Citation
Le Nouvelliste

Material Information

Title:
Le Nouvelliste
Creator:
Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Place of Publication:
Port-au-Prince
Publisher:
[s.n.]
Publication Date:
Copyright Date:
1963
Frequency:
Daily (except Sunday)
daily
normalized irregular
Language:
French
Physical Description:
v. : ill. ;

Subjects

Subjects / Keywords:
Newspapers -- Haiti ( lcsh )
Newspapers -- Port-au-Prince (Haiti) ( lcsh )
Genre:
newspaper ( sobekcm )
newspaper ( marcgt )
Spatial Coverage:
Haiti -- Ouest Department -- Port-au-Prince -- Port-au-Prince

Notes

Dates or Sequential Designation:
Began publication in May 1896.
General Note:
"Journal quotidien, commercial, agricole, litteraire et d'annonces."

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
University of Florida
Rights Management:
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Resource Identifier:
ACN6482 ( NOTIS )
0012544054 ( OCLC )
000471641 ( AlephBibNum )
12544054 ( OCLC )

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4

fiique en Europe a la veille



















‘QUOTIDIEN
LE PLUS ANCIEN D’HAITI .
FONDE EN 1896



Directeur - Admninistrateur :
’ MAX CHAUVET













MEMBRE DE L’ASSOCIATION INTERAMERICAINE DE PRESSE

ADRESS

tA

P.0. BOX

E: RUE DUCENTRE |
No. 212 : :



-PORT-AU-PRINCE (HAITI)
- PHONES : 2282-2432,
: 1316 a



















‘ 73EME ANNEE .

SAMEDI 22 ET. DIMANCHE

23 FEVRIER 1969 .



Crise majeure dans les relations

CHRONOLOGIE DE LA CRISE

PARIS (AFP)

Voici Ia Chronologie de la evi
se Franco - Britannique, — telle
quelle s'est développée a& partir
du 4 Février dernier :

4d Février — Le. Général De
Gaulle recgoit Ambassadeur de
Grande Bretagne, M. Christopher
Soames. I] lui fait part d’une sé
rie de vues sur l'avenir de I'Eu-
vepe, selon les informations pu-
bliees, 17 jours plus tard, & Lon
des. .

6 Feéevrier — & la réunion de
(LUEO & Luxembourg, M. Mi.
chel Stewart, Secrétaire d’Etat
itu’. Foreign Office, propose la
reunion a Londres des représen-
tants permanents de ’UEO pour
discuter du Moyen - Orient. Le
Secrétaire d’Etat francais aux
Affaires Etrangéres, M. Jean de
Lipkowski juge immédiatement
inopportune une telle réunion
puisque cette question est déja
inserite 4 Vordre du jour de la
réunion du 7, réunion A laquelle
les Diplomates anglais arrivent
en retard et maintiennent leur
proposition de réunion a T.on-
dres.

11 Février — Le Premier Mi-
nistre Britannique, M. Harold
Wilson rencontre 4 Bonn, le
Chancelier Kurt Georg Kiesinger
A la suite de leurs conversations,
Bonn accepte de participer a la
réunion de 1'UEO a Londres, pré
vue pour le 14 Février.

12 Pévrier — La France fait
savoir au Secrétaire Générai uc
I'UEO que si Ja réunion est main
tenue, la France n’y participera
pas. Le Gouvernement francais
estime que la proposition angiut--
se, n’ayant’ pas recueilli Vacco'd
de tous les membres, la réunion
est contraire 4 Ja régle de l’una.
nimité.

14 Février.—

Les Repreésen-

.tants permanents de ’UEO sc
réunissent a Londres, sans la
France. .

15 Février — Londres rejette

la thésé frangaise et affirme agir
dans Vesprit du Traité. Le mérne
jour, M. Michel Debré déclare
que cette manoeuvre est destinée
hk tourner la procédure de Ja
C.E. E.

“Londres convoque une nouvelle
réunion du Conseil vermanent de
VUEO pour le 18 Février. -

17 Février.— Ta France deman
de Vannulation de cete réunion,

en uttendant les eclaircissemencs
demandés par Paris a ses purte
naires du warche Commun sur
Jeur atuitude future a l’egard de
VU.E.O. .

Js Février — L'Ambassadeur
de France a Bonn est regu par
le Chancelier Kissinger. Un revi
rement de la Diptomatie alleman
de s’esquisse, Un communiqué pu
blie par Bonn justitie la partici-
pation de la KFA @a la réunion
du 14 de TUKO, mais constate
que de telles réunions ne -peuven'
que dans les cas exceptionnels
etre convoqués sans la régle de
Yunanimité, ce qui traduit, sem.
ble-t-il la volonté d’un compro-
mis. Le Foreign Office quani. a
lui, maintient sa position.

19 Feévrier — La question est
débattue au Conseil des Minis-

tres frangais qui déclare qu'il ne.-

reprendra sa participation au.
Conseils de VPUEO qu'une fois as
suré sans conteste le retour a im
régle en vigueur, c’est a dire cel

“le de lunanimité. La France ne

souhaite pas que le fonctionne-
ment de la Communauté écono-
mique européenne soit altéré par
une action extérieure et estime
que Vordre du jour proposé par
M. Stewart n’était qu'un prétex
te.

20 et 21 Feévrier L’Assein-
blee de TUEO se réunit, les Par
lementaires frangais y partici-
pent. Ses travaux montrent que
Europe des sept reste divisée.
La résolution xe félicite des dis-

positions prises par le Consei!
lors des récentes reunions.

21 Fevrier — Les 6 Députes
Gaullistes votent contre. Dans
Papres - midi éclate la Bombe

des propositions qu’auraient fai
tes 4 la Grande - Bretagne, le
Général De Gaulle.

Les ‘milieux autorisés frangais
démentent que le Président de
la République ait, au-cours d’un
entretien accordé a l’Ambassa-
deur du Royaume Uni exprimé
des orientations différentes de
celles qui ont été publiquement
ct constamment définies par lui
au cours des derniéres années.

Ils rappellent que l'Europe ne
pourra prendre forme sur_ Je
plan politique que si les.Nations

la composant s’accordent sur une
politique d’Indépendancé? * Htiro-
péennes. a 1

xxx .

Revue de la Presse Parisienne

En titrant «Tempéte Diploma:
e
Yarrivée de Nixon» LE FIGARO
résume les préoccupations de la
Presse Parisienne de ce matin
qui s'interroge sur le récent en-
tretien entre le Général De Gaul
le ct VAmbassadeur Britanniquc
4 Paris, M. Christopher Soames,
les divulgations faites a ce sujet
a Londres par l’Agence Britanni
que Press Association et le dé-
menti publié en France quelques
heures aprés ces divulgations. De
toute maniere, pour LE FIGA
RO, la France et la Grande Bre
tagne s’affrontent sur Vinterpré
tation d’un nouveau plan d’union
européenne attribué au Général
Se Gaulle et Roger Massip, dans
ce journal, déclare notamment

On peut penser que le Général De
Gaulle, conscient de la paralysic
que connait le Marché Commun,

conscient aussi des difficultés
croissantes que suscite le main-
tien de la candidature ~britanni-
que-i la:‘GES, a voulu avant.l’ar

rivée du’ Président’ Nixon en Eu

rope, dégager les grandes ligne:
d'une politique destinée dans so:
esprit a préparer les voies 4 unc
organisation nouvelle dont la
Grande Bretagne ferait partic
et qui serait capable d’assurer
l'Indépendance des puissunces cu
ropéennes face aux Etats ‘Unis.
Engagée comme elle l'a été,
compliquée ou déformée par les:
manoeuvres auxquelles elle a don
né lieu, il est A craindre que lac
tion entreprise n’ait d’autre re-
slutat que d’alourdir le climat po
litique européen et de provoquer
entre Paris et Londres une crise
dont i] sera bien difficile de con

(Suite page 6 col. 7)



“LE CQQUR GROS

Conte — Par Anatole CYPRIEN

Tout conspirait au bonheur de
Jean Gouttin. I] venait d’obtenir
de lV’avancement a Vusine, et il
aimait A la folie Monique Norean
gui le lui rendait bien. Jean a-
vait trente - huit ans et l’amour
de sa vie en avait vingt-sept. lis
ne se connaissaient que depuis
deux semaines. Le coup de fou-
dre. Chaque soir, ils se voyaient
et se roucoulaient de tendres pro
messes, de doux aveux. «Notre
amour est éternel» — «Pourquoi
t-ai-je rencontrée si tard, mon
amour?»

Jean achevait de s’habiller en
braillant three blind mice», une
j chanson qu'il avait apprise & Ve
cole et qu'il hurlait chaque fois
qu'il était heureux. Comme sire
Grégoire, il faisait des passages

Pour plaire davantage & Mo-
nique, Jean étrenna cette Eau
de Cologne qu’il avait achetée le

in méme.et qui, au dire du
eiker qui ne cessait de la pré
ner, augmentait & coup sfir le pou
voir de séduction des hommes.

Jean se regarda une derniére
fois dans la glace, se trouva beau



Dimanche 22 Février a5 H, 7 h., et 9 Hres

et sourit béatement. Il quitta sa
chambre en bombant le torse et
en martelant le sol. Le roi n’é-
tait pas son cousin.

Ce soir-la4, Monique lui battit
froid.

— Tu n’es pas. contente de me
voir, ma chérie ?

— Si, je suis contente .

— On ne le dirait pas.

— Tu te fais des idécs, Jean.

) lui serra la main. Elle se dé
gagea prestement sous prétexte
de rajuster sa perruque.

— Je ne crois pas me tromper,
Monique. Tu n’es plus la méme.
Je te trouve toute changée.

— Pourquoi dis-tu ca ?

— Mais e’est visible, ma ché-
rie, Tu ne souris méme pas.
— Je suis de mauvaise

meur, voila tout.

— En ce cas, promets-moi que
ca passera .

— Bien sfir que ¢a passera.

Pour l’aider A retrouver sa jo-
vialité, Jean Vemmena au ciné-
ma. Monique adorait le cinéma

hu-

(Suite page 6 cal. 1)

Franco-Britanniques

;
Michei Debre et les propos sur
PEurope prétés au Généal De Gaulle

PARIS (AFP)

Quwa dit le Géneral & PAmbas
sadeur de Grande Bietagne ?
fla dit que dans l’organisation
économique d’une Europe a° la-
quelle participerait la Grande -
Bretagne, il fallait réfléchir et
quil fallait des études prolon.
eées, a notamment déclaré cc
matin M. Michel’ Debré au cours
de Vémission d'interopinions, con
sacrée a Vinformation publiée &
Londres hier, au sujet de T’en
tretien que le Général De Geu!
le a cu avec Ambassadeur de
Grande Bretagne an début d>
Févricr.

Sans doute a ajoute le Mins

tre des Affaires Etrangeres,
nous ‘n’étiong pas partisans de
mainteniy le marché commun

tel qu'il est si nous en deveniony
les seuls partisans,

“Ar ce point, le Genéral te
Gaulle. ¢voguant les perspecti-
ves économiques n’a rien dit de
différent en ce que lujtméme a
toujours. publiquement ct cons-
tamment affirmé. Sur le plan
politique, Ja doctrine francaise
nest pas non plus nouvelle.

Le Ministre des Affaires K-
trangéres a d'autre part préci-
sé qu’en ce qui concerne la Fran
cc les mot, Europe ct Européen
ne signifient que si les nations
européennes veulent vraiment

s‘associey pour faire Europe, cl-
tes doivent le faire dans un sou
ci dindépendance.

En d'autres termes a-f-i] ajouté et
sous une forme dont je ne pen
se pas quelle fut bien différente
de ce qui a été dit, le Général
De Gaulle a déclaré a VAmbassa
deur de Grande Bretagne ce que
dang bien WVautre, occasions ou
publiques cu privées nous avons
déclaré comme ¢tant nos orienta
tions.

ces conditions
que le caractere sensationnel
donné a cette dépéche reléve
dun activisme diplomatique plus
que dun examen mesuré ct pon
iéré des doctrines. :

Le Ministre des Affaires E>
trangeres oa en outre — indiqué
cue lors de son entretien avec
VAmbassadeur de Grande Breta
enc, je Général De Gaulle a sou
haité dans un intérét commun
examiner sil. était possible que
la Grande Bretagne envisage des
conversations exploratojres sur
les perspectives “économiques et
politiques de PEyrope ct, offrant
ces perspectives J} ma rien indi-
qué nj du point de vue teonomi-
que ni du point de vue politique
qui ne seit’ semblable aux orien
tations qu'il a publiquement et
constamment définies au cours
des derniéres années,

Je ciois dans

xxxrx

Apres les révélations britanniques

LONDRES -—- AFP —

Hone fait aucun doute, dans
Pesprit des observateurs les plus
qualifiés, que le moment choisi
par les milieux autorisés britan-
niques pour révéler les proposi-
tions qui auraient été faites par
le Général de Gaulle a la Grande
Bretagne, est avant tout destiné
i impressionner le Président; Ni-
xon A la veille de son arrivée en
Europe.



, NIXON PART DEMAIN P




Ces révélations expliquent aus-
si ce qui restait de mystérieux
dans Vaffaire des convocations
de Vunion de VEurope Occiden -
tale,

De svurce autorisée britanni
que, on précise en effet que M.
Wilson a longuement entretenv
le chancelier Kiesinger, lors de sa
visite A Bonn les 12 et 18 févriev,
des propositions frangaises. Or.

(Suite page 6 -col. 8)

REX-THEATRE PRESENTE :



OUR L’EUROPE



Professeurs Francais

Le Doyen de la Faculté de Mé
decine’ et Attaché Culturel et
de Coopération Technique de
VAmbassade de France en Haiti
sont heureux de porter & la con
naissance du corps médical et
du public Varrivée le 2 mars: a
Port-au-Prince de la Mission Mé
dicale Frangaise, composée de ;

M. le Doecteur Lissac, Profes-
seur agrégé de la Faculté de Mé
decine de Paris, spécialiste eu
maladies infectieuses et en réa-
nimation,.

M. le Docteur Chrétien, Profes-
seur agrégé de la Faculté de Mé
decine de Paris, spécialiste — en
pheumo - phtisiologie et en’ histo
pathologie.

Parmi les: .activités prévues
pour leur séjour & FPort-au-Prin-
ce, qui durera deux semaines en-
viron, ils prononceront, a l’Am-
phithéatre de la Faculté de Mede
cil des conférences dont les ti-
uss seront communiqués ultérieu
rement par voie de presse et par
ja radio. :

Le Doyen de la Faculté de Me
decine et Attaché Culturel de
France convient cordialement
MM. les Professevrs, les Méde-
c. * et les étudiants de la Facul
té de Médecine & honorer ces ac- -
tivités de leur présence.



Conférence --
Projection sur
«Apollo 8»

Mr. Harvey Leifert, Attaché
Culturel Adjoint prés |’Ambassa
de Américaine en Haiti, pronon-
cera une conférence, sur le vol
spatial «Apollo 8, par des pro-
jections sur éeran, & VInstitut
Haitiano-Americain, le lundi 24

AU CONADEP.

Comme annoncé précédemment,
il s'est tenu hier ‘au siége du

,Conseil National de Dévelop-
pement et de Planification
(CONADEP ) une importante
réunjon sous la présidence
WVhonneur du Secrétaire d’Eta.
des Finances M. Clovis Désinor
assisté de VIngénieur Jacques
Vilgrain, Directeur de l'Institut

Haitien des Statistiques.

On notait la présence de
plusieurs personnalités représen-
tant les divers Départements
Ministériels ct les Services au-
tonomes de l’Etat qui forment
le Conseil National de Coordina-
tion de nos Statistiques de Base.

Ce, Conseil a-été formé par
une loi présidentielle ct vise a
mettre a la disposition de nos
services publics et privés les
renseignements de premiére main
sur le mouvement des Statisti-
ques de base de notre «commu-
naute. Cette loi a été lue par
le Directeur VIngénieur Jacques
Vilgrain,

‘Puis l'agronoume Edouard Ber-
rouet, Conseiller au CANADEP
a fait un discours circonstancié
portant sqr+la valeur des sta-
listiques dans tout programme
de Développement économique et
social.

Liinstituit Haitien- des Sta-
tistiques qui est chargé de °
donner corps a ce projet de
toute premiére importance a
déja pris les dispositions né-
cessaires pour réaliser ce travail
selon les données scientifiques et
les techniques les plus adéquates.

Un premier pas a été de sou-

mettre 4 la discussion’ du
Conseil National de Dévelop-

pement des Statistiques de base,’
(Suite page 6, col. 4)



Février prochain «a 6 heures 30
du soir. .

C'est IQ une occasion, pour
vols et comprendre, le récit
extraordinaire et vrai des astro-
nautes américains, au cours de
leur périple autour de, la lune,
les différentes prises’ de vue de
la lune et des photographies de
la terre quils ont réalisées,

_ Le tilm «Projet Apollo» ou-
vrira la démonstration : les pos-

sibilites d‘atterrissage, et de
séjour de homme sur la . lune,
pourront étre débattues selon

Mr. Leifert, qui sera disposé é-
valement, & répondre aux ques-
tions sur la préparation et les
procédés de lancement du vol
«Apalles. .

Nous prenons un réel plaisir a
y inviter le public A cette con-
térence, dont Ventrée sera cn-
tiérement libre. , :

“tination

Etrange facon d’agir
de la Transcaribbean |

Le Vol 603 de Ja Transcarib-
bean est arrivé cet apres-midi 4
2 heures venant “directement de
New-York. Les passagers.a des-
de Port-au-Prince ont,
¢té les seuls & débarquer, tan-
dis que les soixante dix autres
en transit ont été obligés de res-
ter adsis dans l’avion ce, pendant
plus dune heure. Lesealier ar-
riere ayant été enlevé et la por-
le refermée, ces derniers n'ont
pu, pour essayer de Satisfaire
plus ou moins leur curiosité que
regarder 2 travers les hublots
tellement ils désiraient mettre
pied & terre et se délasser un
peu dans le eadre coquet de ]’Ac-
rogare Francois DUVALIER.

Tous ceux qui étaient présents
i PAéroport n’ont pu s’explique:
ce fait pour le moins étrange.

Ti y a vraiment lieu de se de-

AU FIL DES JOURS...

par Aubelin Jolicoeur -—

GUY DU ROSIER

passera au Carnegie Hail
le 4 Mai ,

».D’aprés les dernieres nouve:
les reques. par notre charmante
amie, Denise Pétrus Dupont, gran
de artiste d’art dramatique, Guy
du Rosier, ie fameux chanteur
haitien vivant’ a l’étranger depuis
pres de’ quinze ans va de succés
en succés. Il est surnommé le So
leil d’Haiti.;. a tout récemment
offert une série de trois specte
cles & la boite de nuit BRAZI
LIA, propriété de notre. compa-
triote Carlo Juste a Montréal.

J. parait que tous les haitiens
vivant au Canada, et ils sont nom.
breux, et tous les amis et admira
teurs @’Haiti, avaient défilé a
Brazilia a cette occasion,

Guy Du Rosier, instrumentiste
piano, accordéon, orgue, saxopho
ne, ete.’ chanteur ct compositeur
a connu le pilus grand succés
dans son ‘répertoire avec NOUS
un monceau qwil a compose
en hommage au vénéré ‘Pas-
teur Martin Luther King, Jr mar
tyr de Ja non violence. .

{l passera au Carnégic Hall le
dimanche 4 mai 1969 @ 8 hres 30
du soir. . oo

Ce concert
Mon Pays, mes chansuns, mes a
mours, sera mis sur disques, écrit
scn impressario Erick ‘de Monti
geny, qui ajoute que cette soirée
consacrera la plus grande vedet
te haitienne de la chanson, Car
comme on le sait, se produire sur
la seéne du Carnégie Hall est un
honneur réservé aux Grands de
la chanson. Et Guy appartient a
cette categorie si enviée,

° .

xX XX

JHO ARCHER EST REPARTI
aprsé uniernier triomphe
an Rew i
wLe succes le plus beau est ce
lui que l'on connait dans son
pays. Jhe Archer a fait cette ex-
périence merveilleuse. Son retour
ici aprés neuf-ans a été une suite
ininterrompue de succés éclatants
qui vonfinaient au triomphe, ci
nous mWhésditons pas a les appeler
des triomphes, car il est rare tres
rare de se faire reconnaitre dans
son pays et de cramasser» toul
I¢ monde pour son chant de louan
ges.
Jho Archer qui excelle dans
le Vaudou-Jazz qui l'aide & popu
lariser Je folklore haitien a fait

Vunanimité autour de sen nom
pour un beau concert de louan-
ges. Chez Jha comme chez
5 lols les grands artistes, — «tout
est expression. Tout s’envole
de lui comme une détente
de lame». Et le folkore haitien

est riche en moyens d’expression.



mander : Quel est ce procédé ? Tho Archer = qui. a_ of
LIBRES OPINIONS oo -
par ECOLE FRERE POLYCARPE
PLANIFICATION ; Exposé pour accompli: une action tout
Applications ~ Consdiderations en prononcant la phrase.
Conclusion. AU MAITRE Sans donner

«.., le seul vrai critere d'une
didactique. étant Vefficacité et le
progrés, vérifiés par le maitre
et sentis. par léleve:.

«C’est pourquoi il semble bien’

que LA VOLE DE LA DIDACTI
QUE MODERNE SE TROUVE
IN EQUILIBRE, certes diffici-
le, mais combien efficace, EN-
TRE L'ADAPTATION NATU-
RELLE ET L'ADAPTATION
ARTIFICIELLEs. J. WITWER,
«Etudes psychopédagogiques, A-
vril 1961,"

MATERIEL : Un verre, une
bouteille de“kola.

N. B. Ne rien écrire au tableau.

EXERCICE A) En présen-
tant. Ia bouteille et ensuite lc
verre, le maftre dit et fait répe-



“ter par jes éléves >

1 — Crest: une houteille de
kola...... , ,

2 — La bouteille est remplie
tle kola

hone C'est un verre

4 — Le verre est vide ....



EXERCICKE B) En accom-
plissant ¢hacune des actions

suivantes, leg éléves observent el



répetent, Chaque phrase doit
accompagner l’action :

5 --- Paul verse le kola dans
le verre

( -— Marie verse le kola dans
le VOTVOQ oc eee ee .

7 — Le verre est rempli de
Ut)

§ -- JICAN porte le verre a

fee eeee TH boit tout Te
y . - JOSETTE porte le verre
ELLE hart tout: le

Asn bouche,
kola woe
10 — Oh! le verre est vide

Paul «a bu tout le kola

1b --- Le verre tombe, IL Sie
BRISK...
12 La bouteille tombe,



ELLE SE CASSE :

ENERCICE ©) Le maitre
reprend dans — n‘importe quel
ordre chacune des actions précé-
dentes, les Géves doivent prov
noncer la phrase.

EXERCICE TD)

utilise le verre et

Un éléve
la bouteille

aucune explication, faire sentir :

a) (approche pronom per-
sonnel) Uf: le verre ELLE:
la bouteille. .

JL: Paul, dean, papa...- ELL.
Maric. Josette, maman...

» bb (approche temps) Boit :

a bu .

oy (approche synonyme) se
brise se casse... deux mots pene
une seule action.”

(Voir suite page 3)

qui s’intitulera ©

fert son.spectacle d'ad.eu _mer-
eredi suir au Kex-Théatre dévant
un public de jeunes ‘nous a dédla
ré jeudi matin que c’était le meil-..
leur show de sa vie. .

Le spectacle était gratuit. Le
public avait. envahi le Rex deve-
nu archi-comble, .
Avant: méme Varrivée des: appa-
reils par ; laccompagnement ces.
jeunes gens s’étaient emparés
de leur’ idole qu’ils faisaient
chanter en chantant avec lui. Et
c’était une foule dans un état
Weffervescence dont ‘l'art et Vad-
niration passionnée étaient la
cause, .

Sho nous a quitte pour se ren
dre a Hollywood pour un easar
en vue d'une comédie musicale.

Toa été agcompagné a V’aéro
port Francois Duvalier jeudi a
prés midi par une foule d‘admi
rateurs.

Nos voeux de succés continus
Vaccompagnent & Hollywood, Pa
ris ct Moscou qui. sont ses pro
«chains rendez vous artistiques =~

XK XN
UNE VIERGE POUR
LE PRINCE :
Une orgie de beanté au Rex
.. Le stducteur Vittorio Gasman -
dans «Anna» et dans tant d’au-
tres chefs-doeuvres du cinémi
mondial fait avec Vana Lisi unt
création sensationnelle dans «Une
Vierge pour le Prince.»

C’est une débauche, de volupté.

C’est la Renaissance’ italienne
dans ce quelle a cu de plus vo-.
luptueux.

C’est une orgie de Leauté,
l'on doit voir et revoir.

C’est le film que passera ‘le?
tex Théaitre a ses trois séan-:
ves de dimanche. :

xxx

que

NOS AMIS CANADIENS .

cludré Vezina et André Labelle
sont repurtis
Nos excellents amis Cana; .

ciens, André Vézina, et Andr&
Labelle sont repartis mercredi en
compagnie de Mesdames Margot
Vézina, et Yvetre Portelance, a-’
_prés deux semaings en Haiti.

André Vezina était venu mon

tre, -: charmes de son pays d’a-
duptiva + sa mere, Mme Margot
Vézina et i’ Vamie de celle-ci,

Mme Yvette Portelance et pren-
dre sa part des folles joies du
Carnaval avee son ami André La
belle. , .

André Vezina et André Labe
le sont deux jeunes et sympathi
aues journalistes Canadiens qui

“ont découvert Haiti, il y a trois
ans.et l'ont adoptée comme leur
seconde patrie, ~

André Vézina est reporter-an
nonzeur du poste’ CKAC du: plus
grand quotidien de langue fran-
‘gaise de VHémisphere LA PRES
SE de Montréal.

André Labelle est Représen-
tant de Commerce du poste CK-
CH duplus grand journalLeDroit
d‘Ottawa ct est pilote de lavion
du CKCH POGA qui aide dans
la circulation des véhicules.

A leur retour au Canada a-
prés leur .premicre visite ici, ils
uvient fait une si grande campa
gne en fnveur d’'Hatti que PAm-
bassadeur d’Haitr & Ottawa, M-
Philippe Cantave avait fondé le
Comité d’Accueil Haiti- Canada
pour en confier la présidence et
la Vice-Présidence ik André Vézi
natit Montréal eC a André Label-
Ir it Ottawa,

C'est un travail dont ils s’ac-
quittent avee autant de seérieux
que defficience et de savoir-faire.

La propagande d’Haiti au Ca-
nada est ussurée price a ces
ceux jeunes et sympathiques hai
diena par adoption,

(Suite page 6 col. 3)



Le Sermon de la Semaine

Le Sermon hebdomadaire que nous demande de publier
Pasteur Nérée est lu aussi dans diverses Stations de Radio

LB

eJesus lui dit. de suis le che
aetn, la Veérite et lu vie. Nal ve
vient au Pére que par imots, C4,
1h:6),

XXX

Cest wre question @interéet re
tal pour le Croyant Uétre bien
pénétre da but de Jésus Christ
Jésus - Christ est venu pour sai
ver celui qui crutt en Lui, Le sa
fut est Cune nécessitée aniversel-
le, cur tout le mandé est sons
Vempire du péche «fl wy ou
point de juste pas wee wn seul
affirme la Parole de Dieu. (Rom.
3:10). Tout le monde done «a be-
soln Petre sanve; ct Jésus-Christ

est le seul par lequel nous de-
tions @tre sauvés, Aussi Ia Pa-
role de Dieu deéclare-t-elle — peé-

remptoirement : «Il wy a de osa-
lut en aucun awtres (Actes §:12)
En méme temps cette Parole
nous amet en garde contre toute
négligence vis-t-vis «le ce 8u-
dat «st toule transgression
et toute désobdissance «a regu une
juste retribution souligne la Bi-
ble, comment échapperons-nous,
en néghgeant un si grand — sa-

Pur le Pasteur Luc &.

de la Capitale et de la Province.

VERER.

BUT DE CHRIST

fati? (Heb. 222.8).
Cependant, dans, le monde ae-
tuellement ,il y a une telle attt-
tude dheésitation, d'incertitude @
Véegard du but du Seigneur Jé-
sus, que la tendance générale du
siecle semble fuire accraire que
Ton wa pas besoin du salet pré-
cisemrent de Jésus - Christ, et
qua part tus il ya Vautres Sau
reurs de Uhumanite, C'est ainsi
qeil y a beaucoup de gens par-
miles lutelleetuels « déclarer a-
vee indifference que toutes les
religions Christianisme, Boudhis-
me, Confucianisme, ete soni éga

fement funsses et également
rroies, U ne telle aberration
est due an fait que Pon
ne se danne pas la pei-

we Vapprofonudir le Nouveau Tes
. lament, lequel est le livre de ba
se du Christianisme. Car PEnsei-
gnement du Nouveau Testament
no laisse point de joint qui puis
se autorisér’ un chercheur a af-
firmer quwil y a Vautres San-
veurs a part Jésus-Chriat.

(Voir suite page 2)

Entree Gdes 2.50
Réservée Gdes 4.00











PAGE 2




CT Jeli)
aM Orr Sa





PROBLEME No. 39

6 — Sombre --

fo , Titre —).De méme , i
i OG _ ai de: vor aur pe

, cbt i }

t Be. 4 deeini , — Crest rede:
i mander.7 ‘

9 Lieu de travail — Pro-

*nom,
xx

VERTICALEMENT —



I -~ Piment — Pieuse abrévia
tion — Adverbe
j] _. Faisons patte de velours
. lil — Inconstance
IV — Bon vivant — Fils arabe
_ HORIZONTALEMENT Vv een — Queue de
pie —
1 — Généralement tout prés VI 7 Début dodysaée — Per
» Le sonne
(eee ae les dents ~— Va de VIL — Recouvrent deg sols
Vavant méditerranéens,
“38 — Boit comme un chat — VI — Déesse du mariage —
Oublié Epoques
4 — Aimaient beaucoup te 1X — Fin de participe — Pas
sucree,

"pul

Solution du Probléme précédent.

HORIZONTALEMENT — > VERTICALEMENT —

1. Terrifi _ 2. “Rua: Ange . lL. Teavaille — Il. Lites;
— 3 ‘Atrées In 4. Veilleuse a — Ill. Rarissime IV. Elue; IR
5. Assuérug — 6..Séve; Es — za. Elevons ou) Fa; Eres
— — 9 E —_— . : on
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Teatamenn met devant Leaprit hw
main Valcernative ou pien duccop
ter Jésus Chriat condme UUingque
Sanveur, ow bier de le rejecer

1 gomane rion ele tout. L'Hvangile
proclame Jtads Christ comme le
Payveur des hen umes. Cet. &y jvanir
pild doit bere!) feces intégn pe
jmgut par! tout/cogir noble ple
‘ edreft ie doit pde
i on veut: ‘voir me vrai visage 4 d

J égus Christ. — Car )
west ni une fable habilement con
gin, ni le produit dune certaine
clviligation, ni Vinvention d'un
systéme de plivilosophis. L'Evangt
le est de révélation divine. C'est
l'Evangile de Dieu.

Pad, par exeniple, laffirma
tout au début de ses Epitres aux
Ronains et auxgGalates. Dans
UEpitre aux Galatea particuliére
ment UApétre rappelle son atti-
tude avant sa conversion, afin
de faire comprendre qu'il n’ était

pas du tout disposé a accepter
PEvangile pour ce quil est, st
‘cet Evangile ne lui avait pas été
communiqué par révdlation divi-
ne: «Je vous déclare, fréres,
que UEvangile qui a été annonce
par moi, nest pas de Phomme,
car je ne lai ni regu, ni appris
d'un homme, mais par une Réve-
lation de Jésus-Chriat>. (Gal.
1:11, 12) L'Evangile de Diew mé
sente Jésua - Chriat comme UU-

Ou nique Sauveur dw monde et le seul

Médiateur entre Dieu et les hom
mes. L’'annonee de VEvangile 1’u
pas pour but de proclamer que
telle Religion est vraie et telle
autre fausse, mais c'est en vue
damener tout le monde a Vodbdis
sance de la foi en Jéswa-Christ,
lequel, est le Sauveur par excel-
lence. Jésua - Christ est venu
au monde, comme un don de Dieu
aux hommes, pour le salut inté-
gral de ceux qwi mettent leur
foi en lui. Son but c’est de servir
a ceux-la de moyen de transport
vers Dieu, de leur faire connaitre
Dieu tel qwil est, et de leur com
muniquer en abondance la vie di
vine, la vie sans fin. Voila pour
quoi dana l'Evangile Jésus-Christ
dit de lui-méme, pour Védifica-
‘ tion du Croyant : «Je suis le
chemin, la Vérité et Ia Vie. Nul
ne vient au Pére que par mou»
xxx ,

Lianalyse de cette déclaruiion
du Seigneur nous permet de sou

. ligner deux importants enseigue

menta,au sujet de Jésus Christ
lui-méme et de son oeuvre r¢-
demparice. Le prenvier enseigne-
ment, e’est que le Seigneur Jésus
est un Sauveur parfait. — Lors-
qvil dit- de lui-méme : «Je suis
le chemin, la Vérité ef la Vies,
clest en peu de mots une Floguen
te deacription de sa personne et
de son oeuvre. Un chemin es!
wi moyen de se rendre d'un liew
a un autre. Il eat done le chemin
qui mane a Dien. Depuis la chu
te dé nos premiers parents, ily
aun foasé entre Dieu ot homie.
Leg kommes dans leurs efforts

/Beionosir @ Thomas{f
tre déformed,/: A




v Evangi @

pour nous, Sagesse, justice,



Le Sermon de la Semaine

(Suite de la lére page)



dentrer en: oommunion avec Dieu
ontreasayé divers: moyets, C'est
ailleurs ce qui explique l'ewia-
tence dans le monde de tant de
Roligions et de philosophies h-
maines, Maia Diew a voulu que
06 acit Jéaus - Chriaé qui serve
pe "Eeet entre lui jdt} lea
@ jest, dono ce que ré







j le le

2. 4J6 suis le chemine,— LPré
édemment, il avait déclaré aux
: Je awia to porte ai quel-
quiun entre par moi, il sera sat
. (Jn 10:9), Et plua
Paul expliquera cette révdlation
awe Corinthiens, en déclarant
«Dieu étant en Christ réconci-
liant le monde avec lui-méme»
(2 Cor. 6:19).—

Pour ce qui concerne la déecla
ration «Je suis la Vérité», le Sei
gneur a voulu affirmer par ld
quil est la Révélation divine, En
effet, il est la Révélation supré-
me de Dieu aux hommes, isieu,
a travers les dges, a parlé de
plusiewrs maniéres et a plusieurs
reprises. Il s’est révélé peu a& peu
aue hommes. Mais dans cer der-
niers temps, nous dit lauterr de
lEpitre aux Hébreux, Dieu a par
lé par le fils qui cat le reflet
de sa gloire et Uempreinte de sca
personne, C’eat pourquoi lorsque
Philippe dit ae Seigneur
montre nous, le Pére et . cela
nous suf fit> "Jésua lui répondit :
il y a si longtemps gue je suis
avec vous et tu ne Vas pas con-
nu, Philiove | Celui qui n’a vu
a vu le Péres (Jn 14.8,9). La Re
linion ehrétienne ‘en présentant
Jésws-Christ aux hommes preaen
te la vérité faite chair. L’homme
aqui veut entendre le lanaage de
la Vérité, n'a ou’a ouvrir ser
oreilles aux paroles du Seigneur.

Quant a la derniére parase
que le Seigneur a employée pour

décrire ga personne et son oeu- -

vre:ede suis la Vies nous n’avons
qu’a laisaer parler les millions de
Croyants, dont l'Apétre Jean est
Tinierpréte, lorsqwil dit : Celui
quia le fils @ la Vie. Cvest lui
qui est le Diew Véritable et la
Vie éterneller (1 Jn. 5.12,20)
Mettant ensemble les trois décla
rations, lon voit que Jésus-
Christ est un Sauveur parfait. Il
ne manque de rien. Il est alors
facile de comprendre Paul lors-
qwil dit awx Corinthiens (1 Cor.
1:30, 81) «Jésus-Christ a été fait
at
sanctification et rédemption, a-
fin, comme il est écrit que celui
gui se glortife, se glorifie dans le
Seigneurs.

KXX

Le deuxiéme enseiqnement que
nous trouvons dana la déclara-
tion du Seigneur : «Je suia le
chemin, lu Vérité et la Vie. Nal
ne vient au Pere que par moi»
est quo le Seigneur est (Unigite
Sauveur auqwel on doit aller et
duquel on doit dépendre. C’est u-
ne formidable déclaration gue cel

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le par luquelle le Seigneur affir
ame que aNul ne vient au pore
que par luir C'est la un défi joté
a tous les fondateurs des Aeli-
gions, Et c'est auasi la, un puis
vant encouragement awe Cro-
yants, Si les Inerédules et les Jn
Mifférente wadaient} pas} Pintell
btte idéclard-
tion du Seigheur fauratt *-auffi
pour lea porter a accenter Jénus
Chriat comme leir Sauveur per-
sonnel. Jésus - Christ on effet,
eat PUniue Sauvewr. Car c'est a
lui seul qwil revient la gloire
de faire devenir des Enfanta de
Dieu wimporte qui le regoit et
croit en son nom. C'est da lit
soul, & un moment critique de
son Miniatére terrestre qu'une
voix venant du ciel parla en ces
termes : ¢«Celwi-ci eat mow fils
bien-atmé, Ecoutez-lex, il eat
sans égal, Son sang est le seul
qui puisse bter les péchés dex hom
mes.
xxx

L’Evangile met. devan. tous
les hommes une alternative : ou
bien on choisit Jéaus - Christ et
Von a, la vie éternelle; ou bien
on le ‘rejette et Pon se "condamne
soi-méme @ la mort éternelle. «Ce
hut, qui a le fils & la me; celui
qui wa pas le fils de Diew a
pas la vie» dit Jean. Que le St
Esnrit vous éclaire et vous aide
a réaliser que le But de Jénua-
Christ est de vous ‘sauver inté-
gralement, si vous voulez rénon-
dre & son appel de salut. Quil
vous soit donné de répondre A
cet anpel & Vinstant méme.

Amen. '

Rév, Lue R. NEREE.



Avis Matrimonial

Je soussigné Altiery Riche -
mond, porte A la connaiss.nce
du public en général et le com-
merce en particulier, qwa partir
de cette date, je ne suis plus
responsable des actes et actions
de ‘mon épouse née Mme. Euge.
nie JEAN pour abandon du toit
marital. En attendant qu’une ac
tion en divorce soit intentée
contre elle.

ALTIERY RICHEMOND
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Dimanche A 6 h. 15 et 8 h. 15
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Entrée Gde 1.00





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s



SAI



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Si Pond



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par r Ecole le Frere.



