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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00098809/00527
 Material Information
Title: Haïti en marche
Physical Description: v. : ill. ; 45 cm.
Language: French
Publisher: s.n.
Place of Publication: Miami Fla
Miami, Fla
 Subjects
Subjects / Keywords: Haitians -- Newspapers -- United States   ( lcsh )
Newspapers -- Miami (Fla.)   ( lcsh )
Newspapers -- Miami-Dade County (Fla.)   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Spatial Coverage: United States of America -- Florida -- Dade -- Miami
Haiti
 Notes
Language: In French.
General Note: Description based on: Vol. 3, no. 37 (7 November 1989).
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 21271733
lccn - sn 92061416
issn - 1064-3869
System ID: UF00098809:00559


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Full Text

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La grande foule des partisans Lavalas accompagnant leur leader Jean-Bertrand Aristide au tribunal (photo Marcus/HENM) Lex-prsident Aristide sortant du bureau du juge en charge du dossier de lassassinat de Jean Dominique (photo Thony Blizaire) ( PORT-AUPRINCE, 8 Mai Il gle au sud, on sue au nord dit la chanson de Ferland. Une manifestation dplaant plusieurs milliers de partisans Lavalas avec sa tte pour la premire fois depuis environ 10 ans le fondateur du parti, Jean-Bertrand Aristide, se termine sans violences. Le mme jour, des manifestations contre laustrit, aussi bien Madrid qu Athnes ou ventuellement aussi Paris, disparaissent sous un nuage de gaz lacrymognes. Mine de rien MEYER, 11 Mai La sortie de Jean-Bertrand Aristide de son exil intrieur volontaire (il ntait pas apparu en public depuis son retour, en mars 2011, de 7 annes dexil JACMEL, 11 Mai Mercredi 8 Mai. Le jour o lex-prsident Jean-Bertrand Aristide rpond linvitation dun juge dinstruction dans le dossier de lassassinat du journaliste Jean Lopold Dominique et du gardien de Radio Hati Inter, Jean-Claude Louissaint, un article est publi par ( Port-au-Prince, le 9 mai 2013 (AHP) Moins de 24 heures aprs avoir rpondu une invitation du juge Ivikel Dabrsil qui instruit le dossier de l`assassinat du journaliste jean Lopold Dominique, l`ancien prsident Jean-Bertrand Aristide s`est exprim aux micros dun groupe de journalistes. Il s`agissait de sa 2 e prise de parole en public depuis son retour d`exil, en mars 2011. Jean-Bertrand Aristide a d`entre de jeu dmenti les rumeurs selon lesquelles on lui aurait demand de se taire. Personne ne peut mimposer le silence. Je suis volontairement rest silencieux pendant deux ans car j`estime ( Lamothe a dress un bilan positif des deux premires annes de la prsidence Martelly Hati bouge dans la bonne direction. Nous voulons faire de lle dHati la plus belle terre de la Carabe a dclar le chef du gouvernement, Laurent Salvador Lamothe, loccasion de la premire runion internationale du Cadre de coordination de laide externe au dveloppement dHati (CAED) Ption-Ville, laquelle prennent part lancien prsident Bill Laurent Lamothe direction Clinton, lex-gouverneure ( PORT-AU-PRINCE, 7 Mai On parle beaucoup de lutte contre limpunit en Hati. Sil y a quelque chose de positif, cest quon en parle. Mais cest tout. Car la lutte contre limpunit ce nest pas seulement du discours. Cest Acta non verba. Mme si ces actes se traduisent beaucoup par des mots. Mais au sens de : Enseignement. Car la lutte politique en Afrique du Sud) nous fait entrer dans une nouvelle conjoncture.

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Page 2 EN BREF ... EN PLUS ... 9 Mai 2013 LAssociation des Mdias Indpendants dHati (AMIH) condamne lagression contre lquipe de reportage de Radio Tl Ginen couvrant le mercredi 8 Mai 2013 les volutions des partisans Lavalas dans les rues de Port-auPrince loccasion de laudition de lexprsident Jean-Bertrand Aristide par un juge dinstruction sur lassassinat du journaliste Jean L. Dominique survenu le 3 Avril 2000. La libert dexpression est lun des plus prcieux acquis de notre pays dans notre lutte sculaire contre la tyrannie et lobscurantisme. Dautre part Radio Tele Ginen est lun des organes dexpression ayant pay le prix fort lors des troubles politiques de 2004 Publi le vendredi 10 mai 2013 LAssociation Nationale des Mdias Hatiens (ANMH) est consterne et scandalise par lagression physique perptre contre le journaliste Frantz Henry Dlice de Radio-Tl Ginen, suite laudition de lancien Prsident JeanBertrand Aristide au cabinet dinstruction le mercredi 8 mai dernier. LANMH dplore et condamne cette attitude dintolrance. LANMH dplore et condamne du mme coup, lacte de vandalisme perptr par les manifestants supporteurs de lancien Prsident Aristide contre le vhicule de Radio-Tl Ginen. La libert de la presse est le fruit dun long combat du peuple hatien et aucun groupe, aucun secteur de notre socit, sous aucun prtexte ne saurait remettre en question les prrogatives constitutionnelles des mdias qui doivent tout moment et en tout lieu, avoir plein et entier accs dexercer le devoir dinformer. La Constitution et les lois de la Rpublique garantissent le pluralisme .(AHP)LOrganisation politique Fanmi Lavalas a dplor vendredi lincident jug malheureux enregistr le 8 mai dans lequel se sont retrouves impliqus des membres dune quipe de Radio Tele Ginen, en marge de laudition de lancien prsident Jean-Bertrand Aristide la Cour dAppel de Port-au-Prince. Plusieurs dizaines de milliers de personnes avaient accompagn lancien chef dEtat au cabinet dinstruction dans le cadre de lenqute sur lassassinat du PDG de Radio Hati Inter, Jean Lopold Dominique. tandis que le sisme du 12 janvier 2010 le rduira en cendres. Seul le courage admirable de son fondateur et propritaire Jean Lucien Borges, de son pouse et de tout le staff nous permet de pouvoir le compter aujourdhui parmi les mdias les plus dynamiques du pays. Nous condamnons toute agression contre tout organe de la presse. Ne prenez pas le messager pour le message Marcus Garcia, Prsident de AMIH Robert Dsir, Responsable de la communication idologique qui est lun des fondements de la dmocratie reprsentative. Les mdias, mme sils sont contraints la neutralit et limpartialit qui les mettent labri des passions et des rivalits de groupe, nchappent pas cependant la dynamique sociale pouvant crer des perceptions positives ou ngatives de positionnement dans un clan ou dans un autre. LAssociation Nationale des Mdias Hatiens (ANMH) se rappelle des nombreux vnements malheureux survenus sous la prsidence de Jean Bertrand Aristide de 2001 2004. Elle invite toute la corporation la vigilance et la dfense des espaces de conqute de liberts acquises de hautes luttes. LANMH appelle les mdias, dans leur diversit, faire chec aux tenants du dlit dinformer. Cest le professionnalisme de la presse qui nous prmunira contre toute prtention de maintenir les mdias dans la dynamique de lintimidation des rgimes rpressifs hier, aujourdhui ou demain. Liliane Pierre-Paul Prsidente Quelques individus vite neutraliss avaient alors lanc des sachets deau et des bouteilles en plastic vides en direction des membres de lquipe qui se trouvaient larrire dune pick-up et qui se sont empresss de se dplacer. Dans un communiqu, la coordonnatrice du Comit excutif De Fanmi Lavalas, Dr Maryse Narcisse, a rappel que la constitution garantit la libert de la presse et a assur que Fanmi Lavalas continue duvrer pour que tous les droits reconnus par la Constitution soient respects. condamne un incident Hati en Marche Miami th policier Jean Richard Hertz Cayo a t apprhend. Le chef de la police, Godson Orelus sest gard de dvoiler le nom de lindividu arrt expliquant que cela nuirait lenqute. Selon Mr Orlus, les enquteurs de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) lassurance que tous les auteurs du crime seront apprhends. Une nouvelle manifestation pour rclamer justice pour le policier Jean Richard Cayo, assassin il y a une semaine, et larrestation du dput Sjour Rodriguez, complice prsum dans le meurtre prcdent du policier Walky Calixte, a eu lieu mardi (7 mai). Les manifestants ont parcouru plusieurs rues du centre-ville en scandant des slogans hostiles aux parlementaires et aux autorits judiciaires qui, selon eux, refusent dassumer leurs responsabilits dans ce dossier. Lambassadeur du Brsil en Hati, Jos Luiz Machado e Costa et la Directrice principale du Programme des Nations Unies pour le Dveloppement (PNUD), Sophie De Caen ont sign jeudi (9 mai) en prsence de la vice-prsidente et du trsorier du CTCEP un accord P-au-P, 9 mai 2013 [AlterPresse] --Le prsident de la cour dappel, le juge Jean ouverte celle des observations prliminaires, dans le cadre des poursuites engages contre lancien dictateur Jean Claude Duvalier, pour crimes contre lHumanit et dtournements de fonds publics, rapporte AlterPresse. Conformment aux dispositions de larticle 18 de la loi sur lappel pnal, la cour dclare ferms les dbats particuliers, et ouverte la phase des observations sommaires a dclar le juge aprs laudition des trois derniers plaignants. Aprs les tmoignages poignants de Denise Prophte, la veuve Michelle Olga Romulus, laquelle a tmoign pour son mari qui avait t tortur dans les geles du rgime, ctait le tour de Jean Jacques Voltaire, cultivateur dans la commune de la Croix des Bouquets. Dernier plaignant, Jean-Jacques Voltaire, 68 ans. Il a rappel quil a t arrt dans la nuit du 5 dcembre 1969 et emmen pieds nus aux casernes de la Croix des Bouquets (priphrie nord). Ligot sur une table, battu maintes reprises, vanoui, Jean Jacques Voltaire reprendra connaissance dans les cachots de Fort Dimanche. Durant son sjour dans cette prison macabre, raconte-t-il, pour ne pas mourir de faim, il devait manger du mas vers mme le sol, alors quaprs ses besoins physiologiques il devait sessuyer avec les mains. Aprs 8 ans dincarcration, il a t libr le 21 septembre 1977. Deux frres, Andr et Saint-Louis Voltaire, en compagnie desquels il a t arrt, sont morts quelques annes aprs leur libration. Louverture de la phase des observations sommaires dmarrera le 16 mai prochain. Miami, mardi 30 Avril 2013 : Le Bureau de Communication du Consulat Gnral de la Rpublique dHati Miami a lavantage dinformer la communaut hatienne en Floride en gnral et les membres de la presse en particulier, quune session de travail intitule : Le Nord-Ouest en Chantier a eu lieu au Little Haiti Cultural Center le vendredi 12 Avril 2013. Lobjectif de cette runion tait de donner suite une promesse faite par le Consul Gnral de la Rpublique dHati Miami, M. Franois Guillaume II, un groupe dorganisations, dapporter des informations dtailles sur des projets sur lesquels lAdministration Martelly/Lamothe travaille pour le dveloppement du Nord-Ouest. A linitiative du responsable des relations communautaires, M. Isson Joseph, plus dune centaine de participants, dont le Snateur Melius Hyppolite et 18 organisations sociales reprsentant le Nord-Ouest dHati, ont particip cette importante rencontre. Le porte-parole de ces organisations, M. Joseph Appollon, a fait tat dun rapport sur les diffrents projets sur lesquels les associations travaillent et qui seront excuts dici lt prochain, notamment une foire sur lenvironnement. Saluant linitiative de mettre sur une mme table ces organisations du dpartement, M. Appollon en a rgion, tels que le dplacement de laroport de Port-de-Paix et limportance de la construction de la route reliant Gonaves Port-de-Paix. Pour sa part, le Snateur du NordOuest, M. Mlius Hyppolite, a fait une prsentation exceptionnelle de tous les grands projets en cours dans le dpartement, dont lAroport du NordOuest auquel il invite la diaspora participer. Le Consul Gnral a partag avec les participants plusieurs projets gouvernementaux en cours dans le Nord-Ouest, y compris la construction de ponts, de routes et le cot attach ces projets ainsi que la provenance des fonds. Tout en invitant les organisations se concentrer sur la protection de lenvironnement, M. Franois Guillaume II les a galement convi simpliquer plus dans le processus de dveloppement du Nord-Ouest en tant quinvestisseurs dans le cadre de lexcution de projets privs et publics. M. Guillaume a aussi invit les organisations du Nord-Ouest dans le processus de cration dun Fonds dInvestissement de la Diaspora o ils reprsenteront le premier groupe adopter ce modle internationales dinvestissement travers des divers sessions de consultation du Consul General. Le ministre de la justice et de la scurit publique a condamn les actes dagression perptrs contre les journalistes de Radio-Tl Ginen qui couvraient mercredi laudition de lancien prsident Jean Bertrand Aristide. Trois journalistes Samuel Dallemand, Jean Mislet Louis et Frantz Henry ont t frapps par des jeunes qui manifestaient en faveur de lancien prsident. Le ministre dnonce et condamne cet acte regrettable et rappelle que la tolrance est une valeur essentielle dans tout Etat de droit. Ladministration Martelly\ Lamothe renouvelle sa volont de garantir et de protger la libert de la presse. Il invite donc lensemble des acteurs politiques, toutes tendances et idologies confondues, user de respect, de courtoisie et de convivialit envers tout un chacun, particulirement les travailleurs de la presse qui ne font que rendre service toute la communaut, conclut le texte.

