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Gazette Nationale ou Le Moniteur Universel, Port-au-Prince copy

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Title:
Gazette Nationale ou Le Moniteur Universel, Port-au-Prince copy
Abbreviated Title:
(20 reels, digitized at NBS from U.FL microfilm; UF/LLMC split costs)
Publication Date:
Language:
French

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General Note:
4-per-1789-
General Note:
U. Fl. Microfilm

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University of Florida
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University of Florida
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LLMC31773

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University of Florida Library





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POLIT UE.
RUS XE.


De Pkrybourg l 148 osh,

V ejr quelques souveaux traits qu'on pout
,iutels au portruit de PaulI I.
'Op conat ancientn 'kase qui prscrit les to$s taes -rangair. v i es ec de tt4
, e 44clarer tralt e et inflne on officer .o, v~nu d'voirpeort un chnpeau road et des bettes,_ce qu'il a qualific d'attentat et dim

SDan* e de ses dcrnier revues , it a &A
eirtinmeot retdcontent de la tenue do rtgimento don't it avat commtn colonel son derniet fils, ig d six -mols. It 'en a f tmettre aux ar ia touts o1leors; et pourt n'ktre pa accuse dc
* pa tialite pour sa Gminile, it a compris, danas A�qtte portion, son fis et sa nourrio,
On dit aussi qu'une partie des subsides de ,AnIletrre lai ayant paye en macndiss it vioi d'6tablir pour son compre et pour les smtie on vente, use matison sous la raison de AId Petrowitz et compagnie. La gazette d'Altona l'accuse d'incons6quence .faecpterla geande maittise dela langue grecqtue del'Ordre de Make, au moment de son alliance mc i'Emtpire turc , dont la destruction est un des-premiers vmux des chovaliers de Saint-Jean ,de Jbru'alm. Elle e taste aussi de mal-adresse,. ' cause dutu nouteau costume auque il vut
* sanmcttre le fommcnvs ,qui s'y retusent beauCo, pace qu'il leur est t:6-difavoiable.

ALL E IM AG N E.


11,paratt quo, sur des ap arencesinsigi
. De Ham bourg, le 20 uiv~se.

Ehts, ,o sea bitt de p sumer un cban"Ot-do ,sypt~Me danua le cablat d c$to"iaqivy r,:d' nsaveanu riniaee ruase $ son
mattee percent I'88)jet alich6 de season,
, 1o at e64 l eieIbe avait fait croire ha Suede p a rapprocchede la Russie ; mais le " qaers nouvelles de cette vil:0, ce qui a perch * deirt)erca rponses renises au courier rt4 tklment iexpidi6 Paris , les discours du titles lattres de plusieurs persongres qui appro (a do i dela confiance , tout prouve qu'il a auta dt Caractere qu'on lui en avit cru au conmmen tottcnt de son regne , et qu'il est decid a n '1 orprotnmettre son trae ct bro pays, a n
s'Idlolgner-de f'alliarnce de la Feance.
)ae part pas oublier, qo san Ja rivo
ltiooe de 7R , la Suede subiait Is sort de 1
Polbgne.
14 hteis avait court ici do la nomination d ,, Prseen mu ruinistera des aflaires tran PT Oc' Iest le' veu de la Rusie donna pou .t*itsmbIabIe Par ses affihds. Ce bruit ebt d'at t 4t l ~qP4 ac de foodement , que le miistr
At d edpartemenut , M. dEtreriheim, e binccmi d'nee capacity recounue, et, ce q
IIphlr, tes en c adit auprks do roi, do,
a to ute la �onhiance.

iasadt , le t5 nivo.
~4 piaistres pliipoteitiairea de la Rpubliqu
the 4eu;ongths do Rastadt, out remis, a b aui, au conte de Lehtbadh , une no
SI' voici l cootcnu
1 iniaarst franfas psevitnnent celui d !. I'crpereur', coltlim roi de Hongrie et t
4 $qu ia gation francaise a remis
44 iotr i la diputation d l'Ernpire ut Oterdative A la marche des Russes: is croie
".444s cormmunication tine puissance anis 5t, aene ters its out ordre de d6carer T st upreu, comme tol do Hongrie- t ;
St archiduc d'Auttiche,, qu'enI laissa
Plae ibhre aus troupes -d'u en puissance
tet a IJa Franc et en leor permetrant
.tr li Eats your atteindre les troop
tlasIt , I'emprchr met )a Rpublique da
t trgbrder cet actoe commenOe ruptu s1 qUi asisaicuaent ls deuxtEatea. Eaco
-t MXest itvh6ie A donner fi ce eta
w4wilonr pricise etsatisfesante , capable
its dela pais,
lied avee implaatiesce te retour d
Pc _u'l doit apporter 1a ipons de 'e
, a note des pnipoteanirc ana


AZETTE NATIONALE ou LE MONITEUR UNIVERSEL:


n rbnedi , r pltviSc an s de ia IWt iquefranais une t indiviibl.,


I 0.


Un courier esat ariv6-1i Rtadt dans la aa a1 tine du a2 niv6se; il venait do Paip, at i est a! patti do suite pur Betia. c"i
. a
Le toQi e Prgso a ,par 'orgai 4 ses a17ntste Ra tast4, u potl i la gation franaise q'll renonce at '6c"1' tis ions.

REPU B LI U FAN,{A TS E. a

* 'IC
co
L'ALNpo I~irs n ctrat le Co ddpaneoant
vient dCe pkcr use garniioi do A eCnsdaeines dans q la maJsQt) du recevcur dt. 4dahteimutnt, t de p saisirtoties s prop;fis4s s less, o if de cette d mesure es, de lI coqr indro A reproduire nse L iortq somme aIrge'at poveeanl des sons additionnels, quole vcrsedp i'ie do payout1
au pubjudice des fooctinnaires pubic qai oo to point touch lears ap oidategna depuis pt6 de l 55 mois.
Des ditachemoens de troupes t de gendarmerie soast patrtis hier d'ici, pour allt en enx&cution militaire dans diverses cournonies turales oi les ] coutibutions publiques rtstSat arrid r6es, et ois les conscrits se soot absentis de leours foyers. Que!ques,-uns de oes d 6serteours out 6:6 saisis etf conduits danus os prisons, ainsique plusieurs 4tas. Dans leidepartemes de Escaut e de v la Lys, la force armwe a. parcouru divers cantons, t y a etiiv6, quantite deo jeunes gens deo ha coascriptiont militaire , qui avaient did on ( mom nt ou ddp4t ils wront paiu solon toute ia rigueur des loss,
Des co orps do cavaletie et 'ufaterie ayant
conti ue'la chasse des briganda, en ont sabrd , ptis su dispetsi plus de deux cent dpuis qitoelques jours , pids d'Arschot , Hselt et Tongres; les prisoiniecs staibt asnsw i dars nos prisons.
Le gftniral Beguinot a rassembld des forces
assezconsiderablesve:sM1,stricht it Liege, avec lesqu.4os il mettra fi aux litigandages qu seo c. t.meittent par Ls rhebelles dan la Campl!ae. n i
dans les pays envionmtas.

aria , e 3o oiv6se.

s N MINISTEITE R DI L'1NTARIEUR.
SSolennili du fluvide. an 7.
Av tis,
t LA rigu-ur de la saion n persmcttant pas d'ex&
- cuter, le 2 pluvi6se, les ceremonies qui devaient e accompagneor la plantation d'arbres de ia liberty e devait le lieu des dances du directoire et des
diverse administraions et autoritds du canton
- de Paris, cas cdrdmonies scront Coremises a une a autre dpoque, qui sera fixde paer Ic directoite
cxcutif.
e
- MINISTERE DE LA M.ARINE. ir t- L'Heureux Spiculatetur, de Cherbourg, capie taine Rtnaudceauoacbievd en plein jour, sur La St
st rade de Darmouth, un superbe navire anglais u charge de frr.
t Le wme bistiment a fait , pendant tne croisiere de qoatorze jours dans la Mantcheb, trois autres pries . donti usn otrvitd trois itt ns , sons pavilloa americain, ayant huit canonS . et charge! Spou locompte c minglais, Ate sucre, calH , pellsu twes. riz. bois de campeche et aulre marte chauldises. Ctoe prise, entreehi Cherbourg jcot
testlmic valor quimz cent milc france.
do L'Indifendant, de Saint -Jean - do-lu ,capide taine Martin Echebaster, a pri set conduit A ie Vigo le brigantin. anglais . la 47ts, ' capitaine ne Wsnitreughaw , allant do Hull h Poi6'4 cbarg' nt de 3i6 ballet, caisses et bartiques d Mwarchan; dises secbes.
r Le Requin, de l'Oriet , capitaine-Hae, a ende vo)yd - Aa Corogoe erni galisotto prusslenno, nt sonosume de alhooalgighin capitaioe rfert-Janso.e eon dallart d'Amsterdam a Lisbonte, avec uno charde graeut do froment pour le copailto dba ngociaent es peotugas.
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st- Caisse descomfite du commerce
rd A v I * .
doAr .
LA caise pr&ient le public , qu'elc s'st oc-. bU cupde hier t fair opposed on timbre d'ideatite m- nouveau stir tous ses bllets eon mission. Ge ios. timbre cst place au mwilik u du billet , ct laisse


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ppercivoik, oa leg rkstant g~q jr, u te yotr Upie tro ptt�d lai0 boi.,hc c. pgsaytt uae oauro0e Sur 'n autcl, ItAs p tr it n t , ideap que ct n relief des d. w ctuoo , dootr n, Ioilo at l'Cotre gauche. Ce timbre a 'avaatag de ne pas~ iseffacerpa e miniernent, et de rester toujours tfds-visihle o transparent.
Ce snoye est adopted provisoirement iju-sqq'i dmisiok - t s - prochaine de noucaix billets , omme reconnaissance certaine pour le public. On est doon invite a n'a)p asa recuvojr d'gaptres un ceux revetus 4e troasemA tcinbre ;t les orteurs de ceun qu no le sont pas. qnt prt&, 'envoyer a la case, r e Vy peivi,) I poutr y aire appqser.
- La corps Idgislatif ligurien a aptorisble directoie A disposer de toutes clet osces, natioeates, poor seconder let operations de la Rdpublique imsais coafe lea Anglais et leos Napolitaius.
- Tous les clubs de la Cisalpine, et notarnmet colui-d tie Brescia outi bh ferm6s daprts fivistions do citoyea Rivaud, commissait du directoir cexcuif de France. 7.
-- Unc lettore de Manheim.porte quo les fort. ictivnt de Manheim serot routes dnmolie0, iussit6t que la riguvur du froid aura cessi, Gette ville deviendra une place de commerce dtiont la position sera d'autant plus avantageuse, qu'elle ecevra tons les transports du -Rhin ct do Necker. On bitira des faubourgs, et ia rigcnco se transportera A teidelberg.
- II vient d'ire fait dans ' glise c tholique de Dresde oun vol qu'on &value i So,ooo cus de Sazt.
- Une lettre de BologPe, do , nh'bse, an noncq queo la commuuicauoa entree Rpublique ciselylpin et Venise vicat d'ate overtt .
- On.4crit de Trieste, que tous les baitmens qui soot dans, le port de ceite vili ont re.U 6rdre de se tenir prat a recevoir des soldats autdi. chieoas ao A mettre A la voile,
-Urne-IL gareanglaise ayalbt Vouti inrteiceftj on petit convoi, qua so iexitdeo Ghotboaurg A Honfleur , a fait core : l'itag&e a tout jetd kt mert. On s'occupe t en ransiiasscr les dbis. .- L'administration municipale .de Franciade Sci-devant Saint-Denis ) desitant facilitcr le cqrmerce onassurant Iavantage des Ifbires d'aprs le vau unanime des mnarchanids forains pt dcidee a faire revivre la foire ci-devanit ii i Saint-MAathias, qui avait -lieu le . ffri:r' ( vi style.)
Certte foire a rtd fixed au xs rent6se elle aura li cc e meme jour de la pr6sunte anpe. I Esqja pris outss los precautions pour 'observation de, rbglemens conCernant louverture de la foire, l deballage et la vente des arclhandises, et otdant i prodger cles perso.ese ftls proppitw
-- Les poli iques d'Alemague so pArdent en cojniectures sur la deparche qe )a ctoyr d Vienne a faite pour t1aser les tiqupes rus3ps Vp revue ; les uns y voient une decriwaNiqrp; P dans le cabinet auttichien de recommencer la guerre; les autres ne peuvent y croire poutr muille bonnes raisons usils out mille tois ep. rIes , et qui son reslers dars eb rpept ov.c une conviction inddrahabe: tris, ced i,, ralt certain, c'est que, si I'emptpe'ur VcOeta t te force fair l'essai de cc grand secours" par regard pour Paul P ,' qui i d i ch ie , i tii l rtter que les lRusses ic sonm pas venu de si A ioih iutilement, en ler donnantl Wsignal di dothli (doet i rdsultat, au contraire prouvera itt. failliblement linutiht de kcur voyage jes Eta de I'Ecpiro s'opposcront vivenjit ,A do cs farouchoe auxiliairacl tr tur -tarritoire. ,
Dit i so sa otC.oaportis tibsidal daniilAu. triche .ils obt indiguem t tiait des. peroohjads de distinction dans la ilcb dt Letseritz-,',t ils sout matrdit, dans. Ic,' csduu da' oh lx,1 qu'i tnavrses , c l -,
Si les 6migr6s franSaisl'orde dinger'Ux auprds des dames. wooadatdse f'ile porter ombtaae A iteur ,mates on pouent assurer quuessaiutirs ls Rouses e troublCront pas Ia s6curic 6 des masadis allesands , ct sil engage quque rie entle cox, c ne sera pas, ak coup str elA gaait m-ie qui y door lio; lea'eures de Pcaguo. qui toni mention de ces nouveau h6tes , discot qu'ils soont sur-lout d'one brutalitd inoui cnver(s k sexe.
Aucun Peuple ne s'en tonoara : on Russe pet it dtre autre chose qu'ua rustre , storou aupIS des dames?


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Passwan - 0tlu continue s nsarche victoAieuse daxn la Vaachi et Ia Moldaie.'Muataplia paclV4 ,.visit d, Begtade, a rcqu nu novel ordre do Ia Porte pour attaquer- Passwan-Oglu. Lea
-igazettes hongroioes parent d'une nombreuse atrankc russe qui savance au secours du grandaeigneur. Cete armde s'acheriue vers Bucharest, capital dc la Moldavie, ct doit y laisser ganison. Si l'armte ottomane c complette des recrues envoytcs par 'empereur de Rusiv, i'arnde de Passwan-Ogtu e grossit A chaque pas de partisans que la douccur do son commandetnent ct ses prodigieux succ&s attirent oct foule sout set drapeaux; cc chef de rebelled voit la tris peu visible armdc russe iA-peu-prds du m~me weit que lea Vrran, ais.
II a faith fusiller le visir de Romlie, Alipacha, qui commandait south lui, pour avoir quittd Iechamp de bataille, et o'4tre rtiro A. Sophia.
- Un incendie qfii a clat At Leipsick, en Allemagne , a di.or ttois rues; on craignaic beaucoup pour le chateau de Pleissenbourg , m3it let secour oat 6k ti actifs, que Ion a ditourn le fcu quit ol enagait.
- On dit que la commission franqaise charged d'administrer lea nouveaux d&partenen , a 6 oupprimde par le directoire , et que ie citoyen Rudler est nomm6 commissaire du government prs i'arm~e de Miycnce.
- On made de Milan que le gdn&ral Joubert a faith arrter plusieurs agent franqais, parmi lesquels on nomme Britdhe.
- Le to niv6se, le citoyen Rivaud, commitraire civil de la R6publique franqaise , a dti rou avec eclat au directoite cisalpin.
-- Le citoyen Castillon , un do nos plus vieux littdcateurs , bibliothdcaire de l'cole central de Lot-et-Garonne , vient de mourir A Toulouse.
- On mande de Brest, que le citoyen Renandin, le plus anciea drs contre-amiraux , a remplac le cito)en Le!arge , destitud; on consdquence , i eSt passe, avcc son pavilion , sur Ie vacsseau I'Ocean. La discipline imilitaire cot maintenant tr6s-rigoureusement observcc dans la trade do Brest. La moitik des ktats-majors de vaisseaux on rade, eco obliged do se tenir A bond de leurs bastimena repectifs , couformdmcnt I l'csprit des ordonnances.
- Lempereur yteut , dit.on, de faite uve grande pete dan .1a personne du prince d'Olange, qui cot 1or en Italic.


Seonde lettre concernantt bussaint Louverture.
Let details que je vous ai donnis sur ia vie 'domestique du tOn0al Toussaint Louverture, ont t otr un citoyen vertutux, un ami do la nature. 1I me reste A le suivie comme homme public dans It course de sea operations politiqueg.
Avec Toussaint Louverture , trois autres chefs noirs combattaieat sons lea dtapeaux espaguols. On leur avaitpromis non-seulement Ia libette, mais encore dei grades eminens :-is avaicnton cffet des brevets d'officiers-gineraux 8-- la tour d'Espagne.
Ces trois hommes , qni on n une destlnde si dciffrente de cecle de Toussaint . n'avaient pas set qualitis, ni sur-tout l'h'manit6 qu'on a toujoug remarqude dans cc dernier.
L'un d'eux seulement, le gen&al Pierrot, te en Afrique , avait de la bont4e; mais il nen avait ni let moycls ni lea venlus domestiqu.cs quoiqu'il ait Od ong-,aas on Europe. Comine Toussaint , il fut toujours attach la France, depuis qui) cut abanadonn6 Ie patti espagnol.
Biasson , le aecood chef, n 1A Ssint-DominguC, ktait d'une force do corps extraordinaire et proportionne hA a haute stature. La passion du vin , un libertinage eflrind et ia fdrocit6 , formaient le caractcne de cc ce if, qui n'avait du reste aucuno quality pro'prc a cflaccr sets viccs.
Le troisieme , ixomtn] Jean Frar~ois. Oeait n6 jgalement daus la coionid. Sa jcuncse, unO fgue aghable et un hCureux eatdieur saictnt tout 5on mcite. Sans caractere et sans aucun disceruement, il n'6tait qu'unbel automate qu'on fesait naouvoir a voloot. S'il fut souvent ctuel il faut mons I'atibuer is ton natunel qu'aux ecnemis qui te dirigoaiept. Toussaint , qui sentait combica de pareils h.,mmes pouvaient nuire i son project d'aflirancfir t es trees , ct de lea rendre dignes de Ia liberty, fotma de bonne heure la tdsoludon do so sdparen dc ces dcux derniers chefs. Mai, it cut auparavant bien A gdomir do sotr, les cruAut& qui vit commettre sous sea yex , et 4-lu'db ne put eip6Cer. It cut UdaImoint le bonher de souver la vie aLi nuombre infini d Eu0pdans quto les suitts de l'insurrcction des


r-4949
NQi~s esaient tomber cntre leurs mains. MIlle fois it a trompe I baibaiie de Biasson, pour lui soustraire unt Ioulc de victitues europiatles.
La loi du zi pluvi6ne an 2, postke A SaintDomingue, fournit A Toussaint l'occabion, qu'i! chechait deptiaslong-tems, 4e rnutter sou ,let lois de la R publique, et de e spdrer des Biasson et des Jean Franqois , avee lesquels il n'avait d'autr v'oatemblance que celle do Ia couleur.
Toussaint, posar Are wieux accucilli du gou. vernement ripublicain., ne voulut rentrer souI sa lois, qu'en lui donnant des preuves do Ii sincetiti de son re'tour. En' cons6quncce, il
remit tous la domination frantaise lea quartiers de Marmelada,, d'Ennery et e .Plaisance , ot it commatodait pourles Espagnols. Craigiant que Jean Fratois nc,-e- g~pat dan asea projects, il I'attaqua A l'improviste, etle hassa du quarties du Dondon , V'il joignit aux preckdena. Dkbarrassi de Jean Fran ois, Toussaint vole aux Gonaives avec iarmie qui venait de conqu6nir le Dondon; it attaque lea Espagnols qui sy itaient retraoachds, lea chaste loin de cette parties du territoire fran~ais, et demeure paisible possesseur de ces quatre quartiors qn'il commander sous lea ordres du gouverneur-general Lavau.
Mais lea Anglais, qui fesaient alors cause commune avec let Espagnols, voulant se venger de a d~fectiou de Toussaint, formerent le projt de I'attaquer avec des forces sup~tioures. Ce gRniral en ayant Ot6 avethi et craignant I'infrioritO de ses forces, sil tait attaqui, prit sur le champ un parri qui le tira de cte-danger imminebt. Sa position Ctait de plus avantageuses; menikc6 par lea Anglais et lea Espagnols, i cut recouns ila ruse.
e commandant anglais, Brisbane, qui ne

voulait conquenir que pour son maitre et non pour ses alli&., fit proposer A Toussaint de se rendre lui : des ofies pompeusts iui furent laites, ct Toussaint feignit no moment d'y acc6der, et donna ordre a sea troupes pour J'attaque et la surprise du camp inme des Anglais. Brisbane croyant Ore assure de Toussaint , cnvoic vets lai un ohficier pour terminer, ne faith aucunes dispositions, et laisse son armie dana la F lus grande skcuriti. Mais i l'instant m me oa leavoyc de Brisbane se prsente, i est, azte. Lea troupes de Toussaint, pen loign&s du camp ennemi, s'avancent rapidement, l'enlevent et poursuivent lts Anglais jusques dana la ville de Saint-Marc. qul fut towabee au pouvoir du vainqueur, s'i avait eti mieux pourvu de munitions.
Quolquva j~ur apiks ceere victoire, Toussaint attaqtf let. Espagnols sur feur tiritoire , et les chaise loin desbourgs fottifi&s de Saint-Miguel et de Saint-RaphaO. Apets ces succes, ToussaitiE se fortifie dana tons sea postes , et forme, pour lea conserver, un cordon si habilement traced, que lea gindraux Lavau et Rochambeau, qui lea anspectorent Inepuren, s'empecher d applaudir a sea exceltentes dispositions. Depuis cc tens, Tousiairt n'd pas perdu un pouce du terrein qu'il venait de conquknir.
It serait t op long de d~tailler ici tous lea avantoges remportd par Toussaint sur lea ennernis de )a France et de la liberri Le t sulrats sufbsent pt sour connus. It a successi'vement rendu A Ia "lapubtique toutes let parties de Saiit - Domingue, envahics par le Anglais, malgrI ls sommes qu'ils avaicet ddpensdes pour s y maintenir.


La propstie.
LARRI\-6i. des Franjais en Egypte a d61 y causer mows de surprise qu on no se I'dtait intagiu en Europe. IS ' taient annonc6s depuis plus d'un siechc. Vojci cc qu'ou lit dana Ic-voyage de. Paul Lucas an Levant. Ce voyageur, parti de Patis le1 8 uin 1699 , s'arrea A Damas , en Syie :
.1 SoUs la quality de Madecin, dit Paul Lucas ie fus visiter Ie cadi. Sa maison est, ti6-belle. It me rejot fort .bien, t fnous fit douncr le cal' et be soibet. J)ans la conversation qu nous efinies ensemble, je lui demandat pourquoi i avait fait -ta de d spen�sa iune mason c011xixae la sienn, q ti '4ait trd-bAle A" Ia V6sit6O , nis qui, n':tatt batie que de terre , durerait tispen ; quil pbuvait, avec la m me dipense Ien SWtir tne asssi belle, et d'un plus longue dunee. Cc n'ct pas la coutunie pari nous , me r1poodit-il, d avoir des logeluens qui dutentl plus quenotre vie. - Mais vos enfan? - Les enfans n'habitentjanxais leg maions de leuris peres. .3 les abandonment et le laissent pdriv. f
-- Eh bien t pour otre propre satiscioa , no serait -it paS plus honorable que vos nsaisots subsistaseent aPi1s vous, pour Otemnisem vote soine ?,.on , no100, iterrotupit I cadi ; notsavoNS lnt trophdtie qui nos menace que Its Frncs 1 sor 0.u7 n out matrts de ttot le pays des Mulsmass. Cdt tant, i/s s eigceaieno dae n lsisaison


qge jaurai sfait bdfir. its,y manager ietdU voel'o,, et lt rgo neraieit. Its setk front , sd vs eulnt; aussi bitles ntres ne durerout ,has taut. Cc
discours in'applit pourquoi lea TUtcs ditruisaifut lea Maison. nolides des auciens, et u'en fesaiet q u e d e b o u e . ,,I I, IC'est ii Dama que sest retire Ibahim -B. Si l'opiniou do" bon cadi y subsisted encore, Cc Mamnelouck fugiif n dolt pa s 5avir,, beancoup d'espoir. Une prophtie - it faut et corivenit, e.t use terrible chose. C'est ue arne redoutable quo l'ignorance pr�teiA la politique. C'es IA cc qtui a faciliii a 'Ihabde Ferdinand Cortez la conquOtedu Mtxique, et au leroce Pizare celle lu'Ptou. Bon.aparte pourra pr obtet de Ce puissant moyen ; matis dlennoblira par lusage qu'd eu fera. L'or n'eat pas Iidole des Franvaa; c'est a gloire. ls ne cherchent pao. A d~poil.
let let homes -, main A les eclairer. Ili ne veu, lent pas ravager FEgypte, mais la rappellhr.i sa ficond6t naurelle. L*Egvtien sintira bi,,' le 'ifets de l'industrie bienfesante d'up COtqu
rant dont ili n'a encore eprouv,quo a valelr. II benira un jour )es Franqais qu'il redoute en. core aujourd'hui ; et la prophltie du bon cadi aura 6tk. pour lea Masulmaus la, prophtic dia bonheur.

T H ATRE DU VAUDEV I'LLV.
TaoIs nouveaMUts se son't sucr'des au Vaud6. yuile avec des succ diflfreus. Nous ne done. rons qu Iune ide des deux premieres dana c't article, particuli6rement consacr 6A faire cod. naiute ]a troisieme de ces productions, dont la tdussite nous parait devoir Etre durable autantrquc son m~tite est rdel.
La premiere eat intitule :-C'est un ou l'autre. Deux personnes inconnues 'une ii 'autre pr& tendent routes deux avoir donn6 le jour A tin infant , str le nom et '6tat duquel un hazard singulier ne permet pas de porter un iugemeat certain. Ce quil y a de constant neatimoms, c'tst que iun des deux pretendans doit en efAt nomirer ctci enfant son I19 ; lequel ties dcu ? it est impossible de le connaitre : on veut prouver si le sentiment de la.nature , si la yoix du sang, donnera quelque trait de lumiete; mais f'enfaot ne veut aitner et ne veut connaitre que sa sour-, rice, -dont il n'a pas etd abandoned. Ls deuc, prtcndans devicnent pouc ec terminioainsi leur range covtes tation, ,en s'asstirant rcip o. guement le droit de donner lenoio fils.er fait que chacun d'eux r&lamait.
Ctait plut6t I l sujet d'un contensolquo celui d'un vaudeville. L'id6 phitos0o hiquei, at mEme syst~matique , repandue sur qelqfues paTties de l'ouvrage , avait besoin de dveloppemens, ct ne pouvait en trouver ai Vaudelle. L'ouvrage a paru d'un faible intk. DVaosgziolis couplets et un vaudeville piquant, lont soutenu A ]a premiere reprdsentatiooa; lea autretsont eu fiX6 attention. Lzuteur eat I cityen

Beaufils , ou Petit bon-homme vit encore , it Ia seconti nouveauti don't nous avons c d0ser de patler. CetaCitla parodied, ou plut6t tin travestissement pinible et servile des petsornlagcs qui paraissent dana Ophis , trag~die du citoYeft Lamenrcier. Quelques ripr~sentationg ont er donies , et dejA 1l second titre que nut Veflos d'indiquer ne pent plus Ore emplOyi en'paiioIt| de l'ouvrage. A ia premiere reprsentatiOf, '" auteurs ont faith l'preuve d'un effet asset Da turel au theatre , plut6t quilts n' oat Ssuy& ul injustice de la part du public. Lorsqu'ilBeporte en I ouh Ai une parodied annouctc, Ic public set promis d'ex:rcer sa malignit ; c'est sur rauteut tragique que les traits e ont dirigds, sila critique et inf-?nieuse et piquante ; maits autsi C'est Sul les p'arodistos eux-m ies que cl sarcas ol is tormbe " s'il Ont kte mosins spiditud quc disptt i la satyre. Voila cc qui est arfiv . .
Nitsistons pas davantage sur cC moment
d'oubli de la part de nos aim ,blcs ch tiS r$, d~sign~s tout leIc rinides troisauterers etarol dn succs blatant et n-66ir de h chi"matl ,� itituldec le Quart-d'leure de Rablais ; Do 'd i, devons aun tcitoyetis Dicis-Latoy. a.teaar Moutlin de Sans-So, i, e p, Vot~d'iai, auti tie M anlius.-iorquatu , et de pluicettrValdevt lms h &.-a grables. '"
Tout le monde counalt i'anecdote qui firp0a" Io quatt-d'heure de libelais enproverbe. 'gc' coup de personnel la r4voquent en doutee cCU ui la ticnrunt pour certdine, raottt quo Iabelais , ifevenant de Rome, sot i avaia c31 " pagni lW cardinal du llln ' se trouvaA Y $ans argent. Press de payer son n1te, . sachant comment revenir A Paris, l i agla, dit- on , n oyeu de , s'y faire conduircerb9 Voittre, et sons une escorte qui lei rut A abd volcurs. Str de petits paquers remplisdece, drtt, it 6crivit ces Moo :Poisonwoar Frafiqo, . poison pur a d,,kessg d Estampes; oois le Clianctler. II fut arrtrO, et conduit , cno.e il r . desirait ;1A sot nor lii tVi d,


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onti teait .de at fackic, et son indiscyio

t pardonuee.
,. � -trait, faux ou vrai, qi est mis en
action, Dans cet ouvrage, on oit Rabelais passer
-oj-tualais quart-d'heure. On a dit qut cc pas, -.wedecin ,avait fait son testament en ces
e$" ie n'ai etie., je dois beaucoup , je done te ro asPauvres. Nos, auteurs Font pint plus jairux: ils supposentqu'il a donnt too icus t A0, valet Panurge , pour se marier svec Ba ral.'dtt:" _,ne lui reste que 56 &us, et, dans une , fort, comi qu , r"h6te Aen epare en portant o0n mmoire a cettoc some, aussitot qu'il sait '00p Rabelais la pnisede. Le facntieux cure de Mendofi est aux exp6diens. Arrive Rnsard qui, "jvit %ecu du duc de Guise un rendez-vous it, Moitpelfier, et 'ayant manqud, a &6 oblig6 de ieir ALyon A pied, et sans- argent. Ce poete r slt, e son tenis, pourn p as aimer a ren. tntrer. Rabelais , dqnt Ies daillies et Ins traits
d caient iniptiisables; ainsi , dit-on, Vol,.aitdoutaitPiron touiOurs prat A exeroer liepi. iamme, Cependant en reconnaissant Rabelais, ijitard cede au besoin qui le presse. il hum;lie ji dignity de prince des potes iusqu'h louer rfauteur de Pautagruel. De son c6t6 Rabelais, qui e'a pas moins que Ronsard l'envie d'emprunter.r, 160c, pour la premiere fois de sa vie c, le traduc:,ut en vers frausais des Instituts dejustinien. La isctae at passe avec beancoup dart, de finesse et de viiti. Chacun des emprunteurs recon nait calin qul'autre comptait sur sa bourse ; lea deux
*aUteus,, furieux de leur meprise, revoquent les' ,iloges qu'ils se sout mutuellement donnas. Rabeshise rdsout alors t exdcuter son dangereux arti.
Jice;,i et arretti, dcnonce comme sea complices Ronsard, Panurge et sa maltresge qu'ii veut .eimener avec lui, l'aubergiste ddnouciateur, et ,n second temoin qu' l veut punir; lea p6dtendus 'conspitateurs vont paitir pour Paris, orsque le I tardnil du Bellay, rdvenant aussi de Rome s'ar: iffteA Lyon , volt Rabelais traits en criminal ,Ttat,se fait instruire de tout , reprimand6 le
-- OJC, repond de lui, et emmene -i P iis Ronsard* CI Rabelais reconcilids.
Cc vaudeville a ie mdrite particulier qu'inddp0endanment des couplets, toUts spirituets, piquans, faciles', neufs d'idcs, ii fire' une marche ia,sc bien entendue, des scenes assez bien fifies, .e 6: dialogue assez ingduieux pour mdniter le S 'm de comedic. Plusicurs situations sont vraimnentcoiques, et tous Ie r6ies soot bien fits Ntri soutenus, touts ont leur cachet particulier. $*labelai semble peint daprs nature. Ronsart lat iur un second plan h'a pas moios de vliiti. Un r6le do Juce qui, toujours privenu de v4 u'il'dit faire , a imagine toujours avoir aug�re li4ide.qu'on los done est d'une originalit A,wquable.
L Nous avons-dit quo Ic succs de cette proAdctiob avait ki. brillant ; il contribute" *t 'Agpandir ia galleric ddji nombreuse des parirairs (rappans de ressemblance que nous devons iliuteurs du vaudeville, et dana cette gallerie, Jabelis sera long teams distingu6. La piece eat ;Q4 fe peat mieus jou6e. Duchaurne a faith preuve Art talent reel dans te r6le de Rabelais, qui Qnvenait pafaitement i ses moyenis. Rozieres 4st,�cbargi, du r~le de juge ; il n'a pas dit un 1119, sAs mnriter d'&tre applawdi.

:COPS LEGISLATIF.


tiCONSEIL DES CINQ-CENTS.

.I Pr~sidence de Berlier.
S A1NCI DU 27 NIVOSR.
'�tngerrand reproduit le project qu'il avait pre'Btnti dans une seance pricidente , pour fair iAccorder au itinistre de la marine un supplethentde credit de %6 millions pour le service brdinaireet extraordinaire de son dipartement
rPndutlan 7.

' prOjet Cot adopth.
U11, lect&aire done lecture de la petition sui
Vlnt , en annoo�ant qu'crite d'unc maniere fftqu'illisible, cette pittition a itj i pein� d61thliisde par lc bureau.
uVtime d'une intrigue abominable -e le sutis
ittcore d'unc trreur involontaire, Mats trop lufiesto. Ma rcssemblance physique avec le vrai ftupable m'a faittprendre por lu.; condamn6 A mort par suite de cctte prrcur, je uis .cu re,Juto pardevait Je tribunal do cassation pour on lit queje n a point commis et quoeje nai jamais ttlifittentton de commettie. La postirit6 le saura : ,t Pritexte de ma mot est le vol commis cliez I'aibassadvur dtid ey d'Algcr. Jo .rdciare en faveur de ma aorallit et dc mon. Pamrottsme in tdmoignage de plusicurs wcmbres Cqrps Id gislatif, tel.s que, lee reprdsentans Gautbierda du rlen d 'Ain Reverchou, ioftnYau D conmbcroussc t Maic; � irJ-


493
voque dgalerent lea anewbres du directoire
l1twbell et Merlin.
Actuelleruant , en presence du tribunal de caausation, je demande, to que ledirectoire poit invitt A intervenir dans la connaissanci: de cette afiaire;
g0� Qu'il me soit accord un surs% par le corps Idgislatif, dans e Ica o6i mon uiagement serait confirm .
3.� Quo ic sois rewvoy6 pardevant un nouveau tribunal, pour que l'erreur qui me fait conoiodre avec It coupable, soit constatke.
Des murmures interrompent 14 lecture .des
conclusion de cette petition; etsur Ies reclamations siultaiies d'un grand nombre de membres, IC conscil passe i ordre d pouur.
Ovicr on dermande, a cette occasion, que I rapport difinitif que le conseil doit entendre ir l'affaire du condamdn Troufleau4, soi. Lfait demaina
Cet avis eat adopt . 10
Andrieux reproduit It psnjet relatia ila fixtioin du traitement des juges , et aru depensts do l'ordre judiciaire pendant I'an 7. 1
Reprdsentans du Peuple , dit-il, it reste i votre commission charge de la fixation des dipenses judiciaires,
10. A vous entretenir d'un dernier objet de defenses dant iI na pas di question dans scs
deux prcdens rapports ;
20. A rdunir dans un sael projet de loi lea rdsultats de see difidrens travaux, ct soumettre. cc projet'At votre discussion.
Je n'ai it vous parler que des -tnenues, defewes des tribunaux.
L'expression meme de menues dpenses indique cc qu'il faut entendre : c'cst Il location et l'entretien du lieu consact6c aux seances du tribunal; ce sont les salaires des concierges et ga,ons des con ciergos-ebois- dochauffage-, 1 Iumiere, ,sesmcubles, le papier, etc.
Les uxations des menues ddpenses , faites par les etats de I'an 5, lont ete presquau hasard, i s'agissait d'itablissemens nouveaux , et don't lea dipenses n'avaient pas pu etre calculus d'aprs des donudes certaints. 11 a 61 reconu qu'en gdniral , ct presquc par-tout , les sbmmes hix~es sont insuffisantes.
Un grand nombre d'administrations, ont rclamk auprds du minister de 1a Justice, ct ont frmine des demandes en augmentation. 1) y a , comme-on, petit i penser, beaucoup ,de varidds, beaucoup.d'indgalits dainaces dimandes, soit que ces. difik$nces vienneut de" celles des besoins rclsotiseulement de l'opi,. nioan ded administrateuis.
Ce qu'il y'a de plus certain, c'est J'impossibilit6 de fare, quant A pr-sent, bne fixation juste eti gale aux besoins. Le ministre propose de laptorser i allotter pour cet objet des sommes st pplmenaires i celles fixes pour Its diponses dc' tribunaux ces somuses r unies ne pourront excdder 2ooooof.; ct le ministre s'engage it en fire la 6paitiuion avec ldconomic la plus severe, et A n'en autoriser Iemploi total qu'autaut qu'il sera necessiti par lea besoins lea plus riela et lea plus indispensables.
Vote commission est d'avis d'adopter cette measure ,
10. Parce quo lea besoins des ttibunaux ne soat pas exactemeni connus, que cepeudant ii est indispensable d'y satisfaire, et que personaie, autre que ie ministry dela justice, ,ne peut rdunir lea claircissemens.
go. Parce que cc nest points tn credit qu'on ouvre au ministry, cc nest point nne somme de 2oo,ooo fr. de plus.emit Asa disposition; c'est une simple autorisation quo vous lui donnez d'allouer, lorsqu'il et aura reconnu la t6cessti, une dipense do plus dans let &ats quo lea administrations centrales doivent lui soumettre.
II n'y a pas d'autre moyen de parvenir i une fixation sugisante et just cna ie tes de cs menues depensea.
Voil'i votre commission patvonuac Ia an de sa tache; ile a compl6t6,ki rspporre qu'cllc vous deaitf stir lea traitemeas e i' ddpenscs dc I'ordrc judiciaire. ]i n lui ete plus:
D'un ct, qu'it vous souaettte.un projet do resolution qui estt rdsultat des trois rapports qu'dle reous a, prdsenti;
De l'autrc, qui vous rappuler encore cc qu'elle vous a ddjhdit plusicuem lois. cc que notre college Laujacq vouts pNi t y a peu de jours : qu'il est instant, thiinastant, de faire payer aux juges, Ct our-tout aM juges de paix, plus d'n- an d'arridrd qui leur cti 6; qtnii cst douloureux de voir Ics juges rduits aux angoisse du besoin , plulePrs dlentrc tux forces


de donner lenr dnission I que . si l'on vent conserver un ordre judiciaire, il faut remidier A, cc disordre.
Votu avez ordonn6 plusieurs fois i votre con mission des finances de Ifaire un rapport de ceA objets, et vous l'avez ajourd iA septidi. �
Le rapporteur prisente in project' awntel est aanex6 ian tableau des traitemeas des fonctionnaires de - l'ordtre judiciaire avec linidication de leurs ddpartemens.
Duhot, dans une opinion 6iendue, combat le projet prdsenti ,et dablit que la population des communes ne doit pas server de base at traitement des foictionnaires , mais bieu celle des ddpartemens. II prdsente u project coniorme a cette idde.
Dauchy , A X ord , dret uric opinion basic sur lea Ibeijes principes
Gt�nissieux. Si l'on vent un nouveau proiet, il fabdra un nouveau travail, et par consdquent dei dilais nouveaux; reais, pendant tous ces re . Awards , lens juges prouvent let be-oins lea plus urgens. .i y a tel dcpattemcnt oi ils n'ost rien iouc:U de lear traitement depuis une anune D'un autre c6td, comment lea administrations centrales poufrout-elles diterminer l'assiette des centimes addition s," tant qu'elles ne connaitront pas Ia quotti du traitemntnf des juges?
De-JA tne interruption funest cans le course de la justice distributive; d '"- le denuement, !'indigence et 'avilissement en que!que sorte des juges palniotes; de-lI, enfin, le non-recouvreDent d'une partie des conttibuions. Je m'op'pose done at renvoi pour tn nouveau project. Si l'on ne desire que des modificatirons a celui. de Ia commission , le renvoi est itiutile ; car la, discussion de chaque article doitproct~rer Ic amendt-mens convenables. Je demaude que le proiet soit mis aux voix.
Andrieux. On a dit que le travail les juges esCt |en raison- directed la population des dparre-imens. Ceite objection n'cst que specieuse. Le travail des juges est .A-peu-p Ie" m~me dans tous les ddpartemens , et la raison en est simple t c'est que le nombre des juges vatie sclon l'eendue ci la population. Ainsi les proportions cntre le travail et la population sont dgales.
Quelques tnembres insistent pour le renvoi du proer; mais Berlier fait arter la continuation de la discussion.
Rouvelet et d'autres menibres parlent ensuite contre le proiet : ils ne pensent pas qu'on puisse songer en cc moment A augmenter le traitement desjuges. La penunie ,trdsor public s'y oppose ; et, quand ! aags att aio'scratt dicritke, comment )a loi serait-elle exdcutde, quand le traiterneni actuel ne put micme are exsctement pay6 ?
Sun la proposition de Quirot , le conseil ajourne la suite de cette discussion , ordorne l'impres. sion des diverses opinions , ct lcur reavoi i la cons iiSSIon1.
La seance eat levee.

CONSEIL DES ANCIENS.

8ItAlmCEDu 27 NIVOSE.

Pr4idence de Perrin , 4ei Vosges.
Colovibel fait approuver une resolution, du7 nivose , qui distrait du canton de Loiquin , la commune d'Abercbiviller , etla rdunit au canton de Vatchilde , dipartement de Ia Meurthe,
Sur le rapport de Saligny, leconseil apprnouvet uie resolution du 2 fimaire, portent :qul serb dtabli DO tribunal de police correctionnel, dans la commune d'Epcrnay , ddpartemcnvdt I&

Dfrt faitun rapport ur la tesolution d 4 niv'se , relative' aurmode de constaterl't civil des citoyeV ; i tic irotauve pas convi qu on ait pritetd cette rdsoluuion so)s 'a formo d'urgence.
Depuis trop long'tns dit-il, on s'accoutt na aux ddcrets d'turgence, 'et' I on chine l'excep tioo en rele gdadr:i*. Sil at e u0oi cepenw d/in qui rarity ia' foeine des trois lietuirs, c'esi celle qui a pour btt' d'assurer 'it'dvil des citoyens; celle qui , d'aprSO o lpaimnule, forme un 'chapitre ddcach& du code .ivil. C e pendant la commission ne vous propo6ra point dc ne pas approuver l'ur6ncc, Pare qulelle. capere que vous trouvetez daus i'eoaraen de la" resolution des motifs de rejette la r0olutihon cieMnne.
L'urgence eSt mise aux voix et rje,:cee.
Oudot demaude le rapport du d&ret qui rejette eac d'urgence, et qu'oo entende le rapport d ]a commission, qui prouvera peur-atre quo Ia rsolutioi 0ohbtiant des dispositious provisoirlc





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"bt3Dorj 32p Ltfuj 1 aliliqeidto ap saaaid is 95p)otJ sap pod tr a" o d""sntdins at 15 v nrli533sSap 3*J ? 1T11e p I sjanbtop sbawaiunod .del s3 9ns aAoldtua 6Ala1p. Sal iasjnaqu;m 13 'Oiflhi{ tkatl IvAoieisiiul9I5pp e lpstlipiom3-) sasuad
-jip ;nod" s~tiri 6fifffvj l o'p ' S3ueiJ 6j'gt ap 3tt1 l; el "v1.13 ,6 4 9 . 1 J l 3 oA .,li, 3 t na .b ItpPJ3 ne.' 311uatWddnS op aill V, aJimlOs5llr 2 ap saamest!wu xe: nc p1o33 if ' 1V31,
la!omd 3[ wadops iwllj 's'r~j t p " ,1t
'aildopt 3sa uol!sodod aiirD
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-Uooati's ml od 3jio3.3!p ticessat"i un llj" 1108 l.hb sputt1ap 1 "suoumlntoi p 130 3ualliep S0oAU03 uhlqIq" U Sap'a *3S6ed 3a led "satu1ois
-t! 3p S1tu1OJI1-41hbio e !,nb iu epe.A p soa�!)ll Dane siOllltl~tinutu05 sdil v 3 JlveqS; OtU is
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11. )IVJll . le AD P Itu b 31q r d i p q o jj v vi v :11 ) anb sipbel 3iqlqnd-3pojJ0,i led i3sisf# 113; 35 10 ia I saist a sapanuaol p T ap Atl 3-'!. 1

Soj315 5iSap 10ut3ura.;5 935) ,'31131 1 5 3l5 anboda, tld Qxq an S!t II 3PTl3,5 a p auqm ap sud sa ua,u I

- iej q, ojxtej V .apiodai un3n e,u " UOjI 'jioddei a3 s105 ' 181112 "sm 13,e sit no 2f0alI g -j 9b p anb 1nallt i 32suo)'3 altrj **P 31lTfodmt" IW I!,nb SU3U u63A9 SDP 3 p10tE S33P O T3 9310 Sa I ' T ' IAI3 I I,5 351 p 3 931 1 sSj 91o0 012 3 3P natf-jtl3 ne .ja1iSUOa 3aitej , 3a3,qo,p, 'I1-Up '?9tssa:iul uateinISint ' 31o00o's ap snus9p. sa1u1o1 Sol strafe sap 9119 i 10 no !luad
-tuitl "mniln0lSaJ Rl 31;K3 at3 3u11ei 3A)d3(I

, 1nod 3imtno 2pnrj 1 t,n i saorl Sat m kaI1!11nu 3p sadelJ 9a13 55 3Opf I 11A.3 luo'AAP 6lU 0tbuS 1JOI gal t) 3K5b:it u r641 6 atqmadas 03 tp otI ria I uoIt0ll:341350 #1 V no no tisirkbai 5t I su,(Ol sap 3jtinsnosm nod s ?Ip-.nud s333 952 $aJiJSI1, sinai suep S3a1scqV a2ptse 3eqedh0 i 3 am ?Lt%. 111 9l3Tfo0 sp3t I p aSt o l109 lO5351ap saI stla )1maqlysil ltmo smnou sp I alqm5353t3uol G so|. ItOS s'nqtui satan5 I sIw ouo -ap SntosS3-ne sauntuiuo) sap si qnd s.3vqjo sp samisi~iam sal gti)* 3no1-1n 3sa) *" Tj031! 1) n? ed ei ap n.)i 6uutopio U sinqr.d sia1o(o sap scousi .m3AW 6.s15 '3!31 dtn Isnqe Sil ija" suna31 . sl Sallmribnb2mi �U63213spj09 D ellasodxa j-11 sijvvtbA 935 11u.01 o0 aiqnd JI3t!oI 3lop aat m"tu 15 1ns a315:t!2dut a3u1liuint3 s. aun nb iiicria u ll[lfnb I J"5%51211L',911 I3s5 5T13)2uu1g OP5p) ja' 32t31 6at1aexui '53Sa3nti Si [ iltt s luO) ap apoll a Iis 153plS srd 6110 ,'fib ! 1une sap llUla) 13 6 LI
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* *9IltbO36 asilAtp 351 s363q33 1 5* utOt.W3t'tdod b i 1t; o 13 i ' 5t,0 11 6.odd '. 1 irs s93,11tu 9i S11.uj13xa,p 1ato5 3u1Anod awtuo) 3 .i;3w.5jqutou p ap su Aoub i 9 sno503 31 :iT' snid at i3j 1ata 01 (U a5 ltut03 apir553 1 1 1 '11A!3 i13ia 3p3 i~lglz sap 301.133 utitoq 35i1 001'39
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GAZ1TTEN~fO~A~AtLE ONITEURUNVSE


2-Du ldI, i l ui6sc 4n "1-*d, -;d unecelindivijible.,


A'L'L E M A GNE,

Rastadt , le 25 niv6se.

:EA derierei "note franqaise , du x3 niv6se, ,dbtdfuniiqdaie par ia d~putation de FErmpire / la"diete de'Raibtionbe, a 6ti mise par el ix .Ildicatuter le 19 nivos ;. et le 21 cette derniere'
x, 16 Qie lei |egatonis comitiales de ianderont .e plus promptrnent possible les " struct"in' d6 leurs commettata ur 64x objet important;
g, QCue Ia commission principale de l'esaeprtreb jers psi�e den faire son rapiort A. M. idpe.
30 Qu'il sera fait part de'5et-art(A i Ia'd6putahi p de, t'Empire A Rastadt. avec la remaxque Tht~4e iic itt iasos t t uctane requ Ition � -l-Emb'is.ethcernant l'entri 'UI i troues russes iur . t biie' d I EihfirA " ermaqu .

Cet arf.& a tC apport6 ,p4r Un courrier arrtvi 0iourJ'hui . .
La diputaion de l Empire tiendra une stance 'a. ,ceasujetdemin , dans laquelle il sera probablesnou~i.teIs C u C de commuiquer sur le champ le siusdit arit6 A la-lt~ationt franqaise.

-,L LE T ERRE.

._ " Londres, le t5 nivoe.
Ds nouvelles rtentes app6rtes A Cork par .Uh'onavite) miaia , contietlnent des diiaila e -, -saisfesans sur 'Vitat Iactuel des Etat -Uris dAnirique. On salt combien la fievre jaiine y � cia, de alheurs ; on sait que New-Yorck,
-hiladeIphid & Boston ort presque retdus 44eris ,pr les effects de cette funeste usaladie ; s as Pouvons enfin rassurer I'hunmxiiiti pou;T.t e, saus doute, de voir la Terre livrie aux plus horribles flauk : car tandis que ]a fievre JaUte &endait ses ravages en Ariqu ,-Ia peste 4difai li'A&sie et une-p atie do I'.urope, et i� '"%qe,'ia"guerre mena~ait d nbriser totes IJai
'tiis du globe.
Poi ettres reues 'de - Philadelphi k ,us idate- correspoudante au.3o brumaire - adiloiceni centre. e tlction de la fiLre: junee' que teja .kmlaporodiis' de l'biver'"avaient disrlirue If est impossible de peindrea joie des -habixak An revoyant. leur foycrs. aprs unxe'absencee.de plu ,4quitize iois- Les autreite CORstiud s1At NenJ t ecs dau le Lieu de leurs sdancds ;Alea ieux 5Atli~s,.~nt r'ytuverts - le, commerce reprn'(d
'tisv ;' ernfia. copays os.gueres si trisc ,e t qi nffait qmb des tableaux mlaticoliques, rcpiet$n4 aciein splendesr, et .uffre d~iit
p' s: llq plus �fboriisaant;ia isalgr "iea intrig i s lonatixes:a tacahinet dd Loudres, et ]o !ue rM, Pitt a, fxt ~cr| dau5 l&,sEtatsJs,,i11l ne pan .pgat q; Ie Peuple de,1.Cs
ntr(e ." t biern p tte, a ,!ire la guerre.
iliOP6,A, ~ asdyattur ,ita-i e o av:,esg,6merst Aun autre2? .

* ,it.PU LQUE, ROMAINE.

* J.4e Rome, 1 4.,nivOje.
-A MA'1Enapolitaine comwena A gavancer vers . Ft itoire froiain le 4 frimaire , et trois j0urs I atrs .el en fit invasion surcinq points ila, Ms'. � eVghgrabix-qui comriraddaient ces cinq! 5OnP .Vtl faienu, des forces sufisantes pour eno-1 Juber Ic.,Pian i4u, gdoria e, chef Mack. Micho1! U copitaudait to,8oo bommes, avait 38 pocq 4e'140.T'l)?1J 5 ezisons. Sni-Filippo avait sous be ordres 9,o)o homnuis, avec 7 pieces de cacnqon et12 caissons ; Mecher-5,ooo, avec 7 canons ; It', Prince de Saxe qooo, so cai,ons et 24 cas : nfiiIe nhiira"Mack c oinmaiidaht une cd bnne ,0e S ao homnmes, avait 6.0 caisson .t'3oI enhs d. gros calibre; ce0 ui Ifit eq, touat 86,161o-"6ilh [r , i3 cai6ans , so61 canons.
mos(rps d'arm13 talentt abondammenit purvus
'eviV,6 'Ilii'U-a utat I fis' de' rraMitride W iVMat: t iiat~e . . ti ita. "'ti U ceobtian t ene du Tfbnbok t~~xeAwucl c iaif I fO~ p~ ~
[ koq3 . vat.,, agomen't do Finvasioa rdts
-pithina;,.ar~asae 1 c territoire rosti o lb e 2. ' g, x, 30 et- i

"{J hans ccnombre n snt pai comprises les oloseCS tnapolitaige.,


un rgitni lt hsttuki( it h Adi it Am i (no 19, aant Itwio "d xm uric cornpavnt adr tilletie, 7,cdnbfi, f in o bupqidrk La eiie divisiohi de Rbie'iiMi tu Iu car3'ouhes, et ili fallout el iitefiit d.An e9 j~olh en pourvoi los trtupeab dI 'Tezioii de at r*' dj1I~da.
Le gneral hamptonnet ayant des rncest,s
inf&ieures te retirade Rome pour avoir le tems de les-raisemblkri'dl e fe'evir-dre f 6rts.
Gest pris 1 Av'i'ason d !RN.o.
i , 6.4, 73etL97,;
les rkgimens de chasseurs ns" 7 et 25 ; ceiui de Cazvae'rie, rit J ' ha0 oiis seules co'frupagnies d'artillerle. Malgri ces renforis, Ia' P'ainais 6taienrt-trsiifditjr .e& nomibre, les <'demi-4 brigades n;'itant poin compqtts.
Le g6nhal Lemoine fut le premier anaqut par les Napolitains duns IeVoisitige de Ternii et quoiq 'il n'eft qu'une ei-biigade, 1� 97, arrive a voille a r-and s jo c'nes de1a,Republique cisaliine .-ii battit t'eineii en A1ins d dcux heurcs, ;et fi prisoriileis 400 -soldats et sftie&s,. '
La 1colonne de Michereux ,"forte e .10,ood hommcs , s'avanqa jusqu', Ia orr di Palma I s'empa'ra des hauteurs-qui tatei-g Cardges parI do faibles 'd6faaimens, e y pIaa,$ sa nor breuse artillerie.i

Le gnhra'l Busca -parti aussi6t de Porto di Fermo .pour I'aiet atrtaqier aecdeux liataillohi des demi-brigadeS, n0� 27 et 29 qt detix esea. dons de dragons." R &ait d(ja adx mrias avec les Nipolitains, lorsque lc g&ral Casabianca arrive . I son secsyr8s aveI a 73c dcmi'hrigade. IWabqrd 'Ia'cavaerienapaizojne S-empra-h deux pieces 66capn O, ; mais ice fut raise en di6iute p p # F'sdragons respubficains. L'iufater fran~aise "atiaqual'entli�fsur les deu4 fla hcs avec lea sbyonnettes ,les btit complete" tement et s myi'ara du camp. Tiols ours aprt63 citte erub" ' oont e ifan''aise fit l'ntvasoil dti territoiretri'rai0 , etpr~4 i iel a dl F ooto.
Le xi frimadre tn~ colcinne de 9.ooo-bommes, ccmriand~e par le prince de Saxe, se preenta A Moaterbsi l' ctidih fuit -.trs-vi6, t le Fran-, uis ,,, coniattidc's ar le geival Macdonald 'furent'vaisoque' ts, fIgr Pirfri6itf4 d6 nonmbre.

man dc.p"Pr Mss tt,G orillon a: scmpi.ra d'Otri. colt, qui i~ t,4'fed9 que par 5.o,jpiunais it ui-esPot'oinais. T;?,ndis qut']cs ,braves Napo-! litains itaient occup&s -Apilrer les ,maisons ct massacred lea ia's' aaadte 'le genera! de
brigade Mathici ri ri ,a de Poitie.Flic avec un bataillon de ;la 3oddiem-brgade, un autre de Ia,, c, Un bataillo polondis', et!Ut scadaon de dragons, no, 6i C- ttOupet ravirent Ia montagne chas erent 'l'e nncii de to Its poites avantageux qu'il oecupaitt, : et lif.i print son artillerie et-sOn bagage.
Un autre rgimenide cavale"e surprend l'ehhemi a ,Qalvi , t . f t 'prisodiibr :a 'Do :d fntiere.Lp giniral.Marhieu lut second dans cetie brillaote cxpdition par,Ac gs&nra de I Iggion poloni.C.
- 11ne fhllait plus qu'une derriere Ioperation
pour dSsipef l"rste de" tcote arme inuuiwcible qui avait fahtllt inyaaon 'de ia Repubiqic loi4I!In. Le" g f6ral Cha~npionnuet Ia pilposa cn nre , et I'i'xtcuta cornptettcmnent avtc cdoiei cdlnrit let'e cotlra' quil a dep3oys s souvet eontie Ie.sarrOiees autrictienues. 11 r ateha de Tcrnd ' u' irnens de aval ce et one
deni-bri91dW 'infaoteue , t bathl, Ia colonine principal, encore verge , commandee par ic capitamngginral M~ck, etc.,

A E PUBLIQ.UE LIGURIENNE.

ic te l 12 nivi.

Tous l :s corsaires fra.'cais qui c taieet dans cc r lt r11111eq,a la voile 0thins ja nuiZavant-hier.
rot qqS.,,ur,dl6Parr a pout objet &de e ouv r 1ejvacuataqpAcLivourne.
Un btitisetit g ndi5ls, v-3ecv pvillon sarde, veaant do Gacttol0etl dedx jours et denit, a npott a,nouvItlej;deka ptisede cette vile par let Franjais; le capitaine a ,dpos6 qu'il a vu cuter les ,Frar) Sais ~-]I nivsO~ , ect que c fort i'elst r A7hlde3 paJ, c lt on.

. Le repcon(anti Salketi parstileudimatin pour ,d1 Speazia eSaz'tj,, d'ofi il sc rendra A Floqescc, aoiiiauno- a#tic-dc sa famille. 0 Acroit qu'il n'a point de mission du drectoire executi, iala quil pourra beaucoup infiluer sur Ics aff~ifes d'italie par leg rappoita quiI cavera i Paris.


"na m~s iaer auf sitr i!lebago agiza dujA
4uei~ 'etrs ;d I'lelmeral vuieiti pt pour asa urs tn,,',_, | quetqucs atimen na.p lht' .
� . l Du i ''ii~die.

LE charge d'-4Aies de ta R piblique franqaise ie.citoyen BelIleille- remit Ie x3 tq e Ce moSs au dir cio1 er'ig'uren UCne note par ,laquelle il lui fait iad deimotilfs qui--out eigag6 le directoite de ia R(dhbliq6e frn~aise A demander au corps N d claie la gue'rre ,us c Curs de
N lsetde Turnn.
t, Le gouvernement frfnfai., ditl, attend e I'amitil et de lIinergie dii, Peul ligurien, qu'il concourra de tous ses moy ns A h~ter les rapides suCd de cette guerre, ct la proimpte conclusion de lapaIx*gcn(rale. Los e nenmis de , Vrano sbrnt leg cinenhis de tous lesPeuples libres , et vOus'dtcderz sans doutei citoyns directiurs que la cour de N iples ne doiStplus avoir de cOrnmunicatiqn avec a,,Lig ( e. Lea arms fru fises et. IoUt 1illies triJmpi1er'i " 4i Italie: De'nourelles combinaisons laissent jux Liguriens 1'heuIcuse pttspe4tiv1;: qud lIu r picsente 1attachement de predilection de ia Republique ffaa~aist. Je suis cha,'ge, dans ctt c -4cnsi.hiti ,U de vous e nenouveller 4'assurance, a6 tibit d6 mron gotvetnemenit, II me: sera agr.'ablel dt pbouvoir ti'i d ie de votrepart, que lG8 ph6alah6li6utiennes sOrt .impatintes de naiclieraveti Ieshbataillons fran~ais pour partager avec eux leis lauiWr. qui leut resteht encore a cueillit. i-
Le directoire liguien envoya le1 4 un message au conscildtes-sos an-te- --dan--eq-uA if lur- tpose que la dec'ar~tion faito par lia cour de Londres, qu'clleconsidererait come eancnemles les totes de la Ligutie, a zt'suivie de nombteuses h ostilitis. Les paisibles navigateurs ligiiriens 'oti et pris, dCdp6uiil&s 6.leurs proptiet6s , les cotes out et6 menacees. II ajouse que la Cout ie Naples ,s'est associee A co syst&ne d'hosfilite , et rappele ce qui sst passe tLivountati. Moxbt t iTrll'iovaslou dek Npolitaitsid.:4 Quefe plis eutiu ockasi6 - ,ajoutt-il', poUr prcndte,l sfshth u'eiige 'e bita pubic i que celleo06, I (ife-bt~ii'e ex&iiti'fir, 6qtie vOtte patritiisme votte k eie our la libeet Iet pour Ia dignity national? La R U ubliqtiefra-h Calse consent A iodsiassobeieux g~otiuA i2cC45 de sea aren s �q'haliev.
Les principes , ls interets , les enwemrtB dela Graude-Nation , ne nous sbfisT11 ) sht6i) ? La-passior de la libcr#* jiPtirt6 t �Jhonyur lam our' e Ia ir-l, pJar I S de cnsoh4ir l'existence et e boheyr, - a Patje, pat, le moyen des avantagequs uiale peuvcent dreque e fruit tie Ia vctoite , e feraiefit-ils seifir plusrfaiblement parnhS ['00 que anni ies uleasp- Iibees qqt nous eswitronnt t . 0 , ttyenp prentab, S, la Nation est f, ite peter a eapgcqr av�c tlgat'mit et avtc tranil.port evts tOt t L i 'qp apparnint a la odese. de sa tore t. d sa hbetre , .et en recevra an douste I'mi;ulgorq psr les sages snesurt que vous aucyttrcz, Le directoike cisalpin. vos;,lrgjo$oae AC 1l0tbriser a s'tconder par toUr ioyeis qu'c yous jugerez i's plus cosvei,,bble, i , peratiobs
des' arnics ,anqaise-V en Italie-, pour Uontr,r que I Peuple igurin e t cijqe d' 1 a .i ert et de la bimnveillance-d a
Le conscil des soixari'it ; p'e~ on ciiih ,4cttet qui dura trois leures entendit )a t cIt&Wb Vcct

Le repr etant Rossi fit un disqours .Ioqp-ent darts lequel I tt4aa le Ltde u des( omplols tames cbntre la libirt6 itaicniie f' cositre c lle de Ia Ligufie en parIculier Ct bi rO'5olt oh roeetqe lot dansa lc considrant d"~clei~pose tour les motifs qunt d Lguric'ns do" trader cn eunemia s]es Aoghais ct les Nipolitains.
* te "conseil, apzs ajoi' d Ca l'urgence, d&rete
JO.Que Ie,dircctoire exicutif ect autti6s a se survir(de tous les moyens militaires de Ia RlPbligpe, msije hers duterttrtoirciguriep pour secon er 'es opcrtiot dqs arh es iar a en Ialic . oct pour xigcFr la reparations qul sont haten, n eam , l3honrseur ct IJ'iutilt de la 'tion ; 1 II
l a N ~ t o , J , I :' " j -1 t ,
to La garde hationaIC ripondrudbjAj* nquiMlite inta cure deta #{Fpw bjqus; ,
13 Lea c.oye!us q jontdonnei a inom ,poor la conscription voL t_ ire ,p'ouimr aussi, We cAnployds cotkorm ucrit i'altle , i .
Ce d~cret fut approuv A unanimity par It conascil du aucierig.









Les reprsentans Captllo et Garbarino diveloppent avqc beahcoup dItoqoeuin Is raiqo0' qui justifieni ces aesurcs. Let deux conseils lev~rent leur o ance au mile des vifs applaudissemens des spectateurs qui remplissaicat le palais national.

Le miniltre des relations extrieures q eu ordre du directoire de,siinifier an consul de 8. M. B. et ' hV1gen de o] coii de Naples, quei ! gouvetlement n'arit plus de cominanscation diplotnatique avec elix iiet de les assure On enme terns qu'ils pouvAt'leit eilter ons la sauve-garde de la Nation ligosienne Ot sous la protection de la loi.
Da8,n1iv6ie.
Nous avons la'nouvelld certaine que la Napolitains" o ntctidireient vac u LivoUrne.? et te les Frangais ne vo plus 6dccper fett place. Eu respectant religicusemeit la nieutratlii6, malgr6 la cOnduite plus qi'uequivoque do gouvrnemcnt de Toscane, les Franais'a oanent des preouves bien iclatantes de- lear desir de conserrer la pai, et feront retomber sur l'empereur tout I oducx d'tline upture.
II parat qu'ils tie craignent pas qe la Tos. cane edit encore envithe' par leurs ennemiu, puisu'ils ne vontphs occuper Etat des Priesidi et Pwmbino, etc.

REPUBLI QUE BATAVE.
Amsterdam, le 2o nivs*e.

AvANTHIEn ,. apris-midi, cette ville lot tout A coup couvente d'un brouillard si.,pais, qu'on fat oblige dallumer di grands fiu, et que ceux qui marchaient daos les es, ne pouvaient Ie faire sans s'*tr iunip.de lanterhes , pour ne pis s'6garer Cet tomiber dans les canaux; cependant, on appreand que plusicurs personnes se sont noydes.

REPUB-L-I UE F R-A-NA-I-E.
Paris , le I er pluvise.

D IR CT O 4REEXtCUTI F.
Arriti du '7 nivose, an 7.
Sdirectoire excutif desirant assurer, en favenr des renters epcnsionnaires de I'Etat, .a prompt et eunttere- execution de la Ioi do 28 vende iaire demjer ,, et laur procurer toutla-Ia-fois lesIC moyeas 4'acquitter Ieurs contributons
V ladite [oi du 8 vendemiaire et son arttE do 5 frimaire.dernir; oile Irapport di ministry des finances,
. Arre'ce 'qIuul i :
Airt. e. Tous renters it pensionnaires de l'Etat qui voudrqt fire usagi~ edi la faculti qui leur. est accordie . d'acquifter tlirs contributions directeAde I'an 7 av:c les arrirages dui seci:ond semestire d 'an '6 'de 'ler rente on pension, devron:t en faire leui ddilarktion dans les dix jours,et par ktir, au 'ctevtir du'dipartemet de leur domnicile, 6' A'im de set preposs, dans 'le chf4ieu dc canton 16 plus voasau.
IndIperilaarmni 'des pieces exiges par. lar tice fi de l'anrrit d6 4 frimaire, lesdits rentiers et pensionnaires seront renra de diposer entre les "ain s do ecveut on de son p r6pbs, leut inscriptidta atiPgrad-liivrb, ou extrait certifi6 de ladite instsciptiotl 'Wletar brevet ou titre provisoirte e pension.'
ll. 'II lenr aerre inis un bulletin numirqtE et signpi I C recev&6d o'u'son propose, contenant indication,, tant do montant des contributions RlU Ods arruages ds, pour deuoxienae smaetre de I'an 6, auxdits rentiers et pensionnaires
IV. Touss di jours, c lereceveur formera
do ces diclaationis uai bordereau general et nomtanatif, en double expedition; I une et I'au.
're Vepa it vis~ek 've oi issai' dirctoire
ti f ent. , r
agent-gin ra "0. qp o tO iiaions pros Je dipartec

V. Le receveur. adressera immidiatement
i'une de cei expediti'6ns aux or4nisaires de la trisorerie nationale , qui lai enverron en on 4-.
sqtaenc to us rcscriptionusu bons aU pdrti-u

VI. L'aitri expaitndtti d bordereau ei-us o
demeutera dlpote6 EidV les mains du teceve t'r.
qui en a dressed Icitait A chaeun de deslpripo 16S, et ceux-ciaux pircpteurs destontribtiqns our les renters et peusionnaires domicili sda
owurshdbstment.
VII. Sur la reptrise itiwitnque lesilts re'ntier
cio penslonnas fCront faux petcepteus 'de bulletins maErot eti taigs quui t lerautont i dends par I-cvet ou0ses p48pose. Mgins


r496
qu'iI est dit ci-dessus, i sera provisoireetp t 4 y4 t ns, lorsq' corps de r ill s urr tets unites ,ctu potr p- ue, pnila sur .es oddu Rps p le
mentdelture contributions, direitt de a d 7 ," au iiire -de .Tto4lo MMariee
Mais jusqu'A concurrence seulement dcs arreracs g enr&al russo ne demanda le pas A eux dus pourt jpiecond smcestrede Ian 61 , et terrtoire de 1'Empire que tris oui ej"wv4t $ans pritudice ,4ficktI O at-,
sans preidice riea empqat ur ,I poo e q te. Mame embarras, mm.epidi.

VIII. Les bulletins numroths tsignds commae aii Aaitde Francort. s so t
ci-dessus, serqnt changiA p ai pariesit appatennA q Angleterre s tanltplist d'or, pensionnairei Ct rcnt er"1 4 ,receveyur .u lA e iL li'Angleterren ,oiva leCtres r Pri 4 . . .o m en t . V . . . i ,+ & / d o i e m illions :g l e' c g en s a ni g li pij o, i t pr p #, au J' . t, 6 t ' r I ront !cs e au o i
c ptions l expedier.a ent p5t r , Ic Iir beauco de tems et de soin pour ra com is aite es e. a egatr~sorprie naasipna c % ; [p 'or qui circulait daus Cette pat r rmaser
cominssares latisore an e magne ; aussi is o'en oIt prestiePas I'Alle"
retireroa en nigme terns lepras mnsriptin, s i pye .usqu' .o souer out pas. ; il ipayatentjusqua o20soui patlores.
brevet, 6u oire provisoire de pension par .
dkpos&. . . .-Les-gniraux de T'arm~ie de Ronme avaiet
IX. L'arrt du 5 fnaixre conUtinuera, d tre s bien pris leuro pr6cauioaI s ,u aggn dy o. edicuti en tout e qui n'est pasrtCion au e diachs pge roi lde , aps, ppgr . dispositions duprsent, qui seiainsKau bUlletin :prende A i'empeeur ses db ais mulipi laj des lois. na pu se faire Ro our travers I.s 'gnes h
Le ministre ds fianes s cicharge de s aasses. et que ce �ties que -e so sVosuO
. . . . . agoo a w 'ne Ite trite i&at. de I'a,
execution. aso&Vicane le tat de

L;tvDFrdsicriair-giral.
Extrait d'une litre du citoyen Suchdy Ural
. brigade ,~chef de tdtatrmajor-gdnerAl a dcitopey
ON .m .d e . . +Sherlok , membre du conseil des cmifcents, da
ON mand e de ruxelles qu le genera ,,de Reggiow 9 qivOse. en chef Collat 4 vicat deo fairesubir a on capitainme de brigadefait prisoner, un .aterroga. TUo sauras, mon other a ,, qu'un de s toire d'oA ii irsulte q-e/a'ribellion desi i collegues de l'6tataior-gindral vient darv pattemens rdunis n'a iti suscitie que par,. le des environs dt N les , o if a v u notte arm prtes insermentis, lls parcontaient les rang des triomphante. Le ghnral Rey A trois lienes d revolts ,lAcs binisaicn, et etr r4citai tune Naples, n'attendait qu ie f region dd' sa coa piere dite den Roosen-Kras. L lupart d ces lonne pour entrer dans ia ville. Tu petix regairdr pretres provocatets fuiirt' ia gisude auj6ur- comnime certain que nous y sommes.e.eok'est d'hui, et se rdfugient sur le tertiktoarebitave ; retired en Sicile avec une partic de son ardlit. mais il est Aprdsumer que let directoire 4e la Laivile de Gaette, difendue par cent soianto Haye ne lets y laisspra p s tranquilles. Un reste bouches A feu et cinq mille bommes, s'eCst rendu de bilgands s est montr6 Ale canton d lA quatre .cents Frangais artnms d'un obusier. Peer; e chef de cettie troupe se fait appqler Trente obus oit suffi pogtr fairest ciqt mille prile capitaine ,ender. . , sonniers. Le hasard en avait fast tomber tois sur
- . . _ Int maison dou goqverneur: cela a imprim6 une
~Tri~imul chlaa de p iares -telle- terreur-,que l'oa-sest empire o n ous
Perpignan Pyrindes.Orientales') out t en!eV-S , 'YC*-m rir .- on'dr mc-,".
So rmes aoesruspenremarche
par dix brigands arms; ias gndarmerie Lr a e r da snuspendre r
s'dtant mise A leur oursuitei , its out fui laissapt sr a Toscae cependant ous avs ps pos.
Session e l Rpubque e ucfleq u
les trois mulett et argent quils portentt; session de la n blique de LAc.i el ,quia .Depus ce'64noerII)a ji , .L ., 0i itposiie A 2,o000,000.; lea AnglaJI5 tCtls No o.
Depois cel 6venement, Ia gcniarmirie f a ie o 1n1";As. d aba"onnrL .e. de fr6 quentes patirouilles our ccttoroue, et ,lei t xIvaisseaux
brigades d'Ylli et de Piades ie croisant tous ' r e troue asx vassseaux napoli t si desa e les jours , etablissenit la ssrth dcsvoyagers. o)rte , d ap t s isooie, iile sd Ang is a nrp
- Le premier conseil e guerre permanent ale atesse d'y mete/ le fen.
de la sixmeic division , adant Bayonae, (Saass Je tvoi t a ille qultdi th tarel Pyrdnies) a condamn6, k i,.njv6sc, Ain pcise Paris, eqi 1iaait dt distribue dan t~m6'n de mort, six des ind idus prevenus dao l apolitathenvraiwimblablement par s AigliL, arrit et vo16 ita iigetdced~Bordeaux ia BIayonne. Elleeur servait d'6gide. Tou y verrasif if Ce jugement a 616 tconfiri6 le 14 ,par le cokidsi Ferdina9d 4aveCd -oi; casque A la aromieit , de rvision2 'etic a 'reu so d exkcUton le jA de I,'aure la victoirpui' tient usi Cpourofnaedu mse mde'sa confirmation -Ilarieta- levie suzaix tt du guorner. Eatre
-La com isfogmilitairede i dax-septiem 's l ps e ulelr te./rme
ow 'cot da la dix. .e. .mI
division, a pcndagnie , le8 de ce mols , ai e. cbrg6 rene .
eine de motr, Ic nomnM6 Joseph-Emmanut ine aUtre ettle t qui contiet a peA-pres Ile
ouvoy-d~.Ligneres,' Ag6; de tremnte -deus -ans, ItmCC ditaile d ditaquon atp i sai Gaeee 3 natif de Cherbourg, convaince d'6migratiok "faille m6dailles nouvllenent frapPe t q b et de contravento A la loi dui ag fracridor le roi devait distribuer au hIhros quaeneant an 5.II paraitt 4'lps sacorresponlanc out ros dc immortal , ser, par d e lr.actibi . .tto; de 1c A,.!. ,,., . . Cet -medai lies , cleitinices Aatte le prtldo"ik
drair depttis quCl~ue teams l'agent secret d m ne s des o, de tee tiudi1
Partie del'armie Cond6valeur4- n ont pa,bcomme on voit, cat
pa" a o . destination, en tombant dans t la maiadenrar.
- Un arrtit6 de administration central, du pais. Voicit la description de cess mdailles dipartement de la Loire ,renvdice pardevant le Eliles sonti d'arg't ave on drnea &p' ur conseil de gudrri de Lybn', quatre individus suspendre A la boutonniere. Dun c0t4 onvo arr~ts les armes la main das 'Ied rasseth- le portrait de Firdinand , coiffb dUicaquF blemens qui oat ou lieu dans Ie cnton de Saint- suirniot6 d'un nichF ei vetu d'"i dd-qGalmier. Les privenus do c mplicit6 dans ctte maille a mamniero des ahciens gueiricr: aur6volte sont renvoyds parderant Il'accusateAi tour de de l'effigie on ilt: Ferdinandu l utiisspublic. Parmi ceas drniers, onbt un pr4tre rfr~ qu Sicilia re. . F Ferdinand IV If' "' ' thr -'quwi:icilia rioii T. FEA.* erdinand V 0r taire, ct les nomms Bergase et Fayol de Lton., des Deux-Siciles. Bergass et frere du'fatneux aoqati de cc Au reverse onvoIt h ,guterrier a mi de pie.
no, paria de aibrt s amonarchi, e cap, une main apuyve sur unelanceede
ami do despot isme sor's Ievrcgne1%Ia Iiibelih Ic , i ',autrc un bouclier sun lequel oct graee iTef i~gif digne rivals de'I'a~b Mauy a {'assnmblIe cons-) d'un chien courant. II regarded acedtI2 tituante." .
it. e . . fuqo aldatriniCuv:.a s a avictoire' drape la romaine i1,
- I est faux qu'on ath si ents la ci- tune main. sur la Ihand badev de 'sutretdi devant cath6drale de Reims, riservie d'aprs la touronne delaurtier.sur , l t6te du guerrerioa ,t: Ioi; ii nest pai 1,Js vraiuon'alt lis ien "ibed otte 6gende antouc.: Militibu btn de regead 'Iles banquicrs Detaage et Chituront , an sujet tatri 4Mer.tits Aux guerrier qui out.bianhmdesquels il ian Ps'core 4';fkit de rapport itit d uro pt Cde -arpatnei; et our ig : au dircctoire.I, y 8,
S Le froid exceilf ayant 'obIg6 iId e le' I ,
Spotde d LGassa1,.un -egiment fe'drgods i , WATR De L RE
partait de Mayenwe'pour allr,'teoilI M la 41. � . t .I
. A u ak Mo bri _ON donni 6a ait h 1r, A .ei.liAtro, ,,
valerie aux ordres dug~n6ral 'H~iu~ul* reseit ]iWwulre reptdienskao des detcos v ,.opfr
so a Lahn a traversj lo Rhin Bur, Iien desodoay
, LeS observatiops ales IuMpyence ontprouv6t. quell ce Iroid avait 6t beaucoup plus consi 6ab l t ouplet ap),
cette anAc5c. quIe 174. ,. , piaix trop juste alantes, 4isanstq'accn
alun re01 sanjle, s"joc keys serait u . ndr a u -r S U.
S iPlii'o n tteg u R aisbona linote des ' as tro6ve ic spaectatcur dispose 4 'bor
. pdnipotentaires franaois 'Ritst d, relative ',I N ouw croyods d panousservir d'udreexPrts s la marclhe des'Russes 4 on4' recherchi, dans' les top d4ureo en distant ue+ca6 outrage a" s' anciens tes quelque enptle rdtbnoable qji un ae chpte viritabjo.t Lanalyser erairt s'scqhitt e pat s6crvijr de gded dcni,!a,,onjodnuture pr6 d'and tAche difficile, et le rdsutat de cet cAt i eote. Es teciaulan ed! anndus, on a troutb sabilt a coup adr sans ttilit; nou diron S~












otu que intrigue des deux ocqeys Lepose star ,itbrogli6 danis lgeare espagnol; ue
lts incideas multipli;k qut se succtdynt , acion 4aguit, les seeesestentvuidSJet le Ajule C sans mouveisentt, pans rapidity saps
"e, surotout sans nAtUrel Loui de IA, 4une cbhechc affectice de plaisanteriaes, de mauvais ton-eggi dans le style de presqu iout i'ouvrage, On doh reliver des eapresstons triviales, des locutions trp familicres qui appqrtnonentplgtt p jargon poptlaire.qui Ilan aUe thi tral et tt des traits vratdent itndeins et-gra'iWiik, U'onu a sebidmvouloir rendre plus sensiblies en
- l'oianat atu dibit d'une trrjeune actri , ot Il pricoce intelligence no Ic fait questrop bign saisir.
Les soes de Jokeys sent coatfle deux actdices ia sont ouJouts vales avec plaisir, lea citoyennes hsge t .Roladau ; mats l 6" gricese, liutr ounote,, ',kigance de leur mise, les charmes, ,o0veaUx qu'clles empruntaient de leur ldgeri rasisjume, Its agrdmens meme de luear 'cbhant D'ont Ps' 66 Aw'p et ralesiquit leur
ina i a syt -presique leur inutiite, dans
s phb at dto icneti qeeiier ocullent, sans ta rt ltrendre piqaites .
a 0iu~qqlqqee foispoutenu les paroles , ', CImorceaxi ont is applaudis; mais sans
aititur a recp ,, iniech 4a t ts vaces de ovrae; sa compoditio i deie un tgil~abibleiei eitffts 'efnst dus souQntA des pijhciifci5 et oi s"e d-maid'e ivec tegret tomis t- e ompositti "a pidu cette fois le siecretde. ces chants faciles, naturels et gracitiux, gQiirdguereit sa premieres productions. L . e ut'e ut, jhyantt p' I denauddks, nous
3tbstiendrons dd levs emmer.

SORE IE NATO NALE.
S- AsOU at ntestie solInies.
L s rcntters et-pensionnatres, donsles arre&ages
dwsnt Wetr payis dana let caisses des ddparte.
sens, et qui nont point encore touch ceux da second' A-metre e.Pah 5 t dtu piemier dR r'an 6, en baons nominatifs, admissibles en pate staide4lbutt , contributions des annkes 6 e satxrigcap ,onformiment. A I'arriti du direc tgieatif diu 7 messidor dernier, son privauis sque- pour. obtenir -lesdits bons, it doient 'adresser a. payeur gnral de led d14ttdmens iOu 4 set prpos is ,-dana let le
a elasio demand A recevoir Icur paitemet.
Leoi nsionnairts etr tentiers qui oit fait cboi
idft lu inscriptions to, C li &itiondia cia
des es.detiaire an 6 er ixv brialt r ri
I Sdldetouti da mime audit' paycu rgkofi ,i01 ab ! etYposht pour-retvoir "h paienenid Wiiseu d 6 second simette .an 6, tanti cd a optir pout patenteser contributions de an w an bons an parteur, conormpknient A la' loc
du t8 vendemiaire an 7-, c 'a ar^t ' du direc
tOie excutif., du 5 frimaire suivant.
� Lesertiers qui n'ont .point encore fait COi ioider leurs inscriptions et ce son en gti al t~i de 6oo ft. et au-dessous ) sont paticuli 1n1t.vertis, qd'aux tcrmtes de I'article Ier de 1 di d id brumaire ani,,.7sk sMIont tenus, e s .por ant leurs extrais d i tion A la. nw itee nauoae, dfy fournir la declaration qu'i ofe posedsnt point d'a tres- parties de rent uid*s outi u l , qua dI olvent trc rkuni
i cells dent Is n'ot poitr, encore regu ti oTsament artiel , or'doul rant par, ladi
6 !-c pqr cele dd u vpnhdeminaire an 6.
ia O en consequence , invites A s;_ifaixj
01pterMent A cctte obligation" d'auant pi
'ia~iepour oust,' Or ant, pour Ia plupari
PPtirtaires de plusieurs1pistiede irntl q
ase pet reconnasgre q'adi dori et o6 lei'H r
fo2; rmifi A a tr ~qeric, il,eeoabooupip
iPitie , tamt quis Af frerut cette remil
de coaprendre dails lstats de patei
di kJa'kze~ e VAU 6:~a
RU effet ',ea deuxIofi*if4tke s taiklissan Altt;dgrp de liquidatiqan en tiers consaoli Vi *',dttcrtun pa -, oapxnC, (1inscriptioi6 Atligak!c appsrtenantea i chaqije 'ientier, i-A4 Itet indispesable, pour u'on puisse constat S1totineic poar, laquellebi dioivent etre em pl4y a1-ds c 6ta a, qu'ils j fpissnt dabrho
,ls et consolider 'leurs mscriptions, en fou
tltaut la ddctataioif ctdeofinddcko.
P tr e ti li de cet opl aniopxjralable
f atktie"d omnicsis dans les department
nt faire passer lets inscriptions a un
"t)Wne de coniance deweurant A Patis, av
tre erdtfishkuce e tiune procuranon
Pt at de qa -. I
S faire )a diclaration prpscrte cpar Iartl
l Ajjlfi "bfiliair "an 7 et de recevo
terun partie do.so inscriptions, dai S orntons fixecs taut par ladite loi quo p!
Colt. 4 ndemitire a 6. Cette produratic Ittq) Itre faite sous signature privke sur papi, !ink ,mais ell devra er cnrkgstrdo 1;
lbkm 614ghlise, ---- -


497
L'NMImST tIOtt central dui 4u parlement atc h etne et Mwatn, idnine aris qj compt r dii 5- 'iv6se. toiut es chyens nt adtsis fati r datis ses buralikc eg }ditisisa que bon lear ai semblera de :se rendir adjudicaalres deteales q barriers quilleur plaira indiquer que ces oinlisasions seront ejues A biicau ouvert, maia m uePles e Ccompmandant pas plus de cin bar- l
Un nave) 'avis annonceer4- fin e ni on
q, ~ ~ ~ ~ O& on. p p ,

pourra prendre connais ce44 ahiewiles har c get pour 1 -adudication qus o dte dtinia Citation aura fair.
.l]
n j
4 actta
A Rdadeur.
O paaru t�gretter ,citojen dana I 4no r I du MonAteu gu r le moanument qui doit 4tre devi. la la moire- de J. , Rousseau ddans- jardi des Thuilerites, n'ait pas det di ni at contours. It faut 6berver qie d aeat p rs ii Feidcution do dicrer ' a-l idcepka., istatl . J. Rous '. seau , mas que clest, un homauage pariculiera rendu ii cC philosophy -p ' le consell des aniens.
On pretend qu'on setait pitvenu A'simplifier SI'id6e du monument, en ikuuissant sr de'sijet lea conceptions de plusieurs artistes ce n'eat ,pas Un seaul trait, up seul jour de la Vie de Rousscau , qU'on a voulu pr sentr A la postrit6, maiis sa vieentiee, t les imsortioels travaui qui en outi marqui tius lesa instat . An rate, I'mulation des artistes ne saurait etre, allarmie; oo ne ui a paint, impose d'entraves; elle peut se dployer toueocn nere. Le citoyen Masson ne traivailli point dans 16mtbre; le dessin de son ouvrage eat expose i tous les regards; i est all au-dvant ae la ensure, come il a provoqu~ le conseilsAdu gni-; il saura-pto-fiterdes inspiraiions de I'un come d lacritique
d A ~ ,tr ' " -' . . "" - I
CAautre, t art-n'aura point Ase plaindre.

SSi vous vous tes empress citoyen, lorts de
- I'aftxeux icendie du 'emple de la Victoire ( Saint-Sulpice') , de me denoncer au public
- comme on mauvais citoyen, sur le refuse que t avIis fait. d-oin, de porter'secoura shux milh luunses viclimea de cet incendie', je me flatte 0 quh cyous ne le sri pat moins A le d&tromiper, ea lai annonjant que, par jugement rendu au tibunal correcutionnel I smonivose .J'ai e acquitt6 de 'esp ece d'i gnominie que lecitoyc DaubanIel, commissaire Ide olic de la division s du Luxembourg, avai; y vudilys .;sursroi,
d'apis sonp -' gdj eIaVi 'i .fai defaux, rapLI ports, CC que .j'i 6.O4gyLar I rOina i Pro' chabies. U1di fufs o oriel.' suppose oop uIrs Ai t presence de ceiui qti 0 fait il iy a. l .que 7 de Ia I6getett A affilir 6'1t qk 'nzait Schez lui, quand on ne 'a jioit, va ge q'eie :lui ii Apoint parl ct compromcpre ass -tignement q' iP fai mon egaid ta iberte
des citoyens. MASSOL.

!d
CORPS LEGISLATIF.

es NSEL DES CJN -CtNT .
le Prsidce de Berlier.
te j
SUIlTE [D'LAo !*A tNC& ID 8N SE.
Sherlock. La Wpublique eat fondue ; c'est A us nous A tomer des citoyens. C'est*dans le gouivernement rlpubliicai, -diAit Moatesqyieti, qe Ion e Ient le besoin de fidueation. Mais je chains que' le Sresutat du projetprisente tie son pat de fair dire, Anos enfans, come Montaigne :Lns savons decline vertu , si nous ntie savons Vaimer. Si nt vOS pvoulez assurer le; ort devote Ripublique, X Idisait le divin Pato ,ne hercdad pou et de nt moyen de defense que dans la vertu ,e vos cidi toyear.
Si done vOi Avoiile former des rpubficaina, mer mfiez-vous de ia faiblesse des parents et de la . dprivatib6n des mceuts actueles. d A mains de inUci& A toite idede dornner r- anxFranaiis'le0ddu6ation natiodaie vous' di,, vez buir iA l-4oicii ne ciniune. Ayez le coaitagc' de' dportert Ai dkcid"s'e; oi entre, jitendrec t ou. odtz. Ceosl teas citrons Stances, et non le courage, qui empcherent Ia Convention de tirer cette consequence hardie du c- systEine de l'galit : L'infortuh6 cDucsestail penetre de cette vkrit6,; it avail demand A Ia conven1 tjifinurikbdtatic6an oiimmune. - II fant opter, )r 0 fa-. ,,
nr disit -il, centre, education commune et la lin" bert : vous U'aurez pas form des entfans A Ia ar parite, at que vous n'aurezt pat ripprochi e r pauvre du rtiche, et le faible du puissant. t Ia Vo commissio 'Qnt pais comacr ces principes salutainc , e ur proict , . contr o Iur


i( tlono, consaerera l'ingalit~ , d lea preeries "a utls do ie mciaes Srappo6rteur a dit ,les dcoleCs primaires soot e pdsti e des arts 4oeus demandions, 'nuSk u' elles fussent Ic berceau de la vertu. Qu'avons. out & esphrt & envi ondis aeSL dbriae la onarchie, nores laisso1s let prduiun6s cotfirvet el edvpitte staur la &6tatiob d4uti a eve rap, Os ee asens des 'cleves giagssonus su u~k f i 'imagisation, I' hbid , l raisbnnelbt ot, a tot-'eathoustadi yutsiRdbast �lptlit a magic de la raison ;
iLinstrttion, dishiritabain di dteribe yckes,- deot acaddnies , desl Itves ,des I'ttir4 matri, des taleas, dues nhdthddesktId& naijoriale-Veut -des' cisques { deS gymda el; armed v.�des jejx publics ,fdes " tuS ,aild .e t. elie veut un gran despACed etdle-spect'al de'1 Nature, elle at l'Alimeit nkces are t ;oys; 5ctfa ion eurs , mats ! ao natiao ~.

Vo coAmmInissio'8nu, i IecroIs e ont 6t- ptodigues d'instruction , et rop avares d' gn patidnnle. Si vu.vU6iiiz l ever tioaes lec xLeit qoeIts"!ioseik , iA r r i-vousleaP ns nkcessaires ? St votiu-s V/b61 iserver I ut ,ud qui doir ,consohlider la pai pa li aictore, faudra coiuserver votre loida la co.nscriptdba mtataire, ,et mettre -Iunpbkr , des .obletsquain composeront idu catqu*d e, lrp eerpi-s.4mili taires , le cvolutionse 3panengsat desjaraniws Ii faut aussi soger A "el'cKt o de cet,?artird gprofoiledknest pplitique deyla h stattion ,qui xaoge ds enfans daa cinq asnat dic, ICUssi
sance dotin ait r aun8qpe , .
Les commissions phnreit-effIes'cet 'aricde x cute parrleur project ? des notiatios stkr 1,icultute et le commerce sotit-lis urie profksioi' maicanique ? II faur qu'A Tige de gahnsIa jss soirapped-aux exercicesinilitaires , 'et 4 ja de dune-profession-micaniqoe: car desx aisapisrb; les jetines gens sont citoyebs, it dkfenatui Patrie tn an apres.
En appliquant ce prince, la marinv,,uia idi trop oublide dans la codkituion , et.quqionus pouvez consider come untic profession mcanique s" vous avez tout- ce qf'i faut pdUd k ipe une, flotte formidable, et'disputr ,-peut-te'ravir, la domination des mereA vbt rd implacable cf-1 nemi. Bint6 yous verie come Ahies
legeunes cdtoyens so disputer I'h9nncur dunol eip f tiibn rblontare. .v* a
Je se rmsumo, et iJdemande que vous rendi z l'6duiiin comtmune", en appelant tousles enfapis aux pcoles primaires, depuiseept ansjujqaWdIt; ensuitoe vous-obligerei les june gene, depuis 19 ju z'f , .~ sraxmp reau. moaienen;dat sjp
-i F&ude de la navigation bu d'uuieprofeslion mecanique. Declarez que la prsence d'un enifant sous )a (ente, dans use 6 coo ptiga , o.n dana un atelier , Innefa -ui et A son pere eIc droit
de cit6, et que celai qqi s' rjefusea poyc 4oqf14e Coa itibuitn ; qu't a1,te;i tie mardc q a5,c lech baga es, it thdaiik b i osa pate p �.il , PL , n
Quan aux professeurs,:,d'enteignetahtF t ' demand q.I le gouvernement les ~ IeilN' mai que ;e it sor public nu l . pq ap ,;, "i1 s.le. ,indehniset ' par/c "r d ,
scienceiy perd pas u adxptc ,,hogga gp i, saui'ftojburs ddoiner. t1a citynag g
deux R66uss~iu, fun uhi O" i cPc , I'autre celuid un hoiojgr Lamotte iait fil chaplicher, et Fabert d'un matrichal-f rrant; i genie nae s'est point arrexe da is, chfancepe I4_. tifaut: dinstruction. . .
J detiande, en terminat, que e con ouvre la discussion sur la question de savqir si liducation nationale sera comtautie ; er'qte les profjis presents saoient aidurns jusqu'I~r un decision sur cette question
Donhfrar-, du 1her. ,4ous e T prpitequIl peuvert vouA occuper, id nen esat pas qt deotati pi' S tipaeifcdirement liXer Votre anr none ', i nho e sans instruction premiere t' 4 jib.
vkr, tablewent Iihire, i[-. depend de .tout o A*
i'oaure ia constitutiotavaul put6munair'cofmle" 'ce danger les itoyens.IJlbdy a pas un rmont t pere, Iep habitass des campagues sent pl I# dana, ,lauttagement. I1 faut les en tir.et clyerrA eurs propres yeux. .Nous maanquoft "d'insuiuteu (il a utc an .rier , lear dosneseirv extstcice honorable, et provoquer parmi eus use louable 6mulation qur se communique ana bleves, . Tels seront, je crois, les rksultats du profit present. I serait A desirer sansAoute qutv6b ce moment on pfit d&ablir- une &cole ptinilt dana chaque communet; iua ii Id loiatitbil opposent encore.11 faut commencer park; com,munes qui ofent i plus de ressoarrces.
Le second tire du project dtablit un contact entre-les.coles primaires et celes centrale la la reunion de plusicurs institutions. Co moyea


~~


I I


I.












talent enfoui f aute ded' vet'c mienles. Quequ 5 ldaces vacantes 4as tet petisi niats it Iescoei , seront un alimeu aWi gnit.
Le ,tire suant parait -remplir toUt cequ'n
p~ut A~rr por sassurcr, 4'U bq cbfoix d'jstituteuirs; mais siVOis voulez qu'ils se readoot 4igucjs de 'leuri fouction-1 ,u. les liiscz: pas' eltiA's '- ' laa ioisegi, .4anuez-1eur an_ mom. .k.
s~cmaate;qln qe~~stpt pal .Cves,~~yi
1 ipecctdu beso'in ette tYrisf4rtupe,
';uant ag1%, &p cq.es' del, femmines, je no ans pis que, l'intepiiq* du' ,onscil! soit de, voter une "rpce, abe044 in esexe donti'cmpir vst -i!t qtre vie, Vops sentez qu'etle, cat Iin-: Ih c~4slfcm~ies ;. voija slwez qu'ellespouvent
4 Ier gr formr, das. Gracquos et des Catilina.

a~tiL dter-s ei[s'fiia tea murs re.oussen Cette idee, et d'ailleurs la destination n'htant a.i
la.n~ ,Jc* &mdcs doivezit,difftri.
qfn iuxiMoyetj ,dencourageicps, on les
ro'itan s dour, t 4h'dilpeatia6Je;ffaut fare uep~it urS lur, pls 94 , 0 s, 10aaanC�.4.succ'es 4'1e.d taavat. .
*,'Mj. p�1otosSdedo-.esidir l' duedtibh t4bj jjl.
mn*a6ey-,t;o de prohb I ds Etabliiscdmens ,;i~ti,txlicra. Je pattagcta~s .Cate interior, Ct Voteraids, pout ila auptession 1de tout-les 'tablissemlns, ,particulierat ii la, tonsuitution Cle p rmettait,; aig e'est envan- quon a prtendu te uier ; ik oostitution .permuet ces itblissemcns. A'cei igard, c'est au projertlde Dulaure, stir la stirveilfanqcedes coe. ,qp'it faut,se reporter pdur con-J*ier co qusi st d A ,ia constitutilu ct ce . dA'aud" int&&tae la Ripublique. Le
Proje't'de Duplaiier 'd asiteurs- ne serait pas 'unC
ra t"p, puisqu'il peimeitiait de faire -e4rer les jeuns citoyens dans levt. ablisscRensparticu-hi~Vtr~.,~-v-s ' ; or quelque onntr
sitac ee t'ducation, premiere, en s emp.ranc d'u enhrnt A 12 ans, it n'est as dfficile Ie uir:ounoi lea *ptin cipei que, Fon desire 'li
Sa.piu.n:rit ve,. 'you .ien.dan liopinions vS" , qt ' Iulssout ,a'opposer a la mise ,aux
T ,u proje d de sou n
ex'han Ct et ue'ttr " Mrsbre sans s' btfftre Il~nadd',u~prbj~ct ;- proposcat diversT .amonid Incens.
AkLIki"Onsldil 4jhirntla adite dehiaditcussion.


D E'S L'ES NA C IE N S.


Aa


esqs'V t c Lot"p sdix ll t ~~1~~rIK Lld~us~ S
On aurait'de r quce .-C I ft ,it .tvtrWl6w , o ,s
militaire.,dansy|aquilkne le IiF~t d xitLt1 v ,
squi dfivriits -tdioejep -netips, on, e : ., I :t; , ,atrib~ier cc dtoit A u'n, corps d~ns 1equel -r una


piacie a'un distance trs-conskid~tabt des cools-;p critS, sur-tout de ceux des campaigns, et si celui ' 1 Libr& 4. , .,,dasr~ � dil qui r~idame-Aa cAipvw,,**v-retcnu -che ica~f0A~ ~C~IiOcdiIy~h~ par une maladies aig'ue, -pua te autre cause. ,_, ~comment scra-i- i ibl) pul as puC fchemin ? Ne vaut-il pas mieux confier cette fontion aux A. t " ' "
placdes.pluslirbs des citoye, 5'O,%.o plus A' rOtd Ieu d@�enou,:Dcis .J4.For,,hs ie eu" person de savoirsil It~s x4ose jsqf sP1' .'ct cclui dt uU14dsa 'Auours . di , o.,. poset ' on11.asabI ,i:
toute.frtu'te otouteloniancee? Vie' put-on p iS. rdoa r d ontre~visites';', i t' de - .L I V R, ,' D i- V Fz .BR I J, "
de nque delhii .qui d aid nx disd . HIstoire""" natureWe""'-'1"Meau .r~que
est obligdtde subir,, ie soot-its pas tue gaaite a Franio-St L viili e,', i - 8 : iWraiWbgr,, Ak plus grande q~g.le seu quil squll , 4evant 'adi i A , ch *'i t. ti'chs, iIa';I ,
iisrtion M* ~a~e? " 4. ,.U - . . - ma critiquEit , ot idispe? e di n s s'est serv : C t o ,r o
Ia r~solutiont mais cc 1no"t Ti t lai" qt'iI fallai ' .s. . paia. toit us ,,t *.oss . gui*re empfoy-er puisqu'on chargeait-'i a-itorite ctile d.ci eits 4 ah" dx ., ,plul . l. , l . s .pci,,
. . . . . .r I ., . . . . i t t , I, d 'f six plncl s' , l~,4yc eqW d scgip .a ,
dilitaser.les e ieptiono. E 6is6t~iforme a urait v stppos$ 'tie activiti-de service , Ia-fana aquoef lio,
le.Coo.sArir olezt pas encore; cntt , an,1 - euti avec fgutrc co~arios IQ-I* 3ft Q6I . dcMAddc-a.cn ite exempte6. . -t- n, . ' . . . . . . . .
O.ruv~svai , n et dIn-quarto, aurppierklih .nuinv On 'ai froutivi mauvaits. qqoo" efitdonni, qtsatini , avec'figures colonies, i5 francs. miiist 'de.Ia guerre le drit de' viser lea dis: ,,, , , ' ,. . . .In-quarto, Sur caupa r~fin nomdgJ1 10!,
perses. L'autoeit qu'a -ce mnistre nest que Ia-quartt , baai fl noma j s i; consertatice et non - polt .de favetr. I1 peut avdc igufes eh ntia, (g f . bien Aisull ilea dispenses accord es, maisil" In-doti avec fig.,_en ,.noj t. I c II, br. feitamisien1accord r au oi 7 ft. x dec. et.g r ot r Is ma e .
chatge dessurveiller lsage que loot les admi-. . , <,
nistraions, du-pouvoir qni teur est accord; elle luigordonn me . . de aire firee des co1ttt-, , O U gA o D' , viasttes 'en cn'e-sob , Afin de iassurer 'e . . uri Irigi b;e lrreur n'6nf o- -i . i aU . ,
l'mierzge' imei p0. 1 p C . . turs j l.w~ Effts ;qmberoabMsb

Cc minisire est, d'ailleurs Ie dewiertdigr,, .t.il
dc- Ia hi~rarichie dans son administration, tllAtnitesdata4 411 1; 4'. 0 ,6 x inporte de rpspecter cetc hierarchic-, sans tla. " - l
quelon errait qi confusion dansr, les ljt.ihpurg . . . . ,-- &u i9 V

nNdr , oli \rr We.q c Cyt ua0 o t9~i~ .,
c qu o e ci ditr 'te .s ttionnelet- rot 4G4V10.4.4. 1.0. , . risqueriit*. _ d'arrettt, ctux,-qui ,sent. 6atgis d Jet d e f~ goi ., ,. . ,' ':. 'x)~ ., ,

-.:N~r "c61eg l~tfevrd CVe i-auralt vof~ . ${ . o,,',
que, c6 ffitlii irictblrce *'siu q61 A t ecro de e5 ''J. .*" '"*''," ,' ''J -L 5i
d~ivrer les ds' pcnbs i l i -it 1ie toire n li s0. v 1. atrait 4p, ' orde , lui- ila. it aira4t.4f, gI ,
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .?c,


PrdJidence de Perrin , deJ nfogaetCs p t P oira ees .cowkni0ssatrs r ' et Ion pob- l ' "" '' . .l "� .'i'.
1.1 ~~ , nendrait paspar -c-c nxO4&-'todu iaC garantie que., ' " it ibId
donned Ia t sbiution ; car on uraiti e, monisI Ia
- - .V srveillanee,dd adminiata ionss i0j~n Rente viagere,,., ;,,. .
L . a ir e s d u d i r e c t b i t e . " : " . . . . . . A g f r . -2 5 C .
URte prpvisore. .4f
-'8Af-e Tap $otrt de "Co-n i le conscil approtvem.ud.' coso.d . rf. iSC .
"Vri tidA d 26 ni'.ose qui tablit, les4 Notre college Lefcbvre-Cayet a cru apper- Cde t ,. fr, .8 c,
pltivi6se t frimaire d cia cue annhe deux ccvoir dana Ia resolution, des -termes qulS(. c�sB t . . tnres1dans,, communc'de Bcaugency, dkar- saient les dispenses accordes par le.directoiree d, 6 ois d84 ft
Loiret. , . . soit avant, soit aprs ia Ioi -do '43 fructidor d ,.
ii s'cst tro p 4 iT'a"ticle XXXII de la rsofu- , r t,-e, I'. . 414 e, r' orr.de Delnei(ourt , consei 0tiqu'il a attaqui, dmantient tos-es tcongs - - ' "' . , ~ du uatre~e our, co aptl't i Ari~co,~iOe 8 F'S1E, T 'CL�
c i'p l )]l' d l'an 6, qut protoncetitc, tons ceux qui out t Idgalement dilivris ' ' ,
id p 's' d t se primaires des can- depuis. . . ' ' tArii k CA ' . , . . P ALI 6
"tof I mtff Ltx0bdri et ittolh, dipartemnt" ides 'deps",ct 4 F
Ainsi, les rquiitionnaires 14ui, ot ot oepu de Ai.' Horakius 1 ' , 9 t i !5l t d* 7, 1 - . . " . . ent re ran ile ,Icrl l i Dsertett"; ,, pM'.-de ' an e a a~ i:t~~t.ta
- . cbng&, pituvc66 &re 4 ptes ,cajIait, p* -v "1,'o
;0lreptnd4|a -iscussion, cowmmence dans Iutq pa lea arrts, du Oitojxe '; ia h't3du d rt
Ia seance di 26, _ut Ia rsoiution'du- Q8fi.d--, peF'zg d-a,,leurE, qtqe'dp.i lQ Guto 3'MA1' ' 'Al
maire, relative au4 dispenses de service mwill- .i .d.re,.ayantle,.1.Otdqfaire, Icsi t G ' t , .
t|("�,., -. ' . . . ' . r sdqu'uh.a .e:ecution deslois, "c� r: etes O'o) o ) . . D Misntsrq. i, t ,,Reientf' "' ,r- ', :"
,.noir.Laroghe,,rpotd. aux divers reptoches ree dtr c c Hltc e Ia oi., et, que, dix- nprno4t - 9I R r LA Rgt ' ,i b, ,
1x p; 6 d flar&olution. L'attlbution qc 1o toi jt e , e A3i 'Bfuthi i'tt1s.5 es5,
J don eecaux administration centralcs t taunice- . ' .r . . ,. 4' r = '<)t :',)
pales d'accoded'des dispenses ne blespe !n rien .,et y,,_site A.- 'A 1~IJ ve~adtulob i%) ,. -cit M 1 n . -Lcnoir.Liothe Scdtthu~e, 'ct-persI Ve~ l~- ''ftTED . 1c: EDA.AiW4
()Yen UCSf bwii5dtr lrapptobation de Ia Asoi
&J''iflspbction 'dd- iiitotiU 6 muihtaireq ttan H"" " 1" a l J
qu'iI tait-oatti6 di- li, jde inaleen Mliotn OS, pasqc'a'c~.gu l VU~~~ Ai & i it
vtk de, servicta, iarme., Or, d'aprs ps- odu au rproche uconsttuionnait quil0 flOtX," tC tRt t uuon,. 'arm6cIn ce '$Lfdtme, qtre pat, t6l. i I. ' �. - , i:,t , It-b : ,t , . . ' 'U'rI
mzq ,,1GC,.modq eat ia ,oonctcIption-(tabll~t ~i coit que l'ot _doit canclure 'de Ia i.i dii, . , , ,, ,_ I
-I0T.iuctidrIdtuerT AnoIfructidoreL OT RL NAT 1 AL ,
rtcd.l�me~i wu'q'Ii ctii ,pte t h rciir. 7uii ~ain q l~'an~ e . -agrg, u ptushiiat_ .-' "":
$Plitt.t , . j 'u , ao4. , ; "4*I,, I , . .


- O .q' u;* " . . ": '" ' -. ' '' " . . ' : *" " :" ' '' ' - ,i )9:'
di~s 401 A'' Patric'4P66 V 4

siai *ara~b 4s ot~Is & 18 Lgr* I d ~ Ia'upour tr'os m0|i, 'Sofiance ouz .hi vt10 rrl'a'e, po'i 'I a0nJ, nt,�e Otnti.l9t ,
'it I

, lt 4 dr4R~r it; cttt i . t ragenl, frans dO. ppt )11 Iiti e *nbr9 dlt~ekN, .da ta, Iotii6'; r, 4h oiisa ,.e ! ompran'dt at rt-, t"et I;(Aat* /
pent i'cat r,1? LeS tettree des tfip~rtemoe, son al'gloehe, o )o0 e, o k o t ittlri�. 'IehIi olteo. ', '.'k . . '.t . ' " < . ,. - M: . flt' " I'' +
511ta t .,-f ) tA.de ette, 16 charge 6 Chfles q~d teue S 45t VAli~rs . ttle ~outO 1,0q51 ; e tq. 95 , t d ~ta feul�, wt' Reda ~ o t bu,, t de'Pit~i ' spuua atuf hettrei* Jr ftW dt'Aa 'lit et d ii-, . ',," ' ' "' '
1 ;01.,.

top e A t'uraifi, l iwprlne aI du. rci. AGA 11 prop ri t1irctdg Moniteur, ric dcc Poitovins , rd t1












SGAZETT NATIONALE oo LE MONITEUR UNIVERSEL.


-~~~~~~~~ ~~~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ .1 4*. it "P a* �a ' '.-., .2 ,~'--~. --


rdi , 3 pluriOs an 7 de la Rpubliepfranfaise sne et inditviible


FO 0LIT:IQUJE,


SJDUSUE E.
$ock01olm, le48 niv e.

~-lst que tar4e apparences indgnif antes
- isit itrt ogt hd e risumer aun cbhangemit da le casdetd not co0ur.
op un tiouveau miaistre tusse, son "t pern4aporsnneI l'objit aflfh6 de sa mis. 4,-0 'I*tetxaitemb t svait ifsit croire Ia a*etste A se vapprociher de iIa Russie mais
it.a partd, dottdert s-no uvleaes bemises A s1, sI. lettres d cPtieurs personnes qlu
tl tootflideuee, tout prove quil a au. I 4l o r amere qu'oo lui in avaitecru au comc tto tde Ason regne, et qu'il est dcid* A P"- oorproemettre son trane et son pays, A 1I; s'_loigner d Vallitane de lia France.
i psit pas oublict que sans la rdvolu. IOD.:d , 1772, Ia Suede subissait le tsot de la

O, oa annonc ici la noination de M. de doFems4n an minister des affaires raogeres; Alit 'cc eit enxicore 1 que Ic cew d) la Russie.
- bruit est d'atitan plus dinub de fondement,
,le ministry icnel'de ce dipartement, i'Ehrenhoiw, est un hosmme d'une capa- '*�*tonanue t cc qui dit plus encore. trbs en ,4t st t s0a ni calier des hommes probes et inr~pables d'iatque.

ALL E M A G N E.

P effambourg , 2le 8 n ose3
s cit most ici. pendant I'aune qui vient d'ieretaier, 384 petsonres, et il en est
t G, A Bedidn, le nombre des muorts a #td
tS , celui dos naissance4, de 6.go6.0 i :nadde deoHehihgot, q'ion est etfin par-'Mu former tn capltaine anglais a rendrte n ngIto neutre qu'i~ vait pris sans aucun droit. . a dan ,cAe' vill aup -grand :npnbt t ic no eIots angliis rasemnblis qui y OLasent d tr be , et mbme de 'inqui6tude. La vie a
-tioigan It desire d'avoir Oe gaitiso plus tpe owr y maintenit I'ordt: et la tttniquilhtd.

ESPA GNE.
':e Barcelone , lej 12 niv6Se.

O e salt id comment expliquer la prompted
dv Wt4hon, qual eaft btlien facile edirndtre plus on g-temps comte 'es Anglais. ,ielques personnes noe sont pas diogno6es de C tte que, ce succ6s a ti ie tibsultat d'une infence secrete, et que ce n'est que pour :oa nlme qu'on a cit6 devant un conseil de geTte un commandant qui a faith une si, fable bltistaice. Quoiquil en soit, la cour a pris des Taettircs shrieuses , quoiqu'un peu tardives Pidarmptther que Mayorque n'bprouvit le mme Sique Minorqueo EIle y a fait passer un ge't k aleen pmde valeur et de talent, sur sequel ch compty d autant plus que les hsabitans de to1e lie sont aussi devoucs a IEspague que teux de Minorque l'6taicnt pcu. Cal otiier 4 trov6 Matyorque presqu entiieMdipoutrvue de movyens d defeLnise ; il a
rtidk qtu'otn Ah loighit deux rdgituens siss.-s o ftim parties de ia garrison , et dont la dbatt, a pain douteuse. Ses soupqons semblcrt Watant plus fondis qUo, stir les troupes qui titut Minorque, plu deodeu aiille ahommes s'tpea ps lh reddtiona, pass volontairement as sievire de I'Angleterre. Los Anglais, out, Itt rst1, en eC mcmenpt beaucolp de troupes ot cttetI i eten attendent, dit-ou d'autres taUt do, Liplone que de Gibraltar.
) 4 hott0 c6t, i est question d'un rassemb. mt de trete betailtous 4 Valence, d'ouA I, divmat:allserttrbaqoer Carthap,6ne. On sgP"1d-t "onjecturcsur leur destiuation. Ceux p. riandent q'it est i la cour un patti qui
etend teerettement avec les Aug!ass, disent uet0e orps de trotsues va passer dans I'Ameisitespati gb~so, od o insurrectionn a fait, depuis at"enqu tep. des prog ts allarmans, et qu'on lqtt pt o rruvera pas d'obstacles de la pa d tyran des mre,. Mair atn expedition, qui aurail ri cIlement


os objiet lets Indis bcIdente tae paritaittllt pas biesa Vlus Convaletibon d' oft de Cadit .soil pour la fatilit6 de la, wvets e, soit mime pour dguiser la pracndl.conulvence Et n'estit paj ptus vtaisembldaAt"ue" cC rassemblement de troupes est dl Ai"' difendre nos c6te de la mzditerran , o le pilion de nos ennemisI domine, etn ',articulier, le port de Cathaghne , qui pmuid d t ment A I'autre, dtre etpok6 " tAeot ataio ies
On Pade' ausii a-t form &ie M.amp peds do Terragone ' et i un atre c 41&, %, Le pedtexte aN moiis tr S Paussble d gmres st de
set miri i q~ o t J a jifois des AnRE VthB -1 UE9 F ANgAISE.,

.ates , le 95 tS
L& corsaire de Bordeauy, "$ '-gus , amateur Nairac, vient defaile deuxw ris , dont l'uoe arviy h , Muros., est charge deo ch.rbon d4 terre; 'lautr , entre A la Cosogue. est on Am&ican r La Itte-de-parqe de Nanes lUnt , capitaine Leroox, dovit nous yvns difk annonck I'attivie A 'Isle-de-France, +- 'iparfattemet bies venidu sa cargaison. "i a tu' dn'vacsseatA de la compagnie daoise quyiavait d bori beau coup de plastres. Cebatiientn ti ehpremiere mtanceiugd non capfur~~'et eile tapiaine de Uti' condamnt A de fortes iAdemnits.

LUni tait deia en loj lor~qsue' fliron.dfea~ic hiA'un ls ~C e dernier bitmernt a Et Captu pa( n glait sur ltes c6tes
d'Espagne. oh son qupae 4u mis A tere.
C'est de ui-mwne 8 qu'oa iPat cos details.
Use parti de '6uipage du cotsaire de Nantes le Tigre, pris peu de ours aprts son depart sur Ies c.6tes d'Espagne , est' tIik de retour i Bayonne.


Paris , le pluviose.
MINISTER DE LA OLICE GANtRALE.
Et ait des dgistres des diliberatiozis du directoire
txictif . Pari, le" 8 8'nitvdise l'an 7 de a14
Ripublique Jranqaise, une er indivisible. '
LE directoire excutilf considirant que les circonstances et le mauvais 6tat de la santi de pluhtsicuis des-individus qui ont fait, en exbcution de la toi du ,9 brumaite dernier, la- dclaration de se soumettre , en ce qui les cuncerne, aux dispositions des lois des 19. et s ruciidor an 5, noe permettent parA d'e tter en ce moment' leur translation au hlieu picdemmernt assign auxn deports ;
Arrte ce qui suit :
Art. Ie!. Les individus frappds de deportstion par les lois dtls 9 et e fructidor an 5, et qui auront fait ,datis te terne fix par la lo du 19 brumaire an 7 , la declaration qu elle pretri, so rendront, dans le dlai de viogt ous , comnpter de 1'epiration do dd ai de dux ois
qui leut a dtL a4cordtc -ar- cette -loi, lile d Oleron, et y resteront ovisoi.ement jusqu'ha ce qu'il en soit autasement ordonnt. Les administrations qui out reru les dkclarations ci-desus menuionund, leu, fouiniront les passepoits vicessair s, et Cn ptevitdudont le ministre de la police gnrale. I. A leur arrive , lesdits inlividus seront places. sous la strveillauce de l'administration municipale de ce canton. 11L En execution de 'article prbc6denti itls s prdsenteron loes uin tine'etdimisme jours de c aque decade, anu ie des se~nces de ceittd a d"nistrationt, cil lear setra donnO6 acte do kleur presence.
IV. Le mme iour , I'administration transmettra au cbamaodant de file le proc6s-verbal de toeur compasution, lequel devra contenir la signature de chacun deux,.
V. En cas do non com!arution. le commandant de I ile cst charge d en virifie tes causes, sans aucuo dilai.
VI. Le commandant ost charge en otre deo s'assuret, par tons les moyens de surveillance qui soot en son pouvoir , de la conduite et des relations des diports; i en rendra compte, chaque dbcada, aw ministroa de lt police ginbral.


VIL Le ministry do le police g nbrale ft charge de t'exicution du present attrret qui sera inmpsimnb au bulletin des lois. Poor expedition conforme, )e president du directoire tcutif.,
Signi, lEVELLIt.I1-LtPEAU, Par 14 directoire exicutif
LAGAttDfi, sectretaire-gitfralh
Pour copie conforme "
Le ministry d la ralite giniralt.
. Sign, D u vAt, .

C'ast toujours -bien fait de prendre ses pcautions; le ministte npolitsin , A Flrence., M. Savgro ,, a uemballi sa garde-robe. Le niMist, angtss Windham est a Livourne. Ceopetidant, Vien n'igale Ia clairconspection et c'esprt de seuttaliti de son altese. Cr et an poiit que. dans au gazette officielle de Florence, il tefitso de pailer des btillates operations de rarmde frangaise , et se coniinte d'annoncer la prochaitie ouveroture des f(tes du carnavaT.
- G'est le contre-amiral Renaudin qul remnplace le citoyeu Lelarge' dans le commandemert de atme navale A Best; ii a arbor son pavilion A bord du vaisscau l'Ocian. , SLa discipline est tris-sverement observe dans la ade ; la tmoi 6ibdes bti-majots est obligo
de se terir i bord des vaisseaux.
Le directoire vient d'6lever le ministre de la marine , Btuix au grade de vice.aniiral.
- On dit que M. Cabarrus est arrihL titci qu'zl detneure chel ia citeyenc Tallien sa

- Le tribunalAe police, A MayeNicre, a condamni A deux onois de prison sin citoyens d'Ebers hein, citon de Nidere in, pour u'avoir pas exvicut lta loi qui ordonte de faire inscire sur te registte des citoyens les enfaus nouveaux-ns,
- L'administration municipal de Rouen, satisfaite de la boone conduite qu'a tentae th 59 derni - brigade , iouvellement organisae daus cette- commune, a offett pour ele t son gbnubral, le cit. Bourdois, trois drapeaux, qui deviendront, disrt lto admiuistrateurs , pour Its braves Sla t4e 4deaquels itsero tpacs des garisnesdo la corifianct qiue n6us avnst d1-Iou tosotage,. Lei commandans de chaqqe batillon out rteu ces trois drapeautx au Champ-de.iMars des maint de la mdonicipali:bd, le 6 de ce rais, au moment o 4Iq commissaire des guerres passait la demi-brigade en revue pour son depart.
---Le cit. Sherlock, membre do conseil des eitiq-cents , declare que ecr n'est pas l e ttural Su.et , uais bien le chef d'escadron H in , qui lui a 4crit la leate quoe ous avorns itec relativemunt A i'cuttee des Franais ANaples.
- Les rois froposent, et hi rd6publique dis pose.
Les soixante-d&x milions levis part le roi de Sdrdaigne, sijrles biens eccl&siastiques du Piimont, vienoent d'8tre nis en- squsie par odre do comminandart farasais a Tori'. SLe citoyen Ariaud , sccrbtaire-g6nb6ral dv minisibre de la police , vient d etre iotfimu subs0tut-du cotnmisairte du direcoire exCutif ptis le tribunal de cassation. It replace le citycis
-D in , commissaire central du departeibent do la ivd:re. qui avait 6id nonme a cet emploi. Ce citoyen a puns6. q,'il servirait plus avaitageusement la chose publique dats sa place de co6mmissaire central ; Its citoyeos de la N- vre ii lui soent redevables de la trarquilf s doteit ls jouissent, apprendront avec plaisir une option -q(u'Is avaient eus-oatxes ptovoquie par des adresses dans lesqu iles is i tmoigtdient Jt directoire ex.cutJf les regrets que lear inspirait a perle de ce fonctionnaire,
- Les ouvriers couteliers de la commune do Moulins, (AIlier) viennent d'y former des rassemnleoteu's nombreux; its paraissent vouloir se constituer en corporation. Ils so sont d'abord ports chez les chefs d'atteliers pourt ddbaucher le ouvriers et lea obliger a s agg:rager A eux cou qui out rejett leaurs proposirions out 6 maltratts; un d'eux a ste coutraint do fuir do Moulins. Ces agitaltars out pris le now de onitpagnie du devdir, Les principaux autetis de cc rasseshblemnt soot dlsignes, et vont 4tre pourasoivit scion Ia tigtenr des lois. Les ouvriers chapeliers paraissaiicit vouloit diablir ue parcilic corporation.
- toLe citoyen Mazas, ancien ptofesseur de philosophic au ci-devant gaollcge d Navars,


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et qui a come aggrandi ia science des Math& matiques , en r6pandant sur ses principes une clartnk incounue jusqu~ lui, 6tait dans le plus pressant besoin. Son fidele domestique . onu plut6t son ami , court A l'&icivain du quartier 1i dicte une lettre au ministre de l'int&rieur; elle est remise , et ds le lendemain, le cit.' Mazdas regoit, en vertu d'un arreti do directoire excutif, un bon de 6oo fr. sur la trisorerie national, alaquelle lezble serviteurnefitpas grace d'un instant pour le paierment. II s'empressa de revenir chez son maitre . il volt A sa porte une ample provision de bors; on lui remet a5 liv. de cafe, So liv. de chandelles et autant .de sucre. Arrivent le boucher et le boulanger qui apportenrt l'un un pain, I'autre deux lives de viande, en annonant qu'is ont rego 'ofdrd dien fournir tousles jours autant au cit. Mazbas pendant toute sa vie.


RoVCE des travaux de l'Institut du Caire, dans se neufPrerieres siances lue t la stance publique de l'institutnational de France', le 15 nivdse an 7,
Par le citoyen L4fivfe-Gineau.
L'histoire d'Egypte parle d'Osiris comme d'un grand prince ui subjugua la terre, et se rendit immottel en donoant aux vaincus le bienfait de l'agriculture et des arts. Le Heros Franqais qui vient de conquirir i'Egypre, ne sera pas. mons cilebre dans lhistoire. Les Peuples du Nil croupissaient depuis bien des siecles dans une ignorance abrutissante et dans la plus crueadle servitude; enfin Boaparte reporte a ces hommes malheureux, la liberty, les arts et la philosophic, sans laquelle il o'y a point de liberty ni de grandeur durable.
I1 avait is peine assure sa conqute. qu'il fonda so Caire un Institut des sciences et des arts, 'qu doit s'occuper , & du progrbs et de la propagation des lumieres en Egyvte ; o20 de la recherche, de l'etude et de la publication des faits naturels, industriels et historiques de cette contre.
_loicilesquestions-qui-furentproposees-ik-examen de cet Institut, dans sa premiere seance:
0.o Les fours employs pour la cuisson du pain
de l' arme , sont-Ils susceptiblvs de quelques ambliorations, ous le rapport de la depense dd "combustible, et quelles sont ces amiliorations?
20. Existe-t-il en Egypte des moyens de remplacer le houblon dans la fabrication de la
bierre ?
3. Quels sont les moyens de clarifier et de
rafraichir 'eau du Nil?
40. Dans l'iht actuel des choses au Caire,
lequel est le plus convenable i construire du
Moulin A eau ou dui moulin i vent ?
5o L'Egypte prisente - t - elle des ressources
pour la fabrication de ia poudre ? quelles soot �ces resources ?
60. Quelle est en Egypte ia situation de a jurisprudence, de o'rdre judiclaire, civil et criminel.
et de l'enseignement? quelles sont les am~iioratious possibles dans ces patites, et desirees par les
gens du pays?
Voili les premieres questions que l'Institut du
Care s'est propose d'examiner, et it en a deijA
rsolu plusieurs.
Les recherches relatives l Ja fabrication de la
poudlre, ont appris que le salptre se trouve tout form en Egypte; il suffit de lessiver les terres pour Ven extraire , on n'a pas besoin d'employer la potasse. Ainsi ,les prdparation's nucessaires pour obtenir cette substance sont mons dispendicuses que.dans nos contres diverses plantes indtigencs donnent on charbon tr6s-propre A la fabrication de la poudre; on n'y'trouve point de soufre ala vrit~ , mais on peut en tier d'Ialie et de la Sicile: celui que les naturels emploient dans leurs
tabriques , a et6 tird de Venise.
D'aprs l'analyse que le citoyen Bertholet a
faite de la poudre fabriquie en Egypte elle oe contient que de salptre; le reste de son poids est soufle chaibon et terre, on muriate de soude, ce qui prouve que le salpfire n'a pas dtd bien purihd; cette poudre a t6 rcuvoybe at lessivage pour en trer le salpatre; enfin, la fabri cation de la poudre .peut devenir un objet de
commerce int6ressant.
Une commission particuliere a donni de.
moyens de perfectionner la constructio, des fours, et fait des expiricnces comparatives su ia chaleur qui devient libre pendact la comrbus.
tion du bois, du roseau, de la tige de carthaine Ces experiences ont fait connaitre celui des corn bustibles dont it convient de faire emploi pour h
chauffage iconomique des fours.
Une autre commission a risolu la question
relative i la mouture dcs grains, et faith construir, des moulins i eau, qu'clle a prifrd/s aux nmouiins
SVent.
L'indigo est dans le commerce une matier
importance etla plante qui le donse est cultivid


bo,

en Egypte, Le citoypn .,Bertholet a examined et rencdu compete des proc6dds qui sont employs dans le piys la fabrication de cette denrde; ils sont simple, mais imparfaits; .e chimiste franais a propose des changemens propres t amblioter la qualt6 des produits, et regarde cette culture come on 'des plus piecieux avantages de l'Egypte.
PlusieCurs m6moires qui ont ctd lus dans leS seances, avalent pour objet des recherches sur Ie monument anciens qui subsistcnt au Cair et dans Alexandrie; desochangemens opbris dano le sol par les attbrissemens on inovasion de l met; la determination de qiqu es. points de gographite; Ia comparaison dcssenisures du pays avec les o6tres; de nouvelles observations surt l'organisation de l'autruche , suar quelques mineranux et qIlques plates; la discussion d'une illusion d optique qui a 6tonn 'arince fraqaise. pendant sa marche danstles dseits, phrioment connu des marine sous le tiom de mirage. )ans certaines circonstances, un navire vu le loin parait entirement dtachi de la mer et dessin6 dans le ccel,; voilia ce" que es marines appelent mairdik."Dans let derts 4 de 'Egypte les villages vus dans le lointain, sermblaient de mene ditachis do sol, on plut~t paraissaienti bitis sur des miles au milieu d'ua lac. A mesure qu'on oen approchait, la suface d'eau apparent se rtrecissast, et cisparaissait entermerit; lorsqu on n'btait plus. qu'h une petite distance, l'illusion recommencait pour un autre village iloign .- I . I
Le citoyen Monge attribuwe cet effect ia la dininution de,'densit6 de la 'couche inf6tieurb de l'atmosphere; dans le desert, cette diniimiutioni est produite par l'augmentation de temperature, qui est le risu!tat de la chaleur communiquee par le soleil aux sables, avec lesquels la couche ini & rieure est en contact-immiaiat : 4 la mer, la couche infiricure devient moins dense , lorsque par l'effet de Ctertaines causes, comme Iaction des vents par exemple, la quantity d'eau qu'elle tient en dissolution est plus grande que dains les autres
- couches-;--dans-cer-itarde-choses i s nayoi-side lumiere qtu viennent des parties basses du ciel ktant arrives i ila surface qui spare la couctie la moins dense des aittres, its ne p&ttrent pas ai6-dessoias, its sont reflichis par cette surface, et vont peindre l'image du ciel dans Fo.eil de l'observateur, qui croit alors voir une partie dou cl au-dessous de Phorisop ; c'est cette partie qu'il prend pour Feau, lorsque le phenomene se passe A terre; s'il est la mer , il croit voirt dans le ciel tons les objets qui flottent suie 1 partie de la surface occupee par l'image dou
ciel. "
Le citoyetiParcevl atemper la svdrit de ees
matieres par la lecture de la tradueiblo, eni-ver du 16era et do I7eme c aht de la . rjusalew
dilivrie.

