Haïti en marche
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 Material Information
Title: Haïti en marche
Physical Description: v. : ill. ; 45 cm.
Language: French
Publisher: s.n.
Place of Publication: Miami Fla
Miami, Fla
Publication Date: 06-15-2011
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: Haitians -- Newspapers -- United States   ( lcsh )
Newspapers -- Miami (Fla.)   ( lcsh )
Newspapers -- Miami-Dade County (Fla.)   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: United States of America -- Florida -- Dade -- Miami
Haiti
 Notes
Language: In French.
General Note: Description based on: Vol. 3, no. 37 (7 November 1989).
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 21271733
lccn - sn 92061416
issn - 1064-3869
System ID: UF00098809:00460

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I.g g nSach, dtond 1 u 1J in 01 olX V 01-


Assassinat du PDG

de la BNC
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.ASS.ASSINAT, I> 31
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nic._ iil ipoll no li 11 ilipjinliOl.S c .\| nll .sc


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DIASPORA ,p* 4
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CONSTITUTION

Un Amendement

devenu une arme

politique
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ionlli (, tli. Is i l .is .cs iolc nic l i s lat , it dci s d l, l niii.c
d(li. moll,, Li c pi 11 , icil lSnt ( i1uc I p.id. n(l . (1ii c li o .io ,
icdclili c ciin ioninb Li politLicU Inoiiopoliohsc I wiCu lillic
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cmiI1ioplic. iiiikllicllcs po" iblc.cs t 111 iii.2in l bls ()til lI
pollICicl II.iicll
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iBLOCAGE ,> "i


Les intemperies font

28 morts en HaYti
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H IIn cc :s dciiiicis IOiIS 0111 C, iSc I 111011MOl ldc 2N pi .oIlnl .S
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JOURNEE DE LA PRESS

Martelly n'a guere ete rassurant
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Apres la pluie, a quand le beau temps ?


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. . ... ..


DIASPORA:


Grogne centre Micky !






I EN PLUS...


EN BREF...


1 Mercredi 15 Juin 2011
Haiti en Marche * Vol XXV * N� 21


AFFAIRE DSK :


Peut-il y avoir differentes


conceptions de la justice ?


MIAMI, 11 Juin - L'affaire DSK
n'est pas la seule a faire l'actualit6 en ce
moment en France. Il y a l'affaire Chirac,
l'ex-pr6sident est cit6 en correctionnelle
sous l'accusation d'avoir fait vivre des
partisans et membres de son parti politique
(RPR) aux frais de la Ville de Paris quand il
6tait maire de la capital franqaise.
L'affaire Dominique de Villepin, ce
dernier soupqonn6 d'avoir essay, quand il
6tait premier ministry, de salir la reputation


de toutes ces affaires - qui ne deviennent
jamais scandal - est que tous les concer-
nds appartiennent au meme petit monde,
celui du pouvoir et/ou de l'argent. On l'on
a tout a ses ordres, y compris la culture et
l'ecriture.
Il suffit de savoirbien raconter son
histoire pour se faire pardonner. Du livre
comme au confessional.


de son adversaire d'alors, Nicolas Sarkozy,
en l'impliquant dans une affaire de compete
secret d6tenu a l'6tranger.
Mais aussi l'affaire Liliane Bet-
tencourt, la femme la plus riche de France,
l'hdritibre de L'Oreal, grande b6ndficiaire
des avantages fiscaux offers par le gouver-
nement Sarkozy, plus ou moins en change
de sa contribution g6ndreuse a la caisse de
l'UMP.
L'affaire Bernard Tapie, qui sort
de prison seulement pour se voir attribuer
285 millions d'euros dans un arbitrage entire
l'homme d'affaires peu scrupuleux et le Cr&-
dit lyonnais, cela grice a une intervention
qui menace aujourd'hui la candidature de la


ministry franqaise de
l'Economie Christine
Lagarde a la succes-
sion de Dominique
Strauss-Khan com-
me directeur g6ndral
du FMI.
Il y a eu
le fils Mitterrand
condamnm dans une
affaire de vente d'ar-
mes.
Il y a l'ex-
ministre de Franqois
Mitterrand, Me Ro-
land Dumas, accuse
d'avoir fait embau-
cher sa maitresse par
la soci6et p6troliere
Elf et favoris6 ainsi


rien � cacher !
A l'autre extr6mit6, un grand car-
dinal mourut chez sa maitresse a Paris. Pas
un mot dans la press.
Or ce sont ceux-l memes, desi-
gn6s aux Etats-Unis par une expression :
'the rich and the famous', qui constituent le
gibier de choix pour les procureurs et pour
les m6dias am6ricains.
Bien entendu ce ne fut pas toujours
ainsi. Il y a eu le president Kennedy qui s'est
fait chanter 'happy birthday' par sa tendre
amie Marilyn Monroe sous le nez de son
spouse a la Maison Blanche.
11 y a la nombreuse descendance
m6tis du grand Thomas Jefferson qui avait


"" +-..
* - . : , .1


L'ex-ministre frangais de la Culture, Frederic Mitterrand, recemment
en visit en Haiti, regarded des plans de restauration d'ceuvres d'art
qui ont ett malmendes par le sdisme (photo Haiti en Marche)


la fortune de cette dernibre.
Il y a Francois Mitterrand lui-
meme et sa fille cache Mazarine.
Il y ale neveu Fr6d6ric Mitterrand,
ex-ministre de la Culture dans le gouver-
nement Sarkozy, r6cemment venu honorer
deux 6crivains haitiens a Port-au-Prince,
et qui avoue dans un de ces derniers livres
avoir fait du tourism sexuel et eu des rela-
tions avec des garcons mineurs.
Il y a tant et tant.
Et pourtant aucune de ces affaires
n'a &te un scandal, n'a eu le retentissement
d'un scandal.
Puis survient l'affaire Dominique
Strauss-Khan. Le patron du FMI (Fonds
Mon6taire International), etjusque-l1 favori
pour les pr6sidentielles franqaise de 2012,
est actuellement aux ordres de la justice
amdricaine, accuse de tentative de viol sur
une femme de chambre a l'h6tel Sofitel
de New York. Il risque plusieurs dizaines
d'anndes d'emprisonnement s'il est reconnu
coupable.
Reaction des Franqais : les Am&
ricains ne sont que de faux d6vots, des hy-
pocrites. Autrement dit, en France, l'affaire
aurait t vite 6touffie.
Maurice Chevalier chantait que
en France tout finit par des chansons.
Aujourd'hui tout finit sur les rayons des
libraries. Car le d6nominateur commun


un gofit special pour ses belles esclaves.
DSK n'a pas innov6. Pardon !
Il y a eu Franklin D. Roosevelt.
Et meme le r6v6rend Martin
Luther King.
Aujourd'hui la press amdricaine
essaie de se rattraper. Les 'talk shows' et
antennes libres n'en finissent pas d'ana-
lyser pourquoi le pays est devenu aussi
inquisiteur et rigoureux vis a vis de ses
personnalit6s publiques. Conclusion : c'est
le prix a payer. Le pouvoir et l'argent offrent
beaucoup, si ce nest tout ou l'acces a tout.
En revanche, plus on est riche et c6l1bre,
plus on doit prendre garde a sa vie priv6e.
Plus on a de comptes a rendre.
Aux Etats-Unis, comme en France
ou en Haiti, tous les cas de viol ne finissent
pas a la une des plus grands quotidiens et
du magazine Time.
Mais ne nous empressons pas de
dire que c'est ga la d6mocratie car en mime
temps des dizaines de millions de citoyens
de la nation la plus riche du monde n'ont
aucune couverture santW.
Cependant en France, cela va
encore plus loin. Comme dit le proverbe
haitien: 'mezi lajan ou, mezi wanga ou',
autrement dit c'est au meilleur offrant.
Ainsi les riches chefs d'6tat afri-

(DSK/p. 3)


Un banquier abattu en Haiti
AFP, 13/06/2011 Le president d'une banque commercial haitienne, l'6conomiste
Guyto Toussaint, 56 ans, a &te tu6 par balles dimanche soir a Port-au-Prince, a annonc6
un cadre de la banque.
M. Toussaint pr6sidait depuis 12 ans le conseil d'administration de la banque national
de credit (BNC), une banque d'etat qui fonctionne dans le priv6. II a requ au moins une
balle au visage tiree par des homes, apparemment des voleurs, qui s'6taient pr6sent6s
a sa residence dimanche soir, a-t-on appris de source policibre. M. Toussaint est d&c6d&
dans un h6pital.
"Je ne voulais pas croire,je me suis rendu a l'h6pital pour constater le d6c&s. C'est hon-
teux. II 6tait un homme si simple", a d6clar6 a l'AFP un membre de la direction de la
banque sous covert d'anonymat. M. Toussaint devait lancer officiellement ce mardi un
programme de "prets au logement" mis en place par la banque national de credit dans
le cadre de la reconstruction d'Haiti frapp6 en 2010 par un violent s6isme. "Il s'agit d'un
concept rdvolutionnaire qui vise a aider rdellement a faire face au problkme du loge-
ment en Haiti", lit-on dans un document de la banque. La police haitienne a annonc6
l'ouverture d'une enquete sur le meurtre de ce banquier trls connu.

Le Ministere de 1'Economie et des finances exprime sa douleur
Pour le Ministre Ronald Baudin, Mr Guiteau Tousaint a &t6 un grand serviteur de l'Etat
don't la competence, l'honnitet6 et l'ouverture d'esprit ont &te unanimement reconnues.

Le Gouverneur de la BRH exprime sa consternation et sa r6-
volte
" C'est avec consternation, tristesse et revolte que le Conseil d'Administration et le
personnel de la Banque de la R6publique d'Haiti a appris la nouvelle du depart brutal
d'un grand manager et serviteur public. Mr Charles Castel, Pr6sident du Conseil d'Ad-
ministration de la Banque de la R6publique d'Haiti, salue la grande performance de
Guiteau Toussaint a la tate de la BNC. Sous son leadership, cette banque a su brillam-
ment se restructure et se moderniser pour devenir une institution financiere comp6ti-
tive, la 3eme banque de la place.
Ce meurtre choque la communaut6 bancaire haitienne, nous appelle a la vigilance et
nous interpelle, dit Mr Charles Castel.

LA PNH fete ses 16 ans
'Nous avons fait beaucoup d'efforts, a d6clard le PDG de la Police national qui sou-
haite que le nombre de policies saura atteindre les 12.000 d'ici la fin de l'ann6e 2011.
Mr. Mario Andresol a aussi souhait6 que les conditions de vie des policies puissent
s'amdliorer. II a tenu a remercier la population ainsi que la communaut6 international
pour avoir accompagn6 la Police national qui est encore jeune, puisque n'ayant que
seize ans.
Mario Andresol a aussi salue la m6moire des plus de 278 membres de la PNH qui ont
perdu leur vie au course des dernires cinq anndes.

Le secretaire rapporteur du dossier du premier ministry a
promise de presenter son rapport de travail d'ici la fin de la
semaine
Le d6put6 Amiot Franqois se defend de travailler a pas de fourmis. Nous devons pr6-
senter un travail aux r6sultats satisfaisants. Aussi la commission doit-elle v6rifier avec
minute toutes les pieces. Le d6put6 demand a la population d'etre patient. Nous
sommes des d6put6s a qui le people a fait aussi confiance, a-t-il rappel6.

Le Collectif des candidates du 28 novembre demand une en-
quete sur la question des changements survenus dans les amen-
dements A la constitution
Le collectif des candidates du 28 novembre d6nonce le complott' qui se fait sur le dos
du people avec cette question d'amendement change ou pas au gr6 des parlementaires
ou d'autres individus.

La Journ6e Nationale des Enfants comm6moree un peu par-
tout a travers le pays
C'6tait fete au Ranch de la Croix des bouquets ou une belle journme a &te organisde en
l'honneur des enfants, une initiative de l'Institut Haitien du Bien 6tre social, dirig6 par
Mme Jeanne Bernard.
Les enfans ont eu une journme vraiment charge ce dimanche 12 Juin. Rappelons que
depuis l'annde 1962, Haiti c6l1bre le deuxieme dimanche du mois de juin, cette journme
consacrde aux enfants.

