Title: Telegraphie
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Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: October 3, 1824
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Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00111
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
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01824-10-03_no_47 ( PDF )


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LE


TELE GRAPE


jGjazettO XLV elle.



XO xLV1 E


PORT-AU-PRINCE, le 21 Novembre 1821,an 21.
m i.l.


EXTERI EU R.

Suite de l'article Paris, inse'r' dans ld
dernier nunmero.

k 'il fait parler pls sdriensement, le
spectacle mobile et bruyant don't nous
somines troins ne sera pas perdu pour
la France, qui saura en recueillir plus
d'un genre d'instruction. II lii appretn-
dra que, paitout triomphante, l'aristo-
cratie a vainernent occupy totes les ave-
nues cdu pouvoir, attir vers elle toites
les jouijsances de P'autorit et toutes les
resources de I'tat. Parvenue a peine u
but de ses dsirs, on la voit inhabile
jouir p;isib'emenPt de ses conqutes; elle
se divise, se hvre des guerre intestines;
ses divers meiibres opponent I'intrigue,
a I'intrigue, s'offensent et se. renversent
mutue lerment; tant ii est vrai qu'il e-t
de l'essence de I'aristocratiee de e pon-
voir s'accorder avec l'oor be et la paix ;
tant il est vrai qu'nne aitonit, poiir se
maintenir don't renoncer ali system des
exciisions et des privileges ; et que tout
ce qui t'a pas un appin rel dans les
principes et dans la modratio), s'aflaisse
sous son propre p.oids, et n'ofire aucune
garantie de paix et d(* dare.
Rptons-le, pour couronner ces r-
flexions par une legon tile: aucun minis-
tere ne pourra s'affermir, et se prser-
ver de I'instabilit, s'il ne prend pour
rigle de conduit les intrts gnrliaux
de la France, les doctrines constitution-
nelles qui, seules, aprs une experience
de trente annees, peuvent assurer le re-
pos et la prosprite de la France, et en-
fin cette iipartiale justice qui veut que
tous ls citoyens, sans distinction d'opi-
nion et de secte, participent cgalement
aux bienfaits de la ociCte come &'ils


en surpportent galement toutes les
charges
Aux int<'rts ministries comprornis par
le lejet du project de loi* sur la rduc-
tion des rentes, et mis en mouvernent
par le renvol de M. de Chteaubciant,
ont suIccde les interts de l'emigration,
en faveur desqueis N. de la Bourdon.
naye a levi la voix, le 14 juin dans
la arnce secrete de la chambre eiective.
Son discoi rs inmpim itabiit des prin-
cipes et renferme des maximes que nous
nous bornons fire connaitre aujour-
(d'haui, mais qui, plus tard, seront peit-
tre poir le (Const tutiorne-l, l'objet d'unt
examen approfoindi.
Une indemnit intgrale aux ancient
proprieitaires des biens confisqi s et ventlus.
par suite des d-crets et des actes des
gouiernemens que M. de la B3oirdoninive
appelle rvoluL!ionnriair.; I'acquitte.nent de
cette indieni? en rentes a quatre pour
cent sur 'et it, avec intrt A partir dtL
<22 mnlrl 1825 tel es soit les dispositions
principles de la proposition duj deputy
de Maine-et-l.oire.
La legitine du trine, dit M. de la
BourdonnAye, est iuscparabie de toutes
les a.ntres l~;timi's, et elle ne pouvait
pas reparaitre sans les ramener loates avec
eile. )
Nous ne'voulons ni affaiblir, ni expli-
quer la pens e de l'honorable putit ;
c'est lui.de dire si, dans totes ces
lgitimtits secondaires il compared les
dines, les corvces les justices seignu.
riales, le droit exclustf, donned par le
hasard de la naissance, A la possession
des premiers employs dlans I'giise, dans
l'armie, dans la diplomatic et dans la
haute administration ; I'exemption des im-
)pts et des charges publiques; en un mot,
tou'es le prCrogatives usurpees par les.






