Citation
Le Progressiste

Material Information

Title:
Le Progressiste organe du Parti progressiste martiniquais
Creator:
Parti progressiste martiniquais
Place of Publication:
[Fort-de-France]
Fort-de-France
Publisher:
Le Parti
Publication Date:
Language:
French
Edition:
2000, March 23, no.1775

Subjects

Subjects / Keywords:
Politics and government -- Periodicals -- Martinique ( lcsh )
Genre:
serial ( sobekcm )
periodical ( marcgt )

Notes

General Note:
Description based on: No 1039 (25 Avril 1984); title from caption.
General Note:
subtitles varies

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Holding Location:
UF Latin American Collections
Rights Management:
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Resource Identifier:
029299668 ( ALEPH )
14196110 ( OCLC )
87642378 ( LCCN )

Full Text
-, 4 h'4 'II A
S0 R E
" .UUIk'IIIFRAN OIS VALLADEI
Mecrd 23ii marsi 200
Laulh noie do daMatniueuoc / rai e" at
EiOn peut envisager un rapprochement
avec quelqu' un de sincere, de stable et
ho nrn. ite nte5l lectu LAement. Quand oI
DtSA I~iiiiii~ dcdchire un rapport, pour ensuiteI De Bazvlle Idemander son application avant la lettreI i iana (rdun ion du Con gras), pour ensuite le en passan t I rejeter de nouveau d la Redgion, je I par BanTerre I demande d voir et i PaEourdd Lepine s surtout je demande!
i ,i[ ,~,,i,,~~i,+iii +,i i, ++iI des garanties writess
+++++++I de s in c r i t, de I
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Quell. vo+ + +++++iead' honn~tetd et de
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i ii, l~~iilliiii iiiiiii i iiiiI Par Fran~ois Vallade I
............. io n .T ous les dimahnec hAefs
..........i +,
.. avec quelqI'un dans le cadre de l'6mission
. ......... "Il d soncationavan"DuTac auTac"
SDe 1d o2 3.
..................




. ~. ...... . _ _ _ _ .. ..
Une' lecon,
de emmocra tme
il est interdit de pr6senter un texte tiniquaise cogite sur des d'orientation autre que celle definie par
probl~mes hautement m~ta- le chef; et c'est encore le chef lui-meme physiques. S'agit-il de l'es- qui fait et defait les 6lus, car c'est sa personne qui decide qui est et qui n'est pas sence du pays Martinique
senceou du payse Martinique candidat le vote 6tant de mceurs h6routiques menaant la pense unique et d
martiniquais dans un devenir en perspecIle pouvoir personnel du Grand timonier. tive ? On aurait pu le penser at en croire, eqifi adreed Ps
les agitations journalistiques. Rien de
cela. ce et sa grandeur dans le pays, c'est sa
Ce qui agite le microcosme des profondeur ddmocratique et ii aura des lemons 't en redonner en la matiere. Que re~dactions serait l'eclatement du PPM
autour d'un manifeste qui serait interdit la presse se rassure, les colonnes du journal sont ouvertes au de~bat entre militant de publication dans nos colonnes. Que
de fantasmes En tout cas les lecteurs du progressistes, cela est souhaitable et souhait6 car la de~mocratie ne s' use que si o Pro gressiste sont habitus depuis longtemp avc c qu le iliu mcroos- ne s' en sert pas. Mais alors, pour prot6miqu d~ouve selemnt aintnan et ger la d~mocratie, il faut prot6ger le parti
le pr6sentant aux martiniquais comme etnpamnqrdeaplrhlode
~tan un VENMENT le dbat ceux qui menacent plus par maladresse
democratique au sein du que par volont6 son PPM. Il aurait 6chapp6 at unit6. Dans ces limites
cetisqe iar de preservation de 1'unicranqu Csarfond6 un parti profond6-/ t6 et du rassemblement ment d6mocratique, du plus large, toute l'exAilleurs, la liberty de pen- pression de nos sensibiliser n'existe pas, pas plus t6s d'opinions plut~t que le pluralisme. Chez que divergences ne
les ind6pendantistes, il est ~* etqecnotru
interdit pour un militant parti comme le n6tre, de presenter sa candidature sauf at renier ses origines
a lat~t dupart cotrecausales qui sont simplecel ulae;d ee ment le c6sairisme poli2Le Progressiste Mercredi 23 mars 2000




