut on : 22 DECEMBRf;; AU 20 JAN VIER (CAPRICOHNE1: Certni nes questions, seulcment pcuvenl etre h e ur eusem0n t t1nitees d,m, une atmosphere sodnlc; d":1utr00,. ~\u controire. l!ll :-:nuffrirajent Dan::, crt cstHit , :-::o u.vrn•.•:t. voni:: de ('t-' rui a er haue d'lllR le p!!sse et cvitcz en la rcpetilian. 21 J ANVIE'R AU 19 FEVRJ ER (VF:R~EAU): D"vcr~ avnnta ge>s indiquss. N'interrom pez p:is n'!!ocintions ou affairPs nni souffrirnient cle retn,,r~. Quoi o•J e on~ f;.1s~iP2. vc1E , aHez o-eneraleinent . jusou'cu hout: ex ccllcr.te c ho . ,e n; ainte nant . 20 FEVRIER AU 20 MARS 1POISSONS): v,,us affrontcrez des s t ualions d econ eertantes rnais Jes av,mtages ue celtc jour nee fercnt plus que Jes ,.;facer. Soyez stable et confiant: In reus ~ite est II. ,otre portfe. sI VOUS ETES NE A iJ.JOUR RlJSSO & CO~ TELEPHONE : JJf4 17, BUE ROUX.17 Le plus grand -assortiement d'argenterie Christofle Converts, menagereJ, timbales, couv~rts pour hebe, etc ... Pour toutes les circonstances anniversaires. baptemes, mariages. Recettes Simples de Cuisine Haitienne TABLETTES CHES.Elles par NJNICHE T DE PIS'I'A Jes noix grillees. se font cornme Le Lfrre de C11isine de Niniche se t •end danB toutes /es librair-ies J ~leis maigrt.: _ . . 0. faire rever nne lllUI" d'An,lalouse Mai.q j'ai p u grossir en gag nant quel <1ue , kilos de plus, m o i qui etais nerveu s ~ . irritable et qui n ' arri• yai~ 1,as a prendre du poids. Sa vez-vous quc j 'ai pu remercier A toul tda " " pr,n:.nt les tablet tes ir(ermifex x, si riches c:n fer Pt qlli contiennr : nl ]es mineraux ... .. -,._.• .. 'l tels quc : cuivrc, calcium, n1an gani•sc, pho!iphore etc. un fonreun quund le .• circons ances vous y inciteront. Vous ~es coneis, hnhileJ eflicnce en ca9 d'urgenre. Mni s ii fnut pour cc la que vous rest 1 ez firll'le a volre nature profonde. Vous pouvcz tre cord'ial, in~6.ressant ; ii d'an tres mowent contemplalif, 111{•ln11 coliquG mCme. Votrc rer~onnaliU~ ray~nn e de I ii vigueur, de Ia f111es,e, des qunlites d'invention, Ceux qui sont nes s ous re Signe Bm,t J!l'nlr,,~eml)lll Jou.' s 11our les 'Jtlestions juricli 4 ucs ou litl.enli nr., p olitiq uea , ou pour In ges Assurez vous a Ia Norwich U nion La M eilleure Compagnie d' Ass1trance3 Etablie en Haiti JOSEPH NADAL & Cie. Representants, Le mor>que Llc, puicls empeche trop ~1n1vcnl it la fem1nc . L~ c .. rmif< K cnrithit lo soni,: qui d-11. n!ce sl,nin _. ll la femme qui en de 8 problPm~ s U'organisn __ ~,-,,-.,_,.. 4 ~---,r,_,....; 4 """'-•~rp"nJ 70 miJis.rrnmmcs menHucllc~tJAAddhdUMQQQQQArntt.u:UUO:Uh1hDQAAbQQDddJ'JrmrsJ'fflffllblDAAQQQAtiCHIQIJhhAJUUU2~ nul . Or, pour r.om1wnser crtte p, rt.o 1n< ! n KU<• )l1 : lo fer lui (13), Peche (25) Pt meme dans Trafic fn l,,iut•.> _ mer:,, (28), Peut-on ne p&s suiHl! ks spe,' tateurs et s'extasier sur la reell• ec ' ence du portiait que deploio Mme Aidele Colbert Sylvain? Quelle taille bien cambree que celle de la dlibustierH du No 5? ls!Ut!tle purete dans le d_eEsi? ri_u flutiste de la bourhe qt11 f81t v1brer l'i'nstrument ()fon asilc No. .3)? Meilleur Cadeau qu'on pui~se o:fuir .est un : tableau de la fameuse collectioi1 de GEORGES Se NADER En Exposition VENTE: . TABLEAUX Scene de nativite des fameux Peint1'es Ha'itiens Ayez une idee en regardant 0 nos V . iti-ines exterieures quI attirent: l'attention de . tous les passants. UN 'l'ABLEAU , n:r BE CADEAV LE PLUS APPRBCIB AV MONDE Commcn . t ne pus ressentir l'e nergie de cc robuste riziculteur, In houe sur I'cpaule, au 'milieu cles epis de petit mil et de,. tigcs de riz ? Et ces deux mus1r1ens populalres, l'un jouant de l a guitare, l'autrc ngitant les rnccns> ? !Is sont tcllemenl vi_______ __;. ____ vants qu'on e'nilendrnit ii \e: voir sorlir do lcur cadre et n s'nnimer pour le pins grund plni ,ir de J'aMSOlllble c . AVIS Ln Secrctalrerie d'Etnt de l'E ducot!on Nationnle porte a ln con L'Ul de Jo possoasion no. lfl noissnnro de tous ceux que In cettc femme, nppnremment. en question intoresse, qu'il so tien plein dclirc rl<' possession mya_ti . . dra il San .'uan Puerto Rico, qu o vnutlouesquc•, coucheo pres du 16 Janvier au 16 Mara ~970 d'un tambour u,sotor qu'ellc In Premiere Biennale de Peintu veut faire vibror encore Pre re L _ ntino Americalne et des senco de Ju femme obsontc (no .14) Cora1bos consnr.ree aux reuvr~s ou lu femme sollicitee se de renli•ecs uu cours de la decenrue bat entre deux d6sirs consde 1960 a 1970. tituerrt dos so'mmets do l'ort do Huit prix de millc d~llors ce nouveau pointre , qui d'un ($1.000) chacun_ seront attr1bucs seul cour,, 80 pince nu firmu pnr le Jury qu1 sera charg6 do ment de nos nrtistes. eelectionner Ies reuvres prlm~•La participation haitlenne A cette biennale so limitera a ln iJrlisentation des oouvres de cinq artistes. am;1"::. ir;;~;::~a::u;euv!~t dresser o Ia Secretairerie d'Etat de !'Education Nationnle pour consulter le catalogue afferent aux reglement, de !'Exposition. Cette Secretairerie d'Eta t, par nilleurs, croit devoir infor mer !es participants eventue\s a Pnrfo i s classique, souvent im pressi , onniste, rarcn1ent _ surrCn~is te Mme Aidcle Colbert Sylvam o 'une palette plutot sob re. Son talent dedaignant les couleurs qui dctonnent qui hurlent, pre fere \'hnnnonie des coloris. Sa touche est nature!Jn. Elle ne vi se pas 11 epater le bourgeois, mais a reproduire ce qui l'n irn pressionnc . e, selon son optique Allez. a New York, Los An~eles, San Francisco, Madrid, Mexico ouameurs i i I.,\ DOM!NICANA DE AVIACION vous of!re ce8 fodlit
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    l'AGE ,I COMMUNIQUE I , , , IJ1 p111'11 111t111I du Commm't ' l' ,,1 d, , l'l ndn n t rh, ,hum le cndru d, , ,, 1111uvPlh •n d, n ponlltonrt urrfl11 1 p11111 ll• ,~um11u 1 tdullr1AU011 , ;,, ,, I l 11th ri l ~: r, 11 1ml 11dh 1 r1 pour I" , 'iolnu11 lffl ,!l Jll,11 c t 11utl!161•• ::,\ ' i~ , ~;:: 1 ' 1 ~ ''"~ . 11 :::;:~ . ,/l:~~l\•:~:I :.~ o:::; plnu,lr : , i11ror11H 1 r h 1 l'uhHu UII 111 '. 11, ' d l'l i, 1 n l'.111d11l'lm1rtt cl•Huf i. ,,. 1 ,: ,,, , .,.,,1,,IJ. 1 p : ,rtl~ullur q11,, di•,wrmuir1, l'A:tNPdnt.lon tluti l 1 1 rnl11d1 '. llr~ : xporlnlu1rN ,:'}~,; : ~: : ::;,:" \'~~,: :~,1;,!.:~ I lqul~:. ;1 ! '1!!~~~!:tnl:~~ dt' t4 hui:, , :-rt rwntwlh•~ hnitil'1111n~. Pun s I ,, i1111 ti c fnl'illt,•r l,•H con 11,l'tt-1 11v1..•r hH ut ili ~ n.h•l1rb l'trnn ir t K t•I t ' 1rt1lc•flh 1 111 d'1ivit . 1 r les lr11<'111t1on, qui 111111H lu pn• ont . tmlrninl• h l"i flurtunliot1t:: JJr._;judf r111hJ,,, nu C11111nll'rc ,, de,; 1-lui!r . , \lnili1• :. 1 AR~111ialio11 dC', Pro dlldl'llr s Expor1nleur r d ' l•:R M'llt'f'~ ,\rom!t.t1qul 1 H d'lJniti , ' e~t ont,•ndun nvcr drux t'1rmes 6lrun gtlrp s c-hnrifCes exelusive1nent (•t : ,,lidnincnt de 11l11r,•r !cs huil,•s ha1ti<'n1u•:,; ~ ur h . 111u1 c l!l• Exti 1 ra nr. IJe plus, d'r.l' c ord nver l e mni -.on~ dl• s i .r; nt'C"s, ii a l' tC d~ c ide ,'.'l'tahlir It• prix pln11 l' i1er pour la v t 1 nt c lh' 1'e ss en r P dt1 Vetiver a $ !l.fiO In livr e C & P l'l d'ctn ler les exportntions sur une pe l'iod,, de huit (8) u rlix (10) 1no i ~. scion Jes besoins cir mar , hi> . II rst done demnnde i1 tous les protlu,teura d'appnrter leui entii rl' , ollnhorntion ii l'A , ~rrintim: dn n t I,, , e fforts l1'11denl ,ertni1w ni"nl i, r . 1 t i ' nnliBl'r la , ("< 1 n1mer .-i11lis~lio11 d : , s Huilrs F sentiel J.,s HnitiennP~ llr I. .. lwr t .JEA N -PIF.Hl l E ~errrtaire d'Et\t . SlJSAN ATKINS PLAIDE NON COUP,'tBLE LOS ANGELES (CALIFORNIE( (AFP) Susnn Denise Atkins, 21 ans, l'une des cinq prrsonncs accuse~s du m e . urt r e <:Uvanumt Am L'ABOLl'l'HiN IJI~ LA Pl~INJr. \JNrn OJUVE MONDIALI~ I 6 J nt it Ju flUOfrc nanh Enscmbloll BH.UPA-BHU b11undou1 loa. Lws bllloh do Lu IO l . locambr..,, v.u s J0,00 1111 do mo1 1 l 1 Grnndo-lJrola,cno !..on plloLoK lio" li)llll!i iaurlun 1 1 1 11 guorru, los uutroR . p11rc11 l11,rn!lc de In DA'l'SUN 11e von~1;~~ tI,ci1:.r!~t-,~~~ 0 1t:i!:1.i1:1~: c!i;a1::f;~r~\~~1'Cm~~:1~~~~:~1~:o~dop~~ ;;~;,c1~~tu~:::u~~~~o: 111J:~Ji~.'i~lo:;~ \\~It l~~~ld~:::~1,~r si"lt~u9d6~1~~:. cilmt com111oxd~ 11;t1ta pa Ina. lLltE'.~.s 1!11"NAP6sls\1{1!,o , S~oo,.11~6st1,"'.',, n,,,J?L~~ ;"~till solr fllll' :1,1:1 volx contru tt llOlll'CH nujou1d'hul, ii 1'l~UO MnlH rlon IIC cllt quc CC!l,' mod~VIVERS X X x ,._ i 11c' 10" 1s,1ul 11 , 1,essdlo, , 1111111<1l11,11• GMlbo. tio.mcouna1 , u i, rfunion 11ocroto du tloux r~a 11ula~ont flnulomont. cmporLnt dos 1'rnvaux l'ublks, '!'run•u J Joura qu'lls tlonnont d~iiui hlcr , tor. Au aolnmet mimulmlin ' d1, ... Milo C,nmulitu Daniel do Doupor1, cl Co111111unlcntlon•, nccom Cnllu1rhon, minlstro de•l'Int6rlour, dnnH un grnnd l-16tol IPnilonlon Soptomhre dcrnlor toujourn II, don a prla dlmapcho le Vol d'Alr pagni' dt•H Ingonlc,urs G~rut d parco quo, 11 cllt lo MlnlHtre, II no Htlt l c 11 1,robli'mcs 1 ws( , H 1 ,u , r lu Rnbnt l'O1gnn!sntlon d<1 Lib(! Franca pou _ r IIO rendre a Parts : JOS 'lE et Gon1rd llYPPOLl "" justifio ,plus moralcment et Plrntcrio n6rienne. . . ration Pa1estinicnno (OLP)_ nvait Af!cs un s6Jour dans la Ville-Lu , la voituro 11u No. 20U vn1x-o que l'oxomll)nrlt6 de la Cetto reunion n otti or)runiaci rcussi 1'1 . 111ire s _ ortir l'Asse\nblcc . .1111ero clle reviendra a New 11r It• chuuffcur Em'm:ipcine capitulc n'cxistc plus . Jl 11 r In (Fl'116rntion lrlternntionu du cndrc llmltntif inltinlemcnt York, ou. elle compte etabllr aa ULES. 1J est i etourn6 Jc La decision dos CommuQes.nc le des l'ilotes de Lignoa). y'ost Ju . prcvu sur l'uvcnir des lieux residence', Elle a etc salul-e a l'ae m me jour it destination d o In , prond pns fl0Ur autant forco de prcmiero r6union vcritablemont Paints pour lui faire donnor son t oport Francola DUVALIER Capitnlo. Lbi, car ii rcstc ii In Chambre des lnternat!Qnnlc do cc gcnr~ tcnue plcin npp,ui nu peuple . pnlest!11ar dea parents et am.ill. x x x Lorrls :i se prononcor. Or, selon par )e11 pilotes pour diAcuter ape nicn pour le r6tnblisscmont de see . x . x x Le 12 Dcccmbie pur le vol tout,• probubilite., les Lords exicifiquement des problemeR de In drQits spolies ct dans sa Jutte de , .. Le Journa)iste americah1 Robb 242 do 1 AIR FRANCE, est nrgeront mereredi, lorsqu'ils d6bat plruterie. 1t , liberation Nntionnle . Baker a repl")B l'-avion mafdi aJ:>res rive 11 Pnrt-au-l'i,incc, vennnt de tcront de Ia question, une nouvel Cha,que synd!cat na 't ionul de Depuis sept(!mbrc l'organisn~ trQis jours en Haiti. ll etait. des Snn ,Junn, Monsit•ur Fritz MOM le J>eriode de reflexion de trois a pilotes est rn.prescnte pur 1111 seul Lion de M. Yasser Arafat peui r~ndu ii la Villa Creole. lw Ii l':i6roport Frun~-ola DUVA , LIER 1111r Guy, Maud et 1'~ douard. :t:,,~v~~• D~;~c~~cc S!~ 1 :!~t'113~ Snna . soucl J•~n ot Val6rlo, Gey "t Maud en compa1rnlc do I\! c11pU vnnto Milo Ellanc C61e1U~ do l'Inatltut Frnn<;als ct le Prof ... a"ur ~clouzat, airrcgt\ do traD> lllAlre fr~ncolso, en lournl-c .. do conflm,nco 011 Haiti, z z,. , x . .. L'si:ro,iomc Moshe KcinCll est rentrc lundi apl'es ,midi venant de Miami. Chef de Ia Mission Intc gree d'larael en Haiti, . Moshe a ete en Florido pour l'ecoulement dea produits des Cooperatives -d11 Bas-Boen oil Ia Mission istaelian ii. 'd6veloppe son programnio altJ'i cole, ll a cte accueilli par nos mls Howard et Rosalind Schineid . IX X X PLA!Slll , Conml Gen~rnl rl'Hnidnq an, avant de (lrendro une de d~l{gu{o 1 1pprenrl on de 1,onne sc prevuloir de deux ~ucccs: dnns _ llobb qui a une rubrique dans li 11 San ~" Juan. ,cision definitive . , Lcur arb"llment ~ource . ' In crise cntrc Jes Fcdayin et l'ar le Chlc14ro Tribune ecri_t sur la .. . Nb ous avons r2vu avec plnisir M . ' ill" ' ",_ x x est qu'il , st preferable d'attenare Jusqu'ici aucunc dccleion defimee libannise, elle a rcussi 11 nc i:cliirion, _ sur l'Arithropologie et la Al ert Silvera, Mana1ter de l'Ho la publication des statistiques de mtive n'a encore ete prise . Toute gocicr 8Ur un pied d'eg-alite aver. muslque. . tel El _Rancho, sa griieieusc fem Le m jour, pnr le " 01 243 finit1vcs sur 111 crimlna-litc en fols, parmi le~ princii1~le r. mesu le Commancwm t en Chef de l'Ar 11 ae propose d'l-crire une scrie mo al'tiste, nee Gladys Leveque. de la ATR FRANCE, s ont nrriv{ •s Grand -Bretagnc , dcpuis l'aholires discutecs par J e s pilotes, fi. mce libanaisc, Jui meme mnndud'articlcs . sur . H~iti. ll a eu un Ba ravissantc fille , Lar .. ainc, revc u Port-au-Prince, venant , de Miulion p1 ovisoire de 1966 jusqu',\ gure, n,pprcnd~on : te directement pm le Chef de ban conseiller lci en la personne 11us lundi npres midi de , Miami. mi, MM . Arl h ur et Gcrn r d BONJ ' cxpirution de lo (lcriode pr{,vuc Greve evcntucllc de 24 heu !'~tat libnnnis et certaines indi tle M. Kenneth Smith de . Phila• Albert Y , a _ ete continuer sa cam HOMME, rcspectivement _ Ambn, en Juillet 1970. re s d e taus Jes pilotes de Hgne. cntions t'ont 11ppvn1itre que l'l i c!elphic qui lul a fourni !es rensci '.l)agnc publicitaire, L'on salt qu'il aadeur d'Hniti u Washington c t Cele. n'em,piichc pas quo le tour Boycott des r.~ys cui refu nion Sovietiqut l' nvisng-e unc r r.l!nemenl:,; nccessnires sur notro vu ajoul:er s ept appnrtements d e A tt,cahc Commercial d'Haiti 11 nant est pri ll. Si Jes Lords rejet seraicnt cl'extrader lea 1-•irates connaissnnce du fait puJest-.inien . 1,a,.,s . . . { , grand luxe ii son hotel et qu <' ,. ,. Wnshington. 1t•nt ou tlemnndent seriouscment ueriens nr le vol l:i decision des Communes, le Gou eux . fat aura enco 1 e plus de raisons A ~otiiau-PrincRo;:cnant de :.i_a _ x x x ve r nemen t fll'escntcrn clans Jes --Augmentntion deH mesure~ rle se mo,1lrcr intransigcnnt !\U mi O r. Jean art et sa c r ... Arnoux Pierre ct sa femme Mu fl02 de In TCA, sont partis a des prochalns mois une nOU'Vollc node sccurit.e duns Je s ncroports en orochain sommet de Rabat , II pos manto femme Valeria, . . l'ic Therese sont rentres lundi atinntion de New York, Monsieur t ion uliolitionniste it lnquelle, cette fin scde pour sc faire entcndre d'uJ,e Dr. Jean Robart, cbirurgic'n (Ires midi de Montreal ou Breton NAZAIRE, Membre de fois, In Chainbre Haute 110 s'oppo .:__ Contriile strict des br,guges ne n " rmc ~ed ' outnble; nussi bien A Paris est le frcre du Profes ils resident depuis quelques tcm(ls In Cu mmission Communale d1• s er a p l us. Theoriquement, i) res 11 main de tous Jes pessngers, dans Jes pnys 1hts 1cvulutionnai; seur ?uy Robart de l'Instltut . Ils sont revenus pour I f"t d. Port-nu-Prince, Mndume Jenn tl'l a toujours In posslbilitc qu'un ccux-ci devraient passpr c!Prrieres que dnns !es JJOYo Olnme et que nee c111en ou in ments _ nuprl's de Se~ an1is haigue du Gouvernement e n Mi s .E~HEC PAR;,IiLx DE LA l\1. EBAN SOULIGNE directemcnt ii en in~phwn J e s FRANCK E. SAINT VlCTOR -tiens. sion Speciale. , CREFFE DES DEUX BRAS t~~WJ:~8:s n:NTRE ' dcmionb. X X ll Messe de Prise , . . Jerry sw:e,~ e / orgdu, amputer mnrili l e bras gauche an, a reconnu mar 1 a -l'issue culturelle francnise out sign e une Turgeau, Ia MeS&e de pr.ille de Sleffert, a Tode Brent Gray, le garcon de 12 d'un long entretien, avee le SeicLtr e envoy,'.,e au G~il'•r r. l Alfre deuil a la memoire de Mme -.-onto . ans auquel ils vnient greffe ses crctaire d'Etat americain, M. do Ovando Candia, Fresirient tfo Franck E, Saint V'ictor,nee PauHIier lei fAl.c$ do iln d'nnnee avcc 101 Jl•r•nlll .,1; 1unlR, ll X ll X .. .,1-llu, ma tin sont nrrives .h Port-au-Prince, M. Aluin Kyrln kldes, sa jolic femme Muric-.lo et acs ' deux ravisimnles fillcs Sa nine et Florence . M. Alain KtriakideH d'ori1tinc grecque est Dircclcur , ;cs ventes d ' un '! sodcte frnn~aise ii. Port de France. Lo fnmillc Kyrinkides n pris log-ement i, 1 'J,i'.otcl Choucou ne. . : M , Alain Kyriakide s est O1re t teur des Ventes de la Societe fra'n i;aise E?availler-Cnraibes dans Jes Departements d'outre-mur fran i;ais dans la 1 cgion ( Guadelou pe, Mnrtiniquc, Guyane), Cette societe est reprcsentee en Haiti par notre •estimable mi A , ag1 eahle . s e jour parmi llOU S. ::r.t~jt~;; ;',:;1~ e ~., 2~ 0 ~::~;r~: AVIS heriti e rP e t s tt wn Parent 18 ans , DE CONVOCATION a mi du gardien de la Villa rlont Les Membres de !'Association Polanski e tait locataire. Haitienne des Producteur s ExLes "inq ar.cuses auront egalr portateurs d'E s sences Aromati ,e iens n' e tnient pas parvenus a Au eours d'une conference de assurer au bras gauche une cirpresse, M. Eban a esti1l_le que Pharmacies assarant ERRATUM culntion s a nguin e suffisente, ce seul le te'mps dira si les divergen Jes a contraint.s a l'ampu.:~ ~n:r:t~:s aC::~:u!~~;e::~~~;: le Service cette nalt. Concernnnt !'article d'h i er de Mme And"rce Mom1>!Ji s ir Pierre s ur ia Veille de Noel. Argentt!rie Christofle mu1t i 1 repondre du m e u r t r e quessont convoqu e s en seance de M. e t Mme Leono Lobianco, p r o extraordinaire a u local de l'A s s o priet a i i-e s d 'epic r rie s ii succursa cintion le lundi 22 Decembre en ks qui ant e tk assa s sin e s rhez _ cours a 5 heures p.m. , u x le 10 Aout. LUCKNER J. CAMBRONNE Le pro c urc ur a, urtr e , . t d'un Bb pour ,spir:iti o n, Su,un Atkins !'a de v i . ...: : q.{l• pul s .., '[ .,;;; l touml'<' V <' rs ~ 0 11 u vu c ; ,t , t ;', ri•ponr111 simplr1111 111 11;)11 r ou pahl1 •. A VENDRE A vendre une voitur e Volk s wu gen, morlele 1961i, en parfai t etnt. S'ndreRscr 11 Melle SI. 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Dans la nuit qu'il ex:istait entre Wnshington ,Je dim a nche a lundi. ils se sont et Tel Aviv, un accord de prin born e s, r.n eff e t, a rattaeher les cipe sur de nombreux aspects du o s bri ,e s et i, relier Jes muscl e s conflit nu Mayen Orient, mais rle c hires. Ils auront maintenant ii p)u_sieurs reprises ii a critique :'l reronnecter les nerfs du bras les Et a ts Un1s pour avoir tente ,-..-....... ..,....,,. .......... ,.. .,. .,..,,., ..,.,..,.,.,...,.,.,,.,. .,..,,., ..... ,,.,,.,. .... ,...-,,N• .. .. .. .. ,, ..... .,. .,..,, ........... .,...,,4,.. ......,.~ i1 ! 'e ns e mble t!u syst e . me ncrveux. de definir des solutions a des p r oblemes s pecifiques aux dux par LE HE'i:'OUR DU GENERAL ties adverses et qui ne peuvent TORRI,JOS ctre resolus que par une negocia l'ANAMA tion direc1e. M. Eben n souligne A son arriv e ,, :' , Davi d , mardi, egnlement que !'experience de Ii• c; ,; n c rnl Tor r ijos " 1 .. ,u immi 1967 nvai t prouve !'extreme frn ,i it,l P nH•nl . l'uppui de 2!J officiers gilite des gurnnties de l'etrnnger. de hau l gT:ide, t!ont 4 li e ut e nants L'ONU, o-t-il oH L' cl ' uutom o bile8 pll'ines de x x x sr, Jdut ~ t JI lcnu tic comb ;. 1l el de pni-lisuns du GENERAL a pris la 1<,ule v e rn Ju c apitnJ c. \VANT L E SOMME'!' / I/ABE lJE: ltAllAT J{AliAT (AFPJ Cabane Choucoune pl'es~nte en exclusivite ~t l'occasion de son 30eme ANNIVERSAIRE L'Idole de la Jeunesse Ha'itienne HERVE LEBRETON le Samecli .20 Der.embre Grand Bal : $ 3.oo le Dimanche 21 Decembre Kermesse : $ 2 . oo Nemours Jean Baptiste : Samecli Shleux Shleux : Dimanche. E nfin , I., c hnine de radio fide lu hll Gl'11 t' l'ul Torrijos u annoncl que lc s Colun < •la Humiru Silvel'u .-t Amado Sa n gur, qui avaii,nt pris In tele du ,rnup c!'Elul c tui c nt cmprisonu & s, oinsi quele L1eutcna11t-Colon e l Luis Olmedo L u 1rn cj ur1te d..,s Roi 8 et Chefs u"Etnl AraLc H CjUi se r6unironl ie :!O Del' e n,bre 1,rndiai11 ii H11bot ir. c lin e ru ie nt suns doL te pour qu~ ,_,,._##4....,.......,,._.,......,.,......,_.....,_,,__....,.,__,,..,...._.>##o.,..,......,_..,..........,,,__,,_ N 1 11 c .zen F r nnco. l\ 1al g rC lei:; C•:huni.c e s de coups d< fcu qui s'y s o nt produits mur la Lir--uc de pren dre une poHition plus _ tiur e \'is a vis d'lsrnel et de 81' p16p11rer Remerciements I.es fumill e s Jean Baptiste, Chumpagne, Metayer, A,sad, V1 denu , et Je s autres parent _ s et al lie s remercient bien' sincerement le Sou s Secretnire d ' Etat An rlrr, Dube , le Juge Andre Tous saint, Mr. Seymour Lamothe, Mr . And re Marcelin et Mme, le Docteur Mnrtelly Seide, tou,, Jes nmis de la Capitale, des provin ces, de l'ctranger qui leur ont temoiwe leurs. sympethie1 a !'oc• casion du dece s de Ieur regrette Mr . Alius P . ,lean Baptist.a, pc re, ~and-pere, fr c re, oncle, et c ousin ~nleve -il Jeur affection et Jes prient de croire II leur pro fonde gratitude. chansons que vous aimez, ----------unL';;!~s:: ~:r,Jc~~~~ 111 ?:a~t p;~ A visde la Firestone pay s; Jc , quell es defileront et dnn s eront duns des toilettes dont pnrl-icnlii•r e' m e n\ vo u s en juge1'<:'Z . Soyez don e presents nu Rex Th e i1tre ,c Vendredi 19 Deccm hre II fl h . 15 P . M. pour npplnu dir unc vedette nationale qui ne cea s e de rehnusser le nom d'Hai ti en terre ctrangere. Les tickets s'enl~vent aux gui chets du lli!x-The1> Intetamericn Compa ;_!11ic prl~ ::: •!lJ'.l' enrore cc t te un n c e t ~ m f, r,1,, disqu, . ile Noel , Vo lume 7, nvcc LEONTYNE PRI CE et I'orchest r e de la J<'irestone dlrigl! pnr Irwin Kostal. Tout ,,n s'cxcusnnt au pres . de ses elients qui ont dejlt eu ce vo luma l'an dcrnier, la Firestone d'Halti prend plalsir :\ annoncer quc ce dlsquc est en venti: au Ma gasin, 141, rue }'.avl!e, au prix de , l ,60 seulement, La Boite a Musique RAOUL DENIS VIENT DE RECEVOIR QUE VOUS AIMEZ ! parmi un choix extraordinaire de disques qui forment la coUection la plus comj,l,ete et la plus remarquable jamais reunie pour vous par la Boite a Musique. NOEL! Souhaitez un joyeux Noel a ceux que vous aimez en leur offrant le Disque qu~ils aiment et q ui se trouve a 'La Boite a Mnsiqne RAOUL DENIS, La Maison ,Vitale et Cer41li vient de recevoir des articles de toute beaute de la fameuse _. marque CHRISTOFLE. Des boites d'argenterie de 33 , 62, ll!l 144 pieces, etc. Des timbales, des assiettes, des cuiHer~, des seaux a glace, des shakers, des 1echauds ' de Savoie, des Saucieres, etc. etc. Tout cela, s12ne Christofle et cbez Vitale et CeruHi AU CAPITOL Aujourd'hui Mercredi 17 Decembre 1969 a 6 Hres et 8 Hre _ s 30 Un Western de classe , Cinq Cartes a Abattre Avec Dean Mar.tin et Robert'Mitcham. Entree Gdes 2 . 50 et 4.00

