Title: Telegraphie
ALL VOLUMES CITATION PDF VIEWER THUMBNAILS PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00095943/00113
 Material Information
Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: October 3, 1824
 Record Information
Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00113
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.

Downloads

This item has the following downloads:

01824-10-03_no_49 ( PDF )


Full Text



TELE GRAP IE


Gazette Officiele.



NY XLIX.



PORT-AU-PRINCE, le 5 Decembre ]894,an Q1.


ESPAGNE.
MSadrid ag juilit.
On continue a s'entretenir dii combat
du i5, les Espagnols, et notamment le
gn ral Qusada, dissent tout hai ifj: e Je
tort vient. des Frangais et que la..con-
duite qu'ils'tiennent en Espagn&e'est inr
digne. Ies.Fran9ais de leur c6t aci.iccuent
les moines, les prtres et les.aroyaliHes
de I'arme de la fui, de fair -souleiv
la populce -contre eux il -est ceriW;'
que le clerg a dploy'diitianche deirtIr i
une vaine ostentation en :prodigant des
,oions anx 'EspaEno;s bIes.: 'mi&tt'tlt
pliut6t pour xasi~-.jr4 1 e'epi .#':e4 i a
wiotif *.d.' bientasance.-qIi.ts es eprome-
i ierit Sans :les 'rues de Madrid, en atif-
raitt, ~~r ce qu'ils appelaient les victims
s' :TFran.gais, il'attention -des habitans,
iy'si, il faut s'attendre a voir se renou-
velei.'si tres -scnes ; car, ,de quelque
manire i'on -s'y prenne, on ne pourra
riter ]''effusi'on du sang:; la nuit der-
nire encdre iin soldat Frangais a te
trouve mori et .perc de plusieurs coups
*de couteald.
Les autorits frangaises om envoyV des
courriers .Paris.; le gni-ral Dige.on a
recu une rdponse a la ettre qu'd a ecrite
aii roi. S. >M. dplore. es .cnes du 25,
elle offre -toute espce de satisfaction, di-
sant que jamais *elle -n'a eu plus besoin
des troupes frangaises que dans ce me-
inent. Le gnral Digeon est invest de
pleins pouvoirs du roi Ferdinand; .il pent
mme commander aux troupes espagnoles,
et le premier acte de son autorite a t
de fire sortir de Madrid 1'arme de la
foi: elle va sur les &untiires de Portu-
gal ; mais-indscipline comme elle est,
elle se dbandera, et se fornera peut..
tie en guerillas pour inquiter ses allies.
Le baron Desroles a quitt Madrid sans
,qu'on ,en..sas le oitif,. ni le 1ieu ou


ii s'est':rendi; on dit quil va se mettre
A la tec d'une armes pour expulser les
Jr les .'Aigiis ne sont poimt strangers a tottee
ces: mehners, et on a ces inquitudes sur
* la -itlpqnderance du nouvei ambassader
de, Rus ie.
Contre son habitude, se gonvernement
Est;iguml a dEploy depuis quelques se-
p.iaries tfue activity peu cmminie pour
l'l4mneuii $-.''s nmi'ices rationales qui sout
caooniieea 4s-iteas, ,e irons ide Madrid;
,; laoptliae dit' haitelment: qne, -lorqu'.
-elLs ,tseromut ntries i Matiri, i. 6f.s-
* ais fnra ina.''~ ka i'at ju. Le ,. g
ein chef a, protest contre leur,.e.~4e
SeMidr.,. :taat -qu'd y aurait des Frangais.
''teHadat tq que les Fran ais etaient aux
r1, --t.aveec les Espagnos, les Suisses
prg ,.t les armes, se mirent en position
sur, une hauteur, et de-la tiraient sur
tot-i les Espagnois qui s'approchaient i
poqt i -de fusil; on ie peut se fdre une
.nti de la baine que les Suisses portent
;i jspanofdis.
1 1- y.yageurs qui arrIvent a riastant
de':1arld aasurent que le gnral Digeon
Sa otiu la satisfaction qi'il avait demand.
dee iu- rou, I l'occason des dsoadres
du .45 juillet, et que les troupes Esp-
gioles";devaieiit qltter la capital dals
uu trs-court ddai.
Paris 5 aout
Extrait du Pilote.
M. le comte de Laumont nous a adres-
s .. p.luslLers circulaires, dar, lesquelles
ii se deciare le champion des anciens co.
Slons d'Haiti. Ii est vident que le but
dt- ce prtendu dlgu est d'empcher
notre goilvernenent de traitor avec celui
Btarnli daos cette ile depuis trente annes
Nous avons de tous temps respect le
malheur, et nous voudrions seconder
t'