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Page 3 LACTUALITE EN MARCHE Laurent Lamothe : du Canada, Michalle Jean, des bailleurs de fonds internationaux et des membres du gouvernement, rapporte Hati Press Network Le premier ministre en a profit pour prsenter les grandes ralisations de ladministration Martelly/Lamothe en lespace de 2 ans, comprenant particulirement la rforme de ltat, la scurit, lducation et Le chef de la Primature estime que le pays est en train de se relever. Il sest rjoui runion soit organise au moins chaque anne. Prenant tour tour la parole, lex-prsident Bill Clinton et la reprsentante de lUNESCO en Hati, Mme Michalle Jean ont galement converg les esprits dans la mme direction que les autorits hatiennes: Que les bailleurs de fonds octroient leur aide directement ltat sur le long terme en faveur du dveloppement durable M. Clinton renouvelle son soutien Hati, tandis que Mme Jean plaide pour le relvement de cette le magique. Le Cadre de coordination de laide externe au dveloppement dHati (CAED) est dirig par un comit de 32 membres compos de 16 Hatiens et 16 trangers. Cette structure conue pour recevoir les aides internationales accordes Hati, remplace la Commission intrimaire pour la reconstruction dHati (CIRH). de coordination ( du nombre de travaux dj raliss durant 24 mois seulement. Il a insist sur les efforts accomplis pour combattre la corruption dans le pays en vue dy favoriser les investissements. Hati est propre aujourdhui. Nous avons une meilleure scurit. Le taux de kidnapping a considrablement diminu. La population est satisfaite sest flicit Lamothe en marge de la premire sance de travail de cette runion qui se droule lhtel Royal Oasis. Le chef du gouvernement a surtout mis laccent sur la porte, estime-t-il, positive des programmes sociaux dnomms : Ede pp qui, a-t-il dit, soulage des milliers Bureau de communication Primature Ce 10 mai 2013, sest tenue Portau-Prince la premire runion du Comit dEfficacit de lAide (CEA-NIVEAU INTERNATIONAL) du Cadre de Coordination de lAide Externe au Dveloppement dHati CAED, sous la prsidence de Son Excellence Monsieur le Premier Ministre Laurent S. LAMOTHE. de laide prennent note des efforts dploys par le Gouvernement de la Rpublique dHati pour accrotre laccs aux services sociaux des couches les plus dmunies de la population et pour mettre en place des rformes-cl de lEtat en matire notamment de gestion des de scurit publique. Ainsi, ils encouragent le Gouvernement poursuivre et largir ces efforts. Tout en raffirmant les principes de lefficacit de laide, dont celui de la responsabilit mutuelle et diffrencie du gouvernement, des bailleurs de fonds, des organisations internationales et des autres parties y compris les partenaires de la coopration sud-sud, ils dclarent: Point 1 Les partenaires au dveloppement dHati sengagent, de manire consensuelle, aligner leur appui notamment dveloppement et les priorits dintervention du Gouvernement. Point 2 Le Gouvernement sengage mettre en uvre, avec lappui des partenaires au dveloppement dHati, le plan de dynamisation et/ou de cration des Units dEtudes et de Programmation Prsident et Premier ministre dirigent une rencontre avec les bailleurs ( de personnes considres comme les plus vulnrables de la population. Ainsi, indique-t-il, le gouvernement souhaite atteindre plus de 5 millions de Martelly dans le cadre de ces programmes sociaux. Par ailleurs, le Premier ministre Laurent Lamothe a annonc la prsentation dun document de 87 pages, indiquant les priorits du gouvernement pour les prochaines annes. Pour lui, cette rencontre est capitale et essentielle et il en a profit pour plaider pour que ltat hatien prenne dsormais lui-mme en main laide internationale qui se dirige gnralement dans le sens des organisations philanthropiques voluant en Hati. Le prsident Michel Martelly, qui a ouvert la sance de travail, il a abond dans le mme sens que son chef de gouvernement. Il a souhait toutefois que cette (UEP) dans les diffrents Ministres et Entits Administratives du secteur public, dont la fonction essentielle est la formulation, laccompagnement et lvaluation des politiques, programmes et projets de dveloppement. Point 3 Le gouvernement et les partenaires au dveloppement dHati sengagent standardiser et redynamiser les Tables Sectorielles et Thmatiques (TST) qui serviront de plateforme de dialogue, de consensus et dappui oprationnel la coordination et au suivi de laide, dans la mise en uvre des politiques, programmes et projets de coopration. Point 4 Le gouvernement sengage valuer priodiquement, avec la participation des partenaires au dveloppement dHati, les progrs de la mise en uvre des politiques, programmes et projets de dveloppement. Point 5 Les partenaires au dveloppement dHati et le gouvernement sengagent mettre en application le Code de Transparence de lAide Externe en Hati (CTA) et/ou notamment en transmettant et Aristide au cabinet dinstruction accompagn dune mare de partisans p.1 Face face Lavalas Martelly mais en douceur p.1 Dossier Jean Dominique : linvestigation p.1 La lutte contre limpunit nest pas de limprovisation p.1 Hati bouge dans la bonne direction dit Lamothe p.1 Manifestations pour rclamer justice pour policiers Walky Calixte et Cayo p.2 Associations de mdias condamnent agressivit contre Radio Tele Ginen p.2 Aristide : point de presse p.1 Plus dinterrogations que de rponses p.10 Nuisances p.12 JetBlue : des vols quotidiens vers Port-au-Prince p.12 La 7 e dition du Forum agricole Govien p.13 Responsablite pwofesyonl chak Anseyan p.15

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Page 4 UNE ANALYSE dans les rues. La dernire fois ce fut aprs le second renversement du pouvoir par la force de lex-cur de Saint Jean Bosco, le 29 fvrier 2004. Et plus tard, tout au long du parcours de plusieurs heures accompagnant le dnomm leader charismatique, sain et sauf, jusqu sa demeure en banlieue de la capitale, les policiers ont su avec maitrise canaliser la foule pour lempcher de se dchainer, comme hlas trop souvent, contre les parebrises de vhicules et les infrastructures publiques. ( les Hatiens ont donn une leon au monde le mercredi 8 Mai coul. Et pourtant en mme temps quils traitent les jets de gaz au nord comme un simple accident de parcours, les grands mdias internationaux ignorent totalement lvnement hatien. Aristide : des baisers mais pas de dclarations (photo Robenson Eugne/HENM) Les rues conduisant au primtre du Parquet de la capitale bloques par les Aristidiens (photo Hati en Marche) Parce quil ny a rien signaler : des manifestants hatiens, Lavalas par surcroit, qui narrachent pas la chausse avec leurs dents et ne mettent pas le feu aux quatre coins de la ville, a nest pas vendable comme news. Hati est classe dans la catgorie catastrophes. Entre lIraq et lAfghanistan. Et tout ce qui nest pas conforme cela, ne vaut pas le drangement. On dirait que les manifestants du 8 Mai le savent et avaient dcid den tenir compte. De ne pas satisfaire ceux-l qui sont pays pour dfaire constamment limage dHati. Y compris certains dentre nous, par ignorance ou btise Autrement dit, cest nous encore qui faisons et dfaisons notre image. Cest nous qui fournissons des prtextes nos contempteurs. Et le 8 Mai fut cet gard une grande victoire contre la mauvaise image faite Hati dans le monde. Et pourtant rien ne laissait prvoir pareil dnouement. La veille, le directeur gnral de la Police nationale avait interdit toute manifestation. Cela se comprend. Une convocation au parquet de lex-prsident et encore trs populaire Jean-Bertrand Aristide, de plus rest cloitr chez lui depuis son retour de 7 annes dexil en Afrique du Sud et qui en sort pour la premire fois, ce ne peut tre un vnement de tout repos parce que susceptible de mettre un nombre incalculable de ses partisans Mais surtout les uns comme les autres ont su donner, peut-tre sans y penser, une image bien meilleure du pays que celle qui lui colle la peau depuis des dcennies. Une terre maudite habite par un peuple fou. Les tudiants et les syndicats enseignants, ces derniers qui projettent de reprendre le bton ce mardi 14 Mai, devraient en prendre exemple. Mais comment conserver cet avantage ? Nous dirons sans hsitation que la responsabilit en incombe aux leaders. Si la police nationale avait reu des ordres diffrents, elle ne se serait pas comporte avec autant de souplesse et de discernement. Idem pour la foule Lavalas. Le mot dordre tait probablement : Ansanm nou f mais la force tranquille Par contre dans un pays latmosphre politique aussi versatile, parce que surtout si peu profonde, cest vite nouveau la descente sans parachute aux enfers. Et la grande presse du Nord de rappliquer aussitt. Oui, nous avons beaucoup volu. Et malgr les injures parfois graves des manifestants Lavalas, le prsident Michel Martelly a fait la sourde oreille. Faut le faire Hati en Marche, 8 Mai 2013 On devine la commotion. La grande presse se frotta les mains. Les Blancs dbarqurent une nouvelle fois. Ils sont toujours l. Le miracle du 8 Mai coul vient que la police ait pu tenir sa promesse dempcher la situation de dborder, cela en mme temps que les Lavalas, dont la majorit se recrute parmi les plus infortuns, aient pu sen donner cur joie, accompagnant par milliers leur leader dans une longue promenade travers la capitale. En somme, faisant mentir des deux cts les mauvais augures. La police hatienne nest pas un gang de mercenaires pays au nombre de ttes coupes quils ramnent chaque expdition comme dans la lutte contre les terroristes islamistes dans le nord du Nigeria. De lautre ct, les Aristidiens peuvent apprendre maitriser leurs motions et que dans la destruction du bien public cest encore eux les premiers perdants. Les policiers ont su empcher tout dbordement dans le primtre du palais de justice pendant laudition de lex-prsident, quand bien mme les partisans de ce dernier le considrent victime de perscution politique (il sagit du dossier de lassassinat survenu le 3 avril 2000 du journaliste Jean L. Dominique et qui na presque pas boug depuis). Looking for a reliable and experienced handy man? Please call at: He will repair your acelectricity and plumbing

