Title: Telegraphie
ALL VOLUMES CITATION PDF VIEWER THUMBNAILS PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00095943/00107
 Material Information
Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: August 29, 1824
 Record Information
Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00107
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.

Downloads

This item has the following downloads:

01824-08-29_no_38 ( PDF )


Full Text



LE


TELEGRAPH


Gazette Officielle.



N.o XXXVIII.


PORT-AU-PRINCE, le 19 Septembre 1824, an 21.
[~ II I, I I R II


EXTERIEUR.


Paris, 16 Juillet.

IjA dputation d'Haiti n'est compose
que de deux envoys, MM. Ronanez et
Larose. Ces dputs vu leur couleur sans
doute, n'ont pas t traits avec les regards
que I'on accord ordinairement au carac-
lte don't ils sont revtus, et le ministre,
au lieu d'entendre directement lenrs pro-
positions, n'a nren trouv de plus conve-
mable que de les adresser, Strasbourg,
Si M. Esmangard, jrwfet du Bas-Rhin,
avec lequei ils entreraient en negociations,
etc. Mais certaines considerations se sont
opposes, dit-on a ce que ces messieurs
restassent Paris au moment oi ils pou-
vaient encore y rencontrer un personnage
parti depuis pen pour les Etats-Unis, etc.
Ces conjectures ne sont peut-tre pas
fondees; mais on a cru en voir la source
dans le toast de M. de Lafayette, au
dernier banquet amricain. Voici ce toast:
A la sainte-altiance de tous les amis de
la hbert et de t'ga!ir, et puissent les
emis de la cause de humanityt ne juamais
russir dans leurs intrigues pour diviser
Id od ils ne peuvent pus vaincre.

15 btimens de guerre de diverse
grandeurs ont requ, nous assure-t-on,
'ordre d'appar-eiller de divers ports pour
se rendre Cadix, d'ou ils iront fire
des evolutions dans la mditerrande, etc.
On dit seulement que le ministry de la
marine se rendra a Toulon aprs la ses-
sion des chambres, et que la division na-
vale se rapprochera de ce port cette
poque pour manciivrer sous les yeux de
Son Excetlence.
Journal du commerce.


19 Juillet.
L'on doit regretted que le ministlre n'ait pas
jug a propos de s'expliquer sor ces vceux ( que
l'arrivee des dputs d'Haiti tait de bonne au-
gure ) qui sont ceux de tout le commerce fran-
Vais. Lors de la discussion du budget das affuires
trangres, I'opinion remarquable de M. Alexis
de Noailles sur i'tat actuel de nos relations ext-
rieures lui donnait la plus belle occasion de
prouver que 'tat deplorable de notre navigation
commercial ne lui inspire autre chose que de
vaines dolances. Un trait avec Haiti, a diC
honorable orateur. suffirait pour fonder les rela-
tions les plus utiles. 11 effacerait jusqu' la trace
de I'usurpation, (t sanctionnerait ce que jamais
nous ne voudrioas contester par la force des
Hmese Nous ne dirions pas un mot de ces ques-
tiins, nous favoriserions mme par notre silence
les igociations, si nous ne croyions ncessaire
d'aider de nos voeux le gouvernement, afin qu'il
mette un terme a des dlais qui se prolongent
depuis dix annes, si nos vaissaux n'taient pas
les seuls qui se voient forces dans les rades et
ports de Saint-Domingue, de se mettre sous la
protection de couleurs trangres, si on n'emplo.
yait pour ces ngociations des forces inutbitee
dans les Ages modernes
Par ces dernieres paroles 'honorable dpit
voulait videmment faire allusion a la inguieire
idee que parait avoir en le minister d'envoyer
les negociateurs a cent lieues de la capital p>:ur
conferer sur l'objet de leur mission avec un finc-
tionnaire d'un ordre infrieur. Nous ne savous pas
si ce voyage a rellement en lieu ; mais des in-
fornations rcentes nous donnent lieu de croire
que 'ou a a siegn pour rsidence aux envoys
haitiens, une maison de campaign aux environs
de Paris, o i1s sont, a ce que l'on assure, en.
toures d'attentions et de prvenances trs-rechler.
ches. L'obiet d --e squestre d'un nouveau genre
est, dit-on cr al isoler de I'opinion publique,
et de neutral. appui qu'elle pourrait prter
dans les negoc'ato l.,peut-tre aussi d'empechler
les plaintes des g prro couleur de la Marriniqu
de parvenir jusqu' ns tl de leur catcher la p-
nible sensation qu'a imes, \dans le public Fop-
pression systematiq connaitre\ centre leura fiies
de nos Aitilles et se 1lif
t-Loui*k1l du cmrinerce.
ala