POLYCARPE

(Suite de ln lére page)



DU DIRECTEUR, di ne faut pas confondre: lan.

tdmet que pour réussic gage, lecture, écriture. L’exerci- |

i} faut croire a ce que Von fait: ce de langage est essentiellement

ela rénlité

de chaque jour est re- oral. Son caractétre est vocal

produice, immergée, retransmise «On apprend a parler avant’ dup

yin A etele Relations saisics. prendre a lire et & écrire. Au -
1 » , ay, j j a .

fintelliyence se développe. jourd’hui encore les étres hu -

Ouvrez ¢

. mains en majorité savent parler
e plus en plus l’épou- sang savoir fire .La lecture vient

van til vous reneontrez des mer doubler la parole, jamais Vinver
ri wR apts . ~ . . .

ven Cs ba partageons | volre se. Le linguiste fait done par prin
joie, our les difficultés, nous cipe abstraction des faits de era

sommes A
vous aider
‘

sans gene
arrive afi

votre disposition pour phies
le mardi et Je jeudi a

3 heures P.M. Présentez - vous C'est une aberration daiten

et sans crainte, Stn dre la conjugaison des verbes ir-
hire prohoncer en unc réguliers pour dire: Paul a bu...,

phrase chaque action aecomplic la langue frangaise n’est pas une
dans la classe. Quel exerciée pro. [xngue morte.

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de langue frangaise,d’entrer en
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«En derniére analyse, west
bien la communication, c’est a di
re la compréhension mutuelle
qu'il faut retenir conime la fone
tion centrale de cet instrument
qu’est la langue. Il est, 4 cet
égard, remarquable que’ les socié
tés répriment par la raillerie le
soliloque, e’est A dire l'emploi du
langage a des fins purement ex
pressives. Celui qui veut s’expri
ner sans erainte de censure dost
se trouver un public devant le
quel il joucra Ja comédie de l'é
change linguistique. Tout indique
d'ailleurs que la langue de cha-
cun se corromprait vite, n’était
la nécessité de se faire compren-
dre, C’est cette nécessité perme
nente qui maintient l’outil en bon
Gtat de marche.» (pages 9, 10:
LES FONCTIONS DU LAN-

GAGE.)

Liemission ‘ adiophonique “heb-
domadaire: «LE FRANCAIS
TEL QU’ON LE PARLE» est du
soliloque, car on ne nous a ja-
mais donné cet OUTIL qu’on per
siste A huiler et polir. Vous, jus

qu’aA présent vos enfants, on_leur é

fait retenir des REGLES:: Te
hom est un mot... le nom est un
mot...: Ladjectif qualificatif ex-
prime... Vadjectif — qualificatif

x
exprime...; exemples: Que le Sei S
eneur est bon, que son joug est 2

aimable... jeunes peuples, accou-

rez A ce maitre adorable... Alors &

awh partir de Vexpression orale
I'cléve saisira mieux la différen-
ce entre le nom et Vadjectif qua-
lificatif. La langue francaise est
elle trop supérieure pour étre
parlée? Doit - on retenir toutes, {
les *régles sans jamais la parler?
Il ne faut pas croire, contraire
ment & Venseignement dispensé
dans l’antiquité gréco-latine. que
Vécole joue une importance capi-
tale dans la formation et le suc
cés de ceux qui brillent dans Vart

E
E

-
g

&

E

x
x
x
2

e
o
£
°
x
2
%
8
&
:
3
2
£

oratoire, L’effort personnel et le %
don particulier sont seuls déter- §

minants.

Au was ot l’on adopte le eréole &%

comme langue d'enseignement.
tous les écoliers doivent-ils se

taire ,retenix sans comprendre &
les régles d'abord, et parler en - &

suite? C’est ce qu’on a fait du
francais et qui explique tous les
échecs. Pas seulement en Haiti,
en France méme.

Les Instructions Officielles (I.

©. refusent. 4 ce au’il parait de %
livrer VOUTIT INDISPENSA - %

BLE aux FRANCAIS MEME,

Un texte publié dans: «ECO- 3

LF ET LA FAMILLE» No. 6.
1967 - 1968, intitulé: «L’ECOLE
ET (“LIINTELLIGENCE DE
L’ENFANT> nous apporte les in
formations suivantes:

Nous référant & la conception
de l’intelligence retenue par Cla
paréde et Gemelli, nous avons
egsayé d'examiner les conditions
auxquelles doivent satisfaire Ja
vie scolaire et des exercices d’¢en-
seignement, pour correspondre A
cette conception et pour contri -
buer ainsi & Véveil ct au dévelop
pement de Vintelligence des en -
fants. Dans Jes propos précé +
dant eclui - ci jnous avons été
amenés & reconnaitre quil y-a -
vait une maniére «cintelligente» et
autres qui l'étaient moins, pour
initier 4 la numératon, enseigner
le calcul, apprendre a& résoudre
des problémes.

Tl nous parait intéressant au- &
jourd’hui de chercher & savoir s'il §

en est de méme A propos de l’étu
de du francais.

ials luules ces consderations
ne dulvent pas nous Laie perare

ae vue gue Vetude de da langue s
ne commence pas a ecole; ene &

settectue d'une maniere ininter-

rompue depuis le moment ou le 2

tout - petit, sur les bras de sa
mére, s’essaie a parler, Bien que
le nombre des inserits dans les
ecoles maternelles et les Jardins
dentants aille croissant, on peut
continuer & affirmer que c’est la
famille de lentourage immédiat
qui, plus inconsciemment que con:
clemment, apportent a enfant
les premiers éléments de sa lan-
gue «maternelles, A 6G ans, er
1967, un enfant normal connait
deja bien le Frangais, c'est adi-
re qui] le comprend et qu'il le
parle, Mais cette langue est en-
core pauvre, incorrecte,..cLes en
fants ont appris de leurs meres,
de leurs familles et de leurs car-
marades la langue maternelie, ils
ont acquis en parlant les habitu-
des linguistiques de leur mulicu.
lls parlent une langue mélée de
moty d’argot et de termes impro-
pres, indifférente aux accords es-
sentiels de genre et de nombre,
ignorant la valeur des temps ct
des modes...» (J.0. 1938).

Cette citation, qui évoque irre
sistiblement Philaminte et Bélise,
aurait plus de valeur si les mo-
yens proposés pour remédier a
cet état de choses présen/uient
quelque chance d’efficacité. Or, il
n’en est rien, méme si l’échey est
dissimulé par une explication ani
nen est pas une: «Cependant,
milieu familial et social résiste

a Vaction de lécole>.

Diaons, & propos du langage
des écoliers, que bien des adultes
se contenteraient d’avoir de |’an-
giais, de Pallemand ou de l’espa-

XPRESSION ORALE

ygnol,

‘eelle qu’ont du frangais les mar-

mots de 6 ans aw entrent au
Pt

L’aspect preniier de l'appren-
tissage de ja latigue se situe done
. au niveau de l’acquisition du ian
gepe oral et i) n’est pas mauvais
que, dans le programme du © .
Vocabulaire et? Elocution goient

unfondus. C'est done de cette
«disciplines qué nous nous entre-
tiendrons aujourd’hui pour ex

minvr Ja meilfeure maniére —
la plus intelligente -—-- d’en con-

duire Vétude.

Les I. QO. de 1923 nous don +
nent d’abord des indications gé
nérales en ce qui concerne fleur
position vis A vis du probléme.
«Le maitre doit .se proposer






«LE NOUVELLISTE>








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RETA

une connaissance . égale it

TRADITIONNELLEMENT; LE RESTAURANT OU IL EST BOX.DE-
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New-York —
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Mardi -- Jeudi -- Samedi

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Arrivée a Port-au-Prince L hre P.M.

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LIRANT



ee
5

oo

fi

OETA NATE KEKE







SOs OE YOEMOE FE TNL SEI ERE NET EEL RSI II IL BL SEL L105, RA EOL NOLO 10 50108 ANIL SERRA LI IS rk



N






PPODPPOOOOD






“

pour but damener’ cos enfants 4
exprimer leurs pensees et leurs
sent ments, de vive voix ou par
éeril, en un hingsnge correct, In-
richir leur vocabulaire, labituer
les éléves a choisir exnctement
eto pranoncer distinetement le
mot propre, puis les amener peu
A peu a preuper log quement
leurs pensees et leurs expres

StOoUS





Ceg memes J. 0.
surent ailleurs que, dans © les
programnies officiels, cles exer:
viees d'tlocution ont ete gradués
avec soin. Aa debut, un guide
Uéleve, on lui demande simple -
ment de repeter ou de resumer
ce quith vient dentendres.

Nous ibs

En 19388, on precise a neu
veau les buts de Uenscignement
du frangais: «Assurer ie Ven -

fant Vusape correct et aisé de la
langue frangaise, orale et éerite».
Et plus loin: «Les programmes
envisagent successivement la lec
ture, le vocabulaire, la gram -
ma.re, la rédaction.- Ces divers
enseignements n'en forment en
réalité qu'un seul Puisque — les
mots n'ont de sens gue dans les
textes ot ils sont employes, les



>

LSSSLLLLS LSPA SILL IS PASSA LLLLSLLS ALLL LLL SA AASSLASS LIISA DSSS LS SSS ASSSLL LLL SL LSSVSLSLSSLLISSLSSILLSSS PSS SLILSSSLLS SSL SSS SLSSSSLSSLASSSSSLSLLSSLAS SL SLITS LPVSLILSISALLASISSLLLVLSLLLSSILS LATS ATSASS ID,

“-ploient spontanéments



wmercices de lecture — offriront
Voceasion d’acquérir ou de préci
ser les divers sens d’un mot, D'au
tre part, pour la rédact on, la re
production de certaing Lextes de
jecbure, judicicusement dirigee,
pourra eonstituer — d’exeellents
exercices, Quant aux regles
grunmaticales, on en trouvera
nouvent Jes exemples dans les
iextus dus et wonnus, el lon en
fera Vapptient.on dans les exerei-
ces deélocution redaction.»

Nous noteruns au passage
quwil n’est pas expressement fait
mention, dans les — pregrammes
¢yoqueés -plus haut, d'un ensel -
gnement de la langue parlee. Les
Instructions ne prévoient pas
hon plus une pratique organ sce
du langare oral. A propos de la
langue que les enfants em -
et dont
les caractéristiques ont été rappe

Iées dans un passage cité. on
peut lire encore ceci: «Quand

un éléve emploie un mot a la pla
ce d’un autre, ou bien en défi -
gure la prononc ation, quand il
construit une phrase suivant un
syntaxe usuelle mais populaire
c'est la taehe du maitre d’ensei -
vner la prononciation exacte et



our la sante g
{la beaute de
vos dents

In signification précise du mot,
la construction correete des pro~
positions et des phrases». in
d'autres termes. c'est unique -
ment une action «correctives qui
est conseillée, un peu comme ai
les acquisitions orthographiques
nétuient envisagées qu’ partir
des fautes relevées daths les tra-
vaux d'tleves.

Encore un exemple, signif.ea-
tif, & propos de limportance
qu’on accurde a expression ora-
le: sur les quinze pages de «Com
mentairesy que louvrage déja
cité consacre &. l’enseignement
de la langue frangaise, une seulg
tra te de cette question, aprés la
récitation, le vocabulaire, la
gremmaire et lorthographe...

Dans la iigne de rechercha
qui nous inléresse, nous pouvons
done tirer déj quelques conclu -
sions, 9

Les rédacteurs des I. O. ont
congu un enseignement du fran-
ca's ot la langue écrite.est trés
largement privilégiée par rap -
port & la langue parlée; telle -
ment qu'on peut constater les of
fets d'une tele eoneeption; la



“texte



«LE NOUVELLISRE>

(Suite de In S3me page)

langue parlée loin d’accroitre gn
qualité par action de Vécole, pe
rait au contrairve devolr régrea -
ser, tant sont Hmités Vimportan
ce qu‘on lui aeeorde, le temps
qu'on lui consacre, les moyens
pédagoriques qu’on met en ocu-
vre,

Si l'on ajoute que Vorganisa-
fion de la vie scolaire, sous pre
Wordre et de disepline,
accentue encore cette action pa
ralysant, alors on peut dire que
west dans sa vie extra ~ scolaire,
ou, notre époque et méme dans
les milieux les plus’ défavorises

‘sur ce point, les échanges devien

nent de plus en plus nombreux
‘et variés, que l'enfant trouvera
les conditions les meilleures pour
s'exprimer et s’entrainer & «par-
ler», ce mot étant ‘pris au sens
le plus large.
Deuxiéme-constatation: la pé-
dagogie codifiée par les I. O. n’ac
corde pas suffisamment d’impor
tance au langage oral. Par ce
fait, elle ne crée pas les situa -
tions scolaires qui permettaient
Je développement, et n’assure
pas non plus un enseignement vé
ritable du fracais parlé. Les in-







protége de la carie







niarquées par les seuls soucia d'I-
MITATION ect de CORREC -
TION, Ainsi dénuée de tout inté
rét et de toute motivation, cetto
pésagogic conduit a la coexisten
ce, pas toujours pacifique, — de
deux langages: celui de la classe,
— qui reste une langue étran -
were pour Venfant—, celui des
heures extra ~ secolaires, — gui
est nussi celui de la‘vie--, et qui
céterminera finalement la quali-
té de son langage adulte.

Est-ce 1a, mais cette fois cr
sont les pédagogues qui sont en

lecauke, une attitude
tes? .
H. Bérier

L'ECOLE ET LA FAMILLE

No. 6 — L967 - 68

Winstitpt Francais d’Haiti
doit se conformer aux preserip-
tions des 1. O, francaises. C'est
réglementaire. On ne peut pas
étre plus royaliste que le roi.
Mais VAlhance Francaise jouit
dans ses statuts d'une certaine
jindépendance. C’est trop éten -
dre la collaboration et:se quali-
fier WINFERIEUR = (intime ~
ment) que d’accepter le MASSA
CRE de son pays,, 94 jeunesse et
ses propres enfants, Une fois par
an, le public contrdle le réle ac:
tif des membres de" PAlliance :
se presser pour oceuper kes pre
mitres rangGes aux represnia -
tions de Jean GOSSELIN, Lan -
guichatte ou Abellard a Vadtiche
L’Alliance brille par son absence.
C'est pas du frangais?... Quelle
tristesse 1... «Le venu n’est pus
Wore, .

Tout oon admirant dao UVrance,
on duit accepter qWelle veut par
fo's-Viser trop haut. Oubliant un
peu la cible. Sa PEDAGOGIE
regtea TRADITIONNELLE:

Société: tradition, ordre éta-
bli, conservatisme.
Personne: conformile a

un
modite préétabli, soumission — ¢
Vordre établi. -

Loe Gouverncment EHaitien a
vee VTntelleetuel DUVALIFET a
mis en chantier la PEDAGOGIL
NOUVELLE:

Société: progres, systemes “so
ciaux bases sur la participation
et Végalité des dro‘ts.

Personne:; Uberté, — initiative,
responsabilite, ‘développement de
la personnaliteé ,

Nous vous proposous, lusti

tuteurs,’ institutrices, une le -
@n QMEXPRESSION ORALE

exéeutée a ta lumicre d‘un rap-
port préparc, discuté et adopté
au cours cu Seminaire sur VEn-
seignement. J.es informations
fournies par Myrthes del Luca
Wrenzel, Directrice du Centro
Educacionnal de Niteroi. ac-
centuent la leeon.

Les Réformateurs 4 I'Ensei-
gnement Primaire doivent acear-
~

. grave ave le Nétre,

a
_

der une place importante 4 °’EX
PRESSION ORALE. Support
central pour Venseinement = du
Frangais.. Lea Réformateurs ne
doivent pas trop regarder ail -

leurs ef d'un seul coté, Le pro
biéme Scolaire n’est pas moins

Le modéle
n‘est pas aussi parfait qu’on veut
le faire croires, «ll faut bien
uvoir la loyauté et le courage de
‘reconnaitre que notre Education
nationale n‘a pas écrit 1l& une
page tres plorieuse de son histoi-
re...» dit Vinspecteur francais.

Le Climat ‘Haitien permet
datteindre beaucoup plus facile
ment les objectifs de la. ‘-PEDA
GOGIE NOUVELLE «qui con-
sistent a préparer les hommes a
prendre en charge le change -
ment de la société actuelle se -
lon un projet progressiste ayant



TA CREME
STILLMAN’S

UPOUR LES TACHES



(Bt plus

* parliculierement
les taches-

de rousseur)”

en seulement 4 semaines
" MEYEODE SURE ET BANS DANGER
‘Plus de 75 millions de Pols
ont ete vendus °
— dansle monde entier -
fom SECRET DE BEAUTE: des millions

ie femmes dans toutes les parties du tuonde
‘qui desirent une peau plus claire ct plus
(weloutée_reaide en la Creme Stillman’s.
Dorequ'elle est appliqués chaque soir, la
Greme BStillman’s eclaircit lo teint et vous
donne une complexion belle et radieuse dans
seulement 4 semaines. Vous serez émer-
' Feillés dela transformation opérée en yous+
gnemes quand Jes parties sombres dispar~
aitront peu a peu pour faire place. a une
peau tellement plug claire et plus limite,

iPiexpellent Savon Stillman’s
Fasayes auasi le Savon Stillman’s! Ce savon.
Goux et delicatement parfumé nettoie et
assouplit la peau. Il est ideal ‘pour enlever
wda‘Creme Stillman’s .. . ot est aussi un
‘Bayon’ de Beauté rafraichissant pour 18
Cdpmntite entiere!

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dnagasing of pharmacies:

a Maison d’Adesky et la Firme

. LWUNION

SAMEDI. 22 ET: DIMANCHE 28: FEVRIER 1969

EXPRESSION ORALE

nalité de chacun et de lui per -
mettre de conquérir sa liberté et
su vérités Les pillules ont suffi
samment fortifié la lutte. Assez.
Une fraction de Notre Jeunesse
ne doit pas wontinuer la SINGE-
RIE CRUELLE de leur PAPA.
TOUS, FONCES OU CLATKS.,
ils doivent s’unir et penser HAT
Tl d’abord. Le scul coin du
MONDE oii tous, FONCES ou -
CLAIRS, ils peuvent bénéficier,
jouir et imposer un MAXIMUM
DE RESPECT. Les réles serpnt
ronversés, A, VEXTERIEUR ‘on
se fléchira pour saluer
VYHAITIEN. Personne n‘aura ce
géne a prononcer fort ce mot.
fera réellement la

FORCE.

Les Réfurmateurs ont Jes
¢«RESPONSABILITES GRA .-
VES» devant ’HISTOIRE. Les
Réformateurs doivent étre vigi-
lants. Des torpilles sont déja a-
morcées. Notre positien est con-
forme 4 la Devise de notre Eta-
bligsement: <¢Des Ames pour
Dieu, des Hommes pour la Vie.
des Citoyens pour ln Patrie.» No
tre seul but est de servir cons -
cienciéusement Notre Pays: Sa
jeunesse, Evitez & vas’ entunts.
nos enfants, lea mémeS déboires
de In LUTTE FRATRICIDE.
Pas d'autres.

Pour conclure, Instituteurs.
Institutrices, nous vous pricns de
méditer sur Jes paroles suivuntes
de Monsieur H. Bérier qu’on peut
appliquer & la METHOMOLO -
GIE GENERALE:

«Il n’est done pas étonnant que
. soient constatés, & Ja fin de Ja
scolarité primaire, des «résultats
vatrastrophiques>; encore Fiut-il
ajouter, pour étre honnéte, aque
dans le premier cycie on ne s’y
prend généralement pas bean -
coup mietx, de telle sorte uue la
situation va plutét em se déera-
dant...

C’est done au maitre d'etre vin-
telligents, de l’étre pour deux,
pour lui et pour l’éleve. Pour lui:
en ayant une information -uffi-
sante sous les donnees des probie
mes psychologiques propres A
Venfance et sur le caractére bien
particulier de la science graime
ticale, cela pour organise: son
«découpage» et ses progressions
Pour l’éléve, afin de iu: prup,oser
des activités qui obligent A Uoh-
servation, aux compataisedy, ud
classement, a Ia réflexion, 4 ern
ploi des notions découvertes com
prises et intégrées dans Vensem-
ble des travaux de toute nature
qui mettent en cause l'étude et Te

maniement de Ja Janguc mater -



LISEZ
«LE NOUVELLISTE:

°

Ont le grand plaisir doffrir gratuitement a leur aimable Clientéle.

Tout un jeu de primes consistant en de magnifiques assiettes et plats décorés !



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Une assiette creuse ou une assiette plate, ou une tasse 4 café avec sa gpucoupe.



IL SUFFIRA DE REMETTRE A LA MAISON D’ADESKY A LA RUE TRAVERSIERE, AU CHOIX :

6 étiquettes du lait en poudre White Lily (5 livres)

, 24 étiquettes du lait en poudre White Lily (1 livre)

12 sachets de soupe Mapgi

12 boites vides de Quick (1 livre)
24 boites vides de Quick (1/2 livre)
12 Eveready (1 livre)

24 Eveready (1/2 livre)

,

12 étiquettes de Milo
24 étiquettes de Milo

12 formulaires d’emp

(1 livre)
(1/2 livre)

(12 étiquettes de Cerelac

loi de Nestum

12 étiquettes du lait en poudre Nido (1 livre)

12 enveloppes de tablette de chocolat Nestlé (King Size)

24 enveloppes de tablettes de chocolat Nestlé (Large)

ou 12 éliqueties de tall cit. poudre White Lily U1 livre) el 12 boites vides de Quick (1/2 livre), etc... ete...

N.B— Les primes seront cussi remises au porteur de toutcs combinaisons d’étiquettes équivalant a la quantite requise. Par exemple, 6 étiquettes de Milo cl 6 sachets de soupe Maggi,

(SISSLSLLAL SS SS LSLLALAS LALA Les SLLSSLLSLLLALLLLSLLLILLLSSSSLSS LS SL LY SLLLSLLSS LLL SLL PLSSLLL ALLL LL LLL LS ILLS SLL EL LLLOLL LLL SLY LLLELLLLLLIILSLLLLLL LSS SLL SLLSLILILLL LL YL LLLLLL ELL LLLL SLI. ,

Nestle |
| |

pour but de déveloper la person- _nello sous #és deux formes. orale

et écrite.

a .
H. Bévier

C(iicole et In Famille — Novw=

1967 - 68 Obéme année.s

Pourquoi cette -persistanée’ Gi-" 0."

frénée & dispenser i YHAITIEN
un enseignement DOGMATI -
QUE consistant a «verser vans
les tétes comme dats un enton -

cer"
Pourgoui cette GRANDE WU

& mettre Vécolier Haitien en face
des choses, des faits, pour lui de-
mander -d’observer, de raisonner,
de juger,; en. un mot de penser?

, Cette MEMORISATION -A

OUTRANCE, n’attrophie- t_;elle

pas nos jeunes cerveaux, Doc -~
teurs BAMBOU; DOUYON? Dé-

ja Montaigne disait «que le pré-

cepteur ne demande pas seule -

ment compte 4 enfant des mots

de la jlegon, mais du sens et de.
la substance;... c’est témoignage

de crudité et d’indigestion que de

regorger la viande comme on Va

avalées.

r

Les projecteurs sont expédwes
Caravelle ATR FRANCE, Teut
de méme ... Plus grand résenu
du monde! Les Instituteurs oni
brilé les affiches publicitaires
ECOLE FRERE. POLYCARIE

Prochdine ment >: Quelques as
pécts de la Réforme en France.



‘A VENDRE

POUR CAUSE DE DEPART

lo) Moulin & Majs qui rappor
te gras avec toute la clientéle.

20) Une position de commerce
ala rue du Quai. a

30) Un Autobus TOYOTA

S'adresser & la\VRue’ du” Quai
No, 25



x

Encore ce



.

2%

: (SAAAS AW (A AAAI NALA LRLALASMALSLAAPLSLALSAAA AA SSALSALA SASS AS AS



(SSLPLLL Lt ALLA LSA LLLALL A SLPS ADS



SAMEDI*22 ET DIMANCHE 23 FEVRIER 1969

;












TRE.

Cherchez la section oorrenpondant
, de naissance et vous trouveres
vignalent lea autres pour demain.

Droit de reproduction totals ou partielle réservé,

Propriété. King Features

ai Om Oe
HOROSCOPE

Par Frances Drake

alt

¢



au four de votre anniversaire
toa perspectives que vous

Syndicate — Keaclusivitéd

«LE NOUVELLISTE>
DIMANCHE 23 FEVRIER 1969

21 MARS AU 20 AVRIL
(BELIER) : Journée moyenne
qui demande un peu plus qu’un
effort moyen, Toutefois, avec du
sérieux et de la peine, vous pop
vez connaitre des heures sacisfai
santes, .

“21 AVRIL AU 21 MAI (TAU
REAU}) La journée exige de
Ja disctimination. Ne perdez pas
de temp, sur l’accessoire en né
gligeant des questions plus vita
les encore. Meme si ces dernié-
res sont délicates, ne voug décou
rag. pas.

22 MAI AU 21 JUIN (GE,
MbAUA) + Belies infiuences de
Mercure, AgreaDle jJournee pour
p-eenure Gyuwiportanves decisions.
eournalisme, puolic.té, lancement
Wutinives, Mise all point, revi-
sion, Nenovation, enselgnement
et clectronique sont tavor)ses.

22 JUIN AU 23 JUILLET
(CANUER) Méme si votre
temps oe vwravail est courr, ne
vous bouscuiez P&g car vous com
meturiez de courceuses erreurs. Si
vous avez beaucoup de travail,
Orguuisez minutieusement votre
programme,

24 JUILLET AU 28 AOUY.
(Lign) Les intiuences- benefi
que, du Solejl favovisent. la re-

cnerene. les questions scientifi-
ques, les probiemes d’educaiion
physique. Votre prochain vous

donnera d’heureuse, idées.

24 AOUT AU 23 SEPTEM-
Bho (VinerGH) Si quelqu’un
suggére une modification ou un
changement, pesez la proposi-
tion. Elle peut avoir son inté.ét
Concenrez-vous sur Veffort qui
le“ merite et vous pourrez accom
plir beaucoup.

24 SEPTEMBRE AU. 23 OC-
TOBRE (BALANCE) : Vous dé
passerez vos limites a cause d’u
ne jnquiétude exagérée ou d’un
miauvais calcul. Souvenez - vous
comiment. yous avez tiaversé des
jours diff.ciles et que votre ex-
périence vous guide ! :

24 OCTOBRE AU 22 NOVEM
BRE (SCORPION)
servateur, notez
vo, idées, vos plans. Pouvez-vous
les rendre plus séduisants enco
re. Ne donnez pas de renseigne
ments a la légére.

23 NOVEMBRE AU 21 DE-
CEMBRE (SAGITTAIRE)

tes alerte et actif vous rendrez
cette -journée .utile,
eest d'une facon inavtendue.
Vous pouvez réussir sur diffé-
rent, plans modestes.

22 DECEMBRE AU
VIER (CAPRICORNE)
de tenté, rien de réussi; rien d’é
tudjé, rien d’appris. Ne l’oubliez
pas. Soyez prudent dans vos con
fidences et dans l’expression de
vo, jugements.

21 JANVIER AU 19 FEVRIER
(VERSEAU) : Il dépend de
vous de savoir comment prog.es
ser et & quel rythme. Ayez tous
les faits en main et attendez -
yous & une situation particulié-

20 JAN

re. Contrélez de nouveau, discu &

tez, demandez des conseils.

20 FEVRIER AU 20 MARS
(POISSONS) : La position
Neptune vous promet une jour

née sympathique et réussie. Tout §

ce qui touche & la mer et aux
relations humaines est particu-
Hérement favorisé.

SI VOUS ETES NE AUJOUR-
D’HUI Vous étes agile, intel-
lectuellement et physiquement.
Vous &tes avide de connaissan
ces, vous essayez toujours d’élar
gir votre horizon et votre chemp
d’action. Vous pouvez faire un
excellent éducateur si vous re-
frénez une tendance A étre exa-
gérémént critique ou trop exi-

gent & Végard de vos subordon ,

nés. Vous réussirez aussi sur le
plan de Ja science, de la musi-
que ou de la diplomatie. Vous
pouvez devenir un critique litté-
raire ou dramatique trés appré-
cid,

«Naissance de George Handel,
eompositeur de musique.



Recettes
de Cuisine

Simples
Haitienne

Par Niniche

B

BOUILLON HABITANT.—

L’habitant va dang son jardin,
prend une patate, une banane
verte, Une pomme de terre, 1 mir
liton, 1 poignée de cressun, des
bourgeons de mirliton, 1 gros ol-
ynon, 2 poireaux, 1 navet, 1 va
rotte, 1 petit chou pommé, une
poignée d'épinard et quelques

dron avec une bonne quantitée
deau. Ajoute une pointe de
ment, un peu de sel, du petit~
salé, de la viande de pore ou de
boeuf et met le tout A cuire len

tement chaudron recouvert sur
feu continu. Aprés une bonne
heure, il passe sa cuillére tout

autour pour faire fondre les fari
neux et épaissir aussi son bouil-

: Soyez ob- ¥
dot viennent :

: Peu g
d'aide planétajre mais si voug &

méme af @

Pour vos enfants la Maison

Rien §

de ©

pi-



ae eT

feuilles d’oseille liés ensemble
par un cordon, 1 morceau d’igna
me, 1 malanga. Il épluche tous
ces légumes, les coupe en quar-
tiers et les met dans un chau

lon, il déguste ce bouillon avec
du jus de citron aprés avoir bu
son appéritif de clairin trempé,
avec les «morts, sa vieille. coutu~
me superstitieuse.



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INTERNES



‘4





LE NOUVELLISTR

CINE ELDORADO

POUR FETER SON be.
ANNIVERSATRE /

‘CINE ELDORADO présente :
Dimanche 28 Février ~
ab hres, 7 hres, et 9 heures
. tn drame social d’une inten
sité dramatique except onnelle:
LES RISQUES DU METIER
Aver: Jacques Brel, Emmanuelle
Riva et René Dary
Instituteur depuis plusieurs
années dans une petite cité, Jac-
ques Doucet et sa femme, Suzan-
ne, elle méme institutrice, vivent
des jourg heureux_Jet. laborieux.
Une seule ombr leur bonheur,
le ménage n‘a pas d’enfants. Dou
cet aime son métier, l’eccomplit
avec entheusiasme, et sea éléves,
garcons et filles de 18 & 15 ans
sont attachés A ce jeune institu-
teur sport f et dynamique. Mais
un jour, terrible accusation ve
peser sur lui, La petite Catherine
Russel, fille du garagiste, arrive
en larmes prés de sa mére, son,
corsage déchiré, révélant ue
Vinstituteur a youlu la v'oler.
Malgré les conseils de prudence
du maire les varents de Catheri-
ne portent plainte.

LES RISQUES DU METIER
Un film réalisé avec efficacité,
posant le probléme du danger de
Venseignement donné 4 des ado -
lescentes par un homme jeune
sur lequel elles cr'stallisent Jeurs
Premiers émois amoureux.

A VENDRE

a) Une voiture Ford Falcon,
modéle 1963 — 6 cylindres, 4
Portes. :

_ b) Une camionnette Ford Pa
nel, modéle 1960 —_ 8 cylindres,
type «Van Truck».

ec) Un appareil A air condition
né usagé marque WESTINGHOU
SE (cwate; cooling systems) de
10 tonnes avec 2 compresseurs
de SHP chacun, 220 volta.

Ceg véhicules usagés peuvent
étre vus au dépét de la ESSO
& Bizoton ‘et Yapparej]l a air con
ditionné au bureau de la Compa
gnie &~Port au Prince aux heu
res ouvrables.

Les offres inférieures a $
500.00 pour chacun de ces équi-
pements ne serdnt pas priseg en
considéraion.

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cheté A: ‘

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S. A. LTD.



Rue du Magasin de l’Etat
Box C
Port-au-Prince, Haiti
jusqu’au 28° Février 1969.
La ESSO se réserve le droit
daccepter ou de refuser n’im-
porte quelle offre.



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Avis matrimonial
Je soussigné Serge Déronvil
avjse le public et le commerce
en particulier que je ne suis plus
responsable des actes de maa

épouse née Evelyne Marie Lour
des-Myrtil pour abandon du tot

marital et incompatibilité de carac

tere jusqu’A ce qu’une action en
divo ce soit intentée contre elle.

Signé
SERGE DERONVIL.

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SIROP PECTORAL SEJOURNE |

Gofit agréable — Conservation,

& base de CODEINE TOLU et EUCALYPTOL.

Teux, Rhames, Brenchites Earosements, influenza.
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AIR FRANCE

LE PLUS GRAND RESEAU DU MONDE

TOUS LES JOURS
Départ: 10 hrs 55.

UNE
CARAVELLE
VERS =
MIAMI —

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LES '-R.

' .Le drame'du meénsonge coun:
tif et de la responsabilité de pa -
rents trop‘ indulgenta ow trop sé-
“véeres! Un ‘film positif!

Entréé Gdes 2.50 et 4.00

XKXXK,
’

DRIVE IN CINE

Dimanche 23 Pévrier

a 7 heures et 9 heures P. M.
LA RELIGIEUSH .

Avec: Anna KARINA, Lisélowe

PULVER, Micheline PRESLF.

Francine BERGE

LA RELIGIEUPSE
La Religieuse, un film de Ja
ques Rivette (d’aprés l’oeuvre de
Diderot)

SCENARIO. La Religieuse de
Diderot, ce f:1m de Jacques Ri-
vette qui a déchainé en France,
passions et polémiques puisqu’il
fut tour 4 tour sélectionné pour

représenter Ja France au festival -

de Cannes, puis interd't par le
Ministre de )’Information. Mal -
gré l'avis contraire de la commis
sion de censure et enfin, depuis
1968 1 béré de cet interdit par
un autre Ministre.

La Religieuse, il s’agit @une |

jeune fille sur laquelle ses pa -
rents font pression pour l’obli -
ger & entrer en Religion. Elle au
ra beau se rebeller, lés portes du
clotre se refermeront sur cette
Jeune fille sans vocation ulle-
ment touchée par la griice.
Entrée: $ 0:50 par personne

“x=ux

-CRIC-CRAC CINE

Dimanche 23 Février
& 5 h, Thres et 9heures
ATTENTION! ATTENTION
_A Vissue deg séances de 5 h. 7
h et 9 h. Distribution des sachels
du_café (tonifié «Gatcor. En fcu
. Cric-Crac pour, rérla-
sachet - cadeau de



ment tohifié.

FANTOMAS CONTRE
SCOTLAND YARD
(Franacope - Eastniancolor}

_Avee Jean Marais — Louis ce
’ Funés

Ga’ r eafé d’Haiti, Fraiche

Fantomas (Jean Marais), pour
s'asaurer d'importants revenus,
erée l'impét sur le droit de vivre
et c’est sing menace de mort,
bien entendu, qu’il en percoit les
6chéances sur les plus «grossec
fortunes du monde.

Une de ses victimes convoque
de toute urgence dans son cha -
teau, pour faire face & ce rocket
audacieux, ses confréres en im
position, un représentant de S land Yard et le grand eniemi

de Fantomas, le commissaire Ju- .

ve (Louis de Funés) — Le chi
teau est hanté, bien sir, mais si:

tout par Fantomas et deg hommes
qui font bientét perdre In téve
au Commissaire.

Des Fantémes = surgissent—

Des pendus apparaisrent, dispa --

raissent... ..

Ce nuovel épisode differe de

ceux qui Vont précédé, mulviphe
les péripéties les plus invraisem

blables sur un rythme endiablé-— }

Tous les personnuges s‘en don-
nent & coeur joie et dans lacro-
batie et dans le burlesque.

FANTOMAS CONTRE
SCOTLAND YARD

Un registre d’‘humour ct -le
farce—

Un film qui divertira tous Jes
publics.

ISQUES DU METINR °

GASSMAN
VIRNA. LISI.

Le futur époux est
preuve avec une vierge pure ev
inexpérimentée dans les jeux “+
VYamour.

ment
CASSMAN et la troublante Vir-
na LISI
Moments d'un ravissement’ infini

ailée la tournure de son

DANS NOS SALLES DE SPECTACLES

AU REX THEATRE

‘Le Rex-Théitre présente ~
Dimanche 28 Février :
a 5 hres 7 hres et 9 heures +
UNE VIERGE POUR
LE PRINCE

(En: cinémasecope - tecnicolor)
Avec le séducteur VITTORit:
et... la ®faskinanc:

Une débauche de volupté.
Une comédie légére et nue.
Une production d’un érotisine

bien gradué.

Une orgie de béauté et d'Art

, dans un décor dialeove.

UNE VIERGE

POUR LE PRINCE
La renaissance italienne
Une époque de somptuosité ct

de concupiscence oir le luxe ép 3
se la-luxure. dans un déchainc
ment paien et dyonisiaque.

UNE VIERGE POUR
LE PRINCE .
La comédie toute boulevardien

ne et libertine qui vous envoftte
ra et vous fascinera par sa ra
ce aérienne et parson dialoguc
étincelant d’egprit.

UNE VIERGE
POUR LE PRINCE
Un’ mariage A lessai !

mis A Vé.

‘Le prince se révélera-t-il ui

‘ETALON de circonstance -? -

UNE VIERGE POUR
LE PRINCE

VITTORIO GASSMAN
VIRNA LISI








PHILIPPE LEROY “
VITTORIG CAPRIOLI ©

TNO BURA
—— TECHNISCOPE tree,




merveillcuse
par Vittoric

Cette comédie
interprétée

vous fera passer des”

qui font un bruit -@’abeille...

tant est légére sa facture, tant

est délicieusement libertine
intrigue sentimental, tant

sek

Ast
diac-
gue.

UNE VIERGE POUR
LE PRINCE
Un feu dartifiee de folle ease
te Deux heures de rire «Hénan-
Hes»

Le délire ct la frénésie vous:

emporteront dans un vertige d hi
larité. . _
comédie Wann éth

Jamaig
aussi désopilante. —
Jamais production ne sera

plus vaporcuse, plus pailletée de
luxure... de candeur... et de ten
tation.

Ce film dédié & Vamour com
me un cantique des cantiquea





est FORMELLEMENT INTFR-
DIT AUX MOINS DE 18 ANS.
Entrée Gle. Gdes 2.50 Résar-

xX eX :
-PARAMOURT
TInaugurant une nouvelle série
de productions foydrovantas..’, :
PARAMOUNT. présente “un
drame despionnage cha ¢2 com
me, une dynamite :
LE MONDE TREMBLE
(En, couleurs)
Avec : Graig” HILL, Teresa ’
GIMPERA, Lui, MARIN.
LE MONDE: TREMBLE
Un film qui s'élance...
Une oeuvre qui arrache...
Une piéce qui éclate...
Un espionnage qui tonne...
Une aetion gui foudrnie...
Un film qui fait trembler,..:
Un film qui s’elance veis le
succés | 1 : .
Une oeuvre qui arrache ‘des
applaudissements frénétique, | ! -
Une oeuvre qui éclate comme
une raffale de mitrailles ! |
_ Un espionnage qui tonne com
me un ciel d’o.age |
. Une aetion qui foudroie com
Me une tempéte élecirique ! !
LE MONDE TREMBLE
Un film qui casse... Une pro
duction

qui fend... Une piece
qui brise... Une action ani ¢ ise
la téte... Un suspense qui.fend 1+

cerveau...
LE MONDE TREMBLE

Vous avez vu «Chasse a I'Hom
me & Ceylans, ce déchainemént
de ‘mouvements convulsés qui fi!
monter A haute tens'on un sus-
.pense implacaFle... «LE MONDE
TREMBLE» le surpasse en in-
tensité dramatique, en’ sequence s
tragiques, en tonalité imp. ession
nante, en escalade de violsnee,
en déferlement de fureur, en @-

. bulition de cruauté, en- éruption
de sadisme, en: force, agressiv«s

en bagarres sajsissantes ! ! !
Vous uvez tous vu «Chasse &
VHomme aA Ceylans, alors vous
Viendrez tous voir : :
LE MONDE TREMBLE
au Ciné FARAMOUNT = le Di-
manche 23. Février, a4 5,77, er 9
heures P.M. et vou, trémblcrez.
aussi. -

XXX >

MAGIC CINE.