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Page 5 DE LACTUALITE ( Nous sommes quelques mois dlections susceptibles tiers du Snat de 30 siges). Et voici Aristide qui annonce lors de sa premire rencontre avec la presse, le jeudi 9 Mai, que si ces lections une importante rencontre entre bailleurs internationaux et les grands commis de lEtat en qute dune meilleure canalisation et utilisation de lassistance pour lavancement des grands projets publics. pour dresser un bilan des efforts pour aider les plus dmunis Dignitaires Lavalas la sortie de lex-prsident du bureau du juge (photo Hati en Marche) La majorit Lavalas constitue des plus dmunis (photo Hati en Marche) Mais en mme temps il promet aux habitants dautres quartiers populaires de la capitale quil viendra bientt aussi les visiter. Outre les congrs rgionaux du parti Lavalas qui ( sont honntes, les candidats de son parti, Fanmi Lavalas, sont susceptibles darracher un gros morceau. La veille, le mercredi 8 Mai, en guise de contrepartie une audition devant un juge dinstruction sur lassassinat survenu le 3 Avril 2000 de notre confrre, le PDG de Radio Hati Inter, Jean L. Dominique, lex-cur de Saint Jean Bosco, paroisse dun bidonville de la capitale, deux fois lu prsident et deux fois renvers par la force, faisait le tour de la capitale suivi par plus de dix mille partisans chantant ses louanges et critiquant svrement le pouvoir en place. doivent culminer dans un grand congrs national, selon la porte-parole, Dr Maryse Narcisse. Probablement avant les lections devant avoir lieu dans les prochains mois. En un mot, le momentum semble appartenir nouveau Lavalas. Cest un norme changement par rapport aux annes coules. Sorti massivement en 2006 (aprs deux annes de perscutions qui ont suivi le second brutal renversement de leur leader en fvrier 2004) pour imposer la victoire aux urnes de Ren Prval, ce dernier pour des raisons jusquici non lucides (programmes sociaux) et pour relancer la machine conomique (infrastructures touristiques Jacmel, rseau routier en construction dans des dpartements historiquement enclavs comme les Nippes, clairage lnergie solaire pour villes et villages, dveloppement du tissu urbain htels 4 toiles et places publiques Ptionville, stades de football, rnovations laroport international de Port-au-Prince, projets pour dautres aroports internationaux etc). Tandis que la tentative dalliance avec le camp Duvalier, encore plus perceptible lors du dernier remaniement ministriel, semble avoir t mis pour linstant sous le boisseau. Ainsi donc la popularit comme atout maitre du camp Lavalas, le gouvernement joue quant lui ses ralisations. Dautant quentre les deux, il nexiste plus rien. Pas trace de lopposition traditionnelle et une socit civile qui semble aujourdhui anmique. Hlas, car cest elle (la socit civile) qui normalement Cependant le chef du mouvement Lavalas ne se pose pas en adversaire direct du pouvoir en place. Pour linstant Aristide, qui ne peut selon la Constitution en vigueur aspirer un troisime mandat prsidentiel, semble vouloir se placer au-dessus des partis. Jouer un rle de lord protecteur, cest dire de super-conseiller pour la Rpublique. Lors de son point lentrainer en dehors de sa pense, il a choisi une formule qui consiste se poser lui-mme les questions quil estime judicieuses, pour y rpondre. Il a moins parl politique que surtout de la situation misrable dans laquelle patauge la majorit de la population. Appelant tous les secteurs, politiques et conomiques, combiner leurs efforts pour la recherche dune solution pouvant contribuer dabord dlivrer le peuple de la faim dont il dit avoir eu une sensation effrayante au cours de son parcours de la capitale le mercredi 8 Mai. seul sortir la nation des affres dans lesquelles elle se trouve plonge aujourdhui. Voyons voir maintenant de lautre ct de la barricade. On na pas assez not que le gouvernement MartellyLamothe a, quant lui, choisi de faire le dos rond lors de la journe-charnire du 8 Mai 2013. Non seulement en ne rpondant pas aux accusations des partisans Lavalas mais le comportement extrmement prudent de la Police nationale lui a videmment t ordonn par le pouvoir. Mais en mme temps que le camp Lavalas mobilise, le camp Martelly se dmne pour utiliser larme principale sa disposition : la Reconstruction. Les projets qui se multiplient depuis le terrible sisme de janvier 2010, mais pour la plupart rests, hlas, ltat de projet. Vendredi dernier, 10 Mai, le gouvernement a tenu a ferm laccs aux lections au parti Lavalas. Ce qui objectivement va faciliter llection dun outsider, un marginal total dans le milieu politique nomm Michel Joseph Martelly. Parce que si le calcul, en fermant la porte au parti Lavalas, ctait de permettre lopposition traditionnelle de se renforcer, cest un chec total. Aujourdhui le face face se rapproche de plus en plus entre Lavalas et le pouvoir Martelly. Mais Aristide fait volteface. Lors de sa rencontre avec la presse, le jeudi 9 Mai, il sest voulu avant tout conciliant. Il dit : aucun parti, aucun secteur ne peut lui tout

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Page 6 DROITS HUMAINS ( contre limpunit nest pas naturelle lhomme comme on laurait cr. Bien au contraire. Et ni en Hati, ni ailleurs. Les exemples abondent. Le peuple allemand aime jusqu ce jour se convaincre que cest seulement Adolf Hitler qui a la responsabilit de la Seconde guerre mondiale et de la disparition de plusieurs millions de juifs et dautres ethnies et minorits. (ce que les Franais appellent la Libration), les purges contre ceux qui avaient collabor avec loccupant ou collabos nont pas dur bien longtemps. Cest des dcennies plus tard que lEtat franais de Juifs franais lAllemagne nazie. Comme si les peuples une fois le mauvais moment pass ne pensent qu tout oublier. Cest une raction naturelle. Or le danger sil ny a pas rupture, cest que les mmes causes produisent toujours les mmes effets, cest laisser la porte ouverte aux cingls qui peuvent recommencer les mmes folies, attendre toujours le moment opportun pour y soumettre les peuples. Les mmes peuples. Les peuples ne sont pas monstrueux par nature mais peuvent tre entrains dans des aventures monstrueuses. Une certaine pense occidentale, europo-centriste, voudrait laisser croire (et aujourdhui encore) que cest une question de degr de civilisation (civilisation bien sr juge laune occidentale) mais oubliant que lAllemagne est le pays dont lHistoire compte le plus de savants et de philosophes. Dautre part, la lutte contre limpunit, le combat pour la justice, pour ltablissement de lEtat de droit, lorsque nous en parlons en Hati, cest comme qui dirait une inspiration soudaine, un coup de gnie, une rvlation comme Paul sur le Chemin de Damas, yon kout loray, alors que cest tout le cest un engagement comme les Juifs au sortir des camps de la mort et qui ont jur : Jamais, plus jamais Et maturation. Cest un peuple parvenu lge adulte. Comme Nelson Mandela qui devenu prsident a cr la formule de la Commission Vrit pour juger les responsables du rgime de lApartheid, le racisme rig en mthode dexploitation et de gouvernement. Beaucoup retiennent le mot Commission mais ngligent celui de Vrit. Verite sou tanbou Ou cest la mise en place dinstitutions solides, consensuelles et viables. Et appuyes sur le principe de lEtat de droit comme le font dans notre continent les nations victimes des dictatures militaires des annes 1970 : lArgentine, le Chili, lUruguay. Nous avons dit institutions mais pas sous la seule de la protection du citoyen et autres), ni un pullulement dONGs de dfense des droits humains qui ne tardent pas sombrer elles aussi dans la bureaucratie, soumises elles aussi la comptabilit plus ou moins alinante de laide humanitaire Mais lutte contre limpunit comme ducation lmentaire et suprieure, enseignement tous les degrs : jardin denfants, primaire, secondaire et universitaire. Jusquau doctorat. La lutte pour lEtat de droit et contre limpunit la fois comme idologie nationale, instruction civique et morale et doctrine philosophique par excellence. Bref ces nations sud-amricaines sont en train de mener une vritable rvolution. A faire rougir nos grands voisins du Nord embourbs en mme temps dans leur impossibilit de contrler lexpansion anarchique des armes feu. Oui alors que la lutte contre limpunit nest pas naturelle lhomme (qui le premier moment dexcitation pass, comme le 7 fvrier 1986, cherche plutt tout oublier, retrouver sa petite vie moutonnire, bien ppre, les plaisirs dmods que chante Aznavour. Et ce dont les grands tyrans comme un Papa Doc sont parfaitement conscients et sautorisent en tirer cyniquement parti sans tat dme), lArgentine et le Chili particulirement ont cr une vritable religion de la lutte contre limpunit comme moyen le plus sr de barrer la route au retour des mmes horreurs. Mais dans tous les cas, un commun dnominateur : la dmocratie et la stabilit politique sont essentielles. LEtat de droit ne peut exister en dehors de la dmocratie. Et de la stabilit politique. Que ce soit la formule sud-amricaine ou la Commission Vrit la Mandela, la dmocratie est de rigueur. Pas dEtat de droit sans dmocratie. Pas de dmocratie vritable sans la stabilit politique. Et vice versa. Sans la stabilit pas de dmocratie vritable. Donc pas dEtat de droit. Alors que en Hati nous nageons dans linstabilit depuis la chute de la dictature trentenaire en fvrier 1986. Et que nous continuions de plus belle. Allgrement. Or comment barrer la route limpunit sans un Etat de droit qui garantisse le rgne du droit contre celui de linjustice. De limpunit. Autrement dit, nous devons commencer par le commencement. Sinon ce ne sont que des discours. Plus pompeux les uns que les autres. Ou au mieux des coups dclat mais toujours sans lendemain. Des coups dpe dans leau. Tandis que les moins fortuns dentre nous doivent Marcus Mlodie 103.3 FM, Port-au-Prince ske W Peye Enpo Imobilye W yo?Kay w se youn nan resous pi enptan ke w genyen, kidonk Biwo Psept Konte Miami-Dade vle ede w konprann konsekans ki genyen l w pa peye enpo imobilye w yo. yo, Konte a ka vann pwopriyete w la nan yon dat pi ta. Pou evite fr ak enter siplemant, epi pou pa riske pdi pwopriyete w la, nou dwe resevwa W ka peye anpsn nan: Miami-Dade Tax Collectors Oce (Lajan an dwe disponib pou retr imedya pou e-wtcheke nan yon kont kouran regilye) (Yon fr konvenyans ki pa ranbonsab pou 2.35% ap aplike nan chak tranzaksyon kat kredi) Pou plis enfmasyon, tanpri rele 305-270-4916. qu`il n`tait pas encore opportun de parler, a assur JeanBertrand Aristide. L`ancien chef d`Etat a tenu remercier a de nombreuses reprises la population hatienne et en particulier les partisans et sympathisants de Fanmi Lavalas, son organisation politique, de lui avoir manifest leur solidarit aucun groupe social, ne peut lui seul rsoudre les problmes de la population, notamment celui de la faim``, a-t-il martel, au moment o de nombreux secteurs questionnent la gestion et la politique sociale du gouvernement. Il a du coup appel tous les secteurs, particulirement les lites politiques et conomiques conjuguer leurs efforts pour se colleter ce problme. Il a galement eu de bons mots pour la diaspora, le 11me Dpartement comme il lappelle, voquant au passage le dossier du prlvement de taxes sur les appels internationaux et les transferts d`argent vers ou en provenance de l`tranger. Au cours de sa dclaration qui a dur quelque 40 minutes, l`ancien prsident Aristide a galement assur que son parti, Fanmi Lavalas, est en train de se renforcer dans la perspective des prochaines lections. Nous pouvons gagner si ces lections sont libres, crdibles, honntes et dmocratiques, a dit Jean-Bertrand Aristide. Ragissant jeudi la grande foule qui a accompagn la veille le prsident Aristide, le snateur Edwin Znny, proche du pouvoir, a reconnu que Fanmi Lavalas a bien russi son coup mdiatique. Il n`y a pas de doute, Jean-Bertrand Aristide reste un homme politique trs populaire, a reconnu Edo Zenny rappelant que ce dernier a, deux fois accd la magistrature suprme, contraint par deux fois l`exil, pour revenir chaque fois dans son pays.. Edwin Zenny a dit croire cependant que le dploiement de dizaines de milliers de personnes Port-au-Prince mercredi (8 Mai) lors de linvitation de lancien prsident Jean-Bertrand Aristide au cabinet du juge Ivikel Dabrsil, s`est fait au dtriment de la justice. Je ne pense pas que le juge voudra nouveau convoquer lancien prsident Aristide aprs ce qui sest pass mercredi. Et dans ces conditions il est fort probable que la famille de Jean Dominique nobtienne jamais justice, a-t-il ajout, sans faire allusion ceux que la commission prsidentielle dirige sous Ren Prval par un actuel conseiller du prsident Martelly, Guyler C Delva, avait voulu tout prix faire comparaitre. lors de linvitation au cabinet d`instruction. Des dizaines de milliers de personnes avaient en effet gagn les rues mercredi pour laccompagner au Palais de justice et a son retour a la maison, alors que le chef de la police avait la veille interdit toute manifestation pendant la journe du 8 mai. M. Aristide a soulign les liens damour existant entre lui et la population hatienne. Lancien chef dEtat a fait savoir que sa petite balade involontaire dans plusieurs quartiers populaires de la capitale, lui a permis davoir une ide des graves problmes confronts par la population, depuis le sisme de 2010. Jai eu loccasion, a-t-il dit, dentrevoir la misre qui tenaille la population, lmage de cette dame qui, au Bel-Air, sest approche de mon vhicule une photo du prtre dfunt Grard JeanJuste en main, pour montrer son ventre. ``Aucun parti politique, aucun secteur,