L'athlete americain Carl Lewis est en Haiti pour une visit de
48 heures
L'athldte am6ricain de renomm6e international, Carl LEWIS, effectue une visit
officielle en Haiti du 13 au 14 juin 2011, L'annonce a &te faite par L'Organisation des
Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).
Selon ce communique, Carl LEWIS, effectue cette visit en sa quality d'Ambassadeur
de bonne volont6 de la FAO.
Au course de son s6jour en Haiti, M. Carl LEWIS sera requ en audience par le Pr6sident
de la R6publique.
Rappelons que , Carl Lewis a particip6 quatre fois aux Jeux Olympiques et remport6 10
(EN BREF / p. 14)


LIBERTE


EGALITE
REPLiBLII)liE D HAITI


FRATERNITE


AVIS DE DIVORCE

Disposillf dul Ilul'"nlnll IIndul Inil Ic Ilbutln il dc Iphcmicr inIsIince dc PoIl-itl-
Plll c'1 c di lh d l lo1 JIlllm l 2'iiii

EnIti Ii Ic sicu DOM)NINI(liE JEliDY dciknidckii

2i LI djIcnIc Ihc( GLilRL\ANDE \ ILMNE defindeicssc

Don Ic dispoitlll S ,1111SnI colictl

PAR C ES MO I(TIFS Ic Tiibun l \l p1cs cini iiL s ls coniliusionIs dui Mi iiihls
Public lnclllllhnit Ic dclfil oc lio\ colic II d f'lildchssc J Ij sits dlhi ILldhlchicc p|Olll Ic
pIOfll dul dcl' Il ddcclil loIdcc'2 L dlhi hcLion .dc, ci codnl i i cols equence i d l\ 0c dil sitLlI
Doinilikqlu JELiDY d i\.' c soni cpose Ih Gutlliiidie \ ilInl pOnli Iniimeii '-'i\'s ci1
|I)ulbhqthi |IlOIIOIic Ii disolilion dc1s Ihnh ii IiiiiiniOiiiLi\ c \lSmIl cii'it ic Ics dhiis flOl\
OldoInwi c I O()llcicl de I Eltl (C \ II dc e Li coImnllll dc Dcllll.n dc lJ1inclhi c dil Winss
hic21i.h2i I cc dc iS lllh$ k . dIspoSiill pilf IhiS1U l- II_ mcii d ioni ll l C l\ ll e.ic iIiSclhic d.Iii$
I nil des q( ioiidhicn1 S1 c(dilll I ILI c,|)pi llc SonLs pIf'lihnc dc doinil,'- .cs-iIIhnlci cisC 1n1 IS lcs
ihis s dI \ Icc i l OIconin I tlLISShiC \illhhIh1c Gjbiili dc cc c c pot0llli L sii1nificllonI dc
cc Il'olclith compci cs11 C dlplns
.INSI It'iGE ET PRONONC(E piin llo Jicqitcs HciInomII (ONSTANT ilmy
in aldiicc cil\ ilc oidinlcK pLubliqLiu dc( cc' IO li plnclcl Itllln dcli\ Iiallc o011/c c pIc-
sence dc MeI Jcn C LijLnd DABREZIL Substilit duL Coinlii ciii du Gotnl\ cirncmln dc
cc icssoil j.cc I .IssuiSnce dul GI'l'flic Homiic RAY\MOND


Page 2


Le patron du FMI, Dominique Strauss-Khan, en etat d arrestationn


-- . - - - - - - - -- . - - -- I xxlx Ix. --l- - 1-1 v - -





Mercredi 15 Juin 2011
Haiti en Marche * Vol XXV * N� 21


L'ACTUALITE EN MARCH


Assassinat du PDG de la BNC


(ASSASSINAT... suite de la lere page)
le quarter select de Vivi-Mitchel (Frbres), banlieue est de la
capital, dans la nuit de dimanche.
Les meurtriers n'ont pas encore 6td identifies. Le
patron de la Banque national de credit, banque commercial
don't l'Etat haitien est l'actionnaire majoritaire, a &t6 tu d'une
balle a la tete. Des objets de valeur ont &te emport6s.
Mr. Guiteau Toussaint est l'un des plus important
directeurs de banque du pays. II a &te a la tete d'une 6quipe
qui s'6tait vu confier la gestion de l'institution vers la fin des
anndes 90 a un moment ou, sous le choc de l'arriv6e de plu-
sieurs banques commercials priv6es sur le march, la BNC
6tait en train de battre de l'aile.
La BNC est devenue une d6cennie plus tard la deuxi&-
me banque la plus performance de la place par son dynamisme
commercial et la perc6e au niveau des petites bourses.
Il y a environ 5 ans, elle se vit confier par l'Etat haitien
la clientele de la Socabank, une banque commercial ferm6e


pour cause de banqueroute.
C'est done un fonctionnaire de carribre, integre et
dynamique, et done l'un des plus pr6cieux du pays auquel on
vient d'enlever la vie.
Avant de laisser le pouvoir, le president Rene Preval
a renouveld le mandate du conseil d'administration de la BNC
(et aussi de la BRH, banque central) mais le Parlement (plus
pr6cis6ment le Senat) n'a pas encore ent6rind ces dispositions
attendant probablement de savoir si elles ont l'assentiment du
nouveau president de la R6publique, Michel Martelly.
Nous souhaitons que l'investigation mende sera
s6rieuse et surtout ira jusqu'a bout. L'assassinat de Guiteau
Toussaint n'est peut-6tre pas un acte criminal isold, en effet il
aurait &te plus profitable pour les agresseurs de le prendre en
otage, vu l'importance de sa function.
En plus de la justice haitienne, la mission onusienne
de maintien de la paix devrait 6galement consid6rer ce meurtre
come un d6fi. Sinon 'pita pi tris'.
Haiti en Marche


Rouzier recule devant les femmes


Lundi, 06 Juin 2011 16:04 HPN
Daniel Rouzier a promise de ne pas toucher au minist&-
re a la Condition feminine qu'il comptait r6duire au rang d'une
simple direction au sein du ministere des Affaires sociales.
Le premier ministry d6sign6 a garanti a des repr6sen-
tantes d'organisations f6ministes le maintien du minister a la
Condition feminine s'il 6tait ratified. Rouzier a tenu a rassurer


lors d'une rencontre des militants feministes alarmees par
ses projects de former le ministbre et d'en faire une direction
au sein du ministbre des Affaires sociales.
Toutefois, les organizations f6ministes maintiennent
la vigilance concemant la participation des femmes dans le
prochain gouvemement.


Lettre de la Diaspora au President Martelly


Miami, Floride
8 Juin 2011
Mr Michel Joseph MartellyPr6si-
dent de la R6publique
S6nateur Roudolph Joazile, Prd-
sident de l'Assembl6e Nationale
Depute Sorel Jacinthe, Vice Prd-
sident de l'Assembl6e Nationale
Mr Daniel Rouzier, Premier Min-
istre d6sign6
Excellence,
Honorables,
Par la pr6sente, nous demandons
que le Ministere des Haitiens Vivant
a l'Etranger, une institution acquise et
obtenue au prix de rudes 6preuves, soit
renforc6e au lieu d'etre affaiblie.
(LETTRE / p. 5)


AFFAIRE DSK

Peut-il y avoir

diff6rentes

conceptions

de la justice ?

(DSK... suite de la page 2)
cains et leur prog6niture sont tout autant
prot6g6s.
Le Parquet de Paris, qui depend
du ministbre de la Justice, vient de refuser
aux juges d'instruction 1'autorisation, sur
une plainte d6pos6e en 2008 par l'organi-
sation Transparency International 'pour
recel de d6toumement de biens publics',
d'6tendre leurs investigations aux bien
r6cemment acquis par les trois presidents
Bongo (Gabon), Sassou-Nguesso (Congo-
Brazzaville) et Obiang (Guinde 6quato-
riale) et leurs families.
On parle de flottes de Bentley,
Mercedes-Benz, Rolls-Royce, Porsche,
Bugatti, de collections d'objets d'art an-
ciens et d'h6tels particuliers dans le 16e
Arrondissement etc. (voir Le Monde, 10
Juin 2011)
Mais notre ancien president a
vie Jean Claude Duvalier en sait quelque
chose. Lui don't on raconte que lors de sa
premiere visit en France, tout mineur
qu'il 6tait il avait obtenu l'autorisation
de conduire. Mais en fonqant au volant
de son bolide, il aurait 6cras6 quelqu'un.
L'affaire ne fit aucun bruit. Surtout pas de
scandal !
Aussi au cas on la France vien-
drait a licher Baby Doc si celui-ci se
trouve aux prises pour de bon avec lajus-
tice, on saura alors que l'ex-dictateur, qui
a d6barqu6 par surprise en Haiti enjanvier
dernier, est vraiment ruined.


The convenience of Haiti's
Largest Branch Network:

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It . ugh 2, bro',-ches'n Por cu Pr'nce
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Haiti en Marche, 11 Juin 2011


Page 3


L'EVENEMENT SUIMlVAIKRE
Assassinat de Guiteau Toussaint, le tris appr1cid et
dynamique PDG de la BNC p. 1

DIASPORA
Grogne contre 'Micky' p.1
Lettre au president Martelly p.3

PRESS
Martelly n'a guere &td rassurant p. 1

CONSTITUTION
Un amendment devenu une arme politique p. 1

SAISON CYCLONIOUE
Apres la pluie, a quand le beau temps ? p. 1
Les intemp6ries font 28 morts p. 1

NOTRE TEMPS
Affaire DSK ou diff6rentes conceptions de la justice
p.2

MEDIAS & IDENTITY
Canada : une place a la t616 pour les minorit6s p.8

SANTE
La Fondation Dr Henri G6rard Desgranges p. 10
Les vertus m6connues de la gdophagie p. 12

LIBRE PENSER
Minist6rialisme ! p. 12
ENVIRONNEMENT
Pourquoi un code de la montagne ? p. 13


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UNE ANALYSE


SMercredi 15 Juin 2011
Haiti en Marche * Vol XXV * N� 21


DIASPORA: Grogne centre Micky !


(DIASPORA... suite de la l1re page)
haitienne A l'6tranger au nouveau chef de l'Etat haitien lui
demandant de renoncer A l'intention annonc6e par son premier
ministry d6sign6 Daniel-G&rard Rouzier, de former le Ministire
des Haitiens vivant A l'Etranger.
D'autres soupqonnent le president Michel Martelly
- ---,


5 cents sur chaque appel entrant et 1,5 dollar par
transfer.
Vous me direz : il y a contradiction. Le nouveau pou-
voir fait tout pour m6contenter la diaspora, en meme temps
qu'il la met A contribution. D'office. Sans meme lui avoir
demand son avis.
A moins que ne nous ne parlions pas de la meme


Abaissement continue des tarifs 'longue
distance' ...
Et pour finir la tendance, nous disent nos interlocu-
teurs amdricains, est A l'abaissement continue des tarifs pour
appeals 'longue distance'. II est done mal venu pour un pays de
s'en servir come moyen de financement de sa politique de


Le president Michel Martelly estde routes les inaugurations, ici celle du nouveau marchN de Savane
Pistache & Ctun/rToh-Feiille.. don't la rdalisation a etM confine a la CHF Internationale
sur unfinancement du gouvernement amnricain (photo Robenson Eug ne HENH)


Le quarter commercial de Little Haiti, a Miami


de manceuvres pour ne pas publier l'Amendement constitu-
tionnel vot6 le 9 mai dernier et don't l'une des nouveaut6s est
la reconnaissance de la double nationality. D6sormais on n'en
est pas moins haitien parce que l'on a adopt une autre ou
meme d'autres nationalit6s. Une fois en Haiti, vous avez les
memes droits mais aussi les memes devoirs envers l'Etat et la
Nation haitienne.
La diaspora s'est battue pendant deux d6cennies pour
arracher cette modification, finalement toute simple.

Une 6preuve de force ...
Mais, coup de thditre, voici le president Martelly
actuellement engage dans une 6preuve de force avec le Par-
lement autour de la simple publication de l'Amendement
vot6. Une premiere publication s'est rdv6l6e erronde. Pendant
que des d6marches sont en course pour apporter la correction
n6cessaire, Michel Martelly prend un arr&t annulant la ver-
sionjug6e fausse, mais le president announce en meme temps
que le pays est plac6 sous l'6gide de la Constitution de 1987.
Done renvoyant la publication de l'Amendement aux calendes
grecques. Adieu la double nationality !
Cela fait deux principaux griefs.

Tresor de guerre ...
Mais en meme temps Michel Martelly entend se servir
de la diaspora comme son tr6sor de guerre. En effet ce sont des
prl1vements sur les transferts d'argent et les appeals t6l6pho-
niques adress6s par les expatrids A leurs proches au pays qui
doivent finance le seul project majeur du nouveau chef de l'Etat
haitien : la scolarisation gratuite pour 1,5 million d'enfants qui
n'ontjamais franchi les portes d'une salle de classes.


diaspora.


Une baisse considerable dans leurs acti-
vites ...
Mais il n'y a pas que les gens A 6tre frustr6s. C'est le
cas 6galement des companies de transferts et aussi, mine de
rien, des entreprises de t6l6phonie locales.
Sans contester la disposition en soi, ces demi&res
pr6voient cependant que la mise en application du pr6lvement
de 5 cents par appel, sans le consentement pr6alable de leurs
clients, aura pour consequence une baisse peut-6tre consid6-
rable de leurs activities au niveau international.
Parce qu'il existe aujourd'hui plein d'autres possibi-
lit6s pour enter en communication internationalement, telles
le Skype ou encore le Magic Jack, facile A utiliser sur une
liaison Internet - ce dernier pour un abonnement de moins de
20 dollars amdricains par an.
Le CONATEL, l'organisme qui regle les t6l6com-
munications en Haiti, avait essay d'y faire obstruction. Mais
en vain.
Ensuite le t6l6phone portable en Haiti meme foumit le
service 'sms gratuit' don't le people fait d6ji grand usage pour
6viter autant que possible de faire des appeals.
Le 'sms' fonctionne aussi avec l'tranger.
Outre les appeals entrants gratuits pendant la nuit
- qui ont &te le fer de lance publicitaire des companies de
t6l6phonie locales.


