Title: Telegraphie
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Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: December 26, 1824
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Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00116
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
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01824-12-26_no_52 ( PDF )


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LE


TE LE GRAPIIE


Gazette Officielle.


N.o Ll.


PORT-AU-PRINCE, fe


26 Dcembre


1824, an QL.


ESPAGNE.
(Correspondance particulire. )
Le ministry secrtaire d'etat de la jus.
twice crit ce qui suit au capitaine.gatn;i ral
de la province de. Madrid :
Le roi note seigneur est instruit par
des communications journdiires que quel-
ques officers, sans avoir gard aux cir-
constances et au mpris da rant et de
si puissans motifs qui devraient faire trai-
ter avec consideration tous lea Frangais
qni font parties' de 'arme, susctent des
conversations qui donnent lieu A des que.
relles; ce qui arrive presque toijours dans
les cafes et autres lieux pubiics, S. 1M.
remarque en .mme-temps que ces inmes
officiers-, sortant de la sphre de leura
connaissances, parent d'aff ires diplomat
tiques et censurent les dispositions les plus
sages des cabinets., sans doute par I'ha-
bitude que la revolution a laiss abtir.
Dans le dsir de porter un remde a un
bus qui va tonjours crois.auit S. M. me
charge (le fire connaitre a V. Exc. ses
intentions, afin que par vos ordres on
fasse bien entendre aux differens corps
que le devoir de t'officier espagnol est de
montrer une conduit judicit-use et mo-
dre, et q,''ainsi il est dfenudu auix ofi.
ciers de toute classes d'entamer des con-
versations tt des discussions du genre de
cells don't il est question; les adjudans
sont charges, -os la plus strict respon-
sabilit, d'apporter les plus grads soins
et la vigilance la plus active arrter
ceux qu contreviendraient A la volont
de S. M.
Le dcret contre les socites secretes
va tre iucessanment rendu; iI est, dit-
,on, d'une rigueur et d' ne sitvrit peu
tommunes. L'amnisli a rveill l'ardemr
assoupi des exalts de Madrid. Les re-
unioAn sur lke&t places publiques talent


aiijourdt'hui plus nombreuses qu'A lordi-
naire, On a entendu d'aiicieiis officers
de- l'arme de la Foi bln.er cet acte ro-
yal dans les terrnes les plus injurieuv.
La police, qui tait prsente, s'est con-
tente d'inviter ces individus A rentrer
chez eux. Les constitutionnels, leur
tour se plaignent. fortemnent, et consi-
drent Pamnistie presque come nullet
Il n'est bruit, parmi les Frangais, que
de I'ordre du jour du gndral Digeon, re-
latf tu depart. des auciens employs de
l'armie, qui devront quitetr Madrid sous
le plus bref delai, sous peine d'tre con-
duits?" par la gendarmerie jjsqu'aux firoa-
tires. On assure que Pambassadeur a
t6 tonn, de n'tre pas consult A eet
gard. Quelques personnel prtendent que
dtj cet evnenent a commence a trou-
bler la bone intelligence qui paraissat
regner entire M. de Talaru et le general
en chef.

INTERIM EUR.

Jaemel, le 11 Dcembre 1824, an 21 de 1'Ind-.
pendance.
CIRCULAIRE.
Aux Commandans d'Arrondissement
JBsN-PIERRE BOYEtR, Prdaident d'laWt4i .
Gnral,
En ordonnant que des vivres et des
grains fussenP plants par des corves do
troupes darn:, les diffl.'rens dpts etablis
dans chacui\t es communes, j'ai voulu,
par cette precaution, prvenir la disette
en cas d'invasio rkde l'ennemi, et j'aI
pens ainsi que les toloites provenant des
susdites plantations d .aient turner a la-
'vantage de l'adTiinistrtion publique, par-
ce que, dffienuitent, cette measure de.


i_


I
; ~...,.
..,..








