Citation
Le Nouvelliste

Material Information

Title:
Le Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Place of Publication:
Port-au-Prince
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Copyright Date:
1963
Frequency:
Daily (except Sunday)
daily
normalized irregular
Language:
French
Physical Description:
v. : ill. ;

Subjects

Subjects / Keywords:
Newspapers -- Haiti ( lcsh )
Newspapers -- Port-au-Prince (Haiti) ( lcsh )
Genre:
newspaper ( sobekcm )
newspaper ( marcgt )
Spatial Coverage:
Haiti -- Ouest Department -- Port-au-Prince -- Port-au-Prince

Notes

Dates or Sequential Designation:
Began publication in May 1896.
General Note:
"Journal quotidien, commercial, agricole, litteraire et d'annonces."

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
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Resource Identifier:
ACN6482 ( NOTIS )
0012544054 ( OCLC )
000471641 ( AlephBibNum )
12544054 ( OCLC )

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‘LE

PONDE




Administrateur



QUOTIDIEN
PLUS ANCIEN D'HAITI

EN

Directeur et Rédacteur en Chef
LUCIEN MONTAS

Mme MAX CHAUVET

TROG

‘

MEMBRE DE L’ASSOCIATION INTERAMERICAINE DE PRESSE

PORT-AU-PRINCE (HAITI)

PHONES ': 2282 — 2482
‘BOITE POSTALE



ADRESSE : RUE DU-CENTRE
No. 212












.






: 1816





Na YQ7aR7p

Les Propriétaires du



Nominations
au Nouvelliste

«NOUVELLISTE»

annoncent les nominations suivantes :









L’Accueil de New-York a Vequipage AU FI

New York (AFP)



FJeme ANNE



MERCREDI

1s AOUT 1969.



d’Apollo-11

siasme y est a son comble, Le





eret avincent au pas, ou par mo .





A 11 heures (16 h GMT) les





L \ long des facades des batimet.ts ment, courent lorsque le cortege Anois astronautes, Mi. Jonn pine
' fay VET pr . Ts es trois ustronautes d’Apollu descendent des tonnes de papier, accélere lépérement. Des dra- say Maire de New York e .
Mme Max CHAUVET, l’Epouse de notre Tres 11, Neil Armstrong, Edwin A. des serpentins en Tongues lanic- peauy américains, des bandero- Thomas Paine, |’Administrateur
Regretté Directeur, assure l' Administration drin et Michael Collins, accomp:. pes. les de couleur accrochés A tous de Ville. Le ‘bruit est Presque in
7 Y snés de leurs familles, sont arri Dans laulomobile découverte les lampadaires, en travers des soutenable, les familles des 3 as
du «NOUVELLISTE». ves & New York mereredi a 9 ot ils ont pris place, apres avoir rues, rorment en quelque sorte nable les familles airs trois as-
VW, : , > . wo . heures 43 locale 14 h 43 — 18h43 débarqué de Vhélicoptére qui is. des ares vie triomphe. tronautes sont 1A es aussi uu
Mr. Lucien MON TAS, est momme Directew GMT a l’Aéroport Internationu. 4 barqué jusqu’a Battery Park, Par endroits, Maes affiches yvrand complet. L’hymne améti
du Quotidien «LE NOUVELLISTE)Y. de New York, venant de Hous- jeg trois héros de Vespace saluent bleues, rouges et blanches repré- cain The Star Spangled Banner,
ton & bord da Pavion présiden- 1a foule & grands gestes. Le cor sentent un cerele blanc, la lune, repris en choeur par la foule, sa
Il continuera également d’assurer les fonctions tiel «Air Foree Ls, lége avance presque au pas Wu sur lequel se détache la banniére Jue leur arrivée. ste
5 ; Y " . a Ils ont été accueillis par le son de marches militaires jouées étoilée avee ces mots : Apollo-11, Mer Terence. Cooke, ' Archevé-
de Redacteur en Chef qu. il occu pe depuis pres Maire de New York, M. John par des cliques réparties Te long beng vieux Etats Unis Jes pre- que de New York, salue. les trois
dune vingtaine ad’ années Lindsay, entouré de nombreuse; de Broadway. miers sur la lune. astronuutes, rendant hommage a
autres personnalités officielles. Deux camions blanes — promé New York a bien fait les cho- V’acte de courage gu’a représent¢
Les astronautes ont gagné cr- nent deux immenses pancnytas ses. Sur ta Place de VHétel de leur exploit spatial et a ce quiil
suite VHotel de Ville en remor- souhaitant la bienvepue aux cos Ville, quatre orchestres, ceux de apporte a Ihumanité toute entice
5 e lant Ientement Broadway ses monautes. Dans la brise matinale la premiére armée, de larmée de re. ; :
Aff K d une pruie de confetti et de se: yvenue de PHudson lcs confettis, lair, de Ecole Militaire de West Nei] Armstrong, Edwin Al-
alre enne Vy pentins, tandis qu'un concert de les pages de vieux annuaires té- Point ct des Garde-Cétes, se suc drin, Michael Collins, feurs épon
eloches et de sirenes les accom- léphoniques déchirées tomben! en cedent interpréetant des marches ses et leurs enfants ccoutent re-
WASHINGTON cAEP) crit’ notamment: TL ony a aucun pagnait.C’est la tameuse «Tickcr pluie, tandis que les cris, chants, diverses, Des choeurs les rempla — cucillis tandis | que, TArchevéque
—— ‘ doute gue Kennedy a fait de son Pape Parade, réception tradi- fanfares, font une tac phonie cont de temps a autre. Des hauts- demande & Dieu c benir. es
Selon te sournaliste Jack AM- injeuy, risquant sa propre vie tionnelle que ja ville de New- — assourdissante. parleurs ont le instillés dans trois hommes et eurs mili
detson, de Seéenateur Edward Ken pour sauver Mary Jo. Pourtant York réserve aux héros — natio- La voiture des astronautes: est tout Je quartier. M. John Lindsay pen cueall
nedy naurait décidé de faire con pjoute- lil apres” sétre rendu naux: la seule du cortege & etre décou Uta splendide ¢ ta parole tue. nd jours en
naitre oda police la part qu’ compte qui (tail trop tard pour eWe come Apollo-U Astr- verte. Neil Armstrong, Edwin : fait un temps Speen a ie Mun Nay poop steona tte TA a}
avait eue dans Vaceident Waute qa cauyer, il a pensé qu'il serait D#utse clament des handeroles Aldrin et Michacl Collins, repun New York. Le soleil »’est mis de accucillant les astronautes d pe
qu) cotta da vie a Mary do Ke a nd veil ea, bendues en travers des rues ou dent aux vivats, sourient aus la partie pour reserver aux trois Jo-11 dit-il. Nous avons accueilli
air anpris que Lelbetre encore possible de ra suaptior affaires de Wall employés qui les saluent des fe- moon men selon expression amé beaucoup de voyageurs aupara-
pechne qu’apres avelr “pees qe liser son reve preésidentiel. Street, oi chaque matin, des nétres. ricaine un aecucil extraordi- vant, des hommes qui avaient par
In wontre avait ne wpe ae . Selan) M. Anderson, Je Sena- milliers d’employés — envahissent De part ct d'autre de la vole naire, On est loin du froid wil couru les Océans, des, hommes
eS ge ure nea ok - appre aval les immenses buildings. L’enthou ture. des agents du service se. aui, en décembre, avait marqué la qui avaient traversé l’Océan a
tart tambee tear Kennedy, apres avorr tout , ticker tape parade réservée a hord d’avion. Mais aujourd*hui
Jack Anderson, donut) les ar- ee eee de wrisonnibre leurs camarades WApollo-8. . nous honorons .les trois hommes
ticles sont publiés dans — plu- — , pm : . . ‘4 La ville i disttibue 150) boites qui ont foreé Je premier Hien ene
un) vurnauy americal woe Suit nee toe 7 e papier dans des bureaux s re la terre
euls journaux américains, ~t tSuite pape 6 eal Ta Une interview du Journal Hee A dex points stratdyiques a- ee que New York a fait, tout ce
” - fin qu'ils ne manquent pas de qu’clHle a danné, ses vivats, ses
e , munition pour rendre hommage priéres, ses médailles, sa pore,
«Le Soleil» de Quebec aux astronautes & la mode New ye sont rien A cété de ce qve,
Yorkaise. vous avez fait.
D'autre part Je Maire a de : 4
: i i Haiti, son pays. faisant par Mmandé aux entreprises comme - veil Armstrong, Michael Co
Notre collaborateur Maurice | Tati, san iy le isidere Ciales et industrielles de perwatylins et Edwin Aldrin viennen:
A. Lubir, de passage a Québec, Ue de ce vaste monde, consiiele it deus employés d@asststef ensuite au Micro. Chacun d’eux
eut occasion d’accorder une cn qu'il peut, bien qu soit un nw au défile. : remercie et le Maire de New-
trevuc au grand journal d’exp-es tit pays, jouer son role. ittere ‘ Dans la foule miasseeCautowr Yodk et les Newyorkais peur la
sion francaise «LE SOLEIL» voit-on participer a it ct pur de Hotel de Ville c'est a qui ar- réception extraordinaire quiils
dont le Directeur, Dr Hubert organismes internationaux et me rivera a se placer Je micusx possi- leur ont réservée. Is s’expriment
Potvin est le frére de Vanciew Ueiper & Vaction fe bs ee ea ble pour tenter de prendre en simplement, disant leur émotion
Chargé d’Affaires du Canada a Wwe principalement en terre AY “photos fes trois héres de ia Lu. devant accueil qui leur est fait,
Port-au-Prince. morgue. _— ne. Une chaine de télévision A la comparant a@ celle qui était Ia
M. Lubin eut des contacts ex Lorsquil parle de coutacts en méme diffusé, pendant la retrane leur, pour de toutes autres rai-
trémement intéressants avec de tre pays de méme langue “ de mission en direct de la ticker ta: song, aux diverses phases impor-
nombreux écrivains canadiens. meme culture, notre _inberloeu ve parade des hommes de la lu tantes de leur voyage vers fa D7
Nous sommes heureux de pu- tear entend que les pays a nevun extrait de Vaccueil délirant ne. ;
“Dblier Je texte de cette entrevue ches, en hommes et en ress que New York avait reserve a Chacune de leur breve allow ue
quia paru a Québee dans Tes ces doivent aider lex antes. ni Charles Lindhergh if y oa qua. tion est saluée par des crs
derniers jour de Juillet. Dans son esprit, aide et a rante deux ans. Elle a transmis des sifflements d’enthousiasnme,
x x x traide peuvent se traduire ae une séquence de accueil triom Chacun des trois hommes re-
Ve tre readies de notre vegeetl) Pireetens Mae Chuneet, le Lieu UN JOURNALISTE HAITIEN — différents élements _ GeNAnees vhal que VUnion Soviétique avait coit alors la Médaille dor 9 qui
cena * Prosper Avrib de la Garde Presidentyile, Representant de CHANTE LA VALEUR DE de professcurs, détaudiants, de a eeorvi i son premier cosmonau see sur toute la largeur des trot
i © Pagsident a Vie de he Raépibbigce. preseutuut bles ear LA FRANCOPHONIE eres. dequipement materiel de te Your) Gagarine, apres son tors derriére les kilometres do
ceatettpeeate eb Fovenich Deveder oa Mine Vee Chauvet, . «qr differentes: sorter, DG canada . de qa
Pas Monique DUVALL equipee spraticcle suttout os
' (Suite page 24 terre, (Suite page 6 cal. 1)
Hommare a Max Chauvet oLes pays francophones, queils a
vient ameé@ricains, asiatiques ou
Porton Brite. de Pi Vee pote alten ea gu: Vapre alricains, ont intérét a se zreu . . . .
Mor eden bateved Chanent. Nee dagracup de taet per, & se rencontrer, & travailler ] t p
et abuts oa dirige pen ensemble. Hoen va de leur des La justice Canadienne ne p aisan e as
Ta ingrt oie Marg cet He Pe a tap ode ulus grand tin et du destin de la franeopho
de perte pour des tillers de be Guetidien od Hsatiy car Gh fatoun nie elle-eméme sur da scene inter ° .
Fetes gti, depin de lenges a iiaten. oc cacpetent, modes nationale.» avec les erimine S
pees condepent be Nouweltstes ner A eens qui vou! Pour M. Maurice A. Lubin, , , ’ ’ ,
conanie un tn na QU ter ty releve a ce poste dil joumaliste at cerivain — d'Hniti. ; mille
chau jour crpperte a ses Taine ehanee les événements des derniéres an Poursuivent ieuis amences rs etre Te Consul General d Heats La Volice canadienne a proce
mes, un peu de saver, any al Bnocette penible carconstane, « nées, notamment Ja participation prehensinles on terre étranpgere Montreal Monsiew dear SASS! dea Parrestation de Seny Lows
meni sprites une peaisee it toute Pequipe duos Nouvellistes cf de nouveaux pays afrieains aux les apatrides qui ont monté urs NS qui s'etut place soi la pre CHARLET.
chissante avon rebeteur en eaef, vadres. Nations Unies, pour ne donner Organisation aux Etats Unis of tectian de ta Police Canadionne La Justice canadienne fidele a
Mas avait le don de gages ce aver me conduleatces ¢muvs. qu'un exemple, démontrent que au Canada sous le nom de eco xprés avoir regu trois Jettres ue sa mission de proteger les vies
- Pexpression ce oma profonde synr oee yroupement des forces fran- lition haibenne, ont récemment Sony Louis CHARLET, Menibre a jos hiens des Diplomates ac-
Messe de Prise peathiie caises ne peut avoir que de bons fait parler deux. . / de ladite coalition “ Canada, Te crédités pres le Gouvernemeat
de Deuil foie | VATRR OTST: résultats. eur vietime cette fois devrait menagant de mort tur ¢ it canadien " Hedi commence Vins
: 4 . “gare Chiast __ truction de Jaffrarre.
a eee eee cet fons ~ - oe _ Coupable de premeditation de
. a Messe ode Prise de meurtre et dle rapt, Sony ouis
etisdited u “ cle lent re e , e . e CHART ET quia viele les toi
voce £5" ne belle et utile réalisation : le nouveau veer) Momeein’ oe
oo hh 0 aan en PRplise di Sa . ° maintenant experience ue tn ve
roe Coeur de Tureau @ ° A e . erie. et de v e iTieneite tn we
laa presente Gerprreanbe tient dispensaire - hopital des Baradeéres ra judiciaire Janes pris ¢
. Snvitation aua parents et P aut. . /
I" ‘ eee nen erettan Directeur La presse canadienne ta pas
are : ee oo manque de donner une large pu-
Adininistrateun, ENCORE UNE pital des Baradéres avec le con- de Varriere pays quia toujours fait preuve de de Voici en

A Coeur Ouvert

Par Wilfrid FOMBRUN
HOMMAGE A MAX
CULAUVETS

Par ele Nouvellistes du T-K-O0
reed peer Venbe Vinsupportabl:
nouvelle 4 Notre Directeur
Maa Chauvet esl mort. .

Ceo me fuloun de ces coups de
foudre imterreur le coeur est
comple ement abattuy ame cette
enveloppe epreituelle qu enton
re Tinterieur en vivifiant VAr
bre ge Ta Conmnaissance, sembi:
se deiacher duo carps. Alors 7 4
lore i}one reste de nous sur la ter
re, quune jigs de chair Osst

fee abuse. (est dans cette pos
ture que es porté, et porte ene >
re ale low ie tres laurd far
deau dle notre peanea pour empleo
yer uly mal deo mon éminent cone
Trere Lueien Montas,
Jun omort aulres,
monde peut recevoir
cage douteur. Mais apprendre
qutun homme qui, par eon hue
mene joviale, humoristique fas
sail réygner sur Va scene grave le
In vie, une abnaspuere tout
particulere, vient d'y / tora-
her quelques minutes Apres, ne
peut que troubler Vame dans
quete dle Vabsolu wot répands
dane de ches intérleur une ©
tranpge et poyoissante sensation
neant,
May Chauvet est mort
ny ene ou Ponlrairreme( ntoa mai
hatatude, je ue bai pas vu. De
wes derniers moments, je ne sais
re nm que men eoeur suceombant
cous Je pods du slourds, du
atren lourd fardeau de notre pel
ne» et mes doigts immobhiles, in.
capables décrire sur lui, demew
rant comme cioués a la plum
par leg incessants martélements

de 1p douleur...

tout. le
avec une

des

ha

Ad

le le jour

REALISATION

QUI VIENT SINSCRIRE
DANS Lk LONG
DEJA REALISE PAR LE
GOUVERNEMENT DU DR
FRANCOIS DPUVALIER
PRESIDENT A VIE DE
REPUBLIQUE

LA

Doocayat dan Dosyensaire

PALMARES

Ho-

cours des freres Kersaint qui dt
nieurent comme iis le disent eux
mémes, charnellement attachés a
leur «coin de terres, =

Voici que ce Dispensaire H6p
tal vient d’étre doté d’une clini-
que Dentaire moderne. C’est la
quatorziéme de ce genre que la
Division @Odontologie du Depar-
tement de la Santé Publique iis
talle pour la dispensation — de
soins dentaires, aux Populations

Le Département de la Sante
Publique grace & action méthe
dique, planifieée et dynamique de
sa division d’odontologie peut af
firmer maintenant que 5631.55
paysans, soit 14,1) pour cent de
la population rurale — haitienne,
sont sous la supervision des Den
tistes du Département de la San
té Publique.,

Le Dr Maxime Roumain, Den-
tiste de trente ans de carri¢re



Le magnifique
Président a Vie

dispensaire-hépi tal de Baradéres. La population enthousiaste,
de la République

je Dr. Frangois DUVALIER.

le

remercie S. E.

vouement et de dynamisme tant
dans les colonies agricoles quiaux

Centres de Santé de da Saline
et de la Cathédrale, a tenu i
mettre en fonctionnement cette
nouvelle Clinique Dentaire de
Baradéres.

Plus de 500 patietit= ont eu
Jeur consultation, 124 extractions
ont été réalisGes et, dans ua
latus bien tourné, le Dr Masimie
Roumain esxpliqua aceite toute

avide de soins qu'elle Leneficiait
une fois de plus de lu haute al
tention duo President Duvatier.

bHeité a cette affaire. "
quels termes elle est rapportée
dang les éditions des 3 ct 4 aot

1969 de «Montréal Matiny e*
ofa presse de Montréal.»

Pax de Cantionnement pour Te
presume auteur des aenaces tle
mort au Consul d'Haiti

Louis CHARLET, 20 ans, du

la rue Desurmeaux a
Montréal, subira son enquéte pré
liminaire, vendredi sous Taceusa
tion d’avoir profere des menaccs
(Suite page 6, col. 8)

7335, de



Le Dr. Maxime Roumain, le dynamique Directeur de la Section

d’Odontologie du Département de la Santé Publique s’était

rendu

personnellement pour V’inaugurati on du Centre. On le voit ici fai-

sant une consultation.

LE CONSSEILLER © .
GEORGES J. FIGAKO

et sa femme May partis pour
New York ex Moutréal en
Mission Spéciale

Ce matin par le Vol’ de la
Pan American Airways sont
partis, notre excellent ami, le

Potte Georges J. Figaro et sa
charmante fegyme May.

Georges J Baro, ex-Secrétui-
re d’Etat, Ex-Maire de Port-au
Prince, Membre du Grand Con-
seil Technique est parti avec sa
femme pour un périple de quel-
ques semaines, en mission spé
ciale,

Georges et May.
successivement a
a Montréal.

Us ont été salués a I'aéroport
Frangois Duvalier par des mem-
bres de leurs familles, de nom-
-breux amis et par M. Carl Al
*indor du Protocole.

Nous souhaitonse un apreéabl
scjour a l’étranger et un heu-
reux retour au pays a M. et
Mme Georges J. Figaro

K XX

MOUVEMENTS DE

séjourneront
New York et

DIPLOMATES

... Ce’ matin
WAir France.
Washington,
homme,
dans la
meéricaine.

Il vient de passer deux seimai-
nes a Port-au-Prince.

par le Vol 242
est reparti pour
M. Arthur Bon-
Ambassadeur d'Haiti
Capitale Fédérale a-

Th a été salue a l'aéroport
Francois Duvalier par M. Car]
Alcindor du Protocole.

. xx xXx

.. M. Juan A. Pardo Ar-
guerich, Ambassadeur -de la Ré-
publique Argentine a Port-au-

Prince a pris ce matin-la Caravel
Guyane d‘Air France pour
Miami d’ou il s‘embarquera pour
Buenos. Aires.
L’Ambassadeur
alle passer quelques semaines en
Argentine. Il a cté salué a l’ac-
roport Frangois Duvalier par le
Premier Secrétaire de l'Ambassa
de Argentine, M. Julio O. del
Moral, M. Suarez de Ja méme
Ambassade, MM. les Ambassa-
deurs du Brésil, du Mexique, de
Panama,, ete. et par M. Carl
Aleindor du Protocole. - .
xX KX

Arguerich est

- ML. Curdy Méhu. diplomate
haitien attache a 'ONU. Chargé
des affaires culturelles a repris
Vavion ce matin pour New York.

Curdy a ¢té accompagné a
l'aéroport har des membres de sa

famille dont sa meére, Vve
Boileau Mchu, M. et Mme.
Champagne, de nombreux amis
dont Varchitecte et Mme Alix
Cinéas, M. Chrisostome Bea’t-
brun, ete. et par M. Carl Al-
cindor du Protecale.

x X x
Mo ANDRE BOULANGER

Pimpressario de Guy Die Basses
est venu préparer la
en Haiti de cet artiste

Dimanche
arriva a Port-au-Prince comme
Wonous Vavatt annonces, Moo An:
dre Roulanger Impressario du
eran artiste dle reputation tin-

Forpure

apres midi est

A la remise

L’ DES JOURS..

par Aubelin Jolicoeur

fertationale, notre

Guy Du }

_ sier.

Andre qui nous avait mis au ¢
rant des grands succés de G

weada ct au Carnégie H
le A Mai dernier est venu préj
rer la tournée que Guy Du }
sier cet artiste au talent va
(chanteur, compositeur, arrar
geur, instrumentiste: piano, |
gue, accordéon, saxophone, pi:
ton, tambour, etc.) va bient
effectuer en Haiti.

M. Boulanger a pris cont
lundi matin avec le Direeteur |
néral Adjoint de |'Office Nat
nal du Tourisme et de la Prog
tion, M, Ramah Théodcre et
Publics Relations Officer de «
Office’ en vue de Jes inform
de ce projet de Guy Du Ros
qui a tant fait parler de s
pays et de sés beautés, au C
nada, @n Europe, aux Etats-Un
M. Boulanger, descendu 4 1'H
tel Castel Haiti, a diné lundi x
avec le brillant médecin orthop

diste, Dr. Roland Guillaume
Mme nee urosier.
Mardi il a pris” conta

avec la Direction du Théftee (

pitol. I] repart jeudi.

Nous lui souhaitons la bie
venue et un fructueux — séjo
parmi nous,

XXX
LA VISITE EN HAITI DE
PONNTE LEILANIT QUESAD
Hier matin, Mme Boni
*Bonnies Leilani (Quesada
repris le Vol d’Air France ay
sa ravissante fille Shimeen La
Quesada ct sa julie soeur Mai
Me Innis pour Chicago,

Bonnie, jeune et belle, vie
de passer dix sept jours a Po
au-Prinee. Bile
Chicago

Elle est tombe littéraleme
sous les charmes d'Haiti,

C'est avec beaucoup de regr
quelle a repris favion lundi n
tin, Elle nous dit qu'elle
commencver a apprendre le fre
gals pour yu’a son retour ici, €

est

secretaire

puisse mieux cvomprendre He
et ses hahitants.
VISITEURS DE MARQUE

-Lundi matin par le Vol d‘.
France venant .de_ Pointe-a-P)
sont afrivés oa Port“au-Pri
le Baron Alain -de Gavelle
Roany. sa femme Christiane
sa johe fille Diane.

Le Baron Alain de
Roany, commergant — indust
francais, est fabricant
destructeurs d‘archives pour
dre la correspondance secret

La Baronne Christiane, — ré
tante et deportes en Allema
au cours de la deuxieme Gu
mondiale porte les rubans d‘€
eier de da Legion d‘honneur,
In Croix de Guerre avec pal
de la Meédaille de la Reésista
deo la Médaille de la Liberté
Etats-Unis, duo Kinge of Mi
deo Grande Bretagne

Mile Diane Domnme de G
le de Roany. etudtante en pk
sophies aa Paris ye destine
Journatisine Elle a Gerit
articles pour des fourm

CGavelle

(Suite page 6 col. 3)

des Diplome





aux nouveaux Licenciés
de la Faculté de Droit

Le Discours du parrain
de la promotion Me Jules Blanchet

Mousieur le
Tribunal Civil
MM. les Conmuissaires
Sub-tituts duo Tribunal

MAM, les Juges,

Monsieus je Batonnier ct
MM. les Membres duo Conseil
VOrdre des Avocats,

Mes chers collegues de la Fa
culteé de Droit et des Sciences
Economiques,

Mesdames, Messieurs,

Dusen du

et
Civil,

de

Une tradition récente veut jus
le parrain de la promotoin ac-
compagne ses filleuls dans le

pretoire ct deur adresse, .en pul-
de discours, quelques mots de
recommandation. Je ctde volon
tiers a cette tradition heureuse
qui me fait ¢prouver, ainsi qu’a
chacun des nouveaux profession
nels, un sentiment particulier

celui de la sécurité a laquelle i!
feut se rattacher et dont la ve
rte sexprime dans unc fidélite
totale A la philesophie de ses étu

se

des. Ce sentiment est aussi celui
dela watisfalGon dont Vassistan
ce nombreuse et frémissante — les
enioure : elle apporte aux licen-
ciés les félicitations | familiales
ct amicales et le réconfort que

meriten' tant d’effort et de pei-
ne. Iv valeur de la compensation
est sans tral, et j'y veux ajou
ter, A mon tour, tant au nom du
Conseil des Professeurs et de
VAdministra‘ion de la Faculté
gu’'en mon nom propre, la certi-
tude de ta carriere honnéte et
réuasie, A laquelle Jeur donnent
droit le désir de servir et la di
versité des canniissances acqui-
SOs,

Mes chers Licenciés,



Lire en 5€me page:
Lire en 5éme page le Palma -

rés de l’Ecole de Commerce Ju-

lien Craan pour 1968 - 1969,





Deo quels sites
ne pas charger cette presta
extraordinaire de serment— d
promotion de fienciés en druit
acheve un régime d'études
versitaires et en annonce un
tre 2 Comme ceux, je retien
poids du fait et tout en me
tant den penetrer da signi
tien, j’essaie de rassembler |
la méme unite la discipline
droit et la discipline des scie
humaines. Par une heureuse
Piration, elics se tiennent et
ferpenctrent a la Faculté
Droit et des Sciences | Keon
ques, et Venseignement ju:
dispense, “au liew de détre une annotation mee at
des Codes ou une imitation
Vile, ouvre sa tolérance aus.
rements cto a la dialectique
le qui conditionne les fa. d
vei collective. C'est: auss. un
oselynement qui se far
Jetant Vavenir dans le gaedel
Faction et la réaction sou
tent a un @quilibre vou. de
ré. Le modele juridique dans le modéle sox er eon
que, ou mieux, dans jes fea
et Jes struefures dun syst
ou les riwles for. renneraier
Peéetat pur. C’tant be dren
trait des philosohes. uule
les limitations eet hat
déviations de In raison et d
logique, mais c’était un «
modifiable, cn constant. 6
tion et qui, par le frottemer
vee la réalité, parantissait: Ta
tionalité aux fondements des
ports entre les hommes. t
des . fonctions exsentielles
Droit se ramene a maintenit
flux et Je reflux social dan:
ensemble de constantes et di
riables qui produisent, = pr
vent et assurent l’efficacité
Vordonnancement.

promette

en



4

(Voir suite page 2)


















Too | a Ce
2. QR, SNe HS

= ee te TL

PROBLEME. No. 166







7 — En dpolant + gree —- Cu”

he --- Symbole

dune capitals

position
Wi
— Dit avec une moue



A Venvers : protege le doigt —
HORIZONTALEMENT Département
V — Pris en altitude — Fra
1 — Fut un grand violonis- giles abris
te francais VI —- Canton suisse — Fleu
2 —- Un grand chapelet -— ve italien
Direction VIL — Il vant mieux les ré-
38 —- Une sorte d’huissier gler — Exprime un bruit .
4 — Sigle d'un organisme a- VIII — Un trés grand physi-
méricain de renseignements —— cien —
Possessif IX — Fut évéque de Rouen
.§ -— Habitante d’une capitale — Orateur .
6 — Un grand poate persan X — Entourer — Puissante
Abréviation charge.

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1. Gomme; Arme — 2. Orai- I. Goal; If — II. Ornement
son; On — 3 Annuel; Erg -~- — JIE. Manettes IV. MIU; Ive
4. Lee; Réveur — 5. MT; Opta —— V. Esérine; Sa — O16; Es-
— 6. Tétines; Il -— 7. Névés; sai — VII. An; Vos; Oil — VIII.

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mang public ob le domain pri-
vé, revondique, lui aunsl, cotte
Â¥onetion et ln fait passer dont
cet @an vers la possession d’un
état général oi homme et Ics
inatilutlona se correspondratiens.
Voun Otes, depuls co matin, des

v — Consueré ~- A nos doles participants a cette esuvre com
10 — Etournenu. mune de elvilisation. Non pas des
collaborateurs occasionnels, mais

VERTICALEMENT des collaborateurs de choix, doat

la contribution se définira par an
qualité. intringéque,
do rendre: prépondérant Je triom. |

phe de Ih ragle, du principe, du
raisonnement afin de prévenir
les assauts gratuits contre l'es-
prit de la loi, La meilleure ma -
niére de partager ce triomphe ne
sera pas de sasservir ou de s¢
laisser asservir au traditionna-
ligme, ni d’étre asservi par |]'im-
mobilisme dont nous avons mal-
heureusement fait deux augures.
Notre société écrasée de servilu

de et o¥ les aliénations de touts

sorte tiennent souvent en échec
le rythme du. progrés, exige cette
collaboration A tous les instanvs
et A tous les échelons. A ce ni -
veau, elle équivaut & une mis -
sion, aussi redoutable que la fone
tion de juger en disant le droit:
elle est celle d’élever la société
des haitiens & un régime de de-
mocratie dominé par la justice de
la politique et la politique de la
justice et de la construire pratt
quement A lintérieur de cette in-
dépendance. .
Les procés civils, commerciaux
et criminels sont, de ce point ‘de

EEP; Miel — IX. Morutier — vue, des divergences d@intéréts qui

. peuvent secouer Yinfrastructure
et jes superstructures de la so-
ciété, des éléments de déséquili -

bre qu’il faut bousculer, éliminer,
faire disparaitre. Ce n’est point
en sollicitant les textes ou en les
controuvant, en dénaturant la
philosophie du Droit ou en avilis
sant les institutions juridiques
que le rééquilibre apparaitra et
que la société avancera, d’une ga
dence sfire et, réguliére, vers V’é-
panouissement de la vérité socia-
le, vers Je réglement réconcilia-
teur. Dans Vordre politique ,les
conflits accusent le méme degré
de violence. Seules, les satisfac-
tions fondamentales, matévielles,
psychiques ou monétaires que pro
duisent les finances publiques au
jourd’hui, science du bien étre so
cial, rédu‘sant l’intensite des con
flits et en diminuant la tension.
Votre préparation vous distingue
pour la recherche et Vélaboration
de ces solutions opérantes qui
passent par Jes transformations



“Messe de Requiem

La famille Cappuccio fait
chanter une. messe de requiem
pour le repos des ames de Mr.
et Mme Vietor Cappuccio le 14
Aout & la Cathédrale & 6 h. A.M.

Cet présent avis tient lieu

dinvitation aux parents et amis. —





Remerciements

Les Familles Bazin, Rénéli-
que, Bonhomme, Nelson, Pierre-
Pierre, Gaspard, Parisien, Mi-
chel, Jeannot, Saint - Come et
Beaubrun remercient bien sincé-
rement tous les nombreux amis,

particuliérement la famille du
Dr. Louis Ethéard, Melle Céci-
le Lecorps, Mme Marcel Fom-

brun, le Grand Orient d’Haiti de
1824, lu Loge L’Amitié, No. 1.
le Grand Maitre de Ordre Ma-
connique, Me. Carnot Adrien,
les Soeurs et les éleves de |’Eco
le du Sacré-Coeur, le Personnel
ct les éléves de I'Ecole des Ca-
sernes Dessalines, le Personnel
du Bureau Central de |’Education
Nationale, qui leur ont donné
des marques de sympathie a l’oc
casion de In mort de leur regret-
tée fille, soeur, bellersoeur, tan-
te et cousine, IRMIS BAZIN,
enlevée di leur affection le diman
che huit Juin 1969,

Elles les prient de croire a
leur profonde et gincére grati-
tude.

owgivea

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Régulerisateurs de l'estomac ef
de Vintestin — lazatifs ob dipe-.

ratifs.
‘Sin vente dans’ toutes les Phay
. maces. :




nécessulres dont depuis Montes «
quiou nous ‘Interprétonia soctologi
quomont lea ‘effotw d'aduptation
ot do réndaptatton, Cette prépa-
ayation nlost pps tencoro ln nom
mo qui contient toutes las compe
santos, mais ella vous 4lit pour
une taiche d’avant garde: on agli
sant sur In matidre sociale, vous
agissez sur homme, vous ngissez
sur Vhaitien, sur Bon comporte -
mont, sur 8a psyychologle.

