Citation
Les Debats; Organe juridique avec des chroniques scientifiques et politiques, 1951-1957,

Material Information

Title:
Les Debats; Organe juridique avec des chroniques scientifiques et politiques, 1951-1957,
Publisher:
Port-au-Prince, 1951-57
Publication Date:
Language:
French

Subjects

Genre:
serial ( sobekcm )

Notes

General Note:
4-per-1951-57
General Note:
Annex Oversize KGS 327 .D43x

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Source Institution:
University of Michigan Law Library
Holding Location:
University of Michigan Law Library
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Resource Identifier:
LLMC31775

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Vtgol ,er ovnv~oi; HEBDU NAIRE JURIIQUE Me Paul .Emile GABOTOA
Fondate,,r AVEC DES CHBONIQUEF SCIENTIFIQUES ET. POLITIQIES ,veere,,.Gd,,, .

tat ce: Mtn*?a BONOME Imrimerie Le Matin, Rue Am.6ric.ine actlon Administration : Angle' des Rues Anterwr
Chemin des DaNep 22 Rdactioe UN COMITB Abolmnement Mensuel :Gr. Ftone: 5 p35 et 21f7 ffrmn el vnie-.Foi

No 194 Port-au-Prince' HAITI .MARDI 24 JUILLET 1956
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COI! lDECASSATION I, sec oI
-. U Unaipecf de-la
. CO. BE.AS N .Compelence des '
_________._ C0urs d'Appel,
lb~~~~~~re SE CTION '5 MA'RS 1956'" qui a d~cidd h l'6gard du Saran-, acmltneds( ":' m
EDITORIAL Les conquetes sociales de la Charte de IMk 1956 ti a drfteri esc conclusions
le oatvoi duasdeur Ulys- r un d'appel souleve parfols des dis
ARiRET de la Cour de Cassation : Ulysse Simon conte Veu se'Simon, propriOtaire, et gran d inteent aux inmes i cuvsions qui m~ritent #ltr6 si
gr risi s'tedent ux mfes f ns uqloes qiratentidf de sit
re Ren& Bourjolly et consorts, 5 mars 1956 planteur demeurant- et domici 'IV. Dans l'examen de la p gnales e ]'attention derprati
li6'ux ayes idntif6. yanti cens en vrue 'deleur 6v1ter des 116i aux Cayes, identifi4. ayant oripion d~cernale les juges mope sc rvs
Etude juridique Un aspect de laCompetence des Cours d'Ap pour avocats avec electionn de fd'itt bien ledrot d'carteraves.
pou vcrt avc o on bln lI rit lerte
i .'.I ,k.al iJ j L&Jii+. do)micile .h Port-au Prince, a U procbs verbald'ap e en Cette competence est d~termi
-Ecabinet du second sisA h 'tage a;- mentant que cette pice nde par les articles 5 et 6 de la
des Rues Dantes Destouches et nes pa: n de lot sur l'appel. Le premier de
Abraharm Lincoln Mes Philippe cddeux textes place dans la
Jouly dui barreau des Cayes et LA ORopktence des Cours d'Appel . con~~qu~teS soibirles neela l chan prmersotpa sT
Les A ~ ocia~es Ia Victor Duncan du barreau de Aprs r OUR ales conestations d6jh d6cidges
Lesconqueledel Port au Prince, tout deux 'iden b di Cnepremierressorttpar lest
:" vh a de 1946C + otif6s' et patents, contre deux la 1o1; bInaLx de lhre Instance et le
WWF.~' II~ ISUKU jugements, 'un ,avant dire droit Attenda iqulune contestation iedIme s'appllque h dterml
en date du 21 Avril 1950, l'autre s' taht &evieentre Ren Irla sphtre du premier ressort
dfinttif en date dJI 18 D&em- jlly et Ulysse Simon a l'occa I de Tribunaux Oe lre instance., A trav e rs le s g es te s e t le s F3 tr e s oF i, t6 d e v o ir i te n d r e d a h r e ] m e n~ e d e s~ f t e p r t o n d a p n a ] 'L p e i r e s r '~~ I L ufs ce dt e ia m~me ann~o renidhe jsion dYune opration d'arpenta J Le'-prenlei- - reasrt d'apr~s
cla rations inspires spit par les vantage les. conqutes sales par le Tribunal civil des Cayes ige que falsait effectuer le pre 'art 6 embrasse lo routes ao exigences des solennit6s soit dO 1946. Il est certaint que |'ac entrz l ii et : 1) ]a dame Veue mier :sur une 6tendue de trre t personnelles mobillbres par Yes courants dqid~s, ou les eond est loin' d'etre fait sur Rend Bourjolly,c ommune en qil disait atr sa propri t4, d int robjet est lndtermin4 o1 sentiments de Iheure, il est bon la juste notion de ces conqutstes. 5, e n 5 aV e c o 0 marl pendant de habitation 'Ple- excbde 3000 gds ou 600 dollars. de rechercher esub specie ae D'un cotk nous constatons que R e n 4 B o u r :j o 1 1 y et rin, sis en la premiere s 2o des actions relatives Aun
ternitatis, les lignes essentiel- 11946 est l'ordre du jour, de tutrice igae de sea en rmale de a coin rne des Ca imn ubI. les des directives vrtales Knt Ia1 rautre ,nous voyons s'6lver des fants mineurs Karl, Ketty, Wil- yes et au cours de laquelle tl La clitermination du ler res pe rmanence oi' tout au nioi discussions u" les dasld rata son, Bathy, Ren et Yves Bour- s6tait heurt6 A lopposition du sort, principall critre die ]a com. Ia contin'uit4 dibit assure l'4vo de rette rdvohloil fUS jolly, proprl talre, demeurant second prptenhart que rtie ptence des cours d'appel n'ea't lution spirituelle de la Patrie. fit de souligner qu'lls ten et domicill~e atUx Cayes, Identi- opration englobalt trois car Pas toujours tr s aisde.
dent b lib~rer 1,homme haltien fi6; 2) le sieur Osner Bourjolly, reaux de terre lui appartenant C'est ainsi que nous avons dt6 de toute les classes et die toutes tuteur datif des mineurs Lyo aux droits de son ore et qu'il I Suite page 4 amends h p~ndtrer le fond des les conditions de totes lea for nel et Milo Bourjoly, propri- occupait depuis laps de temps, deux discours prononc6s Ia laes d'ppression qul paralysent taire, demeurant et domicill6 titre de proprlitaire; 19 JVUIET 1956 F
cloture de la dernibre session son esor et son evolution :11 aux Cayes, identifi, tous deux At~endu que l'affare fut por Cette ne, ranniversaire N president die l d b M e b.ration de l a peur, de in faim yant paur ",avocat Me Dan tee en jusice, -evant le Tribu w de naissance au chef d'Etat que Nationaic et Ic secrta re d'Etat et de l'oppreasio. ts A u g u a t e Rameau ma! ivil st" deix assignations ,l'on vient de f~ter le.19 juillet
die l'Int~rieur. Le premier a dui b a r r e a iu de Port au signifies h la requfte de Bour courant a revtu un 6clat par
port sur le gouvernement du C'est 1'effort auquel dolt s'ap Prince avec election de anlc j oy SDkemre 1950'un jugement pliquer taut gouvernement Id~au Pic ve6etind oiiejoly qutl est, lui BourJolly, Pro ticuler.
6u Dcombrnt 1950iument dpaiqsuer touted oinefdemaint l~aun au cabinet diu dit avocet A Port pridtaire Incommutable, tant Un riche programme a 4t6 61a ul content d'apnls nous toute Aord'htii ou die detain. La granau Prince, 3) et 4) les dames par t1tres que par prescription bor et excut avec bre. (a grande rbgle qui dolt Atre de question est de- rechereher Yvonne Jean et Alice Jean, Veu du terrain litigieux pour il'avoir Lea parents en ftant un anni adopte par tout gouvernement dans quelle measure cei conqu ve Denis Paret, propridtalre, acquis des ayant oit Durin vesarenrqentapa un
en #iarmnonie avec l'tat des tes sont inscrites dans lesfaits identlfi6 et patent4; ville Jean et en avoir u o tre cher au sei die la famille,
idles -,r4volutlon et les aspira" ou du moins quels moyens sple L ea u'sendetahommage
tons spirituelles de la Nation employer pour qul'elIes solent ROquisitoire conforme edngCo a session de plus de trente as, Les Nations recent homage haitlenne: 'Vous avez sx a dil effectives. Il est incontestable j mssaire Georges Honoreat e i sa es n q au role que l'homme exerce sur
Ie President du Snat au Chef qu'l y a en 66pit de tout quel PSINCIPES. I. Dana r'examen le d ssteUrseSimon A les destinies du Pays; telle est d'Etat, vous ave su maintenir Iquie chose de change. II y a de des fins de non recevoir sur Ia lomositiondUlysse on d'apres nous la signification' l'op( ation d'arpentage sus pdr
comme Vous I'avez d'ailleurs changed ce climat politique d'oL patente et la carte dftdentit61 6e.estin stge sibe, des dernires festivit6s. L'hom 16e eat injustifi~e et nuisible, I meq. Pr a ric
,romis, tout en les 6tendant d'a nous tirons ce droit que nous ale devoir du juge et de recher i a caus6 npr6judice atstnAortauprince V evons conquis de rclamerrapeher surtout si le fisc a dt6 sa le 19 juillet 1908 devaitl6tr oar