Lettre de


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la Diaspora
(LETTRE...
suite de la page 3)
Nous, membres de la
Diaspora haitienne, exprimons
nos inqui6tudes face A la d6ci-
sion contemplke d'61iminer le
Minist&re des Haitiens Vivant
A l'Etranger (MHAVE), et
d'en faire une Direction au
sein du Ministere des Af-
faires Etrang&res (MAE). Cet
organe, responsible de la
gestion des relations inter
haftiennes compete 23 ans
d'existence avec les diverse
exp6rimentations institution-
nelles, avant d'etre Olev6 au
rang ad6quat lui permettant
de rdpondre efficacement a sa
mission. Ce qui constitute un
acquis pour la diaspora.
En 1988, sous le gou-
vernement de ProsperAvril, le
<< Commissariat des Haitiens
d'Outre -Mer >> (COHOM) liW


d6veloppement. C'est une m6thode qui n'est pas viable.
Enfin il y a ceux qui pensent que tous les 5 cents
n'iront pas au programme de scolarisation et qu'un tel project
n6cessitera des interm6diaires. Combien ces dernmiers puise-
ront-ils ?
La semaine dernire, le ministry de l'Economie, Ro-
nald Baudin, et le Gouverneur de la banque central, Charles
Castel, devaient 6tre mis sur le gril par une commission par-
lementaire enquetant sur lesdits prdlvements que beaucoup
considirent comme une 'taxation' qui n'ose pas dire son nom
afin d'6chapper au circuit normal.
Curieusement le president Martelly n'a jamais &t6
clair A ce sujet lui non plus.

Plus d'un tour dans son sac ...
Pareille inqui6tude regne 6galement du c6t6 des com-
pagnies de transfer locales (CAM, Unitransfer etc). Outre que
celles-ci font d6ji face A une concurrence international plus
puissante via des companies de transfer couvrant la terre
entire comme Western Union.
L'Haitien a d6ji d6montr6 par le pass qu'il a plus
d'un tour dans son sac s'il veut contourner une quelconque
redevance fiscal. Or ici le pouvoir (qui est qu6mandeur !,
meme si l'intention est louable) ne ferait que compliquer son
cas davantage s'il tentait d'utiliser la contrainte.

Haiti en Marche, 10 Juin 2011


au President Martelly
au MAE est cree pour offrir un encadrement aux expatrids
Haitiens. Son responsible avait le rang de Ministre.
En 1991, sous le gouvernement de Jean Bertrand
Aristide, cette entity est d6nomm6e << Secr6tariat du 10e
d6partement>> et est rattach6e A la pr6sidence. Sa mission est
de << jeter les bases en vue de structure et d'organiser la com-
munaut6 haftienne d'outre-mer >>.
En 1994, le MHAVE voit le jour mais n'ajamais pu
b6ndficier de l'appui budg6taire n6cessaire A son bon fonc-
tionnement. Durant le Gouvernement Int6rimaire Alexandre/
Latortue (21" 14-21.11i ,, il est rabaiss6 au rang de Secr6tairerie
d'Etat, pour reprendre six mois apres, son statut minist6riel,
suite aux interventions d'organisations de la diaspora.
Malgr6 les avatars du Ministere des HaTtiens Vivant A
l'Etranger, il s'agit d'une structure important don't l'existence
est r6gie par plusieurs facteurs :
1. Le MHAVE joue d'abord un r6le d'interface
i. Entre la diaspora et Haiti
ii. Au sein de la Diaspora elle-meme, entire ses
difffrents membres, ses diff6rents groups, ses diff6rentes
r6alit6s.
2. L'existence du MHAVE t6moigne de la reconnais-
sance de l'importance de la diaspora dans la structure socio-
dconomique du pays.
(LETTRE /p. 5)


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Page 4


pat6 Plus Bakm





Mercredi 15 Juin 2011
Haiti en Marche * Vol XXV * No 21


Martelly n'a guere ete rassurant


(PRESSE... suite de la l1re page)
Guyler C. Delva, le president Martelly, apres les felicitations
d'usage, a insist plus longtemps sur la notion de responsabi-
lite du joumaliste, appelant ce dernier A arreter de faire de la
'politique pour de la politique' afin de se consacrer davantage
aux maux sociaux, don't la degradation de l'environnement et
autres.


Pour le premier contact du nouveau
chef de l'Etat avec la press en tant qu'insti-
tution, son petit discours a ete ressenti plus
comme un reproche ou un rappel A l'ordre que
comme un mot d'encouragement.

Des plans pour la press (?)

Le president Martelly a poursuivi,
expliquant qu'il est lui aussi un journalistt'
(Michel Martelly a des facult6s de commu-
nication certaines et dans son CV il rapporte
avoir 6tudie les communications aux Etats-
Unis).
Pour conclure : c'est A la press de
s'organiser et de savoir ce qu'elle veut. Lui il
est pret A aider, il a des plans pour la press
etc.
On n'a pas manqu6 de reliever que
le president Martelly tient le meme language
A chaque fois qu'il rencontre un secteur par-
ticulier. Par example, c'est A la diaspora de
mettre de l'ordre dans sa maison, a-t-il dit
lors de la soiree organisee par celle-ci en son
honneur l'avant-veille de l'investiture du 14
mai. Aprbs s'6tre pr6sente lui aussi come issu
de la diaspora, Martelly a conclu de la meme faqol
A aider, il a un plan A ce sujet. Etc.


Quand toutes les autres institutions ont
failli ...
La press a ressenti chez le chef de l'Etat comme
une sorte de condescendance. On a appr6cie qu'il ait declare,
comme garantie que son gouvemement respectera la liberty de
la press : 'Je suis un grand d6mocrate'; cependant ce n'est
pas le r6le du president d'avoir des plans pour la press. Il ne
faut pas tout confondre avec le programme de scolarisation
gratuite qui est la principal promesse du president Martelly
A son electorate populaire et que, tout A son honneur, il est en
train de faire comme 'maitre Jean Jacques' pour l'accomplir


Lettre de la ]
(LETTRE... suite de la page 4)
3. Le MHAVEjoue un r6le << Multi Ministeriel >> car
il s'agit d'un organe transversal qui repr6sente tous les services
de l'Etat haitien auprbs de la diaspora.
Le MHAVE a fait de l'integration et de la participation
de la diaspora une priority, malgr6 les difficulties auxquelles il
fait face. Le MAHVE permet le enforcement des structures
de Co-d6veloppement que ce soit au niveau politique, du tour-
isme creole, des activities culturelles, ou de la participation dans
les conferences internationales axees sur le d6veloppement
6conomique ou sur les investissements lies aux communaut6s
diasporiques mondiales. Le MHAVE, par son < omnipresence
>> A l'ext6rieur d'Haiti a su 6tablir une dynamique qui a permits
A l'Haitien vivant a l'Ntranger de s'identifier A une structure
6tatique haitienne qui le lie au pays d'origine ind6pendamment
de ses points d'attache. II permet la promotion de haitien en
diaspora, tout en facilitant l'acces des resources humaines,
humanitaires, dconomiques et financibres. Ce sont la des 1ee-
ments qui montrent l'importance de la presence du Minist&re
des Haitiens Vivant A l'Etranger.
Vouloir 61iminer le Ministbre des Haitiens Vivant A
I'Etranger tombe au mauvais moment, consid6rant qu'Haiti
et sa diaspora sont encore sous le joug du traumatisme du
tremblement de terre de Janvier 2010. La contribution et la
participation des expatrids A tous les niveaux pour all6ger la
souffrance de nos compatriotes sont connues de tous, tout
comme le r6le combien important qu'a pu jouer le MHAVE
dans ces moments difficiles a travers les rencontres commu-
nautaires organisees A l'exterieur.
Selon la Banque Inter Americaine de Developpe-
ment, au moment ou les transferts chutaient ou restaient
stables dans la region de l'Amerique Latine et des Caraibes,
ceux d'Haiti augmentaient de 20%. En 2010, ils atteignent
prbs de US $ 2 milliards, seulement en provenance des Etats
Unis. Ceci, grice aux efforts de la diaspora pour r6pondre A la
situation post seisme en Haiti. Cette some bien que substan-
tielle ne sert que pour les besoins de consommation de base de


dans la measure du possible.
La press veut et doit rester ind6pendante. Le pre-
sident de la republique et son gouvemement peuvent aider A
garder cette ind6pendance. Car cette ind6pendance nest pas
de l'art pour l'art mais constitute en retour la principal garan-
tie pour un fonctionnement d6mocratique des institutions du
pays. En un mot, il ne peut pas y avoir de democratic en Haiti


La premiere conference de press du president ilu Michel Martelly & Le Villate, a P
(photo Haiti en Marche)


n : il est pret


sans l'ind6pendance et la liberty de la press. Et quand toutes
les autres institutions ont failli comee on l'a vu plus d'une
fois ces dermiires annees) c'est la press qui a tenu le coup.
Or contrairement A tous les autres secteurs, tous les autres
membres du systeme, la press est seule qui ne soit candidate
A ren. On n'y pense pas suffisamment.

'Faire de la politique pour de la politi-
que' ! ...
Ce que l'on attend du chef de l'Etat (puisqu'il se de-
clare l'un des n6tres, unjoumaliste, et un 'grand d6mocrate')
c'est de precher d'exemple. Nous attendons qu'il nous donne
le bon example.
Qu'est-ce qu'il entend par 'faire de la politique pour


de la politique' ? Est-ce trop critiquer le pouvoir en place ? Le
president Martelly n'a pas un mois depuis son investiture. II
ne saurait done en 6tre question en ce qui le concede. Outre
que les m6dias font aide A gagner les elections. Par son attrait
physique, son temperament de bete de scene. Mais il ne doit
pas confondre son ascendance sur de jeunes reporters avides
de sensation et la press come institution national et dd-
mocratique.
Ensuite, se consacrer davantage aux
problkmes sociaux. N'importe qui dirait au
president Martelly quel r6le les radios et t6l6s
haitiennes ont jou6 pour sensibiliser le pays
entier A l'6pid6mie de cholera.
Ou alors notre president, sans y
penser, aurait-il repris au contraire des pro-
pos comme ceux prononc6s autrefois par des
relations qu'il a pu avoir et qui n'avaient pas
une trbs grande opinion de la liberty de la
press (qui n'6taient pas comme lui 'de grands
d6mocrates') ?

Donner 'la communion sans
confession' ...
Personne n'ignore que Michel Mar-
telly 6tait plut6t du c6t6 des militaires qui ont
fait le sanglant coup d'6tat du 30 septembre
S1991 ...
, . Et que de plus il n'ajamais eu un mot
p de reproche, voire de condemnation, pour le
.- regime qui a tue le plus de journalists de toute
S ." .t. l'histoire d'Haiti et tout fait pour que la liberty
Wtion-ville de la press jamais ne renaisse dans ce pays.
Au contraire, le president Martelly a d'ores
et deja gracie l'ex-dictateur revenue au pays
enjanvier dernier. Comme on dit en creole, il lui a done la
communion sans confession.'
La press aurait ete plus confortee si elle avait entendu
notre president garantir comme un Thomas Jefferson que s'il
avait A choisir entire le pouvoir et la liberty de la press, il
choisirait la press.
S'il devait choisir entire la protection pour ses anciens
amis don'tt certain peuvent r6der encore dans son entourage)
et la liberty de la press, et parce que lui, Michel Martelly, est
aussi 'un grand d6mocrate', eh bien, son choix est deja fait.
Comme il nous le dira lui-meme, nous esp6rons, lors
d'une prochaine rencontre avec les m6dias !

Haiti en Marche, 7 Juin 2011


Diaspora au President Martelly
notre population. La r6alit6 de notre diaspora est que d'autres par le MHAVE avec des partenaires locaux
importantes resources existent, lesquelles, une fois identifiees don't le PNUD pour le programme de transfer
ou mobilisees pourraient liberer des capitaux pour les besoins (TOKTEN) et l'OIM pour une mobilisation s;
de l'investissement dans l'economie. resources humaines et financibres de la dia,


Encourageons la diaspora A rester soud6e au pays au
lieu de la maintenir en dehors des sph&res de decisions natio-
nales. Rien qu'A evaluer les interactions entire, par example, la
diaspora juive et Israel, nous pouvons nous faire une idee du
potential de notre diaspora haitienne.
Ces 20 dernires annees, la diaspora est devenue un
<< support indispensable >>, pour tout aspirant A la pr6sidence,
au s6nat, A la deputation, ou aux elections municipales en
Haiti. Au course de ces changes et A travers les appuis requs,
nos hommes et femmes politiques se sont rendus compete du
potential de cette diaspora, et font souvent 6tat de la necessity
de la creation d'un partenariat institutionnel durable entire la
diaspora et l'Etat haitien. Renforqons cette aspiration au lieu
de l'affaiblir. L'inexistence du MHAVE serait l'affaiblissement
de cette aspiration ce qui rendrait difficile la normalisation des
relations entire Haiti et sa Diaspora, et renforcerait le climate de
mefiance entire les Haitiens de l'interieur et ceux de l'exterieur.
Ceci peut affected la facon don't la diaspora choisit d'apporter
son support aux efforts de reconstruction, ainsi qu'au << trans-
fert technologique >> et a l'offre de ses << competences >> A sa
terre natale.
Pour conclure, nous vous demandons de nous donner
la reassurance que le MHAVE, continuera d'exister en tant que
ministbre. Avec cette reassurance nous pourrions nous pencher
sur les defis institutionnels A reliever de faqon conjointe entire
le MHAVE et la diaspora comme par example:
1) Une restructuration du Ministere qui devrait de-
couler de l'organisation des Etats Generaux de la Diaspora
(EGD) en Haiti.
2) L'encadrement ministeriel aux efforts d'organisation
de la diaspora haitienne global garantissant notre implication
dynamique dans la reconstruction du pays.
3) La continuation d'importants projects deja engages


et intemationaux
s de competences
ans precedent des
spora.