. Mission de responsabilité ou
rdle d’élection: je les confonds
dans Vaccompissement d’un méa-:
mé culte d'intégrité culturelle et
jl vous appartient:d’en atre et
den rester dignes, puisque voug
venez renforcer les cadres supé -
rieurs de V’intelligence haitienne.
Ils fixent, dans la compétition in
tellectuelle de lazsoctété nouvelle,
la physionomie dés.élites, dela
totalité des professionnels et, cher
cheurs qui, d’une discipline a l'au
tre ou -d’un métier a l’autre,, ar-
rachent ou essajent d’arracher a
la nature et au systéme plané -
taire leurs lois d’opération. Cette
mission et ce réle doivent sensible
ment évoluer, pour qu’é l’image
ordinaire des communuautés asy-
métriques se substitue celle des
organizations conscientes et plani
fiées. Quel supplément de volon-
té d’étre ne viend*a pas compen-
ser les faiblesses et quelle cr'se
de l'homme et dé l’humain serait
assez désagrégeantes nour frei -
ner l\’expansion de 1’intelligence



- (Suite de In 1ére-pnge)

Tie





et. docdla solétice! 5
ot yotro:action sera utile, pa
quello sera sociale ot - collective
en faveur du pouplo réel ot du
paysan, ‘ou
vous assisteront dans les cholx
chargés de combat ot od votre
conscience morale ct profession -
nolle vous dictera de vous mettre
nu servico de la grandeur’ de—
Vhomme,

Si les asplrations changent, par -
ce que les objectifa ‘se déplacent:.:
Vhumanité. gatde’ néanmoins la:
foi de Véquilibrestructurel. “Eue™



est tournéevers ce,modéle fasct-.. |
nant, 66 méme quand elle va “plus :-

loin que la Terre, & la découverte
ou. la conquéte d’astres ou. de
planetes dont_les*mécanismes s’in
fluencent- réciproquément, elle
poursuit “obatinément:la réalisa -
tion de veet fin et la:convergence de tout ef-
fort. Le monde indonnu des an -
ciens est devenu le monde connu.
et exploré de Christophe Colomb;
lair et les mers se sont lirés 4
Vhomme, & sa technique et & sa
science;. Patome, par la fission
nucléaire, apporte une charge d’é
nergie illimitée; ’automatisa-
tion résorbe les goulots d’étran-
glement de la main-d’oeuvre et
Vastronautique construit les vo -
yages interplanétaixes du monde
de demain. Cependant, en toutes
ces circonstances, l’homme, l’atre
intelligent, créateur de pensée
seul imagine et édifie la vie. Que

















xy

jettde
dont la Droit ot les sciences: bu

{ -maines ont le privildge. d’8tre les
vos ‘continiagances: | |

atdiens jtrrédactibles, Vous los
réjolgnez, ‘co matin, et leur des-

‘tin.eat.solitaire du vétro: 4 Port...

au -.Prince-ou dang les:chefs
Heux ‘de département, la substan
ce des phénoménes sociaux n’é -
chappera pas A Vanalyse.ou A la
synthése du Droit et des Sciences
Humaines, Le -tempa..:.ne, modifie
pas.ljes, rapports; ilaise ‘xecons -
r : vautres. qualitéa,
uvelé:-de l'homme
scientifiques “qu'il
-erée pour. mieux appréhender les
causes’ et & ce dépassement supé-
‘rleur qui permet A Vesprit de se
placer au dela de lui "Bie sans
se diviser d’avec la réalité. Com-
me je vous souhgite -d’étre fidél>
‘A la continuité de cet esprit.
Tout vous y porte, vous y con-
traint: vos émotions de ce jour,
‘celles de vos parents, de vos a -
‘mis, de cetie assistance sympa -
thique, la présence imposante d7s
magistrats, de vos professeurs et
les paroles de sagesse du Prési-
dent du Tribynal, 44 Commissai-
re du Gouvernement et du Ba-
tonnier. de l’Ordre. des Aoveats-
Restez - y fidéles et notre ensei-
gnement de professeurs de Droit
privé, de Droit public, de Droit



hommage - ren
aux syatémes’

Comparé, de Sciences économi - ,

ques et sociales en sera haute *
ment récompensé. ,



‘Une Interview -du...

La radio et la télévision peu-
vent, également, jouer un réle
considérable et un des buts de
son voyage au Canada est d’inté
resser cea organismes & la cause.
M. Lubii caresse l’espoir de pou
voir présenter des émissions, ve
nant du Québec, aux auditeurs

et téléspectateurs de Port au
Prince et d’ailleurs dans son Hai
ti natal.

Journaliste de carriére, au
«Nouvellistes, a Port au Prince,
la capitale, il est critique de poé
sie et est l’auteur de nombreuses
publications dans ce domaine. J}
possede également des connais -

(Suite de la premiére page)

Cela lui vaut d’avoir étg choisi
par le gouvernement.de son pays
pour travailler au recensement
de son pays, il y a quelques an-
nées, et de faire maintenant un
travail semblable pour le gouver
nement de Washington. Signa -
Jons que ce dernier prépare un
recensement mondial pour 1970.

Tout comme le Canada, qu’il
considére comme un de ses pays
amis, Haiti a un probléme de bi--
linguigme mais beaucoup moins
crucial cependant. Si, pour nous
Canadiens, le francais et l’an -
glais se trouven' étre les deux
grandes langues internationales

sances assez poussées en statisti et toutes deux trés importantes, il

ques et en économique.








n’en va pas de méme, évidem -

ment pour le créole que les Hai-
tiens parlent entre eux et qui n’a
aucune portée dans le concert des
nations.

Les enfants: haitiens, nous dit-
on, étudient A l’école, l’espagnol
et l'anglais. A ces langues, M.
Lubin ajoute Je portugais et Vi-
talien.

Si M. Lubin aime parler de son
pays, il semble avoir unc prédi -
lection pour la poésie qui, pour
ses compatriotes inspirés des mu
ses, s’alimente & la.culture fran
gaise qui est sienne et & son as-
cendance africaine.

Ce «double attachement> im -
e nous dit notre invité,
oeuvre poétique haitienne
tait la beauté et le charme.

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petits du Jardin d’enfants ar
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JEUDI 14 AOUT 1969

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empécher d’atteindre un résulta
aqui dépassera tous les p.éeédents
votren,

21 AVRIL AU 21 MAI (TAU
REAU): Donnez oun peu de
temps 4 des ques.ions qui ont cte
négligées. Consultez ceux qui fu
rent vos partenaires et voyez si
vous pouvez mettre de lefricacité
dans vos affaires courantes.

22 MAI AU 21) JUIN (GE-
MEAUX): Vous pouvez rendre
cette journée trés satisfaisante.
Mercure encourage Ia vivacité de
votre esprit, lea recherches intel-
Jectuelles et créatrices. Le succts
est en vue.

22 JUIN AU 23) JSUILLES
(CANCER). La Lune, bien orien
lice, suggere des décirions réfle-
chies, .’etude de tous les points
de vue, le pour et le contre. Con
centrez - vous et soyez patient.

24 JUILLET AU 23 AOUT
(LION):* Epargnez maiz sans
mesquinerie; dépensez mais sa -
-hez dire «non, et sans prodipa-
ité. Votre bonté désire s’expri-
mer de diverses facons. Calme -
nent mal fermement, décidez la
it le mieux réside.

24 AOUT AU 23 SEPTEM -
BRE (VIERGE): Lisez, posez
jes questions, cherchez des répon
es précises. Soyez prudent en
fonnant les renscignements. La
‘onjonction suggére la puissance
imalgamée a la quiétude.

24 SEPTEMBRE AU 23 OC.
TOBRE (BALANCE): N’atten -
lez pas trop longtemps pour y
roir clair dans des affaires ot le
emps est un élément important.
art, les mises au point profes-
ionnelles, le voyage et la musi-
jue sont favorisés. .

24 OCTOBRE AU 22 NOVEM
3RE (SCORPION): Vous sere?
enté de quitter une bonne route
your une qui serait plus hasar -
leuse .Considerez le tableau dans
on ensemble. Evitez les piége:
le l’insouciance et de la précizi-
ation.

23 NOVEMBDE AU 21 DFE-
‘EMBRE (SAGITTAIRE): Sze
hez ce que vous devez faire puif
e qu’il vous serait agréable d’ac
amplir pour améliorer votre am-
‘iance. Procédez avec ordre en
lonnant & chague question le
empa et les forees arella exire.

22 DECEMBRE AIT 20 TAN
VIER (CAPRICORNE): Uisez
en conseils au Sagittaire, Votre

PPS OP eS Oe wee

SOUEOCEO CE DIET CE &

ambiance est) pureille, Travaill:

aussi pour neutraiser lopposi

tion ev les querelles.

21 JANVIER AU 1D FE -
VRIER (VERSEAU): Vous de-
vez étre optimiste et pouvoir en-
trainer plug 1acilement votre pro
chain sur votre route. Mais soyez
disposé i uccepter des idées nou
velles.

20 FEVFRIER AU 20 MARS
(POISSONS): Vos sens, votre
flair et votre esprit sont stimu
lés. Vous ferez beaucoup avec
peu de matériel, avec moins mé-
me que posstdent les autres.
quand ils débutent.

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MWHUI;: Le natif du Lion, élevé
et vivant sur le plan le plus éle
vé, est destiné a une position
d'autorité et de commandement:
Vos jugements sont la conséquen
ce-d'intelligence et d’instinct, d'n
riginalité ausai et de prévoyan-
ce, Les personnes de ce Signe qui,
ont une évolution normale sunt
souvent d’habiles spéculateurs et
des hommes d’affaires aimdant
leur indépendance. Vous étes ex-
trémement divers. Vous excelle-
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varices que chef d’industrie, édu
enteur, animateur des ventes, mn
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niversaire & Notre charmante te¢
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RPS. T. L’assassinal de Tors
Mboya prive le Kenya d’un de

‘seg meilleurs hommes politiquee. .

Etant responsable de la planifi-
ation économique dans le gouver
nement Kenyatta, il occupait 12
~poste que Von peut ‘considérer
comme le plus important
un pays en voie de développe -
ment; il remplissait ses fonctions
avec distinction. Personne an
Kenya ne connaissait si bien que
lui jes réalités économiques; }>
vide politique qu’il laisse est
quasinient impossible 4 combler.
Contrairement a ce qui a été écrit,
ce sera la la canséquence la plus
jimmédiate et Ila plus tragique de
"gon assassinat.

Tl est permis de Vatfirmer car
les origines tribales de Tom Mbc
ya permettaient de prévoir qu’ii
n’aurait jamais pu étre le suc -
cesseur de Kenyatta. Sans doute
aurait-il pu jouer des yéles trés
importants dans de futurs gou-
vernements du Kenya, .'‘mais il
n’aurait pu se hisser A la fone -
‘tion supréme. C’était d’ailleurs
sa propre opinion, bien qu’il n’é
tait pas homme A apprécier mo
destement ses chances.

MBoya appartenait a la tribu
des Luo ,alors que la tribu
joritaire du Kenya est celfe des
Kikouyous. Ceux - ci ne sont pas
seulement les ‘plus nombreux,
mais de loin les plus nombreux.
H se fait done qu’outre les capa-
cités des candidats éventuels a la
présidence, le futur président, le
successeur de M. Kenyatta, sera
— a 99 chances contre 100 — un
kikouyou. Il faut souligner que
cest la pratique courante dans
tous les pays ot les groupes so-
ciaux, religieux ou ethniques ne
sont pas entiérement intégrés. Et
ce nest pas une pratique. spécifi-
quement africaine; il est possible
den trouver des éléments dans

dans’

, . + par fan Tickle

nts indépendants daus le cou -
rant aes deux derniéres décades.
En outre, des Etats bien plus
figés n’en sont nullement
exempts. Ainsi en Suisse, par
exemple, ot le Conseil fédéral,
’Exécutif, composé de sept Con
seillers fédéraux, résulte tradi -.
tionnellement d’un savant dosage
au sein duquel l'appaitenance
aux cantons, & la région: linguis-
tique et & telle ou telle confes -
sion ne gont pas des éléments: né
gligeables. Lors deg Alections.

.@’ur nouveau membre au Con -

sei] féderal, il ge fait que les ca
pacités des candidats ne se trou-
vent pas toujours en téte des éli’
ments qui décident de lélectior
de tel ou tel candidat, ce qui a
ailleurs déji été souvent re

gretté par les observateurs. Lo

Ainsi donc, et aussi dommage

que cela soit, Tom Mboya ne fut
jamais devenu président du Ke.
nya, et cela est dans la ligne de
théories gouvernementales qui
ont ceurs dans bien d'autres
pays du monde.

Par quoi nous ne
dire que le tribalisme afri -
in n’est pas une source parti -
culiére de soucis pour les créa -
teurs de jeunes Etats. La guerre
civile au Nigéria est trop prés
de nos consciences pour nous le
faire oublier. Mais & peu de ch»
ses prés, le tribalisme est & VA
frique ce que le nationalisme es:
4 l'Europe: il peut &tre dompte.
mais point aboli, et il mest pas
prouvé qu’il soit souhaitable de
Vabolir purement et simplement,
méme si cela était possible. Le
loyalisme envers la tribu est une
force émotionnelle des plus puis-
santes en Afrique et ia plupart
des réalisations culturelles afri -
caines plongent leurs racines
dans les traditions tribales.
‘Les problémes de tribalisme





pa

toutes les constitutions de pres - dans l’Etat moderne sont particu

que tous les pays qui sont deve

. C. A.

liérement difficiles lorsqu’une tri

voudrions °

bu est numériquement prédomi
nante, ainsi: que c’est le cas au
Kenya, Car le tribalisme kikou -
you est une sorte de sentiment
national et dépasse em intensité
bien souvent le niveau de loyalis
me envers l’Etat national. En ce
qui concerng les tribus minoritai-
res .ce probléme est d’une portée
difterente, car leur loyalisme
envers la nation coincide avec In
crainte qu’elles éprouvent face a
la supériorité numérique kikou -
you, C’est la un facteur d’éguli-
bre qui fait certninement défaut
aux kikouyous.

En Ouganda voisin, les choses
sont plus sisées .D'une part, au-
eune tribu n’a la prédominance
des kikouyous au Kenya, d'autre
part, suite & une vigoureuse cam
pagne gouvernementale, les pré-
tentions de primauté tribale des
Baganda ont pu étre considéra-
blement résorbées. Un peu de

chance et beaucoup d’habileté ont
permis au précident Obote de
jeter les bases d’un véritahle E -
tat national, en Ouganda.

Le président Kenyatta, malgré
ses grandes qualités da'homme
d’Etat, n’a pas réussi a faire de
méme au Kenya,’ principalemen:
wmarce qu’étant Jui - méme kikou
you. Et pour en revenir a Tom
Mboya: la tragédie de sa morc
réside dans le fait qu’il eut sans
doute été "homme capable de
rapprocher étroitement les tribus
du Kenya.jusqu’A en furmer une
nation. Du moins était-ec lA sou
ambition. Lui méme était balisés>. Son travail ministériel a
fourni la preuve qu'il savait que
le développement économique é -
tait je meilleur antidote contra
le tribalisme excessif.

Dans limmédiat, il faut crair
dre une recrudescence des polari
sations tribales au Kenya.. Car
Oginga Odinga, :téte de l’upposi-
‘tion au régime de Kenyatta est
aussi le chef de la tribu des Luo

La SHELL est la premiére 4 vous offrir

HELL ~













t le Tribalisme |

Tom Mboya ayant disparu, Vi .
dentité tribale de Kenyatta n’en
est que davantage mise en. lumit
re,

La situétion est sérieuse et. il
sersit vain de vouloir prévoir l’u
venir. On sait que ses opposants
sont facilement sujets aux in
fluences &trangéres. I) jse fait
que les interférences étrangéres
alliées au tribalisme forment un
mélange inflammable.

La premiere tiche au Kenya
consiste a& tout faire pour la cor
fiance entre les tribus et a main
tenir a tout prix ia stabilité po
litique tout au long du temps qu
reste au président Kenyatta. Ca,
chaque jour qui passe od lamitir
tribale prévaut sur Vinimitié es:
un jour de gagn éloignant |
Kenya au désastre..

-

Le Dispensaire de
Baraderes

En fin de la semaine dernierc

le Chef de la Section d’Odonte
logie du Département de
ja Santé Publique, le Di

Maxime Roumain a pris l‘avio
a destination des Etats-Uni
d'Amérique pour quelques jour
de vacance.

Avant son départ pour New
York. il avait effectué un
Visite dans Vintéressante Cité: d
Baradéres ot il a représenté |
Département de la Sant
Publique 4 Vinauguration d
nouveau Dispensaire de l’endroi

Baradéres doit cette impo:
tante acquisition a la sollicitud

» agissarite du Chef de l'Etat, |

Président a Vie, Dr Franeo!
Duvalier dans le cadre de s
politique de rénovation natic
nale.

Nous publierons demain
compte rendu de cette cérémonu
d'inauguration.

BOPP OS POPS OOOO OO

{
,
,












Par la viol duo ministre Pat) Blanchet.





Une ftoule cdnsldérable oa ansis
io amined: aprés midi A doh, aux
funecadles officiolles da atiotre &é-
minent confedea Max.c CHAU-
VOT directeur Nouvelliste on
love joudi 7 Agt Lh, 80 A }'A-
rede 52 ans a affection de an
famille, des parenta alliés
des journalistes haitiens.



et

Monsieur le Président. de
République quica |
AUX cotés
shez le Doyenwé t re
enter par le Lieutenant Prosper
Avril de sa Garde Présidentielle.

En imposante majorité les
journalistes présents d la capita-
« ont reconforté la famille, la
couve, lorphelin, le frére ‘Pierre,
os tantes, cousins, neveux, nie-
eB ete...

Tous Jes ministres du cabinet
st les sous secréta res d'état assis
Lorent) aux obseques ainsi que
Mr. le Préfet Day, l’ex-Président
Franck Sylvain et plusieurs
heuts fonct onnaires, les ambas-
sadeurs des Etats-Unis d’Améri-
que, d@’Alemagne Fédérale, du Ni
carngun, de l'Argentine, du ‘Pa-

MENT DE LA REPUBLIQUE DEPLORE
MORT DU CONFRERE





LA
MAX CHAUVET

lie, plusieura consul nasistorent




nu service reliyieux dans le
Chovur. : .

Sur le parcours du Saeré-Coaur,
du Nécropole,:..desamilliers de
ens plongés dans ta; consterna-

tion se tenaient silencleux voyant
passer le long cortége et le cor-
billurd aux accents de marches
Junebr.s jouéea par Jo corps des
sictens du Palaiss.Nat onal.

ede. 85 couronnes dont cel-
len“'de Monsieur le
d‘Haiti, de l’Association des Jour
nalistes, du Nouvelliste, du «Nou
veau Monde » de Is famille, de
maisons de commerce, de missions
diplomatiques d’amis etc... fu-
rent déposées sur le caveau.
D'une voix gagnée par la dou
leur Carlos St Louis, Lucien
Montas et Paul Blanchet expri-
mérent dans des discours émou-
vants les regrets do VA.J.H, du



personnel du Nouvelliste et du
Chef de l'état...
La sonnerie aux morts et le

cereueil fut déposé dans le tom
beau of pourl'éternité, dort de
son dernier sommeil celui qui

nama, les charyrés d‘af- fut un confrére remarquable, u-
fuires du Pérou, de VEspa- ne des patures de notre profes-
tne, des représentants des sion...
nmbassndes de France et d'Ita- LE MATIN
xxx
MAX CHAUVET EST MORT.

Jiu douloureuse nouvelle du dépouille de ce «Prince de

dléces de notre sympathique l'Amitig» et présenter Jeurs

wonfrere et ami, Max Chauvet,
Directeur- Administrateur du
«Nouvellistes, a jeté la conster-
naton dans tous les milieux,
particulierement parmi les
membres de notre Corporation.

Max Chauvet a été terrassé
par une hémorragie cérébrale.
Les médecins, appelés d’urgence
a son chevet, jJeudi dernier, ne
purent que constater sa mort.

Homme du monde accompli,
ami dévoue, respectant les
opinions les plus diverses, Max
Chauvet a contribué au rayon-
nement et a la modernisation du
quotidien «Le Nouvell ste».

Hier matin, notre Directeur
tt notre Rédacteur en Chef

se
sont rendus au Parloir funébre
Paret-Pierre-Louis, au Sacré-

Coeur, pour s’meliner devant la

condoléances & sa Veuve, Jeani-
ne Chauvet, a son fils Max
Chauvet jr. et aux autres
parents. Ils en_ ont profité pour
se rendre au siege du «Nouvel-
\'ste» et» présenter également
leurs sympathies aux membres
de la Rédection ~et des Ateliers
de cet important organe d‘in-
formation.

«Haiti-Journals compatit a
la douleur qui étreint Madame.
Jeanine Chauvet, M. Max
Chauvet jr., M. et Mme. Pierre
Chauvet et enfants, Mme
Mercédés Malval, Mme Marie-
José Décatrel et son époux,
Mme Vve Auguste Magloire,
Mme Marguerte Chauvet, M,
et Mme Marcel Jeanty et tous
les autres parents et alliés en
les priant. de croire A ses
condoléances émues.

‘

Président |

re : Pl

LES, THMOIGNAGES DE LA PRESSE +010)

{

MORT DE MAX CHAUVET



La radig. a apporté hier dane
tous les fOyers In nouvelle do da

“mort sublte de Max CHAUVET,

Directeur du quotidion LE NOU
VELLISTE, Doyen de la Presse

Haitienne ,survehue hicr A 1 ch.

30 p.me La nouvelle : a surpris,
car les qualités de’ Max Chauvet
étaient appréclées de tous ceux
qui avaierit locension de prendre
contact avec lui.

En 1958, Max avait regu le
lourd héritage du «eNOUVELLIS
TE>” par: la diaparition. Jnopinéé
de ‘son: pare, Ernest. G. ‘CHAU-
VET, Ambassadeur &-l’ONU.

Depuin lors, Max s’était effor-
cé de maintenir le journal dans

UNE GRANDE PERTE POUR 'LE JOURNALISME |

In ligne tracée’ par les fonda-
tours, chauile par. don alcul, New
rl C, CHAUVET, pu!s par, son
pere, Et grace a sa direction fcr
me et avisés, ce quotidien a con
servé aa place'de premier ‘jour-
net. de In’ République © d’Haiti,
pac son: tirage impreasionnant,
par. se8 nouvenies étrangéres, par
ses chroniques, par ses articles

_Vitternires, par ses études histo

viques, par ses éditorlaux.

Des initiatives intelligentes,
(mots croisés, bandes . degsinges,
jeux, concours,” abonnements a
des Agences de Presse & des a-
gences de clichés), prises par
Max CHAUVET, avaient permis

xx x
LES FUNERAILLES DE MAX CHAUVET
DIRECTEUR DU NOUVELLISTE

Les funérailes officielles de
Max Chauvet ont été réellement
imposantes et traduisent b.en
Vimmense sympathie qu’avait su
eréer autour de lui le regretté di
recteur du Nouvelliste, par sa
bonhomie, sa jovialité, son em-
Pressement a rendre service et,
toutes ses qual.tés humaines que
la: maladie -n’avait pu détruire.

Son Excellence le Président 4

_Vie de la République: s’était fait

yeprésenter aux obséques par le
Lieutenant Prosper Avril de la
Garde Présidentielle. Le Cabinet
Min stériel en entier, les repré-
sentants des Grands Services de
Etat se joignaient A la Presse
pour conduire le deuil. Une cen-
taine de couronnes précédaient
le char funébre, parmi lesquelles
celles de S.E, le Président 4 Vie
de la République du Départe-
ment de la Coordination, de l’As

sociation des Journalistes Hai-
tiens.
Un bataillon des Casernes

Dessalines, musique entéte, ac-
compagna la dépouille du regret-
+6 confrére du Parloir Funébre
a I'Belise et de 14 au Cimetiére
pour rendre un dernier hommage
a Celdi qui, pendant pres de
vingt ans, a maintenu ferme le
gouvernail du Doyen de la Pres
se Haitienne.

La plupart des membres du
Corps Diplomatique, notamment
les Ambassadeurs d’Allemagne,
des Etats-Unis d’Amérique, de
Panama, de Chine, les Chargés
d’Affaires du Pérou, de France
du Canada, avaient tenu & venir

s‘incliner devant la dépouille de
notre confrére ét 4 assister A la
cérémonie religieuse.

Les cordons du poéle ont été
tenus par MM. Alcide Edouard.
Directcur du «MERCURE» Edou
ard Charles, co-Directeur d’cHAT
TL JOURNAL», Michel Gilbert,
co-Directeur du «MATIN» — et
Ernst Trouillot, du. «NOUVEAU
MONDE».

Au cimétiére, prirent tour a
tour la parole MM. Carlos Saint
Louis, co-Directeur d’«HAITI-
JOURNAL», au nom de la Pres-
se et de l’Association des Journa
listes Haitiens, Lucien Montas,
Rédacteur en Chef du «NOUVEL
LISTE>, au’ nom des rédacteurs,
collaborateurs et de tout le per-
sonnel de ce quotidien et le Mi-
nistre de l’Information, Me, Paul
Banchet, au nom du Gouverne-
ment. . .

L’averse, qui s‘annongait de-
puis longtemps, permit cependant
aux orateurs de parler et & l’as-
sistance d’assister & 1l‘inhuma-
tion des restes ed Max Chauvet,
aux cdtés de son pére Ernest G.
Ghauvet, disparu en Avril 1968,
de sa mére morte en 1936, de son
frére cadet emporté en- 1945,

LE JOUR, encore sous la cons

ternat'on de ce coup de la Parque -

implacable, renouvelle ses cordo-
léances 6mues 4 Madame Vve.
Max Chauvet, & Max Chauvet
fils, -& ‘Pierre Chauvet, aux famil
les Chauvet, Théard, Archer Ma
gloire, Pierre-Louis, Gentil, Na-
dal et Villard,
LE JOUR

Mr Max Chauvet, en compagnie d'un confrere étranger a une Congres de Jowrnahstes admire un
npparen dc teléphotos awe stucios de la Associated ;Preas. . --

EE

our la sante et
la beaute
-yos dents



ri



de











nu NOUVELLISTE do faire en
core progresser sa position pr
minente dans la Presse Hatien-
ne ot de voir “consagres cet ef
fort par un afflux dial :
de® publicité. Max ac
célébrer l'an prochain |
quarts dé aiécle de ce v1)
gane de presse.

Le ‘caractére déborinair
CHAUVET © élargissal
bré. de. ceux qui l’appré
_ Ba. disparition -soud

potirra:. &tve com
C’éat. gee, ‘comme 80

un affairiste,

mait rendre. service elt
ner des. coups, un homme _..bo
par principe nuquel répugnaien
les basses mandeuvres,’ les. geste

de malveillance, les actes. de dé. ~

nigrement, la méchanceté. at. la
perfidie, ~~ : .
Nya ave |
taque du coeur avait affaibli ses
forces: Au milieu de Juillet der-
nier, une indisposition, survenuc.
au Nouvelliste, avait alerté ies
giens et les membres du journal,
que Max considérait comme des
paenta. :
“KLa Camarde, impitoyable, ito-
fie et aveugic, a eu raison de
5

fax CHAUVET, qui s’en va 4

ans, sans avoir pu remplir la
journée qu'il s’était fixée, ni cé
iébrer le soixante quinziéme an
niversaire de ce quotidién.

SLE JOUR partage la douleur
du Doyen de la Presse Haitien-
ne, LE NOUVELLISTE, eelle
des parents encore -plus éplorés.



Avis matrimonial

‘Par la présente, Monsieur
JOSEPH JOACHIM SIMON a-
vise le public en général et le com
merce en particulier qu'il n’est
plus responsable des actes et ac-
tions généralement quelconques
#b son 8pouse née FERNANDE
ETIENNE pour causes gra
et abandon du toit marital en
attendant qu’une action en di-
vorce lui soit intentée.
P-au-Pce. le 12 Aoft 1969
OSEPH JOACHIM SIMON.





Diane Armand :

Bureau de placement de gene .

le maison, bureau,
-fhauffeurs.

jiAngile des rues
jJard, Pétionville.

Magasin et

Rigaud et Gou



deux ans; tne-grave at-

1
sper, Avril, Rep

nel de: Son Excellence: le« Prési-
dent & Vie-de la
“Forces

mt person.

Armées
onneurs militaires, du Cali-

}
net Ministériel, du Corpse Diploma
tique, ‘des Députés, des fonction










_des membres de ‘la: presse -

naires,
fune.feule _ appartenant a

grin qui*régnait dans le parloir.
Funébre, dans -l‘enceirite religieu

‘se et au Cimetiére expliquait la,

qualité de l’émotion que chacun
éprouvait devant le destin ina-
éhevé d’un. homme jeune,
n’aurait pas de vieillesse. ’

‘qui

Sonxante seize couronnes,, dont
nous publions ailleurs la - liste
compléte des donateurs, parmi
lesquelles nous avons — remarqué
celle du Chef de l’Etat et de Sa
Distinguée Epouse, de |’Associa-

République, des
qui rendaient.._

nox prérogatives primordiales.. :

Voila qui explique les relations
cordiales ‘qui nous unigsaient,
malgré la différence de caracta-
re et de points de vue, et qui

xxx,

LE FARDEAU DE NOTRE PEINE»












nous permettront de continuer,

par deli Jes tombeaux, un iale-
gue ‘bien: vivant avec son ombre
de fraternelle.

NOUVEAU MONDE

DECES DE NOTRE CONFRERE MAX CHAUVET

Il y a des hommes a écrit un
grand penseur, de qui l’on serait
‘tenté de dire qu'ils ne devraient
pas mourir. Il.y a de ces physio-
nomies qui font un tel. rel.ef en
leur milieu qu’il semblerait quel
les ne dussent jamais » disparai-
tre — Et lorsqu’elles 4¥nt sou-—
-dainement ravies & l'affection de
leur famille, & la. sympathie de
leurs amis, & Vestime de tous, la

: moins value est telle pour la so-

eiété, le vide est si grand, la com
motion si forte qu’elle se sent
comme victime d’un violent de confiance de la part de la fa-
talité. méchante et criminelle:. -

La consternataion a été géné-
rale, ‘l'émotion immense quand
on a appris vendredi 8 Aout la
mort de Max Chauvet, Direc-
teur- administrateur du «Nouvel
liste — Des confréres qui conver
.saient avec lui un. quart d’heure
avant la fin soudaine ne purent
eroire que cela fat possible, les
membres de sa famille dans les
bras de qui Max s’effrondra ne

tion des Journalistes et du s‘en revenaient pas de leur 6é-
«Nouveau Mondes, le fait que moi, des amis pleuraient, Port-
tous les collaborateurs du Doyen* au-Prince était frappée de stu-

de la ‘Presse Locale entouraient
le cereueil pour le porter 4 bras
le corps, la qualité des allocu-.
tions prononcées faisaient com-
prendre que Max Chauvet, tout
en ayant des idées bien person-
nelles, tout en suivant avec es-
prit de suivre la voie qu'il s’é-
tait tracée, avait su ne pas lsis-
ser s’éteindre autour de sa per-
sonne la flamme de _ l’amitié.
Heureux”celui qui put s’en aller,
sa joxfnée terminée, dans un cli
d’affection, de confiance et
fideélité. -




Le clairon faisait entendre la
sonnerie aux morts quand il se
mit 4 pleuvoir ; le temps lui-mé
me se mettait au diapasori de nos
coeurs. Dans l'histoire de la sen-

ssibilité, on dit souvent que le
monde appartient aux violents ;
c‘est vrai,, mais l’exemple de

Max Chauvet dont nous ne cesse
rons d’évoquer le souvenir, signi
fie que l’essentiel est que nous
soyons capables de remplir notre
destin et de garder dans leur plé
nitude les légitimes soucis de

peur — Immédiatement des mes
sages de sympathie drrivaient de.
-partout. Condoléances du Chef
de '\'Etat, des Membres du. Gou-
vernement, du Corps diplomati-
que, de la Presse, des amis et
admirateurs de Max. Chau-
vet — L’homme était aimé dans
toutes Iles couches sociales —
Beaucoup sentirent le besoin d’al
ler s‘incliner devant la dépouille
mortelle.—

C'est en proie 4 une doulou-
reuse émotion que.la nouvelle
“nous est parvenue. Quelle chdse
poign&nte que ctte fin prématu-
rée, quele iniquité que ce geste
brutal de la mort fauchant

en
plein labeur, cette existence
toute. frémissante d’affections

envers lés siens.

La place envieuse que Max
occupait parmi ses amis se me-
sure aux regrets unanimes que
le eonfrére disparu laisse dans
leur coeur, elle se mesure aux
témoignages de douloureuses
sympathies qui' sont parties de
toutes parts. . .










“

R. Wcar

. %
Ceux qui militent dans la coo--
pération savent ca’ qu’a été le.
journaliste. Il portait & un haut
Gegré la prepité professionnelle.
Tl saimait ‘passionnément' = ie-
métier de. journalisme (ne con-
trevenait-il pas quelques fois
Yordre de.son médecin qui en
maniére de repos lui interdisait
de se rendre au Nouvelliste)-
Peu le savent....

Mais ce que tout le monde
sait, e’est que Max Chauvet fut
un charmant ami toujourg prét
& servir d’un mot réconfortant
V'Ame abattue.s, A ce point de
vue, ce n’est fas du journalisme
qu'il faisait quotidiennement au
Journal; dans le carré direc
torjal. .