( )


rieodrait un nbus et que d'ail!eurs l'tat
seal doit jouir au besoin de lear produiLt
Pour atteindre ce but, il taut qu'il y ait
de la rgularit dans la mni&tre i'entre-
tenir ces jardins et d'en ree:- mil r es
fruits; j'-u donc rigle iqe les rormna:-
.dans (te place sound vos oidres seso:i cihr-
ges, chIaciii dilts la conullmnie In'il com.nl
mnande, de fire plantitr, idans iia Me
saison .coiivenab e, d'apes l. (tirec:izn
que vous lt-ur donnerez, tont..s e-p;&ces
de vivres de terre et de gralas ;rTorles
la noirittiire; qu'ils fierioii vei-era la
cltur* et anx saiciisonti de cs jardtius,
afin qu'ils so>ent toujuotis en bon etut ;
ct lorsqci'ii s'agra de fioiitter ies vivres
de tee ode runi:isser les gains. ls
s'ententront, ap;irs tous en ,avoir lendui
co;npte aec les admir.is!atliius (n pre.
rosess ld'dminti rrai o1 dv la ci ,iii inei ,
,tfin qui'iIs cons'a;ent ene'iib'e la tq'im;u-
t de cqechios;e imai:i-e : ie tout
sera 1iis ern uisgaI in, ur ltes Iletlx ilel ie,
soins >'ad:llin'sl.itton de ces dernors (.q,
r'eid.roit co(ua:te au Sercttairl'ie d' tut de
ces objets et qui les f .runt chautroyer
dans l.es endro ts qui teur sertlit ui. Ii s
..avec des a:u.iaux de i'.tat uiis a leur
disp.sil ion.
C h.icun des c'imnalidans .des connin,-
11es de 'arroi dlS I>ttls1it' q(il vou, est c li-
,. i v\OL tt' ma iii p'l't, It toi le,,s uI us
mniis ,j.r I'teiidule ide ci taq,' e jari u ti-
ble dlansi sa coniunile; dJ la qaimitte de
vivros dce (iif,,rtilcs respect' s ii 'y Irul-
Veiit paln. s; des jpo(p:tes auxq,(ii.lits les
p]lanat-ol:., i;,.rotL to i tie et de Ct.i es
o1 'ion dei .t a J f iltier lr t r COit1.
rap .:po | t' .-seroii ad "tS-'' par voiis, aux
Di1, -2s tpOquiS awvtC %o obseryva, lus sjur
I rt.. tat. t s vt .i' q.ul.U' oi. s aurZ litL
S uir O On fa l'e ,t:I lt'tiC u 1OUr F l: S C-e-
lin d. ces .j~irl:t Lu sq:lte l'intdret iu.-
ble, I'exie. .e G.ral, chl:cun do.t i te
touit ce .~tue ue pai.riOtisit coiiilmat de.
Les vivres eCl::i.t uI lpe sabcs :po0!r as-
ju!irr le Si:C(Let des nit.stires plrist s pir le
otC;veit'nlt' ,I it [our la di t imse dii p;ys,
Trit tc ICk;IL ctte n.g:igCe u Lt -gard; ic
Tln* gb"'rai ac'*rrd de ziele t de suivel-
lutce btt u, .:er e.tr'e k..coniiaiIlItai.dlns
d prlte et it.s cii -zei i iiiitatle
i- li i q;:e Ies frlilts de ,i' ja di: s 1e b. iiEl t
pol,.t ,idlt'l i, 's. ,,.
Je p oi;e dJ '.ae (,ccasinn pour vo.us
dire q.'e i'on d .it(Oi tiu:er, e h;ire piin.-
ter rs tnt; i es les p' prtl li cnt .es.
par les aricutIeulrs CLr .. si.r- cilatque


Ihabita:;on, des vVcre et des grain de
toilte les qan:i'. s ai d'assurel la sub.
distance du people ; main if est s:ii'!le
que ntl.e autorite le peut disposer de (es
vlvres :t grainti attiindu qui'is sont la
propri'l t de ceiis qui les o tait hl;.!.'ei r 1 AI terres et que I'on
tIe ilo!t coi'lid:ri'er 1 obilgaiiil l o < :-oi0t Ik .
di!s propiietainies de fia ir piar er ces vi.
r's, qie comluiTe i:ie insut re de pr-
caqiuuio poir nutinten;r l'abondatce ; je
vous itvite a extciHuer en ce q(U v()us
r.r-.cerie l toutes les d)sposioi's de la
pr senate c:rxc:aire, don't vous m'accust-
rez receition.
je vous sale atTeciueusement,
BOYER.
Par le Prith i:t :
Le Secrtaire-GCnfral,
B. ING Ic.