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    /. lereANNEE Notre beau metier Extrait du journal L'Educa-tion Enfantine> No l Septembre 1969 Pour Ecoles Maternelles, clas 2 ses enfantines et cou1.3 prepara toires Notre lwau mr;ti, r Rytmiquc•. Parmi loutl'fl l ~ s tli:-1t;iplirw ,: r" . duealive:-i, .ie n 'c connu,i s pni,; di• plul'! valuhlc qu,• l ' <•llc-la Pl qui c onvi e nrw mi1x 111.1x e11funls d, touH le s fig<'H, je nw reli<'nH d'<', le plus jeune Et merci chers lecteurs, pour l'accueil que certa,inement vpus allez tous nous faire, parce qu'on le fait toujours a un petit en fant .. Des que l'enfant parait, le cercle de farnille applaud'it 6 1ands eris ... > _ Pnisse le vieux gund pere n'.a voi~ pas menti. J. T. C. '',i jdrtqae de .._dame Berbinii!re Lebert Rubri4ue tfo 111.idan,e HERBJMi \ ~ r: rf~lles en France . . NIERE LEBERT, Hedactrice Elle nous a fait l'honneur de en chef de la revue L'Education v~ . Dlf : fresider elle-11,.1eWl J le ler Enfantine>, Inspiratrice . et mem ~:11} , f.NAI~E de Ped~gie . de bre honoraire du ComiLc Pr6pa l'OMEP d'Haiti en A"':il der ratoire de l'OMEP en Haiti, ~ ri'ier; EER T a choisi pour son OMEP . d'llnitu onze films magnifiques realises par l'lnstitut Pedagogi que N ationa,l de Paris et que nous avons grace a la c.ourtoisie 8idente fondatrice de L'OME.P , .. en 1948, Presidente du comite Le film d'ont elle parle n ete fran~ais de l'OMEP, Presidente projete a l'issue de , notre Assem de 1'0.MEP a IUNESCO, haut blee generale d'e Novembre. do .M. S&ge. BRA UDO, egalement membre honoraire de l' asso cialiori, attache culturel pres l'nmbnssade de France. D'eux de ces films seront regulie:rement projetes a l'issue de chacune d'e nos reunions }!'lensuelles. fonctionnairei de }'Inspection pu , blique, Inspecteur generaJe des Mme S. HERBINIERE LE~ Do , Materiel Edacatif dans les Ecoles Maternelles et 1es Jardills d'Enf ants ( E.rfraif . crw,e co11,11 ; rence ro 11oncee par Jacqueline Turian CARDOZO a l'Auditorium d1~ {'Ecole Sainte Trinite, !ors de. i'AHRe?nblce Generate de l'OMEP < i la fin d'Octobre dernier) Ce sujet n'a pas cte choisi au i111su-rd, il nous a de tri!s netle n,ent SUg'J('Cl'C. ,Je VUiS VOUS <'X pliquer comnH•nt. Pl pourquoi . Vous HUVC:G , tou:--, jc J)l'll:ie, que Jp Comitc Prepnraloire de l'O ,\1 EP en Haiti, croe le :i J unvier 11Jfi8 a elk reconnu it l'unanimilc par l'AsscmlJleP lnternutior1a1t~ 1 , n AoOt dernlt•r ti Wnshinglon. Nous dependonH dune 1ivpui1-1 lorn d1• <'Ctte Org-nnisntion supri ! nl<' dont le siege qui otuit il 0f;lo ii " tr011ve a,ctuellcn1ent a PariH puiH qut> le llQUVPau prs it l'Universite de Gaen, un ecrivain double d'un pedago gue de valeur dont !es trnvaux : ~ ont remorquaLks . N:Bf::iCO, de 1 U:NICEF, et de J'ECOSOC pour les divers aspects de l 'ameliora.tion des condi tions de vie d'e l'enfance, l'OMEP beneficie en outre du statut con sultaiif aupres de ces organisa .:.ions. Definissant l'education-& comme comprenant tout ce qui est susceptible d'influencer les jeunes enfants, l'OMEP s'interes se don _ c a la -puericulture, au lo gement, aux terrains de jeux, a tous les etablissements pour en fa.nts jusqu'a huit ans (y . com pris les etablissements hospita liers), aux jouets et au materiel de jeu, a I'urbanisme, a l'inflnen ce d~s cultures et jusqu'apx tiuc tuations de la conjoncture inter nationale. Elle compte parmi ses membres des psychologues, des ~ducateurs des as;;istantes socia Jes des a,;chitectes, des adrninis tr~teurs des ecrj~aj1ts, 1 4!' Jl,lr.,-~ s cles cle}egue s venu~ cle torn, les points du globe tl'availlent pendant une semaine sur un su jej; donne qu'ils ont prealable ment etudie cfans leur pays res pectif. (.Voir suite page 3) DERNIERE HElJRE S. E. le Presulent a Vie de la Republique, Dr. Franrois DUVALIER a bien voulu accepter~ haut patronage des manifestations de la semaine de l'OMFJP. Comite Preparatoire de l'OMEP MEMBRES D'HONNEUR : Madame Suzanne Herbinii\l'e Lebert. Monsieur Serge Braudo Monsieur William Rapp. Monsieur Pradel Pompilus Mudemoiselle Vi~torine LatorLue. , :"1:aciame Maud HutHcourt.. PRESIDENTE Jacqueline Tul'ian Cardozo. i ice PreBidentea : lere . : Gfadys Wagner 2eme : Alberte Pelissier. Consultants general.e : et dlCeguee internationa.lc : Marie Therese Colimon T>eU//ue ir.:te,,-,;uition
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    /. PAGE ' 2 Tous les jours, Ti :1\t e u$ devJ.it aller a ~a suur1.: e . Et la s our ce etait loin, bitn l< J . n de sa mai i;on. 1'1 Me1,1s \.li e' , ! '. d'avoir six ani,:. , : : , . , ~ . , .;;n l'ai mait bien et rn . : 1,ap..1 :,u-.~1. .i,iais les enfHn~s J e nc,~ mo1n s v doiv c nt, quoique petit s . tr ,~ vailler ' dur <.u1r,,,1e ies grand t :: , 1w ; :; on ne s. L e : 1 i e tultivai ~ la tern: et m ,, ttait d : , nl, , '. e b'Tands pa nieni les r et oltt• ,-, de pi:.btes, de figuts, d'avo,c1l::; . et d'auberdnes que la mere devait porter su.r sa tete pour uller le s ,cnn1pH d'nttcindrr 111 Rourc-<• ii fnisnit d{•jn. noit . Ti ~1l'l l H 1•H~ l'Utyuit bicn de eourir, mniial11. clone cour!r sur drt-s<•ntfrrH en pent~ ct Ki ~llssuntB qu'on l"iHquc de se cn HH<•r In jnmlw i\ tout inR tant. ~nns pnrl<•r d1>s 11illoux pointuR qui vou s <'nt.ruwnt dun s ln plnnlc cles pi( d s <]Unnd ilH 1w ac mnltnient pnR ii rnul<"r v1111R entrninnnt n.vec PUX . Voici In Rom•ep Pnfin. Vit, , Ti MeuR y plonge SPR deux 1.nll'hll!l ti1es Glou ! G\ou ! r.lo11 ' ), l ,Ps honnes calehaRsci: nbunJiPs nYhlenl vit,, l '<:' aU . Ti Meus en gar i;on conHti(•ncicux, \es. bouchcs vec un fpi ,w n1aii. puis l'une 8Ur ::; a tcu. , l't l'nutrc en mains, i) cnlrcpr c nd de rcmontcr . C'csl le plus dur : C ommcnl grimpcr eel le pcntc qu1i-nd on eflt si lourdc mcnt charge 'l D e s foiH, les culc basses baRl.'Uinicnt cl ii fal\nit les tcnir fcrmc . Et puiR, comment voir dan R cc noir ? Ti Ml!uR pout1 1-.alt de groR soupirR. 8i 1•ncore ii nvnil un frcre, un nmi, un pctlt comp11~n10n pour aller ipuiRPr l'cnu avcc lui ! MniR Gegc ctnit en<'ore trop pclil. Et pRs un S'UI Pnfanl onnc hu111t : ur, ii c:auaait avec Jes fcuilJcs de ca nnes, 11 1emereiait J~p cou couillcn nui {c-lniJ'nient 1 n route, il chnntalt avcc }Ci,; criqucte. Cri quelt r! Criqucttc . Un ~oir qu'il rcmont:iit ninRi . 1vce sell cnleliaHHCS pleines, il se sc nt-:1il Lir:n futigue; c'l>tuit un leau rni1 ponrtunt. T uut en haut dans le ciPI, Jes etoile s urillnient cl cntournicnt en cortcge la lune hccrochle commc un he~u ballon lumineux. I'i :,Ieus etait tres fa t.igue, si triste et s i fatigue qu'il fredonnait une pctic chanson ;i~ la lune ava_it dis paru. P! . \JS .: cf'e~iles. Ce1wnda.nt. Ti Meus -V?Y:!it comme un rayor. de lumiere devant lui. Toutes Ies voix de la foret s'et.,ient t.ues: Les criquetws ne chat!t&!ent plus, 1 ~ t les fcuill~s mt:me :wnient eel'\ se de bruire. D11 regard, ii cher cha ses calebnsses : ~on: Dieit ! Se dit-il, est-ce qu'ellt:s se se raient. brii;ees dun,; !nuchuteh Qu'allait-H dire i1 h mni f.-:..1l1Jiant . sn dou PUr c1\pend1rnt. il nr t pe tit~ eh::rnson c;aq ap aid e Ti ::'deus Pote d'lenu. Mais il ~,tait bien malh ? ureux . Je mmvre Ti Meus ! II lui sen! bi.1;t etre ~bandun:1e de tous. Et il faisait 1 11 ;rrancl dfort pour ne pas pleurer. C'est alor.; u'i: vit vC'r.ir ~l lui un enf\rnt . de son i.ge, vetu d''un eurl\ (' e hlane. Et eet enfant. portnit, o miracle ! l'uue ,;ur l u tete, l'u utre souR lu bi M, l l's denx (alebasse s plei1ws. JJu coup. Ti Mfui; oubli ,, :i; n (\( lllt•t•t. C'\• t.aient bien se,; calebaF>l'es, ll le~ reconnuiHsait l L'enfnnt 1c-n cnrn <'o blanc a'avnni;ait vers Ti Meus Tl semb]a!t glisst'T imr l'hcrbe. Et leH grandes fc-uillcR cl,, ,~anncs ch. <'hnquc :: i'itc rc,chn, l'nlcln it se rel en• r et 1w11B dire unc p'l role, le , cconduisit jusqu'a sa maison , au mo nwnt ou Ti M6us aJbit J,, rr~sen ter it s<'s parents aecr<•!]PiR Pu"' MERCREDJ 17 Il~C ~ ; . tour de la mar mite sur lE> feu, il s'ape~ut qu'ayant depos~ , les cale has . :es. suvlit f al~?' . ~ ... de sa nuit, a lui, .. et a11, b~, , 11 , ~~el q4.'il n-vait eu / ~uel ~i;slit ' ce jeu ne ami qui l'avnit aiij~ ' ? Je vous laisse, chers petlts , fecteilrs, le sc,in de le deviner. Marie There s e . C-OLIMON .. C _ ontmission de l'OMEP 1e iouet haitien Presidente : --JacqueEnc Turiar:. Cardozo Vice P1 0t:;h.lenle ; : \ilJ e 1te P& ]i!';sier Secre-taire : Jocelyne Guilbaud Tresorere : Sister Anne Marie Conse , iller Adrninistratif : Wolf g f\ ng Wagner Conseiller Dordf's C onseiller Dubois Conseiller LHKUerte E
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    /. MERC~EDI 17 DEC. Hl69 ARRIVEES JEUDI ll3 DECEMBRE VOL AIR 1''RANCE 4 HRES. P.1\1. Dr Arny HOS TIER, Presidon te de l'OMEP d'es USA, vice presidente de . roMEP internatio nale et , responsable de tons les Gomites OMEP dts Ameriques delegue pour' la representer le Dr Laura DIT'IIMAN ' a !'inaugura tion d'lfaitiana>. C'est done le Dr LITTMAN qui coupera officiellement le ru. ban de la sane contenant la pre miere EXJ>QSition du ler mate riel ~rlucati.f HaWen, le snmedi 20 Decembre prochain au locn-1 ignem<>nt prcscolairc Jnns l'espoir que c i r . lugan scrvira de theme ,, leurs refl<'xions et suscitnn de fructueux cchanges de vur . Pensec du m0ir: de :Uecembre : L'Education na de :::Pns Qll~ SJ. elle vise a accompLr totnle ment Jes posf,;billtes de l'tnt'unt, C'est une erreur con mune ii maint:S >-du,~turs, parents ou rnaitres de ne te!idrc qu'i, un dress:1~ll. Da1,it2i 1WI•:-.). La Bile au Bois Dormant vait eu douze marrnines ! ! Le jour de sanaissanctehn cune nvait depose dans sen ber tPau en or un don inestinrnblr . . En 1970 les H:es exi8tf'nt enrn rf'. elles F'v.ppellent Jef-\ :i,ASSU RANCES. Parents. Parrnine: , Man-aincs, Soycz prevoynnts ! ! Melt.ez clans la corbcillc du nn11 vc.1u-n{• ii la minute ou ii ouvre ks ypu;,; :mr nolre mondt fn rn piieu F:t R<'A a iJ(•s voJcn L A ut,,ur d11 Seigncul" J: X X L'OISEAU Un oiscau vole Ja11,. l':.ir 'fl chanLant : piou piuu pjou. et sa m.nman l'amenait chassl'r Jes vere t•n <'hnnlnnt : piou piuu piou. experience dans une ecoie mater nelle et aussi au Natioual Child research Center>. Dr DITTMAN s'est au::.si beau coup interes~ aux . elllants men talement . :reta~es. Tli:ndis qu'elle tra.vaillait au ;> U'S Children Bu 7 reau ,elle ecd\'a.it >, UJ) , l:;ulletin sur lea soins ; it, doiuier .: ' au n ou veau-ne et tout de ' suite apres un livret tnternationslf.mcnt con nu, traduit en plusieurs langues Your <'hild from on to six,. Ce livret distribue aux eduf!B trices et aux parents, est tire a des centaines de millicrs u'exem plaires chaque ann,ee. Dr Allen DITTMAN, psycholo ,g-ue distingue, qu'aecompagne sa femme est un chex-cheur renom me a l'Imititut . National pour l 'llygiene Mentale et au Labora toirE de nsychologie i1 Bethsedn ( Maryland). , Ces deux t'.'ll1inentes personna lites am~ricaines ont ~aucoup voyage a travers le mcmde. Dr Launt• DITTMAN a t!U a repre senter la Presidente rts de l'OMEP d'HaitL Nous aeeu~ill~rons i:galement, Monsienr et Madame LOUIS PANCJ qui Dr La.marque DOUYOU, Di recteur du Centre psyehiatrique d'Haiti. Madame Lucienne RAMEAU LEROY, Co Direclric.e cle la pre miere Ecole de Formation de Jar dinieres d'enfants en Haiti, le . Aprcs ces exposes commence ;•ont Jes discussions, II y nura dar:.s l'asEtistance le Dr Legra'nd isIJOU, Madame Ederl Vi~Drot1in, Monsieur et Madame Hubert de RON CERA Y et les membres de l'OMEP. Le public est cordialement i'l vite. Une invitation toute speciale est faite anx etudiants ilitcs>, theme choiHi pnrce que cctte nnnee-la tout <'n fetant les 20 nns de l'OMEP, Je rnonde fetait les vingt nns de la t Declaration def' Droir,s de !'Rom me.> Une relation de cette magnifi yUe reunion VOUS a ete faite )'an dernier a notre Assemblee Gene rah~ de Septembre par notre De ieguee lllLernt:.t!onale et d'autres cieleguees Marie Therese Coli mon et moi -avons ete sollicitees ensuite pour un artiste au sujet de la participation d'Haiti a cet te grande Assemblee, article qui a ete publie dans le numero . de L'Education F.nfantine'> de Jan vier 69 chez Nath:::.n a Paris. Vons l'avei tous lu, je ne vais, fonc pas vous parler davantage de cette mervcilleuse semaine a Washington au c01irs de laquelie nom, avons vecu a !.'Hotel Stat ler Hilton en compagnie de 700 delegues venus de 86 pays OMEP l}Ui et!i,mt tous 'des speciaJistes en Education prescolaire venus de la vieille EuroP.e, de 1' Ameri que iu ~mj, de l'Asie. de l'Afri oue. de l'Australie, du Canada, du Mexique. C'est a l'issue de .. cette Assem hlee Internationa!e qu'il a ete fait choix. comme c'est la coutu me, oour le prochain Congres . qui ! e tii:ndra en AllemaJ!.lle en Aout 1971, du sujet suivant : LE JEU CONDITION FONDAMl!:NTALE DU DEVELOPPEMENT HUMAIN> 1 Depuis leur retour chez eux tous lea delegues des C'-omites OM~P na.tionaux ou preparatoi res se sont mis au travail sel~n le plan d'etud'e choisi et vote par le Bureau IntP.rnational de l'O mep. J'ai la en main, le compte-ren du de la derniere 1eunion du Gund (;onseil temtt les 31 Mai (Suite de In ' lere page) et ler Juin dernit. ' r:;, 1l donne en cfutaih, des nouvcllt's d~ te qui se prepare d6ja danR d'r1utl'< ) R pnyR. Ainsi : l,'Argentino 11 <:hoi11i de Lrnitcr dr:ux aujets : I a) Jouet11 et Mllfrrif'l de .!cu tl . IA Bel,fli>. Meme celles qui savent bien coudre , se rendent eompte helas que leur temps encette saison de Nrel vaut bien plus que de l'or. Toutes les meres de famille iront a l'EiLE)GAN"' CE ENF ANTIN~>> lere r~elle J~remie ( Bois Verna) admirer la superbe collection de robes et de cos'"' tumes qui leur, est o:ferte. Le temps des <
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    / . rf.AGE 4 chercher fortune aux Jles> ce phenommie HAITIANA ne nous ~tonne pas. Ce que nous ai mons rn~me, chez notre petit, pays ce sont;.;'justement, ses pre tentions et son audace. Libres et fiers depuis 1804 appartenant a la, premiere 4epublique noire du N:ouveau Mond'.e, orgueilleux et par-dessus le marche cchelberte> nous n'avons . jamais oul>lie que notre grand ToussaiJit , : ecnvait A ~ Bonaparte DU PREMIER DE-8 NOIRS AU PREMIER DES BiiANCS.> ct que l'armee indigene pres qu'en guenilles, af:tamee parfois, mais fa.natisee depuis le serment 'de Bois Caiman, compol\ee en grande partje de negres marron.11 faN>uches, portant dans leur chair les marques prof on des d'u fouet du commandeur ( rellre le beau poem d' Arsene Ch~vry a la. biblio theque de l 'OMEP) nous n'ou blierons pas que cette armee he roique e chasse 1es belles trou pes de Leclerc et vaincu une armee . Napoleoriienne a unr. ~poque ou e'lle et:;.it invincible. Hai . ti a ose decider de presen ter a part le bulletin illustre de son deuxieme Seminaire de Peda J?,ogie dont le theme sera, celui du Congres d ' e Bonn et qui se iieudra quelques mois aupara vant, c'est a dire en Avril 1971, en pius des films et des disposi tives, des livres de Pedagogie et des spectacles folkloriques rt, puisqu'il nous u etc formelle ment demande par l'AllemagnP elle-meme (un des pays les plus reputes de toujourR pour SC<; fouets (•duea.tifs) nou s presente ront q~clque chose qu'r,r,re.!l 165 ,ms ' d'i"gdlipendn , nce, nous n'nvion~ pas encore sa u f le!-! dt'U . 1c ' p~tft~ rnod?>les ( cr(•u lion O mep) quc vni d, main que nons nurons en nrli de" nombreux et vnrltH clan,, un mois d , <1<'mi. oui vn111, l'nvez "" vfnl• '' C'EST LE .IOU I•:T ElJlJCATl F HAITIEN '. : '. Du materiel C:ducalif clans leH ~co]Ps mutel'lwlleR ot lei; jardim ; (i"enfont.::i> c'est un aujct 1mr le ir1uel 11ous 11e fcrnns ltu'une ouver ture cc n111tin car il est tr~s vnti te. n n etc largement Lraitc d'ail Icurs dnns la plupnrt des mn nuels de Perlngogie ct nous !mp posons q11e l'Omep Inteniotional" veut en lfl71 discuter et moder nfser tout ce qui a etc di.t, ecrit et ren.Jise jusqu'a cette d'ate sur ce passionnant sujet. Citons quelques livres que vou!'. devl!z absolutnenL relire, c.'est cho tie facile car ils sont a votre en tiere disposition a notre biblio theque OMEP : Lo , Pedagogie vimie a l'Ecole les Petits~ de !,Jadame Suzann~ Hierbini6re Lebert . Les Jeux et l'Enfa,nt'J> de Hilary Pa,ge cL'Ir.,itiation a l'activite 1-ntr,i Uctu.eUe et m,otriee par {es jeu :1 'idu.catifB d1,. Dr Decrol11 et Ml.le Monch.am , p. ~La Pe.dagogie Scie;1t7fique de Maria, Montessori. ,cL'En/ant de d..a,.~ ans:>, de M•me Pa it line KtJTgomarg . et Miu Bres , . cPropos swl'E~> d'A lain. du . Dr Ar nold G6seli. cLeB livreB cu la collectum ~Acti-1~ites et J oio pub lies par la mmson Armand CoUin et Beur relier. P4:ice du Jeu> publi.catfon OMEP. Lo Collection com.plele de , dee numiros pr~u;e (19) ae La Petite Revuo d6 Frtdiric Dorel, l~s limes d~ ~u.stin Lhi ry,saou ( 1 DOfJ) et d.s . ~6UX livres en Anulais dont la. serie "f& cCltildcraf t~ et lea livree de Colvert School, Tcu.cT1e1 etc. c:fJu materiel educutif dam~ ln pluRtfquc ... Lt•~ chnriolK el leR loupics con nui,; duns l'lncfe du llomc siecle avn nt .T CHUB Christ comme danH lu Home Antique plaisent encorti Trt\R 11ncicnncmcnt pratiques onl t"•t(• lcs m1selets, les 1 des, le cc 1 1 ccnu, le palel el 111 balle. Quund je cite cetlc dernicre, jt• t-i<11s que vous pensez, chers pro fesseurs de lettres dans cette sal le, aux belles pages d'Homere clnns l'Od'yssee quand il depeint la . g-rueieuse Nausicaa ;jouant a la balle avec ses compagnes lors qu'elle decouvre le malheureux U ly~se, hirrnte, haz11ruet ; ip~~nique \ derlyaient des, . _ automate~. } Cer t!iips \ jou,ets _ parf~is . tretf , vo . gue, . aispar~issent .. dea < ~n:ees plus tard, a.insi l~s y~yos et s dia . bolos cries au .. t8eme r 1Si~e ' Ont reparu au debut du XXeme si~ cle. Nous connaissons bien ces en gouements . et l'un des plus , cele".' bres a ete ,il n'y a p~s tree long temps la vogue du cHoola-Hoop> qui a demantibule bien des colonnes vertebrales chez Jes jeu nes et Jes vieux. V ous nous permettre~ et gue ,J _ ean.:.Jacques Rousseau af firmait : ' bien plus ta.rd nos P,re miers maitres de philosophie sont nos pieds, nos mains, nos . yeux>. Comenius et plus tard Pestalozzi, ~eguin, Itard y ont pE-nse cer les mais c'est Froebe], ie celebre Thuringien, qui est . incontestable ment le pere du materiel Educa tif. Grace a lui 11s < ne pouvons 1ester a l'ec~ >. et , vivre J isoles dansnotre ' P~!!W lie. : Notre plus imperieux deY'l , ~ ':'• ~ n~rs , 1:1~s , el~ ves, nos ~tit:s , ~o~p,~iotes, qui , sont . ~es : futurs ~ . ,~<>~is d'une Hatti ., meiUeure ~t ri de > nous in former, d'et~4i~r , et ' de ; n~usdns truire lea ... ;llDS J l~B autres, , d'ayoir comme le i>ffconlsait Dantes B . el legard~ . cune f enetre ouverte . sur le monde~, a.fin de : . ne pas appar tenir au siecle passe ... e . n plein mi tan du XXe siecle. Haiti s l: CC l 1 \\ ii (; re ~\i ~ ~bti\1lit 0) ~ ; dertlier . tra.in . qui passe, le prend quand meme in extremis> et ne le rate pas . . Alors que la plupart de nos coles prim aires en sont . Mias . a faire chantonner lea tables d'ad s. fier et incMp~ndant: De plu<; il eel}uiron; Mangonc>s, Liautaud etc. etc . .. . Nous leur avons appr1s a lire, ils ont . eu leur bachot, ils Sont partis . et partout dans le mond0 iJs sont .fort apprecies. Qu'il ar rive tot ou tard ' 1e boom, econo miQue que nous esperons, ils re v: .. ndront ! Non pas tous !, Car Haiti etant surpeuplee ne pour ra jamais nourrir tous ses tech niciens a la f ois. Tne petHe . . poigne( : suffira. Qu'E>lle te,ienne. plus instruite, hien nrenaree afin de nous met tre definitivement . en 1-et.e du train. Nouf' nous en contenterons eer tS, ear nouc; savons . fort bien qiie c'est le levain qui fait le ver la pate. Revenons done , ax travf .. UX de :Mttria ifONTESSORJ... (A suivre) VOYAGES C'HATELA'IN / . , :P~:ren ; ~' . ~n_Q)zj~~ . q~ mainten;mt, ~r les. 'f~Y4 _ GE ,, ~ . ~A t~ , 4IN if~ ~ ~rent <.ia Jes v~a~~~Je . . YAAJ~J~t}.,~t~. l;f x Pt<>~~ ~ , ~9us vo;u ~ . .. r ~ .' ~ l . ~ . . . ~ . . _,J . . . ( Q f ) ! . nr.~ 0 .~ . . . . } Q .. ... lU"' . ._, ' . . . ~ . . M ' .. ~anu , 011 ... 1 }~ . .. .. . a. , .. , uJ'19. . . . ' . nt , occa.~ _ 10 .d~ , , \7ils1W ., la , c: flon~e, de s~~~eilier au . ~aqu~rilUll, d~e:xp~Qter J~ Parrot-j~gl~ etc, etc,... et . a . e s'am . : u . "t d . . 4 an .. -. . . . _ s : . ijn . . vr .. . ai yill•





















    wm



    Administrateur J

    ro oath,
    Ovrecteur et Réedacteur en Chef :
    LUCIEN MONTAS

    x QUOTIDIEN
    Le Pius ANCIEN D'HAITi

    FONDE EN 1896






    MAX CHAUVET



    MEMBRD DE L'ASSOCIATION INTHRAMERICAINE DE PRESSE



    VE



    Adresse

    .