LE


1 -~-- -l







(2)


les vues des anciens colons, si elles
taient admissibles, ou diu moins si elles
prsentaient qu'lque chose dont I'exciu-
tion fut possible ; inmai, commune il en est
tout autrement nous nous voyons foircs
de prier M. le Comte de repr:senter
ses commettans que leirs demantiei tant
repousses depuis un quart de sicle var
les progress de la civilisation ce serait
une vritab!e folie de pr tendre empcher
le government Frangais de rpatidre ses
bienfaits sur la population 'gnree d'Ha-
iti, d'y tendre les rapports commnerciaux
de la Fiance, et de procurer une indem-
nite aux anciens colons. II parait que M.
le Comnte et ses commettans ne vt.ulent
entendre parler ni de paix tni de la con-
ciliation. mais que, scdiits par les es-
perances les plus chimariques ils vou--
draient se mettre a la tete d'iiue armie
formidable qui, munie de balons et de
parachutess tomberait a bras ra coi cis sur
les habitats d'Haiti, et remettrait les io.
ciens propritanres en possession. Nons
pensions que M. le Comte a la tete de
cette arme si souvent pojet;e pourrait
ensuite aller fire un petit tour dans
1'Ai rique du Sud1 pour restituir l'Es.
...--ar\e ses anciennes cooniies, et pene.
tti-r- de-l au Bre-si afin de 'rerdre le
inme service au Portugal: enfi, en g-
nr ral experiments, i1 reviendraTt sur ses
pas, dirigerait ses voiles ers le Na~ d, s'y
emparerait des Etats.Unis, pour soni et-
tre cette vaste contre au joug de P' n-
gleterre, sous lequel ele vivait autrefis,
et de ce point, se recportant avec vclo-
cite sur la-Grce, replongerait dai.t le,
fers la patrie des So;ihoc'es et des L.
onidas, le t6it pour realiser les beatux
rves de la sainte alliance. Vatl-n ,voir
s'ils viennent, Jean ;
II est reellement extraordinaire que
d'a::ciens colons qui out, on du mnnins qui
dolvent avoir l'exprience dii pass, aient
pu charger M. le Comte de publier des
opinions si contraires an sens commrnup.
Conmient, si l'armee dii general Lcleric,
grossie des deux tiers (te l' rmce Hai'-
tienne qui s'ttaient )endus, a t expul-
se d'Haiti, si 1'Angleteire a'etl force
d'manciper ses colonies, si 1' 0spagne a
puis des resources immense en hoii-
ines et en argent, sans pouvoir reconqu.
rir une seule de ses colonies l rique du Sud, comment M. le Cormte peut-
il raisonnablemnent enga~,er notre gouver-
,Dement. mnettre sa dicpos;;anV ses tr4-


sors et ses soldats ponr accomplir les vi.
sions chevaieresques de ces anciens co.
lons contie une region donit Pabord me.
me est contagieux dont le sq0our est
motel o i n'exste aucun individu qui
ne soit 1, fois cavalier et fantassin', ou
la seule garden nation le offre atijourd'hli
cent treme sept mile hovnmes, einfin
centre une y gion sctur ainee de l'id.
pendanCe a,.-.4illes, et digne avant gar.
de 'es droits de r'homm-e? Que ces iesl.
sieurs ne s'abusent point! IReconnaissance.:
de l indpenda7nce de la toteie de lile
d'Ha'iti, fles relations commercials, Ji.-
ders sur une r, ciprocite d'avaainttes et
cimentees par la bonne foi: oili ce- qu'il
r-ste a f.re l' e gard de cet'e R;ui..
blique, si i'ont vent encore conserver uue
parte d'un tout a jinjais perdu"