tique. La d6mocratie trouve son essence Le d6bat a raison d'etre, mais a dans la discipline et la loyaut6 entre des condition qu'il ne soit pas un leurre. A camarades memes d'opinions diff6- mon avis, le MIM a un vieux reve : la rentes. I1 n'y a pas un seul camarade destruction du PPM et du c6sairisme en PPM qui ne soit pas convaincu de cela et Martinique (j'ai dit un reve) et pire, il est la presse sera de ue que de le constater. assoiff6 de vengeance politique voire
Alors quel est le d6bat d6mocra- personnelle. On se souvient, pas si longtique qui nous anime en ce moment ? on temps que 9a, des propos dans un journal peut le r6sumer en une seule question parisien "Cesaire c'estfini, c'est dpasfaut-il soutenir "la declaration de Basse- se" sous-entendu que "j'ai effacd CesaiTerre" et rejoindre les Basse-terriens re et le cdsairisme dans mon pays, la dans une d6marche commune ? Martinique d'aujourd'hui c'est moi". Un
Cela evacue en meme temps le vrai reve qui veut voir son aboutissement
faux probleme sur la question d'autono- dans la prise de Fort-de-France (propos mie. Rassurons une bonne fois la presse du leader du MIM) suivie d'une "cesairiil n'y a pas de probleme ni meme de sation" de la capitale (propos aussi utodebat au sein du parti autour de la ques- piques que reveurs du meme bonhomtion de l'autonomie dans toutes ses me). Alors je dis aux camarades, c'est formes et ses aspects. Le triomphe de vrai, il n'est pas interdit de se jeter l'autonomie correspond au triomphe de democratiquement dans la gueule du
lunanimite au sein du parti, et comment loup.
aurait-il pu en etre autrement vis-a-vis de On peut envisager un rapprochela doctrine fondatrice et fondamentale. ment avec quelqu'un de sincere, de
Pour revenir sereinement au vrai stable et d'honn~te intellectuellement.
ddbat sur le rapprochement avec les basse- Quand on d6chire un rapport, pour ensuiterriens, n'en d~plaise a certains, ce te demander son application avant la d6bat 1i existait au sein du parti et dans lettre reunionn du Congr~s), pour ensuite le nos colonnes avant qu'il soit port6 sur la rejeter de nouveau a la R6gion, je scene publique. Derni~rement encore, Jo demande a voir et surtout je demande B altide et Edouard Del6pine 6chan- des garanties 6crites de sinc~rit6, de stageaient sur la question a travers nos bilit6, d'honn&et6 et de morale intelleccolonnes et nos num6ros,.ull~ Fran ;ois Vallade
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Guadeloupe et Guyane 240 F 130 F 70 F SRemplissez ce bulletin etretournez-le accompagn6 de votre r~gle- Caraibe39F20F10F ment (cheque & 'ordre du PPM) au Reunion 430 F 230 F 120 F Parti Progressiste Martiniquais Ancien R~servoir France 320 F 170 F 90 F Tr6nelle 97200 Fort-de-France USA 445 F 235 F 130 F TeI. :05 96 71 88 01 Europe et autres pays 575 F 300 F 160 F
~~Fax. : 05 96 726856
Le Progressiste Mercredi 23 mars 20003




DEBAT SUR LE CHANGEMENT DE STATUT, DES PPM S'EXPRIMES
Le tinuped
/~'a U t:ononil e,,
Le Comite Natinal a decide la publication du communique des militants sous signes. II condamne la methode, ce d'autant plus qu'il n'y a pas de divergence de fond.
es voies de l'Autonomie Mar- instances du Parti de travailler avec tient en la Centralisation accaparement tiniquaise, tracees depuis le 23 toutes ces formations, sans exclusive, 'a jacobin de tout le champ du possible par
mars 1958 par Aim6 Cesaire, un "pouvoir local fort", qui, pour nous, le Pouvoir central.
fondateur du PPM, longtemps plus que jamais, demeure l'Autono- Or, nous croyons sans reserve a la
combattues, sont, aujourd'hui, mie, laquelle a motive notre adhesion et democratie
reconnues les plus aptes 'a nous soutenu notre militantisme au PPM. Elle est ins6parable de libets permettre de maitriser notre d6veloppe- La revendication du PPM est le locales qui ne doivent pas potter atteinte ment economique, social et culturel. r6sultat d'un constat: celui de l'incapacit6 aux acquis des nombreux combats
Pourtant, il paraitrait que: a g6rer un pays 6loign6, comprenant un men6s et gagn6s par les ain6s le com- le PPM serait sur la d6fensive; peuple de culture distincte et diff6rente, 'a bat pour les libert6s publiques, le com- le PPM serait d'une inqui6tante partir d'un Centre hors de nos realit6s et bat pour la formation, le combat pour discretion; de nos sensibilit6s. la preuve objective une politique de Sant6 pour l'Homme,
- le PPM serait le porte-parole du de cette incapacit6 se voit dans le peu le combat pour la protection sociale du Gouvemement, perdant ainsi sa voca- d'effet de nombreux programmes 6co- travailleur, le combat pour la reconnaistion de mouvement autonomiste, fonda- nomiques qui nous ont 6t6 consacres ces sance et la promotion de notre diff6rence mentalement martiniquais. dernieres d6cennies, aucun n'ayant et de notre identit6. Et tous ces combats li
Les soussignes entendent solennelle- apport6 de remade tangible au ch6mage ont pu prosp6rer parce que nous 6voment mettre un terme, clair et net, a cet- qui entretient l'angoisse dans notre jeu- luions dans un Etat de droit, et pouvons te triple errance, par le present rappel, nesse. Aucun n'a inverse la tendance a b6n6ficier de la Solidarit6 des tratr1s ferme, des propositions progres- une Aconomie exclusivement de vailleurs du grand ensemble franais. sistes de toujours. consommation qui nous envahit de pro- les libett6s locales, en ce moment de
Nous, membres du Patti Progressiste duits de l'ext6rieur, tuant dans l'oeuf, a notre Histoire, sont indissociables de la Martiniquais, auquel cettains ont adh~r6 l'int6rieur, toute vell6it6 de production. p6rennit6 de cet E~tat de droit. depuis plus de trente cinq ann6es, Aucun n' a arr&6 l'impression humilian- La grande originalit6 du Patti Prosommes conscients que notre pays et te que notre peuple vit, en r6alit6, gressiste Martiniquais est d'avoir su, notre peuple, d'identit6 carib~enne, sont presque uniquement de subsides ext&- tr~s t6t, proposer au peuple mattiniquais a un moment important de l'histoire de rieurs. la synth~se entre un regime de progr~s la Nation Martiniquaise le moment de or, tous ces programmes ont un point social mais de r6gression 6conomique, pouvoir s'exprimer enfin librement, commun tous ont 6t6 conqus par et un r6gime d'6ventuel progr~s 6conosereinement et d~mocratiquement sur d'autres que nous, tous ont 6t ex~cut~s mique, mais de regression sociale. Cette leur avenir, et de pouvoir le faire dans la par des agents du Pouvoir Central qui originality tient en la revendication de la plus large adh6sion martiniquaise, n' ont aucun compte at rendre au peuple transformation de la Martinique en une
Toutes les formations politiques de martiniquais, ni d'ailleurs, a personne. Region Autonome au sein de l'E~tat de la Martinique, qui assument des respon- C'est la preuve par neuf que la relance droit qu'est la Republique Franqaise. sabilit~s sur le terrain, reconnaissent, en de notre 6conomie et qu'une politique C'est cette autonomie que, pour un vrai effet, la n6cessit6 d'un "pouvoir local de creation d'emplois, ne peuvent &tre d6veloppement 6conomique et culturel fort" inclus dans l'ensemble franqais et l'affaire de fonctionnaires, m~me les et pour le maintient de nos acquis, dans le cadre de l'Union Europ~enne. mieux intentionn~s, voire de nos notamment sociaux, nous r~clamons. C'est dire si nous nous frlicitons de ce meilleurs amis politiques :ils ne vivent Une fois pour toutes, nous rappelons que notre peuple est, maintenant, parfai- pas nos r6alit6s, il ne ressentent pas nos que notre Autonomie part du principe tement en mesure de nous comprendre aspirations profondes, y compris la place que les libert6s locales doivent s'exercer tout a fait, et si, r~solument, nous particuli~re que nous devons occuper sur l'int~gralit6 des affaires fondamendevons travailler et recommandons aux dans l'espace europ6en, le mal essentiel talement martiniquaises l'am6nage4 Le Progressiste Mercredi 23 mars 2000