A VIS de la Secriairerie dl'Efat.
.les ctoye-s qui out ru sur leiirs
lhab;tatoniS des (nigres amsi que cei;x
de cos (iertiers (1qui11 se:t places pour
leur, comuii e iartctlier sur le rrs rs de
l'l.ta:t, inr. prcveiiiis que, suivami les
inlstl'i:ctiOlS 0j1 gotit ritltiltet, le., qnalre
11iiu0 dt raliois (lu11 otit ete accords fi-
1ni1roiit ,
SAVOR :
'Le navire 1' Charroter. Cordey, ler. voyge )
arrive Ir 13 .. p;i,-brt 19<21 le 10 janvier ]'825.
l.i n, ivre le VWith Ctinlonl arrive e 2. 2 p-
tei.re ii 1 4 '. 12i janvitr 1825.
1 e Ivii, 'k .Li.iit NI.. arrive le 10 octt:bre
182t1. l, 10 L rr 1.2.5.
L. inairl, re ii.hlivi Gierard arrive le ler. no-
irniibre i '2i', It ir. miars 18 .5.
L u titl]t;e li Coh(.'i!! by, -rriee le 2 novenbre
Is8 -, Ir '2 u .r- 1M.5.
L- iio;,irc I'O(-i B.ruiihe., arriv le2 novrm-
lbrLL 1 t-, le 2 nu. s 1b'i5.
Le n.i lr I Co cndii.i, arrive le 3 novembre
IJt. Li 3 tra lm I8:-3.
L:' rav.rc Ii Fi>'rl, arr:iv Il 9 noviambre 182+,
le 9 n!irs 182$.
Le r;,r ': ir : arir It 10 1o oveubre 182-
Le n avir 1,i Ch r.i,. Cord;y ( 2e. voyag )
arrive W 1 iv i!; bre 1M4. le 11 mira 1825.
Le a Ll.!' l. Je a).iir, ,u'tivt le 12' iivelibre l'2 4 ,
le Linir. Iles.
\ En Cois(qli.tn:t'C de cos tlisos'tions, les
S)-irtiuis pu!na:te- se, c iji-;u tiUt1 rumo
ilr Itois jt.qIa a cocu.rreiticll.te l'S di.tis.
u:a&us-L es uc.'g.llRt's, t snival:t ic muade










:dej tahli ponr la perception des rations,
en d'signait iur les bou, le notm (iu a-
vire, le inor des che1tf de families le rcm-
bre de grades .per-,onnes et des e;nans
qui sont avee eiles, l'htbitatio: siir la-
quelle ils sont ,ablis, la date des inu-
tations survenues parmi chaque iitdividi ;
d'un bon a un autre, tel que ldeccs nais-
sauCt', Mperi.tatioas d'ane h::biation ;i
u ine ai:te avec ,rp[joirt du certificate d(l
c!!:f de 'liabitalion constatant son con-
sentemrnnt pour le chiagement de domi-
ci!e, et que le coopte des rations tou-
ch es a et fait la parties sortante jus-
qu'a la fin du mois.
Port-au-Prince, le 18 Dcembre 18i2
an 2le.
Par autorisation
AR DOUI T.
Charge du detail des migrans,



Ordonnance du Tribunal de Pair de celte


Ious, Tlhodore St. Martin, J.age de
paix de la commune dii Port au-Prince,
:;cussign, a la requisition du sieur Ite-
rn.:d Chars, maitre taileur ei cette vil:e,
ex-'cuteur testam ntai e de la successicrn
de feu Gille Pierre Antoine Lemonier de,
son vivant lhrloger demneuarant, audit lieu,
faisons savoir au public qu'd a et dpo-
sd en notre tribunal une grande quantity
de moites., tant e.n or qi'en argent, que
crysocanes appal tenant a divers, qui ont et
troluvves dans une bijoutire la levfe
de nos s'l!ls n la boutique de feu Gille
Lemniiiier pon:r tre remnises aux pro;ri-
laires, inipayanrt le prix de racommo-
dage snivant ieur equity; a difaut de les
retirer, eiles seront vendues juiiciairement
"au ler. avrii 1825, au plus oftiant et
dernier encihri-seu'r, en payant le prix
vde i'adjuidicaiion comitant, avant de de-
}:la!ar', et ie montant en provenant sera
vers entire les inais de qui de droit ,
, peine de tous, depends, donmiages intcrts
dorit acte.
Fait et pass atu tribunal de paix de
cette v ile le septi me jour du niois de
D)cfmbrnlb I'an 1824 virgt-uniitiie ari;ee
de l'liddpendance di"I.ti.