On, causait avec lui de choses
et d’autres et on était content
de l’entendre projeter sur l’hu-
manité souffrante les lumiéres
de son vaste savoir en vue de
consoler toujours, On comprend
que le Gouvernement de la Ré-
publique, tenant compte des
services rendus par le regretté
Max Chauvet lui a fait des_fu-
nérailles officielles— Ses fu-
nérailles célébrées au Sacre-
Coeur de Turgeau au milieu d’un
beau convoi de parents, d’amis
et d‘admirateurs de Max Chau.
vet furent trés érfiouvantes —
La foule était dense qui l’accom.
pagnait 4 sa derniére demeure
Trois discours retracérent la vi
du défunt : celui de Carlos St
Louis, au nom de l’Associatior
des Journalistes Haitiens... celu
de Lucien Montas au nom
du Nouwvelliste et celui duo Mi
nistre Blanchet au nom du Gou
vVernement de la République.

_ En cette douloureuse circons
tance « -te ses sympathies trés éplorée
-& Mme Max Chauvet et 4 Ma
Chauvet Junior, aux époux Piet

«re Chauvet et enfants et aux’ fe
““milles Archer et Magloire et

nos confréres L. Montas, A. Jc

licoeur, Antoine Jean, de la Ré

daction du Nouvelliste, a IA

telier du Journal, et 4 tous ke

parents et amis si cruellemer

’ éprouvés. .
LE MERCURE





PORT-AU-PRINCE .

Vol 601

Départ
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g











Da





















-





























ar











ce,

South jusqu’a la

|
1

polla-11 recevra, aprés celui de que nous citoyens de la terre qui
New York; Vhommage de tous nvons su résoudre le probléme de
ics peuples représentés nu sein

de

1

ra

leur
Ventre

nu posé pied sur la lune.Grace au
iniracle de la Radio et de ja Télé

v

g

re,

d

tes
foule par des ripnes de la main.
Tout New York est dans la
ou
en effet
firmes daccorder quelques heu-
res de
pour snluer les trois conquérants
de tn tune.

L’Accueil de New- York a Péquipage
(SUITE)

barviéres de bows placées dans la technique gous permettant — de
nuit par la police. réalizer les choses ‘les plua ex-
Sans cesse les trois astronau- traordinaires,. si nous sommes dis
reponcent aux vivats de In“ pasés A joindre nos efforts et A
oeuvrer ensemble aw. profit
rue toute ’Humanité,
Moo Lindsay os
A toutes = Ids

nux fenétres,

demande be Seérétaire Général des Na
tions Unies a remis & chacun des
conge ns “

g¢ a leurs employés portant, en fac similé la ©
postale plastifiée, affranchie de
sept timbres - poste de YONU,
et portant en inscription deux
chapitres de la Charte des Na-
tions Unies, qu’il voulait faire
déposer sur la surface lunaire et
qui n’y fut point portée,

Dans sa réponse, Colliris, trés
a Vlaise, déclare qu’il partage a-
vec les Nations Unjes l’espoir

Apres le quartier de la Finan-
apres iTlotel de ville, le cor-
ge passe A Union Squure, em-,
vrunte une portion de la quatric
ve Avenue puis Park Avenue”
d2ume rue qui
ve conduit A l'immeuble des Na.
ons Unies ou l'équipage d’A-

quitter notre’ planéte serons en
mesure de résoudre le probléme
d’y rester,

Arnistrong a remis au Seeré-
taire Général ‘U-Thant une repro
duction exacte de la plaque’ que
les astronautes -avaient
sur la lune et qui, revétue de
leurs signatures et de celle du
Président Nixon, déclare qu’ils é-
taient venus en messagers de la
paix au nom de |l’Humanité en-
tire. U-Thant avait fait allusion
A cette piaque dans son allo.u-
tion de bienvenue.
fajt d’eux des citoyens d’honneur

VON

Le Seuerctaire Général des Ne-
ions Umes a ajouté : «Dans un
ertain sens, nous, avons-.eu ly
tonne fartune de prendre part a
grand exploit. La plupart
nous a pu voir Arms-

rong, au moment fabuleux od il

ision, des centaines de million:
entre nous, habitants de la ter-
ant véeu cet instant unique
ans lhistetre de homme.

Pour ceitains d’entre nous, ¢F dela vie onic se t I
fut peut étre une expérience qu: : } e vermint, ae
ax permis de satisfaire, par per- Rabbin Gilbert Klaperman ge
xonne interposée, la séculaire ac @nSulye a@ son tour: une reve

Dp

rale.
cas,
marche sur la Lune et le retour

a

te
les membres de la race humaine,
disposuns des ressources et de !a

priere pour les trois astronautes
et leurs familles. La cérémonie a
l’H6tel de Ville est terminée.

Le cortége va continuer Ja tra
versée de New York en direction
de VONU.

Dans le canyon de béton cons.
titué par les gratte-ciel, la joule
semble enevre plus énorme, tas-

iration humaine a l'évasion mo
Mais 11 est certain, en tout
«ue le vol d’Apollo-11, lar

la terre, nous ont fait consta-
r. une fas de plus que nous,



* UP ,

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rer un papier pour’ Le Nouvel-
Tete oe



888 impressions
are, particuligrement - sur




‘La ,famille. de Roany a pris

logement au Grand’ Hétel Oloff-.

son odvelle page’ quatre: jours.

Nous lui souhaitons . la Sien-
venue: et un agréable séjour
parmi nous. :

. x xX
. George Morris, propriétaire
du fameux Restaurant LEFT
BANK de Saint Thomas vient de
passer Je week-end en Haiti.
‘George (Morris a fait l’acquisi -
tion de ce restaurant qui a 4té
construit par Roger Coster an-
cien Propriétaire du Grand. Ho-
tel Oloffson.
George a effectué ce voyage
en. Haitr: en.compagnie de son
‘sami-Tom. DiCoio.
“- Tis ‘sont repartis dimanche “ae
prés midi.
: x¥xXKX

.. Aprés la visite ici du Préfet
de la Guyane, M. Bouteiller et
sa famille, ce sera le tour
du ‘Préfet de la Guadeloupe,
et de Basse-Terre; il arrivera ici
samedi par le Vol 242 d'Air
France venant de Pointe-a-Pitre
4 10h 20 du matin. I] passera
quatre jours en Haiti. I] prendra
logement 4 l’Hétel Choucoune.

xxx

..M. Ernie Mc Nealy «Coach»
de Basket-Ball-Track & Football
a la Mission High School de San
Francisco est arrivé ici diman-
che avec sa femme Irma.

Ernie est un sympathigne von-
génére. Il est «Head Basketball
Coach», «Head Track Coach»,
et «Sophomore Football Coach»
depuis 13 ans.

ll attend ici la visite du Dr,
Carlton B. Goodlett, de SUN
Reporter Newspaper.

Le couple est descendu 4 El
Rancho ot il passe, trois jours.

xxx
LES ARTISTES MARVIN
nT JAN DREYER
ont connu un grand succés
hier soir a Ulnstitut
Haiiano - Américain

..Lundi aprés mdi sont arri-
vés i Port-au-Prince. ie jeune
artiste compositeur américain
Marvin Dreyer et sa jolie fem-
me Jan, artiste comme lu’.

Arrivés de San Salvador, ot
ils résident; ces deux artistes
que nous ‘avons rencontrés, en
compagnie de M, Harvey Leifert,
Directeur intér maire de l'usIs
ont offert hier soiy un beau ré-
cital de chansons folkloriques in-
ternationales.

Ce vécital qu’ a connu un
‘ag a été présenté a

Vinstitut Haitiano - Améri-ain
Marvin et Jan sont en tour-

cour le Diparte-
ment d’Etat.

Nous leur souhaitons un agréa
ble y en Haiti.

x kX
LE SEJOUR A
PORT-AU-PRINCE DE
MLLES MARY STOKES
ET JANINE HURTAK
Ce matin, par le Vol 242

a Air France sont repartics, Mlles
Mary Stokes et Janine Hurtak
deux iolies un*versitatres améri-
camies,

Kies Gtaient ici les Invitées

‘eo jeur ravissante amie, Mlle
Nancy Carol Fr'sch étudiante en
Pevehiatrie & l'Université de Mia
mi.
Mary Stokes étudie les scien-
ces pol tiques & la Florida State
“University de Tallahassee, Flori-
de avec des études spéciales en
art.

Elle a passé 27 jours en Hai-
ti.

Janine Hurtak étudie aussi les
sciences politiques _ mais a lA-
merican Un'versity de, Washing-
ton, D, C. Elle a passé deux
semaines avec. Nancy Carol et
Mary. -

Mary et Janine ‘sont enchan-
tées de leur séjour en Haiti et
de lexquis2 hospitalité de Nancy
Carol Frisch et des membres de
sa famille.

Elles ont été saliees ée.matin
& l'Aéroport Francois Duvaliet
par Nancy Carol et son pére. M

~ Willy Frisch, Gérant’ de la Mai-

son “HENRI DESCHAMPS,

Nancy | Carol repartira: sous
peu pour aller reprendre ses étu-
des en Psychiatrie & VUniversity
of Miami.

VERS MONTREAL

Jeudi matin, notre est’ mable
- ami, Je professeur ‘Hugo Racine,
_grand céramiste Directeur de la

~~

Division d‘alphabét’ sation ide:

VONAAG ‘a pris, - le Vol d’Air

| Kranes pour ‘Montréal via
. Miam'. ~ .

Tt ‘est accompagné du_ petit

_Jean Edner Nelson, fils du Co-
lonel Edner Nelson, . Attaché
’ Commercial d’Haiti 4 Ottawa.

~Hugo a été: ‘salué & J’aéroport

a

/ Frangois Duval‘er par sa mére,

Vve Edouard Racine, et par bien

par Vve Emmauel Nelson et sa
fille Coucoute; par le Colonel
Edner Nelson, par le Directeur
Général de VONAAC, notr:
confrére Edouard C. Pal et oo
femme, par I'Tnspecteur Général
de YONAAG, M. Gérard Fécu,
par. le Payeur .d2_ cette Ins-
_titut’ on, M. Gérard St Surin, etc.

Ghislaine Thomas,

. Mile

dautres’ membreg de sa famille,.:

(SUITE)

charmante:hotesse -:de VOftice
s National’ du. ‘Tourisme a Ve
‘port Frangois Duvalier
Vavion jeudi matin pour.se
i Montréal. Elle: est pa
son neveu Jean,. Harry :
Ghislaine passera deux semai-
nes. de. vacances... & Vétranger.
Elle ‘a’ été saluée a laéroport
par son amie, Mile Claudette
Barthélemy.
_ | x xX

GEST BLUTOT ‘PEPINE
DE ‘MATTEIS .
le‘ Managerdw Sodu Fountain
de La Belle Créole

... C'est? . plutat notre ami
Pépine de Matteis qui a pris la
direction du Soda Fountain de
La Belle Créole.

M. Beaulieu est son assistant.

Nous‘ sommes certain que le
Soda Fountain’ marchera trés
bien sous une telle direction, car
Pépine.‘a: la main: cheureuse. lla
été remarquable | “Rex Café
devenu , Café Napoli: “Et nous
avons aussi, noté ‘sa présence au
PETIONO ‘de’ Pétionville.

Nos compliments et nos voeux
de succés “A Pépine.

x % Xx
EN VOYAGE DE
FAMILIARISATION

...Vendredi matin, Mlle Annette
Acevedo, de AIR FRANCE a
San Juan est. arrivée avec -un
groupe de 23 membres des
diverses lignes de navigation
opérant 4 Puerto Rico. Ce sont
des vendeurs de tickets de Air
France, de la Pan Am, de
CARIBAIR, de Eastern.

Arrivés par le Vol 242 d’Air
France venant de San Juan, ils
ont été accueill's par des offi-
ciels de 1l'Office National du
Tourisme avec fanfare: et la
troupe Nationale folklorique, par
M. Roland Décatrel
de Tours de Agence Citadelle
et Charl'e Barff,








Le groupe a été rejoint
samedi par Carol Gratacos:. de
Air France,

Tis. étaient descendus : a . Hétel
Choucoune ot ils passérent
week-end.

Ils déjetinérent vendredi ‘aprés-

midi A la Villa. Créole et plus
tard, ‘Is ont été a Kenscoff.
' Jls dinérent vendredi soir a
LHotel Tho- Lélé. Ils assisterent
plus tard 4 la cérémonie’ yaudou
organisée 4 l'Habitation Leclerc
de. Katherine Dunham.

Samedi matin,. ils firent une
tournée en ville pour « leurs
achats et déjeunérent au Castel-
Haiti.

Ils dinérent & l’Hétel Choucon-
ne et terminérent la soirée a
Cabane Choucoune ot le show
de Vivianne Dennerville Pluvio-
se fut offert a leur intention.

Ils déjeunérent dimanche au
spectaculaire Buffet d’El Rancko
uvant de prendre le Vol d‘Air

Directeur

ici

le -

ESPIONNAGE A LIO-T.A.N.

Georgie. et femme Holly
Anne” ¢ arrivés
lundi matin ‘@'Air

France venant' de’ San’ Juan’ ont



pris logement. Grand Hotel
Oloffson.

Holly parle: 1 et x)
un grand ‘plaisir “pour elle:
pratiquer : “un peu son ofr n i



ici, .
... M. “Bernard g ” Needle,
‘avocat américain. et_sa.charman-.
te compagné Joan Donnelly,” ins-
titutrice ont aussi pris logement
lundi~ ‘matin au Grand - Hotel
Oloffson.
x XX

... M. Jacques Gérard Bonnet,
Professeur _ dSeonomie et de
comptabilité Perpignan.:. est
arrivé ici hier matin’ ‘par le Vol
d'Air. France ‘venant:de Poirite-a-
Pitre. effectue’ Ce’ Voyage-- en
compagnie de» M. Alain Albert
Eygout, professeur ‘et éléve-pro-
fesseur enseignant léconomie
et In comptablité comme Jacques
mais i Paris.

Ces trois jeunes visiteurs
frangais passent quinze jours en
Haiti. Ils sont descendug au
DOUX SEJOUR Hotel, Pétion
ville.

x XX
DIVERS

... Nous avons
La Belle Créole
midi,

rencontré a
lundi apres
Mme. Phoebe Héraux
Malbranche résidant depuis 14
ans aux Etats-Unis. Elle est
arrivée samedi pour une visite
dune semaine * avec sa soeur,
Mme Frederick Desvarieux, dis-
tinguce épouse du Maire de Port-
au-Prince,

Phoebe qii est trés heureuse
de revoir son pays, en plein
essor, était en compagnie de
Mme Desvarieux et de ses en-
‘fants Frantz, Florence et de sa
-niéce Kathleen Lubin.

Nous lui souhaitons la bien-
venue et un agréable séjour
parmi nous.

“M. Robert
d’affaires
et sa femme’
charmes d’Haiti
de Miss Lois
hab tuée du pays.

Ces visiteurs sont guidés par
Guillaume Théodore. Ils sont
allés a Deschapelles vendredi.
Ils sont descendus & El Rancho.

Le jeune Dietrich Schmidt
cst parti mercredi pour Ham-
bourg ot il est’ allé étudier Je
génie électron que.

Raynold Ambroise,
ble est rentyé mereredi
pagnie de sa femme,

Roy.

Mile. Michele Lemoine est
arrivée mereredi pour des vacan-

Hess, homme
épuisent les
en compagnie
Young, © une

en com-
née Mav

ces avec ses grands parents,
dont M. et* Mme Auguste
Turnier. Elle est née au Vene-
guéla of son pére est Inyénieur.

.. M. Joel Steven Frigel,
6erivain amt¢rivain de New

Jersey cst arr'vé jeudi matin en
compagnie de Mme Clotilde
Alicia Meillon de Mexico.

ctompta- ~

BRUXELLES (AFP) —

. Le fonctionnaire: -frangais de
VOTAN arraté ‘depuis plusieurs
jours A Bruxelles: et. tranaférg.&
Paris ot il estainterrogé par
les ‘services de la %.S.T. était de
puis: plusieurs années attaché au
service central de documentation.
Son nom n’a pas été dévoilé. Il
s'agit dun homme d'une quaran
taine d’années marig et pére de
trois enfants. Il avait accés & la
phipart des * secrets atlantiques
y compris: les secrete militgires
intéressant l’espace, apprend-on
dans, les jeux proches de
POTAN.' beavis en faveur
d’un pays de-lEst est non -enco-
re spécifié, duraient “depuis * plu-
sieurs années. Il aurait liyré, a-
joute-t-on dans ces mémes mi-
lieux; plus de sept mille docu-

-iments confidentiels ou secrets.

IL a été arrété par les servi-
ces.de contre - espionnage belge
le, 4 Aofit. 4.18 ‘heures a: la sor-

. tie du bureau. Selon le code fran -

cais. il pourrait &tre condamng a
une peine de 15 ans de prison.



Championnat de
Tennis Double ..

Coupe «OVALTINE> Rapré-
sentant Robert Carlstroem.

Nous avons le plaisir d’annon
cer au public que Vouverture du
championnat du Turgeau Tennis
Club aura lieu le Lundi 18 Aoit
a 4 hres p.m. avec jes rencon-
tres suivantes:

Madsen —— Matteis contre Ga
gneron — Westerband.

A. Apaid — C. Apaid contre
Junior Etienne —

Désormeau — Lemke
L. Bogat — Edouard.

Le public est cordialement in-
vité. Entrée libre !

contre

Joe ETIENNE, Promotor.



Messe de Souvenir

Tua Famille de Madame Vesta

de St Louis Missouri DORCE et de Feu le Consul Jo-

seph Antoine DORCE fait chan
ter en leur mémoire, une messe
du souvenir le Samedi 16 Aoft
1969 A 6 h, 30 A.M. en l’Eglise
Sainte-Anne.

Cet avis tient lieu d’invita-
tion aux parents et amis.

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DECES DU JOUR
13 aout 1969-

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France pour retourner & San
Juan.
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lege Professor> de Atlanta,
UN
FULGURANT
Pd

WESTERN

ITALIEN





B. Mathon. .°

+4



(SUITE) :
dana la voiture, serait reparti
pour regagner ln maison ot se
tenait Ila party qu’il avait’ quit-
tée peu auparavant avec Mary
Jo Kopechne. Son ami Paul Mar
kham et son cousin Joseph Gar-
gan, l’auraient alors conduit a
Martha Vineyard.

Et le journaliste pour
Kennedy- réussit & entrer fans
qu’on le remargue a VAuberge
de Shiretown, Edgartown, oi
il était descendu préslablement
pour se forger un alibi, il’ qu
ta sa chambre, tout babills "et
sec, ‘pour parler au Concierge.
Kennedy se plaignit du bruit
qu’on faisait & cété de chez lui,



_ puis demanda Vheure, expliquant

quwil ne savait pas ce. qu'il avait

fait de sa montre.

Puis, toujours selon M. An-
derson, Gargan et Markham se-

raient revenus aA Edgartowh
pou rchercher Kennedy: ils es-
timaient, écrit le journaliste,

qu’ils étaient toujours les trois
seules pergonnes A @tre au cou-
rant de Vaccident, et ils vou-
laient revoir Ia scéne du drame
en plein jour.

En cours de route quelqu’un
quils rencontrérent mentionna
le fait qu’une voiture avait été
trouvée en ‘dessous du
avait eu lieu laecident. C’est a-
lors, conclut Anderson, que Ken
nedy décida de‘faire un rapport
sur son accident, ce qu i] fit tout
de suite aprés avoir téléphoné
& son avocat. Un adjoint du Sé-
nateur“ Kennedy, interrogé sur
cet article, a refusé de faire le
moindre commentaire.



Rafle renvoyée.

Mr. Bossuet E. BEAUPIN a-
vise tous ceux; que la question
Mmtéresse que la rafle de sa yoi-
ture avoir lieu au premier tirage du
mois d’Aoft 1969 est renvoyée
au 2éme Tirage de la Loterie de
PEtat Haitien du méme mois, vu
le nombre de ‘billets invendus.

P-au-Pce. le 12 Aofit, 1969

Rossuet BEAUPIN
(Alias HOLIBY)
(Propriétaire)



Mort de Dantes
Augustin

C’est avec peine que nous an-
nongons la mort de Dantés AU-
GUSTIN, survenue lundi a 2 h.
du matin a lage de 88 ans.

Les funérailles du regrettd dé
funt ont été célébrées cet aprés-
midi 4 heures en l’Eglise Bap-
tiste de la Rue de la Réunion.

En cette douloureuse. circons-
tance nous présentons nos since-
res condoléances a ses enfants;



particuliérement & M. et Mme
Léon Augustin, Duval, Narders,
Castern Jacques et a sa fille
Céleste Augustin et a tous les
autres parents et alliés afflizes
par ce deuil.
Rafle renvoyée

I} est) porté a la connaigsane+
du publie que la rafle de la Voi
ture marque ¢Préfectp immatri

culée uu No 4872 qui devait a
voir Veu le 15 Aodt 1969 est ren

voyee au deuxieme lirage lat
noir dAoat 1969 de In Loterie
de Vitat Haitien, .
Po ct-au-Prince Je 188.69,
(S) : Joseph OBAS.

pont ot”



" WASEaire Kennedy - La Justice .








' Canadienne .ne ...
. YOU
de mort, par trois lettr,
Consul a’Haiti eta la:fam
ce dernier. Ainsi. en. a dect
Juge Hurtéau; lors de la com]
rution de Chariet, samedi mat
Le Magistrat a également 'r
fusé tout cautionnement ‘au ji
ne homme, déclarant. ¢que no
devons assurer la’ protection ai
diplomates qui resident dans n
tre pays.>
Charlet, selon ie rapport



d

t- .policiers, aurait envoye. trois le

tres au Consul, le -menacant

mort: et‘de kidnapping’ des me
bres de sa famille, entre le 20
le 15 Juillet.

Me Paul BOILARD, Pro
reur de Ja Couronne, a soulig
que devdnt ces menaces, le C
sul avait été obligé de st plac
sous la protection de garde
sécurité 24 heures pay, jour
puls ce temps. La meme prot
tion existait pour la famille
Consul,

Rappelons que CHARLEY
vait comparu, vendredi: apres.
di, sous ‘Paccusation davoir
briqué de taux documents, en
lisant du papier en-téte aun

pital de la région de Montr

dont if avait aceés au labors

re. .
«Montréal - Matin> °
8 Aoat 1964,

Un Accwse nie avoir menacé

mort le Consul d’'Haiti

M. Louis Charlet, agé de
ans, de la rue* Desormeaux,
serait de nationalité haitienne
protesté samedi matin de son
nocence a l'accusution d’avoir
mis des menaces de mort eny
le consul d‘Haiti & Montréal,
Jean SASSINE. Le Juge }
HURTEAU a fixé & vendred
nioment de Venquéte prélimins
ep refusé la mise en liberté
visoire de l'accusé, arguant
semblait s’agir d'une affaire
caractere politique et que les
plomates en poste ici devaien
tre protégés. .

Le Procureur de [a pours’
attribuait' a M. Charlet la
quentation de membres. de la.
lition haitienne, groupement
est hostile au Gouvernement

Docteur Francois DUVALIE

Selon Taccusation, M. Cha
aurait envoyé truis lettres,
* Consul, le menacant de mort

sa famille. d’enle
«La Presse. de
4 Aoat 1969,

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pour famille ce film brailant durant les vacances d’Eté

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cause de sa HAUTE T'ENSION cette «flamme d'art» restera ¢
exclusivité au Rex-Théatre pendant deux mois.