(LETTRE / p. 6)


'"Vo
r -. . , - -
LZ-


C21T.ICT ;S
TOLL FREE; 1-8858-333-2853
OR. 3'53-52C'-830
FAX -035-,20-B33_
ACELL. 3*05-5e 820
L L. 3 055


Page 5


FICHE D'ABONNEMENT A HAITI EN MARCH
MO _____ e_____ e cadu______ b_____m______m_______________ Dn t u abament

PrVWV do sp6cMier *f4 vous GU
un nouvIl abonn6
onu 'll slagiit d'un renouvellement
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Eo Un" US S 40.00 US $ T7B.00N o aew u d tnouvallemint
Canada ____...USS...42.00us0 U S U 42.00
Europe US* 70.0,0 US 135.00
Arnfqtw Latino US $ 70.00 uS $135.00 6 L.....


DE UACTUALITE






SAISON CYCLONIOUE


SMercredi 15 Juin 2011
Haiti en Marche * Vol XXV * N� 21


Apres la pluie, a quand le beau temps ?


AVERSES... suite de la l1re page)
saison, gare au cholera que beaucoup auraient attrap6 en con-
sommant le fruit sans l'avoir pr6alablement lave) ou devant son
side-bar, petit restaurant A prix modique et A meme le trottoir

Ou encore ce vendeur de peintures pour tourists qui
arm6 d'un riteau espere tout seul nettoyer toute la rue longeant
la Place d'Italie - ou ce qu'il en reste, tous les bitiments publics


de dessins peinturlur6s ne peut changer la situation.
Malgr6 la rapidity d'intervention du chef de l'Etat,
pas un seul engin lourd n'a ete observe au centre ville au len-
demain des inondations. Or les 6quipements existent. De plus
les pouvoirs publics ne cessent de multiplier les s6minaires sur
la prevention des risques et d6sastres.
Done premier problem : l'absence de coordination.
Les moyens existent. II faut les organiser. L'organisation, c'est

K?* IL S 3


compris le cholera!
Ce qu'il faut, c'est qu'a sa prochaine sortie enpareille
occasion le president Martelly puisse se presenter A la t6te
d'une colonne de poids lourds d6ej prets A entrer en action. Et
24 heures sur 24.
Comme ce fut le cas lorsque le president dominicain
Leonel Fernandez d6barqua A Port-au-Prince moins de 48
heures apres le tremblement de terre du 12 janvier 2010. Alors


Les averses rendent la vie encore plus miserable aux sinistres du seisme refugius sous des tentes
brinquebalantes apres plus d'une ann&e (photo Haiti en Marche)


Un bataillon de balayeurs et balayeuses n 'attendant que les ordres, disent-ils, du 'president Micky'
(photo Haiti en Marche)


dans la zone ayant ete ras6s par le seisme de janvier 2010,
don't le Parlement, la Chancellerie, le bureau des Postes, sauf
l'ancienne Ambassade americaine qui a r6sist6 (on ne prete
qu'aux riches) et qui loge aujourd'hui les bureaux du Premier
ministry.
Les tourists mettront probablement quelques semai-
nes avant de revenir dans cette rue qui n'en a plus que le nom
car tout seul, notre vendeur de crofites aux couleurs exotiques
ne peut arriver A nettoyer ces v6ritables 6curies d'Augias.
Pas plus le president Michel Martelly qui a mis ses
bottes de cent lieux des qu'il a appris lundi soir que la capital
6tait dans un tel etat d'urgence.
Or nile volontarisme du president Martelly, ni le
sens des affaires de la marchande de mangues ou du vendeur


par 1a que le bit blesse, c'est l notre moindre defaut. Personne
ne peut l'ignorer.
Pardon on est organism, oui. Mais chacun pour soi. La
petite commerqante enleve toute seule la montagne de boue
qui l'empeche de recevoir ses premiers clients pour leur repas
du matin A meme le trottoir.
Trouvaille d'organisation !
Le vendeur de peintures pour tourists 6gards sur leur
chemin (sinon qu'est-ce qui peut les faire d6boucher dans cette
parties de la ville), voici notre Hercule retroussant ses manches
pour affronter l'Himalaya de boue et de dechets descendus de
toutes les hauteurs de la capital.
Ce n'est pas le courage ni la motivation qui man-
quent.


ANONS ATE LYE PIBLIK POU CHiECHE ALTENATIF ALTENATIF
POU EKSTANSYON WOUT 924/GRATIGNY PARKWAY ES RIVE
SOU 1-95 PWOJE DEVLOPMAN ak ETIDO PD&EI ANVIWONMANTAL



Repoxnsab eGrdn wout yo nan VIarimi-Daide (.Mi)X) 1'epre yon
randevou poj cheche Al nalif nan yon atelye P.t.ilik O;u Gran wout
'-i 9'24,iGratl. qny Prkway suti natr L rive tou -'-.": korm pAri I!'AnJ
D~iin*lom,,n ak Etid P.I' .: Anviwomantal la. Atelye Pibilik pou cheche
Allenalif la ap fel pou tUtLJI rnoun, knii. pib ik la prl ie!, (:.[polriInl p[oU
vin konren tout opsyon y ap anlize yo. P.tlik la ap kab poze ke5yon,
fe kmranIe pad yo d rek bay rep|rezantan VI)X yo far a fas Noun
ankouraje w. vin pran pac nan rankont sa a., nou va apre5ye sa anpil,
Ianpn vrin rankonire ave nou:L

Jedi, 30 Jenr, 2011
6 p.m. jiska 8 p.m.
Bethel Apostolic Temple Fellowship Hall
1855 NW 119 Street
Miami, FL 33167


*J io 'yV, yori Jye ixk 'orrrC ( < fcy4r:y n >-i Ironk.-t 'o'cifr-C. 'o j 6. '. .i . pm

fl pi' nki .1.: , ' iri' I irU' ,r u; c f 4 F,,,, n g. o :ki p o in;:bt.j ' o,o �at'rJit"I" . a1 ,; .rie- r ; " ;J "t!r n i'n, ,'prf on'r*.!ft (. >; Si. J$ r ;: :..' friAi;-;,'r , t.'? k ' 'l Kn. ',
**, .*. r r,1 L nI ;,: ri ' 9-I .I ? : 8771 |C,) . .7,;I ' I.( K I. 8. O i?'P lu r.7u..' ..'lIM . lA
i ,v . i'-r.versi n ~:,r 1 ' , ,)X "r *' i rN, ar - |'co !ri Ai i. 'rI.U! , p,:r r :'w rrl ;:; ,r : ,
f ~v w HN'-r. -c'rn . , rif'ul.i./'r; i. a 'w r v r:f i :n|,' " r ' , r ; w !r i k:(;/[roAr. ., T V '. .o '
riri.t4 4,y r* ,'?:.w %r(J 7.T.:'' P i,', p (n ('(*ifori no,' 'i2. 7? o : i.'; v :: 'I''," �':'
9.'1- , ' '-'",'. .'. , r * Jr (il,| (( A'tA'krt ', [yei/.r .ik rf .:r (,r:.j r '1n T.k,'yiK'; M .X. ( ; lf t 79
A /' A 1 i r 5 rwr .',.;1 n i. :.,r r: 33 I'As


Et aujourd'hui nous
avons un chef de l'Etat pret
A mettre la main A la pite A
n'importe quelle heure du
jour ou de la nuit.
Et pourtant rien ne
bouge !
Enfin quand les
poids lourds sortiront, la boue
sera dejA devenue poussiere,
et la poussiere vecteur de
toutes sortes de maladies, y


Lettr

au Pr

(LETTRE... suite de la
4) La mise en applicati
la multiple nationality, l'organis
A l'6tranger pour la pr6sidentiell
l'obtention de la representation
diaspora.
Excellence,
Honorables,
Aucune Direction dan
ne serait en measure de reliever c
assurer une gestion permanent
d'une politique clairement d6finic
inter-haftiennes pour 4 millions
dans plus de 20 pays du monde
tons sur vos bons offices pou
doutes qui ont envahi cette auti
nation, a un moment ou elle a 6
fois sollicitee et est dispose cor
A appuyer les initiatives publiqu
Ensemble on peut tou
peut rien. II faut l'union. Conc
devise, unissons-nous, mettons-n
pour le bien 6tre de notre Haiti
Recevez les assurance
siderations distinguees.
Cc : Mr. Jean Max B
mier Ministre
Edwin Paraison, Mini
tiens Vivant a l'Etranger

:SIGNATURES E
NIQUES


quoi, c'est la vrite.
Le materiel existe. La motivation aussi. Qu'est-ce qui
nous manque ? Il ne nous manque rien aujourd'hui. C'est tout
un people qu'on a vu mardi au lendemain des inondations par-
courant la ville comme des fourmis, chacun arm6 de son balai.
Et ce people ne demand qu'A �tre utilis6 A bon escient.
Qu'est-ce qui manque ? Unpeu plus d'esprit d'orga-
nisation.
Le president bouge sans cesse. La marchande nettoie
de ses propres mains. Le vendeur de peintures touristiques
aussi. Balayeurs et balayeuses vont et viennent impatients de
se mettre au travail.
Mais on a l'impression que chacun fonctionne dans
sa propre petite sphere. Le grand commerqant ou industrial
veut 6tre stir de pouvoir arriver jusqu'A son entreprise mais
le reste ne semble pas le preoccuper. Le grand fonctionnaire
public idem. Pourtant lorsqu'on met le tout ensemble, nous
avons aujourd'hui l'impression qu'on a tout ce qu'il faut sous
la main : un parc public d'engins lourds (le CNE existe tou-
jours, non), un people et un chef de l'Etat qui semblent aussi
motive l'un que l'autre. Pourtant rien ne se passe. Encore une
occasion manquee. A moins que l'on se decide A rectifier le
tir. C'est-A-dire A donner un grand coup de balai. Au propre
comme au figure !

Melodie 103.3 FM, Port-au-Prince


e de la Diaspora

resident Martelly

page 5) 1. Mme Claudette Werleigh, Ancien
Premier Ministre et Ministre des Affaires
on de la loi sur ttrangeres
nation du vote 2. Alrich Nicholas, Ancien Ministre
e de 2016, et des Affaires Etrangeres (Haiti)
legislative en 3. Dr Marie Carmelle Paul Austin,
Ancienne Ministre de l'Education Nationale
d'Haiti
4. Dr. Jean Alexandre, President
sun ministry Progressive Haitian American Organization
es defis, voire et ancien Ambassadeur d'Haiti A l'ONU et en
dans le cadre Israel (Chicago)
e des relations 5. Harry Fouch6, Chairman Con-
de personnel sortium for Haitian Empowerment (Chicago,
Nous comp- New York)/ Ancien Consul General d'Haiti A
r dissiper les New York
re parties de la 6. Guy Victor Ancien Consul General
te encore une d'Haiti a Miami
mine toujours, 7. Magistrat Dr. Joseph M. Cham-
ies en Haiti. pagne Jr, (New Jersey)/Chairman du R6seau
it, seul on ne National des elus et officials haitiano amer-
retisons notre icains
aous ensemble 8. Legislator Jacques Michel, Rock-
cherie. land County, New York
s de nos con- 9. Councilman Yves Francois Au-
bourg, (New Jersey)
3ellerive, Pre- 10. Jean-Robert Lafortune, Haitian-
American Grassroots Coalition (HAGC)/Hai-
stre des Hai- tian-Advocacy Forum, (Florida
11. Joseph Alfred, Haitian Commu-
nity Relations/HCR, (Georgia)
WLECTRO- LISTED A SUIVRE


Page 6





Mercredi 15 Juin 2011
Haiti en Marche * Vol XXV * N� 21


EPREUVE DE FORCE


Un Amendement devenu une
(BLOCAGE... suite de la lere page) tion psychologique ou manipulatrice) se fait tant6t conciliant,
En ce moment, le pr6texte pour bloquer tout avan- tant6t agressif, pour ne pas dire menaqant. On se souvient de
cement, pour empecher tout dossier sdrieux de faire surface l'utilisation du people souverain comme arme absolue pour
s'appelle l'amendement constitutionnel. faire pencher la balance a certain moments cl6s de la course
Comme on sait un certain remaniement de la Cons- 6lectorale.
titution de 1987 a &te vot6 au Parlement haitien. Le vote s'est De leur c6t6, les Parlementaires se font roseau :je plie
d6rould le 9 mai dernier. La plupart des changements proposes mais ne rompt pas ! Jouant la carte de la moderation, invitant
concernent la nationality. Depuis des d6cennies la diaspora a traiter la question a l'amiable.
haitienne attendait qu'Haiti reconnaisse le
principle de la double nationality ; celle-ci .r ..- . =-r.
est garantie dans la Constitution remanide. ' ..
Creation aussi du Conseil constitutionnel qui .
permettra de pouvoir r6pondre enfin a une ,
grande parties des conflicts politiques qui agitent
constamment le pays. Etc.
Mais une fois l'amendement vote,
les problmes commencent. Ce n'est pas au
moment des grands d6bats que se font valoir
les politicians de notre pays, mais c'est dans /
les banalit6s les plus 6paisses.

element fix6e par la Constitution, le Parlement
envoie le texte vot6 au president de la R6pu- ,
blique. A charge par celui-ci de le transmettre f7
(sans aucune modification) aujournal official
de la rdpublique, le Moniteur.. .. -


Ehbien ce qui devrait 6tre une simple
formalitW administrative devient le haut fait
politique de l'annde. Du fait que le president
est incontoumable parce que la Constitution
le d6signe come seul habilit6 a transmettre
le texte vot6 aujournal official.
Premier round. La version de la
Constitution amend6e parue dans le journal
official n'est pas conforme au texte qui a 6td
vot6 le 9 mai.


