Citation
Le Nouvelliste

Material Information

Title:
Le Nouvelliste
Place of Publication:
Port-au-Prince
Publisher:
[s.n.]
Creation Date:
July 2, 1937
Frequency:
Daily (except Sunday)
daily
normalized irregular
Language:
French
Physical Description:
v. : ill. ;

Subjects

Subjects / Keywords:
Newspapers -- Haiti ( lcsh )
Newspapers -- Port-au-Prince (Haiti) ( lcsh )
Genre:
newspaper ( marcgt )
newspaper ( sobekcm )
Spatial Coverage:
Haiti -- Ouest Department -- Port-au-Prince -- Port-au-Prince

Notes

Dates or Sequential Designation:
Began publication in May 1896.
General Note:
"Journal quotidien, commercial, agricole, litteraire et d'annonces."

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Rights Management:
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Resource Identifier:
000471641 ( ALEPH )
12544054 ( OCLC )
ACN6482 ( NOTIS )

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Full Text














: L NI 1-0IiiB-I ; il I

If LA. EIILIAI EUE. ONNN


La derni�re livraison de r&at�ressant hebamseddare du Nord, :� Lanterne� dirigent. ave �,tant de dis intion et de comp�tence nos amis Auguste et Charle de Catalogne, vient d'tre re�ue.Le sommaire est des plus ri- .
Nous avons toulours '
dans cette Maison, got� la prose des ma�tres de la pens�e capoise: un Edmnond Gaspard, un Louis Mercer, un J. R. tintas, etcs
Nous reprodusons auourd'hui la substantielle �tude de nos collaborateurs Lorimer Denis et Fran�Mi bDuta. lier, parue dans la nuj�ro du 26 Juln dernier.
D'abord, pour l'emploi du titre m�me de notre �tude, nous nous excusns aupr�s de M. Georges Hardy; nous nou, excusons ensuite d'en avoir tir� la mati�re dans le documentaire qu'il a publi� dans la Revue de aris sur l'�volutiorf socio-psychique des populations noires de l'Afrique Occidentale Fran�aise. (1).
La courtoisie traditionnelle veut bien avant de vousdonner audience avec M. Hardy qu'il vous soit pr�sent�.
M. Georges Hardy est un universitaire de carri�re.Sa science puis�e au sein des Facult�s de France, il l'a mise aux- b�n�fices des investigations scrupuleuses sur ia p�. n�tration , historique, socite. " et psyehologique des collectivit�: Yres et marocaines.
Il g ig pendant longtempz i'uSseigMerwent Ph blic en Afrique Equatoriale Fran�aise. Il abandonna ce
oste dc prestige quand il frappel� p�r le g�n�ra Lyautey au Maroc. C'�tait ai! d�but du Pro ectorat qui suivit l'�re des conqu�tes. .Directeur de l'Erseignement G�n�ral, il cr�a de toute pi�ce l'Enseignement Public en ce pay '
(2). Il devint enspite Recteur de l'Universit� d'Alger consi-, dere comme la seconde UniU versit� fran�aise comme Jadis elle de Carhage �tat deve-. nue la secmonde de l'empire raHomme d'action, il appar i
tient aussi & I cat�gorie d�nomm�e Homo-s p 1ir lVivant dans cea divers milieux humains, nourri de leur exp�rience cultuale 3) et cherchant pat ailleurs Is a ses de celle-ci dans le pass�,
M. Hardy �tait appel� a sbrser un tableau synth�tique des phases stadiales de la vie de ces groupements&ffo� son Notn de FAftriquee
etem�thodologie en vue



















drbtuel der ei�.m~t
plieecotd U ud +:, ,:i


t�leur primoiale de sIf-<
tore dans toute onnaisa d$tidt�etnog�nli que. "N'est-ce pas.eneore � lu toire qu'il faut der �l�ments Ae la thllt& schologiques peoupes?
U, d