ment du territoire, la formation et l'Edu- sagesse du propos de Cesaire 6nonce le LOUIS AUGUSTIN, cation, la reconnaissance et la promo- 23 mars 1958 d6jt : "Si nous faisons adjoint PPM au maire tion de notre culture, le logement et cela, nous aurons reussi a' allier notre de Fort-de-France l'habitat, les transports, le soutien 't double souci de rester lids d la France LEON ARNOLIN, notre production, la fiscalit6, la coopera- et d'etre de on Martiniquais, et, sans conseiller municipal PPM de Fort-detion regionale... tomber dans le separatisme qui nous France
Et nous ne sommes plus isol6s. serait mortel, nous aurons triomphd JOSEPH BALTIDE, La d6claration des trois Pr6sidents d'une autre separation qui, elle aussi, d la conseiller municipal PPM de Fort-dede Rgion nous parait inquitante par la longue, peut s'avdrer mortelle, la sepa- France faiblesse et l'ambiguit6 de son conte- ration de l'homme d'avec lui-meme." VICTORD TISSERANT, nu... Mais nous en retiendrons la seule Ce manifeste n'est pas une fin. I1 fait conseiller municipal PPM de Fort-dechose positive qui vaille : la necessit6 appel tous les Progressistes, 'a tous les France sans cesse raffirm6e par le PPM, enfin D6mocrates, soucieux, dans l'int6rt de ALEX CeSAR, reconnue par eux, de bAtir l'avenir insti- notre peuple, de mettre en pratique cette tutionnel de nos territoires "dans le autre recommandation cesarienne : le FrancE cadre de la Republique Franqaise d'une rassemblement du plus large contre le CHRISTIAN LOUIE part, et de l'Union Europeenne d'autre plus 6troit. ALEXANDRINe, uropeene Ti i~. AA Aconseiller municipal PPM de For-e part. 11 leur demande de venir renforcer France
Soutenant, par principe, le Gouver- les rangs du Parti Progressiste Martini- JEAN POIDEVAIN, nement de la Gauche plurielle, nous quais pour renforcer le combat pour conseiller municipal PPM entendons rester fiddles 'a la raison l'autonomie. 0 Ont signe de Fort-de-France d'etre du PPM qui est de privilegier par CAMILLE DARSIERES, NICOLE ZARE, dessus tout les int6rts de notre peuple. depute PPM de la Martinique, 2e conseillere municipale PPM C'est pour quoi nous recommandons adjoint au maire de Fort-de-France, de Fort-de-France aux 6lus du Parti Progressiste Martini- conseiller regional, secretaire g6neral du EDITH ANCARNO, quais de se montrer positivement cri- PPM de 1970 a 1999 LUCIEN BADIAN, tique l'endroit des propositions RODOLPHE DESIRE, JEANNIE DARSIERES, d'orientation qui nous sont faites. Elles senateur maire PPM du Marin, EMMA LEBEAU, IRENEE MA conseiller general, secretaire g neral du MAURICE MONTEZUM n' auront d'effet b ene'fique que si nous y M UIEIO TZ impr6gnons notre marque de Martini- PPM de 1967 a 1970 FELIX RENCI quais et de PPM : la marque de notre SERGE LETCHIMY, GEORGES VAT( savoir-faire, de notre creativity, de notre conseiller general PPM membres militants du I ingnioitir, de notre volonivt, de notre PIERRE SUE DILE, le 10 mars 2 ambitionst, de notre solat de rpnabili Conseiller g~n~ral PPM
amitonetdenoresoaut eonsteide JEAN-CLAUDE DUVERGER, t6. Fiddles hi la vision consclnormenera PPM
nos lendemains, nous affirmons que consciller municipal de :: :': ::':: ::: nous devons nous battre pour une loi Fort-dc-France iiiiLE TITI DEi li i LA~i SEMAINE i d'orientation, dont nous approuvons CLAUDE CAYOL, '''''''''''%: totalement l'initiative, mais qui soit une loi consciller general PPM, de d6veloppement durable qui nous per- consciller regional adjoint .... ... mette de choisir nous-m~mes notre aye- au maire de Fort-dc- ... ,: nirtinstitutionnel :une Martinique enfin France ...,,i. r6ellementafie h la gestion de ses propres PHILIPPE SAINT- ..... .....,''L
afars;une Martinique autonome au CYR, < ...... sein de l'EStat de droit que forment la conseiller regional PPM. R6publique et la D6mocratie fran~aise. ALEX CYPRIA, / ...<,
les militants et responsables progres- adjoint au maire de Fort- ': .:
sistes poursuivront de gagner aux Mar- dc-France : '.. tiniquais, et avec eux, toute parcelle de JUDES LARGEN, va,.., V 'U? I'+:,R,. libert6, de pouvoir et d'expression cul- adjoint PPM au maire de ... ,. ~ac~
de circonstances hier la loi de d6parte- SIMONE VATON, mnentalisation, puis les lois de d6centra- adjoint PPM au maire de lisation, aujourd'hui la loi d'orientation. Fort-dc-France ;}..
Nous crayons profond~ment en la RAYMOND SAINT- !:
Le Progressiste Mercredi 23 mars 2




