Citation
Le Nouvelliste

Material Information

Title:
Le Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Place of Publication:
Port-au-Prince
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Copyright Date:
1963
Frequency:
Daily (except Sunday)
daily
normalized irregular
Language:
French
Physical Description:
v. : ill. ;

Subjects

Subjects / Keywords:
Newspapers -- Haiti ( lcsh )
Newspapers -- Port-au-Prince (Haiti) ( lcsh )
Genre:
newspaper ( marcgt )
newspaper ( sobekcm )
Spatial Coverage:
Haiti -- Ouest Department -- Port-au-Prince -- Port-au-Prince

Notes

Dates or Sequential Designation:
Began publication in May 1896.
General Note:
"Journal quotidien, commercial, agricole, litteraire et d'annonces."

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
The University of Florida George A. Smathers Libraries respect the intellectual property rights of others and do not claim any copyright interest in this item. This item may be protected by copyright but is made available here under a claim of fair use (17 U.S.C. §107) for non-profit research and educational purposes. Users of this work have responsibility for determining copyright status prior to reusing, publishing or reproducing this item for purposes other than what is allowed by fair use or other copyright exemptions. Any reuse of this item in excess of fair use or other copyright exemptions requires permission of the copyright holder. The Smathers Libraries would like to learn more about this item and invite individuals or organizations to contact Digital Services (UFDC@uflib.ufl.edu) with any additional information they can provide.
Resource Identifier:
ACN6482 ( NOTIS )
0012544054 ( OCLC )
000471641 ( AlephBibNum )
12544054 ( OCLC )

Downloads

This item has the following downloads:


Full Text



No 27.87F





















autenil vide

Dana le petit carve directorial,: exagérément climatizsé, wie place

dexormais sera vide

ton fautewil, dott, rien qwen lerant le re-

vard, Go retronvais fon pére en cornleur, pétrifie dang sou cadre,
le cigave aux doigth et les your pleins Cavenir.

Mam tout cet aventr jl Ca esyuive wn

jour, contnie teu viens de

le tatre, sanx ane plainte, savas wnt aot.

Bt dun coup.

Owi, d'un coup, ainsi quaprés avoir écouté lex conseils qui s'éle-
raient de part et WMaartre, tu déecidais, Et nul alors wosait en ap

peler de ‘un choix, Sans y paruitre ta avais

de Uautorité, celle.

‘précigémenf din Chef an, jamais ne bousenda, qui jamais v'élava

fa vedi. Cur

ity avait eu toi de la bontée, une bonté qui se nur

nifeatait an dela dex mots, mais en gestes saccadés et brusques,

conome pour se cacher.

Leandlie treweait en tod wi

privait pas de taquineries, ui ton

agile sitr.
respect,

’

Liestime chez tot
de rires,

ne ce
Comme Mon-

xiewr de Bonugrelon, tu pouvais direy en modifiant.un peu son pre-
pox : ade ne blague que mes antis, les autres je les ignore.»

On Caimait autour de soi. Sans doute, ten es-tie rendu compte,
le midi de cette longue indisposition que Von avait erne sans gra-
vité et qui était, capendant, la représentation générale de ta moct

prochaine et prématurée.

Tu m’avais dit, en me fuisant des souhaits danniversaire : ¢A
Vannée prochainer. Les Destins ont, andiulé ce rendez-vous de laf.
tection. Il nimporte. Nous nous rencontrerons plus lom et plus haut.

Aux caudiences» du sumedi, dans le petit carré directorial ausu:
froid qu'un peradoxal hiver au coeur des tropiques, une place se-

ia désormais vide ton faroteuil,

Mais ton nom volera de bouche en bouche. Ton visage trop anmi-
ri- cea~derniers “jours “et iit caéhait mal ta tristesse, ton “wisage

aeyutnse

sera en nous, Et. ppv fois, un silence ou s’engouffreront le regret,
la dowleur, et, souvent ausei, Cangoisse, clamera que ton sowrvenir

ve nour a par quittés.

Nulo mot de tot wa jamaia terni une réputation.

Tn Waa pos connu

la Haine ni lEnvie:

Lucoupe, ce & Aott 169



Léon LALFAU.



Premier parmi des égaux

Le plus beau témoignage qu:
le personnel de-ce journal — ré-

daction, administration et — ate-
lier puisse rendre a son Direr
teur Mux CHAUVET, eat celui
Waffirmer qu'il a été pour

noun comme un pare -parmi Hex
fils, comme un premier parmi
des égaux. Il n’a peut étre appris
le métier dans aucun manuel,
nucun traité mais il avait oun
nenti-

cocur qui tui dictait des

ments d’amour pour le prochain,
de charité pour les opprimés, de
respect pour la dignité d’autrui.

A aucun moment de la durée,
il n’a été question: pour lui d’af-
firmer des quatlités de Chef, de
meneur, mais if était bon de
savoir qu’il était la, qu’on pou-

. vaitclui parler de “peg problemes,

de ses difficultés, lui demander
un conseil un avis ou tout simple
ment engager avec lui un dialo.
gue qui Vintéressait toujours.

it-il, on

uelque ‘chose clochait-i ,
dantt certain qu'il viendrait avec
moindre heurt tout était remis
en ordre :








En raison de la mort de notre
trés estimé Directeur Max Chau-
. vet, Le. Notivelliste,:-en, signe. ¢€

deuil, ne paraitra pas demain 59
medi, jour deg: funérailles. 5.3...

wtant point told: >

weormot- de caagesae. eb: ane, le...






rant. Hl savait rappeler a Vordre.
!! le faisait moins par des -dik-
tats que par le bon exemple d'au
tant plus qu'il était difficile de
chercher a déplaire a un ami
aussi charmant. Nous l’aimions
de tout notre coeur.

Souvent il nous arrivait d’ob-
server le comportement, la réac-
tion qu'il allait avoir dans une
situation que nous jugions déli-
cate ou difficile : toujours i)
nous surprenait par ses dons
intelligence, de compréhension
par sa philosophie empreinte
d’"humanisme.

I n’est juaqu’aux simples visi-
teurs, aux clients qui avaient de
brefs contacts avee lui qui n’é
taient repartis _charmés de la
bonhommie, de Vaffabilité du Di
recteur du Nouvelliste. {1 aimait
la vie, il aimait- Yhomme.

S’il laisse un vide profond par
mi nous, il laisse aussi le souve-

nir d’une morale de vie. faite de”

droiture, d’abnégation, de tolé-
rance et d’amour qui doit étre
pour nous une bousgole sur le che
min qu’il nous reste & parcourir.

LE SPORTIF QUI A BEAUCOUP CON

Max Chuuvet























Tout jeuné,”’ il’ s'intéres
sport et il pratiquait





Maz Chauvet
tif haitien. On







pratiquait le
Mens ~ Sana:. in Corpore Sano,

paseionné de aport, brillant i
le voit tei en compagnie a’

Les Condoléances du
Président Duvalier

Spécialement délégué par Son
Excellence le Docteur Frangois
Duvalier Président & Vie de Ja
République le Capitaine Walter
Préval de la Garde Présidentielle
a rendu visite hier soir a
Madame Max Chauvet en sa ré-
sidence a Babiole et lui a
exprimé, au nom du Chef de
l'Etat les condoléances personnel-
les du Président Duvalier et
leg sympathies de la famille
Présidentielle & occasion de la
mort, de son marj, notre trés
reeretté’ Directeur Max Chauvet.

Le Président a aussi décidé
daccorder des funérailles offi
eielles 2 notre regretté Direc.

teur.

joueur






TRIBUE A

et le Ping Pong. Dang je second
il excellait au point d’avoir été
~, un. -véritable -champion. -Dans le
premier” i] “était “un

joueur de tennis qui a encouragé le mouvement spor-
zaard Ghevlese, alors champion. di monde de la
gS i is iG :

“bss

NOTRE TRES REGRETTE DIRECTEUR MAN

CHAUVET

Les Témoignages de Sympathie

Les témvignages de sympathies
et de condoléances ne cessent de-
puis hier d’affluer au Nouvellis-
te a l’annonce de la nouvelle du
décés de notre bien aimé Direc-
teur - Administrateur Max Chau
vet.

Les milliers d’abonnés du Nou
velliate ont été littéralement si
dérés d’apprendre la désolante
nouvelle. On était comme désem
paré en face d'une situation au:
si inattendue que cruelle.

Hier soir & la veillée funébre

“ tenue ‘en ja résidence. du cdéfunt

U DEVELOPPEMENT DU SPORT

remarquable
plaisir a
-divers_ courts-de’ laicapitale:, On
redoutait son «drive puissant». |



que Lon -prenait
voir évoluer sur les




bore.





4 ;





nombreux ont ¢té les parents, les
wmis qui ont apporté a la veuve
du défunt, a son fils, a tous ses
proches, le témoignage de leur
sympathie a occasion dune per
te aussi grande.

Notre rédaction regoit depuis
ce matin, la visite de personna-
lités diverses, d’amis, d’abonnés,
de leeteurs qui sont venus nous
traduire leurs sentiments émus
ainsi que l’expression de leurs
condoléances a J'occasion de ce
malheur qui frappe notre Mai-
son toute entiére.

li se passionnait pour tout ce
qui touchait au sport en général.
Il-apportait. son aide généreux a

‘tous les milieux sportifs et s’in-

iéressait de facon spéciale aux
événements du monde des sports
et leur accordait-une large place
dans ses colonnes du’ Nouvelliste.
No're Directeur et notre J ournal
sont restés a avant garde du dé
yeloppement du sport dans notre
communauté. _ ;

Max Chauvet ne perdait jamais
une occasion d’étre présent a
und rencontre sportiye de qualité.

Au Stade il dimait rencontrer
ses amis de la Fédération de
Foot Ball et plusieurs autres
sportifs



“*pleurent - avec nous

aujourd’hui Yami dont

cause du sport. On peut affirmer
que Max, Chauyet ..a beaucoup
cqntribué2a lévolution du sport
en Haiti. C’est pourquoi dans le







particuliarement * reasentie et..a
provoqué une vive émotion: Be





qui goutaient toujours _
_sde sa compagnie et.



ilg.2d-
mirait le fair-play, le dévouement:*
et le souci de servir la grande~'



Des télégranimes, des lettres,
des cartes affluent a notre jour-
nal. is traduisent la peine res-
sentie dans tous les secteurs &
l'annonee de !a disparition sou-
daine de Max Chauvet.

Nous remercions pour tous ces
westes de considération a notre
endroit. Nous pensons que c’est
le témoignage d'une affection
sincére et immuable a l’endroit
de notre Directeur.



. regretté Max

Les Messages de

Condoléances

DU DEPARTEMENT

‘DES AFFAIRES
“ETRANGERES

Le Secrétaire d'Etat des Af-
faires Etrangéres et des Cultes
présente a la Rédaction et au
Personnel de «Le Novwvellistes
ses plus vives condoléances i
Voceasion de la mort du trés
CHAUVET qui,
en sa qualité de Directeur de ce
quotidien s’est distingug par une
yrande valeur intellectuelle, mi-
se au service d’un pariotisme a-
gissant et de bon aloi.

Les qualités humaines qui -or-
naient ce bel échantillon de la
presse haitienne en avaient fait
un ami loyal et désintéressé. Sa
soudaine disparition n’a pas seu-
lement jeté le deuil et la cons-
ternation parmi les siens, mais
toute l'intellectualité haitienne
sen trouve affectée.

Le Setrétaire d’Etat des Af-
faries Etrangeres et des Cultes
renouvelle & la rédaction et au
personnel de
ses profondes sympatihes qu’ll
les prie de bien vouloir gtendre
& toute la famille du défunt.

P-au-Pce. le & Aoft 1969

: xxx.
LE MARQUIS DE BALBUENO
AMBASSADEUR D’ESPAGNE

Mr Lucien Monmas,

Mon bien cher ami et confrére,

Toutes mes condoléances les
oplna’ésues Ad oecusign du deccs
de Max Chauvet pour qui j’avais
beaucoup de sympathie. Soyez, je
vous prie, Vinterprete de mes sen
timents. pres de toute sa famille.
Samedi, étant parti, je-ne pour-
rais pas aller aux funérailles.
mais Manso de Zuniga s’y ren-
dra en mon nom et en celui de
l’Ambassade d’Espapgne.

Bien votre toujours,

xxx

Port-au-Prince Je 8 Aodt 1984

Monsieur Lucien Montas

Rédacteur en Chef du
Nouvelliste.

Cher Monsieur,

Profondément touché = par la
mort du Directeur - Administra
teur du Nouvelliste, je vous pric
Waccepter en cette pénible — cir
constance, en mon nom et en ce
lui des fonctionnaires due cette
Ambassade, nus tres vives et stn
¢éres condoléances:

Croyez, cher Monsicur, en m
profonde sympathie et en ma des
tinguée considération.
ARMINDO RRANCO MENDES
CADAXA, AMBASSADEUR
DU BRESIL

x xX Xx
DE L’'AMBASSADEUR ‘
D’'ALLEMAGNE -

Prie la. Direction et les mem-

bres de la Rédaction du quoti-
dien «Le Nouvellistes de bien
vonloir accepter ses sincéres

condoléances & Joccasion de la
perte de Monsieur le Directeur
Max CHAUVET et lea assure
de sa plus profonde sympathie.
P-au-Pce. le 8 Aodit 1969
xxx

DU Dr. VICTOR LAROCHE
PRESIDENT DE LA
CROIX-ROUGE

HAITIENNE ,

La Croix - Rouge Haitienne
partage le deuil qui frappe vo-
tre Journal et vous adresse ain-

(Suite page 4 col. 6)



L’Implacable -Camarde

Nous sayons que la Mort a
toujours été aveugle dans le
choix de ses victimes.” .

Et pourtant, nous ne pouvons
nous empécher de nous révolter
quand cet aveuglement se mani-
feate d’une facon trop cruelle.

Et wWest-ce pas le cas quand
la Camarde nous enleve, de ma-

“nf®rec aussi7prématurée que suhi-

te, une personnalité comme Max





se Haitienne, mais: pa E
vitalité, par son utilté a la Col-
lectivité et aussi par le respec
et, admiration, dont il est l’ob-
jet,: 6st considéré, par tous, com



2 j { cong ;
“me une: Institution Nationale.

La mort d’Ernest Chauvet a-

“yait marqué ine. dowloureuse éta

pe-tans: | tence:-de «Le Nou-
vellistes; mais ila survecu sous
Vhabile direction de son fils Max,

Aprés avoir modernisé «Le
Nouvellistes A qui il a. insufflé.



monde du sport~sa ‘mort a été~ <2 ‘yné vie nouvelle, Max °s’en est.

allé A son tour. Son réve le plus

cher ‘a toujours été de passer Je






Z-ang: |.

maillet & Max junior. Mais celui-
ei vient de passer avec
son deuxiéme baccalauréat et s’ap
prétait, sans doute, a se mettre
a Vécole de son pere pour s’ap-
pliquer a prendre, dignement, la
succession ;
se et Dieu dispose !...

succes

mais l'homme propo

Il faudra done & Ti-Max un.

supplément d’Ame pour s’atteler,
tout de suite, & Ia dure besogne.
La vie est ainsi faite. :

Rappelons que dans ¢Oedipe>

- du 3 Mai 1967, nous terminions

si un. articulet eonsacré au
rivellistes..& Poccasion de ses



«Dans notre pays ot le jour-

-nalisme est:moins une professiuii

qu’un sacerdoce ,il faut couvrir
de fleurs un journal, comme sLe
Nouvelliste, qui a pu atteindre
72 ans en offrant au public un
visage de plus en plus jeune

«On a été unanime 4 apprécier

l'Editorail paru dans le numéro
. Vanniversairé . du «Nouvelliste>

" (Suite page 4 col.:,8)".










PAGE 8






a
Ye Pa ee



oro Ll til a
Ta ad Wo VT!
aT






Oe




arte



| he tated Rod bo, hed bekadee id ;
: PROBLEM®. No, 188° ee
\ 8 — N
~ 4
cho
10 — Posnossif — Fut géné
ral romain.
xxx

VERTIOALDMENT ai

2esewsaun-

HORIZONTALEMENT

L — Qui appartiennent a I'hom
mie
2 — Incroyabley — Note

a — Diminutif dun prénom
— Aride
4 — Belle fourrura — S’en

va la dernidre

‘§ — Port méditerranéen —
Prénom pour un héroine de Bref
fac

8 _.. Préposition -- Sana éner
rie
7 — En.épelant : arme blan

che —- En fin de soirée — Bfte

PERES ET MERES
DE FAMILLE

N’inscrivez pas vos enfants au
hasard dans n'tmporte quelle E-
cole choisissez une Ecole diri-
gée par une Institutrice diplo-
mée dont la méthode d’Enseigrie
ment a déjA donné des preuves
‘de succes incontestables durant
plusieurs années.

Confiez vos enfants a 1’'Insti-
tution Soeur Marie Lucienne
Florence No. 22 de la Rue Gef-
frard en face du Petit Séminai-
re Collége St. Martial.
L'Institution Sr. Marie-Lucienne
Florence, qui se recommande
par sa méthode moderne et ra-
pide dans l'Enseignement du
Frangais et du Calcul, est diri-
gée par Mme Andrée William
Raymond qui compte 21 = ans
dans |’Enseignement Primaire.

Institution Soeur Marie Lu-
cienne Florence 13 ans de bons
services, 13 ans de succés.

Institution Soeur Marie Ly -
cienne Florence Kindergarten
Classe .Primaires. en 6 ans seu-
lement: de la 12€me & la Téme.
22 Rue Geffrard, En face du Sé-
minaire.

Inscriptions Tous les jours
de 8 heures a midi.



LISEZ
«LE NOUVELLISTE>

La Banque Populaire }

1950).

Colombo -

AVIS





1 — Fonctions généralament

d'importance
1 — © Arorpatisg, ~ Crest un











Ib. — Compo riigeleale
—"Gachg par des™ ies Vives”
IV — Passées au feu — Au
autos.
. de cuir — Ara

zon a chanté ses yeux

VI — Anc&tre de la machine
a laver

Vil — Rafraichit ig. “An
giais —- Note — Partie de par
tie

VIO — Eerivain contempo-
rain qui fut Prix Nobel de it
térature — En fuite

IX — Article arabe — Mal

jevé,
X — Obéissant — Voit reve-
nir leg vacances.

’ eee

Avis de Divorce

Tl est porté & la conniaiggan- -
ee du public et dq tous inkéres.
sés que le maria des
Antoine Gassan, 1g femme. née
Odette Princivil est dissous, sup:
la demande du mgri, par in
ment en date du 3Q Mai 19
Tribunal Civil de Port au, Brin.
ce qui a été signifié le 2 Juin
1969. *

Le dispositif dy susdit juge-
ment admettant et pronongapt
le divorce des ex-conjoints SUS
NOMMES a été transcrit le 6
Aoit 1969 sur les registres A: ce
destinés, par POfficier de. ’'E-
tat Civil de la’ Section Est:
Port au Prince.

P-au-Pee. le 7 ; Aoitt 1990.

“Michel C. AT GUSTE

_ Avocg t.

JOLY JOLY GARD
Mme Yvan D SINOR

Ecole Maternelle| pour les.
fants de 2 a 6 ans.









Le programme icorresporifaint os
14

a la classe de @me enseigné.
méthodiquement.

La Directrice et le Persgnnel.
sont toujours & la disposition des
parents ot les inseriptions sont
ouvertes tous les jqurs de 8 heu-
wes du: riatin a midi.

’ JOLY. GARDEN en face des
Soeur. du Sacré-Coetir de Tur-
geau — Avenue Boyer No. 18.

'

Haitienne

Lao BANQUE POPULAIRE COLOMBO-HAITIENNE re-
merele bien sincérement e#a fiddle clientéle en COMPTE D’B f
PARGNE en particulier et le Public en Général et prend plai
sir A leur annoncer que la PRIME Trraditionnelle qui leur

sera offerte ay Tirage de Décembre 1960 sern exposée trés

bientér nu Local de la dite BANQUE. n

Les conditions de participation a ce

vantes

I.

NIMUM CENT. DOLLA

de

Muinienir en COMPTE

Tirage sont leg aui-

D'EPARGNE UN SOLDE MI
RS & 00/100 ($: 100.00): du 10

AOUT au 29 Décembre 1969.

2.— ou bien:
00): du ler Octobre au 29D

3.-- ou

TROIS CENTS DOLLARS

DEUX CENTS DOLLARS & 0/100 ($:200.

écembre 1969.

& 00/100 ($3300.00)

du ler Novembre au 29 Décembre 1969.

En attendant, continuez, chers clients, & faire vos Dépéts

a LA BANQUE POPULAIRE
afin de de enir propriétaire de

votre BANQUE,
que PRIMF.
Po

BANQUE POPULAIRE

COLOMBO - HAITIENNE,
la Magnifi-

rt-au-Prince le 24 Juillet 1969

COLOMBO-HAITIENNE

LA BANQUE DU PEUPLE HAITIEN.

SAUVEGARDER
IN TERETE

re Sgn



POUR VOUS SERVIR &

VOS

A" ¢

45 AVENVE MARIE JEANNE
cre O£ L'EXPOSITION:





signaten'
“accord. cen vue de geaien Pyar les
















“4981

TCKET AVION /BATEAU
RESERVATION © HOTEL
ASSURANCE VOYAGE
VISAS.

BUREAU
LIMATISE

We

« «a conssoré son:

’ dernier nuthéro A‘ oeuvre admi-

rable de l'Institut Fran "Hal.
Ul, Un thdme a rotor pasts i
igrement, notre nttontion : colul
de la echercho Sclontifique,
Pour pormettre ad nos loctours,
Wapprécier Iaction de Minstitut
Francais au service de la Re-
cherche Scientifique, nous — ju-
geons néceasaire de publicr lar
tiole. du brillantprofesseur: Jac.
‘ques Barros. I'intéressern tout
particuligrement nos intellectuels,
nos étudiants, - d'autant plus quo:
Barroa’ indique quelques . orienta-
tions, de recherche |)
KX xX.

a 24 septembre 1946, quatre
mois. a peine.aprés la, ‘capitula-
tion générale "des armées alle-
mandes, le Gouvernement de la

République d’Haiti et te Gouver |

nement francais. un-
relations culturelles aa
la Francep,

Liarticle 6 de cet accord stipu
lait notamment :

«Sur demande du Secrétaire
WEtat de I'Instruction publique,
résentée dans un délai convena-
ble, l'Institut déléguera un cer-
tain nombre de professeurs fran
cais A. Université. d’Hajti. pour.
y ‘enseigner. et. au. -bgagin. -y. ‘con-
auire certains travaux .de recher

“Cne.>

“Ena. -vocatoin: de VInatityt & la
recherche. étajt...ai aifirmée,
sans. pour on puisse
comparer. ° ae abe V'Inatitut
d'Aaiti: a. calle, netiement scien-

netituts francais de

“tifique, des
Lima, du Caire, de Pondichéry
par. exemple.

on, cans
Bn fat ia recherche scientifi-

que at Tajisséd & Vinitiative des
.~Profeageurs,

_Depuis lentrée en vigueur. de
Va¢cord, et bien. que la prépara-
tion de leurs cours et mille acti-
-vités nyllement secondaires dévo
rent upe bonne, part de leuc
J-temps, plusieur if de

avec






travanx personnels.
> OR QUI A ETE FAIT:

”. Ethnologie

De, 1952 & 1954, Mr Roland De

" vauges, professenr de .philpspphie .

*-rasgembla. beaucoup. d'objets d'ob
servations et de. notes sur l’eth-

_=mologie ef le folklore haitiens.
_ Sciences naturel

Le travail principal est ici la
thése de Mr Jacques Butterlin,
professeur de géplogie, sur la
«Constitution géologique de la
République d’Haiti et des Antil-
8.2

M. Butterlin fit aussi parai-
tre une «Etude géologique de la
plaine du Cul-de-Sac» et de nom
breux articles ot il livrait les en
seignements de ses exctrsions 2
travers Haiti.

Citons, en nous en
«Conjonction> ;

— «Notes de voyage sur la
géologie et la géographie. de l'ile
de la Gonave, (Aodt 1950),

— «La vie animale, dans”” les
mers _ haitiennes> (Décembre

tenant a

— ¢A Hassaut des deux plus
ha if sommets d’Haitis (Aoiil

— «Un volcan haitien réceni»
’ (Février 1952).

Les professeurs de-Sciences na
turelles, MM. Butterlin et Cor-
net, dirigérent en outre un grand
nombre ‘de mémoires de sortie,
préparés par Jes étudiants de VE
cole Normale Supérieure :

— «Le problame de l’alcool en
Haitiy (A, Saint - Firmin, Juin
1958),

— ¢Quelques décapodes de 3:

baie de Port-au-Prince, L. Pres
soir, Juin 1953).
— Les types de métamorpho-

ses» (A. Craan, 1955).

— «Les coléoptéres des envi-
rons de Port-au-Prince» (5S. Ver
net, Juin 1961).

— «La mangrove dans la baie
de Port-au-Princes (H. Augus-
tin, 1961).

— ¢Les lagunes littorales
Port-au-Prince» (C. Pierre,
1961).

— «Les crabes de la baie de
Port-au-Prince, (A. Decoste,
Juin 1962).

— ¢Le plancton de la baie de
Port-au-Princes (Y. Derosiers,
juin 1962).

— ¢Le sel marins (Pierre Pier
re, 1962).

—‘cLa germination» (Mme Ké
nold, juin 1963).

— «Les manguiers d’Haiti> (J.
Rigaud, 1963).

— «Les ‘annelides polyclétes de
lan baie de Port-au-Prince, (A.
Pélissier, Juin 1964.)

Rappelons qu'une «Union de?

de
juin



x



TEL
3989-359/

© Par Taoquea BARROS ©

Chimistes ot ‘Naturalistos d’Hai-
tl» avait alors &té fondéa.

‘oat le nom de M. Paul \torat
qui s'impose ici,
Sa thése sur lo «Paysan, hni-
fon» reste Wun dea ouvrages in-
isponsables & In compréhension
@ Haiti. :
M. Moral publia d’aulre part
une analyse trés. claire et tras
complete : ¢L’économie haitien-

“ti berivit plusieurs articles
dans Ja. presse locale el dans di-
verses. revues:

Dans — ¢Liagticulture en
(Octobre 1952).

— «Le paysap eitiens ( (Numé
ro spécial; décembre:

Dans leg «Cahiers Outre Mers:
~— «Le. café.en Haiti».

, — eLhabitat haitiens.

M. Moral dessina la:.carte d’Hai-

+1 qui se vend aujourd'hui dans

le commerce et composa un Ma-
nuel de Géographie dHalti qui

a 6t6 adopté par: W8iducation na

tionale.

CE QUI SE FAIT
Sciencer naturelles



Haitis

Un travail en commun est ne
né ayec LORSTOM (Office de la
recherche scientifique dans les
Territoires d’Qutre-Mer, qui a
son bureau A la Guadelonpe).

M. Colmet Daage, accompa-
gnant la mission de 'ONU aux
Gonaives, avait découvert en Ha
ti des sols rouges intéressants
pour expliquer la jormation des
sola bauxiques.

Une équipe de recherche fut
constituée sur place avec MM.
Fritz Pierre - Louis, licencié de
géologie, Gérard Lohier, ingé-
nieur - agronome de Damnions
(qui siétait spécialisé en pédolo
gie au cours d’un stage d’un an
en Belgique), et quelques éléves
de VE; cole moyenne dagriculture

ces profes-' (dont Yup a fait. un. stage de 9
de: - 2eurs ont tenu.aA poursuivre des...

mois en Guageloupe pour étu-
digr la chimie-des sols), M. ‘Guy
Robart, professenr. agrégé de
Sciences naturelles, et 1’Institut
francais supervisent les travaux.

De nombreuses-sorties ont per
mis le pralavement d’échantillons
qui- sontepvoyés 4 la Martinique
pour analyse.