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Page 7 DROITS HUMAINS lagence Reuters sous le titre : Aristide apporte la preuve dans le dossier de lassassinat un juge hatien. Bien entendu on ne sait pas ce qui sest pass dans Jean-Bertrand Aristide) staient considrablement refroidies. Mais revenons la premire remarque, savoir que linvestigation a conduit des proches des hautes sphres de Fanmi Lavalas et que lex-prsident Aristide ainsi que La journaliste Michle Montas charge de remettre un trophe au cinaste et documentariste Frantz Voltaire le carr du juge entre lui et lex-prsident (linstruction tant secrte, par principe), quoi quil en soit les avocats de Mr. Aristide estiment que lentrevue a t cordiale et, de leur point de vue, satisfaisante. Cependant larticle de Reuters ouvre soudain un angle nouveau dans le dossier et cela partir dune interview avec la veuve de Jean Dominique, la journaliste Michle Montas, 66 ans, ex-porte-parole du Secrtaire gnral des Nations Unies, et vivant en ce moment aux Etats-Unis. Selon Michle Montas (cite par Reuters), linvestigation a conduit des gens proches des hautes sphres du parti Lavalas qui a t dirig par Aristide. Il peut navoir pas donn le feu vert mais je suis certaine quil sait qui la fait. Lagence poursuit aussitt. Lavocat dAristide (Mario Joseph) a refus de commenter linvestigation, disant simplement que son client a t entendu comme tmoin. Le juge a cout ce quil (Aristide) avait lui dire. On rappelle alors que cest Ren Prval qui tait au pouvoir au moment de lassassinat de Jean Dominique. Lui aussi a t entendu rcemment, et plutt brivement, par le juge. Puis larticle manuvre pour ouvrir un second nouvel angle. Suggrer que Jean Dominique peut avoir t tu parce quil se prparait concourir aux prsidentielles de lanne 2000 et se prsenter ainsi face Jean-Bertrand Aristide. Mais Michle Montas se refuse suivre cette piste. Toutes ces rumeurs, estime-t-elle, sont sans fondement. Il na jamais eu dintention de ce genre, rpond-elle. Il aimait trop son travail de journaliste. Reuters retient cependant quelle aurait indiqu que les relations entre les deux anciens amis (Jean Dominique et dautres peuvent tre en mesure de savoir qui a commandit lassassinat. Interroge lmission Mlodie Matin (Mlodie 103.3 FM, Port-au-Prince), le jeudi 9 Mai, la porte-parole de Mr. Aristide, Dr Maryse Narcisse, a rpondu : Si Mme Montas a de pareils soupons, elle na qu les rapporter au juge dinstruction. Michle Montas participe linstruction depuis le dbut. Elle a d un moment laisser le pays, en 2002, aprs une attaque contre son domicile o son gardien de scurit a perdu la vie. Radio Hati Inter est ferme aussi depuis. Mais elle est revenue plus tard au pays en qualit de haut fonctionnaire des Nations Unies. Aujourdhui quelle est la retraite, elle sest tablie New York, o elle continue de se battre pour la rouverture du dossier. Soulignons que laudition de lex-prsident Aristide (mais que ses partisans considrent entache de perscution politique surtout parce quelle survient quelques mois dlections auxquelles le parti Lavalas se prpare participer pleinement) a cependant t prcde de plusieurs autres mais effectues sans tambour ni trompettes. Ainsi on a appris que, effectivement, des hauts cadres du pouvoir Lavalas sous la prsidence Aristide auraient rcemment tmoign dans le dossier, dont un ancien ministre ainsi quun responsable de la scurit rapproche de lex-chef de lEtat. Voil donc le point de la situation aprs la fameuse audition du 8 Mai 2013. On a retenu surtout que celle-ci marque un come back du mouvement Lavalas qui a investi les rues dans une dmonstration de force juge. Mais dun autre ct, linvestigation semble devoir se poursuivre en juger par les observations faites dans cette dpche de Reuters, date de Port-au-Prince, 8 Mai 2013, et sous la plume de la correspondante spciale, Susana Fereira. Mlodie 103.3 FM, Port-au-Prince Oswa $200 jiska $300 ? Rezidan, bizns ak nonnpwot nan Broward County kapab Flsh enpi resevwa plis ke $280,000 pase yo itilize twalt high efciency WaterSense .Ou pata renmen f $100 ?F kb chak fwa ou Flsh A Collaboration of Local Governments. .COM 1-800-270-9794Ekonomize chak fwa wap Flsh devrait tre le vritable balancier tant donn que les secteurs politiques rpondent aussi, pour ne pas dire dabord, leurs intrts propres. Mais la socit civile ne sest-elle pas englue elle aussi dans des intrts et calculs trop politiciens Toujours est-il quau vu de lapproche calme et dans lautre, mme si cest purement conjoncturel, calculs purement politiciens, nous pensons que le pays a plus y gagner qu perdre. Comme dit le paysan hatien : Ankouraje. En effet les querelles incessantes qui ont marqu la vie politique ces dernires dcennies, non seulement nont cette quasi perte totale de notre souverainet nationale. Ni plus ni moins. Et moins dtre totalement insouciant au destin national, cest ce qui devrait tre le principal souci aujourdhui de nos acteurs politiques. Pouvoir comme opposition. Mme avant le problme si cuisant de la faim Plus patriote On ne perd rien pour attendre. Hati en Marche, 11 Mai 2013 Sil y a un appel lancer tous les secteurs, aussi bien politiques que conomiques, cest dabord celui-ci : un tte-ensemble pour recouvrer notre souverainet. Notre dignit. Cela ne se fera pas en un jour mais au fur et mesure que les acteurs politiques auront un comportement, comme le mercredi 8 Mai, au moins plus serein. Plus digne.