Full Text

PAGE 1

QUOTIDIEN LE PLUS ANCIEN D'HAITI Dil'N'lt'u1 et Redncteu1 en Chef : LUCIEN MONTAS Airecteur, assure l'Admi11istratio11 du i\/OUVEL/;/STE. ' Mr. Lucien .IJ,JOl\'TAS. est nomme l)irecleur du Quotidien LE .YOUVEI,LISTE. II ro11ti11uera egalenie11t d'assurer Les fo11ctio11s dt Redacteur en Chef qu'il occupe depuis pres d'une vingtaine d'ar111ees L' Affaire Kennedy ~1•!1111 I, . 1 .. urnnl1~k .Jack d,-.,,11. It;", nal(•ur Edward 11td_\ 11'n11rait d, •ridt dt fain t'OTI 1i11ilr1 ;1 la p(l\in• la pnrl qu'il 1\:1it 1l11 ,!an : l':t \ id,t rl'au1n p11 ,-,111tu la \'it' il :'\ lary ,Jo Ko qu apr1 ... aYi1r appn::; qui ,it11n• a\ ait tl \'Ill' dans IP:-: ,:1ux d1 Pow ha Pond 0\1 p\\e ,. : a i l 1 ,,mh1• .I ;wJ.; _. \ 11d ,r:--11 11. d111ll l1s a! , i des :-.u ni puhli~~s dans plu1T 1I 1111L11111111"11t 11 11v a atuun diiu1t• qri1 h.1t•dy a i ail di' son llllPUX. r1squant ~a propn• VIP [lollr snuv,•r J\lary .111. Pourtant, jtjoUIP 1 il. Rprl•s s'<~tn• n•ndu ,nrnpt( q11 ' il t .ait trop 1ard pour la :--all\'t•r, ii a 111.-;l• qu'il Sl'rait t'l'\l'c,r, po:-:.sihle d, r{•a :-1 1 1! r1 1 pr,;:-:idPntit}L .~ 1 1 , ,11 :\I . .-\ndPr:-.on, le ~1-a l1 ur Kt>11111 d>. apri•-. .avoir tout i 1 n t 1 p111i'l' 1•,;;:-.:a_,pr d,, sauver sa pri~nnnii•re ,.:, : ' i ' OUti;t j ADRF.8$E RUE DUOENT . RE No. 212 P0RT-AU-P~INCE (HAITI) PHONES : 2282 2482 B0ITE POST ALE : 1316 MEMBRE DE L'ASS0CIATION IN'l'ERAMI~RICAINE DE PRESSE 7 lcn10 ANN I•: I•: ,rn.Hc1u,:1>1 1:1 AOUT 106!1 . L'Accueil de New-York a.l'equipage d' Apollo -11 AU FIL~DES JOlJRS .. par Aubelin Jolicoeur /,A LU.\'SJ;IL,Ll!,'Jl Gl'OHCJES J. FJGAJW ct Bll'~ tendut•s t.'11 tnt Vl'n, df•s flll's 11 i.l quart i,•r d'affairl'S dt• \\'all :-;tn•et, oU thnque matin, ch•~ millif'rs d'employl•s Pnvahi:..;sl'llt Jp:-; immt 1 ns< ~ huildings. L'l'nthod siusnw y cHL ii son eo111hl<.•. Lt• long lies t'u~udes des bfitimc1.t11 uescendent lies lunnes de pupier, de~ ~erpPnl iris rn longttP~ lnnil' n•s. Dun~ l'uutomobile dl!cu..i ,t ~ , oU ils ont priH plaee, a11rL~ a 1 1 ,il debnrque de J'helii-oplere qui ,: ., u l'Onduil j usqu'a Buttery Pnrk, les trois hcros dt• !'espace salucnt In foule il grands geRlPs. L, ror lbgc uvnnl'e prcsquc au pus 1111 son de mnrelws milituin•s joubes par des diqu,•s r{>parti,•s I, long de Broadway. Dt ~ UX c-nmion:-. hlaut.:.s pro111(• nent nt d1~ fo. nf>trl'~. De part et d'aulrr d, la ,.,j . 1llrt', d1:-.: ;1J!enl~ du ~PrYict Rf• Une interview du Journal < de Quebec .:-:Ptn l ' {J\!ai,ura'.l'lll' :\luuric, A. Lubi '. . de passage i, lluebe,. PUl l 'o cca~ ion (J1ac:eorder une cu ln 1 ,u,, au j!nuld jo~1rnal d'exp.T :-=. sion frnn~ais, ~ LE SOLElL don! le Diretteur, Dr HubPrt Potvin ,•s l le fri•r,• d,, l'ant'i, , Charge d 'Affai res du Cana,!a , , J'or1 au-Prince. i ,t. I..u.bjn ~ut d1.~ s (.'Ontaets PX t rln1 t' llH'nt i nt eres~ ant~ UV('{' d, nomlircux err ivain!=; tanadit'n:-.:. Nou:,; .,omme.s hl•ureux de pu llaiti , . .. (Jll j,ay:..:. L.11--~111t JJ;!r tie de! cl' Yaste 1110ndt., consi<11 > 1 t' qu'il l)l'llt. hi, ~ n quil :-:11i~ un JW t it pay~. j nUl'I' :,;on rOl1. Ainsi. 1 voit-011 participer a differ0n . , or).!'ani~nws internationaux i:t pu, titipt•r t , l ' uetion dl' ia fra1woph11 ll ! t pri11,ipa!t .. 1rn ~ 11 1 l'll 11 1 re d 'A rnf'riqll tt'l't't ,l\ 'Ulltt •llt HU pas, OU p~r ll}(J 11a•nt, ~ourc-nt lorsque le cortege l(•gi•r e ment. Des drn Jll'aux nn,cri;ains des bandero1e "' (Ip l'OU ll'U I' u;-erochi!s a tous :-lamp1ulain•s 1 en traver~ de'3 ru""' for111t en quelqu1• Horte dl :-t arcs ,ie triomphe. Pa, 1Jroits, des affiche;; hleuc,s, rougC'8 pl blnnC'hes repre .Sl'll(l'lll un 1•rC'le blanc, In lune•, SUI' il'•IUl'I ,, ,, d~tnehl' la banniere i'•tuilrs ~ur la lune. A 11 heures (II; h GMT) Jes ,l rois nstronautes, M. John Linur exploit spatial et i1 re qu'il apportc i1 l'humanile toute entii re. Neil Armstrong, Edwin Al _ t•:-: t hm•u, ;. It~ nmpla 1 1 ,h t l 'lll JJ s il aut n. Dts haut"' p:i rl1•ur~ unt ,:,1, , i11:-d;t\\l•:-rlans !nut le q1111rl i,•r. 1leman1le a Dieu de bcnir k s .\/()l./1t,,11ENTS JJJ,; trois hon1111es et leurs fumili •. ,. . I!/ />!,OM A TES M. ,John Linusay prend c .~ il1' Cc'matin par le Vol t4~ In pnrole Nt•w Yodk <"onnnit ,I'Air. Franee. est reparti pour II t'ait. un k111p., splendide :, l'un de Sl'S plus grands iour8 1 Wnsh1ngto11, M. Arthur Bon'\'1 ' York. Lt' soleil ,' y~1,,,c1 !ins .et Edwin Al,lrin vil'lll;en: . tr<• i, kt11• ,pl11,•s d :r -. -1 su 1le au :Vl1ero. Chaeun d t'U ~u defili•. rc'mercie pt le '.\1aire dl' NewDans I;, f11ul , Y0dk ,,1 ll's C\l'Wyorkais pour la LPilHn1 lJuesarla repri~ h \', d d'Air Franre av s a r aviss u11t1 l illl• ~himetll La (JUPsada l.'1 sa j u lil :-11t•U r }t ai , .\11 l11n1s p o ur Chicago. Bonnie, jeunt• 1 t helle . vie ,ft. passer di:x sCpt j ou r s Po au-Pri111 J-:!1 1. ,•-. t Sl " rrt ' tair~ 1ti,aL"n EiJ, . ,,t lolllill' litteralem e ., .. us le:-. l'harmes d'Haiti c'e5,t a\"t'(' he;1ucoup d~ regr1 u'p}f,. a ri'Jll'ls ;;ivio11 Jundi n 1 i11. Elle rwu, dlt 4u'elle commen.;.er ;1 apprendrc le fri ,;ais puur 4u'a ~on retour id. E puiss{ mirux 1., mpn ndrP He t s,•~ hah : t anls. 1-i.-.:1r1-,,u., ] JF .\f.\U(Jll:. Lunili matin par le \'ol d', F'rance Hnant dc. . . Pointe-a-Pi ~ i fnt a-i'riv~ ;, Port:au-Pri IL' Baron Alain d~ (;avelle Ruany. sa f,e ('hi1stiane sa jolie fill" D,a11e . hlier I L' tl'xl,• d,• ~~m11 , ... ,. doivrnt aider lt•s au! rl's. ,w.un 1-'Xlrait . dt• l'atTllPil ch~lirant Tll'. qllt' i\<•w Y()rl,; avaii n •:-.:1•n, , i1 ChaC'UHt:' di I rJ( 1 1 d : :-l1,J11r11 cl11111n ' l!-1, pour Ill' donrHr q11'u11 t•Xct11pl1, dc"nwntrent qw ( ' I' J.!l'OUJ)('JlH . •nl tkH fort (•H fr,1~1 \'Ul:-.t'H n(' Jlf'\11 avoir qut 1'1 hon s ri •-.: ullnt:-. Dans s on c?sprit. Hide l't traid, pcuv1•nl :--l' lraduir1 pa1 diffl•r t-nls l'lt'nH'ntR ll'han).!.'l':dt• profpgsc•ur~. c1•,,tudia11t~. di' li,Tt's. d't : 1 quipc,mc>nt 111;11,-•ril'l ti, dif1', •)'l' l l ll"' '.'-CIJ'l t•:-: f.har1e~ LirnllHl'J.!'h il >. :t qu:1 tinn t ~ ~t !--tduPt• par ck~ er., ,•t ranlP dcux an~. Ell<:1 lran :--. rni ..: ii,•:-: sifflen1entR d't•nthuu~in~llh ' . utH .' . ..;l~que11e(' dl l'al'nll-il trio111 Chacun deR troiR homnw . ~ phal qu,, l'llnion So\'ic•tiqu, an,it \ ' "it alnrs In Medaille d'or ' r"i r(!•wrvl ' ; l !--Oil prl'mil,r cosmnnau -; f :--11r toutrLl lnn:t•ur de~ trot y (' 1" r -: r h •rril'r l' li•~ kilomt'trP~ iJ, : . ' ,' 1 . 11 i p).l/1 r~ p;i'/~ ~tn nP: ,111 ~ 1•t 11 1 1 ::-.: d, l : i IPf' I' " ( Suite pat,!'e 6 cal. l l La justice Canadienne ne plaisante pas avec les criminels l'uun;ui, ,111\ 1,•ui:-; 1111Ht•:-; r . pri':11c11~ i 1,ll ::-, ,: h•rTl' ,•tra11g I' \(•:; uput.rid<"8 qui onl nwntl u1 Orirn11iHaliu11 :.ux 1,;u.t l'11is ,t au Canudn Hou:-; h 110111 cit• s I >ipiunrnlts a, . t rCdili s pri s )p (;ou,t•rltl'll~t u l cH lla(lit ! I\ II dldi1 t'Oll\llll'llt ' t• r , 11 .... I nwtio11 d(• l'affnire. ( '. ou pnlil,• tit• 11r{•ml•tlilnl ion t~• 1111•Urll't' l'l 1lv rapt.. Sony l , i)U~ ~ , \i;, 11 1,-1 11111 :\-1, . ... . . .. cl, 1 1 , is " d 11,il ;1 1:1 11,, 1 .. . 1, d, \ 1 '"" ; : I 1 ; ,! : j 1 i :;~~I\; . I I~ j 11 '.: :J '; 1 .. J 1 •:v\\ ~ /I~ j li:\ ~: / , 1 ,,,r d1 T11ri.-qau l.; 1 pri• :-; 1 111.• 1 1 1 ,l'ir1\ r;1ti•i1 1 ,11111 :, tit114111'•' : \d111i11i :;t ral.1r . t11I ,., l>in•d1•ur U ne belle et utile realisation le nouveau disoensaire hopital des Baraderes t'IIAHLF:T qui a viol( lts 1111 r1 . J!i~sn11t l'im111igTation. fai 1 111uinh:i11I ]'t>xpl'rielH'I' tit la 1'1' 11 •ritt ,t d, l'tffical'ill d'un _ ~t'l _' \ ic-1 ,iudi(iain jn11rni:-: pri:-a rlc fillll. I.a prl'~~l' ranadiennf' n'a pa . " A Coeur Ouvert !' :" Wilfrid VOMHJ:t:-,; ; :ll~Dl : \!;I ,: \ \1AX , 11 , \\ v :1 1'ar ., l.1 '.\,,u ~ 1 l l 1 'U•, . du -;-K-li~• 111 ' 1 , I 1, ;11 v , 11111 l ' 11 t '" llflporlal1I ,io\JVl'II• '.'-.:1,tn 1hri•d _ l'llt \la " 1 ' \i;1 1 1 ._ I'\ 1•:-1 . 1 . rr111rt, 1 . 1 1w ftJ1 11n r!1• "''~1,up~ 1k ffJ1J1it1 111!1 111 Ir c 1wur t•HI ('l)!lip\t' t•J])l ' lil ;i\1a\\.u; ''a1111• ('('t.\l 1 11 ,.,,\,qqw :.: 1111 it1wlli_ .'JUI 1n;1111 !t:i!f ;'.i!:IIi.il\IIiii::!:'.i i l.u1 11 1 !\11,rit . a:,.;. f ,a r 11 11rl d, s uuu":' tout It ~ \\':;.,1t:\1~::\~ .:1 /ii r~r;;~~r,i r a ~~~:,n~/;:: q11'un h11rnnw qui, 1_n11: ~ ,111 h11 rni•(ir jovir1-l1•, humor _ 1Hl1r1u1• fn1 ~ai 1 rc'J.!.'ll''" :,.; . ur la ~cl•n1• ~ravP r~• :tl 1 ,111:-qllti•r• tr,u; vitn l d'y t,n.,;:;::;.:::,:::,::\::t . :E:It:::.i~~E, _ di ,'r:'..;n: : hao vl'I , : .;L n1C1rl. 1,, ;our '/1 :,;t\\' . ~ ,~'.'. j ,(.,1\\~a;\: -im ; ; ::~ :~u. m;~•/ r\,•rnil'rs moments, Je ne Rais i-iin qw• ni,,n ,., 1 .. ur ~urcoml,an~ ~ oU8 le poid!-1 du <1 l_'Jurr\11, di'. '(lrPR louni fank•au {H~ notre ~Pl ne> et mes doigta immo?iles, ,,1l'npahleR ,rr-nire sur lui, deml'u rnnt comm<> c1oues a ln plum 0 par le~ inc,esRnntR martelement.K de 111 douleur ... ENCORE UNE KEALISA TION t11 1 \ n : :-.;T S' I NS CIUl:I•: l>A1\ S I.I• : l,!1N<; PALMAHl•: S 111'.:.IA 1n :,1 1.1 s 1•: ]'Al{ I.I•: 1;01v1,;1::-,;1-:'vl~:t-.T Ill : Ill{ Vl f' paysnn~, soil 14,1 pour 1 11l d1• 111 populnlion rurnle h11ilie11nc , sont sou~ lu supervision dPR l)pr1 t i!-\Lt•:-du l){ ~ pa rtt 1 menl dP la ~n ,1 tr l'uhlique .. J.,, Dr M11xi1111• lfoumnin ]ll'll t isl.!• rl, lrcnl<' nns ,Ir c~rrii•rc qui a loujoun, fn i t pr1urt d,• dt \'OUL•nu : 1Jt l.'l de dynanii~;mt• la111 dnn~ h •s ('olonies a~ri<'olPs qu'au \ f<'nt ns tit> Sante de la :-inli111 <•l dl' la f;n thi' drnlt• . a t, ;, meltn ! l'II fonl'li1111ll l' lllt'lll l h ' nouv ellP Clin iq t1t ll1 11tain ,!, , Ru rncfi,rP:-;. Plu~ dt> f,llll pc1lw11 1 , 1,11t , l,ur 1~u\tatiun. 1~1 1,tr:11 1i,,1 1:--: ,,nt l•tl• n '. •;disc'!es t•I. lalus l;it•n tourn,•, ],, l>r ltoumai~1 ('\pl1q;.w :, 1, tt, , avidt . ' dl• sui n~ qu'tl 11• I ot 111fi1 iait lllll' f1,is tit• 11lu~ (I(• l:1 !1;1111 ,. ;11 !1•nli1111 du l1n:...11k11I ll11, i!i1 r riw 1H1u, cit donnl'r urw laq!L ' JIU ldi,ili' n l'l'lll' at'foir,,. Voici en qu, ls lermes l'lli• est rupport~e dans le s bdition::-dPs :1 t't 4 nout l(H,!'l iii' '.\lontrenl M nt in• <'' .. I , a pn•s~t dt• r.tonlrC'al. :t. /'a :-,J, f '<1u lin11-uemc11f pu11r fl /n' ; "",,,r (lltfo ur rim; 1 _11t ' llf1('f , -.: d e 11111rf "" ( 011.xul rl'l-101!1 Louis ('HA RLET. 2:1 an s , du 73:l!i dl' 1a ru1• 11t•!-iormeaux i1 }lunirl•nl. :...uhira son l'nquete prP liminai r', \'l'tHlredi sOUf,, J1necu~n t inn d'nvoir nrofl~n dP~ menncc . .:. (Suite page 6. col. R) Le Dr. Maxi me Roumuin, le d ynamique Directeur de la Section d'Odontologie du Departement de la Sante Publique s'eu,, 11 du Tribunal Civil .\I .\1. IPs \urnmi:;:;uin:-.: 1•! S11l,-tituts du Trihuu. il 1 ' i1il , .\I ~I. le, ,J uges, \t 1,11:;it•u le BH.tunnier 1l \I :\I . h•s ;\lt•mhrl' :; du ( 11 :--Pil d1 /" Ordn• dt s ..\,\'Ol'als . \lts , hl'rs rollCgw _ •ti lh la f-;1 niltl tl1• Druit et de~ Sc 11..'ll tT~ E, i1110111iques, :Vlt•sdames, Me8sieurs, 1 11e tradition rCcente V l'U', 1u : l l' parrain dl la promotoin ac 1 1111q1a).!'11t ~ws filleuls dun:,; I(• prt•loin• l (lonl la vl r tt :...'t•x p 1 inte tlan :..: unt . fid4?1it, ' lol:tlt :' l la J)hi!u :--o phit• de st•~ t'•t11 :!: : ,.:.,!11( :a~~~;~~!r:~//,~ ~~~\1t~~~~:-.:i:~~~: l ,• 1111hn•u:-.t l't frlmi.-.r-,note Jes ,:11ur•! elle upport< .. nux 1icen1ic'~ ll's felkitations fan1iliule~ !'I !lllli,all's i,t le rcconfort l]Uf 111irit,•n' !ant d'effort et de pei111. I, . vuleur de la compcnsation l'~t snns l•J.!al. el j'y vrux ajotl 11'1'. :1 111011 tour, tant nu non, du ! '1111,ci I ,ks Profess~u r.; el d<' l'Administra• . ion de la Facultf q u 1 en nrnn nom prop re, la certi t ude re honnete Pt 1 i•u~~ : P. ; ' 1 hH111Plle leu1 donnent ( !roil 11' ~ir de H•rvir et la di \ ' Pl'Rili ~ rlPR conn; l issanees a<"qUiMPs c hers Licencies, Lire en seme paae: Lire en 5eme page le Palma res de !'Ecole de Commerce Ju lien Craan pour 1968 1969, . I>,, qtub >Jglle pro11Hllt 11,• paH char gtr I elk prt!-llH txtraordina1r1• d,, sernll•flt , nuvn• :-.:;1 tol6rantt '. :w , ; g 1•lll('l_1ts 1 t il la clia!1Tt l ,p 1 , IP t11 1 ot 1tlitionne Jp .. , I v, i l'11llttti,i>. C't•st a u " . 1 n ~ ,iJ.[11 .. 11H 11t qui :-w L, , , . , , Jt •Larll ; ,\'l•nir < :an:.: 1 . .: n,, d, I l'ad i1111 tI. la l'( udi11 : 1 " , ,.u trnt il un l•quililin .. .. tt r . il, :;:\l\~ 1 ;1' I \~\}!~'}.'{,, j~!~: : ;; 1 1 / , l . , ~,_ i 1 r 1 \~ f)tW, 011 n1ieux, d;rn ." f111 l't I,~ :-:lruetur-1 i! oi.1 I{'~ ,< L!les f,1: l'(•tat pur. C 1 ,,la1t iir,,11 trait <~<'i-phih1-.. -. ; ,! , 1 ~ . util, IP, limit.it1011, , pi' ,; dCviations
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PAGE ll : l)jseuts 1 lulll.... . J}ANS ' N .. ' ' (Bblte 11. 7 111 a:!\~t ' ~ i;ts; f '! :t : . TBEATb l'HOIH.J<:MJ0 ~t 2 . 60 lll _ _ F:tourn,•an,. 1111rtkl111111LH 1\ l'Otlo oouvru com u,rl11Ho1. 11Ur l'l!ommo, vou11 uglHacz nu ttorvfoo do In grnndcur de co dos 11h6nomt)nc• 11 oclniix n'li 1111 111 0 agarrc nicro do pnrtngor ce triomphc nc Ils fixcnt, duns la ct>mpelition in fluencent , riciproqui$Jent, elle placer au . delll de lui 1-.,me Runs A l'envers : protligo lo doigt .11cru 'pas do e asservir ou tic sc tellcctucllo do ln ~ aoclete , nouvollc poursu~t Tpbetinemen.l ::_la realian so divisor d.'avec la realite. Com1Mpurtcmont latssor asservir nu . t.raditlonnala physionomie .aes ,. 6Utes, do I~ tion de , ciet ' uiiuillb-re qui est Ia' me ;e voue eouha:ite d'etre fid;',1 V Pris en altitude Fru lismo, ni d'etre asservi par l'imtotnlitc des pro:t'essionnels _ et cher fin et Jn ,convergence de tout efn la continuite de cet esprit. glles abris mobilisme donL n . ous nvons malcheurs qui, d'une diaclpline n \'nu fort. Le mondo inc,mnu des an Tout vous y porte, vous y conVI Canton s11issc Fleu heureusement fait dcux augurc s. tre ou d'un _ metier A J'autre., nrdens est devenu le _ monde connu . tra_int: vos emotions de ce jour, ' '< ' itnlicn Notre societe ecrnscc de serviLu rachent ou essaient d'nrrnchcr ii et explore de . CJ.ri11tophe Colomb; celles de vos parents, _ de vos a Joudi n _ G h. ct 8 h . 16 COUP DE MAITRE A lJ SERVICE DE SA MAJESTE BRI'l'ANNIQUE Entrcc Gdc, 1.20 et 2.00 ETOJLE , COO: ( PETIONVILLli) 2 Un grand drnp<•ll'l l)in'<'tion :l Uno sorto d'huissior VI I II vaut mieux Jes redo et oi'l lee alienations . de tout•; _ la nature ct au systeme plane l'air et lee mers se sont lires a mil!I, de cctte assistance eympa i:;ler Exprimc un bruit sortc tiennent sou vent en echec taire leurs lois d'operation. Cette l'homme, a sa technique ..et a: aa thique;la presence imposante d's Mercredi a 6 h. 30 et 8 h. 30 V1Il Un tros grand physiJc rythmo du . progrcs, exige cett.e mission et cc role doivent sensible science; l'atome, par la fission magistrats, de vos professeurs et ADIEU L'AMI . 4 Sigh~ d 1 un organismc ml ,n \-n1:n cio rcnseiJ.,.rncmcnts _ l'ossossif cicn _ collaboration a tous Jes instai:iis ment evoluer, pour au'h !'image nucleaire, apporte une charge d'e Jes para!~ de sagesse du PresiEntree Gdes 2.00 et 3.00 JX _ Fut cveque do Rauen et a toue Jes ~chelone. A ce !1' ordinaire des commuuautes nsynergie illimitee; l'automatisaderit du . Tribunal, .!lti Commissai• 5 Habitnnto d'une cnpitale (; Un grnnd pol?te pcrean Abr c vintion _ Ornteur veau, elle equ1vaut h une nps melriques se substitue cellc deM tion resorbe lea gouJot.s d'etr . au , re du Gouvernem~t et . du BiiJeudi b. 7 h. (Seance unique) x _ EnlourPr Puissant.c sion, aussi redoutable que la fo _ nc orl!'ani•ations conscfonl;{:s ct plur,i irlement de la main-d'oeuvre et tonnier de l'Ordre . des A9vcat~ LA CANONNIERE c hnrge . Solution da Pl'Obleme ,, precedent HORIZONTALEMENT VERTICALEMENT tion de jugor en disant le drmt'. fiees. Que) supplement de volonl'astronnutique construit Jes vo. Reetez y fidclee et notre en ~ e.iDU YANG-TSE ellc est cello d'elever la eocie~( te d'etre ne viend•a paa comne11yages interplnnetai:res du monrle gn!lment de professeurs de Dro1t Avcc, St.eve Mc-Queeu. des hnitiens n un regi~e ~e d~ser Jes faibleRees et quelle c1s~ de demain. Cependant, en touteq prive, do Droit public, cle Doit Flntree Gdes 1.50 et 2 , 50 mocratie domino par la Justice de de l'homme et de l'humain Remit ces circonstances. l'homme, l'etre Compare, de Scienc . es economi . la politique et la politiquc de 1 ." as~ez desaj!'l'Pgeantcs nour frei intelligent, createur de pensee qucs et sociales en sere hnute l . Gomm,•; Arme 2 . Orai sn n ; On :i . Annuol; Erg I. I. cc; R,•vcur 6 . !','IT; Opte n . Tctincs; II 7. Neves; "''" 8. Tse; Soiro 9. Sais justice et de In construire pr9:tt :ner !'expansion de l'intclligem c scul imagine et edii'ie la vie. Que ment recompense. I. Goal; If II. Ornement quemcnt n l'inlerieur de cettc tnIll . Mnnettes IV . MIU; Ive diipcndance. . MONTPARNASSE I 0. Fcrrnillcr V. Eserine; Sa Ole; Es• Les proces civils, commerc1aux sai VII. An; Vos; Oil -,VIII. ct c~iminels sont, de ce point de EEP; Miel IX. Morutier vue, des divergences d'interilts qui 'X. Engrnisser. peuvent secoucr I'in:t'rnstructure ct !es superstructures de la so ciete, des elements de des~q~ili bre qu'il fnut bousculer, eltpnner, faire disparaitrc . Ce n'eet point (Suite de lo premiere page) RUSSO & CO . . en sollicitnnt \es textes ou en !es La radio et la television peu controuvant, en denat.urant . I_a v 0 nt, egnlcment, jouer un role philosophic du Droit ou en 11v1hs considerable et un des buts de snnt les institutions juridique~ son voyage au Canada est d'inte que le reequilibre apparaitra et resser ces organismes a la cause . que la societe avancera, d'une ,ca M: Lubin caresse l'esp?ir_ de pou dence sfire et . reguliere, vers l evo1r presenter des cm1ss101:s, ve pnnouissement de la ver~te s~!ananJ du Quebec, aux auditeurs le, vers le reglement reconc1ha• _ et ~eJespec~~urs do Port nu . teur. Dans l'ordre politique ,Jes ~rmce et d adleurs dans son Hai Cela Jui vaut d'avoir ete choisi par le gouvernement.de son pays pour trnvniller nu retenaemen~ de son pays, ii y n quelques a11• nees, et de faire maintenant un travail semblnble pour le gouver nement de Washington. Signn Ions quc ce dernier prepare un recensement mondial pour 1970 . TELEPHONE : 32'4 17, RUE ROUX, 17 Le plus grand assortiement d'argenterie conflits accusent le meme degre t1 natal. de violence. Seules; lea satisfac tions fondamentales, mate--ielles, psychiques ou monetaires. que pro duisent Jes finances pubbques au jourd'hui, science du bie;1 etre so cial retlu 's ant l'in'ensite des cor, flit; et en diminuant la tension. Votre preparation vous disting'lle pour la recberche et, l'elaboratio1~ de ces solutions pperantes . qu1 passent par Jes transformations Tout comme le Canada, qu'il considere comme un de ses pays Journaliste de carriere, au amis, Haiti n un probleme de bi im pregne , nous dit nolre invite, tout oeuvre poetique haitienne et t'ait la beaute et le charme. ~hristofle Messe de Requiem Le Tigre est arrive Mercredi a O h. 16 et 8 h . l 6 GASSE-TETE CHINOIS POUR LE JUDOKA Entrce Gde 1.50 J eudi II G h. 15 rt H h . I~ LES PIRATES DE LA MALAISIE Entree Gde 0,GO CIME UMIO!f Mercredi a 6 h. 16 et 8 h. 16 COUP DE MAITRE AU SERVICE DE SA MAJESTE BRITANNIQUE Entree Gde 1.00 Jeudi a fl h. 15 et 8 h . 15 BENJAMIN OD LES MEMOIRES DT~ PUCEAU Ell_tree Gde 0.60 LISE?. LE N,OUYELLISTE Converts, menageres, timbales, converts pour hebe, etc ... La famille Cappuccio fait chanter une mease de requiem pour le repos des iimes de Mr. et Mme Victor Cappuccio le 14 Aout a la Cathedra\e a 6 h. A.M . La Esso est fiere de vous presenter le certificat d'analyse de la gazoline Pour tou~ les circonstances . . ann1versarres. baptemes, mariages. A VENDRE l'(JI J I( ACHAT D'UN PLl'S cnos C umio11 I utn 111d ional Oil': ::;EL J.O Modi!lc 1068 uvec hoilc < :u nii011lrnution lrt:i:s < ,n parfait Elal r<'duite JOO K'ms. 11vcc $ 3. de Guz oil S'adrcsser G111 ng" I uternulionol 47 Rue de. CeHarHr==: =-=c Pour votre BEAUT E~i~t~ lcs s pcc'i al ires 1111 a la 7 CO s ml~:~ !.-~tr> Gelee ~~ya,le :::\L/? stab1hsee :/: . \;::: Creme masque . Creme hydralanle Toniques el lotions. Creme del'Aaquillanle. Lait de Beaule . Savon. Oentagel. Brillantines. . . . \_ -~ -:"' "' 1 < ) f '"\ j ~. , ' ~: " , treme 37 pou, la besute 4es mains . sous licence" •~111~~~"11~.... ~Alll H : ;J~ u ~1.U\ llt) ' I ~~~ , /~~oT~~i:,~PB~n~e Belvefer \. 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Carnot Adrien, les Soeurs et !es oleves de l'Eco ](' d11 Sacre-Coeur, le Personnel cl !cs el eves tic I' l~colc des Cn ~crncH Desealin cs, le Personnel du Bun,au Cenlrul de l'Eduenlion NntionnJe, qui lcur ont donn6 des marques de sympathie it l'oc cas ion de lu marl de leur regret t cc fill,•, !lOcur, belle,,oeur, tan t,, C'l cousinc, IRMIS BAZIN, cn levec u leur uffeclion le di ' man chc huit Juin 196!J. Elles Jes pricnt cle croire a l r •ur p , rofonde C't sineere grati tude. Ua l' e ;dfi?•mf 0t Esso Extra premium Connue a travers le monde Pareille a travers le monde Arrfoee en Ha"iti par son tanker Esso Bombay. ::F~~~ . Leader de , la qua.lite . . . . 'ftD1il dau ' ..,... , IIII Jiu . . _ ;; . Choc-P mMI& . . ----------.Teudi h 7 h. P.M LA MAISON SUR LA COLLINE Entrcc Gde 1.00 rARAMOUMT _ _ Mercredi b. 6 h. et 8 h , !IT, E DERNlER JOUR DE LA COLERE Entrec Gdes 2.00 et 3.00 Jeudi a 6 h. OI 8 h, LA VALLEE DES POUPEER Ent rc>e Cdr,s 1.20 e t 2 . 00 AIRPORT CINE M e rcredi II 6 h. :io et 8 h. 30 KRIMINAL Entr, ,e Gdes /J,r,(J et 2.00 .Teudi ,1 r, h . :io et R h . :io L'AFFAIRE AL CAPONE Enlree GdeH 1.00 et 1.60 CotE SENEGAL Mcrcredi II 5 t. -15 c t 8 h. 1:, L~S DOUZE SALOPARDS Entree Gdes 1.60 et 2.00 .Tcudi ii G h. 15 1'. R h . Li (Sur dcmande) GOLDFINGER F:ntrce Cdes 1.00 e t ~.00 Drive la Cine Delm. Mercredi a 7 h . et n h. COMMENT VOLER UN MILLION DE DOLLAR Entree 1 dollar par voiture J eud i a 7 h, et !J h. CHAN'l'AGE AU MEURTRE En~ree 1 dollar par voiture Meraedi a 6 h. et 8 h . 15 VISA POUR L'AVENTURE Ent ree Cde 1.00 et 1.50 Jeudi i, G h. N 8 h, 15 L'ENFER DE GENGHIR KHAN l,~titr ee Gde 1.00 P l 1.50 " De .Luxe , Auto CID• (DELMAS) l\l crcr ed i i, 7 h, rt h . A \E:\'TURF: SA !;\'AGE En tr, I d,,llar par vni , ur ( .J ,,u cli ;\ 7 h. e l '. < h, \-IO~SrnllR LE PRESIDEN l•IIH:rTEUTl GENJ•:RAL Entn . l dollar pur vriilun! CINE OLYMPIA \l,rnrcli I En p~rmanencc) C'llM:\11SSAfRE X HALTE AU L. S. D. Entr(•c Gde 1.50 .l'i •udi 1 . En perrnnnence) LES l'REIIIIERS HO!\1:\H;S DA NS LA LUNE Entr~r Gdo 1.00 CINE PALACE "1•r c rPdi / 1 G h, .,1, 8 h. ::11 LES PH0l Jo:S S IO:--INEI.S E11 1 n;,, Gel., 1.00 .Jeudi il ti h. l'l H h . 15 < ' AVALU:fl SAN S PEUR t11trf Cd, J •. oo CINE STAD~UM :\l erl-rc .. di ( En p< ~ rrnnnenre ) . l(El'TI LICUS Entree Gde 1.0 0 J e udi I En perman P ncc• , !Sur rlemnnde) NOTRE HOMME !'LINT F:ntri>c Ciclr ()./ill AVIS Le Centre ' d'Eludes !'our '1ucntion l 're-Srnlai e. A?res~e : k!, ~our
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M ERC~Efi.l la , AOUT 1NII 1 l1fln l1• 1 ,,. "'I"''"'""' uu jou, cltt , , 0 ,,.. aunio~r,urin, et vu,,.. trott1 1 CH"C1.: '"" ,, .. rN7,..c,tlt t "# qut, 1 '0HN "'""'''""/ /11• uutrtta 1n,u1 r/,•mu;u. l>,-,,, 1 d, 1~111oc/11ct{on tot . ale~•. J1<1ra~/I• rd•ervd. 1,,,,.,.,,,, >,;,,,v 1rrit11ttt• Svn1lical, Etl/cl"1•i1>ittl cl,Ji) .VOUl'lJ.'l,l,STl,'> JEU/JI U AOUT IIHl9 :.!I MAHS All :!II A\'ltlL tilt-: ttmhhmc,• mil puruHlt!. Trnvuill, nut1~i l}OUr neutrul.Hl'l' l'oppoK1 11011 , , , les qucrellos . :!I JANv!EH ,\U l!l J<'E I.J~;u, IJ,,v,,fopJwz J',,ffor, 111u,.i mum t•l n,onf rt•x \"ON nwillL•un•.-1 tnt,•ntion&. Rien Ill' puurrn vuu ,•mplidwr d'Rlteh,, u ,i., tl~mps i1 Jes ,1ueH.ions qui ont l'tl• 111\1 et san~ prodigu illi . Votre bonte desire s'cxpri , ner de diverse~ fatons. Cahue nont mal fermemenl, d?cidez Ii, ,,1 le mieux reside. Vos jugements sont la consequen ce d'intelligence et d'instinct, d"n riginallte ausei et de prevoyan: cc. Les personnes de ce . Sign" qui ont une evolution normale sunt souvent d'habiles speculateurs et des hommcs d'affnires aimlint !cur independanre. Vuus etcs ex trememenl divers. Yous excelk n,z duns des occupatic,ns aussi vnriJ l •s que chef d'industri<', edu , nteur, nnimuteur des v e ntes, 11111 ~icirn OU nvocut d'assh;.es. Kenya ne connaissait si bien qm , lui les res lites cconomiques; 1~ vide politiqu e qu'il laisse e-3t qunsiment impossible a comblcr. A l'lnstitut des Hautes Etudes Commerciales et Economiqaes Contraircmcnt a re qui a ete ccrit, . ce scra la la cllnaequence la plus mie l'olitique, 8Latib : i4ue et Ma " fimmediate ct la ulutt tragiquc de th e matlquea, Arithrnct1que Com '.' son assilssinat. nuij indep~11Cln !!J. s duns J., cou . rant aes de~x dernii>res deca des . En outre , des 'Etats bien plus iiges n'en sont nullement exempts. Ain~i ea Suia~e pnr exemple, oil le Conseil f~deral l'Executif, compose de sept Co~ seillers federnux, result. tradi tionnellement d'un savant doaagien souvent le niveau de loyalis me t'lVers l'Etat national. En cc qui concern~ Jes tribus minoritai res . ce probleme est d'une portee differente , car !cur loyalismc en-vers la nation coincide avec In crainte qu . 'elles cprouvent face ii. la superiorite numerique kikou . you. C'est la un facteur d'equli bre qui fait certninement defaut nux kikouyous. 24 AOUT AU 23 S:EPTEM BRE (VIEHGE): Lisez:, pose1. les questions, cherchez des repo11 ' -Carnet Social ; e s prec-iocs. Soyez prudent en ~i~jo~~iio~, , 8 ~;~:~~gi;:m;;it;~nn\'.'. II n' e st pas tror> tard pou , unalgamee a la quietude. ~~~!;::.~;e te"n:t'::u~h~~m~~~e rciJRiEr:i~.::c~tUN~ 3 tt~C tri_ce Rita Olga Fouche qui_ felez pas lrop longtemps pour y l>lll l e 6 du courant son anniver ,oir clair dans des affaires oil I, san~ . 1 . h t Ad M 1 emps es t un e~en1.ent hnportant. . o u s Ul sou lil on~ u .'art, les mi s e s au point profe s to s Annos , et du succes dens ,ionnelles, le ,oyage et Ja musitout. ilil c f111ane1i-1e, Econ,, 24 OCTOBRE AU 22 NOVE~1 rnE (SCORPION): Vons ~ern ente de quitter une bonne routn ,our une qui serait plus hasar leuse . Considerez le tableau dens , on ensemble . E v itez Jes pieg <:c: le !'insouciance et de la precir,i i COMPANY, S .. A. USJNE BASCO SOCI]i:TE ANONYME HAITIENNE PLANTE URS ET F ABRICANTS Sucre Raffine HASCO CRYSTAL a~~n.NOVEMBDE Al' 21 DE'EMBRE (SAGITTAIRE): S, hez ce que voUB devez faire pull i e qu'il vous serait agreable d'ac omplir pour nmeliorer votre am1nnc e P-ocPrlez nvec or?re en Sucre Mi-Raffine <A et leR foree, nn ell" e>nles de Tom Mbc ya permettaient de prevoir qu'ii n'uurait jamais pu etrc le sue vent pas toujours en tete dts eli•' En Oui:anda voi,in , le s choses men ta qui dccid.,nl de l'electior sont plus 11isees .O'une part, 11u d ' e I el ou t e l enndidat, ce qui a cune tribu rl'n la predominance ,I'ailleurs dej~, etc souvent re des kikotiyous nu Kenya, d ' nutn• grette par !es obs~rvateurs . Pl!rt, suit e a une vigoureuse cam ecsseur de Kenyatta. San~ doute nurait-il ru jou e r ties ,role s tre re Ainsi ' joritaire du Kenya est c e des eivile au Nigeria est lTop preH Kikouyous. Ceux ci ne sont pas de nos consciences pour nous le seulernent Jes plus nornbreux, f'aire oublier. Mais a ~u de ch, mais de loin Jes plus nornbreu::: . ses pres, le tribalisme est a I' A fl se fait done qu'outre Jes capafrique ce que le nationnlisrne es: dtes de s cand"idat ~ eventuels a la ii !'Europe : ii peut etre dornpk . presidence , le futu.president, k mais point aboli, et ii n'est pB!I surcesseur de M . Kenyatta , . sera prouve qu'il soit souha\table de a 99 chances contre 100 nn l'abolir purement et simplement, kikouyou. II faut souligner que meme si cela etait possible . Lr c'est la pratique coura1ite dan ~ loyalisme envers In tribu est une tons Jes pays ou !es groupes soforce emotionnelle des plus puisciaux, religieux ou ethniques n e santes en Afrique et la plupart sont pas entierement inlegres . Et des realisations culturell e s afri !"e n'est pa s une pratique , speciri , aines plongent leurs racines ~uement africaine; ii est possiblr clans !es traditions tribales . d " en ~rouv c r des elements dan s 'Les problemes de tribalism<' toutes les constitutions de pres dans I'Etat mod'erne sont particu que tous Jes pays qui sont. devt lierement difficiles lorsqu'une tri Le pr e sident Kenyatta, malgre ses grandea qua.lites d'homme d'Etat, n'a pas reussi a faire de meme au Kenya ; prin c ipalemem ~rce qu'etant \ui meme kikou you. Et pour en revenir a Tom Mboya: la tragedie de sn more refide dans le fait qu'il e ut Bans doute ete l'homme capable de rapprocher etroitement !es tribu, du Kenya . jusqu'a en former unr nation . Du moins etail-cc la sou ambition . Lui meme etait edetri balise:o . Son travail ministeriel n four-ni la preuve. qu'il s a vait QUl' le developpement economique r tait le mei1leur antidote contr> le tribalisnte excessif . Dans l'immediat, ii faul cra i , 1lrt> une r e crudescence de s polari sat ion s tribales au Kenya . . Car Ogingn . Odinga, tete de !'opposi tion ari regime de Kenyatta est aussi le .. chef de la tribu des Luo Tom Mboya ayant disparu, l'i dentlte tribale de Kenyatta n'en est que davantagc mi s c en , lumii, re. La situ41'iion est eerieusc et. ii ser~it vain de vouloir prcvolr 1• .. venir . On sait que aea opposnnl, sont faci!ement aujctN aux in . fluences Hrangi\res . II i•c Jnit que les interferences ctrangi,r, , , alliees au tribalistne formenl un melnnge inflammable. Lu premiere t.iiche "" Keny..1 eonsistc a tout faire pour l11 co, fiance entre lcs tribus cl a mnin lenir i 1 tout prix iK stabilit.i p o litique tout nu long du t e mps qu reste au president Kenyatta. Cu, ehaque jour qui pa,ee oil l'umili• lrihule prevaut sur l'inimilie I'S , un jour de gagn,j eloignanl I, Kenya au desastre .. Le Dispensaire de Baraderes En f in de la semain e dernien le L'h ~ f d e la Section d'Odonto lo;;ie du Departement d, 1a Slinte Publique, le D, Jl:ixime Roumain a pri, l'avio i 1 destination des Etats-Uni rl"Amerique pour que]ques jour de , a c ance. .\ ,ant son depart pour Ne" Y o rk. ii avait effectue un vis i te dans l'interes,ante Cite d B ar a.d e res oil ii a represente I D e partement de la Sant Pu b lique a !'inauguration d ll o uveau Dispensaire de l'endroi Baraderes doit c ette impo, t ante acquisition a la sollicitud agissame du Chef de l'Eta.t, I President a Vie , Or Frarn;oi Duvalier daos le eadre de , politique de r e novation nati, nale . Nous publierons deinain , eo:nptr. rendu de celte ceremon1> d'inauguration. ............ . .. ....,.~4P-~------_, __ -------... ~-----. •--------La SHELL est la premiere a vous ~ffrir avec 1_. C. A. le /' .