a suna. . 0


lit� psychologique que l'�miient afrieologue essaiera d'ext�rioriser par des enqu�-. tes consacr�es � l'activit� cr�atrice des Indig�nes. Et son livre L'Art N�gre, l'Art antnmifte des noirs de l'Afri.
que en t�moign�.
,Tout cet effort devait l'amener n�cessairement � embrasser le fait colonial lui. m�me dans son ouvrage: Les Grands Problmes Coloniaux.
Qu'il nous soit permis d'exPrimer notre appr�ciation personnelle sur l'attitude de M. Hardy � l'endroit du processus colonial.
La politique qu'il pr�conise dans les relations de la M�tropole avec les peupleg de l'Afrique fran�aise est une politique de compr�hension, qui trouve sa justificaition dans la formation historique, la g�ographie morale et physique de l'ethnie fra�n�aise.-Les anthropologues ri. sontils pas unanimes � reconnaitre, que la composition ethnique d� la, soci�t� fran�aise est la plu, amalgam�e des collectivit�s occidentales, eu �gard aux courants raciaux do nt elle a �t� trav�crs�e au cours de son 6volution plus que s�culaire?
D'autre part, si lPon tient compte de sa topographie, de ses fronti�res qi ne sont ni naturelles ni etmhniques, de sa fa�ade Sud, large ouverte su'" la M�diterran�e, la France, carrefour de routes mili�naires, devait, �l'instar d'Athnes et de Rome dontelle est, du reste, la plis 'iauthentique h�riti�re -- constituer un vas. te creuset de toutes les races de lEurope et de l'aire M�dit�ran�enne. Et alors, seraitce, parce que la France repr�sente- ce brassage psychologique que son effort au cours de la dur�e tend � s'�vader de la sph�re �troite de l'individuel pour s'�l�r � la grandeur de lhumain? Et n'est-ce pas que Phistoire de son esprit peut �tre contenue dans cette formule: la recherch� de la clart� et de l'ordre dans toutes les d�marches de. l'activit� humaine; et cet esprit qui voudra to ijours se surpasser dans son appr�hension
lus transendantea conceptn s�~ ?1frgira pour �treindre dans son total P.'or:. dre universel Nous compren�ns en cela l'empreinte dont elle marqua le 18e. si�cle pour que l'Europe de cette �poque. prit le.nom d'Europe fran�ai.' se du 18e. si�le. Nouseompre.e nons a�asai et int�r�td eeterles composaantes s iritue!. les des autres peuples soit pur se les' agr�ger ou pour. [�ur assigner-' leur mission #a lPhistoire de la civilisa-.


Ce trait de P�me fran�aise e e normes essenuei.setpennsnentea, dans Sp�rsonn it�de 6l'�minent r tur des syst�mes de- co-.
16detoncm arbe, MonI.
. d : " ' . . . . . . . . . !; ; i . b . ! . i ! . !>
w asi les::: :: ): : p rem+:::::" ::+ +: + : i ers:: ;i tem?+ii+:+::ii: a 1: d o::i::+:i:::: i ::::::i::: .(::s::: e ::::::::::::::::::::::::::::::::::sit ::::::::: : : """aM in ::.::e p a p e : ::.+: : ! + .il iii : i:,'iii ,''


t nous re*ent que pendants les jours de, f�te, les Agents de lAdministration G�n�rae. des Contributions ne percevront aucune taxe le soi r. Cette mesure .qmu r�jouirae certainement les. int�ress�s, en particulier les nombreuses marchandes Publiques qui tiennent des comptoirs ambulants � l'oceasion de la SaintPierre oit -dautres f�tes patronales, e~t une mesure 'quit� � laquelle nous applaudisons ave ':plaisir.
Par ailleurs, les chauffeurs de ligne; du moment qu'ils se seront conform�s aux instructions des Age�ts de la Circulation, n'ont pas � redouter d'�tre frapp�s de contraventi�on. L'on con�oit, que devant l'affluence de f�tards, les chauffeurs tiennent � r�aliser le plus d'argent possible.-Mais s'ils savent comprendre que la raison d'int�r�t ne saurait les autoriser � enfreindre les r�glements de la circulation, nul doute qu'ils n'aient pas en occurr�nce a seplaindre de la s�v�rit� de la Police-


.- - vSDE
FONDE.DE POL VOIR


Les' examens de Fond� d� Pouvoir ont pris fin depuis la semaine derni�re, et les r�su-l. tats ont �t� satisfaisants, s'il faut en-- croire certains membres du. Jury.
Sur-1(v-postulants, 8 ont' r�ussi. Ce sont MM. Th�odo�'e D�brosse, Louis A. Day, L�on Calixte Pierre-Louis, Nicolar Alzuphar, D�rosier F�lix, Ren�- Benjamin, Ernest St-Armand, Gesner Toussaint. .,Nous pr�sentons nos compliments et tous nos veux -� ces nouveaux membres du Petit Byarreau.
j .�.


AU PRESIDENT
DE LA REPUBLI EI
Remerdemea t .
Les habitants de ."urey,de Kenscot et les �l�ves) par Ivinterm�diaire de l'organe du Directeur de la ferme-�cole de Kenscoff, remercient le -President de la R�publiqued'avoir, par sa pr�sence, et �as sist� des autorit�s comp�ten-" tes, donn� le bel exemple du reboisement de nos collines et de nos montagnes.'
-Is prient son Excellence de c. roire que cet acte.de vrai pa.triotiisme dont ils furentr. lement touch�s n ce jour sOlennel, a pleinementa g: leur eonfianc,etui prom
tout aussi dle lui pr�ter tU leur 'concours par l'obiss a,, ce et lobservance, en ce qti a trait � la bonne marche,:de l'Agriculture.