Vor4agede la Pdrouie autour 4 Monde, public.
conformmeot au dicret du 22 avril t791 , et ridig6 par M. L. A. Milet-Mureau, gnu&al de brigade dans le. corps du g6nie, directeur des fortifications, ex-constituant, membre de plu.
sieurs sociitds littaire de Paris.
A Paris, chez -Plassan, imprimeur-libraire
rue dtu Cimetiire-Andsd-des-Artcs no to.
T7roisieme extrait.
Le troisieme volume conduit 'irnfbrtunI La.
perouse du port de Cavite i Botany-Bay, der nier terme de ceux de ses travaux qui sont par.
venus A notre connaissance. Cette derniere cam pagne comprend un espace de tems de dix
rmois, divise en deux parties A peu pros gales 'une , des lies Philippines au Kamtschatka' 'autre , du Kamtschatka is Botat.y-Bay. C'est de s ce pays et -de la baye d'Avatscha que Lapbrous fit passer, par le citoyen Lessups , jeune Inter.
prete russe, .embarqud en cette quality sur Ia tfigate l'Astrolabe, le journal de cette intdres sante parties de son voyage; et c'est encore d'une lettre de notre cicbre navigateur , que nou. stirons Fidee qu'il convient de's'en former. a J'ose me flatter, 4crii-il au ministre de la . marine, que vous verrez avec plaisir les d&aili e de notre iavigatiop , dvpuis Manil, ijusqu'au
Kantschaka. Les' freigates ont fait use route absolument nouvelle; elles o,ut pass enctre la s Core et leJapon , suivi la c~ie de la Tartaric r jusqu'aux environs du fleuve Siganien, reconn r l'Oku-jesso et le Jesso des Japonais , trouv on
d6troit nouveau poor sortit de la mn,:r d Tartarie SNous- avons v6tiid et liH6 nos d6lcouvertes Scelles des Hollandais, que le plus grand nombre des gographes commen ait a rejetter, ct que les Russes avalent trouve plus commode d'efface n de leurs carts ; ot nous avons, efin dibouqu6 c aunord de la turre de la Compainic , d'oni nous s avons faith route pour le Klmscbhatk. Nos fr,.
gates ont mouill6 danis la baye d'Avatscha, l e 7 septembre, aprs use traverse de cent cin. e qunte joirs, dot cent quaratc la volk,.


et il n'y a pas an seul malade dans les dx bltimens , quoique nous ayotins sans cse ea. vigu6 au milieu des brumes les plus epaisses.
, . Nous avons it assez heureux Patr rendre aux geographes deux ites aussi ohid raies par lour tenduu que Iles Its Bitantni. ques; et pour d6cider entifin le seitl problem de giographie qui restat peut-tre i rissoudreju nottr globe. ( La copn4issance des limts d continent que tnous habitoniss,,s
Forcds dd' choisir daits la foule d'objets n. tiressans que nous nations amtttre or s lets yeux die nos Icteuris, nous nous arttcrons l e prifirence, a ceux quae presentent, la baye do Castries, dns la march de Taitadie.
-la baye de Castries est la seu)e de toues ce sque ious avo s visit& sue la ce de
Trtaric , qui m:ite la qualification d bay. ele assure on abi aux vaisseaux contre le Imauvais tem, ietil erjait possible d'y aser'r, I1 nya point, ie mer plus tertlen J r.d toute espec , et Ia vegetation de nos plush blt. prairies 'est ni plus Vrte ni plus foUrse U trrn o ad ehfonccment ,su le bord duqut eait le vi!ago Tartare, et que tous suppositfies d'abod assez, prolond pour. recevoir nos vaisseux. ne fat plus pour nouns, dcux heures apis, qu'un; gvaste prairie d herbes marines; ony voyaiWSauter des saumons qui -ortaient duan Iuissan dqupt lesc eaux:se perdaientidans, ces herbes, et on pous en ayons pris plus de deut smille en un jour.r
,i Les habitans , dont ce poisson est la.sub. sistance la plus abondapte et !a plus asurie, voyaiciht 16s succ&s de notre p&_hl sans squi." tude ', parce quils talent certain, sans d'huti, quo nla quantity en est inbpulsable.
i On ne pent rencontrer, dan, aucunie partie du.Monde, une peuplide d'hommes neildurs. IIs nous firent comprendre par signes qu'ils italet de la nation des Orotchys. Le village des Orotchys dtait compose d e 4 cabauessolid'men t construites. Nons ftimnes-bien t6t-tellementcot--vaincus de l'inviolable fiddliti de ces Peuples Ct du respect presque teligieux qu'ils out pour les proprietis, que nous laissions au milieu de leurs cabanes, et sbus le. sceau de ieur probiti,no -n
sacs .pleins d'itoffes , -de rassades', d'outils d fer, et gisniralement de tout cc qoui servait os changes, sans que jamais ils alent abith e notre extreme confiance. Ces Petples esblaient ne reconnaitre aucun chefetri'itresoumis Saucun gouvernement": la douceurd lens Smcurs, Ieur respect pour les veillards, peioent Srendre parni eux cette anarchic sans inconvissnent . Le sex� (les femmes )paraitiolt niparmi cux d'une assez grande consid∶ ils dilot jamais concli aucun march avec nous sans le consentement' d'e Ie tmmes. Nous ne pouvons pa givn d es Peuples, nayaat
apperu ni temples ni preres, maI.ekpeutie quelques idoles grossiteirment sculptees. Nous avons soup onnh qu'ils nous prenaient qvelquetfois pour des saecners. Ce n'est quavec une extrEme difliculti et la plus grande patience que s M. Lavaux est parvenu A former le vcabulaire
des Orotchys; nons pr6sens ne pouvaiect vaiqcre leurs prijuges i cet igard ; ils ne les recevalent mime qu'avec rspugnance, et ils les refnesrent souvent avec opiniatret6. Je crus m 'utppercevoir qu 'il desitraent peut-6treplus de delicatesise dans la maniere de leleeur offirit; et pour justifiersi ce soupcon 6tait food, je masses dang une do Sleurs cases, et apr6s avoir approch de tii deih
- petits enfans de 3 on 4 ans, et leur.avoir faith
queiques legeres caresses , je leur donna use piece de nankin , couleur de rose, que j'afais Sapportbe dans ma poche. Je vis les yeux de toute la famuille teimoignrier uric vive satisfaction, ; et je suis certain qu'ils auraient refuse ce present, Ssi je le leur cusse adress directement. Le maria sortit de sa case, et rentra bientat aprs aver son plus beau chien qu'il me pria d accepter. Je a leI refusai, en cherchant i lIi faire comprendre qu il serait plus utile qu'a mo ; mas il isista ; et voyart que cetait sans succ s, l fit s approcher les deui enfans qui avaient reSu be
nankin ; et appuyant lears petites mains sit i dos duchien, il me fit entendre quo je nodevis a pas refuser ses enfans. .
Cette scene charmante notds parait digne d'oc Scuper \e pincean, de nos plus cilebres artistes. a Mais combien I'ensemble des distails rue nos Svenous dI prdseuter off're desujoets a md, Station des lecteurs !' Quel exempleoAappant d'ut SPeople chez lequel le adveloppement des faculty.
a peu d'dtendue, mais use excellente direction'! L s cases ~ -Ices habillemens, la nourriture, letSarts, tout y est grositer : on y trouve encore C tous le prisjugs de ignorance, l'idolittie eCta r crainte des sorciers : cependant, on y doouvrO Iavec one sante d'admiration, m oos lea 5l~menB de s 1art social dans sa perfection. Respect inviolable dee pstopniissits, igatits ties draits eare los cie toyens, bieveillance envers les strangers, vnd n ration pour la vicillesse , dgards pour le sexe I
plus faible, consideration des maris pour kuS











� femlC, douceur et-affection pour leurs enfans; S ,sine ais Jour idolatri, ha grande idte d 1tijadir'pbin-t de temples , l'idev- utile dc t' voir point de prkres; et pour derniere a9 +lj,tant de sentiment loables, la tudeur pour e 4voit et la dilicatesse potar faire acsePter.'
pA"Lipirouse a 'dd regretter de a'avoir que cing 6ir adoner A cette reliche, oi nous pous a E s im n qetque sote, arretis plus ue lui':
a nrstiuctons le pressaient ;' et continuant fouiostin' b utile et penible'exploitation, . ap~&s v4,ir" t aiersa les Kuriles , l arriva cohfin au Kamtschatka , en novembre 1787. opy ade voyageurs ont diji faith coniaitre ce (y"pour que nous er occupions nos lecteurs.
-is/prvendns sePltnent ceux d'entr'eux qui' itaiunt etricore besoin de soe, lortifier dana la :toirj.d despotiue , qu'ils trouveront darns cei Chtpirkic ' exeinple A ajoutei auk mille et milp i~tes, sde la'venigeance implacable que les rois � itodoa fIlus petites injures, et comment it urissent 19 lus Iu gers ddlits comhtis dans lks "robsi inces be plus excusables.
Ltpirouse et ses braves compagnons, en d.
jlo ajtleurs voles pour quitterla baie d'AvatSscha, .savalent bien qu 'ils allaient chercher de Syeaux, travaux et de nouveaux dangers; mais pien e pouvair leur faire privoir levenement affreux qu'ilas proiuverent a Pile Maonna. Un pays crmant, reunissant le double avantage i'n terre fertile sans culture , et d'un climat oi nexigeait aucurn vtetucnt ; des cases ornies ,e ',r~illis aussi bier execut s qu'aucun de ceux des imaisons de Paris; des meubles propres et almo es'; use nourriture same agrable et aboidanie ; des 'tourterelles, .des perruches, des pigeons ramiers 'tellement 'prive's', quils Syouaieut manger que dans ]a main; des lemms 1jolies, gaies et voluptueuses; enfin une tC.et ricbesse et si pen de besoins qu'ils ne dei raliant que des inutLit , et n'dchangeaientl.a. fbiensres- quae contre des rassades.
Quelle imagination n, a dit l'auttnr, ne se
peindrait lebonheur dana 'un a'sjour aussi ddlicieux !. Nous nous trompions , ce beau asjour
Oiitat pas celui de innocence.
est danas louvra ge meme qu'iI faut lire Ile
P.rtqbat sanglant qui cut lieu entire ces insulaires t 0denos infortunds argonautes, qui tous , ,0 psxque tous, y furent gridvement blesss ;
. prirent 6 d'entr'eux, parmi lesquels on
4istrtargue M. Delangle , capitaine de vaisseau .Comm1iiandest la frigate l'Astrolabe, et M. Lama*ii,,savant disitingu6, embaritu sur la Boussole omIme phisi4ien, minitralogiste , et m&iorolo' gSto G-'est nsutout A cette poque matheureuse
t.e' Lapirouse mantra un grand caractere, par is sacrifice qu'il fit de la douleur la plus vive, aint sentimens de justice.et aux idbes de prum.dAtct qui Ie diterminerent cfin i laisser sans vengeance cet horrible massacre; sacrifice d'autan plus mi4ritoire , que la vengeance erfit t
plut facile.
SNous sournettons a ceux de nos lecteurs qui ot0 lu, oU qui liront . les voyages de Lapi,Ouse f l'opinion que nous nous sommes for-ride ais qu'il scrait trop long de discute, ir tiur les causes do cecmalheureux evenement.
Nous croyons qu'il tient an parti que prit M.
Delangle , de se rembatquer aussitbt aprbs avioir flt son eau, sans vouloir traiter d'aucune d s denrea qu'avaient appottbes ces insulaires a
liu , dibarquement. 11 nous semble que ceuxi t'taient flattis d'obtenir beaucoup de nos ras.
sides, par la voie de leurs changes; et quc ttomp6 daina cet-espoir, ils out pris spontand anent le parti de se lea procurer pqr la force.
Nous observerons , au spflu--, qu les habitat de la baio de Maonn4 Iraient beatcoup plu tivilisis que ceux de la baie de Castries; ce qui 0ts parait motiver de plus en plus la nicessitd ddistinguer tounjouis le degr6 de l'espect dc
1 tivilisation.
croutons maintenant Lapirouse, entrenant son
lge Fleuricu des r6sultats de cette derniere cam
pagne.,
Je o'aurai done jamais, lui 6crit-il de Botany Bay, que des malheurs A vous annoncer; et 'non extreme prtudnce est sans cefse dicontt ep ar des dvnemens iupoisibles A prevoir.
Vous irez, dana moo journal',,,les details de
"t*(tre malheueux ivdntment'aux les des Navi.
tenrs. Ma sensibitit6 ep st trop profordiment algcte pour que ce ne soit pas pour moi. un tipplice deles retracer. Vous apptouverez qnas partil malheur ne'm'ait ric faith changes
c lan Uhknirnr du 1\oyage; mais il ma emt d'exploter entidrement I'Archipel des Na5lateurs, que je crois plus considerable, plus
plus' abo edant en vivres, que celui doe
Ocl�ctc, en y comprenant O-Taiti , ot dix
lfa plus grand quo routes l s Isle.des-Amwis ,"eible. Nons avous reconun l'Archipel de Nvao, atteoant A ces dernieres , et qu le pilots "Pa90no1 Maurelle avait appequ , Umas qu'il a i anal placid en longitude , qu'en le marquant


S artes dp son indication, on y t
itiroduit une nouvelle confusion. Vous trottaver dan mo journaal, oe j'ai vu' le Plirile Norfolk. et qu en 19 e mis arriv Ac
bitany-Bay, sans un seul naliade sur les deux batluiena ,,. ,.
Ced tte cOntinuit de succ6s dans le nahtien de Ia sant des equipages , doit donner un grand poids A l'opinion de Lapkrouse sur les moyens en obten ir de semblables voili comment it BeiXpriae a cc sujet. " Ma theorie sur le scorbut se rdit donc a ces aphoritnes qui ne sot pas d'yppocrate. e gu " o p YPP
t Ainens queleonques propres A 'homme etI capales de rparer lea deperditionas journalieres
- Air ext&icur ,introduit le plus souvent qu'i est possible dana les intreponts et dans a cale;
i Humidit o "ccasionne par ilea brumnes, combattue sans-ceasepar des furiJgations ,,et indwe par des brasiersi
"Propret& ct frequente visate des hardes des matelots;
,, Exercice habituel; temns de sommeil suffisant, mais sans rien donner A la paresse. , ,
C'est ainsi que Laperouse, charg d'une exOidition qui, devait ajouter la gloire maritime de la Nation frapaise, augmenter le cercle des connaissances des Peuplew les plus instuits , rtpandre chez tours les autres les bienfaits que l'tat do leur civilisation les mettait A porte de recevoir , et le placer lui-meie au premier rang des marines de lEurope, savait allir aux plus vastes conceptions et au rare courage qu'exigeait une telle entreprise , cet esprit d'ordre et de dtail sans lequel on ne peut esp&6eir que du hasard .le succds des opitations les mietIx pr6par es.
( La suitd incssamment.)



CORPS LEGISLATIF

CONSEIL DES ANCIENS.

SPresidence de Perrin , des Vosges.
1SU ITE DR LA SkAN q1 U 28 NIV&)SE.
S Voici le texte de la resolution du 28 ffimaitre , relative aux dispnansa de service militate


dipauentqui prr, ni aon e s'ur sa denande, aireie qu'i sera ci-aprs determine. XI. Lea d tisions de administration municipale p6rtatit dispense dilinltive ou provisoire, sount adressees de suite a I'administration central de dlantementi qui les ctifirme on lesa annulle. XII. DaInM I e cas oad I'administtation central refuse de' -tifier la decision deT administration municipal, elle ordoin "e d4part du rvlamant on elle Ii enjoint i so rendre de suite auphs d'dle pour y' dire tX3iq,.
XIII. Lorsque I'adminstration centrale confiraie la disp cei definitive accordde par uac dministration municipall, le commissairen d directoire exdcutif l'adresse de suite au inistre do la guerre, gui fait expedier au consgit n a peve de dispense absolue, ott pronounce, aidsi qil sera; ,ci-apres determine. Pannullation de la di"spp on. En attendant la decision du ministre, Je remant demure autorish A rester dans sea foyers.
Lorsque Padministrartion centrale confirme la dispense pr6visoire accordi~e 'par une administration inmunicipale, le commissai:e du director executif prs I'adnumnistration ceontrale le notifie au commissaire du directoire exicutif pris Fadministration municipal, qui demenre charge d'obligert le conscrit, aptes le ddlai expitd, de rejoindre de suite l'arm6e, saul A lui s:- pourvoir dans les formes prescrites pr la pr~snte loi, s'il a des motis I gitimes de reclamer une dispense ddluitive, on use' prolongaiion de !pense provisoire.
XIV. Toue reclamation de dispense definitive ou provisoire motivee sur des iafitn 0s (achees, on pour cause de maladies qui ne edIuiait point le malade A l'impossibilitb de se traispotter du chef-lieu du ddpartenent, est juingde par l'adidinistration cerntrale du department. XV. Nul no pourra se presenter A l'adminis-ration cenitrale du-d6partementp-outvry rftlaferune dispense dans les cas pievus par l'article pricident, que muni d'une autoisanon du cnmspissaire du directoire exdcutif pids I'adminiistfation municipal de son canton, motives bur le certificat d'iun officier de sant& ddsigne par lii cet effet, qui attestera que le r&lamant est rdellement aflfectd d'une ir.firmitd on maladie 4ui lui parait susceptible do donner lieu A reclamation.
XVI. Le commissaire du directoire excutif prs administration municipal est tenu de faire partir saus d:lai pour I'armie tout conscit anuel l'oflicier de santd declarerait ne pouvoir ddlivrer ledit certificate.
XVIIL Les decisions de 'administration centrale mentionnent le rapport de deux officiers


Art. l. Ls dispnses'dService iitaie sbnt de sant, t constatenit qu i vi it t a etatte
Art. e. es dispensesde service militaire bn en prdsence de l'administration et du commuispovisoires odinvtves. saire. Elles ne peuvent tre prises qu'apris avoir
I, Elles nepeuvent tre ccordbes que pour entendu le commissatre du directoire exdcutif; uses d'infirmitd, d'incapacit, on de maladie qt I'expdditiod desdites d6cisigns doit Stre signed constat6es. pr la majority des membres de l'administration
III. Les dispenses provisoires ne-peuvent exc6. central.
der le terme de trois rmois. XVill. Sur la demande , soit des cornmissaires
IV. Les motifs de dispense snot iuges par lea du directoire, soit d'in sel des membres , administrations municipales ,'ou par les adminis- 'administration eat tenue de faire procider A trations centrales de dipartement, sur le rapport use contre-visite et a un nouveau rapport d'offid'officiers de satit6 nommes par elldes a cet cier de santb. effet.
N;X. Lorsque I'administatiou centrals a K0o7
V. Les administrations municipales ne peuvent X X. Losque administation contrale apro accorder de dispencses dtfinitives que dans les cas nonc une dispense definitive , le commissaire
d'ifirmits palpbes et notoires. du d rectoire executif l'adresse au ministre de
la gturre, qui fait expddier au conscrit un brevet
VI. Elles ne peuvent accorder de dispenses de di ense abso4ue, ou qui annulle, dans les provisorres que dans le cas de maladies aiguts forms qui setont ci-apris ddtcrmi-ides, la ddou d accidens survenus A n conscrit , qui 1 vision de administration central. En attendant, mettraient dana l'impossibilit vidente de. so le rclamant deineure autorisi A ratester dans sea transporter au chef-lieu du d6partement. foyers.
VII. Les decisions d'une administration muni- XX. Lorsque administration centrale a procipate pour toutes dispenses , ne peuvent etre noncd utue dispense provisoire , le commissaire prses qu'a, ts avor entredu le commissaire du du directoire ex6cutif prds I'administration cendirectoire exdcutif ; et I'expddition desdites de- trale la botifie au coinmissaire du pouvoir ex6cisions doit d&re signed par la majority des mem- cutif prds administration municipal du canton bres de I'administration central. * du ri&lamant, et celui- ci detneure charged , souns
VIII. Elles doivant faire mention du rapport sa reip6ntabiti6 , ap&s 'expiration a ddlai de la visit faite par un officier de santd., e on acecord6, d'obliger Je conscrit de reioindre de presence de I'administration mutiicipale, o de suite I'armiae", 6u 'do eI rnvoyer A I'adiniscelle d'un cormissaire pris dans sonP sei, et tration centrale dh ddpartement, s'll est dana deguk par ele A cet effet four se transpot- he cas de solliciter ue 'disipetnse definitive, on er ch:z le mualade on fiinfirme qui strait dans unepro ongation de dispense provisoirc. I'impuissance absolue de s reiendre aw local XX. Lea demandes de dispense sont faites de ses dances, danS ei'cautdn et dipaitemeat'du domicile ordiIX. Lecommissaire du Directoite exdcntif, ainsi . nair lu feclanant.
que chacuu des menmbres de administration, Ceux qui en sent absens peuvent abanmoins
put, aprds le rapport de 'otlfficier de, sanui6 , former ler demande dans les-catiton et ddparrequir uone contre-visite du r6clamant, as'il a ement dans lesquels ils so trouvent, et rap-. des doutes surla gravity de la maladie, ct sur portant uta certihcat sigue par le commissairet la nature de i ofirmitd qu'il allege. du directoire et Fadministration municipal diu
X. Lorsque F'administration municipal juge lieu. de leur domicile ordiuaire , vis par le use reclamation non fondue, le vrclamant est commissaire oret l'adminiistration centrale de leurtenu de rejoindre 'armde sans ddlai. ddpartement, constatant quo celui qui rblame n'a
Lorsqu'elle juge seulement que la rclamation pas et6 ddjA jgd 6A cet dgard , et quilt nest pas, en est itrangdre 4 Ia competence qui lui eat at- Itat do desertion. tribune c, le commissaire du directoire excutrif Dana les cas od la demanded de dispense esat donne au rclamant one autorisation pour se faite et jugde ailleurs qiu'au domicile ordinaire pr1senteir d suite A 'administration centrals du da ikiamit, la decision qui admet on qui


II ' - -L --------s - _ L- -_ ~- P1. --5.1__---


I : -









Sot


reette la demand de dispense doit 6tre notifike par ceux qui ont prononce , aux administrations anuicipalc et ceotrale du domicile ordinaire du i6&lamant, et aux commnissaires du director" pids ces memnes adainstrarions.
XXII, Le finjstse de I guerr ccorde ades brevets do dis sense "absoluo aix cns cits juges incapables dereCjoidie l'arsnie 'dar i i9eS lesTformatigtkssrqiites par r i te oi. Aucune autorit' ne peat', sons 1ne) e prktent ,que CC Boit dispenser iejoin4reI'arpe U conscrit qui ne sy seraii'pi io0iform& .
XXIII. Neanmoins, le miaistre de la guerre, dans le cas of it s ouppinvirait quie des conscrit auraitent&i induemint dispels " peit suspeidre t'expidition ds" brivets de 'ispeinse absolue , et faire procder A des contire-visates par-diivant tels comissaires rxtraordinaires qu'it jNgera convenable 4e d il guer A cot effet.
%XIV. Si, d'apr6s ces contre-visites et le r;pport des comnmissaires extraordinaires, le Faiistre deI a 'guerre acquiiert la conviction que deUs off~ciers de 'santh, des cothmissaires du diietoire ~6utif, ou des ydministiateurs centraux ou unicipaux ont favoriai~ ds inches qui voudraijirt se soustraire A l'obligatior de marcher ala defense ela Patrie, i1 casse les d cisigns. 'les iiui-orits., t il les daonce au directoire excurif, 4ui demeure charge de s6vir piar tous ei mroyuos, que la constitution eties lois mettent en son po voir c'ontre 'es fonctionnai-es qui se setraient rendus coupabiles de faiblesse on de ngligence, et m~me de fire poursuivre devant Itsl triburaux les officiers de santd , comrmissaires du direcroire et administrateurs qui auraient attet60 des fairs reconnus faux. XXV. Tout conscrit dont1a dispense est an-" willke par le rpinistre de la guerre, eit tenu de rejoindre I'armnee saqs ddlai. XXVI. Le ministre de la guerre adre sae leg brevets de dispenseabso u commisa s
du directoire executif pr 1s les administrations' ientrales de dipartement, qui les transmetternt ceux qti les oant obtcaus, aprs lecs ivoir fait enregistr a secr'tariat de administration. Lea trevets sontrnugirrots , et portent en marge lt Page du register o6 ils sont nscrits. XXVII. Le diretoire exc&utif est charg de faiie rediger upe instruction qui determine, d'une nianiere elire et precise, les cas d'exempiion, et qui distiugue ceux qui sont dans les attributions des ad ninigtrations municipales d'avec teux don't la cAnnaissance est reserve aux ad.Mninistrations centtales de dbpartemeut.
XXVIII. Les conscrits autorisis par e comsnissaire prs l'administration municipale de leur canton , conforminmient A I'article X de la p:dsente loi, A se rendre au chef-lieu de l'administration centrale pour y 4tre examines, recevront: comme les autres militaires la subsistance et le logement pour leur.voyage, sbjour et refour ; et A cet effer il leur est dilivr6 des ordres de route.
XXIX. Les officiers de sant6 sont choisis autant que possible , parmi ceux salaries par la Ripublique comnme attach au service mtilltaire. S'il en est employs d'autres,, ils sont pays a raison d'un franc par visite , sur lef fonda des ddpenses extraordinaires de Ia guere , par les payers des dipartemens , sur les iats dresses par les commissaires du pouvoir xecutif prs Its admitiustrations mun cipales et centrales vise par un commissaire des guerres,et ordonnances par lei commissaire-ordonnateur de la division. IdXXX. Les officers de sant6, commissaires du directoire executif et administrateurs, convaincus d'avoir attests a faux des irifirmitbs ou incapacites, ou d'avoir, A raison de leurs visites onu fouctions, reiu des presens on graitifications, soit avant, soit apr-s , soot ppnts , par voice de police correctionnelle, d'une peine qui ne opent &tie wmoindre d'une anneie d'emprisonnement, ni excder deux ans, et en outre d'une amended qui no pent &re moindre de 3oo fr., ni excder 1zoo fr.'
EXXI. Loptsrque, p ar -'effot d'une mutilation, on doe toute autr maniste, un conscrit aera ateint d'unie infirmnite assez grave pour I'uapechber d'ere employ6 dans une arme, ot qu'il pourra nanmoin.&re employ ,A touts auirces onrictons prs les armies ou dana la marine,
it en sera fait mention dans les rapport des officiers de santd; et le directoire executif est autoris iA 'l'employer de telle maniere on dans telle armed quil jugera convenable.


XXXII. Toutes dispenses pour cause dainfi-. mite ou p 'incapaciti, soit provisoires, soit dfinitlves, accordies juau' ce jour \ d s cUs criis, aolas que touted dcisiou d'administrar o4 ou dejutysproviaoireaat chIrgis de pro u ncer sur ces. demandes, ont nulirs et dental effet, san .a ceux qui les auraiet oltepples A so pour-, yoit"par nouvele depaI p au, torites d6clares ompetentes payia p spute 9i.
XXXIIIl. Toutes JeA. dispositions de 10 'pr&senicte loi Sot communes awx riquisitionnair rappel s aux .Armiep prr .ly Joi do 23 africidor derniter, et qui h'auraient pas encore rejoirit leurs drapeaux. Ea rcousequence , toutes diu penses d finitives ou provis0oies A cux gccordiefl iti lei conmnissaiies du director, ter cutif, lei administrations on autres autpte; soot nuiles et de .ul ciet, et ceuxi qu ea sontI porters tenus de rejoindre sans d6 i,,saf, : eux de. se pourvoir devant lea atoritis declare compe4tentes par la present 19i, s'ils ont e. ju.stes motifs de tclamation.'
XXXIV. Le mrinistrdifle hi urre mettra soua les yeux dui aidctoire et le"diiec ireIffinsmettra an cotps6 gitlgtif,'toui-les ion mois Je tabiaiux des conscrirs on ruqiisitionniaiies a xquels, daina cet interv41le, autoat 6t6 acco 4s des brcvuts de dispense absplue.
Grnea fait an rapport s pr la risolutipo dt! 4 uiv6se, qui determine I'poque; A -compter de laqidelle dfi etre execute la Ioi ItA ag, niv6se an 6, qui fixe lesa siges et caractere66 auxquels doivent dire rec nnus .corpme eennemis , les bitimens portant pavilion neutre.
II rappelle les contestations qui ont donnd lieu au message du directoire, et au rd.fr, du tribunal de cssation sur cette matiere. It examine ensuite ces deux questions : la lot du �9 ivosea-r-elle dai tre execute, A computer du jour de Son insertion an buIletin des' lots, o seniementdui jour qu'elle a &e connue daii les de"partemens? Lea pyises faites par les corsaies qui avaient mis en mer avant I'existence de cette loi', ou avant qu'elle leur fit connue, sont-elles valables .
D'aprbs la constitution, et la loi du t 2 vendemiaire an 4, lea lois ne soot obligatoires que du iour oIt le bulletin officiel qui les conuent est arrive a6 chef-lieu de chaique departement. Ainsi Ia simple in ertion at bulletiti d'une simple loi ne suffit pas pour sa promulgation, it faut encore que le bulletin spit envoy officiellement.
La resolution dit quo la lot du 99 niv6pe a di t&re excutip a compter du jour de son insertion au bulletin imais si cette simple insertion ne remplir pass e voeu d la loi du zli vendemairie, celle du 2g niv6se n'a pia ni dd ftre exicuthe a compter cu jour de cette insertion. En effect, lesa magistrats qui soot charges de juger de la Idgitiit des prises , n'ont pas's pu dterminer
I'6at d'un navire pris, en cc qui concerrait sa qualit~ de neutre on d'ennemi, d'aprea la simple insertion au bulletin de la loi du a29 ivose. car ils ,,avaient pas qnnaissance de cetre li; ils n'ont done pu diterminer la qualit& de neutre ou d'ennemi que par Iexametn des rules d'equipage, et lea autres forms prescrites par les lois anterlenres.
Mais voici ce qui rend la question pIns imr-. portante. On a dit que jusqu'i a lot du p niv6se on n'avait pris de pr&aution pour ici4cution de.la lox du xo brumnaire, gqui prohibe les-marchandises anglaises , que sutle territoire de la R6publique; mais qu'A l'dpoque du 29 nivfse on a voulu ex6cutet sur leas nicrs la loi du toa brumaire; de aorte qu'on pretend que la loi du 29 nivose nes fqu'une suite de cedile du to brumaire, le manifesto d'execution d'une loi autirieure, manifeste qui aurait en autant de force par un arrt6 du directoire que par une loi.
La commission a pens& qu'on ne pouvait ap. pliquer la loi do uo brumaire A des cas autres Ique ceux pour lesquels die a @td faite. Cette loi n'a en pour objet que de d6fendre il'introduction en Francp des marchandisds anglaises, at i'apportait atidia charigeme'h, athcu obs. tacle au cormmercx6 eti aux transports des neutres, amis et allies ; mail la Ioi du a9 niv6se apprend A toutes les Nations commerjantes que le gouverrement frat, ais regardera comme ncoaemis tons les navires charges de marchandises anUlaises. Ainsi ces deux lois different essentielrement une do I'antre, et if n'est pas possible


d' conclurd ue la pimple isg la niere an bu lI'piin, , _Att fi p go .) , " : cutolte.
La conpt tipp . l ~Ii . v- veulent oue tes loi, ,apsg-t solent puHices. D4ns un gouvernement rp , cain, dit Mottesqpiq,l , t ,,dp10,1 W a a naientitn e
19 ,eit ne lmtep ! ph. pp&e
ps e( trani6m*s o eyaq e ~mt et qi ?as apoq u deyait eak
n . . .eon


o r o n s t i tul l o q 4 8c l 4 t 4 q e l p n
fe~t retroainf , paqS pespaies de iogesae iuptce : et, cogmne il ponyait y voir 1i g ,e outer s depiis se 1 pdves psqt dvp 44 d'ua navire, apartenant a puric pussance neqtre pa allie, i s .ait ecou!k aeea de temri t qe
-l'on.pAt presumer que la'loi iutait connue dans 16 port du depart, I directoire a pr~s utiU t portant qu'illiui en serait riiri par es o tiiA saires prbs les tribunaux, toutes lc foisl o'i s'rleverait des doutmes sur cc point de (ait.
D'un autre c6t, le directqite, coespll~
pyrd 4ead rp;
cision, sur le t'dininistre parIgg#l il est dit cc' qte e consul et'tons Its utrcs'gya diplomatiques jugeraioent d'apr& ls oi qui brasient t6 envoye.s jusquauu orimnk4 capture. Tout Cela ne prouve-t-il pas qtsi qt loW du 29 nivse devait te soumise au forp rpub~icanes, prescrites par cetle dy wJ

La site demiin.

G R 1APHI E.
Atlas moderne sortatif, enlumin acormposd de 29 cares, det tontes les parties connuc du globe terrestre comprenant deux cares de lIa France, d'aprs I'ancienne et la nriouv4le division; les carter des quatre parties du M de, et celle desEtats, Royaumes, Emnpire, .1ti.pl!iques anciennes ei modernes, assuieie ati)i observations astronomiques; prcidi d q'nare car-es astronomiques et dun trait *abrg6, on definitions pr~timinairtes poor seivir d'latoduc. ion a la connaissance de la spher@ tde h mappemonde, Fusage des bcolfs, 6t4d toutce lea personnes qui veulent ainstruire 06a1tiesstat la ,gographie,,Au moyen de cet Atlasdos pohe, on peut coinaitre la position des, atmtes, les suivre dans letr earclhe, minme"celltIe Bopaparte dans I'Egyptc . dont it y a urne. carto trbs-ditaille ; nouvelle edition. Prix, 1o ftics pour Paris et les d partecns.
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j1rnmencement de cbhaque ani.
I Sfatit adre'sjer los letters at I'ar ett, franc d port,'s ttloye. Aubry directni de c joun, u des Poitlvins , is.[ It faut, compreadre da le s envol le po des pays o I'on n pet afthranctitr. tea lettres dea ddpartemens, no iffranchi , no at"Osut pot.t rettireits ide i posted. It fault avoir a61. 4 poe- PI de obIreks, Ae et wage eltes .0 tsermen d*s VAlsusi tt adrtea toout ce qui concernoo Is rlidaction de a (uille, as Ridactcut , ue des 1pitaTins I #epttis neut benres ds martin uqut title bante du soi.


A Paris . c l'imprimeric. do cit. AGASISt, propAetaire du Moniteur, rue des.Poitevins , n ? i


--ri~b


I I










GAZET NATIONALE ou LE MONITEURUNIVERSEL.


124-


Zuartidi ,4 pluvi6se an 7 de la Ripubti jfranpaise une -e indivisible.


pO L I T I QU E.
"" A L L E M G N. E0

Rasladt , le 2 7 nivose.
, te-de Metternich a,eu ue conference
.vcclet-sijn)stres de Ia R publique franjaise rrtap ovt A Ehtenbreistmine tson avitalhiement; i& v on nov crot pas que le goutvernement
10 A',Cousnte A ue que changement stir cet " J ,- aS*nt qee Ie xplicafion su la usarche rni5soi tdonnc.
, spoosc de la dikte. de ratisbonne, cornlioiqje pir notre derniere, ne contenant dien U4dif 1 ,V'a poiut tt remise -aut ministries
q nais, cornme on le prisumait d'abord.
, eat .ici dans la plus grande anxik6 et
d plus vive attente; cheque heure pouvant
Wan Iai a pair ou Ia guerre.
.". IT ALlI E.
. Livourne , le 15 ivhe.


iE1 de ce moss, on annona qu une colonne .4 troupes franaises , commandee par le gin&pi Serrurier , itait entree sur le territoire tosIae et se dirigeait sur Livourne- Le soirm ethe,
ied4ral napolitain ft Pise , oi se trouvait la
-git, [ I~ il en revist a minuit.Le l Wdemain miatin , l agaison comment i;txes.p_ is-tishe nse qui rjanshireat
Wslarmn� et l indignation parmi let habitats , et chicun e dipoiait A quitter, une ville que le d6.'litnap oitain atlait livrei" adt calanitis d'ui
- , s quand , beureusemcnt vers le soir, paras :tie notification du g n&al napolitain, qui an-anjiaitque., difirant aux vives invitations du Gtid-Duc , la place allait�sre evacu&e, et sle ipsitons so firent en consequence. Le mititie Manfredini avait e joirdre le general
'&nusier.,
-on apprit qu'eJes Frahb;a'is avint ral" 1ii4 leur niarche ; Ic soir. on sut qu'iis avaient
eTsn!i' o,'dandowrscr la Toscatie ,d.q.-,e ' slt Napo1itains aus-atent 6vacu6 Livd66finer , t qute le pot 0t it ccl plus bloqu6. Hier 14,, oti fit circuler unexco, de ia note ministtielle communiquee A, toKs agent diplomatiques aupts de 1 'tout , et pknttanutA.peu-ptrs ces paroles remariuablcs :
. 21La pais de !emapereur-et de 1Empire avec ia
Rpublique Franjaise. sat conclue, la nneutalit6 del a Toscane est garan'tie par es parties con.
'tractantesit. Vous jugez de ia sensation que pro'tluisitens ccsi cvnemens dans on pays qui , du 1614 'b u precipice , s tsouve tout-A-coup remit
harts tune situation prospete.
Proclamatin dit giniral de division Serrurier. con
,andht -in' corps de troupes ]itqaises , A leur W frie ddns les Ftats du grand dui do Toscane t
ee1 t R1eublique de Lucques. - ModdA e ,

14 tinqral en chef de larme-franose n'or
o4 clV' rnt~ret dans let Estats du graud-duc di: : tine non pour y porter ]a gueMre ats jq :en chassern ltNapolitains ct los Anglais t'Iy.Ssit dtablis contreha fi des traits. J'y
d-ai; let p,:s-oronnes etles propriktls ; 1
dix ouvrnemritY seta ruassestue *ct
� n religion respectk. Que le grand duc de Tos
aae 4lojgne de Ini. route itsfluence ennemie, e
,,$ipsira Irester tsanquille dans ses'Etats.
Lucquos, je vous le rpete, je ne viens pa
pout d~ruire les gouvernetons ; vos personnel OI prgpriks , votre religion seroat tespectwCs
wti ftslc, ha conduite de votre gouvermU'
OItitg 1ra 1amieune.
. Signi S j SitURIER.
ifota., Une lettre du cii. Suchet, chef de h'iat
mtior del'arne d'halie ,apprend quc la 'rpu ,ilUe 'de Lucques a &6 impose A a millions.

RiP UBLI QUE CI SALPINE.

Milan, le 8 nivbst.
LF A . : C Vn t.U"A 4 o.o s ,,n i P t ci,


qu'A accroitr ePaudace et It dilit de cie eninemis istplacables. Forc&de dcsr ' I, la guerre fi ces' course perfides. die a p is l'ttit Ide fiPte qui a fai palir taut de fois les poissauces' du'Nord et les petits despotes d'halie .
Elle a dijA fiit'repentir "Ie tsan sarde d'avoir sourdemet conapiti contr'dle; ele prepare a la cour de Naptes uri veogeance 'digne de a petfidia trop long-terns impunic d cc gouvernewent. People eisalpi(I , no s, nt&6s, to son s mimes que ceux de la Fiance; is sont insiparabins les uns des autres ; 'c'estnotrc asa cn'elle se prijare A difeidre; c'es untie indipendance qu elc veut faire respecter, t.fside sur ds bases slides et durables.,
Cest donc A nous A timoigrivr A Ia France tout notre zele pour concourir A u' gtere-qui demaude de nouveaux sacrifices,, afin de consolider notre liberty . Le gouvernement fraitis compte sur ces sacrifices ; Ia fOl ,des traitrs nous les command : le moment CstIvenu -de sious monstrcr dignes de Vatliance que nous avons coutracteavec la R publique fianiaise; runissons r)os forces centre Pennemi common j est'le moyen d'acc~htrcr.l'ipoque d'uno paix sotide et honorable, objet onstant ds, vceux.ds deux Nations.
Que ia Cisalpine so montot un moment, et aussitot seront brtsi's Ins chaiscs que nous pspatent nos enuemis; iis sentitont tout le ridicule de 'issolente pritention d'avoir voulu cftacer le nora cisalpin de la liste dsI Naiions libies. La libe; se stit des effort impwu s de ces iinsetises quetnous aliobasicombattre ;'.e fait un appel aux Peuples libres-de nos,.cositr'.
Lts tyrans fuient; ieurs esclave ,o d~ivrs de lour prsence, deminandent A re nos frerese, t let fils adopttfs de notre patrie. Cisalpins, 'le vez-vous au nive au des hautis destinties qui vus attadeot;, enflamtnez vos ;cca~rs du feu sacri de Ia liberty ; prbparez - vous au dernier effort qui doit porter le coupde" la mort A la tyrannic expirante. Les sacrifices qu' on vous demande, s0tnt unesemence jettc sur le champ d, It libetti, qui produira Aes biens inappriciables.
Ne vous arretez pas " derniers pas d la
gloire; sreportez-vous aux beaux jours. d'Athenes :-et',.do Re, 'Voycz, les citoyens rivaliser di
sacs-ifcejes]uer ra glois' :Et Ia' randtui de tear patric. Faitesrenaitre danst vos ccecrs c c vertus gin&euses, qui assureront pour' tonjour votrc bonheur , et donneronst aux gn#6raticls futures uo grand example de persevirance etde courage Et vos, jeunes hros, couez apx armes; itez-vous de vous unir aux phalanges invincibles qui ont f.it un pacte avec la victoire, et qui von t roclamer la liberty jusques rsur etrochers de
S'Adriatique.
Allez tiiliser fes sacrifices que la patrie a faits
jusq'iii; ne retournez danss son semi'qu'apr' avoir assur hes triomphes delay liberty. Inispa les liens de la f(aterniti, ralliez-vous autour de I'asbre de la libertY';' d~posez , ses pieds vo r haines et vos veng eauces; abidiez les jalousies t etoutes 1ns passions particuieres, et ne rivalisez que de g~oite- ct de courage. En 'un mot
que vs nombreux trophies soiene fondus ave, la statue- de la liberty , et quc de cette nouvellh c fusion sorte un gand colosse auquel let Alpe s et l'Ema scrvitont de piddestal.
Les Peuples c~nquis Aha liberty proclimeron y autour leur inddpendance et )a gloire de hlItalie a its chanteont Is hymnes chefs ,i la pattie, t r~pondront A nos cris de mort aux tyrans, et d
- vive la Rdpublique!

R E PUBLIQUE LIG URIENNI

Ginei , le j 8 7nivojt4
No directoire a faist siguier au consul
anglais et i l'agent napolitain qu'i ine pouva plus avoir de corespondance politique avec eox mais qu'ils pouv.aicnt reater sonus la sauvegarde d
!a loi et de Ja loyanti ligukienne.
Les b~timiens napblitains qui so trouvaient dant
le port, en &aient; pattis 1orsqu'on apprt 1'oc cupation de Livourne. L'embargo qu'on wit avant bier pour *Assurer s'il y en avait encore, n'a dut
que 24 hIcures.
Diclaration de guerre da corps ligislatif ligurien
I d a cour de Londres.


l$!in ha ptoclamation suivante A peine les trans de l'Europe eurent-ils cn'MYCitoya, IaGrauthe-Nation ru oppose que tendu ha France proclamer hautemcnt lea droies ci moderation au machiav6lisme combinI sacrhs td- - M e;, -ine Is virent-ils ditertcs cours pajurcs de Naples et de Turin. Une mineeA r veittler tOus let Peuples de len sowe Conduite si g cs-ense, qui devait teindhe routes mcii l thargique ct de leIr abrutissement, qu'ils let h iiig5 gt toit esprit d vcngvatx� i a'a scryv lui juresat, avci; dec g cimi eni d: rage, une


*haine irr&onciliabie, ainsi qb'h tous le's Peuple quiprochimalent , ftson example, i eg riiiw e ,de 1a justice erruelle.
Certes la Ligurie n#apa ti lI derriere s'attirer, c omme ile, ha haine des tyrans. Qsxoique peu nombreuse et tans arms pTiparees, se Conflant darn la justice de sa cause, et fotte 'du sentiment de son indipendance, die sut mnpriser' leurs menaces , lea dangers , et'tcus lesxmaux dont ie rtait accablc.
La cour de Londres, pour nus punir d'avoit, osk surpasscr en liberty veritable ses cclaves Orgueilleu%,' consider conim e euinemtis les rivages iiguriens. On vit les vaisseaux, anglais court sUr not pacifiques riavigatcurs 4c.teponiller de leur proptia menacer nos rivageS ct nous presager la rumine de note kpiubitque. La court de Naples seconda cc systieme d hostihit s Jtvouine fut envahie par ses troupes. O .otIA que des vaisseaux liguricins, amis en consaires pour proteger les testes d'uo comnierca dtsokl sot devenus Ia .proie de I'avarice anglaise: une de aos tartanes a t incendiie avec, une froide barbaric. 1 faut venger tant d'ouiragess, tant d'injustices.
Quelle occasion plus favorablet La victoire suit constamment lea phalanges r publitaines5 L'houneur cot le premier bcsoiu dun People libre, et le commerce est son premier alienrit. La faiblesse d'une nation n'est pas un just lItire poor l'insujter.
La Reubique frar aise consent A sious assoceer aux scccs glorieux de sesaniecs en hahna' non-avons e commun-avec ile la passion~ de Ia Jibcre, hnasincL deEhusneur -,JAw-mourt- ha gloire', et le droit de vienger uos injures. La justice de ces m6tifs , etc. etc.


REPUBL I UE


FRANgAISE.


Paris , Ie 3 pluvi6se.

DIR'BCT0IR9 EXt CU'T IF.
Procis-verbal de lansiversaire de la juste pinition
du derui'er roi des Franqais , cebre' a Paris, dans Il Temple do Ia Vitire , 'le pluviose an 7.
L'an septieme de Ia R pubiique franaise, Una e~ju i. le Ic lepluvose : en exution des Iois dles �1S lor a,' if"3"7�Vt 3+ r.ii6se'+ 4n -7, ; de h'arr&k, du directoire excutif d 3 Iti taird dernier, portat que h'anniversaire d la 'juste punition da dernier roi des Fran;ais sera cdiebr6 cejourd'hui tdans wnte la Rdpublique ; et confoimim ent auxdisposiins'du programmears-bs, le 2 nivf6se aussi dernier , pat le ininistea do l'intric�ur,, d'apxths lea ordres du dkrectoire i te cutif, .concernant le crkmonaial et 'odrxe A observer dans ]a cilibrationde cette chirmosie dans la commune d PaNrt iune salve d1artillerie avaist aunionci , a sept heures du iatin, Ihanniversaire du jour oi,la Conveution, national ordonna la puniios d'un roipariur.,
A neuf hesres, leis tommandasits dt ;roupes stationnies AParis, lei avaicnt ,sassemblqes sur les principles places. Lh , tots letsmilitairot srus hes z;rmes ,avaient renouvell he segment detain a Ia roygut e t 4 lanarchie, it d attachcnent d la Riptblique et la constitution de l'an 3.
Les pieces d'artillei6ii atchies ux di#rrens corps ,avaient scell, par des saalses rit s 's ," ce segment des gueriles rpublicains.
Les troupes taientennsuiteveues so' rang r dans les rues adjacent au Tmple de In Vic, tire , o6 les citoyens s'etaient port efs toule pour assister h la cr~nionie pout laqucll e Get edifice avait 6t choisi.
Par lea spi s du ministre de 'intiee, h) Temple de ia Victoire avait & 6orn6 W'ane maniere analogue au grand objet de cettCe ins" tirtuion. Les decorations en etaient auguAss, et portaient un caractere imposant et s vero. Le frontispice &ait par de troph&s gderaers et des coulcurs nationales. Au-desss de hatpin. cipafc porte . se hisalent ern orbs caracterecfes inscriptions suivantes
An - pluvi�se, jour d'effroipour les traitres it le paiures,
Et plus bas, ces ver:
Si dans la Rpublique il sc trouvait un traitte Qui 3grtt t Ics rois et qii voulat ut maite,
Quc �I pceride mcurc au milieu des tourmens !
VOXTA(Rs, Brutus.
Dana Ic centre du temple, s'dcvait un autol, I qui soutenait le liver de la constitution.
Ansour de 'autel sun des tripicis antiques, brulaicut do pasfurn.









Au fond de Ila ne avait it6 constraita valte amphithiktre que dcoraient les status.de la Republique , de la Libertd et de I Egalit6, et dte trophie militaires.
Dans a pattie supdrieure tAient places our ume estrade cing f"auteuila pour le directoire exicutif, et a siege pourle sacrtairc-gineral.
9 px ds aministrcs la Ripuliqup jet dties eiirsa dU corps diplomitique ,itaicnt places te dirsieti de' gauche de l'estradg.
D~ chque Ad de 1'auwt0 s'dlyvaint d'autres aphiaeatres d ctiuie A "xcevoir lea jsuges Olu tiu pal de caisation, I'Institat national et lea qi s aonstitudis qui ai gent dana la commune

Aqa-dasus, de ces amphitdtres et en face, a20usi ue sur chatun des piliers , on lisait les deux uscriptions placI6s sur le front 4pice du
SLea siembres dei administrations et tribuna.x, ui avaitt fted cnvoquds par les' ninistreS , se rtinissent, rYevis de leursa costumes, ,dana leI temple de l Victbire, et seo plcent su lesa
anid hiltres latdraitux daa l'ordre suivant;
I Le ibunalt de cassatio;
a9L'institut national des sciences et des arts;
-90 Les commissaires de la comptabilit6 et de hi triokrerie nationale;
SL'administration du dpar:tement de la ,@!ie ;
5 Le bureau central;
S6o Les admiinistrations municipals des douze arrondissemens;
7' L'administration de la nonnaie ;
S80 La division de la liquidation gniatle de la dette p'bliqiUe;' I
9a La division de la liquidation de la dcete des knigris ;
o10 La rigie de l'enregistrement et des douaines naiopaux;
Ito La commission de ]a compAabJitiinterm&di tire;
126 L'administration de la-loterie nationale ;
,3o Les conmmissaires A Ja recherche des titres domaniaux;
140 La ferme despoStes
150 La rgie des poudres et salpatres,;
z6 Le tribunal criminal;
170 Le tribunal civil ;
i8 Le tribune il correcttonndoet; a9o Le tribunal de commerce;
00 Les tjuges de paix et lets assesseurs
I~ Les administraeurs des quatre grande bibli6theques nationales et publiques; 2, Lejury des icoles centrales ; 03 Le juy.des coles primaires
%o Les professeurs dui college de France
250 Lea professeurs des dcoles centrales �6o Les professeurs du Prytande frangais 970 Lea professeurs de Vicole de sante ;
18 Lea professeurs d' I'dcole polytechnique ; 29o Les professeurs de colee des pouts er chauss6es ;
3o0 Lea professeurs de l'icole des mines;
3t* Les pofesseurs de colee dantiquits prts la bibliotheque nationale; 34 Lesa professeurs de P'cole des langues ohientales, pros la biblibtheque nationale; 330 Le conservatoire des arts et milers
34QLes administrateurs et professeurs du sunedum d'histoire naturelle ; 350 Les administrators et conservateurs do Musie entral , du Musbe special de 16cole frantaise, de celui des monument frangais; 360 Les professeurs de l'kcole nationale de peinsure, sculpture et architecture; 370 Lea administrateurs et professeurs de l'6cole gRasuite de dessin ;
$go Les inspectetts du conseil de sand prs le miistitre de a guere;
390 La commissiondes hospices civils;
4 oLes membres de chacun des comitds de bienfcsauce.
A onze heurea, le directoire ex6cutif, escort de sa garde A pied et A. chlieval, pricddd de 'es buissiers et messagers d'Etat, et accompagn6 dis itats-majors "de la 17e division nhilltare et dtie la place de Paris,' des ambassadeurs et ministres des Ripubliques allies, ites Enhinistret de la R6publique, et du secr6taire-gdnaral, east sorti du lieu de sea siances et s'cst' rendu au temple de la Victoire.
Le cortege entree, par la principal porte lest roupres fortuwit ane hale quo e directoire traverse pour aller ptendre sauce. Tout le cortege ayant ensuite pris place, Ie caonsuavatoire it musique, qui occupant ttie


50o4

vate tribune etesie derriere le directoire, ex cipte une sympshoiie, et I'hymne a la Patrie. La derriere striophe , contenait use invocatiou A la Libert~ , eat eatendue avec une ~tindtibn religieuse; lea membres du diretoire et tous les assistant, d'ebout et dicouvidi, I'&outeit dana an profond recuiillenment*
Le pitoe R vedliere-Lpeanx, membre du directoire extocutif, pread in parole at prononce It discora staivant :
titoreys,
Nous clibo ao'"dhi'hnil'aninversairede cette mamorably ijourne os la juste punition du .deAier roi de Frangais anisnit pout jamais le stupide respect que d age en Age on nou-s, ins&pirit pour sla race deo nos tyrans.
t. Une longue illusionn nous fesait envisager l'oppressive royautE comme une institution divine, et celui qui o 6ntait reviu , couise un etre inviolable dnt totes le liess et tous lea foafairs devaient tre" supports sans. mur, muresce prestige fut dissip&; la raison recouvra son empire. - Amour saacw .de Ia Pattie, tu rtenplaqas.dans re coeur des Franais, le servile amour qu'ils affecraient pourt leauri maitres , et ce triste fruit de ai plusaffligeante degradation, taut vant par desc rivains mercenaires , parini nous, enfin , cessa/dtre mis .au hnombre des qualiks les pius djinguies!
,, La lrance ,devenue libre , ne reconnat plui que la Ripublique qui soit digne de son homage. Son attachement pour create sublime institution, gale sa haine profonde pour Ie rqyalism.
,, Ah! si jamais ce double sentiment venait malheureusement A s'aff*iblir , jeons es eyeux stir les merveilles que la libert6 enfanta dans tons lea siecics , et que notre 4tonnanto ivolotion renouvelle chaque jour avec taut d'dtat; outrons ensuanitenotre bistoire; tile fat &rite par la flatteuie sous le regne du despotisme et de la; suprxsti-on ,_et-cependant -voua-ver-ez- dc-qtaed debordement d'hiiimiliations ct d'infortunes, de corruption et de vices, la monarchic, dans tons lea tems, inotda ceite superbe contend. Qui pourra ds&Iors 4tre assez vil pour regretter un regime justemenrt proscrit et pour ne pas prbfdr r ,r &me A la vie, leI titre gloteux de rdpu.-licain?
7 Cepeatant, pour garder un bin 1 pt icieux, c ,n'est pas asectd l'enthovsiasme qui erde, il faut unit. a lui a sagesse qui conserve, et ne pas oublier qu'il serait cent lois plus bonteux' et plus cruel de perdre pay ieafates, une liberty u ona conqise a force de'>acrifices et de courage, qu d'Ate restm plongd dani Ia plus accablante servitude; mais, cinoyens, l moyen assure d'viter un aemblablenmalbeur., t dana vos mains: tenevoius sadv6iteient en garde contro tous lea excis.; La formule du serpent que aous allows prooncer -,est un avertissement salutaire qui vous ept donnd ,par la Joi. File vous trace I igne ~ur taquelle tout vrai republicain dolt marcheir. Elle vdus commande de r.primer l royalsme avec nergie, mais aussi de coinprimer I'anarchic atec vineur. L'bistoire de tous lea tens, cell d'tiuh pcuple voisin la v6tre , ce c
quisoe passe encore aiujourd'hui, tout prouve que lesa partisan dq despotisme , lorsqu'ils n'ont pu en prvenir la chute, out toujours regard lea exces de aIatchie comnme un puissant moyen de le rdtir.
SEn Angletecre , pr6s la rentrhe deCharles II. fit-on moatcr lea niseeurs A t 'chafaud ? Non car leurs crimes et cIeur. folies avaient enfant6 l'odicuse puissance de Cromwel, et trop bien' servi la cause de rois. Ce fot Sidney qu'on envoya A la mort, le vertucux Sidney , etc ceux qui commae lui, amis sincercs et clair6sde las libert, s'6taient opposes aux extravagances des ultra. rdvolutionnaires et Alusurpation de Cromwel, et qu' auraient coistitud et aifcrmi ]a republique anglaie , si leurs conseils cussent t suivi a s , Ct si leur systame eit privalu.
,',En 1793. les fo;cends qui dichira;entIa France, influenc6s par les ans de Louis XVIII, et dirges sar la main de 'Ttrabger, ne as'acharnaienris 1 sa particulibrement sur tout ce qu i y avait do atrilota sinceres, instruits ct duergiques ? I, Actuellement encore, equc le f4roce roya f- m a oxgaiss dans ".plusiears d nos rnalteuy rcusts' contrites.la plus liche, ]a plus infim ,e ia p)45 execrable de toutes lea gterrs, celle'de l'assassinat et du brigandage , fen appelle A tous cux qui connaissent ls faits ,surt qi poretent'les coups des eunesnis do ia It~luwique Est-ce sr lea bommed qhi , sou, s I rtgimno r. volutionuaire, so livretent a tan de fureurs, gaspillerent taut de fortunes, t Oerserrtm stift de sang ? Non,; car , en tablissaut lodieuse puissance de Robespierte, en le venerant comme vtre divis:i6, , Hat, cowmie let ivelurs , trop bien servi ]a cane dgi'rbis'; 'ce sotit les rpubicaiis sages et i neglties qe I'dn dgbrge, ceux qui fon t chdr la contittlon idoe an 3 t y attacheaut lkura conacitoybn , par ascecadant


qu'une condutid sans rproche lear acquit j tement.u
,, I serait, sans natte. plus queo Ilu ii citer dautres fAits, et de multiplier lea rion eMen,. sit 1i'est pas un citoyen ielaird qui o e sente combien il iunporte deo vouer an adaptis et a lexcration pub lique, deux factions holi tibles , dont le succs devicundrait igalement 'unst, to et tOtforeent des vcx popular entihedettruction. Maissongez Iti-,- r ce veu, quelque g6ndra Cet qu e sue pronoun qu il soit, nte se a qu un vu siduile ,tantqu'il ne se trouvera pas cans le coeur de cvux qui vous donned' votre, conliane !Le proper de vosoins doit 4tre de la 6ien placere etdrd pas vourh laisscr abuser par des idchors t 4 . peurs. Pour 6viter de reliever le royalisu4ie n'&artez pas seulement lea hors ns t ,
affichent ouvertement los ,axiunes, diez.o ausi de ceux qu tendeit A hle tcilpa des v6ies ioins B i u!s , rnqis plus obscitut Ct pcutthite pl i irees. )an, r leuts discours; ils toninerf avec chalcur cont ' ls crimes de lanarthie ; Itis ilts se tasnt cr ceuxtidu royaliste, ou d mos i lsIp lient. Is sont transports duoe sainte itndi ga A on cootre les progress de la cupidid et li dissolution des moeuis; mais ils se taisent'ur ceux de la superstition la plus g ossiere .ur4o fait tant d'tflorts pour ressuscteit, t sur I hootense hypocrisie dcs anti-ripublicaiins. Iis s'appitoyent sur Je sott des migtres et des pi. tres perturbateurs y niais ils recent indifflreos sur la triste situation des malheureux parequl out pexdu. lesurs sotitieis dainla guemrreallurre ar ces transfuges , et is entendent froidemra9t C rfeit de 4a mort des citoyens qui ro ibdhntchaque instant sous le poignard royal et teli gieux. Cependant, ilsk veulent l'ordre public mEs tel que. sa's qu'is osent en pronotcetl mot. il serait ividemment, Iancitonne serittide. Us calculent souvebt de combien de -malhbeut la rdvolutior fut accompagnee ; matsils ndajutet -pas-qu'apus-tant-'int rets-oss s at taut de passions ties en jeu. la contro-riZ0 lotion en enfanterait de mille lois plus affreux t plus multiplids. En un mot, habitetis duire, is soe recrient sur le poids des contiti. buttonss actuelles ; mais ils ont oublib qu, tout bien suppute, elles talent peut-tre doubles dans Iancien regime; et'ils n ajoutens pas qu d surplus FEtat, pas plus qu'un particUlier ;,e pent exister sans ressoorces ;que sans contribute tions, il n'' a ni suret6, ni coinfliance,'niotd Social; qu enfin , cc n est qu'avez 4es revenues que Etat paie ce quil doit qu'il fAvorisefin. dustrie, eti mnultipli lia reproduction; tu'aini chaqu catoyen , en d6tnant ion contqtmgemutc, na fait qu'astrer son reposet placer e st.
ts Cependant,i faut l'avouer, qudqueIgns tli quefussent yvos dangers, si votrt cotliasce diait diposi eente lea maine des fauteurs duroyhlisnki -vous en courricz peut-tre, encore de lTsU t6 ribles, et qui vous conduiraient assinfaillible ment au despotismoe, si, depassant cette justo mesure dans laquelle la nature a plac&itout ce qui esatbien, vous allies liver vos-inmitr le plui chers A cette horde de brigands qui to montrent aujourd'hui aussi incapable. de recon naissance et de-repentir, qu'ils parurcnten t179 ddpourvus de raison et d'humanmt.
is Dvords par l'ambition, is veulent rdgier A tout prix, et se ressaisir de lafireuse pUisaqcc qu'ils exercerent trop long-tems; bourel4 par lea retnords, ils cherchent A dmouffio lc ide leur conscience sous le poids de nouveau Sfoffaits; agit&s par la crainte , its e pu i'vet croire A la gdn&rosit6 des Rpublibains puts et courageux, qui Ecependaut es sauverent A plus d'une 4poque ; ls rue croiaent obtenir de sa .
que danas leur absou pouvoir et dans la aruin de tous ceux qui furent leas victimes o le tCe moins de leours fureurs : tourmentI de la soil dcs vengeances, fils I voient qu'en rugissant tn ordre de chose qui enchaine lear tonet , activity, ct qui ne permetr plus au passions lea plus basicses et lea plus fougueuses he disposer arbitraireument do sort des millers citoyeas.
is Ms encore ici, pour dijonerls horribles romplots de l'atarchie, ii ne sufit pus de se garantir de ceux quia en profssent publiqueMfeat les principes : teaucouxp d'autres, plus adroits, se tioneintt sur la r&ere p our 'icditer qau moment o ils croiront lear partiunatre derout; Niatimoins ,'le reasouvenir de leurs acte3 sat guinaires, de leurs exactions spoliatrices ct de leaurs- diclanmadions ngeUrtrilees , nldritOs .tre Sit&t cffac, et queiques traits qui les caractirisent les font recongaitre ais6tnent. LEcoutczles , ils ne counalssentdefortuncs bien acquisCs que celles qu'ils out accumuldes, de gainl]6gtine qte cnlui q'ils font', de march aVan, geux pour la Rptibliqoe que celi dana liqul is ott un .intdiet. :Gougds d erichesses pa lea voaes S plus hontusse a ils d tclamcOt tro.e
tment contre lea dilapidations et leg dilapidatears , et croient avcngler ainsi eI public sur leAt propre comptc. Is gdmissant sat Iadiordr





Ccx -Utdani 4le8 cawvs; ? b" natcn , i g t htt dans teuxs discours, 10 courage des soIaLs, ,t asdlevent avec Vi6ece contre i 'go mC d$ Fichtes qu 'aokistratent leurs enfans aux tra4I1J d a g ,rre'; mais outr em, leras, adis
jetls patins its s ot des tres 'pivilgik' t" r&ieUx,' pouT s'exposet iux moiadki" ,il'quac tls se placenta eront meit danstoutei legla*taoits. au At font soutenir par cies dans leur Iche dsob~issance. i- dTs .sour, cito.yfns , Ies .priociaut ts ~ah.ractisentI les. parisans da royahsme- ct Ae, F I anarchic. Ah !tsi la ,iberi vous. cot ch ere, si la gloire et la prosperity de la R~puo bfiqu', Si vote propre 4loire et votre propre repos no |omne pasoans paxa vos yeux ('nc les perlittzez pa), mais , encore cne fois, saqhez
-cr rhdui i-au- aeni--,-et-gardez -vouif-r -toi-ut
4 outer Jews conseils, oti de les rendre les jjiiret de vos intirets.
,'V~ulez v OS re, hcure et libraca? no doint Its tmoignages -de votre confiante lu'auxtpatriotti' dignes dun aussi respectable utre. Oct)% -lk seuls doivent -'ohtenit, quin e %out dirigh' que pat -'amour du bin, . qui, tii rechefthent .iA lea richesases, i. la puissance , qifot toutce qu iI. faut pouvr mriter la favear popblAite, sans jamais ambitionner de 'obienir ; ca sans craindre de. la -perdtre; 'qui, 'lortq'l ite dew te ommande, bravent avec cune gale sNUtance les . menAacCs � d', tyran -Utieux-'eit tells. d'ne multitude 6gare; qui par Ia ferw et6 doleur caractere, tecur irafl4xble prpi aattirent la haire -das factions mais icur Ctimmandent le respect i euxe easi" qui n ,S-a .vent pas flatter le PeopIes ptus que les "r6,s',
parce qu'au-dcssu de sout Ae lOa craintes cc de toutes- Its esperances ,_ils n'encensert que la raison, n'adornt- que a vertu , ;re setveni erqu 4L,4610t, ot me consacrent teuTs Vteutx et Iclit travaint mciau naintien- it' it� Ia -p isp rit dc 'Lh

tc3rob i , ,ach.v. pr.sidcn. � d. di. otbkeie-*uti"f 6 nac eF Ic uri n re ' �rc'ptitcatn; ordono6 par la loi du e4 nivae an 5 co ces

On " ite a a e c 1 t ~get,4 VIanardchg; Jg )"r A dT!heraim etfiltq 4 la, &publjqua �[ ii!14 .cottilasao de t'atr 3. ,. . ,,- '
t sautres membres du iiiectoire caexcutif, Je
g, tigir| iiistres,' tons lea me
"16, iattitrlti conrnstituces ,tons la fonc 5�biirs puiblics ; "civila "et militaires , le4 -ci to sens pri lcrs " tea d~f nseu rs de a pa ie ettit6jgicjure; lesvof S etenfiissent de cc serment
SAW'et des ci., rilr's de .vive la Rubliqe
quile iaivent.
, directoire cXcutif" aacconpagoe d "sel R~e.g~nea et dcs, ministres, descend. di
'Srdhhlt~tr'c e t'a ance en silence veta
8 ) Patric. Le president du directoire y ditpose
6, ai silczititAigApar tons Iclegiembios
da directoire ct le secrtaife-g n iral.
f~i c itt teiklr eki utc Ib ymne tant
I-' {('pr o he.iroen' Lebtut dc ftlaaitat a& ha04Kl des sciences ot ans', vnuslaje du -cit6eh Bton du ct tt ire,) dont sirtvit tes

L6 111"es de Etna jur tse1&ic t antiquest
I~t~hiir touran~alet futclars despotiq, ,t
"c esent d'ajouter aux forFais des tyrata.
.Ail nnestn q i vo il i ut in aitr . .
De rois en tois dans l'Uni ,ers, Qtilf', aileutmiindaie ides f s ;,"
C &RI5 ai t ses frtsois indignes do '1zte;'
tOis eroi dapr l:Unlerunj s
Quits aillent mendier des fers.
Dc rois en :ois dans .'Uu.ivcrs .
ailSailleo rnuedier ds lets.


Le glaive expie enin taiaiche ctcauti
eSilel est, etc.
fEt Philippe (e) viVait en dipit dela foudre, Artisan insensi di crimes suprfius ! Ton Peuple, ton sknat, ton die o vient de s'abIou dte.
Fance ! Ia h!cbe tombe, et Philippe nnest pu t
1ifon est , elc.
Sur leurs testes 'sanglans la monarchic expire. Siecles de'sevitude, un jur brise vos fees! Au sceptre usurpateur .ucce.le un te empire. Rpublique ! tu nais pour venger runivers.
S'il en estietc.
Ah !:pourtre jaapais triopphante et paisible-, Donne'au mite senl les ranges lea emplois Mere d'enfans gaux, pois tune,'indisible ; Mais que ta libett'sCit ecaa deni.S'il en est, etc.
L'orgutci an di*esp'li, Ia rage tan0ique
Tenteront dbrao1er te CdnouV'Vc txndeens. Pour vaincrc de cntjois I'activc.poitqtle Gest peu dotks:amia 4it t at des amansa
S'il cn eAt etc. -i .'j'iv.�
IIt� fautd cesc rs dou la niresse Au-devant des p&ipl s'empresse, de courir ;
l lee i an c'ifou dre vengecSe.",
Sokit fiddle an sesmenri de ,vaincb on dd tuourar.
Vil t eies,' r".
Ouil de leur sang impur qoifs roo'gisaent ia terre! Q&a *isneuresn ous teglaive au bruit de no *ucc~s, Lewtraitres qui , :'otanit afa mine et la guerte Brent d'anaatir jusqu'au nor des Franjais.

1Oiiia! confacaovis -n mains dana i; sat) g des peafidCS.
Pour venger son pays ,tout Franais est soldat; Malit Iissons aux tyrans lea poignards hoicida, Et .d'un peupl�igoTgi te vaste assaisimat'(3)."
'il en eat, etc.
Un roi de ces hiqreurs pent squ i-tre capable; Tt! fat cc r i bo urcau (4) qu'9o n1mm e t Ma~i tan peu4 e;! .t t~ lo it pnuir Ilc Conpabic :
Le rapper saots Thmis, c'eat leirendre innocent.
$11 den ibt,tc. .


. ihe dirctzoir�:.e Cutf !evC lus .anCe au nIl~u gcasrit, nanimea d�-vivlIaRSiilique l er dck cend dearmpbit rrec ; pv nu i]'autel de la paie, Ile secritaire - giniral a pris i'acte du Sermcot pOur le d6eposr anx archives du di.() L'Aigle d'Autriobe, Chistinec i S e mit It f(nu auxrpremieres bombes qui fopdroyaient Lille. EiLouis qii La fsahi a'i ihger, noe, psroait de

(2) Philippe d'Orlans.(3) L'exicrable Saint-Barthdc'mi.
(4) Chals IX.


1 .finances, etils r~uiss icrir l lutaoll-orts pbhur '.; Prace Ia eniiu ,-c ti horrbe *ure.
Oq :tef core.Contae la ,pus manifsite' Detvein* bat or e2 lpayable sr? 4, , ils pitent olpublic 'ibsuffisaniczae t .Tel .Oirjus alionaux, its i9en rwouissnlstn Seciet La iois-4 d'wae -raI au Arwnge -tic, i, copptent sur la ncia~itd dis taxes a~rhiaraise. Allumer c tonnevre it 'Aigle iavisseu? (a)
jaourvoler |apunitmnt au uae de [a confuuoaf.
v x rq i l lear phoit. . . . . ".
Svexerq itu. .t lle, un Dieu vo 4 ta eadrc et ton iwiure,;
,j tl est au surplus, s e o1 eux, dpqvinablIq We. deri eai a acp-iot Loui.
S i- cdii -dontr;)a d~termmenr Lahombe , ie e'&rasajt th. dtdaraitpaijure,"
'nIre poivoirt blo c 4exc rC cla (44h1iadili l t~sPdht rh~
d'eaiap- s bomis cdu 44 cccx c ut SOOdtl us ,a; uS'lt uts atid~s; - il en es, itc.
-r v .,. - ua, a to f ft


Iti


rebtIle,- - . - -
oiours la ?4a tonc ,di dct ' n trpas:r Li-voin't nPeuplentler -'+e+amais.cnisinele;t no.iomt(rt9: iiaui, c-L'cai pas.
Sit en -et . . .
0 queVienne aux Franaisfitn
Toi qui de la Discordr allumat le lambeau, Rene, que nous donna la colIte cle ,ste, Que la foudre n'az-iele tibrfusc t bn
S'it en eat, et .Coanbien cc couple heureux ettipargne dc

Ivre de note sang,,- disaitreuse beaut ,j femtmel horrible! tu m uCc apris taut de victims:


recroire. 'L cortese a cojain0 e suite sa mar che - pui'te' directoiae remontant dana ses voitures, est retourni danas I palais national data. It e&ie a rdee qnail -itAit sort,, C test rentri dana le lieu dc sea dances.
Letoioistrei ont.sigtt.-itc depoaksur leboreau du directoire, I'acte do prestaion de leur Iermeat- r/ piiblicain: -Le ,seoctaiae,- gna&4 'a e t
charge d'en faire ,le dp6. .

QNO Cnit au Mans 4 , ,duA3 Mivose
Datas-Aa-nimt du t6-au s,7 416 conranit, le feu prit it Ia c le e des dinsalides .ationNs dian
- commwi e e4"MAns. ntuaile qiuaat malhcureuX vet&an Agi de "76 ars ,avait m s hrltlarjte.dani son it, pour It prosev.d4p-Tigueur aitfroid, occasional cet accident. (tt bniqut cnflanai Ic drap,'le fqu se communique aussitft it Aipil lasie, - I vieiIlard veiia it sufloqua6par 14 (tmtee , 0eCau feu I L'alarme gagne te ptch en, rOct- ;- lea voisina accouret, tians ctdit min .utes on vol .arriver de idutes pant, Jvs soldata d la, Ig;rnison. Qficiers ,- s01dats, ,tout s occupe des mAcyen d'avrer l'incendie. Une porte IOn paisse fermait I entr6e de la.charuibre oit tait le feu; on na pas'd'instrunaens 1-on nd pent la forcer ; cependatit , Jea cris du vieilard se font entendre, ,ilea 'tourbillins deft i qui'sortent par quelque I -.ere s fte, sse ecroisie, 'annoncent que l fccnd to faj dcs prcQ. gtes. Alors Ie cit.- oyer, aaptaned tn 4a d'infanienie .IgeCe , n coasaite plus que "i, sentimens d'humanite qi lnimn; it ,preud nue" sawaise &tchelle qu'iltrouvP par baa sous sa main, l'appliqute au tour, et, comwiC Cl e 61ait irop cOurie Cjgripe it la fen6r e,-au rasque de se pricipiter de plus de c5 pieds-si to pave, I'enfn ne et entire dans )a chbambre Li il court -Ti lu t du vitr&an ,,'emporte da6 'wuA coin de-la--chambre- p &-fffipr )-Ia
famne t les pieds iA-denmi bTifls :il aere dans sea bras - lit, ia paillasse ,tout eflai's&', et lea jette par la fenitre das la cour. I, oire la porte f on apporte des scaux d'eau ei de neige et bient6t le feu, qui cowamaitle -bois de it, se trouve teltI.
Ce West p as litIt seul faith qui honorede d'Un maniere-particuliere It cit. "Soyer: prisonnier on Angletrre-., oit it a iptoui,6, pendant sa tongue capiviti, aous le effets de la firocit6 britauniqu-c, i a donni A sea compagnons d'inottune , ,l'-excmpte do courage et de la p atience; et 'ost . fait r marqier par son zele acif'ia le k rendre.ntou les petite services qui taieral en so$i pouvor.
Le cit, Pranchi, home -e l-ttres a it viommei membre du directoire cisA;lpiun ' A p14Cc du. cit. Melzi qui a refuse. Le Cit.- Marescladi a accept61sa nomination.
- Le u86 nivse. , o a entendu au -H-ivre uae forte can6ornadte; mits coinme it y 1 vaii encote-beatcoup de bradmv; ont n'et a pas vi plus que Ja v ite. " "
- Le 'citoy6nJBacher, minister de Frano " RAtisbonne, a comrnjuniquE, officielment r la dcite,, , e )8 nvo3e ,l*cs Victoitres remportej pai le lg&niirat Championiet str lei Napoitains".
- r-- On astue quie gouvernement a, faith diestribuer j Ic diu moislertier, oo ille francs qui, one; te ripotitis ie ,o ", entre cs sections de Pins, pour re distribuits a. itidigeiijuti ]a 1igueur de -a saisotariduht iA'dtat op'uvd4. plt able,. . .
- Le miniaiisre de, la p6HiU : itt e 'Vient d'inviter tea magistrans tticiirtsit &carrcrde
yeu dq leurs cdncitoyens, aubtoucaelayinaro jeuvaeSe ces jeux barbarei ob det abitadt vivana sotn: poaea ' pour, but it -p6ur-pnik, V'adtese, et substituetA icos victimes iaaaglautea des-Attes inianilis.
ti P- a iy 1aong-rt&*s npaenbos aAObs: m
*o n '~ A Ia cempagne , Winda ci c t cut n l
Une ,e viVattteLitait la vicI time.- li .irte de supplice qu'elle n'ait 8prouv e A")'t 4'uoe btnde dc'nfas,, dout he I xks 4,i viiavit pa -do'uzcrass-s
MAlgA lea 'conscias dui -bucauI ccp ,ar, le
ph:iacura,.affrbnt'it';tut6dui l d ., cood , ?gxercr; iarl4e qbOt eI L66i!Ut iwmdr i e 6accidns -U uton, del it o srw *de c c genre( d'amuscrmxet, aui n e~t ,pat sauns quelques at aits PourCcru qp isy lwren1 vec- Lie~ttW, -rappe fe necess irtaent ct svers de Voltaire , prenant plaisir t voir patiner des jeuucs gent.e . - .
Verez-ous cst cafanl voltiger su Ia ga(c -?A,,
Um mince fcr coaduir 1curs pas;
dlit;'e, t do no plaiirs laa IegrCr surface.
Mortals, gliums ; appuyegrpas.
Quoiu'i1 cc soit, t bureau central a, depis qultZq5a jours, post des-ttatisilesi.pour.,w pdrhcr qaon tc passe la +cini, -


I I











CORPS LOGISLATIF.

CONSEIL DES ANC GIEN S.

Prisidence dePerrin , des Voige.
SU Irt D ,LA st ANCa Vtt aSNIv6sI.
Suite du raipot de Glorteau.
La commission a paycoum le anciennes lois,
et nxotamment vfordoh'atce de i68 qu'o6n a opposeCes ; ile 1'y a rien trouV, ua'n tresgrand respect pour let ineutres et atIhs, etrie ta qui puisse supplier aux forms quimanquent Ala loi diu 9 naivose.
Cette to a encore a uitwt evice4 dest ceui.
de la rtroaetivit&. Eavait, pour pallitet ce r -i proche, pale-t-on d'une prise faita autrefois avant a declaration doe guerie. I'Agleterre, et ddclarke bone sous l'ncien gotiveirrnetint.
Cequjustifie, ce juement de l'3ncibs rdgite,
-,c'est que la prise avat idt prcidide d'actes d'hostiits .comms par les Aiglais et es Holliandais. At 'surplus, uid tort delancien rgimne nri se.xaii pas une raison, d'fcn comimetire un'autre souns I s upOaeau. . i
'Oi schrchd & fire remtonter 'linfiddlitbdes xcik s et des allies ads tems de 1a dclaraaiioi de gr erretcoitre I'Anglecrrc. On a dit que dds cett dpoque is" avaient pret6d lent pavillon 6A f'ebidan. '!int Sohines. nous ? e demand le ra4ptort di cdneii des tinq-cents, A 'Iigard de I'Angledtre tes 'puiissances neutres rela-ivertment I 1 c tas maritime.
Quant A l'Anlcterre - nous tommes ea dtat ae uerre et de destruction, par tous les moyens possibles de son commerce dominateur. Qdant bn neutw s et aux allies , nous sommes avec ~tux ans le trapport des traits qu'il faut executer; do tout tems on a masque les pavillons et chargement; mais que copnclure, de 1iA? butems de Valin etijusqu'A la guerre d'Ame riquo., te pavilion franis oalangait suti es mers le paitln d Anglce . LEs Angaiss; hors d'dtat d'accordr a leurs flotteanarchandes.la pr6tecion qu'ls euts accordent aujourdlbuaj recherFhaiest les navires neutreis pour fair les branches de conmnerce per iomb qeuses que leur ace de navgation leur permet de fai re par bititens etangers ; mms les Espagnob et ies Hollaondais, ddrit le commerce ar batimens Putres, pn etiLpas auss restraint, sen servajent WeuI plus que' js Anglais, et c'est A ,eux que s aj phquent les observations de Valin ,, cities par 1i rappotteur deq cinq-cents., relativement ia la lenteur' que la France avast mise A ruinmor ICe .commerce de ses ennemis
Mais la guerre actuelle he ressemble en rien aux a'utrcs guerres; nous la fesons contre I'AngItterre qui, bien plus forte que nous sut mer, bloque tous ots ports, etqu, par cela mitne qu'fi le est puissaote, ne sse srt pas autant de pavflons masques. La preuve en est que l'asasurance sur les ravil ecs neutres pour la France esit ih 5 et 3So pour cent, tandis que l'on assure- str favillon anglais -2 A3 pour cent.
-Ai, sui3his i il 'e faut pas confondre lev pavtlldnS rnasquis avec les vritables neutres. :s protmiers sont des complices de i'rennemi. Viu i nporte l'dppquc ,A laquelle its ont mis en iner;, is sont fraudeurs, cela i6gitime leur prise: rtais i nen cast pas de mme des vetitables wuer-es; il sont son~ la.sauvegarde du droit
des genes, )a foi et lia protection des lois.
Qp dit: ilfaut, user d0 reprdsailles; j'ets con.
i at mas avec Ut isnnis ppa.
SC'ast le droit de la.guerre ! Mais sommnes-nous cu ga~ctre avecIa Suede Ila Prusse ;le Dann'e iur es jiatimens at cqtte puissance pcialemIent?
P orqu ni coqc clverons-nous es 'iaisseaux de

Snhe 41 ntt, Iec.l aUons nets oet'alihes n
peuvent se plaindre des prjicautions prtses "~a sactr3 gouvernement conr hoe otre ennemi-; mais dileIsI'Koni pu respecier - cette -loi de guerre p'lit c6ilre i sa wrchaldisos anglaiske , 6ant qi'dli e, e lAtt publike i ne leur fat connue.
L'intr6t do'tmman de I'EUrope demandait que tiate ls qi s' h 6mPerce ne futssent pas aierAdes, a tiud clhaqise Peuple pit Satisfaire ses


5*6
besozq, a1 solu* on riplost~iels, Eti tt~idat q~le
la pain at rouvert At u, a carrioro d,cs pmrar-, fesona eisirte, que le nuirso et l allied trouven dantis, 6k ports s irbt' p(dtectio , bnne h foi ne Iur f~rirad pul i l acs dc notte tlerritoirF'e.
Cette mesute noUis Serait .fulneste t4 et eli serait utile A" not noni i. Ep as ei4dat qupla pOix r0adde son heiriuse oipfluenge sur tout I genre hiuni, ,scosrVtns-I vheCe inos abiis "et noe allies , etrt t, vereons encoSe la brifiahdi et le citdit rep hiej ,lsrltionp ser tsbire, ,lo arts et indusiiie revenir ha iter lear pays natal; agriculturer, djA r iche de se 'ptoUit , au gmenlot nvote abstichess ar , tditdbichs qe lii procurera 'cuammercd. La iajoriti de la tommission4, composie des cit: ara, 'LecotP. teulit; Cretct' Pe(. et iti ', , dusro'pt osl " reWet de Ia ortola , .
Le -'oneil ordone iipressio et leoj ounement.
La sianc test leve.
GONS IL DES CiN-CE NTS.
* ,_ . ddd de Berli r.
8 ANC% DU 2 9NIV SE .
Gui'lltnot fait adopter ud project de rsolution qui hse le mode suivant equel sont d6livtr let certifitata dq non-appil etde iqtoposiion1
relsa if a genes ren'dus dpuis la suppression dei avouds,
Lefetbore, dujria, fti;it unrapport, et soumet un proje; tend A it teptmniucr les basesd'apt&s lesqiela serqrnt iimins l eienS n6isntionantx alfer. ues a baux i vie etph, bhauxeirphitiotits, "
Le osir oronne 'imipresion ct I'ajourne. memt. - "
Crocho soii*itt un nouveau rapport relatif au condamni Toufliau, et sar ia li qus, ordonn6-h fRe'sids- '4~dn t-de soi-ju'e ment. 11 pridpenteun poipt tendantA commuter la pirie doinort rononcie contre les falsificateurs de ppits nationaiui, e elle de lta dPortation., . ,
On demand A aller aux voix;
Le coisacil'ordonne l'impresion'e ''ajournenent. ,
Pouret-koequtiesrfait un nouveau rapport 'e' latif A l'orgasipation de la conservation'des hyposheques. . . .
Quatre systdmes principaux, dit-il , ont partag6 lea opitions lsr 60gatsation des hypothques dads, it corps ligislatif;
10 La formation d'unciadninistratibn des'hypotheques, compose 4'uncpnservateur-genitat i de conservateurs particuliers ,
o L'6tablislgment de conservateursparticuliers, placssou litirvtillanciimditie dit Iin istre de la justice des finances ,
30o L'attibutioti du r~drbcou'irnent des'dioitt str les hbpotheqiues, , f6rdW eJarigiegdii alh de I enregistrement , et la criatiqp *� o;pservateurs particuliers pour l'excuion des f orma. lites civiles' . 40. Entinl'rexttiion intgeale duo rgime 1hyph thecai , conatide Ala dgi, gdq6kale de 1eniro gistrement. ,
Reprsenitans du Peupl, la crdatio ti'une administration gdnkrale des I ypotieq'ues vous avai td pkopbod6e d'abord.Ellea-rappiait 'i tsbuvenii d'une.loi ddsastreuse, abrogej ds sa naissance ; vous vous .tmpiessates do larger pq l'odre ddjilr.o . .
SUnde commission spciale vousproposa adrs d'dtabltr des icoriservateur partimiliers des hypo theques, sotis la surveillance desq inistres de la justice et des finances; vous adoptaites ses vtyes Ctvs prapes la rdiolutiondi I brumanaire.
t conSeil di anciebs Wh i"'Ai' dis ceitrb intitution nue eequ'une immewe creation de planes imquties et dispendicusest; ,i, ae aet6 abslad n
rdsolution. ,a'raj "
eux modes d'ex&cutiona des lois du t,,bruopaire restaient encore. Aprs" let ai dxitins lunti'au- r , veotre" uouve/le m is0O0 a lite, eno aorias ', que administtaoa 4c. ypothequesu devait tre coufid6 cen entid ila rgie gentrale "do l'nie h~aeaavtu et lot1e iha charge le, vous r.ndre ,oriupte des -notifadc son opinion et du rdsaltat de sO trail. .


SUne .uestin se prdsentait d'abordt .ai. de savor s-ii yaurait plusieUrs bureau de- I'a cortservation des hypotheques par dd partervet, ou bien si n'e strait etab li qu'u, seul Ld,, slot prealaile de cr point important devait in. l. st organisatton de I'administration hypo. thicair�. , , . ,Yo

,I.es formaiids du ,nouveau triginee4po, cair n'olenr iea"' d 'ible i Tsprit'.r hitelligence comuia .uf t pour l tbien it. phi; eaes tl'e sont ombrieuise ;Itravai mditeriel de, Teur ekccutdon est coa';di erab":i demitide biiauob u d Iterthn :n bureau p' ddpidremearrie didiY sumlfie. Daii says-, iie d'ailleUrs l fupait deg citoyes e'ttq-u itraiiit plact e gandes stances d burta deil hypothei e de I sille Obsta�!esto,
lbairs relations d inues f-qucntes sdires avi cehti medi, Adl
saisons ,ia difaicultds comunratio , e
Voyages 1i80 et cotteuxt qu'il faudii tnird.
prdire, in'ettienitbtienitoi pbrtd I cdouato . .rIent dArs toi s les at Ies a t Sr dis
Aelle du - clti,6duir laborieux, iqui n'ibndOn"" qu'avec' rpignrice Se sutilesi travau di I erfin' diminutio'dans les prits, ralentdascmds dn g la CirC tdos do s richesses t 4 .as l traiactions iinimobiliaires et comnMeicirci. "Nous vous, proposerons d'tablir n buraude la oQnservation des hypotheques at Lasuitedmain.

Wa.' B. Dans la stance d 3 dui conseil dlea cinq-cets; la discussion a dti reptis eur itt comntu ntaux.

GOUR 8 DU 06IANGX,
Bourse du 3luvi -- Efei coima s


Ansterdam
lde co urant . .
comburgn. Madrid .,. . m *ff*i** . *.
C adix. . od ffefctif. . . .

Livourne. . . . B49 . . . Londres. . . . .
yon.,. .E b. A 5$jouts. .Msiseille. p. A'io outs. IiBIrddis.,. ' p &" 5 jours. Modfipelier. p. a5 ours.
,ifel , tublies.


613n
6 6 *,
SI . . ! . I . 14f I 95. 4
toS 4. Ab, �ip.
*. . . 0-


enl viagere . . . to podpr. . 9. 3c.
iiers consolid . . . . Bons deus tier . . . f. 0 cfro Bou, trois quart . . . i fr. 73 C.
Bofih dei derni. 6 ntois de i'an 6.,'. $84 ft. 27 C.
Course des esperes. .
O n. .Io6fi*5oc. Marc d' argent. o. . 75 c.
Potgaist , l'oce,. 97 ft75 C.
Piaste.5 fr 6 . afdruple .* gr:ghc.
Ducat . . . . . . . o
tiie. 9 fr 5 .
SouVerain. .

S P 'E C T A C L E S. ,
TI4OATiO t ~ Lk;'Il!.PUBL~qV9 R 1'Er llS ARTS. Atj. Offhe etEtaidihe opbra , et le blle

La cityeqne Chev1ier continut ga'ip dans le role dEuruip.
TitATIrE FfANIS q MOBIIOUAtG GERMAiN.dAA4 la, repris, de Laurent de Midicis , tro8ewct, Sappy 4euivqd~Portraig 'emi. aMisia fet et Repentir.
THiATRE DE. LA RUE FEYDEAU. AuiOrfh Plus de peur qu de mal , c le Mont-Bqqard.
TskARa no VAUDWLL~. Au da lUSittlld M" mfsi ; la iers rep . d'lrlequin doge d VPa, 'ar IRevnchi jore.,


- .~ .-. -


L'abon e etfl8a fat tk. 4thl , 14 Mas b& "8. Le r i st 9 . fbas pour tro al, po francs por six piot s et oo franc pour i'annd antlers. fOn me s'so qu' )mutencement de chbque ooits. -,- ea
11 faut adrewttle letirtso et aent, ftande ot, pu d'oyea. nby direttm de ce jouratl, ue des 'oitevint n . f pnde de leenvos pt des it put afranctfir. Is l oteas de d s, 6 h#r4ticies, o a ott 4su 4sot. .4
Ii fit SvOiT A P. 9 PIs de s&kretort. Itharge celles qd tr u Ojt de Vituts, e dressed tout 4 qtl contetola tidactlon de la fedtil* an RdEdctezh, as1 des 'bli i ns i iepuis utUl i booret 'wt a a in Usq A- it shouts du olrt. � "*- '

lil 1mp rii ducitAGA prop4t d Moitur.ru t d8Poit.instnA
A ~Iit. 1Clripdienc1 d ,t AG ADD , prop hd;i, du Moniteur, rue dc Poitcvini tnS iS











I tit 404,

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T UJ.IUa ia,




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--,., P olt!~iol, "l AfPo silie C1




f, On tOMOport dc SOlFrisais, fahs prOS'nirrts
Ali," cha do Jpinia. est arriv i er dii t je.kale. Ih" ant tik conduits, ,nha'i ;s
4lia Porte, ,el, envoys enstke. au
AJ, o o, m lhttu eu& i qul ses forces
4,u e iaire 4.s opaat

At 41 1'4PTkeii'fife

� A, LLt E ,M AG,;N I
. .:i.:. 'Rastatd , fe *8 .nizse.

cdiate-de Metteirnich a rcndu hitr i i ,ptagoi de l"E.,Apire .l ccompte suigapt de la heuct e qd'il a cu avec lek plinipotenale1 , iq t A iti vost auioure~hui Ia 4k. , ow,$ tlkomssion f 1 ii nt d 8i.1 0n oO.I iitioa ! ire do, 13 t~tAl lnst: p !Ptair l a Iiqtae franvaile at
note elad*putation de l'Empite, 4u i siv6ae
ca n qn O. f6rer avjcg U .,.tFl IF 24 po Muavoirt poleot nflyntaI re ,relAtiveeot au 4 ligr
satnt 4eaSua . s conqtik tkions i uposs )t S

Ts Om d dark - quilts oat emplh ,ponctuellelapomesse faite daps Ieur fote dU S2

)wr a eicoie t - f ,it al Cn DrC CC- P!t, i- , 'ispfji: par- cnsequeit bost d tat dedon&ii is una pi c'r . 'a et" "de
pe $4nia~sto*A~e "it14 d WO (ittIlk

�R"sta4t, le 16 janvier (27 niv6se.)
Le ptte do ~1e I~I~
FUM EiLI QE I M AINE.
he Romei, I 18 nivbe.
tz twoible i skpaalbe dune invasion inattedue':n i pa- permis de pblier tous Its faits 11 " i ,de remarque . qui eutent lieu fora d Voltsjrte des 'N po ltain sat notre tetitoife. Do Nolontaihes. s sas emi3eret pour difendre lour plysI Ira g auds edi(Ts prirrrat soin d'assurer lea Olisittiues. te gouveruemtCt ptlblia Ia lo qul ;itMpte l 9 ljils de ia aIO de thWumenes. 4,5 rt-ihrbs de insitnt national, partageant ks; Sturilt. t le courage do tons lea ripublio Wp"04 wa ' lgsberew O~P,~4 demy, ois do Va.

la. entrant daips Rome , ont parties des Napo. ii1R ali. aiper sutr fa place du Vatican. Les &MIS d t{oi de- Naples tipandaitnt quo dana u: d'hcures it allait-.re matre du chitau .-Apmge., qei lea troupes franpaiaes le reodtraicnt Plln t 1lanee. Un grand tombre de ces parlans de ia aoyaut6 s'taion; rendus ili tPace 4 p!n-aint-Auge. e avaienj m me lo e dce 1-nf(rs pour t retrioins deia capltulation. Les NAPfIulsti s'avanccrent en fet jusques us. It 411:rlq, Mig !stis epIuic de rnitraille qui en partit k" Attrecaler p'us Vito qu'ils n ktaient verzns.
;wortCharles dAitc , w (OcQPlat rf'lrz ltIV, otatrur rft t .
-46,ti. podn on dti gnari Bourcard anRftp qz1"s allait rdlabif t'anciin gouverne40, pape ; e les commiasaires du-rol de
. flelirit pescSaion des irabsseiemns pu-w Ot j appowelontlea scelka; u nom du CF-t-ais douy ou trois ours apt On lour
utuaI tsiscells du roi ole N.les et on 4cfiendit &l )'ialprinur L~uoeini r' 'vcndro In VtikdjOm5ji lldu gninrai Boufcard1 qt anuonlt i rftablisaemnt de 'iatottit s t1 papt


se-tort~rerst deimt anu quU i Jr;lf, O,
ils hit metrce o f t o (crdu *ail00te

onierm~a pendaut piui o e vi Ure dorsiuvUs)
malson*,o A Dal""

mais iIs aurale p i fain L u
diputatig lie leir-valt a i ttornivr ssubi.i-l tillon de - lpy1ui, 4s% *taAirst.4 et que1.1 ques-uns'de fotaian quc ee sfmeuax redrcsolurs,

11e lfataeps. :paxa e ,dc0 s4d0 dr 4Cerovia, qn.c
fmrill#, ks 410 uir a.
,a~iac;, .:


Va asn !,~ a!it~cpa~it n du@lane ghnral.;' .p du dV 19. io1,ot ial A tacex qil pol dr$tsO;Ads co5Xt5it,1, . laiCti* 161 dis stt, do Is dpoctr enu-t !etcop .aihs ssnoicip iti de 4a jo~r .lq.tprEs 14 pu~Iil, irotrs4 #e .t �tellmii ieroot trou-vis Paoliisdedi wraea f, erdwt a00ets ti itl.lsi ie ia Twein Ait "14.iill, d.,
tfifxi tpo r hta-f itsEs *1itaiticit.r .Tdasa
ts6n itoygns t.ftt-6 i A 4&d *nc" 4-c

Ndtre gouveraetent apeabli ,' It it -uV4i, anne tprelatmaiion obtint en ' i'iance 'quc . a
gUOC qUO,18' itt psAitIlwre ifig Abte C"foickc d soutcnit contact e uneis i ca ilra liberi, et 1 iaq40llcti Nm0a 'pi 0inontaise i on Aiiad) in1&t dt Coilcort'ir poor ass e i.%'a apropre f-1 liciiE et sor -intd#fpndance'.T4 . ii mint
it wgsure eltrisOr iairi do -wotttd tn-rijquisitioa tous lea" 'ce~blta- do.uxe'"dc Turin pour le service d~ri eniatle frauifaico itpii.montaise.
Leg ennmmis 'e la ibgrik ya i mi neo cueConostauc poor repardre d,4n- ha.cipmpagnes q"k Ct:Inre rne rc .i d 0 p an , t sktnlaie aussi au-x-fbev~ux do laiboui cr tyre. bties do trait at do somm-u , -to gouveanumi provisoire di, !roiit ,-dans piocJamatioi ce bruit qi doit re regarok commc faux ct calorieini . , .
Un dicret du t7 niv6se porte en substance cc qui suit :
A0. La conregation de chanoines de]la Superga ~ott supprasu~ct ss biena sot diclaris IsionauC : le gouvewrement pourvotra- aux be. soi"e des iadividus qui, composaient cete congr~galiqt$.
go. Oa culevera, tent do I.6gise que du soneinl, les mblemes it. inscriptions qui peuvart rappeler le souvenir des faits qui y don. nerent lieu, -er dtd eroisquI "s consacrerent A tour faste.
30. Lcs cqndres des rois et de princes, quse trouvent rocuoillies dana cette glise ,.cn sront parcilltment tutir e,.
4. Leglise-dt I Superga s r#dtsoraais It temple dl* ic tconnaisranc" , oritra destinte retVolt hrs cendres ds IVatrioteS pjnintais morts pour la iibtt4 , et cles dm s ommes c6lbres auxquele. leat repitecitaii do la Nation auronirdecerne cet honucur.
Les asoms des patniotes morts sroot inscrits sur uoe colonne : le mode de cette inscription .sta concerid entire It comiti des afftires i jttiureset o l'arch'tecte national.
So. Dos emblmes de ia liberty et de Igalitie Seront subttituhs A ceux des rois et des princer. La g1arde de cc temple sera onfiheoA des comninissaires nationaux , qul Seront salaris et norma m6& par I gouvernertent, ct pmovisoircment par 1C &tyerlov cact adtul,


los-contpoiu ~ Are.~1t
dei"ifoidsd ,latscti i4 4aqs , d it iuf'Er A "rno a~cnieqi~~C6vvqza4c " A e effort "A
&LR A-4,, AN.:A I'S.

4 " . . a1 e .

ON parle beauc6r4' rn- ie' ii ioent :dJun6*atoPgO4g h oi ".a guerre doit.reno'crtcir,
-pl" qui ;adltt .Gvtuvrrr Ale rsutd , .cosme- , a' tguo g*o .S.Oi~t llo ;r~ Lc fllir e.4Avrc lta. ot lS5 ~. ,.,,

fiantait i lei miniantsx, ' s 'erapcre'sr l�agrSt
6 iu 'in bo !pgur our Ia paix.


iLe mirfilstri de l'niteretr . aukai nni~ralttastOtL caja
trales de dieartement. - Pa5rts . iI6 ilt UvIse, an 7 de la Rdpubliqrie f hgdtii ', ii'es idivisible., . . .:

CitwoVf ng i ,ou.'sOcvceziWAc 4:w pr~ente Nhtat de proposition des dipenses de votre administtationT pendatt "au 71 0lue vous m'avez adtssi , et 0ont 'ai arrft61ie~on.tant, en oah*A,.v�iiiani s sccessiesaent letit deo de A,�
.quo la:ppatu etr,*il luv , . - .
'cOipead'ieoZoLaic quti viue ryais rvcotlfiaand6i vae tuna a laire.duih sidor; an'-z 'ai aont appliquecs ' Micunirrgor renscm el'i | do�mandes sur leurs besoins -rii; ausi naetuis-jc
'ehirose*d'appfouv~.rjko!ufg ats san) ijeatraction 4
t�/ -oeI u-st 0ee' ,.yuK, du ,4ire ctoi e e.icutif, pour m'a Quant aux autres administraions, spit que je lea compare audx premieres , ait que Je cat-ctile teurs beowins' absolus, ellen mie .Earaissenk avoir exafghri cettaine's partesedlenr 4 poses ct particu li~rement celie qi concern le cbeJi 'r comia; I iaii duoc d mon devoir de leCr
faire subir une reduction.
SEn grn&rI , cet article de dipeisea 16t prh. aente eline maiere difirente parchlaqi adri. nistration: it paaih que dana piusieurt bureaui, 1' notmbre dva sns-chefs eat supdirui i A celui des 'chefs, et mme doAble de c 'dernierl; quts dani d'auircs, le uombr dea'pddionu~irce
- esA-peu-pt~s double'di ccliji des rd'aicteUrs j i en est ntne dont lhs itats 1i font aticunie inentian d eip ditionnilirest. Tout cola annoince une organisation vicieuse, t j'ai Cru devor
-ntrer dais quelquet dtaills aut tn objet-d.a quell depend cn parties '*atiivith d'une adminis.
ira tin 4 (
Les bureaux ne sont autri choslO.quuri suV1hment denxoyens ajouts Aeux des aeenbres de i adwiiistrarion pour faire.le service dont i sot charges par la lo, c'est-W-dire, pour Jriparsr, ridiger et �4tdier tooS es ace admini$!iatis song
6 dir2ctlon des adminijtrateurs.
La priparation du travail tient �ssentiollewaota I apwnsicid'administraion 1ello pts ,ot.l d4, Voir Par tiuliqer de ses tPambrPO,, et- iht s!cr
occupy n a$ Oit spatirodnt poIt ICe objwrt de *im pic .forme. qui ne'prksrnteat aucuno diticult. sois en commu pour l cs qui exigent nn dolibiration collective.
Quant A la ridacion, quol que soit Lt nor attach au grade do ceux qui sont chaiges i cette operation _qu'ilsaoient htfs, son&chtfs oil, commis la nature 4e |luis locations eat do isd ger. A quelqe classes qu'appartietwocnt cex qut .xpldient, its sont esseruitlemert Et �ae doivant etre aute chosi qu copistes. Rdijer ot � sdierf, ces deui mote diaissut yastomornt I lee d��o1ir dci bUrTaX.


0


4Ny ",,I u 4 k !'


L








Cette notiqq hpe ,t p$ cise Uloun lieu des consequdct q sans doute vous aper.*
cevrzi deijA d' o d-, Ie tiombre des ridacte-is doit 6tre proportionni asu besoins de l'adatiuaittion. It si donc de bien connaltre ces besomls, de Is diviser par cIasiv, t4attagher A chacune un uombre suluisant de ces employed: it peout y avoir deA 0convenance, de Tutilit6 mtme~ igraduer , - :utphqis , 'est a I'admi] lStraton ac d i ,der; mail i e dls '"thefs ci des sie'h ii iii' 'y a '"' pj, ion pour que le combre des dritrs pipaCse c3t
d!, CItrea.o
ie's.aares. a a i
a En secon d ipalse, nod, ibre dep exC n-oairee o parahtl deioi e g a* comp s tes St~daicteurs n-1cita cat t tidehquo cetiX.ci 4eVanr enset ctcr'rc, nt beso i de pus. 4temp huc.~q eufl quu po tO'iie copier Ie tra6 al do I

,~ *iIa ii s'e At auAa'pos1ible A ,ur _adni* misttation. do . a# ,paqser� dexpditiouoairep,.,
V-ous--voyez- par-lI, ,it~yone-i que-Ja-crnnpOsition des bureau, loin d'itre une chose arbs-, traitr, pent 4tref tlcculn6e avec 4,tie '1!tuiridte precision : iti en est de mbame de la fixation duo traitement des divqrs mplose; et a cot 6grd vous avez ue base ainvairae, celle du traite-d
-Tt du secrkajre I,,a ch-f. - . I
J'aime A croire quecette ligere esqulsse tie aera, pas perdue pour A sUccs de voia et quo I'ascedant doe idies d'ordre >ead'ico-1 nomie taisosrae, venant A prvaloir sur la rottine et les habitudes, je parviendrai ea mnme-' tems .4 donner auxn administrations locales une marche rguliere, uniforme , rapide, eti A aoulager le trsor public do certaincs d6penses qui ot pu Itsurcharger sans profit. -'' -' Vous voudrez bin-, citoyens, m'acciser cxpressment la reception de cette lettre et de l'itat y joint. Voas ms'indiquerez en mnme-temps , A quelle somme vyous aurez rgl les taxations et remises di redveuir de ioire department, ainpsi que vos frail irprivua, anii.que i puese coaityiirea Ia masse r otael des dpenis devotre administration t hi comparer anx fona 'desti.d~sA~ tauvou' :S Salut ,etfratertitp. ,
Le mintsire de l'iterieur.
S Signi FaAN OISs (de Ncufchiteau.) .


L-:" tribunal crimi I du dparttement de a Seine a coindamusuf6 A eni ft. de dommisag et c .int xtts, au profit des.pauvres, A I'affiche-, etc., Ae ccimmissoire -U iv o * .,,.0 uur avoir
4. .,.i,&, a I tt, sans-mandement lgal,
jope visite dosmiuciliaire chez non citoyen, et come tel , s'tre trcendtd coupable du ddlit do vioatin de l'asylo d'un citoyen franais.
L directoire helvtique a adressi la procliamation suivAnte ani r gimens seuisses, cI-dotant au service du Pitmnont.
" Citoyens , le directoire helvitiqie vou fait connaitre la loi qui, sons l'approbatiou de S.M. lo roi de Sardaigne, vous ordonne deo vous rAunir commne auxiliares a l'arme franaise en htalie , comniainde par ke grsnralJoubert. It vous comamisique aussi la convention arrade entire les deux gouvernemens , et dans laquelle vous trouveriez la measure de vos obligations et de vos droits. 11 est inutile sans doute deo vous rappeler vos devoirs et de fixer vosytux zsur vos destities.
Les premieis entre les Suisses rigndr6s, vous ites clhargis de ocombatire pour la libert de votre Pattie, et les premiers lauriers qni pareroot son bernean, setoat l'hommage ct le, fruit de votre valour.
Soldate helvdtiques, pensez A vos ancetres souvenez-vous quo vous avez a soutenir la r6putation d'un des Peuples les plus fideles A ses ptoessos , ait les pigs braves de la terre; Cet, dans laI cause sacrde que vous E4ts appdls A dfeondre, me dcmandez pas oh est le clheirnin de la victoire. M atchez a c6ti des Fraunais. ,,
- Le niniste de la justice a adrseds itoe 9s viv8sse , i tos s officiers de i'otdre jndiciaire, one circulaire, dans latuelte i leurn indique les formnalitid a sauivr danes Ia recherche , la pour. suite et la condarnirstion des contrefacteurs i des usurpateuts des propridth th&itralent titdi airtes. It les invite a Oncourior avecle gouvet. rnment A extirper les rests d'un comithete qdi 'alimente atix dpens du gnie ct du talent, tt qui o'exige ni Vaun ni I'autre; qui ruine ct dksespere des hoummes laborieux, Ibonncut du nom fraqis , Its biebitieurs do Icurs contemportainss et de la poste6sitld , pour prourer in* continent, sans pece, at jusquici saus danger , dea fortunes coloasales iA 'iguorauce ctk i i probit,."
- On assure quo In roi de Prusse, riouslant doner une -iouvelle ptrave daamiti at pgu-


5o8

Veaet franqais. acritau cabinet de Londrels sur ltpffre des irlada ai t~ A Hanboutg, et qu'il ademandi leur liberty.
- Le inistre de la police g nrale vent dog.er, otdre a reu - etrat\ dlair6 e fmer usn ba rue -d-la Michaudiere , nas , 0 parcel qu'on y convoquait isous la qualification de monsiur et . un iotr 45 I:|Al�aina ,.an me.Hi' des t 41q,4 prpetiv�ptc- #njrtinatioss.

deb tiit a le :o Ado~ i ue a pseg
eus de otsters oler uiforn
eco r ciias i itw Qbs
,, '�.t t rol 4~jr drrto trdemandea,:rdpondit i. pr 4., et j aiabs u. quo Vous cter-. ceriiz laj okss donisttt autr chose qu o datseiiuii hbit.,' .
�Cct!, Opostdns$esdans simlid, qiceque bha :d l'esprit philosophiqaies du ndFridrk *Lecouteuix reprsitintat dfiteupte, au citoyen
ridacteur duMoiteur uniVersel.
Les retnarques qui se trouvnetia fin de vl'analyse avaniageuse quoe v ous ave bien voulu fire de moo essai sur les constibutiods tat Icsu te:ci dit-public , dau'votie fCuille duadminair ibnt trop, importantes pour q uejdne'newm epresso p0s dy rpondre, :
x?. J'at mis e avant un pincipe que l'expi.rience parat aujoutdhui aesirr tendu aussi oincontestableC qu'une v6riti6 de fait, savor : 9 Que le c6dit public ce~ des capitaux dans ' Etat, eti que les de'ttet publiquCs , froportionnks aux acults des contribuablrs it d iLers tesoure!s., BUnt par 'lui iaUsforinies en i a capital aussi riej, m6nee disi 'disgknible qne fouaitric. Voaus dites que s tepart cett opinion n'a eupup deo contradicteurs et de partisans quiaux, Etais-Uttis de i'Aaa6iique. Vous aariieza u iojcr que nulle pan cette v6ti t n'a tiausi ceidcm iment et aussi promptmentr dimontie par 'e iCaxpexicncC ; assi n a-i-clle' pr 4-phus- doniteadsdicteurs mujourd'hui. rQuat ,ce quia '6 6crit. sur c sujet par Hamilton, ixs &S artisanct sea adversaires., i trois e.aroc vous, que tItradution enticr aret ii ninsfrctuetSa pour Ic public, qingratepour les entrepiteneiires. Mais il den cr pas doe mme d'un extrait des principa.les 1atns pour acti;stirtautai, au lieu des
At ahll:tae uioea-, n y joint dans des notes aits qpdepuis otiistili6 oi dbrtiaeti chapue asseuitio4 s S,4it cnAm~nquequ'ailleurs. , V e .ve au f W ,W jfai i uiisn quad vous
dites ,, Qac e 1Kitab correctifli'aimeri Cisiau dire pri sdervaif) tr abus dt credit,, tit ia maiiti fond t " tt Adq' ptoe en Angletcrre, .t si-l n ,t e m. iAnrique, de
ng ce.der aucupt p4t "na &r aur-le-champ des 'moy I prp tiaonncs pour ~iteindre ., Mais ie n siSpas d voire avis, lorque vous ajourez, en parlant de ce correctif: . Mais quile sagesse . qued rilli o Suppose dans lc gouve ira4n1nt, pout dorii julirgence due meomeft cdip6t siacr ce ontrjeods destiny dicharger leatemnsenit les g 16rtanons futures du frdeau quiot a dif letur nipoier pat anticipa. tion )I. J croi qutc ite bis quon a adopt dans un Etat oth 4I credit pent s'itablit la mxaximefondamentale que vus citex maxime qui renferme imrplicitemenit faPpropdlation tt ia perma. ence des taxes 6tablies pou acquittert ls intitets, il n'estpust beioin de sagesse, ni de.treli gion de la part du goaveriement pour I'engager a respecter ce d6p6t aact i~; nbn - soulement son propre inratrt iy engage, mais il y cst forc6 at opinion publique, ifondde sur 1ordre des oses memes, et don't la puissace irrsistiIble no permnct pas plus ai 'd gouveinmentrde toucher a un revenu approprik- aupaierent des arrtira. ges de la dette publique, que d'enlevcr unc maison on une terre A n part;ulier. , c
Je vais actucelleine plus loin, et jesoutibfi's (toodi sur I'experience de tous les pays policesod it y a uo a.dit putiic) qu'en these gfbraile, tout gouvernemdnt est naturcllement dispose, noiseiaulment il an violet aucun principe sur Icquel son crbdkrepose, inais A faitetous lessacciices possibles pour le soutenir et i 'accroitre. .
1La suspoisions de paicnsles baquerout
g ~tadisk om pa eIllesv46th n t qquerosst maitien d credit e lt bOtU o 91 rment.I rogle g 9ral . i on itest sbus cc rapport des gouverciemens comma disa-tgocian, des banquiers, des notaires t des aigen s de change , qusi sont obliges detid'honnates gen aem. par besoin ei par itt et 'tls ve'ulentobtenir cete tseputation qui sacule pout lee conguire A uac prospenitd durable.
Le syst4me de ddpriciation si oppose au main. tien du credit public, nWa pas minre 6t ches nons ''Et d mune naxme adopee pa to overnemeot Ceni-c a 't6 ctraith patr opicson publique, gencralciesent 6garccel pervsrtie sat eit oblot,-


suetie inevitable d'uttnpapier-onnae ui i OU. vait s'iteindre t dAnieare analyse q e dilal . biens nationaux, dont ia v.nte a ue ae isidieoseent et par fois shem audaieu is0tst combat i. Come missionn de ce P 6ir
poi it Wrillentirdts qu-ll avai .- k-lipP aiee auctine proportion avec Igage ar t s
quent avilh on noy a plus vI qu. tn a achsctr A bon marched, et U-eauti.aio- .g, u
d'acq' sitter es dottei i in prix ,, a.quivilaj Une Ioi dabolition pour ceux qui en O u profit.
D'unn autrte cot la grande et rapid dipr. ciation de ce papi , joinlv larart du newm. rare, ne petineittant pas ama goivernett de payer les renters autrement q u . valurs.n0.
insriptions snit par defiance soit pbiivif , et ekluas i'Iions diertes cheese tI '
fmsees nia1 as a sp tixc out tflt baisser Ice p. ix i 's,. inscriptions en gnL ri et _tmber il q
povaii i'iaacher iladette publitue. Le -, iujustement coonfodbs avc les agtiotet a bientot ei frappes d'unc d6faveur qui a tj , q d'inluence surla diprciiation doust on se pin'a que na pu en avoir opinion de ceuxqui ontpA,
voulor eriger cptte dippiciation en systme.
Jo soutiens donc que, ,si une lbis nous parve. none ktablir et Aiuivre, pendant quelquetil, cette maxime fontmentaie, sur laquidoe repst , e credit public eu Augletreet en AmFique (iy nout trouverons cotours dansle c oUvct , en raison de son ptopre int kt, it- par t.Foke irrisistible des chose, la sagesse et la refigion. nicessaire pour garanmir de ugenc ciA moment ce dip6t'sacri.
30. Comrme.-l plus grand tort 'st do voulbi avoir rais6n sur tout, ie convicn avec voUsque d'upe part j'ai expose d'ine maniers, insufliabto Iapprpiation des revenus, parce que tel miont je n'ai pas cu le toms 4'examiner coe iatiere deicate, pt que d'un autrec6tj'asi c
trt de rsenter en Angleterre commeun ablas don hosteux de la pr6otogative parLementaire, la penmanence des imnp6t affects au apemr Lde arrtaes de-la dette ptiliqD u, puisque c'estan ,contaerd none suite do respect pourt les teg geinens d el'Etat. ng.
40. Jo n'Ai di anulle part que J'assictteo des ini p6ts d'occupait point la lgislature endngeterre'' j'ai dit sculeniet que les ditailsd 4e04 4tiony' itaiefit presqd'e entier abandons o gonve ,
nemect; ce qu est tr.s .diff rcnt. J'ai surtolt insist, sur l'antique 4tablissement des- officiers de I'4cqse, charges de la lev e de'tous Is izpots idl'ects ui demaudeait l'bim CO7 .
rec l erc�pttorI et !.tirgantsatiqp de woit nonvet impt de ce gtire infiuniment plus facile moas ia ispendieuse, et plus prompted que ch nous , oh n'cxste -pas un parei abiiAsement No l'asssilous pas avoc 'artede qi la ferm ginitale avaiu organise:, ,ct qua nous teoialt dan .un continued tat .de ouerre intestine , on taiso de la division financiere de la France. L6tabis. sement des officers de I'accise en Angleterre, , nWa pas mame I apparcil que pr&sente ap jourd'hai, dans la Rbpublique la levo des contributions fonciere et mobsliaire , si nous passons ee te-* vue tois ceux qui y soot employs, depuis es premiers fonctionnaires publics jusqu'ali gardnsaire. Jo ne prdends ependant pas ici prononcer Sur la conyenance ou 'inconvenance X'16 pare I itablissement dans la Rpublique ; c'ct ue question qui rma6dtite de m6res rflexions : i dirai setlement quela scule absence de ct tablissement cftit rendau presque imnpraticablel'i pot sur Ie papisr, s'il avait E adopt". Enfin, et 50, si j'ai eu tort pour le reproche fair aux taxes permanentes on Angleterie ,iI 'nc semble qi vous cst dchapp6 plosiurs erreOUrms graves dans ce que vous -dites stur les impts personnel.
- D'abord les imp6ts personnel perus en Hol lande avant la derniere rvolution , taient 51si pen de chose, relativement auxn impots sut les con-. omusations, et notamment i cesx sur les boissons, et LA iapbt sur l bli , qui doublait ai peu-prks le prix du pain, its itaient sti Opeu do chosc, relativement i la, masse dnormn do rxi ' chesses mobiliaires surdesquelles se pcicovaient ces impks, que , quelque vicinux qu'ill fe-e sent, its ne pouvaient jamais produire, mi. a la lougue, des effets d6sastreula. f css ct dgard' des impbts petsonans e loraqu'iii sSOex" C


(i) Nous-venons de faire un pas de giant i et Agard, en adoptant le pairement des rentiersdeC boas au korteur, admissibles en paiement des cotributions; parl4 le paielment des arritages de la dctte pubtiqup est bien plus assuTb conte l'urgence du moment, que par les taxes peram notes les mieux assises. Aussi Malks, dansi excellent rapport qu'il vient de faire au consilde cinq-cents sur t enoycos de reliever l crldit public a.ti-a apropos avec raison, coan uM de mcillci cmoycns d 'atteindre ce but, une loi qui rfcjdri cc ode dc paicwmnt petmainle.


[ i ITt.!


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A


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,tj~ioie modiques .1 c0mmC dleg irnpatt Surto vello conviction quo, le produit des itnpbtut'U rich* Oi Sur, It lute loisqu'il y a u pet Iite le Coflsomwitions , quej appeil1c let ima8te ris, lai
*:ww J Icycrin et beaucoup de tiches oil dnb C' U , 4 mtein qcel'A1)gI;re a snjpIohft, jnqiiA'C tb
jW416z 0b ou la yer. Ic VOtU5 plIc 4041tCi avec soclcds ; cli plus ;itcu racequ ,cc j'i diti hcc sujet i pag. 66 de~ mA bro- 'partout ailleurs ; Cudea~trnepr b Ch ,e1 parlant do Hinibouig , Vrattfwt ,sec - t kucspo u'i a inbur;qu






n i s oe spui re ne snulu r e c oor efu p n n efp vt. . . oa tot e,-; . .
M .' 9i auttes peii tats, dei cctteo espec t res ourcesqu'i . pNdsente i ut W e1n p
ti n et d i% inaie~ts e i so t u ~ c es, usi e n lfN o i- r a b le s _.ci lNc d e s a d i N-wIp u e. Ils i te d e p uds i r owi a nl r q u i r;e I remsn t a t s o t s iti n . .ci p e t " . .ob i lia i r e . to ' i n "i"a t aa C in~t Modiquesa, ic outiets quo now stul ement pour'pikyer lea dipcoie; attique les' ollte, sonti.;ttrin ti" fpon ispart Aitr i a plug" aradc at O i c de t . . dedcda a dp VBe diIe. onim nC o f r e t 1 t h i c d t u t o c - i s e t e n i e C c e dp d s l u . .e o a t, , & ,
11.at ojo r av c x eiu es a n a e e a ' V,' . .
eu , C o is dic h o s s e s m o il i a re s , , ' l s c o * d a blt . . . C t stt f , a r t de q ou r: . Rc i a iu e ri i t . . .
iaq ent-i t~n qu'ile p osduia tt 113 lea df eothe jqavernem ent ant r ur 4 g a RW pub- iqsxe Ane
*aittui que voul trouveez diveloppis, page g 9 o ~~~ idn ~plc rt. 4V toc dop e a;aas em~s fai quils Iaiuerai aujoiknd'bui quCt si Ilcegd4dveinment
'] nb�"f01I . -- o i a a gtai t oe1 A q tion .'sd ct tiecit avopbser kit
e ri oses,,c l i i ocsupe ure ll a . re-o-g. t nm nd i Ater 0tore d a p rto I a TIC ;ease o sten i cn tetr . j i j di ' a u deart Prlande n on o rs v- cos m s dI entire. cvnen -Ie cc pe rs nt I







,0 p e Au g pt~ e rs o n r a n 1o t q3 d e le ur -fl~m , i-D ' n se- , h r - i:e -' e i a n e
~a~ic~i;q*i out Obiitrvi- I-HQllandc sous bitieux ct in'atibh~t e~d~ 'x~di
C o - P b i n ., d a v t , d a 's ie s' de t i ore s a n n t s - giit e n t dcmio : - e i m pd*wes 't , h yI t s o








q 0ut lea eueele 'deres i p s person e y ibi C-~ge . $erm tt e d e.'S l i tl' u
pn 'ac, bornes-'que dttisent deurnivner 1q, agps e I'iud








" u te o l a n d e p h r u s d i p s e o u m a i neie t i d e s f1 ) o r m its c i v il'e l :r e . . . . I i J i a "s c W a ie n t et patus s i cniib e s q utse ome i t 4 w t u lt r ,e i . . n o tirma "aqonte do revolution ne seraicrit pas une traail.c uais 'da pour 'en conclude contre U n Princip e s do u d p a r t tc ra itoo n em e n t - . b o n s egt , lteua ifi d qpaa ieczri equce do tous Ile tems ct d e tous le.
par, rcLEGISLATW.
COR 9'S
f ai t "dii Ae ,a 0 fo rts i o i rsonao I Cvaie n 'dininui ci diminuefaient, sUccessivement. ltea ii- CON SEII. 3E CNQ.-CENTS. t
*bes' ~oiiAWiresi dt )a H6 land ;" mais )c n'a






p a r txoc u ti o n d e fo it d e B le.h y o h c i ~ " .; l
" a rt q i l ava co f r (' , " qu 'I aeraterant p e e '-,e
C c i i t:si l u r l t c rd i t d o o u i e s t p o n - d f f e n. . S V T 9 0 L, 2 9 iN . . . . Un ~iat esm m - n PapR ques , m nS tA N "d1) p9mt pau!
liqaati-ouiours avec exactitude sea enga gemen dna-at d - R.
counsel ia e -d u s tom s do ri ih sse p ns d c ridit e 0 d r a oure -.lcqu et ea
inun autre beaucoup p & atbihe , ma3is qu i t, M ain cl e� uic tidon ae loic m r a nsera e qj n see a is oi t rOo i s s'pxacti aude et de vaho r dos hy oihc eques s era -i n t con-be i e ? t Ct ai d o c oc qu e s t i o n ou r,-it q ues yn mh a i oti i Ie S o u s c e r a p p o r t v o u s iav v z ra o n , on d is a n t; . . . d br u u.
n e a i qla n d ue a n s r e u a mc im p~ a st o u r l t odan t v o are co m m issio n .,'






116re03frd oni si-l'aeanourg ht�i ces di maiq d$ de :ue
tin a s , It r oss o ri d u c r d it ; m aii C 'es, pr s rc e sq du c P e u x , sy s ie . .ta ie n. p iq o s h . taqletg i rgp nos do c oas de q e ( lat L D ' uni o a c tra ieeg1atr is do'enrep~an e e do-fairk-m bicux r esou raiS epas t do recouvieh oti di aie a, dnhypoo ult ndedi que lea den ier s. im p . " personnel rab isih e ea , ie rm at t e e-.doi cp!svaan s c An Ho l eand.e n ytnt pa. altun plus o u m oins e t don des form alit s civilaer t reilidt public et p ;ticulier; quoiquet, comme ic Fit dit dana 'Woo essai, i -s'y siu encore coaacrvi De I'aitrec, corifier Ait rgie g6oaak-do l'CtOafe
sa~~dql& 4. ~o~~ac patient. gistren"'t to ci~raittc I oo
/at@g eaem e que you citepe ez ng yctr ae d, re t es d es roi ns d
l t: 6a it t 4r e d -trecous t ao si A cc genre La critd e r onsues te do poo exicurion ci formalit a iypothaisare"igs ztri, e l ouroil d r ce e ds d. ier ea c $lae a e ns ibki touiterks
pA t miheX ues vouts repondre qU sava lt de







l dlte at hes s au er O c e dente ub i u a cos n ' el p i c
t � g-li& d *d o d i fa u t a tte r e rti n h r at t es re . A % 1 ,li 6 tm a ie '
mAIa codsmeAnswutos Ica discuisionsle c ftrrCl~ le 1 cn "ffWe dasuleurs a'pre od e iditre capa.ioittA avoir raison qa'i itablir 6a vivitid itj voiii Cite dan Ic focinJr, ~b~~ e. de
svoue quo i ucso rais point du-.out surpria cque n s i a rvime hi n daie q
wilis irc.sas pirticulicres lani esqucli enqcqu oic.I ye Ktcl iv e
st entrye 'A gles terr , 111s le rapport, potique go ent e s obs c a oso n tt ' d A! '' c4t n , u 01 hapft qwi ;hez nous , at mgme .payrtouu , teai si i'a-.anmsaget 'cii d in i I. 'nIe uco n t i t i t r eu . t f e r a i t re o n er e a an p uim be.
t e , y u st de on pas ie s. ressources ou lutables Conune vona ac pensez ( car cela strait U riuv ior . an ontralrej Oils d
' iotalem en t im possible) ' ais des reasout4 re or- I r e e hypo eh air ' t a e gie g U'ae ic en25Ce t50 C0a d r s consid s ,ablea. regisires ient a esr'atiite en tre m ts )ari s cc geee t aysime pint de nouvelqesnplacesA cr 'Crl rout
Inverse A la ntre ; ceit qi dekirent 'a guerre u-t roe oraI s on ciif l enoo
1t01 andralcmentuce qua onyapptlefoney'd band, rerhises dci houn d'nn ; mass do I- e x a c t i t u d e roo aee s , i e t qun jaior a e / aix I
lt 8tias At argent 1 tbus ccux qui tiennent diret,- micros o~ne tXPencnct -acq uiac Var, to, ougs trat c ,nt o indirect tiement -del p ace d e I ,,cour Paau i . . . . . . .
lelords, Its ardaov venuess Ot A eo 5'dnt del loncsd'hoer e s tospt
Pflcipux brands p aopn citaires ecs trois royau- . i P ' Do Is '





gii~s. a zriiheqel sobilionvent l e t ebrlea jos-~ sci isis g a~l pe r on e a u6~o p
9. .a ucil role ent I Ca- 6 iens ; ajotti enfin-la vantage inapptnciable
ini tienfqire ; ment;-lea banquiers et a d'une aconomiu qu'aucu a. . tre me pucno pout
eit!aittes attach s it la, coot, lodut cc qui tideni atteindr a
aela iagi e dodes s , un certain nombre En effet, da's ei pro jet . di' ole commiodt fortes liaisons do commerce, qun ont acca- ii-on , lea dvp ts e du rime fijpothoaire so d tt , Cui tes toni, s lo s affair s quo i a vile e rouv nt ramn .s A ian point' d. r .ion auCt inentt a fa ,t e li er Londres; a a o m a m m qu ot _on du avait Pu rai ,onnablcmcait si flatter do
I�441c panic de ceu quo HIPt personnel avenueu.
P9 t .alOsonzablcm eni atut res , touss dea i gens abord, noneavoua propotos d 'accordo an . e t 1iI biit t o c4 u lrai ,eiat davaulagd U e rivno )a reoutte does ypoihcques , cbt nfoda , o celle WUtoo dame lours jowassancs qu'ils it'aiment Ic (its droits d'evP.iqtremcnt . la rms'icstar
90tiutithet anglais 'qui redoutent la piaI a lt du 14 .aoit i 7g3't Oilt
" dt e e n e d t q u i p o u r r a a m e n e r et
ZOOM ordre Aic chasesmom s favorable & us- ce p a. A du t p r o lar dotn dt
$A It ambition- o len t aarice pour- e 84ux.
,i l nt iti g d o bs c our loduit dc droits d'hypoNa-q
lOP~ adcaan nhewnn cc qaiisr1oa- i 8 ooi,ooo.
I t io t esse mobiic r , 4:t cachet c el o-ciu t olre ie g6r.l. .era do .c d! j6o ,0oo fr.
"ti,1 mois-qao'Ils Croiront. r'avoir .6 fare AEn secojrid Iitu " it a Vaupae





't - . S et d tcno ii.e s tbcq e Q una. . .
1 t, t t ~fl s l iani C'e t one i i n sio n d' tiablir no 51. . . . 144 - out O bqu.c
(We Onavail; ndig- UP pareil imt~ du cltrgA espece do -, tavail do 'bureau n l" ieh, M 6n 'IC
tt di I hautcoioblesse , i condition de teur tau.A par Ui ai jita proiciA do' )~aIuo
ati 1dimcs I louts titles et privileges ,Its qu'cll vonw pisente. Ceist letanif de Is reso-,
codaui. ec.- [Le pattilisiO mouon- 1lution du zr brunaite, tuit A p des'
rliediAng-li (lfucttindra, t'izap~' personnel aIquatre Cinquicocs.
"U"AIMaotsprodaire ious Its, elits deC linthtd On portaitl Jo duit total -dun'-A l~i'd a
'nuiptopre.c~u~ on tI ioc. resolution do a~ brumalre i 4i19,000 fiavc at a
' 'Y~tt quc s ,a attntions l4vcwncnt et L~e prodizit dux tari( proposA sera donc do
to4 llMI rksutat de l'abandon 6cla- 8,0 r




t 14t itg8040 "
gouverncieni anglais va faire.ds E hwn
'n4Pt lQi Ont ditig6 jusqu'it cc jour la rNa- E ~inai
"VO~alle dan. l'assiettc des conxibujton, i.Rme----------5ooft
sue leaquels. 414it foo.J6 lent soystewc io. Salaircs suivani t tad.------2,400
ttltCes Ci dlicooowit publique. Quant At
1Ci Ctois PQUyoiry Jkpr.tlr avcc; uric now- Toa. ---~-~- 0 fr.


Ais , dans It projee qwl voU i el satm's a dipens6e total dt Ia- conservation des ltyp0heques ne do ipas ex4ider Ia sointe nodique die 4t,4 o ftr.
Op celle de 484 ft. , etine ra0oh par bureau,
*6 port eutinnoambre i Son. Ceftte ',iI t 'esi a int do t4iMc ,q i joigne itan diwirca avaazages. Une us.s grntI. co
11n p o i nt- , C , 4 ; .,' ,
n9tute.
"Mais .on iobjecte que dijk ue foul d'attlhutoatlo O ,08 aises i t Is . r6gied g~nirale ,de
'enregistement; qu'il y a encombrement.dains is bureau*, et que I0i corifier, Ccofre -tonPCrvatin des hyelbequea, pa ex goede toa r~au~ , ci erait Co ralnt, i zarIaMarche Co ern ityover V ecu iont-een eomptot Itre It c~s1 O ,0 lilt Ccte 'akt;ibutlion uve

nenicrait -/ncore FI llencf a e Ia' re' e gi n.er~ e. , que diji, elle ne d issimale plus Res projets daggrand senieit; quwcll vutt Wuttilvahir cn alauinistration ost en inapc. . Giuoyens rprisentans 'y a--il bii de Ia sl: c~niti daos cis atartus ? Est.ce' bi n lagratiissement de Ia sigie-ghe&raie de lrcnregisteniint que o'on redoute? n, Iaccusant A vuesambitauses, tin tngue ne ,cbrch erait-elle, point h Vit Slet e .em m de .vastes projets,d'a ambition ct de cupidiu. Nest ce point, en nunot, pour se mettre A Ia place de lIa rigje qu'6n vcudxait inspirer dcisinqi~tudoa sum.sori coihpt?