THEODORE.


Arret du tribrn9l de ca~saton de la R-.,
pubique d'llaiti.
AU NOM D)E LA R' PUBLIQUE.
Extrait des registres du WfreffT rdu triunal
de caosslin de la lRpuilhque, saUt amt
>ort-au-.J'rin ce.
Ce hlndi, tre;ze septembre mil hiit.
-cent viingt qc!atre, ai vnngt-un eme td
l'n1 upendance,
Le tribunal de cassation runi an palais
de justice, leu ordinairde (e ses audien-
res, o ectaient prseus le doyen J. F.
Lespinasse, les juges l)jin Oriol,
Abell!e, le s:,pplant Louis Petlern, en
rempissant les fobctio!is du mini :t.re pu-
biic, par autorisation et le substitute pro-
visoiue, Louis Auguste I)aumec.
Delibraut sur le pourvoi en cessationn
fait par le citoyen Louis Bonjour de.
meulrant aux Cayes, au nom de la ci-
tuyenue Marguerite Jean-Louis, .doricilie
a Torheck, rutrice initurelle de ses enfans
nmieuers contre le jugiement rendu le
vingt-t.rois. anot mil ui t cvtnt vriigt-trois,
par le tibi:.ial civil des C'ayes, ef fa-
veur de la citorvine V.e Charriiiud, de-
meurante aussi autit 4Lea lequel poutr
voti prtant pour griefs violation des a;-
ticies e t 11 t!e la constitution ; co0i-
t.avention aux articles 1131 1133 et
2262 code civil et enfii aussi, vio!a-
tioii des articles 141 et 142, du code de
procedure civil.
Entendu le rapport du juge Oriol.
Oii les conclusions resumies par le judge
Basquiat, remli)is-ant les tbnctions du mi-
ni.siere pubii, et y ayant gard.
Vi les r~tices 2 et 11, lde la consti-
tution, 113 1133 .et 2-622, di code
civil; vu elfin les -a'ticies 1..1 et 14-2,
du cdie de procedure civde: le tout m-
remen.t et attentivemeni t examinn.
Cnsilderant que, le premier move de
cassation argg, par le citoyen Louis Bon-
jour, pour violation del-s articles '2 et 11
de la coititutiot 111 et 113, du co-
de civil:, 'e peuttre apprecie 1. en
ce qu'il se s1 ioe dti iumobie des six
billets qu ( '".. tti sousciits, par feu le
sieur Grassf. en faveur de la citoveilne
Prine Chal'et', ai.jiomd'>hni Ve. Char-
riiaud, que,c ,1 ) 'ii lui fit consent le
1 aoui 17 '3 ,'" p hmnt gour(t( "'iii, d'apris les articles
1131 et. l -, 'code civil, devait tre
fiaipe u ilt e attend que ledit bMllet






( 4 )