( 2)


ETAT2-UNIS.


riss'c :fe por le citoyen Granville le 22 junil-
let 84 aux citf.yens issues du sang aji wain,
reunis en assemble New- Yor/c.

SFreres Seurs, Amis,
L'entreprise don't j'ai ct charge aux Etats-Unis
par moo gouvernement parait souflrir quelques difli-
cu'ts qu; ont pu effarou:her cuelques personnel, je
me preseUte ici pour les applanir; plus cette tche
sera pnible plus j'aurais a me fWiiciter d'avoir con-
tr ibu l'anlioration du sort des families qui auront
accept avec contiance les offres gnreuses d'un gou-
vernement liberal. Je He me dissimnle point les ohs-
tacles inevitable qui doivent accompagner une mi-
gration dans un pays oh les nouveaux arrives trou-
veront une difft-ence de moeurs de language et
mneme de religion. La terre natale a touiours des
attraits pour I'hoimme nmme qni pourrait se tronver
beaucoup mieux ailleurs. Le Lapon se plait dans
sa neige et ses glances; l'Arabe du desert parconrt
gaiment les sables >brulants de ses contrees; le silce-
rnent di serpent, le ruigissetii.nt du lion n'ont rien
d'effrayant pour I'afriieain; enfin la nature a grav
dans nos coeurs l'amour des lieux qui nous ont vus
iaitre. Des dplacerments dispeudieux, des voyages
fatigants le changemient de climat, la crainte des
maladies qui est pire qu'niie maladie, l'incertitude
oh se trouveront les migrants sur le sort qui les
attend dans un pays qu'ils ne connaissent point et
que l'on affecte de leur peindre sons les couleurs les
plus rebutantes; telles sont les prin, ipales objections
auxquel!es je vais rpond De deiux maux nous devons choisir le moindre, je
vie ferai point ici 'niumration des tribulations que
vous avez prouves ni de cells que vous eprouvez
encore; puisse plutt un voile impntiable les couvrir
a jarnai,. Je ne viens point ici pour faire des recrues;
pendant plus de trente uns, lunivers nous a vus seuls
letter centre les temptes du despotisme; qaoique
nous ayons donn, nous n'avons rien recu de per-
sonne ; seuls, nous avons rsist l'orage; les vents
se sont calmes, et maintenant notre vaisseau vogue
tranquillement sur P'ocan du bonheur. Un gouver-
i ement protecteur vous offre d'aller partager des
avantages don't vous ne jouissez pas ici, c'est vous
de les balancer avec les dsagremcnts insparables
des priemiers moments 'une migration. Riieis autant
que p ,sible ,ians le mnie lieu, vous sentirez faible-
Snent les incorvenients de la difference du language;
\ os nombleuses relations avec les Etats-Unis et l'An-
gleterre ont rpandu vote langue dans notre pays;
en outre la pratique et I'tnde vous rendront la untre
\famiiliere; autant on connait de langues, autant de
fois on est hommne. Vos moeurs, quoiqu'un peu diffrentes
les ntres, n'ont rien de contrnire a nos institutions;
ous ne pourrons done rien y t -' er a redire-
Votre croyance religieuse ldiftir "'\: la notre en
q neiques points, cependant notlen orons tous le
me Dieu; vos prieres et les, uu' monteront au
Ci par des voies diffrenteVotris elles arriveront
toutes FEternel. Cette te. vous avez solvent
arrose de vos larmes, 11 cep vous a vus nadtre,
it est' vrais; mais n'e a rge ,s pas qu'elle vous
dit: unissez vos pnate profOL ternel adieu aux
cendres de vos peres, df'ei'olis ne ponvez
tro!ver ici le honheur, ala'yr ra her parmi ceux
qui ne rougissent pointd't eres. Chaque pays