A PROPOS DU VOYAGE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
DeBr azzav ilile IMa dian
Notre camarade de Lepine bl6es, une sorte de pr6-congr s ou de n'a pas pu participer a la congres marron. Vous avez fini par vous derniere assemble rendre compte qu'il 6tait non seulement
pleniere du Conseil difficile mais ridicule de refuser d'associer Regional. It nous a fait ers un congress la discussion des 61us qui ne sont ni tenir le texte de marron moins bien elus que vous ni mois I'intervention quteiidevait Mais vous n'etes pas 'a une contra- repr6sentatifs que vous de l'opinion de diction pres. Aprbs avoir fait rejeter par ce pays. y faire. Nous extrayons ce votre majorit6 le projet de Congres qu'il Hors toute pol6mique avez-vous cru passage.IM
a eu le merite de proposer, vous avez devoir preciser, reconnaissance tardive 6crit au Pr6sident Lise pour lui proposer de ce que c'est vous qui avez lanc6 cette une reunion informelle des deux assem- pol6mique st6rile et sans issue. Mais
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iii;iiii~iii;i~iiiiiiiiiii................i iiiii ;ii;i ........................ ..............................
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C...A..NTT.O..C..ON ....
6....... Le ..... Pr gr.. t .......... Me..c...d. 23 m rs 2 0




cette rencontre n'aurait de valeur, selon Je note d'ailleurs que ce n'est peut- Je suis d'autant plus 7 l'aise pour me vous, que si elle s'inscrivait en dehors 6tre pas tout 'a fait un hasard si le mot drsolidariser de cette chiraco-mania que du cadre 16gal propos6 dans le projet de loi qui vous vient pour d6signer les resul- je n'ai jamais particip6 aux campagnes gouvememental. Et c'est cela que vous tats de vos reflexions est celui de preco- stupides tendant 't faire passer l'ancien voudriez faire passer pour 1'expression nisation, un vieux mot du vocabulaire maire de Paris pour un raciste. J'avoue de votre volont6 de dialogue! religieux qui drsigne l'acte solennel par que je tfiouve l'homme plut6t sympaQuel esprit d'ouverture Vous etes lequel le Pape "prconise", en consis- thique. En tout cas infiniment plus sympresident de la Rrgion depuis mainte- toire, un ecclrsiastique appel6 aux fonc- pathique quand il ouvre sa campagne nant deux ans. Vous pouviez faire cette tions 6piscopales par un chef d'lEtat. electorale aux Antilles en reconnaissant proposition depuis un an au moins, Par respect pour vous-meme et pour le droit des Antillais t l'identit6 que comme votre collogue de Guyane. I1 votre fonction, je ne me permettrai pas quand il en ferme une en Nouvelle vous a fallu attendre que le gouveme- de dire que j'ai parfois le sentiment que Caledonie en massacrant les Canaques t ment envisage la convocation d'un vous etes depuis quelque temps l'objet Ouvea (mai 1988) De lt it le prendre congres, pour que vous vienne l'idee d'une singuliere "preconisation". Dans pour le grand d6sencayeur, il y a un trou d'essayer de contoumer cette assemblee la course it l'Elysre, vous voilt "preco- que je ne saurais franchir. d' lus par un pronunciamiento de trois nise" second porteur d'eau, gregario en Je voudrais it ce sujet faire deux presidents sans mandat de leurs assem- second, de M. le Pr6sident de la R6pu- observations qui sont au caeur m me du blres. Et il vous a fallu prendre blique, derriere Mme Lucette Michaux- d6bat. J'en appelle it la mrmoire des conscience de l'impasse dans laquelle Chevry. Gaullistes de cette assemble oit il doit ce pronunciamiento vous enfermait, La piece maitresse du neo-autono- tout de meme bien en rester quelques j'allais dire vous encayait, pour misme :Jacques Chirac uns. Le general de Gaulle avait mis admettre de facto ce congres dont vous Car, si je comprends bien, M. quinze ans it oublier le principe solenaviez tant snob6 le principe. Jacques Chirac, que vous ne drsignez nellement affirm6 par la Confrrence
Mais peu importe. Mieux vaut tard plus que comme le gardien supreme de africaine frangaise (sic) de Brazzaville que jamais. Avec beaucoup de courtoi- la Constitution, devient la piece mai- de 1944, que "les fins de l'wuvre de sie et un sens 61ev6 de ses responsabilit6s, tresse de votre processus democratique civilisation accomplie par la France le president Claude Lise, qui aurait pu d'6mancipation de la tutelle colonialis- dans ses colonies, ecartent toute idde vous demander d'attendre la prochaine te. Beaucoup plus que le gouvemement d'autonomie, toute possibility d' volumise en place de cette institution, a frangais. Beaucoup plus que le Parle- tion hors du bloc frangais de l'Empire, accept6 le principe de ce congres mar- ment frangais auquel vous appartenez. comme toute constitution mhme lointaine ron. I1 a simplement assorti cet accord C'est ce qui me frappe le plus depuis de self-government". de principe d'un certain nombre de quelque temps dans votre conception de En septembre 1959, fiddle au principe conditions qui en garantissent le srrieux la drmocratie qui pou-rait se rrsumer de rralit6 qui constituait le fondement et l'efflcacitr. II vous a propose la mise en amnsi Les presidents de Region drci- de sa politique, "compte tenu de routes place d'une commission ad hoc mixte dent. Le Prrsident de la Rrpublique les donndes :algdriennes, nationales et charge de preparer cette rencontre. approuve. Le peuple adopte. Je ne vois internationales", il oubliait Brazzaville.
Je n'ai pas entendu dire que vous pas d'autre explication it votre Apr~s cinq annres de guerre (dont 15 ayez rrpondu it cette proposition. Ce qui demarche. A la difference de Karam qui mois sous son gouvemement), il proclacompte pour vous, c'est le geste, c'est a consult depuis plus de deux ans les mait solennellement le droit de l'Alg&l'effet d'annonce, c'est pour tout dire le deux assemblr~es de Guyane, le couple nie it l'autod~termination. Moins de bluff et le coup mrdiatique, de l'annre 61abore en catimini un projet de deux ans plus tard, il nrgociait avec les
Vous savez bien qu'un telle ren- projet. IIlfait constater par le gardien de la chefs du FLN qu'il traitait la veille de contre ne peut s'improviser. Voyez oiia Constitution qu'il ne s'y trouve rien qui "meneurs ambitieux qui croyaient pouvous en &tes trois mois et demi aprbs soit de nature it le g~ner. I1 revient voir obtenir qu' un ]our la Rdpublique Basse-Terre. Nous attendons toujours devant le peuple avec son certificat de leur accorde le privilege de traiter avec votre projet qui demeure it ce jour une conformity et lui dit "Vous voyez, Chi- eux du destin de l'Alg~rie, les bdtissant declaration d'intention, un projet de rac lui-m~me (Chirac ki Chirac !) est par la mime comme gouvernement projet. Car enfin, ce ne sont pas les trois d'accord avec nous Vive l'autonomie algdrien". Il rrussissait it imposer l'inou quatre misrrables "prdconisations" Vive Chirac .r' dependance de l'Algrrie it une des fiscales du document de travail, pom- C'est ce qui explique sans doute armnies coloniales les plus r~trogrades peusement baptism "Le courage poli- l'accueil fait au president de la Rrpu- de l'histoire du colonialisme europren. tique au service du ddveloppement" que blique par les nros-autonomistes de C'est l'un de ses titres au respect et it la vous nous avez fait tenir au bout de tous bords, au point qu'on ne sait plus reconnaissance des colonists. deux mois d'intense cogitation de vos tr~s bien si c'est le MIMI qui a adhrr au Il est vrai que, tout de suite apr~s, it experts, qui peuvent tenir lieu de projet RPR ou si c'est le RPR qui a adhrr au un discours tr~s courtois mais tr~s ferme pour la Martinique MIM. de Crsaire it la Mairie de Fort-de-FranLe Progressiste Mercredi 23 mars 2000