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l'nt In vt : f ik t'111 llllnlnlrn 1'111 H'lnl'<'hrt . (.~l ',l'JlJMOl(-,~A(llnS DIC LA Pnmssiu u: ,:11m rn~, ~ ~Jil!lN . T DI<; . LA 1n:l'll!lf.l(JIJI': IHJPI.Otrn 1,A MOl!'I' DI<: MAX CHAUV~~ UNJ~un In no11vollo do l11 tuu~, 0)1aullo 1mr ilcin alcul, Hun cnro progrossor NII poHilioii , $, . LE FAHDEAU DE NO'rR:Jo:, PEIN'E> . 1>r6_rognti~c• primordiales. nou1 pcm1etlront de. ,...;,,; \J nucr, Voll/\ qua cx11hquc leR relation• par clclll lcs tombenux, un ar, BO . II 111tnonto d ' nnK lu l'roa ,;o Hall h ,. 11 , ,u , d, ntu t\c• 111 1,11 , \ . .J [ h. c',ux nu '"'"'' ' '' rdil{wux 1l•t1K h• Dti-cctuur tlu q11ol1dlon LI~ NOU 1n , ru. Et gruco ii. Mil direction fri• 110 uC de volr conaacrf.J r1111,•r11ill1 s 11fl'lclollc , a ,1 11 . : ltolrn i,. V l~LLISTE, lJoy,,11 1lu la l'rl'ssc, 1110 ot nvlHc!l, co quotldlon ll co,i . :fort par un afflux ., d~ 111i11, 111 , .. 11f Mnx ,i" tnA U:-;111 1., 1rnrco11r• du Si1cr6-CoJ11r, llnit:onnc ,durvchuo 11101' 11 l h . servo pluco ." . cu:, pre:mi11r .. jour, .. to { publlclte. Ma~ , 8 re ct de pomts de vue, et qui NOUVEAU MONDE \' 1 -: T dlr .. ,i.-ur Nouvdtl~lu Cllf tin N1 '.c 1lUS ccux Ju,r JWR nouvettes Ctrai1gcres, pa1 g111\e de preeee t',unllli•, tl, , i pur,,111 . , nllii•s ,.1 '"'"'"'r I,, lonl!' ,,•orteire ot lo corqui nvulorit l'occusion de prcnclrc seH chronlqce, par uee. nrticlcfi Le i cariic~r~ d . ~bo _ rinQJ ,It-, j,,urnallKtos h~i1lllnt1. hilhnl uux ncrenlR do marches contnct avec lui. Jitternircs, p~r see 6tudes hb~o CRAU,YET ~}arglHal DECES DE NOTRE CONFRERE MA_X CHAUVET XX X, ;~, . : tlclont. ii" . . 1 1 1 .\ :1~ 1 :i';;~:;,:;,~J~1~ 1 tcru!~i~ J \~~t:::~e!'. 1 es lnid 1!;~1i~::~ ~N~UV~LLiS 1 ' 1 'b:: 1 :~fo:;rve~1t'j~ 1 ~i11gentca, b~i . ti1~i~rlti~~ ~~~1'P . II y a dell hommee a ecrit un Ceux qui militent dana la coo"S f' lll-0 11\IX col~ "'! II' Iii, i: "" iju, de S6 couron . nes dont ~elTE:.' ' par I~ 4111~11~l~Jon Jriopl~ee (mote crolsb, bandes deBSlnee~, u~ ; ; :Vl~~ un ,irande e a Vie de la ~ubllque dee t~rl 1eend9r:r,q:~1i'::e 1:v:r:n'~ J)eJ:'!'?On .. vent ce" qu'a ete le , . :hcJ1 i; Doye1 ifi Hij)ff'!iii\ '" de Monsieur le Preeldent t.l,e son ' p~1 e, Er:ncs~. G; : CHAUjdeue,x, Acgoennccoeusr11d, . e .. Parbeo~~ATedn•t~ allP . ~qn11, ,,_ l . tn J!O , t : ., 11' rcea ArmLe, qu ren"!.lent . ,mourir. 11 v a de ce, phy1l0j~urnallste. II portalt a UJ\ haut _ . t I LI t t p d'Haiti de l'Anociation dea Jour \ ET, Ambaae:idour a 1 ONU. ,. Q c•~et que commll a Er "' " ,... ' i!egre la propite ,Profeael~J\!,!e\le, C' ~,~rr J: 11 1;... cGar~~ 8 J 1 ~~idc:t~:r 1 :~ nll!lttea', du Nouvelliate, d,u cNou Depuie IQrs, Max e'etalt effo,• ~enccs de cllch6e), prises par neat, ' . Max Atalt un . , no~ " " . onneur11 mllitairea, du CalSlnomleB qui fon;un tel NLef en 'ii . almait p11111onnement le ; __ En imiioS11nle maJorit6 lea veau ~nd• > de la !amllle, de cc de rnalntenlr le journal dnns Mnx ClIAUVET, avalent permls un af!alriate un ho ui . 'aP , ,f . tnlateriel, du Corpe Di1>1~• leur milieu qu II ae~blerait quel m6tler de. journallatile (ne con. . . . : > . , .. ,.'. ue, de11 Deput., des fonction lea ne dussent jamata,.disparaitrevenaitAl pH quelquea fol1 a: journnlislos pr6JCn~ ,\ la capitamaison1 de commcrc11, de millllion• malt r~ndl'e e.t ~on dc. ! 1 ~ :,'. noire•, da11 membres de la pree1a tre Et lonqu'elles •nt BOU• l'ordre de eon medecin qui en ,.. ont reconfortc la fonuillc, IR diplomatiquea d'ami, etc . .. !ux x x ne1 d~ , coups, un homme . ~op \,: { ~~ ,d,!une . , feule . , appartanant . a d . ainement ravie, a l'nffectlon de manierc de repos lui interdlsah rnu,e, l'orphelin, le fri,re Pierl'e, rent d6posecs aur le caveau. LES FUNERAILLES DEM . AX OHAU'VET pnr prmcipe nuquel iales temoi lcur familie, it Ia . syirnpathie de de ,c rendre au Nouvel\i&te) , .,N (,inl<'s, ('OUsins, ll<'Vl'llX, nieD'unc voix gagnea par la dou DlRECTEUR DU NOUVELLISTE lee l., . uase . s manoeuvres, lea . geste:i -: gt\l!_ll t ,, _ d e)a . pl . ace . xc . ep. .. ~ . ionnell . e leurs amis, , a l'estime de tous l11. Peu le savent. ... . ,•k \."!uo~t,isc:rfoPn~tl ~~:~cltet \ipi~fd~ malveillance, ,1es actes de d~qu:lr ::J : \!i . re~rette d' . rU " 'tic!cupait . moins value est telle pour la' so. mgr~n~ent, _ l_ll _ mt!chancete et : I~ . . dan . s : lf , vi!le de . Pqrt-llu-Prince. ciete, le vide est -.i grand, la com Mais ce que tout le monde Tous 1,• s 111inislres t.lu cubi1rnt ut les Hous secrctn res d'etat assis tl\n!nf nux ob,(,qucs ninsi que lllr. ll' Prcf,•t Dny, !'ex-President Franck Syl\•nin et plusiours h 11 I• font'L onnnirrs. les nmbus turK d es 1'~1.11ts-lJnis d'Am{•ri •, d' A lc111n1,.~ c Fi•clfrnle, du Ni , urngnn, rl e l'Argenlitw. du 'Pnnn1nn, k •~ chnrgl •~ d'af fnlres ,lu PCrou, dr l'Espi11{11<', cl e, r c pr{,. e nl'nnls cles nmhns~ :u l o ~ dt.• FrnncP Pl d'ltnim\rent dnns de, dlscours emouLes funeroilles officiellcs dCl s'incliner deva~t la depouille de perfHhe. . . . . .. tL'atnioaphere particuliere de cha motion ai forte qu'elle se 'Sent sait, r.'est que Max Chauv . et ful vonts Jes rc~rets do l'A.J.H, du Max Chauvet ont ete reellemcnt notre confrere et i\ assister 11 in II Y . a deux ans, ~ne : gr!'-v~ . atgti~ qui regnait dnns le :par,loir : comme vi~timed'unviolentcabus un chamiant ami toujou111 pret Jl~rsonnel du Nouvell!S t e et du imposantes et traduioent b,en ccremonle ,:el,gleuse. tnque du . coeur avait affaibh BE'S . fU:nebre, da.ns l'enceirite religi.eu de confianca de la part de la fal\ servir d'un mot rcconfortant Clwf de i'etnt.. !'immense s>1111tJ>athie qu'avait su Les cordons du ,poele ont etc forces. Au milieu de Juillet derse et au Cimetiere expllquait la. talite~mechante ct criminellc> . . l'ame abattue,,I', A ce point . de cr.eer uutour de lui le regrette di tenus par ~M. Alcide Edouard. nier, une indisposition, survenur. qualite de !'emotion quo chacun La consternataion a ete genevue, ce n'eat pas du jourrialisme Ln StJnnerie aux morts et le recteur du Nouvelliste, par sa Diroctrur du MERCU'RE.> Edou nu Nouvclhete, avait akrte les ~prouvait devant le destin inac rale, '!'emotion immense quand qu'il faiaait quotidiennement nu , corcutiil fut depose dnns le tom bonhomie, su jovialite, son emnrd. Charles, co-Directeur d'cHAI sie11s ct Jes mcmbres du ;ournnl, cheve d'un . homme jeune, •qui on 11 appris vcndredi 8 Aoiit In Journal; dans le cnrrc dircc• d:r~iltr~l~::ili~~ljort q~i Jl.rosscment :i. rendre service et, Tl JOURNAL>, . Michel Gilbert, quc Max considerait comme des . n'aurait pas de vieilleese. mort de Max Chauvet Directorial. toutes oes quaJ,tes humaines que co-Directeur du ~MATIN> ct p1F ents. teuradministrateur du'. ~ue et aveuglo, n . et.i r . aison de nous publions ailleurs la liste . saicnt avec lur un . quart d'heur e de l'cntcndrc projeter ,rur l'huVie de la .R.epubliquo 9 'etnit fait. Au ci~litlere, prirent tour 11 x CHAUVET, qui s'en va :1 complete des donateurs, parmi nvant la fin soudnine ne purcnt mnnilc souffrnnte !cs lumiere• 1epresenter aux obseques par le tour tu parole MM. Carlos Saint . . ans, sons uvoir pu rcmplir In losquelles nous avons remarque croirc que cela fut possible, . lcs de ,on voste savoir en vuc de sion . LE MATIN X X X Lieul.enant Prosper Avril de in Louis, co-Directeur d'HAITIj~saocu 1 ant? 10 mn ddeeslaJoPurrensalebror le oixante quinzicmc nit R!~tin~,! EJo~ali~~;•~~a; bras de qui Max s'effrondra nc que te Gouvernemcnt de In R e MAX CHAU'VET EST MORT .JUI nlvcrsuire de ce quotidien. N seri revenaient pas de _leur epubliqu<>, tenant comptu dcR sentnnts des Grands Services de iistes Haiticns, Lucien Montas, lLE JOUR partagc 111 douleur ouveau Monde>, le fait que moi, des amis plelirnient, Portservicea rendus par lo regrotlc J.11 ,J.,ulour1 , usc nouvelle du ~lt•e<'s d, notn 1 sympathiquc ,nhfri•re el ami, Ma.x Chnuvct, DireclnurAdminislrall'Ur du Nouvellist e >, a jete la conster nnl on dnns UlUS lcs •milieux, pnrliculii•rement pnrmi les tn e mhn•s rlP notrP Corporation. Mn X C hau , et a . ete terrasse par unc hem o rragie cerebrale. Les m i' decins , appeles d ' urgenc e ; son chevet, jeudi dernier, ne purent que cons tater sa n101--t. Homme du monde accompli, am, devouC: , re spe.~ nt les opinions !es plus d.iverses, Max Chall\;l't a contribue au rayon nement et i.l la modernisation du quotidien L e N o uv e ll'ste•. Hil',' matin, notrc, Direeteur l'l notr e Redacteur en Chef se sont rendus au Parloir funebre Paret-Pierre-Louis. au Sacre Co e u r. \l<•llr s';ndiner devant la cli,pouillc de cc q . Prince de l'Amiti~~ el presenter Jeurs eondoleanccs i1 SR Veuve, Jeani m Chauvet, i1 son fils Max Chauvet jr . et uux autres pnren ts . Ils en ont profite pour se rendre au si ege du Nouvel l' ste~ e t• presenter egalernent teurs sympathies ~ux 1 membres de la Red ad ion 'et des Ateliers de , au nom des redacteurs, nc LE NOlJ\"ELLISTE cell,) de . In Presse Locale et'ttouraient peur lmmediutement des mes n&railles officiellcs.Se, fu . taine de couronnes precedaient colle:borateurs et de tout le perde~ parents encore .plus tiplorfo. le ccrcueil pour le porter a brus sages de sympathic lirrivaient de ncrailles celebr(>es au Sacre le char funebre, parmi lesquclles sonnel de ce quotidien et 1e Mile corps, la qualite des allocupurtout. Condolcanees du Chef Coeur de Turg-eau au milieu d'u1 1 eelles de S.E. le President a Vie nistre de !'Information, Me, Paul ----------lions prononcees faisaient comde 1•Etat, des Membr'es du Goubeau convoi de parents, d'ami ~ de la Republique du DeparteBanchet, au nom du Gouvern.eprendre que Max Chauvet, tout vernement, du Corps dipl~matiet d'ndmirateurs de Mux Chnu , ment de la Coordination, de ]'As ment. A . vis matrimonial en eyant des idees bien personque, de la Presse, des nmis et vet furent tres eriiouvontcs sociation des Joumalistes HaiL'averse, qui s'annon~ait denelles, tout en suivant avec esadmirateti.rs de Max ChauLa foule etait dense qui l'accom• tiens . puis longtemps, permit c . ependant , Par la presente Monsie'ur . prit de suivre la voie qu'il s'ev e t L'homme etait aime dans pagnait ;, sa derniere pemcure Un bateillon des Casernes a!1x orateu,rs ~e pai:Ier e.~ a !'asJOSEPH JOACHIM' SIMON a tait tracee, avait SU ne pas laistoutes les couches sociales Trois discours retracercnt la ,.,;, Dessalines, cmusique entete, acs~stance d assister a 1 mhurnavise le public en general et le com ser s'etei ndr e autour de sa perBeaucoup sentirent le besoin d'al du defunt : celui de Carlos St presen La plupart d.es membres du !eances emues a Madame Vve. v.orce Im so1t intentee. mit a pleuvoir ; le temps lui-me brutal de la mort fauchant en •.te . ses sympathies tres eploree Corps Diplomatique, notamment Max Chauvet, a Max Chauvet J, , P-nu-Pcc. le 12 Aoi\t 1969 me se anettait au diapason: de nos plein labeur, cette existence : a Mme Max Chauvet et a Ma : les Ambassadeurs d'Allemagne, fils, a •Pi . erre Chauvet, aux famil t TOSEPH .JOACHIM SIMON. coeurs. Dans l'hiStaire de la sentoute fremissante d'affections Chauvet Junior, aux epoux Pie1 des Etats-Unis d'Ameriquc, d.e Jes Ch~uvet, Theard, Archer Ma ,sibilite, on dit souvent qile Ie envers les siens. re Chauvet et enfants et auxf• Panrunn, de Chine, Jes Charges gloire, Pierre-Louis, Gentil, Namo nd e appartient aux violents ; La place envieuse que Max milles Archer et Magloire et d'Affair es du Perou, de Fran,~e dal et Villard. . Diane Armand : c'est vrai,. meis l'exemple de occupait parmi ses amis . se menos confreres L. Montas, A. ,It du Canada, nvaient teni,i a venir LE JOUR ). Bureau de pis.cement de gens . Max ~~auvet d1nt nous ne sure aux regrets unanimes que licoeur, Antoine Jean, de la Ri ilc maison, bureau, magasin et rons evoqUu e souvenir, Sll?Ili le confrere disparu iaisse dans da. ~ tir,n du Nouvelliste, a l'.A }hauffeurs. . fie que l'essentiel est que nous leur coeur, etle se mesure aux telier du Journal, et a tous le J Angie des rues Rigaud et Gou dY0!1s ca~a bles de demplir not1e temoignages de douloureuses parents et amis si cruet\emet . J ~rd, Petionville. n~~~•de e~ese 1f:ft~es ansJ~~: Pd~ t5;:7:ti~s, qui . sont parties de eprouves. LE MERC U RE PORT-AU-PRINCE La Compaanie ayant 24 annees ere Service dans les Caraibes HORAIRE A COMPTER DU l'ER JUIN 69 MARDI JEUDI VENDREDIS.AMEDI Vol 601 Depart New York 12.15 p.m. Arrivee Port-au-Pee 2.15 p.m. , W , . '1/ ... ,. ('/,r1111•el, CH c:,11117,u11nfo d'.un ~onf,ere etrang~/'A u,~ 1 c~ 11ui:es do Joiwnaluites admire 1m ,,, <111 : // ,,, I, l i 11i,o/11s rt1,'J'. s/ . ,uiios de la Associated :i PriBB, •, Vol 602 Depart •ort-au-Pce 3.15 p.m. Arrivee New York 7.35 p.m. ;;:.;. , : \). _ _ ' ; Pour routes informations supplementaires mlres sez-vous a libt;e agent de voyage ou aux bureaux de l'!Trans Caribbean, Cite de fEXJHJBition. Tel. 3283 '3974. Airport et Service Cargo ~85. Les vols entre : P-au~P Aruba P-au-P et: P-au-P Cur~cw P-au-P rotilt tfr1e, la l ~ ca " t:te; fl. .. . .~nt temporairement suspendus. I t •:, :>)•:~•,;~/ , .:'•.• .. .. Y "'. '."~~ ./• ; •_.

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RESULTATS _ : DE Premier prix en Dactylographie decerne a; Mme Gladys , .ar08illi~re , qui a realise iinotre concours annuel de vitesse 54 mots bons a la minute. . De la part de M. Julien Craan, Directeur de l'Etablissement, enadre de : 8(l brillante-equipe de professeurs, . elle refoit de M. Gerard Chan . cy unemachine OLIVETTI partative. En;pren,ier > plan,~Mme DmuJe:JJenoft cADET, Laureate en Stenographie Fr.ant;aise (120 .~m/m), re~it n une , , montre Bulova, remise . pc,,r.son profes. seur Mlle Claudette n. Pierre. En _se~nd: plan ' Mme Glf!,dys ; JeiJ.n;.Bar.t Baril; La,ureate en_ Stenographie Anglaise (100 m / ~). rero~t 0 egal.ement une. , Bulova, _ de ~ son " professeur " M-lle Annette Salomon. Classes sort,arrt~s de Secrftariat Anglais et Fra~ais 1968 _ 1969. Au centre, le profes seur de Secretarial Anglais Mlle Annette SaEomon et le professeur de Secretariat Fran~ais M. Max l'ameuu. I , Au.centre,M. Barbantes Moussignac entoure des Etudiants des OlaBBea ,, 'llt>ldantet#de , JlompttibilUe remet : au Lam-eat M. Jean \\ Gilles un Stylo (longlife service ,Sheaffer's) avec 1 , ~s r ~mplimentsf
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L'Accuell de NewYork a l'equipage (SUITE) l>nrri i n s ,1., bo1tt pla1t t ,es t!11ntl !11 lechni11uu 1,1ous ponnctt11nt ,le 1111it pnr In polic,,. ret1liR01 Jes cho11ee 'Jes plus ox.-...:1111.-, ct :--o lcH troi:1 ustronnu~ traor5Unuires si nous sommca die I, •, hp,,11,:, nt aux , ivnlH de In : }10805 il ' ,joindre . tlo~ . efforts et n fuult• pur dl's ei~n,,, it,, 111 mnin 11t > uvrer ensemble au prot'it d11 J'uut New York <'sl t!nns In I'll<' tnlltc l'Humanito. ::;: ~'l}:,r f 1 \: ~ ~ 1 \:~:i~• ~! It~ ; 1.,. -setrl-tnirc Ocnernl , des Na finn,•, ti accorder que!qucs henliOIIH Uni,•s a remis u chacun des n s tJ,, congi• ; 1 !curs cmployes nstronoutcg une pochette en cuir, . l"'"r snlul'r Jc~ trois conquernnts portant, ,en fac simile la carte .. ,. ,h . 1 11 June. postale plastifiee, affrnnchie de .-\ pn•s le qunrticr d~ lu Finan c,•. :qins i"II.:.tel de ville, le cor li•~e poss<' i1 Union Squ1tre, em-, prunlt• unt• portion de In quolric ,.,. . .\ vt nue puis Purk AvenuE ~, 111th 111squ'_ii In -1~,nne rue qui I, l'Onduit /\ l'imnwuble des N-n 1 nns L i ,1ias oil l'l,quipag-e d'A pulln 1 I retovra, a pres celui dl' !',;,," Yc,rk, l'hommoge cle tou . , ;, . s IH ' UPk . ~ rc,prl 1 s< 1 ntC's uu ~Pin cl,, l'ONI ' l.1• Sl!t'rt i taire GC!nl ! ral (ies Nr~ liull!-s Una•.; u ujuute : t1e une experience qu? a p e1m i s de• sutisfaire, par p<>r ;;11111w iu terjJosee, la secuJaire ll" piratir,n humaine it l' C \asion n1n rali• . i\tni~ il est certain, en tout cn5. ,;ue IP vol J' Apollo-11, la• marcl1p ~ ur Ia Lune et le retour i1 la lcrrP, nous ont fait consta1, 1. un" fos de plus r;ue nous, I< , mon,bres de la race humainr , di5posons rles ressourccs et de !,i sept timbres poste de l'ONU, et portant en .inHcription deux cha pit res de la . Charte des Na tions Unies; _qu'il voillliit fuir.;i deposer sur la surface !~air<' ct qui n'y t'ut point poi~. Dans s11 reponse, Collins, trc~ u !'aise, declare qu'il partage vec les Nations Ujes l'espnii que nous citoyens tie In terre q'ui nvons RU resoudre le problemo de quitter noh'e _. planctc serons en mesurc de resouJQ A ?t}rnmtl : ui Mardi et demain M ercredi 0 et 1.00 ,, :rnsP10NNAGE A L'O;T.A.N. L'AHaire Kennedy La Justice BRUXELLES (AFPJ .,..... . _(SUITE) ; '.;( .. canadienne .ne < . Le fonctionnaire fl:'an1:ais de dana Ia vo1ture, ser~1t repart1 icil.i!J.ct.i /' l'OT,AN arrete . depuiii p~ilaieurs pour_ regagner In ~a1son_ .ou ,BB de lllOrl, par . trois let jours a Bruxelles et tranafer6 , a tenaJt la party qu 11 ava1t quitConsur a'huiti ct a la merical11.1 et propose de prepa, charniante hot.esse •de 1 1 qru:e rer un papier pour ' Le Nouvel: National du Touril!me a l' et-o liate. . ... . . , . . : ; ... port Fran1:ois D,uvalier .. a . . ris ~:r~aervf!s,j~e ~=t+J.~~~:it:! tee peu auparavant _avec Mary cc dernicr. Ainsi en il Georgie , ct e !!~Jes he Jo Kopechne. Son. am1 Paul Mar Jogc Hurteau; lors . de Anno cU~ ol , d'Air puis. Jlhisieurs ~nn~ attact t' au kham et eon cousm . Joseph Garmuon de Cburlet, saip jer~-sur . 1811 . impreul911• ra~~:tJ~~\~i:~ti:ato;:fl re : . ~ge~ flf~bntm!nt ' aur son neveu Jean , , Harry . e. La . famille " 1 dl f Roany a prla . Ghi.ialne paiilel'.11 deux eem~ic logentent au ~nd' J:l&te~ Oloff. nee ;_;. d~ / vacancea \. a l'etrailger . son ' otv , fil1e paae quatre Jours. Elle : a :; \'etll -aaluoo a l'aeroprge a effec~e ce voyage Nous somi'nes certain que le . en . Ha1 _ tl' en : coonpagnie de 11011 Soda Fountain marchers trei, ' ami Tom Di ...Qolo. _ bien aous u _ ne , telle direction, car Ils sont repartis dimanche n -' Pepinc a : la main ;.' heureuae. Il a pres midi. ete remarquable au -: Rex Cafe r x x devenu . Cnfe Napoli: Et nous avons aii!llll note sa presence uu ... Apreo la vislte ici du Prefet PETIONO ' de .Petionville. de la Guya.ne, M. Bouteiller et Nos complim\jnts et nos voeux sa famille, ce sera le tour de succe, ' a Pepine. du Prefet de la Guadeloupe, x ]I. x et de Basse-Terre; il arrivera id EN VOYAGE DE samedi par le Vol 242 d'Air FAMILJARISATION France venant de Pointe-a-Pitre ... Vendredi matin, Mlle Annett~ ii 10 h 20 du matin. II passers .A.cevedo, de AIR FRANCE a quatre jours en Haiti. II prendra San Juan est errivee evec Un logement ii. l'Hotel Choucoune. groupe de 23 membres . ~es X 4 x diverses lignes de nav~gat1on ... M. Ernie M.c Nealy o:Coech operant a Puerto Rico. Ce soi:it de Basket-Ball-Track & l<'ootiball des vendeurs de tickets de Air a la Mission High School de San France, de Ia Pan Am, de .;;:n:tS:C 0 saest:\r:~. dimanC~;!fsIR,P~; !e~f d'Air E'rnie est un syunpathique conFrance venant de San Juan, ils geaere. II est Head Basketball oat ete aocuei!Ls par des offi Coacb, , ciels de !'Office Nation11I du et Sophomore Football Coach> Tourisme avec fanfare . 11t la depuia 13 ans. troupe Natio nale folkJorique, par . ll attend ici Ia v:site du Dr. M. Roland Decatt'el Directeur Carlton B. Goodlett, de SUN tle Tours de l'Agence Cit;adelle Reporter Newspaper. et Charl'e Barff. Le couple est descendu a El Le groupe a ete rejoint . ici Ran.~ho oii ii xp~~ . trois jours. samedi par Carol Gratacos . de !,ES ARTISTES MARVIN Ai'j/ft~~~!t descendus ii. \'Hotel ,~'T JAN DREYER Choucoune oil ils passerent le out connu un grand succes week-end. , hie, sofr a l'lnstitut lls dejeunerent vendredi epresHnWano Americain midi a Ja Villa . Creole et plus ... Lundi apres m'di sont arriturd Is ant ete A Kenscoff. veg n Port-au-=Prince. ie jeune/ r n; dinerent vendredi soir a artiste compositeur americain !'Hotel Ibo-Lele. Ils assi.rtkrent Marvin Dreyer et sa jolie femplus tard a la ceremo!1ie vaudou me Jan, artiste com.me lu'. organisee a J'Habitat1on Lecler c Arrives cle San Salvador . ou de Katherine Dunham. ils resident ,.ces deux artistes Samedi mil.tin, . ils firent une que nous avons rencontres, . en tournee en ville pour ' )curs compagnie de M. Harvey Leifert, achets et clejeunerent au Castel Diredeur inter muir~ dr l'USJS fluiti. ont offert bier soir un beau rhlls clin.&rent ii !'Hotel Chou,ou C'itu! de chonsons folk!oriqut-R iniw et termini>rent !n soireo i1 !Prnationo!es. Cnbnne Choucoune ou le show Ct• l' cilo! qu ' 11 Pnnnu 1111 de At!nnt11. lundi IT\at Jilan, ant aery1ce central de ocum 8 en .~1o~i gan, l'au~aicnt alors ccmduit a Le Magistrat u eg~) France ve , nd Hotel Son nom n'a pas ete d . vo1 , Martha Vm_eyard. . . ,. ,. . fuse toui cautionncfnent au l• pris loge s'agit d'un homme d'une quaran Et le J~urn.al~te pour911t : ne ho'i"me, ~ec)arant < ~ q 4 l! no i Oloffaon. 'et' c'eeii taine d'anneea marie et pere de Kennedy reuas1t a entrer sans tlevons assurer Ja . protec,ion 61 Holly P . . . . , . trois enfants. II avait a~i;ea a la qu'on . . le remar_9,ue a l'Auberg~ diplonuttes qui fes ident l; tl:ins n mi gra nd ' p\~i 80 .,. n _ : _ _ ef . ~Z . ~ _ . .., _ \ .. . :. J _ i . : . pklpart des secrebs atlail.tiques de Sh1retown, Edgartown, ou tre pnys.> c .• pratiquer iin ~ peu . .,,. _ _ y ": compriii les secrete milit;iires ii etait descendu W~8:Ja:~leme_nt ~harlet, selon le rapport d ici. ... M. ] 3 ~mard .s: Needie,' interessant l'e1~ce, apprend-on pour se forger un ahb1, 11 q111t. pqhc1ers, aurait envoye . trois It , 6 . t ha an dans; Jes !._ ieux prochea de ta sa chatnbre, tout habille et tres au. Consul, Je . mcl).a~ant t: 0 ~:~;~~~j!ne Dso~it~lJi/\n.: l'OTAN, ' Ses ctiv\~s en faveur sec, pour parler au Concierge. mo, , etde kidnapping ' des me, titutricc ont aussi pris logement d'un pays . de 'E~t e9t non -encoKennedy se plaignit du bruit bres de su famille, entre le 20 luncii matih au Gra . nd Hotel re specifie, duraient 'depws pluqu'on faisait a cote de thez Jui, le 15 Juillet. O!off, 01 i. sieurs annees. II aufait l~e, apuia demands l'heure, expliquant Me Paul BOJLAHD l'roc . x x x joute-t-on dans ces_ memes miqu'il' ne savait pas ce qu'il nvait rcur de lmie laient revoir la se,•ne . du drnmr. d.i, sous l'nccusulion d'avoir l't _Iu. comp~bhte comme Jacques Cha-p1odna' t de en p!ein jom. hriquc de faux dncunicnts, en 1na1s u Pnr1s: . . . . En rours de rou11 ~ quelqu'un li~anl du papit>r l'n~tetc d'un Ce~ trois Jeu~es yisitcurs Tennis Double . qu'i!s renrontrerent nwntionna ]lllal ,l e, la reg;,011 d e Montr ff:~r.a,s 1r:ss:~~t q::.:.::nJ~~rs =~ le fu(t qu'~ne ,oitun, avoit et~ ;!~" 1 ,I avail :l(Tl'S au l11hor 11 DOUX SEJOUR Hotel Petion Coupe OVALTINE> Reprelrnuvee en dessous du pont ou . . ville ' ' sentant Robert Carlstroem. avait cu lieu llucc idc nt. C'est u: ', }I un~rc111 1 : Matin :x x :x Nous avons le plaisir d'a.,n.non IQrds, cdonclut .Anrlcrson, que Ken 1 <,' Aout 1 ~'.',~; _ avoir mcnocc DIVERS cer au public que l'ouverture du !}e Y ecida de' faire un rapport '""'' Cu,rnul , d'Haiti .... Nous avons rencontre ii champioilnat du Turgeau Tennis sur son accident, cc qu'il fit tout M La Belle Creole luncli apres Club aura lieu le Lundi 18 A01it de suite apres avoir telephone ' Louis Charl et , age de midi, Mme Phoebe Reraux ii 4 hre9 p,111. avec Jes rencona aon avocat. Un adjoint du Se~;:;,;t"d~" 0 ;;~;':,';,~fi~~n~!ft~~m ~:Lbr::~h1kta~ti!~~ ~!)~is fs! tre~=~~:~n~ : Matteis contre Ga ~:;e~~t~~t:ed[;fus!n~;r;!ts~; proll' s t e s amedi macin de son arriv6e samed i pour une visite gneron Westerband. moindre commentaire. i 1 \ 1 ~;,aacc:~, s~ t~ 0 ~ 10 ~:veo~~ ~:: }~ 1 ;da~;i~k~ ;ve:~ari~~x:rl~:~ Juj~r A~~:!n~ i:a~a~~;:~e ____ ,;_ _______ le consul ,.rHaiti a 1\fontreaI, tingu-:e epouse du Maire de fortDesormeau Lemke contt'e Rafle renvoyee. l-1 et R iii;~f t 1 \i,} \ J:e~~dre! nuih:~b~e. ql1i est tres heureuse L. Bogat Edouard. moment de l'enquet i, prelimiru .de revoir son pays, en plein Le public est cordialement in:\-Jr. Bossuet E . BEA UPIN aeJ:refuse la mis<: e n Iiberte' essor, eteit en compagnie de vite. Entree Iibre I vise tons ceux que !a question vis'oire de !'accu se, arguant q Mme Desvarieux et de ses enJoe ETIENNE, Pro'motor. ~teresse que I~ rafle de sa vois<'mblait s'agir d'une affaire rants Frantz, Florence et de sa ture ~CON TESSA . qui--devait raractere politiqu e ct que les niece Kathleen Lubin. -----------avoir lieu au premi e r tirage du p!omates en post~ ,ri rlrvaie.n Nous Jui ,ouhaitons la bienmois d'Aoiit l\Hirt -est renvoyee tre proteges. venue et un agreable . sejour Messe de Souvenir au 2 eme Tirage de !a Lo~erie de L e Prorureur d e la f;uurs ; parmi nous. l'Etat Haitien du meme mois, vu attribuait a JI. Charlel la Hess homme T.a Famil!e de Madame Vesta le nombre de billets invendus. quentation de memhrl' s. ,le la d .. f .. ~Rodberst Lou, s ' M1 ' ssour1 DORCE et de Feu le Consul JoP-au-Pce. le 12 Aout. 196 !1 lition haitienne , Jnoupement 'a fa1res e t est ho st ile au Gou,erncment et sa femme epuisent Jes seph Antoine ?O~CE fait chan Ros,1u BEAU PIN Docteur Fra111;ois D UV ALIE charmes d'Haiti en campagnie ~P: ::u..;:~rr 'feen~,c;:~drn: 6 111 _.:~~~ (Alias HOLIBY) Selo11 l'aecusa ,i n n, !\l. Cha deb .. Missd Lois Young, 1969 8 6 h, 30 A.M. en l'Eglise (P-roprietaire) aurait ~muye tr ui s l et l!es. ha tue e u pays. ____________ Consul, le mena \,111t d, mort Gu~~~u~::it~~fod~~;_ gui~es st~; Sui~!~-~~~t 1ient lieu d'invitaMort de ' Ba n ' te' S q .\~; 'W;:: , t/~; , ' \~~~"t'~~al: alles i, D _ eschapel!es vendredi. tion aux parents et amis. 4 Aout J!)r; ~i. lls _~o L~ ~:~i;dD~et~ i~ :Ct~tJi -----------Auaustin , ,s t parti m e r .c: redi pour HamDECES DU JOUR bourg ou il est' alle etudier le 1:1 aout 1969J!.'cni, electron que. Lyonel Mathurin .. 3 ans 1 f, . . . Raynold Am bruis e, comptaBernard Fleury ..... Adulte !,le l'sl r ~n lr n1t•rcret!i e n eomMicheline Simon ... . .. . 4 mois pugniP <1., sa fnnnw, 11i•l' May Magnlie Joseph . . 6 mois Roy . . lules Mercidieus 44 ans . . . ~111, . i\l whiJ.• I.,,rn o ine ,•sl nrrivil l1H 1 n' rt'di pour des vacan st ni• .e au Vene~ zuCla oll son p(•re est Ing-enieur . M .. Joel Stc•ven Frige!, ticrivuin aiml' ril'nin d tNew .Jers ey PRL nrrvb jeudi mnlin c>n compag-nie dP Mme C lotilcJ,, Alieia Mcillon de Mexico . Pharmacies assurant le service cette nuit. M e rcredi 13 Aout l!IGfl VITAL HERNE Rue Pnviie SACRE COF.lJR Lnlue C'est avec peine que nous an noncol)s !a mort d e Dantes AU GUSTIN, survenue lundi 1i 2 h. du mntin a !'iige de . 88 ans. t Les funerail!es du regrelt_~ ,Jc, funt 0111 ele cc!ebrces eel apri'S' micli i 1 4 heure5 en l'Eglise Bnp. t1Rte de In Rue de la Reunion. En cctte douloureusC1 . eircons tnnce nous p:esenton s nos sinc-1! res conn.,fants; partitulieremcnt it M . et Mr,,e Leon Augustin . lJuv11l, Nnrdcrs , C 11 s ler11 .J ncqueH Pl i, su fill,: Cc le ~ le A ugusli n l'l ii tous Jt, , autr e:; poronts P L nllit !H ilfflig-l•~ p111 cc deui!. A Vend're I International Scout .\lodi•I P. I !lli/i -I cv lindr,•s . Pc>ut ,ur au 0 dl•pC,t d, TEXAto H iznto n 1<1,x ht ouvn1hlt•s. Adr esse r offn . ~ ~, p.iru r s !-l1 11l_Oo sous JJ! i c: H :b"li ! i i Tl•:XACO CAIUlllll':AN )'. 0. 13.,, Hfi7 P11rl-nu-Prinl'c, 11" : t.i jusqu•:-L 1pidi il' ~fl no(1l I!)()! A vis Professionne . Cc 11111tin, pur le Vol 242 d' Air fo'ranre sont nipnrtiet1, Mllt•R l\lurv Stokes et Jenine Hurtak dpuX ioJipg un' cl :1-ll' t! i' 1 loll s sc•~ 1'11nfr,_-re8 s11 11 Cal 1 i nt •l d, , .,n s ultnlion I ransf4 r l! d,, la .t 1 1t f J sw,~ ld l" ull d ~ I la Polr,litllPIH• c;, : -11{• ('lllll('S, t,:Jlc•s l'luienl. il'i !es 1nvilc e~ , 1 ,. (l'Ur ruvi~snnte amle. MIi> Nunev Caro! FrRch eturlionlP A ll l'wl'hiull'ie i, l'lJniversite de Min miMarv Stokl'R etudie le, scien . :-es poltiques. o. In Florida State University de Tollohossec, Jo'lori dr aver des etudes sneciales en art. F:lle a pnsse 27 jours en Haiti. Janine Hurtak etudle aussi lee sciences politiques meis a l' merican Un ' veraity tie . Washing ton, D. C. Elle . a passe Racme, grand ceramlste Dir!'cte_ur de In Division d'alphal>H sat1on de . J'ONAAC . a pris , : le Vol d'~ir , Franc-~ , pour Montreal VIII r,11;?~st 0 ~ccompag~e du petit Jean Edner .. Neliio:n, fils du Co; lonel Edner . Nelson, . Attache Commercial d 1 :S:aiti a . Ottawa. H'ugo a ete:salue a J'aerop?rt Fran~i• Duval'er per ea me1c, Vve Edouard ~cine, et par ~icn d'autreiimenibrea_ de sa fam11le, ' par Vve E'mm . auel Nelson et sa fille Coucoute ; par le ,Colonel -!i:dner Nelson, par le D1rr~t<'11r General de !'ONA AC, nnll'' confrere Edouard C. Poi.i Pl, O') femmr. par I'Tnspecteur Gcnerol de J'ONAAC, M. Gerard Fern, par le Payeur ell cct~e lnstitut'on, M. ~ciar~ St Sur111, <:fr... Mlle Ghislaine Thomas, l>IMANCHI•: 17 AOl.JTl!lti!I, A fl l-1. 7 H. Pl. II Hr1•s Mon nom est Pecos Qu~nd. PECOS entre en scene son Colt envoie ses ennemis au Paradis.l'u l nu-l'rinn h 1 8 >Lt:!1 . ( S l .Juseph OBAS. s i st• au \.,, , :1~1 ,111 f 1i, . 11iu I lul!t 1:-;_ I.,• s livUl't" < d,~ 1.:011:,ultn d1'1lll'lll'1t 1ornrn, par It ! pn 7 h. :~11 :\ . i \1. '.I h. :w I h. l' . 11. --,; h . ~anH•di upr l s 11 1i di P : , , , -1., , J' au-Pn. IP -I :\ulil J '. tf. Un Gain i1 HAU n; Ti ~NS ION A U AU REX . THEATRE DIMANCHE 17 AOUT 196!1, ii 5 H. -7 H. t,l 11 H.,u,, •s Sexy Haute Tension ( EASMANCOLOR) Une f!amme dnnsante ou !es SJl<'clateur, l rop ardent s viendro1 tels des phelenes dores se bruler Jp s ' ailes. AVERTISSEMENT DU MET1'EUR EN S C ENE LES JNSOU:NTS DEVRONT SE TAI 1u: OU (JUI1'rEH. LA SALLE. . Entree J!,'l e. G des 2.50 Reservees Gd es 4. llil l'OST -SC RIPTlJJ1 L, DE LUXE Al!Tu Cl:S:I•: 11,• po,1n u1 L p j .,1 pour famille c<' film bruin nt durant l,•s yarnntrq d'Ete ,alls<' d e sa HA UTE 1'ENSION cette fla mme d 'art ~ resl er a < exclush te nu Rex-Theatre pend an1 _ deux mois.