Présente '
Dimunche a 3 h, 5 h. 7h. et 9 he
UN COIN DE CIEL BLEU
Avec Sidney Poitier, * Shelly
Winters, Eljzabeth Harwmar
Ce film: adapté du roman 4°E
lizabeth Kata exprime une bot
leversante aventure humiautt+
dans une langue cinématogranht
que nerveuse et sans faiblesse.
soulignant une ichesse draimati-
que jntense. Débordant de ten-
dresse pour ses principaux per
sonnages: le jeune noir (Sidney
Poitier) ct la jeune infirme (E-
vHzabeth Hartmann) dont le jeu
révele une sensibilité particulie
re, Vauteur pose avee tact le pru
bléme et surtout |'absurdité du
racisme. ,
C’est une geuvre profondément

humaine, exprimint avec réalis-
me, mais aussi avec tact et ten
dresse Je grave probleme psycho
logique, Des seeneg — violenies.

parfojs pénibles en font un spee.
tacle que l'on a interét a voir.
Entrée Gdes 1.50 et 2.50 _

x xX X

AU CAPITOL
CAPITOL LA SALLE DE LA CAPIPALE

Présente

Dimanche 23 Février
& 5 hres, 7 hres et 9 hres P. M.
Alain DELON et Cathy ROSIER

Entrée Gdes 1.50 et 2.00

XXERX

AIRPORT CINE

AIRPORT CINE présenté le
Dimanche 23 Février .
& 6 h 80 et A Bh 30

OPERATION OBJECTIF LUNE

Le monde suit depuis plus dc
six années avec un intérét soute
nu, la course A la June des deux
plus grandes puissances nucléai-
res dans une compétition spatia
le des plus fantastiques.

La direction d’AIRPORT CI-.
NE s’est empressée dioffrir & iy

fervente clientéle dans le cadr
des derniers exploits d’Apollo &
dont l’héroisme des 3 cosmonnu
tes ne cesse d’étonner le monde.
Une formidable superproduc-
tion en cinémascope - coule.rs
4-32-10 OPERATION

OBJECTIF LUNE
_ avec: Lang JEFFRIES
La plus extraordinaire aventur:
humaine jamais exhibée sur ur
écran, le superespionnage le plus
foudroyant de ja saison. Scien -e
fiction? Erreur. OPERATION
LUNE est une oeuvre cinémato
graphique remarquable, qui a nm
té pour Ia premidce fois 4 i’écran
les vraies images de la lune,-son
aspect désertique et ses étranres
mystéres.
OPERATION LUNE :

Un film fracassani, voiceni -
que se déroulant dans an cécor
apocalyptique, inettant en relief
impressionnant les rivaiités el
les intrigues deg puissances spa-
tiales pour obtenir la suprématie,
in priorité de Vespace dans des
huts inavoués.

OPERATION LUNE ~
Vous avez vu les 3 commiss'?
res ,veus serez yralvanisés par le
feu de la “usée fentastique qui
vous mettra en orbite aufour de
la lune 4-3-2-1- 9

OPERATION OBJECTIF LUNE

Plus ug-essifs que lex trois fou
droyants commissatres X, plus
nérilleuse que toutes jes missions
déseapérées des agents Z 55, plus
fracassant que tous les contre cs
plonnages tumultueux..

Un film que vous verrez en fou
Je compacte le dimanche 23 }é-

yrier & 6 h 80-et A 8 h 80

Entrée Gdeg 1,50 et 2.00

Prix de la Meilleure Interpréta -
tion Féminine dans
Le SAMOURAI
Une superproduct.on
classe exceptionnelle
Dans un style vigoureux et
réaliste, Jean Pierre MELVIL -
LE, nous donne avec «LE SA -
MOURAI>» une noyvelle dimen-
sion du Cinéma moderne, Remar
quablement réalisée et brossée a
vec beaucoup de sitireté cette ocu
vre d’une atroce vérité ‘humaine
recrée dans un cl‘mat inquiétant,
le décor quotidien du malkeur de
vivre. Voici Alain DELON avec

d’une



toute la virilité requise, dans un
réle & sa mesure, Jef COSTEL-
LO, un tueur 4 gages marauc
par un destin tragique. Son dra
me est vite partagé par le spec-
tatour. 1) assassine sur ordre’
et par contrat. Le voila dans un
Night Club. Persenne ne l'a: pas
vu entrer. Tl est stir de Ini-meé
me. de sa foudroyante rapidité
de veflexe. Dane le couloir. m--
thodiquement, i] enfile ses gante.
Son regard est un champ mairn*
tique. I] pousse une porte at ti-
re trols coups. Sa victime dislo-
quée s’effondre. Mission accom -

plit. Jef va toucher le pr.x con-
venu. Mai, A sa grande surpriec,
il se trouve en face d'un canon
d'un revolver qu’il dévie de jus-
tesee. (1 est touché. Maintenant
i! doit se défendre contre ses
complices et la police. Alorg une
chance. A l’homme implacable
sorganise. Et Jeff devient uu
véritable héros de tragédie.

LE SAMOURAI, C'est Alam
DELON. avec sa concentration
muette de loup traqué. Il est en-
touré de Nathalie DELON, fas-
cinante, donnant a son personna -
ge une présence dramatique in
tense, Cathy ROSIER, prix de la
me lleure interprétation fémini-

ne, Chai Mikes

obstinee,
sensible.

trotde,

LE SAMOURAI, Une veuvie
étourdissante d'émotion, d'angois
se, dinquiéiuda! Un grand succe
dau Teme Art ‘magnifié par I'Eas.
maneolor. Un style ne-veux, ra-
pide, incisif! :

LE SAMOURAT Notre
chain spectacle dans l’ambiance
de fraicheur et de distinction ce
notre Salle, la Salle de la Cani-
tale. o

Entrée Gdes. 2.60 et 4.00

pra






PAGE @





LE COEUR GROS
(Suite)

ot le film était morveilleux, Ré
sultat nul, La jeune fille demeu-
rait distante, quoiqu’elle se défea
dit de Pétre.
— ni comme une impression
que, ce soir, je Cinspire de Vaver
sion,
— Ce n'est qu'une impression,
justement,
— Dis-moi que tu m'aimes en-
core,
eo Tu n’empéches
Jean, Si nous perdons cette see.
ne, nous ne comprendrons — plus
rien,
Elle avait raison, He se tut ef
essiya de s’intéresser -au film. I
n'y parvenait pas. Jean - Claude
Brially tenait par Ia main une
jeune fille dont il s’était tendre-
ment épris, et cette image vint
aviver son inquiétude. Il cher-
cha la main de Monique, mais
ne In trouva pas.
— Sois correct, Jean.
— Je ne le suis pas 7? Je vou-
lais seulement te tenir la main.
— Chut ; on nous observe.
C’était faux: Les fauteuils voi
_ sins étaient inoceupés. D’ailleurs.
son geste avait été tout a ‘fait dis
cret. Jean ne discuta pas et n’o
sa souffler mot jusqu’s la finde
la séance.
Dans la voiture, Monique par-
Ja la premiére. \

— Ca nous change du navet
que nous avons vu dimanche der
nier.

de suivre,

— Evidemment. .

Vl avait peur d’en diré plus.
L'humeur massacrante de Moni-
que, croyait-il, commengait A se
dissipe. I] fallait y aller avec
prudence.

Monique parla encore du film.
puis de sa journée de travail.
Le ton était aimable, mais
exempt de sentiment. La veille,
elle chuchottait ses paroles. Il y
avait une cassure. Jean se sen-
tait tout béte de fleurer aussi
bon, alors que Monique ne parais
sait méme pas s’en apercevoir.
Une Eau de Cologne a sept dol-
lars cinquante, le flacon. De Var
gent jeté.

Jean voulut embrasser la jeu-
ne fille avant de la quitter. Il l’a
vait fait plus d'une fois, et elle
avait toujours répondu a ses bai
sers, Monique le repoussa aver
une ferme douceur.

— Pas ce soir.

— Tu ne te sens pas.bien, ma
chérie ?

-— Tu las
grippée.

_ C’est pas une raison.

dit. Je vais étre



te conduis comme un gosse.
Ils se quittérent sur un ¢& bicn
tdt» tout sec. Jean déchargea sa

colére sur Vaccélérateur de sa
voiture. Elle avait rencontre un

autre homme. C’était ca sa mau-
yaise humeur. C’était ca son com
mencement de grippe. Il en au
rait le coeur net. Il lui arrache
rait la vérité.

I] 1la revit le lendemain et n’eut
pas besoin de la brusquer pour
la faire parler. Mais ce qui ne
manqua pas de le surprendre, ce
fut son vouvoiement.

— Cétait volre Fau de Colo-
gne, Jean,

Il tomba de son haut...

— Quoi, mon Eau de Cologne?

— Elle me rappelle ma mére.
Durant ses dernicrs jours, elle Ja

respirait) constamment.

— La vie est quand méme bi-
zarre. J’ai acheté cette Kau de
Cologne uniquement pour te fai-
re plaisir. Mais, puisqu il en est
ainsi, j ene men strvirai. plus.

Elle acquiesea pour la forme,
car elle savait qu’elle ne pour-

rait plus xentir cet homme com
me elle ne pouvait plus sentir cet

te Eau de Cologne depuis Ta
‘mort de sa mere. ;
Jean Goultin ne comprit ja-

mais rien a cette rupture. Quel-
ques gouttes d’Fau de Cologne
peuvaient-elles légitimer ce revi-
rement de sentiments ? Parfaite-
ment, D’autras jeunes filles a
vaient rompu pou" des motif:
moins valahies.

eServez-vous de Eau de Colo
gne X, messieurs, continuait de
conse'ller jcurnellement Je spex
ker, X est tellement masculin.
Vous serez tellement plus sédui-
sant avec X.>

a RY
Pharmacies assurant

ie service cette nuit.
Samedi 22 Février 1969
CENTRALE .
Boulevard J.-J. Dessalines
ST- YVES
Rue des Césars
Dimache 23 Février 1969
DU PEUPLE
Marché Salomon
sf- JUDE
Rue Pavée
Lee ae

Avis du Consulat
Britannique

Les sujets Britanniqueg sont
invités A se présente; au Consu
lat Britannique (Bureau de la
Shell, au bas de la Rue Pavée),
pour rempli» Tes for'malités afté
renics it l'inseription d’usage
qui doit se faire chaque année,
Les iptéressés devront. élre mu-
nis de leur pascenort, ou autre
pieces Widentification, qui pour-
1a @tre visé en conséquence.

Port-au-Prince,
Coansulat Britannique.

19 Février 1969

Le

a Pt ee ae I EI TES at a Aim AE



L’EAU POTABLE,

i

A‘la rue Onpois précisément
dans le Secteur . compris . gntro
Hotel Oloffson et In ruelle Ca-
meau, Veau potable Lait pratique
ment détnaut,

C’est IA une anomalie plutét ia
compréhensiblu en ce sens que
des secteurs situés dans la mime
zone sont alimentés en eau au
point que les ménagéres ont am-
plement la-possibilité de vaquer
A leurs occupations.

Cette situation serait-elle duo
A une rupture ou ad une feinto
dans la tuyauterie mére ? Ou se-
rait-elle seulement die a Ja né-
gligence dun vannier de mauvai
se foi ou encore A une obstrue-

tion dans Ia canalisation hydra
lique ?
Nous soumettons — A la de-

mande_ expresse des familles
le cas & la tres sérieuse attention
des dirigeants de la Camep qui,
nous voulons Vespérer s’empres.
seront de le prendre en consid#
ration.



Revue de la Presse
Parisienne
(Suite)

tréler les développements reme
que le méme Journal qui note par
ailieurs que ies preuves otiiciel-
les de lu conversauions envre le
Président De Guuile et M. Soa

mes sont qual.tiees dans les imi
lieux Britanniques d‘irrécuse
bles.

Haris-Jour déclare nolamment
Le plus extraordinaire dans cette
vurieuse histo.re, c’est que les an
glais laissent envendre que Am
bassadeur britannique aurait re
poussé ces suggestions prématu
rées et demande de consulter les
partenaires | du Royaume Uni. De
toute maniére, pour ce Journal,
Vaffaire aura des prolongements.

il s’agit d’une nouvelle manoeu
vre. Pour ce Journal, en effet,
Londres n’a pas renoneé a intro
Juire un coin entrée la France et
ses cing partenaires de la Con.
munauté économique et il atTfir-
me novamment La thése que
V'Angleterre place dans la bou-
che du Président Frangais appa
rait beaucoup plus proche de I’at
titude Britannique que de celle”
du Général De Gaulle. Si le Pré
sident de la Républiue avait des
propositions a faire a ses parte:
naires désireux d’élargir le Mar
ché Commun, il est évident qu’ii
nen chargerait pas l’Ambassa
deur de sa Majesté Britannique
Si Vhumanité se contente de men
tionner la proposition du Général
De Gaulle vue de Londres et de
publier le démenti frangais, ’Au
rore, en-revanche, souligne - que
la crise éclate entre Paris et Lon
dres et qu’A la veille de l’arrivee
de Nixon, les anglais font brus-
‘quement état d’un plan secret de
De Gaulle. Roland Faure, dans
ce Journal, évoque l’entretien en
tre le Général De Gaulle et M.
Soames et atfirme que ce dernier,
aprés avoir quitté l’Elysée, a ré
digé un compte - rendu trés dé-
taillé de cet eutretien et l’a fait
parvenir par la suite a la prési

dence de la République en deman .

dant qu’!l soit visé au Cabinet
présidentiel. Selon nos informa-
tions, ajoute Roland Faure, c’est
le Secrétaire Général, M. Tricot.
qui aurait cautionné — lattitude
de ce rapport envoyé 4 Londres
par les voies les plus rapides. Il
ne semble pas que le démenti pu
blié hier soir par le Quai d’Or-
say puisse permettre au Général
De Gaulle de redresser une situa
tion diplomatique. s¢rieusement
obérée par les révélations de Lon
dres, déclare Aurore qui ajout”
te : car les anglais, rébutés tant
et tant de fois par des propos
tenus a l’Elysée, humiliés par is
exclusions lancées contre eur,
ont bien choisi leur moment pour
assouvir leur vengeance. Dans ce
coup bas donné au Général, c’esr
que, méme s‘ils ont ét¢ quelque
peu déformés, les propos qui ont
été prétés & Londres paraissent.
vraisemblables,. remarque Roland

Faure qui conclut : Faute‘de te
nir compte d’une inquiétante réa
lité, on s’expose a l’Elysée aux
pires déconvenues et l’on regret-

‘tera que la derniére en date por

te atteinte & une alliance = qui
pourautant de raisons historiques
conserve un particulier éclat a
nos yeux L’entente cordiale.»

Le méme journal, évoquant la
visite en Europe du Président Ni

xon, souligne qu’en arrivant a
Bruxelles dimanche le Chef de
Etat américain amorcera un

grand tournant de la politique
américaine et il déplore notam-
ment ce qu'il appelle le malenten
du de Paris pour conclure en ces
termes : Sans plus le moindre es
poir, Nixon par‘era au Général
De Gaulle de la nécessité de cré¢i
une Europe po.itique unie, in-
eluant la Grande: Bretagne . st
dont tous les partenaires seraien!
égaux, avec ‘les mémes droits et
yesponsabiltés. De Gaulle vitul
de le prouver une fois de plus:
Il n’a jamais acvepté de s’incor
porer Xt un autre systéme que le
sien,’ de se plier-& une autre loi
que la sienne. Quant a COMBAT
il titre sans ambiguité %. Wilson
torpille De Gaulle et. ‘gjoute :
Mais il y a ylus grave -: De
Gaulle a torpillé Europe et ‘avec
elle, la France, qui se retrouve
seule.> ‘



Votre rendez . vous “du SAMEDI SOIR

L’ Orange

Ball Reom |

de Hotel Montana

Un Cadre ex coptinanel, Un orchestre

Incomparable

ITeure

LES AMBASSADEURS
Entrée § 2.00

Des, 9 p.m.
Tenue de Ville

Le Directeur Général de TOt-
{ico National du Tournsme-etide
, lu. Promotion VAgronomiby | e-
Albert Foucard, reconnaissant le
travail inestimable qu'ils réali-
sent au profit d’Haiti saisissent

i toutes Jes ocgasions pour leur
prouver cette reconnaissance.

On pouvait voir André Vézina
et André, Labelle en comphgnie
de M. Foucard. et sa gracicuse
épouse, née Nicole. Duvalier, par-
toul oii ees derniers se mon
traient, au. cours des fétes Cama-

. valesques, 4 El Rancho, A Caba-
ne Choucoune, ete...

7M. et Mme Foucard avaient

organisé une féte spéciale en
leur honneur’ lundi soir.
x xXx xX,

LES MURALES DU

RED CARPET :

Une invisation & la décowverte
de Art Haitien

..ue Red Carpet des Fréres
Saba capte maintenant plus que
jamais l’attenion des passants
avec ses splendides murales en
béton peintes aux couleurs sai-
sissantes, couleurs de notre g0-
Jeil, de notre verdure luxur‘ante
de no, fleurs aux ‘milles nuances
et de notre mer d’éméraude.

Aprés de magnifiques pejntu-
reg murales par Beauvoir, Ber-
nard Wah, Obas, Savain, ‘Lafon
tant Gourgue : sur tous les murs
avoisinants le parking du Red
Carpet, ce sont des masques cap
tivanis «vt ces sculptures mura
les montrant des scénes de la vie
de Ia vie hajtienne qui s’expo-
sent a l’'admiration des touristes
et font apprécier du premier
coup d’oeil Vart haitien.

Ces murales sont réalisées par
Booz. Elles entourent le Red
Carpet comme une cejnture de
beauté, symbole de la qualité
des articles de ce grand Maga
sin,

Ces panneaux publicitaires ar-
tistiques donnent lieu a deg com
mentaires trés flatteurs dela
part des touristes.

Nous en félicitong le progres-

siste Andrew Saba, ses freres
Issa, Gerard et sa soeur Eleonor
xxxx

M.HERALD C. L. ROY
a la Convention des Agents
de la HITACHI’ a Panama
.M. Hérard C. L. Roy et sa

jolie femme, née Ninon Santos
ont pris Vavion hicr soir pour
Panama via Miami.

M. Hérard C. L. Roy, Agent



Probleme
@Wimmondices a
Bois Patate

Les habitants de Bois Patate
se plaignent de 1’état insalubre
dans lequel se trouve cette zone
résidentielle, du fait de l’amon-
cellement de détritus un peu
partout sur la voie et aux abords
des maisons.°

La raison est que le Service
‘de la Voirie ne fait pas le
nécessaire pour débarrasser les
maisons des détritus qui encom-
brent leurs cours,

Tl y aurait donc lieu de placer
& certains endroits des bo.tes a
yecevoir les ordures ménagéres
comme on le fait en certains
points de la capitale et ensuite
d’établir un service de contréle
qui varantirait la salubriteé du
lieu. Nous faisons cette sugges-
lion au service competent,

.





‘do in’ “tameuse “Compagnic Japo
najge “HITACHI :est allé partici-
sper Ada. convention qui réunira
tous ‘les agents de cetto compn
genie d Panama City.
Catte convention ; durera
tre ‘ou'ding’ ‘fours.
Noug souhaitons .

quer

un heureux

retour iM. et Mme Hérard ¢
L. Roy. :
NOS VISITEURS DE
MARQUE

..Vendred dernier est arrivé it
Port-au-Prince, le Dr. Miguel Di
eancro, médecin urvguayen. Il é-
tait Réprésentant de ’O0MS/OPS
en Haiti qquand le Gouvernement

uruguayen le nomma Sous-Secré

taire d’‘Etat de la Santé Publi-
que, poste dont il devait démis-
sionner quelques mois plus tard,
Nous lui, souhaitons la- bienvenue
dans riotre pays qu’il aime com-
me sa seconde patrie.

. Nous avons été agréablement
surpris de revoir M. Théodore M.
Riehle Jr. et sa gentille femme
Hope, revenus pour le carnaval.
Ted et Hopie étaient repartis il
a quatre semaines aprés une
visite de deux: semaines avec
Ted Riehle II et sa jolie fiancée.

_Ted Riehle Jr., Ingénieur
civil, a fait deux termes comme
membre de la Chambre des
Députés de l’Etat de Vermont.

Les Riehle avaient rencontré
le Chef d’Etat haitien ct sa fa-
mille, au cours de la grandiose
réception offerte au Palais Na-
tional par le Président & Vie de
la République et Mme YFrangvis
Duvalier en lhonneur du Pasteur
et Mme Oral Roberts ct les
membres de leur croisade.

L’ancien législateur de VEtat _

de Vermont a été conqu’s par
les beautés du pays; l’hosp'talité
des haitiens et impressionné — au-
dela de toute expression par les
ressources’ a exploiter.

A son retour au Vermont, il
en a fait un rapport au pouver-
neur de cet Etat, son ami, M.
Deane C. Davis qui ’a recomman
dé a Vattention du Président
Duvalier, car Ted Riehle a tout
un programme pour aider Haili
a se montrer sous un meilleur
jour aux Etats-Unis.

M. et Mme Théodore M, Riehle
dr, arrfvés mardi, ont pris
logement ’ la Villa Quisqueya.

Jeudi soir, Ted et Hopie
ont diné avec nous au Barbecue



AU CONADEP
(Buite)

le plan d’action de I’Institut pour
la lere année. Ce qui a été fait
hier dans une libre discussion
et dans un esprit tout a
fait patriotique. Toutefos ces
discussions seront poursuivies 4
une prochaine réunion fixée 4

huitaine.

Ensuite, le Conseil a requ
communication du programme
des Cours qui, s‘inaugureront

lundi prochain pour le recyclage
des fonctionnaires publics prépo-
sés 4 la préparation de la docu-
mentation statisque de tous les
Services publics.

Ces. cours seront dispensés par
des spécialistes qualifiés et sont
de muture & donner aux _ par-
ticipants la préparation techni-
que nécessaire pour bien accom-
plir les taches qui leur — sont
dévélues,



Le voyage de Nixon

Avant de quitter Washington
pour l'Europe, le Président Nixon
a mis accent sur le fait que ses
conversations outre atlantiques
seront avant tout exploratoires
2t auront un caractére de pures
consultations. Il a déclaré a& In
presse qu 41 ne fallait pas s’atten
dre a des résultats spectagulai -
res mais que‘la relance: d/tine coo
pération entre les Etats Unis et
VEurope était, & ses yeux, un fac
teur déterminant pour la paix
du monde.

Voici les, principaux points a -
bordés par le Chef de lExécutif:

1) Problemes a discuter su~
les relations Est ~ Quest, contrd
le des armements, questions .mo- ,
nétaires et commerciales, Moyen
Orient, avenir de l’Alliance -At
lantique , assistantce aux pays
sous développés ,problémes de lA
mérique Latine, de l’Atrique et
de VAsie. M. Nixon traitera éga-
lement avec ses interlocuteurs de
nombreux sujets d'intérét bilate-
ral,



2) But de la visite , M. Nixon
se rend en Europe en tant que re
présentant d'une grande naticu
aui tient a connaitre les avis de
ges amis européens avant de pren
dre les importantes déacisions
qu’exige la conjoncture mondiale.

8) Négociation avec ’URSS ~

M. Nixon a Vintention d’entamer
des entretiens américano - sovié
tiques mais il ne veut pas de
sommet hatif qui risquerait d’é
chouer. Avant de prendre une ini
tiative quelconque, la nouvelle ad
ministration américaine a besoin
des avis, de la sagesse et de l’ex
vérience des pays de l’Eurape Oc
cidentale. L’Amérigue est pleine-
ment consciente du fait que VEu
rope d’aujourd’hui est radicale-
ment différente de ce qu'elle fut
du lendemain de la denx éme
guerre mondiale, tant sur le plan
politique qu’économique. M. Ni-
xon ne va pas en Kurope faire
un cours mais pour écouter et re
chercher les dénominateurs com-
muns. Dans cet esprit, il est per
mis d’espérer qu’il sera possibte
do yéaliser de grandes choses

4d) Moyen --Orient — La crice
du Moven Orient figurera au
premier plan des conversations
dans toutes les Capitales que vi-

sitera M. Nixon. Avec la France >

et la Grande Bretagne, il évaque-
ra leg concertations de New York
et les perspectives qu’elles of-
frent. Dans-son esprit, les qua-
tre grandes puissances doivent
vant tout contribuer 4 la recher

che d’une solution et non pas 12
dicter. :

5) Problemés monétaires — M.
Nixon a longuement étudié ce
dossier. Il prendra connaissance
des opinions de ses unis euro-
péens mais prévoit certaines di
vergences de vuesy...i

6):L’Alliance Ala tique — Le
Ghef de l’Exécutif est disposé lA
aussi & consulter ses interlocu-

teurs européens mais il n’a pas .

Vintention de leur soumettre des
propositions fracassanics.

7) Conclusions — Lé Président
des Etats Unis, en tranchissant
VAtlantique, tient 4 souligner
l'immense intérét qu’il porte i
!'Europe et esptre que les con-*
versations qu’il est sur le point”
davoir se prolongeront sous di-
verses formes et a tous les éche-
lons. La paix du monde est en
jeu et dépend en Grande partin
des décisions qui sevont = prise:
dans les mois critiques A venir.

~~ BIENTOT : |

“ SAKKNKNNDANAAATA NYS

LE NOUVELLISTR

+



dansant de VHotel _ EL Rancho.
Tis: étatent “Weeompagnés “de®
pait des investissements dans ie.



stravaux ~ darchitecture i Los
“Angeles, Californie.
Notre groupe. «# AO .« -rejoint

“plus tard par Ales artistes | Roz
#Schneid, peintre et dessinatrice
de Westport, Connecticut et. Le-
nee Koech!, chanteuse de blues
dans les boites de nuit, atrivées
avant hier avec leurs ravissantes
fille, Diane Schneid et
Pennie Kocch] pour une visite
de dix jours au Grand Hétel
Oloffsor

* ox’ x, x

NOS VES TEURS ° oe
: Jerry"Fox, jeune avocat de
New York est arrivé lundi avec
sa jolie femme Jane,
de lune de_ miei. Tis sont
descendus A l’Hétel Choucoune.
. Jerry et» Jane se sont mariés
le dimanche 16 Février.





© Tis ont été recommandés a.
YArchitecte Hubert Ethéart de
Ja Southerland Tours et sa

femme Nicole par le Dr Sheppard
Aronson et sa femme Muriel qui

avaiént .visité Haiti: eh 1959-60,

-. .. Note charmante amie, ‘
‘Mme Bstellc Malone, propriétai-
ze de restaurant a Hartford,

Connecticut: arriyée ici la semai-
ne derniére’ avec sa jolie fille
Kathleen et sa ravissante petite
fille Lisa, introduit son amie
Isabelle Mac Farlane d’Ottawa
aux charmes: de son. pays
doption, Haiti chérie. Estello
Malone sousine de Al -eitz, Pro-
prictaire du Grand Hotel Oloft-
son, effectue plusieurs visites ici
par an. .

: xx xX

. . Le Dr. James Funk; habile®
orthopédiste d’Atlanta vient
d'offrir comme chaque année
depuis 16 ans ses services &
Ecole St Vincent pour les Han--
dicapés de Sister Joan Margaret
eta VHopital Albert Schweitzer
de Dr. Larimer Mellon a Des-
chapelles, ‘

Ul est arrivé ict en compagnie
de la pétulante Miss Marsh
Goodyear, infirmiére d’Atlanta,
Georg e. THs sont descendus ici au
‘Grand Hotel Oloffson.

xX X
. M. Richard Bailin, Consul-
tant en genic est venu explorer
les possib lités d’installer une fa-
lrique dé Vynil . pour mettre
Ha'ti dans, la compétition avec
le Japon. Dick Bailin est de
Englewood, Cliffs, New Jersey.
IL passe une semaine en Haiti.
xX XX
Hier matin sent arrivées
i Port-au-Prince, Miles Sandra
R. Leivhtman et Eleanor’ Ruth
Elman, dui Children's Hospital
de Boston,

Sandy Leichtman est «Clinical
Psychologist,
Michigan,

eleanor
Psychologist».
Montréal, Canada.

Elles ont été recommandées a
M. Pierre Chauvet Directeur
de Agence Citadelle. .

Elles sont descendues 4 I’hétel
Car b Haiti. .

Eles étaient hier soir au
Shango Room . d’Ibo-Lélé avec
des officiers du-navire américain
The Dorner quit sont tous des-
cendus au Carib Haiti.

A cco méme hétel dirigé avec
savoin-faire par notre charmante
ainie Evelyne Carnot sont des-
condasy les tro’s experts en petite
et moyenne industric délésués
ini par YONU, M. Jean Louis
Godet, Verner Gatz el L. Petrou
de méme que le grand marchand
canadien M, Lapineau.

xxx

.. Nick Beni, shanteur ata
voix veloutée reprendra Vavion
aujourd'hui avec sa charmante
femme R'ta. Niep est de Pough-
keepsie, New York. Arrivé ici,
i! y a deux semaines, avec son
ami Louis Gréenspan, il a été
rejoint a la Villa Créole par sa
femme Rita.

I s'est fait remarquer ala
Villa’ Créole: comme: i EY Rancho-
en accompagnant les orchestres

Elman est «Research
Elle est de

_de--.ces*deux hétels. : de M. Wilson et éclairent a pos °

Le public Vapplaudit avec (ériori la crise récente de L’U.:
frénésie et~ les musiciens vou- *—. Q. mise’ en mouvement dans
draient Je arder.ici. Hier soir, iq volonté de jeter le doute
c'qt. au.:.Shango Room d’Ibo- dans le, Capitales du Marché

Ldé qu'il a fait ses adieux a ses
amis,

notre charmante ame,
semary:. Tuntz Byron, varrivées’~
ici le 20:FFévrieren compagnie de
“gon ami, Mr. Giuseppe (Joseph)
Yasnarro.

Rosemary qui en est asa troi.
séme visite ici en avait fait la
deuxiéme i! v a neu¥ ans. Rose-
mary et Jo Yasparro ont pris lo-
wement an Grand Hétel Oleffson

Mme Ro







AU PARAMOUNT

“MARE ‘BRAND
MARILE-TOLO >
MARIA “MINE

“a
“belle Elaine Hollingsworth qui.

= Pappareil survolait + cette

ee “dés hotess



“Piraniens réussit

en voyage -

d‘a-°

Elle est de Detroit,

ct

MEURTRE A BORD __
DUN “AVION DES LACKEM

' (AFP)

ressortissant ivanien a
poignardé ce matin: une jeune
{tHe .canadiénne:."de 14 ans &
bord du DC’8° do“la KLM de
Toronto,
dabord tenté d’obliger l’équipa
“pe & faire demi tour alors que
nuit:
Vocéan.. Avec l'aide de plusieurs
passagers, le commandant de
bord avait réussi & le maitriser:-
et & Lenfermer, la cabine®

SCHIPHOL
Un








égager

sortant un poignard de sa poche
se rua sur la premiére personne
venue. La jeune fille a été sérieu
sement blessée au visage et aux:
mains. Un passager, médecin, lui
a prodigué les premiers soins et

dés Vatterrissage de Vavion 4
Amsterdam, elle a’ été trans-
portée & T’hépital. Liindividu) a
été arrété, mais son identité n'a
pas été revélée par ia police qui
' svest contentée de, donner sa. na

tionalité. ~ Il a déélaré quiil one
voulait pas rentrer 4 Teheran.
xxx
ATTENTAT A SAIGON
SAIGON (AFP)
Le it. colonel Phan Van

Minh, directeur du cabinet mili-
taire du vice- président Nguyen
Cao Ky, a échappé de justesse
la nuit derniére a un Aattentat a
la grenade.

Un inconnu a jeté devant la-
fenétre de sa chambre .& coucher
uné grenade laerymogéne © dont
les gaz ont pénétré dans la

maison ot il se trouvait avec sa ~

femme et ses- enfants. Personne-
-n’a été blessé,: mais le colonel
Minh a légérement .souffert
faz.

Le colonel Minh avait: accom-
pagné le. ‘vice-président Ky, a
Paris et il n’était de retour’ A.
Saigon que depuis une huitaine.
de jours,

xX xX K° .
JEUNESSE. COMMUNISTE
.ITALIENNE ET LE VOYAGE
DE NIXON
ROME (AFP)

Une’ manifestation de protes

tation contre les Etats-Unis aura.

lieu le 27 Février, a Voceasion
de l'arrivée i Rome du Président
Nixon, a Vinitiative de la fédé-
ration romaine des jeunesses com
“munistes. °°

Cette organisation, a in-
tensifié son action contre
VO.T.A.N. -et les Etats-Unis, en-
tend faire du 27:-Février une
prande journée d’inform:tion, de
propagande et de lutte. Dans un
appel lancé & tous ses adhérents,
la fédération les.invite 4 inten-
sifier la lutte qui est déja com
mencée et qui prendra seulement
fin quand les américains auront
quitté Vlitalie, et A participer a
un rassemblement qui aura fieu
prés de la pare Termini.

xxx

LA VIE INTERNATIONALE
PARIS (AFP)

Une: crise ‘majeure: dans les
relations francobritanniques a
(té ouverte hier par’les révéla-
tions de Agence. anglaise
Press Association sur) deg rap-
Press Assocjation’ sur.-des propos
que le Général De Gaulle aurait
tenus le 4 Févriey dernicr & M.
Soames Ambassadeur de Grande
Bretagne. Pour Jes journaux
frangais de ce matin la manoeu
vre est évidente et un organe
d’opposition va jusqu’a placer
Wopposiiton _jusqu’a parler
de coup bas. Le but visé est, a

qui

la veille du voyage de M. Nixon
en Kurope, de miner la confian
ce du nouveau Président et son

interlocuteur francais.

Leg observateurs frangais a
Londres relévent que le moment
choisi pour. déclencher la bombe
Soames, c’est a dire juste avant
Varrivée de M. Nixon ct juste
apres la’ eléture de l'Assemblée
de I’U.B.0. est’ caractéristique
‘des intentions du gouvernement .

Commun sur Ja bonne foi de la
France.

‘Se réfevant a Ventretien
singer © Seydoux ets au
‘ment qui s’en est sujvi a
dans Vaffaire de L’U.E.O.
timent. que la manoeuvre a en
xrande partie échoué et qu’il est
moins que sip que le Président
Nixon se lnaissera jnfluencer par _
elle.

Dans les milieux autorisés
franeais on fait observer que
dans l'état actuel de Europe et
du Marché Commun il ne sau-
rait vy avoi; de mutatjon profon
de‘de POrganisation sang l'accord

Kie.
revive
Bonn

de tous les participants et que
cet accord n’existe pas. En lab
sence d’une entente sur d’autres
structures Je marché commun
doit done étre renforeé — entre |
les six. En ce gui concerne PBu
rope politique, dit-on encore Vin
dépendance en est. la condition |

primordiale faute de quoi il ne.

des
ce que M
ce matin

peut y avoir que politiques
nationales. C'est
bré dao reaffirms
radio,

Demajn commence na

la .
v

a
la tour

xon qui doit s'achever le 2 Mars. |



# que’ la politique: de
» concernant le.
© ‘eb. Europe _n'a. pas.varid, Cette...
; nouvelle x is

Liindividu avait tout!



=réunion des

des.

ils es.

{

De*

v

née européenne dui Président Ni- J



“Yon -rappelle
la France
Marché Commun

viséa frangais ott




{faire ‘s’articule. de

maniére ‘Suivante, avec la ‘crise

is 93 FEVRIER "1908

concomitante “de )'Union':de* VEue

_vope Occidentale (les six plus la

Grande Bretagne). Crest le 4 Fé:
vriér" qu’a ley le: déjeuner’ privé ©
etitre Ie Général “De Gaull et
M. Soames. .
Rien ne transpire des
échangés. M: Michael Stewart,
Secrétaire au Foreign Office,
demande 4 Luxembourg qu’une
Représentants per-
manents de |’U.E.0. se tienne a
Londreg le 14 pour discuter du
Moyen-Orient. ‘La France refu
se car elle estime que les minis
tres ont épuisé ce sujet. Le 14
Févrie; la réunion a eu lieu sans
elle. Ce n'est donc pas une reu
nion légale, dit-on 4 Parijs, puis
que la‘régle de 1'U.E.O. est lu-
nanimité. Le 11, la France fait
savolr

ropos

4

qu’elle ne _ participera
plus a aucune réunion jusquw’a
ce qu’elle ait obtenu les garan

tie, nécessaires sur le respect
des statuts de l’Association. Le
18 la réunion bimensuelle des re
présentants permanent, se tient
sans la France. Le 19, le chan
,celier fédéral allemand Kiesin-
ger reconnait 4 Bonn pour une
large majorité le bien fondé des

_, positions juridiques frangaises,

Le 21, les parlementaires de
L’U.E.O, adoptent contre les
* voix de représentants gaullistes
und résolution favorable au dé
veloppement des consultations
au sein de VOrguanisation. Le
méme jou; un organe de presse
britannique révéle brusquement
ee qujl affirme étre le contenu
des entretiens De Gaulle -- Soa
-mes, La crise, qui aux ‘yeux des
_ observateurs, s’orientait ver, l’a
paisement, rebondit ainsi sur un
nouveau terrain. Elle s’aggrave
pujsque cette fois le Président
de la République Franeaise est
mis directement en catse.. Elic
veprésente en effect comme scep

* tique & Végard: du Marche Com

- mun et partisan d'un directoire
européen a quatre (France, Gran
de Bretagne, Allemagne, Italie
& deux jour, de Varrivée en Ku
repa du Président Nixon.



Babygram

J’ai vu le jour hier, 21 Février

4u Canapé ; Vert a midi cin-
qante cinq. Ma chere maman
midi. Ma chere Maman Clau
de - Aline M. Gauthier se porte
bien. Je fais la joie des parents
et des grands parents, j’envoie
bonjour aux parents et aux a-
mis.

ERNST Jr.