N:est-elle pas sous Ia main: puisqante du, gouveruement ? n'a-t-il pas sur eeoe droit terible de destitution ?
On; r'accusec dambiion; Ia rigie deregis tretrient voudrait, dit-on , acctoitreo ses atkributions, ddjia trap nomlreuses, de ceillo del y p o i h e q u e L ,". ";
A Mis sous 1'empire des _deinieres lois Ia con. servation, des hypotheques italit confiio ,' Ia rgie--g~ 1al4en i ti-supposantdonc- l 4e- irde 'avoi soils It rgime nouveau, c'est mains l'accroisse. Me t quo to m antin d ses attributi tis qu'tl' i ambitionno.
- Ceci .rpond aux persannes qui prdtendent jut les agensde lenregistewtt ne pourrout auire aux fravaux des ,hypotheques. Pourquoi cesse, ,aict4-is de Pouvoir Jaire ccequTs ont fait si 1dng-ems ? n auroni-ils pasja meme capacity, It tadm' zele ? Et remaruez . citoycns', ,-repr eo.tait qu'is e6aut claargis aussi de saisie 4, rte!les depuis ia suppressiou des comaiissaires ext cett arit: Or , conbien ceucU6 itc e spilepf demandait-etle pas' dacxattti d "id dois ?"
Mais d'ailleurs'la regie gn6rate reiferme de niryeais de travail irpuisables. :Le-o i-"'auismie h iieux de a coreposition ,lassiduit4, lt en riepcect lea lumieres ;de seae-ns, 'ss nor. bredxt:comnsa.surnumraires qui n sort poini aliris, font de, e x&ablisse ment une des ins. tiuttio s les pusa utilu, ct des plus aborieuses qu' ait ctantes le genie c iateur de Ia convey. Jion national.
La .rcgie generate est charge, itest vrais,, da rccouvrctncnt d divers, branches des coutlibutions publiques , niais eie a aussi executions de plrisiurs parties civili~. S, es roactions tieaneati donC du civil et do la fispitit6 ; et cons&i quemment i trune ni lautre branches du j& gime fiy .;ihiaire nouveau ne tpiest trangcre, "t io7uteo lea' dkux peuvent uii]r' e confides .t la, Lois. ,
Mais ne dirait-on pas qu'on tie pare dIa r~gio gknirale Adani cette affaire que poIr Ia t -trir par dinjprleux rapprochemens ' quo pout lui preter tous les abus ci tous les vices dc tas viilles com'pagniesa tiaacieres ?
On objected enfin les ch-angenens 'frquens qul onflieu prmi lea Crploys ldo Ia rdglc ,zchaque jour verra paraitrc de ronveaux conservateurs' dans les b ureaux ;-et -de-Ia plusde suite' dans l travail,pittsde ireti dais is hypoithequci, plus' de garantie pour Ia citoyen*. je ipotids quii y a ici enreur dcl fil et- de rai. a Creui c l ait ,: le bureaux de Ia con. Si'rvat' nt e .typohequc seront. reuis apx wfht xes-zI4 d ~ie~rb e Vct'egtstremcvit.
,.,O onW*#ttsiaians ceuti-ci let chiangcmens sont
rai1; aigeni .quia let, obliennent y puisent. communiment ltar.carrierc, A cause dut event.hona qu'ils procurent.I1 y a encore erreur dle raisotnament.
Pour que t'Qbjction eit quelque fondement i fCiudrait supposer des ramplacenens joutnaliers, et te procutaut qu itnpdritit et iuexpdieoe: OrI' lea changen4w Sront rates,; experience Ia 'piouve. "
Les bascaune Lois po3es, votre commission o'a occupdedeesdtails de Forgfaisation.
Ii6rdpea'dammiit dOl niorallit que prisente chaque cousetvateur, tous avons pens� quil devait foutuir une garantie picuniaire pour |Is erreuts don't Ia loi It rend responsable.
Nous vous propaont d'vxiger dc 'ch~caan









5,


bypothet~re?. AL :uolnde mctardieluq t'xciou AIbA une 'to& " tdlaiitr r eal' c VC0 ~,,jse !t

malitis pourrait compromettre les iat utt vIdaib. aL; din Eii po tainr u cs 4d .acha, d',ii pedpose, o deovacauqe buriausse


ALe ippo 6 dimissionnaire scera ten de continuer scs lonctions jusquti 'ihstakialitiondi ion. succsseur. .ira gajtsi 1 4angerx d'ne
et'fle stI iry o l d y dh a co g.
crte p." ' " . . . . . . ? : .
mQant au cas de a. valance d'un -bpreau, i exwegeic +des disf1oslitlos"upattlctlires". L'c)ccuion d'ades; 6rmA itiA hypothi&aiirs kr'6nfT'e alors A riunspectelr uon ain vxiiidcaieurI el ure-i gistremeut oun bin, ' -ur 4.fitt, a |iLi ancient surnumraihe: cGet exctci Iob ppar. ispdra ;tpot .ntiodr: is cn acont disou e,,rys ppp.xab.I es
Le droit sur les 1ypotheques,6tabli pa la .oi d6 9 vecrile aire an 6, a :eaiantinu ar celle du 6O .fructidor dehii minie iucunds iosit;ots de d6tail n'en ort enor t rgI ea pereption.Votrc commission a pens4 que cede rbianche 40 xsgIa e Sde liypoiheqies 'ie fl i dtait polInt 6tragcro, -A Zilean a at 4n dep obt ide son
'"A Ate *qtPi'
n r gpet COP t gOC
tj~yai'i. - ' - '] . ." i+ "

SteIt o1t pour bu die renuaser ctppae ei de fire ccsstr les eruibaras q'4 ipra~v.
q are cqO is4ton .vous propose ussi de r4duir nln .,Ai.pr tcet ile l dioli de transp n partI ayot idati par latleodii we n
SEli, eous at 6evion pivriles d asprdf e

xip As qpe . 6vrait c'ntrainer' I tab isseym9,t F .uveu +
� <. , . + 1 , , . . . . . . . .Al

Nous ayons , i.p ,pptre tripil Piar pl9ues disposiionscircoppstancie set tr#a.tiu4s
a. cypiggs." . La conservation des hypothequeas, cr4be par la loJ du 9 messidor an,3', Ia divisait en 4tux bhra~hhes : un bureau gintral t,bli APAris, et des bureaux particuliers distribuds dans lcs dipArtemens. " . I' + -"
Le bureau gn4pal, regard6 dis pou oipie cornme un: spperifetation 6v'rante "Pavaut point inis k' inacid itd."L'artile LiV de i Ioi du ibruixaiotidcer, selibi ' iaviir o p4i quelqdei ifsta~s'e dVie. Ciio.aens repre tans g, oin ti skuril trop e' hctr ,e l antit p'q mais.Naus vous proposobs d'en prOnnoncir ur Ic ehami'1a+ suppriis'& as'blu'ec, e'Jtpd nre lt chamOld uprss b l , toe are
la a 'R'ubiqdi ct au ie: do vasts A timensna ionaux qu'il Occupe.
Les regI~Pres , fprqn ~ertrtl oCt fveptoTiJs pa lcbe asairci d idIcd c py ccjp#rt Vp
)+, ~~~ .; + +� %?I , "| , 4 , I!, , . F4 q
imlauni iraaion cetaIly A � ej,p uit de 1, 8riie tI dil6pot n sera' ai tO"4p l rau geniral de la rigic de i'cnre aicmenti.
L ppresiwop des Ur.eu ptticualiqr exige
,4'6at.y, rn.ces. Yo tos i n~iosu on, convaincien ye )i muocr w tacvallidp aems entre la c~sati 4u ri;e lc a nise en activit 'du hou iveau rgime, .pouvaiti avQir ,des incon. vtenie1s graes, a ch.gp(# t e aprc O un'po de 'T int , " t & e n" lir c aen bIt le - ~Le eig . Elle propose de fixer pour tmp e auf toiiq a de l'anicn coniervateir )a t tfiicfion* ' . ciaire et offiielle de 1lt lIn 4g p incn toactiounaire qi le sItpmIa' " .
Lv copissairy du dirctoire e Aicuiif p Vigyytratiop ,upicipalp ,d lieu, demenrra c iarge de constater, ieatet cde vciflktr A Ila con-' servation 4e!s e itres ,ygo tipqf p*iaps dans le bureau sppimc.


Iourisi a t. c.aa s,utis on .yec .onomi.c
bairt dantslits didenses., tIls sout Is avantages quvrnous-. avonscxtdheeh6 - obtenir; vous cd4ciderez si nos avonuatt note bbt. .
Le rapportear .pseut�s ui pfojet onforme aux pVo4ADod , u a a pprt, A oussei ~emable qu, Ie projt i0 & ipstaot mis a ila. disc isa#s i' I ls soues ses disposoiti'oiv. project, itil, n' fti pas t pthcatCai c tilW s, -o aus bian station . .4. -,nrrm. liaId~war hnnae n'aurions lamaas vu 1


IPft, qg g1 9s intha g6nfrauy de la Mtnpu Iih ue. -"
" La" rtgi ' -ide, |'!registwre eut ,offr@ qpourIla> risponsas st . n ci eg l r .' eot ?et .p l a
du travail, tU ,garanuo sate.jecdgmasad
.Apl pr grp . - .AA .-


tfrair pai~ ~ hi{ scait idaipi tz f, u + i .

Le rapporteur ripond quie Yopinant ia pp po uv ilacpmmis I'ases agtip 1 e a p 'v 'r ou q4- cops1 ,p' , , Sconseil idicarte urgence T-'et aUrte que IA canwivtio daa hypoShtqqcs. a ocabeA la regic de ienregistrument. plusiduer etites de 4tail low cn t

La sanceqtt lie. A

,V. Dani la s6ance du 4, Ioc cii eq-e ns *itop j � as thoip~p r r o a veuve An sion-Dapetron et ao oc i .rpportite a p rat b deIi ,
' ir g , apac le qFc(C lde.tir do. jpt dp c oifier j9u' i l'a p1 i vtt4 .
psI4 ipigiA . Z4a. ;u~. i t;e. A


Ta.ble.A. , o .o
POses .1Ai- raisee da.&* Jirailoa 4* cet oatrageastt taiout. La+ ?4past Actetdloe,. aiiRi qua -la les paraite.5i r
qloiu v*Asqt esitte .aux i uableas de' la a tCtpI ptsevnt 414 t orapl teeshooCd at dbMt~ri


dl~e ilcur abotnn, it, tont prteou~s qiue plUe' 0elles t ndonr, an o t o aur ia tfii,
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Villiers e 1 , WHOuthi ,.

Paris meitaimfhos , on id toire edii' ,l Claide Ragot pendrant ion saijour dais ',c. iiie, etc. Ohurage q p it faue epet taux luces et trorperies de Parts.
* Pat P. . B. Ntugare; 3 vol. in.i8. ac


(IOtla 8 DXI .CIA~NC
"Bevrm du.4 pluvi$se. -. 4/]ss +6i+mer~tbl;
. . , ? + : . : + . .A + ,- pfl A sp: q e+ Atnstetdati i. AmIserdn .'. . . 9, 5 I d 'cou .,:. . 9 .

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L'sbonnesent s uit drit, res des Pottevins, A'1. to et d t rnc our s s, t 9do Ianc pon saIqo at too rasts ppu ndo n are nab j)mencement de cheque noq." 11 (ut1 adI sAer leit 4titrtat g)ariqsot, irt t p ot, ans tt h*0. . Ubty t.i de Joapl itr4 d Poitina. 9 ot 4 Ip 9 put atfrankithi. es osIA ae # dip ge' 6aa4aniu dion ancasi ni .ea.* poka rtirdst 4 Is pott. fl faut avoi sn, p' I a t it Fftk -rgto Ca% $ . nted. de'valras. et, padres sout cout 4p5sxp a daphy da ille, a r F to Eid nodf hearts441jattitr ras i tas higd a d.

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Inb tno - izp sinor onblanb I u;* vuaO01 nd eiopua ooouoojjd aoite unn p alnrd u0o � apuqot n itniod ui!q nuaA 30.1 lun oiv,|i onrlb o )a luap!ie unanP Anojda r oiinb " anbtind allnnMord at00'Jalti, ;i ti in t!nb aipetrtu nn p )du13 asIa l!P11'd' io-at 'n( pail )s 1,4 OPaomJIladus aun p xgd )jttV)Ao0d aU uotdo ujo3 1puolas aoja3nb lins Y,),l Ir 11D -w' ad ow r no laip? bni-t. p 's op s tuOpt sPb onb a"i' gvp tuoitU)1)V- IaXZ} Op al111011 -lnadi !fnba) %nval ited saD luatuailoiddei al v ed atdde ILIA
-uol1 '39 illb-ai,?1i -l jns ' IatC) 111(nat leudd Imp 4t 1 m ' d xtp Ipo'-~lt tr iOd 15 I i~iO3uianb on11,' vu31,IJO' po0as9 aq*SiOtU itnap uo mua,p in ) fi o ; ) tf1USsIt,jII'dt 10 ' 01i r'iPr x i uqut n imp, un 3itnqai5inb I at[iod muatioj aurigl o1rtt-1 tin il uoo;6 [du nh o d Ani oll rlsve,l
!n ) nzot[noo)r,- i "rmjod uaiq-t o 1v jloj-9?j1 :,'juv tlulua uny oTpno:m ' asssog P p a0a1a TiE 0;?AIJ1? s. xrtuonoo ap uotlD up amwaj ;, , ; in I, tI Ofa uI 0nl ap t1133U 0 .0oo0'ooo9Cap gnd
3 awtnU x6f up owrp touol.oamp p aoessam In s 'd p ' a a . O p uJ A ' p 0o0 a3O lua1 sa1! b ncuopu suat9 op OApeWt1uoIdd Jna1A7A 9-1
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-rifd op S LUC1Stm Sal .ins 5 l. ' f ?7.t)I1 1 pw0) ; )ddoj;nAu' ainS tjvliOd xod p"suo: ptlomi oI aoe ,Otu tin iiuaAlccd l Im ;11 OnbOapq ajtol.0301p ai

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-uuiq situ soosm3 sA s.naoa illJosi l,mu0 , JIOda$ i3 m lajipida �!irntUr i Jadoui " ldsiv al
-no nb lu odp s'I s'tV.u $ 1 t"oq1 'a 'inoi Pm'a~l
-a p 1suep lunitA:nop p W3d 'a a ja n15 u A?-" t i ajap .Aud e s#id r , , stv uvj, s , ', : lmrz apu e e1goj rt'd ' t oI sfj Iitmr pr.ap IMAM St 134o iuod t al .t fjuqndp O itih o? 'p aOljazi wuiu




-inirv :)sod , as It nb"'I'RI i+' 10 u tqi O Dillem iS 3 n j O - va ,,Ms rva Q b u a utt h t 'D R "











3*xu~w n J 6 ito
13 s $irIOf Sal onb xn mtAPJI $atu n. 1tmol luos siatutiosiad sa:) ' +n+-vanblonb sm-b-gar,m
-ruinot sato'saq inad, nod anpeo'q uo i dii D u n !lq uq ? iu k u a u jp n oo 2 up u o l tl, m : n









,'un~s o Sua~L ' do|. " oddqoni sjt r P;t )p s*Jpo tip ' puav aiduo,| sb wi uw3Sa ,sat



-ur itdj lip"u tuiliUnzsr 1IJ.iau I 1L UO'+: .uo. allocd st[ rld 9 szndnoiA 6oaA d 6 .ltjlIU � il flqno t i fg 1X32d lt infu ID, saSSn 0160 lllOW JSo 0IIUJO I p 'siue'p U61tild"a~l }
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fans, avail naut pieds une paire do souliers neufs et solids, achetie do Ia veille. Ii s approche du conscrit c lui dit : ,, Tiens , mon asmi, it ost impossible quo tn allies loin avec tot escarpins; ij t'offre met souliets ; its sont ferrds et to conduiront au bout du monde. Accepte-lIsi; c'est Ic �eur qui to les offire.,, L'ichauge fut accepti.
-Voici la cope dune lettre &rite A Ia citoyenne Ruflfn le it8 brumaire an 7, par Ito citoycn Parant,. ci-devant pro-consul do la R& publique franqais A Jassi, enfermi dans la forteresse A d'Amastra:
it J ignore l'avenir qu'on nous prepare, mais le
prscet st affreux, et je doisle dire, nous no
,saurions supporter notre miserable existence. Un
horrible cachot nous est destiny ; nous neodevon recevoir que.cisaq parats ( 5 centimes do France) ' ar jour, encore no savons-nous qui nousles
_ icra:lei vivres sr raresLaLcbeh
- , a er V tkr ae r
,, Nous n'avons en tout que quelques piastres,
et su cur-toutqul suis charge d deuxs perines je vaus to t pete, ! as a pene do quos vvreoquclqu o. ou ns : a fins .eta itsere , voilA co quo mous allows avoir i soufttir mog et tons mes compagnons d'infortune.Avons - nous en nets nii c traitement ii �.o i .
O ciel'.
,, Signalez.nous, je vous prie, le plut6t Fossible A la coinmiskratioh national ; quell ,vienne A notre secours alors ju'ii on sera encore tens; veucz-y vout-mme s vous le pouvez, oit en ramenant la Porte A des sentimens plus bumains, soit en nous fesant passer les fonds qui nous soot indispensables. Faites-sioi particulierement une avance cur 2r mos de me appointeniens qui, me soot dus. Notre dernier espoir enlin st dans vos sons, dan la sollicitude du gouvernement.
-- L'ukase suivant , traduit littdralemnent de la
gazette de Revel , est une nouvelle preuve de la liberti don't on jouit dans Ics Etats de Paul 1cr.
tNous avons examiind, sur .le rapport du colonel Schukow-, Ia-conduite impie-du-nommi Pitcha , bailii de Brenschkk, dans le gouvernement do Lithuanie, qui, on mepris de tons les devoirs de son emploi, et en contravention i nos ordonnances, a port publiquement un eha.
peau ronde 0 un frac, et a, par cot babillemen: indigent, ainsi qu'en employant dans l'intdrieu do sa maison, des gens appartenans A la cou.
ronne, suffisamment donnd A connaitre sa con
duite impie.
En consequence aprdo avoir destitud cc ball
Pircha de son emplot, ous avons ordonni qu'i demanderait pardon pendant la parade , 0t
genoux, au colonel Schukow.
les circonstances do l'impidit du bailli Pircha afin que persounn ne 'avise de commnre
l'avenir do semblables folies, crimes et oubli
do devoir. Le9 aoft 1798.
- Le corsaire le Glaneur, do Hambourg, a
6chappe A une chasse de 14 houres , qni lui a dt donnde par une corvette-brick et uie ftigate anglaise, et a repris aux Anglais le brick le Vigi lnnt, du Croisic, qui 6tait tombi au ponvoir dc
ennemi depuis huit ours.
- Une lettre datic de Bordeaux, le u8 ni
v6se, annonce quo les changes sur l'tranger s'y font avec plus de facility, ct qsae 'arget y cit
.cule plus librement.
- Un des Irlandais arrkt A Hambourg, s'es
ichapp do sa prison, et vient d'arriver A Paris Le chef do division, Bompart , qui commiandai is Hoche dans la dcrniere expedition d'/llande
est aussi iParis.
-.lDcs lettres do Hambourg, du 25 nivase
annoncent quo le de gel avait permit, 4 cettt ,poque, do retablir les communications avec
1'Angleterre.
Le corps Idgislatif batave vient de prohibe
les mariags centre 1'oncl 01 ]a nieceI, matingee qui avaientit6 permi. dans la Hollande depui ) epoque ou la religion rdformee y fut intro
duito.
On ignore encore , dit Is Rdacteur, it- sot
des agents de Ia ipubliquc qui existaient
Naples avant lea dernieres hostilitis; ,nais o oait in'ils ont ti exposes aux insultes d'u people finadis, abreuvds do pprobre, ct cotidam nl; a entoudre its ircip rcaonsque les hamme les plus mroprisables votissaient contre la France
Tel a ti ieur sort pendant Its vingt-quats
iseures du ddlai qui lour a dt accord pot s'embarquet; i1s se sont embatquis , lout dest nation tait pour G~nes ; mais is no sontp arrives A G6faue, aucuss port de l'Italie no les
vus ddbarquer.
Tout porte croir cque seils n'avaient 616 qu
livjrjsaux vaisseaux nnenis, on aurait dc snouvelles'de la ptise du navire qui les portal Quo ;ont-il dctvcnus ? Aurwis-nous one not


voIle injure t venger, un nouveau forfait h dunir ? Le tersq tt n terns ts - prochaiu 1e c devoilera. .
II y a un rapprochementquii n'tchappera A personne, ajoute mI mnise journal.
En Faue, los agens rangers , aussit6t qu'un 2 man que de foi de'lour ouernemnot los dipouille do caractere politique sous klquel isJ sont respects, regoivnt , come trangeri, comme hommesi tons el isgards quo I'huvaaiti, que I'bospitalitf r:ilament. II no vient dans� l'espiit de personnel do voir en eux des, enncmi ; et pour peu qutl s tmoignent quelques iegrets do Iinfiddlit6 .es court qu'ils reprisen-i taont, on lei xocepte aussitot do la haie et J du sndpris que I nfdilt6 s'attire; on les plaint du r61,a mtaheureux qu'o lets a forct de jonuT.
Est-ce ainsi quo leg. gouvernemens ennemis cnmn~ g~iV0nts-.1 miniasres-do Ia Rdpubli-que ? qu6d so iappelle Ia perfidie, de . la citadelle do . let. prisons de.,4. qu'on'peeso
"au traitement q p r~ n os.' cOi5is flos
-concitoyens en Turquie ; qo panse onfinau sort de "nso agent 'W es.

THEATRE DU 4AUDEVILL B.ArtLaQyUN, dogede Venise, en annoncant
que son noble prAdcsseur avatt fu a I approche des Frantais ,v:_tclamait,hir, au Vaudeville, quelu 'indulgence do la part du public, afin de pouvoir rester-plus d'un jox dans sanouvelleplace. Los motifs do bon lection etaient assez plaisans-: Ic doge� et Its Grands out quite l a ville ; chacun a pris Ia 4oulur du pard qu'il a embrassi ; or, comme Arlequin porte sur son habit les coulcurs dc tout ie monde ,,on Icnomme doge d'une commune voix. Son premier soin ct do bien choisir son maitre - dhftel aprds son installation, 11 dolt , solon lsage,
ipouser lamet Adriatique. Colombine, come" dicane de Bergame, ct ferme d'Arlcquin, api"prend-, par- leGille-dela--twupe-, que- son-rnar%
pour conserver sa dignity nouvelle, va cootracter n second hyminnc; rile Ie croit infidele.
Liquivoque qui rksulte de cc pritendu mariage , . et Ia jalousie do Coloumbine, au nom de son
ttraige ivale, former I noeud do, iatrop faible r intrigue dArlequin, dqge d Venise.
- Jusqu'ici on availhbien vu remplir de calembourgs
- quelques ouvrages qui-, pour avoir obtenu Ju
succes,ss en miritent pat plus d'estime-; mls ici ona &6, plus loin 1 c'estsur un calebourg il qu'on a imagine do fonder tote tcune piece, 4 modestement prsia:il st vrai, sou i ttre
do parade.: c-6tait demander i1'eSprit quetques efforts, et au public be pakcoup trop do patience.
Let deux .penires * c Caes ont saules.fait quelpqu laisir; ia bient6t I1i'ftl ssible do son. a tenir la rIpditiion fastildiuse do l'iquivoque que
onus avons indiqu6o '.
L4, piece n'a t achieve qtau milieu des mura mures; quclques voix , m*cses aux slmet, qui 3 partaient de routes parts, ont paru se plaindre c do ce quo le director do Vaudeville t'jtait
tromp Sur It goit du" pu ic, comm lautour
- do Fouvrage, surt le eho du thdittre auquel
sa piece pouvait cozivenir."

y
- Voyage de la Pirouse autour du Monde, public,
confortnmeirnt au dcret- du 22 avril 1791 , et I rkligd par M. L. A. Mlt-Mureau, gkn ral de I brigade dons io corps du gioie, directeur des t forufications, ex-constituant, membre de plu, ieuts soci&tks littirairesde Paris.
A Paris, chez Plassan, imprimeur-libraire,
rue du Cimetiere-Audzitdes-Arcs, no to.
5e Quatrieme e dernier extrait.
c
(Voyez lecs tM it, 14, lt 3.)
Le quattiesne volume contiout la collection . malheurtusement trop p u nombreuse , des
is memoires des divers savans emplhyds.dans cette )- expedition, ot un extrait do la cotrespondaoce de
MM. do la Petouse, de Langlk, Lama'on, trt gelet t ia Martiniore. Ces mdimoiies, qui soot a, genralement rits avec cette concision qui n .aracrise presque tIujours Ic sty1l do ceuxqui
in S"occupent vc ucc des sciences exactes, soot n p ear-IA mr e pen $usc tibles d'oxtraits, et doivent
,9re los en enter par ceux qui cherchentA. a'instuire. Nous en ditronpautantde Ihextrai l dla cur. rc. $spondance, A ceux qui ne ulsent' que r leur r plaisir, OU qui s'intiresstnt plus. aux voyagers sr qu'aux voyages; t- qu'il Verront que la
_. science a aussi sa voluptid, t qu xempte des as degoats que trainent si souvent aprds eux nos a futiles plaisirst, ses jouissances tot assez vives
p our nuns faire oublier tourtA tour nou-stulcment se ls dangers Its plus grands ctI lts travaux let plus s pdnible , mais enoro Ps privations do ot plus t. douces habitudes.,t rci Gloiguenrivt do no. plus s chores affections.


Nus ne p'ovons nous refuser au Pl~Aidr ea titer un exempt qu c uns trouvons dans nut etre do M. d Lamanon a son ami Scrviels, kcrite des rneto do Ia Chine. SMille 6dij' j rgrtt quo Vou$ ne fussiez pat avec nou ; mille ois n at iii charmw Lts plai sirs que j'ai eu dpuis'notre depart ont eti grand1. ic travaille plus de t heures par jour, et j n, si pvesque jamais tiuveau de *ia besoguc; Voiasoiks A" anatomiser, quadrupeds ii dcrire nsectes A attraper coqutilles i claser, vine. mens k raconter, mo~r@,es l niesurer, pieces A recueillir, 'langues 0'i udier, experience i faire, journal a dcrire, Nature contempler; je voudrais pour tout cl -ViUgtuplCr 1166n eAi. tence . La sant6 et P'ospfrance no m'on aiuio quittte;, et ut).peu fatigu6 de xo.ooo lieut que ineus venons de faire, je reprends halcine Your Cozitinuer. Je n'ai pas encore eu It loisir de n'ennuyer un rmnmcnt. ,,- ,
Tel 6tait le zeloardent qui aninmait tou, leg collaboratoursdela ,Pidouse, L'infrrt e6 Ltanon ma rea s~~ro ~an 4ler at~tes. plus
"maheui'u petut-&tre ,ont partag6 I sort de
note illustre" navigateur, dont noustn avqns plus iA connaitre que lea projets ultirieurs, sats que riten ait pfi nous indfquer 'q quel lieu, ni dans quell tents, il a tcrWinA see glorieux Ct tiles travaux.
yoici ce qu'il 4;rivait de Botany-Bay le 7 fi. yrier 1788:
- Je remonterai aux'Isles-des-Arnis, et je ferai absolument tout cc qui, motest enjoint par mes instructions, relativement a la partie mndionale de la Nouvelle Calidonie, A Vile Santa.Cruz.de-. Mondana, it la cat'e du Sud de la terre des Aracides de Surville, et A la terre de la Louisiade dc 1ougainville, en cherchant A connaihre si cetto ir hreiere fait pattie de ]a NouvelleGuinie, on si die -en' est spare. Je passerai A a fin d;. juiljet 1788, entre la Nouvelle Guinie et la Nod. velle ollande, parun autre candl que celui d' tEnddavous, si toutefois il en existe un. J _vsi. terai-, pendan t le-mois-de septombre esune partic d'octobre , le golphe d Ia arpenterie, et toure la c6te occidentale de la Nouvelle Hollande, jusqu'h la terre dc Diemeu , mais de maniere cependant qu'il iie soit possible de rewonter su Nord assez t6t pour arriver au commencement de decembre 1788 i lisle-de-France. i Quelque drnu6 de tout fondement que solt ['espoir do revoir ou meme de retrouver let traces de la Pirouse, e nest pas sans queique travail Bur soi-meme, qu'on parvient A 1'bandonner, et I'on so surprend sans cesse, cherchant. A soulever JI .voilc impinitrable qui quile droba A notre douloureuse curiosity. ong-tems encore ,apsks; avoir fidi la lecture de cot hniiressant voyage , on so demand avec inqui&ude, oh done est presentt ceitillustre navigateur ? Ah! sans doute I'antiquit6 nous riiondrait avec sa buillarne imagination :, sla Prouse n'est point inforturn. Ce futu til$ de Neptune, envoy par cc dieu pour fare cognaltre au hmme l'Vtendue do Son Empire, pour leur enscigner 'art do te conduire A travert seg routes orageuses, et sur-tout pour lour apprendre qu'ils no devraient lea ftqucnter que pour s'unir plus itroitement entree eux, par J'change des bienfaits que la nature a re'pandus dans les climate divers. II a sufflisamment rempli cetto honorable et pdnible mission, il repose A present dans le soin de son pere.,,
L'tat actuel de nos idies ne permet plus cs apothioses consolatrices ; mais la v~ritk, quolque plus severe, reserve encore une assez grande option de gloire A cot homesi justement cc1bre ; et deja la muse de l'histoire, gravant le
nom de la Prouse parmi les nons let plus fameux , prdsente A l'dteroelle admiration de ia post~rit6 , le tableau fidele de ses talent et de set venus.
L1. OCODERLOS, ancien officer d'artilleri, ,emnfloli d la conservation gdnerale des hypothequef.


Au Redacteur.
CItoVEM, en rendant compte dc la sance dt 27 ni,6se, dnts leMoniteur, no 121, vous U'e faits direque , tI nombre des juges dans chaque tribunal civil, varle selon l 'tenduet la p6i6.U nation du d~partemcut.1,, Cette proposition ainsi g6ndralisie serait ne [ erreur. Je fesais une rtponse particuliere A rel collegues Duhot ' cC oussen , tous dcux d6puth. dt d' arte'entr du Nord, It lOus peupli dela Bpublique, etq't, demandaientque la population des dcparteiens fu't prisc pour base du traitement-� d- juges, parc que, ditient.ils, cette popts lation plus nombreuse occasionnait plus d'affairc5 ct plus de travail; jo Jeur ai rdpoodu quo Ia population du d~partement du Nord a dtA prise en considerations par ha loi du 7 brusnair an 6, qul a port , par exception , Ie tribunal de cC department tu�ntcjugel , ate lieu do viegt. Main je n'ai point tcndu A tons let tribunaux oflO





, ANDRIEUX.


CORPS LEGISLATIF.
CONSEIL-DES AN GlEN S.

Prsidence de Perrin, des Vosgts.

i SINCE DU 29 NIVOSX.
,acherftiti approuvet uon solution du 9 niv6se, qai tablit on tribunal d commerce dana la comia-Oo dlssoire, department du Puy-de-D6me. , i'ditedu jour appeltola-discussion t-urla ~olotion drrdu'8 ,arlativc aux congas


pop


-W e AnoDui ne s'appliquait qt.2t un se lje n'ai , Iii faith uno regle de ccquc be savais bien Wetre iuoum ge exception.
sai ajout6, emgeni&al, qu'il no fallait pa. 6iere qu9 o nombre des process dpeidit essen,diclumcnt do Ia population. LVexpe aence d ,," Ioje�tots los jours quo lea tribunaux out plus 02 Xnuois d'occUpation, A reason des moeurs ot do Cidactere des habitans , (e Ia richesse du ttot, do Ia division des propriits, de Ia 'ug liWcit et de importance des transactions etc.,.,.
Izfin, j'ai. dit queie tie pensais pas qu'on
s payer des juges A raison du nombre desnjuten1qu'ils rendent , et pour ainsi dire d. Ia
tgta q'il mesemblaittiste do leur assurer
, sttement, bonnete o, etqui convienne a
llmpottance des fonctions quils remplisstnt.
Si mes observations Wont pas 6tt exactement ,iA0 paPr le ridacteour do Ia siane , je' ne mu.prenAs qu Ia .afaibease de ma voit q ik
It.o t opth* de'm!titlCdre et de oe'suire;
* uta j ~vous price de rparer Ierreur, en insirant
j pr~cnte note dans un de vos prochain nuuOs.,
Saint er fraternit,


d


513
v'r ieratt pas lui-mliue ; mais dabs quol mmiitern le ministre faitiI l ui-m!ane les travaux qui lui sent delguis? Loans aucun. Tou se reposent doe ces travaux sur des subordonnis qu'ils choisissent, subordonni s qni Its leur prisentent ensuite a appY6uver ou rejeter. Sil fallait que tout ce qui est coni aixministres fit faith par ouxm.mes, il faudrait renoncer A route espece d'administration , parcel .quil serait impossible quun soul homme aufln a rant d'objets divers.


P


Plin, organe d'one cmmigsion spclale, ast adopter, sans discussion, mu proet relatif aux acquireurs de domains nationaux. Les dilais preserits par lea lois existantes ne sont applicables A ceux des citoyens fesant parties de I'arnee de l'Orient , ou d'une portion quelconque de Iarmtke employee Aia defense des rioonies , ou de toute autre possession d'outremer, qu'un mois aprs leur tour en France. La stance ot levie.

La stance doconsoil des ancient du t, p!u. vi6se, a eti uniquement employee au renmouvetlement du bureau. 90 suffirages ont porter Girat i la prisidence. Ii avail pour-concurrent Legrand quia obtenu 79 voix.
Les -iouveaux secrdraires sont Gaussat, Brothieh, Uoptomtreto Champion{ de la Mouse.)
CONSEIL DES CINQ-CENTS.


Marbot. Je suib connu depuis Iong-ters pout n'itre pas It partisandA l'ancien regime ni do .ses institutions :'ehbien-, je declare-quo s'il est one partie administration dont , A 'exemple de toutes les, nations initruites de IEurope , 00uns devious envier la rgulariti c 'cs celle dc l'ancienne admihistratioci-militair4 de Fance. Ii noq hut a s proscrire une chose prqi' '"ell st de I'ancsen regime Wifaut examiner si eile est bone, et si elle 1u'st , Vadopter, n'importe a quel
r;gin e Cile ait ,appienu.
LaU ommissionvent, cowne les priopiti5a , que lea cong s sficnt dans les mains du gonu verneent-, -maisellc veu -qti ls y soient d'une maniere riguliere et exewpte d'abus. Lorsque Ie gouvernement saura qu|ii peit dlivrcr un nombre d&ermionde conghs, il fesa privcnir IA gnitaux en chcpai le ministre do la guerre. Les gnaraux en 'c f en averutont Ite sgneraux t division, etrceux-ci les giniraux de brigade. Les conseils d'administration examineront la vaiiditt des motifs do ceux qui. demauderout des congso, et soumettront teur decision aux #neraux nommis par le gouvernement et agissant par l'ordre du gouvemrement. Ainsi vous voyez quo cesera toujoirs ie gouvernement qui fera d~livrer'les congs, los approuvera oules rejettera : seulement" 9n dispensera ses prihcipaux agens d'une surveillance mnutieuse, qut ne peut s'accorder avec los importantes tonctions dont ils sout charges.
- i~~pin-ans a churchi , attinuer la
confiance qui est due-aux conseils d'administralion : ii a parle des abuse qui avaient lieu z " arroe de l'Ouest. Ces abus sont faciles A croire : lea bataillons de Farmce do t'Ouest n'&aient pas bien organism ; i n' tait donc pas etonnantque lea conseils' dadministration se ressentissent des d~ordrcs dessorp.s Les conseils d'administra" lion italent alo's'composis en majority de soldats et de sous-officiefs , ce qui devait causer beaucoup de rclAhemcnt dans la discipline; mreais iln en et pins de w6me':.ces consefis ont S , recompois. 4'4n ,Ma3Uiee p6us -sevre, par
une f9i dc.l nmiaire-dernier.
� f ion sa'est ldmtj de ' abug qiii sSsbn
s isatp danas liv4~iance6'des cogzs ; mai $ je [e devande, esiepacux conadils' Wadmioistra" ion s que cc# abus d-iftit re reprochis ?. Ne t so rappelle-t-o pj,, de,, nombreux reproches
qui'oot66 faits A det ard aux .bureaux de la gUerre ? j ai ete mdi-meme denoncer ces abus "an niinistre Puier ;je lui ai dit tels et telsont

r obtenu des cong ; ls ont cohdi A celui-A tant,
i celui-ci telle astye some , et to t inistre a faith traduire let coupables deyant leia tibuoaux. Je persiste A demander 1 rejet do la resolution.
Lo consoil la 'rejette.
La stance est levee.

CONSEIL DES CINQ-CENTS.

Prijdence deiBerlier.

SEANCE DU jer PLUVIOSE,
" Stevenotte done au conseil )a iiouvelle do s depart des conscrits du dtpartement de Sambre
et Meuse. Deja 947 sonf arrives au lieu de leur destination. Lea administrators de cc dipartemet font le plus 'grand loge do zele et de i'enthousiaam do ces jeunis d~fenscurs do la
patties.
Le consei) prononce sur lea op6raiions des assenmble6prinirxs de laHiutc;-Marne ,do Loire e ct Cher et Loir"luf.ricure.
Bonnaire faith 4a second lecture do projet sur slea coles'"centrak~s II on est~don sew� anu rapCO tte-,i 4 au 'p
epolteixi.
Lc conscil p rocked utiit pour Ic renoua Lerer% deMaine et Loire, c t Alpresident"
t Les sacrtaires sont Legendr , Garrau, LesageSenault et Vitet
La discussion so rtablit sur s atticles du project
rolatif A administration bypot.1ecaire.
Des observations-sot soumipet par-Ginissiecx eo 7hiessl, relatives A larticle des cautionne�
men$.
Eudes et Lecointepuyravaux obtiennent Ic runvoi A ia commission, i laquelle 'Scrout adjoins ceux qui oat parl6 sur Ia question.


Marbot resume ls motifs d'aprds lesquels it
lyait propbsi, dans'la sace du 19 niv6se, de
iejer Ia resolution.
Rouhaud la defend. Si Ie remplacement suck ill des conscrits devait s'effectuer annuellem:ut, dit-il, je partagerais l'avis deIa commis1otio, parce quo le terme du service desconscrits t expire, si ny .aurair plus de f6rmahirts A irlir Mais ia paix, n'est point faite; la 6llivwtaue annuelle do '4oooo congts n'est qu'un dice "qite a'prit qui aniine les cabinets de .'l]i~ pe no nous permettra point long- t rn eacbt de raliser.
Jo ne votdtais point Confier au consilt d'id" inistration la divrace, des-cong&s qui lui sonu Pi.rtes s ,et no sait-on paws.qu'it sione aveugi.
meet-V Au surplus, ii y a eu tant dabus dans, dilvtance des con gs par lea* conseils d'admi.
filtration , que to directoire a cru devoir, par atkatrOtr' g& rai , ainuljer rtousles congis ac.
C�tdi- pat ces conseils. Onaen donnait si facile.
meat or ensigrande quantity a lnirmec de l'Ouest.
que eccrus devoir on prvenir to reprtsentant NU, alors en mission prs cette arm e, tequel
d14e dit d'en accorder do nouve aux.
Sans doute, e ministre ne pourra, comm
It dtt Ia commission, s'occupcr exclusivemen de, I verification et de la signature des con g tai-ii donnera A cot objet la mnme attention ,.aqildoui Itons le autres travaux do son administration qui lui soat prisentes par lea chefs
,d division.
3 1 Ton s'artetait aux objections de la comV1iiion, i 'faudrait crier autant do minister, JiA Y a do parties diverses dans chaque mi.
itte. Los membres des autoritis civiles sonic 05cese surveillds par to gouvernement, et it 44tlpas under lours arretis qu il ne puisse caster; P51tquoi ne pourrait-il caster de-mem ceu
4U autoritis militaires ?
: Rouhaud vote pour ila rsolution.
Lacuie defend t'avis do ]a commission. I1 trouve ataCst icssaire do fire revivre usage itabli * nuien gbgme, qui rendait le ministre de I po Clti6ement stranger A )a dklivrance des Ot. Lestnministres et lea grniraux on chef n ,i4 ent qu'lndiquer 'n masse la situation o6 i 15so trouver, or lea conditions u'il faudra "Pli Poe obicnir des congs ;'c tt ensui
ut u osils. d'adwinistration qail iappartiat ,o t too i Ic. conditions sont remplies, et
t knraux de division A vdrifier Wi lea conw~lte se sont'point carts des ordres dumi,
Ahtect des Oncraux on chef.
4�UttIVille pense quo la ressemblance que i t Y116me de in commission a avec i'usagt Illvi dana I'ancien regime, loin d'Atre un tttrc u s' afaveur , devrait au contraire, Ic fair ier. La CLcommilsion , dit - ill, a cru quon atpouvai onier au ministre de la guerrc tela, o' d s conga pace quc cc iatstre no |c


Pr~sidence de Lcltrc , de Maine el Loire.
AANCE DU 2 PLUVIOSE.
La stance s'ouvre A midi ; les reprisentans cae costume- intent dans Ia salle au bruit des instrumens. La wnusique execute ensure air: Veillons au salut de 'Entpire.
Le 1r46sident. Malheur A ceux qui risistent A la voionti nationale ! maliheur aux paiures ! malheur aux traitres qui mditent la ruine du pace social ! La Rpublique n'existait pas encore en Fratnce; mais sonIgetne.&ait dans tons Iea coeurs. Une ltte se manifeste ; d'une part , ua' Peuple gnireux, troyait de bonne-foi ,quoles forces monarchiques &aient compatibles avec) le maintien de sea droits. Do I'autre .une coat hainouse et humilike ,aimaitrmie_uxvA-r-le-scep-tAro-e-biiser-entre lea -mains- du nionacque qua de le lui'voir porter, dpouitlk des fornies despotiques, dont ile s'6tait si bien trouvde. Ainsi la R6publique 6tait appekee, comme devant scule mette un term cette lutte qui fatiguait )a France. Combien de fois la Nation, habiAle excuser lc roi dans ses tergiversations crut-elic que son indulgence, et la confiance dont elle' l'honorait, le rappelletrait i ses devoirs ; elk lui pardonna, eule fut tromp&c. Le monarque s'egfuit, alors on demanda la dichiance; A peine 'orateur qui la proposa fat-il entendu, ct Ica destinies do 1'Etat furent ,remises entree les mains de son ennemi. Louis XVI remonte sur le tronermoulu qu'il Avail discrt&. Ce pqu' avait-prevu arriva. Yun main il signait la constitution et de 'autre, un pace avec les pretres, Ica nobles 6niigrts; avec Ins vingt. cinq millions do la liste civile , il soudoyait lea assassins , il entretenait des intelligences avec 'Au'vieho, il fortait une alliance ct il pr.paraiC a guerre do concert avec elle. Le moment des dehi-mncsures etair passe ;autant la patience dla People avait 6t grande; autant sa vengeance fut impitueuse. Au io aofit, la foudre s'&happo de ses mains ; au e2 septembre, la Rdpublique est prodawiec; et au 21 janvier, le monarque fur puni.
Milheur aux parjures ! mabheur t ceus qui attaquent] a souverainctr dit Peuple.
Cette juste punition fut le signal des vengeances et des muaux les plus freux. L'influence royale se manifesto par les efforts de t'anarchie. Tonics les passions contraires sont mises en Jeu pour renverser la Rlpublique. Le fanatisme sacerdotal so r6unit au fanatisine populaire & la vertt& cot aux prises avec I'abn~gation des principles de morale ct de sagesse. Tels sont lea signed auxquels on reconnait la coalition des rois centre la liberty naissante. Je pourtais douner Its p!us grands develop. pemens A ces faits, en tracer des tableaux plus 0U moins brillans mais aujourd'hui quo ia R6publique ot assist, el, qua par-tout ellc retentit du segment uo l'on y prononce do haine A ta royaut e At i anardfie, gardons-nous de rouvrir nos plaies, par le souvenir dichirant do nos maux passes. Le sermnt qui so pronouce aujourdhui doit riunir toow les Franais , effacer t90s Ils prdssges ainistros. Haine a la royatir (Jul ua Condorcet, quimaontra le places aux awtbidicux, les pIaiht'rr aixdibauchis , iC sang abx cannibalcs ; qui, prant la wain A t'anarchic, lanra au milieu do nous des tires a. face humaine, dirigea le 31 maiq irmnola Vergriiaux, ot couvrit Ia France do ruines ot de deuil. A l'dmbre des fureurs pastcns IIlea vendeutiaristescalomnient ia convention. C'est en fatiguant Ia tribune nationie du rdcit des horreurs commises par le rdgiume crvolutionnaire, qu'avaut Ile 8 fructidor,. des dkputs , infideles Ala cause du Peuple, pr4paraient la centre - rvolutiork royal e.
HailleA a royaut6 et A anarchice : l'une avait A sa snide los chouans , ls counpaguous deJdsus t du Soleil, des agents rdactionnaires , dignes de figurer A cotA de Marat; l'autre, des briseoscel1,6 des dinoticiateurs at des bourreaux.










614


Mlbheur aut partiures I malheur i ceux qui vealent attenter A lit souvetaineth du Peuplel! malheur aunt traitres qui veulent ditrtuire le pacte social! Telg eat le but du percent que ppus allows Pitter.
Mait les effets deo ce serment e se borneront psas la Franco, it 't ferost sentir aux Ripubliques voisines. Affranhies, dis lear naissance, dep malbeurs qui out sfflig6 ia ntre dats son oerceanu, rien n'alt6rera chez clips l ptk 4u regime ripublicain.
Roi fugitif de Naples, vois oi t'a conduit Ja violation du traits conclu avec nous. Environne de tea 80,ooo hommes , tu osas dicter des ldis Ai la Rupublique ! comment t'ont-ils 'difendu, amsii que I ginra t en qu tu mettais ta con~
fiance ? Le sang qui a could retombera-t-.if'tsu la Republique ou pur toi ? rremble. 'Tu p'asps encore subi le soi que t utsrites ;d plus rigoureux attend. Poursuivi jusques dana le deruler asyle qui tei redte, tu donperasa lttrope tn .-nouvel exemple d'un rot paijure, et puni deses forfaits.
Roi d'Autriche, que signifient tes lenteurs? A quoi sont destinbs ces auxiliaires que tu fais venir du food du Nord ? Croient-ils donc nopus vaincre come Bonaparte a vaincut les Alamneloucks? Que Paul sache que rtien tine saurait atrrIter, la valeur franSaise. Et toi, gouvernement le :plus perfide et le plus atroce de tons, en vain to to berces de folles esprances I To sais que la met ne te yet point A 'abri de nos armes. Tremble. L'inion regne parmi nous l'ordre se r&tablit 4,ans nos finances , Ia sagesse presidera aux dlectio do la'a 7; ;et Icur r6suhat ne nous doonera ni lea homes de fructidor, ni ceux de flortal." u
Mais c'est rallentir trop long-tetns vote juste


etlp e-it --tt-it-pt -otto- e' ,,bt r a trtcrr
--i est dans-vos-ccturs.-i-est dans-le-mien.
s, Je jure haine la royautiet a l'anarchie; je jttre ttachement et fiddeliti ld lRipublique et la cottitution de l'an 3. ,,
Les cris de viv- la Ripublique! parent laIaos d l'Assemble et des tribunes ; la musique y
repqnd par des airs patriotiques.
Le conseil ordonne PIimp ression du discours et sa distribution au nomb re de douze exemplaires.
On procede ensuite itA la cirimonie de la prestation du serment. Chaque representant , individuelepent appel , parait A la tribune, et prosiouce la formulie.
La musique execute ensuite diff6rens morceaux , parmi lesquels ceux de la Marseillaise,
(a irq.
La shanco est lev6e aux cris de vive la Ripubique

CONSEIL DES ANCIENT.
Prsidence de Garat.
SAANGE DU 2 PLUVIOSE.
L(a stance est ouverte midi, au bruit de f'artillerie placee dans le jardin des Tuileries, et au son des fanfares des trompettes places, tant dans 1Uvterieur de la salle., que dana lea sallons qui
I'avoisinent.
La salle aest dcor6e de festons de verdure. La
tribune est couverte dun tapis de velours cramoisi, sut rlequel eat pose le liver de la loi.
Garat, president , prend la parole.
Voici l'analyse de son discours
7,, Lors m8me, dit-il, que les 16gislateurs n'aurTent pas consacr6t l'tvenement minmorable que nous rapelons aujourd'hui, il n'aurait pas morns itk consacr6 dans Iles fastes de la R6publique.
Cette solenniti n'est point destine, comme la calonaie s'efforce de le faire croire, ai clebrer, pr la joie , par des mouvenens d'all6gresse, un supplice cet un -hafatud; mais elle a pour objet de contsacrer les grands vinemens qui sortent de cette journie qui vit prir le dernier
Ioi des Frangais.
s Dans le nombre de ceox qui se sot yours
Slt'habitude de mentir A leur propre conscience, en eat-il un seul qui puisse inettre en doute la conspiratio de LQus elle comment ausii-t8t que o Peuple ct des reprisentans't Versailles,


et noae cessa que sur 'chafaud ob LouIs termina sa vie. On organise one faiding artificielle , Alin d'en accuser' les Circonstances, et de faire perdre Ila Nation ason ergie, son courage, et sea esp.racea. Trompu dans cette attente criminelle , et voyant que rien ti peut arr&er' lit marche hardie des idtes verts u moneilleori ordre social, Louis se d&terming it faire entourer la repitsentation nationale de soldats faroucbes; it faith dleier au milieu d'elle un tr6ne sacrilege', et proclamer it on sooverain les plus ingolcntes mximes cdu pouvoir arbitraire. Mais da is cette stance aitppelte royale, et 9I4i meitait bieui ce norm , le tourage des representant du Puple, loin de s'battre, prend au contrire pnI cosor plus dlevd. Louis dors ne sce contente plus de mon ier l'apppr it menaqant de' la force ; il vent
la faire airt! On cnnait lea suites de cette resoi2,,iT,'~ n--sgett pu blic des
lutior , et ses fdets suu Veaprir public des Frangais.
Gart retrace rapidemnt cott longuie uite d'intrigues aussi perfidei qu'infiructiueues, miss en couvre par la court du dernier roii; l'orgie scandaleuse des garides-du-corps, od la.reine en personae ossaya tous les genres d'ivyresse et de suductioe il'irruption des citoyens de Paris pour arracher Louis de Versailles et le s16parer de sa cour ; tous les soins pris par l'Assemble nationale 'pour cons#rver le roi et la royaut6 , soins ddlicats et gentreux, que l'on a voulu faire regarder comme un attentat;le changement de plan adopt par Louis dais sa, nouvelle deniure sa conversion apparente , sea t6moignages hypocrites de franchise et de divouement ; sa fuite , son arrttestation , son retour et la gintrositi de I'Assemblte constituante ,qui vouluk bieq encore le reveir de lautoritu la plus sacrt6e.
,, Ce proc6dtd , ajoute Garat, ce proctd , dQnt nul ne peut contester la grandeur , a eth'accse d'imprudence , et l'on prtenidit qu'ii avait etc
--a+gger-par-des cortibinaisons' perfides de quelques membtes alors-influens. Ce qui est plus certain, c'est que les sentiment les plus nobles aridmerent la grande majoriti'des reprisentans du people it cette epoque : ils crurent qu'it 6tait sage derbuuuir au nouvel udihce quelque chose des itais de I'aucien, pour quit ne partt pas aux yeux des gouvernemens de l'Europe un phunomene capable de nuire it totes les relations; enfia n, pour quo la Nation franaise ne ffit pas
- precipite , mais seulement aneneo par degree vers la Rupublique. Si c'est une erreur , et je .Iec crois, elle fat celled homes emitens par teurs lumieres et leurs vertols. )q I ne manquia donc I a Franct qu'un pre, mier magistrate fidele a son serment j pour conserver la ioyute ; mis dd;s l'ipstant quil.le prita, it se prdparait A le violet ,i.
L'orateur trace la suite des actes de Louis dars lI rvolution ; de ces actes que ses partisans out nits, lorsque la Rdpublique les a app elds des crimes, et qu'ils ont louis et presents come des verus , "lorsqu'dctivant it l'oimbre des trnes , its onut pu donner l'essor ai letur rage contre le gotiuvernement rdpublicain. II fait ensuite le parallele du jugement de Louis XVI et de celui de Charles ler. Charles a 6t6 accused d'avoir levi, par la scale autorit du tr6ne, quelques sommies.qu'il ne pouvait lever qu'avec l'autorisation du gouvernement. Louis voulut remettre sous le joutg tout on People, et par suite toutle Monde enter. Charles fut jug6 par une commission qui procdda avec le secret des tribunaux de l'inquisition : Louis furt jug6 par l'assemblee des reprtsentans du Peuple ; son procs fat public et communique ' toute l'Europe par les joprnaux , it mespre qq'i s'instruisait. Charles n'cut point de conseils, Louis en cut trois : 1un fat on magistrat et un mihistre de l'ancien regime, matis un de ces hommes dount lea juwieres eclairent toutes le* Nations ; l'aut re , devenu notre collegue , l ui pita les secous d'une longue experience, guide par
la finesse la 'plus sr: et I incjugement e plus saan; enfin le troisieme plus jeune, mais .verse dana l'art oratoirse, lui prta totes lea ressources de cet art.
11 n'y cut qu'une squle voix, et cette voix itait hours de la ommission , c'tait celle de Cromwel. Le supplice de Charles futr l'opprobre de l'Antgleterr e dont il Oommena I'esclavage; celui de Louis fut I'lionncur de la France dont il
assura la libert6. -'
Louis n'itait pas n6 pour le criae, dii Garat;
mais il trouva une couronne dans son berceau, et Ia royautd pervttit en lui lea bonnes qua-


lith qu'Il yav t re 4ueg ft Ia ap . j 16moigne, a plusieurs epoques d� sa vii;p aversiQn pour le mensonge et Ia perfidia; a l'exemple des autres r6isli persuada q'oa ne pouvait conserver un tr6ne que par ]a plictt et le crime et ila perfidie lpi fardtlng maxime politique et le oensonge une ven.t Jurors done une haine etemnele la 'ryauti juron que cette hames etendra sut thuses ge de tyrannic; la royaut6 eit ila tyrannie d'upssu conure tods, Ianarchie est la tyranie de io contre tous :cette lutte entrance la ruine de' 6tat social , et raniene i Ia tyrinnic d'in sul , fji 6;s donc hamne terneale anarchic. ,, s
Garat termine par le tableau des effects de Ripublique sur nos succs miliaired s i-ics progrs des science et des-beaux arts , i itnvie tons les gouvernemens-i ne 'latter avec die nea; de sagesse et de zely pour l'aggrandissement is ides, Pt tous les moyens d c prosp fithyna, bliguc.
Garat pr&te le ser'ent de haie i la royautet SFanarchie.
Le corps de musique execute des air pa, triotiques, les trompettes 4d~ fnfars .t 'aiil. lerie place 4dns le jardih annonce au-dehor la prestation de serment.
Le conseil ordonne l'impressiontdudiscours de Garat douze exemnplaires.
Chaque membre prete ensuite le ferment, et la seance est levee, t?,rep elle avait t, ouverlo, au son de la musique , des trompettes etau bruit de l'artilleric.

LTVRES I V E R S.
L'art de faire iclore la volaille au moyen d'une chaleur artificielle ; par R~aumur, corridpaT' on I'lomme rival de Iadwature seconde edition ornde--y quatre-grandes- planchys.r, j fr. brocl,.et 6 ,fr. par la postC. A Paris, ehez Guillaume, libraire, rue de 1Eperon, no 12.
Rarime mgitral, on les Comptes-faits de tout ce qui a rapport au m6tre destinyn & remplacer l'aune, contenant quatre tatifq. Chaqup taiffest prcide d'une instruction pour indiqur 1 hiere de s en server ; approved pr 1 matr�nug de l'intrieur; par Boilean, petit ip-1. PriO* broch6 , 5 delmes.
M ae adresse.

COUR 8 0U l HAN81.
Bourse du5 pluvise. - EffelFs (qm~tgab

Amsterdam . Idem courant. . 591. Hambourg. .922 89
Madrid. .
Idm effectif .4. Cadix . . k Idem effectif. . 4 Gnes. 95f 94
Livourne. t05 104: BAl . . . b. It,., Londres.
Ef~e s pu lics.
Rente viagere.,. Reqst provispire.,,. 9 ft. 9(r . Tiey consolidd. . fr. c. Bong deua tiers. f, f . Bons trois quarts. . t. 3 c. Bons des dern. 6 mois de l'an 6. f. c.

SPEC TACLE$.
TIiATRe 9D LA .R~.ee.AIQUv E wr E AR $
Auj. Alceste , opera en 3 acted.
Le 8, (Edipe A Colonne, trag. lyrique, suiv, du ballet de 7ilimaque. Le citoyen Cheron renplira le r61e d'TdiPf.
TfLATR 'FRANqAIS , FAUBOURG GERMAIN, Au. ia 3r rer6s. de Laurent de -Midicis , tragidic ca
5 actes, suiv. du Portrait. Dem. Misan tropie a tRepentir.
THtATRE DE LA RUE FEYDEAU. AujoVrdlpi les Comidiens ambulans , op. bqi4 ef 8 C prc. de Sophie et Moecars. t
TtjkAT8r o VAuDPVILLE. Auj *Onp , t tle Cordonnier allemand.


L'aboruspetnt a fa t* 5'. Mais, t s Polte-vins, a aS. . orix est do 25 Ln pou5 t ri tros mois, So francs po ur sit moig, at too france pour 'anndt entered , On noe s'abonoae quO jamebeticinent de chbaque Mots.
i71 faut sdres-er sles titrits et l'arent, frane de port, san eioye. asubry direct.ny do ce journal , rue des Poiteviuns, n s8. I faut comprepdre daty )s anvois 1e port des pays ron 50 pntjt affrouchir. ies lettrcs des dpertemtns, non affr.mchiesa no se 9e n oi,.t r tiri;ts e It poste.Is
1 fsot avoir soam, pont plu. do s6ret. As charge collca q- tro'rman des valteur, t adreusa tout ca qui conceptu i fdaction de ia feuille, an Ridacetur, rue des oitei"t, I.punis eat beurea dy matin utq 's in, hbet dU ,oir.


A Paris , de l'imprimerie du citoyen AGASs , prbpri6taire du Mon iteur, rue des Poitevins , nS i3.











GAZETTE NATIONALE 0 LE MONTiTUR UNIVERSAL


Septidi , 7 plul'ise an 7 de la Ripubliquefranaise une al indivijible.


N' 'p1'


rOLITI QUE.

. ALLEMA(N

De Ratibonne, le I26 nivose,

kitlion de I'Empi;e 2crmaniqg, ost aussl
J jiamais. Jamais Ia' dissolution de ce tue.ni pit &tre plus" psechaine. nu'aq44a) Vw " t , to eruge.
k roi* e l~rnse,~ .en eatspr ~~atdptomnatique. Qwoipa, I ge~ nie
yt' de o cui te iaire pour-lot. rondansentlc
qrc que eellcs qui parlaient en Sa faveur, W a 0pti pat Frjdhric I!, et constam.
i . 41pr4son successeur, on respectalt h t former .Mai, clans tne des dernieres de Is lgstion prussicune Rastadt, on w*t cUlprise qje let ministres prussiens I hot dosaeosions de la 'maison de Brandeer 4as IWes~phalic, commeindipendantes
41 Gpi re.
D scc qu concerned kle de Buderich, is
WA ccc ue IC courts du Rhin tait adovtC
L urimites entre Ia Rptiblique et 'Empire ! qIque ce p rincipe e pouvait tre etendu f Uitoites ttOnn appariantes d I Emnpire. Ce faith o std'aulant plus important, quit eat It premier

Mrwicste4 on croit encore que li paix d'Einpire 'a covclue dana peu de terns. La majority de
*,bdtputaion )a vent f4 tout prix. Le coite de '!bhac, ministre autrichien , ne ioue A Rastadt Vf" t 81c de' lh~itri!.Tods sea sSufrqe sont 901s-dani Jes teimes conformes au droit pub1i#C"rtoutA faith indijpendams des vast' seqwdu cabinet de Vienne. Ce cabinet a tonjotroeu tour syst/me de parler beauconep du dM pbl e e l'Allemagne, de Ia caplulitatio
*jemperenrs, et de n'en pas moins violer en . ~ctgus!:slois, iea plus esacrcs et lcs plus
-hi eatales de I'Empire.

4ftI*dPUBLIQUE ROMAINE.'be Rome, hQ &~~
Voiac quclques nouveaumi fast kjoutec.&
ue nous avons dijk doniiist + y a C nuts, sur 1 entnmfc'et'Ic adjogr desNapolitains ,t atme.f
Cesit le 9 fimaire que le roi de Naples ntra Rhine. Le soir il y eut illumination gdnirale. Alaplace de Monte-Gitotio, le portrait de S. 1M. het expoi ft 'adoration du Peuple. Un orthestre tombreux exkcutait des* syth phonies et des mardies. Ces fetes furent r~pecs pen dant trois ours de suite. Quelques ex-princes, pour se distinguee, illuminerent avec des bougies leurs vastes palais. Les prdlats de Ia ci.-devant court romaine,. tant etce.du gouvernement, commencerent f t moiOgr leur m contentment. C'est dans cc jour 5tU'on pla~a lea armes du roi de.Naples dans lea etb!issemens publics.
Le in, les comnmissaires napolitains eurent une entrevue avec le commandant du Cliftteau-SaintAnie, qui consentit ft relftcher les brages romains, Sut a promesse que lea francais malades seraient IOUlIa gatantie du dtriut des gens,
� Le it, le nkral de Ia garde urbane, Valenia , it afficher unc adresse aux Romains pour I0 exciteri marcher sour les drapeaux de S. M., tt partager Ia gloire dc see armes. Personne ne !I prsenta.
' Le.i3, -le gouvernement provisoire ptblia deux notifications pour dimentir les bruins d'alarmes, et assurer qu'il n'y avait point de nouvelle fitheuse. Cependant,. malgt ces assurances, les Voitures du -ot et de sa suite dtaient prates ; lea
*hevautx et lea mulcts pour transporterPartlkic ,taient attelds. Plusieurs offliciers parcouraient les
ties en criant : Penez les armes! on arma des trtfittvetins, et on les fit marcher vera Ia Portedu-Peuple,
Le i5, le gniral Mack annon a, par une It0clamation , qu'iI avait promis protection et . tlit aux Fran4ais rests A Rome, et ejoignit
hee pastlesinsulter.
*L 21 , on pasl; tout bai des ddfaites des iilpolitains ; leg bs violets, lea croix , les livrcs qui avaicnt reparu A leur entree dars Rome, comrulencerent A disparaitre.
Le , ie gonverncment provisoire annona
que S. M. S., pour mieux dfendre Rome, avalf tlrtsftri son quartier-gdnktala AlbAno, et qa'On li devoi aVon aucuoc inquitudc.


Le lendemain g3, let Napolitaints vacuerent retirement la ville. Tou is dtents pour opiDions politques furent largis. ! a,! , . Le 24, le drapeau tricolor futarbor4 l'cad& mic de France Ila garntson du CiteauaSaintAnge sortit, et occupa plusieurs atirems; 11 commandant de cc fort pit proviso iemnait li coromandnent de la place ; jusqu.1i'orriv'e de L;>rmie franjaise don'tt I'avant-gardciefntra dcans RomeIle 56,


Ca Hays, le 28 niv0'$.
LE dernier emprunt dicriit pat I'assemW!f repristntative excite Its plus vives rcitaumationu. Des ptitions arrivet tons let jours . t ccupcnt Sresque toutcs It seances de la prcijere chambre. Les signataires sollicitent un d 1 i de palemert: les'uns pour une cause,les atirtes potir une autrC; pusicurs proposent des changemens t faire dans It mode de cet empunt. On se plaint de ce que dans les diffemn pAiemens des 4 pour cent sur les propriits, onune peat placer que de certaios papiers., tels qe des rescripfins bataves, des billets de la banque 'emprutoi, et d'autres de cehe nature. On. demads f s'acqutter avec routes s~rtcs d'effets f Ia charge de Ia Rpubilique batav,.
Cet dmiaodes portentX sterdam, 06 eies
darts lea aitres villes : cinq cents p'opritaires d'Amsterdam sle ont sign~es. Elles orupent ausi
-;ts Ies-esptits-Aha Wsieb.
La chambre a renvoyd routes ces ptitions it une commission.
On vient encore-d'va recevoir d'anutres sur I mrne s$jet. Lespittionnaires ptoposent, parmi dfFr'enntmpoycs damiiration pour les finances, Une taae.s ir ceux qui ne servent pas dans la gard rnatianale. _QACijqesuos e plaignent de ,c q4;I k co;p re 'sis a tif a d~cjtA cet etcrrun t 3Cin voit mIemiy_ d'a es--unrc*
moins onereuses Ai1a Nation, e de ce (uil a rcsu6 djff~rens -plans de finance, proposes par
simple.,et quw: aiaura an disp dun einprut.t Itr:.1lmau an em a int, le appcf de; L
-ro- dul sun tr in.ande,
Le directoire eaceulf fait conna ltre aux deux chambres qu'il a'nbmmiageni' di Ia marine et de la guerre les citoyens Spoons ci Pyman , qui avaieht provisoireVent occupe ces places .tir Ia nominatpo dudirectoire provisoire.,Lea citoyens Spoors et Pyman ,taient atusi menubres du direcitoire intermidiiire.On croit que les autres agns seront bienotst nommis. Le directoire faith toujours des Itorxmes dans ses bureaux. �
-La commission charge , i y quclques tours de p i dsnter Ic -plan d'orgaoisation, des tribniatux de d pirtement etdu pouvoir judiciaite, vient de faire son rapport.
II a tj d crit bier que It tribunal de chacun des huit dpartmens sera cowposk de dix
membres, dont six au moins doivent etre
graduas.
Lacommission a determined dans son rapport, a maniere dont se feront lee nominations. Les honoraires des juges du tribunal de ddpartement soot fixes A2,5o0 ft. ;is scront lu&g& aux frais de Ia Nation.
. Le repr~sentant Reinders a fat, A la premiere
chambre, une motion tendante At pr/venir Pipizootie. La Rpublique vient d he en proie f cc flan. La province de Gucldre, en a beaucoup souffert.
Le 8 niv6se, Ic directoirc mc6cutif a envoys un message au enpt rcprCsePftnaf ViVou proposer d',Cigcr u6ie banquet gnitale -nationals
d'emprunt, d'escompte. et d dp&t. Le but de cel tablissement serait d'abord de faciliter ic paiement de remprunt dernicrement dictiti, et d'offrir par la suite, dec ressources an commerce. 11 y aura d'abord un -fod de
5 millions de florins, lesquets. ; tant passes entire les mains des pardculiers , senont renouvellis par lbEat; ,ct ces 5 autres millions itant devenus aussi ia p opri6C& des particuliers, la direction de la baique scra pour leur compte. Cet eta.blisscmcut sera provtsoirement. pour vingt-cinq ans. Lis intftats semont de 5 pour cent. Le t8 nivesc , l'Ap0110n, fr'gatc anglaise, Ide 36, a icbou& devant Flaaks. prhs de Texel. Un kof, danois scion les uts, anglais:sclon d'aucres. a pri.s ,aburd luipage; ensuite le commanldant dg4.Fdlderd A cavoy de haloupo poor


enlever let papierS et atfres effect qui ac troul' vaiift sur la fiegate Ue ptaine des palpess i et6 sau Vec;1maisIles chalou'pes ont colu Ie plut grand danger une -d'elles wpiri, On travaille actuellement ariener le vaisseau, qui a d6A dix pieds d'eau. Si on ne peuty parvenirj il acra dipect4
II prkat qte It froid a AtA tr~s-rigoureu dnS
touts l'Euiope. Le-5 npivse ati tatin, 1e thenroomette de R1aumur &ait, ft Berlin, A dix-sept dogris et demi. Le werme jour t Hnambourg dixrbuurt degrstIle 6 il ditat aManteim tI' dix-neuf degres de' x tiers, et \ft vingt-cinqrJ Augsbourg. It n'avait jamais 6t/i ce dcgrd depuiae qWP f ait aes observAtions.


REP U BLI U E


FRANgA IS E


Bayonne, Ie 2g nivbse.
ON vlent de donner en Espagne nn exemple de sdveritdauquel ou-ne s'atteodait pas. Aprs Ia reddidon de )a forteresse de Figuieres A, 'arm~d rlan raise j commandee ptr le gintral P rignon , I roi avait &abli it Baicelone un conseil de " guerre tharg d'examiner la conduite des ofl tiers auxquels on pouvait imputer ]a mauvaisd defense dune-place rput~e imprenable, Leut protds se suivait avec une tell lenteur, qu'on! croyait n'e voir-jamais la fin. "rout-A.coupR et sans, dputWft ia suite de la prise de MAthoni Vactiti idu tribunal, s eat r veilte et il vient de prononcer .une sentence qul doit elfrayeipour long-tems le traitri o _uLeslihc&. Le-gouve-. neur de Figuieres Torres; le coinmanl.uant en chef de l'artillerie, Keating ; le commandant en second de cette arme, et le commandant des, mineurs , sont coud.)mnds a dgradation et It lapeine de wort. Un grand nombre d'auttes oflciers plus ou moins coupables le sont ila premiere de ces peines et . n emprisonement
plus ou moins long. Quelques-uns seulemeng sont remis en liberty , parce que , ditl]a sentence, leur detention de quatre ans asm'
- er t enpi n leuro faues.

meate ro auquel appartient Ia confirmation des
-III1 "~. Vri P . JA l facuk, -Ac les modi-4 a - . t perptuet.
Lit;p item e rc -ra ut.pyononciee o t e P , coupables ,t en con1r0Oant, w A s ,o .
la sentence qi les frappe , ii d Iare (ue S115 ,reparaissent jamais danu ses Etats ,Sis seront . 1'instant a rretes ct conduits au supplies, sans au cure nutelle procedure juridique. Cette dkcisin du roi est du :6niv6se.
On mande de Madrid que le jugement pi m noncepar le conueif de guerre de Barcelomne , est tusalarmanrt pour ceux qui ant si nial d6. fendu le -fort de Mahon ; car , dit-on , I Espaghe 4 apres avoirtraite si 'severement les ofhiciers qui out livr6 scs places aux Fran ais, ne voudia p t
sans -doute. :re plus indulgece covers ceux qui les livrent aux Auglais:
Angers , le ier pluvitse.
DANS la nuit du 28 au 99 du mois dernier.) plusicuts, coups de fusil s'6tan flit coteodre s!i mutaniment it cent pas-environ du corps de. garde du bourg de Contigti, sur la gra.tde route de cette commune A cell de Mirt, dans un instant le cantonnement tut sous les armes. et se ditigea vers l'endroit d'ofi cc bruit pataissail etre vinu � sa niarche fat arte par un cadavre endu sur Ia route , et t6ut samglant ; oft le tratasporta de suite au corps-dc-garde. EnlI visitant, on lui trouva sur le dos un morceati de papier attach avec des pingles, sur leqn.A talentt Jerits ces mots :Conseil militaire des royaites. Franqois Aunis , condamnd a mort pour avoir assassiniJ a feImme d'Alibpn.


Paris , le 6 pluvio'se.
.'Ls directoire ex6cutif a arrit6 le 29 nivose I Art. Ier. Les communes on parties fie communes qui ant66 runies par one loi ou d'ap!6s les lois existantes , par un arrte du directoire ex&utif, o une decision du ministry de i'iute tieur , f no dipartement, ne pourront tre impoes'fi la contribution lonciere de F'an I , qu4' dans ce' ddpartemet.
I. Lea communes contesties par deux d*lpartemens, qui Wontt pas t assignees par unc 1o4 arr:t on decision a ,I'm ces dpartenens, no pOUrroit, pour Fan 7, ,tre imposes que dans ,I canton qui, par It faith cat cu poncolio do . Iga adcsimstrox.


i lo


4.








516


Ill. Dans te o1 o& le fait de la pdslession d'une conmmiune etait intertaiti entre deux carttons , la commune sera provisoirement imnpoS~e pit 'Ary ; dfist le dafiti dont le cher-lieu est le plus voisin du centre de ette commune contestee.
IV. Les portions de terreins contest6es entre dVux communes 4 scront provisoirement imposees dansI innmune du centre de1aquelle dlles sont le plus v6isines,
V. Les portions contsttes, situes sur le bord d'une riviere , seront imposits provisoirement dons la commune situsur lanuime rive qu'elles + quand mime diles seraient plus voisines de I'autre commune.
fi. s cbmmuiies slitues sur ls riveg du fllibne , etI cntrst&ees ar deux' dpartemens, nSe speront im~pees que dans le department stnu itiffa m ime rve qu'el s.
i VII. Lesdipartemens qti, par Iefft des dispositious ci-dessus , seratesnt provisoiremeut di. poss edds des communes .ou portions de communes qu'ils ctoiraient devoirt leur appartenir adresseront , dans le plus brief dlai, Curs r&6.limaiion aui jiinstres de ifit6ericr et des finatices.
VIII. Si IA funitot piovigoir brdonnee par Ic present arret , afin que tout lq contingent di "an 7 centre dAds sofn it6grit6, se trouve ditnid le cas d'etie reforine en difinitif, lesa diffengces seront compensbes sur l'exercice de Fan 8.
i L'un deg coryphdes du parti anarthiste du dipartement du Puyde-Dome, disait derniereient a 'un des regulateurs des elections de rant 5 JNous jo nmes bien jous de nous fair la gt-rre; riunisost-nous pour culbuter le directoire, qui nts opprime let uns et les autres.
On ignore ce que repondit le royaliste; mais
e qu'oa sait biedi, c'est qu'il 'repta lui-m6me
ce propos it qui voulut l'entenidte.
Les dernieres nouvelles reques de Naples
contiennent' des details sur la conduite qu'y
tiennent les Anglais
Cette Nation froce et barbare traite lest Na.blitains plut6t an anetnit qu'en allihIt ; les bitimrens qui e trouvaient dans le port, .ont - tlivrs anx flames, laa plus grande partie tic pdouvarit trb conduite dans un pott-anglais.
Leur flotte a oidie, dit-on, de borhibarder la
- ville et de tirer sur elle boulets rougeS, d
qtue les Franoais auront pris possession de cette
flace. d
Ule rand patties de la noblesse a 4td jet&
Ue gra , come 6tant soupOnnde d'in.
fltlikeue avec Aes Frangais.
'Let lazzarons s'6taient d'abord aitms ; mais
kn voyant que le r6i de Naples quittait Ila partie.
lit ount abandonn leurs projets de defense.
- L'Ami des lois annonce que le dey d'Alget
a declare la guerre A la Republique; que sot nevye a 6t 6Art&d hier martin et conhid iha garde de deux gendarmnes ; qu'enfin les Scell6s bnt 6
opposes sur ses papiers.
Le digel a comment ici le ier pluvi6se au
soir, et depuis ce temrs il n'a presque pas cessi de pleavoir. La Seine n'est cependant pas encore 46gele'. Le froid a 6th si rigoureux le moit dernier , que les aigles des Alpes paraissen avoir trouv auxt environs de, Paris la imne tempdature que dans leuars hautes montagnes.
On a t66 aupris de Chaillot un de Ce aigles
qui avait sept A buit pieds d'envergimre.


- n Anglais , nomme Wilson, fut tradult dernieremeut deaut un conseil de guerre , comme pr6venu d'espionnage. D'aprbs la rcputation. de cruauti que le gouvernement anglais a faite au gouvrernment de la Republique et A tous les habitans de note pays, cc jeune hornme se regarda comme mort, du moment qu'il part devant le conseil de guerre. Qu'on-juge deo son


Ndus itvifotis noi Aibonns At reprerrdr&6 et arrtt page 496 du. nO Ot( 2 pluvi&ac) du) Moiliteur, etA y fire lea changemens suvanss
Art. I. Au lieu de ileur inscription, etc., litez leur inscriptions au gratid-jivr6 on extrait certie desdites insteiptions, et leurs brevets ou titures provisoires de pension.
Art. V. Entilrtment change, et ainsi r tbit
Le tetevetswis adresrfa idthm6diatement l'une de cesexpiditions aurpayeur de la ttorerie nationale dans le d6partement ; et la trisorerie adresscra en coinsiquenie audit payout toutes les rescriptions necessaires.
Art. VIII. Fin de la second ligfe , au lieu de Au receveur liset: Au payeur. - A la fin du vmime article au lieu de: Par eux dip6ses ,ijez Par cux diposis entree les mains du receiver.
- Delillavoait iti nomm, l'ua des premiers, membr de aistih national dd Ftance', dans la section de.poisie';on devait tette justice aux grands talons dle Pauiteur des tGogiques. Mais cepo&ee dlebre n'a jamais daigni accepter sa noIiination, i donner le Imoindre signe dexistence A ceux qui avaient desire de 1avoir pour confrere. Dbja plusieurs fois la question avait kt6 agite, si la place de Deliil 6tait vacante. Le rglement de lInstitut exige que ses membres risident d Paris. Depuis plus de trois ans que Delille est nomn6, l n'a ni rsid:6 A Paris, i paru, ni icrit a l'Iastitut. Cependant , par eiinagement, par egard pour un homme jutsement cilebre, cette soci&e avait t otijours fermi lesa yeux sur create irr6gularitb. Efins, dan la 46ance g hi )ale du 5 pluvi6ie
il a &t6 dtci16, A une tr& grande roajorit~6. que Dtlille ne pouvait pas tre , malg i lui, memnbre d e laisttut. Sa place a R6 .d&Jari vacantP, et la classes de littdrature et beaux-arts doit pr&
senter un autre poete.
Dans la sitene sance , le cit. Chalgrin a
tom"o r membte de la section d'architecture, A
-la -place de4u-Dfe Dewailly-;-et-le-citoyen-Oiviera ete nommi associd pour la section de la zoologie . A la place de feuBruguiee ,
S . , ! " ,

iCOt d'nni e & tjr adrtsse par le citoyen A. M.
Eymar, eoimissaire civil du directoire exidcfatiJ en Piioonh, au ciytn,~fallsyrand, ainitre des lios tributes" trin, le 5i uiv^se
s an 7 deLa ti frugaise
Citoyen-mingistre,
Stier, 04 ad6se, je mesubs rendu ai lacademiei des scienceS de Turin, accompagiO du gdnral ptuchi , cothiaridant ia-divisiion du Piimont, (des infciers supdrieurs des diff&ientceas armes, Sde tutes lesperbaonnes attaches a la commissiOn, et d't4 assez grand nombre de citoyens franois et pi4imontals.
t Le ctoyeb Morozzo, prsident, mi'ayanrt invite Sde m'asseoir iupl6s de lui j'ai adresse A l'acad mie lea paroles suivantes Citoyens,
,Je viens offir & l'acad~mi de sciences de Turin l'hommage de mon profound respect; je Sviens t'imoiter A chacun des membres qui Jla composent e sentitiens d'estime et de recofiIt ,assance qud le ur doivent et que leur portent
mes concitoytns , tous lei hoines arnis des sciences et dela philosophies qui out profit de leurs savantels titles.
,.La plus importante, Ia plus honorable des
mnagistratures et cellec d'clairer les hornmes. Vous Save exercee avec autant de zele que de gloire.
- Vaus avez rendu ce grand service A Ilhumanitd, de cnmbattre l'ignorance et de travailler sans rdche A tarirt la source di: nos funestes erreurs.
C La divinity vraiment protectrice du genret buniain, c'est la vrit6. Vous Iravez proclade darts vos ouvrages.


tonnement quand il vie que e tribunAl qui lui ,i Les sciences, protegdes par Ia philosopher, inspirait tant de crainte tait religidux obser- affranchiront un jour le Monde de totes le vateur des formes protectrices de f'innoence ; tyrannies. Vous avrz ajout6 A leaurs progr s. quand , au lien de la nort qu'il attendait , it ' joue. mtolrables oh la libertd a faith dans entedit prononcer le jugement qui Iacquittair. cette blepartie de 'Ihalic sOrn ntr6e trion.
Q uo juge d .s 'l n ei e; e~n q and , eteb c atede aiei nr~ ro
Quon . c sor iroanomenl ocu �gqua a phale ! C'est veus qui lui avez fray les chemins.
en parcourant la France il y voit l'agriculture ,Ipur) florissaute 4 les debit6s abondantes , la iran- Je contlple avec une profound motion quillit6 rigner par-tout , le plaisir igayer tos cc berceau d'un homme de g6nie : Lagrange :ville et rnos caupagrt , a lion d jachares , nut ct vcut o milieu de vous; lever ce
.viles e uoscam agnis, au lieu d o jarhereg , satctuaire p u e ce cs ftiu e d e
de la famine et des brigands que , dans son sareuiare pous leos scienes fut une deo ses pays, on lati avait dit quit tuouvcrait par-tout pairs de se&s premier.os travauxles stedposice France. taircs de sch premiers travaus.
e c La gloire d'avoir eu un tel fOndateur, vous
- Ls scienceoientent de faire ttne grande impose tine grande tche. Le Monde savtant portn. D's Jeutres doe encve pprennvu a msutea pdrttco usunettret d o ccnve 8obprC~fJ~ )a connaIt la nibiere dent vous avez su |a reiddB ctoyeo Sau~sure , de" ce te ubre ct intrepidt�,1 plir. Vos crits nat ajoutt aux d~couvertes moyoyageur au Mout-Blanc. deres. 11 a'est aucues science qui ne soit cnr- Le Rtidacteur a rtimprim6 hier 1'arrct du chief de vos travaux.
directoire du 27 iv6se . relaitif aux tentoders et ,, Admis aujourd'hui A 'Phoneur d e fare pensionaires de I Etat, pace qu il s'y lait glits6 entendte dans cette imposante assembly, e es errecurs. voeul me rest ii t fortuer? cclui, t oyeaCU, dc


voir ad reserrer toujours davantage es li,,en qui doivent unir les deux Nations, d evoir les savans de l'Ialie et los savans fratncois rablir entr'eux des rapports plus intitnes encore, et travailler de concert A assurer de nouveau ttioaphes A I'auguste viriti. sa
Le president mi'a rpondu en ces termes;
,, L'acadmie nationale des sciences, sensible a I'honneur qu'elle regoiLt par le reprisentant de la Grande-Natioan, comptera parmi-sesiours les plus heureux, celui daus lequel ellie a reit A son assemble un ami ddcid6 des sciences et de la liberty.
,,II est bien flitteur pour le Pi mont d'avoir donni le jour au c4ebre Lagrange , dont vouI avez si bien relev6 les talens: il est doublement cher A l'acad6ruie qui le conIpie parni ses fogdateurs:.mais it tait rsefvi votre
Grande-Nation de tfcompenser ses merites t
,de faire connaitre a I'Univers entierle cas qu'dlc fair des vrais savans.-Aptrs ce discdurs, le tecrietaire dc Paca, dimie, le citoy-n Caluso ,"a In un minoire
ayant potir fitre : De a rdisolution des iqualions, nuindriques de touts les degris.
Le citoyen N pion a lu ses observations litho lo$iques et chimiques sur une espece de marbre prrmitif.
Le citoyen Vassalli a In ses experiences et observations sur les effects des emphysemes arti.ficiels.
Le citoyen Rulio a lu une suite d'expiriences et de reflexions relatives a l'irritabilit de plusiteurs plants.
Le citoyen Ignace Michelotti a lu n article d' onomilb. politique , oi, ap1 plusieurs rkflexions sur l'utilit d'un iwpo6t qu'on emploirait en destinant le capital et les int&ts A former un fond A garder pour les besoins extraordi4 naires, i propose une foxmule pour tablir
cet imp6t dans une proportion croissante"A mesure que les faculhs sont plus grandes, et d6veloppe les calculs et lea &claircit par des tables.
Le citoyen Rossi a lu un m6moire ayant pour titre : De nowuvelles exvdriences faites ;mr la gidration des animnaux, four rendre Vivipares ceu qui sontovipares. II-a donned en 'mmne - terns Ib'histoire de quelques foetus pricoces qu'il avait obtenus artificietlement.
Vans.s connauasez,-, citoyen ministre , 'Ia juite reputation qu'ont acquire les cityens dent je viles de parlter ,,c'est vous dire asset avec quel plaisir ces mmores intressani oat it enaendus, et comabien cette seance a it remarquable.
Le president del'acadimie a fermA la s6aneb par le discours -suivant: " Les illustres citoyens de la Grande-Nation, qui Viennent d'honorer notre assemble , oit tous les droits A note stime et a notte reconi naissance, Les Frangais ont proved qu'en donnant la liberty aux Nations , ils ne se sont pas bonds A nous montrer la sup&6iorit6 de leurs armes et de leurs talens dans la science miiitaire, mais qu'en mme tens ils cultivent et protegent les sciences. En eflfet, dans la niardht tapide de leurs armies, les gindraux y ont touiouts partiu , quoiqu'arms du bouclier de Mars , retenir AI la main I'olivier de Minerve; ainsi l'bumanit6.n'a point en A gimir de leats cohiqu&es.
9 Ce bien pr6cieux, A qui le doit-on? aux progrbs de la -philosophie.
i Rendons ddn c dans ce lieu le plus grand hommages 4 cette deesse , ains'Tqu'aux g6ndrau et auxt reprsentans de la Rbpublique franise qui out toujours voulu l'avoir pour compagne. Avouons que c'est A ielle que nous devons It preceiuse liberty qui , apr s 'tre eleve nsur le bords dela Seine, passe le P6 et le Tibre v rat de 'etendre sur les campaigns on les pieds do Visuve seont acros6i par ic Scbte. ,: Durant la san'e de l'acadimie, citoyenministre, un courier apporta la nopvelle de Is coinqoite de Naples. Quels rapploclihemtiens! quelle lfistoire- quoe cell de ce siclo jalmais admouable !I


CORPS LEGISLATIF.

CONSEIL DES CINQ CENTS.
Prdsidence de Leclerc , de Main et Loirt.
STANCE DU 3 PLUVIOSE.
Sur le rapport de Briot, le coas it rapport un arr~et du reprdsenta,.t Forestier, Jul aVat arnu)6 uoe adjudication de bio national Taito A un ddcusact de la parie. Let parties tcla'


4'











4gttes so' pourvoirtontdevanit les autorits coast. titud~es. " .

ut. flier, repryisentan, du Peuple, vous ye i*urdo au ana ha imemortlle a I]a royout6 ; ai sce nest pas assoz, il faut Ia prosecrire dans l~sages patIGUlidrs 0 onI la conserve avec les suihbuts de Ia feodalt&
$i onl'y prand garde'Ou ne verra bientbt plpdaris Ia Rbpublique que des messieurs ; lesa #,triptes d'oseront plus so qualifier du beau now de citoyet,.
jo i uiinstruit que, dats plusieurs tribunaux legtiages eont obligs deo rappeler au respect dfi Ap organs de la loi les citoyens, les 'dfensorts, les temoins qui se servent du mot f6odal gtuerr. It est des oheries ris.-riIkement BaJ. i par ia R 6puhliquequi pensent qu'ils to ,dq~vept so servir du a.ot citoycn que dan* leur "Oreaux. Laorsqu'il paraissent ensuite d s cc iSuon appelle Ia bonne sociitb, expression r&yblicaine est prolcrite , et le mot monsieur qpdane, est le seul employ.
SUn tel d6sordre no penut subsister long-tests, gsans attaquer indirecteme t le bases, de nos institutions rdpublicaines. Dasa ce vaste edifice ienn est a n6gligor t; si I'on vent garantir sa solidity, il faut veiller sur les parties Its moins itoportantes en apparence. S Je demande que le rapport de notre college oila spit mis a la discussion sextidi prochaia. Ae avis esat adopt.
flessd obtient la parole pour presenter au conWrddiverses observations sur l'ordre de ss trayw. .
S La constitution prescrt au director de pr& senter tousles ans, avant le mois de messaidors, S'apjeru des depenses pour l'annee suivante : le b, 'de cette disposition est de donner an onseil letems d'examiner les divers tats de ddpenses qui lui sooent prsenti.
On a regretti de ne pouvoir se livrer cette annie ket examen avet toute la maturity qu'il aurait mrit :on advot, presque de conlance, les iomines den ndees mais le conseil a charge une contmision de s'occuper par avance des deponses t des recettes pour ean S. L'ppinant demand que cette commission fasse son rapport dana le courant de floral prochain.
--CEiprojoti et adopt".
Le mime membre passe ensuite A l'article de la ,cowtution ,qui impose aux ministres Fobligation deretdre annuellement lMurs comiptes; iI tfait obdrver qu'il n'y a que le ministre de lajustice gu a1irempli ce devoir.
Crochon rappelle qu'on'a dldjA pr6sentd un project cot dgard : il penso que le voeu du ptopiant iera accompli, en mettant domain A la discussion le project de Oacaulh.
Cete proposition est adoption.
thiessi ramese -'atteation du conseil sur usa illtage d'un rapport de la commission militaire, 'dtidat an rtablissentmerit des masses : il est i regretter, ditfl, que ette commission p'ait encore presented aucune mesure A cet regard, pus,it'elle a annonc6 qu'il en rsulterait une bonication de 3o inilliOns lour iv trdsor public. J'in:vitd le conscil A se faire pr~6senter Ic projet qu'on vait promas
.oubert, de ldIrault, rdpond que I a commission aMilitaire tiendr: I'engagement qu'elle a pri., dro Pr6soentant incessammnct Je rapportn quo le prdo, ?ihant r6clame.
Thiessi termine en rappelant que, parmi les
pieces de la distribution , i1 a remarqu6 une lettre signie Liger, fourbisseur des armdes et des thd.Yes., lequel se plaint de n'avoir pas 6ti payd par gouvernement, et accuse un citoyen, omme Lachabeaussiere, d'avoir soustrait A son profit itresomie de aoo mille livres, destinde t acquitter des fournitures. Je' ne ptrjuge tien, dit hIetsie,sur le md6rite do la dinonciation ; mais NO ne pouvons la passer sons silence. Ds Atk'O nOus dn'once une dilapidation , nous detO oreimonter A I a source des faits, ct ordonne les plus saverds richerches. Je demande que 1a dinouciation soit adress6ao au directoire par us message.
4,t avisaest adopt.
Le conseil adoptsd ta tddaction ddtinitive deo
ItTholution, sur Ia conservation des hypothequcs, prisent6e par Pouret-Laroquerie.
La discussion so r6tablit de nouveau sur 1e
projet tendant Ai partager lcs bins communau1*
Trois-(Eufs combat ce project, qui cst vivement appuy, par Heurtaut-Lamerville.
,tnand, de la Meuse , annonoant avoir des aits nouveaux A faire connaitre, obticnt I'ajour
atient de cette discussion j domaiP.
La since cat leve;o


517


CONSEIL DES ANCIEN$.
Prhsidence de Garat.
8tANCE DU 3 PLUVIOS1.
I lernoux fait approuver dix resolutions du 3 ni,oSe, concernaitr les operation d'assemblies primaires du dipartement de la G6te-d'Or.
La discussion est ouverte, sur la resolution relative A il'anullation de lklection fate en i'arn 4, des juges do department des Bouches - du Rhne.
Le rapport c a t fait par Garat dans la stance du xt nivdse.
Betrenbroth dfetid la resolution. Lacause de nuliti u, disultante d I'itocjijtion sur de histes d' migras d es sJitags dlapar l'assembde iectorale, eat d'autat.-plus pr emptoire queo Ie moyen que ho rapporteur y a u'ppos6 , se tronve dcartd par ta f oi du 50 jour compldmeutaire an 3, et par cello du no vendemiaire an 4, toutes deux anterieures aux diections de ces juges,. Beerenbroek demande pourquoi l'assernblbe Mlectorale ne s'est pas conformde A I'article 2x6 invoqud par let rapporteur. Get article no parc!e point de 25 juges, mhais seulement de 2o. D'ailleuts, la loi du ig vendemilire qui vent, article XIX, que les tribuntraux civils soient composes de 2o juges , 6tait conne et promulgude. Le rapporteur est oblige deo convenir que dans la seance du 8 vendemiaire l'assemblde dlectorale, au lieu de r6duire le nombre des juges A gi, ne les a cependant rduits qu'A 22 ; donc eile en a conserve an de trop : ce qui esi contraire A I'article 29 de la constitution, qui defend aux asse'nbideg primaires deo faire aucune autre ilection que cells qui leur sont attribudes par l'acte constitutional. Or;cet article etI le suivant sont rdndus commons aux assemblies ilectoralcs par l'article-4o0 de -la constitution:-La loi du ig verndemiaire qui, de l'aveu znme du rapporteur, tait cotnre de l'assemblde dlectorale des Bouches-du-Rh6ne, veut expressement que dans les ddpartemens o if y aura plus de treis tribunaux correctionnels, il soit aiout6 au nombre de aojdges, t juge pour chacun deadits tribunaux au-dessus du nonmbre de trois.
Or, dans le ddpartemn d eBouches - do. Rhtne,le' tableau'annhex-.t a loi ds 19 Ven demiaire n'a etabli que quairtribunaux correct tionnels : done Il'asse tbid, , lectorale ne pojivait Snommer qu'un juge au-'dessui diu nomilibre de o, te cependant ell en a inomm dtxt: done eile est cbniepivnue la oiadi 9 vendemaire,. La supposition qu'a faitcettcs senmbe qu'il t pourrairy avoir dans le dptfermdent desBouchest du-Rh6ne, cinq tribunal drpolice correctionnelle, farce que ce d6partensent 6tait prdc6demment compose de cinq districts, ntie pout dtre prise en considerationri, parcel qu'il n'appartenait pas A i'assemblie dlectorale d'iatervertir le seas
de la loS.
La constitution proscrivant les elections par Sddliberation, assemblee d iectorale y est contrevenue en ddlibdrant que tcl. que d'abord elle avait nomma juge , ne strait que suppldantj et il est constant, par inspection du procds-verbal, Sque tel a &t6 nommb supplant, qui avast plus Sde voix qu'ui atre, qui cst test au rdombre 'des ijuges.
Laussat. Votre commission s'est attache A Svous montrer 'erreurt des faits-s Sur lesquels la
solution a dtd foodd ; je me propose de l'oexaminer plus particulibrement dans ses rapports
avec la libert6,publique.
S Si le pouvoir exdcutif s'immisce dans le pouvoir judiciaire, il y a bientbt tyrannic; si c'est
Ile pouvoir 16gislatif, i y a bientttanarchie.
II y a deux manieres de s'approprier le pouvoir t judiciaire : une, de l'exercer par soi-inme;
S'autre, qui est celle vers laquele la'rdsolution t soumise A nos ddbats nous acheminerait , conSsiste A la faire exercer par stse cratures.
Les dangers enont t sesIiuqu'Ain cer, tain point dans ls Etate monarchiques mftes le prince y nomme les juges, cne pouent lesa destimer.
GCe qu'il e pout pas faire, nous, qui ne les
n6mmons pas, nos le feions 4 sons I'emnpire d'une constitution d6mocratique , sans respect pour des elections populaires, avec, pour ainsi dire, aussi peu de facons que si nous remplissions la plus simple et la plus commune de nos fonctions ! 11 n'y a pourtant pas de moyen plus certain de ruiner un gouvernement que d'y orevOir des formies ordinaires des actes extraordinaires d'autorit&d.
II est vrai que nous masquerions du moins
celaici d'apparences sp6cieuses : Les juges des Bouches-du.Rhdne ilus en I'an 4 sent, nous dit on, les protectears tiles complices rqyaux des assassins et ds igorgetirs contre-rivolutionnaires. II ne s'agit f as dailletars de les destituer, car ils no sont pa;


uges , fis~ae iour awe d'eileion est radicatemein nul y ce qu'z sqfit au corps ligislatif de didclarver. Nul patriots put n e spare aujourd'hui dads son cceur ces deux chose la constitution et la RHpublique.
Pour moi, qui vois le bonheurn de une atrach6 au salut de l'autre, je declare que fainmerais mieux laiser quelques assassins dchaipper A lom, bre de la constitution, que de la renverser elIemme , pout punir quelques assassins. Des juges font-ils du glaive dc Ia justice, conl fi6 par le peuple h. leurs maist, aun instrument d'oppression et de patti ? que des lois g6ndrales et s6verts punissent leur forfaiture ; je mettiai d'autant plus d'ardeur accueillir dcle pareilles, lois, qit'cies seront destindes A venger et pro-' tdger des rdpublicainsa; si, en notre quality de ldgis'ateurs , nous existons ici pour tous 4 il est gale nent vrai de dire que nous y existons prinW4 cipalement par eux.
Mais, A' la place de cene marche rigu!iere et la seule Idgislative , quelles no seraient paSl les horribles consequences de cell o Pl'on nous a engagds ?
Vous casseriez des elections cbnsommes oet' exdcutdes depuis plus de tois arise ! vous les casseriez conmne vicicuses vous les casseries en masse !
Par-i vous itabliriez en pratique oret en priucipe , queo vous pouvez revenir sur lets election A toutes les dpoques et tant que leur effet a de durie. Combine cettoe interpretation de farticle 43 de la constitution setait derange et tlvoltante
Quand doe dlections n'ont pas soulevd I'attentio d'une session legislative pendant le course de douze mois, il est vraisemblable qu'ellcs n sont affect6es d'aucun vice essentiel.
Autiris e - au contraire les 16gislatures a en connaitr- toutes-les lois-que-la fantasies -leur-en prendra, et vous tencz une large porte ouverte sans cesse A h'abus de ce redoutable pouvoir ainsi qu'aux espdrances et aux tentatives renaissanutes des factions : il n'y aura plus qu'incertitude et dicouragme nt dans les fonctions publiques. Les parties des administrations , des justices de pain, des triburinaUikx civils et criminels, du tribunal de cassation, du directoire mdme, et meme des conseils, qui neo convien.dst pas auxvues dune majority enhardie, pourront dto alors aisement cassdes par elle. Les elections ayant' li p4isomptioon leut faveur , et dtdat presque toutes provisoirement ex6cutdes sans Pintervetition prdalable du corps n cgislatif, raremrnentil se trouvera li ou g n par
une decision dntr4ieure et ren ne s 'opposera 'a ce qu'il se fasse d6inoncer , au -moment opportun, los process - verbaux de cellos don't il voudra so debarrasser: le mot n'a-t-il pas dt4 lachd ? on y dicouvrira toujours taut de nullites 'ou voudra.
Nos verifications de pouvoirs, nos elections interieures ,e sauraieut dre ah l'abni d'une arme aussi commode: pourquoi ne les arguerait-on pas egalement au besoin de anal-faites et d'erronndes ? On viendrait ensuite jusques dans nos rangs en arracher des colleagues proscrits ou importuns, comme vicieutsement lus et vicieusement admis.
Prenez garde , reprsentans du Peuple, que ce systeme perlfide ne pose mame les, pieds dans cette venerable enceinte : j'ose l'affirmer, ce strait faire des feuilles de notte charter constitutionnelle, ole jouet des vents. Entre toutes les sortes d'6lections, ce systime est encore plus particulibrement a decarter des elections judiciaites , atrendu que le mode des remplacemens y prdsente ensuice une difficult' insoluble : qui les fera ? le corps d16gislatif ? ce serait le comble de la draisoin iet du desordre; le directoire ? ie sais bien qu'on leas lui attribue; mais j'en connais aussi I'irrdgularit6 , j'ose memo dire l'inconsdquence et los pdrils.
Quo ces principes d'ternelle v6rit soient onrt 'instant obicur'cis dans ces crises don't la pru. donce humaine ne parviendra jamais 'i garantir entitrement des Etats libres, c'est un mal indvitable; c'en, est un grand qu'une constitution r4tante n'ait pas prdvu ces accideds extraordinatres qui auraitent st peut-dtre inoins dangeteux, s'ils avaient trouvb en elle lur remnede tobt prepard; maisil alt, dans ces sortes de conjonctuares, de' la violence mme deo l'dvd6aement , qui apprend A tout ole monde qu'on est hors de la regle, et fair promptcment sentir ie besoiln et lo desir d'y rentrer.
Que les moyens emnployds pendant 'accident so renouvellent lorsque le gouvernement a repris son cours accoutome , et vienenet de cette nmaniere A tourner insensiblement en bIabitudes , 'Etat alors , n'en doutez plus , court A sa perte.
Ainsi cette cassation des juges de FI'an 4 elt dt excusableI IaS fructidor an 5, put - dtre


~_ I











salutaine ,.e -eroit aujourd'hui nuisible et san excuse.
Dix-huit frutidor, vingt deux fiorial, ours de ncessit4 'ofi. it fallut abancdonner It gouvernail pour purir A Ii pompe ; courts de' deuil 66 It bien giniral , jaillissant des 'malbeurs todviduets, cffsca quelques 6vinemens et quclqrws injustices , puiss-jc avec le Dieux forts vous difendre constamment, ct t vous recomniencer jamais !
Mais ici les circonstances elles-memes , queles quon lea ait alliguies, jostihent mal-la riao lution.
Le pouvoir judiciaire, ou decide de Ia riputation, de la vie, de Ia liberty, cequi est tout on pour des ames republicaines, et I compose alort Ia justicecritiiinelle ; ou it pronohce suf ls propri~ths et le actions de droit qua en diriwent, c .c'est. Iatjusice civile.
Le tribunal des Bouches-du-Rhtne n'a pas ite acc us en tnt qtiil rend celia-ci; il I'a etc seulament en tant quail concourt A l'autre. I1 faut convey eir qu'elle est aussi de beaucoup Ia plus importante : voyons done la part d'influence q ,', peut s'y manager.
L plus redoutable est sans contredit cello qui dexrce sur Jo jugement des prevenus : je cornflmenice par ea, 01 je sens qu'elle pent y devenir asscz d&isive dc Ia part du president dMu tibun4l criminal , soit par la maiiere de diviser I jury, soit par cello de rsumer instructions; ella pent It devenir aussi de Ia part de I'accusateur-public par la rigueur extreme ou lea sophisns caplReux de ses accusations*; mais ni l'un ni I'autre ne tont pattic du tribunal civil , le seul dont il soit ici question eU lisseit-:ils patties , quo voulez-vous de plui. A leur 'gard que la faculty donne deux fots dans urc ancie au directoire ex~cutif de redresser a so guise, paimi ces fonctionnaires , los arreurs des choix populaires? Pour ce quai est des juges du tribunal civil, leur service pAssager aupr~s du. tribunal ctinimel s'y reduit A-pcu prs A application en quclque sorte matiriclle de la lai.
It en est autrement aupfs des jurys d'accusation :its prevent y favoriser o coupable et y vexer lIinnocent, comme on reproche, nommnment de l'avoir fait, aux jugee des Bouches. du-Rh6ne : c'est un grand malheur sans douse, et suttout pendant Its discordes civiles; du nions est-ce une consolation qu'alors m~me it ler silt infitiment plus facile do sauver que de pendre. Maii le v~titable contre-poids i cette influence invitable , je,Je troupe dans ia concurrence du ju~e de paix, dane. a surveillance et les riqui. sisions du commissaire du, difecttire, tprincipalement dans Jo 4oncours et lea combinaisons des itrys, rant d'accusation que de jugeZnen t.
Les jurys , voil oit reside Ia viritable sauvegarde contre l'oppression de la procedure criminelle depuis ses commencemens jusqu'A sa fin. Tant quo cette belle institution existera saint et libre, la mauvaise volont6 des juges sera faiblement A craindre , et leur rble dans la poursuite des d~lits 4e sera guexe qu'un i6ie passif. � '
Cependant, c'est parce qu'on leur y suppose un ascendant vainqueur, qu on vous propose de casser ceux des Bouches-du-Rhne, et de char. get le directoire de nommer A leur.place. Mais avez-vous remarqui par combien de ils le direc. toaire ent dejA dans sa main la justice criminolle ? Les administrations dressent lea tastes des jurs ; il destitue ct recr~e lea administrations ; le commissaire prts d'elles examine les lists et y coRntourt ; cc commissaire est l'agen( propre , ;icct&fiti et puissant du directoire ; celui-I Is'6t encore , qui pris lea tribunaux correctionnels compose les jurys speciaux, ces jarys sans lesquels nolle accusation grave n'est pottle.
Jusqu'lici j'ai cit6 ses woyens d'influence permannst ct constitutionnels; nous lui en avons accord d'ecxtraordinaires, plus puissans encore; outro lts nominations provisoires des prisidens criminals et des accusateurs, ne lui avons-nous pas dl6gu6 tewporairequent, )an deinier, cello d'une grande parties des jeges du tribunal de cassatioo , A qui tSaient par appel Ia connais. sance de toutes la condawnations prononcies dans I'dtendue entieie do la Republique ? 11 n'y a d'exceptds que lea jugemens des conascils mili.taires.
Parlerai-je d'eux ? Rappellerai-je lea attributions tiowbrcuses et importantes don't nous avous


accru extraordinarement four juridiction ? et cos cOtseils militaires , quiles croe ? qui les ditruit? de qui attendent-ils leur fortune ? de qui sont-ils les agens-ns ?
Ah! loin de vouloir ajouter encore, sans use ncessiti incontestable et pressantc, al'autorite extraoidinaire du pouvoir executif sur la branches crlminelle du pouvoir judiciaire, i y auraitdijA de quoi en trembler, si la morality des dipositaires et la riunion des circonstancos no' nous rassuraient : cela no doit pas noui empecher d'aspirerce moment propice outl sra donn6 de replacer et do Contenir rigouteusement tous les pouvoirs dane ters propres bornes.
Laussat rappelle les motifs dotinis par to rap. portkurpour justifierI'assemblicklectorale d'avoir 6lu 2+jogesauiieu de xl. Si lea glctions, dit-il, out indiqu un jug detiop, ella, n'ont s"2transgreisd quo a to loir'du ir~vehdemiaircqu tles no
connaissaicnti pas, et ,qui in fixe le maximum, ct non ia constitution queiles connaissairent, ct qui n'e_ fixe qu Ie, minimum; Secondement, 1 en juger-par analo gie, nos lois drcident tque!,-dans Ic cas ofi un bulletin d'ilection port plus de noms qu6it ne faut, on retranche, les derniers, et le bulletin vaut pour les premiers noms -icrits jusqu'i concurrence du nombre desire des fonctibnnaires A Alire: pourquoi cette regle ne s'appliquerait-elle pas d'elleumexn A un proc&s.verba dl'ection?
Troisiemement enfin , votre commission vous a paifaitement observe que l'ariicle 29 de la constitunnB se coutente d'annuller cc qu'une .assemble d'ilection aural faith au.deld de l'objet de sa convocation, sang' quo celta nullits"entrkine celIIl a'aucune autre partie de sea operations;,il n'y a pas de r plique A cc raisonnement ni A son application.

Quant aux suppletfg la constitutiOn n'ordonne pas qutils soient nomm&s par scrutin s~pari de celui des juges: i n'est donc ni tonnant, ni extra-ordinaire-, niinconstitutionnel,-qu'uneoassembc6Jectorale qui touchait - sou dernier moment se soit crue atitoris A ddsiguer comme supplians ceux qu'ille avait dejA d~signis dotrop cpmme juges.
Dclarer quo de sujets noarns juges au scrutin resterontswppl9as, ce15'4rstc e aslealever par acWl-aiin, ceSt' dtl4 .ii vertu, du
scrutin d4j' fait, ls' deviendrdioit yag -quard ii y auri wiiU remplacement, puisqui~s ne sont point appeals. A'Je devcni'i etr-ic-champ. Use dilibiraton n'st ptiun election. et la constitution ne dfend pda'Ucsx assemblies6 ;ectora les do d~iib&6i.,,
Aureste, -i fatal-tonOias en rvenir A e t suit qa,l pU $or li noinationi desiuges du tribunal civil dq Boiaches-dU-Rlhine, deux scrutins, don't ie i mier en a nomm 19, et le deuxieme 5. Or, de toutes lea nulitis dont on taxe en general e proc s-verbal de ceta lection-, aucune-nes'applique au premier scrutiny la risoiutioa stur'4tjuges quelle atteint , en destiiuerait donc 19 arbitrairement.
Je vote pour le rejet do la resolution.
Le conseil ajout t la suite de la discussion.
La stance est levie.

N. B. Dans la seance dn 6, le conseil des cinq-cents, a entendu un nouveau rapport sur le partage des biens des ascendant dx'6igrts.
Ii a rejeti par laquestion prtalable un project prisenti per Thicsse , tendant A -accorder de nouveaux d~lais aux dibiteurs d'obligations mobiliaires . &hus ou 4 &heoir , contfactes pendant la d~prdciation du papier-monnaic.
Le conscil a procidi au scrutin pour le renouvellenteut de la commission des inspecteurs.

LIVR ES DIVERS.
RiLcERCHEs historiques et politiqucs sur Malhhe , par ., orn6cs de gravures represenfant Its. m6daillcS~utViquen.,, tc de la carte do cetsc lie, par ltocit. Capitaine, voL. in-80.
Prix', 2 ft. 4 iacimes 3 ft. pour les dpartemiens, et 5 ft. en papier 'velin.
A Paris, chez Desennic, palais EgalitC, no r iet .
O n'a eu sur Malthe jusquIisi quc des notions inexactes, d'aprns leg ricits faux do queques


&sivains.: Le desir qu'ow avait de contate cetac le $ s'cst accru depuis qte Ia Francer a'a r~unie A sea autrcs conque/tvI
L'auteur de cet ouvrage, n A Malthe, a, par des recherches savautes et curious sat . fait pleinement le vceu des gens do ttrt,"S egard.
II trace d'abord.- d.'un stile facilI et-am beaucoup d'&udition , toue I'histoire de Malhhe, habitue jadis par lei PhWnicien s, les Grecs, lox Carthaginois et les Romains; ensuite it entre danj one foule de d&ails sur le sot, te clinat, lia fertilit,, les productions de -ile, et let mon. wints de l'antiquiti, et des beaux aits qui s'y trouvent.
It s'tend aussi sur tout cc qui concerned I1 population, le caractere , le gouverncmeut ct to commerce de ce:t i le.
Enfir, il a ajout6 Irexplication des 'ndaill'v antiques et des remarques int~ressantes sur It' langue do Malthe, qui n'est, selon Julquela phenicienne corrompue. Et pour qu'on nait
rien a desirer , ita fait graver les medailles antiques, et it y a joint une excellente cart& topographique du cit. Capitaine', premier in. gdnieur associi aIa carte gographique do France.,
La langue des caolhs, ouvrage posthume et 616mentaire, par Condillac, in-8o de 5oo pag.,
4 fr. pour Paris et 5 ft. par Ia poste. r" Le m~me ouvrage, 2 volumes in-m,, nimtprix.
A Paris, chez Guillaume, libraire, rue de 'Eperon, n1 r2 ; Gratiot, cui-de-sac.Pecquay;. Houel, rue du Bac, et Prudhomme, rue des


0 0 U R8 DU 4 HAN G .
Bourie du 6 pluvi6se. - Effets comirerjabla,


Amsterdam . Idem courant. . Hambourg . Madrid . ., Idem effectif . qadi. 'om effactif.
G n , .
Livourne .
-l-dt .


61 611


I1
14
195t 94f io5 104 A. ,p


Lyon . b. A 5 jours.
MarsetUle.'.,j p ; so jours. iAordeaux. p. 1 15jours Montpellicr. 4 p. h5 iours.
Effets ptsblus.
Rente viagere . Route provisoire.9 fr Tiers consolid6.i ft. 60e. Bons deux tiers .aft. 40 C. Bons trois quarts.Ix ft. 3iC. Bons des darn. 6 mois de l'an 6.85 ft.
Course des esteces.
Or fin . .o6 f,.'So C. Marc d'argent . 50 ft. 75 C. Portugaise, .l'once.97fr 75c. Piastre. r 97 6. Quadruple. 82 fr. 5qc. Ducat . I i ft. 806 . Gnin~e. . . .26ft. Soc.
Souveraiu. 35 fr, 5 C.


S P E C T A CL E S.
THAATRR DR LA RiPUBLIQEU E DES AmTt. Auj. reldche.
Le'8 , t dipe d Colonne, trag. lyrique, silV, du ballet de 7itdmaque.
Le citoyen Cheronlremplira !e rtle d'VdipD.' THiATR FRANqAIS, FAUBOURG GERMAIN. Auj, la j5c ropr. dc Misantropie et Repentir, drains nouveau en 5 actes, suiv. de Crispintia de son maitre.
Dem. Laurentde Midicis.
THATRE DE LA RUE FEYDEAU. Aujourd'hui I'Astronome oui l'Erreur 'mu bon ere, sutS. de Lionore ou 'Amour conjugal.


'.boane5rnt teftitt A . rie. rt 4 Poeltiod, a'o tO. Le px tt d 5 iaWeo pour tro; e s o francs pouti hmoi j -at too frav cpot I.A nne entiet. On ne *'abon' q0, /omenccnt de cbaqne mos.1A, 11fut akdtetsver Ie sittr0 or at'at:et, franc de pott, Au tI e i. inbry direct.va doe t journal , tue de lPoitevins, "b " is . taut comprendre dns let oolts i port des py 6 Eon S peut affranlhit. Le& letu des dpr,temn, non offanobhes, noea ken otk trtiies Is poste.
1 faut eioi so)aIp ph l de i sittt- I charge cell 9.d rnUrmm devalaouet t adtece tout c qui onteirne Is idactlao de Is feuille am gidacteur, ce ds Poitavin0la R aputi neut heurtc4 dt mati n aq ' Iit heuto du oir.


A Paiis, de impfimerio d citoycp AGAs , propriaire du M nitur, rue des Poitevin , f. $











GAZETTE NATIONALE o LE MONITEUR UNIVERSEL


N' ,.& Ocidi, 8 pluvise an de la iupubliqueJfrafain onfe et indivisible,
4 AAt*[~4 .s~. -~ ~ ~~


POL 1T tU Eft'

ANGL TERR R.

. ondies l, e to nivo6se,

L e te de ls .chambre des comiiunes du ,t a,,,s mI naqabloct iat ressate par urc . dlgss ati .slet -'"ie.v e Pitt ,ere.i , ,i~S- t~sbre do'.l'ppositiou , au sujet de iU Ig w$ o nt n:
eedont sent diges 14,Ppa t dos feuilles

blM, Tierny et Wilbe orce se sont plants ierwemn, ct pticul irement du journal 'aft f5m'es, qiil, chique jour, pour comnh m~rauxminisrei, dffi gxre les discours des
ates de I'opposition, ,at de tous crux e ta
ftsquf,'oppopsent au pouvoir royal . qui
jbaj out 4e grands pas v e he despomi~. ntetot tie Ce journallizes, disent-ils,
t iet iet lu diticxU'e, non-sCulejaent sur ICS
'ttwbies 6adits, mais mime sur tout o parS itsaapliquio; n et'ctdit de part c d'autre. ,qesp ersasonelt q ; ependant M. Tiernev Ac vesnMe inssuie, set a hambre a enfin risofl u iaire lim fea ticle du Mimes, qui a le plus efAqs. pbar diibirf ensuite at la mesure
jc
" p 4hi od m aen rpeu bai., pare qu'aa i'aitcbd i 'A cie w suvOlo gu �e" Star he ond.4:111, --:: - b

.I psr*it qu'il y a eu une temp4re affreuse star 1Ocan, "et que nous avons perou beaucoup ac

SI T A L I E.

'D4D alodc ac le f 4 ivbse.
(N '~ pa cre pubhi de c ouvees offce de Napli. Voici celies qu'on adbite asses andralemeni.
Aricc r4, It! red s'ralbarmga vec sa 4i t .tpot ti d atres st le vaisse
*fa.imje Nhiea i it Voie pour la SBicie avec A S bitimeacs 'de tri rasport , qui portatent
loitra miles attaclaes a la cour. Dans son n t iaplles c tSicile,, t congol royal easaya
Ac fte teimo4te; As plus jetuae des entas
4s uea, da ateds4 tonrut dans la travers c, 0 4 Tqi arrival A Paletme avc cson vaisseua d&, 4CteUCnV4Lt uAA pauie du ConVoi. 'om taLrwiA p A Pilertaea te confitrae par use do du coratul Ugarie datsa cette ville , et ripissieiurs patron I de baitimeds venoatt de

ia, ferwenttion qu'avit occasionhde i iatt du toi, 6ctlaa en iisurrection ; les; 4 e4 *iav ia ,e t i 'ir la tranqui i,
Ei4ti aii suisantes, et ttne-ptirtiC ,'toit- e ulut.ent Ce~ax.ci battiret tous,.ceucx qui volotent les arrter , s'emparet6nt des i tles et teht,
�n ditq'a t t qminasr'15 4 j t sacAi& Ala fureut du Peuple :,les uns nommet Pignatelli ot ditures Ane.
Ls Aniglais avaient miSIrfet A 'rsoal, mais, j kca pt r"e u A t'-se -dre. UJAC trdgate anglaise i voulautt sottir iu port, & t culbve bo ,par
ttaks dt wrMe.A
4M0 aiatte A gs detailss, qu'uoe arte de Iarne napolitaine s'est joint aun.Freanais ; que fux-ti sont entris Naplts, at pe, de conert Slese c'thefs des quattie s, its y oUt 6tabli un di)Winetheit proVisoeir, a troIps aiapotai~ paie det.ivoury , dans la nuit. du j5 de cc mos , se. tendront .A 1bitellto, ville de I Etat des PrAdi. -It rgnait I to dico te ri patrti ces troops.
* Pj~j#aaI C)urt Mtooir qu'viles ot'fait AA Lifrtn_, 3 55,Aeer& , otr tli grand noambre de 10ldats 04) dj&t6.
L rsra-dthcie ay~pt ainsisti.pouU la proimpt
cadh~ de Livoura,) cl ayat prsW as
tan b fra ats que cotte place srai .namettitet v~ AItA, a th obligA de gatantir un 02tkt dtd te . mr natp 11!0o,0 francS),
. haiisk- en trot -s a)aewrt par le comtlad bawd6li'tain pomr le comIptde c sa cour.
4tte 46mt1h ui Aitt n6cessao e pourrt es


bitimens de transpot . tpuor d'a4tru itdpenss indisptasuni aut dipatt des trpoupC4. Sasi ac eot p cuniaire, lks hae utsasea~t loint partir Siett 'CUr o4 rs aPt(s Si dt ite,O'a $ta envOyA d'atgetnt, Maio duta.t leur s6ui LiVourne , tles Ot t 4 '&nmtrtteuer atu dptno du roi de N.ple, par qui i prunt seera dilon e abotars �Api s le dpauit des Napolitaios, le vgotteremerit a cfu deviit i'lxxxeitcr la igai' Ac O, e te ville, pr maiptcvti en viguour Ia n#trit6 t scroa Iesmii'ics qui atmeroint c-Ce fo .,
Plusieur habitae de Viterbe, du ~mhrbre des eiieu 12, L'tcs~et , Ai fapproche dd IraC;ais , presents en arms sur nos 'Confinsk .is otit6 reponsss par.ug dtacbhemgnt de nos"odass.
Nos tIoupes oat assi arrt de~stebtrebatdiers, de Carocaxoo qui avaient comnmis de vitences ur4ta des doaaoee 4: Ja Wpabliqit Zdialpie. Lfdmiistration a d4n dkpatetenTm dw Abbi oi i aaress6 dcs rcmerciemeos au vicaire de1 .,AoccaS.an - Caisciano, "pOur �.ete meuru saeboxn' .isimaage.
Le roi de Sardaigne est toujouts & Parnrese, on oa Ie C it rteenu pat r'tat de sa 1a;64. La piupars des seignenrs qui 'favasent cetnpage. snt .etourn~s ea Pidumant, depet tr qu e catbiens nc soiclnt confisquis.
Oa lit daus ;s iouraaux de .T.fiest, ',-Ue ja plupart des chevaliers de Malthe ac tleuct decoiahire pour grand-uah.rre ge 4e tidrs de 1-ompusch , et qtiii se prepare tno shisie gui pourfa avoir 'ls talites Its plus/kdasvs.
Les chevaliers espagnlas ont cnvoy4 une dputation a Pe&ersbhorg ; ceux de Biviere partasgent la mme o i , et vicanent de depmuer
Ic comctde V ~,our le mime objet. Leslangues d'A et de 3oheme paraissent
aussi vou ~ nir q r la mme, cause
tde d taiie l iict ed@ pi6voir coament l'em tur de Russie soutieadra sa noauvdle digult t,
D ~i5 nives,
LA coloanne d troepesfran, raises qu1, Oaw ,1ordres dth general .Erruier, s ava yemc t Tisi nDar add . . Is, du gin&at.en, chef6joubert, aut1.Ie, a. cet , '1 foassure, A les aire rtrograder par de nouveAux ordres Venus de arp. Corm es tretpes avaiet cominis des degits et dedstsordfes ur *a route.ic.A gid&ail en cheo, du s ome qu'il en a 16 t46stiti , a 6cdt au genchad S,,rcurier de s'inofe mater des clacks et dommagcs occasions , poitsr les rIpaser. tLa h-ttre do gtnr al Serrurier fait aptant d'hon�ncu se celui qui Ia rite 9uah ccli gui 'a rcue. i se lo eaucoup uadu soin quo t a oeu
-des soldals fcancois dans 'h8piaal deTPttoja , ct jil hait par dire :
s,, Notre reconnaissance, A ret dgard, port sur route la N tion toscane ,Aet Ila muien'cllparticuai6rement , sur vous qui reuiessez l'atiachement que vousdevez .-votre prince aaux egardas particuiers dis A huananit6. "
L As -ux (os del S lto della Cervia pt6 de Pictra-S nta , qui avait 6t 6t ocCuP,' l ar uea troupes fran iseS, out eme &vacues A la suite d'on ordre du g6ntral Serruier. Le peu de troupes tostaons, bien loin de s'opposr A a anrch des Francois dane le Grand - Duc'h6 , conne peat-tre on votlait le fire core , se sont employ s A leur procorer sur la route routes les'lacilits et les subsistance. dont eiles pourraiett avo:r besoin ; et tes cominandans I publicists ot t formellerment diclate avoir ete trfscontens des officiers toscans , ainsi que ds:h bitaEis du pays.

V. of~j, . o
DeLuc qu's , l~Owe TLwateen
V'osar., ont abrt~g6 c,cedqtsi dsest *pasb ~ Locques.o
Le 2 do couraut, le g dral Serrrier litson entire avec s50o hussards.
Le 3 , denx colonnes de troismille hoanue, chacune, entterent au point du jour. l'une par oa poTe Sat-)onAto, ,t t nr par (a porte t Burgo. Ure dces pemieres operations ft t de mette cn~e~ cstrt totte ce tcaisies publiques dan lesquela oo0 trouva 5o,ooo sequins. Lc saoi, les troupes an-aise monterett la gard a i .e~ rsans cepadant twoVoyer a 'gard
lucquoise.


Li ,& once Apanrcs, 004~ aina Aus 1$5 d a s tlui , ainii t is paysanUa e
"a to$.
O , issa qs , 1u; capptes. . "

.e 5, on mit en tquasitin I' trgtarie ,14s evam at plusiotes veittrps de -a kse. 04 ovit 0.4libeti toils les ditesaus ot* *i pintos piliiqub, k entre a strels1a CtOyeohtne Malrgio5ip , qui, depths 4cu't ans, dtait t vicsime de la mpie.lcruelle tyranai. iele al , arc pogoe de oo a anari, de soo Ails ede' pusitsurs ofiiers franiatis ,'rveasrcitr I gindral Miollis. L e:,ugle ~I'ppiaudit etJ lii kaaoigaa il plus Vif iati& A
Ie6, tel rqngais qui itaiept an pa Ra ftterit retinrds. t it ft, perris, amxn itse, mnais ave, des services, d'ej ai 1a gorde .
Le m4~me jour, 1es Franals prireat ppssespion du fort doe Via -Regg 'p , eity ville saur ta c6te.
De 2nadla ii ye r cod ael OnI goe tIl a k1h le suje de se es Aithbrations. Peu tiiit ne sr'e-il occui que dcs .moyens de pav e Its cotitirbuttorioa .inpoaes par let Franaiais. Outre inillions en argent., Lucques doit fournir des sa liers, des chemises et des habits pour laree.
Les Favcais ont djA mis ieour disposizila 1ar;tenal de Lucques.
* On assuret :que plusitsrspieces de canon e plISileturs mostiits A bombe sorent envoys sau golfe de ha Specia.

AEPUBLIQU ROMAINE.

be Rome , l 44 gbiPe.
dON a annonc hler, au hitrv , eque le quar4*g a~riaI des Fratnais &ail daus Capou . e 'avasit-gade s'avandait vets Naples. eI ,qu, a bops, onsid&able ide Napolitaiia sp'ta 4ni f1'armte trata.
Ceux qui se didcarerom contre la RIpubliqlite aumodoment de tuivasion, ete iteront tle People a Iaav ltte, seaon jugs pr uaut Ilaisiowilitair. Piusie us out ,deA t fuiles. .twyen Dupott , c-qevant tc.-oattrIre *uU11 UIL'G. tire ex cutif .de France. I a ausi nounm Ao eityen aranois, Piranesi , po1r aler rsider ' Paris q en uaizedtie miruistre � I a 1i4pbitqud roma;ne, et tesserrer les lien entire Its deUs Nations. Ce hoix est vivement appiaudi -detous lea amis Ae la liberty. Faoos~S Pira ne" i nioi que son frere , commandant de la garde natic, oala, ot hin riti4d die u patrie.

REPUBLIQUE FRANCA 1S E.

Paris , de 7 pluvise.
LE directoire exncutif a artMI e ' 7 S0iv610e
Ar. ter. Les gendarmes president rang entre eux d'apr &s leur service C lectif da uelqu'ar qu'ils atent Seovi.
II. Le'd oflicigs et sons-oficitcer de la eadprrMae,ie prendrout'tang a liaison de ,Ieur anogierine danas le grade dont ids sont actuelleme,'t vpurvus, e on Gas d' alitd, A. raison de liu" cienntmer dans Ie grade i m diatmenntt irTfr'ientf.
A igafit de date datn le grade i ient.r, i'ancienlne d'fige dtermintra Ie ,rap.
III. Dana quequle grade qUe . Cot employed Un dfficier o sous-oficier ,poryvu 4m 6evert commission, letire ott ratig ,dun gradk sop4Aer celui o6 il se troupe d'aptr-e a fondtion Ifite ec ek&ttion de Ja la1 du �94geainnat a- 6 i1 ne pIourra, A raison doe e itral, prreadrei quA prendre rang parmi lesa fiensoa sous-ofliciers du m'ne grade ,danI ; lqqel iL as trove emCIploy. Le terns qu'il aura &6 en er4O dansle pgradt plus nlev ,.n lui ra coampt qt coranie service ,cft�if--.dans sof gtatle gtei, TDas I ;to ~apesIwent iodt~ a snies ds efvice, aims cumulies donnrasient tau. quOti gale A celle des annies de service tics oficiers ou sous oDliciei d oe son Ptade Sctuel, i poura pratundre A]a arp riorit du tatng, aur teuN Sdesdita offiqics o. sus-okiciers u niame gade. SLor qu'il parvienda, dawns Ie m me corps do la gendarmerie, a un nouveau grade, Ii n Spourra autremet se prevaloir des iettres ,brcvet o4) commission do grade supuicuer cluli e dnt equel i est csr dang la gendaimerie.
IV. Les officers Ct sous-offlicirs qui out fault
partic de lancion corps de la gdjarsmti, c t


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qu out tt Anonis ens oremplacemetit post - t ricuretneht la formation do 1791 , e pre -d dront rang dana Ie corps actuel, que du jour o6 ils son eunti s dans la gendarmeie c, et que du giade avec lequel its y ont &A admis.
Le citoyen Bonnet, d fenseur du citoyen Lanefran ue, dans la demande en Pullitb de matiage porle contre lui par )a citoyenime Penicaud,/ aa troisietme section du tribunal civil, a cothbattu,
-A I'audietice du e8 nivose, tles moyens de nuallitP proposts par-le' citoyen Blaque, dd fenseur de la ctoyenne Penicaud. iI a dimontr6 que le principal moyen de nullitA de la citoyenbe Penicaud, tird du dfaut de icAbre do registre sur lequel se trouve inscrit son acte de manage, n'est qu une nullit6 relative qui n'appartient dans ce cas A aucupi des parties , et
- don't i ne Icur est pas permit de hfaire usage,;, que cette nullit n'east d ailleurs pronoecde par aucune des dispositions de la Loi du o novembre 792, et qu on ne pausai attenter I I'acte de marriage de la citoyenne Penicaud , sans annuillef fn 1mAie teams une foule d'actes de I'tat civil qui se touvent 4galement inscrits sur le registre non
timbr6 dont elle excipe.
II a rkfut6 le Isecond moyen de nullit6 de la eitoyene ,Penicaud, resultanit du ddfaut de consenmement de sa part, par I'exposition de layorrespoundance de letters qui a prcdd, accompagak 01 suivi son manage , et dans laquelle elle $,eatl pla peindre sous lea plus vives couleurs lea sntimens d'estime et de tendresse qui l'attachaient au citoyen Lanefranque.
Comme dana lea pricdentes audiences le
iitoyen Bonnet a attibu6 la conduit de. la citoyenne Penicaud At un suborneur qu'il a nommi IRacle, de Bordeaun, il a fait sentir limmoralit6 de la demande de la citoyoenne Penicaud, et Ie danger qu'il y aurait pour l'ordre social et les bonnes moeurs, qu'une semblable action ffit favorablement accuetllie par la justice. 11I a fait sur-tout sentir l'odieux des efforts d'une spouse' et d'une mere qui veut ravir a son enfant l'6tat de fills lgitime que lui donnent la loi et des actes sacrts * pour le fair diclarer bstard adultrin.
Ebhfin, il a termin6 sa plaidoierie par une fin de non-recevoir qu'il a puiske dana une demande en divorce former par la citoyenne Penicaud quelque teams apr~s son mariage, fin de nonrecevoir qu'il a soutenue tren dcisive enpareil
. cas, la citoyenne Penicaud n'itant-plus receyable aujourdhui A auaqur par la voice' de oa ,nulliti un acte de marriage dons elle-mnme a reconnu.la validit et 'existence , en cherchant A lo dissoudr# par les voics ligiti es on e I ;W S!- n alsure que plusieurs ex - d4put4a condamn s I6 di prtation. s empretsent de se conformer 'a- loi du 19 brumaire, depuis quails save nt -qute ic lieu de leur deportation n'est plus la Gu ane. On cite d e enombre
Pastoret et Duplantier.
- Des personnes qui connaissent parfaitement
Malhae et sea parages, ddclarent qu'il eat evidemment faux que CCette lie airt n &tre en ce moment forc6'e de capituler, comme le pr&en-.
dent les papers anglais, parce que la season a sendu tout - A - fit- impossible la continuation
du blocua.
- Une lettre &crite par an fonctionnaire public du d6partement de l'Iere , a on daput6 de ce d6partement, porte que a trois mille six cents homes , taut consntSqte rquisitionnaires, sount parties de ce d6partemeat pour
I'armie.I
, Les autorits constitutes de l'Isere , runies
aux chefs militaires , ort pris des mesures telles que , dit la lettre, ce department ne sera bient6t plus supportable pour lea fripons , leas asisasinas, lea vagabonds, leas joueurs dags lea tripotsa, leas filles de joie , lea migrds, les pratres fanatiques, etc. Des corps de garde ont 6ti 6tablis dans toutes lea communes des patrouilles de nuit se correspondent A des points -d6termins ; tous les cabarets , qai taleaint le receptacle des sc0lrats, sont fermbs A neuf heoures do soir. Lea dipartemens envirounans out fait la mmane chose; et djA lea propria taires paisibles respirent , lea voyageurs snout :n surate , et la dAdbauche dininue sensiblement.
-On arr&te tout ce qui nest pas e Aege. Lea tribunaux criminel , eorretiohdiriet i-ilitaire mettent saussi le plus grand empressenefiti
rnamplit eurs devoirs.
-.1e citoyee Chevannes , chef du bureau
particulicer du ministre de la justice, vient d'&tre omm 6, par celui de la police , secr4taire gd~tra de cc dernier ninistere.
SII vient de paraitre A Madrid on ouvrage
so uveau, impriU6 A limprimeriIe royale, et intitul : I14ormes sore algunas producciones naturales , etc. Observations s ur glqucs ,rodu.


ions vaturelles, ddouvertes daniieement das les la religion do ia convention fut alors surprise domaines d'Espague, et aut:es traitis , etc. , par snus cc rapport.D. D. G. Feruand6s. Crochou consider l'affaireaous le point de
Get ouvrage contient des details cuotieuxet vue d'iut6rt gnral. 11 voit une adudication tiless' particuli&ement sur la g6opraPbie-p~hyl faite en .rtu dui loi; la constitution garantit stque, de 'Espagne, et sur divers objetas d'his- la proprtete des acquisitions ligales; c'est ai toire naturelle. On y annonce qu on a dcou- 'now de la constitution que lordre du jour doit vert dans Ja Guyane un nouveau bois dae toiem- 4tre invoque. ture, appeal paragatan. Cest un anbre donst
l' corce boiliP donne A0eauun coulcur qui jDescharmps deirande qu'au moins le conseil risiste aunx acids plus que leas bois deo Campche a hourec polur qe l diver ses pieces present s et du rail. es acidesdu vinaigre,- dutitro par.laes rclamans puissent tre examaines A et du tartre. ne font qu'animer sa coule"r ,SIr. atu-elle. et Ja changer en uan beau rose. Lea Chollet vote aussi pour I'ajournement. Je 'ai parties ~olorantes e forment avec one egate point la lea mnmoires distribuas pour on contre, facility ur la soie, la lamine et tle colon ; mass dit-il; je me defie de ces'jortes d'ouvrages, ca la cQule ilest plus brilliant sur la oiC upp l'on, intiret personnel sai ttror souvent althter Ia moinsr Ira'laine,et moss encore sur le coton- vjrit6. :Mais je desire Atnteelaire plus positive. Ia dbcotios idesri e.'Xiet arbr, m616e meint ' eutle faith do la question princapale. LO
ave:, difi to o mtibtaces., 4mtihtdiversos .cityeu Leoder-dcLille 6tait-if ou nosycopronuances dc cocut' 'de -rose plut ou moikis pritale ? niv es* dc na l"p d
v~vcsa~ ltea 4Wsratenc . A- Iti
l eint di'stenrs a boi d oderatrderajoitriie irit.'
dA l l sasn ele enrs i


(111 so el , ausn I1 quUJ9 Campache et du Brisil;
"-2L'tes letree de BrIuxelles portent qu'il sera tassewnbl pour lej er vernse, sur, lea bords de la Lahin eit de la Nidda une armiede,6o mille cod~batians, dont plus de moitci sera coarn pose de hieunes gens de la conscription militAre.
- La pise fite par les Anglais, le 9 niv6se dernier,A Ia vue de Cadix, d'un navare espagnol , venant de la Vera-Oruz, charge de go90o surons d'indigo, 4.000oo cuts et 75o surons de cochenille, a fait inonter sour ie champ A Cadix la cochenile de 17o ducats ,A 25o; il ne reste presqueplus de cette teinture, et on s'en attend pas d'ici A anaoe procaine.
-- Desletres de Hongrie portent que PasswanOlu paile tout ce qu'il achute avec des monnames romaines et hol pndaises.