ce, de Gaulle non seulement fermait la d put6 de haut rang quand il n'6tait pas Chirac pour oublier Brazzaville et trenporte a toute discussion mais proclamait ministre pendant dix neuf ans, de 1976 'a te-six ans pour faire oublier que nous avec d6dain "qu'entre l'Europe et 1995, il s'est constamment oppose 'a la etions consid6r6s comme des pousl'Amerique, il n'y a que des poussieres moindre avancee institutionnelle dans la sires, aux applaudissements frnet qu'on ne bdtit pas des Etats sur des situation des DOM. tiques de ceux qui l'acclament aujourpoussieres". Ses amis, au premier rang desquels d'hui, ne me parait pas constituer une De Brazzaville a Madiana Mme Michaux-Chevry, quinze fois 61ue raison suffisante pour justifier cette ou r661ue, Conseillre gen6rale, indecente procession de porteurs d'enDu moins le g~n~ral avait-il 'excuse Conseillere regionale, maire, d6put6, censoirs autour du gardien de la constide revenir 'a peine d'une longue traver- s6nateur, deux fois ministre dont une tution. s6e du d6sert. Jacques Chirac, lui, a fois dans son gouvernement, chaque Je note, pour ma part, que le Prsioccupe, depuis trente-trois ans, sans fois elue ou reelue sur des programmes dent de la R6publique a Madiana, n'a interruption, tous les postes d'oit il pou- violemment anti-autonomistes jus- rien dit de neuf par rapport ce qui at vait utilement faire avancer la cause des qu'aux dernieres elections r6gionales maintes fois affirm6 par Franois MitAntillais et des Guyanais. Cinq fois comprises, ont pass6 quarante ans a terrand, avant et aprs son election h la ministre de quatre 6minents gaullistes injurier, a insulter, a vilipender, a traves- pr6sidence de la R6publique, par Gashistoriques, Georges Pompidou, Couve tir la pens e de ceux qui, aux Antilles et ton Defferre ou Henri Emmanuelli en de Murville, Jacques Chaban Delmas, en Guyane, posaient la question de 1982, par Michel Rocard en 1988, par Pierre Messmer, deux fois premier l'identit6 et de la responsabilit6 martini- Le Pensec en 1990, par Jospin ou par ministre lui-meme sous M. Giscard quaise, guadeloupeenne ou guyanaise. Queyranne en 1997 et, en tout cas rien d'Estaing et sous Frangois Mitterrand, Qu'il ait fallu cinquante-six ans a M. qui soit contraire ou qui ne soit contenu dans le projet de loi d'orientation d'aujourd'hui. I1 l'a d'ailleurs dit lui-mme.
Mais h6las nous n'en avons pas fini
......E TITiS..DE L E ANE avec l'assimilationnisme. Nous
++++++++++++++++++++++++++++++++ +++ nous aussi nos "journalistes, de com plaisance, de connivence et de rdvdrence"
(Bourdieu). Par l.chet6 autant que par
...... .....ignorance, ils ont dcid6 de faire passer
.
.... .rC S u // identitou e e r nale r a p iv t 6 a s ri e nue pa r un Presid ent de dR6 ite r
.... ......... un e v eur .p.t.e la co r e
.Fi .,io.. JPP-' T"COOttll/I. dmane e rconaissanced lu ........ ...... i e l a l e le r mit d e eau r
ir nes .sa o nt pou.e s d onnerce
p ec tce a etvtdd la je iun ss u r s di c
\+ H ..... U N. TA U cAL E..
gatqele setae d l otsirs
Le n a f-t n m e fo r
+J/pr sb e e tp n e a des ilotes d re gu rss ,, b(, ::::..: + ,Qu m i lrs s o ient pagr ou t les binverenu
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8 e P o r sit Mercredi 23es marsnom ste m f2000r6