Plus pr6cis6ment, il prolonge le man-
dat de tous les parlementaires alors que cette disposition avait
&td rejet6e lors du vote.
Scandale ! La classes politique est tout feu tout flamme
et monopolise l'actualit6 alors meme que le retour du cholera ne
devait laisser aucune place a des questions some toute pas si
difficiles a r6glerpuisque les protagonistes n'ont que quelques
metres a parcourir pour se retrouver face a face.
Tandis que le cholera lui vous envoie dans l'autre
monde.
Des lors il faut distinguer trois principaux acteurs :
le president Michel Martelly qui devient automatiquement le
maitre du jeu puisque ayant seul la decision de faire paraitre
le texte vot6 dans le journal official ; les Parlementaires qui ne
savent a quel saint se vouer ne pouvant trop comprendre ce qui
arrive meme si certain d'entre eux pourraient 6tre complices
de la falsification ; mais il y a un troisibme larron : qui a int6ret
a ladite falsification ?
Aussit6t une cabale se met en place (des mains et
ficelles d'ailleurs pas si invisibles) qui a coups d'accusations
lances vers des cibles bien pr6cises ('character assassination'),
se met en devoir de maintenir l'atmosphbre toujours aussi
intense que possible ...
Reaction des diff6rents protagonistes : le president
Martelly semble vouloir tirer parti de la situation pour avancer
ses cartes. II a un premier ministry qui attend sa ratification du
Parlement. Un Parlement oFi l'6quipe actuellement au pouvoir
n'a pratiquement aucune representation sinon 3 sieges de
d6put6. Donc Martelly (qui semble unboss de la communica-


La Police Nationale d 'Haiti celebrant le dimanche 12 juin le 16' anniversaire de
(photo Robenson Eugne HENAM)


Une nouvelle version de
avec garantie par les presidents des d
ne content aucune erreur, est achem
pour publication dans le journal off
Entretemps, le chef de 1']
annuler la publication de la version
Mais quant a la parution de
a reque du Parlement, coup de thdit
declare qu'elle content encore plus d
et cette fois pas de simples erreurs m
Michel Martelly, l'Article concernan
ministry est d6nature. On lui fait d
la majority peut choisir le
Premier ministry, alors que
la Constitution dit plut6t : le
parti d6tenant 'la majority
absolue'.
Pendant ce temps,
les averses ouvrant la saison
cyclonique font plus d'une
vingtaine de morts, les di-
zaines de milliers de sans
abris laiss6s par le s6isme de
janvier 2010 sont aux abois,
et le cholera frappe impitoya-
blement...
Pendant ce temps
aussi le president a son pre-


Dimanche, c' etait ceremonies

de graduation a 'Institution

du Sacre Coeur
Il s'agissait de dire au revoir a la titution.
promotion 2010/2011, aux 61&ves des deux Et d'abord celui de toutes celles
philo A et C. 37 au total. Toutes habillkes de sant parties de la promotion 1961 qui ont tc
leur uniform de classes, elles ont confide a gagndes le large, le Grand Large, comme l
l'assistance, a tour de r6le, leurs impressions si bien notre devise.
avant de se lancer dans la vie. Et Lise-Marie a tent6 de se souv
Elles ont aussi parl6 de leur quite des autres. Peut-6tre que l'une d'entre elles


d'une devise la plus appropriate pour plaire a
ceux qui les ont toujours assist de leurs con-
seils: Voix Etroites, R6sultats grandioses.
Les parents et amis 6taient venus
nombreux assister a la c6r6monie.
Celle-ci a commence par une Messe
solennelle, qui a &te suivie de la parties Gra-
duation et pour se terminer avec un hom-
mage rendu a deux promotions: Les Jubilaires
de 25 ans et celles de 50 ans.
Oui, 50 ans depuis notre depart de
l'Institution du Sacrd Coeur, a Lise Marie et
moi, les deux seules membres de la Promotion
1961 pr6sentes !
Ces deux promotions, celle de 1986
et celle de 1961, avaient elles aussi leur 6cus-
son avec pour devise : Toi avant Moi pour
celle de 1986 et Au Grand Large pour celle
de 1961
Que de souvenirs ont &te 6voqu6s
pendant ces quelques heures passes a l'Ins-


sfai-
outes
e dit

venir
slira


ce petit article en se souvenant elle aussi de
ces anndes passes a se construire, se forger,
a se preparer pour demain.
Voici les noms:
Merci aux Soeurs (en ce temps-l,
il n'y avait pas de professeur laique) d'avoir
contribu6 aussi a faire de nous ce que nous
sommes aujourd'hui.
Et quant aux gradu6es du Dimanche
12 Juin 2011, nous leur souhaitons bonne
chance au seuil de leur nouvelle vie en adres-
sant nos compliments a Gabrielle Morancy et
a Anne Valdrie Balmir, les deux laureates de
leur promotion.


Lisez


\ rat arsManic I


la Constitution amend6e,
leux chambres que celle-ci
iinde au president Martelly
iciel.
Etat prend un arr&t6 pour
erron6e.
e la nouvelle version qu'il
tre ! Le president Martelly
d'erreurs que la pr6c6dente
at6rielles. En effet, d'apres
it la nomination du Premier
dire que le Parti d6tenant


arme politique
mier ministry d6sign6 qui d6pose ses pieces pour une ratifica-
tion parlementaire toujours incertaine.
Done la politique continue a garder la premiere place,
toute la latitude. La sensibilisation des victims des intemp6ries
et du cholera vient loin derribre.
D'autant qu'un troisibme larron veille constamment
ajeter de l'huile sur le feu.
Pendant ce temps aussi personnel, d'un c6t6 comme
de l'autre, n'estjamais parvenu a dire qui est
responsible des falsifications, que ce soit dans
la premiere version ou dans la second.
Personne ne se soucie peut-6tre de
chercher a le savoir. Du pur cinema a l'hai-
. tienne.
� Tant pis pour les victims des intem-
Spries ou du cholera !
Position finale: le president Martelly
annule par un arrat6 pr6sidentiel la version
mal imprimbe.
Mais pas un mot de la nouvelle ver-
. B sion reque du Parlement sinon qu'elle content
encore plus d'erreurs. Et cette fois des erreurs
0e intentionnelles, selon le chef de l'Etat.
Le lendemain celui-ci declare que le
pays est revenue sous l'6gide de la Constitution
de 1987.
Done exit la Constitution amend6e.
Aussi difficile d'dviter les soupcons
voulant que le president ne veut pas publier
la Constitution amend6e. Et meme que c'6tait
son intention depuis le d6but.
On sait que sans sa publication dans
le journal official (Le Moniteur), l'amende-
ment n'a aucune valeur. Et aussi que l'on
safondation ne pourra revenir lI-dessus que dans 5 ans.
Done adieu double nationality, adieu Conseil
constitutionnel. Etc.
Pourquoi le president Martelly refuserait-il de publier
la Constitution amend6e ?
Ehlbien, c'est le genre de questions auxquelles on ne
prend pas la peine de r6pondre en Haiti.
Le Parlement quant a lui semble faire le gros dos,
pour laisser passer l'orage. Quel orage ? On saura bient6t.
Esp6rons pas trop tard.
Cependant le troisibme larron lui au moins sait ce
qu'il recherche. N'est-ce pas.

Melodie 103.3 FM, Port-au-Prince


Page 7


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MEDIAS & CULTURE


Mercredi 15 Juin 2011
Haiti en Marche * Vol XXV * N� 21


Une place 'a la te616e pour les minorities


La Presse
Imaginez une chaine de t6ldvision avec des anima-
teurs noirs, asiatiques, am6rindiens, latino-americains. Imagi-
nez des talk-shows A saveur multiculturelle. Des lectrices de
nouvelles en tchador. Des missions de cuisine ax6es sur la
gastronomie 6trang&re. Des retransmissions de
spectacles africains. Et des t6l6romans r6aliss
par des Haitiens.
Cette chaine de t616, Fabienne Colas
en reve. Et elle vient d'en faire la demand au
CRTC. Si tout se passe comme prdvu, cette
station pourrait prendre son envol d'ici trois
ans, sur le cAble.
< moment, tout est conqu, pr6pard et present .
par des pure-laine, souligne la productrice.
Avec ce project, on offrirait aux communauts
culturelles la possibility de donner leur point
de vue...�>>
L'ethnocentrisme de notre t616 n'est
plus un secret. Guy Fournier l'a d6nonc6 A ..... .
l'Nmission de Christiane Charette. Les acteurs
de couleur s'en plaignent de plus en plus. Les
Anglos aussi, d'ailleurs. Pour les minorit6s,
visible ou non, il est extr6mement difficile
de faire sa place au petit 6cran. Jadis miroir
de notre soci&td, la t6l6vision ne refltte plus
qu'une parties de la r6alit6 qu6b6coise.
Avec cette nouvelle station - don't le "'
nom provisoire est Diversit6 TV -, Fabienne
Colas souhaite rem6dier A la situation et com-
bler le vide. Elle veut donner la place A d'autres La comn
accents, d'autres cultures, d'autres couleurs,
d'autres visages et, surtout, d'autres regards. Elle veut que la
chaine soit pens6e et conque par ceux don't la voix n'est pas
assez entendue. Comme elle le dit si bien: < de riler et d'apporter mon grain de sel.>>
100% francophone
Diversity TV diffuserait A 100% en frangais, avec de
15 A 35% de productions locales. On y trouverait des 6mis-
sions de sports, des informations, des clips, des missions sur
la religion et la vie culturelle, des documentaires et beaucoup
de films strangers, qu'on ne voit habituellement que dans des
festivals de cinema A caractbre ethnique comme Fantasia,
Festivalissimo ou le Festival du monde arabe.
Mme Colas n'exclut pas, en outre, la retransmission
de spectacles en collaboration avec divers organismes cultures


montr6alais. <>, lance lajeune
femme d'origine haitienne, qui est par ailleurs comedienne et
directrice du Festival du film black de Montreal.
En some, la station aurait toutes les caract6ris-
tiques d'une chaine g6ndraliste standard, mais <

rdienne et productrice canado-haitienne de cinema et tklkvision, Fabien.

saveur>>. Ses artisans seraient d'origine 6trang&re, mais pas
n6cessairement ses sujets. On y verrait la r6alit6 qu6b6coise
sous un autre angle, en 6vitant les <> stdrdotypds aux-
quels sont g6ndralement confines les minorit6s. < communaut6s, quand ils sont invites A la t616, c'est uniquement
pour parler de la culture de leur pays d'origine, resume Fabienne
Colas. LA, je leur donnerais le champ libre pour parler de la
soci&te dans laquelle ils vivent, point A la ligne.>>
A noter que Mme Colas n'a pas qu'un seul project en
mati&re de t616. La chaine Bon Gofit TV, consacrie A la cuisine
et aux habitudes culinaires du monde entier, est 6galement
soumise A consultation sur le site du CRTC, et ce, jusqu'au
20 juin. L'organisme devrait se prononcer sur l'une et l'autre
A l'automne. Avec une licence, Mme Colas aurait son <>
pour courtiser d'6ventuels distributeurs.