S( 2 )


classes privil;gV;es, et que, dani es clas-
ses, les pires transmetau i t aux fits comi-
me des droits hreditaires.
La Quotidienne-Si7-non, plus zle qu'a.
droite, ctablit un sing lier parallee entire
les nobles, sortis de France pour ,,e pas
se sotumeltre aux lois sanctionnees par
Loiiis XVI, et les protestans passes en
pays t-raager par suite de la invocation
de l'edit de HIenri IV, coni i sous le
nom d'ddit de Nantes, pour ne pas se
soumettre a l'ordonnAnee de Louis XIV,
qui ne leur laissait d'autre alternative
que l'abjuration ou le bannissement. EA,
1790, dit la Qluotiienne, un diceret de
l'assemble natio'a;e rendit auNx heritiers-
des non catholiques dpossdds aprs la
revocation de ldit de Nantes ceiles de
leurs propriets qui lxistaient dan~ la r-
gie des b'iens des le.igioiiaires: un dit
de Louis XVI avait dja, ordonne cette
Testitution trois ans awparavant. Oui,
sans doute et c'est ainsi que par l'ar-
ticle ler de l'ordo 'ance dui 4 juia 1814,
Louis XVII[ pionouna que loute, les
prop'ri'ts particuliires :-cquises par vloie
de confiscation et non-vendues seraiet
Testitiuees a leurs anciens proprietaires, et
distraites dle la rotation do snat. D*ja
.plusieurs annees auparavint uiie part.ie
,de ces bieis avait .te rendue aux migres
rentres on . leurs families par le gou-
vernement pt,,cedent. Mais jamais, ni
avant ie dCciet de 1790, ni deptris, il
ti'a t question d'accorder une indem-
hite aux h ritiers des protestans don't les
immieneses proprietes avalent te confis-
quees, vendues a vil prix et inme don.
iaces leurs p*rscuteurs, pour prix des
violence et des exc.s don't lis s'ctaient
reidus coupables eivers les non-catho-
liques.
Par un rapprochement plus imprudent
encore, la Quotidwenne co: pare les mal-
heurs des dcUx epoques et les desastres
qiii suivirent l'une et l'autre migration.
Les protestans, dit-elle., s'appliqrurent
' enlever a la France ses resources in-
diistrielles. 'Les fabriques les imaiufic
Stores des villes commiergantes de la Hol-
lande et de 1 Angleterre e s recriiutrent
des refugis qui delarrcnt une gurr/le
murt aux nianufactiures et aux fabriques
frangaises et le mal qu'ils fiiret alors
leur pays -tst incalculable. Par quel in-
concevable dhlire cette guerre de la n-
cessit cette guerre du besoin, 'cette
g~trre qui fut impose a 'i'ndu(,rie exil-




l'e par l'autorit mme qui prononga sonic
baniiissement, est-elle imipute crime aux .
nmalhereu protestans ?
Sa;.s dotte leur migratiou force de-
vint fiiieate a l'industrie manufact(irire
de la France ; mais que sont de te, minl-
heurs auprs des flots de sang franc is
verse, penidant vingt annes de guerre,
et des immense trsors puiscs pour ic-
sisier a tant de coalitions ormnes contie
la France, dix fois terrasses; relievers
dix fois, et a i1 fin vicor;ieuses, quaind
eles enrent. pour aixiliaires le froid et la
famine? L'tat, dit la Quotidienne, a
profit du ma heur des migrs; mais dans
la revocation de l'dt .de Nantes les
madie.iis fin:ent poir I'tat. Qui done
s'enrichit de la deponille des bannis, con-
fisqua leurs biens et les vendit a son i-
nfice ? Qui sont les h..riiiers des pre.
niers acquiQreuis, des premniers detenteurs
de leItrs biens? La Q,oticdcnne I'igno-
rerait-elle on n'oserait-eie dcliner leiirs
no :s ? Si, come elle le dit, la r-vo-
catioii app1auvrit la nation et 1'migration
l'a enrichie, ce i'est assurcment ni la
faute des protestans ni celle des emigres.