a ses prCjngs, il faul les respecter ; nous auii
nous avons les ntres. Ccux d'eutre vous qui jouis-
sent de que!qu'aisance doivent s'attendre des d-
pen es pour le dplacement de leurs meubles et mnie
a la perte de quelques-uns de ces meubles. 11 faut
perdre d'un ct pour gaguer de l'autre; le voyage
pourra etre pemble pour que!qucs-uns, parce que
tout le monude n'est p;,s habitu a ia er mais c'est
un voy;ge de quinze ou vingt jours au plus; le chan-
genient de climate n'aura rien d'extraordinaire pour
vous ; vous serez places dans des enduoits frais pour
vous accli:iater; la seile maladie que vous aur'z a
redouter, c'est I'iutemptrance ; si vous tes soi res
vous n'avez srien a raindre ; I'iiucertitude que vous
pourrez eutiretenr sur e sort qui vous attend, doit
dcisparaitre, si v.us ilcLissez aux oflies que vous
fait notre gouvernemeot et aux promesses du presi-
dent d'Htati: senbl.ab:e h son prdcesseur ii n'a
jamais riei, promis en vain. Quant aux oiseuses d-
clamations que l'un fait contre notre pays ferymez-
y I'oreille, ecoutez ceux qui y ont et, ceix qui
savent observer et qui peuvent le fair; croyez ce
qu'ils vous disent, et laissez uos dtracteu-s se
noyer dans leur (iel. Vos enfants, ces prcieux oh-
jets de votre prdilection vos enfants recevront
une education librale, et vous pourrez dire: ce
n'est p!us pour mieux connaitre leurs maux qu'ils
s'iistruisent, c'est pour inePux apprcier les bien-
faits de la providence. La jeunesse s'habitine facile-
ment a tout ; les hommes pourront aussi supporter
avec p;,tience les premiers moments de dplace-
inent ; il e me rest donc plus qi'h parler de
la portion la plus intressante la plus belle du
genre humnin. Les femmes tant cebes qui auront
le plus 5 sou:frir des piemniers changemrnets, tonte
notre solicitude se dirigra vers eles : Fhospitalit
que nous exercons envers les strangers n'est pas
nie vertu pour nous, c'est un plaisir, et I'exces
est permis dans celui-l. Oui chores sceurs, vous
trouverez dans nos fimilles toutes les attentions,
toutes les provenances que mrite votre sexe ai-
mable. Je me suis expliqu sansfard; il ne me
reste plus qu'un mot a dire : je sais qu'l y a
beaucoup de personiies parmi vous qui se trouvetnt
dans des positions partiiulieres qui ne leur per-
mettent pas o -iinnlt, er ce n'est pas a elles que
je m'adresse ; ce sont cenx qui peuvent.tr 1 i!llr et
qiii ne troavent point d'ouvr,;ge, ce sont ceux:4Z
que j'apple ; s'ils preferent l'industrie et la consi-
dratioun la paresse et au mpris, qu'ils viennent,
nous les attendons; mais si accoutums au poids
honteuse existence, qu'ils rcstent, qu'ils s'abreuvent
dans la coupe du dshonneur, et puisse leur pr*
sence ne jamais souiller nos plages fortunes!
J. GRANVILLE.


Arrt du tribunal ile cassation de la iR
publique d'Haiti.
AU NOM DE LA REPUBLIQUE.

Extrait des registres du gr dffe du trbunal
de cassalion de la Rpublique, ant au
PJort-au-Prince.