AUGUSTE LIHAIRE
Quu oechoisir?
e discours du president de eux, il faut tout chambouler, tout changement ne choque ni ne le heurte.
la Republique, les debats foutre en l'air avant meme de savoir I1 n'a ni soutenu les d~partementalises
politiques qui l'ont precede par quoi ils remplaceront ce qu'ils ni encourage les ind~pendantistes.
et suivi m'ont remis en auront demoli. Leur grand-pere disait Feu Mitterrand qui 6tait pourtant memoire les paroles que "calquil fat' avant la paye", eux, les notre ami, a, de son vivant, dclar j'ai lues dans les pages d'un petits-fils, disent : "Payons d'abord, "Mes fr~res, nous resteront ensemble livre de lecture quand j '6tais 6colier nous calculeront ensuite". Methode aussi longtemps que vous le voulez", un enfant en bout d'une route trouva qui conduit tout droit a la faillite. ce qui prouve que dans cette affaire, tout a coup deux chemins. Fallait-il Enfin, un troisieme et dernier parti, aucun haut responsable de droite ou prendre celui de droite ou celui de les autonomistes, qui a une position de gauche ne veut se mouiller, c'est gauche, ou encore rester jusqu'au soir. plus nuancee. Ils n'entend ni sacrali- dire a quel point nous devons tre Les indications -taient clairement ser t outrance un statut, ni tre non vigilants et prudents si un r~f~rendum indiquees sur un poteau, mais notre plus des demolisseurs irrflchis. Ils doit avoir lieu, car, tout mauvais choix gamin 6tait illettr6. Fort heureuse- veulent autant que faire se peut ajouter sera irrevocable. ment, une paysanne monte sur son un plus a ce qui existe deja. Ils reven- Cette autoroute ne comportera pas ane empruntait la meme route. Elle lui diquent plus de responsabilit6, donc d'6changeur. Les toutes desires dit : "Suis bien mon ane et jamais tu plus de pouvoir. Quoi de plus naturel nouvelles sont d6courageantes et ne te perdras." Ce gamin devait choi- ni de plus legitime : aucun homme demobilisatrices a l'heure oi des gens sir entre deux routes. digne de ce nom ne peut tolrer que qui 6taient des adversaires de l'autoNotre Martinique, a l'aurore du 3e d'autre decide en ses lieux et place sur nomie tente de nous rejoindre, des millionaire, doit choisir entre trois des sujets oi il est directement concer- gens qui ont jadis terroris le peuple voies. L'Uane providentiel sera le ne. par des slogans comme "largage, peuple lui-meme et qui auront a choi- Ce sont les handicap s qui donnent separatisme, perte d'avantages sir sont les lettr~s. Le pays est en effet des procuration a autrui. sociaux", c'est le moment oii nous qui habits par trois partis politiques ayant Sur toutes ces positions si varies, avons toujours d~fendu cette option chacun son option. Les d~partementa- notre President qui, en diplomate, contre vents et mare, essuyant les lises :pour eux, le statut est un frtiche, n'est pas un enfant de cceur mais un coups de la droite et de l'extr~me une relique, quelque chose d'aussi manceuvrier hors du commun, a r~ussi gauche. Quand l'autonomie n'est plus inmmuable que le rocher du Diamant et le tour de force de ne d~plaire a per- une chim~re, mais est en passe de qu'il serait sacrilege et criminel d'y sonne. il s'est m~me demand si la devenir une r~alit6 incontoumable, ajouter un point ou d'en soustraire une d~partementalisation n'aurait pas que nul ne peut mettre au r~frig~rateur virgule. I1 leur faut de toute temit atteint ses limites, parole qui a fait nous nous payons le luxe d'avoir des conserver le m~me bibelot sur la couleur une sueur froide dans le dos positions diffrrentes, des propos dism~me chemin~e. Pas question donc de Roger Lise et de Chalono. I1 a plus cordants faisant de nous la rise du de se mettre au gouit du jour. s~duit les hommes de gauche que public.
Vient ensuite un parti aux convic- ceux de sa famille politique. I1 reste le On est oblige de s'interroger pour tions diam~tralement oppos~es. Pour gardien de la Constitution, mais aucun se demander: "Quand diable sauronsnous vraiment ce que nous youLeerorPsrse-Mecreis3sars200e