‘Une demande de bourses & ser
vir sur place a été présentée au
Gouvernement francais pour les
chercheurs haitiens qui travail-
lent avec !ORSTOM.-

M. Guy Robart s’emploie, d’an
tre part, & compléter les travaux
du Dr Holdrige, professeur au
Centre agronomique de Turri Al
ba au Costa - Rica. Le profes-
seur Holdrige a présenté une thé
se en 1845, alora quiil était em-
ployé. & la SHADA. Il a dressé,
dans Je cadre d'une mission “de



sLE NOUVELLISTEs |

VOuA, une carte de ‘ronation vé
a,

O’est catte- carte ue “M, Guy
Robart voudrait préciser, en suu-
Ngnant importance dea micro -
climats ot en la complétant par
un rolevé pédologique.

Tl:-travaille & compléter de -mé
me, par des schémas ct des fi-
gureg, l’ouvrage de Baker sur Ja
Flore haitienne, et se propose le
mettre."au. point des. manuels
des travaux pratiques adaptés: it

aiti,

M. Guy Robart enfin, constitue.”
peu &. pey ‘lea colleetions anima-.
les do: PInstitut :_ oiseaux; haten:.:
ciens et reptiles, bientdt pois-
song.

Science 68 Sociales

Certains micro - films d’archi-:

ves: et des. documenta rares ont ,

pu. &tres réunis.

D’autre part M. Michel Sallé,, .

Docteur en- Etudes Politiques,.
slest joint & Féquipe du Centre
Hence d'Inveatigation en Scien
ces Sociales (CHISS) que dirige
le Professeur Hubert de Ronce-
ray. Par son intermédiare VIns-
titut coliabore 4 l’enquéte actucl
lement en cours sur les possibili








du pays. Les réaultata de... cette
enquéte feront certainement Tel
jet d’un. article”dans. un.” pré-
chain numéro de Conjoncetion. .. -

Divers travaux d'étudiants..onv

été dirigés et j’ai entrepris mois.

méme sous Végide de. Iinutitut
des Hautes études de l'Amérique
latine (28- rue Saint Guillaume,

Paris VIle) et la direction, de.

M. Frédéric Mauro, professéur :&
la Faculté des Lettres de;-Nan-

terre, une thése sur cles élites. en:

Haiti de 1915 a 1950» («élites»
étant pris ici au sens restreint
des classes dirigeantes et des mi
liepx intellectuels).

Sten protite pour remercier. &
ce sujet ceux qui m’dnt déja se-
econdé dans mes recherches’ et
puor mentionner que toute docp-
mentation, tous témoignages per-
sonnelg, continueront d’étre
bienvenus.



CE QUI POURRAIT SE FAIRE

Je me permettrai ici de plaider
pour le développement et la sys-
tématisation des activités de re

cherche 4 l'Institut, pour qu’elles .

soient en quelque sorte institu-
tionnalisées.

lI est bon de diffuser la cultu-
re francaise. Tl ne le serait. pas
moins d’étudier scientifiquemenc
la culture haitienne. Or l'une des
faiblesses qui handicapent 1’Ins-
titut est l’absence -de’ continuité
dans ses. travaux. Chacun,‘empor
te ses expériences, saéhant mal
ce quia fait son - prédécesseur,

Lac crise en n Uruguay

MONTEVIDEO (AEP)

Une visite surprise du Prési-
dent Jorge Pacheco.’ deux unités
. militaires, en pleine nuit, a sus
cité la nuit derniére linquiétude
dang les. milieux politiques urgya
yens alors que se poursuit l'af-
frontement entre pouvoirs exécu
tif et législatif. .

La crise est née de la grave
des Banques privées et de la mo
bilisetion des employés grévistes
par le gouvernement, mobilisation
annulée. par le Parlement. mais
confirmée par le Président de lo

République.
La visite du Président aux
deux unités a d’autant plus in

quiété les milieux politiques qu’e!
le avait été précédée d’une ren-
contre de Pacheco avec les Chefs
militaires. On a noté également
dans les mé&mes milieux que les
deux unités visitées étaient celles
qui possédaient la plus importan
te puissance de feu de la Capita
le. Au Palais de la Présidencc
on se borne d’indiquer qu’il s’a-
gissait d’une visite d’inspection
des dispositifs permanents d’ur-
gence de deux régiments. Dans
tout le pays, les troupes sont con
signées depuis la nuit de mardi
par une décisign prise a Vissue
dune réunion qui groupait au-~-
four du Président de ln Républi-

SGAOOAOSORIOENOTOOIOM

Des milliers de bras haishone ungpent oh
la hatailie dela. prestuction

My

n

1H

i :

n

f

. . :

qi . : . 7.
R ye.
SS

‘

f

| un million de. sacs





que, le Ministre de la Défense et
les chefs des trois armes.
Tandis que la nuit derniére le
Président Pacheco visitait les mi
litaires, l’Assemblée Générale Lé
gislative (qui groupe Députés et
Sénateura) décidait par 73 voix
sur 117 votants de s’accorder u-

ne pause de réflexion de quaran

te heures. Cette décision a été a-
doptée bien que les propositions

eussent été déposées par des par -

lementaires en vue d'une dé-
chéance du Président, d’une: am
nistig en faveur des grévistes et
d'une seconde annulation du de-
eret de mobiilsation.

Cette pause de réflexion n'a pas
dissipé la tension, bien que l’on
affirme, dans les milieux politi-
aves, qu'elle peut permettre la re
cherche d’une issue honorable de
la crise entre les deux. popvoirs
puisqu’elle différe toute décision
du Parlement jusqu’a
soir.

Pour sa part, la commission
des lois du Parlement a recu les
Ministres de la Défense, de 1’Ir
térieur et des Finances qui a-
vaient signé mercredi, avec le
Président de Ja République, le dé
cret confirmant la mobilisation
demployés de Banque. Elle leur
a demandé d’expliquer les | por-
tées de ln mesure. .

SAFLCO.

Un nom dans l’Economie du Pays

SA FLC. 0.

) Plus de $ 340.000. essentiellement haitiens aidant ala
revalorisation de la vie ia parson

Une Industrie Nationale au service de la Nation Raith re

' SARLCO.



Bib
ue histoire an

les -

vendredi |




* sévlousexcopcempant Haiti — n'est”
sauvega , Michore des Archi
ven, que par Yadmirable conscien En 22ame

ce, foe, bas, Vadmirable ‘de~quel-:
ques établissements religieux dé
la ville... L'Institut, quant a lui,
donne parfois l'impression de n’é
tre qu'une gare de‘transit ob les



pour objet :



veloppement .que de sa flore ou




qe . “haitienne, ganisation d'un
épartement ‘des manuscrits, au
moins de micro-filma d’archives.
Il s’agirait d’y rassembler tous
écrits ‘concernant Haiti, 4. Vins
tar de-ce «Centre de documenta

tion canadienne francaise» dont:

M. Réginald Hamel a fait, & 1'U

tés du dévelop t. de: eo niversité du Nord. a vient dé
gion de Marmetade, dans- le: nord:

“tre-oré6 A la Guadeloupe un Grou
pe Universitaire de recherche.
G..U. RB. I. G,, subventionné par
la Préfecture efi l’Education na-
»tionale),








Au moins pourrait-on poursui-
=Vre, analyser et classer la biblio
graphic haitienng que tenait 4
M. Max Bissainthe.
titut, days cette perspec-
comprendrait 3 sections
ipales, aniipées par des é-
auines: spies , une
lacdiffusion “ét rayohnement

, Vautre dans Vorienta

pourrait notamment recruter des
.candidats »thésards> de France
‘des: chercheurs qu. CNRS et des
spécialistes de toutes disciplincs

qui. .s’engageraient & mener a
bien‘ tels travaux dans des dé-
lais-donnés, et animeraient des

équipes locales.

Tl est a souhaiter, d’autre par.,
. que:ppissent étre publi¢s et dif-
fasés: les travayx scientifiques
Daraiggant en Haiti en dehors de
l'institut (je pense, par exemple,
@ la:¢Contributipn a Vétude du
Clima’ de la République d’Haiti»,
par Michel Frére_ et Alexandre
.Goutier), Il en serait de méme
pour les meilleurs | mémoires d’é-
tudiants qui représentent —sou-
vent d’excellentas . sources docu-
mentaires (a récente institution
d'une. année d'études spécialisée
aprés; la licence. devrait permet-
tre de multiplier ces travaux.)

Leur publication pourrait fai-
re Vobjet de «Dossiers scientifi-
ques? dans «Conjonction», qui af

firmerait ainsi ga vocation de
reyue unique en. son genre, au
service prioritaire des réalités

heitiennes.

Quant aux orfentations de re-
cherehes que po rrait se fixer
l'Institut, je n’en signalerni que
quelqyes-unes, dans le domaine
des seiences sociales, & l’attention
de.nos étudiants, des chercheurs
haitiens et de mes suecesseur?

En Histoire :

— Dépouillement de journuux
— Analyse de documents offi-
ciels
— Exploitation des archives
— Travaux sur inédits
En Géographie :
— Monographies rurales

— Géographie des villes

— Enquétes démographiques

Du cété des Lettres, une socio
logie de la littérature noug révé
lerait bien des choses (en sui-
vant, les directives. de M. Robert
Escarpit..et Vexeniple de M. Hé-
nock Trouillot).

Quant aux’ Sciences naturelles.
est-il besoin de souligner l’inté-
rét de la carte pédologique qu’el
le pourrajent nous livrer ?

Cette vision, rapidement. esquis
sée, d'tin Institut devenant pour
une part.un Centre de recherches
dppliquéés 4 Haiti, aurajt un
mérite qui-ne serait pas-Je moin
dre: celui de révéler Haiti au
public frangais.

Jacques BARROS.















ac

Wd atte chosé, En:
‘ qaule dooumentation Hamedl
LES FANTAISISTES

‘UN BI"
Entrée Gde 1.20

Dimanchs A 10 h. A.M.
UN GRAND FILM










: Haiti, s'agissant: aus




dans |

En 1dr
artic

LE TATOUE
Entrée Gdes. 2.50 et 4.00

forme. .FEMM
“Entrée Gdes, 130 JBeerves 8.00

Samedi & 6 h. et 8 h. 15
COUP DE GONG
A HONG KONG
Entrée Gden 1.50 et 3,00

Dimanche a5 hi 7 h. et 9h.
: ENDARME SE. ‘MARIE,





ETOILE CINE .

(PETION VILLE)

Vendredi a 6 h, 30 et 8 h. 30
OPERATION GROSSBOW ~
Entrée Gdes. 1.20 et 2.00

Samedi a 6 h. 30 et 8 h. 30
0.8.8, CONTRE GESTAPO
Entrée Gdes 1.50 et 2.50

Dimanche & 6 h. 30 et 8 h. 30
ADIEU L'AMI ~
Entrée Gdes 2.00 et 3.00 -

Lundi a 6 h. 30 et 8 h. 30
LES CHIENS VERTS
DU DESERT

Entrée Gdes 1.20 et 2.00

MONTPARNASSE

Vendredi a 6 h. 15 et 8 h. 15
LES GRIFFES DU DRAGON
COMMISSAIRE X DANS LES
GRIFFES DU DRAGON D‘OR
Entrée Gde. 0.60

Samedi a 6 h. 15 et 8'h. 15
GOLFINGER
Entrée Gde 1.00

Dimanche & 4 h, P.M.
COMMISSAIRE X DANS
LES GRIFFES DU
DRAGON D’OR

Entrée Gde 0.60

Dimauche a 6 h..15 et 8 h. 15
CASSE - TETE CHINOIS
POUR LE JUDOKA

Entrée Gde 1.50



CINE PALACE

Vendredi 4 6 h. et 8 h. 15
L’ENFER DE BORNEO
Entrée Gde. 1.00

Samedi a 6 h. et 8 h.
VIVRE A TOUT PRIX
Entrée Gde_ 1.00

16



CINE UNION

Vendredi a 6 h. 15 et 8 h.. 15
FANTOMAS CONTRE
SCOTLAND YARD

Entrée Gde. 0.60

Samedi 4 6 h. 15 et & bh. 16
CET HOMME

EST UN ESPION

Entrée Gde 1,00

Dimanche a 4 h. P.M.
FANTOMAS CONTRE
SCOTLAND YARD
Entrée Gde 0.60
Dimanche a 6 h. 15 et 8 h.
COUP DE MAITRE AU
SERVICE DE SA MACESTE
BRITANNIQUE

Entrée Gde 1.00

CINE STADIUM

Vendredi( En Permanance)
(Sur demande générale)
BENJAMIN

Entrée Gde. 0.60

15



@ Samedi (En permanence)

® AVENTURE AMOUREUSE
|) A MIAMI

m Avec Elvis Presley.

" Entrée Gde 0.60

Dimanche (En permanence)
RBPTILICUS
Bntrée Gde | 1.00

CINE. OLYMPIA

Vendredi (En Pernmanance)
LE SAINT PREND L'AFFUT

_ JOSEPH.NAD:

La Meilleure Compagnie d’ Assurances
Etablie en Haiti”







U
Entrée Gdes 1.50 et 2.00

Dimanche a 6 h. 7 h. et 9 h
LE DERNIER TRAIN
Entrée Gdes 2.50 et 4.00

Lundi & 6h. et 8 h.
LES AVENTURIERS
Entrée Gdes 1.20 et 2.00





RIUM
‘she CULTURI
(Tare Impasse Lavaud)

Vendredi A 4h. et 7h.
GOLDFINGER
Entrée Gde. 1.00

Samedi A 4h. et 7 h.

“LES CHTIENS VERTS
DU DESERT

Entrée Gde 1,00

Dimanche 4 65 h. et 7h. .
NOTRE-DAME DE PARIS
Entrée Gde 1.50

AIRPORT CINE

Vendredi & 6 h. 80 et 8 h.
(En ‘Permanance)

En lére Partie

L’Ensemble Webert SICOT

En 2éme. Partie

LE MONDE TREMBLE

Entrée Gde 1.00 et 1.50



Samedi 4 6 h. 30.et 8 h. 3
MISSION APOCALYPSE
Entrée Gde 0.60 et 1.00

, Dimanche 4 6 h. 30 et 8 h. 8

KRIMINAL
Entrée Gdes 1.50 et 2.50

Lundi & 6 h. 30 et 8 h. 30
LA DEESSE DE

LA JUNGLE MAUDITE
Entrée Gde 0.60 et 1.00

_ CINE SENEGAL

Vendredi & 6 h. 15 et 8 h.
(Séance Populaire)

1 MILLION D‘ANNEES

AVANT JESUS CHRIST

Entrée Gde. 0.60 et 1,00

Samedi 4 6 h. 15 e¢ 8h. |
(Sur demande)
LA FEMME DE PAILLE

Entrée Gdes 1.00 et 2.00
Dimanche a 3 h. P.M.
(Séanece pour Enfants)

LES 13 FIANCEES

DE FU - MANCHU

Entrée Gde 0.60 et 1.00
Dimanche a 4 h. 45, 7 h. et
LES DOUZE SALOPARDS
Entrée Gdes 1.50 et 2.60

Lundi a 6 h. 16 et 8 h. 15
(Sur demande des Clients)
_MONTE - LA DESSUS
Entrée Gde 0.60 “et 1.00

Drive in Ciné Deln

Vendredi a 7 h. et Y h.
LE GENDARME SE MARI

Entrée 1. dollar par voitur
Samedi a 7 he ey & h.

. #. COMME. FLINT
Entrée. 1 dollar par voiture

~ Dimanche a 7 h.-et ® h.

Ludi 7 h. et 9 h.
L'HOMME QUI. TRAHIT
LA MAFIA

Entrée Gdes 2.50 par pers

ERIC:

Vendradi 46 h. et Bh. 15
OBSECTIF LUNE
“ Rintrée Gde. 0:50 et 1.00

Samedi A 6 h. et 8h. 15
TERREUR A SHANGAI
Entrée Gde 1,00 et-1.50







- Dimanche & 3° hi PM.

MISSION APOCALYPSE
Entrée Gde 050° |
Dimanche a 5 h. 7 h. et 9 1
POLICE SUR LA VILLE
Entrée Gdes 1.50 et 2.00

Lundi 4 6 h. et 8 h. 15
LES RODEURS
DE LA PLAINE
Entrée Gde 0.50 et 1.00



De Luxe Auto Cin
(DELMAS)

Vendredi & 7 h. et 9h

AS DE PIQUE OPERATIO!
CONTRE ESPIONNAGE
Entrée 1 dollar par voiture







nignatent lex autres pour domain.

Droit de reproduction totale o% partiotte: vdservé,
Propricte Aing Features Syndicat: — B
«LE NOUVELLST#

SAMEDI 9 AOUT 1968.

31 MARS AU 20 AVRIL (BE
LIER) ; Vous démontrerez vo-
tre habileté en étant original et
imaginatif mais on m&me temps
concentres-vous sur des sujeta
pratiques. En certaines ciroons-
tances, méme de bonnes idées
peuvent ne pas &Stre réalisebles.

21 AVRIL AU 21 MAI (TAU
RBAVU) : Influences contrastées
mais accomplisseexs autant
vous pourres, Vous vous eu. ré-
Jouirez plug tard. Ne voug préoc
cupez pas fea obstacles. Ils sont
des tests nofmaux et aiguisent
votre intelligence.

22 MAI AU 21 JUIN ( GE-
MEAUX $) : Mercure propice.
Allez au fond des choses, faites
lo maximum, ce qui peut étre
substantiel. Les résultats dépen
dront de la fagon dont vous a-
borderez, vos problémes. Mon-
trez de la diplomatie.

22 JUIN AU 23 JUILLET
(CANCER) L'individualisme
sera moins important que le tra
vail d’équipe. Celui qui aura la
volonté de réussir et essaiera
vra'ment gapnera de nombreux
avantazres,

24 JUILLET AU
(LION) Brillante ambiance
pour ceux qui sentent et pen-
sent en accord avec ceux qui res
pectent les grands principes. E-
dueation culture, travail d’orga-
nisation sont sous un bon — in-
flux.

23 AOUT

24 AOUT AU 23. SEPTEM-
BRE (VIERGE) : Belle atmos-
phére. Un notable progrés sera
acquis grice a un effort bien

réparti. Prenez avantage de tou
tes les heureuses possibilités
qui 9’dffrent.

24 SEPTEMBRE AU 28 OC-
TOBRE (BALANCE) Votre
initiative et vos forces sont au
mieux de leur forme.. Vos be-
soins de création seront puissan

Cherehes ba acotion correapondart au jour da:votre: annivereatre
de eet voud trouvere: tes perepectives que vous —
N

que.

tes et vous pousseront 4 des ac-~

tions exceptionnellement _ brillan
tes. -

24 OCTOBRE AU 22 NO-
VEMBRE (SCORPION) n

faudra que vous défendiez seul
vos principes, C'est ce que le na
tif, du Seorpion peut faire. No-
tez qu'il s‘agit de tout autre
chose que de lentétement.

23 NOVEMBRE AU 21 DE-
CREMBRE (SAGITTAIRE)
Bonnes influences de Jupiter sti
mulant affaires et finances,
Dans .vos contacts avec autrui,
soyez plutét persuasif que vio-
lent.

22 DECEMBRE AU 20 JAN
VIER (CAPRICORNE) Ne

L’Amieale Club Rg OA SANE 7 ;
-& Martisssant ,

‘Vous inviee ce soir, demain soir et tous les soirs A vous a-
muser dans son cadre enchanteur au rythme d’un groupe de

” fantaisistes,

L’ Entrée est entiérement libre.
: xxx

Par ailleurs, chaque dimanche a partir de 4 hres |'Amicale
Club vous convie & vous détendre au cours de ses cocktails
dansants animés par les Fantaisistes de Carrefour.

Entrée $ 1.00

SENS PsLsLoe Leo

les


































Creme masque.
‘Creme hydratante.
Teniques et Lotions.
Creme demaguillante:
‘Lait de Beauté.
Savon.
Pentagel.

Briltantines,

i

. .

uk s
A re

“4 ten






Un ¢
de Gelée Royale:
et d’elficacité: qui
de la masque." ‘












Pour votre BEAUT a]

spécialités

Crepe ie pour fa beautd:des mains.






‘Produits mis au point

x

PIMENTS. poux jrancia A AU de. sel ot 7 poivre. Dépéser sur ‘cho :

RIZ.— Botever: et: grulnes..cun une pointe de beurre et fairy

dea. polvronay. ir -d’uncuire & four moyen. “dana um py-
“rex beurré,

vitd























































vous: celex pas. les faita. Ce qui.
est. nest. entigrement plai-
sant ou laisant. Mais. vous:
pouvez monirer _ l'ingénlosité : n
‘turelle au: Capricorn! Ce

JANVINE
VERSBA

utefois,
des tatoln, set Te rmidtimes

"20 FEVRIER AU 20 MARS |
{POISSONS) : Une diff.cile. si
tuation i affronter 7 Réfléchis-
sez-y, éclaircissez A fond le pro-
blame. Vous bénéficierez d’a-
vantages marqués en différents”
secteurs. * 4

SI VOUS ETES NE AU-.
JOURD'HUI : Vous avez de la
conf'anee en vous, de limagina

rti

ment argenterie
Christefle
Couverts, ménageres.
timbales, couverts
pour bebé, etc...
Pour toutes
les circonstances :
__anniversaires,
baptémes, mariages.

ee? PEN Se

eae

tion, de la.compétence dans vos 9%
efforts et votre personnalité YY
est séduisante. Vous aurez’ de &
Vinfluence comme orateur, con &
férencier, homme de théatre,.

Vous €tes toujours prét 4 aider
les déshérités mais n’étes pas
toujours aussi bien disposé a 1’é
gard des personnes de votre en-
tourage. En fait, & leur égard,
vous vous montrerez souvent do
minateur, sacastique et discu-
teur. Essayez de refréner cette
tendance qui risque d’écarter de
vous ceux qui normalement se-
raient pu'ssamment attirés. Vous
avez de grandes réserves de for
ce et étes extraémement coura-

eux en face des dif. ltés.

AVIS

Je souss gné, Max LAFLEUR
identifié au No. 13918-XX, né
et domicilié & Port-au-Prince,
déclare au public et au Commer-
ce en particuler que je stis
plusresponsa ble des
aetes et actions de mon épouse
née Marie-Claire Bernadette
ALEXIS pour les causes suivan
ts : INCOMPATIBILIATE DE
CARACTERE, ABANDON DU
TOIT MARITAL ET FLA
GRANT DELIT D’ADULTERE
constaté par le Juge de Paix de
la Section Nord de la Capitale,
procés-verbal dressé 4 12 hres. 30
du soir le 30 Ju'Net 1969 par
Me. Remy LEANDRE, Juge de
Paix. +

Port-au-Prince le 5 Aofit 1969,

. Max LAFLEUR.

Diane Armand :

Bureau de placement de gens
de maison, bureau, magasin at
chauffeurs.

Angle des rues Rigaud et Gou
lard, Pétionville.

a

a eas

eS

oy oe

9 OO OO
tna

oz
ANAS

cy

oe tk cede heed



EBA ORLA LY YAO YO POLE YON VIER POL SOLA ONL IN
DUBONNET

SILEAILE AERATOR ORIEN SIRES IEE Se Ie

aad

i

io

oe on AS

A

2 >

obopare:




ree 9ed



















wa

“PRACTEUR E DIESEL,

Sehees

<3

PIS es
Wit bee

ay

. Lae
ee:

POPP PLOPO OPPO L220 000 CLO)

s

7
52



PPR Sire eey

yoo Sen

a)
oe

WD

~ . — = " ’ >

POUR TRACTION, LIVRAISON DE CANNE
LABOURAGE
HERSAGE, SILLONNAGE
EXCLUSIVITES
MOTEUR DIESEL BROWN
_ROBUSTE — ECONOMIQUE _




wz

Sh 5a tthe

eS Een oe os 7




fue, ae

+ le biologiste B. de Belvefer









_ vibrée par le

oor Se




‘PARAMOUNT

Présente
Bimanche 10 Aofit; :
& 5 hres, 7 hres et 9 hres P.M.
La révélation da-Dr JIVAGO;

o% et de RASPOUTINEâ„¢:

Géraldine” CHAPLIN dans

LE DERNIER: TRAIN.
Le récit bouleversant d’une par
celle de vie, frémissante de sen-

; sibillté et de poésie, rendue plus
jeu de Géraldine ‘

CHAPLINE

Un drame pathétique évoluant
douloureusement dans les remous
tragiques de la deuxiéme guerre
mondiale en Yougoslavie:

La sublimité des écrasés trans
figurés par les violences de ta
déportation...

L’héroisme des résistants dres-
sé contre la fécondité des tor-
tionnaires Allemands mais
aussi le drame d’on grand amour
s'épanouissant au milieu des fu-
ries de la haine

LE DERNIER TRAIN Un v-
nivers lumineux créé par une je:
ne fille autour de son petit fré
re aveugle ef son pére déporté!

Un réve brisé par les implica-
tions atroces de Voccupation na-
zie !

LE DERNIER TRAIN! Une
tragédie déchirante, évoquant u-
ne thése Anti-Raciste qui sura -
joute une dimension humaine &
Vintérét palpitant de cette oeu-

_ vre chaleureuse quadrillée de scé

nes touchantes,; nimbées de poé -
sie et de tendresse!

LE DERNIER TRAIN! Un
puissant drame d‘amour qui cra
che la haine et que vous viendrez
tous voir!!!

ELD@RADO

La Direction de.cette Salle
présente
Dimanche 10 Aoit:
a 5 hres, 7 heures et 9 heures
LE GENDARME SE MARIE
On sait aussitét que le GEN -
DARME c’est Louis de FUNES.
Car dépuis le succés du GEN -
DARME DE ST. TROPEZ,
Louis de FUNES dans ses diffé-
rentes interprétations brodées au
tour du méme theme, « multiplié
ses succés,

Les différents «GENDAR -
MES», de Louis de FUNES, e’est
comme autant a’ épisodesr d'un mé
me film.

Mais: de Pavis unanime de tous
ceux qui Vont vu, LE GENDAR
ME SE MARIE marque le som -

met’ de la série:

Inutile d’en évoquer le sujet.

Louis de FUNES et ses scéna-
ristes ont assez d’imagination
pour le renouveler chaque fois.
Ce qu'il faut surtout noter, c’est
que LE GENDARME SE MA -
RIE apporte un climat de bonne
humeur, de dire et de détente qué

'. s’aceorde parfaitement avec la pé

riode actuelle de vacances.
Pour Ia joie. de vos enfants,
‘pour la bonne humeur de votre
fayer. vanez voir, A ELDORADO,
«LE GENDARME SE MARIE».

XXX

CRIC crac CINE

Dimanche 10 Aoiit:
a 5 hres, 7 heures et 9 heures
Richard WIDMAGK et Henri
FONDA dans .
POLICE SUR LA VILLE
‘Un témoignage vibrant sur la
vie trépidante d'une grande cité,
dans ses aspirations les plus se-
crétes, «New York», une ville in-
quiétante, un nom fascinant!
POLICE SUR LA VILLE

the: —_ a-

“yant“pour vedettes des tétes d’af

fiche: comme. Richard Widmack,

-HMenrt: Fonda et Ingers Stevens
qui vous: feront vivre un drame
-humain d’une grande profon .-*

deur!

On y trouve sur un plan supé
rieur in -brutalité et le suspense
quil assurent Vincontestable suc-.
cés des gtands films policiers ...
on y rencontre aussi des person-
nages. de ‘chair et d’os qui, aussi
sits d’eux-mémes soient-ils, ‘ont
leurs problémes épineux et leur
faiblesses.

Richard WIDMACK, dans le
réle de Madigan, I'inspecteur No.
1 de la Police de Brooklyn qui a
un délaj de 48 Heures pour rache
ter une erreur imputable a se:
fonctions.

POLICE: SUR LA VILLE

Des scénes impressionnantes,
riches d’angoisse et de violence!

Un réalisme de Vaction magni
fiquement soutenu par le réalis -
me des personnages!

Un film: apre et violent!

Un suspense aux mailles ser-
rég!

Entrée Gdes 1 5D et 2.00

AsKPORT CINE

AIRPORT CINE lance une iu
vitation spéciale ‘a ses aimables
clients & venir, le dimanche 10
Aofit 1969 a6 h 30 et A 8 h 30
tressaillir d’émotions en assistant
4 un super espionnage pas com
me leg autres en cinémascope -
couleurs

KRIMINAL

avec: Gleen Saxon et la diabo
lique Helga LINE. Le bal du cri
me conduit par un satan du
gangstérisme.