Ce liindi, vingt-huit juin mi!-huit-cent-
vingt-quatre, an 21.e de P'indpendance,









Le tribunal de cassation, runi au pa-
lais de justice, lieu ordinaire de ses au-
diences o taient prsens le doyen
J. F. Lespinasse, les juges Djean,
Oriol, Abeille, Basquiat et Neptune,
ainsi que le citoyen L.s-A.te Daumec ,
substitute provisoire du commnisaire du
gouvernement.
Dlibrant sur le pourvoi en causation
fait par le citoyen Pierre Borgella jeune,
prpos des guerres et des classes, de-
ineurant aux Cayes contre le juigememt
rendu le vmgt-deux novembre n:il-huit-
cent.vingt-trois, par le tribunal civil du-
dit lieu, en faveur de 'admiiiistration
des domaines, faisant functions de cu-
rateur aux vacances dans 'affaire de
Dufour Bellarmin dit Eutrope lequel
pourvoi portant pour griefs violation des
articles 319 321 et 3'U dui code civil;
14,1 et 142 du code de procedure civil,
et galement violation de 'article 480
du mnine code;

Entendu le rapport du juge P. Djean

Out les conclusions verbales du citoyen
Louis-Auiguste Daumee substitute provt-
'soire prs de ce tribunal, et y ayant gai d;

Considrant que, d'apris l'article 20
de la loi sur le timbre du 23 Juin 1818,
trs-expresses defenses sont faites tout
functionnaire pubhc de recevoir des peti-
tions, demands ou tous autres actes sou-
mis au timbre, sans avoir exige la fur-
malit prescrite par la susdite loi;

Considrant que la requite en pourvoi,
qui a tl presente a ce tribunal par le
citoyen Pierre Borgella jeune, se trouve
sur du paper timnor de 2.5 centimes,
orsque, par le taHif annex i la pr-
ente loi, les requtes des avous au
tribunal de cassation et totes les tran-
clions au susdit tribunal, la feuille se
rouve fixe une gourde, ce qui pre-
ente une contravention express de la
ji
Le tribunal par ees motifs, rejette,
uaut a present, le :ourvoi en tassation
ait par le citoyen Pierre Borgella jeune,
untre le jugement rendu par le tribu-
unal civil des Cayes, en date di vingt-
.x novenibre mdi-huit-cent-vingt-trois;
vote la parties se couforner la


3)

loi sur le timbre du 23 juin 1818 ; oir
donne qu'A la diligence du ministre pu-
biic le present arrt sera signifi la
parties demanderesse en cassation. qu'ex.
prdition sera envoye au grand.juge et
qi'extrait en sera insr dans la gazette
officielle.

Prononc au palais de justice du trt.
bunal de cassation, les jour mois et air
que de t'autre part. Sign Jn. Frangois
Lespiuasse; Boisson greffier.

Collationn conforme,

BOISSON.



Arrt du tribunal de cassation de la R&-
publique d'Haiti.

AU NOM DE LA REPUBLIQUE.

Extrait des registres du greffe du tribunal
de cassation de la Rpublique ant art
Port-au-Prince.

Ce lundi douze juillet mil-huit-cent-
vingt-quatre, an vingt-unime de l'ind-
pendance,

Le tribunal de cassation, rutini au pa.
lais de justice, lieu ordinaire de ses au-
diences, oi taient prsens le doyen J. F.
Lespinasse, les juges Djean Oriol,
Abeille Basquiat, ainsi que le ctioyen
L Auguste Daumec, substitute provisoire
du commissaire du gouvernement,

Dlibrant sur le pourvoi en cassation
fait par la citoyenne veuve Noel Jasmin,
proprietaire demeurant an Cap-Hattien,
contre le jugement rendu par le tribunal
civil dudit lien en date du trois juin mil.
huit-cent.vingt-trois, fralur de la cito-
yenne veuve Petit, a a j domiiile au-
dit lien, pour violation Iaoohi article 180
du code de commerce ; proc'attendu que
la date de la sigification ~.a. gementc
est reste en blanc. ,c,,.ntre
,i se .w
Entendu le rapport 4t-LouihS; quiat.

Out les conclusions du '-itoyn L. Au.-
guste Dlaumec, rezoplissant prot6soirefLent








Ves functions du minist1re public ct y
syant dgard.