COMMUNIQUE

Le Département du Commerce
, et de l’Industrie porte a la con-
naissance du Public en Général
et des Importateurs de lard
(Mantéque) en Particulier, qu’a
partir de cette date, et en confor
mité des prescriptions du Con-
trat intervenu entre la Société
«HUILERIES -CARAIBES S.
A.» et V'Etat Haitien, l’importa-
tion du lard est contingentée au
profit de l’Industrie locale.
} Ep conséquence,
dé aux Agents et Importateurs
de cet article de faire parvenir
dans le plus bref délai possible
4 ce Département la liste des
commandes en cours ainsi que le
stock existant & cette date.

Aucune importation ne sera
permise sans l’approbation préa-
lable de ce Département seul ha
ble & délivrer I'autorisation de dé
douaner,

Toute importation de lard qui
arrivera en douane sans autori-
sation sera réexporté a l’expédi-
diteur aux frais de l’Importateur
fautif’.

Port-au-Pee, le 21 Fevrier 1909,

. «Dx Lebert JN PIERRE

Secrétaire d’Etat

te:

FREOUO LOR!








' Pour réservations
C. de La Fuente

&





_ Apres les. 2

revélations =.

britanniques a.

Vouste).
peut’ se demander, devant l'attt ~
tide allemanda auasitdt apres
cette. visite; sous quelle forme ont

été présentéea ces: propositions. |

_ On-s'expliqué ‘aussi les réac -
tions des pays du Benelux si Lon
‘dres les ‘a.mis “au: courant de la
‘proposition qui, selon les milieux:
autorisés britanniques, aurait é-
téfaite par le Général de Gaulle
d'un directoire & quatre de PEu-
rope,

La tentative faite par la Gran
de Bretagne pour regsiisciter
VEurope — n’avait,. _apparait-il
maintenant, d’autre’ but que: de
prouver aux cing’ partenaires de
la France dans la CEE 4 quel
point Ja Grande ‘Bretagne, était
plus européenne que le Général
de Gaulle et surimposer un jour
YUEO, avec ou sans la France
a une CEE moribonde.

En ‘essayant de profiter des
réactions .des cing et surtout ‘dle
celles du Benelux, savamment ai-
guillonnées par Londres, le gou-
vernement Wilson a done mené
une offensive a triple objectif:

1) Présenter le Général de
Gaulle comme étant prét & lacher
ses partenaires de la communauté
européenne au profit d’une enten
te. franco - britannique ou, a dé
faut, d’un, directoire & quatre,
(France, Grande Bretagne, Alle-
magne Occidentale et Italie).

2) Mettre en doute sa bonne
foi et porter atteintp & son pres-
tige dans toutes ies capitales
que visitera, le Président Nixon.

3) Amener les cing partenaires
de la France dans le Marclié Com
mun — ces cing que toute la pres-
se britannique qualifie mainte -
nant de cing amicaux — & coopé
rer dans la création d’une nou -
velle communauté politique euro
péenne complétement dévouéé
Vidée atlantique. =. *

On note cépendant ici, non.
sans quelque amertume, qu’aprés
les deux entrevues qu'il a eues
& Bonn avec TAmbassadeur de
France M. Francois Seydoux, le
chancelier Kiesinger a beaucoup
‘attenué son soutien au “nouveau
réle de PUEO. Et, du moins par-
mi les observateurs diplom@tiaues,
nest pas sir que Ie Président
Nixon réponde aussi favorable-
ment. qu’on l'esnére & la manoeu-
vre imaginée & Londres...



La rafle pour...
la restauration de
la Cathedr

Le contité

i

ale ion de

- la rafle pour la restauration de

il est deman-.

la Cathédrale est heureux d’an-

noneer au public que le tirage
de cette rafle aura lieu le,
vendredi 28 de ce mois, toujours
basé sur le 2eme_ tirage de

féevrier de la
Haitien’

Il est entendu que les carnets
qui ne sont pas retournés avant
cette date demeurent nuls et ne
participent pas a cette rafle.

Pour le comité,

Pére Jean-Noel, curé de

la Cathédrale,
” Port- au- Prince 22 Vévrier

x x xX

LA RAFLE
POUR LA RESTAURATION
DE LA CATHEDRALE

Des billets de Ja Rafle pour
la reatauration de la Cathédrale
de Port-au-Prince sont en vente:

Au Presbytere du Sacré-Coeur

Au Presbytere de Ste-Anne

A la Bibliotheque des Jeunes

Librairie de I'Aetion Socjale

Au Preshytére de tu Cathédra

Loterie de 1’Etat,

1969.

le

Au. «Nouvelliste»

Le tirage . de cette rafle qui a
été renvoyé se fera le 28 Février
au 2eme tirage du mois Feévrier
de la Loterje de l’Etat Haitien.



A Vendre

Voiture PLYMOUTH en par-

fait état de marche, prix avan
tapeux, :

S’adresser a VAvenue Ducoste
No, 14.

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Chaque Lundi
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La_ phase capitale de son SC\OUl SppegQQfQlflS et LSAASAAD ALL SAS LIAS LPL ALAA AIALD IAS LLL RALRS

en Belgique of i] arrivera diman

che matin aula pour théatre
-Evere, siege de TOTAN of lun?
di.matin il doit prononcer un

discours qui, pour étre bref n’en

sera pas moing Vohbjet v analyses |

attentives.
xx xX
DEBATS ENTRE LA RANCH - :
RT GRANDE - RRETAGNF
PARIS (AFP) —
Le débat qui oppose
ce et la Grande

la Frar

nouveau plan aprés Ja publica.
tion des informaiton, en prove 2
nance de Londres aui ont fait |

état vendredi_ soir de vues nou:

vellés qué-Ié.Général De Gaulle »
. aurait exposées A 1’Ambassadeur

d’Atigleterre A Paris, M. Christo *
pher Soames. Ces informations #
ont été Vobjet d’une
point émanant des milieux auto

Bretagne au su- .
jet de l’Europe est passé sur un -

mise au:

EE VEPEYE EEYE DASE EEIA TRE IVE PRA EEYEVATAT EERE

|

i



” PAXEOOO OOOO. OEE EERE SNE A AAAI REE ERR

Au Rond Point Night-Club

Un nouvel Orchestre
LE TABOU COMBO .

; Un show formidable

Avec la
TROUPE DE GUY JN-LOUIS



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Full Text
4

fiique en Europe a la veille



















‘QUOTIDIEN
LE PLUS ANCIEN D’HAITI .
FONDE EN 1896



Directeur - Admninistrateur :
’ MAX CHAUVET













MEMBRE DE L’ASSOCIATION INTERAMERICAINE DE PRESSE

ADRESS

tA

P.0. BOX

E: RUE DUCENTRE |
No. 212 : :



-PORT-AU-PRINCE (HAITI)
- PHONES : 2282-2432,
: 1316 a



















‘ 73EME ANNEE .

SAMEDI 22 ET. DIMANCHE

23 FEVRIER 1969 .



Crise majeure dans les relations

CHRONOLOGIE DE LA CRISE

PARIS (AFP)

Voici Ia Chronologie de la evi
se Franco - Britannique, — telle
quelle s'est développée a& partir
du 4 Février dernier :

4d Février — Le. Général De
Gaulle recgoit Ambassadeur de
Grande Bretagne, M. Christopher
Soames. I] lui fait part d’une sé
rie de vues sur l'avenir de I'Eu-
vepe, selon les informations pu-
bliees, 17 jours plus tard, & Lon
des. .

6 Feéevrier — & la réunion de
(LUEO & Luxembourg, M. Mi.
chel Stewart, Secrétaire d’Etat
itu’. Foreign Office, propose la
reunion a Londres des représen-
tants permanents de ’UEO pour
discuter du Moyen - Orient. Le
Secrétaire d’Etat francais aux
Affaires Etrangéres, M. Jean de
Lipkowski juge immédiatement
inopportune une telle réunion
puisque cette question est déja
inserite 4 Vordre du jour de la
réunion du 7, réunion A laquelle
les Diplomates anglais arrivent
en retard et maintiennent leur
proposition de réunion a T.on-
dres.

11 Février — Le Premier Mi-
nistre Britannique, M. Harold
Wilson rencontre 4 Bonn, le
Chancelier Kurt Georg Kiesinger
A la suite de leurs conversations,
Bonn accepte de participer a la
réunion de 1'UEO a Londres, pré
vue pour le 14 Février.

12 Pévrier — La France fait
savoir au Secrétaire Générai uc
I'UEO que si Ja réunion est main
tenue, la France n’y participera
pas. Le Gouvernement francais
estime que la proposition angiut--
se, n’ayant’ pas recueilli Vacco'd
de tous les membres, la réunion
est contraire 4 Ja régle de l’una.
nimité.

14 Février.—

Les Repreésen-

.tants permanents de ’UEO sc
réunissent a Londres, sans la
France. .

15 Février — Londres rejette

la thésé frangaise et affirme agir
dans Vesprit du Traité. Le mérne
jour, M. Michel Debré déclare
que cette manoeuvre est destinée
hk tourner la procédure de Ja
C.E. E.

“Londres convoque une nouvelle
réunion du Conseil vermanent de
VUEO pour le 18 Février. -

17 Février.— Ta France deman
de Vannulation de cete réunion,

en uttendant les eclaircissemencs
demandés par Paris a ses purte
naires du warche Commun sur
Jeur atuitude future a l’egard de
VU.E.O. .

Js Février — L'Ambassadeur
de France a Bonn est regu par
le Chancelier Kissinger. Un revi
rement de la Diptomatie alleman
de s’esquisse, Un communiqué pu
blie par Bonn justitie la partici-
pation de la KFA @a la réunion
du 14 de TUKO, mais constate
que de telles réunions ne -peuven'
que dans les cas exceptionnels
etre convoqués sans la régle de
Yunanimité, ce qui traduit, sem.
ble-t-il la volonté d’un compro-
mis. Le Foreign Office quani. a
lui, maintient sa position.

19 Feévrier — La question est
débattue au Conseil des Minis-

tres frangais qui déclare qu'il ne.-

reprendra sa participation au.
Conseils de VPUEO qu'une fois as
suré sans conteste le retour a im
régle en vigueur, c’est a dire cel

“le de lunanimité. La France ne

souhaite pas que le fonctionne-
ment de la Communauté écono-
mique européenne soit altéré par
une action extérieure et estime
que Vordre du jour proposé par
M. Stewart n’était qu'un prétex
te.

20 et 21 Feévrier L’Assein-
blee de TUEO se réunit, les Par
lementaires frangais y partici-
pent. Ses travaux montrent que
Europe des sept reste divisée.
La résolution xe félicite des dis-

positions prises par le Consei!
lors des récentes reunions.

21 Fevrier — Les 6 Députes
Gaullistes votent contre. Dans
Papres - midi éclate la Bombe

des propositions qu’auraient fai
tes 4 la Grande - Bretagne, le
Général De Gaulle.

Les ‘milieux autorisés frangais
démentent que le Président de
la République ait, au-cours d’un
entretien accordé a l’Ambassa-
deur du Royaume Uni exprimé
des orientations différentes de
celles qui ont été publiquement
ct constamment définies par lui
au cours des derniéres années.

Ils rappellent que l'Europe ne
pourra prendre forme sur_ Je
plan politique que si les.Nations

la composant s’accordent sur une
politique d’Indépendancé? * Htiro-
péennes. a 1

xxx .

Revue de la Presse Parisienne

En titrant «Tempéte Diploma:
e
Yarrivée de Nixon» LE FIGARO
résume les préoccupations de la
Presse Parisienne de ce matin
qui s'interroge sur le récent en-
tretien entre le Général De Gaul
le ct VAmbassadeur Britanniquc
4 Paris, M. Christopher Soames,
les divulgations faites a ce sujet
a Londres par l’Agence Britanni
que Press Association et le dé-
menti publié en France quelques
heures aprés ces divulgations. De
toute maniere, pour LE FIGA
RO, la France et la Grande Bre
tagne s’affrontent sur Vinterpré
tation d’un nouveau plan d’union
européenne attribué au Général
Se Gaulle et Roger Massip, dans
ce journal, déclare notamment

On peut penser que le Général De
Gaulle, conscient de la paralysic
que connait le Marché Commun,

conscient aussi des difficultés
croissantes que suscite le main-
tien de la candidature ~britanni-
que-i la:‘GES, a voulu avant.l’ar

rivée du’ Président’ Nixon en Eu

rope, dégager les grandes ligne:
d'une politique destinée dans so:
esprit a préparer les voies 4 unc
organisation nouvelle dont la
Grande Bretagne ferait partic
et qui serait capable d’assurer
l'Indépendance des puissunces cu
ropéennes face aux Etats ‘Unis.
Engagée comme elle l'a été,
compliquée ou déformée par les:
manoeuvres auxquelles elle a don
né lieu, il est A craindre que lac
tion entreprise n’ait d’autre re-
slutat que d’alourdir le climat po
litique européen et de provoquer
entre Paris et Londres une crise
dont i] sera bien difficile de con

(Suite page 6 col. 7)



“LE CQQUR GROS

Conte — Par Anatole CYPRIEN

Tout conspirait au bonheur de
Jean Gouttin. I] venait d’obtenir
de lV’avancement a Vusine, et il
aimait A la folie Monique Norean
gui le lui rendait bien. Jean a-
vait trente - huit ans et l’amour
de sa vie en avait vingt-sept. lis
ne se connaissaient que depuis
deux semaines. Le coup de fou-
dre. Chaque soir, ils se voyaient
et se roucoulaient de tendres pro
messes, de doux aveux. «Notre
amour est éternel» — «Pourquoi
t-ai-je rencontrée si tard, mon
amour?»

Jean achevait de s’habiller en
braillant three blind mice», une
j chanson qu'il avait apprise & Ve
cole et qu'il hurlait chaque fois
qu'il était heureux. Comme sire
Grégoire, il faisait des passages

Pour plaire davantage & Mo-
nique, Jean étrenna cette Eau
de Cologne qu’il avait achetée le

in méme.et qui, au dire du
eiker qui ne cessait de la pré
ner, augmentait & coup sfir le pou
voir de séduction des hommes.

Jean se regarda une derniére
fois dans la glace, se trouva beau



Dimanche 22 Février a5 H, 7 h., et 9 Hres

et sourit béatement. Il quitta sa
chambre en bombant le torse et
en martelant le sol. Le roi n’é-
tait pas son cousin.

Ce soir-la4, Monique lui battit
froid.

— Tu n’es pas. contente de me
voir, ma chérie ?

— Si, je suis contente .

— On ne le dirait pas.

— Tu te fais des idécs, Jean.

) lui serra la main. Elle se dé
gagea prestement sous prétexte
de rajuster sa perruque.

— Je ne crois pas me tromper,
Monique. Tu n’es plus la méme.
Je te trouve toute changée.

— Pourquoi dis-tu ca ?

— Mais e’est visible, ma ché-
rie, Tu ne souris méme pas.
— Je suis de mauvaise

meur, voila tout.

— En ce cas, promets-moi que
ca passera .

— Bien sfir que ¢a passera.

Pour l’aider A retrouver sa jo-
vialité, Jean Vemmena au ciné-
ma. Monique adorait le cinéma

hu-

(Suite page 6 cal. 1)

Franco-Britanniques

;
Michei Debre et les propos sur
PEurope prétés au Généal De Gaulle

PARIS (AFP)

Quwa dit le Géneral & PAmbas
sadeur de Grande Bietagne ?
fla dit que dans l’organisation
économique d’une Europe a° la-
quelle participerait la Grande -
Bretagne, il fallait réfléchir et
quil fallait des études prolon.
eées, a notamment déclaré cc
matin M. Michel’ Debré au cours
de Vémission d'interopinions, con
sacrée a Vinformation publiée &
Londres hier, au sujet de T’en
tretien que le Général De Geu!
le a cu avec Ambassadeur de
Grande Bretagne an début d>
Févricr.

Sans doute a ajoute le Mins

tre des Affaires Etrangeres,
nous ‘n’étiong pas partisans de
mainteniy le marché commun

tel qu'il est si nous en deveniony
les seuls partisans,

“Ar ce point, le Genéral te
Gaulle. ¢voguant les perspecti-
ves économiques n’a rien dit de
différent en ce que lujtméme a
toujours. publiquement ct cons-
tamment affirmé. Sur le plan
politique, Ja doctrine francaise
nest pas non plus nouvelle.

Le Ministre des Affaires K-
trangéres a d'autre part préci-
sé qu’en ce qui concerne la Fran
cc les mot, Europe ct Européen
ne signifient que si les nations
européennes veulent vraiment

s‘associey pour faire Europe, cl-
tes doivent le faire dans un sou
ci dindépendance.

En d'autres termes a-f-i] ajouté et
sous une forme dont je ne pen
se pas quelle fut bien différente
de ce qui a été dit, le Général
De Gaulle a déclaré a VAmbassa
deur de Grande Bretagne ce que
dang bien WVautre, occasions ou
publiques cu privées nous avons
déclaré comme ¢tant nos orienta
tions.

ces conditions
que le caractere sensationnel
donné a cette dépéche reléve
dun activisme diplomatique plus
que dun examen mesuré ct pon
iéré des doctrines. :

Le Ministre des Affaires E>
trangeres oa en outre — indiqué
cue lors de son entretien avec
VAmbassadeur de Grande Breta
enc, je Général De Gaulle a sou
haité dans un intérét commun
examiner sil. était possible que
la Grande Bretagne envisage des
conversations exploratojres sur
les perspectives “économiques et
politiques de PEyrope ct, offrant
ces perspectives J} ma rien indi-
qué nj du point de vue teonomi-
que ni du point de vue politique
qui ne seit’ semblable aux orien
tations qu'il a publiquement et
constamment définies au cours
des derniéres années,

Je ciois dans

xxxrx

Apres les révélations britanniques

LONDRES -—- AFP —

Hone fait aucun doute, dans
Pesprit des observateurs les plus
qualifiés, que le moment choisi
par les milieux autorisés britan-
niques pour révéler les proposi-
tions qui auraient été faites par
le Général de Gaulle a la Grande
Bretagne, est avant tout destiné
i impressionner le Président; Ni-
xon A la veille de son arrivée en
Europe.



, NIXON PART DEMAIN P




Ces révélations expliquent aus-
si ce qui restait de mystérieux
dans Vaffaire des convocations
de Vunion de VEurope Occiden -
tale,

De svurce autorisée britanni
que, on précise en effet que M.
Wilson a longuement entretenv
le chancelier Kiesinger, lors de sa
visite A Bonn les 12 et 18 févriev,
des propositions frangaises. Or.

(Suite page 6 -col. 8)

REX-THEATRE PRESENTE :



OUR L’EUROPE



Professeurs Francais

Le Doyen de la Faculté de Mé
decine’ et Attaché Culturel et
de Coopération Technique de
VAmbassade de France en Haiti
sont heureux de porter & la con
naissance du corps médical et
du public Varrivée le 2 mars: a
Port-au-Prince de la Mission Mé
dicale Frangaise, composée de ;

M. le Doecteur Lissac, Profes-
seur agrégé de la Faculté de Mé
decine de Paris, spécialiste eu
maladies infectieuses et en réa-
nimation,.

M. le Docteur Chrétien, Profes-
seur agrégé de la Faculté de Mé
decine de Paris, spécialiste — en
pheumo - phtisiologie et en’ histo
pathologie.

Parmi les: .activités prévues
pour leur séjour & FPort-au-Prin-
ce, qui durera deux semaines en-
viron, ils prononceront, a l’Am-
phithéatre de la Faculté de Mede
cil des conférences dont les ti-
uss seront communiqués ultérieu
rement par voie de presse et par
ja radio. :

Le Doyen de la Faculté de Me
decine et Attaché Culturel de
France convient cordialement
MM. les Professevrs, les Méde-
c. * et les étudiants de la Facul
té de Médecine & honorer ces ac- -
tivités de leur présence.



Conférence --
Projection sur
«Apollo 8»

Mr. Harvey Leifert, Attaché
Culturel Adjoint prés |’Ambassa
de Américaine en Haiti, pronon-
cera une conférence, sur le vol
spatial «Apollo 8, par des pro-
jections sur éeran, & VInstitut
Haitiano-Americain, le lundi 24

AU CONADEP.

Comme annoncé précédemment,
il s'est tenu hier ‘au siége du

,Conseil National de Dévelop-
pement et de Planification
(CONADEP ) une importante
réunjon sous la présidence
WVhonneur du Secrétaire d’Eta.
des Finances M. Clovis Désinor
assisté de VIngénieur Jacques
Vilgrain, Directeur de l'Institut

Haitien des Statistiques.

On notait la présence de
plusieurs personnalités représen-
tant les divers Départements
Ministériels ct les Services au-
tonomes de l’Etat qui forment
le Conseil National de Coordina-
tion de nos Statistiques de Base.

Ce, Conseil a-été formé par
une loi présidentielle ct vise a
mettre a la disposition de nos
services publics et privés les
renseignements de premiére main
sur le mouvement des Statisti-
ques de base de notre «commu-
naute. Cette loi a été lue par
le Directeur VIngénieur Jacques
Vilgrain,

‘Puis l'agronoume Edouard Ber-
rouet, Conseiller au CANADEP
a fait un discours circonstancié
portant sqr+la valeur des sta-
listiques dans tout programme
de Développement économique et
social.

Liinstituit Haitien- des Sta-
tistiques qui est chargé de °
donner corps a ce projet de
toute premiére importance a
déja pris les dispositions né-
cessaires pour réaliser ce travail
selon les données scientifiques et
les techniques les plus adéquates.

Un premier pas a été de sou-

mettre 4 la discussion’ du
Conseil National de Dévelop-

pement des Statistiques de base,’
(Suite page 6, col. 4)



Février prochain «a 6 heures 30
du soir. .

C'est IQ une occasion, pour
vols et comprendre, le récit
extraordinaire et vrai des astro-
nautes américains, au cours de
leur périple autour de, la lune,
les différentes prises’ de vue de
la lune et des photographies de
la terre quils ont réalisées,

_ Le tilm «Projet Apollo» ou-
vrira la démonstration : les pos-

sibilites d‘atterrissage, et de
séjour de homme sur la . lune,
pourront étre débattues selon

Mr. Leifert, qui sera disposé é-
valement, & répondre aux ques-
tions sur la préparation et les
procédés de lancement du vol
«Apalles. .

Nous prenons un réel plaisir a
y inviter le public A cette con-
térence, dont Ventrée sera cn-
tiérement libre. , :

“tination

Etrange facon d’agir
de la Transcaribbean |

Le Vol 603 de Ja Transcarib-
bean est arrivé cet apres-midi 4
2 heures venant “directement de
New-York. Les passagers.a des-
de Port-au-Prince ont,
¢té les seuls & débarquer, tan-
dis que les soixante dix autres
en transit ont été obligés de res-
ter adsis dans l’avion ce, pendant
plus dune heure. Lesealier ar-
riere ayant été enlevé et la por-
le refermée, ces derniers n'ont
pu, pour essayer de Satisfaire
plus ou moins leur curiosité que
regarder 2 travers les hublots
tellement ils désiraient mettre
pied & terre et se délasser un
peu dans le eadre coquet de ]’Ac-
rogare Francois DUVALIER.

Tous ceux qui étaient présents
i PAéroport n’ont pu s’explique:
ce fait pour le moins étrange.

Ti y a vraiment lieu de se de-

AU FIL DES JOURS...

par Aubelin Jolicoeur -—

GUY DU ROSIER

passera au Carnegie Hail
le 4 Mai ,

».D’aprés les dernieres nouve:
les reques. par notre charmante
amie, Denise Pétrus Dupont, gran
de artiste d’art dramatique, Guy
du Rosier, ie fameux chanteur
haitien vivant’ a l’étranger depuis
pres de’ quinze ans va de succés
en succés. Il est surnommé le So
leil d’Haiti.;. a tout récemment
offert une série de trois specte
cles & la boite de nuit BRAZI
LIA, propriété de notre. compa-
triote Carlo Juste a Montréal.

J. parait que tous les haitiens
vivant au Canada, et ils sont nom.
breux, et tous les amis et admira
teurs @’Haiti, avaient défilé a
Brazilia a cette occasion,

Guy Du Rosier, instrumentiste
piano, accordéon, orgue, saxopho
ne, ete.’ chanteur ct compositeur
a connu le pilus grand succés
dans son ‘répertoire avec NOUS
un monceau qwil a compose
en hommage au vénéré ‘Pas-
teur Martin Luther King, Jr mar
tyr de Ja non violence. .

{l passera au Carnégic Hall le
dimanche 4 mai 1969 @ 8 hres 30
du soir. . oo

Ce concert
Mon Pays, mes chansuns, mes a
mours, sera mis sur disques, écrit
scn impressario Erick ‘de Monti
geny, qui ajoute que cette soirée
consacrera la plus grande vedet
te haitienne de la chanson, Car
comme on le sait, se produire sur
la seéne du Carnégie Hall est un
honneur réservé aux Grands de
la chanson. Et Guy appartient a
cette categorie si enviée,

° .

xX XX

JHO ARCHER EST REPARTI
aprsé uniernier triomphe
an Rew i
wLe succes le plus beau est ce
lui que l'on connait dans son
pays. Jhe Archer a fait cette ex-
périence merveilleuse. Son retour
ici aprés neuf-ans a été une suite
ininterrompue de succés éclatants
qui vonfinaient au triomphe, ci
nous mWhésditons pas a les appeler
des triomphes, car il est rare tres
rare de se faire reconnaitre dans
son pays et de cramasser» toul
I¢ monde pour son chant de louan
ges.
Jho Archer qui excelle dans
le Vaudou-Jazz qui l'aide & popu
lariser Je folklore haitien a fait

Vunanimité autour de sen nom
pour un beau concert de louan-
ges. Chez Jha comme chez
5 lols les grands artistes, — «tout
est expression. Tout s’envole
de lui comme une détente
de lame». Et le folkore haitien

est riche en moyens d’expression.



mander : Quel est ce procédé ? Tho Archer = qui. a_ of
LIBRES OPINIONS oo -
par ECOLE FRERE POLYCARPE
PLANIFICATION ; Exposé pour accompli: une action tout
Applications ~ Consdiderations en prononcant la phrase.
Conclusion. AU MAITRE Sans donner

«.., le seul vrai critere d'une
didactique. étant Vefficacité et le
progrés, vérifiés par le maitre
et sentis. par léleve:.

«C’est pourquoi il semble bien’

que LA VOLE DE LA DIDACTI
QUE MODERNE SE TROUVE
IN EQUILIBRE, certes diffici-
le, mais combien efficace, EN-
TRE L'ADAPTATION NATU-
RELLE ET L'ADAPTATION
ARTIFICIELLEs. J. WITWER,
«Etudes psychopédagogiques, A-
vril 1961,"

MATERIEL : Un verre, une
bouteille de“kola.

N. B. Ne rien écrire au tableau.

EXERCICE A) En présen-
tant. Ia bouteille et ensuite lc
verre, le maftre dit et fait répe-



“ter par jes éléves >

1 — Crest: une houteille de
kola...... , ,

2 — La bouteille est remplie
tle kola

hone C'est un verre

4 — Le verre est vide ....



EXERCICKE B) En accom-
plissant ¢hacune des actions

suivantes, leg éléves observent el



répetent, Chaque phrase doit
accompagner l’action :

5 --- Paul verse le kola dans
le verre

( -— Marie verse le kola dans
le VOTVOQ oc eee ee .

7 — Le verre est rempli de
Ut)

§ -- JICAN porte le verre a

fee eeee TH boit tout Te
y . - JOSETTE porte le verre
ELLE hart tout: le

Asn bouche,
kola woe
10 — Oh! le verre est vide

Paul «a bu tout le kola

1b --- Le verre tombe, IL Sie
BRISK...
12 La bouteille tombe,



ELLE SE CASSE :

ENERCICE ©) Le maitre
reprend dans — n‘importe quel
ordre chacune des actions précé-
dentes, les Géves doivent prov
noncer la phrase.

EXERCICE TD)

utilise le verre et

Un éléve
la bouteille

aucune explication, faire sentir :

a) (approche pronom per-
sonnel) Uf: le verre ELLE:
la bouteille. .

JL: Paul, dean, papa...- ELL.
Maric. Josette, maman...

» bb (approche temps) Boit :

a bu .

oy (approche synonyme) se
brise se casse... deux mots pene
une seule action.”

(Voir suite page 3)

qui s’intitulera ©

fert son.spectacle d'ad.eu _mer-
eredi suir au Kex-Théatre dévant
un public de jeunes ‘nous a dédla
ré jeudi matin que c’était le meil-..
leur show de sa vie. .

Le spectacle était gratuit. Le
public avait. envahi le Rex deve-
nu archi-comble, .
Avant: méme Varrivée des: appa-
reils par ; laccompagnement ces.
jeunes gens s’étaient emparés
de leur’ idole qu’ils faisaient
chanter en chantant avec lui. Et
c’était une foule dans un état
Weffervescence dont ‘l'art et Vad-
niration passionnée étaient la
cause, .

Sho nous a quitte pour se ren
dre a Hollywood pour un easar
en vue d'une comédie musicale.

Toa été agcompagné a V’aéro
port Francois Duvalier jeudi a
prés midi par une foule d‘admi
rateurs.

Nos voeux de succés continus
Vaccompagnent & Hollywood, Pa
ris ct Moscou qui. sont ses pro
«chains rendez vous artistiques =~

XK XN
UNE VIERGE POUR
LE PRINCE :
Une orgie de beanté au Rex
.. Le stducteur Vittorio Gasman -
dans «Anna» et dans tant d’au-
tres chefs-doeuvres du cinémi
mondial fait avec Vana Lisi unt
création sensationnelle dans «Une
Vierge pour le Prince.»

C’est une débauche, de volupté.

C’est la Renaissance’ italienne
dans ce quelle a cu de plus vo-.
luptueux.

C’est une orgie de Leauté,
l'on doit voir et revoir.

C’est le film que passera ‘le?
tex Théaitre a ses trois séan-:
ves de dimanche. :

xxx

que

NOS AMIS CANADIENS .

cludré Vezina et André Labelle
sont repurtis
Nos excellents amis Cana; .

ciens, André Vézina, et Andr&
Labelle sont repartis mercredi en
compagnie de Mesdames Margot
Vézina, et Yvetre Portelance, a-’
_prés deux semaings en Haiti.

André Vezina était venu mon

tre, -: charmes de son pays d’a-
duptiva + sa mere, Mme Margot
Vézina et i’ Vamie de celle-ci,

Mme Yvette Portelance et pren-
dre sa part des folles joies du
Carnaval avee son ami André La
belle. , .

André Vezina et André Labe
le sont deux jeunes et sympathi
aues journalistes Canadiens qui

“ont découvert Haiti, il y a trois
ans.et l'ont adoptée comme leur
seconde patrie, ~

André Vézina est reporter-an
nonzeur du poste’ CKAC du: plus
grand quotidien de langue fran-
‘gaise de VHémisphere LA PRES
SE de Montréal.

André Labelle est Représen-
tant de Commerce du poste CK-
CH duplus grand journalLeDroit
d‘Ottawa ct est pilote de lavion
du CKCH POGA qui aide dans
la circulation des véhicules.

A leur retour au Canada a-
prés leur .premicre visite ici, ils
uvient fait une si grande campa
gne en fnveur d’'Hatti que PAm-
bassadeur d’Haitr & Ottawa, M-
Philippe Cantave avait fondé le
Comité d’Accueil Haiti- Canada
pour en confier la présidence et
la Vice-Présidence ik André Vézi
natit Montréal eC a André Label-
Ir it Ottawa,

C'est un travail dont ils s’ac-
quittent avee autant de seérieux
que defficience et de savoir-faire.

La propagande d’Haiti au Ca-
nada est ussurée price a ces
ceux jeunes et sympathiques hai
diena par adoption,

(Suite page 6 col. 3)



Le Sermon de la Semaine

Le Sermon hebdomadaire que nous demande de publier
Pasteur Nérée est lu aussi dans diverses Stations de Radio

LB

eJesus lui dit. de suis le che
aetn, la Veérite et lu vie. Nal ve
vient au Pére que par imots, C4,
1h:6),

XXX

Cest wre question @interéet re
tal pour le Croyant Uétre bien
pénétre da but de Jésus Christ
Jésus - Christ est venu pour sai
ver celui qui crutt en Lui, Le sa
fut est Cune nécessitée aniversel-
le, cur tout le mandé est sons
Vempire du péche «fl wy ou
point de juste pas wee wn seul
affirme la Parole de Dieu. (Rom.
3:10). Tout le monde done «a be-
soln Petre sanve; ct Jésus-Christ

est le seul par lequel nous de-
tions @tre sauvés, Aussi Ia Pa-
role de Dieu deéclare-t-elle — peé-

remptoirement : «Il wy a de osa-
lut en aucun awtres (Actes §:12)
En méme temps cette Parole
nous amet en garde contre toute
négligence vis-t-vis «le ce 8u-
dat «st toule transgression
et toute désobdissance «a regu une
juste retribution souligne la Bi-
ble, comment échapperons-nous,
en néghgeant un si grand — sa-

Pur le Pasteur Luc &.

de la Capitale et de la Province.

VERER.

BUT DE CHRIST

fati? (Heb. 222.8).
Cependant, dans, le monde ae-
tuellement ,il y a une telle attt-
tude dheésitation, d'incertitude @
Véegard du but du Seigneur Jé-
sus, que la tendance générale du
siecle semble fuire accraire que
Ton wa pas besoin du salet pré-
cisemrent de Jésus - Christ, et
qua part tus il ya Vautres Sau
reurs de Uhumanite, C'est ainsi
qeil y a beaucoup de gens par-
miles lutelleetuels « déclarer a-
vee indifference que toutes les
religions Christianisme, Boudhis-
me, Confucianisme, ete soni éga

fement funsses et également
rroies, U ne telle aberration
est due an fait que Pon
ne se danne pas la pei-

we Vapprofonudir le Nouveau Tes
. lament, lequel est le livre de ba
se du Christianisme. Car PEnsei-
gnement du Nouveau Testament
no laisse point de joint qui puis
se autorisér’ un chercheur a af-
firmer quwil y a Vautres San-
veurs a part Jésus-Chriat.

(Voir suite page 2)

Entree Gdes 2.50
Réservée Gdes 4.00








PAGE 2




CT Jeli)
aM Orr Sa





PROBLEME No. 39

6 — Sombre --

fo , Titre —).De méme , i
i OG _ ai de: vor aur pe

, cbt i }

t Be. 4 deeini , — Crest rede:
i mander.7 ‘

9 Lieu de travail — Pro-

*nom,
xx

VERTICALEMENT —



I -~ Piment — Pieuse abrévia
tion — Adverbe
j] _. Faisons patte de velours
. lil — Inconstance
IV — Bon vivant — Fils arabe
_ HORIZONTALEMENT Vv een — Queue de
pie —
1 — Généralement tout prés VI 7 Début dodysaée — Per
» Le sonne
(eee ae les dents ~— Va de VIL — Recouvrent deg sols
Vavant méditerranéens,
“38 — Boit comme un chat — VI — Déesse du mariage —
Oublié Epoques
4 — Aimaient beaucoup te 1X — Fin de participe — Pas
sucree,

"pul

Solution du Probléme précédent.

HORIZONTALEMENT — > VERTICALEMENT —

1. Terrifi _ 2. “Rua: Ange . lL. Teavaille — Il. Lites;
— 3 ‘Atrées In 4. Veilleuse a — Ill. Rarissime IV. Elue; IR
5. Assuérug — 6..Séve; Es — za. Elevons ou) Fa; Eres
— — 9 E —_— . : on
tae 8. Lumineuse . VIII. Agisse; Sz — IX. Séné;
’ . Sue.

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Lienseignement du Nowveau
Teatamenn met devant Leaprit hw
main Valcernative ou pien duccop
ter Jésus Chriat condme UUingque
Sanveur, ow bier de le rejecer

1 gomane rion ele tout. L'Hvangile
proclame Jtads Christ comme le
Payveur des hen umes. Cet. &y jvanir
pild doit bere!) feces intégn pe
jmgut par! tout/cogir noble ple
‘ edreft ie doit pde
i on veut: ‘voir me vrai visage 4 d

J égus Christ. — Car )
west ni une fable habilement con
gin, ni le produit dune certaine
clviligation, ni Vinvention d'un
systéme de plivilosophis. L'Evangt
le est de révélation divine. C'est
l'Evangile de Dieu.

Pad, par exeniple, laffirma
tout au début de ses Epitres aux
Ronains et auxgGalates. Dans
UEpitre aux Galatea particuliére
ment UApétre rappelle son atti-
tude avant sa conversion, afin
de faire comprendre qu'il n’ était

pas du tout disposé a accepter
PEvangile pour ce quil est, st
‘cet Evangile ne lui avait pas été
communiqué par révdlation divi-
ne: «Je vous déclare, fréres,
que UEvangile qui a été annonce
par moi, nest pas de Phomme,
car je ne lai ni regu, ni appris
d'un homme, mais par une Réve-
lation de Jésus-Chriat>. (Gal.
1:11, 12) L'Evangile de Diew mé
sente Jésua - Chriat comme UU-

Ou nique Sauveur dw monde et le seul

Médiateur entre Dieu et les hom
mes. L’'annonee de VEvangile 1’u
pas pour but de proclamer que
telle Religion est vraie et telle
autre fausse, mais c'est en vue
damener tout le monde a Vodbdis
sance de la foi en Jéswa-Christ,
lequel, est le Sauveur par excel-
lence. Jésua - Christ est venu
au monde, comme un don de Dieu
aux hommes, pour le salut inté-
gral de ceux qwi mettent leur
foi en lui. Son but c’est de servir
a ceux-la de moyen de transport
vers Dieu, de leur faire connaitre
Dieu tel qwil est, et de leur com
muniquer en abondance la vie di
vine, la vie sans fin. Voila pour
quoi dana l'Evangile Jésus-Christ
dit de lui-méme, pour Védifica-
‘ tion du Croyant : «Je suis le
chemin, la Vérité et Ia Vie. Nul
ne vient au Pére que par mou»
xxx ,

Lianalyse de cette déclaruiion
du Seigneur nous permet de sou

. ligner deux importants enseigue

menta,au sujet de Jésus Christ
lui-méme et de son oeuvre r¢-
demparice. Le prenvier enseigne-
ment, e’est que le Seigneur Jésus
est un Sauveur parfait. — Lors-
qvil dit- de lui-méme : «Je suis
le chemin, la Vérité ef la Vies,
clest en peu de mots une Floguen
te deacription de sa personne et
de son oeuvre. Un chemin es!
wi moyen de se rendre d'un liew
a un autre. Il eat done le chemin
qui mane a Dien. Depuis la chu
te dé nos premiers parents, ily
aun foasé entre Dieu ot homie.
Leg kommes dans leurs efforts

/Beionosir @ Thomas{f
tre déformed,/: A




v Evangi @

pour nous, Sagesse, justice,



Le Sermon de la Semaine

(Suite de la lére page)



dentrer en: oommunion avec Dieu
ontreasayé divers: moyets, C'est
ailleurs ce qui explique l'ewia-
tence dans le monde de tant de
Roligions et de philosophies h-
maines, Maia Diew a voulu que
06 acit Jéaus - Chriaé qui serve
pe "Eeet entre lui jdt} lea
@ jest, dono ce que ré







j le le

2. 4J6 suis le chemine,— LPré
édemment, il avait déclaré aux
: Je awia to porte ai quel-
quiun entre par moi, il sera sat
. (Jn 10:9), Et plua
Paul expliquera cette révdlation
awe Corinthiens, en déclarant
«Dieu étant en Christ réconci-
liant le monde avec lui-méme»
(2 Cor. 6:19).—

Pour ce qui concerne la déecla
ration «Je suis la Vérité», le Sei
gneur a voulu affirmer par ld
quil est la Révélation divine, En
effet, il est la Révélation supré-
me de Dieu aux hommes, isieu,
a travers les dges, a parlé de
plusiewrs maniéres et a plusieurs
reprises. Il s’est révélé peu a& peu
aue hommes. Mais dans cer der-
niers temps, nous dit lauterr de
lEpitre aux Hébreux, Dieu a par
lé par le fils qui cat le reflet
de sa gloire et Uempreinte de sca
personne, C’eat pourquoi lorsque
Philippe dit ae Seigneur
montre nous, le Pére et . cela
nous suf fit> "Jésua lui répondit :
il y a si longtemps gue je suis
avec vous et tu ne Vas pas con-
nu, Philiove | Celui qui n’a vu
a vu le Péres (Jn 14.8,9). La Re
linion ehrétienne ‘en présentant
Jésws-Christ aux hommes preaen
te la vérité faite chair. L’homme
aqui veut entendre le lanaage de
la Vérité, n'a ou’a ouvrir ser
oreilles aux paroles du Seigneur.