La productrice, qui a biti son project sur l'intuition
bien plus que sur des 6tudes de march, est persuade que
le besoin est reel. Chose certain, la place n'ajamais sembl6
aussi libre, alors que Metro 14 (anciennement CJNT) semble
vouloir d6laisser le cr6neau des productions locales A caract&re
multicultural.
La pub? Les commanditaires? C'est
encore et toujours le plus grand d6fi des md-
dias dits <>. Mais cela n'inquiete pas
cette Oprah qu6b6coise, qui croit pleinement
A son project.
< ne fera qu'enrichir le milieu de la t616 cana-
dienne, conclut-elle. Parce qu'il ne faut pas se
le cacher: beaucoup de minorit6s se sentent
delaiss6es par la t616 qu6b6coise. C'est pour
9a qu'elles se rabattent sur la t616 americaine:
I'l c'est 1a qu'elles se voient. Mais avec ce project,
on pourrait rdconcilier tout le monde...>>
Etes-vous dans le mood?
On en a parl6 il y a quelques se-
S. maines: le judaisme est en pleine revolution.
Branches sur le cyberspace et la commu-
B: nication 2.0, les jeunes Juifs cherchent une
nouvelle faqon d'interpr6ter leur culture et
leur religion. Certains le font par la musique,
d'autres par la cuisine, les arts, les m6dias so-
ciaux ou les regroupements altematifs. Cette
nouvelle judaitd, creative et multiforme, sera
au coeur du festival The Mood, qui se tient
ie Colas demain toute la journey l'espace Reunion,
dans le Mile-End (6600a, rue Hutchison).
Loin de votre synagogue hassidique pr6f6rde, ce festival de
conferences, tables rondes, spectacles et autres interventions
improbables a 6td organism par de jeunes Juifs pour de jeunes
Juifs qui cherchent leur place dans le monde modeme. Une
cinquantaine d'ateliers sont au programme. Parmi ceux-ci:
un d6bat d'humoristes (ashk6naze contre s6farade), une ren-
contre avec Stephen Bronfman (sujet: c'est comment, 6tre un
Bronfman?>>), une autre avec Catherine Shvets, auteure du
livre Hitler et la fillette (Flammarion), un atelier sur la nature
<> de la prire juive (donn6 par un rabbin!), des
performances du musicien Socalled et meme un karaoke avec
des chansonsjuives. On a bien hate d'entendre ce que le coach
Jean Perron a A dire sur son experience avec l'Nquipe de hockey
isradlienne... www.lemood.ca


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Haiti en Marche * Vol XXV * N� 21


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SANTE & MECENAT


SMercredi 15 Juin 2011
Haiti en Marche * Vol XXV * N� 21


La Fondation Dr Henri Gerard Desgranges (FDHGD)
A PIED D'(EUVRE A PETIT GOAVE DANS LA LUTTE CONTRE LE CHOLERA


HISTORIQUE
La Fondation Dr Henri Gerard Desgranges
(FDHGD), organisation a but non lucratif, reconnue par le
Ministere de la Planification et de la Coop6ration Exteme, et
enregistrde au num6ro B-0284, fut cr66e en 1993, suite au d6ces
pr6matur6 de l'6minent chirurgien, le Docteur Henri Gmrard


Gerard Desgranges (FDHGD) s'est attribute pour mission de
se mettre au service de la collectivit6 pour aider les citoyens
non pas a survive, mais plut6t a vivre dans la dignity. C'est
pour cela qu'au fil des anndes, elle a precis6 son orientation,
d6passant le cadre de l'assistance purement humanitaire pour
mettre le cap vers le d6veloppement durable.


School de Califomie, C.O.O.L School, de Malibu Californie,
Plenty.org et Pote Kole, une organisation r6cemment cr66e
par de jeunes Haitiens vivant aux Etats Unis. De nombreux
philanthropes, strangers en grande majority, ont 6galement
apport6 une g6ndreuse contribution aux oeuvres caritatives de
la FDHG au grand b6ndfice de la population de Petit Goave


Le centre hospitalier dedi ai la mnmoire du Dr. Henri Gerard Desgranges trouve son plein emploi avec 1 'epidnmie de cholkra,
outre que Petit-Godve est I 'une des villes les plus frappees par le sdisme du 12janvier 2010


Desgranges, un authentique fils de la cit6 de Faustin Soulou-
que. L'un des ses raves les plus chers 6tait de crder un centre
medico social dans sa ville natale, mais le destin en a d6cid6
autrement. En effet, le Dr Henri G6rard Desgranges est mort
enAfrique, plus pr6cis6ment en Guinde Equatoriale, a la lisiire
de la cinquantaine, sans avoir vu naitre ce project qui lui tenait
tant a coeur. C'est done pour concrdtiser son rave et perp6tuer
sa m6moire que la Fondation Dr Henri G6rard Desgranges a
&6t cr66e par les membres de sa famille et implant6e a Petit
Godve, sa ville natale.
MISSION
Dans sa charte fondamentale, la Fondation Dr Henri


PARTENARIAT & COLLABORATION
INTERINSTITUTIONNELLE
Pour mener a bien ses interventions, la Fondation
Dr Henri Gerard Desgranges (FDHGD) compete sur la col-
laboration et l'apport r6guliers, sinon constants, de diverse
institutions partenaires tant au niveau local qu'intemational.
A ce titre nous pouvons citer, entire autres, Medecins Sans
Frontibres (MSF), PROFAMIL, Interfaith Medical Center,
Samaritan Purse, le Courtney Group, I'Universit6 de Los
Angeles en Californie (ULCA,) Japan Platform et ICA Japan,
Floating Doctors, une ONG base en Californie, International
Medical Health, Medecins du Monde-Espagne, Canaan Ridge


et de ses environs. Qu'ils reqoivent ici l'expression de notre
plus profonde gratitude.
DOMAINES D'INTERVENTIONS
Pour accomplir sa mission, la Fondation Dr Henri
Gerard Desgranges (FDHGD) concentre ses interventions
autour de deux axes principaux : I'Education et la Sant6. Cette
approche est F l'origine de deux grandes initiatives : la creation
de I'Ecole Village Lucina (EVL) qui dispense une education
de quality a un cout tout a fait symbolique, de la 1 a la 7e annde
fondamentale et la mise sur pied du Centre Medical Henri
(FDHGD / p. 11)


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Haiti en Marche * Vol XXV * N' 21







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Centre : 3605-1747

Nord : 3701-0666

Nord Ouest: 3605-8453


Grande Anse : 3777-3970 Nippes : 3751-7390


Sud : 3719-5049


Sud Est: 3615-3991


IIn


La Fondation Dr Henri Gerard Desgranges (FDHGD)


(FDHGD ... suite de la page 10)
GUrard Desgranges don't les activities front essentiellement
l'objet de notre communication d'aujourd'hui.

LE CENTRE MEDICAL HENRI GERARD
DESGRANGES
Concrdtisant le reve de leur aind, ce module qui ins-
pire et guide leurs actions, les Promoteurs de la Fondation Dr
Henri Gerard Desgranges (FDHGD) inaugurbrent, pendant
l'dt de l'anne 1998, le Centre Medico Social HGD. En plus
des soins de sante, la population de la zone b6ndficie 6galement
de s6ances de formation autour de themes li6s A l'hygibne, la
sante reproductive, la sante matemo infantile et la nutrition.
Des distributions de vitamins, de supplements alimentaires
et de products de premiere n6cessit6 sont organisdes sur une
base ponctuelle, selon les disponibilit6s.
Engage, depuis sa creation, dans une dynamique
d'amdlioration continue, la FDHGD entreprend constam-
ment des travaux d'amenagement et de modernisation de ses
structures en vue d'offrir de meilleures conditions de travail
tant aux prestataires qu'aux b6ndficiaires de ses services. Les
responsables de la Fondation nourrissent l'espoir de trans-
former le centre de sante DHGD en une institution sanitaire
d'avant-garde, dot6e d'6quipements et de mat6riels modems
pour offrir une plus vaste game de soins et services a un plus
grand nombre de patients.
Outre les services r6guliers offers A la population, le
Centre HGD intensified ses activities lors des grandes catastro-
phes et 6pid6mies qui affectent la region. C'est ainsi qu'au
lendemain du 12 janvier 2010, ses structures n'ayant pas &te
affect6es par la fureur du s6isme, le centre a servi de point de
ralliement pour venir en aide aux victims. Vu l'affluence de
patients en quite de soins apres cette catastrophe, des tentes
ont &te amenag6es sur la cour de l'immeuble pour augmenter
la capacity de reponse face A cette urgence.

PARTICIPATION DE LA FOUNDATION DR
HENRI GERARD DESGRANGES (FDHGD) A LA
LUTTE CONTRE LE CHOLERA
Le 21 octobre 2010, soit deuxjours apris 1'apparition
des premiers cas dans la region de l'Artibonite, l'epidemie de
cholera 6tait officiellement d6clarde en Haiti. Elle s'est vite
propag6e sur l'ensemble du territoire. Selon le dernier bilan
pr6sentW par le MSPP en date du 3 mai 2011: "Depuis le dtbut
de l'tpidtmie de cholera en Haiti (19 octobre 2010), 293,470
personnel ont ett infecttes et traittes, 158,214 personnel ont
dfi ttre hospitalistes et 4,954 personnel sont dtctdtes >�.
Il n'est pas superflu de rappeler que le cholera est
une infection diarrh6ique aigue provoqude par l'ingestion
d'aliments ou d'eau contaminds par le bacille Vibrio cholera.
Aprbs une court p6riode d'incubation, il entraine diarrh6es et
vomissements, puis une d6shydratation qui peut etre fatale, le
d6ces du patient pouvant subvenir en quelques heures, faute
de soins.
Les 6pid6mies de cholera font leur apparition sur-
tout dans les milieux pr6sentant plusieurs facteurs de risque:
density de la population, promiscuity, insalubrit6, absence
d'infrastructure de base, mauvaises conditions d'hygibne, pro-
blkmes d'assainissement et manque d'acces A l'eau potable. La
maladie se caract6ris6e par la survenue brutale d'une diarrhea


aqueuse (eau de riz), d'odeur fade, avec des vomissements
abondants (en jet>>, entrainant une d6shydratation rapide et
s6vere. L'essentiel du traitement d'un malade atteint du cholera
reside done essentiellement dans sa r6hydratation, orale ou
intraveineuse selon le degr6 de d6shydratation. Il est en effet
urgent de r6hydrater l'individu, car il perd beaucoup de liquid
qu'il faut lui restituer le plus rapidement que possible.

La Fondation Dr Henri GUrard Desgranges (FD-
HGD) n'est pas rest6e insensible au d6sarroi de la population
de Petit Goave et des zones avoisinantes 6galement frapp6es
par cette 6pid6mie combien virulente. Ainsi, d&s le mois de
novembre 2010, une fructueuse collaboration s'est 6tablie
avec MWdecins du Monde - Espagne et, en partenariat avec
cette institution, un Centre de Traitement du Cholera (CTC),
a &te mis sur pied sur le site de la Fondation.
Ce CTC, dot6 de mat6riels et d'6quipements appro-
prids, abritait cinquante (50) lits et fonctionnait sans reliche,
septjours par semaine, fournissant des soins gratuitement aux
victims du cholera. Les patients y restaient entire 2 A 4 jours
en moyenne pour recevoir un traitement ad6quat, A la diligence
d'un personnel medical qualified et d6voud, ce qui permit de
r6duire A 1% le nombre de d6ces dus au cholera dans la region.
Ce centre a ferm6 ses portes au course du mois d'avril 2011, car
les cas de cholera devenaient de plus en plus rares.
L'6pid6mie, en effet, avait connu net ralentissement A
l'6chelle du pays. Cependant, d'apres les autorit6s sanitaires,
une recrudescence inqui6tante de l'6pid6mie de cholera a &te
enregistr6e au course des dernires semaines. Le D6partement
de l'Ouest, notamment des communes proches de la capital,
semblent les plus touches. Les victims se competent d6ji par
milliers et des dizaines de personnel seraient d6c6des.
Au coeur de cette
saison pluvieuse et A l'aube j


de la saison cyclonique, la
Fondation Dr Henri G6rard
Desgranges (FDHGD) tire la
sonnette d'alarme pour appeler
la population A redoubler de
vigilance. L'efficacit6 de la
vaccination centre le cholera
n'6tant pas encore 6tablie de
faqon absolue et sa dispo-
nibilit6 en Haiti pas encore
6vidente, la Fondation DHGD
pr6conise l'intensification des
initiatives de sensibilisation et
des measures de prevention, car
le meilleur moyen de freiner
A court terme la propagation
du cholera reste et demeure
la prevention. Nous tenons A
insisted particulibrement sur la
n6cessit6 de bien laver les fruits
- les mangues notamment - et
de bien cuire les aliments avant
de les consommer.
Les measures
d'hygibne et d'assainissement
fortement recommand6es par


la Fondation DHGD incluent la disinfection (avec du chlore)
des habitations, literies, brancards, ustensiles de cuisine, v6-
tements, v6hicules de transport, latrines utilises par une per-
sonne atteinte du cholera. Ces measures sont indissociables de
l'approvisionnement en eau potable en quantity satisfaisante,
l'dlimination appropriate des excr6tas, l'dvacuation, voire le
traitement des eaux uses et l'amdlioration des conditions
d'hygibne g6ndrale et individuelle.
Apart la strict application des measures de prevention,
nous savons tous que le niveau de la couverture sanitaire
d'un pays est un determinant essential dans le contr6le d'une
6pid6mie et dans son extension. La rdouverture des Centres
de Traitement du Chol6ra (CTC), y compris celui implantW
sur le site de la Fondation DHGD, s'av&re done urgente non
seulement pour assurer la prise en charge des malades dans un
milieu ad6quat mais aussi parce qu'il est indispensable de les
isolerjusqu'h leur gu6rison complete pour limiter le risque de
propagation de la maladie au sein de la population.
Ceci est un appel pressant aux autorit6s sanitaires
nationals et intemationales. La Fondation Dr Henri G6rard
Desgranges (FDHGD) en appelle 6galement A la conscience
et l'Faction de tous les citoyens Haitiens, persuade que par
l'engagement, la determination et la collaboration conjugu6s
de tous les fils de notre pays nous arriverons A endiguer le
cholera et toutes les maladies lies A une mauvaise gestion de
l'environnement et A la pr6carit6 des conditions de vie de la
population. C'est le devoir de chaque Haitien, de l'int6rieur et
de la diaspora, d'y apporter une patriotique contribution.
Port-au-Prince, le 3 juin 2011
Jean-Claude Desgranges, MD, FAGS
President de la FDHGD
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1 Mercredi 15 Juin 2011
Haiti en Marche * Vol XXV * N� 21