Nous apprenons de bonne source que
les dIfflrends qui s'etaienet leves entire
l'Angleterre et la. Russie an sujet du
droit que cette derriere prtendait avoir
d'etatilir sa souverainete dans la mer Pa-
cfique, sont sur le point, d'tre termiis
par un trait dout les bases sont dej
traces, et qui pourvoit aux intrts comn-
merciaux et aux droits de 1'Angleterre.
( Tine. )
Le Courier announce, dan uine se.
conde dition, la d, fate total des ro-
yalistes au Pcro n; cette nouvelle a t
porte par coirrier extraordinaire de Phi.
laltelphie a New-York, et transmise de
suite a Liverpool. Voici quelques details
sur cet iniportant vnement :
I1 parait que le prs:dent Bolivar, qui
avait son quartier-genral a Truxillo, et
ses posters avances sui la route de Lima,
rsoiut de fire un de ces niouvemens qui
onit si souvent frapp ses ennemtis d'ton-
enement, et qui u ont assur la victoire,
En coiis(quence, il dtacha 4,000 hor.-
mes par la grande valle de Huaillas et
la rive orientale de la rivire Santa, en
rap',eiLeiit ses troupes avanmdes sur Car-
mr.. Ce inouvement engage les royalistes
s'avaucer avec rapiaite sur Truxillo,







(5)


Le 3 mai, is arriverent avcc 6,00' hoim-
mes, qui composaient leur gr-nd ,olps
d'armie, entire Palivilia et Ca!ijones.
Le president Bolivar ayant recu des
renforts, s'avanga marches forces sur
Calrma, a la tte de 7,000 homines. Le
6 mai il y eut une action gnerale dans
laquelle le general royaliste Canterac
ft grnivement bless. Aussit6t que son
an ne fut instruite de cet evieeient ,
elle se dispersa et elle diligea sur
Quiarmey, o le general B.ihvar avait en.
vo\ un corps d'arrne; alors la deroulte
d(\vint g-neale, et, a l'exeption de 7.j0
hoimmes qui se retirtrent sur les hautents,
ayanit a leur tete le gentra Rodil tonte
l'armne royaliste dposa les armies, l'armee
victorieuse s'ctant avancee sur Lima, cette.
viiie olvrit ses portes le 10 mai et le
13 la forteresse de Callao proposal de ca-
pituler des coiditions qui devinrent
P'obiet d'une discutsioi don't on ne con-
na ., Les insurgs de Pasto ont mis bas les
armes. On leur a promise, except aux
chefs, le pardon du gouvernement co-
lombien. ( Courier. )
Beinos-.,yres-.drgus do Qt mai an-
nonce que 'expedition di Chili a d< bar-
que le 29 mars dans l'ile de Chilo.
Apr s un combat trs-vif, elle a'pris pos-
session de la forteresse de Cliacao. Le
ler avril, le colonel espagnol Garcia,
la tte de 700 honimes, a attaqu les in-
dependans qui l'ont repouss aprs lui
avoir fait pronver une perte considerable.
Conipe le gouverneur espagnol, Quinta-
nilia, n'a que peu de troupes, on regarded
la conqute de P'ile commie certain.
( Idem.)
Le potvoir excutif de Bunos-Ayres
a transmis la chambre des representaris
un message relatif a 'etat actuel du pays;
en voici un extrait:
Nous somnies rests en paix avec
toutes les pmussances de ce continent,
et les vritables amricans olt vi avec
plaisir la reception qu'on a fate dans cette
ville au premier ministry pinipotentiaire
de la rcpublique des Etats-Uiis. Nous
avons, de notre cote, nomm un ministry
qni est part pour Washington, et il a
regu i'ordre de donner A entendre ai gou.
vernement de cette rpubihque combien
il serait a souhaiiter qu'on dclart qu'au-
cun des nouveaux gouvernemens ne pour-
ra l'avenir changer par la force des