Quant a la derniére parase
que le Seigneur a employée pour

décrire ga personne et son oeu- -

vre:ede suis la Vies nous n’avons
qu’a laisaer parler les millions de
Croyants, dont l'Apétre Jean est
Tinierpréte, lorsqwil dit : Celui
quia le fils @ la Vie. Cvest lui
qui est le Diew Véritable et la
Vie éterneller (1 Jn. 5.12,20)
Mettant ensemble les trois décla
rations, lon voit que Jésus-
Christ est un Sauveur parfait. Il
ne manque de rien. Il est alors
facile de comprendre Paul lors-
qwil dit awx Corinthiens (1 Cor.
1:30, 81) «Jésus-Christ a été fait
at
sanctification et rédemption, a-
fin, comme il est écrit que celui
gui se glortife, se glorifie dans le
Seigneurs.

KXX

Le deuxiéme enseiqnement que
nous trouvons dana la déclara-
tion du Seigneur : «Je suia le
chemin, lu Vérité et la Vie. Nal
ne vient au Pere que par moi»
est quo le Seigneur est (Unigite
Sauveur auqwel on doit aller et
duquel on doit dépendre. C’est u-
ne formidable déclaration gue cel

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le par luquelle le Seigneur affir
ame que aNul ne vient au pore
que par luir C'est la un défi joté
a tous les fondateurs des Aeli-
gions, Et c'est auasi la, un puis
vant encouragement awe Cro-
yants, Si les Inerédules et les Jn
Mifférente wadaient} pas} Pintell
btte idéclard-
tion du Seigheur fauratt *-auffi
pour lea porter a accenter Jénus
Chriat comme leir Sauveur per-
sonnel. Jésus - Christ on effet,
eat PUniue Sauvewr. Car c'est a
lui seul qwil revient la gloire
de faire devenir des Enfanta de
Dieu wimporte qui le regoit et
croit en son nom. C'est da lit
soul, & un moment critique de
son Miniatére terrestre qu'une
voix venant du ciel parla en ces
termes : ¢«Celwi-ci eat mow fils
bien-atmé, Ecoutez-lex, il eat
sans égal, Son sang est le seul
qui puisse bter les péchés dex hom
mes.
xxx

L’Evangile met. devan. tous
les hommes une alternative : ou
bien on choisit Jéaus - Christ et
Von a, la vie éternelle; ou bien
on le ‘rejette et Pon se "condamne
soi-méme @ la mort éternelle. «Ce
hut, qui a le fils & la me; celui
qui wa pas le fils de Diew a
pas la vie» dit Jean. Que le St
Esnrit vous éclaire et vous aide
a réaliser que le But de Jénua-
Christ est de vous ‘sauver inté-
gralement, si vous voulez rénon-
dre & son appel de salut. Quil
vous soit donné de répondre A
cet anpel & Vinstant méme.

Amen. '

Rév, Lue R. NEREE.



Avis Matrimonial

Je soussigné Altiery Riche -
mond, porte A la connaiss.nce
du public en général et le com-
merce en particulier, qwa partir
de cette date, je ne suis plus
responsable des actes et actions
de ‘mon épouse née Mme. Euge.
nie JEAN pour abandon du toit
marital. En attendant qu’une ac
tion en divorce soit intentée
contre elle.

ALTIERY RICHEMOND
P-au-Pee, le 21 Février 1969



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4



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Entrée Gde 1.00





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s



SAI



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Si Pond



22 ET DIMANCHE 23 FEVRIER 1yo8

par r Ecole le Frere.



POLYCARPE

(Suite de ln lére page)



DU DIRECTEUR, di ne faut pas confondre: lan.

tdmet que pour réussic gage, lecture, écriture. L’exerci- |

i} faut croire a ce que Von fait: ce de langage est essentiellement

ela rénlité

de chaque jour est re- oral. Son caractétre est vocal

produice, immergée, retransmise «On apprend a parler avant’ dup

yin A etele Relations saisics. prendre a lire et & écrire. Au -
1 » , ay, j j a .

fintelliyence se développe. jourd’hui encore les étres hu -

Ouvrez ¢

. mains en majorité savent parler
e plus en plus l’épou- sang savoir fire .La lecture vient

van til vous reneontrez des mer doubler la parole, jamais Vinver
ri wR apts . ~ . . .

ven Cs ba partageons | volre se. Le linguiste fait done par prin
joie, our les difficultés, nous cipe abstraction des faits de era

sommes A
vous aider
‘

sans gene
arrive afi

votre disposition pour phies
le mardi et Je jeudi a

3 heures P.M. Présentez - vous C'est une aberration daiten

et sans crainte, Stn dre la conjugaison des verbes ir-
hire prohoncer en unc réguliers pour dire: Paul a bu...,

phrase chaque action aecomplic la langue frangaise n’est pas une
dans la classe. Quel exerciée pro. [xngue morte.

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bien la communication, c’est a di
re la compréhension mutuelle
qu'il faut retenir conime la fone
tion centrale de cet instrument
qu’est la langue. Il est, 4 cet
égard, remarquable que’ les socié
tés répriment par la raillerie le
soliloque, e’est A dire l'emploi du
langage a des fins purement ex
pressives. Celui qui veut s’expri
ner sans erainte de censure dost
se trouver un public devant le
quel il joucra Ja comédie de l'é
change linguistique. Tout indique
d'ailleurs que la langue de cha-
cun se corromprait vite, n’était
la nécessité de se faire compren-
dre, C’est cette nécessité perme
nente qui maintient l’outil en bon
Gtat de marche.» (pages 9, 10:
LES FONCTIONS DU LAN-

GAGE.)

Liemission ‘ adiophonique “heb-
domadaire: «LE FRANCAIS
TEL QU’ON LE PARLE» est du
soliloque, car on ne nous a ja-
mais donné cet OUTIL qu’on per
siste A huiler et polir. Vous, jus

qu’aA présent vos enfants, on_leur é

fait retenir des REGLES:: Te
hom est un mot... le nom est un
mot...: Ladjectif qualificatif ex-
prime... Vadjectif — qualificatif

x
exprime...; exemples: Que le Sei S
eneur est bon, que son joug est 2

aimable... jeunes peuples, accou-

rez A ce maitre adorable... Alors &

awh partir de Vexpression orale
I'cléve saisira mieux la différen-
ce entre le nom et Vadjectif qua-
lificatif. La langue francaise est
elle trop supérieure pour étre
parlée? Doit - on retenir toutes, {
les *régles sans jamais la parler?
Il ne faut pas croire, contraire
ment & Venseignement dispensé
dans l’antiquité gréco-latine. que
Vécole joue une importance capi-
tale dans la formation et le suc
cés de ceux qui brillent dans Vart

E
E

-
g

&

E

x
x
x
2

e
o
£
°
x
2
%
8
&
:
3
2
£

oratoire, L’effort personnel et le %
don particulier sont seuls déter- §

minants.

Au was ot l’on adopte le eréole &%

comme langue d'enseignement.
tous les écoliers doivent-ils se

taire ,retenix sans comprendre &
les régles d'abord, et parler en - &

suite? C’est ce qu’on a fait du
francais et qui explique tous les
échecs. Pas seulement en Haiti,
en France méme.

Les Instructions Officielles (I.

©. refusent. 4 ce au’il parait de %
livrer VOUTIT INDISPENSA - %

BLE aux FRANCAIS MEME,

Un texte publié dans: «ECO- 3

LF ET LA FAMILLE» No. 6.
1967 - 1968, intitulé: «L’ECOLE
ET (“LIINTELLIGENCE DE
L’ENFANT> nous apporte les in
formations suivantes:

Nous référant & la conception
de l’intelligence retenue par Cla
paréde et Gemelli, nous avons
egsayé d'examiner les conditions
auxquelles doivent satisfaire Ja
vie scolaire et des exercices d’¢en-
seignement, pour correspondre A
cette conception et pour contri -
buer ainsi & Véveil ct au dévelop
pement de Vintelligence des en -
fants. Dans Jes propos précé +
dant eclui - ci jnous avons été
amenés & reconnaitre quil y-a -
vait une maniére «cintelligente» et
autres qui l'étaient moins, pour
initier 4 la numératon, enseigner
le calcul, apprendre a& résoudre
des problémes.

Tl nous parait intéressant au- &
jourd’hui de chercher & savoir s'il §

en est de méme A propos de l’étu
de du francais.

ials luules ces consderations
ne dulvent pas nous Laie perare

ae vue gue Vetude de da langue s
ne commence pas a ecole; ene &

settectue d'une maniere ininter-

rompue depuis le moment ou le 2

tout - petit, sur les bras de sa
mére, s’essaie a parler, Bien que
le nombre des inserits dans les
ecoles maternelles et les Jardins
dentants aille croissant, on peut
continuer & affirmer que c’est la
famille de lentourage immédiat
qui, plus inconsciemment que con:
clemment, apportent a enfant
les premiers éléments de sa lan-
gue «maternelles, A 6G ans, er
1967, un enfant normal connait
deja bien le Frangais, c'est adi-
re qui] le comprend et qu'il le
parle, Mais cette langue est en-
core pauvre, incorrecte,..cLes en
fants ont appris de leurs meres,
de leurs familles et de leurs car-
marades la langue maternelie, ils
ont acquis en parlant les habitu-
des linguistiques de leur mulicu.
lls parlent une langue mélée de
moty d’argot et de termes impro-
pres, indifférente aux accords es-
sentiels de genre et de nombre,
ignorant la valeur des temps ct
des modes...» (J.0. 1938).

Cette citation, qui évoque irre
sistiblement Philaminte et Bélise,
aurait plus de valeur si les mo-
yens proposés pour remédier a
cet état de choses présen/uient
quelque chance d’efficacité. Or, il
n’en est rien, méme si l’échey est
dissimulé par une explication ani
nen est pas une: «Cependant,
milieu familial et social résiste

a Vaction de lécole>.

Diaons, & propos du langage
des écoliers, que bien des adultes
se contenteraient d’avoir de |’an-
giais, de Pallemand ou de l’espa-

XPRESSION ORALE

ygnol,

‘eelle qu’ont du frangais les mar-

mots de 6 ans aw entrent au
Pt

L’aspect preniier de l'appren-
tissage de ja latigue se situe done
. au niveau de l’acquisition du ian
gepe oral et i) n’est pas mauvais
que, dans le programme du © .
Vocabulaire et? Elocution goient

unfondus. C'est done de cette
«disciplines qué nous nous entre-
tiendrons aujourd’hui pour ex

minvr Ja meilfeure maniére —
la plus intelligente -—-- d’en con-

duire Vétude.

Les I. QO. de 1923 nous don +
nent d’abord des indications gé
nérales en ce qui concerne fleur
position vis A vis du probléme.
«Le maitre doit .se proposer






«LE NOUVELLISTE>








ager

RETA

une connaissance . égale it

TRADITIONNELLEMENT; LE RESTAURANT OU IL EST BOX.DE-
SE RETRGUVER POUR BIEN MANGER. ° |
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Arrivée a Port-au-Prince L hre P.M.

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LIRANT



ee
5

oo

fi

OETA NATE KEKE







SOs OE YOEMOE FE TNL SEI ERE NET EEL RSI II IL BL SEL L105, RA EOL NOLO 10 50108 ANIL SERRA LI IS rk



N



PPODPPOOOOD






“

pour but damener’ cos enfants 4
exprimer leurs pensees et leurs
sent ments, de vive voix ou par
éeril, en un hingsnge correct, In-
richir leur vocabulaire, labituer
les éléves a choisir exnctement
eto pranoncer distinetement le
mot propre, puis les amener peu
A peu a preuper log quement
leurs pensees et leurs expres

StOoUS





Ceg memes J. 0.
surent ailleurs que, dans © les
programnies officiels, cles exer:
viees d'tlocution ont ete gradués
avec soin. Aa debut, un guide
Uéleve, on lui demande simple -
ment de repeter ou de resumer
ce quith vient dentendres.

Nous ibs

En 19388, on precise a neu
veau les buts de Uenscignement
du frangais: «Assurer ie Ven -

fant Vusape correct et aisé de la
langue frangaise, orale et éerite».
Et plus loin: «Les programmes
envisagent successivement la lec
ture, le vocabulaire, la gram -
ma.re, la rédaction.- Ces divers
enseignements n'en forment en
réalité qu'un seul Puisque — les
mots n'ont de sens gue dans les
textes ot ils sont employes, les



>

LSSSLLLLS LSPA SILL IS PASSA LLLLSLLS ALLL LLL SA AASSLASS LIISA DSSS LS SSS ASSSLL LLL SL LSSVSLSLSSLLISSLSSILLSSS PSS SLILSSSLLS SSL SSS SLSSSSLSSLASSSSSLSLLSSLAS SL SLITS LPVSLILSISALLASISSLLLVLSLLLSSILS LATS ATSASS ID,

“-ploient spontanéments



wmercices de lecture — offriront
Voceasion d’acquérir ou de préci
ser les divers sens d’un mot, D'au
tre part, pour la rédact on, la re
production de certaing Lextes de
jecbure, judicicusement dirigee,
pourra eonstituer — d’exeellents
exercices, Quant aux regles
grunmaticales, on en trouvera
nouvent Jes exemples dans les
iextus dus et wonnus, el lon en
fera Vapptient.on dans les exerei-
ces deélocution redaction.»

Nous noteruns au passage
quwil n’est pas expressement fait
mention, dans les — pregrammes
¢yoqueés -plus haut, d'un ensel -
gnement de la langue parlee. Les
Instructions ne prévoient pas
hon plus une pratique organ sce
du langare oral. A propos de la
langue que les enfants em -
et dont
les caractéristiques ont été rappe

Iées dans un passage cité. on
peut lire encore ceci: «Quand

un éléve emploie un mot a la pla
ce d’un autre, ou bien en défi -
gure la prononc ation, quand il
construit une phrase suivant un
syntaxe usuelle mais populaire
c'est la taehe du maitre d’ensei -
vner la prononciation exacte et



our la sante g
{la beaute de
vos dents

In signification précise du mot,
la construction correete des pro~
positions et des phrases». in
d'autres termes. c'est unique -
ment une action «correctives qui
est conseillée, un peu comme ai
les acquisitions orthographiques
nétuient envisagées qu’ partir
des fautes relevées daths les tra-
vaux d'tleves.

Encore un exemple, signif.ea-
tif, & propos de limportance
qu’on accurde a expression ora-
le: sur les quinze pages de «Com
mentairesy que louvrage déja
cité consacre &. l’enseignement
de la langue frangaise, une seulg
tra te de cette question, aprés la
récitation, le vocabulaire, la
gremmaire et lorthographe...

Dans la iigne de rechercha
qui nous inléresse, nous pouvons
done tirer déj quelques conclu -
sions, 9

Les rédacteurs des I. O. ont
congu un enseignement du fran-
ca's ot la langue écrite.est trés
largement privilégiée par rap -
port & la langue parlée; telle -
ment qu'on peut constater les of
fets d'une tele eoneeption; la



“texte



«LE NOUVELLISRE>

(Suite de In S3me page)

langue parlée loin d’accroitre gn
qualité par action de Vécole, pe
rait au contrairve devolr régrea -
ser, tant sont Hmités Vimportan
ce qu‘on lui aeeorde, le temps
qu'on lui consacre, les moyens
pédagoriques qu’on met en ocu-
vre,

Si l'on ajoute que Vorganisa-
fion de la vie scolaire, sous pre
Wordre et de disepline,
accentue encore cette action pa
ralysant, alors on peut dire que
west dans sa vie extra ~ scolaire,
ou, notre époque et méme dans
les milieux les plus’ défavorises

‘sur ce point, les échanges devien

nent de plus en plus nombreux
‘et variés, que l'enfant trouvera
les conditions les meilleures pour
s'exprimer et s’entrainer & «par-
ler», ce mot étant ‘pris au sens
le plus large.
Deuxiéme-constatation: la pé-
dagogie codifiée par les I. O. n’ac
corde pas suffisamment d’impor
tance au langage oral. Par ce
fait, elle ne crée pas les situa -
tions scolaires qui permettaient
Je développement, et n’assure
pas non plus un enseignement vé
ritable du fracais parlé. Les in-







protége de la carie







niarquées par les seuls soucia d'I-
MITATION ect de CORREC -
TION, Ainsi dénuée de tout inté
rét et de toute motivation, cetto
pésagogic conduit a la coexisten
ce, pas toujours pacifique, — de
deux langages: celui de la classe,
— qui reste une langue étran -
were pour Venfant—, celui des
heures extra ~ secolaires, — gui
est nussi celui de la‘vie--, et qui
céterminera finalement la quali-
té de son langage adulte.

Est-ce 1a, mais cette fois cr
sont les pédagogues qui sont en

lecauke, une attitude
tes? .
H. Bérier

L'ECOLE ET LA FAMILLE

No. 6 — L967 - 68

Winstitpt Francais d’Haiti
doit se conformer aux preserip-
tions des 1. O, francaises. C'est
réglementaire. On ne peut pas
étre plus royaliste que le roi.
Mais VAlhance Francaise jouit
dans ses statuts d'une certaine
jindépendance. C’est trop éten -
dre la collaboration et:se quali-
fier WINFERIEUR = (intime ~
ment) que d’accepter le MASSA
CRE de son pays,, 94 jeunesse et
ses propres enfants, Une fois par
an, le public contrdle le réle ac:
tif des membres de" PAlliance :
se presser pour oceuper kes pre
mitres rangGes aux represnia -
tions de Jean GOSSELIN, Lan -
guichatte ou Abellard a Vadtiche
L’Alliance brille par son absence.
C'est pas du frangais?... Quelle
tristesse 1... «Le venu n’est pus
Wore, .

Tout oon admirant dao UVrance,
on duit accepter qWelle veut par
fo's-Viser trop haut. Oubliant un
peu la cible. Sa PEDAGOGIE
regtea TRADITIONNELLE:

Société: tradition, ordre éta-
bli, conservatisme.
Personne: conformile a

un
modite préétabli, soumission — ¢
Vordre établi. -

Loe Gouverncment EHaitien a
vee VTntelleetuel DUVALIFET a
mis en chantier la PEDAGOGIL
NOUVELLE:

Société: progres, systemes “so
ciaux bases sur la participation
et Végalité des dro‘ts.

Personne:; Uberté, — initiative,
responsabilite, ‘développement de
la personnaliteé ,

Nous vous proposous, lusti

tuteurs,’ institutrices, une le -
@n QMEXPRESSION ORALE

exéeutée a ta lumicre d‘un rap-
port préparc, discuté et adopté
au cours cu Seminaire sur VEn-
seignement. J.es informations
fournies par Myrthes del Luca
Wrenzel, Directrice du Centro
Educacionnal de Niteroi. ac-
centuent la leeon.

Les Réformateurs 4 I'Ensei-
gnement Primaire doivent acear-
~

. grave ave le Nétre,

a
_

der une place importante 4 °’EX
PRESSION ORALE. Support
central pour Venseinement = du
Frangais.. Lea Réformateurs ne
doivent pas trop regarder ail -

leurs ef d'un seul coté, Le pro
biéme Scolaire n’est pas moins

Le modéle
n‘est pas aussi parfait qu’on veut
le faire croires, «ll faut bien
uvoir la loyauté et le courage de
‘reconnaitre que notre Education
nationale n‘a pas écrit 1l& une
page tres plorieuse de son histoi-
re...» dit Vinspecteur francais.

Le Climat ‘Haitien permet
datteindre beaucoup plus facile
ment les objectifs de la. ‘-PEDA
GOGIE NOUVELLE «qui con-
sistent a préparer les hommes a
prendre en charge le change -
ment de la société actuelle se -
lon un projet progressiste ayant



TA CREME
STILLMAN’S

UPOUR LES TACHES



(Bt plus

* parliculierement
les taches-

de rousseur)”

en seulement 4 semaines
" MEYEODE SURE ET BANS DANGER
‘Plus de 75 millions de Pols
ont ete vendus °
— dansle monde entier -
fom SECRET DE BEAUTE: des millions

ie femmes dans toutes les parties du tuonde
‘qui desirent une peau plus claire ct plus
(weloutée_reaide en la Creme Stillman’s.
Dorequ'elle est appliqués chaque soir, la
Greme BStillman’s eclaircit lo teint et vous
donne une complexion belle et radieuse dans
seulement 4 semaines. Vous serez émer-
' Feillés dela transformation opérée en yous+
gnemes quand Jes parties sombres dispar~
aitront peu a peu pour faire place. a une
peau tellement plug claire et plus limite,

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Fasayes auasi le Savon Stillman’s! Ce savon.
Goux et delicatement parfumé nettoie et
assouplit la peau. Il est ideal ‘pour enlever
wda‘Creme Stillman’s .. . ot est aussi un
‘Bayon’ de Beauté rafraichissant pour 18
Cdpmntite entiere!

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dnagasing of pharmacies:

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. LWUNION

SAMEDI. 22 ET: DIMANCHE 28: FEVRIER 1969

EXPRESSION ORALE

nalité de chacun et de lui per -
mettre de conquérir sa liberté et
su vérités Les pillules ont suffi
samment fortifié la lutte. Assez.
Une fraction de Notre Jeunesse
ne doit pas wontinuer la SINGE-
RIE CRUELLE de leur PAPA.
TOUS, FONCES OU CLATKS.,
ils doivent s’unir et penser HAT
Tl d’abord. Le scul coin du
MONDE oii tous, FONCES ou -
CLAIRS, ils peuvent bénéficier,
jouir et imposer un MAXIMUM
DE RESPECT. Les réles serpnt
ronversés, A, VEXTERIEUR ‘on
se fléchira pour saluer
VYHAITIEN. Personne n‘aura ce
géne a prononcer fort ce mot.
fera réellement la

FORCE.

Les Réfurmateurs ont Jes
¢«RESPONSABILITES GRA .-
VES» devant ’HISTOIRE. Les
Réformateurs doivent étre vigi-
lants. Des torpilles sont déja a-
morcées. Notre positien est con-
forme 4 la Devise de notre Eta-
bligsement: <¢Des Ames pour
Dieu, des Hommes pour la Vie.
des Citoyens pour ln Patrie.» No
tre seul but est de servir cons -
cienciéusement Notre Pays: Sa
jeunesse, Evitez & vas’ entunts.
nos enfants, lea mémeS déboires
de In LUTTE FRATRICIDE.
Pas d'autres.

Pour conclure, Instituteurs.
Institutrices, nous vous pricns de
méditer sur Jes paroles suivuntes
de Monsieur H. Bérier qu’on peut
appliquer & la METHOMOLO -
GIE GENERALE:

«Il n’est done pas étonnant que
. soient constatés, & Ja fin de Ja
scolarité primaire, des «résultats
vatrastrophiques>; encore Fiut-il
ajouter, pour étre honnéte, aque
dans le premier cycie on ne s’y
prend généralement pas bean -
coup mietx, de telle sorte uue la
situation va plutét em se déera-
dant...

C’est done au maitre d'etre vin-
telligents, de l’étre pour deux,
pour lui et pour l’éleve. Pour lui:
en ayant une information -uffi-
sante sous les donnees des probie
mes psychologiques propres A
Venfance et sur le caractére bien
particulier de la science graime
ticale, cela pour organise: son
«découpage» et ses progressions
Pour l’éléve, afin de iu: prup,oser
des activités qui obligent A Uoh-
servation, aux compataisedy, ud
classement, a Ia réflexion, 4 ern
ploi des notions découvertes com
prises et intégrées dans Vensem-
ble des travaux de toute nature
qui mettent en cause l'étude et Te

maniement de Ja Janguc mater -



LISEZ
«LE NOUVELLISTE:

°

Ont le grand plaisir doffrir gratuitement a leur aimable Clientéle.

Tout un jeu de primes consistant en de magnifiques assiettes et plats décorés !



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, 24 étiquettes du lait en poudre White Lily (1 livre)

12 sachets de soupe Mapgi

12 boites vides de Quick (1 livre)
24 boites vides de Quick (1/2 livre)
12 Eveready (1 livre)

24 Eveready (1/2 livre)

,

12 étiquettes de Milo
24 étiquettes de Milo

12 formulaires d’emp

(1 livre)
(1/2 livre)

(12 étiquettes de Cerelac

loi de Nestum

12 étiquettes du lait en poudre Nido (1 livre)

12 enveloppes de tablette de chocolat Nestlé (King Size)

24 enveloppes de tablettes de chocolat Nestlé (Large)

ou 12 éliqueties de tall cit. poudre White Lily U1 livre) el 12 boites vides de Quick (1/2 livre), etc... ete...

N.B— Les primes seront cussi remises au porteur de toutcs combinaisons d’étiquettes équivalant a la quantite requise. Par exemple, 6 étiquettes de Milo cl 6 sachets de soupe Maggi,

(SISSLSLLAL SS SS LSLLALAS LALA Les SLLSSLLSLLLALLLLSLLLILLLSSSSLSS LS SL LY SLLLSLLSS LLL SLL PLSSLLL ALLL LL LLL LS ILLS SLL EL LLLOLL LLL SLY LLLELLLLLLIILSLLLLLL LSS SLL SLLSLILILLL LL YL LLLLLL ELL LLLL SLI. ,

Nestle |
| |

pour but de déveloper la person- _nello sous #és deux formes. orale

et écrite.

a .
H. Bévier

C(iicole et In Famille — Novw=

1967 - 68 Obéme année.s

Pourquoi cette -persistanée’ Gi-" 0."

frénée & dispenser i YHAITIEN
un enseignement DOGMATI -
QUE consistant a «verser vans
les tétes comme dats un enton -

cer"
Pourgoui cette GRANDE WU

& mettre Vécolier Haitien en face
des choses, des faits, pour lui de-
mander -d’observer, de raisonner,
de juger,; en. un mot de penser?

, Cette MEMORISATION -A

OUTRANCE, n’attrophie- t_;elle

pas nos jeunes cerveaux, Doc -~
teurs BAMBOU; DOUYON? Dé-

ja Montaigne disait «que le pré-

cepteur ne demande pas seule -

ment compte 4 enfant des mots

de la jlegon, mais du sens et de.
la substance;... c’est témoignage

de crudité et d’indigestion que de

regorger la viande comme on Va

avalées.

r

Les projecteurs sont expédwes
Caravelle ATR FRANCE, Teut
de méme ... Plus grand résenu
du monde! Les Instituteurs oni
brilé les affiches publicitaires
ECOLE FRERE. POLYCARIE

Prochdine ment >: Quelques as
pécts de la Réforme en France.



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POUR CAUSE DE DEPART

lo) Moulin & Majs qui rappor
te gras avec toute la clientéle.

20) Une position de commerce
ala rue du Quai. a

30) Un Autobus TOYOTA

S'adresser & la\VRue’ du” Quai
No, 25



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Encore ce



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(SSLPLLL Lt ALLA LSA LLLALL A SLPS ADS
SAMEDI*22 ET DIMANCHE 23 FEVRIER 1969

;












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, de naissance et vous trouveres
vignalent lea autres pour demain.

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Propriété. King Features

ai Om Oe
HOROSCOPE

Par Frances Drake

alt

¢



au four de votre anniversaire
toa perspectives que vous

Syndicate — Keaclusivitéd

«LE NOUVELLISTE>
DIMANCHE 23 FEVRIER 1969

21 MARS AU 20 AVRIL
(BELIER) : Journée moyenne
qui demande un peu plus qu’un
effort moyen, Toutefois, avec du
sérieux et de la peine, vous pop
vez connaitre des heures sacisfai
santes, .

“21 AVRIL AU 21 MAI (TAU
REAU}) La journée exige de
Ja disctimination. Ne perdez pas
de temp, sur l’accessoire en né
gligeant des questions plus vita
les encore. Meme si ces dernié-
res sont délicates, ne voug décou
rag. pas.

22 MAI AU 21 JUIN (GE,
MbAUA) + Belies infiuences de
Mercure, AgreaDle jJournee pour
p-eenure Gyuwiportanves decisions.
eournalisme, puolic.té, lancement
Wutinives, Mise all point, revi-
sion, Nenovation, enselgnement
et clectronique sont tavor)ses.

22 JUIN AU 23 JUILLET
(CANUER) Méme si votre
temps oe vwravail est courr, ne
vous bouscuiez P&g car vous com
meturiez de courceuses erreurs. Si
vous avez beaucoup de travail,
Orguuisez minutieusement votre
programme,

24 JUILLET AU 28 AOUY.
(Lign) Les intiuences- benefi
que, du Solejl favovisent. la re-

cnerene. les questions scientifi-
ques, les probiemes d’educaiion
physique. Votre prochain vous

donnera d’heureuse, idées.

24 AOUT AU 23 SEPTEM-
Bho (VinerGH) Si quelqu’un
suggére une modification ou un
changement, pesez la proposi-
tion. Elle peut avoir son inté.ét
Concenrez-vous sur Veffort qui
le“ merite et vous pourrez accom
plir beaucoup.

24 SEPTEMBRE AU. 23 OC-
TOBRE (BALANCE) : Vous dé
passerez vos limites a cause d’u
ne jnquiétude exagérée ou d’un
miauvais calcul. Souvenez - vous
comiment. yous avez tiaversé des
jours diff.ciles et que votre ex-
périence vous guide ! :

24 OCTOBRE AU 22 NOVEM
BRE (SCORPION)
servateur, notez
vo, idées, vos plans. Pouvez-vous
les rendre plus séduisants enco
re. Ne donnez pas de renseigne
ments a la légére.

23 NOVEMBRE AU 21 DE-
CEMBRE (SAGITTAIRE)

tes alerte et actif vous rendrez
cette -journée .utile,
eest d'une facon inavtendue.
Vous pouvez réussir sur diffé-
rent, plans modestes.

22 DECEMBRE AU
VIER (CAPRICORNE)
de tenté, rien de réussi; rien d’é
tudjé, rien d’appris. Ne l’oubliez
pas. Soyez prudent dans vos con
fidences et dans l’expression de
vo, jugements.

21 JANVIER AU 19 FEVRIER
(VERSEAU) : Il dépend de
vous de savoir comment prog.es
ser et & quel rythme. Ayez tous
les faits en main et attendez -
yous & une situation particulié-

20 JAN

re. Contrélez de nouveau, discu &

tez, demandez des conseils.

20 FEVRIER AU 20 MARS
(POISSONS) : La position
Neptune vous promet une jour

née sympathique et réussie. Tout §

ce qui touche & la mer et aux
relations humaines est particu-
Hérement favorisé.

SI VOUS ETES NE AUJOUR-
D’HUI Vous étes agile, intel-
lectuellement et physiquement.
Vous &tes avide de connaissan
ces, vous essayez toujours d’élar
gir votre horizon et votre chemp
d’action. Vous pouvez faire un
excellent éducateur si vous re-
frénez une tendance A étre exa-
gérémént critique ou trop exi-

gent & Végard de vos subordon ,

nés. Vous réussirez aussi sur le
plan de Ja science, de la musi-
que ou de la diplomatie. Vous
pouvez devenir un critique litté-
raire ou dramatique trés appré-
cid,

«Naissance de George Handel,
eompositeur de musique.



Recettes
de Cuisine

Simples
Haitienne

Par Niniche

B

BOUILLON HABITANT.—

L’habitant va dang son jardin,
prend une patate, une banane
verte, Une pomme de terre, 1 mir
liton, 1 poignée de cressun, des
bourgeons de mirliton, 1 gros ol-
ynon, 2 poireaux, 1 navet, 1 va
rotte, 1 petit chou pommé, une
poignée d'épinard et quelques

dron avec une bonne quantitée
deau. Ajoute une pointe de
ment, un peu de sel, du petit~
salé, de la viande de pore ou de
boeuf et met le tout A cuire len

tement chaudron recouvert sur
feu continu. Aprés une bonne
heure, il passe sa cuillére tout

autour pour faire fondre les fari
neux et épaissir aussi son bouil-

: Soyez ob- ¥
dot viennent :

: Peu g
d'aide planétajre mais si voug &

méme af @

Pour vos enfants la Maison

Rien §

de ©

pi-



ae eT

feuilles d’oseille liés ensemble
par un cordon, 1 morceau d’igna
me, 1 malanga. Il épluche tous
ces légumes, les coupe en quar-
tiers et les met dans un chau

lon, il déguste ce bouillon avec
du jus de citron aprés avoir bu
son appéritif de clairin trempé,
avec les «morts, sa vieille. coutu~
me superstitieuse.



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POUR FETER SON be.
ANNIVERSATRE /

‘CINE ELDORADO présente :
Dimanche 28 Février ~
ab hres, 7 hres, et 9 heures
. tn drame social d’une inten
sité dramatique except onnelle:
LES RISQUES DU METIER
Aver: Jacques Brel, Emmanuelle
Riva et René Dary
Instituteur depuis plusieurs
années dans une petite cité, Jac-
ques Doucet et sa femme, Suzan-
ne, elle méme institutrice, vivent
des jourg heureux_Jet. laborieux.
Une seule ombr leur bonheur,
le ménage n‘a pas d’enfants. Dou
cet aime son métier, l’eccomplit
avec entheusiasme, et sea éléves,
garcons et filles de 18 & 15 ans
sont attachés A ce jeune institu-
teur sport f et dynamique. Mais
un jour, terrible accusation ve
peser sur lui, La petite Catherine
Russel, fille du garagiste, arrive
en larmes prés de sa mére, son,
corsage déchiré, révélant ue
Vinstituteur a youlu la v'oler.
Malgré les conseils de prudence
du maire les varents de Catheri-
ne portent plainte.

LES RISQUES DU METIER
Un film réalisé avec efficacité,
posant le probléme du danger de
Venseignement donné 4 des ado -
lescentes par un homme jeune
sur lequel elles cr'stallisent Jeurs
Premiers émois amoureux.

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modéle 1963 — 6 cylindres, 4
Portes. :

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& Bizoton ‘et Yapparej]l a air con
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pements ne serdnt pas priseg en
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La ESSO se réserve le droit
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Je soussigné Serge Déronvil
avjse le public et le commerce
en particulier que je ne suis plus
responsable des actes de maa

épouse née Evelyne Marie Lour
des-Myrtil pour abandon du tot

marital et incompatibilité de carac

tere jusqu’A ce qu’une action en
divo ce soit intentée contre elle.

Signé
SERGE DERONVIL.

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Départ: 10 hrs 55.

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' .Le drame'du meénsonge coun:
tif et de la responsabilité de pa -
rents trop‘ indulgenta ow trop sé-
“véeres! Un ‘film positif!

Entréé Gdes 2.50 et 4.00

XKXXK,
’

DRIVE IN CINE

Dimanche 23 Pévrier

a 7 heures et 9 heures P. M.
LA RELIGIEUSH .

Avec: Anna KARINA, Lisélowe

PULVER, Micheline PRESLF.

Francine BERGE

LA RELIGIEUPSE
La Religieuse, un film de Ja
ques Rivette (d’aprés l’oeuvre de
Diderot)

SCENARIO. La Religieuse de
Diderot, ce f:1m de Jacques Ri-
vette qui a déchainé en France,
passions et polémiques puisqu’il
fut tour 4 tour sélectionné pour

représenter Ja France au festival -

de Cannes, puis interd't par le
Ministre de )’Information. Mal -
gré l'avis contraire de la commis
sion de censure et enfin, depuis
1968 1 béré de cet interdit par
un autre Ministre.

La Religieuse, il s’agit @une |

jeune fille sur laquelle ses pa -
rents font pression pour l’obli -
ger & entrer en Religion. Elle au
ra beau se rebeller, lés portes du
clotre se refermeront sur cette
Jeune fille sans vocation ulle-
ment touchée par la griice.
Entrée: $ 0:50 par personne

“x=ux

-CRIC-CRAC CINE

Dimanche 23 Février
& 5 h, Thres et 9heures
ATTENTION! ATTENTION
_A Vissue deg séances de 5 h. 7
h et 9 h. Distribution des sachels
du_café (tonifié «Gatcor. En fcu
. Cric-Crac pour, rérla-
sachet - cadeau de



ment tohifié.

FANTOMAS CONTRE
SCOTLAND YARD
(Franacope - Eastniancolor}

_Avee Jean Marais — Louis ce
’ Funés

Ga’ r eafé d’Haiti, Fraiche

Fantomas (Jean Marais), pour
s'asaurer d'importants revenus,
erée l'impét sur le droit de vivre
et c’est sing menace de mort,
bien entendu, qu’il en percoit les
6chéances sur les plus «grossec
fortunes du monde.

Une de ses victimes convoque
de toute urgence dans son cha -
teau, pour faire face & ce rocket
audacieux, ses confréres en im
position, un représentant de S land Yard et le grand eniemi

de Fantomas, le commissaire Ju- .

ve (Louis de Funés) — Le chi
teau est hanté, bien sir, mais si:

tout par Fantomas et deg hommes
qui font bientét perdre In téve
au Commissaire.

Des Fantémes = surgissent—

Des pendus apparaisrent, dispa --

raissent... ..

Ce nuovel épisode differe de

ceux qui Vont précédé, mulviphe
les péripéties les plus invraisem

blables sur un rythme endiablé-— }

Tous les personnuges s‘en don-
nent & coeur joie et dans lacro-
batie et dans le burlesque.

FANTOMAS CONTRE
SCOTLAND YARD

Un registre d’‘humour ct -le
farce—

Un film qui divertira tous Jes
publics.

ISQUES DU METINR °

GASSMAN
VIRNA. LISI.