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Page 10 EN LONG & EN LARGE de nos grands amis de la Communaut Internationale qui nous touffent avec cette Assistance Mortelle Le Film de Raoul Peck qui passe sur nos petits crans (Tl Mtropole, Tl Kiskeya) nous en dit long sur lamour de nos frres de la Communaut Internationale notre gard dont laccompagnement est super-intress et qui se permet de prendre des dcisions notre place car nous ne sommes pas assez matures pour mener bien cette refondation, surtout assurer la gestion denviron 10 Mrds USD travers la CIRH dans laquelle la partie hatienne a Prsident Prval a failli tre mis dans un avion contre son gr par le Proconsul Edmond Mulet, et ce, avec laval du reste de la CI aprs le 1 er tour des lections (novembre 2010), que M. Bellerive, notre Premier Ministre de lpoque, a d sinviter une runion organise par cette CI au nom de notre pays, et a du leur dire : Je ne ferais quoique ce soit en dehors de la Constitution De la bouche de M. Bellerive, on a appris qu il y a un embargo sur les armes en Hati et plus loin : La frontire entre le support et lingrence est mince Avec des policiers non arms, quelle scurit peut-on donner ? Pourrait-on arriver dvelopper notre pays avec un amour aussi touffant de nos amis ? Nous aimentils tellement pour notre rsilience ou pour ce qui est dans notre sous-sol que nous ignorons? En tout cas, ce quils nous donnent dune main, ils le reprennent de lautre en nous laissant des miettes, et nous accusent en plus dtre des corrompus. La leon : Il ny a pas de raccourci au dveloppement et la dictature de laide est violente Il y a un problme hatien, mais il y a un problme de la Coopration aussi a conclu Jean Max Bellerive. Nos dirigeants actuels et la Communaut internationale ont-ils bien appris la leon? Pour les dirigeants hatiens, et en leur sein, et pour lopposition, ils sont des corrompus, ou tout au moins, ils tolrent la corruption. Nest-ce pas la position de ceux qui laissent le bateau ou de ceux qui ny sont pas encore monts ? Ne vous le dernier de la classe. Savez-vous que lindice de la corruption, cest dabord et avant tout une question de perception ? Imperturbable, notre justice fait son travail on arrte les directeurs dcole qui ont fraud (et donc corrompus) dans le cadre du programme de scolarisation universelle. La plupart sont sur les verrous, malgr que le contrat avec lEtat nait pas prvu cette clause darrestation. La femme du Prsident et son cette accusation. Un dentre eux est somm par la justice pour diffamation, celui-l qui a accus la ministre du Tourisme dtre la maitresse du Premier Ministre et ce sur les ondes. Cette mme justice a os convoquer lEx-Prsident Aristide dans lAffaire Jean DOMINIQUE Heureusement, le 5 e Sommet de lAEC du 23 au 26 avril 2013 a permis de diffrer cette convocation une date ultrieure. Est-ce l quon voulait arriver aprs la convocation de Duvalier et de Prval ? Il faut rappeler que le principe de base de notre justice cest la prsomption dinnocence et non la prsomption de culpabilit dont sont victimes la majorit de nos prisonniers (87%), surtout les petits, en particulier, une que je connais, en prison depuis maintenant un an et deux mois sous laccusation dtre lauteure intellectuelle dun crime alors que les auteurs rels ne sont pas encore apprhends. De quelle justice parle-t-on ? Le Prsident Martelly sest comme toute lAmrique Latine et la Carabe solidaris avec le nouveau Prsident Vnzulien. Il sest rendu linvestiture du Prsident Maduro dont llection nest pas reconnue par les USA plutt favorables avec Hugo CHAVEZ. En tout cas, Hati a suivi les pays frres de la Zone LAC. Dun autre cot, notre Premier Ministre, Laurent lEducation Nationale. Ils ont sign un partenariat avec le MIT pour lutilisation de la langue crole dans lenseignement de la science et des nouvelles technologies. Par la suite, le PM a fait toute une tourne dans lEst des USA rencontrant la diaspora hatienne, en particulier Queens. Ces voyages ne sinscrivent-ils pas dans cette diversit diplomatique mene par Hati depuis le Prsident Prval et renforce par cette administration, coopration Nord-Sud et Sud-Sud ? Cest peut-tre dans ce cadre quil faudrait situer le 5 e Sommet de lAEC. Le thme central de ce 5e sommet pour un renouvellement de la vision fondatrice de lAEC, uvrons pour une carabe plus forte et unie, nous porte proposer des actions en vue du renforcement de nos engagements antrieurs et la mise de la populations les plus vulnrables a soulign, le 26 avril 2013, le Prsident de la Rpublique lors de son discours le dernier jour du Sommet de lAEC. Ce Sommet, qui a eu une prparation de plus de 6 mois, sest sold par deux extrants: (i) la dclaration de Ption ville et (ii) le plan daction de lAEC. Ces documents ont t labors par Etats de lAEC. La dclaration de Ption ville a trait les quatre thmes principaux de lAEC que sont le transport maritime et arien, le tourisme durable, le commerce et le dveloppement des relations conomiques externes, et la rduction des catastrophes naturelles. Cest un document qui traduit la vision des chefs dtats sur lavenir de la grande Carabe. La grande Carabe est un espace gographique et politique comprenant des Etats et territoires de taille, de langues, de cultures et de niveaux de dveloppement diffrents, et qui se partage la Mer des Carabes en tant que patrimoine commun (Dr Watson Denis, 2013) Selon le Dr Watson Denis, dans le livre, LAssociation des Etats de la Carabes : lOrganisation de la grande Carabe le 26 juillet 1994 Lun des objectifs fondamentaux de lAEC, cest le dialogue politique, la concertation et la coopration entre les 25 Etats membres et les 5 Etats associs Lassociation sintresse de trs prs la bonne gestion, la protection et la sauvegarde de la Mer des Carabe, comme un patrimoine commun des peuples de la rgion. De par sa caractristique, lAEC est une organisation de formulation de programmes, dans le sens quelle labore les projets et met en place des normes et procdures, jouant ainsi un rle dans ltablissement des rgimes internationaux mais nexcute pas. seulement 6 dentre eux se sont rendu ce Sommet en raison de contretemps lis lactualit et aux priorits de leur pays respectif. Malgr ces absences remarques le Sommet a rassembl un nombre important de leaders. Il faut souligner que Selon le Journal, Le Matin : La Dclaration de Ption-Ville prsente la vision des chefs dtats sur lavenir de la rgion. Avec le plan daction, ce sont des documents stratgiques que les tats caribens disposeront pour aborder lavenir et rsoudre certains problmes communs Plus loin, le Journal enchaine : Le clou du sommet a eu lieu le vendredi 26 avril avec la signature par les chefs dEtat et de gouvernement de la rgion des documents prpars par les ministres des affaires trangres et autres dlgus. Avec ce sommet Hati envoie un signal la communaut internationale et atteste quelle est en mesure dorganiser de grands vnements. La dclaration de Ption-Ville se subdivise en 40 articles dont certains mritent dtre repris textuellement pour favoriser la comprhension du lecteur de cet article sur ce quest lAEC par rapport dautres institutions rgionales de la Zone Amrique Latine et Carabes. Il sagit des articles 1, 12, 15, 19, 24, 32, 34, 36, 39. (Rf. http://lesmeilleurstextes.blogspot.com/2013/04/5esommet-de-laec-declaration-de-petion.html ) 1. Nous sommes runis dans le but de ratifier la vision fondatrice de lAssociation, et de nous engager consolider et revitaliser cette dernire pour que nos efforts permettent la mise en uvre de politiques, programmes et projets de coopration couronns de succs orients vers le 12. Nous exprimons notre engagement envers la Communaut dtats latino-amricains et caribens (CELAC) cre en la vigueur des accords adopts dans la dclaration et le plan dAction de Caracas, y compris ses Statuts du 3 dcembre 2011 dans le cadre du sommet de fondation de la CELAC Caracas, Venezuela et la dclaration du premier sommet de la CELAC adopte le 28 janvier 2013 Santiago(Chili). 15. Nous reconnaissons les efforts dintgration dploys dans la rgion, comme la Communaut de la Carabe (CARICOM), le Systme dIntgration dAmrique Centrale (SICA), lOrganisation de la Carabe Orientale (OECO), lAlliance Bolivarienne pour les Peuples de notre Amrique Trait de Commerce des Peuples (ALBA-TCP), le PETROCARIBE, le Projet dIntgration et de Dveloppement Mso-amricain et contenu social, fonds sur les principes de justice sociale, de complmentarit et de coopration. 19. Nous rappelons notre engagement pour la prservation de la Mer des Carabes en tant que patrimoine commun des peuples de la rgion et considrons fondamentaux le maintien et la consolidation de la Commission de la Mer des Carabes. Nous reconnaissons des contributions dans ce sens de la part des tats Membres de lAEC, notamment de la Barbade, pendant son mandat de prsidente de ladite Commission ; et des Pays Observateurs et institutions qui ont collabor troitement avec la Commission. Nous nous rjouissons la Commission de la Mer des Carabes, et notamment la mention qui en a t faite dans le Rapport de lquipe de de janvier 2012. 24. loccasion de la Confrence de haut niveau sur la Rduction des Catastrophes de lAssociation des tats de la Carabe, qui sest tenue en novembre 2007 Saint-Marc, Rpublique dHati, en tant que guide du Programme de travail de lAEC dans le domaine de la rduction des risques de catastrophes. 32. tant donn le mandat de lAEC, en ce qui concerne la question du commerce et lintention des Chefs dtat de la Carabe de crer un espace conomique consolid dans la rgion de la Carabe; et compte tenu de ltat actuel du systme commercial mondial, nous soutenons les commerciaux et les investissements dans la rgion de la la relation de collaboration et de consultation entre lAEC et les observateurs fondateurs lis au dveloppement conomique, tels que la Commission Economique pour lAmrique Latine et la Carabe (CEPALC), le Systme conomique Latino Amricain et Cariben (SELA), entre autres. Dans ce sens, ils reconnaissent le besoin de faciliter un mouvement accru de personnes entre et au sein des Etats membres de lAEC. progrs conomique de la rgion, par la cration dun Processus de Convergence structur dont les objectifs soient une plus grande facilitation de la circulation des capitaux et services, promouvoir ltablissement de dispositions visant a protger les investissements dans la rgion, lintgration des marchs de capitaux, le dveloppement des infrastructures pour amliorer la logistique et explorer avec de leurs politiques pour appuyer les pays moins dvelopps face aux mouvements brusques de lconomie internationale et maintenir la stabilit macroconomique. 36. Nous accueillons avec satisfaction la volont des rgions franaises de la Carabe de devenir Membres Associs de lAEC en leur nom propre, et nous nous flicitons de leur participation active aux diffrents comits de lAssociation. 39. Nous exprimons loccasion de ce Ve Sommet notre admiration pour la nation hatienne. Le monde a une dette de gratitude envers le peuple hatien, qui fut le premier abolir totalement lesclavage, offrant ainsi la possibilit de devenir citoyens tous les tres humains. Le Premier Ministre, Laurent Lamothe pense quHati a fait une forte impression sur la scne internationale, en organisant un tel vnement couronn de succs, avec la logistique que cela dmontre les progrs qui ont t accomplis en Hati. Ce 5 e Sommet de lAEC a permis des rencontres bilatrales entre Hati et dautres pays de la rgion. Ces rencontres ont concern le Chef de lEtat et aussi ses ministres avec dautres Chefs dEtat et dautres ministres. Ctait aussi loccasion de faire une mini exposition avec le ministre de lAgriculture et ses partenaires comme le Caf REBO, le Caf SELECTO, le Rhum Barbancourt. Il en a t de mme pour le ministre du Tourisme, du ministre de la Culture et ses partenaires comme la Galerie Nader et autres. La commission culturelle de la prparation du 5 e Sommet a favoris la ralisation de toutes ces activits ainsi que celles organises au dbut du Sommet et la veille du 26 avril 2013 pour les chefs de dlgation qui taient sur place ainsi que les ministres des affaires trangres. La confrence de presse anime par le Prsident et le Secrtaire Gnral de lAEC a permis dclaircir certains points obscures comme la non participation de certains chefs dEtat, la condamnation de lEmbargo contre Cuba, etc. A noter que cette condamnation a dj fait lobjet de la dclaration de Panama en 2005 (Rf. Art.7. Dr Denis, 2013). Les deux personnalits e Sommet de lAEC en Hati. Par rapport ce 5 e Sommet de lAEC et lensemble des vnements en cascades qui ont jalonn ce mois davril 2013, Hati a beaucoup plus dinterrogations que de rponses. Certes elle essaie de sortir la tte de leau, mais les faits saillants montrent clairement qu Il ny a pas de raccourci au dveloppement et que la communaut internationale y incluse lAEC ne nous fera pas de cadeaux. Elle na pas damis mais des intrts. A nous de prendre nos responsabilits, en nous rappelant que toute responsabilit ncessite des moyens tant matriels quhumains. Et les rsultats sont fonction de la qualit et de la quantit des moyens mis disposition et de lusage quon en fait. Sommes-nous prts retenir et appliquer cette leon ? Jean Robert Jean-Nol

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Page 11 EN LONG & EN LARGE LIBERTE EGALITE FRATERNITE REPUBLIQUE DHAITI EXTRAIT DES MINUTES DU GREFFE DU TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DE MIRAGOANE PAR CES MOTIFS ; le Tribunal aprs examen et aprs en avoir dlibr au vu de la loi, le Ministre Public entendu dans ses conclusions crites en la forme et au fond, favorable laction du requrant, accueille laction intente en divorce par le sieur Chiler MERTYL contre son pouse ne Johane LUBERISSE, en la forme maintient le dfaut octroy contre la dfenderesse laudience du mardi cinq (05) Fvrier deux mille Treize (2013) trois (03) heures de laprs-midi ; ce pour navoir pas t rabattu aux termes de larticle 287 du code de procdure civile Luc D. Hector. Admettre le divorce du sieur Chiler MERTYL et la femme ne Johane LUBERISSE pour incompatibilit de caractre selon les vux de larticle 217 du Code Civil Hatien. Prononce la dissolution de lEtat Civil de Miragone de transcrire quotidiens sditant la capitale sous peine de dommages-intrts envers les tiers et de rdiger lacte de divorce des poux pr-cits ; DONN DE NOUS, Me. Rubin SYLVESTRE, juge du Tribunal de Premire Instance de Miragone en audience publique et en ses attributions civiles de divorce du mardi cinq (05) Fvrier deux mille Treize (2013) ; An 210me de lIndpendance, en prsence du Ministre Public reprsent par Me. Nestac Franois, Av. Subs. Commissaire IL EST ORDONN tous huissiers sur ce requis de mettre le prsent jugement en seront lgalement requis. EN FOI DE QUOI la minute du prsent jugement est signe du juge et du POUR EXPDITION CONFORME COLLATIONNE Pour ordre de publication : Me. Magnol Franois. LIBERTE EGALITE FRATERNITE REPUBLIQUE DHAITI PAR CES MOTIFS, Le Tribunal, aprs examen, le Ministre Public entendu, fonde ladite action. Admet en consquence le divorce de la dame Robenson PYROLL, ne Patricia Rodrice JOLLY, davec son poux pour injures graves et publiques aux torts de lpoux. PRONONCE la dissolution des liens matrimoniaux existant entre les dits transcrire sur les registres ce destins, le dispositif du prsent jugement dont un extrait sera insr dans lun des quotidiens sditant la capitale sous peine de dommages-in trts envers les tiers sil y chet. Commet lhuissier Canal GABRIEL de ce sige pour AINSI JUG ET PRONONC par nous, Marleine Bernard DELVA, juge en audience civile, ordinaire et publique du jeudi vingtcinq Avril deux mille Treize, en prsence de Me. Joseph Elyse JEAN LOUIS, Substitut Commissaire du Gouvernement IL EST ORDONN etc EN FOI DE QUOI etc AINSI SIGN etc .. Pour le Cabinet : Herv Franois ALCINDOR, Av. LIBERTE EGALITE FRATERNITE REPUBLIQUE DHAITI EXTRAIT DES MINUTES DU GREFFE DU TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DE LA CROIX DES BOUQUETS. PAR CES MOTIFS, le Tribunal jugeant au vu de la loi et sur les conclusions du Ministre Public, aprs avoir dlibr conformment la loi, accueille laction du requrant pour tre juste et fonde ; maintient le dfaut octroy laudience du 12 Novembre 2012 ; Admet le divorce des poux Oxilien Fritzner, femme ne Nadge Petit Frre, aux torts de lpouse ; Prononce en consquence la dissolution des liens matrimo transcrire sur les registres ce destins le dispositif de ce prsent jugement ; Compense Ainsi jug et prononc par nous, Me. Pierre Louis Pierre Apsorde juge en audience publique, civile et ordinaire du Lundi dix Dcembre deux mille douze en Il est ordonn tous huissiers, sur ce requis de mettre la prsente ordonnance lorsquils en seront lgalement requis. susdits. Me. Vastie Saint Louis Avocate, pour le Cabinet LIBERTE EGALITE FRATERNITE REPUBLIQUE DHAITI EXTRAIT DES MINUTES DU GREFFE DU TRIBUNALL CIVIL DE PORTAU-PRINCE Le Tribunal civil de Premire Instance de Port-au-Prince, comptemment runi au Palais de Justice de cette ville a rendu en audience publique et en ses attributions civiles le jugement : ENTRE 1) Le sieur Michel Henry Robert DULIX, propritaire demeurant et ET la dame Michel Henry Robert DULIX ne Bernadette Leger propritaire, demeurant et domicili Port-au-Prince, dfenderesse dautre part : PAR CES MOTIFS, le Tribunal aprs examen et sur les conclusions conformes du Ministre Public accueille laction en divorce du sieur Michel Henry Robert DULIX par ce que juste et fonde, maintient le dfaut octroy laudience prcite contre la dame Michel Henry Robert DULIX ne Bernadette Leger avec les consquences de droit Pro nonce en consquence la dissolution des liens matrimoniaux existant entre les dits poux pour injures graves et publiques aux torts exclusifs de lpouse dfenderesse dsigner des quotidiens sditant la capitale sous peine de dommages-intrts envers les tiers sil y chet. Commet Canal GABRIEL de ce sige pour laccomplissement des formalits DONN DE NOUS, Marleine Bernard DELVA juge, en audience civile ordi naire et publique du Jeudi vingt-cinq Avril deux mille Treize, en prsence de Me Joseph Elyse Jean Louis Substitut Commissaire du Gouvernement de ce ressort et lassistance Me. Mendel Saint-Fort, Av.