    —aesinenatinciniin

    Po



    . ee we ava, : :
    PORT-AU-PRINCE
    PHONES : 2232s— 2432 ©
    -BOITE, POSTALE : 1316






    TRE

    ‘

    (HAITI) —





    No Q7.978 AY

    Tdenie ANNEE

    ,

    MERCREDI 17 DECEMBRE 1969



    -

    L’ONU et l’Annee Internationale
    de Education

    NATIONS UNIES — (IPS)

    L'Assembife Générale des Na-
    tions Unies a approuvé un pro-
    jet faisant de 1970 une «Année
    Internationale de Education» et
    w lancé un appel & tous les pays
    membres pour qu‘ils adoptent de
    nouvelles ‘mesures dans les do-
    maines de l'éducation et de la
    formation professionnelle.

    L’Assemblée a également ap-
    prouvé une proposition du Con-
    seil Economique et Social’ des Na
    tions Unies demandant que l’an-
    néo de I'Education soit & Ja une
    fois une occasion d‘évaluer les
    efforts passés et d’inaugurer de
    nouvelles activités.

    Le Conseil u également sugee
    re que année — de l'Education
    adépasse le cadre des célébra-
    tions et vise plutét a la promo-
    tion d'un double effort de réfle
    xion et d‘action en vue des pro
    grés a réaliser dans le domaine
    de l’'Education par les Gouverne
    ments et g communautés

    . . B .
    internationéles.>

    L'Assembiée a d@mandé aux
    Agences des Nations Unies d’in
    tensifier et onner davan
    tage -t6s programmes qu’elles
    ont prévus pour 1970. Au nom
    bre de ces projets figurent:




    — sous les auspices des Na-
    tions Unies, un recensement de
    Valphabétisation, de fréquenta-
    tion des écoles et des centres de
    formation professionnelle; |

    — une étude mondiale par
    TUNESCO du __ statut actuel. de
    Education, y compris les réali-
    sations dans'ce domaine, ainsi
    que les problémes et perspecti-
    ves; ome

    ——- un symposium de V?UNES
    CO a Paris sur Education et le
    Développement de l'Hommes a-
    vec la participation d’experts re-
    crutés dans Jes domaines de l'E
    ducation, des Sciences Sociales,
    la Psychologie, la Philosophie, la
    Presse el autres moyens de com-
    muiication et la. planification.
    Le Symposium essaiera de faire
    cune évaluation critique des re¢-
    sultats obtesus jusqu'ici dans les
    divers systémes éducatifs du
    monde.» ae

    — une réunion semblable a
    Genéve en vue de discuter «des
    problémes de 1’Organisation Scien
    tifique et de la superviison des
    professeurs et étudiants»;

    — deux grandes conférences
    internationales: la 22eme Confé-
    rence Internationale sur |’'Educa
    tion Publique qui aura Heu a Ge



    DE LA NOUVELLE CRITIQUE

    La Conference
    de M. Relouzat

    Par Jean Claude. CHARLES

    ll est m:-lheureux que les jeu-
    nes naief per. eté nombreux A
    cette conférexs . Is n’en seraienv
    a coup siir pag sortis Gros Jean
    comme devant. Car il s'agissait
    ja d’un exposé brillamment con-
    uuit par un professeur dont | le
    moins qu’on puisse dire c'est qu’il
    savait bien de quoi il parlait et

    comment le faire comprendre a-

    Mensieur Tout-le-monde.

    Tout d’abord que faut-il enten
    dre par tNouvelle Critique» ? M.
    Relouzat explique. Cette notion
    suppose, ay dépurt, chez le criti
    que, un choix : choix de oeuvre
    (le roman, le poeme vp la piece
    de théatre) considér¢e comme pri
    moardiale. En ce sens, 1a nouvelle
    critique s'eppose a ta critique u-
    niversitaire, Cole-ci fait de le
    recherche de l'homme en situa-
    tion, l'homme anccdotique Bi lon
    peut dire, sa premiére démarche.
    A partir de 1a, elle remonte &
    Voeuvre. Le critique traditionnel,
    dont Gustave Lanson représente
    le prototype Je plus achevé, tente
    Wexpliciter un ouvrage de I'es-
    prit en allant dabord aux sour-
    CCH biographie de auteur, in
    fluences subies, courant @idées a
    a In mode, ete. C'est la wne dé
    marche explicative. Tandip que
    le néo-critique tente de sutsir
    Poeuvre de Vintérieur, quilte 2
    ‘emonter plus tard a l'auteur,
    Pmdividu. C'est Ja une démarche
    compréhensive. ;

    Voyons ici lintroduction neces
    naire, In base a partir de laquel-
    lo M. Relouzat allait: «rtrepren-
    dre de démonter it nos yeux la
    mécanique (ecompliauce yeu ou
    prou) de la nouvelle critique —
    avec Inquelle il est peut étre per
    mis de n’étre pas d’accord, mais
    gu i) faut reconnaitre une tenta
    tive sérieuse de _re-valorisation
    deg ouvrages de Vesprit, de re-
    cherche d’une nouvelle — dimen-
    sion de Ia chose écrite

    I] devait appartenir, dit M.
    Relouzat, A Jean-Paul ‘Sartre, de
    spécialiste des coups de houtoir,
    de porter le prenuer assaut Vé
    difice de la critique tracitionnel
    Je (dang «Qu’est-ce que la litte-
    rature?», paru_en 1948), et aus
    si au Roland Barthes du «Degré
    zéro de Yécriture» (1947). On
    découvrait alors dans les oeuvres
    Vexistence de lintentionalité in-
    consciente, ,notion deji mise a
    jour par les paychologues. Des
    lors étude d’un roman, d’une pié
    ce de théatre, et surtout d’un poe
    me, ne devait pes Fe cententer
    d'en appréhender les significa-
    Lions immédiatement percepti-
    bles. Ii fallait en dégager les mes
    sages cachés. Rechercher ce que
    Yauteur n’avait peut étre pas
    pensé a mettre dans som oeuvre
    — la part non concertée.

    bans cette perspective, que de
    vient la chose écrite ? Quelque
    chose comme une acberge espa-
    ynole, un no man’s land d’un gen
    re parliculier, ouvert a toute sub
    jectivité, De sorte qu'elle se char
    ge d’autant plus de valeur qu elle
    cat Iue et relue dans la commu-
    nauté culturelle ou elle a vu le
    jour et en dehors de cette com-
    munauté; elle s’enrichit _ chaque
    jour de nouvelles signification
    ‘uaquia en acquérir apres
    penerations, un sens général dont
    se porte alors garant le Temps-
    — qui aura ainsi accompli 807)
    travail rigoureux de sélection.
    Tt les néo - critiques de re-consi
    dérer quelques suteurs Rec
    ne, par exemple, est revu a a
    jumiére de la psychanalyse : on
    découvre chez lui une sexualit
    Jatente, exprimée sou forme fe
    aymboles qu’on s’applique a dé-
    erypter minutieusement. we



    -On en vient @ analyser la no-
    tion de structure dans ses rap-
    ports avec “Sewgreprise critique
    en général. S’il est vrai cue J’oeu
    vre littéraire gagne a étre consi
    dérée dans sa totalité, son unité,
    sa cohérence, la recherche des
    harmonies entre les différents élé
    ments de cette oeuvre — le pa
    ragraphe, la phrase, l'image, le
    mot — et toute l’architecture in
    terne demeure une entreprsie non
    moins essentielic. Car entre la
    partie et le tout, il se produit
    constamment une esyéce d’osmo-
    se secréte dont rayonne l’ouvrage
    entier. Il appartient au critique
    ce rendre compte de cette “ulchi-
    mie singuli¢re. Gomme il le sent.
    Avec Jes mots qui s’mposent 4
    lui. En somme, le néo-critique re-
    crée Voeuvre littéraire. Mieux

    il erée son veuvre a lui, Et, natu
    rellement, celle-ci viendra révé-
    ler ses propres fantasies

    Que monsicur Relousat soit re

    mereié | ’

    neve et la Conférence Mondiale
    sur |’Education et la Formation
    Agricole qui aura lieu & Copen-
    hague. .

    Dans le méme esprit l'Assem-
    blée Générale a fait appel au Se
    crétaire Général U’Thant pour
    que soit entreprise la possibilité
    de créer uneUniversité Interna-
    tionale.

    L’Assemblée a exprimé l'es-
    poir que cette étude lui sera sou
    mise au cours de sa session d’Au
    tomne prochain.



    Depart de Mme
    Nicole Duvalier
    Foucard

    Wier aprés-midi, S. E, le Pré-
    sident & Vie de la République et
    Mme Frangois DUVALIER et
    leu; fils Jean-Claude ont accom-
    pagné 4 lAéroport Mme Nicole
    Duvalter - Foucard qui prenait
    Yavion a “destination de 1’Euro-
    pe, via Pointe-&-Pitre.

    De“ nombreuses _personnalités
    oft salué & son départ la char-
    mante Mme Nicole Duvalier -
    Foucard, & qui nous souhaitons

    un ayréable sejour 4 /étranger.



    Nouvelle religieuse

    Le Chanoine Anthony MA-
    RLUS Vicaire - Général du Dio
    vése des Cayes qui occupait la
    fonction éclésiastique de Curé de
    Maniche vient d‘étre nommg Cu-
    vé a la Cathédrale des Cayes.

    Nous félicitons le Révérend
    Pere Anthony MARIUS pour cet
    te promotion bien méritée — Il
    a é@bé ordonné Prétre le 13 Juil-
    let 1958 Son installation offi-
    cielle aura lieu le dimanche 21
    ~Déeembre prochain a la Cathé-

    ale Wes’ Cayes & 6 heures du
    soir, cette manifestation sera
    placée sous le haut patronage de
    Monseigneur Claudius AGENOR
    Evéque des Cayes.



    Prochain Mariage

    Nous avons regu avec plaisir
    la carte de faire - part du pro-
    chain mariage de la- charmante
    Mile Yanick Gabriel, fille de no-
    tre ami et de Mme Pierre 0. Ga-
    briel avec Mr. Léon Letendre,
    fils de Mr. et Mme Elphége Le-
    tendre,

    La bénédiction nuptiale leur
    sera donnée en ’Eglise du Christ
    Roi i Bourdon le dimanche 28
    Décembre 1969 i 19 h. 30

    Nos compliments et nos meil-
    leurs veeux aux futurs conjoints.



    Emmanuel

    Robles eécrit

    a Francois Latour

    Paris le ¥ Déeembre 1969

    Cher Frangois LAYOUR,

    Votre lettre du 4 est arrive
    a point car je me trouvais au
    Canada en tournée de conféren
    ce pour Alliance frangaise et je
    suis rentré ... hier !' Beau voya
    ac, de Sept - Iles a Vancouvert et
    Victoria,

    Je vous réponds tout de suite
    pour que ces lignes vous par-
    viennent avant le 19 Deeembre et
    vous disent mes vocux les plus
    amicaux et ma confiance enti¢re
    dans votre enthousiasme et vo-
    tre talent. Transmettez je vous
    prie & toute l’équipe de MONT-
    BSERRAT Vexpression de mes
    sentiments fraternels. Je suis con
    vaincu que toul ira bien ct je
    serai par la pensce uvec vous
    tous d’autant mieux que je con
    nais le décor ott vous allez don-
    ver cette ¢FREMIERE:x, cette
    salle de l'Institut Francais ot
    Yai vu votre acmirable CALI-
    GULA.

    Saluez de ma part Monsieur
    Amerigo Montagutelli dont l’in-
    térét pour la piéce et votre ef-
    fort, et ga collaboration aux dé

    L’Anniversaire
    du CRESHS

    Le 12 Décembre écoulé rame-

    nait l’anniversaire de la fonda-
    tion du Centre de Recherches en
    Sciences Humaines et Sociales.
    En cette oceasion la chorale d<
    VInstitution donna un récital de
    choix. Pendant plus d’une heure,
    les invités se délectérent de fins
    morceaux tirés du répertoire clas
    sique de la musique vocule et de
    chansons folkloriques du terroir.
    Cette manifestation pluvot symbo
    lique s’agrémenta de blayues spi
    rituelles et d’une danse incanta
    toire en Vhonneur des dieux de
    Guinée.

    Tout en félicitant le Profes-
    seur Max Benoit, Chef du Dépar
    tement d’Ethnographie et de Fol
    hiore qui a animé avec brio la
    soirée, nous souhaitons au Creshs
    un plein suceés dans ses activi-
    1és scientifiques, entreprises avec
    tant de chaleur sous 1|’éminente
    direction du Dr J, B. Romain.






    cors el aux coslumies, me tou-
    chent profondément. Dites = ln
    combien je le remercie lui aussi
    de tout coeur.
    Dans un sens je suis tres satis
    fait que vous vous soyez chargé de
    lu mise en scene car je suis sar
    que vous lui donnerez le mouve-
    ment et la vivacité que requit-
    rent surtout les seénes duo I
    (MONTSERRAT aux prises a-
    vec les otages) el les dernieres
    du If. N’oubliez pas de m’envo
    yer les photos de la représenta-
    tion pour ma collection person-
    nelle, que j’exposerai un jour com
    me on me le propose. J’aimerais
    uvoir aussi une affiche.
    Jattends la lettre proniise el
    vous transmets, ainsi qu’a tous
    les comédiens, toute ma reconnals
    sanee et toute mon amitié. Rap
    pclez-moi aussi au bon souvenir
    de M. Le Directeur de 1’Institut
    Frangaig dont je n'ai pas oublié
    in courtoisie et le sympathic agis
    sante. Qu’il soit remercié pour ac
    cueillir dans la grande salle de
    VInstitut ma piéce et votre équi

    pe.
    A bientot
    Et de tout coeur aver vous tous.
    Enmanuel ROBLES

    Montserrat sera présenté ven-
    dredi & l'Institut Francais.

    es Explosions de Milan:

    l’Aboutissement de l'Enquete 2:22:

    ROME (AFP)
    De Francis CAMOIN

    Une enquéte éclair; quatre -
    vingt seize heures apres les tra
    giques attentats de Milan et de
    Rome, les policiers milanais et ro
    mains ont arrété celui qui est
    considéré comme le coupable nu-
    méro un, Fietro Valpedra, 36
    ans, disciple de Bakounine, (héo-
    vicien de l’anarchie.

    Une confrontation & l'amérieai
    ne — intervenant apres un suici
    de et la déposition capitale d'un
    chauffeur de taxi—, a constitué
    le dénouement spectaculaire du
    premier acte d’une affaire appe
    lee & connaitre d’autres dévelop-
    pements, d’antres rehondisse-
    ments.

    Alors qu'elle semblait cncore
    piétiner, lundi matin, |’enquéte
    prit tournure dans ia nuit de
    lundi & mardi. Un des suspects
    nppréhendés & Milan, an anar-
    chiste, Giuseppe Pinelli, 41 ans,
    employé des chemins ac fer, pro
    fitant d’un jnstant d’inattention
    des policiers qui lV’interrogeaient,
    se jeta d’une fenétre située au
    je étage de la brigade mobile.

    Que s'était il passé ? Quelle é
    tait la signification du geste de
    Giuseppe Pinelli ? De source of
    ficielle, aucune indication n’a en
    core été fournie. On croit savoir
    cependant que l’employé des che
    ming de fer aurait été informe
    de l’'arrestation de sou ami et
    eompagnon de cellule Pietro Val
    pedra. Il a avoué, auraient dit
    les inspecteurs qui avaient déjit
    etabli que Pinelli n'avait pas dit
    la vérité en ce qui concerne son
    alibi pour l’aprés midi de vendre
    ai dernier.

    On le vit p4lir. Puis, selon
    les indigerétions recueillies jus-
    quici, il aurait murmuré : c’est
    ja fin du mouvement anarchiste
    international. C'est alors que
    dun bond, if zagna ta fenétre.
    plongeant dans le vide.

    Cela ne fit que renforcer Vhy
    pothése des enquéteurs, A savoir
    awils devaient rechercher les cou
    pables parmi les auarchistes.

    D’un seul coup, Pietro Valpe-
    dra devint ie suspect numéro un.

    Tl ayait été arrété lundi matin,
    au Palais de Justice, ott il avait
    été convoqué par le Juge d'Instruc
    tion pour étre entendu au sujet
    de préeédents attentats. Il fut
    transféré dans le courant de la
    journée A Rome ott i} réside habi
    tuellement. Dans sa voiture, on
    avait découvert des formules chi
    miques ainsi que des plans ot ¢-
    taient indiquées les adresses ile

    plusieurs Banques. .

    Le «erele se resserreil. Mais
    one stagissait gue d'indices.
    Mest alors qu’un chauffeur — de
    Taxi milanais, Cornelior Rolan-
    ai, se présenta aux Carabiniers,
    bien avant que le Ministtre de



    L’Annexe du Bureau
    de PEmigration fait
    du bon travail

    L’Utilité de annexe du bu-
    reau d’Emigration logée dans un
    local propre, confortable et spa-
    cieux a Ja Cité D, Estimé a été
    vonlignée par une hailienne qui
    esl partie avant hier aprés avoir
    éccoulé ses 16 jours de vacances
    en Haiti...

    Mme Léon Riviere s'est félici-
    tée de la qualité du service trou
    vé, du caractére expéditit des
    Jormuliiés dans un entretien a-
    vec un ami du journal «Le Ma-
    tiny. Dans les 24 houres elle a
    cu son visa de retour et est heu
    yeuse d’€@tre au jour fixé & son
    travail aux USA.

    Plusieurs de nos amis habitant
    Pétranger nous ont aussi parlé
    en termes Glogieux de cette récey

    te création du Président aA Vie
    d’Haiti.
    L’annexe cst une réussite to

    tuie. Sa gestion par notry ami
    le Capitaine Aubaine Azor et ses
    collaborateurs est satisfaisante
    cl mérite d’étre notée car lor
    ganisation qu'on y trouve ne peut
    gue faciliter les haitiens travail-
    iant a l’étranger, désireux de pas
    ser ici leurs vacances.

    D’ailleurs c'est la recommanda
    tion que lous leur faisons; les
    furmalités réduites «nu minimum
    leur permettent d'étre a Vétran
    ger avant la fin de leur congé.



    L’Exposition Aidéle

    Colbert

    Sylvain

    Par Gérard JOLIBOIS

    Ouverte le dimanche 7 Décen-
    bre dernier par un vernissage
    trés animé, .l'Exposition Aidéle
    Colbert Sylvain continue 4 gar
    der la vedette, par le nombre
    sans cesse renouvelé de visiteurs
    qui, & toutes les heures du jour,
    viennent contempler une _ toile
    sextasier devant un paysage, ad
    mirer un portrait, regarder avec
    ravissement une marine, étudier
    un détail.

    C’est que dans’ les quarante
    six toiles, artistiquement dispo-
    sées dans le grand Hall de 1’Ins



    titut Francais d’Haiti s'affirme

    un talent qui a atteint la mai-
    trise et qui se produit dans tou
    te sa vigueur.
    VEVEIL D'UN TALENT
    Le talent de Mme Aidéle Col
    bert Sylvain a pris du temps
    pour éclore, puis bourgeonner et
    enfin s’épanouir superbement,
    L’artiste n’a voulu manifester
    ses excellentes aptitudes en pein
    ture qu’au moment ot elle a été
    absolument sfre d’elle méme, de

    ses possibilités, d’extérioriser seS Carnot Adrien et plusieurs

    impressions ou ses perceptions.

    (Voir suite page 38)





    (intérieur ent nnuncé lattribu
    tiun d’une prime & Ltoule person
    ne susceptible de faire avancer
    i'cnquéte.

    Vendredi dernier, a-t-il dit aux
    carnbiniers, j’ai pris en charge
    un homme qui portait une mallet
    te. Il me demanda de le conduire
    dans’ le centre, me fit stopper
    dans une rue située pres du sie
    ge de la Banca Naziunale Dell A-
    gricoltura, et me demanda de lat
    tendre. Quand il revint, il n’a-
    vait plus de mallette.

    Parmi les photographies de sus
    qects que lui montrérent les ca-
    rapiniers puis les policiers, M.
    Cornelio Rolandi crut recunnai-
    tre son client de vendredi. Il n'y
    avait plus qu’i procéder a une
    confrontation .Elle ses, dérou-
    lée mardi soir, dans le bureau du
    Procureur de la Republique, au
    Palais de Justice. Quatre person
    nes ressemblant physiquement a
    Pietro Valpedra furent alignées,
    en compagnie du suspect numéro
    un, au centre de ia piéce. Le
    chauffeur de taxi fut introduit
    dans le Bureau.

    Un peu plus tard les autorités
    communiquaient — officiellement
    que Pietro Valpedra avait été in

    «

    culpée. De toute évidence, M. Cor
    nelio Rolandi avait — identitié
    homme & la mallette. Ne me de
    mandez aucune information, dé-
    clara Vavocet de Valpedra, Me
    Guido Calvip si je parlais, je
    violerajs le secret de linsiruction
    C'est trop grave ... j’ai fait
    mon devoir, ajouta-t-il eng indi- -
    quant qu’il ne savait pas ‘encore
    s'il se chargerait de Ia défense
    de l’anarchiate. .

    Aussitét aprés, les policiers re
    prenaient l’interrogatoire de Pie
    tro Valpedra qui, d’aprés certai-
    nes indiscrétions, aurait présen
    té un alibi pour l'aprés midi de
    vendredi.

    Mais dans l'esprit des enqué-
    teurs et du Juge d'Instruction
    aueun doute ne saurui! subsis-
    ter quant a ja culpabilité de Pie
    ‘tro Valpedra; Vancien danseur
    est sinon Vaime, du moing lun
    des principaux organisateurs de
    V'attentat de Milan. Il ne reste
    plus qu’i identifier ses compli-
    ces.

    Pietro Valpedra a quitté le Pa
    leis de Justice en fin de soirée
    pour la prison romaine de Regi-
    na Coeli.



    Le 3eme numéro de Conjonction 1969

    _ Le 3e numéro de la Revue Con
    Jonetion imprimé chez H. Des-
    champ vient de paraitre pour
    Vannée 1969 avec un sommiaire
    copieux. Il est question de théa
    tre. Et au verso de la couverture
    on voit une excellente photo de
    Dominique Hyppolite, un ancien
    Président de l'Alliance Francai-
    s& i

    Le contenu est dense et grou
    pe plusieurs personnalités de no
    tre monde littéraire qui y ont ap
    porté leur contribution.

    D’abord Léon Laleau qui a-na-
    guére publié dans la Revue de la
    Ligue ie lg Jeunesse Haitienne
    plusieurs textes dramatiques
    nous présente sous Ic titre «De
    vant les Feux de la Rampe» des
    propos décousus. sur le théatre
    tant sur le genre en soi, sur la
    mise en scene ott les personnages.
    Puis Dr Pradel Pompilus a dis-
    serté sur «Les Chances du Théa
    tre Haitien Contemporain»y avec
    Vespoir que «le Créole langue
    de théftre peut étre une chance

    pour notre production dramati-
    que, mais tout cn étant un ¢-
    cuebls.

    Mme Mona Guérin qui s’y con
    nait dang ve domaine avec «Les
    Cinq Chérisy décrit les milles a-
    ventures pour parvenir au suv-
    cés avec une piece, par son texte
    «Les Trois Coups et .. Mille Pro
    hlémes» tandis que Robert Bau.
    duy, ex-direeteur d'un groupe,
    mui fuit Pexpérience d'un thea
    tre en rond, publie ¢Aux Sour-
    ces du Théatre Populaire Hai-
    lien.» ‘
    Notre collaborateur Maurice A.