Le cyclisme
Le cyclisme change' de
baq uet
Exit l'ancien comity 'INS, en compagnie de Pierre-Andr6 tion en profondeur au niveau des jeunes, preside par Monique de l'USL et les coureurs guadeloupeens, des minimes et des cadets.
Arcade. Alfred De*fontis, jacobin, Pavilla, afin de preparer le tour de Maintenant, place au travail car la nouvelle voix du cyclisme Martinique 73, avec le resultat que l'on tfche s'annonce ardue et il faudrait faire martiniquais, entend sait. table rase du passe, en l'occurrence du redorer son blason. Durant cette meme annee, il eut un d6chirement entre les clubs, des mautr~s bon comportement au tour de la vaises relations entre les clubs et le Guadeloupe, tour d6jai reput6 difficile comity, et reposer la question des deux xit l'ancien comit dirigu par avec les Colombiens, M&ropolitains, rapports financiers qui n'ont jamais t
Monique Arcade qui, durant
deux saisons avec les etc. vot6s sous la presidence de Mie Arcamoyens dubord, avait essays I1 se classe alors en cinquieme posi- de. Celle-ci a d'ailleurs et6 contested par de sortif le cyclisme local de tion au classement general. le refus du vote de l'assemble du rapla lgthargie otilf.tait plong Bref, c'est un homme de terrain qui port d'activitgs, ce qui a provoqu sa depuis un certain temps preside actuellement le Comit6 Regio- admission.
Place au nouveau homme fort en la nal Cycliste et qui essaye de sortir le Souhaitons simplement que le noupersonne d'Alfred D6fontis qui se cyclisme de sa zone de turbulence veau president fasse bouger les choses retrouve Pr6sident du Comit6 Cycliste actuelle. et permette 'a la grande famille du Regional de la Martinique, avec pour Turbulences dues peut-&re t la cyclisme de se retrouver, que le nombre mission de prendre en main la destin e dgcharge de l'ancien comit6, au manque de licencies augmente rapidement pour de la petite reine. de moyens humains et mat6riels, de le red6marrage de la discipline.
Ce n'est pas un inconnu dans le motivation des cadres et des cyclistes En tout cas, la saison cycliste 2000 monde du cyclisme, puisqu'il fut un de eux-memes, allant des fois jusqu'a' la s'est ouverte le 19 janvier au Frangois nos grands baroudeurs sur les routes disparition de certains clubs. Ajoutez 'a par des epreuves organisges par le martiniquaises. Ce champion hors pair a cela le suivi des entraimements, des cou- Cyclo Club Franciscain et le Comit6 d~butg le cyclisme ? 17 ans 1/2 par des reurs qui ne sont pas correctement Regional. Les coureurs de toutes les competitions 5. Ducos, avant d'&re effectugs. Pour pallier i tout ceci, il fau- categories 6taient concem6s, des benjalicencig t Fort-de-France. drait, je l'esp~re, pour voir apparaitre mins aux seniors nationaux en passant
A 19 ants, il a 6t6 le premier adherent une nouvelle ggngration, des hommes par les juniors, soit au total cinq courses de l'Espoir cycliste de Ducos, et il y est pouvant r~unir leurs troupes trois ou dans la seule demi-joum6e. Le d6but encore apr~s 32 ans. L'ancien vainqueur quatre fois par semaine, assurer le suivi, des retrouvailles ? du tour en 1973 a 6t6 responsable de la au niveau des clubs et faire de la forma- Joe~l Bristol selection de 1982 (date de son arrt de ...... -......~ii
la competition) t 1997, et qui lui a tout Quelquiiiiii~ii~iiiiiiiiiiis dates iii~i ii iiiii de m~me permis de gagner, une seconde Troph e de La carai
de Philippe Montagnac, qui ravissait la fP d Mriiu ior couronne en 1995.1I1 faut dire qu'at cette ,ii.-0 u22i Grandiii gpoque (debut 1983), iI avait d~jt des Prixdu22 maR!!i jeunes pousses forts aguerries tels 30iajini~ ~ThurilJ~ Charles Ang~le, Carotine, Montagnac, de...la ..Martin.....q..e en
Joseph-Auguste, Montenot, toute la VTT iiii~iii!)!'ii g6ngration qu'il a eu le bonheur d'en--~le 1ji~rn trainer.PrxdsC mer
A noter aussi qu'il ne s'est pas Pi uClar
content de s'illustrer seulement dans SuljietT r notre ie puisque, fin'1972 t d6but 1973,itraioa eI il est rest 6 mois en Guadeloupe a atiiu
10 Le Progressiste Mercredi 23 mars 2000




EMPLOI ge cmgereux
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ConactEnteprsesLous- entau aitquele limt sciapatmi ere ca gorie(chien Harrisde mas 2000 Ains, relaivemet sereatenaeue)bu d'adee.Ia deuxl i! me
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ler mars2000
bien du tout. On constate pourtant que 29 ans, hors administration point de iica e trhsto les Martiniquais sont plus nombreux pouut. aemutahoenscodeiqpremierel qu'en debut d'ann~e t consider que la sacut La mton t cono que ete a atgoie situation g6n~ale clans le D~partement rciert h de o e t epiu et securit6.vr! parl est "plut6t favorable i la cr6ation d'em- rehcedescit. mie~lso
Selon vous, pour creer des emplois a la Martinique, il vautjutfedluraidt mieux compete sur... t qin .
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Administrations 38% 36 39 50 36 32 29%. d l, a d&xaato dol Entreprises .tre renou Louie Ia m ini' .1
priv6es '48 51 46 47 55 53 35.novadmcie Nesait pas 14 13 15 3 9 15 36 a t
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Le Progressiste Mercredi 23 mars 2000 1 1