EPAGNE.
Extrait d'une lettre de lMadrit en date du 13 sep.
tenmbe pass.
Chaq e jour voit niitre des measures
de riiueur contre tous ceux qtui, sous le
regime constitutionne avaient accept
des emplois civil ou mi!itarnes. Les
commissaires de police de Mvadrid o.':t ce
jo(r envoy !1'Intendant-Gneral de ce
departmentt des listes dtaiilies des per-
son,;es qui accorimag,rent le Roi a Se.
ville f-t Cadix et qm rsideit en ce
moment dans la capitalt, afin qui'ils aient
a quitier cct:e ville sous le plus bref d-
lai ponr se rendre iute distance d'en-
viron 15 Ieues. On a aussi piis ie
nom de tous cenx qui sont stispectes d'a-
voir eu dt-s intellgen ces secrts avec'lf
hberaux qii se sont rf'ugi's en Angle.
terre et a Gibraltar, quelques uns ont
te iiiev.e arrt.s. L'tat de fermeni-
tation est tel, dans les Provilces, que
le government aura beauconp de pe' ve
y rtabitr l'ordre. Les Royalistes rd-
solus de se venger des dernires insur-
rections qni event lien Tarifa et Al-
miiria, assassinent inhumainement, mal-
grei la surveillance de la police, ceux
qu'ils d-es-tiient sous la denomination
Neg'ros. Pas un *jour, par cons-
quent ne se passe, qu'il i'arrive des
d(tputs desdes mI iicipalitis provinciales
poi r implorer d. government les se-
cours de la firce nilitaire po',r met're
fin aux excts qui s'y comiimetti nt. A Cor-
doue, la rage de ia .t'it;'as fut teile,







(35)


qu'elle forja les portes de la prison de
cette ville, et y exerga toute sorte- de crtu-
autes, aux cris de vive le Roi absolu et
la religion. Par suite de (es dsor.
dres, vingt malheureux prisonniers fu-
rent impitoyablement egorgs, non co;n-
pris nombre d'autres de blesss.
II y a peu de jours que deux dputs
de Cordoue arrives ici,1 ""it repartis po'r
se rendre auires du !oi'.' Sairnt-Ildefonce,
afin d'emplrer sa majest ponr y envo-
yer des troupes et y retablir la tranquil-
lit. II s'est pass des scenes extra-
vagantes Alcola, Guadalaxara, Cuen-
ca, ainsi que dans d'autres parties de
la Province de Pioxa, et il est pre-
sumer que si elles ne s'appaisent pas, une
anarchie gnrale en sera le rsutltat,
partout o il n'existe de garnison Fran-
aaise. Sa majest a confer avant hier
plusieurs decorations, entr'aitres celle de
grand-croix de l'ordre de Charles 111 au
Duc de la Villahermosa. Le inme
jour, elle a ordonn que deus frgates,
dernirement armes dans le port de la
Corogne, fussent mises a la disposition
du ministry de la guerre pour transpor-
ter en Amerique un corps nouvellement
lev en cette ville, appell le regiment
de P'Unida. L'infant Don Carlos
fait tous ses efforts poiir fire nommer
M. Erra la direction des finances, ainsi
que pour faire'rappeller les minisires qui
taient en place sous la Rgence.