CORPS LEGISLATIF.

CONSEIL DES C CENTS.

Prsidence de Leclere, &" et-Loire.

OE DU 4 PLUVIOSE*
Le cohsiil ouvre la discussion st ile project: tprisent6 5r Bonaimre, du Cher, relaiif-A-la r&latation i Ia vieu ve Anisso-Duperron.
Anisssn-Duperron fat condamo A mort par le tribunal rivolutionnaire de Paris. En vertu des lois existantes, sea biens furent acquis A la R publique; la manufacture de Buges en fesait panie. C'est dans dete'nanufac ire que se fabriquait le papier assignats, par des procidds nouveaux, dont. le titdye Lborier-de-Lille, intiessi dans la manufactute, ~itiitseul le ddpoitaire. Ii fallait. u4la'Rpublique titt patti de cett-e propriet6, ~ttdele !a0s t, ou quelle mit ctue maianufact'tire en Vgie.La convention nationale se d6termina A ordonner 'alination. Lne loi du g4 vendemnaire an 3, ordonne I'alidnation de ces sortes d'tablissenmeUs sur simple estimation, en favour des ro-assockds et propridtaires deadits &6tablissemeds. L'estimation. de ia manufacture de Buges fut fate ensuite, et syr le rapport du comite des finances, la convention a dota 24 vetose stlvant un dieret qui rend au citoyen Leorier la manufacture de Buges, moycnnant 1,93,720o fr.
La veuve Ansison rtclame centre ces deux d Icrets *l r met en fAit que le citoyen Llorier. de - Lille o dtait point Co - associ" d'Anisson qu'il tait seulement directeur A gages de la manufacture ;qu'ainsi la faveur du dicret cit6 ne lui dialt point applicable ; que la vente faite sar simple esismation a -td une violation des regles g&nrales sur la vente des domains nationaux. Ele ticlJane le rapport du decret qui a ordonn ceite vente, sauf par elle indemnser facquerOur de la manufacture.
'La commiss nnaa pas cro pouvoir proposer le rapport d4up dcret, rendu en pafae connaissance de cause put5 aI conveifiof'nationale elile a consid&, sous n rapport g6n'a intsf d#~c 4 udi' die do ais natibnuax eIie a pns6,9d 'e s0it poro alarme parmil tous ces acqu&eurs, tqu d'auntiller un vete I d'autant plu sacree, qu elle a eU des dcrets spciaux pour garantie; cie propose de passer I'ordre du jour.Passer A
Duchesne . Crodchon et Dese as sCsAivcment cttendus. LI'u dablit quo c prtens tions de enve Atvnsonlsotondes su des faits ; que Lenoer- deo-Lille ant oin ds associd.d'Anisson-Dp, a tastPointaCO-I usso adjudiciatio Superron, n'a pas dA obtenir
a sur simple estimation, et quo


Lecointe-Puyraveau. 11 est .remarquer quo routes les fois qu'if s'ag t dintr&s particuliers, la discussion prend ti caractere plus aninm quoe dans les questirns'intsit public, .et quoe lets preieres sont b coup plus longues A ttminer que les autres. Apr6s cett .observation prbalable, je viens A' la question, et je dis :I convention par d6cret a adjug6 pour la somme de. manufacture de. au citoye de Lilleo. En avait.-elle le droit ? Oui,'puisqucIle riunissait tous les pouvoirs, piuisqu'elle exertait le pouvoir excutif, ligislatif etjudiciaire. Elie a rendu une foule de d&crets de la nature do celui qu'on attaque ici: annullez-le, et vous allez bient6t tre assaillis de.rOdamations contre des dAicrets semnblables sousmille pr&xtest diffhrens, Qu'arrivera-t-it ? Des alaraIes so . pandront parri les acqubreurs de biens nati. naux, et e ctidit public scra 6branl6. Je de. mande la questii pr6alable sunr 'ajourneanct et l'ordre du jour sur la petiiion.
La proposition de Lecinte est adopte A-une forte majority. - '
L'ordre du jour appelle ia discussion du projet jk sent, le 11 fructidor, par Cacault sur le mode de reddition A.,1'avenir des competes des ministres.
Le conseil ordonne un nouvel aiournement de ceprojet, et, sur avis de Lecointe-Payraoeau, arete qua' la meme commission li prasentera un project sun 1 reddition descsrmptes des sainiirtb Pour lea annies-5 1 6 t7.,.$.e di;Sjipirce excuif trxan i unfesr-,wPo jVL auxl ettr h a seres
.' ayant paus obtenu augmentatiod de taif q leur avait & promise, se sont dittrmiinis 0oifrr de rsilier, eon comptant de cleric, A maitre, II n'est pas presumable que d'autres fermier so prisentent. Le-directoire pense done qu'illsitericonvenable de confier cette administration, jusqu'd-la paix, A une rigie intiress6e. Toutefois le dAificit annonc6 pour cette partie existed; il doit 61re 6valui -A dux millions. Ledirectoire pressed le conseil d y pourvoir. et spr-tout de s'occuper des pr6c6dens messages , par Ilesquels il a appeld son attention sur le deficit qui existed dans eIts a* tres parties do Ia recette.
Mals obtient Ia parole pour prsenter, octidi prochain , son travail sun le dli cit.
Le message du directoire cat renvoey6 use commission spiciate.
'La stance eat lesVe.

CONSEIL DES ANCIENS.c

Prsidence de Garat,.

StANCGE DU 4 PLUVIOSlt
Lasay fait approuver une rsoluiion du 17l.v6se , qui statue suer les operations de I'assemblie primaire du canton de Roche, ddpartement des Hautes-Alpes.
Organe d'une commission, un membre fair approuver une resolution du 12 frimaire, qui distrait la commune de Verignon du canton d'Aipus., dipartCment du Var, ot la rdunit u canton d'Atips.
Legranid fait un rapport su r la resolution du 8 niv6se , qui institute des officiers publics charges de procdder aux ventes publiques, et par c-' chere, des moutbles et objeits mobiliers.
Cette institution tait nicessaire', dit le rapon teur, pour faire cessetr les abus qui so $out ghlssi dans les vents, pour on carter l fraude et 6tablir I'ordre dans des matlieres qui intrdessent si souvent la fortune des citdyens. II pense aanmoins qu'on pout reprocheii A la d6anominatiol d'officiers publics ddtre trop gdirique: nl les articles saivans expliquant clairemfcnit 'iocit


TIL A


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-- q C3(C/~











tion de aAticle ',. il n'y a pas de danger I couserver cette dnoulination.
La declaration prialabie aux ventes, exigde
des officiers publics par 'Iarticle II, &ait ndccsetiro pour assurer la perception des droits aftribuis Ia Ripublique Sur let ventes ; mais lea :Edac.curs de ta solution anraient dfi se rapoterqu'il y a dauns ,P(i4 une mulitude de isons de ventes o4 utun grand nombre d'indid'auapporsvat des objets a vendre,; cc grand
3ombe do popriktaircs diffirens, dontIles sefets tent vedusL dans le me jour, no permret,aeai pas A 1'of icier public de faire des ddclasations aussi mnultipliees. II y aurait die du
dancer ie faire; ,car la fin d'tn mois, larini C�sttl duo prompt paiemcnt obligent souvent .is :smarchands Atfaire usage de cette ressource; A c i Ce oyen dtait connu on pr,0msuctai
ti ya .de Iembarras dana 1js affies dn tidgacant qui i prendrait, ea rln pipourajj hesultet
4is4it exti-mement ficheux pour.lui.
Nanmoins- la commission pease aue cette
i., t issjoa nest pastune reason *uflisant jiour t'lett solur,~ontion-,, parcel que It conseil des , qc y ehs-'pp te A y soppder. Elle propose
do 'lic. dei lappruver. , ':-',
LEe consetl ordoane - 1 impresa6on et 'ajourneOn r.rend la,.discussion sur la resolution du
r7 ftimatre, qqi annulle l'dlection des uuges du
, Patctont des Bouches-du-Rh&n'.1 ,
1,.ourdan defend la resolution. It cite une foule
,g eitsl, Ia charge de ces hinges, faits qui les iccusent decomplicit ret de protection avec les rigrds, ies. dgorgeurs du.Midi. 1 repond on":hek ce qu'on a dit qu0en adoptaut hardso, !ihon, Ie conseil. des anciens desrtiuerait. ces
- rjutes et violerait. l'article 43 de la constitution, qO loi: dfead de s'imm scr dans le pouvot
jidici i re.
On' a fait ici one fdusse application d'un prin" p vvaia, dir Lejourdan. Le droit dexamen, do censure et de jugement de l' lection dcs
- juCS , quo,-li constitution a d jilgue an corps
hgilatif, n'est point un actv d hpouvoirnuzai'taivr. On ae pent "destituer' iodees fonctioiti
fisires Iegalement ilus ; car tan qu'il n'y a pas dlgait dana 'dlection, i .n'y a pas d'dlec. . "' Or, sti con soil adopte Ia. rsolution , i o c.16-u esjug es 4es-Bouches-du-Rhone n'ont
-:: s t6ligAciemnt. lns ,malt it ne lee desti.

JW, 'urdan. s'applique psaiite "' prbuverla nul 4, , de l'lectioin '40 jlijgs .des Bbuche - duU U ; irh I !Sti " ia l i dtil ,4ci e ,' orsque k.; ;Aitsembl w Aleciotaie ndmma ses lures ideno t ' 0hlsiat"pats Ia loi' qui en fixiftit ombre i

dtlq -.cinq lius, quazorzei daient inscrits suraUlhl. � dinigrkse;mIls Cautres avaent des parent (,,821gamnt inscrits sur cette lise Lorsque ces 41mictlns furent consommdes, ,l'gssembldeeelec.'" e're(ut ia loi qui fixait vingt-un le nombre et i-tue des Bouthes - du- Rhne, et au-lieu � - t4,,ses- 1qIratton j. d--procedr -a un S,:.;,aveau tcrtie le riduisit Ies vingt-cinq dlus i ViPgt-deux* eid~tlara que les trdiq derni rs seraient :ipliaps. Lassemblde Oecirtale n'avait pas le "tiebvaliderune dlection nulle, en Ia confirImant par bne "dlibration ubshquentei, Lecl an ii Ile, I~ace tin'go lisait sans savoir 1; n &6mlre d'hoib met. Aii'o&:a' viit I dire,; Ia ldiliibtdtio4 ne pouvaitP43-supploer A u de ilec41u,- car 'art l*e'29 de'Ia constitution dit quo
t0ate I t lecciions se fots ausCtutin.
En fixant elle-m~me Ic nonbre des iuges qu'elle CVfait nmmef,4:assemble edlectorale ,des BoutMse-dunRh6ne se rendit coupable du crime dsurpation du pouvoir .ligislatif, eq prenant ette-menic une determination qui -,n'appartenait
ce pouvoir. Eu acceptant des fbnotionsaux0114 ils aient ibliabiles , -1Is 6hus out encouu
, 'n do faua de forfaiture. '
Staient ineligible quoiqu'ils ayent dt6nomr, avant Ia loi-du 3 brumaire', q-i xcud des Oncti~ns publiques los inscrit ur Maiistc c s Ern,15s, et lestpirens des -rmigtis ; leur inligi:.
b lit i tait proonnhcde ar-lia institution ,par
10% loisantiricures. L'article IlT!dc Ia wiustit1ion dIt que les Citoycns Frattv ais pauvet .M ft~tape 13ax functions publiques; eta artices
Iet AIIIlrefusent l'exercice d ceS' droits A eux
quiI out 0 condamn6 A des peies.afhicivcs On t4anantes., t aux contumax : (II s'lcvc quciqes
9utaurce. )or,, uo home inscrit sur Iaiste des migis, a nest pas Fran~ais; he bannissement porte t(Intl. let imigris eI un peine afflictive, otokur i scnption out Ia liste est UO juacwcent par.coatu, '_ax,( (Les murmures se rcnouvellent.) Enlti, let
18, se jour complninutaire an 3, etdu go vnCfliaire an 4, avaient ordon 6 4tous lea iscitS 'at Ia listed des dmigr6s, et aux parens do ceuxoci, q4' taitrt tcvtus de fonctiovaspubliquCs , (1-les


cosser a l'instant, ., peitne de forfeiture. Ainsi la cOfstitution et fee iois. pronondaient bien 1'io'li~ibia des juges du departenient des BouchesCVui-h0n que, italeut porxts sur la liste des itnigris ou qui &aieAt parents d'imig6s. "
Lejourdan vote pour la rholution.
tPerrin, des Vosfes. Notre college Lejourdao a charge son discoata de 'faits cutr~tbement affligeans pour ibhumanit. La rV664 it Ue convenait mieux pent-tre A ceruttdiscussion. La, coImmission que vous avez charge d i'cxamen de la rhsouion qua vous est souniise ,n'avait point a juger feshommes, mas let opdratious.
Jl demande qu'avant.,de continner la discus510 , on', fasie, imprimer. leproces -verbal de l ssemb6e 6 9ct Q dut depastcmchnt 405s 1Bou'

Le L oii - du procd
L vrbal. ,: . . . . . . . .
Lemerder combat ia resolution. Il- Pii.1arait ddmoitr, d aprs tous les rapports venus du Midi , que let jugtes 'do dpattement des Booches-du-Rh6ne soot lts agents du royalisme, Ics Usu~rpateurs de 'i'coftiance du People, et des complices inches e per'files des assassins des ripublicains ; maiscest .d'aprs la constitution seule que leur d'ectjon doit &re juge. Lorsque 1'asaMmb e lectorale du d partement des Aouches-du-Rhfne a .comiencd s s operations, elle ne connaissait encore que .I'atticle g16 de )a constitution, qui a.ttibue, Acbaque dkpartemvent o jugos au moins, ce qui, n'exclouit pas den lopMs cdavautage, s'iItait .nicssai.Ce; elleeri nomma' en consequence, , nomnbe qu edie jugea le plus convenabie auklici�oics du dipartement, Lotsque Ia' loil du 9 vqndemiaire, qui attribuait au dipartementdesBMudies-du-Rh6re. ojuges, fut counue du corps electoral , ele reduisit le 25 uuges n6ommes, ai 'r;d'ap4s ctte cooje cture, que. le ddpartement aurait cinq tribunaux de poli' t-orrectioni fid- tribuaau dont lenowbro vIne fat ixe 'q e.par tn Iiqui arrnvaapr4la cloture de I, sssion .lectorae. La preMr ,b fotinatii .avaii. faite an s crpin de I aux tets, de i'acte constitutionnel, et ii t"Wtail as. n. esarnc
iiessair6 dkrecomiencercerte opiAtion awpvs arrive 4e la loi dui, 1,9veademia-re ; ai I'assezmb .:lectorale so contentat-elMo de fire une ldocion. Ses operations sent donc valables ,. eCsi .qp, que chose peut &re annull ,C eic.uo pldlju,.g2!juge; car laricle '9 de I )acInstituo.o, p'annuue, que .Ics oporatiOns faites *au -d e im'objzt delay ,eonvocation des iseinbhi'ilectbrales , quand tomes leW formalitds prescrtts pour Ies autres out t remplies.
On a prhendu qu'A" '*pone de leur nomination, les juges dui d, cfrttmnt des Bouches-duRh~ne~taicntin~1igib ; et Iron a cit A i'appui de cette assertion' dIoie .du cinquieme jour compldmentaire a'n 3, et ao venderniaire an 6 qui. ordonnaient aurinxrins stir.la lite des. iigifs et atu parent' d'dniigr~s de ctsser les founctions publiques dot ilsitajent revetus. Mais ces lois ne-s ap shiqtunt i nqaux individus ca foncions a I'dpoque ovf dies fdr~ni rendues , ct non . ceu4 qui ,pourraicailirg dlus par ]a suite. L'excusidn aux jeci d ide llan 4 ne fut pronohc'e quepar, la loi dti 3-bruwaire, er lea judges du dfpartemeot des Bouches~cdu-RBne , avaient ere eliis dana Ic ois" t&deiit. It est tellemeut vrai que les lois d ocnqutowe jour-complimentaire et 2o vendetniair In 4.ne s'appliqua"n qu'aux individts charge's des fonctions a u teds' o0 dies fnrcnt rendues.,-qe des dkctions faiteS cu 'an 4, 'de personiesinuscrites sur la liste des imigrds, ou parens'd tnigtesa, n'oat t que suspendcs , et point casees. Enfin, quand on pburrait, avec quelque raison, arguer de nuhlt icoi' les,opdrations dc'l'assemblce electorale d6s Bouches-du-Rbhoe, ce ne :cstait tortau plus %uc par rapport aui qoar torze juges qUt diaient ipscrttsstir la,list des ,ruigrds h i'dpoq e o6 il- .furent iommts; mais I'dlection des autres seait valable. Cependant., la, rksolution its, Ailbyllit" rowit' i & ,Mate;,Ct 0uand rile r,'auraifque iedat c, "la st fftait :yo,'' aiij ritJCW#1 .
-2eviircter fais t n~jtj -quei diiger poitrait ettitbiloIes autrtes Itedtion Vie'tenplie que le
* consli :doiotio.ait en adoptant le patti qti lui dAt proposed a'hgard do celis des Bouches-duRh6ne- It u'y urajt .plus rien de stable; les nominations seraieut cassdes au grd des partis; et je no trouve rien de plus consdquent, dit-il, que la motion faite aux cirq-cents, par notre coldgucBriit, dc reviser lea elections du Doubs, dcpui'que le conseil a prisha resolution qui
vos est ,3uuiisc,, relativCMent A ldiection des Beuches dulRh6ne.
'Lenwcier timoigne en terminant tonie son horreur pour les critnes dout soot accuses lsI juges dos Bouchcsd 1hfUcIo tterwine en


fesant destv~eux pour les voir poursuifte enfor-, taiture
Le coaseil ajourna la suite do Ia discussion.
La stance est levIe.

CONSEIL DES CINQ-C E NTS.

SEANCE iju 6 LypOSE.
Povrret.Roqu erie antionce Ie depart des conscrit de la Manhe; ceux de Ia otnimune de Coutante sur-tout sont parties sans exception.
Dul,lanuir presentet nouveau proeten'remplatoement do celua rejet4 au consell des ancerns, relativement aux biens 4ies ascendans d'enuigtves. La Commission annonc c, parson organe, qu elle 'est ivrie au plus stieuxi earmcn des dispositiops de 505t-projer, qui out 6 aaItaquees aun eavHoo 'des anctens Ices'dispositions i existent, plus dana la nouvelte ridaction qu'ele prdsente.
Le conseil ordonne I'imptession et l'ajunfrrem e nt.
Thiessi faitun rapport auet i lots relaWes au q transactions pendant la dure du papir-monnate.' 11 expose qu'une foul de circonstances diff:reffes ont faith multiplier les lois sut cet objet , et n' t, pas permis d'en combiner tous les rsultats ; as i'expirience a dimontr corhbieh'quelIques-unes, notamment celle sur les ddlais, sont disastreuses. En consequence, i, propose i-a ptojet dontvoici les principales dispositions. - , .
11. Ii y a prorogation do dilai pour iectuer. les-paiemens des obligations moilietcs contrac-tdes en papier-monnaie ; .�e dilai sera de deux, anncs, h comptcr de la promulgation do: i. prdsente, pour routes lesobligations qui, lors do la derniere .promulgaion, seront echoes et: exi~iblesa "; .
20. Pour routes les .obligations qui dcherront dans le course dc deux annees_,-L partiT de la pro;nmlgation de Ia pdsete ledlai sera aussi dii
-deux ann&-s, qui compteront d 4jurdo l'dchdanchm. desdites.ob.igativ., " "
30. Quand tesdilais ci-dessus seront expires, lo" paiement s'effectuera dans le cours de tlannie suivante, en quatre portions 6gales, de trois mois en trots mois.
40. Quant aux obligations A longs termes qui k hc rtoat aprds le ddlai de deux aunncs , olles serout acquittees A leur chdaucc, touts lois contralres etant abrbgies. . . o :
50 Jmiqau'ni p tenJent de totes, lea oblit-4tiona, ci.dessus , les intdtts seront.-payds aux cfia6-' cierts, confornimmeat aux lois, readues sue" les' transactions.
60. Les ddbiteurs'quii dans led ddlais accords par la loi, n'avaient pas renoncd aus longs ter-, met- qu'ils tenaient d -elours fireAs ,.sont relovds de la ddchdance probo'icde contr'eux ; ils no' Stroutt teaus qu'au paienrt. du,. capital rdduir suivaut dhelle de ddprdciatinI ,. dana tous les cas o6 cette rduction ear aUtoarise par los lois.
70. 11 nest rien innove. quant aun transactions, accords et engagement volontairks qui out eu lieu iusqu'A present entire lea crdanciers t lea ddbiteurs, lesquels serodt cxdcuts dasns toures leurs dispositions.
80. 1 sera prigent6 deux rdso1uiions particalieres ; l'une sur lea dilais A accotder pour le remboursement dus capitaux constituds par contrats pavsi pindant la ddprociaton du papiermoanale ; l'autre sur les somnmes dues-pour veute et alinifion dtiwweublos ; et uisqu' Ce, il s a sursim aux potinuites qui out pour objet Ic remboursement desdits capitaux., On demanded l'impresion de cc rapport d'autre part, on invoqu�e t'ordre du-jour sur I'imp'ression.
Plusieurs membres riclant A l'instant la question prnalable.
Ginisuieux Je demanded A l'iustait i question pr-ala.ble et sur lcproiet et mane sur la de,, madee d'imprimon le rapport. Loisqu'il-pet r6sultan do graves inconvenient do I6 publicity
-oftlcioU .qnt. dtwtie- A-:tue pioposition ldgis. lative., Il-est du devoir d'un rcprdsentant du People d'en demander sur-e-champ Io rieet.
Que vous proposet-on ? de. porter un coup mortel au crditptiblic, de violet Io respect dil aux proprihies, d wdconnaitre le droits qu Ia consitutton vous donne.
Doutez-vous que ie crdditpublic ne soit dbranl6 lorsqu'on vous propose do prorogor des dlais 'firs par les lois pour des pavement entre parn,
ticuliers, c'est-A-dirc d'autoriser et do rCompenser I'inexactitude qu'on a mise i.rcmplir see engagenrens ?
Doutez-vous que vous n'attentiez A ha propridid, en disant a tn crdancier : Cc que it% comptais , cc que - tu davais rccvoir, tu cti;


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S22g


ttidie~*S fldil da.s qse1e 1pnOe" ;its obligations contractors en ta favrut sont annuilhes, At to A ,ai;:x cigwtopvra dlai pour to

Doutez-vous que la constitution ne soit violie
voW allez siatutir iur des obligaions hues ,'et quoe yous fjp z pcpner IF i pli , tla lol
ex.stantt par ut 'tOi tiou'vele , qul he scrait pas plus cxfutk .u la paP jemic

SOW ejuabls st-Pl4es, q'a v" qqp pgiyig It tableau:qu'on lui axiis soui Ies yeux; il faII!it ftAt volt. Ce 'e actxeior',L qu urvus v666e privet du.paictent qiil stend, eroyrz-vous doon cy deuont cti it n'it pat des engagemaeps ? S'il est, tantie4rd'ute pact, tl cit l bi&tgur dc l' itr ILadlatl d4ont 'OtW "I frappeo dane Uin lens.-~ dec'~lan.,- 4 &alti"Ae - 4,C.
sciltwtoU entire ,. qoe S |t rapport dcs tiansactts, +est dinl "ue subiesion totlae f touted;



1,'Nimss4, Je di 4 tdaii s I a dimatcbe 4e ,
,Wh 4Fix4.4


4Jvruchog. SC$ jQt,"etssionrstOt pures.
ThieWss. Je dois dire que le consevl lui-mme aI ti Ila Cv ilkisiki itamnarche quiele deVwit teait; quoe Conseil iui , renvoyi une Wule do pitions tnmdausea i obsenit des.A lii 6t A d4bitours s'y plaignqns amreaent do quelquvs dislosiiids o s - poeuss i. loi slt tes tt.i, fiections. Cost spiiialogsnt souls rapport du paiement A long-terme , et aux intiritsd n'ormes jg 49.t& 'psycr can qi, Dour qjletqu ,cause w cq . 4 , t i P + oon! ap noi , ,�quil e t 4q'_i e prqu ~lr -utt, 04c rw inaqipn. A , u sure
jj9, ; jur S*j ;; t ea irpQtapts; oils iMot aux i11tits ,i'assei d'individu, pou; qu'ou doivt Y. 4p?oite T p044 x4q sifrci.

"Zides. j'ai!pu d chose ajouter A ce qu atit notre coll~gue Genissieux. Vos lois sur les iiaosactions oot sle+ on rpuiat d'un travail trop
1ln'F, t;op diflicile, it susceptible de tropd ibiconynions, pour -que vcus ne crkipniea pas davoir h ie rieiommencer. U e f(1s a' o., a Guverte tir lawat &tqo~. sii sere imposible de savoir ati .x oa ,; On;o cinrtitudeisce'ripaidra
Sur, toute It | p qrl do civr ligistqtioo ci " Ie nial jui' en resultera sera beaucoup plus grad uv leqti qta on. :vut ripixir. Lq co jlsit.a pis I cAgagemerq4 o i, 04 t cimixuani I4 1oi Ayr � es~ tran s :tlo nis d e ate pi s s 'en O c ~ x_d~e.rnaud qu'it- ticno sa prqwoeat;.
On demiande de nouveau Ia &quetigmn prmalible.
L1Ele 1st adopted A une forte majority.
bo +g+.eil pvoc~da at aEtiiu pour IC reuauLe coscil rentre n stance.
Bergier obtient Ia parole. Je ne vi"., pat f tis-it, +'rcI q~q; + atr; Cu'ree qui votes vtuwa d, ptgdi � n+ig l 9Ic avaim %1v p tic5 I line rel aVe - bhiQatts V 1ju'teAr'

. . .jr w{ . . . 4, V 4. pa~t e qu9 cenx qua o.p s rciiOoyq u,. IQIA terfl
del ta9ob



saiauler que dam tin travail do cewase ut~a;n ii lroisseraih quelijucs iqt~r~ts, tn~is ii faut pten~Ire
rd*, dim-It : e l rendant ;c travail cdui de
tittlpe, de neqa rnouvder coos lea lOwrs

Boul4y, de la Meurthe. Jq viotus demantder IeIpOit de, l'ark tsr queo voui avez pris, Fic. ptosht'n ei Pajourneue du project de Tt, cs; ."( Dci wurm~res o'r.lven.) p .eut ro'
los suotit's-dvelopp~i au-rappo~rt nonu aa , en ltadu :a watiete eat impbrtante et abstraice
ilv~uut .Ienawioqr, Lea [ois cx~issanes sin' lea trau rticssa tout. tel[os que, daisa Io hmotr snrsllt j ii- fidra q"ia a' casta cal c'i4 de


pqiemeos prrois uillards . vous sente� qu' 1 fauma eqipiqnter. Or, iv le ,demaode,. qufl taux ces vnprunts ne feront-It spas mOqtpr J# pix de l'jntirt de 'aroent ? Jq demandv qte ia matiere soit lobjet d une difibiriion appofondie.,
Leointc-Puyravequ. Et, Mot j l i sv# l Ooadt le amaintion 'de Pprreie. II Fat a vt;e stance noese tetapie pa saq u qus TophiTh O publique ietlve une no yetle l r4q1 d -k sabilfti de vos loIs, La uisttQn )90 !rc CQ9slid'r~e ,us u fe it: IQI (t1int0r, p 0,bljc c de Hinirt vi. os le rapport 4e 'initik privi . sivou croyez set vsr il - d6blteur, vous pp;jimere z la I C6rei ri t ; v o lob icsi tle 1- 0PRI itA v*0fqfi4. ~,IV sees pas I davAntage P~V la- wil; sa vus .,.4vi era d suviglun: idtlais; ous ax'a orz , ie. n. beand. Ox i
d b t rnf A S I c u t r I a l o' -tl d o t
v.erser, je ne vois pasvous- voudriez

6ous it vappprt do-'ictfrk public, voyons quell howues out eaprunmtt, quels h6mmes ont prti des assignass. Lea rmptunteurs son! ceux qui, ont voulu spi uler surles assignats, faire ds affairs. ( Des -irmuCs s dkcvent.)
44,c LesS a qtiprs d o diaineg .natia,

Leainfs. Lee priteues-snoit ceux qqi ont reju des eetobbursemens de Ia Rips6blique , et quaoli chevrchi 1 l, placer; e6t lct renters sur hsaquel spa sapitoye touu lea jours, o u'il fut sejuir totict sles !is quo oteasion sen pr& s nt"-,.
Je vols plus loin. Vous n'avcz uI te droit d'a oordIr le ztai t.'J n ; etnde. Ce ,ie aetait at ut aCtq 6Ia414ifW t strait pn acIC judicattre; ecove en suppQ ant e vou lassie un act06gislatlf,I to vra Via'' 'un fet rtroaztif. Vons violiez ainsi- Ia coastitutioa, jajoute -ue1t; loi u'ous, tendtibz-, donna t aux debfteurs la faculti datterioycr c0cqr;, eUir laisi'etait -dan; Its mains. des foron ds qtic tourneraient quau profit de Lusre.
. cidew~nple ia qitettion pr4~lhhl,

Vzi. Quand on dit qe' Ie .pojet pr sente blesse Ia constitution, ot tonmbe dan 'rreqr : on l' vioe, peut-etre lorsqu'on a roodules oi sur its transactions ; waistes loij 6tant rendues, et donaanc lku ' de i njusicesnotabreusesi
de n'estpas violent a'con sznitiai, mai on e plir te vrau, quo do ls skparer. �

kie, is4 i stq d 4 u ,vC pg r qwAc I4porie relatives aix obligatis' long . tre ;oit di;-. cute.
� eco!er tpinjtjept- #q,14 ;rw t , ,.t 14qggqsLa s6apoee cat lerie.

SOZL $ $ ACNI EN$.
stAti t nu 6 PLUVIQ SE.

Su, It rapport de AeIA re-.- eayi, le consil appouvo caq risolul6iis du 3 niv6se , ,qui stasutnt. Our lej opieiatims deo asstmblies p rimaires descaatons de M6ul|i, d'Anrdsuicy, Croisils , Licqoes ekt Daubguy, Adpartement du Pasde-Calais ,"at reject citiq autres resolutions da mmrne jour, relatives aux op&ations des asttnibles primaires des, cantonsde Blangy, Guines, Fressid , Magnicourt-sauf-Canche el Peuplingues, mie dd'partemt, attendu qu'on iit point obacttva, dans, es auembiie&,, let formalitis prescrites par les lois.
* : Q trocods~aU aenousvellewent de Ia cortams. s on des rosp actors , es nouVaun. 'embtea sout BordaS, Conudec, Bouidiu (de I'Orne), Deomberausse 0e T-artyrou.
I.A s~aneit i~ Iev+. 7.


.N. B. flans7 a "s e dt7, Ic coosei! des
* Ctuqen" a repriA la' 4ucuission atr les doai'ncs

IrI + ei 4 11 p q] 4' 44 ; . . . . t spront iItnseSrUs ; qsu,[a tCo~qaqu+ eaist~a~

1e mod. da pasage i;st ajouz~n*.
40" q + ot - rO;4. C 4


APTIQUIT0S- NATION4LE� , Ou tU C ueIl demo. humens pour erVyIC & 'histOire generate t par. ticuliere de It * rance, tel que toMbeat;x
tis stature, Vitraux i sresjust , etc,,etc.
tiris des abbaycs 10003tires, IClhiteaux et aqtrei lieux devenus domain s natioaux ; pat Aubiq.Loiyts Millin, conservateur do Mustut des aniquits Ia Iblbotheo e natiooalePr o. fesseur d'hlstoire ci tfSatiquit~s etc., 5 0 if-40, Co" ossc Ehaeu d'environ 4 A,&o et de 50 & 6estampes.
Le prig de dbaq VVolume Wi40W o t dq t. et '11 01hvo7o 1 r. Ce dcroic tormat 'a A 0i tjr& q41O O xCmplaircs.
A N'ais clivs Drot~himi ditur too edo Vau.
U cinquileme i olumsu40ejue at gitt fe .demni de etoet auvm e coi. une. descriptis de lia ollegiale dt S.Nicola%. A Am is, dp Ia C 1 b~ s� de Prdas; 4 I% PC. lViale -r St. Picrre, a Jille dt 8.LM4~j,; de$te,'GoqViCvq , -4Pih 4dol'CancopIii 414p corates de Folodro, , ills t 404,!@ min,4401 er des Ricollets de cello vill � ;t c4 t Commines.
1e clnquieme vo urae 'st termln 4! pat Notice et des figures de, plusieurs ionommfroe's historiques q1 li ifire Oaus,1vls daas ia biblh. theque Jq St. Pimrre, Lille.
Ces derniers articles sour accmpagn. de p.fusieurs plnches . �01ten-n f41rap4 OQlubre de. qgr a4' qu offren: des monument prsq 'ois d'dtruitt.On 4ct bij qte notq ge pouvons doqpuer l'athly e d'.i ouvrage aqsi qienu 1'ij aou" suffit d o ire q 'uil est duae haut impottau . et dA grud iqtirit poq ceux qti rclieT0h041 l dtails slnguhers ct historique-4
'de clnquie6 volume nous a pau train tijvOe bcaucouip'de soia4s6t6s toU leS rappQoss,
� e UR I+u OaAN- s.

Hours du 7 *uwihe. - fel ecommerjabet
".10I 59J . oJot1 +
Ideterdart. 6s
u*ar iffbourg . t k
oug . .aS
almIi. ,


manaiv. - . "" 'P . . .s nit. .,. .
-i . .,6,

CtondL. ". . ftijo -C
ooeuesles. P. . .5jous. .

* Cuts dps rnarchandsat,
Caf Martinique. . - . --f, . 9J70 , I dema aius-Dotna~gut,. .+.2~ 7r 3. 4 Sutte d'OrIan. .,. ,.,.;.tt,"$o.
Suored'Anverr.,. . . .g r.tI� . Sucre cmistali . . .2 f h. 7Q Savon de Maraiile . X fr. Huile d'olive" . ifr Cotton du Levant. fr9t. , ( oion desilies . .' . � Esprit'*+ .,. .7o.'
Eau-dc-vie, 2t degris . fr.

, C TI C L l

TT A 13! ORLA fli UBLiQJA ug, OT P-4 Aujourd. 1,d e a Cdo'nn, tr tyriqqc., 'i, du ballet delinaque.
Le citoyen Chrqa remplirOv I� 4lc. '$4~t.
TPA*TRK AqAVSV, uAo4Gu,(;GQuA*tt 4t !a, 4- reprOs. de Latrcnt de MOdidS . tr~gt4dC m
4 aces -, uiv. du4autu mal -y4 i.
flos . + Miasno~t,* tt Uepcutir,
TRj&TR. IML LA RUPiFiVDMAU.01i.6"
we; ePur qat4C m4.
T AAi~T'tg IU VAUPEsVUA.IP, Au4j,.4a~


tabonntmnent sta . rI, a . * Prtvins,, . At , *1, t de' a$- trncs p ur trots mois, So ftu c eot i moir, a ' Lw o was p pnhi, m det. @& sd oesb., .
1 t ' . "f.p sit r u e, d ae, pii,, 0iojv iax . , I i-. 3 15 (o t crx p pT . o 4q Ie .qtpt t 4 44
ptit iffra'n htr. Ie Ittitrs n. el4tpirte m n A VX4Wedcq. (pa 4cono Vorokt tetjrtes 4. t pogtod 11 faut avoir s, polpnt Pl d reti. J chaptgc At#l 9 .6 %rt ermio dsv~itegmAl. at 5dta'tit tut C qW Goncetrs Is 4ddtoji d o, I& euilo, go atidg-sctly, rue desll A ipdiq 4%f,meixr ied ctyeitiutn ist!,l + �o4ksd O o ,

A Paris, de l'iraprimerie du citoyen Aormsn, proprnetairc du Monitcur, rue dei Poitevimns 3











GAZETTE NATIONAL ou LE MONITEUR UNIVERSEL.


i iplvibOe a4 7 de la publique franfaije une e i u4iiiibl, e.


POLiTI QUE.


ALLEMAGNA.


Cte0urjLr- tpid.i A Vienne par le comte de

Melternich eat d tourr de ce matin hi quatre VoJ'i I u$5tancc de4 14 rpono qu'iia

04 : SiMaiOta nimpitiale Sionne de ce que lea yf$ ais aicat pu Cad ress' Ia d~putaciok do Ia f flticationr de IEmapie powr un objet qui la'a �!I- ira~pport avc nie. gi, Sa majvst'isuperialetimoigne sa satisfaction #4,Q qc 214 dkput, tiqn a rervoy6 tout uiment saffAireIhoxo do sa cowpM cnce, a ceux ,gp'i11a trgar4e, et qui doivent en connastre. 312% Sa majesty iimpriale attendra, ,au rescn, , rpot .qui lui ei fsera fair par la diete de


IRLANDE.

\< i' xtrad d'une lettr, de Dublin.
L foor~md proiet dl reuniQn de I'Mrlade i la .Vtipfc-trct.agne , occupy actuellement tous les Ispits, Ct fait ferrnntcr ahaine quo e tgouverIletaent'anglais a gen&alie depus long - teams ,.Jldande. nagu.rvs e, tch~tre do sos furcurs ,t(4 entz aajourd'hi lad1okjst ce sov ambition. "iroures les classes de� citoyens se reunissent u u-A-cv)ur pour protester contie le project de trunion quils nomruet' impie. L51 inspecteurs en chef et les employs des douanes out decide unanimement , dans une ,neioblie gnirale, que rion-seulement cc projzt taiattentatoire A I'mndpeudance de lir:ande ithai q tl faira'i t siI4tart mis A executionI par lhikltit I* commerce irlandais. ,, Or, oSt-i dit dans stie des iesolutions de rie assembled, kowne ous n'avons pas la patience d'attendre lxi�dant un demi-siecle comee ls tr s-paciq us
il!�Oals.''t~tvi 4n a esavantages.�t das inscoss vljeni dc sa reuion, nous d&iaroixs d'avance ,ienous nous y opposons, attendu quo .1a preiitte consequence qui en rsulterait infsillibiehent, cst la misere, laouine de nos maisons, tosprobro ct Ia otle.
Les francs tenanciers du comte de Dublin ont Anssi tenu , le 15 nivbse, fcur assemble gera&41e, SI le inme sujet. Is-'ont adqpte des resolutions tpalt anssi inergiqueS quts celles ploposees par , courageux D ges-Latouche Getlandats, douc dun gknicf ier et undepondant , fit jurer le torps des banquiers or des negociaus de )ublin c s'opposer de tous leuts nslroy Voki le pr&ie d'une solution prise dans la itiniere 4uniou i t Art&6 que nos n'avons pas t'u not ddputcs au parewent , du dro L de tlh'tuite la constitution, rt quo, de plus , cc rilement n'st point consp~etet pour prOr~oncer itur la ieiion legislative de a Gande Bretagne tt de Ilaude , tnnion A AiaquthL1e. d'ap s ces motifs nous tIOUs Oppost ron Par tots les rnoyens (Onstitutionnels. Les jouinaux rilaocais ntc sout Crmn1ls que d'avertissescens qui fix:%t, AL des 40rIues determines , la corivocationu partielle 4t touts lts classes do' la soA&ih, pour dehibrer VAI1 cot obiet , qui aujoutd'hui tait perdre de V-a toteits les autrcs considbations politiques.
De& lettres intercepteds par le lord'. ieuenant "Pnonccnt qu'un soulevalenat cst pi6 d'clatcr dawI ic comt6 de Down; lea jeuns gess , absent dCo e coMre-, s'enpresent d'y reVenir pour Protdr. part, a la gloriuse insurectior ,qit otganise ; liese croiraieut tfitis dans l'opiI06n des homes d hooneur s'ls naauquaicnt 4 so trouver au post assigun A chaque paittot irlandais.
Aini, l'inqui~cude du lord - lieutenant augOf.le *h propottiobi des preparatils qui se muiStlnt autour de lui. Ls soldats sont las do 14 gtverre, ou hoateux do l'avoir faite a de braves lns dont is envient les glorieuses defrites. e 6 5 do cc mois eait Io jour ix pour ia
revue de )a piupart des corps de la veomanty tit Dublits; les 0fficits comiandans avaicut cu Whit d "Inconcer d'avance que tout les absent $" ttt cetsisC d6nwissioniiaires. Cependnt, lgr ctte1 5ebace, prosque tout tor-monde 8'est abcati . ag corps cul diti-autcr; doi


ri Saint - Etienne, i manquait quatre cents ommes.
Pas un individu du corps des procureurs no s'est present la revue ; co deniers owt I T venu It major do bri ,4e cq'i' nd voyaseut pas qu'il y efit nicvsit6 pour eux de paraitre en armes dans les citostancca prisentes.
Les diffrens corps de, la'ytomanry out pris )a Resolution de eno pa rtre uuie part 'omum'e force armcne, josqu'i ,e'q4ue te gouvernemerpct sit renonci an project dierivhion. LO' 14 l. vid-roi, * obli#g d faire-placet 4ins tlnjsrieur du chktcst cent hones des ifillics d Watwickh* .h,1r comnmt gatdc tenmaqe.nte additionnelle. DA logemens ont tepreprars , en consquence,'pour rCete troupe , et I'on salt queo- toutes les 4uits uii certain nbonbc dls employes des b'treax do Iartileric sot tcenus do Veiller d rms lesa4zagains.

ANG'L TERR E.

Londies , It 2@ nivdie.
ON renouvelle les bruits d'un grand. changemeat das notre ministere. On di que le duc de Portland va quitter Ie dipartcmeut de Fintrieur, pour le ceder au lord Catmbden. C'estc dans ce dopartement quo e traitent routes les affaires d'Irtande, ,t pendant la discussion de la reunion ce ministere sera certaineuierit un des plus difficiles. Le lord Ca'mbden y est portch,. paree qu'l aune gande influence on hrlade. Le duc de Portland gardcra dit-o, es ceaux privs.
Ot _)parle de nouveau d'une rupture 'avec Tippoo-Saib. Cinq divisions des visseaux qui sont rest~s dans nos ports doivent partir de nois en Mois pour los Grand~s Indes. La premiere, de quatre viasseaux, partira let t pluvi6se :'its e repartiront ensuite pour leers destinations respectives , il y en a pour Sainte-Helene , Madras ,la Chine, le Bengak , etc.
Un corps de troup es, sous la conduite du gi&al Boyle, s'est dcacht i Ia hlate' de Gibraltar pour la M diterrant. II est destiny', dit-on A secourir t-lroi de Napfps.
L 94qraieres, nouvcIles .du Bri.mil apprennent "qu'il s'est manifesto dans la Baic-le-Tous- c s-Saints, une insurrection qui s'annonce d'apr s les principes fran~ais. Lt's eveques ont requ ordre do la part des ipsurgeris, de pricher la iibert6 et de proclamer le principle de.a representation nationale.
La visite que sir Francois Burdett a faite derniremcnt dans les prisons , cause ici unse forte sensation. On se denmande quelie sera i son 6gard la conduite du parlement , qui, d'apis la remise de la ddposittou de Thonis Aris, se trouwe aujourd'hui.tribunal pour pronouicer sur un de ses propres membres.
Et ii y auric loi qui autorise tout mcrnbre du parlemert A visiter lea ptsoms.
Sir Francoia Burdectt attendra-t-it que le parlemerit se sasisse do son a 4 ire , ou rrirr-t-i pus plut6t accuser te duc de Portland ,'avoir viol, par rapport Alui, les prerogatives dun membre du parlement ? Voili cc qui a donne matiere aux entretions du jour.
Le prisonnier Divis , dont il est qmastiori dans I. rapport du gouverneur , 6tait vue Pijid, nt de l'instrrrection du Nore , sous Ianial resident
Parker. Ii y a monier beaucoup d'et urci- et d*1dctivitC : sats des intrigues secrmtcts quii feiunt un jour divodlies, cette insutrection auatt eu des icsulats aussi d~cisifs pour l'affranchissemen, du Monde , que le titre en 6tait neuf dans I histoirc; Inurrection d la Rifusbliqueflottante.

I T A L E.
Ancnc, le 20 nivAje.

StilvANT I rapport do quclques couriers, Itrs armies frar aaise et napolitaine 6:ient en pr6sence 6ous ins tours do Capoue, Ic iS de cc rrsoit. Mais on regardait lee Franais conime mairres de Naples.
D'apr&s los wnmes rapports , cette ville ctait dans la plus grande agitatiou. Lus Anglais avaient encou Ivs canons qui, de laplace, pouvaicut tirer sur leturs Vaisstaux, et avaent peitle i couteuir uuc fermentation qui io maquera pas d'flater en insurrection AI 'approche des-troupes franiai aes,
Nelson a embarqu6, sur le bati-mnt qu'il Iwotc, Ic roi ct toute sa fanaille, dont Acto fair


pattie. Les Anglais lui reprochenit de leur avolr dissitmuli les vcitables rxpnses du cabinet do Vienne, qui a constammrent ddclar qu'il 6talt determine A ne pas seconder le roi do Naplesi s'il avait l'extravaganc 4dattquer les 1Vranqi,
D'autres lettres assurent qte io mille patriotes orgiLdis~s secrettemeurc t, algr6 le te tr6isrmd toyal, se sontbattus centre lea satellites du goutL vernement et une parties des aztaronis qu'il s'tait attacks, que Ieauooup d'agens connus du,'tinistere, et le minism Acton, ont 4 saorifi~s & l'indiguation populaire, ; mais qu'enfinle came a 6ee retabli, et qtion a organuis un gouvernement
-provisoire, notm de concert par le, g riral fr4nis, et -,par les chefs dee quarfcers de a viila de Naples.

R PUBLIQUE ROMAINE.

De Rome,, th tlniv4e.
Vous avez it, sans dou te, extrtmeruiWt t'f quiet sur notre compbe. Les nouvelbes vOub parvietinent-telement exag&ees, tellemetnt d ihgurees ,que vous avez du nous croire, pendant 8 ou to louts , tous massacres ' sans exceptions depuis Fioience iusqu A Napless ,t peut - tre depuis Turin jusqu'A Messine. Le project en a 6t6 r6efloneue otm , concert. prdpar6 pendant 6 mois. Au moment de I'execution , i1 s emblait infaillible. Les Anglais y corptaient bien , er c'est cette confiatce qui explique aggression " auourdhui incroyable , mais alois trr-priotnd6inent combirree, de la cour de Naples. hnaginez que d'un Cor- 6oi!ilN~ap1jains au momns
venaient ern~cioppcr dans Romte6r milte Fraricais tout au plts ; jusruIaorsIc gdneul Macdonald n'avait pas plus de 6 nrrilc-conbat,ans. Dun autre c t, 25 mille Napolitarns hlaient dans leg Abruzzes , se separaient cni deux colon'ses don't Ia premiere, de 5t 6 mille hnimes, nous coupair i passage -A Terni, et donit l iecooude, de 15 ii go mille hromnes, fern;ant ]a botte it la haute rd-e Lorette , venaient donner la a i aux 8 w'ille autres Nipolitains debarqus h Livoutne, c rt-Tuis aux .30 ille paysans afmes dans le duch d -Toscane. Le tombeau dchs Franais itait creusi entre deux armees de 6b0 millL homers chacune, et au milieu decamrpagtres armies de madones at de poignards. Vous saee ]es prodiges qui nous out sauvas. Cest surcep,.int sculemcat quon n epeuL pas exag6rer. Par-tout un soldat fianais a fait reculer et fuir to, ib et 2o Napolitains. Daies ]a journey du 14 limaire , Ic g~riral Macdonald, av-c ses 6 miule homnies , a rerivense, cuibui6 quatre colontres de to mille homes chacun e, et en a cenu Eine cinquiete en respect absolu. Dans le derelitr combat , si itpriivu, si sirnulier ,si court et1sI decisif, quoe, donris nia uit , A Ia port SadnrJean-de-Lattan , les Romains in enont rien cntndu , un soul batailion de la oizieme dena-hri' gade , 5oo hownits tout au plus , ont dispcs6 14. nille Napoltainis , commandds par Mack lui-njere.
Les tesultats sooit 22 mille prksonniers , 3 ou 4 mille morts, pus de 3o mille dispcrsas ou retournes chez eux, 108 pieces de canon , 27 dwapeaux, toures ICs caaises , tours Ins chevaux", tous les mulcts , tous Ihs equipages.
Par Ik relev6 exact des comtnunes frontier,I il apprt que le Napohtins snurt rcutres ch.z eux au ijorribre de 33 milc element, don't go ille du moins sastis hsils , avec I Ipieces Cie canon; ils en avaittit 6ppoite 520; une piece de 12 est encoretmbourb6e dats la camnpag , du c6t6 de iuta-Casellaia. Le tonipte est juste.
Onoespere que. ceci va fixer ]a destrie do l'Ihaie. La conqtcuete de Paples ri'Cst pas douteuse , aissii6t que I.-s reniforts attendus setont ariivs. Celle ou Pr. nont et fint-', Oi volt qlic la Tpscane est obligt d'inplorer son parnon , car ee est convaincu-, La balance politique est tablie. Le M ri r publique ; les mionarchies recules dans le Nod ; la Sicile divisgo vii dpartemens ; Mailie d6liivsc; la colonic d Egypt alimentee, etc.


REPUBLIQUE


FRANgAISE.


Pari, le 8 pivi6sc.,

DIRECTOIRE X GUTIF,
Arri t du 29 nivse, df 7Art. Ice. Les boissons , denr6es et archandises d~darees en transit ou passe.debout pour Paris , lorsqu'elles arriveroct par eau , scront vcisces au burcau du port de h lRap60, a accompagt6a4


Nt ~








524


far uo ptnpos do Ia r.Agie de l'oqtroi "usq 'I Sortie, au burtiu du port G'r ;in, Lesbateaux descendront sans pouvoir abor~ter.
11. Les propriitaires ou couducteurs fourniront
prealablneeut un auntioonement du triple dtoit
Ct la caution no s cra d&hargie que sur le rap-r port du certificate do sortie deiivr6 Au bureau du #ort Getwaain, o6"lid niit desdites marbanAlise seri reconnha ,ar lea esmployls; et ,od'un second certificat de, municipalit d I lieu ela destination desdites tusrcha dises, qui conastaAcra leur arrive.
III. Si it.S boissoni,- dearkes ct marchiandises
4ont declares on trgqsij par terre , elias seout ga olmeni vivifies efaccompagices par un p,.p Q5+ do bureau de Ia rgioe , !octrOi IOp~ai
[a barr, dPr 11enree juaqu'acilo d'a sortie.
IV Lospropriiiairei i. onductmus fourniiout aossi4,avant la :traveuie . de Paris, onC caution dwtriplet4roit, . qui ne seraa ddichargice qu en rapp'ottant on certiflcattignipar deux preposO du bureau de sortie , justjf.catif. do Ila-.recounaissanceequiils auront faeitdes Utxumes boissons deniesis et marchandiscs.
,PV. Le transit ou passe-debout ne pourra avoir
son effet 4ue pendant' I jour, depuis le lever iusqu'au coucher du soleil. Le passe - debout contiendra l' lure a laquelle ifi sera dilivre.
La traverase par terre se fera sans qu'on puisse . .,rtter+,,sops quclqe p+texte que cc ,olit, eisao d urhci'e no .pourra ire ,deplus dedeux hcgreus. PsP l'expiiation de cc d 1lai ,ea cmploy~sdu ,ureau de Ia sortie ne poqrront visor
Ic aap�,de bout.

Aceticarretd diu mme jour.
Art. Ir. Toutes lea lettres adreasces aux membres -du directoire exicutif ou auk diffrrens miniotres , seront ainscrites sue on registry particoller que tiendra a cet effect chaque bureau de la pose, et ii in aera dilivr6 au porter n Trc'pissi_ par un bulletin conzenant le nom dii ministre auquel s'adressera ia lettre, la some
- paye, et1 A date avec le numaro d'enregistremerit.,
II. II y aura au secitariat gn&al do chaque
ministere un priposi, particuliirement employ a recevokr les lettres, lea verifier t eA marger Ia feuilld o Ie negisie de chargem-necque Ic
factiur cvra toujonrs lui en prisenter.
III. Dans le cas ou le nombre, des lettres enuesat, trouverait noindre quo celui des lettres cnregistrcs, i sera payer par 'administration des postes 15o firincs d'indemnit aux porteurs des buletins de cells , uI mapqucrnaient.
IV, Los letres ais chargees pour lea membres
du dircctoire ex~cutif ou lea ministries, ne seront assujetties qu'i la taxe simple , et ne paicront point le port double, comma cells pour
les particuliers.
Sijnt, REVELLIER9-Li PEAuX , president.
LAGARDE., secritair-giniral.


MINISTERE DE LA POLICE G1NtRALE.
Le niiistre do la police ginirale de la R lpubliqus,
aux, administrations centrales it rnufnicipales, dC aux conzrissaires du directoire exicutif places
bres d'elles. - Paris, le 26fimaire an 7.
" " CitoycUs,
Les lois des 17 thermidor, ,3 et 23 fructidor
derniers, ont jeti es premiers fondemens des institutions rpublicaiues ; cest assez vous annoncer leur importance, pour me'assurer qua VQt4 semployerez votre zelo ct tous vos soins a
les hire executer.
C'est par lei institutions quo se composer
l'opinion et la morale des Peoples.
G'est par elis que les habitudes ct les volonts
particuleres so coordonnent avec les n ceurs et la volonti national , ci que l'espi public se me en harmonic avec le syst~me do Ia ldgialatioa pour fonder le bonhut social ; cest par lea is tituafions quo la librti: olt jetter 'de proflondej tacines, et que la R'*publique dot tre ioternelle come e~lk est glorieuce eit triouphate par I
courage do nos guerriers.
Mans pour arriver A cc grand rsultat, il no suffi
fan de vouloir, il taut vouloir fortemont vt vou oir constaiment ; il fsut quo Ic zle des admi Itistrations soit plus Octif ct plus constant quo I malveillance or Ihabitude no soont ardenteis e opiittres I et c'cst su-tout vers leIs moycns do diminuer ces obstacles que administration doi
diriger sea premieres pens8es.
L'ancicnne religion dominance n'Ctait7pa
motsn le code des institutions de la monarclie qu'un code reigicux ; c'est, dans les absurdity du fanatistho qu on avait cach la base souterrain d'un gouverncenent absurd : voltA pourquoi ie d6fieasturs dc ,autel ot do ttau at toujour


sparcb de frsnt et 'ost pas mime d isngr* Iturc use; vAl o10r1 , uapris chr de la monarchic,. la puissance publique est venue succcUivemint 'rclamr Ies parties d'autorite q4i itaient esscnti ellement s4c son domaine, �t jq4 le sacerdoce aait' en s ii, ou piurbt qixe lc
rois avaieni abandontitiea au sacerdoce, ain de mitrier et de cimenter rune parl'utre leurpuis'fapcp respective , i'ambihion desptetres , labialveillance des ennemis d inotre revolution,' la criduliti, ont faitht entcpdre cti;! .murmnlr,4 et leurs menaces.
Citoycns, i! faut qrur, lea pr~tres anmbtitux, qut les enncmh(i u du.,ime r publican 'soicnt ioriemes par ila force des tols it faut. qucI acredulit6 soit 6clajrie :-c'4et dcvait v' s~irtout, iqtn'il faur d.oiolppqr' cestae v rite" quc la puissince publique , n exihvant a. liNvfluence des religions cc qui Oappai �nt qt'k t'autoriti civil, ne fait que les rameAn, 4, leur v iitable obit, en tur laiisant Ia pxatiqqft de la morale qui'5st ta. vrme pour tousles iltes. parce quc nla altasre 'a grav d slp,. tcsr humaiu.
Les lois des 17 iherctdor, t3 t t23fructidor, vobi&tre une occasion pour leis prtres maltil. lans de renouveler leurs mancoeuvres': ces Ios
stnt les v&itables irbiies qui sepaarent Ie culie de I'autorit ; c'cst par elles qu c ,s el t ment applique cc principe deji consacri parr la loi du 7 ve~ndrmialre', que i'exerdce cdes1idligions doit &tre circonscrir d Ais 'enceinte des temples. En effet, ,a pr~tentioni de maintenir un calendrier, ditermini et ordonn par le chefd'pne religion ; la prretition de prescrire, d'apeS,'s dogmes ou statuts d ufi culte particulier", tI6repos et le travail, de riglt les" usages'civis , Ctait une-extension inconcilijbie avec ce principe'. Mais si les pr6res eoupabies s0 soulevent,- lh oi du r9 fructidor an5 arfne le gouvernemesrt contre leurs .efforts; it ,ne faut plus que votre surveil, lance pour 1'*claiier.'
Je vais parcourir rapi4dement les dispostions.de ces lois, qui-, par leur nature-et d'apres lea
- attributions qUi me sont conlid6s, r'ont paru n&essiter quelques, esplications pa ticolietes,: La loi du 17 thtmidor a pour but 4ecoordonner les-jours de repos dabs la R~pobliqao aveC le caleie epublacii+ L'article IlI de ce ,Iln io, veutque leat�oles
publiques et" particuliie-s vaquent ias decadistt
ours de fetes natiotale i
Laricle IV veutquelles ne puissent vaquer
que ces ours et ie quintidi. Cette attention.du Igislateur A intier et A assujettir plus piticulii-1
recent la jeunesse aux institutions republicaines
vous avertit, Ciyens, du sofi que vou, devcz11
- en &ndral , apporiet, dana votr, inspection A
-cet egard, ct en particulier sur cette disposition rqui necessite une surveillance habituelle de la
part des administrations municipales.
S'ilest des instifuiiurs assez .degrades pour
oublier la dignity de leurs-onctions, et pour sacrifice A tne li vch kodescendapce, ou Aur sentiment' plus vil, le:obligations qut la nature dei eurs devoirs leui 4 faitht contracter envers la Patrie, la peine ptonon.cie par l'articl III doit
leur &re irriiissiblement applique.
La suite detain.


Extrait d'une lettre de administration central du
dipartement de Escaul', du 2 t frimaire- an 7.
Le citoyen Deneve avait suivi l'atmie frans aise A ' poque de lar trahison tde Damourier;, et it n' nait rentr qu'avec elle dans 3a Pattie.
Les brigands d'Assenede -voulawn, Ie ter brumaire dernier, It forcer de donner, les clefs de i'lisc qui a tA ferm c parcel qu Ic iur. a retust de pr&~tr It serment , commencent par tiaccabler de coups , iis It trainenttA 'dlise, allument des ierges et ricitent des prieres. s Denkve, baig 6 dans son sang, tstitendu A
terre deva t l'autcl. Bie t on le releve ,on t l'entraine hours du temple, et on le. conduit
ps de t'abre de la liberty. Les briganids vouo - mt lobliger do se joindrs ' 'eux pour l'ahartre; s mais il lui rebte asstl de force pour r~gister. , Alor on arrache-lea'p$iissades qui entourent e IaTbre, on lu , en porte plusiturs coups so la
,ate. Den~vc deuanidait la mortA ces barbares ; mais its lui offrent, au contrary, la vie, A t condition qu'il criexalvive L'empereur ! Dete e i- rassemblant ses forces , s 'crie : Non rne le a fMis , je suis agent de, la Riiublique franr"aise! A
t ces mo1 Ia ureur ls trasspottesnt, it its Io ot frappont du coup mortel.
, Les btigands du canton de Zle, informs, oA s6ait retire It citoyan Delbant., commissaire s prs administration municipale de cc canton
s'y rendirent Ic29 vetad=rtate. I a-le tralnent, s meurtri do coups, au pied de 'cltbre de la e iib~erti ; sa Jerme Ct ses fans It suivent :" m enoux devant les rebelles, is Ilur demandcut rs ,a conservation de cc quils out de plus cher.


,,ptiiispesg1lIicatis ; m alas:Dclb.njt ,Ps:Icre l~a
mortar Uu coup de sabre allalt terminer seso uffrances, loisque,son ilpouse Jui fesant un rw pant de son corps, rc Oit Ic coup darts lekas ; " baisbtcntbt Delbant cat ateint, frtpph de mill[ coups, il respirait encore-; los'brigandJl.1: recent - mais is main a'!caappct, etrouv comwq. parjnsnnct , cglIcs de sea Cukaus qui st aerrq tvawpuitnt autour: d-. i '4 ,
La reine de Portugal vient depublier one loi qui difen d aux, veuves ay,;atnc atein tcinquanto ans de oc romarter. Le considinaut de c et dit Port e quc "'amajeste n'euteg pas que cerines femmes epodlsent des jeunes gens qot dissipent la fortune des etnfans de Icurs premiers nuaris, et donta, tf ou.i d Ise' trouve�iprd ue *po j c popIatiou ' son royaiue, s .
- f~bin: " e an gourit et" It atitrea Fran~aih ar tisl parzjes rvolis de Viterbe , out -6ti dg liyrg# Q Is "a:pilli hurs. 0013 t4,tsie is soint reVoitssr. l. iue. . r:: , . +
-,Mechi-est rsomer contr iur des recettet cl d~penses do 'armic ; Man g itouit menibre d' ne comnsssso! de ]a mar e A A ae.
- Un mari do c-orsare le Fabius", do eetour d'Angleterr, 'value i-peuprs A ving tmille lb nombre des migrh actuellement da'n_ ceroyaume. Six mille d'entr'eux sont dans Londres meme, ils sont patags on deux classess, Iu"e re 6o-, pour sitbafs'tci, deti schelinjs pat jour, ci i'utr n'en reoit qu'un.
-- La gazette de Vieine ,cdu'9anvier, aps. blit, et les journanx fian~ais onit d, puis rdpdtC, tin fait.sor- iluel , peui-&te, lattentiou publi. quo ne s'est point assez fixde; il est relatif i cc qui S est passe a Rome lots do Ia ie tmte mo mentanee de n os troupes, et de l'approchedi I'ar e napolitaine. Voici comme Ie rapporte Is gazettc. de Vienne.
,, Le,26 noVembre , dam.Gennro-Valentini'
'Napolitain, qui se trovait A _Rme', efavait joud t r&le 4, jacobin, courut Ardheval dan les rues, etannoals la prochaine ariovede larInce de Naples. Uu tombre considerable de gades natiopales romaines so joignent Alui; l-peuple so rassembla et cria, vive le roi de Naple! i , Quelle riflexion vent rnaturelletentscplacer ,cte de cc fait ?la premiere, saisdoute,;6 'st qqe durat t tous les mouvemens qni accora. gnent la rdge'nrtion politiqe ,dun People, I'etranger" entrietint dana son scm ds ages affidia, doiftla' mission special 'ct de' s'mparer de' ofs les ldmens rivolutionaiis, powtrr les, diriter ex6'usivement; qui 4, pour. parvenit
A- ce but ,- doivent afflctcr Ic fastr ''otohtbi P'exaltation dniocratique', exhauser tiflmestl patriotisme quo birti16t eux sels puissent y ateindre, ct qui, fidtles ex&cuteurs des inurctcons de lurs ommcttans secrets , ddpopu larisent la libert par one extravagante popularit6A.
Ainsi, nous avons eu nous-m!Mnes des chevaliers Gennaro Valentini, ous les noms des barons atdemands de Frey et d Proily, de l'es; +pagnol Gusman, do g6nevOis Marat, et dA prussien Anackarsis Clooti; ainsi , qui nous dies' que Ia Cisalpine ne compete pas aUisi parmi et" aemagoguesj do nouveaux Sinon, qui n sintrOi duitent dans Troye quo pour la- liver, adx Grecs6 Qui nous dira si nous - mimes encore nooll n avons pis de nouveaux" Prolly , de nouvcaUX Anacharsis , qui no so fnslent dansles rangi
des 'rpublicains quo pour y jouer 16e ,do jacobin Genn'aro Valentii , ct qui come tui crient vsi.a laRiaulique, pour ametior Ic tO mont do crier vive lro. .
(Extrait du Rdacteur.)


Voyage d Surinam, et dans lintiriur di f
Guyaue , cotntenant la relation do cnq antliet do courses ct d'observations faites daos CtO coutre intressante et peu connue ; avec des 46ails curieux sur les Indiens de la Guyan, Ct les niegr"S;-par Ie capitatieJ. G. Stedman, tra i'ti de 1'anglis, par? P. Hen'ty; suiidu tableau di la Coloni ftri naise de Cafynne . �3 vo . .
1460 p iro, imprims ,ur paper carre L nt . caracfrp dc cicero Didot; avec un vluin, de 44 VI_ anchcs ; . gravi en taile - doucc paJ. B. P. Tardieu, contenant" des vues marines cartesgiographiques, plans,portraits, costuiei i animaux, planes, etc. etc. dessinis surtIe llieu' par J.,G. Stedman. � qPix, 8 fn. brochhs, et 34-fr. par I Pbs t�
n papier veils, 56 francs sans le port. AvO I'Atlas avant la ittre, 34 francs sans le pat.
A Paris, chez F. Buisson, imprimnturibrarC rue Haute-F uilld, 14 ogo.
Si I capitaine Stedman n'e t point oe vateur profound, on do cs boms are$ doat l'cs= it, sagement analytiquc,, saisit les rappnt ch teno qui nasswut do ob$tsrvAtionsI, l ectC










s'isceille commratd'autanti dtchoons
WW te4 s iemodte usqu'iut piemuieres
S de'qt Nlature, Stedman est du moins un s ,= .'exzct, Ud *arrateur fidele, un ami
h it t , z r -,tout,,,un hoine d'une 96 - 'itd'uitst, atigitiop 1A tatite preuve, sid fi[llsit 021 "lioilsqW4u courage 'austi rsgnh
t:set' tinq sunee. i 'parcouzir dei"'fotzs
Slent n6re td batues ue par lea plus
, Ic .bus dangeieux aninmaux j . des' W oiwI htrable,'A6 i ne pouvIalt faitusUn
Staire jbir avec Ia hache; A parcoudfir
uigrai bourbctlax. 6h' 'n enfonjaii itans'a 0* iijaq'A ha poiitjhe'; cashipant an mljeu de
0 1II 1uiti�l t es, souvent -sans pray'stuns r,
$i~tovedotesnO~dyin existence, que le, singes Aet atre.sinlalx que I'on pouVait se'proUrct u bout du fusil; ayant a UInier a Ia fois ~o. 0sc.�Ie ChtratR Ie .plugp. aIodrain: et contre di retires nonstrueux, sru lesquels on maithait
"anspa appetcevoir, que 1'6n prevait pour 4es Atiolbiltuts , ott, W Pendant Ia'-n uit vinaacnt ?e1acer autour es poteaux qui soul, afent k, bianac, ,ct darder- le4r langu mcuttriere lu i,,tete de eux qui&e reposaient dans ces Visd fatigue-4; de douleur.; ti 'ayant d'autres PySd'MIoigier, lea multitudes d insectes malIjnie dot on 4pouvait ies doulouteuses at-, tjp ,,ies tigres et Its .autres bates f0roces
, own i r6desr amour du camp, qu'en allupa~t dis feiux dont on redoutait nianmoins la clarti prservatrice, dans [a crainte qu'ils n'atti,assent d'auties enn~mis on. mains intrpides, lea negres rivolies, mtixquels Stedman ne pouvait
*Ipllaao uvent opposer qu'une douzaine d'homme zpalades, qui nvaient que la force de se level de, liursliamnacs,, pour venir expirer A Wiffe.,.
. vQyageur don't nous avons maintenant'la 10!afi4P pQus les yeux.; fesait pattie d'un d&a;bicstnit embarqu& eu Hollande, pour aIer souettre des malheureux Noirs qui "pour echapper ass cruautis des planteurs de Sutinam-etlde la G- O ne hollandaie , s'eaient- rifugiis-dans lesimmenles,foris don: die est couvete. II comwene son ouvrage par dicrire et dessiner tousles , dbjeta'cutieux qui.Sofi ent iAes-regards'pen dant Ia greeer&;. car Stedman possldait un talent-quetiiuies cx quitse 'destinent A voyager devraient atqudr, avant de'commencer ieurs courses celuii'du dessin, ne'fat-ce que pour se retracer i e-n4nei ,e dans'lcurs momens et leur sejour 40 re i, les momeus et lea lieux de leurs Pla'iiS',4'de leurs fatigues ou de leurs p&is. II taceyisuite I'histoire de Ia olonie o4 i aborde ; dr&uisa dicouverte, ,ie fut sans cesse to littt iolu de guerres itrangeres ou de ,guerrep 'j. itefit' prie ax 'Ftaqais p far es Angts;, 5x Anglais par Ies Hollandais .' reprise A ceux-ti p ar les AAnglis , rendue hux "Hollaadais Paw l. trait _dt .W'stninster, en.1674 -enChangide-iapovince de New-Yorck; ele fut en rom aux troubles et AI a rdvohte des Hollanda1s sous Icogouverneur de cette Nition, 'Somdsdiek; deux fois menace et ue fois Tannoirke par les Fran aisj sous Ia conduite desi amiraux LDucasse P uassard :enfin, expose I wangeance e't aux ddv~stations des Negros , AD i se ise unous velhionsatiue:
le Citnos commis par lIs Noirs dans les.etablissemews qItues nations europdancs ont fondds au.de& des menrs; a Dieu ne plaise que vqus veuili ns,-par d'homicides excuses , par une meurtete tolerance, exciter ces hommes ignorans a ( nObvcaux forfeits ;mais ]a v&it fnous oblige de dire ,que les vengeances des Negres rdvolts de Surinan te sont que les terrible reprcailles desvengeances que les planteurs avaient exerCie$ sur eux pendant qu'ils aient !surs enclaves. Un lisant le voyage ne Stedman, Ir'ame est A
-haque instant contristde par le r~cit des supPlices, des tortures qu'ou fait prouver aux Msalheureux-Negres. lIs sont moins que des bates de sone pour les colons. Une femme remontait 1ltivitre avec une enclave don't I'enfant 6tait encord * Aa niaamellie; I'enfant crie ; Ia maitresse, Importunhc de ses cris, ,'arrache des bras de !I mere, le plunge dan l'eau , oaie e IcretientPuC u!,Ce qu'iI soit &ouff6, et l'abandonne elaiu.i Cette horiribe femmt cbrale i figure avec Il ferrouge a une ieunc Negresse quclle trOuvait tap jot i i , ellfai gor er tin Negre"qdi 1"it-44 ne-as iipprouver cet horrible trairem touper Ia tte oA deux erins qui avait VouuIdifendre celuici. Un autre colon fait Atcroche'r'un Negre par tune cteA un crochet dc fee et Iimalheureux reste ainsi suspendu jusqu au bout du quatfieme jour que Ia mort vient Ietminer tea maux. Ce rmpris pour lea Noirs st co.munique de ceux qui s'en disent let pro?netaires ceux qut n eh sons pas. Un matelot pard d'un coup dobo a tte AAunr esclavec
Weque celui-ci ne1 'avait pas salu en passaut.
cte qui rdnuit tous lea coupables 1a Ia360 'Condition ;o rtablit pas m~ie l' galii centre e'I A Ia Guyane. Si le criminel cst blanco, le, bourrftu no le frappe qu'avec commiseraeon Ia'ileSt noir , IYhorrible cx6cuteur des


cu.aatks .dc Blacs ile flait prit soo s ts ups.p On ne sinitalt-'pa., Si r.on voulait rapporter tous Its forfahits dot ceux Ci se rendrt.,c6up*b [es.
QWopposcnt los malhrereux N6rSt rant d'horrcurs ? a plus .grande humiit6, lap]us grande dOuceqr, 6rle, plus grand courage ; is souffrent sans prof&er une seotle plaiie , e 1a mort- ct Ies tourmens horribles dont lai barbaric froidtment ikigiuiose, des Color i'ita fair pft c~dr. Combien c Ux-ci e'tendent"p 4'4Urs intiits . :Combien'ils iacquerraiet cipt p"0$ " richesses ct de plaisirshils sVoulaticen: t r emoiis nmichanp, mains iojusfi06w vrb c honiants- "qui poussent .3a 'reconnaissatnce iusqu'A gs'eEtioser A Ia la moti popr'ceux qui' ieur tfiioigneg de ia bieliveillance! Quels .setvjici -a ,o ,t, le, autes NC 'lres don'tt Stiman itnt accnpagviA dauns ces marches, t1ih, o~t- s pus"4 tu? Quts ser-, ,vices nont las,redrids -. &*i c Negres chasseursqui a laiuteonmbacr eui r coiipa-' 'triotes pout difendrteeS C osMs qui leur avaieil ordiima. .n weilleur ftraite mrnt' Quelle fidit dane ces 6btav'c. hJ sieis que'satintitidaitr mnime pas lFidie que, s'it etaient faitt prisonniers, le revolts Ie ur feraientsoufiir d6'tourmensd'au'taut plusho riblcs qu'ils avaldlit pris les.armes centre leMrs, revS.
Au conginenceme mt et dans le cours de son ouvrag , Sedaan avertit plusieurs fois qu'il' n'a suivi ni plan 6 iii mithode, et peut-erie pourraiton lui repiocher d'aobir un peu trop Usi de ia licence qu'i sest donned , si apids les recits douloureux des traitemeIss desNegres, on n'avait besoin de de-repbsertsur'des tableaux plus con-. solans. Le d~faut de ns6thode de l auteur procure pr~cisiment cet avantage; on' time examiner avec lui tes tonaos phinomenes qu'il' rencontre dan s les forces dela Gyane%; irevenir visiter avec lui sa bonne Jo*'sa, cette enclave aussi belle quie sensible , quiineritait de naitre sous un autre clinuat et de vivre dats une autre condition. Au milieu des digbilts', des fatigues, des- dangersT d toue espece, Stedmar connut Surintam I vrai bonheur; iI fut aire pour lui', uniquement pour lui. Cette aie de Ianature, qui n'itait guid~c par aucun intirk.prochainni dotgne ;-cette-- excellent hue-,-qui ne pouvait
inspirer d'autres regards que "ceux de amour, se consacra A le soigner pendant une maladie grave, pour lIc r&ompenser d"un coup-d'ceil de compassion que notre voyageur avait jeti sur elle la premiere fais qu'il ia -. I1 voulut reconhaitre sea soins, en lui-fesant.un present de la valour de. 0 guindes; massle lendemoin elle lui tapporta, la somme qu'etle avait obtenue du marchand auquel elle avait reVis les -toffes. On
trouverait diflfcilmmnt bcaucoup d'exetrples d'un pareil ddsinteressemenut.
C'eet ainsi que commenqadune liaison dont Stedman cut a s'applaudir plus d'une fuis pen. dant qu'il rest daos la coloqie, et qui cessa ausli-tot qu'il en sortit. Joanna ne voulut pas Vaccompagner en Euro'pe, parce que It prix de sa hbert6 n'tait pas entiereinent payer ; elle peit qut:ique terns aptfi enipoisonte. On envoya A Stedman It fis qu'i avait cu d'elle il niourut aussi au bout de'quelques anntcs, en mier, Ala hauteur de laJam.ique.
Le voyage du capitaine Stedman est un excellent tableau dc la colonies de Surinam, de son importance, de sa force, de sa richesse; un tr6sexactitindraire des vastes forsqiii i'etivironnent. L'Vtcur a quelquefois Ia prolixit6 de Thunberg ; cependant its-c fait lire avec une curiosity plus soutenue ; ii voyageait dans un pays dc merveilles, dans des for&s qul, son cc rapport, 4galent les jardins d'Armide; de sorte que quelque fatigue qu'on, prouve a lire frequemment dec descritions, I'sprit frappe de 'interet des premieres cat poussA par It desifi connaitre lea suivantes.
Cet ouvrage prouve que Ies carts les plus extraordifitres doeI'imagination huvaine nie sont pas toujours chimriqucs ,et qur la nature a pris soin de rialiser d'avancc lea rves mmeI let plus bisarres dc l'homme.


On n'est plus tonn6, apr~s avoir lu le voyage de Stedman , quo madame de Genlis ait pu fare, pour ainsi dire, un livre de miracles', tout en uisant cependant ses merveiltes aus Ia nature. Cet ouvrage est termiOn par tin tableau de. Is Guyane Fianaise , du citoyen Lescalier , ancien ordonnateur de cette Colouie. Cette esquisse confirmne les rcits de Stedman , donne urc idic tr&s-avantageuse dce Importance quc cot tablissement peut avoir pour la France, et prouve par des raisons pricises dans des observations riphtcs ,quo le climat de Ia Guyane Franqise est beaucoup plus salubre que celui de Ia Guyane Hollandaise, oft les terres sot plus basses et plus couvertes do bois cc qui 'attire plus e pluies, entreient plus dhumidit, et occasionne plut docputridit . A cot appendice est joint une excellente dissertation sur les moyens et Irt avantages de cutiver le sterres basses do prifRrccc aux terres hautes. Cotte dissertation �st


dup colon dtI A Gpyane ol1landais, qulijoint a un jugement sain d. ltierea acquires par, unc gratide ,experience



CORPS LEGISLATWF.

CONSEIL DES:CIN t-CENrs.


PrHsidence de Leec de Mar'e e" Loire.

t-SANC DU 7 PLIJVIOSE.
'Li prident t proclarne le reiultat dn scrutiny ouveit nier , pou-r Ia renouvele entd Ia cornmissionI desInspectiursLos membres iu]ts sont ; Vinie, AuguisFj "gvillq Porticz,,.de Oiseet, GiAot-PouzoI.
Greater . otgahe-'d'suire commission , fAit tin tisweava rapport cur djiveraet questions -relativts i, Action en-resuision, pour cause de Ieeiou., 'd6outre'woiti6. .

te -conseil ordonne l'impressidn et l'ajouk-,, neme nt. "
La discussion est ritablie sur la question-du partage des bierns ommunaux.
Cibanis attaque lee 'bases et 1ordre gen&al du, ttvail de Ia commission; ili, combat cc projet, sur tbut ious ie report de l'it~r& du pauvre de Ia canipagne6 qui par le partage Se trouverait reduit A recueilhr queques bottes de m~auvais foin, au lieu, des pacages doat il j6iisait, et serait conda ni aunkie &at quo les pius malheureux des indigens des vilies; ilV serait dans une situation pire encore, puisqu:ii[ y a maoins- de gens ais i c6tA de lui."
Cabanis demanded I'ordre du jour sur le projth. Ci ac o - a-c o m m i s s i o n - o t - h a r g d e d e r miner-,
10. , Ce que l'on doit reilement entendre par biens communaux, et de proposer lee m6yens'
-par .iesqtis-on-pourra conai treavec exactitu dc cc qui en-existe cans-les diffren,, dipartemens i; qull. ;est letr nature, ct quel, eat leur emploi actuel
t. Do rechercher d'apras quelles regles on dot provisoirement en user, et sur-tout dane quel mode et dans quelle proportion on pourra difinitivement appliquter ces bies solt A l'utilit6 gdnrale soit au,soulagement particulier de la. classes qiadigentc dans les, diffircutes conmunes.
Le conseil ordonne l'impresslon.
.Mangenest combatle project prdseit&; il opposoa
aux raisouremens du rapporteur en faveur do la classes peu fortun 'e quele partage loin de favoriser cette classes, lui-sera ans doute' tr6s-nuisible. En efft , Ics'pauvres "ayant uno' fois recu leur quot-e-part dais .Ie p,artage, ne. pourrdnt Ia, cousidrer come tin domane A garder. La portion sera trop peu-considdrable; que' fetowt-ils ? Its I'alineront; le plus iche habitant d'une qoMmuzic achetera A vii prit Ies portions des habhtans lea moincaiss', et'dcvtetndra pro-. prietaire du bien, Le desir de le, voir partager ne seradovc pas realise ,t ide'lpSUs les coamunies'n'auront plus I avantage de poesider des terreins oscurfs bela aI * pulssent aller paltre.
L'opinant demande Ia question prialable sur le project.
Armand, de Ia ',Af awc, pronounce sir cette matiere une opiniOn, d&une ts-gratide endue,, danshquelfc il s livrc A 'des recherces histo riques sur'orgiaerdeSCoTOunauXeitieur destination primitiVe. Itn perue par que lea vtae, de- Ia comttission9 puiFSt t t d~ptrs)cc, propose de Ia chargerde p: ienter-tirni tu ' project, dans. lequel lea cotmunaux pouroat rc-cevoir uoe destination plus' utile.
Delpierr ripofid an% objiwtious faites., en retabiisisant les motifs Anoncs as rapport; it
pr6ecnt- Ia sie de questions suivantes:
.4) Lea pariages: fits en ret, de a ITo did to juin t793 sont-ils irrevocables? "
so. Cc qui reste de communauz pburra-t-il Aire partage ?
30. Le, part age sera-t-il- foircA?
40. Le partage aura-t il lieu par t~te ofh par famiilk:? "
Le conseil ferme Ia discussion , et va aux volx Sur Ia s~ie des questions proposics.
I dhide affirmativement les deux premieres questions.
La troisiene, le Iartage sgra-il forci ? excite de nouveaux dibats.,
Le conscil arrte, A une forte majority, qu 1e partage sera facultatif, ct non toici.










Dbter'Vse debate qutil ,etaqut polit 1k'dCdtita qaw J cotwmil*Vlent' dt parkidt thassiles communes soot autoriiSes A, di tbitet itir rati nation des communaux . i fault viller A -cee que-l --NW& et'leit evasions particulietre ne se mrettent pasA Ia place de l'intret giniral. 5!t 1 +tcotaiceiabl0'd'aflttuule gayuit alj+dre, v~etimt/ Aa purimolwtie ta
tans de se pburvoir devaut lesadministatioas
r~ont.$0iC ,~k*~ ~ ti ts 4diii"64.

Cot avis napas ds quite. . " ,
DachesnOn t, apts lul, Andrieux demandent le rapportde Iarreli qi a diclar6 qen lepartage strait lrauiitif. Cdtie decision, 'eh e et, djent-ijs, anjs anit le prinpe del oI., liy a. 'ssiz dteocetons r ues ,et 6nteriues aiu
project, pour u on ne dove pas, cralIIre d vo r partager is comimunaux que 'interft pu. bic" 'i dtait de aowletvv n. fDe- +niellk imru Wete ifirb iltdIW, le vCOU de s sibnuhw' sattail
t:Us don* 'eiI , A ruie aSu"a f~te _ nIt+ r, majutitit- diciidn, et charges ommitsion de prisetiter un projCt, d'apih la buae arste', potent quo leyartage aura lieu, et etA faci.1tat, " . ,La seance +stn eV~er' ". . .
.ONSEIL 1 ' ANcIENS.

P : .idenced? Garat.
5jAN01 DU. 7 PituvIosI,
e~d,:!z propose i eett dune rhoution du 4
giivOsc , qui accorded l1 a rcoMmune AeVillers-.'
ozertts une portion de terrain, ,contenant un reacavCir. aVs de' lacommission cstfond sur, la loa , 8" vendemiaire, qui a affcc ls biens' ndtioidni a tpaienreit des c sanciers do l ltat, 0t ui-10 erntbt-pas d'en distraire gratuitement aucune partie. Ce r'serv6ir est , ,fit-on , -indisensabl'e A la commune de Vihlles-Cotterdfts-; oeh hic ! qufelle I'achcte, ripond le -rapporteur. Votre s~vdriti, dns cette occasion, vous d i-. penscra d'en montrordans mille autres.
* H tlget+ demiide 1 impression et t'ajOarnemn rtt. Apt& le pain, dit-i l'eau est la premiere Chboe qu'nO fte piarse 'efIseri;m Villers-cotterers ktfen hoet aVir qoe rta s re t srvoir dunt i s'agit. Ceriservoir appatnt~nahvauirefois A la oorhmunt; it lui a onIev6-par h ftmile d O,'laws, 4 l l4eelie chateau appaltait. �
e d emande le terns n&essaire pour etuteOr et faire valoir les droits do cette commune.
Le coseil ordonne impression et I'ajoutbe-:tr le rapport de Missonet, ie Conseil approve tieufrisolutions du 3 niv6se qui statuent sur Its Ql,6fatiOns des assemblkes primairos et commuriales de:PonLt- sur -Seine, Nogent-sur-Seine, JRigny4ie;Frbn,+Lye 'Arcis sur-AubeChaource, departertientdo lAube.
ROsiiefait t raipo'rt sur t'ne-+?OsdOtitt du'tS f0stt d+,aj id,-vraeldtivc A 1'organisatiob judiciAire
it y a , da-iI, do orandes lacunes da 'ns orgaisa ion judidaire cvlde ; de grand obstacles ettravent I administration de la justice; la resosu,ioh'ptopO6se a-4-eil'c Il double advantage de remVpL I s uiies, at d lever lts utres ? Apro tan jhcr examen, la commission 4'est dtclatitopour l'alhrmaive, en con'sdirant 1, solution sous le pfibit d e 'ie*tida cao'nsittituionnali .- La coriasi+ion saost coa taicue qqe toutes lea disposiLions qu'elc renferme ont TeIpression ittialo ou ta ddveoppemiens des articles constitutionMwet quefle nie prestnte aucune mestare qui s6lt LOllp'po0iton avec notte pacte social.
, Consdt6rq-sous los rapports qui'ele peut'avoir QveC la lassilkatioO do0 lois, la commission a pdns6 qu la r.isolutidn devait etre regarded cWtime la piffte *onfdanehtalc de c i 4ste cdiMiiet qu'un fois to pouvoir judikiairi Orlgank, rich ne pdurrait lu atetts z ia uartcht du iWgiv.I l~teur. d*its Ccittc La commission a encore ttou*,dtis 'la ssohIlion ur do gsranti -uflisante t 'ind6pedatec de ce pouvoir, sans laquelle il ri'eisre;pia dtibert. Elie y a trouvd :aussi de quoi calmeruks craintes des Ripublcairns qui redoutent que, cc p64~oir h' t lpiutt surlIcs aiti tes autoritds, commn


+ii l ra'fPat It yi a d'it ae. 1N~a oifr io~ is Siina ne fctpit disisnle qte~tft1i do r i-' cles-dt cete �*solutioan uiit 'xig, plus de' dcvolVbosin~eI i 4uS'd atU~ tJA a-onto' bectbin dane, meitlecwicrbdaciOn t*,Ihil '* ps jtXgqte ddr. impesfectos1% auti lidgeter fuatewt, stA Matts i pout fair P'onotl6ero l tjot. .


au, cjtimas quA t IL astt : JertCIe 4V 0 ettetr aiectios,- On a ireprachl At iarticlc do .pr~her trop i l'aib trare e s 'de elo r do Iner I Anioyenr d' tudor lsIugcnez~s. sons prdtoess de+
1 obscuritt des lot , 'et 0 d .pi.lt r sj"Ai lespartie .itigean t daps ur, ,3 ,id!qrtiude .si n)it touiours Ai lbugs +infli&s , . . +r"
a6 Cdit .curov q;u'e rdrantW4 at cops l gislatif, de- diffirends d ji nga 6 et i suit , les juges forceraitntIC l pouvoniogiitif:& iurtir Ie pouvoir judiciaire. II ,ne faut pas,,croire quoe les ages donnerbit ansi In scandale.dun dni
de justice, t prvoqurot ur-memins utc I.it, ic otuiutionniti forniel e. dremadahn Uie loi doht l'effi t s erait titoaktif. Mais daillctrs' la fatuWt do' stspetadre uiU jIugemen- nest ni pronnce ri nme indiqude patr a resolution ; tanOb'qu'a3 (contraire'ellc enjoint former ement au t.tju g es d o n e p o i nn t et ar r l c co urs d c la juice. . .
La second section ddtcrmn~e. 'ls formahtes necessaits pour e,admisaA exercer les fonetions judiciaires,,:| T e fi eA, . desirer que la redactionI del article XIV,. ft .plus soignee, et ne pret&a point & une applicationa contraie At
so-bt, Qnpeutsse demanderavoc reason quclost celui des juges dons pale la resolution .qui contactealliance .ou x dour-sontsndccssairement dans cc caS; mai avec nuupeA do, rdl ie , on reconnalt facilement que c'est dudeg$Jommsie _ue Ia risolution a vnuhu palr qti:., s cei-t qui . dans son intenio tb 4nt t.,
La, troisi'eme section prdCise avec gise les fag d'incompatibiith d's fonfctiona jAg14iciaires av'ec ls autfes tonctions puhliques. Ot pent freprottier A l'art le XV de n'avoir point exprim6 l'incotaatibilite 'u'i y aentrtoos lonctionlb du sbstitut du 'Odtmisire du directOiie- ti< l'es trilbuoaux, et let foucti6ns adminitrativei m ils cvtte oigsion a A6 rpario par une rsLutiton substquente et qu vous sera soumnise.
La quarrieme sectionn rate de 'iistallatibn des juges,. _La cinquienw .d0Ieitr destituriot.
La 6ixietne det.ricusations.
II ne sulfisait pa d'avoir assure 'inddpendance aes magistrpts, ir fallait en'cote donner aux citoyens une garantie contre la partialiti possible des homin'es charges do prosioncer sur leurs ikit te es pus chers-, et privenir les cas o6 la
sollicitude d'un."client porirrait avoir un oembrage, raisonnable: c'*st pour cela que'I a rtolutiona abli d'ebx espceiS de.+ rAou.atioas, ta rectsation prenmptoire-et celle sans moifs.
La r coatiotp*-emptoif e a tit dctedi par tout cc que lajtstice a doe plus verCrabVe ,,et'a dtlicatesse de pls sublime.+ II nest pas 'd'irtlfitutiou qui puisse donn~r"au citoyeh qui plaid plusde con iance dans son 'juge , et de plus' ntowrer Ie ji4le -de ot t respect qu tsi eisOt tVcessalr'o; c o qestpse dates on Etit republicAin qua :npari l pondp pouVait e~rbmis A
La 7e section traite ds prises i parties; elit nat -le, pn~plkmcrit -do la sl�tionreckdeate; elle assure aux.plaideuts Ie.juste &ldommagement du tort qui aurait pu souifrir ,par T'ir-peritie ou ia prcyarication du juge ; cotte sccion ct redigc avec clarti; .mai on peut lui 'reprocher. de ni'voir Point indiqu Ie tribunal qUi devra coiai'tt "do la-poutrsuite des pris6' A paric. It a nsai'dotite e'i dans T'ihention des' redacters de a esoluttiof que cette oul'suffe yOtctli levarti lji'bIdiunal d'ap"l' mlt encore 'fallait-il l f t~.k , I'.ll
"Le" rois adtrks .secti hts donitit lieu k aucune autrcobjciion.
i la nrssolutio, dit Rdisseic n ,tCrMinart', tiatItciot pa comiplontemeut te dc ,nel deperted4o6,


ivl ! 0,4 . l " l , . . .I I
14-' eciniissiop p"Oplue a'apruV it t

Le sc~i otidonne ]'impession el ,4i;, ncme r.


. . Dan$ ia.tnee du'8, "le: i'd~u
[cinqeocfcts adopt la 4sdactou d itiv, dj projet ' relatif . Ia teuue dvi ,sseinhlte:pi.2
rairvs et iJeCtOrale ,, el ramnis t a. dietiicl Ic projet d'Andtrcuxt i dej

- IVRE DI'S v ERS.
Alianhartk dev Muts d 1rAcold ceti~tate dei fltuxvSevrcs. A Nort, chez Briquet. aeliittei et & Paris , 'chez- Rtmoat, libraire,'qsa'd Augustins no 41.
"Ptixx ft. 80 cent. e: 0, franic de port, , ft. 40 cent. ; figures avant Ia�Uttre 3 ft. t t'it flanc 3 fr. 80 cent. On n U' a tir quo yh e*g ciaq cxormpiares . -


0 U1 D


GIIANGI,


bours du 8 u su . - 1fets ora merable
- ' saoluse.Al*G* ~s
Amoifrdam. �. 'i 4/ Idim co4rant. . . Hansourg,, . . . . .- t 9. aS94<+ Madrid.
Ideu offectif. .11,
Cdiz. idemeftcctif. . 3I4 5i9.g
.Ia s ' " . . . . . . . . . . . . . .9 4 *.I.'
I . I q5t
ivourue. 1O&t Lo4#,
� . . , .


Lyon . b. -S j-5-n.Mar-eiI.'. It p A so jour. Bordeaag . -p. & 15joura. Mimtpellier,. p. i a-5 j our,.
kffss public.
Ronte viagere.
.iers consolid . Row deui irn. Bbonii-trois quarts. Boa ds dtn., 6 sois de an 6.


'Cours des 6pecue
or tl . Marc d'argent. portogaiser, Ionce. Piastre . Quadruple.
Ducat. Guin6ec. Souverain.


.-1
97


8PE P- G T A C L E 8 "Ta nt v LA.- UPU,)IUE iT DI


fr
t Jr. s1 , c



fr.7o3Q.
ft- 75c. fr. 3. fr, 750. Afr.T$Fr. 5 0.



CS AITS,


TH AT R. AtQAt$S, AUDOU G MAIN. Auj Ia 1 6 repr. de "Miantropi a Rqpertir dJamc rtoOveau en 5 actes.
JOew. Laurent de Midici. '* THAATE DE LA' uR Ps.'nAu. AujoWd'hui L'Astrnome ou I'Erreur dun obn p et , SUt 4c jean-Baqptste.
TuiyATRo U VArIJ VILLE. Aii. L'u ou 'autre Its atux lousnonalistes et La Revue de an 6.


L2ebdne'st ~cn|,#Itft At'. di'l, rils #~41 Polrito Iw. t.*. s Xt ,tt ot a iti, prl itg trots moil So franc$ pour sx mot, too francs powl'N 4 entite. On t0 l'bone qu' /)mmencmitrtt d cbvqiue mots.
1 f(stt Adeser i tslettrt 8set | artnt, frafc de port, por tv dy. 6bl d'6110 ift.t et )o'urnil, rue de 'Poitevin , Vt8. 1 faut coapredte dans its *VIoel Ie putt dee pays 0, peujt-efrrjnohij. ItvatFttas -e'h i dprtamas, non sffr4iacits at IsMl'-o. e'ite fe ile. tU ftt ivosolt-.fi, pow plu, t 'd tltetit.-) e Ctage cellos q. irutf jet d vatlittt, et irdtisi 4 Potq eriar- , rdact'en de o s ( ) j f| a g .i| Iddattetar, MAY des oit, *E ii aepuis neat betres Js matin ttosq Ii it% h'ttte "dU alt.


A Pais, de 1'iWpimcriC dU QtOYCfl AASSl propritaire du M'.z. ir, rue des Poitevlus, i1q ,


1





GA~mTE NA T~ALE9_ LE MONXTEuR UNIVERSE
N ll* ' . . . . .+'"/,, , :', _ bI}- adi, a! lluiOse~ --T de li l-RuklifiiftSs/nfabc ine e ifldWivibeo


;A i ti Imb, c etiuwse.

rppufIe fIc'la eour do Venne, arnvpe ?irn
lonrt dhier ( qu no iit4ona, fait econnftril
Oxhth U ct'rle sii t pI aluit,


,1.6oi do ie tih hft,, orsd'entrerptoviA 'qPpo arie4 d4,hiver. detteoi-, l tw jv j ohlkiea c ymyranc a d,In pai.







et lous ts Goke (Atiotdcs Ot OiJ iaf iiii n " It Cul lI

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"'1.b Jr~ntat atix sosocas 'ea tn +tI~ttF [,ilpiltait leernin qu"'corpes de 5* 6 6iilte t~~t a $ej4 d kftmpar6 de Goit-'�t St~rn
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*tte rie*d6t*it0ii 'd st b , fec e l iit:nesz

jir8tmN t dana Ie 'aste coht l' lit manufacit~ �]piques ropren4 son anenne activiuu. Ua to~agenr qdi arrive de ,oiji de Tipperary.,
IL~rfe 'ta fabrication do cetw alme s y pourSeilt tcnut !incrayable industrie. l~ht% lt?1 '�opfi A d 'heI -i titatfe ii a
t** v~hgi r tiM ' lib~rir6"s Wbpnlt'i S.O . ?st lb uuvi~se jtte doift s'as'senbitrn otre, r . L gouvorterifi't 1hit dkjit lei pr61'i m vii gb di 06eu r sio rheitre in lk? di 'ipOdsslir 'I" esitqhii p'&pulaitev sull %tli~ Owiir t ido la-IA., ,
bi1 non'. tnioi dv toutes Oarts ic des wilicts
t ordlro vt donak d'agir avtc Ia dettl~ere tv~ntk , et tout n-tes-acir ,, donis lI- cas W? ilp rtirnti ul pierre dt fi Joule du
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_aBW t I P de i le .65 Pu bli N . 1 faith Lairlt U n re- ' %isktet ittrgl +'"e Ia i opiiatin de catte titt 4Mndu 'q4C ie e v Acnament. disut e Ppu.s qu' en sont chargts, ct depuis long-tems iJLZ~in 'qU'th tkrud bo Uti . ld hiubitabt' 'Cd Ia ['7Prsqmq .921i ;ef46l iti Jublia, et,'toknt

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.i~ii~tl itI*iitdaies e un , re fict 'do fmili&
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HRa tItlibio , Ur&hPu 6'e gtc i puhia" reprises dcvant 'itt 'port., 0 +ii ao: toau-lea debris avec tant de viglsic sitrle t'bihnimns+ ,sifa,# ,,'gu' cmi9n [i ix d 5~s uib +~lo:s, cxcn "di6 clOniult bilt �t ptussevrtl.k!+rtcneht on-. dotmrirn Vers "leil' .Ib.hures du'. io., l , :gitdne aS e sflt +fiut 'de uaouveai; .
- Iimxeltk, le 6p' uvi i.
LA marchdee troupe icttravers 14 diphrtemess. 16yujin cantio'� i! tre fort Ictie., Lesi jeun'siffonseuraviout 0 'urfa nud Wite d -lih tn corps dprmie-t t cor'bu des iijes d 4 , r t 'al dc f urrages,


cxes~di'i oiobihaie. .$(ut vt 'la maile
4 cKxitoitdoiti lls Idit clas. aI , De bandii di "biganoli s - i '4 , disposaior &/ ren6uvelr IeUi. atrocitht dariq~tlqqos Liaties
'de nio$ oontre tint i& dispersed " c dtttit4ts pW is .braves c cfnscurs, .qi itaiet itl- Icur 'pouirtuite.
S lit fan* et-cicit* 'de lttiee +de ila Z61ndi,

dft u eiohs- botf' lilA cfotre l t~ s de Ia R-gp Sbiite bteI W ' ,n prdnd dier ',dure6s .do d!!foiliK "Olhi 'ille i4ceu ] i�s .tsni de l ia.ins hingtto ~i, Mfixiid 46i idt e' * air- ''I'
d rwdo hi t lhwtq dd oTmil'. tour t'Cgerlcs c1,


'P4 ,i , It 9 pizAziiti.



Arri:t du icr pItuvic.
I& directoirc exicntif, aprs aVoir entdu to rapport du minitr do.rfinnces
ashifd firht'qbw pbu r p iphh 'inftroductin 6, leipw~rtkiiOi dts ircbaiidit' prohibties ou sijeftes a t drUX itle ] giemohs-'rclatfit la iOct 'di md W61 60tefnrtiilb '1trangiir doiveot' aVoir leur execution a -w a partie d'"
son embouchureju qu'it Anvrs;'et qu6 'l oiac peut r egarder romtatoto m~aiimst-, non sou. tniscA a cette police , quo reic, qui toucherit
kdit~u~ii a a 4or;
SConsideant auss que, IEscaut communqnao, dichtcwimdnt avc la mti do Nord .le drits de navigation soot perceptibles dan slea burcaux des rlioycipilitth di-'IEci tt 'dc- Grind tAnuv' 1, 06, les capitaines des bitimces dbiVeit rcor6ienter ksa uauifcawa 4 , laia ohargsaenu.,


'Art. let. 'Los 1 4 tt'p dt ats )CV, xvi "k;u titlein )x VIi, ! VIII * t XkiX its. IWi ~i i kbiL-aw t t m6u( jir IUS drdaid~s 1f :abe Puiot zx , ;dt tdll v d' ,a '11i 'u 'tj
- Veuc iite a 6-, iet bt ' itciitds das P tendue do, de licues del bive ' dtfe 'o 'lf icaui. " ,,
II. 'Lot dit de b 4ivgtigtd ) itiuttjeroit ' Ie lier1S dani 'es btireattk ts' douahbea de~s jlih'tP
:ptitit do lEhij, a'4i -Mb 'etiAnverst 10 1 icjitabiis 04biet rea des iei, l eii " I d'y fuite Ia kepr6en atibn d "e
hts s Chttkdte'ou , 'oi 4'e pesi 6rirtle ,.t Ilt s t~enuos i 'n i6stfixet-ipr l~ii 'Un~ *lu4 I
inta &n .,Rgiltat-: X, i'ibt

-. ,/AIWZOB ,jecaiIignirgh


,MlfSifk kl i- A POLICE 6NAR'ALE.,
S i a t 'We lttrieu4 du , idntfriit alaiohcen etra
" i tchlba+/s ,4 '*t 'ii diiirs s du dir ctoir
c aisprs 4e' Is."
'Liriicie VI stotdt ti A liet6 wk 'eanA et it 'Cri pukli6ic k�s h~ j6ur's 'goi� 'j~dtu, d' in~h .
Quoique Ia Cii'no 'pore 'ps ", c6ihie idans le 'duS ,pdeket ,quo lIcs etta n . ptu- int &tie ss
pndues 'lel i ours autres qua e cit d'u dicadi d itt nati~nalhs , cepit'bdifit cs Ventt's tant jir0. sidetse ou dirig-&s par uIh 61lieirptiblic, Wi 6da adugihistratiobns 'a'appeircevaiint46iit lluis lier's hA pendit, pendant les jurs consacrs 'i A-n clite qoolconque , .gne veht ,dij4, commenc& , dsc doiveot donner connaissajace _tcecorldmto au tbupi4l au ueleattaeh 4 qtj.ie#4naglstrats ,neian5q ront pas, sans dout. ,,de pdtnir _ :pat es moytns qui l our sot propeo4 cote condescendance itciviquc.
L'article VIII except do la cloture ordbfifiad poir leo 'eutres boutiques et ategiiers " es vhtes do comcstibi~l et gbicts de pharxaacie. Qiiiquhs :toyc(AS excr tf'!Ce gore do Commerce d ont cru 'tvoirproter de cett disposiion pour ouvir eur a boutique. lics decadia o't lea fermct 1;4 jours consac is 'ltr pulte on no doitpas otaorer cot /bus do la l!i. .4i ,l'ouverure de c's boutfuea est peirdise lo d cadi, c'eit pi dtes rompro -l q' dibit des dIOaej .ip4lsibleb' a
: cesttinm' inoe veksit eaton isttf+ eufl4soAr Pour Ies admltnistratipos , .d'empcber a.:cl6turc aff tit' d& eimmes Koutqlsanf tel l6ui id, ia dade I ai correspoadraient aux louts 'tidd. de ti'~rci'eh ca enfdler.�
L'article X .dispose que tons Toetravaux~fdans les lieux ouYoies publics, 'onc nvuc, des Ji au ot- voie1 publics , soon iAterdiki a p It s fltmts Jours. . 1
Queiques diffictiltis se asom'41M/e t4 k cepson de ccs mots z en 7): de ftv t &h ie m. O ia demandd, par example , si d-S - oe6t1iobR qui fermeraient leur atclirtShaie doso'e'ic dos narteaux annoncerait l'activit4 du traVail titatent coipris dana catte interdiction ot.snjlIs
aj Ia pte poie pa'r cet acticle ?Gette questoib ne 'peut parade droutcuse e .r nt.,A
l'arcicle ICr de la loi, qui'proclai egd r4lc it les d&adiset autrjos d0tr es nationals, jourS dc reos., ,. .
i- A ol ue sulte que tOOtd c6ttr )6Vbbi t Attt' o diapo.iion, qui e mtnifc'ste aiti-e'dhot ,' ritc .dana 'article VIII, ev qut ees ' hi0 ,W biftt'di toia'publique, doivent setlt'dr da 1k i ii To plus gkncral, c' sts&'-dlso, qu t-dti 4bnfrhtvhte tion qul eit percvptibld d'une nai'ealu'o ejleinqfe par I'oticrer d ofpolice aico 'rmiia vdi pA. blique, ,dolt We consWea p ar lui, et deoiift' aux tribunaux.
II doin cit "ro 'do e ixW' 3ice iinljbi'de strandw , batWriu dlatidi' J rar i 4s 'eT aitfeos A qul oicqnif p ovoir irnpfics lu.- dff lob disp'oitil a6 lk oi lli lhriiut,. -iddi g lour travai h port e d c lcur atelier . . (to iik ifikl'o pizil'tirbsc 'tne o'sc out lea sravax de lAii phx no di I't' Ws d~
Par uni interprdtation abusive do cette disp'6iewn , quclqus com rupes ruralesaurale lt exC tietibent a nult6 tfit do l Ia loi ollcsaw n.p tend compuendrsoul la dillination de iiaitle tci do m65056, tO6Wta i Wa1i feltal 1k c't
delx Opbati6Wd 4it o qui6111ta bteh b Ildwl'A1' toplion fi thte l'nitt I ; Iitidvot IN, "W1.,d tier 1 absurdity do cae priteulhamz


I
I':Y1~1~fr








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~V
11 est bien &ident que le cultivateur qui, dansi rendent & la &e, et m me, le plus possible, ne meme decade, affecte de suspended ses tra au futurs 4potu qu vont s'iuuir ilauiel de la1 vaux dans les ours frits de I'ancieu calendrier, Patrie. ae peut pas alliguerf urgence de ces mnmtues tra . La sitte demain,.
vaux pour s'y livrer le jour du d6cadi on d'une -.
fete nationale. .
fete naionale.LE allattle do 'nit Hear aassist6 A I'otiver11 est essentiel de remarquer que I'exception LE cre lepolytechnique, quiea
ture des con-" e l'cole pltcnqe u
portee en l'article X de la loi du 7 thermdo e lieu 7; it 'y est ironv6 un grand nombre en faveur des travaux de ila campaign, dansle d'amis, lespinces, et.des arts parmi lesquels terns des semajilles et des rcoltes, nosapplique talent beautoup de reprdsentans du Peuple. qu'aux operations dela -semaille et de la cohe, Leaprofeissurs p -o proaonc6 des discouri reainsi qu'i rsule te ttrellement de l'article Ill de latifs aux bets de learcseignement. Ensuite le a section V dela oi du 6 octobre g79, relate minister a rippel, dans utin discours adressiau dans la loi ci-tessus. leves, la reconnaissance qu'ils doivent 4 la
Dis-lors on ne dpit pas confondre.let travail Pattie, l'amour etles services que la Rtpubliquec prdparatoie ,avc l'optation nmene des sc- adroit d'attendre d'eux. Enfin., i -a t fait lecanailes ; ainsi dans le rts des semailles , un tuie de la lists des levels de l'cole admis cette cuhivateur nIe petit pas labourer le d6cadi, sous annie dans lea diverses branches de services pu16 prktexte qu'il noe pet cusetencer sa terre blics, ai nombre de17 . sons cec travail prealabl, quand sur- tout sa Apris lla *sance, le ministre de l'intrieur a ehiarrue reposelesaiurs fries de Iancien calen- isit soigeuset les- diffbrentes- parties de drier;, ii doit, aux terrouts de la loi, fair ,jqger i&cole po ytee-W e, le cabinet de physiae, Iurgence par administration de son c.anton. ICs sally apc e i dnissn, la bib ilo� ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ e .' . .'. ." -- --Ii'u ' -hb t 0ires de ch"-.Iie, et patr-t6"d
Une autre prtention s'est 6yeve dans les dd- iaheque, e-oraoirvs de cl mie et ar i
partemens oi i'on cultive le colsat. O a cmu i a vu, v hommdlairi et en habic admipouvoir assimiler laplantation de cette produc- nistrateur, combien ia Patrie devait copter sut ptni une operation de semailles : cette pr- lea succ&s 'd tnecole que totes Its nations en tention estabsolument sans fondement. 1o. Trans- vient ala Repiblique fan atse, planter le colsat n'estpas ie smer, puisque cettv Les discours des professeurs et elui du mi op&ation ne pent se fire sans la charrme; 0. le nistre de I'intritf seront pubies dans le sixiume colsat peut ere plant6 danas le mauvais comme cahier du. journal de 'Ecole Polytechmnique, qu dans le beau tens; au contraire, les semailles va paraure. du grain ne penvent avoir lieu que dans un jour - Le ortlitipk erland, vaisseau angdais de 74,. serein. Cette derniere consideration a dfi diter- a santileid thoi deraier dnsaIa rade de Porstminer le l6gislateur & ne fair aucune distinction month, par fine explosion de poudre. Le lieude ours, quand le moment des semailles et des tenant et 5 nbing out it nts. rticoltes est arrive. parce qu'i ne dpend pal du 't .
cultivateur de changer la temperature. - Les Anglais ont, dit-on, tent& iun debarcuhvaeu dechngr l tmpraur . . quenient prts du Hivre-, mais la rue des fok~es
Cependaut, i'ai cro devoir inviter le ministre queIent pirs u ivreg mai la vue desfoes de, l'intdrieur A diterminer, d'une maniere pr- rpubca ur a faitregagac lage.
cise, ce qu'on devait entendre par terns de se- - L'administration centiale de la Seine a maille et terns de moisson, afia de concilier in- arr& ite 6 pluvi6se,.que ;danas tos les difices tOr&t de agriculture avec le respect religicux publics, sp eta ,-ialsa de. bal, cafs- et pour les lois. autres lieux de rassemblement, il sera placid ,
Jusqu'A ce que le ministre de l'intdrieur ait 4 la diligence de ceux qui en out la garde, rtempli l'obiet de ma demande, les administra- la direction m, la propriet, I'inscriptioia suiitions peuvent, prendre pour regie-,- de ne per-- vante- . mettre les travaux- urauxledcadi, que pen- - ci on-s'kibre du titre de citoye. dant le terns, proprement dit, de la semnaille atendue impat ent depi
�--La ad ceattendtue:impatietwment depuis
et de la moisson , ainsi que je viens de I'Cex- ept ei comment hir entre midi
pliqur. sptU etafA. comwenitir entre rnidi
pliquer et une W 1 p psieurs parties de la riviere
Mintenant je passe Ai la Ioi du 3 fructidor* eitre Is Pot-Neuf et celui des Tuileries ont La loi -du 17 thermidor a ordonn le repos d6- abandonnid'gladc iti ts couvrait. Lee glajonas cadaire ; celle du x3 fructidor y engage les se sontarr& tE artie avant Ie pot des Tui citoyens par la solennit des crimonies poli- ties, et patteavanitcelui de la Rtvolu ion. La tiques et civiles , et par 'attrait des jeux et di- force le d'ix , Ot iut ch.r.in cee .it, cthi vertissemena. 11 d pendra beaucoup de vous de Seinesti fitisremntd agte de Iigone diniger et d'attirer les citoyens, vers le but de route dea t ditl 1a~ vue aitristat leyeuk la loi. mail-ect objet est strangerr A meis attri- ds Pusi ts4i. On craignait des malheaurs blsoe .-,u.a.u y-, c.uvc, une occasion natu- plus grand qeCeu* quo sont irrtvs, car on
relle de vous rappeler A l'exicution de la loi du empchalt hi,,z ki passer sur tle pot dis' Tui. 14 octobre 1791, relative & l'organisation de la lies. O d ,q�u iciui de Charentont a6 ga rde nationale.- -"I a i e , . . .a
egpot oremportt l arlegassi d accidens tis-graves
L'article XV de la section III vou!ait qu'A arrids , CO e-il Ici c poids des giajons certain$ jours , 'la garde national de chaque pousss par ia violence et la grosseur des caux, canton se r6nit au chef-lieu, pour y apprendre a dt&ruit on enport'i plusiurs des escaliers qui l'ensemble des marches et evoluuons militaires, et conduisaient des quals A la riviere; plusieurs se livrer aux cieercices analogues :vous n'ignorez bateaux aqu on ayait pu garer ont ,t brises; pas, citoyens, que c'est par ces r unions gendrales le bainde Po vi, vias--vi.s le Carrousel, que l'esprit public prend une bonne direction; out 't sUW prgs. Les eaux braient tellement que- su-tout dIes font naltre entre les gardes na- hautes gl e"p ies egoils refluaient dans les tionales de chaque canton, de ehaque commune rues; on he 1otuvait traverser les marxes que cec et de chaque compagnie, cette louable tmuliation reflux avai fodyjues qu'en montant sur -des voiqui concourt si puissamment A I'exactitude et A la lures. Le pas"age'di quai dn Louvre nest pas rdgulariti do service. encote libre artivic s estavanc6e jusques dans
Vous saisirez sans doute avec zele, citoye lahs a rue pFroidmatea in'ls btei onlet s al'occasion favorable qui vous est offered, de che s aix porter di masons. N atimons les caux riveiller cet esprit martial et patriotique qui a so dinihn es; elles Aaient bier A 7 metres honor les premieres annies de notre rtvolu- (ci piedsquel vespouces);cllcessontaujourd'hui tion a ici la pompe des crdmonies civiles et moisd6 meties et demi. la pompe militaire doivent concountir igalement - Ls drapeaux donnds par -ec rot de Sar. convertir lea ours de repos en jours de daigne aux regimens pimontais out ea envoys ftes. Que des dtachemens de la garde na- A Milan etretrplacis par des diaeaux t colorss, tionale aedentaire de chaque commune soent Le code p6nal imilitaite fratn ais a &imtimrie donc commands A tour de r61e, suivant le dans les deuilaogues et distribui Nn tr oupes mode prescot p r la quatrieme section de la piimontaises qui en suivront les r6glemens. ioi du �40ctobre prkitde . pour assisier aux
l6tes escorter les autoritis constitutes. et main- - Au froid eixcessif qui a rgnt A Ber!in comme enrhi Il bon ordre. Que tout citoyen command . dana tout le rested de I'Europe, avail succiddi me soit par hcrit, soit par avertissement , qui ne temperature assez douce. Cette ville a nme se prsente pas en personnel on ne se fait pas' prouve, dans la nuit du an 2 niv6se on remplacer, soit soumis A tne taxe de rem- violent orage,. accompagn d &clairs et de tonplacement , pour service extraordinaire , en nerre ; mais a ct a6vinemnt, loin d'amener on
-cohfobrmit de la susdite loi du '4 octobre dgel compeit, a ete Suivi d'uin froid t6s. s79g ,d'aprAs un tat nominatif foiuranipa lec comn- rgoureux. .
andt. Le rod qgi ag,a dffn ri exportation do
11 est inutile, sans doute, que je vous o- tabac ena til et en pordee. serve que les citoycns cormmans de service
pour la fte dcadaire , ne doivent point re- Suite ds' obseIationis de boin seas , adressdes garder Is, cheflieu :omue tn point de retudcz- a (cux qui soposent i l'affermissemene de Ia vous, oa it leur est lbre de s transporter iso- Rp ique s e o fi nt ioe ncore i ien ait 16timent et de Ia maniere quoe chacutin voudra pou elle. c hoisir.
cia u IzI le P,' o , �o i sekA o i u
Chaque detachment dot partir et marchier ( Voyez e n.aso ,3onivose d Monhur. ) rtuni , servir d'escorte atix officiers muddci- LA Rpuiblique a deux sortes d'ernenis: lea paux, aux Vieilards ci. auk ink stitutrs qcui so una Iapaqca A force ouvrth, 0u copspirent


contre dIe ; lea autres e4 rctardentaIr marche par une malveillance plus oo moins massive. Les premiers se font valuncre et punir; mais il fau. rait richer de persuader aux outres d'embrasser enfinJa cause de la consltiution de l'an 3, ne fat-ce qiue pour leur propre int6r&t; leur dire a tous, qu' i s se btiseront d'eux-rnutes en luttat contre-elle, comme le flot imnpuissant qpUi vient mnugr et expirer au pied d'um rocher Intbran lAbe c'es labe, c'est Ileur ptisenter ne vtitsalitaire, un& vdri&i' ddmontre, non par dies raisbtie. mens sur lesquels on pent verbiager, mai ar une multitude de faits incontestables , par l' i. deuce. S'il reste encore Aes homee, s'ii y a des princes qui desirent ou qui Veuilteat que la France .rentre dans 'Is convulsions tevotu. tionnaires, ce sont des victims ddvoubes A I'aveu. glemnent.et au malheu. I faiut les y abandonnae, car ils sont incorriglbles.
Quanit A ceux qui attendent dana's lear0assive malveillance, oi dans leur inerte tgos ev qut ie came succede A ha temipe g ietqui croyeat
fair un grand effort dt sagesse n ehi essant .qra'iljRe veuteniolhus dt noldition iI ilot qfails sac ent q el a r&vlution ne: e8ra' . i t t t 1 tandis qu'il y aura aegrand rnombre d rn is qui ne narcheront pa de ler proper vlont , et par conviction , dans t syst.ie ct dtiatu tionneli de la Rpublique. Tot'e s qui ne so micut pas de soi-meme dais ceo' sphere t aua rnnemi A vaincre ,n obstacle 4 rewerinser, Oen un -farda qu'il fa t trainer; pour claha force do coactton et ses raiguCrs Sent ndessaires,at poeuvent d'u 'jour a autre devenitteruibles. Que 'espait s'arrte donc on peu sur cetleia rtl.rion , itl 'a plus ,de tem3s A perdre ice ne soni plus ds questions ade philosophic out de droit qbc A cotrverer; il aout agir: et c'est dans a codnre te oihaque citoyan que se troupe Ia solution de c prob'eme qui interesse rout be monde : Aurons du came ou es teinpites,
a erdre uti e disordre ' Nous autons le repose et aprdrer tant disirs, ei lee Fainqais qui ne Se sout poen encoruetducidis pourla.apbliquc, qui n'ont rin fait pour elle, consultant dnto'a. raison et les cianrconstances, romplissent leurs devoirs do cityces ave szele et bntglit. Le repos et V~drx seront ajoorr;6s-et- cenproms encorc-e ne f i a i a avci~liance loo~l'mosouiance violent ont metiu ces devon'tciv ques. Alors , cc qui fneste ed'ennetis la bent6et A la Rpubhique, et Is intrgas quia tnepuvent
-tre que.que chose quo dans lesa troubles agiont chacun-danahleur sens, et les functions de tons les digr'ekiendp iroencore la proic JOommes afirex o sans moye s, dent l'existence daslnentS e plois publics serait seoe epne calaild. L'expiieupen du pasi devraitsuffire encoreici turpersuader Cie a d si fiiestee elle-ect s rcente silr, tiv l, qa e no s notis cotentroat s d'y rappeler.


Cn'olent .pas paqu tes mot~is ' e ~tpot encore 'j dpa dl fa otisa doies public
qe Aon pen t p xcer ceuxqui e ont reases en faiete , eu qo s hai sen Ia lbert II oten nt quo tra prouvi qu'ils y seolit nsensibl es ais ilno puven pas toujoses Itre deur inrtt per. soiel. Q'ils fassent ce que colui-ci leut conseillera, a rpublique s'n cotente. Mat quils n'oublientpas que les Franoais qui no soot point encore enu6s danslIe faiscen des ripublicains, peuvent 6 prouver au moindre choc combiensot faibles les homes qui s'isolent ! i en eat deis grandes crises politiques, come des, gtandes crises de la nature , auxquelles it I aurait aulant de ridicule quc do pride vou!oir s'opposer.
Ce scrait une grande erret de croire grqon eat hors ie danger pour n'avoir pas aidirectement , on pace quon n'a pas inp ntion d'agir contre la i tipubqe. Les tnuebres peunvent cacher qecilqu te ens iesennemris Iquaosent pas en sortir; on ne lea s y therclue pas, parcel quon soccupe A taruire onai n6primer cel u so mooprent en arrest; ais chaque j i nS tncbrcs sor t ande itae qun on eraser a eXaminer root c qui nuit A talf rislecnct de la Republique , i la prospirit6 atioiale, on sdiera aussi les idtnebrs pjUt connatraCce qu'ehies ricelent'. Alorstint prncipe sdver, mais justice, sera pos; c'estr quil n'y a poinrtdo milieu entree e citoycea ou atre nanva citoyen.
Qu'au commencement de l revolution us
grand omtbre duetanais n'ait pas voulti os n'ait pas -osi passed avec autiace de cislavage i la hbette , de l'habitude tde se competour ien, as 'ausentimenrde p'igait des dil oli tiques; chl so congoit. L'itatirvelle bralit Mlt *~ Deiiere les nuages dea preig#p, lisit Ia corruption tes castes priviligies et pdusstis sqduisaient encore 'ide ' derPaine nI Cistant que por t u -penu dionuices; dt Plus grand nombre neo voyant dans e gouverneient qua lea rapports du maitre A l'esclave , vg6tait tons I'influence 16tbargique d'un trone, ie noUcce vait pas d'autre existence politique. Mais risIa si to ~twm que tout Ics voiles sont d~clrid5, tto 'mNdulgence a topuis rots lea ddlais! Puisquc Ic 6vnemcnt so succedent, la Position de









.59
s doit changer. Considerobs done la qpe ceux qui aval-tle -toit-' ll . .'nt.point
lsrche parallee" ec dc-d eshommes et des cheese aexerc ,.avec itzele oc h'ingriti ju'exigcail linpor. dan! . revoution , on r0connaitta non-scale.- tanceedes foactions qui dtaicntdcl _ukes. La mpnme jo I t a place que cubaquc pattie occupe, mais insouciance, les menes inexactiudes , reproleor dste, c; etlTon pourra appercevoir celles, diracnt-lea mem - eff'-. Aussi la constitution
l u t f al ore s';o aili orer."ni
ga lpouraa invite--ell tous It citoeetsi se rappeller$sans
Le amis do la ibrtit etcdela Ripublique let cesse quc c'est de .1a sagelse des choix'dans les o1t promlamhes;, its ont conbattu ; ils sont vain-, assembliea primaires et 6ectoialeia, que dipen� 'gaems; Ils occupnt-iI champ de bataille, is dent principaleme sita dtr.e et la prospiiti de
IngItederontpas.,occ-p.t I I a Repubhque.Ls agendes rois noaslappren-' ccharApion ps d a royauti ot du fanatisle nea t une asctre:man ere.-CeeWest plus quc dans 4courtore � --- dpremirs . ,liaxarmes 'oeinle 1c1ons qU'ils espetent. Daverniedc-Preslc
plus. Cc n'cst pCUt-elre pas Itsott e c x, !i qui et Prollyl'ont avoui expressement, ct lea anarpetitclaircr davantage ii faut plus .paiculice- itesorit prouv qu'ils pensuiient detinme. lbs mait "la.ct- d des roIts t .de e Icos cour-ians. out faIll reussr les uns et Jes autres dana les
Sarciadohq ccj qui , n'itant pas dani'le elections do Van et de-l'an 6. Elles offnent
sect d'c IScour,Wu clrg ct de Ia noblesse, dca characters si-marfuis e ichr influence, cc Sje sot alssis entrairer par de faussesaid de s- Peuves s positives des dangers auxquels Ia on par des suggestions perfidees, cat unc ie nco :anc.t Paap6 itees icepoques, que I'on
:. to-fI eaunenpout plus sanscrime'ers aPatric, et sans . , If p~ p rice u p � n . I " Ia r " __1"
� ' p pice dau " . f. .h. ; Ia plus haute imprudche ctoatre soi-menme , ne
Vonxonnvcdra quifat. une epoque o 4'op- as Appqver b aacouo-4'ati a
i" , ' . . . ,: .' . . -. ! appinte beuo p tn on , d'.assiditi6
l pibiot p a cause dea liberty pouvait ue de scrpl , . .an.'.cke et, eoi, .40ire.
,i,, . -taia relemnt datng beaucoup
. ens quc'eff urff du faut - de- lumiere, .
It pr r c ljugipqm ent ; tS talent eacusables; ils [ 's e i " .� et
Isatcrent" . t "evinrent ridicules ; du id;/kue Correspondauce secreted Cbarette, S'ofllet is pasisreni !Aextravagance, et bientot aprs Puisayc , Cormaciin, d'AutichampBernier
.ttouyvxclt rebelles, Ia plupart ont p&i. Les Frotc , Scepeaux, Bothrel
Adbns.elteur naufrage- quo l'on appenqoit encore Du Prdtendant, du ci-dvant cote d'Arois, de Atli , nWont pas mime conserve Ie droit sacri nleurs minisres et agens, t utres Vend'ens, ., qi"afheur,,celui.d'intresser : its se sontperdus Chouans et'Emiglrs frantais;
* .0tevilis. Vouii tne des routes qui Ont conduit des tmpnne sun pieces origiaalea, saitlos par lea lliers d oFran"aais; it labne ; ellen eat paa ascm de l Rpubliquo str lea difl6r ,-lcefs' mansilongue qiu'onpourraittl'imaginer :beaucoup do R belles, dans lea diers combats & q,,ot Out arrives au tecme fatal sans l'avoir apper~u.- pt&d ia pacification i'de ]aVendue ' -iDux
Leiennemtnis passif e Ia Ripub'iquey mar- volumes in-89, avec e portrit de Charette,
. bnt etc atem-me, ils se croienten surety, parcc} grave en taille-douce, trs-ressemblant.' Prix,
que lours' actions ne les proclament pas, ou. , 6 fr.5o cent., ,franc deport par Ia poste.
I attae-uua'lles ne sont pas actives on directes A ParisI, che F. Buisson ;, imprimeur -libraire,
Wcnr aRpublique. Ill sab sent. C'est Ia dis- rue ;aU ;fuille, 0 c
tauce de sea opinions et de sa conduit ie l 'at I leu. , . ,e, .
,Ic,, ctt es existant qu'il"faudrait mcauer; c'est | recuei| eat d'uugtand iuter&, cc I'htstoire
: gaut; etc cc ui" s'&tablit 1 o c -i croit en &ivant cette partie-desannales e a rvo.0 t 'c qui sc prepare avec cc qui a cessa tiun, qut comprendraja guerrede haVend'e, e c q8,d s'deit t c. i -chang 'I y puisera des materiaux sirsautant qu precieux.
�, ~ ~ c . . .,stt uI off cureseatcmm e
fiudrait fair. Faute de c a c lcut, les homes _. qan .vo.ts eM eem ns, lea pr.I a le- la-R --puhiqu et d a consci- gres et Ia fin e cectte _uerre desastreuse dans 'uts - n- savent pas o is en sont et sui Itaquele ant p~rt tdn- tmcs eta fanattsme atc uone pente qui hes entraine rapidement e de I'imposture-, et tat do. hros de Ia liberty;
' ""' . . - " "" = - - -'-- '- --i- de" cette: guerre future _auxbt an iueurs, et aux
alcut porte, comme l'opposicion plus active tc ce.e. f, a, t i -. e ,u
dout on a par i, Ia nullit civiqux aTpa no1 vaincusl puisqad ce ttou a e set de Ia
panitr d'a ret qu'un-mertcie moins. L'c-- Rpubliqi1que ces coi1at1 hiiaicnt.
irtde 'est ensuite graduellement retire. Oa en Cest dans cette cornespopdanco qte l'on suic a.,tot venwi pouvoir-demander si c'6tait It triomphe Ile passions du patti royal.ste, se project, sea . jIa dfaite des r publicains quattendaient les moyens, ses avuesles plus .ac&es;,les liaisons e yetateactsoisif de lav rvolution, saila avaient I aguetre intectineTavc.lcs9',Actilhit6se dhors, ,dj inttentions pitfides "ou s'is n talentt que Ile ju des nantotunis, tant& lithef?'De"ce moment ils otit asignala iA[ divisl e4' eVte g errA, sc]bo ,1ee80 phses diverges ' ff~l~tce,-IiMais si T'onw oisidere qAe l'inertie idt Ia rd belinI de qu�q[ws,~aseoa ,, .crde tit auisi une force qui r siee silt on ler appi- cos Arigletedo a i set l VeadAc, mais bien.i', o ha ;maxinne , quo ne iw pas,'nuit ; si forl At * ses progrs lui port .bra. e JabanJ tsetntin que Ia cohapil'ation royale de I'an5 donna c tla- tclevc seloh q-t1eskorces croissent ifitcaliculi. aicisi queV a. declarA Dav�ne- ou languiasent. Voili ldmorale' p6litique de M.
Woprsle," l'influenc contre-n4volntionnireo des iPitt covers Ia-Fiance mona'rchtc 0o. publque; .dtiets, des tiedes et des peureux , je les vois sur politique qu'il n'a jamais abaridonciec, mnais dont ) a. board dumime precipice qui a englouti les it estbien honteux qui do s Faaaisraient it6 lea mufais actif-; ii ne faut plus qu'un orage pour instrumens. - . ,
l PY, pricipiter. Quils changtnt donc e route Un autre principe d eTailisieisiue portaitoheupuisquit en eat terns encore 'et qu'ils prennent reusemdnt dans son seiii'14 re 'Ilion do Ia Ven4blle qul est reconnue I- plus sure, avant qu'elle dec, c cait ha division deschlu't. les peitentions leunsoit fermkc. Ce que Ia raison conscillait dats du trop gand nombri, t ddqniq e tut 11a1tns, la justice te veut aujourd'hui ; cc que ilet itmens. Le chef apparent,sous le tire de i persuasion aurait desirA obtenir, t'autoriti des rolest un cliche, qui ne salt faire que des pr104 !e commando , ct to goavernement a Ia mosses tC envoyer des cordons. Atrnativement
frte suflisante pour fare executer cc qae ha ,jou6 en Allemalane et en Anglesrre, il s'6puise ion Ia jinitice et lcs lois do Ia Rpubiquc envans desirs, il stimue a 'combat, et s'iloi.30oitiq ent on.exigent.11 n'y a plus d pardi ge prudemment etu lieu et t'ac ion. Les autres -thco ps,,it faut tre on dans I camp, entnint princes ne sont pas plus ddcids � Ie comte d'ArOti gins celui de la Republique. Elle taitt pro- tois pnatant u moment A Ile-Dieu , et fuit Ac 60ndu5't' t sage, cette lo do Solon qui infli- Edimbourg. Lea gnraux qcai sont en scene emgeit e aci eiulesuc ai ans de pruntent Ic noma du roi, mais cc faible lien .ne
ters do troubles, ne so d c caraient pas ouve; | cut unit des passions ijthe.s Aa pinitude do tent pour un parti. En imposant un deevoirr f ind& dance. Les iospoliques sent aussi
.~a noles r6 A g ne
laionlaible' elle arretait daus tear source beau- vateiespquelitn Lee i a poliqese ran au CO'up dc maaux polhisques. Ia mshnarchie, absolute, les princes aux contre* Ce nl'cst plus pouF dtruire Ia monarcic ct F-oi'ds; et au lieu do cette '.onjuration cqnure Ia
Lets b s, pour repousier lennemt ai-dela do bec., . Ia massearmic pour ha combatrett -.1 0A .�ntien viol-es q.'on ,invite letFranAs rappelic A ehle par une force irnhisitible. Le
Ccte'tnir , ois pour e rapproeier do le urspaysan se r volte Conitre lies airs et lea pretentions 'PtOpecs intitics , pour empicher qu'il n'y air toe ces paladins fugiifs qui, etc�reouron france.
PI!a ec cc# divergences qui produisent des chocs, r cnnent tou titc urmn rue t songe t . r.a *UJlent Ia paix et Ia pro$pnrit publique , pour susciter ennsabsurees ptvileges. Lnf , dans Ia 01410tt dc IOUs . Ils ea plois its lactieux ou leadistribution, des gtices- c fantome de roi con�iqtlr I, ,,;. ;;.i. naalsdejies|suite Its 'Prejugh-MeS ssitrs Cnatette, ruysate et'
Ifl9ians qui sotindignes ou iincapables eclaslelap~u~xMser hsetPymI bc
Ehite dans lea assembly es pnrimaires ou autres gentilshommes out dro it coutes Irsahis"' l~t, ., .i"-l ,'rt . .' . i[i~ie"hnfl-, "e 0� ieur 8toffet hed
- a E . t, q u e e S :.; d~o l ' re O r cr nu , c i t o Y rc - q u i l iti t t � h c-ng ' .a ', ; s ie c s r . . . . -, . .
. eldo tons5 et dana lecmaiti pent avoir queAe moditat6 tcoipenscs, n'itant e constitcuiiaon "e an 3, qui air assez e - pas genilhom.tnc.
I!Ag pl taFor jtger sainement des c hos et Cetccnce ic .ane .poqte
polar jugere correspondanc cari n Apoq
eltoi leS pieces, empecher en mime temsa un prcieuse de noire histoire, Ia pac fica;ton. Ce
COntrajqr , aest une viCtoirO indlfvidt. elle .ot rappeleto oes lea conjcturcs$, tos lcs
9" cha u cityen peutagner sun Ic royaisme soupgons don't nous sommes encore leatdmoisa, t lanarchie !ecat un pas vers Ia tranquillity 96- c tles d positaires : cc quo nus avprennent les chefs de Ja Vendec ndsout It probeme : Ia poli;'iu .pt3 s .dissinuler que les malheurs tique dicta cette trtve, Ia politique ha rompit.
1Oa sont sunvenus pendant Ia rvolution n'aient Mais y eut-ildes conmpro mi5 des elgageWoks
SProduts ar dec mauvais choix , et qu dIarogatoires au% pricipes ec I Rpubliqu- ?on
r chd ' uiauvaisa ce rouve aucue frace c- rnit y a dr certain,


c'xt que les rebelles st ci tent de noul ao r trompis, se disculpcn.t aupr~s d eIar rot, et avouvoit q 'ils 'auendent qu'un moment favorabic pour renouveler les hotilitb.
Riea ne peint mieux le.caactert persontte d & chefs que uler correspondace : Charette est ua Jeune ivent6 que lamourpropre aveugle, et que rintriguo a prowu,; Stoflaet, un. soldat qui se bat avec courage et pense avec indipen dance, bien ati-dessus des 'f&eluquet- qui ie mprisent, et incapable dc conduire' laconspiration fort loit avec de pareils camarader; d Autichamp a tons leg airs, tours les propose -d'un .marquis, t. tout aussi ptu de tee ; Puisaye parait, senl , saisir n ensemble;, it a Selrcp c Dlea De be et les
Beauchamp ;'lui siul garde , daus so acts et dans sea crits, ia gravity, qu exigrnt les circonstances ; tui senl-n apptdcie touttes les diili. cuhttis; mais -de routes parts , la jalousie, L:9 dinonciationa, le soupqons I'assailliasksqn; ds tibefs I'accusent d'avoir'-ttAhW,4 Quibeto".
Lea destinies dce'la Rpublique eussent td bietx ligeres, 4 elies ne l ussent 'pss empott stUr U11 planaussi malourdi etaussi malseccnd6. Cette correspondance donnera'aux royalists ine tiouv;lle raisonc de disesp6rer de leur cause ; elle retrenpera les ames c ces hroinm s faibles, pour qui la royautpoairait pendre de sa laideur i mesure quile-s' oigue *de nous. Lappareil des supplicts queClte destine indistinctement a tous ceux qui osCreCnt no pas toujours penser pour olle reader tos la plkitude de haine quo
nous lui jutons chaque aune dans nos soleanitcs civiques.
La VWadic et tous les pays insurges avaient leurs lois. Le compilateur nous en donnae anee esquisse. Cest l'organisaion fanailiere is la violence Ft commune aux guerres civiies. Le pouvoir militaire est investi de- toutes Its functions ; Ics personncs et lea chose&, les droits etIles tots publics et priv'is, tout luii est soumis.
Quoiqu'on n'-xige pas beaucoup do -plan dans une compilation, 'ordre ct lejugement dans la choix des pieces at dan lenr arrangement, ie soit d'iviter des r~pkitions trop fn~quentes, et des inutilits trop manifested ,-sont-naanmoins 4-s qua!itis dont on sait gr A un compilateur. Oa, nd les trouve pas dans celui auquel on doit c ette collection; c'est d~faut de volont6 sans douse, car sa preface announce qu'il no Manquait pas des moyens que ces qualitis supposent.