consacres tant par la Caharte plication des principes de 1946 tisfait. Les parties peuvent lyss- ion s codemilnn I, Ulysse Simon sera contnn 6 ,
(ec 1946 que par celle d ae 1950. qui contlennent ]a codification done en tout dtat de cause pro cinq mille agourdesdedo aI0. .e beson dlnspia.
a cin946 leegoardiesleieed1950a.t.n, du nre a eo dalsmorae
Conqu~tes Constitutionneles; ides droits inalienables et im duire leur patente ,ou leur car gson, detsumiereletaua'xermorale voila tout le fondement de no- prescriptibles de ohommeuar- te d'iderttdtges ithrts, ainsi qu'aux frais r remplir sa mission hla a
.e.- I I.Si les juges sont tenus dpn- ,ea -risfaction g6nerale. Aussi. nous


tre programme et d notre au i-. -. .--- .---
tion! Le seul fait par rHonorable statuer sur toutes es denandes
-. pr6~ident du S4nat d'insister des parties, Us ne sont pas obli
Heureux gouvernement qui sur les conqu~tes sociales de g6s de r6pondre h tous leurs ar peut m6rter pareille 4loge au 1946 le prouvent assurdment. Si guments regard impartial de Mlistoire: JII. Le gaitanti et le garant ne
c'est laspiratton nre e noe (Suite page 4) .fornent qu'upe partie, le uge


par l'autre assignation. 1 appe nous associons aix manifesta lait les dames Yvonne Jean et- tions dum19 illct et forona Alice Jean, Veuve Denis Paret,, nos vodux le plus slnclres pour ? comparaitre pour prendre son ne boetir prsne du fait et cause, r~pondbe des con le bonbdur.Personnel du Cbef d'Etat et pour Ye succLs de ion
(Suite page 2) Gouvernement. ,


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Awmftm mm -

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PAGE! 2


damnations qui pouraient are prononces contre lui, et, en cc cams rembourser de prix dl la vente, soit neu cents gowurdes, les frais et loyaux outs dui con trat et se voir condamn s I mille gourdes de dommnages in

Attendu qu'i a'audience oft i'affaire fut inrvoqude, le deman deur dtant d~hd, fut repr&,en
M Ni A1, .+ .-ir ri m "ek',l.


COUR DE CASSATION
(Suite de la lkre page)


du jugement, en ddcarant en Mme teonTs qu'il n'y a pas lieu de consid~rer ies conclusions prises contre les intervenants et en condamnant le td4fendeur A 3M0 gourdes de dommages in tdros et aux d~pens;


tionndes mbses 4urant l'exerc ce en cours, quefle que soit la date de V'acte*introductif d'ins tance,

Attendu que ]a loi suir la RA gie 6ies impositions directes et celle sur la carte d'identit4 sont


la terre D'Antoine Simon ne pouvait tre celle de Durinville Jean; que, par ailleurs, les par ties les Jean d'une part, et de lautre Ulysse Simon se rdala ment des Stany Labossibre, qulUlysse Simon a soutenu que DurinvilleJean avait volontaire,


(Ijnt et en entraineront 6gle ment le rejet

Sa r le second moyen du pour voi pris d'exc~s de pouvoir de violation de la loi en ce que l'ins tance n6e entre Ren6 Bourjolly et' Ulysse Simon a At plutot Plaidde entre les consorts JeaA (Yvonne et Alice) intervenanta qu'on ne s'explique alors qWu'll s'agissait de leuTs drots et