. KRIMINAL

Le ballet de la begarre meré

par le plus interna! des’ voleu.s.
KRIMINAL

La danse du sadisme chorégrs
phiée par le plus audacieux des
cambrioleurs

KRIMINAL

Sous le masque de satan, un
homme franchit les frontiéres du
hold - up le plus démentiel.

KRIMINAL

Qui a volé la couronne sertic
de diamants célébres ?

Qui a subiilisé les pierres pré-
cieuses du plus gros diamantnai-
re de LONDRES?

EST-CE KRIMINAL?
Qui est ulors cet homme? Ce

vomi de l’enfer, ce satanique vo-°

ce féroce cambrioleur, ce
redoutable sadique, ce criminel
yans scrupule, ce myatérieux
meurtrier. EST-CE KRIMI -
NAL?

Est--ce lui qui accomplit des
hold-- up d’une ‘hardiesse .excep-
tionnelle? En tout état de cause
KRIMINAL arrive avec un bruit
d'enfer 8 AIRPORT od l’atten -
dront les spectateurs déja en-
fiévrés par le suspense de feu qui
surchauffe & haute tension In
température de la salle. .

KRIMINAL

Arrivera en trombe puisque
des la premiére image l’actior
gronde, si KRIMINAL se retire
le suspense vous déchire. Mais
quand ij} devient coléreux, fu -
rieux, violent, empoisonneur, mé-
chant, haineux, féroce, criminel,
atroce. Le film crache le sang et
la mort, le fitm vomit la fureur.
laction ébullitionne le crime, les
mouvements émergent d’un vol
can de bagarres, de poursuite ine
xorable dans un nuage de pous-
siére et de poudre, dans une to:
nade de karatés et de judo dans
urfe commotion implacable de vio

lence
KRIMINAL

leur,



gee OO5999000000000008 o000g

Lebreton.¢

» Petites pages de la grande musique No. 1, 3, 4
LArt de Pablo Casals
Tous: les:instruments de l’orchestre
étudiés séparément et en concert
Les. chansons’ de Soeur Sourire
Tous’ les succés de Charles=Aznavour,
“de Mireille Mathieu; de Jean Ferrat
de Léo Ferré, .de.dho*Archer, d'Hervé
te.- se:trpuvent en vente ‘ _
ala Continental Trading ‘Emmanuel Aimbroise.

AVIS

sil y a des, disques: spécigux que v vous . désirez,
avoir dans’ votre collection adressez-vous
a. Emmanuel | Asabraise qui se ‘fera:—
















| Encore ce

LAQUELLE,
CHERIE 7,

vous fnvlte, yous Fo vous
Kurprendra, vous terragsera et,
alors. le secret vous sera dévoilé
s vious .répondez a {’aimable in-
vitation d’AIRPORT lancée par
Kriminal au grand bal du sadis
me qu'il conduira sur une musi-
que d'enfer lé dimanche 10 Acat
1969 & 6 h 30 et 8 h 30.
Entrée Gdes i 50 et 2.00

Drive in. Ciné Delmas

Dimanche 10 Aoft:
a 7 hres et 9 heures
L'HOMME QUI TRAHIT
LA MAFIA
En scope - couleurs

avec: Robert Hossein, Claude




Mann, Claudine Costes, Rob
Manuel
L'HOME QUI TRAHIT
LA MAFIA °
Un film qui pour la _premi
fois révele leg, secrets de la }
fia. Une lide interprétat
lui donne une dimension qu’a
cun film policier posséde. Rot
Hossein, avocat de la mafia
Jeve son réle avec brio et |
maitrise inégalable.
- LLHOMME QUI TRAHIT

LA MAFIA |
. Un film violent, réaliste.
action brutale et des bagar

qui plairont aux cinéphiles
plus exigeants..
Entrée $ 0.50 par personne

xxXKK

AU CAPITOL



Le CAPITOL vous rappelle
qu't Vocasion des grandes vacan
ces, chaque adulte qui se présen
te ay CAPITOL aura désormais
la possibilité de se faire accom
pagner, gratuitement d'un en: -
fant de moins de 12° ans.

Cette facilité sera accordee
pendant tous les jours de la Se
maine, mais pas le Dimanche.

Dos Dimanche, vous retrouve
rez Elsa MARTINELLI dans
REQUIEM POUR UNE CA-

.NAILLE. Vous avez aimé Elsa

PLUS DE
VIGUEUR,
PLUS DE
PLAISIR,

Les psychvlogues savent que nous
avons tous une «vitalité potentielles,
mais malheureusement nous ne pou-
vons pas toujours y faire face. Voi-
1A pourquoi les comprimés PRO-PLUS
sont incomparables. Ils raménent vas
ressources latentes & leur état nor-
mal et renouvellent votre vigueur
Prenez aujourd’hui méme tes compri-
més PRO-PLUS ect vous vous senti-
rez revivre.










_Dimanches

Dansants

Pétion-Ville, le 7 Aoait 1969

«SOUS L’AMANDIER EN
FLEURS» dans le cadre
+ ~ jeune et enchanteur du

«DOUX SEJOUR HOTEL>
de 6 hres a 11 hres P. M.
avec un Orchestre jeune et
: entrainant:

«LES DAVIDSON;

de Pétion-Ville.

Participation : '$ 1.00


















































MALD
Vaimerez davan
POUR Ul
tient le
le principal en compagnie de

MARTINELLI dans
NE, vous
dans REQUIEM

CANAILLE, ot elle
WEBER Jean §

bert et

VAIS.

Mais le grand événemen
-ce mois d’Aout sera Vapy
tioh sur Véeeran da CAPT’

du champion franguis de la

son, Johny HALLYDAY.
film A TOUT CASSER er
en effet, ce jeune artiste et
autre artiste moins jeune, |

plus dynamique que jama
Eddie CONSTANTINE,

Dans le film A TOUT C
SER vous retrouverez E
CONSTANTINE tel qu'il se
sentai jadis. aussi percutan
vee. ses poings que gouailleur
vec ses bons mots d’argot |
tés ‘d’accent Américain.

Ce sera pour Johnny HA
DAY lVoccasion de chanter
CHEVAL D'ACIER qui cél
l'amour de Johnny pour sa
to. Johnny chantera son ot
le fameux tube A TOUT C€
SER d’ou le film a tiré son 1

Le film A TOUT CAS:
passera au CAPITOL a Le
sion des Fétes du 15 Aofi
tiendra l’affiche du Mercred
au Samedi 16 Aofat 1969.

Mais auparavant, vous ve
dés Dimanche, - le film
QUIEM POUR UNE CAN.
LE. ’
Entrée Gdes 2,50 et 4.00

AVIS
Le Centre d’Etudes Pour
ducation Pré-Scolaire.
Adresse 62, Bourdon;
de VEglise du Christ Roi.
Directrices : Marie Thérés
limon, Lucienne Rameau-Le
Annonce l’ouverture des



_ eriptions pour la prochaine

née académique.

Ces inscriptions seront re
au local du Centre a parti
11 Aofit 1969, de 8 hreg A 1

Piéces a présenter

1) Acte de naissance

2) Dipléme de Brevet: élé
taire ou Certificat d’admis
en Seconde.

8) 2 photos d’identité

4) Le dernier carnet scols

Les testa .d‘aptitude™ profes
nelle-et de Matu-ité mentale
ront administrés a partir di
septembre 1969 de 10 heur
midi : oF

Droit de participation : 1
lar,

Les .inscriptions seront ég
ment recues au méme. local
aux mémes heures pour les
des - jardiniéres et pour les.
petits du Jardin denfants: a
xe Centred!





SROGCCOSOO.

RR een




AU FIL DES JO

par Aubelin Jolicoeur._

M. JAMS T. COR
eManiatant Mditors de
NASSAL GUARDIAN
PERO opeertart

Av courn de da nemaine vst
urrivé a Portau-Urinees, M. damen

TO Cobb. ¢Anniatant keditor, du
eran jearnal duo matin NAS.
SAU GUAKDIAN de Nassau,
Habianion.

Mo Cobb ont vem tei avee de
hownes titentions celles de décou
vrir Parti aves les yeas dun vie
eifeur oo dan gournnliste qpas
fal oot honnete

Descendant Grand Hatel Oloff
son, al oest vite tombe seus) les
charmes de Pile Magique.

Mo oCebh on benucoup entenda
poor Haiti en bien comme er,
inalomadis i) na retenu que ocr
qualoenon entendu de lien, parti
cullorement des pragets alu bid
lant oo aveent oo bahamien Nigel
Rowe obtetiua Vautorisation de
reber Haiti aux Bahnimas par sa.
ligne de navigation Po A Lo M
TREE ATR LINE.

James TT. Cobb se propo-
se od’ecrire sur Honitio une
serie articles dans NASSAU
GUARDIAN qui parait: chaque

jour sur B mille exemplaires et
sur Quinze mille le samedi. I n’y
a pas de publications dominica-
Jen A Nassau.

Nous souhalions un agréahie
séjour en Haiti a James T. Cobn
que nous avons revu ce midi at
Har de VOloffson en compagnie
de M. Tom O’Brien, dans le «Cora
puter Business» a Cleveland
totic, femme Roberte,

x NX
LUINDUSTRIEL CANADIEN
CLEMENT ROBITAILLE
et von activités on Haiti
La Frégate canadienne
et UHétel Dambala

L’industriel canadien Clément
Robitaille ne nous avait pas fait
de vyaines promesses comme
tien d'autres industriels — venus
iei avant lun

Clément a commencé avec La
Frégate Canadienne dont ji] a
confie la barre au Capitaine
Tony Cote et a. l’Assistant
Capitaine Laurier Lesard. © La
Frégate Canadienne vogue A
bon port.

an

Au






aot raid ‘Chante Dire
Cust maintenant oun Bar- leL uyeltieter,
Realaurant | ur ey tn 2 a6 ‘
nitration | . axe worn

rH monte: “de

ol don nrtistes

de
Voulot Valcourt
Judy Deauville, Vicky ‘Tremblay,

CONCOURS

Huagguette: Morla, ete,
y sont tous Jes nora,
A cette Tiste d’ arlintos vient
de #ajouter lo nom prestigieux
de ARN'TZ DEROSK qui vy
chantora lo vondredi, Je wamedi
et le dimanche, “g*
Ce bar-rostaurant esf.. ouvert
de 10 heures du solr a 2 heuresâ„¢.
duo matin,’ “avec” ~uine ctsine
varide francaise * eanadionne,
haitienne, italienne,setc, avec un
chef apéciulisé dans Varct: culinai-
re,
Quant a Vrhoétel ‘Dambala, dont
Clément est maintenant le
Concessionnaire, -<'sa *. transfdr-

Ces artlates



mation eb aa moderniantion sont...
‘le:

cn train d'étre opérées par’
brillant Ingénieur- Architecte
Roge: Malbranche.

Ce sera nous dit Clement Yun
des plus modemnes: Je Pétionville.
POURQUOI IMITE- T-ON’
ERNST LOUIZOR

Yvette Mimieux, la grande
actrice du cinéma et de la Télé-
vision qui vient de faire un
séjour prolongé a4 ‘Port-au-
Prince, est repartie mardi aprés

midi pour aller continver le
film qu'elle a commencé i
toeurner a San Juan. ,

Elle est partie avec de
hombreuses oeuvres achetées a
Iu Galerie ISSA, et avec une

béle peinture de Vartiste Ernat
Louizor aequ'se -a In Galerie
NADER. .

Yvette pense que la peinture
de Louizor est lune des plus
elles oeuvres vues en Haiti.

Cette opinion ne nous étonne
nullesnent, puisque les oeuvres de
cet artiste sont recherchées par
les grands collectonneurs bien
quelles soient parmi les plus
cheres d’Haiti.

"De plus l'on ne vesse d'imiter
{.ouizor, comme on a imité et
Yon continue d’imiter Lazard,
Castera Bazile et tant d'autres.
Sa techniqué’ est remarquable et
fait tout le chanme des scénes
de la vie haitienne que peint
Vartiste, ~~ -



AU REX THEATRE

Dimanche 10 Aofita 5 Hres, 7 _Hres et 9 Hres

ean GABIN: et Eouis ‘de FUNES

Pour Ja lére. fois’



& Vécran.

dans une comédie _étineelante Pesprit, et de ‘bonne humeur.



LE TATOUE

=

ENTREE Gdes 2.50 et 4.00

AU CAPITOL
‘lujourd’hui Vendredi 8 Ao&at 1969
a6 Hres et 8 Hres 30

Seule dans la Nuit

Ce film est une exclusivité C apitol qui ne pas-
sera fans aucune autre Salle ou Drive-In de

la République.

Avec

> AUDREY HEPBURN.

Entrée Gdes 2.50 et 4.00

2 Facteurs

T rois garanties





SS LILI AILIAS I ADISAAP AAA AS

KERKAAAKHK AMICK IMIKA AAD DBABAAPABAHBH

qui jouent

Banque Commerciale d’ Haiti

Un taux bien moins élevé sur tous les cheques étranger
D cux fois votre compte Epargne (comptes 60, 100 dollars
: Sérieux — Rapidité - — - hone Expérience q.
O° uatre cylindres : Une voiture CONTESSA _ cadeau spécial 4 4

en votre Faveur




‘Gt

0 ‘
que don Woree, Armoons d’ Halu,
‘ambourn et clafrons vollés de
crépe, prendra .place — devant Ie
anion runéralre Paret Plerre = -
Loula.
Ss Hres 80 pan, Arrives
‘lon? funéraire Paret Pierre:
n) ‘dos Mombrea at.
Mintstértol a

Mein byes du “Corps Lé-
giala

c) des Membreg du Corps Ju-
diclaire “i /
d) das Membres du Haut E-
tat - Major des Forces, Armées
@’Hailti

Ba
ils |
n Cabinet ,








3 Hres 50 pm.
Représentant de Son Excellence .
Monsieur le Président a _ View de
la: Républiade

tag’ Hes; p.
par des Oihiciers des Forces Ar-
mées d'Haiti .

A) Les honneurs militaires
sont rendus & la levée du corps.

B) Les cordons du poéle se-
ront tenus par quatre Membres
de l'Agsociation des Journalistes
Haitiens.

C) Formation du Convoi

1) La Musique

2) L'escorte fundbre formée
d'une Compagnie des Forces Ar-
mées d’Haiti

8) Les couronnes i

'4) Les Membres du Cabinet
Ministériel

5) Les Membres du Corps Lé
gislatif£

6) Les Membres du Corps Ju
diciaire

7) Le Préfet de Port-au-Prince

8) Le Président et les Mem-
bres de la Commission Commu-
nale de Port-au-Prince

9) Les Membres dy Haut Etat
Major des Forces Armées d’Haiti

10) Les Officiels du Gouver-
nement

11) La Presse

12) Le Char funébre

18) Les Officiers chargés de
porter le Cercueil

14) La Famille

15) Les Assistants

D) Les honneurs militaires
seront rendus a la dépouille mor
telle &-son~arrivée:' devant: l’en-
trée de l’Eglise du Sacré-Coeur

E) Cérémonie religieuse

F) Pendant la cérémonie re-
ligieuse, le canon de deuil sera
tiré a des intervalles de trois
minutes jusqu’au nombre de 13
coups.

G) A Vissue de la cérémonie
religieuse, les honneurs militai-
res seront rendus a la dépouille
mortelle puis, le -convoi repren-
dra la méme fermation pour se
rendre au Cimetiere.

H) A Ventrée du Cimetiére,
les honneurs militaires seront
rendus une. derniére fois A la
dépoullle mortelle. :

1) Discours de M. Carlos ST,
LOUIS, Secrétaire - Général -
Adjoint de l'Association des
Journalistes Haitiens.

Diseours de M. Lucien MON-
TAS, Rédacteur en Chef du four
nal «le Nouvellistes

Diseours du Secrétaire d’'k-
tat de la Coordination et de 1’In-
formation, Monsieur Paul BLAN



CHET,
Sonnerie sux morts.
Tenue : Costume de ville som-

bre.

TOUS
LES DISQUES
QUE VOUS AIMEZ

Voir page 3
TEDOCESOLERICESNSESOLERD

AVIS

Les familles ualo, Briére,
Joseph Aguiar et Bruce font
chanter une messe de prise de
deuil, le lundi 11 Aoit en
l'Eglise St- Pierre de Pétionville,
pour le repos de l’ame de Maria
Qualo, enlevée a& leur affection
Je 21 Juillet’ dernier, munie des
Sacrements de 1’Eglise.

Invitation aux parents et amis.


















&

a Fundratiles Officioiles de
“ra CN





d

aprds-midi comme une trainée de

poudre! Noug étions a notre
table. do. rédaction lorsque le
‘ ¢éléphone' la retenti pour nous

continmer: la ‘constornante Infor-
mation, & laquelle nous refusions
encore. d'ajouter - fol : «Max
CHAUVET ‘est morts,!, — faughé
«par la Parque alors qu iL vaquait
‘ ses activités de Directeur du
¢Plus ancien ‘Quotidien d‘Haiti»,
Doyen ‘de la Presse Nationale.
“Max Chauvet ést mort. ‘-aubi-
temer y. Vietime d’une crise aussi
wWimprévue et.tous ses
nt comme nous refusé
cate terrible réalité,
comment. tant de

Ww ae ant dat fabihité

et “de gentillesse aient pu ainsi
tout’ d’un coup d:sparaitre, nous












jaissant tout désemparés, atter-
et us.
Avec’ ax: Chauvet, ce n'est .

pas séulemént un‘ confrére et un
compagnon qui sen va, c'est le
piédestal; .méme a. la sympathie
qui s'éeronle “et: "le" ‘chagrin que
nous en éprouvons n’a d’ égal que
la douleur de tous ceux qui l’ont
connu. Par son caractére, par
son entregent, sa franche ‘cama-
raderie, par tout ce qu’il y avait
en lui de vivant et de spontané,
Max Chauvet pouvait étre consi-
déré comme le prince de la sin-
eérité et de l'amitié. Que le destin
ait si brusquement et si
brutalement mis fin & une exis-
tence si débordante de sympathie
et de sensibilité nous laisse
perplexes et nous n’avons plus

pour nous réconforter que nos
sentiments de tristesse et de
regret,

li était tout entier, comme un

bloc, et n’avait pas d’arriére-
pensée, pas de haine, de petites-
ses, de mesquineries, pas d’envie.
Voila pourquoi il vivait dans un
Univers bien 4 lui, rayonnant de
sourire, de jovialité et de bonho-
mie. I] y a des moments oi 1’on
se dit que lexistence est bien
mal faite, qu'elle est injuste et
que le mal brutal n’a pas le
droit d’arréter Vexpansion de la
vie et de ’amitié. Mais hélas | a

quoi bon épiloguer jusqu'a
Yinfini puisqu’aujourd’hui, pour
cet ami incomparable et inou-

bliable, ec’est désormais le repos,
la paix, le sommeil dans la foi
tranquille et dans la satisfaction
du devoir bien rempli.

Puissent sa Veuve éplorée,
née Jan’ne Théard, son fils Max
Chauvet jr., les parents et alliés
éprouvés en cette douloureuse et
cruelle circonstance trouver ici
expression sincére de nos vives
condoléances. Les funérailles du
regretté Max Chauvet . auront
lieu demain aprés-midi 4 4 heures
en VEglise du Sacré Coeur de
Turgean.

ax xext

Celui du «Matin,

La pénible nouvelle du décés
de Max Chauvet, Directeur
dus Nouvelliste, a jeté hier

aprés-midi la consternation dans
tous les m‘lieux de la Capitale.
le doute et une douloureus2.
surprise ont été nos premiéres
réactions. Mais i} nous a fallu,
quelques minutes plus tard, nous
rendre at Vévidence. Max
Chauvet a — succonibé hier
aprés-m‘di, 4 1 h, 15, en rentrant
chez lui, & une hémorragie
cérébrale, séquelle de la trombro
se coronarienne qui le frappa, il
y a deux ans. I! était figé de
h2 ans. C’est avant-hier encore
qu'il nous parlait sur le “ton
jovial et serein qui a toujours
¢té le sien. Et nous nous sentons
bouleversés au dela de toute
expression a l'idée que nous
n‘entendrons plus jamais sa voix.

La mort. nous ai ravi_ un
excellent confrére, digne d’estime
et de considération, et un ami
trés. cher. Animateur incom-
parable, Max Chauvet suivant
Vexemple de son pére feu Ernest
Chauvet auquel il suecéda en
1961 avait toujours fuit de son
mieux pour maintenir Le Nou-
velliste dans la tradition du
journalisme haitien et accroitre
sans cesse le rayonnement du
quotidien de la rue du Centre.
Affable, plein de tact, il sntrete-
nait avec la presse en général et
Le Matin en particulier deg re-

lations placées sous le signe
d’une amitié profonde et de
Veatime réciproque. C'est pour-

quoi nous partageons aujourd’hu!
la douleur de sa famille. Ses
funérailles auront lieu samedi
au Sacré-Coeur de Turgeau.

A sa veuve née Théard, A
son file Max Jr, son frére Pierre,



Remerciements

Les Dames de l’Ouvrier No-
tre-Dame-de-Lourdes de La Bou
le aint que les Rellgiauses :
mercient.. toutes‘ les persénnés ‘qui
ont contribué de quelque manié-



Le " tableau peint — don de
Madame Paulette Frisch — a été.

gagné par le No. 31 __ Mlle De .

uyse Desravines.

Le réchaud électrique — don
du National Store — par le No..
867 M. Joseph Guillaume.

Le tableau de Savain — don
du Red Carpet — par le No. 47:
— M. L’Abbé R, Kébreau — Sa
“lésien.

‘MARIAGE

Le Docteur et Mme Félix No

rette nous prient d’annoncer A.
leur amis le mariage de leur fil

le Marie.- Marthe qui s’est unia -
.,& Jacques Auderer le samedi 26

juillet drenier en PEglise de
; €Présentations,
New York. -

Ta

Nous présentons Noa voeux sin’
et charmant*
a couple, bee, Son one

céres & ce jeune

4 Long-Island,’

avs soours Mme
son marl, Mme G,

>familles “Ar f I

Louis, D&a agit
ny Véquipe du Ma vellite et-a
autres membres de la’ famille
Loe Matin: présente ~

de ges uympathies altristées,

Radio-Haiti_
int‘rrompt des ;
émissions .

En signe de douil et en témoi



























gnage de regrets et. de sympo>*
a suspend: .
& Vocea-::
re- =

thie, Radio Haiti
hier soir son émission
sion du décés de notre .trés
.gretté Max. Chauvet,
Son Directeur, no!
Dorhtinique: a-avec é7 >
cé‘la nouvelle et.traduit ses sen-
timents & Vendroit de notre” re-
é Directeur. “eS

® Emanant ag; notre 2 diati#
cantrére det Ih ‘Presse ‘parlée
cast 1a un geste -q nous
che profondément._ °
“xxx

De Maurice et:
Andrée Duwiquet’

“A gon ‘programme ¢Réveil
Musical de Flash-Publicité> sur
les’ ondes de la M.B.C, notre a8-
mi: Maurice Duwiquet, Ac
reusement surpris par la ‘mors
de: notre Directeur s'est adressé
cé-matin: A ses, auditeurs en des
termes® 4 émouvan











* Nous “lui, a: 2





vons demiaridé’ de’ nous éonimuni- *

quer le brouillon de ces quelques
mots hativement griffonnés sous
lg coup de l’émotion premiére et
qui ont frappé lauditoire | par

la sincérité des + sentiments :
et par le ton de Porateur, boule-

versé par le pénible événement
qui. nous affecte tous. Voici, en
substance, les paroles pronon-

cées au ‘micro ‘par Maurice ' ‘Due:

wiquet ce matin
“Nous sommes encore, ma fem
me, et moi, sous le coup de Vaf-
_fligeante’ nouvelle
brutalement frappéd ce ‘matin,
Uheure o@ nous venons prendre
notre travail. Max Chauvet, Je

bon, le sympathique,. « le ‘cordial, ; ~.entre: les: fammilles
et chaleureux Max Chauvet est

mort hier.
Le choc que nous a produit

cette affreuse nouvelle me :lais. +

se sans pouvoir pour trouver les
mots capables d’exprimer notre
infinie tristesse.

‘Max Chauvet était. pour nous,
comme pour tant’ -dautres, an
véritable ami, un étre d’élite, de
cette élite du coeur qui ne s’af-

* “qui. nous: ai:

firme pas par le verbe, mais qui .-

se ‘révéle a tout instant par la
compréhension, indulgence, laf
fabilité qu’elle témoigne aux au-
tres. Pour ces qualités, quvil -pos.
sédait au plus haut t, nous
awions pour Max Chauvet une
affection profonde en méme
temps; qu’une grande considéra: ‘
tion. G’était un honmme foncié
rement bon, franc, loyal et au
coeur toujours: ouvert.

Vout A coup, c’est comme un
vide subitement creusé, nous a-
vons ce ‘matin Je sentiment d’u-
ne perte irvéparable et notre
peine vst immense. Nous parta-
ceons celle de toute sa famille,
de ses proches, de ses collubora-
teurs, de ses confreres, de ses
nombreux amis, plus largement
encore, dirons-nous, de. tout le
public, de © tous ces milliera. de
lecteurs du «Nouvellistes, de
tout Haiti enfin, car la dispari-
tion de Max Chauvet, c’est la
disparition d’un homme de qua-
lité, disparition d’un — Hai-
tien qui faisait -honneur A son
pays.

Que sa famille et ses proches
veuillent trouver ici le gage de
notre participation a leur grande
douleur et le témoignage du sou
venir qui nous restera toujours
au coeur envers ce grand ami
que fut’ pour nous le. cher Max
Chauvet.

Mayrice et Andréé*Duwiquet.

506

contribué a la
velliste.



voavee ,examinant un thodéte de télétype. Il a beaucowp

moder nisotion du

(materiel Cimprimerie duo Nou-

“Pour ‘dire Adieu

| a Max Chauvet

Pag. Laurore St-JUSTE

.

Pour
LODGE

peu
ou

cite
parle

qu’on

qu’on des

CABOT, qu'on lise les noms d'un

: ‘Roschild ‘ “ou. d’un
de

” Nemours, -méme IeS moins avisés

y voient la F
Unis,
Role politique -
‘ces Fimilles’ da

Dans notre
deux, siécles

-Elite), qui

rance et les Etats:
tant est considérable

le
-ou social -joué par
ans ces ‘deux pays.

Haiti de moins de

d’indépendance,

(f.erté d'une
se sont distingué

dans jes champs de la littérature,

de Vhistoire
J uridiques, -

Nes CHAUVET
présentent: trois générations

et des Sciences

re-

de

journalistes. HENRI le premier,

co- fondateur
LISTE»,
~ ration
nement progr
HYPPOLITE,

. apporta
efficiente

du «NOUVEL.
une collabo-
au Gouver-
essiste de Florville

eest a lu: qu‘Aaiti

doit sa brillante participation #

1'Expositi oad



Chicago: — ae: 1893.

Universelle de

Le Patr-v-

tisme farouche d’7HENRI CHAU-

VET devait servir de boussole 4 °
-ERNEST .

son. fils
divers postes:

dans les
diplomatiques quil

Les Messages de...



sl

(Stir e
qu’a vos collaborateurs l'ex-

pression -sincére de ses condoléan

ces.

2 XXX:
DE L'AMRASSADE .

DE PANAMA

L’Ambassade de Pananur oa
appris. ave¢..peine ia triste nou
velle lav mort de Monsicur
Max CHAUVET, Directeur
Administrateur duo grand quot
dien -¢].e Nouvellistes, survenue
hier apres - midi en sa résiden-
ce. «Le Nouvellistes vient de
perdre un membre actif, expéri-
menté et estimé de tous, que

Dieu vit gon a

me !

En cetle douloureuse clrcons-

tance,

VAmbnssade

de Panama

partage le chagrin du Personnel

le si
Voceasion

_du ‘«Nouvellistes et de la famil-
darement
pour

éplorée et saisit
leur présenter,!

lexpression de ses sincéres con

doléances et «
P-au-Pce.