‘LE

PONDE




Administrateur



QUOTIDIEN
PLUS ANCIEN D'HAITI

EN

Directeur et Rédacteur en Chef
LUCIEN MONTAS

Mme MAX CHAUVET

TROG

‘

MEMBRE DE L’ASSOCIATION INTERAMERICAINE DE PRESSE

PORT-AU-PRINCE (HAITI)

PHONES ': 2282 — 2482
‘BOITE POSTALE



ADRESSE : RUE DU-CENTRE
No. 212












.






: 1816





Na YQ7aR7p

Les Propriétaires du



Nominations
au Nouvelliste

«NOUVELLISTE»

annoncent les nominations suivantes :









L’Accueil de New-York a Vequipage AU FI

New York (AFP)



FJeme ANNE



MERCREDI

1s AOUT 1969.



d’Apollo-11

siasme y est a son comble, Le





eret avincent au pas, ou par mo .





A 11 heures (16 h GMT) les





L \ long des facades des batimet.ts ment, courent lorsque le cortege Anois astronautes, Mi. Jonn pine
' fay VET pr . Ts es trois ustronautes d’Apollu descendent des tonnes de papier, accélere lépérement. Des dra- say Maire de New York e .
Mme Max CHAUVET, l’Epouse de notre Tres 11, Neil Armstrong, Edwin A. des serpentins en Tongues lanic- peauy américains, des bandero- Thomas Paine, |’Administrateur
Regretté Directeur, assure l' Administration drin et Michael Collins, accomp:. pes. les de couleur accrochés A tous de Ville. Le ‘bruit est Presque in
7 Y snés de leurs familles, sont arri Dans laulomobile découverte les lampadaires, en travers des soutenable, les familles des 3 as
du «NOUVELLISTE». ves & New York mereredi a 9 ot ils ont pris place, apres avoir rues, rorment en quelque sorte nable les familles airs trois as-
VW, : , > . wo . heures 43 locale 14 h 43 — 18h43 débarqué de Vhélicoptére qui is. des ares vie triomphe. tronautes sont 1A es aussi uu
Mr. Lucien MON TAS, est momme Directew GMT a l’Aéroport Internationu. 4 barqué jusqu’a Battery Park, Par endroits, Maes affiches yvrand complet. L’hymne améti
du Quotidien «LE NOUVELLISTE)Y. de New York, venant de Hous- jeg trois héros de Vespace saluent bleues, rouges et blanches repré- cain The Star Spangled Banner,
ton & bord da Pavion présiden- 1a foule & grands gestes. Le cor sentent un cerele blanc, la lune, repris en choeur par la foule, sa
Il continuera également d’assurer les fonctions tiel «Air Foree Ls, lége avance presque au pas Wu sur lequel se détache la banniére Jue leur arrivée. ste
5 ; Y " . a Ils ont été accueillis par le son de marches militaires jouées étoilée avee ces mots : Apollo-11, Mer Terence. Cooke, ' Archevé-
de Redacteur en Chef qu. il occu pe depuis pres Maire de New York, M. John par des cliques réparties Te long beng vieux Etats Unis Jes pre- que de New York, salue. les trois
dune vingtaine ad’ années Lindsay, entouré de nombreuse; de Broadway. miers sur la lune. astronuutes, rendant hommage a
autres personnalités officielles. Deux camions blanes — promé New York a bien fait les cho- V’acte de courage gu’a représent¢
Les astronautes ont gagné cr- nent deux immenses pancnytas ses. Sur ta Place de VHétel de leur exploit spatial et a ce quiil
suite VHotel de Ville en remor- souhaitant la bienvepue aux cos Ville, quatre orchestres, ceux de apporte a Ihumanité toute entice
5 e lant Ientement Broadway ses monautes. Dans la brise matinale la premiére armée, de larmée de re. ; :
Aff K d une pruie de confetti et de se: yvenue de PHudson lcs confettis, lair, de Ecole Militaire de West Nei] Armstrong, Edwin Al-
alre enne Vy pentins, tandis qu'un concert de les pages de vieux annuaires té- Point ct des Garde-Cétes, se suc drin, Michael Collins, feurs épon
eloches et de sirenes les accom- léphoniques déchirées tomben! en cedent interpréetant des marches ses et leurs enfants ccoutent re-
WASHINGTON cAEP) crit’ notamment: TL ony a aucun pagnait.C’est la tameuse «Tickcr pluie, tandis que les cris, chants, diverses, Des choeurs les rempla — cucillis tandis | que, TArchevéque
—— ‘ doute gue Kennedy a fait de son Pape Parade, réception tradi- fanfares, font une tac phonie cont de temps a autre. Des hauts- demande & Dieu c benir. es
Selon te sournaliste Jack AM- injeuy, risquant sa propre vie tionnelle que ja ville de New- — assourdissante. parleurs ont le instillés dans trois hommes et eurs mili
detson, de Seéenateur Edward Ken pour sauver Mary Jo. Pourtant York réserve aux héros — natio- La voiture des astronautes: est tout Je quartier. M. John Lindsay pen cueall
nedy naurait décidé de faire con pjoute- lil apres” sétre rendu naux: la seule du cortege & etre décou Uta splendide ¢ ta parole tue. nd jours en
naitre oda police la part qu’ compte qui (tail trop tard pour eWe come Apollo-U Astr- verte. Neil Armstrong, Edwin : fait un temps Speen a ie Mun Nay poop steona tte TA a}
avait eue dans Vaceident Waute qa cauyer, il a pensé qu'il serait D#utse clament des handeroles Aldrin et Michacl Collins, repun New York. Le soleil »’est mis de accucillant les astronautes d pe
qu) cotta da vie a Mary do Ke a nd veil ea, bendues en travers des rues ou dent aux vivats, sourient aus la partie pour reserver aux trois Jo-11 dit-il. Nous avons accueilli
air anpris que Lelbetre encore possible de ra suaptior affaires de Wall employés qui les saluent des fe- moon men selon expression amé beaucoup de voyageurs aupara-
pechne qu’apres avelr “pees qe liser son reve preésidentiel. Street, oi chaque matin, des nétres. ricaine un aecucil extraordi- vant, des hommes qui avaient par
In wontre avait ne wpe ae . Selan) M. Anderson, Je Sena- milliers d’employés — envahissent De part ct d'autre de la vole naire, On est loin du froid wil couru les Océans, des, hommes
eS ge ure nea ok - appre aval les immenses buildings. L’enthou ture. des agents du service se. aui, en décembre, avait marqué la qui avaient traversé l’Océan a
tart tambee tear Kennedy, apres avorr tout , ticker tape parade réservée a hord d’avion. Mais aujourd*hui
Jack Anderson, donut) les ar- ee eee de wrisonnibre leurs camarades WApollo-8. . nous honorons .les trois hommes
ticles sont publiés dans — plu- — , pm : . . ‘4 La ville i disttibue 150) boites qui ont foreé Je premier Hien ene
un) vurnauy americal woe Suit nee toe 7 e papier dans des bureaux s re la terre
euls journaux américains, ~t tSuite pape 6 eal Ta Une interview du Journal Hee A dex points stratdyiques a- ee que New York a fait, tout ce
” - fin qu'ils ne manquent pas de qu’clHle a danné, ses vivats, ses
e , munition pour rendre hommage priéres, ses médailles, sa pore,
«Le Soleil» de Quebec aux astronautes & la mode New ye sont rien A cété de ce qve,
Yorkaise. vous avez fait.
D'autre part Je Maire a de : 4
: i i Haiti, son pays. faisant par Mmandé aux entreprises comme - veil Armstrong, Michael Co
Notre collaborateur Maurice | Tati, san iy le isidere Ciales et industrielles de perwatylins et Edwin Aldrin viennen:
A. Lubir, de passage a Québec, Ue de ce vaste monde, consiiele it deus employés d@asststef ensuite au Micro. Chacun d’eux
eut occasion d’accorder une cn qu'il peut, bien qu soit un nw au défile. : remercie et le Maire de New-
trevuc au grand journal d’exp-es tit pays, jouer son role. ittere ‘ Dans la foule miasseeCautowr Yodk et les Newyorkais peur la
sion francaise «LE SOLEIL» voit-on participer a it ct pur de Hotel de Ville c'est a qui ar- réception extraordinaire quiils
dont le Directeur, Dr Hubert organismes internationaux et me rivera a se placer Je micusx possi- leur ont réservée. Is s’expriment
Potvin est le frére de Vanciew Ueiper & Vaction fe bs ee ea ble pour tenter de prendre en simplement, disant leur émotion
Chargé d’Affaires du Canada a Wwe principalement en terre AY “photos fes trois héres de ia Lu. devant accueil qui leur est fait,
Port-au-Prince. morgue. _— ne. Une chaine de télévision A la comparant a@ celle qui était Ia
M. Lubin eut des contacts ex Lorsquil parle de coutacts en méme diffusé, pendant la retrane leur, pour de toutes autres rai-
trémement intéressants avec de tre pays de méme langue “ de mission en direct de la ticker ta: song, aux diverses phases impor-
nombreux écrivains canadiens. meme culture, notre _inberloeu ve parade des hommes de la lu tantes de leur voyage vers fa D7
Nous sommes heureux de pu- tear entend que les pays a nevun extrait de Vaccueil délirant ne. ;
“Dblier Je texte de cette entrevue ches, en hommes et en ress que New York avait reserve a Chacune de leur breve allow ue
quia paru a Québee dans Tes ces doivent aider lex antes. ni Charles Lindhergh if y oa qua. tion est saluée par des crs
derniers jour de Juillet. Dans son esprit, aide et a rante deux ans. Elle a transmis des sifflements d’enthousiasnme,
x x x traide peuvent se traduire ae une séquence de accueil triom Chacun des trois hommes re-
Ve tre readies de notre vegeetl) Pireetens Mae Chuneet, le Lieu UN JOURNALISTE HAITIEN — différents élements _ GeNAnees vhal que VUnion Soviétique avait coit alors la Médaille dor 9 qui
cena * Prosper Avrib de la Garde Presidentyile, Representant de CHANTE LA VALEUR DE de professcurs, détaudiants, de a eeorvi i son premier cosmonau see sur toute la largeur des trot
i © Pagsident a Vie de he Raépibbigce. preseutuut bles ear LA FRANCOPHONIE eres. dequipement materiel de te Your) Gagarine, apres son tors derriére les kilometres do
ceatettpeeate eb Fovenich Deveder oa Mine Vee Chauvet, . «qr differentes: sorter, DG canada . de qa
Pas Monique DUVALL equipee spraticcle suttout os
' (Suite page 24 terre, (Suite page 6 cal. 1)
Hommare a Max Chauvet oLes pays francophones, queils a
vient ameé@ricains, asiatiques ou
Porton Brite. de Pi Vee pote alten ea gu: Vapre alricains, ont intérét a se zreu . . . .
Mor eden bateved Chanent. Nee dagracup de taet per, & se rencontrer, & travailler ] t p
et abuts oa dirige pen ensemble. Hoen va de leur des La justice Canadienne ne p aisan e as
Ta ingrt oie Marg cet He Pe a tap ode ulus grand tin et du destin de la franeopho
de perte pour des tillers de be Guetidien od Hsatiy car Gh fatoun nie elle-eméme sur da scene inter ° .
Fetes gti, depin de lenges a iiaten. oc cacpetent, modes nationale.» avec les erimine S
pees condepent be Nouweltstes ner A eens qui vou! Pour M. Maurice A. Lubin, , , ’ ’ ,
conanie un tn na QU ter ty releve a ce poste dil joumaliste at cerivain — d'Hniti. ; mille
chau jour crpperte a ses Taine ehanee les événements des derniéres an Poursuivent ieuis amences rs etre Te Consul General d Heats La Volice canadienne a proce
mes, un peu de saver, any al Bnocette penible carconstane, « nées, notamment Ja participation prehensinles on terre étranpgere Montreal Monsiew dear SASS! dea Parrestation de Seny Lows
meni sprites une peaisee it toute Pequipe duos Nouvellistes cf de nouveaux pays afrieains aux les apatrides qui ont monté urs NS qui s'etut place soi la pre CHARLET.
chissante avon rebeteur en eaef, vadres. Nations Unies, pour ne donner Organisation aux Etats Unis of tectian de ta Police Canadionne La Justice canadienne fidele a
Mas avait le don de gages ce aver me conduleatces ¢muvs. qu'un exemple, démontrent que au Canada sous le nom de eco xprés avoir regu trois Jettres ue sa mission de proteger les vies
- Pexpression ce oma profonde synr oee yroupement des forces fran- lition haibenne, ont récemment Sony Louis CHARLET, Menibre a jos hiens des Diplomates ac-
Messe de Prise peathiie caises ne peut avoir que de bons fait parler deux. . / de ladite coalition “ Canada, Te crédités pres le Gouvernemeat
de Deuil foie | VATRR OTST: résultats. eur vietime cette fois devrait menagant de mort tur ¢ it canadien " Hedi commence Vins
: 4 . “gare Chiast __ truction de Jaffrarre.
a eee eee cet fons ~ - oe _ Coupable de premeditation de
. a Messe ode Prise de meurtre et dle rapt, Sony ouis
etisdited u “ cle lent re e , e . e CHART ET quia viele les toi
voce £5" ne belle et utile réalisation : le nouveau veer) Momeein’ oe
oo hh 0 aan en PRplise di Sa . ° maintenant experience ue tn ve
roe Coeur de Tureau @ ° A e . erie. et de v e iTieneite tn we
laa presente Gerprreanbe tient dispensaire - hopital des Baradeéres ra judiciaire Janes pris ¢
. Snvitation aua parents et P aut. . /
I" ‘ eee nen erettan Directeur La presse canadienne ta pas
are : ee oo manque de donner une large pu-
Adininistrateun, ENCORE UNE pital des Baradéres avec le con- de Varriere pays quia toujours fait preuve de de Voici en

A Coeur Ouvert

Par Wilfrid FOMBRUN
HOMMAGE A MAX
CULAUVETS

Par ele Nouvellistes du T-K-O0
reed peer Venbe Vinsupportabl:
nouvelle 4 Notre Directeur
Maa Chauvet esl mort. .

Ceo me fuloun de ces coups de
foudre imterreur le coeur est
comple ement abattuy ame cette
enveloppe epreituelle qu enton
re Tinterieur en vivifiant VAr
bre ge Ta Conmnaissance, sembi:
se deiacher duo carps. Alors 7 4
lore i}one reste de nous sur la ter
re, quune jigs de chair Osst

fee abuse. (est dans cette pos
ture que es porté, et porte ene >
re ale low ie tres laurd far
deau dle notre peanea pour empleo
yer uly mal deo mon éminent cone
Trere Lueien Montas,
Jun omort aulres,
monde peut recevoir
cage douteur. Mais apprendre
qutun homme qui, par eon hue
mene joviale, humoristique fas
sail réygner sur Va scene grave le
In vie, une abnaspuere tout
particulere, vient d'y / tora-
her quelques minutes Apres, ne
peut que troubler Vame dans
quete dle Vabsolu wot répands
dane de ches intérleur une ©
tranpge et poyoissante sensation
neant,
May Chauvet est mort
ny ene ou Ponlrairreme( ntoa mai
hatatude, je ue bai pas vu. De
wes derniers moments, je ne sais
re nm que men eoeur suceombant
cous Je pods du slourds, du
atren lourd fardeau de notre pel
ne» et mes doigts immobhiles, in.
capables décrire sur lui, demew
rant comme cioués a la plum
par leg incessants martélements

de 1p douleur...

tout. le
avec une

des

ha

Ad

le le jour

REALISATION

QUI VIENT SINSCRIRE
DANS Lk LONG
DEJA REALISE PAR LE
GOUVERNEMENT DU DR
FRANCOIS DPUVALIER
PRESIDENT A VIE DE
REPUBLIQUE

LA

Doocayat dan Dosyensaire

PALMARES

Ho-

cours des freres Kersaint qui dt
nieurent comme iis le disent eux
mémes, charnellement attachés a
leur «coin de terres, =

Voici que ce Dispensaire H6p
tal vient d’étre doté d’une clini-
que Dentaire moderne. C’est la
quatorziéme de ce genre que la
Division @Odontologie du Depar-
tement de la Santé Publique iis
talle pour la dispensation — de
soins dentaires, aux Populations

Le Département de la Sante
Publique grace & action méthe
dique, planifieée et dynamique de
sa division d’odontologie peut af
firmer maintenant que 5631.55
paysans, soit 14,1) pour cent de
la population rurale — haitienne,
sont sous la supervision des Den
tistes du Département de la San
té Publique.,

Le Dr Maxime Roumain, Den-
tiste de trente ans de carri¢re



Le magnifique
Président a Vie

dispensaire-hépi tal de Baradéres. La population enthousiaste,
de la République

je Dr. Frangois DUVALIER.

le

remercie S. E.

vouement et de dynamisme tant
dans les colonies agricoles quiaux

Centres de Santé de da Saline
et de la Cathédrale, a tenu i
mettre en fonctionnement cette
nouvelle Clinique Dentaire de
Baradéres.

Plus de 500 patietit= ont eu
Jeur consultation, 124 extractions
ont été réalisGes et, dans ua
latus bien tourné, le Dr Masimie
Roumain esxpliqua aceite toute

avide de soins qu'elle Leneficiait
une fois de plus de lu haute al
tention duo President Duvatier.

bHeité a cette affaire. "
quels termes elle est rapportée
dang les éditions des 3 ct 4 aot

1969 de «Montréal Matiny e*
ofa presse de Montréal.»

Pax de Cantionnement pour Te
presume auteur des aenaces tle
mort au Consul d'Haiti

Louis CHARLET, 20 ans, du

la rue Desurmeaux a
Montréal, subira son enquéte pré
liminaire, vendredi sous Taceusa
tion d’avoir profere des menaccs
(Suite page 6, col. 8)

7335, de



Le Dr. Maxime Roumain, le dynamique Directeur de la Section

d’Odontologie du Département de la Santé Publique s’était

rendu

personnellement pour V’inaugurati on du Centre. On le voit ici fai-

sant une consultation.

LE CONSSEILLER © .
GEORGES J. FIGAKO

et sa femme May partis pour
New York ex Moutréal en
Mission Spéciale

Ce matin par le Vol’ de la
Pan American Airways sont
partis, notre excellent ami, le

Potte Georges J. Figaro et sa
charmante fegyme May.

Georges J Baro, ex-Secrétui-
re d’Etat, Ex-Maire de Port-au
Prince, Membre du Grand Con-
seil Technique est parti avec sa
femme pour un périple de quel-
ques semaines, en mission spé
ciale,

Georges et May.
successivement a
a Montréal.

Us ont été salués a I'aéroport
Frangois Duvalier par des mem-
bres de leurs familles, de nom-
-breux amis et par M. Carl Al
*indor du Protocole.

Nous souhaitonse un apreéabl
scjour a l’étranger et un heu-
reux retour au pays a M. et
Mme Georges J. Figaro

K XX

MOUVEMENTS DE

séjourneront
New York et

DIPLOMATES

... Ce’ matin
WAir France.
Washington,
homme,
dans la
meéricaine.

Il vient de passer deux seimai-
nes a Port-au-Prince.

par le Vol 242
est reparti pour
M. Arthur Bon-
Ambassadeur d'Haiti
Capitale Fédérale a-

Th a été salue a l'aéroport
Francois Duvalier par M. Car]
Alcindor du Protocole.

. xx xXx

.. M. Juan A. Pardo Ar-
guerich, Ambassadeur -de la Ré-
publique Argentine a Port-au-

Prince a pris ce matin-la Caravel
Guyane d‘Air France pour
Miami d’ou il s‘embarquera pour
Buenos. Aires.
L’Ambassadeur
alle passer quelques semaines en
Argentine. Il a cté salué a l’ac-
roport Frangois Duvalier par le
Premier Secrétaire de l'Ambassa
de Argentine, M. Julio O. del
Moral, M. Suarez de Ja méme
Ambassade, MM. les Ambassa-
deurs du Brésil, du Mexique, de
Panama,, ete. et par M. Carl
Aleindor du Protocole. - .
xX KX

Arguerich est

- ML. Curdy Méhu. diplomate
haitien attache a 'ONU. Chargé
des affaires culturelles a repris
Vavion ce matin pour New York.

Curdy a ¢té accompagné a
l'aéroport har des membres de sa

famille dont sa meére, Vve
Boileau Mchu, M. et Mme.
Champagne, de nombreux amis
dont Varchitecte et Mme Alix
Cinéas, M. Chrisostome Bea’t-
brun, ete. et par M. Carl Al-
cindor du Protecale.

x X x
Mo ANDRE BOULANGER

Pimpressario de Guy Die Basses
est venu préparer la
en Haiti de cet artiste

Dimanche
arriva a Port-au-Prince comme
Wonous Vavatt annonces, Moo An:
dre Roulanger Impressario du
eran artiste dle reputation tin-

Forpure

apres midi est

A la remise

L’ DES JOURS..

par Aubelin Jolicoeur

fertationale, notre

Guy Du }

_ sier.

Andre qui nous avait mis au ¢
rant des grands succés de G

weada ct au Carnégie H
le A Mai dernier est venu préj
rer la tournée que Guy Du }
sier cet artiste au talent va
(chanteur, compositeur, arrar
geur, instrumentiste: piano, |
gue, accordéon, saxophone, pi:
ton, tambour, etc.) va bient
effectuer en Haiti.

M. Boulanger a pris cont
lundi matin avec le Direeteur |
néral Adjoint de |'Office Nat
nal du Tourisme et de la Prog
tion, M, Ramah Théodcre et
Publics Relations Officer de «
Office’ en vue de Jes inform
de ce projet de Guy Du Ros
qui a tant fait parler de s
pays et de sés beautés, au C
nada, @n Europe, aux Etats-Un
M. Boulanger, descendu 4 1'H
tel Castel Haiti, a diné lundi x
avec le brillant médecin orthop

diste, Dr. Roland Guillaume
Mme nee urosier.
Mardi il a pris” conta

avec la Direction du Théftee (

pitol. I] repart jeudi.

Nous lui souhaitons la bie
venue et un fructueux — séjo
parmi nous,

XXX
LA VISITE EN HAITI DE
PONNTE LEILANIT QUESAD
Hier matin, Mme Boni
*Bonnies Leilani (Quesada
repris le Vol d’Air France ay
sa ravissante fille Shimeen La
Quesada ct sa julie soeur Mai
Me Innis pour Chicago,

Bonnie, jeune et belle, vie
de passer dix sept jours a Po
au-Prinee. Bile
Chicago

Elle est tombe littéraleme
sous les charmes d'Haiti,

C'est avec beaucoup de regr
quelle a repris favion lundi n
tin, Elle nous dit qu'elle
commencver a apprendre le fre
gals pour yu’a son retour ici, €

est

secretaire

puisse mieux cvomprendre He
et ses hahitants.
VISITEURS DE MARQUE

-Lundi matin par le Vol d‘.
France venant .de_ Pointe-a-P)
sont afrivés oa Port“au-Pri
le Baron Alain -de Gavelle
Roany. sa femme Christiane
sa johe fille Diane.

Le Baron Alain de
Roany, commergant — indust
francais, est fabricant
destructeurs d‘archives pour
dre la correspondance secret

La Baronne Christiane, — ré
tante et deportes en Allema
au cours de la deuxieme Gu
mondiale porte les rubans d‘€
eier de da Legion d‘honneur,
In Croix de Guerre avec pal
de la Meédaille de la Reésista
deo la Médaille de la Liberté
Etats-Unis, duo Kinge of Mi
deo Grande Bretagne

Mile Diane Domnme de G
le de Roany. etudtante en pk
sophies aa Paris ye destine
Journatisine Elle a Gerit
articles pour des fourm

CGavelle

(Suite page 6 col. 3)

des Diplome





aux nouveaux Licenciés
de la Faculté de Droit

Le Discours du parrain
de la promotion Me Jules Blanchet

Mousieur le
Tribunal Civil
MM. les Conmuissaires
Sub-tituts duo Tribunal

MAM, les Juges,

Monsieus je Batonnier ct
MM. les Membres duo Conseil
VOrdre des Avocats,

Mes chers collegues de la Fa
culteé de Droit et des Sciences
Economiques,

Mesdames, Messieurs,

Dusen du

et
Civil,

de

Une tradition récente veut jus
le parrain de la promotoin ac-
compagne ses filleuls dans le

pretoire ct deur adresse, .en pul-
de discours, quelques mots de
recommandation. Je ctde volon
tiers a cette tradition heureuse
qui me fait ¢prouver, ainsi qu’a
chacun des nouveaux profession
nels, un sentiment particulier

celui de la sécurité a laquelle i!
feut se rattacher et dont la ve
rte sexprime dans unc fidélite
totale A la philesophie de ses étu

se

des. Ce sentiment est aussi celui
dela watisfalGon dont Vassistan
ce nombreuse et frémissante — les
enioure : elle apporte aux licen-
ciés les félicitations | familiales
ct amicales et le réconfort que

meriten' tant d’effort et de pei-
ne. Iv valeur de la compensation
est sans tral, et j'y veux ajou
ter, A mon tour, tant au nom du
Conseil des Professeurs et de
VAdministra‘ion de la Faculté
gu’'en mon nom propre, la certi-
tude de ta carriere honnéte et
réuasie, A laquelle Jeur donnent
droit le désir de servir et la di
versité des canniissances acqui-
SOs,

Mes chers Licenciés,



Lire en 5€me page:
Lire en 5éme page le Palma -

rés de l’Ecole de Commerce Ju-

lien Craan pour 1968 - 1969,





Deo quels sites
ne pas charger cette presta
extraordinaire de serment— d
promotion de fienciés en druit
acheve un régime d'études
versitaires et en annonce un
tre 2 Comme ceux, je retien
poids du fait et tout en me
tant den penetrer da signi
tien, j’essaie de rassembler |
la méme unite la discipline
droit et la discipline des scie
humaines. Par une heureuse
Piration, elics se tiennent et
ferpenctrent a la Faculté
Droit et des Sciences | Keon
ques, et Venseignement ju:
dispense, “au liew de détre une annotation mee at
des Codes ou une imitation
Vile, ouvre sa tolérance aus.
rements cto a la dialectique
le qui conditionne les fa. d
vei collective. C'est: auss. un
oselynement qui se far
Jetant Vavenir dans le gaedel
Faction et la réaction sou
tent a un @quilibre vou. de
ré. Le modele juridique dans le modéle sox er eon
que, ou mieux, dans jes fea
et Jes struefures dun syst
ou les riwles for. renneraier
Peéetat pur. C’tant be dren
trait des philosohes. uule
les limitations eet hat
déviations de In raison et d
logique, mais c’était un «
modifiable, cn constant. 6
tion et qui, par le frottemer
vee la réalité, parantissait: Ta
tionalité aux fondements des
ports entre les hommes. t
des . fonctions exsentielles
Droit se ramene a maintenit
flux et Je reflux social dan:
ensemble de constantes et di
riables qui produisent, = pr
vent et assurent l’efficacité
Vordonnancement.

promette

en



4

(Voir suite page 2)















Too | a Ce
2. QR, SNe HS

= ee te TL

PROBLEME. No. 166







7 — En dpolant + gree —- Cu”

he --- Symbole

dune capitals

position
Wi
— Dit avec une moue



A Venvers : protege le doigt —
HORIZONTALEMENT Département
V — Pris en altitude — Fra
1 — Fut un grand violonis- giles abris
te francais VI —- Canton suisse — Fleu
2 —- Un grand chapelet -— ve italien
Direction VIL — Il vant mieux les ré-
38 —- Une sorte d’huissier gler — Exprime un bruit .
4 — Sigle d'un organisme a- VIII — Un trés grand physi-
méricain de renseignements —— cien —
Possessif IX — Fut évéque de Rouen
.§ -— Habitante d’une capitale — Orateur .
6 — Un grand poate persan X — Entourer — Puissante
Abréviation charge.