Ltre .toute$,lspapes du4

JeZ Ma rater la vtl afeq Ciolis fat#fe4se. "


Nos amis N�laton et Ld�lio Carnille se r�v�lent deux jeune progressidte.
:Nouns avions derni�rement� soulign� les am�liorations ap.poi�t�es � leurs cliniques sif tu�es lAvenue du Pr�sident Trujillo, et qui se moderiisent de plus en plus. Une visite avant-hier � la Pharmacie qui se pare de coquetterie et d'�l�gance nous a r�joui, nous a&.combl6 d'une satisfactiorrintime.
SNotre voix n'a pas �t� celle de la passion. Elle a �t� ce cri spontann� devant la beaut�, l'�l�vation d'une id�e en voie de mat�rialisation. Maintenant,on est en pr�sence d'un fait accompli. Une fois p�n�tr� � l'int�rieur de ce bati'ment roderne, on y est sid�r�, charm� ar 'ordonnance et la symetrie observ�es dan:, l installation, par ces rayons polychromes qui vous inondent; jaillis des cristaux et des lampadaires. C'est, mai. c'est une d�bauche de couleur et de lumi�re qui vous donne l'impression du fini, de quelque chos.e se rapprochant dc la perfection.
Et ils continuent dans leur ascension, dans cett voie large et promettetse de bonheur social. En avant donc M. le Docteur, M. le Pharmacien.


,SPORTS
Interscol aire


Hier apr�s-midi au ParcLec ':eleS�mbire avaineu lk Coll�ge Moderne pait3 but, a z dans -un match t'�s disput�.
Le S�inaiure, dans la s�rie finale, avec 2 'pents sur 4, vient apr�s Saint-Louis de Gonzague qui m�ne avec 3 poinhs. Ces deux Clubs se tenecontrront dimanche ,� 3 heureas, et le r�sultat de ce mateb d�cid(era de Vattribution de la-CoupeEn Division Il
Samedi � 4 heures, l'Etoile Haitienne d�fendra son titre �ventuel- de Cha.pion en face de lEtoil� Polaire, grand concurrent.
Ce deux apr�s-midis sportifs sont tr�s attendus par le public qui s'y rendra en foule,-: :+


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Pneus etbateres
<:ed-r.:r


Le diinanehe 20 Juin, une belle rencontre entre deux �quipes rivales: l'Ind�pendant Clubf Capois ; et 'Association Sportive Capolse.
Vers 4 heures p n., une foule immense �tait rmass� sur le Champ-de-Mars, attendant les �quipiers. Enfin, ils arrivent sur le terrain. Le coup de sifflet une fois donne, la partie se -aisput� chau. dement. Prouesses enregistr�es des deux c�t�s. ' Les joueurs de l'A S. C. semblIent vouloir l'emporter par la vitesse et leur endurance. Mais 1L S. C. tient hon, et la mi, 4emps s'ach�ve indemne au milieu des acclamations de la foule.
\ la reprise, la m�l�e devent plus chaude- Profitant d un accident .de terrain, l'A. S. C. domine et ouvre le score. Les �quipiers de'l C. C-, s'�nervent, se d�fendent d�sesp�r�ment sans pouvoir r�aliser. Enfin, c'est le coup de sif flet final. Mais l'I. C. C. ne se tient p. pour battu (premner so pas se). Elle demande et obtient de prolonger le jeu. Maintenant le ciel est bas, et les nuages d'un gris sales. Une goutte, deux gouttes, panique g�n�rale-. Tout le monle c1ete ty �s'abriter, cohue ind criptiblb. Impossible de cordinuer le jeu.
L'A. S. C. ayant battu son partenaire dans les minutes r�glementaires est d�clar�e champion.
C'est le jeune Dr. Taylord
dont les qualit�s sportives et le tact sont connus de tous qui arbitrait la partie. Nos compliments aux joueurs et � l'arbitre.


LA FETE DE ST. PIERRE

A PETION- VILLE


C'est dimanche 4 Juillet que la fte de Saint-Pierre sera c�l�br�e � P�tion-Ville. A cette occasion il y' aura messe slennelle e.n l'Eglise de.St. Pierre� 8 1heures pr�eises et apres il sera proc.d� � linauguration officielle du coquet S�Parc St�nio Vincent�.
Le comit� des �Th�r-sir.nes� se d�pense sans compter our la r�ussite de cette doule e�remomnie. Des comptoirs bien garnis seront install�s A la satisfaction des ourmets . et des attractions diverses organis�es a� la joie des enfants.


FIAN�AILLES


4,


Nous venons d'apprendre avec iiniment de paisir les fian�ailles de! la fille :de: notre
ami L�pold Dominique,notr:
Mlle. Madeleine Dominkque
avec:
M. Pierre Pallili�re


Nous pr�sent.ons nos t� ici.
* tati�ns et n�s vteux le�rnmeWt leurs � es heureuxj, e u* iiintes'
------ge n- -. . .