Extrait du British Trateller en date
du 25 Septembre 1824.
' II parait d'apres des lettres reg~es du
Havre que le g-nivernement Frangais d-
sire mettre tous les obstacles iinaginables
dans la communication avec Saint.Domin-
gue. Uu navire destin poor le Port-
aw-Prince n'ayiit p oblenir sun expedi-
tion pour ce port, ses amateurs fitrent
obligs de le fire expidier pour Saint.
Thomas .

Extrait de New-York Datily Advertiser du ter. No-
vembia .1824.
11 est certain que res negotiations, con-
cernant I'Indpendance d'Iaiti, qui fi-
rent entames-et conduites par le gon-
vernemnent Frangais avec tant de circons-
pecrion et de silence, sont enfin termi-
nees sans succs, Si les propositions de


ce cabinet, sont, come les annoncent
les papers publies, ui)e te t onclusion
nest pas a regrerter, elle doit tre, au
contraire sa sf'iisante ; elle demontre le
grand attachemn. ut d s Haiitiens lenrs
droits, et la fermen resolution qi'ils ont
de ne jamais s'acqurir une reconnaissan-
ce nominale,en ienongant leur ind-
pendance actuelle.
Ceite resolution, comme nous I'avons
vu, a t signale das leurs journaux ,
et s'ils ne la soutenaient pas, iis serai-
ent indignes d'tre rangs parmi les na-
tions policies. Ce nomi qu'ils ont sans
donte ndrit, peut leur tre refuse jus-
qii' ce que les circonstances prouvent
aux divers gouvernements, qu'il est de
leur intrt de le reconnaltre: en atten-
dent cette epoque, nous sommes assurs
que les lHatiens persvreront dans la con ,
uite sage et vertueuse qu'ils tiennent
depuis long-tems; ils sont persuades que
les yeux de tous les peoples sont en ce
moinent fixs sur eix, et qu'ils ne pour-
ront acqyirir la bonne opinion et la con-
sideration de beaucoup d'entr'eux que par
leur condnite nationall.
Si re gouvernement d'Haiti cessait-.den.
courage les progrs moraux de la popt.
nation, et si, au lieu de continue ami-
caleient les liaisons coinmerciales qu il a
formiees, il permettait a ses marins de com-
mettre des dpradations, sous le masque
des pavillons trangers, ou souffiait des
pirates sur ses ctes, it perdrait beau.
coup de cette consideration, de laquelle
il dpend principalement et l'influence de
I'opinion publique, si important a cha-
que nation dans le sitcle present
et qui deja ont tant effectu en sa faveur..


Extratit de New-York Daily Advertiser du 3o Oc-
tbre i824.
II parait par le Beacon, de la Provi-
dence, en date du t3 courant, que dans
la nuit du Samedi au Diianche, une
scr,e de tumulte et de desordres eut lieu
entire un nombre de biancs et d'hommes
.-de couleur de cette ville. Un placard
affiihe Lundi matin sur le mt du pa-
villon du point, provoquait une reunion
siur cette place 10 heures du soir; avant
cette here, de 4 a 500 personnel y
taient dja assemnles, delay s'etant trans.
portees dans les faubourgs sites dans la
parties septentronaie de la ville et habites








S4)


Tn grande parties par les gens de cou--
leur, oi dans I'espace de 4 ou 5 heures,
ils ont dtruit 11 petites maisons appar-
tenant ces dernieis, ,ainsi que tous ieurs
ameublemens.
La population de coule-ur a t srrieu
cement battle par cette populace. 'Le Be.
acon observe avec raison, que la ville
de la Providence par ctt venement s'est
fait une tache eternelle., et un monu-
ment a t par cette action lige l'in-
fmie pour perpetirer les atrocitrs com-
nises par une caniille sclerate et aban-
donrne.