~Pimanche 10 Aout a

Sincéres Regrets».
le 8 Aofit 1969

(A suiver)

“aU PARAMOU

.
les

CO Gorivit

vccupa. Me's l'action journa-
listique d’KKRNEST CHAUVET
fut beaucoup plus considérable,
Durant la 2e.' guerre mondiale
ses fameuses lettres aux abonnés
du Nouvelliste «ne contribuérent
Pas moing A préparer les esprits
pour la grande commotion de
1946. C'est ERNEST CHAUVET
qui nous fit part des quatre
Libertés proclamées par F. D,
ROOSEVELT. MAX le troisié-
me CHAUVET, journaliste, s'il
trés peu ne se montra pas
moins un Administrateur imbu
de tous les problémes dé Presse.
ll sut ¢réer une telle atmosphére,
que le journal seus sa direction,
Aonstituait une Grande famille, ot,
redacteurs, membres de latelier,
collaborateurs, trouvaient en la
personne de [Administrateur :
un ani. et un Frere. Personnel-
lement nous avons été d'autant
plus frappeé que deux heures
auparavant, if nous parlait, nous
taquinait comme d'habitude, Jo-
vial, ayant le sens de Vhumain,
cumpatissant aux miseres des...
déshérités du sort, MAX CHAU-
VET fut un homme de bien dans .
toute Taceeption du mot. La
Nation a perdu l'un de ses meil-
“leurs fils. les parents, un Pere
ef nous: un ami plus que Frere,

Liaurere ST-JUSTE

















CAPITOL

Présente
sur demande du public

Demain Samedi 9 Aottt a & Hres 30 P.M.

ANSY DE

Poéte, conpositeur, int

de chansons. {1 sera accompapné du Sextet

Jacky Duroseau ct d'un

sous Ja direction artistique de
Mme Lyna Mathon Blanchet.

Admission §

Cartes en vente chaque

5h--7h-

au: guichet du OAPITOL.








nie; .
Pie preuves “de ‘sympa hie squi:

Ini furent témoignées, © A Vocca-
siori de Vannivergaire de son
journal, ont été, certainement,

pour quelque chose dana |’amélio
ration de son état de santé qui
lui valut la joie de regagner sa
maison.

«En tout cas, nous sommes heu
reux de savoir qu'il va beaucoup
mieux et que, bientét, {! pourra

, weprendre ses: activités normales.

«Nos voeux de longévité .s’a-
drebsent done autant au «Nou-
velliste> qu’x son distingué Direc
teur. :

«Le Nouvellister, nous l'a-
vons déJa signalé,— est devenu
une Institution chez nous et le
hom de CHAUVET y est- insé-

parable. En attendant-que Max
Chauvet Junior puisse assure~
‘Ja releve, il importe, mon cher

Max, que tu tiennes le coup.
«Done, nous formons pour toi
des voeux de santé afin que tu
puisses, tout en ménageant tes
forces, reprendre ta: place ala
direction du «Nouvellistes.
Mais la passion du métter, le
besoin defse dépenser pour es-
sayer de toujours faire mieux,
ont souvent porté: Mux a oublier
de ménager ses forces. Et, il y
a d& peine quelques jours, Jani-
ne, sa dévouée Epouse (la ma-
Indie de Max lui avait enlevé le
sommeil) me disait combien 11
lui était difficile de faire com-
prendre & Max qu'il ne doit pas
se laisser absorber par son jour-

nal.
Aussi, on peut dire qu'il est
mort ¢au pied de son travails,

car ceux qui ont lu «Le Nouvel:
liste» d’hier ~ savent qu’il venait
d'achever la mise en page du nu
méro du jour et de passer — ses
dernieres instrugtions avant le ti
rage pour regagner sa demeurt
ou il mourut quelques minute:
apres.

Et il a fallu bouleverser la pe
gination pour annoncer, dan:
cette méme édition pour la pré
paration de laquelle il venai
de donner son dernier souffle
que Max CHAUVET, Directew'
du ¢Nouvelliste> avait, suhite
ment, rendu son ame a Dieu.

En ma qualite de cousin ger
main du regretteé défunt, j
prends, publiquement, l’engage
ment de contribuer,— avec le
responsables du «Nouvelliste», ¢
Vagrément de sa. mére,— a }
formation journalistique de Ma
CHAUVET Junior qui, d'ailleur:
doit avoir le métier dans le sanz

Jean A. MAGLOIRE

‘Pharmacies assuran!
‘le service cette nuit

Vendredy & Aout 1960
FATIMA
Turgeau
EMMANUEI DAY
Rue Bonne Foi



erprete dans un recital

groupe de jeunes filles,

§ I.oo et 2.00

matin a partir 9 H. 30



Une trapédie déchirante, évoquant ‘une these anti-raciste



FRANCO CANCELLIERI
PREGENTE .





GERALDINE CHAPLIN
NINQ CASTELNYOVO

wD









aE

TRAIN

LT ey



Full Text



No 27.87F





















autenil vide

Dana le petit carve directorial,: exagérément climatizsé, wie place

dexormais sera vide

ton fautewil, dott, rien qwen lerant le re-

vard, Go retronvais fon pére en cornleur, pétrifie dang sou cadre,
le cigave aux doigth et les your pleins Cavenir.

Mam tout cet aventr jl Ca esyuive wn

jour, contnie teu viens de

le tatre, sanx ane plainte, savas wnt aot.

Bt dun coup.

Owi, d'un coup, ainsi quaprés avoir écouté lex conseils qui s'éle-
raient de part et WMaartre, tu déecidais, Et nul alors wosait en ap

peler de ‘un choix, Sans y paruitre ta avais

de Uautorité, celle.

‘précigémenf din Chef an, jamais ne bousenda, qui jamais v'élava

fa vedi. Cur

ity avait eu toi de la bontée, une bonté qui se nur

nifeatait an dela dex mots, mais en gestes saccadés et brusques,

conome pour se cacher.

Leandlie treweait en tod wi

privait pas de taquineries, ui ton

agile sitr.
respect,

’

Liestime chez tot
de rires,

ne ce
Comme Mon-

xiewr de Bonugrelon, tu pouvais direy en modifiant.un peu son pre-
pox : ade ne blague que mes antis, les autres je les ignore.»

On Caimait autour de soi. Sans doute, ten es-tie rendu compte,
le midi de cette longue indisposition que Von avait erne sans gra-
vité et qui était, capendant, la représentation générale de ta moct

prochaine et prématurée.

Tu m’avais dit, en me fuisant des souhaits danniversaire : ¢A
Vannée prochainer. Les Destins ont, andiulé ce rendez-vous de laf.
tection. Il nimporte. Nous nous rencontrerons plus lom et plus haut.

Aux caudiences» du sumedi, dans le petit carré directorial ausu:
froid qu'un peradoxal hiver au coeur des tropiques, une place se-

ia désormais vide ton faroteuil,

Mais ton nom volera de bouche en bouche. Ton visage trop anmi-
ri- cea~derniers “jours “et iit caéhait mal ta tristesse, ton “wisage

aeyutnse

sera en nous, Et. ppv fois, un silence ou s’engouffreront le regret,
la dowleur, et, souvent ausei, Cangoisse, clamera que ton sowrvenir

ve nour a par quittés.

Nulo mot de tot wa jamaia terni une réputation.

Tn Waa pos connu

la Haine ni lEnvie:

Lucoupe, ce & Aott 169



Léon LALFAU.



Premier parmi des égaux

Le plus beau témoignage qu:
le personnel de-ce journal — ré-

daction, administration et — ate-
lier puisse rendre a son Direr
teur Mux CHAUVET, eat celui
Waffirmer qu'il a été pour

noun comme un pare -parmi Hex
fils, comme un premier parmi
des égaux. Il n’a peut étre appris
le métier dans aucun manuel,
nucun traité mais il avait oun
nenti-

cocur qui tui dictait des

ments d’amour pour le prochain,
de charité pour les opprimés, de
respect pour la dignité d’autrui.

A aucun moment de la durée,
il n’a été question: pour lui d’af-
firmer des quatlités de Chef, de
meneur, mais if était bon de
savoir qu’il était la, qu’on pou-

. vaitclui parler de “peg problemes,

de ses difficultés, lui demander
un conseil un avis ou tout simple
ment engager avec lui un dialo.
gue qui Vintéressait toujours.

it-il, on

uelque ‘chose clochait-i ,
dantt certain qu'il viendrait avec
moindre heurt tout était remis
en ordre :








En raison de la mort de notre
trés estimé Directeur Max Chau-
. vet, Le. Notivelliste,:-en, signe. ¢€

deuil, ne paraitra pas demain 59
medi, jour deg: funérailles. 5.3...

wtant point told: >

weormot- de caagesae. eb: ane, le...






rant. Hl savait rappeler a Vordre.
!! le faisait moins par des -dik-
tats que par le bon exemple d'au
tant plus qu'il était difficile de
chercher a déplaire a un ami
aussi charmant. Nous l’aimions
de tout notre coeur.

Souvent il nous arrivait d’ob-
server le comportement, la réac-
tion qu'il allait avoir dans une
situation que nous jugions déli-
cate ou difficile : toujours i)
nous surprenait par ses dons
intelligence, de compréhension
par sa philosophie empreinte
d’"humanisme.

I n’est juaqu’aux simples visi-
teurs, aux clients qui avaient de
brefs contacts avee lui qui n’é
taient repartis _charmés de la
bonhommie, de Vaffabilité du Di
recteur du Nouvelliste. {1 aimait
la vie, il aimait- Yhomme.

S’il laisse un vide profond par
mi nous, il laisse aussi le souve-

nir d’une morale de vie. faite de”

droiture, d’abnégation, de tolé-
rance et d’amour qui doit étre
pour nous une bousgole sur le che
min qu’il nous reste & parcourir.

LE SPORTIF QUI A BEAUCOUP CON

Max Chuuvet























Tout jeuné,”’ il’ s'intéres
sport et il pratiquait





Maz Chauvet
tif haitien. On







pratiquait le
Mens ~ Sana:. in Corpore Sano,

paseionné de aport, brillant i
le voit tei en compagnie a’

Les Condoléances du
Président Duvalier

Spécialement délégué par Son
Excellence le Docteur Frangois
Duvalier Président & Vie de Ja
République le Capitaine Walter
Préval de la Garde Présidentielle
a rendu visite hier soir a
Madame Max Chauvet en sa ré-
sidence a Babiole et lui a
exprimé, au nom du Chef de
l'Etat les condoléances personnel-
les du Président Duvalier et
leg sympathies de la famille
Présidentielle & occasion de la
mort, de son marj, notre trés
reeretté’ Directeur Max Chauvet.

Le Président a aussi décidé
daccorder des funérailles offi
eielles 2 notre regretté Direc.

teur.

joueur






TRIBUE A

et le Ping Pong. Dang je second
il excellait au point d’avoir été
~, un. -véritable -champion. -Dans le
premier” i] “était “un

joueur de tennis qui a encouragé le mouvement spor-
zaard Ghevlese, alors champion. di monde de la
gS i is iG :

“bss

NOTRE TRES REGRETTE DIRECTEUR MAN

CHAUVET

Les Témoignages de Sympathie

Les témvignages de sympathies
et de condoléances ne cessent de-
puis hier d’affluer au Nouvellis-
te a l’annonce de la nouvelle du
décés de notre bien aimé Direc-
teur - Administrateur Max Chau
vet.

Les milliers d’abonnés du Nou
velliate ont été littéralement si
dérés d’apprendre la désolante
nouvelle. On était comme désem
paré en face d'une situation au:
si inattendue que cruelle.

Hier soir & la veillée funébre

“ tenue ‘en ja résidence. du cdéfunt

U DEVELOPPEMENT DU SPORT

remarquable
plaisir a
-divers_ courts-de’ laicapitale:, On
redoutait son «drive puissant». |



que Lon -prenait
voir évoluer sur les




bore.





4 ;





nombreux ont ¢té les parents, les
wmis qui ont apporté a la veuve
du défunt, a son fils, a tous ses
proches, le témoignage de leur
sympathie a occasion dune per
te aussi grande.

Notre rédaction regoit depuis
ce matin, la visite de personna-
lités diverses, d’amis, d’abonnés,
de leeteurs qui sont venus nous
traduire leurs sentiments émus
ainsi que l’expression de leurs
condoléances a J'occasion de ce
malheur qui frappe notre Mai-
son toute entiére.

li se passionnait pour tout ce
qui touchait au sport en général.
Il-apportait. son aide généreux a

‘tous les milieux sportifs et s’in-

iéressait de facon spéciale aux
événements du monde des sports
et leur accordait-une large place
dans ses colonnes du’ Nouvelliste.
No're Directeur et notre J ournal
sont restés a avant garde du dé
yeloppement du sport dans notre
communauté. _ ;

Max Chauvet ne perdait jamais
une occasion d’étre présent a
und rencontre sportiye de qualité.

Au Stade il dimait rencontrer
ses amis de la Fédération de
Foot Ball et plusieurs autres
sportifs



“*pleurent - avec nous

aujourd’hui Yami dont

cause du sport. On peut affirmer
que Max, Chauyet ..a beaucoup
cqntribué2a lévolution du sport
en Haiti. C’est pourquoi dans le







particuliarement * reasentie et..a
provoqué une vive émotion: Be





qui goutaient toujours _
_sde sa compagnie et.



ilg.2d-
mirait le fair-play, le dévouement:*
et le souci de servir la grande~'



Des télégranimes, des lettres,
des cartes affluent a notre jour-
nal. is traduisent la peine res-
sentie dans tous les secteurs &
l'annonee de !a disparition sou-
daine de Max Chauvet.

Nous remercions pour tous ces
westes de considération a notre
endroit. Nous pensons que c’est
le témoignage d'une affection
sincére et immuable a l’endroit
de notre Directeur.



. regretté Max

Les Messages de

Condoléances

DU DEPARTEMENT

‘DES AFFAIRES
“ETRANGERES

Le Secrétaire d'Etat des Af-
faires Etrangéres et des Cultes
présente a la Rédaction et au
Personnel de «Le Novwvellistes
ses plus vives condoléances i
Voceasion de la mort du trés
CHAUVET qui,
en sa qualité de Directeur de ce
quotidien s’est distingug par une
yrande valeur intellectuelle, mi-
se au service d’un pariotisme a-
gissant et de bon aloi.

Les qualités humaines qui -or-
naient ce bel échantillon de la
presse haitienne en avaient fait
un ami loyal et désintéressé. Sa
soudaine disparition n’a pas seu-
lement jeté le deuil et la cons-
ternation parmi les siens, mais
toute l'intellectualité haitienne
sen trouve affectée.

Le Setrétaire d’Etat des Af-
faries Etrangeres et des Cultes
renouvelle & la rédaction et au
personnel de
ses profondes sympatihes qu’ll
les prie de bien vouloir gtendre
& toute la famille du défunt.

P-au-Pce. le & Aoft 1969

: xxx.
LE MARQUIS DE BALBUENO
AMBASSADEUR D’ESPAGNE

Mr Lucien Monmas,

Mon bien cher ami et confrére,

Toutes mes condoléances les
oplna’ésues Ad oecusign du deccs
de Max Chauvet pour qui j’avais
beaucoup de sympathie. Soyez, je
vous prie, Vinterprete de mes sen
timents. pres de toute sa famille.
Samedi, étant parti, je-ne pour-
rais pas aller aux funérailles.
mais Manso de Zuniga s’y ren-
dra en mon nom et en celui de
l’Ambassade d’Espapgne.

Bien votre toujours,

xxx

Port-au-Prince Je 8 Aodt 1984

Monsieur Lucien Montas

Rédacteur en Chef du
Nouvelliste.

Cher Monsieur,

Profondément touché = par la
mort du Directeur - Administra
teur du Nouvelliste, je vous pric
Waccepter en cette pénible — cir
constance, en mon nom et en ce
lui des fonctionnaires due cette
Ambassade, nus tres vives et stn
¢éres condoléances:

Croyez, cher Monsicur, en m
profonde sympathie et en ma des
tinguée considération.
ARMINDO RRANCO MENDES
CADAXA, AMBASSADEUR
DU BRESIL

x xX Xx
DE L’'AMBASSADEUR ‘
D’'ALLEMAGNE -

Prie la. Direction et les mem-

bres de la Rédaction du quoti-
dien «Le Nouvellistes de bien
vonloir accepter ses sincéres

condoléances & Joccasion de la
perte de Monsieur le Directeur
Max CHAUVET et lea assure
de sa plus profonde sympathie.
P-au-Pce. le 8 Aodit 1969
xxx

DU Dr. VICTOR LAROCHE
PRESIDENT DE LA
CROIX-ROUGE

HAITIENNE ,

La Croix - Rouge Haitienne
partage le deuil qui frappe vo-
tre Journal et vous adresse ain-

(Suite page 4 col. 6)



L’Implacable -Camarde

Nous sayons que la Mort a
toujours été aveugle dans le
choix de ses victimes.” .

Et pourtant, nous ne pouvons
nous empécher de nous révolter
quand cet aveuglement se mani-
feate d’une facon trop cruelle.

Et wWest-ce pas le cas quand
la Camarde nous enleve, de ma-

“nf®rec aussi7prématurée que suhi-

te, une personnalité comme Max





se Haitienne, mais: pa E
vitalité, par son utilté a la Col-
lectivité et aussi par le respec
et, admiration, dont il est l’ob-
jet,: 6st considéré, par tous, com



2 j { cong ;
“me une: Institution Nationale.

La mort d’Ernest Chauvet a-

“yait marqué ine. dowloureuse éta

pe-tans: | tence:-de «Le Nou-
vellistes; mais ila survecu sous
Vhabile direction de son fils Max,

Aprés avoir modernisé «Le
Nouvellistes A qui il a. insufflé.



monde du sport~sa ‘mort a été~ <2 ‘yné vie nouvelle, Max °s’en est.

allé A son tour. Son réve le plus

cher ‘a toujours été de passer Je






Z-ang: |.

maillet & Max junior. Mais celui-
ei vient de passer avec
son deuxiéme baccalauréat et s’ap
prétait, sans doute, a se mettre
a Vécole de son pere pour s’ap-
pliquer a prendre, dignement, la
succession ;
se et Dieu dispose !...

succes

mais l'homme propo

Il faudra done & Ti-Max un.

supplément d’Ame pour s’atteler,
tout de suite, & Ia dure besogne.
La vie est ainsi faite. :

Rappelons que dans ¢Oedipe>

- du 3 Mai 1967, nous terminions

si un. articulet eonsacré au
rivellistes..& Poccasion de ses



«Dans notre pays ot le jour-

-nalisme est:moins une professiuii

qu’un sacerdoce ,il faut couvrir
de fleurs un journal, comme sLe
Nouvelliste, qui a pu atteindre
72 ans en offrant au public un
visage de plus en plus jeune

«On a été unanime 4 apprécier

l'Editorail paru dans le numéro
. Vanniversairé . du «Nouvelliste>

" (Suite page 4 col.:,8)".







PAGE 8






a
Ye Pa ee



oro Ll til a
Ta ad Wo VT!
aT






Oe




arte



| he tated Rod bo, hed bekadee id ;
: PROBLEM®. No, 188° ee
\ 8 — N
~ 4
cho
10 — Posnossif — Fut géné
ral romain.
xxx

VERTIOALDMENT ai

2esewsaun-

HORIZONTALEMENT

L — Qui appartiennent a I'hom
mie
2 — Incroyabley — Note

a — Diminutif dun prénom
— Aride
4 — Belle fourrura — S’en

va la dernidre

‘§ — Port méditerranéen —
Prénom pour un héroine de Bref
fac

8 _.. Préposition -- Sana éner
rie
7 — En.épelant : arme blan

che —- En fin de soirée — Bfte

PERES ET MERES
DE FAMILLE

N’inscrivez pas vos enfants au
hasard dans n'tmporte quelle E-
cole choisissez une Ecole diri-
gée par une Institutrice diplo-
mée dont la méthode d’Enseigrie
ment a déjA donné des preuves
‘de succes incontestables durant
plusieurs années.

Confiez vos enfants a 1’'Insti-
tution Soeur Marie Lucienne
Florence No. 22 de la Rue Gef-
frard en face du Petit Séminai-
re Collége St. Martial.
L'Institution Sr. Marie-Lucienne
Florence, qui se recommande
par sa méthode moderne et ra-
pide dans l'Enseignement du
Frangais et du Calcul, est diri-
gée par Mme Andrée William
Raymond qui compte 21 = ans
dans |’Enseignement Primaire.

Institution Soeur Marie Lu-
cienne Florence 13 ans de bons
services, 13 ans de succés.

Institution Soeur Marie Ly -
cienne Florence Kindergarten
Classe .Primaires. en 6 ans seu-
lement: de la 12€me & la Téme.
22 Rue Geffrard, En face du Sé-
minaire.

Inscriptions Tous les jours
de 8 heures a midi.



LISEZ
«LE NOUVELLISTE>

La Banque Populaire }

1950).

Colombo -

AVIS





1 — Fonctions généralament

d'importance
1 — © Arorpatisg, ~ Crest un











Ib. — Compo riigeleale
—"Gachg par des™ ies Vives”
IV — Passées au feu — Au
autos.
. de cuir — Ara

zon a chanté ses yeux

VI — Anc&tre de la machine
a laver

Vil — Rafraichit ig. “An
giais —- Note — Partie de par
tie

VIO — Eerivain contempo-
rain qui fut Prix Nobel de it
térature — En fuite

IX — Article arabe — Mal

jevé,
X — Obéissant — Voit reve-
nir leg vacances.

’ eee

Avis de Divorce

Tl est porté & la conniaiggan- -
ee du public et dq tous inkéres.
sés que le maria des
Antoine Gassan, 1g femme. née
Odette Princivil est dissous, sup:
la demande du mgri, par in
ment en date du 3Q Mai 19
Tribunal Civil de Port au, Brin.
ce qui a été signifié le 2 Juin
1969. *

Le dispositif dy susdit juge-
ment admettant et pronongapt
le divorce des ex-conjoints SUS
NOMMES a été transcrit le 6
Aoit 1969 sur les registres A: ce
destinés, par POfficier de. ’'E-
tat Civil de la’ Section Est:
Port au Prince.

P-au-Pee. le 7 ; Aoitt 1990.

“Michel C. AT GUSTE

_ Avocg t.

JOLY JOLY GARD
Mme Yvan D SINOR

Ecole Maternelle| pour les.
fants de 2 a 6 ans.









Le programme icorresporifaint os
14

a la classe de @me enseigné.
méthodiquement.

La Directrice et le Persgnnel.
sont toujours & la disposition des
parents ot les inseriptions sont
ouvertes tous les jqurs de 8 heu-
wes du: riatin a midi.

’ JOLY. GARDEN en face des
Soeur. du Sacré-Coetir de Tur-
geau — Avenue Boyer No. 18.

'

Haitienne

Lao BANQUE POPULAIRE COLOMBO-HAITIENNE re-
merele bien sincérement e#a fiddle clientéle en COMPTE D’B f
PARGNE en particulier et le Public en Général et prend plai
sir A leur annoncer que la PRIME Trraditionnelle qui leur

sera offerte ay Tirage de Décembre 1960 sern exposée trés

bientér nu Local de la dite BANQUE. n

Les conditions de participation a ce

vantes

I.

NIMUM CENT. DOLLA

de

Muinienir en COMPTE

Tirage sont leg aui-

D'EPARGNE UN SOLDE MI
RS & 00/100 ($: 100.00): du 10

AOUT au 29 Décembre 1969.

2.— ou bien:
00): du ler Octobre au 29D

3.-- ou

TROIS CENTS DOLLARS

DEUX CENTS DOLLARS & 0/100 ($:200.

écembre 1969.

& 00/100 ($3300.00)

du ler Novembre au 29 Décembre 1969.

En attendant, continuez, chers clients, & faire vos Dépéts

a LA BANQUE POPULAIRE
afin de de enir propriétaire de

votre BANQUE,
que PRIMF.
Po

BANQUE POPULAIRE

COLOMBO - HAITIENNE,
la Magnifi-

rt-au-Prince le 24 Juillet 1969

COLOMBO-HAITIENNE

LA BANQUE DU PEUPLE HAITIEN.

SAUVEGARDER
IN TERETE

re Sgn



POUR VOUS SERVIR &

VOS

A" ¢

45 AVENVE MARIE JEANNE
cre O£ L'EXPOSITION:





signaten'
“accord. cen vue de geaien Pyar les
















“4981

TCKET AVION /BATEAU
RESERVATION © HOTEL
ASSURANCE VOYAGE
VISAS.

BUREAU
LIMATISE

We

« «a conssoré son:

’ dernier nuthéro A‘ oeuvre admi-

rable de l'Institut Fran "Hal.
Ul, Un thdme a rotor pasts i
igrement, notre nttontion : colul
de la echercho Sclontifique,
Pour pormettre ad nos loctours,
Wapprécier Iaction de Minstitut
Francais au service de la Re-
cherche Scientifique, nous — ju-
geons néceasaire de publicr lar
tiole. du brillantprofesseur: Jac.
‘ques Barros. I'intéressern tout
particuligrement nos intellectuels,
nos étudiants, - d'autant plus quo:
Barroa’ indique quelques . orienta-
tions, de recherche |)
KX xX.

a 24 septembre 1946, quatre
mois. a peine.aprés la, ‘capitula-
tion générale "des armées alle-
mandes, le Gouvernement de la

République d’Haiti et te Gouver |

nement francais. un-
relations culturelles aa
la Francep,

Liarticle 6 de cet accord stipu
lait notamment :

«Sur demande du Secrétaire
WEtat de I'Instruction publique,
résentée dans un délai convena-
ble, l'Institut déléguera un cer-
tain nombre de professeurs fran
cais A. Université. d’Hajti. pour.
y ‘enseigner. et. au. -bgagin. -y. ‘con-
auire certains travaux .de recher

“Cne.>

“Ena. -vocatoin: de VInatityt & la
recherche. étajt...ai aifirmée,
sans. pour on puisse
comparer. ° ae abe V'Inatitut
d'Aaiti: a. calle, netiement scien-

netituts francais de

“tifique, des
Lima, du Caire, de Pondichéry
par. exemple.

on, cans
Bn fat ia recherche scientifi-

que at Tajisséd & Vinitiative des
.~Profeageurs,

_Depuis lentrée en vigueur. de
Va¢cord, et bien. que la prépara-
tion de leurs cours et mille acti-
-vités nyllement secondaires dévo
rent upe bonne, part de leuc
J-temps, plusieur if de

avec






travanx personnels.
> OR QUI A ETE FAIT:

”. Ethnologie

De, 1952 & 1954, Mr Roland De

" vauges, professenr de .philpspphie .

*-rasgembla. beaucoup. d'objets d'ob
servations et de. notes sur l’eth-

_=mologie ef le folklore haitiens.
_ Sciences naturel

Le travail principal est ici la
thése de Mr Jacques Butterlin,
professeur de géplogie, sur la
«Constitution géologique de la
République d’Haiti et des Antil-
8.2

M. Butterlin fit aussi parai-
tre une «Etude géologique de la
plaine du Cul-de-Sac» et de nom
breux articles ot il livrait les en
seignements de ses exctrsions 2
travers Haiti.

Citons, en nous en
«Conjonction> ;

— «Notes de voyage sur la
géologie et la géographie. de l'ile
de la Gonave, (Aodt 1950),

— «La vie animale, dans”” les
mers _ haitiennes> (Décembre

tenant a

— ¢A Hassaut des deux plus
ha if sommets d’Haitis (Aoiil

— «Un volcan haitien réceni»
’ (Février 1952).

Les professeurs de-Sciences na
turelles, MM. Butterlin et Cor-
net, dirigérent en outre un grand
nombre ‘de mémoires de sortie,
préparés par Jes étudiants de VE
cole Normale Supérieure :

— «Le problame de l’alcool en
Haitiy (A, Saint - Firmin, Juin
1958),

— ¢Quelques décapodes de 3:

baie de Port-au-Prince, L. Pres
soir, Juin 1953).
— Les types de métamorpho-

ses» (A. Craan, 1955).