armes les firontiires reconnes.au moment.
de l'einancipation. Par ce moyen on auralt
l'espohir de i, truire le gemiee de dissen-
tions fituires qi i pourraient uvoir inne
si fuieste influence sur la civilisation et
les inaeurs des nouveaux etats.
. Le mtmne mniistre etabrla des rpea-
tions avec la rpubiliqute mexicaine, qui,
aiis tant de vissinctudes done en..n
1 espoir de la voir realiser ses hates des-
tinIes.
c La rtptub!ique de Co'omb~i a expul-
s les eiineiius de son vaste terrtoire ,
et l'heureux etat de nos relations avec
elle nouis ftit esprer la prompted ratifi-
cation du traits dul 8 mIars.
Le ministry envoye at Chili et amu
Perou a resseir les liens qui nons unis-
saient ces tats. Le temps a ciment
notre ailhance avec les provinces de Santa-
Fe, d'Entie-1iios et de Coirientes. Les
auties provinces de l'Union sont tran-
qudlls, et le government a ljon-seule-
ment itabli des relations amicales avec
elies, mais ses effints pour l'tabiissenent
d'une reoresenitation nationale seront pro-
bablement couroins de succs. Pmnsieurs
provmices ont dji eli leurs reprsentans,
d'autres se preparent i suivre cet example,
et il est probable que nous verrons bien.
tt l'instaliation d'Pn congres-genral et
la reunion de tons les membres d'une
faminile trop long-temps divise.
11 est fcheux que la cour du Br.
sil ait refiss de se rendre a nos premie-
res remontrances au sujet de la restitu-
tion de la province de Monte-Video.
Nous avons, fait assez pour prouver notre
nilodratio! ; c'est au gouvernement-gen-
ral agir. La cause est national, la
nation doit done la defendre..
Le gouvernemenf s'tait flatt que
la voix de la raison s serait fait entendre ,
et que la convention du 4 juillet, signed
par les commissaries de S. MN. C., aurait\
t ratifie ; mais le systieme politique qui
dominie a Madrid. depuis la ehute de la
constitution et les mesaires hostiles
qu'on a praises nous portent croire qu'il
faudra encore avoil recoirs la force des
armes pour complter i'ceuvre de notre
independence. Aprs avoir donn i S. M.
C. un example inoui de gnrosit nous
lu prouverons que notre premiere ner.
gie s'est augmente avec nos moyens de
defense.
( La suit l prochdin numro.)








( 4 )


iort au-Prnce, le 11 Novambre 18241, an 21e.
de 1j'li Y'- dance.
CIRCULAIRE.
LE GR N).,JUGE.
d les tribunaux de 'a Republique.
11 avait Pte dcid, anterieurrement S
ces prsentes, citoyen comtmissa;re, que les
minutes des notau-es seraient red-ig-es d'nn
paper Ilbre ; inais aujoiurd'lhuri le chtef du
gouvernemept a recornii qi.e, cette me-
sure, qii n'epaigne aux parties ilte-
ressees qu'une miodique retribution., de-
vient infiniment prcjudiciale aui iutercts
du fisc, en diuinuant sensiblement le
produit d'un impot qui est un des plus
essentiellement calcules pour produine tles
resources a l'Eiat, sans affecte-r, d'une
inaniere trop sensible, les interets des
contribliab es.
S11 convi, nt d'ai!leurs que ces minutes.
fsoiejit revttus de toit ce qui teud a teur
imprimer le caracicre d'aiutihenticit qui
leur est propre; et 1'iisage a tonjoiur; con-
sati ce priiici e, auuel il n!avait tt
d.rote que sur les obset nations qui avai-
ernt ete faites a S. E. dont la sollhciiu-
de tend sanls cesse a all< ger ses cui. i-
toyniis de to'.te ies ech!:r-ies .Iollt a sup-
pres0ion ne iu: parait point ctt-lueillenet,
gener les ressouriies de l'Etat, ies coin.
s.derations ra'ticulitlres ayaii d.tio deter-
.inmi le chef de l'Etat a pr iend une
decision co!it!aire, je ois iinvite pi:r-
venir tons les tnoiires, inst um nt.nL dans
le res ot dii tribunal pris ituquel v,;is
tes (to0,mis, qn'au reg9i de ia notif:ca-
tion qu'i ler s-ra Efitp par vous des di,-
posiions continues en la pr sent, lis
devront etablir les minute, des acres de
leurministre sur paper mtiinu, conforme
au tarif auiiexe a la l du 28 ,Ju n 181 .
Vous req'i.'rertz l'vni!egist irentc des
prsentes an grefe d(ii trbirnal civil pi es
duquel voub agissez et n'en accutserez re-
ceptioln.
Je vous sale avec consideration.
FRyESNEL.

