Citation
Le Nouvelliste

Material Information

Title:
Le Nouvelliste
Place of Publication:
Port-au-Prince
Publisher:
[s.n.]
Creation Date:
June 21, 1937
Frequency:
Daily (except Sunday)
daily
normalized irregular
Language:
French
Physical Description:
v. : ill. ;

Subjects

Subjects / Keywords:
Newspapers -- Haiti ( lcsh )
Newspapers -- Port-au-Prince (Haiti) ( lcsh )
Genre:
newspaper ( marcgt )
newspaper ( sobekcm )
Spatial Coverage:
Haiti -- Ouest Department -- Port-au-Prince -- Port-au-Prince

Notes

Dates or Sequential Designation:
Began publication in May 1896.
General Note:
"Journal quotidien, commercial, agricole, litteraire et d'annonces."

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Rights Management:
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Resource Identifier:
000471641 ( ALEPH )
12544054 ( OCLC )
ACN6482 ( NOTIS )

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QUOTIDIEN Y


21 JUIN 1937


it Iternetio
0s t 0n~ Ith�


de Paris


1937


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S:1936 la Prance invita le Monde � participer � l'Exposition Inhternatio :ale quwli pr�parait. : pondant uvec enthousiasme bon appel, toutes les Nations, � l'exception de
a Turqtuie et de la Chine d�cid�rent de concourir � cette sorte de comp�tintion .:dfque entre les Peuples; le r�sultat ida cette �mulation mondiale que jamais a, e Exposition n'avait suscit� s'est t:aduit par un d�ploiement merveilleux . pavillons dont l'architecture reproduit le caract�re national de chaque pays. Cs palais sont gor s d'objets d'art, tbhluax, marbre, bronze et aussi de ma , ailes, d'ouvrages manufactur�s, instruments de pr�cislon qui marquent les. endances artistiques et scientifique�s dont s'inspire chaque nation qui, pour impor son g�nio propre, a r-uni ce qu'elle a;'ait de plus r�ussi, de plus rare et de m ileur. .Chaque Etat a ainsi conacr� des 'tntlions � sa participation; tuaiz au-del� ( l'argent, c'est son intelligence nationale qu'il a apport� et, comme il est naturel, ltes grandes puissances ont fait preuve d'un z�le particulier et d'une rivalit� courtoise dont tous les visiteurs pr,titent. En r�sum�, par la gr�ce de 'Ecposit.n internationale de Paris 1937, 'Uni vers e trouve condonc � � Paris et, sar passport, sans ennui et sans risque. haeun on la visitant accomplit un v�ritable �voyage autour du bMondes, infi. nuiment �ducateur et agr�able.
L'Allemagne a �rig� un grandiose pa.illon dont la fe�ade principale est constitue par une tour rectangulaire de 54 m�tres de haut surmont�e de l>aigle de bronze; cette tour form�e de 18 colokne' en acier � rev�tement de dalles de pierres cannel4es pkse 7.000 tons. Il a fallu 1000 wagons pour transporter le mat�riaux provenant du Reich.
LU. R. S. S., comme sur la carte, e4st la voisine de l'Allemagne.- - Sn pa.lon relativement bas dans sa grande derdue a une hauteur eroissante vera la fa�ade principale achev6e par une tour en marbre de Gazgan de .3 m.tres sur laquelle est pos�e une statUe en acier inoxydable de 24-1 m�tres de hauteur retprentant un jeune ouvrier et ure jeunre kolklozienne portant t fa;cile et le marteau.
Parmi les bjets qi garrnssent tes six salles du Pavilion, il faut menionner une carte de YU. R. S. S. de 18 m�tres 2 de superficie construite par des lapidirs exp�riment�s en pierres de diff�rentes couleurs: Jaspe, Rhodnit'e rose spath vert clair; dos �toiles en rubis d�sigent les grandes villes L'italie a voulu prouver par le stylo d ses pavillons (car elle en a con.trut de reli�s par des galeries) que la grande tradition architecturale rmine peut �pouser harmonieusement les g�am�triea du mod(ernisme. Une tour surgissant de quatre ordres de portiques dont les piliers sont surmont�s de usttue de3 m�tres chacune, s'�l�ve � 42 m�tre' de hauteur et domine le pavilkm cuental, Cette tour est pr�c�d�e d'une cour d'honneur dalle 4n marbre d'Italie. ,: an grand sole un pui'sant nonumnrt q.u.r-sre figure le <.0 ni du .a,:mne' . Une grande mosa�que en verre d'Italie est plIae (u farnd de ia c.ur d'honwur )evant elle une victoire ail�e do bronze compl�te ce d�eor d'ane paissant- evocation mditerraneane. Parmi les curisit4s offertes � l'int�rieur des pavillons italiens, signalons une YFlaschetteria-, auberge o� l'on peut appr�cier la gamme des vins italiens et un salon 'houn-ur ouvert au 3�me w�tage de la to ur.
Ce salon, couvert de riches moniques, a Pl'une de ses parois cons, ." . . truites avec les typiques 'erres -.
terntux en couleurs, 1.e('rt oni- ginalit� de l'industrie italienne.
pendant 'Expoaition, d- nonbrauses mani festetions art i1.tique" -- I
aurquelle-s pat':icijx'nt les moilur; . , . .�-- t.
ites des gran&d .t-. t -um
mains et, notanimment, de la Seala
de Milan, so d�roulent dans le cad La cMode-Bre ane a 4�lev6 un .
palais d'une majestueuse simplici- '
SL Sur un emplacement do 2o'Q
m�tre eartr�s, un vestibule, u n imMe n hall., une cuisine brillante, '-' . ux terr"ses ont a dispos-�sC'est avec la Taverne, toute l'Ex
'position du Royaume-Uni, exposid - ''
tihon quelque sorte de PI'IganIII ~t
etde la qualit. Lus des muts qi .
longe l'a Bine est reconvert de '4~ t tte montrant la dpar-t! $o des e:T05. industriels et un plan en r:: ief o� s'entre.roisent les tube li* n�on pr�cise comment lo Votes
teris assurent le-a �change �co-,4
f:�:iques du Pays. Les armaOrietS
rorales, r�alisbes par j'Ecola Cen- SPVLOS
hale :: des �{%"r l t x .l -ti aes Arts et M� tixrs do u DES GRANDS PAYS D'EUUOPE.
POrtique.
�fl fresques sur les murs, des mosafques au soI repr�sentent lesi jeux et le-s
.yts n honneur oi Angdetere. Pour accentuer >'imifreSSion, spotaveO de'i