— «Les coléoptéres des envi-
rons de Port-au-Prince» (5S. Ver
net, Juin 1961).

— «La mangrove dans la baie
de Port-au-Princes (H. Augus-
tin, 1961).

— ¢Les lagunes littorales
Port-au-Prince» (C. Pierre,
1961).

— «Les crabes de la baie de
Port-au-Prince, (A. Decoste,
Juin 1962).

— ¢Le plancton de la baie de
Port-au-Princes (Y. Derosiers,
juin 1962).

— ¢Le sel marins (Pierre Pier
re, 1962).

—‘cLa germination» (Mme Ké
nold, juin 1963).

— «Les manguiers d’Haiti> (J.
Rigaud, 1963).

— «Les ‘annelides polyclétes de
lan baie de Port-au-Prince, (A.
Pélissier, Juin 1964.)

Rappelons qu'une «Union de?

de
juin



x



TEL
3989-359/

© Par Taoquea BARROS ©

Chimistes ot ‘Naturalistos d’Hai-
tl» avait alors &té fondéa.

‘oat le nom de M. Paul \torat
qui s'impose ici,
Sa thése sur lo «Paysan, hni-
fon» reste Wun dea ouvrages in-
isponsables & In compréhension
@ Haiti. :
M. Moral publia d’aulre part
une analyse trés. claire et tras
complete : ¢L’économie haitien-

“ti berivit plusieurs articles
dans Ja. presse locale el dans di-
verses. revues:

Dans — ¢Liagticulture en
(Octobre 1952).

— «Le paysap eitiens ( (Numé
ro spécial; décembre:

Dans leg «Cahiers Outre Mers:
~— «Le. café.en Haiti».

, — eLhabitat haitiens.

M. Moral dessina la:.carte d’Hai-

+1 qui se vend aujourd'hui dans

le commerce et composa un Ma-
nuel de Géographie dHalti qui

a 6t6 adopté par: W8iducation na

tionale.

CE QUI SE FAIT
Sciencer naturelles



Haitis

Un travail en commun est ne
né ayec LORSTOM (Office de la
recherche scientifique dans les
Territoires d’Qutre-Mer, qui a
son bureau A la Guadelonpe).

M. Colmet Daage, accompa-
gnant la mission de 'ONU aux
Gonaives, avait découvert en Ha
ti des sols rouges intéressants
pour expliquer la jormation des
sola bauxiques.

Une équipe de recherche fut
constituée sur place avec MM.
Fritz Pierre - Louis, licencié de
géologie, Gérard Lohier, ingé-
nieur - agronome de Damnions
(qui siétait spécialisé en pédolo
gie au cours d’un stage d’un an
en Belgique), et quelques éléves
de VE; cole moyenne dagriculture

ces profes-' (dont Yup a fait. un. stage de 9
de: - 2eurs ont tenu.aA poursuivre des...

mois en Guageloupe pour étu-
digr la chimie-des sols), M. ‘Guy
Robart, professenr. agrégé de
Sciences naturelles, et 1’Institut
francais supervisent les travaux.

De nombreuses-sorties ont per
mis le pralavement d’échantillons
qui- sontepvoyés 4 la Martinique
pour analyse.

‘Une demande de bourses & ser
vir sur place a été présentée au
Gouvernement francais pour les
chercheurs haitiens qui travail-
lent avec !ORSTOM.-

M. Guy Robart s’emploie, d’an
tre part, & compléter les travaux
du Dr Holdrige, professeur au
Centre agronomique de Turri Al
ba au Costa - Rica. Le profes-
seur Holdrige a présenté une thé
se en 1845, alora quiil était em-
ployé. & la SHADA. Il a dressé,
dans Je cadre d'une mission “de



sLE NOUVELLISTEs |

VOuA, une carte de ‘ronation vé
a,

O’est catte- carte ue “M, Guy
Robart voudrait préciser, en suu-
Ngnant importance dea micro -
climats ot en la complétant par
un rolevé pédologique.

Tl:-travaille & compléter de -mé
me, par des schémas ct des fi-
gureg, l’ouvrage de Baker sur Ja
Flore haitienne, et se propose le
mettre."au. point des. manuels
des travaux pratiques adaptés: it

aiti,

M. Guy Robart enfin, constitue.”
peu &. pey ‘lea colleetions anima-.
les do: PInstitut :_ oiseaux; haten:.:
ciens et reptiles, bientdt pois-
song.

Science 68 Sociales

Certains micro - films d’archi-:

ves: et des. documenta rares ont ,

pu. &tres réunis.

D’autre part M. Michel Sallé,, .

Docteur en- Etudes Politiques,.
slest joint & Féquipe du Centre
Hence d'Inveatigation en Scien
ces Sociales (CHISS) que dirige
le Professeur Hubert de Ronce-
ray. Par son intermédiare VIns-
titut coliabore 4 l’enquéte actucl
lement en cours sur les possibili








du pays. Les réaultata de... cette
enquéte feront certainement Tel
jet d’un. article”dans. un.” pré-
chain numéro de Conjoncetion. .. -

Divers travaux d'étudiants..onv

été dirigés et j’ai entrepris mois.

méme sous Végide de. Iinutitut
des Hautes études de l'Amérique
latine (28- rue Saint Guillaume,

Paris VIle) et la direction, de.

M. Frédéric Mauro, professéur :&
la Faculté des Lettres de;-Nan-

terre, une thése sur cles élites. en:

Haiti de 1915 a 1950» («élites»
étant pris ici au sens restreint
des classes dirigeantes et des mi
liepx intellectuels).

Sten protite pour remercier. &
ce sujet ceux qui m’dnt déja se-
econdé dans mes recherches’ et
puor mentionner que toute docp-
mentation, tous témoignages per-
sonnelg, continueront d’étre
bienvenus.



CE QUI POURRAIT SE FAIRE

Je me permettrai ici de plaider
pour le développement et la sys-
tématisation des activités de re

cherche 4 l'Institut, pour qu’elles .

soient en quelque sorte institu-
tionnalisées.

lI est bon de diffuser la cultu-
re francaise. Tl ne le serait. pas
moins d’étudier scientifiquemenc
la culture haitienne. Or l'une des
faiblesses qui handicapent 1’Ins-
titut est l’absence -de’ continuité
dans ses. travaux. Chacun,‘empor
te ses expériences, saéhant mal
ce quia fait son - prédécesseur,

Lac crise en n Uruguay

MONTEVIDEO (AEP)

Une visite surprise du Prési-
dent Jorge Pacheco.’ deux unités
. militaires, en pleine nuit, a sus
cité la nuit derniére linquiétude
dang les. milieux politiques urgya
yens alors que se poursuit l'af-
frontement entre pouvoirs exécu
tif et législatif. .

La crise est née de la grave
des Banques privées et de la mo
bilisetion des employés grévistes
par le gouvernement, mobilisation
annulée. par le Parlement. mais
confirmée par le Président de lo

République.
La visite du Président aux
deux unités a d’autant plus in

quiété les milieux politiques qu’e!
le avait été précédée d’une ren-
contre de Pacheco avec les Chefs
militaires. On a noté également
dans les mé&mes milieux que les
deux unités visitées étaient celles
qui possédaient la plus importan
te puissance de feu de la Capita
le. Au Palais de la Présidencc
on se borne d’indiquer qu’il s’a-
gissait d’une visite d’inspection
des dispositifs permanents d’ur-
gence de deux régiments. Dans
tout le pays, les troupes sont con
signées depuis la nuit de mardi
par une décisign prise a Vissue
dune réunion qui groupait au-~-
four du Président de ln Républi-

SGAOOAOSORIOENOTOOIOM

Des milliers de bras haishone ungpent oh
la hatailie dela. prestuction

My

n

1H

i :

n

f

. . :

qi . : . 7.
R ye.
SS

‘

f

| un million de. sacs





que, le Ministre de la Défense et
les chefs des trois armes.
Tandis que la nuit derniére le
Président Pacheco visitait les mi
litaires, l’Assemblée Générale Lé
gislative (qui groupe Députés et
Sénateura) décidait par 73 voix
sur 117 votants de s’accorder u-

ne pause de réflexion de quaran

te heures. Cette décision a été a-
doptée bien que les propositions

eussent été déposées par des par -

lementaires en vue d'une dé-
chéance du Président, d’une: am
nistig en faveur des grévistes et
d'une seconde annulation du de-
eret de mobiilsation.

Cette pause de réflexion n'a pas
dissipé la tension, bien que l’on
affirme, dans les milieux politi-
aves, qu'elle peut permettre la re
cherche d’une issue honorable de
la crise entre les deux. popvoirs
puisqu’elle différe toute décision
du Parlement jusqu’a
soir.

Pour sa part, la commission
des lois du Parlement a recu les
Ministres de la Défense, de 1’Ir
térieur et des Finances qui a-
vaient signé mercredi, avec le
Président de Ja République, le dé
cret confirmant la mobilisation
demployés de Banque. Elle leur
a demandé d’expliquer les | por-
tées de ln mesure. .

SAFLCO.

Un nom dans l’Economie du Pays

SA FLC. 0.

) Plus de $ 340.000. essentiellement haitiens aidant ala
revalorisation de la vie ia parson

Une Industrie Nationale au service de la Nation Raith re

' SARLCO.



Bib
ue histoire an

les -

vendredi |




* sévlousexcopcempant Haiti — n'est”
sauvega , Michore des Archi
ven, que par Yadmirable conscien En 22ame

ce, foe, bas, Vadmirable ‘de~quel-:
ques établissements religieux dé
la ville... L'Institut, quant a lui,
donne parfois l'impression de n’é
tre qu'une gare de‘transit ob les



pour objet :



veloppement .que de sa flore ou




qe . “haitienne, ganisation d'un
épartement ‘des manuscrits, au
moins de micro-filma d’archives.
Il s’agirait d’y rassembler tous
écrits ‘concernant Haiti, 4. Vins
tar de-ce «Centre de documenta

tion canadienne francaise» dont:

M. Réginald Hamel a fait, & 1'U

tés du dévelop t. de: eo niversité du Nord. a vient dé
gion de Marmetade, dans- le: nord:

“tre-oré6 A la Guadeloupe un Grou
pe Universitaire de recherche.
G..U. RB. I. G,, subventionné par
la Préfecture efi l’Education na-
»tionale),








Au moins pourrait-on poursui-
=Vre, analyser et classer la biblio
graphic haitienng que tenait 4
M. Max Bissainthe.
titut, days cette perspec-
comprendrait 3 sections
ipales, aniipées par des é-
auines: spies , une
lacdiffusion “ét rayohnement

, Vautre dans Vorienta

pourrait notamment recruter des
.candidats »thésards> de France
‘des: chercheurs qu. CNRS et des
spécialistes de toutes disciplincs

qui. .s’engageraient & mener a
bien‘ tels travaux dans des dé-
lais-donnés, et animeraient des

équipes locales.

Tl est a souhaiter, d’autre par.,
. que:ppissent étre publi¢s et dif-
fasés: les travayx scientifiques
Daraiggant en Haiti en dehors de
l'institut (je pense, par exemple,
@ la:¢Contributipn a Vétude du
Clima’ de la République d’Haiti»,
par Michel Frére_ et Alexandre
.Goutier), Il en serait de méme
pour les meilleurs | mémoires d’é-
tudiants qui représentent —sou-
vent d’excellentas . sources docu-
mentaires (a récente institution
d'une. année d'études spécialisée
aprés; la licence. devrait permet-
tre de multiplier ces travaux.)

Leur publication pourrait fai-
re Vobjet de «Dossiers scientifi-
ques? dans «Conjonction», qui af

firmerait ainsi ga vocation de
reyue unique en. son genre, au
service prioritaire des réalités

heitiennes.

Quant aux orfentations de re-
cherehes que po rrait se fixer
l'Institut, je n’en signalerni que
quelqyes-unes, dans le domaine
des seiences sociales, & l’attention
de.nos étudiants, des chercheurs
haitiens et de mes suecesseur?

En Histoire :

— Dépouillement de journuux
— Analyse de documents offi-
ciels
— Exploitation des archives
— Travaux sur inédits
En Géographie :
— Monographies rurales

— Géographie des villes

— Enquétes démographiques

Du cété des Lettres, une socio
logie de la littérature noug révé
lerait bien des choses (en sui-
vant, les directives. de M. Robert
Escarpit..et Vexeniple de M. Hé-
nock Trouillot).

Quant aux’ Sciences naturelles.
est-il besoin de souligner l’inté-
rét de la carte pédologique qu’el
le pourrajent nous livrer ?

Cette vision, rapidement. esquis
sée, d'tin Institut devenant pour
une part.un Centre de recherches
dppliquéés 4 Haiti, aurajt un
mérite qui-ne serait pas-Je moin
dre: celui de révéler Haiti au
public frangais.

Jacques BARROS.















ac

Wd atte chosé, En:
‘ qaule dooumentation Hamedl
LES FANTAISISTES

‘UN BI"
Entrée Gde 1.20

Dimanchs A 10 h. A.M.
UN GRAND FILM










: Haiti, s'agissant: aus




dans |

En 1dr
artic

LE TATOUE
Entrée Gdes. 2.50 et 4.00

forme. .FEMM
“Entrée Gdes, 130 JBeerves 8.00

Samedi & 6 h. et 8 h. 15
COUP DE GONG
A HONG KONG
Entrée Gden 1.50 et 3,00

Dimanche a5 hi 7 h. et 9h.
: ENDARME SE. ‘MARIE,





ETOILE CINE .

(PETION VILLE)

Vendredi a 6 h, 30 et 8 h. 30
OPERATION GROSSBOW ~
Entrée Gdes. 1.20 et 2.00

Samedi a 6 h. 30 et 8 h. 30
0.8.8, CONTRE GESTAPO
Entrée Gdes 1.50 et 2.50

Dimanche & 6 h. 30 et 8 h. 30
ADIEU L'AMI ~
Entrée Gdes 2.00 et 3.00 -

Lundi a 6 h. 30 et 8 h. 30
LES CHIENS VERTS
DU DESERT

Entrée Gdes 1.20 et 2.00

MONTPARNASSE

Vendredi a 6 h. 15 et 8 h. 15
LES GRIFFES DU DRAGON
COMMISSAIRE X DANS LES
GRIFFES DU DRAGON D‘OR
Entrée Gde. 0.60

Samedi a 6 h. 15 et 8'h. 15
GOLFINGER
Entrée Gde 1.00

Dimanche & 4 h, P.M.
COMMISSAIRE X DANS
LES GRIFFES DU
DRAGON D’OR

Entrée Gde 0.60

Dimauche a 6 h..15 et 8 h. 15
CASSE - TETE CHINOIS
POUR LE JUDOKA

Entrée Gde 1.50



CINE PALACE

Vendredi 4 6 h. et 8 h. 15
L’ENFER DE BORNEO
Entrée Gde. 1.00

Samedi a 6 h. et 8 h.
VIVRE A TOUT PRIX
Entrée Gde_ 1.00

16



CINE UNION

Vendredi a 6 h. 15 et 8 h.. 15
FANTOMAS CONTRE
SCOTLAND YARD

Entrée Gde. 0.60

Samedi 4 6 h. 15 et & bh. 16
CET HOMME

EST UN ESPION

Entrée Gde 1,00

Dimanche a 4 h. P.M.
FANTOMAS CONTRE
SCOTLAND YARD
Entrée Gde 0.60
Dimanche a 6 h. 15 et 8 h.
COUP DE MAITRE AU
SERVICE DE SA MACESTE
BRITANNIQUE

Entrée Gde 1.00

CINE STADIUM

Vendredi( En Permanance)
(Sur demande générale)
BENJAMIN

Entrée Gde. 0.60

15



@ Samedi (En permanence)

® AVENTURE AMOUREUSE
|) A MIAMI

m Avec Elvis Presley.

" Entrée Gde 0.60

Dimanche (En permanence)
RBPTILICUS
Bntrée Gde | 1.00

CINE. OLYMPIA

Vendredi (En Pernmanance)
LE SAINT PREND L'AFFUT

_ JOSEPH.NAD:

La Meilleure Compagnie d’ Assurances
Etablie en Haiti”







U
Entrée Gdes 1.50 et 2.00

Dimanche a 6 h. 7 h. et 9 h
LE DERNIER TRAIN
Entrée Gdes 2.50 et 4.00

Lundi & 6h. et 8 h.
LES AVENTURIERS
Entrée Gdes 1.20 et 2.00





RIUM
‘she CULTURI
(Tare Impasse Lavaud)

Vendredi A 4h. et 7h.
GOLDFINGER
Entrée Gde. 1.00

Samedi A 4h. et 7 h.

“LES CHTIENS VERTS
DU DESERT

Entrée Gde 1,00

Dimanche 4 65 h. et 7h. .
NOTRE-DAME DE PARIS
Entrée Gde 1.50

AIRPORT CINE

Vendredi & 6 h. 80 et 8 h.
(En ‘Permanance)

En lére Partie

L’Ensemble Webert SICOT

En 2éme. Partie

LE MONDE TREMBLE

Entrée Gde 1.00 et 1.50



Samedi 4 6 h. 30.et 8 h. 3
MISSION APOCALYPSE
Entrée Gde 0.60 et 1.00

, Dimanche 4 6 h. 30 et 8 h. 8

KRIMINAL
Entrée Gdes 1.50 et 2.50

Lundi & 6 h. 30 et 8 h. 30
LA DEESSE DE

LA JUNGLE MAUDITE
Entrée Gde 0.60 et 1.00

_ CINE SENEGAL

Vendredi & 6 h. 15 et 8 h.
(Séance Populaire)

1 MILLION D‘ANNEES

AVANT JESUS CHRIST

Entrée Gde. 0.60 et 1,00

Samedi 4 6 h. 15 e¢ 8h. |
(Sur demande)
LA FEMME DE PAILLE

Entrée Gdes 1.00 et 2.00
Dimanche a 3 h. P.M.
(Séanece pour Enfants)

LES 13 FIANCEES

DE FU - MANCHU

Entrée Gde 0.60 et 1.00
Dimanche a 4 h. 45, 7 h. et
LES DOUZE SALOPARDS
Entrée Gdes 1.50 et 2.60

Lundi a 6 h. 16 et 8 h. 15
(Sur demande des Clients)
_MONTE - LA DESSUS
Entrée Gde 0.60 “et 1.00

Drive in Ciné Deln

Vendredi a 7 h. et Y h.
LE GENDARME SE MARI

Entrée 1. dollar par voitur
Samedi a 7 he ey & h.

. #. COMME. FLINT
Entrée. 1 dollar par voiture

~ Dimanche a 7 h.-et ® h.

Ludi 7 h. et 9 h.
L'HOMME QUI. TRAHIT
LA MAFIA

Entrée Gdes 2.50 par pers

ERIC:

Vendradi 46 h. et Bh. 15
OBSECTIF LUNE
“ Rintrée Gde. 0:50 et 1.00

Samedi A 6 h. et 8h. 15
TERREUR A SHANGAI
Entrée Gde 1,00 et-1.50







- Dimanche & 3° hi PM.

MISSION APOCALYPSE
Entrée Gde 050° |
Dimanche a 5 h. 7 h. et 9 1
POLICE SUR LA VILLE
Entrée Gdes 1.50 et 2.00

Lundi 4 6 h. et 8 h. 15
LES RODEURS
DE LA PLAINE
Entrée Gde 0.50 et 1.00



De Luxe Auto Cin
(DELMAS)

Vendredi & 7 h. et 9h

AS DE PIQUE OPERATIO!
CONTRE ESPIONNAGE
Entrée 1 dollar par voiture




nignatent lex autres pour domain.

Droit de reproduction totale o% partiotte: vdservé,
Propricte Aing Features Syndicat: — B
«LE NOUVELLST#

SAMEDI 9 AOUT 1968.

31 MARS AU 20 AVRIL (BE
LIER) ; Vous démontrerez vo-
tre habileté en étant original et
imaginatif mais on m&me temps
concentres-vous sur des sujeta
pratiques. En certaines ciroons-
tances, méme de bonnes idées
peuvent ne pas &Stre réalisebles.

21 AVRIL AU 21 MAI (TAU
RBAVU) : Influences contrastées
mais accomplisseexs autant
vous pourres, Vous vous eu. ré-
Jouirez plug tard. Ne voug préoc
cupez pas fea obstacles. Ils sont
des tests nofmaux et aiguisent
votre intelligence.

22 MAI AU 21 JUIN ( GE-
MEAUX $) : Mercure propice.
Allez au fond des choses, faites
lo maximum, ce qui peut étre
substantiel. Les résultats dépen
dront de la fagon dont vous a-
borderez, vos problémes. Mon-
trez de la diplomatie.

22 JUIN AU 23 JUILLET
(CANCER) L'individualisme
sera moins important que le tra
vail d’équipe. Celui qui aura la
volonté de réussir et essaiera
vra'ment gapnera de nombreux
avantazres,

24 JUILLET AU
(LION) Brillante ambiance
pour ceux qui sentent et pen-
sent en accord avec ceux qui res
pectent les grands principes. E-
dueation culture, travail d’orga-
nisation sont sous un bon — in-
flux.

23 AOUT

24 AOUT AU 23. SEPTEM-
BRE (VIERGE) : Belle atmos-
phére. Un notable progrés sera
acquis grice a un effort bien

réparti. Prenez avantage de tou
tes les heureuses possibilités
qui 9’dffrent.

24 SEPTEMBRE AU 28 OC-
TOBRE (BALANCE) Votre
initiative et vos forces sont au
mieux de leur forme.. Vos be-
soins de création seront puissan

Cherehes ba acotion correapondart au jour da:votre: annivereatre
de eet voud trouvere: tes perepectives que vous —
N

que.

tes et vous pousseront 4 des ac-~

tions exceptionnellement _ brillan
tes. -

24 OCTOBRE AU 22 NO-
VEMBRE (SCORPION) n

faudra que vous défendiez seul
vos principes, C'est ce que le na
tif, du Seorpion peut faire. No-
tez qu'il s‘agit de tout autre
chose que de lentétement.

23 NOVEMBRE AU 21 DE-
CREMBRE (SAGITTAIRE)
Bonnes influences de Jupiter sti
mulant affaires et finances,
Dans .vos contacts avec autrui,
soyez plutét persuasif que vio-
lent.

22 DECEMBRE AU 20 JAN
VIER (CAPRICORNE) Ne

L’Amieale Club Rg OA SANE 7 ;
-& Martisssant ,

‘Vous inviee ce soir, demain soir et tous les soirs A vous a-
muser dans son cadre enchanteur au rythme d’un groupe de

” fantaisistes,

L’ Entrée est entiérement libre.
: xxx

Par ailleurs, chaque dimanche a partir de 4 hres |'Amicale
Club vous convie & vous détendre au cours de ses cocktails
dansants animés par les Fantaisistes de Carrefour.

Entrée $ 1.00

SENS PsLsLoe Leo

les


































Creme masque.
‘Creme hydratante.
Teniques et Lotions.
Creme demaguillante:
‘Lait de Beauté.
Savon.
Pentagel.

Briltantines,

i

. .

uk s
A re

“4 ten






Un ¢
de Gelée Royale:
et d’elficacité: qui
de la masque." ‘












Pour votre BEAUT a]

spécialités

Crepe ie pour fa beautd:des mains.






‘Produits mis au point

x

PIMENTS. poux jrancia A AU de. sel ot 7 poivre. Dépéser sur ‘cho :

RIZ.— Botever: et: grulnes..cun une pointe de beurre et fairy

dea. polvronay. ir -d’uncuire & four moyen. “dana um py-
“rex beurré,

vitd























































vous: celex pas. les faita. Ce qui.
est. nest. entigrement plai-
sant ou laisant. Mais. vous:
pouvez monirer _ l'ingénlosité : n
‘turelle au: Capricorn! Ce

JANVINE
VERSBA

utefois,
des tatoln, set Te rmidtimes

"20 FEVRIER AU 20 MARS |
{POISSONS) : Une diff.cile. si
tuation i affronter 7 Réfléchis-
sez-y, éclaircissez A fond le pro-
blame. Vous bénéficierez d’a-
vantages marqués en différents”
secteurs. * 4

SI VOUS ETES NE AU-.
JOURD'HUI : Vous avez de la
conf'anee en vous, de limagina

rti

ment argenterie
Christefle
Couverts, ménageres.
timbales, couverts
pour bebé, etc...
Pour toutes
les circonstances :
__anniversaires,
baptémes, mariages.

ee? PEN Se

eae

tion, de la.compétence dans vos 9%
efforts et votre personnalité YY
est séduisante. Vous aurez’ de &
Vinfluence comme orateur, con &
férencier, homme de théatre,.

Vous €tes toujours prét 4 aider
les déshérités mais n’étes pas
toujours aussi bien disposé a 1’é
gard des personnes de votre en-
tourage. En fait, & leur égard,
vous vous montrerez souvent do
minateur, sacastique et discu-
teur. Essayez de refréner cette
tendance qui risque d’écarter de
vous ceux qui normalement se-
raient pu'ssamment attirés. Vous
avez de grandes réserves de for
ce et étes extraémement coura-

eux en face des dif. ltés.

AVIS

Je souss gné, Max LAFLEUR
identifié au No. 13918-XX, né
et domicilié & Port-au-Prince,
déclare au public et au Commer-
ce en particuler que je stis
plusresponsa ble des
aetes et actions de mon épouse
née Marie-Claire Bernadette
ALEXIS pour les causes suivan
ts : INCOMPATIBILIATE DE
CARACTERE, ABANDON DU
TOIT MARITAL ET FLA
GRANT DELIT D’ADULTERE
constaté par le Juge de Paix de
la Section Nord de la Capitale,
procés-verbal dressé 4 12 hres. 30
du soir le 30 Ju'Net 1969 par
Me. Remy LEANDRE, Juge de
Paix. +

Port-au-Prince le 5 Aofit 1969,

. Max LAFLEUR.

Diane Armand :

Bureau de placement de gens
de maison, bureau, magasin at
chauffeurs.

Angle des rues Rigaud et Gou
lard, Pétionville.

a

a eas

eS

oy oe

9 OO OO
tna

oz
ANAS

cy

oe tk cede heed



EBA ORLA LY YAO YO POLE YON VIER POL SOLA ONL IN
DUBONNET

SILEAILE AERATOR ORIEN SIRES IEE Se Ie

aad

i

io

oe on AS

A

2 >

obopare:




ree 9ed



















wa

“PRACTEUR E DIESEL,

Sehees

<3

PIS es
Wit bee

ay

. Lae
ee:

POPP PLOPO OPPO L220 000 CLO)

s

7
52



PPR Sire eey

yoo Sen

a)
oe

WD

~ . — = " ’ >

POUR TRACTION, LIVRAISON DE CANNE
LABOURAGE
HERSAGE, SILLONNAGE
EXCLUSIVITES
MOTEUR DIESEL BROWN
_ROBUSTE — ECONOMIQUE _




wz

Sh 5a tthe

eS Een oe os 7




fue, ae

+ le biologiste B. de Belvefer









_ vibrée par le

oor Se




‘PARAMOUNT

Présente
Bimanche 10 Aofit; :
& 5 hres, 7 hres et 9 hres P.M.
La révélation da-Dr JIVAGO;

o% et de RASPOUTINEâ„¢:

Géraldine” CHAPLIN dans

LE DERNIER: TRAIN.
Le récit bouleversant d’une par
celle de vie, frémissante de sen-

; sibillté et de poésie, rendue plus
jeu de Géraldine ‘

CHAPLINE

Un drame pathétique évoluant
douloureusement dans les remous
tragiques de la deuxiéme guerre
mondiale en Yougoslavie:

La sublimité des écrasés trans
figurés par les violences de ta
déportation...

L’héroisme des résistants dres-
sé contre la fécondité des tor-
tionnaires Allemands mais
aussi le drame d’on grand amour
s'épanouissant au milieu des fu-
ries de la haine

LE DERNIER TRAIN Un v-
nivers lumineux créé par une je:
ne fille autour de son petit fré
re aveugle ef son pére déporté!

Un réve brisé par les implica-
tions atroces de Voccupation na-
zie !