,e UU ., art -a, a mI. De 1A le pourvoi d'Ulysse Si idees lois fiscales, c'est A dire qui e ve Rendl Bourjolly, et de Ilautre ocntelsdujgmnsi ment anmplifi6 l'6tendue & e qu'ils avaien tconciu cohtreTlyl
p Osner Bourjolly, agissantd2mn cone les de juge ents in'ont our but que d'assuer acquisitions, que le premier j se Simon, que d'aute part, le e.B a du 20 Avril et du 18 Demre de sauvegarder les int~r4ts du
tous deux en la quality, PI0 1950, l'a pui duquel il a pr6 fisc; que leur voeu est rempli ge n'a pas examind ce point de premier juge, par un novel el haut mentionnde que es dames eu qes'Iroit, alors qu'il important vrai cas de Pluvoir, apres avoir re sent4 cinq moyens don't d uxId&s que a formalite qu'eiresDlale connu la faute pr~tendue d't
Yvonne et Alice Jean oompan'cnr l rmerjgmn e xgntacralse rent de savoir A siniecou
rent et se joignirent a udean contreIlepremier jugement et exigent a i ralisntateque Jean, plu prcisment ses yen lysse Simon et retenu un pr
deur princ gpourcombatt e atrois, contrele qeend Atteluu M I 'il se conste deus,.convain.us qu'ijs en tendu prejdlce a fait rdsulte Sir-elsUlysseen, attenu que AcepourIMe ilippe a indiq ansla .a Chose darul, out ce prTjudice en partie on en, to
prYeten l voi ,les d6fendeurs, la Veuve requte en cassation aussi Men : Isf. 1talit6 de rindue jouissane du
decnarn et obnan La .r iourjolly et le sleur Osner our que dans l'exploit de s msmgnta d . le.at terai ,, Li ontejtation,p our tion de L'affaire principale et de plifient sur es actes de vento t
.ngaranie, jolly ont soulev'deux-insA6ti~onde ette re te les nm .,tendue des acquisitions sua, ii a oondamn6 Ulysse St
la dernanne e a u non recevoir rises, l'une, de ros de sa patente et de sa carte n mon a rparer le prejudice. A
.te tr.nchee par tin seuA et m. l 'absence, dans a copie sign: Ykdentit&. ii est identified et pa c da trement dit, Ulysse Simon ot
'e r.i [. fleation ndcessaire et qui netemndtUysSio i
me egement; 116e de la requfte, du num6 tent6 aux Nos 2849 V et 25 ,. . ,i.yer le montant 6wauatif d
Attendu que clans cet 6tat, la de la patente de ravocat Phh Jo que de Np us, pour l'enrolement pouait avor lieu que a ae r e indu tJoutance, alrts q cause prdsentait A juger une celyn etd celu e' sa car di et la laidoire de I'affaire il a men du patnoie de C~ harls e.ngLaI' action de Rend Baurelly ne
kede question, celle A savor qui, dentit, la .copie tenant lieu d'o produit ;u greffe sa carte d'i bossire, oncerne nullement cere ind
dleui qdean elle apy ar len, Atten, C a e L 'oan etLabo ltrge .

du ldeandeur appuy6 par los rigLnaa au d6fendeur, elle doit identity; Attendu que s'il n'la pas Atte que, objetdu ltigejouissance, e mntant de l'i ra ts~n u du ddfe~l r, t Jot soanmcsa l"erionat civde Pin
grants 01 du d6fenlau-r, 6tait contenir tout ce qui se trouve mentionn4 dans la copie qult 'soumis aui Tribunal civil des Ca propri6taire du blen. litigeux; dans original; a fait signifier aux IIfendeurs 'se tait le droit de propr ietdmallouit tene Bourjolly encore
Or attendtt que les parties, Atten. ,u ,a lot su La R num ro + soi a ,atente sur une meme terre reclam6e
appui de lurs pr6tentions pr-gie des impositions directed di soit de sa carte didentit4 il par Ren6 Bouroly et Ulysse moms Etat des frais liquid serntaiet de non breu acres de piedesositon ,modiitat c arte entidas lagSimon, c'dtait I1A le chef de la de par le jugge de la cause lui m6 senaiet eno~rexa~s pose, en son art 32 non modifM ''fait cette mention dans l'origi I.me mats bMen aux Durinville
vente et ie non mnois norn par les lois subsquentes, cen nal et de plus il a effectue le e 6ea Jean ainsi bue le montant deg
breux procbs verbaux d'airpenta Ice qui ooncerne la'patente, pot de cette carte, que cela s et c'est ce que le juge a nette fraiaetddpens,,puisqueselads gCe (1111 concerned tepat nte, potede cette cartetoue lelae5te
ge accompagn~s do tous plans, iquauoune demande ne. pou ia .qsait pouir tablir que le fisc a meant montr; que tout le reste a t en.Pis e
mais attendu que. ces proc s tre faite, aucune action ne t4 satisfait. De tout quoi il Tes no constituait que des "argu les an o nt dctee'Ins verbaunc et ces plans so contre tre inAntae pa lesdeeraa fin ane l rme uearne
aet c pn epouqrautre intentdepar les per sort que la fin de non recevoir mentst l'aipui de La demande qu'en les pcartart de cette ir
disaient, que leur sonnets sounise au droit de pa n'est pa sfond4 et devra &tre re ou de la defense; Or Attendu s6 la position des parties. I1 en
tions laissaient planer la plus tente, ni 6tre admise par les jetde, qu'il en sera de m~me de que le juge n'est pas tenu de r6 done pour le moms illogiquI grande incertitme .tart sir la autoritds eonstitu6es oti par les la seconde, praise de rexdcution ,popdre iaux argument come ide i i
positionv~ritabe idu teraineqle"bitelifairegouraitschefsid position veritable u terrain quo Tribunaux,.si ta petition. la re sans-r6serve par.Ulysse Simon ,:it ie faire por lel chefs do que le pm ieudecon.sidrer stir son 6tude et ses aborne deadse edfn u
qukte et l'exploit d'ajournemient des mesures d'instructions ordemandes et de dfens&. Aux ilos conclusion ses contre lea ments. Pourquoi be Tribunal, ., arguments des parties lb Peut, e ocuin rsscnr e
Ine porte le num6ro de leur pa donndes et r6alis-e, puisqwu intervenantsN
prsnjgmn avndie1substituer leg siens, IIurvI tgduqele osrsJa
par son judgment avant dire tente pour 'annAee olns le cours aux te nmes de l'aat. 918 C.P.C.s.i Attdndu que les consorts Jean
droit du 20 Avril 1950, pou~r s' e la laquelle la demanded est le. pourvoi r6gulibrement rnt appopns la sont intervenus dans la cause
clairer sur les divers point rsente ou l'action intent c6 centre le jugement qui ast cause, que, le disaccord des par
pointsintTtr ar, ropour see o Ia joindree e onr l ugnin qia tatesAr fBoue l ostonrjoporsellyre Buetlye
ti e ,o Ique, n6anmoins en cas d"omis tu4 str le fond .d'une contesta ties sur l'tede, a position etvugaire na son transport str le lieux' sion de la frmalit6 ci dessus in tion s'ktend A toutes les d6dcils abornements du terrain liti r avec er~n~ute. centre enquete, Idiqu6e, la production de la paten sions pr6c6demment rendues g eux l'autorisait I ordonner les lont a ietu, qu'i t
-'il y 6lihet, et expertise par te devant les tribunaux ou tot dans la mtme-instance entire mesures d'instruction dont les so ris ho depart, en l'ep te r u t u ai enre rsultats lui ont permits de d6dci sonume tout ce que Bouiolly
ce, trois arpenteu charges be ,ts 'autresautorits 6quivasd l ra les m nmes parties, encore q Ider come il a faith, et en cola pouvait dire lui m~me, de- telle cig 'aiccolaplssement de la form Losed6cisions auraent 6t6 ex nic sorteque, par leur situation