porte une "cause illicite et prohibe par
la loi; f2. qu'il n'y a pas cependant lien
d'admettre ce moven de cassation, atten-
du que le tribunal civil des Cayes, en
se conforimant aux dispositions prescrites
par les suisdits articles, a soigneust-meiet
ecart ce biilet, et en i'annullaiit, n'a re-
connu pour bons et valabies que ceux qui
Ent et souscrits par le sieur Grasset, pour
les somies qui iia avalent (te prtteeS
par la V.e Charuaud en ordonnan, que
la d liberation du cons:il le tfamniie en
date diu jPilliet mil hut cent .vngt-
deux, sortirait son piem et enter effet :
en consquence ce moyen de cassation
doit tre rejett.
Considerant que le second noyen de
cassation fonde sur l'article 2z62 du code
civil, qui fixe la prescription trentenare,
ne peut tre noii pius appreci en ce
que c'est aprs la demand qui fut faite,
Ppair la dame veuve (:harruad la a'-
toyenne Marguerite Jean Lotis, epouse
de feu Nicoias Grasset 'essart., du mon-
tant des obug.atioiis qui foit la matitre
du procs que ,adite veuve Charruaud
obtint en payment les v! !gt c i'eaiux
d =et, siui>e dans la comniune e 'de orbcck,
*apptrt I'acte de vente qui fut pase par
D)Dpas MIdina, notiire a .x Cayes en
date du vingt tiois jutiiet iii huit cent
vingt-un ; que si, par i'absence ies tor-
nalits essntlielles de la loi, la re.,(siti.-n
dudit acte de vente tln protioice par
le conseil tde -failie, qui se tiiii. chez ie
juge de paix, il n et pas imois irat de
diie que dts-.lrs la deiaitlade de imada-
m,. veuive Charrimiad fu iecorinie *le
gi:ime par Irdil counsel de fliille, et
qui'eie I' t s t siirpji~ fiite en temi,s i.iti :
ten consquence le second mnoyen de cain-
sation argu par le citoyen Lotis B3ni-
jour, pour coutravecition a 1 articie ~- i',
du code civil est illusoire et mal jiond.
Cuisiderant que, par la jurisprudence
quli a 't containment suivie par ce uL.-
bural 'es jugemenls sont casshS et annul-
l.s par l'abence d'iiiii des i, l u re-
-q ises pour leur r,la.c.io .'1 l',tLruCle
141, code de proof dihre e'., e qu'il
y a en cons quence liej- : s j ',-,eece
id'adinettre ce m;yeni l.-' m^ l 'uiJ unique.
ment parce que la pt.-.t j;-j l i!e la Ip,',tie
detfeieres-e re s ;'?tvipiilt p:uitee
ldais le juemenit a' a7 1
Le tribiinal. par cet -y caRs.' et
anniulie le jugement iateiiu :.r Jt tribu-
t. /k


nal civil des Cayes, en date du vingt-
trois aot mui huit cent vingi-trois, fiveur
de la dame V.e Charriaud, ordol:tie la
premise de i'amende, et renvoie les par-
ties a se pourivoir pardevant le tribunal
-civil d'Acquin pour y tre de nouveau
jges, (u'a la d.liigerte du minister
public, expdition du present arrt sera
eiv> yee au grand-juge, qu'il sera inscrit
ai greffe di tribunal civil des Cayes et
qu'extrait en stra inser da ias la gazette
officielle.
Prontonc au palais de justice, du tri-
bunal de cassation les jour moist et
an que de Pautre part. ( Signe ) J. F.
Lespinasse, Boisson greffier.
Collationn conform,
BOISSON.

AVIS DiVERS.
Je, sonlsign Louis Dcembre,
capitaine de police de Saint Marc,
fais savor qui i appartiendra que
le nomnm Petit 1-ouis Dutrail!e, ci-
devant guide du general de division
Bonnet prsentement en detention
pour vol d'aninaux s'etait servi de
mnon nom come mon ji!s, suivant
.plusieiurs ventes que lui a rediges
le notaire Janin, en cetue ville, pour
vendre fiauidulusement des animaux
plusieurs habitants de cette commune.
DIcare, commie ami, (le I'ordre
pubiic et des bor.nes nmeutrs, mr-
conitiire les aclions et les actes de
cet individu qui n'a jamais ett, ni
ne peut jamals tre mon ils.
Saint-Maric le 26 NovEmnbre 1824.
:23 L. DECbMiBRE.
Les soussigns tant dans robli-
gation de liquilter leurs affaires (le
1818 t 1S4, oni l'lionneur d'informer
gnraiement leurs dbiteurs, sans
exception, que, si d'ici au 20'ils ne
s'acqui: .ert. ,point envers eux is
seronit tirces de les poursuivre judi-
ciairement., pour en qbtenir le paye-
lmeit.
Port-au-Prince le 6 Dcemln e 1824.
SJh. LA L!,EMAND et Ci.,
Portiau-Pri ncu, dit l'lmiprKime. du Gouviraem t.
Port-au-Prince, du I'rnimpimenea du Gouvernementr.




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