LE DERNIER TRAIN! Une
tragédie déchirante, évoquant u-
ne thése Anti-Raciste qui sura -
joute une dimension humaine &
Vintérét palpitant de cette oeu-

_ vre chaleureuse quadrillée de scé

nes touchantes,; nimbées de poé -
sie et de tendresse!

LE DERNIER TRAIN! Un
puissant drame d‘amour qui cra
che la haine et que vous viendrez
tous voir!!!

ELD@RADO

La Direction de.cette Salle
présente
Dimanche 10 Aoit:
a 5 hres, 7 heures et 9 heures
LE GENDARME SE MARIE
On sait aussitét que le GEN -
DARME c’est Louis de FUNES.
Car dépuis le succés du GEN -
DARME DE ST. TROPEZ,
Louis de FUNES dans ses diffé-
rentes interprétations brodées au
tour du méme theme, « multiplié
ses succés,

Les différents «GENDAR -
MES», de Louis de FUNES, e’est
comme autant a’ épisodesr d'un mé
me film.

Mais: de Pavis unanime de tous
ceux qui Vont vu, LE GENDAR
ME SE MARIE marque le som -

met’ de la série:

Inutile d’en évoquer le sujet.

Louis de FUNES et ses scéna-
ristes ont assez d’imagination
pour le renouveler chaque fois.
Ce qu'il faut surtout noter, c’est
que LE GENDARME SE MA -
RIE apporte un climat de bonne
humeur, de dire et de détente qué

'. s’aceorde parfaitement avec la pé

riode actuelle de vacances.
Pour Ia joie. de vos enfants,
‘pour la bonne humeur de votre
fayer. vanez voir, A ELDORADO,
«LE GENDARME SE MARIE».

XXX

CRIC crac CINE

Dimanche 10 Aoiit:
a 5 hres, 7 heures et 9 heures
Richard WIDMAGK et Henri
FONDA dans .
POLICE SUR LA VILLE
‘Un témoignage vibrant sur la
vie trépidante d'une grande cité,
dans ses aspirations les plus se-
crétes, «New York», une ville in-
quiétante, un nom fascinant!
POLICE SUR LA VILLE

the: —_ a-

“yant“pour vedettes des tétes d’af

fiche: comme. Richard Widmack,

-HMenrt: Fonda et Ingers Stevens
qui vous: feront vivre un drame
-humain d’une grande profon .-*

deur!

On y trouve sur un plan supé
rieur in -brutalité et le suspense
quil assurent Vincontestable suc-.
cés des gtands films policiers ...
on y rencontre aussi des person-
nages. de ‘chair et d’os qui, aussi
sits d’eux-mémes soient-ils, ‘ont
leurs problémes épineux et leur
faiblesses.

Richard WIDMACK, dans le
réle de Madigan, I'inspecteur No.
1 de la Police de Brooklyn qui a
un délaj de 48 Heures pour rache
ter une erreur imputable a se:
fonctions.

POLICE: SUR LA VILLE

Des scénes impressionnantes,
riches d’angoisse et de violence!

Un réalisme de Vaction magni
fiquement soutenu par le réalis -
me des personnages!

Un film: apre et violent!

Un suspense aux mailles ser-
rég!

Entrée Gdes 1 5D et 2.00

AsKPORT CINE

AIRPORT CINE lance une iu
vitation spéciale ‘a ses aimables
clients & venir, le dimanche 10
Aofit 1969 a6 h 30 et A 8 h 30
tressaillir d’émotions en assistant
4 un super espionnage pas com
me leg autres en cinémascope -
couleurs

KRIMINAL

avec: Gleen Saxon et la diabo
lique Helga LINE. Le bal du cri
me conduit par un satan du
gangstérisme.

. KRIMINAL

Le ballet de la begarre meré

par le plus interna! des’ voleu.s.
KRIMINAL

La danse du sadisme chorégrs
phiée par le plus audacieux des
cambrioleurs

KRIMINAL

Sous le masque de satan, un
homme franchit les frontiéres du
hold - up le plus démentiel.

KRIMINAL

Qui a volé la couronne sertic
de diamants célébres ?

Qui a subiilisé les pierres pré-
cieuses du plus gros diamantnai-
re de LONDRES?

EST-CE KRIMINAL?
Qui est ulors cet homme? Ce

vomi de l’enfer, ce satanique vo-°

ce féroce cambrioleur, ce
redoutable sadique, ce criminel
yans scrupule, ce myatérieux
meurtrier. EST-CE KRIMI -
NAL?

Est--ce lui qui accomplit des
hold-- up d’une ‘hardiesse .excep-
tionnelle? En tout état de cause
KRIMINAL arrive avec un bruit
d'enfer 8 AIRPORT od l’atten -
dront les spectateurs déja en-
fiévrés par le suspense de feu qui
surchauffe & haute tension In
température de la salle. .

KRIMINAL

Arrivera en trombe puisque
des la premiére image l’actior
gronde, si KRIMINAL se retire
le suspense vous déchire. Mais
quand ij} devient coléreux, fu -
rieux, violent, empoisonneur, mé-
chant, haineux, féroce, criminel,
atroce. Le film crache le sang et
la mort, le fitm vomit la fureur.
laction ébullitionne le crime, les
mouvements émergent d’un vol
can de bagarres, de poursuite ine
xorable dans un nuage de pous-
siére et de poudre, dans une to:
nade de karatés et de judo dans
urfe commotion implacable de vio

lence
KRIMINAL

leur,



gee OO5999000000000008 o000g

Lebreton.¢

» Petites pages de la grande musique No. 1, 3, 4
LArt de Pablo Casals
Tous: les:instruments de l’orchestre
étudiés séparément et en concert
Les. chansons’ de Soeur Sourire
Tous’ les succés de Charles=Aznavour,
“de Mireille Mathieu; de Jean Ferrat
de Léo Ferré, .de.dho*Archer, d'Hervé
te.- se:trpuvent en vente ‘ _
ala Continental Trading ‘Emmanuel Aimbroise.

AVIS

sil y a des, disques: spécigux que v vous . désirez,
avoir dans’ votre collection adressez-vous
a. Emmanuel | Asabraise qui se ‘fera:—
















| Encore ce

LAQUELLE,
CHERIE 7,

vous fnvlte, yous Fo vous
Kurprendra, vous terragsera et,
alors. le secret vous sera dévoilé
s vious .répondez a {’aimable in-
vitation d’AIRPORT lancée par
Kriminal au grand bal du sadis
me qu'il conduira sur une musi-
que d'enfer lé dimanche 10 Acat
1969 & 6 h 30 et 8 h 30.
Entrée Gdes i 50 et 2.00

Drive in. Ciné Delmas

Dimanche 10 Aoft:
a 7 hres et 9 heures
L'HOMME QUI TRAHIT
LA MAFIA
En scope - couleurs

avec: Robert Hossein, Claude




Mann, Claudine Costes, Rob
Manuel
L'HOME QUI TRAHIT
LA MAFIA °
Un film qui pour la _premi
fois révele leg, secrets de la }
fia. Une lide interprétat
lui donne une dimension qu’a
cun film policier posséde. Rot
Hossein, avocat de la mafia
Jeve son réle avec brio et |
maitrise inégalable.
- LLHOMME QUI TRAHIT

LA MAFIA |
. Un film violent, réaliste.
action brutale et des bagar

qui plairont aux cinéphiles
plus exigeants..
Entrée $ 0.50 par personne

xxXKK

AU CAPITOL



Le CAPITOL vous rappelle
qu't Vocasion des grandes vacan
ces, chaque adulte qui se présen
te ay CAPITOL aura désormais
la possibilité de se faire accom
pagner, gratuitement d'un en: -
fant de moins de 12° ans.

Cette facilité sera accordee
pendant tous les jours de la Se
maine, mais pas le Dimanche.

Dos Dimanche, vous retrouve
rez Elsa MARTINELLI dans
REQUIEM POUR UNE CA-

.NAILLE. Vous avez aimé Elsa

PLUS DE
VIGUEUR,
PLUS DE
PLAISIR,

Les psychvlogues savent que nous
avons tous une «vitalité potentielles,
mais malheureusement nous ne pou-
vons pas toujours y faire face. Voi-
1A pourquoi les comprimés PRO-PLUS
sont incomparables. Ils raménent vas
ressources latentes & leur état nor-
mal et renouvellent votre vigueur
Prenez aujourd’hui méme tes compri-
més PRO-PLUS ect vous vous senti-
rez revivre.










_Dimanches

Dansants

Pétion-Ville, le 7 Aoait 1969

«SOUS L’AMANDIER EN
FLEURS» dans le cadre
+ ~ jeune et enchanteur du

«DOUX SEJOUR HOTEL>
de 6 hres a 11 hres P. M.
avec un Orchestre jeune et
: entrainant:

«LES DAVIDSON;

de Pétion-Ville.

Participation : '$ 1.00


















































MALD
Vaimerez davan
POUR Ul
tient le
le principal en compagnie de

MARTINELLI dans
NE, vous
dans REQUIEM

CANAILLE, ot elle
WEBER Jean §

bert et

VAIS.

Mais le grand événemen
-ce mois d’Aout sera Vapy
tioh sur Véeeran da CAPT’

du champion franguis de la

son, Johny HALLYDAY.
film A TOUT CASSER er
en effet, ce jeune artiste et
autre artiste moins jeune, |

plus dynamique que jama
Eddie CONSTANTINE,

Dans le film A TOUT C
SER vous retrouverez E
CONSTANTINE tel qu'il se
sentai jadis. aussi percutan
vee. ses poings que gouailleur
vec ses bons mots d’argot |
tés ‘d’accent Américain.

Ce sera pour Johnny HA
DAY lVoccasion de chanter
CHEVAL D'ACIER qui cél
l'amour de Johnny pour sa
to. Johnny chantera son ot
le fameux tube A TOUT C€
SER d’ou le film a tiré son 1

Le film A TOUT CAS:
passera au CAPITOL a Le
sion des Fétes du 15 Aofi
tiendra l’affiche du Mercred
au Samedi 16 Aofat 1969.

Mais auparavant, vous ve
dés Dimanche, - le film
QUIEM POUR UNE CAN.
LE. ’
Entrée Gdes 2,50 et 4.00

AVIS
Le Centre d’Etudes Pour
ducation Pré-Scolaire.
Adresse 62, Bourdon;
de VEglise du Christ Roi.
Directrices : Marie Thérés
limon, Lucienne Rameau-Le
Annonce l’ouverture des



_ eriptions pour la prochaine

née académique.

Ces inscriptions seront re
au local du Centre a parti
11 Aofit 1969, de 8 hreg A 1

Piéces a présenter

1) Acte de naissance

2) Dipléme de Brevet: élé
taire ou Certificat d’admis
en Seconde.

8) 2 photos d’identité

4) Le dernier carnet scols

Les testa .d‘aptitude™ profes
nelle-et de Matu-ité mentale
ront administrés a partir di
septembre 1969 de 10 heur
midi : oF

Droit de participation : 1
lar,

Les .inscriptions seront ég
ment recues au méme. local
aux mémes heures pour les
des - jardiniéres et pour les.
petits du Jardin denfants: a
xe Centred!


SROGCCOSOO.

RR een




AU FIL DES JO

par Aubelin Jolicoeur._

M. JAMS T. COR
eManiatant Mditors de
NASSAL GUARDIAN
PERO opeertart

Av courn de da nemaine vst
urrivé a Portau-Urinees, M. damen

TO Cobb. ¢Anniatant keditor, du
eran jearnal duo matin NAS.
SAU GUAKDIAN de Nassau,
Habianion.

Mo Cobb ont vem tei avee de
hownes titentions celles de décou
vrir Parti aves les yeas dun vie
eifeur oo dan gournnliste qpas
fal oot honnete

Descendant Grand Hatel Oloff
son, al oest vite tombe seus) les
charmes de Pile Magique.

Mo oCebh on benucoup entenda
poor Haiti en bien comme er,
inalomadis i) na retenu que ocr
qualoenon entendu de lien, parti
cullorement des pragets alu bid
lant oo aveent oo bahamien Nigel
Rowe obtetiua Vautorisation de
reber Haiti aux Bahnimas par sa.
ligne de navigation Po A Lo M
TREE ATR LINE.

James TT. Cobb se propo-
se od’ecrire sur Honitio une
serie articles dans NASSAU
GUARDIAN qui parait: chaque

jour sur B mille exemplaires et
sur Quinze mille le samedi. I n’y
a pas de publications dominica-
Jen A Nassau.

Nous souhalions un agréahie
séjour en Haiti a James T. Cobn
que nous avons revu ce midi at
Har de VOloffson en compagnie
de M. Tom O’Brien, dans le «Cora
puter Business» a Cleveland
totic, femme Roberte,

x NX
LUINDUSTRIEL CANADIEN
CLEMENT ROBITAILLE
et von activités on Haiti
La Frégate canadienne
et UHétel Dambala

L’industriel canadien Clément
Robitaille ne nous avait pas fait
de vyaines promesses comme
tien d'autres industriels — venus
iei avant lun

Clément a commencé avec La
Frégate Canadienne dont ji] a
confie la barre au Capitaine
Tony Cote et a. l’Assistant
Capitaine Laurier Lesard. © La
Frégate Canadienne vogue A
bon port.

an

Au






aot raid ‘Chante Dire
Cust maintenant oun Bar- leL uyeltieter,
Realaurant | ur ey tn 2 a6 ‘
nitration | . axe worn

rH monte: “de

ol don nrtistes

de
Voulot Valcourt
Judy Deauville, Vicky ‘Tremblay,

CONCOURS

Huagguette: Morla, ete,
y sont tous Jes nora,
A cette Tiste d’ arlintos vient
de #ajouter lo nom prestigieux
de ARN'TZ DEROSK qui vy
chantora lo vondredi, Je wamedi
et le dimanche, “g*
Ce bar-rostaurant esf.. ouvert
de 10 heures du solr a 2 heuresâ„¢.
duo matin,’ “avec” ~uine ctsine
varide francaise * eanadionne,
haitienne, italienne,setc, avec un
chef apéciulisé dans Varct: culinai-
re,
Quant a Vrhoétel ‘Dambala, dont
Clément est maintenant le
Concessionnaire, -<'sa *. transfdr-

Ces artlates



mation eb aa moderniantion sont...
‘le:

cn train d'étre opérées par’
brillant Ingénieur- Architecte
Roge: Malbranche.

Ce sera nous dit Clement Yun
des plus modemnes: Je Pétionville.
POURQUOI IMITE- T-ON’
ERNST LOUIZOR

Yvette Mimieux, la grande
actrice du cinéma et de la Télé-
vision qui vient de faire un
séjour prolongé a4 ‘Port-au-
Prince, est repartie mardi aprés

midi pour aller continver le
film qu'elle a commencé i
toeurner a San Juan. ,

Elle est partie avec de
hombreuses oeuvres achetées a
Iu Galerie ISSA, et avec une

béle peinture de Vartiste Ernat
Louizor aequ'se -a In Galerie
NADER. .

Yvette pense que la peinture
de Louizor est lune des plus
elles oeuvres vues en Haiti.

Cette opinion ne nous étonne
nullesnent, puisque les oeuvres de
cet artiste sont recherchées par
les grands collectonneurs bien
quelles soient parmi les plus
cheres d’Haiti.

"De plus l'on ne vesse d'imiter
{.ouizor, comme on a imité et
Yon continue d’imiter Lazard,
Castera Bazile et tant d'autres.
Sa techniqué’ est remarquable et
fait tout le chanme des scénes
de la vie haitienne que peint
Vartiste, ~~ -



AU REX THEATRE

Dimanche 10 Aofita 5 Hres, 7 _Hres et 9 Hres

ean GABIN: et Eouis ‘de FUNES

Pour Ja lére. fois’



& Vécran.

dans une comédie _étineelante Pesprit, et de ‘bonne humeur.



LE TATOUE

=

ENTREE Gdes 2.50 et 4.00

AU CAPITOL
‘lujourd’hui Vendredi 8 Ao&at 1969
a6 Hres et 8 Hres 30

Seule dans la Nuit

Ce film est une exclusivité C apitol qui ne pas-
sera fans aucune autre Salle ou Drive-In de

la République.

Avec

> AUDREY HEPBURN.

Entrée Gdes 2.50 et 4.00

2 Facteurs

T rois garanties





SS LILI AILIAS I ADISAAP AAA AS

KERKAAAKHK AMICK IMIKA AAD DBABAAPABAHBH

qui jouent

Banque Commerciale d’ Haiti

Un taux bien moins élevé sur tous les cheques étranger
D cux fois votre compte Epargne (comptes 60, 100 dollars
: Sérieux — Rapidité - — - hone Expérience q.
O° uatre cylindres : Une voiture CONTESSA _ cadeau spécial 4 4

en votre Faveur




‘Gt

0 ‘
que don Woree, Armoons d’ Halu,
‘ambourn et clafrons vollés de
crépe, prendra .place — devant Ie
anion runéralre Paret Plerre = -
Loula.
Ss Hres 80 pan, Arrives
‘lon? funéraire Paret Pierre:
n) ‘dos Mombrea at.
Mintstértol a

Mein byes du “Corps Lé-
giala

c) des Membreg du Corps Ju-
diclaire “i /
d) das Membres du Haut E-
tat - Major des Forces, Armées
@’Hailti

Ba
ils |
n Cabinet ,








3 Hres 50 pm.
Représentant de Son Excellence .
Monsieur le Président a _ View de
la: Républiade

tag’ Hes; p.
par des Oihiciers des Forces Ar-
mées d'Haiti .

A) Les honneurs militaires
sont rendus & la levée du corps.

B) Les cordons du poéle se-
ront tenus par quatre Membres
de l'Agsociation des Journalistes
Haitiens.

C) Formation du Convoi

1) La Musique

2) L'escorte fundbre formée
d'une Compagnie des Forces Ar-
mées d’Haiti

8) Les couronnes i

'4) Les Membres du Cabinet
Ministériel

5) Les Membres du Corps Lé
gislatif£

6) Les Membres du Corps Ju
diciaire

7) Le Préfet de Port-au-Prince

8) Le Président et les Mem-
bres de la Commission Commu-
nale de Port-au-Prince

9) Les Membres dy Haut Etat
Major des Forces Armées d’Haiti

10) Les Officiels du Gouver-
nement

11) La Presse

12) Le Char funébre

18) Les Officiers chargés de
porter le Cercueil

14) La Famille

15) Les Assistants

D) Les honneurs militaires
seront rendus a la dépouille mor
telle &-son~arrivée:' devant: l’en-
trée de l’Eglise du Sacré-Coeur

E) Cérémonie religieuse

F) Pendant la cérémonie re-
ligieuse, le canon de deuil sera
tiré a des intervalles de trois
minutes jusqu’au nombre de 13
coups.

G) A Vissue de la cérémonie
religieuse, les honneurs militai-
res seront rendus a la dépouille
mortelle puis, le -convoi repren-
dra la méme fermation pour se
rendre au Cimetiere.

H) A Ventrée du Cimetiére,
les honneurs militaires seront
rendus une. derniére fois A la
dépoullle mortelle. :

1) Discours de M. Carlos ST,
LOUIS, Secrétaire - Général -
Adjoint de l'Association des
Journalistes Haitiens.

Diseours de M. Lucien MON-
TAS, Rédacteur en Chef du four
nal «le Nouvellistes

Diseours du Secrétaire d’'k-
tat de la Coordination et de 1’In-
formation, Monsieur Paul BLAN



CHET,
Sonnerie sux morts.
Tenue : Costume de ville som-

bre.

TOUS
LES DISQUES
QUE VOUS AIMEZ

Voir page 3
TEDOCESOLERICESNSESOLERD

AVIS

Les familles ualo, Briére,
Joseph Aguiar et Bruce font
chanter une messe de prise de
deuil, le lundi 11 Aoit en
l'Eglise St- Pierre de Pétionville,
pour le repos de l’ame de Maria
Qualo, enlevée a& leur affection
Je 21 Juillet’ dernier, munie des
Sacrements de 1’Eglise.

Invitation aux parents et amis.


















&

a Fundratiles Officioiles de
“ra CN





d

aprds-midi comme une trainée de

poudre! Noug étions a notre
table. do. rédaction lorsque le
‘ ¢éléphone' la retenti pour nous

continmer: la ‘constornante Infor-
mation, & laquelle nous refusions
encore. d'ajouter - fol : «Max
CHAUVET ‘est morts,!, — faughé
«par la Parque alors qu iL vaquait
‘ ses activités de Directeur du
¢Plus ancien ‘Quotidien d‘Haiti»,
Doyen ‘de la Presse Nationale.
“Max Chauvet ést mort. ‘-aubi-
temer y. Vietime d’une crise aussi
wWimprévue et.tous ses
nt comme nous refusé
cate terrible réalité,
comment. tant de

Ww ae ant dat fabihité

et “de gentillesse aient pu ainsi
tout’ d’un coup d:sparaitre, nous












jaissant tout désemparés, atter-
et us.
Avec’ ax: Chauvet, ce n'est .

pas séulemént un‘ confrére et un
compagnon qui sen va, c'est le
piédestal; .méme a. la sympathie
qui s'éeronle “et: "le" ‘chagrin que
nous en éprouvons n’a d’ égal que
la douleur de tous ceux qui l’ont
connu. Par son caractére, par
son entregent, sa franche ‘cama-
raderie, par tout ce qu’il y avait
en lui de vivant et de spontané,
Max Chauvet pouvait étre consi-
déré comme le prince de la sin-
eérité et de l'amitié. Que le destin
ait si brusquement et si
brutalement mis fin & une exis-
tence si débordante de sympathie
et de sensibilité nous laisse
perplexes et nous n’avons plus

pour nous réconforter que nos
sentiments de tristesse et de
regret,

li était tout entier, comme un

bloc, et n’avait pas d’arriére-
pensée, pas de haine, de petites-
ses, de mesquineries, pas d’envie.
Voila pourquoi il vivait dans un
Univers bien 4 lui, rayonnant de
sourire, de jovialité et de bonho-
mie. I] y a des moments oi 1’on
se dit que lexistence est bien
mal faite, qu'elle est injuste et
que le mal brutal n’a pas le
droit d’arréter Vexpansion de la
vie et de ’amitié. Mais hélas | a

quoi bon épiloguer jusqu'a
Yinfini puisqu’aujourd’hui, pour
cet ami incomparable et inou-

bliable, ec’est désormais le repos,
la paix, le sommeil dans la foi
tranquille et dans la satisfaction
du devoir bien rempli.

Puissent sa Veuve éplorée,
née Jan’ne Théard, son fils Max
Chauvet jr., les parents et alliés
éprouvés en cette douloureuse et
cruelle circonstance trouver ici
expression sincére de nos vives
condoléances. Les funérailles du
regretté Max Chauvet . auront
lieu demain aprés-midi 4 4 heures
en VEglise du Sacré Coeur de
Turgean.

ax xext

Celui du «Matin,

La pénible nouvelle du décés
de Max Chauvet, Directeur
dus Nouvelliste, a jeté hier

aprés-midi la consternation dans
tous les m‘lieux de la Capitale.
le doute et une douloureus2.
surprise ont été nos premiéres
réactions. Mais i} nous a fallu,
quelques minutes plus tard, nous
rendre at Vévidence. Max
Chauvet a — succonibé hier
aprés-m‘di, 4 1 h, 15, en rentrant
chez lui, & une hémorragie
cérébrale, séquelle de la trombro
se coronarienne qui le frappa, il
y a deux ans. I! était figé de
h2 ans. C’est avant-hier encore
qu'il nous parlait sur le “ton
jovial et serein qui a toujours
¢té le sien. Et nous nous sentons
bouleversés au dela de toute
expression a l'idée que nous
n‘entendrons plus jamais sa voix.

La mort. nous ai ravi_ un
excellent confrére, digne d’estime
et de considération, et un ami
trés. cher. Animateur incom-
parable, Max Chauvet suivant
Vexemple de son pére feu Ernest
Chauvet auquel il suecéda en
1961 avait toujours fuit de son
mieux pour maintenir Le Nou-
velliste dans la tradition du
journalisme haitien et accroitre
sans cesse le rayonnement du
quotidien de la rue du Centre.
Affable, plein de tact, il sntrete-
nait avec la presse en général et
Le Matin en particulier deg re-

lations placées sous le signe
d’une amitié profonde et de
Veatime réciproque. C'est pour-

quoi nous partageons aujourd’hu!
la douleur de sa famille. Ses
funérailles auront lieu samedi
au Sacré-Coeur de Turgeau.

A sa veuve née Théard, A
son file Max Jr, son frére Pierre,



Remerciements

Les Dames de l’Ouvrier No-
tre-Dame-de-Lourdes de La Bou
le aint que les Rellgiauses :
mercient.. toutes‘ les persénnés ‘qui
ont contribué de quelque manié-



Le " tableau peint — don de
Madame Paulette Frisch — a été.

gagné par le No. 31 __ Mlle De .

uyse Desravines.

Le réchaud électrique — don
du National Store — par le No..
867 M. Joseph Guillaume.

Le tableau de Savain — don
du Red Carpet — par le No. 47:
— M. L’Abbé R, Kébreau — Sa
“lésien.

‘MARIAGE

Le Docteur et Mme Félix No

rette nous prient d’annoncer A.
leur amis le mariage de leur fil

le Marie.- Marthe qui s’est unia -
.,& Jacques Auderer le samedi 26

juillet drenier en PEglise de
; €Présentations,
New York. -

Ta

Nous présentons Noa voeux sin’
et charmant*
a couple, bee, Son one

céres & ce jeune

4 Long-Island,’

avs soours Mme
son marl, Mme G,

>familles “Ar f I

Louis, D&a agit
ny Véquipe du Ma vellite et-a
autres membres de la’ famille
Loe Matin: présente ~

de ges uympathies altristées,

Radio-Haiti_
int‘rrompt des ;
émissions .

En signe de douil et en témoi



























gnage de regrets et. de sympo>*
a suspend: .
& Vocea-::
re- =

thie, Radio Haiti
hier soir son émission
sion du décés de notre .trés
.gretté Max. Chauvet,
Son Directeur, no!
Dorhtinique: a-avec é7 >
cé‘la nouvelle et.traduit ses sen-
timents & Vendroit de notre” re-
é Directeur. “eS

® Emanant ag; notre 2 diati#
cantrére det Ih ‘Presse ‘parlée
cast 1a un geste -q nous
che profondément._ °
“xxx

De Maurice et:
Andrée Duwiquet’

“A gon ‘programme ¢Réveil
Musical de Flash-Publicité> sur
les’ ondes de la M.B.C, notre a8-
mi: Maurice Duwiquet, Ac
reusement surpris par la ‘mors
de: notre Directeur s'est adressé
cé-matin: A ses, auditeurs en des
termes® 4 émouvan











* Nous “lui, a: 2





vons demiaridé’ de’ nous éonimuni- *

quer le brouillon de ces quelques
mots hativement griffonnés sous
lg coup de l’émotion premiére et
qui ont frappé lauditoire | par

la sincérité des + sentiments :
et par le ton de Porateur, boule-

versé par le pénible événement
qui. nous affecte tous. Voici, en
substance, les paroles pronon-

cées au ‘micro ‘par Maurice ' ‘Due:

wiquet ce matin
“Nous sommes encore, ma fem
me, et moi, sous le coup de Vaf-
_fligeante’ nouvelle
brutalement frappéd ce ‘matin,
Uheure o@ nous venons prendre
notre travail. Max Chauvet, Je

bon, le sympathique,. « le ‘cordial, ; ~.entre: les: fammilles
et chaleureux Max Chauvet est

mort hier.
Le choc que nous a produit

cette affreuse nouvelle me :lais. +

se sans pouvoir pour trouver les
mots capables d’exprimer notre
infinie tristesse.

‘Max Chauvet était. pour nous,
comme pour tant’ -dautres, an
véritable ami, un étre d’élite, de
cette élite du coeur qui ne s’af-

* “qui. nous: ai:

firme pas par le verbe, mais qui .-

se ‘révéle a tout instant par la
compréhension, indulgence, laf
fabilité qu’elle témoigne aux au-
tres. Pour ces qualités, quvil -pos.
sédait au plus haut t, nous
awions pour Max Chauvet une
affection profonde en méme
temps; qu’une grande considéra: ‘
tion. G’était un honmme foncié
rement bon, franc, loyal et au
coeur toujours: ouvert.