Au Rgdacteur.
PEUMETTEZU-O, Citoyet ' dentretenir un mo mvtat:vos, lectcurs d'uu ouvrage don, on me ,scmble aveir trop pes u arlVqroiqae-hrtprinm depis quelques decades apuplus, cependant Ri est d'jatA sa seconde&diti6to. t- est innitul Me'moires sur l'Egypte considrie commef possession
agricole ,conuierganlt, ?Wlitaire et politique.
Seconde edition. augmente d'un suppl6mimt int6ressant , relatif aux 6vncmens politiques qui out suivi ou" peuvent suivre la conque de cette belle t~gion par I'armne ftan.atse. .
A Paris, chez Desenne , libraire PalaisEgalit 6, noS I et 2 ; 74 pages ia-8. "
Si ifentreprenais d'exposer ici tout cc qui le rend digne de a" p'ugs Arieuse' attention ferais un commentaire trois lois plus volunineux que louvnage, tant i est plein. Eu me bornautc aux principaux traits qui le reconmtaudent, j'observerai I poque de la publication des ides qu'il diveloppe , la m'tiplicit4 des connaissances cc ta justess des raisonnemens qui l composent, cette grandeur ct cetie profondeur do pansies t e sentimens qu'il nonce avec touted 'la simplicity dii genie. Combinet d'aurres auourdhui , combien depuis trente ans auralent faith, non pas un ivre'mais une bibliotheq, , des matinaux imnmenses que Jafnotmyme a I'art ou le beau natural de renfermer en moles dgo ciiq feuilles.
Uoe maliheureuse facility d'improviser et d'6criro But tout , nous actable de sa srile abundance te v&itable howunc d Etat nOcas donne plus d'id~es quc ec lignes. ,
L'Europe est excidie d'criva'ini soi-disat poitiqucs, 'Is y pullulcat ;Pt peine de etles pcoduiscnt-ils an home d'Etat, c'est-t-dmre un vigoureux penscur qui joigne des 'conceptions a ut , des combinaisons vastes or caves A *h4ude t6fklsdie de routes 1It socalitis, etous lea i'its de tous let tem, do tous l a moyens e oos lea intirnis.
"L'anony'mc fit imptimer, en 793, des cond. rations politiques , et pretumant que legouverncuent 'mnditait one expeditioQne aEiypte. i i'est d~termin A extraire de ces considirations sea anciennes idies cc sujet et apis y avoir ajout6 do nouvelles Flxions , a nemisle tout au dipartemcnt de ]a marine long-tens avant o part du g~niral Bonaparte. Chest SouS 1 3modeste annonce d'extrais, d'ad, editions, i'il donne ua tableau de Maitre, une











tv .ulm .rikhes 4pespscte% hma|alea l
iressere dam un cadr die uelques rainutds do lecture %,.'est Phi.toite antique, Thstoitc du moyen age, lIhistoire moderwe d t VAtit , e l'Zu.ope, d.l'Afriqu ,,.I&' graphic,, -Ia .topographic, ts arts ot swienam ,physquos.,astroaomiques, nautiques l .I- laeence 4onsommie dos mnuurs~t ci , pousroir d'Pouples c des, goueracmens-.; 1a diploUatie de boan 4foi igrmant Wien, -ne BCi 'Vatitant de ,ien, i&kwlaM tot l .et balatgant out-: -Anin, c'ec it polititue iora~e 4,e ,tut ,ce1a q, ui -wou d&rit .ic spos."bles awmi ifirplerient, qu'wr -t oia oculairi: vous ra-.onteraxtle jias. ,
,Elle pt6voit 'tI le !Usobstacile, riponii aux objections, t fUse -lea 'puissnce. en oppurant Itur conduite a houTs hicaes , leurs stutrpations Ai leurs scruples, voqu 'les fiblea is,parUs dams la gloire des forts, pout renV'rerSet les digues de sophietsn . don't oeutc-ti 'prttendraient ,arter It torrenr de lavenit; -toive jp)uuc . t -par-tout ,sou-an siaino ile hoines- ,iesNtions , leur earactere, leuis for8ta, tieurs caiaox, leurs ports, Iles mgasins, les. saisons, hk.s. vents, lea fates utilts , lAs expddiens iimp.iuvu.a, dos rxssoiurces'. tonnanes et .des la lhesses-.errdtorial s que Ia. eagvsse offre .4 Victory.
fWten de ce qu'il-,indiquo ne se r liserait qnail "n'en a ait pa sfloitsi suprieurettit vu, "Wr'te qne ie&xiution d'un ister'ibabl plean peat tenir A tlle 'citcorstantic impercepti'ie, A ure certaine hauteur de pens6e , 1 tel accident , tel incident, a telle volont6 qu'il n'appartient 4 personno ,dA td terniner d'avioct. Mai 'aine entbitsee de ,l'-amnortde Ia Paine , latete -forte et mvublie de tant de connaissances qu'il ",t i rre -de voir riunies, qu'il -eat raillt fois plus pare ;encore d voi combines -en an si bcl ordve, l1sprit inventeur qui f'conda, ne Ifit-ce qu'hypoth&iquement, Its germe~s de ia lis graudv 4 rvaltsiop politique et conmercialc ;que ptisse prover . le iux continent , du Gange au Tage, du ,Nil au Ladoga, tt Ia oodestie de r ecuire un ouvrage de cette importance au necessaire., au centieme du volume de-mille :apsodies, n'en soon pas mos de finguliers ph.pomerines aux yeux du petit hombre dobservatours appelis A jugor impatialment et uiecle.



CORPS L1EGISLATIF.

C ON SEL DES CINQ. - CENTS.

Pjisidence de Lplerc , de Maine et.Loire.

StANCE DU 8 PLUVIOSE.
Le percepteur des contributions directes de Crepy, d~partetnent de I"Oise, icnonce au conseil l'envoi qui vient do liui 'zre faith d'une circulaite , par laquelle un citoyen. nommWn6 BourbouIon, se disani ancien employ A Ia tesorerie, lui propose un tragic d'agiotage sur les boas donnis aux renters en pairneut des arr&ages des six dernicts mois de Pan 6.
La dntionciation et renvoyie au director excutif.
L'adixitistration centralc du Mont-Tefrible antionce le depart dets conscrits de cc dipartement.
Duplaiaitr done lecture do ]a r6daction dfinitv# de Ia resolution relative i Ia tenure des assemblies primairos et lectorales.
Soulhii observe, par motion d'ordre, qu'il a apetru ddnfis' IA zsolution'sur l'exercice des droits politiqu'es des citbyens, quelques lacunes qui exigent des dispositions additiopnelles. La riso, iution n'expliqie pas ommen et devant qui les
ittanger-dbivent fair lrur declaration pour dovanir Fran~ais.
Elie porter quo l'inscription ciVique sera ureu ita ls Jes mois do l'annte ; aniiis die AC raele point une disposition do Ia oi du
. 179 � qui exige n intervalle centre
I'i nscriptifni a tcgisire ie la garde hnalliOale s6dentaire et l'insctiption civique I ! opitiamt Voudrait que, puisque lei jeunos gent doivent se faire inscrite, A I ige de t6 arti, au registre de Ia garden national, 't que de cot ige A celiti & 'x iI l a Un ihtrvalle de cinq-aan, c t iintervalle fit toujours le mmee, quoique la premiere


Uek�e .c insdriptloas'Fut f ite apti TI'ge lii 1el're

"Lolinaitt voudrait encore qu u.on'ins5tt dons la r tihtion ine disposition.portantquoI tstofans des ci-devant nobles,., e'ceptds parIla loiqui pive lei ci-devant nobles du doit de-votor sout cdnpiis dani la m neexception-; i deande It rdnvoi de sS observations AIa commission.
Thspianuier r~pond quse -Ia .r&aoiuti'n rujiii 'pr
sente-, contorme muit lois 'ehttct , v IpvVt lis cus 'dint ,Popinant ,a pAl.i
Lo conie~cl ,pa'se A l'ordrc a ujour, dt adopte la ti&'d cion prSbentie.
Un -secftaire faith -lecture-da wesSage dbx conseil der anciehs, pout iatsiter timbit-dscihqcents A lui tratvsmtt ite soixae-te aihies tiyant pour tire, -Cmppt d u -itoyen Wtuguet , lesqutlks pieces soot t cossiirtea au coneil d s a awiina , pour -stater sue une.,t'olution 4qtvi accrrde tun Iscprplment -de ,fond ,diau iini*rt 'de la

Le conseil, sur ,a Goaitrion do Ganau, arrest qoc les pieces serout pdrites au conseil des ancien pa t uWesag ditat.
Andrieux reproduit ftrois ,ouvceabx projets relate" Ia fixation des dipenses judiciires.
Voustn renotu' elle 'ojictttibn" ' aite cotiftte le projet, tendatit'i probuier -que la-base priwe Par la cowmission\ oat insuffisante ; que la ,populalion des commure. doit 6tr preiie en �onsic ration- .pour imer--le -traitment -des j ugs; maIs que 'it travait.dobt -es -loges ,sout charges dot etre Ia reue du ratwtatdt traitement qqi -lur et trccordi -.
Vou.sen cite .l'excepion 'faie tA la reele g& n~rale fie 'faveur dU -p'artehinnt -tie la Seine, et n'en demande qu'not pour-ic *udprterent du -Nrd , dortt, a o p.ulation est la plus forte ,de tous ceux dela R publtque.
Oh deiande ort'e -du J r.
Gossfgin 6s1crie que-huit etits-cnmnnu'nes du dopartement di Notra i . riclamere.t point I'ordre du ,jourloisq~it, s'agit- de -ombattre -los enemis. I fait 441oi .en fIveu ide c "d-pavrteinent teastuot-ffi~dploy~s pur Wossen ; Cite Ia, population ci la -nultiolicizdes iawAires .porties aux tbun iuliparlement .duNord ,-e, Gocluth ce que o etaitetuent des uuges de ccdipa:tement Soit Itm ute quec elui des uuges de la Seine.
MVtrin deman- a r ,4nodu jor par cttt considbatiom qu' tea tribunyjt'lI plus srharg'f out aussi le'plusdie nembes, ,- et qae d'ailleura lte traictenett dea fOmninhires titctre propoitiondi an rddesatssistanees ans e -liex qu'ig habite. OI'j4es d4ortuoe& at plus bia prit dams le 'dpatte nt du' N ord. . . .
Vhin deanande l'ordte d ujor.
Delbrel. J'ai lies do s' dtonner que dans un moment oi rious iavons-,le plus grand besoila d'&onomie, t; " "ous fesons A peine face aux dlpenses de l'Eiat, n 'mous propose d'augmenter les traitemens-des juges, Is no so plaignent pas
de ne reccev6ir pie -de faibles-traitemt-sn, ils se plaignent de ne reevoi lien. quand nousleur promettrons davanage," nous u'auron tilep fait pour eux; il faut"-beut payer ccqui. feur eat acqiirdh auiourd'hi, ett. ts soront satisfaits. Je demanded l'ordr rdi joux '|i lproj -t,
Le coni~irejitte cet avis, itlte 1i ditcosio6, et adopte It pzctic projet, l porke:
'10. Qu' Pins,, eg ttruiterntils rsfroht lei tfltn is qitilbit fiii, pr a tot dau *1 flotkgl an 6; le secrtaite du parq~tet dd Iusate.rpublic aura tSco ft,
U0. Que dint lerdipattetntea ,. i tritk tzjIe des juCges serOint fixes; savoir, pour l s ttibq. taunt iisdaia dan-sCtitcotmuhes qti out hne population do 5 oooo mets it aix- deAtti i 3ooo ft. .
Er pour ceux qiti thldedt dana ds Cblirnunca d'une population au-dessous de ,6oo habitans, tooo ft.
Conformiment Aa la ioI-d4 44brumaite an 4, I traitement du president du tribunal criminal sira d611 tiers en sus'de'tclui des judges , c'est-'t-die,., dans la t classe, Ate 4000 - 0 t daus la a, de 2666 ft. 66 cent. d ixtiers.
Oclui det'accusatea r-public sera do moitij i . su, do .Ctlui des ' juges. 'est- A- di e dais


Ia tY' c1hse de 4 0of. ,t 'dons Ia o de t3oo'fr.4n
,3o u e ,Wela de46s tribunmm civil$ qti ,jrofnt tt Ic ecset di -se diplicer tir #. ir les functions at ditecteurs de jury, pjititt des tribunauxcorrectionncls, retvrontt en oute A .itre d'indehmjti . tiers n susd nU leur rtai,
-tenent-, wais. out It terms seulment 41l 'iekrccront ces bnc4ions.
Lee a-utres articles, relatifsauy . int d " riiiilses des tribunaux., joiuru68 A deia.
Lt * eict tlve.


'in q-(cnth buVert 1adi s ri
S , tenanit ieuabir nmpt
&P'lebtiaction,
Vizin a fortement.-o/lattu oeprojet:parqkt motifs djA donrus. :dave ia pr&czdntdisouj1 ,. Cptr cette r m a ere . II a .v o ti p o r -tl tio n ttvit
rim 8t du iel.



L-1V R4R -S D IV1ERS.
'.iettres-sur 'l'Egyt~e'e: srrl Grace', p~rat*~xs~
nouveHe .4ditiou augmentie d'ane tabie t 4i matiercs par ordre rfij6hwb~tique, et ornt dt cartes et figures , 4 VOI. 4r-8 . Pd, wix t," 16 fr. pour les 8k pirttrrdW.
A PhirI-s, chthz Bl'e u jetun'e, ibratt, Aac, db lMcole, liaison dti i cf i MahuYr,, unit.
On a 'tir cinquante exemplaires stulemeqtdt cet ouvrage our papere, grand r~isia *Iiii doot chacun.,porte son nuimero.
i.B. Cd t 6agi! awbe 4, 'e crcon 'neeh eatdele b'Uj b~t 't /ffcdre Vh u nouOtdda'dig
a'iatirt t: a t trap fVoribleMedtt ccwilflidi Ptuhlic dnai s ioqc e, 'et 'est trdp na leticit tic nu Our a'oiir b .bit idob nuvellAI rfd2itiddati1ns. II stiA,ra da6Aihcb i 4 "edhe iouvelbi. ditiob e 't iipdiM6e ItWVekh
jipr, avec , eatacou e Wdrh tt de coYc&o6.

Table gAn6'ale des itaiieres des tente remers volumes de VI-istoire de France , par V Wiy, itiat Ct Gamier, VoI. l, . Pric, 7 f,. d ,
et 10 fr. pour Iles dpartimens,

Papiei fin, 1-6ro. ' Ct 3, brdui, It| l
dlepartemenas. xof.e 3f.S-kp~.
A Nt ria, the u, ! Vedvt Deaibit, li aeii' Vub du FoinkJwt-cb e, '0 N y6hn 1'aUn, ib4, rot du jarudhet, qutiribr Afdi -dIs:Art'.


B ouv o . -- '.611A
Bois uricdu9pluviase. ffee cferay~


1A-ltetdamb&. adr cout . Idembourci,. Madrid .
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S P E C TA C L E S.
TiliAluIP -LA hiI ~PuaL~qUE bo ARTSAuj. Anacrion chez Polycrate.
TH*ATA i rAAN4ArS , rAuAO uR GtIt6AI. Au" Laurtni de Md/iis S, euiv. du Vb#ae iite dfl,
TFa mTmR Dr. LA RUE FEYmAU. Aljourd'hui Etonote ou fLniotir coroiu gal t les Comtdiens Asbtiula tus, TiTha no VAunvwLLO, Aui. l'Ecole drsrUrC; Ar�rquin tet set "-. le Journais#Ot, -


Lb0on0i0moentt otfatt &. dti. t* 4o Pottins, &M tg L a tat da 21,fr4S pn trols e, SO f n cs poutext o-it, t iOb f ACfi f6r l'afinie ,tnticise Off i z6A b*& )jomabcernt dd chmque lbi.It.
rn fot adtotlstt Its lettot fSt lattentsftetc de puttr p ik 'tl*oyv,. ubry ditects de i jounal, rue des eoittvins, A *s. i-ftsut corptendte.dan lenIt i nv it port 4 ,p' y oj ei on plt AsfrIchjr. Ies l*tttc des ddpoteme no, non raffrnchlm, ac se. oa, Ot ret4i s A t sto' e. 'I taut wiaoh p', pot plu, de srattn. n rchts celtes 4.t t tMi4M . 6 VItdfs, 6t turitt tdut tfi ui eortieiffea s4dacto de Io (cdo ilaf u gamitdactotiu,'rue des polterr t, n i
tpUig neuf horts Or matin uq *Itit aute du tius.


A Paris, de l'impricric du cioyeu A'.ssi,-proprirkAire du Moniteur, rue ds oitevins, nq I .










GAZETTE NATIONALE ou LE MONITEUR UNIVERSEL.


, 131. Primedi , it pluvise an de la Rpublique franaie une et indivisibtle.


P O LIT I Q U E.

DANNEMARC K.

Copenhague, le 23 nivse.

ON a oblervi que le froid, pendant cet hiver a dth plus sigoureux dans les parties miridio:les quo dans les septentrionales. Le 5 niv6se " a 66 , & Altona ct i Hambourg., josqu'au as dtsgrd de cong6lation. A Odense, capitale d4notre l1 de Fionic, an soeme, et ici au s sea element. Nonus 4ttendons les observations 4ui out 6t faites A cet igard on Norwege.
Pendant le cours de l'annie qui vient de s'dcou'lert g5o8 vaisseaux ont pass le Sund; et danas ce sombre il y en a eu 2689 anglais, 1819 danois, 2163 suedois, 1468 russiens, Ir9 ambricains, 4 hambourgeois, 98 bremois, 38 lubekois, oldembourgeois , 8o dantzickois, 75 de nlstok, 58 do Papenbourg, 12 portugais, so itaises et a courlandais.
La navigation est presque'entidrement interrompue par lea glaces qni couvrent non-seulement otre rade, mais encore tout le Sand.
Les vaisseaux anglais qui itaient dans la rade d'Elseneur, out mis A la voile pour I a mer du Word.
Leas inquihtudes que I'on avait conques un pomnt our i'effet que pouvaient avoir ici les banqueroutes 6traneres, so sont heurcusement dissipdes ; elIes n ont en aucune influence fiheuse sur le commerce. On attend dans le cours de I'annie qui commence, tant de nos possessions dans les Indes-Orientales, que deo
Chine, des retours en marchandises qi sont values A plus d'un million 344,00ooo rixdales,
( 6,3494,o6 francs.)
La vente des chevaux, qui est une des branthoes les plus importantes de nos exportations, p product pendant le cours de I'ann6e derriere, ain bnfice d'un million do rixdales, (4,750,ooo france.(
OCt ~tat lorissant du commerce eat un des

roubli presque IEurope entire, et le fruit de l'adminiStiation de M. de Bernatorff, dot le system sage et prudent est encore aprds sa sort, suivi par notre cabinet.
IRLANDE:

De Dublin, le 29 nivoste.
Lts destitutions se multiplignt depuis quelques Jours. Tons les hommes en place reconnus pour ne point aimer la reunion, reoivent succesaivement leur admission; is empressent eqx-metnmes de la donner.
Le chancelier de l'Echiquier , Parnell , est de cc nombre. Voici la lettre du marquis de Cornwallis, oh ce dernier explique les motifs qui Ion engag6t A destituer un home qui, par sa place, tient le rang le plus distingu6 dana Administration irlandasse. ( C'est la mi&me place cn Irlande, que celle de M. Pitte en Angleterre. )
A sir John Parnell. - Auparc du Phinix,
ce 6 niv6dse,
11 MONSIEUR , en rflchissant sur note enteton d'hier, ie suis trs-fich6 de vous appreodre que mon devoir me me permet pas de soumttre an parlement d'Ihlande une proposition qui tient essentiellemuent aux int&ors et A la sareti de I'Empire britannique, a -moins d'avoir tin chancelier de lEcbiquier qui ise charge d'appuyer la proposition. ,, y pC ORNwALLIS.

Pour toute rdponse A cette lettre, le chancelier Parnell a donu6 sa diamission.
- Encore des 1destitutioga! ce son is lords Carhampton, Tyrawley, et cinq A simx aUtres; MM. Forster, Langrisbe, Annesiy, e c. tons commissaires des douanes. Les lords dela tr4sorcrie, Shannon, Ely et Burg, conf, John Claudius Beresford.
Les assembles ginrales de tons les comes, rivalisent d'inergie, pour expri mer leur indignation contre un projet aussi avilissant et aussi desttucteur que celui de I'anuantisscment des droits du peuple, Irlandais.
L'orateure o la chabre des commuInes. M. Forster, quc les jourtcaux de Londres avaignlt dd.-


sign conmae Un des afPtis de a rutpion , a luimage presid6 l'asseiblie gndrale #u comt6 de Louth, On a remarqukie'tre autres choses, dans son discours, quil reprdsent6 la prosp&rit des manufactures de tiles commne esasetielleien I Ae note ind pendance; et' c est A un dri do guerre nadr sa aux habitans du nord de 'Ilande, o6 fleurit principalement cette branche d'industrie.

A N GLE T E R E.

Londres , f3 pluvise.
IL a'est tenu hier matin un conseil du cabinet dans un des bureaux particuliers du lord Grenville. II tait compose dkbuctde Portland, des lords Chatham, Spoier. Cambden et
Loughborough; de messiers Pitt t Dundas et Windham. On presane q i avait pour obiet les affaires de Irlande. Le council s'est aspari A trois heares.
Le capitaine Mutrray, commvaindat le vaisseau le Colossus, de 74, qui s'eat dernierement perdu aux ies Sorlingues, viot d'&tre honorablement acquitti par une cour mattialc,

PIEMONT.

De Turin, le S4 nivoe
TouT est parfaitement tranquille dans cette nouvelle commune.
Le gouvernement provisoire s occupe, par tous les moyens possibles, de rassurer le credit national.
Une commission militaire vient d'8tre itablie pour juger les marquis Caiagho, Samere , le comte Alfieri , auteur dramatique; et le curie de Casti glione, auteur de l' meute qui a iclat dans les provinces dAstie et d'Alexandrie. Campana en est le president.
C'est re Campana qui, pour avoir fair des prodiges de valour e co aibattant sous les drapeaux tricolors pour la cause ao - . 6td pendu en eligie, ci a P
-upa,-r dI ,g FiRAN9 A ISE.

Paris , lei 10 pluvid6je.

DI RiOTOIRRE EXAC 'UTI F.
Arriti du 8 pluvidse.
Art. Ie. A comrpter du eit vent6se prochain inclusivement, les bouns au porteur dlivres aux rentiers et pensionnaires, ne pourront 4tre donnis en paiement des contributions qu au propose des recettes journalieres de la trisorerie nationale a Paris, ou aux douze percepteurs de la mame commune, on dans les dipartemens au receveur g6niral 'des contributions seulement. II. Le caissier des recites jjournalieres de la tr~sorerie national ddlivrera aux personnes qui lIui remettront des boas au porter, des rescriptions pour sommes gale sur les receveurs d
dipartemens; ces rescriptions contiendront le nom de la personaec en faveur de laquelle elles sont dilivres. Ells ne seront point cessibles. III. Les receveurs de dipartemens ddlivreront aux personnes qui leur remettront ou feront remettre, soit des bons ar porteur, soit des rescriptions de l a trsorerie nationale , dautres rescrptios directes et nominatives par le percvpteurs des communes. Ges rescriptiona ne pourtont servir qu'aux personnel y denommies et entpaiement des articles qui les COntieent sur les role tis con. tributions.
IV. Les citoyens qui tdemanderont an recevtur du dpartement, su cn charges des prescriptions de 'la trisoreric national, soit pour le bonds quils remettront directement, des rescriptions sur le percypteurs, seront tens de ijustifider, par la representation de leur avertissement, ou de I'extrait du r6le vis6 par le commissaire du directoire exicutif de la municipality du domicile , on de la situation des biens , quils doivent une somme au moins gale A celle qu'ils demandent. L'avertisstment ou I'extrait du r6le seront retenus pa. Ie receveur du ddpartement , qui leta gardera dana ses liasses pendant lea trois moss qui suivront la date de sa rescription.
V. Les receveurs du dipartement tiendront un bordereau des rescriptions qu'ils d6livreront en ex6cutiou du present arratb. Co bordereau fera connaltre le norn des personnel en favour desquclles C &cscriptions acroUt dlivrIcs ; ils ls


f(eront viser toils les soirs : savoir, le caissier des recettesijournalieres, par le commissaire de la tresorerie nationale; et lea receveurs de dipartement, par lo commissaire du directoire exz&cutif on I'administrateur qui le remplacera.
VI. Los percepteurs qui aurort reu des bons an porteur jusqu au 3o dumois de plIvi6se inclusivement, seront tens de lea verser, le 5 du mois de vent6se an plus tard, entre leas mains du 'receveur-gnniral on dce sea prposis, ' peina d'etre priv&a do la faculty do lea fare passer en compte.
VII. Les priposis des receveurs seront tenus sons la meme peine, de remettre au receveurgniral, le 1o vent6se an plus tard , les bons an porteur qui leur seront rentris en execution de I'article precedent , ceux- ci lea renverront A la trisorerie nationale dans les cinq jours suivans.
VIII. L'6tat des recettes des ereepteurs sera arreid, le 3o du courant, par ea commissaires dii directoire ex~cutif aupr&s des municipalitis ; its constateront dans leurs procks-verbaux les sommes reques en bons au porteur ; celles- A 1seulement qui s'y trouveront mentionnies, pourrount tre reques par le receveur du department ou ses proposes.
IX. Les bons au porteur remiss an caissier des receCttes journalieres de la trisorerie nationale, aux percepteurs de Paris , et ceux des receveurs de departments, seront aunul4s A l'instant mdme de leur presentation, et barrds en la forme prercrite par l arritd du 5 frimaire.
X. A compter du to vent6se prochain, he receveurs des departemens seront tenus d'envoyer A la irdsorerie nationale, dans les cinq preniers jours de chaque decade, lea bons au porteur quils auroot requs dans la decade pr6c6dente, et dejoindre aupaquet lacopiede leur bordereau de recedes journalieres certifi conforme par lo commissaire du directoire exdcutif auprbs de administration centrale, on par I'adminastrateur qui te remplacera.
XI. Les douze percepteurs de Paris seront tenus de remettre tous les jours au receveur dti journee. e c-C tes tnra pourties remettre a
la trksorerie nationale, dans ea cioq ours do1 a decade suivaute.
Sigut, REVELLIERE-LP uaX, president.
LAGARDE , secritaire-giniral.


MINISTER DE L'INTARIEUR.
Le ministry de l'intirieur , aux administrations cen
traces de dipartement. - Paris , le zor fluviose, an 7 de la Ripublique franqaise, une aet indivisible.
Citoyena, depuis long-temns l'opinion publique et le voeu de administrations sollicitaient une lol qui mit un tertme aux entraves et aux retards qu e'prouvait sans ccsase le paiement des d6penses oepartementales municipals et communales. Les l6is du it frimaire dernier ( numiros-at219 et 2220) , renferment routes lea dispositions qu'on pouvait desire a cot gard ; eles mettent entree leas mains des administrations centrales et municip3les tou les moyens d te subvenir aux diff6rentes dkpensgs qui sont i-la charge des ddpartemens, des cantons et des communes , nonseulement pour I'avenir, mais encore pour lo pass.
Quoique let centimes additionnels qu'elles permettcent d'imposer au-del4 du principal des contributions directes , ptrsentent" une resources considicrablc, il ct trop certain qu'elle cera encore insatiffisante pour un grand nombre do communes, qui out A elies seuis une ou plusieurs administrations municipale. Depuis longtems des plaintes Se fbnt entendre , et Mill rdclarnations s'6levent relativement as d6nuement et aux embarras dans lesquels sac trouvent la plupart de ces communes, dont lea charges sonet excessives et les moyens trts - foibles. Presque tons les genres ide service sont arretis: ici cc soot des fontaines A reconstruire; IA, des pav6s tellement dtiiriorks, que les voitures ne penvent plus circuler ailleurs, des maisons on des difices publics tombent en ruines; lea rues no penvent plus etre 6clair6es la nuit. Si lea grandes communes avaicet eu des ressources, elics auraicat pu profiter do trds-bas prix des grains, pour se primunir 4 I'avance contre la crainte des disettes, qui soot toujuurs & redouter dans lea endroits peupl6s, et qu'il est sage de pr6voir. 11 efit 6t facile d'intiresser des commer. ans i fair dan s chaquo commune des appro.


IMII I AT r







53t

visionfleme s moyennant des primes modi- toyens, vol" occuper de cet objet avee beau- menclature des ours de 1,i semaine, des diman. ques, etc. Dautres dipenses fructueuses snt coup de sollicitude et d'activit-; ,'ainmcAt croire hes, des f&es des' saints, etc.; vous ferez sur vainement sollicities, Enfin, par-tout lea hospices quead~it i ia filt6votre attention, t quo vOus tout en sort qua ceux de cette dernire esp et itablissemes de bienfesance sont dans ia plus n'en donnere)a'la certihude en m accusant I l ient aucun, aces dans les &olespubliqueset atigeante situation, et iprouvent un�e pnuie rceptio a do ctt ltre. articutte , et dana, tous lea Iieux su u
aeg lois donnent aux administrations un5' ispqui d&hire les ames lea plus insensibles. salut at fit it, tion direct.
11 est temps acitoyens, de fare cesser un pa, Le rinistre d l'intirieur. Los almanacs qui paratront avpie pour hut do
reil tat de hoses. Los lois du ii frimaire der- id' favo iser les anciennes habitudes on ee pr&entions
vier vous en fournissent ie moyen ; les articles LI . d fSianiFaae dodst(cdoNeu hp rt enteau
L1,Lil, I, V du fanatisme , -doivent encore' partic uli6 renieut
LII, Ltl., LIV, LV, LVI et LVII do ]a pre- . fixer votre attention sous un tiutre rapport: vous
jniere de cos lois : t I 'article XIV de la seconde n'avez pas oublii que la malveillancet, iidustritracent la niarche it tenir pour parvenir i tblissement de taxes indirectes locauis, ioraque MINISTERE DE LA POLICE GtNIARALE. euse i saisir tous.les moyens d'attaquer la -cons.
blisemet dotaxs iniretei t lcate , orsqe ,I Ititution- et lea principeiide Ia libert6.su i esjuels toutes la recettes des communes qui ot i Fin de a letre du rini trre do la police gindrale eti'ejtse, s'inait emaUe, laert'an pass6 ldeocs liles scules one ou plusicurs administrations mu- d la Ripublique, aux administrations centrales ouvrages, dont la circus ationprompte et gnrale nicipales, ne suftisent pas A acquit do ours et inunicipales, et aux commissairgf du.directoire &ait, plus quo tout autro, propreit rpandre an charges. Vous n'hisiterez pas. Sans doute /Asui- �cui:laisI * d*l ' Itale oso 'q lie, -destillaie; vous nar1 pa1
vre la route qui vous est indciqu ct m m excuti�lI4""pr ".�ctes.,loin'le poison quai navez pas
obi& non plus jusqu'A aquel point olle paivint a
provoquer, si cola est nicessaire, la sollici!ude, Aptis,,aoir,indi'qu 6dequcle 'manicre ' garde ahdrt1'esprit public, et fout cc qu'il a fallupour ,i le zele et )'attention des administrations mui- national sdentaitc doit contribute a celdbra- arr6herl R~piiblique oe'piril: ces faits, encore. cipale sur un objet qui intdresse aussi essentiol- tion deo f&es dcadaircs , ii me reste, A cet gard , r&erts, doivent iveiller votrc sollicitude, et vOui leient ces communes. i" vous rapplere vous cmaz vos diriger, ncotugardi
. . . de rz vus deriget, ouet ngardCitoyens , an
Diji il s'est icouli an tiers de 'atinie. Les bien important; je vou. palltr des jeux sce- consequence- de la circulaire d'un de mes p;6d'ddpenses s'accutnulent, les.besoins deviennent niques. cesseurs,' en -date du 2.7 iiiv6Sc an 6.
chaque jour plus urgens ; et puisque ]a loi offre La Ioi du 14 spit %793' (v. st.) autorise les des resources poury satisfaire, ii tfaut Ics saisir, administrations 'it di'ier Nes Spectacles , et t 1�ais laticlerelat �ci-dessus.renferme encore � P. Y� admtnsta. g :. . -:I u nit diposition remarquable ;, teribannit des
et ramener enfiti 'ordre, dans toues Its parties fire representer ts 'piec'e'sl% plus pi',ras a n edios.ito' r .,4#1sa; Ie ,n, onit d.,e du service 'public" lea hospices riclament sur- former iesprit uptbliC-et d velopper l' nergile,, et icrie.ux q-.,q'ils sojet, t"ut"'a"tr � ,", . t . o . oa d ate onuindication quc -tte d a anuaixt repti.
tout avec instance 'eiploi do cette measure e- r6publicaine, - . Waoindt.aone. qo kendo ai ers eu
traormaitre ; lour mtresse est son copIle , a e ous vcillerez 'siins dte, i4. cc qu'un aussi 01 .e . . ame.de - ls aue .
xr ord air u d isee e ant e qua deI'lprieurs :ces AffchessBout cells qui Peuvent
on e cult i lan t O ne mo s do vonirAile e, pissant mow"' no soIt pa n g g, tCq- tr aoedesit sur la vo I ublioque, soit dan, ii g tig e! un so u t in sta n t 8 s m oy as e yr b. . . ' " 'a l i be ti e t A la -le gr
ui~gliger lee impressions favorable 't la b! t .t I lee iieux ptablics ; et dans cetedernilre dinoleur secours. Republiqe, q u'auront produites lea f&es de- mination sont certainement compris lea temples
A la vdrit , I'article XIII do ia second lot cadaires , ne"soient ravpdeent' dtruites par de diffdrens cultes. Cette consideration oat ttrh. du it fmaire, porte qu'en attendant quo lea des impiessiohs c6i irareg 'gt que le britant importante, citoyeu. ' car, d.n c.tiI os miadriiinisPratons qu.i,.pmys .tin .dt fluff; quarldun cotseclosnm
administrations munki pales aione un fondsUfli- enthousiasme quini .rcc' i rcnit des. actuo -i nistrsde cultes cui so refuseraient ht cette obliga. Sant pour poutvoir aux ddpenses do ces 6tabfis- roiques et des traits de divoument ciyique., loin tion impos6e par lIatoi, manifesteraient un esprit semens, lea sommes necessairee seront fournies d'aller s'6teindre dan lea tpectaices, auprofit. e de aalveillancit et d'insubordination1 qu'il setait par le trdsor public; mais lo circonstances o6 la 'honteuse superatition , do la ro yauC oe des tr&-utile d connaitre et der~primer; et d'unautre nous tious trouvons,De permettentd'envisager priugE les plus mprisable "y trouveun '0- Icette observation do la loi coutribueranpIs quo que dans Ie lointain Ia possibititt do rdaliserc~tte , aIment, etqueles thltores qni, dans aucun oute autre close t faire sontir aux sectaires do disposition bienfesante, tet n, no doieni'rien offrir de contralto . Ia culte catholique, que adoption d'un'calen'dier
Ainsi , toates"lea considerations se runissent mo leet aut rpubliianisme, 'soient particui- *.qoelconquee t_ un a'cte absolument distinct et pour provoquer 'ptablissement des taxes indi- reomet ot exclusivement consacrsi -lee decades independans de tout do t rehigiux; et Ia rrectes er locales, dans lea communes qui oat la ibert, par le ai.s ch6 is.de a victgoeosistance diminuer''enrviie it els series une ou plusicurs administrations et par la reprdsentatioo des pieces rpublicanes. viendra plus vidente t plus commune.
anunicipales, et don't lea d penscs accident lea Si ces observations soul ctrangerosvca' u-xadmi- t icl VI , teesi,- encore q os rrecetta. , nistrations des ,-cantons-dans l'arrondissement vatcl VIrtte e nce qul s obscr,
I1 est enfin reconnu que cc genre d'imposl- d asquels il n existe pas do sales de spectacle. io : ii otq d o cI
tions eot celui qui peso e Itmoins sur les con- il oa ost une important quo j'adresse sur-tout c des exn osa ge poc .
tribuabes eCt itl a sur-tout le prciex avantage. aux magistrate charges do Ja police dans Icasconges ) ouverture3 o . expirations des cat-on d'attindre non-seulement tons le habitans de cantns ruraux-. -- |rila t autres, lea adiminitrtions muWsiicialeS
it commune o6u ilest .tabli, aisc encore les '1 estt encore" bAUioup-l e communes oit.des' l.a ac t. parillnnt 'a aouvelle fixAes d
ct rsivD. _y senltiiSScot OU �yrioc~iinnt. e. sa - i . -,re s . ' ,' a on re rpuble it r un a . ur e
tUlm6Ica a quo. la otye s u/es vatcre - -Oaaea.jn - XP,- p -s.ur bt e .our setvira. dle regle potale emibu
'endentt la peception des taxes tndrectes .quit mouserr la' senild, More .w. , el A tn
anUeCommune, ne pout tre assitre quau *'n . ' -t ja, C k dns termesed'heance Ia dpnomao '4u'ou-qaa m+s " dm i faire contractor vaeau s etteedurcte, cette fero-. - . .
taut q IaIommune eat' encete do murailh- a. . . Cb d , . calcudrier, eter portant, par eXample,an
et li i- .d. . . e es a _ C l c ti - ete r source flin eitc e s e8m ia x d e la soc l& . . . ."
ct hiissde do barri'eres aux avenues et aux on-c to vendemiairejouorcortespondant au 1 r ocfbtrdes. Sans doute la perception est alors plus Magistrats ripublicains! dcartez des yqux de bre (,ieux style).,'Icommoncemenr duptiiiir facile ; mais chest une grande erreur de croire vos eoncityen, so-tot doza tendre jeu'n0sse, ere ; mai loinde e informer ainsi lspit' Uu'elte ne puisse avoir lieu sans It secours des cec divertissement barbada , et quo des &res ina- de ia loi ellesnef�raient queconsacrer lesancienimurailles et des barrieres : mille exemples ont nimes remilaecen5' es victimies sanglantes: rap- nes habitudes,ci couvrir one viritabile contravenE ~~~ ~elzvu epti t do ces loisd'uue Rijiubliqueto .d'p~ a1i
prouv o contraire, lorsque dana presque toures pelez-vous Iesion d'unIvain palJiatif. II. faut , -d'aprs Ia lot, -9 vi lles on percctvtit des octroic. On pourrait ancienne, o6s c'itait un crime d'etre cruel covers que les.ancienstermcs d e location no aoient plus ,en citer on grand nombre ottcette perception lea animaux; et sbuvenez.vonsque chez des peu- compti pour rico, et que do nouveaux Solent ,eo t cner obstracd no oh lete pefraude pio pie s is police, c'dtait it eover'adroitement determines d'apim4 Ie novel 'ordre. des ours tref-raras , quoiqu'il n et i iendeni en esalimens destins ii'eurs riepas, etnon torturer ain~i, danI o s Ic erie ordinaire tat
mirs cbqis eci lm, a as ar- $a. o imrtre Ao, lnslatis 6letrquoinic*ia
tris-ares, cc quo 'fesait ni , est ansdooete a le-san zux queIe idres ekercaientlours enfans. do trois mos,'i doilt ncessairement commeci encore possible aujoord'hui, t jno feraipas Jusquici)leasefforts etleziledesadministrations, lete vendemiaire 'ejexpirer Ie dernier jour do A mes conciloyens ri*ginrids , I'injure do croire d'apmeslea lois des 17 thermidoret du,3 f;uctidor, frimaire. Lea particuhers rigleront entree eux lei qu'ils solent plus disposes it se soustraire au pileont en spicialement pour objet e orepos dL- compensate ns auquells doit donner lieu Cote
went d'une tare utile et nicessaire, sous Ic regue cadis etla ctlibratio do cc jour ; la'loi' dtnl g mutation,poour le premier terme o elleseramisc
des lois et d'une constitution ripublicaind, qua fructidor ouvre Ai'1 5yeilance tan autre ehamp,enusage.sous o--rclu espoisme t dela f. t pseetuAtai'e.
,o~s le rigimo do deapotisme et do ia fiscalit. 01 priente le dl~ve{.ipemleatI l'application du En terminant, Citoyaens, je dois'vousprituni
Au stirplus , citoyens, lea articles LIV et LVIprincipe d~s lotig-texiipjproclasni parI le'gislateur contr l'interpritation abusive faite dans quOdo la peTierc loi leu ii fimaire , cisargent que 1 ce vulgaire esi-abolie pour los usages civils : que. cantons, des articles XII t XIII de rarrt6 lea administrations municipales o'indiquer lesc'est donc maititenanr ,er raleSactee et los travaux du directoire'exictitif, du 14 germinal dernier.
nc.e . do des citoyeis pendart le c6rs'do ]a d icade, quo La libetti6 laissie ' quelques en repreneurs do
moyens d execution pour la perception do ecs Ila1loi appele-1tttention m itatdpie.n " - � ""'
.ortee do taxes , et do lea concili'r , autant mIaroi .antt a n ux waitrar do police. PEn Speciacles , bai-ct divortissemerspublicss d'ouqu'il sera possible, avec a aibett desitoyea me eportant aux Qbseviabins diveloppees au' vxir Ics ours de diaanchos et ftes du calendriet ui rpsile aicomenc decttlete,jce fixerat particu- grigorien, lorsque cesjours coincident avec uat des communications or do commerce : leuo s I ic' rement Vol-rd attAionrsum lea articles 40t 8. jour ordiniti-e de spectacle-, etc. 'applique A onnaissanceaslocales lurt front appercvo i cs - "- ccs tablissemons considiris avafit 'arrte do dimnoyens, e vona sautrz remarquer cc qu'i poVur- L'article 4 porte qtsil est difendu d'netployer ou
rat y avoir' do' defectueux dans los details ct do oppelor.aucuncautre date ou indication qu rectoret non dan lour 6tat poutrtour A cot l'exeution , i - on tq.
l'cxicution. colic do annuaire de la Ripublhque , dans tons arre.
Jo nai plut quune observation A vous.pri- lce ouvragCs pimiodiqucs,, affiches ou criteaux, Ainsi,tons co.do ces t e qui i.taii
senter aur Iojt de cette circulaire ; chaque quels qu'iis soient. ouverts in.istinctemnt tons lea jous d ancientn
jour je rejois des riclaantions de quclques ad. Quelqus administrations ont cru devoir re- calendrier, peuveni'cootinuer t I'tre couin6 ministrations ", sur limpossibiliti ohs so irouvent garder copmo-ouvragepkrioi 'ie le almanachs, par le passi cculr qui n'6taient ouverts qu't coplusiours 'communes d'acquitter des dipenses et arrter,;*en �-si .4" _c,* _ u quf inontaient taina- poqus driodiques, n'e peuvrotcotX0este
smportantec ct urgentes ; lea demiandes do fonds lesajours doa'ancienalodier:ceteinterpltation cette iriodicite qu'autant qu'ele serait mniurke pour Ics hospices remplissent lea c'artons. Les parait excider le ceu de I0-,oi; Ia-publication dkadairement, et revtendaait i des ous lixeset
lois du 11 frimaire fournissent los moyens de de I'ancien calendrier no doit pae Ottd empichi uniforms do chaque dicadc.
faire cesset taut do plaints; si los adminis- jusqu'iAcequ'unc loiI'ait intordih. Cependant vous Tonto piriode de4 i 8 oursd'intervalle no trations no veulent pas la saivir, cies seront ne devez pas perdre do vue quo si I usage do cc pouva8t so coordonnr avec lo systeme dicascules coupables des suites funestes do leur n6- calendrier est encore toldr, cc n'es :qu't cause daires, dolt ncessairewent Ott change. Vou gligence t des embarras qu'on iprouve : eles des relations du commerce avec l'extirieur; mais devez veiller Acc quo Ia nouvelle qui y serait
ae compromettront pas cans doute louro respon- Ique esprit do la Ioi'tend A n loi [ner r
sablii ardopls ons etrd. e dli fxepa 'qu. .d.I. en i e .liurlus~tge substitute , ainsi quo colic quindiqueraient pat
sabiliti par do plus longs retards. Le dilai fix par habituel : et par conseuent vous 0e ndgligerez la suite des entrepreneurs d'itablissewens nourarticle XIV do la second loi du x frimaire, !ien pour rendre oa irculation plus rare, en favo- veaux , soient fixes-"1 invaiiablos, all moins penpour l'envoi des prots do taxes locales, s'j- risant . autant qu'il est en vons, celle des alma- dant te cours d'une annie. La faculty qu'on fais-oule avec rapidit6e; et cependant je dois los Inachs portaht le calendrier'ripubicain , dbar- serait de renouveller lei declarations ot de -chanexaminer encore avant de les transmettre au di- rassi de toutautre calendrier comparatif, et gra- ger lea piriodes A certaines paques , offrlrait .rectoire exicutif, qui, it son tour, los adres- duellement ceux qui , on rappelant leaoanciens top de moycis de contrarier lesprit do ]a lot ACIa au COrPs 16 giaatif.Vousdcvcdoc, iousdn s. pas a mos a Io- du3 f tidr. Vous dyc suout regarded


fkiFI~TI I












g0oe nulle tout diclaration-.qui indiquerait co0se teant chaque jour inotsinctement un c-o - on autre divertsiement , qui, de fait

as-,erait friquentj qua curtains jours do I'ancieu colendtier.
Quint aux fetes patroflales, quel pies d itiomijjauons qu'elleS aut dans le diff:rens departe.s, wit rassemblement doit ktre iutexdit ia lcur occaetoui, comnue illegal , sil a lieu hors de r'cmi'CiOdci temples destintis At Pexercice dui edlte.
Tlles shiit , iitoyeise,leo explications que les lois ds x7 thermidor et 23 fiuctidor, m'ont paru Icessiter , pour en rendre application plus sure 4t plus uniforme.
Si Ic 'aipas privu routes le difficult qu'elles 94vat tpresenterI vous me trouverez touiours prt ripondrg aux questions que vous .pourre; maressrd iAt , concourirdr'aec vous, d tons ruceforts*, Assurer Ie tioophe'des institutions ,lpublicaines. �,
l'a~m&s iwport~ncc de ces .lois, et l'obligation iros pau dreioiri:de rendre compete de I'ex& uleon de Ia derniere dana le d lai de trois mois, attends des administrations centrales , avant 'epqiiation dece terme ,.in rapport ditaille des aiy4itios foites dats leur arrondissement, ct dusuccas qu'eles auronteu, ou de katkature d0pbesclcs qu'elles atuatut rencosrs,
Salutet frater'mitti
Lo minislre 4t La police ginirale.
* . :Signi, DuVAL.


A.haiateur de la Seine est auioutd'hui gale i a prowmere subdivision au- dessous ,de six mitet,.
-Ledirectoire exicutiita accord un brevet diivneion pour x5 ans au citoyen Robert, alcaniicn- deseurant 'A Essonne, pour fabriquer vendro et dtibiter une machine propre a irc, sans ouyriers , du papier d'unq grandeur

-L'losthatnational, sur Ia demande du misihtrc d 'intkieur, a donn Y'inscription suivante, poilr Atre place sur Ia fade.du eu de Paum de Versailles.
,,Dang.be--jeu de paumne, le 26 juin 89,
,lIqs aputis du Peuple , rcpousses 4u lieu ,ordiaaire de leurs stances, jurerent de no It point s, eparer qutils ne'ussenut done iun I0consituition t IA France J1soat1*nuparl-'* - La.csrrepo~ndane ,di sministre de Int.
titr appooee qu� , IC 6 pluvi6se a trois heures iisi qutris dui m tin, un tremblement de terre futt f ai .icqtir 'it. Laval, dipartement de Ia MayonmP4C, assez vivement, mais sans domma.
gS; iet que le Mane jour, vers quatre heures 1a.sti iINantes, dipatement de Ia Loire.
tfiure, une forte secousse qui a dur6 plus
d'ue mihute. Elle ,tait accompagne d'un brui Wimih ,. Des meubles out 6t deplacis et ren.
Vtni. Ce phenomene a effrayi , mais il n 1niutpas qu it soit arrive aucun accident ficheux. ',lit�probable.quTi y aura eu sur mer un grand Quragahn. ,
Ioe-mmmv pbnomene a eu lieu A Ia Fleche quite heures in quart du main. II y a cu des 1uts 0iO a commotion a t6 plus sensible qur . Xiu ares, Lo ciel itait assez beau, et i PliARt ti vei Itiger du sud. Ce treniblenuent
4404-Ia Flec e.0acondes , etitil 'cst faith
Itltaussi A R0.Ucu.
'Thomas Muir, c et ossais si cilebre par
tooSamotr pour Ia liberty, par sea malbeurs dpottation AI Botapiy-Bay, par si fu'ite de co ii 6loign, et par ie combat qu'il soutint A o ttour do Mexiqie, tontre, lee Anglais Thomas Muir vient de mourir it Iasuite de bilettIte qu'il avoit revue, ii y a environ troji
nl) dans ce combat.
-La misere des habitans'du Thai d'Erenbreis,
et son couble. Un garjon-boulangei
Sit/ s'exr tichapper., il y a qnuqu~s iours
'tott du fort en rampant sur 1to vejte; t e ,. montage e, tse precmprta 'a"ec uic
hYi4 do .cga ' -P P
itpluse fcedge, sans se fare aucun real. Onni "tlipiut do pain dans le fort) mais i rest quell.
SMynagrariesm de biscuit. La nourriture cond5 to e . n Un esdo Iigumes cuts avec du setet
--uvre sans beurre ii graisse; ly a encore
ttques chevaux.
'*OiQicrit do P ersbourg que, depuis quiunze ,o4 n n'a pointI prouv un froid aussi vif t1 celu quiy regne depuis quelques jours. Le 6, 11pondant au a niv6se, deux homes ont , ote, Cu archaut; beaiscoup de petsouncs
,e Ilez lei oillcs ot Icovisage gle,

416'j1 Citoyens Vauquelin eA Fourcroy out "too ro i e0, let exptrieuces dont nous
do r mpti ptcsdm car lit out ob-


teftquu l mmes ritulwat. 'air,4 z tg 46 digrEi5 d de froid (on a mis dans l'antoncelprcidente 70 ! 0 egts, poutr 70) , huit parties d.e imutiate.de c chaux nsel matin calcair�) crystallisies-, et sept r de neige, ont donn6, &ant remue, Cn deux
minutes, 38 digris de froid. Huit ones do mercTre se sont g~lies en quelques minutes. Le mercure sest d'abord, tystallt er octaidres. It s'est liquiic on quatre minute minutes.
Sur du touriate.oxigen liqtud on a projett, a diffirentes reprises, de l'amnoniac liquide ; le froid product a & de 39 digris. A chaque addition d'ammoniac . it y avait effervesceice, rroduction'de muriatique-ox4gen. Enfin to meage s'eft gel".
Places dans t premier milangq, It gaz'acidesalphureux sest condense et rdduit aux trois quarts :de sort Volume; n s'est-erystadii -q
33 degres; i'&her non remuh ast--pris en une" masse blanche, concrete, a perdus6n odeur;'
-et remuS, s'est crystallis6 en fortmed'acidebenzoique ; l'acide nitrique de couleurs ,orangid s eat solidifik en trente, seconded, etc. etc. Le 23 et 27 niv6so on fesait i.lItcoli Polytechnique, sous la direction di cit.,Guyton, des explrieices dana il milang. de muriate, de chaux e'neige. O ,produiut: ,9d.agrti de froid."A 3 , e mercure s'est gel eli sest attache au verre; i 36, on IPa tendu sous It marteau,; A 39, la dissolution de pitasse na pas gel ; ia 36 , un m6lange de poiasse et de- n eigs'est Iiquifi : le tmuriate de soude mele avec ia neige n'a fondu qu'A1 7 degres ; A 39, ie milange qux .prodush I'ammoniac mis dans I .s 4lange fxigoxifiqu6,, a donnurtn liquid ou U6-i g tfls cotcentre. et nbn cris.ta.i.si.
On nio petit dans ce mlange ligorifique fair ge lcr 4&uune petite quanite de nercure, lotsqu'il cs renferm6 dans un Vase ou dans un verre. Mais si , come, P'a pratiqui M. Lowitz , auteur de ces experiences , on ripand lilrnercure dans to melange frigorifique, on en peut geler plusicurs livrcs ia-fois.


Extrait de la correspondance d'un publicain-a
un de ses amis a. . . en Allemagne.
CELUI qui dous tcrit. est inconnu ; i signe
ses lettres du nora de. que nous supposgns pseudonyme; mais son ami i qui, sans dout. son style et le caractire de son ,criture sont ? Pasez famillers pout qu'il recon'naisesans peinla
*main a d l so c6riespondant , rdte Yin iim qui
-n'et ignor."des amis do la liberty. NQuS supprmeiorm nce qut est personnelia I'un cAt ltazutre: naais ils sont trop b ombs rpublicains pour se formaliserde c qu'on publicmeans les consultyr des observations qui sont instruictives pour plus d'un pays et pour toutes les classes do lecteurs :nous sommes persuades que "ls rdflexions du correspondant franqais stir 'esprit public renferment des vues qui pourroni dibrouiller les ides confuses de iuelques patriptes et do t quelqucs micontens .sils se refusent aun* esp&an:es que ces rues assurent, el aux conc solations ,q4ies donneut, au moifi s'sorimcsnous assures qbe les vrais amis de la liberty les saisiront avidement, t nous sauront gr6 do
lei leur faire partager Avec nous.
Lep iraxgcrs, iil y a peu de tetn, etaieat I persuades qu'il n'y avait plus d'eofrn publicc en e France. Comment auraient-ils peiiautxrement.? 1 leurs jOurnalistes le publiaiet ' les ioisl iassut alentc dans leurs prdambules, leo ginraux dans it Icurs proclamations, les pr&res dans leurs homlies , les ministres dans leurs discours oratoires, ei cc qui est plus encore, lea Franais r avaient l'air de It penser eux-m~rhes'.
On'disait par-tout que dana" ui"e 4publique
tout devait etre imimuable, equedans la n6ro tout 6tait incertitude et changemen't';-que par l'invariabilite des principes , let lois devaient dea venir stables comme eux, et que parmi nous on
cbangeait, chaqueanbde, de lois et de maximes
oh ne voulait pas voir quo des mouvemens ne
sont pas 'des revolutions, que des agitations passag&es, accidentelles, irriguli~res o'Ataient quo des impulsions imprimees au-dedans par descau, ses, extiieureS ; q%6 ces bnvepuens,naboutis saient qu'a des crises superficidllcis; qu cos crises dplaaient quelques hommet*qui 4u pinacle tombaient aussit6t dane l'oubli ,mais tne changeaient rien aux lois, aux maximes, aux princit pes et aux chose.
Aux grandes dkclamations sur la n"ce"siti de la
vertu dans tine R publique, on ajoutait la peincure des moeurs du tenips; du tableau do l'galit6 des rangs, on rapprochait celui de ,'inigalit6 f actuelle des fortunes. On exaltoit i amour antique ' des Grecs et des Romains pour la Patrie', on prdtendait ne voir par-tout autour de soi qu'& goismeI, pelitesse, wal-aise, m&onteiteuent, censure. Comment avec de tels contrastes-aurait6u pu upposer qu'if exitit in esprit public ?
I1 faut rtabPir les fairs et lcs principes dans leur vrai point ic. vue. Les principes d'un . tees sgi song point la rgle d'apres laqulle on


doit jugrt les sentiment dun, utre ; les actions des homes ddrivent des circonstances, et lei changerneas de circonstances amenent nicessairement lc changement des ptincipes, La vertu, l 6galit6, l'amour de Ia patrie Bont des choses romanesques, si on ts enteod comme certain crivains'les ot reprisent.es, La vertu, dan le sikcle et' le pays oZiu'indaUstric laisserait imourir do misecre la lus 'grandc pattic deInapopulation, s'ii n'y avait i ichesses ni jouissances superflues ,' ni luxe, ]a veri, dis-jc, est compatible avec let ichosses, le luxe ets 1s jouussances supetflues ; cetre vertu n'st' autre chose qu'une extreme activity jointe avec un extreme amour dc )a justice : cette vertu n'est as cello de Sparte et des premiers teams do rome ; die est 'ia vertu qui convient an siecle des arts etAeV4umiercs'; cie et cnfin la verts qui peut appartenir t une nation composic do trente millions de citoy ens.
L'galitC, dans un siece k dans un pays o6fi sans do'grands dip6ts fae fonds, il -y au'rait ni direction, ni division de travail , ni profits ni 6pargnes , ni subsistances j0urnalieres pour, la multitude de ceur qtxi ne peuverit avoir do propri6t6 fonciere ;dans ,un pays oi, sans do grands capitaux qui se distribuenr et s'accumulent sans cease , on n'eit jamais vu naitre ceite grande organisation de tous les travaux qui a product a propri&e industrielle, rivale heureuso et souvent domiuante do la propriad territoriale, criatrice de l' mulation publique, source. des liens sociaux qui serrent dans lcs nceuds d'une dependance-mutuelle, I'opulence et la mediocridl; l'4galiti, dis-ic, dana in tel siecl,2 et dana un tel pays, estrcompatible avec l'inegalit6 des fortunes: elle galise devant la loi et dans Ic partage des droits politiques , celii qui a beaucoup er celui qui a peu; elle n'est pas i'egalit6 des Cr&ois et des Lacdmoniens ; elio e"t 'igalit6 qui favorise ia multiplication des homes et celle des products ;' die est enfin I',galiti qui convent au dix-peuvieme siecle er it la Rdpublique Franqaise.
_Quant-i 'amour)de Ia pattie, dana un ters
o une vertu autrefois inconnue, ej venua aggrandir la morale humaine , o& cette verts nous offre dans IPavenir la perspective de la runion possible de tous lea hommes sous des lois semblables; dans u tens enfia o6, au doux aoumde philantropie, tous les curs sensibles tressaillepi ot s'attendrissent, 'amour de a'pi-atri.e4lneaUrait plus'"tre 'cette passion faroucho, qui n'admettait uequelques exce-ptins un misartropie g~nitale et sanguinaire ; il ne pent plus &tre cetto soif d'invasion, d'extertination5 ct de conqu~te, q'ui r 'a donni jadis an si grand et si affreux relief au pairiotisme des Romaies, que pace qu'ii etait plutIt la haine des autres pays que l'amour de leur propre pays. L'amour de la patrie, aujourdhui se modifie et s'adou-,
cit dais l'amour genrreux de la liberty, affection. fondle sur la raison autant quc star la nature quine commando de haine que contre la tyrannic,, qui ne volt dans ceux qui defendent cette tyrannic que des aveugles, .qui aujourd'hui les combat, ct apres Ia victoire les associ4 son bonheur ct see jouisiances, au partage de r sa gloire. L'amour de a patric Rome 4tlt une passion inquicte ct furieuse , qui portait sans. cesse ses citoycns hors de ses murailles, et qui par-tout A 1a suite des patriotes de cc tens tpandait l'allarme et la divastafi6n , dutruisait les villes chargeait les pcuples de chains, ct warquait dinfamie les vaiucus.

(La suits 4 detain).



CORPS LEGISLATIF.

CONSEIL DES ANGIENS,.

Prdsidence de Garat.

SIANCE DU 8 PLUVIOSLt
Boutteville faith un rapport our la second des risolutions , du 28 floral an 6 , relative trlorganisation judiciaire, civil, organique dc I'articd a1to do la Constitution, qui peoract larbitrage.
(Nous )a donnerons au moment do Ia discussion.
On reprend cello de la resolution, du 7 frimaire, qui annulle l'election des iuges du tribunal des Bouces-du-Rhfne.
'Perez, de la Haute-Garonne defend la risolution ; il pease que le corps iigislatif no peut hisser plus long-ters en place des homnies qui Bont videmment lea juges do Louis XVtIII; qui ont pris A tich do pcrs~cuter lea RipubliLaws d o. prot1ger cciu qui 1, assasiuont ;


k rr. .
-I r, A.








534


il pense que ltur election eat nulle , parce qu'ils out t nommis dana un teams ol!. l'assembie 0Iectorale no connaissait pas encore le sombre des juges qu'eile devait lire; parce que leut election fut annullke par l'arrivte de Ia loi, du 19 vendemiaire, qui ne donnait que a2 juges au department des Bouches-duRhbne, au-lieu de 5 que I'assemblie lectorale avait
nommis; parce qu'enfin ils ont 6t6 r~lus par delibiraton, au m~pris des dispositions de l'acte constitutionnel, qui veulent que toies lea nominations soicent aites au scrutia.
Regnier combat la resolution. Ce n'est point assez , dit.il, de destituer des hommes aussi excrables qu'on nous reprisente los juges du d~partement des Bouches-du-Rh6ne-; i faut les poursuivre en forfaiture. Mais leurs crimes ne doivent pas faire annueler le,6fction : or ���, election eat valide; car el,*a eV 4W$**-wnfor. moment aux lois. Celles des 5e iour complimenraire ct uo vendemiaire n'ttalent pas aux' juges qui out iti lus postkrscurement, Ia quality de citoyens franrais Ces lois neo privaient de lours functions que les fonctionnaires alors en activit &, et ne s'appliquaient pas i ceux venir. QuantAi ceux-ci, c'estI a loi du 3 brumaire, qui' seule a pu lea frapper, et cette loi n'itait pas rendue 1 'Fpoque o ils furent .lus. Du reste, Regnierrpartage entirement l'avis dc Ia commission sur I peu de fondement des divers moyens de nulliti opposes A Ia resolution.
Oudot donne en faveur do ce projet de loi les m~mes motifs que P&r6s.
Rabaut, jeune, reproduit lea memes motifs de Ia commission. I declare ensuite qu'il aura le courage de dire sa pensde touts entiere sue lea fits reprochs aux juges des Bouches-duRh6ne. It s'itonne qu'on veuille lea proscrire en masse, sans fare attention qu'en admettant Ia culpability de qulques-uns, d'autres peuvent etre irprochables ; quo lea juges ne font qu'appliquer Ia lol apr~s qne les jurks oat prononce leur declaration. PI se rend d'autant plus volontiers It difenseur des iuges des Bouches - duRh6ne , que 16 d'entr'eux sont en cc moment dana lea fers; ii bltme les orateurs qui n'ont pas craint d'influencer, par lea inculpations vh4m%,ntes quils nt imissAla ftibune, l'opinion et Ia conscience du tribunal devant lequel ces juges auraient A se dfendre, II croit que lea faits dot on les accuse south ou invent ou envenimhe par l'esprit de patti. Au milieu de son apologies, il rvoque en doute ia probit6 etile drpublicanisme d'un grand nombre devictimes, immoldes dans Ie dpartement des Bouches-du-Rh6ne ; et i ajoute, pour tripondre A l '6oge que Garat avait faith dans son rapport du pr~tre Laflorte , que, loin d'&re un homme interesant, c'tait au contraire un voleur atroce, un partisan dclari de Babeuf, dot il propageait les principes d~sorganisateurs dana son jotirnal.
La continuation de Ia discussion eat ajourn6c domain.
La saance est levee.

CONSEIL DES CINQ- CENTS.

Pr~idence de Leclerc, de Maine el Loire.

SAANCH DU 9 PLUVUOSE.
On remarque dans Ia correspondance do ce jour, une petition dot I'objet est de savoir si lea sourds et muts , horse detat de prononcer Ia formule prescrite par Ia loi, soit de vice voix, sOit par ecrit , mais qui donnent d'ailleurs des preuves sufisantes d'intelligence, peuvent contractcer manage. - Rnvoy6 u e co mission.
Aprbs avoir entendu Boulay-Paty, le conseil charge Ia commission de marine de Iug prisenter incessamment un projet tendant i recr6 er Ia caisse dc invalides de Iarnarine. Cet anci en 6tabliswemeat fut conserv par un d~cret solennel de l'assemblc constituaute , en date du , 0 mai 1791 en effet sea avantages n'tai:.nt point 4quivoqucs, et son absence expose les baves marini chapp~s aux hasards des combats et des flbts, , uin itat deplorable d'indigence, que Ia reconnoissance nationals doit prevenir. Andrieux reproduit i Ia discussion Ia suite do son projet sur le traitement des juges, Voici Ies articles dscr&tes aujourd'hui.


sO. A computer du ctr. vendemiaire an 7. ,os dipenses de l'ordre judiciaire, a la change des dtpartemens , scront ainsi fixes.
2o. A Paris, Is traitemens et indemnity, des juges ct autres fonctionnaires de l'ordre judiclaire demeureront fixes come ils i'ont iti par lea lois pricidentes notamment par cello du %7 flootlal an 6, k 'exception de celut du secrtiaire du parqtiet de r'accusateur public, qui sera portly de i5 ,a 18o frans. , . . -30. Dans les communes de So mille ames.et au:dessus, It traitement'des ju ges et de 3 mlle francs ; dans eIles au-dcssous do 50 mille ames, il et de i mille fratis. Le traitement du president dt tribunal criminal eatd'un tiers en susdo celui deaijges, dan tlea premi&cs communes; et dana lea itcondes, de 2,666 fr. 66 centimes deux tiers; cilui de l'f t s0teur public est de moiti6 en sus do cclui desjuges, dais la premiere classe; et dans la oeconde de 3ooo.
40, Lea juge civils qui so diplaceront recevron-t'n outre, i titre d'indemnti, le tiers en sus de leur traitement.
59. Lks mmes dtlpenses de tons lea tribunaux restent aft taux d&crminis par la loi dou niv6se an 5.
Thiessltievient tontre e dernier article ; il pritend que dans lea etats annexis la loi du 2 nivase, on indique comm necessaires beaucoup do depenses inutiles ; par exemple onpaIrle de fonds pour la lumire, et iamais lea trIbunaux civils n usent de lumitlre.
Malgr6 cette observation , i'articleest maintenu,
Vizin ,7homas et Crochon, objectent ensuite contre article, qui accorde pne indemnity aux imges qul se deplacent. qu'on ne pent l'appliquer aux juges' dela Seine, pucre quils an diija obtenu une augmentation.
Cot avis eat adopt.


Abolin: La consdtution, ainsi qu'une loi particuliere, assimile an traitement des reprtlaentans du Peuple celui des membres du tribunal do cassation ; cc dernier doit tre fix6 d'aprs le prix des grains, detetmini par lea mercuriales._La variation do ce prix entraincous lea mois des difficulits et des abus. Pour les fare cesser, ice demande que le traitement des juges du tribunal do cassation soit difioitivement arreti A 8,oooQ.,fr.
Cette proposition, n'tltant appuyie par personne, n'a pas. de suite.
Les autres articles sont ensuite adoptds ainsi qu'il suit :
60. Les commissaires du directoire p!rs lea tribunaux civil et criminels ont un traitement du tiers on ,us-. de clui des juges. Vclui des substitute ,a't gal A celui des juges.
70. La dernitlre disposition de I'article pr& cident eat rendue commune aux commissaires prks lea tribunaux correctionnels.
80. Le traitenent des iuges de paix est, pour Paris, do ,400 francs ; pour Lyon, Bordeaux oi Marscile, 16oo francs ; dans les communes de cinquantce cent mille ames , il est de 12oo fr. ; dans celles do trente A cinquante mille, il est de iooo francs; enfin, dana celles an-dessons de trente mille ames, il eat do 8oo francs.
Richard demand, par amendement au dernier article, ia oppression du droit de vacation des juges do paix.
Vizin , rcvenant sur le fond do I'article, trouve leur traitement trop considerable ; il riclame une rduction.
Gnissieui combat cette proposition : tous leg momens des juges de pai sount emp loys au
service public ; ct l'on voudrait leur donner un
-traitement plus modique qu'A no simple commis ? Comment avec 6oo francs , par exemple , Uri iuge do pain pourrait-il remplir avec dignitj I exercice de sea functions ? L opinant, 1Win de do consentir A une reduction, propose au contraire deporter A 1200 francs le traitement des iuges de paix dats lAcommunes de go A A3o
Briot -appuic tes observations dc Gtnissicux.

rhiessi invoque l'ordre du jour sub'tonts lea propositions; car, dit-il, lea uns dernannt ue reduction, lea autres une augmentation. Or, le


tableau de la commissia ofric le ctre ces deui extremes.
L'opinant vote pour It maintien L'avis de Thieast eat adopt. maintenu.


terne tvyet de l'article, L'article cat


La suite domain.


LIVRES DIVERS.
DICTIONNAIRE de la Provence et do ci-devant Comtat-Venaissin, par one soci&6 d gens do lettres ' 4 vol. i1n-40, qui contiennent . a. e600 pages, bien imprimis ,, offerts pendant lea trois premiers mois de I'an 7. aup t ino. diq ue de 27 francs brochess, pour lea quatre volumes, ou 15 fr. pour les tomes I et ,qui conuennent un .vocabulaire colmplet en franjais et proven al, et en provencal et fran~ais. O ne vendra pas separdment les tomes 3 t 4,qi renferment I'histoire des hommes illustres de la Provence. On trouve a ila site de cette detniere paine ,une dissertation sur lea tsouba. dours ;deux tables, l'une chronologique, I'aurei chorographique, pt enfin un catalogue des au, tents vivans.
Cet ouvrage, encore peu rpandu, content des. recherches prodigieuses, tant sur le langage do midi de )a France, que sur les vies des guerrieis, des savans et des femmes cilebtei qui south issus dP la Provence; daus le nombre se trouvent Its ums d'Agricola, Andr6 Bardon, Philippe Daquin , Cl. Arnaud, Bilechou,Bar. beyrac, Barras de la Penne, Boyer d'Arget,, Ciambon, Vauvenargus , Colonia , Crillon.le. brave , J. Croiset, Mich , Darlai, Deidier, Demosthenes, L. Duchesne , Eratosthene, Eprit-Flechier, le chev. Folard, Forbin, Gassendi, Gaufridi, Granet, Haitze , Castelar, Lascaris, Laugier, Lieutaud , Deluines . Dimarsas, Mascaron, Massillon, Meynier, Michailis,J.B, Mirabeau , Privat Molieres, Montvallon, Mo. renas , Moreri , Damput, Barthe , Cassini, Nostradamus ,etc., etc. A Paris, chez Perisse , libraire , rue de I Barillerie, *no 4, pros Ie pont Michel.
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Mitlorologi des utiateurs , sutvie d'un ais ;ut habitat des campagnes at lntur stttct sur quelques-uns de lours pijugs; Part Icit, D. C. in- 12 ,an 7. Priz z i, et I -ft. a ceat. franc de port.
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8 P E C T A C L JE S.
THkATRE DE LA RAPUBLIQUJE a S DES MIU. Les II et 12 , rel4che.
Le 3 , par extraordinaire, Panurge die file des lanternes , opira, suivi de la 2e reprtsent. d'Annette et Lubin , ballet.pantomim0.
Le citoycn Vestris , pete rtmPlira pourt derniere foi un des principaun r6les, c dauet le mqnuet de Ninette. /
THItATRrt FRAN(AS , FAUBOUR GERMAIN. A6 Ia 17" repr. de Misantropie et Repentir, drainS nouveau en actes.
Dem. Laurent de Midicis.
THEATRE DE LA RUE FEYDEAU. Aujoutd'hul Sofihie et Moncars.
THiATRE, DO VAUDEVILLE. -Aui. Its VRtnans Rabelais , ct It Magasin des Modernel.


L 'ahunn~fl~eD t afalte &. si. , o4es Pottvin, oa iS. Le rHIx Ott de 'sfr s Four trois molt, So frnts pout six moilt, t 0oo ranct pOt i'ano entire. On me a'ab e i'" j~mmeneement de cheqgue inohs.
n faut adteser lea lettrt set Ftr.eut, fanc do port,all woyey &ubry dreat~m dt 4e Journal, we desP oitevin , n 8 1 faut compr eteats .noait I prt dem PAY Sb I'
pout afianchir. Lea lettres des dp'ttem:ns, non affirinchies, ne a. n ir pokt retires & Is pstts, 11 faut avoir son, pom plu, do iaret - a chrgeC ells u'etm i degvaltUrs. et adreus tout i4 qu conqerne Is r dacton do Ia feuli�. am Rdacteur, sue de Voittvlt3. bat &epui nouft hutes 0d mati asq 'i it beuke du Oir.


A Paris, de l'imprimerie dit citoycli A,'AssE, proprkitairc du Moniteur, rue dcs Po


rI.rIrI I A


I












GAZETTE NATIONAL ou LE ONITEJR UNIVERSEL.


1 -. - I '- .1-


Duodi, 12 pluithe atn de la Ripublique frafaise une el indiviible.


A~'


fr-i Ii ,, - ,t- p - -4 - i- - l I- I


AVI S.

,vint deopps tomber entte les naiUs un tire dan Prospectus que le cit. Gaillau, Cuar, i it distribuer et insiter dans
us r ruu . I y annonce une suite au Mer.f necomme s) ce ioutnal avaitcessC de ,re frpois long-tels.
l cit. Cailleau avait voulu prendrela peame . a les informations convenables, il auait i0,'s, q0e asmAis le Mercure de France n's lit6 uraeippu. Uu legere modification dns le ttr . pbi#a e6 s n seiterruption et ,ial est de fait que yeatur*r is a te , sans lacunoe , la suite
see acu'i's g~deparaittle ,im uiertstent troiS fois pa, Mois, c'st-i dire,
6tale ca4is, at que plusieuttr coopritateurs I O oi itsmit en literiature et enpolitique,
$M'ua dan#, tous les genres do sciences, coni 64, rida in
aj t sa bodactiOn.
C ejourtnal p'A pas frnme change de propti te.Oo sousctit tounjours pOur le MercureJranoais, meA es Poitevins, n o 8, chez H. Agasse,
, aod t tsuccesseur du cit. Panckoucke; chez jn ales priocipaux libraires des dipartemenset
S diecteurs de postes .e prix est toujours . ode francs pour |'annie, o fr. pour six mo sa
4 1:f,. pour trois moih, le pot coinmptis.



POLITIQ UE,

LALEM/ GNE


i De Rati0bonn ,


I 30 nivike.


L' v iBURPaul Ine est un pen reventwsrses aln a-cs h ous ses sujets de sortir de scs Etatd. Ila-,mis aux nigocians et au% cavaliers uasks "d s rendre i 1a foiry deLemberg, enprouv in ux frotieres que des affairs esy appelent nihicrtaussi qu'il peiettraadi*jeunes gtas de
-ifrg ltCr comane auparavantis|a coles et I ui,veit dqlamtme ville, parceqwon lula observe
S ba�probbledest, dans les Etats auttichiens,
.n. i~bTfesOeUTn osrait ensignit es priacipes

. La fire de Lcaberg est une des plus brillantes dq. Monde. Elle a lieu use fois. tous les ans , .ndant le carnava. La se rassemble tiu la blksse des Deux-Gallicies , de la Russie mdionile, de "Podotie de Volhynie, de la atinowini, cbrhtme de la Crime. C'est I 1 iuftout cc qui oncerne leurs terres se traite, coMme ventes et achats de biens bauxi', by. ot ieques, etc. Aussi cette loire esi-elle appelh ommuntment les contrats. de Lemberg.
Ratadi, le 5 pluviose.
ON 'attend A voir, d'uq instant i 'autre, la dissotution du congrts; d6 j tous les Frangais ' soat ici, ont ordre de rentrer en France le directeur du spectacle francois vient igaletient de tecevoir celui de quitter cette ville. La froideur qui reogune t oticos ministres pidnipo-


nation" trUangere sas tJ ionoteotent, ci'est dissoudre le gnourenemebt~: qul xiste; t, ento consiquehc, come it- no peout rksulter d'un parcil acte qu'un acts d'anarchkie , ous dlarons que pousavos rtisolu d nous y oppose.
39. Towt individual qui o asaploposer l'union lgislativec.dela Grandc-Bretagn eLt de rIlande, on qu.s par ena vote, y dnrecrmit -son qppui, eat, ds ce moment diclavi' tre 4 sa Patrte.
4. Sous le poit, de. vuie commercial , notre villa ne pcsittet aucrn vuAnttage dela 'union, et, quand i y aurait quelqui'aVtage a espirer, noPus diclarops qu'il n'y a point, eompnsatio qui pmusse nous dedommnager de notre aneantisitumentCOme PeOple et NatiOaslire !
I'asseinbi teg~aralsd(n cti de Louth" o6 s'cest trouav6 'Orateur de la thambre, des cormiounes, sit ausi distinguie nr l tnede'ses resolutions. Ellet experiment 6, principtAtentiirement conformes.ceux deoR s iel-d Galway. En voici uni i chantillon :
-ArrtC qo dens le oreity attuel, ii n'est ni politique -nt sage d'agiter ur question qui doit naturetlleuit onus entratner Ai l discussion des viritables princip-s du pactes La cot rporatiop de Dublin, compose du lord maire, des alderman$; des stherits Jt du consell municipal de la ville s'ist aussi assemble hier i t a pris des r solutioniioa moins vigoureuses que ies prtikdenteve e qi a frapp6 le plus ,"C'estle discours det M. ICplea aprs avoir fortemeot appuyijes rsolutins , ii s'tend sur ia conduite duI lord Caoibdon pridcesseur du marquis de Coinwailis dans a . cq-royautb dirlandt , et don't l'administrat :sano guniaire , quoiqu'elle fSt depot l6gititec in o et d'exdcration giirale ,navait p6' core it6 signatee parole cri de 'indignation publique , tant ia terreurnt couprinmat les sports itaujid'hui :"que lei pr6tesntions amnbitieuaes et abitraires de la Grande- Breragneivienneit dd downer un nouveau ressort auxn coeurs ger icu si long-temslcomtimes, on peut regarder tcete ddaarthe de M. Sempl, comme le commnencoament d'un acre accusations national contretlongue oppression de Ia Grande-Bretagne envers lrlande.
C'est dans les terms dela ~1as vivo indignation queM. Setpl a diVelol systt de
pie de lI dande, t avec ausi pieti d'gards , a-" t-il dit' pbur I'honeur national set , seosibilit6 indivi'duelle, que si les IUlandais n'ltaient qu.o des negres-marrOns., cootre lesquels iine restait guete qu'i lancer des -chiens de carnage #1oodhoubds). Conduihe atroce qui laissera. eternellemroent dangle seiantdeCambdentoutst o tourmens du remords et le disespoir d'une conscience efftay e, . .
On assure hujourd'hui que le project do iiunion est rtejet au parlemet ; i sdera de suite drc'se un acted dasation contre tous les auteurs et fauteurs de ettoe exctable torture ; I'on dsigne diijA particulirement eI 1rd Gastlereagh, secr6taire d'Etat, qui serait alors un des piemniers accuses.


Rf PUBLI QU E


CI SALPINE.


Milan , le 3o nihse.


teniits e ceux de remipedeur , taut cramure A Vironne et A Vicence on attend les Fran, quc la guerre no so rallume. "air; A Venise on les :appelic. Chaqut jour,
1t Irinced'Orange , fis du stathouder, qul chaquc heure voit eclore, dans cete demiere ith garald'antillerc au service de 'emnpereur ville, des satyres terribles contre I'Autriche. Les viit de monit. II est trhs-regrett6 des noupes mariniers etI la gondoliers -ti~moignuent I plus allmandes qui l'esitmaient infirniment ; sa perte gaand micontentementIt; es boucheres sont fuse cause pas moais de peine an prince Charles, rieuses. Le doge a ert insult ; les nobles condant it 6tait l'ani particulier : cc dernier vit inus pour tre do parti allemand,, sons assassins Vitnne dans uec espece de disgrace, pour avoir en plein jour a coups de stilts et de couteau. dtapprouv6 entree des Russes dans les Etas On a touv6 sur le mItreaute-de Saint-Marc 46iuaires dela maison d'Auniche. On a ro- une cocarde tricol6tre dunc coudic de diametre. matqt6 quiIcc ptunce tait le aul de la famillc L'office de sant eCt ie register 4Oes patents idc imperial quu 'ait pas- O 64 l~ir rencontre. navigation out 6t4 transfOis '~ .Tr este.
Les patriotes soot organiss )Venise, au nomI l L A N D E. bre de dix-huitmille, arms de fuails, de bayounettes et de sabres. Les officers autrichiens por, De, Dublin le 29 nivose. - tent sous leurs paremens des rubaa tricolors,
pour se soustraire, en.ca cas de besoin, A la fuSV0c l'extrait de quelqu %rtolutiong adoptees reur des patriotes. dans los assemblies cn,,mmanates de Galway, Tous ces faits. soot consigns dans les lettrcs Louth et Dublin. C6trites de Venise, et dans les dispositions de
L villede Gaway s'expiime ainsi au suiet de la personoes qui cn sont venues exprbs pour invottunion : quer le puissant scours des atmes fraaics.
Ar k~-i' nque les reprisentatis du Peuple on'ont On appreud que la garnison de Vronne a pas Ie drpit de voter l'anantissement de findb- abantdoonn cete ivile ; 48 ofllciers allemands Pendance nation le, et que nous nous oppose- out t6 conduits iA Vienne canchalns. tons, pat tous ea nmoyens lgitimes at cottc Bologne, I 3o nivse.
Mar rpaon.
t Ttanis6 e droit Igislatif du Peupleialan U grand vombre de pisonniers diteUs dans dais horsd son proptc s5n, ot Cen tevtir use oi ort (foert franco ), out 6 tratbpottis


sItur la routede ia Iomargne ; on dit qu'ils dovaent toe employs aux travaux de iat forteresse A Anc6ne, oa, Von continue de faire 'des ouvragesa de defense, Can cas d'une attaque de la part de l'escadre turco-russe.
SREPUBIAQUE HELVETIOJUE,

* Mich, le 3 pltuvise.
ltA ito du t pluvi6se vient d'etre cilibrie ici avec le plus vif enthouiasme. Une dichaege de totute Iaitillerie des remparts et une illumti nation de' tous les logemens occupis par les Ftrauiais , ont annonc ia fete le ai au sort. Une patille discharge a eun lie to A la pointe du iour. Toutes let troupes etbl'artillerie dt campagid se sono trouvdes er batailleA ii heures du miatih dans.la place de Gsntier; A la m mate here lo gniCral echef, Massena- est patti de sou logetent ia cheval ave tons les officiers de l'Vtat-:najbt , tt escort d'un ditachement do ue des chasseurs., Lartillerie des remparts et collede campagne 4 anonci son artivee au camp ; totes lea troupes s'ktant fortmnie on pataiVon qnarr, tle goeral en chef a prononct no discours et la formal du serment. Au mOme instant les cris mille fois ripits de nous loejuions, vive la Ripublique , haine iterpt ae aux tyrans, ont fit retentir les bordi de la Linat et de la Silil, au confluent desquelles so trouve le tombeau do poete Gesner. Toutes leg troupes ont ensuite defilt en parade devant le g~n6ral en chef; un bataillon entire de conm. crits , quoique non revtu d' uniformcsosest lair remarquer par la beaut., la bonne contenance des homimes et le zele avec lequel ils rival. saint avec leurs ancient frercs d'atmes pout difilor en ordre.
A trois heures aprbs-midi, leg ndral a donn6 dant .Le sufier l local de la ci-devant tibu de la Misange, sur les bords du lac, un dinm de 9go converts, auquel ont assist les thefs des autoritis constitutes de Zurich des officers, sousofficiers et soldats de toutes les armes et corps. La gaue la plus franche, et la pluf grandedecence out rego pendant le repas; nombre de toasts out ti ports, t A ch cun d'eux la musique a execut des airs analogues,
Des chants patriotiqus out tedmin cet repas. Tous les convives et un grand nombre de milir t;0, pyoo d ~* d la usisquie '4Out reconduit It gntntai en chef dans sonl 16gement. Maie ienthousmiasni tait tel que , quoique parvenu A sa prte-, il n 'pu d'une heure renter chez lui; it, a4t envelopp par des groupes de danseurs. L'aic a mille lfois: retenti des cris uive la R fublique ! vive le nfiant chidri de la victoire ! vive.notre brave ginral; quil nous conduise bientt d lens n em i !r I
Les Zuricois talent 6hhis de cette scene viaiment touchante et des timoignagcs affectueux de nos braves militaires envers leur gkanral.
Les logemens dcs Fransais out ite encore ilumins le soir, et I'oo a sr-tout remarqu6 les illuminations de' smaisons du g~nral et dei'ordonnateur en chef, excuti es avec baucoupde goftt et d'intelligetnr e.

REPUBLIeQUE FRANgAISE.

Genlve, l e2 pluvi6se.
NoTRE commune a perda Pun de ses savans les plus illustres: le citoyen Desaussure est mor; ce matrin dans sa 59 eannie. Les Ccrits de cet homme cilebre sont trop corinus de tous les amis des lettres pour en faire ici 'oNumration. It entra dans la carriere des sciences A I'Agoe de so ans par un ouvrage distingu suet Idpiderme desfeuilles. Depuis il consacra sa vie entire 4 des travaux d'hygrometric, de botanique , de chimia et de min ta logie. It a rendu compete dans son voyage des Alpes., des perils et dot souf'ances qi'iI a braves pour la conquate ties trirnoes. I fiat le premier et le soul entree le savantqui gravaig leJo sommeinct du Mont-Blanc t et I'o peut attric buer sa longue maladie et sa mort pcmaturce as zele avec lequel it s'exposa, dans ss different voyages aux Alpes, A routes les rigueurs du climat de ces montagnes : une fois entr'autres il passa trois semaines sur te ICol-du-Giant couch sur la neige, pout donner sea observations un plus haut degrd de perfection et d'exactitude.
Genhvo 1W doit lei soci6tks des art et d'histoire naturelle, dont it fut le crkateur. Avant la ruonion de notre commune A la rdpublique franaise , le directoire e kcutif -vait ddjA timoig art citoyn Desaussure le d6sir de Fattirer iParis. Sa ,ssnt rayant expichk d'accepter la placedo I ofesseur qti lui 6tait offerte, le gouvernement ui accords ac pension deut it a oui iusqu'4


_ _r r __ _ r_


Pr~. r*~ -- ~










sa mot. Cette mort a ith un deuil airaldans eette �man, ''
SGenve s'honooe des hommes clairis que son antique libertCe la prfcion de ss 6colts mationailps out multiplii surson territoire iesserr. Au milieu de la disetce de talons tat idr-toet de connaissanes positives don't nous menace V'dueatie nigtigie de l-a gintatian naiutsantc, op- etcg r4x Gcpieyp 4 goom t ust morte do

Ar o raffxesi d Ja fr ~ac tipulicaia.; Ct , sons e rapport c.o e u0Os plssaU asses, elle est une despartiesIts plus priceascsde la tiptIp ifbkr tths):4v rtldivced


On opumtn p de la s uue que le z~1e, des
sawo poor Jia mai en 4'Autche ad ralentii
Uptuoup; que petsierss des plus forcenes Sprigs tis de patriotes re sontradoucis envers xf1, at q ils cOemMOncent A craindr q ueo,4 (paio d'Atyidce ad vjnil Its conserver c mnm p 0p g iutihch nat. Letar. rAunion A lHelvzi efpr zo te q cette tIere, cx, sons des couleurTs SYaPtqgPusII, et its ne s'y refuseaient plus, 'ils
pis;.oint go~s par learsh6t s.
O aarriA Zuri'cbui mispaire de la rigence
dw0Gtidoh~, Ti Tfit 1igiosslible pour conserve t Jo oif~" g cel< s esi arrog.


Paris le 1 t plu 0.


MINI,STERE DELA MfRNE
! s crire deantcs ,lIo' Minerve, a pals at
6air eatrr 4ans ca port Ie brici anglais la eiaratt, carg demora potar Lihiabonc.
Le corsaire lt Fouqroyant, de Bordeaux,* 'est etapatr d'un brigantim anghais veuaut dHalith'ax, heargi6 d sucre, t'af6, coiona, cacao ete oleteies. CGettprise esat cntr6t A la Corognle I; l0i droyant en a fait ne oautre parcilleiiut QkiidI '"
Le corsaire 'Rmilie a $ajsi t aniC I4a 4 gA, un nairek ,oinm6i4 I y ,icIq capuilatne apoi, char d 's u-�vic, d Vtu, dp saves ot 4

S.e corsaire I'Argus, armateuts Its citoyeas Paul Nairac et fi!s-, de EWoraeaux , cat e ttm de' tctc ea et port. II a faith, en 13jous de Ctoistere; cinq prises,, doa- une, estishcb 7ooooo fr., either nia 4ila Corogune.
Les cisies les Deu-*rcr's, VEscmotpu, ta Eas q, yE ti-a&-7s,P I Pau/ '-' lr# .Z4j o~t P4I11ran a cphan
4mis, ont conduii t i cippc, a'i bri;k Su4,o noulme le Wrangg , capit4xC Dnn, b r, 4ni ari~e ~our causy ,irggaurt 4 ea
papsrs;' ,
Le corsair la Vigilande, de Laudeau, eapitaine Legouet, a pris or conduit a poit Bldtic, pris Triguiet, le,10 soop le Mtarchand- Anlais, chasg6 do eel blanc.
Le corsaireit Cur'atux, de Pori-Malo, arratf et'nvoy dana ce pop iLEntre risse d Phil- dephic ''charge do sucre, ca, iz, oton.t autes
.~kad~s ' .' .
Le cOtrair-le GIaqer, dq la Hou a pris
gOr on iougry anglais, et apcn Aas (14r, on
tic franaias, charge de ae; p a pris a Croisic pour porter A Bayonne.
Le cofiaire la Vengeance, dp Bordeaux ,a efta


P --et 't g -9pfeI
Redi danas 1.sieddexnter, aais mnouti � fjeim et cd1. .d L ceet .da hat', so sApp Psqre,*CapOr ;, it raoAs mnM
a a ' . 0
ganpe pam 1!x~oeiu~
S ourgelat a r 4 Its spbrioace.de: R di, -o 4i1 On -,a ftit -daw ns es l avoni tdptiie totoe 44co �e vtdrinaire d'Alfos t, er, j4en ai fkit ~,aticuli0remn~ns quklques-one-; dan aucus cas ou. n'avous vu les animal dev-enlr etgs : ,r -4 f de let vieD its chercaient' en-A ore. a bh*j'4,-qoiqu4 let organs fsaebt r.tr6cis, et tes Irores affablics an point death pilds IauF metretrO dyvaltr. ,
La destruction 'de c pri g poultcontritbuer sauer quelquta animaux uttles-, ,tioa kso litr toUours d' ditruire, dana Ia crainte des atti sdens imaginaires auxquets on coit u'ils pouisicn done rlie .
HUARD , vitirinair.

ODoN. 'THk4Ttr atFa A S.


voyd dans la riviere oe N'J;nteas ILe/n venat A s d lngs oranges , Floren, a rconn ' Jaun, renant sdo pts ol
Richemon t, cha.rgd dctabua t 'd sdeirain, des- p a gsrat s ,upre LaU. de Midji c1Spoor Lodres. am le Mgn yqu. Sa ihodiraunon ~ fait ot,
Le corsaire I uste, defoPtq glg1, a.-arAtet blier aux proscrits Its torts de:Rierre deM dklcii envoyd it est, Je byik awmfcin cm mature Son pete. Liausteae Mainfroy, y pIts illuitte kbWrgm e Sury , caf � pton. 4.'eatr'euS, est ton-tclemennt toap eli de son
" ,ca-q ."C.- . . . cii, c iuais ii retroukoe niore' unsasyt hooral
Le corsair Ie Spartiate, de Bordeaut, a fi edsmaia icotu rwerodtfis das honerabit con duire A la'Corogsre uh naviteankiti., allar I d c nd o erduter 4t
on A ngleterre avecune eargaison d tabc et de .ainca par ses bienfaitt, it devi to o ana. s Ito, Egalement imtressante ot ar sos champs �
pat'eS matheurscuhl ille i1e de' infrb ,a
potty dns ame a dsible de'Mdici foss en [e fn 1e mnilip do i swse, as transpn de deVaor. 6* eilei'e ph l'bsceIdan
fema ppor. li's drain. dav4irpacba deBelgrade dsvertus unitau rAacI de la aiukse netr aI
passa par le pays occupkparPasAwa.Oghw, qu, tage en ecret I"dur qu'elle a fait anettra ais loin de rrrter % lefit cuaorteitJu4'A Ralg-de tpromitva utrefois par son pire " au fougue Sar ~oaommcsedeplus beauxet kwiEux iqp aagci compagnon fbirtun deo Mainfroio, souts o troupe; le tsoldats ont dit quil voula t, Picite-de M64dicis ,Camille otterso, uspndue entre Par-l, tetoiguer au paciha son respect ct savirate la craItt et Jespirance ,entre la tendresse et
a a'. i la haine. Vainemnt Medicis demanded a main
Paswan-Oglu a dernirement pay6 lss fourns- .CaiI; ainent i dpose au pieds de seurs de son armie. La sdomnme aqleitr'dvaitMr innfIy le pouvqir supreme dont it et rMevu ,
. . : . ( l| nytte an AxM d Arle/ � irg iq
monasait a on million de piiastres. t in.te a ,. no dupc e 4ar io ea o
de tEat; ell4Cv4ee
.--.D es nogveIlqtd';tahFidu 24 31an Qvc t,.11 HI t ftl vi a i 'apti=on e e11, I'awbgssadeur do klpubltiqe. acomW6 -,Saia* tor tw pression lease d a I i
kIich, iett ettibiarq.ui pat Its Au'nS'Ja,' rtt quit S*' ite, refot ia fbou lgnk.gouvern lout geinme6A avc ona, totndr Aday tamlent e on , l Isqqs seatrts Florence, Meddicii poot gendr.
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t Idu t eon4uie, ' Se pour r pns, P0
L L 'omuvjidMichl a beAcouoap topaindre de la maniere dons ita 6t traitijndant sa diten: tion. La coidoi die hare q on a st permise avec lhi coogte je-rqi@,dggifggtatsoAs public dkvait mirie Il abri, a iassurat pomit sar le sort qu'o lui p6parait

Ia1~ipion4 4 4-%C5JI I ; U JAnho-?


- Le dipate ant d .I Seine, ar sorlrArrtd dou8 nivi0, a 4catui leeit;ciyonG.tud , nti4teur prlicutirer do 79 anrredssi m eni no S'ire pass conFonsm ab ois coiccrean iStlIctio publique.
- Lacome. c states. du atectoie-, s I'adniinistraitlon uwichale ducitis 6 4[eV~ ii , department de-a StaUhe', Ee enhte. cvvo dx simstatds di re2d#"" ad x
cofnris, le-2 dte- i11ii j b 4s* tl ALI i olrI Pat dx bigands. L it ici aaP dga
heures de march, r L'acoru= iieii ediire fusiile. d ii.ne pso ~ ne somun e deo6 fr.
L srnunt qq ( At44 \,
r donie Ad' , (ager o| � e tp ide Oppe ��
e : pdloupq. C Ui pt q4q vall

qtaer de 1 ocliolm ,
- Utte etroe d Vione do a1 aivbe announce 1a probabilit$6 quie q troup. R-assea disonat a pl Isjoi que Ui. .
- Les mots d'ordre de l'armie'do Miyeyce 6taient le3 plu ise; mniWgrs - anardistesi celui de riliemcnt en hoteur.
qui doivcut y ;rH ru.ser e~t . .
- De~s ltt rip' do4 lhdelpbie ivalua nt t4
-36oo, 4e"anoEtbiets d-honies fie e Ia l i a temport aux Eta U-Onjs dana 1epace d tois m~is.


r~Ai'1
ITt!


uri oastu,, e -se," "
r parlti 04 Po 69Miterbe I.i5 (on cot pendftrant a Iu dans le ctrde M.dic eC Ae, ~$i4J c, et' son adresse s bit u- i., Cruel d'armer deux rivaux. D:ia I'impi u ' eto bieea- laiud par St6no, a seeout .Florea les brandons deIeoi i e vil; soutnuipar lea restes d'uu part ttIl Lodf&6 , atrfi d so baitnrt daup e sang ct les ar-uae. tet m 'tt? v&aire'a I a pe'l'O e sA9u A kpt. g t ; a 1 -mea. Un �E'bni
ientu liet u -at a tt o l a # ;IM9(:
tI~~~~pi ~w I llCCn; 'Irv ~ ~lpsj




iaoen. i~dfeu,, mt e. ~onnes. eim*i., t
tali PZZ s atpt d~il ral Ph i epi MO ila er , vainqueurf master eoun sideet 'itit dr
Chstdes d04 t apsashpewt dg athi~II~ jnsqn.Aprs rlsne e'u combat
Tandis.equoi: seefat tlea, apraes,'it eso Stoi ese Vexplbsrion, do en6mlbdnos si aoe Le vues MWhifti dnnr in'a p4 taite
son apfipe ldiranu l at vi-annsmiuttly bjaie t prat~ par i agei s ecretds tin , s dset dones ars par orderr d 6Soat Instrui oe et 6tc dre, Gl n 4 licccept, spt6,ipith at geopuxe eMa ticis, elu visage biglidelaur rclarpe ane dji Arg, jnoijla blie6 dn'piti ivtocent.Fi.ideu te.sermenudolhone wur,Midici s '4 ac tier s . qhr appli04 ,Car [I aliqp









Al9 Pzi qeo.) temte t :.|'de' iF#c y q c Vln yc bTvl v0u ites dnagistra, lel voi idetez reetedr.

,a4iii .pates 1 pbragewt 84zi. [)845 i a
sIqot , 14 ccue pa1t4e ly~, r cr44 Ii 11,










d)catsit un.1 " nard a, ' ns sonep, et %9.a" Melle r WIlddcis ii p ureo cne vlir ~sous es
d4ise nls $lai i4440; Mens ,gO qu eneappen.t a ta tgcombi:lnnemni qui IIc ave,
Pazi aevait, quanil S no se prs ente et iarre : la conjuration venaitr d'&clter. S.iiri instruit Pazzit. Le mme de 1 vinpanrce est. favorable; I patid vendsit 'AFerdinand 'a surpsi Sflimprovist e: posis apr~ 4fe s. Que Pai i disce uit sot et i &dit st ans' isinet. Mait,' dans unr ane fier. i'nae r narle plus lb i qic I Aeii Nbn, '6cetiezzil Ci 4 npi 4 &re.
i dqurait igorgi, quandj dois ile 6b a
Stas ft*(4ial
A. lei.courspra etri Mc id














-on l' t aonluderpdteen du lne~ -;f . .P . .,
lus vif.Q~ D7Z l~idrfss , dz:arenflI w coultante Aiois Paizi tot~t ettio i.It, theiidt'44'i~ vols i'uque"st a I vTrscanp, d o'iLpotue t iles. dh Atmse cisxt 4,x sidg it#Gtaua, cfg,
vainquetur dans si c palts qu tla r'ecele, t t

Oiw tois .'apttenrtetti dt es hoates.
1atsig ##cJptgot. pI-' q e tto 464Ig isit U " ,ygy cacth A44s Son .eil. .C paea citea e pegerj e mat. I esA tci v ~Dt 44a tigge, ph i, sp1Ag *t aicbirc~wqp.rityr 'as40 p* scycuP; Uer9 i 6mep r-y;sov % do oa o , , it U4 e~n ad a mOkhse 4990 ap)~14 401 Ie am q SA *oi , a r' e se fait enaendme a Pupe Ia ice u1 .0ipl1t a al4 s Les re
belle mordent a 'poussiere" ; I nime Sth a .9a0b ti,-V dpPe C4 pqo ps utes 1 adt4,10
agpdntals d4* Oanagi si4Iapagidopy pauis9e le glyive Oes l i,; mpti, den son *ggraspe ii s a Ontrsw 4v twis georanx n
M jadic 4i 5 de0,ny, qt 19i p opoadI cq'l?
R 5IOAs. TqP lictR Our %41eytCef
do P no Ar c on baS 'Se" p
Midicis que pour a en arracher I vie. Tel erit' adtj&e de Lueeit de Miditfs, trag6dip On ciq actts,;repr~epxtic pour Ji Alemie" 1 dqiii avic seccs, stile thasre d6 fOdaon. Soif au* tour, 1e cit. Petitot, deli&tour 1upar sa tragidle de Gita, loin de si faiaher iblbukpar deFp plitidisimens aritis, a ieplorteir sor proptq dvrage un coirplus sdverequoecelui dup ub11 sn(e, t htI rrections Hegrets qull Y ftites, rouiokit que Weitm x fn'esopas t o11 Pennetni dis bipa. Le reirkceOlent d qud, qus detail u erflus en impti int a 1 irc " de 'action plus de rapidit6, cn i tCndul'in . plus vif. Dc idgeidflautid4patena poutnait en' core quelquefois la versilication de l'auteur. lui sera, 14AJl cn fair 4iWp aige' pl uieur, redites tatiguantes ., ctquelqucs tours do phrase$ qui 'alppvrtimtiri ponqtano gsard &Y gis atltr 9 aAssre Iintfois sur le kmtier remettaiest leOs ouftagot Le eitot imitera sos maittes , O IORe alo p nobelle osnera s"o d8c213
~ dcnot ene s 16 9
rionctac.

sitions monagees avec adres des "TW bn~ ~ 4C Wrai, c l I- 95 tal 0.914411











bid ,'iimeu~e sans, tffort, 11n iitt r cotastam- .
S *A&4,dA ins too ars,
si _,.,it, Ik b e de ea qui. oo .
#J"It 4Juu~s4 'art Iasikd,1
0tMgc e les secets du goat. MaS cc a!st poikI

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I r Ic p4". peqti Fq#5sol,i tf c t q ~ jd pIa. siQ

,# A'. O pS q.n Style, doivc dtt* b jitlant
ui.l .i ,oi-ax, auteur d ,.Laurest. 4s Al-.
r4 4 4auoer ,qurAquJfoxs plus' d Ied"4i son
yjAiC .uipooid� h-aizer eu lufc; c-go~t ,,imt.*,t;I Vc, ,enoiqri c~zs' ant, de.-Iabotiftis-] ,d,,u, 1 .noogipe 01 4e ra'fetterie, 6Ndton

lt,'4N .ic zrc"aopied "d eJunic
'fl%(d continued des :rans 6orts 4;or~ :

4vwftaas ggenouf' -V4ws de le wPrgndse.1.I laii 4tu1 #ttI &us qtzol grace .me rendr*

Ce ieu lafivorie; e ojei uy reIR 'our &tai ,f~is rdesi doux entreiens.

t~dqc ddtrefl p ur eavets sansa cc 1ss~ U : nM.tgra&-o , J ur rna de complasance? De ee rfis bisdrre oi seraient les raisons ?, lpaurrait mejeter en) 4'itrttnges soztipions. . Quelosabeth .vons disiet',,, ,Uoart tesanene. Je puig, quandjevoutrai ,parler in souveraine, Vsprrs .je veuc bieu Alner, vps I'qvouer,'is bontiAs'Atlale Onk lied desi louer.
Ln*ti c opitteA donner f chaqu ~~ ~
Ibn I ei1 6 vt t. Si 'Latuiewt' de ,dJ;ip, on �g is~pta sut csjsrit'de faciop, cri:. forerentqui, loin du butt , dapr sa course entrani, lJre fant souvent funeste dia ,ct eaie u , ppdi avec le parterre ia vrit d cett
image. Que trp gjn&eux pour so.,IP oluersoni
ema'un jm , ih rpousse ar ccs vers cs

ew ainsi quv eut . 'Ugrc44nt le i qi t.

admite id)ak noblespe de 1'expressiQo ,, nte jlti._ de It pet's . Odand. flatt d'oip rayon dA!6oi-,, PaQ - pii- ni.el, plus A plaindre que
coupalilt, i'cfti, a gcuu de Cimille:
Ucsr .r veftueuc , ida befotn d'Fetre atnli;

i ous q� Herodes'est cxipi im mains heureu-i
', e lo . 6rsque ,da Ia. Mariamne dc-Voltaire
hilmt int sur in'am Inr qui m Vaincu I
A Mariamne entfin je ,emlrai n "er/u,2.
'Ma;s3 sifllerais imptoyablerent Ia canfidente.
de dire nature lenint .Parai vi'U , ell allait1




t0ubuts ravis du bou Lafontaine
S dilcais .sont niaiheurmux.
Ui ,e saurait Its s1tisf7ire.


PSq'le de rextrait de la cOn resqo nda ce d'nn republican,
4 ti n de ses azis a. . . end )qeenagn e.
l. nest pas ainsi que cs Franmatsaneut ler
I tq�.; lranquilb&,s i stfi do lutr foyers. ili
_ le it :d'e~rc pra~o po ar poyntr loip de flt niertS fig ~tr ticd lprs 4aTmes et [a o , is torte ouzbe te ir5 priciocs ; Is
A .tIilla tyrannie et los tytaus ; Tas i te Vont lp I Combattre que quand to sdin de leur
oyvirtj dote la nocssiti do detruirc
"Oemli qui ICA,,x.Att ; Alors, uis Se vorlent avt c It rApit6 de dl'clair stir los lieux d'oi est patie "itire ; ma du moment o6 le pays qu'ils 01t Uh wjrl n'offre pl Aleois regardslos, vestige$ tid u dCU la 3 rl tt e; d uxi 9 o, qt 1. , te , efeieht' - am e '"l i ours yeux, I pays
J W't~tqe iaA leuni me alsi41 n'est plus 4Cflnexms pour eux ; les proviaq5s q'la'itso9 d, ' t Ik h* o mfnI" uei s oqtii ai'iculeur
d2etsrnunt Sussi cheers que Icur proptc PaYs
X', tl! T IOrP res cn1o~s


0~37

docs veltugS srajircf 4 elsmFt IA~fts dautrefois, tv'I r , iste
public proirt ous. Orje it' d iai4 3 .1 cs' un Frffnais qui soit iidilfreh&U c i 0Ja ii ee c 50utpays'qL'a~aaour dc laPatije cs*d|il iti1 lgrand" I esit t pur poUr fttt' U *piA4 aCotte! hinj syg ,,Ce m ti if aifueai
cellon hation~ljjoe. refq9it , # Ito
m vo a'ire sort I servitucet, 4 .a Sa
mort? Nous -a 'sons ,"tioi. "
cc.OoUe t"equki de" qur;ii; ;o
d0 ton~hor t veilicuuit et jour et conspire sans
do alSnI le Wau devastateur d'une guerre
0ui 4e c6u squ dort desitiea nus lirmns#. de, 1. a qib jhAie ~s ,U5 o1I@Vont
!Pe1,# boh3 agoutmgtfemena.quk, #a sacgd
ap Qnsejls ct scs pro siesses ,4roaseraicc d* potre i ; ,m isj i j, ombat, 'rt0 einupimtbfks5 qu'i~s,,*rai~nesuut a teur skaW , no0us Pas 0ohtjppo d ,)s v"iio ot A bstojwt�
.A r 11 ., tiemrsns de is, fieiebcd que nou s � ft pepsrntkc IesRonins ceniig tneats par3olib,
l. \I ):lgio, romaine ,dt rt a , n oUs epfB .una,,g~'4 wa m', dans 1, oupesqi' dei
roip tpudqw -ospron eavioy fapopr'brncm1s J pip~p gt , pcorra-t.-qn l.equ a nojtre .pasriotisntl P; P.0orA PasAe comrparer kcdlui da-Rs iais"',
parce que nous nIesaurons as d.tester 1alli
toe
Pe * q.-ggxbeese
Onse w~prouad stouvent a doen:u . fuz~rndiees', Jep ,.ktr.ngxs sur wu ~ ,wa~pmtcueut. Er coAtMePt ne s'y wtper je is p? puislub uOUs 804s y meprcnons ous-mE.
Le cArctere iaturoiernent vif etfrodcur', ea hernatit, ment hatiiOr'L~x -et gai doe "hmr~s:
d,ce pa', fit cndr rd j 'l, - , 'ar Uues di -., contentement et e ied'aii'e s ex.; ous qui ne artent ni d'unopin0io' asPs5 vi: d'vii, 1u- tig dtnt goy" d inlaAti u'rsirS aueS convrsatioi"seU~s y :ee, qd' am. pt des 8adties ! pourdts professions d .'oi. "
is .Ais"sootiusgr,'o' urs 5 Vdap~prciei~ 'de meo% dr - eu~oix -fare ,

n s4 k'd, e6 c' Te w .gjkirab in



*Ftan,(aie p~rte �t"rgncoar pa, uta~'Udte i poe.d'espdtC em udia riws. IaS !| rkrentiba 4'cs .a 4 PCr. " , , * ; '
Voulez-vous savoir-, ,A des marrjimcs'ocrinl ,. ;si cett� sorts :d'esprt ii omupaz,te "avec: I esri public st avec I)cs versu old e-ci uppo/e VtuIez-vo'us savoir1 A 4ee m~mrq~Ues cctiiites, ,ii 61 sii u~ice C siv tue d~ot~ab rmI




nqus? Jtr vou�'.prie de vans art. tr A deux. cb9o SeC , .str, r.!eqi~l~ e Vis # , 1ai i Vrtcfac qW.2lqUes

Q "uand un peitpk�, q~me ]a naito� dauAd'mne gramz~i,e 'se jbifitd, .qui: aimed A mauir, ot qui ,sait l11eul C jpuir' q)I'au~ci peule-goi exists, qui ea1t for~enlvnt raten autr j tk~ oycrspar ke lien tons pfgin poiqe ~ ald







des paisrp d# o.u, etqpu dai,!;t t ent.,, ~onn~aire zu olns. haut tiegr" i tfri tdeuta~vic, Volt isane cff:oi nuoc guorrc /reWCII qu'il' avair' cul toers) ,de croireq turrine, Ct qui somble, sVe przparsr a ir-,,arde routes parts ,; .quand 3at con v.ce aqp ses forces ctr.da s'- avuterits qui ivqnt s 4irigurniest pas aifaiblie psr de tel pjepagcs, et. qttp peiuiC CII est~I distrait de "la p l 0irsiiite de sos I; fires iournalidres ;; quad Advs ho s da vt A m n tion, A krpotsiu de cet atge p Ia" nature A u axqtu pouttr es pm. deuces i, nces ,' pour Ia joie r s fares ' pokr Ic bonbeur de I 'ront 4d c~t e heureuX et frivole ~A fo 0ea d -onrf. ddni t ,ahlbs pr.se4u.atif �on re t qtlIes e)aep, cesdami ition levetit amvlec "ir ard qr qtI Ja [oi ae pout copaander, s'arracllnt sans effort Ai toui c quii ler eat chi4 r, et . au ,cul nponi dudigquer do Ia patie, bravant l'spr t "d uuc s'aisoxIifuerouse et d'on liwat inconnu r Og n t skuirs e coma e par n assor natureldane one profssion autrok rkputse malcureuse e prestr servile, miss que 1W i hangemert destoh ao lt, en rendant honorable, n'a pas rcinende plus dAce A .exaer; dana one profession, qaucun apprentissage ne lera etre dn facile ; dans une tofesssiouwance dot loS jouiuanees sot' lainde compenser lea rig Curs ; quand epeupice quand s~stea :�ilis vrai .entiup [de La-patric,
privationss, a toutes leB peiles, Alamart , que par rimpulsion puissant� do Ir'amur de teur pays, j. Vo5 1t -donde, a'*ttoCc psi une Sa4t do.


bfasphfme de dire qu'iI 1se rested point d'eptt
, le~-te Is s 5 5 itoyeas.?

bracc qua d" ujo~rd'bi; niaums Ij cs p6uvoit
~4rtl ~ca~ra, ue ri~de'uz quil~ etatint*autrcious 6s veiss d UClV e e$ iclatiett -dana l4SdIica tc to d kpit de i-totitutions 1;mwais oauuauiourd'hut ,cos -m&e
a as, d accb davectohut d jnssit�i;on
i~ ' dosv ,s 130%41ala ~r 1 r, 1e, are' oLV C6m
"ZI P 4 , d 1 lv~ ntpk~
Idoe6 didi&!i lli do.
rtpaudatnt iodeuil dan, let campiguc und
Chl' �rm~1i ,m, g,, o ., july
anu ,Qptqflat ' bIc vpi$Je efia .de la d'uk


t , es"- ,u, por ep, e cin4'asaii

�~ Q V~~ fmI�ai,,3 AjilWsr.5toht'tfitsint-,o As I r#'-'itumnit~n ,a~~chq .s :, ti out:', titji14 ~ m
.C--, ll a t4 s4jm Ivscjn qe l qj



"o:prin4 ;: e pot .qq aujour ~, Mp icc cc atoms c le , t ,nietre
~~p'r ~ ces #Ooh14-l e M ii de lki o gisPrkqti~ tsus ,- a t PiccI'l gt e
d c- aretiatcs ckr'ln gr dit' rmeies tkpubticailno a us nigea 4,66 61i kCara6terb
'uiotirms:vona~hiux~ ,'atiumi tait-iI comnIn ilu tI p 404 U'aUjoUrd boA' ,"qtfill' ptUt as
zaaoec rd'*cit ,~ q ' jjlosih ieqa *ec at u sae ftiire gii~ s iat'ut a oac ~-aSe~rokz*


* ithtmflitr dcere t~r de t c lou s sd'at; Dral je reuverrai cc sujet c autre ltep w isu r nea r retl J
reviendrai 5 Un ,point qua dk&A id'4' I&

; tiuand: me nation-., np lg gucrr g #;ttniemqre,
Ia gurrgjq t tre- ]j s agaatonp pqtit.pqu@ avarchle, la (amine noblIuts I pg nisation industrielie ; q da'. tie.i. ,-., ,,A acrifices- iJts rts" ntcessaikeS Aa d rtenso, fa divesion do' tous l .,ttoatiau, taborr ioi de routes lea sources do ngnl'qr~jrg got .contribud
appaqly!ri!o,q1aind pe, ,latiolt, pu. sein 11% laquelle, I'aceou~ati p qt la .djstribtition 1es api iau oh Siubi des"kjpedgves i dauqefeuscs, qtu'o a-ti f ria defeidd're des capttaux qut 4'existairt pas,ut quom ,a .�t4 conduit A 'exirmite singulikre de chassqrgdq yoies 0 9a circulation. d xlgqof, d'irmiobilisfr Ilp qspdkgp ,0 de tobiliser -A Iur placece qui ptr s iaturc ot immuab ee fixe; quand nete.c pa.on non-seutevment o'et p#s, effrayfe ie la mnsse de tributs dont ele d ir re inposioe, rou-sontil�mc.ir'ne~r(ose 'ps de hvs-payer,,mis, plei-rement convaincuc deta nkceisi,4 de o:.miir aux ddpenoes d'une Smuprr5 :,]acessaire,, rclame par La voc rte option publiqu, o eassiote. promple, i gel 4ra1e, .tic pe plaint". ou que des .lent rs de Ia. Ikislaton fiscal, o4 des vices doIs repartiion. ou de Ia coniplitatIon des disposition Jkgslatvcs, et 'a pas i'Oc e i ov n crni, 'nI oppos-Un acted de rIsisnance ' Ia percepzou icvotm'"u dc'anidc, �petit r- on-, A-Ia "ace cAd I'Europe qui g~wit t-. d6bat-soule poid. deset tribute, -lui t zoos los lajorsmenace ,de briser avec clataes chaomes fiscaleq gui rppprimept; peut-on, a vingt - cinq ans .de 'ipoquo omm u People ncsinnsurgeaquepourchbappcr ,u paicnent d'un Ikger imp6t; peut-on, 4dix an $ 1' 1oquC ou I aFrance elle- mie . tinobale los &40, de ses tyrans que pir I tnignaition etils Fesstntait 6otre l"f'arck d0 leurs iiaitans1i; piion , disie, ne p as reconinoitro quc let FrahSaia cousiderientfea mp6ts qu'onpf6Iev sur e ets, sous--un jour-diffdrent do celi qua tOus le Peoples .do,)Etrope ontt en vu, de cclui 90 let Aikicains eux-wmenes avaient ena vue, y a.peu de tes , t quo kur m taic mq ie km cavisager, et lea dispositions gkoircuses qui ea stint li stit., tie n sicat ,s iice ,ioen ,craji dia patriotismq.qui les animte, at uine preuve indnbitable qu'it existed parnni cux ne vetn qui st de tos Ics initans , i 'appatitient A tout'dose*
41s 1r94tit in-a mio0 ,te

(La suits itasammelit.)


~-~--~--~--- I









,338


CORPS L GISLATIF.
CONSEIL DES CINQ - CENTS.
Prdsidence, d oLeclerc, de IMaine e Loire.
sUtT nO LA S iAN-CK D1) 9 PLUV ti at.
Lordre du jour appalls Ia dcu ion jut 1I pr pricidente.) "
Mas. Ius s'estimeiaitneveureuxt lea membres de votre commission , ittiyoe "representans , 'ii leur etait permi d'ainoi cer au constil quo les perceptions retablies promettaint pour Van 7,' une recetteO galo auy d11~pebsvdtinIt le CrpS Hgislatifa d criti laperu 'mais ii eat.de oIur dev6ir dtevous diciarerr luil reste encore beaucUp A faire pour ateindre cette balance , objet de vceuxLea plns 'ardens de tout lea amis Eclairnistdo Ia p'atrie. Les rerCettefsp: jnutfiat s ,; et le deficit est de 5o, millionse, Le rapporteur presented le tableau dhtaill de cctfonds. r
Le total desi fonda n4cesaairs ur Credits ouvert p'ou q'! eAtin iipenibe douvrir ,, oupour d~penses imprecues , o erdeo. , S,75o0oo00 ftr
Rest e core .di; Mal& I la dipense- des ponts ctchaussies , value 235,ooo,ooo francs qu .omplettent lea6.o,ooo,ooo, francs reconnus .n~cessaires pour Iaup,7, par Ia loi du 26 fructidQr ; mais- comme Vou av e: affect t particulirement A cette dipense le produit de la-taxed4'entretien des routes et celui des backs et canaux, Evaluks ensemble itiune sotme p areille de 25,ooo, o0 ft., rnousne panlerons pu do'i'cot objet ni on recette hi en dipense., .
R eate, pour Ian 7 1 ncessitE de trouverd es8 fonds qui balancente75,o'onoo.ft. de dipenses ,ordiaires ou extraordlinaires (Prvues on imVrevues.
Viyoras rsntquelessout ns resources
et pour comnbie Pog, ydi. copter; car iI d'un cot6 nous he" p)guvQnk point les att~nuer, nous nodeovans pashon plus nouaiaser ale! 1 des calcIuls exagir6.s," ,iques personnel, apss
ni ennemis .,ne v oudrit c"I 'ire,t qui n41feraient~quA derober A niOti vue, pour un peu do temsencore, qn.maqui va toujours augtnentant, et quo peut-Sire ,',qeque moist plus tard , l'on no pr4acit gu.srd r.
medes exiraordinaife'. - it q d
Nosressources sont,: r
io. La contribution fon- francs.
ciere . .210,000,000
*g. La contribntomi me-in
biliere.30,ooo,ooo
3. L'enregistrment ,par
apperqu. � . ti " , 70,000,000
* 40. Le timbre,4 idem., 16,ooo,ooo


50. Les amendes, 'payes , etc. idem. . . 60. Lea patentes, 'ideth. 70. La loterioyide. :.
84. Les douanes , idem.
90. La posted aux lettrea, idemr.
1oo. Les voitures publiques , idem.;.
I 10. Le droit do garantie idem.
2o. Les poudres et salpetres, idem.,
i3o. Les Salines, offer wmcs.
14'. La taxes sur le tabac, non corpris CViqOntwion, qui fait--pa e4anas,
par appcrqa, ~. .
#50. Le revenue do forets , idmn.
166. Le revenue des docaaincs nationaux, idem.170. La ent du mobiiHr national ct remboursement do criances actives do Ia Wpuibliqu, idein.
4. Les droita sur les hypothcques, ide. .


2,000,000 18,O00,O00 10,000000 10,000,)000 lO,O00,00




1,000,000

5,0OO,000 :,ooooo




4,000,000 20 000,600


10,000,000"


6,ooo,ooo 443,5oo,0oo


.90, Les droits de gr4ce, stoo. L'imp6t str lesaportea et feneies idema. . � " gjO Lep ri des doruatnao.Lea to t Wibutlops 93' �Unq e str
ri~re Acs, con uriou ons.


443,5daoo0 s6,ooooo io, O0 .


Total. . , . . .'. 55oopl0bo francs.

Cottesomme , rspproc~e,;du montant des depensts prtee.Ai tout-le nonda up deficitt do So millions , d dfcit sur lcquel il ne -nou elt point permis de fc tmeti les yex. iLa-fidilit i notre maudatnouu-fesait, un devoi de ,sobder la profondeur de- ilabime; ele nouu commander A pisent de 1*:'rfaire disparaitre, soit en iidisant ces iA s.pm sl.toit n lc.,ant lea rececttes soi en feat ul'nt cI 'aure t ia folt, scion que le's cifcon ces :dana iesqu elks, se trouveL a R4publique, -porrrons'y pr&er. Jo die lets'irco instance 4ans, lesqutlles se trouve aRiublique,
parce qu'il pourraitr caetre, cc quo vos cowmissions he prisument,'cependint point, , qui dtrangeraientnos calcula , et nous obligeraicet A plus de dipnases que Uous n'aurions dabod imagine!.
Que persohne du, surplus ne 'imagine qu'il dive revcenir de cc debat quclque dommage l a Republique es eninemisso tverrnt en rdsuhat-, si "Vous Je volelz , qu'une force rde complexion! A Yi'preuve do toute. attaque.,fiscuter tel ou tel genre de porctpptoasqu'on aura prf&ies ; lei discuter, pour�n Icqnnaitre le plus 'oui moi;s d' tendue Ot s cdisp enser, autant qn'il est possible, d'en ;cr � diautres eat en finance un
arto do bonne administration, or non un aigne do


comitissins Crugnent biei lutt4e S'te tri. POCEen pIusqu'eniuains aa 'ivaluktionqill en ot faFte.O It en cst de 6m m, du prodltit de la I loteie
,7On abeaucoup parl4 de to millions five, nir, soi-dtsat, de la take sur le tabac ; maij ceux qui combattaient l'ablisemnt dc cate taxie ,'ne'sont jariiis'.�onvenus queue dat retdre ues 3irorte Somme: ceu lar m6mes q "i voul i
ia Iaire'idopter en esp&aient beaucoup roins sur-tout d'aprs lea ramendbuehs faiti P .r'je dela loi qua avatt t scfn6 It est 'llt)
--, , rt � euis
iniciment "important ivcer g. , fI d no p o perdre de vue que lea homimes de toutC opinioi .s'actoidaient tous -dana' caI te-$-ru , dana laurs .calcuN rquls qu'ils fusset, a confondre avcc c qu'ils appelaint ia taxes, sure tebac, tax ailen A htablei, Ici droit A limportarion sutr Its tabacs veoant d ltranger;t ce drier dojt pept, bien se, porter, par al)per~u , A environ 3,milijons :,mais il-est comnpris, Uans la recent des dopanes., qua nous avons pqrtdea o ra wit. lions ' et qui, sans cela, ne 'enatt plus que de
7 millions," envibon.
II faut encoere.-semarquer. que 1!a taO sur I tabac eat uineperception nouvellement stable, et qua ,an 7, doit pr4pnter bien plut6t(,i cct egard, utssai qu'6nrsultat positif.
,5La sits demain.
. B. Dana la stance du, t, du. conseildes cinq-cents, Ia discussion scSt r tabie sur Vimp du se. . .
Betrand, du Calvados, et, Luminis "ont combattu.
B.rengor et-Pollard ont parli pour.
L'ajournement est prononce.


LIVRESDI V RS.


Iaresse. . GRAM A iGNERALENALrzvs, distribute
Je commencepar lea deux contribuios fonciere ,o dffercnR nGLmoires lus et di'scuiis A llsi-ct mobiliere,; ell"eOont fi'Vs t,tol, A"4 cpx ut national de France; por Urbain Done rg , cent quarahnemililons : pointdobectios A leur Fun do sea members ,t proFesseur A/'Ecole gard ; i! est element A remarquer qu'il 16i central des Quatre - Nations, Premier Memoirs iposaibil que cette some rntre dans les tui'la Proposition grarumaticale; in 80. douz O me, c uz nIe laisseL pas do miter peg. x fr. 25 centimes pour Paris.,X ,t i franc
latt:ntiboindu"cori'ia"parce quo Cela'est poeit 5 dic. franc deport. A Paris, chezGuillaume', sans cOtis uenFce'p.0Ur Ja trisorerie. i! eat d erx- libraire, rue deo!tpron , NO. jg., $rienceqertai s lea ser'vicesPcu6tent.plus on, moins solO qele paiement doit rc plus u,. moins rapproilhe d Uterme do la foorniturc." 0 0 U I S D U C H , N I E.
.,enreg str� nt Ot aprs ces deux contribu- o .ur . . ff
don s. i,pripcpale.branchc dca rovenus publics. Bourt1du1 i 41uwi 6. EfePs cpmmerqabs!, I avait 44pot .,pour l'an6 dana lea apperus O S. a jspr.
do laloi dU 91eudiiaire, ?o,oo,o oo francs; ,
lea Etats de recotte ptanvent qu'il sest arretE en* Amstctdarn. .,. 6n '.6/,
product net, conipris lea condamnations 6de courant. . . . 5 90'. 9'
cuniaires, a 63;bo,x8 fr . 4 Hambourg .9. " 9o
*edchoit do timbre avait &i porti, pour ia Madrid. . . .it
w mefarCfae ,, x6,oop,ooo fr. ; i s'estartti, Idem cffeoif. .r46 e L p ,Ie , 78r.adi.in
.demroffectif . .4 u 6 Ces deux branches do Fveonupublic viennent G4nes .97 94
d'Enrereconizeos stir do noii4 esbases par Livourne. o5h 104t
lea lois des iS. brumaire Ct 2 frimamre deniers. Bile . b. i
Si nos affairs intirieures taient dans unc Milan.I . a
grande prospritt;, si l'agriculhure floniasai,; s8 1Lyo.A1 b. A IS jours. les fonds reprenaient une haute valour; sile Marseiile.'. p. 1o jours. "tommerct, libre, protigE, secourT, pouvait Bordeau1. t p. A5 ours. : multiplier A son gr sea transactions, ]l timbre Montpellier.Ip.-A 15 iours. et l'enregistrent pourraient bien donner', chaquo annie, l'un a0,ooo,ooo ft., et lautre 4o,ooo,ooo ft. mais, daps l'itat actual des chose, .cc strait ouloir s'abuser quo de lesporter A 8P E C T A C L E S.
de telies sornmes, ct c'est peut-etre encore sup- iHiATRE O LA HIIPUBLIQUE iT DES AiTS. purer beaucoup trap haut quo decompter, comme Auj. relucle. nous lo fesons, suf une rentrie, dana lea douz e mois dc Pan 7,, do 70,000,00 fr. pour 1,cnregis- D- main ,par extraordinaire, Panurgedansl'ile trement , et di t6,ooq,ooo fr. pout le timbre, des lanternes, opera, suivi de la 20 reprect. ,c qui faith 8,844 574 fr, do plus qu'ils: n'ont d'Annette ?t Lubin , ballet.pantomrnime. rendo au tresor public en lan 6. Le citoyen Vestris, pere, remplira pour 12
Vos commissions pennant que Ie patentes, an deriere fois un des principaux r61cs, et dIansra movers do nouvcllsmesures qui ant &6 prises, ie menuet de -j'inette. pourront rendre 20,000,ooo ft.; Mais, attendu , TOEATRE FRAN AS, FAUBOURG GEn AN. Auj 6i deduction d'un dcime par franc, autoriske la 6c rep;6s. de Laurent de Midicis , tragidic Cn ,en faveur d*. communes, Cle no peuvent 5 actes , suivie du Contear.
l'admettre comm, roctte prsumee picur le Den. Misaptropi et Repentir.
eriser public, qepu 8,oo0,0oo fr. 4P, #A
qu pour8 o rTHATRE D LA RUE FL�DEAU. Aulourd'hui
0 1 comptc [a loterie ot lea douanes pour go les Conddiens ambulat, op. bouffon en 9oac" millions francs. Le do ianes peuvent etre suscep a lec o Sdie M ncars. tibles do quelque augmentaltion; mais l Io prC. de Sohie et Moncars.
a ;�asto os Dem. lodoi'sha.
qni pourraient la procurer n'existent point; et d'ailleur Crtet perception est si casuolls, si su. TDiAATrE DiU VAUDEVILLE. Aui. It Murmi0ef; bordoun auz E04iemens politiques, quo vot lea deux journalistes, et Scarton.


abaonD t soit ie &A u. tfie, , ao es poitevtisn , iS. Lo rjx eat do-0 h pour trots siot, so franc pour si mo o et So franc pour ut'lAD4oi4ter, 0 as *#,bolI '
j1Jpmeneearitde caque mos,P
s (ut adresver its iettrtso et rar:ont, franc de port, a ti ,ye &ubry d tct, do0 jounMAl, ius i Potevlits . Ba. 11C ut omprendre dens le envois le port deg pays 4 1* pou t xfraochir. ue rettires , d 'rtenans, non itfr nhie t ne s. na v oh. tittir"t 40 Ilkpots. ni fant ufo e .d;n. porei ptu dt s'ret . Ae ru t e t.T st i cr.ne t dosY$rr, et orsOu ts e t oai qui concase is idction de Is feulil, a Rdecteuir, 5ue doD )oitWIU* Ol $ P ikpil i neuf halites dr matin, uaq snc u oid heutP duoio.