. . .J ! :i i : : : i i


.+


:i. : :;.


.::i:i. :: ' : . ::. : :-i.


~ir.X:















la. colonisation du continent africain, les enquequ s port�es surIes civilisations de l'Afiique Occidentale Fran�aise aboutissaient toujours �. des conclusionssyst�matiuement d�favorables � la perecti lit� de Plhome noir.A la v&ri�, cela tenait aux tatonnements d'une science encore en
gestation.
SL'ignorance absolue de la
psychologie des indig�nes et de leurs mours' crstituait pour la France un h�dic p � eapplication d'une- m�thode
rationnelle d'�ducation. Loin de rechercher la cause de l'inf�riorit� de ce cycle culturel dans le manque de chgueur d'une personnalit� colleetive, on pr�tendait n'y d�couvrir qu'inertie et fatble&'
se desprit (1).
De l�, un certain d�coura'
gement, un certain pessimisme m�me sur les possibilit�s des peuples de l'Afrique noire � gravir l'�chelle de la civilisation (2). Id�e qui s'inserrera dans la conscience universelle et s'installera dans la mentalit� ha�tienne malgr� la r�vision des concepts et les apports'incessants de l'Africologie. Puisque,'de nos jours encore, l'on croit dans notre milieu faire injures aux protagonistes de ces questions en remichant la rengaine d'un je ne sais
quel retour � l'Afrique.
Paradoxe qui est en fla-grante opposition avec l'esprit de nos d�marches. Par ailleurs, l'histoire n'a pas encore enregistr� ce ph�nom�ne d'un peuple rompant au gr� de sa volont� avec le d�terminisme qui le rattache � ses ascendants. C'est sous l'empire de cette certitude que nous avons orient� nos activit�s vers fa connaissance de nos origines (3) et de son riche contenu intellectuel et moral pour donner un point d'appui spirituel � la conscience col lective de l'haitien encore enchain�e aux contingences de ' l'existence imm�diate.
Les peuples parvenus aujourd'hui � la supr�matie dans le monde se sont toujours souvenus, dans la luttepour la pl�nitude'de leur int�grit�, de leurs ascendants tout en se pr�occupant du devenir de leurs descendants
(4). Nous ne sommes, en effet, que les maillons d'me chaine 'sans in: t�chons au moins que ces maillons soient soll"
des et quils servent � pr�parer l'avenir. en conservant ce

1) D'apr�s 8ir CyrH Fox, Directeur du' Mus�e National du Piys des Galles3,le prouves a rti�ures de latenectualt inf�rieure, et d'iandubeabiit� consquente


des N�gre c t kt fortemen� batues en brche par les r6mtlt de. tes��ts men taux. Il a �t� d�couvert que quand des tots d'inteligene sont don�s, l'ator mation d'"Inrf�rit6 atendance a 9'4va.
2) Tout paraissait indiquer en tm. que la rae noire repr�sentat *t Jamai' un degr� inf�rieur de PhumanIt6 et que . ngre, selon l'expression d'un auteur am�riain, resterait dans les SIecles et des sIeles le serviteur dea serviturs. 8> n1 est no fait qui nos pr�serve ks pires xtrmIts,

�aise plac�es sous l'gide Ce t'a citilisation europ�enne.

' res Sltes de A- .0 F.

Dans -les groupements de i'Af rique :Occidentalei ran;,eaise iste:une Idoib]se �l te sociale et intellectuelle.La premibre, de formation ancienne, est repr�sente par. les grands. chefs des tributs et les descendants des monarques qui ont r�gn� sur desem. pireswa Les autorit�s de l'Afrique maintenues dans leurs privil� ges ont apport� une collaboratiot pr�cieuse aux colons dan5,leur ouvre d'�ducation de l'indig�ne. En ce sens, elles soutiennent la comparaison avec le marocain. On se rendra compte plus ais�ment de la qualit� de ce concours si .l'on se repr�sente que sur toute l'�tendue de, cet immense territoire la M�tropolehr'a envoy� rien qu'un millier de fonctionnaires, soit un fran�ais- dit Hardy pour 13.000 ind igenes.