<< II faut tenir le pot de chambre
aux ministres tant qu 'is sont en poste, et
le leur verser sur la tote quand its n 'y sont
plus. > F. de Villeroi

Ch&res amies lectrices, chers amis lecteurs, je m'ex-
pose A la critique exacerb6e de plus d'uns A cause du choix
de ce titre. Pour 6viter d'etre livrd en piture aux mauvaises
langues, par les << puristes > et par les << critiqueurs syst6ma-
tiques �, j'explique rapidement le sens dans lequel le mot est
utilis6 : le minist6rialisme est considered comme la conduite ou
l'opinion de ceux qui, dans un gouvernement parlementaire,
soutiennent syst6matiquement tout minist&re. Par extension, il
est utilis6 pour definir l'opinion de ceux et de celles qui veulent
maintenir A tout prix l'existence de tout type d'Institutions
cr66es par le Pouvoir Ex6cutif pour mieux servir les int6r&ts
de ceux et de celles qui d6tiennent le pouvoir. Surtout s'ils en
tirent profit. Moi, chers lecteurs qui me supported malgr6 mes
drives, 6motionnelles, langagi&res, stylistiques, vous savez
que je ne suis pas du genre << minist6rialiste >. En r6alit6 je
me rangerais, comme disait un ami de longue date, du c6t6 de
ceux qui ne sont<< ni pour, ni centre mais plut6t le contraire �.
Vous comprendrez done chers amis que si l'on oserait me de-
mander de justifier l'existence des minist&res haitiens, de tous
les minist&res, A la lumiire de leurs performances, je doute fort
de pouvoir en sauver un ou deux. Au fond, j'en vois certain
come la fameuse < R6gie du Tabac et des Allumettes � qui fut
durant des anndes la grande vache A lait de la < Pr6sidence du
pays �, au service de la corruption institutionnalisde. En Haiti,
un individu ayant pass 2, 3 ou 5 ans A la tete d'un Ministere,
ne peut s'en aller << raz �>. Ce serait 6tre << idiot d'etre un
<< sans-le-sou >> apres avoir < servi le pays �, en tant que mi-
nistre, durant un certain temps. Comment voulez-vous done
que je d6fende l'existence de telles boites ? Comment ne pas


Ministerialisme !

croire en la malchance d'un pays pille par ses enfants, << nou
detripe 1, nou p&td blad tete 1, nou eksplwate 1, nou kreve de
grennje 1 >> comme dit Beethova Obas.
Enfin chores amies lectrices et chers amis lecteurs,
revenons A notre sujet et continuous A parler de nos soi-disant
ministries. Des ministries qui n'ontjamais fonctionn6 de faqon
adequate, comment pourrait-onjuger de la pertinence de leur
existence ? Peut-on ainsi, A la l6gire, pervertir notre mode de
fonctionnement collectif en cr6ant des << Ministeres YoYo �,
des << Minist&res Ald-Vini-Tounen �, cr66s selon l'humeur
du President ou du Premier Ministre de l'heure, selon leur
sens de l'humour meme. La politique, dans ce pays, est un
perp6tuel << 6quilibre des rapports de forces >> autour de para-
mdtres iddologiques, 6pidermiques, de classes et de castes (si
cela convient), 6conomiques et personnel. Si cela joue en ta
faveur, tu as un as en main. Dans le cas contraire, tu es foutu
pour au moins 5 ans. Malheureusement chers amis lecteurs,
la Constitution haitienne pr6voit l'existence d'au moins 10
Minist&res, sinon, j'aurais propose de les supprimer tous. Pas
un seul Minist&re dans ce pays et, le mot << Ministre >> serait
banni du << dictionnaire haitien de la langue franqaise >>. On
pourrait meme proposer de le remplacer par celui de << servi-
teur >> qui semble commence A se tailler une place d'or dans le
language courant. On est au service de la population ! Et sera-t-il
alors formellement interdit de se servir de la population ? Le
<< mot�>> que je ne veux plus utiliser serait alors synonyme de
<< profiteur >>, de << preneur d'avantages auxquels on n'a pas
droit >>, de << corrupteur >>, de << corrompu >>.
Chers amis lecteurs, nous ne pouvons fuir notre res-
ponsabilit6. Il n'y a pas de corrupteurs s'il n'y a pas de corrom-
pus et ce n'est que la tolerance de l'environnement ce qui rend


comfortable l'existence des corrompus. << Si
pa gen sitird pa ka gen vl6 >> dit la sagesse
populaire chez nous. VoilA done pourquoi les
choses ne s arrangent pas dans ce pays. Nous, les citoyens de
ce petit coin de terre dans la caralbe, nous sommes trop told-
rants envers des << individus, hommes et fenmmes >> qui ne nous
tolkrent meme pas. A observer la << r6volte des consciences >>
dans certain pays arabes, A voir les jeunes de plusieurs villes
de l'Espagne << s'indigner >> contre une << faqon perverse de
mener la socit �>>, je me demand ce que nous avons fait,
nous en Haiti, de cette proverbiale capacity de r6volte contre
les injustices. On n'est meme pas capable de << s'indigner >>
comme le font tant d'individus, jeunes, moins jeunes et plus
Ag6s, qui en ont par-dessus la tete de leurs << ministres >> (je
n'ai pu m'empecher d'utiliser le mot).
Enfin, chers amis lecteurs, puisque l'on s'y met, je
vous propose de remplacer le << mot duquel on ne veut plus
entendre parler�>> par celui de << Pr6sident-Serviteur >>. On
n'aurait plus de << Cabinet Ministriel�>> sinon un << Conseil de
Pr6sidents-Serviteurs >, le CPS, avec A sa trte, un < Pr6sident
Gwo Ponydt �, install A la capital et assist de 10 autres
<< Presidents Ti Ponyet �, nommds par le <> et ratifies
par le Parlement. Chaque D6partement aurait ainsi A sa trte un
<< PTP >, le PGP coiffant le group des 10. Ce serait done une
structure pr6sidentialiste, A l'image du pays. Chaque PTP aurait
son cabinet et son Gouvemement form de < Conseillers Prisi-
dentiels D6partementaux �, les CPD. Pas un seul < dans
l'exercice du pouvoir et pas de < vide > dans administration
publique. Voila ce qui repr6sentemit une vraie decentralisation.
De < l'Anti-Minist6rialisme > dans toute sa puret6.

Oscar Germain
germanor2005@yahoo.fr
Juin 2011


Les vertus meconnues de la geophagie


La consommation de terre pourrait constituer le moyen
le plus natural de prot6ger l'estomac contre toxines, parasites
et autres agents pathogenes, d'apres une 6tude publi6e dans le
num6ro de juin de la revue The Quarterly Review of Biology,
par Sera Young et son 6quipe de chercheurs am6ricains.
Apres avoir 6pluch6 480 6tudes r6alis6es par des
missionnaires, des m6decins, des explorateurs et des anthropo-
logues aux quatre coins du monde, les chercheurs am6ricains
de l'universit6 de Cornell sont parvenus A la conclusion que la
gdophagie chez les humans -- l'action de manger de la terre
-- serait lide A une croyance selon laquelle la terre et l'argile
absorbent les toxines dangereuses et protbgent des agents


infectieux.
Apres avoir envisage plusieurs theories
expliquant ce comportement -- faim, p6nuries
alimentaires ou recherche des nutriments contenus
dans la terre -- les chercheurs ont d6couvert que la
protection contre les toxines et les agents pathogenes
constituait un facteur recurrent.
Cela peut sembler contre-intuitif, mais les
cas de gdophagie touchent surtout les femmes en
debut de grossesse et les pr6-adolescents.
Dans certaines parties de l'Afrique, dans
(VOIR / p. 13)


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Page 12


Miami Dade

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Miami Dade Kotej - nan karmpous no a
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Mercredi 15 Juin 2011
Haiti en Marche * Vol XXV * N� 21


ENVIRONNEMENT


Pourquoi un code de la montagne ?


Il y a quatre semaines, je parlais de ma participation
au troisibme Congrbs de la Montagne, organism, du mercredi
4 au vendredi 6 mai, par l'Association des Paysans de Vallue
(APV) (voir HEM Vol. 25, # 17 du 18-24/05/2011). J'avais
signal que ce troisibme congrbs faisait suite A un deuxibme
congrbs, qui s'6tait tenu en octobre 2007 et A l'issue duquel les
participants avaient adopt une Declaration de Vallue ; mais
j'6tais rest trbs discret sur le premier congrls, tout simplement
par manque d'information.


Un document intitul6 Plateforme de la Montagne, issu
de ce sommet, rappelle que les montagnes recouvrent 24 % de
la surface de la terre est que 12 % de la population mondiale
y vivent. Il insisted sur le fait que les montagnes procurent,
aussi bien aux les gens qui y vivent que pour les habitants de
la plaine, des resources telles l'eau potable et des aliments ;
qu'elles sont une reserve de biodiversity et qu'elles sont un lieu
de r6cr6ation aussi bien physique que spirituelle.
On fait aussi remarquer que les habitants de la mon-


l'agriculture. Autrement dit, il n'est pas seulement question de
prot6ger les montagnes, mais aussi de la mettre en valeur, mais
de manibre durable. Nous sommes done bien dans la logique
de ce que je disais il y a quatre semaines, quandje parlais de
la n6cessit6 d'une r6partition plus 6quilibr6e de la population
sur l'ensemble du territoire et de l'obligation d'apprenions, ou
de r&-apprendre, A vivre sur et de la montagne, tout en pregnant
les measures indispensables A la protection de la montagne elle-
meme et de ses habitants.


*' 65


Travaux de conservation des sols dans les hauteurs de Vallue (Petit-Godve)


Vue d'un pan totalement degrade de la chaine des Matheux (photos B.E.)


Entre temps, j'ai pu combler mes lacunes, et de quelle
manire ! Dans son discours d'ouverture - queje n'ai pas en-
tendu, 6tant bloqu6 devant Grand Goave par une manifestation
lice aux r6sultats des elections, mais don't j'ai trouv6 le texte
en annexe du rapport du congrbs - Abner Septembre avait fait
l'historique de la troisibme edition du congrls. C'est ainsi que
j'ai su que le premier congrbs s'6tait tenu en 2004 et qu'il se
plagait dans le sillage du Sommet Mondial de Bishkek.
Je reconnais humblement que je n'avais jamais en-
tendu parler de ce sommet, j'ai du done me mettre A la recher-
che d'informations. C'est ainsi que j'appris que l'annee 2002
avait ete declaree << annie international de la montagne >> et
que, A l'initiative du President de la R6publique Kirghize, un
sommet avait ete organis6e Bishkek, dans le courant du mois
de novembre de cette annee-la, et, sij'ai bien compris, c'est A
cette occasion que le 11 decembre avait ete declare �journ6e
international de la montagne �.


tagne ont A faire face A de grands defis. Environ la moiti6 des
quelque 700 millions de montagnards souffrent de malnutrition
chronique. Les ecosystemes de montagnes sont particulibre-
ment fragiles et cette situation est aggravee par des pratiques
culturales inappropriees.
En consequence, les participants A ce sommet se sont
engages A promouvoir le developpement durable au niveau des
montagnes. Parmi les documents qui ont servi A alimenter la
reflexion, on cite le Chapitre 13 de l'Agenda 21 adopt lors du
Sommet de la Plankte A Rio de Janeiro en 1992. Ce chapitre
13 est intitule : << Gestion des ecosystemes fragiles : mise en
valeur durable des montagnes �. Un autre document cite est
le Plan d'application du Sommet Mondial pour le Developpe-
ment Durable qui s'est tenu A Johannesburg en aoito 211003, soit
environ trois mois avant le Sommet de Bishkek.
En ce qui concern le Plan d'application, c'est
le paragraphe 40 qui est retenu, or ce paragraphe traite de


C'est 1a un grand defi que nous allons devoir affronter
et la plus grande difficult viendra sans doute de convaincre
les uns et les autres de prendre cette nouvelle orientation. Bien
sur, nous pourrons toujours utiliser les arguments pr6sentes
dans les deux documents cites plus haut, mais ce ne sera quand
meme pas chose facile.
Ceci dit, il m'arrive A moi aussi de me poser des
questions. Pour illustrer mon propos, je veux utiliser ces deux
photos. L'une, prise A Vallue, montre un pan de montagne
qui a fait l'objet de travaux de conservation de sol; elle peut
nous encourager A esp6rer; l'autre, par centre, pr6sente une
vue de la chaine des Matheux, et quand on voit cet niveau de
degradation, on se demand si on pourra jamais faire quelque
chose pour ce cas.