Le futur époux est
preuve avec une vierge pure ev
inexpérimentée dans les jeux “+
VYamour.

ment
CASSMAN et la troublante Vir-
na LISI
Moments d'un ravissement’ infini

ailée la tournure de son

DANS NOS SALLES DE SPECTACLES

AU REX THEATRE

‘Le Rex-Théitre présente ~
Dimanche 28 Février :
a 5 hres 7 hres et 9 heures +
UNE VIERGE POUR
LE PRINCE

(En: cinémasecope - tecnicolor)
Avec le séducteur VITTORit:
et... la ®faskinanc:

Une débauche de volupté.
Une comédie légére et nue.
Une production d’un érotisine

bien gradué.

Une orgie de béauté et d'Art

, dans un décor dialeove.

UNE VIERGE

POUR LE PRINCE
La renaissance italienne
Une époque de somptuosité ct

de concupiscence oir le luxe ép 3
se la-luxure. dans un déchainc
ment paien et dyonisiaque.

UNE VIERGE POUR
LE PRINCE .
La comédie toute boulevardien

ne et libertine qui vous envoftte
ra et vous fascinera par sa ra
ce aérienne et parson dialoguc
étincelant d’egprit.

UNE VIERGE
POUR LE PRINCE
Un’ mariage A lessai !

mis A Vé.

‘Le prince se révélera-t-il ui

‘ETALON de circonstance -? -

UNE VIERGE POUR
LE PRINCE

VITTORIO GASSMAN
VIRNA LISI








PHILIPPE LEROY “
VITTORIG CAPRIOLI ©

TNO BURA
—— TECHNISCOPE tree,




merveillcuse
par Vittoric

Cette comédie
interprétée

vous fera passer des”

qui font un bruit -@’abeille...

tant est légére sa facture, tant

est délicieusement libertine
intrigue sentimental, tant

sek

Ast
diac-
gue.

UNE VIERGE POUR
LE PRINCE
Un feu dartifiee de folle ease
te Deux heures de rire «Hénan-
Hes»

Le délire ct la frénésie vous:

emporteront dans un vertige d hi
larité. . _
comédie Wann éth

Jamaig
aussi désopilante. —
Jamais production ne sera

plus vaporcuse, plus pailletée de
luxure... de candeur... et de ten
tation.

Ce film dédié & Vamour com
me un cantique des cantiquea





est FORMELLEMENT INTFR-
DIT AUX MOINS DE 18 ANS.
Entrée Gle. Gdes 2.50 Résar-

xX eX :
-PARAMOURT
TInaugurant une nouvelle série
de productions foydrovantas..’, :
PARAMOUNT. présente “un
drame despionnage cha ¢2 com
me, une dynamite :
LE MONDE TREMBLE
(En, couleurs)
Avec : Graig” HILL, Teresa ’
GIMPERA, Lui, MARIN.
LE MONDE: TREMBLE
Un film qui s'élance...
Une oeuvre qui arrache...
Une piéce qui éclate...
Un espionnage qui tonne...
Une aetion gui foudrnie...
Un film qui fait trembler,..:
Un film qui s’elance veis le
succés | 1 : .
Une oeuvre qui arrache ‘des
applaudissements frénétique, | ! -
Une oeuvre qui éclate comme
une raffale de mitrailles ! |
_ Un espionnage qui tonne com
me un ciel d’o.age |
. Une aetion qui foudroie com
Me une tempéte élecirique ! !
LE MONDE TREMBLE
Un film qui casse... Une pro
duction

qui fend... Une piece
qui brise... Une action ani ¢ ise
la téte... Un suspense qui.fend 1+

cerveau...
LE MONDE TREMBLE

Vous avez vu «Chasse a I'Hom
me & Ceylans, ce déchainemént
de ‘mouvements convulsés qui fi!
monter A haute tens'on un sus-
.pense implacaFle... «LE MONDE
TREMBLE» le surpasse en in-
tensité dramatique, en’ sequence s
tragiques, en tonalité imp. ession
nante, en escalade de violsnee,
en déferlement de fureur, en @-

. bulition de cruauté, en- éruption
de sadisme, en: force, agressiv«s

en bagarres sajsissantes ! ! !
Vous uvez tous vu «Chasse &
VHomme aA Ceylans, alors vous
Viendrez tous voir : :
LE MONDE TREMBLE
au Ciné FARAMOUNT = le Di-
manche 23. Février, a4 5,77, er 9
heures P.M. et vou, trémblcrez.
aussi. -

XXX >

MAGIC CINE.

Présente '
Dimunche a 3 h, 5 h. 7h. et 9 he
UN COIN DE CIEL BLEU
Avec Sidney Poitier, * Shelly
Winters, Eljzabeth Harwmar
Ce film: adapté du roman 4°E
lizabeth Kata exprime une bot
leversante aventure humiautt+
dans une langue cinématogranht
que nerveuse et sans faiblesse.
soulignant une ichesse draimati-
que jntense. Débordant de ten-
dresse pour ses principaux per
sonnages: le jeune noir (Sidney
Poitier) ct la jeune infirme (E-
vHzabeth Hartmann) dont le jeu
révele une sensibilité particulie
re, Vauteur pose avee tact le pru
bléme et surtout |'absurdité du
racisme. ,
C’est une geuvre profondément

humaine, exprimint avec réalis-
me, mais aussi avec tact et ten
dresse Je grave probleme psycho
logique, Des seeneg — violenies.

parfojs pénibles en font un spee.
tacle que l'on a interét a voir.
Entrée Gdes 1.50 et 2.50 _

x xX X

AU CAPITOL
CAPITOL LA SALLE DE LA CAPIPALE

Présente

Dimanche 23 Février
& 5 hres, 7 hres et 9 hres P. M.
Alain DELON et Cathy ROSIER

Entrée Gdes 1.50 et 2.00

XXERX

AIRPORT CINE

AIRPORT CINE présenté le
Dimanche 23 Février .
& 6 h 80 et A Bh 30

OPERATION OBJECTIF LUNE

Le monde suit depuis plus dc
six années avec un intérét soute
nu, la course A la June des deux
plus grandes puissances nucléai-
res dans une compétition spatia
le des plus fantastiques.

La direction d’AIRPORT CI-.
NE s’est empressée dioffrir & iy

fervente clientéle dans le cadr
des derniers exploits d’Apollo &
dont l’héroisme des 3 cosmonnu
tes ne cesse d’étonner le monde.
Une formidable superproduc-
tion en cinémascope - coule.rs
4-32-10 OPERATION

OBJECTIF LUNE
_ avec: Lang JEFFRIES
La plus extraordinaire aventur:
humaine jamais exhibée sur ur
écran, le superespionnage le plus
foudroyant de ja saison. Scien -e
fiction? Erreur. OPERATION
LUNE est une oeuvre cinémato
graphique remarquable, qui a nm
té pour Ia premidce fois 4 i’écran
les vraies images de la lune,-son
aspect désertique et ses étranres
mystéres.
OPERATION LUNE :

Un film fracassani, voiceni -
que se déroulant dans an cécor
apocalyptique, inettant en relief
impressionnant les rivaiités el
les intrigues deg puissances spa-
tiales pour obtenir la suprématie,
in priorité de Vespace dans des
huts inavoués.

OPERATION LUNE ~
Vous avez vu les 3 commiss'?
res ,veus serez yralvanisés par le
feu de la “usée fentastique qui
vous mettra en orbite aufour de
la lune 4-3-2-1- 9

OPERATION OBJECTIF LUNE

Plus ug-essifs que lex trois fou
droyants commissatres X, plus
nérilleuse que toutes jes missions
déseapérées des agents Z 55, plus
fracassant que tous les contre cs
plonnages tumultueux..

Un film que vous verrez en fou
Je compacte le dimanche 23 }é-

yrier & 6 h 80-et A 8 h 80

Entrée Gdeg 1,50 et 2.00

Prix de la Meilleure Interpréta -
tion Féminine dans
Le SAMOURAI
Une superproduct.on
classe exceptionnelle
Dans un style vigoureux et
réaliste, Jean Pierre MELVIL -
LE, nous donne avec «LE SA -
MOURAI>» une noyvelle dimen-
sion du Cinéma moderne, Remar
quablement réalisée et brossée a
vec beaucoup de sitireté cette ocu
vre d’une atroce vérité ‘humaine
recrée dans un cl‘mat inquiétant,
le décor quotidien du malkeur de
vivre. Voici Alain DELON avec

d’une



toute la virilité requise, dans un
réle & sa mesure, Jef COSTEL-
LO, un tueur 4 gages marauc
par un destin tragique. Son dra
me est vite partagé par le spec-
tatour. 1) assassine sur ordre’
et par contrat. Le voila dans un
Night Club. Persenne ne l'a: pas
vu entrer. Tl est stir de Ini-meé
me. de sa foudroyante rapidité
de veflexe. Dane le couloir. m--
thodiquement, i] enfile ses gante.
Son regard est un champ mairn*
tique. I] pousse une porte at ti-
re trols coups. Sa victime dislo-
quée s’effondre. Mission accom -

plit. Jef va toucher le pr.x con-
venu. Mai, A sa grande surpriec,
il se trouve en face d'un canon
d'un revolver qu’il dévie de jus-
tesee. (1 est touché. Maintenant
i! doit se défendre contre ses
complices et la police. Alorg une
chance. A l’homme implacable
sorganise. Et Jeff devient uu
véritable héros de tragédie.

LE SAMOURAI, C'est Alam
DELON. avec sa concentration
muette de loup traqué. Il est en-
touré de Nathalie DELON, fas-
cinante, donnant a son personna -
ge une présence dramatique in
tense, Cathy ROSIER, prix de la
me lleure interprétation fémini-

ne, Chai Mikes

obstinee,
sensible.

trotde,

LE SAMOURAI, Une veuvie
étourdissante d'émotion, d'angois
se, dinquiéiuda! Un grand succe
dau Teme Art ‘magnifié par I'Eas.
maneolor. Un style ne-veux, ra-
pide, incisif! :

LE SAMOURAT Notre
chain spectacle dans l’ambiance
de fraicheur et de distinction ce
notre Salle, la Salle de la Cani-
tale. o

Entrée Gdes. 2.60 et 4.00

pra



PAGE @





LE COEUR GROS
(Suite)

ot le film était morveilleux, Ré
sultat nul, La jeune fille demeu-
rait distante, quoiqu’elle se défea
dit de Pétre.
— ni comme une impression
que, ce soir, je Cinspire de Vaver
sion,
— Ce n'est qu'une impression,
justement,
— Dis-moi que tu m'aimes en-
core,
eo Tu n’empéches
Jean, Si nous perdons cette see.
ne, nous ne comprendrons — plus
rien,
Elle avait raison, He se tut ef
essiya de s’intéresser -au film. I
n'y parvenait pas. Jean - Claude
Brially tenait par Ia main une
jeune fille dont il s’était tendre-
ment épris, et cette image vint
aviver son inquiétude. Il cher-
cha la main de Monique, mais
ne In trouva pas.
— Sois correct, Jean.
— Je ne le suis pas 7? Je vou-
lais seulement te tenir la main.
— Chut ; on nous observe.
C’était faux: Les fauteuils voi
_ sins étaient inoceupés. D’ailleurs.
son geste avait été tout a ‘fait dis
cret. Jean ne discuta pas et n’o
sa souffler mot jusqu’s la finde
la séance.
Dans la voiture, Monique par-
Ja la premiére. \

— Ca nous change du navet
que nous avons vu dimanche der
nier.

de suivre,

— Evidemment. .

Vl avait peur d’en diré plus.
L'humeur massacrante de Moni-
que, croyait-il, commengait A se
dissipe. I] fallait y aller avec
prudence.

Monique parla encore du film.
puis de sa journée de travail.
Le ton était aimable, mais
exempt de sentiment. La veille,
elle chuchottait ses paroles. Il y
avait une cassure. Jean se sen-
tait tout béte de fleurer aussi
bon, alors que Monique ne parais
sait méme pas s’en apercevoir.
Une Eau de Cologne a sept dol-
lars cinquante, le flacon. De Var
gent jeté.

Jean voulut embrasser la jeu-
ne fille avant de la quitter. Il l’a
vait fait plus d'une fois, et elle
avait toujours répondu a ses bai
sers, Monique le repoussa aver
une ferme douceur.

— Pas ce soir.

— Tu ne te sens pas.bien, ma
chérie ?

-— Tu las
grippée.

_ C’est pas une raison.

dit. Je vais étre



te conduis comme un gosse.
Ils se quittérent sur un ¢& bicn
tdt» tout sec. Jean déchargea sa

colére sur Vaccélérateur de sa
voiture. Elle avait rencontre un

autre homme. C’était ca sa mau-
yaise humeur. C’était ca son com
mencement de grippe. Il en au
rait le coeur net. Il lui arrache
rait la vérité.

I] 1la revit le lendemain et n’eut
pas besoin de la brusquer pour
la faire parler. Mais ce qui ne
manqua pas de le surprendre, ce
fut son vouvoiement.

— Cétait volre Fau de Colo-
gne, Jean,

Il tomba de son haut...

— Quoi, mon Eau de Cologne?

— Elle me rappelle ma mére.
Durant ses dernicrs jours, elle Ja

respirait) constamment.

— La vie est quand méme bi-
zarre. J’ai acheté cette Kau de
Cologne uniquement pour te fai-
re plaisir. Mais, puisqu il en est
ainsi, j ene men strvirai. plus.

Elle acquiesea pour la forme,
car elle savait qu’elle ne pour-

rait plus xentir cet homme com
me elle ne pouvait plus sentir cet

te Eau de Cologne depuis Ta
‘mort de sa mere. ;
Jean Goultin ne comprit ja-

mais rien a cette rupture. Quel-
ques gouttes d’Fau de Cologne
peuvaient-elles légitimer ce revi-
rement de sentiments ? Parfaite-
ment, D’autras jeunes filles a
vaient rompu pou" des motif:
moins valahies.

eServez-vous de Eau de Colo
gne X, messieurs, continuait de
conse'ller jcurnellement Je spex
ker, X est tellement masculin.
Vous serez tellement plus sédui-
sant avec X.>

a RY
Pharmacies assurant

ie service cette nuit.
Samedi 22 Février 1969
CENTRALE .
Boulevard J.-J. Dessalines
ST- YVES
Rue des Césars
Dimache 23 Février 1969
DU PEUPLE
Marché Salomon
sf- JUDE
Rue Pavée
Lee ae

Avis du Consulat
Britannique

Les sujets Britanniqueg sont
invités A se présente; au Consu
lat Britannique (Bureau de la
Shell, au bas de la Rue Pavée),
pour rempli» Tes for'malités afté
renics it l'inseription d’usage
qui doit se faire chaque année,
Les iptéressés devront. élre mu-
nis de leur pascenort, ou autre
pieces Widentification, qui pour-
1a @tre visé en conséquence.

Port-au-Prince,
Coansulat Britannique.

19 Février 1969

Le

a Pt ee ae I EI TES at a Aim AE



L’EAU POTABLE,

i

A‘la rue Onpois précisément
dans le Secteur . compris . gntro
Hotel Oloffson et In ruelle Ca-
meau, Veau potable Lait pratique
ment détnaut,

C’est IA une anomalie plutét ia
compréhensiblu en ce sens que
des secteurs situés dans la mime
zone sont alimentés en eau au
point que les ménagéres ont am-
plement la-possibilité de vaquer
A leurs occupations.

Cette situation serait-elle duo
A une rupture ou ad une feinto
dans la tuyauterie mére ? Ou se-
rait-elle seulement die a Ja né-
gligence dun vannier de mauvai
se foi ou encore A une obstrue-

tion dans Ia canalisation hydra
lique ?
Nous soumettons — A la de-

mande_ expresse des familles
le cas & la tres sérieuse attention
des dirigeants de la Camep qui,
nous voulons Vespérer s’empres.
seront de le prendre en consid#
ration.



Revue de la Presse
Parisienne
(Suite)

tréler les développements reme
que le méme Journal qui note par
ailieurs que ies preuves otiiciel-
les de lu conversauions envre le
Président De Guuile et M. Soa

mes sont qual.tiees dans les imi
lieux Britanniques d‘irrécuse
bles.

Haris-Jour déclare nolamment
Le plus extraordinaire dans cette
vurieuse histo.re, c’est que les an
glais laissent envendre que Am
bassadeur britannique aurait re
poussé ces suggestions prématu
rées et demande de consulter les
partenaires | du Royaume Uni. De
toute maniére, pour ce Journal,
Vaffaire aura des prolongements.

il s’agit d’une nouvelle manoeu
vre. Pour ce Journal, en effet,
Londres n’a pas renoneé a intro
Juire un coin entrée la France et
ses cing partenaires de la Con.
munauté économique et il atTfir-
me novamment La thése que
V'Angleterre place dans la bou-
che du Président Frangais appa
rait beaucoup plus proche de I’at
titude Britannique que de celle”
du Général De Gaulle. Si le Pré
sident de la Républiue avait des
propositions a faire a ses parte:
naires désireux d’élargir le Mar
ché Commun, il est évident qu’ii
nen chargerait pas l’Ambassa
deur de sa Majesté Britannique
Si Vhumanité se contente de men
tionner la proposition du Général
De Gaulle vue de Londres et de
publier le démenti frangais, ’Au
rore, en-revanche, souligne - que
la crise éclate entre Paris et Lon
dres et qu’A la veille de l’arrivee
de Nixon, les anglais font brus-
‘quement état d’un plan secret de
De Gaulle. Roland Faure, dans
ce Journal, évoque l’entretien en
tre le Général De Gaulle et M.
Soames et atfirme que ce dernier,
aprés avoir quitté l’Elysée, a ré
digé un compte - rendu trés dé-
taillé de cet eutretien et l’a fait
parvenir par la suite a la prési

dence de la République en deman .

dant qu’!l soit visé au Cabinet
présidentiel. Selon nos informa-
tions, ajoute Roland Faure, c’est
le Secrétaire Général, M. Tricot.
qui aurait cautionné — lattitude
de ce rapport envoyé 4 Londres
par les voies les plus rapides. Il
ne semble pas que le démenti pu
blié hier soir par le Quai d’Or-
say puisse permettre au Général
De Gaulle de redresser une situa
tion diplomatique. s¢rieusement
obérée par les révélations de Lon
dres, déclare Aurore qui ajout”
te : car les anglais, rébutés tant
et tant de fois par des propos
tenus a l’Elysée, humiliés par is
exclusions lancées contre eur,
ont bien choisi leur moment pour
assouvir leur vengeance. Dans ce
coup bas donné au Général, c’esr
que, méme s‘ils ont ét¢ quelque
peu déformés, les propos qui ont
été prétés & Londres paraissent.
vraisemblables,. remarque Roland

Faure qui conclut : Faute‘de te
nir compte d’une inquiétante réa
lité, on s’expose a l’Elysée aux
pires déconvenues et l’on regret-

‘tera que la derniére en date por

te atteinte & une alliance = qui
pourautant de raisons historiques
conserve un particulier éclat a
nos yeux L’entente cordiale.»

Le méme journal, évoquant la
visite en Europe du Président Ni

xon, souligne qu’en arrivant a
Bruxelles dimanche le Chef de
Etat américain amorcera un

grand tournant de la politique
américaine et il déplore notam-
ment ce qu'il appelle le malenten
du de Paris pour conclure en ces
termes : Sans plus le moindre es
poir, Nixon par‘era au Général
De Gaulle de la nécessité de cré¢i
une Europe po.itique unie, in-
eluant la Grande: Bretagne . st
dont tous les partenaires seraien!
égaux, avec ‘les mémes droits et
yesponsabiltés. De Gaulle vitul
de le prouver une fois de plus:
Il n’a jamais acvepté de s’incor
porer Xt un autre systéme que le
sien,’ de se plier-& une autre loi
que la sienne. Quant a COMBAT
il titre sans ambiguité %. Wilson
torpille De Gaulle et. ‘gjoute :
Mais il y a ylus grave -: De
Gaulle a torpillé Europe et ‘avec
elle, la France, qui se retrouve
seule.> ‘



Votre rendez . vous “du SAMEDI SOIR

L’ Orange

Ball Reom |

de Hotel Montana

Un Cadre ex coptinanel, Un orchestre

Incomparable

ITeure

LES AMBASSADEURS
Entrée § 2.00

Des, 9 p.m.
Tenue de Ville

Le Directeur Général de TOt-
{ico National du Tournsme-etide
, lu. Promotion VAgronomiby | e-
Albert Foucard, reconnaissant le
travail inestimable qu'ils réali-
sent au profit d’Haiti saisissent

i toutes Jes ocgasions pour leur
prouver cette reconnaissance.

On pouvait voir André Vézina
et André, Labelle en comphgnie
de M. Foucard. et sa gracicuse
épouse, née Nicole. Duvalier, par-
toul oii ees derniers se mon
traient, au. cours des fétes Cama-

. valesques, 4 El Rancho, A Caba-
ne Choucoune, ete...

7M. et Mme Foucard avaient

organisé une féte spéciale en
leur honneur’ lundi soir.
x xXx xX,

LES MURALES DU

RED CARPET :

Une invisation & la décowverte
de Art Haitien

..ue Red Carpet des Fréres
Saba capte maintenant plus que
jamais l’attenion des passants
avec ses splendides murales en
béton peintes aux couleurs sai-
sissantes, couleurs de notre g0-
Jeil, de notre verdure luxur‘ante
de no, fleurs aux ‘milles nuances
et de notre mer d’éméraude.

Aprés de magnifiques pejntu-
reg murales par Beauvoir, Ber-
nard Wah, Obas, Savain, ‘Lafon
tant Gourgue : sur tous les murs
avoisinants le parking du Red
Carpet, ce sont des masques cap
tivanis «vt ces sculptures mura
les montrant des scénes de la vie
de Ia vie hajtienne qui s’expo-
sent a l’'admiration des touristes
et font apprécier du premier
coup d’oeil Vart haitien.

Ces murales sont réalisées par
Booz. Elles entourent le Red
Carpet comme une cejnture de
beauté, symbole de la qualité
des articles de ce grand Maga
sin,

Ces panneaux publicitaires ar-
tistiques donnent lieu a deg com
mentaires trés flatteurs dela
part des touristes.

Nous en félicitong le progres-

siste Andrew Saba, ses freres
Issa, Gerard et sa soeur Eleonor
xxxx

M.HERALD C. L. ROY
a la Convention des Agents
de la HITACHI’ a Panama
.M. Hérard C. L. Roy et sa

jolie femme, née Ninon Santos
ont pris Vavion hicr soir pour
Panama via Miami.

M. Hérard C. L. Roy, Agent



Probleme
@Wimmondices a
Bois Patate

Les habitants de Bois Patate
se plaignent de 1’état insalubre
dans lequel se trouve cette zone
résidentielle, du fait de l’amon-
cellement de détritus un peu
partout sur la voie et aux abords
des maisons.°

La raison est que le Service
‘de la Voirie ne fait pas le
nécessaire pour débarrasser les
maisons des détritus qui encom-
brent leurs cours,

Tl y aurait donc lieu de placer
& certains endroits des bo.tes a
yecevoir les ordures ménagéres
comme on le fait en certains
points de la capitale et ensuite
d’établir un service de contréle
qui varantirait la salubriteé du
lieu. Nous faisons cette sugges-
lion au service competent,

.





‘do in’ “tameuse “Compagnic Japo
najge “HITACHI :est allé partici-
sper Ada. convention qui réunira
tous ‘les agents de cetto compn
genie d Panama City.
Catte convention ; durera
tre ‘ou'ding’ ‘fours.
Noug souhaitons .

quer

un heureux

retour iM. et Mme Hérard ¢
L. Roy. :
NOS VISITEURS DE
MARQUE

..Vendred dernier est arrivé it
Port-au-Prince, le Dr. Miguel Di
eancro, médecin urvguayen. Il é-
tait Réprésentant de ’O0MS/OPS
en Haiti qquand le Gouvernement

uruguayen le nomma Sous-Secré

taire d’‘Etat de la Santé Publi-
que, poste dont il devait démis-
sionner quelques mois plus tard,
Nous lui, souhaitons la- bienvenue
dans riotre pays qu’il aime com-
me sa seconde patrie.

. Nous avons été agréablement
surpris de revoir M. Théodore M.
Riehle Jr. et sa gentille femme
Hope, revenus pour le carnaval.
Ted et Hopie étaient repartis il
a quatre semaines aprés une
visite de deux: semaines avec
Ted Riehle II et sa jolie fiancée.

_Ted Riehle Jr., Ingénieur
civil, a fait deux termes comme
membre de la Chambre des
Députés de l’Etat de Vermont.

Les Riehle avaient rencontré
le Chef d’Etat haitien ct sa fa-
mille, au cours de la grandiose
réception offerte au Palais Na-
tional par le Président & Vie de
la République et Mme YFrangvis
Duvalier en lhonneur du Pasteur
et Mme Oral Roberts ct les
membres de leur croisade.

L’ancien législateur de VEtat _

de Vermont a été conqu’s par
les beautés du pays; l’hosp'talité
des haitiens et impressionné — au-
dela de toute expression par les
ressources’ a exploiter.

A son retour au Vermont, il
en a fait un rapport au pouver-
neur de cet Etat, son ami, M.
Deane C. Davis qui ’a recomman
dé a Vattention du Président
Duvalier, car Ted Riehle a tout
un programme pour aider Haili
a se montrer sous un meilleur
jour aux Etats-Unis.

M. et Mme Théodore M, Riehle
dr, arrfvés mardi, ont pris
logement ’ la Villa Quisqueya.

Jeudi soir, Ted et Hopie
ont diné avec nous au Barbecue



AU CONADEP
(Buite)

le plan d’action de I’Institut pour
la lere année. Ce qui a été fait
hier dans une libre discussion
et dans un esprit tout a
fait patriotique. Toutefos ces
discussions seront poursuivies 4
une prochaine réunion fixée 4

huitaine.

Ensuite, le Conseil a requ
communication du programme
des Cours qui, s‘inaugureront

lundi prochain pour le recyclage
des fonctionnaires publics prépo-
sés 4 la préparation de la docu-
mentation statisque de tous les
Services publics.

Ces. cours seront dispensés par
des spécialistes qualifiés et sont
de muture & donner aux _ par-
ticipants la préparation techni-
que nécessaire pour bien accom-
plir les taches qui leur — sont
dévélues,



Le voyage de Nixon

Avant de quitter Washington
pour l'Europe, le Président Nixon
a mis accent sur le fait que ses
conversations outre atlantiques
seront avant tout exploratoires
2t auront un caractére de pures
consultations. Il a déclaré a& In
presse qu 41 ne fallait pas s’atten
dre a des résultats spectagulai -
res mais que‘la relance: d/tine coo
pération entre les Etats Unis et
VEurope était, & ses yeux, un fac
teur déterminant pour la paix
du monde.

Voici les, principaux points a -
bordés par le Chef de lExécutif:

1) Problemes a discuter su~
les relations Est ~ Quest, contrd
le des armements, questions .mo- ,
nétaires et commerciales, Moyen
Orient, avenir de l’Alliance -At
lantique , assistantce aux pays
sous développés ,problémes de lA
mérique Latine, de l’Atrique et
de VAsie. M. Nixon traitera éga-
lement avec ses interlocuteurs de
nombreux sujets d'intérét bilate-
ral,



2) But de la visite , M. Nixon
se rend en Europe en tant que re
présentant d'une grande naticu
aui tient a connaitre les avis de
ges amis européens avant de pren
dre les importantes déacisions
qu’exige la conjoncture mondiale.

8) Négociation avec ’URSS ~

M. Nixon a Vintention d’entamer
des entretiens américano - sovié
tiques mais il ne veut pas de
sommet hatif qui risquerait d’é
chouer. Avant de prendre une ini
tiative quelconque, la nouvelle ad
ministration américaine a besoin
des avis, de la sagesse et de l’ex
vérience des pays de l’Eurape Oc
cidentale. L’Amérigue est pleine-
ment consciente du fait que VEu
rope d’aujourd’hui est radicale-
ment différente de ce qu'elle fut
du lendemain de la denx éme
guerre mondiale, tant sur le plan
politique qu’économique. M. Ni-
xon ne va pas en Kurope faire
un cours mais pour écouter et re
chercher les dénominateurs com-
muns. Dans cet esprit, il est per
mis d’espérer qu’il sera possibte
do yéaliser de grandes choses

4d) Moyen --Orient — La crice
du Moven Orient figurera au
premier plan des conversations
dans toutes les Capitales que vi-

sitera M. Nixon. Avec la France >

et la Grande Bretagne, il évaque-
ra leg concertations de New York
et les perspectives qu’elles of-
frent. Dans-son esprit, les qua-
tre grandes puissances doivent
vant tout contribuer 4 la recher

che d’une solution et non pas 12
dicter. :

5) Problemés monétaires — M.
Nixon a longuement étudié ce
dossier. Il prendra connaissance
des opinions de ses unis euro-
péens mais prévoit certaines di
vergences de vuesy...i

6):L’Alliance Ala tique — Le
Ghef de l’Exécutif est disposé lA
aussi & consulter ses interlocu-

teurs européens mais il n’a pas .

Vintention de leur soumettre des
propositions fracassanics.

7) Conclusions — Lé Président
des Etats Unis, en tranchissant
VAtlantique, tient 4 souligner
l'immense intérét qu’il porte i
!'Europe et esptre que les con-*
versations qu’il est sur le point”
davoir se prolongeront sous di-
verses formes et a tous les éche-
lons. La paix du monde est en
jeu et dépend en Grande partin
des décisions qui sevont = prise:
dans les mois critiques A venir.

~~ BIENTOT : |

“ SAKKNKNNDANAAATA NYS

LE NOUVELLISTR

+



dansant de VHotel _ EL Rancho.
Tis: étatent “Weeompagnés “de®
pait des investissements dans ie.



stravaux ~ darchitecture i Los
“Angeles, Californie.
Notre groupe. «# AO .« -rejoint

“plus tard par Ales artistes | Roz
#Schneid, peintre et dessinatrice
de Westport, Connecticut et. Le-
nee Koech!, chanteuse de blues
dans les boites de nuit, atrivées
avant hier avec leurs ravissantes
fille, Diane Schneid et
Pennie Kocch] pour une visite
de dix jours au Grand Hétel
Oloffsor

* ox’ x, x

NOS VES TEURS ° oe
: Jerry"Fox, jeune avocat de
New York est arrivé lundi avec
sa jolie femme Jane,
de lune de_ miei. Tis sont
descendus A l’Hétel Choucoune.
. Jerry et» Jane se sont mariés
le dimanche 16 Février.





© Tis ont été recommandés a.
YArchitecte Hubert Ethéart de
Ja Southerland Tours et sa

femme Nicole par le Dr Sheppard
Aronson et sa femme Muriel qui

avaiént .visité Haiti: eh 1959-60,

-. .. Note charmante amie, ‘
‘Mme Bstellc Malone, propriétai-
ze de restaurant a Hartford,

Connecticut: arriyée ici la semai-
ne derniére’ avec sa jolie fille
Kathleen et sa ravissante petite
fille Lisa, introduit son amie
Isabelle Mac Farlane d’Ottawa
aux charmes: de son. pays
doption, Haiti chérie. Estello
Malone sousine de Al -eitz, Pro-
prictaire du Grand Hotel Oloft-
son, effectue plusieurs visites ici
par an. .

: xx xX

. . Le Dr. James Funk; habile®
orthopédiste d’Atlanta vient
d'offrir comme chaque année
depuis 16 ans ses services &
Ecole St Vincent pour les Han--
dicapés de Sister Joan Margaret
eta VHopital Albert Schweitzer
de Dr. Larimer Mellon a Des-
chapelles, ‘

Ul est arrivé ict en compagnie
de la pétulante Miss Marsh
Goodyear, infirmiére d’Atlanta,
Georg e. THs sont descendus ici au
‘Grand Hotel Oloffson.

xX X
. M. Richard Bailin, Consul-
tant en genic est venu explorer
les possib lités d’installer une fa-
lrique dé Vynil . pour mettre
Ha'ti dans, la compétition avec
le Japon. Dick Bailin est de
Englewood, Cliffs, New Jersey.
IL passe une semaine en Haiti.
xX XX
Hier matin sent arrivées
i Port-au-Prince, Miles Sandra
R. Leivhtman et Eleanor’ Ruth
Elman, dui Children's Hospital
de Boston,

Sandy Leichtman est «Clinical
Psychologist,
Michigan,

eleanor
Psychologist».
Montréal, Canada.

Elles ont été recommandées a
M. Pierre Chauvet Directeur
de Agence Citadelle. .

Elles sont descendues 4 I’hétel
Car b Haiti. .

Eles étaient hier soir au
Shango Room . d’Ibo-Lélé avec
des officiers du-navire américain
The Dorner quit sont tous des-
cendus au Carib Haiti.

A cco méme hétel dirigé avec
savoin-faire par notre charmante
ainie Evelyne Carnot sont des-
condasy les tro’s experts en petite
et moyenne industric délésués
ini par YONU, M. Jean Louis
Godet, Verner Gatz el L. Petrou
de méme que le grand marchand
canadien M, Lapineau.

xxx

.. Nick Beni, shanteur ata
voix veloutée reprendra Vavion
aujourd'hui avec sa charmante
femme R'ta. Niep est de Pough-
keepsie, New York. Arrivé ici,
i! y a deux semaines, avec son
ami Louis Gréenspan, il a été
rejoint a la Villa Créole par sa
femme Rita.

I s'est fait remarquer ala
Villa’ Créole: comme: i EY Rancho-
en accompagnant les orchestres

Elman est «Research
Elle est de

_de--.ces*deux hétels. : de M. Wilson et éclairent a pos °

Le public Vapplaudit avec (ériori la crise récente de L’U.:
frénésie et~ les musiciens vou- *—. Q. mise’ en mouvement dans
draient Je arder.ici. Hier soir, iq volonté de jeter le doute
c'qt. au.:.Shango Room d’Ibo- dans le, Capitales du Marché

Ldé qu'il a fait ses adieux a ses
amis,

notre charmante ame,
semary:. Tuntz Byron, varrivées’~
ici le 20:FFévrieren compagnie de
“gon ami, Mr. Giuseppe (Joseph)
Yasnarro.

Rosemary qui en est asa troi.
séme visite ici en avait fait la
deuxiéme i! v a neu¥ ans. Rose-
mary et Jo Yasparro ont pris lo-
wement an Grand Hétel Oleffson

Mme Ro







AU PARAMOUNT

“MARE ‘BRAND
MARILE-TOLO >
MARIA “MINE

“a
“belle Elaine Hollingsworth qui.

= Pappareil survolait + cette

ee “dés hotess



“Piraniens réussit

en voyage -

d‘a-°

Elle est de Detroit,

ct

MEURTRE A BORD __
DUN “AVION DES LACKEM

' (AFP)

ressortissant ivanien a
poignardé ce matin: une jeune
{tHe .canadiénne:."de 14 ans &
bord du DC’8° do“la KLM de
Toronto,
dabord tenté d’obliger l’équipa
“pe & faire demi tour alors que
nuit:
Vocéan.. Avec l'aide de plusieurs
passagers, le commandant de
bord avait réussi & le maitriser:-
et & Lenfermer, la cabine®

SCHIPHOL
Un








égager

sortant un poignard de sa poche
se rua sur la premiére personne
venue. La jeune fille a été sérieu
sement blessée au visage et aux:
mains. Un passager, médecin, lui
a prodigué les premiers soins et

dés Vatterrissage de Vavion 4
Amsterdam, elle a’ été trans-
portée & T’hépital. Liindividu) a
été arrété, mais son identité n'a
pas été revélée par ia police qui
' svest contentée de, donner sa. na

tionalité. ~ Il a déélaré quiil one
voulait pas rentrer 4 Teheran.
xxx
ATTENTAT A SAIGON
SAIGON (AFP)
Le it. colonel Phan Van

Minh, directeur du cabinet mili-
taire du vice- président Nguyen
Cao Ky, a échappé de justesse
la nuit derniére a un Aattentat a
la grenade.

Un inconnu a jeté devant la-
fenétre de sa chambre .& coucher
uné grenade laerymogéne © dont
les gaz ont pénétré dans la

maison ot il se trouvait avec sa ~

femme et ses- enfants. Personne-
-n’a été blessé,: mais le colonel
Minh a légérement .souffert
faz.

Le colonel Minh avait: accom-
pagné le. ‘vice-président Ky, a
Paris et il n’était de retour’ A.
Saigon que depuis une huitaine.
de jours,

xX xX K° .
JEUNESSE. COMMUNISTE
.ITALIENNE ET LE VOYAGE
DE NIXON
ROME (AFP)

Une’ manifestation de protes

tation contre les Etats-Unis aura.

lieu le 27 Février, a Voceasion
de l'arrivée i Rome du Président
Nixon, a Vinitiative de la fédé-
ration romaine des jeunesses com
“munistes. °°

Cette organisation, a in-
tensifié son action contre
VO.T.A.N. -et les Etats-Unis, en-
tend faire du 27:-Février une
prande journée d’inform:tion, de
propagande et de lutte. Dans un
appel lancé & tous ses adhérents,
la fédération les.invite 4 inten-
sifier la lutte qui est déja com
mencée et qui prendra seulement
fin quand les américains auront
quitté Vlitalie, et A participer a
un rassemblement qui aura fieu
prés de la pare Termini.

xxx

LA VIE INTERNATIONALE
PARIS (AFP)

Une: crise ‘majeure: dans les
relations francobritanniques a
(té ouverte hier par’les révéla-
tions de Agence. anglaise
Press Association sur) deg rap-
Press Assocjation’ sur.-des propos
que le Général De Gaulle aurait
tenus le 4 Févriey dernicr & M.
Soames Ambassadeur de Grande
Bretagne. Pour Jes journaux
frangais de ce matin la manoeu
vre est évidente et un organe
d’opposition va jusqu’a placer
Wopposiiton _jusqu’a parler
de coup bas. Le but visé est, a

qui

la veille du voyage de M. Nixon
en Kurope, de miner la confian
ce du nouveau Président et son

interlocuteur francais.

Leg observateurs frangais a
Londres relévent que le moment
choisi pour. déclencher la bombe
Soames, c’est a dire juste avant
Varrivée de M. Nixon ct juste
apres la’ eléture de l'Assemblée
de I’U.B.0. est’ caractéristique
‘des intentions du gouvernement .

Commun sur Ja bonne foi de la
France.

‘Se réfevant a Ventretien
singer © Seydoux ets au
‘ment qui s’en est sujvi a
dans Vaffaire de L’U.E.O.
timent. que la manoeuvre a en
xrande partie échoué et qu’il est
moins que sip que le Président
Nixon se lnaissera jnfluencer par _
elle.