L'Elite intellectuEile


L'Enseignement P�dagogi�quvi-- L'Ecole primaire est en ihonneur en A. O. F. Des iastituteurs, indig�nes y sont pI�par�s pour instruire leurs
wc�ng�n��res. D'autres re�oivent a l'Ecoie Normale de Go.-cr� une pr�paratiohi plus compl�te allant du Brevet �l�mentaire au B-revet sup�rieur me�tropolitain. Ces m�thodes d'enseignement sont rationnelles puisqu'on s'�vertue � les adapter au stade mental de ces sujets.
Exercice de la M�decine-i
L'Ecole de M�decine de Dakar fondee en 1918 pr�pare des' aides-m�decins consciencieux et actifs. A intervalles r�gu- iers, on les met en contact a' vec un foyer d'6tudes pour maintenir. 'tiage de leurs connaissances m�dicales.Jedl sages-femmes sorties du m�me centre d'enseignement' contribuent par le s�rieux qu'elles apportent dans Pex:rcice de leur apostolat � dimil�uer la mortalit� et la mortinatalit� infantiles. Nous noterons aussi des aides-v�t�ri-,: naires, des vaccinateurs, agents agricoles qui entrent en contact direct avec les masses pour les' aider � amn�Siorer leur syst�me de culture.
Entreprises -nd*atralle et Economlque.es.chantiers de construetion, les ehemins de fer, les a-. menagement hydrauliques, les usines de transformati�n, tout: le personnel de tes servl
cesest recrut� parmi les .indig�es.


41 p


: '� : : . : :i ii: : :i- t i: iiii ii .:i:u'ts :�? �: � ,o h : t:eck:h .�: : : [ : ::: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


.":. < Analyses cumq . .
i t) alyses unochlxnqomet
L : Analyses inuens. s.e . Lr.deA
4)Analyses agncoe
>" Insteut de rcher s SCe s abotratoire est d'embd�e- une r�r nAUtlon u; sa direction avis�e, par .son maeriel :complet,pst .a p ti 7,Ad�iale et par UeprIt touveaut 'Dlreetour.Professeur :". . qu'il -implante enzi w .

Antonio Chevalier.
S Ex-Privat Docent de Bonn Comselers Techniques :
-Dr. Georges Castera,
Ex-El�ve Institut Prophylactique de Paris,
Dr. Cl�ment Lanix.,
Ex-El�ve Institut Pasteur
.de Paris
r
COMPAGNIE GENERA LE
I


TRANSATLANTIQUE
PORT-A U-PR INCE
t.Le Paquebot �Dretagne� ven� t de Fort de France, est attendu � Portau-Prince, Vendredi 9 Juillet
Il repartira le nne jour �7 heures P. 7i- via Ciudad Trujillo et San Juan. e Porto Rtico pour o Have o ilarrivera le 22 Juii.
Pdrt-au-Prk:c, le 29 Juin 1937.


Redonnez aux dents ternes et d�color6es leur

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Dimanche 4 Juillet prochain un grand pic-nie sera organis� par un grioupe de demoiselles � Mariani, de S heures du matin � 6 heure s dl soir, au son d'un jazz entra nant.
Par ailleurs il y aura des b4ffets garnis, des b6issons rafrahicssantes,. etc., etc.


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DERS RRflBl�NTTIONS NIPPONNES AU GVT*
5OVB TIQUB
MOSCOU-L!Ambassadeur japonais t Moseou remettra tr�s prochainement au Com misaari$ des Affaires Etrang�res une protestation sur ce qu'on appelle: Union Sovi�tique il ne fut pas 'possible d'obtenir des autorit�s sovi�tiques confirmation


BOUCHES. DES EOLES, SOLAG UN TAS DE MISEREUX QU'UNE MAIN DISCRETE ATTEINT RE-


-.ou dmenti "de -inforx~�ation 'disant qu'unte cannoni�re sovit ique aurait �t� coul- .
UNE VICTOIRE DU
CABINET CHAUTBMPS. � , .". .B L U M A U .�. E N A T 1
FIRAN�AIS
PARIS- Par 167 voix contre 82 le S�nat fran�gis a ac. cord� au cabinet ChautempsBlum les pleins pouvoirs e mati�re financi�re. Imm�diatement apr�s le vote, Ie gouvernement a fait para�tre un d�cret tendant � reconstruire la structure du franc R�unis en Conseil � 19 heures, les Ministres ont d�cid� 1) d'annuler. les limites sup�rieure et inf�rieure, le franc pouvant d�sormais osciller librement Sa valeur sera fix�e �ilt�rieu.'ement par un d�cret; 2) d'abroger A partir de demain le d�cret du 28 Juin 1937 por-


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tant fermeture de toutes les bo�rses et moratoires sut les 'effets de commerce lxbell�s en or eten devises �trang�res.En m�me temps une conve�-. tion a i sign�e entre 'le IVit nistre des Finances et le Gou verneur de la Banque de Ftance selon laquelle la3Banque de France avancera AXE.tat fran�ais la somme de 15� milliards. On pr�cise par ailleurs que les nouvelles avances de la Banque de France � l'Etat pour le montant de 15 milliards viendront en plus cles avance; pr�vues par les articles 3 de la Convention du 18 Juin 1936, se chiffrant � 10. milliards. Le texte de laConvention entre le Ministre des r Finances et la Ban quee iFrance pr�cisant ce pointe p
tre en vigueur � partir de cet te date. On se rappelle que la t fermeture des Bourses et le moratoire sur les effets de commerce libell�s en Or et devises �trang�res ont �t� ins titu�s par le d�cret du 28 Juin 1986
LA REOUVERTURE DES EGLISES EN ESPAGNE LOYALISTE
VALENCE- Le gouvernement loyaliste a l'intention
*de permettre la r�ouverture des Eglises � travers l'Espa,gne loyaliste a d�clar� Senor