helemetsdes cut, dets acs, des seesoires de sport sont exposes. Une cuLoi : tous esm anglais snt pr�par�. s vO s pe r t d'appr�cier le .citts Oedlinaires de la viille Angleterre. Partout lattention est sollicit�e par le Prodnits manuf&t4ar� de la verte Irlande, de iEcosse aux grands lacs, da ?sFe de Oalles minier.
(:: : : :: . . . . . - . : . .


csosonea

CAUSONS UN PEU



Il s'agit aujourd'hui de J'�tat de notre cultureUne question de cette importance demande qu'on l'envisage avec beaucoup de tact mt de circonspection. ,Mais nous voulons seulenient an:oler l'attention de nos intelectuels sur un �tat de fait d�;lorable.
Il est un fait av�r� qu'au oin ie vue (le la production
.t: , litt�give, eientw�ue notre pays est tr�s n rei ard- Pourtant, nous coniPtons un si�cle et demin pr�s de ibert�, et nous avons aussi les hommes de talent 1l y a longtemps qu'en tert' chaude d'Haiti nou. se-ons de bons grains, et il y : ongtemps aussi que nous ati, tendons l'�poque de la moisFoLr ne pastr e 1nusteil toUS falt lpensetr it qUtIquee productio�ns hait.eietk, et dle r�elles valeurs. En d�finitive, 'est peu relativement au grand mouvement intellectutt U 'on enlegistre dans les p)a' ' t*outrUe-mier. Oui sont nos ar'tistes, nos techniciens, nos juristes, (�erivains doctrinaites), les repr�sentants de la m�decine scientitique en HlaiLif Seo .uez-vouts. on peri on u 'liii avez o:.: tal�n. pour:i l'exdu'
Lcli. OnU bU ex Teu 't O'
.ut ce que les dieux l' " o .,bie tlle en ,'-I
On peut Un de nos amis nous disait l'autre jour que l'haitien a tendance � reprendre les �sentiers buttus�, il a peur de s'affi*met', avHancel' quoi que ce Soit (q�u,' ' un tt P):s i'atie i nos niaitre9, les fran�ais. Nos ieilleurs 6c-ivains manquent d'originalit�, ils dissertent en fonction du canon grec. Leurs euvres sont aussi (pour la plupart) d une �rudition d�conce'tatLt- i�s y refl�tent bien les autres, alors qu'euxm�les, il ne s trouvent nul part Trop d'�ruditions fatiguent le lecteur � la recherche d'ulne varit� nouvelle dans un m- de ou des probl�mes autrefois l'apanage <'une minorit� sont zi la port�e du dernier des b�cheliers


Nous comprenons nous atltres l tongoueiiont dle certains haitiens d'autrefois pour les euvres d'�rudition, Ils en �taient tellement incrust�s qu'ils se perdaient parfois dans d(e v�ritable compilation. Voyez-vous, il ya erudition
et �rudition,et jamais nous ne Sousestimerons celle de Firmain, bien que. le d�marches scientifiques de 'actuelle g' ��'ration soient l'oppos� des d�marches scientifiques de la g�n�ration d(lu ma�tre v�n�r�e, excQptionnel enfin- Cela :tent: � la diff�rence des eoncepl