    3e Conférence au
    CRESHS

    Comme prévu, demain jeudi a
    7 heures 80 p.m., le Trofesseur
    Rony Durand, Docteur en ‘Scien-
    ces Economiques de i'Universite
    -de Paris, prononcern au Centre
    ae Recherches en Science Humai-
    ucs et Sociales sa conférence in-
    titulée «Vocation actueile des
    Econonistes du Tiers - monde.

    Le Corps Diplomatique, le Mon
    de Universitaire, le Monde des
    Affaires, le Public en général
    sont cordialement invités.



    Départ de notre
    Rédacteur
    Gerson Alexis

    _ Ce matin par le vel de la PA
    NAM, notre Rédacteur Gerson
    alexis est purti a destination des
    Ktats Unis d’Amérique, en Mis-
    sien Speciale pour le Grand O-
    rient,

    A New York, notre rédacteur
    qui est Grand Secrétaire du
    Grand Orient d’Haiti présidera

    une Délégation qui rendra une vi
    site de courtoisie 4 la Grande Lo
    ge de l'Etat d¢ New York.

    Les 2.000.000 magons de
    :’&tat de New York ont eu, com
    me nous l'avions eu a Vannoncer,
    le mois dernier une altention spé
    ciale pour ja franc-muagonnerie
    d'Haiti et avaient offert en té-
    moignage de leur considération,
    un maillet lamé d’or au Grand

    Maitre de l’Ordre d’Haiti notre
    ami Carnot Adrien. :
    Le voyage de Gerson Alexis

    traduit un geste de gratitude de
    la part des magons haitiens et
    servira & resserrer davantage les
    liens de fraternité cui existent
    déja entre le Grand Orient d’Hai
    ti et la Grande Loge de \’Etat
    de New York. ‘

    Le séjour de notre rédacteur
    sera de courte durée. Il a été sa-
    iué @ laéroport par ses parents,
    des membres de notre Maizon,
    par Je Grand Maitre de l’Ordre
    au-
    tres amis.

    Nous lui souhaitons un bon vo"
    yage et une fructueuse mission.



    Lubin a fait revivre pour notre
    information «Un Théatre Colo-
    nial a Port-au-Prince» a la fin
    du XVIIle siécle.

    Il était impossible de ne pas
    faire une place 4 Jean Fouchard
    yui a dépouillé bien des archives
    ae France: pour faire connaitre
    vimportance du théatre dans une
    colonie francaise sans oublier
    deux extraits de son livre tre & Saint Domingue» «Auteurs
    Dramatiques de Saint Domin-
    gues et «La Comédie a Jérémie».
    Danse et Théatre se touchent en
    fin, nous avons été comblés avec
    la reproduction d’une éwude ra-
    rissime de Vhistoriogre phe Mo-
    rcau de St Méry «De la Danse»
    quil publia & Parme en 1789 a-
    lors qwil était gouvcrneur de ce
    duché italien.

    Le. dernier numéro de Conjonc
    tion paru est un excellent homma
    gc au Théatre qui a toujours un
    prestige considérable chez nous,
    acpuis lére coloniale. Que cha-
    cun se procure ce numéro — qui
    doit faire partie de toute biblio-
    Untéque haitienne,

    MALU.



    Au compte
    gouttes

    par Raymond PHILOCTETE

    En amour, on ne gagne pas a
    séchauffer de passion, en ces
    temps de matérialisme vulgaire,
    of los Roméos — surtout quand
    ils sont pauvres! — font souvent
    {igure de ridicules...

    Remarquons :

    De deux amants, le martyr
    est, dordinaire, le plus sentinien
    tal, fe plus remanesque.

    Soyuns dont réalistes.

    Caté coeur, lu balance est ra
    rement égale ;

    Plus on aime, moins
    aime: .

    Pour ma part, me suis-Je une
    lois écrié, j’aime la réciprocite:

    Mon coeur s’enflamme tout na
    turellement au contact du feu,
    mais il se refroidit littéralement
    au contact de la glace.

    Tu m’adores? .

    «Que ma langue reste collée a
    mon gosier si je ne me souviens
    de toi!» : ae

    Mais voici que, sans raison 6
    rieuse, tu me fuis, tu me bats
    froid, alors, bonne chance, bebi-
    ta, et recois Vexpression de mon
    plus sincére oubli.

    Quoi!

    Maigrir, alors que tu gagnes en
    graisse; perdre Vappétit, tandis
    que tu manges comme quatre; ne
    pas pouvoir dormir, alors que tu
    ronfles la nuit; avoir un visage
    de «pater dolorosus> pendant que
    toi, tu Uamuses..., yoila qui est
    béte.

    es
    INCULPES AU BRESIL

    SAO PAULO (AFP)

    16 personnes, accusées d’appar
    tenir A une organisation dirigée
    avant sa mort par le Leader Com
    munistesMaciste Carlo Parighela
    ont é& inculpées par Ja justice
    militaire brésilienne, apprend-on
    mardi soir 4 SAO PAULO de
    source officielle. .

    Les inculpés, préciset-on de mé
    me source, ont participé en 1968
    et 1969 A une série d’attentats
    dans ’Etat de SAO PAULO. Ils
    ont notaminent attaqué ajoute-t-
    on plusieurs Banques ct se sont
    emparés d'une station de radio
    pour diffuser une proclamation ré
    volutionnaire. Le Chef du groupe
    est en fuite et plusieurs de ses
    membres se sont réfugiés 4 1’é-
    Sranger. C

    on est







    :






    par AUBEL*





    T as RIA
    6ntre en exécution yt

    ‘..Le Projet «Santa Mariay de
    Vexplorateur Fred Dickson Jr. de
    la Dickson Mining Exploring Cor
    poration de Ocean City, New
    Jersey entrera demain en action
    avec Varrivée de Fred et
    Gquipe dans laquelle se.
    lé fameux plongeur Ad
    fer, champion olympique

    Le projet Vidée a été lancée en 196
    prouvée par le Président “@ Vie
    de la République Dr. Francois
    DUVALIER en Novembre 1967
    est financé par lu Santa Maria









    . Foundation’ dont les dirigeants

    sont MM. Kenneth Smith et Mor
    ‘ton Jenks, par plusieurs universi
    tés américaines dont )’Uniyersi-
    ty of Pennsylvani

    Le gouvernem des Etats-
    Unis a offert son plus total appui
    aux Promoteurs de ce projet qui
    revet un intérét capital pour
    l'Hémigphére du point de yue his
    torique et archéologique.

    Le point ot coula en décembre
    1492 la Santa Mdria,.dans Ja ra
    de du Cap.a été localisé. Les vesti
    &es trouvés a cette place ont été
    identifiés comme étant réellement
    ceux du navire amiral du grand
    Navigateur génois C, Colomb
    lomb qui décéuvrit le nouveau mon*
    de ay nom de la Reine d'Espagne
    Isabelle La Catholique.

    Les travaux de renfloucment
    des vestiges de la Santa Maria
    coincideront avec Vanniversaire

    du Premier Noel célébré dans le
    Nouveau: Monde et qui eut lieu
    dans le Fortin La Natividad cons
    truit au Cap avec les restes de la
    Santa Maria. ‘
    L’on sait que le premier Noel
    fut célébré “par l’Eglise Catholi-
    que soug Benoit IX en 10383, Pa-
    pe a ans. .
    _ Fred Dickson et son équipe de
    dix membres arriveront demain a-
    prés midi par le Vol de la Domi
    nicana. . :
    Al Fegan Junior et Tony de Fil

    lipis précédent ici le groupe. To”

    ny est du Diocése de Joliet arri
    vé jeudi & El Rancho oi il a été
    rejoint dimanche par l’industriel
    Al Fegan on
    x xX .
    LE BUT DE LA VISITE
    DE M, ROGER TANOUS, :
    lancer deux superproductions
    dela S. B.C. A.
    ..Ce | matin par la Caravella
    d’Air France venant de Pointe-a
    Pitre est arrivé & Port-au-Prince
    M. Roger Tapous, Secrétaire Gé
    néral de la Société d’expansion
    Cinématographique des Antilles
    (S E C A) dont le Président est
    notre excellent ami, M. Gilbort
    HOLLANDE.

    Les films de la SECA sont
    distribués en Haiti par le sym-
    pathique industriel haitien, M.
    Jacques Malval, Propriétaire de
    Deluxe Auto Ciné et passent sur
    les écrans de ce Ciné au grand
    air de Rex Tédtro et de Ciné Pa
    ramount pour ne citer que les
    plus importantes salles de spec-
    tacles d’Haiti.

    M. Roger Tanous « été gecucil

    fi a Vaéroport Frangeis DUVA- :

    LLER par M. Jacques Malval.

    ll est délégué ici pour présen
    ter deux superproductions de
    lis EC A MON HOMME ou
    «For Love of Ivys avec Sidney
    Poitier, Abbey Lincoln, le pre-
    mier fim de Sidney POITIER
    avec une noire comme partenaire
    Ket quelle noire.

    ON NE VIT QUE DEUX
    FOIS ou One lives only twice,
    Wapres l'un des plus formidables
    romans d’espionnage de Tan Fle
    ming dvec Sean Connery dans le
    role du fameux James Bond 007
    le dernier des quatre films de la
    série jouée par ce grand acteur
    irlandais.

    Ces deux films feront partie d’un
    festival du film que le Rex Théa
    (re organisera au mois de Janvier.

    M. Roger Tanous passe trois
    out quatre jours en Haiti.

    Nous lui souhaitons la bienve

    nue et un fructueux séjour er
    Haiti. wee



    Table Ronde ,
    a PONAAC
    Aujourd’hui, de § heures 4 mi
    di, Son Excellence, le professeur
    Frédéric KEBREAU Secrétaire
    dEtat de l’Education Nationala
    et M. Edouard C. PAUL, Direc-
    teur Général'de HONAAC ont as
    sisté A Vouverture d'une Table
    Ronde qui durera trois jours et
    qui reinissent les Directeurs de
    Division, les Chefs de Service,
    les Coordonnateurs l'Otfice Natio
    nal d’Alphabétisation et d’Ac-
    tion Communautaire, en vue d’é-
    valuer le premier semestre de tru
    vail des régions I, If et II. La réu
    nion de ce matin était présidéa
    par \'Inspecteur Général des Zo-
    nes, M. Gérard FECU. ll y eut
    un débat trés animé sur les réali
    sations et les perspectives dava
    nir de la région I de l'Ouest.
    Nous présenton~ nos compli-
    ments au Secrétaire d’Etat Frédé
    ric’ KEBREAU et au Directeur
    Général, Monsieur Edouard CG,
    PAUL pour le dynamisme qu’ils
    mettent & intégrer dans les faits
    Je réve du Chef de Etat de dé-
    sanalphabétiser dans le plus bref
    délai la population haitienne.

    Nous souhaitons au staff de
    de ?ONAAC, actuellement en con



    férences, un travail -fructueux

    AU FIL DES JOURS.

    ee





    ‘O1ICOEUR

    PRS DE MARQUE : ‘
    Ouy avons revu hier aprés
    El Rancho notre excel-
    M. Irving Davidson,
    Public Relations @ Washington,
    _ Living? Davidson est un ami
    éprouvg du Gouvernement du
    Président DUVALIER ect du
    Pays

    Il eat actuellement dans 1¢-

    . quipg’ du Président Nixon.

    di vient de passer une longue
    année gans vevir ici .
    Nous avons été heureux d'a-
    voir de bonnes nouvelles de su
    charmante femme ct de sa ravis
    saute filla Lynn. ,
    Irving comptait chtenir une
    audience ce matin du President a
    vie de lw République iy. /rangois
    DUVALIER avant de repartir
    pour Washington, - ok
    Hier asoiy il était au Sans-Sou
    ci avee Bob Mitton et nous,
    x X X

    «Hier suir nous avons rencontre
    au Barbecue dansant du Sans
    Souci, M. Serge Gaillard, du
    Transworld Servic: et Manager
    dela CARIBAIR en Haiti. Ul é-
    tait en compagnie de M. Jack
    Foster, Trésorier de la CONTI-
    NENTAL INSURANCE CO de
    New York la plus grande compa
    gnie d’assurance qui se traite pas
    de la vie. .

    _M. Jack Foster a été recomman
    dé a M. Serge Gaillard par lk: Vice

    Président du Conseil de cette
    compagnie, M. Nathan Went-
    worth.

    xxx
    SERGE BERNIER .
    au Séniinaire de ia Wulluce
    Pharmaceuticals [terontional
    a Santo Domingo
    .. Serge Bernier, Visiteur médi- -
    cal de la Maison Adolphe. Abra
    ham est parti dimanche aprés
    midi pour Santo Domingo Il est
    allé prendre part & un Séminaire
    organisé 4 Santo Domingo par la
    Wallace Pharmaceuticals Inter-
    national de New Jersey, Représen
    tée en Haiti par fa Maison Aldo
    phe Abraham.

    Ce Séminaire ou «Training
    School» réunit tous les Visiteurs
    médicaux des Maisons représen-
    tant la Wallace Pharmaceutical
    International dans les Caraibe~

    Une équine spéciale de techni
    ciens de la Wallace assure les
    eours de ce Séminaire.

    : xxx

    LE FILM TANT ATTENDU
    Django, Prépare ton cerceeil ?

    . Plus lVattente est longue, plus
    grand sora le plaisir. Nous vou-
    lens parler du film tant attendu
    Django, prépare ton cercueil que
    le Ciné Paramount passera diman
    che.

    Un einéphile qui, a compris
    par la bande d’annonee que le
    film est réellement bon a déclare
    quand if s'est rendu compte que
    lL: film a été retiré de Tannonee
    pour dimanche dernier:

    Paramount sait que son film
    est bon et nous le fait désirer
    (mous fo la langue). Ce — film
    sera projet dimanche prochain.

    xxx
    EN VACANCES

    .Hier soir est rentre a Port
    au-Prince, Max Chauvet Junior.
    Ti-Max qui prépare sea études
    universitaires a Miami est venu
    passer les fétes de fin d’année
    a@vecssu mere Mme Jeanine
    Théard Chauvet, sa tante Mer-
    cédés) Malval et la famille Re-

    Jand . Déeratel. Nou. !ui svuhai-
    tons la bienvenue ot d‘agréables
    vacances.

    xxx

    LES PREPARATIFES
    LE BAL BLANC
    DU a7 DECEMBER:
    aw Sans Souce
    ..Tous les esprity sont porteés
    vers les fete. de fii d’année. Et
    Tune des plus intéressantes est de
    puis quelaves années pour les
    'Port-au-Princiens le Bal Blane
    de la Ligue’ cbntre le vancer.
    Toutes les dispositions sont
    prises par les membres du Comité
    d'organisation pour faire de ce
    bal une réuxsite totale pour la Li
    gue et pour ceux qui en atten-
    dent tant de joie ct de plaisir.

    “Déji une exposition de peintu

    res est organisée au Sans--Souci -
    avec les oeuvres offertes par les
    Galeries telles que Issa, Red Car
    pet, Nader’s, Reinbold, Studio
    d'Art de Néhémy Jean et par des
    artistes tels que Vivianne Phipps
    et bien d’autyes. :

    Les grandes Mai-ons de com-
    merce telles que Fouad A. Mour
    ra, Indonie offreut de superbes
    eadeuux pour les Prix d’élégan-
    ce. La premiére a offert une Mon
    tre bracelet et la seconde une
    broche’ en or. Le grand artiste
    J. B. Périclé. a offert de son cé
    té une tunique en cuivre travail
    1é, et Le Chat Botté une paire
    de souliers Dior. :

    Pour les Prix qui seront tirés
    des cartes d’entrée (Door Prizes)
    la Brigestone et la SHASA of-
    frent chacune un jeu de quatre -
    pneus et la FIRESTONE vient
    avec un Réfrigérateur, Don Mohr
    avec une Camera Polaroid et Ray
    monde’ Vorbe avec un Service &
    liqueurs. ..

    Tout le monde concourt au suc
    eés de ce grand événement mon-.
    dain, qui aura lieu le samedi 27
    Pécembre a 1’Hétel Sans Souci

    (Suite page 4 col. 7(

    Pog


























    PARIS, le dy Décembre
    he aiscourd ue M.-P
    aux krangus est doo
    commen pir la prisse.” Sur’ sept
    colonnes France Suir titre ¢roin-
    piaou ‘onterfd fester’ fidéle A la
    miss on que lui “ont confiée les
    Frangais.> Le prenier eno’ -
    ene yu ressore de cet exposé
    note Claude Vineent dans frau
    ce Soir est gque'la Ve kepal que
    yontinue ... Cela est partic Iffre
    ment visible & propus we In tone
    ton presidentielle. Le Chef “te
    IEtat econduit les affaires’ deta:
    Frances, mission dans laquelle: le
    Premier Ministre’ et le Gouverne
    ment que j'ai nommé lui appor
    tent leur «concourse. Et, imme-
    dintement, le Président donne u-
    no frappante illustration de la ma
    mere cont se repartissent les res-
    ponsabilités entre l'un et les au-
    tres: «ma premiére decision a
    ete de dévaluer..., dit le Prési -
    dent, Cette grande cécision, elle
    ‘ui appartena.t a ini et i lui seul,
    il I'a prise, pour ainsi dire, au
    singulier. Mais, aussitot apres,
    yo les mesures d’application:
    sle taux que nous avons choi -
    si...r la, c'est au pluriel — laf
    faire du gouvernement dans son
    en-emble. Ayant ainsi établi A
    quel niveau de dévision se situe
    sen pouvoir, le Présiacat indique
    comment i] agit sur le déroule
    ment ordinaire de l'aeticn gou -
    vernementale, I] l’indique méme
    avec des nuances Jui, sans nul
    doute, ont une signification pré
    cive: fl cappuie» les mesures pro
    pres & renforcer les libertés indi
    viduelles, il caccepte> la rééforme
    de POrtf (...) Pouvoir constitu -
    tionne] et yragistrature morale,
    Georges Pompidou se sert de ces
    dcux leviers pour remplir un con
    trat: celui qui a été conclu entre
    la Franc: et lui par osn élection
    et qui Ini confére la mission de
    cauvegarder la paix. l'indépen 7
    dance, le progres, Vordre répu-
    Llicain et la dignité dc l’Etat.
    C'est la, trés exnctement, le réle
    du Président sous la Ve Républi
    que, rarement depuis 19/9, i a-
    vait Gt nffirme avec nutant fle
    forces, conclut France Sor.
    Pour Maurice Delarue du mé-
    me journal je Président Pompi-
    dou a résumé en ces mots la po-
    Htique extérieure de la France:
    « sauvecarder notre paix et Vin
    dependanee de notre politiques
    je Président Pompigou veat gar-
    der l'indépendance de son juge
    jonnt. mois il est déterminé a in
    corer Ga France dans ane union
    dco V'Furepe, a auol i) a consacré
    Mas de ln moilié de ce quill a dit
    de motre politique — étrangeére.
    L Europe -- ditil par deux fois
    _-~ ext me enécessitér. Tl emplole
    pour In définir une formule soi-
    gneusement hbulancée: ce doit @
    tre cune union reposant sur des
    repports Glroits entre jrouverne-
    ments responsibles préla aowim-
    poser eux - mémes








    Angleterre devrait s'ouvrir
    ding le courant de Vannée pro -
    chaine. Cela pose, souligne Fran
    co Soir, clent. i PAngleterre de
    prouver qu'alle est — européen-
    ne, non i. la France de faire cet-
    te d¢monstration pour elle.

    Louis Gabrtel Rubinet écrit en
    vonelusion de son commentaire
    Conga Le Figaro: & La Haye, M.
    Vompidou trés habilemenl a jeté
    un pont, Les britannjaues le fran
    chiront-ils sans arriére-pensées?
    Attendons, En résumé. notre Le
    Figaro, honne ‘tpremiére>, sans
    heurts ni contre coups.»

    Pour l’éd torialiste des Echos,
    la sehrif’é ent: aujourd’hui de ri-
    guenr dank tous les domaines,
    xouligne-t-il. M. Pomptdou = gem-

    hile avoir compris. Son action pro
    pre A travers son pgenvernement
    ne pout qu’en éte renforcée.»

    Le Pere No

    ‘trer des plus values. En fait, 1’é

    [Meue sie: Te
    MENT POURRAI-JE ACHE
    GAD EA UK. DEPUIS LE PAYS |
    VERS LES PET'TS GARGONS

    “UT LE DISCOURS DU PRESIDENT POMPIDOU

    ckn bref, écrit B, Lefort daus—eérei_quélque part le’ mot .de-par
    War.g por, ie fregivent age ia we Licipnlion, avec rotuélos une ten
    pUvuquesa Lenu & Faire Bavoify” dance manileste a fui preterer
    que w8 Chanees au reuressemunt ia eoucertauon, kn politique ex
    rwononvque et linancier erarenc _ térieure, eceHe de tout meager,
    Est e. V’Uuest, et la ftrancopno
    nie, voire, figurez-vous la prrsen
    ce trangaie en IMediterrane,
    renforeee par les voyages exal-
    tants de M-> Munrices ‘Schumann
    BHimung-cewevolonté, ofhrpromessé de rapporis~ do
    Yorlpidewe: ne parlat plus en plus cordi fu x
    to pas au hasard.» avec le nouveau gouvernement Li
    Dans sa page économique ct pbyen. Sur l'Europe fu.ure, sane
    financiére, Le Figaro consacre qoute a-t-on pu trouver M. Pom
    un article aux «surprises du bud pidou un peu en retrait de ses
    get 19699: pourquoi inwwrroge-t-il propres déclarations & la Haye.
    les recettes fiscales ont dépassé “ais, 1a quand 1 faut tenir com
    de 5 mill.ards ies prev:SiOUS. D0 te et de la position de la France
    auteur, Antoine - Mierré Maria- agricole, et des troncements de
    no remarque en. conclusion que? sourcils des ultras toujours dé-
    dans les 6.020 nithharua de tray'S chainés contre toute audace su-
    de plus value tigcaie, ie poste 1¢ pra-nationales.
    plus important éoncerne l'impat sur les sociétes. A cela deux eX- président de la république ne
    plications: 1) les entreprises fran
    caises ont tait beaucoup plus de
    bénéfices qu’on ne l’imaginait, et
    ca malgré la crise de mai 1968. gelpétat a rejoint cclui du pre-
    Les perturbations d’alors, ont été Safer minisire, lorsqu’il évoqué
    largament compensées par la for ~}, maintien de Vordre — républi-
    te activitg qui a suivi & partir ain, Puisse son admonition étre
    de Septembre 1968. suivie d’effet, si d'aventure de
    2) Le gouvernement 8 décidé d’ac nouveaux factieux voulaient nous
    célérer le recouvrement ade l'im- prévipiter dans l’aventure. Le
    pét sur les societés, Outre la ma- propos est devenu plus serein,
    joretion de recettes provenant jorqu’il s'est agi de brosser un
    de ta vignette automobile, on tableau de notre politique étran-
    constate également une progres- gare. (...) Equilibre entre _ les
    sion sensible des produits des deux blocs, ouverture vers Was-
    droits de douane. Cela vient du jjington et aussi vers Moscou.
    fmt que les importations ont ét6 Nous en avons entendu parler
    partieuliérement élevées cee der pendant onze ans. Soit, mais en
    niers mois, Le paradoxe vaut d’6 ¢us de conflit, quel serait notre
    tre relevé: Ies caisses de I’Etat choix ? On ne nous le dit tou-
    en effet ont bénéficié de la dégra jonys pas... Pourrons s.0us tras
    dation de la balance commerciale jongtemps demeurer isolés entre
    Bnfin, reste le cas de la T V A jeg géants, En matiére euro-
    Elle a rapporté 1.408 milliards gene, le ton, li aussi, s'est dul
    de moins que prévu (67,8 au liev — Gifié. Pourquoi l’Angleterre n’en
    de 69,26). Cet écart a surpris. trerait-elle pas dans le marché
    On aurait pu penser que sous VeS commun 7 Qt‘elle donne la preu
    fet de la hausse des prix et de ye q'abord de sa bonne volonté,
    lactivité trés forte tout au long yous dirons soui» ensuite. (...)
    de Vannée, on aurait du enregis- a ja Haye, M. Pompidou, trés
    habillement, a jeté un pont, les
    Britanniques le franchiront — ils,

    lveey au respect de l'ordre répu-
    ou

    el quil aVa.t «la. GQuierml
    bruniaples de le pus 1¢@
    oubler, Aw’ lenaemaimn
    ‘ies. tragaquen dita -~








    Bilan positif d’une action de re-
    dejtetat a (...) Le ton du chef

    valuation des recettes de TV

    de 1969 a été &tablie alors que
    Jon ne connaissait pas encore les
    rentrées de T V A de 1968, pre-
    miére année de généralisation de
    cet impdt. De plus, au début de
    1969 on a trés hativement ma-
    joré les taux de T V A ce qui
    n’a pas été fait pour faciliter les
    caleuls, at

    Pour 1970 les choses semblent
    se présenter mieux. Le ministére
    des Finances a eu le temps de
    procéder & des évaluations préc:-
    Bes, et surtout une politique a été
    définie. On ne devruit done pus
    avoir de surpries en cours d’an -
    née>, estime A. P. Mariano.

    t x x xX
    «LA NATION»

    (J, DE MONTALATS}

    Le président a parlé en chef
    directement élu par Je peuple et
    qui vient expliquer A ce peuple
    comment, depuis son accession au
    pouvoir, il a conduit Jes affai-
    res de la Frances, pour repren-
    dre des proprex, termes, qui sont
    d‘ailleurs assez voisins de ceux
    nuxquels recourait le général.
    «Ma premitre décision a été de
    dévaluer, rappelle - t - il. C'est
    bien d’un chef. Et qui insiste au
    sujet d’une affaire contestée,
    sur les responsabilités premiétres
    qu'il assume. Ainsi voit-on sen-
    ble-t-il au bout de six mois les
    premiers effets de ce que l'on &
    déja entendu nommer le = sacre
    du suffrage universel. Peut &tre
    A la Haye nos partenaires les a-
    vaient marqué d'une préoccupa
    tion.

    Celle de défendre, loyalemenl
    d@aillenrs, une politique financic
    re et économique assez durement
    attaqu’c dans le pays. Celle d’in /

    1] ‘esecesocesocesons 12 ‘Hocesaesscresoce |

    :
    :

    Vs

    V9 yat



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    3 VOTRE TEMPS
    SUR

    WESTCLOX

    Le Réveil qui senne A I’heure
    & la minute finée
    Il y a un medéte 1970
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    ‘Pour la Chambre
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    | Airport et Service Cargo 3085.
    i
    5



    “sans arriére pensées ? Atten-
    dons. En.xésumé, excellente «pre
    muere>, saus heurts ni contre
    coups.»

    «rakRIS-JOUR»

    (BERNARD LEFORT ).