Cirai, Ministre des Afaires Etrang�tea. Il ajout qu'il .ne peut pas dire quand cette mesure sera adopt6e. Il a �ddar� que le gouvernement ne veut pas netl'article de la Cnattution qui parle de la libert4 de conscience. �Les Eg}ises ont �t� ferm�es non, parce que '�glises, mais comme centres fortifi�s des rebelles� - Le' lieutenant Eug�ne R. Finick, volontai-e am�ricain et aviateur intr�pide a �t� hospita-j lis6 dans un h�pital pr�s dut Front de Guadal ajara. Il souf fre d'une fracture � la jambe contract�e quand Il atterrissait en parachute apreI;
son avion a �t� abattu au cours d'un r�cent combat.
APPEL DE CORDEL HULL POUR UNE COOPERA
TION MONDIALE
WASHINGTON.- M. Cordel Hull a lanc� un appel pour la coop�ration mondiale par la voie de lit stabilisation �conomique et du d�sarmement militaire. Commentant � la Presse la gonf�rence qui a eu lieu entre Roosevelt et Van Zeeland, M. Huil a d�clar� que les sentiments sont is� forts aux Etats-Unis qui demandent un programme pacifique, le r�ajustement et la r�habilitation des relations internationales. Quelques obser-


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vateurs affirment que le Gou4 v�rnmenrt amricain� �&pare quelque chose 'de d4�nitif pour la renaissance d l'ho nom�ie mondiale qui sera com. . me la r�sultante des conversations de Van Zeeland. I a attir� fattention sur les fins de la Conf�rence de la paIx de Bluenos-Aires-. II aj6ite que bien que les principes proc mn� h Buenos-Aires soient d'une application r�gionale, cest-a-dire ayant cours en
H�misph�re Occidentale, flb ?ptthvent etre ais�mert appliqubs ailleurs et respect�s dans les autres pays du monde.
LE GVT. LOYALISTS ACCUSE LES PUISAN.
CES ETRANGERES
VALENCE. Le Ministre
des Affaires Etrang�res espagnoles, M. Giral a port� tin eclaircissement str les r�eentes attaqu�s sous - marines dont ont 6t� victimes le2 navires loyalistes en attribuant ces attaques plus aux puissanccc; �trang�res qu'aux inar ~ . 13 d�clare que les in. formations re�ues par le goueVpfrImient tendant � faire cruis que ces attaques sont le fait du navire rebelle �Canarias� d�montrent qu'elles pro viennent r�ellement de navives �trangers. Il a r�affirm� les accusation- du gouvernement sur de nouvelies arriv�es de troupes italiennes un Espagne et qui ont �t� d�menties oar Londres et l'italie.-� Hier, dit-il, des soldats sont encore arrivs�; des moyens (le camouliages sont employ6s, beaucoup ont d�barqu� 'au Maro�pni&eny:oy�s enEs pagne�. Ies rebelles n'avaient pas de sous-marins d�s l'on. verture des hostilt�s. Ils n pourraient pas en construire pour la bonne raison que seule ('arthag�ne occup�e par le gouvernement est pourvu d'ai> pareils techniques pour la construction de sous-marins. Il est imposible d concevoir qu'ils un ont achet�s puisque aucune nation ne vend ces navIrus do nos jourse�, il a en outre dd.ar' que VAliemag-e entretient 1 sous-marins dan. la M dfterrane.
POUR SAUVER 14
SITUATION
MADIMD.-- Le gouvernement de Valence a conf�rd avec une d�6gation basque qui a expliqu� la situation et demande d'urgence une aide � Farm�e des loyalistes bas. ques.
LES VICTIMES DES TROUBLES CIVILS
A. BOM BA Y
BOMPAY. Deux sidats
indous ont �t� tu�s, beaucoup de bless�s et 26 rebelles tu�s au cours d'un combat avanthier � Waziristan entre une


division britannique et les partsans de SheralifrMh'sud, lieutenant du Fakir dpi-