GRANDIOSE FETE

RELIGIEUSE


Ce matin, a �t grandiose. ment c�l�br�e, en la Chapelle de lInstitution, la f�te de Saint-Louis.de-Gonzague, patron dle la junesSe et pato,: de l'�tablissement -rincipal des Fr�res de l'instruction Chr�tienne on laiti.
Dans la Chapelle qui semnble s'�vertuer � se parer, sans cetse, d'autant dle belle fraichrlt que celle qlui orne ]. (front des naissantes g�n�rations qui y d�filent, chaque jour, depuis prs d'un si. �cle, sous l'eil de maitres inquiets: de leur devenir; dans le coquet sanctuaire �difi� par le Fr�re Odile, aid� (le la g�n'osit� locale, l'autel de marLiep dispa'issafit souS iune profusion d fleurs qui n�langeaient leur agr�able parliil a t Celli UttIVL, t Lt < SOttVenir,. et qui, 11 ulne .g1e .�H
-V''a mide arrivaLtnt jIsqus t :3 t statue du glurieux patron, envelopp�e de lumi�re.
La messe fut c�l�br�e sous lat pr�idelce de S-- Mg1r. Silvani, Ntonce A�}tliqIu', :'r lme Il. P SeeCt, Curd du �,se�ph. le: chant 't-ent x

: Fir suite en 4ime page)


BONNE 1ES.RE

Afin de :le i. e' le pulile,
Sa d ' d ab,'i'tiei de
dinnu . . ., vente a l'Ipi{ce: . \. ieu1" v
M. Fran�o,- I 'to-ur'iLre a e� charg� .- - 'ente amOUlante dan :. e, . er ents u tiers de la v'ile
Rappelons qtue le prix d'entr'�e t dune yourde.
Ent(t t cinquante centilIf'SlteZ';:-v:o1� a 2 1.- , 0 de l'apr�s-t idi d.imumbee at grand Gala du spotrt haiten.


POURQUOI?.
Ce soit', L�lL, je voudrais te parler des mensonges d'ao1110u, te dire tout Fexquis des faux serments d'amour. Oh les amours!. amours (le vierge, de p�cheresse, amours d'aInants passionn�s, brutals, et ttissi les doux niensong es de notrle 4amotr', eet e lmouvta tpo�me cueilli aux regards profonds et myste�rieux de.; �toiles. Mais tu chant�s, L�lia, �viens me menti:r ecor'. .Alors, je ne dirai rien des parjures, ritn des mnl:lSonges. et je ne te mens point ce soir si je te dis: Je t'airi depuis pou, beaueoup plus. L�lia, suns trop sa-oir pourquoi.,,
- Tu sals, pourtant, lb'n . .Ecoute moi i.en La cigarette tuky, tu doi" la fune uniquement si tu v ;-ux �tei' a

-~


U E EXCELLENTE

MATINEE LITERAIRE



Le concoutrs de diction fran�aise organis� chaque anne par le Comit� Haitden (de 'Alliance t'ian�aise a (.' qui a fait le citarne o' S-tP blle matin�e litt�rairev, c'e-t la diversit� des morceaux
'tn , f i s Iranai
i nt . . t:ea-.' t s

(oi �r suite en l�me. page)


.1 Vis

sla Secr�tairor-ie d'tat d. i uterieutr'ri-lappelleaux etran - -w -e ui�lai in.arti dans P'a\ ' 1/ lf e ( Ir -vil dernier : i , n , W' le E e, O .Io n<'t 1 �


l'or t-au - P r in ce, 1937

F4? Sect�-Rt0; i'e i'nlloui-c'.r,


le 17 Juin

0 '},;em do


FI'. D U VI ;LN E AU ).


A L'A TTENT).1 DES
A1U'EURS HIAITIENS
les auteurs h a�tt:l�s qui
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\''.'te , se .n ti'' 'ttt": } iL'P UU: O-,lgi@lIP> pell\ent all OMPe: k,.:ta-. s ,:.c' �age, a i t.,t.:e tolla.Laa:t -� :Max Rose. 2:V5, fSuulvard Emilo Boc'kstael, 24t ;ruxeiles Il qui en fera i c1mpt e-rendu nans es rttieVu I'lges.


La R~Jbait


DES TOLES ,A


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On demande des to�les er ho,. �Uat.
'fibre d


REVEILLEZ LA tBILE
DE VOIRE FOIESans calonmel-et vous msaiter du
lit le matin fIgonfl a bloc"
i "'"lt 'u t ' '.- t .n l a �ro n
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, Ire, tt < r a . �r ' rL< , ' t Sot:., t ,l4 3ttitZ

"o i im!r t . "--t w, j ~t ut+ let
PV'Tt's ti'iLtUL�'s CAI'lTe 4m �4t " p U : . t if Sl w'-''i ' .srr- l r' atut
I e qui %< tU�. Ui �. tt th' Ox<'# .