Vout A coup, c’est comme un
vide subitement creusé, nous a-
vons ce ‘matin Je sentiment d’u-
ne perte irvéparable et notre
peine vst immense. Nous parta-
ceons celle de toute sa famille,
de ses proches, de ses collubora-
teurs, de ses confreres, de ses
nombreux amis, plus largement
encore, dirons-nous, de. tout le
public, de © tous ces milliera. de
lecteurs du «Nouvellistes, de
tout Haiti enfin, car la dispari-
tion de Max Chauvet, c’est la
disparition d’un homme de qua-
lité, disparition d’un — Hai-
tien qui faisait -honneur A son
pays.

Que sa famille et ses proches
veuillent trouver ici le gage de
notre participation a leur grande
douleur et le témoignage du sou
venir qui nous restera toujours
au coeur envers ce grand ami
que fut’ pour nous le. cher Max
Chauvet.

Mayrice et Andréé*Duwiquet.

506

contribué a la
velliste.



voavee ,examinant un thodéte de télétype. Il a beaucowp

moder nisotion du

(materiel Cimprimerie duo Nou-

“Pour ‘dire Adieu

| a Max Chauvet

Pag. Laurore St-JUSTE

.

Pour
LODGE

peu
ou

cite
parle

qu’on

qu’on des

CABOT, qu'on lise les noms d'un

: ‘Roschild ‘ “ou. d’un
de

” Nemours, -méme IeS moins avisés

y voient la F
Unis,
Role politique -
‘ces Fimilles’ da

Dans notre
deux, siécles

-Elite), qui

rance et les Etats:
tant est considérable

le
-ou social -joué par
ans ces ‘deux pays.

Haiti de moins de

d’indépendance,

(f.erté d'une
se sont distingué

dans jes champs de la littérature,

de Vhistoire
J uridiques, -

Nes CHAUVET
présentent: trois générations

et des Sciences

re-

de

journalistes. HENRI le premier,

co- fondateur
LISTE»,
~ ration
nement progr
HYPPOLITE,

. apporta
efficiente

du «NOUVEL.
une collabo-
au Gouver-
essiste de Florville

eest a lu: qu‘Aaiti

doit sa brillante participation #

1'Expositi oad



Chicago: — ae: 1893.

Universelle de

Le Patr-v-

tisme farouche d’7HENRI CHAU-

VET devait servir de boussole 4 °
-ERNEST .

son. fils
divers postes:

dans les
diplomatiques quil

Les Messages de...



sl

(Stir e
qu’a vos collaborateurs l'ex-

pression -sincére de ses condoléan

ces.

2 XXX:
DE L'AMRASSADE .

DE PANAMA

L’Ambassade de Pananur oa
appris. ave¢..peine ia triste nou
velle lav mort de Monsicur
Max CHAUVET, Directeur
Administrateur duo grand quot
dien -¢].e Nouvellistes, survenue
hier apres - midi en sa résiden-
ce. «Le Nouvellistes vient de
perdre un membre actif, expéri-
menté et estimé de tous, que

Dieu vit gon a

me !

En cetle douloureuse clrcons-

tance,

VAmbnssade

de Panama

partage le chagrin du Personnel

le si
Voceasion

_du ‘«Nouvellistes et de la famil-
darement
pour

éplorée et saisit
leur présenter,!

lexpression de ses sincéres con

doléances et «
P-au-Pce.

~Pimanche 10 Aout a

Sincéres Regrets».
le 8 Aofit 1969

(A suiver)

“aU PARAMOU

.
les

CO Gorivit

vccupa. Me's l'action journa-
listique d’KKRNEST CHAUVET
fut beaucoup plus considérable,
Durant la 2e.' guerre mondiale
ses fameuses lettres aux abonnés
du Nouvelliste «ne contribuérent
Pas moing A préparer les esprits
pour la grande commotion de
1946. C'est ERNEST CHAUVET
qui nous fit part des quatre
Libertés proclamées par F. D,
ROOSEVELT. MAX le troisié-
me CHAUVET, journaliste, s'il
trés peu ne se montra pas
moins un Administrateur imbu
de tous les problémes dé Presse.
ll sut ¢réer une telle atmosphére,
que le journal seus sa direction,
Aonstituait une Grande famille, ot,
redacteurs, membres de latelier,
collaborateurs, trouvaient en la
personne de [Administrateur :
un ani. et un Frere. Personnel-
lement nous avons été d'autant
plus frappeé que deux heures
auparavant, if nous parlait, nous
taquinait comme d'habitude, Jo-
vial, ayant le sens de Vhumain,
cumpatissant aux miseres des...
déshérités du sort, MAX CHAU-
VET fut un homme de bien dans .
toute Taceeption du mot. La
Nation a perdu l'un de ses meil-
“leurs fils. les parents, un Pere
ef nous: un ami plus que Frere,

Liaurere ST-JUSTE

















CAPITOL

Présente
sur demande du public

Demain Samedi 9 Aottt a & Hres 30 P.M.

ANSY DE

Poéte, conpositeur, int

de chansons. {1 sera accompapné du Sextet

Jacky Duroseau ct d'un

sous Ja direction artistique de
Mme Lyna Mathon Blanchet.

Admission §

Cartes en vente chaque

5h--7h-

au: guichet du OAPITOL.








nie; .
Pie preuves “de ‘sympa hie squi:

Ini furent témoignées, © A Vocca-
siori de Vannivergaire de son
journal, ont été, certainement,

pour quelque chose dana |’amélio
ration de son état de santé qui
lui valut la joie de regagner sa
maison.

«En tout cas, nous sommes heu
reux de savoir qu'il va beaucoup
mieux et que, bientét, {! pourra

, weprendre ses: activités normales.

«Nos voeux de longévité .s’a-
drebsent done autant au «Nou-
velliste> qu’x son distingué Direc
teur. :

«Le Nouvellister, nous l'a-
vons déJa signalé,— est devenu
une Institution chez nous et le
hom de CHAUVET y est- insé-

parable. En attendant-que Max
Chauvet Junior puisse assure~
‘Ja releve, il importe, mon cher

Max, que tu tiennes le coup.
«Done, nous formons pour toi
des voeux de santé afin que tu
puisses, tout en ménageant tes
forces, reprendre ta: place ala
direction du «Nouvellistes.
Mais la passion du métter, le
besoin defse dépenser pour es-
sayer de toujours faire mieux,
ont souvent porté: Mux a oublier
de ménager ses forces. Et, il y
a d& peine quelques jours, Jani-
ne, sa dévouée Epouse (la ma-
Indie de Max lui avait enlevé le
sommeil) me disait combien 11
lui était difficile de faire com-
prendre & Max qu'il ne doit pas
se laisser absorber par son jour-

nal.
Aussi, on peut dire qu'il est
mort ¢au pied de son travails,

car ceux qui ont lu «Le Nouvel:
liste» d’hier ~ savent qu’il venait
d'achever la mise en page du nu
méro du jour et de passer — ses
dernieres instrugtions avant le ti
rage pour regagner sa demeurt
ou il mourut quelques minute:
apres.

Et il a fallu bouleverser la pe
gination pour annoncer, dan:
cette méme édition pour la pré
paration de laquelle il venai
de donner son dernier souffle
que Max CHAUVET, Directew'
du ¢Nouvelliste> avait, suhite
ment, rendu son ame a Dieu.

En ma qualite de cousin ger
main du regretteé défunt, j
prends, publiquement, l’engage
ment de contribuer,— avec le
responsables du «Nouvelliste», ¢
Vagrément de sa. mére,— a }
formation journalistique de Ma
CHAUVET Junior qui, d'ailleur:
doit avoir le métier dans le sanz

Jean A. MAGLOIRE

‘Pharmacies assuran!
‘le service cette nuit

Vendredy & Aout 1960
FATIMA
Turgeau
EMMANUEI DAY
Rue Bonne Foi



erprete dans un recital

groupe de jeunes filles,

§ I.oo et 2.00

matin a partir 9 H. 30



Une trapédie déchirante, évoquant ‘une these anti-raciste



FRANCO CANCELLIERI
PREGENTE .





GERALDINE CHAPLIN
NINQ CASTELNYOVO

wD









aE

TRAIN

LT ey




PAGE 1

'IJn ll'l.H7T Dans le pell! . cunt' rli,-,,dorial., , -geremimt c/imat-i-,:,:, ,,.,,, , 11/ . au ,i,;x<1rmnil'I Ntn, 1 icio : to-n loutenil., d'o1,, rien . qu'eu le,.fr11t lr r c 4 . vnnl, (-u rrt-ro1•ui11 inn pi , e n co11leur, 1}CtrifiC dn11.a ~,n, rndrr .. Ir cigort au.r doipfn l'f leH Ulla.r 7J/ei11s 1 1111 peln rle : ,"' cltoi , r. StwH 11 pa,ru.i/re t.1, a-t ui,, tie l'aulori/;, oel/.,•. 11t~<'i8t!11u11d d'un Chef 111,.;, jama is ,,., bo1111L,tla, I/Hi jama i~ ,.,;1.,,,,,., In vois. (',,, . ii ti nt•nit m, loi de In bote, 1me bo11tti qui ,:e .,,,,, 111:/eRfail 1111 de/r, deH 11111!H, 111oix . tm (lORfe . , Hacradi 11 el brHivBiti1m qu.e l'on ava-it i,rue . •ans gro1it; et . qui <'tail, i6pent/.a,il, la repreRenintio11 gh1emle de t . a . 1110, t prnrlia . i,ie el primu1-t1iree. Tu 111'apais di-t, ell me fuis1mt des •otihuits d'arn1iversm1 e : A /'nnnfe proclta . ine,,. Les Dest i11s on~. um)u.le ce remlez-vou.s de l'af1ectio11. ll 11 .'i? nport.e. Not . ts no1ui 1enco11-treron.~ plus loin et lus haut. Aw1. , l"foi-11, u,i si/.ence au s'engouffre-ron/. 1 rcgl'et, In cinnleu'r, et, souve-n., unsEti, / !0.11, go,it~e, ela ' mcra qne ton JJ01.rPtn11 UP 110IIR (I PES AFFAIRES F 'ETRANGERES Le Secrete.ire d'Etat dc:3 At Caires Etrangi'res et des r:ult~ prcsente ii la Redaction r.t nu Personnel de •Le NouvelliRte> 's co quotidien e'cst distingu., par un irrande valeur intellectuelle, mi "" au service d ' un pariotisme ~issant et de bon aloi. Les qualites humaiues qui nnient ce bel 4c hantillon de la presse haitienne en avaient fail un ami loyal et desintercsse . Sn suuduinc disparition n'a t)as seu lement jete le deuil et In cons ternation parmi Jes siens, mnis toute l'intellectualite haitienne s 'en trouve affectee. Le Secretaire d'Etat des A! f aries Etrangeres et des Cultes _ renouvelle a la :redaction et au personnel de Le Nouvelliste, .ses profondes sympatibes qu'fl Jes prie de bien vouloir etendra a toute la famille du defunt. P-au-Pce. le _ S . Aout 1969 :X )C X LE MARQUIS DE BALBUENO AMBASSA:DEUR D'ESPAGNI •: Mr Lucien Monmas, ~Jon bien eher ami et rnnfrin •. Toutes 111es r ondolear1tes l eS p.ln.s•,.,~:,;uf$ a: -i'•r: •:tt::5itrt. 'Ju F.ITR "''" cl(aux. II n'a peut Hre npprih le metier dnnB aucun rnnnuel, nucun t rnile mais ii nvnil U'1 ,eur riui lui dictait deH H<•ntiments d'iimour pour le procbain, de charite pour !es oppr\mes, d~ respect pour la dignite d'nutru1. A uucun moment de la _du~e~. ii n'aete que11tio pou\" lu1 d af firmer des qffl!IHtes de Chef, dP meneur, mais il etalt hon de 8 avoir qu'il etajt la, ., qu'on . pou v ' ait : lui p'arler de problemes, de iies difficultell, lili dem~nde r un conseil un avis ou tout simple ment engager aVL'C. lui 01,1 din lo . gue qui J'interesRatt touJours. Quelque chose cloehait--_il, on Huit certain qu'il viendratt 11vee le •'. mot. , , de ;,, ~ .. . ""• e1' ;' . 89 111t ,. ~e . moindr.e heurt tout eta1t remts en ir, re: i~ t DU RRESJL Souvent ii nous arrivait d'oh server h , comportement, la reac t ion qu'il ullait avolr duns un<' situation que nous jugions deli <•nte ou difficile : toujours ii noUH surprenait par ses dons d'intelligence, de comprehension par ~a philosophie em preinle d'humanisme . Les Condoleances du President Duvalier Les Temoignages de Sympathie DE L'AMBASSADEUR O'ALLEMAGNE Pric la Direction et lee mom bres de la Redaction du quoti dien de bion vouloir accepter ses sinc<'r<'• ,ondoleances iJ. !'occasion de 111 perte de Monsieur le Directcu r Max CHA UVET et le,, aRsuro de Ha plus profonde sympathie. II n'est jusqu'uux simples vi~i teurs, aux clients qui nvaient de brefa contact~ nvec lui qui n'e taienl reparlis charmes de la bonhommle, de l'affabillte du Di recteur du Nouvelliste, II airnair In vie. ii aimnit l'homrne . S'il laisse un vide profond par mi nous, ii laisse aussi le souve nir d'une morale de vie . faite " de ' droiture, d'abnegation, c'(e tole rance et d'arnour qui OCJjt etre pour nous one boussole sur le che min qu,i1 noUl'reste 8 parl'ourir . Specialement . delcgue par Son Excellence le Docteur Frani,;ois Duvalie,President ii. Vie d,e la Republlque le Capitaine Wnlter Preval de la Garde Presidentielle a rendu visite hier soir i1 Madame Max Chauvet en sa residence ,i Babiole et Jui a exprimc, au nom du Chef d . e l'Etat les condoleances personnel Jes du President Duvalier et lee sympathies de In fomille 'Prellidentielle i, l' occasion de I• ,' ~etl~ni~ifJ l Ma: 0 tdhau~~t Le Pr&ddent a aussi decid, ~ d'accorder des funerailles offi cielles it notre regrctte DirPe . Les t~moig-nuge s de sympathies et de condolea11ces ne eessent de puis hier d'afflucr au Nouvellis te i'I l'onnonce de Ju nouvelle du deres de notr e bien aime Direc teur Administrnll'\tr Mnx C hu!1 VP(, Les milliers d'ubonnes du Nou velliste ont et!! littfrnlrmcnt si deres d'apprendre la desolante nouvelle. On ctait eomme dcAem pare en face d'u11e situation nu: Ri inuttendu<' qur. <_. s tclCgramrncs , dt.•:-; lettres, ,h•s earlc~ nffluenl a notre jou111ul. ]Is lrnduisent lu peine res senti~ dans tous le~ secteurs r~ l'nnnonce de la clisporition sou dain e ci<, Mux ('hnuvet . Nous remercions pour toua ces irestes de consideration a notre endroit. N'ous pensons que c'eat le temoignage d'un e affection sinc e re et immuable i1 l'endrait de notre Directeur, P-au-Pce . le 8 Aout 1969 XX X ' DU Dr. VICTOR LAROCHE PRESIDENT DE LA CROIX-ROUGE HAITIENNE La Croix Rouge HaitiennP partage le deuil . qui frappe vo t re Journal et vous adresse ain ( Suite page 4 col. 6) } ,. ~ x x LE SPOI\Tlf QUI A BEAUco,, CONTRIBUI AU DEVELOPPEMENT DU SPOPT ,, . L'lrnplacable ., Camarde Max Chau vet praHcjuait le et le Ping Pong. Dims ie se,,,ond rcmarquable que E6~ , prenuit ;!:~s 1 :::ea ;, 1 /Ji~;in~~;f!itSa:J . -~'/~~ ~ ~ a 1 : . . lea!h . ~~ i 1p1t 10 i:a~D _ o . i~ 118 t pdl 1 uisir :\ vodir e 1 volueritalsur !es u "'' , : vers ~ourts !' e .. . n [ CJl,JI _ . . e .. . ., On sport ct iJ prat 1 qu111tl l Tennis premier" " ' il 1 ' ' etiiit " un ' joul'ttr rl'doutn1t eon •ilrrve J)UISSHTih . i~ 11 se passionnait pour tout ce Nous savons qtie la Mort .1 maillet e. Max junior'. Mais celuiqui touchnit au sport en general. toujoucs ete aveugle dans le <'i vient de passer a vec succcJ H , apportoit son aide genereux ii c hoix de ses victimea . ~ son deuxieme baccalni.lreat et s'ap totis ies milieux sportifs et s'inEt pourtant, nous ne pouvonpretail, sans doule, i1 se rnettre leressait de fu~on speciale nu:< nous empecher de nous .r evolter a l'ecole de son pi•re pour s'apevenementR du monde rles sports qunnd cet aveuglement sc manipliquer il prendr e. dignement, la <>t leur uecordait-une large place feste . d'unc fa~on trop cru,elle. succession; mais l'hommc, pro po dans J.cs colonnes du Nouvellil!~ Et i't'est-ce pas le cas quanrl se et Dieu dispo $e ! .. No're Directeur et notre Journal ta Cumarde nous enleve, de maII fuudra done 1\ Ti-Max un . sont rest es ii ! ' avant garde du ' de , nfer ec. . aussPptelltaturee que s_uhisupplement d'ame ,_ pour s'atteler, veloppcment du sport ti ans notn te, une : per.s . onnalita comme Max tout de suite, _ n Ta du;e besogno . "-, .. &.mmunautc . CHAUVET '" _ gw ,i ~ , \ro~v).it a la Ln vie est ninsi faitl!. . . Max C hau vet ne perdnit jumais tcte d'un Organe ' qut e11t, non Rnppelons que dans cOedipe• une occasion d'etre present ' 1 Reulemcnt, le Do ' yen ~ -da la Pres. : du 3 Mai 19G7, _nous terminion s \me r1mcontre sportive de qualite. se Haitienne, mais qn!, ' p~r Ii~ '' ' : / ajpsi un. articulet . c':!n~acre au Au Stacie ii almait rencontrer vitalite, par son utilte a la Cpl. ;\ f1, < : N9u , v~lliste> •. a l'oecas1on ,le ses ~iot~~j 1 1 i1!t::tio~utr~: lectivite et uussi pur le rtlspect -72' ans I t ~t l'a9mirnti91l , dont ii est l'ob---. sportifs qui gouta~ent 0 1;1i 0 urs .. '. jet; ~, esf i:on)iJilej-e, pnr _ tous, com ot1~!n: iu 0 p:~~n~-~ ,cause du sport. On ~eut af:firmer l'habile direction de son fils Max. _ visage de plus en plus jeune que Maic . Chauret '.; a beaucoup Aprea avoir modernise cLe particuliilrement ' ressentie . et.a , ;f!//~ujt:.::~ 2ft ::v; 11 ~4!t~= (Suite page 4 col ~ 8) provoque une vivti eniotion: :, , , _ , . ,_. .. "•

PAGE 2

I Mli t n II. 1' Y 'ft YI Yll 11 s; 1 ~/'tllM"~!J,~~r. du loup n -R,, moauro aur In trnncO~onotlon~ a oonqor4 ion denller num6ro l' l'0t1uvre admi rable de l'Imtltut Fran~~d'.H,1, ll, Un tMmo II retonu , partla\i.. , llt\rt1ml'nt notro nttontlon : colul do Ju Ueohercho Sc~flque, Pour J>l'rmottro 11 noH lect111lra d'up111clor l'uctlon do l'foKlltut l~runcalH 11u Rorvlco do In Ru ehercho Sclenti!Jquo, nou~ ju goons 116coaai.iro do publicr l'ur tloJe. dll, brlUan~.: J ac aues Barroa. n ' "lntt1reesera tout p11rtlculillrement nos lntellectuels, nos etudhrnta, dlaut11nt plus quu : Ohlml1te1 1t' ; Natural11te1 d'Hal• ti• avalt alor1 6U fond6a. ~':t:~ de M. Paul k1oral qui n'hnpono lei, 1: !, l•l,....+-4-+-tf-t-~ ~-4.-1.,...+-t-i~---f'"'I lO L-L..JL.-.11111111!!~~,::--"~-::;-"'.' HOHIZONTALEMENT 1 Qui nppartl,\nl'nt l'hom ll\O 2 Incroyablea Note 8 Diminutlf d'un prenom Arlde 4 Belle !ourrurA S'en "' la demi~ II Port m~lterran~n ~om ponr un heroine de Bref f, Pr{•po~ition 8An• (,ner iq.,e; En .cpelant : arme blan che ~-En fin de soiree 7 PERES ET MEHF.8 DE FAmLLF. N'ln.crivez pas voe 1•ninnts au haJ11rd dnns n'lmporle quelle cole choisinez une F..eolo diri gee pnr UIW Iruilitutrico dip)o meu dunl la methodo d 1 Eru1Cig,e mcnl n Mj/\ donne des prouves 'do suce,•s inconbestables durant plusit•urs annees. Confi<'z vo, enfants a -l'Insti luLion Soeur Ma1'ie Lucienne Florence l\o. 22 de la Rue Gef frard en face du Petit Seminai ro College St. Martial. L'Institution Sr. Marie-Lucienne Florence, qui se recommande par sa methode moderne et ra pide dans l'&nseignenwnt du Francais et du Calcul, est diri gee par Mme Andree William Raymond qui compte 21 ans d1U1s l'Enseignement Primaire. Institution Soeur Marie Lu cienne Florence 13 ans de hons services, 13 aIIB de succes. Institution Soeur Marie Lu cienne Florence : Kindergarten Classe ,Primaires e~ 6 ans seu lement: de la 12eme a .Ia 7e'me. 22 Rue Geffrard, En face du Se minaire. Inscriptions : Tous Jes jours de 8 heure, a midi. LISEZ cLF. NOUVELLISTE, ''111\n l'n••o•alt Fnl g(•n~ ml romnin. ll ll ll VER'.{'lo/,"!:;~,~T .. . 1 FonctlonR gencralrunent tl'i'~\P 0 ~Troruatis6. -~ .P'~t un pr6t~l . --•c~ ..... 1 :_JM~ ~,If1:et11uff~~ ; vt~"t ; IV P1uecee BU fell Au ~~~/~~''a/cuir _:_ Arn i;on a chanl6 ses ycux . VI AiicHre de la machn~e il 1 mr Rafra~ . JeJ ... 11.-: g!a1a Note Partle dll par tie VID _ Ecrlvain contampo rnln qui fut Prix Nobel de Ht terature En fulte IX Article arabe Mel (ileve X _ Obeiseant Voit revem,: Jw rvacances. Avis de 01v,rce Barro11' il)diquo quel4,ues .orienta tions dp recli , erch,1,1 : . 'X XX. Lil_ 24 aeptembre 19'16, 9uatre fll:! ~JtJ:~ ale~ at'ti~\:~ mandes, le Gouvernement de la R6publique d'Halti et .le Gouver nement fr,an~ais . s!r; ... en~ un ~~f:~n!~utt':re1ies ~J.tti;~era;:~ In France,, L'article 6 de cet accord atlpu lnlt notamment : Sur demailde du Secretail'~ Sa thbeo su1• lo cPayann. hnl ~lon> roato l'un dc11 ouvra;ccM ln Jif:~tablea n In compr6henslan M. Moral publla d'aulr,; pnrt une an11Jyse trlis. clah-e ot tii\s complllte : t.L'6conomle hnltt1nno>. . II 6crlvlt plu1deurs artlclc•e dane la. pre111e Joc:ale et; dans di verses re:vues.: Dans cQoJl,fcmcj;!QI)> : '. .'cL'apculture .en Haiti> (Octobre 1962). , ro -;P~:t:ii!~~ij/J1~/Numc Dans lea cCahiers d'Outre-Men: ..-,cLe. cafe. en Haiti>. , cL'habitat ~ltlen,. M. lllor&J d'Hai ti qui N vend aujc,ud!bul dana le commerc:e et compoaa un Ma nuel de 06ogr!lphle d'~llltl qui a ~tA adopt~ par' 1'1!ld'tictil.lon nR tionale. d'Etat de l'lnHtruction publiquc, CE QUI SE FAIT p1esentee dans un delai convenaSciM.oeR 'llaturelleR l,\le, l'Institut dliieguera un certain nomhre de professeurs fran Un travail en commun est n~ ci.s a l'Up.i.vl!J'/#,e. d!~u PQ111 nil a.v~ HORS'l:OM (Office de I~ Y •ilJP.~ et. au ,~i .. y Cl!lk rechei-che scle11tifiq1Je dane leN d~lre . ce~ travawi: de ;r.~cher Torritoirea d'Outre-Mer, qui a --clie,> son bureau a la Guadelope). T,a, ,voc:atotn de l'I:qatj.ttJt a la M. Colmet Daa,re, accompaII est porte a la com1aMJI• recij~e et,ili~ _ .. i:iim1i atfirrnlie, gnant la mission de l'ONU aux ce du public et d4! tous spa p"'r ~~.,iJlllon , puisse Gonaives, avait decouvert on Ifo ses que le mariapi dee cymp~rw,. 1'11,J!tj~, d'e I Inflt!tut ti des sols rouges interessanlg Antoine Gassan, 1,femme n~ d,Q:11-iti . a. ~lJ~, :qe~ent scienpour expliquer In t'ormntion deH Odette Princivil es~ diasous, ~,; . . u,~q9,e, des l~wt11 !ran~~is d~ sol~ bauxiques. la demande du m*ri, par j.mlP.__ ' . . Lima.,' 9/1 __ C/l#".e, d.e Pond1chery Une e'qu1'pu de recher"he' fut ment en date du 3Q Ma1 19~' ou, d-~i,~r, pi. exemple.. . .. , Ti,ibunal Civil de fort au J?rinc .. En f~t'.)11 recher_c~e. s~ientihconstituee sur place avec MM. ce qui a etc signifie le 2 JJn que est. 1~111~11 a l'm1tiative deR Fritz Pierre Louis, liceneie de 1969. , _ __prof~urs; -, . geologje, Gerard Lc,hier, ingliLe dispositif d 4 susdit jug , ~, l)ep41s I entriie en v1gue,l!r de nieur agronome de Damions admettant et prononeirnt l accQrd, et bien que la prepara(qui s'etait specialise en pedolo ment. d ex 'onjoints SUS tion de leJJrs coura et mille actigie au cours d'un st11ge d'un an 0 ~~;; a es ere t_ anscrit _ le 6 , vit.•s nril __ lemep .. t. secondaires dev() e_n B. eJ_ gjq11e_), . et . quelQ!J!l. s_._ elev ea A •t 1969 Jes registres A __ ce_ r 11_n __ t UJl_e :ho_Mll/ part de leu~ de. l'E~le_ moy'.pne_ dla1Y __ .1_eulture ou_ sur l'Officier de. l'Ec . teiiw,i;i, plusieurH de ces profes(dont llup. a fait UJ1 $ge de. 9 de st1 ~~ 8 il p:r I,_ s1.ction Est:c:de , seurs ont ~Jl!l a poursuivre <)es .. mqjs 011 G~ji,elpu:pe PQUl' etu~ tat ,v .,,__~ a r . :travax p~11QnJlels. dil!r la i?himie-d'ei< sols), M. Guy Port au ...-,mce. . Rp}!JIJ"t, profllss.enr agrege de P-au-Pce. le 7, Aot\t 1 9P.ll -OE QUI A ETE FAIT SciAA.c~ naturelles et l'Institut Michel CApGUSTE Ethnolpgie fra~is supeJ:Yismi't Jes travaux. _____ , . . De 1962 A .195.4 Mr .Rpland D,, De npl)lb~puses-sort\es on~ pel' ' ' ,-~vapg~s, pr . . rasijllJllbl,i beaucoup. d!objets d'ob l}lJI8QJlt;e!J11'QY.011 a In Martm1que ffme Yvan D SJN. : CE QUI POURRAIT SE FAIR)!: Je me permettrai ici de plaid'er pour le dliveloppement et la sys tematisation des activites de re cherche a l'Institut, pour qu!elles soient en quelque sorte institu tionnalislies. II est hon de diffuser la cultu re francaiiw, Il ne le serait P!IS moins d'etudier scientii'iquemanr. la culture haitienne. Or l'une des faibleeses qui handicapent l'Ins titut est !'absence -de.' continuite d!lns sea. travaux. Chacun/etnpor te ses experiences, sanhant ma! ce 51u'n fait son predecesseur, La Banque P0pulaire Colombo Haitienne otNotes de voya,g!l tlur la geQlogie et la ge<>graphie de l'il•i de la Gonave, (Aout 1960), La vie animale,.dans.~ l!ls mers haitiennes (Dlicembre La eiise en Uruguay 1960). MONTEVIDEO (AFP) que, le Ministre de la Defense et cA l'assaut d'es deux plus les chefs des trois armes. h t t d'H "t' ( A l Une visite surP,rise du Presi 'l'andis que la nuit derniere le . 1 :l 1 t somml! s 111 1 on dent Jorge Bacbeco ii deux unites President Pacheco visitait !es mi Un volcan haitien recenb ~wirt~ 8 ~1tnde~~~~! r,~~uiit:d: litaires, l'Assemblee Generale Le (Fevrier 1962). _ d811$ lee milieux politiques urgpa gislative (qui groupe Deputes et AVIS Lu UANQUE POPULAIRE COLOMBO-IIAITIENNE reLes professeurs di:"Sciences na YIDII alo:cs qqe se poursuit l'af$6nateurs) decidait par 73 voix turelle's, MM. B_utterlin et co~frontement entre pouvoirs execu sur 117 votants de &'accorder uD II t d . ux net, dirigerent en outre un grand ne pause de reflexion de quaran epoui emen e Journu mereic bien slnceremont aa fidele clientele en COMPTE D'E PARGNE en particuiler etle P11l.Jlic en Generul et prend plaj a four annoncer que la PRIME Trnditionnelle qui leur AOrn ofrorte nu Tirae:e dq Dec<'mbre 1 !lfi!I Rern expoa{,e tres hlf'nl,ir 11t1 Lot'nl 1le lo (A. S!lint Firmin, Juin par le ~uvernement, mol!ililll'tiou che11.11ce du President, d'une, am En Geographie : 1963). ann1,1l~-par Je Parli!IDt mah nisti11 en faveur des grevistes et Monogrnphies rurnles cQuelques decapodes de !.', r.onflrmee par le President cle In !:fedt::~1~s=~~~-lation du cl,_ Geographi~ des villes_ hn_ic ~e. PfJi;~i:-Princ<', L. PrPA du President aux Enquiites demograph1que~ so~ i:: t;p~s cfe m{•lnmorpho deux unites 8 d'autant plus in Celle pause de reflexion n'n pas Du cote des :ittres, une 50 ;'? ses1> (A. Craun, 1965). quietc Jes milieux p_olitiqucs qu'e! dissi{le In tension, b!':n que l'.o!' lleorgaie1tdbo.1elnn 1~!e!~!::: n(:11 rse;i~ _ < Les coleopteres deH Pnvile avail ete precedee d'une renaffirme, dans !es milieux pohtivant lee directivesde M. Rohert rons 1l11 Port-au-Prince> (f;. Ver contre de Pacheco avec Jes Chefs ~~::~h~u'~!~':i:ei:;:eerh:::~:bf: J! E!!~lt._et, l',iriple de M_ Henet, Juin 1961)_ militaires. On ll nol~e egalem1nt la criso entre Jes deux. p()voirs nock Trouillot)_ : ( . ugusdeux unites visitees e atent ce es du Parlement jusqu'a vendredi est-il besoin de souligner ]'intlit in_:_1:rJ; Jnguncs litlorales cl<' ~\~?:::i:~e~~ t/:: 1~ 11 b:~~~ soir. ret do !JI. carte pedologique qu'el Port-au-Prince (C. Pierre, juin le. Au Palais de la Presidenrc Pour sa part, la commission le pourraient nous livrer ? . 1961). on se borne d'indiquer qu'il s'ades lois du Parlement a re<;u !es Cette vi13ion, rapidement esqws _ see, d'un lnstitut devenani:e ~ur Port-au-Prince ( A. Decoste, des dispositifs permanents d'urterieur et des Finances qui aune part un Centf~ de rec_ re es 2) d e t D vaient signe mercredi, a.vec le lipplique.es ll Ha1t1, aura.it ~n .Juin 196 . l I b . I gence de euf r gitnen s. tans President de la Republique, le de m~ite qui ne seralt pas)~ mom Port-:!~~ii~~~~ton(; _e ier~~f e::: ~f;!e~es Pt;;t'iisesl:r~~l:s d~o~aC:d~ cret confirmant In mobilisation dro : celui. de rhefer Haiti au ju,in 1962). par une decision prise a !'Issue d'employes de Banque. Elle_ leur public :l'rancals. par TABOU COMBO ' '"•~fflE~~ ~ i51A:~,i~NTS Sa'medl a 6 h. et 8 h. 16 COUP DE GONG A HONG KONG Entree Odee 1.60 et 3.00 MONTP.ARNASIE Entree Gdes 1-50 et 2.00 Dimanche a 6 h. 7 h. et 9 h. LE DERNIER TRAIN Entrie Gdea 2.~o et 4.00 Lundi 11. 6 h, et 8 h. LES AVENTURIERS Entree Gde11 1.20 et 2.j)O . , ,AuJTOIUUM GNRIBCULTURJ (llire Impa111e . .Lavaud 1 Vendredi :\ 4 h. el l;QLDFINGER Ent.ree Gde. 1.00 h. Samedi it. 4 h. el 7 h. . LES CHIENS VERTS . DU DESER'I' Entree Gde 1.00 Dimanche ii. 6 h. et 7 h. NOTRE-DAME DE PARIS Entree Gde 1.50 AIRPOR't CINE Vendredi iJ. Ci h. 30 et 8 b. 1 (En Permanence) En lere Partie L'Ensemble Webert SICOT En 2eme. Partie LE MONDE TREMBLE Entree Gde 1.00 et 1.50 Samedi a r, h. 30. et 8 h. 3 i'.:dreg~E1s ~ 6 Uet Uici~N MIS~IO~ APOCALYPSE coaMISSAiltE X! DANS LES Ent1;ee (,de 0.60 et 1.00 GRIFFES D'U DRAGON D'OR , Dimanche a 6 h. 30 et 8 h. 3 Entree Gde. 0.60 KRIMINAL Samedi a 6 h. 15 et 8 h. 15 GOLFINGER Entree Gde 1.00 Dimanche a 4 h. P.!IL COMMISSAIRE X DANS LES GRI.FFES DU DRAGON D'OR Entree Gde 0.60 Dimanche a 6 h .. 16 et 8 h. 15 CASSE TETE CHINOIS roun LE JUDOKA Entree Gde 1.50 CINE PALACE Vendredi ii Ii h. et 8 h. l G L'ENFER DE BORNEO J.:ntre<' GclP. 1.00 Samedi ,\ Ii h. et 8 h. 16 VIVRE A TOUT PRIX Enlree Gde 1.00 CINE UNION Vendredi iJ. 6 h. 16 et 8 h. 16 FANTOMAS CONTRF, SCOTLAND YARD Entree Gde. o.rio Sa.m,ecti i1 G h. I 5 et H h. lfi CET HOMME EST UN ESPION Entree Gde 1.00 Dimanche i, 4 h. P.M. FANTOMAS CONTRF, SCOTLAND YARD Entree Gde 0.60 Dimanche il li b. 16 el i:; h. 16 COUP DE MAITRE AU SERVICE DE SA MA.'ESTE BRITANNIQUE Entree Gde 1.00 CIHI ITADIUM Entree Gdes 1.50 et 2.60 Lundi a 6 h. 30 et 8 h. 30 LA DEESSE DE LA JUNGLE MAUDITE Entree Gde 0.60 et 1.00 . CINE SENBGAL Vendredi a 6 h. 15 et 8 h. (Seance Populaire) l MILLION D'ANNEES AVANT JESUS CHRIST Entree Gde, 0.fl0 et 1.00 Samedi a 6 h. 15 et 8 h. I ( S111 dema.nde) LA FEMME DE PAILLE Entrre GdPs 1.00 e, 2.no I)imunche a :1 h. P.1\1. (Seance pour Enfant-s 1 LES I:J F'IANCEES DE FU MANCHll Entree Gde 0.ULAIRE COLOMBO-HAITIENNF. Rignud. 1963). cLes annelicl'cs polycl,•I eA de LA BANQUE DU PEUPLE HAITIEN. ,POUR VOV.5 !SEAV/IR &. ~A UVL,
PAGE 3