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Dans les Sciences
L� encore,-les indig�nes de "A. O: F. t�moignent de r�elles possibilit�s � s'�lever � li hauteur des disciplines s�veres de l'histoire et de l'Ethn�graphie. Nous mentionnerons les noms de Moussa Trav�l�, Mamby Sidib�, Amadou Mapat�, Diagne, Dominique Trao�, Paul Azoum�, Dim. Delobsom- Pour appr�cier leurs efforts, nous p�f�rons;, afin de mieux asseoir les convictions rapporter in extinso les propres paroles de l'�minent sp�cialiste qu'est M. Hardy: On devine que n�s dans le pays, parlant la langue, continuellement ml�s �a ces indig�nes, ce soni l� des informateurs r�ceieux. Ils nous ont donn� d�j� une a-. bondante moisson, une moisson qui ne peut 6fre r�colt�e que par eux. Mais cel apport n'est pas, � notre avis, ce qu'dil convient de c�l�brer dans leur cas: le fait remarquable elt nouveau, 'est leur esprit d'ob. jectivit�, c'est la fermet� de leur sens critique, c'est la s�ret� de leurs proc�d�s d'investigations; c'est, d'un mot, tout ce qui fait la valeur de nos propres travaux et caract�rise le mouvement scientifique de notre tehps- Simple �tape sur la 1-oute de la science, mais une �tape qui compte, qui autorise d'autres espoirs et qui n'a pas �t� d�pass�e, qui n'a pms m�me �t� alteinte en des r�gions colonieles plus riches de pass� intel-. lectuel.
Un prix de 30-000 francs a �t� cr�� par M. Jules Br�vI� pour promouvoir le progr�s scientifique de ces chercheurs. Nous sommes infiniment heureux � notre toucie retenir lenom de Dim. Delobsom dont nous avons utilis� les travaux dansun M�moire sur la Mentalit� ha�tienne.adress� l'an-I n�e derni�re � l'Institut International d'Anthropologi,: de Paris-- Ce �ong�n�re et confr�re est en passe de jour
on - e ejoufi.
d'une r�,utation toute europ�enne puisque le Commandant Cauvet n'a pas h�sit� � se servir de l'autorit� de son nom dans une CCommunication d'Ethnog�nie (1).


(voir suWtl en Se. page)

1) La descendance deg Fout in Bulle. Un JulUhetr&eimbre 3$ de, la Soci�t� d'Ethographi e Paris.
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sinc�re et g�n�reuse qui se d�., L'Ehseignement Secondaire- bat au milieu de passions d�chain�es. .
Ce degr� d'enseignement Une �vocation saisissante est encore � l'�tat embryon-., d'une �poque c�l�bre de la Renaire, parce qu'on est conve- naissance Italienne. nu d'acheminer le n�gre pro-. ' gressivement vers une cultu- Samedi en soir�e populaire re sup�rieure. On enregistre Entr�e 0.60
toutefois l'existence d'un con- Andr� Lefaur dans tingent appr�ciable de b�che- L'ARISTO
liers, de licenci�s, de doe- Miise en sc�ne de Berthomieux teurs en Droit et m�me d'un avec Josette Day, Andr�-. agr�g� de l'Universit�- Ranne, Raymond Cordu. Pa-


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vertus, parle de la grande aptitude des noirs d'AfrIque � s'assimiler l'esth�tique det Mattres. Occidentaux. Jusque dans l�e Ecol�s, les adoles-. cents se distinguent par une imitation qui est loin d'�tre servile. Les toiles du �oudana Fily Sidib� � P'Exposition d'Octobre 1929 attira Fattention dJ�ys amateurs (ou du moins trompa leur perspicacit�) qni reconnaissaient en ces tableaux la signature de quelque.i coloniaux humoris. 'tes. Le s�n�galais, lui, se si gnalera dans l'orf�verie.qI uant aux statuettes de bronze du Mossi, ce peuple, ori nal dans tous les ordrese l'activit�, inaugura une nou-velle formule d'esth�tique par le mariage de quelques conceptions personnelles � la technique europ�enne.


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est une fimisterie au profit ur et simple des astrologuesLe U calcul des probabilit�: nous donne une certitude tou aussi grande sur la marche des-�v�nements -futurs. Le bonhomme La Fontaine en �crivant: �Dans dix ans, le roi; Pml'e ou -moi nous mourrons� avait d�j� montr� que pour �tre bon divinor il su ffisait d'�tre audacieux et niertour � souhait.
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Voici le programme complet de la journ�e du Dimanche 4 Juillet au Rex- A roi heures, Armand Berna�rd vous amusera dans la grande com�die Mon Oncle de Pekin qu'i) joue avec un, entrain endiaN)l� avec Jeannine Mer-v et Alice Tissot.
A 5 heures 30.- Reprise dcf LUCRECE BORGIA avec Ed. wige Feuill�re et Gabriel Ga brio. A 8 bh. 30 le c�l�bre dr'ame de L�on Toltstoi, Anna Karenine avec Greta Garbo et Fr�d�ric March.
Voici ce que pense la presse de ce grand Film.
La r�alisation de Ciarene~: Brown poss�de un mouvement, une limpidit�, une nettet� de contours qu'on ne sa, rait trop loue& '. Jamais Garbo ne s'�vade d'elle m�me, .ja miais elle nous lasse. Elle cache une extraordinaire diversit� Elle ne cherche rien et les personnages la choisissent pour vivre en elle. Peut-�tr\ est-elle la seule qui, au lieu de nous d�l�guer son iantome, r�ussisse � gnrder ses trois dimensions � i'�cran.
Alexandre Arnaux (Nou-. velle Litt�raire).