E. IIHAKIJE,


I'N, . Seul Ditrfibdeur pour Iatt


I� .:.:. .E N 1I


No. 144,95


"I~PI~K(�*BP~












La P tee ns son p �iIl*n de pi ' bloanhe. on forme de tour pr�ei
d'�n portqis sen4tnt par' des aiies d-t bronze pr�senta sept statues � la gloire de seos A16brit�s; tne dmasgnifqie tap. n, de s .peinturs, plus de 50 artistes polonais oont contrikn� cotte prent m 'ensemble. le TMoe oo squie a uttisla�rgem. t, pour la construction de ~on pavillon le verre et F'aeermat4riaux nationaux tont� sur piliers au bord de la Sein, ce pavillon: donne limpression de flotter ,. a les airs un haut et gr�le pylore qui le domine enh forme de m�t da navire -. rplZte ce sentiment. La Yo.goslavwc posade un pavillon 4lont J'atruium, dall� de pierres jaunts et roses, �voque le style particulier de la -'5t adr4ilatique. Broderies, cerarmiques bois ouvrk, tous les travaux pa:an; ut otituent liudustrie du pays snt repr�sents dans ce pavillon,
La Roumanic a colstruit un pavillon qui, dans une �mouvante synLh ne, rappele son pass� proche et lointain; pr.ecit ses ambitions d'avenir. La Bulgarie, nous offre un rieoueCi do seon activit� egricole qui en fait !� pays le plus prosptre des Balkan�,
La Grce, m�re des arts, a r�alis� u,�, pavillon d'unmie grande puret� de ligne dont l'ensemble est une recherche.ob r' moderne se pInarie harmonieusem�nt � l'antique. Des tapis a ux riches couleurs, Leu meues de l'e de Shyros, des broderies grecques habillent magnifiquemer._ ce palais. La Hongrie e distingue par une tor de 38 mtres sur laquelle deux angeF tiennent les armoirie hongroises. U,: saile est consacr�e aux arts religieux et aux vitraux; de magnifiques pein ture voquent mille ann6�s d'histoire et, conimme nous sommes on pays du Danube. i , tzirganes se font entendre dans leurs r�pertoires.
L'Autriche a construit un pairdon .n �is et on ma�onnerie o� elle nous convie � une comm�moration de Mozart et t Shubert et nous invite � admirer son industrie lourde et sa m�canique de hau r.cison ainsi que le travail de ses artisans. De magnifiques concert ut hiens sont fr�quemment organis�s. Le Luxembourg a voulu lui aussi figurer dignement parmi les autres nations et il expose, dans son pavillon, taune b-'. gamme de faiences et de fontaines. L< Delgqtu. a r�uni dans son p�4vi', riat grandes tapisseries d'art d'un demsin et d'une couleur admirables, den la famneuse procession des p�nitents do Furnes qui date de 1445, Pays d.e ? de preouses. Elle nous pr�aente �galement des dinanderies dont on pent ':ni .r une pi�ce unique de 6 m�tres sur
6 qui, battue dans i e cuivre, es t un viv ; hmmage au tavai Les Pays-Bas nous accueilent dans un jardin oh sont expos�s les plus beaux produits de l'horticulture hollandaise.
La Saise abrite son exposition dan . lin qui 'r.emble' assez n~
imnense vitrine sous laquelle sont gro �.s s se'-n d'horlogerie, d'industrie tcxti le, d'arts appliqu0s et de tourisme
I'Espagne a construit un pav ion .'re rectang'uaire d'�poque moderne avec un patio destine � servir de sulie a. -. et n syst�me de circulation, � cns unique offrira i'originan, i- mm -aencvr la visite des salles par
le second �uage,
Le Dqnemark, la Nor�ge, la S'd :n -e les pars du Nord de l'Europe,
k' ['rFad'- et lis trois Em-t. s b ith'.nic, .kcttonie, Lithuanie ont �galu.
n a uit un gros effort p,, �tr dirmnt nn . prrsentes � l'Exposition de Paris
de l'UT.eF a,�!�
A 1'oppos'e de l'Europe. lEgypt" d, se son par Lion d, tnte ruse, dans :e salon d'honneur, on admire, la vitine e o'(riginre des Arts et' Techniques, deu pl.aque(s de diorite ajnu't. un- pe d. t ,- till0, des .ntils datant de 5 � 4ooo ans.
Nou citons encorre Pour nmre l' on.r a1 d -~c-,c,,, 't'tko SudAfic�ine, de 'Aust;'fraSc. du Japn,. d_ ns. de 'Ir dP . du Po'tgal, de Vonao qui renfermn,.nt tcus d'e ',tri:ab. . . atir.i.ues.-- Dan un pr'ochain art tre, nous parierons pi', pankle-n nr . .u. r.s .ame? et- d diveraes grande. naton r'e . -' L ' rmi'' prmi laqueles t P e1i, l'Arpe-ntt;-o, IL'r, rry, le "i r-~ ;u 1�o 'sr le Pr'rou. la RUpubUqw d'nHa.ti occupent une ie p n an.'.
. DE MAI A NOut MBRE �37
.oN%,brwsr: man�nqwcuru� t nw,-. - , ,.sr'R:,a',re.e K res et spoi'c*ve
nes.VsewssV.\'TS , .fr-. .;",,. r.'' n,, A.nq';rr.n (4 . Ur;", n-I'z.'.: :1;


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(STATIONS HH2S, HHH, etc.)