*yort-au-Prince le 15 Novembre 1824 an 21e.
de l'lidndendance.
CIRCULAIRE.
LE GRAND-JUGE
ratx Commissaires du Gouvernemrnt pres
les tribunaux de la parties de l'lst de
la Repubhique.
Je vous fais savoir, C 1, Commissai-


re, que S. E, le Pri-sident dr'Hati vient,
de prelndre i:ne di cisin d,,t le but est
de donner un degr d('ativitte plus utile:
q te ce' i qu'i a prouve jusqu'a ce
j')ur, ;n service judicaire dct!s la part:;,
de l' st de la RIpubliqe; cette measure cor-
si-te~' ce que la rd-ciction 'e ttns les.
actes pubbics, tels que les jug means des
lribunaux civils et de paix, les actes
des offieiers de 1'Elat civil et ceux des
notaires soient .y r.gs, a I'avenir dan,
la langue g r. raleement usitee dans le
pays.
En coritquerce, vous ferez part de cette.
dterniiiati ii aux mag'istrats, composant
I-s tribuiaux civils de la parties de 1'Est
el vous la participerez a tous les fonc-
ti man;res du resort deslits tribunaux
qu elle concertie, potr etre execute pone-
tuelienent partir di ler. Janvier pro.
chain
II est galhment a observer que la
corres-poinda nce qe es diir ren ftoncti-
ol;namrl s, en ler quality s, mt succeptih
bie d'eint!ettnir avee les autorites d I1
capital, dolt tre cdite en la, mnime
lainguie.
Les pr, sentes devront tre enrgistrees
au greafe du trib.)iiai prtts duquel vous
ag!-ez eZ -i iis 'eil acC;li freZ CreceptIOl*
Joc VtU s Salue acv c )isl'.ratio>l
A1ii"N E L.

Extrail du registre dC grrfffe du tribu nal
rcil .scanI S,',: n !(nmi,'ngo ayant
atiribution de ceu(i cri',ineel.

Par senate ce dr 31 Octobre dernier,
le u:.ni,- Funun G(ruie, inturess au b-
tilienit et i ia (la iglon de la goeleite
Liiuse Ainn, v~.nant te New-York a t
corndimnie par coutuimece a a peine de
niort er \eertu de l'articti 9. de la loi
dui 4 aot 1817, comi.ne atteint et con-
. coi,,aii cu d avoir introluir de la ftii'i8
monnaie da pays, dar.s la Rp.bliquLe
Le grand jlIge,
F R ESN EL.

VENTE PUBLIQUE.
Lundi le 22 courant, a deux heures de l'aprSs-
mridi, i sera veudu chez le soussign, une grande
parties de paper a tapiser, de glaces etc.
I'ort-ai-Prince, le 18 Novembre 1824
F. DOUTRE, encaiteur public.
1 Fort-mu..Prince de I'Imprinerie da GouTerneuai%-
Port-au.Princ de t'Imprinerie dr Gourernemiea




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