ter si c'est celni d6signd parles Sur lesdeuxmoyens du pour s es pouvoirs; qu'ils s'ensuit que Jan-ont plaid pour Bourjodl'
acts d'arpentage ds arpen Attendu que, de son cot, la VOl exer contre-le augment s moyens seront rejects La cause de Bourolly, n'en fal
teurs Roger, Porsenna et Nicla lol sutr la carte d'IdIentitd pros- avant dire droit du 20 Avri'i 1950 SUR be premier mo-yen dusant qu'une avec lui, cornme se qui produisait Bourjolly, o crit que cette carte sera essen prs d'excbs de pouvoir d'ne centre a decision du' los y 6taient obliges ott s'y
tt lpr c, d' 0Pourvobre 950 pris e ucs""ties lles ,m sl
Sc'6tait c~lui r6v6l6 par bes ac telle a la recevabilit6 doe tous ac part et do l'autre, de violation ,8 Octobre 1950 pris d'exc~s detaient obliges elles mi.e tes d'Ulysse Simon et enfin de tes ou. drits civils ou' judiciaii 'de 1.art. 148. C;P.C., avec exc~s de d$na,,ratn nian qu'il s'ensuit qtte lee cman constaterla longuur dea 11 en ce sens qu'ils ne seront de pouvoir. endce quo pa'r SOn I et e d 6 nat u a n e La c ausee.ra. int rts alloues Bourjagll lti
gne qui va diU grand chemin de pas regus par le Bureau expos des fits, le premier .t nant dbs motifs erronIs ayant "raot c omme tant parle
-Peer ise- et qui aboutit 'Ade E n r e g i s t r e m e n t ge a faussement intQrpr6t4 le eseou iflenc d6csive rnciale n cause. Q'ils n Dutruche, A la propri6t6 d'Am4 et qu'on ne p o u r r a fal conclusions du demandeur-at sur le dispitif
.leSno u rpit ensrl iposittt W octroys non pas pour .'in
lie Sannon ou propridt cJean .re usage des dits actes ou 6orits sujet de la terre en contesta due jouissance du terrain, maiS
moulins Jeannot.; en justice devant aucune admi tion, que, par terre en contesta Attendu quece moyen ne fait pour le prejudice resultant de
Attendu que ces measures r6a filtration publique ou devant tion, Ulysse Simon entendait que r6pter les deux moyens du la'faute d'Ulysse Simon quo le lis6es et apprcciant leurs r6sul aucun officier public, s'il n'es parlor tfe la portion de terre si pourvoi contre le jugement du juge a fait driver do son oppO tats dans la plenitude de sa sou fait mention dans ces pices des se Pelerisse qu'il occupe, tell 20 Avril 1950, en.revenant sur sition intemestive et injusto verainet6 d'appr6ciation, apr6s num6ros des carts d'identit6. que cette portion de terre se tout ce quia t 6 dit prcdem 'l'opdration d'arpentage de son les avoir confronts avec les Notamment les exploits devront situe et se limited; que, s'il faut ment A savoir qu'Ulysse Simon 'adverisaire. donn6es des titles i6posds indiq~ur les num6ros des carts, s'en tenir I 'exploit d'assigna ',ans sa pens6e, entendait par Attendu en effet, que voicl son dlibdr6, le Tribunal a d6cl non seulement d l chactun des re tion en garantie, requite de Re terrain la portion de terre telle 'comment le juge a pos6 la quest ,6 que W terrain en contesta, qudrants, mais de chacun des n6" Bourjolly, la portion de ter qu'elle se trouve d6limit~e dans .tion tion n'est pas celui d'Ulysse SI (avocats, fondcs de pouvoiro, re qu'il revendique ne peut otre late d'acquisition de son pare, I ,cAtterldlu qu'il sera dit que le non, que opposition de celui -hulssiers, etc. Elle ajoute de la m~me, qu'une autre ayant qu'il avait soutenu que le ter- demandJeur est incommutable ci A l'opdration d'arpentage dbei plus qu'aucune affaire ne pour pour abornement : Diog ne rain vendu A Durinville. Jean propritaire de la terre litigieuI Bourjolly est intempestive et in 'ra tre enrole ou plaid6e p r Th6ard. Amelie Simon ou Jean avait 6t6 amplifiM etc. se quo, parson action, Ulysse SI just, d'oi son rojet; I reonqconque, avocat, fond6 de pou moulins Jeannot et la dame TI Attendu que les raisons expri mon lui a caus6 un prejudice nait que Ren6 Bouriolly est pro voir ou pantle dlemanderesse ou c6; qu'il a plutot soutenu et en mdes pour le rejet des moyens o. qu'il a. joui indument du ter pridtaire incommutable du dit .ddfenderesse, si lofficier minis tendu !dire que les Sftany La- pris contre le pourvol relatif au !rain en contestation, qu'il sera terrain, en ordonnant 1e dcguer jt6riel out partie en question ne bossibre ont vendu h Durinville jugement du 20 Avril 1950 s'ap condamn6 4 les r6parer qu'il a pissemit des lieux dulu fen soumettent, en ce qui les cor Tean la terre d'autrui, celte du pliquent totalement A ce Moyen d'!r avec exdcution provisoire ,crne, les carter plus haut man Gdndral Simon en aucune faqon qui est la rpition du prdc4 Suite page 3 .