ILA GRAND.BRETAGNE
ACCUSMR
P"I.S.- La d�l� ption
.du gouvernement :loyalisate basque prs l'Ambassade espagnole � Paris a accus# la Grande Bretagne de retirer la protection de ses navires de guerre aux bateaux assurant l'�vacuation de Bilbao de la population civile. Les bas.
ques d�clarent que tous les moyens d'�vacuer de Bilbao i70,000 non .combattants sont coup�s. Ils sont dans un be soin urgent de secours. Seulement 30.000 ont �t� �vacu�s.
La d�claration d�clare que la preuve de la d�cision de la Grande Bretagne est venue d'un avis du commandant dUt.
navire de guerre britannique
ui a fait savoir au capitaine u navire espagnol �Habana� qu'il ne peut plus l'escorter.
Aucune raison � cette d�cision n'a �t� donn�e au gouvernement basque. La d�l�gation fait savoir que les avions insurg�s mitraillent continuellement la route de Santander pour pr�venir l'�vacuationr des non-combattants � l'ouest de Bilbao. �Nous sommes saScrifi�s, a dit un porte-parole officiel, nous n'avons pas de d�fenseurs � travers le monde civilis�. Personne � Londres. ?ersonne � Rome. L'Angleteri nous fuit parce qu'elle croit que la chute de Bilbao


v


haterait 'les ngociations internationales sur le retrait .des volontaires �trangers. d'Espagne et apaiserait l'Allemagne et l"It�alie�.- La d�l�gation souligne que les insur,g�s assi�geant Bilbao croient que si les r�fugi�s ne peuvent pas laisser Bilbao, la ville fera sa reddition. �Cette action de la Grande Bretagne est une concession � l'Allemagne pour faciliter les n4gociations internationales�. Elle annonce toutefois qu'elle renouvelle sa requ�te pour avoir la protection de a mission d'humani. sation de Paris et de Londres. Elle ajoute qu'�il n'y a pas d'autre solution au probl�me de la conqestion de la Biescaye�- L accusation du gou.vernement basque disant que
le gouvernement britannique a r�tir� la protection de senavires aux bateaux asuant l'�evacuation de Bilbao a caus� une grande surprise � SLondres o� les milieux inforin�s d�clarent: ne rien savoir � ce sujet�. On croit que cette accusation gratuite est con s�cutive � la capture de navires par les insurg�s sur la route de Santander.

EN VUE DE RESISTAN.CE A L'INVASION
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ROOSEVELT
WASHINGTON-- Le pr�sident Roosevelt a sign� aujourd'hui un d�cret autorisant le ministre de la guerre � permettre au citoyen 01-O medo Alfaro de nationalit� �quatorienne de suivre les cours te l'Acad�mie Militai:'e am�ricaine de New-York, West Point.

BILBAO S'OPPOSERA A L'ENTREE DES TROUPES
ITALIENNES ET
ALLEMANDES
PARIS.- Le repr�sentant (lu gouvernement basque pres i 'anbassande v.spagnole � Londresa publi� uncommuniqut dans lequel i1 d�clare que jamais au cours d(e cette guerre les pays basques ont connut des supplices aussi atroces que celles endur�es au cours des dernibres 24 heures. Les femn. mes et les enfants r�fugi�s sont I'objet d'un bombardement direct de la part des arions rebelles. Cette action t d'autank plus blamable uaucun mou�temn nt Ide tro u)es n'a �t� enreg�str� sur la oute de Santander. Le gouereent basq(ue n'a pas inention de rendre la ville de re Bi]bao r�sistera jusqu'aL, lernier homme, jusqu'� lu inibr'e cartouche et s'oppo.<'TH jUsqu t Hn�ant i l'entr�e des tronoes allemandes et ita licnne.s dn. sia Capitale, Au, cours t- la seule journ�e d'hlie Lt0( tonnes de bombes Ste sonT abMttue. sur la ville a siegee, �Je tance un appel au monde pour all�ger tant de souffrances, Bilbao a besoin d'urgence m�dicaments, de secours et de campement. pour les r�fugid� qui .ron conduit; au:'i l(in que jpossible des champs de la guerre>. Le gouvernement de \.Valence a envoy� ses f�licitations aux loyalistes basques pour le: preuves d'h�roimet qu'ils ruM cessent d(., donner dpuis deu' jours.- LPc gn�ral eo�u inan dant la d�f:ense de iilino publi� un ordre du joui' licitant ses soldats pour leur bravoure.