Mode d' enmploi! p our
r'or ien tati on
e jeudi 16 mars 2000, sur Comment d6nouer toutes les inter- sances. Car celles-ci, nous venons de le ATV, aux environs de 22 rogations suscit6es et les inqui6tudes voir, generent des d6sordres. Et peutheures, un d~bat s'est d6roul6 rendues publiques par ces hommes 8tre des erreurs.
sur 'avenir instittionnel de politiques face aux t616spectateurs si ce S'il est encore temps, le virus s'il en
la Martinique. Etaient pr6- n'est en s'emploient 'a un parcourt du est, doit etre 6radique.
sents Messieurs Pierre- projet de loi d'orientation, flanqu6 de Pour cela, la pratique d'un d6samorCharles, Lavenaire, Montplaisir, Bran- son cortege de mesures 6conomiques, cement des turbos rageurs et empress6s chi... La s6ance etait anim6e par Nodin. sociales, culturelles ? de toute la classe politique martiniquaiCe qui provoque le trouble chez le Mais combien de fois pass es n'a-t- se doit intervenir.
t6l6spectateur reside en 1'unanimit6 fai- on pas assist6 au triste spectacle de Ce sera, de cette manibre, un moyen te autour de la crainte de voir 6chouer mesures arret6es mais helas privies de reprendre le sens de lamarche pleine le pouvoir en des mains titulaires d'o d'accompagnement financiers ou ces et entire imprim6e par nos pres et derniers se faisant d6sirer. singulierement par notre leader Aim6 il ne sortirait plus pour prendre le sens
de la destination pr6vue. I1 faut rester vigilant sur cette C6saire qui, dans unes de ses joutes
La fraction de la classe politique importante question. oratoires, disait "Ceux qui venaient pr~sente redoutait que dans une telle Ainsi va la d6mocratie et son bon naturellement moi, c'6taient de hypoth~se, le pouvoir ne soit perdu vouloir. Toute d6cision consacree par braves travailleurs aux mains calleuses pour les vrais d6mocrates. Ceux qui les umes deviendra-t-elle pour tous une de labeur..." veulent vraiment servir le plus grand chose 6minemment respectable et Ceux-l, n'en doutons pas, taient nombre n sacr~e? les plus sensibles aux clameurs de sa
D'un point de vue observateur cette le projet de loi en pr6-examen est un voix, criarde de dvouement aux 16gitimit toute naissante devrait trou- pur produit de la d6mocratie et les masses populaires. ver accueil dans les bras pressants et les d6positaires, l'6lectorat populaire et ses S'ils avaient 6t6 empch6s de probouches jubilatoires, les mains crisp6es mandataires. I1 recele un point 'a exami- gresser dans sa direction, t ce moment de masses populaires d6lirantes pr&tes ner avec minutie : le financement des des faits, il se serait 6cri6, et j'en suis en confier la garde, elle aussi 16giti- mesures arret6es. certain "Laissez venir t moi ces
me 1) La description present6e est-elle braves gens !" me, a des mains d6sigznees ipar les
urnes.,estelepolm exhaustive ? Nous aussi, l'instar de C6saire,
O situ epolm du moment ? 2) En a-t-on chiffr6 le cofit ? ayons le souci de ne pas faire d'eux les Sa position rep~re se signale forte- 3) Si oui, quel rapport constate-t-on compl6ments des masses laiss~es pour ment i l'articulation" Economie-statut. entre le budget pr6visionnel et les comptes de demain.
Quelle 6conomie, quelle soi6t6 ? apports d~gag6s recens6s ? Un exercice de responsabilit6 doit quelle forme finitionn~e de l'instru- 4) Est-il vrai qu'un gouffre spare faire l'objet de r~flexe. Celui de soumen ~tprouir pur ne useen les derniers 616ments de cette troisi~me mettre nos actes t l'6preuve de la raioeuvre assure ? question ? son collective qui doit plus qlue jamais
Voia ls vritbls qestonsquien 5) vivions-nous un conte de f~e ou nous servir de miroir.
les circonstances actuelles doivent palpons-nous le r6el ? En l'occurrence, une touche restaumoblisr a milurepar d nore Un autre coin du voile a lever" le ratrice, correctrice et apaisante peut 6nergie. statut produit prioritairement pourra-t- recevoir un accueil consensuel au sein
L'option retenue a l'une des assem-" il &tre mis en attente d'applicabilit6 le de la classe politique.
bl6e locales montre l'urgence r6v616e temps n6cessaire a la finition du projet Elle est simple ou coupera court a la par la situation. g~n6ral de soci6t6 ? fi~vre qui gagne chacun de nous.
Le statut vite sans tarder. La discipline des partis coalis6s dite Ins6rer dans le projet de loi d'orienL'6motion est n~gre, la raison est majorit6 consacra la primeur au "statut tation, une clause exigeant un sursis H6ll ne a-t-on &tabli. Cette 6motion avant tout". Est-ce un virus cach6 d'applicabilit6 au statut, d'un plan de
libr~eaini, ~usir-t-llea eporer dedans qui provoque l'6moi affich6 sur d~veloppement 6conomique satisfaidurablement notre raison et notre dis- ATV ? Si oui, a quoi imputer ? Est-ce a sant, profitant d'une majorit6 qualifi6e: cernement, l'amendement qui a fait du statut la aupr~s des assemblies locales r6unies
Voila l'impression produite sur seule preoccupation du congr~s ? Dans le en Congr~s. Voila d61ivr~e par cette ATV par le d~bat entre membres de la cas probable du diagnostic de l'amen- breve analyse une bonne prescription classe politique martiniquaise. Le fiou dement, il sera du devoir des assem- qui, esp6rons le, contribuera a la sat manifeste. Le d6rapage incontr616 qui bl~es en ce moment a l'ceuvre de par- des d6bats a venir et a la d~mocratie. divise les uns et les autres et qui d~rou- achievement des propositions relatives te le non-initi6, au projet de loi ; de combler les insuffil- Jlulien Pacquit
12 Le Progressiste Mercredi 23 mars 2000




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