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'AIRDI- 24 JUILL D 1966


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MARDI 24 JUILLEDI 1956


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FATS DIVEIS COUR DE(

L'Uaion cidtU e eW lIt 39 Anniversaire de Nore ffinfo nations Unescoo Lesa Suite de 4a.'
456 awiversaire de Ia confrire de Le Naiom maires comprendront dies 6tude
menrt du grand AaMner L Le Juillt. wourant l pres'd'un tris grand int~rft tUea :aixs.s mapriseindue jouissance
Fkaa /das l iduejo;sa
Fauim / ,TLe hTatre de toutes leg Nae
se entire s'est ascciae n noLr eIAttenc'"t que Bourjol n'avuit
A sa derni~re seance de l'cs syrnpatthique confrere 'Le Na tons, los sept occupations In e se1pb1e g nSrale 'Union cutui tonal o t on troi personne cultivee, comment ap conclu b des donunages intfts
I centre los Jean lue dana Joe cUs
relle Haitienne a pris toutes lea anniv raire. prendre A lire le Testament dae ofi ii sea n cqu 'a triom'
dispositions pour la cI1bration Le Benjamin des Quotidiens Bernard Shaw etc etc, oi iu sea conclui a triom
I[I rh&, que s es conclusion re pou
du 45e anniversaire de da mort a su metre A profit totes les Nous remercions du gracleux, du I rand home &Etat Antenor circonstances oil la.Presse avat envoivain p
tiofi;
Firrin qui arrive le 19 Seten un role A jouer pour conqu6ri"r Attendu quau surplus seula
bre 1956. de 'haute lutte sa place CUi est Le Mus'e wTixv ts consorts Jean avaie quail
Leinur mdtr la o d .re Nousavoens revu, les deux der td pour rclamer le montantde
Le jour nime delnera l'aide e toues les resour fiers nunmrog de l'importante" indemnity6 acoord~e Bourjolly
re le 19 unfe .iesse de reqiem. ces 4e la technique xodeme, Revue Le Muste Vivanti Elle ainsi que le montant des frais et sera ohant~e + la cathddrale. A notre confrlre avec se3 infer est lorgane de 'Association pc d(pens liquidss, que cette qua l'issue de la cr6monie religieu mations varies, .ses articles de pulaire des anis des Mus es. lit6 n'appartenait puS Ulysse se lea membres de l'Union cutt doctrine est un de ces joutrnaux 'Ele est 6ditde ?aris Simon : ou son .nlfaut d'intft re~le ayant en 'leur coimpagnile qu'on doit lin bhaquejouri our Elle continent un somnaire des an La ciroonstance et, par suite, les presigieux membres de Y'E tre au courant fes flucuations plus intdressants oi nous sina ie rejet du moyen; dilit de Port au Prince ront de notre vie sociaie politique, lons 1) LHumanFd face Al'UnI Sui le troisi~me et dernler d poser une gerbe de fleurs au mondaine vers, 2) l'Artiste dan '1atelier moyen du pourvoi pris d'exr&3
pied de la Statue de Firnin qui ]Nos nous associons A Ia joie de Hartung, de pouvoir, de violation des ar
se "'trouve au Si -la Facfltd ~d~e Le National, et prions les de Maurice Pollefliet ticles 2033, 2030, 2035 C.C, de
de Droit. Les ranes manifesta, membres. de la direction, nos 3) On est entr6 dans l're ate violation do l'art 148 C.P.C. pour tions se poursuivront le diman amis S-jour Laurent, Ren6 Pi 'mique 4.En marge de notre. d6faut de motifs et motifs ero che 22 Septembre a la Facult6 quion, Rioussan Camille et Ri tradition et d'autes matires n63 ayant exerc ,une influence de Droit. chard Constant et Fritz Bas qui r~vblent" la science. et les decisive suar le drtspositif, en ce
'quiat ainsi que nos autres amis soucis 1&es directeurs et adminis que le premier juge a rejet& la Nous donnerons -bientot d'an
trees details. Dans uno deenoseder. ce la brilliant quipe de rece trateurs doa a Revue. prescription de vingt ans invo
tres dvtailn.sDans uneede net nis
nitres editions rous avions P voir nos eOlmi nents et-nos ----,
bli6 le progranmrne d'un -grand vooux die suecLl t (heureux n d ile 'intellecuali nruan succes de nore concours organism par t'Assocla" anniversaire.'6 hailienne. ami St Victok
tion: Le cas deMe Caisthines -Nous avon. appris avec une Jn Bapliste
grande douleur Ia mort surve Le livre de notre ami St 'Vic
D'ores et'.dljA 'lUnion. cultu Joseph, ". .
relle Haitionne convie sos amis [ Des on r~rs do J~r~mie nue -le dimanche 22 juillet de no tor Jean Baptiste Les deux et sea invites habituels A pren nous ont demand d'attirer Fat tre confr~ie- et ami Me K16ber cQncepts d'Ind6pendance A St dre part A ses manifestations et Atenton u Secrtaire d'Etat de Georges Jacob, seorotaire .g~na Dmingue. vient de reporter b lui apporter leur meilleur la Justice Me Adelphin Telson le-- A Universitd d'Haitl. un succbsqi r~jallit sur toute d concourse moral sur le cas de Me Callisth~nes Il adonn 1 A la bibliothque l'intellectualit6 Haitienne. Celi
Joseph avocat du Barrean de haitienne d'importants ouvra vre a &6t, lajs4 premier dans un
rnie qui est depuis plus de, 8 'ges idethnologi qui ont mis en concours dont le jury 6tait corn La Conf rence du Panama mois sous le coup d'une meu relief la grande culture et 4a for pos6 d'6minents histoniens de mation e bdn~dction iu 'Ecoile dies Chartres. Dans une
Vendr-i lernier vers 10 hen I re de Police lui Inter ldsant demtion de nediction el'u E ns atresD n
res et de-ue a.m*est partie en f.ranchir ,les limites de la Ville tur.
ro et erie ost1.1 a appartenu A notrepreasse tre arni nous a appris qu'il a dl presence d'une foule de fonc de Jrmi.com dactur e Chef de le apportor cortaines retouches A
tionnaires et dams Son Excel N;pc[r~ e confrbre est ainsi para No1e'1teu n Chof de louVragequ sera public par a rence le President la Rdpubli -iys6danslTexercice d sa profeo l r us p a
que, Mr Pauli ,laloire ou sionet evoturait voir 1 S que of il a su montror son grandmaison d"6dition-LaNef
desartciprafde'latsutaeuotetn "s esct et sa sagesse. Notre fonda de Paris sous le titre 'Haiti participer b la grande reunionairde snEtact de stiesde 'ateur a gard6 le meilleur sou sa lutte pour son 6mancipat des Chefs 'Etats du VContinent vnisonetact ot do son osprit de comm6morant l'Assembl6e dI Justice pour que l'ordre soit don venir do sa coll boration. tion.
-n e Les D6bats. s' i n c 1 1 n e L'intellectuel de c sse quest pl6nipotentaires des Etats AmdI4 fn6de lever cette mesure. 0. 1
cNous attirons attention de no _evant le 9d~pouilles de ce con notre ami St Victor a fait du ricains de 1826 convoqude par
e. Libetdbr Simn Bolivar. tre grand confrere et, ami le S6 fr~re et prie sa veuve ses en bon travail et a mis en vedete A le iedtatS -liva 'crtre dEtat Tolon su le .fants et sa amille 'agr6er ex notr o ,'Pays.,f
Le Chef d'Etat est Plinvit du rsind.e pupon& Nous dui-adr'esons nos plus[e
President dui Panama Ricardo cas de ce mallheureux. confrere procession do. ses plus ooNn p
S 'Jrmien. condo1ances. chaleureux compliments et aip
A s ,o puyons la suggestion de Ludo les envoy6es par notre confrre OPTIQUE Houvelles de name Lacombe faito dant
Laurent, nous nous sommes 'osaosr~ eNo 28 de 91e~s OE I vc1frnLc efiedn
u sNousavails reuleNo Admisfrahice le numiro du 23 juillet do no
rendus compte des succes rem l'Int6ressante Itevue .Optique, Conrme nous "'avons annon tre confrere Ind6pendance de ports par le reprdsentant de que drige avec talent nos con c6 note administratrice rentre voir le DCpartement de l0duca notre 'Pays. Dans son edition du fr~res, Edith Efron Bogat, Jac I la fin de co mois. Elle a profitT ion Nationale fare diffuser
23 juillet courant notre confrbre ques Large .et Lucien Montas. de son s ~jour pour un oxamen dans-'toutes nol coles' le livre aLe National a public la d~cla 'Le sommaire des plus varles medical. Elle nous a dit corn- de ce prestigieux-laur~at Ha ration de principes sign6e le 221 c omporte ds pages dues A, des bipn l l 6sft enchant e de cette lien. -.