    «LE BILAN ? "get:

    Le Président de-la” République
    le copsidére positif. (,..) Ce qu'il
    a,youlu que l’on retionne surtout
    du début de son septennat, c’est
    qu'il ‘V'avait déja marqué par
    des grandes décisions. Dans l’or-
    dre économique (...)

    Dans lordre social (...) Dans
    lordre judiciaire. (...) En politi-
    que étringére, lo président de la
    république a voulu faire la méme
    démons.ration. (...) Ce bilan ne
    permettra d’espérer un meilleur
    avenir que si, a déclaré le chef
    de A’Etat chaque frangais fait
    un effort. C’est 1A que se placent

    ses avertissemen's aux responsa- ¥
    provoquera aucune surprise, (...) bles de l'information télévisée, aux
    étudiants gauchistes, au patronat &

    conservateur, aux services

    pu

    blics enfin. (...) En bref, le pic §

    sident de la république a tenu 4

    faire savoir que Jes chances du
    redréssement économique et fi-
    nancier étaient liées au respect

    de lordre républicain et qu’il a-
    vait ¢la détermination inébranla-
    ble> de ne pas le laisser troubler.
    Au lendemain des événements
    tragiques d’Italie en exprimant
    cette volonté, Georges Pompidou
    ne parlait sans doute pas au ha
    sard>,

    «LES ECHOS»s
    «Un compte rendu de ges-
    tion : cette terminologie terre 4

    terre fait sans doute frémir les
    réveurs. Pourtant elle recouvre une
    réalité : en Avril dernier, le gé-
    néral de Gaule a quitté |’Elysée:
    quelques semaines plus tard,
    Georges Pompidou lui succéda
    a la téte de l’Eiat. Pendant dix
    ans, on avait glosé sur 1’événe-
    ment, sur la «succession». Six
    ‘mois aprés l’événement, les fran
    cais s? voient rappeler l’action
    quotidienne d’un gouvernement
    qui, constitutionnellement, mis









    8.00






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    plus de 20 chants de Noel &

    (direction
    jeu scénique et danses :

    PEYTPEVITIVATATAVAII TL






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    les billets sont en vente:

    les places sont LIMITEES !

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    Clinique au. Centre Médical de
    Ophtalmologie — Oto-Ryno
    Port-auPrince 27, Chemin
    Dalles.
    Heures de visite : 7 4 9 h am
    8 acdh p.m.

    des



    en place a constitutionnellement
    travaillé, sans discontinuité sans
    doute (...) on retiendra, natu-
    rellement, la part faite a l’Euro
    pe. (...) Europe, telle que la
    voit le président de la républi-
    que sera «dégagée des réves et
    des abandons» et reposera «sur
    la confiance, sur les réalités,
    suy des rapports étroits entre
    gouvernements responsables, préts
    a s‘imposer eux mémeés des dis-
    ciplines communes», qui ne sous-
    crirait A cette description 2».

    ee

    PORT-AU-PRINCE

    NOUVEL

    Vol 601 Depart

    Arrivée
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    Leg vols entre : P-au-P — Aruba — P-au-P et : P-au-P — Curagao — P-au-P

    sont temporairement suspendus.

    les 2 cet 18 ‘Décembre 69

    — Ecole Normale d’Institubtetrs :
    — YEHcole Normale de Martissant
    — lee Fréres du Sacré-Cocur

    : FB
    — le Collége St. Francois d’Assise

    ‘ (direction: Mlle Viviane Gauthfer)
    musique de Noel: les

    PRIX D'ENTREE : — 10 gourdes

    au Secrétariat du
    Centre Culturel et de

    JOYEUX NOEL !





    es p.m.























    4 voix mixtes :

    Raymond Barbe s.c.)

    avec soin-

    — 5 gourdes




    Ecole Normale d’Inst.



    Messe de Souvenir

    Sera célébréa A six heures du
    matin en )Bglise’ Saint Pierre &
    Pétionville le vendredi dix’ neuf
    Décembre courant en V’honneur
    des époux Léon Rocher Féquié-
    re (Tante Tya) et Marius La-
    hens.

    Le présent avis tient lieu d’in
    vitatoin aux parents et alliés et
    amis. .



    Messe de Requiem

    Le Samedi 27 Déeembre en
    cours, il sera chanté a 6 h. 380
    du matin, en I‘Eglise paroissiale
    du Saeré - Coeur de Turgeau,
    une ‘megse d’Anniversaire pour le
    repos de l’me de Mme Raymond
    Rémy, née Florine BARJON. |

    Cette annonce tient Hed din-
    vitation aux parents et amis de
    la défunte. .

    P-au-Pce. Ie 16 Décembre 1969
    Raymond REMY.



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    La Compagnie ayant 24 années de Service dans les Caraibes

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    (Sur demande généraic)

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    Suave Mj-Raéfiné — « Port-au-Prince, Haiti.

    7. Possessif -- Refuge
    8 — Donner des signes de peur
    9 -— Régle — Fut enlevée
    Seul
    10 — Ont un franc, parler
    VERTICALEMEN Cyr 7
    ae
    { — Romancier — Pour eppe
    ler vee Se
    II — Anneau de cordage --

    Désert de pierres

    ‘IYI — Inflammation de lMwil

    IV — Ministre du ,culte —
    Pour passer ‘

    V — Une confédération — Cho
    pe de biére .

    VI — Abréviation — Deman-
    de un correspondant

    VIL — Graride ouverte — A
    Venvers : venues

    VIII — Dit a un Lerd — Au
    bout du couloir

    IX — Note — Théme de bien
    des chants .

    X — Fut trop gourmande —
    Bien & lui

    No. 239 F.

    VERTICALEMENT —

    I. Ebéne; Bees — IL. Nopal;
    Lira — III, Sue; Péril — IV.
    Ceillade — V. Lérots; A.P. (As
    sistance Publique) — VI. EI;

    Tréma — VII. IN (Ri); Hider —
    VIII. Latitude — TX.
    — X. Elise; US.

    Li; Rirent

    a»





    HASCO

    oct

    aD




























    he meee vise Oeti PAey, Omggtt









    One Cot

    VOTRE H



    ete ot tet

    Par Frances Drake

    Ot OA, \

    Sherohesa ta aaotion carreayondan! at jour de votre anniversaire

    de naissance et vows trouperes
    ignalent lon autran pour donain,

    les perspectives que vous

    Droit de reproduction totale ou partielle réservd.

    Progeicto King Features Syndicat

    — Emolusivité


    JEUDI 18 DECEMBRE 1969

    “SE MARS AU 2u AVRIL CRE déroulerant comme yous | Vavez,

    LAB Ri: bea comuis ne doivent
    pes beauleverser le progzrannne
    de votre journée, Wesaye, de vo-
    (re micux d'eliminer vos diffi
    cultes par une ntelligente discus
    sion puis de tendre vers vos buts
    uvec confinnee.

    YY AVAIL Ali 2b MAL (TAU
    REAU): Dicidez sayement de
    votre orientation puis attaquez
    vigroureusement vos objectifs. Fai
    tes = vous aux changements ne -
    cessaires, certes, niuis ne sous -
    est mer pas non plus la perma -
    nence.

    oO MATL AU 2l JUIN (GE
    MEAUX) Mercure, favorable,
    stmule votre afrabilite et votre
    désir de vollaboration. S’occuper
    do Invcsituation présente sera pré
    firable i tenter de nouvelles a -
    ventnres quand ‘des taches ina -
    chevées sont encore cn cours,

    22 JUIN AU 23 JUILLET
    (CANCER): Marchez avee secu
    vily, prévoyance et decision, Deé-
    marrez tét et vite: vous ‘rez plus
    lem méme que vous ne Vaviez ja-
    mnis pense.

    24 JUILLET. AU 23 AOUT
    (TIGN): Examines tout objecti-
    vement: considéres les possibili-
    tés avant de vous emberouer
    dens une roalisat’on originale ou
    neursvivre un projet qni exige
    évidemment un examen nouveau
    Soyez réaliste pour vous-méime et
    pour autrul,

    °94 AOUT AU 23 SEPTEMBRE
    (VIERGE): Conjonction généreu-
    se, Servez-vous intelligemment de
    vos duns et vog plans muris se

    _—_—$<—$—$—$—$ $$ re

    LA FEMME L’'ETERNELLE
    BLESSEE SERAIT PLUS
    HEUREVSE SI ELLE
    PRENAIT DU CERMIFEX
    Si RIGHE EN FER.

    Jétais maigre . a faire Yréver
    une mula d’Andalouse — Mais
    j'ai pu grossir en gagnant quel-
    ques kilos de phis, moi qui étais
    nerveus¢, ‘irritable et qui n’arri-
    vait pas & prendre du poids. Sa
    vez-vous que j‘ai pu remercier A
    tout cela en prenant les tablet.
    tes <¢Cermifexs si riches en fer
    et qui contiennent les minéraux
    tels que : cuivre, calcium, man-
    granése, phosphore ete.

    Le manque de poids empéche
    trop souvent a Ja femme d’étre
    aussi charmante qu’elle le devrait
    ef eo qui est pire «Les femmes
    maigres n'ont pas de — succes».

    prévu, Vous rencontrerez des pié
    ges mais c'est A vous de les re -
    connaitre,

    24 SEPTEMBRE AU 22 0C
    TOBRE (BALANCE): Les ob -
    jectifs principaux seront le cor
    tralo de vos ressources et le bon
    usage de- vas qualités, Celvi qui
    sera tation ou indolent échoue-
    ra, Stimulez votre enthousiasme

    24 OCTOBRE AU 22 NOVEM
    BRE (SCORPION): Mars, bien
    orienté, vous donne une initiati-
    ve accrue. Périude ol vous pov
    vez aller vers vos buts cn vous
    servant de toutes vos pousibilités
    Vous accomplirez une grande ta-
    che.

    23 NOVEMBRE AU 21 DE -
    CEMBRE | (SAGITTAIRE)>
    Vous arrivez 4 la conclusion d'un
    necord longtemps espéré ou ter-
    minez une bonne affaire. Négo -
    ciez d’une position de force, ap-
    puyée par une ferme résolut on.

    22 DECEMBRE AU 20 JAN
    VIER (CAPRICORNE): Certai
    nes questions. seulement peuvent
    étre heureusement traitées dans
    une atmosphére sociale; d'autres,
    au contraire, en souffriraient
    Dans cet esprit, souvens,z ~ vous
    de ce cui a échoué dons le passé
    et évitez - en la répétitien.

    21. JANVIER AU 19 FE-
    VRIER (VERSEAU): D'vers
    avantages indiqués. N‘interrom -
    pez pas n‘gociations ou affaires
    auf souffriraient de — retards.
    Quoi ave vous fassiez, vens allez
    rénéralement jusau’eu bout: ex-
    ecllente choze maintenant.

    20 FEVRIER AU 20 MARS
    (POISSONS): Veus affronterez
    des situations déconcertantes
    mais les avantages de cette jour-
    née ferent plus que les ¢*facer.
    Soyez stable et confiant: la reus
    site est A votre portée.

    ‘SI VOUS ETES NE AtsJOUR
    D'HUI: Veous etcs naturellement
    énergique. Vous vous montrerez
    un «fonceur» quand les circons-
    vances vous y inciteront. Vous é-
    tes concis, habile, efticace en cas
    durgence.. Mais il faut pour ce-
    Ja que vous restiez fidele 4 votre
    nature profonde. Vous pouvez é@-
    tre cordial, intéressant; a d’an ~-
    tres moment contemplatif, mélan
    colique méme. Votre personnalité
    rayonne de ln vigueur, de la fi-
    nesse, des qualités d’invention.
    Ceux qui sont nés sous ce Signe
    sont généralement dou’s your les
    questions juridiques ou littérai-
    res, politiques, ou pour la ges -
    tion des problemes d’organisa -

    TABLETTES
    CHES.— Elles

    17, RUE ROUX. 17

    Christofle ©
    Couverts, méenagéres,
    timbales, couverts —

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    Pour toutes

    les circonstances:

    anniversaires,

    ¢/ baptémes, mariages.
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    -Recettes Simples
    de Cuisine Haitienne

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    S)

    5a

    Le Cermifex cnrichit le sang qui tion.

    ont, nécessaire a la femme qui en
    perd 70 miligrammes mensuelle-
    ment. Or, pour compenser cette
    perte mensuclle le fer lui ¢st in-
    dispensable. En effet, la femme
    nnémie est vilaine, elle a Ja peau
    ridée, cle perd ses cheveux, ses
    ongles cassants elle est nerveuse
    et dang cet état la menaupose
    ost prématurée.











    eletstezesetetetes



    Hommes, femmes et enfants fa
    tigué®, anémiez prenez vite les
    comprimés de ¢Cermifex qui
    vous redonneront la fole de vi-
    vre, Ce merveilleny produit des

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    AVIS

    L' Administration Générale des
    Cont.abutions rappelle aux Indus
    tricls eb Commergants les disposi
    tions de Article 10 reproduit ci
    (dessous, de la Loi du ler. Septem }
    bre 1966, reglementant sur de
    nouvelles bases la fabrication ei
    lu vente sur le marché local des ;
    produits manufacturés en Haiti §
    woticinls au paiement des Droits
    d’Accise :

    Pr rere ys




    Article 10— Tout paquet, ré
    eipicnt, sac, enveloppe, balle, cais
    se ou boite servant a l'emballage
    dos artichs fabriqués doit Aéces-
    gairement comporter, bien en vue,
    une éliquetlLe ou marque avec les
    jndications suivantes |: s

    uy Non du prop riétaire, Raison e
    Sociald ou Nom de la Fabrique. %

    bh) Nature du contenu. —

    c) Numéro de série s’il y a lieu.

    d) Poids net ou quantité (kilo %
    _livre, yard, grosse, douzaina). Y

    e) Sceau et visa de l'Adminia ¥
    tration Générale des Contribu- %
    tions. wo #








    Les déchets, retailles, coupons F
    et autres, pouvant servir a la con &
    sommation, seront livrés au com §
    merce dans les conditions ci-des %
    sus, avec la mention econvenable. @

    Quiconque achéte ou regoit, 4
    pour étre vendus, deg produits &
    manufacturés, empaquetés ou em §
    ballés en dehors de la forme pré §
    sentée, encourt, pour chaque In-
    fraction, une amende de 200 ad &
    1.000.00 gourdes. x

    En conséquenée, un délai expi @
    rant le 31 décembre 1969 est ac
    cordé aux intéressés pour so con
    former aux dispositions de la Loi, ¥
    faute do quoi, l’Administration §
    Générale des Contributions pren- §
    dra toute mesure jugée utile & la &
    souvegarde des intéréts du fise. §

    Port-au-Prince, ce 12 Décem- §
    bre 1969. S
    Frenck ATERLIN
    Directeur - Général.








    Seleseletesoleseselesessteseseseleseteteseseseiotese
    .





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    Le
    chronometre
    Girard-
    Perregaux
    Haute
    Fréequence
    le plus precis
    du monde

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    Ooo ome
    a

    En 1967, les chronométres
    Girard-Perregaux Haute
    Fréquence ont obteflu 73°%/>
    de tous les bulleting de
    taarche délivrés parl’'Obser- °
    vatoire chronométrique de
    Neuchatel dans la catégorle
    des montres-bracelet clas-
    siques. Une performance
    sensationnallg pulsque réa-
    ligée par des’montres stric-
    tement de série. ‘

    4





    —=2_

    A MP
    ~ ~A TA BA TA TA WW MH MR MH MR BR

    SOL LM LL LL MO

    OF LB LBM Mo LM
    ~~ TM MR Ma, Me, TR,






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    GIRARD-PERALGAUX
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    TA LAMPE DE CHEVET W'EM-

    PECHE DE DORMIR.

    Jeune écoliére de lInstitution
    du Saeré Coeur de Turgcau, elle
    a pourtant suivi les cours de
    MUe Marianne Latortue, puis
    eeux de deux religieuses ,d’abord
    Socur Ignace et ensuite - Soeur
    Marie - Florence, & Elie Dubois.
    Lieléve svest attuquée alors au
    dessin, au pastel, réalisant déja
    de trés pons essais, qu‘cile hési-
    tait & montrer et que nous ne
    pouvons apprécier que mainte -
    nant.

    Puis vinrent ie mariage, la
    naissance des enfants, les obliga-
    tions du foyer ef autres problée-
    mes inhérents & ia vie d’une mé-
    1e de famille. |

    En 1961, c’était le départ pour
    PAfrique 4 la suite de son mari,
    Marcel Sylvain, professeur en -
    gagé par Unesco. 1

    Par Vopposition extraordinaire
    de seg couleurs, par ses paysages
    mnfinis, ses savanes intermina -
    bles, ses fleuves aux rives invi -
    sibles, notre. continent d’origine
    sut réveiller le talent cndarmi de
    natre compatriote. Mais Mme Ai
    déle Colbert Sylvain ne se sen -
    tait pas encore suffisamment
    préte. Ele tint a profiter des
    cours de peinture d’un profes-
    seur africain du Lovanium de
    Léopeldville (Kinshasa).

    Les voyages de vacances en Eu
    yope lui permirent de s'inscrire
    durant quelques semaines, a l’A-
    eadémie de Peinture du Profes -
    seur Van Looveren & Bruxelles
    et de fréquenter & Paris les cen
    tres picturaux de Montparnasse
    afin de mieux affiner sa techni-
    jue, sa méthode d’attaque, ses
    procédés. :

    UN TALENT
    LN PLEINE MATURITE

    Les réticences continuelles de
    Mme Aidéle Colbert Sylvain lui
    ont permis d’atteindre une matu
    rité complete dans la peinture.
    Kt il faut la I'clicitur d'une cons-
    cience professionnelle si poussée,
    trég rare chez les artistes.

    En parcourant cette exposition
    de quaranle quatre Loilen, on se
    rend d’ailleurs compte des vastes
    possibilités de la palette de ce
    peintre de gott.

    Frappe d'abord luttention ce
    tableau étonnant du ¢Christ se-
    lon St Jean de ia Croix», repro-

    ARN

    AVIS

    La Secrétairerie d’Etat de l’E
    ducation Nationale porte & la con
    noissance de tous ceux que la
    question intéresse, qu‘il se tien
    dra & San Juan — Puerto Rico,
    du 16 Janvier au 15 Mars 1970
    ln Premiére Biennale de Peintu
    re Latino - Américaine et des
    Caraibeg consacrée aux ceuvres
    yéalisées nu cours de ja décennie
    de 1960 a 1970.

    Huit prix de mille dollars
    ($1.000) chacun seront attribués
    par le Jury qui sera chargé de
    sélectionner Jes ceuvres primées.

    La participation haitienne A
    cette biennale se limitera A la
    présentation deg ccuvres de cing
    artistes,

    Lea intéressés, pour de plus
    amplea informetions peuvent a’a
    dresser & la Secrétairerie d’Etat
    de 1)’Eduecation Nationale pour
    conaulter le catalogue afférent
    aux réglements de |’Exposition.

    Cette Secrétairerie d’Etat,
    par ailleurs, croit devoir infor-
    mer les participants éventuels A
    la dite Exposition qu’elle ne
    prendra & sa charge aucune dé-
    pense. .

    P-au-Pce. le 15 Décembre 1969.

    GEORGES SICARD
    63, Rue des Fronts
    Forts :



    JE
    ENTRE NOUS DEUX. COMME CA
    ELLE NE TE GENERA PLUS. _.

    KFS opera-mundi 4

    es Dessinées du «Nouvelliste»

    C'EST CURIEUX, J‘ENTENDS
    DANS LE LOINTAIN-UNE
    VOIX AFFAIBLIE QUI AP-

    Sy PELLE AU SECOURS,



    Suite de la lere page. whee

    duction d’une veuvre de Salvador
    Dali, qui nous donne une impres-
    sion de relief par suite de Vutili
    sation intelligente du clair - obs
    cur comme fond. to
    Le Centre Hydro Electrique
    Francois Duvalier de Féligre
    nous est présenté d’une fagon
    idéalisée, en une toile immense,
    qui groupe le lac, le premier ilot’
    du lae, lenvironnement, le bar -
    rage, la cité des employés, le
    pont proche sur l'Artibonite.

    L’artiste a tenu aussi A nous

    peindre un grand portrait de la
    Premiére Daine de la République,
    Mme Simone Ovide Duvalier, por
    trait trés réusai, aux traits com-
    me burinés.
    ‘ Devant chacune des quarante
    et une autres toiles, les specta -
    teurs se succédent et ne cachent
    pas leur satisfaction.

    LES DIVERS GENRES

    Comment ne pas admirer la
    maniére ‘simple, la touche sire
    avec lesquelles Mme Aluele Coi -
    bert Syivam nous a si b.en rendu
    toutes ces fleurs si vivantes,
    qu’on s’attendrait a percevoir
    leur parfum: ainsi par exemple.
    Trois Reses (1), Synthése (2),
    «Les Voila Cueillies pour vous
    (3), Cristal. La lique (20), Nénu
    phars blanes (28) roses (24)?

    Les souvenirs des sept ans de
    séjour au Congo-Kinshusa résur-
    gissent avec netteté notamment
    dans «Nan Savann désoie» (11),

    e«Ksatérismer (13), Peche (25) et ¥

    méme dans «Trafic en haute
    mers (28),

    Peut-on ne pas suivre ies spec-

    tateurs et s’extasier sur la réelle ¥

    scence du portrait que déploic
    Mme Aidéle Colbert Sylvain?
    Quelle taille bien cambrée que
    celle de la du No 5?
    wuetle pureté dans le dessin du
    flutiste, de la bouche qui fait vi-
    brer instrument (Mon asile No.

    3)?

    Comment ne pas ressentir 1'é-
    nergie de ce robuste riziculteur,
    in houe sur l’épaule, au ‘milieu

    des épis de petit mil et des tiges

    de riz 7 Et ces deux musiciens
    populaires, Yun jouant de Ja
    guitare, )’autre agitant Jes «ma-

    _Yaccasy ? Ils sont tellement vi-

    vants qu’ion ec’attendrait h les
    voir sortir de leur cadre et a
    s'animer pour Je plus grand plai
    sir de lassemblée.

    L'Ut de Ja possession no. 16
    cette femme, apparemment, en
    plein délire de possession mysti
    que vaudouesque, couchée — prés
    d’un tambour assotor qu'elle
    veut faire vibrer encore — Pré-

    gencg de la femme absente (no.14)

    od lu femme sollicitée se dé-
    bat entre deux désirs — cons-
    tituent des sommets de V’art de
    ce nouveau peintre, qui d’un
    seul coup, se place au firma-
    ment de nos artistes.

    Parfois classique, souvent im
    pressionniste, rarement surréalis
    te, Mme Aidéle Colbert Sylvain
    a une palette plutét sobre. Son
    talent, dédaignant les couleurs
    qui détonnent qui hurlent, pré-
    fére Vharmonie des coloris. Sa
    touche est naturell*. Elle ne vi-
    se pas & épater le bourgeois,

    mais & reproduire ce qui Va im-
    pressionnée,

    selon son optique



    SAINE
    ET

    ‘AGREABLE



    .seg fleurs ou



    BOISSON

    personnelle, selon sa perception.
    Dans quelle école se situe
    t-elle ?

    Remarquons que sa _ peinture

    ‘nest nullement académique et

    ést dominée par la couleur loca-
    le, par la recherche de la ferfec
    tion, par le fini de ses portraits,
    par la précision des détails dans
    natures ‘mortes,
    par la forte impression que lais

    GEORGES

    en regardant nos Vitrines extérieures

    qui attirent: Vattention de tous les passants.

    UN TABLEAU EST LE CADEAU
    LE PLUS APPRECIE AU MONDE



    Le Meilleur Cadeau qu’on
    puisse ofirir est un. tableau
    dela fameuse collection de

    En Exposition
    VENTE: TABLEAUX

    Scéne de nativité des fameux

    = Peintres Haitiens — Ayez une idée

    OH, MA PAUVRE CHERIE ¢
    *AVAIS COMPLETEMENT OU-
    BLIE qQuemy ETAIS LA

    0 !

    L’exposition de Aidéle:Colbert |

    sent s€s paysages, ses marines

    par laspect vivant de ses scénes.
    Aussi, n’y-at-il qu’une voix

    pour reconnaitre qué le succts de

    Mme Aidéle Colbert” Sylvain eat
    C’est la récompen
    se du talent et d’un talent bien
    affiné, qui a voulu attendre son
    plein épanouiss¢ment pour se pro

    bien mérité :

    duire au grand’ public.
    Gérard JOLIBOIS.

    S. NADER



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    PAGE 4



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    et de Findustrio dang le cadre 42 de la ALR FRANCE, — sont
    dew nouvelles wiapositions — arrd- partin A destination de Miami,
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    Cen Tiniles Knsentiailen pour la MAGLOIRE, respectivement Am

    Saison

    eate du 7

    piiinir a le

    informer

    lien Kamontiollew on

    weneen Arommthques d'Haltd
    settle cliavngree ue
    lattes

    don casertielles haitien-
    hes.

    Dans le but de faciliter les con
    thete uvec Jes utilisateurs étran i.
    vers ef) également d'éviter les

    tractations qui dans le passé ont
    entraing les fluctuations préjudi
    ciibles au Commerce des Huiles
    Unidiennes UAssociation des Pro
    ducteurs - Exportateurr d’ls-
    sences Aromatiques d'EHaiti s'est
    ontendus avec deux firmes étran
    géres chargées exclusivement ct
    rolidairement de placer Ics huiles
    haitiennes sur Je marché Exté-
    rieur.

    De plus, d'secord avec les mai
    sons désignées, il a cté décidé
    “etablir le prix plancier pour
    ln vente de lessence de Vétiver
    a $9.50 In livre C & P et d’éta-
    ler les exportations sur une pé-
    riode de huit (8) a dix (10)
    wwois, selon les besoins dv mar-
    ché, .

    Il est done demandé i tous les
    producteurs d’apporter leur entie
    re collaboration a l'Asscciation
    dont les efforts tendent certaine
    nent fo rationaliser la Commer-
    cislisation des _Huiles Fesentiel
    les Haitiennes,

    Port-au- Pre, le 16 Déeembre 1969

    Dr Lebert JEAN-TIERRE.

    Secrétajre —t

    SUSAN ATKINS PLAIDE
    NON COUPABLE
    LOS ANGELES

    (CALIFORNIE( (AFP)

    Susan Denise Atkins, 21 ans,

    Yune des cing personnes accusées
    du meurtre de l’actrice Sharon Ta
    te, spouse du cinéaste Polonais
    olanski, a plaidé non coupa-
    ble mardi devant un tribunal de
    Los Angeles.
    En méme temps que Sharon Ta
    te, 26 ans, quatre autres person-
    nes avaient été sauvagement assas
    sinées dans la Villa Polanski, le 9
    Aout dernier.

    jl s'agit de Jay Sebring, 35
    ans, coiffeur a la mode, Woejciech
    Frykowski,“ ami de Polanski, 37
    ans, Abigail Folger, 26 ans, riche
    héritiére et steven Parent 18 ans,
    ami du gardien de la Villa dont
    Polanski était locatsire.