(CE Q(UE PEN'SENT LES MILIEUX OFFICIELS LOND'E.S .On d�ment de plus en 1plus dans les milieux officiels de Pondres l'accusation que le gQouvernement bri-. tannique veut r econnaitre au g6th�ral Franco des droits de elli g�rant. in porte-paro ' dI gn.1: ,'m'u 'im t de londrcs 1 (IC.LO : �N il8 ')aVOn.4 ,ucune informatuh:ln <'e sujet>') Les paroles de la d�legation basque tde Paris ont caus� de la surprise Londres- Quelques officiela eroient qu'elles * r�sultent de la capture par les insurg�s de navires transpo-tant de Bilbao , Santander



Le Nou au Testament se ra envoy6 gratuitement, su demande, � toute personne nw poss�dant pas les Saintef E tritures.
S'adrsser � M.J. ALFRED PEARCE. � Port-de-PaixO,
Podr Po"rt-au-Prince ts'adress.er au Pasteur MAtho dseVesteenne) ou au Pan leur saf$tote.


des r�fugi�s, Les experts d la Loi internationriale soulignent que si., ventuelement, France arriverait a conquerir toute li'Epagne, la Grande-Bretagne serait dans une position embarrassante a moins que les droits de bellig�rants lui :.sent reConutIS Ils affirment qu'il n'y a aucune indication d'un changement d'(attitude dle Londres l'�grd de Yranco. R�cemment encoir e cge ige:eenient angiais s'e ;iw;: e t�x combattants espyne . ec la ru4ZVt'+(;" litsI)abrique �lo.- 2 partIs on Espague� au lieu de �gouvernement et rebelles�.
DES BANDITS TUES A U MANDCHOUKOO
TOKIO.--- Une agence japnaise rla jport que les itroupes japonaise oni t attaqu� 20 bandits pr�s (le Iarbin et Mandehoukoo tuant 9)0 et 'emparant do ueaucoup de fusils �� la s uite de h ou'es de comba
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devant l'avance des loyalistes. Dana le secteur de Guadalajara, le:i r-�publicains conti. nuent 4 progresse' . En Estramnadure, les luvoyalistes ont enlev� plusieurs tranch&es et ont repouss� violemment une attaque des rebelles. Ils avanctent rap)idement ver Santa


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En 102', une d61l�gation de fe m m : es part-a n-p rinc enne s alia se plaindre � )Dieu, danle ciel. Elles sou ffraient trop on accouchant. 1Pris de piti�. s' mailt'a absolu l�cida qu0 cett odouleur de l'enfantemuent 'serait d�sormais I'apapanage du pC"re.
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1/historien G�n�ral Bonne&. semblait n'ecrire :que pour �tre lia par les fourrie:irs dei son arm�e Nous trouvons encore dans Bonnet une der-. ni�re partie purement lge r daire.
Permettez-moi, chers audi� teurs, de ne pas vous infliger une r�elle punition on you, donnant tous les d�tails do cette fable. C'est le hattier de Magloire, plac� sans doute oi Pasquet par Bonnet, comme Borno D�l�are pr�s de Magloire, c'est ce hattier qui vient pr�venir Bonnet de P'arriv�e de Magloire sur son habitation. Bonnet �tait en pe: tit uniforme, il se met en grand uniforme, il fait rentrer les chevaux et se rend � pied sur la place d'armes. Il fait l'inspection des troupes, ordonne le d�fil�. Il s'�lance dans la rue, sans chapeau con me le Mar�chal Ney. Les sol dats se ruent sur le fort Belliot , l'arsenal, il les suit. Magloire arrive sur la place � la t�te de son escorte Decoups Cie feu partent, (Bonnet ne dit de qui ni sur qui) Ils �taient tir�s et e'etit )out l)o int. ma. pas 1un soldat mort ni bless�; et bien qu'il e�it fait remiser les chevaux, son cheval va donner une accolade i celui de Magloire, et Magjoire est arr i t�. O G�n�ral Magloire, Histoire t'avait connu Aigle, devant Bonnet, tu t'es mu: subitement en colombe pure et inoffensive!
Enfr.rm� au Bureau de 1a" rondissement, sans doute au milieu de Borno D�l�are et de Jean-Claude Michel, il ngu gite de l'arsenic. Il meut. Fun�railles nationales,
Comme vous le voyez, cLeri., auditeurs, l'ai �t� rapide dIar la narration (de cette l�gend., de Bonnet pour ne pas vous fatiguer, mais j'ai �t� preci-.
Nous autres, nous dison que s'il y avait parade a Jae.mel, ce dimanche 6 D�cembre 1807, cela ne pouvait �tre qu'avec ces petits soldats en bois. peinturlur�s, que 1nous savionsa faire d�filer sur la table i: manger les jours de i'An* quand nous �tions gassesC(baret et n'ont done pas leurs s�pultures a Jaemel.

(voir suite en Se. page)


AVIS IMPORI II
Comme suite � l'Avis paru
dans los Journaux concernant les travaux de dynamitage qui s'effectuent sur la route P�tionville-Kenscoff, la Direction G�n�rale des Travaux


Publics s'empresse de porter � la connaissance du public qu'en vue de pr�venir tout aecident, l'acc�s de cette route est enti�rement ferm�r aux v�hicules de 9 heures A. M. , 3 heures P. M., jusqu'� nonvel ordre.
En dehors des houres ci, dessus mentionn�es, la circulation est libre.