Bernard Etheart


Les vertus meconnues de la geophagie


(... suite de la page 12)
certaines regions rurales des Etats-Unis et dans des villages
recules de l'Inde, par example, l'argile -- capable de proteger les
parois du systeme digestif et d'absorber les toxines dangereuses
-- constitute un remade contre les nausees.
La consommation d'argile est egalement courante
chez les personnel souffrant de problkmes gastriques, souligne
l'etude. Comme la terre est prelevee enprofondeur, puis bouillie
avant d'etre consommee, elle permet d'agir come antidote
contre les parasites, precisent les chercheurs.
Dans les soci6ets occidentales, pourtant, la consom-
mation de terre -- element generalement perqu come impur et
contained -- est un comportement consider comme normal


et pathologique. C'est une idee reque que Sera Young esp&re
combattre.
La geophagie a egalement ete associee au pica, trouble
du comportement alimentaire caracteris6 par un app6tit normal
pour des choses non-comestibles.
"Nous esp6rons que cette etude stimulera la recher-
che, mais surtout que nos lecteurs verront qu'il ne faut plus
consid6rer la geophagie comme une habitude strange relevant
d'un comportement pathologique", concluent Sera Young et
son equipe.
En Haiti, pays plus pauvre de l'hemisph&re ouest, on
trouve encore des "bonbons de terre", s6ch6s au soleil.
L'6tude souligne que les premiers cas de geophagie


humaine ont ete signals par Hippocrate, ily a plus de 2.000 ans
et qu'on en a relev6 depuis sur tous les continents habits.
Une autre etude, publiee enAustralie l'annee dernibre,
suggerait que la consommation ou l'inhalation de terre dans les
course de r6cr6ation rendrait les enfants plus intelligent.
Une autre equipe de chercheurs avait fait ing6erer A
des souris une bact6rie pr6sente dans la terre. Les rongeurs
6taient capable de trouver la sortie d'un labyrinthe complex
deux fois plus vite qu'un group de souris ordinaire. Cette
decouverte va A l'encontre des idees prevalentes dans nos
soci6ets aseptisees.
Sera Young a ecrit un livre sur le sujet (disponible
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Page 13


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LES JEUX


Mercredi 15 Juin 2011
Haiti en Marche * Vol XXV * N' 21


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fran .ais. et ne cih - ,n-;ar, qu'une lettre pa7 .r-. i -


HORIZONTAL
1 L3;ji!rn LJL lr!'S.j''(r'c1cr !L 'iefi<
2 R 3 C~c'mt u ~iac i-vcupF?**'. ~m- 11
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Bon Revell en musique

Au Pipirit chantant
journal c'riolc avc : Johnson IDerow.in
et Rolwn.min EnFm.i'V
MPAlodle Matin avvc MarcuA
In formaii 1t.1, Interview, Ancdoies, Humour.


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La ChrvLnique Liltn.iKre avce rottLirniqueL Baria vile
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par F�&quirec RaphaibI


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unirnaltin Janmes Pnrdvil

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Soir Informations

Notre Grand Concert
Ltun & Mer. : I 'hurei classiquc
JeVi. & Dim. : Ja3n uil Ien
Jtud; Carmichael reqoi sc-s ins itte
Cavaliers, prenez vos dames
( Samcdi) 50 ansde sscs pTKpuljir i huiwiur.s


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E n B ref... (...suitedelapage2)
medailles don't 9 d'Or, ce qui lui a valu un respect international et l'a propuls6 au rang
des plus grands athletes de tous les temps. .

Economic : La BID va cr6er un Fonds d'Investissement Social
En l'absence d'une banque de d6veloppement et d'une banque de credit agricole, les
entreprises haitiennes manquent cruellement de credit. La Banque Interamericaine de
Developpement (BID) contribute actuellement A la creation d'un Fonds d'Investisse-
ment Social (FIS) qui va travailler avec les banques et les institutions de microfinance
(IMF) locales dans le cofinancement des projects afin de faciliter l'acces au credit dans
l'conomie. << Le FIS sera operationnel en septembre prochain [...], il permettra d'aider
le secteur agricole A se doter d'outils et de moyens >> a declare Felipe Gomez-Acebo,
specialiste principal en march financiers de la BID.
<< Nous savons que la creation d'emplois est intimement li6e A l'investissement >> a-t-il
soulign. << Ce n'est un secret pour personnel que les entreprises [haitiennes] manquent
d'aide pour se structure [...]. Nous ceuvrons A leur fournir des moyens pour le develop-
pement du secteur priv6 afin de career des emplois >>, tout en rappelant que l'existence du
Business Development Service (BDS), qui est deja operationnel, augmentera les capaci-
t6s financieres en faveur des entreprises en les aidant A obtenir du credit formel.

Continental Airlines se pose en Haiti
La compagnie aerienne Continental Airlines a inaugure sa nouvelle liaison entire New
York et Port-au-Prince, liaison qui deviendra quotidienne des le lerjuillet.
La compagnie americaine, qui a fusionn6 avec United Airlines, opere d6sormais les
mardi, jeudi et samedi entire l'aeroport de Newark dans le New Jersey et la capital hai-
tienne, avec des departs A 9h15 pour arriver A 12h05, les vols retours quittant l'aeroport
Toussaint L'Ouverture A 13h00 pour atterrir A 17h55. La route operee en Boeing 737-
800, avec 16 places en affairs et 144 en economic, est deja desservie par American
Airlines et Delta Air Lines, toutes deux au depart de New York - JFK.
Dix-huit mois apres le tremblement de terre qui avait fait 250 000 morts, la compagnie
de Star Alliance vient done rejoindre l'aeroport haitien, sa 27eme destination dans les
Caraibes. Port-au-Prince est egalement desservi par example par Air France, Air An-
tilles Express, Air Caraibes, Caribinter ou Sunrise Airways pour les vols regionaux
et Paris - Orly, ainsi que par Air Canada ou Air Transat depuis Montreal.

Num6ros d'URGENCE - Direction Protection Civile (DPC) par
D6partement
Ouest: 3631-5095
Centre : 3605-1747
Artibonite : 3731-7830
Nord : 3701-0666
Nord Est: 3605-1749
Nord Ouest: 3605-8453
Grande Anse : 3777-3970
Nippes : 3751-7390
Sud: 3719-5049
Sud Est : 3615-3991

VIH/SIDA: Intervention de Sophia Martelly aux Nations Unies
Intervention de la Premiere Dame de la Republique d'Haiti, Madame Sophia Martelly,
A la reunion de haut niveau sur le VIH/SIDA, au Nations Unies, A New York, ce 8 juin
2011.

Son Excellence, Madame Azeb Mesfin,
Premiere Dame d'Ethiopie,

Madame Ban Soon Taek,
Epouse du Secretaire Gtntral des Nations Unies

Monsieur Michel Sidibe,
Directeur Extcutifde 1 'ONUSIDA

Mesdames, Messieurs,

Si Haiti a ett l'un des pays trks tbt affect par le VIH, nous pouvons aussi iffirmier
que, dks le dtbut de l'pidtmie, mon pays a grandement contribute a l advancementt de
la rtponse mondiale au Sida. Et ceci, aussi bien dans le domaine de la recherche, des
soins et des traitements, que dans celui de 1 'appui psychosocial a fournir aux personnel
infecttes et affecttes par le VIH.
Haiti, reprtsente aujourd'hui un module mondial de succs, car, au course des dix der-
nitres anntes, de 2001 a 2011, laprevalence estpasste de 7.5 a 2.2%.
(EN BREF / p. 16)





Mercredi 15 Juin 2011
Haiti en Marche * Vol XXV * N� 21


NIIAN II-DADE


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Yo av'ize piblik lan de chairman tanx)cr6 sa yo ki W' nan adres bi',,o vot sa yo ki ekri pi ba la a.
dap'e S.eksycin 101.71 Lwa Florid.

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Mercredi 15 Juin 2011
Haiti en Marche * Vol XXV * No 21


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Under New Management


Nou gen you nouvo Bate MV MONARCH EXPRESS


En Bref...
(... suite de la page 14)
Malgre ces ameliorations considerables, je tiens pourtant a
exprimer mon inquietude, face au fait que 1 'epidemie touche
chez nous une proportion de plus en plus grande defemmes
et defilles, ceci en raison de leur situation de vulnerabilitW
socioculturelle et economique.
Nous pouvons, nous devons ( !), inverser cette tendance en
encourageant et en supportant le programme de Prevention
de la Transmission du VIH de la Mere a l'Enfant (PTME).
Il y a deux semaines, a I 'occasion de la fete des meres, en
visitant une maternitW, j'ai discutW avec des femmes en-
ceintes seropositives qui ont, - ce qui &tait impensable ily
a quelques annees - un espoir reel de donner naissance &a
des enfants sans VIH. Nous voulons faire de cet espoir une
realitW pour tous, afin que disormais, en Haiti ou dans le
monde, tous les enfants aient la chance de naitre sans VIH.
Oil en sommes-nous aujourd'hui en matiere de Programme
de Prevention de la Transmission du VIH de la Mere a I 'En-
fant ?
Mon pays, depuis le tremblement de terre ravageur du 12
Janvier 2010, a connu, en plus d'une season cyclonique dif-
ficile, une epidemie de cholkra. Mais, grdce a 'engagement
de tous nos partenaires, nous avons pu reagir . ".. .i.... ,, it
et nos institutions ontpu continue afournir des soins aux
personnel vivant avec le VIH.
Cent quarante mille (140, 000) femmes enceintes ont ite
testes en 2010, cent vingt cinq (125) sites PTME sont
aujourd'hui fonctionnels contre trois (3) sites en 2001.
Malgre tout, les dofis restent de taille car si nous voulons
atteindre l'acces universal a la PTME, nous sommes con-
traint de dicentraliser les interventions en les activant le
plus pres que possible des communautis. II vafalloir aussi,
d'autre part, renforcer notre systeme de santo pour y insurer
les besoins des femmes en general, et plus specifiquement
ceux de lafemme enceinte seropositive.
Mesdames, MAessieurs,
Aux cotes du President de la Republique, je rditere
aujourd'hui mon engagement personnel a appuyer toutes
les actions enfaveur des femmes et des enfants infects et

'Haiti en Marche
Port-au-Prince
100 Avenue Lamartiniere (Bois Verna)
Tel.: 2245-1910, Fax 2221-1323
Miami
173 NW 94th Street, Miami, Florida 33150
Tel. 305 754-0705 /754-7543 * Fax 305 756-0979
New York (914 358-7559)
Boston (508 941-6897)
Montreal (514 337-1286)
email: melodiefm@hotmail.com
haiti-en-marche@hughes. net
URL: www.haitienmarche.com
Library of Congress # ISSN 1064 - 3896

PrIntdbySu tesOfe:(


, ,. ,. I,. - par le VIH.
Je ne menagerai aucun effort pour promouvoir l'expansion,
dans les zones a haute concentration humaines des services
de santo maternelle, ndonatale et infantile integres, incluant
la PTME.
Je conclurai en affiriinant ma conviction, que si nous tous
qui partageons ces preoccupations, mettons en synergie nos


efforts, ensemble, nous vain-
crons le SIDA,
Je vous remercie /
Republique domini-
caine : 36 morts et
1.563 cas de cholera
au total
SAINT-DOMINGUE
- Trente-six personnel sont
mortes sur les 1.563 qui ont
au total &te contamindes par
le cholera en R6publique do-
minicaine, un pays touristique
voisin d'Haiti oni la maladie a
fait plus de 4.500 morts, selon
un bilan public jeudi par le
ministbre dominicain de la
Sante. Le pr6c6dent bilan, qui
remontait au 26 mai, faisait
6tat de 23 morts pour 1.288
personnel ayant au total con-
tract6 la maladie. Face a la re-
crudescence des d6ces et des
contaminations, le ministbre a
indiqu6 que plusieurs orga-
nismes publics renforceraient
les measures de prevention
et de contr6le. La maladie a
d6barqu6 en R6publique do-
minicaine en novembre 2010
en provenance d'Haiti. Une
r6cente enquete de l'ONU in-


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Nouis san


crimine une souche d'Asie du Sud dans cette 6pid6mie, tout
en se gardant d'accuser un camp de Casques bleus ndpalais
d'etre la source de la contamination. Les pays d'Amdrique
latine sont trbs prudents depuis l'6pid6mie de cholera qui a
6clat6 en 1991 au P6rou et s'est propag6e a plusieurs pays de
la region (Bolivie, Br6sil, Colombie, Equateur, Guatemala,
El Salvador, Mexique) jusqu'en 2005, faisant 10.000 morts,
selon l'Organisation mondiale de la sant6 (OMS). AFP


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