A Paris , d. 'inptiinerie dii iitoyen AGASE, propririair du Moniteur rue des Poitevi - P =$


1





-i Oy *4 C* OLrIlc L 1I ~ '-.- l-i


'K' i33.


1ridi , i3 plwvibse an 7 de 14 Repsbliqefa ise un i in4ivisible.


'POLI TIQU E.
P RUSS E.

) ferftlin, it e 3 pluvise.
Strosiesnc at qu4riep olounes des tro f $stes out gqit~c 'pc:vins d w au ,
iines die:Mtta I rpaissent, do
'itpetes aour de Louis XVI1I, viennent de se Ire un nouveau roman politique. IIs out comialsmment imagie de iepandre quo qclqe . inuAs des cours coalisies , entriatrc sa a ussie 't 4Autriche', songeaient a reliever 'le tir6ne de cologne; ils e le donvent pdirt , commt it en o uvent et question, n l'un des fits de pIPalr I ,, nii I'archiduc Charles ., ni un prince ide 4 maisoh de Prusse; ilts e destinent pour pTscint de noces au fils aini do ci-devant comte d'Alois qui , comme'on sait, va 4pouser la fille
* de Louis XVI.
tos diplomnates pr&tendent que la Russie et ,'Asttichb conseatent dja a ceder a cette tonition la part qu'elles ont usurpke dana ce pays, ily iquelques anndes. Rien n'est assurment plus oimasems blable et m eme plus absurde. Mais ce SCerai "~tore plus di icile, on pour ieux iretout-A-fai impossiblee, ce serait de decider ja: utl abandon le roi de Prusse, quai y petdrait 4 imagnaifiqne apanage, eat qui r'aioul motif de frc up pareal cadeau, p A da endividas de 40vlaitp de Bourno, ni a ququ',autre prince qe ce soit. La Prusse et lea deux qutres puisjges aont fort jalouses de garden ce;qu elles opt .rta e e str iles; leur generositn e yva pait ;v dooger des tanes, our-tout dans cc

E1UBLI QUE BATAV E.
La Hay le 3 pluvitse.
Sc~16brb ici, le 3o niv6se deralet, ave ":*mo Is |eoniith que pouvait permettre I1 if
44*duttra. U ei A s isa ict'es a
ilant'e vidiesoleil, A addli eleo oSi
out annonc6 akeolenniti, de la iaroe. La neige jiliceouvre 1 Aerre ms permit pas aux troupes ba iAViqui s'&aient rassemblies son la- place des Aitid 'aux grandes parades , d'6excuter- aucunc anvnnore; aai elles ditilrenten grande tenue dovnt vItat-major et une foule iseose de spectateurs. Ue viritable satisfaction s'est mafw tideol toues parts' pendant Ila solennit-, e Ihjoe du -.Ptuple nous a. paru franche et sentie ,*A paine Ia fte batave 6tait termin6e que l alon fiapgais s'est fait entendre pour ctlIbre snauivemsasre do ua pluvi6se: Leministre de la 26 Oblique dest rendu an quarnier-g6ntral de ] isup.~- Fanaise ; it a preonncd un discour Ai a rappel6 avec bnergie tlea circonstance Ae I'poque don't pn cilbrait 'anniversaire , le Oquates de la Rbpublique , ti l'usage qu'ell it de .sa victoire, en donnant chaque jout do
tvieans enfans Ila Liberti.
Apts ce discounts, le g6ndtral Brtune en a pro
anck un 4 la tte des troupes, et I setrmeat d fihnet la royaut6 et A l'ananUehic a t ensuit
lit'ar le ministre et Je gindral, et r~iptd ave
Woosiasne par toutes les booches.
we givistre a rndppi ce ime jour A diner
A.ui, , ea givraux, lea prmcipaux nficier
;de ) garnaison et plusieurs Fransas.
Voi ciles toasts qui out &tb po9rtis pendant l

4 1a Rqtubliiue vicdtoieuse de tous se V9nC
1 ptoisse-a-elle, si le desponsme luis en usat 'do touveux, rendre-do, nouveauxPcoP pe I
et o irenpaix de s tri6tomphes, at ki
08 a ci de rab6idancc !- Mymne A e: ,44

Au .opnstils Que 'hburse bIarqonil pmo
s3 ntre e a 6it la ioic de iami de )a Pptri t, epsoir des facticyI! OIPeut-n ltr te.A
s den saf ullf . .
A l rctoir exicMti! Puiesse sa constante ea it tonimpesturbable fermeth , tre ,appu
publicwiss , frespoir de nos alis A t l.
A ae l ,s canpemais! Le as de charge.
Sbonaparte et ti sos braves compagnons! Puis t-ils ia ncihir le Nil de see iyraus, et iendr
Pe 6tonbe les sciences et les arts don
te ~ c berceau . Valeureux Frangais !
AftIg anhes de Barneveld! Que la haine que c
aityr dc la libert6ibatave porait au stathoude


rat, revive dans le cenr d se docendant ! n 4arcAe lirangr.


re s:-i:'"o Ot ;OK. k


I


GAZETTE NATIONALE ou LE MONITEUR UNIVERSEL


Au triomnten de n.s rsmt Pte la lpublique 'else aussi htortuse quo pos guorsgtiet le desirent ! 14 iantdir Pat.
On remarque que klea poquic mmorables en tivolution, sbit o pour tla Rpublique ftranaise, soil pour Ia Hollande .son tr~ rtpprochies dana to unoiv aussiles f&es ne est-CJlce pas encore teroake et Ia Bataves J41,rent auiourd'hui imtre 'anlieresaire du0t A ier v st.), jour gquai lear donna one constitu t i.
Ley de, le 6pluvi)e.
Le message du director ezuduif de la Ilepublique !fangaise contre lets veations etI les pil ages gt' lea corsaires frangis te permettent fir-& quemment A 'egard des bathibns neutral, on mme de ceut des poissandcits alies etamies, ' a fait ici une tt:r6s-vsve sensation; car ces abus 'out caus6 en trhsgrande partieltes dtffd endas de la R6publique franqaise avec 'Amnique-Unie ; ils ont dona lied aus plaintes les plus ameres, non-seulement des puissance~ neutres, mnais. merme des nations amies de a rance, la veille de voir le commerce et la na igation, les appuis presqu'uniques de lfeur existence , ruins' et anantis par la licentieuse avi.it "d qdoelques armateurs en course ,qui sa'tristt prilncipa4 lement, dape eInur pillages, de ila prohibition des marchandises anglalses,, et ie iiussisserit que trop souvent A en faire corfirmer l'application arbitraire par lee tribunaux :its exigeaient donec ces abus, i'attenion de la 16gislation frangaise; et e directoire excutif vient e la fixer sur cet t objet , en diveloppant d'une maniere aussi claire t que praise, ta tarche dn gouyernemeint franpais dan ceiee partic de I'adunistration, absolument arbitraire sous la foraie moiarchique, our mieux servir les interts itliufluetice e la lance I enfaisant excuter, t suspendant; ou en modifiant hae anciennes los trop rigbureuses et contraira aux principes at. plus gjneralement requa , kmeture que cette puisance voulait faire c 6prouverd )effa 4t# 6ar4i eti t do sa bicr-. velllance , ou eeux, deoson cc dtoen t cd
C on AI~gan4arx *~!4b
s- :eXedift-montrer eruite Ic .dsotdftre i tsute r d ces iiemesm lois sous fvais. rpblicane e qui a fait retired d'entre Its vasinu d poovoir
- .excatif Ia fault, d'en dermineri modifier ou
* tempirer l'application. Nos. aeetteo ontpublid e en oentier .ce message qua me .itcdA tqus igards e d'itte connu des nations comcr ates dan, l'in e t l'autre hemisphere. ,
- p
t REPUBLIQUE IFXRAN9A1SE.
e Osltede,leitivosei. ,
r ON a conduit ici, le, 15 de .ce mQis le n ommy Robert Baelay, A hbord d'une p ise yea nant de Londres, sur laquelt il itait passager. s Cet Anglais s'est trouy tporteur de plusiceurs dpechea do ord Greuville. 11 s'et dit beaus frer dp Shdridain.
e
S Paris le, I t pluvise.
LEdiresoire excutifa teu no courier dEgypte Squi lui a appor6 sle nouveles lesplus sitisfesantes e ast la situation de farmic et de son gndral. e Depuis la revolte du Caire, il ne s'est pass aucun c ,ye.nesseot aumoarabke. BJnaparle s'eat content
de maintepir I'autoritk frangaise dans cc pays, Spar pAys discipline sore, dont lea indigenes s so9t 14 prceqners & reconnaltr cti A ressentir
r ls ;wAntages. Le contributions s'acquittent avec ponctualid: l'armbe cca Aabille a ned. 11 y a e tr&s-peu de maladies.
0ta: 'tot que 'on Atvait cro oque lecral
Beiier '6tat mndu en,4utope. 14 eatsecu ement o certain que Louw is)Jnar.ptn ts dbarqu6 en SCorse. La date A c touveol cat du a6 bru, s a i r . e d e e r .

Au R idacteur.

Limoges, "7 Pluviase, an 7.
Citoyeu, voici Ia ep9de ,fbis, a moius de
deux gaso, qe Limoges at IC theatre du plus tera rible des ph nomencs: on y a ressenti, dans la a .nit do 5 an6 ude ce mois, A 4 heures iet demie dp
marin, one secousse de tremblement d,. terre: la Ssecousse, quoique vive, n'a pas dur6 plou de A e Secondss; mais elle a 6th pr6cdice dune com.Smotiopn gnIrate quon peut value A ia ernme duro. Come itais au coin de man feu danas le e moment, j'ai tout observe d'une maniere assez
-. precise pour vous ca ron dre uun compts exact. Le


terans aorst &ait caline , ate prpmeut fja terre n'avait poini de d rticbo; i y a ppip, t en non plus d. brsit sQuterrain.Je n'entre ,qans Iditails que parce que, dA.sl atin ,biatcoup de perisonoues nt 'Ati l.desss des fables, telo' I'asAge, comme si les phinomenei de la Natufr avaient besoin qu'on ajoutfit qutlque .Ao A l'effroi qu'ils inspirent pat oeux-m6iies!
SalutJet fraternity,
CAMINApI, receverit du droit deg4rantie. sur les mtatihres d',,'t d'argent, a d4partement 4 la
flaute Vience.

TO.AAT'R e tJUVAVDE9Vt1LLZ.
Les deuxfournalistes ou erreur Wl'stpas comple,: vaudeville nouwveau, douan A ce theatre par lea citoyens Leger et Chazet, pour one de ces productions 6phemerep dont une anecdote pluso% moms piquaante donne i soueii; dot lea drconstances do moment arrangent le plan t don't la malignitl indique les ides prlncipiles', et qui devant le jour A une aventure dont le public a souri, eurt ave; Ic souvenoir do �9@jeo qfai l'a fait naitre.
On rve- dans cette bluette l'erreur ( asses rernarquable en effet) d'un joprni#.lijste des tbditres, qui-, livrant AdTimprcssion I'analyse d'une piece nouvelle e t I'Nlogo -des acteurs quolnt dA y paritre , apprend Ie Jendevain qu'il ; &rit str-arole , et que la pic n'a pas it6 jood;. L'art dramatique a perdu on apii sincere on censeyr quotablee, on c ritique v&ritablement fait pour clairer lea auteurs et lea artistes, dati la personne de I'estimable Aubert. L'erreur don't it s'agit ici, lui bchappa, dit-on , et des collaborateurs indiscrets ou trop press , ins. rerent, en son absence, l'analyse d'ne piscp qui, en ffet n'avait pas d t doApnpe.
Quelques personnel perseot equ ces citoyens Leger et Chaset out en dessein de d ignr uue behe de )la meo nature, mai. bion, plhs ragente quedcle des tollaboraters de labb Aubert. (1) Ps ont sentitoutefois qo'jil ler 6tait nicessaire de joindre cc fond tAp lger e u .*- unscl ottea d inzrijne amiqt 'ua* " t"iqilo. merit occupis, ,sais doutce., do 'atnecdote principale xu'ils avaenii sixw de farirevivre, i)s se int oborns& empruater a h a gPWe de Fagao, A 'EApreui nouvelle de M iy.uk, IeI scenes secondaires don't so cognpoee -lur otivragp. Quat celld ldaes agquell ils jugent a-prop s de prsrenter lour deiOx jogrn7itfte s'pccabiant d'injures, on leuntpardon.nera sp doutp d'pvoir ed moins plaisas, mois coniques que Moliere eacitant rissotin ontce Vadis ; mais eu revanche, on ne leur ,pargaera peut-&sre pas Ic reproche que Molieri rae e peut vite cclui d'avoir offets A ala rs pe ptblique d o littrateurs de son rtemns. Usat aitsi , dis oiltaire A cetigard, d'une liberty plus dangereuse qu'utile, et qui late pls la malignit himaine, qu'elle inpite 1e bon gt., Flatter Ag mahguit , c'ktaul pe.gj-etre i c tout ce qv' vodait dbtenir.
VolYptaire aoute r ' La meilllepre saryre qu'ona puiuspe fire des postes (.ct sany despite des avais pitiquevs), est ds donar ,d'clcellen onvrages. ,
Mais cette satyre incontestablement la mrneil)eure, eat aussi la plus difficile. Ce West pas cello qu'ont choisie jusqu'i ce iour lea auteurs donvt il est ici question.I Leor nouvel ouvrAge doit cependant obtenir des bloges sous Uon r rapport escsenticl au Vaude-" ville. O y remarque on asses grand nombre de couplets fort bientourn6s- t- qudcques trisi dpigramnatiques, dont ide, it et vrai , pcut leour tro disput6c , mass qui sot pafaiie pt places.
ouop isti ui calaf eaiconp d'adr s, e dsans la stu~ption'Uk r 4t , r* agpticatjpnh s fljttemes mcnaghes a quclques actexs iim6'du' public cti apparence de o attackerr A one elc ,blutcu an cut* prpteuiton, Ct 90 Coit .fcilczeit AU succs d- la, piece.
CeA auvysage, au surplus, a cu, dis le ls deptain, un r utiat asses eJpgu.lier. JA'diteur .d'n journal dos tbh4Aues .qui, le premier, avait publi la bivue de son confrere ' .ast empress6 d'upplaudir as nucks de ouvratge, d en

(t) Lea deux auteurs out craint qu'on ne reocoofit pas la personnel qu'ils avaicet Voulu ddsigner; ils viensent de 'a nommer dans une lure rendue publique. Geei.ne rappelle-t-il pa3s la prdcautiont de o pcintre de village, qui au bas de ses euseignues avait soin d'6cri : c i est un coq.


pwwlp ~


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/










banter routes les parties, et d'ajouter des traits un pen durst ceux du Vaudeville. Ne pourwait-oA pans lui dire. quid rides ?
Nou.t ne savons pas pr&cis~ment quels jourinalistes, et combine de jounalistes, les citoyens Leger et Chazet ont voulu signaler ; mais cc qui nous a patu d moutri , c'est que le public tic &'gayait pas aux dpes d'un soul; et qu'au contraitre i envoyait A leur adresse, rpeu-pr& 'comiae des circulaires, des igramines qu'il applaudissait.
Convenons done que 1'applicaion de l'ouvrage dont il s'agit est p.lus g6u&ale qu'on n'aflect edele croire.Le public, du moins nous a sembli 'eniendre ainsi ; si cependant il cst on journalists qui puisse Ia repousser et ne Ia m&icr pas, c'est celui sans doute qui , stranger aux intrigues des foyers, Iloign6 du cercle des actrices et dle Ia. Ia soci&d des atitceurs, libre dans sa censure autaut que dsintiress6 dans sqki Aoges," modes tement assis au parterre, icciicille lessufiages pour Its tiansmettre, et le plus possibleti crit que sous Ia dicte du spectateur. Ce jodrnaliste, s'il existe, n'est point attaqud dans la pi:ce tes citoyens Chazet et Leger.



CORPS LEGISLATIVE.

CONSEIL DES CINQ-CENTS.:

Prsidence de Leclerc ,de Maine et Loire.
O-T I D LA SA &NCE DU 1 PLUIV.8S9.
Suite du rapport de Mali s.
Le revenue des forkts nationales, dont Ia loi ,u 26 fructidor dernier a fiX 6 a1 Cr u A 25 millions, n'est port qu'A o millions par vos
-commissions ; et en voici Ia raison bien simple. Les 6tats de recette leur ont prouv6 que le produit net'en l'an 6 n'avait pas rendu 18 millions entiers; et cependant en lan 6 Ia rdgie dfs domaines n'a pay6 Ia contribution fonci&e, due pasrlea for~ts, qu'en certificats de possession tan dis qu'en l an 7 ile Ia devra payer en ecus: ce qui viendra encore en diminution du produit.
Les commissions pensent avoir force l'aper~u de cei artible de recette, en rNlevant A vingt millions, et i rendra vraisemblablement-moins que V'an dernier, si le corps ldg;slatifne se -bte d Alcriter une nbuvelle organisation farestiere qui fasse cesser enfin les d~pr6dations ei les abus de tout genre en cette parrie. Le droit ur les hypotheques avail tk port poutr 8 millions dans Ia loi du 9 vendemiaire an ,!. La loi du 6 ftuctidor dernier a'en est r firie h cette 6valuationi ; mais, vcrification faite, i est d~montr6 qu'en ]'an 6 ce droit s'est arrti, en produit net , i 1,347.707 fr.
La loi nouvelle sur los hypotheques nout promet , A la v&it, des bonifications ; mais i v aurait exc&s a compter qu'elles porteront a 8 millions en ]'an 7 , une recette qui n'a &6 quc de 1.347.707 fr. en l'an 6; et vos commissions, en Ia pr&umant de 6 millions , se sout peuthtre exagrk l'effct qu'elles attendient des lois r cemnent rendues, d'autant mieux que ces lois n'ont dfi recevoir leur cxcution sur l'universalit6 di sol franwas en Europe , qu'a computer dn er niv6se courant.
Le droit de greffe est encore incohnu ; I'on ne pent en apprtcier le product qu' l'aide de suppositions ; mas, tout bieh calcuk, vos com-, missions out veine a croire que cet obiet rende 1a somme de 3 millions it laquelle ellen en fixent iaperqu. On ne doit pas, an reste , desirer d'augmentation progressive dans son produit , car clie strait Ia preuve de dissentimens tropnoabreux oun mme de divisions funestes parmi les citoyens.
La contribution sur les pones et fenetres ne sera connue qu'a Ia fin uin courant ou darts le mois prochain. Vos commissions croient pouvoir vous dilarer, en-atondatt,d'aprts-les-preuvcsqu'eles ont d6jArecueillies, que son produit s aretera it io sous par tete de population effective , et par consiquen it i-15 ou t6millions enViron :elles Ia portent a16 millions.
Le corps legislatif a admis Ica acquireurs de
domaines nationaux, debiteurs de bonds de deux tiers, it se lib~rer en numraire. On pent evaluer i deux milliards ce qui restera dfi de bonn de deux tiers aprn l'h cancere fix&e par l'art. VI de Ia loi du 7 brumaire dernier. Si cet objet rentrait en entier, on pourrait espter un recoqvrement de 38 it 40 millions. Mais, de bonne foi, pourrait-on imagine qu'il fit prudent d'y
computer ?
Qu'on rdfchisse sur Ia difflcult6 de faire payer
40 ou mc m 38 millions en numraire dt.ns -'espace de 3 mois; on doit s'attendre i l'insolvabilit6d 'une foule de -dcbiteurs , Ia dich6ance
d'un nombre encore plus grand.
Le ministre des finances ne faisait crtter cette
tcasource dans sea calculs que pour 5 millions,


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et vos commissions ne la portent A 3o millions quo parce quOles esperent que le directoire exicutif iendra la surveillance ia plus active sur tout cc; qui pout concourit au succis des rentries , cti que It corps legislatifpreudra de son c6ti routes its mesures ultitieure qizi pourraicut &tre neccssaices pour atteinirce Ie ni~maebut.
Voil , citoyens roprsentans , la riponse ue I font, I l'avance, vos commissions .a ce quon pourra vouloir lent objec'ter sur lea principaux articles iWaper'u' de recettes que je viens de metre d'letir part, 6us les yeux du conseil. Les autres articles ne paraissen t nullement p -ter i contradiction , ou du moms nont-ilS pas &re contredits jusqu'A prseni.
Certes il strait doux pour vos commission aussi, represent,49s, d pouvoir anntoncer en ce moment It nos' cocitoyens qucles revenus d& critics suffisa iki qiae I service etait assure pqur I'an 7 , pripar iode' p ir l'an 8, ct qil n'e lenr restaj pus 'a[t' aire� que de v uex pour la patric!".Mlis comment', avec le desire bien" sincere de rpondieit votre confiance , oserse permetire tie ptnclamer toute cerie brillante situation, quand on n'a que des donnecs coM e celles'que je' vien de mettre sous los ytux du conscil , et, la livrer At lexamen de tout cc. quil y a d'hommes iatiressis it la chose, FranAis ou rangersr.
Ne nous y'mepen on pinti, mes colleges teas a canl ul que l'on pont faire dans cette enceinte ne sont rinn, ni pout le gouvernenent, ni pour le public , si ltur exactitude, dest pas dmontrie , etsi leur mnrite West, bien reconu par tos ceux qui onritndt& i lea refaire ; et vous savez que le hombre en est grand. Songez que cinq cent mille hommes , dahs lea armies, peuvent calculer iA tout instant ccque cofite ieur side ; que cent-vingt m ille autres sont 6galement i pori6c de supputer les ddpenges de la marine; que cent soixanne miill. renters ou pensionnaite set vingt mille loncroiiiiaires ou saarims publics aitendent Onaleurs arr~rages ou louts traitemens, ct que tous ont les yeux fixes sur vons, examinant avcc inquietude sii, par quelque meprise fatale aux aflaires do touseort 3 l'existence meme de quelques-uns -vous laissez l'6tat des recettes au-dessous de l'dtat des depenses de I'ann&e.
Vos commissiWna n- conna ssent qiv trois moyens de faire. cosset cc deficit : rdducuons dvI dipenses par des economies et des rtformes dans tou- lea swevice-Scquiien sonr. auscep-ibles.-;bonifications dans lesperceptions d&jt -tabiies; ctation d'une ou e pluoivjirs branches nouvelle de' tevenu, qui ,Ao'4entka4, moins 25 nmillions. C'eat in concourse *de cs tr61i moyens que lenr a paru dependr e sptiilkment c le sccs de l'entrcprse.
Le cridi( iuy'-erctpar !a loi du ii brumaire dernier, an ministry de l'intrieur, pr~sente un article de rcipene qui doit Eire rduif de plusienrs millions; c es't celui qui a pour objet les I ecourspublics etles hospices civils. La loi du It fimatre, post'rieur d'un tnois au credit du minister, charge les communes ayant administration mkinicipale et les cantons de fair cc service, soit avec des sousadditionnels i louts contributions directes , soit avec des taxes locales indtirctes. Si cettel Ioi avait & rendue en messidor dernicr, le tresor public aurait eu 0,660,ooo fr. ou au moins les trois quarts de cette some 6 dipenser de moins : elle ne sera cependant pas toute entire i sa charpe, pourvu que l'on tienne rigoureusement 4t l'execution de laloi du it frimaire, et que le dlai, pour sa misc en activity, dans toMes les grande communes principalement-, ne soil ni 4lude, ni prorogA mal-i-propos. Vos commissions pensent qu on peut porter le tiers de la somme ( environ 4 millions) en reduction.
On pale depuis long-tems de la possibil t6 de faire une Aconomie importance sur lea dispenses du personnel de Ia marine.; on prtend meme que Ie service y gagnerait ; mais i faudrait pour cela revoir la loi du 3 brumaire an 4 , concernant l'organisation-de Ia marine.
Vos commissions, vous proposeit , citoyens reprisentans, di' fare un messie A sc uet au directoire , pour obtcir de I des renseignemen precise, ct Irndication de toutes lea rcductiOns tie titpt t qu i croira comparlles avec Ic bien d se vice, et particuherement avec lea circonstances dns lesquecies noun noun ironevns.
Le ministere de la guerre doit aussi presenter un apertu considi&able d'iconomiCS et de rdduclions , si tout ce qu'on a dit sur ces deux points est exact, et si tous les plans qu'on s'est faitI" cet 6gard sot d'une exiction possible dana lo moment' present.
Le rapporteur invite ici le conseil i presser ic travail de Ia commission militaire sur lea r vucs, Ia solde, les masses et les marches. Le credit ouvert au ministre de ]a justice appelle des observations d'nn genre oppoa , mais qu'il cat importat do no point taire an Conaci'.


I1 existe dans ce crtdUt un articl te . d pense variable;; c'eat celui des ftais de justice ; iu" port- 5,3o,ooo fr. pour 'n 7 iet Cep.dan if a couic6eplus te io millions en l'an 6; cela Cst
justifi par lea &ats de d~pense ie cette anst. li est uune addtiuonmA fare i laperu des d penies du ministere de la justice pour Pan 7 , et par consequent une compensation importante, qui rdduira d'autant les economies t esprer ,u lea cre its de tinerieur, de la marine et de la guerre.
Get article additional I l'aperu tes ti penses du minister tie la justice seira pourtant asnoindri pour l'ahi7 , et bien davantagepour Van8 , ii I'on veut revot- lea lois sur les frais- de procdure toribanat aa charge' de la Ripublique, et laisser route la partie de ces frais qui n'auta pus eu essentiellement pour objet la r pression des 'dtit3 qui attaquent I'ortire social i la Charge de, cgux qui lea. anron occasionnis.
AA'lgard des-recettes &ablies , cc serca s bonilier que tic les d~gager de route d pense, qui ne doit pas nrccssairemnt roster A la charge dti tresor public. C.enra d pac bonifier les recettes pour I'an 7, pour V'an 8, pour avenir, que dadoptenla p opposition quo je viens de vous faire, au nor de vos, commissions, de adviser lea lois aur les frais de procedures criminelles et correctionnelles, co d'en orendre ls dispositions moins anoreuses pour la Rdpublique. . ,c scra aussi botifier lea recettes publiques ctablies , que de presser execution de Ia lnipur lea taxes locales aflecties'aux secours it doicile et t I'eutretien des, hospices civil, quo te diminuet les frais de recouvrement, soit par tes suppressions d'emplois supetflus , soil par des reunions successives des duflorentes perceptiouns non incompatibles ; tels , par exemple, qut l'enregistremnt etles hypotheques.
Mais voulez - vous ameliorer d'une maniere importance vos recettes ; quelles qu'elles soiet; faites qu'il y ai moins de non-valeus. Vos ohtiendrez cee inapprkciable resultat , citoyens reprdsentans , en donnant aux citoyens de nuveaux moyens de paiemens, ce qui n'olt poiut impossible; if ne fault meme pour cola qu'uo simple retour A quelques clemens de lordre
social, I1mens que los parties ont bien voulu
miconnaitre, mais qu'heureusement pour la Terre ils ne pourrontijamais banner du cceur delhonime, tant la nature a pris soin de Ia y graver en traits
-incffd ab 1_eas. . . . . . i:
Rendre , chAcun Il sien, et onter1n9fn i Ipprt tl Ia garantie si solemnilleuiont promise, vailt, mes.collcgnes, I grind morea
4r- �.-:. a re ent des Ahnti ihItions, ietie recouvrementdes atres sommes dues it IEtat.
On. n'efit jamals perqu en totality la contribuin fonciere , la contribution perionnelie et lis p tentes de Pan 7., sans-la loidu .8 vendemiaire derir, qui diclare qu'lles pourront etre acquittes avec les bonds d'int&& de ]a dette publique , quel qu'en soit 1c poteon: j'en appelle sur cc point it i'cxp~rience del'an6, de I'an 5 , ct dios annes anitrieures.
Fesons un pas de plus ; annonqons que Ctte loi de vendemiaire eat un acre permanent dela volont6 national ; que nous regardons viritabtement les rents ttes pensions come une de dettes le fluts sacres-de d lEtat ; et que, jusqu'A cc que le paiement s'en effectue t bureau ouveit e t A chance , Ia mime porte restera ouverte 1'&onlement des bois'qui seront dlivrs ," 'de Iemestre on semestce, aux crtanciers et aux pensionnaires.
Du jour que vous aurez proclam cc grand-actV de justice envers tons ceux i qui la Republiquti doit des reates on des pensions , et quo 0118 aurez pris des meuores qui portent dans touteS les ames la convictiato qnu11 nya plus itcraindre tie pas retrogrades sur cot objet , vous verret, Reprdsentans, vaus v.errez Ic capital do voI dette consolidate se rclever de jour enTiour'dans une progression qui vous 6tonnera vous-mromer
-cc-sera presquc-lautore-d'un cr6iti public.
Le credit public eat la coinfiance bien fo100 du citoyen aux promesses que lui a faitesrs0 gouvernement-an nom de l'Etat. Le cr~ddtpubli esy, en iconomie sociale , t ame des afires, Ie grind-css it qui leur imptimne 1 1ou V' ment et la vie'; par lui tout se meut, tout agt dana Ic sons oe -'utili coammune ; parIn tout prosper dans lea tens de la poix; vec Ini Ia guerre ear moins funeste ; et souvent on a VI le corps social , wortart de la lutte cxt~iuei dchiri , sanglant, retrouve "'
tpante salotai-e qui. a'tt cultive, dcs forces inconUIes jitu i salet oublictfac fatigues , repay rai .S.6dsnes c Ic de Dn plus capable q," o nsi At de reister a tiedin0 vees attaque,. TX. in ccque0 a1'o dai
l'Aun6iqu ,,'Pttnt ioalct Ia afi d Iea ge 3eC de a h t tiaoin cc qui Bso p5550 .
u CiI l de nous dana la RipubliquO ta. . , ltes p1a0ittI5foncietes cnser"Ia
pie:tjl.e 1,:ur aji iennl valcur, 06 hnt16-


rLAl lilt










l'argent eat encore moins fort qu'il ne 'etat Rt nOUS avant la guetre ; o6 tout enfin se'ible 'attendre que le signal de la paix pour redonner bicntt au monde Jo spectacle des tents hicureux de a Batavie, recemment "chappie aux rois pt i' iiquisitio" "

Au credit public se lie nicessairement le cridit particulier.
Voyez l' tat miserable do nos relations cpm,cr~taleS au'dehors! au dedans qu'y trouvezvous en cc terns de defiance universelle et de discredit? des fabriques dans l'inaction ou ruie&se, des ateliers disbrts, des bommes industicax, qui. autrefois habillaient nos arrmices, dcvtenus agioteurs; d autres , dent le g6nie rendait les'Natigns tributaires de la Republique, cnidiant aujourd'hui , pour le soutien de leur ic'aire eistence, des places aux barrieres ou dans de tristes buteaux.
L'agiculture . elle regorgee d denrtes; tais fute de consommateurs qui pussent les'
payer,, elles prissent dana sea mains : la reproduction, si Itat actuel i cet igard rested long-tenms ledinme, sera n&cessairement moindre chaque inne , t nous aurons peut-etre a la fin.l'affreuse d;sette*
Le comnmece ir~trieur est encore plus malheuTeux; ii ne trouve par-tout sons ses pas que Tusiire la plus dnsordonnee et des faillates inat4 todues.
'Au mitieu de tous ces embarras, tris-grands iabs doute , mais que imagination s'exagere encore et porte bien au deia de la realit , arce que ren jusquici n'en indique le terme, Ses ordonnateurs des depenses publiques sont obligjis do souscrire, daqne jour A des marthdis qui font g6mir t'hpmme de bien. Vainement ils covrent des encheres; la nature des paiemaen qu'ils peu vent offrir, et la crainte de nouveaux arri&rs eloignent. Ies concurrens, bloigasent sur-tout les hommes dont les ressources : a ia morality connes appileraient la confiance .lblique.
'Quelle esat la source de tant de maux ?, l'ab"uiice d'un credit public, et la permanence tor~ O des causes qui I'out produite. SMais que fat-il done faire pour avoir un crdit public ? Ce qu ont fWit d'autres Peuples dans des positions qui ressemblaient beaucoup i Ia notre ce ue fit Sully dans son terns : dconomiser k 'iraux abus une guerre suivie et sagemen

: I lin de la revolution d'Hollande , quaidc
'iUtaves, vainqueurs des rois, venaient d'ar boer t'le bonnet de la liberty sur les dbris d
- . . V ., *, .,avn c~, nau ts auss
0me nous sur les ruines de louts villages
*amans t de leurs citis saccagdes par ung guerre tUt-Ala.fois ktrangere et civile, se forma cett banque d'Amsterdam qui lie concourut pas
Pour peu de chose A cicatriser les plaies dt l'Etat, et par qui prospere encore le credit de la Ripublique batave, la fidele allide de notre Rtpublique .
e fut aussi vers la din de la revolution, et dans des. circonstances.non moins difficiles, que la ,Rpublique des LiErats-Unis d'Am6tique posa les bases d'une institution du meme genre : les Amra. .cais en recuacillent le fruit.
Voyez d'autre port quellcs itonnantes ressources a constainment trouvees dana sa. banque le plus motel ennemi de notre revolution. SAccordons.A notry tour, rep'rsentans du Peuple, queique faveur A Fttablissement-des banques;
*VoI commissions regardent cette institution commnte infinisient utile A nos affaires , et bientt un de leurs membres vous fera sur cet objet un aiport cirtonstanci. '
os commissions se disposent aussi A vous faire tve rapport sur l'arri r, des annes .5 et 6, et SVous pioposer A cet igard des mesures qui vous motrdnt A nime de rendre justice a tout le ' otide. ,

Je vous ai fait entrevoir que l'on pouvait espher i' Couvnir la moit'i-du dehcit par des economies,, ar des bonifications dana les perceptions deja . . perc ptio
etaiblioes par le rappel de la confiance act du .C'hdit public r; et. j'ai ajouth qu'il itait indispent 4b4 clhercher ,le surplus , dont on avait beaoins .,*our le combler, dana l'tablissement de quelqne ranche nouvelle de fevenou'. kos, :commissions ont regard cette deoniere measure comnme tellement ncessairte , quelle's fout clbarg6 de vous assurer, que, sans dile 04 natvioz a' coaioster sur aucuue autre, a tiprer ni 6onomies, a binifications ibporanRtes, ni retour d aucun credit; que vous deviez aootairc vouspreparer la hausse progressive d i&tt de l'argent, A des faillites plus multiP.olte, et,sur-tout a voir Cle d46ficit, A prsent deo o Millis so porter too,100 pcut-etre danup six ameis , t alter aboujohrs 4roissaiit jusquA ce q u'il atmene dca .catastrophes Ielles que pcuvcnt nous Its duhiaiter nos ent4mis .
V commisions out di porter d'abord un


.41
regard attentif sur l'ensemble de nos tontributionsactuelles. 11 leur asembli que les terres itaient s rtaxees : elies supportent scules tp,ooo,ooo ir. .e contribution fonciere en principal, et 68,260,ooo sr. en centinies additiouinels : on penu fixer le supplement de ceuthnies qu'elles auront 4 sUP porter, d'aprs la disosition. d4 t'ticle. XXV de la loi du l frmaire dernier poutIle palemeet de l'arrir6 des d ipenses communates et Munic')ales, i 0o ou g,ooo6o tracs environ Ce qui ifoine, pour lea tetres seul une contribution de 3oo,oooooo fr. environ. Le produit des terres porte en outre, comme les deux autres natures de produit, sa part,'cEt une forte part de la contribution personnelle, qui nest, dans les campagnes, qu une addition diguisde A la contribution fonciere. D, plus, i acquitte la plus forte part deli contribution sur leg pattes et les fenci S '; eutfin it patticipe A Sl'acquait des contributions qu oWappelleindireaes, tels qg enregistrenmet':,octrdi tc ar le moven. des drots perus surleatraggtons fitquentes et les consommations .des projritditres d'hritages et de tous les agens de,'agricultdre.
If a paru a vos commissions qu'il y autai r plus que de l'inconvenance A demander encore i la terre des sacrifices qui no portassent que sur elle seule. 1
En demander de cette natureaux fonds mobitiers, par la pa&hode ordinaite de la rpartition directe en raison de la fortune presume de chaque fingociant, de cheque banquier, de chaque render ou autre citoyen, ne tous a pas sembi6 plus raisonnable. Les, crises: de lax6volution , la laongue interruption de nos relations commerciales , ont faitisparaitre .en grande parties lesf onds mobiliers ; e les les out aumoms diplacis ; et tel citoyen que l'on pourrait aujourd'bui supposed riche en capitaux de commerce ou de bauque, A en juger par sa fortune d'autrefois, presentera peut-t&re, avant deuxjours, son bilan A ses creauciers. L'impossibilite recon-nue , attest6e par une loi, de' rpcouvrer la totatite de la contribution mobiliere des annees 5 et 6, nous dispense, j'espere, d'entrer on de plus longs details A ce sujet
Entreprendre de tazer'directemeixt les salaries t par cette- mime mehode ou par touted autre
semblable, a ete regards pat vos cominissions comme une i'de si peu faite pour' obtenir 'attention.du conseil, comme une iSventton si fertile en t vexations et en non valcurs quetiles nes'y sofnt
point art8ees.I1 faut done chercher un,nouvei objet impoSsable, .
e Si nous sorinmes heureui plans le choix, si t : oai 1 sommeasm pardilleuidhr atisa le choit du s pode de perception, la,taxe ne sira que' faibleSment sentie: A peine i j pe, ctevr-a-ton dana e les trois quarts de la Erance, et I'imp6t etra s autant productif que voas l'auiez desire. Si, par Smalheur, nous allions nous fourvoyecren lun e ou, l'autre de ces deuipoints, ious ces avantages seraient perdus.
Rapprochons les diffdrentes especes d'impbts, s autres que ceux qui dbji existent, propose soit a cette tribune, soit dana lesareanion deo vos Commissions, et voyons spil ph est parmi eux un Grand nombre qui puissent supptorter la confrontation avec ces maximes, et rendre en mime Sterns au trisor public les vingt:cinq millions qui
lui sont necessaires.
On a propose quatorze diffdrentes sortes d'imnpbts. II en eat un , celui sur la fabrication du papier, qui djA a dt repoussi pale conseil des ancient, ret qui, vraiseiblablement, le serait encore une seconde fois; quelle que fit la forme sous laquelle on pourrait it lui presenter deo nouveau, parce qu'il a 6 reconnu au conseil des ancient, que , dans les circonstances du moment ift aneantirait d'uno part, sans profit pour le trbsor public, le plus gand nombre de nos papeteries ; ct que, de Iautre, il paralyserait notre commerce de librairie, qui, par TTrenchdrissement de totes chases on France a dijiA tan t de peine A soutenir la concurrence avedt celui de
-'6tranger. -- -
Le second , l'impt-sur les glaces , no rendrait rien dan femoment peent asil'on voulaitle percevoil A la vente ,' i donnerait lietut A des visits domiciliaires dans route la Ripublique ; si vous voliz en faire une taxe sur ls poiseAseurs , il nd&essitCiait. en outre un 6tabliasementsdeiaployds dana llintrieur; ot je ne pense pas que , si anous avons quelque chose At imiir d Asglaigs, ce soit pr&tisement insition de J!ur excise. L'imp6t sur la pondre A poudrer, autrement dit sur les amidons, serait un imip6t de bonne naJ tore . si paroillemnent il no'exigeait une nouvelle rigi ect des commis-visiteursdaus litieur, et s il pouvait tre productif en France, quand lia mode y a voulu que ce ne fAt ni le plus grand nqmbre nile plus uchesqubi fissent usage de la poudre Ai poudrcr.
impot sur les chens de chasse, de salon et de companies, donnerait, pour toute recatte. une abndautce poison de idicules .


Quant an timbre sur let &offes et les chapeaux, tout ce qu'on a pu ditre danis les deux conseils contre l'impot sur a fabrication du paper trouve ki son application. Nos fabriques d ~toffes et de clapellerie sonrtelles donc si florissantes que nous devions accorder une prime A celles de nos ennemis? Ajournons toute proposition de taxe sur les produits de nos manufactures , quelles quelles sent, jusqu'A cc quo nous ayons la certitude qu'elles rivalisent avec avantage celle des Anglais.
Tripler Ila taxe sur les dome tiques.
Le conseil a dijA port& cette taxe au point c6 elle p ouvait alter sans inconvenient; y revenir , pour augmenter , serait outrerla smesure et o'exposer i des non-valeurs sur la contribution somptuaire, dans laquelle cette taxe se trouve comprise. SDoubler pour les rangers la taxe d'entretien desxroutes." lDoubiler la taxe d'entretion des routes pour les strangers pendant que, d'autre part, on cherche Ales riattire ienFi'rance, et qu'oin charge une commission spi ale d'aviser auxmoyens de rouvrir tQaus los passages et tous les entrep6ts Ai letours marphandises, sont deux idbes et deux volontesincon-' ciliables. Vos commissions ne se sont lioint arreties sur cette proposition:Doubler, pour Ies cblibataireset veufs sans infans, autres que les defenseurs de la patrie en activity de service, le contributions foncire , pessonnelle, mobiliaire et somptuaire.
Ce seraitun acre d'oppression quela constitution condamne, et que la raison d Etat riprouve 6galement.
Un droit de timbre sur les cartes de sfiretO, et obliger cheque citoyen ou stranger resident ea France a en prendre une.
Un imp&t qui necessirraitdans tous nos.dipar. temens , dans toutes nos commune's et pour chaque individu, le regime des caries de.sfireti seo. rairt, A mon sens, une mesure diutige coutre la Ripublique.
J'en dis autant de l'emprunt forc6, dontil sualfit sans doute d'avoir rappelO la proposition au consoit, danst lespropres termes, qu'elle a dte faite, pour exciter en vous de*,istes souvenirs.
Vos commissions n'ont pas mame suppose qu'il fat possible de nmettre s~ieusemeat en question si 'on discuterait de parelles measures.
Restent les trois dernieres propositions: rectifier
le tarif des douwnes, de maniere d le rendre phlus productif; itablr -une taxe de-cinq-centimes sur chaquelivrepesant de set, d extraction; riunir tous les marais salans au domainae de la Ripublique, i moenhant indemniti ad Iapropri taires etpossesseurs r actuels.
Vos commissions, rieprsentans, comptent pour plusieurs millions Ie bijhdfice qui rsulteraitd une t rectification du tatifdis'douanes, et il vous sera r fait un nouveau rapport A ce sujet, aussitt que le directoire aura doaie les renseignemens que vous lui avez demands par un message. Les douanes sont portees, par appergu, dauns notre dtat de recette , aio,oooooo francs; elles pourront rendre plusieurs millions deplu , au noyc des nouvelles mesures que les comss'ons vous
proposeront.
Quant aux deux dernieres propositions , itabh*r
une taxe sur I, sel, h extraction ; iur4nir tousi Iq marais salans au domaine de la Republique:. Yos
commissions ont pense qu iO ne pouvait pas lks discuter simnultanedment et quit y avait inoutilit A s occuper de la reunion ctes marais salans a(t domaine de la Republique, sil vous &tait d& mnoutre qu'en le laissant iceux'qu:les possderint, ret sans uire a leurs avantiges actuels , on pouvait trouver, dans un 16ger droit h I'extraction du sel, la somme que rdclamnent les besoins de la R publique; et ccla semble possible a vos conuniak
sions.,
Mais il cast une question prelininaire, sue laquelle jie dois appelpr I'atteution du conseilt c'est de savoir si une taxe A l'extraction do s vaut mieux que routes celles que nous venous de passer en revue . et s'il a est de 'itrt& public d'y avoir recourse. C'est aussi ce quont examine d'abord vo cornimisifonsi, cioyens reprisentirans; elles n'ont form leur opinion A ce sujet qu'apres avoir long.-tems medite sur les avantages et ts inconv6niens d'une pareille taxe, et apr& I'avoi'r plus d'une fois mise en regard avec let pruinies avoOes en cette matibre. .
L'impt surie sel A exttraction est proportioned, en.ce sens quil atteint tous les genresde ;evenu $lui composent la fortuoe des citoyes. Celui qui n'a quo dos produitsagricoles (c 'c'estbl e plus grand nombre,) l'acquitte avec ces ptoduits. Le Scommergant, le banquicr, le rentier, l'acquittent avec des revenues mobiliers le fonctionnaire et l'ouvrier Ic patient avec leur traitement on leur salaire: aucun d'eox ne saurait 6chappr Al'imp6t; tops out besoin de consoininer. L'impOt est donc pr portiomnel en ce sens quitl fait contribuer toutes oes diverses fortunes, revenus territoniaux, binetices de commerce ou de banque, biOtlices de foods en portefeoille, rtentes et pensions, traitcma at salaires.


AT A








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Dansfimp tsur le sel .A extraction, ieo d'arbitrairte eI prix en est fix par la loi.; la maniere de pyer l'est ausl : ch;cun a-Ce cosomme et ri piie par con que t qud lorsqu'Al v.ut et qu'autasit quJil Iyi.onvict. ?9int d.inqptsitip" surtout : on 4 entre ,s.as. chyc Ic toyeca; on ae 410eo0 poi.t d od vieui lc sal.dis qua'i a francbila ligne trace. La pqtrcptiou j ,tit a l'extratiii 4As ysarais; I e po pter Ga ja sis affaisfirwe qu'auI marchand en gros, ui acheC potgir ryvede soit e plus plites parties, soit en detail. Eof2 , pour ritouvrter c genre d'imp6t, if n'est besoin d'aucone r6gie nouvelle. La matiere imposable ne e aencontrant que sur un tes-petit noinbre'de points, et ces points tant a la frontiere, rien d'empahe gue 'on n'en confie la perception itA Eadnostatiaon Aes donanes. Lee:;mr mes ems ployes, qui vous garantissent le recouvremes des O1roits A l'exp Pqration ,set Iimportaion dos pmrchanlise,, vops girrntitont aossilc zecouvrement lu draoi4 t If'satr a io duyclkiJn< faudrd. por cela r qu'p l pe r aug eatatlosi d r e nothre des qaploys de Ia .donae. De cette
msaiere, vous Aez rAncqntrk1, citoyens rTprO sentans, i genre d'irp6t qui prsanteraje aoins iliiaconv&niens et le plus.daAotAages.
'Sogngz, reptisentAni du people, que e regouvrement dela contribution tonciere , qui derai;, .C ,semtble, tre l moins dispendicux,' puisque cette contribution est payable A tesse Ae d'apth PeA les exicutoires sans formalitis de jqsice, qup ciaque redevable estconnu, et que la terre repood de sa solvabilite', coite ceendant dix,millions pour le tr4itcment des seuls erceptentcurs de combine; plus le ontrant du traitemeui fixe et de tenises de qatre-vingt dir.x-buit receveurs et de leurs prepos; plus, et ;ec i est incalculable, la masse enorme des rais de" contraintes , de saisioes, de ventes de meubles, et de gatnisers, sacs compter-encore Its vexation obcurets qui en sout' la d6peo-. dance ordinaire : tandis que la perception de pingt mijiniks, , i'extraction du sel , cofiterait tu plus quatr cent milke francs , sans donner lie;, ontraintes , a executions, A envoi tde garnisers,sA vxaoe autune espece.
:Je vous ai ropods de chercher 25 millions. de rctees 0 e tv es, qe vos commissions juw geaient indispensables dansfitablissement d'tunei 4pu tAluicuspeceptions sMouveies; et-je vous si indhek, odu iu pat, use rectification jprductive d taff des dotuaneo, ,at uine ,rtvision 6galement p i gi raiv, ich laloi porntI ,~tbdilic segment sd Pci t tair ,I tabac.; d'auite part, ita Irtppt Or eto lel t ,(t tacliov� Si Ion a quelque chose de miex At mttrej .A la plate 'deo toit cela , vos commissions sen rdjouiront bien sincrement, etchacuu de eirs membres s enpressera d' y. donner son- , gsen-e timlent et son suffrage. Mais, quant it prisenit et tanut qu'on n'aura a nous offrir que des ressqurcoe comme cells que nous venons d analyser, tj dont l'inconvenance on la futility vous soot,je crois, dimontrbes, vos Commissions insisterQnt aupt6s de-vous , citoyens reprdsentans , sur les' propositons que viens d6 fair en leur nom.,; d e rectifier Le tarif des douanes; dd revis er Ia loi sur le tabac , et d'&tablir an imp6tstir le sp01 P L'extraction.
Si le connel porte la taxe sur le sel i 5 cent. ar livre pesant, irls commissions est;muent que 'impet read, de t8 a so millions. Vous pour-. rez 4btenir . atres millions ou environ par lai
yectificatiou di tarifdcs douanes, et par4a;6-l vision de quelquos articles de a loi sur l'impbt du t obac.; articles equi, dans l1.tat present, entraveut la p eption .u l haisnt rne trop large port oPvrte a Ia fraud Ces diveres mesures reunies pouronte nous donner 25 millions de reettes de .plus; -t alors Onus resterons fibres de touted inquirude s'r la balance de la 7, otnous auronS t rWpar" celle de lan8. 8
Le jour oA it it spra bien regonu qov J egonvernemtnt a la ppsibdit~ 4 do aisisAre A s
- ngapomtans , le Opt7 O ast l et les mrchds Osuraires eisp ft ( t de pag4pt bpaissra,, la coanfliance .enD4trat ottes psts a ekd, public tie sra pi1 as 0 chjimxn,pn alii AcS pcriaculiers y gagreera, 't Ja 4csa nevr:
la prosp6r i e y sqc.
Malds prsente do ?r6ji te ndant A l'tablis,. moment de 4imp6rt li se ePx"traFtion c i. defl iadiqu6.


riZi. e ne viegs pas combattre le calcuis de la commission des finances , je ne les crois pas exagrts : it .est:'isant * je le crois, de creer des ressources pour combler le dficit. Tout retard srit up a sans-doute. Je desire done avec vous qpe nous a n sortions de cette discussion diflicile qatiapres avoir pleinemenr saisfait anu besoins du trdior public. Ce nest qu'airi quv nous dtruirons tagibotge,: une bonneadmsinistration l'an'aodrat; e vaines d6ciamationas ne ui font den. .
Je conviens qu'il fapt cr,& r et chercher dc n6bvelles rissource s ;aaisTimp6t 6tablir .Astic clui qu'on vous prpow ? Je croise pas. JF rogardj ea cff t apot sur i e a Col- ae e plus sppRliique, t q'. qull n'en st a s d4 plus odiex de-tplsa O rexti d plns a hg l'I gricui~urc. ,ai ++ '.+ "i+:

-On iP de pps its h d groush" led d iem ps directs ; mgls di les besoms pressans d Etit', c pst ' 4~sse rie plurt que:a class indigentie @'il faut carg-Cr. IIt semblk, A t.enen Cdire c 4n mlisgon, qun unimp6t tsur le sel et le seau oyean de salut public qui nous reste , pt qa'n disn ar. peupLe a. nous aons apup d tous les moyens d'&tablir des imp6ts, mais ils ne soe yas s.uffisanioncrc, il ,faut de plus 'ua jm,
p6ot suia cl :,.
RappelosnOus. le language des premiers fon. dateur de la liberty :Ia destruction de la gpbele, des drdits fiodaux, des entries , vo6ili qucts taiet"leurs trres a l)4ection populaire. Et aujourdhaii 'I aRpublique est fondle, c'est en d'aittsiteries qu .on propose de ritablir la gabelle. Des purmures s event.
Vous as nei cs pas bin lpin. ( Les murures: redoublent. )
On demandt'I rappel ' l'ordre.
/ain. Pourquoi 4oncdeprifirence choisir limp6 quelei taitans oIlicitent avec une constance,' Aec une t�6nacit6 qui setles fetieat naltre des soupons ? Pourqpi no cboisirious - nous pas piut6t, pour.ies, pposer ,des objets de luxe ?1 est Vrai qu'e eaissiuale Ie' plus possible le om etla naturee deippot qu'on propose. Ge nOcat , psia gabtle, -op; oh now, 'imps seta
ein 'e! 4ctq; oil pe fendr pas do nouVeat pempe. ments donqc ferez-veUs pour Aviter la friude?comment empchercz-vous la cbontrebande et CegIcrmcnt ges prodhie di
,Ondit quotesimp6s s insensible mas
iltu cra insensi oea 1t 'a1gricultauic, Ct achvsa de rpimr k aplth �uetciulivateurs. Qi de , nos 8a e-e rapplfe ts ancitannes Cexactions ? qui p att dre ((d_14*IS ae so rscearagerant ' a ,,.40i'
L'imop6ti-ii ncessaite our yan 7? Odi. 4erai-.dl1. produatfilpour Pan 7 ? Noi; car tout" le monde sait que vous vous occiUpes d'un impo6t sur 1e at ; hacon4- fait is provsions. Les ma'gasis oPt ;Cqqomrs da tette denr e. On le sait, on a prou 6 daysIa pr4cidente discussion; vt, sit y a qeu h4pe hose d'6itonnant, c'estq .quun tel projet aseit +reprodtit apr6s la dcision soleinDlce dA consel. Rappellerai-je que jorsqu'pn aPUps proposal l impt sur les porter et fen&tres, on nous assurat que cet impt comblerait le decit, 'et quenut lautre ne erait icn&essaire.
l tne parait hd6iwntr& qu'il existed une coalition invisible d'anciens financiers .qui-fonttout Sce qu'tl eit possible popr obteir la 4crme d'un tel ampbt.Je -icrqi l tenet d6sastreux, tellemenrit accablant pour le mgheercux ,et pour lagrcaiture, que je sais ctra que Les cora muanes de topite la Rpub.ique uaieraientmieux AsPppqrtcr uPCo a gmentation de o omilLions d'im- positions directs, que L'imip6t sutr I set. Cot Sapp~t a Ic.d~savantage dtre en quclque sore peit1APtl. Une ;!,foi9ibli en ,effet quand pourra. tq-P (spicr.rde Il voir aboli? A ce emoyen, Ics Scontruiations directed pourraient tre dimioudes av proportion des bosoins. On dita sasAs'dpurite qu'ilest is de ombattre , des projects; mlis qu'au moins it fawa eta pre. 4ea'itr ent rentplac-rcnt de ie ux qu'on p" vepi pas aterO. Eh bic bi radpicc 14uc uswru4oti 46gu ,Duchitel estiti t. a millions e produl des rectr~ecs qui pourtaient proveniid'n dti d'enegistrement tur leactes trans uisits det pto pridts qui out 4t6 fairs sbIUs seigpriv. O oturai asui tablir des troits s tr 4, Onaus c


liqueurs ferments, Je demand que ces aoyen solent pris de prifitence. Je dcmande la question prialable sure projet.
L'impression est ordonnie.
L'ajournement est prouoncC.
La sance est lev6e.

N. B. Dans lab 5iance du121, du cosdil de" cipq-csents, la discussion a 1:6 repraeur I'i t do sel. P
Sherlock la appuye. Chotard PIa combattu, et demanridant I qe. ion prialable, a ajout6 la proposition, de d. vciarr que, pour N'an 7, le corps legislatif peat consentir A I'&ablissement d'aucuu nou irep~t. can sout
'aidurnement dernain st pronpic.


SNets avonf enfin des noveles de notre a de Naples.,Le ginral Championnet a accord 1 armisce qui a met en possession de Capouiet de tous lesapostes en avant deNaples.
L. gindral Mack, qui avait organism parmiles lazzaronis et les paysans une violence s6diion, a pensi, en ette la Victime. II ne sest sauov' leurs ureurs qu'en se rendant avec son a major dans le camp de l armie frangaise. L g6nral Championnet Va Ienvoyer Milan.

ERRT TA.
Dans le number i4 , article , extraitduvoa de Lapeytrouse, page 465, e colonne, Iigne : on ne pett concevoir lfided'une soci 6 o4 a proprit, ne serat pas respected, A abi .qu'elle no filt pas commune, lise i moins
*qu'ellene fat commune.

OO U R8 DU 0 HAN g,
Bourse du xa bluvise.- Effaes commerab lei,


Amsterdam . ldem courant. Hambourg. Madrid. Idems effectif. . Ohdix. ., idcsseffoctif. .;-.
On fitf. . Livorne. . *****,

Milan. . . Lon . . A b. A ,s ours. Matseill.'., p. iA 10 jours. Bordee uz t. t p. i 5a jours. ontpeliihr. p. a 15 jours.
E Fls hliss


S .S.Jou. 0 ge, Or 64i
59 59
199- 9o
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. . . il 4. .
. 346 97 q4t,
*0 ' I


Renie viagere.* *. ,Rute provisovire.9fr.45. , sTerp console 4. :1o ft.75. Bos d u.s.tiers., . . fr. 40c. Bons troip quarts.,. f.3. Bons des dern. 6 moij do~ an 6.88fr. 5oc.
GArs des asfcces.
Orfl. . to107 frt
Marcd'argent. 5ofr.75. Poqugaise, 190+ oe. 97 fr 5C.

sP C ACLE S.
TatATRE DE LA RPUBLIQUE ET DES ARTS. Aujourd. par extraordinaire, Panurge dans fit des lanternes, opera, suivi de la 0 reprstsa. d'Annettei t Lubin , ballet-pantomime. Le citoyen Vestris, pete, remplira pour I dernire lois un des principaux 6lcs, et danlic Ic menuet de inette.
Dem. lphiginie en Aulide,, trag. lyrigue, Wv. du ballet dc itimaque. Le cit hChiron remjplira le i le d'4ga~taet
TItATR iiRANgAlp ,VAUoJpas GxRMA A. Philogtte , srag. zta $ aces, ajy. du lj sputrr1rnf4S.
Dow. Misantropis Wt Aepatir.
F
!TRiAi:TA f14'LAc RUEFEYDEAv. Atfibud'40 la .-*, repi. de la reprise de pLodeisia.
THitATRet DU VAUDEViLPtE. Aui. k ) ur rei 'lia deirr 'fpusnti~;e4s a ptarron.


,: Jp'bpane ntt4fat t 4 . lasrt ite 4es Pitvties4 a* . t4 to stX eat doe5 f treator trots tols, a frane pout si g s,, a pe ,(rangsopansblanadee erigu. On as Oabw444 j nrna ement de chaque ois.
11 fut adr te laI it tih i t eL 'arint, franI do poOt, ayd .hblay Ot t is e6 astsAats e 4. Peterlas, m* . I11.t fant coprongre dpjt as gavoe RAe t d9 py * ptt Affirsachit. tes lettre letii 4 6 reeies, er snnr *e, + tn pots.t retiie de s t " . . . poste.
1 faut voeir aeb, pontl ps do vtrs . o it- g Cka ~1 4 c1, ; r e t rm .de vahurs, t adrusg ste, $g co s n IR r44adaal aid.4 as fouqles1, aidacteo, rue desFi p flqin, P-S01 pp id t taemtes * 45atdint 'As tas dtPtue d air.


A Paris, 4d limprinerie du citoye4 AGASSE, proprietaire du Moniteur, rue des Poitevins n fl 3.


1i











GAZETTf .IONALE ou LE MONITEURUNIVERSEL,


%i p34. , sartidi, 4 plu'ids4e an 7 d;1La biiye feafaizconet indjirible.


POLITIQU E.