Vu l'article 180 du code de commerce;

Vu galement les pieces tenant au pro-
C's : le tout nruemiient et attentiveineit
examin&

Attend que Particle 180 du code de
commerce ne peut nullement se rappiorter
5 I'espce et que par les terms d biilvt
qui a te souscrit par le citoyen Nol le
douze jutilet unl-lhuit-cent-dix-sept la
sommee de 01b gourdes, qui lui fut comp-
tie par la veuve Petit, a :t reque comiie
dept qui fut fait par cette dernire ; que,
dans I'espece ce dpt, qui dermeire tou-
joirs sacred doit ire irgi par la pres
cription trenitenaire, fixee par l'arti.e
22t61 du code civit ; et .ttendu que la
sigmification faiite par l'un des iiissiers,
pris le tribunal civil du C'ap. Haiticii,
don't la date est restee en blanc ne peut
niullement influer sur la decision emanee
d'un tribunal competent qui doit tre rmaii-
tenue dans toute son integrit.

Le tribunal, par ces motifs, rejette
le pourvoi en cassation fait par la
citoyenie Nul Jasini, centre le ju-
genient rendu te tois juin niil-huit-ceiit-
,vingt-trois, faveur de la veuve Petit,
et maintient I'aiende au profit du trsor
public; ordoune qu'a la diligence du nii-
nistire public expedition du present ar-
rit sera envoyee ait grand-jige ct qi'ex-
trait en sera insrd daus la gazette of-
ficielle.

Prononc au palais de justice dit tribu-
nal de cassation, les jo r, inois et bn
que de 'autre part. ( Sigue ) J. F. Les-
pinasse, et Boisson greater.

Collationn conform,

BOISSON.

u'
. otr,-
'. cept DIVERS.
iarge
profo,----
rt dktei
M1. Mab'voir r-t Mlle. Yoyo Najac,
excuteun:s. tao ntaires de feu Mine.
veuve Mich~Wl'Guillaume, invitent les per-.


i 4-)


sonnes qui doivent A cette succession '
se presenter au tribunal di juge de pajx
de Logane, poiir y solder seurs competes;
conmme aussi ii invitent celles qui auraient
quelques reclamatoiis A fare contie ladite
siicess:on a les produre audit tribunal.
Le deiai de irois mois A conptier de ce
jour est cedii qu'sil crovent ilevoir fixer
tant anx creanciers qu'aux debiteurs, atin
qu'il miiisse etre pris par les heritiers tel
part que de justice.
Loogane, le 2is Aot 184.



Le public est pr(veru que dans la journe da1
6 Septrnibre, entre 8 et 9 heures du soir, ii a etr votb
dans un des corps de logis de la niaieon du pr-
sident d'Haiii, siae sur Ir place de fEglise, lea.
objetas ci-ars;
Une montre anglaise patentte, monte sur dia-
mants;
Une niontre a rptition, le dessus de coulcur
june;
Une montre d'argent, ordinaire;
Un ncessaire d'acajou, a l'usage des femmes;
Un pistolet de poche double detente et charge ;
Six boutons d'or A gilet, c6te de melon;;
Un louia de vingt-quatre francsa couronne et
S1'tfligie de l.ouis XV.
Ces objets appartiennent A M. Jourdan Lapre;
il promet une recompenue A la perconne qui les fera
dcouvrir.


A VEINDRE.
Cinq carreaux de terre sur Ihlbitation Sarihe,
dans la parties de ladite h;.hiation qi confronte l
dl c)iicevSsion du enlonel Lanes, a coarir vers le
grand chemin de Sibert, et offrant qaiarante pat
de ftincde sur le chenin de la Croix-dea-Bouqutes.
a'adresser au conmnandant Alexandre Duchesne,
sur la susdite habiationn.


ERRATA.

An li.e alina de la lettre du Grand-Jnge an
Magistrats co mposant le tribunal de cassatlin, i
sre dans le n.' 36 de ce journal, au lieu d!e dl'
'artile 4i7, lisez: d'uapi, s tarlicde 419. .i


Port-au-Prince, de I'Imprimerie du Gouverneme




University of Florida Home Page
© 2004 - 2010 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated October 10, 2010 - - mvs