    Les cing accusés auront égale
    ment i répondre dumeurtre
    de M. et Mme Leono Labianca, pro
    priétaires d’épiceries & succursa
    les qui ont été assassinés chez
    cux Je 10 Aott. .

    Le procureur adjoint de Los
    Angeles, M. Vineent Bugliosi, @
    déclaré 4 Susan Atkins; vous é-
    tes l'objet de 7 Chefs d’accuss-
    tion de meurtre «t d'un 8@ pour
    conspiration, Susan Atkins l’a dé
    Visage puis s'est tournée — vers
    son avogit et a répondu simple-
    ment: non coupable.

    lyon. F070 eb nollfiden
    AUN ere par clreulalre on

    sombre 105, prend
    Publle on
    penéral et des Papductours dul
    partioullor
    que déxormain, VAsxeciatton dex
    Producteurs ~ Exportatcurs ¢'Es
    out
    Vexporgation



    baasudeur d'Halli Q Panama — of
    Attaché de Presso A lAnibassn-
    de d'Halth & Washington.
    xxx my
    Lo 10 Décembre, vers 10.00
    A.M, out passé a Mirebalals, ve-
    nant d Port-au-Prince d destina-
    tion de Péligre, Monsicur Raoul
    LESPINASSE, Seerétairo — d'E-
    tat dos Travaux Publics, Trans-
    ports et Communications, accom-
    pagné = des Ingénicurs Gérard
    RE et Gérard HYPPOL!
    Ja voiture au No, 209
    le chauffeur Enima-
    Il est retourné le




    Capitale.
    xxx .

    Le 12 Décembre, par le vol
    242 de la AIR FRANCE, est ar-
    rivé & Port-au-Prince, venant de
    San Juan, Monsieur Fritz MOM
    PLAISIR, Consul Général d'Hai-
    tia SanJuan.
    ars sax XX :

    Le méfife jour, par le vol 243
    de la’ ATR FRANGE, sont arrivés
    i Port-au-Prince, venant de Mia-
    mi, MM. Arthur et Gérard BON-
    HOMME, respectivement .Ambas
    sadeur d’Haiti & Washington et
    Atteahé Commercial . d’Haiti a
    Washington.

    rx x

    A la méme date, par le vol
    602 de la TCA, sont partis & des
    tination de New York, Monsieur

    Breton NAZAIRE, Membre de
    la Commission Communale de
    Port-au-Prince, Madame Jean

    Montés LEFRANC, née Camille

    DEJEAN, Doctetr Jean BARTHO

    LY, Déléegués du, Gouvernement
    en Mission Spéciale.
    x«xr

    Le 12 Décembre, par Je vo!

    444 de la PAA, est parti a des-

    tination de Miami, le Colonel
    Kesner BLAIN, FAD'H., Délé-
    gué du Gouvernement en Mis-

    sion Spéciale.

    a

    AVIS
    DE CONVOCATION
    Les Membres du Comité Di-
    recteur de l’Association Haitien-
    ne des Producteurs - Exporta-
    teurs d'Essences Aromatiques
    sont convoqués au local de |’As
    sociation: le Jeudi 18 Décembre
    en cours & 5 heures p.m.
    LUCKNER J. CAMBRONNE
    Président.

    mn —

    VIS
    DE CONVOCATION
    Les Membres de l‘Association
    Haitienne des Producteurs - Ex-
    portateurs d’Essences Aromati-
    ques. sont convoqués en séance
    extraordinaire au local de 1|’Asso
    ciation le lundi 22 Décembre en
    cours a 5 heures p.m.
    LUCKNER J. CAMBRONNE
    Président,

    A VENDRE

    A vendre une voiture Volkswa

    gen, modéle 1966, en parfait
    état.
    S'adresser ii Melle St. Louis

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    et au «Continental,

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    Sténographie Francaise

    Dactylographie Bilingue
    Comptabili:é Américaine
    Un Cours Intensif de
    Janvier a-Aodt 1970, et un Cours Semi‘Intensif
    de Janvier & Décembre.
    Renseignements et Inscriptions tous les Jours,
    sauf le Samedi et les Jours Fériés.









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    & Rue 6
















    prochain, les Cours
    suivants

    GREGG


























    jour & destination de 1a



    WABOLITIGN DE LA
    DE MORT VOTER
    COMMUNES
    LONDRES (AFP)

    Liabolition définitive de la pet
    ne de mott en Grande-Bretagne
    ost dfgormais inéluctnble, La
    Chambre des Communes a adopté
    mardi solr par 848 volx contre
    185 la supression du Gibot, com
    me le lula demandé M. James
    Callaghan, ministre de’l'Intérieur,
    parco que, a dit le Ministre, il ne
    se justifie plugs moralement et
    panes que Vexempjarité de la
    peine capitale n‘existe plus.

    La décision dos Communes. ne
    prend pas pour autant force de
    Loi, car il reste & la Chambre des
    Lords“A se prononcer, Or, selon
    toute probabilité,, les Lords exi-
    geront mercredi, lorsqu’ils débat
    teront de la question, une nouvel
    le période de réflexion de trois &
    cing ans avant de prendre une dé
    eision définitive. Leur argument
    est qu’il est préférable d’attendre
    la publication des statistiques dé
    finitives sur la criminalité en
    Grande-Bretagne, depuis l’aboli-
    tion provisoire de 1965 jusqu’d
    Vexpiration de la période prévue
    en Juillet 1970.

    Cela n‘empéche pas que le tour
    nant est pris. Si les Lords rejet
    tent ou demandent séricusement
    la décision des Communes, le Gou
    vernement présentera dans les
    prochsins mois une nouvelle no-
    tion abolitionniste & laquelle, cettc
    fois, la Chambre Haute ne s’oppo
    sera plus, Théoriquement, il res
    tera toujours la possibilité qu’un
    nouveau Parlement réintroduise
    la peine de mort, sous la pression
    de Vopinion publique qui, en
    Grande-Bretagne, est favorable
    A plus de 80 pour cent 4 Ia pei-
    ne capitale pour certaines catégo
    vies de meurtres. Cette possibilité
    est cependant extrémement loin
    taine.

    PEINE
    PAR LES

    xX XX

    -ECHEC PARTIEL DE LA

    “ GREFFE DES DEUX BRAS

    TENTEE SUR UN GARCGON
    DE 12 ANS.
    OKLAHOMA CITY (AFP)

    Les chirurgiens de l’hépital U-
    niversitaire d’Oklahoma City ont
    dai, amputer mardi le bras gauche
    de Brent Gray, le gargon de 12
    ans auquel ils avaient greffé ses
    deux bras qui avaient été arra-
    chés par une machine servant &
    préparer la nourriture des pores
    élevés par son pére.

    Liopération semblait avoir par
    faitement réussi, mais les chirur
    giens n’étaient pas parvenus a
    assurer au bras gauche une cir-
    culation sanguine suffisante, ce
    qui les a contraints & l’amputa
    tion ae

    Les médecins espérent cepen-
    dant sauver le bras droit de
    Brent Gray mais ils devront Vo
    pérer 4 nouveau. Dans la nuit
    de dimanche A lundi, ils se sont
    bornés, en effet, A rattacher les
    os brisés et A relier les muscles
    déchirés. Ils auront maintenant
    4 reconnecter les nerfs du bras
    ht ensemble du systéme nerveux.

    x xX Xx
    LE RETOUR DU GENERAL
    TORRILIOS
    PANAMA

    A son arrivée a David, mardi,
    le Général Torrijos a regu immé
    ‘iiutement Vappui de 29 officiers
    de haut grade, dont 4 lieutenants
    colonels, et celui deg soldats et de
    la velite fore aérienne de la
    Garde Nationale qui s’était dépla
    cee sur David. Il a immédiate-
    ment organisé une chaine de ra-
    dio sur les ondes de laquelle 4
    nh annoneé qui] assumait & nou-
    veau le commandement de la Gar
    de Nationale pour ¢lutter pour
    la patiie nouvelles.

    be David, un véritable cortége
    composé d’automobiles pleines de
    soldaty en tenu de combat et de
    partisans du GENERAL a pris
    ta route vers la capitale.

    IEnfin, li chaine de radio fide
    le au Général Torvijos a annonce
    que les Colonels Ramiro Silvera
    et Amado Sangur, qui avaient
    pris la téte du coup d’Etat ¢-
    taient emprisonnés, ainsi que le
    Lieutenaut-Colonel Luis Olmedy
    Nenezen Franco.

    Malgré les échanges de coups

    de feu qui s‘y sont produits mar -

    di matin, la Capitale a gardé sou
    aspect de Lous les jours. Néan-
    moins, cn prévision de nouveaur
    meidents, les boutiques proches
    du quartier de la prison modéle,
    dont les troupes ont requ Vappui
    de Ja Caserne: de Tocumen, ont

    A VENDRE

    1 International Scout Jeep Mo
    déle 1965 .
    4 Wheel Drive — 4 cylindres
    1 Vauxhall Station Wagon Mo
    déle 1962
    ‘mis en servica en 1964 .
    Peuvent @tre vues au dépot
    de la TEXACO a Bizoton aux
    heures ouvrables. Adresser of-
    fres sous pli cacheté a :
    TEXACO CARIBBEAN INC.
    P.O. Box 867 ;
    Port-au-Prince, Haiti
    jusqu’au 26 Décembre 1969

    Ansy Dérose

    au Rex Théatre

    C’est le VENDREDI 19 DE-
    CEMBRE 1969 a 6h, 16 du soir
    que lartiste ANSY DEROSE,
    qui de retour au pays aprés sa
    tournée triomphale A Santo Do-
    mingo et & Puerto - Rico offri-
    ra un récital des chansons de son

    nouveau répertoire ainsi que des
    chansons que vous aimez.

    L’artiste sera accompagné par
    un groupe de jeunes beautés du
    pays, lesquelles défileront et dan
    seront dans des toilettes dont
    particuliérement vous en juge-
    rez.

    Soyez done présents au Rex-
    Théitre ce Vendredi 19 Décem-
    pre a 6 h. 15 P.M. pour applau-
    dir une vedette nationale qui ne
    cease de rehausser le nom d’Hai-
    ti en terre étrangére.

    Les tickets s’enlévent aux gui-
    chets du Rex-T'héatre aux prix
    de 3 Gdes, 5 Gdes et 7 Gdes 50
    tous les jours A partir de 9 Hres
    AM. . te





    NOUVELLES DE_&"

    s‘intéressent

    UNE GREVE MONDIALE
    DES PILOTES DI LIGNE
    MNT ENVISAGER

    LONDRES (AFP)

    Lon pilotes des Hgne: nérlen-
    nes internationales — pourrnient
    déclder une grove mondinie de
    24 heures aujourd’hul, A issue
    de ln réunion seerete de deux
    jours quwilg tionnent depuig hier :
    dank un grand Hotel lendonien
    sur les problémes posés par la
    Piraterie aérienne. :

    Cetto réunion a été organisée
    par la (Fé&lération Internationa
    le des Pilotes de Lignes). C’est la
    premiére réunion véritablement
    internationale de ce genré tenue
    par Jes pilotes pour discuter spé
    cifiquement des problémes de la
    piraterie. @& >

    _Chaque syndicat national de
    pilotes est représenté par un seul
    délégué, apprend-on de bonne
    source.

    Jusqu'ici aucune décision défi-
    mitive n’a encore été prise. Toute
    fois, parmi les principeles mesu
    res discutées par les pilotes, fi-
    gure, apprend-on :

    Gréve éventuelle de 24 heu
    res de tous les pilotes de ligne.

    — Boycott des pays cui refu
    seraient d'extrader — les jirates
    aériens qui sont réfugiés chez
    eux.

    .- Augmentation des mesures

    «LE NOUVELLISTE>

    . prévu




    plus énérgiquement h ln guorre,
    Pluslours Gouverncnients arabes
    ont pris des attitudes plus nuan
    céas, los uns parce qu'il leur est
    matérlolloment impossible de fal
    ro, ln guerre, les autres parce
    que leur opinion publique risque
    rait rapidement de Jes dérober.
    Manis rien ne dit que cet modé-
    réq pulssent finalement, l’empor-
    ter. Au sommet musulman *

    Rabat — VOrganisation de Libé

    _ yation Palestinienne (OLP). avait

    réussi & faire sortir Assemblée
    du cadre Hmitatif initialement
    sur Vavenir - des lieux
    faints pour lui faire donner son
    plein appui au peuple , palesti-
    nien pour le rétablissement de ses
    droits spoliés et dans sa lutte de
    libération Nationale. |

    Depuis septembre l’organisr-
    tion de M. Yasser Arafat peui.
    se prévaloir de deux succes: dans
    la crise entre les Fedayin et l’ar
    mée libanaise, elle a réussi & né
    gocier sur un pied d'égalité avec
    Ie Commandant en Chef de l’Ar
    mée libanaise, lui méme manda-
    1é directement par le Chef de
    "Etat libanais et certaines indi
    cations font apperaitre que ru
    nion Soviétique envisage une re-
    connaissance Ju fait palestinien.

    C'est dire que M. Yasser Ara-
    fat aura encore plus de raisons
    de se moatrer intransigeant au

    de sécurité dans les aéroports en prochain sommet de Rabat. Il pos

    fin,

    — Contréle strict des begages
    i} main de tous les pessagers,
    ceux-ci devraient passer derrié-
    re un éeran de rayon X qui dé-
    cilerait. la présence — éventuelle
    “une arme.

    Au siege de VIFALPA, on se
    refuse & donner tout détail sur
    ecite réunion secréte et Mon igno
    re encore si une déclaration A ce
    sujet sera faite ce soir.

    xX KX xX
    M. EBAN SOULIGNE
    L’'EXISTENCE DE
    DIVERGENCES ENTRE
    WASHINGTON ET TEL-AVIV —
    WASHINGTON (AFP) —

    Le Ministre israélien des Af-
    faires Etrangéres, M. Abba E-
    ban, a reconnu mardi & I'issue
    d’un long entretien, avec Ie Se-
    crétaire d’Etat américain, M.
    William Rogers, Jexistefice de
    plusieurs divergences de vues en
    tre les Etats Unis et Israel, mal
    gré leur désir commun de con-
    tribuer au rétablissement de la
    paix au Moyen-Orient.

    Au cours d’une conférence de

    sede pour se faire entendre d’u-

    ne arme xedoutable; aussi bien

    dans les pays dits révolutionnai-
    res que dans les pays dits modé

    rés Vopinien publique te soutient.

    Les Gouvernements en question
    ne peuvent done pas le heurter
    de front de peur. de se couper de
    leurs peuples. Pour ces raisons

    les observateurs estiment que M.
    Yasser Arafat sera Vromme clef

    de la prochaine réunion Arabe au
    ommet et que directement ou in
    directement il en inspirera’ les
    décisions.

    xxx

    PARIS (AFP)

    Deux iille personnes epparte
    nant & tous les secteurs de Ja
    vie politique, religieuse, universi
    tair,e économique, artistique et
    culturelle frangaise oul signé une
    icttre envoyee au Genéral Alfre
    do Ovando Candia, Frésident de
    ja République — bolivienne, pour
    solliciter un geste de clémence en
    faveur de Regis Debray, Véeri-
    vain francais condamné A trente
    ans de prison.

    a

    presse, M. Eban a estims ave Bharmacies assurant

    seul le temps dira si les divergen
    ces entre les deux gouvernements
    ont pu étre amenuisées au cours
    de cette conversation de facon &
    accélérer le processus de régle-
    ment de la crise. Il a souligné
    qu'il existait entre Washington
    et Tel Aviv, un accord de prin-
    cipe sur de nombreux aspects du
    conflit au Moyen - Orient, mais
    a plusieurs reprises il a critiqué
    les Etats Unis pour avoir tenté
    de définir des solutions a des

    problémes spécifiques aux dux par

    ties adverses et qui ne peuvent
    étre résolus que par une négocia
    tion directe. M. Eban a souligné
    également que 1’expérience de
    1967 avait prouvé |‘extréme fra
    rilité des garanties de l’étranger.
    L'ONU, a-t-il dit, s‘est enfuie au
    momen critique, et les puissan
    ces maritimes se sont soustraites
    a leurs responsabilités.

    Nous estimons que ceux qui
    au rétablissement de
    la paix devraient aider & la né-
    gociation entre Israel et les E-
    tats Arabeg ‘mais ne pas se mé-
    Jer de formuler des solutions a
    des problémes spécifiques.

    x x x

    AVANT LE SOMMET
    DE RABAT
    RABAT (AFP)

    La majorilé des Rois et Chefs
    uEvt Arales gui se réuniront
    ie 20 Décensbre prochain & Rabat
    inclineraient sans doute pour que
    leur sommet qui s’ouvre samedi,
    re prennue pas de décisions ex-
    cluant toute solution politique au
    conflit. du’ Moyen, On'ert. Mais,
    en fin de compte, ce sera l'atti-
    tude du leader des pricetiniens,
    M. Yasse rArafat, qui fear pen
    cher le monde arabe soit vers la
    paix soit vers la guerre, tele ext
    du moins Vimprevsion ces obser-
    vateurs dans ja Capitele maro-
    caine a la veille de In réunion.

    Depuis Ja derniére séance du
    Conseil Arahe de défense le 8 No
    vembre dernier — qui cemandait
    aux Etats de la Ligue de pren-
    dre une position plus, aure vis &
    vis d’Israecl et de se pr éparer

    PRABE



    Remerciements ,

    Les familles Jean - Baptiste,
    Champagne, Métayer, Assad, Vi
    deau, et les autres parents et al-
    liés remercient bien’ sincérement
    le Sous - Secrétaire d’Etat An-
    drg Dubé, le Juge André Tous-
    saint, Mr. Seymour Lamothe,
    Mr. André Marcelin et Mme, le
    Docteur Martelly Séide, tous les
    amis de la Capitale, des provin-
    ces, de Vétranger qui leur ont
    témoigné leurs. sympathies a l’oc-
    casion du décés de leur’ regretté
    Mr. Alius P. Jean - Baptiste, pe-
    re, grand-pére, frére, oncle, et
    cousin enlevé & leur affection et
    les prient de croire & leur pro-
    fonde gratitude.

    SS

    Avis de la Firestone

    A Ja demende du
    tirestone Intercamerica Compa-
    znic présepie encore cette un-
    née te mérae disque de Noel, Vo
    lume 7, avec LEONTYNE PRI-
    CE et Vorchestre de Ja Firestone
    dirigé par Itwin Kostal,

    Tout en s’excusant auprés. de
    ses clients qui ont déji eu ce vo
    lume lan dernier, la Firestone
    d’Haiti prend plaisir & annoncer
    que ce disque est en vente au Ma
    gasin, 141, rue Pavée, au prix de
    $ 1.50 seulement,

    public, la

    8












    le Service cette nuit.

    Mercredi 17 Décembre 1969

    LAVOISIER
    Lalue

    NOTRE DAME
    Rue Bonne Foi

    de:
    Septembre dernicr — tonjourn dh.

    et qui sera animé, par deux entral
    nants Ensembles SHUPA-SHU
    PA ot Lesa Difficiles. .

    Les cartes se yendent bien. Des
    gens continuent de faire Jour ré
    sorvation do tables, Les billots de
    Igsrafle de la DATSUN se ven-
    dont commo de petits pains.

    xx x

    xxx

    DIVERS

    . Mlle Carmélite Daniel de Don-
    don a pris dimanche le Vol d’Air
    France pour go rendre a Paris.

    _ Aprés un séjour dans la Ville-Lu

    .ymiare «elle _reviendra & New
    York, ob elle compte établir sa
    résidence. Elle a été saluée a l’aé
    report Frangois DUVALIER
    pay des parents et amis.

    ' " “xX x :

    ..Le journaliste américain Robb
    ‘Baker a repris l’avion mafdi aprés
    trois jours en Haiti. Il était des
    eendu & la Villa Créole. -

    Bobb qui a uné rubrique dans
    le Chicago Tribune écrit ‘sur la
    religion, sur l'Anthropologie et la
    musique. . :

    Tl se propose d’écrire une série
    darticles sur Haiti. Il a eu un

    bon conseiller ici en la personne -

    de M. Kenneth Smith de Phila-
    delphie qui lui a fourni les rensei
    wnements nécessaires sur notre
    pars. a

    ..Landi aprés midi sont arrivés

    A Port-au-Prince venant de Mia

    mi le Dr. Jean Robart et sa char
    mante femme Valérie. .

    Le Dr, Jean Robart, chirurgicn
    A Paris est le frére du Profes:
    seur Guy Robart de
    Francais. Le Dr. ct Mme Jean
    Robart sont venus passer les fé-
    tern de fin d’année ici avec le Pro
    fesseur Guy Robart, sa ravissante
    femme haitienne née Maud Ger-
    des et son fils Edouard.

    Jean et Valérie ont été accueil



    A LA MEMOIRE DE MME
    FRANCK E. SAINT VICTOR

    Messe de Prise
    de Deuil

    Le Jeudi 18 Décembre, a 6
    heures 45 du matin, sera célébrée

    en l’Eglise du Sacré-Coeur de
    Turgeau, la Messe de prise de
    devil & la mémoire de Mme

    Franck E. Saint Vietor,née Pau-
    lette MILLS.

    Cet avis tient lieu d'invitation
    aux parents et amis de la regret-
    tée disparue.

    Port-auPrince le 15 Déc. 1969



    ERRATUM

    Concernant Varticle d’hier de
    Mme Andrée Momplaisir Pierre
    sur ia Veille de Noel.

    Priére est faite de li-
    re : l’atmosphére se phosphorise
    avee les derniéres jetées rougea-
    tres qui se matérialisent avec é-
    hlouigsement au coin puétique du
    salon ete...



    Cabane Choucoune

    présente en exclusivité
    i loecasion de son 30eme ANNIVERSAIRE
    L’Idole de la Jeunesse Haitienne

    HERVE LEBRETON

    le Samedi 20 Décembre — Grand Bal : $ 3.00

    le Dimanche 21 Décembre -—- Kermesse : $ 2.00

    Nemours Jean - Baptiste : Samedi

    Shleux - Shleux ; Dimanche.











    RAOUL
    VIENT DE
















    pour vous par la

    que vous aimez

    et qui se

    RAOUL




    La Boite a Musique

    LE DISQUE
    QUE VOUS AIMEZ!

    parmi un choix extraordinaire de disques





    qui forment la collection la plus complete
    et la plus remarquable jamais réunie

    |OEL!

    Souhaitez un joyeux Noel a@ ceux

    _le Disque qu’ils aiment

    La Boite a Musique








    DENIS
    RECEVOIR

    VInstitut .



    MERCREDI 17 DECEMBRE 1069 _

    AU FIL DES JOURS... .

    (Suite)

    lis & Vaéroport Frangols DUVA
    LIER par Guy, Maud ot E-
    douard.

    Nous avons revu avec plaisir mar
    di soir au Barbecue dansant du
    Snns Souci Jeun ot Valério, Guy
    ut Maud en compagnie de la capti
    vante Mile Eliane Célestin do
    V'Institat. Frangais ct le Profes-
    auur Relouzat, agrégé do gram-
    maire francaise, en tournée da
    conférence eu Haitt.

    KeExX
    &

    .Liagroiome Moshe Konés est
    rentré lundi aprés midi venant
    de Miami. Chef de la Mission Inté
    grée d’Israel en Haiti,. Moshe a
    é&t& en Floride pour l’écoulement
    des produits des Coopératives -de
    Bas-Boen oi la Mission israélien
    ne développe son programm agri
    cole. Tl a été accueilli par nos a-
    mis Howard et Rosalind Schmeid.
    +x xX xX

    ...Nous avons revu avec plaisir M.
    Albert Silvera, Manager de l'H6
    tel El Rancho, sa gracieuse tem-
    me artiste, née Gladys Lévéque,
    sa ravissante fille Lorraine, reve
    nus ‘lundi aprés midi de Miami.
    Albert y.a été continuer sa cam
    pagne publicitaire. L’on sait qu'il
    va ajouter sept appartements de
    grand luxe a son hétel et que ce
    projet cst en cours.

    xxx

    ... Arnoux Pierre et sa femme Ma
    vie Thérése sont rentrés lundi a-
    prés midi de Montréal ot
    ils résident depuis quelques temps.
    Ils sont revenus pour les fétes de
    fin d’année, avec pour nous les
    _ salutations de re ami Régis
    BRIAND.
    xxx
    ...Le Professeur Philippe Rossil
    lon est passé lundi aprés midi en
    transit 4 Port-au-Prince venant
    de Miami. Il nous a, demandé d‘é
    tre Dinterpréte’de ses bons senti
    ments auprés de sey amis hai-
    tiens.,
    . “xxx
    ; Jerry Sweeney «Auditor» amé
    ricain, arrivé vendredi contréle
    les ‘comptes dela Mission de
    VOEA. Tl est descendu & 1'Hétel
    Castel Haiti. Nous l’'y avons ren
    contré en compagnie de Ingeborg





    ».Ly jeune Jean-Robert Edouard,
    fils de VAgronume Léonce E-
    douard ct Mmo née Neptune est
    rentr6~hior matin venant de. Ma
    yaguez oi. il:étudle le génia élec
    tronique. I) fait sa seconde année.

    Tl est venti passer les fAtes de
    fin d'unnée avec sea parents ct
    amis,

    xxxx
    . Hier matin sont arrivés a
    Port-au-Prince, M. Alain Kyria-
    kides, sa jolie femme Murie-Jo
    et ses deux ravissantes filles Sa
    vine et Florence.

    M. Alain Ktriakides d'origine
    grecque est Directeur acs ventes:
    Mune société francaise & Fort de
    France. La famille Kyriakides a +
    pris logement i V'Hotel Choucou

    e, . °

    ‘M. Alain Kyriakides est Direc
    teur des Ventes de la Société fran
    gaise Pavailler-Caraibes dans les
    Départements d’outre-mor fran-
    cais dans la région (Guadelou-
    pe, Martinique, Guyane).

    Cette société est représentée
    en Haiti par notre estimable a-
    mi Adolphe Abraham, par qui
    M. et Mme Alain Kyriakides é-
    taient conduits au Sans Souci
    hier soir.

    xxx
    .»Mme Rose-Marie. Daniel est
    partic mardi matin pour le Cana
    da. Elle y est allée rejoindre son
    mari René Daniel. ‘
    xxx

    .M. Allon Stanley Glikbarg, avo
    cat de Los Angeles et sa femme
    Arleen ont pris logement hicr ma

    tin au Castel Haiti ot ils pas-
    sent une semaine.

    ‘xxx
    ..Notre charmante compatriote
    Ginette Carrénard est rentrée

    hier matin venant de San Juan
    par le Vol d'Air Franca avec son
    neveu Clifford Cadet.

    xxx

    ...MUle Sophie Lavoie professeur
    de francais 4 Ottawa est arrivée
    i= Port-au-Prince au cours du
    week-end. D’aprés Georges et Ger
    ty Héraux, elle est litcéralement
    conquise par }'Ile Magique qui
    est Haiti. .