-A AS TZ~
d * c ,Ic S nip , e

Pt niu JIn dent chmbrel s',ourku;' so' so dua -c out; ees doivee: * 'tsw ; 111 okra "t ara . ,
~gp sanjt~aar .oet'lt* , po C tcogrit st
~~~a~c' dii bi i ti s'tirisrti d'ooa
(a , inn ic ut' [the titr ki'g404) drAp ia', e euigo, Its de x
trp;4v.A 6souetrront -do notveau pour n
Our, , ntrele7 t1It do f ,rierI afinl 4ticC'!s
temi r de- ite pr~parer A]a dh-4
d s -,,' cot important souje. Au, moycn de irrlng:tcnt ,a imader tera 'proposes It l r jour aiux patlemninE des des royauies.
j6lperbe collection des tbleau - de l'kole ino 'tiado . pahiscir-devant Orliaps, cot apos ~ a dns 'galetie de M. Bryan A Pallpil ' te i lycte dana le Strand: on los voit, etun ant, depuio it heures jtisquo' 4. Los biti srt Alun'4deaci-COuvone par tjte.':On voit iw'peio iuC las trois nobles pairs , Jo duc dfr~i~idg -Waer et lee' Coates de Carlislo ct i w o ,q out ach � , . '
'~~ ~ de ' .14.xe'' o

P I E M O NT.

De Tirin le jer. plu -je "
:URLQ,.UES troubles, suscitis par is malveillane, ubt snt manifestis 'au 'theatre, de Caignaan t
*t dtepife lie giniral Grouchy 1 fare former is bls, partictlltnrnefit ceux quse donnaient
iti'io htre- La procamation qui soit, faith eo"dre Ids motifs do cette measure.
Au 4uartiergjniral de Zur*I,
:~~~ ~~~ -io'-' "" .! 9nivi+ L5

"transpuei Grouchy, genieal do division, i6amia~didt on Piiwont, 'InoliE quo. lesbals qui o,3t ei- lieu au twiEtre4p ari i. a, ont A marqu s' par'dci d0 erdet A . iet gneuro;quo dei . ,
Intets et enacts quo des mpgsups do pi pises par la farce armd , :oIt A PuON"e j 'et quo des ' propose attentatolres 1 vdsnement franais oat Eteno; :nit'rah*galeme:htque dare Ie-rues de T~pn, t 4ins los divert.ocafis , des anarchisteso&udoyj sans doute par let oyalesme ret'axistoptle, oat. vex, do citoyrns " sit'dans leurs coswti~s, 8 diit.eht loi streignant A des actes igaq nt S ontt trs au respect despersoniles et itia,- rt

Ordonne sat coinmandaw~ do la plact, d'#Jfaire ftrwerle bal do Cirig4an; 'Li cpniin t do fair oarrtor , pod" Aetre jugts conformment aux loIs- frannaises', tons tca qui, dana ls lieu publics, attentoraient iAl IcS ltu: des cioyeneS, quela qu'ils Oitsscit itte insulteraicnt aux autoritds itablies par icgtnfrat ie chef, formeraient des rassemClemens, porteraientdcs signs do ralliemen, ct enfin chercherit, par leurs acts on propose, ltiStioer la licence i 'la, liberty.

RJRPUBLIQUE FRANgAISE.
Angers le 3o nivose
,Voict uelques details sur Franpois Anis, qui fir trouve mort dorni6remot a 0porte du-bourgds CoatignA, sur ia route dLt.6ir.

:Leiugoxeut du conscil militaire dco royalistes q6i Etair inscrit sur un icriteau attache sur son doj, Atait signA JUST1CA , f resident. CORALES OW4Aa1; Lt SCHALCOSTR, sicitair,La femme Dalibon, quweel Etan~e'ugerent accuse Franois Aoe' d' bvt1i sapip'e lAC avair it, �parun brigAnd 44*tsordi At cheifel pont lu voler son argct.'4ii a III.ille qu elle' nI~on avait pas , ii l'At~ndli~i~htre dun coup do piitolet, ot Iui coupa la gorge avec son coRFransols Anuis a tE trouv porter de deux Pisceports-dilivris et signdis par' Ios ofliciern "'unicipaux dc SablW C do Coutign6. Un ccur d1 drap rouge surmonte 4'une croix, autour duqool itaicut brod6s cs mots, vive le ri, t t Iur la poitrine do cot individu. Un tol ine anhonce qu'il fcsait pittie de ia band 411gorgcuts royaux ; or c'es1n trait do politique a Is pat des chouaus d'avoir ainsi puns cc


M,44tttitf- Lottbat rI t 44 9, riuafleque, Its 11 dci aOldgts "d Lound, sonlto incapabledo tommft:tniiid a#aaisita,. t do' se ju atijoc ailofi do tou*j-s motyrs 4Ejic It, el$d cost ~ u'i0s vtidhot t rogWt
IMaio It sang 'do pluait e illora. doRipublicains patio'plusihautt queaufOendu acti rde iqstiee do que que p *heti, siwiik k aiivaient, pUtptwe qfelquea/injures Iiculieres venger sot Anis le riat 1Covij diiadldit. de meao
4y"At It, 146V-W, w , ~w~t4voulro lui ccckacI, VaR#. p i 1 qi kii itett- dant sa paws dtu
Comment ces Chefs d'aesazas. ourront-ils se juitifier do Ia-mort de tans * tepAubiicina vertueux, qu tombent tou Iqa for I sous les pognards de leot nombreuxuie.tes ? 0uon pays! { C'est ainsi que. s'exprimait, 4 ' pluvib e,dans ut- 'discours plein dlocgueaoe't 4ieaenhibilit, le 'prsident do i'admintstratidv dipaitteentale do Ia Sarthe ; pays trop, farneux par h asSasinas qui s'y multiplient.)-0 mon 'phys ! jusqu'a quand seras-za Id thAitre d'hotrieurs dont It rcit
lpIs affiaibli lrvo et .Is etres ls moins sensibles ? Jusqu'a quand porteras-tu dansa tor CCin colts horde rdo bigands At6ws de sang, 9ui Igorgent aunom de-lur diea et de Icur rdi ? SIfortune Magui t ^ i6 to," dot i catastrophe a
retndo sur tout let points de Is Rpublique ! 6 moo himi ! a toi, dont la munjoter. & jamais graves our moo ccor, oirs tous le s'fonction-naires d'uu People Jib,. un a parfait model on vain tes vettus pr(bliquts t privies commandaient l'estime, It respecO et ladmitation, tu n'es plus: to es tomb sous It fer des assassins royaux., ".
Note du rdacteur. J'ai coninu it cit., Maguin , assassin ii y, a plusiours mois. ,Ctait on homme do sicurs t4t-douces, rkpublic~in do bonqt-f4oi et, par conviction, fait pout fr rtspeci. par let royalistes mmes, si 1'esprit de pati savait respecter dana un adveriaire la miheet la vers. J connais aussi e cit. BAiard, presidentt du' department do la Sasthe. ' Magtzn devait t e- -o n - -i. -.

Brafxedlisr, I 10 P O SC.#
ILA tranqullli"t se ritablit surt q.a ls pottq.de
Ia Capiuc,~r dos 'ctre ~e enos,'~te~
arrosie parla 'Muee i:a Ete, pendant qatique tese, on 'proie au bys andage. Les bandes de brigands arnisqul d olaient iesicimpgns- ont iti totalement d~truite par nos troupes, qui en poursuivear lea debris, caches ?a et 1 dans les biis; depuis une decade, on a tue, bltsM ou pris plus de quatre cents de ces sclirats, et on a entierement purgi divers -cantons ruraux de leur pusonce. Lon s'occupe maintenantAt mettre partout en vigucur ls lois do la Jipublique, A faire marcher los conscrit, et i Aaire renter routes lse contributions ardires de,?quelle nature qu'elles soient, ainsi qu'A fair payer Its contributions extraordinaires, auxquclles diverses conmynos rebeiles ont AtE impos~es. Plusieurs colonnos mobiles do' troupes de totes arres sont employees' A. ces executions ; d'autres s nt
-riparties dana divers endroits, pour y vciller au maintien do l'ordre ot de la tranquillitpub'iqe. Au surplus, il va etre impose our tt habi aus des communes oii dcs fonctionnaires publics out ite malraitis, des sommes plus ou moins fortes, pour les indemniser, ou leurs veuves ct enacs, tn cal de ddcE,.
Hier, il ost ehcere patti d'ici d uelques 6tages, qu'on conduit plus iavdnt dana i'inivricur de Ia R6publique."
Le passage de consetits par nos mutr ne discontinue point- ;-Ii en eIpatti cc martin n nombre des 'plus considerables pour It Rhin. ll'parait certain, d'spr es le x eres de Ia rive droite du Rhin, quo aila guerre se rallume, let forces qui sy trouvent et qui grosaisent chaque jour, Strout employee uA ne impoftante op4ratioD6
Une Apiz~odo des pins.clangtremses :ommenice, rgnor par 1i lee 1 ,bc A.coreas,' donsdifkreutes parties di departement, do Ia Dyle t de I'Escaut . let autorites constitudcl; prennent des misurces pour empehcr Ia propagation de Ia contagion.

Paris ,le pluvije.
D gS lettres de Rome, en date do 19 .niv6se, confirment notre entree A Cipouc, je 5 du m~me nois ,or l'incendie de to Ies batimens quoc Iroi n'a pu emmener avec luio n Sicile. Une autre lettr� de Milan, ca.date dou i$i-i


V~sc, annoneeune victoire vemnport par anus, Aoi-Vt a, -depuisv Ia prise 'do Capoue. I' , i ; ,-. "a V , . - . . .,. .
1.e' 'arquisa i , Vanni,.ju a.it, d' n los dorrist grapd dirceur'deJa y ni ,d
*I'iqquiltiou apolitaine , eot pcndu justice., eat se bifilat 's cevlled&4a"

- Le tremblement de tatt 4 guits'et fait sen- i tit surlative droite de Ia Loire', a - tAsentLatssl 4 Bordeaux, le 7. pluvi8se. L totambotionm a duri plus-d'une minute IsAdirection-6tait de l'ouest & i'est. Les vents t'o*~s regoeat avecr force :deputs ce momeon. tsol~qme#-par~onnespd- '
tendent en ivoir aussi tentsen qieolques I e6ris' secouses A Paris; lout li in a 4tE'batance .
- C'eie 1;viie-roi, 'dei Naples '9ui a obtenu I'armisuce doni nouts avqiis prl hier ; i a pro. lite de linsurecttion doetazzaJronis que M. 4ck., avair voults organiser , purtTa ARe 4d9' otei quclques remedes aux fautes 4 cc gn r -. "+ ges nouvlies onk Atk annonckes bier ol aO1 gthetre' de l'OAon ;- eles ot Et06 accucillies"par .1" ' plus vifs applaudissemeus ot par 4es chants rE-, publicains.
-On icrit deBayonne qu'on y attend utO ingenieur, pour ,diriger Ia consittiction . de ,I" vaisseaux de ligne qiue It gouvernement 'doitfaire construire au pots du passage.
- I* eet sort do Fefrol, it a er 0ir0ti t mois, tne petite oscadre Ep'anole, charge do 3qoo hommnes de troupes', rq' on destine" potr l'Amirique.
- On icrit de Chgl~tss str Marne, que dant.Ia nuit, du 9 aux ,r1ovi6seoon a AtE reveille6 par, le son du tocsin-: t, le bruit de Ia gn~rate; cc qui avait occasionnA I'uo, et Iautre ,tait Ia.! fnure des neiges, qui.avait t ot & coupfait, monter les caux Adde h utsrqt ui a surpass do plus d'un pied, ceU/c des plus greoids, dibordemens : i 'est arrive aucuon accident.
-. La Conscription niihairee este n pleiRe activist, dane Ia 'Gisalpine. Brescia surct tir d j fourni.
- grand "oiom br - -- c :s-rit _. -
- Uric letfre: riqeir is' d cc m ois, de 'Machecoul donee -sur. Ic tre*tlement do terre' 3t fail sentir 'aurts five. *a Loire,d es
.'faa . soot prAeimt~i-rcaedljir.- ier; i ar h.uries du martin, nous f~mes riveillE ib"w 'tirrayds par n grarddi bttit e otne terrible secoOs ade tremblement de "'( re ' qdidfta tusiei=Secondes. Le terns iAr t r l-clme', mais oyscur"; peu-&-peu., l' Ivn *A l 'hl' tiea pluie
towba et dura tou IF jour t do tiniiciI t mi on ressenlit de ldgeres st sst. Plutieut.s pcrsonnes assureur qu'il y cut oore one'coqirotion a9cc. lotte vers le. neuf h'd'res" du r'.tin *1j'jnen'e3 apperus point. Totic e jir'e-;t'onnerre se fit entendre-; mais le tsouCnvedt , n'Atait qu'uid bruit soutd , et sembb'te a -cciii d'un orage d'6t6 grondant dads Ic lointain ; le bruit paraihsait vonir du c6ti de la mer. L'tWpLsphere Etait charge daun cette pattie ; il nous a senibld que Ia secouSieI occasionnie, par e tremblement, avii sa direction du couhant au levnat; il est peu de'maisons qui n'aient souffert de ce treablement, me rc let plus neuves e tles plh solidernont ba^ies. Les tours de facadeesesonsrcicarts d'autres sont enti6-. rement croules, ainsi qu�,ds masons � howbre,, de chewindes ont t rienverssi ;danscenoplaiqes,, dansnos maraic, et'danis CCuX de Ia uo0muuC do Boisode-S&rI , lee donmages seti plus concsd-, rabies; Ia wajeure pattic: desi di ices oat &, renvershs; 'Ia met, dit-on a paru affireuse ; ccpendant je n'ai pas appnis qu'ily ai tuad" deboa'demnent.' L. 1
11 a souveiit tonnc dansIa ntr deru'ere; on a senDti quelques secousses de tremblemct;II touIp encore aujourd'hui. 1 .
On vient dcme dire que Ia setiuelle 'du pourk.' Saini-Pere observa pendant le tremblement quo la riviere st gonfla prodigi4Ueetnnqst On Acrit de Caen Daps la .npt du 5 au pluvi6so nR 7, quelque, ,intesavait quatre Atow~,on -1k Tc i dlq4'-* -4t 1q.a1ro'
V ?.P S 'es'?~
trrcixbent dc tcitc. La dirrtpc4n ntjl a i aru7. quelqsts',pcrs6ii. ""'al, u'R n d, andi. A cc moment,i Ic cidl' At'iai6'gee il- , pleuvait 16#Ere ient. "9,7" - , , .

DEMANDE D'UN HOMME IJ Ziif'RES.
Sum juvmnis , probus, auctor, egens et Muntre
Quidquid sit , promptuw , rute vel ulO, peto. Pex iuttas doctus linguas ' quco Mentor r6 Iebos Scu ditem , aut juvenem scribaji rAe vitum. 'Plura !oquart, nummo i pagina cessa. Anto+m
(Lvi fhide .m, sona , pro ,










Copie et traduction dela lettre lirjte, ,arM. Masl
Delazzer inA a i t a micnssasteW du gvtivernement 'espoagol ,d Alger. Alger, lI So decembre 1798 , ( so nivose an 7.)
Le 9 diu courant iI est ariv6 daps ce port un capigi-bachi on envoy du grand4tigtieu avec uu cafetan et des papiers pour le dey, en cons&ue ntdes uels cc prince a ordonib d'arrkter lh-co#s,Ld k race eatlatres frangais r6sidans ici, donfle.nombr0semsteivingt, de teoscoiiduir A)'arsepal ',de la marine t cde IksmettrerA lhi atri'*, d rfditei Uhr htatsons e t 'en dibposerls clef da s san patais Les (einthes, cesti. d~irefihe ap d'd kkaneelier,, tue aitrt'.a ie avc i' taiobeant Parcb c-i'" une autte 'a'viec sun poiptre onsticandites dans-laiisonadalconsolbteve.Aussitat quoedon Manuedel ashespas fo intritIc~tte'nooVelleii envoya lwdrige an' dEspagnepoo: Iplie leevitarikao, (miningrei:d tfa;iu)ao) plkmnettre.de furniraanus pri.
sonjraded S cOJ essair pnrdeur subsaistante 'ournpliksy, et ayantpoiatenu' cetteupermission, ii lent fit porterACswC ,t qisi ilu apu c,onvenable , ,pour que ion ne.leur spanquit.
Le joirsuivsnt, les cosluhs de j udde ei'dd tianb jrrat rioop0serenit d Jitr offrit les mames denmtistationas ' t,'rthignages d'aiiti6e ,'et i fistu rdsdu .qu j chaut ae des'itrois mnaisons consualres les mantindrait jo'tnellemenrit, chacule a son
t c 2u1 'effectue.
tLa bison des Bcri ngocians juifsa-Agler, e 4ui'joui d Ifa. puls grande faveur aups~s des principaux personurages de cette dgence, a obtinn 4 force d'instances es .dd prdaeas, le t3 du naebmmoirs qti'Qoa5t les fers aux prisoners , a[imquils ptisnent dornmiret le ~6, it leoura t e poermis de ne.porter quun seul fer,, avec lequel. als vont chaque jour A l'arsenal de la marine onu dUi's IiA safle'- nagasin #d la voilure. '
to 28, ils ont obtenti asusi que les' clefs dea mn iA'isns du consul Moltedo, et de Paret, leur fImsent premises afio de pouvoit y envoyer les persennes q.uils voakrairnpour en prendre si rr, et do leur potter tour ce do'1ti iis aaraiint besoin pour. Whabiiler, et.-pour editeffet lesdits W:cri se dont constituis-gaans et rponsabes des dettes que'ce.s prisonierb oat iti. .
Lem, me jour 128, itest sorti six corsaires algdriens. pourlesac6tes -de'tance,'- aftiS- dintercepter tout btiieit;frangaisqu'ila reicontreraiet, et d4'en faire les 6quipagetdiaves. lis out ordre de traierde tride touteespc de pavilion don't ldnavires se dilicra iktv&' les mmes cites.
II a &t~ expedii paT'lel'o d'Algerddecourtiers A Mrpc, Tunis etTI-iydpdi ,pp.utr qu'jlI aieat Sit nir l tm ente ix i'6gard des Frangais
daprs. les otdxqsu raa-ieigteur qui le prescpt hin dans I, , camalion qu'il a. adress e A


c c ,--me d-. ni .
JL, dtIexp64diIeL mkimjour des ordtes A. la Ca#i iA Boni Jiiax,-,dpxpdans' de c gouvernepnt', afin de fair coadu'e a Alger. tous les F'a.4is qu y sonitablis'par lacompagnicd'Afri ueai' i Mrsailk, b �
' vient de receoit deslettres, de Maroc, par lesquells on eat inform qile Io roi de Maroc a eyyk. 4eps,plu, d'na mnois, plusicurs corps dlca*alernt agec.ordre de t rendre au Caire, pgty repforcer Iei troupes que les puissances ma. emeLanes envoycvt contra~Bonapartse poutrreeq"quglit IEj'xpi.
Cpi e et traduction de a hletre icrite par M. Michel
'elazizer, consul d E~4a9 a 4 Alger, it a29. diembre 1798.
aLe t dd omOIs, la guetrc a t6 dlare ici laFra-uce', en artant ct tettanit A la chlaine le consul de FraueC-M61tedo, et tousles Frangais qpi soIt aicttiellemeat enclaves. L'influence de Batti a empeclib~ que Poia ne coufisquist leurs bie'; ilsr fat ussi obtenui le soulagement de la chai�e. Ce 1ibie Baci ie cese deo travailler pour leUr ttist c~ lou' entere' liberty. ".'
L,'ord popr I o d I&aration do guerre est venu dkC6rstaiatsopIe', d il a it apporti par unu capigi-bachi, ui .a res aussi-on riche cafetan alf, dty.
I I ol soiti'si corsaires pourintqrcepter tout ce ui ir 4 n France pa r , et qui appariendra aut

Co pie t traductiona d'unsue luttrede Bacri, mime date.


1544
I
dequi lh raison-Pric n gfancs. A.Pari, ches <'dexamitr uiourdhttia lo, di di s 6 Coudat, gavedr mtuyde 1l liberty, tA 43 pcRs Ve e!e-mese jp a)is} aisdnetit d'a ,* ( I'Odion. voire commission et fe es sages du directolf r
P RQ4L s'ACr ,l~7 to -I C'l'" . ,ejtlconseill tli tlmit
'~*doI expiience pour vous represeuier Ia, ridlit6 Les randes d4pcnes Iqu, 5afall faire ;nsurl el4 p epuousr islmeu4lacrlitnr des s6U~aissionas po nsenterauk sobscripteurs a c instant 'West peut-ibre pasq I ou joisulice ad 1I b collectio tcompetc d os lt e de ie, odit tI (5Ci o td, e,0 je chef.d'ceuvp qui composaien Ila agifi ue Icmente t propos cVcetqjoquestiot graudot eti t1 all'erie dAi oft rnst aPr id-Rel i re pernienE ortante �to " , quetio gra, d e im pliamcitoythi ObiWs.6 de faii Adai portaw.
a Quak�, ,-deon n ellerh qui naitde solution su
LettcabltuikI n e s lcit t d e copd- ialquelle, opa ay. 1Olen groneer tious les lus capit ci e' 11W1Rijldi le se re i u LIn t xtip meinkat pie
We RbtdinO~rnib as~he Niaths~assi Peequel jotir a di r evoi 'so) xcto a1a4
lisle ft~ivnhAn-uba1lJara11heiN~c~lo v Mn jE) eiutO44Iido
ctenfin delsous lei grands pasreaii qi sutpn .29.nws a ceatccollectibsoliqpdc asci16brsdel' ro'y'p on tne peut r it qu' 1rembrouilkr les id*;#, ont itd rheirvcspur comp00e'ieslquinze liafi" t rat0 . ty .
sons qui dovent terminer ccttgandeenttreiis !.I ion, d'a 6 ad thb ijethek lefiti
Tousn &eisi ,e hto faits et distribu an, ga- dott 'it1i de e tl 'dit dioa . vtws.;.une grandwfartie de 'a ssonits L e to o
avancies -et seraient- terWines depuis oig s0 dse 1 ,
saps ets s.vAnemaens ~e la.r v dstiso. , s u , ,o s tA+ . -' .
est done +au souscriptots, ginatere l .
. . . , ' : - +' " '+' + ::haJ ajorste, A:W , votr lpc n 0,00l m't +lli des beaux-!t qqilM appargict incipikanant a a. ra , voir ~ itya ny n al, + its .1 qgti PVosusyc.,
de donner aun citoyeo Cochij ea. ainoyni d e- e . , ,
siette en activity oUs les ar;ipes, aes collabra, -e dedt pougritt pasde.la Idi nibi do g teurs, t de leretirde a sitpation p6nible daasa ni6se;, sicesti oistai etplique et gard laquelle l'abandpa odn,sont letarts anjourd'bhie i1.n -y.anvitoine d dutne ,t r6soudt-.1Iej1g v44uit. . . ,p " ouvait-; cane ithe qu la1islatin. ai
II a i ouvert, caet effo, t datex du pre '.ade son, droit e p~pinetconvonablede dre nier p.uvisec courants, une soscription q-i .'ct_ acte dSa oon , riei s opp a oslt,te offrira quare-vingt-dix spuscrpteurs avec I'in- C q . eti usat reC pour"o fier e)rss&ient
ti 1 de , ur argent: et stejqissapcC:(,) prompte. poque lag e il ugea (donven,,qn eet assume des quiuin degisrO. livraissoa la .MtC 9D con o . chance poor pouvoir so p ocurer. poor rien No I'aya.nt pa f i 14Ia, aiodt4 gig p un tris-bea. tableau, prina d omep ar St.-burt G aijon e, d'st s que I loi 1t rentr*i;p9u/ refrisentant e choir, des Enf4ns 4 Sfarte. ce rppp0to., d Pa1d t coit we ap'L
Les bilicts servioont de quittances' de z8o ft ' et cposa., .our .lA .icJn,,d,eAo. Ipisd tro, prix total des quinzeelivraisons, sur iaquelleSomnme RpubIiqu, pt l'airgi ly 1 . 14ii,,!A .u v asera fait une. remnise de e7 francs pour 18* demiairg.an 4.
int. " Par cons6qq4tt, da) leytOne de votre cornChaque billet cofitefa i53 francs et porteta mission, da loi do niv6se aura 6tt excutoire le' numro de son inscription , lequel nn mi ro .PaDis ,deqn lyt, Jqus1, sSUpps W rs correspondent an -premierqui sortira de la roue fapproblooii atcC:consOit, eta f'au,. dx-huit de la, oterie.nationalkau liisagqttfani. vra im- �04;|V prs+nan-,�onne,4ipt indiatement. I 4~ui ede ctt. suscxiption (s) e.4itve. fa epvOXV0l.n t ecne a , indiquers la pro pritaire du tableau ou-d'une s p bljc,), .ne�m e Ceapo n .dan leM
omme d. io . a. - sor., t ons pt i es
Les s-ousc pera.squ.i ne prendcont a patia puf. e . . . . "
cette souscriptin et qui voudrtr nan simbinis . e . , . i
seconder-s erts du citoyen Coueh,I en fe- N tope e termes I' article X ela
sant. une avandq, A volont6, auretm unv rcmise du uetditaiea-4 , froset, SuivahI rost proportionnee, avoir : . .coni asit ,h un I itvariable, gei&ale, ct
Pour tune s.mit de 45 francs, is recevront 131104 conts .iluti.i.r.tn . W aEAne d .I ainIlisenseigne d6opcvcomtoop)'4#tsore&,4
Pne quittarce dfo, fr. ,-a vatoir pa1 quinz0me; cani l tn rnp ans i I a, t A c'est-A-dire, 6 f ncs en dimiauuon sur chaqyue .'-l ltf V t V i pdcc ivjraison u - '. lL- ' ,.,
Pour u e son me de '3 francs, une quitattce
At 6o francs; r pour x Franca 30 francss, I ,it c tQ1A ajqi.
.valoir come .odssu.s odoqWmaiur d la mas.deet d la go .r".e1A.,
Ceux des soieripteCurs quinie ferbntaucune cksaVwtttnap 'es-ddir am q6arn . Ae avance , jouiroiticependant de leur doits, pour-S aterr de me. Ges envoi sont ans6doue fais vu quils aicot fit reutrer la trente- csnquten iivceid iver ages iiour ce ui deend de' ti livraison d'ici au 15 germinal prochao , de pr"- * au'tritl; ii metept les lons Ac c tn, Or, firence cdlles antt&ieures qui pouTrraient e lebt I-ie X1 - dt'a&s comnptedt e quetle imanquer, (,etppur lesquells is auront toutes qu lies ser onit executoires soit pareuK,8 facilitis,); apras colte poque, chaque livraison par J.ame libr du"territlie d l'.pfiw. cofitera 16 francs au lieu de ts. ique "neparic e que de l'ieidu ddd.oo . dJ47
Cet~article sera de riueur, meme pour les temtw .
libraires et matchaind t d esitampes, qui ne pour- c''ain t'l o Is d cpr&ls le oIur rone retirer au prix de la souscription, que -auqgeldies sero"t execire sur ter; ans le nombre de livraisons pour lesqueles its aeroAt ceit orxissiorr, nos ne srions pas'Actte hds ri.ts. en dispute' ei~e ,aniearras.
On est prie d'affranchir lesettres et port o' appercee.z di, reprsit
do l'argent. Tr�+VouNo Us apper1coez.e dki , rsgnc lO.
.i.e i n, qat,
Papequeequdisionson ASdIa laIvg_,


CORPS LEGISL ATIF,
CONSEIL DES ANCIEN's.
Preidence de, Garat.,
S ANC D U PLUVIOSR
Lordre- di jour appell- Ia discussion sur la tsolution du 4 Aiv6t 1 relative aux prises ma.ritiumes.
Laustat ( des sses Pyriniec. ) S'il ,'agissai L


ptis1 Jo6 de ce fois, j'ai obteen par les , (,) La coifectio de t6ous le desais Ct soit e le'* derins ons, on'on ra ia la, dune partie des:'planches et solvabilit4 d diae ct dos-tnyau iesFrantala squiy avaient i itoyeto Conch', d ai~scnt aaicidoite' au apl fti k <, n 14is rendiit - tle i usage d a ysteust, tat" e la sirei 'd t ' tinr tbds , et aUe. d apart de cet ville de I'amwa 'ue pour eeti "cooplette a-c 'ttolc.
saCieur t, chacun deux retourncra dans sai S t Ofeeod a' ltistibution plus o'f ide maison avec sa famille , et pourra disposer dees des liviaisons, ,d*perid absOument ad1 iX biens , qui aparnfout-de mes bons office , 'oas tide des souscoipteurs A-les retired ,-ei r no' ~ r pas 6ti conq N.'C . tant encore plus que suflisant pour cow, les
ddpentses qui restet i fare.
(a) La sou scription' ser fi rm6ie 1 g'irminal
L LECTION D'S'WMSPES, gravios d'agrkeles pochai , aide donnerle, tetms arn4 sousuep tabicaui de :a alcriedu cidevani PAlaisytnyaJ,. ,tra des dipariexpns d'y prendre ats. Si, ' avec u lr cisde'lai vi a dea PCbinlre , et uote exr aet' 4tb'c le . o 'bll t taient ps ercp plication hiotriatt u d cliaq ThI6 ItA i t tthi'W lls, oi rer4ta "a t* "


raps est oppose, a, ses excep% nQn rP6 M cllne "9 it., .il py a pas do )mi:i:i i f:. co oprir A. d'jurs., coils. pux. d,sipip, on-senspar caple pu apprqppy 9
nos agents dan le ominations trangere5,W Itn
nos lois du jour o in elles leur serontparvent . Smoins de'dispositioat .dii&lritO'; rtice .cX" F la Ili dua ve demiire an 4 ne le decide
pls rcspectab l lus 'Claire que ce l 4ure-maeme des choses ? , 'La nattire'e 'i chooses fixe galertit' l'paq de laqtlle doitedater ,Vempire desIO nant lft prices snantirnes jci cotte, geu i i pas videmndsct' 'onplus well' d-a'rt de' de4laloi 4d4AI de'mitir - a -"
L s il de Ii*'-" adoet toitesrtitesiconite IVenc" mi', sv quOlt 'Y )t'ttaqu one L'aiAtropk I equemi ,"stig Persondc ontrce JN:ct a bi e
E ols s t toulor s q es ,er a vb
Sforces de ianinmi0 o'fepcher de les acorht: ce genre d'ophration!c9p Otiourne pas.
Vnvez ce qui aNsulterait de '1opidion do a 'n oit6 jlt de votrei romtnission. Uparmateur a aqguets de tout ce qi. petit intesser sot e, ment , aurait appris A gyone , pltevi., pdles gazetes , qu'coivert dne loi pS al diil des ancient, 1e29 ujVOSC, i pea
(pi los saagh a us~C tha~i d'r ii











diet pmvenant de I'Angleterrc on.des posses- hIment qu eile a force d'eticudon', soit diiou? C i iii-; heil'sait bien. que.vouts ne vousy de so date soit quad0 lesfh9srilits out pn - d ftq di raines pour IAmour de thi, maliscde, e
, faseout dblJ patrine': Cstit'u service na- L'exercice des droil tes rifs ,,entre deux na, oait a i l" a'emun exciter par appat o lons devict 16kitie, ou Aux 6poq es, lies

, �sedisem isik,.vkeom derwan AE pr e ~~ppts absoa dpo doiues ee
s uda lm-d enexet presume, lorsuo v.s tiqu o quand
.qb kiarct . s qvezuntaiacit- Ei i llnspsenL qunuaeinaeapenCaut de la Volnte ( idtait diUtactioW n i ouri l ncore pour de In,.e d.cjlest., d i .tapt e A ctte vo-U



=i~~thwe " disiate #1a as.tOA' O I'OPbarasdu hoi das,)mi ,td, e
leiendvasis hppme : velt's nedttiineep- .
4 49,:et.4mq lab inest 4tadquo - ei e 8ti ' " scale Abara +
inaeqe. Pnl e c .t. ient. a, fat eos ore Teit e;est- .a cncuiton
o.ar . e ult.' mjoibit6 9t o. ,.- des eivant dep pe tcpes. aheolus de drit sa



giasts ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ _ agtjIdc futdntJs#rf6 noe 'dWabitatish'mtithitfds.
*p.4eo mqu eInaillu. tPar let princpe de g + . p a
gathe [. c er l *t d ci. . p , ld 4 *
pibi idklbat1 ir ce qn otait gnconu.r, rtest presqu'unaninteent conkimoe par ola dat osth drirtdes gen. tusage,daauqIuel ,onaccorde ntant de poidis can Oan drisepaoptr* amit tion ne coMptt el r atre. eis ;, * l eai
ditpioaulonst . aitsplus exact de dire i ci, rerentan s du Peubig, je n'prouve que acuilnd'annime-p as. ,l'embarras du choix dan, Ia nltiiude desa
, ilaedeaitpas pImrrc lest eonstition ekeml ". . '
t ~,yb et uo-ciiao. , I .rgnique le pelnetruvgeroan scule dilaran 40iC4ueni tin- carps:,de nabon est tiVenOu tion idA ixe;rredgb- ',. ' 4s.ne remo.r. 4
igur inlimid , .idlrat oA'Or enitu rtt quant aux ,lrisi-.e~nenctp nei e dis los a
aikaedssi d ' C pace, lneu mnetd6 e l'pubis s it Is. sn, nton. promtednttbtnt ufitiie de tentra e. A d.es pqufor. . atres o , . qu ipo qra t isqea,,lyles.' coi i6 uo pri IAre ertlemeite 7o .pubo n au mlteu d'une
aii .o.l.rait. l.es, auen contract erre faes 7 ap'portah'es'iuiovitionist conles ustipr l6 ionicag ,ue ,,et pou cite g , -a "gse n onu n.atde coln
l so p- isafoir "rpre.ste ralaeap are asA l"iitdes; ges auparisvaua en vijaly aua se d iessgne par a etiatton g e uels gU rat' pt a� . .saes yo is
0otvrconstius-p iesous cequlleai6 estur lems. navilres., calgreia ieutalit6, lea
k~lltp~la~vm s~co171tltUaitdtiseouWe, &A-esoft masti. .;e etmenil ,I t . r.cd-ait, crespondretcec lea autres nations ma aandtses e dii. oui fabrqLe e nns, tutes
twj'ren t quo ii o d titr X d .enoI so eois qu'ils navigueraisont dun port neutre ou 0osltI ,nl, inpituI e .relgios eXtdiieurts, a let eaiun, tonAtt-p r.tre o-l iu alhlie hours de
S d l Frnco-urasu"oetr , e toe4nIasul le Ois quils naviguejYVAIjd "Its atlres: dtspositions de ce pace, ra e d'autr , port e utr on al is nqueceu e peuvent s 'tendre'kotsr uetrioir ede gta cor cn ia au
.tit g"or la, c tute o t cllo - ailvs nteuresnati etr eaordnt end etvcers,; 4664 . 1 . ;f� " - 1 c,. . . 4k. . . . "ct~s it confisqua ,itto h vitle, i eri� , atout, son.chat- C
Allte5 ct acepces. . i i u e lndisitib 0e qtus dcar-nt
la .s ti iicqu XII "estgn dipa .voiret gement, pjIe lsargiienet contenait des ee, s .t c .in i._ appartenan A l'ennmi i letts confisquaitencore
. sI , comdeq on b� . oe. t , sortiant dl'u porte d 4enoeui,,apes y avoir pris
SP Frngis'vis. t-vi: let peuplcs'trangers, o -o � ,paic de Ir c Pargewent ils.allaieni,
r a soi ai6ritdepparenei ceeqalitd tshps crinei stg;eenee
�st ?aturcllement, et A toOinA de rseve.con- ei pat qnew_ " toi .cu pa alrie ffe^
rrcci el p agust aiingagnts d ilneur aurcqjts es erptritres T fissent-if
hbuivetiaalik. tiela Fran c.e::i *ol I-a vraie solution isdaIer n~mt e ete O~ex-l 9A 'd'titlead sraiorwshew-d duait d tra. mece au coanptc des, alis et des nationaux. &ontutin-. ,Il enordsulto Cw consIaence, e rglestment n'accorda atucun ddai aux itgrde aconiution Ila loi du tav6s neures; i ne leur en accord un de qilatre cat er dueir,. dijouet o 1ete ea mer4ue Rmis 'que por le cdisposiions qui dclaraent h1i6an aquiitI leordo dicn'est donc pat ~prou- do bonnepri le bs.biens de fabWilque neice, V ar con+it�in me-t-1 - - etsa c ceux d'quipagerput ennenii
I t 0" "ui g ." - t - ,__"
VO0~1ti ser, ome ao saon a enco rea U, Le riglement de 1744 renouvell, A peu d'exo1t qipav e fysfitdisg 4-4l u osqu el-i so rouera cp se, ux
.l!.qpa Ir drw es geas . 'ep0a 11 ceptions pr d c ltui de 1704a; le.ecis QuotI die plus iicrexain que e, d eoit I 9 ode taient fn-odes y strait de commerce iu di e de plus variable te plt sa4a- avec el' Hllandaig , lesant , des legas oi c'in omae . n . de ss r, f._less villes- ans atiq es ,- et-eai t pr ipa , lesns
a� sdhiim' Tdans leat c relatives Aleur libre navigtetiagn pays Vaerni;
i-iitre iioatns-to uex Caaaqerstpa il is d'autre part iu d ut ajontqe tsquea su; adipename rc er i e vellemp . 'eus aRuJa lgislaioii p, idcudentc, come
� I ,avigae "r q > de confisquer tout vaissea judi- jettrait. ,des
fl~~uatt szreuc~ues d aSardagn 4e~~pes~
i nei sIm pratis stcabac .ecviiondses P dan bAls-cr.La guerre Sc a s fesait tlors deutiqepet ersel nereseno . .ptts plu rocldan at; cee podint.,u e rigler.efiic andedivities ,d entoe fonl quaule tnientie s'cxdcute sr le champ i sans aen avoir
Sb'nt ,aitliija t' ho
aicamax n itreaes t a beile dsasie , tous Itenveinu ls pusances neutres. Si qielquesht ii~ s I' n " t e. la'leats e �ea . . eie lquesirclijheIts e~i. passes n Europe apiais .deu cents o it dan s s oc :alie ttepBtnduant lepdelaai conpscd4o o d'; il mens particuliers , c'cat ques les sollicii'Ost aoce , uand, dans les Antilcs ouleexo tcrentr m 0barraser 4une caraison de FmansaiDba p De no o urs aISesr.glement du a6juillet 1778 : mla; maessicres et aux incendil s lstit- confisque I l navire ctiia cargoaison, routes Ics
o!utak e, _lmsre fair'niasseun -ll.e d is s u an fois que celle - ci s trouvera compbee , aux navirdio.ra te senvic'~ ~t~pe~, ~z I ant a lapleine trois quarts de sa valour, de marchandises de merA livetccs lhW i * -x A Ia mcrci d 'M fAim 'conebande:,ii y avait en cdla innovation; il t dei Rats , satis mineme un pilote' ci sans ma- renoueilait au demcrirexnt, avec de legeres moltots; ify cltr es in'ha lionte ctI'horreusIfe Ia dificafions ceix de t 704 et de 1744, sauf nianaiare lumaine, qaand it- c cbre au bruitdu moins qu'il offiaitplus de libe e da naviga6 qivaitA ai - , kaco gn84 pys a 614ea d 74u
Cnqtl, comec und 'se rimphes l fauss tion detics neutres n pays ennemi : i part, los DOINIexi d'9 1fchenassaEsinatcommis par. que.- qu'il y avait dja d an q nous avions .petspri








Ite'sin cIabo'Idiif ilftiie ue dA6 (iciutdasle drotdeur
ces 'pIttre ignorans fanatiqueset par une vile "art la'guire d'ARq e; il expua sue p oufce , aiC rives' irana s ie lointans un Ia champ, nie s'appiqua aux prises faites comae ait ur n h rosa. aux prisesA faire.
'ludipendammnentdecesaffreuxcxemples,heureu- Sous la 1Rpublique mre," ct dunant cette 4ement Pen coi.mul.s.parmi os Socite$ civilian guerre ,notre loi tn d 9mi 1793 (v. at.) rtracr tctquepartcivcrsq'talq siqueacheI'sno rt ortat oproclamations anterieurcs pour Ia Jlibcrti







Sourlquaie prst pat duec doue seia cass to ryi6d;)6sielfag tafoln I yeitx, onnons de bone foc que Ie droit dntiere 5et illimite dela navigation marthande,
Uc ne foite u'dl. ~i rleme dan e mmfait ,ou dtablisai cntre les neutres le saisies et les









!!ts Re a ttre inAn guasre fait -ftra' a ebe dE0 p pnatlecusd1 i Mots e iaiitoulbe droi' de la conenance ctniscations dans ISa cas ,y nooncs : au lieu A na fOte. Si dturanlt paix it iparait pils do- d Un confiscatiOn pralblec, elle ordonne, an
*tlC'AXn e di dc 5. .CC nt iverseele citaux co9traire , formel cment son application aux, � 1111xte1d 1teSseuvrs~eet au 0_1 I. t .it I pP
' .l a etuzton.vcntiotns,ilcsti-angementsuji A �Pises
1 5'3DAlttl 'pindca~ntoaguerre. :Or, lesmesures Dira-t-on qur Ia notification- ;ait-beaucoup 10"'ingsutwi d At 1oi dd oj iise an'4, tdc ptpis indispensable pour Islioi du 29 niv6se, .mai ,,re q'on:, t-vIOle d'ailleurs rIes an 6 , parce qu'eilq content une mesure beaua ,.car, inemnnt ce nesurea tc coup plus extraordivire ? Ic ne puise n contlucttcoCne leIts ~s cVnltscsrlaV_ nar: ItI Y a infiniwent plus loin tdu riglement
~eauxxicw~ts.~ nattciyt IqsnzgvtrcA que c tx 7*4 .4' rdoqnancc de AfSi -qe oI
+ COvyanit 4q- , f,' l4on Ii aime 6 tot du, 19 nivose atu rxgleimena dc c704, i fit d Iei, teU.,ieJortit stsources s ,I,744 Oaien p778.
de 'ED I M oj dAq iv404-fta Fpax introu e t i t . . t neui nouvcaUr ioConnuqcdat leydroitades
Contre 'ntre cnntint ju'nuscedanal is bras do gen t lotsqu'elc audeclar de bonne ptise les o .h. Je a.ndis e.ti.cnf.on ab.iq-dc.nes; car
ajustifier e blamer, ni A .qainteir Qon4vQj.- Iule dretepennt dur704 avait dji fait a-ct tlInt ; 4un]. ,, .iT .n Uerche - l'csp pourtant alo.s non plus des conventions oppoitntn kt .let. mcract -a ' s aVitpaflt s moanqusto ite , a d
Sp e a-e ute p ta di on tiL ac tLa H ollanf
d40jg,* lhqueIlc eile-apttient. fCcli ide i653 Ontre Ia France ci lea villes ansia-4
linc fois poa6 q'cllc cot irelecttide Im tiquca; plusicurs autres setnblablescn ire Ils
!Mtcpclit dcatjondgnir 1oinlen. iPouplet dEurope pendant It coors dt dixon; plui~ti qu ellc n'cix' eat qu tInU su~pI6 septictuc secle. La aculte chose %wic Is loi dua fIn- 1-1 ___ - - tI . 11it' b'c--!i5 'intlO _]- A .%ni sca it fit dinou II; i it'A IMte, a dO_


6nkind, inn aiishem eerdsstatdIsSt d'ortigive; aigaise lek; a irtds qui esphoittif,
t lestetedher argaiso coladtait vieaduvent des bitimeus-chargs d'effets dei �cuate banlc oj dt: matchandises appattenant ei



onirdi.1 ntfqiu edit t dwt jamansce1 0 o U
cdesant preoilnantposr ule n icf, ta, u td
,ependats v6~OnSte'pas derdi gC lI ireu exis tiote aup, arsdue iu ance a rt;


'esibuted.
ess ngletr pare et ia ngeoetriae tcu onture (d' lots dt la guerre 'qui suxi6$g sbq.rc ,ahlie i bw ito#r rendii 6e8ordb dance p id t. quu''el",




regarderient coudme de~bd6 ~pu t bggs~ inent go t rreait dapt s p4Jo4n ?rtgah4 a ds pnt voices f ur t fai wei A ,, ai r


qu'A Paide dc leurs arniesite&, en a63
* fbit voffe, reprisisatans du 44 p. qiqq triouse n vo s pas drnpail " re dir cenety



au Monde de qielqgue parii exuhree contry Iar agatio de niautres te4 de guee.




Tout Ce qui resulte de ~ e je vzens de vots a8peer , 9 rest quce iitations ele rogaours ermti'ets dcne eoties d'carot a ieursa ,ils et risquestrerat, comme it arA. po o rait




ls, optreprises de guerre; raias ,. qiand is ous s plie,,s furent fai ordesnaire; cnausa p ets




cutes que ponpus,; nous sprims, sculo partaid ea gouvernemens A affected lat giit d~e let suborj donny qu~ piucipes compassbs et sdvates de
morse 'bties Nati ons malhenresennt te i cosr at rarment he sort de lemMns qe ele; quien
'bsvoyrz' repress ntans 'u "IF,, .qq





dus a plnus domagna inese IreLt desa orce, eTP
au Monde cde qaolque's paist, xtit C6 i are la navigration des n~litre~s�on tem4 gderr'Ude.;.





'Toquit de I plus guliedreuse l re yr jeve son d Vous rhppeliere est quo es Nto~ns sso r




itoujourset I a deiproci~ dtd'ec rdts a celur




regle quit semblerait s natrel d'adoptyr, siesS Squel risques, come iarivde se prvaloir lea plus ftil'es. od ~gvralue droit des gequan dano son, lieu,, actils, one t odin approve pasnt; au tissitt x6 le dcu is dqu pons ustoir et d'Lup ar le monu gouverermens A affi�ctex la glnitre, doe~e,suborl









seens. 0.
dons opposerat n nos tr o asts avSc les psdo 14 moxalg; I"s Nafioqs malh~euscmont tIi conj,




fientcareent le sort dea ldes srles puIcquits its vous rpomagnanidRet qun-se n eatioe saritorcbiee siqt le cApus ges'nereusese resnt, delaisser, itelk : la reklptooi, iem *e 1d' &ar d s,"C1e tt�




rete qu lprseblerat, s ature, mtadoptericesi




4 ? l'nen4 COa4Jj*
que la ressouce d tl actentde se prfevao31 e Ptus fails. Voila avrai le droit des tens dang




soI ta actuel ; eans ' approqvee ps; ts j6 le dcis d'ap & rhis ioire et d rs les mouvoius ates pour cefui.de I'drrW~te du but enqt No hef lieppo dser atn n trait ais clet trsit
anplcepart, eutres ?.d tiltA r deuses puts dalicistsils vous rdpondio t, qu'une Inatiomi erait, bieq simp~le-,- -omrq ,s - i I' -n d'Puy, de-laisser,





nos eris tde 42 dqiitepu,,is tta Maerich essa ;- 1 i] ~ ~ ' .Os-ahiqfi oqt.nez do pr&fdrec� ta causI; Acs- traitetj wous I vpus condarnrtez, pap Ccea seut ; tetenions tgl's a%"i doe l'poquf; .o61



cap St. Vincent, ae eo.a. del j u: a sua Stio icest jusq "ar4oigre de'8on auia bu etJAn Sligne; pour qeui donle lr an Oe d qua vo dlez-vous enleier qujtquels d aites trmns nhuit dix jour di*pbh icoure 1.0 jec vola
plqupe ,ous restddli zarit ire do e la codisdaA masos e ce vops as que ou retablisiuz cel de a neutralit. leou1 vous adeii vs cora'rest, ei vous ne vous 91citnz de'8 mJis pudsanesd a lgneutresa violar qui-od'giimc des au-" noirs control vdhlez-wous enlev, 4 ' quelqaes' Pa'itemeni


laqueit adix joursrclamationhcs sde soIalevoe, ures pas mos dani sz plnitude. Vdtrt e opiniourse promieA un e vois ptquernonbre dtodividustaicz celurs de la nuit un gitl nVobvus dae nvos corsacityres ,


enure ceutx-ci et lea autres de quel c~rtd serait etplus nature c plusciiz pardonsable de lapuissanter pencher la balance mAie des pradil, ciontrs laquces dernie mrs expations se so i abodtiW en derierese analise oue cplnitude. Vote opinion profile htiun petit nonmbre d'ib~dividus 6&rangers,



et nuit A pogar quln ib council approve ls'concit rsol


ston.
entire eux-ci net les augiait que de quel c6d rat si pe rltl d tiburnpardonnabledation ui dse



atandait N quc~lle dpoque a dd coinmencer d'errt esecutde lat lol du 29 nivbsc an 6. qui co~n damnne les bitimens neutres A bord desquelu if pencher la balance mrn dises prddilections ?l




on les manufactures de la Grande-Brctagne. Maices dern liets dee border xpiexaainter ceqoiabouties oderniere analse toutedire e passaconte atteione h.pr. c pJiae vote pour a qule eCon fi approve ao01u. on a




jug6 A propos d'cn faire .ue~,naspon 4Etat, co dans. on appo () q ta iitt ak1r 1 de
Dentzel. 11 ne s'agissait que de r( soudre orl




sina tion do coe tribunal de cacessation, et qui e




destiny Ainfluer suatIe v~trem on a discatswoorrk gilaiondat acquelle u es pa dfi com ena cordure
-ex&utie-la-Ioi -du-29 nivose- an 61, qti-con,




dane nos cotsaire s neutr les nit bord des. IqtI ei parait nse troupe de suivarchandises produitaaes par le sol ou les manufactures do la GrandeBrctagne. ,Main an lieu de'se borner A examiner cette ques +




tion , me plan qu po r on passantvati pust lap d i cipitaijon avcla quelle sosfi, f'ete ooai



jugfendre; i pt opos centre dans d longs dta l, "s etr danrs en appot,(arence qlob;a it d t discussion ,dr mces I rapport fait an conseil des cin. center destine i influer oure la v~tre-, ow: a ditcutt notra


qugid faut ion accuser. r ya en riseset dan dr de nos cotsaires covert lesrneuits. liIme parair nkessaie de suivre , pour attaq"1 ia to!a tion , to xn e plan quon a sulv i pouw ladfendre ; CI: si jentre dans do long# d~tails strangers en apparencee A lobjet do la discussion co tol rapport fait au Coneil dcs c-cent& quil faut on accuser. - 1 y a en effet Laos -C6
(4J Rapport d�-Boulay-Paty dui s frimais., ,
r -.
(s5 Rapport dc olaiy-Paiy dia as fr manrce


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7


.pport des chases, at &ranges, qu'tl est td Ia dignitE du corps 16gislatif de n point Il Isissert s, rvpandr en Europe sans utn contre-poids qui prouve au agin$ que son opinion Wet pas sribS retoUo,4 consigne dants cc iravail.
- 1' faut ,h2ir' 'AtiieterreI sans doute, et la combartr'0 , Gc vigueur : personnel ne vout lui preter des armes pout ous hire la guerre, t pour agusiter de n6ovles coalitions: et, commit nearIentF 4 ,1"V4pisn, des moyens qu'lle nous
elol ea Iccordek penser qu i fti e t e cd o0p'en toup lao canaux qui, en
*0eur4 '.A s sort 'trhor a nIais� aus6i , dais ,le ho - d~ ' o , 'A' emploer pour atrtiudre c
'bdt il no at an ' attackerer ,a eg quo I'exVPtience n'oou m'n 6 e kite plus roineux pour ppus que pQurnotregnoerpi. II no faoi pas �onford6 |T "boosu d uqucljuos places slt de IAt"Witn oh+ g. Ig qc c i
laine pa r s 1 u at nor n

mis, -i 'tit.autP pAs faire " tclsivement portrr no$ coups u tpos anMs. et nos alli s, mcontc et i ls u , it porter lo autres au deaSespor ; it n', faut 'pas n61A parlr 'dc prosperiti on unobs ridoisant la misere, n i du.mouvemen do Pos ports ,, 'en ls duisant-A' Jolitude ; en in.oquanr ntnhi jibe rte des mcii, il n faut pas ioush encdre les tyrans.
a 6Adit avet confiance au .conseil, des cinqcents quecc: qui s'estfait aujourd'hui s'tait fait daris to*s lcs' 'tetbs -etIquo la loi du 9t'6se se trouviit, Sidon, t titOelemedt, 'aumoins implicitement, Janswno$ .ancient 'riglemens remis ena'Iviguet par-1 asoi' do '14 fvrier 1793 , et posterietrement rappelis -par lea arritis du directoire. O dir':,. .
. Quer'otdonnanee dds68t , los riglemins dt1 764, 744 saccordent pour condawne los inarchandises dia ctr ot dt Ia fabrique de 'cnwemi charg6ec sous pavilifin'neutre.
1 20.,Que l'ordon'ance d i68t et lerglement 4e 1704 ajoutent Ua confiscation de la narchandise cello do baiimtnt neutiqui la port; o oQue t6us ces rglcom:kihsAe rdunisent -pour autorircn la conduit q dAd ient envers ',cs rioutres ,- et.,ontnnndus uiiimnement dans Ies prit de la o du niv6se. j' Prenez__Ciaoregs- -Q.ojtq,Aoutia__Contrairede co' assertions+ ,01 vout, tfz Ia vhritd ; ct pour vous on conva ._e1 _l1V 4: c xtede-rigles ntque Ilon cite. Ic vais lesa paourir tout uccessfr, vemr nat.+ , i ,'+ , ' ' . . "
10. Iondon aioi c ' 8e brdone Ila con, damnation do i1ph1 ti endemic our navilr neutre : maiis gI y t pdt question des marchandises d crf dr annfactures de l'en. nemi. L'orreur gst d'avoib)tfondp latrofrii enneme avec cette espef , marchandise et cependant it y a une granc d 9 rence entre lunch et i'autre. lya des proprici, ennomies qu sont des products d'un pays ami, et des products d'unp pays ennemi, qui no so t'"as proprl&t6 ennemie. S1'oi, avait In avecquelqu atention lI texte meme quon cito,' onn';urait pi , ' niprendre. Or At I'ordonunanco do 168 n itit pas mention do cos marchlmadises, ,c*iao e-,tdaaneragas le btienrot qui en est charge.
Le rTglCmont do i704 ai4' pour la premiere fois, mention de la cotdatlittation de la marchandisc do cra ou des 'fabirlues do l'ennemi sut bltiment neutre et i I'assitmile A a contrebande pontte A l'ennemi -mais bien loin d'ordonner la confiscation du bitiment , il dit au contraire .u'i sera relchi. ce riglemnit, temet, comme ordonnance de t68is c ontamntion dc la propdtk ennenuie avec cell du bttiment.
Le r6glement'de 1744 autorise aussi It confiscation des' manchandises donit i s'agit , A linsar de a propti enne ie; mais loin d'itendre la confiscation pu bitiment, i ordonne aw contraire do relicher ramc Ic navine qui porte Ia prbprith cnnemiie, drS0ca0t en 4cla A la riueur des lois anticidentel. I isure en uitre plusieurs ptislances kmexceptions stipu!6cs dans 4i.wais traits.
Enfin, i fauttre bin prvenpoi'ptrtendre trouver tbd r , d aus e ngicmera de 1778, Isk condamnttilie des marchatndisesdu cr4 ou. do la fabrique.d iennemi sarsaaillosi aeutre, quand co nE glewent ne srp, pas m em Ia condamnation 4c;,,pxo&o '.onemi csos cc pa. Vision ; qn4d$ ,d oet ioZ Lapecte 10-uavirt Btcut i qo4 p s pna qpid coue , saq


I* contrcbtndt de guerre et q uelIe que Soit %a destination , iauf It ei d'unt place itroitlment bloquie; quand on gait quoce rtlement tend
4 a neqtralit6 toutes los priroganves , tutoes les immunitis desirobles , et qu'i fut dicto dana i'esprit qui dirigca lei puissances qui signerent ' on 1780, lea conventions de la n earalit6 atrneef 1.,E1 discutaol :Ja prermierei assertion , j'ai, raiut ta,,sec6nde ; ,et Tai prouvqu'i'l efv r x quo, ,,ni l'ordonrce de t6Srni+ LFe r gtcmen" ,de 1704 , permettent la confiscation do bitiment rtputte, A borI duque on. ttouve des prodlt~ O p.d aO qo .ds Manfactr reaeml'enai.
3". Jugez t priset ,'ciioyeis collegut's, comien 4 et fbgutt n Iaquel* Xottle
soot It tay i pesent au. c ntii de s t cnqcents , savoir , quo ,notre conduitc- actuelle, ent, verslea noutres nest que ertoiutiou des lois nati# I o pa.)nCn,

dion plui int+esaante5 Jo vai+*proirvquo, nus n'avous point de, gias.t. Je! .prci , except cello du a9 riWv6se o, qu so ,.ho'e"t iarch+&n, die duo o s de. a. fbriqtide 4,'ernn . Je prie en effet tanrhot w,4,ons d-me dire cc qui peut risulter d'une' .li qui renet en vigucur quatre aUtre lois donv Lis ones abrogent leaatttres?
Eu raisonnant -rigoireusement- 'dons Ie droil,
le riglement de 1o78 qi; comee je I'ai prouvi', diffire enentiellcment de ceuncquil'ont pr&dd devrait, comntc, It plus r~cent.j .faiteeul Ia loi; .t nbeanmoins .dan'la pratiqo on imite on invoque pele-Mele, etCon su tliement toutes cs. autoritis. � Pour covdatoner' tnun'propstiet ennemie, or- a ,recpurs' i Tordoinance 'de fa marine et auorgleemens de a704 et 1744"1; por condamorei tai paves qui Ia portent, aux deux premiknel lois asulement. Au besoian me on 1 dppie d riglement, de 1778, pour acccrohre 1� nombre des' autovits, sans ',+s'inquidter 4'il souffre .ct amalgame !iarage avec 'des 1?is qo'il contredit.
, Voyonas ipitewt cc tu tablissent Ies lois ,6uvelles. La Onvention, par.' son d6cnt du 14 feviier 793, 1rcmit Ies ancor trglemens en vigoeur pour eju mont desmatiresd prisa: toal me i cette epoqii ila.coutsc no t'ait dir " encttequeaurles' nncuit, o0 n'eit lie que. d'ap T 'pliquer-7a-patri. -de -ce limeni-Velaive-aux procedures .ect-aox xpartitions, partic qui n'a jamais-souffoni 4ut des modifications pTu itofit .trangers. On tic jottait point de neUiars, On S'iI:sc prfseqiait desaffaires dcette, nature, 'tsprit do moment qui prescrivait un reepocl religieut.pour los droitarstde' cCS Puissance, et pour ls +.trait4, qui n sD66s Uissenk; A'A eiles, dtiigeait le,.pr .cs iduri: e raiths-taient le texte que-ton donsultait, et tus fle btinena itaient. telaihs s"sans cklaa. "La coiinuite: dp''Angletenne nousfit d6vieudi ce System : ,e "dicret du 9 mai 1793 ordonna l'arrestatioiu d~ 1ois In's bftinxcna neutres destiniE,
pour les jri' nb'mis; mais il ordoona ior mmo temps icaiement des ciar aisons c la rdche' des .vafieux. Les AnAcains .fure't d'abord exctpt&do la lot ; puil is y turent replaces : onsuite vinrent des d6crets partiels on vendemniaire eti'on niv6sean It i qtui rcndiretit aux Gtnois et au% Amricains la pinitt4d 'd146 privileges de louts rrait6s. Jusque.1 lit ufki& ' .t pouvalent s "laindre quo . ieconiiafh6 ts ct des dirangemensque lusca saiaient lea arestations : -mais ils alavajeo4 trs condamnAtions A redouter quo . Icis viqiu�Sc par los atraitcsh si d'ailleurs on'Avi , at it, ilsi taieut pays de leurs charge fil a,-t 'de- lour fret, ct indeunisos. Enfia, do"n~ uois do nivwse an 3, Ia ConventindW' s lilira--me do ces entraves, toutcs te gos'q(si'oles Etaient, on ordontant l'excuiiou il41iw ;e des traits, c'cst-A-ditc, en replalant i .lea tutres sun 'le.pied du rglesaent do 1778. , C�. nest quo depuis l'otganisation do ouvernemet. coustitutionnel que cot tat do choses a
-t -prodigicuscment altir. S'il itaitpe-rmis d'ta do m~crtmmatioo.,seo" pourrait dire quo les corsaires surprenant l'autorili (et l'autorid It roconnail aujourd 'hui)Yfontent'rainke sous It pritexte do nuire A' s'nncr-. A des acts insufisans 0ot riongler action dc I course, et don't l'insulli, sance est devenue ,j gerie gt� ctout' Ic d4xdrt' qu -W existed.
F 'e.A. e ~r o e s esdn5


qumo mcou~inua~aient vagttoient de tat, a w a te nt train e r g i es. comme ceux-P i eaihsaiet trait�r par t4u.gla r arteti s qui tureat la source deS plus gtt "et. gularitis sur tout a~x Antilles parc, q " ne determina I aux trib4naux. taux quel dair cc d d'6 e ,Juuvais traite n5 l-ea nenties eceyaient de 1A leterr. -- ; .:, ali$stit 4c Dtol~O: pabd Jcr.:appljqr en"' nitton deoiur faiblesse t de urcondcsccattde
_La c0duit, iitdiease' des 4 a.UUit , danj Lcur+.traiti signen 1794 avec IAugletetre,fuil uPC 0ouvellO. occaion.i:avor ble.pqur; iriter te gouvertktraotcontre cette puissance., On IIl arr~cha un anesure qbiT"frappaif,busle nts. ttei~,, on. ,paraiisant ,yi lotlir s~i oe +
un Etat infidele A- ses traa1s et au evos dot Ia.qconiatssaace. . dee.4i Varrht du it -venlst an 35 a r iuste ju dans son princpe , qui tJait' +l tq2~at'~a Utn~e+ "rait+.,
1e 177, cn e'qii. Co+.pccne lea prero~tive de "

'j;V A i-rfi,'tVAn6Ietrrc 'one'docL' ~.qfi, ,+a+sa :c, trarQA ci:!e ctas eg art t ;e rtt oui-mtXe ,i.vigneu t tgut
cs ansi~tels: rO leImew , C'.emrA-dire qu'it iablit �comtic l'br vai �rw fait: lolois antirieures cell. de,+ niv~aCan S , n chaos do lois contradictoire,.s rnan 4 , encore un,+fois 4, qu'on ne 'donne,'11 prcfoxenceA Ia loi-laplus recete 'i veux dire a r~glemen de 17784 ce quo e toppoS61 lesprit-de l'arret4, qui porte -a plus extra rtgucur Cnota +ls cnutres.
Enfiti on.a vouluwuiser a complaisance pur los corsaires en donnant one laitu'ide 'ilimitEc aux ma'yens de coni4ecatin, c'est-h-dire, ei leuit aba'donnant commentt une proprit't tout 1 commerce., tous leg batiwens , totes lets pro pryidt'- des amis et des neutres ;-car c'est ce qui result de Ia. lo-d2 9 niv6se c verto d laquelle, pour cent francs de marchandiseat. glaises , un cbargement de plusieurs mhllions1 propit neutre'ou anmie, ou m imefraneais est cojdamn6 avec I' b&411iment neutre' qui It
� , (La suite,4 demain).
JVApi-Dans lia seance du A3, -le qonseld �inq+.ets -a. entendti des propositions tea damiq A s'tper de l'tat des d~partemenscrduhi',i
ha pOaWa6- l'or-dm du--jour'
L iditua+ion tur~eo+l a :t Lroprise. -Jacque.
minot a appmydIla proppi _et, Luiien B-o-tiapsteIV rononcn tio tr -f0rte opinion cozlre

MaI a ke~, 13 'assurance d ktra entendtt

.,0 OH A Na

*11qtd44d. pfluvidse. - Effets ommrablnk
'? Ya evil,~a~u Amstwdaam , i:. , . . 61
1dermt'rant. 99



Idak ektd f. 1.4 '97 94t,
all * e. . 6. P . ?
Milan '. ,. . *
Bs,. . . b 5i u. 2,
Msellle.-"., | p. A X0tours. Bordeaua++. p. j iS jours. Montpellier. I .A ,iS jours.

SPECTACLE.
TH*ATRE SE nlLA "IRiPuBLXQ 'I, LTT pea AIs Auj., phiglnie en Avlide, trag.' lyrique 1s"111 du baiet de Tlimaqu."
Le cit. Chironirenplita le r6le dgam'SfOl
Tra*ATRE 'zRANqMAS , FAUBOURO GEMAFIN Auj la ,T171 repr. de� Misantropie et tepenuir, I[i3 nouveau on acres .t 'Esrit di cont ridii#S Dem, Laur~n di Mtdicii .
Tim*AtIIt5:,aA JAit FE'RM EAU .Auioardlht Ia ,o* rqer2 d la'ttegie 'de Lodeika;.
urn. 4YA. , lRn esAN od ", ".
deni" ";ralwtv tca: ."diMoiti


~E.bun~ei s~t &. rlv ~ AVs oti is'S. tLi F'got*ndo is fhts 'pa o6aoso
p . traUlAml, f So (nco poux As mobs , 4it40, 6fuguu por1'., i r.O e.*bil tA
*1 fault . a.t. a ttU 1p Its 0 i0 Vas t, tti*6-4.-poll , allt .bry --co ioj-gt dm , Iu cu. '. .m-t am ,t . . . . rant - o-P *
att h . . 0t4ttre. doeddpis.temw, non lffgtsd~iie, nemt. on po.t retides 4lit p1t. (I Riut 11,oir 04 tolls , pi dim4 tet . A . C4is celoCs q.d uct imd g dci tultiC I! ltr Mil tout li qb ee+aius L ddicttle di Ia fiilbe, iw IdiltetU, te di ?iitU ,tP
s utlntl hiut. 4* matin teq 'l+a ; ~ut, du ,oi#. .
.1 f. I . d u t' i c. d o $ 1 a t&gr, a r o uitagn. diteMoirgur, rue de44' o jt , pt

-+ +,_ A Patio, det Vimprimeric du �ctoyja A6,Ssr, rprilaire dv MoIDDtgur, u ePi�il ,+$


















Vi,'. .* s~ L A~wpmtf &wo 1 n*cc,*b edo cha4quv ,*s0i &rltit4t **Airaii4 duiidI ti de qu'avec lea t . ~a de s~ r bhi" ma ena , et en ca; d'i isPl~io'1: aJ,, 4 ondl' . 5. !! dii'-


litO. lui Ur irtiit irit r t ,~is'1'avqtaogcs t de Ourete pour ieFxecuioa dei ies i~ s .qui sront- ditertiin~isVIII. .Le pr~scpat ar r: se.~a. ie . pximi.
Le minstre deS litricar esi charge odeasonxCtionr, . . . .
Pou rexpidiioi couforme ;+
S, . $*gnd,'REVELIERE-LptEAl,
Par le' directoire executif, J LAGARbiuE,+ecrtaire-ginlial.


,Pour c


opie cdnforuxe, Le ministry d' I'i
FiANgboz (tip Ncuchhteau. y


SUPPL MEN T A LA GAZETTE NATIONAL, o MONITEUR UNIVERSAL.
4


W' 154.


MINIST-Rt btZL N'Tt RRUR.


.~)tril ssregiiirei diAt4iecoirc exicullf. 1,9 frimai,. r a --de Im. RipubiiquA

Ludret'


- preilcncnt t'airticie XV.III d clI a lo u !I- h uc'4,r o ickdent. port qfe. "adm imrrariona 42.i dpartemint conservemorte ubutiuna quit Itur gont faites par lea lois' alors en vigueur, ientqleit q . t objects q e iuteilmbrassent,
.ftl'artwie XIX, portant- qie its'adminisirations uuaicipilea, 'sois de .caaon Ou ahtrimr, tonnaiuont danaleur ressort,
0. Des obiets prc denmmnnt, attribuis aux io. Dc eux qui a ppartenneat A administrationo!

Onrale., ez quw , Ii i,di.;4uaitaux djltricts; Vu A cet igard la !oi du mois de janvicr, et les jlittWo5 Y 'eCatIveS, poirtant que,.es adminiprwionasdes 4dpart�auens, sont claarg#~s ,, sons
.a4iatt eti Tinspiction: dui gOnvernement, de utewat, lea parties dt iAdminstration enirale, et jta~itment de finspevtion et amlioration du ,Aigmsedes h6pitauwsr j' qu les,ditisations ,d duttict, ne. parti"ipfont A ca: foridi ns quer .sOns lrautorits:.initerpouac 4 a'd. iftisationins centales; ,"
Consd~rant, que.]a~suirveillaracle suir lc~Iospicea
'dils, alifibuie apx municpllitpa par-'aJigi d t6 ,'nidemiaire an 5, -et aux. bureaux centraux Adans im communts o6 il y a ppsieVis xi nicipalit6s, ,e doit rexcrcee quo suivaut et confer, mm'cst aux dispositloos des. fois pricitics was).Conti derant *nfin comxbien ii Impore %a I ordre Vitarchiquc des pouvoiro, ,de'maintea'l'xcq.44tnude leur population , do- miaa ies qu on y ; ttha ca ides m idus que . ory reqoit.de'O.us, let pays 4 peuvent itfiulers# l'iordre t",la szthere ppm que; voulanit 'd'aiiiteiirs appotttUi dans |a
.direction de ces itablissedens touterllI.tSi 6cosomies-et rfoni.es dat ils soaft suioptiblcs, arrtcequisuit
Art. le'. Le bureau central.du canton 4e Paris ChAtrg6, par l'irr.t du directoire executif du 23 btttmaire a 5 , 'de !a surveillance imnidlate des hospices civils de Paris, n'vkercera cettc'latttibuMtion quS tile de dikgation, et sous 'autoriti inepose de 'adminiitration centrale du diparlemntt de la Seine.
I. Les dilib~tations relatives au paiement des dpenses, au regime eit h l'awelioratiOn de ces iablissemens, ou sur des en trprises nouvelles, riatchs gOneraux, innovations, r4glemens et iravaux extraordinaires, ne pourront Ore exdcuties sans avoir prialablemeut obtenu I'approbation du ministre de rint&ieur, i i'effet de quoi tea deliberations lui seront transmises par l'admititration central du diparteient.
Ill, A computer du er nlv6se prochain , les
foumitures n6cessaires'A ilentretien , subsistence etaaitement. des individus retiris dans' ces maito5s, setront miss en entreprise, A charge par les .trpreneurs d'itablir dans ceux. des hospices
ea serout suaceptibles, des ateliers p-opres i
otcuper les enfans ct, les vieillards encore en itat
de tavailler.
IV. La commission crike en execution de Ja loi
dt 16'vendemiaire an 5, restera cbargde' x� de fa 16,gie des biens; 90 de l'admission d4,j digla 1 de la mtdactiondes tats de jourqcs! , pop0ltion et de mortaliie ; 40 d'n6peqte' rdgu Iietnent ces'maisons, et de rerldre .ompte au bu Ytau central de "tout ce quai rrrressera leur ami"
liotation et salubitO , le tigiui medical ct l'insruction des enfant.


V. Ces itablissemens seronkt divis~s en cinq ilnttrpciscs distinctes ct'sdparfes ; savoir , 1'. Les hospices des Malades ct de la Maternite; 0. Les maisons de Bicttre et de Mont-Rouge; I. L'hoipice de la Sap4triere;
4 �Les hospices deslncurables, des Vieillards ci dew infirmeries des etites-Maisons ; 5u. Les hospires desrini aux enians indigeos ct
*liglanl de l'ui O I'autre sexes.


Cahier des charges poiur" le service des
hojjiice's de Pa0s , "isiN . p cinq entre*~~~ AV R TI-E-NT.-A V ER , TI $ M ENT

LE cahier des charges jelatif -i'entreprise des hospicesde Paris, a pour butdamliorer le sort des-indigen, wd'assurerdeurervic@-et-de r~tab if
une-surveila,nceexa.ct ,et 1ouroal-e, sansIa'quele il', n'y a1O 'idei rist. Cenest
pn apgantles -grudesti:iiaasss e6t .pdsfihiaq't s objets distinct, que l'' i dIl'adwinistrateur' peut se fixer sur cc 7qu'l uii convient d'observer. Aors seulement i compare et perfectiohne et sea propres projets, et'ceux des autres. ,
Les cinq entreprises que l'on propose, ne different de celles qui+taierit en usage, que dans le mode d'cxecution-; rhaque hospice de Paris n~itait qu'un composk d'une.multitude d'entreprises partielles qui offraient. autant de petits binnfices quil y avait d'adjudications , et qui rendaient confuse et embarrasses la surveillance de la commission des hospices et des autoritis auxquelles elle est subordonnee.
Les entrepreneurs n'avaient pas l'espoir de pouvoir couvrir les pertes sites sur une partic de fournitures, par un gain hon,.eae fait sur une autre. De it les tiraillemens perpdtuels, les discussions intermi.ables don't administration itait fatigue, parce que rico en effet ne pouvait r& parer Ic retard du pavement dut jour, er que la seule demanded de fonds par une- fouled de fournisseurs diffrens, devait absorber sous l'attention des administrateus, et let laisser sans force pour la surveillance.
Le cabier des charges que l'on prisente, differant en beaucoup de points de ceux de ce genre, on pense devoir, avant tout, cutrer .dans quelques details nicessaires.
On s'est bien gardi de proposer une sule -Iet m~me entreprise pour tous lee hospices ;ede aurait Ieu l'incoknvinient de surpasser les forces ct les. moycns des entrepreneurs, quel 'qu4fitO&t6 leur 6i4dit, Op aurait arrt6 ,:,par do uoycn ceti industrieparticblier'qaUXs'ecc4.*vac dau, tant plus de force, quoIll'n'a.CerIe qu'un eul objet.
On a done divisien cinq adjudictiona bien distinctes tous les hospices deParis. Ces inq entreprises se prkscutent dans l'ordre qui suit : x0. Lea hospices of il n'y a qae des malades, Its se compoaent'des tablissemenas coanus sous lea noms d'hoapiccs d'Humanitl, de WUit, du Nord, do IEst, du'Sud, dI 1 Ouest, du Roul, des Viniriens , de la Materniti. lis contiencuit eaviron quatte mille quatre cens malades.
Dans le ombre des itablissemens dont l'en-treprenour scra chargi, l'hospicc de la Materniti


sSfreqiques difficult d'administration . tr igord ia raitement des individus ; mai le cabier da charges explique lairement let diff encei u'il taut obserVer daun cette especepa rticulie c demalades; Let autoritds consiutes front iishment disparaire, par de sages rigleipgns ,,cc 1oi pourrait dirangir liharmgie nkcssairq an malutien de l'ordre.
Les indentWits des officiars de santi t des 1.tves intern s, les appointeiaens des agents de police infirieute et, des ontt61eurt-,seront au ;omnptc du gouvernemeut. On vera ,'da'n l calhier des charges,,!es rapports simphes qu'auront svec les entrepreneurs les classes d.'ciiipoyes qui dolvent tre noutris.
On, a cu indispensable de conserver It phar'macic centrale; i-, y aura peu de changeme s i fae .dans sonorganisation. II en Sera qtestiOr
dans le ri.glenent sur le service giniral des ''4itdas
de sant , qui sera incessamment public.
il manquait cependant Acet tablisuemient u le surveillance qui ne peut rre exercie indistinctement pat les autoritis constitUneis c'est I'exatun scrupuleux des substances qui servent i la Coi-i. posiio.n des 'midicam sns, T'art de les prepare, de lee couserver. On cru devoir attribuer cette surveillance immidia" i. l'Ecole dimgidein'e, an consemvant aux azdtoritis dilig-U's*ia partie administrative', I'achat et le paiewest de tout Cc qui cat tcessaire Ac ce grand &ablissement. On a priveni, par ce double. moyen, le reproche peut-tre fotide que l'on aurait pu fire, d'abandonner aux specuiations dcsentrepreneurslasant6 du pauvre. II est peut-erre encore vrai de dire qu'une surveillance exerc~e par Ie gens de Iart obviera h toute espete de lutte qui aurait pu s'6lever entre lee officiers de santi et lea entrcpreneurs.
_ . SLqalpitriere seule former l'obiet de ia
second entreprise. Cet hospice, le plus consid~iablcde el_'urope, puisquil contient environ six millefemmes de tout ige , la p!upart attaqu6es d'inLimitds graes-,offrira- aux-entrepreneurs degranwks__vues'ordre et-de-moralit6-i -remplir. C'est sur ces ncs d'ordre dans Its diffzirentes parties do service , si impliewsiicment commandies parI'intirt des entrepreneurs, que I'on compel cle plus pour d&aciner lt abus existans. Quantd 'int:et personnel, Cet a nt;si.actifet at propre it carter cc qui lui. unit ou ,gene sea operations, aura dcbrouillkile chaos o se tronvent presque toes les patif-de cce gran ditablissement, on prescrira alors aux entrepreneurs quelques vues d'amilioration gur la police intiricure saos gener leuk se4kte , ni ddnaturer tle conditions qui leurauroat timposies.
30. Mont-Rouge et Iidre (Ia Force exceptic) formeront l'objet de la troisieme entreprise. Cent individus au m me rgimwqque let Incurables de Paris, et environ deux mille quaire cents bons pauvres, composcnt ces deux itablissemens.
I faut sur-tout porter des travaui S Bicitrerien ne console Ie pauvre comme une occupation douce et facile. Des vues ,d'ordre et de propret doivent6 tre necessairement employees par let entrepreneurs. On prendra des mesures pout fair disparaitre I'entassemnent de trois ct quatre hommes dana un meme lit.
40. La quatrieme entreprise comprendra tough Its enfans des rdeux sexes. Ils sont ripartis dans trois mitsons c6nnues so.s ia dfiignation des Eleves de la Pairi, iu Victor; des Orphelins', faubourg Aitoine; er des . Orfjhelines, ru; ,de Sevres.Ces trois Atablissemens contiebneni environ deum mille quatre cents enfans, depuis l'5.g de cinq a six ans jusqu'i celui de quinze. Tout les -moyens-d'industrie-, presqUe t-ous-li - genaet de travaux, peuvent ftre places dane ccs 6tablissemens par let entrcpreneurs.
5 0. La cinqueae t deriere ureptice cormprendra lea waisons cotinue sons le nom dd zeillaid du faubourg. M tin'i e Infitterief des Peites-Maisons etc des rictirabit eS dt Ia uc de Sevres* Le premier do ea 4tablissemens offre un model'A suivre pour la propreti. L'infirmeric des Petites-Maisons eat bien tenure , on peot y cooper quclques vicillards. is sOut a nombre d'environ dix-kuit cents, It est quelques dispositions ghndrales qui no sont paa xprimies dana i cabief des charges, et qu cepcndant doivent &re connues de ceux qua se priscterout pour utie otrepriseC. Le gouvernement veut sans doute que la fortune des entrepneurs suit conuue et assure; mais if veut aussi fortement -que Ia rboralit do ceux qui composcront une association quelconquc , soist Al'abri dc tout soupcon.


Quartidi, 14 pluvibe Mtd * de la ftI0iFU gut Ft4ali# ,i e isdiisible.
A" d4 -


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XtE conasEuee it me ia +etu cun6 tou mission qu'elle ne spit sigube du nom de I'entreptreneur et. de ses associ~st lear deteure sera clairement exprimie.
Aucun entrepreneur ne pdurria & indre A-avoir deux enterprises. On a votilu, autant qu'il &tait p osible , diviser action des citovns ais, e' domnner plus de latitude aux vuesphilantropiques Vqui doivent lesa anlmer.
Les sotmissions scront Teieses , sons cachet ab rninistre de 'intirmeur, avat lek 5 pluvi'se coniformimzient A i'rrde du directoire, du 19 himIaire an 7.



. IC HAPI RE PR E M IE R,

44 ondio , eoque et duree de chaque enterprise.

ARTICLE P R E M I E R.

La durtie des cinq entreprises hera de 3 anmes, qui commenceront .le go vnt6se, et finiront i pyr le epoque de r'an Io.
II. Chaque 'ntrepreneur sera charge de fourni r ,ct- entictenir Ious ,es" lits effects et ustensiles , ,igens ( le pain except ), vtemenS, blanchis_g*g , bois, charbon et lumieres ndcessaires au rt;yicede ces etablissenens, et de se conformer, Aotigard, aux dispositions ci.aprs dtermninees. I"l Les approvsionnemens de toute nature 'broht Constzimment assures pour le service deo itois Iiis davapce.

SC H A P I T R E I.


- , "!,-


Pharmacie Centrale.


S A R TIC L E P R E M I E R.

Les drognes, plantes et mnidicamens simples ct composed , ne seront point A la charge des entrepreneurs, Ia pharmacie central continuera di'etre ctiarge de cette partie du serviceet se conformera, A cet dga'rd, aux instructions et rgiemensli iseront incessamment arretes.
IITLeisihoges a pansemens et la charpie seront A U charge des entrepeneurs , ainsi qu e le tiagre , -Ic'--1 i, l~a cu-s-liaitt orI-c in necesaires pour les cataplasmes qui seront ordonn S.
III. La pharmacie centrale sera dirigde par les commnissaires des hospices et les auto'rits constitutes, en ce qui concernera lIs achats t et approvisionnoemetnrs. Elle seta sous l'inspection .de l'cole dc m~decioe , sous le rapport do I art et relativement A la preparation et composition des mddicamens.

CHAPITRE III.

Boulangerie gnrale.

ARTICLE PREMIER.

Les subsistances en pain etant assures pour I'an 7 , tant pour les malades et indigens, que pour leas employd6s et gents de service nourrits , elles ne seront point a la chare des entrepreneurs. 11 sera pris pour Ian 8 , sur cette parties du service , telles dispositions qu'il appartiendra.
II. La boulangerie gendrale continuera d'tre administrie ainsi et de la m me maniere qu'elle I'a 6 jusqu'A ce jour.
III. Lea entrepreneurs serout sculement tenus dle pourvoir A leurs frais au transport du pain i&~cssaire A chacut des dtablissemens dout ils se orit respecuivefient charges.
IV. Les rations de pain pour les malades et indigent, employs et gens de service nournis, seront conformes aux proportions ddtermi.nes par lea r6glemens actuellement existana de chacun de ces tablissemens.
CHAPITRE IV.

RWgimc proprc d chaque Hopice.
TI TR E ler.
Hospices de malades.
4, R T I C L E, P R E M I E R.

-11 y aura journellemenot dans chaque hospie on regime gras lCt on rxgirac maigre.


548

LeI aimetns pour la jourane entiere seront fixes, dans la visite du matin , patles officers de santiat ei chef de ces 8tablissxnensa, parportion entire, trois quarts de portion, demi-portion, qgart dp potdon , soupes.; bodillons ou dietes.


It. La portion A Ia charge de ,'entreprenetir compren dra, pour lea vingt-quatre heures, vingtcinq 44d grarmces do viande ctio *rdesossee, denx ;Oupe et un demi-litre 9. "I dbrit let enfans au-dessoqs de douze . ,a)fldaimoins' naurqm gu'Un quart.
Cote :prtoaition serJi hbae pour les portorns ddcroisantes.
IIL La diet� siuo 'ouillon,% dana laqaelle i est ordonn6 un non re d&ermin6 de bouillons, sera rigle de e araniere :
Chque bouillon stra de dix-huit dicagrammes.
IV. Le vin ier de bornne qualit, rouge e vieux d Maicon, ~u de quality quivalente; i n'en sera pas fourniddepuvean v a le ei germina( de ch aqzue Anne.
V La viande sera bien saigne et de bonnde qual 4te: elle.gra examine par Cagent 4 police ; au cas qu'il I trouve'difdetueuse, it eh rendra coupte A la commission des hospices.
Eq cas de difectuotit6,, il en sera dress pro cs-verbal; diee sera de suie remplacie par d'antre de bonne quality , aux frais des entreprepeurs Ern cas de rcidive, 11 en sera rdfdrd-f' I'administrafion central du department , qui prentdra les mesures convenables , saule recourse a l'autorit supricure .
VI. I sera fourni pour la mrmite et par tae de realade, y compris ceuxa la diege, etpour chaque servant et rmploye, nourti', defalcation faitedes inalades an regime maigre, trente-sept d&cagrammes et demi do viande par jour dont deux tiers de bceuf et autre tiers en veau.t mouton, sans quil puisse y 6tre admis de tae , cwur, 4fressur.e ou pleds.
VII. Lagent de police interieure de I'hospice assis.tea touiours A la pesde; et aussit6t qu'ellc sera faite A tviande seram ise dan ua lieu dont it aura seul Ia clef : a lheure accoutumee,i Itla fera transporter et mettre dans la marmite en sa presence.
La ipese vera faite Araison d dixhoit dica.granimes ihu grammes poor chaque malade infirmier, s01vant et empioy6 nourri, A sept heoure-dii so r-pqrut la distribution- d matin5etentre neuf ,tiduo heures doi matin petur la distribution du.soir; iet si, dana IFintervalle de la ,esce Ia raslise de la viande dans la amarmite, it entrait queiques malades, dana ce cas sculemerit, i sers ajout6 dix-huit d&cagrammes huit grammes de viande par chaque entrant.
VII. II sera mis dans la marmite , pour chaque cinquante d&agrammes de viande, deux litres d'eau, qui sernt reduits par l'6bullition aux trois quarts environ; on y ajoutera 6galement le sel necessaire, et lea planes potageres qui seront ordfonnes parles officiers de sant6 n chef.
IX. Lorsque le rgime maigre sera prescrit, les portions soront d~termindes ainsi qui! suit :
La portion entiere, pour lesa vingt-quatre heures, sera de deux soupes maigres;
De deux d&cilitres de ligumes secs, et des quantites de vin pricedemment dterminees.
Lea portions d&croissantes seront &ablies d'aprbs cette proportion. Les ligumea secs pourront &re rempiacs par des legumes frais, ou par des pruneaux, ou par du raising, on autres denrdes dans lea proportions ci-apr s

Legumes frais,

Lea l6gumes fras seront dlivres dans des cuilcrs etablies A cet eflfet. La portion entiere sera de- 37- -ddcagrammes et-demi-; elle ne scra que de 3t' d6cagrammes pour les enfans. Les portions dcroissantea se'tout dtablies d'apr6s cette proportin,
Piuneaux on raisini.

La portion entiere sera de i decagrammes de raisi,, 6. on di 18 dcagrammes de p uneaux. Les portions dcroissantes seront d4tablies d'apids cette proportion.
Lait ou aufs.
Le lait ou les ceufs seront donnds dans la proportion dtermir,& par les officiers de santri eo Lhef, qui pourrodit y ajouter par supplement uine potion de f'une ou l'autre espece de lJ gumnes ci-dessus 6noncde ; ne pourront les offitiers de santd otdonner que l'une dcs copecess d'aliniomns susdites.


X. Pour que les entrepreneurs puissent con. naitre lea distributions qui seront fai re chaoe jour , 'il leur sera remis par les officiers de saute eti i ,j, des extraits de leurs cairs de vfhit, signs t certifies d eux, qui ddsigneront la quan. tit: dor,- rtiot , trois quarts- , dewi , quart, soupes, boiuillons ou dietes lui devro t q diptribu4s dens 1 jour ux tso
X1. Les distributions seront faites aux heures indiqude par le Iet Officiers de sant en chief, aia qu'il puissent vetiller a cc qu'es se assent conformnimetAt augreglemem; existAns ,' on cCiI
qui poturraient intervenir.
XII. La visite des diflrens comnestibles tell faite chaqa'ejour patx. ua des ,oficieis dc sart enchef.
4nd pendanmmdtrde tede-visiie, le 1meb.m. de a c6mi n isson des hospices feroni 6n3te tnent t trincipalement a I'heure dts distiib6 tions des itspections particulicres' ppur s'ssurer de-]a quality des bouillons, pain, viaide et vn.
It serafait de semblables inspections parts authCritescharges do, !a surveillance de ces tablissemens, lorsqu'elles le jugeront apropos.

TTIRE I I.
Hospice de la Maternitj.

A R T I C LE P R E M I EIR.

L'~itrepreneur charge des hospices de rmalades sera pareillement ten de routes les fourniures n6cessaires aux dverses parties de, service dc l'hospice de Ia Materitt, comprenant Ies meres nourrices I'accouchement et la crteche.II sela pareillemnent tenu oAepourvoir lh subsistance jourialiere de tous les indigens qui s'ytrouve4t, or de s ue conformer cet 6gard aurigime ci
apr/s At~termink.
II. Les femmes qui no6irrissent un seu'l en. fant, ' d4 aor, unc soupe grasse dingt-cinq d. cagrames de rviande' cuite et disosSite, io a' dicilit'e de ldgumtes vingt-cinq centilitres 'd' via.
Ill. femnies qui allditent deux anfans, auron a soij petrase, 3x -diecagrammes- deviande 5te et de'sosse, un demi-litre de vin, deuix delitres die Idgtimes.

IlV. A jetier l1A nourrices aurofit te's'oupe inaigre.,
V. Celles qui allaitent deux enfans auront, goater , six dcagrammes de raising, de proneaux ou de fromage; les fenmmes enceiptes recevront la m.m crourriture quo cells qui allaitent un enfant.
VI. Le regime des femmes en couche scra, ainsi quo celui des malades, dtermind par let cnddecins,
VII. Le lait pour les boissons, bouillies et panades des enfans nouveaux-nes sera a la charge des enrftepreneurs , qui seront dgalemrent tenut do toutes les fournitures relatives aux layettes, lits et berceaux de ces enfans, jusqu'A leut pIAinent dans les campagues.
TITREI I.

Hospices de Bicitre et de la Salpilrier;

ARTICLE p R E MIER.

Les indigens de l'un et rI'autre sexe, di doe soixante - dix ans , recevront un quart do litre de vin.
II. Les duodi, quartidi, sextidi, octidi et d& cadi, la ration de viande de chaque indigtl oen sant&-sera de quinze-d&agramme daviande cite et dsos5e , et d'une soupe grass. La portion de viande sera do dix-htit d& agrafr1m" pour les foux de Bictre oetr ls files de a $alpertiere.
Ill. Les.autres jours de la decade, il sera suos. titeu au regime gras, une soupeO rae 9 t deU portion de pruneaux, ou de Igumes~ Oa fromage , on de raising, dans les proportions cij-apres d6termindes.
IV. Le prinmedi, un ddcilitre de poise et t0os dcagranmmes de fromage.
Le tridi, deux dicilitres de fives.
Le quintidi, on d6cilitre deo lecotilles etat ddcagranimmes de pruneaux on raisinti.
Le septidi, deux ddcilitres do lontilles.
Le nonidi, un d6cilitre de fdves r tris cagramimes do fromagc.












~ Iabilhment.
fies i ffets d'habillement cousisteront et se,ct entrequiys. par Fentrepreneur sur le pied si.aprs :
Une houpelandev un patintalon et un gilet de tiretaine on de bure grise, avec manches et' doublure p0our Thiver, de.bonne qualit et de grandeur convenable; un bonnet de laine, des
-letV tst beloin, unie'tchemite par decade due
dte bhas de fil et itune paire de 'b 4 te

4 .ablem Pat ou? les femmnes.

,VI 5e.ps Joons Iun dte tiretaine on bure o;'e pour le dessus, 'autre de toiled etoupe our le dessous; un corset , un fichu et ine
14 ~ t_ o'it d cchapivrp grise, un paire, 'i044 defil 'et urin pair de blas de laine des; sinsqribesoin et une chemise par decade.
fl '1 ailment dis exifans de la Salp~titje l 14-e ineW4 que elui d terming pour les enansde la maison des Orphelines et des OrJ. Aucun indigent de iun et autre sexes L n potra sortir de hospice avec les vtemcensqu lui Ap ront it fournis, sans Iagrdment ptr ecrlti do Entrepreneur, qus, a cce moyen et en cas d'ovpeent, ne pourra reclamer aucune indemnitb
,X. Identrepreneur tiendra en approvisionnementies effertsd'habillement de routes lesesp&ces cidesusis dsignes soit coifectionnes, soit en pics,,'au nombre double de, celui des indigen s.
,. Les entrepreneurs entretiendront igalement da nse chacu e ceS tablissemens , quatre chemiq n par chaque place d home , de femme et. n alafan. ,
isd cerpliteront ces diverses parties te service d6nsles trois premiers mois de Lentreptite.
YXI. Le 4igime gras et maigre pour les Jhospices 4emalades, sera suivi pour les aad4tdes mnttmeries de ces deuxn etablidmens; a'effer de goi entrepreneur des hospices de Bic tre et de 4Salperiere, se conformera A toutes e dispoiis nonc&es au titrel.er dti ucpie IV.
. XiL.11seramicessammentp tie es smires pour opire la.translation des. enaps de lWSaipatrirer senitirl'hospicei des Orph lies daurs tout
Wutietablisistmenr, sans pouvoir. par les centre leucurs da letice do Ia ypagri re pr&endre A scune indemnity A reason de cette translanon t r duction du nombre des indigens .

-Jo

S Hospice d'enfans.

ARTICLE pREMIERt

Les , 4, 6, 8 etio de la decade ,la portion dechaque enfanten tatdesantb, sera compose, pouiles vingt-quatre heutes, d'une soupe grasse; doneufdcagramies de viande cuite oedesoss6e, ttd'in dicilitre de 16gumes secs on verds.
11. Les autresijours de la decade, Ia portion Pera comp6sde d'une soupe maigre , de trois d6cilitres de 16gumes sees o n verds. Les pruneaux ou le riz , le raisin , le beurre et kfronage', remplaceront les l6gumes deux fois par decade , dans les proportions equivalentes et d&eimin~es par le reglement. lll. Les duodi, quintidi, septidi et dcadi chaque enfant recevra un huitibme de litre de vin de bonne quality ; les filles n'en recevront qu'un ieizitne.
M-.'Lesenfans galeux ou teigneux recevront 0tinellement one soupe grasse , un seizime de litte d -in ,- etneuf'decagrammes de viande CUite et dsosse , et un dcilitre de l gumes sees ou verds.
V. Le regime gras et maigre prnc6demment ditermnine pourles hospices de malades, sera reguI.tement observe a Phgard des enfans qui pour caatsede maladie seront places dans les infirmetis.

VI. Letrousseaix de chaque gargon en iat de Ianti sera fourni et entretenu par les entrepreneurs, ela thianiere ' i-aprs ; savoir
Quatre chemises et trois mouchoirs de poche , de tile commune
Un pantalon, une veste et un gilet de tiretaine, thautre 6toffe semblable, de bonne qualit, pour 1iiver, avec deux paires de bas et un bonnet de

etpour l't6, un pantalon, une veste Ct unn ict te grosse toilc de couleur ou cruc ;


549

Trois paires de chaussettes &e toileet unbonnet de toile ;
Une pair de souliers pour F'antne, des sabots en quantity suffilsante, et deux tabliers de tole. .ViI.'Le ttusieau de cheque fille 6 tat de sante, setra pareilleirenrt compose et entteteni, aux frais dt entrepreneurs, des effets ci-apr&s; savoir , por l'k filles de douze. A vingt-un ants : Un upe et une robe des quality, grandeur et largeur prescrites par 'usage et les regictneus.
Pour les enfas de trois A douze an,
Un fourreau 'et usne camisole ent laine blanche
Et de plus, pour chacune d'elies riditinciement,
Quatre chemises, trois mou htirs de poche, trots cornettes de jour , trois VFinettes d,, nuit une paire de has de lame oe une paire de lili, trois tabliers , une piare deo souliers, et desabots en" quantity& suttisante,
VIII. Chaquq coucher sera composer dun bois de lit,' 4'une pailasse, d'un matldasde late d:un traversin, de deux couvertures de laine, dont une pour 'hiver et Pautr pour i'6t6, six alezes outiois paires de petes draps, le tout des grandeur, largeur, poi ds et quality conformnes a 'Pusag ou rigleme nt des hospices particulirement affects a la reception des enfans.
II sera ajout6 h chaque coucher des infirmeries, un crachoir, un oreiller, deux paires de sandales et une capote pour chaque malady.
TITRE V.

JHospices de vieillards et d'incurables.

ARTICLE PREMIER.
Les indigens en santi admis dans ces irablissenmensfl, recevront, par jour, une soupe gra(se. quinze dbcagrammes de- viande cuite et disobsec, uns d&6cilitre de d16gumes, tiun quart de lire de vii aux hommes, un huitieme aux feqnmes. Le r6gime.c present pour les malades des autres hospices, sera observe pour'les maladies de ces masons. 11. Seront pareillemerit observess, A fi'gard des indiges de [hospicedes incurables-A-MontRouge et desinfirmeries des Petites-Maisons . les dispositions prescrites par les articles V, VI, VII, VIII, IX- X et-XI-du-titre -H-lde-ce daptre. Quantal hospice es vicillards . faiboro. Martin, des iidigens s'habilleront A letiisf raise. En cas de besoin ]a commission des hospices pourra lent dilivrer lesvecembns qu'ils seraient hots d'tat de se procurer , en disposant , oleur dgard , des effLts des dcdds, qu'elle continuera de fecueillir conform6ment aux usages et rigleris.
11II. 1 sera trait6 de grd A gr6 avec 'entrepreneur, pour la fourniture de deux stores de bois par annee et de cinquante d&agrammes de viande crue par .dcade aux indigens du ptau des PetitesMAisons. Les autres distributionss seront faites comme par le pass, et n seront point a la charge de [entrepreneur.

CHAPITRE V.

Bdlimens et magasinm.

A .R T I C L E P R E M I E i t.

Les b times, grenierd, caves, buinderies et magasins de chaque hospice , Its jardinm"]otagers excepts, seront mis A la disposition des nLrcpreneutws darns 'tat or ils se trouvent, a la charge par eux de les entretenir, A leurs firas, c toutes les rdparations locatives et dont.les locataires sout ordinairement tenus pendant la duree de lJeurs baux, ainsi que de celies relatives a la pose et i l'entretien des poles, et de rendre-le tout en bon 6tart-Iafin de-enitreprise.II. Les abattis de murs , les conduits d'eau, les vidanges des latrines , et s, grosses reparations, serout supporyes par 1-s hospices . et autorises dans les formes prescrites par les lois , instructions et rdglemes sur 'administration de ceo &6tablissemens.
111. Les rparations purement loctives don't quelques batimebs prevent re susceptibles desa present, scront 16galeruent constatees et faites aux frais des entrepreneurs dans le cours des trois premiers mois de lenireprise, sons la suiveillance des architectes on inspecteurs de la commission des hospices.
IV. Les jardios potagers d6bpendans des hospices, et qui ne fervent pas a la promenade des indigens . on qui ne sont pas en location, seront abandonnis aux entrepreneurs , a l a charge par eux d'eWn payer le loyer d'apr6s l'estimation qui en scra faite, t de lar their coutinucll entr


dwo mn-bon 6tat de culture et d'etretien jusqau'I le.piai a, du traits.
S f rgerie appartenant' ut. gtand hospice ,
situde aux Veruts, pz, f Auktviliir ;. ansi
qu'une ortlio dans les biuimens. a'ff.et.i I bouchnre des hospices 'et prisobt , scieont egaletnt-nt mises A la dispositiqkn'de li'ntrepriniur ds hospices tons 4des t, auxrmx*t is Cages et oaditions d d articles qui gpecedc t
C HA PTUA RA, VL

Aiublemeht, .

A 11A T', 61A 1 ' 'i ' t M '' , fi
Leo baignoires ets s sutenseiles d A,1es cuisines, boucheries, pharmacies parttictlitris, blauchisseries. en cuivre , rtain; fet fiyoace~ poter, , verrerie et bois ,les~,poles ,qt urs rtuyaux, chaises, bancs, tablesburte4tx,eg#nralement tous autres objets do ette nature, serout foiunxis et eniretenus par ,entrepreneur,, daus des proportions sufisartes pour tous les besoinsdtia service.
II. Les ustensiles de cuivre ieront 6tasnss &galement aux frais de l',cttreprjp,;ppr, touteles lois qu'it sera ordonr d par les, olipiers de cante en chef ou agent de police juirioure.

CHAPITRE VII.

Composition des lits eti ffTsi access'dires.

A R TICLE PREMIER

Les lits et effets n&cessaires aui serice des malades etindigeos, serodi lbli eentireienus, dans chaque hospice dan le pto~ortios ci apres, savoilr
. .t wren


Hospices
des
Malades.


LI OT
de dc
xaAu grandhopc. rP se.
Au grand hospice. : ooo 2(o ,0


Al'hospicedNord. 700oo
- de Uniti. 5o- de lEst.??. i$o.
--du Suad. .g 9


- des Vindriens.
- du Roule.

- de I Ouest.
- la M.sternitetdles Eifalns de l PaIie.


4006 go


5o


So. So o0

1oo
so 3o


5cm


A Bicare. 2400
A la SaLtridr. 5500

A Mont Rlouge. o6

Aux Incurables. 534 Hospices Aix infirmeries des Petitesdes Maisons. . 35o

Valides. Aux Vicillards du faubourg
M artio. . 5o

Aux lcves de la Patie. 150

Aux Orpheiines. 3oo

Aux Orphelins. Soo
II. Seront dgalement entretenus dans chaque hospice, aux frais des entrepreneurs , les lts des servausuet employs, e quiy auront droit.
Ill. Indbpendammruent des lits de chaque hospice, les rmagasins devant etre pourvus dune reserve suffisanute pour subvenir aux besoins irmprivus , les lies et effeteS conpris dans les invcntaires , demcaureront affectseia service d's hospices , et les entrepreneurs nc pourront eun alidnor aucune part.
IV. Aucunec augmentation dansle ombre des lits fiA6 par les articles qui precedent , ne pourra avoir lieu qu'en vertu des otdres des administrations surveillantes. sur I'avis des officers de santd en chef. Les entrepreneurs pourvoront, a leurs frais , A celles qui seraient autorises.
V. L'augmentation des lits sera d6terminde dans chaque hospice , proportionnellement A [tendue des emplacements, de masniere quc lea mnalades soicnt toujours sculs dans n lit.










VI. Chuque lit continuers d'tre entretenu pat
feastrepreneur, i raison d'une couchettdeb sbol dech~ne on de touted autre espece en usage, d'unoe ppillasse., d'n matelasda, d'un traversing, do drux couverturp. de trois pairesde draps, de qua.
tre chemIiss, dun oreillvr, de trois takes 0reiller :ls l is garnis do rideaux scront entre.
teuss dans le mIme 6tat.
VII tis le cas ofi ces objets de furniture ne
*eraientpas au complet, I'entreprenseut sera tenu deo les completter dans Ile dlai de trois rnois, i
computer du ibur del'adjudication.
VIII. Lors des remplacuemens ou complettetenst, cheque lit pour Un siul malade; sera compose d'un ois eolit de quatre-vingt-un centimetres'de largely d'un bo:s A l'autre, sur cent quptr-vingt-quinze centimetres de longueur de tdedan, Cn dedans, et sera lev6 de terre de
trepte-deux i quarante-un centimetres.
IX. La paillasse eti m atelas scront de momes
larger et longuculr.
La paillasse sera remplie de dix.neuf kilogrammes six hectogrammes a vingt-un kilo.
grammes neuf hectogrammes de paille.
ILe matelas sera rempli de noitia' crin et
amoiti laine, -on de deux tiers de l'une onU l'autre espce, le tout bien appr&t et convert de tile lessiv . de mime que Ie traversin'; qui aura quatr:,vingt-un centimetres de long
sur quatre-ving-dixsepi ceutimetres de tour.
Le matela et Je traversin devront peser ensetuble quaitorze kilogrtniulmes six heciogrammes, la toile non comprise , qui doit peser deux
cents quarafite-cinq dicagramnmes.
Les couverqres seront de lane ; elle auront
deax cent quatreI-iigt-ppt centim6tres A deux cent quatre-yfiigt-Aduze centimtres delongueur, sur cent sdxAiante-dix A cent soixante-dix-huit centimetres 4e largeur , et pesewont treate-six a
treite-neuf hesctograpmes.
Les trois paires de draps seront de tile
demi-blanche ; thaquedrap de deux cent quatre,vingt-quinie A dix-huit centimetres, sur cent soixante-huit A soixante-treize centinmtres deo
large.
X. Pourra entrepreneur ne donner que Jes
paillasse, eulieu de matelas , pourles vindriens, galeux, et gin&ralmnR ponr lesindividusattaquAe de maladies qui exposent les matelas A
ctre gi ts.
XI. Lea nialades i indigent auroot pepdant
'hiv'ar deux couvertures de. laine ; il sera de plus entcretenuti dans chaque hospice one certain quan.
tit6 de mtatelas de in, de mme dimension et de mbiti6 du. poids des autres , pout ceux des malades doant ltat exigera ce supplement.
Ces matelas seront etablis A raison d'un pour
dix lits.
XII. Sera pareillereiit ren 'entrepreneur d'entretenir , pour le gervize de chaque lit, des crachoirs en nombre suffisant, une assiette, une 6cuelle, deuxd pots A boine, un bassin, et un
urinal en cas d be�oin.
XIII. Lea couvertures et les bois de lit seront
laves tons les six mois, et les matelas rebattus aussi souvent qu'il sera n&cessaire. La paille des paillasses sera renouvelee tous les six mois pour es lits de convalescesns et de valides ; et pour ceux qui servent aux malades , autant de fois que lea officers. de santid en chef le jugeront A propos. Les pailles des paillasses. qui auront servi aux dcidds , en seront toujoura chatgdes.
XIV. Lots du renouvellement on r paration
des tits ct. fourntures accessoires , I'agent de olice intirieure fera mesurer lea draps et peser ej matelas et trav.ersins , pour connaire s'ils soot dana lea dirmersious presenrites ; et au cas qu'ils lea trouQve dfectueux .' on que le nombre ne soit pas complet, il en ,dressera procks-verbal, qu'il envearra la commission deshospices pour y
atre pourvu.
XV. Les dispoditions qui precedent, a i'exception des art. XII et XI, ne sent point ap.picables aux vicillards oe l'hospice, faubourg Martin, od ils continucront d are requs aux conditions exigecs par le rcglement particulier
de cet d6tablissement.
XVI. II sera fourni et entretenu , pour chacun
des hommes malades, blesses on v6ndriens, deux bonnets de lame, quatre coifles de bonnet.
quatre chemises, deux pantalons, deux paires de sandales et une robe de chambre on capote
par chaque. lit.
II sera pareillerneut fourni et entretena, pour
chaque femme malade, blessde on venrienne.
six cornettes, quatre bonnets piques, quatre mouchoirs de cou, quatre chemisca, deux pairs de


sandalet, deux camisoles et une robe-de- chambre' pourchaque lit. *
Le tout sera conform aux qualitis, grandeirs et largeurs usitees dans lee hospices oua presclites par les r glemens."1 XVI. Danxje cas oiles divers objets ide fournipures Anoncies aux atrtici qi precedent, ne seraicnt pas au complete dans quelques-utts des hospices jentreprencur seza ten de 4 completter, dans le dilai doe trois mi , A i compfert du jour de l'adjudication.
XVIII. Les dispositions de lo'article IVi gui precede, ne serobt applicables qu'aux hospices do rmalades. ainsi qu'auxa.llas de malades exisiantes dans les maisons de valides et d'enfans.
CHAPITRE VIII.

Blanchissage.
AitT IC LE P itM IR1it.
Le blanchissage du linge destiny 5 toutes les especes de services, y comprise celui des vicillards faubourg Martin, et des pharmacies particulieres , sera A la charge des entrepreneurs. Is feront faire dds lessives spares pour les lines en ansement, on destinisC . fare de la charpie, ainst que pour tout ce qua aura servi aux veniriens, scorbutiques, galeux on teigneux, Is feront aussi metire A part, dans la lingerie, tout ce qui eat destind au service de ces especes de maladies,
II. Seront tenus lesdits entrepreneurs de faire changer tous les -quinze jours, et plus souvent s'ii est n&essaire ,bes draps de lit de chaque malade ou bl,.ss, hsquela seront touj0urs blanco de lessive; ceux des hospices de valides seront changes tons olSe moist.
Les malades et indigent ser nt egalement changes de linger le dix de chaque decade, et plus souvent s it'l est necessaire, a 'exception des galeux et vn&iriens, qui gardensit la meme chemise pendant presque tout le temi du traitement. Le linge de sueur sera fourni autant de fois qu'il sera n tessaire aux malades , et d'apro leas ordres deo l'fficier de ant6.

*C HAPITRE I X.

Bots, carbon et lumeres.
A -T I T1 E PREMIE R*.
Les bois et charbonsncessaires pour lacuisson des aliens et pour le chauffage des cuisines, d s pharmacies partictlieres e tlaboratoires, des hAins, des salVa ta6t pour les maladei blessis, convalescens ct autres, dans les salsons od le besoin le requerra, que pour les galeuix et vindriens dans routes les saisons de I'annie, seront i la charge des entrepreneurs , ainsi que leas caux Ic.&essaires aux diverses parties du service.
II. IIs seront Agalement tenus des frais d'illumination dans tous les lieux indispensables et ncessairs. irsi qtle de fentretien et du reinplacement des lhmpes et riverberes ; its fourniront les chandelles et chatbons p6ur les pansemens, et enfin une chandelle pour la chambre de garde des chirurgienas, et une pour cell des pharmaciens A moins qu'ils ne soient riunis dana la mrme.
III. Aux approaches de I'hiser, l'agent de police intirieur fera visitor et mettre en etat, par les entrepreneurs, les poles, les fourneaux a chauffer tes salles j lears tuyaux et les cheminAcs qui setont 1galart aramones A leurs frai aussi souvent qu la surcti l exigera.
IV. Lea feux commenceront A &tre allumis dans les sales as premier brumaire ( ou plus tard ) , suivant les besoins, pour etre 6teints auprantemps,. A l'poque qui sera fix6e par les offciers de santcd e chef, lesquels souls auront lC droit de faire -graduer Ila chalcur ainsi qu'ils le juge4ont convenable.
SV. Les frais de transport pour l'approvisionntiementjournalier en meubles et denr6es et auttes objeis inoics aux presemnes, seront.A la charge des entrepeneursa;ensnaser cas de suppression ou rducioi, lea frIats pour 'e1mmnagement oun dh-nagement eIhii secront rembourses. ainst qu'ils auront t6 convenus on rdglisa ave la commission des hbspices.
CHAPITRE X.
Frais de .dpulture.
A tT I I dbr G UN Q U E,


sevelissement. Its seront Cgalement charges de frais de transport dans lea iaetieres usits,at quiIpourraiept lentur tre indiquis par lanig

C H A P I'TRE XI.

Sitre t propreli.
A 4 T CL- PK I.MI E R
Ies entry eprnewurs entretiendront un ou plu. stiurs portiers a chaqe nhospice, pour erpe. cher les malades et indigens de sortir -. qo ne leour apporte ni fruits ni alimea ddelors, come suiit pour veillero cel qiu'on n'emport,
ancn effet d e I'hospice on appartcenant axrt . ployjs bu aux malades, auquel tcat il seraper. mits de fouiller.
11. Les homes de garde cotretenus dans lit hospices pour la polite et sure46 de ce 4tablit. semens, seront i la ,chige 44q Iatrepreneur qua nt A la nourrituro seulemient, iaquelle sera coatforne aux rglees Iaration de pain,lha. billement et le traiternmeit seront fournis pat la commission des hospicds.
III. Les entrepreneurs tiendront les hospices dans FUicat de la plus gadride propret6, ct feront parfumer, avec les moyens indiquis par lesofli tiers de santi en chef, les salles, aux hIeuret Ies plus convenables, aussi souvent qu'it sera n6ces. site. Les barbiers seont la charge des entres preneurs.
IV. Is feront halayer et nettoyer lea salles deux foil par jour; le mating, avant les visits et pan. semens; le soir, imsnidiatement atprs Ile repas, et plus souvent sileat nicessaire:ils ferontparci!, lement balayer lee cours eot le escaliers, a moini usne fois par jour. Is tiendront dans un Atat de ropret6 continuelle, les cuisines, boulangeieset boucheries, et feront laver lea tables ofi se coupe la viande, deux fois par jour avec de arn
bouillante.
CHAPITRE XII.

ravaux itablir dans les hospice de valides
et d'efans.
L'entrepreneu angpoiera pour son compete, et A son profit, les indigens de-lun et lauirreex enD 4atde-travaill"er earfournira- eisnebleset ustensiles, ainsi quc les matieres premeres qui
-devront-servir-leurs travaunl ota lie- de consesver on d'annuller lee marches pasa avec des psrticulierst, relativement atrivail des indi geus la moitid di-produit de it maim-d'euvre sera alloode aux ouvriers, qui la rceronet r40 lirement i Ia fin de chaque 6cade; r'autte moit appartiendra I reatrepreneor. Le prix do Ia maind'oeuvre sera fixi6 par le bureau central, oupour chaque journee, ou pour chaque objet, slvant Ia nature dt~ travail.
Serontglement tenusa les entrepreneurs de procurer du travail, aux mAmes charges et conditions, aux enfans de l'un et l'autre sexe, en attendaCt qu la commission administrative at trouv� lesaOyense les placeir dans le campagnes ot chez des artistes et manufacturers, Pour y approndre lee m tiers et professions quils desireront et our lesquclles itsscra'icnt recononus avoir deraptitude.
L'entrepreneur sera autoris A retenir sur la part revenant A chaque ouvrier, lea digits on dificit qui seront reconnus avoir .t commit volonairement : ces revenues, ainsi que les reicautiOns Aprendre contre let indigent qui refuseront do travailler, ne pourront avoir lieu que d'apr6sles ordres de Ia commission on du bureau central. L'entrepreneur leur rendra compte des griefs qu'il aura contre eux.
II n'y aura pas de travail les dicadis, non que les ours consacris aux fetes ripublicaties Lea infirmes, et les vicillards au-dessust do soixante-dix-as--et-ls -enfans de-ol'un-re 'autr sexe au-dessous do huit ans, ne serotpasobligs do travailler.
L'entrepreneur n'aura rien 5 rpiter, tatFour l'exc6dent de nourriture qu'il pourria are acCs saire de foumir ahx travailleurs, que pour lea ustensiles , fouritures, outils, imiere, ga, et autres frais relaufs aux travaux.

C H A P I T REXII l
Agens de police, addecins , chirurgiens , pha maciens , sieves , surveillans, infinite
et gens de service.
ARTICLE ptEMFIER.


Chaque coteprenur sera charge de tous les II sera nomm par I'administration centrlco d
frais do Sepulture, e C fournir, ecn consequence, ddpartement, sur I'avis du bureau central ect tous Ie objects qui seroat necessaires pour l'en- l'approbation du mimistre de liatricur, a2l9











GATE NATIONALE ou LE MONITEUR UNIVERSEL.


Quitidi, 15 pluVioe an 7 d la Rtpubliquefraniaise une e insdivisibl.


-O LP0 T I QU E.
TURCu - 1E.
,.C atm~oplC ,; les 28 fiimaire.

IbALrM4O entro Ia Porte et l'Angleterre cat
SWI-de c conclure. Sir Spencer Smith, ,4tt du ecractre denvoyi extraordunaire de jB; M. iblitanniqiuc, a eu cn cette quality ses pre'udiencs, taut' du premier ministry que
jemgw~4eltstsr.A l'wpe etA I I'* I
is4.ii pclite dhbonnetur do plus grand . A ins, une derhiere c6nfarence avec lei
4j .dv,11 itep Pdi un courier pour Loodres
OrIAidaction du traits, an projet duquleI OWjtto-ottoman- a fait dana certains articles .0 wei'ChanangoFmens. I! sera sign ici avec ia l -graide solenoine. On attend pour cet acted
*Iord tElgin,"ievetu do Ia qualire d'ambassadcur.

ALLE9 M A GN E.

- t eDc Hanmbourg , le 3 pluvise.
SLa rejfua d roi,4e Prusse de pronoticer sur le grt des ilatidais trrtis dana nos'murs, nous ivjit aisses dara il embarrass. Mais on esp6rait .cgtte.ffaire cc resterait 1A, jusqu'h cc que Npiiayant approach lea deux Nations qui en $00tt lobet, viot elle-meme rompre lea fers des rnittntiesj, que notre ville voudrait bien pouvoir 'ier -Iprt:sent. Toutes nos craintes viennent de se reouveiler. M. I chevalier Cra Wfurt ; miDiitre do sa majestic bitannique aupr~s du cercbe do Bate-Saxe, a requ un courtier de son gouversi1m1ntq 't on approuvant ]a cofiduite qu'il a !tuu dAana Il'arrestation de Napper-Tandy itde tii cowpagnon, lui donne i'ordro positif dinsitraupiks dhasdnat do cette ville, pour que ces haiioieTs .solneivria sur Ic champ i l'AngleInp�En cas~de: refus de sa pa-rt, il-liieoinit de
##uirrotde d~carer que beroi son snaltre-prendyt. acte onmie uue declaration de guerre. Le RlitCaslais a fat, le- n -voa, Ia dila-rationCirte, etnotre snat estplongh dana de nou141*1nid , On attend avec impatience lt pari

*th'tKru rt artivi- d'Angleterre lc hn~ ,0il1a sjou1k 48. het1r1est rciafti, Onun dAit ien do positif su le lieu de sa desti-Rastadl, le 7 pluvibse.

dputaion a tenu une stance aujourd'hui, 04tive aIx r solutions re-ues concernnt la karche des Russes, et la situation do la rive droite d Rhin. I a Et6 arrz A celt� sance, "19. De fair communiquer Its solutions re ues
laligation franaaisc, par le plicipotentiaire do liempereur ; "
I t'. D'attcndre, relativementA l'atat des affaires $ts ]a yive droite du Rhin, le rsultat qu'auront 6C letrepresentations" faites A cc suiet par les hiibltres franaisa ]leur gouvernement. , Si cet aret6 eat suivi d'une r~ponse par lea ilnistres fransia, l'inceritude dana laquelle on tit sur lea negociations do la paix , scra probablemeat levee en grand parties. Le ti du conrantmois do janvier (le 2 pluvi6se) 41lEnipotentiaire imperial a fait declarer au mihifltedirectorial, pour en fire part A la diputation , queS. M. imptrialo a fait connaitre , rlatiftment A la marche des troupes usses, quo Il $ouvernement fraiaias, A. la place d'une rcponse tanquillisanteeCt conforme au droit des gon, sur letinstances dc la dputation-relatives-i-la-situa-iob de la rive droite du Rhin, a agit6 un autre ftinuvel objet.
I8. M. impiriale a trouv6 quo Ia deputation d V1Espie ecst conform aux droits etrinVtipe. fC damentaux de Ia constitution d Emlite,.en renvoyant simplemeot I'objet de la note 1Inqstiso, du 3 niv8se (2 janvier) , come horse e a comptnce, A a decision do l'Empire, itC.mb!E ous son chef, duquel bleb doit attendre

"R*PUBLIQUE ROMAINE.

De Rome , 1U3o nivrse.
Voici quelques details qui nous sont parvenus suf Ivaion du roi do Naples. .8u it nouvelle des progr rapides.o d'a.'ise franSaise, il fut arret6 dana Ia nuit du i0 elit our s'embarquerait. Le toi s'y refusa. Vi nagina, pour le dcider, de fire amneuter 'ates fentres ,ooo azzaronis. Le roi part 84 o.balcon, et profit A cct troupe de nc


point Ia. quitter. Le part anglais paya une band de sclirats qui se r~pandirent dana 1a ville, battirent ct poignarderent ceux qu'on leur avail di. signs sous le nora de jacobins. nDars leur aveugle rage , ils ne distinguaient persQnneDea LrkraSais furent wassacris; Ia ligation cisalpine fut menace, et oncourier ueI a cour svait ienvoy6 vers Nelson4 fat tgraie par lea pieds, ct assassin sous les yeoux du roi. E-fih 4 pout Vainere'I rbistance de ce dernier, on glu fit cruite que des Napolitains avaient tram pne ,cOnspiration pour fire sauaer son chateau. 1aycur (ut olos forte que s sert iea. II nxpsri In prince ?intefi vtce-ri de Naple s orda au marquis del Gallo Ia demanded que cei- ci avair laite de retourner A l'ambassade de "Vienne
donna le porte-feuille des affairs trangeres au prince Castel-Cicala , celuP de la gjstitc 6 Simonetti,, et celui des finances A J. Zuiio et- elon s'embarqua. ,Le marquis del Gallo partit le sojp mme pour Vient.e. Le ministry Acton, qui ta'it tours tenu barricade dan4 son palais, datis1a c ainte des lazzaronis qui en aisidgeaient lea portes, n'en sortit que pour monter avec M. flnilton" et sa femme, et lea min'istres de Vienne t dac Russie sur l'escadre o Ia cour tait deij mbarque. On ignore si lea ministres des auties-cours urent instruits de ce depart ; mais cc qa'il y a de certain, c'est qu'ou n'eo prevint pas du tout lea minist des republiques.
A peine sut-on dans Ia ville que le roi avait manqu6 A. Ia parole qu'ii avait donnie de ne point partir , que de nombreuses dputations accourunent au port, o6 le difaut de vent reteDait lea vaisseaux, pour l'inviter A ientrer dana Naples. Lea dipuths furent tris-mal reius par M. Acton. Madame Hamilton savanua sur le pont du vaisseau qui Ia portait, et cria que le roi ne voulait recevoir personne. Lea diputis ayant insists, lea soldats du vaisseau de Nelson lea menacerent de lea fusilier.
Enfin, le 12A midi, Nelson leva reetmit - Ia-vo0 ,emprtntsur sea vaiseaux plus de3o millions 'de- ducatsprovenant-du-t rrsorde Saint-Janvier, des d poilles de ta hanque
-et4ea-Mon~,- Pi~r . Coat ainsi quo lea Anglais miniagent .le1ts amis., I
D6st - 8, lea Apglahi-avaicit a.jis le feu, A cinquaatc chaloupes can-onvierres, e4 taous itmagasiR. de. hol .qui- ofwraitent i. t 0ite d4 Pausilippe; ils avaient egaleaisent couNl baa , b. Castellamare , le Guiscard, "de-74 On&s,. et plusieurs brigantins t corvettea.Apeiie lea vaisseaux anglais furent -ils sortis'4u: port , de Naples, que trois vaisseaux portugai sonus la conduihe d'une frigate anglaisei y rentrereut pour incendier lea vaisseaux napolitainrs, consistans dans le Partienop, de 74 Canons, le sir yoachim, de 64, deun frigates et-one corvette. Ainsi t non-seulement lea Anglais prenaient A leurs amis tout eurs trisors , mais encore ius prenaient et ditruisaient tous leurs moyens de difense-; ils furent meme jusqu'A so brouiiler avec Icurs auxiliaires. Nerra, commandant des Portugais, ayant refuse de mettre le feu h deux vaisseaux et'A une frigate napolitaine datus Ia rade, de penr, disaat-il, que Ie vent, no portit 'incendie dana Ia ville et sur l'aisenal, Nelson lui en timoigna son m&ontentement , et depuis il exist�entre eux une tr~s-grande miintelligpnce. L'un des vaisseaux portugais reutj avec quatre doasestiques , lea ci - dovant dames de France, qui n'avaient pu s'embarquer a Manfredonia,
M. Mack retourna a son armie dans Ia nuit du 3 a U 4 Ct il fut r solu, daus un conseil de gucre qui e tint aussit6t apres son arrive, quecette arm~ebattue _feraiLsa--retraite- surCoue. On &ablit daos Naples une garde civiqtmpp03rn la tranquillid de Ia ville, Le vice-rot et Ie gneral Mack prierent , A dcux fois diffdrentes, le inistre d'Epagne d'allcr nigocier un armistice avec Ic gdnira! Championnet. Ce nministre se rendit A iours vceux , et alta porter au camp fran~ais Ia demande des Napolitains, qui Infapiraient plus qu'e1i. Ia g&n4roshd des troupes fran~aiscs.
L'esadre do Nelson ossuya, enase rendant en Sidle , une tempe terrible, si l,6n en juge ar le grand nombre de caisses qu'on a vu otter Burma ier. On craint meme que lea arts n'aiont A regretter lea chef-d'oeuvzes de Portici et do Cipodi-Monte.
PIEMONT.
De Turin, leI er. pluvise.
Ln gouvernement provisoire a rendu, t go niv6se dernier, unc-loi remarquable don't nous alloasudiquor lea principaics dispositions.


Cette lo rimet d'abord . n vigueur toutes le dispositions cortenups dana lea anciennea constitutions du Pinont, contre letbanqueroutiers frauduleux. la b u
Elle ordonne ensuite Ia formation d'un'jury compose., par a vole du scrutin , de trente citoycns us par lea crianciers du nigociant en faillite.
Sur lea trente, ce dernier pourra, dars lea vingt- guatre heures ,. en exdlure vingt , et lea dix autrvsrtstans formeront le jury d'accusation, pour examiner' si it ngociant doit, re mis en jugemont come preveuu de banqueroute frauduLe prisident du tribunal proposera au jury la qfiestion en ces termeg1.I
Le citoyen N. est-il ou non dana le cas d'tre sourmis 4 l'accusatiou de banqueioute fiauduleuse?
Si ]a decision got pour I'afirmative Ile tribunal nommera trente nouveaux jurt& , sur lesquels I accuse pourra , avec leI secourg de sea conseils, en exclude vingt, et lesdits restans formeront IC jury de jugement.
La peine pour le banqueroutier, s'il eat cbndamnk , sera tofijours la prison perp&tuelle ; et ses fils , dana le cas ohuils auraint retenou quet., ques effets ou biens appartenansA leur pere , arount diclari's incapables daucun emphki civil, militaire oo admnistratif, jusqu'A coqu'ifs aien; satisfait A la totality de la dette.
Lea tribunaux de haute-police ctablis par une loi antirieure, sont designs pour procder dana cci sortes de causes.
Le gouvennement provisoire a public le mrme jour une Ioi qui met en vented pour 14,164,921 fr; do PiNront de biens nationaux, indipendamment de ceux dont la vente a iti ordounce par des dicrets antiricurs.
LW L U E -F-R-A-N- (A-I-S -E

Paris ,-te~-~pluvioe.
ta0urfttdA jour de l'arm~e, de Rome, du tt. niv6se dernier, insar6 dans le no m'A 8 du Ridacteur , accuse la 3oe demi-brigade d'avoir pilld' dans Rocca-Secca. On s'empresse do dimentir
-ctte assedion-, retracted par l'ordrn do POt. sobaquent de)!a #rnme arme, en date du g ni i5-, constatant que nonrseeIemeot 14 3o0 dtm,-brigade n'a pas pilIC JRocca- Senea, mai

m me qu'ele na jamais passepar cet endioit.
"- Une lettre de Vienne, du 99.niv6se, annonce que" 1es ndgociations de cette court avec la Rdpublique fran~ise, se continucrt toujours, et que l Espagne fait tous ses efforts pour assurer, la paix continentale.
- La Seine, qoi tai baissic depuis quelques Jours, est aujourd hui a ia mmehauteur que le prem.t iour de la debacle , A 7 m~tres. Lesgla(ons qu'ellea chariot , ont caus6 un dommage considerable aupont de bateaux deRouen. Trois de ces bateaux out 6t6 emportis pr Ia marche rapile de ces glaqons, et Is piles qui soutiennent ]a iigne ordinair , ont ete forces sur plusieurs points.
- Ua enfant de 8 ans voyant sa mere moufir de misere , courut deroi~rement chez un pernquir, auquel il vendit sea cheveux. II rapport aussitbt i sa mere le prix do soqnsacri-. rice ; mais i no servit qu'h fair senir bien plus douloureusement A cette triste victime do Ia misere, Ia sparation A laquelle sea maux la condamnaient.
-Des.actes-aussi-pipux- ne-sont pas communs-; on difenseur do a Patrio, qui a connaissace do celu-ci , addtcra I'orphelmn, aujourd'huix5, dana le temple 0e Ia Reconnaissance.
Les communes de Quiivrain et do Tour.' nay viennent d'treniscs en atrdeoi~ge, attendee qu'ellcs recelent un grand nombre do petores' rcbclles, do vagabonds, d'etubaucheurs, d& diserteurs etc.
'Par arr& du 7 1v68se, le g ral ChMati , pionnet a. ordonn Ia formation d'anc compa9nie franche, sous Ie nor de Compagnie cam., panienne. Ces compagnies seront composes des pattiotes napolitaius qui taient 6 la suite do 'arm6c fran~aise , et de toUs ceux qui so ptisentront. Le tiers des places d oficic's et sosofficiers ost r servi A des franusas; et lea deux tiers restant soot promis aux Napolitaius. Le memo arr&6 promet aux officiens do I 'armic napolitaine, qul Ia dtserteraient pour servir sons lea drapeaux do [a libertA , I oremplacemect dcans let companies franchcs , des grades qu'il auraicut perdus c quittant cect� armwc.


~w


Ile -









Lea pt&res napolitains so 1ouent beatcoup duI
respect quont les Fra6iais poutit a religion tpour la liberty, t ils s'unisstrnt A tux pour pr&her au Peuple los maxims r6publicaanes.
II parat qua depuis 'arr&At du dir~ctoire,
qui a assign dsormais I lle dOl&on pour t'asyle des diportis ,nplusieurs des.individus condamods a ]a d portation par la loi du 19 frucidor , s sont soumit cette loii et on denmad W I adivinisttation twrals de la-cln des passeports pout se tendie da Ceeltsfie. Da a Ie haombro on compte Simion , Boia'y-d'Anglas, Vil aretJoyetuse ; Cochon,, Muraire Mailhe, Doutrer, Paradis ,-Praire-, et I'ex-ghnatal Morgan. D'autres ont aussi fait lour diclaratio de soumiision A la Ioi , mais n'ont pas enqote demand do p.asse,
p o r t s . - -. .:
-. La Somtn a causA 'des ravages tr~sconsidiables aux ei virons dAbbeville. Les canpagnes oat itd tiondfes, et Is vile aurait subi Ienicme -sort, sans e touragq, du cit. Niole w teinturier, Jui a traverse plusicura endroits of i'eau 'sevait usqu'A troisa qualte, paids, pour
callerr ouvrir des clauses.
- L'un des complices done association de
faox-monnoyurs, qul existedani-ic department de l'Yonne, a distribui dans la commune de
Cbably 02 us faux de six' ft.
- Le gnital Mack et son itat-major vnt &re
antens A ABrianion% d pirtemnt des HautesAlpes.
- M. Danzel, savant tr~sestitabti ;, et iil
depuis nombred'annics, dent U maison d cducafton A Hambourg, a fait publier lFarticle suivaut
. ,, Oa sait en gani&al, dit-il, dana quO1 triste dinueent se trouve It navigateur surpris par le calme , ainsirque ies accidens', les malheurs ctes angoisica quia en rduhltet si souvent. Je v'ai faith ,que quelqueos voyages., taut come marin qu'en quality de passager, et-deux fois 19 me suis vu dans to plus grand danger, fate do courant d'air. Un goat naturel pour 'exiensiot des connaissances humainines m'a port irresistiblement vers diff&rens genres d'amilioraton, oru tncarecherches sur la nature et la mecanique m'ayant conduit A un moyen stir de
_firc a*acer-un-btiment, consquemint--dfaire sentir Ie gouvrnail i un navire dans un tens do came , jose aujourd'hui, t'offrir au pubJt- eaxec_ d'autau & u ,-queen. ai-faitI1peuvavec succ~s sur I'Atstir,, ot mime par un vent de nord-eat assez frais.
Ce nycen cnsiste in une machine ausii simple dans Sa composition quo par son usage , et peu dspendienuse. On n'a besoan, pour la moalvoir, orautre flaide quc t'cau qu'cl Itne quits pat tant qu'elic et en ceuVre , et t'on peut la retirer board sans beaucoup d'embatras.Elle se meut par des hommes, qui Wont besoin pour cela que dc rester dans le navire. Cest une maniere enfin,de remorquer at de toter tout A-fait
nouvelle.
91En sEalaint l'utfini d'une pareille invention.,,
'n pensera facilement que n'ai pu y parvcnir qu'aprs bien des peines etun long travail; atinsi, je la propose aux connaisseurs, aux amis
des homes, aux amirautes et au.com erce, 4 un paix reciproquement equitale, bien entendu quo Ia some sera d.pose ijusqu'It iap' probation experts, quiaseront nomms pour iugo d'une experience de la machine, un jour do cale. 'indiquerai alors diverses autres pro!
priiiissdo .cette micanique, quane se boroent pas au came ni a l'eau. On .pourra 9'adrcsser Chez toi. place do Berg, n0ao S, Hambouts.,
-Tout Paris eat occup&' do Mysantrop6ie et
Repentir ; chacu en ajuge- sa manicre; lts uns s'outiennoet que c'est au talent des acteurs qu'on doit Ie bnillant succds do cot ouvrage; los autres, quo c'est I'ouvrage qui done uu novel dclat aux talons des acteursa :mais chacun convient quo Ia piece attache, plait, intiresse, touched tc attendit.-L'anecdot suivanic prouvort-qu'c:|o
fait plus clicorrige. ,.
Le citoye 4* , perduement a loureux do
Ia sour de son intime ami , lIa demands on mariage, 1'obtient, cat au comble do soavxiux, ct attend avec ]a plus vive impatience ie momeat qui doit espurcr son bonheur. La veitte du jour pris pour ta crkmonie, it"l0uft une loge at conduit au spectacle sa pr teodua 1eileo
mote , son ami it sa matrcse.
A la reprtsentatiou dui drame chri, l'amas
p lenre lfrere sanglotto, la aere fond en Itrmes ; Ia pitendue soutit avec d6dain ; at dlane I'instant a0 l'int(Aressaute Eulalie baise e.
stains de sO n poux Outrag, ne'pouvant contenir son indignation, ells s'cnrie . cCela eat odieux ! comment ne fexime pent'cllc s'humilier ainsi ,,o
L" Prtndu, ms dire s mot, ptisente la
main A 19 more, I cOdait a so vurc , aida


554

is ieune personne A y taonter, force It e ere passer It premier, et quand ils soot ploco.tous trois , il serre la main de cc dernier , et lui dit "Moo arni, jc n' pouserai pas votrv sur, Cedle qul pent voir sans emotion It repcntir dune ame honnete, ti fera jamiis' t bonheir d'un galant homme. ,II les quitte aussit6t , et e matiage at rompi.
Ceateatiecdote eA point Imaginit; eti sIns lea 6garda qaon doit tux resvaetabies-patenst do leinssible demoiselle urais nomiue.c
La scene.s'est: pasi Ie z9 zlv8se. - Avis aux.
wal~ti rier,
PAtRAt

Suits dg I extraide 1a corresposdance d'us 4pu&lieain,
._. r ds.un Js tais "a. . *en, Allemague. .

Je n'ai ienA-,dire au. thfotiste ,qti , abus dC-1q=t.�lueW; W 1116 slikcutakriccs d i �t dtnie,
se refusent i tout ce qua fesait .brchce au system qu'ils se sont propos6 ditablir; je n'ai rien A dire non plus aux hommes qui, ambisietu d popularity. aiwicnt ave� aviditk routes les occasions de captqF ,la credulite publique et ne croient pas qu'il y ait un micui" d'aspirer A' one sorte de tribunat dobiinion, qU'en 'instituantIt st &onomcs des cob , bles en diclamant contre 'teI impot', AYW qu'i produii peu ; conre tel autre , parce qu'il 'produirait trop; c i srigeant enfin tIes Censeurs: t ls arbitres exclusils de tutlc'dpease" ct detioutesorte, di ot , g, trop prendie Aene de snf'roier de ce qe cest dana on Etatl qe la depea, pt de c' qa c est que- l'inkp~.
je laisse aux premiers 10 joulssance tranquillC de Icurs diiisiois systmatiques, t ic e troubler~i p;as ia attrcsdans le calculs de I'ur ambition -,mail je voudrais avoir un entretilen avec ccs h ommes austeres qu ai.ament lour Patrie avec sincerity, quoique dune manure un peu chagrine 'i'i sindispioseit avec raison, peut" &re-r, -coatr les vicieuses impositions, et les dipenses viCeuse3 , mais qui ek concluent ' to't
qu'avant d'imposer des tribute uffians, ii faith Iscivrer tuts reserve ii la-longue tzche de rectifier; toutes ls dipensei et tois ls imnp6is. J utL
-dia_.-.-, , S~Iiiou,- -i fal- Us'ss-ujourd'hui porter :une wi'n r ofmofric su Ics ddpenses qui ne-sontpas bien dtinisei; if .autds aujoure~t i ,p t ki ~io n d ~i m 6 ts ; "ma i t d s a u jo u r sank';7 pa~ei 4u& asil ii: nest anutrewvnnt ,i( pendant qoi' vft,_amrdcherCz en" ayah l a yetiX' fixhs,.suf 4a4ptrfeeion' A aquelle vous voulet at~cind , l'enpemi.qur surveille Its -carts de votamc 40)Iiide~ifalI dirig&e cteustra asxis_,As. pas 6, ab! i-d n.,as, ceqiud- vous tomberez, oe
.soipere es 2eul es.prcicuix qitand vous '1t arracbe[ au po'grs, de, "iucendie ? 'vors inquitci-vbuk -d votre inendati , quand i! distribue Osiacaiiragetens aux homes qui" teignent les ts nies doat votre -maison alla' i tre consumie.sans leurs secours?
Vous voulez de bonds imp6ts, vos nevoulez que de bonaimp6ts. Mais savcz-vous que. omme uan bon syasiine d'imp6t n'en admet pa'qun seul
, auvais-,aiaIsi un-mauvais syst~we' en comporte pas uin sCui quit soit bon? qu'un mauvais systenic dt tel est non sculeeneit oe votre," mais celyi meme de [*Europe entire) vicie nicessairem it toute bonne.loi d'imp6t partiglque la sages.c ou le hasard pourrait y introduire que la complicaion dWon scou mauvais snpot sufit-pour dinaturer ou"asles autres par les rapport 4( uc sa perceptib4i a neacessairxinent avec ler iec e p t i o n . " ", VoUs avez un systems defeciueux d'iptse; 'ne penaca pas que vousIe pey fectionnecrez en soignant miieux-cequi oi manque-pour It compiitter, ot sa hez qu le plus desatreux de toUSlet vices por .uon ssteme d'impo , qu'il solh p~arfaito~ii'uil-ic� tle soit-pas-oett-celui 4e.lh |enteur, et stir-tout d tl'insuflisrnce,de i4412
ccptioua. - 1
Coniutez opinion publique, riCe Vous dematdi Ou'l it pourvuaux besoing de I'Etat S3u oien ajnr q e qnn diffe6e le vucs
1. petfectionnerment dont on petit, da cctMorintn ,- entamor lIs principle $ is dopti)Ifaut

Conlalelte ltat des contribuables i'ind.tn;, 'd'ura, Nation libre ne chercho pas 4t se oustraite " 'i"po ; mais quand des mpoas ma|calcu!,s I' Ioat p a so tttelodrc, ou 9uand des circoans dances extraordiuanires out derouti tout-4-latfois et la mhatche de l'industrie t cofle de l'im-t * il faut recherchet ses traces par-toib oit IirrguIlarti de )a matcbe I'a fotcoe elem~ e de se Sporter :dars lea tems ofirndustric n'a pas tine active rlgi eif[iaiii, tBc pet aaVor urc , activ iz dit m d e l 'e. 't"It p e


pectivo possible, quolqoe poq ptobabl, d'u'n guqrr g~oirole. La sijilt .pfan stbhlurI e danger suflil-elle Pour justifier de Iles but des-lois insuflisantes ,-des-lois ineff eteut s jastifier e6Lft qette susceptiviliti "e. lidie~de l'im/rfection et quin u-. ine ,rPat Ai I'ides de l'insutffisance.Voy aV .i prochain avenir qui s'avance so- 8ndex'voalre roc et no, metrez; pat obstacle au talut de a Pat.t
ill ~ uquitre stijet :1I' irip6t est It ru.
latent ~ ~ u deI oc nlicgne IqaanS lii * eat qu'un &re d o raiIaitre, sal ait bien organism# , It regulateur de lindutriet die. memo,; Mail U71 es'ntq , plgooji a OdPus
pressan beso i lEst-ce de voir l'induste ranfal" me, rjorgarais,, rnien~c ii rs es 'pt 1 c.ncours dv bras quicellq r t!44 4 1kiI sct1. des capitaux dot cie ruaqne .p~r J!ga5 1 dss iziip6ts" ' i"o3F par ie. o a ajoutj aux di ord qu Ia dcvclynt itiia eel-co de:-hitr ta fre ibliquq � e ela .
d "erge t d'actii , q' ueIa yue se4jq, do iinposaia appareil, de set savanti ' diutib,~js "de sa forte et reldoutable teno, intmiduq rde, hors I Jnsolenee , rovvokatuic di eq, i qu 0ss henacer, glace d'.effipi lnni nellot quidit libere'eatre lea suggestions de la aft e.Is crainte de sa ituope prochaine?. . Jei icd madee' auqael de ccs de*! s,DFSn0 ,4. '+ la" patrie"dofne-t-i7 la p iofit'. i Tous les livres d'iconomie politiue'OW . core apptas qu'une cose sr I'tAlP t Vt AC . iCelte matter est obscure, qui lea l-6nit d uo boone thionie rman acntt,.qu'it s , e Ca. pit.X dans toUtaes ceeape ces d'i1 , pts. Ct obscene eat Idle ,. quo Ja- plupart, de'a daiti,s. sur, cet objet fatiguent 'esprit , a.sAPAl 'ai pt ancuno lumore. ; on no saccoide, pas sur estE . sthats, parcel qu'on. ic s'entend :pitur l e-dd, fititions m mes on done lo tmc dM .om.j d choses' diverse; on -donne divers ores. At d chosessemblables tt ine rested do tonusceid bAst qu'une vdritc, qu tout I tMonde seat I$eittz-Vtias d6s, aujoutd'hai au recherches nictisaires pout arriver Ic plut6t-que vous pourre: a une bo6 shorie; rtais, en m In e ters yuiaque tien' n dmontre encore que tel imnp6t oat-It meidliur, et, quo tcl i'p6t est o tipiro troyet cpe 'inaat Cqouqui
vous comniande; t, en attealit 4u6 tons lea caract~re qut distingocat lts bbbs tI snai s'au p tosoitat: cotuas , *03'es C~aiiantu
CpI ns 911tIes ptemiers-caratiket:anuX41SeI'Id ks~, p4cnt vo prescnr dorit ,o V'6140 . .-* ttedihtjion w.a e4 4ini .d tmori lsvt, j'
tties! -reeritcns A a premiere 'di .qee vouA ,ai ddveIoppfe." Let rtrangersNe , nos.diiposition a)~g? d' crti'Iu i I iousaWW
trnt- des c espitaile e:dc. totai.;" Ctut,.fait 4 I r :y-Vu#.pout anos, rIeat de tout d suijti',d'allar-I 7moe .;: est A vOUS, 'est t Atou Ceu sui prtineb, AntireS Ala cause' do ]a ltbierti;A A disabuet lns a et It� autres ; car lea allatines de ceux q ai wan0s aimn~t, et'Tespoir'di ctax t qui nousaliscu:,
'ils -,ne font tien A l'opinion.qui regoo cheonousI etqui faith note force, nuisenki 'optlain-qui de., vrait regner" an deors, ci don je oavi pi quoi los amateurs des-vieillcamaximesonttoutes sotl de raisons deredouter 1ei progits. Mais qu'ils ne s y trompent pas, ifs la evIront mteux, cette-opinion, par la v olence; tls. Ia sr viront mieux par la, uerIre,, qu'ili'ne I feraict par ie solo-do ptocuret'la pai* A des peuples q en ont un si grand besdin ; par 'e s on de repoUaset loin d'eux c S predicateur3.de discorde quo
11 1 s.: t,
1'Angleterre etla Russie e t Cavolent pour . cat chiser; par It soin surtout d'oluit W r lo i ae5. de 'ces .fugitifs, dont la vU* osle su1tpour
- 'iendre au peuple le secret de sa forces ci elui de Ia faiblesse de os maitres'; de reitgu~ r din lenord de l'Europe ces images errtatt de Iari-. toctatic dir6ne, qui, part rofit elk pairaaioiu,. pre&hent Ia aline de la, cause, del disracces de htquelle eIes Csnt des onumens viViansIt Iui %ttarent plus do mpris que de pidl& J ipet d e-ptix-i l'bonneur-de done -tuamxter a d' s ancienais maxames, un conseil salutaire; r2ks si celui-ci lur parvenait, Is pourricnt dire avcC taison quc leg avis d'uo ennen i vatetit q lquc fois mieut qite ccliii d'un ami.
I j a encore un point sur lcquel on soMiprend gravement an deburs. Oa' suppose qu'Adt ecttames poqucs piriodiques, et dana des c rconllances qu',o: croit oragoes,, 4out .eo Fraicc eat dibcorde, Li"sinttelligence et presque gufre,O u' verse. On volt des homes d'opinions opposiers acheurter par leurs pritentiont lea plns ivOs, par des dsIcou'rs caiflammis et des accusations capitalesI; on voilt ics manmuvres dluu parti, qut tant6t so ca:hc et lant6 sc aMontre A dhcouvet; qui s'associe des auxiliaires eaneois, qutd-fait recrue de tout cc qui so preaente, et qui, chiagean souvett de moyes, et semblant quelquefoi$ changer de naxircs, a toujodrs en vue de s'en pa-cdre A l'autorit qui dirige et qui agit, lientrave cI )a barcelt� , ia tonlmente par des attaques
sourdcs, cbchc jig'arer par des ruso c,











st toe0l04 oA redft t:labodeus attr - j#A ecours et de rptlendre Ikgestino6de Phibltiadoa trab"I'd"ox rite et autoi*. Osrda. attestantqaue poisque afatas tout perdu,
m an nous.y trompd pas, son sca n va is perv liraient ox-stees au bosoiriade m
4 . qIlu ln; tt a o etaeo Un selprit spabt:' famille.
r us I'avocrprouv iastinct naturel de Out, je le dciae, e 'eit Aouonatiait Lottvettte ~ ~ ~ ~ ~ ~ t it d letd e dc intds ere'go scno t I'epth; e poete . danst de ticonrae. lure, ''est* I, in'mrale qQ'il ptechait sets camt44 ga que celle 04 so troupe I sasnce radios quo je d otse xiatece; ei sans dfifance t rneo r touted son attention vcr is &gudrre an milieu d'eu, ee InO id sOuvboat i letur inare I Ct larpre-enris , do tout 0 qui pease et discrition. Puits4e utS jour , en proidgeant lar &tdoit ce4o 0sio ntebVtrapc, eit, po~ Ilepr- lour, luear rendtei nile .ieb quils it'ont cont udi citlr& que ! garanaie de libsett eat, serve. dsa fIt hcc u'abraq4ie, @I pour I'avenit, d'am. Si ce traits de fiddlitE et d'attathement noe taneer hI fail t resource de rindustrce, Ia disarment patles calomniatuts du cit. Toissaaint
it t de I t14 puibliqte , sa prEponderance Louvetture ,nous nOe porvons plus espret de los rpnqcr aU dehtors I, et lradependance dsc faire croire A Ia vettu des. haminethe. upebs anis, D u reste Iopinion publique eat! ' oijs disseriaite aujourd'hui qu'Ile ne Pftaft i I . 1r "! . . o IT .
geau d'a resa I liberty vit ct crot dist tons
curs frmnais, totane u plautce 6 a cse
atkeondeutfracti 1S mtiT potnraG te LTi
ait flist dOB Ltaig rie aura besol. .


La suite demain.

Au Rgdaer.

#U o ajoufte que ques traits au tableau fra p
pa savea fast du general Toussaint ove
n gudaa avotre an to so niv6se detier ,e
yepR ric d rnarer cxusci qua me sopsperson',.t s tienviron A faireconnaitrc aux Europeans
rait4 de cet homme , don( la fIddlit6 et bt chmentz por le IBlancs (dans idetems a sme 01 itait esadave) nous assurent to possetlsion
de 'icporsate olonk do Sairnt-Domingue, et
nous w fait esphrer le prochain r tablissement.
iLong-tea avant nos roubles de Sain.-Do7 nguCi gdrais ihabhitation Osteda du haut 'nCap; yant approfondi le caractere d6 Tons-" s ut; je lui avas'coofi la lrincipale branche d monadwinistmtion (e som do mobilier. (t) jeais maa a-onfianci en laitn'a 646 tronimp6e mn .armenCt.O 'Gtit avec Ure ]oe'sensiblequ'il venait Sm'appftndto let avantVtaix tisultats de ses soins.
rt att avec douleut qui'l'apprenait une porte, Sfinis ii convaincU de son exactitude, que , aIs oIe coriliance sans bomns enin i, t no-. + dignaia-pai-de I eionsftaoer-qlafiqftiia ir
Jestavat .
S t J ri avant inMsurrection de la plainei du Cap 4c-Noirs -d'oncitabiatio~voisSachitentcJi & 1 quatre pie;es de cannes de habitation wiAda. JI'dais en cc momentsur mbsthabltation distance. di Cap de sept lines. Toussiint et nino, totanadeur, iugtaiablement attachis u x inr4ts de lnur matres, Sians anutre ticours.
boidt'lhabitiatlin parvin tent irrter'
P adintle leandemkin sdi maxon attvtt'toutes i .thadw br4i is .aicut couples , toales ,"
adlis nsaitde cure 1sucre qu'on etn avait
spilmi. (a) oussaint vint au-devant di nmot, at avg l'expreiaion do la plus vive douleur, me, di :t4inous avus eutin accident; mais be vous aliarte par, it pate u'est pas coasiddrable.
.o rtis deard tvous eon dpargeor la vue & votre aitty,, mairsvouns &ates vit Iropto t. , Jo lasasie
an ce teur h petor ces patoles
P"it de ouears apt.s linsurrection desNoirs Appis la mott d moan meilleur ami, qui fut + 1 dans un combatcontre let insurgs,; Toussaint An11tit de la nouelle, vim A mot avec son fraree Paul t il s6terent louts laritmes aux 6tres, etpar keo naive loq4encet, .me p6nitterent da
lu vif atteadirissent*.
O te fu ui qui pendant que j'tais en ditache.
P t dpas, la paine-A.Is tte de dragons du
1.4at OCaI, voyant one kos insurga rMaiaent
64. xic l'Labitation aOdtdda t Ic borg. attela
T4oiture, t e vonluts coir qu'A son frete
I e loin de condu r man 6pouse au Cip.
-C: rdifuil qi pendant no moist enier, 6 Ia tte des Noirs de 'habitation, empkcha let inurgis de b'aler iks cannes de I habitation. If ttimo ait newjoide ih~iprisable do me voir A chaque i.
tit aanas defanoe au-milieud'eux, lutdon , es oridroes potrt exciter Acpr vigilance et ur * Equag, cet cela dana uo moment o if lsuffgait tte blanc pout atre massa6 , et t0 j'htais 46n6comme une victime par It general Blante de, qui n I Fouvaiat me pardowner d'avoir
Premier d ile nst endosser l'unifor ne natlio.ao rent les principes de totle que TonsA trh 2or cesse r bt$ it sa canarsades,
dbteminerent l s N0irs do l'habitation, sptes
tacendia de la ville du Cap, A m'offir des

it)a attend par mobilier dans unse sucrerid,
echevaux , jumeans poulinieres, mults, b4tes omres amoutons, ete. Ode qul eat oun doa
pjets les plus ncessaiggs,&aunc habiltation
()Ic n aiam.ais puconcevoir comment, en sti
Pe do teams , its out pU passer taunt de cannes as i'as. Mals que o fetaient ps ces homes iand lour tele east guid pai I'atttachacant qui'ls
Portacit A ccui qua ilcs goevouC !


CONSEIL DES ANCIENT'

,Pridecedei arat.
,, ITZSINKLA5 EANd Rs . L 9 L 63Vk Sft.
s uite de 'opinio de Denizel.
Quon vienne dire qavantt celois oet cs aftnds, la guerre contre J'Atagleterre navait point pris sona veritable caractere ,et que ce n'est que par tla toi du 0o busmaire an 5 qu'oa avalt vraimeit exerc6 contXecette, puissance le Terrible droit do reprsailes, comtnie Tappelle to rapporteur du conseil des Cin-cents, on ordounant la confistation-des ur c mdises anglaises ; an representant dir Pnup|� no devrait pas ignore qqe les lots diu o. IMa s t1793 e du 8 vendemaite an , avaicnt dd i prosctit, cs marchandises, et cette derriere boi, tidig'c dans l'esprit du temns, no pout Otte soupionnde de s'tre astreinteA unne t qdration excessive. Pour s'en convaidcre, on n qu'A comparer les pinalitis de cette Idi avo: cellos de la-16i diu to brumaire an S.
Comment done so fait'il que dans ces teams d'orage, o iVon passa si souvnt sur-la jnistitc ets ur--convoenancesirr Idoit odes traits oet tr elui des genls, on n'aitfjarais.iong A autotiser I'tendue qv'auioud'hui l., course maritime ? Comment nos'eaat-on jSaim avise de gaantir
loxcwindeIa ol sz8vd~omiire~n'a ,par anuse loi rdt d dantl twMnejntitcntinrque Celo qu on p e labo i dheg f so,. qi'don appelle , )a sanction de Ia probilion dp to brumaire ? Comment enlin n't-nap6pasJ --alus a punirdes mmelt-peinetuat! cinOea f c ai ts qu iroportte en Prance des s a nVi e ssngtaisesa ctIle neutre, la nation id e ddan qi jjtl -reAOpos d'oo importer ahel e #, out Ani lts oi tiles sent admnisesMaif n coricte torto en
traisonnant sut la parktt do diit, at en en concluant la parity de la pine. neutreperd son batiment et tout son chargeugtpour un mouchoir anglais; et sur nos frontitrts, d'une voiture sur laquealle il y aurait use pa)o de marchandises anflaiaes,. la donane no conlsque riaen que la ba le , et n'y ajoute pias la 'onfscation du reste du chargement avec celle de a voirtpre.et des chetaux : jamais dans les stipulatios d'Etat A Et sur la contrcbande, o n'a 6tendkf la condamnation au-delA de la merchandise prohibe.
Voil,, citoyens reprisentans un expose fi, dole de i'tat de notre legislation sur les prices. Si cop contradictions no seant pas videntes ; si je ne suis pas parvenu, en dmontrant l'Evidence de ces contradictions, A vous faire sentir Is nicessit6 do reviser cette lgislation et de la fixer, j'ai tout-sa-fait maqu6 mwon bnt. Je vais ac pellement vous donactr uone esquisse des efetts d e cctte legislation dans ta pratique. Ce sera ue secoodc aison pour vous dcideri mauifster n teow postif pour sa rvision.
Avec un systead aussi iacobi6sent et aussi aritraire, vous devez prEsumner qde rico no'chappe acofiscaor-batimen ncutres, rop-rites ctres, bitimns fran ais ,.propridts raoqaises, chargemvns destinis pour des gouvernementcs allies on pour le notre, rien se pout 6viter la contagion fneste quo poetr coimmniquerne piece d'dtoffe deo Manclihstef o on m+tre de iasin de Calcutta. Rien ea'put luder lei moyens nombrous do condamnaiodon qu'dl rodhiit dons Is ati dos rgletin ,da'Ia juiaptu deuce des tribunaux, t'dans I'audace et Ia con dance des cOrsaires qui solt en possession d'en imposer on se privalant deo vOtre silence. Aussi vous tromperies-vous', 1 vous pensiez qu'un corsaire part muni d'une instruction da. ninistre de la marine, qua est organe natural du gouvernement pits de Ia force de metr, et qui doit diriger son action let instructions sent rdig6es par lets ataeurs ,ce sent eux qui ddsignent an capitaine ce qu'it pent.arreter on relicher, qui lui compilent ses devoWs sur tons ls r4glemens , sur toutes les lois contradictoires on non depuis fan 4o0 jUlsqu'A la lai d a aivose an 6.


Co, ot t qui Ini odonrient d'aiet idtz tionnetr dan lets rivieras dans lot bai lde tabi allids ;de osdriger sut les c8tes de Hollandee ds Mspagne oUtt de onea,' en gardes-c6tes, edt eM6 Caution de la Ioi du to brtimire et de celle dt 9ag nivas qu on appelle son corollaitre. Les % taves, I'Espagueol,- Liguries oposcnttiler in dependance, lurs dits do acttralu, tientus jutiS diction territorial. tLe b4itireat pris bait cou~ ein6 i on de leurs citoyene,i on bien il 6talt ecpotdi par Ili "il y a mieu, tes chargemens taiaeat deatias pour.l'Espagne, pour tesA pots
et se anesnauct; ils 6taiet doeinas pour nos arsnsanu de Toulon etde Bteast,. I y a viot examples de cette esp6ce;,. -n'importe., i 'y trouve qualqu'objetdw sol onu. des fabriquea de I'Angleterre , on bien il.a contriVena, A qticlquos-uts des articles de, ns rglemns Je bitiment et sita cargaison de tabacs, tt bois, do bleds dde "Atoute autr denr&& qui n'est rtic anoising qu'anglaise, sont condaninds et vendds sou Its yeua do propritaite 4 di cobaignarairb et de exp6diettur ; ct le gouveraement- se volt dats l'altoernative d'obtempirer en silence t ceatle Violation.de tout droit, on de se preter i des attes ypnctatoires qul penvent compromettre la bonne harmonic qu'il a intert do garder iavec
-stous. I
Aussi qu'on parcoure les stes des taptircs quoe font not corsaires, et qu'on dise combine i se trouve dans le nomrnbre de btiimens crinemis etdeo chargemens de propridtis ou de narchandiscsanglatses ? rien a-t-i egal i larbitraire des cond4nmations aux Ailles? et qu'on, voie quels cn sot los rsultats. Qui ignore que leo gouvternem nt est dans qa de payer de tortes igdemnites an Dey d'Alger pour d pareilles captures. et qui pourra fixer Ia liasie de colles que ponus serons obliggs d'acCgrdeL at sentiment de la justice ou s ia pression des circoastances ? D'us aute c6tk , comment des alli6p, come lesR44pu bliques Batave et LguriCenoe4 dent toute i eistence est commerciale , pouron-lies rtmplitc leurts engagemens cvers nous, sdtisfiret aul prestations qu 'extge la guerre, oi I qn tarit la seul source de ichesse et de contribution qu'i6es aient, quti esct ole commerce? Au surplus, tcs
-ransis sont- euxm meR captures par leurs coacitoyens, et ifl' y a en plus d'un cas o6 it a edt trbsheureux pour nos nigocians que leur propri ti soit tombic entre-lea mains de 'Innemi4 apr6 0avoir -ti-prise par un de-nos-corsairesNous ne pouvount plus dien expdier de nds potts, n pen, recevoir sous pavillonkn u're. sans eucuirt la capture v 4e quAi a forcte gow verneemet a tprendro i'espditntde4dcret do Saux-couduits pour garantir la ~ropritifranaise et lef roduits Jranais dct excds de La course frangaus;s eofin on a: vt -u n bitieuont "nrutre , apr s avoirt pris n chargement de viriA Bodaus set papters avaint 0t6 trouvis trs en regime, arreti cant en reliche A I'lle-de-Rh6; et del puts dix-huit mots co navire;, train de tri bunau s on tribuaux, va 6tre abandonua par 16 capitaine.
On di t A tout cola. ce sonta des abu de IA course! Oui, ce seraienrt des abuse dansa o6 tat de choses rigulier : mais da leI d~sordrc at bt chaos qui existent, au milieu du silence quo I'on est parvenu A. imposer A quiconqud Veut contrarier les corsaires , cos abus sont )presque toute la chose , et personte n'ose le rAprianer., D'ailicurs it ne s agit pas ici de seo boiDer 4 oenvisager les cas on it y a violation do terrtoir ami on ncutre ccn' est pas Ia de I'abus c'css de la pirateri ; mais ce qua est un .abus, c'es la mualtitude de condamnations qu'ou appie sur une dgislation dont prcsque toutes les prtiets so contredlsent au point que je serais fort embarrassE d motiver la condamnation, soft dla batiment neutre portant des proptibtdi edti mis soit do Aa propibt ela mlcmr e o;t epdaidnt ca cosdamnAtions sont tr *aco unaics.
Ce qui est un ab us, c' st que se privalant do 'odiuxt don't ils sont patvetusa stigmialisor toriUte opinion quitedrait- A rgularisen te trs actious, les coralsets regardent la mer, es c6tes de la France et les caux de ses allies, come livriei, avec tout cc qui sy trouve, t un interdit ilirmit6, qui fait ceiser tout droit routes rgles contraireso & lur avidie. Ce qui est un abus, c'est qu'oo lite daus nore inattention ue spice de amiso horse Ia J94 sr tout ce qui -tuote, et quon lIous. : fa i'e 'porter ,a aux ycux do tEuropoe t do la nation, tomt Ia respousabibit.
L'inumdration queo j'ai faite plus hat de toul ce qui cat soumis a la confiscation, pout paraitre outrie : mas clie est exacte, et je cones quona en 6 prouve la virit , on rccouranr A la souOrca des docuiient authentiquesO, api jugemens de tibunaux, au% depeches offictelles des avoy3 des 6tats amis et allis, of aus rnscignometns des diff6rens ministries qui soot A wmaine d'ta instruits des 6ffctide la course,%. .
On passorals sur tonu cosinconv4oiens, queljug raves qu ls soient, s'il tait vrai qu'il on r6sd at CAdes avantages pour notre commerce, et qu unisissant essatie lement i l'Anglcterrc.


I










Pour donner quelqu'appui cesc dout suppositions , on a dit les chases les plus ranges d sonc. :u'un'a avanci qu'il ny a our mer qua des .bttimnens franSais at des bitimens anglais d'o i suit qu'on pout prendre et confisquer en sfiret tout cc qli ne'st pa fran +ais (t). L'autro nous apprend qua i'Angleterre'a mis tout son cornmerec, tous scs.,batimens sous pavilion tieutre.
Rie n'atteste uoc ignorance ?lus profonde des maximes t do la pratique tI Angleterre en fat do marine; mais sans entree daus des ditail, :on pent se cootenter d'opposer A ces assertions deux ou trois faits. Le nombre des bitimens anglais portant pavilion bdtannique: est, considirablemoot augmenti de cc qu'il dtait avant ia guerre.
Pour en citer unepiuve,, dans leshuit pre.mies moist do .7980i1" est pass mo4 plus de bitimeks anglais dansla rBaltique que la prcddene an ric, qui -01emme tut plus forte ,'u'e l'anaec antiricure. (,); noin les AngTa . ife t .1 Londres A 2 et 3pour ioo et los neutreln'as.
5surent .pas chez eux. au-dessous do 20, k cause des corsaires fian~ais, it de l'ipossibilitd d'dchapper la confiscation. L'assurance 'enHollawide.
,va plqjs loin , -t tin neutre destined pour #a Holland, ou devant en sortir, ne scraitpas assure *4 Apsterdam i 3o pour zoo, graces au corsaires fran~ais qui assidgent la Meuse ot IEscaut par
leur eule autorit,
Aussi es-il c6nnu que lesBaaves trouvent plus
stir et plus iconomique d'envoyer en Espagne et France par terre, et de tirer par ia mmene vole. quo de so servir de bitimens neutres o .
neutralists pour leur commerce avec cas deux
Etars.Pour nous, Ie gain que fait le commerce national i litat actuel de, a course, est manifeste.: nos produits tombeni tin taux effrayant de diprdciation ; nos fabriques se maintiennent dana tinactiviit on ne point pas vendre sans acheter; -t comme nous n allons rien chercher niousmimes, comme nous chassons les bitimens neutres qui no viennent chez nous qu'en petit hombre et en tremblant, avec la crasnte d dire ptis en entrant oU en sortant de nos ports; nous voyons tous le commerce dans une stagnation 'affreuse (3) , la circulation suspendu, et 'intiret des-capihaux A -une-hauteur-eflrayante.-L-'enneii nons a pris, et it nous rested encore des colonies -riches en productions, et dont les magasin sont ,encombris de doreds; ailleurs et en d'autres tens, on favoriserait tons Les moyens de faciliter
--- letransport de-ces denr-7csi ch'nit;hn e seaiiit
des remises poUr d'anciens engaglmens, des revenues pour des colons riduits en Ftancc A la mendicitd-; des droits pour IEtat, un soulagemerit pour tous ls consommateurs, qui verratent baisser e prixexicessifdes debrds coloniales : mais ces idies sout piroscrites ; los armatedrs en course' nous mn persuade qu'il fallait repousser tons les moyens quo Ie commerce a d'attirer ces denries, .omine des combinaisons UtiIes i I'Angleterre t dictes par rile: is nous ordonnent de rejeter !Quttes lee denr es quiviendraient directement de nos colonies comme un poison ct come te
marchandise anglaise.
Le rdsuhat de lent persuasion est do fixer l'en(t) Opinion de Duplantice, stance du 3 niv6se
du conseil des cinq-cents.
. (t) Le derniers ours de la navigation do cette anne, cinq cents navires ont pass i Sand, dent trois cents trente anglais. Voili la proportion : dcux tiers anglais, un tiers pour routes lea outres nationS, et- cc dans utine partic do la met o6 los navigateurs neutres sont los mos exposes i nos corsaires.
(3) On a lu l'autre jour dass lea iournaux un
article du Havre :
S, Uno grande joic, y est-il dit. a iclat6 sur
notre place. On a appris I'arr ve A Fecamp de 34o ballet do eobon, venant do Lisbotno. Cette petite provision va rejouir Ic Peuple de nos fabtiques, et lui faire concevoir l'espdrance do recevoir do
toms en tens de semblables renforts. ,,
On no peut qti'8tre frapp6 d'un tel phnomene,
qui n'aurait pas lieu si les navigateurs neutr's joutisaicut tranquillement do Ia libertyi des
moers.,
Maio encore faut-il consider quorcc mince
approvisiotnement va tre au oins St 5PburTh plus cher A nos manufactutiers qu-i ceux des Angleterre-; is sont patr consdqueat dans Iimpossi.
nilit deivalisor avec es manufacturers anglais.


trep6t desJ produits coloniaik k Xt Utent iue do chez nous ; car, do mir e qu'ils nous t. 'fusent cette impoxationa, iis ia defendrobt aussi
aux Batavcs , quoique ceux-ci soient asset fous ou assez tmraises pour chercher * amener chez; eux4 A travers tons Ils ddiguisemens Ct tooes les simulations possibics , lesproduis.de Berbice Ft de Demraiy , d cap et, de Ceylan ; Cn sortede que nous avons-I'avaniago de no Older qu en argent,,el A troji foii, ia valour ds denres dont nousconsommop anuellement pour un ,Ssommo qt'on a' to*inrs aluiu trqp haut.; ce qui faith dcouler ihez i,'tranger une quantity prodigicuse do 'notre argenti, ciI'on peutjuger'"at
cot icoUle ent par ctat dts changes "non qur je regrette cet argent, II nous en revient par les Pyrenees spar J@i t + aps t Rhi canua xf6coods et, secits .quoce s'corsairesn o'nt point pit fire -bloquer ; aij j -disquo ctt exportation "extraoxdigaire 'estfrdIouse!'quad notispo6uSios' Idviter.
nII y a. aucun douic que'ce ne soil & .elle que nous devonIs la pinw-rie actuell- des ma-, tieres qu'prouent les Monnaies rationales ; et si ron constlteLe ministry " dos- finances , on, verza quelle diflicui dprouve la fbricationA4s especes d~argent, cause de cette rarci. Si Ion nous conseille, do no en recevoir on. met ausi beaucoup d'inquietude A ce quo nous, n'exportions ienI. QUi sail si ros vins ct nos blb surabondails nuraiiet pas en concurrence des' vins d u Portugal et des btis de la B.,ltique et de' ia Barbaric', ali'enter Ies Auglais par l'itier'mddiairc de oespeifides neutres ? 11 eat" vrai qu'il pourrait nous en revenir do lo a, mais c'est ue T'or anglais. La sollicitude des cors airs veill aussi 6 cc que Jteg Batavesnc fournissent pas, par los noutresi :du beurre ct du homage aux ilottes anglaises , qui', sans cc secours , pitiraiemt de faim' ietis out mem grand soin de s'eopposet, A main armfc , A cc quo lea genievr s hollandais n'aillent en contrebande soutirer Jes guinies de la Grand.Bretagre. On ne silt pas vraiwont sil faut tire o, sindigner do parcils raisonnemens.
Si q rore il risolt~it de todt cela, c omme on le prompt une prohibition pus elcace des
-mairchar-'d "eSCaU ieis;6 si i com ne onno Gcaint point ldoe I'o ir ',ibs lois, couvrant tout fEurope de nos prdijibtiobs, forqaientI les marchandises anklaise', s ' t0-dire -, le s-produits imm-rt "0 out0i. r�ikntes qte no, i i laissns acSa'rprao, x+ou r en Anglesor e, a s~y
accumuxti *5,,cd. qwrdaen~~seot tin capital mort pour la circulaudn.
Maisparce 5qq1v0us empechez les neutres e los votiitrdr,, mbchld-ous galement dix Mille bitimens sous pavIll .n a g ais A lmverser IA o6 on los reit? L'tarltenetde lVAngleterre pro.ve-t-il Un ri go Cditnt ?Chez ous- mimes ei chez los Eteat o &rIosavos faith prohiber lcs marchandises angtaisis' en atinspire'- t - ji moins , parce quo nous"COdanmnons Its neutres qui les vdrtent-tr met, "ique si onus Dous bornions A C6s proscire A' aupsI fronderes et chez nos marchands ? Non lasdoute. Do - iA je conclus qu'on n'aruive pal plus au but trds-desirable do rehfermer en Angleterre toutes lea marchandises auglaises, e otnoui ravissant tout commerce avec les neutres Iqu'en Ielaissant subsister ; et qu'ainsi il vaut mieux laisser subsister cc commerce , et nous burner a proscre chez nous ccs marchandiscs, et par des moyens vigoureuIx, sans nous porter A des excAs quil ont pas la plus ligere influence sur 'etencu ou str 'cfficaciti de nos prohibitions.
Serions, citoydns reptrsentans, 'de ces details pinibles et fastidle'ux sur note dlgiplation etses effets , ct tlchorfs de trouver les principes qti peuvent 6us diriger-dans V[tablissement d'un system plus rigolier et plus analogue aux intrets comme -A a :diguitd de a Nation. La course nailt de dcux dtibit que los Nations belligrantcs ont cru convenable' dexercer sur la met.
Le premier, d'enpfcber les neutres de porter des secours A ientxemi tui fournissanbdcs objtS qu'on'a teunissous la ddnomnation gindrique de coitrebandc. . . . 'I,- Le second, deprendre les propriiis, manme privies, do leur ennemi, par-tout oa ries s

Presque das sous le itm los INations'eu6' pianoes, dans.excrcte do cc denier droit,- out d6roge aux usageq rejus dans la guerre de terre,


,r- en -vet z dtsquies on rc. pecto,, hro--i-" n-,i: citoyens, ct't Imagasin di.5 nA c6a n p . C ,n'st gU, rres t3ndr)aflms quO sur Ifin' du a6� sickle et sur-tout durant Ia gurre etre 'spagneet is rvolt des d P s, qu1o . ,est avis a.Attoriter des parsicuhies Afaire, I" lA-o profit,-'te e guerre sans honntur Lontte des maj. dhands~desrs, . . .Qoioi qu'il C soit' i!,tait requ que lapr prete o nnfebie tait ti boune praise , nme sot fe pivillon d'un aml; i retail aussi q ae ia p pri t 4 di' ami tait sauve sutr it baum etient mi. ains-i~eiideux mots , l'action des colrsaires so bor'nait saisi !a ptopti t ennemie, et A arrtcr la cont ebande.
SLe droit deLpr ndria;,propri&' cte6 t lvs'Aiimpns eutres , amcne celui do ls visttr; d 1 d"s v'exations sans nombre, des d1.1. J!1es onpreux -rouRoCS Ntions qWi demeurajent len par waun miier de . os i s. Quclqucs .Na, tions mnie , Ct Ia r sun'e Stir-lo~ti ,ajoutaient A, etea.,figueur, en condamnant Ie bttiment aii qu poratt le chargement ennemi ': ls autres Nations au contraire, indemnisaient to capitaine du navire,. qtt'is r4AIhaient, lui payaient
-u t fl e t o . ,
a facult-'arreter ia �xontrebande portic & Y 'a irpar lesrbitimens neutres, suppose aussi des rocaterches : c'6aituwnouveau pr exte pour arrorer e visiterces btim!ns, et pour les d ranger das leur navigation' .Cpendant, quri.d quao euses que tussent ces dru eskece, de seiatude aux neutres, riles taient reconi'uus dan; les traits publics.
(La suite A demain).

A. B. Dans la satice du 14, du conseildes cinq-cents-, la discussion slest retablie sutr impwp du sel.
� Creu&Latouche a prononc6 une opinion tr~s6tendue en faVour du ptojet.
Uq message du, director a renouvelli la drmande an conleil de s'occupper des iroyens do combler le deficit. II a &61 de 33 millions le 'premier trimestre dc 1'ar 7; cot 6tat no pet qu'empirer si un prompt remede n'est apporti; Ic direcoire ledemand, _ en dIarant que sCS
mfessages c s mettent en iat de se dichargr aux 'yeux . g la Nation de route responsabili Aicet ,egard.
-fiLa--discussio n-str I-sel-a dt*-coutinnd, - t-ajournide t a prds de:main,


O6,VRuaDI *u H as 6.
DeuB# rsi 4/ z,4 +1usuitu. - Effts cam.ar+t�abtnrj

Amgresdam .' . .'6 ! 6t{
dm courant .58 ' 3591
Haumbourg. 99 " ,
Madrid.I. L *
ldtm ffectif.84 Cadix. . * .
Idem'flectif.'.,. . 4 Woes. 197 94
Livoure . h. 14
Bian1. . . b
Milan. .4
Eff tt public.
Renteviagere. . Route provisoire . 9 ft. 75 c. Tiers consolidA. .I f.25 c. Bons deui tiers. I ft. 38.
Bons trois quarts.I fr. 33 C, Bons un quart.1o ft. pour cent. Bons des dern. 6 m0i3 de l'an 6 . 87 fr, 88c


S P E C T A C. L ES,
ThnArRR D LA R POILIQJUJ g . 055 AltS, 'itA)em. Lodoifka. I
- TIAATRZ FRANqAIS, EAUBOURG GERMAIN.' Auj. [a 7e reprs., de Laurent de Midicis , tragidic S6
5 actes, suivie de Dsutuis et Desronnais. Dem. la veuve du Malabar, trag. on S act�5 suivie du jaloux malgri ui.
TiHxATRE DL LA RUE FEYDEAU. Aujourd'hbl Romto et julia te op6ra: THA'trF Uon VAUoVILL. Auj. Paulint, sui'. de Rabelais.


LVabonneo etlf Ifl ait ,i'* TI. rh -I " IIPaltevllns* n s8. Ln otx t do a5 ena POt tr a , S, o frances pour si mail, o 5 on0 francs pout la 'na guOtigr . On , s'abbam qe 'g j lt enveinen t de chsque o4ls.
11 faut aditwa les ittr,.s et rentn, tfran de port, al 1ioye. Aubry iotrectiu t1 4. Journal, d" Pisevins, ,* s . It baut cdmprendre dant les envoli It port dos pays *1 0100 peut affth thir. 5in lties des dprtaeuns, non atlrdlnclies , ne a . on poi.t retina 14. I t pot.I 11 rint avorilo 0 post pup do Aireti. in chage Cells q lo'er t dIes val. ta tdresre toit t qut s onarq uic ta dsction de is feIs l , au i dda te4d , tun dnr ueidoit'vitlss- Ai 4*pu8 netal ihets5 Et ,mAtin asq Oi ito heue du boit.


A Paris , de l'iwptimeri du citoyen AGoSSis prPridtaire du Monitour, r des Poitevius, n a .







~%. L~


GAZETTE NATIONAL NATIONAL ou LE MONITEUR UNIVERSEL.


Sextidi, a6 pluvi6se am 7 de la Ripubliquefrancaise une et indivisible.


POLIT IQU E.

AN G:LET E RR E.
t,+ ,
LOndres , le 6 pluvio6je.

L-gindnral Macdonald, qui commande avec , Amde distinctiontne colone de l'armee d Italie,
44 4d 111 line directic de M. Macdonald, r Ishhire, qi tlivit la fortune de .salhel*ge ituards. M. Macdonald nest jamais venu o n' l geterre, maais il conserve de l'attachement
poor son pays.
Dans les dernieTes campagnes des Frangais en
Hollande, ii commandhait une brigade qui pous,aitdbvant elle un corps d'Anglais; Macdonald at qu'il y avait dana ce corps un homme dou hin aenom que lui, et lui procura, taut que datIa cette memorable retraite, toutes lea ressouCes qu'on pent trouver danas un camp.
Avantqu'on eAfit appris ici lea ddfaites et la fuite
do roi de Naples, les hommes qui observent sanonsaient ddjA quelle serait l'issue de son entreprise. C'est ainsi que le Morning.Chronicle
s'elprimait le 6 oniv6se :
u Quoique l'arme du roi de Naples ait ddloyd juqu'ici beaucoup de bravoure et de tootance (on le croyait ALondres), on a de la tine & se persuader qcue la querelle se termioe .f1 avantrae de ce prince, sur-tout si l'on suppol Its N apolitains tels que nous lea a reprditncoM. Burke , biame dont le timoignage cat
d'a si grand poids.
is Naples, dit M. Burke, a une inclination
ithe pour le rdpublicanisue, et quoiqu'elle Ipaatse tranuille pour le moment, elle est, otame son Vsuve, expose Ai une explosion
-- te. La Sicile a, je pense , let mnmes prinapes volcaniques, mais A un plus haut degrd. 11 W'aiste rion dans ces countries qu'on puisse apetilllr un gouvernement. ,
M. Pitt ne connaissait pas sans doute l'opinion
TeeMB.Btrke avait des inclinations rpabeticainds
- shabitans de Naples; on s'il la connaissait, il elaIa partageait pas; car ce ministry aime trop tndremenit le roi Ferdinand pour avoir voulu compromettre son repos, son honneur et sa
couton*2e, en 'engageant A attaquer des republicains, avec une armbe compose de soldats qul ne demandaidit pas mieux que de le de.,
venitr.
lin nn'est si dangereux qu'un ignorant amni;
Mieux vaudrait un sage ennemni.
'i toutefois il n'y a chez M. Pitt plus de malice,
goo d'ignorance.
On assure que le gouvernement rpand tout
zexpr4s le bruit d'un nouveau soulevement en
Irlande, pour 4tre autoris6 h y envoyer des
itroupes qui contiendront le Peuple lors de I'accomplissement du project d'union.
11 regue depuis quelques jours un froid dont n nO a presque pas euo d'exemple. Des secours
o1t 6te distribute aux pauvres , et dana plusieurs endroits on leur a fact ddlivrer du pain et du
rosbeef.
Le spectacle le plus suivi en ce moment, eat Ctlui qui donne le Bombardement du port MIahon, oI la Prise de Minorque , nouvelle pantomime coatique, ornae d'Avolutions et de combats.
Un plaisant disait ,ju sujet de cette piece, qu'on enployait plus de poudre sur le tbitre d'Asley * la piece figure du port Mahon, que lea
Anglas o'en oant employe Ioraqu'ils out pris reellment cetre place. Le spectacle se termine par one espece de farce intitulde: Le Diable dans une
harteille.


1 se prepare en ce moment une expedition secrette; lea 8coet 890 regimens se soot embarques biet 4 Corck; on no connat pas leur destination.
ihet, e prince hr6ditaire d'Oranges eat emarqatu de nouveau pour t icher d'aborder sur le Ctttlent , mnalgrd la glace. On sait qu'il se rend A Bldi. "
On s'occupe beaucoup en ce moment des fates 4i carnaval. On dit que la mascarade du Ranelagh era une des plus belles qu'on air jamais

Un do nos journaux faith la plaisanterie nu.vaute . il 9'adresse A Pitt, ,t lui demande cc quil rtend faire de cc colos t se de la coalition , dont Ia thte(la Russie ) est trop froide, dont l'estomac ia Prltse) yst so rvolte ,contre les membres ,


dont le ventre ('Empire) est dana un etat de tarpeur, qui a perdu un bras (le Pinont), et dont une jambe (on sait que I'Italie esat faite en fornne de iambe ou de botte) eat atiaqude de la goutte, sails computer le mal frangais, qui a dit-il , puinetre jusqua I'orteil napolitai.
Voici un des dvknemes le plus singuliers qui se soient passes depuis long teams. Les details en sont assez authentiques. Le 3-du mois dernier, le ,lord Camelfort free duilord Grenville, secrktaire d'Rtat, ariva A D~ivres venant de Londires. 11 entra dai une auberge : ap rs avoir d6jefin6, it se reundit sur l~iort , o6 i demand s'il se trouvait quelqu'un qui voultt le transporter a D6al. Un matelot, nomm Ad m, off'.it de Ie faire pour une guinde. Aloril le lord Camelfort le prit a part, et aprs qqelquei momens d'entreten, lui d&lara qu il voulait aller A Calais. poury deposer quelques ballots de marchandises. Le prix du passage fut at i A 5 'guinbes. Is devaient partir a 6 heures dui matin le lendemain. Adam devait aller Pappeler A l'auberge; its se separerent. Le matelot n'eut rien de plus pressed que d'aller faire part A un de ses confreres de la conversation qu'il venait d'avoir avec un inconnu. Le frere lui conseilla d'aller aussitot en preventir le collecteur, M. Newport. Ce qui fut de suite exdcutd.Aussit6t M. Newport fit cacher 4 hommes dans la barque, et s'y cacha lai- mme. A six heures Adam va rbvciller le lord, lui dit de se couvrir d'un manteau, car it fesait trbs-froid. Le lord Camelfod profita de cei avis, descendit, et s'achemina vers la barque; mais A peine y fut-il entr6 , que ,M. Ncwport le prit au collet , et lui dit : vous tes man prisonnier. Le lord ne fit aucune defense, et se rendit. On lui demanda son norn , qu'il dkclina , mais sans l'accompagner d'aucun titre. II le fit aussit6t conduire en prison. On le fouilla, et l'on trouva dans ses poches une paire de pistolers et un poignard de bhuit pouces de long, et recourb6.
11 avait afussi dana son potte-feuille une lettre de recommandation pour., an individu A Paris. t11 tait v6tuen homme diguis6, chapeau rand. veste bleue, gilet blanc, paptalon et bottes. A it heures du matin on In fit monte dans une chaise de poste - it LtdesCe6uA ALondrcs chez le duc de Portland , accc6mpagun de. M. Newport et des deux Matelots quidevqient le conduire en France. A peine M. Pitt cut appris cette nouvelle, qu'il envoya an courier au lord Grenville , chez qui iil devaiialler 'iner A la campague, avec MM. Dundas ; Caiming, et une nomreuse compagnie. I1 Fengagea vivement a se rendre A l'instant A Londres. A 5 hcures du soir, le conseil priv6 s'est assemblI6 chez le duc de Portland :tous les ministres y ant assist; it a dur6tune beure , pendant laquelle on a examine et interrogA M. Newport et les deux Adam freres, dont le lord Camelfort avail arhW le bateau. A to heures du soir, le lord Grenville est arrive A Londreo ; ii est descendu chez l~ chancelier, avec Icquel il a eu une tongue conference ; mais if n'a pas vu son frete le lord Camelfort , qui avait i cotfi A la garde du message royal Johnson. On ne trouve d'autre excuse A la conduite du lord , que de le faire passer pour fou; c'est le parts que prendront ses parens , pour dviter toute pourstuite : il tient A tout ce qu'il y a de mieux a Londres.
S'il ~rait ijug selon lea lois, il strait regard comme coupable de haute-trabison, pour avoir tihd de passer clandestinement en France. On. assure qu'il sera enferm6 A vie comme fou.

PIEMO0N T.


De TIurin, leer. pluvidse.

LE gindral de division, Eumwanuel Grouchy, commandant en Pialmoont, vicut de publier une proclamation portant :
,i Lea riches et les nobles , convaincus d'avoir excite lePeuple ala rivolte, seront arritrs comme stages , et envoys en France. La moitiA de leurs biens setsa confisqude.
,, Tout individu qui, au mpris des lois , sera trouvi muni d'un fusil ou de munitions de guorre, sera fusillk. ,

REPU.BLIQ UE FRANgAISE.

Bayonne, le 5 pluvioec.
SUIVANT no3 dernieres lettres de Madrid, on y 6pruwte s esdifficults dana i'excution des d~crots royaux qui ordonanent la vente des biens substitt s, de ceux 'des foodations pieuses, des hospices , desC hpitatis. Pour r pondre au r,-


clarnations qu'ils excitent de toutes parts et applaoir certains obstacles, le roi a nomu6 une juntequi seta pride par M. dEspuig, le nime qui fut I'an pass envoyd aupr&s du p-pe avec le le cardinal Lorenzana. Ce prflat bait alo-s arche. vdque de Sville; mais ayant rsign6 cet archevche en faveur du lils de feui 'infant don Louis, qui se trouve A prserit beau-frete du prince de la Paix, il a did nomme conseiller dEtat et patriarch d'Antioche.
Le ministre Saavedra est encore a P'Escurial. On assure qu'il accdmpagnera la cour A Aranjues o0 elle se rend , cette annie , plus tard que lea prdcidentes. Ce ministre ne l'est plus gueres que de nom ,quoiqu'il ait entidrement recouvrb ['usage de ses facultks, il continue a tre supply dana tout ce qui a rapport A la politique extrieure , par don Loutis Mariano de Urquijo. celui qui ['a remplace dans le ministere des finances, don Cajetano Soler, a de bonnes intentions, mais parait trap se mlier de ses moyens. On lui reproche de trap preter I'oreille a des feseurs de projets, qui lui enlevent un tens pricieux. 11 renvoie leur travail A i'examen de personnesqu'il suppose apparemmentplus Aclairees que lui, et qui en effet apptlcient d'uo coup-d'oeil le voide de ces projects.
On nous mande aussi de Madrid que, le 28 niv6se , I'ambassadcur de France Guillemardet a donn6 une fate superbe qui a commence A huit heares do soit r et qui a dur6 iusqu'au jour. Plus de 3oo personnes y ont assisted, et a quelques exceptions prds, elles etaient presque toutes eapagnoles.

Strasbourg, le to pluvidse.

LA contribution que I'electeur de Biviere exige du clergy, en vertu de la bulle du pape, menace d'y causer des troubles. Le clergy se refuse abiolument A payer. II pretend que lva. luation contenue dans la bulle, qui dit que les 1S millions qu'on oemande ne sont que la troi. sieme partie de tous les biens possdds par le clerg en Baviere et dans le Palainat. P r fqme. et q,'ll n'y a pas pour zoa mltions de biens ecclesiastiques. L'61ecteur a dimin la somme demanded des deux tiers ; mais le clerge ne veut mnme pas ayer 5 millions. 1 dleve des doutes sutir l'authenticit6 de la bulle , parce qu'elle eat sign6e par le pape, ce qui n'a jamais 6(t d'usage. Le nonce du pape veut soutenir lea droits de sa cour. 11 a emis une lettre pastorale pour engager le clergy A payer mais celui-ci refuse toujours, de sorte qu'une parties des membres de la commission , etablie par liccteur, est d'avis d'user de force et de n'accorder aucune remise.
On a requ hier la nouvelle que le Thai d'Ehrenbreistein a 6t6 occupy par les troupes franaises, et qu'on est dans ce moment en n6gociation pour la reddition de la forteresse. Oa travaille a la capitulation : ces nrouvelles expiquent la joice qu'on a remarqu e dansleThal, lea danses, lea parties de traineaux, la musique, etc. ainsi que les fuses qu'on a vu monter en Fair, dana la forteresse, en signederijduissanuce.
II parait qu'il s'est 61ev6 une mesintelligence entre lea cours de Pttrsbourg et de Munich en Baviere.


L'envoy6 de Russic A Munich a recu ordre d'en partir incessamment, et 1 envoy de Baviere auprs de la cour de Russie a ddjA quittd Pdrersbourg.
On ne connat pas la veritable raison de ce rappel subit. Les uns l'aturibuent A une ddclaration que la Eaviere doit avoir iaite de ne pas vouloir recevoit lea troupes riusses; leg autres, A l'opposition que la langue de Baviere de I'ordre de Malte a forrme contre Ftilection de Paul let, en qualitA de grand-maitre. Oa dit que cette langue s'est rduni eA celle d'Espagne et a d'autres pour soutenit l'autoritd du grand-malitre Hlompesch.
Le d6gel qui s'6ait fait si soubitement dan nos countries, les pluies et la tonte des neiges avaient tellement grossi le eanux n, qu'on SO'attendait 5 de grands matheuts; mas ces walheturs que on redoutait rtant , out hereusement & 6loignis. On a rdussi A diriger le cOurant dano lea fosabs qui parent la ville des faubourgs , et ai Ic d~tourner des oulins. I f'en st r6sult6 d'autre do-mage que la perl ie d edu points de bois. Eufinu, to danger est pared, et noos ne ouffrons dana cc moment que de 'inotdation qui va toojours en augmentant.
Avant - hier , on a d6terr le cadavre d'un cwitoye d'ici, vyou, soupgonenU d'Atrs mort Cm


)N I36.




W ~ i ~


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poisoune. Ott a en effet tronvi dp poison flans Quant aln epoques qu i pemrblent nnotcer de son estomach, et on a incontinent a06 et crisuspbriodiques; quant aux evnemestforiuit s inktrrogi son gendre et sa tille, qui vivatent qui pourraient aieneir des epreuves accidenfort nal avec le pere. On les dit fort charge, tlieks; ue oanIue de plus montrera a Europe et . nous montreta A nous-mmes quels indices on On parlen dans ce moment d'une alliance offen .p ntir d , ces prteiduses Cses, et A q iues sive qui se nitgocie entire Ia France Ct leIand- peut irer dt esp e3us r Ie Ajes
save que nsegocie entrel. rdsultaits ces 6preuves, si clies surviennent, dotgave de lsse-Cass. vent n&cessairement aboutir. II y a one consideOn appren4 que 'lecpu'r de Mayen a t ration importante faire sur cet objet ou sir ces
resolu de fixer sa rdsidens ge Ascbaffnrbourg, 4 dux ohjet, qui, plus d'unne fois, at fait naitio e't d'y bitir nppC novelle viltle soul porm eau-dhors etaudeddns tatao discussion sop . Cari Friderichstadt. p u ~i vetd0rot y bjitir , ficielles, qui ort produit et fait 6noncer avec un obiiendroo !'eapia~ement gratis. ,ppireil ridicule tant de vaines prophities; dliscussions, an reste, et prophit6ies dont a Nition
Paris , 1t 15 pluvise, franaise praise eon masse, s est fininient mons
occupe qu'opn pe le pensie. Cette_ consjdiation,
Sdirectoipie excutif , osidirant que it je vais ]a developper,
chitoyen Mathieu Lefebvre, recevenur-gira 4 A l'dpoque des Iecii6ps, tout ce qui pent serTcontributions directes do dipattement do Nord, y ,i it &garr le choix de Peiptee, a o csera
a engage le percepteur depiliours commiunes quelque tens enpore& misen usage. LeS aggas de ce ddpartement, A verser en bons au por- enrenis, le' atii' g, le dupes, et dos6cec teur uine some de mille francs, qu'il avait revue' nombre on tcoqite -des hommes A intentions des - Quoique ia gelde ait repris cette nuit , voetf, tel st 1 motif dep choix qu'il esar dans la Seine est aujourd'hui plus haute qu'elle n'a l'intention de fair. 'Pense-t-on qCe c Peuople encore t6 cette aune ; eli s'ileve a 7 metres soiatassi fan4tique de o propred isceruement, et demi. . qui!est ami des lois et des institvons qui16,i
cr b gorantisseitsa libernt? On ~ommettrait one grande
-- Le costume du directoire excutif batave erreur 0i fo1 pensait ainsi. Le Pen le tient beanconsiote en un habit noit brod6 en or; un cha- coup moins as voje qti'int, lq aux veux qui peau a trois corners , avec une cocarde noire , son dans sot coeur Ptau nhotis qui lui c ictet sumniont d'un plumet blanc ; I'Echarpe tricolore son s"lcage ce suffgen'est de sa part, qu'un ne sera potite que dans les jours de cremone. a te de son jugement, qu'il eat tf6utaussi-tot pr6t
- Les joiarnaux anglais assurent que Joseph ai regretter qua soptemnr, si 110 suites lml. font Sunigoi est mort, it y a deux mois, dans on apercevoir que V. siftrage lui a 6t arrach6 par petit village des environs de Bergen, province de intrigue, et es hismm~I, qui I oat trowp6 , a Nowege , alg de I6o as. 11 a conserv I'.sage vidnfent 4 divoilcr U's "vye qui ne oient pas de sa raison jusqu'i sa derriere heure. La veie d'acedord ave 'son iiri t ; i, quid il vent des de sa mort, iti a rassembi ses enfans pour leur lois qui favorisent sa :iranquilit6, 'il leas voit.se divisor son bien. Cet hoinme avait d plusieur condoine patles prii cips d'abition, d'agita.fois mar I. 11 laisse une jene veve et plusidurs tion it de ddgordte rrs ,sans easier, sip apre' entans, dont-le- plus-vieux- a o3 ans, et le ~ cksede celle dsiesquesootsit ine plus leun,9 am. cause persofnielle'dt redit qui leur a 6 ditu Le p0I. an paa.6gu6, et sl donne spontanement et sans resprve
- Le gpTral Joundai , par ene dptche datly tout 1'appui do son oirltion,,et s'il Ie fant, tout de Cotmar te tO ptuvibse, anunooce ,apl dire/- -1l"lad . . . puli Aw&oms ' uo , ! e8latx sufaiv.g ~C Awghommes'., aux auto toire e urif que .18 tea troupes treviroises, rit qti, cha'r ig' e.a garde de I liberty coinsous les ordres du golnei .Faber, ant vacu: none, so dvoqet, avc'c un zele pt un couage la forteresse d'Ehreipbreisteip, et qte )es troupes sans borne~, A 'indipensable devoiF.de le .dde la lRdpublique y so t enorw s le sp 4e fendre. ,
our. I1 i ung chose- que ie vous prie e e
- Le tribunal civil du d6partement des Landqs jamas perdre.de vue, c'est que dansnun pays vient de condamner la commune de Geaurue a qui est destinVe it renouveller Iensemble de ses sooo francs de doremages-intdr&ts oenvers la Re- lois, la revolution qui doit ophrer cette r gpublique, pour avoir tolbrc dans son sein des neration salutaire, commence tonjours par des attroupemens sdditieux, et pour avoir souffert destructions :les mo vemens alors sont en mIme l'enlevenpent, A force ouverte et des maine de la tems individnels et g n raixi; ils e portent sur gendarmerie , de plusieurs ddseriourA et pal- tous les points, is s6bt-dteglis et piesquq con-. aiteurs. vulsifs: c'est le cona hen natur d'un granrid crivain , qui met tout en fermentation , q.i agitt
" " . et trempe violemment tous leas resorts nu corps
Suite d lextraitde lacorrespondanced'un, ribhlicain social. A cetteo ctise iibvitablk succedent les dla uin dd ses anis t. . . e Allqnagle.n mens d'une nouvelle organisation; ces dlImens d'aliord se distingueot difficilemert; cependant
QuAN. aux principee fondamentaux de cette its ressortent et se raporochent. Oa volt bienibt liberty, ils soeatt admis comme une chose con- se former on centre autour'dqueiloutosa lea sacre, et qui n'est plus suiette a discussion; its forces dparses tendent ' se ranger ; 1.esp.t 4o soot dan la chart contiutionnoselle; its sot combinason se propage esite , et raise par daus I existence des autorites que ia loi a tdrablies; degrds toutes les volonts autour d'une voloti ils sont enfin dans l'esprit de tout le monde, non commune. Les lois patient, les pouvoirs actifa pas come ces dog mes orageu4 de th dolgie se posent sur leours bases , et agissant, une o iqui out si souvent dsold la face d flU niers, nimo publiqte se forme enfin, et, de jour n on pasI omme ces vents ennemis qui mgi-r et jour, c tems sonfirme I'action ciproque du dans es antres d'Eole; Is y sont dans i'tat d:une pouvoir sur I'opinion publique et de l'opinion organisation simple et calmie; its efont partie de publique sur, Ic poQoir ; cOtte action tend l nos conceptions les plus naturelqs ;, et nous y tout balancer, a tout Conserver, toot calmer, croyots de cette foi tranquille que donne one et celui qui voudralt nier ou qui voudrait art&er coovictio entieree tavec-cette confiance qu'ins- ia marche invariabTes de -cette -action cons pire ila raison. Le regne des disputes a fin parrn 6tant-, seeit. an i inen -qu eiloi qui vog nous; toutes la rinces -des opinions, epiis drait arrter on niata I arshe imuable d les prejuges qui hordent les premieres regions de temsrns. fidolattic monarchique, jusqus ax visions ai- Dans ce tat de chss, cos de forces
des eton pen sauvages du ytme du bonleur o ses ,, s der forces,,
- " n~ - tl . _.,le veux rire Toptioi puouu0 et e ouvor
comnm , sont abandonedes pitl a masse gneratle ,, ven. epi . p qola e e e ouvo du People , a ux spdculations creuses , et an qui agit, t oservunt rjtciroq uertient do mqsure 'vaings contradictions, des bommes oisifs. ct d'indich , ot colornd fetat an a u ovk S dqus o montre par routes sea actions esCt plus
Pour nouis, inattentifs A ces stbriles ddbats, lacile 4t saisir que celoi de opinion publique nous pensons aux dangers extrieurs de notre qui est parse et Agit souvent que par sonu Patie, qui a besoin de notre.courage et non pas silence, 'est par l tat sensible de ce pouvoir de nos routes, qui nous pressed de ous livrer qu'on peut inger de celui de opinionn publique. i notre industrie pour nous faire vivre et pour- Alots donc que dan les premieres aunde de voir a. sea besoins, nous aimons la liberte sans l'etabissement d'un systme politique vous voulez ncertitude t sans allarsmes, parce que oiqotre connaitre tout duf coup qpulies Rent les disCIroVance pqlitisque est d'accord avec les lois qui positios de l'opinion pub-ique, vos 'ave DOGgue- ia t ryzo, I . . , blque, voe na loce
nous gove ent, ect croyes-mo, ce ne era plus qu'it lerter le& yeux sur l'organisatiin de la force avec la l:lernr des contriverses quo les enne0is publique. Le gouvernement est-i sans force ? i de a libed pa vicudront A ous agiter de esteanuerre avc Popintion publique. Esta-il dner mouveau. gique? i a tout l'aplpi de l'oinioo national ;


ele et lui ont au n te but et ulle puiss
sauce sur ta terre ne peut les ropicher de I'a iteindre.
Ce n'est pas qu'one, multitude d'obstacles ne se pres~pnt on foule pour les arrtey;t heail e obstacles sont emportis par la force combine de tos les ressorts qui agissent, et ils sont retenus eux - mmes par une autre force que j'appelrai d'iniclion , force aussi puosspnm dn I ordre morlQu0 dans l'ordre physique, et qui, dans le cas dont je parle, porte la plu. part des volontos indiridpelles ~ e4 ps agir, pendant que la volont6 ginirale s'exerce a, lien. d'elle i car l'.,rg ppatto sogisl Be com-' pose de Faction comninde des facultis 1Rgales et de Vinaction -ombip e des f-cn tIs ind duelles. A I'ipoque d'une naotvelle organilsa;io scialo, toutes tes faculth iales tendent don I agir de concert, ettouteg'Jes.facult � nljfl viduellesL, se fint A i'exerojce des prenaiere,
tendent .se reposerde concert, Lesobstarlet"qui s'opposent a une telle organisatio'xontdone de ' objets bien difficiles A atteindre, eelti d p'iral !yer on d, forcisr ao repos, der fa ulits qui .nt le droit et une certaioe.abitude I'agir do 0 t 4 cert, et celui de forcer i Vaction des f#cult6s qui" sent lsses d gir, et qui .qnt 'eaprietIcc qus lur action gdnraliso n'est propre qu't a4 l tractimo r La szitv i 4emn, }



SA " ItRdacteur.
Citoyen, le comite Alfidi, l'un des individus mis en jugeqmenti ,Turin, comme complics de. I ,meuti quila'eU�ie dcrni rfment dans ila ptovince d'Ast- en Prm ant, est un Alfri Sostegn0, et non pas Alfieri, P'atteur drainatique, contie vous le dites dans votre nunmdro du is pluviote article Turin.
Celui-ci est depuis lritg-te s a Florqnce, oki, se trouve encore en cc moment. L4 confqrh des noms et ta cildbrit6 de fiuteur ont pu donuer lieu i votre erreur. Vousvous empresserez, sans doute,o de la rectifier, et de rend re justice A Phomrnme de lettres qui , avant la revolution fransaiso, a faith retentir la scene italienne des sons miles et inergiques de haine au tyrans, ile rpublique et: de liberty. Sainut et onsidbratio n
BONAmI.


CONSEJIDE ANCIENS.

Prdsidence de Grat.
SUITE DE LA SA ANCK DU 9 PLUVIOSE.
Suite de l'opinion de Denuel.
A mesure que l'aidit accrut I nombre dei corsaires, on sentit davantage Ia n6cessiti de s mettre A I'abri de leurs recher;hes, et c'est alops qu'il se fit in compromis entre les neutres et les belligrans; lea neutres , pour que leur navigation ne fi t pas trqubldependant les guerrqs
-e leurs voisins, et pour lever amas]Lpr texte-donTi oii'appuyait pour Ia troubler, qui &dit la presence d une proprit ennemie a clr bord , sacrifierent leur propri&6 tyrouvce sue
-nwvire ennerpi, et I'on cQnoestit i. adrnetro do, part et d'autre, comraqe prqicjpe gn&al., qu' Ia cargaisod suivrait le pavilion, c'est-h-dire, que la propri4th anie serait confisquee sovls pavillonenisemi, et rtciproquerent que Ia proprizdtd enemie serait respect sous pavlon ami.
Ce futtim gland pas do fait.vers Ia tranquillit6 du commerce des neutres; mail i trestait encore M applanir les obstacles qui naissaient de la recherche dja contrebande or defl'atbitrairt ave leque-l on o 6tendait, on bien on on restrcignait-laj latitude cest ce qu'on fit en inumrant les articles athXqudls CLette dcnomifa, tion s'appliquerait.


Ces deux principes fireartotune espece de riolutjon, ,dans le droit des geos maritime, et produisirent un drqit qui fur appeld droit moderne par opposition 4' celui qui itait 6tabli antricurement par 'usage et les traiids : Us furent CO signis dans les pactes politiques qu'on yot se succ6der avec rapidit , et auxquels les Turce (il fantle dire i Icu-ouncur:) fureut Ids premits t se prnier. C'est avc, la ~france quils recoo" nurent le principe qu le pavilion convritIl proptidtd ennesse (r); les autrc; Nations n'ima terent cot exenivple ,que vets Cle milieu du 1,e siecle, et A partir de certe polue, presqueto 0s les Etats maritime, A trs-pe d exceptions p141

(s) Traitd do, �6o ontrcla Ports o la Exass,













I� !E Iiij entre euxI, lPirrtes Sstipulations semjbTlit's ; quelqte! uns allrean encore plus loin : 9 vi a 17 ;5 la Hollan d14 et la Suede coiovenir, ,j �QupwAnvCment d'une guerre de pe point ,pcltt~re 1 course. d'imposer 4la inimte obliprioo fl1au1s ailids (*A.
�ae id.e , q'l fat suivie de no jours par Is Pruase et lea ltats-Unis, fut propose I rAnet*r14 par, )a convention national ; sais'lea 44uSi qui firrnt &ihouer .notre offre en 1793 , 'opposcitnt et dvaient s&opposer ar l'ex cite it~de gnervrus dans des tens ant6qtglr ; cowMent en aurait-il 06. autremient, qu'nd Iles stipulations purement relatives A la
r4t neaciteie sOUs pavilion neutre, et ion04e,4awistous le trbits ; he furent pas mime t$ a par lea 'contractans ?
seC engagements presque tous pria 1;0qtn In.A, pat, vt -orsqtue Its gouvernemens, . lpouple., sont livrti aux habitudes 0,80 146dls p~cifiquues, avaiouisgaient bient"0ii'le Inbt dos hostilites : )a France ot l'AnluCiterre, prodiguts de tiait6s o& les, principes v vcatx cti int ieconinus , furent toujoura lea ptstnce d .nner I'qtxerple duretour aux auioat. at cseS, plus analogues A 1a haine 1;lka s''taxent vouce et au Mal qu'elles vonliczt so faire. La France en partculier ne se 'dertit'poit do prmcipe ea vertu duquel elle
614hnnait dCepTs 0n teMa imme"Morial I mwftle lii boitisns neutres charges de la propriet enMrle ; rc'st ce quo nous voyons par Tordonvoco de i681 et par le rTglement 0e 1704.
* Lesrgiemens posttriears abandonnent cette xcasiVe rigueur ' et se rapprochent du droit t le mu *zgl e nat do 1744, comm eon a
la va, tie condamne que lechatgement ennemi. Mais. commers'i1 n'efit pas sofl des anciens piacip's quc ces r~glemens , nonobstant les traits, remettaiceit dansatoute leur viguer , on si0ut encore aux pr&Cextes de potirsuivre VenMemi Sous le pavilion rcutre. On ordonna la aiiie des produits de son sol et de sea fabriqges.
Nous n voyons cette saisie ordonnhe chez 0us pou Ia ~premiere fis qu'en 1704. ,Les tpjUnis de la France avaient -c sur el linitiaNe do cette mesure odicuse. C'est dans la guctrecommencie en 688, et terolinie par is ,aiz de- Riswick-, 0e- ses :alls porterent:. one dit(ense' ' tons ies neutres de voiturer des prodait4 territoriaux ou incdusttiels de Ia France lout peino de conliscatioa des chargenqei. Nbboames, de represalles dans la guorre de lasuccession, d'Epagne ; dlans Ie cors-d +, .celle deli succession d'&utriche en 1744, les tahemes principes furcut adopts A cet gard , sauf,toute10f les exceptons qui, en attendani avajent et Itiputes avec le Danneviarck , la Hoilande, la Suede t- les villes ansiatiques , dans les traits deA7t6 ,1739, 1741 et 1742 (art. XIV etXV du tigledient die 1744. ) Uls turent suivis jusquIen 1778 poquc A laquelle on rendit aux pTRncipes libeyra, conacfrs dana lea traits sur Ia navjgatioa des neutre , toute lour autoriti ; on n a oublit ni lea motifs, ni lea effets de cetie Ihabile manoeuvre do notre cabinet.
L'Anglcretre rdvolfait tott le monde par son iletpotime nous voulions profiter de sea disP011t90 potir venger los humiliations de la derVilrt piais. J4m'-ais plan too fat mieux conduit4- . A~a ccond riic s.O paioA
111t Il'Angletarte. ges alliances les plus anciennra lui naaquerent. Tonies sc coiakdrerent po-r. "li canploposer Ct fair respecter leur Atotalit; nous trouvawes des allhs chez los ,tuples %pi., dqpuii un 'siecl', taicalt sous son inince imaxitdiate ,e; !'Agleterrt ftqt alaisaie.
TO Ug a ie Ia eondutte de la France envers I'$ pavilions neutres jusqu'i 1'6poque de la pretece guerre : comme Q t'0ppuic beaucoup ti I'Cemple de I'Anglererre pour delendre I' tendue lwtuche de ia course', il ne sera pas hors de Propbs de icter un coup-d'cil saur la conduie que ttt ctte puissance covers les Etats uui neiont point e hosti1tjvCc elle-.--L , politiq c ds VAngleterre dana oette partic du dtoit public , merite d'Are observe. J'ai dir quaainaj que Ia franc, ele avait adopts ledroit NOAC 4Ies gens dang ses trait6a de commerce ; . Cepeadawt iutre nois et V'Angletertc cette . 11ce, que nous I'adoptimes d bonne lhcure , tindisqui L'Angl terrec dana lea
plremiets terns et de "isa
� , sI excepts toujour
Ou~ut' except de cettC adoption la S.ede, ,le
444,e arcck c la Russie." I eat de fait que atraills avec ces trots puissance, Inaintiennent, , tqsit.a vigun 4 fe dosit ancien des gens. ,Out'avez ue adhrer encore A cette vicille
91111n dans le trait qu'clle a faith avec l'Amtrique t794.

tkit6 do WC - apulalon so trove dans le tr.,� de comerce ntre 14s Etats-Unis et la iellS s e1 !485.


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Quel est le ptincipe de cette diffrence? pourquoi adnmetre le droit unoderne daus sea traits avec la Fravce, la Holland-e , le Portugal, IEspane, Cec. Ct rctuser d'y souscrire avec la Suede le Danneuiarck, , JI Russie et lea rtats do l'Amwrique .eeptcutrionale ? Voyez d'abord une distinction frappante entre les effets des prioacipe, adopts envers lee uts et refuses ann aures; Vile lea adopte pour.tesEtata qui, par la nature des choses, ne peuveut jainais en faire Usage, comme ne pouvanta jamais . demeurerI neutres ,-avec des Etats qui par cons quea nre peuvent usurper, durant Ia gue e, un grand commerce, ni favoriser ses ennenis, itant destinice i tre on sea ennemis 0ou its ali , ; mail Is Etats que leur iblesse o ?eur position -iet dans le cas de recaercher 11 profit obscur. ;mais r l 0 deul nertralt., xc quai pourraient aervir au travpntf tes propi .ti C sn enunei, q ,u I !a faveur, des ,hostiitcs p1~rirt enrsrc r di'une partie du commerce duMnde, et didmi nuer IV sien, ceuxA,. elk lagsse peser sur ux tout cque l'ancien sysperpe a dc d courageant. Elle "craint sur-tout lea progrfs 6 0CoMAerciaticxdCs Amqricains. Ce sont ceUx-l4 qu'elle- bride avec plus ,de spin dana sea traite.s.
La Russic il eat vrai ,- p6urrait bien , comme ele l'a fait d~j, revendiqu un atre traiteient que celui, des-trait~sa-, et exiger i'exkhtion de cette masse unanime de pactes politiques,qui formeat le droit modere; mais il taut des combinaisors bien parriculieres pour que la Russie 6chappq A son alliance.
Mais pour revepir A Ia auession, 1'Angleterre suit'donc encore avec Unie partic des Puissaw:is neutres I'aucien droit des gens. Ses tvibunaux i'anuiradtf jugent i:oajours d'apr s cette base, et diapie cele ties trait 1 C sont .toujours ces deux principes quirvoquept les commissions donniees'ax corsaires. 11 et vrai'.qu'on les tend ptodigiepnsenent par deinstrucintons do,n6es d elens en;ten iaras 'a 'eprit tic ces anciennes waximes,"C'et sur-touic sels indicis du mot contrebande qui -ra devient la source; c'est daas le vague de cetie doctrine, vague, quo lea auteirs du droit molerriF t des rtatis qui le consacrrtit , ont voululfat'c lispira;-c'est daas certe iaicertitudi , dis-j e le, gouveraUCieut pnise de ptitextes dp,'cofi4arnatios , qu'-0bie s ti s- l foriib d'ord re aea -. seurs; t cst sun-tout diana Ct dds uerf quela court de Lotadre6 a-fait-dc i t i i rtrs l'ab is l i,plus.
atrd c , + " . . . . . .
Ell I7 9 . o a tibus dtrayer,�: ell dl!ra, au comm n cement tde juin' ;ib pdkts d'Eoop� en 6tat de bocus;. cett i aaesdre u1' U pph;q, I ,
par un ordre secret, en thovemnbij' aitVant, ' nos colomiei des Antilles 't 0d fut it 'Ic rin., cipe des con fi~atiotis nombreuses dc cargaisons etde bi.tirpqns qu'eprouvereutles Americaina de Ia part des amirautes anglaises d' les d'Amtique , livr6es aussi elts , Aiune" cowplaisance tr~s-connue pour lece orsaires dout elles partagent IV plus souvent Ies brigandages.
Je crois qoe I'Angleterte, suivant Ls circonstances, condarane aussia tibduits du sol et dcs fabiqucs d I'ennenii sou3 payi*Ion neutre. Ce qu est -certain, ccest quunorrdre emane d roa, postricurement A ]a loi du 29 nivase , ordonne cette condiamnatio. pur forme dc nrpresallies. L'Angleterre a eticore contfisqu6 au commcrmen tide cate guerreics -chargemensade denrerks coloniales pris daxxqjq6o colonies , sons pr&rcxte que les neutre& ne p6iavaicnt l1galement fair un commerce qui leour tait ddfendu avant la goerr; kuaais c ait un p;tcxte pour sc veager de l partial'ate que lea Amfnicaius mon-traient en norre waetir, ct Vile F'a abonidoni depuis. .I.!,
On peut'dire, en giniral .qte lAnglettrre peut bten ynow s quo nous erre impunimcent f-' vere envers lea neutres, Dabord sea traire 'l'y" autoriseni:; naMen, cc qui eat une, auraocirik plus forte , sea intr&s le lui permettent.EkIfe faith plus tle sa propre nivigatiou que nous~ne fesons" dc
*a-n6trc en tens -ie guer r parconsequent cle eat presque fire donuire et A nous et a nos allies , sqin s nconvdmienspotir elle-meme. I y a beauoup A parier en effet , qu'avec la situation actuelle de la marine et de Ia navigation des allies, lorsqu'on attaque un neutre onson chargenlent , on attaque plut6t urne proni6it6 fran0,se ou amie, uunbitimenit frauais on ami aneutralis6, qu'unc propri&A ou bien un bfitimeutennemi, aa donc besoin I'Angicterre de mnager les Suqaois, les Danois et lea Ausiatiques daus la Batique tdanas Ia met du Nrd ? les Ginois ct lc Toscana daus Ie MAdi ? vle et share, au coutraire que nous'et nos alifk, flu nouns adrossons aux uns et aux autres pour nous apporter beaucoup d'articles easertiels , et noUs debarrtsser dc headcoup de products.
Cepeodant il est de faith qu'en 4'approptiant le churgement des eutres, eelkIca slide avec ld
fr& et ds doMages , except les cas oh l'anccin dioit ties gens oI lea ttaites ordonnent la gonbscatdon. Ii cat dc'fait pu'ca cc moment t11e


paie des indtemnit& aux puissances ncutres, quo dans les explosions iriel&hles de la vengeanct
elle a traites plus durement qu'elle u'avait le droit de le4 r4e par le traits ou par le simple droit ancient des gens. Elle a ddjA pay6 aux D,-" nots 3o,0o livres steding i corpte 'environ 700,000 qu'olle a reconuf leur devoir. Envers les Amricains, ell sest engagee des palemens coniidrables ,et eile e a djat effectu6 plk-sieurs. Avantla declaration de guerre qu'clle a tout tec emalent proclamde contrcr ]a Ligurie, ee considerait lc'pls gin'ialemcnt c peit.Ett commuld neutre, et i1 est reconnu qt- conlxmerce des Gifiois ec celui des Toskans A,4 mpins souffert des cbrsaires ?uglais que des 6tr!. Remarquez , citoyens reprdsentans , quel est 1e@ monet que I'Anglrcrre choisit pour sttisfaira lesnitutres et lea manager ; c'est celuu oAr lenr tmt&oicntement contre nous eat au comble qt oii elle espere rallier les plus consider& sa causV': cettre acr6que rno nous indique-t-olle pad offisaniont quelle est ce-c?.que.nous deV60
le ne veux point d~fendre les noutes contra lea'joites censures qu'ils se sons attirees par feur mollesse A se fire respecter dans cete guetre ,
*et, ic le dirai wmene-, par leur demni-couaplicit avec nos ennemis pendant oi terns. La conduit des Etats+Unis, particulirement t-ne souffire-pasde justification ; mats sussi cepeD-dant on ne pedtk appiuuver qu'on fassp- un motif de reproche do 'hospitait qu'ils donnerent ,el 1793-1 Ano0 colovis de Sant-.D6aningue. Des ames aigries pa 1eixCes du malheur trouvent tqujours la 6nerositi bien au-dessous de l urs besoins '.souvert aussi l'ingratitude colporte 'des sqpons et des calounies contre. son bicnfiteur ; maai cc n sQntpoint 1Ai de autorites pour 6tor aux Amciricams li reconnaissance qq ieur est due pour I'accueil qu is firen( dana leur vyl principal a uosrmaiheureux cogcitoyeos.
Pour revenir aux newtres, ev g~nfal , quels qu'a ent & leurs torts, ii est injuste de les let atuibuer tout enters :.ccs torts out , on parte 4ti la suite c la-force do I'Angleerre et do lour faihlesse, et C'on oublie que lepoids d ,cisif dAliaussii do'najseul, " la neutralit6 ,arm e en 1780 la clilbriti et la Consistance qn 'aquit cetre C_ li doOat _o (ii +:. .
En deriere analyse,a justice quo tious dcvksls a%3x neptret s-trouve combin~eavec nos interest; nous 4uriona done tort de vouloir pialtte tdet, evxclusivemcint -.'a ginrobit6-Ae smvsrftv qui� seraient d'accoyd avec notre piopre avaitage. VoINditoyens colleagues, quehs so 0 deputd ldng-tems les principes d'aprs tesquels on s'est conduit en Eutope ,ct particulii rcment en Ftancn envers,les puissances neurreS. Nous iivohs' choioir entre I ancien ioit consigned dans nos rtgcmenis jusqu'en 1744 inC)uivemn-fit , ct e droit plus rient qui se trOuve Fonsacre dans uos traii-s, Ct 46i fal a base du r glement de 1770, Maii
pour quelqU'oplnlon qu'on sc decermiuc, a1 taut "absolument on teine a eha'os distant, ot remetiM textuellement en vigueur, ou_ ce dernki.i reglentent, ,ouun ke ceux qtp I tprcedeuat , ou en compiler un nouveau ; c'et do tous e terns ce qui se praiiqta en France.
I An, cormnmeucnc t 'de routes lea guerres on publia un rgleroent'nouveau ,o Vuon lie mitnud arcien en vgut :C'trSt aussi "e qu-e-font-toul Ics Etats matinmes an dbut des- hosuflits,-pure que " comme nowTs 'avons vu, Ces rgllewreijd kta'it p i In tlui4p s I A!' lcircorastanees quo sur t duo-' d es-taie',2tiiten n tant .st variable que les cir40starces ; Io.,kgislitetir dit nlturelIlleilt pbb!ier des ilois qui leur soient appro. prices : les cdrsaires et lea Ie triuau x lie petuvong 'pa ahatdooaD 6 pJlus loag t =ns auldksodlrt

linn -Tanecote,$ zq t e potoiit a dire tue
nous ne devons pas &re' plui-r tbique eS Olus severes dC adeons regle e,' nou, tvons, scion moti, dec prime.abt~& Icrporter Ia clause inutile taat ,inju'*t u -, :,ra ilot- du'
* i9 niv6se, ajodte ,a !( 1 1 Z *4sx ot&iflcs.

Sia) Qdtlle a 66 dans nos-tens difliciles lapo-, l1tiqite du Danearck et die la Suede ? i'Ot-ilW pas crOisa bien efficacementle'projetaiffeux de famine counu pat nos epnemis ?
Et la conduite des villesranetlaiquesdc Lubeck, Bremen et Hambourg, avec lesquedlus notre Nation a toujoura iti en confraterit6, eten tralts coosicutifs de commerce et d'amiti depuis plusicuts siecles (*I -tie Icur a-t-clie pas vain lei doges du gouvernewoet d'alors et do celui do nos tens ?
Vous reprouvez peut-&r Its marques d'ua polititqic fable et Umore de lune ou do I'autre de ces villev. Mais, citoycis reprtshextans , Be confondez pas la pluralit des habitaos de ces citrus, avec quelqties csprits go'stes ou oligarchiques qui pevectyu c troUnter dana leur scin.
(*) Trait cntre la France at lei villes ansatiqucs , dii s3. sep-.eCwhr i716,




"~-Vi_~ I


A celle de la marchandise produite on manufacturee chez l'ennemi , et qui ajoute ia cetteinjustice de ne point determiner la quantity demarchandises qui vice un chargement tout entier, ce qui prete touns lea jours a des briganday's constarts.11 faut se borne A confisquer, si I on Vent, cette.marchandise, et alors on revient au tbglement de 1744, qui nous remet pricisOsent sur le pied de I'ancien droit des gens, en cartant la rigueur qui nous 4tairtparticuliere, et d'aprs la quelle la propritii ennemie fait condamner le ttiment. Pent Otre vaudrait-il mieux revenir franchement au r/glement de 1778 et A nos traits; cette marche serait, je cross, plus 4halo-ue it nos vrais int&rs , et plus propre nons concilier des amis chez les neutres, A staomener t;eux de nos allies qne l'tat aactuel des chases aigrit, et i donner au commerce, A. Ia eirculatioA, A l'industrie, les-dkveloppemens que,,malgr 1a guerre, ils peuvent encore avoir. Sans anticiper sur la discussion ae ps-questins imn'portantes, j'ose espbrer avoir pbsedter principes qui la faciliteront quand elle se prisentera.
Je me hite de terminer cette opinion , en disant un mot de la resolution en favour de laquelle oat t6t fairs , bien en pure perte, tons lea frais
d'irudition que je viens d'examiner.
--- l-s'ag4it-deavoir-ri-l'on-donnera-un effet16troactif et d'extension i l loi du 29 nivseoun bien si l'on fixera un dilai et des limites en-dejA desquels il ne pourra point y avoir de condameations en vertu de ceate loi.
J'avoue que J'attache assez pen d'importance
at l'poque oh doit commencer I'execution de cette loi. Comme elle me parait injuste, impolitique , contraire A nos int6ts , et portde ai-dela de ce que permet le droit de veiller t sa propre conservation et de nuire 3 l'ennemi, je Se vos que son abolition, o u'du moins sa irestriction aux termes 'des rglemens ancienis de o704 et?1744 qui puissent remettre les choses dana l'ordre. " Cependant, conimeces dispositions,aina que
IJe l'ai d6montr, sont aussi inusitees que sveres;
-comme ilest-aussi- nouveau qu'injuste- qu'une livre de sucre rain i Londres vicie tout an chargement de bled, de tabacs, de boass et autres matieres tr6s-ktrangeres aux marchandises queo nons voulons atteindry, et fasse en ou~tre condamner un bitaiment ami,je pense que on tie peat hsiter accorder au moains un dai aux puissances amies qu'une 16gislation ausii itrange-a- dfi frapper; je pqnase done qu'i eat souverainement mnjuste que la lot re o ve pson ex6cutioin di jour meme bi dile a Q~tina e au bulletin , ct e m'attache d'autant PIlus a cese opinion quae le directoire exicutif 'ui - mrme., qui a provoque cette loQi, et quon ne petit consiquenmment soupsonner de pencher'. veis, nse moderation non moti ie, a donn iune
decision contraire A celle qu on vous propose, dans la resolution qui vous est soumise et cere decision a servi de base A la conduite des tribunaux de premiere instance.
I Rien n'dgale, an . surplus , la frivolity des moyens qu'on a fair valoir pour apptyer la-rdsolution. Pout-on croire que l'ona air di sdrieusement que la resolution, en fesant commencer I'excurion de la loi du 29 niv6se , ne viole
d drs t .nen c 1ue l a loi ti o brum iir


56*

Ills diraient, sans doute, qu'attendu qu'aune pro-* hibition prononc6 e sur le territoire de France, s'applique de droir A routes lea mers, etc.
Nous avons bien appris qu'il existait pour chaque Etat un domaine de met, que. I'on iixe it deux on trois miles ou plus; nous avons vu encore des Etats riclamner la juridiction a'tr quelques golfes qui portent encore lentur nom; les spagnols et les Hollandais ont prttendu au domaine de quele patie de I'Ocian , mais je ne sache pas que quelque Nation ait pritendu empecher les autres de porter sur mer telle et' telle niarchandife : jamais tien de si tyrannique et de si odieux n'a 6 dit, citoyens collegues, par les pr4tendavs le.plhts isnsenss au domaine de .j mer; at, ous , dont le ri est libqrtI des meirs, vous ne potyez tolrer. qu'on profere avec: vote saniio e , rsaqu s, , na. bfaiblesse Il
dPP?'l 4v c den, et qe I
force recueilg . , gpime, pour anrr tout monde cont cenus,
M'arrterai-je au raisonnesisent que font les amateurss .on corse qu.noous disent inganmeat qu'il suivrait dd la ligation d'no ddlai qui daterait du jour de la promulgation , que la promulgation itant plus prompte a Dieppe qu'A Saint-Malo ou, . BayQn , .une prise serait bonne pour un corsaire art i, dans le premier port, tmaanvaise--pourcrlui-arm-dansl'un-desdeuxautres ? Jo ne dois rien A cet argument qui pose sur une absurdity : il suppose qu'on puisse, pr&endre At prendre pour base du ddlai ]a promulgation deaa loi dasAla Rapublique, come cola a lieu dansj I couii ordinaire de l'administration. Riaen ne serait si absurde que cela;mais que le point de depart soit la datemme de la loi ,que 1]on fixe des d6lais raisonnables pour quIe les Etats aient connaissance de cette loi, et alors la pttendue diffictilth sa'vanouit.
Mais, citoyens pthcans , desavouons tonus ces subterfuges. adignes d'une Nation qui se declare le soutien du droit des gins contre ceux qui font toujours viol6 : disons que la loi cat injuste et tyrannique en elle-mname ;si , malgrk son iniustice, if anut qu'el ce existe que ceate injustice soit att6nuae; que Ie droit des Peuples
-soit -- respec t-awiriuis, dlans cc quti concerned tole droit natural qs'a ,tout indivi, to ut Etat, d'itre prkvens 'uare parcille nesure avant qu'elle aainostactio.o d~o us-un examplede, de. respect pour le ditt ds autres inau miliei des hosta ilittds? voycz les ,traits de commerce; tons depuis unssiecle i ,ixent un dilai au-4eth duquel, conformt6ment a ces trairds , la spropi&t6 d'u, ani'tseraconlisquie sous pavilion enneti. ced~laib est calcule sr lt distances auxqutellis ~oneaitu6s les lieut o so sont, fairs leas chirgempns Dana liadeur,, quand On prohibefa-bord' e commerce erns. entrie la F'rance et l'Angleterr, no laise-t-on pas Un dilai auxt ernvois qui opt pu trre faits avantq,'on n'ofat pu pr ivoir Cette suspension? Lisez topti los dits prohibitifs depuis un siecle, compulsez routes les l gislations fiscales; aucune ne viole ce principe sacr6, qu'on ne peutpunit que IA o6il y a dit, etqu 'il n'y a dilit que lorsqu' une difeas* conno a 6t6 violie. En voilit-sans doute plus qu'il n'en faut pour dmontrer l'injustice. de la resolutionn. Je finis done en votant pour qu'elle soilt rejide.
Le conseil ajourne la suite do la discussion.


aucun roUI , cce iaa ui rm e,
don't elle n'esr quU-e omp!ment, l'avait-pf La sance est leovc. cd6e.
Citoyens colleagues , fixez, vous price, vote CONSEIL DES CINQ- CENTS. attention sur une assettiopni'semblable. Quoi Ila
loi du io bruomaire ,an 5, 9ui prohibait en Prsidence de Lederc, de Maine et Loire. France iets iachbaadises anglasses, a suffisam- AG DU I PLVIOS
ment privenu lea neutres que notre intention Ak U 11PLtJVIOS.
itait d'empecher qu'ils en chargeassent pour La discussion se rtablit sun Iimpit di sl, toute autre destination! t ile Ies avait suffisam- prps a ment pr aA qun le bittiment et sa cargaison propose par als. qui a" tlei ciontact de marchandises anglaises Labrouste, on appuyant le profit de la comseraiett boed imnis ! c'est comme si vous disiez mission , declare qu'il yoit avec regret que nous que 'Onai di privoir qu'une, loi domestiquc touchous bient6t lIa moti6 de l'a nne cqurante, affecterait ls strangers memo hors do notre et que cependant la totality des contributions territoire , et quune peoine t s- grave or;e n'espat-ncoresot c.-II existe- un ddlicit ; contre. un dilit spicifi6 , aggraverait an double cette v6titCi yqtrUll4,, mais constante; il ny uw dilit dont i-n'avait pas t question a 4-- ade ditsentimneritarmi lea membdi U conseil Vlais il: a mieuxs, dit-ow, it nait pas m e que str leos moye taPgqndre pour oambler ce aticit. O03oartorc6decoveirqu ls4,n
besoin d'une Ioi expressed pour, appliquer a, tniio. ra e tie pconvenir quo es ontoutes lea mers une prohibition mtie au t r- ibto detese event reaugte their de France, et le directoire et fort bien il fant donc avoit recours A d'autres moycois.
-titi ^d Fane- e I d-etoreva frtbie
pu l faire par un simple arrt6 : je voudrais L'impot sur le tel i I'extraction, atteint tous ien chArger ceux qui raisonnent ainsi, de r- leS citoyenr Uons les genres de revenna et do diger l'arOrt, O 'en prendraic't-ils lea motifs ? proprits. Le commerant,,le banquier, ie ren-


tier I'acquiitent jotirnellement, par leur conso mation avec des revenus iobi,iers; le foct el. nalre, 'artisan le patient avec leur traitementta leur salaire : tons oat besoin de consommer du srl ;il ne peut y avoir IA ni arbitraire, ni injuttice ; le pnrix et fixed par laloi. Chacun ne con. somme et ne paye que lorsqu'il peut, et qu'autant qu'il lui convent.
Pour recouvrer ce genre d'imp6t, il n'est besoi d'ancunic regle nouvelle; la matiere imposable ne se trouvant que sur un trds-petit nombre 16 points, et cos points 4tant 4 la frontiere, ri .n' empche qu'on ne confie la perception jl'ad. ministration des douanaes. SOn a dit: la classe ouvriere sera 6crasce par ct imp8t6; il et cependant trs-modique; sil rna-i. dceuvre est force de hausser, le consomaitatcur paiera lc surplus n ecesaire ia l'ouvier.
Ondit que lesa traitans s'empareraient d imp6t, et que nous verrons renaiire l'odi:se gabelle; mais le corps Igislatif o'est-i pas t .
manent? ceux qui nous suivront no serotpa is pas comme nous reprisentans du people, et h cette quality ne sanront-ils pas s'opposer cons. tamment Ai ce que l'impbt du sek devienne use charge onireuse au people , et ne reparaisse avec routes les horreurs qui lFont accompagni' dan l'ancien rgime ? N'est-ce pas calorner le pmu-ple-frangais que-de-dire-:-i na fitlta--ivolution que pour renverser lea imp6ts indirects. Rien ne resemble moins i la gatelle que les impos pro. poses. Les mots ne sont pas les choses : o tous les' -rgimes il faut des imp6ts , et partout la matiere imposable est la ma me; mas dana l'examen des divers moyens admissibles, 'tout I'avantage eat a celui qu'on va proposer d tablir sur le sel.
S11 atteint tout le monde sans leser person; sa perception est insensible, 'elle u'a rica dabitraire, de vcxatoire.
L'opinant jetant un coup-d'a:il sur qulqu es parties de la depense publique, s'attache A cellos de la marine particulirement; il croit que It loi' du 3 brumaire, an 4, entraine des dpenses exhorbitantes, qu'if est impossible do laisas rsubsister , et croitque-sans-db aii-iconviaent de s'occuper de la revision de coertte lot it pread de li occasion de demander que la commission charge d'un prompt rapport sur la loidu g
-Iiv6se concernatr es-sprises maritime pr sentce itcessamment son travail. A f'gard de la loi dti- brumatire ", il appuie l'envoi d'utnan message an directoire, propose par la commission, it 'eflet d'obtenir des renseignemens.
, Lasuitedemain.

,LIVRES-8 DIVERS.
OPHIS, tragidie en cinq actes, par le citoyeu Leikeiieir. Prix, i fr. 5 dec.
AGAMEMNON, tra 6die en cinq acts, mme auteur, seconde addition , revue et corttigie avec soin.
A Paris , chez Fayolle, libraire, rue Honotr, no 1442.

ERRAT A.
bans leno 124, stance du directoire au temple de la Victoire, hymne diu cit. Lebrun; aprs c verse de la 4 strophe AQueA fjoudre n'a.d imbrdst ton berceau , on lit celui-ci : Combien cetcouple heureux eut ipargni de crimes! il faut life: Combien ce coup heureux., etc.
- W 133, article Vaudeville, avant ces motS: donni pour une de ces producions*, is:peut etre donn pour unedeces productions.
- No 35, article au Ridacteur, sur Toutsaint Louverture, page 555, 1'habitation Osreda, listz : l'habitation Brkda.

SPECTACLES.
TH*ATRE DE LA RPUI .UE ET DES ACTS.
A6j. Castor-ei Pollux.
THEATRE FRANgAIS , FAUDOU ERMAtN. AU)
1'Avare com. on 5, actes , suiyie do Idjsin Agnis.
Dem. Misantropie et Re entir. iou
THEATRE DE LA RUE EYDEAU. Aujourd'hai
la io repr. de la reprise de Lodoiska.
Tt'AI'TRE oU VAUD'EVILLE. Au,. le C6dordonf allemand ; let deux Journalistes, les Frana a Cythere.


,'abonnlat tfait A's. ts. t$,e ea Poltivists, * t. Lt Prix 8t do a5 heinto punt trot mol4,a So tac pour six moil, at too (rants pow 'aandt eatlere. On me o'aboas g'l tniemcuement do thque Vous.
i faut adresrt ian letta et p'argent( &atno de port, an tihoyet. Aubry direction d it Journal, st des Pottvins, * S. I1 ftu comprendre dans le seavoia l port des pays .*Is4 panut affranchirt Le lettret des dprrtene, non afflnohies, ne s.,ent pok.t retities i Ita paste, i as
11f ant avoir sel s, pot plup do Alret6. i chatge cllas q.d a ero** txe des vtaltt a s tdtse tout as qul concae a rns daios do Ia full, an adacteur, tue des toitv 4, at 6pte nauf houte d matin 6q 'Ai at bheute du saotir.


A Paris, de l'imprimerie d u yitoye AGASSE, propri~cairc du Monitur racn des Poitevins, na~ i 3.












NATIONALE ou LE MONITEUR UJNUVERSELV


No" 0. Septidi, j 7 ph

;L T IQU E.I

N -AT N!S D'AM E RI QU E.

0c ofrnaire.,
SI * It econgrAs 'sest assemb'd. 1
Ips .t O t sou. des auspices favorables;
Jetfa de ctio qua ailte I'EuSii4#in f6it deg &4o ris 45 UTE ttS
t ' P'tlit an't attitude it wenaIante qIue l
Wsrbworh ";are~u, des oteman'he de
Sdana leseul iat deNewhampshre; te it ili permission de trAotpoter duns ia
!e'bcusse lNers capitaux cleur induitrie.

! iV nraura acced a leur deiniaade.

;j A N G L E T A R R- E.-r

R A M B RE H At T

.I.Ioo Grenvilie dermande qu on imette a 1 du jfour le bill de suspension de l'acte

C bill est JQ ppur la troisiene Fois, A istres, dit It comte de Suffblck, auraiefit $ ioe!r le bill quails ont p mvoqui ; proposer
isitk une measure ftcheuse dana tons c'ist proposer une injuiice. Si i'Eat
'ongor, adoptn �tte mesure, jycn
lids it no cindrai de, sbn urgence aI d" elle, r'aura iti dimontree i squ I a
; d:coeat e qui. na pas encore.ere

It m hurr-iwatms exiqnn
rqI ssimonstrucun soit confide aux mini~ires,
o l t, user twujours avec moderation
bel ti .e 6nd uit natnrcllemcertA
iies r.flexious sur-le sort.d'unbhomme
.r paSSvu "depuris x7 ans; mais don't f'ai OIX4 le udnie et les qaalitis person! , folael,D pard; i.e ctiqus
ig -qu e je servali ch.z 4tranger. I1
4ati :-apiu de ojiirs que j ii on onnais4 i+: .irtaiasta.on- du . loi+d i j~e- fus
Jaf wi' Une conversation pa ri cuiler ; iI
* iblo qu j'aic, 6;i tompi; ile dire.
lde cc qlue Vifappris sur ce *du qut kr ltpnil Despird est tratte avec dureti dAna sa
$ qoil occu&poUne chambrc'de sept pleds Ctlf-.qu il y est sans feu , sans lumiere , et sans sutti *iible qu'un michat+ grabhat. Est-cc aisi e dolt etre traird un home du mrite et dii 4dtie M. Despard, Ur honime c0nire leque di ,k' a lacune charge clairement inoncee ? fen qt lei u'hmaniti du noble aecrtaire d'Etat, tilimft6 de tout lesnobles lords contre un ftlXew aussi barbare.
'Ri,pprts aussi que le frere du colonel Deapard
*1114art4 -anrk6, et-renifermi das une prison pendit C14viron six scmlaines; son crime tair d'avoir tktlkrd6W ton frert au gouveinemenut.
� ore uue fois je ne sales tous ccs details que ;P0;, Aone les a raconits; ppisscnm-ils etre
. es si Imalbureusement is se trouveat
es:Ia vkrit, j'esper qu'a l'avenir on
lyre plus d'humaqit os ma lheureux pdiancr, ei quc Ih gouvernement uera avec U+ ddouceur dc inorme pouvoir' dout il sc
A 411 we soit permis avant de finir, d'entre.Ittks nobles lords dun sujct qui eat, a Ia VIt4t, un pen Itranger A la question, matis qua 4ittrit fairite quelques- considerations dans un
M#ett o6 ]'on a occupe d'une tesure qui A pour iPd'dto1Thr lee conspirations contre l'Etat. Mt-tte, nies intentions serOnt-elles calomoiies if aujoutd'hui, comne icels V'nt iti dija
,ac qoes papietasnouvelles.

Lord Suffolck fait allusion.ici A in. timoignage i ~rgee q'il rendit dans Ie proes d'O'Con04" Mai itonie. II veut -se justifilr de -oute A lvputalionis calotnicuses que lui attira -ia
*dUre qu'il tint- dans cettc occasion. 14l e.n Ecosae depuis quatre anis, dit le
b-lord ;. il, me tomba entree Ins mains un 'wO* j'0toia represent codrme un des td10 ' n Iaveur dO'Connor, et come Inat* iOf1 Jfavec lui. Jatteste sue mon honneur t e me suis jamais entretenu avec O'ConSAi ce n'cst il I a, environ ooze an$, et t Mi do cette conversation peinit d'estime WlPi. S ts sin times , j'avaieut paru dignes UAnalltlslI. OCqn6r U'avait pasi alors plus de


Vur, ise an 7 de la Ripubliqfranfaise nze e indivifible,


0 an. Je tCrois lavor vu un autrefois encore dana a companies dau duc de Notfo'ck,du comte de Moyra et ,d'un autre g*nttthowme desquels j'ai touj ours respect le xon e i} carat-. tet, quoique nos opinions ,*ne ietii pasgl Mimes.
Ma Conduite dati l'aflaire d'6'hnorrfut .par la suite dinatur~e er talomthiie ji noelques jou.nalistes, vendua. an *g o vennexnnet. J' tais.,51 iloign4 de t'roubltj li march .d ,ce procs ,aeque and 1 urrMupqs winter vin t,nme.
t,.x i " ' il~jJ60osiltioi
ic comptaiis faire1 n)i tal r'quiln, U me monttt -le cahier rdeasquation qk qderaient faites par ite conaiiq ' pmsonser j'eri cartai tout ce qui,4sat 4tranger aun tinoigtiaget que je pouvais rendre. .
Je tieveux pas fatiguer plus, lotg-tetnoI cham"bre en nI'entretenant dcot obhs; mais jai voulu saisir ceite 'occasion de. reieustifiers s: calb1nies diriges -tlntre n -oi e rixmnies-s a-roces que. le inis if ut -'wess out d6en' rougir.
Je jinisen observant qucce n'61 eps'suleaent la detention du olonel Desparsti uo i.atraque. Mai$ plus encore It-traten erlu'.on lui fair ossyer. Si +6n a-ap aitati sans 1ifi'suffisans ii ' a prrsonine quia puasse se .coire n silretiL
-Lord Grenville'touticnt que l:bill de sispension cot niesiaire encQre aujog d'hui. Les raisons qui le firtn approuverWdan ,kisessions prcidentes ;.itaient sans dotte pIu fsantci. Le ill dolt done tri maintenu. Quant aux ihblles don't on se plaint 41lrd Grenville asurelu'ii .n'a- jaaAis, aiprouv ces crirs diffama'oires , soit quila Utta uassen Icl gouvernement , ,,oit qu'ils, fussentrjilges centre
-rmembes-deWloppsiti 6b4fita- accuser ta licencede irSse qu va tpuloursclhs ant, et jut -soofe n.est couptinte par la sagease du parleient, uri blent&t pirdu la Nation angaise.
Lord Suffock a rasoun de idrisvouer qu'il ait jiamais eiiaucune q .r . . , avec O nounor. 'Perjif a4 eexp icatioi , e . nt. do
dorner ila .chAumbre ne pei pt A16pjonner l noble coti d'anaopca intelligente Le-vec cet . lru :i~ n o W i .
ons It est aSicz nlaturel qWO r ait as anififstooSeiaP , Q an da,3 Sa q n .lld .ffolcI
Pr.'and( quon ai I c6lenclt) bpard , i
rd Greivillet dit qu~il, n'cu a asaXne connaistce. iI sat que, Ite pistmniler a adrs an Igoteruemen I des pamntea bacrin mnal (orxd,.es, et quon y a fait droit.
Lord Grenville engage' lfa nobles -.lordt A approuver 16 bill de suspersion;,'puisqtsie les raifons qqilnt faith adopter' dons los-sessions pr6edentes, subsistent encote.-auourd'hui.,
Lord Holland s'cleve contre'he bill, soutient que les assertions des ministres south fausses, et dit que pour s'en'convaincre, tl iUffit -Ae lire un passage de Ia proclaination du mois d'avril dernier, o6 l'on parle des prparatifs immenses faits dana la Flandre "e en ollandt pour une descent en Angleterre. Cornment , 4it-3, apes lea triomphes do, notre marine et l'ananftssenient des flottes ennemies, les minstres osentila soutenhir que les dangers soat los memes ? c'est +qu'ils rougiraient de proposer ce bill fatal i notre. liberty, sans tfire croiro Iqn'il eat n&. cessaire an salt de ila Patrie. Mais cette ndcessiti., ils tne peuvent IA d ,monrr. Si I'acte habeas porpus cst suspendu, il n'y a pas un Anglais detr la libe'tiiolt compromise, etje peese qu'i ivY a pas un noble lord qui nc joig lIts efforts aux miens pour repouser I bill d suspensign.
Lord Grenville rep'ique.
Lord Holland r~pond.
On paaae au bill dei tpxe Sur Ie revenues,
Du 8 pluvise,
Le lord Camelfort at dicharg&;de' jaccuss. lion de haute trahison portae.iontreu An it, a 64d dilivr* hter des maiins dui nessager. roy.a tjil le gardait. On assure meme qu'il va parairre uno idi tendant A d clarer qu'if 'avait point eu de .mauvaisis intentions en fesant son voyage.
Le bruit court que des ordres on Ali donads pour Ic rastemb'enhent de - w,oo hornnes i ortismoth. li doivent etre tons repdus pour la fin de ce moif , cl pritsA s'embirqnur au po Mier signal.


Let^ tbriaires franqiasieniintdeI 0s ,fir heuf riches' pises.
On apprend de DtblIo. , ue.s prsonniers
d'Etat avaiernt tent de.'i'vadr enomals que leut secret ayant Cti deAicuvert.,,Ie. lord Cornwallis a fait'fouiller tou lei.dijenius, etq qUe plasiturs d'enrteux ont k6 -routes,i.un.i de poguatds cti d'arwes At feu au m.oiqn, dosquels i's de e cgorr ourgeoters et sdchapper,
Les priso ntrs otur, lus ,reoerrns e, on eura vnl vDIC to ute snd'ias)runen ,tran ichant~. '. rut ,e

Les 3 pour too cinsolids:'snt A 5a et"53 Sles 4 pour too idm A 61 troishnuiiernes.
REPUBLIQUE HELV9TIqUE

Lucerte , l-7 .puviose.
LP, gniah fcaii a is qi aest aIe, a fait la

D'apt& u ordre du ditectoire helvetque'(urii pantic, des �religienx de S.-Gall otr dili quitifi le teritoiire' .dc.e l vete. ,"
I - , " -,
* Dan la sance d grand-Conscil do 8 nivse ,Gras , aererou r de sa miaion-dana laPidmonu' a fit"son iaiport. It a tropv6 lee otopps Suisses . ci-devant an service du ei .do,.Sar4 a cgue e notable bn ic plus petit quji naiaU, prdsm&, Cepcndant miles a dmsbyp en.d eux legotis ii 1 "rnplacd les olficiers qui,.s',ljeut rctir s, er a era I plaiqir, 6 co, te ioccxsion- davvncak douze bas-oflicters . E suite son premier coirn a 6t6 de ,aire ddposer touke Ics mnarques pononffquti aux oflicrs e aUx noblos. Jsi6-* qu il a fonIes, portent ia'cofrdh Ehrtiquer et le 6gfnralJgubert leur a' r fillpr6tint'n L troupesitt'mo
beaucoup de joic en b4pprenztnt- lvnj'tiu W' destination. Partout on a. tnontt4nplus ,a d ,sIi m pour Ia nation helveiique l et l& ga7iai Jonb~et- a-for - l-, c-in' ssresd c p tue, garde d'honneur, .i n.ea a tin,
"ins'a t; '. A. A . .
Apras cc rapport , Hubett, demand Ia men,ron, hLnor#Ibit pour Jes c oxurisaires cries snon? P�,s~driqucs;i d~Ie a' el d( Cr~ ur~i anineoertn!
Surla dernande de la jgarison rfian aide d'Araid
Savtair etc+ aflhcb pen dranrt'utt,-r~conute tekda.A .'vernmaent fraujais ,etits militaires,
REPUBLICQ U EBAA V

Ley -,e le , A, Vpluri ie.,
Da.'Uvs i'arrivie di gindral dn cdF'BruF'e i est beaucoup question d a ugrehutii l I" i fransaise ,denoire garnisOn: La, ardi d I oi 'idgislati vient dd te �co filedie -par Pai"irie" d'un escaidbt dui second reghitlfnt de c ava6ih ," et de la compagnie difiuleie"
Notre gouve rncnerent i, prctnj [utie primp .de 70 ducats Aquiconque.,rrr 0ta utA nrain.4+ -! seteur tout homimeaurprisA At emba.uchersqrk.,: pendu sur-le-champ.
La soci6c r conornique de H611ande r60os un 'i de mille francs 4 ,clui qui'seswudra la question suivante .
Quel estaI moyen lt plus sr ete plus. . . plea de puniier 1 eau saps ,)a decorppcqajr, �a tans y M6cr aucuns spifiquea ,qai puissq4U-,en chang r I aatuie, oU' Ia cndkc' nuisibleA, la,'

REVUBLIQ.UE, FiRAN 9AISE."

-Cologne e g livise.
.Lt prisident'dU tribunal cririalnediitu dparkemeriut dola Ref", sattetnca te co1 4dde, vic d'adresser aux commaisaires, du direclojiv excurif pr i lea tribi aTr 'cnhiines ded a~onaqpn dissemens d'ANa-la.Chapel "! Cologne, Clevcs. ct Ctivtlt wAre-lrrerc'i n'darc d- 3 de ce'nrjsi par laquelleil lea informe qu le gouver._en animo du des-du dtttacber de pIgj,*r&,lpW 4@ a"civins Gitlois du bord du.Rhini lctA a0*i#,; feere le Insratvaisa, a fait publcr par jsoa-comr, viissaire d anaista nouveaux dpartis. Ji bicnfesantc do 3 septembre 1795 1 1iui donned A tous les ,condamads pn lea ancienrdni'ours de justice, I &facultd do s'adiesaninr Ib *ribu. ntaux ctiminel!- lesquels sont cnrsitetnma-f riviser -et d',xaminer scrupnieusetmtene rPtArtc~s, et de prononcer n 1cur am.eacu% cto.0," la raise en libentdon li commutation des points, scion e dispositions ds ouvells lois pdnalcs.


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3psuagss obnib ,aw e i heimioq rj~ s a ~ai 'p upwq5&qusata i P b pzO y 9 * 1noq u1apnodl Sp ldtu4 I' liel 1 1{;il~h * ' ) $ r . . .
P. , p s, ep s us snow a eos asai sep. . . g4-olp dlp
-we ufod bllpUnLp tose b ue d pft oirp pnpitA iu i" no a p
"F pupp stady 4 ryinr N. rd 4P jam aiiausdqpa

i " Pn a e sq sa l ~awqn sq 4 i4 unpo 'td J a . .ne1 . nU o si ue p on p, , in pai s we of Il msou}Il d i'asui s0, lsmj n6i f . ,h-op S y. A f)dse un eu ua' , bid sa p ai EUeisuoSiO il -4E P i iai i 4 O tII
:o s =, " 9 1,0 p no ~ sfe l Uca"so sf ibSuA t"Plitq p . . . . .[,u - -l * flu tl~t * fllo

af aibtd o an~s y I a 6 o 6 8 oa s a A op n a .n.

a~aonnsdd la w tH o 'sp sog-.9din g s a sup ppd
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ryb~ inb~ af'~ldt 4 to~ 0 aI~llingtOpd ~ not doanb4(prss q mod uss n sri ag Siir p ahZ 1 l',� b )i sdLed i Cguin au dp t 3 ,u p p .9p da s a. p q'en b'w 49. asq.


YuPJ iP tubA~ bito 8adi p no ?)r o p upuP Eor~ so upso e ares>4
" ' 1 , -" , ,., uz1, . ins irn irlcJ S|3a Wia3u ,n e 6 P i t ,


i~es ~nb i au"34j tj 6 P'nvj A 1110Vdo~ o ox 'pxs~qiud~eis






thilhthth d shp a isp uO sdi U1 IX uU o p blY rd so p l* if' i Jiip1 aet ia o'a nos it ob.At x 9&W 1 Hid ff a






Ldo no say n shge stoodliu e 1W s dsit o op~daD i5~ 6 add If sq.J3 updI lt ass u1sfa 'it isnvi4n lki p d 'vlin (
od at ha 6 o L .soddo a o no x d i a apo d sOno 1 y so in0 I s anot p io ue ,as
0 e #i010d$aargu t , y no4u1iV h1 - tu :d Ine!






o s uigxugo p 3ioi e'pia id O W o %ainull. byub -tluoyanl ess wAO sjurO at � lunzasU






as jfogqg tiwon g o elpphe it n S it -dqft is ,tt]@89xdisf6Lt Sp ibladjant 't ,p p n6~ elgdbj dd a a~ udnos saostad mp mno aIO







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1112a5 srsos Oal0 So" p 1d qU- j0q u Oit R ns *qu n- O ta i~ 446~ d' 6bhni~lh i iti l liS d0, itis' iciInv pn;e ua11u 666 is VlnWq x!i'0& 4o.4fg8i txo l j1 ,631m




















u n hb h s d> 6 -atu Spt
p e~~ss ~e ~ naqnb uoedoa pab n dt bi w
awrspy~ 101 1 10S1pU~S!AO s a ydopitowe su 4nu 6usmr e b ~ l~u dibig i di6n f aa W 44 sp1Pb59tad ,:itia s *pplap ,sr l su - o0n -,







fib otoidi, w n p paI . ni to-p t nwae sim sanpay
, ?mi 'l'n, q7,l'j aip , 6 . si pq . 14 q q i~ anz $ !Oil I . ' a ""d , " "rt . . n (4 U61du iljidi! 'U YU iili.1 p lualuln of lu tr51ill ll iltriiii'~ltl il " titlh
Wok Siln ,f b n! , n h p aill, iialdiu' U5 " I ;ax~lu 04 !92? .3i j~i r ! t-t!t i
"i~34 ,~~~~i~li~ll;ltil~l!:l~f 0 j BurpI) }ujTllbi e! 't9Il!4T~ l, i! !


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Uour spa slkf ab W ies I ud p ooto l s, sanoIsO e ap i y w1
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Ud p at tq atn $?gotoj











soo ,mbIll giil -l Ao, n futuu " 9 ii , ,, 9 IwwO SI) '!ofe S !2~~ !gq ;uod 'uo:.
iI la 111311i1!'Pl i i i n f ip i do nq0 -3 1 sopld p u a Mod 'li la







JU11 3flW e~1op i ! l lO!);;I p 1153rwo~q i!U~s , -t~'l 3 p !iroii'#l i ' tainllbt! . P in'() iiZfll . ~rIli 'Punwe &vwy unpuas eh o re t opofdta spqanpposa

pernm n a b say p b isot s









inor? inf1ttil l# ll I o1,So13i 1i* i omlll~~ 7 i :' $l!!leiaim t5 ~~q al!+ U l~:. now 4. ' t.b. W, il m ii lo 96fi 6 rtl~ si sIOIi' p lls $no A ( 4. a I 99 J ap
-lie ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ 3 1x ll, F. ' " " ": " " " - - .- P - ' ,4"vpqju vSo
strtngt dtrj/At ~aB f SA #Ugg a itdh i Iji ( aisi4 d IA I .9Sal J sagp ' e03




in a. Rd aoutmi o p it aenop -vut a suop~ uag aynbanoomozrys may l itio " ,its f q 7inuin uw 'hly aga p awravu qii a z i, , unamo s 'i .p bid. .
12 crso l a gemei.ol dy a.n-irfig wonIb A 0 o su .e qa y ss ood ?P;, n usus ld ga p sugaga I nou 90no-ip ty aysu -~fit'IN:1 # # Tif"1 f129tifNifMi 5 Wtg O il'pwi sp sao

.u1ma-tom a u iel *anam ong gia - aa-p wop uts 0111b"sctap su'st


-~ ~ rP11111














5 q~F*' ula#l 40tti ttts ropi4taad s Au

2frrG44 Alf vsu4ollt imel cic~tr 04"f. S AYK 4010450-S i40r rner ra -,
,t AuA4-.~l 9VN-6 '.,dons 12 fardu e,
Ii r 4it poir oujour anhantim. tas


l Attrea d'Atrinbcrt, dit que Its impstsstlr le
WI " nSu am"air dc ,iuskic;Terifer4
ftjo liu44ce Io pjus eiiant e eI ke n c 4a) n i- cu , pale beautoup'. c, cchii qua a beau:[vp'pn , quliit'] ait fainese a agriculturer,
liq"i jiate4 1q- dd eldt;P'nsake de. toatainds
q 'a ,'ndnt dx~sh~sdepar~terevs si -a.

Lorateur tapporte encore urie discussion qAi Out ' I h everition nationale ,sur Ila ques1i t CS imp6ts iadi rcl . bois-Cxaoc� espt. q e It t'surtt ifue ce mode de cmtpiu-;
, .'ssp~1ftabhe a ! notre; il cita I~e~cezmap! 4' "'Angleterre. II filtuntbatau par Creuze-La1 i RvcilJriUPat4 . Ltepremirerprouvar
UCit R WII) 1)4le p4Us d46vCelle PCuple, !.4appi1Ynr ~raxszcej--- e"t de~itrtirde, strie.
Aq' A. ngtee r'As-'4tait la fharabtre -des
4 qa 4ai snsposee des-plus richer i coaq ne pese que anurIlePeople, et fao
c | u -tbtis;cnt.
a' .- picipes -qul pr~vafureat Iors, 0'4rie
'61T 1i(gj don , f~au jourd'hmi ?Ngtre,
'11.4N4, a 60Itk t uia1, f 14 r5s1tr fortvme0t ata; ru-d 1 ]eA t; 4 A dpotiM9e. ow la
a tiarchie, - . .
_f. asille riCbt:, 40 q rfiq n*Contie ipoia dc!t l aT4'ze auVle psuvre,
-dp u, eme n ttart di mldus. Visiaez
Z tt 4Idi(iefa Ifi~sudin~muatiora dc -Ia-s~U
bqne, et vous verre; q(J 0gos des mratntes i*#8, 6 fr vitnOs i da'ft imaei d'eau: iiItU ,. ius $ iltent de grosses poigkneot de
'JA7 t tout- leuO S-sorn -ret.- -le
- , al:atcntrrite, e CqIir ' n me i qu'une
id di S heqRd, ragot ; it y spplitpar des.
N et -dek e ul|t~s tis4grand frais de's kg~es ani~mal Ct i v,4t~.
" ddt:" s sur.lesquels 1, tr traine.
4 ixrai'bkI!ati' let aritra de d rirlatieux 'als
necesta pu'r ntie polAne w e r I .c
e ta. rlnipd~'en Sur Ia' ctaa'se
4, -1 I , , ~J I ElU~x�111


. .lp:Mft., qut at ,a pluom Dreuse.
--9 4nEn fesant payer au riche et au iauvre, Ile, s.l au ,paqpxix on esaipv plus- de I unque de .U' ' , Otn' blessede ainst le pincipes cAnsti.t~i I , iqi vetulent- que lecg" contributions '4al p eportionnhes aux fcicu~tis de chacun.

., .n-a dit qe Votuvrity augmonte aIt Ie prix m.u, Iaindmutroocn- macn ,rtv s qrae te 'di; }ea qu1e 1 prixL dt sel Jui occasid.nneraiL; Man kecz-vOus usnd 101. poup forcer l eriche A dotutior de ouvragan au paavrc- oua fixeret-votis SImmjnum. de. la joaurncc du, tsavAil ?: 4~pirlata'd4c ndc Ia question pralable sttr
-lIapmupasi'iom d'itablir un iijt o sur le sel.
mi" yens ju'il" propose en remplaco:I Metre a ila disp Siion dp directoire letopro-t its des doinair es 6gi; "
W iMcttre ki a nnt) A4 pa dsposi'iom les prddts des parade., 4s bifzsi iuqivit avec )a 4itjon; "'
r ti*g Augmenter otaif des po.t.c dans une pro. S.!i~tipa-telha pie- t',Sor public- n puisse
* 11;ndrq tik j scpt itious,0 t pine q'aj6ir, i AOICaler too* iwtqs sous ,seiaNg-priiv transatmet dfe p'roprit ,ce, l. aicaeu pas anemia


"W ticherai de rciser la qUestio A, et de ptAicter au consacl fes vrais principes qui doivent
1 T' :de tat, .t traisons6
La vrotp~iiti d.t~icia."u norigste dans la pro, 0rj]nlon 4t pr.w4uits- a tacfs qui .'tment son
� E lnu ' ea c esconsdmmations qui constituent
idipeqtt quand Jet produits surpassent lea
-etle s'th nrkhit; quand celles.*. t fht at-del, elediciie.Letat stationnair4 'S(Mi V d aha "pnuil -c.lbe II suit que le

e OtioS aux reproductions de toute es ece
lwf amg g'v, l0 ain ien dejs contributions
M 5aI~le, et des poques loignC, voUs Ci t Un ie A Ai lup~rvoyance vous fivo.
Sd r i VOUS VOtIS patpaiezleas
v iiatcxa caitsbr


.~ 'j~tt~ ti 4Ob'~iY~k 4amp tI! V mtenn v u tit PoUfjv-,,prOjet-, PvAA tL ' u'Vin pYeOii r, Yt Jul lacLOtr.,'. d0s delais r i aio: d vaus. L ttoit ex5
eAt reinee ditl ene lu i s sam q dautrg r ;t beuit dus zoyts r ieissaires pout oai nOy~h'dC ' .Atitjft r qaede ldaIxrb r t ;lir par ua dirnter eIort 1tqtfi porLa perception ' reveibs par frlor inen- r aqt " -u1 A6iev' dts
sibles smpfifie t6ut cacul de 'a part des 'on, .

'.Ia. I1 . lutte pis vec 1' dee .P 4nible Luminais expritm fsb6' t6nh' e anb de k'ir t 'd'uhp~itnvi6ignr rz~ail totuque able.' produire ue" -proposiiofl dj& . )vtst t N Os jout ii S'acquiut jbtses*raperCptor. C es .zepoussie, par ie-4d bien ptbtblnnc6 du ensdii, dotc pas Pour rturerle sae du pauvre qud ctare aie savoir dud 'aon dri& VaPi~b~h. to �om1tnision vous 'a' ropo's1s taxes invi' 14ation vec aueie t obi s attaehiw d T itA ie reetes. Un go('omtent fyrannquea rcndu cel ae tele proposifio; .l '1yVmbat i.e 'pti6ifti6-1p6tsc dicu;';Suppsier que 't cofps . iatiF ',tabissabi, :que, rat-i1sntaLr, 'a g it " lt.fo n ab tas ce'es fe mt rerau itt repte _deI'it Ot dvael s oMeb :jbitai~ e t ebftt It' 8i memau&. /e h Iordfi i � �ux da a toires qui forit tendu si bdieux , itt' �iimps'sb6 - Ite rendre pr6doctif , et en cofid,,'i ,
LI ddficit n't 'as CntQ to ~caaaminongd si que, tes produitt ew,i.irotit jcotn'tb":p~r 'le quclques contbiora;'-existables peuveat ,tre '|asa , ,des tatco gqaies kaadhcites t4 et naldIM augmentees. texc�6' 'dct-.r ctibut1ionfonere| cront que ' Fibfkmxlt -I ertt46Ya11'pb4& I-45t t vtaimenntd,4istreu, , puiiq'it diminue l1 d'ai4Ior i di -litie'dtssediimntlIr qei*t'bt~uihS valar., ds proprhat4 , t aitjuuv Ja prmiere ;annotlccs') t 'au n t 'let 6nOit pLa 6i, . Xi ar base di C'rt&ii pa rticitlier , eleven ! re8siurcesV l$ Iprodiuihque It'le 1p4e'offtir, 'tat i*jfafaaneessaires pour ha] ipprqvwsionf, ens le wp] gasune ls -oot i n'&e:,, efh lite apP&jibkbi clations e , lea na?ei'oraions. Ga crot avoir nemens que chaquve choyoi i it m ote I tr ie maas n a tai it -Sqtrce des I'impnetf aprodutra r ien d'd-,ng-tw, si '2" ritient-s l/ttiofiales ,. t ra u I e, i asrie , rcsaerte 'L opiant reni hi |riies odztse- anIts capitaus ,d grad.ic!s , ma6ufacijie. Vot1qa it menf*ft etipo lir la r 'Iiicaie i our (eiide t'ct -de- trop fortes i(ofy otis di cret cs "ga 'Ct-t i.rap't Productif. II' rait' 'quoe I ribtr ' fement nuifiblas auK trois bra tch-b du cvvnti ces Vtexations ne soit Ie risultat ecte$sairtd o

I1 ne sufit pas de voter tm -mpbt et de dir e c. . orora p.
iA p'roduiv-)a 't4n"tAeniilions ;16rsqivec tou L
los moycls d'executiou possibla1 o h.ie ! eAtCn 'PO D14', df ra titWdA 1 r6ppte i1 rr b4 venir A but ie a f mucabsolument retire au. eitC, 'eui,-do2-naut de aii0. ,Ip iiks lieu Pan gnrentr o. ~ 'bi 'i o, a motifs i'ontis 'plar fe Tappoettr , bei'iose
La contribution pers0onelte est essentiellement t iebge.arbtrait't l ,pIW iffidlii ddae e Ih4'trouver :L impressionn est oronnef. . dvs bases apprcxlmatives qt'ai ]a contribution o
Foriaere ni , xin i'st A ains dc ak -a s die g e, L . . . . . .il .joarne.a tdes otj Io icd Lc citoyen . oue , entire I adtesoc o mitans eiuyea ir cFs r ces raor- mot.re 4onternait analfse de pilots mdal,
tdioaires. . ' " mentaux dunte. Ianqu.q~e pluSicutt cito cks
Le :premier:vkea de ces tsOyn's e s diezrunr se propo0sptt-'.i is. *1 soa Ia* nat0une foute d'injuaities 't de keeatimis; Ie second raitinde bqu u ftia fi. . ; de ne pus sendre at gouvenett t ce qte le L tieiI tenvfieca ijre ii ahnL4cOiii
-OParfldten attd~espoua r ,tin ti p o n ompiee des repz8e6at tcoe PdUy.
Parlet de. clrojnttr*es Us snpi raveau , Stint - Horent, Duplantier; POt i1'd:
pinc- i'mllim, .t'cX Ja dfttieris autoe diaire q'v La S(aer 4aztfeveWks
p1.i ra i aon,~n hdieid o dniae. ,
"p5V*;O ;dessuts in .tle:.le lu .lt~i fd rable ' t 0ae a*aN� es I~e ' . ' ""'
-tSe .te 6IDI eL qRztf a reotati~te [ti ~s h~it i. C 1 . 4' iN" . A
ei s ebt* e itqeisd kr6tr6 Ic dief hs isitil. :tOjidaje Cara. .NS

rave lit tt- piytriA':jeI
PtO6VA. v of l e, It t, qte a ommisiton 6ANGE 11 I tC.IA U O .
ten~ttc $.'c I r b~~107n.


versa1it 6 es Citoycrs, patticiperagd.Qnc A "cite Coitribuion.C 'isnlseiies-pii ivre de al i'en' diminueront pasi a rconso mmaiton ; cettebranche c'isdustrie csle d-ans le . tat. La percep-, tiar s era insen 1-g ; les fats ,de re'cduvrezaernt Sons borIIan It vngtiemel- U prodit'a; alasurveiliance se borne aux Pr duuits-de nmarais salans. Eale tit |jr6pordionnae'lleraVeceN is'cuttis-rde chaqaecitoyetI. II eft ft i didicite de' croire comate ott ha di, que e t pauvre consommrte 1iesorinelktrmom pl~s d ge tqu le 1 rcii ; mais
*snppsOtlS 14 tdrnita'xrttgi A'e. ho irnpat de tdaO"tilliotia, rep ati ur" tr enl ion de consommateuri ta*csgif pa" d e66 ceiiiimes par

J ' it Flu's-loin, jadarsi que cee irpor augmncniC a d 6perse de Pouvijet. Cette augmentation sE Sais dcib6t CiA proplortiot du rerch& tsserient duI prduisi d la jicatlure c.( 4es arts ;t ad atloI'dtvficr'e acnauera pis'd'exiger cIi , al. d., pr o tiontiA;,Oput r.-stera LonIC dons IC nne" i6tat % -ir iAu;i4 0u'n pu P"lh de tapidit daus Ia circulation.
i pz'af~r6 Id mot d gabelle. La belle itait u *t ondpdle public, ea la R pubfique no veuadia pat ne livre do it' 01c gratade patties du prodtuit rettlitontre les miint des f riri.
'i a istradosrl ns ati profit du ttor natioI
d'une province anne aUr ; Ita noaveic taxes Sra ,par tout.I 14 rate.OAt. que Pilnpit saun ce iSl st nripe" -. Jai r. J y. a-deux sortel' de kpulaitidt, eileati-sacqiert par des s etviecet .ie& , phar It W"
t atc, i ce dii t-it ex , due ;qkib I'artr d'imouvoi'r l-s pasisios du' Peuple, et de' flatter rs pr[jugs. La'suret6 de renltrics .dit-ou, ttrnisca fmpot; non , puisque haquc aqaie Ie corps lI latif dilibcre surl iap-6 .
Qoata aux moaus de replacement proposes par Veziti., rd'tiitae,.lf 9 Ia. null'It 'des aces nona enregist s na ta scait-vc pA os wir . car riere i tous lea carts de a Nmauvaise foi , et attenter la sacuritA du commerce ? Le droit &usriLt des b pls* foetIqt i* indirpdt rappelcrait lea aide's bien plus qua Is ad sac pens rap-


Lin. r rpets Ia d:st�UstIou, s.tr l-rttt st du 4, Mv6se , qni fixe t1pot-ue co cdiiptr 1. faqucfle a tifi6tc :tutee la 0i d& 2 niose , ,qut 4Aetsinv d It carastI!i itiqliels otil ds& 6te ,tegard6s coftinme eunemjij lt', b tdi&h, , pdrtaiit pavilion neutie.
RAjbdPtI r d d Ia reun6n, 1 i rappele q'1aii aiLt dieciiraiV afait a~ihtil fes ne'u're -q it0 siaierit tfait& psar nbuO c6inute ils aS lais*'erailt teaiet par lentici-; que'r' I lot d. 'to bzunaire ae'.,it d ltitta i'nt:bductIn en 'r;nccOL 't0ISut
Ai'ftatChldrist asiJfAise. D'ap s ciela dhit-il s utit-rca delaient ,a'dbltetiir de p6rter aUcta.I r t ces marcha:.diseq, et s'at'endre A veir parax.,L ia leit djdy iivdsse, rqui r.6 acqtie ec o CO e6niex et la si t., de celle d 6to brdaiuaitL-. 1iddt Oavi'i neurre 4abrg6 de marciandisis-angL r-. ', ' tui-wnsr la prouveqta q nidl ia'st plus rieutre6 4thaii qut'ai est ernmcnt, puisq'aA nou% a,.oh'b rtMia que none regitdctions com t hAcefli tih '5ir& qi parerait de ces maedia'.ises. Pouf'aer A ce't tigard'fl'o iiion du c6n FiJ
suffira d'cablir I caractere dc ka Eqi do iA2 v0e DAi4t-ei d 'tat cfassld dos I cOde : 64 6 iti-etepyetrde plate dae's I1 cod" eir-ixaiel ? son a :' tlie appariunt pU distateAt 5 drii del a gtzerr. A' tue4 4rots leCsatitih dbtA Rlpubiique anvcnV reraednt -ii' ) 4 lois civies lorsqu'als enleiguent fnon-sculernaeit elle d 4' droic des, gent. ,rais Sot mcrt encoe eltls d la naturc-t ce Ic humani t? At-,op jamsas vu . avarif 'de'd tcarer t- guerre, preveowr faemnidi i fa,.r :renter w-cai sctseaux? nst-, ccrtes;" et do la population des oois r peuvcdt- ,t41f uivd6 quisvs aad-ciles circostances;; difes fodaii' ceate doclwratioan itiauoire cr V paluiy'vdtainS I'eff, t."".
-- -Vomrtw v i&,- pourjustfier- surroinmio4 du reglement de x694 , et de celui de-1744; ii lait 'srntaqarve ijai i araatti de Wittehal' dii sf abflc j68 , reJt'c Angletcrrec et les Pkovinersltnies ,
declare d'a'ace dd bonnc praise tou u vaseanx dostiscs pour Its posts de Franc, ,on u iw,'a sorirons. lies Anglai u .eunimaes~on, tont Itur conduite1 provoquk la loi du 9 t i a793, ,c par he-larr dir- du arctoire, du sr f ria, as J,
et la 1oi du 29 niv~se an 6, qui .'st quune ditc d4*r.edtt q7h











564


11 ue s'agit done point ici d'un acte civil , mais
'biesin d'utiacte .qut arciche It masque A UA n cutaeiio qui ln toutes lea forces et se revet de toutes lea coueurs pour khapper A Ia guerre que la Grande-Nation fait,A son cottimerce. C t acted ddvive du droitde Ia guetrcc, do drolt ri goureux de fire A son enncmi tout it sisal possible,
Cn so itsant justice A aoi-mne.
Cornet combat la resolution ; il pense quo
fi'poque de mi c e xcution de ia loi du '9 Sivse doit tte. line d'apts lea regles dune bone politique t lea inttxts do notre comlMerce ; ii soutient quo lea dispositions ,nouvellts q'ue c tstient cette loi, prouvent seules qu'elle is'iat pas, comme on a dit une suite et un cp0np!6xient de clile du to brumaire ; il ne rhvoque pas on doute rutilit des armemen en course ; il convent que ces armemens ferment une pdpiniere de marina qui , par lear courage, Out biew mdrit6 de la Patrice. Mais aominnt 14 . solution, sous Ic rapport do Ia politique, it regard l'armeweut tn course come ui droit de guerre et une attribution.de la souveraincte t, ct pense que lea membres de, la socidt6 auxquls le, souverain permet d'en user , ne peuvecit It faire qu'aux conditions que'le souverain y met: ces conditions sont dictdes a celui-ci par lea' relations d'un 'bon voisinage, ]a s tret c de I Etat ec lea intidts du 'corrcecrce'.
L'intirdt ducommerce eat do s'entichir. Pour
parveuir A but, Ie choix des moeon n'est pas irdiffrnt. Sans doue ,-Ice pises cnri-f . ienit quelqutc. amateurs ; mais enrichissenttiles routes les classes do la socictd ? Non. Le systmne actul des corsaires est plus dangereux pour nous que\Ipour nos ennemis. Pensez-vous, dit Cornet, qu ati nos ngocians necraignaicnt pas nos corsaire\cu-memes , il n'armeralent pas sous pavilion tc.tre pour aller chercher A Saiun-Domingue du ctsfs s sosl livre d i sucre, de l'indi o A aussi b'aprix ? Et an moins nus rie payerons pas en cus )uuro ces denr~es coloniales A notre plus cruel ennerni, A l'An.
glcterre. Tout cc que nous ionsommors de sucre t do cafe eat le signe prdcurseur de ro re anantissement politique , car c'est par-It que s'icoule la plus grande pattie do sotre
numeraire.
On so gloifie des prises que nous fisons sur
ies Anglais; mais cet ennemi en fait-il moina le commerce du monde -entier? Je suppose-que nous iui prenions to, .,, 2o navires ur.cent, i en respAte qu'avec vetre system des cor.
suites, v6us lui garantissez pour 0h & 2o pour cent, tout te commerce du globe. Dana le
systme contraire, vous rendrieztoute lEurope commercante; vous Ote .4 votre ennemi le quart de sa navigation ,cvous lui feiez plus de meal que dans Ie systole actuel; vous vous apployvistonneriez A bien mAilleur march, et pat vous-memens. Cet'te maniere d'alimener notre indusiiie peut-elle tre raise on balance avec lea faibles secours quo les corsaires procurent fi nos manufactures ct A notre corasomatxotin ?
Ls Auglais sont les maitres do ]a men ; ainsi
ii ront pia besoin du pavilion aeutre ; ils no s'en serveot donc pas , et la preuve eraoat que lea ncutres eux tmudctes se mettent sons la protection dcis convois anglais , toyeanant un droit de deux pour cent. Mais nous en aurions be'oin de cc paVilloa , et nous ennous privoas par nos
propres cxcs.
Examinant ensuite la resolution sous le rapport
du droit public, Cornet pense qu'elC no peu ktre approuvec, parce qu'tlle contient un e et retroactif. Ce n'est ni cdans la loi du 12 vendeninaire , nidans Ia resolution qu'il cherche un segle pour lixei l'6poque d'exdcutio de ia loi du 9 ntivose. Nous sommes bien en guerre avec I'Aglcterre , dit-il , mais non avec les neutres et
lea puissances alli~cs.
La course dolt avoir eu li-u centre l'Argle.
terre aussit6t la declaration de guerre qui a kcd faite; mais il n'cniste point de dclaration de guerre aux neutrcs et aux allies. Gest c, d,.
fiut do dclaration qui rend la cdsolutiotu iad.
missible.
IOn pare dc la mauvaise foi des noetres
Maais icet dgard, on n'a que des. soupcons e des inquitudes. Le gouvcrement anglais, qu doit avoir sur les neutres au moins autant do soupons ct d'itcIuituJes que nous, dent bien une autre cooduite A lJur egard. A )a v~rit, il a pris des navies neutres charges pour le


cotpte des Faociis ; mais il 3 p cle piX,
des navires et la cirgaiso, eta eatuoate donneI aux aimateurs un b~niuice de 'o pour ceit; tandis quc nous, nous avons tout pris, 0t uous n'avons oen payd.Jugcz do quel c t sont lea procidis attachans.
CeaftoIcdtroi public de'l'Europe ~qui doit ixer I'4pOque A laquelle scra.oeecut6 la o1 do u29 1v6se, A l'd ard des neures et alli s. Les dls A cet gard doivebt tre en relation aveccux qui at t atipul s das lea traitis do paiic. dalliance ou do commerce pour le commeqc.cmeat ou la cessation& shostilits 'egard de chaque pays. Sut cette matiere , lt directoire aous a donna un exemple que nons devor) sauivre : il a dklar il y a quelque toms ,par iqn arr&et, que lea navires neutres dana lea quipages
-desquels il so trouvetait,.,de$ individus appartenant~i djes gj4es aver l~squelles nous,,omines en guerie,setaient *rgardcs ,comme ennemis ; mais, it a diclar,:eq t tme tdems que cet rr&t ne serait execute' qo'api6s qu il Aurait * notifid avx puissances neutres qu'il concernait.
On a coutume do stipuler dana tous lea thaits un mois pour les paysod'Europe, trois Mois pour ceux d'Amwriquc et des indcs occidentalcs , t six moist 'pour ceux au-dell'du cap de BonneEspdrance. Je crois qu'il faudrait accorder les
-m~mes dlai pour !V x'cution de la loi du e9 niv6se, slon quo les battimens neuihes seraient parties Europe, d'Am&ique ou de l'lade.
Le conseil ajourneia suite do la discussion.
La seance est levc.

CONSEIL DES CIN'Q-CENTS.
SEANCE DU. 12 PLUVIOSE.
A l'ouverture do la'stance, et immidiatement apr-rs la lecture de 1a" correspond ance, le consoil repreard la discussion sur l'imp6t du sel.
Guillard combat 16" proiet prisenti. Le rapportcur, dit-il, s'et altachi, A dimontrer que Irimput du sel avait des avantage; mais il a opmis
do yous dire qu'ilavaijt le.premier des vices celui d'etre repousse ar opinion' publique. Les plus sdujsant s the'oies "accnt vainement employa o8 ;,qu -e noa qu'on leur, done, lc Peuple ny v' ,erra q:oiaichse; ei, je dois lo dire.
cc s~ra lfa gabelie. A e nora soultous lea souienirs do7Ulourcs s _ei ~Aatdo-- d voerns poj~ i� e not racie,: estaminonis av'ec vo0ter un p ro.rdt' 0 e
tout to soia po ssble, e fods qui en rtsulte* raient'gont bien tn&ssAices'.
L'opinant entre i dans lc detaildes diffirentes parties de ia d6pen"iibli tie; ii arrive aud6partement de la g6uer'rpI et demande si dans lea cdepenses do cc d'-partement on comprend l'arMie d'Egvpte, c0elo',lta'lie, celle d'Heiv~tie, t cello de .H1o an Ie d i ie dbivent pas tre A charge au tr -or-publi'. P ssant aa d~pAttement de la marine , ii d~sirnde i '6prs les dsastres que nous avoosepro ves. ot '6tat d'inactivit6 des marines, on cotaseove des &atsmajors , pay's sur un pied aussi dispendieun quo si leurs services taient nrcesbaires.
L'spinaot examine epsuite quels seront lea resultats de I'inpot propose, sicoi t adopt par Ic conseil ; et il itab!it que.le pioduit 1o plus assure t sera , sans contredit, une ample moisson de 1 vexations, d'actes tyranniques ct arbitraires , et s de former inquisatoriles quija rappelant l'ancien
regime, rendroat odioux Ic nouveau.
t II examine s'il no strait pas possible d'itablir I dautres impcts , de trouver d'autres ressources. t mume ap:s avoir faith toutes lea sconotnies nac6ssaires. Laprotection donnie aux maisons de jeu , puisqu'on lea regard comme un Mal uicessaire,ne devrait-ele pas, dit- i, fournir des c fOnds an tresor public, au lieu de laisser eagouffrer set immmenses produits dans 'abimo mist6rieux de la police ?
" Les commissions ont rejeudi come inadmisa ible et iI!uroire,Timp6t Sur la poudre A poudrer.
fL'opinant ne pense pas comrme cies, La mode de no pas porter do 'poudrenW est point aussi enerdo qu'on le- croit ; c'est ure ,mode
d'ailleurs, ,ele changera donc, et il suffirait peutetre dun impbt qui -a rendit plus chre,. pour ,t piquer a vanite des riches , qt lea determiner ii par ton, eru fire use plus grandc consome, mason que jamais, Get.imp6t d'aillcurs aurait n I'avantage d'etre trds. clement perru. 11 ne fau, drait nt comsmis ni. rgice paclicuiere. L mode c employee pour It tabic srait suffisatt.


- O-V a propos de doubter l1.oatibuti6 .1ls cibataires , et la cornwnssion s'est rectile CoMte cc project colhne incotivena t tCA ilo-6stituoti. uel ; l'est-iI en diet? La constitution vet'qu chacuu slot impose 'proportionueilenent t s t'acultes : or , proportion garden, ,U1n clibataire n'est-il pas toujours plus a neme de d Ionir des secours a l1tat qu'utn pere de fanille?
L'opinant , eu iusistant pour que ee ides, souniises i ur noutvel xamcn, fussent au mains la matiere d'ue -d8liberatjion , rappello aussi I'id(ce d'augmenter i6t4aif, des postes. Aujourd'hui, dit.il , on pcut te fair sans dac. ge, on ne craint pas que les psoduits ncsetvcu qu'A enrichir d'avides" feriniers.
ii rappelle aussi ls ptopositons de Bertrand du Iaiados, ct celte de Vezin ; it ctoit qu',e, lea rttlissrzt , et iur-tout en, s'atacllatt sans fel~he et' sans ut~hagement a atot,$is Irconomies possibles, on parviendra. ii comhhbl ekr deficit dont a parl la com-inission.
La suite detuain.

X B. Dans la seance du i6, du conscil des cinq-cents, la discussion sur le sel'adtrepise et dc n6uveau aiouinCe'.

7 LIV. R E S DIVERS.


* DiCTIONNAIRE dpis Rimes, par P. Richelert nouvelle ditiou, rievue , corigee et coniide.
-rab ter ment-augrn entdepar- ls-so di u-dt'-ci'.d-7Wailly, membre de I'institut natiotial ,t de
Wailly, fiis aind, uare, vol.8hi-0 de Prds depob pages.
Prix , 6 fr. broch , et 8 fr 8 dec. -fraC de port par Ia p ste ,''
A. Paris,- chez' Plassan, imprimeur - libraire, rue d cimetiere Andrd-des-Arcs , n o t chez Warde, libire, quai des Augustins,,0 en.
Cet ouvrage attendu depuis long-tens, ne pout qu'Cire bien accu:illi dupublic. Losauteursen .ont supptim les mots inutiles et l'ost augment de plus dc dix mille qui ne se trotvCnt point dana les editions prkckdehtes.
Le cir. de Waily Pere, f in des auteurs, _cst d-6jA'-avantageusement conu -par-difretits- productions, entr'autreS,'par sa Graunuxsire (fraraise ; il a concour_ AIa nouvellekiIditioncdtc D ictiorinaire do lalangud fr4 oaise qu'on vient do publier tant d'avantages reunis set en faveur de cette idition.
La parties typographique rdpond aux talens des auteurs, tant pa Ila beautd du papier~tte par les caracteres , et lea diteurs. 'nt, rtea niglig6 pour satisfaire Icpublic. I118pr~vienOXt1 que i haque exemplairosra sign6 Irar COtX.


COUft I DU 'OHANGA.
Bourse diix6 t luvise. - Effes cornwrneqablea,

Amsterdam . 6o ti 6ir"
Idem courant . .582 k 59 Hawbourg . 193 1902 M adrid. - I
Idemeffectif. . . 14
Cadi . . . is Idemr effectif . . 314 Glues .197 941
Livoune . ao5k It4
Milan. . Lyoz.' -'b. 45 jours. Marseflle.'. i p. Ao 1jours. 3ordeaux:. t p. A jours. Montpellier. j p. Ai jour,.

SPECTACLES.

TtATRt 'FRAN AIS , FUBOURG GEdtr RAiN. Auj. Misantropic et Repentir.
Tiib'RmE DR'I LA r' FYDErAU. Aujourd'hui Palma et le petit Matelot.
itik&TRE Oi VAUDEVILLE, Auj. les Troubadours, Rabelais et Colombine mannequin.

LOTERIE NATIONALE,
rage du 16 pluvidse-.
34. - 1. 84. 6. g0o.


abonte-ent se fast A ,iris, a tr 4 0 6PoltOvin s A 1. L dn cet do5 fran@ pour trois moos, So Frac, pour iDixmasa, et too francs pouxr PaniS centirr. On D o'abofo qu1' S Mnlencrmmt! de Chatque 'o$
,l foit tdrgtemr letttr. et l' arcnt, fyarac do port, ol ri uoy. ubt direct~n d4 80 Journol, cut des oittint no l aS. It ut compreodre daine lea envois le port des pays or 'Ilot'
put afflauthtr. Lea letres des deprt'mns, non aiffrinttdes, 8, DO' pou .t t s I it post. TI faott avot so.'r>a pol ' Po lur doertJ, -le charge ce lhd o mA - srrats dot vott. Iat : drea$ tout c0 qui ronaetne tI srdacton do As feuillt , so Ridacteur, rue de ,oittvin ist t'
*optia ntu heures d tnMAtitl iq 'A Ist btitS dte boil.


A Paris , de l'imprimeric du chioyem AGssi pt'opritaire du Moniteur, re dcs Poitevin , nq. 3


I












GAZETTE NATIONALE ou LE MONITEUR UNIVERSEL.


Octidi, A8 pluvi~se an '7 dc-la Ripubliquefia*ais -tine et inidivisible.


P0 LIT I QU E.

EGYPTE.

Ajrait dune_ Ildre icite d'Alexandrie , le
i:kamtidor, A un membre de I'Intitut,
SdnChfaite et min~ralogljte ,attach
4 farmile dEgypte.

l na~uralhtw u 60! Stci a'teupent d cltbf , Le a sineralogistes nont trouv6 riean 41tdresaut 'en place. Is Be se sontoaiupis,
-.,apport, que des atterrissemen's causes.
~4s vents de lia Lybie. Lea ruies leur ont Dirolun beaucoup ,plus abondance recolte: pijilliens de coloones qu'qn trouve A chaque tjp leaf ont prisenti des grants, des bkhes 'djg 1atbres ea yptiens do la plus grande beauty. Lgjmdagrmpps etonnans par ler masse, quo l'on ;o0it id, nous out donn6ral'avant-goft des merJoles que nouso vrrons dansa iHaute-Egypte. i '0ourne d- PonpieaI les ob~lisques qu'on
rei les aiguite-de-Ce ftefiae-okT--as
eor@ atant de sensation quwi vase igyptien
wa'tmrt d'hi0glyphes parfattementbie 4o i6-tat, dans la grand mosquic de la ,i-IdeoArabes, et j'espere quo ous le verrez 4' ,rii nalgr6 son podids enorano.
'ai exmini avee le citoyen Champi, le pieces
-i Awraillcs do a ville des Arabes ; elgesjont toic6s jusqu'au. centre , de manic Aa-iiicroire V ialpItrWe eat fort aboninat. Nous avona
ira uris do u'y troh4 v0g cresque c du sol maun, et und quantit.0 " ka-petite d'on nitrate
*dut nous aivons pVd6t�iininer la nature, u; anI pa. idIles mOYCas n1cs.aires, mats qui otrobabkeinent doa nitrate calcaie, Je 'occup e ul~repar-er lea causs do chimic, qui ont conldirablemeat' suffert; pls- d liv-woiti6 do 1"id .i sulfuniquc est perdu, it a br6iI6 Its

i, ts astro-o-trnes 'occupent d'itablir uiie bas djc'est .- & -dire, de fire contruire deu
pi - ren, wonnerie. Is. partiront dc-lIA pour ILyiwer Ic04triangles nicessairea pour lever It ;.ar.t
L" ingnieilrsna ilirci ils8et g ,h
"lat It plnau A lxandIexaq t.do seae nvtons ' V t*IatW ,de -recucillir toUnsits ans d6 Flyays. a as ait leprojet d'uu itl6graphe for fiple A-6iablir sur ls c6tes et sur la route dt Caine.
"Alt tUdrie eat au milieu da dbef. La yile t e Tuirs eat batie aix dipens de oellc des Arabesc, hOa i'L �ooservi intacres quo lea citernes qht
I'en n'a poiut pratiquics sous la nouvelle ville. La ciloire consiste en de beaux palmiers, qui ant 'ai 0'eu triates ; eki figuiers, en cactus opuntia, i gn Mkfvais 16gumes * auxqutls on faith beaucoup thonoeur en lour donnant It nora de cboux, (roseile , do persil, etc. Les oignons cependan 2atdtcnt une attention particuliere ; ils sont beau. cUap plus durs, un peu plus pointus dans leua f9rme, retont nangofit un peu plus fort quee: m1tres. Le raisin qu'on mange aci depuils quini Outs, y vient par eau de Rosette et do Chypre L esPasteques south assez abondantes ect viennen a1is de Rosette : on en cultive ici, mais en petit(

Lea Arabes-Bdouins, qui habitent It desert ct qui y nourissent des bestiaux qu'il lenient ensuite veadr A Alexandrie, potent he drapenie blanche 4ui m'a paru avoir beau cOUp de rapport avec l'ncien babit remain , ,
-0ii fait It plus bel elffet. Les peintres auxquei jai demaudd ce qu'ils on peasatent, 0at &6 dt uae avis.
Lea hommesict sont forts grands ct bier Ppottiounns. Cola viedt sans doute de rhabi iuS portent lot enfasi er ,la basso classe di i'cple, ot qui n'est qu n sPmle hfetise bleue li Jouent beaucoup ct d~veloppent Icus force do trs.bonn here.
Nouns avons ~6f tos inconimods ; c'est ut
tribut qu'ii rant payer A un climate si diffrrc du o6tre, et qur-tout Ala difference de nour s1ture ; quOique la cbaleur ne soit ici que 'd 7lngt-deux i viugt-trois degras a caused ven 4 met qul rafraichit l'atmosphere , la dispose to bygromitrique do 1'air agit puissamment so 1'economic animale ; il ne pleut janais-daos cett $41011o.6, mais il tombe It suir une rosae abon dante j laquelle on attiibue le mauy d'yeux qt
sliligent Is habitats du pays. , .
4 peste redoutt-e en Europe, ne fait pres
'lull pas do Sensation ici , quoicqu'9Oi; c ist


encore dana certamnes aisons de h ville. On march avec autant de sicuriti dabs les rues, quo si l'on ne isquait pas do toucher uAn pe i tifar6, ct do gagner cette cruelle aaIadl#.,Dubois, a le-chirurgien. a beaucoup cause avec uat msdecin qui. depuis long-ters, pratiiite son art a dans ie pays ; i l'a aasur4 quq la este na'est, point aussi dangereuse 4u'on si le-figure ordi nairement, et quo beauctup de pexRonnces C!
attaquies de maladies. dpidimiquicx, pifissaient faute do counts, parce quo ia torrew Ituqe cet e maladies inspire. catplus forte qre touts lea affections ; on a 'tall ici un ls ar.eApnesque austitt quo nous avons 4tk arrilvh!s'!i est p ad dans l'anieno ito do Pharos, ientrwC6 duc port vieux. ,

A N JG L I#.T -ERE
Londres , le 7 pluva0te,
Trente-doux pairs dIdrande seron admns dans e liarleret bitannique, qui de.india-alors parleent imperial, sur ces trentc-deux pairs on prendra-vint-buit pairs temporels ct quaure pairs spiriturls tout de r61e. Iyaiati n hrpour l'Idande, dana ies communes du p~arlement Imperial; lea Iladalis jouiroot des m6mes privilegos civils et commerciaux que les Anglais. Les imp6ts seoant repanris dansarn mode d'galiti ixe ot convene.,
I1 paralt que la coalition du contineat n'tinspire pas plus de confiance en Angliterrequ'iele ne cause do frayeur en Srance. Voil ice qti o lit dana un journal anglais:q
Rien no prouve mleux lea talcis de nos ministres pour la politique itrangere,,quo l'itat actue du continent. j1 oant masticate la ferme i resolution o6 i!s aneut do no rion: nigliger pour
soulever , centre la France, lea diffirentes puissances do I'Eur6pe. Pour peb quo' Von soit instruitw- nios ve'itabl-nerfi-Efis -h n e pent nier Sleprincidpe, quo l'excessi .tovoitde Ia France,goiltpiblique ,-soit-monarchique(, nc soit dan-gereut-pour note -pa ii- p cedant si nous sommes appelbA, le combArttre ,ar la force 'de r no anies, bou devons bien a flichir aupara.
vati ur, It daitIt ,eoms et'les moyens do
Sreslitnce. ". l: :'
Quicosnque e- mete-A.:i.reO duno t- repiso,
|4uelque lovable, quelque VictueO e quolle-sitai n ' ,a aucu titre -aos4 Oges U ai ne *"ost pas | assre los noyens, de ia condaire ' eititifin heuLI reuse. Celu! qui 0' Yenage, sans aucun de ces
moyens, .peut-reau risque de sa propre rutnoe, ou du mains en sfexposant isdes inconviniens s certains , cat plus quo visionnaire. Loraque
nous avons ls oreillec constamment reAwies de "isagrandeur, do la g~ndrosit6 et d eV t de a nos effots, pour retrer i'Europe' de oppression r o6 elle gmit, ii eat impossible de ne passouhai. ter quo l'orateur manage sea forces pouinune P question controvershe , au lieu do travailler A
fortifier une vinit6 clifire et incontestable
kt Mais destiny sA agir d'aprs, ce principe gn& B ur ks moyens nicessaires pour cette .entrecptise, rreuX,mnotre devoir at de tefl~c .avec matarite

et sur ios changes dutor succ6s ; cette prcoution prise a bont do la cause scrait au moinq une i consolation dana lea reverse. Mais-olle nous sera t memo refuse . s nous nous engageons,tmraaie *ement sans consulter nos forces. La gen&oitdt
n'tit one vertu quo quand elle est. riglie sur cc e quo nous nous devons 'anous-memes, et justif!do s par la sagesse.
it Me l'ouverture dUrparlement on a manifesto
- Jo plan d'uno nouvellc coalition centre Ia France. t Aprds Iexp6eiepce quenous avons fate du caracs tere pen tir %; etdcis efforts impuissans do ccs U sorts de oalitionsi, il. 6taitnaturcl do lei enviIsager avec mfiance.-Cependant sil fallait corna battre la France par des atmcs "confiddres, it nos ministres auraient dfi ptendre quclques mea sures pouries ctrioprises qu'ils rckommandaieut. I II tait naturel.do penser quev:noi, rkgrlateursz . avaintu quclque raison do croire quo los grandes
puissances dd JIEuropc dtaiat dispoades A coon pdner aux succis d'une entreprise daut $ sans leui it secouns, nous n'avons paz plus'A espdrer que. r- des diseours de M. Canings ,. e Nous avons maintenant ]a douleur do voir quo t lorsqut no. ministrcs discouraient avec tau tde
complaisanice sur cette coalition v ils n'avaicnt
r aucunes donnies sur t concours efficaeo des to puissances continentales. It prenaient unton 7: do violence, qui no pouvait convenir qu'A un AI dtat do chases tel qu'on pfr CsPdrcn asttreA
-I execution les menaces qu'on fesits. Woen nestre
- on effet plus mprisable qu'unc rag� iauisitaot' o t de mnaces pira .'iks.


, is '8


Not pollitdquca du ontinent Piraissent avowi ,po lU,!9q,,igorana; ius out'&6 prsomptrwet, ihsvni c1 at -&i d ent qu en partant not sqc e .u plus hlt aii 'y a a- oune atariue comndii, tenclue et bien raisonnie , qui -pfit rr Alcace- con'tre ]a France. Quel eat aainternant le'risAitqt de a campagne?
-Le roi de Naples se' trouve engage dasa une octe:Ae:dont.iI n'y a pas ed jusqu'ii grande rai,. 10n doB'sapplapdir, .L'empercur n'y cat point encore inteivenu, et it eat at craindre qu'avant guil -ne s'en meIelea Francais 'aient obtenu une conqu~et facile. L'invasion do Pidmontdtait privue, et si 'empereur avait eu intentioned& diclares la guerrc, i aurait prevenu i tnvasiott ,des. Franais. L'unit6 dop6ration a &A rompu, et lespoir du succas est:rainfenant biten dimi-." nti. Si no' mmistres ont une. absl grande fluenceqn'ils affected dle le publi'er,, pourquoi n'ont-ils pas combine* une. anaque gknrale , ow no s'e nsoontils pas entjirement iibstenus ? II n'y a point d'alternative. Si .IEurope ne epeui etre d6aivrie que par )a guerre, ce dolt 6tre par une guerre generate; toute guerre.partielle ne convient ni aux tens, ni aux difficult., Telle est encore Ia pinible situation da uleslc
winistres. se sont places. IPs-se son -t t args do l'odieux d'avoir provoue Ia guerrce, sans pooir ripondre du success ,et par ute prornesse d'une coalition qu'ils on'ot pta former, t dune proteCtion qu'ils 'ont Pu procurer . le roi d., Naples.so touve lance dana une querelle qui met sa couronne en danger; et cest cequor nous .apcbllons contribuer a la dilivrace de I urope.

ITALIE.De Lucquej , le 27 .nivose.
tNVIN , bier, le s~nat fit un decret par lequel il diclara ia noblesse abolie, et proclama la aouv-erainet--du-P-euple-de-Luc-ques.-II--choisicdouze diput~s pour former un plan do cons-titution democratique,; sur le-m-delede-c-ll--qui existait avant l'exicrable lot martinienne.
Loj par laquelle les droits politiques furent attribuis exclusivement A un certain nombre do families. ) Le plan de sa notvelle constitution doi4,04 xtu present le 4du courant.
-'Les patrtiot ont reprdsent6 que l'anctentle coistiuiiofn deit Lucquesne leur convient pas plus 'que I4 modeue ; que i onsaituilon franaise existe, e( qu',lie doit servl:r de reTgl aux 6gislaateuri, de Lucques.-Les agents franaa oat prortls aux pariotes quo les vtxux du Peuple seraient templis."
Nous sommes petsuadds que tout ce qu'on fera dana ce moment-.i A Lucques n'est que provisoire. I1 cat impossible que ce petit tetritoire reste isoI, et qu'il ne soit rduni ' la grande RWpublique italieone.
On attribue l'abdication volontaire des nobles "de Lucques, A une letre 1aissic par un commissaire fraqaisc dans la maison du nobre Lelio Orsetti , avec order' de 'ouvrir le lendemaia dauns le s~nat.
Lea agents frangais out consenti A remettre la somibe de Soo,ooo fracicsisur is deux millions qu'ils avaicat imposes A la ci-devant noblesse do Lucques.

I EPUBLIQUE FRANgAISE.
Strasbourg , le 1 2 pluvibie.
VoUs aurez sans doute apptis A Paris le sort d'Ehrenbreistein . "cc ut i 5 du courant quo lea troupes fratijaises occuperent It Thai; et Ic 8, ia garuason du fort qui se trouve au-deisus duThai , sot un rocher alev a pic, en sorti avec lea honoeurs de ia guerre : elle tit forte d'cn(itou tro, mille holes. Quatre crats charlots frent" ais en r~quisition pour ls transports.
,:Lee troupes" do Cologne ont Oris Ia ro.te d* Munster, et celles de Trevs ccllod'Ausboutg,.
Stir toutetla route du Rhin, i n'y a plus qu'uno forteresse de I'Empire en dtat do pouvoir fare rbistance; c'est -Plilisbourg. Les Autri. chiefs s' tant tetiria derriere ice Leck, daprds 1oI arrangenlens pris avec la France, cette forteressd ne pouvait &cre occupe que par des troupesdo r'mpire.
On dit cependant que des canonniers autmri. china out t traosportis c" uniforme bava rois. On ne sait Si on dot ajouter foi A an bruit aussi ingulier, It y a cepeadant des pbrsonnesen Allomagne qui I trouveat probable.
Locvpatioii d'Ebrubroisticn read disponiblem











anviron din mille homes qui bi q aient cette lorteresse. O ja,d pdit dis ivres , C e:I va etreipprfoviinn pour deux ans. ,Les divisio&fdi g-nrauS 8"a~r et lfernadattoe, qui devaient se rendre en ,uimSe t On' Itale, out re~u contre-ordre, El; $ it nanmoi ns re iht j-t hin, et cantonnent.dans le, district entre Strasbour et Worms. Saint-C r a
l eiidd anfntdi2,f &l H'iitid'do.



aPth -j I.ei7 pluoi~e.
L_ fifis tr d 1intiritur ,, au admintitmairi s
ventr'ales di do.artement. -- Pails , le it, plu'itse.