CA•,..,Au In ucl l11K c11ri: .. .11c111dn11r 1114 ;, V41eN -~~ ... ,..._. •t trot111,,.., , ... ,~~ ... """'"' , 1111,,. ... ,..,.;,. ,1,,,i,nit1. . . , :u MARS AU 20 AVRIL (BE LIER) ; Voua dllmontrec-es vo tre babllete en etant original et IJMSiuatlf ma.it on m6me temps ~trm-vous Bill' . de. 1ujeta pradqu-. &n certain• tan-. mime de bo!UIII !Mel peunnt ne pH ltfe rialtaeblet,. lU AVRIL AU 21 MAJ (TAV R&A U1 1 IBilcon~• ~111 accompllautant qua . VOIII pGUrreJJ, V~a VQU, 1111 Fe• Jouitt1 plua tard. Ne vOWJ J>NOC' ~l;~,:!:in:1:cJr•• a~=: vol-I'<' intellilrence. 22 MAI A.U 21 JUIN ( GE MEAUX ) : Mercure propice. Allez au fond des chose., falt.es lo maximum, ce qui peut etre .ublltantlel. Les resultata d41pen dront de la fa~n dorit voua bordere11-, voa prohlitme.. Mon hl'' de lu dlplomnlie. 2% JUJN AU 28 JUILLEl' (CANCER) : L'lnd,vidualisme Mera moina important que le tra ,-ail d'equipe. Celui qui aura la volontk de roussl,et essalera vra'ment 1,'llgnerll de nnmbreux a vantages. 24 JUILLET AU 23 A.OUT ( WON t : Brillante ,ambiance pour <•eux qai sentent et pen sent en ec.cord avec ceux qui res pect,mt le. grands principes. ducation , :--ulture. travail d'orga sont sous un hon in flux . 24 ADVT AU 23 SEPTEM BRE (VIERGE) : Belle atmos phere. Un notable progres sera acquis grace a un effort bien reparti. Prenez avantage de tou tes les heureuses possibilitks qui s'Mfrent. 24 OCTOBRE _ AU Z-2 NOVEMBRE (SCOR.PION) : II fuudra que vous defendiez seul vos prindpei.. C'est ce que le na tif, du Scorpion peut faire. No tez qu'il se~l de tout autre rholM' que de l'entetement. 23 NOVEMBRE AU 21 DECF.MBRE (SACITTAIRE~ : " 20 FE.VRIER AU 20 MARS . (POIS.SONS) : U'ne dlff.clle si tuation ii affronter T Reflechi1sez..y, eclaircieeez a fond le pro bleme. Vous MnMfclerez d'avantages marques en dirf~renta aecteurs. SI VOUS ETES NE AU.JOURD'HUI : Voua avw:' de la ,, onf'nnce en vous, de l'imagina tion, de ln . . compctence dans vos efforts et votre personnalite est seduisante. Voua aura de !'influence comme orateur, con ferencier, homme de thel.tre. Voua Hes touj_ours pret a aider les desherites mnis n'etes pas toujours aussi bien dispose a l'e gard des personnes de votre en tourage. En fnit, a _ leur egard, vous vous montrerez ,ouvent do minateur, sa.castique et di~u teur. Essayez de refrener cette tendance qui risque d'ecarter de vous ceux qui nOl'Jllalement se re,ient pu:.s&amment attires. Vons avez de grandes reserves de for ce et et.es extremement coura geiu en face des difflopltes. . AYfS ~:~;~; in~.'rr~~~~= de~/'rt~~~c:!i Diane Armand : nnn11 vu" conlncts avoc autnii', ")'1!7. plutot rwnuasif que vlo l<'nl. Burenu de placement de genf 1lc mal,011, bureau, mag11Bin el rhanrf (>UrR. 22 DF:CEMBRE AU 20 JAN Angle de11 ruea Rigaud et Gou h1rrl, PHlonville. VIER WA'PIUCORNE) : Ne L~Alllieale Clab a Martisssant Vou11 invite ca 11olr, demain aoir et tou, lea aoir11 A vou 1 m~ dan11 aon cadre ench anteur au rythme d'un groupe de f1r11\alai1tea. L'Entree est entieremel\t libre. X X X Par alfleura, chaque Jhnanche ii partlr de 4 hrlll! l'Amit'ale Club vouH co11vle a vou. d6tendre au cour11 de 11e11 cocktails danaaTitft animb11 pal' le, l!'anta!si1te11 de Carrefour. Entree f1 l.oo .......... , ......... # ...... ,..,.,,_ , .. . t d'' " -~~ men ;argenua.ie ~hr is te . f I e Couverts-, meitageres .. timbal~, couverts 1)6ttr hebe, etc ... Pour toutes les eirconstances : DUBO DUBON DUBONNET POURTRACTION, LlVRAISON DE CANNE LABOURAGE HERSAGE, SILLONNAGE SARCLAGE EXCLUSIVITES MOTEUR DIESEL BROWN , _ R~STE 0 :~f~)H~UE .TRANS~lssi~~ 1 tt1N<)BLQQUE ' . ' AIIOV'l&~ pISf~SITIB 'EXCUJSIF _ ; ~ , : ' . Bt.OOA.GE > DE D TIEi.. : _ _ ,_ . -CHASSrt .. i; P0UR ' -TOUS DEf~I ' tt if'--ir/( , 1 . ,; , 6 . l), . 'N@S. ~ . DESPJiCTACLES p~ . _ _ Uh~ p~odu~tlon~re11tl1ri1use a: ~ vous Invite, , \'OU 0 8 attend! voue Mann; Claudine Coste.E, Robi _. vant".'"poar vedettea dl!a tetes d 1 af 1urprendra, _ VOUI terranera . _ ~t: M anu~I , . Priisente fiche " comme . Richard Widmacl:, alora _ le 11ecret vous 11era devo1le L HOME QUI TRAHIT Dimanche 10 AoO.ti Hen~ •'. Fonda et lnl!!rs Steveni.< s vioua .rep'.ondez a l'li.fmable inLA MAFIA _ . -, qui voua ~eront vivre un drame vitation d'AIRPOR'l' lancee par Un film qui pour la prem• r\ 5 hres, 7 hres at II hre1 P. M. humain d'une grande profon , •. Krimfnal au grand bal du sadis fois revele 1~1:;' secrets de __ Ia ____ ! eta d:1~~outfN~r JIVAGO; deurl me qu'il conduira sur une musifia. Une olide interprc~t Geraldine CHAPLIN dan 3 On y trouve s1u un plan sup~ que d'.enfer le 'dimanche 10 A<1ut lui d~nne u~e. dimens!on qu'a LE DERNIER TRAIN rieur le brutalite et le suspense 1969 a 6 h 30 et 8 h 30. cun f1_lm pohc1er poeed~L cc b I . , _ qui , assurent }?incontestable sue. Entree Gdes 1.50 et 2.00 Hosaem, avocat de In mafia 11 e it _ ou eversant dune par ces des grands films policiera .. . :r: :r: :s: !eve son role avec brio et , c~ f\ e v,e, fr"!"!eeante de se,1on rencontre aussl dee persona.m in Ciae Delmas mnitrise inegalable. a~billte et de po~s1e, rendue plus . na !a . de clialr et d'oa --'iUi; aussi . L'HOMME QUI TRAHlT ~:~~D~Ele Jeu de Geraldine sfl~ d•eux:..milmes aoient-ils, onl Dimanche 10 Aoiit: LA MAFIA , . Un drame pathetique evoluarit ~~lhl~~lemes epineux et leur! a 7 hres et 9 heures . %~io!ilrru:!f~ent~t 11:~t:gn~ douloureusement dana __ les remo _ us _ Richard WIDMACK, dans h• L'HOMrf ~~t1lRAHIT qui plniront nux cinci,hiles tragi~ues de le delJXlel!le_ guerre roie di! Madigan, l'inspecteur ~o. ~n scope coulE:urs plus exigeants .. mLdrn\,~" 't~odgoe!av1e; 1 de la Police de Brooklyn qui a nv(>c : Robert J;Iossein, Cl nude En tree $ 0.50 par perRonne . n _su 11m e es. erases tran~ un delai de 48 lieures pour rache figures par !es v10lences de la ter une erreur Imputable a se, deportat~on... . fonctions. XXX _L'hero1sme d~s re~1~tants dreePOLICE• SUR LA VILLE ~e co1;trl! \11 fecond,te des to;• Des scenes impressionnantes, AU CAPITOL t1on1!a1res All~mands ... ma1R riche's d'iingoisse et de violence! a.~ss1 le ~reme d nn ~~and amour Un realismede l'ection magni :i!):~~ui':s1i:!n:u m•heu des fu. fiquement soutcnu ~ar le realis LE DERNIER TRAIN Un ume des _Pers_?nnages.. 1 nivers lumineux cree par une jc' in film . apre et v1ole~}. ser . ne fille aulo?r de s~n pet_it fr~, reei" suspense aux me1 es re ~e~f~: triJnp:re~:s t~;ri~:~ Entree Gdes 1 . Wet 2.00 tions atroces de \ 'occupation nux x x zie ! LE DERNIER TRAIN! Un e fragcdic dechirante, evoquant ne these Anti-Raciste qui surn joute une dhnension humaine ,, l'in~eret palpitant de cctte oeu vre chnleureuse quadrillee de see nes touchantes; nimbees de poe sie et de tendresse ! LE DERNIER TRAIN! Un puissant drame d'amonr qui ere che la haine et qne vous vieTidrez tous voir!!! X X X ELD8RADO La Direction de cette Salle presente . Dimanche 10 Aot1t: a 6 _ hres, 7 heures et 9 heures LE GENDARME SE MARIE Oh sait aussitot que le GEN . DAHME c'est Louis de FUNES. Car depuie le succi,s du GEN DARME DE ST. TROPEZ, Louis de FUNES dans ses diffe rentes interpretations brodees au tour du meme theme, u multiplie S&R BUCCes, Les difl'erent5 ~GEN DAR. MES>, de Louis de FUNES, c'est eomme nutant d'r.plsodes . d'un Ill<' me film. Mills : de l'avis ununime de tous ceux qui l'ont vu, LE GENDA R ME SE MA:RIE marque le som met de la eerie. Inutile d'en evoquer 1 sujet. Louis de FUNES et aes sciina ristes ont nesez d'imaglnatlon pour le renouveler ehsque fois. Ce qu'i! faut surtout noter, c'e•t que LE GENDARME SE MA RIE apporte un cl!mat de bonnc humetir, de dire et de dlitente qu' ~•accorde pa _ rfaitement nvcc lu pi• ,;ode actuelle de vacances. Pour In joie de vos enfants, pour la bonne humeu!' de votr . e fQYC1'. V!ll\!!7. voi_r . 11 ELDORADO, LE GENDARME SE MARJE,,, X XX CIOC CRAC' C:1111 Dimanche 10 Aoiit: _ 6 hres, 7 heures et 9 heures Richp.rd WIDMAGK el Henri FON-DA . dam POLICE SUR LA VILLE ' Un temoignage vibrant eur la vie trepidante ' d"une grande cite, clans ses aspirations lee plus se crete,, New York>, une ville in quietante, un nom fascinant ! POLICE SUR LA VILLE . Ai&P.Oll~ CINE AIRPORT CINE lance une i., vitation speciale -a ses airnable. c1ients a venir, _le dtmanche 10 Aoll.t 1969 a 6 'h 30 et ii 8 h ::10 tresseillfr d'cmotions en assistam a un super espionnage pas com me les autres en cinelilasc01Je couleurs KRIMINAL avec: Gleen Saxon et le dinbo lique Helga LINE. Le bal du cri me conduit par un sulan ,f,. gangsterisme, KRIMINAL Le ballet de la bsgan-e meu: pa!' le plus internal des voleu , s . KRIMINAL La danse du sadisme choregr::. phiee par le plus audacieux de.; cambriolenre KRIMINAL Sous le masque de sntan, un homme franchit lea fronlieres dt, hold up le plua dementlel. KRIMINAL T deQ~:a::ia;t!e c~~c~;~: 0 '. ll•< eer : is Prenez aujourd'hul memc les compriSER d'ou le film a tire son I mouvements irnergent d'un vol mes PRO-PLUS rt vous vous sentlLe film ,A TOUT CAS: can de bagerres, de poureuite inc rrz revtvre. passera au CAPITOL a l'~ X\Jl"&bte d&n• un nuage de pous sion des Fetcs du 16 Aoft i slere et de poud1•e, dans une to tiendra l'affiche du Mercred nade de karates et de judo dnn• au Samedi 16 Aoiit 1969. uire commotion implacable de \'iO Dimanches Mais nuparavant, vou.. Vf \e,ic<> . ties Dimanche, le film KRJMINAL Dansants QurnM PouR uNE cAN J LE. Entree Gdes 2,60 e~ 4.00 AVIS Le Centre tl'Btudes Puur r:lucation Pre-Scolaire. Adressc : 62, Bourdon de l'Eglise du Christ Roi. Direclrins : Marie Theres limon, Lucienne Rameau-Le Annonce l'ouverture des criptions pour la prochaine nee acedemique. Ces inscriptions seront r1 au local du Centre ii parti i 11 AoGt 1960, de 8 hree 1 Pieces a presente1 : 1) Acte de naissance 2) Diplom~ de Brevet ele 1 taire ou Certificat d'admh en Seconde. 3) 2 photos d'identite 4 J Le dernier carnet acoh Les test&• d'aptitude : : profee nelle et de Metu : ite mentnle ront administres a partir dL septembre 1969 de 1() heur , midi : .Droit de participation 1 Jar. Les . inscriptions seront ii@ ment -recues au meme : local aux memes he,ures . poilr lee dee jardinierei et polfr'. Jes petits du Jardin d' =

PAGE 4

rAOE 4 I I\/) I '" nn r: [, ('A.\' .. , f) n-: , \ ( l.r .': \IJ..'.\'1' Rn J 'u ut r,...._ indui-.tri, : •b \' e nus i1i OVlll\l Jui . Clom e nt !l ('()lllOJl'n( 'l ' H\'I'(' I.a Fri,g-11\ 1' C nn111lil'nn1' d o nl ii a . n1n f i. t. ; lu hurre au C a.p i t.ainrTon y C' ul e el iL !'Assistant ( ' a pituin e Laurier Le,srd . La Fr ~ g-o te C anadienne vogue i\. h o n p ort. AU REX THEATRE dans Dimanche 10 Ao6t a 6 Hres, 7 Hres et g . Hres .'eon GABIN etl:.iuis d~ FU~ES . Pour la le're foi:r~il J s a l'~~une comedie etincemnte ~esprit , et ' bonne J.iumeur. LE TATOUE I•; N THEE Gdes 2.60 e t 4.00 AU CAPI1'0L . lujourd'lmi Ve11dredi R Aout 1969 a 6 Hres et 8 Hres 30 Seule dans la Nuit < ' (' Ii lm esl une exclusivite Capitol qui ne pas H<-ra .dans aucune autre Salle ou Drive-In de la Republique. A,,,,c : AUDREY HEPBURN. E11tree GdeH 2.50 et 1.00 = = = oc;c; ::ic:c::~......:::;-~::c.r..r..r..-::r.r..r..r..r..r..r..r..r..r.JCCr...c::c.: 1 ~~~1LES BISQUES QUE YOUS AIMEZ . Voir page l AYIS L e,; fomille s llualo, Briere , .J ose ph Aguiar ct Bruce font hanler une messe de prise de d e uil, le lundi 11 Aoiit en l'Eglise SlPierre de Petionville, pour le repo, de J'ame de Maria (~uu\ o , e nlev l -e a leur affection I< 2 1 Juillet rl er nier, ,munie des So.crements de l ' Eglise . Invitation aux parents et amis . 5 Facteurs q u i j rrnPnl en votre Faveur a la ; Banque Commercial~ d?ffa,jti f~ i/ l . "1 . >.:!, ~ /' &~;j; u n taux hien moins eleve sur tou s J e s chequr etd11;~~Y' 'I~ ,t t ,3 1 D Nix fois vot1e compte Epargne (comptes ~a 100 dollars 2 Remerclements Les Dames de l'Ouvrier No tre-.Qame-de.Lourdea de ,La }Jo ' t tl ai;~~ q ~ e l~ -_ Rel~US!!f ie mer~!e~ ,. ~tes i lea penonnes ,qI ont contnbue de quelque I!'lani e . -re ;;: que '~e B . ~it ii' f!iire !le, i 1a d ker :itt. ~u JO JFI! , et ~,!!"llef un Le tableau peint don de Madame Paulette Frioch a ete . T n , i s ga ranti es : Serieux Rapidfte --; -_ ~o i ne Experience 3 . gagne par le No . 3'1 _ Mlle D e ~ . nyse Deeravi.neii. l I-,e rechaud electriqae don .;-. , , 0 C uatre cylincJrp,; : Cn e voitlJre C0N'l\EJ3 . $.i cadeau special 4 inq Dt' pa1tenwn l,; : tou _ s le:-; jours _ _ _ ~1 , ~ seul service 5 _ , . : 'Jl ;;Jtl) . du National Store _ par le No .. I !167 M. Joseph Guillaume. L& tableau de Savain don du Red C~r,pet par le . No . 47 M . L'Abbe R. Kebreau Sa: l~en: F AITES EN VOT ! fttJ }>ROFIT , , Le Docteur c t Mme Felix J,I , , . . Ml81AGE LA BcH p~~ . : ~ . ~ .:. r~ ~ :.:~ . ~ . i . : : __ . ) . ~ . ~ E P~lJs J~if1?.kPI~::;1i . . , . E . ~ ' . juillet drenier ' en ' !'Egliee de la LA BCH I~f POSE . Bl , N . MOINS . ~i:r: 8 y 0 t;'k~o~•• . 8 ~?ng-Isla nd ' '. c ' " '' . . ' Nous pr~sentons nos voeux sin .. \7;~ . -• .:• t .:c l,~' cer.es a ce jeune et charmanf : \\H3'PDl~~! t' a 11an1 n ,1 uppr . is '. . 1 1 v l! . C' ,: J>~i n1• l :i t r istt ~ 1w 1 1 Vl'llede. h r tnort 1h• : \l onsi 1 ur :\lax C:HAUVE'l', l>irl'd u1 Admini~trat l•u r , .s ur vc nt,t." hiCr u prl :,\ 1 nitl i Pn s n r (~ :-.i V i( lll de p erdrt• un nwrnhre H<'lif, t•x n f ri mente ct u stimil du t.ouH , quP DiPu ait, so n ilnH ' ! En c.,t(., doulotlreusi, clrcons t 1111,, , l'Amh11 ss 11de 1\l' Punumu pnrtogo _ le chagrin tl;u P~r Ho nrwl du : ~Nouvelli s te > et de In fnmil. le s i ,lore'm e nt /\ plorePct s ni s it l'oc<"usiOn p o ur leur pr 6~e nt e r, 1 l'e:,cpression d e ses sinceres con dolcances et cSinceres Regret'!!. P-nn Pce . le 8 Aoilt 196!! CAPITOL Presente sur demand'e du public /Jnnni11 Snmerli 9 Anrlf ir 8 H1es ,W P . M . I'o i te . 1,n1pr,:--:it1 ur, intel'pr t e clans un recital d1 > (' l1 ; 1n:--:,111 :--: . 11 :--tta aecompagne clu Se x tl'l Ja c k y J)11ro :--:t• au ct d ' 1111 groupe de jeun e s fill es , :1 J u:--: la dir e ction artistique d e Mme L_rna Math on Blanchet. Admissio11 $ 1.oo et 2.oo Cartes en vente chaque m