    Elle passe quelques semaines
    parmi nous. Nous lui souhaitons

    Sleffert, vonto. ' nous. ‘
    Oh a AON ce KD OX eR ce KON oe Soy POD D> NK ee

    .

    des seaux a glace, des

    et



    Argenterie Christofle
    La Maison Vitale et Cerulli vient de \vecevoir

    des articles de toute beauté de la fameuse’

    -marque CHRISTOFLE,



    Des boites d’argenterie de 38, 62, 119
    . 144 piéces, ete.

    Des timbales, des assiettes, des cuillers,

    PIO CE SOLE SCCE CE OEE EERE EEN

    AU CAPITOL

    Aujourd’hui M ercredi 17 Décembre 1969
    a 6 Hres et 8 Hres 30

    Un Western de classe.

    Cing Cartes a Abattre

    PH PAE ONE SOE SR OES

    shakers, des réchauds

    EPL LOOT ILS OES OA

    ‘de Savoie, des Sauciéres, etc. ete.

    ceX

    Tout cela, signé Christofle

    chez

    Vitale et Cerulli


















    Botte a Musique.

    en leur offrant

    trouve a






























    Avec Dean Martin et Robert M itcham.

    ‘Entrée Gdes








    2.50 et 4.00




    lére ANNEE —




    Extrait du journal «L’Education
    Enfantine» No 1. Septembre 1969

    Pour Ecoles Maternelles, clas-
    ses enfantines et cours prépara-
    Loires

    Notre beau métier
    Rytmiquce.

    Parmi toutes les disciplines ¢-
    dueatives, je n’en connais pas de
    plus valable que celle-l& et qui
    convienne micux aux enfants de
    tous les fges, je me retiens d’é-
    crire 4 tous les ages !

    Je reviens d'un merveilleux vo
    yage en Haiti dont je ne cesse
    Vy penser. Merveilleux par cet
    te splendeur des Caraihes que
    baigne une mer d’émeranude,
    transparente comme Peau d’un
    lagon, que par Véclat floral des
    rhiscus, des bouyainvilicrs et des
    flamboyants sur un fond de ver
    dure tropicale d'une incomparna-
    ble magnificence, mais auss) par
    Vaccueil chaleureux que m'‘ont ré
    servé tant d‘amis et Véelatant
    sourire des petits enfants.

    Tei, Je rythme est roi. Th est

    Extraits de I’Editorial du No 1
    (premiére année) Journal Inter
    national de 1’Enfance pré-scolai
    re, édité par le Dr Ann MAL-
    LINS & Londres en francais, an
    glais, espagnol ,et qui vient de
    paraitre en Novembre.
    Qu’est-ce que '!OMEP ?
    L’Organisation Mondiale pour
    Education Préscolaire (World
    Organisation for Early Child-
    hood Education) s’juteresse &
    tous les aspects du développe-
    ment de l’enfance, depuis la nais
    sance jusqu’a l’age de huit ans
    et constitue un terrain: de ren-
    contre pour tous ceux qui sont
    concernés par l’enfance et ses con
    ditions de vie. Elle s’efforce prin
    cipalement de favoriser la com-

    Notre beau métier Rythmique



    Editions Fernand NATHAN

    (Revue éducative qui est trés po
    pulaire en France et trés lue
    dans le monde).

    naturel aux petits d’Haili, Je
    varde, devant les yeux, le spec
    tacle de tous ces petits corps fré
    nctiques animés per la musique
    ct qui, sans faligue apparente, ex
    primaient tant de joie de vivre.
    It je n’oubherui cerles, — ja-
    mais ce petit garcon de trois ans,
    qui, debout sur une chaise pour
    étre iv la hauteur d’un tambour
    oblong, comme its le sont dans
    ce pays, inventail sans cesse de
    nouveaux rythmes pour accompa-
    ner Vadulte qui jounit, a ses co
    tes, de Jao puitare.
    Rylthmique ! Adniirable moyen
    d'expresaion mais aussi facteur
    Véquilibre on sait sa valeur édu
    cAtive pou Jes enfants — retar-
    dés — ou difficiles — écucation
    corporelle et éducation musicale
    a la fois, source de beauté tou
    juurs.

    Qu’est-ce que ?}OMEP ?

    préhension des jeunes enfants et
    détendre son expérience a tous
    les pays.

    L’OMEP fut fondée par Lady
    Allen of Hurtwood et Mme Alva
    Myrdal, qui rencontrerent Mme
    Herbiniére Lebert (France),
    Mile Esp (Norvége) et M. Sigs
    gaard (Danemark) pour étudier
    les moyens de créer une organi-
    sation internationale. Les plans
    furent présentés pour discussion
    a Assemblée de PUNESCO. De-
    puis lors, !OMEP est restée en
    rapport étroit avec cet organis-
    me.. WOMEP effectue la majeu
    re partie du travail qui incombe
    rait & un service de l’enfance pré
    seolaire au sein de LUNESCO.
    Partageant les intéréts de VU

    SBE EDEL LLPZDPDP LA

    HAITIANA

    Le jouet artistique haitien

    L’euvre de nos artistes inspirés

    Le jouet d'un luxe qu’on ne trouve plus ailleurs

    A la portée de toutes les bourses.

    \MERCREDI 17 DECE,




    Tout comme le petit enfant
    qui inspirait & Pasteur deux sen
    timents : celui
    pour le présent, celui du respect
    pour ce qui) peut étre an jour,

    Tout comme le petit enfant pla

    ce sa main confiante dans.~ celle

    jun alné qui par son expérience
    guidera ses premiers pas.

    nous voici dans V’aréne, grace
    au «Nouvellistes, le plus jeune

    Rubriyue de Madame HERBI-
    NIERE - LEBERT, Rédactrice
    en chef de la revue «L’Education
    Enfantines, Inspiratrice et mem
    bre honoraire du Comil¢é Prépa
    ratoire de ?OMEP en Haiti, Pré
    sidente
    en 1948, Présidente du comité
    francais de VOMEP, Présidente
    de VYOMEP a 1UNESCO, haut

    fonctionnaire de 1l’Inspection pu .

    blique, Inspecteur générale des

    Du Materiel

    de ja tendresse >

    ; nier.
    fondatrice de L’OMEP™






    avec le plus vieux, le tout der-
    nier-né avec le patriarche, ima
    &€ saisissante de ce que doit é-
    tre l'éducation : .

    Réaliser pleincment le présent:

    en regardant tantét en arriére
    et tantét en avant. .

    Nous voizi donc. Salut confreé
    res ! .

    Salut Pays !

    Et merci chers. lecteurs, pour

    " Rabrique de Madame Herbiniére - Lebert —

    Maternelles en France. |

    Elle nous a fait l’honneur de -

    venir présider elle-méme le ler
    GEMINAIRE de Pédagogie de
    VOMEP d’Haiti en: Avri ‘der-



    Le film dont elle parle a été
    projeté a Vissue de notre Assem
    blée générale de Novembre.

    Mme S. HERBINIERE - LE-

    Vaccueil que certainement vous
    allez tous nous faire, parce qu’on
    le fait toujours & un petit en-
    fant.. _ of
    «Des que l’enfant parait. le
    cercle de famille applaudit a
    grands cris...» _
    Puisse Je vieux grand pére n’a
    voir pas menti.

    J.T. 6.

    BERT a choisi pour son «
    d’Haitis onze films magnifiques
    réalisés par l'Institut Pédagogi-

    que National de Paris et que

    nous avons grace & la courtoisie
    do M. Serge |
    ment membre honoraire de |’asso
    ciation, attaché culturel prés
    VYambassade de France. Deux de
    ces films seront réguliérement
    projetés & Vissue de chacune de
    nos réunions mensuelles,



    ducatif dans les Ecoles

    Maternelles et les Jardins d'Enfants

    (Extrait dune conference pro
    noncée par Jacqueline Turian
    CARDOZO «a VAuditorium de
    UEcole Sainte Trinité, lora de
    “Assemblée Générale de VOMEP
    a la fin @Octobre dernier)

    Ce sujet n'a pas Gté choisi au
    nasard, i] nous a cté trés nette
    «ment suggéré, Je vais vous ¢x-
    pliquer comment et pourquoi.

    Vous suvez tous, Je pense, que
    le Comité Préparatoire de VO
    MEP en Haiti, eréé le 5 Janvier
    1968 a été reconnu a lunanimité
    par )’Assembleée Internationale
    en AoOt dernier & Washington.
    Nous dépendons done aepuis lors
    de cette Organisation supréme
    dont le siége qui était a Oslo se
    trouve actuellement 4 Paris puis
    que le neuveau president mondian)
    de 'Omep est un francais récem
    nent élu : Monsicur Gaston MIA
    LARET, professeur de Sciences
    AHumaines a Université de Caen,
    un écrivain doublé d’un pédago-
    gue de valeur dont les travaux
    sont remarquables.



    G
    NESCO, de 1UNICET, et de
    YECOSOC pour les divers as-
    pects de l’amélioration des condi
    tions de vie de ’enfance, ?OMEP
    bénéficie en outre du statut con
    sultaltif auprés de ces organisa-
    cions. Définissant «l'éducation»
    comme comprenant tout ce qui
    est susceptible d’influencer les
    jeunes enfants, l'OMEP s'intéres
    se done & la~puériculture, au lo
    gement, aux terrains de jeux, a
    tous les établissements Dour en-
    fants jusqu’a huit ans (y com-
    pris les établissements hospita-
    liers), aux jouets et au matériel
    de jeu, 4 l’urbanisme, & VYinflaen
    ce dés cultures et jusqu’apx fluc
    tuations de la conjoncture inter-
    nationale. Elle compte parmi ses
    membres des psychologues, des
    Aducateurs, des assistantes socia
    les, des erchitectes, des adminis
    trateurs, des éerivaius, .des -mé-,
    decins, car elle s‘intéresse’ parti-
    culiérement 4 tout ce qui*est com
    mun aux différentes professions
    et s’efforce de fournir aux pro
    fussions et aux organisations les
    possibilités de coopérer pour at
    teindre les buts de ’?OMEP : fa
    voriser le bonheur de l’enfance et
    la vie de famille et trit
    ainsi & une meilleure compréhen
    sion mutuelle et & Ia paix du

    monde.

    econtribuer —

    oo no nent wot 8 SIT REP ROAR TNT YT SE

    Mais ce que vous ignorez cer-
    tainement c’est que )’OMEP or-
    ganise tous les deux ou trois ans
    un Congrés dans une grande Ca
    pitale du monde et qu’a ce Con-
    pres des délégués venus de tous

    les points du globe travaillent
    pendant une semaine sur un su
    jet donné qu’ils ont préalable-
    ment étudié dans leur pays res-
    pectif.

    (Voir suite page 3)



    DERNIERE HEURE

    5. E: le Président & Vie de la République, Dr.

    Francois DUVALIER a
    haut patronage des man
    de VOMEP.

    bien voulu accepter le

    ifestations de la semaine



    Comité Préparatoire

    MEMBRES D'HONNEUR

    Madame Suzanne Herbiniére - .

    Lebert.
    Monsieur Serge Braudo
    Monsieur William Rapp.
    Monsieur Pradel Pompilus
    Mudemviselle Victorine Lator.
    Lue. - :
    Madame Maud Hudicourt.
    PRESIDENTE -
    Jacqueline Turian Cardozo.
    Vice - Présidentes :
    jere.: Gladys Wagner
    2eme : Alberte Pélissier.
    Consultante générale :
    et déléguée internationaic
    ‘Marie - Thérése Colimon
    Délégué international suppléant:

    de POMEP

    Dr Ary Bordes
    Secrétaire générale :

    Yolaine Rameau.
    Secrétaire adjointe

    Micheline Dalencour.
    Trésoriére :

    Soeur Liliane Daliemand, s.f.a.
    Trésoriere adjointe .

    Mariane Morel.

    Conseilleres :

    ‘Renée Jean.

    Soeur Cécile Lemelin s.f.a.

    Andrée Rosembert.

    Marthe Scott.

    Présidente du Comité d’éduca-
    tion : 7

    Soeur Gérard de la Croix s.j.
    Présidente du comité des fétes :

    Monique Barrau

    N’attendez pas que YOMEP vous fasse signe !

    Venez spontanément a3 POMEP ! 1

    Siage actif : 6, 1ére Impasse Lavaud

    él. 5168-1-B.P:=1095

    Ouvert du lundi au vendredi de 3 hres 4 5 hres

    Le samedi de 9 hres 4 midi.

    - Une visite ne vous: engagera nullement,

    un accueil chaleureux vous y sera réservé.

    LIOMEP vous attend, aller-y dés aujourd’hut |



    Soa EAL RTA Geet Teeter me

    BRAUDO, égale-.

    be

    tien a NERS DaE ny eds Bingtn






    “nurler. Un
    Gegé !

    Tous leg. jours, Ti Méus de-
    vait aller Ada suurce. It lu sour
    ce etait loin, bien lo.n de sa mai
    son. 171 Méus vesiar.
    d’avoir six ans. .
    mait bien et su:

    eouam Vai-
    papa

    dur comine tes grandes pe: sen-
    nes. Le pere cultivai la terre
    et mettsit dans de grands pa-

    niers les récoltes de patates, de
    figues, d’avocats et d'auberyines
    que la mére devait porter sur sa
    téte pour aller les vendre a ta
    ville.

    Durant toute In journ‘e, Ti-
    Méus voyait rarenwnt sos ps-
    rents. Tout petit qui! Giait, ‘1 de
    vait carder In maison, surveiller
    son petit frere Géyvé. lui donner
    a manger et ause} nourrir ies
    pores et les cubrvis. Avec tout ce
    la .Ti Méus navat jamais le
    temps de jouer. SS’ s'e hanpait
    un moment pour lan-vr quelques
    plerres sur le manvuler avec son
    fistibal, vite Gee? s= metitait a
    eros rovriend, ce
    Tl failait (our ue suite
    Jui mettre a Ja bouche «on béhe
    ron de iait. Ou bien '.s bétes s'e
    chappaient et il fallait leur cov-
    rir apres.

    Et puis, arrivait vile l'heure
    d@aller 2 la source, S’en aller a-
    vant. que la nuit tombe ,des l’ar
    rivee du pere quit prenuit soin
    de Gégé apres s'étre assuré d’un
    regard sévere que Ti Méus avait

    bien accompli tous les travaux
    ae |] journée.
    Ti Meus s’emparait: done — de

    ses deux calebasses ct se mettait
    en route vera In souree. Le che-
    min était Jong, i n’en plus finir.

    - Le temps d'atteindre In source,

    il faisait déja noir. Ti Méus es-
    sayait bien de courir, mais allez
    done courir sur des sentiers en
    Ppente et si glissants qu’on risque
    de se cnsaser In jambe A tout ins
    tant. Snna parler des cnilloux
    pointus qui vous entrarent dans
    Ta plante des pieds quand ils ne
    se mattnient pas a rouler vous
    entrainant avec eux.

    Voici la source enfin. Vite Ti
    Méus y plonge ses deux calebas
    ses Tes
    bonnes calebasses rebundies — a-

    pus

    HUSSL
    wiais les enfanis de nos mom s:
    dvivent, quoique petits. travailler

    valent vite eau. Ti Méus en gar
    gon consciencieux, les, bouches a-
    vec un épi de mais puis l’une sur
    sa téte et autre en mains, i
    cntreprend de remonter. C’est Je
    plus dur : Comment grimper cet
    te pente quand on est si Jourde-
    ment chargé ? Des fois, les cale
    basses basculaient et il fallait les
    tenir ferme. Et puis, comment
    voir dans ce noir ? Ti Méus pous
    bait de gros soupirs. Si encore il
    avait un freére, un ami, un petit
    compagnon pour aller ipuiser
    V'eau avec lui ! Mais Gépé était
    encore trop petit. Et pas un
    seul enfant dang les environs. Ti
    Méus était toujours seul car la
    jJoupa de ses parents se dressait
    isolée sur le morne et jl n’y a-
    vait pas du tout d’autres maisons
    autour.



    CHEZ TI MALICE

    TI MALICE ouvrira les portes de sa librairie
    le Dimanche de Paques. Chez TI MALICE est une
    librairie d’une conception nouvelle en Haiti.

    Qhez TI MALICE il n

    n’y aura que des livres d’i-
    mages, des coloriages, des

    histoires merveilleu-

    ses, des contes; des poémes, des chansons et des

    journaux pour enfants.

    Chez TI MALICE, 2, Premiére Impasse Lavaud
    ameénage également une salle de lecture ot tous que personne ne T'entendrait. Ja
    les enfants seront invités a venir librement les

    samedis de 8 heures 4 midi.

    ‘

    Surveillez les annonces de TI MALICE qui vous
    réserve plus d’une surprise.



    HAITI METAL

    HAITI -- METAL est un nom connu de toutes
    les femmes qui ailment les articles
    de ménage de qualité.

    | HAITI - METAL est désormais le nom
    que toutes les fillettes répéteront.

    ‘HAITI - METAL présentera: le Samedi 20



    IN
    7
    aan
    rs

    r

    4

    Sur le chemin du _ retour, Ti
    Méus n’‘avait pour lui parler que
    les feuilles de cannes gui le sa
    lualent en passant; our l’éelai
    rer que les coucouilles qui. dan
    3uient autour de lui et pour I’ac
    compagner de Jeurs refrains que
    les criguels qui chantsient, hé-
    Jas leur meme air monotone.
    Mais 1i Méus était un brave
    garcon; 1) ne se plaignait jamais
    et quand i) éta’t de bonne — hu-
    incur, i] causait avec les feuilles
    de cannes, i] remerciait Jee cov-
    couilles qui éclairaient ta route,
    i! chantait avec Jes criquets. Cri
    quette ! Criquette.

    Un soir qu'il remontait ainsi
    avec ses calebasses pleines, il se
    sentait Lien fatigué; c’était un
    heau soir pourtant. Tout en haut
    dans le ciel, les étoiles brillaient
    cl entouraicnt en cortege la lune
    xecrochce comme un beuu ballon
    lumineux.
    ligué, si triste et si fatigué gu’il
    fredonnait une petie chanson
    quil canposaif tout en mar-
    chant :

    &

    Zanmis ho ! Zanmis
    caq ap aidé Ti Méus
    Poté d’leau

    Zanmis ho Zanmis !

    Yi chantait ainsi pour se don
    ner du courage car i} savait bien

    mais, iamais on ke rencontrait
    qneiqwun dans ce sentier. Sans
    se décourager Ti Méus reprenait
    sa chansonnette _:

    , &
    YZanmis ho ! Zanmniis

    cay ap aidé ti Méus

    Foté d’leau



    Poeme pour
    les petits

    Jésus Jésus, Petit Jesus

    Pour ta téte que veux-tu ?

    Deg petitcs filles aimantes et
    sages. .
    Des garcons doux comme — des

    Décembre 4 la Grande Exposition de HAITIANA images ?

    ‘une vaisselle de poupée™ que toutes les petites
    filles voudront avoir comme cadeau de Noel.

    Petit Jésus, Petit Jésus

    Vo'eci mon coeur lacceptes-tu?

    Yj Meéus était trés fa -



    Tout a coup son pied wiissa, Ti
    Méus ‘alla rouler jusqu’au bas de
    la pente. Il lui sembla qu'il som
    brait dans un profond sommeil..
    Quand 11 -ouyrit: les yeux, il f'ai-
    sait nuit noire, a lune avait dis
    paru. Plas d’étoiles. Cependant.
    Ti Méus voyait comme un rayon
    de lumiére devant: lui. Toutes les
    voix de. la forét s’étaient tues.
    Les criquettes: ne chartaient plus,
    et les feuilles méme avaient ces
    sé de bruire. Du regard, il cher
    cha ses calebasses : «Mon Dieu!
    Se dit-il, est-ce quielles se se-
    raient brisées .dans me chute?»
    Qu’allait-il dire a Ia maison ?
    Ti Méus était sur Ic point ae per
    dre son bean ccurage. I] essava
    de se lever. mais une vive dou-
    leur & la jambe = V’cen empécha»
    Gh, pensa-t-il. est-ce cue ma jam
    oe s’est cassée7> Cublant sa dou
    eur cependant, il reprt sa pe
    tite chanson ~

    Zanmnis ho Zanmis !
    caq ap aide Ti Méus
    Pote d'leau.

    Mais i était bien malh?ureux
    Je pauvre Ti Méus ! Il lui sem
    piait etre abandonsté de tous. Et
    il faisait un zrand effort pour
    ne pas pleurer.

    Crest alors qu'il vit venir a
    lui un enfant de son aye. vétu
    dun caraco blanc. Et cet enfant
    portait, 6 miracle ! Vune sur la
    téte, autre sous le bias, les
    deux calebasses pleines. Du coup,
    Ti Méus oublin sa devleut. C's
    talent bien ses calebasees, §] les
    reconnuaissait ! L’enfant en cara
    co blane s’avancait vers Ti Méus
    Tl semblait glisser sur Vherbe. Ft
    les grandes feuilles de cannes de
    chaque cdté du sentier — s’incli-
    naient sur son passage. Autour
    de sa téte scintillait oun cerele
    Wor. Ti Méus ouvrait de grands
    veux. L’autre s’apprecha, Vaida
    uw se relever ct sane dire une pa
    role, le ‘econduisit jusqu’a sa
    maison en lui portant ses calebas
    ses pleincs. Mais arrivé devant
    la porte de ia chaum'ére, au mo
    ment ot Ti Méus allzit le présen
    ter & ses parents accroupis Aau-

    trés longtemps,
    ville appelée. Bethléem, o& un A-
    mi était venu pour aider les. hom -



    MERCREDI 17 DEC. 1969



    tour de Ja niarmite sur: le feu, il
    s'apercut qu'ayant déposé tes cale
    basses, son compagnon avait. dis
    ‘paru.. 8 eo,

    : -Quelques années, plus tard, Ti
    Méus a Vécole apprit ta religion
    chrétienne et sur quel prod'ge s’é
    tait accompli une nuit, dilboyoa
    dans ure petite

    mes a porter tous leurs fardeaux._

    Ti’ Méus se souvint alors de

    sa nuit, a lui, et au beau Noel
    qu'il avait eus"Quel était ce jeu-
    ne ami qui l’avait aidé ? Je: vous

    laisse, chers petits: lecteurs, le
    soin de le deviner.

    “Marie Thérase COLIMON.



    Commission de
    POMEP pour le iouet
    haitien

    Pr ésidente Jacqueline Turian

    ’ Cardozo

    Vice - Présilente : Aiberte Pé

    lssier

    Secrétaire : Jocelyne Gailbaud
    Trésor ére : Sister Anne Marie
    Conseiller Administratif : Wolf-
    gang Wagner

    Conseiller
    Bordes

    Conseiller
    Dubois

    Conseiller Artistique :
    Lapuerre ‘

    Educatif : Dr Ary

    Technique ; Gérard

    Férére

    MEMBRES

    Camille Malette Blaise
    Ghislaine Cardozo

    Marie Thérése Colimon
    Edwige Guirand

    Edith Hollant

    Yolaine Rameau

    Ederle (Fifie) Villedrouin

    PERSONNEL PERMANENT:
    Carole Dauphin. Edith Dautru-
    che, Jacqueline “Rampy.



    BEBE GRANDIT

    Bébé grandit, lage est venu dapprendre a lire...
    Qui ne connait ce charmant poéme ?

    Mais avez-vous déja visité le magasin
    BEBE GRANDIT ? Vous y trouverez tout pour

    le bébé qui va naitre : layette, couchette,
    couvertures, biberons, hochets, brassiéres ,
    chaussons, ete..., vous y trouverez également
    tout pour votre bébé qui grandit, Madame.



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    A vous écoliers; étudiants tous les livres classiques
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    des INTELLECTUELS







    AD hifi


    \
    , 2

    MERCREDI 17 DEC. 1969



    ARRIVEES JEUDI 18
    DECEMBRE — VOL AIR
    FRANCE 4 HRES P.M.
    Dr Amy HOSTIER,’ Présiden-
    te de '!OMEP des USA, vice -
    présidente de. !OMEP internatio
    nale et, responsable de tous les
    Gomités OMEP des Amériques
    delégue pour la représenter le Dr
    Laura DITTMAN’ a Vinaugura-
    tion d’Haitianas.
    C'est donc le Dr DITTMAN
    qui coupera officiellement te ru-
    ban de la‘galle contenant la pre
    miere Exposition du ler maté-
    riel éducatif Haitien, le samedi
    20 Décembre prochain au local
    de la Croix Rouge Haitienne.

    / Dr Laura DITTMAN est une.
    éducatrice de carriére et un écri_
    vain de renom. Elle a acquis son





    —

    SLOGANS OMEP

    Chaque mois VOMEP d’Haiti
    publiera une pensée a lintention
    des institutrices de Venseigne-
    ment préscolaire dans Vlespoir
    que c: slugan servira de théme
    » Jeurs réflexions et suscitera de
    fructueux échanges de vuc.

    Penséc: du mois de vécembre :

    «L’Education n'a de sens que
    st. elle vise a accomplir — totale-
    ment les possibiltés de l'enfant.
    C’est une erreur conmune A
    maints éducateurs, parents ou
    maitres de ne tendre qu’a un
    dressage».

    Daniel RODS.

    La
    vait eu douze marraines !!

    Le jour de sa naissance. cha-
    cune avait déposé dans sen her-
    ceau en or un don inestimable..

    En 1970 les fées existent enco
    re, elles s’appellent les »ASSU-
    RANCES». Parents. Parrains
    Marraincs, Soyez prévoyants ! !
    Mettez dans la corbeille duo nen
    veau-né a la minute ou jl ouvre
    jes yeux sur notre monde cn ra

    pide évolution, une police d'ne-
    surance de PAgent «LUCIEN
    BARRAU>».
    L’ANGE
    Poenie de Marie Joselte (7 uns

    4),

    Un petit ange chante en Vair
    Au ciel pres du bon Dicu
    Et ses ailes volent

    Autour du Seigneur
    xxx
    L’OISEAU
    Un oiseau- vole dans air

    en chantant : piou pivu piou,
    et sa maman l'amenait chasser
    les vers

    en chantant : piou piou piou.

    Jeunes Mamans, pour |’enfant qui

    Blle au Bois Dormant a-

    Nouvelles de I‘

    expérience dans une écoie mater-
    nelle et aussi au «National Child
    research Center».

    Dr DITTMAN s’est aussi beau
    coup intéressée aux. enfants men
    talement retardés. Tandis qu’elle
    travaiNait au ;.US Children Bu-
    reau ,elle écrivait.. un.bulletin
    sur les soins ;A donner au nou-
    veau-né et tout de suite apres
    un livret internationslement con
    nu, traduit en plusieurs langues
    «Your child from on to six».

    Ce livret distribué aux éduca-
    trices et aux parents, est tiré a
    des centaines de millicrs d’exem

    « Plaires chaque année.