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Page 12 LBRE PENSER Se complaire dans la nuisance et dans lobscurit est un trait trs particulier de lHatien. M.A. Archer Chers amis lecteurs, je dois vous dire, avant mme de vous laisser le temps ou lenvie dy penser, que je ne vais nullement parler des vnements caractre politique qui ont eu lieu cette semaine en Hati, ou, plus prcisment dans la Rpublique de Port-au-Prince. Laissons aux analystes politiques les consciencieux, les mticuleux, les opportunistes, les idologiss, les san manman (je ne veux nullement dire enfants de familles monoparentales, eh je veux plutt dire les chercheurs de faveurs, qui agissent sans foi si on se souciait beaucoup plus de leur trouver une solution, on aurait srement eu une meilleure qualit de vie actuellement et, ces 10 dernires annes nauraient pas eu lieu. Parlons donc de nuisance et de complaisance, de noirceur et dincapacit. Prenons donc comme premier point la complaisance dans la nuisance : 1Se complaire dans la nuisance : Le petit Larousse ou de lindustrie qui provoque de linconfort, de la gne ou du danger. En juillet de lanne 2007, je parlais dj des nuisances dans la socit hatienne. Je reprends donc le mme sujet car cela sest plutt aggrav. La nuisance, ce fait perceptible ou cet ensemble dlments, qui entrave la qualit de la vie, qui peut tre pollution (nuisance lumineuse, pollution lumineuse, pollution lgre des ressources environnementales), bruit inesthtique (nuisance sonore), agressions sociales (nuisance sociale), mauvaises odeurs (nuisance olfactive), dtruit la qualit de la vie dune socit et cre de linsolidarit, de lirresponsabilit citoyenne. Le facteur subjectif rentrant ou la sensation dinconfort. Nous en avons lexprience en Hati. Les gros Haut-parleurs qui nous martyrisent et libert dexpression a acquis un degr lev en Hati. Un autre exemple, lavertisseur sonore, le Klaxon que nos conducteurs utilisent comme sil sagissait dune arme de destruction obstacle plac en face. Jaurais tellement aim linterdire en Hati, immobiliser tout vhicule moteur qui en ferait un usage abusif, de leur klaxon, de leur sirne, de leur trompe sons voitures diplomatiques, Service de lEtat, et autres, et mme les motos). nous pouvons aussi parler de cette pratique fortement odieuse de faire brler les dchets qui, outre la nuisance olfactive produite, peut aussi provoquer des altrations, des affections pulmonaires et autres effets non valus. Ou encore de lexposition la poussire : avant, ctait les balayeurs de Yele Hati qui taient pays pour soulever la poussire, lenlever dun point pour la dposer en un autre, maintenant cest le SMCRS qui svertue tre le meilleur vecteur de transmission de maladies dans le pays grce son merveilleux travail de balayage de rues poussireuses. Et dire quavant, lcole, on nous apprenait ne balayer quaprs avoir rpandu du marc de caf (ma kafe) ou avoir arros le sol. Vous voyez donc chers amis la typologie varie de la nuisance. On peut aussi lui associer par exemple : loccupation illgale de lespace collectif : vente de borlette, trteaux placs de faon anarchique, occupation de trottoirs (on agrandit des trottoirs pour que les marchandes aient un peu plus despace pour taler leurs marchandises), de rues, de places publiques ; les prises illgales sur le rseau lectrique ; lagressivit verbale, les abus de pouvoir. Et si nous parlions de nuisances politiques ou de nuisances socio-politiques ? Et si nous parlons des Fauteurs de Trouble des Pouvoirs Factuels qui, dans ce pays, ont toujours eu reprsenter la vraie nuisance ? dentretenir continuellement un climat de tensions sociales et/ ou politiques qui ne permet en aucun moment au pouvoir lgitime en place de matriser la gestion du pays ni aux structures institutionnelles la possibilit de se trouver un cadre normal de fonctionnement. Nous navons pas le choix, chers amis. Mieux vaut se dbrouiller pour changer le pays et faire disparatre ces nuisances car elles sont limitatrices, castratrices. Si on terminera par sautodtruire. Passons donc au second point, la complaisance dans lobscurit. 2Se complaire dans lobscurit : L, je ne veux plus enfoncer le clou jusqu la moelle, mais sincrement, observer quen plein 21me sicle, plus de 75% de la population hatienne narrive toujours pas a avoir accs llectricit, que plus de 80% des besoins nergtiques de la population soit satisfait partir de la biomasse laquelle on ne donne ni le temps de se renouveler, vous comprendrez bien que notre narrive toujours pas comprendre que son existence dpend de la capacit de sa socit de satisfaire ses besoins nergtiques, que la lumire est fondamentale pour la vie, que lobscurit rves, de bien-tre. Enfin, arriverons-nous un jour cesser de nous complaire dans la nuisance et dans lobscurit ? Est-ce de lincapacit qui nous empche de trouver la solution, la bonne voie ? gemanor2005@yahoo.fr Mai 2013 Odyans PiblikNan kad angajman kontinyl Konte Miami-Dade pou ankouraje piblik la patisipe nan gouvnman lokal la, Komisyon Jean Monestime ansanm ak Depatman Pak, Rekreyasyon ak Espas Lib envite rezidan yo nan zn lan vin asiste yon reyinyon piblik pou:SANT KOMINOT AYISYEN OAK GROVE PARKObjektif reyinyon piblik sila se pou diskite pwopozisyon pou kreye yon Sant Kominot Ayisyen nan Oak Grove Park. Ap gen anplwaye Konte disponib pou diskite bezwen ak priyorite kominote a pou pwoj sila. Yo ankouraje rezidan yo ak pati ki enterese yo vini asiste ak patisipe nan reyinyon piblik la. Reyinyon an ap ft nan: Haitian Evangelical Baptist Church 14455 Memorial Highway, North Miami, FL 33161 23 me 2013 6:00 PM 8:00 PM Pou plis enfmasyon sou pwoj sa-a, kontakte: Andy McCall, Park Planner Depatman Pak, Rekreyasyon ak Espas Lib 305-755-7993 ki pale an siy (7 jou davans), rele 305-365-6706. Yo mande patisipasyon piblik la san zaf ki regade ras, koul, relijyon, sks, laj, orijin nasyonal, La compagnie arienne JetBlue Airways a annonc jeudi quelle aura des vols aller-retour de laroport international Toussaint Louverture (Port-au-Prince) vers les John F. Kennedy International de New York (JFK) et deux vols par jour vers laroport international de Fort LauderdaleHollywood (FLL) partir du 5 dcembre prochain, nous apprend Hati Press Network. Ces vols quotidiens sans escale de ces deux destinations des Etats-Unis vers Hati attendent encore lautorisation dexploitation du gouvernement hatien. En plus du service sans escale de JetBlue depuis la Floride, les clients de Port-au-Prince pourront se connecter facilement partir de Fort Lauderdale vers dautres destinations aux tatsUnis, notamment Boston, MA; New York (JFK, LaGuardia et le comt de Westchester); Newark, NJ; et Washington, DC (Reagan National). Les clients voyageant sur le nouveau service sans escale de JetBlue partir de Port-au-Prince New York pourront se connecter Buffalo, NY; Boston, MA; et Chicago, IL, entre autres destinations.

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Page 13 HAITI, QUEL DEVELOPPEMENT ? Cette anne, la premire journe du Forum Agricole Govien stait droule autour du thme de : La gestion sociale de leau tat des lieux (voir HEM Vol. 27 # 16 du 08-14/05/2013). Pour la seconde journe, le coordonnateur Emmanuel Louiceus avait accept ma proposition daborder un sujet assez particulier : un projet de socit paysan exemple, sur lAxe IV, Axe Infrastructurel, les diffrentes infrastructures correspondant aux diffrents droits : coles, pour le droit lducation, centres de sant, pour le droit la sant, centres culturels, pour les droits culturels, etc Pour tre sincre, je dirai que je ntais pas trs sur de la manire dont cet expos serait reu par mon audience ; mais au vu de la raction de lassistance, des demandes dclaircissement, mais surtout des suggestions pour une amlioration du tableau, je me dis que cest peut-tre un bon outil de travail. Car, par-del le projet de socit paysan, cest le projet de socit global que jai en tte, celui que nous avons brivement expos dans le Plaidoyer pour la publi par la FONHDILAC en fvrier 2010 et qui propose Il sagit de doter ces 41 villes dquipements dans les domaines : de lducation : coles, lyces voire universits ; de la sant : centres de soins durgence, dispensaires, hpitaux ; de lapprovisionnement en services de base : eau, nergie, communication ; de ladministration publique : complexes administratifs dignes de ce nom, de manire ce quon ne soit pas oblig de se rendre Port-auPrince pour la moindre dmarche ou la nouvelle Capitale au centre du pays. En bref, il faut renforcer la dconcentration des services.. A lpoque, dans une ambiance durgence, nous nous tions arrts aux 41 chefs-lieux darrondissement ; aujourdhui nous sommes sortis de lurgence ( ?), on peut donc penser plus globalement et envisager de crer ces ples de croissance/ dveloppement partout o les conditions sont favorables. sites et chercher les moyens. Nest-ce pas une belle aventure laquelle je vous invite ? Bernard Ethart Tableau 1 : Les droits AXES A B C D E F PALIERS HUMAIN SOCIOCULTUREL ENVIRONNE -MENTAL INFRASTRUCTUREL ECONOMIQUE ET FINANCIER POLITIQUE I HUMAIN Scurit Postes de poice Police Sant Centres de sant Education Socialisation coles Form ation professionnelle Formation politique Alimentation Agriculture II SOCIAL ET CULTUREL Droit d associati on Socit Civile L g is lation Droits culturels Associations culturelles Centres culturels Loisirs Associations sportives Parcs, Centres sportifs, III ENVIRONNEMENTAL IV INFRASTRUCTUREL Logement Construction, alimentation en eau et lectricit V ECONOMIQUE ET FINANCIER Droit au travail Entreprises, coopratives Terre, irrigation Production Centres de transf ormation Transformation Centres de stockage, de conditionnement March, routes Distribution VI POLITIQUE Droits politique s Partis politique s Bien sur, il peut paraitre trange quun natif de Port-au-Prince vienne parler de projet de socit paysan des paysans ; mais en entendant, qielque six semaines plus tt, Jean-Claude Chrubin traiter ce sujet au congrs du MPP (voir HEM Vol. 27 # 10 du 27/0302/04/2013), je mtais dit quil serait amusant danalyser son projet partir de notre cadre de rfrence. Je my suis donc mis, et, quand Manno ma demand de quoi je voulais parler au FAG, je lui au propos le thme et il a accept. Mon projet de socit se prsente donc sous forme de deux tableaux : un premier pour les droits, un second pour techniques ne mont pas permis de prsenter le second tableau ; je mem tiendrai donc, ici au premier (voir Tableau 1 : Les droits). Les droits sont placs dans lAxe A, Axe Humain, aux paliers correspondants : droit la vie (scurit), la sant, lducation, lalimentation, au Palier I ; droit dassociation, droits culturels, droit au loisir, au Palier II ; droit au logement, au Palier IV ; droit au travail, au Palier V ; droits politiques, au Palier VI. Dans les axes suivants sont portes les conditions ncessaires lexercice de ces droits ; ainsi pour prendre un UNITED NATIONS NATIONS UNIES UNITED NATIONS STABILIZATION MISSION IN HAITI (MINUSTAH) REQUEST FOR EXPRESSION OF INTEREST SUBJECT: PROVISION OF GYM MANAGEMEN T EQUIPMENT MAINTENANCE AND CLEANING SERVICES CLOSING DATE TO SUBMIT EOI: 21 May 2013 SUBMISSION OF EOI BY FAX TO: Chief Procurement Officer MINUSTAH FAX NUMBERS: +50922296860 or +509 22296861 BY EMAIL: minustahprocurement@un.org ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------1.0 The United Nations Stabilization Mission in Haiti (MINUSTAH) intends to establish a System Contract for the provision of Gym M anagement, Equipment Maintenance and Cleaning Services for a period of one (1) Year with the possibility to extend it for another two ( 2 ) consecutive years period (1+1) at the MINUSTAH Log Base and Delta Camp Gym Facilities at Port au Prince. 2.0 In th is regard, we would like to identify companies that would be interested to provide initial relevant information as to their ability to fulfil MINUSTAHs requirements If your company is capable of providing such services, then provide all relevant informat ion including complete company details and experience profile (current or previous experience in contracts for the provision of services of similar scope and magnitude), services amount, contracting governmental or commercial organization/entity). 3.0 MI NUSTAH will examine the outcome of this Request for Expression of Interest and will consider inviting those vendors who had expressed their interest by submitting all the required information, and/or retain the information in the MINUSTAH vendor roster for future solicitations, if any. 4.0 Companies interested to participate in the tender are requested to submit their Expression of Interest ( EOIMINUSTAH8791 ) ON OR BEFORE 21 May 2013, via fax or e mail address as indicated above. The EOI must include the following information: Name of the Company Postal and physical address Phone number Fax number E mail address Name and title of the contact person Brief explanation on the background and experience of the Company including clients references. 5. 0 This request for EOI does not constitute a solicitation. The full technical requirements and details will be provided with a formal solicitation document to be issued at a later stage, soon after the closing date for this EOI. MINUSTAH reserves the right in selecting the companies to participate in the bidding. Responding to this EOI does not guarantee that such company will be invited to participate in the Solicitation when issued; and the UN reserves the right to change or cancel the procurement at any time during the REOI process or the formal Solicitation process.