juillet par les Chefs d'Etats r~d nis.

Le premier point de cette dd claration articule z Le Destin de l'Amdrique est de crder une civilisation qul" donnera une significatiqn au' Concept de liberty humaine en vertu duquel l'Etat est le servi teur de l'homme et non le mai tr.
Nous prdsentons nos sincres voeux de succ~s et d'heureux s6jour au Pr6sident de la R6 Publique.


pliumes de valour, Jacques Le .villqui resemble b& 11ir, Aline B6lance, Pradel Por au Cap Haitien nilus, Lallier Phareaux, Joseph Vous renouvelons nos Thevenin, Alphonse Henriquez, d'heueux sdjour A No Maurice Laraque, Lise Paret Li ministratrice Mne S mards, Max Vilmenay, Carlos Bonhomme. St Louis, Pierre Marcelin, et P. Th. Marcelin, Michelson Hyppo lite. Yp Avis de I'Adminish
,lite.L'Adlministation rappelle
Nous en recommandbns la lec bonn6s en retard qu'A pa ture. la fin de ce mois comenc
Informalions UBxSCO mesures announce. Eli
Nous avons revu les nuros haite que tous ses lecte des18 Juin, 25 Juin et 2 Juillet bituels se mettent en rg] de l'importante publication : continue A tre des nbtrE


eaucoup

voeux )tre Ad olanges



ration
e aux a iartir de tent les les sou:tis ha. ;le pour es.


/

Mariage d'amis
Nous avons regu avec plaisir la carte de faire part du marriage de notre ditingu6' ami le Capi


taine Guillaume Pan et de Ma dame, n6e Elvire Delmas. La c6r6monie a Ct- cl6br6e en stricte intimit6 en l'Egllse pa roissiale de St Gdrard le samedi 7 juillet 1956 A 10 heures du mating.
Nous prdsentons aux sympathi ques conjoifitsnos compliments et nos voeux de bonheur


OAS NATION
2&ne paWe

qu6e r-r Simon et gard6 le 1 lence sur la prescription d6cen nale qu'il a 6galement inoquop Attend que ce moyen marx que en faith. le juge ayant exazl, h6 & la fois los deux pescrip tions en question pour les reje tar, la prescription de vingIt ns, parcel que l'occupation d'Ulysse Simon renonterait .1 1929 et que Oe cette date 1945 il y 16 ans et "on pas 20 an.s, la press cription d6cennale pace quO base siru n proc& verbal d'ar Pontage qui n'ost'pas unacte translatif de propri6th, ce dont 11 a tir in conclusion que le ,Mfender ni'aurait possed1 qu'a titre pr&,caire; que, de ce qui prd ,h z, il ressgort que'eii d cidant comime il a fait le'premier jue loin de cormettrel'exc~s de pouvoir qui ln est reproch6 et de violer la" loi, en fait, au con traire des articles 2030 et 2035 une juste et same application qu'ainsi le troLsilme ntoyen se ra rejet, comme les pr&ddent4 et, avec.lui, le poUrvroluI mme Par ces ntifs, la Cour, S=W les conclusions conforms du Mi ni, stbre Public, rejette los fing de non.recevoir opposes par lee d enseurs, Vvs Bourjolly et Osner Botrj611y au po rvol exerc6 centre le jugement du 20 AvriL rejette, galennt le deux poivlis d'U.lysse Simon centre les &eux decisions du 20 Avril et du 18 Dkcembre 1950 rendues par le Tribunal civil dea Cayes' entre les 'parties su d6naonm6es et qualifies, Jtg' par Nous Yrech Ohate lain,Juges, remplissant les fonC tions de ,Pr6sident, W rank Bon: cy, Christian Laporto, E gZne Kerby, Ludovic Magloire, jugeq,' 5 Mars 1956 Max GCdon, Sulbtl" tut'"Sc~vola Raineau. commni greffier.'
OISEIRVATIONS Cot arrat rd affirme la jurisprudence sux' les exceptions bases sur 4e dd faut &e nuin6ro de la patente et de la carte d'identift; les lois qui lea r~gissent int~ressent le fiso; les parties n'y ont aucun In tdr~t touts les fois' que les pib ces et les .Ibats prouvent qUe le fisc 6t6 satisfait, ces excep Lions deviennent sans objet. Par ailleurs l'identit" juridi que Ifts int6rist du garant et dU garanti precise leur position dans les chefs de la decision. Ce qui est d6cid a l'6gard du ga rant l'est ausi A l'Lgard du ga anti.
L'examen de la question re lative A la prescription WkIcennA


le Tn6rite d'6tre noted; la Cour 0t bien :pr6cisC que le proc s ver. bal d'arpentage qui nest pas un titre "translatif de' propridth pout 6tre cartC comme just titre servant de point de part h la prescription dcennall. C'est IA un apport dans l'61& oration je la notion du just


titree.