    Dr Allen DITTMAN, psycholo
    gue distingué, qu’accompagne su.
    femme est un chercheur renom-
    mé & l'Institut National pour
    l’Hygiéne Mentale et au Labora
    toire de nsychologie 4 Bethseda
    (Maryland).

    Ces: deux éminentes personna-
    lités américaines' ont beaucoup
    voyagé a travers le monde. Dr
    Laura DITTMAN a eu & repré
    senter la Présidente de ?OMEP
    des USA a un Congrés de 1'0-
    MEP en Italie il y a quelque
    temps.

    Nous souhaitons la plus cordia
    le bienvenue & ces invités de mar
    ane aui viennent spécialement de
    Marviand pour encourager les
    efforts de VOMEP d’Haiti.

    Nous accueillerons également,
    Monsieur et Madame LOUIS
    PANCI] qui dirigent avec compé
    tenee deux jardins d’enfants pri
    vés a Miami (Floride). Ces colle
    gues gui sont des amis étaient
    en Haiti au mois de inars der-
    nier. Ils reviennent spécialement
    pour voir les centaines de jouets
    ditférents fabriqués & la main
    ner PArtisanat local. Ils seront
    nccompagn’s de leur petit gar-
    con Alan (4 ans). Tous ces invi
    tés de !OMEP haitienne logeront
    a VHotel SANS SOUCT.



    Bons mots de
    nos petits

    Diénane (40 ais) s’umuse
    poulailler, lout 4 coup elle
    crie furicuse

    — Oh ! In poule m'a donné un

    bee !

    au
    s’é-

    x xX X

    La bonne fait la toilette de
    Paul et Al'ce dang Ja méme bai
    enoire depuis leur naissince, ce
    pendant ce n'est que ce matin
    In qu’Alice (5 ans) découvre que
    son frere est fait dilfc1emment.
    Ktonnée d’abord, elle se met sou
    dain a trépigner de colcre.

    — Qu’est-ce qu'il y a 7 s’in-
    quiéte la maman qui accourt aus
    sitét.

    — Oh ! ce nest pas juste, ré
    pond-elle en sanglontant, il en
    a plus que moi !!



    est 4 lage

    absorbant car i] vous prend toutes vos minutes.

    Pour l’enfant qui

    est l’Age «absorbant» (dont

    parle Maria Montessori) car ses sens lui permet-
    tent d’emmagasiner une foule de connaissances
    tout comme le papier buvard boit,]’encre.

    Pour votre enfant Madame Derenoncourt a la
    Rue Bonne Foi lance sur le marché

    ¢
    une couchette spéciale, dernier cri, sensationnelle!

    Passez vite chez Derenoncourt et vous en saurez

    plus !



    Pédiatres, Mamans, connaissez-vous la supério
    rité de la formule du lait S-26 ? Digéré comme le

    lait maternel, il garantit au nourrisson un déve-

    loppement aussi sir que s'il était nourri au sein,
    il développe sa résistance aux infections, rend
    bébé heureux, vigoureux et sain’ De plus, i] est a
    la portée de toutes les bourses.

    Réclamez tous les détails au .
    Mr. Marcel] Villedrotin se fera un plaisir de vous
    offrir un prospectus 8-26. : |

    A LINSTITUT -
    HAITIANO - AMERICAIN

    «UNE TABLE RONDE>? sera
    organisée par VOMEP le jeudi
    18 Décembre courant & 7:h P.M,
    avee comme maitre. de cérémonie

    le Dr Ary BORDES, bélégaé In .

    ternational de. !OMEP =d Haiti
    et membre de la Comniission de
    YOMEP pour le jowet Haitien

    Sujet : L’éducation pré-scolai
    re est-elle nécessaire dans wun
    pays de faible scolarité ? -

    Si oui dans quel sens doit-elle é
    tre faite et par qui: I'Etat ou les
    Institutions Privées ? |

    Feront de courts expesés :

    Dr Laura DITTMAN

    Dr Alien DITTMAN

    Dr Ary BORDES, Directeur
    du «Centre d’Hygiéne Familiale>

    Dr Lamarque DOUYOU, Di-
    recteur du Centre psychiatrique
    d’Haiti.

    Madame Lucienne RAMEAU
    LEROY, Co Directrice de la pre
    miére Ecole de Formation de Jar
    diniéres d’enfants en Haiti, le
    «Centre d’Etudes pour I’Education
    Prescolaire>.

    Aprés ces exposés commence-
    ~ont les discussions. I] y aura
    dars Vassistance le Dr Legrand
    BIJOU, *
    Madame Ederl Ville-Drouin,
    Monsieur et Madame Hubert de
    RONCERAY et les membres de
    VOMEP.

    Le public est cordialement in
    vité. ;

    Une invitation toute spéciale
    est faite aux étudiants de Uni
    versité d’Etat d’Haiti et aux
    éléves de nos écoles Normeles.

    Coxditions de participation:

    1) Tous les jeunes d’Haiti de
    10 & 18 ans sont invités & fabri
    quer des fanaux .— -
    _ 2) Les participants
    s‘inscrire au siége de ’OMEP
    G, Premiere Impasse Lavaud le
    samedi de 9h. &-midi et du lun
    di au vendredi de.3-h.4 5 h. p. m:
    Les imscriptions resteront ouver-
    tes jusqu’au samedi 27 Décembre
    a midi.

    3) Un jury attribuera des prix |

    a la suite d’un défilé au’ cours

    _duquel Ics artistes présenteront

    Avis concours de Fanaux

    GRAND CONCOURS DE FANAUX DE NOEL
    "ORGANISE PAR L'OMEP

    doivent —







    - Jeurs fanaux allumés le. 28 D&





    cembre au local la Croix Row
    ge cilé de Exposition. Seuls_
    ceux qui auront été réguliére-
    ment inscrits et qui seront mu-
    nis de leur fiche participeron6. .
    au defilé. ron

    ler prix : Une bicyelette HER
    CULE grend modéle offert par
    la Trans World Trading CoS. A.

    2eme prix : Une Caméra. ~

    Séme prix : Une radio transis
    tor ete ... ete... ete ... et de
    nombreux prix de consolatoin.



    Les Petites Tables

    Noel approche. C’est le temps
    de réver aux petits cadeaux inu
    tiles, aux brimborions auxquels
    on ne pensait pas et qu’on aché
    te parce qu’on les voit.

    Les «tenanciers» des petites ta _

    bles le savent bien...

    Les petites tables ? Mais oui!

    _ celles qui font partie des tradi-

    tions de Noel. chez. nous. Elles
    trénent devant les boutiques et
    plus souvent encore, devant la
    barriére des maisons privées, dés
    les premiers jours de décembre.
    Qu’ils sont alléchants your nos
    grosses, les jouets hétéroclites et
    bigarrés qu’on y expose !

    Cette belle pousée toute rose,
    toute ronde, figée au milieu des
    autres jouets, est-ce qu’on peut
    la gagner aussi ? ,

    — Mais oui ! promet la tenan
    ciére.

    Car c’est une loterie. La tra-
    dition le veut. Avee quelques cen

    times et un peu de chance, l’on
    peut tirer le bon numéro et em
    porter la poupée, ou encore cet-
    te belle voiture rouge de pom-
    piers. we,

    Et nos gosses achéetent, acha-

    - tent, achétent. Puis ils rentrent

    chez eux sans un sou. La poupée
    n’a pas bougé de la petite table.
    Mais par contre ils ont gagné un
    rouleau de capsule, une microscopi
    que tasse en plastique et trois 6-
    pingles. po

    — Maman, tu me donneras en
    core cinquante cenlimes demain?

    — Comment faire comprendre
    a nog en_ants que cette poupée de
    leurs réves n2 sera jamais ga-
    pnée, qu’elle n’est qu'un appat,
    un attrape-nigaud ?

    Elle est alléchante, la petite
    table. Et sour‘ante, la tenancié-
    re. Et erédules, nos tout petits..

    M. G.



    Ainsi, depuis 1948, date de fa
    création du Mouvement OMEP,
    dep rencontres mémorables ont
    cu lieu & Prague, & Athénes, a
    Zagreb, i Londres i Mexico, &
    Paris, « Stockholm...

    Nous avons eu Jc grand hon-
    neur de présider la délégation
    naitienne composée de onze mem
    ores, A l’Assemblée Mondiale te-
    sue 2 Washington et dont le su
    jet était : ¢Les Droits de YEn
    fant — La Réalisation de toutes
    ses possibilitéss, theme choisi
    parce que cette année-la tout en
    fétant les 20 ans de l’OMEP, le
    monde fétait les vingt ans de Ia
    -«Déclaration des Droits dc "Hom
    me.>

    Une relation de cette magnifi
    que réunion vous a été faite Van
    dernier A notre Assemblée Géné
    rale de Septembre par notre Dé
    iéguée Internetionale et d’autres
    aeléguéeg Marie - Thérése Coli
    mon et moi avons été sollicitées
    ensuite pour un artiste au sujet
    de la participation d’Haiti a cet
    te grande Assemblée, article qui
    a été publié dans le numéro | de
    «L’Education Fnfantine» de Jan
    vier 69 chez Nathan a Paris.
    Vous lavez tous lu,
    donc pas vous parler davantage
    de cette merveilleuse semaine a
    Washington au cours de laquelie
    nous avons vécu & l’Hétel Stat-
    ler - Hilton en compagnie de 700
    délégués venus de 36 pays OMEP
    qui éteient tous des spécialistes
    en Education préscolaire venus
    de la vieille Europe, de l’Améri
    gue cu Sud, de l’Asie. de VAfri-
    aque. de l’Australie, du Canada,
    du Mexique.

    C’est & DPissue de cette Assem
    hlée Internationale quwil a été

    ‘fait choix, comme c’est la _coutu
    me, pour le prochain Congrés qut -

    ce ticndra en Allemagne en Aoitt
    1971, du sujet suivant :

    «LE JEU CONDITION
    FONDAMENTALE DU
    DEVELOPPEMENT |.
    HUMAIN?>’

    Depuis leur retour chez eux
    tous les délégués des Comités
    OMEP nationaux ou préparatoi
    res se sont mis au travail selon
    le plan d’étude choisi et vote par
    le Bureau International de l’O
    mep. oo

    J’ai la en main, le compte-ren
    du de la derniére réunion
    Grard Conseil tenuc les 31 Mai

    je ne vais.

    du.

    (Suite de la lére page)

    et ler Juin derniers, 11 donne en
    détails des nouvelles dd ce qui se
    prépare déja dans d’nautres pays.
    Ainsi :

    L’Argentine a choisi de traiter
    deux sujets 2

    a) Jouets et Matériel de Jeu
    a différenta ages . .
    b) Le Jeu, factenr Wuide dans

    UEducation dea Enfanta Nor-
    maur>.
    La Belgique prepure un rap-

    port sur le théme :

    «Aspect Educatif dea Activi-
    téa Paychomotricea du jew dans
    les Hépitaux>. .

    Le Canada prépare plusieurs

    etudes dont :

    «Le Jeu chez les Enfants a fai
    ble niveau de culture>.

    Le Guatémala par ailleurs, la
    Norvége, les Philippines, la Sué
    de, la Yougoslavie, la Hongrie
    ont déja annoncé quelles sont
    leurs activités.

    Et que fait — !'OMEP, D'HAI
    11?

    Eh bien a la veille de 1804, les
    francais nous ont laissé en par-
    tant quelques uns. de leurs dé-
    ffauts, ce nest pas étonnant. Par
    courtoisie pour notre estimable
    ami l’Ambassadeur de France &
    Port-au-Prince monsieur Philip-
    pe Koenig, nous ne citerons que
    les deux plus petits. : le bavar
    dage dont nous vous domnons en
    ce moment la plus parfaite illus
    trution, et surtout le sentiment
    de se croire supérieur @ tous les
    autres peuples ce qui est assez
    désagréable nous l’avouons pour
    ces dernicrs surtout quand ils
    sunt plus vieux, plus riches et
    plus grands, mais qui oblige ceux
    qui le cultivent a faire, méme
    au prix des plus grandé sacrifi-
    ces, un effort constant, sérieux
    et parfois considérable.

    Par conséquent, . connaissant
    cet héritage que nous avons fait
    des riers de Nantes ou des Cadets
    de la noblesse francaise venuga

    ( Voir suite page 4)

    ———OOO———T—T—T—E—$}}j—z—=—==—=_—__

    Que vont faire les mamans qui sont absorbées
    par leur travail et leurs nombreuses occupations,
    & une époque de l’année of tout un chacun est

    e«débordé».

    Méme celles qui savent bien coudre se ‘rendent
    compte hélas que leur temps en cette saison de Neel
    vaut bien plus que de lor. -

    Toutes les méres de famille iront a PELEGAN~

    CE ENFANTINE»

    lére ruelle Jérémie (Bois Verna)

    admirer la superbe collection de robes et de cos-
    tumes qui leur est offerte.

    Le temps des «Ti Joud’lan» est révolu, plus de
    robes «macouali» de rubans gigantesques, de sou-
    liers qui font boiter, de «gabélus» ridicules.

    Pour aller embrasser les Grands - Parents, en

    voyez donc vos enfants le faire avec «ELEGAN;

    CE»,

    .

    Notez l’adresse a l’instant


    y

    MERCREDI 17 DEC. 1960.

    (RAGE 4



    Lo | | Suite de ia Same page

    chercher fortune aux Iles» ce
    phénoméne <«HAITIANA» ne
    nous 6tonne pas. Ce que nous ai
    mons méme, chez notre petit,
    pays ce sont ‘justement, ses pré-
    tentions et son audace. Libres et
    fiers depuis 1804 appartenant a
    la premiére Képublique noire du
    Nouveau Monde, orgueilleux et
    par-dessus le marché ¢chelberte>»
    nous n’avons jamais oublié que
    notre grand Toussaint écrivait a
    Bonaparte « NOIRS AU PREMIER DES
    BLANCS.»

    et que Varmée indigene _— pres-
    qu’en guenilles, affamée parfois,
    mais fanatisée depuis le serment
    de Bois Caiman, composée en
    grande partie de négres marrons
    farouches, portant dans leur
    chair les marques profondes du
    fouet du commandeur (relire le
    beau poéme d’Arséne Chevry cle
    nouveau giadiateur> A la biblio-
    théque de ?OMEP) nous _n’ou-
    blierons pas que cette armée hé
    roique a chassé les belles trou-

    pes de Leclere et vaincu une armée

    ’ des spectacles

    _Napoléonienne a une époque ott
    elle élait invincible.

    Haiti a osé décider’ de présen-
    ter a part le bulletin illustré de
    son deuxiéme Séminaire de Péda
    gogie dont le théme sera-‘celui
    du Congrés de Bonn et qui se
    liendra quelques mois aupara-
    vant, c’est a dire en Avril 1971,
    en pius des films et des disposi-
    tives, des livres de Pédagogie et
    folkloriques — et,
    puisquil nous a été formelle-
    ment demandé par !’Allemagne
    elle-méme (un des pays les plus
    réputés de tovjours pour secs
    jouets éducatifs) nous présente-
    ront quelque chose qu’ apres 165
    ans Windépendance, nous n’avions
    pas encore sauf les deus‘ “petits
    modéles (création Omep) que voi
    ci, mats que nous aurons en arti
    cles nombreux ct variés dans un
    mois et demi, oui vous Invez de
    viné !!

    CEST Lr JOUERT
    HAITIEN 12°

    EDUCATIF

    «Du materiel educatif dans. les
    écoles maternelles et les jardins
    denfantys c'est un sujet sur lIe-
    quel nous ne ferons qu’une ouver
    ture ce matin car il est tres vas
    te. Il a été largement traité d’ail
    leurs dang la plupart des = ma-
    nuels de Pédagogie et nous sup-
    posons que l’Omep Internationale
    veut en 1971 discuter et moder
    niser tout ce qui a été dit, écrit
    et réalisé jusqu’é cette date sur
    ce passionnant sujet.

    Citons quelques livres que vous
    devez absolument relire, c'est cho
    se facile car ils sont A votre en
    tiére disposition A notre biblio
    théque OMEP :

    «La Pédagogie vecue a VEcole
    Yes Petitss de Madame Suzanne
    Herbiniére - Lebert.

    «Les Jeux et Enfant» de Hi-
    lary Page

    «L'Ivitiation a l'activité inte’
    lectuelle et motrice par les jeux
    Educatife du Dr Decroly et MUe
    Monchamp.

    ( . «La Pedagogie Scientifique» de

    &

    Maria Montessori. -
    ‘eL’Enfant de dewx 6 six ane»,

    de Mme Pauline Kergomarg. et .

    Mule Bres ,
    «Propos sur l' Education® ° a’A-
    lain, : vo

    «Le Jeune Eintfant dans la Ci
    vilisation Moderner du. Dr Ar-
    nold Gesell.

    «Les livres de la collection
    «Activités et Joie» publiés par
    la maison Armand Collin et Beur
    velier.

    «Place
    OMEP.

    du Jeux publication

    Lo Collection compléte de cole de Chez rows» revue haitien
    ne», des numéros précieux (1926)
    de eLa Petite Revues de Frédéric
    Doret, les livres de Justin Lhé-
    risson (1906) et dae nombreux
    livres en Anglais dont la série
    ‘les ¢Childcrafts et les livres de
    Calvert School, Teucher ete.

    «Qu matériel éducetif dans
    les _maternelles et les jardins
    denfants> ce titre améne obliga

    toirement des sous-titres assez —

    variés ¢L’Historique du Jouet

    ct du Matériel éducatif en péné-
    ral,

    Le réle du Jeu dans le Déve
    loppement de Venfent»

    les différents ypes de jeux édu
    catifs, ete... ete..

    Arrétons-nows la si vous le vou

    lez bien. Le Larousse nous ap- ..
    prend. que certains jouets qui ont —

    apparu -dés )’Antiquité sont enco
    re consacrés, aux temps modernes
    a savoir : le hochet, Jes petits
    meubles, la poupée. Cette dernijé
    re se retrouve selon les régions

    -et les. siécles en os, en ivoire, en

    buis, en terre cuitc, cn cire.Nous
    completerong la liste en ajoutant
    jue nous avons connu deg pou-
    pées en celluloid, en porcelaine
    fine, en faience, en tissu, en
    caoutchouc, en plastique...

    Les chariots et les toupies con
    nus dans l’Inde du Héme siecle
    avant Jésus - Christ comme dans
    Iu Rome Antique plaisent encore
    Tres anciennement pratiqués ont
    cté Jes osselets, les ‘dés, Ie ccr-
    ceau, le palet et Ia balle.

    Quand je cite cette derniére, je
    Bals que vous pensez, chers pro-
    fesseurs de lettres dans cette sal
    le, aux belles pages d’Homére
    dans |’Odyssée quand il dépeint
    la gracieuse Nausicaa jouant A
    la balle avec ses compagnes lors
    qu’elle découvre le malheureux U
    jysse, hirsute, hazard, ¢éterne!
    naufragé.

    Les garcons de tous les temps,
    hélas ! ont toujours recherché
    des armes pour jouer au soldat,
    Achille avait bien su les décou-
    vrir au milieu des chiffons mal-
    gré Vétroite surveillance de sa
    mére. Il y a eu aussi la vogue
    du cheval, du cheval bascule, du
    cheval baton, du cheval en car-
    ton depuis Villustre cheval de
    Troie, don dangereux des Grecs,
    jouets aujourd’hui définitive-
    ment détrénés par l’automobile,
    leg avions A réaction et les fu-
    sées.

    a

    .



    Au. .14éme_ sidcle, on aimait: les

    + moulins & vent, au 18éme siécle,
    _ le pantin~et -le jouet mécanique
    dérivaient. des automates. Cer-)

    tains jouets _parfois trés en vo

    plus tard, ainsi les yoyos et dia

    bolos créés au 18éme siécle ont

    reparu au début du xXeme sie
    cle.

    Nous connaissons bien ces.en- _

    gouements et l’un des plus. céle-
    bres a été ,il n’y a pas trés long
    temps la vogue du «Hoola-Hoop»

    qui a démantibule bien des co- -

    lonnes vertébrales chez les jeu-
    nes et les vieux.

    Vous nous permettres de ne

    gue, disparaissent des années ~

    pus trop nous étendre sur les |
    premiers. pédagogues qui.ont re

    connu la valeur du jeu. Cher pu
    blic, composé pour la’ plupart
    d’enseignants, vous étes. trés au
    courant des excellents “ d’un Rabelais, d'un Mon-aigne,
    d’un Rousseau — Qu’il me soit
    permis “de vous rappeler que dé
    ja Aristote s’écriait «ll ne peut
    rien y avoir dans Intelligence

    qui ne soit passé par les. sens> -

    et que Jean-Jacques Rousseau af
    firmait-bien plus tard «nos pre-
    miers maitres de philosophie sont
    nos pieds, nos mains, nos yeux».
    Coménius et plus tard Pestalozzi,

    Seguin, Itard y ont pensé cer-

    tes mais c’est Froebel, ig célébre
    Thuringien, qui est incontestable
    ment le pére du matériel Educa
    tif. Grace a lui «le petit éléve
    Jésormais jouera, au lieu d’ap-
    prendre a lire et d’écouter des
    legons»>. Un jour qu’il se prome
    nait, il vit des enfants qui
    jouaient a la balle, il décida que
    la balle serait le premier jouet
    de Véléve. Aprés

    dc la vie. Ensuite Froebel pensa
    au cylindre et c’est ainsi qu’il in
    venta ses 14 dons «comme on les
    appelle ‘ai joliment. Madeleine
    Faure fait une savante descrip
    tion dans un petit Hvre «Du Jar
    ain d’enfants».

    Apres tea découvertes de Froa
    bel, véritable pére du jardin d’en
    fants qui a trouvé ce joli terme
    de ¢Kindergartens qui nous est
    resté, se placent les importants
    travaux de la géniale italienne
    Maria Montessori et du Docteur
    Relge Decroly.

    Qui ne connait cos travaux ?
    Certes, si Von s’inspnea de nos
    jours des travaux de Froebel, de
    Maria Montessori, de Decroly, ce
    matériel éducatif est largement
    dépassé, car i] ne faut pas ou-
    blier selon le theme du XIe Con
    grés OMEP &@ Stockolm en 1964
    que ¢L’Enfant est dans un mon
    de en rapide évolution».

    En Pédagogie, c’est comme en
    médecine. De méme qu’tin méde
    cin ne peut pas vivre a l’écart en
    ignorant les recherches et les dé
    couvertes qui ge font nuit et
    jour A travers le monde, dans les
    laboratoires, de méme Véducateur
    a pour devoir de se tenir sats
    cesse au courant, car dans ce do
    maine cela va aussi vite

    Vous tous qui venez a | OMEP,

    vous devez y venir réguliérement .
    afin de recevoir la formation per

    Venfant- aura’
    - le cube, puis la poupée, syrabole.

    ' que. certains -de nos

    ~ de lecture



    ee

    manente que nous nous offrons
    cnutuellement. Nous ne pouvons —
    rester A Vécart et vivre. isolés
    dans notre petite He. Notre plus
    impérieux . devoir- envers nos. élé
    ves, nos petits compatriotes, qui -
    sont les futurs citoyens |

    former, d’étudier et de nous ins
    truire les uns les autres, -d’avoir

    comme le ‘préconisait Dantés Bel /
    legarde «une. fenétre ‘otiverte sur —

    le monde», afin de ne pas. appar
    tenir au siécle passé en plein mi
    tan du XKe siécle.



    Haiti si i elle

    . P
    dernier train qui passe, le. prend ©

    quand méme cin extremis» et ne
    le rate pas. >

    Alors que la plupart de nos é-
    coles primairesén sont -hélas a
    faire chantonner les tables d’ad
    dition si archaiques ,savez-vous
    . 6tabligse-
    ments sont 4 l’avant-garde dans
    utilisation de la méthode Cuise
    naire, et qu’avec les Cours de ma
    thématique moderne que ’OMEP

    compte organiser pour ses mem
    ~byes nous. pourrons rivaliser bien

    tét ayec ‘bien des. pays avancés.
    Savez-vous ‘encore que la métho
    eh couleur
    par le- Dr Caleb Gattengno et
    qui n’existiat -qu’en: amharique
    (Ethiopic), en anglais- et en es-



    pagnol, a été écrite pour la Sali
    “ne en créole avant de l’étre en

    ‘francais ? Savez-vous qu’en mé-
    me temps .qu’elle faisait son ap-
    parition A Genéve et & Paris
    dans celte derniére langue, elle
    était employée au Collége Bird
    et au Kindergaten Turian i ti-
    tre expérimental ?

    Oui Haiti attrape toujours le
    dernier train mais une fois de-
    dans bouscule fes autres et veut
    vrendre la (dte des wagons. Car,
    Vhuitien est ambitieux et intelli
    gent, artistique, doué,. gaité par
    Jos” Muses, fier et indépendant:
    Ve plus il doit briller pour sur
    vivre.

    Qui pourra nous empécher d’é
    tre fiere de nos tous premiers
    éléves, de leur succés en terre
    étrangere ? Cea jeunes compatrio
    tes qui sont dans les Universités
    i Dakar, & Bruxelles, & la Sor
    bone, a Cornell, au M. I T., &
    la faculté de Médecine de Rouen,
    ete .ete les Brierre, Desquiron,
    Mangonés, Liautaud ete. etc..

    Nous leur avons appris a lire,
    ils ont, eu leur bachot, ils sont
    partis et partout dans le monde
    ils sont.fort appréciés. Qu’il ar
    rive tét ou tard le mique aque nous espérons, ils re
    viandront ! Non pas tous ! Car
    Haiti étant surpeuplée ne pour-
    ra jamais nourrir tous ses tech

    _niciens a la fois.

    Une petite. poignée suffira.

    —Qu’elle revienne, plus inetruite,

    hien vréparée afin de nous met-
    tre définitivement .en téte du
    train.

    _ Nous nous-en contentercns cer
    tes, car nous savons fort bien
    que c’est le ver la pate».

    Revenons done aux travaux de

    ‘Maria MONTESSORI...

    (A suivre)



    <@une
    Haiti- meilleure est. de ‘nous: in-~-

    inventée.



    SUPER MARKET DE LALUE 7 VOYAGES CHATELAIN-

    Crémes glacées, fromages exquis, bonbons fins, Parents, économisez das nainten ant, car les.

    VOYAGES GHath LAIN préparent. déja les
    vacances de. ‘Vos. enfants. En. nee prochain vous
    voudrez leur. offrir.ce tour 4 Miami ot is auront
    er | e visiter la Floride, de s’émerveiller
    Fruits juteux, et naturellement oa trouver tout au Seaquarium, explorer le Parrot-jungle etc,

    nataronemento} Of ete,... et de s’amuser dans un vrai village.
    .. Au Supermarket de Lalue et aussi d’indiens.



    Conserves variées;. Biscuits assortis; chocolats

    fourrés, Confisseries de choix, Laits nourrissants,



    i

    cela ? Mais..



    LES VOYAGES CHATELAIN:
    les VOYAGES pout les JEUNES. -

    a tous les Supermarchés de JAAR.