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Page 14 LES JEUX HORIZONTAL 1. Pays qui va bientt fter son 20me anniversaire dindpendance 2. Petit de la vache Strontium 3. Ligue sportive la plus populaire au monde Quartier Gnral 4. Salive visqueuse Composition musicale pour deux voix ou instruments 5. Champion lment dune chane binaire 6. Condiment Pronom 7. Oiseau au plumage bigarr 8. Sous-marin imagin par Jules Verne. VERTICAL 1. Mourut avec Hitler 2. Note 3. Danse venant du Dahomey 4. Cylindres 5. Anim 6. Dcibel Article espagnol 7. Inuit 8. Discutais. ERYTHREE VEAU##SR A#NBA#QG BAVE#DUO R#AS#BIT AIL#A#MA U#O#GEAI NAUTILUS Visitez Haiti en Marche sur Internet au www.haitienmarche.com SCRABBLEArrangez les sept lettres ci-dessous pour former un mot franais Solutions de la semaine passeWITLOOF T M E M E O T Solutions de la semaine passe:Solutions de la semaine passe: LES JEUX DE BERNARD Allez de PUNIES CASSER en utilisant des mots du vocabulaire franais, et ne changeant quune lettre par ligne.Mots Crois sAmare Stoudemire Brandon Roy Carmelo Anthony Chauncey Billups Chris Bosh Chris Paul Deron Williams Derrick Rose Dirk Nowitzki Dwight Howard Dwyane Wade Joe Johnson Kevin Durant Kevin Garnett Kobe Bryant LeBron James Manu Ginobili Pau Gasol Paul Pierce Ray Allen Ron Artest Stephen Curry Steve Nash Tim Duncan Tony ParkerHAUTES HANTES HANSES PANSES PENSES PENSEE CENSEEPUNIES CASSER C H R I S B O S H C H R I S P A U L U R L E B R O N J A M E S L S H D A T H D T H S A N E V E T S Y G R O K S Q S P U L L I B Y E C N U A H C Q L O S A G U A P O P T O D W K E Q Q N E L L A Y A R H N H E O E D I D D P T F T P U N E A T R H V A L E I J I M L X P O N R N O T I W I R R O P W Y R O D C U A N H N E B R K E A K B E D N U D O W G G N O I N J U O V F B A R N L I I A A N C O O L B K O V R R I E L W R Y I K W H P E Y O F B Y V M L D N W G R I N I B J V Z L F E R I M E D U O T S E R A M A D Z K A A U T X N S Z O R Y I J T H O W C M J T A A E K N C A P B P Q B U I S X F S M I I S E N A C N U D M I T R O N A R T E S T O N Y P A R K E R LIBERTE EGALITE FRATERNITE REPUBLIQUE DHAITI PAR CES MOTIFS, le Tribunal aprs examen, le Ministre Public entendu, dclare fonde la dite action. Admet en consquence le divorce de la dame Lynda ANDR davec son poux David BUTEAU pour injures graves et publiques aux torts de lpoux. Prononce la dissolution des liens matrimoniaux existant entre lesdits poux ; ce destins, le dispositif du prsent jugement dont un extrait sera insr dans lun des quotidiens sditant la capitale sous peine de dommages-intrts envers les tiers sil jugement ; compense les dpens. RENDU DE NOUS, Me. Raymond JEAN MICHEL, juge en audience civile ordinaire et publique, du vendredi quinze Juillet deux mille Onze, en prsence de Me. Jean Claude DABREZIL, Substitut Commissaire du Gouvernement de ce ressort et avec IL EST ORDONN tous huissiers sur ce requis de mettre le prsent jugement lorsquils en seront lgalement requis. EN FOI DE QUOI la minute du prsent jugement est signe du juge et du AINSI SIGN : Raymond JEAN MICHEL et Joseph PIERRE LOUIS. POUR EXPDITION CONFORME COLLATIONNE Me Louidor JEAN LIBERTE EGALITE FRATERNITE REPUBLIQUE DHAITI EXTRAIT DES MINUTES DU GREFFE DU TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DE MIRAGOANE PAR CES MOTIFS ; le Tribunal aprs examen et aprs en avoir dlibr au vu de la loi, le Ministre Public entendu dans ses conclusions crites en la forme et au fond, favorable laction du requrant, accueille laction intente en divorce par le sieur Jules Yves HERARD contre son pouse ne Rose Elizabette JOSEPH, en la forme maintient le dfaut octroy contre la dfenderesse laudience du mardi cinq (05) Fvrier deux mille Treize (2013) Trois (03) heures de laprs-midi ; ce pour navoir pas t rabattu aux termes de larticle 287 du code de procdure civile Luc D. Hector. Admettre le divorce du sieur Jules Yves HERARD et la femme ne Elizabette JOSEPH pour INCOMPATIBILIT DE CARACTERE conformment larticle 217 du Code Civil Hatien. Prononce la dissolution des liens matrimoniaux ayant exists entre les dits poux ce destins le dispositif jugement dont un extrait sera insr dans lun des quotidiens sditant la Capitale sous peine de dommages-intrts envers les tiers et de rdiger lacte de divorce des poux pr-cits ; Commet lhuissier Mikerlange PIERRE de ce sige pour raison de la qualit des parties. DONN DE NOUS, Me. Rubin SYLVESTRE, juge du Tribunal de Premire Instance de Miragone en audience publique et en ses attribution civiles de divorce du mardi cinq (05) Fvrier deux mille Treize (2013) ; An 210me de lIndpendance, en prsence du Ministre Public reprsent par Me. Nestac Franois, Av. Subs. Commissaire IL EST ORDONN tous huissiers sur ce requis de mettre le prsent jugement en seront lgalement requis. EN FOI DE QUOI la minute du prsent jugement est signe du juge et du POUR EXPDITION CONFORME COLLATIONNE : Emmanuel DSIR, Pour ordre de publication : Me. Magnol Franois. LIBERTE EGALITE FRATERNITE REPUBLIQUE DHAITI EXTRAIT DES MINUTES DU GREFFE DU TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DE PORT-AU-PRINCE. Dont le dispositif est ainsi conu : PAR CES MOTIFS, le Tribunal, aprs dlibration, et sur les conclusions du Ministre Public, condamne le sieur Jean Renald ELOI a payer au sieur Pierre Marc ODNE la somme de cinquante mille dollars Amricain (50,000.00) reprsentant le montant prin cipal augmente des honoraires et frais dus le condamne galement a verser au requrant la somme de cent mille (100,000.00) dollars Amricain ou son quivalent en gourdes au taux du jour, a titre de dommages-intrts pour les prjudices subis et aussi aux frais relative a lexcution de ce jugement. RENDU DE NOUS, Jacques Hermon CONSTANT, juge en audience publique ordinaire et civile du mercredi vingt (20) Mars deux mille Treize, en prsence du Subs Il est ordonn Etc En foi de quoi etc Ainsi sign .. etc Fait Port-au-Prince, le .. 2013 Me. Jean Michel SANTHER, Avocat LIBERTE EGALITE FRATERNITE REPUBLIQUE DHAITI PAR CES MOTIFS, le Tribunal aprs examen, le Ministre Public entendu, fonde la dite action. Admet en consquence le divorce de la dame Lucie ALIES davec son poux Joseph PREVOT pour injures graves et publiques aux torts de lpoux. Prononce la lEtat Civil de Pointe--Raquettes, de transcrire sur les registres ce destins, le dispositif du prsent jugement dont un extrait sera insr dans lun des quotidiens sditant la capitale sous peine de dommages-intrts envers les tiers sil y chet. Commet lhuissier RENDU DE NOUS, Me. Jacques Hermon CONSTANT, JUGE en audience civile ordinaire et publique du vingt Janvier deux mille douze, en prsence de Me. Jean Claude DABREZIL, Substitut Commissaire du Gouvernement de ce ressort et avec lassistance IL EST ORDONN tous huissiers sur ce requis de mettre le prsent jugement lorsquils en seront lgalement requis. EN FOI DE QUOI la minute du prsent jugement est signe du juge et du AINSI JUGN : Jacques Hermon CONSTANT et Frdric GDON. POUR EXPDITION CONFORME COLLATIONNE Me. Yves SAINT-PHAR ( en mettant jour les donnes sur les programmes et projets de coopration en vue dalimenter le systme national dinformation sur laide externe, connu sous le vocable : Module de Gestion de lAide Externe (MGAE). Point 6 Sous le leadership du Gouvernement dHati et au sein du CAED, les que les engagements rciproques. Point 7 Secrtariat Technique du CAED le suivi des prsents engagements et lvaluation priodique Bureau de communication de la Primature