Solution du Probléme précédent

HORIZONTALEMENT — VERTICALEMENT —

1. Gomme; Arme — 2. Orai- I. Goal; If — II. Ornement
son; On — 3 Annuel; Erg -~- — JIE. Manettes IV. MIU; Ive
4. Lee; Réveur — 5. MT; Opta —— V. Esérine; Sa — O16; Es-
— 6. Tétines; Il -— 7. Névés; sai — VII. An; Vos; Oil — VIII.

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mang public ob le domain pri-
vé, revondique, lui aunsl, cotte
Â¥onetion et ln fait passer dont
cet @an vers la possession d’un
état général oi homme et Ics
inatilutlona se correspondratiens.
Voun Otes, depuls co matin, des

v — Consueré ~- A nos doles participants a cette esuvre com
10 — Etournenu. mune de elvilisation. Non pas des
collaborateurs occasionnels, mais

VERTICALEMENT des collaborateurs de choix, doat

la contribution se définira par an
qualité. intringéque,
do rendre: prépondérant Je triom. |

phe de Ih ragle, du principe, du
raisonnement afin de prévenir
les assauts gratuits contre l'es-
prit de la loi, La meilleure ma -
niére de partager ce triomphe ne
sera pas de sasservir ou de s¢
laisser asservir au traditionna-
ligme, ni d’étre asservi par |]'im-
mobilisme dont nous avons mal-
heureusement fait deux augures.
Notre société écrasée de servilu

de et o¥ les aliénations de touts

sorte tiennent souvent en échec
le rythme du. progrés, exige cette
collaboration A tous les instanvs
et A tous les échelons. A ce ni -
veau, elle équivaut & une mis -
sion, aussi redoutable que la fone
tion de juger en disant le droit:
elle est celle d’élever la société
des haitiens & un régime de de-
mocratie dominé par la justice de
la politique et la politique de la
justice et de la construire pratt
quement A lintérieur de cette in-
dépendance. .
Les procés civils, commerciaux
et criminels sont, de ce point ‘de

EEP; Miel — IX. Morutier — vue, des divergences d@intéréts qui

. peuvent secouer Yinfrastructure
et jes superstructures de la so-
ciété, des éléments de déséquili -

bre qu’il faut bousculer, éliminer,
faire disparaitre. Ce n’est point
en sollicitant les textes ou en les
controuvant, en dénaturant la
philosophie du Droit ou en avilis
sant les institutions juridiques
que le rééquilibre apparaitra et
que la société avancera, d’une ga
dence sfire et, réguliére, vers V’é-
panouissement de la vérité socia-
le, vers Je réglement réconcilia-
teur. Dans Vordre politique ,les
conflits accusent le méme degré
de violence. Seules, les satisfac-
tions fondamentales, matévielles,
psychiques ou monétaires que pro
duisent les finances publiques au
jourd’hui, science du bien étre so
cial, rédu‘sant l’intensite des con
flits et en diminuant la tension.
Votre préparation vous distingue
pour la recherche et Vélaboration
de ces solutions opérantes qui
passent par Jes transformations



“Messe de Requiem

La famille Cappuccio fait
chanter une. messe de requiem
pour le repos des ames de Mr.
et Mme Vietor Cappuccio le 14
Aout & la Cathédrale & 6 h. A.M.

Cet présent avis tient lieu

dinvitation aux parents et amis. —





Remerciements

Les Familles Bazin, Rénéli-
que, Bonhomme, Nelson, Pierre-
Pierre, Gaspard, Parisien, Mi-
chel, Jeannot, Saint - Come et
Beaubrun remercient bien sincé-
rement tous les nombreux amis,

particuliérement la famille du
Dr. Louis Ethéard, Melle Céci-
le Lecorps, Mme Marcel Fom-

brun, le Grand Orient d’Haiti de
1824, lu Loge L’Amitié, No. 1.
le Grand Maitre de Ordre Ma-
connique, Me. Carnot Adrien,
les Soeurs et les éleves de |’Eco
le du Sacré-Coeur, le Personnel
ct les éléves de I'Ecole des Ca-
sernes Dessalines, le Personnel
du Bureau Central de |’Education
Nationale, qui leur ont donné
des marques de sympathie a l’oc
casion de In mort de leur regret-
tée fille, soeur, bellersoeur, tan-
te et cousine, IRMIS BAZIN,
enlevée di leur affection le diman
che huit Juin 1969,

Elles les prient de croire a
leur profonde et gincére grati-
tude.

owgivea

CROSS

AMERICA'S FINEST
SMRTING-AMSTRUMENT:





«LES GRAINS DE VALS».
Régulerisateurs de l'estomac ef
de Vintestin — lazatifs ob dipe-.

ratifs.
‘Sin vente dans’ toutes les Phay
. maces. :




nécessulres dont depuis Montes «
quiou nous ‘Interprétonia soctologi
quomont lea ‘effotw d'aduptation
ot do réndaptatton, Cette prépa-
ayation nlost pps tencoro ln nom
mo qui contient toutes las compe
santos, mais ella vous 4lit pour
une taiche d’avant garde: on agli
sant sur In matidre sociale, vous
agissez sur homme, vous ngissez
sur Vhaitien, sur Bon comporte -
mont, sur 8a psyychologle.

. Mission de responsabilité ou
rdle d’élection: je les confonds
dans Vaccompissement d’un méa-:
mé culte d'intégrité culturelle et
jl vous appartient:d’en atre et
den rester dignes, puisque voug
venez renforcer les cadres supé -
rieurs de V’intelligence haitienne.
Ils fixent, dans la compétition in
tellectuelle de lazsoctété nouvelle,
la physionomie dés.élites, dela
totalité des professionnels et, cher
cheurs qui, d’une discipline a l'au
tre ou -d’un métier a l’autre,, ar-
rachent ou essajent d’arracher a
la nature et au systéme plané -
taire leurs lois d’opération. Cette
mission et ce réle doivent sensible
ment évoluer, pour qu’é l’image
ordinaire des communuautés asy-
métriques se substitue celle des
organizations conscientes et plani
fiées. Quel supplément de volon-
té d’étre ne viend*a pas compen-
ser les faiblesses et quelle cr'se
de l'homme et dé l’humain serait
assez désagrégeantes nour frei -
ner l\’expansion de 1’intelligence



- (Suite de In 1ére-pnge)

Tie





et. docdla solétice! 5
ot yotro:action sera utile, pa
quello sera sociale ot - collective
en faveur du pouplo réel ot du
paysan, ‘ou
vous assisteront dans les cholx
chargés de combat ot od votre
conscience morale ct profession -
nolle vous dictera de vous mettre
nu servico de la grandeur’ de—
Vhomme,

Si les asplrations changent, par -
ce que les objectifa ‘se déplacent:.:
Vhumanité. gatde’ néanmoins la:
foi de Véquilibrestructurel. “Eue™



est tournéevers ce,modéle fasct-.. |
nant, 66 méme quand elle va “plus :-

loin que la Terre, & la découverte
ou. la conquéte d’astres ou. de
planetes dont_les*mécanismes s’in
fluencent- réciproquément, elle
poursuit “obatinément:la réalisa -
tion de veet fin et la:convergence de tout ef-
fort. Le monde indonnu des an -
ciens est devenu le monde connu.
et exploré de Christophe Colomb;
lair et les mers se sont lirés 4
Vhomme, & sa technique et & sa
science;. Patome, par la fission
nucléaire, apporte une charge d’é
nergie illimitée; ’automatisa-
tion résorbe les goulots d’étran-
glement de la main-d’oeuvre et
Vastronautique construit les vo -
yages interplanétaixes du monde
de demain. Cependant, en toutes
ces circonstances, l’homme, l’atre
intelligent, créateur de pensée
seul imagine et édifie la vie. Que

















xy

jettde
dont la Droit ot les sciences: bu

{ -maines ont le privildge. d’8tre les
vos ‘continiagances: | |

atdiens jtrrédactibles, Vous los
réjolgnez, ‘co matin, et leur des-

‘tin.eat.solitaire du vétro: 4 Port...

au -.Prince-ou dang les:chefs
Heux ‘de département, la substan
ce des phénoménes sociaux n’é -
chappera pas A Vanalyse.ou A la
synthése du Droit et des Sciences
Humaines, Le -tempa..:.ne, modifie
pas.ljes, rapports; ilaise ‘xecons -
r : vautres. qualitéa,
uvelé:-de l'homme
scientifiques “qu'il
-erée pour. mieux appréhender les
causes’ et & ce dépassement supé-
‘rleur qui permet A Vesprit de se
placer au dela de lui "Bie sans
se diviser d’avec la réalité. Com-
me je vous souhgite -d’étre fidél>
‘A la continuité de cet esprit.
Tout vous y porte, vous y con-
traint: vos émotions de ce jour,
‘celles de vos parents, de vos a -
‘mis, de cetie assistance sympa -
thique, la présence imposante d7s
magistrats, de vos professeurs et
les paroles de sagesse du Prési-
dent du Tribynal, 44 Commissai-
re du Gouvernement et du Ba-
tonnier. de l’Ordre. des Aoveats-
Restez - y fidéles et notre ensei-
gnement de professeurs de Droit
privé, de Droit public, de Droit



hommage - ren
aux syatémes’

Comparé, de Sciences économi - ,

ques et sociales en sera haute *
ment récompensé. ,



‘Une Interview -du...

La radio et la télévision peu-
vent, également, jouer un réle
considérable et un des buts de
son voyage au Canada est d’inté
resser cea organismes & la cause.
M. Lubii caresse l’espoir de pou
voir présenter des émissions, ve
nant du Québec, aux auditeurs

et téléspectateurs de Port au
Prince et d’ailleurs dans son Hai
ti natal.

Journaliste de carriére, au
«Nouvellistes, a Port au Prince,
la capitale, il est critique de poé
sie et est l’auteur de nombreuses
publications dans ce domaine. J}
possede également des connais -

(Suite de la premiére page)

Cela lui vaut d’avoir étg choisi
par le gouvernement.de son pays
pour travailler au recensement
de son pays, il y a quelques an-
nées, et de faire maintenant un
travail semblable pour le gouver
nement de Washington. Signa -
Jons que ce dernier prépare un
recensement mondial pour 1970.

Tout comme le Canada, qu’il
considére comme un de ses pays
amis, Haiti a un probléme de bi--
linguigme mais beaucoup moins
crucial cependant. Si, pour nous
Canadiens, le francais et l’an -
glais se trouven' étre les deux
grandes langues internationales

sances assez poussées en statisti et toutes deux trés importantes, il

ques et en économique.








n’en va pas de méme, évidem -

ment pour le créole que les Hai-
tiens parlent entre eux et qui n’a
aucune portée dans le concert des
nations.

Les enfants: haitiens, nous dit-
on, étudient A l’école, l’espagnol
et l'anglais. A ces langues, M.
Lubin ajoute Je portugais et Vi-
talien.

Si M. Lubin aime parler de son
pays, il semble avoir unc prédi -
lection pour la poésie qui, pour
ses compatriotes inspirés des mu
ses, s’alimente & la.culture fran
gaise qui est sienne et & son as-
cendance africaine.

Ce «double attachement> im -
e nous dit notre invité,
oeuvre poétique haitienne
tait la beauté et le charme.

Le Tigre est arrivé

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Adresse bl, Bourdon;
de VEgli-e du Christ koi,

_ Direcirices : Marie Théresc
limon, Lucienne Rameau-Ler
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criptions pour la prochaine:

née académique.

Ces inscriptions seront re
au local: du Centre & partir
11 Aott 1969, de 8 hres a n

Piéces & présenter :

1) Acte de naissance

2) Dipléme de Brevet élén
taire ou Certificat d’admis:
en Seconde.

3) 2 photos d'identité

4) Le dernier carnet scula

Les tests d'’aptitude profes:
nelle et de Maturité mentale
ront administrés & partir du
sentembre 1969 de 10 heure
midi :

Droit de participation : 1
lar.

Les inscriptions seront ég
ment recues au méme local
aux mémes heures pour les
des - jardiniaéres et pour les t
petits du Jardin d’enfants ar
xé au Centre d’Etudes Pour
ducation Pré-Scolaire.








MBRCREBDL 18. AOUT 1960

eo



Cb ty or



( herehas
de nalseance of vores trouvore:
arynalent lea autres pour domain.

Par Frances Drake

Quits

la section correspondant au Jour de votre anniversaire

len perspectives que vona

Droit de reproduction totals ou partielle rdaorvd.
Propricte Ning Features Syndicats — Kauclunivitd

«LB NOU

VELLSTE»

JEUDI 14 AOUT 1969

“1 MARS AU 20 AVRIL (BE
LEERY: Developpez Vetfors mart
mum eco montrez vos meilleures
intentiona, Rien ne pourra vous
empécher d’atteindre un résulta
aqui dépassera tous les p.éeédents
votren,

21 AVRIL AU 21 MAI (TAU
REAU): Donnez oun peu de
temps 4 des ques.ions qui ont cte
négligées. Consultez ceux qui fu
rent vos partenaires et voyez si
vous pouvez mettre de lefricacité
dans vos affaires courantes.

22 MAI AU 21) JUIN (GE-
MEAUX): Vous pouvez rendre
cette journée trés satisfaisante.
Mercure encourage Ia vivacité de
votre esprit, lea recherches intel-
Jectuelles et créatrices. Le succts
est en vue.

22 JUIN AU 23) JSUILLES
(CANCER). La Lune, bien orien
lice, suggere des décirions réfle-
chies, .’etude de tous les points
de vue, le pour et le contre. Con
centrez - vous et soyez patient.

24 JUILLET AU 23 AOUT
(LION):* Epargnez maiz sans
mesquinerie; dépensez mais sa -
-hez dire «non, et sans prodipa-
ité. Votre bonté désire s’expri-
mer de diverses facons. Calme -
nent mal fermement, décidez la
it le mieux réside.

24 AOUT AU 23 SEPTEM -
BRE (VIERGE): Lisez, posez
jes questions, cherchez des répon
es précises. Soyez prudent en
fonnant les renscignements. La
‘onjonction suggére la puissance
imalgamée a la quiétude.

24 SEPTEMBRE AU 23 OC.
TOBRE (BALANCE): N’atten -
lez pas trop longtemps pour y
roir clair dans des affaires ot le
emps est un élément important.
art, les mises au point profes-
ionnelles, le voyage et la musi-
jue sont favorisés. .

24 OCTOBRE AU 22 NOVEM
3RE (SCORPION): Vous sere?
enté de quitter une bonne route
your une qui serait plus hasar -
leuse .Considerez le tableau dans
on ensemble. Evitez les piége:
le l’insouciance et de la précizi-
ation.

23 NOVEMBDE AU 21 DFE-
‘EMBRE (SAGITTAIRE): Sze
hez ce que vous devez faire puif
e qu’il vous serait agréable d’ac
amplir pour améliorer votre am-
‘iance. Procédez avec ordre en
lonnant & chague question le
empa et les forees arella exire.

22 DECEMBRE AIT 20 TAN
VIER (CAPRICORNE): Uisez
en conseils au Sagittaire, Votre

PPS OP eS Oe wee

SOUEOCEO CE DIET CE &

ambiance est) pureille, Travaill:

aussi pour neutraiser lopposi

tion ev les querelles.

21 JANVIER AU 1D FE -
VRIER (VERSEAU): Vous de-
vez étre optimiste et pouvoir en-
trainer plug 1acilement votre pro
chain sur votre route. Mais soyez
disposé i uccepter des idées nou
velles.

20 FEVFRIER AU 20 MARS
(POISSONS): Vos sens, votre
flair et votre esprit sont stimu
lés. Vous ferez beaucoup avec
peu de matériel, avec moins mé-
me que posstdent les autres.
quand ils débutent.

SI VOUS ETES NE AUJOUR
MWHUI;: Le natif du Lion, élevé
et vivant sur le plan le plus éle
vé, est destiné a une position
d'autorité et de commandement:
Vos jugements sont la conséquen
ce-d'intelligence et d’instinct, d'n
riginalité ausai et de prévoyan-
ce, Les personnes de ce Signe qui,
ont une évolution normale sunt
souvent d’habiles spéculateurs et
des hommes d’affaires aimdant
leur indépendance. Vous étes ex-
trémement divers. Vous excelle-
rez dans des occupations aussi
varices que chef d’industrie, édu
enteur, animateur des ventes, mn
sicipn ou avocat d’assises.



“Carnet Social.

1] n’est pas trop tard pou-
présenter des voeux de Bon An-.
niversaire & Notre charmante te¢
trice Rita Olga Fouché qui fé-
tait le 6 du courant son anniver-

v .
‘salre.

Nous lui souhaitons Ad Mul
tos Annos et du~- succés dans
tout ce gu’elle entreprendra.

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a





“Tom Mboya e

RPS. T. L’assassinal de Tors
Mboya prive le Kenya d’un de

‘seg meilleurs hommes politiquee. .

Etant responsable de la planifi-
ation économique dans le gouver
nement Kenyatta, il occupait 12
~poste que Von peut ‘considérer
comme le plus important
un pays en voie de développe -
ment; il remplissait ses fonctions
avec distinction. Personne an
Kenya ne connaissait si bien que
lui jes réalités économiques; }>
vide politique qu’il laisse est
quasinient impossible 4 combler.
Contrairement a ce qui a été écrit,
ce sera la la canséquence la plus
jimmédiate et Ila plus tragique de
"gon assassinat.

Tl est permis de Vatfirmer car
les origines tribales de Tom Mbc
ya permettaient de prévoir qu’ii
n’aurait jamais pu étre le suc -
cesseur de Kenyatta. Sans doute
aurait-il pu jouer des yéles trés
importants dans de futurs gou-
vernements du Kenya, .'‘mais il
n’aurait pu se hisser A la fone -
‘tion supréme. C’était d’ailleurs
sa propre opinion, bien qu’il n’é
tait pas homme A apprécier mo
destement ses chances.

MBoya appartenait a la tribu
des Luo ,alors que la tribu
joritaire du Kenya est celfe des
Kikouyous. Ceux - ci ne sont pas
seulement les ‘plus nombreux,
mais de loin les plus nombreux.
H se fait done qu’outre les capa-
cités des candidats éventuels a la
présidence, le futur président, le
successeur de M. Kenyatta, sera
— a 99 chances contre 100 — un
kikouyou. Il faut souligner que
cest la pratique courante dans
tous les pays ot les groupes so-
ciaux, religieux ou ethniques ne
sont pas entiérement intégrés. Et
ce nest pas une pratique. spécifi-
quement africaine; il est possible
den trouver des éléments dans

dans’

, . + par fan Tickle

nts indépendants daus le cou -
rant aes deux derniéres décades.
En outre, des Etats bien plus
figés n’en sont nullement
exempts. Ainsi en Suisse, par
exemple, ot le Conseil fédéral,
’Exécutif, composé de sept Con
seillers fédéraux, résulte tradi -.
tionnellement d’un savant dosage
au sein duquel l'appaitenance
aux cantons, & la région: linguis-
tique et & telle ou telle confes -
sion ne gont pas des éléments: né
gligeables. Lors deg Alections.

.@’ur nouveau membre au Con -

sei] féderal, il ge fait que les ca
pacités des candidats ne se trou-
vent pas toujours en téte des éli’
ments qui décident de lélectior
de tel ou tel candidat, ce qui a
ailleurs déji été souvent re

gretté par les observateurs. Lo

Ainsi donc, et aussi dommage

que cela soit, Tom Mboya ne fut
jamais devenu président du Ke.
nya, et cela est dans la ligne de
théories gouvernementales qui
ont ceurs dans bien d'autres
pays du monde.

Par quoi nous ne
dire que le tribalisme afri -
in n’est pas une source parti -
culiére de soucis pour les créa -
teurs de jeunes Etats. La guerre
civile au Nigéria est trop prés
de nos consciences pour nous le
faire oublier. Mais & peu de ch»
ses prés, le tribalisme est & VA
frique ce que le nationalisme es:
4 l'Europe: il peut &tre dompte.
mais point aboli, et il mest pas
prouvé qu’il soit souhaitable de
Vabolir purement et simplement,
méme si cela était possible. Le
loyalisme envers la tribu est une
force émotionnelle des plus puis-
santes en Afrique et ia plupart
des réalisations culturelles afri -
caines plongent leurs racines
dans les traditions tribales.
‘Les problémes de tribalisme





pa

toutes les constitutions de pres - dans l’Etat moderne sont particu

que tous les pays qui sont deve

. C. A.

liérement difficiles lorsqu’une tri

voudrions °

bu est numériquement prédomi
nante, ainsi: que c’est le cas au
Kenya, Car le tribalisme kikou -
you est une sorte de sentiment
national et dépasse em intensité
bien souvent le niveau de loyalis
me envers l’Etat national. En ce
qui concerng les tribus minoritai-
res .ce probléme est d’une portée
difterente, car leur loyalisme
envers la nation coincide avec In
crainte qu’elles éprouvent face a
la supériorité numérique kikou -
you, C’est la un facteur d’éguli-
bre qui fait certninement défaut
aux kikouyous.

En Ouganda voisin, les choses
sont plus sisées .D'une part, au-
eune tribu n’a la prédominance
des kikouyous au Kenya, d'autre
part, suite & une vigoureuse cam
pagne gouvernementale, les pré-
tentions de primauté tribale des
Baganda ont pu étre considéra-
blement résorbées. Un peu de

chance et beaucoup d’habileté ont
permis au précident Obote de
jeter les bases d’un véritahle E -
tat national, en Ouganda.

Le président Kenyatta, malgré
ses grandes qualités da'homme
d’Etat, n’a pas réussi a faire de
méme au Kenya,’ principalemen:
wmarce qu’étant Jui - méme kikou
you. Et pour en revenir a Tom
Mboya: la tragédie de sa morc
réside dans le fait qu’il eut sans
doute été "homme capable de
rapprocher étroitement les tribus
du Kenya.jusqu’A en furmer une
nation. Du moins était-ec lA sou
ambition. Lui méme était balisés>. Son travail ministériel a
fourni la preuve qu'il savait que
le développement économique é -
tait je meilleur antidote contra
le tribalisme excessif.

Dans limmédiat, il faut crair
dre une recrudescence des polari
sations tribales au Kenya.. Car
Oginga Odinga, :téte de l’upposi-
‘tion au régime de Kenyatta est
aussi le chef de la tribu des Luo

La SHELL est la premiére 4 vous offrir

HELL ~













t le Tribalisme |

Tom Mboya ayant disparu, Vi .
dentité tribale de Kenyatta n’en
est que davantage mise en. lumit
re,

La situétion est sérieuse et. il
sersit vain de vouloir prévoir l’u
venir. On sait que ses opposants
sont facilement sujets aux in
fluences &trangéres. I) jse fait
que les interférences étrangéres
alliées au tribalisme forment un
mélange inflammable.

La premiere tiche au Kenya
consiste a& tout faire pour la cor
fiance entre les tribus et a main
tenir a tout prix ia stabilité po
litique tout au long du temps qu
reste au président Kenyatta. Ca,
chaque jour qui passe od lamitir
tribale prévaut sur Vinimitié es:
un jour de gagn éloignant |
Kenya au désastre..

-

Le Dispensaire de
Baraderes

En fin de la semaine dernierc

le Chef de la Section d’Odonte
logie du Département de
ja Santé Publique, le Di

Maxime Roumain a pris l‘avio
a destination des Etats-Uni
d'Amérique pour quelques jour
de vacance.

Avant son départ pour New
York. il avait effectué un
Visite dans Vintéressante Cité: d
Baradéres ot il a représenté |
Département de la Sant
Publique 4 Vinauguration d
nouveau Dispensaire de l’endroi

Baradéres doit cette impo:
tante acquisition a la sollicitud

» agissarite du Chef de l'Etat, |

Président a Vie, Dr Franeo!
Duvalier dans le cadre de s
politique de rénovation natic
nale.

Nous publierons demain
compte rendu de cette cérémonu
d'inauguration.

BOPP OS POPS OOOO OO

{
,
,









Par la viol duo ministre Pat) Blanchet.





Une ftoule cdnsldérable oa ansis
io amined: aprés midi A doh, aux
funecadles officiolles da atiotre &é-
minent confedea Max.c CHAU-
VOT directeur Nouvelliste on
love joudi 7 Agt Lh, 80 A }'A-
rede 52 ans a affection de an
famille, des parenta alliés
des journalistes haitiens.



et

Monsieur le Président. de
République quica |
AUX cotés
shez le Doyenwé t re
enter par le Lieutenant Prosper
Avril de sa Garde Présidentielle.

En imposante majorité les
journalistes présents d la capita-
« ont reconforté la famille, la
couve, lorphelin, le frére ‘Pierre,
os tantes, cousins, neveux, nie-
eB ete...

Tous Jes ministres du cabinet
st les sous secréta res d'état assis
Lorent) aux obseques ainsi que
Mr. le Préfet Day, l’ex-Président
Franck Sylvain et plusieurs
heuts fonct onnaires, les ambas-
sadeurs des Etats-Unis d’Améri-
que, d@’Alemagne Fédérale, du Ni
carngun, de l'Argentine, du ‘Pa-

MENT DE LA REPUBLIQUE DEPLORE
MORT DU CONFRERE





LA
MAX CHAUVET

lie, plusieura consul nasistorent




nu service reliyieux dans le
Chovur. : .

Sur le parcours du Saeré-Coaur,
du Nécropole,:..desamilliers de
ens plongés dans ta; consterna-

tion se tenaient silencleux voyant
passer le long cortége et le cor-
billurd aux accents de marches
Junebr.s jouéea par Jo corps des
sictens du Palaiss.Nat onal.

ede. 85 couronnes dont cel-
len“'de Monsieur le
d‘Haiti, de l’Association des Jour
nalistes, du Nouvelliste, du «Nou
veau Monde » de Is famille, de
maisons de commerce, de missions
diplomatiques d’amis etc... fu-
rent déposées sur le caveau.
D'une voix gagnée par la dou
leur Carlos St Louis, Lucien
Montas et Paul Blanchet expri-
mérent dans des discours émou-
vants les regrets do VA.J.H, du



personnel du Nouvelliste et du
Chef de l'état...
La sonnerie aux morts et le

cereueil fut déposé dans le tom
beau of pourl'éternité, dort de
son dernier sommeil celui qui

nama, les charyrés d‘af- fut un confrére remarquable, u-
fuires du Pérou, de VEspa- ne des patures de notre profes-
tne, des représentants des sion...
nmbassndes de France et d'Ita- LE MATIN
xxx
MAX CHAUVET EST MORT.

Jiu douloureuse nouvelle du dépouille de ce «Prince de

dléces de notre sympathique l'Amitig» et présenter Jeurs

wonfrere et ami, Max Chauvet,
Directeur- Administrateur du
«Nouvellistes, a jeté la conster-
naton dans tous les milieux,
particulierement parmi les
membres de notre Corporation.

Max Chauvet a été terrassé
par une hémorragie cérébrale.
Les médecins, appelés d’urgence
a son chevet, jJeudi dernier, ne
purent que constater sa mort.

Homme du monde accompli,
ami dévoue, respectant les
opinions les plus diverses, Max
Chauvet a contribué au rayon-
nement et a la modernisation du
quotidien «Le Nouvell ste».

Hier matin, notre Directeur
tt notre Rédacteur en Chef

se
sont rendus au Parloir funébre
Paret-Pierre-Louis, au Sacré-

Coeur, pour s’meliner devant la

condoléances & sa Veuve, Jeani-
ne Chauvet, a son fils Max
Chauvet jr. et aux autres
parents. Ils en_ ont profité pour
se rendre au siege du «Nouvel-
\'ste» et» présenter également
leurs sympathies aux membres
de la Rédection ~et des Ateliers
de cet important organe d‘in-
formation.

«Haiti-Journals compatit a
la douleur qui étreint Madame.
Jeanine Chauvet, M. Max
Chauvet jr., M. et Mme. Pierre
Chauvet et enfants, Mme
Mercédés Malval, Mme Marie-
José Décatrel et son époux,
Mme Vve Auguste Magloire,
Mme Marguerte Chauvet, M,
et Mme Marcel Jeanty et tous
les autres parents et alliés en
les priant. de croire A ses
condoléances émues.

‘

Président |

re : Pl

LES, THMOIGNAGES DE LA PRESSE +010)

{

MORT DE MAX CHAUVET



La radig. a apporté hier dane
tous les fOyers In nouvelle do da

“mort sublte de Max CHAUVET,

Directeur du quotidion LE NOU
VELLISTE, Doyen de la Presse

Haitienne ,survehue hicr A 1 ch.

30 p.me La nouvelle : a surpris,
car les qualités de’ Max Chauvet
étaient appréclées de tous ceux
qui avaierit locension de prendre
contact avec lui.

En 1958, Max avait regu le
lourd héritage du «eNOUVELLIS
TE>” par: la diaparition. Jnopinéé
de ‘son: pare, Ernest. G. ‘CHAU-
VET, Ambassadeur &-l’ONU.

Depuin lors, Max s’était effor-
cé de maintenir le journal dans

UNE GRANDE PERTE POUR 'LE JOURNALISME |

In ligne tracée’ par les fonda-
tours, chauile par. don alcul, New
rl C, CHAUVET, pu!s par, son
pere, Et grace a sa direction fcr
me et avisés, ce quotidien a con
servé aa place'de premier ‘jour-
net. de In’ République © d’Haiti,
pac son: tirage impreasionnant,
par. se8 nouvenies étrangéres, par
ses chroniques, par ses articles

_Vitternires, par ses études histo

viques, par ses éditorlaux.

Des initiatives intelligentes,
(mots croisés, bandes . degsinges,
jeux, concours,” abonnements a
des Agences de Presse & des a-
gences de clichés), prises par
Max CHAUVET, avaient permis

xx x
LES FUNERAILLES DE MAX CHAUVET
DIRECTEUR DU NOUVELLISTE

Les funérailes officielles de
Max Chauvet ont été réellement
imposantes et traduisent b.en
Vimmense sympathie qu’avait su
eréer autour de lui le regretté di
recteur du Nouvelliste, par sa
bonhomie, sa jovialité, son em-
Pressement a rendre service et,
toutes ses qual.tés humaines que
la: maladie -n’avait pu détruire.

Son Excellence le Président 4

_Vie de la République: s’était fait

yeprésenter aux obséques par le
Lieutenant Prosper Avril de la
Garde Présidentielle. Le Cabinet
Min stériel en entier, les repré-
sentants des Grands Services de
Etat se joignaient A la Presse
pour conduire le deuil. Une cen-
taine de couronnes précédaient
le char funébre, parmi lesquelles
celles de S.E, le Président 4 Vie
de la République du Départe-
ment de la Coordination, de l’As

sociation des Journalistes Hai-
tiens.
Un bataillon des Casernes

Dessalines, musique entéte, ac-
compagna la dépouille du regret-
+6 confrére du Parloir Funébre
a I'Belise et de 14 au Cimetiére
pour rendre un dernier hommage
a Celdi qui, pendant pres de
vingt ans, a maintenu ferme le
gouvernail du Doyen de la Pres
se Haitienne.

La plupart des membres du
Corps Diplomatique, notamment
les Ambassadeurs d’Allemagne,
des Etats-Unis d’Amérique, de
Panama, de Chine, les Chargés
d’Affaires du Pérou, de France
du Canada, avaient tenu & venir

s‘incliner devant la dépouille de
notre confrére ét 4 assister A la
cérémonie religieuse.

Les cordons du poéle ont été
tenus par MM. Alcide Edouard.
Directcur du «MERCURE» Edou
ard Charles, co-Directeur d’cHAT
TL JOURNAL», Michel Gilbert,
co-Directeur du «MATIN» — et
Ernst Trouillot, du. «NOUVEAU
MONDE».