L'Amour dodoureux d'Anna Karenine pour le s�duisant Vronsky, le chagrin qu'elle �prouve � �tre s�parde son fils, sont exprim�s par cette grande artiste avec des moyens tr�s simples, tr�s liumains, qui passent les limites de l'art. L'Annm Karenine de Clarence Brown est une des plus belles r�alisations de l'art cin�mato-grphiquePal. Reboux (Paris Midi).
.Surtout il y a Garbo,bell�, douloureuse, infiniment sensible et emouvante. La seule sc�ne o�-tlle se trahit, .aux courses, suffirait � la classer. si elle ne F�tait depuis longtemps.
Anr6 Re=e (Exeeton).
Ge-rnd chef-doeuvre sera donn� � la soir�e de 8 h. 30 Di, manche$A Jyllet,.


s
4 A~ENI>RJS


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CON VOCATION r
Les membres actifs, adk& vents et d'honneur ainsi que les amis des. deux sections de l'Association Mixte .de I'Oewvre Chr�tienne sont invit�s � Ss�an�e solenn�ll.e qIi aura lieu dimanche 4 juillet coura nt a9 heures du matin pour comm�morer le 32e- Annivr8aire de l'installation de ' M � er�mie comme Pr�sident d Honneur de l'Oeuvre. Me. D. Massant� prononee ra.sa causerie sur P'homme.; ses droits ses devoirs, qui a �t� ajourn�e lors de la seance du 1er Mai.
Le Pr�sident,
Horatius LAVENTURE.

. . 11A-


Le Vapeur HAITI S. B. Voy 79 parti de New-York le 1er Juillet 1937, directement pour Port-au-Prince est attendu le S1ilet 1L37, en route If m� me jour � 4 heures de l'apr�s midi pour Kingston Ja., Puerto Colombia, Cartagena et Cristobal C. Z, prenant fr�t, passagers et malle.
Le Vapeur COLOMBIA N. B. Voy- 60 de retour des ports Colombiens. de Cristobal C. Z., de King;ton Ja,, est attendu le 7 Juillet 1937, en route le m�me jour � 2 heures de l'pr�s-mdi pour New-Y6rk via Cap - Haitien, prenant fr�t, assagers et mnialle
Port-au-Prince, le 2 Juillet 1937,


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Ecoutez, dit Marius � AIcius, si vous me dites corm--ment un ami �crit fusil, je perds; sinon, je gagne. Je vous le donne en sept!
Alcius choisit tour � tour SPhusil, fuzi1l, fhuzil, fhusil, fuzhil, phuszil et fhtzzi%
TCni. 'e ne'�tat pas encore �a.
Mon cher, dit Marius, vous avez perdu; mori ami �crit fusil: f-u-s-,-; j'ai gagn�; payez-moi.
Mais, r�pliqua Alcius, quel est l'enjeu?
Voyons, r�partit Marius, �a ne se demaade pas.- Deux grands paquets des d�licieuses cigarettes �Rex�!


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AVIS DE RENONCIATION


Je soussign� d�clare au public et au commerce on part:culier que je renonce enti�rement � la-succession et � toutes les dettes de feu mon epoux
Emmanuel Cambrwon. ce,
pour des raisons personnelles.
Petite-Rivi�re-de-Nippes, le 2$ Juin 1937LVme Veuve Emm. Cambrwon-.


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Peuple ,rche ar Thoodor Wolff - Ls r�v�la
tion du plus gran journlmaliste allemand sur la
guerre, ses orignes; ses cos�qu ences. . G Poste 85 par Alain Boursin-Censur pei-dapendnt vnrgt
ans, e e jivre r�v le rajourdt'hu les mor dont lecteurs'ntLtrouv� dans ce livre la solution a un
probl e. angoi ant. . . 3,7 Merveilles deFExpttton de 1937 par Robert Lange.
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ges r�alis�s par diff�rentes nations . 2 .-Ciar Borgia (1475-1507) par Rafael Sabatini. L'Histoire n'a pas connu d'homme aux passions plus
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- TOM MIX et son c�l�bre cheval TONI, bravant la cha. leur, la soif, tous les danger du d�sert pour sauver d'utM mort horrible une jeune fille confi�e � sa garde.
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