Dans les milieux autorisés
franeais on fait observer que
dans l'état actuel de Europe et
du Marché Commun il ne sau-
rait vy avoi; de mutatjon profon
de‘de POrganisation sang l'accord

Kie.
revive
Bonn

de tous les participants et que
cet accord n’existe pas. En lab
sence d’une entente sur d’autres
structures Je marché commun
doit done étre renforeé — entre |
les six. En ce gui concerne PBu
rope politique, dit-on encore Vin
dépendance en est. la condition |

primordiale faute de quoi il ne.

des
ce que M
ce matin

peut y avoir que politiques
nationales. C'est
bré dao reaffirms
radio,

Demajn commence na

la .
v

a
la tour

xon qui doit s'achever le 2 Mars. |



# que’ la politique: de
» concernant le.
© ‘eb. Europe _n'a. pas.varid, Cette...
; nouvelle x is

Liindividu avait tout!



=réunion des

des.

ils es.

{

De*

v

née européenne dui Président Ni- J



“Yon -rappelle
la France
Marché Commun

viséa frangais ott




{faire ‘s’articule. de

maniére ‘Suivante, avec la ‘crise

is 93 FEVRIER "1908

concomitante “de )'Union':de* VEue

_vope Occidentale (les six plus la

Grande Bretagne). Crest le 4 Fé:
vriér" qu’a ley le: déjeuner’ privé ©
etitre Ie Général “De Gaull et
M. Soames. .
Rien ne transpire des
échangés. M: Michael Stewart,
Secrétaire au Foreign Office,
demande 4 Luxembourg qu’une
Représentants per-
manents de |’U.E.0. se tienne a
Londreg le 14 pour discuter du
Moyen-Orient. ‘La France refu
se car elle estime que les minis
tres ont épuisé ce sujet. Le 14
Févrie; la réunion a eu lieu sans
elle. Ce n'est donc pas une reu
nion légale, dit-on 4 Parijs, puis
que la‘régle de 1'U.E.O. est lu-
nanimité. Le 11, la France fait
savolr

ropos

4

qu’elle ne _ participera
plus a aucune réunion jusquw’a
ce qu’elle ait obtenu les garan

tie, nécessaires sur le respect
des statuts de l’Association. Le
18 la réunion bimensuelle des re
présentants permanent, se tient
sans la France. Le 19, le chan
,celier fédéral allemand Kiesin-
ger reconnait 4 Bonn pour une
large majorité le bien fondé des

_, positions juridiques frangaises,

Le 21, les parlementaires de
L’U.E.O, adoptent contre les
* voix de représentants gaullistes
und résolution favorable au dé
veloppement des consultations
au sein de VOrguanisation. Le
méme jou; un organe de presse
britannique révéle brusquement
ee qujl affirme étre le contenu
des entretiens De Gaulle -- Soa
-mes, La crise, qui aux ‘yeux des
_ observateurs, s’orientait ver, l’a
paisement, rebondit ainsi sur un
nouveau terrain. Elle s’aggrave
pujsque cette fois le Président
de la République Franeaise est
mis directement en catse.. Elic
veprésente en effect comme scep

* tique & Végard: du Marche Com

- mun et partisan d'un directoire
européen a quatre (France, Gran
de Bretagne, Allemagne, Italie
& deux jour, de Varrivée en Ku
repa du Président Nixon.



Babygram

J’ai vu le jour hier, 21 Février

4u Canapé ; Vert a midi cin-
qante cinq. Ma chere maman
midi. Ma chere Maman Clau
de - Aline M. Gauthier se porte
bien. Je fais la joie des parents
et des grands parents, j’envoie
bonjour aux parents et aux a-
mis.

ERNST Jr.



COMMUNIQUE

Le Département du Commerce
, et de l’Industrie porte a la con-
naissance du Public en Général
et des Importateurs de lard
(Mantéque) en Particulier, qu’a
partir de cette date, et en confor
mité des prescriptions du Con-
trat intervenu entre la Société
«HUILERIES -CARAIBES S.
A.» et V'Etat Haitien, l’importa-
tion du lard est contingentée au
profit de l’Industrie locale.
} Ep conséquence,
dé aux Agents et Importateurs
de cet article de faire parvenir
dans le plus bref délai possible
4 ce Département la liste des
commandes en cours ainsi que le
stock existant & cette date.

Aucune importation ne sera
permise sans l’approbation préa-
lable de ce Département seul ha
ble & délivrer I'autorisation de dé
douaner,

Toute importation de lard qui
arrivera en douane sans autori-
sation sera réexporté a l’expédi-
diteur aux frais de l’Importateur
fautif’.

Port-au-Pee, le 21 Fevrier 1909,

. «Dx Lebert JN PIERRE

Secrétaire d’Etat

te:

FREOUO LOR!








' Pour réservations
C. de La Fuente

&





_ Apres les. 2

revélations =.

britanniques a.

Vouste).
peut’ se demander, devant l'attt ~
tide allemanda auasitdt apres
cette. visite; sous quelle forme ont

été présentéea ces: propositions. |

_ On-s'expliqué ‘aussi les réac -
tions des pays du Benelux si Lon
‘dres les ‘a.mis “au: courant de la
‘proposition qui, selon les milieux:
autorisés britanniques, aurait é-
téfaite par le Général de Gaulle
d'un directoire & quatre de PEu-
rope,

La tentative faite par la Gran
de Bretagne pour regsiisciter
VEurope — n’avait,. _apparait-il
maintenant, d’autre’ but que: de
prouver aux cing’ partenaires de
la France dans la CEE 4 quel
point Ja Grande ‘Bretagne, était
plus européenne que le Général
de Gaulle et surimposer un jour
YUEO, avec ou sans la France
a une CEE moribonde.

En ‘essayant de profiter des
réactions .des cing et surtout ‘dle
celles du Benelux, savamment ai-
guillonnées par Londres, le gou-
vernement Wilson a done mené
une offensive a triple objectif:

1) Présenter le Général de
Gaulle comme étant prét & lacher
ses partenaires de la communauté
européenne au profit d’une enten
te. franco - britannique ou, a dé
faut, d’un, directoire & quatre,
(France, Grande Bretagne, Alle-
magne Occidentale et Italie).

2) Mettre en doute sa bonne
foi et porter atteintp & son pres-
tige dans toutes ies capitales
que visitera, le Président Nixon.

3) Amener les cing partenaires
de la France dans le Marclié Com
mun — ces cing que toute la pres-
se britannique qualifie mainte -
nant de cing amicaux — & coopé
rer dans la création d’une nou -
velle communauté politique euro
péenne complétement dévouéé
Vidée atlantique. =. *

On note cépendant ici, non.
sans quelque amertume, qu’aprés
les deux entrevues qu'il a eues
& Bonn avec TAmbassadeur de
France M. Francois Seydoux, le
chancelier Kiesinger a beaucoup
‘attenué son soutien au “nouveau
réle de PUEO. Et, du moins par-
mi les observateurs diplom@tiaues,
nest pas sir que Ie Président
Nixon réponde aussi favorable-
ment. qu’on l'esnére & la manoeu-
vre imaginée & Londres...



La rafle pour...
la restauration de
la Cathedr

Le contité

i

ale ion de

- la rafle pour la restauration de

il est deman-.

la Cathédrale est heureux d’an-

noneer au public que le tirage
de cette rafle aura lieu le,
vendredi 28 de ce mois, toujours
basé sur le 2eme_ tirage de

féevrier de la
Haitien’

Il est entendu que les carnets
qui ne sont pas retournés avant
cette date demeurent nuls et ne
participent pas a cette rafle.

Pour le comité,

Pére Jean-Noel, curé de

la Cathédrale,
” Port- au- Prince 22 Vévrier

x x xX

LA RAFLE
POUR LA RESTAURATION
DE LA CATHEDRALE

Des billets de Ja Rafle pour
la reatauration de la Cathédrale
de Port-au-Prince sont en vente:

Au Presbytere du Sacré-Coeur

Au Presbytere de Ste-Anne

A la Bibliotheque des Jeunes

Librairie de I'Aetion Socjale

Au Preshytére de tu Cathédra

Loterie de 1’Etat,

1969.

le

Au. «Nouvelliste»

Le tirage . de cette rafle qui a
été renvoyé se fera le 28 Février
au 2eme tirage du mois Feévrier
de la Loterje de l’Etat Haitien.



A Vendre

Voiture PLYMOUTH en par-

fait état de marche, prix avan
tapeux, :

S’adresser a VAvenue Ducoste
No, 14.

Grand Hotel Oloffson

Chaque Lundi
Formidzble Show Bamboche Créole
Dirigé par Lavinia Williams _Yarborough

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La_ phase capitale de son SC\OUl SppegQQfQlflS et LSAASAAD ALL SAS LIAS LPL ALAA AIALD IAS LLL RALRS

en Belgique of i] arrivera diman

che matin aula pour théatre
-Evere, siege de TOTAN of lun?
di.matin il doit prononcer un

discours qui, pour étre bref n’en

sera pas moing Vohbjet v analyses |

attentives.
xx xX
DEBATS ENTRE LA RANCH - :
RT GRANDE - RRETAGNF
PARIS (AFP) —
Le débat qui oppose
ce et la Grande

la Frar

nouveau plan aprés Ja publica.
tion des informaiton, en prove 2
nance de Londres aui ont fait |

état vendredi_ soir de vues nou:

vellés qué-Ié.Général De Gaulle »
. aurait exposées A 1’Ambassadeur

d’Atigleterre A Paris, M. Christo *
pher Soames. Ces informations #
ont été Vobjet d’une
point émanant des milieux auto

Bretagne au su- .
jet de l’Europe est passé sur un -

mise au:

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|

i



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f ,.Qtf01 . I . DIEN . . LE PLUS AN'"miN D'HAITI FONDE 'EN 1696 ~ 1 0. :.!.iG:! -Directeur. Administrateur : MAX CHAUVET OHllt ,.; : j >; ., .•. P‘It t/ .. . t . IiiN~ . (uA i PHONES . : 2~32 2432. P. _ O.BOX :JS16 MEMJ3RE DE L'ASSOCIATION INTERAMERICAINE DE P;RESSE 78EME ANNEE SAMEDI 22 ET DIMANCHE 2::1 r,•g,VRIER 1!160 Crise majeure dans_ les relations Franco-Britanniques Professeurs F.-an~ais Le Doyen de la Facult de .M dednc et !'Attach Culturel cl de Coopration Technique de !'Ambassade lon les inforn1ations pu lili,•,•s. l jours plus tard. L01 . , 1/n•~fi FL•v1 ipr il ln runion de l'LIEO Luxembourg, M. Mi <'lw l Stewart, Secrtaire d'Et:.t ,111 Fu,eil!'n Office, propose' ln n:•union Londres de:; reprsen t11nts permanents de l'UEO pour discuter du Moyen Orient. Le Secrtaire d'Etat franais aux Affaires Etrangres, M. Jean de Lipkowski juge immdiatement inopportune une telle reumon puisqu,• celte question est dj,i inserite l'ordre du jour de la r,•union du 7, 1union laquelle ll's Diplomates anglais arril'ent ,n n'tard et maintiennent leur proposition de runion Lon dres. 11 FYrier Le Premier Mi nistre Britannique, M. Harnlcl Wilson rencontre Bonn, )p Chancelier Kurt Georg Kie s inger A la suite de leurs convenations , Bonn accepte de participer -la rui,ion dt l'UEO Londres, pri YUe pou, le 14 Fvrier. 12 Fvrier La France fait snvoir au Secrtaire Gnra; lie l'UEO que si la runion est main tenue. la France n'y participera pas. Le Gouvernement franais estime que la proposition ang-laise, n'ayant pas recueilli l'accu, ci de tous les membres, la runior, est contraire la rgle de l'an,i . nimit . 14 Fvrier . Le s Reprs~n. tants permanents de l'UEO sr runissent L ondres. sans ln FrancP. 15 Fvriet Londres rejette la I hse franaise et affirme agir dans l'esprit du Trait. Le mme jour, M . Mi(•hel Debr dclare que cetle manoeuvre est destine it tomner la procdure cle 1 R r:. E. E . Londr es c onvoque une nouvelle rt>union du Conseil nermanent de l'UEO pour le 18 Fvrier. 17 Fvrier.Ln France deman ,le l'nnnulntion ,le ret<' r1?1mion. t~n uttenuunt le s ec:lU ll 'tissemt•n~~ dt•mnnd s pnr .t'ans n ~ es pttrtc UHJres ou JV tnreh e Com mun sur leur att1LU Chancelier Kissinger. n revi renwnt d e la llip1onun1e allcman de s'esquisse. Un communiqu pu bli par Bonn justilie la parlil'i pation dela JtFA . 1a runtou cJu ~4 de (U.b..!O, 1uab constat,~ quP de telles runions ne -p euven ! que dans les c11s exceptionnels etre convoqus san:; la rgle dl' l'unanimit, cc qui !ra.duit, sen , hlt•-t il la volonc d ' un compro mis. Le Foreign Officl' quani . a lui , maintient sa position. l\\ Fvrier La quc~tion e;:::t dbattue ,r u Conseil des i\1:inis lres franais qui dclare qu'il ne. reprendra :,a participatiou au:. Conseils rle l'U EO qu'une fois as sur sans conteste le retour !& ri•,:;IE• en l'igueur, c'est dire ce! le de l ' un animit. La France e souhaite pas que le fonctionn~ mcnt de la C ommunaut cono111ique europenne soit altr par un e ~u.:tlon extrieurP et estilne r1u< l'onlrt• du jour propos . par : IL Sle 1n 1ri n'tait quun prex 1<-. :!tl tl ::!1 Fl Ti~r -L'As~em bl t! e l 'U EO se runit. les Par k-11wn t: 1ii,, , franais y partir p,nt. ~c-s travaux montrent que l'Eurol)l' dl ~ epl i-este divisl•L. La rsolution ,w flicite ues ui~ po:-itions pr. ' H'~ par le ConsPi 1 1or s ch -. ~ rl•t('nte~ runion~. ~l Fini e !' Les Dputs Gaulli s ll :-YO t L nL c.:ontre. Dan ~ l'apr~ midi clate la Bombe des p1>posilions qu'auraient fai tc-s it la Grande Bretagne, le Gnral De Gaulle. L c.s ,nili e ux autodss franais dmentent qu< le Pr s ident de la Rpublique ait . , a u cours d ' un entretien actord !'Ambassa deur ,lu Royaume Uni exprim des orientations diffrentes de celles qui ont puhliquement l't constamment dfinies par lui au cours d es clernires annes. Il, rappell e nt que l'Europe ne pourra pr e ndre forme sur . ,'e plan politique qu e si les Natior,s la composant s' accordent sur une politique rl'lndpendanlj\ ,.': penne. XXX Revue dela Pres•e .. Parisi~Ine En tiLrant nncs face aux Etats -Um s . heures aprs ces divulgations . De Engage comme t•llc l'a ti. tout e manire , pour LE FI GA compquP ou dforme par le s: RO la Fran c e et la Grande B re manoeuvres auxq uelles l' ile a dni , lag;lc s'u1'frontent sur l'interpr tn.i, 1 11 li e 0 un'ti,le ; i ,: _ .e 1 c 1 ~aa_ 1 il _ nd,i 1 ~.,t',-\u,.,l: \~t\ 1 : tntion d'un nouveau plan d'union c ,. . , europenne attribu au Gnral slulal q u e d'alourdir le climat po 1J" Gaulle et Roger Massip, daus litique europen et de prnvoq~er l'e journal, dclare notamment : entre Pari s et Londres une t•ns,• On peut penser que le Gnral Dt dont il sera hi,,n clif'fieil,• d, l'on Gaull e , conscie nt de la paralysi<.qu<' eo nn ait le Mareh{, Commun, (Suite page 6 col. 7) LE CUR GROS Co nte Par Anatole CYPRIEN Tout conspirait au bonheur de .Jean Gouttin . Il venait <;l'obtenir de l' avanceme nt J'usine, et il aimait it la folie Monique Norean qui le lui rend~it bien. J ~an a-_ vait trente huit ans et 1 nmoui de sa vie e n avait vingt-sept. Ils ne se connaissaient que de~uis deux semaines. Le coup de tou dre. Chaque soir, ils se voyaient et se roucoulaient de tendres _pro messes, de doux aveux. Notr': amour est ter nel Pourqu01 t-ai-je rencontre si tard, mon amour1 Jean achevait de s'habiller c11 braillant three blind mi~e,. u~ : I chanson qu'il avait appnse a l _" colc et. qu'il hurlait chaque f?1, qu'il tait h e ur e ux. Comme sire Grgoire, il faisait des pa~sages Pour plaire davantage a Mo nique, Jean trenna_ cette ,Eau de Cologne qu'il avait achetee le nyjJ;in mme . et qui, au dire du sjleaker qui ne ce ssait de la pr ner augmentait coup sfir le pou voit'. de sduction des hommes: , Jean se regarda une dermcre fois dans la glace, se t rouva hean l'L sourit batemc11t. Il quitta sa chambre en bombant le tors e el en martelant le sol. Le roi tait pas son cousin. Ce soir -l , Monique lui battit froid. Tu n' es pas. contente c!P rn1• voir, 1na chrie Si, je suis contente . On ne le dirail pas. Tu t,e fais des ides, Jean . Il lui serra la main. Elle se di' gagea pr este ment sous prtext, de rajuster sa perruque. Je ne crois pas me tromper : Monique . Tu n'es plus la rnr111t .T e te trouve toute change. Pourquoi dis-tu a '? Mais c'est visihle, ma f'hric, Tu ne s ouri s mme pas. Je suis de mauvaise humeur, voil tout. En ce cas, prom1•fs-moi qu<' a passera . Bien sfir que a passera. Pour l'aider retrouver sa jo vialit , Jean l'emmena au rin6mn. Monique aclorn it le dnrma ( Suite pal!'e 6 cal. 1) .,, On notait la prsence ile de artiste d'art dramatique, Guy nu ar<:hi-comble. _ M. l e Docteur Chl'ticn, Prof es seur agrg de la Facult de M , a :,s od e ,pour faire l 'E uropr , Plclecine de I'aris, spcialiste eu les doi v,n t le faire dans u n so u pneumo phtisiologie cl en hisl" (Ju'a dit le (;, iit rnl r, l'Amlias ci cl'incl)ll'iHlancc . pathologie. Michel Debr et les propos sur PEurope prts au Gnal De Gaulle plusicnrs per~onnalits reprsendu Rosier, le fameux chanteur Avant mme l'arrive des a1ipa tant le s divers . partements hatien_ vivant' l'tranger depuis reiJs : l'accompagnement ce s Ministrie ls et les Services au pr(,s de quinze ans va de succs .icones gens s'taient empars' tonomes de l ' Etat qui forment en succs . li est surnomm Je So de leur idole qu'ils faisaient }t, Consei l National de Coord'inll0 lei iflel?t'H _ tlai 1 ie~i, f , !rI 1 _c~ tlolc~ttrr 0 _ 1 csen 9 1pmeecntet chanter en chantant avec lui. Et t iou de nos Statistiques de B ase. Sc c'tait une foule dans un tat c1) . Conseil a form par clcs la boite c nuit BRAZI d'effervescence dont l'art et l'ad11118 loi pr siden tielle et vise LIA, proprit de notr<":. coinpamiratio!I passio1lllc taient la ,mdt'ur d, Cramle Hletagnr, '! En d'iiuli " s termes a-lil ajout et Purmi les .activits )ll'vu, s Il a di~ que dun, l'organisation sous 11nt 1'01 me dont j, iw pen pour leur sj9ur Porl-au-Prin n om ique d'un, . Europe lase pas r 1u ' dk• fut bien diffrent,, l'e, qui durera cieux sernaiues en quell e JHll'til'ip c rait la Gmndl' d e ti, qui a {>t dit. le (;nral viron, il's prononceront, l'A111 Brelagne, il fallait 1t'fli•rhir ci De Gnu!lt ' a dfrlar il l'Amlrnssa 1ihithtre de la Facult de Medt: qu'il f allait ,les i•tu,l,,s l'' olon . ,leur 11 ,• Grande Bretagne cc que , nlti d~s confrences dont les ti l:es, a 11otan111u.l dl•l'la1,> n da1ts bic. n .i•auht•~ oeeasions ou Ll\ _~• seront c01nmu~iqus ultrieu in e ttr, 1 la disposition de nos lriole Carlo Juste M<>ntral. rnuae. ~c rvices publics et privs les Il parait que Lous les hatiens Jho nous a 11uitt pour se ren ,cnseigncments de premire main \'ivanl a u Canada, et ils sont nom drc Hollywood pour u11 el.5at s ur l e mouvement des Statistibrcux, et tous les amis et admira en vue d ' une comdie musicale. qus de base de notre commuleurs d'Ha iti , avaient dfil ll a a~eo~pagn l'aru naut~. Cetle loi a lue par Brazili telte occasion. lJrl Franois Duvalier jeudi n rn:11in . M. MieheJ l>ebr au (our~ pu!Jli(lUt's ( ; U priYPf:! nous avons rement par voie de pre:,se et ,par de l' s!:-iu11 d'inlt•rupiniuns, con d l' l'lar l'omm,• t n 11t no$ orienta ]a radlo . Je Directeur l'ingnieur Jacques Guy Du Rosier, instrumentist e Ji1s ;nidi par une foule d'adrni Vilgrum, piano, accordon, orgue, saxopho rat~urs. Puis l'agronome Edouard Berne, etc.' c hanteur et compositeur Nos voeux de succs cont1nus ::;:u:rl•P i1 l ' information publie tions . Le Doy e n de la Facultl de Ml• Loudrc s hi(•r. a u s ujet < le l'en decine et ! ' Attach Culturel d< 1 ouet, Conseiller au CANAD'EP a Mnnu le pllus grand sucs J'accompagr:>ent Hollywood, Pa a fait un discours circonstanci d a ns son rpertoire avec NOUS i l't ~Ioscou qui, sont se, p1 n t TPiPn qUP le Glra l De G: : u ! ,Je~ c i oi s da11 :-tt•s toncl ili ons France l'Dnvient corclialement 1 ,ortant s qr ~1.i valeur des staun monau qu'il a compos -c hains rcndci ~o~s arti s tiques . '.i:t~~~!1 0 ;~"en; 1 e~~toco!~':;i~~:m,:~ ~;ur 1 ~1;;':)~''{uth~:. K1~t~iJ, ;.~,;; UN E l ' JEllGE l'O U 1' lt> a u avec PAmba'3sadeur (!c ~ que h curn~h. •re scnsat.wnnel MM . le s Professecrs, 1es Md e Grand , Hretai.: u <' ,i,i ddrnt ,J ' donn il cett.e clpl'hc relv, ~et les tudiants u 1 de Grande Breta Ga~,~ - •x""~~;i,:~~t \,.~;"~t:::~;e!t 1 i~ ~::r10 \n\;, ~ n,•r:::, ~~u~:-~:ill:m~n~~:: ve s llonomi~tUt:s n'n l'l'n. dit d,• , . , x a mith ..'t' s'il~ tait po~siblP que ~nn arrlvl•(• Pn Europe. Ce s lations expliquent aus si c e qui restait de mystrieux dans ]' affaire: des eonvocation:; de l ' unio n d,• l'l~urnpc Occiclen tale. lk so urce aul .. 1ri se J,ritanni qLi t! , on pr d se t. n effet que lVl. \Vils on a l o nguem e nt entretetll' le chancelier Kie s inge r , lors de s:: visite Bonn le ~ 12 et 1:1 lvri ~ t. rles propo s i tions franaises. 01: ( Suite page 6 eol. 8) donrwi corps iJ ce projet de du soir. am; < . Anna ,, et dans tant Haitiano-Amerieain, lt. Jun d'i 24 n!lt,• 1 ri t-' s '. e11,i, ~ e. Hcx Thtre a :-es trois san:;:~v;~fi'.. pro<'hain 'il ,; hrures !lO Etranae fac.on d'agir X X X c ts d e dinurnc~e~ X C'est lit une 'ot,asion, pour li! ./HU , lUUlt.'fl t, ' ST REL'tlUrt .'vUS AMIS CANA DIE NS l'lli " cl CIJllllH t•ndrP , le l'l;Cil de la , Transcarib. bean nf)r /(i l ,, 'i r ement libre. peu dans le cadre coquet de l'A /.! 'CS. Che r. Jho comlll<' chez 11ns ,,t' l'ont adopte eomme leur ro,rare Franois DUVALIER. t11us les grands ,ulistcs, ,, tout st•ton.de patrie. Tous eeux qui (•laient prsent s ,•st ,•x1iression. Toul s'envol e .. Andr Vzina est reporter-an NJXOt:f . PAIIT DEMAIN POUR L'EUROPE :i l'A rnport n'ont pu s'expliqu :" d, lui eomm, une dtente nou.r-eur du post<'' CKAC du plus , . ,. fait pour le moins trange. d e l'i,nw ,,. Et le folkore hatien grand quotidien " langue fran11 y a vraiment lieu de se d . , -s t riche ,,n moy_ens d'expression . , aise de l'Hmis11hi•rc LA PRES m a nder : Quel est ce proccl '? .Tho Anlwr qui !l ni'SE de Montral. Andr• L,,b,,JI,, est Reprsen T.TBRES OPINIO~S EXPRESSION ORALE ti1nt d e Cnm mer cc du poste CK CH cluplu s g-rn n,r journal L e Droit d'Ottawa e t est pilot<• de l'a1 •io n du CKCH POG A qui oide dan~ la circ:u l a ti un dl's vl•hiculcs. A leur retour au Cunadn a11r-s l~ur , pre1nil•re visite il' 1 il!:1 ~\'ient fait _ une ~i gronde eatnpu g-n e 11 1 '",•ur d'Haili que l 'Am1,assad,ur ,!'Haitr il Ottawa, M. l'hilipJ ,c Cantovc avait fond le Co mit,: d'Ac,upi} HaitiCanuda pour t,11 ,ufi,•r lu pr,•sidence et l a VieL•-Prl•sitll'!H't: :1 Andri• V i 11:1 :' , ~fontrut et ,, Andr Lobel1, , , ltawu . par COLE FRERE POLYCAR'.PE l'LANIFICATJON : Expos A pplicalions ( 'nnsilirliratio11 s Cond usion. , , .... le seul \'l'ai c1ilr, d'un, il i dadiqm• . tant !'ef!i ,ac it ,, et h prog'l's, vrifis p ur nwit l'l' t sentis . . par l']ve i . Q'. C 1 (!st pourquoi il scrnble hil'll ' ,,ue LA VOi E DE LA DJDA C TI Ql.'E ;1-IO DERNE SE TRO UVE E N EQUILIBRE, certcs iffi ci l e, mais combien efficace, EN TRE L'ADAPTATION NATU llELLE ET L'ADAPTATf1t ,11, ompag-ner l'action : :, .. . Paul verse !, koln da 11 . , \t• \ 'P l'l'C . , ..... , .. {i 1\'larl! ven.;(• \1• kol a dan s lt vv rl'P 7 Ll' \'('J'rl' t•fd n•mpl'i ,k 1,oh-t .. . ... . . .. ... . ~('S 8 l ~~: l;}.~~ .~ . . ~)-~lfVI ~~,i~' \';:::1 1 ;/ koln. !i :: JOSETT[~ port, I, vt•rr<• ;' 1 s:1 holl <' h l' , l ~ LLE hoil tout k l ,; o~ aO ~ .. I ~! h ve rr e t~st Yidl' l';,nd :1 hu tout Jp kolu .. . ... . . 11 --L e v1T l' lomlw, lL SE I\IUSF: .. . 1 La bouteille tombe, : t.J.E SIS CASSE . . ...... E\F:HCICE Cl Le matn• n . •p1TJH I dans n'importe qu ~ I orcln chncune des actions prre d (\ ntes, ks l ... l.'Vl's ,{oin•nt: pro ~ nnnl'l)r lu phr0se. EXERC ICE Il) F n e ut:il i s r l e verre et la houteille puur aceompli1 lllll' adion tout ,n prononant la phrns,•. AU }!AITRE . Sans dui11 11 ;1ucu:11 . explintion. faire Sl'lllir a) ( approthl' pronom Jll'rsn nnel) Il.: li• v,,,.,.,. 1 l.I.F:: la boull'ill<-. JL: Paul, , ll' an. p,q,;, . 1-:1.1.; ,: "'Ia r i1 .. Jo ::; t.•tlt•, m ; 1t1 l:ln , hJ (ap prodw lt>lllp:-:i 1 : :., 1 ;., hu lu t~ : . ~ t' '/:~:1~~ : ol h~~ ... , ~~ ll ,\ \\\ ~'/.~ l e/ 1111 ; : 1 1_,w :--pu}l Hrtion. (Voir suite page :t) C'.: '.st un Lr.wnil tlont ils s'nc• qttittl'nt avec autunl de sl!ri eux qllt' ,f'effieic>n<< t t de ~nvoir-f nire. La propagande d ' Haiti au Ca ll im,. (Hom . rdiyions Chr istim1isme , Boudhis ./: JO). Tout le mott,lt : ,loue " {, ,.. _ me, C ouf1.~cianis111c, . cft: ga .-. ui11
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PAGE 2 LE NOUVELLISTE Le Sermon de la Semaine (Sulto de lu 1re poge) PROBLEME . Nu. 3\l L'e11saign11111ent clu No1t11eau d'entrer en. 00711m1111 . ion avec Dieu le pa1 lu9ut11le le Sei{l'IIBrtr a//ir 1'tJHtumenn devaq1i fnpnt lm 011t , n//d dtv•rs m ' oyeils, C'est 111e q11e eN1tl n<1 vient cm pire mum l'a1,.-1-,1ar.foo ou ~ie-11 d'ucccp c!'aillem• co qui explique l'exiRqtte par lt1i> C'est l un dJ/i jut Ier Jc!sw, <.,'hru1,t uo11~111e l'U111quo te-nos c/a . ns lo mond• do tant de et tous los fo11date11ra des R,li----Suu ue-1Cr, , 01< .bi01! rie le re;e,n Rolivicm.a et de phUosophws Incgiom,, Et c'est auBBi l-, un p,.is ETOIL ' \ utB (PETIONV1LLE) Samedi n G h. 80 et R h. 30 LE MERCENAIRE DE MINUIT Entt6c Gdes 2.00 et 3.00 Di . manche il 6 h . 30 AU-CAPITOL Vendredi 6 h; et 8 h. 80 DUEL AU COUTEAU , Entre Gdes 2.QO et 8.00 Dimanche 6 h. 7 h, et 9 h. LE SAMOURAI Entre Gdes 2.60 et 4.00 Samedi / AJ '; t, t i , MIS SECRETARI PRIVAD.A"S , Entre Gdes :1,60 (:t 2,60 D :manlif.; ? ' f fr'. ~ ."ti h;(J?M [ COMl\lISSAIRE X > DANS { LES GRIFF'ES DU DR:A:GON ', D'OR 1 , ~0111 , 111e itm ctu. tout_. 1/E nu1tc maines. Maiu Dieu ,t vo11h1 que uant e1icouraue111.ent a 1r:c Cro r, _ Sombre __ 'P'.roclwmo Jo/HIC8 (.,'h1Jt ~om n~ _ o la oe soit ~sus Ch 1 ~ist q 111 sor~• . IJ'!nts _ . Si l~ii,.Jnc:dules ot .~eB /il i; . -.,T .. izil' . . .. ,De . m _ __ i;n .. e . . . . . "~ 1 jVlfl(?' . ({us . .. . 1/rt' .. 7 68 : (;ot . ;f}J,.; . va 1 Mr . " . . cJ . .. fl'f' n 01.itre lm_Je .. t/ : l e s o}l . lu11 1 . ,1 . . •.'fr _ ents n . a ,la . 1e1 1tl pa . s} . 1_. _ ntol_h q __J F, ,~h6' de ' Vojtsur e "1/? doit_ire'/',ecf. te mtegr io. 1 / rJ.les. C;e•t dono oe O"" ,-v,01e le fg!"'ce en,~bfe, 5fitte Jd~cla'l'a~ cbtl• / . }' ' ' j / / lll~llt par tou,~1 CO 1_11oble. 8~11' ?_eigne,r ci Thonw-B' qJia.,tcf' u . . :-~i _ ! flion du Setg:/ieur ,a1,1ralt . B11ff1 _. 8 .,:__ {,_uij/ii , ,r C'c~t relle:, , { c~r~,J(ue do _ ,i,'J>!Ul ,etr~ dti}or,nu ! , _ .. . : Je BU'Ul lo . chB'iliin~;l'r pl>U,: lu porter~ a . ccepte, J~118 tic ~ct unlqqe)f 1 ) f Lu _ di 6 h,139 _ im..,nt Pieuse nbrvin tiun Avoi,be l'ct11l, pai e:,:enlJJ}le, l'affinna l! __ Faisons pntt de velours to11t an dln"t de ses Epitres 0-1, :c Ill Inconstance Romains et a~Gala~es. Du ns IV _ Bon vivant Fils ei-nbe /'/!,'pitre aux Gala.les pa rt-i.cul-il-e V _ Pronhm Queue de ment /'Aptre rappelle son attipi'Z,,i-_ R~ft~~ d'od~'sSe Per ~~dfa~~a:!11~;.e~"ct~~or;!?Ft• n'~~~t sonne! pa-B dit tout d,pos6 accept6r Yll Recouvrent des sols l'Et angile pou, ce qu'il est, si ;: 1diterrnnens, cet Eva ngile ne lui a-vait pas Vlll Desse du mariage com111.uniqu par rv/a.tni divil!;poques ne : Je voue dcla re, frres, IX Fin e participe Pas _ qiH, l'Evangile qui a . a.mwnce ~urr<', par 11wi, n'est pa-8 de l'h01nme, (B Cor. 6 :19).Ron Mi11.i.Rtre terrestre qu'une voi.1: venant du ciel parla en ces termes : Celun-ci est ,nn,, fi111 bien-ai11W, Eco,itez-le•. Il est. sans gal. Son sang est le sim/. qui puisse ter les dee hom mes. JI: X X L'Evangile met• devc.m t . ous ~oiution .du Problme prcdent. car ie n6 l'ai ni re-1t, ni app1i . 1 d'un h01mne, mais pa . r -wic lation de Js,rn-Chrit~. (Ga . /. 1 :11, 12) L'Evangile d,J Dieu p1 s,nife Jsus Chrit c1>mme l'li1:iORlZONTALEMENT _ VERTICALEMENT -, l. Terrifias _ 2 _ Rua; ngc , I. T avnille _ II. Etes; Ou nique Sait'IJ6U r du, 11wndc et le seul _ ;J, At.re; In 4 _ Veilleuse _ _ Ill. Rarissime IV. E1ue: IR Mdiateur enire Dieu et les hom t l~s~r_fi~ Ci;m~~~~=:e~ E;_ Er EA V_:__ E~It""1n7" ;~; F~ufr~ ;:: P~;~;~t1~:~~eder:-:!1:U.::::! 8 ;i,;~ Pom .ce qui concerne la (Jn 14.8,.9). La Re /iNion rhrtienne 'e n p-rse11t'a11t .Tcfs1oe-Chri.st aux lumimes w~scn te la vrit faite chair. L'homme cnci veut entendre . le lanaa . gc do la Vrit, n'a C1U' BeR <>reilles aux paroles du Seiuneur. les . hom11tes une alte,-,iative : ,m bien on choisit JsUB Clwi.s! et l'on a la -vie ternelle; ou bie,1 on le 'rejette et l'on ee cond,wme soi-mme la m101t ternelle . ,Ce lui qui a le fils la -v1e; celui qui n'a pas le fil.e de LJie u . n'a pas la vie dit Jean. Que le St Esvrit vous claire et 1,01. aide a raliser que le But de JtsuR Chriat est de voue sauver i11 gralement, si -vou,s t•ou/ez 1vo11dre d son a.ppel de salut. Qu'il voue soit donn de rpondre Il cet avpe/ 4 l'insta . 1it mme . sntz. \,ll. Agisse; Sz _ IX. Sn; t.elle Religion est 'l)Ta et telle Sue. d~:;,ee!:. 1 ~~~:t r:~o~::t d e,:oi 1 J 1: sance de la foi en JMM-Christ, lequel, est le Sauveur par excel len.ce. Jtnui Christ est venu Amen . Rtfo. Luc R. NERT1E. IJAGIC CIME Samedi n 6 h. 16 et 8 h. 16 En 1re partie . Le ,Jnzz LES AMBASSADEURS En 2me partie LES AN~EES DANGEREUSES Entre Gdes 1.20 et 2;50 Dimanche 3 h. 6 h. 7 h. et O H. UN COIN DE CIEL BLEU Entre Gdes . 1.50 et 2.50 Lundi 6 h. 16 (sance uniqe) ASSOCIATION CRIMINELLE' Un film policier . de qualit. Avec Richard Conte Entre Gdes 1.20 et 2.50 CINE OLYMPIA Samedi ,(En permanence) OPERATION MARRAKECH Entre Gde 1.00 O:manche 6 h. 30 et 8 h. 30 LA POUSIBTE IMPITOYABLE ~VPC Marion Brando. Entre Gde 1.00 CINE STADIUM Samedi h h. l et 9 h,/ : ALVAREZ KELLY , , . Entre l dollar par .-oit re Dirmmche 7 h. et O h. MONSIEUR LE , PRESIDENT, DIRECTEUR . GENERAL : -Entre Gdes 2:60 par personne Lundi 7 h. et . 9 h, CELUI QUI N'EXISTAI'!', PAS Entre 1 do_lla'r pnr voiture AIRPORT CINE Samedi 6 h. 30 et 8 h. 30 MACISTE CONTRE LES GEAN'l'S . Entre Gde 0.60 et 1.00 Dimanche 6 h. 30 et 8 h. 30 OPERATION dBJECTIF LUNE Entre Gde 1 , 1.60 et 2.00 Lundi G h. 30 et 8 r . 80 LA CHAMBRE DES , TORTUTS Entri,r Gde Cl . 60 , ,t 1.(1 ) BLDORAUO (PLACE .JEREMIE_) Samedi 6 h. et 8 h. 15 CHERCHEZ L'IDOLE Entre Gdes 1.20 et 2.00 Dimanche 5 h. 7 h. et 9 h. LES RISQUES DU METIER Entre Gdes 2,60 et 4.00 AU CAPITOL an monde, commie un don de Dieu mu hom,nea, pour le sa.lut gra I de ceux qwi 1nettent leur foi ei! lui. Son but c'est de servir . ceu.x-l de moyen de transpo J't vers Dieu, de leur faire connaitre Dieu tel qu' il est, et de leu.1 com 111 . uniquer en abondance la 'Vie di vine, 1.a -vie sans fin. Voild pour Quant d la dernire phrd.8e _ Avis Matrimonial Samedi {En permanence) ' LA: PmNCEssE DE cLE'\-"Es Drive ln Cin Delmas Ajourd'hui s~medi pour la demi~re fols 6 Hres et 8 Hres'30 quoi dan.11 l'liJvangile JeUB-Chriet D. UEL AU, c . OUT .. E A. u ' dit de lui-11ie, pottr l'difica' tien du Cro11ant : Je suis le Avec : Cameron Mithell, Fausto Tozzi_ : -et L~ciano Pollet _ in. Entre Gdes 2.00 et 3.00 ,4. partir. dDimanche 23 Fvrier 'c.rne Super.p_roduction d'une cl,;se exceptionnelle. Al.-'ec : Alain Dlo11,. Nathalie I'lflo11 et la _ grande Vedette Antilla_ise Cathy Rosier, prix de la meil. leure i11te,_-prtatio11 fminine. E11fl-e Grtes 2Ji0 et JO0 chemin, la Vrit et la Vie. Nttl ne 1ient au Pre que par moi.~ X X X L'ana./yse de cette dclmat,ion cln Seigneur nl>U8 permet de BOIL ligner detw:: importants e11.aeio11e ments. au sujet de Js1ui Christ lu.i-11i-111e et de son oewvie rdemp~rice. Le premie, e,rneigne m.e11t, e'~et qtu le Seigneur .ls11 R est un Sauveur pa .1-fait. l,01 . q11'il dit de ' lui-111hne : ,Je s11i.• le chemin, la Vrit e t la Vie ~ , c'eRf en peu de 11tot s une ,;ln,1u en te deacriptio11 de Ra 7>er.so11nc Pl cle sou oe1tv1e. l .. n che..mh1 CH. 1 lJH m011en de ,rn rendre d'un l ie u ri w, autre . li eRt do11c le chemi ;, q11i v1.ne Die.1<. Dep11is la ri,"' te rie\ nos p,cmicra pai-entB, il 11 a . 1111 foss enlie D-i~u nt . l'homme. l,es h:om-mes dans le11r g cffol'f .• que lo Seigneur a employe pour dcrire ea personne et son oeu -vrc :Je suis la 'Vie nl>U8 n'a-vons qu'd lmsser parler les ni.illions de c,oyants, dont l'Ap-tre Jean est l'in~erprte, lorsqu'il d-it : Celui qui a llJ fils d la Vie. C est t, qui est le Dieu Vritable et la Vie trnelle:t> (1 Jn. 5 .ll!,20) Mettant 1111semblo les troi,, dclct rations, l'on voit qu.e Jsue Ch1-i.st est un Sauveur pa,fait . . JI ne manque ,le rient. Il est alorH facile "de comprendre Pan/ r,ws qu'il clit a1!'X Corinthiens (1 Coi. 1 :80, 91) iJsns-Clwi.st a fait pour nous, Sagesse, justice, ot sanctifica!;ion et 1.de111pt,io11, fin, co-nime il est crit que celui q11i se gloriife, ee glorifie rions le , Scign61tr~ . Je soussign Altiei:y Riche mond, porte 1,. la connaiss~nce du public en gnral et le com merce en particuJer, qu' partir de cette date, je ne suis plus responsable des actes et nctinr,~ Entre Gde 0.60 . ~t;il~ giiiirn;,~e;i [ime&l JEi k!li>s A MEXICO Avec Sidney Poitier. 'Entre Gde 1.00 Entre 1 dollar par voiture -~E~~p~uo~r ~tean~~ed~ul1t ATTENTION ! marital. En attendant qu'une ac A TTEHTION ! tion en divorce soit intente Ne dtl'uisez pas les timbres contre el1e. poste usags Adressez-vous, ALTrERY RICHEMOND P-nu-Pce, le 21 Fvrier 1969 pour l-,; vendre Etoile de Be thleem. 301 Boulevard Jean Jacques Dessalines. Banque Nationale J,e dc11.rim: :11:ein11e111e11i IJllC de la Rpublique d'Hati 11011s i'l'o'llvons dmrn la ,Uclurati1111 . du Se-irrnem : , .fa s,ds le Ba. d l'Et t H .. t• clie111i11, la Vt'rit ,.t . la i•;, .. Nul nque e a _aJ. 1en ne v-ient ct1t Pre que par mni,:BRt que le Seigneur eSi /'U>ll < t'1C Devenez votre propre Co. mpta\lle en ouvrant .'imweur Clll<[IN!I on doit a.lier et duquel on doit rlpcndr. C'e .st 11 un c'ompte de Chques la Banque Nationale ne j'o,•midoble cifrlarotion. , 11 . •r 1 ~r:IOIXlll:IOl•=i=l:te11:IOl:101:IOl:aacXXWXIDC1GC•mmoaoacaca•• Dimanche 1,. 7 . h. et 9 h. LA RELIEUSE Entre Gdes 2.60 par personne Lundi 7 h. et 9 h. BE~JAMIN , . Entre Gdee 2.50 par p_ersonne ,RIX THEATRE Samedi 6 h. et 8 h. 15 En Ii>re partie L'En-semble N. J'n-Baptistc En 2me partie DIEUX SAUVAGES Entre Gde 1.20 Di'manche 10 h. A.M . LES SEPT GLADIATEURS Ent, Gde 0.60 Dimanche 5 h. 7 h . et 9 h. UNE VIERGE POUH LE PRINCE Entre G
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, 1 .,., t't' DIMANCHE ~;l 1-'EVRIER 111011 LE NOUVELLISTE> llll.1.1-: 1 UU UJICTEUI(. Si J'u11 ndmct t(U pour rUus8i-. il Jriut trnir,• il t'P quo l'on fait: .. ln rnlitt:• de 4,:haque jour est rl' prulll~llt', 1m11w1~(•(.l 1 retrnns1ni~e pur l11 p11rul L ., H<'lntion . ~ snis1< , . ] . ' i nlt.•llig-1•nrt1 ~P clt•,•ploppl'. i ~ ~;•;;''(:;::;;;::.;;~;, ':r;;.::::;f!;:;:1;:.~.:;; fl\t,f:;, :,:: 1 ;:;;:r:i:~~;.'. . /:0\~ctV~ CA~S _, ,,;~:~;;~;_ ;: orul. Son cnrnclre est vocal l'Onsciencc d'un S \JICLDl!: donl C .. P.!... C ~. ~on npprend pnrlm avant' ;h,p YOUs uvez touiours ts hu _ Dans son livre: ELEMEN , tissnge de la larrgue se situe donc 1... ~mnins l'll mnjorit ~avent pnrlor DE LlNGU'iSTIQUE GENE nu niveau de l'acquisition du llln snns snvoit lirL' .Ln IPeture vient HALE, Collection U2, Monsieur l!<'g'l' oral et il ,i'esl pas mauvais 'I. sC'. Le ling-uist ,• fuit, donr pnt prin ln Sorbonne nous u1t: La 101" Vocubulain• el' Elocution soient TRADJTIONNELLEMENTi J.,E . SESTAURAN'J' OU JL EST BON . DE dii e nbstrnl'lion dt>s faits d,• ;ra Lion essentie'ue e cet lNSTllU• onfondus. C'est donc de cette , . Ou1•rp;• . d" l'lus , .. , plus l't 1 1 , ,u v, 111t;1 il , , ... us l'f'IH'nllll't.\z dPs mer vf'illt• s ,11011 s parlag t on:,:; vutr+.. joi,•. Pour 1 .,~ ii'il'ults. ll•Jlls sommp:,; \'Ol'l'c disposition ,., : ,H1 ,. You~ nidt•r lt.• uwrdi t•l lt• j,?Lhli ;'i :; lwu ns P . . M. Pr(~t•nlt•z \'\h :--nn~ J,;'t.~ llt' et :--a u:-erainh•. ~1 ;.in aIT\"l' faire JH'o110n c t.•r en ura : phra se ehaquf" nction accornplie dnns 1 11 du sse. Quel ex<.>rcie PJ'O ( ''l'st llfl l' ,alt t 'l'lt '. itill ti'aa, : 1 dre Ju conjug-aison dt. 0 :; ir1guliers pour di1e: !'nul a bu ... , la langue frnnnis-e n'C'~l pas 1.1ne langue mort e . doub!C'r la pnroll', i1tmais l'ill\ 'l' I' Andre MAHTJNET, professeur II que, ,Jans le prop;rnmme 1.:o:~~l'>~m:tl'.t~J.ir>.J.iMMMMWWWmtr.1t.,.~ . lCl~ ~o liloque, c'est dire l'emploi du langngc des fins purement ex prcssives. Celui qui veut s'cxpt, mer sans ,rainte de l'ensure do11 s,• trouver un public devant Ir quel il jou,•ra la eomdi<> de l' lO! C'hang-e lint.!'uistiqu<>. Tout indique ~.: cl'uilleurs qu,• la langue de charu n se tonn1n-prait vite. n 'lnit ! :.; la n~cess it dt> !->e faire l"ompTc ndre. C'est :S DU LAN1 _ GA?E.1 . .. . ..... ...... ... .... .. ! L'mission radi,,phon;qUl' heu• 8 dornudair P: , LF: F'RANCAIS 8 TEL QVON LE PARLE" est du 8 soliloqu<.>, t!U' on tw nous a ja8 mais donn cet OUTIL qu'on P<'t' ~. sislL' _huiler ,-t pojir . Vous, 1 jus ?( cv:::~ p\e:t~~lt ,o~e~n ~u;. 1 nom e~t un 1not . . . l e nom est un mot l'nrljectif qualificatif' , . ,_ pril!le . l'adjectif qualifi c atif i ~~;'.'.it~st ; b~~~n~~ 1 :\o,~iuj~,u 1 ~ aimabl,• .. . .iL'Unes peupl,•s. ar!'ouS r ,,,. i1 ce maitre arlornhl,... Alors qu'il partir de l'expr<.>ssion ora l" l' i l /ove saisira mieux la dirf rP !I8 ''" entn• le nom et l'ad.il ' <'tif quaS S lificatif. L a langue franaise est i 8 <'li< trop suprieure . pour tre S parle? Doit on retrnir tou tes,~ l ,~ ;r~!l~~'l:t~,~rc~:/, :.h:.o~~\;:,~ : :; ! nu. nt it l'ensei,g-11f'm ent di ~p0n sC' t;;~,:~~i1~~i,:~\ . ,;1~i~ lai<.> dans la formntion et l" su, ;<>; ,i•s de ceux qui brill ent dans l'a,t i ,,n1tnire. L'effort JlPrsonnel Pt Il' )); don part.i.c-uliPr .:,,.o nt H•uls rlterminants. ,-; Au ~as o l 'o n adopte le cn\o l<• con1me langu<.> d'enseignem e nt. lci tou,; l<'s cbliers doivent-ils se g taire ,reteni 00 sans !'omprendre l<.>s rgles d'abord, cl parler en suitP? r•est rP qu'on a fait du i franai s et qui explique t o u s les rchecs. Pa~ seulement en Haiti, en France n1n1e. : L<.>s Instru ct ions Offidelles (I. fl _ n f usent . ce ou'il parait d'e li vn•r ! ' OUTIi TNDISPENR<\ , t HT.E aux FRANrATS MEME. Un text e publi rlnns: ECOLE ET LA FAMILLE N o. Il . 1%7 l!lf\R. inlilul : L'ECOLF. g ET ' L'INTELLIGENCE DE ki L'ENFANT nous apportP lPs in fo1tions suivnntPs: Nous rfrant la conception de l'intelligence retenue par Cln parde et Gemelli , nou~ avons essay~ d'examinH le:; condi t ions auxquelle s doivent satisfaire la vie scolaire et. Je:; cxerdl'es d\•n1 seignement, pour co rresponrln i1 cette conception et pour contri huer ainsi l'veil lt au dv<.>lop pemeul de l ' intelligence des en f anls. Dan s les propos pr ' d ant celui . ci ,nous avon~ tt. amen-!7-i n reconnaitl'e qu'il y a TRANS CARIBBEAN AIR . WAYS New-York 3 fis par semaine Sans Escale Mardi -Jeudi -Samedi ' ###~##U r1##-#~###I##--~#-#~####--#-### } ' Banque Populaire i vait une m ani re ~:i ntelligente :, et d'autre.s qu ' i l'taient moins, pour initier ,, la numraton, enseigner J ,. , ak ul , apprendr, i1 rsoudre kt d,s problmes. ~,. Dpart de Ne"r York 10 hrsw A.M. Colombo Hatienne LA BANQUE DU PEUPLE HAITIEN AVIS J .. , J; , L\ll( E l ' l'ULAlRE COLOMBO llAlTlL , \~ l <> 1 l1cu1tusc Je !Jl'lcr l a conuais-.:ance de sa client.i;Je qu'au tira e;e Je la Pri'in e Annuelle u 30 Dcembre coul &, la Magnifique LI.\W U::i ll\E l'EUliEOT lJE LUXE, Modle 404. a d gagne 1,;11 le Carnet cJ'Eparg-ne No. 17689, dtenu pur Monsieur Jea11lfap t iste LUVIN::iKY, Soldat l services, les facilit. ,;uivanl{' ti 1 J :-iq;ol'iali"" de Chques sur !'Etranger, ;;, N'g ocia L i,,ri de Truites 1Jocu1nentaires c11 ve, u d, l .1: lt n : ~ .J,, Crdit i< l ' l:i x port~tion, ou tire';; &Ul' Acheteurs :1i l'rts uux Exportaleurn et lmpor lal< iurs, 4/ Ouverlurl' el tenue de Comptes rl'Epargne el de Compte, Courants, u/ Prts a st• :; ~posanls en Compte d'Epurgne, G) Prts aux part.iculiers, en gnral, J Pr , ts Hypothcairea, HJ Ouverture de Lettres de Crdit. l'lmportatinn uu d'acer '1itifa payables l'Ext-rieur, !I J Ava1t1: es gagnes pur de8 marchandises imp ortes ou il ex porter, IO I Hecouvrement d ' Effe~ de commerce ou de d ol'tl nwnts i'l'mport et !;Export, J 1 J scompte d'Effeta Commerciaux. La I3ANQUE POPULAIRE COLOMBO HAITIEN NE d"n11,•, enfin, )'assurance tous ses clients, de trouver leur senicc un personnel empress et eXIJlriment, toujourn prt i\ leur four nir les renseignements qui pourraient leur faire besoin. PORT-AU-PRINCE LE 27 JANVIER 1969 BANQUE POPULAIRE COLOMBO HAfTIENNE , ~~#,###1"4#ol# ... .,~~~,...,,,. ...... ................. . Il nous parat intressant aujourd'bui . de c hercher i1 savoir s'il ; c•n e st de mmP il propos cl!' l' c\t u . ,!,, du frnnnis. , , .,,,, ,s . <~ut~ ~ ;es . . ~;,,,;;;.,~~w•,,~ 1 Il! '. du! \'Clll pHs llOU~ latrl' perur~ l' \ " \Il.' qul' l'etude Lie la rnngue Jlt ' \ " ql1d1l1. ll (' :• pas _J'Cl'OI~•; _ l'll~ :... clll'l'llll' dune IH.llltl'fC _uunte1l'Ollll)UC ~}JUIS Je 11101nent ou ll' tout petll, sur le s brus Lie sa mre s'essaie parler. Bien que te n~mbre des tnscr1ts dans les ...! ccole . s maternelles el les Jar <1111s ;: d'enfants aille croissant, on peut . .. untinuer affirmer que c'est la famille d e l'entourage iu11ui!liial ,1ui, plus inconsciemment que con s , 1emmenl, apportent il l'enfant 1 le s premiers e . lments
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PGJi: 4 pour bu l d 'nlllLHh'l' l'os \HlfH 11 ltt i1 l•XJlrilllt'l' ll 1 l1l' H Jll llltH'l'N l 1 t ll'Un,; Hl'nt. l1ll'11ts, dl' ,i,u ,ulx ou p111 c1iL, L'I\ un l:1n• ~HJ.;C 1..Tol'l .• E11 ri.chir ll'llr vo,,d1t1'11in•, lml.Jiluer los l•li•,,!H rhuisir cxnctenwnt \'l . ; pruI\lllh . '.l.' r d1stinl'tu111ent le 111Uf. (ll'tJP !' l'. pui:,; ll~H n111 et dont l,•s cnradi ristiques ont rappo les dans un passage cit. on peut lire encore ceci: Quand un lve emploie un mot la _ pla ce d'un autre. ou ):,ien en dfi gure la prononc ation, quand il ., onsll'llit une phrase suivant un ~vnt axe u sue 11C1' rn.ii s popu\nin~ t 'i s~ la tche du maitr e U'ensc.i t!ricr la prononciation exacte el lu ~lv;nilrnt.lou 11rcis,• du mut. ln 1st.r1u:tion , _ ,orrc,Lc des Jll'o poHiliont-1 l't dPs plirnsL 1 s:t>. l~n d'nutrPH lcrmeti. l' 1 l'HL unit1ue IIIPlll Ulll~ m : tio11 Q(.'Ol'rl'l'liVe qui t•Hl con.sci1lt 1 , un peu eumnrn m ll's LWq lliKit iun~ orLhog-1a11hiqt1cH n'l•tuil'Jlt pnvisuges qu'il purli1 dt•s fnutt. 11 1; rulevl'S dni,~ leH t rn vuux cl ' lll•vt 1 s . l~neon 1 Ull CXl'llljllt ~ sic-nlf.ca lil' , it propos de t'ii!)l)Orlonec qu 'on net oras non plus un enseignemcnl v, 0 ritabl ,• du fraais parl. Lrs in tervc11lions qu'elle pr-voit son• Hre plus royaliste que le roi. Mais l'All 1e nce Franaise jouit rlans se s statuts d'uri 2 certain~ in? . r~!e!!;PfCl:i'id~~\iur~:l Pourqou cette GRANDE t,;U]: sc flchir'a pour saluer mettre l'colier :8aiticn en _face !'HAITIEN.' Personne n'aura ce des choses, des faits, pour lui dt! g-nci prononcer fort ce mot. mander .d'observer, de rnisonner, L'UNION fern rellement la de juger; en. un mot de penser? FORCE. . . . Les' Rformateurs ~nL 'e 8 o8TW:~,N~E~~~~/r~tl~~?~ ;elt ESPONSABILITES GRA pas nos jeunes cerveaux, Do"c ; •, VES~ devant !'HISTOIRE. Les teurs BAMBOU; DOUYON? Rf.ormateurs doivent tre 'l'.igii Montaigne disait ~que le p lants. Des torpilles sont acepteur ne demande pas seule morces. Notre positicn est tonment compte l'enfant des mots forme la Devise de notre ~:tnde la leon, mais du sens et de blis . sement: c:Des iimes pour la subs'tance; . . . c'est tmoignd'g~ Dieu, des Homme s pour J a ie. cle crudit et d'indigestion que de des Citoyens pour h Patrie. No regorger la_ viF.nde comme on l' a lrn seul but est de servir con s avale". l'iendeuscment Notre _ Pays , SH ~i''.~ 11 :~~f;n~~i~: !;1;( Po1ui: 1 lai san,ti et lj a betu.1 , ti de St' J )rl'SSL 1 1' J)OUI' Ot'l"llJll'f 12s J)l't ! mil re:-. ranJ.!:l•~s aux n~r11l•Anl:i tions ,lt, J.,an (;OSSf,'.LIN, LHti guirhutte ou Alwllanl " r,, ,;i,!i" L'Alliance brillP pnr sun ah,i;;Pnt•~ C'est paR du fl'anais?... Qu,•llc, triRtflSRP ! ( .f ,(• veau n'pst p~1!=; d'or :-" . '1'11ut t : 11 adntirnnt. b Fr:111: , .. "" tl1Jil :tt'('e (,t er qti'dJ ut ,,.ar f o ; s vi~cir trop h ; ,uL Oul , li :i11l u11 jil'U la cible. :Sa l'EDAGOCI!-: r e~t" TRAOITlONN!;:Ll,E: (Jttplu, JNJrliculiemnenl Z,, taches' dcrOUJseur)" de _ la LUTTE FR<\TRICIDF;. l'as d'autres. Pou1 co1iclure, Instituteurs . l nstitutrices, nous vous privr,s e mditer sur .les paroles sui ,ante~ de Monsieur H. Briel' qu'on peut appliquer la .METHOflOI.O r;1r,: GENERALE: dl n'<•st donc pas t!lonnunt qu, s> e t ses pro,1,;re :-: ~ions Ptlllt ' l'lve, afin de iu1 pru J os, ~ r d,•,; ndivit{•s qui nhlig-Pnt ,, l'oh !'L'l'\"at ll, aux 1:on1pa1 ~1d dns~cmenl, il ln rflex1~•:1, :'L ploi d ,•s notions dom,,rl,•s corn 1irisc~ l't . inlt~g-rl'es tlan~ 1'Pn~ etn hl c des trnvaux dl' toute nature qui 111cttent Pll cause l'Ptud'-= l' t l a nrnniemP.nt dt• la lan.(!"U1 111.i t\ ' 1 LISEZ ., LE NOUVE LLISTE , . POUR AU-SE DE DEPART lo) Moulin Mas qui rappor te gros avec toute ]li clientle. 2o) Une position de commerce la rue du Quai. ' 3o) Un Autobus TOYOTA,.. S'adresser la\Rue du' " Qu,i.i No. 26 Encore ce mal de dos lancinant? ,ooor.r.r.r.r.r.r,c,--.r~-= ........................... ..,..,.~, ~, -~ La Maison d'Adesky el la Firme Nestl ' ' ,. . Ont le grand plaisir d'offrir gratuitement leur aimable lientle . Tout un jeu de primes consistant en de magnifiques assiettes et plats dcors ! ' ::. POUR RECEVOIR Une assiette creuse ou une assiette plate, ou une tasse caf avec sa ~ucoupe .. IL SUFFIRA DE REMETTRE A LA MAISON D' ADESKY A LA RUE TRAVERSIERE, AU CHOIX 6 tiquettes du lait en poudre White Lily ( S livres) 24 tiqu.et~e , ~ du lait en poudre White Lily ( 1 livre) 12 sachets de soupe Magai 12 boites vides de Quick ( 1 livre) 24 botes vides de Quick (1/2 livre) 12 Eveready ( l livre) 24 E~~Z'C.}dy ( 1/2 livre) 12 tiquettes de Milo ( 1 livre) 24 tiquettes de Milo ( i/2 livre) 12 tiquettes de Cerelac 12 ormulaires d'emploi de Nestum 12 tiquettes du lait eq poudre Nido ( 1 livre) 12 enveloppes de tablette de chocolat Nestl (Kin2 Size) 24 enveloppes de tablettes de chocolat Hestl (Lar2e) 8 ij 1 R 1 1 8 1 i 1 /\:-.Tt.Le . primC.'1 .'U'l'(lllf ,m1isf's
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SAMEDI' 22 ET DllltANCHE 23 FEVRIER 1009 , horr.hez la •~otion ~rrettp071da1&t '"' jmw de 1'Cltre -•v.,..air• de naissanc• et voua trouv..,..,• pllUJHJOtwa 1'0111 ingnalmt 11111 aiitr1111 pour demain. Droit dB reprodMOtion totald ou partieU• NIi.,,,,_ Proprit King Featv,ru Svndicat, Errcltuivitl DIMANCHE 23 FEVRIER 1969 21 l\fAR.S -AU 20 AVRIL (BELIER) : ,Journe moyenne qui demnnde un peu plus qu'un effort moyen. Toutefois, nvec du sPrieux et de ln peine, vous po vez connnltre des ht.u .. -es sa1..isfai suntes. AVRJL A'U 21 MAI (TAU R!<.A U / : La journe exige de la d1scliminat'on. Ne perdez pas de lemp, sur l'accessoire en n gligeant des questions plus vita les encore. Meme si ces derni res sont dlicates, ne vous dcou rag pas. :l2 MAI AU 21 JUIN (GE, MbAUA) : l:lel,es inf,uences de .he,cure. Agrea0Je Jou~nee .pour p. t'llllJ e .WWWJL. ~;}e ~i~::.J;;fk>-:-' 8 eylindres, .AJ'f,~:~1~;;! 8 a~~;~~V~'.\ e) Un appareil air condition h et 9 h. Distribution des sachc•s n usag marque WESTINGHOU du caf tonifi Gatco~. En fr c1 SE () de, le 'au Cric-Crac pour, r~<'la10 tonnes avec 2 compresseurs mer votre sachet cadeau se 'rserve le droit d'accepter ou _de refuser n'irn porJ quelle offre, Avis matrimonial FANTOMAS CONTRE SCOTLAND YARD (Franseope Eastn.ancolot / Avec .~ean Marais Louis ce Funs Fantomas (Jean Mauars), pom s'assurer d'importants revenus, Cette comd:e me'tvei\1,u,,cre l'impt sur le droit de vivre m,•nt interprte par Vittor,t et c'est sns mennce de mort, CAS.SMAN et ln trouhlante bien entend!ci, qu'il en peroit les na LIS! mus fera passer des chances sur \es t>lus 11 -rossrc moments d'un ravissement infini fortunes du monde. qui font un brui: e, I'uitierJ "t la j,•une infirme , lizabeih Hartmann) dont le jeu ,Je soussign Serge Dronvil tout psr Fantomas et des homMP, 11 ,es, J:~1~!:r:: !'(!rdre ln ttr Le i-lire ,t ln frn~sie V•>\1'l. Des Fantmes surgissentemponerunt dans un vertig:e d hi r/ovi•le une. sensibilit purtirulie re, l'nuteur pose ave~ tart le pr11 bl<'me et ,surtout !'absurdit dt: l'IICiSl1l!'. avise le public et le com~nerre en particulier que je ne suis plu~ responsable des actes de mo.1 pouse ne Evelyne Marie Lour des. Myrtil pour abandon du toit. marital et incompatibilit de carac tre jusqu' ce qu'une action en rljYo ec• soit intente contre elle. Sign SERGE DERONVIL. Des pendus appart ten i~:~•;:~~~e. \ t, 7:;:~\'t's/~::-:~:l(nt i pur fois pniLJJt .. s en ft 1 11t un t.acll que l'on a i11ti•rl•t il voir. Entre Gdes LfiO el 2.GO . FANTOMAS CONTRE X X X verte, une ponne de ten•e, 1 nr liton, 1 poigne de cresson, rLl t~n1vnniE;~ par le feu de la •'use fentnstique qui vous mettra en orbife nufour rlP. la lune ,j '.l 2 l 0 ' OPERATION OH.JECTIF LT'.NE Plus ug:essifs quo les trois fou dr,)vanh; roni.1nissahe~. X, plus 1•rilleuse que toutes les missions d.1sespqres des agents Z 56, plu3 frar.aesant que tous les contre es pion nages tumultueux .. Un film que vous verrez en fou le eompacte le dltnanche ~:i l<'tvrier 6 h 80 et 8 h 80 Entre Gdes 1,6 et 2.00 tou1,, la virilit requise, dans un rle sn mesure. Jef COSTEL LO, un tueur gages marau par un dest'n tragique. Son dra me est v-ite partag{, par le. su,•c tatour. Il assasshe sur ordro et pRr contrat. Le voil ,Inns un Nif.!:ht Club. 'Pers0nne ne l'e p_as ,u Pntrer. Il est sr
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PAGE 0 LE COEUR GROS (Suite) llt lu film olnlt llll1rv,•llleux. HUlt.nt 11111. Ln juunu fillu ln trouva pn~. Soi~ correl't, Jenn. ,h• 1w lt• suis pas .Je vouIa.is seulement tL' tenir ln n1nin. Chut ; on nous observe. C'tait faux: Les fauteuils voi sins taient inoccup,•s. D'ailleurs. son geste urnit tout 'fait dis cret. ,Jean ne discuta pas et n'o sa souft1er mot jusqu' In fin de ln sance. Dnns la voiture, Monique par la ln premire. a nous change du navet que nous avons vu clima_nche der nier. El'idemment. li avait peur d'l'n tlir plus. L'hunH'Ur u-,assacrnnte d(' Moni ,1m•, eroyait-il, commenait &e dissipe. Il fallait ;<.; aller avec prudence. Monique parla encore du film. puis de sa journe de travail. Le ton tait uimable, mais exempt de sentiment. La veille, elle chuchottait ses paroles. Il y avait une cassure. Jean se sen tait tout bte de fleurer aussi bon, alors que Monique ne parais sait n1me pas s'en apel'cevoir. Une Eau ,le Colog-nP sept dol lars cinoua1P, lt' flacon. De l'nr gent jet. Jean voulut ernbras:-;er la jeu ne f'ille avant de la quitter. Il l'a vait fait plus d'une fois, et elle avait toujours :rpond ses bai sers. Monique le repouf-~a ave, une ferme douceur. Pas ce soir. Tu ne te sens pa~ .bien, nu1 chrie ? Tu l'as dit. Je vais tre grippe. C'est pas une raison. Sois raisonnable, Jean. Tu te conduis comme un gosse. lis se quitt&rent sur u.n ~ blen ll ., tout sec. Jean dchargea SH coli"e sur l'acclrateur de sa voiture. Elle nvait rencontr un autre hon1me. C'tait a ~n 1nau Yah,,1 hun1eur. C'[t ait a son con1 mencement de grippe. Il en au ruil le coeur net. Il lui arrachP rait la vrit. li la revit le lendemain et n'eut pas besoin de la brusquer pour lu faire parler. l\lais ce qui ne 1nanqua pa:-:. de le su rprenclre, cc fut son vouvoiement. C't•tait votre Eau de Cologne, Jean. Il tomba de son haut. . Quoi, mon Eau de Colog;1e? Elle rne rapJll'llr 111a n1f'rP. Dura'nt Sl'S dernil'rs jour:-;, Plle ln re~i "tir~ mmP lliznrre .• J'ai acheH• l't'tlP Eau (k ColognP uniqu<. 1 nw11t pour l<' fai:\•n~/,3~t~:~l~'J~1i'::n P~{~:~f1::1\ \~1u~~t Elll! H(''.iUesc;a pour la forme, (ar elle ::avait qu'elle 1w pou rait plus '!---entir eet homme tom me elle ne pouvait plus sentir cl't te Eau de Colo:n, depuis lei -rnort de sa n1rr. ,Jean Goullin ne eornprit ja mais rien ,elle rupture. Quel ques :outles d'.E:rn de Cologn_~ puuvaiP1-P1les le~tl1nH~1' _cP rev1 rement de HPntirnent...:. '? 1 1 arfaitP ment. IJ'nut r,!H jPt1J11'~ filles a vaient rompu pou, dt''.-\ motif moins valah:efi. Pnat'macies assurant l service cette nuit. Samedi 22 Fvrier 196!1 CENTRALE Boult•varrl ,T.,T. Dessalines STYVES Rue des Csars DiirnI-IOL (AFP) 'ct'l'.Europe 1i'a pe,s.Ya1i! ... Le Red Carpet des Frres Salin capte maintenant. plus que jamais l'utt,•nion de-a .passant~ avec ses splendides murales en bt.on peintes aux couleurs sai sissantes, couleurs de notre so leil, de notre verdure luxur'ant" de nos fleurs nux 'milles nuances et de not.re mer d'mramle. Aprs de magnifiques peintu res murales par Beauvoir, Ber nard Wah, Obus, Savain, Lafon tant Gourgue •.,ur tous les murs avoisinants le parking clu Red Cnrpl'(, CP sont des masqups ea}l tivnni ,.; i.'t ees sculptures n1uru les montrant des scnes de la vio dP ln vie hatienne qui s'expo sent l'ndrnirntiun dos touristes et font. apprei,,r du premier coup d"oeil l'art haitien. Ces murales sont ralises par Booz. Elles entourent le Red Carp,t co1111ne une ceinture. de beaut, symbole de la qualit des articles de ee grand Maga sin. Ces panneaux publicitaires ar tistiques donnent lieu des co'm rnentaires trt'R flatteur-a de 1a 11nrt des touristes. Nous en flicitons le pt'ogres siste Andre,y Salm, ses frres Issa. Gernro l't sn soeur Eleonoi, xxxx M.HERALD C. L. ROY /a. Convention des Agents de la HITACHI Panama ... M. Hrard C. L. Roy et sa jolie femme, ne Ninon Sant,is ont pris l'avion hi.cr soir pour P,rnama via Miami. M. Hrard C. L. Roy, Agent n'en chargerait pus l'Ambassa ___________ _ mais le colonel ries eut.retiens De Gaulle -Sou t 0 :t\"~r 1 /~~~ie se~hi~~vic!~nfi Minh a lgrement souffert des. mes. La crise, qui aux yeux des ;~~nio~~~~~~\'i~~~~eJt:fj~~~"'~lll: l'Eeol St Vincent pour les Han-g;az. . . observateurs, s'orientait ver~ l'u l''d' ll t' ,. Le_ colon~!. Mm~ _avait accom: puisement, rebondit ainsi sur un I Oene a 110 11 ten 1 ,'.1 11 pee.nd.niit 1cr, di_caps de Si st er Joan Marg:~r~t pagnt! le. v1ce-pres1dent Ky a nouveau terrain. Elle s'aggrave "~ , no,_n et !'Hpital Albert Schwe1t~r Paris et il n'tait c1e .retour' puisque celte fois le Prsident snns quelque amertunw,'. qu npr, s iha~:.'(1t!trimer ,Mellon Dei~ Suig;on que depuis une huitnine de lu Rpublinue Frnnaise est _ les deux entrpvues qu ri a eu~s Il ,st arriv il' l'n eompagnie t!~ _jours. x x x , nJis directeme1;t en cause. Eli, \ ~r~~;,_n 11t"~ .. }~~~1~rn;~;j~~: 1 : dl• lu p,•tulante Miss Marsh JEUNESSE COMMUNISTE ,reprsente en eff,t comme scep chancPli~r. Kicsing;er :, beaue~up g:~~lg .. '.~'.'"iis !~;;~'t.:~:n:!t)~f;-:; . ITALIENNE ET LE VOYAGE :~ 1 ;t;.~~:undud'~:t\1\:~c2~~~: -n!tenu ,son s~ulien ;li -~ouveau r,md Htel Oloffson. DE NIXON europen quatre (France Grau ro:e r qui' sont tous destions de !'Agence angli)ise 'trat intervenu entre la Socit de ,nature donner aux pnr,,•relus au Carib Haiti. Press Association Sllr des rapHUILERIES CARAIBES S. ticipants la prparation techniA B journaux d aux Agents et Importateurs i i pa~ l'Ol'i'lT, M. ,Jean Louis ~:,J:nl~nt!~ 1 ~ de cet nrtide de foire parvenir , X X X LA RAFLE POUR LA RESTAURATION DE' LA CATHEDRALE Des billets de la Rafle pour la r,stauration ,le lu Cathdrale dr Porl-au-Prine,~ sont Pll ventP: Au Preshytlre du Sacrl!-Coeur Au Presbyti•n• d,• St;,-Ann, :-;aJ puisse pern1ettrc au Gnral De Gaulle de redresser Ulll' situa tion diplomatique srieusement obre par les rvlations de Lon dres, dclare !'Aurore qui ajout te : car les anglais, rbuts tant et tant de fois par de.s propos tenus l'Elyse,' humilis par ,ts exclusions lances contre eu,, ont bien choisi leur mon\ent pour as~ouvir leur Vengeanc.'e. Dans Cl' eoup bas donn .au Gl•nrul, c'es!" que, mme s'ils ont l'ti! quelque peu dforms, les propos qui ont prts Londrs paraissent vraisemblables,. remarque Roland Faure qui conclut : Faute: de te nir compte d'une inquitante rn litP, on s'expose l'Elyse aux pires dconvenues et l'on regret tera que la dern,re en date por te atteinte une allince qui pourautunt de raisons historiques conserve un partieulier clat nos yeux : L'entente cordiale.,, Le voyage de Nixon :it::;~:11~:e;;i,;~,' d'opposition va jusqu'a plaeer dans le plus bref dlai possible cnnailil'II .\1, Lapinenu. d'opposiiton va . ,iusqu'a parler !on~~na~,~~~r~~n~;Jr;aai:::~\u/~: x x x e eonp bas. Le but vis e st , '' stock exista.nt celte date. .. Nid, Beni, ,,hanleur :, :a la vdllc du voyag-e de M. Nixon Aucune importation m• sera A la Bihliothi•rJtll' des ,Jemws Librairie de l'Action ~ocall Alt Pn•:,:;hyti'l 1 (' (!1• la c:athPciru le . Au ,Nouvelliste,, Le mme journal, voquant la visite en Europe du Prsident Ni xon, qu'en arrivant Bt'llxclles dimanche le Chef t!e l'Eta1 un1ricai:1 an1orcera un grand tournant de la politique ami'riraine et il dplore notam ment. re qu'il appelle le malentcn du de Paris pou;' conclure en cPs termes : Sans plus le moindre es pair, Nixon par'.era nu G,nral De Gaulle de la ncessit de c:~i une Europe po:itique unie, mcluant la Grande. Bretagne "' dont tousle~ ::,art.e~aires seraient gau}(, avec les mmes droits et Tesponsabilts. De Gaulle v1t,,1 , de le prouver une t'ois de plus: .Il n'a jamais. ac,:ept de s'incor parer un autre systme que le sien,I de se plier une autre 101 que la sienne. Quant COMBAT il titre sans mbiguit ;.; Wilson torpille De Gaulle et ajoute : Mais il y a 11ls grave : De Gaulle a torpill' !'Europe et avec elle, la France, qui se retrouve seule. Avant de quitter Washinglon pour l'Europe, le Prsident Nixon a mis l'accent sur le fait que ses conversaLrons outre atlantiques seront avant tout exploratoires .2t auront un carac:tre de pures c,1nsultations. Il it d(,elar lit presse qu'il ne fallait pas s'atten dre des rsultats _spect!',,c~ai res ma; que.la rewnce: d 1 ne con ,,ration entre les Etnts Unis et l'Europe tait, ses yetixJ un fac teur dterminant pour la paix l' L'uropeenne dll Pres:dent Nt_ xon qui doit s'aclwver h• 2 _ lVIars .. : : . La phase eapitalo> de son sjour ~...co""..OO.:..::r..r...o-.r...r.r..r.r.r.r.r-•:a~!:C'"'..r..r....or..r.r...o-..r..r..r.r~ ,:in HPlgiqlll' o il ariiYl'l'H diman , Votre rende:~ _ Yous du SAMEDI SOIR des avis, de la sagesse c,t. de l'ex orience des 'pays de l'Europt! Ql' cidentale. L'Amrique est pleine ment consciente du fait que !'Eu rope d'aujourd'hui est radicale ment diffrente de ce ou'elle f'ut nu lendemain cle la denx'me guerre mondinle, tant sur le plan i politique qu'conomique. M. Ni 1wn ne vn pas en Europe faire , un cours mais pour coute!' et re , C'hereher les dnominateur~ lOH'I muns. Dans cet <'snrit, il eRt pPr ~ n1is d'esprer qu';J Sl'ra possible• ~ r)p raliser lu F'1•n1~ ce et la Grandr Bretagne nu su jet de rEu1:ope est pass sur _un nouveau plan aprs la public~ tian des informaiton!4 en prove nnnce de Londres oui ont fait, tat . vendredi .. soir de vues nou vells QU~ -l,' Gnral De Gaull~ ": aurait exposes ]'Ambassadeur d'Angleterre Paris,_ M. Ch1'.isto;, pher Saumes. Ces mfot'mat.wns ,. ont l'objet d'une mise au point manant des . milieux auto Au Rond Point Night-Club Un nouvel Orchestre LE TABOU COMBO Un show formidable Avec la TROUPE DE GUY JN-LOUIS ad~ission $ 2.00