~~~~ - pii~S itP Arche ,qni vans a,6 tr pa r i inftructi on u t8, frirnae an, 6, ret a, modedee constagr 't evaluer lea pertes
aeSR 5a uir, icin0ire et 6mxtniere dvit 4'abord fait esp ser de prompt rnuiLats d6'.Vote travai.
Cjtt itnte ityant t trompe ,' m i pidd&, c4ts Ut vos rappla, pa il circulaihe dtx 45 pr1irll suivant 1'a ndesiti d'aeitcdet oVds bparatins,, tyous demand 'un "om'pel oihikair - nnonee qca'lles doivert m ecnvoyer bmtrt le7 r sUltatde lenlt. op~rations;-deS-persistent-sxme
4 an ""iur negligeno, qu a rte souvent relev~e
4 4)'inlormer, au trois ure foisIe moisL de Ia situation de ieur travalL
Comm e il ne cplt uut y voir de prif&ictet A de parcils retards, it que ci:liest deh dibihitrations qui se sergnt miss en regbe , sollicire-" itut buln it1ozfzno ac ec ur3 qu duitrevenir iiun l dthlnistrs dans |a aatribution du fond a ffect ar i lol du ag vendemiajre an 6 aux victimel d Ii guerre , je vous fais part, citoytns, de" lk rsolution que )'ai prise de ne p0in1 u arte'r de ptintipes enonc6a dans ]a circulaire de mon pr6diceseur, du 25 prairial. Jr fhxrai en cousqutehce , t's-ihceg8.winiefit , n delai, pass Ieqhel , taxis les d~partemens qui n'a4xront point enyoy6 louts tableau en regle, tao pourront plus &tre admais I h la distribution du fondas de secours don't il sagit. VoUs Serez instruts par une prochaine circuhiredel_'poque . a -a-fiUeZ pour cc'' dlai.
Pienc donc au eeu, d la pr~sente, les measures nkcessajirs pour hter 'achevement er 1'ev ,i de ces tableaux, et pour ivirer les reproches que nc manqueraient pas de vous fajrc vos tdniifstr , "sij, 'par VIftet ad'uh ,etad 4ui Is vous impufceraidnt , ils ,etAieM h "tie frappa de la peiue d'e lldabuc .
Vous voudrez bieu, en m'accusant la reception de cete ecirculaire, me fair connaitre l'Npoque "t Iaqtuetle ous ps6mc-z pouv6ir achever ct envoyer votre travail.
Saint et frateruit,
~)j' t1 'de it 1'ndii&u
F'LA 901S (ode Nufchlttehu.)


z ctoyen La ande, en apnoviatit]a mort de 'l ji, qi i viet lie d~cuder ' Bolbgne, i Ila "de e5 as, rappelle de qclle manrere cc Nhysick n ciecbr dd f'tiki I'e p~bkai'ealc tq'ui a pris d li .soh n otd.
p. La frbme 'de Galvani avait eutil 1reikidre occasion do ses famesaecs expirfences ell ,peeaxait dC bduillonas de grnouil -vera z'83 ,sob oari t ui 'aimat tendrembet, $'e occuvair | ai m m on II e avait corcU , Ct en Ics tbutant par hasard. une com municatibninvoto&.n
taie l6ii fit appercevoir Ic pbeomenc singtliee connu depuis, sous le nom, degalvq)isme. Au fij kIc ra ppot t gu vietnt d'tee ppbli j ar les xjdniis~irC5 es Atcltit, et ir 'noire du 1,0oZ do'Muiixbbold, dina le)ioiriai de l rysique dt bIhs d? ptIti �, "c t'iiscfi ieit


566

dvAteireette curieuSe dicouverte et'le dde- JS,,,a Cevoi IA ad, rode. Ia li de .teur Aldaii, neveU et coop&at er dr G advaii,. !l'szt qu ti a pay ; cc oott t, noub pomet des details ltiieiur,&6cc e suiCt." ie pus agrie4!eau Peuplc."
" . " - , - - ' -' a_ 'r_:,. [ 'U-e -objection qui apain ratil- ~ ii~
Sept doiers ela t demibrigade a t a j foteioreifl eo.rtns ea'i.
"tIwotmnn d .e rtr" " i :".it bfd a#T~ d ? t: '~iz&1deaaccapareurs nte" prolsateOt / 'rtftde Pimpot prto
iel combat naval d'Aboukir, et remiss en liberty i oe,,et ne tra icreut I- 8U' I" ro
A eibrncfti't, a lt aThvrd ejs quiqluc jase '-iMPt , s olms aaiin1T. |k4
IA Bfie c~~n" llIaip'tis raidt -etis ere. tinpa t es facile. d e lers Vaigj La �dpiuse


/0t~ntioce'stte clxxiu durie. * Ouver boaefqi ~~i ~sb* ~ .e q6:~~hi cn.atondAntkIt, wiisigea de qur dc touent0 e I m D'ab terd P .ir dsaar4ule ui ' n6tai ii da5 P60itti'e tuai e dornerxtr .detvordie.ip or' f dspremier project fvsiiesrnmagesN,,$ "ne fire subajater. ,a laIataxe; on *ctiidt W6 ' ,Cofihait -o-il
1 adresse de n spculatcurs e' iarar;d eavi. Li L Ahis' ~i er qui stiitiaii i ided o srit dc ios romn . tafigrent lOrai v.lQu
~~ri 41i ai&Acid'r t-k '16eac mpagpea ghe wiis v'if isige Irsve u mqd~
s i4" d' 4 k ri. L "Otder a atussi q M'pso~tasik re46 : eh i a epr ;"li
d Iat gie ie. - ig,,i~ceqs cuvri t i e e -et _qt, Ic , t, . . , r 4 .i4piits p iir ai rtorhi aub- jog-te''it i a b icier ,evinag t' N i-,
--iDa tii nrdort fite ar ,etd 'iire e llarc eIt gO. e Cle

fiances61-4ur o , ,�l gi -ti 6 " 1, e eiu' e l i. tie fegs '~vi~~r| 0 ctlei Iloifit plo db enauintquies tdvait s fett aaidg
Pf"aiiCc. oap, d'aidiou, tr p ii otei1.4 c aourt I ajii.iv-7



iltae, 4iet. d$ft~r oar p!er ba omma tp~ilquv �0 fondu deceit, in iese.,
pluvise. Sherlok pt aane ,ede-s-crisidhsioig'-dijj je#
Jpa'blic aSurlat di1 &kir'dl
Wapr un ra port faith pareminiate des ;irrie inan i ropieta
efinances.tauco dl gibIatiet, fes t viiu tode l hIdiruise a elsi drveint e) a' sdlicltwdd
c o ntu litq u e t e riv i i e se t r o i nc nt 4 ,4 5 0 .o o fr.,s iia t dt u b et i, e e et i
cites depcn~& i3,8g5 6 t 6r,dorb4o5.6o0 fr,. d'utxe plus'longuie ~iiftirenceUtaint -y ~ t
sour emplayess enappointemena de authors hunedter A ,'Etarz, eti Iappat 1 qo4ditse teh
civ es ,lon cowpniI'd jly a et colncu . � dunacoupmortel. If vote pourIpterojet.
� litaire ',etc., . . .1 1b - ,
---. U'assetn-c l~e fonu~ rale de Et ~ts drerS, qi tatd le combat come impoirque, c'u
ncoqudircura pu eI~__RSit d tenir dmic'ofrucif cnsiiitir&t demI'aonicultur C'comma crnseil des __jc U_',ns t la dang sa re rtiuior qoii i bij s.-nienne~~~~~~~~~ _ nxrzs0ogcou1F &~i&la clas'e'iap a irxpentIil ju

Quc la, Wpublique se'chargeait & 'avenit des' narais saland ,IleS fcrmierav 121a cgltutg de Ia perception dela, gabelle - tn quetott kquelle ilase lijrent. content anttricur se trouvait inatiti; Limpet n'ee -il auczsn -des vices et del'cta~if.
e uccetre -perception- aerait adjxugooeitI'th - funestes qu 1il prjocnte , I'dAenait peut-~ira isPor . clitre ica [tt ofiran', qcdans aucun cas, liique de c'd opter, .,,opquaVrcvqo qon accuserat I on fxi riccevic ipii iecuse tri d~duaction cOuseil d'nsie insigtio',faiblesse Qt dUne ctrv,4 xid ialb-z-s dux marcch qui acraic concin. veraariite, en 'Ic vqiyant adopter aubowdhQ u4 impot qn'iI a repoussi rois Ilots avcfrpsc
Lassesihli~e -gnrl C tt~d~~ qu'iiIavait ek cotinbattuavec 6nergie at' A 15ic
convo epr T6 ecteur 0pouteti obtenir dwA inconvk'niena ivai~u ci"motre
cone flta eIQ 'c a. , -tnti; s2 .I.4kbieke . .SI d. _L - I ., .


-Le itd 'to' Marragon, notre m inistre a Hfathdifrg ', Fitt stir I point de quitter cett Fl,- 0 i uliqni iir ncorer du irectoire
qul- it btdonnat-dy-rester e renouueller aflfr s d6 , ei des domaildes pieslautsca pour
,obi'hirla .ib Oi :de NAppei-Tandy et Bickel.,


CORPS LEGISLATIF.
CONSE!L DES C1NQ -CENTS.,

Prjidence de Leclerc, de Mainexd Loire.
tITi DR'LkL SANCrl fi 2 PLUVA6SE."
Ste9 , zls une opinioI tr9s-4tendue,
tieA-d C, t34a&e de reche ches bistoriquea, et soutenuc de calculs appuie Ic project de a cbsiffilsioh kaat tIaIche h djmontrer qu'il n'est pairs bhl -ec-rquetque rdlexiou net-su-toutavec l'a bon6e oi qu'on doit attendre de 'tout reprisenlnt duI Peupie, de confondre limp&t p ropose avec lncihnn'e gabelIe; hi remontg,& I'orIgme de yabel e, cite�-1es ters6 o6 cice
fat 6abfie-, tea EtAt -ObhhMok qdi la "consntireh't, Is 6 dits qdi Itti d o'.friexln t e lexiete sion, lea prbifices qui teoul,ercnt le in6yo ndc s'en ridixerl' et diffiade i, dana l'oigasoisation actuelle dO 'g6ukerae eiiht, 6hn et crihdre IC retour dts ti'auk lt docit'ele 1fut Ie risuttat; s'I ne faut 1Ias croie q tlae Ia I tubjiquICb 0 aurait plus sot existence et 6W cc ris6tioa pour .upposer que seat eptesentans potrient ,amais cQnsenfir au retour def moycns fiscarrx qui -rcs. direct )a gabeilesi odieuse, Dan le projet prhient y a-t-il arbitraire, y a-tmil mtsprt vexa&' 4 re iyba-t-il4dchercre, vdite,, cnrrainte?sur le scl iI'emractiono; Te consommateur a cat jarnais atteint. Lt marais salant cultement cst, slareilk ; Ialjigue de demarcation d6pa m~e6; 6e6h ne distingue plus le sel qui a pay6 ie droit it celui qui .ne iotpas acquitt, Qu011sIp x1 urca Ve ji ir es y a-t-i., done t ciAind rc Q uel rapport y a-t-il eftie un tel .irpt et ce ui dolt,
Aa Inie I ,4,.iw iccu ot,
l's"antiens fermi fa-g ncrux co npo ' nt luts
12e d didt conottu etreconnu , il hut usontu. veliiip~� la.saoja-n d'un e vianiere directed? 'mais I'ekpirience ]e dffend. Si on na pu perceoi ,Oi'r ctix qui existent avec des garbscra,'des, viaite's, des aisiea, de moyens d'tiecution vioions , icg*scc~ra-t-ou plus faciiemcet lorquils aerdnr ugriiends? Le paictient dr t tmp6t moclqbe dit t 'iieaige a'u contrai.e rien qu inkhieee fe propritaie ou le consommatut. II, eiset'pbrawc quipxoisie dAng ic cows tc I'annuc


C ett iuc-tout pour ls propri&airti de IaleirtA SInfricure at.I d'autre-dipartemens, quiont , rav aes pr la guerre Civile, que i'inropt srais a lantc 1 n'tst -aticu dc ces-dipartdmnrb qui ne j)r f*at une, aigmqatation de ctrihii0t
- irecte. - = . . .
aQuelle' 'et I i outiadicihxn frappante u&blie daas i-erait nnenieua des pt&rtisans dx.,progi, jls 4ewandent des .-ressourcta .pourTo:an 7; 'wC
rentent des vues, et en meme temsa Isjool fbts, de vonvenir qua cIc mayna, qu'l s pf6pOa~*tediat Ptesque iul "pour.a'n , et'quc eme %u u asai ,:- 'unx donn . cssenticile "n tcii ,pour ian o. � -, -:.
Maio cela ne dolt p: d'osr, ajoute opl
nant ; Po'b nation avec laquelle n repyoduitl.b' project ,etC d'autres f its qui.se liectrau ,jp'Jet ut tinme, pfrouvent qu'il exisic un dessep btt tbfxortd'eercer n monopoiesir laIvne & u scl,. (De~s rUiirs'icvent.) Le mixiisre dci fiancsr
a ldnna6r des oidres dais le dpartemetede11, Loii4 -Inlenleure pour qu'on tic vendia 2a 6, iiat~atl aalastn.~ -avAit-ii ledrohI nni~tia0
dte :ar tes Marois salans sont une PrOpiit.1. latio'tsale comnme toutes ls autres; le mijist,, n pout empecher de lAs vendre: Ia ldi.defcid la retie des sales, mais les salines sc Soit'P8i dks 6iira salans.
Cbottard rappelIle. aubsi le propositionsd o Vkzin, de aertrand ,idu Calvadbs, et des.autrs, oppoats au project. If insisted pour qu'avttot Wt on a occupe de la txductiou des dpcenses, CUdcs. 0condmicip i Aoire. It denaude qu'cufil on preonao les moyce rijcessaircs pour obtenir des minister la 'care'piea c6nititutiotiiiels qu'ils doivent rendre, ,Ct des dtats d~rlis de looi defense ; etfik, P. detuande -li question prauble sur le',rojet- 0 pTlpose au conseil de declarer qbul ny] alir Addlibtrtt -tt]a cr~afion d'aucuun odyrv ,4bt pour Fan 7.
-La discusit st cd ninutiuc - dein al
La Ahanc est levAe.

C ONSEIEDES A N CI2EN.

I ,dere ~GarAt.

ttANGR DU 12 PLUVIOS,
Sur 'Ic rapport de Marbot, -1c conseif APProlive 'limit iholuriosd- d6 frinaire , qtfilstatucnt cur lea' opirarionsdes -assczabnb i mares ci COiuI munaies'' du canton de Puy l a - RIoque, ,
Cacllt.Marial, de Cahors de'-ScPhonid
Ctatelnau , de Mongtralier, de Caussadec ct d'Aa Iglard, d.partement du Lot.
Arnou:d faitf ra appott-ur la n4solutioo dx 11er ptuvibse, relative "t A organiaatiod du





tilfttu3 ' n3o-jr4 luofliop P it 3i11(f J1a0ul 4' d if oa2 Ip r b #) u3,-00 il 11! *g12Ih *. il4 anjvp utl e ilaiotd Oi ldo0 1);) Jan 02a0no3J,

tmnou-g soizop al.d * niU-lt uio: 3:op

il0JOp " v io I )A Jat lin 9nI ap ' snod
t1OtJ t ino oo .saojjJ $ 9I op iaqctou puvit izb'IbI")nboaonb lur.qw n iuntA~p JmapiaoAtm p nol n 6 ' mto13" sap otp 9sageu1 � 6a Ifuoi i l pro;uiqo3 as oI t O ii sndog

419UY iU1iPAfitli ti id atinoc ipd u6ia* mb t~f , (yUvop si tj'kr im rdb JiT- fl Id ! Ign A 6,p 050 ' 0 no 001102901Esap l1101g0400 'SVti1
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134 gfJlAnoti aUp jtxaj n6d ' ioiloqi el sin ap nomI nD ;' a rob tulu;^UPA1 sp led sonnp
- ojd oIur1soogSp 610jed u6 siow n uoi '41td p iz llnsp osid as mb b: jit non up kipivuo,f ollisl' oxpso,p UO Om tio " n t Or.z
*oa~idope is;) uomsotdoid ouoa
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atnod ,tj!o spueil. sop un.,nb osuod vistjgq

1p, 1odd.s-i oiop. Punt i nbiun onbatp .odAq aun ji3n u6,1 10 'li J$ s[ s1oj xnap Ja ed o.d o v o sP mos 'e "Y .suiv. " iJ 9
Uioi0 'jbsritip inre tOir?0 Ol ut.'ei'pldnp ap japitlei'o oooaiinb oti aun 3tiiop uO 'f0 +lvS9"ip6J0 ";

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lob 213: ilapl'tlb n i w6iod Ui001Ae OO1 900 onh iuonifiu 03in Oji*uiiip i#[ xI 0 ,od an v !.npoi "all* I, soddtj Sal WelI 'it: .10 1M 5 . .0 a O I 1 PIt'I io f . . 9p .tip
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-el orib mosot uur'mp vup'uopddoos 'i I sjPeia juno inb u opsm11'sialUi d cp 2 1 YA3 'I!';!P 'o111"tti I"o rl l *i"lqtoo, e 5J t i lt u)
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-anblun I oiulpp3aja uotnqjos;a ut-wllqlal~A rtin ' !alpio SOrap 1;oiuk 3U OI3riled" 05 Wti=1i V OA of e'a U;! Ilidtputll O : nenou aPtzud ii lnld 134 t'11 utk;dt,:x o d uleS g I pOU op Ip;onc isln u mal u4 '.$giljs . eiali ,p ISO10 iti : om-3,b12alafo;
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i i ost . ateep -xneaAnq s no o sop szoondwot Sp a ! Op 'op snlJ sno op uope,suo e, If *lt p od , .Iqom uoti ,sdat ia'nboijodAup 2uZDiws6!i ld foAd j ObOAojd" i!,nb noj "- ,, iopuri ,oo .suosdu:suI,p 'Iee A l ,fnb B!oj
I P 'ua'he, 1 ii I p - toip o ! adel Vafjol . snqc les zootSo oSvj I!l n od . e ;l o leqmits aj 2nb o"acd ' I'pt3i d uopnlos

loorm 3S)?0 V u9 oiptiu*psi 10Yof itioj Iarifngoutdo tit tih~aicis ku if 9 voilnb poem~ultectido,-" 'alfpdde 1r 1imuupu6l * uo!IIwImo., 2 iqib tiO.- it(O lO{f "AOP roS i tl to ! lo ilOs? Op i3 r 0th tan vOIjpuO)3tXO iq ";),I anno I n-ti L~P op ti iedon lddou*4o


Anfi u ?13 o pnp t - 6110A 5 39A 5-1 ioj'0550 i'!, *UO1ltmlngj ;i s s(zq4' 5.l<,41 Of *ouosso: nt o Jt zin # ' t � 0i:
dn. no ot1 A u-buoq x� l , " .?" . np , .IUvq I U0 J;'btp * ln
U u I.u ,. u,,bwqqov;q t ) 1w q p ! e p I01;11 ) op S0pillO s) -Wi t1, 013 '31 tj Vi ub -- T.
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* 5Oj J0-2.993 n TI- ond e0I p 5 1 4 On413 3O ,u ,g b ap 1 01211 .onmatod~tjI o'll 1(0040*j 10n1( 31t ' . . ". 0 ., .1'&)U, 1
'O. . . - .lf ,t0 ~ (~.~P O~ . . 001 iO 1 d . i< flf ). . . i~fIilj~ 31,, ,! ol -*3. 30 lp ties p i sosols,, ., t, e
'aPu 4sitiia013 lp l XJOO. iutib U Oi6nl!Tt Outi -; A m *itij 4ti avuft io q Of oribop' .tdp' 0 9al $ 21 0 03 110 p -,o,',sp ., . . F 0 a o1. s150Iu oo .1p s 1opI110I i i il 1 O

Iq , to~Li*0'4,.i 4 ,q 3o- o b- u onv O # od -il o , si O ina uo o srt uj f, 4Oi~A~ittO - " . 'S.i lt1l1~ J! p '0od3P op It 1iaI 3 . 'o '" . . w J' ' " "" " . . -" ", so"um" t ff PIP 0 A S nf U ' ", " 07 t al ap Umitaz Ol 14 sopppu ,I iid - i t t 'o! Uo I 'ai ,eP tt50tl 5u JO.2OnI ftdad sodu e v xtt o U



" * 'f"!m. I' 3" + 019 ", . .~j1Uu~i9 "C '3'lP " ~ u 0)I ~ ft" " 0 A2 A' opqzl~uO 0
gl1 jt~~~~;lq. <~ ~~ ~ lapny 0.ld -Nl~lnuIt i~ tellt~il f oub 'qi 31O,(q . a . otIb l ,. s
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il! t~li, u0~!9!d Ip p d A) l 1 kbn i lCO-e 'E o-4 lq lI a jjwn ;,Alllllq Qcfd .O' i . . . |p ? ' ,. ,. ,: .! . . . . : . . . . ,9' O - 6' ja� of . 04v u t I e 'tl l$ : ial ly l I
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� 3l41nIdt9 28 5OA4 VO0pe 6o0 , t ts I11*n 3? . j i10l 9l lp eUOflyIodS U ip i
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-Iis l np uoIZiL ,IUi attuuolvD0 8 'iuaj o "
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Op UO1I)!4 3 ltpp , illemOJ OV "1 V ao op seL oj sIep o tin i isd etotu no it Silldma nd eitie vit?dol4udon o jqn1! a anlb osed & ouit? 6a sindop flo p .ap3l l!u P ?W1inodp n I litbnlp 3?idbid e op oouItt al uodusj uotu tou *niasinbo, utn oiptu =uoI d W Aotu: Op InflOUpoA Un ' ailldlub
-91 f isanbow mod usanb~joom iwo 1*
udlmssod vi wo su'mo**ued psat Onol Stiup Ob 111AIn ialj i, 'assed up suoilenmn tqktp 'des ,ewniq it np tP el,2pIAIX -'*II
-uaittl:vsro, Ifi 4I V91!^niosVpi.? ! if 10 snvfut, Otnatuisuoruotin ,nId 9 1i34es0iO6 0 p0,".
J!40U~ lb'jia unj nd mot io
itod 5j109tKII *lap " ap 'as ' IS ' elj" dog'

no "uoi je In q t 0 ot laNp ,i! 1 4r

;t'UOPVO.i Uop s. si o qdo3 3"iOl 1 4
flO~ ~ ~ ~ ~~~,io 03 iItk plfO mdsit 0uo0, !rb g 9ied tip siahsnboc gl noo. .0Iu1 Of op ?pIlemj e e niloVi3maeuqiu !i nI !01' P IApAXX *ulP 3 0 oublP011;t i0'
9up "oond!Iutqitemn'd sapmooowOqiIeI 's i
-�in 2p .uoV n .l ddU .dwoa .ti.


9 'T I nllp 1011 14 -' ni'il-i~l
Auonis'od Gap s.p onb isuai ll jqto uOig


"PI 3U}p '5ne1-0110 130livh 9 !O#p ' UOf d



step soiOod nU Sln aqodq s n,.
44O1d onlnuos e' lod nldwai Otli 1 4ai0tl 0
Ao 13;tI ",h Ssotbq 0 *t o1 Ipsa[ uo [oib 'u.





- -" . . . "' .7 "" 7 7 . . _. - . . . . . . . . 9


de.n oor ajoute de nouveaux details i ceuzF iqn* par Fison. IIt attribue les imouvemens insurri�ctionnels dela Belgique i t'lranger, et di' .,le pr&res rebcles conitne ls pn icipaui nstiateurs comme s e agenda de insurcen004f Es c :er moment appause, est
Sop endre des measures qui, en assurant
0, iton 's coupables garantissent rio.,
c pc de toptic poursuite. II faut aussi 4uo des xaapures -klgiolarwes" privienu i l'avcuir le itoxr, d, cis, disodres.
L'oraeur propose, sans attenter en rienA la loi du 9g ftuctidor 0 d'ordonner aux- eccli. .iasiqus desddparquniens r~lnis doe pret ersn,.ni.et n e idelit la R1publique, et cc sonS pjnc do. t~piordtipn; . ':
, :rDlc im.ttzc, a Ila discussion, eI project d'une � rtmugtiou dani. Th.atal a th 'Argaue .projot sendnas Aacirterl it grace " u,-'co 0pblcsA.ui f'er~ti nt.,dcis t ;r~tous tmportantes. . -:.
~osj , ~ttra'?t.Je dernande l'6rdrc du4
ou r' uI lealptopo'ssiriotis aul vous sonr fthet. kA Slitero avatt6 gnisi ansa les d6iarterea
-r~nls ':T'iihraurr~~~i nIa plu 'dangereue.Tout prksagli 'WJle's ndtait plus loin, etqu'elle ierit i 6out 'Ia' Ripulbliqu tine cala iiti r elle. Uoreus'ement -It' g6UvernciCnt a redoubl6 d oner'gie,'les moyens. les plus. vigbureux ont t i- imploysb; 'la foce de 'autoriti'militlire a coniePtimi a tebeliion; ii ifain se garder tic tiet'eitdr ''iudemnMent des ressorts aussi habile. ment-qtiem-ent-e mp1oy~a II- nr- v.pet-tre
pas un ,coin de l'EUrope ois lI faniatisme et Ia superstition aiutn d'aussi aveugles prositytes que. dais Ia Belgique. Tout� acre te votrepattpourrait tIci tenir de V'improdence, parce quo son itultat possible:Serait de paralyser , on au moths "dattinuer l'effet ds mesures prises-par It gou.vetnement.
Jt: demand .l'ordre du jour.
Deibrel. Jnc viens point appuyer lea ptoposiion deFris'bn, ni cellos de Demoor; mais ussi Mous ne pouvons former l'oreille loraque-de.' representss poUs annoncent des faits de la a: .ture de ceux don't i s'agit. II efitAr i souhaiter 'qu; notre college Frison. prisentat;, A I'appu ie aeo assertions-, -qelques pieces-quni-eAatsent-iX votre attention. A4dctfaut de tells pieces, nous tic ppuvions adopter saa propq4ition. Silsft IIostide A demaurderquu measage fit 'esVoy6"a
di,1ectoire , pour lui demander des reisclgneins sunr l'iar do la Beag~iiic cbacun o' 'tenonsantait vote cc messa'ge.'ou N aoti s o to1jouta I droit dc demandesr au directoire Ie tel. fonsciheenn; muats nous ne'potvons li- diro'de fie, en uatcre tie. goQuvcfnCn, ent, te),e 'ou telle chose, Je denmande qu'on se borne .l'!envoi d'un 'message Pour obtenir de1 renscigncmcna. .
.*- IEison. j'ai dit quc Ie gouvernement n'avait ,as lea pieces ertles renseignemena n~ceasaires lptoun prononcet ant Ia conduite d'une fouled'indtividui anbitrainemetnt arntrk, En noic;i-Ia preuve .dans rune ,lettte dui, ministre tie Ia ,police, quji demanide at Ia ditputatiosn dont je suis mnembre,
-ties pieces et _des ,renstignaemens relatifs A dies iundivrdus dtcnus. Frisom donne lecture tie ecire tettre,
Beyts. Pour d~lib~rer en connaipsance do cause,. Ie cOnseil doit s'informaer des fairs ; et, pOur soen instruire, il doit former tine comtmissioni qui jrenne tons lea renseignemn.ns n~cesiaises. Cete commission vous proposers, si elie le croit Utile., "'adresaer uin messa go au darectoine je demuande "'qu'elle suit forutce.(Des murmiures s'tA|e,ent. ) Cette commission eiraninera si lea-propo'sitions do Frison sont admissibles , ,et '.ous rondira n comtpte enact des faits. I1 eat tr&-essertiel qie vousa sachiez ce qui so passe dana It ci-devant Ilelgique. LAn gleterre re gardait comme sa ressou, ce principareo, Ia revo Ire qu'eIle y avail altiuni e.- I a fall ties efforts vigobreusement concers, tin d~vouement, tine energie, uoe fidiklit, inalt~rables, pour cmpdciier le -ral d'acrof mre set a pog . " h" ' '"'1. 'I ":

II reate dc coupables punir ; rested u savoii qellct msgma s on preod pour les douivr 4r pour los rpnimr tides pieces inportanres tout remhs~s en Ce moment tuditectoire avih ,oa sliber it cc sujet. l ret eneifet nieesit. qur il tprene un p arti; car dans cc moment, des colrmea mobiles parcourent- les - parteinees r unib , pn cstrent aso d 'iosurreccio a iamsi eu lieu. L des oci ms subalterne fnu


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des excutions milihaies, enlovest des -tagos iusqu ' cc qu, dit -on,' Ies, conscr itk,' sUientl pars et ieA contributions acquitties. Aiusi leats pores de famille, sour enlevis dans-un grande quantity de communes, au gr6 du premier d6nonciateur - qui accuset tort �t a, travers 'ennemi qu'il pout avoir, et trouie | n:ioyen dco turprendre It confiance de Uofficivr qui a pnrr dans'i canton. Do tons lea points de laBelgique, desc enlevemena militalres ont eu lieu; on eutasse let prisonnicrs dana lsa prisons du pays, dans ce4es du dipirteukeat du . Nord ,i,aris-. m r.,.ji n'exsite pour ou contre eux uariB plcc. trsqiuoanVa ausninimtere tde la poli4c (iAl l as rclamaionfs,.les bureau S u tnnr "de trIpnse&; ot loin deli
dcroandent. au: diputarions. Itrenseignemehs quc les d~putati6na.viean -Vatmajdar, Veut-on gtiddtccf sut l sort ,de prssopnis es ?ceta Pe peut :pasi: v ut-on prononcer-on ditail cola n o Lpent-encore , car ls pieces nicesSsaires n tcptnulle part. It faut pourtant sortir e t chatA ,donAt'obc'uriti laisse commettre' ltutsn aas.injusicea, l fret 'que lne do'up Cbolt:,_ tn, 4uN oe:.q1ient suit en sufret& Ques rce soientles venemens de laBel.gique, vosa ti voulez pas' que la constitution soit' voiliepour. les dipartemens ranis.
Je demand�:qu'une commission soit nomme, et qu'ele fasc son rapport en comite secret.
Crochon. L psoiropinan", dont je viens combattec"sa _ts 0t tecbncv 'un grand danger avait menad Ia RpubliqVu,et --ue-1aib-t-1lion qui avaift i suscit& n'avait. drd compfimie que. par .etsefffrts dugouvirnement etla 'vivacitir, la precisio bavec lesquels ".i a &6 second par In mtiuvemnent de la force miii. taire. C'esvekite declaration que je saisis pour endre 'grace audirectoire exicutif; lea moyans qu'il a psilSoqi sauvi 'laR6publique; il'a bien
mirit de ILa Patie.1 cst impossible que des remedies vilens apporti& Sutn ral pressant
n'aieent craianiquelqucs ristiltats facheux. Sans doute qulu s ovations, quciques irijustices particuheres pceti fer avoid n en lien; "mais In directoirc qii,-dans son nergie, a ditruit la' ribldlion 'axrm.id t aura bien , dansxsa, sagesie j :4r~p ar re tinnLrat r onqququ_sw innocents -utaicnt -,'p,,deveair lep vctimeS.' Je de-mude -ordo dia-jour staurtout du lca propo~iiionS faltes " .' , - -,.
'L'or4;~ -dts j ouir et inat~insemnt" adopt&.
La dhscssiin se r~tabhit sun l'izpot du tel.
� aequ",fnoi jronc*, ent faveur tu. pojet, upeopiiosiA- ire nr endue. IIreproduit .os diverse. 1116positons itliblics atlapport tie Mi'is�,'t's tient avec la commission, quo la ieititjdc ' dio l dficit no permet pas d'hsiter A
4ft i d ntOivelesfesourc s an trior public.
A &.U'gatds , economies proposes, l'opinant pense qnlleitticogent d'en faire; mais i tvoque en'.doute ia, vrit6 de l'assertion faie par un meaibee. 'qn nds troupes en Hollande et dans"
Ii Cisalpine ,ne cofttaient lion au trisor public. Ce, troupe , dit-il, placics sur un territoire amL, y socanLentlcien espar la Rpubique nonn pour |'opptfiloer, mais pour Ie difendre, mais pour lui offdr cot appui quo ls R publiqueksse doivent s'espectivecent.La nicessig6 d'un impt &ntaod, imQntri par �l'mpossibilitl daugmenrcr ceux existaqs it s'agrt de tioit celulqui, riellementprducstic, et cependank etn onArctix an Peuple, et f.6ile dans sa perception, tel est'rimp6rt du sel, qu'il est impossibU ; avec quelque.bonac-foi, de conpartt., tel qi'l cot present avec I'ancienne ot odiiuse gabelle.
* Dire quecOt impibt cotinconstitutionnel, dire qu il est anti-,poptlaire, qu'il pee siuria classe itdigente.,c'est- foire on taIsonnement qui peut s'appliquter * tous lea imp6ts, malheureusement atii-popuhisi par lout nature Puisqu'is present ins Ie Pcupl*.;: do quelque muicre q'a'il suit 5Assis-,, 11inpO OOt surils rott es-fsOtsur-len-.
� egitten*nt, soit. sur le timbre, doit paraitre pkus-onreux . Ia classes indigent' qu' la classe ithe , parcd quelic a moims do moyoes de i st~ppOrten v f~tril, 'cepetidant arguer die 'cc vice d'nigalitL,,bousvotr I a SUPPI i6ta-de tous les m- pOrst t. ;;: - - i ' , v LVopinani' passe k des coasidhations puisces anS I 444,on prheite des affaires, et d~montre!a iccit6 dle ne:pas laisse FI gouverncment


dans, l'impuissance de couronner raveux
AL gloreusement Colvienc. Li teU moyeus neclsaires, dit-il ,cea S-liii dire de -b � set un front couvet de lautiers devant'les rois quil a vaincdus, Ct- de Stipuler dautres iut~ts quo ceux de la gloire Ca de rindip5ndaucnasionale.