I


4

..





MARINd 24 JUILLY 1956


P.GE I


* *


Les conqu tes sociales de la

Charle de 1946
Suite de La 1re page
d'ailleurs ntus a tees dans ce de note temps ne conftituent journal nous avons une au'ien pas notre apanage propre. Elles ce si vaste et si varie quan ont une -valeur et une potte nous invoquons les principes, mondiale. On |es rencontre dars C'est A la faveur de ce change la constitution tde la RLftbli ment. Si d'autres secteurs nM que frangaise de 1946, elles ont nent une bataille don't les lignes et amplifies dans la d6clara ne sot pas en harmonie avec tion universelle des Droits de Uree certain orthodoxie, c'est I'homme du 10 Dcembre 1948. IA encore une zonqute de 1946. qui constitue l une des plus bed 11 y a -une justice Ornentaire les conquktes a< rales de notre A le reconnaitre et h le procla 6poque. 11r. I1 est certain qu'un gou) Quanid les chefs d'tats am vernement qul a promis de main ricains viennent ide dkclarer so tenir ies eqnquktes de 1946 est lennellement b Panama KQue le tenu d'ob~ir A certaines exigen destin de l'Amdrique est de ces par simple respect ke lu crier iune eivilisation qui done m~ime. Ce (ait explique bien ra UNE SIGNIFICATIOJ AU des hoses noblesse oblige; C)NCEPT DE LA LIBERTE 1946 demeurp et constitue une HUMAINE en vertu duquel
f(rce morale qu'on peut diffici 'Etat est le serviteur de l'hom .lement bouleverser. m t non le maitre, is ne font
West ce pas l'une des principa que traduire les aspirations de miles raisons qti portent I'homme tous les Etats et les des quf OEtat & se poser ccmwe l'a sou sont dans toutes les conscienlign4 le Secr taire d'EtMt Telson ces. l'ternelle question tAl J E C'est pourquoi, nous estimons TIEN .FAIT? Al, J FAIT que pour sa sauvegarde person
TOUT EC QU E JE ellehebaque citoyen I quelque I
DEVRAIS? C'est ce drame de position sociale qs'il appartien conscience que nous voulons a ne dolt apporter sa contribution nalyser. 11. assiZge l'ime .e au maintien et h extension cle teux qul otn assum de lourdes ces nobles conquttes car, mal respornabilitks par suite des gr6 notre formation morale et povvoirs qu'ils sont appe1~s Anotre 6nergie personnelle, nous exercer pour le blen collectif. subissons la pression de notre Les probl~mes ide notre condi milieu o b nous prisons in breuI tion acuellesonttels que noi vage de force ou 6de ddcoiirage n'avons pas le droit d'tre tran ment selon les ides et les con, quilles dans quelque idlmaine cepts qui prddominent. Sans dou oih s'exerce notre activit6 quand te, os problZhmes d'odre 6cono K: n 4c it


nous avons fait strictement Ce que nous avions e faire; nous avons aussi A fare plus, tout ce que nous devrions faire. Il ne mrff it pas de nmintenir les con qu6&tes constitutionnelles, ij faut (es ,-4tenire davantage. C'est 'un des imp~ratifs de notre Epoque. I"-IN
Ces paroles que nous avons'te ai u souligner tra
dulsent en some les aspirations ile notre collectivtt verse plus de. liberty et plus de blen 6tre Rien ne saurait Iarrter cette marche en avant, rien ne peut diminuer les appeals de ecs be soins nouveaux qul travaiflent tous les coins du Pays depuis 1946. Aussl nous avons stgnal6 ces dfclaratlons parce que, en 4eors du cadre protocolalre


mique sntn intumement Ies a cpux qul regardent lea tibert~s publiques; c'est pourquoi ]a d4 claration de Panama a dans son deuxi~rne paragraphe, comply. tant le len 'lit: 11l est ncessai


I' IA !M -


Ju e w


U;L 14 JVuijet Un.aspect de Ia.
La France, Notre France] Sute de la Thre page
vent pde cl6brer le 14 juflet"
courant 1'anniversaire de la pri Par' x'emp1e lorsque les Tri Cerni~r i'essot,: telle line d Cl se de la Bastille dont elle a fai, bunaux Civils satuent en leur sion des Tribunaux. Civils stasa ifte Nationale. attribution d'appel des juge tuant en leurs attributions d'ap
C'est la terre de la ibert6, de ments de justice Je Paix, ces tri pei.
la liberty Chbrie. Cela est telle tribunaux, occupent le deuxiz eCes ordonnances de rTf&r6s son% aient naturel qu'elle ne s'en van me degr de juridiction. Leur rendues en dernier ressort, car te pas. Nous autres qui lions deCision ne peut tre attaqu~e elles constituent des ddcisiong les communications des juristes, que par un recours en cassa- residues incidemment sur rac fran~ais dans les congrbs inter I tion en vertu Oin prinepe qu'on tion principae et partlcipent nationauxous avons p ne pt all2foisnenosppel.du ressort de cette action. 1)a
rendre comPte du degr6 du i1 It existe pourtant des actions przs Albin Curet le r6f&-4 Sur raise qui rttgne lez eux1 qui sOnt de Par leur nature pri.les difficult6s relatives A 1'ex6 par la virulence des critiques cipales mai qul sent lles bcution d'un titre ex6cutoiire pr qu'lls formulent centre les insti Iun Od6cison rendue par les ticip, en ce qui concerne la flxa tutions de leur propre pays. Tfibunaux Civils en leur attri tion du taux dij premier ou dah
Que la France, travers les bution d'appel. dernier ressort, 4dke, la nature
vicissitudes; lea4preuves, reste meime de ce titre.
ia Franceides coes f'ps t ar exemlpe, on attaque en
Fre Napolons nulit 1ex6cution d'une d.-i C'est le ressort du titre exUcU et des 6minents juristes qui for e
sion du Tribunal Civil statuant t( .u d46termine le ressort en nent tne ch aine interrornpue n ses attributions d'appel, 1a d M equel le Jue des rf&r&a a con et don't le noems sont dans toti cision rendue est elle en premier nu des difficult& d&ex6cutioi les nos plaidoiries et nos 4tudes dfcl~ 'xcuin
Ie nolioie s e ou en dernier ressort? On salt que les questions tieA
cution se idivisent en dex cat6
En ecette circonstance Nous Elle est 'en dernier ressort; ,Prions r'Amnbassadeur Oe Fran car quoique principal par sa na gorIe rnats re srntpledeou ee, et 1Institut Frangais d'Haiti ture: la demande en nuilit ide ce i e prencitao et de transmettre b Jeur gouverie l'exdcution est un incident del Inent leur voeux les plus sinct r instance originaire, 1a' pel relatives aux slxlesd.ffict'.
I r i d'exhction et sur lesquele est
res 'le ,Les Dbats.- et jugee par l tribunal dd1re Ie.e.ee.
ynstane en .r re.t tappemh statuer provlsoiremeit
insance e n 4-fir ressort
I ,le juge des r4f6r s. "
Anniersae te Radio C' e t td o n c en cassationl
qu'il faut dp o r i e r tout La question du ressort dolt Commerce "fecours c o n t r e a lui- 't r6 0termin~e, queue qte soft
L'importante station de ra- sion rendue sur une action en ia d&csion, en considrant Ia na Ilodlffusion Radio Commerce a nullitd ide l'excution du Tribu ture du titre. Ainsi Curet opIne fftd ele auss Ic 19 juIllet cou nal Civil statuant en ses attribt ,que Tordonnance qui a status rant son troisime anniversaire. tions d"appel. --sur les pousuites fin de pale
Radio o Commerce a su blen v-e mentidlun'iex~cuiolre id&id~penis
rdaliser ,l'imnee p~rte de in Un autre cas aussi int4ressant dent le montantd6passe 1500 xRalioe CoImmenoprce d Vien .ite