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ilen que je ne sois pas imbu des r:�glement, militaires, le bon sens me dit que 3i Bonnet, prevenu par ron espion, depuis le cr�puscule, que l'ennemi �tait aux portes dle la ville et qu'il l'y e�It laisgs� pour aller � la parade vers 9 ou 10 heures au lieu d'aller lui couper la t�te comme nagu�re l rt lfait � M riier, 'l e t hi s 6 Mdag lire arrivet jusi ue ur la Place d'Aimes de Jamtel d'o� ce dernier luimimie ile fit chervber � 'It nal ou il fliait de. di;ScOs cominet il i'avoue, le moins :tu. e�4t pu lui advenir, ce serait d'�tre pass� (levant un eansoil de guerre. Il n'y eut pour Magoire ni entr�e & JaemI, ni paradte, ni bagages, ni in. carce�raton au Bureau d( l'Arron dis4ement oh nous a vons vu d�Ji comment lsp.ln l.un, t UMi a ie T �ta t t 10 o i tud Oti Wtt d14 JtuL;' klau ode M ichul I- n'V avai point d'arsenic. Un soldat �Ed porte pas dans sa poche un snhert d'arsenic, mais plut>:

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tions. Alors que la conception ancienne �tait horizontale, la conception moderne est verticale. Firmin dissertait avec aisance sur toutes les branches de la connaissance humaine, vous citait des auteurs ignor�s du plus curieux des mortels, J. C Dorsainvil, notre contemporain, tend, aiucontraire � l'approfondissement du r�el.
Ournous aimons trop h vulgariser. Je reconnais qu'il faut du talent dans une enr.treprise de vulgarisation. Tr�s souvent m�me le vulgarisa. teur fait preuve d'une originalit� telle qu'on est d�sol� de ne pouvoir le classer dan-.K la cat�gorie (des chercheurs; de grande classe. Prenons en exemple, M, Jean Rostand, auteur de <�La Nouvelle Biologie�, qui, dans Marianne du mois dernier, a �crit un subtant:el article en r�ponse � la th�se du savant prtrofesseur Tissot sur le caract�re autog�ne dle la tuberculose. Bien que la question actuellement en d�bat ne soit pas nouvelle. 1:'elle ait �t� abord�e dans les colonnes du Nouvelliste p ar le Dr. Constant Andr�, protagoni-st e de la th�orie de la non conta?'iosit� de i a t v5 o(-'�ose , par M t Ju :e. dans les colonnes ce la revu �Le Temps�, nous ne creoan. as mal faire en invitant no. ommies de science � pndi c' part au d�bat. Arr�tons-no: l� pour ne pas donner tn d'ampleu, r� cette ch ronq car nous avons a causer' tni'� p) rocha inement

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(suite)

Des jeunes gens des deux sexes ont brill�.
Les tr�s jeune' : .:g de 10, 8, 7, 6 ans ont Cut ett(us avec un r�el plaisir. ls ont et: bien pr�par�:.s
Le concours a iL1r� plus d. trois heures.
Le jury a eu une courte d,-, lib�ration. Apr�s les remer ciements de M. Lh�ris;on, or s'est s�par�.
La salle d'Haitiana �tai presque remplie de spectateurs, amis de la Soci�t� et pa rents des candidats.
Le r�sultat du concours sera prochainement publi�. Le prix seront remis � la distribution solennelle des r�com.penses de la Soci�t�.
Vives f�licitations,


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DECES

Hier apr�s-midi, furent ehant�e �, la Cath-drale de la Ste. Trinit�, les fun�railles de
Mme. Alexandre Batiste
d�c�d�e dans la matin�e du sa�mediNos condol�ances � sa famille.


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cauntions quand elie transporte sa marchanldise- Si I'un des fruits tombait dans� la rue il se trouverait toujours � point nomm� un voyou pour lui en faire la remarque de fa�on ssez sal�e- Ordinairement Ss marchandes trouvent de ,ir'ituelles -am�nit�s pour pondre l� Ce quiproquos. Mais voyez le cas d'une dea-oiselle qui laisse trainer un d ses fruits sous sa chaiseln mufle trouvera certainemoent spirituel d'attirer I'attenti(on de tout le monde sur e fait insigniiant en abusant ,-ouine le 'an :in des rues de la i ibert� du calembour. Pai- contse un galant homme qui rencontre une jolie fille lui dit " eademoiselle vous I�tes, comme ma cigarette �

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Comte Sforza - Synth�se de lEurope Salazar -- Une r�volution dansla paix K. S. Chandan - Conflits europena . . L. liaurrai - Le Chemin du paradis. 1h. Maurras - L'avenir de lIntelligence I Ch. Maurras - Les amants de Venise . . ch. Maurras - Napol�on avec ou contre la France? tainville -- Histoire de France .4 ainvi He -Napol�on . 'ainvile- Histoire de 2 peuples.(continu�e Jusqu itler . . . Eainville - Les dictateurs.
.AVeig - Fouch� . . .-.
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raie de l'�tablissement, et 18 sermon de circonstance fut prononc� par le R. P. Le Borgne, Cur� de la Croix-des.Bouquets.
S. E. Monsieur le Pr�sident de la Upublique ainsi que Mlle. R�sia Vincent rehaussaient de leur pr�sence la c�rLemonie o� se pressait tiune assistance nombreuse et ou 'on distingua4t, tarmi le pe-ronn_,It2ali religiuse.,
faPqueM. le Chanoine Collin, M. es Secr�taires d'Etat iurnior, Odilon Charles et i'ovar, Z�phirin, Pr�sident du ~Senat, Ernes: Douyon, resident dle la Cour de Cas:-ation, MM. R. Broua'd et teli: Cuvilly, Magistrat Con ni~! et membre d(e 'Adm nistation Locale, les Coloneoi uermont et K�breau, M. de F'ra:queville, Chancelierde l �.egation de Franrce, MM. iarge, Sua'a, Fabin. 'lix Viard, I�oneo Maign::a, et des merub'es de tonte.- les Congr�gations rel!g iouses.
A i ,sue c la n:csc, un.


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ilR C R E D I , leu ms' 1. le giaud film par:, aIiemar:nl Jeune Fies en 0nif:orres avee Dorothea 'i, ,:"t H i(:r",C 'hie. n film ui dan. :o n d e en .,' ie r a e:� ac .m an


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\ REDI) E N heures 1 le cht ''-: efuvre de Ca'io;' I c e. e Da.n ,le I a r,,:

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L'ATHIE


ANEANTI
EN DIX MINUTES


Prenc: EPHAZONE et vous rc Jv:rl� des cr'ises nec ti ne: s, oppressions, catarrhe, E ~~or:a, oute-ments, Toux anque�, EssoufLements, et .argou le�ents, Coqueluche, Br :onc:hit f
Jaa i dalns 'histoire de a edCLeeine,,11 n'y avait eu de ' te pius reconfortante ou' ce - qui souirent de t' isthnze et des affections des vios .%EI 1,tratoires. Soulagen'n't enl ti ques secondes . Attaqu" >- i.ees en 5 ou 10 E nute: :s malades certi�n , aiL:temnent r�guier:, ine gu�rison duabe.
Le I , t merveilleux qui ait a s miracles, (est
IEPHA 'E dont la d�coue. r. ,ernet de revivrees c, .-us rebelles n'ont u rd 'E t EPHAZONE-iw m ' de personnes qui
'-outi.: depuis longtemps ious on vuc. :t pour nous dire (e u'elies duivent � Ephazone.
i scz quelques-unes de ces attestation, choisies parmi les plus ��centes, et vous en comIen ''e, toute la signition. appelez-vous que .1-i;e- nune votre vitalite,, a dir a sez-vous de l'asthme et vots rlecouvrerez vigueur a:t senta:
� J'ai 4 ans, j'avais tout es, sy contr Pasthme. Ephazone est r�ellement un produit :merveilleux, car 5 miinutes apros le premier comprime, j'oLais leau< )up mux.
< �Depu sept ans, je souffrais bc joun d'n catearrhe bronchiqu, et je n'avais que peu de repos la nuit. �On m avait recommand de prendi des comprims d'tphazoae, mais j'avoue v


j'�tais tr�s sceptique, ear j'avais d�j� d�pens� beaucoup d'argent pour acheter des medicaments, mais aucun ne m'avait soulag�. J'ai pris un seul comprim� d'Ephazone, et � ma grande stup�faction, j'ai passe une excellente nuit.�
Cet excellent produit des Laboratoires Ephazone, 14, Avenue Mozart, Paris, est en vente dans toutes les pharmacles.
S. GEFFRARD,
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Port-au-Prince,
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(Phone: 2296)


DECES


E
tin


.t mort subtmuent ce ma-


M. Sesostus Recneaud
Les fun�railles auront lieu. demain matin en l'Eglise Cath�drale.
No- condo]ances � la fa mille du d�funt, particuli�rement � M. et Mi e. Adrien Casimir.


A VENDREI

Grande maison basse, se Avenue du Pr�sident Trujili lo, No. 411.
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Pour vous


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.wri --Marie Antoinette-.
V >ig L Erasm e . Lveig -- Combat avec le d�mon. ad in - Fouch� (2 voluns) .
nui Napol�on . .
Madein -- La Contre R�volution sous la r�volution 7,� a.:an --- La France du Directeire . 875 iuide in -- La France de l'Empire . 3,75 Su ry ,' te. H�l�ne (2 volumes). 74 ur'rv Le Roi de Rome. 4,15 uax ,te Histoire de Louis XV . 5
ae. La R�volution fran�aise. 4 1
( m . Montarchie Fran�aise (2 volumes . 6,M e Au r- Richelieu. 35
,nonnaire anvlogique. uo
us io,.nnaire anilogique . 10
' 1veilies (le l'exposition 1937 . 2.75 , L i ,iau .our: C arrel .L'homme Cet lnevnnu. 5,N


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QUOTIDIEN FONDE EN 1896



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