Au cimétiére, prirent tour a
tour la parole MM. Carlos Saint
Louis, co-Directeur d’«HAITI-
JOURNAL», au nom de la Pres-
se et de l’Association des Journa
listes Haitiens, Lucien Montas,
Rédacteur en Chef du «NOUVEL
LISTE>, au’ nom des rédacteurs,
collaborateurs et de tout le per-
sonnel de ce quotidien et le Mi-
nistre de l’Information, Me, Paul
Banchet, au nom du Gouverne-
ment. . .

L’averse, qui s‘annongait de-
puis longtemps, permit cependant
aux orateurs de parler et & l’as-
sistance d’assister & 1l‘inhuma-
tion des restes ed Max Chauvet,
aux cdtés de son pére Ernest G.
Ghauvet, disparu en Avril 1968,
de sa mére morte en 1936, de son
frére cadet emporté en- 1945,

LE JOUR, encore sous la cons

ternat'on de ce coup de la Parque -

implacable, renouvelle ses cordo-
léances 6mues 4 Madame Vve.
Max Chauvet, & Max Chauvet
fils, -& ‘Pierre Chauvet, aux famil
les Chauvet, Théard, Archer Ma
gloire, Pierre-Louis, Gentil, Na-
dal et Villard,
LE JOUR

Mr Max Chauvet, en compagnie d'un confrere étranger a une Congres de Jowrnahstes admire un
npparen dc teléphotos awe stucios de la Associated ;Preas. . --

EE

our la sante et
la beaute
-yos dents



ri



de











nu NOUVELLISTE do faire en
core progresser sa position pr
minente dans la Presse Hatien-
ne ot de voir “consagres cet ef
fort par un afflux dial :
de® publicité. Max ac
célébrer l'an prochain |
quarts dé aiécle de ce v1)
gane de presse.

Le ‘caractére déborinair
CHAUVET © élargissal
bré. de. ceux qui l’appré
_ Ba. disparition -soud

potirra:. &tve com
C’éat. gee, ‘comme 80

un affairiste,

mait rendre. service elt
ner des. coups, un homme _..bo
par principe nuquel répugnaien
les basses mandeuvres,’ les. geste

de malveillance, les actes. de dé. ~

nigrement, la méchanceté. at. la
perfidie, ~~ : .
Nya ave |
taque du coeur avait affaibli ses
forces: Au milieu de Juillet der-
nier, une indisposition, survenuc.
au Nouvelliste, avait alerté ies
giens et les membres du journal,
que Max considérait comme des
paenta. :
“KLa Camarde, impitoyable, ito-
fie et aveugic, a eu raison de
5

fax CHAUVET, qui s’en va 4

ans, sans avoir pu remplir la
journée qu'il s’était fixée, ni cé
iébrer le soixante quinziéme an
niversaire de ce quotidién.

SLE JOUR partage la douleur
du Doyen de la Presse Haitien-
ne, LE NOUVELLISTE, eelle
des parents encore -plus éplorés.



Avis matrimonial

‘Par la présente, Monsieur
JOSEPH JOACHIM SIMON a-
vise le public en général et le com
merce en particulier qu'il n’est
plus responsable des actes et ac-
tions généralement quelconques
#b son 8pouse née FERNANDE
ETIENNE pour causes gra
et abandon du toit marital en
attendant qu’une action en di-
vorce lui soit intentée.
P-au-Pce. le 12 Aoft 1969
OSEPH JOACHIM SIMON.





Diane Armand :

Bureau de placement de gene .

le maison, bureau,
-fhauffeurs.

jiAngile des rues
jJard, Pétionville.

Magasin et

Rigaud et Gou



deux ans; tne-grave at-

1
sper, Avril, Rep

nel de: Son Excellence: le« Prési-
dent & Vie-de la
“Forces

mt person.

Armées
onneurs militaires, du Cali-

}
net Ministériel, du Corpse Diploma
tique, ‘des Députés, des fonction










_des membres de ‘la: presse -

naires,
fune.feule _ appartenant a

grin qui*régnait dans le parloir.
Funébre, dans -l‘enceirite religieu

‘se et au Cimetiére expliquait la,

qualité de l’émotion que chacun
éprouvait devant le destin ina-
éhevé d’un. homme jeune,
n’aurait pas de vieillesse. ’

‘qui

Sonxante seize couronnes,, dont
nous publions ailleurs la - liste
compléte des donateurs, parmi
lesquelles nous avons — remarqué
celle du Chef de l’Etat et de Sa
Distinguée Epouse, de |’Associa-

République, des
qui rendaient.._

nox prérogatives primordiales.. :

Voila qui explique les relations
cordiales ‘qui nous unigsaient,
malgré la différence de caracta-
re et de points de vue, et qui

xxx,

LE FARDEAU DE NOTRE PEINE»












nous permettront de continuer,

par deli Jes tombeaux, un iale-
gue ‘bien: vivant avec son ombre
de fraternelle.

NOUVEAU MONDE

DECES DE NOTRE CONFRERE MAX CHAUVET

Il y a des hommes a écrit un
grand penseur, de qui l’on serait
‘tenté de dire qu'ils ne devraient
pas mourir. Il.y a de ces physio-
nomies qui font un tel. rel.ef en
leur milieu qu’il semblerait quel
les ne dussent jamais » disparai-
tre — Et lorsqu’elles 4¥nt sou-—
-dainement ravies & l'affection de
leur famille, & la. sympathie de
leurs amis, & Vestime de tous, la

: moins value est telle pour la so-

eiété, le vide est si grand, la com
motion si forte qu’elle se sent
comme victime d’un violent de confiance de la part de la fa-
talité. méchante et criminelle:. -

La consternataion a été géné-
rale, ‘l'émotion immense quand
on a appris vendredi 8 Aout la
mort de Max Chauvet, Direc-
teur- administrateur du «Nouvel
liste — Des confréres qui conver
.saient avec lui un. quart d’heure
avant la fin soudaine ne purent
eroire que cela fat possible, les
membres de sa famille dans les
bras de qui Max s’effrondra ne

tion des Journalistes et du s‘en revenaient pas de leur 6é-
«Nouveau Mondes, le fait que moi, des amis pleuraient, Port-
tous les collaborateurs du Doyen* au-Prince était frappée de stu-

de la ‘Presse Locale entouraient
le cereueil pour le porter 4 bras
le corps, la qualité des allocu-.
tions prononcées faisaient com-
prendre que Max Chauvet, tout
en ayant des idées bien person-
nelles, tout en suivant avec es-
prit de suivre la voie qu'il s’é-
tait tracée, avait su ne pas lsis-
ser s’éteindre autour de sa per-
sonne la flamme de _ l’amitié.
Heureux”celui qui put s’en aller,
sa joxfnée terminée, dans un cli
d’affection, de confiance et
fideélité. -




Le clairon faisait entendre la
sonnerie aux morts quand il se
mit 4 pleuvoir ; le temps lui-mé
me se mettait au diapasori de nos
coeurs. Dans l'histoire de la sen-

ssibilité, on dit souvent que le
monde appartient aux violents ;
c‘est vrai,, mais l’exemple de

Max Chauvet dont nous ne cesse
rons d’évoquer le souvenir, signi
fie que l’essentiel est que nous
soyons capables de remplir notre
destin et de garder dans leur plé
nitude les légitimes soucis de

peur — Immédiatement des mes
sages de sympathie drrivaient de.
-partout. Condoléances du Chef
de '\'Etat, des Membres du. Gou-
vernement, du Corps diplomati-
que, de la Presse, des amis et
admirateurs de Max. Chau-
vet — L’homme était aimé dans
toutes Iles couches sociales —
Beaucoup sentirent le besoin d’al
ler s‘incliner devant la dépouille
mortelle.—

C'est en proie 4 une doulou-
reuse émotion que.la nouvelle
“nous est parvenue. Quelle chdse
poign&nte que ctte fin prématu-
rée, quele iniquité que ce geste
brutal de la mort fauchant

en
plein labeur, cette existence
toute. frémissante d’affections

envers lés siens.

La place envieuse que Max
occupait parmi ses amis se me-
sure aux regrets unanimes que
le eonfrére disparu laisse dans
leur coeur, elle se mesure aux
témoignages de douloureuses
sympathies qui' sont parties de
toutes parts. . .










“

R. Wcar

. %
Ceux qui militent dans la coo--
pération savent ca’ qu’a été le.
journaliste. Il portait & un haut
Gegré la prepité professionnelle.
Tl saimait ‘passionnément' = ie-
métier de. journalisme (ne con-
trevenait-il pas quelques fois
Yordre de.son médecin qui en
maniére de repos lui interdisait
de se rendre au Nouvelliste)-
Peu le savent....

Mais ce que tout le monde
sait, e’est que Max Chauvet fut
un charmant ami toujourg prét
& servir d’un mot réconfortant
V'Ame abattue.s, A ce point de
vue, ce n’est fas du journalisme
qu'il faisait quotidiennement au
Journal; dans le carré direc
torjal. .

On, causait avec lui de choses
et d’autres et on était content
de l’entendre projeter sur l’hu-
manité souffrante les lumiéres
de son vaste savoir en vue de
consoler toujours, On comprend
que le Gouvernement de la Ré-
publique, tenant compte des
services rendus par le regretté
Max Chauvet lui a fait des_fu-
nérailles officielles— Ses fu-
nérailles célébrées au Sacre-
Coeur de Turgeau au milieu d’un
beau convoi de parents, d’amis
et d‘admirateurs de Max Chau.
vet furent trés érfiouvantes —
La foule était dense qui l’accom.
pagnait 4 sa derniére demeure
Trois discours retracérent la vi
du défunt : celui de Carlos St
Louis, au nom de l’Associatior
des Journalistes Haitiens... celu
de Lucien Montas au nom
du Nouwvelliste et celui duo Mi
nistre Blanchet au nom du Gou
vVernement de la République.

_ En cette douloureuse circons
tance « -te ses sympathies trés éplorée
-& Mme Max Chauvet et 4 Ma
Chauvet Junior, aux époux Piet

«re Chauvet et enfants et aux’ fe
““milles Archer et Magloire et

nos confréres L. Montas, A. Jc

licoeur, Antoine Jean, de la Ré

daction du Nouvelliste, a IA

telier du Journal, et 4 tous ke

parents et amis si cruellemer

’ éprouvés. .
LE MERCURE





PORT-AU-PRINCE .

Vol 601

Départ
Arrivée
Départ
Arrivée

Vol 602

La Compagnie ayant 24 années de Service dans les Caraibes
HORAIRE A COMPTER DU IER JUIN 69 .

New York 12.15 p.m.

Port-au-Pce 2.15 p.m.
Port-au-Pce 3.15 p.m.
New York 7.35 p.m. °



Tel, 3283 — 3974.
Airport et Service Cargo 3085.

sont temporairement suspendus. _



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MARDI — JEUDI — VENDREDI-—SAMEDI

Pour toutes informations supplémentaires adres sez-vous a votre agent de voyage ou aux bureaux
de la Trans Caribbean, Cité de VExposition.

Les vols entre : P-au-P — Aruba — P-au-P et : P-au-P — Curacao — P-au-P








g











Da





















-





























ar








ce,

South jusqu’a la

|
1

polla-11 recevra, aprés celui de que nous citoyens de la terre qui
New York; Vhommage de tous nvons su résoudre le probléme de
ics peuples représentés nu sein

de

1

ra

leur
Ventre

nu posé pied sur la lune.Grace au
iniracle de la Radio et de ja Télé

v

g

re,

d

tes
foule par des ripnes de la main.
Tout New York est dans la
ou
en effet
firmes daccorder quelques heu-
res de
pour snluer les trois conquérants
de tn tune.

L’Accueil de New- York a Péquipage
(SUITE)

barviéres de bows placées dans la technique gous permettant — de
nuit par la police. réalizer les choses ‘les plua ex-
Sans cesse les trois astronau- traordinaires,. si nous sommes dis
reponcent aux vivats de In“ pasés A joindre nos efforts et A
oeuvrer ensemble aw. profit
rue toute ’Humanité,
Moo Lindsay os
A toutes = Ids

nux fenétres,

demande be Seérétaire Général des Na
tions Unies a remis & chacun des
conge ns “

g¢ a leurs employés portant, en fac similé la ©
postale plastifiée, affranchie de
sept timbres - poste de YONU,
et portant en inscription deux
chapitres de la Charte des Na-
tions Unies, qu’il voulait faire
déposer sur la surface lunaire et
qui n’y fut point portée,

Dans sa réponse, Colliris, trés
a Vlaise, déclare qu’il partage a-
vec les Nations Unjes l’espoir

Apres le quartier de la Finan-
apres iTlotel de ville, le cor-
ge passe A Union Squure, em-,
vrunte une portion de la quatric
ve Avenue puis Park Avenue”
d2ume rue qui
ve conduit A l'immeuble des Na.
ons Unies ou l'équipage d’A-

quitter notre’ planéte serons en
mesure de résoudre le probléme
d’y rester,

Arnistrong a remis au Seeré-
taire Général ‘U-Thant une repro
duction exacte de la plaque’ que
les astronautes -avaient
sur la lune et qui, revétue de
leurs signatures et de celle du
Président Nixon, déclare qu’ils é-
taient venus en messagers de la
paix au nom de |l’Humanité en-
tire. U-Thant avait fait allusion
A cette piaque dans son allo.u-
tion de bienvenue.
fajt d’eux des citoyens d’honneur

VON

Le Seuerctaire Général des Ne-
ions Umes a ajouté : «Dans un
ertain sens, nous, avons-.eu ly
tonne fartune de prendre part a
grand exploit. La plupart
nous a pu voir Arms-

rong, au moment fabuleux od il

ision, des centaines de million:
entre nous, habitants de la ter-
ant véeu cet instant unique
ans lhistetre de homme.

Pour ceitains d’entre nous, ¢F dela vie onic se t I
fut peut étre une expérience qu: : } e vermint, ae
ax permis de satisfaire, par per- Rabbin Gilbert Klaperman ge
xonne interposée, la séculaire ac @nSulye a@ son tour: une reve

Dp

rale.
cas,
marche sur la Lune et le retour

a

te
les membres de la race humaine,
disposuns des ressources et de !a

priere pour les trois astronautes
et leurs familles. La cérémonie a
l’H6tel de Ville est terminée.

Le cortége va continuer Ja tra
versée de New York en direction
de VONU.

Dans le canyon de béton cons.
titué par les gratte-ciel, la joule
semble enevre plus énorme, tas-

iration humaine a l'évasion mo
Mais 11 est certain, en tout
«ue le vol d’Apollo-11, lar

la terre, nous ont fait consta-
r. une fas de plus que nous,



* UP ,

iF
?
ve



souligne votre personnalité
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ZODIAC Goldenline... nouveau «leader»
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virile m Construction robuste d’un boitier
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dy

astronautes une pochette en cuir, .
carte...

déposé2 ~



néricains et. propose. .de_prépa-
rer un papier pour’ Le Nouvel-
Tete oe



888 impressions
are, particuligrement - sur




‘La ,famille. de Roany a pris

logement au Grand’ Hétel Oloff-.

son odvelle page’ quatre: jours.

Nous lui souhaitons . la Sien-
venue: et un agréable séjour
parmi nous. :

. x xX
. George Morris, propriétaire
du fameux Restaurant LEFT
BANK de Saint Thomas vient de
passer Je week-end en Haiti.
‘George (Morris a fait l’acquisi -
tion de ce restaurant qui a 4té
construit par Roger Coster an-
cien Propriétaire du Grand. Ho-
tel Oloffson.
George a effectué ce voyage
en. Haitr: en.compagnie de son
‘sami-Tom. DiCoio.
“- Tis ‘sont repartis dimanche “ae
prés midi.
: x¥xXKX

.. Aprés la visite ici du Préfet
de la Guyane, M. Bouteiller et
sa famille, ce sera le tour
du ‘Préfet de la Guadeloupe,
et de Basse-Terre; il arrivera ici
samedi par le Vol 242 d'Air
France venant de Pointe-a-Pitre
4 10h 20 du matin. I] passera
quatre jours en Haiti. I] prendra
logement 4 l’Hétel Choucoune.

xxx

..M. Ernie Mc Nealy «Coach»
de Basket-Ball-Track & Football
a la Mission High School de San
Francisco est arrivé ici diman-
che avec sa femme Irma.

Ernie est un sympathigne von-
génére. Il est «Head Basketball
Coach», «Head Track Coach»,
et «Sophomore Football Coach»
depuis 13 ans.

ll attend ici la visite du Dr,
Carlton B. Goodlett, de SUN
Reporter Newspaper.

Le couple est descendu 4 El
Rancho ot il passe, trois jours.

xxx
LES ARTISTES MARVIN
nT JAN DREYER
ont connu un grand succés
hier soir a Ulnstitut
Haiiano - Américain

..Lundi aprés mdi sont arri-
vés i Port-au-Prince. ie jeune
artiste compositeur américain
Marvin Dreyer et sa jolie fem-
me Jan, artiste comme lu’.

Arrivés de San Salvador, ot
ils résident; ces deux artistes
que nous ‘avons rencontrés, en
compagnie de M, Harvey Leifert,
Directeur intér maire de l'usIs
ont offert hier soiy un beau ré-
cital de chansons folkloriques in-
ternationales.

Ce vécital qu’ a connu un
‘ag a été présenté a

Vinstitut Haitiano - Améri-ain
Marvin et Jan sont en tour-

cour le Diparte-
ment d’Etat.

Nous leur souhaitons un agréa
ble y en Haiti.

x kX
LE SEJOUR A
PORT-AU-PRINCE DE
MLLES MARY STOKES
ET JANINE HURTAK
Ce matin, par le Vol 242

a Air France sont repartics, Mlles
Mary Stokes et Janine Hurtak
deux iolies un*versitatres améri-
camies,

Kies Gtaient ici les Invitées

‘eo jeur ravissante amie, Mlle
Nancy Carol Fr'sch étudiante en
Pevehiatrie & l'Université de Mia
mi.
Mary Stokes étudie les scien-
ces pol tiques & la Florida State
“University de Tallahassee, Flori-
de avec des études spéciales en
art.

Elle a passé 27 jours en Hai-
ti.

Janine Hurtak étudie aussi les
sciences politiques _ mais a lA-
merican Un'versity de, Washing-
ton, D, C. Elle a passé deux
semaines avec. Nancy Carol et
Mary. -

Mary et Janine ‘sont enchan-
tées de leur séjour en Haiti et
de lexquis2 hospitalité de Nancy
Carol Frisch et des membres de
sa famille.

Elles ont été saliees ée.matin
& l'Aéroport Francois Duvaliet
par Nancy Carol et son pére. M

~ Willy Frisch, Gérant’ de la Mai-

son “HENRI DESCHAMPS,

Nancy | Carol repartira: sous
peu pour aller reprendre ses étu-
des en Psychiatrie & VUniversity
of Miami.

VERS MONTREAL

Jeudi matin, notre est’ mable
- ami, Je professeur ‘Hugo Racine,
_grand céramiste Directeur de la

~~

Division d‘alphabét’ sation ide:

VONAAG ‘a pris, - le Vol d’Air

| Kranes pour ‘Montréal via
. Miam'. ~ .

Tt ‘est accompagné du_ petit

_Jean Edner Nelson, fils du Co-
lonel Edner Nelson, . Attaché
’ Commercial d’Haiti 4 Ottawa.

~Hugo a été: ‘salué & J’aéroport

a

/ Frangois Duval‘er par sa mére,

Vve Edouard Racine, et par bien

par Vve Emmauel Nelson et sa
fille Coucoute; par le Colonel
Edner Nelson, par le Directeur
Général de VONAAC, notr:
confrére Edouard C. Pal et oo
femme, par I'Tnspecteur Général
de YONAAG, M. Gérard Fécu,
par. le Payeur .d2_ cette Ins-
_titut’ on, M. Gérard St Surin, etc.

Ghislaine Thomas,

. Mile

dautres’ membreg de sa famille,.:

(SUITE)

charmante:hotesse -:de VOftice
s National’ du. ‘Tourisme a Ve
‘port Frangois Duvalier
Vavion jeudi matin pour.se
i Montréal. Elle: est pa
son neveu Jean,. Harry :
Ghislaine passera deux semai-
nes. de. vacances... & Vétranger.
Elle ‘a’ été saluée a laéroport
par son amie, Mile Claudette
Barthélemy.
_ | x xX

GEST BLUTOT ‘PEPINE
DE ‘MATTEIS .
le‘ Managerdw Sodu Fountain
de La Belle Créole

... C'est? . plutat notre ami
Pépine de Matteis qui a pris la
direction du Soda Fountain de
La Belle Créole.

M. Beaulieu est son assistant.

Nous‘ sommes certain que le
Soda Fountain’ marchera trés
bien sous une telle direction, car
Pépine.‘a: la main: cheureuse. lla
été remarquable | “Rex Café
devenu , Café Napoli: “Et nous
avons aussi, noté ‘sa présence au
PETIONO ‘de’ Pétionville.

Nos compliments et nos voeux
de succés “A Pépine.

x % Xx
EN VOYAGE DE
FAMILIARISATION

...Vendredi matin, Mlle Annette
Acevedo, de AIR FRANCE a
San Juan est. arrivée avec -un
groupe de 23 membres des
diverses lignes de navigation
opérant 4 Puerto Rico. Ce sont
des vendeurs de tickets de Air
France, de la Pan Am, de
CARIBAIR, de Eastern.

Arrivés par le Vol 242 d’Air
France venant de San Juan, ils
ont été accueill's par des offi-
ciels de 1l'Office National du
Tourisme avec fanfare: et la
troupe Nationale folklorique, par
M. Roland Décatrel
de Tours de Agence Citadelle
et Charl'e Barff,








Le groupe a été rejoint
samedi par Carol Gratacos:. de
Air France,

Tis. étaient descendus : a . Hétel
Choucoune ot ils passérent
week-end.

Ils déjetinérent vendredi ‘aprés-

midi A la Villa. Créole et plus
tard, ‘Is ont été a Kenscoff.
' Jls dinérent vendredi soir a
LHotel Tho- Lélé. Ils assisterent
plus tard 4 la cérémonie’ yaudou
organisée 4 l'Habitation Leclerc
de. Katherine Dunham.

Samedi matin,. ils firent une
tournée en ville pour « leurs
achats et déjeunérent au Castel-
Haiti.

Ils dinérent & l’Hétel Choucon-
ne et terminérent la soirée a
Cabane Choucoune ot le show
de Vivianne Dennerville Pluvio-
se fut offert a leur intention.

Ils déjeunérent dimanche au
spectaculaire Buffet d’El Rancko
uvant de prendre le Vol d‘Air

Directeur

ici

le -

ESPIONNAGE A LIO-T.A.N.

Georgie. et femme Holly
Anne” ¢ arrivés
lundi matin ‘@'Air

France venant' de’ San’ Juan’ ont



pris logement. Grand Hotel
Oloffson.

Holly parle: 1 et x)
un grand ‘plaisir “pour elle:
pratiquer : “un peu son ofr n i



ici, .
... M. “Bernard g ” Needle,
‘avocat américain. et_sa.charman-.
te compagné Joan Donnelly,” ins-
titutrice ont aussi pris logement
lundi~ ‘matin au Grand - Hotel
Oloffson.
x XX

... M. Jacques Gérard Bonnet,
Professeur _ dSeonomie et de
comptabilité Perpignan.:. est
arrivé ici hier matin’ ‘par le Vol
d'Air. France ‘venant:de Poirite-a-
Pitre. effectue’ Ce’ Voyage-- en
compagnie de» M. Alain Albert
Eygout, professeur ‘et éléve-pro-
fesseur enseignant léconomie
et In comptablité comme Jacques
mais i Paris.

Ces trois jeunes visiteurs
frangais passent quinze jours en
Haiti. Ils sont descendug au
DOUX SEJOUR Hotel, Pétion
ville.

x XX
DIVERS

... Nous avons
La Belle Créole
midi,

rencontré a
lundi apres
Mme. Phoebe Héraux
Malbranche résidant depuis 14
ans aux Etats-Unis. Elle est
arrivée samedi pour une visite
dune semaine * avec sa soeur,
Mme Frederick Desvarieux, dis-
tinguce épouse du Maire de Port-
au-Prince,

Phoebe qii est trés heureuse
de revoir son pays, en plein
essor, était en compagnie de
Mme Desvarieux et de ses en-
‘fants Frantz, Florence et de sa
-niéce Kathleen Lubin.

Nous lui souhaitons la bien-
venue et un agréable séjour
parmi nous.

“M. Robert
d’affaires
et sa femme’
charmes d’Haiti
de Miss Lois
hab tuée du pays.

Ces visiteurs sont guidés par
Guillaume Théodore. Ils sont
allés a Deschapelles vendredi.
Ils sont descendus & El Rancho.

Le jeune Dietrich Schmidt
cst parti mercredi pour Ham-
bourg ot il est’ allé étudier Je
génie électron que.

Raynold Ambroise,
ble est rentyé mereredi
pagnie de sa femme,

Roy.

Mile. Michele Lemoine est
arrivée mereredi pour des vacan-

Hess, homme
épuisent les
en compagnie
Young, © une

en com-
née Mav

ces avec ses grands parents,
dont M. et* Mme Auguste
Turnier. Elle est née au Vene-
guéla of son pére est Inyénieur.

.. M. Joel Steven Frigel,
6erivain amt¢rivain de New

Jersey cst arr'vé jeudi matin en
compagnie de Mme Clotilde
Alicia Meillon de Mexico.

ctompta- ~

BRUXELLES (AFP) —

. Le fonctionnaire: -frangais de
VOTAN arraté ‘depuis plusieurs
jours A Bruxelles: et. tranaférg.&
Paris ot il estainterrogé par
les ‘services de la %.S.T. était de
puis: plusieurs années attaché au
service central de documentation.
Son nom n’a pas été dévoilé. Il
s'agit dun homme d'une quaran
taine d’années marig et pére de
trois enfants. Il avait accés & la
phipart des * secrets atlantiques
y compris: les secrete militgires
intéressant l’espace, apprend-on
dans, les jeux proches de
POTAN.' beavis en faveur
d’un pays de-lEst est non -enco-
re spécifié, duraient “depuis * plu-
sieurs années. Il aurait liyré, a-
joute-t-on dans ces mémes mi-
lieux; plus de sept mille docu-

-iments confidentiels ou secrets.

IL a été arrété par les servi-
ces.de contre - espionnage belge
le, 4 Aofit. 4.18 ‘heures a: la sor-

. tie du bureau. Selon le code fran -

cais. il pourrait &tre condamng a
une peine de 15 ans de prison.



Championnat de
Tennis Double ..

Coupe «OVALTINE> Rapré-
sentant Robert Carlstroem.

Nous avons le plaisir d’annon
cer au public que Vouverture du
championnat du Turgeau Tennis
Club aura lieu le Lundi 18 Aoit
a 4 hres p.m. avec jes rencon-
tres suivantes:

Madsen —— Matteis contre Ga
gneron — Westerband.

A. Apaid — C. Apaid contre
Junior Etienne —

Désormeau — Lemke
L. Bogat — Edouard.

Le public est cordialement in-
vité. Entrée libre !

contre

Joe ETIENNE, Promotor.



Messe de Souvenir

Tua Famille de Madame Vesta

de St Louis Missouri DORCE et de Feu le Consul Jo-

seph Antoine DORCE fait chan
ter en leur mémoire, une messe
du souvenir le Samedi 16 Aoft
1969 A 6 h, 30 A.M. en l’Eglise
Sainte-Anne.

Cet avis tient lieu d’invita-
tion aux parents et amis.

SEE EE

DECES DU JOUR
13 aout 1969-

Lyonel Mathurin . Bans &
Bernard Fleury Adulte
Micheline Simon :. 4 mois
Magalie Joseph .... . 6 mois
Jules Mercidieus 44 ans





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le service cette nuit.

Mercredi 138 Aott 1969
VITAL HERNE
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SACRE COEUR
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DIMANCHE

17 AOUTISG6N, A 5 H. 7H.

et ® Hres

Mon nom est Pecos

France pour retourner & San
Juan.
XXXX
NOS VISITEURS
... M. Gale Wayne Mull. «Col-
lege Professor> de Atlanta,
UN
FULGURANT
Pd

WESTERN

ITALIEN





B. Mathon. .°

+4



(SUITE) :
dana la voiture, serait reparti
pour regagner ln maison ot se
tenait Ila party qu’il avait’ quit-
tée peu auparavant avec Mary
Jo Kopechne. Son ami Paul Mar
kham et son cousin Joseph Gar-
gan, l’auraient alors conduit a
Martha Vineyard.

Et le journaliste pour
Kennedy- réussit & entrer fans
qu’on le remargue a VAuberge
de Shiretown, Edgartown, oi
il était descendu préslablement
pour se forger un alibi, il’ qu
ta sa chambre, tout babills "et
sec, ‘pour parler au Concierge.
Kennedy se plaignit du bruit
qu’on faisait & cété de chez lui,



_ puis demanda Vheure, expliquant

quwil ne savait pas ce. qu'il avait

fait de sa montre.

Puis, toujours selon M. An-
derson, Gargan et Markham se-

raient revenus aA Edgartowh
pou rchercher Kennedy: ils es-
timaient, écrit le journaliste,

qu’ils étaient toujours les trois
seules pergonnes A @tre au cou-
rant de Vaccident, et ils vou-
laient revoir Ia scéne du drame
en plein jour.

En cours de route quelqu’un
quils rencontrérent mentionna
le fait qu’une voiture avait été
trouvée en ‘dessous du
avait eu lieu laecident. C’est a-
lors, conclut Anderson, que Ken
nedy décida de‘faire un rapport
sur son accident, ce qu i] fit tout
de suite aprés avoir téléphoné
& son avocat. Un adjoint du Sé-
nateur“ Kennedy, interrogé sur
cet article, a refusé de faire le
moindre commentaire.



Rafle renvoyée.

Mr. Bossuet E. BEAUPIN a-
vise tous ceux; que la question
Mmtéresse que la rafle de sa yoi-
ture avoir lieu au premier tirage du
mois d’Aoft 1969 est renvoyée
au 2éme Tirage de la Loterie de
PEtat Haitien du méme mois, vu
le nombre de ‘billets invendus.

P-au-Pce. le 12 Aofit, 1969

Rossuet BEAUPIN
(Alias HOLIBY)
(Propriétaire)



Mort de Dantes
Augustin

C’est avec peine que nous an-
nongons la mort de Dantés AU-
GUSTIN, survenue lundi a 2 h.
du matin a lage de 88 ans.

Les funérailles du regrettd dé
funt ont été célébrées cet aprés-
midi 4 heures en l’Eglise Bap-
tiste de la Rue de la Réunion.

En cette douloureuse. circons-
tance nous présentons nos since-
res condoléances a ses enfants;



particuliérement & M. et Mme
Léon Augustin, Duval, Narders,
Castern Jacques et a sa fille
Céleste Augustin et a tous les
autres parents et alliés afflizes
par ce deuil.
Rafle renvoyée

I} est) porté a la connaigsane+
du publie que la rafle de la Voi
ture marque ¢Préfectp immatri

culée uu No 4872 qui devait a
voir Veu le 15 Aodt 1969 est ren

voyee au deuxieme lirage lat
noir dAoat 1969 de In Loterie
de Vitat Haitien, .
Po ct-au-Prince Je 188.69,
(S) : Joseph OBAS.

pont ot”



" WASEaire Kennedy - La Justice .








' Canadienne .ne ...
. YOU
de mort, par trois lettr,
Consul a’Haiti eta la:fam
ce dernier. Ainsi. en. a dect
Juge Hurtéau; lors de la com]
rution de Chariet, samedi mat
Le Magistrat a également 'r
fusé tout cautionnement ‘au ji
ne homme, déclarant. ¢que no
devons assurer la’ protection ai
diplomates qui resident dans n
tre pays.>
Charlet, selon ie rapport



d

t- .policiers, aurait envoye. trois le

tres au Consul, le -menacant

mort: et‘de kidnapping’ des me
bres de sa famille, entre le 20
le 15 Juillet.

Me Paul BOILARD, Pro
reur de Ja Couronne, a soulig
que devdnt ces menaces, le C
sul avait été obligé de st plac
sous la protection de garde
sécurité 24 heures pay, jour
puls ce temps. La meme prot
tion existait pour la famille
Consul,

Rappelons que CHARLEY
vait comparu, vendredi: apres.
di, sous ‘Paccusation davoir
briqué de taux documents, en
lisant du papier en-téte aun

pital de la région de Montr

dont if avait aceés au labors

re. .
«Montréal - Matin> °
8 Aoat 1964,

Un Accwse nie avoir menacé

mort le Consul d’'Haiti

M. Louis Charlet, agé de
ans, de la rue* Desormeaux,
serait de nationalité haitienne
protesté samedi matin de son
nocence a l'accusution d’avoir
mis des menaces de mort eny
le consul d‘Haiti & Montréal,
Jean SASSINE. Le Juge }
HURTEAU a fixé & vendred
nioment de Venquéte prélimins
ep refusé la mise en liberté
visoire de l'accusé, arguant
semblait s’agir d'une affaire
caractere politique et que les
plomates en poste ici devaien
tre protégés. .

Le Procureur de [a pours’
attribuait' a M. Charlet la
quentation de membres. de la.
lition haitienne, groupement
est hostile au Gouvernement

Docteur Francois DUVALIE

Selon Taccusation, M. Cha
aurait envoyé truis lettres,
* Consul, le menacant de mort

sa famille. d’enle
«La Presse. de
4 Aoat 1969,

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LES INSOLENTS DEVRONT SE TAIRE OU QUIT'TER.
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