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Page 15 TI GOUT PA TI GOUT ak Jan Mapou Yo bay konferans pou pataje rezilta yo jwenn nan rechch yo konn f andedan pwp klas yo, ansanm ak pwp elv yo. Yo patisipe oswa dirije group-etid sou kreyasyon materyl ak kourikoulm ansanm ak klg yo. Yo kite anseyan-debitan vin aprann teknik ak metd nan obsve yo kap anseye. Yo ede ganize semin nan rejyon kote yo anseye. Anseyan an bezwen kreye yon dosye kote li dokimante tout aktivite li f pou li ogmante dz konesans li nan disiplin lap anseye a, epi pou devlope tt li pwofesyonlman. (nan seksyon Potfy Anseyan An) kapab svi pou dokimante patisipasyon anseyan an nan aktivite pwofesyonl. Mi Anseyan an pa patisipe nan pys aktivite pou ede li grandi epi ogmante dz konesans ak kapasite li nan metye f lekl la. L anseyan an jwenn posiblite, li konn patisipe nan aktivite pou ede li grandi epi ogmante dz konesans ak kapasite li nan metye f lekl la. Anseyan an kontinye ap chache okasyon pou li patisipe nan aktivite pou ede li grandi epi ogmante dz konesans ak kapasite li nan metye f lekl la. Anseyan an pa janm sispann ap chache okazyon pou li patisipe nan aktivite pou ede li grandi epi ogmante dz konesans ak kapasite li nan metye f lekl la. Epitou, li seye f rechch plan aksyon nan salklas li. Rann Anseyan an pa f pys jef pou li pataje konesans li ak lt edikat pary li, oswa li pa vle pran pys responsablite pwofesyonl Anseyan an bay yon ti bout kontribisyon tou piti nan vansman pwofesyon an. Anseyan an patisipe aktivman nan vansman lt anseyan ak edikat pary li. Anseyan an konsevwa epi devlope aktivite ki ede pwofesyon an vanse; parekzanp, svi km anseyan-gid pou anseyan-debitan, ekri atik jounal sou edikasyon, epi f prezantasyon sou divs asp nan metye f lekl la. Profesyonl se yon konsp ki fann epi travse tout asp nan travay anseyan an. Anseyan profesyonl la se yon anseyan total, yon anseyan madre ki maton nan sij lap anseye. Apa tout konesans ak kapasite li posede pou li anseye a, anseyan manbre a kiltive lt kalite profesyonl toujou ki ede li svi elv yo toujou pi byen. Premyman, anseyan profesyonl la konnen li osvis byennt elv yo; kifla a, li toujou ap yo. Anseyan madre a pa ka rete ensansib l elv yo grangou, touni, malad, chagren, nan lapenn, oswa l Dezymman anseyan madre a jwe wl avoka ak defans elv yo, espesyalman elv ki anba mepri epi ki san pwoteksyon yo. Li travay rdmare pou psonn pa bafwe dwa ak enter elv yo, menmsi sa mande pou li rive konvenk yon klg li tl elv merite yon chans, yon ti sip pou elv la demontre kapasite li posede. Gen kk fwa menm, pou anseyan an defann elv yo, li konn blije defye yon seri move prejije kanni lt elv, lt anseyan, oswa menm direkt ak lt anplwaye lekl la kw ladan yo. Parekzanp, ft ) pou yo etidye disiplin sa-yo. Kidonk, konvenk ti medam yo pou yo pouse syans ak matematik ntalkole kapab mande pou anseyan an dinamik, debouya epi pasyan alafwa. Twazymman, anseyan madre a demontre li konn suiv kk prensip profesyonl, l lap pran desizyon, oswa l lap rezoud yon pwoblm. Prensip sa-yo ch pou anseyan an. Anseyan madre a ouv pou li eseye apwch nf pou li rezoud ansyen pwoblm, menmsi konsekans lan pap dous nan premye kore, olyede rim, koze chwichwichwi, pawl-anpil. Li eseye itilize done solid pou li kore tout desizyon ak aksyon li. Se nan entraksyon li f chak jou ak elv epi ak klg li yo pou nou jwenn prv anseyan an itilize prensip etik, moral ak pwofesyonl nan pratik f lekl li. Mi Anseyan an pa konnen oswa pa konprann bezwen elv yo Anseyan an seye ede elv yo, men jef li yo pa konstan jef anseyan an miwomiba Anseyan an konstamman epi aktivman ap svi elv yo. Anseyan an f prevansyon, li pran prekosyon, epi li chache resous pou ede elv yo alavans, chak fwa ka yo prezante devan li. Anseyan an konsyamman ap kontribye nan move pratik kap f kk elv resevwa move svis nan lekl la. Anseyan an enkonsyamman ap kontribye nan move pratik kap f elv yo resevwa move svis nan lekl la. Anseyan an f pati yon ekip oswa yon depatman kap travay presizeman pou ede elv yo jwenn chans reyisi nan etid yo. Anseyan an ap f yon latriye jef sistematik pou kontrekare tout atitid negatif nan lekl la, epi pou ede tout elv yo jwenn resp ak diyite yo, espesyalman sila-yo ki f pati klas sosyal defavorize yo. Pran Anseyan an pran yon digdal desizyon ki baze sou pwp enter psonl li. Anseyan an pran yon seri desizyon ki baze sou preyokipasyon pwofesyonl sens ki nan svo ak k li, menmsi preyokipasyon sa-yo gen anpil limit. Anseyan an kite lespri li louvri epi lap travay km manm yon ekip oswa yon depatman kap pran desizyon pou lekl la. Anseyan an kite lespri li louvri epi kap travay km jw yon ekip oswa manm yon depatman kap pran desizyon pou lekl la. Anseyan an asire tout desizyon ki pran baze sou prensip ak kadreferans pwofesyonl. Zengredyan ki andedan chak moso gen kat nivo rannman ak pfmans: , mi epi Nan sans sa-a, se konpare nap konpare nivo rannman anseyan an ak etap matirite yon fri tankou mango parekzanp. Nivo pfmans yo kmanse ak la kap rale pou li metrize yon ti pwlym pedagoji (wwt), pase sou maty li anseye a (rk), tonbe sou kap remt ansyman solid la (mi), jouk rive sou ki gen prestij ak pozisyon pou li pataje eksptiz li a (wz). Nivo rannman yo ka itil anpil, espesyalman si nou itilize yo pou sipvise ak evalye anseyan yo. Mzalo, kit anseyan an itilize yo pou li evalye pwp pedagoji li, kit se pou kore yon pwogram anseyan-gid (Lamour ,1999) ki gentan deja ap opere, oswa pou doze yon nouvo pwogram antrnman ak fmasyon anseyan, nivo pfomans yo toujou bay enfmasyon valab pou boukantaylide ak diskisyon ant pwofesyonl. Anplis ank, nivo pfmans yo ka endike ki tip devlpman ak chanjman ki neses nan etablisman lekl yo, nan domn ansyman ntalkole. 2m Pati Responsablite anseyan an pa slman chita andedan salklas li a. Kit se dizon nan kontra li genyen ak direksyon lekl la, kit se konsyans profesyonl li, kit se motivasyon psonl li, anseyan an dwe toujou ap patisipe nan lt aktivite anplis anseye li anseye a. Asiste reyinyon tout kalite, ede elv kap antrene f prezantasyon pysteyat, se ekzanp aktivite dey-lekl anseyan an konn f. Anseyan an tabli relasyon ak rap ak lt anseyan pary li. Antouka, atmosf jeneral ki ekziste nan tout etablisman lekl se sitou rezilta rap mityl, relasyon yonn ede lt ki nan mitan tout anseyan yo. Relasyon nan mitan klg ak klg se relasyon ki neses pou devlpman edikasyon nan yon zn, nan yon rejyon, nan yon bouk, nan yon vil, nan yon peyi. Edikat profesyonl la pa janm machande konesans, kapasiste, eksptiz, ak materyl li posede. Li toujou pare pou li pataje yo ak klg li, espesyalman ak klg ki ptt manke eksperyans nan metye a. Li toujou ap chache ede, epitou li pa janm ap seye make pwen sou do lt anseyan l li nan reyinyon, ni tou li pa manipile pys diskisyon pou f se sl lide pa li ki prime. Edikat profesyonl la plase byennt ak edikasyon elv yo sou tt tout lt bagay, epitou li renmen kolabore ak klg li pou rapousib bi sa-yo. Parekzanp, li kapab kole lide ak lt anseyan ki anseye diferan maty pou yo kreye kourikouloum entegre, kote tout anseyan sa yo ap kouvri menm tm, menm konsp ak menm epk istorik nan disiplin yap aseye yo. Ositou, li gen dwa kole tt ak diferan group anseyan nan tout kalite proj pou vansman edikasyon. Edikat profesyonl la chache patisipe nan lavi etablisman lekl kote li anseye. Li bay tan ak konkou li pou ede lekl la fonksyone kmsadwa. Li patisipe nan reyinyon anseyan-paran; li bay koutmen nan ft al aktivite sosyal nan lekl la. Gen anseyan ki menm konn ede repare ak pentire etablisman lekl yo, l gen vakans. Gen lekl ki peye anseyan ki f travay siplemant konsa; men nan pif lekl, se anseyan yo yo-menm ki f ekip pou yo ekzekite travay lekl la bezwen f, gratis. Nan kk grenn lekl, pafwa Minist Edikasyon Nasyonal menm, konn bezwen patisipasyon anseyan nan plizy pwoj. Komite kourikoulom, group-etid sou yon maty, komite ganizasyon semin tout se kanal pou ede anseyan an bay kontribisyon li nan metye f lekl la. Se vre, patisipasyon nan komite sa-yo mande anpil tan ak enji. Okontr, edikat profesyonl la jwenn enji ak tan sa-a. Paske li konnen, edike timoun yo, se prepare lavni peyi li. Anseyan an bezwen dokimante sou papye tout kontribisyon ak koutmen li bay nan vansman edikasyon nan rejyon kote li anseye. Tcheke a nan seksyon Ptfy Anseyan An pou nou ka jwenn plis prv sou koutmen anseyan an te bay. Mi Rap ant anseyan ak anseyan negatif, epi rap yo chita sou enter psonl slman Anseyan yo kenbe rap kdyal antre yo, senpman pou yo ranpli devwa pwofesyonl etablisman lekl yo oswa Minist Edikasyon Nasyonal mande yo. Tt-ansanm ak yonn-ede lt se modl rap pozitif sa-yo ki nan mitan anseyan ak anseyan. Tt-ansanm ak yonnede-lt se modl rap ak relasyon pozitif sayo ki ekziste nan mitan anseyan ak anseyan. Anseyan yo yo-menm pran desizyon pou yo nome oswa chwazi kils ki lid pami yo Rann Anseyan an ap evite patisipe nan tout aktivite kap ft nan lekl oswa lekl la ap f. Anseyan an patisipe nan aktivite lekl la, slman l yo envite oswa ekzije li. Anseyan an ofri patisipation li nan aktivite lekl la; koutmen li bay la valab epi konsiderab. Anseyan an ofri patisipasyon li nan akstivite lekl la; koutmen li bay la valab epi konsiderab. Epitou, anseyan an ap ranpli wl yon lid nan omwen yon asp nan lavi lekl la. Anseyan an ap evite patisipe nan pwoj lekl la ak lt lekl nan rejyon an oswa Minist Edikasyon Nasonal mete sou pye. Anseyan an patisipe nan pwoj etablisman lekl li ak lt lekl oswa nan pwoj Minist Edikasyon Nasyonal ap f, slman l yo mande oswa ekzije li. Anseyan an ofri patisipasyon li nan pwoj kap ft nan etablisman lekl li ak lt lekl oswa ak Minist Edikasyon Nasyonal, epi li bay kontribisyon total li. Anseyan an ofri patisipasyon li nan pwoj kap ft an etablisman lekl li ak lt lekl oswa ak Minist Edikasyon Nasyonal, epi li kontribye totalkapitalman. Anseyan an chache okipe plas lid nan pwoj konsa. Yon vr pwofesyonl pa janm sispann pfeksyone konesans ak kapasite li nan metye li f vre. Tout edikat ki vle rapousib oswa konsve yon nivo avanse nan metye a pap janm sispann envesti tan ak lajan nan ogmante konesans yo. Se slman konsa yap rive tounen yon lid, yon eksp nan domn, nan maty yap anseye a pi plis. Konesans sou kontni maty li anseye a, se yonn nan asp anseyan an kapab chache devlope avanse epi apwofondi ki gen esans ak sibstans pou sa. Fk li chache anrichi konesans li nan tout disiplin yo, pou li vrman svi km sous ak resous pou elv li yo. Anseyan klas segond dwe posede epi metrize maty lap anseye a; se sl fason pou li rive f elv yo plonje benyen nan eksperyans aprantisaj la. 2013, nan epk 21-nym Syk nap viv la a, se syk kote anpil konesans ap devlope chak jou pi plis; bonkou maty anseyan an te edidye lekl pa rete menm jan yo te ye l anseyan an kap anseye yo jodi a te aprann yo l li te sou ban lekl. Kontinye devlope konesans li, se yon responsablite ki chita sou bwa svo ak rl do tout anseyan. Pakt devlopman kap kontinye ft nan pedagoji ak teknoloji deja kreye anpil mwayen pou anseyan ki vle amelyore Pratik f lekl li. Fouy ak rechch kap ft nan edikasyon deja dekouvri yon devlpman kap ft nan lt disiplin tankou teknoloji, jesyon biznis ak syans sosyal yo kapab ede anseyan anpil, si li f yon ti kout je sou pil rechch ak teknik pedagojik kap devlope longpleyin dey a. Kanta teknoloji ki dey a pou ede anseyan an nan Pratik f lekl la menm, se pa pale. dinat oswa pwogramatik, Entnt oswa GranChimen Savwa a gen tout sa anseyan an bezwen pou amelyore ansyman li epi f elv yo benyen nan basen aprantisaj la nt. ganizasyon profesyonl se yon lt sous enfmasyon pou anseyan an tou. Bilten Minist Edikasyon, revi tankou Pawl Kreyl, jounal Haiti-En-Marche (Ribrik Ti Gout Pa Ti Gout), lt magazin ak piblikasyon ki ekri nan vokabil anseyan an, tout se resous ki ekstrmman valab. Abnman jounal sou edikasyon se bon envestisman pou anseyan f. Konferans, semin fmasyon ak resiklaj, tout ap ede anseyan an nan akeri plis konesans. Inivsite ak lt sant fmasyon, yo menm tou yap ede li nan sans sanan men yo ap toujou kapab svi li. Anpil edikat chache bay konkou pa yo pou vansman edikasyon. Men kk bagay yo konn f:

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