fluence que peut exercer un pos egt celui oke la d termination du. fr nest pas sujet h appel, si le t .sb.n. .e ressort des ordonnances de r6f6 4jugemnent qul a prono=6 la con
te aussi! bien equiW et auss '
4rd rendues l'occasion de l'exe
Puissant. 11 est tine de sea fonda Ctoidsidiin ede narnna tion eSt en idernier resort
scution des disions rendues en Comme on le volt la question tion paree qu'ellea senth at de, ressort est le fondement fl

Aussl,' nous prIons son direct Puhicalons eues me de la comptence des Ceurs
tetr, notre.a.i.dotard Jeanty .bcd'Appel; ces prkislons ont te Nous avons revu du Service'nu A envisager tn aspectc it6 et nos ans ide la direction etde "--n- tio.s
. --"rie nformatlons et 'ebanges r asant u ler et du de-nier reg
nstraon dagrer le Cture ide ('A"bas-- .esIsrt.


re 'nensnrer les eforts coo OL'U X IU plusbInIeL UO .Les pdratifs natlonatx et inIteram6 Dbatsv ricains pour trouver ]a solution des problmes &onomiques et Le Juge Dumas Pierre MIever le niveau 1 de vie du Con test mor! tinent


C qui revient dire que !,NOUs avons la i duleur d'accom 1'homnae dolt tre libWr6 de p'op p agner en sa dernt~re demeure .pression et de la fam, que la ;Me Dumas Pierre, juge et juge la beauty de la liberty lui est d'instruction prs le Tribunal indiffdrente st sa subsistance Civil de Port au Prinde. aturelle n'estpasassuree et que H futr n maglstrat qui a su tous ceux qul peuventagir sur imposer le respect et l'admira


ses moyens dconomiques out une action gale sur la liberty.


lion par sa science et sa morall iM. Atssl, 11 a ilalss6 d'imnmenses regrets tant dans la magistrate


qui lea a inspires, elles expri Ire que idlns le Barrea
ment in souci et-sont ausslie 'Mariage d'a isI Ses ftnrailles antes le
t~es par lea ciroonstances sP Nous avons ae pla sir d'annon I vendredl 20 juullet en l'Eglise ciales de Ilieure prdsente quI cer le marriage .le notre distin paroissiale-de Ste Anne ont pro est en gestation d tout Un ave gu6 ami lingdnieur Parnell voqu4 une belle manifestation nir que nous voulons 4tre tUn Marc, directeur de la Section deisympathle. Son 6loge a 6tt avenir de bonheur, de prosp6rl sclentiflque A l'Unlon Culturel fat tour i tour par Me Maurice t6 et de liberty pour la Nation le Haltienne et de la gentille TDelile au "nam de ]a L gon ide ,Haitienne. Putssions nous pOu demoiselle Shnone PasquIer. Mle Mr les juges Joseph Sale voir toujours dire A nos chefs La bdnidiction nuptiale leur mon et Roger Charmant au
de Gouvernement. Vots avez ku sera donnfe en rETglse St nom' du Tribunal Civii et du maintenir en leur dtendant d Pierre de Pkiton Ville le sarnedi Parquet; et Me Maurice R. Elie vantage les conquftes sociales 11 Aout '1956 & 6h .30 p.m au nom de l'ordre des avocats. consaerkes tant par la C arte f Nous pr~sentons au sympathi ( Nous Drions in famille Pierre ie 1946 que par celle de 1950W 1 que couple avec enos comply et le Tribunal Civil de Port au Les ides de 1946, telles que m ments nos" meloletrs voeux de 'prince d'agrer lea meilleures dolt les enregistrer l'Histoire parfaite et d'heureuse UDon. condol6ances de -Les D6bats,


'Etats 'Uns les numidor d 15 Mai et ler Juin 1956 de 1'ipor tante Re e Informatlons et


BtGJE DiU TABAC


Documents, Vo4lM enfin des cigres me'
) veiileux.
L rice sommalre de ces Nos traite des questions de palpi MAGLOIRE tastes acttralits.
La Construction aux Etats
Unis, Brieolage, l'6nergle scolal BASSIN BLEt re, D~sarmnement, Campagne dfI talle, Epansion Univers. COURNNE
Nous remereons du gracteux Qul font Ia ooncurjenoe ai envol. igares 4trangcrs.


Loferid e M at I Ufh;,


Une instituhion 'a haute porfee sociale qu 1 nous donne la chance de changer en un rien de lemps tles conditions matirielles de notre vie of d'accomplir nne oeuvre sociale e humanitaire on adant les iconomiquement' faibles et les insfit,lions de bienfaisance.
ler gos lot 100.000 gdes
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