H AYTI.
Lundi 92 du mois pass, les Officiers
Gnraux et commandants d'arrondisse-.
inent se sont reiuins en la grand- salle
du palais national oil us ont co .f', r avee
Son Excellence le Presient sur les ques-
tions importantes pour la stluiion desquel-
les lis avaient t expressement convoquos
en cette capital. Qioiqu'il n'ait i n
transpir de cette conf rence, ncessitee
ar les circonstances o se trouvent les
grands interests de l'Etat nous savons
qu'a son issne transports par un mou-
vement lectrique et s.ionritn, ces oirf
ciers ont jure sur leir pe e do ne rien
negliger pour le ti omphe de la 'ibert
et de i'independance et pour prouver
leur devonemntit a la Rpubibque et au
Chef de i'Etat. Nous ponvons assurer
qu'ils taient en ce miimeni les fiiltes
cchos do people et de l'aimee qui savent
que leir conservation git dans la souve-
rainet de ce :.pays.

Liberty, RIEPUBLIQUE D'HAYTI. 'Egalit
PROCI AMATI'( E,.
JeAN-PiERBE BOYER, Prsi ,nt d'Hditi.
Vu les circonstances, il est urgent que
le Corps .lgis;atit se runisse avani i'-
poque ordinaire. En consequence, et formerment aux dispositions de articlee 74
de la Constiiution, la Chambre des R(e-
prsentans des Communes est convoquee
pour le 10 Javvier prochain.
Palais National du Port-au-Prince, le
29 Novembre .1824, an rile. de l'ind-
jpendance.
BOYE R.
Par le Prsident
fo Secrtaire Gndral,
J3. INGINAC


Note sur sur. le n'aufrnge ld cuter de 5.
M. B. .le Swallow capitaine Charles
Armstroing.
Le Le Cornmandant Juste Lafond, du
Gaide.Cte de i'itat 1 Al, xandre, part
des Cayes le 17 Nevtmbre, se trouvait'
a la h.uteur de la Baie de Saint- Louis,
lorsqu'il entendit. vers les 5 heures du ma-
tin phisieurs cous de canon, ce qui lti
fit prusumer qui .rs soln (i.iitage, quel.
que biimen cetait en dltresse. La vigie,
un moment apres signal un btiment
chouv bur les rescifs de l'lle-a-Vache ap-
peles Lafole. Le commandant, fudle
son devoir de porter secours ai malheur,,
se dirigea sar ce po!nt et surprise ir
le came, la distaice o les naufrag i
poilvait at l'appercevoir : i leum fit dles
signaux pour les ramener a l'esperance ;
ceux-ci icdouib!reDt ieurs cops de ca-
no4n. Le com.n andant Juste laafonid de
suite envoye a leur secours routes les
embarcationis qu'i avait a sa tli.;uition,
et a eu la satifaction de sauver une
grande parties des eflets qui taient sur le
cutter echouc, ainsi que 1'qinpage qui
ont t debarqns aux C:'yes par ie Garde-
C6te le Jen Pierre qui se triouvait danS
ces parages. Deiux canons et d'autres d-
bis o et reiis a bod de la firc-gae de S. LM
B Le Py' mi,, capital' Newco :ie.

AVIS.
Je, smussign., Louis Dcembre ,
capitaine de police de Saint-i[::rc ,
fais savcoir .a qui il appartiendra que
le noumm Petit Louis utraille, ci-
deviant gulle du g,;naral de divisi-.
on Bonnet, presentement en d~ten-
tion pour vol 'anirmaux s'tait ser
vi de mon nom comme mon fil ,
suivant plusieurs ventes que lui a r-
di,es le notaire Janin en cette
ville, pour vendre frauduleusement
des animaux plusieurs habitats de
cette commune;
Declare, comme ami de 1'ordre
public et des bonnes moeurs, me-
connaitre les actions et les actes de
cet indvidu qni n'a jamais t, ni
ne peut jamais tre mon fils.
:aiut-Marc le 26 Novembre 1824.
L. DECEM:BRE.
Port-au-Prince, -ea I' lprimerie du Gouveraemena.




University of Florida Home Page
© 2004 - 2010 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated October 10, 2010 - - mvs